Accueil – Expert G. 18/24 – Méthode – Spécialités – Avis/Cas – Confiance
Jeune XY – (Andro)Jeunesse – AndroJeunoPratique – Résumé – Contact
1 2 3 4 5 6 7 8 9 >
Yves REMY
Dr / PhD
AndroJeunologue®
Docteur des Universités
(ANDRO)JEUNOLOGIE®
Relever Votre Défi Jeune !
Ce livre est une introduction inédite et novatrice aux sciences
Et au conseil personnel de votre (andro)Jeunesse
Et androJeunologiques.
En une large vision optimale : globale, transversale et pluridisciplinaire.
L’ouvrage présente l’essentiel des particularités de votre (andro)Juvénilité.
Les outils de pointe d’appréhension et de mentorat pour vous, jeune homme.
L’(Andro)Jeunologie®, étude et assistance maximale pour vous, 15-24 ans.
Spécialement garçon. Balisage, tutorat, conseil
En réalisation de vous pour vous mener, junior XY, à mieux vous diriger.
Ce traité analyse votre néogénération en ce qu’elle est. Il décrit les meilleurs
Et plus appropriés procédés pour vous soutenir, les issues à vos aléas
Attentes, réalités, besoins spécifiques.
En théorie abstraite réflexive : (Andro)JeunoScience®
Et pratique concrète de terrain : AndroJeunoConseil®.
Protocoles in vitro et in vivo d’avant-garde.
Plus particulièrement concernant votre jeunesse masculine.
En deux tomes doubles
Soit quatre volumes d’AndroJeunologie®.
Tome I
Réflexion
D'(Andro)JeunoScience®
Données anthropologiques d’ensemble de recherche
Sur votre génération préadulte. Vous, jeune de 13-24 ans.
Tome II
Mentoring
D’AndroJeunoConseil®
Moyens d’accomplissement de vous androJuvénile.
Vos compréhension et conseil particuliers
De junior masculin.
Tome I / Volume I-1
[ Votre « Essence » Individuelle de Jeune ]
Santé, psychisme, affectivité, sociabilité, ethno-économie.
Tome I / Volume I-2
[ Votre « Insertion » Sociale de Jeunesse ]
États philo-historiques, formation / emploi, récréativité, valeurs, droit-s.
Tome II / Volume II-1
[ Vos « Solutions » AndroJeunologiques ]
Fondements, apport, réponse, nature, leviers d’intervention.
Tome II / Volume II-2
[ « Effets » de Votre AndroJeunoConseil® ]
Performance, adaptation, résultats, principes, plénitude d’action.
Yves REMY, Dr est consultant
Pour vos questions d’Éducation et de Jeunesse.
Conseil en matière de développement individuel
Pour vous, garçon de 15-24 ans. Expert en AndroJeunologie® :
Vos problématiques et thématiques juvéniles masculines.
Docteur des Universités en Sciences humaines et sociales.
(PsychoSociologie adoJuvénile), Paris. Certifié Acec / Mentoring personnel.
(Jeunesse). Paris. Conseil androJeunologue®.
Concepteur et théoricien-praticien de l’AndroJeunologie®
Investigations et relation d’aide holistiques vous concernant, junior mâle.
Approche cognitive, émotionnelle, comportementale de vos vécus, difficultés
Sui generis de garçon jeune. Notamment de votre confiance en vous.
Vos socialisation, gestion du stress, motivation, affirmation de vous
Optimisation de potentiels androJuvéniles…
Yves REMY, Dr a créé à Paris le premier et unique cabinet privé ad hoc
Spécialisé en France. De conseil androJeunologique
Personnel et intégral de vous seul, 15-24 ans masculin, à titre exclusif.
Comme de consulting Éducation-Jeunesse.
Yves REMY
Dr / PhD
AndroJeunologue®
Docteur des Universités
(ANDRO)JEUNOLOGIE®
Relever Votre Défi Jeune !
Tome II
JEUNOLOGIE D’ « OPTIMISATION
DE VOTRE POTENTIEL » DE JUNIOR MÂLE
Mentoring
D’AndroJeunoConseil®
Volume II-1
L’Alternative AndroJeunologique
Face à Vos « Enjeux » de Jeune Homme
Yves REMY, Dr / PhD © 2019
Protection copyright SGDL / Dépôt légal BNF
SOMMAIRE
(ANDRO)JEUNOLOGIE®
Relever Votre Défi Jeune !
Tome II
JEUNOLOGIE D’ « OPTIMISATION
DE VOTRE POTENTIEL » DE JUNIOR MÂLE
Mentoring
D’AndroJeunoConseil®
SOMMAIRE
Tome II – V. 1
PRÉAMBULE
Volume II-1
L’Alternative AndroJeunologique
Face à Vos « Enjeux » de Jeune Homme
1
VOS « BASES »
[ Public, Nature, Impact Supportif ]
De Votre AndroJeunoConseil®
Une résolutive relation d’aide pour vous seul, jeune masculin
Votre « stratégie androJeunologique » – Spécificité, méthode, effet
Un volontariste résultat intégratif, holistique pour votre androJeunesse
2
VOTRE « AVANCÉE »
[ Apports de Votre Médiation ]
AndroJeunologique
L’idoine « percée » déterminante de votre jeunologie andro
Hardiment créditer, « ré/enchanter » votre (andro)Jeunesse
La triple contribution intello-disciplinaire de votre androJeunoConsulting
3
VOTRE « RÉPONSE »
[ Appréhender Vos Réalités, Besoins, Attentes ]
Andro-Néogénérationnels
Prendre en considération l’unicité de votre jeunesse mâle
L’AndroJeunoConseil® – Ranimer votre énergie, doper vos aptitudes, vous apaiser
Réaliser « à tout prix » votre dessein adulte
4
VOS « CATALYSEURS »
[ Votre Mutatif Conseil ]
Psychoéducatif de Jeune Homme
Votre accompagnement androJeunologique en développement personnel
Vos préceptorat de vie / réalisation de soi de l’AndroJeunoConseil®
Votre androJeunologique « guidance directionnelle » éducation-jeunesse
5
VOS OUTILS POUR « MIEUX VIVRE »
[ Vos Appui, Balisage, Entraînement ]
AndroJeunologiques
Vous conseiller, garçon junior, à « assumer » vos écueils, issues, applications
Votre nouvelle génération masculine appelée à « s’autocontrôler »
L’androJuvénologie – « Agir à bon escient, faire votre possible », progresser
Notes
Lexique
Table des matières
PRÉAMBULE
En Occident la jeunesse est désemparée
L’une des raisons de son trouble est que l’on n’exige plus assez d’elle
La jeunesse avec raison exige que l’on exige !
J. Guitton
Philosophe, écrivain, France, 1901-1999
Ce que je crois
Essai de philosophie morale et spirituelle
France, 1971
En 1550 et 1551 se déroule au collège San Gregorio de Valladolid en Espagne un débat capital. Ce qui reste en l’Histoire comme la célèbre Controverse de Valladolid. Elle oppose notamment le dominicain B. de Las Casas, (Espagne, 1474-1566)-1 et le théologien J. Ginès de Sepúlveda, (Espagne, 1490-1573)-2. Avec un aréopage d’experts ce, à l’instigation de l’Empereur des Romains C. Quint. (Espagne, 1500-1558)-3. Sur la légitimité de la colonisation espagnole des Amériques (XVIe-XVIIIe s.).
Comme sur celle des civilisations précolombiennes, (Amériques, av. 1492), quant au « destin » des Indiens du Nouveau Monde. La casuistique porte alors sur l’évangélisation, l’esclavage, les sacrifices humains commis par les indigènes, le sort à leur réserver. Las Casas est adepte du philosophe et théologien dominicain T. d’Aquin. (États italiens, 1225-1274). Il les considère en humains libres à part entière et égaux en dignité à respecter. Sepúlveda, émule du philosophe grec Aristote (384-322 av. J.-C.) les juge en esclaves inférieurs à réduire de force. La thèse en faveur des Amérindiens prédomine-4.
Quatre siècles et demi après de la même façon « obscurantiste » notre société française s’interroge encore et toujours. Sur la nature, les attributs, la place des jeunes, de la jeunesse en son propre sein. Ce temps de vie n’est-il qu’une transition, un passage, une parenthèse fugaces et un simple moratoire préparatoires à l’adultisme ? Ne vaut-il que par la maturité future à laquelle il mène ? Est-il plutôt une phase humaine comme tout autre, ayant pleine valeur en elle-même, par et pour elle-même ? La jeunesse porte-t-elle ses propres ferments axiologiques ou doit-elle attendre la maturité ? Se voit-elle octroyer son destin par héritage consenti ou l’arrache-t-elle à la force du poignet ?
Le jeune est-il voué à l’inexistence et à la domination ? A-t-il plutôt vocation à être ce qu’il est, faire admettre sa qualité propre, sa pleine souveraineté pour que s’accomplisse sa destinée originale ? Cette éternelle disputatio des plus caduques perdure encore pourtant en notre vingt-et-unième siècle ! Or, le sort même des nouvelles générations se noue bel et bien au temps présent. Non en un hypothétique « diable Vauvert » des plus lointains, comme inaccessibles. En réalisation de soi sans cesse repoussée aux « calendes grecques » des non possumus les plus absolus, catégoriques et définitifs. Aux pires dépens de la juvénilité elle-même, comme de sa société tout entière !
« Le traitement que nous réservons aux jeunes est un vrai symbole des dysfonctionnements de la société française. Le fait que nous commettions la pire des injustices à leur égard est au cœur de la crise du lien social en France. Cette jeunesse a le sentiment de ne pas avoir d’avenir, de ne pas être partie prenante de la République. Elle s’enferme en une sorte d’autisme qui n’est que le symétrique de notre autisme à son égard ».
(M. Camdessus, économiste français, dans : Si vous étiez au pouvoir, que feriez-vous ? Rapport d’analyse sociopolitique, France, 2006)-5.
« Les adultes demandent aux jeunes de leur renvoyer d’eux-mêmes une image qui les satisfasse. Ils sont prêts à mettre de très grands moyens en œuvre pour aider à résoudre leurs difficultés à condition qu’on ne touche à rien de fondamental ».
(J. Sur, écrivain, formateur français, Qu’avons-nous fait de leur jeunesse ? – Et qu’en font-ils ? Analyse sociologique et anthropologique, France, 1986)-6.
« Au Canada l’on ne peut qu’être frappé par le climat général de confiance qui existe dans la population. D’un côté la société fait tout pour aider les jeunes à réaliser leurs projets et de l’autre les jeunes ressentent une sorte de sérénité qui s’est érodée chez nous ».
(A. Juppé, homme d’État français contemporain, propos du 23 mai 2006)-7. Tel est le sinistre tableau d’une jeunesse française réprouvée-8 ! M. Verner, étudiant de vingt-deux ans en 2011 est président de l’Association des Jeunes de France, Ajf. Représentant des juniors il aura été le plus jeune candidat non officiel aux élections présidentielles françaises de 2012. Depuis celles de 1848. Il devra renoncer à concourir faute de parrainages politiques suffisants d’élus. Ce qui est très révélateur du « crédit quasi nul » dont jouit la jeunesse du pays. Alors que sur dix postulants aînés autorisés tous sont au minimum quadragénaires. Or, la moitié n’avaient ni réelle légitimité ni vraies qualités « de fond » pour « valablement postuler auprès des Français ».
En réaction à la Terreur révolutionnaire, (France, 1792-1794) les jeunes gens, sous le Directoire, (France, 1795-1799, Première République, 1792-1804) se livrent à tous les plaisirs, excès vestimentaires. Muscadins, Incroyables et Merveilleuses rivalisent d’imagination en un code langagier, comportemental spécifique. Notre jeunesse actuelle fait de même pour oublier toute la morosité ambiante, toute sa misère ! Redisons une fois de plus qu’ « à société adulte faillie, nouvelle génération en faillite ». Que le degré d’avancée d’une civilisation se mesure encore et toujours avant tout au sort qu’elle réserve à sa descendance. Les jeunes ne sont pas les « enfants terribles » de nos sociétés. Ils en sont tout au contraire les plus sûrs ferments de la plus authentique des régénérescences !
Le débat sur la vision quant aux juniors n’est pas prêt d’être tranché. Dès lors que parmi même nos spécialistes « adologues », « jeunologues » s’opposent encore « thuriféraires » et « contempteurs » acharnés. Au titre des premiers citons ceux qui à juste titre s’indignent que le monde adulte puisse « piller » sans états d’âme ni remords notre planète nourricière. Aux dépens tant des jeunes actuels que de toutes néogénérations futures. Que l’ « archipel juvénile » ne cesse d’être marginalisé, ignoré, maltraité, appauvri.
Quant aux seconds, évoquons ces acides propos bien péremptoires et si impudents jadis assénés en privé à l’auteur ! Par l’un de nos supposés plus anciens, plus éminents spécialistes de l’adolescence : « Les jeunes peuvent attendre » ! Également ce « cri du cœur » d’une présumée praticienne chevronnée pourtant, psy : « Les adolescents, j’ai horreur de cela » ! Encore un bien pathétique commentaire tenu à nous-même d’un conseiller Jeunesse de l’un des premiers personnages de l’État.
« La situation des jeunes en France est satisfaisante. Il n’y a nul besoin d’infléchir en quoi que ce soit la politique nationale de la Jeunesse. Ni de créer un ministère qui lui soit spécifique ». Sic !
Ces pauvres réparties prêteraient à rire si elles n’étaient si irresponsables, scandaleuses, méprisantes pour les juniors. Eu égard notamment aux difficultés présentes de ces derniers. Elles se passent donc de commentaires par charité pour leurs « géniaux inventeurs ». C’est le plus grand dessein pour les nations que d’accompagner leurs jeunesses vers le meilleur accomplissement de leur destinée humaine. La plus belle « invention » de l’homme, la plus importante richesse des peuples, la grandeur, l’avenir, l’espérance des pays, continents du monde résident en nos descendants. Ce sont eux et eux seuls qui transcendent nos vies d’adultes las, « rachètent » nos pires fautes.
Nous contraignent à un perpétuel dépassement de nous-mêmes. Avant que de nous surpasser à jamais. Puis d’être à leur tour surclassés par leurs propres enfants jusqu’à l’issue des temps. Ainsi va la marche naturelle du progrès des siècles. Nos jeunes sont certes a priori mieux choyés et éduqués. Ils ont plus d’argent, de confort, de meilleurs soins, santé, des libertés accrues… que par le passé. Or, tous ces « ternes progrès si illusoires » ne leur servent, les servent en rien ou peu s’en faut. Puisque l’on est passé de l’ère de « tous les possibles » à celle des « verrouillages quasi absolus ».
Les juniors contemporains sont en position d’être dénués de tout moyen de paiement en un commerce regorgeant de marchandises. Ou fort pécunieux dans une boutique vide. Se dire qu’ils pourraient être démunis en un magasin en totale rupture de stocks n’est que vaine, absurde « consolation rhétorique ». Notre époque prétendument moderne, progressiste a cru que la fragile enfance jusqu’à l’âge des douze ans requérait tous les soins, attentions et sollicitudes. Or, que l’adolescence, la jeunesse « aguerries » des treize – vingt-quatre ans pouvaient « se passer de ses services ».
La plupart des juniors sont bien incapables de se gouverner seuls par eux-mêmes. Ils ont tous encore le plus grand besoin de l’exemplarité, la structuration des adultes. Dans le respect de leurs spécificités, libertés. Cette fatale erreur « coûte très cher » à notre « vieille société moloch » d’Occident ainsi qu’à ses jeunes. Lesquels en sont les premières victimes expiatoires toutes désignées. Tout se passe comme si le monde mûr avait fort besoin de la « dévoration » de ses propres enfants. Pour mieux se régénérer, s’autoentretenir, perdurer à l’identique, sauvegarder ses privilèges. Paradoxe bien détonnant qui tend à l’exclusivisme, l’imperium adultes aux dépens si ravageurs des cadets.
Nos juniors dépérissent d’abandonnismes affectifs et de délaissements moraux. Du fait de leurs aînés, la « tartufferie hostile » de ces derniers. Ceux-ci croient les aimer alors qu’ils ne font aux travers de leurs descendants que « se gratifier » eux-mêmes et eux seuls. L’être humain a « appris » tant bien que mal à « gérer » l’enfance. Il lui reste donc à faire de même, vaille que vaille pour l’adolescence et la jeunesse : la juvénilité des treize – vingt-quatre ans. Le vingtième siècle aura été le siècle de la « découverte ou redécouverte » de l’enfant.
Le vingt-et-unième devrait être celui de la jeunesse ! Ainsi l’amère duplicité éducative des adultes serait à jamais effacée par l’avènement d’une direction des consciences. Propre à élever les âmes juvéniles au lieu de tant les abaisser. Plus que jamais l’émergence d’une « taxinomie de l’essence et du bonheur juvéniles » doit être appelée de nos vœux. Les adultes ont vis-à-vis des jeunes incomparablement plus de responsabilités et de devoirs que ces derniers n’en ont à l’encontre de leurs aînés. L’exemple vient toujours « d’en haut ».
Comme le dit si pertinemment l’aphorisme maoïste chinois : « Le poisson pourrit toujours par la tête » ! Le culte éperdu de l’apparente jeunesse tant cultivé par notre société n’est qu’un leurre. Il masque l’extraordinaire carence, évanescence éducatives, d’épanouissement. Qui frappent avec tant d’arrogance indue autant de nos jeunes. Ce « détraquement fatal », cette désastreuse dégénérescence extravagante, cet « aquaplanage sociétal » assombrissent tout le passé, le présent, l’avenir des juniors-9. Notre jeunesse souffre de la tristesse du monde qui l’entoure. Cette désespérance ambiante fait qu’elle ne croit plus en elle-même et autrui ni la vie.
Elle ressemble au héros du roman de l’écrivain français É. Zola (1840-1902), Les Trois villes, P. Froment, ayant perdu sa foi sacerdotale. (Œuvre littéraire, France, trois tomes, Lourdes, 1894, Rome, 1896, Paris, 1898). Il va alors de désabusement en déception, d’incrédulité en dépit, de doute en révolte-10. Les adolescents comme les jeunes ont besoin de stabilité, sécurité, certitudes et régularité. En un monde, une société des plus irrationnels, de plus en plus instables, erratiques, dangereux, inquiétants notamment pour les juniors. Ce qui contribue à accroître leur insidieux mal-être.
La « grande misère morale » des jeunes contemporains exaspérés est de ne pouvoir se projeter vers leur propre avenir. Bien malgré eux, faute de perspectives ouvertes. Du fait des embarras du temps, des monopoles « adultocentriques » jaloux, envieux, rivaux, ombrageux du type « oligarchique ». D’où une certaine mélancolie, une atonie adolescentes, juvéniles teintées d’anxiétés. Parfois même à l’insu des intéressés ou aussi déniées par eux. Autrefois réussir jeune était envisageable et la norme en tout domaine. Aujourd’hui cela semble bien utopique voire complètement farfelu. Sauf en certaines limites notamment sportive, artistique.
L’académicien français J.-F. Deniau (1928-2007) le démontre avec brio, décrivant de « hauts faits d’armes » juvéniles. (La Gloire à 20 ans, essai historique, France, 2003)-11. Alexandre. (Souverain régnant, Macédoine, 356-323 av. J.-C.). Cléopâtre. (Souveraine régnante, Égypte, 69-30 av. J.-C.). Aliénor d’Aquitaine. (Souveraine régnante, France, 1122-1204). Jeanne d’Arc. (Chef de guerre, sainte, France, 1412-1431). Michel-Ange. (Artiste, États italiens, 1475-1564).
La Fayette. (Militaire, homme politique, France, États-Unis, 1757-1834). Napoléon Ier. (Souverain régnant, France, 1769-1821). C. Chaplin. (Acteur, Royaume-Uni, 1889-1977). M. Dietrich. (Actrice, chanteuse, Allemagne, États-Unis, 1901-1992). J. Owens. (Athlète, États-Unis, 1913-1980). J. Dean. (Acteur, États-Unis, 1931-1955). De jeunes résistants. (France, 1940-1944). Les Beatles. (Groupe musical, Royaume-Uni, 1960-1970)… (Voir tome I-2, chap. 6).
Depuis la mythologie de la plus haute Antiquité à nos jours l’on pourrait multiplier les faits. Ils démontrent à l’envi que « la valeur d’homme n’attend jamais le nombre des années » ! Leçons antérieures de jeunesses flamboyantes du passé pour futur improbable, introuvable de leurs pâles héritiers si marris d’aujourd’hui ! Les premières étaient en mesure d’être en phase avec leur temps. Les seconds transis en sont dissuadés à leur corps défendant. Cela est d’autant plus paradoxal que notre époque ouverte, « postmoderne » permet en théorie des audaces autrement « extraordinaires » encore qu’auparavant.
Or, la pratique réelle est hélas incommensurablement tout autre pour nos jeunes. Il est hautement improbable que notre « système français » en l’état actuel des choses soit capable de « produire » ce que d’autres réussissent à réaliser si bien de par le monde. Tant il se refuse catégoriquement à promouvoir ses propres jeunesses. De façon « mutante » en l’histoire des hommes il y a les juniors de la dernière génération du vingtième siècle nés entre 1975 et 2000. Ceux de la première du vingt-et-unième entre 2001 et 2026. De même l’actuelle nouvelle génération des zéro – vingt-quatre ans venue au monde entre 1996 et 2020. Tous auront un « destin » radicalement différent de celui de leurs ancêtres pourtant proches. Voire en totale opposition.
Ils seront obligés d’inventer, de « réécrire leur avenir-palimpseste ». Au lieu de se contenter de « recopier » le passé de leurs ascendants. Les jeunes sont ainsi passés d’un système « identificatoire » à une configuration « expérimentale »-12. Les vertiges de la page vierge et le culte absolu des performances, l’abolition des tabous, interdits les angoissent. Détruisent alors chez eux toute velléité de rébellion, d’insoumission. Ainsi les libertés accrues dont les jeunes semblent bénéficier sont factices, illusoires. Nul besoin de barreau, verrou, contention quand une simple « camisole de force mentale » suffit.
La pugnacité, le dynamisme naturels des juniors sont dénaturés par l’excès d’incertitudes paralysantes, de fausses possibilités apparentes. Alors que ceux de leurs prédécesseurs l’étaient à moindre degré par abus de contraintes prescrites à suivre, de normes rigides préétablies à observer. Notre jeunesse n’a pas démérité. Elle est simplement devenue persona non grata. Interdite de séjour, bannie, chassée de sa propre demeure et société. Assignée en inhospitalières contrées désolées. Ainsi la moyenne d’âge des parlementaires français est-elle assez élevée en 2019.
Elle se situe à cinquante-cinq ans pour les deux assemblées. Pour devenir pleinement adultes les jeunes doivent « attendre » de plus en plus pour « obtenir » de moins en moins. En un interminable et insupportable moratoire sans cesse allongé. Les carrières sont plus lentes à démarrer, progresser. Les émoluments de départ sont plus bas, fluctuants, moins rapides à augmenter. Les écarts de revenus entre générations, entre juniors eux-mêmes s’accroissent bien plus que par le passé. Au détriment des cadets globalement, comme de pans entiers de jeunesse.
Quoi qu’en disent certains, les retards, ratés d’amorçage se compensent peu, pas ou mal, bien trop tardivement, laborieusement en notre pays. Les ratages initiaux sont sanctionnés au centuple, peu pardonnés, jamais oubliés ! Contrairement à d’autres notre société rejette les possibilités de « rattrapage », « seconde chance » ultérieures. En « doulce France » la « chance » est unique, immédiate ou n’est pas ! Ces jeunes voient des portes rester désespérément et irrémédiablement closes en notre société. Or, comme par magie grandes ouvertes ailleurs. Ils peuvent en témoigner ! Ainsi Londres attire fort nos juniors.
Le diplôme acquis à vingt ou vingt-cinq ans conditionne en priorité la vie entière. Outre l’origine socioéconomique, culturelle et les aptitudes relationnelles du milieu. Il figure même sur les faire-part de décès. Le ridicule tue-13 ! Notre société occidentale, tout particulièrement française a peur de sa propre jeunesse. La considère comme une menace, la traite comme telle. Tente de s’en prémunir, l’éloigner et la neutraliser tel un vil envahisseur extérieur, une maladie honteuse, répugnante. Un exemple symptomatique de cet anti-jeunisme primaire, le Mosquito, moustique.
Dispositif sonore à ultrasons commercialisé en France sous le nom de Beethoven, musicien mort sourd comme l’on sait. (Saint-Empire, Confédération germanique, 1770-1827). Utilisé par des collectivités ou propriétaires privés pour obliger les jeunes jugés indésirables à déguerpir illico presto. Seuls ces juniors peuvent percevoir les sons ainsi émis. Intolérables à leurs oreilles du fait des sifflements suraigus diffusés. Ceux-ci ont une très puissante intensité de soixante-quinze à quatre-vingt-quinze décibels. Avec une fréquence élevée de dix-sept mille à dix-huit mille hertz !
Le vieillissement de l’audition des adultes implique une moindre perception des aigus. Une audition n’allant jamais au-delà de dix mille hertz environ. Les jeunes de moins de vingt-cinq ans perçoivent quant à eux une forte intensité sonore de dix-sept à vingt-cinq mille hertz. Le dispositif choisi pour ces raisons peut être néfaste pour la santé auditive après quatre-vingts décibels. Or, il peut aller bien au-delà. Morale de cette pitoyable histoire : les jeunes sont de façon sidérante assimilés à de nuisibles prédateurs, d’indésirables insectes. À éradiquer à tout prix. Le pathétique amalgame est fait entre junior et délinquant gêneur menace pour le petit confort des adultes ou prétendus tels.
Bien incapables en leur incurie, forte médiocrité éducatives d’instaurer de vrais dialogues avec leur propre descendance. Celle-ci représente pourtant l’avenir prometteur alors qu’eux illustrent surtout un passé révolu souvent « stérile et non concluant » ! Ces soi-disant adultes sont bien incapables d’intelligemment « gérer » la jeunesse autrement que par la seule force coercitive. Ils aiment à mettre en exergue chez le junior son manque d’alacrité supposé à tort pour nombre de choses de la vie. Estimées prioritaires contrairement à la néogénération. Ou lui font grief de ses typiques engouements.
Nous oublions ainsi qu’être jeune n’est pas simple, implacable configuration d’algorithmes mathématiques. Que ce que l’écrivain B. Vian, (France, 1920-1959) appelait « l’écume des jours » peut prendre pleine importance à son âge. (L’Écume des jours, œuvre littéraire, France, 1947). Alors que cela nous apparaît si « futile ». Lui être indifférent quand nous y voyons matière à préoccupation-14. En l’éducation de nos juniors notre société latine promeut une approche « collectiviste » de respect, d’inféodation au groupe, de normativité sociale.
Quand le monde anglo-américain, nordique, germanique « personnaliste » tend avant tout au libre-arbitre, à l’indépendance des sujets, leur épanouissement. La « détraction » qui constamment vise nos cadets juvéniles ès qualité appelle tout aussi vigoureusement une véritable « apologétique » de la jeunesse. Pour « rétablir une vérité », sa vérité-15. Accorder aux jeunes toute l’importance qu’ils méritent en et par eux-mêmes est avoir confiance, foi, espoir en l’avenir, la destinée humaine. Notre société écarte sa jeunesse car elle désespère de son devenir collectif !
Alors une « société de vie » se transforme en « communauté de mort ». C’est ainsi que disparaissent les civilisations tel l’empire de la Rome antique, L’Imperium romanum (27 av. J.-C.-476). Les indigènes d’Amérique du Nord auront abusivement été parqués en « réserves » indignes. De même notre jeunesse est arbitrairement, de façon totalement discrétionnaire cantonnée en son ghetto néogénérationnel. Pour le « microcosme » des juniors comparé au « macrocosme » des adultes notre République (1870-) est moins républicaine.
La démocratie moins démocratique. La liberté moins libre. L’égalité bien moins égale. La fraternité moins fraternelle. Les droits de l’Homme moins effectifs. Les juniors sont de fait individuellement et collectivement fort discriminés, mis en grand péril. « Vers l’Orient compliqué j’allais avec des idées simples ». (C. de Gaulle, homme d’État français, 1890-1970, Mémoires de Guerre, L’Appel, 1940-1942, France, 1954)-16. De même en notre façon de « penser la jeunesse complexe » sans pour autant être simplistes, réducteurs sachons aller à l’essentiel. Sans toxiques détours des plus dommageables et inutiles.
Pour mieux en saisir toutes les subtilités, l’aider à bien grandir. Remplaçons l’imposture de l’impéritie éducative d’une jeunesse naufragée sous l’avalanche des ratiocinations de ses aînés par l’alliance des valeurs intergénérationnelles. Il est malaisé d’être jeune car l’on n’est plus « petit » sans encore être « grand ». En délicat « entre-deux » si inconfortable. Le junior navigue, oscille constamment entre insouciance et responsabilité. Il a encore besoin d’être désinvolte, de s’amuser alors qu’il lui faut déjà être « sérieux », préparer son avenir. Il est jeune tel un enfant. Or, il lui faut tout comme un adulte se préoccuper de « travailler » à son devenir professionnel, d’organiser sa vie affective, sociale.
Cette constante ambivalence de la jeunesse est difficile. Car elle est l’enfance précipitée à toute vitesse et toute volée sans préavis en l’adultisme forcé. La « réaction chimique » est explosive et détonante ! Les tiraillements de toutes parts se font pressants. Car le jeune ne veut plus être « petit » ni considéré comme tel. Il rejette rageusement les inconvénients tutélaires de ce statut inférieur dépassé. Il n’en accepte volontiers avec enthousiasme, empressement que les avantages de l’irresponsabilité. Il veut être « grand » avec les attributs positifs corrélés : libertés, droits, plaisirs. Or, sans les exigeantes contreparties des très lourdes contraintes de la maturité.
En outre le junior a un problème relationnel majeur avec les adultes : parents, enseignants, autres aînés. Il a du mal à grandir, ses devanciers parfois aussi ! Ces derniers ne savent pas quelle attitude équilibrée observer à l’égard des jeunes. Ils sont généralement dans l’excès éducatif, comportemental : soit trop durs, soit bien trop souvent trop complaisants. L’adulte ne sait pas être tout à la fois juste et ferme en son préceptorat. Il est parfois « écrasant » comme en des temps bien révolus, le plus souvent trop « complaisant ». Le « trop-plein » éducatif d’antan est remplacé par la « vacuité » d’aujourd’hui.
Gratifié de la même façon qu’il fasse bien ou mal l’adolescent n’est nullement incité à l’effort et au vrai dépassement de lui-même. Puisque son entourage adulte est asservi à tous ses moindres caprices. Tout en lui refusant l’essentiel éducatif de la responsabilisation. Ainsi jadis les fils étaient-ils en mal de mûrir par leur écrasement sous la férule paternelle omniprésente. Aujourd’hui ils ont surtout tout autant la difficulté à devenir adultes par la cruelle absence remarquée du même père, son insignifiance. Aussi à l’inverse par sa sollicitude excessive, maladroite et nocive car inadaptée !
Certains parents par pur narcissisme infantile d’ascendance ont tendance à agonir leurs enfants de reproches. D’autres infiniment plus nombreux pour mêmes raisons insanes en « couvrent » systématiquement les travers les plus inacceptables. Tous ces contradictions, paradoxes si insolubles, insupportables font de la jeunesse un « ectoplasmique fantôme ». Errant sans fin en quête d’elle-même, d’une impossible quiétude. De même qu’un « esprit » supposé « hanterait » un lieu selon les canons du paranormal. Ne trouvant nul repos éternel tant que « réparation » ne lui serait pas faite.
Après une injustice majeure commise de son vivant ce, à son égard. La subéducation se doit alors de devenir métapédagogie. Pour mieux « sauver » notre jeunesse de sa déchéance. Sinon elle continuera à « dépérir à petit feu » ! Si c’est cela que nous voulons alors il s’agit de le dire haut et fort, l’assumer. Plutôt que de détruire en catimini tout en prétendant urbi et orbi construire. Il n’y a plus de jeunesse car il n’y a plus d’adultisme. Gabegie et laisser-aller partout, toujours, ordre et rigueur nulle part, jamais ! Notre pays en offre une triste et sempiternelle illustration depuis trop de lustres-17.
La jeunesse est livrée à elle-même sans nul gouvernail. Elle se perd dans les immensités glacées de l’abandonnisme sans fin. Des sourds anathèmes lapidaires, pires imprécations d’excommunication qui lui sont opposés. Elle souffre fort d’être confrontée à une société de normativité et « nivellement par le bas ». « Formatée » de façon tyrannique, médiocre-18. En laquelle la détestable fausse vertu d’obéissance l’emporte sur l’authentique quête de liberté, d’indépendance, d’originalité et d’affirmation de soi. Le délétère « culte si totalitaire du tous pareils » asservit, avilit les esprits.
Ainsi la naturelle vitalité d’expression propre de chaque jeune est-elle « assassinée en l’œuf ». Par le morbide, macabre et répulsif syndrome de la « pensée unique nationale ». L’inertie la plus extrême, stérile érigée en système. Le jeune français est l’un des plus « conformistes » d’Occident. Cela est à mettre en parallèle avec un propos affligeant tenu à l’auteur par un éminent élu du peuple. « L’on ne peut agir en tel ou tel sens parce que cela n’a encore jamais été tenté ». L’on comprend alors mieux pourquoi et comment notre pays éprouve tant de difficultés à se réformer, progresser et prospérer-19 !
« Pourtant ce sont les aspirations illimitées de la jeunesse qui expriment la vérité profonde de l’être humain ».
(A. Desjardins, essayiste français, 1925-2011, Les Chemins de la sagesse, ouvrage moral et philosophique, France, 1968-1972 et 2003)-20. Il s’agit de voir si et en quoi les besoins humains les plus fondamentaux des jeunes en matière de sauvegarde, d’épanouissement, de motivation à vivre sont ou non assouvis. Le psychologue américain A. Maslow (1908-1970) les a classifiés en cinq impératifs successifs, ordre progressif d’urgence. Besoins physiologiques élémentaires de survie. De sécurité, matériels. D’appartenance, d’amour. De reconnaissance, d’estime des autres et de soi-même. D’accomplissement, de réalisation personnels. (A. Maslow, A Theory of human motivation, Une théorie de la motivation humaine, États-Unis, Psychological Review, Revue de Psychologie, 1943)-21.
Le junior est maltraité et enfermé en une sorte de fatal « envoûtement machiavélique ». Soit ignoré avec mépris, « voué aux gémonies », couvert d’opprobre. Soit plus encore faussement adulé, trop « gâté ». Avec la plus écœurante des complaisances. En cela il n’y a plus pour cette néogénération de naturelle prééminence adulte ferme, juste. Or, la pire « anti-éducation » destructrice, dommageable et démobilisatrice. La jeunesse est constamment leurrée de façon la plus mensongère, hypocrite. Notamment quant aux études universitaires-22. Notre société réussit un mirifique exploit. Transformer les juniors en « triste cohorte livide » de pitoyables « pierrots lunaires » blafards. Au lieu d’unir, de relier nous dressons, opposons sans cesse en droit-fil d’une vieille, détestable « tradition nationale »-23.
Tels en l’Histoire de France, Armagnacs et Bourguignons. (Factions dynastiques et politiques, 1407-1435). Gallicans contre Ultramontains. (Factions politiques et religieuses, XVIe-XIXe s.). Girondins, Jacobins et Montagnards. (Factions politiques et parlementaires, 1792-1793). Légitimistes contre Orléanistes. (Factions dynastiques et politiques, XIXe s.)-24. Bonapartistes, Royalistes et Républicains. (Factions politiques et institutionnelles, XIXe s.). Droite contre gauche. (Tendances politiques et idéologiques, 1789-). Également sous d’autres cieux, Mirmillons et Rétiaires. (Gladiateurs, Rome, Ier-IIIe s.). Gibelins contre Guelfes. (Factions politiques et militaires, États italiens, XIIe-XIIIe s.). Capulet et Montaigu. (Factions familiales et politiques, Rome / États italiens, Antiquité / Moyen Âge). Lancastre contre York. (Factions dynastiques et politiques, Angleterre, 1399-1485)…
Un corps social des plus impitoyables, durs, profondément médiocre, distendu, malheureux « fabrique » une jeunesse à son image. Laquelle ne pourra alors que reproduire les mêmes avatars abâtardis avec sa propre descendance et ainsi de suite ! Cela est très inquiétant pour un avenir si fort compromis sauf radical retournement improbable. En l’état actuel des tendances qui se dessinent. L’ancienne éducation rigide rendait la jeunesse « coupable » de tout. L’actuelle boiteuse « responsable » de rien. L’on est passé d’un extrême à un autre. De même qu’en 1917 en Russie de l’absolutisme impérial au totalitarisme soviétique bien pis. Les jeunes sont pervertis. Non seulement par total défaut d’exemplarité morale adulte vraie, exigeante mais pire encore par de pseudo transmissions nocives, amorales.
Des modes de vie, pensées des plus malsains. L’on pourrait presque dire que le contemporain « ne veut rien ou veut tout et son contraire. N’aime rien ni personne, est toujours contre tout, jamais pour quoi que ce soit. Est méfiant, suspicieux, hostile, passif et attentiste. Par purs réflexe, nature et principe ». C’est comme cela qu’il « attente » à sa propre jeunesse. La démoralisant, décourageant sans cesse, excipant encore et toujours d’une prétendue nullité juvénile. Semblant derechef la morigéner : « Tu n’es pas bonne à rien, tu es mauvaise à tout » ! (M. Pagnol, écrivain français, 1895-1974, Topaze, œuvre théâtrale, France, 1928)-25. Ce qui génère la névralgie morale généralisée de tout une génération perdue, « désertée, déconsidérée, niée et dévitalisée ».
Ni démiurges ni canailles les jeunes sont initialement, littéralement ce que les adultes en font. Rien d’autre de plus ou de moins. Ils n’en sont que le négatif presque parfait avant de tenter de se façonner ipso facto. Les supposés adultes agissent quoi qu’ils fassent plutôt « mal » en leurs éducatives entreprises. Comme le père de la psychanalyse S. Freud, (Autriche, 1856-1939) l’aurait dit à une mère. Qualifiant l’acte d’éduquer au même titre que ceux de gouverner et psychanalyser de mission impossible. Les jeunes suivent la même voie, vont conséquemment tout aussi mal-26.
Ils se perdent en ce fatal « cloaque pestilentiel » auquel les condamnent sans appel leurs « si indignes et indigestes » aînés. Ils s’égarent dans les sables mouvants d’un monde factice finissant. Nasse d’un glauque univers sans espoir ni issue qui ne les mène nulle part. Leur société est celle d’un dialogue de sourds, une vaine logorrhée. En lesquels nul n’écoute son prochain. Chacun étant farouchement centré sur soi seul à l’abri d’écrans des plus débilitants. Lesquels ne sont qu’autant de dérisoires « cache-misère » de la diabolique enflure d’ego captifs et démesurés.
Sont préparées en toute bonne conscience de véritables bombes à retardement. Fabriqués de vrais « monstres répulsifs ». Tout cela éclatera un jour à notre « face enfarinée ». Nous feindrons alors, ahuris benêts et sombres gredins de ne rien saisir à tous ces « galimatias » abscons. Pourtant prévisibles, si compréhensibles ! La « faillite » des jeunes vient de celle des adultes. Avec son sinistre cortège grimaçant de rendez-vous sans cesse manqués. Elle n’est pas psychique mais morale. Elle court au gibet des occasions perdues, des promesses non tenues, espérances toujours trahies.
Cynismes, peurs, épouvantes se répandent telles fatales « métastases ». Empoisonnant de leur morne effroi notre corps social. Hypocrisies et lâchetés, faux-semblants et faux-fuyants deviennent la règle-27. Les juniors sont alors traités en inopportuns, importuns scélérats. Qu’il convient de « consigner à la niche ». Ils finissent par se comporter comme tels. La non-éducation qu’ils subissent en fait de « pauvres hères » inachevés, immatures et irresponsables. Qui se complaisent en l’avachissement malsain, le pervers laisser-aller et l’hédonisme latent. Les plus répugnants qu’il se puisse concevoir !
Sans idéal, sens de l’effort, persévérance, objectifs de vie ardents. Cette juvénilité est alors déboussolée, déstructurée, décérébrée. Par la morale vacuité de ses aînés. Elle ne peut en l’état espérer de réelle vie épanouie, réussie et aboutie. Elle est « empoisonnée » dès son plus jeune âge. Par une médiocre, superficielle société consumériste, prétentieuse, pressée. Laquelle ne sait plus faire aucune différence entre l’essentiel et le superflu, les valeurs et la perdition, l’humain et l’inhumain.
Une société qui ne repose que sur de purs rapports de force. Pouvoirs, argent, plaisirs. Ce qui dessert une jeunesse dépourvue de tout puissant attribut. Voilà un demi-siècle que cette « diabolique voie infernale » s’est emballée, exacerbée. N’est pas prête en l’état actuel de s’inverser, bien au contraire. Le « pire » peut hélas advenir ! La jeunesse est empêchée de donner un authentique sens à son existence et son immanence morale ineffable. Seul gage de bonheur. Nous sommes bien loin de la dignité d’un président Pompidou, (Homme d’État français, 1911-1974) moribond affirmant :
« Dans ma famille l’on ne se couche que pour mourir »-28 !
Malheureux, mal dans leur peau, incertains d’eux-mêmes, des autres, de la vie jeunes et moins jeunes s’opposent à tout et en tout. Ne sont d’accord sur rien, s’épuisent en vaines, laides polémiques incessantes. Déconstruisent stérilement au lieu de bâtir utilement. Nul consensus favorable sur l’essentiel n’existe. Contrairement aux solides modèles de cohésion positive de pays homologues. Le seul « moyen d’exister » qui reste encore à notre pays est la « frondeuse fâcherie ». Tant la « contention des esprits » y prévaut. Les juniors se doivent d’apprendre de façon heuristique l’acharnement en la volonté de réussir et s’accomplir.
À l’image du célèbre égyptologue britannique H. Carter (1874-1939). Manquant son objectif principal de longues, dures années durant. Pour le réaliser enfin. Atteignant les rêves de ses intuitions. À force de courage, patiente ténacité. Un beau jour de novembre 1922. Il découvre alors dans la Vallée des Rois à Louxor une extraordinaire sépulture. Celle intacte, inviolée du pharaon adolescent de la XVIIIe dynastie Toutânkhamon. (Égypte, V. 1345-1327 av. J.-C.)-29. Mort à l’âge de dix-huit ans de façon obscure, prématurée, au quatorzième siècle avant notre ère.
Toutes les études d’opinion auprès des jeunes, les recherches scientifiques démontrent la même chose. Les juniors français sont ceux qui parmi leurs pairs occidentaux sont les plus conformistes, non autonomes, « désespérés ». Quant à l’avenir et leur société globalement. Leur personnel destin quoi qu’ils en disent. Ils sont parmi les plus pessimistes, défaitistes, résignés-30. Si fort convaincus qu’ils n’ont nulle maîtrise de l’essentiel. Soixante pour cent des jeunes danois, cinquante-quatre pour cent des jeunes américains, trente-six pour cent des jeunes allemands croient en un avenir positif. Or, seuls à peine vingt-cinq pour cent des juniors français sont en ce cas.
Seuls vingt-deux pour cent d’entre eux estiment détenir la direction de leur avenir. Contre plus de la moitié aux États-Unis. Le malheur de nos jeunes réside en leur dépendance aux adultes : tardive, prolongée, insupportable. En une société française trop contraignante pour eux, une éducation inadaptée qu’ils rejettent massivement. Seuls les juniors de France privilégient l’obéissance servile. Au détriment de l’indépendance, la liberté d’ennoblissement. Comme valeur à transmettre à leur future progéniture ! Triste, pathétique stigmate de leur mutilante éducation sectaire, coercitive société d’un autre âge !
Cette dernière notamment par une école en faillite, sclérosée, rigide et autoritaire apprend aux jeunes français à « courber l’échine de façon aliénante ». Au lieu de leur inculquer les valeurs d’audace, de libre initiative, souveraineté. Ce qui est le cas en des contrées plus « avancées et évoluées ». Les jeunes scandinaves, nord-américains, germaniques croient en eux, leur avenir, s’affirment, progressent. Quand nos juniors latins s’étiolent, « tremblent en leur société pétrifiée ». (A. Stellinger, direction, Les jeunesses face à leur avenir, une enquête internationale, Fondation pour l’Innovation politique, étude sociologique, France, 2008)-31.
La société française à force de maltraiter sa jeunesse de façon pitoyable a réussi un « magnifique tour de force ». L’exploit d’anéantir, d’engloutir son propre « à venir ». Ne nous étonnons pas qu’en ces conditions notre pays soit en « lamentable état des plus pitoyables ». Il paie très cher l’ « assassinat » de sa propre descendance. Au prix de l’infamie, l’indignité, comme la déchéance matérielles, psychiques et morales profondes. Irrémédiables ? Hélas peut-être, voire sans nul doute ! Nos jeunes sont des plus désabusés car ils sont les moins attendus, entendus, reconnus, gratifiés de l’Occident. Aidons-les à s’accomplir, croire, espérer, oser rêver et réaliser leurs idéaux !
« Tous les humains rêvent mais jamais à l’identique. Ceux qui songent nuitamment enserrés en les pauvres limites de leurs pensées s’éveillent le jour venu fort convaincus de l’illusion vaine. Les visionnaires diurnes s’avèrent quant à eux révolutionnaires. Par simple opportunité qu’ils s’octroient de faire vivre leurs espérances les yeux grands ouverts. Les mettant résolument en œuvre » !
(T. E. Lawrence, officier britannique, écrivain, 1888-1935, Les Sept piliers de la sagesse, autobiographie, Royaume-Uni, 1926. En est issu en 1962 le film britannique de cinéma d’aventure historique Lawrence d’Arabie de D. Lean, Royaume-Uni, 1908-1991)-32. La France n’ « aime pas » sa jeunesse, les Français pas davantage. Comme si les adultes parvenus en adultisme s’empressaient de « se venger ». Des pires avanies, déboires subis en leur propre jeunesse. Sur les juniors d’aujourd’hui. Comme un enfant maltraité peut devenir parent maltraitant. Lâche « soulagement » des plus scélérats, infâmes et barbares !
Pourquoi le jeune français éprouve-t-il en moyenne plus de difficultés, d’errances que ses pairs occidentaux ? Parce que son pays est bien moins « porteur » pour lui que certaines nations homologues. Peu à peu la France, nouvel « empire immobile » s’enfonce en la fort morne grisaille des défuntes démocraties populaires de l’Est européen. La Police politique en moins, les libertés publiques et privées en plus. Quels en sont les travers caractéristiques ? Une infime « nomenklatura » inamovible issue des mêmes élites sociales restreintes. D’un même « moule » étriqué d’études. Limité à quelques hyper Grandes écoles parisiennes. Cette « oligarchie » régente tout en tous domaines clefs, stratégiques du pays.
À tous postes de commandements gratifiants, pouvoir décisionnaire déterminant. Malthusianismes, féodalités, népotisme, cooptations prévalent. Ubuesques taxes, charges, impôts, règles, bureaucraties trop ou trop peu interventionnistes stérilisent une société ultraverticale et non participative. Découragent systématiquement la libre entreprise, initiative. Une fonctionnarisation poussée à l’absurde, des libertés amenuisées, une société rigide, normative et conformiste étouffent l’individu. De plus en plus de richesse est monopolisée par de moins en moins de ploutocrates. Les moyens matériels se raréfient. L’irresponsable assistanat s’érige en « principe national ». Pour sa jeunesse que vaut une société incapable de générer les fruits même de sa survie ?
Il y a forte cherté des produits de grande consommation, du coût de la vie. Baisse du pouvoir d’achat, du niveau de subsistance. Pour la majeure partie de la population. Ce qui fait douter de l’avenir. De plus en plus de gens sont alors renfrognés, agressifs, mal dans leur peau et exaspérés. Le contrat social n’est plus respecté. Incivismes, incivilités, violences, crimes se répandent comme une nouvelle peste. Légitimes normes admises. L’individu autocentré écrase l’altruisme de la communauté battu en brèche. Face à un sentiment pénible d’horizon bouché la société de défiance génère replis, fermetures et crispations hostiles. Tant la vie semble bloquée, figée.
Progrès, avancements sociaux reculent. Toute la vie sociale s’appauvrit. La communication devient mutismes. Les replis sur soi l’emportent. Cette société blessée ménage de moins en moins de possibilités d’avenir. De progression, réalisation de soi. Pour la plupart des sujets. Elle est la cause première du malheur juvénile contemporain. D’abord français, également occidental. Une société très dépressive, « vitrifiée », exsangue, exténuée. À bout de souffle matériel, psychique, moral. Qui ne peut épanouir, vivifier sa jeunesse. La désespère, l’étrille et la harasse. L’ « étranglant » chaque jour un peu plus en ses « rapaces serres acérées ».
Tel l’assassin supplice du lacet de soie chinois. De la goutte d’eau qui finit par entamer la pierre la plus dure. Agacer les nerfs les plus solides. Une vaniteuse mentalité contemporaine passéiste, étroite. Une collectivité qui exsude son profond malaise. Le tout interdit au pays une ardente jeunesse rayonnante, accomplie-33. La grandeur éducative est l’humilité. Non la démagogue complaisance mais la pertinence humaniste. À l’image du funéraire rite impérial pluriséculaire des Habsbourg d’Autriche (1278-1918).
Marque d’ultime pérégrination terrestre, de lien dynastique et ecclésial. À la grille de la crypte-nécropole des Capucins à Vienne un immuable dialogue s’instaure. Entre le « Grand-maître de la Cour » au nom du défunt et le Père abbé gardien du sépulcre. Confrontée à la « grandeur de l’Esprit » la force temporelle s’efface alors à jamais. Ainsi pour le dernier souverain décédé en 1916 en la dignité de sa lourde charge.
– « Qui es-tu ? Qui demande à entrer ici » ? – « Je suis Sa Majesté l’Empereur d’Autriche, Roi de Hongrie ». – « Je ne le connais pas. Qui demande à entrer ici » ? – « Je suis l’empereur François-Joseph, roi apostolique de Hongrie, roi de Bohème, roi de Jérusalem, grand prince de Transylvanie, grand-duc de Toscane, de Cracovie, duc de Lorraine et de Salzbourg »… – « Je ne le connais pas. Qui demande à entrer ici » ? – « Je suis François-Joseph, un pauvre pécheur, j’implore la miséricorde de Dieu ». – « Alors tu peux entrer »-34 !
(J.-P. Bled, François-Joseph, 1830-1916, essai historique, France, 1987). En la terrestre histoire des hommes il a toujours été « de tradition établie » de la part des anciennes générations de vitupérer à satiété les plus jeunes des vivants. D’estimer que les antérieures nouvelles descendances étaient « meilleures » que les suivantes. D’envisager le pire de ce fait-35. Ainsi une poterie babylonienne datée d’il y a déjà plus de trois mille ans stigmatise la pourriture, la malfaisance, la paresse de la jeunesse. Regrette celle du passé, doute de ses capacités à perpétuer sa civilisation. Un prêtre égyptien, environ deux mille ans avant notre ère s’alarme de l’état déliquescent de sa société. Les juniors, génération « tout feu, tout flamme » seraient incontrôlables, mettraient en péril l’existence même du monde ! Le poète Hésiode, (Grèce, VIIIe s. av. J.-C.) doute fort de l’avenir en cas d’arrivée aux affaires de la jeunesse. Car il la juge intolérable, débridée, affreuse. (Hésiode, Les Travaux et les Jours, poème, Grèce, fin VIIIe s. av. J.-C.)-36.
Le philosophe Socrate, (Grèce, 470-399 av. J.-C.) reproche aux jeunes de son temps des goûts dispendieux. Un comportement indécent, fort mal élevé. Un manque de révérence pour l’autorité, les parents et les anciens. D’être tyranniques, de se laisser aller in fine, de ne pas être convenables-37. Puis l’épistolier romain Pline le Jeune (61-114) se plaint amèrement de l’odieuse oisiveté de ses jeunes contemporains. (Pline le Jeune, Lettres, Livres I à X, correspondance, Empire romain, 97-109)-38. Pourtant les Écritures insistent fort à maintes reprises sur l’importance spirituelle et humaine de la jeunesse.
« Vos anciens auront des songes, vos jeunes gens des visions ».
(Prophète Joël, Ancien Testament III-1, La Bible, Moyen-Orient, VIIIe-IIe s. av. J.-C.)-39. Aujourd’hui comme hier et demain les juniors en tant que tels, ès qualité sont considérés comme sulfureux et subversifs, illégitimes et incapables. Du simple fait de leur insolente jeunesse que les aînés ont du mal à tolérer en elle-même-40. Le malaise, le mal-être profonds de cette société actuelle en grande tourmente se cachent derrière une suffisance anti-prométhéenne. La plus détestable qui puisse être. La jeunesse de ce pays est la première à en « faire les frais » les plus désastreux !
Elle se trouve de fait placée en une position disjonctive de totale exclusion. Non conjonctive d’acceptation pleine et entière. Notre nation ne s’intéresse prioritairement à sa descendance que sous l’angle « psychopathologique, sociopathologique ». N’envisage les juniors qu’en termes de maladie, d’accident, de problèmes. Elle se déconsidère donc, n’a aucun avenir, « sort » de l’Histoire. La plupart des jeunes n’ont habituellement nul besoin de médecins, psys, juges.
Or, d’éducateurs vrais, adultes debout loin de toute jeunophobe félonie ! La meilleure approche axiomatique de l’adolescence n’est pas institutionnelle mais humaine. Cette jeunesse de treize – vingt-quatre ans constitue une période cruciale de l’existence. Car l’essentiel de ce qui fera tout une vie d’homme s’y décide, prépare, dessine. La juvénilité est résolument, par excellence une promesse annonciatrice, prédictive de tout passage humain ici-bas-41. Comme les trompettes de Jéricho appelaient la Terre promise ! Celles de l’Apocalypse, la Parousie : retour du Christ en majesté à la fin des temps, du Jugement dernier. Or, elle se convainc en son infortune que :
« Tout est chaos à côté tous mes idéaux des mots abîmés… Je cherche l’âme qui pourra m’aider. Je suis d’une génération désenchantée, désenchantée ».
(M. Farmer, artiste française contemporaine, L’Autre – Désenchantée -, œuvre musicale, France, 1991)-42. Notre propos se veut triple analyse sans fard ni concessions. Tout à la fois constat des faits les plus positifs, comme les moins favorables. Critique fort lucide des blocages. Propositions d’avancées. Notre analyse tente d’éclairer au mieux au gré de ses développements. Domaine par domaine. De façon transversale, pluridisciplinaire, comme holistique. En toute franchise et lucidité, sans faux-semblants. Loin des lénifiants « sentiers convenus » si habituels. Elle dérangera, déplaira fortement. En un pays en lequel il convient de « crucifier des boucs émissaires » tels les jeunes. Désignés par avance à la pire vindicte publique. « Cloués au pilori » de l’indignité nationale. Qui nie systématiquement leurs « pires misères ». Pour ne pas avoir à y remédier.
Remettre en cause les responsabilités adultes. Ainsi en l’Antiquité, (Europe, VIe s. av. J.-C-Ve s.) s’en prenait-on aux messagers des mauvaises nouvelles. Missi Dominici, (Europe, VIIIe-Xe s.) des funestes augures. Ce qui dispensait fort opportunément d’accepter de voir les tristes réalités en face. Notre réflexion n’aura pas davantage pour objectif de porter démesurément aux nues ces juniors. Or, de les dépeindre plus justement en leur juvénile essence « d’ombre et de lumière ». Elle est à considérer comme un « hommage » mesuré, réaliste rendu à tout une « génération magnifique ».
Pourtant bafouée, humiliée, délaissée. Nous souhaitions réparer une injustice et « laver une faute ». Qui entachent notre nation d’amorale façon. « Offense » que nous souhaiterions non pas vil et indélébile opprobre mais réversible reniement. Cette contribution s’y emploie. Sans illusion aucune mais avec foi, espérance en l’avenir. En notre formidable force vive néogénérationnelle. Notre objectif est de mieux faire aimer, connaître, accueillir nos jeunes. En leurs diversités, richesses, immenses aptitudes. Dire leurs vrais difficultés, souffrances et défauts. Également leurs réels bonheurs, joies, réussites, qualités.
Pour vaincre les hostiles préjugés négatifs qui les frappent au cœur ! Cessons de croire ou faire mine qu’ils sont notre croix, notre boulet, notre châtiment. Quand ils sont notre avenir, notre « rédemption », régénératrice sauvegarde ! Ne les chargeons pas davantage de porter nos propres écrasants fardeaux d’adultes à notre place d’aînés. Assumons avec courage nos devoirs d’éducateurs, de guides. Aidons-les tout en respectant leurs légitimes libertés, particularismes ! Soyons présents à leurs côtés sans être envahissants. Discrets sans pour autant être pusillanimement démissionnaires !
Il est fort inquiétant que le quart des filles, le cinquième des garçons soient des plus alarmés. Quand ils songent à leur avenir personnel. Les époques antérieures respectaient plus les jeunes. En leur opposant des refus frontaux, voire brutaux. Cela était plus honnête car les juniors savaient à quoi s’en tenir. Aujourd’hui, il leur est presque toujours répondu en apparence des plus favorablement. Or, avec fort peu d’exécution positive consécutive ou bien trop ! Sans cesse les jeunes se voient confrontés à eux-mêmes, leur société. En un incessant mouvement pendulaire. Sempiternellement les renvoyant de la singularité de leur être unique à leur collective « relativisation sociale ».
Processus sans fin toujours recommencé tel Sisyphe rivé à son rocher-43. Il est un paradoxe monumental en l’histoire de chaque jeune. C’est la période de la vie où l’on a le plus besoin de latitude pour « se retrouver », se ressourcer, grandir, se renforcer. C’est dans le même temps l’époque où il est exigé le plus de tout être humain. En matière d’apprentissages, de formation, mise à l’épreuve. Les juniors doivent faire leurs preuves en tout et pour tout en permanence telles véritables « ordalies probatoires ». De façon de plus en plus draconienne, décider de choix d’avenir capitaux pour eux, qui les engagent à vie.
Alors qu’ils sont encore en pleine phase de reconstruction, fragilité, doutes et d’incertitudes. Cela explique leurs difficultés à être, s’affirmer tels qu’ils sont face à leur société. En cela réside leur terrible dilemme juvénile. Donner le maximum d’eux-mêmes tout en réparant leurs propres failles de l’intérieur. Décider de l’essentiel, « de tout, tout de suite ». Alors que ce sont l’aléatoire, le révocable, l’indéterminé qui gouvernent la jeunesse. Ce qui est attendu d’elle n’est jamais adapté, toujours excessif ou insuffisant à ses dépens.
Quoi qu’il en soit l’espérance de vie ne cesse de s’allonger. Les modalités de réussite sont de plus en plus exigeantes et sophistiquées. Alors donc la jeunesse n’a plus « le vent en poupe ». Voici venu le plein temps de l’expérience, la maturité, l’ancienneté, du pouvoir de l’argent. C’est-à-dire celui des « majors et seniors ». Les juniors ont été « boutés hors de l’Histoire ». Voilà pourquoi notre nation si vieillie, usée et lasse se prive d’avenir. Au profit d’autres civilisations jeunes en plein développement. La période de l’existence humaine qui nous intéresse est celle des treize – vingt-quatre ans.
Elle appartient à une ère de vie que l’on qualifie de jeunesse. Laquelle culmine aux alentours des vingt ans. L’adultisme peut être symbolisé par l’âge de quarante. La maturité est atteinte autour des soixante. La vieillesse vers les quatre-vingts printemps sonnés. Schématiquement la jeunesse est le temps des apprentissages et consumérismes, sociabilités et plaisirs. Tout azimut. L’adultisme celui de l’ascension, l’obtention des acquisitions, réussites capitales de l’existence. En tout domaine-44.
La maturité consiste ensuite à faire fructifier ses acquis, les accepter comme tels. Avec tous les renoncements et renonciations ou désillusionnements. Propres aux aléas de la vie de cet âge. Au raccourcissement dont l’on prend conscience du temps qui reste avant la mort. Plus court que celui déjà passé. La vieillesse accomplie est normalement une vraie sagesse de fin de vie. Qui tend à cultiver l’équanimité d’une réelle sérénité morale. L’ataraxie de la pleine maîtrise de soi. La paix intérieure de la répudiation des peurs, attentes, désirs, besoins d’ici-bas-45. La jeunesse est âge d’hédonistes appétences. L’adultisme celui de luttes de pouvoir. La maturité temps de capitalisations, réalisme. La vieillesse celui du retirement, de l’ascèse.
« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire leurs enfants ; lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles ; lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves ou préfèrent les flatter ; lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne ; alors c’est là en toute beauté et toute jeunesse les débuts de la tyrannie ».
Ainsi s’exprime le philosophe Platon, (Grèce, 427-347 av. J.-C.) dans La République. (Dialogue philosophique, Grèce, IVe siècle av. J.-C.)-46. C’est dire à quel point « depuis toujours » la vision très pessimiste, injuste, hostile sur les juniors l’emporte parmi leurs aînés. Cela motive plus encore à servir cette génération si attachante, touchante à tant d’égards ! La jeunesse moderne naît il y a un peu plus d’un demi-siècle. Quand la règle majoritaire devient les études prolongées et le report de l’entrée dans la vie active. À partir de la décennie 1960. Avec en outre des pratiques de vie, culturelles de plus en plus différenciées de celles des adultes.
La nouvelle génération française, européenne, occidentale est privée d’histoire, de statut reconnu. Elle n’est créditée d’aucune qualité originale. Son image de marque est abîmée, dépréciée, répulsive. Elle peine à grandir, trouver sa juste place. Nos cadets ont une insertion sociale très chaotique car leurs pôles traditionnels d’intégration sont « en déroute ». Leur famille privilégie bien trop souvent son rôle affectif au détriment de son devoir éducatif. Leurs études sont plus vaines sélections qu’authentique formation humaine. Leur emploi, introuvable ou dévalué n’est plus vrai rituel, passage initiatique d’intégration. Leurs relations reposent bien plus sur la peur de l’abandon, la trahison, le soupçon que la confiance véritable. Leurs loisirs, engagements les déçoivent de plus en plus amèrement.
Passifs, non attendus ni entendus, délégitimés ils sont empêchés à devenir d’authentiques adultes autonomes, stables, accomplis. Ils sont très longuement condamnés à l’immaturité funeste, paralysante. Pour leur plus grand malheur. Nos jeunes ont grand besoin de se savoir confortés, acceptés et compris. D’être motivés, de se réaliser, ne plus subir. De plus en plus de juniors français manquent fort d’estime, d’acceptation, de confiance, d’affirmation d’eux-mêmes. Ils sont stressés, anxieux, pessimistes. Gèrent très mal leurs émotions, frustrations. Ils sont constamment découragés, démobilisés. Faute d’appétences, de réelles stimulations, balises d’exemplarité de leurs aînés. Le sens antidépresseur de la ténacité, persévérance, l’effort, la rigueur, la patience et du sacrifice ne leur est guère enseigné. En un contexte fort réprobateur de « génération vilipendée ».
« Voici la France aux yeux de ses fils, tantôt nation inépuisable qui invente l’avenir du monde, tantôt vieux pays fatigué, déchu de sa grandeur, mécontent de soi. Pourquoi est-elle vouée à la neurasthénie si quelque rêve grandiose ne l’élève au-dessus d’elle-même ? Voici ces Français qu’on dit – plus que tous autres – ingouvernables ; qui détiennent le record des révoltes, des effondrements de régime, des luttes civiles, des malheurs collectifs. Voici les mêmes passivement soumis à leur administration et amoureux – toujours déçus – de l’autorité ; rebelles à leur État en même temps qu’inaptes à vivre sans ce tuteur tracassier »-48.
(A. Peyrefitte, homme politique, écrivain français, 1925-1999, Le Mal français, essai sociopolitique, France, 1976, 1996, 2006). Ce juste résumé de nos réalités nationales s’applique mot pour mot à nos jeunes face à eux-mêmes et confrontés à leurs aînés adultes.
« Voici la jeunesse aux yeux des juniors, tantôt génération inépuisable qui invente l’avenir du monde, tantôt âge déjà fatigué, déchu de sa grandeur, mécontent de soi. Pourquoi est-elle vouée à la neurasthénie si quelque rêve grandiose ne l’élève au-dessus d’elle-même ? Voici ces jeunes qu’on dit – plus que tous autres – ingouvernables ; qui détiennent le record des révoltes, des effondrements de parcours, des luttes intestines, des malheurs collectifs. Voici les mêmes passivement soumis aux adultes et amoureux – toujours déçus – de l’autorité ; rebelles à leurs aînés en même temps qu’inaptes à vivre sans ce tuteur tracassier ». Immense ambivalence de l’incertaine juvénilité si tiraillée entre ses insolubles contradictions !
« Que nul étant jeune ne tarde à philosopher ni vieux ne se lasse de la philosophie. Car il n’est pour personne ni trop tôt ni trop tard pour assurer la santé de son âme. Celui qui dit que le temps de philosopher n’est pas encore venu ou qu’il est passé est semblable à celui qui dit que le moment du bonheur n’est pas encore arrivé ou qu’il n’est plus. De sorte qu’ont à philosopher et le jeune et le vieux. Celui-ci pour que vieillissant il soit jeune en bien par la gratitude de ce qui a été. Celui-là pour que jeune il soit en même temps un ancien par son absence de crainte de l’avenir ».
(Épicure, philosophe grec, 341-270 av. J.-C., Lettre à Ménécée, correspondance philosophique, Grèce, IIIe siècle av. J.-C.)-49. Que retenir de ce magnifique précepte des Anciens plus actuel que jamais ? Les jeunes ont le plus grand besoin et vif désir de grandeur et de réflexion morales. Au présent ! Leur transcendance et félicité leur sont bien acquises sans guère plus attendre l’adultisme. Pour peu qu’ils le veuillent, y croient, y travaillent. Le jeune peut être « sage » par la confiance sereine en son sort futur. Il a la maturité, la capacité ou l’envie d’une quête, une rédemption métaphysiques. Pour mieux vivre, être heureux, se dépasser. Donner un sens entier à son existence.
Cela ne dépend que de lui-même et de son intériorité supérieure. Non des aînés, circonstances externes, du mûrissement à venir. Que chaque jeune en sa plénitude prenne conscience qu’il détient sa destinée, son espérance, son allégresse. Entre ses seules propres mains. Qu’il médite en son for interne que sa juvénilité est « acmé, jamais nadir » ! Au cours de l’Histoire les peuples ayant négligé leur descendance ont été voués au pire. Sachons donc écouter ces terribles monitions du passé enseignant que jeunesse est gage d’avenir !
En juin 2012 un collégien de seize ans en tue un autre de treize dans leur établissement scolaire de Rennes. Tristes violences trop habituelles entre juniors pour un simple regard mal interprété ! Les malheureux protagonistes de ce tragique fait divers sont donc un jeune et un adolescent. Or, l’un de nos plus célèbres, éminents journalistes radio n’hésite pas à qualifier – « sans rire » – le meurtrier plus âgé d’ « enfant » et la victime plus jeune de « petit garçon » ! Les mots ont tous et toujours un sens, une symbolique. Traiter un jeune d’enfant ou de petit révèle tout le mépris, l’ignorance, l’indifférence, la bêtise en laquelle la jeunesse de France est tenue par la France et les Français. Ce pays, ce peuple, cette société ineptes ne méritent pas leur descendance !
Laquelle commence à les déserter, le fera de plus en plus à l’avenir. Le président de la République E. Macron, (Homme d’État, France, 2017-2027) encore candidat s’adresse à la jeunesse de son pays. En une lettre-programme spécifique. (Voir tome I-2 de cet ouvrage). Il promet à ses jeunes compatriotes le meilleur pour améliorer leur sort. Or, sitôt élu il ne leur accorde nul ministère particulier contrairement à ce qui était le cas depuis trois décennies. Le ministère de l’Éducation étant celui, en pure théorie des questions juvéniles. L’une des premières « mesures en faveur des juniors » consiste à diminuer l’aide au logement dont ils sont pourtant les premiers bénéficiaires. Comme les précédents ce quinquennat, comme le suivant ne sera pas celui de la néogénération. Une fois de plus le pays entier en paiera le mauvais prix !
Le jeune préhistorique, protohistorique se bat pour assurer sa survie même. Contre des intempéries climatiques extrêmes et une nature inhospitalière et hostile, les bêtes fauves et la pénurie de subsistance. Le junior antique est considéré comme barbare, subversif, inculte, menace mortelle pour sa société et inapte à la culture, la raison, la civilisation. Le junior médiéval loin de n’être que preux chevalier valeureux au combat est avant tout le gueux en guenilles, vil bandit, hors-la-loi de grands chemins.
Qui crie misère, mendie son pain, toujours à l’affût des pires mauvais coups. Le junior moderne de l’Ancien Régime, (France, 1589-1789) n’existe jamais par et pour lui-même. Il n’est que le simple prolongement de ses ascendants et sa société. Il a tout juste le droit de vivre sous la férule des aînés mais à la condition de courber bien bas l’échine. Le jeune contemporain des deux siècles écoulés n’a plus rien à prouver ni conquérir.
Il n’est plus qu’un pathétique marchand d’illusions aux semelles de vent. Bonimenteur de sa pauvre histoire vide de sens, de toute consistance. Il aura avant tout été chair à canon de toutes les plus abjectes et si sanglantes guerres des dix-neuvième et vingtième siècles. Des batailles napoléoniennes de masse, (Europe, 1803-1815) aux tueries du Second Conflit mondial (1939-1945). Pourvoyeur des pires camps de travail et de concentration. Le jeune actuel des débuts avancés de ce siècle a le fort triste privilège de « fêter » le centenaire de la fin des boucheries de la Première Guerre mondiale (1914-1918). Inutile « sacrifice expiatoire » de ses congénères des batailles de la Marne, Tannenberg, d’Ypres. (Europe, 1914)… En lequel tant de brèves vies seront brisées. Hachées menues par la mitraille des bourbeuses tranchées où tant et tant se perdront alors à tout jamais
Le jeune d’aujourd’hui est le parfait prototype, produit médiocres de son temps, sa société, ses insignifiants aînés adultes. Tant et plus de pusillanimités, versatilités, vacuités, lâchetés, veuleries, bassesses. Trahisons, reniements, paresses, laisser-aller, déloyautés, duperies et mensonges. Si peu de courage, constance, plénitude, d’abnégation, de force de caractère. De réelle grandeur d’âme, fidélité d’engagement, d’effort, de droiture, noblesse, dignité, vérité. Perversions, insanités, forfaitures en sont les attributs majeurs. Moralité, sûreté, honnêteté les parents pauvres. Comble de dérision la jeunesse présente, comme celle du passé ou de l’avenir est toujours accusée en propre de vices, travers, turpitudes. Ceux de ses aînés et inculqués par ces derniers.
Les gens de vingt ans finissent par être transparents car ceux de cinquante sont falots, les octogénaires si ternes ! Devant les difficultés de son royal époux Louis XVI, (Souverain régnant, France, 1754-1793) la reine Marie-Antoinette, (Souveraine régnante, Autriche, France, 1755-1793) avait fini par le qualifier avec commisération de « pauvre homme ». Le non-adulte de l’aube débilitante du vingt-et-unième siècle est le pauvre homme de ses temps, monde. Il hérite de plus de tares avérées qu’il ne bénéficie de réelles transmissions ennoblissantes. Il ne sait quasi-rien, ne connaît rien, ne comprend rien de ce qui élève l’aura, le cœur, l’esprit. Car ses aînés sont « sourds, aveugles, muets, agueusiques, anosmiques, paralytiques » d’un point de vue moral et éducatif, voire affectif. Tragiques naufragés de leurs « sinistres dégénérescences ».
Privé de tout principe éclairant sa vie le junior ne cesse alors de se perdre corps et âme en ses sombres conjectures. Inquiètes conjonctures existentielles tourmentées ! Quand ses devanciers adultes ont déjà sombré sans lui laisser ni adresse ni testament ni enseignement. La jeunesse africaine, américaine, asiatique, européenne, océanienne vogue dans la même galère. Frêle esquif bien incertain qui prend eau de toutes parts sur des flots déchaînés. Bien aborder les questions de jeunesse, d’éducation consiste alors à se poser au préalable six questionnements fondateurs. Qui : les personnes, Quoi : les matières, Où : l’espace, Quand : le temps, Pour/Quoi : la raison, le sens, l’objet, Comment : les façons ? Salutaire introspection !
Il s’agit tout d’abord de circonscrire, définir les populations juvéniles que l’on souhaite étudier, analyser, comprendre. Nous avons donc retenu pour notre réflexion la tranche d’âge des treize – vingt-quatre ans. Ce sont les adolescents mineurs de treize – dix-huit ans et les jeunes majeurs de dix-neuf – vingt-quatre ans. Collégiens et lycéens d’une part, étudiants et jeunes actifs de l’autre. À des âges qui commencent à être ceux du raisonnement intellectuel et moral du type dit adulte. Ces jeunes ont au sein de leur société pour caractéristique principale d’être parmi les autres générations, celle d’un moratoire. C’est-à-dire un temps de préparation à la vie adulte future. Également le fait d’être pour cette raison subordonnée, conditionnée, dépendante des aînés adultes.
Car la nécessité d’apprentissage, l’inaptitude à l’autonomie, l’indépendance, la pleine maturité impliquent aussi en partie cela. Il nous faut ensuite préciser les matières, domaines qui concernent au premier chef cette jeunesse. Par essence la démarche scientifique retenue ne peut être que transversale, holistique et pluridisciplinaire. Par définition la jeunesse ne peut être parfaitement appréhendée que par le biais de toutes ses problématiques, réalités, caractéristiques, attentes, tous ses besoins.
De fait les juniors présentent des « spécificités fort particulières » qui n’appartiennent qu’à eux. Qui ne sont en aucun cas celles des enfants, des adultes et des seniors. En outre seule la visée globale permet de mieux comprendre, servir, aimer cette génération « à nulle autre pareille ». Ce qui n’est toujours pas compris en France puisqu’il n’existe même plus de ministère spécifique de la Jeunesse en 2017-2018. Celui de l’Éducation en faisant office !
De même seule vaut la « méthode » utilisant toutes les disciplines des sciences humaines, sociales, du droit, de l’économie, la santé ou la philosophie… De fait il est possible de bien « rendre compte » de l’adolescence, des adolescents, de la jeunesse, des jeunes. Or, qu’au travers rigoureux de toutes les disciplines, connaissances scientifiques. Venons-en maintenant à la localisation géographique des juniors en cause. Ceux-ci naissent, vivent, hélas parfois meurent en une contrée terrestre définie. Cette jeunesse est naturellement, intrinsèquement mondiale. Nous l’évoquons comme telle et de façon générale d’un point de vue géospatial. Également de façon culturelle, continentale, régionale et nationale. Nous nous concentrons essentiellement sur la jeunesse occidentale, européenne, française.
Laquelle présente une certaine homogénéité et nette spécificité par rapport à toutes autres jeunesses de l’univers. La notion chronologique du temps historique concerné a également sa pleine importance. La jeunesse alors étudiée est surtout celle d’aujourd’hui. Nous n’oublions pas pour autant celle des époques antérieures et notamment de l’histoire contemporaine des deux derniers siècles écoulés. La néogénération historique comporte linéarité, ruptures, similitudes, comme dissemblances. Si l’histoire influe sur les jeunes la réciproque est aussi avérée. Il est en outre important pour bien cerner cette jeunesse, ses réalités de bien posséder la signification, la motivation et les fondements. Ceux qui initient, meuvent, expliquent, décident de ce qu’est, a, fait, paraît ou pas notre nouvelle génération.
En sciences humaines, comme en tant d’autres disciplines le hasard n’existe pas. Même s’il y a toujours une part d’irrationalité en toute chose en ce bas monde l’essentiel s’explique toujours. Par des faits, des démonstrations, des raisons et moteurs bien spécifiques. Tant il est vrai qu’encore et toujours aujourd’hui comme hier et demain c’est bel et bien l’intérêt qui mène, gouverne l’univers terrestre. Ses acteurs humains jeunes et moins jeunes. Alors nous nous interrogeons sur la façon dont les adolescents, les jeunes mâles peuvent mieux vivre leur existence. Cela est tout l’enjeu de l’éthologie humaine androJuvénile.
La bonne perception vraie, juste et réaliste de ce que sont la mentalité, les mœurs, les comportements de nos juniors. De fait il existe des traits humains propres à toutes les générations de la naissance à la mort. Or, l’adolescence et la jeunesse des adolescents et des jeunes comportent des spécificités très originales psychosociologiques et autres. Lesquelles les concernent à titre exclusif. De façon personnelle, individuelle, tout comme collective ainsi que dans les temps historiques et espaces géographiques. À l’aune également des choses, des événements, circonstances, actes-50. Les façons d’être, de penser, comme d’agir de nos cadets ont donc toujours un sens et une signification. Propres à nous éclairer sur cette population humaine si unique. Le « grand dessein » de chaque jeune étant de dominer le Léviathan des temps modernes, la renonciation à être soi. En vertu de l’excellent adage du poète Pindare, (Grèce, 518-438 av. J.-C.) :
« Genoio hoios esti ! / Esto quod es ! – Deviens ce que tu es »-52 !
Ce qui n’est rendu possible qu’en suivant un célèbre aphorisme du philosophe Socrate, (Grèce, 470-399 av. J.-C.) gravé au fronton du temple d’Apollon à Delphes.
« Gnôthi seauton ! / Nosce te ipsum ! – Connais-toi toi-même »-53 !
Il est même ajouté : « Laisse le monde aux dieux ». Ce qui doit mener l’homme à l’humilité car celui-ci n’est pas de nature divine. Pour devenir lui-même, « grandir » le junior ni anachorète ni troglodyte doit savoir dépasser l’hétéronomie adulte imposée. Sans pour autant prétendre à l’omnisciente omnipotence ! En très délicat et fort savant équilibre entre la transcendance supérieure externe et l’immanence propre s’autosuffisant. Pragmatisme d’ouverture loin de tout illusoire solipsisme.
« La jeunesse ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire » !
(F. Truffaut, cinéaste français, 1932-1984)-54. Ce qui signifie que la juvénilité est avant tout un dur apprentissage non toujours gratifiant qui peut laisser de fort douloureuses traces.
« Nous autres civilisations nous savons maintenant que nous sommes mortelles ».
Ainsi s’exprime P. Valéry (1871-1945) aux lendemains du pire carnage de l’histoire de l’humanité d’alors, le Premier Conflit mondial (1914-1918). (P. Valéry, écrivain français, Variété, œuvre littéraire, France, 1924)-55. Lequel mènera au sacrifice de tant de jeunes hommes il y a un siècle. Les deux premiers trépassés à l’été 1914 étant un jeune militaire français de vingt-et-un ans et son homologue allemand de vingt-deux ! Tragique leçon non retenue vingt-cinq ans plus tard ! Il s’agit donc d’inculquer à notre jeunesse que rien de terrestre n’est acquis à tout jamais y compris les fondements même de l’humain. Que les combats qui en assurent la sauvegarde sont sans cesse à mener et renouveler. Quand l’âge de jeunesse tend toujours tant à « brûler ce qui a été adoré et adorer ce qui a été brûlé » !
« […]. Les jeunes d’aujourd’hui aiment le luxe. Ils sont mal élevés, méprisent l’autorité, n’ont aucun respect pour leurs aînés, bavardent au lieu de travailler. Ils ne se lèvent plus quand un adulte pénètre dans la pièce où ils se trouvent. Ils contredisent leurs parents et plastronnent en société. Se hâtent à table d’engloutir les desserts, croisent les jambes et tyrannisent leurs maîtres »…
Ainsi comme déjà évoqué s’exprime le philosophe Socrate. (Grèce, 470-399 av. J.-C.). Lors de son ultime discours sur l’ « éducation des jeunes » devant le tribunal qui allait le juger, condamner (399 av. J.-C.). Cela illustre la formidable propension des adultes à « oublier » leur propre jeunesse pour mieux stigmatiser les travers réels ou supposés de leur descendance. Oubliant par-là même que les juniors en tant que rejetons et qu’éduqués ne sont que le pur produit, les parfaits reflets de leurs aînés. À qui il appartient donc de ne plus avoir à se plaindre avec amertume de leur piètre résultat éducatif. « Faisant en sorte » que leurs enfants jeunes soient à la hauteur de ce qu’ils en attendent. À savoir une droiture à toutes épreuves par la fermeté tempérée par la souplesse, par la compréhension renforcée par l’exigence.
Ce n’est qu’à ce prix de l’ « excellence éducative et affective sans faille, comme de tous les instants » que les anciens pourront pleinement être « satisfaits » des nouveaux arrivés sur terre. À défaut ils ne feront que perpétuellement se condamner encore, toujours eux-mêmes à la critique. Au rejet systématique, stérile de leur propre progéniture. Au grand dam et détriment des juniors. Voués alors aux pires déviances, souffrances, découragements, révoltes.
En un mot, aux plus viles déchéances. Les adultes ont les jeunes qu’ils méritent. À indigne adultisme, toujours défaillante jeunesse. De même à noble aînesse, exemplaires successeurs. Cet immuable ordre naturel est vérité première, jamais l’improbable inverse ! 43 pour cent des quinze – dix-huit ans français souffrent psychiquement ! (Unicef France, organisme international des Nations Unies de protection de l’enfance, comme de l’adolescence, France, 2014).
L’AndroJeunologie® est une réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et un mentorat d’AndroJeunoConseil® pratique. Nous avons créé l’AndroJeunoGuidance, (France, 2003), consulting éducation-juniors, conseil global de vie des quinze – vingt-quatre ans masculins. Pour répondre aux réalités, besoins et attentes de garçons en mal d’éclairages et de balises. Les aider à mieux progresser sur la sage voie de l’adultisme accompli. Nous sommes donc en approche de mentorat éducatif des jeunes de genre masculin. AndroJeunoConseil® développemental des jeunes hommes. Cette mission cognitive, émotionnelle, comportementale consiste à donner du sens, des repères, de la mesure, de l’équilibre. À une jeunesse qui en manque si cruellement de plus en plus. À l’image de sa société entière.
Il s’agit d’une démarche globale, holistique. Avec pour ambition d’aborder l’ensemble des problématiques androJuvéniles. Sans nulles exceptions ni exclusives. Familiales, éducatives, professionnelles, relationnelles, psychoaffectives, sociales, culturelles, morales, de valeurs, d’idéaux… Nous consacrons tous nos travaux de recherche intellectuels aux sciences du développement juvénile. L’ensemble de notre pratique d’exercice professionnel aux seuls juniors mâles et à la réflexion d’AndroJeunoScience®. Nous avons conçu l’approche de consulting d’AndroJeunologie®, le métier de conseil androJeunologue® pour amener les jeunes hommes à bien mieux identifier leurs facteurs de marasme, d’inertie. Repérer les éléments de résorption de leurs problèmes, leurs possibilités de surpassement. Résoudre leurs difficultés, dépasser leurs échecs les plus rédhibitoires.
Optimiser leurs potentiels. Parvenir à bien mieux se départir d’eux-mêmes, surmonter leurs déconvenues, vaincre. Atteindre tous leurs objectifs jugés « essentiels ». L’accompagnement androJeunologique relève les forts défis qui se posent à la jeunesse masculine d’aujourd’hui. Les publics concernés sont les garçons adolescents de quinze – dix-neuf ans, les jeunes hommes de vingt – vingt-quatre. La médiation androJeunologique est très en retard en France. L’on observe un net vide entre le « tout psy » peu ou pas spécialisé pour les quinze – vingt-quatre ans d’une part.
Le soutien, l’orientation, le coaching scolaires, professionnels de l’autre. Le concept existe en Amérique du Nord / Australie. L’AndroJeunoConseil® tend à répondre aux vécus, nécessités, desseins androJuvéniles bien spécifiques. Il aide à lever les blocages, accroître la créativité et s’épanouir le junior en difficulté. Outre souhaitant faire progresser ses aptitudes, compétences, performances. Par l’autonomie, le volontarisme d’action. La force, positivité de pensée. Le contrôle, la maîtrise émotionnels. Les éléments de cette « néopsychoéducation » des jeunes sont triples.
L’accompagnement en développement personnel androJuvénile. Le préceptorat de réalisation de soi androJuniors. La guidance androÉducation-androJeunesse. Il s’agit véritablement d’une « médiation » privée, institutionnelle, intellectuelle, médiatique. L’AndroJeunologie® éclaire le garçon junior incertain pour mieux vivre par appui, balisages, entraînements. Il veut rendre le jeune capable d’aller au bout de lui-même, de « se transfigurer ». Il s’agit d’une nouvelle « école théorique et pratique » de soutien spécialisé, dynamique. Écrit, directif, structuré, interactif. L’approche est cognitivo-émotivo-comportementale, humaniste, positive. Les entretiens se déroulent très spécifiquement.
Ils envisagent en tout premier lieu l’hygiène de vie. La gestion de l’emploi du temps. Une solide méthode de travail. Une adéquate orientation : scolaires, universitaires et professionnelles. Pour bien réussir le junior masculin doit « s’adapter » par l’équilibre, l’assurance, la motivation et l’autonomie. Ces éléments s’ils défaillent iront nuire à la réussite académique. De même des dysfonctionnements éducatifs causeront fort souvent des troubles en terme d’épanouissements, de confiance en soi et mobilisations. Les bases du mentoring d’AndroJeunoConseil® reposent sur l’ « être ». Plus que sur l’avoir, le paraître ou même le faire. Certains « pôles » sont indispensables pour grandir face à soi, comme autrui et être pleinement responsable.
L’AndroJeunologie® apporte une réelle « transcendance » axée sur de vraies valeurs sûres et indépassables. Le cœur de méthodologie androJeunologique repose sur la technique FAR. Ce qui signifie loin et beaucoup en anglais. Le but est d’aider le jeune homme à réussir, s’épanouir, se dépasser. Plus qu’aller bien et mieux : devenir meilleur ! Lui apprendre à développer une vraie Force mentale positive. Pour pouvoir entamer des Actions dynamiques déterminantes. Afin d’être en mesure d’obtenir de fructueux Résultats décisifs. L’AndroJeunoConseil® permet de gérer stress, anxiété, émotivité excessive. La problématique juvénile sociétale concerne quant à elle l’image de marque. Le statut. L’ « appréhension morale » de la nouvelle génération. Convictions personnelles fortes, très large ouverture d’esprit, amendement éducatif profond !
Tels sont les « outils fondamentaux du suivi androJeunologique ». Faisons confiance à notre jeunesse. Croyons en elle ! Laissons-lui le soin de concevoir, d’imaginer, de rêver, créer un « univers meilleur ». Puisque les générations d’avant ne l’ont pas su ni pu ou voulu ! Cette génération montante est bien trop rongée par de ravageurs amertumes, aigreurs et désabusements-47. La renonciation à ses désirs les plus « fous » comme les plus raisonnables.
La jeunesse a désespérément besoin de « vertus héroïques pour grandir » ! Il faut bien comprendre que la nouvelle génération n’est pas seulement capitale en soi et pour elle-même. Or, aussi pour l’ensemble de l’existence humaine. Il s’agit des fondations qui cimenteront toutes les autres années. Solides, elles optimiseront toute la vie. Fragiles, elles obéreront l’avenir du junior à tout jamais. En outre des jeunes bien épanouis contribuent à « doper » toute la société !
Concernant l’approche de « conseil global et sciences androJeunologiques » il convient d’en bien analyser l’essentiel : destinataires, essence, objectifs. Le progrès constitué face aux retards français en la matière. La réponse aux « déficits les plus cruciaux » des jeunes. Les éléments constitutifs de cette « propédeutique ». Les outils correctifs d’appui, d’entraînements des juniors. La performance d’approche en terme de réelle densification morale. L’adaptation menant à l’équilibre, l’assurance, la motivation des jeunes. Les résultats obtenus au travers des anamnèses, études de cas de juniors masculins « androJeunoConseillés ». Les grandes valeurs transmises par l’AndroJeunologie®. La « plénitude intérieure » juvénile atteinte. Notamment par une meilleure maîtrise des stress, anxiétés, émotivités excessifs et « handicapants »-51.
Face aux buts afférents à la vie juvénile l’AndroJeunoConseil® constitue une conception des plus originales, pertinentes, fécondes. Avec un milieu particulier, une spécificité de la relation d’aide en jeu. De nouveaux cheminements décisifs. Une juste appréhension des situations, impératifs, souhaits des garçons jeunes. En une pédagogie de changement. Un soutien, balisage, une préparation idoines. L’AndroJeunologie® permet au junior de « fructifier ses talents ». En l’aidant à « se bonifier ». Par l’équanimité, la confiance, la volonté. Ce qui permet aux suivis androJeunologiques menés adéquatement à leur terme de se révéler concluants.
Alors des fondamentaux existentiels indispensables sont inculqués aux juniors masculins suivis. Ce qui permet profondément en aboutissement terminal de « décupler » le meilleur de leurs richesses de juvénilité. Il n’est plus possible en décennie 2020 de laisser notre nouvelle génération s’enliser seule en ses doutes et blocages les plus dommageables. Pas plus que de « se contenter du tout médical, tout psy ou soutien scolaire » dont nombre de jeunes ne relèvent pas. Que la société française fasse donc un effort d’ « introspection collective » afin de se demander si le sort qu’elle réserve à sa descendance est digne. Digne de son degré d’avancée de civilisation ou pas. Cette salutaire prise de conscience ne peut que profiter à la jeunesse hexagonale.
L’AndroJeunoConseil® consiste donc à préalablement émettre six interrogations capitales. Qui, quoi, où, quand, pour/quoi, comment ? Les juniors androJeunoConseillés sont tous de sexe masculin. Ils relèvent donc d’une AndroJeunologie®. Réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique. Ils ont entre quinze et vingt-quatre ans. Âge officiel stricto sensu le plus souvent retenu pour la jeunesse au sens étroit du terme. Cela englobe les garçons adolescents de quinze – dix-neuf ans, les jeunes hommes de vingt – vingt-quatre. Lesquels ont tous sans exception pour principal « point commun » la préparation à l’adultisme plein et entier.
Qu’ils soient en études secondaires ou supérieures ou déjà actifs. Outre le fait d’être des juniors et humains à part entière et vivant un temps de vie avec sa propre valeur se suffisant à lui-même. Ils sont conseillés pour tous les domaines de vie les concernant eux-mêmes et leur néogénération. La famille, les études, l’emploi, le relationnel, les loisirs et la culture, les valeurs et idéaux. Aussi la santé psychosomatique et sociale, l’hygiène de vie, la gestion de l’emploi du temps et la méthode de travail… Il s’agit surtout de garçons jeunes français, européens, occidentaux, urbains, périurbains parisiens, de la région Île-de-France.
Ils sont tous reçus à Paris en cabinet de conseil privé, en moyenne une fois par semaine, à l’échelle d’une année d’études. Ils souhaitent être accompagnés car ils ont besoin d’une entremise d’ « étayages, de tutorat ». Pour finaliser tout leur savoir-faire humain et résoudre des blocages, mieux progresser en leur vie. À l’égard d’eux-mêmes et d’autrui, des défis en cause également. Non pas seulement aller mieux et prendre conscience de et développer leurs atouts mais surtout devenir « meilleurs ». Ils bénéficient alors d’un travail structuré, écrit, directif, interactif de renforcement mental intérieur. Lequel les fait évoluer en pensée pour changer, mieux faire en actes, comme en comportements.
De façon plus harmonieuse, efficace, bien mieux adaptée à leurs désirs, existence, impératifs, objectifs, compétences et performances. Ils prennent alors conscience en mentorat qu’ils peuvent tous « dépasser » leurs limites, difficultés, leur condition d’assujettis juvéniles « dominés » par les aînés adultes. Pour se réaliser pleinement et librement en tant que jeunes forts jouissant totalement de leur vie actuelle et de leur temps de jeunesse au présent. Non seulement au passé et pour l’avenir. En une optique de responsabilité, d’autonomie, d’effort, de persévérance et de prospective.
L’objectif, le propos de cet ouvrage sont donc doubles. Une introduction aux sciences de l’(andro)Jeunesse. Un consulting androJeunologique. Les réalités de la jeunesse contemporaine ont été décrites. (Tome I, Volumes I-1 et I-2). Il s’agit maintenant d’analyser les contours d’une androJeunologie d’optimisation du potentiel junior au masculin. (Tome II). Ce nouveau type de relation d’aide ou AndroJeunoConseil® conçu par l’auteur est une réelle alternative face aux enjeux du jeune homme.
Ses bases concernent le public, la nature, l’impact supportif afférents. Nous verrons en quoi les apports de la médiation androJeunologique constituent une avancée. La réponse apportée consiste à authentiquement appréhender les données, nécessités, désirs néogénérationnels. Le mutatif conseil psychoéducatif subséquent des jeunes concernés constitue un fort puissant catalyseur. Renforcement, éclairage, apprentissage androJeunologiques sont alors de sûrs moyens pour « mieux vivre ». (Tome II, Volume II-1).
L’AndroJeunologie® mène le garçon junior à « aller au bout de lui-même ». Le dépassement de soi juvénile en est la symbolisation de la performance et l’innovation d’approche. « S’adapter » pour réussir permet équilibre, aplomb, activation d’importance. Le dénouement favorable du suivi androJeunologique s’illustre en maints témoignages, cas concluants dont certains seront évoqués. Les fondamentaux acquis en androJeunologie sont des idéaux de vie précieux, durables pour l’avenir. Une profonde ataraxie intérieure s’ensuit par « décuplement » des aptitudes propres de l’androJeune. Pour conclure nous proposons trois cents mesures d’avancées constructives pour « oser le pari Juniors » ! (Tome II, Volume II-2). R. Amundsen (1872-1928), explorateur polaire norvégien mène la première expédition ayant atteint le pôle Sud antarctique. (14 décembre 1911). L’AndroJeunoConseil® professe le principe de vie du célèbre marin :
« La victoire attend celui chez qui tout est en ordre » !
Il concerne exclusivement les garçons singuliers et trop négligés. De fait ceux-ci sont encore plus en difficulté que les filles et requièrent un suivi spécifique. Il s’agit alors d’AndroJeunologie®, discipline, intervention traitant des jeunes hommes. Se subdivisant donc en réflexion d’AndroJeunoScience®, étude théorique des garçons et mentoring d’AndroJeunoConseil®, suivi pratique des seuls jeunes de genre masculin. Entre quinze et vingt-quatre ans.
« Multi sunt vocati, pauci vero electi : Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ».
(Évangile néotestamentaire de Matthieu, apôtre, XX, XXII, La Bible, Moyen-Orient, 1er s.). Ainsi la plupart des jeunes « rêvent-ils leur vie or, seule une minorité d’entre eux vivra ses rêves » ! L’AndroJeunoConseil® a donc pour mission première d’aider chaque junior suivi à se réaliser du mieux possible !
Je n’ai pas fini de me battre avec ces questions ne me lâchant pas
Ce sont toujours les mêmes : Que fais-je-là ? À quoi cela sert-il ?
Ma copine m’aime-t-elle ? Ces interrogations c’est la guerre !
Quentin, dix-huit ans–56
II-1
L’ALTERNATIVE ANDROJEUNOLOGIQUE
FACE À VOS « ENJEUX » DE JEUNE HOMME
La jeunesse tisse ses mythes généreusement
C. Jasmin
Écrivain, Canada, 1930-2020
Rimbaud, mon beau salaud
Récit autobiographique de jeunesse
Canada, 1969
La jeunesse est le seul temps
Où l’on ait appris quelque chose
M. Proust
Écrivain, France, 1871-1922
À l’ombre des jeunes filles en fleurs
Œuvre littéraire, France, 1919
L’AndroJeunologie® s’adresse exclusivement à votre public juvénile masculin. Il s’agit d’une nouvelle approche originale spécialisée dans la prise en charge des questions de votre androJeunesse. Cela constitue une avancée majeure en ce pays très en retard en la matière, qui néglige trop votre tranche d’âge afférente. L’AndroJeunoConseil® est une réponse adéquate à vos problématiques androJuvéniles. Puisqu’il « adhère » et au plus près aux réalités, besoins, attentes les plus authentiques, prioritaires, légitimes de votre néogénération délaissée.
Cela est l’œuvre d’une véritable psychoéducation inédite pour vous, postenfant, préadulte. Ce qui fait le plus défaut à votre jeunesse est privilégié : l’appui, la guidance, des entraînements. Vous est donc insufflé, junior, tout ce qui vous manque le plus en votre société française : Positivité, Assurance, Foi en soi, autrui et la vie : PAF ! Pour que votre existence de jeune malgré les aléas, embûches propres à toute vie se rapproche plus d’un certain « Éden » relatif que d’un « Styx » absolu.
La devise de votre suivi androJeunologique pourrait être, paraphrasant le titre éponyme d’un roman pour la jeunesse de la comtesse de Ségur : Après la pluie le beau temps ! (S. Rostopchine, comtesse de Ségur, écrivaine française, 1799-1874, Après la pluie le beau temps, roman pour enfants, France, 1871)-57. De fait hormis la mort même aucune épreuve aussi dure soit-elle n’est jamais irrémédiable, définitive.
Tout est réversible ou presque. Rédemption, résilience sont toujours possibles ! Surtout chez vous, jeune, qui en êtes parmi les plus capables, le démontrez avec force brio, courage chaque jour ! Votre « jeunesse-chrysalide » qui après votre « enfance-œuf puis chenille » tout uniment tend de toutes ses forces et richesses vers votre « adultisme-papillon / imago ». Ainsi va votre « lépidoptère génie juvénile » en complexe et spectaculaire métamorphose « holométabole ». L’AndroJeunologie® repose sur de fort solides bases. Elle est une avancée certaine. Une sûre réponse. Des catalyseurs décisifs. Des outils de mieux être.
1
VOS « BASES »
Public, Nature, Impact Supportif
De Votre AndroJeunoConseil®
Accepter un bon conseil
C’est accroître sa propre performance
W. von Goethe
Écrivain, Saint-Empire /
Confédération germanique, 1749-1832
L’idéalisme est une habitude
Qui se prend jeune ou jamais
H. Holden
Votre AndroJeunoConseil® constitue une résolutive relation d’aide pour vous seul, junior masculin. Il est une stratégie à spécificités, méthodologie, comme effets particuliers. Il aboutit à un volontariste résultat intégratif, holistique. Visant à vous transmuer d’incertain jeune homme en adulte accompli des plus assurés.
Les jeunes plébiscitent le travail, la famille, les amis. Or, surtout leur propre personne, leur bien-être, plénitude propres. Premier vecteur à leurs yeux de vraie réussite. Atteindre ses désirs, plaisirs, comme envies prime sur l’accomplissement social. (C. Attias-Donfut, sociologue française contemporaine). Réussite et réalisation de soi sont l’acmé de l’ambition juvénile contemporaine. Via malgré tout le « bon diplôme et le bon emploi » en vocation, équilibre, passion par adhésion et non par défaut. Le bonheur de la réussite de sa vie, non seulement dans la vie.
L’argent n’est pas une obsession juvénile prioritaire mais les juniors savent qu’il en faut et de plus en plus pour « bien vivre ». Un travail « intéressant et bien payé » est donc source importante d’épanouissement pour la jeunesse. Puis les jeunes appellent de leurs vœux pour réussir leur vie une famille aimante et unie. Le sentiment amoureux leur importe aussi beaucoup. Or, ils sont à un âge où cela leur paraît encore relatif, incertain, exigeant. Alors ils adulent l’amitié, les amis, ceux qu’ils nomment « potes ».
Après travail, famille mais avant l’amour. Pour une vie « réussie et heureuse » selon eux. L’amitié-fraternité passe donc même avant le loisir-58. Confusément en abîme de matérialité si mutilant le junior perçoit que seul l’humain prévaut ! Il lui faut également apprendre l’équilibre entre « raison et passion » pour grandir en être sage. Ce qui est des plus difficiles à l’âge de « toutes les folies ». Qu’il retienne alors cette leçon de vie :
« Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port. Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent vous ne pouvez qu’être ballottés, aller à la dérive ou rester ancrés au milieu de la mer. Car la raison régnant seule est une force qui brise tout élan. La passion livrée à elle-même est une flamme qui se consume jusqu’à sa propre extinction ».
(G. K. Gibran, poète libanais, 1883-1931, Le Prophète, The Prophet, œuvre littéraire, poétique et philosophique, États-Unis, 1923). Même s’il n’y a nul empyrée juvénile en ce bas monde la jeunesse se doit de demeurer stoïque. Entre emportements et sagesse sa pleine mission de vie est d’accomplir ses destin, dessein, devoir.
Le sens de la vie
Est la plus pressante des questions
A. Camus
Écrivain, philosophe, France, 1913-1960
[ UNE RÉSOLUTIVE RELATION D’AIDE ]
POUR VOUS SEUL, JEUNE MASCULIN
Votre AndroJeunologie® se constitue en « graduelle progression » pour vous, garçon junior concerné. Elle vous assure un autoconditionnement, une autosuggestion porteurs. Elle vous fait bénéficier des fruits séquentiels d’un bon suivi tutoral d’inflexion. Pour résolument « vous élever au-dessus de vous-même » et vous dépasser.
Le cheminement androJeunologique concerne les jeunes garçons de quinze à dix-neuf ans, les jeunes hommes de vingt – vingt-quatre. Sa théorisation repose sur un concept se démarquant d’autres approches. Au- delà de ce qui unit, rapproche les juniors, leurs problématiques il s’agit de tenir le plus grand compte des critères différentiels qui les distinguent. Tant au point de vue psychosociologique que concernant l’état, la situation propre, la volonté de changement des jeunes concernés.
Ainsi la réussite d’un suivi androJeunologique dépend de la réunion de certains critères. La jeunesse n’est pas un « monachisme régulier cénobitique ou érémitique » hors du monde des humains, des vicissitudes, comme du temps et séparé d’eux. Or, elle s’inscrit pleinement « en son siècle » parmi les hommes, surtout ses « frères et sœurs » semblables, pairs-congénères néogénérationnels et monogénérationnels. La « raison d’être » de tout jeune est de « rêver sa vie et surtout vivre ses rêves ». Au présent, comme à l’avenir !
Ainsi en 1994 un enseignant canadien, B. Farrer promet-il à ses élèves de leur communiquer leur rédaction vingt ans plus tard en 2014. En dix pages chaque junior de quinze ans s’adresse une lettre entrevoyant « sa vie idéale d’avenir » et d’adulte de trente-cinq ans. Deux décennies plus tard l’enseignant retraité a conservé les précieux documents. Il retrouve ses élèves notamment par le moyen des réseaux sociaux. Il tient donc parole, recontacte alors ses anciens potaches devenus « grands ». L’objectif est de comparer la vie adulte de ces ex-jeunes canadiens et la façon dont ils l’imaginaient à l’adolescence.
Pour certains la « vision » exprimée jadis même la plus improbable s’est réalisée point par point ! Ainsi un passionné du groupe musical suédois Abba rêvait-il de vivre en Suède, d’y épouser une autochtone. Mission accomplie deux décennies plus tard ! Ardente jeunesse toujours si prompte à se réaliser ! (Des lettres d’élèves venues du passé, article sociologique, quotidien d’information Direct Matin, France, 9 avril 2014)-59. Aux adultes responsables du sort de la génération nouvelle de faire en sorte que pour cette dernière « tout soit bien qui finisse bien ». Pour trop de jeunes de France le destin demeure encore que « beaucoup soit mauvais et se termine mal » ! Inversons la donne !
– Votre Graduelle Progression AndroJeunologique –
À Quinze – Vingt-Quatre Ans
Relation est un vieux terme de 1268 provenant du « latin relatio. Lien, rapport (XVIe), lien de dépendance ou d’influence réciproque – entre des personnes – ». Aide date également de 1268. L’ « action d’intervenir en faveur d’une personne en joignant ses efforts aux siens ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-60.
La relation d’aide androJeunologique est une intervention professionnelle qui consiste à permettre au junior masculin qui le souhaite de « devenir meilleur ». Non pas seulement de « bien et mieux vivre ». La tranche d’âge fort exclusive retenue par l’AndroJeunoConseil® est celle des quinze – vingt-quatre ans. Génération que les Nations Unies, l’Union Européenne qualifient officiellement de jeunesse. L’on y distingue les jeunes garçons de quinze – dix-neuf ans du second cycle de l’enseignement secondaire ou des débuts des études supérieures. Il s’agit à quinze ans du commencement de la jeunesse, des études de lycée, du raisonnement de type adulte. Suivent les jeunes hommes de vingt à vingt-quatre ans sortis de l’adolescence qui commencent à entrer en l’âge adulte. Ils poursuivent pour la plupart des études supérieures et / ou intègrent activement le marché de l’emploi.
Nous avons créé L’AndroJeunologie® à Paris en 2003 afin de répondre à des besoins de ces jeunes masculins qui ne trouvaient pas réponse. En mode existant d’accompagnement professionnel des personnes juvéniles tout particulièrement. Que ce soit la relation d’aide psychothérapeutique, le coaching, le soutien ou l’orientation scolaires. Les thérapies « psy » ne concernent pas, ne s’adressent pas à tous les jeunes nécessitant un suivi. Souvent ces derniers n’en veulent pas ou le mode curatif et médicalisé n’est pas toujours adapté à leurs réalités, besoins, attentes.
Nombre de juniors viennent en AndroJeunoConseil® quand la thérapie n’était pas adaptée, n’a pas convenu ou fonctionné de façon satisfaisante. Il convient donc de réserver cette dernière aux cas qui en relèvent directement. Notamment pathologiques, de nettes perturbations, souffrances psychiques, psychiatriques et / ou impliquant médication. Il y a aussi le registre de l’aide, l’orientation scolaires, universitaires, des métiers. Or, il est circonscrit à la seule sphère pédagogique, académique, de l’emploi. Non la jeunesse globale.
Il y avait donc place, nécessité d’une nouvelle pratique de prise en charge des garçons juniors. Que nous avons nommée AndroJeunoConseil® puisqu’il s’adresse exclusivement aux jeunes garçons de quinze – dix-neuf ans et jeunes hommes de vingt – vingt-quatre. En travail écrit, directif, interactif et structuré. De façon méthodique et systématique. Holistique, transversale et pluridisciplinaire. Rares sont en France les praticiens, thérapeutes ou coachs, les structures spécialistes de la seule tranche d’âge androJeunologique, formés en l’espèce. Encore moins pour le seul genre juvéno-masculin.
Pédopsychiatres et pédopsychologues s’occupent d’enfants, d’adolescents mineurs mais non exclusivement de grands jeunes mineurs et majeurs. Tout ceci n’est que le dommageable révélateur d’un pays, d’une société qui ignorent délibérément leur jeunesse. Qui ne l’aiment pas, la maltraitent, la méprisent et la rejettent. Nos travaux de recherches antérieurs avaient déjà jadis permis cette approche globale de toutes les réalités et problématiques juvéniles. L’AndroJeunologie® est une mission professionnelle, une approche conceptuelle, un champ indicatif, une méthode praticienne, un support humaniste. La mission de conseil d’androJeunologue® regroupe donc trois composantes majeures.
L’ « accompagnement en développement personnel androJuvénile. Le préceptorat en réalisation de soi androjuniors. La guidance andro-éducation / androJeunesse ». L’accompagnement a pour objectif de présenter au jeune masculin les éclairages et conseils les plus « appropriés » pour progresser au mieux en sa vie. Il se verra faire des propositions. Ce qui consiste en avis qui s’imposent. Par argumentations, démonstrations construites débattues de façon positive, neutre ou négative entre le junior et son conseiller.
Il s’agit de convaincre le jeune, de l’inciter à coopérer en son intérêt. Avec tout loisir de suivre les recommandations données ou non. Un processus d’orientation est enclenché. Cela implique une stratégie alors élaborée. Des choix, options présentés. Puis une décision unique finale est prise par le junior. Alors une application s’impose. Ce dernier veille donc à réaliser « sur le terrain » ce qui a été convenu avec son accord sur sa libre décision. Tous les amendements, inflexions correctifs éventuels nécessaires sont apportés « en cours de route ». Pour tenir compte des réalités, difficultés, évolutions juvéniles positives ou non rencontrées à mesure du déroulé des « opérations »-61.
Puis les résultats sont observés, analysés, discutés, améliorés, consolidés, pérennisés. Tant que possible, nécessaire. Tous les enseignements et conclusions en sont tirés pour l’avenir. Tout ceci implique de prendre en considération les circonstances, les réalités, les pensées, émotions, comportements du junior. Ainsi que les conséquences liées. Le préceptorat de vie aide le jeune à prendre conscience des atouts qu’il recèle en lui-même. Il est alors fait appel aux capacités d’imagination, de créativité, d’inventivité du junior.
À ses aptitudes à progresser, innover, muter. À sa force mentale, sa foi en lui-même, son rayonnement intérieur et externe propre. Il lui est démontré tous moyens à mettre en œuvre pour développer ses ressources endogènes et même en susciter de nouvelles. Par la mobilisation pleine et entière de toutes ses forces et ses capacités physiques, psychomentales, morales individuelles. Il lui permet ensuite d’en user au mieux, en tirer le profit maximal en lui apprenant comment les appliquer en sa vie quotidienne juvénile. Veillant à ce que ce soit effectivement bien réalisé.
Le jeune usera alors de façon optimale du temps disponible et de l’espace impartis. Des circonstances, réalités, événements propres à servir au mieux ses desseins. Il saura aussi avec clairvoyance, intelligence, doigté faire opportunément appel aux choses et aux gens susceptibles de lui prêter leur meilleur concours. « À charge de revanche, de réciprocité » ultérieures. Ce qui a pour objectif d’optimiser les potentiels, aptitudes, compétences, savoirs, savoir-faire ou faire savoir que le junior possède. Ainsi de spectateur en retrait ce dernier devient-il « acteur majeur » de sa propre existence.
La guidance andro-éducation / androJeunesse tend à donner au jeune toutes les directives nécessaires pour « débrouiller au mieux ses affaires ». Notamment d’études et / ou professionnelles. Il s’agit tout d’abord de « mettre sur la table le problème en cours tout entier et rien que lui ». Puis il convient et avant tout d’identifier très exactement, précisément, optimalement la difficulté. En toutes ses implications, tenants, aboutissants, origine, nature, conséquences. Le junior se doit ensuite d’accepter de voir la réalité « en face » et toute l’étendue des choses sans déni, minoration ni dramatisation. La jeunesse est de fait avant tout un devoir de réalisme et de pragmatisme pour grandir-62.
Pour pouvoir être en mesure d’adopter une dynamique androJuvénile de changement, d’action ! Puis il faudra arrêter une solution idoine et acceptable. Pour cela inventaire sera dressé. De ce qui est de l’ordre du possible, du souhaitable et de l’indispensable. Pour chaque type de solution envisageable les avantages et inconvénients, difficultés et facilités, satisfactions et insatisfactions attendues seront méticuleusement passés en revue. En fonction de la somme comparative et pondérée de ces paramètres le meilleur choix en rapport qualité / coût sera retenu. D’un commun accord entre le jeune et son conseiller.
Puis une stratégie d’action sera fixée. L’ensemble de ses modalités et implications / applications sera abordé. Des tests et essais effectués. L’ensemble sera validé. Le tout sera exécuté rapidement, intégralement et au mieux par le junior en la réalité de sa vie. L’approche du suivi androJeunologique est cognitive, émotionnelle, comportementale et d’acceptation & engagement. Le cognitivisme consiste à aider le jeune à modifier bénéfiquement ses modes habituels inappropriés de pensée. Comme aussi émotionnellement les processus afférents pour ce qui est des affects, sentiments.
En faisant la différence entre toute réalité et son interprétation personnelle de cette dernière. Parfois trop optimiste mais généralement excessivement pessimiste. Il sera alors appris au junior à positiver. En sachant voir les choses de façon plus optimiste. Plus constructive. Plus favorable. Il se verra aussi enseigner l’art de l’objectivité accrue. Cela passe par la méthode du réalisme. Du pragmatisme. De la rationalisation des choses de la vie. Il s’agira aussi de savoir relativiser. S’imposent une saine distanciation juvénile des personnes, des choses et événements, des effets induits, des pensées, émotions et comportements.
Un raisonnement plus serein, abouti et fondé sans états d’âme. Une décentration par le jeune de lui-même, de tout ce qui le concerne, lui tient à cœur sera également des plus salutaires. L’approche du consulting androJeunologique est aussi comportementale. Le junior devient progressivement en mesure de changer positivement ses schémas cognitifs inadéquats pour qu’ils deviennent productifs. Il peut alors commencer à « conformer » ses conduites et attitudes bien plus favorablement aussi. Il est capable d’agir et mieux. Son suivi le guide à opérer les meilleurs choix idoines-63.
En fonction des enjeux, défis, obligations, intérêts, occurrences, objectifs fixés. Puis il est amené à intervenir lui-même de façon appropriée. Ce qui aboutit à des résultats efficaces, bénéfiques à la mesure des conduites observées et menées. Les progrès du jeune passent aussi par une meilleure maîtrise de la parole. Avant de parler il convient de fort bien réfléchir pour ne pas avoir ensuite à regretter de trop « imprudentes paroles » proférées à la hâte impulsivement. Lorsqu’il est déjà trop tard. En vertu de cet excellent adage qui conseille très judicieusement de « tourner sept fois sa langue en sa bouche avant de parler ».
Quand le junior est certain que ce qu’il a à dire ou à écrire est bien fondé, approprié alors seulement peut-il s’exprimer « sans peur ni reproche ». En verbalisation, style oral ou écrit de la meilleure facture possible. Pour s’assurer des effets les plus productifs en fonction des interlocuteurs, des situations et des enjeux en cause. Puis il ne faut jamais oublier que les comportements impliquent non seulement des actes mais aussi des abstentions. Au cas par cas selon ce qui convient le mieux le jeune optera pour l’action délibérée ou la volontaire « omission »-64.
Tout bien pesé quel que soit son choix il en assumera pleinement la responsabilité, tous les effets, conséquences induits. Qu’ils soient pour lui heureux, neutres ou néfastes. Alors le junior veillera à en mesurer les résultats, impacts pour lui-même et autrui. Afin d’en tirer tous les enseignements, conclusions, attitudes qui conviendraient le mieux pour faire face aux situations afférentes et subséquentes. L’approche du mentoring androJeunologique est aussi reliée à la notion d’acceptation et d’engagement. Quand le jeune ne « supporte » pas son sort mais qu’il lui est encore plus difficile de lutter contre ses états d’âme fort négatifs.
Parce qu’il n’y parvient pas et s’y épuise en vain. Il vaut mieux pour lui accepter la réalité conjoncturelle cognitive, émotionnelle, comportementale et toutes conséquences structurelles des choses. Il finira par « s’en accommoder » et ce sera bien plus facile, confortable pour lui. Il pourra alors se libérer l’esprit donc résolument s’engager autrement et plus bénéfiquement pour des choses plus constructives pour lui. Il en va du psychisme comme du corps physique. Des souffrances, douleurs somatiques juvéniles persistantes, résistantes au traitement sont mieux supportées.
Si le jeune les accepte, s’il refuse de leur accorder trop d’attention et d’importance. S’il s’occupe l’esprit et le corps à des activités et préoccupations plus captivantes, gratifiantes, plaisantes. La douleur physique fait bien moins souffrir quand l’on n’y prête plus attention, quand autre chose capte l’esprit. Il en va exactement de même pour tout marasme psychomoral. Tout d’abord le junior est conduit à mener un très profond « remaniement intérieur » de sa personnalité cognitive, émotionnelle, comportementale. Cela débute alors par une prise de conscience de lui-même, de ce qu’il vit.
La pleine compréhension de ce que cela implique pour lui à tous points de vue positivement, de façon neutre et négativement. Il s’agit donc pour le jeune de pleinement intégrer en son psychisme la donne telle qu’elle est. Non telle qu’il voudrait, aimerait ou préférerait qu’elle soit. À partir du moment où ces données non souhaitées ni appréciées ne sont pas modifiables. Cela conduit à s’accepter, agréer autrui, sa vie, l’existence, le monde, les réalités et son état. Ce libre choix juvénile d’acceptation se fera par défaut faute de mieux, d’autre meilleur choix possible en lucide relativisation.
En esprit de compromis pragmatique réaliste. Il peut aussi s’accomplir par pure adhésion du jeune. Pourvu qu’il se convainque lui-même en sagesse que faute d’alternative il vaut mieux agir plutôt que subir. Susciter, accompagner, conduire le mouvement très activement plutôt que l’endurer passivement. Alors l’acceptation de ce qui blesse faute de pouvoir être annihilé par le rejet le sera peu à peu finalement résorbé par l’acquiescement. Il n’y aura pas destruction volontariste mais métabolisation, assimilation positives par le psychisme. Ce qui en neutralisera les effets nocifs.
Le junior sera donc capable de dépasser ce qui le heurte, dominera ses difficultés par un véritable « lâcher-prise » salvateur. Alors le junior devient pleinement disponible pour s’engager en d’autres voies bien plus prometteuses pour lui que l’obsession de ses préoccupations inquiètes. Libéré d’elles il peut mieux se consacrer à des centres d’intérêt passionnants, enrichissants, vocationnels pour lui. Cela est rendu possible par une réorientation de ses schémas juvéniles mentaux, émotionnels et comportementaux. En se décentrant de ses propres maux pour se concentrer sur des desseins constructifs-65.
Alors son accomplissement personnel est rendu opérant, s’avère fort fécond. En agissant favorablement sur ses cognitions, émotions, comportements et acceptations / engagements le jeune est plus serein, plus productif, libre. Le champ androJeunologique d’indications le plus courant a notamment trait à l’épanouissement, à l’assurance et la motivation juvéniles. Pour mieux s’épanouir le junior a besoin d’apprendre à dominer son mauvais stress excessif et perturbateur. Il lui sera appris à faire face aux tensions, pressions, à ne pas les accepter ni subir ce qui permettra d’en limiter tous les pouvoirs, effets délétères.
Il saura alors mieux développer en lui calme, paix, sérénité intérieurs. Il sera conduit à lutter contre son anxiété naturelle et / ou suscitée par lui-même, ses pensées, ses émotions, attitudes, les autres, les événements, leurs conséquences. L’épanouissement juvénile passe aussi par la plénitude de soi. Cela implique une véritable égalité d’âme, c’est-à-dire une humeur régulée et détachée, indépendante des aléas de la vie. Qu’ils soient négatifs, neutres ou positifs. Cela est difficile notamment à la jeunesse mais toujours loisible, accessible, comme des plus profitables.
Car ce qui doit compter, ce ne sont pas les faits eux-mêmes quels qu’ils soient mais leur interprétation sereine par le jeune. Un mental intérieur fort l’emporte donc sur les occurrences extérieures. Ensuite la pleine maîtrise de ses peurs, désirs permet d’assurer une régulation psychique endogène. Laquelle sera alors le seul gage possible de « félicité ». Par surcroît de tranquillité d’esprit, limitation des frustrations, déceptions, rancœurs afférentes. La notion de bonheur est relative, variable, complexe. Cela dépend de chaque junior, de ses réalités, besoins, attentes et conceptions de la vie.
Or, la joie de vivre est toujours en soi-même. Le bonheur ne dépend pas des réalités extérieures mais d’un état d’esprit interne. Est heureux le junior qui le veut, a farouchement décidé de l’être. Le bonheur est réalisable même sans espoir et l’espérance accessible en dépit d’absence d’allégresse. Ce qui est encourageant, rassurant. L’épanouissement implique également l’idée de progrès. La jeunesse accomplie est une progression continue vers l’amélioration de soi, de ses qualités et de sa vie. Il s’agit d’ « aller mieux » ce qui signifie être généralement moralement plus enjoué que morose-66.
De « devenir meilleur » c’est-à-dire d’avoir une densité juvénile éthique plus importante ce, au fur et à mesure de l’avancée en sa vie-67. Puis d’obtenir chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année des résultats existentiels plus probants pour se dépasser soi-même. Les seuls combats qui vaillent ne sont que ceux que le jeune livre victorieusement pour lui-même, également autrui. Contre ses travers pour se bonifier. Or, jamais contre les autres. L’assurance concerne l’estime, la confiance, l’affirmation de soi.
L’estime de soi est l’amour de soi-même, le fait de s’apprécier comme l’on est, pour ce que l’on est ni plus ni moins. En humilité, sans arrogance ni honte de soi. Non tel que le junior préférerait être en regrets néfastes. L’estime de soi est aussi acceptation de soi-même. Qui se rejette, ne se supporte pas ou ne s’admet pas est voué au mal-être et à une sorte de « schizophrénie ». Comment de fait vivre tout une vie avec une personne que l’on ne tolère pas : soi-même ? Cela est invivable. L’estime de soi est le sens objectif assumé de sa propre valeur. Elle est le rapport entretenu avec sa propre image. Selon la représentation que le jeune se donne de lui.
S’il se considère comme « valable », digne de considération, d’adhésion à sa personne il pourra être heureux, bien vivre. À défaut il ne pourra s’épanouir. De même que le junior ne peut aimer autrui sans l’admirer, en être fier l’on ne peut s’aimer si l’on a honte de soi, une mauvaise image de soi-même. La confiance en soi est une foi indéfectible, inconditionnelle en sa personne, ses capacités, compétences. Elle est une espérance, un crédit, accord pour soi, autrui, les choses importantes qui caractérisent l’existence juvénile. Elle est une adhésion sereine à cette dernière.
Un attachement paisible et inconditionnel en son propre destin, sa propre vie. L’affirmation de soi du jeune est le fait de tenir son rang, sa place, toute sa place et rien que sa place parmi le concert des hommes. Cela implique de défendre, faire valoir, d’imposer ses droits, ses intérêts légitimes. Sa personne en toutes ses dimensions faibles, moyennes ou fortes et tous ses actes. Ses valeurs, croyances, idéaux, préférences et choix. L’assurance permet d’exister en tant que soi unique et acceptable en plein respect de soi, des autres. Sans agressivité, manipulation, inhibition. En assertivité juvénile. Sans culpabilité.
La motivation est un moteur d’action juvénile très puissant et nécessaire. Elle est rendue possible par la croyance positive, la confiance, comme la volonté. Elle permet l’action et les résultats afférents et subséquents. Se motiver commence par la fixation d’objectifs. Ceux-ci seront appropriés et déterminés, précis et potentiellement bénéfiques. Ils seront évaluables, mesurables et sûrs. Ils seront fort délimités dans le temps avec la fixation d’une échéance impérative indépassable. La motivation du jeune exige qu’il ait foi en la faisabilité de l’objectif imparti et en soi.
Il s’agit donc d’être convaincu de la valeur, de l’intérêt du but affiché. De croire en ses capacités à le réaliser. Qu’il s’en donne alors tous les moyens d’atteinte. Cela impose ténacité et efforts sans relâche jusqu’à parvenir au but, même au-delà. Il s’agit de se battre jusqu’au bout avec plein acharnement et persévérance. Tenir bon et fermement jusqu’à la réussite effective. De poursuivre la lutte après lors pour ne pas perdre les fruits du succès par relâchement. Pour en obtenir bien d’autres. La méthode du suivi androJeunologique est un « déconditionnement du pire pour la recomposition du meilleur ». Une autonomisation du junior.
Une libération. Le jeune est aidé à se déconditionner de son état d’humain en transition pour aller vers la pleine maturité adulte. Physique. Émotionnelle. Intellectuelle. S’opère aussi un déconditionnement des états d’âme trop négatifs. De la peur à la sérénité. Des regrets à la satisfaction. Des doutes aux certitudes. Aussi un déconditionnement des états, d’habitudes néfastes. De la procrastination à la réactivité immédiate. Du laisser-aller à la maîtrise de soi. De la passivité à la proactivité. Le junior est amené à devenir plus autonome des adultes.
De façon résidentielle, matérielle / financière. Psychique / affective. Académique / professionnelle. Plus autonome des inculcations qu’il a reçues. Par la maturité. La responsabilité. L’audace. Autonome de tous ses pairs juvéniles. Cela est rendu fort possible par l’anticonformisme. L’indépendance d’esprit. L’individualisme positif d’affirmation de soi. Le jeune est conduit à se libérer. De son appartenance culturelle, sociétale, d’origine par défaut et imposée. Pour passer de l’ « héritage-reproduction d’office au libre choix, à l’expérimentation-inventivité » personnelle, d’adhésion. Cela implique une réelle ouverture sur autrui, « le vaste monde »-68.
Une adaptation au temps, à l’espace, aux autres, aux événements, aux choses. L’acceptation du changement sous toutes ses formes, partout, toujours car la vie humaine est avant tout perpétuel mouvement. Le junior est aussi convié à se libérer de lui-même. D’un point de vue comportemental pour toujours plus et mieux agir. Moral pour se transcender, dépasser de l’intérieur. Factuel et conséquentiel pour mieux tirer profit des réalités vécues, comme des occasions à saisir. Mieux mesurer les effets de ses actes ou ses abstentions, obtenir des résultats plus performants.
Puis le jeune saura se libérer du système sociétal préétabli qu’il subit à son corps défendant. Car il est le fait des adultes, non de la jeunesse qui ne l’a pas choisi ni élaboré. Pour façonner un « monde nouveau et meilleur » le junior commencera par contester pacifiquement ce qui est installé et ne lui convient pas. Il fera des propositions constructives de progrès. Il contribuera par son action bénéfique résolue à faire évoluer ce qui concerne sa vie quotidienne. Localement, puis à l’échelle de tout son pays, puis de son continent, ensuite de la planète même. Les grandes choses ont été petites, puis moyennes !
De même que « le simple battement des ailes d’un seul papillon en un point d’un continent unique aurait aussi potentiellement des retentissements en un autre. Voire pour les quatre autres continents réunis et l’ensemble de ce globe » ! Le support du suivi androJeunologique concerne l’identité, la conscience et les croyances / valeurs du jeune. Il tend à ce que chacun soit en pleine mesure de développer les siennes propres par conviction, libres choix volontaristes. L’identité individuelle est la « relation à soi-même ». Elle est physique. Psychique. Morale. L’identité sociale est le « lien aux autres ».
Dans le contexte de l’affectivité familiale, amicale, amoureuse ou sexuelle. Dans le travail d’études et / ou professionnel. Dans les loisirs ou la culture et la sociabilité générale. L’identité collective est tout sentiment d’appartenance à un groupe humain. Cela concerne la famille du junior verticale héritée, puis aussi horizontale car fondée par lui-même. Les pairs juvéniles. La société nationale, au-delà humaine. La conscience du jeune est la conscience de soi. Cela concerne la mémoire liée aux souvenirs stockés par le cerveau depuis la conception-69. Laquelle ne cesse de s’enrichir la vie durant.
Les sentiments éprouvés pour soi-même ou autrui et par les autres sur soi. Les opinions émises par le junior sur les autres, celles de ces derniers à son égard. La conscience du monde rassemble l’attention portée à soi-même, autrui, l’univers et celle qui est accordée au jeune. L’expérience qu’accumule ce jeune, celle des autres dont il bénéficie aussi. La pleine compréhension de lui-même, des autres, de ce qui l’entoure, celle qui est faite par l’extérieur à l’égard de ce junior. La conscience morale regroupe les normes inculquées ou choisies par le jeune. L’éthique qui est la sienne.
Le jugement qu’il porte sur lui-même, sur l’extérieur : gens, choses, circonstances et celui que les autres ont de lui. Qui forgent aussi sa personnalité, ses perceptions. Les croyances, valeurs juvéniles ont trait à ses adhésions personnelles. Il s’agit de tout ce qui fait son bonheur. Ses réussites, progrès. Sa prospérité matérielle et morale. Sont concernées aussi ses valeurs. Elles sont morales, comme éthiques. Idéologiques et spirituelles. Le psychologue social israélien S. Schwartz a défini une dizaine de valeurs humaines fondamentales et universelles. Pratiquées depuis la naissance de l’humanité ou presque-70.
Elles sont particulièrement prisées, pratiquées par la jeunesse. Famille, courage, amitié, stimulation, réussite, hédonisme, conformité, sécurité, autonomie et universalisme. Puis les croyances, valeurs incluent les idéaux. Pragmatisme / réalisme. Libertarisme / indépendance. Hédonisme / plaisirs. De façon générale le premier objectif du consulting androJeunologique est d’aider tout junior à devenir adulte accompli. Cela implique l’apprentissage sans relâche de nouvelles compétences, nouveaux rôles. De la détermination, de la souplesse, l’acceptation sereine de l’incertitude et de l’insécurité. Des engagements et projections d’avenir.
Des obligations, des interdits, de nouvelles possibilités. Des liens altruistes, une sociabilité accrue. Des devoirs et des droits. Des expérimentations et réalisations inédites. Apprendre à « décoder les lois de la vie ». Un nouveau rapport, comme une nouvelle compréhension de normes éthiques clés. Comme le bien ou le mal, le juste et l’injuste, le bon ou le mauvais… En AndroJeunologie® le jeune apprend le contrôle de soi, de ses sentiments. La stabilisation et la consolidation de sa personnalité. L’autonomie, la liberté par l’aptitude à s’autogérer au mieux et au plus tôt.
La rigueur par sa capacité à affronter l’existence. La responsabilité par le fait d’assumer le devoir, la loyauté. Une organisation, une souplesse qui permettent de prévoir, de gérer, de différer. Une résistance juvénile face aux embûches de la vie. Un savoir-faire par ouverture, tolérance et lucidité. Un fort pragmatisme par réalisme et prospective. Des choix et options appropriés et pertinents pour agir résolument par adhésion ou renoncer par calcul judicieux. La capacité à fort bien différencier ce qui est important, prioritaire ou urgent.
En se fixant des impératifs spatio-temporels gradués et progressifs idoines par ordre d’intérêt décroissant. L’AndroJeunoConseil® promeut des principes intangibles vitaux de réalisation de soi maximale du junior. La totale passion en ses actes, la conviction de soi, la stratégie d’action, les valeurs d’adhésion, le dynamisme de fond, les liens à autrui, la communication interactive-71. À partir de quinze ans-72 dans la décennie qui suit le jeune développe peu à peu le stade mental d’intelligence hypothético-déductif. Celui de la pensée formelle. Tel que spécifiquement défini par le psychologue suisse J. Piaget (1896-1980).
Cette toute nouvelle génération se caractérise avant tout par le fait qu’elle est encore à titre principal en apprentissage scolaire, professionnel, de vie. Également en pleine fin de période préparatoire « probatoire » par rapport à ce qu’était son enfance. Se distinguent chez les juniors les néoadolescents ou « adonaissants »-73 de douze à quinze ans collégiens. Les adolescents ou « adojuniors » de seize – dix-huit lycéens. Les adulescents ou « jeunes » de dix-neuf – vingt-quatre ans étudiants ou débutant dans la vie professionnelle dite « active ». L’AndroJeunologie® assimile toute la psychologie clinique, cognitive, émotionnelle, comportementale, sociale, développementale, différentielle des jeunes.
Leur sociologie propre. Entre treize et vingt-quatre ans il y a « douze âges de la vie » comme autant de mois en l’année entre janvier et décembre. Également quatre grandes saisons successives de temps. Boréales pour la moitié terrestre septentrionale, australes pour la seconde partie méridionale. Comme A. Vivaldi, (Compositeur, États italiens, 1678-1741) l’a si magistralement interprété en sa célèbre œuvre musicale éponyme. En quatre concertos pour violon, un par saison. De sorte que chaque thème musical évoque illico la saison liée. (Les Quatre Saisons, concertos pour violon Opus 8, 1-4, Pays-Bas, 1725).
Le printemps, l’été, l’automne, l’hiver. Ainsi comme dans notre nature terrestre treize ans correspondraient à janvier. Quatorze à février. Quinze à mars. Seize à avril. Dix-sept à mai. Dix-huit à juin. Dix-neuf à juillet. Vingt à août. Vingt-et-un à septembre. Vingt-deux à octobre. Vingt-trois à novembre. Vingt-quatre à décembre. Treize à quinze ans seraient le printemps de l’adolescence. Ensuite seize à dix-huit ans l’été. Dix-neuf à vingt-et-un ans marqueraient l’automne de la jeunesse. Puis vingt-deux à vingt-quatre ans l’hiver-74. Pour l’hémisphère terrestre Nord le solstice d’été intervient chaque année fin juin, celui d’hiver fin décembre.
La position du soleil par rapport à notre terre est alors à son extrême septentrional, comme aussi méridional. L’équinoxe de printemps se situe au Nord fin mars, celui d’automne fin septembre. Le soleil est au zénith sur l’équateur terrestre Nord et Sud. Tout est inversé pour l’hémisphère Sud par rapport à l’hémisphère Nord et réciproquement. Il y a correspondance entre les mois opposés et séparés par six mois comme en la partie Nord entre juin en été et décembre en hiver. Mars au printemps, septembre à l’automne… De façon fort naturelle.
De même pour les âges de la jeunesse. Ainsi treize ans / janvier auraient leur contrepoint opposé avec dix-neuf / juillet. Quatorze ans / février avec vingt / août. Quinze ans / mars avec vingt-et-un / septembre. Seize ans / avril avec vingt-deux / octobre. Dix-sept ans / mai avec vingt-trois / novembre. Dix-huit ans / juin avec vingt-quatre / décembre. De même il y aurait concordance avec les « saisons d’âges » opposées. Ainsi l’équinoxe de printemps des treize – quinze ans avec celui d’automne des dix-neuf – vingt-et-un ans.
Le solstice d’été des seize – dix-huit ans avec celui d’hiver des vingt-deux – vingt-quatre ans. Les treize – vingt-quatre ans pourraient également se répartir entre six groupes d’âges. Lesquels pourraient correspondre à nos six grandes périodes chronologiques de l’évolution humaine. Ainsi les treize-quatorze ans seraient la Préhistoire de notre jeunesse. Les quinze-seize ans la Protohistoire. Les dix-sept – dix-huit ans l’Antiquité. Les dix-neuf – vingt ans le Moyen Âge. Les vingt-et-un – vingt-deux ans l’Ère moderne. Les vingt-trois – vingt-quatre ans notre actuelle Époque contemporaine.
La Préhistoire débute cinq millions d’années avant notre ère avec les premiers hominidés. Elle s’achève trois mille cinq cents ans avant avec l’invention de l’écriture. La Protohistoire est en Europe l’époque du Néolithique et de l’Âge des métaux. L’Antiquité européenne débute avec la civilisation minoenne deux mille sept cents ans avant notre ère. Elle s’achève à la fin de l’empire romain d’Occident en 476. Le Moyen Âge européen féodal et chrétien dure du cinquième au quinzième siècle. L’époque moderne débute avec la Renaissance au début du seizième siècle, finit avec la Première République française (1792-1804), l’Europe du Congrès de Vienne en 1815, voire la fin du Premier Conflit mondial (1914-1918).
L’ère contemporaine concerne le dix-neuvième siècle, surtout les vingtième et vingt-et-unième. Cette typologie juvénile n’est qu’images, métaphores, analogies purement symboliques. Treize-quatorze ans est l’âge de l’autonomie scolaire. Quinze-seize ans celui de l’amitié des pairs, des loisirs. Dix-sept – dix-huit celui de la sexualité et l’amour. Dix-neuf – vingt ans celui de la formation générale et professionnelle. Vingt-et-un – vingt-deux ans celui de l’émancipation familiale et de l’autonomie résidentielle. Vingt-trois – vingt-quatre ans celui de la vie active, des débuts de la stabilisation affective-75.
En 1947 paraît l’ouvrage Paris et le désert français du géographe J.-F. Gravier. (France, 1915-2005)-76. Il y dénonce la « macrocéphalie » de la capitale en regard de l’anémie provinciale. Par analogie nous fustigeons tout autant La société adulte et le désert juvénile français. Nous avons démontré à quel point en France la nation délaisse, maltraite, méprise trop la jeunesse, le jeune livrés, réduits à un désolant « sort second ». En conséquence en ce pays la recherche en sciences de la Jeunesse est à inventer.
Les centres d’études spécialisés, les enseignements liés, les colloques, ouvrages, organes, professionnels de la relation d’aide et de santé manquent. Les publications, politiques publiques spécifiques sur, pour les quinze – vingt-quatre ans sont rares, limitées, quasi « indigentes ». Nous sommes en retard malgré certaines avancées telles les « maisons des Adolescents » mais certaines zones en sont encore dépourvues. Or, la cruelle position des jeunes de France devient plus qu’alarmante. Comme le soulignait déjà il y a plus de dix ans le rapport 2007 de la défenseure des Enfants Adolescents en souffrance-77.
Cela alerte sur des décennies de coupable négligence ! Depuis les années 1970 F. Dolto, (Pédiatre, psychanalyste, France, 1908-1988)-78 et d’autres les savoirs, appuis, actions sur, pour l’enfance, les enfants, leur défense ont progressé. De façon phénoménale ultrapositive. Il n’en a rien été ou presque pour les jeunes. Est-ce du fait depuis 1968 de leur « agitation » des années 1970 et manifestations oppositionnelles quadriennales de masse de 1986 à 2018 ? Car ils sont une « menace potentielle séditieuse » pour la société, le pouvoir établi ce qui n’est pas le cas des enfants ?
Est-ce car le junior est tenu pour « quantité négligeable », jugé « non prioritaire, rentable » notamment car non ou peu électeur ? Nous pouvons nous interroger. Il déplaît et dérange fort ! Entre « sphère psy », coaching, orientation et soutien scolaires ou professionnels il n’y a « quasi-rien » en France pour les quinze – vingt-quatre ans notamment masculins. Ceux ne « relevant » ni de l’une ni des autres. Tous les jeunes en « besoins supportifs » ne sont pas concernés par le soin, la guérison thérapeutiques de souffrances ou de psychopathologies. Ni par des écueils liés à leurs études ou leur métier. L’AndroJeunoConseil® a été conçu pour être beaucoup moins limitatif, bien plus « vaste ».
Accompagnement global de vie transversal, pluridisciplinaire, ultraspécialisé. Pour les seuls quinze – vingt-quatre ans masculins. Les conduire à l’adultisme avec tous les particularismes, registres, questionnements en cause telle est l’entreprise androJeunologique. Celle-ci accepte, assiste le junior de façon inconditionnelle en son tout. Corps biophysique, esprit psycho-intellectuel, âme spirituelle / morale, cœur sociorelationnel. Le « centre de cible » est donc les jeunes garçons de quinze – dix-neuf ans et jeunes hommes de vingt – vingt-quatre.
Au même titre qu’un avocat qui éclaire, défend le conseil androJeunologique est préceptorat holistique existentiel. Vrai tutorat, « éclairage en conscience » des préadultes. L’Occident septentrional européen et américain est en avance en l’espèce. Le teen life coaching ou conseil de vie des ados est une très heureuse création nord-américaine. L’AndroJeunologie®, néoconsulting de pointe est aussi « science de la jeunesse ». Étude, réflexion, propositions, progrès en anthropologie néogénérationnelle. États, besoins, attentes juvéniles. Les ascendants eux-mêmes aspirent souvent à un soutien personnel.
Ils ne peuvent être délaissés, ignorés mais sont associés comme tels en toute interactivité. L’AndroJeunoConseil® est de quadruple nature : psychosociologique, éducationnelle, anthropo-philosophique et culturaliste. Il s’agit de bien mieux « saisir » l’éthologie : mœurs, mentalités, comportements et les aléas sociétaux. La psychopédagogie didactique, les meilleurs modes transmissifs. L’appréhension des spécificités humaines morales androJuvéniles. La dimension culturelle nationale de la jeunesse française comparativement à d’autres. Notamment de la même sphère anthropologique occidentale.
Consolider les qualités afférentes, rectifier les travers subséquents. La faire bénéficier des mêmes atouts percutants d’autres jeunesses, sociétés : transculturation. Les caractéristiques, vécus, opinions, préférences, impératifs et souhaits, volonté de chaque junior sont soigneusement évalués, pris en compte, appliqués. À la mesure de la pleine recevabilité, du réalisme, du nécessaire, souhaitable, possible. Du bénéfice optimal, de l’intérêt de chacun. Pour qu’il soit reconnu, être à part entière et non à part. En bloc le plus holistique « avec son aura d’ombre, comme de rayonnante lumière »-79 !
L’approche androJeunologique propose de lever les blocages, d’optimiser les potentiels, de favoriser l’épanouissement des jeunes hommes. Elle tend à en renforcer tous les ferments d’adultisme puisque tel est le but capital ultime de tout junior « digne de ce nom ». Maturité, autonomie, responsabilité. L’AndroJeunologie® est un réel accompagnement en développement personnel androJuvénile. Un préceptorat en réalisation de soi androjuniors. Une androGuidance éducation-jeunesse. Le jeune est mené à exprimer ses potentialités, prendre conscience en lui, par lui-même de ses ressources, dons, génie, créativité et inventivité.
Il est conduit et soutenu, entraîné, édifié. En sciences (andro)Jeunologiques le protocole d’approche afférent contribuera à une meilleure connaissance des savoirs liés. Ceux ayant trait à la génération des treize – vingt- quatre ans. La méthodologie est cognitivo-émotivo-comportementale, humaniste, positive. Le junior apprend à faire le comparatif entre ses cognitions, émotions d’interprétation subjective. Souvent erronées, négatives, pessimistes, défaitistes. Puis la réalité plus crédible, positive, objective, encourageante. Il développe un mental fort et un état d’esprit serein.
Des pensées, émotions apaisées, constructives, propices, plus coopératives. Bien loin des réflexes, tentations « renfrognés, maussades, déprimés ». Cela lui permettra d’agir, d’adopter des comportements et attitudes de façon mieux adaptée, balancée, réussie et adéquate-80. L’humanisme consistera à figurer le jeune lui-même au centre de l’essentiel. En tant qu’être de pleine valeur, dignité identiques à celles des adultes ce qui est inusité en France. Pays qui n’admet que les acquis, l’ancienneté et l’éprouvé. Croire en tout junior quel qu’il soit tel est le fondement même de l’AndroJeunoConseil®, ce qui est pour lui d’un grand réconfort !
De même qu’un positivisme, une positivité androJeunologiques qui aideront l’ado à s’amender, évoluer, se dépasser. En lui faisant entrevoir ce qui est beau, fort, grand en lui, autrui, la vie, son existence. Pour le tirer vers le haut, son meilleur, le valoriser. Plutôt que stigmatiser ses failles réelles ou supposées. Ce qui ne ferait que l’accabler, « avilir », le décourager vers le bas. Ce qui est un vrai « sport national » ! Le mode opératoire androJeunologique est dynamique : écrit, directif, structuré, interactif. Ce qui s’impose de façon didactique pour un jeune public.
Tout point abordé est illustré par le junior de ses propres exemples symptomatiques de vécus, analyses explicatives de fond, solutions d’avancées idoines. L’ensemble est « dopé » par des exercices de simulation, d’aguerrissement. Les différents « éléments, catégories de vie » sont passés en revue, leur évolution, anamnèse disséquées, commentées. Hygiène, discipline de vie, organisation du temps, méthode de travail scolaire, universitaire sont « revues, corrigées ». L’AndroJeunologie® enseigne l’équilibre, l’assurance, la motivation du jeune concerné.
Les bons réflexes de plénitude sont acquis en influant positivement sur le subconscient pour l’irriguer de belles, fortes, saines pensées. Ce qui ira susciter des émotions enrichissantes et non plus nocives. Cela a un retentissement des plus bénéfiques sur les actes qui sont ainsi plus fructueux, logiques, aisés. Pour une meilleure capacité décisionnaire, d’initiative, de mouvement. Ne plus jamais subir son quotidien mais « dominer son destin » sans plus attendre. Transcender sa condition juvénile ! Bâtir une bonne estime, acceptation de soi tend à une solide confiance en soi, autrui, la vie bien plus satisfaisante. Cela incite à s’affirmer plus adéquatement à l’égard de soi, comme en société.
S’aimer, « faire la paix, se réconcilier avec soi » ! Puis le junior peut se fixer desseins et projets, croire en ses capacités et aux latitudes de réalisation. Il s’en donne les moyens, s’y tient sur la durée. Pour mûrir, être libre, sage, toujours mieux gérer stress, anxiété, émotivité excessive. En sa psychologie hypothético-déductive, sa pensée formelle. (J. Piaget, 1896-1980, psychologue, Suisse, 1959)-81. Son jugement moral conventionnel / postconventionnel. (L. Kohlberg, 1927-1987, psychologue, États-Unis, 1981)-82. Le jeune peut se libérer de ses inhibitions, agressivité, manipulations. Il s’affirme de façon raisonnable, raisonnée. Assurément l’AndroJeunoConseil® transmet à nos cadets quelques « valeurs indépassables ».
Confiance, choix et décision ou action, responsabilité, courage, organisation et optimisme. Effort, audace, sacrifice, succès, changement, persévérance et espérance… Elle promeut avant tout la vertu éducative sans laquelle nulle civilisation ne peut survivre ! « Car en l’homme jamais l’espérance n’est vaine » ! (V. Hugo, écrivain français, 1802-1885). L’AndroJeunologie® requiert à l’égard des juniors suivis de pleines aptitudes intellectuelles et techniques, morales, spirituelles, affectives, humaines. Pour adhérer et au plus près au jeune-83. (Y. Remy, Dr, conseil androJeunologue® français contemporain, publication médicale Santé Intégrative, « Dossier Adolescence », numéro 21, France, mai-juin 2011).
Il s’agit d’une « cybernétique » hautement spécialisée pour les garçons de quinze – vingt-quatre ans qui adapte, régule, optimise l’action du junior. Celle en sa faveur en fonction des paramètres d’information communiqués régulièrement par le junior, son conseil. Comme les extraits des témoignages qui suivront le démontrent. Concernant notamment les jeunes qui manquent d’estime, de confiance, d’affirmation d’eux-mêmes, de force mentale. La voie du « salut » en AndroJeunoConseil® consiste à les aider à quitter définitivement le registre de l’aversion, l’attachement, l’indifférence.
Pour celui de l’acceptation, du détachement, lâcher-prise. C’est en l’unité, l’union « du corps, de l’esprit, de l’âme, du cœur » que chaque junior se retrouve. Parvenir à se départir de lui-même pour « aller plus vite », surmonter toutes ses frustrations, vaincre, atteindre ses pleins objectifs. Cela lui apprend l’assurance de soi, l’optimisme, la solidité mentale, l’action immédiate. La loi de réciprocité humaine, l’équilibre labeur-détente, la culture de l’enthousiasme. Le jeune élabore sa propre « philosophie morale » originale.
Il peut bien mieux lutter contre son aboulie, l’inaction. Sa déprime, le défaitisme. Son anomie, l’asocialité. Le contexte défavorable nihiliste anti-jeune de notre société le dessert. La nette conscience des responsabilités qui lui incombent lui fait cruellement défaut. Avec empathie-compréhension, compassion-partage, congruence-adéquation, comme authenticité-harmonie. Résolution, réactivité, rayonnement l’emportent en audace sur les défaillances, déficiences, défectuosités. Un jeune « éclairé » est convaincu en ses certitudes, convictions personnelles fortes les plus ancrées car les plus nobles. Tout en restant attentif, ouvert aux meilleures approches des autres en large ouverture d’esprit.
Acceptant par conséquent de se laisser guider à bon escient à corriger, améliorer ce qui peut l’être en son net intérêt premier. En amendements réactifs en profondeur. Il existe tout à la fois une jeunesse avec des réalités, pratiques unifiées, homogènes mais aussi des individualités juvéniles uniques spécifiques. L’AndroJeunologie® fait donc grand cas des âges, sexes, identités, personnalités, caractères, parcours, éducations, scolarités, socialisations-84. Cultures, ethnies, géographies, économie et appétences, maturités ou capacités… de chaque junior suivi. L’échelle des stades de maturation morale juvénile de L. Kohlberg est donc utilement intégrée par l’AndroJeunoConseil®.
Mozart a composé son Concerto pour clarinette et orchestre, flûtes, bassons, cordes, cors en 1791. (W. A. Mozart, compositeur autrichien, 1756-1791, Concerto pour clarinette en la majeur K 622, Saint-Empire, 1791)-85. Il comporte trois mouvements : allegro, adagio et rondo. Cette œuvre superbe si emplie de lyrismes et nostalgies symbolise bien les trois temps de la jeunesse. Rapide puis lent et en final à nouveau accéléré-86. Les débuts d’adolescence emplis d’attentes, d’espérances de grandir enfin sont une sortie d’enfance enlevée, allègre, joyeuse. De façon fracassante, spectaculaire, frénétique.
Puis le déroulement désormais si interminable et amer de la jeunesse avec ses inévitables désirs déçus, frustrés, différés. Laquelle se leurre bien souvent de dures désillusions mélancoliques quasi automnales, sépulcrales même. Il s’agit d’une fin d’ère insouciante. Laquelle commence à bien prendre conscience des enjeux. Qui impose de nouvelles responsabilités croissantes. Avec ses hauts et ses bas, gravités et légèretés, joies et peines, succès et revers. En ses abysses et firmament. En vérité une « juvénilité Palladium » capitale, bénéfique, garante de pérennité humaine, sociétale. Non une « jeunesse Méphistophélès » incarnation malfaisante, corruptrice, subversive.
La venue terminale en adultisme se fait alors plus enthousiaste et apaisée ou optimiste. Dès lors que surviennent les premiers aboutissements gratifiants, fruits prometteurs féconds des grands, longs efforts de l’adolescence-jeunesse. Lesquels commencent à « rassurer » pleinement sur les complètes aptitudes propres de nouveau « grand ». Conforter son statut plus solide de jeune à part entière. Faire oublier les incertitudes, failles et si sourds effrois antérieurs. Or, ce triple tempo accéléré et ralenti puis à nouveau rapide peut tout autant caractériser tout suivi et travail de mentoring androJeunologique. Un début d’introduction court, tonique avec les premiers apprentissages. Ensuite un déroulement approfondi, méthodique et enrichissant temps d’instruction principal plus long. Puis une phase de conclusion brève posant des jalons résolutifs et définitifs-87.
Aujourd’hui, comme hier, demain la néogénération est allègre aurore pleine d’espérances. En dépit des doutes, inquiétudes, incertitudes propres à ce temps de vie encore balbutiant. Quand l’adultisme est trop souvent un jour déçu, empli de sourdes résignations et si dures renonciations. Malgré les forces inépuisables de cet âge. Puis la vieillesse un morne crépuscule amer tout obscurci d’aigreurs et de regrets pour beaucoup. Nonobstant, la sagesse immense qui devrait être attachée à toute vie humaine finissante.
Puis la « longue nuit » sans fin de la mort terrestre mais la plénitude des croyants en une autre existence désormais « éternelle ». Le questionnement fondamental de tout jeune tient en quelques préoccupations fort simples. « Que faire de ma vie » ? « Serai-je à la hauteur des enjeux afférents, capable » ? « Vais-je m’en sortir, être heureux, réussir, parvenir à réaliser ce dont je rêve » ? « Quels sont mes objectifs existentiels » ?
Avec toujours le doute et l’anxiété de ne pas y parvenir, « rester sur le carreau », démériter. D’être seul, en échec, rejeté et stigmatisé. De ne pas être valable ni jugé digne d’être accepté et intégré, reconnu et valorisé. Surtout à une époque de crise mondiale multiforme et d’incertitude. En un pays la France peu « amène » avec sa jeunesse. Laquelle doit alors encore plus se battre, s’imposer, faire ses preuves qu’ailleurs pour effet moindre. Raison pour laquelle de façon réaliste et pragmatique la nouvelle génération de ce pays n’a aucune illusion sur les pauvres réalités humaines de son temps. Comme de sa nation. Sachant depuis longtemps que : « Le père Noël est une ordure ». Tout au moins qu’il peut l’être. Que même les entités censées être bienveillantes peuvent être à l’occasion des plus scélérates. Pour paraphraser le titre éponyme d’une célèbre pièce théâtrale. (Le père Noël est une ordure, comédie théâtrale de la troupe du Splendid, collectif d’auteurs-acteurs français contemporains, France, 1979).
– Vos Autoconditionnement –
Autosuggestion « Porteurs » de Garçon Junior
Votre AndroJeunologie® vous stimule favorablement, junior masculin, à avancer, vous aide à vous autosuggestionner positivement. Pour aller bien et mieux devenir meilleur, optimiser vos potentiels, progresser plus vite et plus adéquatement. En conditionnement constructif et productif. Votre vie de jeune est le pur reflet de vos croyances. Si vous êtes convaincu d’être en mesure de réussir vous réussirez. Si vous êtes assuré en vous-même d’échouer vous échouerez. C’est ce que l’on appelle les prévisions et prédictions autoréalisatrices.
Le junior est et obtient selon ce à quoi il croit. Ce sont avant tout ses convictions et non-croyances qui forgent ses réalités humaines les plus tangibles. Croyances et imagination sont plus fortes que la seule volonté. En cas de discordance les premières l’emportent toujours. La croyance positive permet la confiance, laquelle autorise la volonté dynamique, puis la motivation. En outre cela favorise l’action juvénile, alors subséquemment les résultats. Il s’agit au préalable de bien orienter ses pensées, schémas mentaux, émotions pour pouvoir mieux diriger la volonté du jeune-88.
Donc en fin de processus optimiser les actes juvéniles pour les meilleurs effets. Cela pour aider le conscient à influer positivement sur l’inconscient et le subconscient. Cela est d’autant plus important que le subconscient est l’inconscient qui agit sur les comportements et les actes. La conscience fixe les suggestions qui induiront les changements souhaités. En toute subjectivité personnelle. L’autosuggestion est positive, unique, exclusive, absolue. Elle est convaincue, ne souffre d’aucuns doutes négatifs ni contradiction pour être pleinement efficace.
Elle ne porte donc que sur une idée, un objectif, une volonté ou encore des désirs. Il s’agit pour le junior d’affirmer ce qu’il souhaite en conviction, certitude, non ce dont il ne veut pas. Le cerveau ne retient que les affirmations, les désirs positifs, non les négatifs. Le subconscient comprend bien la volonté d’être en bonne santé mais pas celle de ne pas être malade. Car alors il ne retient que le terme de malade / maladie et de ce fait cette dernière risque plus de survenir que la guérison, la bonne santé du jeune. En délétère « pli neuronal » des plus altérés.
Le tout sur le mode affirmatif présent de l’acquis du junior comme si c’était fait : « Je suis en bonne santé ». Non pas : « Je veux, j’aimerais, j’espère être en bonne santé ». L’autosuggestion instille en l’inconscient des images, idées et formulations, représentations et visualisations mentales. Qui imprègnent à leur tour favorablement le subconscient par la pensée et par l’émotion. Lequel se charge alors de les mettre en application des plus concrètes via les comportements et actes juvéniles. Pour effets bien tangibles dans la réalité de la vie du jeune.
L’autosuggestion très efficace est répétitive. Par exemple trois fois par jour. Le matin au lever, en milieu de journée, le soir au coucher. La séance nocturne est la plus capitale puisque fort proche du sommeil. Le subconscient la retient, s’en imprègne mieux en dormant pour mise en application en temps de veille. La mentalisation suggestive peut aussi se faire par support écrit. Force mentale, volonté puissante et maîtrise de soi sont des leviers très déterminants pour suggérer à l’esprit ce que le junior souhaite et désire. La suggestion la plus efficace inclut la liste précise des choses à changer, comme à réaliser.
De façon positive, convaincue, enthousiaste. L’accent est mis sur la solution et le progrès juvéniles, jamais sur le problème ou la difficulté. Sur l’état, la réalité bénéfiques souhaités, non la situation actuelle insatisfaisante. La conviction, la certitude inébranlables de parvenir à s’améliorer, se réformer de l’intérieur et de fond en comble seront maintenues coûte que coûte. Les doutes, atermoiements, découragements même présents seront fort ignorés et éludés comme s’ils n’existaient pas. L’essentiel étant de fortifier sans cesse ses résolutions de progrès, d’être convaincu de les concrétiser rapidement, complètement, définitivement.
De se convaincre que les pensées automatiques réflexes négatives du jeune n’ont jamais le pouvoir de s’opposer à l’évolution favorable. Qu’il est bien résolu d’atteindre. Une structuration de vie exigeante, des journées bien emplies et occupées tonifient la force mentale positive. En activités dynamiques régulières et continues. L’action résolue renforce l’énergie physique, psychique, morale bien plus qu’elle ne les épuise. Le junior se persuadant toujours qu’il peut faire plus et mieux sans pour autant tomber en l’activisme excessif le plus « forcené »-89.
Le désir d’agir et l’action stimulent le subconscient, lequel à son tour dynamise l’envie, la volonté d’agir, ainsi que l’activité elle-même. En cercle vertueux d’activité, d’allant positif. À l’inverse si le jeune se décourage par la conviction de ne pouvoir agir et se complaît en l’inertie son subconscient en prend acte. Il l’entretient encore bien plus en ses marasmes débilitants en négatifs cercles vicieux de passivité et d’apathie. La conviction viscéralement ancrée au plus profond du junior que ses pires mauvaises habitudes peuvent être détruites oblige son subconscient à œuvrer à les éliminer à jamais.
Mieux encore à les remplacer par de bonnes, saines pratiques habituelles. Car la nature ayant horreur du vide le jeune ne supprime véritablement que ce qu’il remplace. Il s’agit pour lui de se focaliser sur l’inverse bénéfique des attitudes nocives. De se représenter tous les avantages et plaisirs à retirer de l’échange favorable entre ses anciens usages toxiques et des habitudes bienfaisantes. Il demeurera imperturbable, ne cédera aucunement aux si délétères sirènes des tentations, désagréments, influences extérieurs. Aussi mauvais et perturbateurs soient-ils.
De même l’émotivité excessive du junior sera combattue par un affermissement sans faille. Comme avec le stress, l’anxiété, les peurs. Le doute qui défait, paralyse sera rejeté par la détermination farouche, l’affirmation de soi fort résolue. L’audace est rendue possible par la conviction que le jeune est capable du meilleur, que tout est possible, qu’il fera au mieux, obtiendra donc l’excellence. « Je peux, je veux, je dois, il faut car cela est positivement possible et va m’arriver puisque je suis promis au meilleur » !
Telle est la forte suggestion juvénile qui sauve. En lieu et place de ce qui est quotidiennement suggéré explicitement et implicitement, directement et indirectement aux jeunes de France. Par pessimisme national en un pays qui n’entretient que défiances, suspicions, rejets, hostilités. « Je ne peux pas, je ne veux pas, je ne dois pas, il ne faut pas car le meilleur est impossible. Il ne va donc pas m’arriver puisque je suis voué au pire » ! La nette certitude de triompher même en les pires épreuves fait vaincre au junior l’adversité. Quand la conviction très ancrée de « capituler en rase campagne » quand bien même tout irait au mieux le fait s’écrouler. À la moindre « peccadille »-90.
« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les Cieux. Un temps pour naître et un temps pour mourir. Un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté. Un temps pour tuer et un temps pour guérir. Un temps pour abattre et un temps pour bâtir. Un temps pour pleurer et un temps pour rire. Un temps pour se lamenter et un temps pour danser.
Un temps pour lancer des pierres et un temps pour ramasser des pierres. Un temps pour embrasser et un temps pour s’éloigner des embrassements. Un temps pour chercher et un temps pour perdre. Un temps pour garder et un temps pour jeter. Un temps pour déchirer et un temps pour coudre. Un temps pour se taire et un temps pour parler. Un temps pour aimer et un temps pour haïr. Un temps pour la guerre et un temps pour la paix ».
(Ancien Testament, Ecclésiaste, III, La Bible, Moyen-Orient, VIIIe-IIe s. av. J.-C.)-91. Quoi qu’il arrive en ce qui est fait et défait le jeune demeure en une logique de foi aveugle en le meilleur de l’homme. De son accomplissement, de sa vie même. Car rien ici-bas n’est immuable. Tout change du meilleur au pire, du pire au meilleur. Seuls les grands principes supérieurs constructeurs comptent, doivent toujours influencer la jeunesse. Pour la hisser vers le haut. Tout le reste ne saurait jamais plus exister à sa conscience ni davantage à son inconscient, comme subconscient. À chaque junior de se conformer à cette « Loi majeure » du dépassement humain. Le seul haut « métaréférent » adéquat aux jours heureux, comme malheureux est sa conscience individuelle morale interne.
Les vociférations, glapissements, imprécations, médisances, doutes, remises en cause extérieures d’autrui ne sont que nuls et non avenus. Tout est bien aujourd’hui, comme hier et demain en « le meilleur des mondes » des jeunes possible. Par l’autosuggestion positive timidité, trac, peurs d’autrui sont contenus et même vaincus. Une conscience positive par autosuggestion favorable génère un inconscient, un subconscient productifs et bénéfiques. Ce qui influe de façon bienfaisante sur l’organisme et la bonne santé somatique de la nouvelle génération. Si la suggestion est négative son corps, son esprit en seront tout autant ipso facto altérés. Un mental fort maintient un corps fort et réciproquement. En cas de maladie physique la certitude de guérir, d’être déjà rétabli en pensées, émotions, attitudes est un puissant ferment juvénile de guérison complète effective.
Ce qui nuit le plus aux jeunes est la détestable habitude anti-éducative des adultes de ne pas « croire en leurs cadets ». Ni en leurs capacités, possibilités illimitées de progrès. Il leur est constamment, péremptoirement affirmé le pire, non le meilleur. « Tu es nul, tu n’y arriveras jamais, c’est fichu » ! Au lieu de : « Tu es capable, tu vas y parvenir, c’est possible, je crois en toi et je vais t’aider, cela va aller » ! Le très fort pessimisme éducatif français anti-jeune est ainsi aux antipodes de l’optimisme pédagogique nord-américain, nord-européen, germanique.
Lequel croit en sa jeunesse, l’encourage à se dépasser. Quand la nôtre se décourage par la sévérité, l’hostilité si excessives d’adultes qui la desservent bien plus qu’ils ne l’aident à progresser. Sachons « conditionner » tous nos juniors « au meilleur » pour qu’ils puissent eux-mêmes s’autosuggestionner positivement. Au lieu de les convaincre du pire, ce qu’ils reprennent alors à leur compte pour leur plus grand malheur. Apprenons-leur non l’échec, le tourment ni la pénurie mais la pleine réussite, l’épanouissement et la prospérité ! Cela commence par la persuasion, l’autopersuasion positives et bénéfiques de notre jeunesse ! (Jagot, 1923)-92.
Will, vingt ans est un orphelin au passé, présent difficiles. Il est passionné de mathématiques, son principal mode d’évasion, d’oubli de ses blessures. Il est « écorché vif », asocial et sur la défensive permanente. Il est balayeur dans une grande université. Il se fait « remarquer » par un enseignant en résolvant en secret des théorèmes des plus difficiles. Suite à une bagarre il échappe à la prison à la condition de travailler pour le professeur qui l’aura distingué, de suivre aussi une psychothérapie. La confiance s’instaure avec son psy. Will a peur de l’abandon. Il a de fait été un junior maltraité. Son thérapeute tente de le responsabiliser car il « saborde » volontairement son existence pour ne pas « affronter les réalités », sortir de ses ressorts autoprotecteurs.
Il fait comprendre à Will que s’il est victime de son passé il ne saurait en être le responsable et l’origine même. Telle est la trame du film de cinéma Will Hunting. Le jeune tourmenté s’était persuadé d’avoir démérité, d’être indigne, déchu, cause de son propre malheur. Son salut ne viendra que de son autoconditionnement, autosuggestion bien plus sereins et positifs ! (Will Hunting, Good Will Hunting, comédie dramatique américaine de cinéma, G. van Sant, réalisateur contemporain, États-Unis, 1997)-93. L’AndroJeunologie® concerne tout particulièrement les jeunes hommes. Ils souffrent d’un fort déficit dommageable de structuration adulte masculine. Les métiers de la jeunesse s’étant féminisés. Les pères étant « absents ». L’AndroJeunoConseil® y pourvoit.
– Fruits Séquentiels de Votre Bon Conseil –
Tutoral et d’Inflexion de Jeune Homme
Face à vous, junior, votre AndroJeunologie® conserve un regard positif, favorable, juste. L’ « opprobre sans appel » qui frappe votre néogénération met l’accent sur vos travers réels ou supposés. Ce parti pris hostile occulte les mérites, qualités, avantages de votre jeunesse. Votre apport si hautement bénéfique pour la société, le pays tout entiers. Votre crédit est bien plus important que votre débit ! L’équitable réquisitoire n’alourdit pas la charge ni ne minore la décharge.
Il est reproché au jeune des travers. Médiocrité, violence, agressivité, mauvaise humeur, mutisme, déviance, amoralité, inconstance, découragement, paresse, inertie, nonchalance. Incivisme, incivilité, laisser-aller, insolence, repli, nihilisme ou irrespect des convenances, négligence, mauvais goût / genre, manque d’hygiène. Hédonisme, matérialisme, consumérisme, subversion, immaturité, irresponsabilité, grossièreté, impolitesse, égoïsme, cynismes, bêtise. Défaut de rigueur, de travail, d’organisation, imprévoyance, insouciance, indifférence, déprime. Velléité, manque d’effort, de persévérance, abus, excès, mensonge, fourberie, intolérance, ignorance.
Impatience, arrogance, désordre, versatilité et extrémisme, idéalisme, utopie, indiscipline, dureté, originalité. Provocation, inculture, addictions, manifestations bruyantes, mode de vie décalé, attentisme, désabusement, désengagement ou passivité… Ceci n’est pas qu’illusion. Or, la responsabilité première en incombe aux adultes éducateurs si défaillants. Non aux juniors victimes souvent de non-éducation, sous-éducation, mal éducation, déséducation. Ce qui est perçu subjectivement par l’adulte comme « vice de forme ou de fond » rédhibitoire peut légitimement être considéré par le jeune comme qualité recevable.
Nombre de « fautes juvéniles » ou ressenties comme telles par l’adulte sont imaginaires, grossies, vénielles, voire réelles vertus. Ainsi le non-respect des « canons admis » peut être créativité majeure ! Quant au reste tout en éduquant fermement sans assommer l’on ne peut exiger du junior ce qui ne relève que de la seule maturité accomplie. Sinon cela serait fort injuste, irréaliste tant l’adulte lui-même y peine-94 ! Qu’il n’exige pas du jeune plus que de lui-même !
L’AndroJeunoConseil® préfère, exigeant sur l’essentiel, encourager plutôt que démobiliser. Aider à se corriger mais envisager en priorité les belles spécificités des jeunes plutôt que s’appesantir sur d’autres traits moins « reluisants ». Nos juniors peuvent cultiver le meilleur. Responsabilité, dévouement, noblesse, dignité, humour, gentillesse, altruisme et générosité, sensibilité, excellence, élégance et justesse. Transcendance, créativité, inventivité, courage, patience, endurance, dépassement de soi, soif d’idéal, forte spiritualité, quête de l’absolu.
Passion, loyauté, apprentissage pointu, fine intelligence, esprit d’à propos, vigueur, curiosité, cœur, grandeur d’âme, ouverture mentale. Tolérance, bonté, pugnacité, liberté, volontarisme, détermination, réactivité, ténacité, rayonnement, résolution, adaptation, énergie, motivation. Confiance, optimisme, positivité, ardeur, enthousiasme, originalité, audace, anticonformisme, ambition, combativité, foi en soi, autrui, la vie. Émulation, projection d’avenir, avant-gardisme, richesse intérieure, force morale, ingéniosité, gaieté, fidélité, beauté… L’AndroJeunologie® aide tout jeune à « devenir meilleur », prendre conscience de ses faiblesses. Ses atouts surtout.
Pour progresser. Au lieu de l’enfermer en son « indignité » il lui permet d’entrevoir ce qui est « grand, beau, fort » en lui. Pour donner l’ « optimum de soi » à sa personne, autrui, l’existence. La néogénération n’est pas malédiction, déchéance fatale mais « grâce » qui fait grandir. Fugace chance unique à saisir très vite tant qu’il en est encore temps. L’approche androJeunologique se veut très constructive pour toute évolution du junior. À cet effet elle ose proclamer que ce « magnifique temps de jeunesse » est le plus privilégié de l’existence.
Non pour se désespérer, s’apitoyer sur des « tares » imaginaires mais se réjouir du trésor, talent uniques de cette génération à nulle autre égale. Qui a tant à « apporter au monde » par son « joli regard tout neuf » ! L’AndroJeunoConseil® fait le plus grand cas de ces cinq fondamentaux cardinaux des garçons juniors. Il s’agit nous l’avons déjà exprimé de métanécessités capitales. Les besoins d’expérimentation-action, encouragement-renforcement, de récompense-gratification, reconnaissance-considération, d’amour-réconfort. Le jeune aspire à expérimenter, faire par lui-même en toute liberté pour se re/construire, « déconstruire », s’accomplir-95.
Cela lui permet de re/connaître ses limites, capacités, rectifier ses choix en fonction de ses erreurs, échecs, réussites. Or, bien souvent il n’en a pas vraiment la possibilité puisque notre monde est avant tout constitué d’une stricte régulation préétablie. L’adulte a tendance à imposer ses schémas tout faits sous prétexte qu’il « sait », que le jeune est ignorant. Cela conduit ce dernier à l’inexpérience, au découragement, à l’exclusion à la fois subis, voulus. Il est donc impératif que tout junior ait dès son plus jeune âge la possibilité de réaliser ses propres essais pour « grandir ».
Même infructueux ils sont inséparables du développement juvénile, les bonnes leçons en étant tirées. Le jeune nécessite d’être encouragé, renforcé. Ses efforts, succès reconnus et appréciés comme tels lui fournissent le sens et le goût de l’ascèse, du dépassement pour bien s’accomplir. Cela l’incite à toujours poursuivre vers le meilleur. De même ses collapsus, fautes non stigmatisés ni condamnés sans appel seront éclairés par le conseil. Pour mieux entreprendre plus tard. Cela amène à la persévérance, la ténacité, l’effort, la résolution sans renonciation ni défaitisme ou découragement juvéniles.
Or, la société exige de sa jeunesse trop ou trop peu, ne s’incline que fort parcimonieusement sur ses mérites. Par préjugé, intolérance, envie, jalousie, rivalité. Alors le jeune perd toute confiance en lui, autrui, toute notion de la peine car quoi qu’il fasse l’indifférence, l’hostilité l’emportent. Le moindre déboire, l’infime insuffisance de la néogénération sont sévèrement stigmatisés mais les lauriers minorés, ignorés, éludés. Il s’agit de la pousser à proposer le meilleur d’elle-même en saluant tous ses progrès sans favoritismes ni tiédeur.
Le junior requiert d’être récompensé, gratifié à la mesure non seulement de tous ses aboutissements mais aussi de ses tentatives réelles. De fait les jeunes sont très inégaux devant le succès. L’obligation de résultat ne doit donc pas faire oublier le devoir de moyens. Le parallélisme labeur-sacrifice, victoire-dotation est fort capital à cet âge. Le sens du juste, de l’injuste y prédomine, le positif donné, reçu ne saurait y être entrevu, intégré de la même façon que le négatif, l’inexistant. La société adulte éprouve des difficultés à mettre en cohérence, balance cette configuration pourtant incontournable-96. Quand le junior y parvient souvent bien mieux.
Elle surqualifie ou sous-évalue le « valable, comme aussi le maléfique » ou encore promeut l’inacceptable, rejette l’honorable. Les cadets sont en cela dépourvus de toute échelle de valeur saine, d’estimation non faussée. Ils sombrent dans le nihilisme le plus toxique puisque le bien, le mal sont remplacés en leur esprit désorienté par le bon et le mauvais. Il faudrait que toute sanction favorable ou contraire de l’adulte à l’égard du junior soit « jaugée à bon escient » en équité. Sans nuls complaisante démagogie laxiste ni totalitaire rigorisme obtus.
Le jeune a l’impératif d’être reconnu et considéré. Il lui est impossible de mûrir ni devenir au futur un adulte véritable accompli sans bénéficier d’une existence pleine et entière au présent. La réussite d’une étape de jeunesse épanouie conditionne l’équilibre ultérieur. Lui garantissant tous les éléments d’assurance, de complétude qui lui seront nécessaires. Or, le monde adulte refuse d’authentifier la néogénération comme une qualité, un temps de vie à part entière. Elle n’est pas appréhendée en tant que telle ès qualité mais comme valeur virtuelle, hypothétique future une fois l’adultisme atteint. Ce qui est d’une absurdité anti-pédagogique !
En ces conditions la réciproque est avérée. Non « adoubés » par leur société les juniors ne la cautionnent pas davantage. Ils se sentent déliés de toute révérence, toute obédience à son égard puisqu’ils sont rejetés aux « sociologiques purgatoires et périphéries ». En un moratoire d’attente de plus en plus long. Cela génère des rancœurs, tensions, dépressions juvéniles graves, pernicieuses pour l’ensemble du corps sociétal. Il est essentiel d’admettre l’état de jeunesse comme un temps de vie « à part entière, non à part » par le respect, l’accueil de tous ses aspects existentiels.
Ni « pestiféré » ni « subversif » le jeune fait partie intégrante de sa société en égale dignité. Avec les « mêmes » droits et devoirs toutes proportions gardées que ses aînés en « humain transcendant ». Ce qui n’exclut naturellement nullement la prééminence éducative, de responsabilité de l’adulte sur le junior. Nos cadets attendent d’être aimés, réconfortés. La nouvelle génération en dérive est toujours avant tout une « accidentée de la vie ». Victime de graves déprivations : pertes d’acquis antérieurs et / ou privations : absence totale depuis toujours psychoaffectives-97.
Celles-ci génèrent immanquablement les pires déficits, souffrances sociopsychiques issus du milieu environnemental. Pour exister, être en plénitude, réussir sa vie actuelle et à venir le junior a l’obligation de se sentir, savoir important, signifiant au regard d’autrui. Surtout pour son plus proche entourage parental et familial, amoureux, amical et social. Cela passe donc prioritairement par le plein contentement relationnel. Malheureusement les juniors vivent en un monde affectivement hypercarencé.
Lequel privilégie des critères hédonistes, matérialistes, utilitaristes, d’intérêt, de pouvoirs, d’assuétudes. Le jeune en pâtit cruellement. De façon inique l’empathie, la compassion ou la congruence dont il a tant besoin lui sont interdites. Nulles possibilités, échappatoires ni équanimités ne lui sont loisibles. Il convient de revenir à des valeurs de vie bien plus saines, épanouissantes pour notre descendance, la société. Seuls l’acceptation de soi, de l’autre en sa différence, le sentiment d’amour gratuit acquis et offert peuvent rendre la néogénération pleinement et profondément heureuse !
Comme l’adulte face à la vie, ses défis, obstacles tout jeune a trois façons de réagir. La fuite abandonnique, défaitiste, craintive. La paralysie passive et attentiste subie. Le combat actif et résolu pour faire face et vaincre. Le junior fuit quand il renonce à ses idéaux, ses buts existentiels. Pour se réfugier dans le doute, déni, la facilité, la culpabilité. Il est inhibé quand au lieu d’être acteur de sa vie il se contente d’en être le simple spectateur navré, impuissant, démissionnaire. Sinon le junior lutte avec vaillance quand il croit en lui et ses chances de succès. Quoi qu’il lui en coûte. Il ne voit alors que l’objectif fixé et le résultat espéré, pas l’effort, les contraintes, servitudes, risques qui en sont le juste prix. Qu’il cultive fuite, paralysie ou combat le jeune utilise selon les circonstances tour à tour ou concomitamment son triple cerveau.
Du plus ancien au plus récent. Le cerveau « archaïque » dit reptilien est instinctif, comportemental. Siège des réactions primaires inconscientes, pulsionnelles. Le cerveau émotionnel et affectif dit limbique commande les affects, sentiments. Le cerveau le plus abouti et perfectionné est cognitif et réflexif dit néocortical préfrontal. Il « commande » l’ensemble du raisonnement mental et intellectuel, les élucubrations de la pensée juvénile la plus construite et la plus savante-98. Quoi qu’il en soit tout junior pour s’accomplir se doit de réaliser un quintuple objectif. Une solide force mentale. Une pensée pleinement positive. Une profonde paix, sérénité intérieures. Une inébranlable foi en soi. Un constant travail acharné. Cela constitue une puissante ascèse morale d’équanimité, d’ataraxie.
[ VOTRE « STRATÉGIE ANDROJEUNOLOGIQUE » ]
SPÉCIFICITÉ, MÉTHODE, EFFET
Votre AndroJeunologie® prend figure d’une motivationnelle tactique d’acceptation, d’engagement. Par protocole, « feuille de route » mobilisateurs. Restructurante pédagogie de mutation et maîtrise, maturité. Pour changer ce qui peut, doit l’être, accepter le reste, distinguer les deux.
Le suivi androJeunologique est avant tout une appréhension des jeunes hommes, une explication et une « vision » morales de ce qu’ils sont et font. Tout ce qui les caractérise. Si différentes de ce qui prévaut habituellement en France. Plus confiantes, positives, valorisantes. L’objectif est de faire grandir, non d’abaisser. Une approche spéciale a été créée à cet effet. Cela commence par l’établissement d’un « tableau de bord » véritable « plan de travail » jetant les bases du suivi envisagé.
Le dessein sera triple : le changement, l’excellence et l’adultisme accompli. Il est plus facile d’être serein et heureux à l’enfance insouciante, à l’adultisme certifié qu’à la jeunesse en construction, chantier, mutations et questionnements. Pourtant et pour autant doutes, atermoiements juvéniles ne sont pas « de saison ». Nombre de juniors actuels seront encore en vie aux débuts du vingt-deuxième siècle dans cent ans ! Soit la même durée séculaire nous séparant du Premier Conflit mondial (1914-1918) !
Espérances de vie croissantes obligent. Quand du Moyen Âge au dix-septième siècle (476-1650) en France la longévité moyenne de la majorité des vivants ne dépasse pas l’âge de notre néogénération actuelle, treize – vingt-cinq ans. En réalité la nouvelle génération de notre vingt-et-unième siècle est moralement perdue et tourmentée. Faute de transmissions idoines elle ne sait plus « que croire ni qui croire ». Les frontières se brouillent entre la légalité et la morale, comme la tolérance, l’admissible. Pour notre descendance une société dépressive, démissionnaire et irresponsable ne peut qu’être un très mauvais symbole toxique. Sinistre et crépusculaire, morbide et macabre.
L’AndroJeunologie® tend alors à faire « s’effacer » le passé difficile du junior masculin pour « renaître » comme neuf. Oublier les craintes pour l’avenir pour être plus serein. Afin de ne privilégier en toute priorité qu’un présent tout empreint de positivité et d’action en assurance et espoir-99. En croyances positives, confiance absolue, volonté résolue, motivation sans failles, action déterminée et résultats idoines réussis. Apprenant pour cela à cultiver passions enrichissantes, fermes convictions, stratégie judicieuse. Dynamisme inconditionnel, valeurs profondes, liens constructifs et communication adéquate.
– Votre « Motivationnelle Tactique » –
D’Acceptation / Engagement de Jeune Mâle
Conseil est un terme masculin de 980. Il est issu du latin consilium. « Ce qui tend à diriger, à inspirer la conduite, les actions. Opinion donnée à quelqu’un sur ce qu’il convient de faire. Activité professionnelle consistant à mettre ses connaissances à la disposition de ceux qui en font la demande. Personne auprès de laquelle l’on prend avis en un domaine spécialisé. Personne qui en assiste une autre en la direction même de ses affaires ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-100.
L’AndroJeunoConseil® est un balisage qui a pour objet d’éclairer les jeunes garçons en matière de vie juvénile. En tous ses aspects spécifiques. « In medio stat virtus ». Cette locution latine pourrait être la « devise » androJeunologique par excellence. L’équilibre en toute chose est un idéal de sagesse humaine indépassable. Nous avons créé tel évoqué l’approche d’AndroJeunologie® : guidance éducation-jeunesse, conseil des quinze – vingt-quatre ans mâles. Pour pallier un manque abyssal en ce pays entre la sphère « psy », l’orientation, le soutien, coaching scolaires, des métiers. La plupart de nos juniors ayant besoin d’aide ne relèvent pas du curatif ni du pédagogique ou de l’orientation des métiers.
Ils ne sont pas concernés par le soin ni la guérison du psychisme, pas plus par de seules difficultés d’études ou d’emploi. Ils requièrent des éclairages en matière de développement personnel, de vie, de réalisation de soi. Sur le plan concret, pragmatique, global du quotidien. Il est frappant de constater le nombre incalculable d’androJeunoCoachés ayant antérieurement consulté maints professionnels en vain. Des années de « suivis thérapeutiques rigides, indifférents » n’ayant rien résolu. Sans que les vrais problèmes ne soient même ni abordés ni traités !
Les jeunes ont besoin d’être « re/pris énergiquement en main, portés à bout de bras » avec bonté. De façon souple, informelle, interactive, directive, dynamique. En plein respect de leurs libertés, spécificités, besoins, attentes. L’écoute passive, froide, désincarnée, dogmatique, indifférente, de « neutralité dite bienveillante » ne convient jamais aux juniors. Ils l’interprètent comme du « mépris » à l’égard de leur personne, problématique. Ils veulent du dialogue, par-ti-ci-per, des échanges, éclairages, résolutions tangibles de leurs difficultés, optimiser leurs potentiels.
Pour ce jeune l’ère n’est plus à l’autorité verticale de l’adulte qui sait à l’égard du cadet apprenant. Or, au dialogue horizontal plus apte à l’enrichir, l’aider, lui permettre de grandir. Il veut s’impliquer, l’être plus, être mieux pris en compte en tant que junior. Il exige autant que le professionnel s’engage avec et pour lui à son côté, « se dévoile », prenne parti, se prononce pour l’aider. Il rejette ces entretiens « fades, inodores, incolores, sans saveurs ». Lesquels ne lui apportent, apprennent rien, sans résultats, progrès aucuns ! Le jeune désire un intervenant non inutile, inconsistant à force de transparence, mutisme mais riche par sa personnalité, son charisme, ses enseignements.
L’AndroJeunoConseil® n’est pas une thérapie mais une transmission, un enseignement, un apprentissage qui nourrissent vers l’adultisme. Le rôle du psy, du coach scolaire n’est pas de « faire grandir, devenir adulte ». Le jeune adhère à l’AndroJeunologie® car elle lui « parle ». Il se sent compris, accepté, apprécié non seulement personnellement mais en tant que junior et de genre masculin. Il perçoit que son conseil s’intéresse de près à lui, sa génération, ses préoccupations, difficultés, échecs, réussites, joies et peines.
Aider un jeune au présent avec des solutions exige une spécialisation exclusive, holiste en la seule tranche d’âge des quinze – vingt-quatre ans. Sinon l’on « ne comprend rien » à cette jeunesse, l’on ne peut l’aider véritablement. Seule la « science psy » est bien impuissante à appréhender globalement la « chose jeune ». Elle « s’y casse les dents ». L’avenir est à tout « autre chose ». Le junior ne peut davantage se réduire à son seul état parcellaire, limitatif de scolarisé. Le conseil androJeunologue® « se met à la place » du jeune pour bien saisir la « mécanique juvénile ». Il s’agit d’un véritable cheminement de vie. Notre société, les pouvoirs publics, les parents, enseignants, professionnels de la « relation d’aide classique » sont totalement « impuissants ».
Inaptes à enrayer le syndrome abandonnique dont souffrent tant les juniors d’Occident. L’AndroJeunoConseil® apprend au jeune homme « à vivre ». Il s’agit de s’approprier les outils qui rendent apte à grandir en adulte debout en marche vers sa destinée. Rigueur, ténacité, patience, effort, sacrifice, ascèse, courage, générosité, don de soi, rayonnement, excellence, créativité, dépassement de soi… Fructifier ses talents, être meilleur, livrer son optimum-101. L’AndroJeunologie®, ontologie existentielle, « science de la jeunesse » la transcende, la mène à réaliser sa « mission terrestre ». En cela elle atteint ses objectifs auprès des jeunes en réponse à leurs besoins, aspirations les plus fondamentaux.
L’AndroJeunoConseil® répond en priorité aux réalités du junior masculin. Il suit en cela, nous l’avons déjà vu le Pentagramme dit de Ginger-102 concernant la quintuple essence de l’être humain. Anatomique-cognitive, le marquage ontogénique, corporel, sanitaire du jeune : son corps physique pubertaire, sa santé psychosomatique. La construction psychique, de personnalité du jeune : sa psychologie, la notion de « crise psychique juvénile ».
Qui est toute relative, ne doit pas être considérée comme absolue. Psychoaffective-relationnelle, la conception d’adhésion sentimentale de la jeune génération : sa famille, ses affects. Les processus de sociabilité, marginalisation : les liens sociaux juvéniles, les juniors en difficulté particulière. Matérielle-d’ouverture au monde, l’évaluation de niveau de vie socioéconomique, la réalité planétaire de tout junior. Soit : son mode existentiel, de consommation, les comparatifs internationaux néogénérationnels.
Les fondamentaux constitutifs d’analyse anthropologiques de la nouvelle génération : son histoire, sa philosophie. Sociale-organisationnelle, les fluctuations éducatives et d’emploi de la jeunesse : ses études et défis professionnels. Ses priorités récréatives, culturelles : les loisirs ludiques, festifs et la culture. Idéologique-d’encadrement, le conditionnement moral, légal de la juvénilité : ses valeurs, engagements propres. La réglementation juridique de la minorité et les entreprises nationales en faveur des juniors : le-s droit-s des mineurs et les politiques publiques de la Jeunesse.
Qu’une faille concernant un seul de ces cinq champs capitaux vienne à apparaître, c’est l’ensemble de l’édifice d’équilibre fragile des jeunes qui s’effondre. De même que pour les besoins vitaux de l’Homme tels que définis par A. Maslow. (Psychologue américain, 1908-1970, États-Unis, publication de 1943). L’intervention du suivi androJeunologique est pertinente par sa spécificité même : transversale, pluridisciplinaire, globaliste. Elle envisage l’ensemble des paramètres de vie indispensables à l’accomplissement de chaque jeune vers l’adultisme plein et entier. Les problématiques pubertaires et postpubertaires impliquent une attention toute particulière. Tant elles marquent la juvénilité.
La santé du corps, de l’esprit, la vie sociale ne sont pas toujours aussi satisfaisantes que l’on pourrait le croire. En un temps pourtant de vitalité néogénérationnelle apparente. Une vigilance s’impose à un âge d’insouciance mais aussi d’anxiété. La psychologie du jeune : forces, dérives est le cœur du métier d’androJeunologue®. La situation familiale verticale juvénile est « disséquée ». Nucléaire : parents, fratrie et aussi cercle plus large, famille d’origine unie ou recomposée, bi ou monoparentale. Les liens amicaux, affectifs si importants à la jeunesse sont inventoriés.
La réalité sociétale du junior : place, relations sociales est entrevue. Les cas de maltraitance, handicap, d’atteinte socioéconomique, de déviances sont prioritaires. Le degré de prospérité matérielle du jeune influe sur sa personnalité, façon de vivre, son devenir. Nous avons évoqué le culturalisme de l’AndroJeunologie®. Prendre en complète considération la culture, l’origine ethnique de chaque jeune permet de mieux le comprendre, l’aider. En respect de ses racines continentales. L’Histoire et la philosophie de la néogénération en tant que cohorte d’âge sont d’apport fort précieux pour comprendre son évolution, sa nature.
La formation, le choix d’emploi, premiers objectifs du jeune sont soigneusement abordés. De même le temps libre, la culture très présents en son quotidien. La jeunesse est aussi le temps des passions idéologiques, des croyances, idéaux et valeurs fortes. Ces thématiques androJeunologiques l’interpellent. Le statut légal, juridique des mineurs : civil, pénal, éducatif, en matière de droits, libertés, devoirs ne les laissent pas indifférents. Cela peut nécessiter d’utiles recadrages. Quant aux actions publiques étatiques et territoriales en faveur de nos cadets, ils y sont sensibles. Des éclairages en l’espèce sont « porteurs ».
L’AndroJeunoConseil® replace le jeune « au centre de l’essentiel » : ce qui fait son parcours, le concerne ou lui est important. À tous points de vue et quelles que soient sa personne ou sa situation. Il se voit intégralement compris, aidé, reconnu, encouragé. Inconditionnellement motivé à avancer. L’AndroJeunologie® a pour « préoccupation première » d’adhérer au plus près aux attentes, réalités ou besoins majeurs des juniors. Que ce soit en tant que science de la jeunesse ou comme conseil de vie des quinze – vingt-quatre ans mâles-103. Pour une compréhension holistique.
La néogénération requiert une famille qui aime, éduque, socialise, entretienne matériellement. Une école génératrice de savoirs, d’emploi, d’humanisme. Un travail qui permette l’autonomie et la maturité, l’utilité sociale, l’insertion et l’épanouissement. Des relations psychoaffectives basées sur la confiance, le partage et l’altruisme. Des loisirs récréatifs qui assurent détente, mobilité physique, convivialité. Une culture qui élève, ouvre, enrichisse. De fortes valeurs de réalisation, plénitude, don de soi. Une société, des politiques publiques, réglementaires qui encadrent, sauvegardent, promeuvent. Or, la réalité de la plupart des juniors est tout autre.
Le suivi androJeunologique aura donc pour « objectif fondamental prioritaire » d’aider plus et mieux. Pour « corriger », infléchir, améliorer ce qui peut l’être en l’existence quotidienne de la nouvelle génération. La famille « mise » beaucoup sur l’affectivité en protection face à des temps incertains. Or, elle gratifie mal, trop ou insuffisamment. Elle favorise les uns, lèse ou délaisse les autres. La moitié des unions ne résiste pas au temps. De plus en plus de jeunes ont des parents séparés, en souffrent. Les recompositions familiales ne sont jamais faciles.
L’éducation parentale est rarement équilibrée. Elle est souvent trop rigide, autoritaire ou le plus généralement trop laxiste, complaisante, voire inexistante faute de transmissions. De moins en moins de familles socialisent leurs jeunes ou sont en mesure de le faire. Les pairs juvéniles « s’en chargent ». Difficultés et complexités sociales croissantes y font également obstacle. Quant à l’aide économique familiale des jeunes elle est de plus en plus malaisée. Par la paupérisation actuelle de la majorité de nos sociétés. Elle est très discriminante car seules les familles les plus favorisées y parviennent et pleinement.
Les petits emplois lycéens, étudiants d’appoint sont de plus en plus nécessaires, souvent au détriment des études. Les savoirs, connaissances, bagages transmis par tous nos enseignements secondaires, comme supérieurs sont en grande part lacunaires, parcellaires, inadaptés, obsolètes. Outre que fort peu attrayants pour la plupart des juniors en études. Donc de peu d’utilité et d’intérêt pour l’ensemble d’une existence et si vite oubliés, périmés sitôt enseignés. Les cours inculqués sont encore trop peu en phase directe avec les professions-104. En dépit de progrès récents et certains.
L’école est trop peu souvent par ses transmissions capable de permettre à ses diplômés de bien intégrer l’emploi, de s’y insérer, révéler, épanouir. Quant à l’humanisme académique il est au cœur de la scolastique antique (-510/476), médiévale (476-1492), chrétienne, (Dep., le Ier s.), de la Renaissance (XVIe s.), l’Ancien Régime, (France, 1589-1789). Du dix-neuvième siècle, de la Troisième République (France, 1870-1940). Il n’est désormais quasi plus qu’un souvenir-105. Les sociétés industrielle, postindustrielle ont eu raison de lui.
Quand un jeune a la chance d’occuper un vrai travail, ce qui se fait rare avant vingt-cinq ans il se caractérise par l’instabilité et la précarité ou le déclassement. Le manque d’intérêt, de responsabilité, d’investissement. Il n’est plus facteur d’adultisme, d’indépendance, d’intégration, de réalisation de soi, de rôle à jouer ni de maîtrise de son destin personnel. Il devient corvée et ennui, contrainte subie et aliénation, non vraie « libération » individuelle. Le junior est tout autant déçu, comme désabusé par ses relations amicales et amoureuses. Trahisons, abandons, tromperies, abus y sont légion. Défiances, peurs et pires égoïsmes y frappent.
La solidarité générationnelle entre jeunes, le don de soi, l’entraide, l’empathie, la compassion pourtant propres aux « années lycée, fac » sont battus en brèche. En une époque troublée, difficile, inquiète de pénuries et compétition prévalent replis sur soi, concurrence, jalousies, envies, médisances. Quand chacun devient l’ennemi-rival dangereux, menaçant pour soi à contenir, voire abattre. Les innocentes, insouciantes années de jeunesse sont ainsi devenues « terrain miné ». L’amour lui-même pourtant symbole par excellence de ce temps de vie est plus captatif qu’oblatif.
Les jeunes peinent à y croire tant ils voient les adultes en personne, leurs propres parents ne pas y parvenir. Ils se résignent alors à de ternes, mornes parodies pathétiques qui ne sont qu’autant d’amourachements éphémères fades et vides. Les loisirs sont souvent convenus, frustrants, routiniers, mécaniques, peu enrichissants et de médiocre facture. Le « mercantilisme de masse » les infeste de plus en plus. Les violences n’y sont pas rares. Ils fatiguent, stressent plus qu’ils ne détendent et enferment plus qu’ils n’ouvrent. Ils sont bien plus occasion d’affrontements que d’urbanité.
Les loisirs juvéniles sont bien trop souvent devenus de purs « automatismes-réflexes addictifs et d’étourdissement marqué ». Recherchés de façon obsessionnelle, artificielle, superficielle pour eux-mêmes afin d’oublier les avanies du quotidien. Ils se suffisent à eux-mêmes sans prétentions d’accomplissement de soi ni même ludiques ou récréatives. Les supports culturels proposés à la néogénération, ceux qu’elle prise habituellement sont de vile noblesse, médiocre extraction, basse exigence. Anti-intellectualistes, informels, iconoclastes. Le « nivellement par le bas » y prédomine de plus en plus.
Ainsi est-il du meilleur ton chez les jeunes les plus favorisés de « singer » de façon dérisoire ceux des conditions les plus déshéritées. Tant par la vêture, le langage, les intonations, habitus, certaines pratiques culturelles. La jeunesse « dorée » de Neuilly-sur-Seine parodie son homologue « en déroute » de… Sarcelles. Ce mimétisme de façade n’est pas mépris, moquerie anti-populaire mais conformisme bien français. Qui veut qu’il soit de bon ton de « faire canaille » même et surtout quand l’on festoie chez Lasserre, Ledoyen ou Lucas-Carton. La « pseudo-culture » mise en exergue ne vise pas ou plus l’excellence mais l’abaissement. Au risque de l’avilissement. De même en matière de valeurs, d’idéal juvéniles.
Tous les jeunes prétendent haut et fort légitimement à l’idéal, disent même être sensibles aux valeurs humanistes, morales, spirituelles. Bien peu s’en donnent les moyens, agissent en ce sens. Les temps sont au matérialisme, à l’individualisme, l’hédonisme. Les juniors ne font pas exception à la règle. Ils se replient, nous l’avons déjà dit et redit sur leurs « petites autogratifications narcissiques du quotidien ». La jeunesse est généreuse, altruiste, ouverte mais la marche de la société lui semble bien lointaine, incertaine, inaccessible.
Tant elle est convaincue de l’indignité de l’univers adulte, de sa propre impuissance en tant que nouvelle génération à pouvoir y changer quoi que ce soit. Elle ne veut donc plus « refaire le monde » mais « s’en accommoder » au mieux. Pour « le meilleur et le pire ». Les juniors d’aujourd’hui ne sont pas ou plus fondamentalement anti-État, opposés au droit, à la loi, la politique. Or, ils constatent qu’ils sont les « abandonnés, les plus mal lotis » des pouvoirs publics. Que les réglementations pléthoriques et contradictoires sont incapables, incapacitantes même, plus contraignantes que véritablement libératrices-106. Non en salubrité publique mais malfaisance.
Qu’elles servent, protègent, aident des plus faiblement tout particulièrement leur génération. Ces jeunes ne « croient » donc plus en aucune autorité nationale élue ou non. Ils votent, s’engagent ou militent de moins en moins. Déçus par leur propre pays, ses dirigeants, leur action ils se replient sur l’attentisme, l’indifférence, la colère. Le rejet nihiliste de tout projet collectif, toute institution établie, décision collégiale. Tant la duperie des aînés au pouvoir a « fait long feu » aux yeux de tous à tout jamais. L’AndroJeunoConseil® a donc « fort à faire » pour aider chaque junior suivi à mieux « réguler », optimiser, rectifier.
Autant que de besoin, possible et désiré tout ou partie des éléments de vie cités. En la mesure du raisonnable, légitime, souhaitable. L’objectif androJeunologique est d’assurer aux jeunes leur pleine autonomie, de répondre à leurs besoins. L’autonomie des juniors se doit d’être pleinement atteinte après les vingt-cinq ans au plus tard. Il s’agit de l’autonomie cognitive-intellectuelle, émotionnelle-instinctuelle, comportementale-d’action. Également morale-des valeurs, physique-matérielle, psychique-affective et sociale-relationnelle. Ceci est fort important pour grandir.
Il s’agit de bien maîtriser et gérer au mieux, de façon meilleure, indépendante, affirmée les domaines suivants. Une pensée et un raisonnement mental aboutis. Des perceptions et émotions, expressions et pulsions riches cadrées. Des attitudes et actes responsables, des réalisations juvéniles originales propres. Des choix, adhésions idéologiques, axiologiques assumés et qui font sens. Une bonne santé du corps cultivée, des capacités adéquates et suffisantes à subvenir à ses besoins économiques. Un état psychique fort, sain, équilibré et épanoui, ainsi qu’une maturité sentimentale stabilisée.
Des liens multipolaires à soi, autrui, au monde, à la collectivité réciproques, satisfaisants et enrichissants. Les jeunes éprouvent sept grands besoins capitaux, principaux et prioritaires tels que définis par M. Fize. Il s’agit des nécessités juvéniles de confiance, de dialogue, d’autonomie et de responsabilité, de sécurité, d’affection et d’espoir. (M. Fize, sociologue français, L’Adolescent est une personne, livre de psychosociologie, France, 2006)-107. Pour que les juniors adhèrent à la vie, leur société il est indispensable au préalable de croire en eux, de le leur dire et démontrer. Notamment en respectant leurs libertés, dignité, intimité. Nous y reviendrons ultérieurement en nos propos.
Écouter le jeune, lui donner la parole, lui demander son avis, tenir compte de ses points de vue, volonté est aussi un préalable, impératif. De même que de lui permettre d’être lui-même, indépendant, avec tous les moyens adéquats en fort libres initiatives et actions. La « responsabilité » consiste à pouvoir prendre conscience des réalités, à se comporter avec résolution, sérieux, à propos, respect. Le bon développement exige aussi une sûreté, une stabilité de vie en tous domaines gages de sérénité, de réussite existentielle. Sans amour un junior ne peut être heureux, dominer son être et sa vie. Seules les nourritures affectives idoines lui assurent de pouvoir donner, se donner ou recevoir. En outre seule l’espérance d’un vécu meilleur, de soi, d’autrui, comme du parcours terrestre autorise le « dépassement ontogénique, ontologique » de la personne juvénile. Pour « optimiser » au mieux sa vie.
L’AndroJeunologie® s’inspire aussi du procédé dit d’ « acceptation et d’engagement ». Il s’agit de se focaliser sur le présent. De pleinement accepter, intégrer, appliquer ce qui est pensé, ressenti, agi. En une optique de changement cognitif, émotionnel, comportemental. L’objectif est alors pour tout junior d’accepter ce qu’il n’est pas en mesure de modifier. Cela même va lui permettre de mobiliser tous ses potentiels adéquats et indispensables pour agir selon ses moyens. Dans l’objectif de faire « muter » son existence selon les priorités, les idéaux qui lui importent le plus. Ainsi les cognitions, émotions, attitudes juvéniles même les plus néfastes ne seront plus ni occultées ni niées. De fait les entreprises visant à éviter tout ce qui rebute, fait souffrir, contrarie ou inquiète sont souvent contre-productives. Ne font qu’ajouter des troubles aux dysfonctionnements.
L’exposition, l’habituation ou l’acceptation valent donc mieux que la fuite, l’évitement, le déni. Il s’agit alors non de s’attaquer aux symptômes perturbateurs mais de développer la plasticité psychomentale du junior. D’un point de vue des pensées, des émotions et des actes. En l’objectif d’œuvrer à l’élaboration d’une vie accomplie en respect de ses valeurs, idéaux. Il s’agit de toujours tenir compte des réalités de façon objective et pragmatique.
En restructurant ses pensées, ses émotions et comportements. Par la distanciation, la relativisation de toutes choses. Le rejet est remplacé par l’accord et l’action. (Vuille, 2014)-108. Le tout sera appuyé par une stricte hygiène et autodiscipline de vie. Un bon sommeil suffisant et réparateur. Une alimentation variée et équilibrée. Une activité physique, sportive régulière et soutenue. Un labeur quotidien de qualité et fourni. De bons liens sociaux à autrui. Un état d’esprit positif et confiant.
– Votre Protocole, « Feuille de Route » Très Mobilisateurs –
De Votre AndroJuvénologie
Au fondement même de votre problématique juvénile la plus cruciale et répandue réside une émotion négative capitale : la peur. Ce « poison existentiel » quotidien et permanent génère bel et bien tous les autres. Vos fort sentiment d’insécurité, de culpabilité, faiblesse mentale, manque de foi en vous, en ce que vous, jeune, êtes et faites. Vos défaut d’assurance, de confiance, passivité, manque de réussite, négativité, cyclothymie, timidité, anxiété, stress, émotivité excessive…
Si à l’inverse le jeune est dominé par la sérénité « le reste » viendra aisément. Sentiment de sécurité, fierté légitime de soi et force mentale, confiance en soi, action, succès, positivité, constance. Assurance, paix intérieure, calme, émotions tempérées, maîtrisées. La vie du junior est le reflet de ses croyances. Si ses pensées, sont favorables car positives il sera équilibré. Si ses cognitions, émotions, actes sont néfastes car négatifs le jeune sera tourmenté. Nombre de juniors sont introvertis. Ce qui n’est pas un handicap en soi mais peut le devenir par excès d’inhibitions et d’introspection. Un quart d’entre eux vivent l’introversion.
Les trois quarts sont extravertis. L’introverti juvénile puise son énergie en lui, est tourné vers son monde intérieur et sa personne. Ce qui n’est pas de l’égocentrisme, de l’égoïsme, voire de l’égotisme. Il préfère calme, isolement, introspection, contemplation, stabilité. Il en a besoin car il est très fatigable : et physiquement et psychiquement puisqu’il consomme plus d’énergie qu’il n’en fabrique. Généralement il est plus cérébral que physique, sentimental que détaché, spiritualiste qu’hédoniste, littéraire et artiste que scientifique.
L’extraverti tire son énergie d’autrui, est tourné vers l’univers extérieur, les autres, ce qui n’est pas en soi de l’altruisme, de la générosité. Le junior aspire au mouvement, à l’activité, au changement, à la fréquentation sociale car il dégage plus d’énergie qu’il n’en brûle. Le plus souvent il est plus physique que cérébral, rationnel qu’affectif, matérialiste que métaphysique, gestionnaire que créatif-109. L’objectif du suivi androJeunologique est d’aider chaque jeune à faire « fructifier » ses talents et sa personne par bénéfiques additions, multiplications. En « féconds gains existentiels ».
Alors que trop de juniors masculins restent à vie au dommageable stade des soustractions, divisions. Il s’agit d’instaurer force mentale, action, résultats, positivité, assurance, foi en soi. Les dix facteurs de réussite et de bonheur du suivi androJeunologique sont : la foi et confiance en soi, la foi et confiance en ses actes. La volonté de succès, la sérénité, l’inventivité juvéniles concrètement appliquées, l’effort, la détermination, la ténacité en courage. L’amendement constant de soi et de ses actes, le défi, le dépassement de soi, la responsabilité, l’autonomie et la maturité de sa vie, la droiture morale.
Reprenons donc l’excellent aphorisme de Lao-Tseu, l’initiateur du taoïsme. (Sage chinois mythique, VIe s. av. J.-C.). « Lorsque le sage désigne la lune, l’imbécile fixe le doigt »-110 ! Cette vieille pensée de méditation orientale demeure plus que jamais d’actualité. Notre société occidentale contemporaine a bien trop oublié l’essentiel de ses fondements humanistes. Elle ne se concentre que sur le superflu et les fausses valeurs. Elle se perd en ses vaines conjectures. Elle n’en sort ni grandie ni heureuse. Les jeunes à qui ces tragiques « erreurs de civilisation » si dommageables sont tout prioritairement enseignées en sont les premières victimes. Ils apprennent donc à leurs pires dépens la forme, non le fond.
Les adultes ont renié leurs intemporels, universels fondamentaux. Ce sont alors les juniors, paradoxe suprême qui attirent l’attention de leurs aînés sur certaines « vérités premières ». Car ce sont nos cadets qui conservent sans doute encore le plus de cœur, d’idéal, de justice, d’amour, de vérité. L’AndroJeunologie® veut donc remettre « à l’ordre du jour » les fondements même de la « bonne intelligence humaine ». Soit les interrogations, réponses capitales du « bien et du mieux vivre » terrestres et du devenir meilleur. Qui, quoi, comment, pour/quoi, quand, où… ?
Il importe pour tout jeune quel qu’il soit de « se poser » au préalable les « fort bonnes questions » de fond. Cela est le « pré requis » majeur pour être en mesure, ce stade franchi de « re/diriger sa vie entière » adéquatement. C’est sur ce fort questionnement fondateur que commence tout suivi androJeunologique. Cela aide le junior à « faire le point » sur lui-même, sa nature, sa façon d’ « être au monde », son existence postenfantine, préadulte-111. Pour « être au clair » avec soi-même, autrui, sa vie en pensées, émotions. Avant d’être en mesure d’envisager le changement juvénile favorable, décisif : comportemental, actif.
I
Mon Identité AndroJuvénile Propre
1- Comment je perçois ma personne, autrui, la vie. Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je, quelle image ai-je de moi ?
2- Suis-je satisfait de moi, de ma vie, d’autrui ? Suis-je équilibré, épanoui, serein ?
3- Est-ce que je m’aime, m’accepte tel que je suis en toute confiance ?
II
Mes Valeurs Personnelles
De Jeune Homme
4- Ce en quoi je crois le plus en ma vie propre.
5- En quoi, pourquoi est-ce important pour moi ?
6- Comment mettre ces idéaux en la meilleure pratique concrète ?
III
Mes Objectifs / Projets de Vie
Comme Garçon Junior
7- Ma motivation : suis-je capable de me fixer des buts, d’y croire, de m’en donner les moyens et m’y tenir ? Mes objectifs, mes projets à titre personnel, familial, amical, affectif, relationnel.
8- En terme d’études, de métier.
9- Mes buts concernant mes loisirs, ma culture, mes idéaux de jeune.
IV
Mes Passions / Centres d’Intérêt AndroJuvéniles
10- Quels sont-ils ?
11- Pourquoi y adhérer ?
12- En quoi cela peut-il m’aider à me réaliser, être meilleur ?
V
Mes Qualités, Atouts, Facilités, Réussites de Jeune Homme
Pour « Optimiser Mes Chances »
13- Mes trois principales qualités, points forts, trois succès essentiels de junior.
14- En quoi cela est-il pour moi un « plus » ?
15- Que faire pour « doper » mes talents, aptitudes, compétences et performances ?
VI
Mes Défauts, Points Faibles, Difficultés, Échecs
Comme Garçon Junior
16- Mes trois grands défauts, mes difficultés et mes trois échecs essentiels.
17- En quoi cela est-il pour moi si préjudiciable ?
18- Que puis-je faire pour bien combattre cela et inverser décisivement la tendance ?
VII
Ma Projection AndroJuvénile d’Avenir
À Cinq, Dix, Quinze Ans de Jeune
19- Comment j’imagine mes études et mon métier dans cinq, dix, quinze ans.
20- Comment j’entrevois ma vie relationnelle, familiale à ces mêmes dates.
21- Quel pourra être mon choix de vie global, personnel dans cinq, dix, quinze ans ?
VIII
Ma Façon de « Gérer » Mon Quotidien
De Jeune Homme
22- Quelle est mon hygiène et ma discipline de vie ? Sommeil, alimentation, activité physique, santé, addictions, ordre, rigueur.
23- Quelle est ma « gestion / mon emploi » du temps : passé, présent, à venir ?
24- Ai-je une bonne méthode de travail ?
IX
Mon Environnement et Mon Vécu Individuel
Comme Garçon Junior
25- Mon évolution juvénile familiale, amicale, affective, relationnelle.
26- Mon parcours d’études, d’emploi-112.
27- Mes loisirs récréatifs et pratiques culturelles. Depuis l’adolescence.
X
Ma « Problématique AndroJuvénile »
28- Ce qui véritablement « motive » mon actuel suivi androJeunologique.
29- Ce que j’attends de mon conseil et de l’AndroJeunologie®.
30- Comment puis-je espérer évoluer et être pendant et après mon accompagnement ? Par quels efforts, moyens ?
XI
Mon « Espérance Existentielle »
De Jeune Homme
31- À quoi, à qui « consacrer » mon parcours terrestre ?
32- Quelle « utilité sociale » avoir pour moi-même et autrui toute mon existence dès maintenant ?
33- Quel sens donner à ma vie et quelle « trace » laisser en l’histoire après ma disparition ?
Nous avons déjà évoqué une triple « nature » de l’AndroJeunoConseil® : psychosociologique, éducationnelle, comme anthropo-philosophique. Nous mettons ici en exergue une quatrième dimension androJeunologique fondamentale : le « culturalisme ». Le dictionnaire Robert, (De la langue française, France, 2007) le définit comme une « doctrine sociologique. Qui considère l’influence du milieu culturel, des formes acquises de comportement sur l’individu ».
Il s’agit de fixer l’accent sur l’influence d’une culture donnée et sur la personnalité des individus ou d’un peuple. La culture juvénile est comprise ici en son sens large, l’enrichissement du soi. Tout ce qui distingue, caractérise une société, comme un groupe social de façon acquise, non innée. L’AndroJeunologie® a vu le jour en France en ce temps, s’exerce en ce pays auprès de jeunes hommes français. Cette jeunesse est française, latine, européenne et occidentale.
Même si des traits communs sont dus à une uniformisation mondiale croissante, façonnent une certaine « juvénilité du monde ». Les caractéristiques nationales demeurent toujours fort prioritairement. Même au sein de la seule Europe d’importantes disparités s’observent entre néogénérations du Nord et du Sud, de l’Est ou de l’Ouest. Le « culturalisme androJeunologique » tend à aider un junior masculin français à renforcer ce qui fait sa richesse nationale.
Comme atténuer ses « travers culturels » les plus néfastes. Surtout lui permettre de bénéficier des « pleines avancées » des autres jeunesses. Notamment nord-européenne et nord-américaine quant à sa sphère occidentale judéo-chrétienne d’appartenance. Sans négliger l’aire orientale du globe. Particulièrement asiatique de l’Est, du Sud-Est, extrême-orientale, chinoise, japonaise… De philosophie et tradition civilisationnelles notamment bouddhistes en sa vision de vie-113.
Pour en rester au seul « pôle culturel » occidental dont relèvent nos jeunes des études internationales pointent un clivage marqué. Entre d’une part la jeunesse nord-américaine, nord-européenne, germanique et la néogénération latine dont française et est-européenne de l’autre. La jeunesse nord-américaine étant encore globalement plus « favorisée » que son homologue européenne. Notamment en terme d’enseignement supérieur, « d’émancipation » personnelle. Les juniors français sont du deuxième groupe moins « avancé ».
Ils sont moins confiants en leur avenir, sereins, sûrs d’eux, plus négatifs, pessimistes, moins autonomes et plus passifs. Ils subissent plus, prennent moins d’initiatives, moins leur « destin en main ». Le « système éducatif franco-français » promeut plus le conformisme, l’obéissance, l’autorité, l’arrogance que l’originalité d’esprit, la liberté, l’autonomie, l’humilité. Davantage la hiérarchie verticale que la participation horizontale, la suspicion que la confiance. Notre néogénération n’a aucune place, nulle influence, aucune part à la marche de sa société ou presque !
Elle en souffre, se sent incomprise, malmenée, « sur le qui-vive, la défensive » permanents-114. Elle « passe son temps » à protester, manifester contre le sort qui lui est fait. Elle s’enlise à son corps défendant en un rejet crispé d’ « autodéfense » loin d’une libre acceptation, vraie sérénité. L’AndroJeunoConseil® aide le jeune homme français à se libérer le plus et mieux possible des pesanteurs de principes éducatifs préétablis. Aussi issues du passé hexagonal. Rigides, abaissants, « liberticides ». Pour s’inspirer de ce qui fait mieux, plus « avancer » d’autres jeunesses occidentales en équilibre, motivation, confiance.
Pour (se) grandir, être adulte, responsable et autonome, heureux et libre : mieux, plus vite et plus tôt ! Il s’agit de prendre conscience que d’autres schémas positifs de penser et vivre sont adoptables à profit. Au lieu de nous replier sur nos seules « spécificités nationales » enrichissons-nous aussi autant des particularismes allogènes ! L’AndroJeunologie® a donc pour principale « raison d’être » de répondre aux attentes, réalités, besoins des juniors. De les aider à « optimiser » tous leurs potentiels et performances. Leur permettre d’atteindre un équilibre de vie.
Ainsi défaillances, déficiences, défectuosités sont « désagrégées » par la résolution, la réactivité, le rayonnement. Pour cela s’applique un « Programme androJeunologique 3 M » : Mutation, Maîtrise, Maturité. Le changement par une prise de conscience, un travail sur soi. Une remise en cause de soi, des anciennes données périmées du passé et du présent. Des néocomportements concrets adéquats et d’avenir. L’excellence par l’émulation : devenir le meilleur jeune masculin de sa catégorie. L’exigence : refus des compromissions, de transiger sur les priorités capitales.
La rigueur : rejet des complaisances, approximations, laisser-aller à son propre égard, celui d’autrui. L’adultisme par la responsabilité : faire lucidement face à ses devoirs et droits. L’autonomie : assumer sa jeunesse, sa vie, ses besoins. L’utilité sociale : participer à la pleine existence de sa communauté, la collectivité. Ce protocole androJeunologique promeut certaines valeurs. Ascèse, dépassement de soi, effort, volonté, ténacité, courage, générosité. Ouverture, raison, paix, tempérance, confiance, motivation, épanouissement et positivité…
L’AndroJeunoConseil® conduit le junior à passer de la pénurie psychique à l’abondance mentale et matérielle. Du tourment malheureux à la sérénité heureuse de l’existence. De l’échec propre à la réussite personnelle. De la faiblesse à la force physique, psychique, comme spirituelle. Du pessimisme à l’optimisme des pensées, émotions, agissements. De la pure passivité du soi à l’activité concluante… Notre époque plus que jamais est aux « virages fulgurants ». Malheur au jeune qui ne sait s’adapter, créer, anticiper, réagir, évoluer, négocier, l’emporter et innover… Il s’agit de se départir des travers, habitudes et enfermements néfastes pour « rebondir ».
En étant capable de dépasser ses échecs et handicaps. Saisir les occasions, s’imposer « à tout prix » quelles que soient l’adversité, les forces antagonistes. Que notre jeunesse n’hésite pas à lire la biographie ou l’autobiographie des « grands hommes de l’Histoire ». Les enseignements à tirer pour elle-même sont toujours des plus « porteurs ». L’infirmité d’un F. Roosevelt. (Homme d’État, États-Unis, 1882-1945). L’isolement d’un W. Churchill. (Homme d’État, Royaume-Uni, 1874-1965). La marginalité d’un C. de Gaulle. (Homme d’État, France, 1890-1970). Nul de ces aléas les plus durs n’a ravi l’essentiel en 1940-1945, bien au contraire-115 !
Plus que jamais les vertus de Hqp : « Hautes Qualités Personnelles » sont déterminantes pour réussir sa vie juvénile plus encore qu’en la vie. Il est fort loisible de « surcapitaliser » argent, pouvoirs, plaisirs, reconnaissance sociale et passions intellectuelles. Il est bien plus difficile, valeureux moralement de réaliser l’acmé d’une existence humaine « épurée ». L’ataraxie : paix de l’âme, détachement, plein idéal de sagesse. L’équanimité : transcender ses propres quêtes, tourments et peurs par l’accomplissement et la réalisation de soi.
Très au-delà des conformismes, schémas préétablis. Plus que jamais la destinée de tout junior est de devenir un adulte plein et entier. Or, les adultes eux-mêmes éprouvent de plus en plus de difficultés à l’être et totalement. Les mères peinent fort à transmettre un « modèle d’identification » aux filles et plus encore les pères aux fils. Alors le jeune reste longtemps, voire à vie « adulescent » : immature, indécis, capricieux, velléitaire. Il se complaît en son « incomplétude » toxique. Il s’agit pour lui d’apprendre à « affronter » le vaste monde, « se frotter » à autrui, « oublier » ses déboires et déconvenues.
« Se décentrer de lui-même pour apprivoiser ses congénères humains ». Telle est la clé de la maturité. L’AndroJeunologie® par sa pratique directive inculque donc au jeune la triple voie idoine de son « salut » : Mutation, Maîtrise et Maturité. Muer pour être « meilleur », se dépasser pour grandir et s’améliorer pour avancer. Nous avons dit à quel point l’adulte a tendance à ne pas assez considérer le junior comme « crédible » du simple, seul fait de sa jeunesse. Le jeune sera appréhendé par ses aînés comme humain « à part », non « à part entière ».
L’AndroJeunoConseil® fait l’exact pari inverse : il croit en chaque junior quel qu’il soit. Quels que soient ses défauts, difficultés, erreurs, errances, comme ses échecs, dévoiements, découragements, mal-être et désespérances. Car il voit avant tout en plein humanisme ses efforts, mérites, talents, succès, qualités, persévérances, bonheurs, espoirs, plénitudes, richesses. L’AndroJeunologie® s’inscrit donc à rebours des pessimisme, défaitisme, négativité latins de ce pays. Qui ne fait pas crédit à l’être humain globalement. À la jeunesse encore moins ! Ni les parents, enseignants, employeurs ni les décideurs publics et privés, la société, la nation, l’État français ne « misent » sur ces juniors.
Ne croient en eux ni leur font confiance. Ce qui génère une néogénération parmi les plus « déshéritées, maussades et désabusées » du monde occidental. Les quinze – vingt-quatre ans constituent une tranche d’âge encore bien trop souvent « oubliée, négligée, livrée à elle-même » en notre pays-116. Dont en réalité l’on se préoccupe, s’occupe, que l’on estime fort peu ! L’AndroJeunoConseil® s’attache à tenir le plus grand compte des spécificités juvéniles masculines. À considérer le jeune comme non seulement un « humain » mais aussi un « adulte » à part entière.
À partir de ses quinze-seize ans et des débuts des études de second cycle de l’enseignement secondaire : le lycée, la puberté est achevée. Même si la croissance en taille peut encore se poursuivre. Le jeune a un corps, des capacités physiques, reproductives et des désirs d’adulte. De même concernant la psychologie cognitive le junior atteint le stade de l’intelligence dite opératoire formelle : hypothético-déductif. Selon la classification de J. Piaget, (Psychologue suisse, 1896-1980)-117 : le raisonnement de type adulte. Être capable de définir certains postulats de départ réalistes et d’en tirer toutes les conclusions qui s’imposent d’évidence.
L’adolescent se situe au rang de la morale conventionnelle de la classification de Kohlberg (1927-1987). La préoccupation de complaire à autrui notamment les pairs. Le collectif l’emporte sur le particulier. Puis les règles de la société prédominent sur celles de l’entourage. Puis le jeune peut atteindre la pleine morale postconventionnelle. Celle des valeurs fondamentales qui sous-tendent les lois morales humaines. En une ultime évolution certains juniors à très haute conscience personnelle développeront une éthique universelle.
Dépassant le temps, l’espace : leur époque, localisation géographique. S’il n’est pas encore totalement adulte pour des raisons psychiques et sociales le jeune en a certaines capacités. Il doit être traité avec pleins respect, considération en « grand », non en « petit ». L’AndroJeunologie® insiste sur les aptitudes, qualités inventives, créatives du junior. Qui sont à une phase du développement neuronal humain maximal.
Après vingt-cinq ans le « déclin » ne cessera de continuer ce, inexorablement. L’AndroJeunologie® fait abstraction de l’âge pour privilégier avant tout les pleines qualités humaines du jeune. Il n’est pas encore tout à fait adulte, n’a ni argent, pouvoir, indépendance. Ni influence, expérience, considération, pleine maturité. Il « n’a rien, n’est rien » en société. Pourtant ses qualités intrinsèques « se suffisent à elles-mêmes ».
Quels que soient les problèmes, les besoins d’optimisation des potentiels, performances du junior l’AndroJeunoConseil® part des « universaux essentiels ». Les capacités, acquis, projets, espoirs, rêves, qualités, apports, originalité et unicité de chaque jeune en son humanité. Pour les transcender vers le meilleur. Ni la jeunesse ni l’adultisme ne sont significatifs en et par eux-mêmes. Seule prévaut la formidable individualité de chacun-e ! Telle est la « culture androJeunologique » de fond. En universels fondamentaux.
En sa toile La Liberté guidant le peuple, (France, 1830) E. Delacroix, (Peintre français, 1798-1863) symbolise la Révolution de juillet 1830, les Trois Glorieuses. Aux côtés du personnage « allégorique » portant le drapeau tricolore figure un jeune des rues parisiennes, un pistolet à chaque main. Il s’agit de magnifier « la lutte contre l’oppression, pour la libération du genre humain ». Ainsi en cette représentation fort significative la « figure de l’émancipation, l’affranchissement » chemine-t-elle de concert avec la jeunesse.
La nouvelle génération ardente toujours prête à se lever pour défendre les valeurs et idéaux les plus généreux de transcendance de l’humanité et de l’humanisme. Les juniors masculins toujours présents aux grands soulèvements, événements forts de l’Histoire de France. En 1588 aux barricades de la Ligue à Paris. En 1648-1653 lors de la Fronde populaire, parlementaire et nobiliaire contre l’autorité monarchique croissante. La régence de la reine A. d’Autriche, (France, 1601-1666), comme le Principal ministre J. Mazarin, (France, 1602-1661). À la Révolution française de 1789-1799 mettant fin à l’absolutisme royal.
Celui d’Ancien Régime, (France, 1589-1789). En 1830 à la Révolution de Juillet contre le régime du roi Charles X, (France, 1757-1836). Lors de la Révolution de 1848 contre la Monarchie de Juillet, (France, 1830-1848). En 1871 à la Commune de Paris. En 1944 pour la libération du pays. Au dix-neuvième siècle de fort dures révoltes lycéennes éclatent notamment à Paris. Pour des raisons politiques comme en 1814-1815 en faveur de l’Empereur Napoléon Ier, (France, 1769-1821). En 1870 contre le régime du Second Empire, (France, 1852-1870).
Pour protester contre les conditions de la vie lycéenne d’alors puis au-delà. Il y aura le grand mouvement étudiant de Mai-68, tous ses prolongements des années 1970. La contestation contre la réforme universitaire de 1986. Le rejet du Cip, Contrat d’Insertion Professionnelle en 1994. Le refus du Cpe, Contrat Première Embauche en 2006. De la loi Travail en 2016… La néogénération sait massivement se mobiliser pour les combats socioéconomiques, politiques, éducatifs… Qu’elle demeure ardente, vigilante, lucide-118 !
– Vos Re/Structurante Pédagogie –
Mutation, Maîtrise, Maturité AndroJuvéniles
L’AndroJeunologie® présente une double composante. Elle est une réflexion d’(Andro)JeunoScience® : étude théoricienne, académique, transversale, pluridisciplinaire de vous, quinze – vingt-quatre ans. Elle est aussi une mission praticienne de consulting d’AndroJeunoConseil® intégral, relation d’aide à vous, garçon junior. Du triple point de vue de vos pensées, émotions, actions.
Elle est un plein holisme d’assistance, guidance pour votre public androJuvénile. Elle repose sur une « excellente compréhension » de vos spécificités de junior, une parfaite communication avec vous. L’(Andro)JeunoScience® est une triple discipline. La psychosociologie de votre personnalité psychique et sociale de jeune. Les sciences de l’éducation. Une anthropo-philosophie de votre néogénération.
Il s’agit de prendre en considération le jeune en toutes les dimensions propres de sa psyché cognitivo-émotivo-comportementale. Comme acteur sociologique aussi. La pédagogie androJeunologique est un apprentissage de transmissions. Un perfectionnement du « métier d’élève ou d’étudiant ». L’AndroJeunologie® est une réflexion morale sur la « condition ontogénique » de la jeunesse. Sa destinée humaine postenfantine, préadulte. L’objectif du suivi androJeunologique est de transmettre au jeune des « évaluations » les plus précises. Une formation structurante, des éclaircissements éducatifs pertinents. Des issues concrètes à échéance raisonnable. En une obligation de moyens et résultats : offrir au junior d’ « être, avoir, de faire, plus et mieux »-119.
La vie est belle, La vita è bella est une comédie cinématographique dramatique italienne de R. Benigni de 1997-120. Guido et Dora s’aiment fort, ont un petit garçon, Giosué. Leur existence est très heureuse. Or, l’Europe est en guerre, les dictatures règnent alors en maîtres. L’enfant et ses parents victimes de l’antisémitisme de ce temps sont déportés en camp de concentration. Pour préserver son fils Guido lui présente donc l’univers concentrationnaire comme un « jeu », une vaste représentation ludique et fictionnelle. Ce qui préserve le jeune garçon du pire. Lequel se prête alors de bonne grâce à ce qu’il perçoit tel un divertissement. Grâce à son père plus les circonstances se font dramatiques plus le junior semble s’amuser. Inconscient des dangers, tragédies qui ont lieu pourtant autour de lui.
Il s’agit d’une métaphore morale et philosophique de l’existence juvénile. Qui signifie que fondamentalement même confronté aux pires drames, ce qui importe avant tout n’est pas la réalité elle-même aussi terrible soit-elle. Or, bien la vision, l’appréhension que s’en donne l’individu. Comme le philosophe stoïcien de l’Antiquité grecque Épictète l’avait déjà dit en son temps-121. L’homme ne pouvant tout contrôler, maîtriser, avoir pouvoir sur tout il importe alors d’ « accompagner » les choses de la vie. Afin de les vivre, les gérer au mieux dans l’intérêt de l’équilibre, du bonheur personnels de chacun.
L’AndroJeunoConseil® aide tout jeune masculin à ne pas « s’en laisser conter » par la réalité aussi négative soit-elle, à s’en affranchir en la dominant, dépassant, transcendant. Par une vision positive d’épanouissement, de réussite malgré tout, par le recul, la relativisation. Pour mieux apprécier son vécu, soi-même, autrui. L’AndroJeunologie® définit en toute priorité, non exhaustivement Cent Règles Fondamentales d’Accomplissement de Soi du Junior Masculin, Rèfasoj. Leur bonne observation « garantit l’essentiel ».
Les Cent Règles Fondamentales de Votre Accompagnement
D’Accomplissement de Soi de Junior Masculin
1- Votre alimentation saine.
2- Votre sommeil réparateur.
3- Votre activité physique et sportive régulière.
4- Jamais vos addictions, dépendances d’aucunes sortes : produits, personnes, comportements.
5- Être ordonné, méthodique, rigoureux en tout. Entretenir votre cadre de vie.
6- Garder votre fort bonne hygiène corporelle.
7- Soigner vos habillement et aspect extérieur.
8- Bien organiser tout votre temps.
9- Avoir votre bonne méthode de travail adéquate, travailler suffisamment avec régularité, constance, efficacité, profit.
10- Cultiver vos corrects liens androJuvéniles amicaux, psychoaffectifs, sexuels, familiaux, sociaux, scolaires, professionnels, comme à autrui. Choisir avec grand soin vos fréquentations.
11- Conserver votre « ataraxie morale satisfaisante ».
12- Opter pour vos loisirs enrichissants.
13- Ne pas négliger votre vie culturelle.
14- Adhérer à des valeurs spirituelles, morales, comme ontologiques qui « élèvent votre âme ».
15- (Vous) donner toujours de façon la plus désintéressée, être généreux, ouvert, altruiste.
16- Privilégier vos engagements, projets, objectifs de toutes natures : les choisir de façon pertinente, y croire, vous en donner tous les moyens, agir, vous y tenir.
17- Être vous-même, confiant, optimiste, loyal et enthousiaste.
18- Observer votre bon équilibre de jeune : labeur / loisir.
19- Agir par vous-même en l’immédiat sans différer.
20- Ne pas infliger aux autres ce que vous n’aimez pas subir.
21- N’être ni inhibé ni agressif ni manipulateur : vous affirmer.
22- Pas d’improvisation mais vos règles structurantes.
23- Pas de « fatalisme » de votre part.
24- Il n’y a « ni chance ni malchance » : comprendre la vraie raison de vos ennuis.
25- Changer en regardant vos aléas en face.
26- Réagir, lutter, résoudre et vaincre vos épreuves.
27- Ne jamais endurer ce qui contrevient à vos volonté, conscience.
28- Continuer à vous battre même après atteinte de vos objectifs.
29- Être tolérant, non pas permissif pour vous, autrui.
30- Fuir rancune, rancœur, pardonner à vous, aux autres.
31- Ne pas vous considérer comme victime, perdant ou bourreau mais garçon junior gagneur, acteur, maître de vous, votre destin par expérimentation.
32- Comprendre, doper vos motivations, choix à valider avant d’intervenir.
33- Être lucide quant à vos qualités et handicaps pour muter, évoluer et vous amender.
34- Bouger par vous-même, être dynamique plutôt que passif, subir.
35- Faire la différence entre la « raison des autres », vos préférences, schémas de pensée, conceptions juvéniles.
36- Vous faire respecter, aimer tout en assurant la réciprocité.
37- Savoir exactement ce que vous voulez, le réaliser au plus vite.
38- Pas votre sentiments de honte, de culpabilité ni de perfectionnisme.
39- Pas vos peurs irrationnelles, irraisonnées mais vos sérénité, réalisme, objectivité.
40- Ne pas être jeune homme masochiste, trop accepter votre souffrance mais vous chérir, vous estimer, vous accepter tel que vous êtes, apprécier votre corps et vous vouloir du bien.
41- Être « vous-même », authentique et à l’aise.
42- Veiller à votre équilibre entre passé, présent et avenir, vous en libérer.
43- Ne pas vous accabler mais vous donner le plein « droit-devoir de réussir et d’être heureux ».
44- Vous sentir en sécurité.
45- Décider vous-même d’être en succès, liberté et bonheur en tout et toujours.
46- Imprimer un sens à votre parcours, vous réaliser et vous dépasser.
47- Croire en vous, autrui, la vie et vos atouts.
48- Défendre vos intérêts ni plus ni moins.
49- Accepter l’adversité, vos épreuves, rejets, faire front.
50- Cultiver une belle image de vous.
51- Combattre et votre abattement et vos échecs par vos action, affirmation de vous.
52- « Vous confronter » aux autres.
53- Maintenir une harmonie entre vos domaines physique / matériel et intellectuel / psychique, affectif / relationnel et social / d’organisation ou spirituel / des idéaux.
54- Avoir votre santé androJuvénile pubertaire la plus harmonieuse « sans complications »-122.
55- Surveiller votre santé psychosomatique, sociale de jeune masculin, vos infections sexuellement transmissibles.
56- Bien suivre vos rythmes chrono-psychobiologiques.
57- Être fort prudent en matière de vos prises de risques, potentialités d’accidents.
58- Annihiler vos pensées négatives, suicidaires, tristes pour éviter déprimes, pensées, tentatives, actes de suicide. Mieux vous révéler à vous-même, aux autres, à la vie quoi qu’il arrive !
59- Positiver, relativiser et vous distancier. Faire la différence entre votre réalité objective avérée, acceptable et votre interprétation plus subjective, pessimiste, défaitiste et résignée.
60- Éviter vos pensées, états, réalités de stress, d’anxiété, d’émotivité excessive, de malaises, frustrations, d’échecs. Vos attitudes, comportements, actes n’en seront que plus forts pour mieux réussir.
61- Être suivi par votre médecin généraliste pour vous soigner, faire de la « prévention santé ».
62- Vous protéger des agressions, ne pas nuire à autrui.
63- Faire attention aux petits « bobos » physiques et psychiques de votre quotidien.
64- Gérer votre budget, vos biens, votre niveau, mode de vie sans excès consuméristes ni ascétiques.
65- Obtenir votre compromis androJuvénile entre « être, avoir, paraître, faire » en privilégiant l’être bien plus significatif en tout et pour tout en toute occurrence.
66- Vous intéresser au reste du monde, aux juniors, aux humains de toutes les autres cultures, sphères géographiques.
67- « Réinvestir » au mieux toute votre vie de famille en tous ses aspects : affectif, éducatif, de socialisation et économique.
68- Faire des efforts d’insertion et d’intégration en votre communauté, votre quartier, votre ville, vos études et votre emploi, votre société et votre pays.
69- « Décupler » vos compétences sociales. Vos souveraineté, métier, autonomie, fondation familiale, civisme, civilité sociale et système de valeurs, distanciation d’avec vos pairs, vos identité sexuelle, aisance corporelle.
70- « Devenir adulte » : finir votre formation, trouver un emploi, quitter vos parents, vous installer chez vous, stabiliser votre vie affective, créer votre famille.
71- En cas de « détresse » bien spécifique : être victime d’autrui, handicapé, en marasme socioéconomique ou déviant…, vous faire aider, « livrer bataille », vous en sortir.
72- Optimiser vos capacités mentales, intellectuelles et votre jugement moral.
73- « Métaboliser » tous vos acquis d’enfance, capitaliser ceux de votre jeunesse, asseoir ceux de votre adultisme.
74- Grandir : maturité, responsabilité, maîtrise du milieu, sens existentiel, développement personnel. Pour vous assurer un « avenir adulte »-123.
75- S’il y a troubles individuels psychiques ou de vie, vous faire assister par un proche, une personne de confiance, un professionnel.
76- Accroître votre « sens » de l’effort, la persévérance, la ténacité et du sacrifice, courage, de l’audace, l’espérance, du changement, de la décision, du choix.
77- Être aidé pour vos difficultés scolaires.
78- Organiser votre orientation d’études, des métiers.
79- Ne pas oublier votre expérience des stages, de l’alternance / l’apprentissage, des « petits emplois ».
80- Mener à bien vos débuts professionnels.
81- Faire courageusement face aux blocages de votre emploi juvénile : chômage, déclassement, précarisation.
82- Vous imposer auprès des pouvoirs publics pour que votre jeunesse soit bien « mieux prise en compte » en France.
83- Obéir aux lois, faire valoir vos propres droits juridiques.
84- Souscrire à vos devoirs de citoyen en tous domaines.
85- Avoir un « bon style de vie » apaisant, constructif, favorable à votre plénitude.
86- Lutter contre ce qui vous déstabilise : panique, colère et violence, dégoûts, honte, actes irréfléchis…
87- Apprendre à vous calmer, détendre, relaxer.
88- Éviter de juger autrui, toujours être indulgent, compréhensif tout en restant ferme sur votre essentiel.
89- Être tempéré, raisonnable, modéré, pondéré en tout et pour tout quoi qu’il arrive en bon contrôle de vous-même.
90- Ne pas tout centrer sur vous ni autrui : être juste !
91- Ne pas dramatiser, exagérer, être excessif et généraliser ni tirer vos conclusions hâtives.
92- Pas de sectarisme ni de pensées extrémistes ou dichotomiques, manichéennes de votre part.
93- Apprécier totalement vos acquis, résultats, progrès et réalisations tout en vous améliorant encore.
94- Valoriser tant vous-même qu’autrui.
95- Savoir dominer vos déceptions, frustrations, contretemps, échecs, envies, désirs, plaisirs.
96- Stimuler votre créativité et votre inventivité, vos potentiels, savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être. Imagination, rêveries, monde intérieur et curiosité.
97- Vous connaître, être au clair de vos réalités, besoins, attentes, votre personnalité, ceux des autres, vous écouter, écouter autrui.
98- Prendre le temps de vous arrêter, faire le point, réfléchir, « vous poser ».
99- Oser exprimer vos nécessités, votre gêne, refuser, déplaire, négocier, vous défendre.
100- « Devenir meilleur » : aimer, apprendre, connaître, savoir, comprendre, découvrir, méditer, raisonner, vous enrichir et vous transcender.
Ces « Cent Leçons » androJuvéniles et androJeunologiques contribuent à mieux être, fournir une densité à son vécu, laisser sa pleine marque terrestre. « Devenir un jeune homme debout »-124 !
L’AndroJeunologie® est conseil global, science de la jeunesse masculine. Elle s’intéresse à tous les aspects du développement des jeunes hommes. Cette approche holiste innovante dépasse les classiques coachings scolaires et les psychothérapies de jeunes. Pour assister, soutenir un junior en ses études ou son quotidien et au-delà. Prenant en considération tout l’essentiel du particularisme juvénile il s’agit de transcender les domaines éducatif, thérapeutique. Cela mène à une voie d’apprentissage indéfiniment profitable à tout jeune. L’AndroJeunoConseil® est le « chaînon manquant » entre les traditionnels soutiens scolaires, suivis du thérapeute de juniors ou généraliste.
La spécialisation androJeunologique libérale est inédite en France. Elle s’inspire d’une approche plus nord-américaine qu’européenne, comme française. Outre-Atlantique, coaching scolaire et soins psy de jeunes sont de plus en plus souvent relayés par le « teen life coaching ». Accompagnement pour juniors concernés. Cette pratique plus globale est plus complète et performante puisqu’elle offre une relation d’aide des plus polyvalentes. Orientée vers le plein épanouissement de vie, l’optimisation totale des potentiels juvéniles. En une véritable « gnose, philosophie menant à la plénitude par la connaissance de soi ». À l’inverse du suivi centré sur les seules études, failles psychiques.
L’accompagnement en développement personnel androJuvénile. La guidance andro-éducation/jeunesse. Le préceptorat de vie des garçons de quinze – vingt-quatre ans. Telle est l’AndroJeunologie®. Sa « mission » n’est d’être ni thérapie de junior chargée de traiter, soigner, guérir des souffrances, pathologies de tous âges. Ni strict coaching scolaire / des métiers. Contrairement à la psychopratique habituelle l’AndroJeunoConseil® ne concerne seulement que les postenfants-préadultes. Il existe des experts en thérapies ou orientation, soutien, coaching scolaires, professionnels.
Or, il demeure encore un déficit flagrant de spécialisation en conseil global de vie pour les jeunes masculins bien adaptée à cette androgénération en France. Au-delà des intervenants conventionnels ce balisage si particulier est un recours alternatif unique et novateur. Entre les pôles d’aides « psy » et aux études. Bien moins adaptés aux réels besoins de croissance, d’épanouissement, de réussite de tous les jeunes. L’AndroJeunologie® est une approche très particulariste qui ne se compare à nulle autre-125. Elle ne règle pas un problème mais appréhende le junior global.
Elle ne s’y substitue pas or, très finement lève les blocages, optimise les potentiels, dope l’épanouissement des quinze – vingt-quatre ans. En leur dure progression spécifique de vie tous rencontrent des obstacles qui peuvent altérer leur développement juvénile. Dans le cadre académique des perturbations propres émergent. Du fait des impératifs stressants de performances des plus optimales fort exigés par le milieu éducatif. À l’inverse, des difficultés personnelles ne peuvent que nuire aux études. Alors le conseil androJeunologique peut globalement résoudre la problématique existentielle générale du junior.
Ce qui n’est pas du ressort du thérapeute ni du coach scolaire. Le blocage individuel, éducatif des jeunes sera adéquatement traité car l’approche menée est holistique, transversale et pluridisciplinaire. Avec sa spécificité réactive plus apte que d’autres, plus conventionnelles à mieux régir le particularisme juvénile adéquat. Le junior ne pourra alors que mieux s’épanouir, réussir en son rôle de scolarisé et préadulte. S’adapter à ses critères développementaux. Il y gagnera pour son avenir, de plus claires perspectives quant à ses complets mécanismes d’insertion.
De libération de ses propres limites. Pour ne pas entraver les fondamentaux bénéfiques de sa maturité assumée. La vie quotidienne, comme académique occasionne des tensions, des lacunes ou déficiences légères ou importantes. Elles menacent de re/faire surface de façon imprévue, difficile à gérer autant pour le jeune que pour tout son entourage. L’encadrement androJeunologique des plus alertes, réactifs dépasse les indications habituelles limitées d’une intervention traditionnelle. Il peut donc fort opportunément élargir le champ d’action centré sur les seules affections psy ou encore l’amélioration des résultats d’études des juniors.
Par l’accompagnement en développement personnel, de réalisation de soi androJuvéniles. Lequel éclairera le jeune sur ses aptitudes non encore exploitées. Cette tonique relation d’aide est dispensée non par un « soignant » ou conseiller pédagogique mais par un conseiller androJeunologue®. L’AndroJeunoConseil® offre alors la double compétence d’une assistance générale, éducative et personnelle. Il renforce totalement des capacités d’adaptation inexploitées immédiates et ultérieures favorables au jeune. En équilibre, assurance, motivation, maturation-126.
Pour être plus heureux, productif, libre au-delà de cette courte, éphémère mais si cruciale phase de sa vie. Une « jeunesse difficile » n’est pas rare. En tous ses aspects les stades habituels du développement juvénile présentent des occurrences fort malaisées à chacun d’eux. Cette « jeunesse si déstabilisée » en est perturbée. Non « pathologique » en soi elle peut s’ouvrir à l’acquisition de nouveaux talents, ressources accrues. Qui viennent enrichir le junior, son entourage pour transcender sa « délicate évolution ».
À défaut si ce temps de vie si « spécifique » n’est pas « bien habité » il peut ultérieurement donner lieu à de fortes « complications » problématiques. Au rythme de la maturation du jeune. Au-delà tous sont concernés. La « jeunesse fragilisée » peut présenter des particularismes typiques de ce passage. C’est généralement par le truchement de l’environnement humain des juniors que cette réalité des plus complexes se manifeste. Avec plus ou moins de force. Pour certains cette « ère néogénérationnelle transitoire » est la saine occasion à s’opposer fort idoinement. Se distinguer des pairs, parents et acteurs éducatifs… pour bien définir leur identité propre.
Alors que d’autres jeunes connaissent quelques blocages. L’expriment de diverses façons potentiellement douloureuses plus ou moins aiguës. Il s’agit de juger adéquatement quels types présumés de difficultés sont en cause, pouvant distinguer le plus finement possible une « jeunesse incertaine ». À quel degré un junior pourrait ou non en être affecté ! La démarche spécialisée ciblée de l’AndroJeunologie® permet d’éclairer ces zones indéfinies, incertaines, ambivalentes et très délicates. Souvent mal identifiées même par les instances parentales, scolaires, décisionnaires, sanitaires.
L’AndroJeunoConseil® est apte, bien armé à faire face décisivement avec des outils favorisant l’émergence des solutions d’une approche progressive. Il mène le junior à acquérir un « bagage » nouveau utile, fécond à vie. Pour dépasser les aléas déstabilisants de l’expérience juvénile. La guidance éducation-jeunesse synthétisée en la tonique approche androJeunologique tend à résorber les dysfonctionnements. Lesquels sont plus ou moins directement associés à la jeunesse nécessitant une visée spécialisée adaptée et ciblée-127. De façon « intégrative » : holiste, transversale, pluridisciplinaire.
Elle autorise un regard critique englobant tous les « revers » individuels du jeune pour en saisir les tenants et aboutissants. Ces derniers sont souvent prédictifs de l’émergence d’une « jeunesse indécise ». Si le junior est « confronté » aux domaines d’intervention sanitaire psychosomatique il est soumis de plus ou moins bon gré à des pratiques traditionnelles. Peu adaptées à ses spécifiques, vrais « attentes, réalités, besoins vitaux » souvent éludés, incompris ou mal appréhendés à ce stade. Nombre de jeunes en situation de « jeunesse critique » relèvent plus et mieux de l’AndroJeunologie®.
Pour bénéficier d’une alternative inédite de résolution de leurs problématiques perturbatrices à court, moyen, long termes. Parents, éducateurs, médecins, thérapeutes psy découvrent peu à peu les atouts androJeunologiques. La foi en l’avenir re/naît d’une nouvelle approche plus apte à assister une « néogénération en quête ». Cela les encourage à orienter cette jeunesse vers une pratique d’ « amendement fort », de dépassement ontologique positif de la jeunesse. À échéance très « raisonnable ».
Les praticiens, familles, juniors et entités sociales, scolaires ont « avantage » à découvrir, appliquer, reproduire ce concept novateur. Pour affronter, surmonter les obstacles souvent très importants de la néogénération. Chaque jeune vivant de sa façon propre une variante de jeunesse complexe, identifiée et prise en charge par l’AndroJeunoConseil®. Les parents recherchent eux-mêmes des ressources adéquates performantes pour soutenir un junior à « phase troublée ». Ils trouvent en l’AndroJeunologie® l’approche efficace, respectueuse des protagonistes impliqués. De leurs réalités, besoins, attentes.
À commencer naturellement en toute priorité par le jeune concerné lui-même. Le « repérage » d’une telle spécialisation, expertise-conseil des quinze – vingt-quatre ans masculins n’est pas « évident ». Nombre de professions « généralistes » sont consultées pour tenter de cerner le phénomène spécifique complexe de la jeunesse. Avec des outils non toujours adaptés, particuliers quant à ces praticiens, intervenants non experts de la « chose jeune ». Comme en toutes matières l’approche d’un professionnel idoine maîtrisant bien les compétences liées aux particularismes androJuvéniles s’impose. Du début de l’adolescence à la fin de la jeunesse ontogéniques stricto sensu-128.
Les impacts négatifs, voire contre-productifs même d’absence d’outil adéquat peuvent être positivement palliés. De façon optimale, rapide, satisfaisante. Dans le plein intérêt juvénile. L’AndroJeunoConseil® est un nouvel accompagnement en développement personnel créé pour les seuls garçons de quinze – vingt-quatre ans. Il correspond donc parfaitement aux meilleures novations, recherches, découvertes d’approche scientifique de l’androJeunesse. Ouvrant des perspectives prometteuses d’investigations en sciences humaines, sociales de la jeunesse.
Le préceptorat de vie et réalisation de soi juniors constitue une ressource très performante. En matière de psychosociologie du développement androJuvénile encore inédite à ce jour. Cette « avancée » fort bénéfique à l’efficacité de la guidance éducative androJeunologique aide décisivement le jeune. La méthodologie pratiquée en développement ontologique, comme ontogénique propre d’AndroJeunologie® a pour objectif l’accomplissement de soi du junior mâle. Par un tutorat visant à le rendre autonome, apte à acquérir, optimiser ses propres potentiels, outils de croissance.
Il y a le truchement, la médiation des mentalités, émotions, attitudes, actes juvéniles. Par le travail sur ces vecteurs l’accompagnement en développement personnel androJeunologique donne ses meilleurs effets. Ce néoconcept cognitif, émotionnel et comportemental suscite une vraie prise de conscience du jeune. Un renforcement de son rôle individuel et collectif. En acteur du cadre familial, scolaire, professionnel, relationnel, social, politique, économique, culturel, des loisirs, valeurs… Cette relation d’aide en optimisation personnelle juniors vise ultimement l’atteinte de l’adultisme accompli. Par la pleine maturité, le dépassement de soi.
L’éclairage androJeunologique vient très soigneusement étayer l’ensemble du parcours de vie. Menant assurément à l’épanouissement progressif des quinze – vingt-quatre ans. Le conseil en développement de soi jeunesse a une durée naturellement limitée dans le temps. Selon les stricts besoins individuels de chaque jeune. Or, ses effets bénéfiques s’inscrivent dans le long terme, lui servent durablement. Le meilleur « procédé » pour guider un junior est de lui donner conscience et accès à ses propres potentialités. En cheminement de suivi androJeunologique de « croissance intérieure ». Apte à lever ses blocages, « doper » ses pleines capacités-129.
Afin de lui permettre d’identifier tous les moyens, nature, qualité de sa propre réalisation de soi. L’AndroJeunoConseil® favorise l’autonomie épanouie du jeune par son parcours en évolution propre de junior. Il lui fait dépasser ses limites postenfantines et préadultes en dopant sa pleine aptitude illimitée à atteindre une maturité éclairée. Le plus souvent le jeune de quinze – vingt-quatre ans ne dispose pas fort aisément d’outils d’ « adultisation » sophistiqués. Ceux utilisés par le conseil en progression individuelle androJuvénile.
Les heurts, inconforts de son évolution font immanquablement du junior un sujet en constante mutation. Fort démuni des « ferments premiers » tant essentiels à son accomplissement. Son tutorat en développement personnel néogénérationnel est pour lui-même d’un grand soutien en sa quête d’identité existentielle « objectale ». Si décisive pour un être en devenir aspirant à sa transcendance. L’encadrement en réalisation de soi de l’AndroJeunologie® est de type « dynamique » car il est directif, interactif, écrit, structuré. Avec progressifs exercices et entraînements très concrets.
La nouvelle génération des jeunes masculins a avec le soutien en « évolution de vie » juvénile une perspective. Celle de bénéficier d’une approche cohérente et globale centrée sur les vraies réalités intrinsèques de la jeunesse. Les pratiques habituelles non spécialisées qui traitent des jeunes ne les appréhendent trop souvent de façon normative qu’en « adultes à venir ». Jeunes à « re/formater » en humains fonctionnels. La guidance en développement de potentiels juniors prend en compte les atouts, failles du jeune. Elle lui apprend à forger ses capacités, objectifs, aspirations et idéaux.
Pour les rendre de façon idoine applicables à sa vie de jeune, puis à celle de l’adulte accompli, intégré, résolu qu’il deviendra. Le balisage androJeunologique se distingue par son approche cognitive, émotionnelle et comportementale, humaniste, positive. Il diverge des traditionnelles psychothérapies centrées sur le seul soin, la guérison de souffrances psychiques, psychopathologies. Être junior n’est pas en soi une « maladie » ! Le « préceptorat en sagesse personnelle » androJuvénile est un conseil de vie. Il aborde le jeune par ses potentialités inexplorées ou sous-exploitées, ses forces, richesses latentes. Il vise à lui donner les meilleurs moyens de ses ambitions et les mieux adaptés-130.
Pour qu’il puisse de l’intérieur renforcer les processus libérateurs structurants enclenchés par sa relation d’aide juniors spécifique. L’AndroJeunoConseil® ouvre de nouvelles puissantes voies enrichissantes. Éclaire, révèle, accroît des aptitudes réelles insoupçonnées de pleine réalisation de soi des jeunes hommes. Le manque de confiance en soi est un défaut d’estime, comme d’acceptation de soi. Déficit d’assurance face à soi-même, autrui, la vie. Faille d’affirmation de soi. Il s’agit d’un mal très répandu chez le jeune français.
Cette absence de confiance en soi est prévalente en toutes les tranches d’âge. Or, elle devient une « affection à vie » s’il n’y a pas résorption de ce trouble invalidant à la jeunesse. Le déficit de confiance en soi si inhérent à la personnalité d’un jeune date souvent de l’enfance. Il est insidieux, toxique. Compromet l’évolution « normale » du sujet juvénile vers l’adultisme accompli et épanoui. Notre éducation autoritaire est facteur prédisposant. L’AndroJeunologie® s’attaque aux racines du « manque de force mentale » du junior. Qui le fait excessivement douter, trébucher, faillir.
La pratique de suivi androJeunologique fait de la guidance éducation-jeunesse un « fer de lance » de l’accomplissement des quinze – vingt-quatre ans masculins. Pour mieux « optimiser » leurs cognitions, émotions, comportements et potentiels. En acceptation et engagement. Leur inculquant une approche très innovante réglant les problématiques de l’androJeunesse en manque d’éléments constructifs de plénitude. Inhibée, agressive ou manipulatrice, handicapée par son manque de confiance en soi. En incapacité à s’affirmer de façon équilibrée en assertivité satisfaisante. En cet ouvrage nous décrivons les facteurs psychosociaux favorisant l’absence d’assurance juvénile.
Les très dommageables conséquences induites. La prise en charge du suivi androJeunologique aborde l’insuffisance de confiance en soi des juniors « en toute priorité ». Tant il s’agit du premier vecteur compromettant leur plein développement. Par les exposés qui suivent plus bas nous souhaiterions sensibiliser le public à un « mal » encore trop souvent méconnu en France. L’incapacité de foi en soi chronique, délétère du jeune. Pire obstacle sur la voie de sa réussite, son rayonnement. Cet autopréjugé si fallacieux, erroné, nocif, d’indignité, de déchéance des jeunes brise toute leur capacité développementale. Gâche leurs chances-131.
Bien peu en ont véritablement conscience. L’AndroJeunoConseil® transmute ce manque de confiance en soi en une force révélatrice des capacités innées du junior. Si les parents ne sont pas les « interlocuteurs les plus aptes à intervenir » l’AndroJeunologie® le peut par ses moyens ultraspécialisés. Mieux capable d’aborder le défaut de confiance en soi juvénile si fréquent en ce pays, sa culture. Si le jeune est mal orienté et de façon inadaptée ou trop généraliste il se verra souvent « conformé » de façon exogène.
Pour entrer en la normativité d’une société réductrice de citoyens, travailleurs, d’adultes jugés acceptables. En endogène AndroJeunoConseil® il sera procédé plus positivement. Quant à ce manque de confiance en soi du junior. Afin de lui révéler ses propres mécanismes de rétentions, blocages, négation de ses qualités originales. Vers l’assurance, la sérénité. La simple existence d’un déficit de foi en soi est déjà significative en AndroJeunologie®. Celle-ci offre alors une solution décisive au junior concerné. Masquer, nier l’évidence n’est pas souhaitable, favorable. Pour restaurer et restructurer la conviction des juniors en leurs aptitudes, ambitions, qualités propres.
Le milieu familial est souvent démuni ou même contribue à l’absence de solidité intérieure juvénile ce, à son insu. L’approche androJeunologique mène les quinze – vingt-quatre ans masculins à un regard « neuf » sur leur vie. Fait « fructifier » leurs talents et ceux de leur avenir. Si le défaut d’affirmation de soi est un très net obstacle, la lutte pour s’en affranchir permet l’éclosion de nouvelles facultés. Prometteuses en matière de « re/prise en main » de sa propre destinée. Pour enfin « croire en soi » ! L’insuffisance d’estime de soi juvénile n’est pas une fatalité immuable.
Identifiée, travaillée, annihilée, vaincue son remplacement par le charisme et la force de décision, caractère peut mener à l’épanouissement volontaire. L’accomplissement de soi des juniors. Avant l’adultisme quand le renforcement face aux chocs de l’existence est si fondamental. Tôt ou tard le manque d’assurance devient un fardeau ralentissant la vie du jeune, puis de l’adulte. Si cette absence d’amour de soi n’est pas « transfigurée » en traits proactifs générant le changement favorable. Indispensable au bonheur, succès global de la vie individuelle, familiale, sociétale, professionnelle… « Pour le meilleur et pour le pire »-132.
Découvert, reconnu, jugulé le manque de confiance en soi juvénile devient assurance, motivation, progression du junior. Vers l’équilibre nécessaire à tout adulte « debout » en son siècle. Le rapport jeunes-parents a toujours été des plus malaisés. En un tel temps de sophistication technologique, de communication cette cohabitation jeunes-ascendants loin d’être facilitée devient complexe, voire conflictuelle. En dépit d’une éducation parentale plus souple. Allant de la confrontation brutale à l’accommodement apaisé le « tandem » juniors-parents est amené à évoluer.
Vers bien plus de distanciation, de libertés juvéniles. Au bénéfice de l’ensemble du groupe familial sans « perdants ». Tous devant « y gagner » en richesses interactives nouvelles : parentalité et jeunesse. L’AndroJeunoConseil® favorise en ce lien privilégié jeunoparental les fructueux ferments d’une croissance mutuelle bénéfique à tous. L’AndroJeunologie® considère le partenariat intergénérationnel familial comme un « tout » fonctionnel. Qu’il est vital de prendre en compte pour aider un jeune à bien s’épanouir. Sans pour autant obérer son net impératif de différenciation critique pour se démarquer d’autrui.
En cette dynamique bipolaire jeunesse-parents. L’équilibre, l’assurance, la motivation du junior doivent pouvoir y prospérer. En dépit même de toutes les tensions latentes de ce contexte familial dual. Pour bien optimiser les potentiels de ce champ bilatéral. Il s’agit de mieux tirer parti des naturelles « propensions » juvéniles à la maturité et l’émancipation. L’AndroJeunoConseil® agit en cela pour dépasser tout antagonisme intrafamilial. Cet ouvrage insiste sur ce grand besoin de « plénitude domestique » pour tout jeune. Ce dernier compte très fermement sur les fruits les plus prometteurs de sa relation parentale.
Pour s’en nourrir, tenter de combler tous ses besoins, carences psychoaffectifs, éducatifs croissants de nos jours. Le concours apporté aux juniors par l’AndroJeunologie® appréhende l’environnement familial comme un élément majeur. Influant sur la réalité psychoaffective du lien jeuno-parental. L’épanouissement des ascendants aura toujours une forte incidence sur celui des jeunes et réciproquement. Au-delà de la seule psyché juvénile la nature, comme la pleine qualité de l’environnement familial comptent plus que tout pour le junior. Il en va de son équilibre-133.
Reflétant toute la proximité ou la distance entre jeunes et parents elles sont une indication précieuse pour l’équilibre du jeune. L’on ne peut l’aider à s’accomplir en ce cadre systémique familial sans bien évaluer au plus juste les rôles et implications de ce terrain générationnel interactif. En l’ambivalence relationnelle jeunesse-parentalité la discipline de l’une doit répondre à la flexibilité de l’autre. Pour le jeune se réaliser n’est pas chose évidente si sa structuration éducative familiale est trop laxiste, neutre ou excessivement rigide.
L’approche androJeunologique pluridisciplinaire, transversale, globale aborde toujours cette réalité duale jeunesse-adultisme. Notamment les proches. Pour la « transcender » au profit du junior. En France la jeunesse ne bénéficie pas encore de la pleine reconnaissance de ses potentiels d’accomplissement. Notamment en matière d’interactions entre les âges, surtout au sein de la cellule domestique ou scolaire. Historiquement ce lien intergénérationnel familial a été et est encore envisagé de façon « parcellaire » ou du seul point de vue des uns ou des autres. Nos instances psychosociales dissocient trop souvent encore les protagonistes en cause.
Voire opposent les uns aux autres en vertu de factices « crispations intergénérationnelles » conventionnelles. Au lieu de tirer tout le parti de la noblesse si fondamentale du tissu familial androJuvénile et parental. Il y a grandes difficultés à explorer plus hardiment d’autres voies de compréhension du phénomène contemporain jeuno-familial. Comme le fait l’AndroJeunoConseil®. Cela ne fait que différer le processus juvénile d’adultisme. Empêcher que le jeune ayant fort grandi puisse enfin dépasser son face-à-face avec ses aînés désormais de nouvelle nature !
L’approche toute holistique du conseil des quinze – vingt-quatre ans caractérise donc l’AndroJeunologie®. Elle promeut un tutorat pour le jeune élargi à son milieu familial. En toute sa dimension systémique parentale, juvénile. La psychosociologie de cette dynamique jeunesse-ascendance est trop en retrait en France. La relation d’aide apportée au junior est ailleurs pleinement reconnue comme « outil de liaison », croissance de ce duo familial majeur et capital. La vision androJeunologique innovante rapproche, assiste de façon pragmatique et neutre tous les membres de la cellule domestique et intergénérationnelle-134.
Elle œuvre à l’unité, la paix des familles. Le message de l’AndroJeunoConseil® quant à ce lien d’amour jeune-parents rend l’espérance. Il permet de nouveaux échanges vrais entre générations au-delà des vieilles postures guerrières convenues. Le jeune en nécessité d’assistance n’a généralement à sa « portée » que le professionnel de la relation d’aide non spécialisé classique. Loin du « conseil global de vie » des quinze – vingt-quatre ans masculins. Il n’y a « quasi-rien » en France entre la sphère psy et le coaching, soutien, l’orientation scolaires, des métiers.
Traditionnellement c’est alors un « soignant » psychologue, psychothérapeute, psychanalyste ou psychiatre qui est consulté. Faute d’existence d’un conseiller en questions androJuvéniles. Aujourd’hui ceux qui auraient classiquement « consulté » en thérapie peuvent bénéficier des progrès performants et inédits d’une discipline nouvelle. Spécialement créée pour les postenfants-préadultes. Adaptée aux réalités, besoins, attentes des seuls quinze- vingt-quatre ans mâles : l’AndroJeunologie®. Conseil des juniors et science de la jeunesse elle est véritables tutorat, préceptorat, guidance, accompagnement juvéniles existentiels.
Un « éclairage des esprits » des jeunes garçons. Elle leur transmet un message d’espérance qui leur fait tant défaut. Cause majeure de leur « accablement néogénérationnel ». À annihiler d’urgence ! Une thérapie classique reçoit des patients de tous âges. Elle traite de souffrances psychiques et / ou de psychopathologies. Cette approche praticienne très / trop anciennement établie peut aborder la jeunesse mais aussi l’enfance, l’adultisme ou la vieillesse. Or, la spécialisation androJeunologique exclusive pour les seuls quinze – vingt-quatre ans masculins est quasi inexistante en France.
L’intervention « conventionnelle » pratique peu auprès des juniors. Seulement en terme thérapeutique et non comme conseil. À un âge qui en a encore le plus grand besoin. Les problématiques des jeunes sont de plus en plus complexes, aiguës, nombreuses et variées. Le travail thérapeutique n’est souvent pas assez adapté, conçu pour structurer le quotidien juvénile, ce qui est l’objet de l’AndroJeunoConseil®. Contrairement aux thérapies notamment psychanalytiques l’accompagnement de vie juniors connaît un essor important en Amérique du Nord. Il symbolise une jeunesse plus autonome que la nôtre-135.
Le « retard français » en matière d’épanouissement du junior est souligné en cet ouvrage. L’AndroJeunologie® est donc conseil global pour les jeunes hommes de quinze – vingt-quatre ans axé sur leurs particularismes multiformes. Elle se distingue radicalement de la visée de « soin » des thérapies. La jeunesse française est sensible à l’avant-gardisme d’outre-Atlantique si loin des « frilosités » françaises et européennes. Elle se sent trop souvent encore incomprise, démunie en l’Hexagone. Alors les approches traditionnelles de relation d’aide sont parfois conscientes des limites de leur art pour ces juniors.
Face aux pratiques d’intervention les plus courantes par essence limitées pour les quinze – vingt-quatre ans l’AndroJeunoConseil® est supportif, motivationnel. Il est mieux « armé » par sa conception, plus adapté pour bien aborder les données spécifiques de la jeunesse. Le jeune est souvent appréhendé du seul point de vue si réducteur psycho-individuel. L’AndroJeunologie® quant à elle considère aussi ces juniors de façon socio-collective en tant que néogénération à part entière, non à part. Avec toute sa dimension anthropoculturelle qui n’appartient qu’à elle.
Encore trop ignorée, rejetée, dévalorisée en France. La jeunesse est « bien plus » qu’une simple phase clé entre l’enfance et l’adultisme. Elle existe pleinement en tant que telle de façon fort autonome. C’est pourquoi l’AndroJeunoConseil®, outil performant inédit a été conçu pour maîtriser l’ensemble des paramètres caractérisant les juniors masculins. Comme individus et tout autant néocohorte. De façon holistique, transversale, pluridisciplinaire. Un défi si important particulier ne peut que dépasser la seule action de la psychologie, de la thérapie dont le rôle est tout autre.
La relation d’aide se doit de faire face à des réalités culturelles françaises, européennes et mondiales. Le suivi « à l’ancienne » est souvent mal préparé, outillé. Pour transcender les réalités d’une jeunesse portant des enjeux néogénérationnels majeurs et complexes. Tant personnels que sociétaux. « Mai-68 » aura pu représenter pour la nouvelle génération de l’époque une « césure, un progrès de civilisation » capitaux. De même pour la jeunesse d’aujourd’hui la fulgurance socio-technologique, comme culturelle. Dopée par les médias de masse notamment sociaux 2.0 du Web qui la façonnent « tant et tant »-136.
En une culture de nos quinze – vingt-quatre ans « à nulle autre pareille ». Qui repose sur la liberté, la souplesse, l’instantané des néotechnologies d’info-com. L’AndroJeunologie® intègre parfaitement cette dimension culturaliste juvénile cruciale. Une approche conventionnelle est parée de son savoir académique classique. Elle ne peut car n’a pas été formée à cela, pas plus que la médecine développer l’ « expertise adéquate ». En matière socioculturelle androJeunologique si fondamentale pour mieux comprendre, accompagner le junior confronté aux aléas du siècle.
L’ « approche si obsolète du passé » en France est trop en l’écoute passive et sans proposition de solutions concrètes actives. Elle ne convient pas aux jeunes. Leur génération exige une visée plus dynamique. Directive, interactive, structurée, adaptée, spécifique pour leur groupe d’âge. Ce que propose, ce qu’est l’AndroJeunoConseil®. Les quinze – vingt-quatre ans ne peuvent, ne veulent plus « subir » des méthodes par trop restrictives, unidimensionnelles. Rigides, dépassées, inefficaces. Issues de conceptions très périmées.
La psychothérapie classique notamment psychanalytique a plus d’un siècle. Il est temps d’évoluer à l’image des pratiques nord-américaines ! Les thérapies semblent aux jeunes si distantes, indifférentes à leurs expériences, réalités, spécificités et attentes quotidiennes. Ils veulent un engagement adulte, pas un « silence poli » ! Des conceptions pour adultes du dix-neuvième ou vingtième siècles ne peuvent en rien convenir à des moins de vingt-cinq ans du vingt-et-unième ! L’AndroJeunologie® conçue pour les seuls jeunes mâles de ce temps comprend leurs aspirations. Elle puise ses performances exigeantes des propres élans juvéniles.
Le jeune français est très injustement privé d’interventions de conseil, relation d’aide non thérapeutiques. Aptes à guider, comprendre, assister la jeunesse des quinze – vingt-quatre ans XY. Contrairement à la méthode psychothérapeutique celle du conseil androJeunologue® est adaptée aux androJuniors. Elle sait les « émanciper », leur insuffler l’équilibre, l’assurance et la motivation menant à leur maturité adulte. L’AndroJeunoConseil® place les « suivis de papa et grand-papa » hors-jeu, hors-champ pour les juniors qui n’en relèvent pas. Elle favorise la progression de ces jeunes. Hors naturellement psychopathologies et souffrances manifestes-137.
Vers la re/conquête de leur autonomie et responsabilité. Pour « tonifier » tous les quinze – vingt-quatre ans en nécessité d’éclairages utiles ou voulant mieux optimiser leurs potentiels. L’AndroJeunologie® va alors bien plus loin que la psychothérapie. Elle est une espérance pour la néogénération. En contexte traditionnel souvent inadapté, dépassé de la relation d’aide si classique « ouverte à tous et à tout ». Ce qui ne convient pas à la plupart des juniors ! Au-delà de la seule thérapeutique l’AndroJeunoConseil® peut mieux et plus « regonfler à bloc » un jeune ès qualité en son « tout holiste ».
Prenant en considération sa dimension cognitive, émotionnelle, comme comportementale. En pleins acceptation et engagement. Autrement que la psychothérapie l’AndroJeunologie® est souvent la plus apte à lever les blocages, optimiser les potentiels androJuvéniles, épanouir. Pour un complet accomplissement de soi. Cette nouvelle perspective androJeunologique des plus performantes rend obsolètes les habituelles visées si anciennes de la relation d’aide. Elle est donc accompagnement en développement personnel androJuvénile. Préceptorat de vie, réalisation de soi juniors. Réelle guidance éducative.
Une expertise consultative spécialisée des quinze – vingt-quatre ans masculins dépasse fort le soin thérapeutique. Elle intègre la dimension transversale, pluridisciplinaire de cette génération. Elle peut donc transcender de façon globale, holistique tout ce qui concerne les androJeunes. L’AndroJeunologie® est à la fois conseil des juniors, science de l’androJeunesse. Pour atteindre cet enjeu si fondamental de l’ « adultisme heureux » plein et entier. Cette approche est un concept unique et original pour l’appréhension des problématiques juvéniles telles que décrites en cet ouvrage.
Au-delà du travail thérapeutique conventionnel l’AndroJeunoConseil® propose de nouvelles voies : supportives et motivationnelles. Pour les quinze – vingt-quatre ans mâles. Champ libre est toujours laissé à la découverte, la construction de soi juvéniles. La psychothérapie soigne et guérit des souffrances psychiques et / ou des psychopathologies. L’AndroJeunologie® guidance des quinze – vingt-quatre ans leur fait « prendre conscience de leurs découvertes, aspirations, désirs, rêves essentiels ». Pour porter tout leur élan vers le dépassement libérateur de soi-même. Non pas tant aller mieux mais « devenir meilleur »-138 !
Cette approche androJeunologique inédite bouleverse, renouvelle en profondeur les vieilles conceptions de la relation d’aide. Elle vise à mieux répondre aux réalités, besoins, attentes très spécifiques des jeunes d’aujourd’hui. En leur acuité, complexité nouvelle croissantes. Or, l’inexistence de consultants androJeunologues pour les seuls quinze – vingt-quatre ans mâles est fort dommageable pour le junior. L’AndroJeunoConseil® le sort de façon capitale, énergique de son marasme par son « mode opératoire » si particulier. Far : loin, beaucoup en anglais : Force mentale, Action déterminante, Résultats décisifs.
Pour se dépasser et aller bien plus loin il s’agit de se renforcer psychiquement, d’agir adéquatement. Pour enfin obtenir des effets positifs, bénéfiques et favorables selon ses désirs ! Bien plus que la psychothérapie, l’AndroJeunologie® cultive la vision globaliste de la chose androJuvénile. Cet accompagnement en développement personnel juniors ne fait pas des jeunes en difficulté ou en recherche de progrès des individus en « crise de jeunesse ». Plutôt des « acteurs debout ». Des sujets ouverts au tutorat, préceptorat de vie, à un complet « balisage existentiel en conscience ».
Leur permettant d’explorer, de « doper » leur pleine unicité néogénérationnelle. Le manque d’assurance, de motivation, d’équilibre frappe la jeunesse. L’AndroJeunoConseil® bien mieux que la relation d’aide classique provoque l’éveil et le « décuplement » de toutes ses forces innées encore freinées par son inexpérience. Souvent bien plus qu’une psychopratique le jeune homme requiert une AndroJeunologie® générant l’émancipation vers l’âge adulte. Par un grand renforcement intérieur et axé sur la consolidation des talents et pulsions créatrices. Visant à optimiser tous ses potentiels latents grâce à une approche androJeunologique « bénéfique ».
Ainsi si loin des fondamentaux thérapeutiques ce « Teen Life Consulting », guidance pour jeune mâle promeut son éveil. Il l’extrait de son « malheur ». L’AndroJeunoConseil® relève bel et bien « le défi juniors » ! La jeunesse n’est pas un processus inerte. Or, contrairement à des pratiques d’un tout autre temps l’AndroJeunologie® maîtrise l’ensemble des paramètres des sciences de l’androJeunesse. Elle appréhende tous les « particularismes androJuvéniles » pour accompagner le junior vers sa réalisation de soi la plus et mieux accomplie. En plénitude-139.
Autrement que le « soignant » l’androJeunologue® reconnaît aux jeunes masculins leur plein droit à une considération spécifique. Une « alchimie » différente et à part mais à part entière « révélée, transcendée » par et dans le travail androJeunologique. Nos jeunes ne bénéficient pas encore assez de ce « nouvel art » androJeunologique encore trop ignoré, méconnu en France. Car notre pays contrairement à d’autres ne reconnaît toujours pas toute l’importance cruciale de la jeunesse. Au pire détriment de la nation, sa descendance !
L’approche de l’intervenant moderne devrait comme le fait l’AndroJeunoConseil® mieux intégrer les nouveaux savoirs venus d’ailleurs. Notamment d’Amérique du Nord pour mieux servir la néogénération. Une pratique non rompue à ces nouvelles perspectives vitales ne peut véritablement prétendre bien venir en aide aux juniors. Ces procédés y compris les plus « savants » sont privés de solutions pertinentes, efficaces, novatrices. Ils sont trop souvent incapables de « libérer » la jeunesse de ses affres de servitudes archaïques si ancrées en France. À son plus grand dam ! La « crise de jeunesse » est une pure « invention adulte », le jeune n’étant nullement en pathologie.
Elle sert d’excuse légitimant la stigmatisation, l’ostracisme frappant injustement les juniors. Elle est l’argument suprême des aînés désemparés face aux tourments de nos jeunes. Pour leur en faire porter la responsabilité. Alors que la seule vraie « coupable » est avant tout la société adulte. Le junior lui-même est fort innocent de sa soi-disant « crise de jeunesse ». Cette prétendue « crise juvénile » n’est qu’un marasme néogénérationnel exogène. Donc sociomoral non endogène : biopsychique. Chaque junior peut alors ressentir les terribles tourments de ce qui a toute l’apparence d’une « crise du jeune âge ».
Selon les paramètres de sa vie personnelle, familiale, scolaire, socio-environnementale. L’AndroJeunologie® est une discipline qui répond en priorité aux besoins du jeune, l’aide à dépasser ce que les adultes qualifient à tort de « crise de jeunesse ». L’image de soi du jeune doit s’affranchir de la fausse idée de « crise cohortale d’identité » pour être grandie appuyée par ses qualités propres. La réalité si illusoire d’une pseudo-« crise néogénérationnelle » individuelle peut impliquer de nombreux éléments. Tantôt pleinement souterrains, tantôt totalement éruptifs-140.
Les quinze – vingt-quatre ans masculins peuvent souvent sembler vivre leur propre type de « détresse générationnelle ». Selon leurs âges, conditions socioéconomiques, culturelles, parcours et personnalités ou difficultés… Ces abyssales variables très discriminantes liées avant tout au monde adulte sont bien plus subies que maîtrisées par le jeune. Ce qui évoque une « crise juvénile » n’est en réalité que l’incertaine « adaptation » du junior à l’adultisme. Acrobatique moratoire transitionnel fluctuant d’un type d’individu juvénile à l’autre.
L’AndroJeunoConseil® domine tout le registre andro-néogénérationnel pour restituer à ce faux « désarroi juvénile » sa vraie essence : une naturelle mue très positive. Non un psychodrame de « mauvais juniors ». Aujourd’hui la traditionnelle « dépression convenue de jeunesse » est enfin démystifiée. Il ne s’agit que d’atteintes dues à des réalités sociologiques, économiques, existentielles et planétaires, morales et psychiques d’un monde bouleversé. À un âge qui plus est en très fortes mutations, interrogations. Le « paroxystique syndrome de jeunesse en souffrance » est une pure construction centenaire adulte fictive, obsolète en ce nouveau siècle actuel.
« Caution morale » d’un univers anti-jeune contradictoire accablé. Il apparaît que la puberté, l’intégration à une vie sexuelle, affective, sociale, relationnelle inédite s’apparentent à une « crise existentielle ». Laquelle complique fort la donne androJuvénile. La société occidentale contemporaine est hédoniste, matérialiste, consumériste. Elle est celle de l’avoir, du faire, du paraître au détriment de l’être, « mutile » terriblement notre jeunesse. Plaisirs, désirs et envies l’emportent sur la vraie richesse humaine, morale immatérielle. L’éveil à de nouvelles réalités inquiétantes peut fragiliser le jeune.
Provoquer même un semblant de début de « mal de jeunesse ». Que lesdits adultes sont bien incapables de comprendre, encore moins d’enrayer. La pertinence de l’AndroJeunologie® s’enrichit des nombreux outils d’avant-garde issus d’outre-Atlantique. Elle transforme ce qui semblait « marasme de jeunesse » en une mutation positive riche d’enseignements. Les relations orageuses adultes-juniors peuvent attiser cette pseudo-« crise de junior ». En réalité aléas de conjonction dans le temps et l’espace de situations figées et de personnes ou d’actes impuissants à bien se dénouer-141.
Une grande diversité, complexité de sujets, causes, conjonctures, structures évoquent un « collapsus juvénile ». Cela fait de ce symptôme imaginaire de « crise de jeunesse » une illusion d’optique à dissiper, endiguer. Autant de ferments de crispations scolaires, familiales, relationnelles, culturelles, morales, de valeurs générationnelles. Apparentées à un supposé « cataclysme juvénile ». Qu’il faut parvenir à identifier plus correctement pour les aborder, résoudre idoinement. L’AndroJeunoConseil® possède, comme applique une grille d’analyse suffisamment globale pour traiter, apaiser les foisonnantes réalités juvéniles masculines.
Les liens interpersonnels sont à reconsidérer pour dépasser l’idée erronée de « tempête de cohorte ». Puisqu’ils sont omniprésents en la psyché du jeune comme exemples forts identificatoires ou au contraire répulsifs. Modèles et contre-modèles adultes préviennent ou entretiennent les fondements de ce qui peut être perçu comme une terrible « bourrasque juvénile ». Objectivement le trauma d’un junior confronté à l’insupportable d’une vie par trop pesante. Les passions liées aux valeurs, comme les impulsions d’influences venant de tous horizons sont des éléments explicatifs.
Pouvant laisser croire à une « crise juvénile ». Les médias de masse, bien plus récemment les médias sociaux élargissent à l’infini les limites des jeunes, les rendent plus floues. Cela peut également susciter un certain désarroi par le vide intérieur d’un trop plein externe. Laisser fort accroire que la néogénération est en « spécifique catatonie ». Le junior est soumis en permanence à un flot incessant de stimuli abrutissants. D’excitations multi-sensorielles d’informations, communications tous azimuts confuses contradictoires. Il est à un stade de « déréalisation-sidération ».
Ce qui ne fait alors que mettre en avant encore et toujours la vieille notion périmée de « tornade juvénile ». Trop d’info-com devient vile désinformation, ne fait que désorienter un peu plus la juvénilité en un pseudo-« tsunami de jeunesse ». La quantité de sollicitations en tue la qualité. Un réel « égarement mental » juvénile s’ensuit donc. Le conseil en développement personnel, réalisation de soi juniors proposé par l’AndroJeunologie® est salutaire. Pour le jeune lui-même, sa famille, son environnement psychosocial. Il ne tend pas seulement à surmonter, vaincre des difficultés-142.
Or, tout autant à les prévenir, accroître, doper et améliorer les potentialités juvéniles. Le tutorat androJeunologique de nos quinze – vingt-quatre ans prévoit, discerne, anticipe. Il accompagne les phases habituelles non problématiques, non pathologiques du jeune, tout comme ses écueils. Cette guidance du junior n’attend pas qu’une « crise » survienne pour être opérante, performante, pertinente. Pour tous jeunes le préceptorat junior qu’est l’AndroJeunoConseil® l’aide à dépasser son obsolète enfance. Enrichir sa jeunesse.
Intégrer et à jamais les attributs adultes. Ce balisage néogénérationnel ultraspécialisé annihile les « états d’âme et troubles » qui peuvent affecter si durement le jeune lui-même. Également ses parents, d’autres acteurs intervenants concernés. Le conseil junior professé par l’AndroJeunologie® est une « chance unique » de s’accomplir en adulte plein et entier. Pour tout jeune en marasme, interrogation, désir de progresser plus encore ! Le cheminement androJeunologique est une prise en considération globale de l’existence juvénile. En tout son être social, cognitif, émotionnel, comportemental émergent.
En un monde fort difficile en bouleversements multiples constants. Cet accompagnement juniors vise à grandir le champ de conscience du jeune. En lui ouvrant de très nouvelles perspectives de réalisation de soi. Le consulting juniors est fondamental pour tout jeune souhaitant s’émanciper, arrachant lui-même son droit propre à exister. Selon son potentiel personnel unique comme acteur debout maître de son destin. Non simple figurant passif, suiviste qui subit sa vie à ses dépens au seul bénéfice d’autrui. La plasticité, l’adaptabilité, les inventives ressources originales fulgurantes de la néogénération la rendent ultraréceptive au néoconcept du suivi androJeunologique.
D’autant plus qu’il lui est tout spécialement dispensé de façon très profitable et épanouissante. L’expertise d’AndroJeunoConseil® libère le jeune, l’amène à poser un regard neuf bien à lui sur ses propres préoccupations, défis, projets, désirs. Plutôt que de faire siens des postures, certitudes, choix des plus étrangers à sa personne. Un tel éclairage de vie juniors vise à résolument ancrer le renouveau, l’espérance, la force mentale, l’action déterminante. Également tout autant le résultat décisif en quotidien androJuvénile-143.
Les traditionnelles applications psychothérapeutiques ne sont pas un conseil de vie car ce n’est pas de leur ressort de compétence. La re/structuration androJeunologique permet quant à elle au junior masculin de re/créer ses propres schémas psychosociaux référents. Ce, pour l’aider à s’approprier lui-même la pleine responsabilité de ses choix personnels, des orientations de son futur bonheur adulte. Éclairer, orienter, guider un jeune par un suivi juniors avisé apporte beaucoup en prévention et en amortissement d’ « accidents de la vie ». Comme en matière d’optimisation des capacités, des aptitudes, créativités et inventivités personnelles.
Il s’agit en AndroJeunologie® de se dépasser, comme d’éviter ou de surmonter des embûches. Pour qu’il ne reste nulle trace à vie d’amertumes si souvent indélébiles, toxiques, incapacitantes. Pour connaître une jeunesse sans encombre, aller vers l’adultisme accompli. Saisir les occasions constructives et remodeler radicalement toutes perspectives de développement axiologique et ontogénique. Plus un jeune bénéficie avant l’âge adulte et ses rigidités d’un encadrement androJeunologique profitable, meilleures seront ses chances durables, solides. Celles de créer, croître, prospérer, d’avoir foi le plus harmonieusement qu’il lui est loisible-144.
Mieux faire face aux aléas inhérents à l’existence terrestre « tumultueuse » d’aujourd’hui. Le protocole d’AndroJeunoConseil® observé est innovant et « percutant ». Il offre une heureuse alternative adaptée au junior, à son temps. Le pragmatisme androJeunologique repose sur les plus grandes avancées psychopédagogiques élaborées depuis ces cinq dernières décennies. Celles-ci sont issues des ultimes savoirs de la psychologie du développement juvénile, la sociologie des jeunes. Des sciences de l’éducation, de l’anthropologie andro-néogénérationnelle.
De tant d’autres sources de connaissances androJeunologiques aussi. L’ensemble regroupe les sciences humaines, sociales de la Jeunesse les plus probantes et en pointe. Façonne une « prise en main » juniors novatrice prometteuse ! Selon la propre opinion des jeunes bénéficiaires de l’approche androJeunologique. Le junior se doit de ré/inventer, s’approprier un monde où il fait bon vivre à sa mesure selon son potentiel unique original. La démarche du consulting androJeunologique s’est élaborée à partir des « meilleures percées intellectuelles afférentes ».
En matière de croissance évolutive du jeune si indispensable aux juniors de leur temps. Le « management androJeunes » est donc une « porte ouverte sur le renouveau », une authentique liberté équilibrée, tempérée. Re/vivifiée par une maturité, autonomie, responsabilité de soi. Donnant naissance à de nouveaux enjeux, pensées, émotions, comportements issus de ce « guidage » de vie juniors si favorable, terriblement actuel. Le temps est en soi facteur de mûrissement. Or, à trop attendre passivement l’hypothétique mutation spontanée sans en provoquer directement et activement le déclenchement décisif…
Le jeune se perd en vaines expectatives stériles. Ces débilitantes conjectures l’empêchent de trouver en lui et par lui-même ses propres réponses avisées à ses justes interrogations. Pour grandir en plénitude. Si le « recadrage existentiel » fait souvent défaut au junior français d’aujourd’hui c’est qu’il est encore à ce jour en France inexistant. L’AndroJeunologie® est le premier, l’unique conseil global transversal, pluridisciplinaire des seuls quinze – vingt-quatre ans mâles en ce pays. Notre androJeunesse peut bien plus et mieux quand elle jouit d’un accompagnement spécifique adapté à titre exclusif et en structure privée individuelle. Ce qu’est l’AndroJeunoConseil®.
Centré sur ses réalités, besoins, attentes. Apte à l’orienter de façon idoine vers son plein avenir tant inéluctable qu’imprévisible. En des temps tourmentés de globalisation massive et incertaine des valeurs, croyances ou modes de subsistance. La fugacité, vacuité et masse informationnelles permanentes, la complexité, l’instabilité contemporaines altèrent le sens du réel. La sûreté de jugement androJuvéniles. L’AndroJeunologie® en redirige bien plus sainement l’impact en une perspective plus humaniste, apaisée, riche. Axée sur la distanciation et la relativisation, la clairvoyance.
Le conseil androJeunologique se veut « pièce maîtresse » de solides fondements juvéniles humains, culturels, de réalisation de soi, de développement personnel. « Naître à soi, autrui, la vie » exige d’être pleinement lucide quant au sens de l’existence. Bien au-delà des illusions du siècle. Éludant le sens éthique, moral, spirituel, les forces de l’esprit reliant immanquablement tout jeune à son prochain. Ignorant tant sans la faire fructifier la novatrice force néogénérationnelle notre société s’égare, s’épuise, meurt. L’AndroJeunoConseil® mène nos cadets à l’essentiel existentiel le plus prioritaire-145.
En vérité en matière éducative, pédagogique seul peut prévaloir le fort sage principe de J. de La Fontaine énoncé dans Le Lion et le Rat. « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ». (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Fables, Le Lion et le Rat, Livre II, Fable 11, France, 1668)-146. De fait la jeunesse « supporte » pour grandir bien plus la souplesse la plus tenace en la juste fermeté. Que l’autoritarisme le plus rigide en les pires laisser-aller. L’AndroJeunologie® reprend « à son plein compte » un excellent principe de J.-P. Sartre.
« L’important n’est pas ce que l’on fait de nous mais ce que nous-même faisons de ce que l’on a fait de nous ».
(J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980, Saint Genet comédien et martyr, essai biographique, France, 1952)-147. Cela est tout particulièrement capital à la jeunesse. Il s’agit alors d’aider les juniors masculins à « être eux-mêmes ». Leur faire prendre conscience qu’ils sont certes à leur corps défendant fruit de réalités très extérieures à eux. Leurs parents, leurs éducation, études et personnalité, époque, pays et culture, les adultes et leurs pairs… Or, qu’il est pour autant toujours possible, même nécessaire de dépasser cela pour s’affirmer en propre intériorité et plénitude. Ce qui ne signifie nullement la révolte, le rejet, le reniement, la table rase.
Plutôt l’acceptation du meilleur, du bénéfique, comme le rejet « du reste ». Ce qui exige beaucoup de clairvoyance. Il s’agit aussi en esprit de résilience de surmonter les épreuves, héritages toxiques. Les réalités exogènes négatives, pessimistes, maléfiques et douloureuses. En les identifiant, neutralisant, remplaçant par des perspectives endogènes positives, dynamiques, bienfaisantes. Car il n’y a nulles fatalités mais des juniors « debout et en marche » qui se doivent de se battre à vie pour vaincre, s’accomplir ! Pour ne pas « tomber en cas d’arrêt ».
Certes la jeunesse notamment contemporaine est des plus avides de matérialisme, consumérisme, d’hédonisme. Or, elle est tout autant très sensible à de nobles valeurs, idéaux, sait fort s’engager à l’occasion. Même au péril de sa vie comme l’Histoire mondiale l’a toujours si amplement démontré. Ainsi aujourd’hui nombre de jeunes hommes français s’engagent-ils dans les forces armées, de l’ordre, actives ou de réserve. Suite aux attaques terroristes de 2015 ayant frappé leur pays. Une « génération morale » donc encore et toujours ! (L. Joffrin, journaliste français contemporain, Un coup de jeune – Portrait d’une génération morale, essai sociologique, France, 1987)-148. Souvent bien plus sensible que les aînés « au beau, au grand, au fort, au vrai, au juste, au noble » ! Comme le célèbre et superbe texte ci-dessous le démontre si bien !
I
« On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans. – Un beau soir foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! – On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux qu’on ferme la paupière. […].
II
– […]. Nuit de juin ! Dix-sept ans ! – On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite là comme une petite bête…
III
Le cœur fou robinsonne à travers les romans, – Lorsque dans la clarté d’un pâle réverbère Passe une demoiselle aux petits airs charmants. […]. Et comme elle vous trouve immensément naïf Tout en faisant trotter ses petites bottines Elle se tourne alerte et d’un mouvement vif… – Sur vos lèvres alors meurent les cavatines…
IV
Vous êtes amoureux. Loué jusqu’au mois d’août. Vous êtes amoureux. – Vos sonnets La font rire. […]. – Puis l’adorée un soir a daigné vous écrire !… – Ce soir-là… vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade… – On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans Et qu’on a des tilleuls verts sur la promenade ».
(A. Rimbaud, poète français, 1854-1891, Roman, poème, France, 1870, écrit à l’âge de quinze ans).
[ UN VOLONTARISTE RÉSULTAT ]
INTÉGRATIF, HOLISTIQUE POUR VOTRE ANDROJEUNESSE
Votre AndroJeunoConseil® a pour fondement votre « inconditionnel optimisme salvateur ». Il tend à parfaire votre bonne discipline de vie, votre emploi du temps optimisé, votre champ scolaire bien maîtrisé. Il vous propose d’efficaces refontes générales en matière d’études, d’affectivité et de défis à relever. Vous, enfant, aviez dû « jouer la partition adulte ». Vous, junior, avez à interpréter la vôtre.
Le parcours androJeunologique est une pédagogie holistique, transversale et multidisciplinaire. Son préalable en est un « récapitulatif » des situations en cause et une fort grande attention portée aux évolutions, aux acquis et états d’esprit des jeunes concernés. Écoute et questionnement, synthèse, diagnostic et proposition de suivi constituent le « préambule habituel préparatoire » à tout nouveau suivi d’AndroJeunologie®. JB a seize ans. Il est passionné de football et il y excelle.
Il souhaite plus que tout devenir un joueur professionnel. Il est alors sélectionné pour se former à cet effet. Il rejoint donc un centre d’apprentissage sportif spécialisé réservé aux « meilleurs espoirs » de ce sport. Il se bat alors vaillamment pour progresser, pouvoir « faire de son rêve sa réalité ». Devenir un très grand joueur professionnel du ballon rond. Or, pour cela l’adolescent a « triché ». Les examens de santé préalables à l’admission au complexe de formation ont révélé chez lui une fragilité cardiaque importante.
Alors prêt à tout pour réaliser son vœu le plus cher JB a passé outre. Il a donc falsifié la réforme médicale prononcée en accord d’aptitude sanitaire. Mettant ainsi sa santé, sa vie même en danger car il est inapte à l’effort. Tel est le synopsis de la comédie dramatique cinématographique Les Petits Princes. La morale de cette fable de fiction est très significative de la psyché juvénile notamment masculine. Le jeune est un idéaliste passionné en ses rêves, quêtes d’utopie. Seule cette dernière l’habite, le guide et le meut à tout prix même celui du pire. Jusqu’aux plus extrêmes aveuglements fanatismes et partis pris. Jusqu’à en perdre la vie bien trop souvent hélas. La jeunesse est un fort « romantisme sentimental » en perpétuelle recherche d’acmé.
Il s’agit donc pour elle d’apprendre à « faire la part des choses », concilier passion et raison, rêve et réalité, ambitions et possibilités ! (Les Petits Princes, comédie dramatique cinématographique française du réalisateur V. Lebasque, France, 2013)-149. L’ardente passion juvénile mène au dépassement de soi. Ainsi la 29e sonate pour piano de L. van Beethoven était jugée quasi impossible à interpréter par sa complexité. Un jeune de quatorze ans pourtant y parvint en 1826. Il s’appelait… F. Liszt. (Compositeur et pianiste hongrois, 1811-1886 / L. van Beethoven, compositeur allemand, 1770-1827, Sonate pour piano n° 29 en si bémol majeur, opus 106 dite Hammerklavier, Empire d’Autriche, 1819).
– AndroJeunologie® d’Optimisme Salvateur –
Pour Votre Nouvelle Génération Masculine « Décidée »
Holisme est un terme masculin récent de 1939. Il est issu du grec holos, entier. Il s’agit d’une « théorie selon laquelle l’homme est un tout indivisible qui ne peut pas être expliqué par ses différentes composantes – physique, physiologique, psychique – considérées séparément. Système d’explication globale ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-150.
L’AndroJeunologie® se veut une science « globaliste » de vous, garçon junior, une appréhension et une aide générales complètes en conseil de votre personne. Ce qui autorise plus d’efficacité qu’une approche unidimensionnelle. Centrée sur un problème, non sur vous, jeune, vous-même intuitu personæ.
Debré (1920-1999), artiste peintre français livre sa toile : Bleu de Kaolin en 1960-151. L’œuvre est abstraite et « quasi spectrale ». Elle évoque l’espace sans limites, la liberté, la nature terrestre, liquide, aérienne en ses fortes et brutes beautés, grandeur. Peut-être même aussi le retour initiatique à l’amniotique symbiose originelle à l’eau source de vie-152. Imaginons l’une de ces diaphanes mers assoupies du Sud en une fort irréelle nuit d’été aux splendeurs étoilées. De frêles esquifs à voiles voguent paisiblement sous les tropiques. D’ardents moussaillons exaltés refont passionnément leur monde affalés à même le pont. Le regard brillant fort éperdu en l’émerveillement de la céleste voûte stellaire. Au seul écho du ressac salé. Par estival temps nocturne au grand large du lointain, en lente navigation maritime au long cours d’antan.
Les embruns iodés, les alizés, le cri des volatiles marins, un scintillant océan sous le ciel d’azur… Tout ici en appelle à la mystique du « juvénile absolu » de merveilleux, d’aventure, d’évasion. De dépassement, sensualité, d’abandon, de magiques rêveries si poétiques ! Il y a aussi la symbolique extrême de la couleur bleue. Froide tonalité primaire de pleins firmament et vague unis par l’éternité. Du cyan au bleu de Prusse, du bleu de minuit à l’indigo, du cobalt à l’outremer. Le ciel et la mer, le bleu constituent une onirique dimension insigne, magnifiée, d’infinitude, de spiritualité, sacralité. Paix, plénitude, béatitude, épurement en sont l’éclatante empreinte irisée. Ce qui en cela a tout pour fasciner la jeunesse en si naturelles quêtes « psychédéliques »… Reprenant ainsi le symbole antique romain méditerranéen d’une Mare Nostrum, Notre Mer commune.
Le bleu a également été un attribut royal, comme impérial très significatif de la suprême dignité souveraine. Vue de l’espace notre planète Terre est une extraordinaire masse sphérique à fort large dominante bleutée. Tant les étendues maritimes, océaniques immensités s’y imposent en majesté. Sous toutes les latitudes mers et océans constituent aussi une représentation majeure de libération, voyages, dépaysement. Total don de soi en aquatique univers flottant pour des humains plus terriens que marins ! Le chanteur français contemporain Renaud en sa « création musicale » : Dès que le vent soufflera ! le clame.
« C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme » !
(Morgane de toi, album musical, France, 1983 / Inspiration, J. Kessel, écrivain, France, 1898-1979)-153. Tout cela parle Ô combien aux juniors. C’est à vingt ans que l’on rêve de fantastiques exploits de tours du monde à la voile sans fin ni bornes sur toutes les surfaces marines du globe. Du fantasmatique milieu des îles, des pirates et autres courses au trésor. Du subaquatique univers sombre et mystérieux « du silence » tel que décrit, montré par le commandant J.-Y. Cousteau… Tout cela enflamme l’« imaginaire débridé » des plus jeunes ! (J.-Y. Cousteau, explorateur océanographique français, 1910-1997, L. Malle, réalisateur français, 1932-1995, Le monde du silence, documentaire sous-marin, France, 1956 / Antérieurement, Le monde du silence, livre du commandant Cousteau et de F. Dumas, plongeur français, 1913-1991, France, 1953)-154.
Un parcours androJeunologique est toujours aussi une invitation des plus enrichissantes au « grand périple en son humanité. Au tréfonds de son archipel intérieur, comme externe ». À la découverte et redécouverte de soi, ses semblables, la vie, sa vie. L’objectif du suivi androJeunologique est que tout junior mâle à l’orée de l’adolescence, comme à la fin de la jeunesse, aux débuts de l’adultisme soit confiant. Qu’il n’ait nullement intériorisé le terrible et funeste avertissement apposé au fronton du portail des enfers dantesques de la Divine Comédie.
« Vous qui entrez ici, perdez toute espérance » !
(D. Alighieri, poète florentin, 1265-1321, Divina Commedia, La Divine Comédie, poème, États italiens, 1307-1321)-155. La plupart des adultes ont « oublié » leur jeunesse ou qu’ils en ont eu une. Beaucoup la rejettent comme une période indigne très regrettable ou périmée plus ou moins lointaine de leur vie. Même en la nostalgie d’un « heureux temps » où tout semblait encore possible, peu lui accordent crédit, valeur. Même si le culte forcené du paraître et vivre « jeune » fait florès. De la même façon lesdits adultes n’accordent pas plus crédit à la jeunesse contemporaine, aux jeunes d’aujourd’hui. Qui n’ont que le tort de l’être ! Alors prenons garde à ce que le junior ne devienne « l’homme malade » de sa société. Comme il était dit au dix-neuvième siècle de l’Empire ottoman, la Sublime Porte en Europe.
Surtout en pays « conservateur, malthusien, frileux » comme la France, les jeunes sont généralement jugés sous l’angle pessimiste, négatif, hostile. En une vision répulsive de rejet, dévaluation. Les jeunes de Gaule sont toujours débités du pire, jamais crédités du meilleur. Avec toutes les conséquences désastreuses pour le pays et le déclin accéléré qui s’ensuit. Que les Français « navrés » reconnaissent eux-mêmes dans les études d’opinion sur le sujet. L’AndroJeunoConseil® s’inscrit à rebours de cette noire vision des jeunes hommes pour les considérer de façon optimiste, positive, favorable, constructive.
Leur enseigner l’optimisme. Ce qui est beaucoup plus productif, réaliste, pragmatique, efficace, juste, outre que bénéfique. Pour la nouvelle génération, les adultes, le pays tout entier. De fait les nations qui privilégient fort leur jeunesse vivent, prospèrent, avancent mieux que les autres. Voyons ainsi les grands ensembles émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil. En Occident, l’Amérique du Nord, la Scandinavie ou encore les peuples germaniques. Taux de chômage en 2019 des jeunes actifs allemands : 6 pour cent. Taux français : 19 pour cent. Sans commentaires-156 !
Les juniors sont appréhendés négativement car ils sont vus de façon subjective. Si on les observe, juge plus objectivement ils seront alors parés à nos yeux de bien plus de vertus enviables, positives. Si notre vision peut s’exagérer les défauts prêtés aux jeunes alors peut-elle tout autant leur allouer maints qualités et atouts autrement favorables. La réalité importe bien moins que l’interprétation que l’homme en fait. La jeunesse est ressentie comme « vilaine » alors que la réalité la caractérisant la fait bien plus « belle ». Ce ne sont donc pas les juniors qui sont ce qu’ils sont !
Or, nous adultes qui les voyons tels que nous croyons qu’ils sont. Ce ne sont pas les jeunes eux-mêmes qui ont pouvoir de changer l’appréciation que les adultes ont d’eux. Plutôt bel et bien les aînés qui eux seuls peuvent en conscience modifier l’opinion qu’ils se font de nos cadets. Pour l’adoucir de façon plus optimiste et moins pessimiste. Humainement, moralement, socialement nous pensons cette juvénilité « pauvre comme Job alors qu’en réalité elle est riche comme Crésus » ! Nous oublions que contrairement aux autres la jeunesse a bien plus de temps de vie devant elle que derrière. Cette réalité fondamentale fausse notre vision paradigmatique de nos suivants !
Le junior gouverne ses conceptions internes, ce sont ces dernières qui déterminent son évaluation des humains, réalités et choses. Il lui revient donc de décider de la « tonalité » dont il veut revêtir « tout et son contraire » ici-bas. Positivement ou négativement. Selon un libre parti pris équivalant au choix du port de lunettes noires ou roses. L’optimisme est une adaptation fine et pragmatique aux réalités de nos vies quelles qu’elles soient. « Le plus engendre le plus et le moins le moins ». Un adage ne dit-il pas : « Souris à la vie et la vie te sourira ! » ?
Le pessimisme est un réel fléau personnel et collectif insidieux et malfaisant qui cause les pires ravages. Il s’agit de le déclarer « ennemi public numéro un » et l’optimisme « grand bienfaiteur de l’humanité » ! Cela passe par une hygiène, discipline morales et une ouverture mentale juvéniles accrues. Les médias constituent le premier véhicule empoisonné de propagation du pessimisme par ses sinistres nouvelles. Sa systématique noire vision de la néogénération fauteuse de troubles et objet de scandale.
Chaque jour il se passe dans le monde bien plus d’événements heureux et positifs que de « drames affreux » de toutes sortes. Or, il n’en est jamais question, nul média n’en parle jamais ! Ce qui participe du « scélérat travail de sape morale » de la jeunesse du globe à longueur d’années. Avec en particulier une présentation systématiquement pervertie, très négative des jeunes et de ce qu’ils sont, font, représentent. Geindre et récriminer en solo ou en groupe répand le pessimisme d’un bout à l’autre de la planète, achève de mettre à bas ce qui tenait encore debout !
Peu d’hommes conservent leur libre-arbitre, leur propre vision sereine, positive des réalités de ce monde. La plupart sont gangrenés par le délétère poison des tristes et négatifs bruissements ambiants. Tout particulièrement les juniors hélas que les adultes intoxiquent de leur sinistrose au lieu de les laisser jouir de leurs insouciantes jeunes années. Les « infernaux corollaires » de ce pessimisme sont la peur et la facilité. La crainte rend inquiet et vindicatif, amer et hargneux. Le pessimisme promet le bonheur pour plus tard donc jamais-157. Le malheur pour tout de suite et toujours de façon inéluctable.
Quand l’optimisme juvénile aspire à la félicité présente, la garantit sur-le-champ. Le bonheur permis par l’optimisme est possible maintenant pour tous sans mal ni douleur. Il a toujours été, est intemporel et universel. Cela passe par l’affirmation de soi, de chaque individu et chaque jeune. Avec une vision très inédite et renouvelée. Nul junior n’est coupable, déchu, indigne de façon prédéterminée, fataliste. Le meilleur est en lui, il n’attend que de l’exprimer en toute positivité. Aux adultes de l’y encourager, aider au lieu de toujours l’accabler et le stigmatiser ou décourager.
Donc de l’inciter à ne rien faire, mal faire ou défaire au lieu de s’accomplir par l’action bénéfique, constructive, lumineuse. L’espérance, la foi des croyants de toutes obédiences ne peuvent mener qu’à l’optimisme quant au genre humain, à la vie terrestre. Au bonheur « ici et maintenant » ! En dépit du pessimisme si répandu des dogmes ecclésiaux et profanes. Qui ne sont qu’une transcription, interprétation erronées de la vraie spiritualité. Religieuse et laïque. Qui n’est qu’allégresse, « action de grâce » de jeune ! La philosophie occidentale depuis la haute Antiquité a aussi propagé la litanie du malheur.
En une vision morale des philosophes plus pessimiste qu’optimiste. Des stoïciens, (Antiquité grecque) à Sartre, (France, 1905-1980), de Pascal, (France, 1623-1662) à Nietzsche, (Allemagne, 1844-1900). Des cyniques, (Antiquité grecque) à Marx, (Allemagne, 1818-1883). Tout humain, tout jeune possède en lui-même « tout le bonheur nécessaire ». Sans nul besoin d’aller le quérir aux antipodes. Or, il ne cherche ni ne trouve nulle félicité faute d’y croire puisqu’il est convaincu de son supposé « malheur ». Le junior vit en son indigence « assis sur un tas d’or ». Or, puisqu’il l’ignore ou préfère n’y voir que vils cailloux il se laisse « mourir de faim » au lieu de puiser en ses richesses si illimitées.
Comptable volontaire en cela de son marasme choisi quand la gratification était à sa portée. Dépérissant délibérément à petit feu à l’image de la légende de l’âne de Buridan. (France, XIVe s.). Mort de faim et soif de n’avoir pu, su ni voulu choisir par quoi commencer entre un picotin d’avoine ou un seau d’eau. À chaque junior de découvrir quels sont sa richesse, son « salut », d’en jouir à bon escient, pleines brassées. La plénitude ou la déchéance dépendent de la disposition psychique selon qu’elle est optimiste, positive ou pessimiste, négative.
L’optimisme avisé protège du pire et permet le meilleur-158. Le pessimisme de mauvais aloi prive le jeune du meilleur, assure le pire ! Plaintes, regrets, récriminations, abattements ne servent qu’à une seule chose, enfermer encore plus dans la débâcle. Seul l’enthousiasme confiant libère des blocages et donne la fortune morale et matérielle à qui veut bien s’y livrer. Ne pas se préoccuper davantage des tracas, comme des choses négatives de la vie diminue le poids de la peine. Cela disparaît de l’esprit pour le plus grand profit de la paix intérieure et de la sérénité. La meilleure solution est l’ « oubli ».
Que le junior occupe plutôt son esprit de choses positives, satisfaisantes, apaisantes. Au lieu de s’appesantir inutilement des scories malencontreuses de l’existence. Seul le moment présent compte puisque le passé est révolu, l’avenir encore fort inexistant. Qu’il oublie de même ses déboires passés donc périmés pour se concentrer sur ses réussites présentes et sur celles qu’il veut mettre en œuvre. La vie juvénile est toujours un éternel mouvement, recommencement sans interruption ni ralentissement. Raison pour laquelle rien sur Terre n’est immuable, irrémédiable sauf le cycle naissance-vie-mort-159. Jusqu’à la fin des âges.
Inutile de s’alarmer des revers du junior, tôt ou tard des temps meilleurs viendront. De même en « période faste » il s’agit d’accepter le fait que des phases moins prospères puissent fort bien arriver. Ce qui permet aux jeunes de mieux rebondir encore. Hauts et bas de la vie ! Rares sont les existences exclusivement, continûment flamboyantes ou misérables. Ce qui ne peut que mener à l’espérance, l’optimisme, la sagesse. Tout est affaire d’appréhension de tout ce qui advient en ce bas monde tant tout y est plus subjectif et relatif qu’objectif et absolu.
Ce qui permet une saine distanciation, un juste détachement pour plus d’ataraxie, d’équanimité. L’optimisme rend heureux, prospère et en bonne santé quand le pessimisme attriste, appauvrit et fait dépérir. La jeunesse espère alors que l’adultisme notamment âgé est souvent plus sombre. Tout, absolument tout est question de foi en soi, ses aptitudes, sa bonne étoile, son destin, son existence unique donc ardente. Foi aussi en autrui, le genre humain, la vie. À l’inverse quand le doute vient et s’installe la flamme vacille et s’éteint-160.
Comme la vie de tant de « grands hommes » parvenus au sommet puis s’écroulant plus ou moins rapidement, soudainement le démontre. Les grands personnages historiques en tous domaines ont été bien plus rayonnants et marquants, optimistes que ceux qui étaient pessimistes. L’homme a un naturel penchant regrettable et dommageable pour la tragédie. Bien plus que pour l’espérance. Il porte plus crédit à la première qu’à la seconde. L’optimisme collectif heureux favorise celui du jeune et réciproquement. Le pessimisme collectif malheureux sert celui des juniors et inversement.
Le pessimisme crée la peur, comme l’échec quand l’optimisme génère la quiétude et la réussite de vie « en tout ». L’optimisme authentique est préétabli, inconditionnel, de principe. Il n’est pas conditionnel, c’est-à-dire acquis seulement quand « tout va bien » et abattu quand les choses « se gâtent ». Même existant par nature l’optimisme doit être entretenu en permanence. Avec fortes vigilance, exigence sous peine de s’effondrer au moindre « coup du sort » ou sous la morne routine du quotidien. L’optimisme juvénile authentique est volontaire, volontariste, souhaité, réfléchi, pensé, ardemment résolu.
Imposé à soi-même, actif, agissant. En « inexpugnable processus » même dans les pires « tempêtes de la vie ». Toutes les forces physiques, psychiques, morales se liguant pour le susciter, le maintenir, consolider sans cesse. L’optimisme cultivé est un état d’esprit du junior soigneusement, solidement maintenu par principe, conviction, bienfait, non par logique et raison. Ce qui importe n’est pas l’effet bénéfique ou maléfique des choses or, la cause qui les provoque. C’est de cette dernière dont il faut donc se préoccuper, sur laquelle il convient d’agir.
Pour supprimer celle qui est dommageable, créer, améliorer, maintenir celle qui est bonne pour lui. Ce qui est favorable à son optimisme. Les jeunes ne sont pas sensibles à la réalité des gens, des choses, comme des circonstances mais à leur perception, évaluation, interprétation de ces derniers. Le pessimisme mène à leur en renvoyer une image négative et l’optimisme une vision positive. Le pessimisme vient de la peur du mal-être et ceux-ci sont issus d’un sentiment de vulnérabilité, d’insécurité, de faiblesse, d’infériorité, d’incapacité. Ce qui entretient malaise et pessimisme juvéniles-161. En délétère « sarabande des plus endiablées ».
L’optimisme est « forgé » par la sérénité, la plénitude. Elles-mêmes créées par un esprit de solidité, de sécurité, de force, supériorité de bon aloi, d’aisance, comme de compétence. Que le junior se défie des apparences, impressions premières artificielles, superficielles et fugaces bonnes ou mauvaises. Lui convenant ou pas. Car en tant que telles elles ne sont qu’illusions qui demandent à être vérifiées et confirmées en profondeur et sur la durée. La subjectivité n’est pas l’objectivité. L’objectif juvénile est de s’imprégner, se convaincre avec vigueur des ressentis favorables.
De rejeter non moins fortement ceux qui sont contraires et répulsifs. L’optimisme est une autosuggestion, autopersuasion visant à l’inscrire au plus profond du conscient, comme surtout de l’inconscient. Pour devenir une « seconde nature » réflexe automatique acquise, maintenue, renforcée de chaque instant. Un « principe sacré » inexorablement et indéfectiblement ancré aux tréfonds du jeune par pure conviction, adhésion intimes. En objurgation et conviction du bien, du bon, du beau acquis et à venir. Rejet du mal, du mauvais, du laid effectifs, potentiels. Ce qui mène du marasme au salut !
Voir prioritairement tout ce qui « va bien » de façon réelle ou supposée aide à progresser positivement. Quand ne retenir que le pire avéré ou imaginé plonge dans les marasmes en tout. Se pénétrer, se féliciter du bien mène au meilleur. S’empreindre, se désoler du mal garantit le pire. Que le jeune affirme le meilleur, non le pire pour que le meilleur survienne et non le pire. Même si le jeune est pessimiste, en marasme il s’agit pour lui de faire semblant et comme s’il était optimiste et en prospérité. Comme au théâtre en jeu de rôle.
À force de jouer sa partition scénique son rôle deviendra non plus un jeu d’acteur mais lui-même une seconde nature. Il ne jouera plus, il sera ! Comme tout bon acteur le fait. Alors il deviendra véritablement optimiste en félicité. Même si les apparences sont négatives et contraires et incitent de prime abord au pessimisme, défaitisme, découragement. Quand objectivement tout va mal et à tous points de vue, affirmer que tout va bien à tout point de vue permet une juvénile régénération mentale. Qui rend apte à se battre, remonter la pente, s’en sortir. Alors qu’affirmer que tout va de travers quand c’est le cas ne fait qu’ « enfoncer » encore plus-162.
Dans le désastre. L’essentiel n’est pas la réalité bonne ou mauvaise mais l’état d’esprit du jeune bon ou mauvais. S’il est bon, optimiste tout est gagné ! S’il est mauvais, pessimiste tout est perdu ! Sauf un vrai ressaisissement positif drastique, révolutionnaire qui seul peut favorablement inverser la tendance négative. En passant du mal au bien, du pessimisme à l’optimisme. En confiance constructive, productive, non en doutes destructeurs, stériles. En véritable foi en soi inaltérable du junior, ses capacités, autrui, son destin, la vie. Qui seule permet la plénitude sans limites quand la défiance si sceptique entraîne aux désespérances.
Tout ce qui a été accompli de grand, fort, beau, de bon en l’histoire de l’humanité l’a été contre l’évidence. Par des hommes, des actions allant à l’encontre du conventionnel. Or, en subversive audace inédite, iconoclaste notamment juvénile en regard des anciens canons communément admis jusqu’alors. Ainsi il aura fallu de hardis précurseurs pionniers jugés hérétiques en leur temps. Comme Copernic, (Astronome polonais, 1473-1543), Galilée, (Astronome italien, 1564-1642). Pour peu à peu ultérieurement faire admettre à tous l’évidence de la théorie de l’héliocentrisme (XVIIe s.)-163.
Jusqu’alors prévalait celle du géocentrisme : un globe terrestre fixe au centre de l’univers avec le soleil tournant autour. Il sera reconnu que le soleil est fixe, « focal » avec la Terre tournant sur son axe autour du soleil et non l’inverse ! Tout jeune se doit donc d’opérer sa propre mutation endogène pour rejeter les apparences négatives exogènes, cultiver les ressentis positifs. Quoi qu’il en soit et coûte. C’est la force mentale cognitive, émotionnelle et comportementale qui meut les humains, les choses, les événements.
Non ces derniers qui doivent régir la pensée, les émotions, attitudes du junior. Seuls la conscience et le for interne comptent ! Seule la pensée optimiste parvient à susciter l’action et l’action favorable donc des résultats, effets tout autant réussis. La pensée pessimiste paralyse ou fait agir de façon inadéquate ce qui ne peut mener qu’à un aboutissement raté. La pensée conduit à l’action et aux réalisations, non l’inverse ou de façon marginale et négligeable. Pensée et action sont illimitées, inépuisables. Seuls le pessimisme, la négativité, le défaitisme, le vide intérieur mental, l’inertie sont limitatifs, paralysent la pensée, l’action juvéniles.
Il importe non d’influer sur les circonstances mais sur les façons de les envisager, ainsi que de penser, d’agir. Selon ce que le jeune pense, agit les réalités de sa vie sont orientées de telle ou telle façon. De façon bénéfique s’il cogite, se comporte positivement et de façon optimiste. Or, maléfiquement s’il est en une logique personnelle négative et pessimiste. Les facteurs internes structurels, objectifs de la psychologie juvénile sont donc décisifs et déterminants. Bien plus que les réalités extérieures conjoncturelles et subjectives des faits réels ou supposés.
Le junior n’a pas de prise sur ce qui lui est étranger mais sur ce qui est en lui-même. De façon mentale cognitive, émotionnelle, comportementale. Alors seulement alors il aura plus pouvoir pour faire relativement bouger toutes les réalités externes. Gens, choses, événements ou circonstances. Dans le temps et l’espace. « À bon escient » et de façon légitime, respectueuse, bénéfique pour lui-même, autrui. Redisons-le, la vie du jeune est le « pur reflet » de ses croyances. S’il est convaincu d’une possibilité alors celle-ci aura toutes chances raisonnables de se réaliser. La force mentale domine toute réalité matérielle.
S’il doute d’une hypothèse ou croit en une impossibilité alors rien assurément ne bougera favorablement pour lui. Adhérer à son « externalité psychique » le rend dépendant, passif, perméable. S’unir à son internalité morale le fait autonome, acteur et souverain. L’intériorité se doit de gouverner l’extériorité, non l’inverse. Ce n’est pas le junior qui se régit mais sa profondeur morale supérieure. Le physique, le psychique, comme l’affectif sont dirigés par le spirituel qui l’emporte et « fait la différence ». L’âme transcende le corps, l’esprit, le cœur. Qui sème, cultive joies, bonheurs, paix récoltera cela.
Qui répand et entretient tristesses, malheurs, tourments en retirera la même chose. Tout jeune est comptable de sa vie. Il obtient ou pas à la mesure de son rayonnement ou de son marasme cognitif, émotionnel, moral, comportemental. Il est donc vital de n’ensemencer que de bonnes choses pour en récolter de même. Toute « réjouissance » est alors non seulement bénéfique en elle-même mais aussi car elle annihile les désespoirs. Au lieu de ressasser ses déboires le junior « rendra grâce pour toutes les plénitudes providentielles reçues ». Il n’y a point de salut sans effort et réciproquement-164.
Pas de vie sans revers. La jeunesse acceptera ces derniers non comme épreuves injustes insurmontables. Or, tels enseignements bénéfiques pour mieux progresser et positivement. La renforcer, la sauver et non l’affaiblir, l’abattre. Elle sera prophétesse intrépide, novatrice qui montre la voie, non suiviste, conventionnelle et conformiste. Qu’elle soit elle-même et agisse selon ses libres vues au lieu de se livrer corps et âme, pieds et mains liés aux diktats de la collectivité. Qui n’impose que ses intérêts, non les siens.
Que le junior travaille à son élévation personnelle et morale, jamais à l’engraissement illégitime d’entités extérieures et anonymes, inconnues et insaisissables. Toute vie belle, réussie repose sur la joie optimiste et élude fort tout ce qui lui est contraire. Ne considère que les « bénédictions », ignore les « malédictions ». La vraie joie vient de la seule joie, crée de la joie. Tout comme le malheur s’autoreproduit à volonté de façon exponentielle. La plénitude intérieure n’arrive que par la dissolution absolue de toutes sources qui lui sont contraires d’insatisfaction. Plus la nouvelle génération détruit, oublie ces dernières mieux elle se porte. Sinon la pire des frustrations explose !
Plus le jeune les entretient, s’en souvient moins il s’épanouit, réussit. L’essentiel est donc d’oublier les problèmes pour ne voir que les solutions, les mettre en œuvre pour avancer. D’être en paix avec soi, sa conscience, autrui et tout l’univers. « Sourire » intérieurement et moralement aboutit à sourire physiquement de tout son visage, lèvres, yeux compris. Car le sourire extérieur est le reflet positif et bienfaisant de celui de l’âme, du cœur, de l’esprit. Bénéfique cadeau du bonheur de vivre pour soi-même, autrui. De même et plus encore le rire illumine le junior qui le répand comme celui qui le reçoit en heureuse respiration de tout l’être.
Qu’il rie à l’univers, l’univers en retour lui rira ! Qu’il rie, il sera plus prospère et heureux ! La bonne santé physique, psychique, affective, comme spirituelle est « un tout » indissolublement lié. Chacun de ses éléments étant dépendant des autres. Si tous sont sains, l’état général est parfait. Or, que l’un vienne à défaillir, tous sont alors atteints. L’optimisme est excellent pour la santé juvénile du corps, de l’esprit, du cœur, de l’âme. Le pessimisme est au contraire le « pire poison létal violent » pour l’intégrité psychosomatique du jeune-165.
Psyché, soma juvéniles ne font qu’un. Les médicaments chimiques guérissent or, souvent fort mal ou pas du tout ou avec effets secondaires iatrogènes toxiques. Ils ne sont jamais la panacée. Il vaut mieux prévenir la maladie par une excellente hygiène de vie, comme un état psychique positif optimiste, heureux. Qui protège, préserve au maximum de la maladie, des effets du vieillissement. Alors le corps fabrique ses propres médicaments chimiques par un esprit fort, gai, des sécrétions naturelles comme l’endorphine, la sérotonine.
Un excellent moral « à toute épreuve » renforce l’immunité organique de tout jeune quand le mauvais l’affaiblit. Dans le premier cas les maladies y compris les plus graves et incurables seront écartées. Dans le second elles entrent en force. L’optimisme génère ordre, harmonie, vitalité là où le pessimisme ne sécrète que désordres, discordances, marasmes. Même les pires blessures, fractures ou maladies se résorbent mieux et plus vite quand l’on est de nature enjouée que quand l’on est défaitiste. Outre l’hygiène physique l’autodiscipline morale stricte maintient donc le junior en excellente santé toute son existence durant jusqu’au grand âge.
Allonge même l’existence juvénile. Ceci a été démontré scientifiquement. Ainsi y a-t-il sans doute de grands pessimistes, dépressifs, stressés, angoissés chez les cancéreux, cardiaques, atteints de maladies neurodégénératives, voire du Sida. Plus que d’inaltérables optimistes, sereins et heureux de vivre. Outre naturellement toutes les causes purement somatiques spécifiques à chacune de ces fort lourdes pathologies. Hypothèse des plus intéressantes à creuser un peu plus. Si la maladie survient, l’optimisme permet outre les soins idoines de guérir plus vite, mieux, de façon moins récidivante.
N’oublions pas l’impact du psychisme, de la volonté, certitude de guérir, l’effet placebo. La peur altère la santé et peut même tuer. La paix intérieure du junior prévient la pathologie, la guérit. En bonne santé il convient de ne jamais penser à la maladie. Malade il s’agit de ne surtout pas voir l’affection comme un mal. Jeunesse, bonne santé ne sont pas tant affaire d’âge, d’anatomie que de forte puissance mentale, émotionnelle et comportementale. Positive, optimiste et heureuse ! Qui ne croit en rien, n’attend rien, ne veut rien n’aura rien, essuiera le pire de la vie-166. Jusqu’à l’implosion !
Qui croit en tout, aspire, espère en tout, désire tout aura le « Grand Tout » et le meilleur de l’existence au-delà de ses rêves les plus fous ! Le jeune ne doit le meilleur qu’à lui-même et le pire aussi. À méditer pour tout junior qui démarre son parcours terrestre ! Pour réussir en ses études, son métier il s’agit de savoir « saisir sa chance ». De ne pas être défaitiste mais optimiste, persuasif. D’adhérer et de croire pleinement à ce que l’on fait et de le faire bien. En honnêteté, droiture, sympathie, bonne humeur. Le junior « de conviction » mène et réussit son existence tambour battant.
Celui perdu en ses atermoiements, tergiversations, états d’âme subit sa vie, y échoue. Seule la foi en soi, autrui, la vie sauve quand le doute érigé en dogme absolu est gage de « perdition ». Cela est d’autant plus important pour les juniors. De fait ils sont considérés comme « moyens » par la société. En un « no man’s land de l’invisible ». N’étant ni « grands » tels les adultes ni « petits » comme les enfants ils n’existent pas. Seuls les adultes étant reconnus par rapports de force, les enfants tolérés, choyés par « attendrissement ». Coincés entre les deux les jeunes sont des plus « transparents ».
Les juniors ont donc les pires difficultés à s’imposer, se faire admettre par le corps social. Seule leur foi en eux-mêmes « chevillée au corps, à l’âme » peut les « hisser », les faire admettre vers « le meilleur ». Médire, comme désespérer ne fait rien avancer ni personne ! S’enthousiasmer, « se congratuler » est « tout bénéfice » bien que bien plus rare chez les humains hélas. Attaques, mensongères calomnies, médisances de vérités sont des fléaux à éradiquer. D’où l’importance de la tolérance, l’indulgence, la compréhension réciproques de tous par tous.
Faire le bien pour soi fait aussi le bonheur d’autrui, servir les intérêts des autres permet aussi de bénéficier à soi-même. Tant tous les humains sont interdépendants. Qui répand de la joie, de la sympathie récolte la félicité durable. Qui diffuse des anathèmes s’attire des « malédictions sans fin ». Or, tout jeune a le pouvoir de transformer la haine en amour, le ressentiment en pardon, la malveillance en gentillesse et ainsi de suite. Malheurs, pénuries, échecs peuvent se muer en bonheurs, prospérités et réussites. Il s’agit de bonne volonté, d’optimisme féconds-167. Ainsi le junior peut inverser « la fatalité la plus implacable ».
Le secret des relations juvéniles réussies consiste à éviter de s’étendre sur soi, à écouter, interroger plutôt autrui sur ce qui lui tient à cœur. Cela sera fort apprécié, bénéficiera en considération à l’écoutant. Tant généralement chacun n’aspire qu’à se mettre en avant au détriment d’autrui ainsi nié, non pris en compte. L’on sait que donner aux autres équivaut à recevoir soi-même « au centuple » ! Comme les individus les nations les plus optimistes « avancent mieux » que les plus pessimistes. Ainsi parmi les peuples, les pays émergents, Chinois, Indiens, Brésiliens notamment chez les jeunes sont-ils « optimistes ».
Des études d’opinion le démontrent. En Occident, Australiens, Nord-Américains, Scandinaves et jeunes germaniques le sont plutôt aussi. Quand les habitants d’Europe méridionale à l’inverse de l’Occident septentrional sont bien plus pessimistes et bien moins prospères. Ainsi Français, Italiens, Espagnols, Portugais, Grecs. Le junior est optimiste pour lui, autrui et réciproquement. Mutismes, défiances, comme peurs ne sont que pleine « ruine de l’âme ». Quand partages, confiance, sérénité en sont les bienfaiteurs, réjouissent le cœur, transcendent les esprits.
Or, si le pessimisme affaiblit, l’optimisme renforce. Si le pessimisme est « contagieux » pour autrui, l’optimisme encore plus ! L’optimisme régénère là où le pessimisme juvénile détruit. Que tout jeune répande donc le premier à profusion en espérance pour lui-même et autrui et qu’il fuie le second comme la peste du désespoir. L’optimisme attire, forge de l’optimisme en « cercle vertueux » durable. Le pessimisme fédère, secrète du pessimisme en « cercle vicieux » sans fin. Le pessimisme ne crée rien de valable ni d’enraciné. En postures figées, passives, stériles.
Seul l’optimisme suscite des créations élevées, fructueuses et pérennes. De façon dynamique, active, productive. Une sorte de revanche de bon sens de l’empirisme et du pragmatisme sur les rationnelles pures raison et logique qui ont fort démontré leurs limites. Le junior pessimiste ne se trouble que de la terrifiante peur du « pire ». L’optimiste se transcende en la paisible certitude du meilleur. À l’un la paix, la justice, l’amour. À l’autre le tourment, l’iniquité, la défiance. Il est donc temps au vingt-et-unième siècle de notre ère que l’homme jeune et moins jeune cesse de – trop – ne se cantonner qu’à la seule matière-168.
Comme son lointain ancêtre à cerveau primitif des débuts d’humanité, sept millions d’années plus tôt. Que l’homo sapiens junior investisse un peu plus le champ des choses de l’esprit. Ce qui lui serait autrement profitable, lui ménagerait un monde et une vie bien meilleurs ! Notamment pour sa descendance juvénile qui attend et espère fort à raison beaucoup mieux ! De ses aînés dits « adultes » et de l’univers qui lui sera légué à l’avenir. L’optimisme permet d’être heureux, de s’élever, s’accomplir en effort, patience, comme ténacité. Là où le pessimisme n’est que déchéances et renonciations à se positionner pour le bonheur.
« Une vie ne vaut rien mais rien ne vaut une vie » !
(A. Malraux, écrivain français, 1901-1976, Les Conquérants, œuvre littéraire, France, 1928)-169. Dont acte pour tout jeune ! (Barbarin, 1954)-170.
Seul le principe constructif, créatif permet à notre jeunesse d’être « à nulle autre pareille » ! « Nec pluribus impar », pour reprendre la devise « solaire » du Grand Roi Louis le Quatorzième. (Souverain régnant, France, 1638-1715). Toutefois une société adulte résignée, cynique, désabusée ne produit-elle pas qu’une nouvelle génération à sa si terne image ? Soit très éteinte, défaitiste, atone avant même que de seulement commencer à vivre.
Observons cette scène de la vie ordinaire saisie « au vol » à bord d’un train en marche en plein jour. Des enfants jouent, s’amusent, s’agitent en tous sens et y prennent plaisir. Dans le même temps, dans le même wagon des jeunes dorment paisiblement à poings fermés. Contraste des plus saisissants ! Certes les juniors manquent de sommeil, piquent souvent du nez en mode diurne. Or, nous pouvons aussi y voir toute la symbolique d’une génération déjà « fatiguée de vivre », désabusée et qui s’ennuie ferme. Une jeunesse apathique, blasée, morne, chagrin, renfrognée. Qui ne s’intéresse plus à rien d’élevé qui la dépasse faute que nul réel idéal transcendant, mobilisateur ne lui soit jamais proposé. Ni par ses aînés ni par ses pairs. L’enfance pour sa part n’étant pas encore atteinte de ce mal léthargique étant encore tout à l’innocence de ses quêtes et jeux propres !
Autre tableau aussi signifiant, deux jeunes amis entrent en une rame de métro. S’assoient face à face en silence. Ne pipent mot du long trajet. Se contentant de pianoter frénétiquement sur leur écran mobile. « Néogénération hypnotisée » rendue amorphe par déréliction, déshérence ! Le temps est donc venu de proposer à notre jeunesse un projet de vie, de société bien plus ambitieux, mobilisateur, attractif pour elle. Une véritable « blitzkrieg, guerre éclair » programmatique, éducative, d’insertion en sa faveur. Inlassablement.
– Parfaire Vos Autodiscipline de Vie –
Emploi du Temps, Scolarité d’AndroJunior
Vous, jeune d’aujourd’hui, constituez la première génération du « tout numérique ». La plupart d’entre-vous ne concevez guère de vous passer ne fût-ce qu’un seul instant de votre tablette ou téléphone mobile multimédia « iPhone ». D’assistance personnelle « Smartphone ». Avec leur lecteur audio, vidéo Mp3, Mp4, l’Internet notamment mobile. Cette « numérisation juvénile » est capitale à vos yeux de junior. Car elle constitue non seulement un mode de communication, de liberté permanent entre vous mais aussi le moyen privilégié de « synthétiser » toute votre existence.
Que ce soit sur le téléphone mobile, le Web fixe ou mobile, photos, vidéos et textes, opinions, humeurs du moment figurent en bonne place. En particulier sur les réseaux sociaux comme « Facebook ou TikTok » : 82 pour cent des quinze – vingt-quatre ans. Sur les « murs » personnels de chaque jeune et sur blogs individuels. Autant de « dazibaos » en lesquels le jeune s’exprime librement, fait réagir ses amis. Le junior se construit en se dévoilant à ses semblables « miroirs de lui-même » par une structuration en rapport à autrui pour grandir-171.
Les émissions radiophoniques nocturnes de libre parole juvénile jouent un peu le même rôle. Tout ceci est très positif en soi, participe à l’enrichissement mutuel interactif des jeunes. Tout change quand l’on passe d’un libre usage « normal, raisonnable » d’ouverture à une addiction routinière. Qui enferme, annihile tout le libre arbitre, l’équilibre. Téléphone mobile branché en permanence, abus d’écouteurs audio sur les oreilles, présence massive devant les écrans vidéo, excès de jeux en ligne… Ces débordements sont toxiques car ils signifient un repli du junior préjudiciable à sa vraie vie sociale sous couvert de « cybersociabilité » virtuelle.
Un risque pour la santé concernant la diffusion par la téléphonie mobile d’ondes trop nocives absorbées par le corps humain. Une altération irréversible de l’ouïe par écoute musicale trop fréquente, prolongée, à niveau sonore excessif par casques, écouteurs audio. Façon aussi de s’enfermer sur soi de façon autiste pour fuir un environnement perçu hostile. Nous citons l’exemple significatif du jeune dormant « en mauvaise compagnie ».
Chaque jour avec son téléphone mobile restant allumé sous son oreiller. Passant ses nuits écouteurs sur les oreilles et musique forte pour s’endormir sans interruption automatique rapide ! Un cinquième des jeunes est susceptible de souffrir d’affections auditives ! Nombre de juniors dépassent les quatre-vingt-cinq décibels, l’équivalent du bruit d’une tondeuse à dix mètres. Une petite minorité outrepasse même les cent décibels soit le bruit d’un marteau-piqueur à dix mètres. Les garçons écoutent plus fort, les filles plus longtemps. En moyenne les lycéens franciliens écoutent leur mobile trois heures par jour.
Ceux qui sont en études professionnelles montent le son quatre fois plus fort que les jeunes des autres filières. Entre cinq et dix pour cent des usagers de lecteurs mobiles risquent des pertes auditives irréversibles s’ils dépassent les quatre-vingt-neuf décibels. Ce, pendant plus d’une heure par jour, toutes les semaines, durant au moins cinq ans. Un dixième des juniors de moins de vingt-cinq ans ont une perte auditive pathologique. Sifflements, bourdonnements, acouphènes, intolérance au bruit, dépression, isolement s’ensuivent. Qui enferment profondément le jeune en lui-même.
L’excès d’écoute musicale sous casque auriculaire est néfaste. À quatre-vingts décibels le temps d’exposition ne doit pas dépasser quarante heures par semaine. À quatre-vingt-neuf décibels, les cinq heures hebdomadaires sont un maximum. Les mobiles du futur devront tous par un signal sonore ou visuel « mettre en garde » les juniors contre un niveau sonore excessif, comme un temps d’utilisation trop long. En outre la musique numérique compressée pour le format Mp3 constitue un danger de santé auditive supplémentaire.
Cela consiste à augmenter le volume sonore musical pour qu’il soit audible en milieu habituel bruyant sans avoir à le faire manuellement. Le danger est qu’ainsi le jeune s’habitue aux sons trop forts, entende moins bien les sons faibles. Ce qui amène à une écoute de plus en plus puissante pour compenser ce phénomène. La nocivité de la compression est accentuée par l’usage du système d’écoute auriculaire : casque. Pire encore, intra auriculaire : mini écouteurs placés à l’intérieur du conduit auriculaire. En outre l’oreille de tous ces juniors n’est pas éduquée musicalement puisque la majorité juvénile ne pratique ni instrument de musique ni chant-172. Le niveau idéal d’intensité sonore acoustique est autour de vingt à trente décibels de bruits ambiants. Le chuchotement est de quarante dB, une voix douce atteint les soixante décibels, une voix forte les quatre-vingts dB. Les cent dB abîment l’audition humaine. (Rivais, 2010)-173.
Avec la surdité un autre problème de santé menace les jeunes. Il s’agit de l’exposition excessive aux ondes électromagnétiques et radiofréquences. Celles-ci sont notamment le fait des téléphones mobiles. Tout être humain produit de l’électricité par son propre corps. Le cerveau est le principal pourvoyeur de cette électricité. Le cœur, les intestins en produisent également. Le corps juvénile avec ses neurones crée aussi un champ magnétique. Ce qui fait que les juniors sont extrêmement sensibles aux champs électromagnétiques extérieurs. Il y a cinq types d’ondes cérébrales. Nous les citons par ordre d’importance croissante en termes de hertz. Les plus basses sont les « ondes delta », elles concernent le stade inconscient, le sommeil profond, le sommeil paradoxal, l’état de méditation. Les « ondes thêta » ont trait aux états de somnolence, de relaxation profonde. Ce qui détend, relaxe le mieux.
Les « ondes alpha » sont celles des niveaux juvéniles conscients de l’état d’apaisement, de créativité. Les « ondes bêta » agissent pendant les occupations de la vie courante. Elles sont celles de la vivacité d’esprit, de la concentration, de la cognition du junior. Puis les « ondes gamma » les plus hautes correspondent aux processus très créatifs, aux résolutions des problèmes ardus. Depuis cent ans déjà du fait de l’évolution technologique tous les champs électromagnétiques ont été démultipliés par au moins mille, voire plus. Le système électrique anatomique du jeune ne peut donc qu’en être fort perturbé.
Quand de l’électricité circule se créent des champs électriques, magnétiques tout près des lignes qui la transportent, des appareils qui la reçoivent. Des radios-réveils aux fers à repasser, des plaques à induction aux transformateurs, comme des téléphones mobiles à la téléphonie fixe sans fil. Il y a les « champs continus et alternatifs ». Pour ces derniers il y a les extrêmes basses fréquences telle l’électricité domestique et les hyperfréquences tels les téléphones mobiles. Les basses fréquences des appareils électriques ménagers disparaissent par une bonne mise à la terre.
Or, les hyperfréquences exigent une adaptation de l’organisme juvénile. Ce sont celles de la téléphonie mobile, la Wifi, des téléphones Dect sans fil, des vecteurs de communication. Comme les modems informatiques, consoles de jeux, antennes relais, certains satellites… La pollution électromagnétique permanente nuirait à la santé humaine. Les hyperfréquences exigeant une adaptation constante de l’organisme. Ces dernières perturbent de fait l’activité électrique du cerveau. Tout ceci crée alors chez certains individus le « syndrome » dit celui d’electrohypersensibilité, Ehs. Les juniors du fait de leur usage intensif et fréquent de nombre d’appareils incriminés sont tout particulièrement concernés.
Les effets principaux se manifestent sous forme de maux de tête, troubles de la concentration, du sommeil, pertes de mémoire immédiate, fatigue chronique. D’état neuronal « comateux », de troubles de la déglutition, phénomènes inflammatoires. De fibromyalgie, perturbations auditives, visuelles, névralgies dentaires, disrythmie cardiaque… Des recommandations élémentaires s’imposent donc, en particulier chez les jeunes. Pour contrer un environnement de plus en plus nocif. D’autant plus qu’avant vingt-cinq ans le cerveau juvénile est plus vulnérable car en maturation !
Ainsi le téléphone mobile choisi comportera-t-il un débit d’absorption spécifique, Das le plus bas possible. Il s’agit de l’indice qui indique la quantité d’énergie exacte transportée par les fréquences émises vers le junior. L’usage de la téléphonie sans fil sera bien plus rare, l’on s’abstiendra de se tenir en permanence à proximité de la base. La durée des conversations téléphoniques mobiles sera limitée. Le téléphone portable sera éteint le plus souvent possible. L’usage en sera « statique », non en mouvement car l’effet des ondes électromagnétiques est encore plus nocif en bougeant qu’à l’arrêt.
Le téléphone mobile sera éteint dans tous les moyens de transport fermés pour prévenir un effet « cage de Faraday » qui augmente très massivement les émissions. Ne jamais dormir avec un portable juvénile allumé. Surtout près du cerveau. Éviter dans une chambre à coucher tous les appareils électriques, informatiques en veille. Ainsi que tous les fils électriques à proximité du lit. Supprimer les grands miroirs qui réfléchissent, amplifient les effets des rayonnements. Se tenir loin des bornes Wifi. Utiliser de bonnes prises de terre. Pour limiter tous les effets induits pour le jeune. (Tchaguine, 2012)-174.
Débrancher les appareils électriques non utilisés… Quelques bonnes habitudes, limitations simples s’imposent au jeune. Concernant le mobile juvénile : l’éteindre en cours, pendant le travail d’études, les examens ou contrôles, le sommeil nocturne, les repas… Si cela peut déranger, adopter les modes d’alerte discrets ou silencieux. Ne pas imposer ses conversations à des tiers par exemple dans les transports en commun. Ne pas hésiter à le laisser éteint chez soi quand l’usage ne s’impose pas pour éviter une dépendance excessive. Ne pas passer son temps à le consulter frénétiquement, à jouer avec et à des jeux. Tenir compte des droits à l’image d’autrui quant à l’usage photo, vidéo du mobile…
Concernant l’audition musicale sous écouteurs il s’agit d’en limiter quotidiennement la durée, fréquence, le niveau sonore. D’éviter la pratique en milieux bruyants ce qui incite à augmenter encore plus le niveau de décibels. L’usage Web du junior sera fort « policé » en la mesure du possible. Il est inutile de vérifier sans cesse compulsivement ses messageries multimédia. Attention à la diffamation d’autrui notamment des enseignants sur les blogs, réseaux sociaux, chats ou forums. Pas d’imprudences avec des inconnus sur les messageries. Limitation des temps d’écrans, des jeux vidéo. Pas de diffusion sur le Web de textes, supports photo, vidéo, audio de nature à dévoiler l’intimité, la vie privée. Susceptibles de porter préjudice pour les études, l’emploi, pouvant nuire à la réputation des autres ! Tout ceci peut se retourner alors contre le jeune.
Par une conjoncture socioéconomique des plus défavorables notre jeunesse est amenée de plus en plus à résider de façon prolongée au domicile parental. En véritable « syndrome Tanguy ». L’immense majorité des jeunes de quinze – vingt-quatre ans ne disposent pas d’un habitat autonome propre. Lycéens, étudiants, une part croissante même de jeunes au travail vivent prioritairement chez leurs ascendants. Crise socioéconomique, du logement, chômage, prolongation des études, insuffisance de revenus, cherté des loyers. Pénurie d’habitat pour étudiants, juniors, jeunes actifs, volonté des juniors eux-mêmes de prolonger leur vie confortable au domicile parental. D’autant plus qu’ils y bénéficient de bien plus de libertés qu’en temps antérieurs-175… Le jeune sait fort qu’il ne peut prétendre seul au train de vie parental.
Tout ceci contribue à amplifier ce phénomène. Cela ne va pas sans difficultés tant pour les ascendants que pour les juniors. En les décennies 1960, 1970, l’éducation étant plus rigide, les conditions économiques meilleures, la nouvelle génération était désireuse de partir au plus vite. Depuis il en va tout autrement en une « logique fort résignée de mariage de raison » ! Pour la plupart des jeunes la vie familiale sera généralement plutôt harmonieuse, favorable. Puisque génératrice tout à la fois d’avantages matériels et de libertés.
Cela peut constituer un piège tant pour le junior que pour ses parents. Assistanat infantilisant pour le premier et servitudes sans fin pour les seconds. Quelques principes de bonne cohabitation, respect mutuel s’imposent. Les uns et les autres ont des droits et des devoirs. Le droit des parents est de ne pas faire de leur maison une simple prestation hôtelière ni de restauration. Or, d’imposer un minimum de règles strictes, non pour autant rigides en l’intérêt de tous. Il y a pour les jeunes des obligations incontournables. En matière de sécurité, d’hygiène, d’ordre, de respect du bon état des espaces, d’horaires de repas en commun.
Indication à l’avance aux ascendants des absences et présences juvéniles à la maison. Participation aux diverses tâches ménagères. Observation d’horaires « décents » pour toute pratique de la vie quotidienne y compris le sommeil. Impératif de ne pas « envahir » les lieux avec des « invités-surprise » et plus ou moins in/désirables. Le partenaire affectif éventuel du junior ne sera pas ipso facto habilité à dormir, s’installer à demeure… Les parents ont le droit de « régenter ». Les jeunes la charge de s’y conformer.
En « contrepartie » les parents ont un devoir de respect des libertés, dignité, intimité de leur enfant tout comme ce dernier des leurs. Ils n’ouvriront pas son courrier, téléphone mobile, ordinateur. La chambre du junior est son espace personnel. Il a le droit de s’y enfermer. Les parents s’abstiendront de toute irruption, immixtion intempestives, frapperont avant d’entrer, ne fouilleront jamais cet espace. Ils ne rangeront, voire supprimeront des effets qu’en accord avec le jeune. Seuls l’entretien de salubrité, la prohibition de substances, d’objets illicites ou dangereux seront imposés. Le junior a le droit d’aménager, de décorer son espace propre selon sa guise-176.
En les limites de l’ « acceptable ». Il peut inviter qui il veut, organiser des réceptions, fêtes avec accord parental. Les majeurs bénéficieront de bien plus de latitude que les mineurs. Les étudiants et jeunes actifs que les collégiens ou lycéens. Le junior peut émettre des avis, préférences sur la configuration, l’équipement, la vie de la maison avec libre choix parental… Les parents sont « chez eux » mais les enfants se voient accorder un « droit de jouissance raisonnable ». Les ascendants n’entraveront jamais ce « droit octroyé » mais les jeunes n’en abuseront pas. C’est à ce prix que la coexistence parents-juniors sera des plus agréables, profitables, enrichissantes pour tous sans exception ! En esprit de compromis, comme de concessions.
Tous les spécialistes le soulignent, la majorité des quinze – vingt-quatre ans « manquent » de sommeil. Et / ou ont un sommeil décalé, reporté, difficile, abrégé, voire de mauvaise qualité, irrégulier, interrompu, agité, des cauchemars. Des difficultés à se réveiller ou lever, un mode équilibre veille / sommeil dysfonctionnel. Les rythmes chrono-psychobiologiques des jeunes sont donc le plus souvent plutôt insatisfaisants. Cela est préoccupant à un âge de très forte croissance physique, grand développement psycho-intellectuel. Or, le sommeil nocturne est capital pour la régénération physique, mentale. En particulier pour le cerveau. Pas de santé, de capacités de concentration, de mémorisation, d’attention, de sérénité, dynamisme… sans sommeil suffisant en quantité, qualité. Cette « fâcherie » entre jeunes et sommeil explique pour partie leur état.
Souvent agressif, survolté, susceptible, de mauvaise humeur, absent, lunatique, amorphe, fatigué. Ce qui génère des somnolences diurnes répétées nocives pour leur santé. L’ « horloge biologique » de ces jeunes est déréglée ! Leur sommeil diurne repoussant d’autant leur endormissement nocturne. Au lieu des neuf heures journalières minimales de sommeil de nuit, six à huit seulement en moyenne sont respectées. Le déficit hebdomadaire s’accumule, compensé en partie en fins de semaines ce qui est insuffisant, déséquilibré. À la jeunesse le sommeil nocturne est plutôt assimilé à une corvée inutile, chronophage. Qui rappelle par trop les obligations honnies de l’enfance. Il y a tellement plus passionnant à faire-177 ! La nuit juvénile est le temps privilégié du contact avec les pairs. Au détriment du naturel rythme circadien, de l’équilibre dual diurne et nocturne.
Pour le junior l’espace-temps du soir est un monde d’exploration fascinant qui lui appartient. Cette génération est en quasi-permanence saoulée de multiples excitations plurisensorielles, voire psychédéliques. Elle ne peut entrer facilement dans le sommeil. Trop de « tentations » nocturnes l’en dissuadent, ainsi qu’une fort mauvaise organisation du travail scolaire qui se poursuit bien trop tard la nuit. Usages audiovisuels notamment violents, Internet, téléphonie mobile, communications Web avec les pairs et sorties répétées même en semaine.
Activité physique très tardive, dîner trop riche ou différé, écoutes radiophoniques, musicales, abus addictifs : tabac, alcool, drogues, excitants. Stress, pensées négatives, inquiètes, anxiétés… Tous moyens parfaits de sabotage du capital sommeil juvénile vital ! L’horloge biologique des jeunes se dérègle plus facilement que celle des adultes. L’on parle de syndrome de retard de phase. Du fait de modifications hormonales, cognitives, émotionnelles, comportementales, sociales juvéniles les jeunes aiment à se coucher tard. Pour des raisons également physiologiques. Si leur code génétique est conforme à ce schéma « tout va bien ».
Sinon il y a mal-être et performances moindres. Les juniors apprécient de vivre la nuit car ils s’y sentent plus libres pendant que les adultes quant à eux dorment ! Cela est fort bien connu : « quand les chats sont absents les souris dansent » ! Or, en outre les occupations audiovisuelles, informatiques, multimédia, de communication tous azimuts retardent d’autant le moment de dormir. Les jeunes ont besoin de beaucoup de sommeil lent profond et également paradoxal. Il leur faut en moyenne neuf heures de sommeil par vingt-quatre heures. Cela nécessite alors de se coucher et lever tôt.
Sinon il y aura un déficit en sommeil d’environ deux heures par jour ! Or, cela occasionne de forts troubles physiques, psychiques. Douleurs abdominales chroniques, somnolence, comme fatigue dans la journée, net abaissement des défenses immunitaires. L’on observe aussi de moindres capacités et résultats intellectuels, cognitifs, émotionnels, d’attitudes. Au détriment des études. L’humeur est altérée avec bien plus de sensibilité au stress et à la dépression. Si le jeune se couche, s’endort trop tard mais se lève tôt il est fatigué. S’il peut se lever tard il sera en important décalage. (Coudron, 2012)-178.
Il s’agit d’un âge où le cerveau continue à se développer, où les sollicitations intellectuelles sont importantes. Dormir huit à neuf heures par nuit s’impose aux juniors. Inutile de travailler après 22 heures. Le cerveau saturé n’ « enregistre » plus ou mal. La stimulation neuronale recule l’endormissement. Il vaut mieux se lever plus tôt, accomplir ses tâches scolaires ou universitaires le matin de façon plus efficace. L’idéal est de se coucher, lever tôt à heures fixes tous les jours, au moins en pleine semaine. En respectant ses cycles de sommeil, son « biochronomètre interne ». Pas d’abus de nuits blanches en fins de semaine. Le repas du soir sera léger, non trop reporté. Produits psychotropes et excitants seront bannis. Douche fraîche, infusions de phytothérapie peuvent être bénéfiques.
Les activités sportives intenses du jeune avant le sommeil sont à proscrire, les stimulations sensorielles excessives aussi. Comme les films violents, les musiques agressives, abus de l’Internet, disputes, contrariétés, discussions animées, sorties prolongées en semaine… L’heure précédant le sommeil doit être dédiée au calme, à la solitude, la relaxation, les détentes. Lire au lit un « livre d’évasion » pourra favoriser le sommeil. La température de la chambre suffisamment aérée chaque jour ne sera ni trop élevée ni trop basse. Le silence, le noir complets s’imposent. La literie sera de fort bonne qualité avec un soutien ferme. Inutile de ressasser la journée déjà écoulée, de s’inquiéter du lendemain. L’état d’esprit juvénile sera des plus sereins, positifs, confiants. Alors le sommeil viendra facilement et sera satisfaisant, bienfaisant, réparateur et complet.
Nul ne conteste le fait que de plus en plus de jeunes occidentaux y compris en France sont en surcharge pondérale, voire en état d’obésité. À l’image de la situation nord-américaine. La « malbouffe », les « grignotages » de toutes sortes à longueur de journée ne sont pas les causes uniques de ce fléau. Incriminons autant l’insuffisance d’exercice physique quotidien, de sport au moins bihebdomadaire, une sédentarité toujours croissante. Des déplacements même fort courts en moyens de transport motorisés plutôt qu’à pied. Les cours d’éducation physique et sportive obligatoires au collège, lycée sont insuffisants, nombre d’élèves s’en font dispenser. Ils ne sont que facultatifs dans la plupart des enseignements supérieurs-179.
Activités, comme équipements sportifs ne répondent pas encore assez aux besoins, attentes, demandes des populations juvéniles. Les jeunes eux-mêmes sont souvent rétifs notamment par paresse et routine à toutes « expressions corporelles ». Même si beaucoup d’entre eux notamment garçons sont avides de « défoulements physiques ». L’argument souvent mis en avant est le manque de temps, d’horaires adaptés, de pratiques, d’équipements adéquats. Le sport, l’activité physique sont généralement associés à des contraintes, au seul temps des vacances, aux saisons à météo clémente.
Ainsi à Paris peut-on observer que la gent juvénile apprécie au printemps, à l’été de fréquenter les bassins de natation. Or, que nul junior ou presque ne s’y risque dès la période automnale, moins encore hivernale. Le « jeune moyen » a le souci de son confort, peur de prendre froid. La pratique aquatique reste un plaisir estival même en milieu couvert et protégé. Contrairement à d’autres nations occidentales notre jeunesse manque terriblement d’exercice physique à ses risques et périls ! Nul n’ignore plus les bienfaits des sports ni les méfaits de leur absence, insuffisance.
Comme l’alimentation saine, l’activité physique juvénile sans excès est antidote au stress oxydant qui altère l’organisme. Contre les maladies cardiovasculaires, neurodégénératives, cancers… Elle favorise la détente et le bien-être psychophysiques, l’appétit, le sommeil, le travail intellectuel. La circulation sanguine, la santé osseuse, le système musculaire, digestif, elle oxygène le cerveau… L’idéal est de consacrer trente minutes à une heure journalières à « bouger ». Marche rapide, course à pied, montées d’escalier, occupations à sollicitations physiques.
Outre une à deux activités sportives du junior : individuelles ou collectives, en club ou non, amateur ou de compétition. Une à deux fois par semaine. Le sport télévisé et / ou en spectateur ne compte pas ! Il existe des campagnes nationales contre les excès de violences, alimentaires, de drogues, tabac, d’alcool. De même il s’agit d’inciter les jeunes à entretenir leur corps pour leur santé, la convivialité et le plaisir, le dépassement et la maîtrise de soi. L’émulation, l’esthétique anatomique, les sensations, la mobilité, la vitesse – raisonnable – et le défi, l’autodiscipline… Les équipements sportifs doivent être rénovés, créés, développés-180.
Avec des horaires élargis, adaptés aux juniors. Les cours sportifs à l’école seront plus nombreux, motivants, intéressants, variés. Ils deviendront tous obligatoires avec notations dans tout l’enseignement supérieur. Ainsi le sage adage des Anciens : mens sana in corpore sano : un esprit sain en un corps sain sera la réalité de tous les jeunes. (Juvénal, poète latin, fin Ier-début IIe s., Les Satires, X-356, poèmes, Empire romain, entre 90 et 127)-181. Un junior qui fait judicieusement du sport réussit mieux en ses études, se défend mieux, est plus confiant et positif en la vie. Une nation tonique gagne plus de compétitions sportives mondiales, « tire mieux son épingle du jeu » à l’échelle mondiale.
Le sport véritable est facteur de paix, de progrès, fraternité comme P. de Coubertin, (Historien français, 1863-1937) l’avait voulu. Pour les Olympiades des temps modernes. (Depuis 1896 pour les Jo d’été, 1924 pour les Jo d’hiver). Les juniors et adultes sont de plus en plus sédentaires. Or, leur génétique calquée sur celle de leurs ancêtres ne correspond plus à leurs activités physiques « réelles ». Ce qui obère gravement leur santé. Peuvent s’ensuivre cancers, maladies cardiovasculaires, diabète, ostéoporose. Il s’agit d’un problème de santé publique majeur notamment chez le jeune. (Inchauspé, 2005).
Le manque d’activité physique peut même finir par tuer. Le défaut de mouvement corporel, sportif est également la cause de plus en plus d’obésités. Tout particulièrement chez les juniors. Il en va de même d’une alimentation trop abondante, trop riche, déséquilibrée. Donc inadéquate. Diététique, sport vont de pair. L’une sans l’autre et réciproquement sont inopérants. Plus l’activité physique régulière est importante, adaptée au jeune, plus l’espérance de vie est grande, plus le taux de mortalité baisse.
Les Français sont ceux parmi les Européens et Occidentaux qui pratiquent le moins d’activités physiques régulières. Notamment les dix-huit – vingt-quatre ans. Un habitant sur deux seulement s’active physiquement chaque jour ou régulièrement. Alors que seulement trente à quarante-cinq minutes de mouvement actif par jour suffisent pour être en bonne santé. L’idéal juvénile étant de quarante-cinq à soixante minutes d’exercice par jour. Voire quatre-vingt-dix ou cent vingt pour atteindre le niveau de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Il s’agit d’éliminer en moyenne cent cinquante calories par jour. Par exemple en allant travailler chaque jour à pied, à bicyclette ou encore à rollers.
En empruntant les escaliers, complétant les moyens de transport habituel par de la marche. À défaut d’hygiène de vie alimentaire, sportive suffisante du jeune la sédentarité, la mauvaise alimentation, le surpoids, l’excès de cholestérol, l’hypertension tuent. Plus encore que la pollution ou l’alcool, la drogue et même le tabac pour ce qui est du cholestérol, de l’hypertension. L’exercice physique, le sport favorisent la bonne santé du cœur, comme des artères. De l’appareil digestif, du système circulatoire sanguin, du squelette du junior et des articulations.
L’activité corporelle augmente la capacité de contraction du muscle cardiaque. Elle garantit une utilisation plus rapide des glucides pour prévenir leur stockage sous forme de graisses dangereuses pour le cœur. L’activité physique, sportive diminue même aussi la fabrication du cholestérol. Alors rendue possible par la constitution de réserves de lipides excessives. L’effort physique diminue le taux de sucre dans le sang et prévient donc fort le diabète. Le sport juvénile met en mouvement les intestins par l’action des fibres musculaires qui l’entourent. Cela permet de mieux gérer les déchets organiques, de lutter contre les constipations.
Le transit intestinal du jeune est alors optimisé. Il y a ainsi moins de risques de cancer du côlon. Bouger sollicite les muscles qui ont besoin de sang pour fonctionner. Le tout améliore la circulation sanguine. L’irrigation des capillaires est favorisée. L’activité physique dynamise la santé musculaire par l’énergie qu’elle lui insuffle. Le tout améliore également la qualité de l’épiderme, de la peau. L’effort amène le squelette à stocker du calcium pour faire face aux contraintes mécaniques. Cela prévient l’ostéoporose. Le sport agit sur la minéralisation du squelette, sa consolidation. L’exercice du junior renforce les articulations, permet de garantir la mobilité, l’intégrité des cartilages. Il diminue la rapidité de formation de l’arthrose.
Bouger active les muscles qui entourent les poumons, améliore donc le fonctionnement du système respiratoire. Exercices physiques, sportifs peuvent aussi prévenir certains types de cancer. Ce dernier est un dysfonctionnement cellulaire. Or, l’exercice permet à l’organisme de mieux utiliser ses cellules. Ces dernières ont alors bien plus de chances de rester saines. Activités physiques et diététique régulent de façon optimale l’organisme juvénile. (Inchauspé, 2005)-182. Elles font de la prévention pour le corps du junior. Particulièrement en matière de maladies cardiovasculaires, de cancer ou maladies neurodégénératives. Le mouvement actif favorise l’oxygénation du cerveau, facilite l’activité intellectuelle par plus de sollicitation neuronale. Le sport du jeune est aussi euphorisant donc bénéfique pour sa bonne santé psychique.
Inutile de re/voir le documentaire sociologique de M. Spurlock, Super Size Me, (États-Unis, 2004) sur les méfaits des modes alimentaires rapides. Pour être conscient des ravages de la mauvaise hygiène nutritionnelle dans la population occidentale notamment chez les juniors. Obésités, excès de poids, mauvais indices de masse corporelle, cholestérol. Aussi maladies cardiovasculaires, cancers, troubles divers, affections bucco-dentaires, digestives… Manque d’activité physique, sportive… Tout cela est en progression fort rapide, inquiétante.
L’armée des États-Unis se plaint de devoir refuser de plus en plus de recrues pour raisons pondérales. Les jeunes apprécient beaucoup la restauration rapide, les repas informels pris « sur le pouce » et conviviaux entre eux, bien peu équilibrés. Ils prisent fort les nutriments gustativement agréables à leurs yeux mais diététiquement toxiques. Ils ont gardé de leur enfance le goût du sucre. Ils abusent des graisses animales : protides, du sel : sodium, des sucres : glucides, d’huiles : lipides. Viandes rouges, sodas, féculents, pâtisseries industrielles l’emportent trop sur les viandes blanches : poissons, volailles.
L’eau, les légumes verts, les fruits. Le petit-déjeuner est souvent absent, le déjeuner non équilibré, bâclé et le dîner trop lourd. Les grignotages entre les repas sont fréquents. Le « nourrissage » est devenu quasi permanent comme une drogue-médicament, faux « alicament ». Cela comble des manques, frustrations, rassure les jeunes au même titre que le plaisir solitaire, la tétée ou succion du pouce du nourrisson.
Il est frappant de voir à quel point collégiens et lycéens envahissent en masse les magasins alimentaires proches de leur école. Entre les temps de cours, même en dehors de l’heure du déjeuner pour frénétiquement s’acheter, ingérer boissons, friandises, biscuits… Les abords des établissements sont très souvent jonchés de détritus, restes divers subséquents. Les troubles juvéniles du comportement alimentaire progressent aussi-183. En illusoires et dérisoires compensations à des frustrations aggravées et démultipliées.
Surtout chez les filles : anorexies, boulimies, comme dérèglements de la nutrition. Pour les jeunes l’aliment a une fonction symbolique d’autoremplissage-plaisir narcissique. L’excès inverse consiste à éprouver force contentement du fait de la privation nutritionnelle pour être des plus minces. Outre l’activité physique, sportive importante et régulière il est capital de privilégier le petit-déjeuner. Premier repas-carburant de la journée alors que le précédent, le dîner date de la veille ! La bonne alimentation reconstituante du junior bénéficie au corps mais aussi au cerveau, à l’esprit.
Intelligence, mémoire, concentration, motivation, capacité, qualité de travail… Une matinée de cours le ventre vide sera mauvaise. Céréales, calcium, fruits frais, secs s’imposent, voire œufs, bacon et légumes crus. Le déjeuner idéal se prend au calme, assis, en un lieu propice. Cantines scolaires, universitaires ont de grands progrès à faire en matière de confort de locaux, quantité, qualité nutritionnelles, gustatives. L’entrée juvénile sera constituée de légumes crus, non de charcuteries ou préparations industrielles. L’eau sera préférée aux sodas sucrés, à l’alcool. De source, minérale ou du robinet.
Le pain du junior sera gris, complet, non à farines blanches cancérogènes. Les sauces seront évitées. Le plat comportera volailles ou poissons : oméga 3, point trop souvent de viandes rouges dont l’abus cancérogène laisse des déchets dans l’organisme. Des légumes verts ou secs, féculents sans abus : caloriques, le tout sans excès de sel. En dessert : fruits plutôt que gâteaux. Goûter léger comme le matin. Le soir repas allégé sans viande. Par exemple soupe de légumes ou crudités, pâté de poisson ou blanc maigre de volailles avec légumes vapeur, eau, laitages en dessert.
Pour tous repas mets-plaisir plus riches ponctuellement notamment en fins de semaines. L’alimentation du jeune doit rester joie, convivialité mais aussi un vrai acte de santé, non une drogue compensatoire. La plénitude vient surtout de l’humain, l’esprit et pas de substituts matériels ! Tout le monde connaît désormais la sacro-sainte règle des « cinq fruits et légumes par jour » ! L’impératif juvénile de fuir les nutriments trop gras, trop sucrés ou trop salés. L’alimentation favorise un tiers, voire plus encore des cancers. Il y a les mauvais produits alimentaires générant tel ou tel type de cancers ou les cardiopathies-184.
Les bons aliments qui au contraire limitent les risques du jeune en la matière. Au titre des nutriments toxiques citons l’abus d’alcool, de charcuterie, de viande rouge, d’arsenic dans l’eau potable. D’alimentation trop riche en calcium, de sel, d’aliments salés, d’alimentation grasse, de fromage, de boissons sucrées. Aussi de produits industriels à base de viande, de piments, d’aliments fumés, de viandes et poissons grillés ou au barbecue. De rétinol : foies, beurre, œufs, lait, de boissons très chaudes.
À l’inverse les aliments du junior qui réduisent fort tous risques de cancers sont les fruits, les légumes, les aliments contenant du sélénium : poissons gras, fruits de mer ou abats… Ceux comportant de l’acide folique : petits pois et germe de blé, lentilles, épinards ou cresson… Les aliments dits à caroténoïdes : légumes et fruits oranges, rouges ou jaunes. Ceux qui ont des fibres : pain complet, haricots blancs et amandes… Les alliums : poireau, ciboulette et oignons… L’ail et les aliments juvéniles avec vitamine C ou bêta-carotène : cassis, poivron cru, kiwi, brocoli, orange, laitue. Les aliments à lycopène : tomate, les légumes secs, les carottes et les poissons gras.
Aliments contenant de la vitamine E : huiles végétales, noisettes, amandes, germes de blé, poissons gras… Aliments comportant de la vitamine B6 : céréales complètes, légumes secs, abats… Aliments incluant de la quercétine : pomme, thé vert ou noir, oignon, vin, agrumes, brocoli, fruits rouges… Rétinol : foie, beurre, œufs, lait… Tous ces aliments qu’ils soient toxiques ou bénéfiques augmentent ou au contraire limitent les risques de cancer des divers organes du junior.
De façon certaine, probable ou limitée. Tel produit en particulier est favorable ou nocif pour chaque partie de l’organisme. La minceur « raisonnable » protège aussi contre le cancer. Or, près d’un jeune sur cinq : enfant, adolescent, junior souffre d’obésité aujourd’hui. Cette tendance ne fait que croître notamment par abus de grignotages, sédentarité devant les écrans. De même au moins trente minutes de marche rapide par jour limitent les risques cancérogènes. Les compléments alimentaires sont à proscrire. Ils sont fort inopérants. Seule l’alimentation la plus naturelle convient à la bonne santé juvénile. (Labbé, Recasens, 2008)-185.
La jeunesse a toujours été des plus avides de sensations, plaisirs physiques, psychédéliques et « oniriques ». Concernant les seuls stupéfiants le cannabis d’aujourd’hui supplante le Lsd d’hier, l’opium d’avant-hier. Il y a trois types d’addictions juvéniles. La dépendance à un produit comme le tabac. Une personne, ainsi un lien amoureux captatif plutôt qu’oblatif. Un comportement, par exemple les jeux vidéo. Ces consumérismes de nos quinze – vingt-quatre ans sont de plus en plus répandus, répétés, précoces et forts.
Ainsi l’héroïne et la cocaïne progressent chez les jeunes du fait notamment de prix en baisse. Alcoolisme, tabagisme, psychédélisme, excitants, automédications, troubles du comportement alimentaire. Excès de sommeil, d’activités sportives, de consommations audiovisuelles, l’Internet, des jeux en ligne. D’attitudes violentes, déviantes, dérives hédonistes, des loisirs, sexuelles, abus de solitude ou à l’inverse relationnels… Ces dysfonctionnements sont légion. Une néogénération perdue, sans repères, livrée à elle-même, en mal de grandir s’égare. Sur le mode compensatoire aux frustrations, ennuis, mal-être, en « délices et poisons » des avilissements, laisser-aller.
Les méandres des « univers parallèles ». Soit les petites « autogratifications narcissiques du quotidien ». Une illustration symptomatique de cette surenchère des jeunes : l’alcoolisation aiguë. Il ne s’agit plus d’un alcoolisme de désinhibition, convivialité, festif, de plaisir gustatif, d’oubli de soi ou de ses déboires. Or, d’un désir forcené d’ivresse totale jusqu’au vomissement, la maladie, le coma éthylique, la mort. Le but étant de boire le plus d’alcools forts possible en un minimum de temps. Une jeunesse qui s’étourdit, s’abrutit, s’avilit sans limites tant le présent, l’avenir lui semblent interdits d’espoirs.
En la niant notre société a fabriqué une « néogénération zombie, mort-vivante ». N’ayant rien à attendre du lendemain, déçue en tout et pour tout, ne s’amusant même plus de rien elle se détruit en l’illusion d’exister encore ainsi. Comment rompre cette « spirale si infernale, ce diabolique sortilège » qui saccagent tant notre jeunesse d’Occident ? Quatre types complémentaires concomitants de réponse sont alors possibles. La sollicitude, la prévention, la coercition, la réhabilitation. Il s’agit de mieux « prendre soin » du junior en son intérêt, celui de la société-186.
De façon constante, globale, totale. Aucun jeune ne doit être délaissé. À tous, proposer en concertation, adhésion un « projet de vie » sûr, pertinent, enthousiasmant d’avenir. Famille, études, relations, affectivité, loisirs, culture, valeurs, emploi… De bien meilleures campagnes éducatives de prévention associant les jeunes eux-mêmes mieux ciblées sensibiliseront aux graves risques encourus. Pour soi, autrui non au futur mais en l’immédiat. Notamment en milieu scolaire. Une éducation à « la vie saine » y sera donnée. Drogues licites, illicites seront mieux rationnées, limitées, surveillées. Répressions, sanctions seront accrues pour le trafic, comme la consommation. Tout jeune dépendant en mal-être, volontaire ou non selon la gravité sera pris en charge pour soutien, désintoxication, désaddiction et libération personnelle.
Il s’agira de l’aider à reprendre le cours d’une vie « normale » active. Pour le sortir définitivement d’une existence « infrahumaine » pour reprendre un mot d’H. Camara. (Prélat brésilien, 1909-1999). Sachons convaincre les jeunes qu’ils valent mieux que leurs illusoires « béquilles psychiques ». Qu’il ne faut pas confondre contentement et bonheur. Que plaisirs, désirs, envies sont légitimes à un âge de tous les appétits. Or, qu’ils peuvent bien mieux se révéler en la richesse terrestre des constructions morales, relationnelles dignes, authentiques. Jamais en les « dérisoires subterfuges » des fausses satiétés matérielles. Seul l’être peut toujours vaincre le malheur du junior, le rendre libre, grand, fort. Avoir, faire ou paraître en excès ne sont que « funestes mensonges fantomatiques » qui enferment en « tourments sans fin des pires désespoirs ».
Il est très frappant de constater à quel point notre école, du collège au supérieur inculque aux jeunes les savoirs les plus variés, sophistiqués, exigeants. Tout en négligeant si fort à « apprendre à apprendre », étant incapable de dire aux élèves, étudiants comment travailler. Comprendre, connaître, retenir, réussir, comme s’épanouir en leurs études. Alors nombre de juniors pourtant très doués peinent, s’étiolent, échouent en leur scolarité et en sortent sans qualification, diplôme.
Le ratio entre nombre de scolarisés et diplômés est très bas par rapport à d’autres nations. Tout commence en cours. Une attention, concentration soutenues contribuent à favoriser la prémémorisation optimisée de toutes les matières enseignées-187. Le téléphone du jeune sera éteint. Pas de dissipation, discussions avec les condisciples, de pensées, regards vagabonds. Or, une attentive écoute pleine et entière de l’enseignant. La mémoire est auditive.
La prise de notes sera complète, soignée. Non trop succincte ni trop détaillée. Il s’agit d’être capable de fixer l’essentiel. La mémoire est aussi scripturale. Si le support écrit est constitué de « feuilles volantes » il s’agit de les numéroter, d’y préciser la discipline concernée. De tout classer, archiver dans l’ordre chronologique au fur et à mesure. De toujours mettre en valeur ses cours écrits : souligner, encadrer, surligner et ajouter des couleurs.
Les titres, sous titres seront visuellement hiérarchisés avec des codes couleur. La mémoire du jeune est visuelle. Rentré chez soi le temps de détente sera fort court, puis le travail quotidien régulier, approfondi, complet, immédiat. Sans procrastination : report dans le temps au dernier moment ce qui mène à saturation excessive, bâclage, échec. Le labeur scolaire, universitaire juvénile se fait assis à une table de travail, au calme, à l’éclairage naturel le jour. Confortablement, de façon ergonomique. Sans distraction, musique ni vidéo.
Le bureau du jeune sera rangé, les matériaux d’études ordonnés, sous la main. Nul vecteur de tentation étranger à la tâche à portée de regard, préhension. Il y aura concentration, pas d’arrêt de ses obligations avant leur achèvement total. Respect d’un certain volume horaire quotidien. Pas de défaitisme mais de la ténacité, de l’effort. Il convient de s’encourager en pensant à la récompense de la détente post-travail. Commencer par le plus facile ou le plus dur selon les préférences. Pour favoriser les grands types de la mémoire juvénile il s’agit de retenir en lisant mentalement avec attention.
Réécrire, résumer chaque leçon à la main et / ou par informatique. Réciter à haute voix, s’enregistrer, écouter, réécouter. Commencer par apprendre les plans des cours réécrits à part. Pas de travaux après 22 heures, le cerveau saturé n’ « enregistre » plus ou mal. Il vaut mieux plus dispos se lever plus tôt matinalement pour reprendre. Concernant les devoirs si l’on bloque, aller au reste, puis revenir sur ce qui pose difficultés, idem pour les contrôles des juniors. Faire des recherches complémentaires pour mieux savoir, connaître, apprendre, s’enrichir, progresser, de même pour les leçons-188.
Relire ses textes d’examens ou de devoirs pour correctifs du jeune avant remise. Gérer son temps, ne pas paniquer. Faire des plannings à toujours respecter. Bien répartir les tâches programmées. Avant d’apprendre s’assurer au préalable d’avoir correctement compris, sinon rechercher les explications. Partir du général au particulier. Savoir faire la différence entre le principal et le secondaire, l’important, comme l’accessoire. Faire des fiches de synthèse, des dossiers de documentation. Bien utiliser les manuels, Internet, d’autres sources. Surveiller son sommeil, alimentation, activité physique et ses addictions juvéniles.
Cela compte pour la qualité des apprentissages. Interroger les enseignants en cas de mauvaise compréhension, besoin d’information supplémentaire. Pas de nourriture ni de boisson pendant le travail. Une seule tâche à la fois, abandonnée pour une autre une fois achevée. L’ensemble en un climat propice, studieux, serein, confiant en ses compétences, performances, en esprit de réussite, dépassement, d’ambition et d’émulation. Pour mieux bâtir le succès des études d’un junior il convient au préalable de s’assurer de toute son intégrité neurologique et intellectuelle.
Nul progrès scolaire n’est possible s’il y a dysfonctionnement médical, sensoriel, cognitif. Il s’agit aussi de ne pas trop « mettre la pression » sur les juniors en études. Les notes, résultats scolaires sont une chose, la réussite en est une autre. Distinguer les deux notions est primordial. Les études ne sauraient être le premier ou seul vecteur de la vie familiale. Les exigences parentales en matière académique ne peuvent qu’être raisonnables. Même si les préoccupations, l’anxiété face à l’avenir sont légitimes et compréhensibles. Les parents ne peuvent être ni totalement « indifférents » au travail de leurs jeunes ni trop investis en la matière. En cas de nécessité le « mieux » est de les faire aider si nécessaire par des tiers extérieurs compétents. Il est fort bon qu’en tout début d’année scolaire un conseil de famille détermine des règles, des contrats à passer.
En matière de travail et de résultats à court, moyen, long termes pour l’année en cours. Surtout à l’échelle de courtes durées. L’on s’en tiendra surtout à l’horizon du trimestre. De fait les neurosciences montrent que le cerveau juvénile est encore en pleine construction, inabouti notamment la zone préfrontale-189. Celle de l’anticipation, l’aptitude à revenir sur une situation, de la projection en l’avenir. Le jeune est donc surtout dans l’immédiateté.
Or, la récompense est toujours plus productive que la sanction. Le succès de chaque junior sera ainsi mis en valeur, l’échec relativisé. La place de l’informatique sera « dédiabolisée ». L’outil en soi n’est pas nocif tant qu’il demeure d’usage raisonnable et non addictif. Une communication familiale de très bonne qualité, de volume suffisant augmente la réussite des études juvéniles. Par exemple en prises régulières de repas en famille, par des activités récréatives chaleureuses en commun. (Coignard, 2009)-190.
Les jeunes ont fort souvent une notion de la chronologie, de sa gestion des plus relatives, « élastiques ». Ils sont alors capables de passer beaucoup trop de temps à des occupations accessoires, bien moins à des tâches indispensables. La disponibilité fait donc défaut pour ce qui est « essentiel ». Cela génère stress, travail, actes bâclés ou auxquels il est renoncé. Aussi procrastination : ajournement, report ultérieur au tout dernier moment, prise de retard, déficit de ponctualité. Laisser-aller, indolence, manque de rigueur, de prévoyance, planification, responsabilité, d’organisation. Insouciance, paresse mènent à l’échec. Cela a aussi trait à l’incapacité face à l’effort, la ténacité, persévérance. Les juniors vivent surtout au présent, en attente de ses gratifications immédiates. Le passé leur semble vite révolu, périmé.
L’avenir lointain, aléatoire, voire introuvable. Certains jeunes se réfugient en leur antériorité par nostalgie d’une période meilleure ou en souffrent par regret qu’elle ne l’ait pas été. D’autres craignent le lendemain appréhendé tel menaçant. S’y projettent aussi à l’excès espérant fort une amélioration de leur sort actuel jugé trop inadéquat. Le présent peut donc être désinvesti par déception, frustration, difficulté.
Le culte de l’instantanéité conduit à l’imprévoyance quant au futur, la négligence des leçons instructives de son histoire. Délaisser l’actualité affadit la vie réelle par excès d’attentes quant au destin ou mythification du passé. Or, nier ce dernier prive de richesses propres quand trop l’exalter enferme en l’irréalité. Éluder l’avenir dissuade de progresser, trop en espérer risque de décevoir, démobiliser. Par l’inexpérience de son jeune âge la néogénération mâle a force mal à bien se positionner en son continuum espace-temps.
L’usage malaisé de la temporalité se vérifie particulièrement dans les études chronophages. Dont le junior généralement essaiera de réduire le volume horaire journalier au minimum. Alors que le temps réservé aux loisirs sera élargi au maximum aux seuls dépens du labeur. Il convient de pleinement « goûter » le moment présent tout en intégrant les apports de son passé. Prévoyant tout autant l’avenir de façon raisonnable et raisonnée. La bonne chrono-psychobiologie juvénile consiste à « bien rentabiliser », vivre tout le temps accessible imparti.
En mettant en perspective sa personnalité, ses capacités, tempos psychophysiques, ce qui est à faire, les délais requis, comme sa disponibilité. Les rythmes scolaires français du secondaire, comme du supérieur sont inadaptés avec bien trop de vacances, pas assez de cours. Une concentration excessive de ces derniers en terme quotidien, hebdomadaire, annuel. Il s’agit annuellement de raccourcir le congé du jeune, d’allonger les temps d’études, d’alléger ces derniers à l’échelle journalière, de la semaine. Il y aura un rééquilibrage, une meilleure répartition par an entre le temps rigoureux du travail et celui relâché du repos.
Le junior sera moins fatigué, mieux occupé. Il devrait y avoir plus de travaux au collège, au lycée, beaucoup moins à la maison. Dans le secondaire il y aurait cours le matin, activités complémentaires obligatoires encadrées : culturelles et sportives… l’après-midi. Pour bien travailler le jeune sera amené à établir un strict planning des tâches et s’y tenir. La charge scolaire de l’élève, de l’étudiant sera effectuée au fur et à mesure de façon correctement étalée sur la durée. Ni précipitations ni lenteurs abusives.
Il sera tenu le meilleur compte de la configuration chronologique optimum de chaque jour, semaine. Il en va de même pour le temps libre. Les plaisirs se gèrent comme le reste. Inutile de les gaspiller en vain. Ils seront donc prévus pour livrer tout ce qu’il en est attendu en terme de pleines convivialité, mobilité, détente. Ce qui éviterait bien des « déceptions récréatives » fréquentes chez les jeunes. Bien capitaliser son temps comme en un autre champ son argent conduira la jeunesse à mieux atteindre ses objectifs, s’épanouir, comme réussir. Donner sa densité totale à une existence qui laisse moins de part au hasard, plus de latitudes à la « bonne vie ». Tel est l’enjeu-191 !
Le junior a habituellement tendance à être rétif à l’effort donc à la méthode, la rigueur, l’ordre, au rangement. Ce qui lui occasionne bien des déboires : effets perdus, détériorés ou dérobés, nettes pertes de temps, énervements. Efficacité, travail, résultats bien moindres que l’optimisation possible avec moins de laisser-aller, plus de soin, d’organisation. Un exemple significatif de cette gabegie de performance : ce jeune qui s’est vu refuser l’accès au centre d’examen. Du fait d’une pièce d’identité recherchée au dernier moment, non trouvée. Faute de discipline adéquate. En un pays où « les désordres de toutes sortes sont rois ».
Au cours d’une intervention télévisée le général de Gaulle, (Homme d’État, France, 1890-1970) avait mis en exergue certaines réalités et nécessités premières. Le fait que la mère de famille n’apprécierait sans doute pas que son fils mette les pieds sur la table. Que le mari aille « bambocher » à droite et à gauche, que la fille sorte avec le premier venu. Qu’elle-même se devait de gérer le ménage de façon fort exemplaire… Tout à la fois en ordre et progrès. Par analogie avec l’impératif de stricte orthodoxie de gouvernance d’un pays. (Entretien télévisé avec M. Droit – Journaliste, France, 1923-2000 -, campagne de l’élection présidentielle de 1965, France, Ortf, 15 décembre 1965). Il en va très exactement de même pour l’organisation du quotidien, de l’espace de vie de la personne juvénile. Trop souvent la tenue vestimentaire est des plus « dépenaillées ».
L’hygiène corporelle, bucco-dentaire approximative, les rangements de la chambre, la table de travail, de l’éventuel logement indépendant douteux. Le jeune masculin laisse les accumulations hétéroclites s’installer durablement. À un point tel que l’on n’a plus le courage de s’attaquer à un tel amoncellement inextricable multiforme. Les vêtements propres et sales s’entassent n’importe comment et en improbable mélange. Les matériels d’études s’emmêlent de façon incohérente. Toutes sortes d’objets étrangers les uns aux autres cohabitent, ne sont jamais au même endroit.
Des reliefs, emballages alimentaires et autres restent sur zone sans être éliminés au fur et à mesure. Le sol, les meubles sont encombrés de tout et de rien. Le junior ne peut plus bouger sans devoir faire le vide total ! Ablutions corporelles, entretiens dentaires au quotidien ne sont pas facultatifs. Il y va non seulement de l’hygiène mais tout autant de la santé. Aérations, ménage, enlèvement régulier des détritus ne sont pas davantage un luxe rare. Idem pour le lit à aérer, faire après lever. Présentation, coiffure, habillement se doivent d’être décents. La dignité juvénile passe aussi par-là quant à « l’image donnée de soi »-192.
Il est possible au préadulte de gagner de l’espace en disposant les meubles de façon plus rationnelle. Toujours du temps en rangeant tout au fur et à mesure de façon cohérente, logique. Les vêtements portés seront mis au sale à part, les propres par genres en un meuble adéquat : pantalons ensemble, polos idem et ainsi de suite. Le junior ne laissera rien traîner. Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose pour tout retrouver en temps et lieu.
Les affaires inutiles ou ne servant plus et obsolètes ou en panne, dont l’on ne veut plus seront supprimées ou données par le jeune régulièrement. Chaque fois qu’un objet est utilisé il sera remis à son emplacement. Pour les scolarisés le bureau sera toujours en « ordre de bataille ». Outils de travail, livres, cours à portée de main, classés, archivés, en « état de marche ». Disposés de telle façon à rendre la tâche à accomplir plus facile, rapide, efficace…
Quel peut bien être l’intérêt d’une telle maîtrise juvénile permanente ? Pourquoi tant de contraintes apparentes ? L’on ne peut être ordonné mentalement si l’on ne l’est pas en son apparence personnelle, son milieu physique, spatial de vie. Un abord extérieur négligé ne peut que laisser présager une personnalité brouillonne pour ne pas dire plus. « L’habit fait plus le moine » que l’on ne le croit. Seule l’ascèse rigoureuse et cela passe aussi par la matérialité mène au succès, à l’harmonie, au bonheur même.
Avant que d’être un pur esprit le jeune est un être de chair et sang. Rien de valable n’est possible sans la rigueur la plus exigeante. À défaut cela mène aux pires catastrophes. Ce pays serait avisé de retenir la mémorable leçon de la « cuisante raclée », de la déroute de l’infamant printemps 1940. La cinglante, l’humiliante occupation de quatre longues années ! À méditer encore, toujours pour ne jamais tolérer l’intolérable-193 !
À la jeunesse le lien avec les adultes, comme avec les semblables des deux sexes ne va pas de soi. De même il n’est pas aisé pour les aînés de trouver le juste ton avec les juniors. L’adulte est censé avoir l’autorité, l’expérience, le savoir légitimes. Le jeune est susceptible d’obéir, d’apprendre, de mûrir. Ce qui occasionne maints heurts entre descendants élèves, étudiants, juniors actifs et parents, enseignants, hiérarchie professionnelle. Les garçons ont souvent entre homologues des rapports axés sur la pure seule force physique corporelle. L’intimidation, le pouvoir, la domination de prestige, prestance. Entre filles rivalités, jalousies, envies ne manquent jamais. Entre les deux sexes prévaut très fréquemment l’aporie de la séduction : amour-haine, attraction-répulsion.
Naturellement les relations jeunes-adultes et adultes-juniors peuvent être tout autant harmonieuses, réciproquement enrichissantes. Le vécu entre garçons peut reposer sur l’égalité, le respect mutuels des jeunes protagonistes. Entre filles concorde et coopération peuvent l’emporter. Puis entre filles et garçons juniors amours, amitiés peuvent fort bien être sincères, en complétude, pleine satisfaction des partenaires.
Or, globalement les relations entre générations, comme au sein même de la jeunesse entre semblables de même sexe et de sexes différents ne sont pas faciles. Or, même souvent conflictuelles. Que faire ? L’adulte pèche souvent par excès ou défaut à l’égard du jeune. Il s’agit de se garder de tous laxisme, complaisance, démagogie, comme des autoritarismes, rigidités, dévalorisations. Tout en étant ferme et exigeant sur l’essentiel l’on sera compréhensif et encourageant. De façon favorable, constructive, positive, optimiste.
Pour soutenir, motiver. La porte sera toujours ouverte aux échanges, dialogue et conseils dans le plein respect de la personnalité de chacun. Les juniors face à leurs aînés auront tendance à être radicaux, opposants par principe ou trop suivistes, passifs, dépendants et attentistes. Tout en étant attentifs à tout ce que les enseignements des anciens peuvent leur apporter les jeunes affirmeront leurs choix. Comme leur voie, spécificité propres en liberté, souveraineté. En réalité les rapports humains entre juniors de même génération ne sont guère plus aisés qu’entre sujets des classes d’âges différentes.
Que ce soit entre jeunes de même sexe ou non en relations d’études, de travail, camaraderie, d’amitié, d’amour. Entre eux les garçons se garderont des « combats de coqs », des dominations pseudo viriles. Ils serviront l’idéal de collaboration, l’union pacifique, non la brutalité faisant la force. Les filles cesseront de se juger, comparer sans répit en compétition hostile, vaine, stérile. Regarder ensemble dans la même direction n’est pas déshonneur mais vertu. Or, le mode juvénile relationnel le plus « épineux » est le lien entre les deux sexes-194. Plus venimeux que véritablement apaisé.
Même après cinq décennies de soi-disant révolution sexuelle. Les jeunes garçons surtout ont encore du mal à concevoir l’amitié désintéressée avec les filles. Ils ne voient encore que le côté sexuel et amoureux de la chose. Même en amitié authentique le mâle aura tendance à vouloir dominer et la femelle à manipuler. En sexualité, amour bien des ignorances, des incompréhensions, malentendus réciproques subsistent encore comme pour les générations antérieures. La volonté captative toisera souvent l’esprit oblatif. Puisque l’amitié gratuite entre garçons et filles existe les juniors apprendront à la cultiver.
Si l’amitié monosexuelle est riche, celle plurisexuelle complémentaire l’est d’autant plus. En matière amoureuse, sexuelle la pleine re/connaissance, le respect total, l’acceptation inconditionnelle mutuels du ou de la partenaire sont capitaux. En toute liberté, sans nulle emprise uni ou bilatérale. Les garçons tiendront meilleur compte des spécificités féminines, les filles du particularisme masculin. Les différences et différends ne seront davantage ni niés ni exaltés. Les convergences seront mises à profit, les désaccords aplanis si possible. Les sexes sont faits pour s’entendre non en compromission mais concessions et compromis. À défaut la jeunesse en pâtira fort !
En vérité qui est donc le réel junior qui prise tant abhorrer, comme aduler, ratiociner, adhérer, vaticiner, comme inopinément improviser ? Son cerveau l’inonde d’adrénaline, de noradrénaline en « perpétuelles excitations ». L’envahit de dopamine en plaisirs sans cesse recherchés. Or, le gratifie bien moins en apaisante sérotonine. Quel est donc cet être autant « singulier » ? Ni grand enfant ni petit adulte mais simplement jeune humain à part entière. Redisons-le, la problématique juvénile première de ce temps, en notre monde est avant tout morale, éducative, culturelle, sociétale. Plus que psychique et sociale, sociologique ou encore économique.
La difficulté est bien plus exogène qu’endogène ! La jeunesse d’aujourd’hui semble plus favorisée qu’autrefois. De fait sa santé, son espérance de vie, ses études, son confort, ses loisirs, ses libertés, son niveau de vie dépassent de loin en Occident ceux des juniors d’antan. D’avant 1940 et les Trente Glorieuses (1945-1975). Or, en réalité elle est moralement moins favorisée qu’avant. Elle est marginalisée en société toujours plus sophistiquée et exigeante, fermée ou hostile-195. Ce n’est pas parce que les jeunes seraient fort « irresponsables » que les adultes ne leur font pas confiance. C’est parce que les aînés ne croient pas en leurs cadets que ceux-ci se déresponsabilisent, démobilisent, découragent fort !
– Profitables Refontes de Votre AndroJeunoConsulting –
Études, Affectivités, Challenges
Votre jeunesse est triple avons-nous déjà dit. Votre néoadolescence, préjeunesse collégienne de douze à quinze ans. Votre adolescence-jeunesse lycéenne de quinze à dix-huit ans. Puis votre adulescence ou postjeunesse étudiante ou active de dix-huit à vingt-cinq ans. Trois grands domaines régissent votre nouvelle génération. La sphère de vos études et / ou de votre emploi ainsi que de vos loisirs, de vos valeurs. Le registre psychoaffectif et somatique : vos personnalité, santé et famille, amitiés, amours.
La matière des dysfonctionnements, difficultés propres à cet état chronologique postenfantin, préadulte de l’existence humaine. L’âge du collège est celui du quasi-achèvement pubertaire pour l’essentiel et de la poussée en taille. Les filles précèdent en cela les garçons. Le pic de croissance féminin se situe autour de douze ans, le masculin vers quatorze. Avec précocités, normes moyennes ou retards ce, selon les jeunes. La taille adulte peut tout aussi bien être atteinte à treize ans qu’à vingt ! La fin de la puberté, celle de la croissance coïncident. La taille définitive dépend de la génétique, de l’environnement, des hormones. De l’inné, l’acquis. Ce qui influe sur la personnalité.
De dix à dix-huit ans les juniors multiplient leur poids par deux ! Les variations changent d’un sujet à un autre. Masses musculaire, graisseuse augmentent. Les filles s’arrondiront plutôt alors que les garçons muscleront. À dix-sept ans la taille, le poids moyens des jeunes se rapprochent de ceux des adultes. 1,75 m et 60 à 65 kg pour les garçons. La puberté est déclenchée par le système endocrinien. À l’instigation de l’hypophyse il y a des sécrétions hormonales du junior. Les productions de testostérone, l’hormone sexuelle mâle triplent à quintuplent chez tous les garçons. Les gonadotrophines augmentent aussi. Les éjaculations deviennent possibles. En moyenne la fin de la puberté intervient vers les dix-huit ans-196. Ceci façonne le tempérament inné et le caractère acquis de la personnalité du préadulte.
Bien des juniors garçon doutent de leur virilité, de leurs aptitudes sexuelles et considèrent la sexualité comme une conquête, un devoir de performance. Ce qui peut les inquiéter, inhiber lors des contacts avec l’autre sexe. Ils complexent aussi sur la taille de leur sexe considéré comme une arme offensive devant donc être de gros calibre. La pornographie omniprésente ne fait qu’aggraver ces clichés très toxiques sur la sexualité masculine.
Les doutes portent aussi sur les capacités, fréquences érectiles jugées comme trop insuffisantes, décevantes ou excessives et inopportunes. Il s’agit donc de rassurer les garçons en leur expliquant que la « sexualité épanouie » ne dépend jamais de facteurs physiques ni de performances. Or, d’équilibre psychoémotionnel, comme d’attirances libres et consenties et aussi de sentiments amoureux ! Qu’il n’y a donc ni normes, normalité ou anormalité ni obligation de résultat hors pathologies, anomalies avérées concernant peu de juniors. Le jeune « déserte » définitivement les canons familiaux et adultes.
Préétablis, formels, convenus car issus de son enfance. Tant il les juge trop conventionnels, dépassés, inadaptés, mauvais, attentatoires à sa liberté et sa volonté, à ce qu’il est et veut être. Il ne les juge plus « compatibles » avec ses nouvelles réalités postenfantines. Le junior s’oppose pour se poser, s’affirmer, imposer sa différence, ses façons de penser, d’agir, de s’habiller, vivre, se comporter en famille. Ses choix de loisirs et sorties, ses modes de travail ou de non-travail scolaire. Tout cela implique chez les deux sexes et notamment masculin une agressivité latente et récurrente.
Avec risques d’explosions pour tout ou rien, un oui ou un non, une chose et tout son contraire. Presque par principe. Contestations, contradictions, paradoxes, changements d’avis et revirements inopinés sont légion. Le jeune remet tout en question systématiquement comme à plaisir, s’engouffre dans la moindre « faille ». En la plus grande imprévisibilité. Or, dans le même temps le junior sait qu’il a besoin de l’autorité adulte et parentale, il la souhaite, la recherche. Raison pour laquelle il la met à l’épreuve de façon si éruptive, exigeante-197. Ce qui semble déclaration de guerre est appel à la paix.
Si elle vient à manquer il est bien plus en mal-être que quand elle s’exerce raisonnablement. Le jeune ne rejette donc pas toute autorité mais il marque fort simplement sa pleine dissemblance propre par rapport à ses aînés. Le junior requiert des modèles identificatoires car il recherche une autre représentation de lui-même que celle déjà si périmée de l’enfance. Notamment le ou la meilleur-e ami-e constitue un miroir mimétique, une idéalisation de soi en recomposition, remaniement restructurants. Citons aussi les stars médiatisées dont les jeunes sont si friands.
Le junior a besoin d’admirer des héros fantasmatiques de toutes sortes qui renforcent son imaginaire. Cela lui permettra de « devenir, d’être lui-même », de mieux se connaître en tant qu’humain différencié sans nul autre pareil. Le jeune collégien si indiscipliné, rebelle, opposant et contestataire veut s’affranchir de ce qui ne lui convient pas. Capter l’attention, l’intérêt d’autrui sur sa personne, ses propos, attitudes et actes. En famille, comme à l’école. À l’égard de ses pairs et des adultes notamment les « symboles » d’autorité sur lui : parents, enseignants. Le junior avide de liens se focalise sur lui et autrui.
Ce qui lui attire un regain de popularité juvénile, de charisme auprès des pairs. Comme de forte affirmation de soi « assumée » auprès des adultes. Les causes peuvent être dues à un excès d’excitations multisensorielles ou par manque de sommeil, d’activité physique, abus d’usages multimédia. Par mal-être, stress, anxiétés notamment par une vie familiale troublée, des difficultés personnelles. Une ignorance des principes de bienséance sociale. Un humain épanoui, équilibré, en confiance, motivé ne passe jamais son temps à contester, s’opposer, déranger, agresser autrui.
La loi du refus permanent, généralisé et systématique est bien souvent le reflet d’un profond malaise du jeune « refuznik » lui-même. Le dialogue s’impose donc pour dénouer les blocages induits et r/établir tous les principes bafoués de limitations et d’interdits. Avec des adultes-référents de confiance. En évitant le double écueil du laxisme et de l’autoritarisme le junior avec fermeté et compréhension, indulgence et exigence sera conduit à mieux tenir compte des autres. Ainsi que des règles de la civilité, de respect et de maîtrise de soi en société-198. Ce qui distingue « le monde civilisé de l’univers barbare ».
Tout jeune ne se construit bien vers l’adultisme qu’avec des contraintes, des « bornes » anti-débordements, abus. L’entrée au collège est un réel « défi » d’adaptation à un nouveau système d’études. Il y a désormais plusieurs enseignants selon les matières enseignées. Un nouveau type d’emploi du temps. Un mode impératif de travail plus personnel, autonome. Les savoirs du primaire seront très approfondis. Il y en aura de nouveaux. En une optique de socialisation, de pensée propre, plus critique. Les débuts du collège sont souvent difficiles d’un point de vue psychoaffectif et relationnel, institutionnel, méthodologique, évaluatif.
De compréhension-application des nouvelles exigences, obligations. La plupart de nos juniors ont envie d’apprendre. Le rôle des adultes est donc de les y aider, encourager. Sans trop exiger pour ne pas décourager. Ni trop peu pour ne pas démobiliser. Il s’agit d’aider chaque collégien à développer une solide méthode de travail. Lui « apprendre à apprendre ». Retenir les apprentissages de la journée de classe ne suffit plus. Il y a des devoirs avec applications des savoirs inculqués, des travaux informatifs, de recherches personnelles juvéniles.
Il s’agit pour le junior d’aller à l’essentiel, d’établir des priorités, des hiérarchies. La qualité primant sur la quantité. Savoir chercher la bonne information au bon endroit, vite et bien est capital. La classe de sixième est un cycle dit d’adaptation qui vise à asseoir les transmissions des études primaires. Acquérir une « méthodologie » en particulier pour ce qui est du travail personnel. La cinquième, la quatrième constituent le cycle qui est dit central. C’est celui des approfondissements. Puis la classe de troisième est celle du cycle qualifié d’orientation.
Les apprentissages du collège s’y terminent, le jeune se prépare aux études de lycée de second degré du secondaire : générales, technologiques ou professionnelles. La troisième clôt donc les études de collège de premier degré du secondaire. Avec à son issue le diplôme national du brevet des collèges. Toutefois non obligatoire pour le passage en classe de seconde. Les disciplines enseignées au collège sont variées. Français, mathématiques, langues vivantes étrangères et langues anciennes, histoire-géographie, physique-chimie, éducation civique, sciences de la vie et de la terre, technologie et arts plastiques. (Meirieu, Rufo, Schilte, 2010)-199.
Éducation musicale, éducation physique, sportive. Tout un « dispositif » pour lutter contre l’échec scolaire et aider le junior à bien suivre sa scolarité, « réussir » existent au collège. Aides au travail personnel en sixième et cinquième. Heures de soutien en mathématiques et français. Tutorat individuel ou collectif. Classes d’aide, de soutien en quatrième… Sans compter les cours particuliers en dehors du collège. À la fin de la scolarité obligatoire ce, à seize ans tout jeune doit posséder certains savoirs et aptitudes qui sont de sept types.
1- La maîtrise de votre propre langue française vernaculaire. De façon lue, écrite, parlée : vocabulaire, grammaire, syntaxe, idées et pensées.
2- Votre connaissance d’une langue vivante étrangère outre votre langue maternelle. En compréhension, expression usuelle fluide suffisante pour bien communiquer de façon pratique.
3- Votre appréhension de l’essentiel des « fondamentaux » mathématiques, scientifiques. Votre connaissance des grands principes universels du globe et du corps humain… Pour être « partie prenante » du monde, de la vie terrestres.
4- Votre maîtrise des nouvelles technologies de l’information, la communication. Indispensables à vous, jeune, pour bien vous insérer. Pour votre bonne approche analytique, synthétique de l’information et l’Internet.
5- Votre développement d’une culture humaniste. Histoire, art, pensée, valeurs de votre pays, junior, la France, de votre continent européen, de votre « sphère culturelle » occidentale. Également en une optique mondiale. Pour un bon décodage du passé et présent de votre société et du monde.
6- La possession de vos aptitudes sociales, civiques et juridiques pour vous intégrer en votre société en citoyen clairvoyant, démocrate, libre.
7- Votre capacité à être autonome, avoir l’esprit d’initiative. Ce qui implique votre aptitude critique pour être un « adulte à part entière », un travailleur accompli.
(Meirieu, Rufo, Schilte, 2010)-200.
L’orientation vers des études au lycée implique de définir au préalable le profil de chaque jeune. Lesquels sont au nombre de cinq. Les profils littéraire, technique, artistique et sportif ou scientifique. Il y a une orientation dès la fin de la cinquième. La quatrième est générale, technologique ou d’aide ou de soutien. La troisième est générale, technologique, d’insertion ou préparatoire. Après la troisième les études professionnelles juvéniles courtes concernent le Cap : Certificat d’aptitude professionnelle.
Ainsi que sa variante agricole. En deux ans. En lycée professionnel ou en centre de formation d’apprentis, Cfa. Le Bep : Brevet d’études professionnelles commence par une seconde dite professionnelle. Industrielle, agricole ou tertiaire. En deux ans. Un bac professionnel est alors possible via deux années en plus, soit quatre ans en tout. Le Bt, brevet de technicien équivaut au bac, permet donc des études supérieures. L’on commence par une seconde spécifique.
En deux filières technologiques spécialisées : « hôtellerie et techniques de la musique et de la danse ». Outre une trentaine de filières industrielles ou agricoles. Le baccalauréat technologique s’obtient en deux ans après la seconde générale ou technologique. Le contrat d’apprentissage mène le jeune à un diplôme technologique ou professionnel secondaire ou supérieur. Il est de un à trois ou quatre ans. Idem pour le contrat de professionnalisation mais qui dure quant à lui de six mois à deux ans.
Il peut en outre conduire à une qualification « validée » par une profession. Rappelons que le bac de type généraliste est à dominante littéraire, économique et sociale ou scientifique. Le bac technologique est sanitaire et social, agronomique et du vivant, industriel, hôtelier et restauration, design et arts appliqués. De gestion, théâtre, musique et danse ou de laboratoire. Sans compter les « bacs pro » de soixante-quinze spécialités. Deux grands secteurs : services et production et le « bac pro » agricole.
Le dialogue entre jeunes et adultes notamment parents n’est jamais évident. Les premiers sont en phase de conquête, d’affirmation de soi. Quand les seconds souhaitent maintenir leurs prééminentes prérogatives. La communication est informative quand elle vise à informer de façon unilatérale sans généralement nécessiter de réponse de l’interlocuteur. Elle est dite interactive quand elle est de l’ordre de l’émotionnel, génère des réactions et réponses. La communication est d’échange émotionnel quand elle assemble les deux types de dialogues précédents en compréhension de l’autre. Comme d’expression de soi. L’idéal en tout lien juniors-adultes est de maintenir une vraie communication, des échanges, un dialogue « à bonne distance » adéquate. Chaleureuse, ferme, sans trop de proximité laxiste ni un excès de distance rigoriste.
Tout jeune pour devenir un adulte accompli a besoin de limites et principes éducatifs justes mais exigeants-201. Sans autodiscipline nulle maturité ni réussite ne sont possibles ! L’autorité légitime, équilibrée structure le junior, lui fait dépasser frustrations et interdits. Ce qui exclut tout abus de pouvoir. Le jeune conteste et s’oppose pour s’affirmer et mettre à l’épreuve les lois, les bornes fixées par les adultes, parents en tête. Il veut ainsi vérifier la pertinence, la légitimité, toute l’adaptabilité, l’évolutivité des règles appliquées. Leur nature négociable ou irréfragable. Le junior veut s’assurer que son éducation n’est ni rigide ni laxiste. Or, ferme et souple, liée à son âge, aux réalités, événements conjoncturels et structurels. Les transmissions adultes seront d’autant acceptées, fécondes qu’elles lui semblent idoines.
Les bacheliers littéraires s’orientent plutôt vers les études supérieures de lettres, langues, d’art, de droit, sciences humaines. Philosophie, psychologie, sociologie, histoire, géographie. Les bacheliers scientifiques optent surtout pour les filières scientifiques et technologiques. Mathématiques, chimie, biologie, médecine, pharmacie, odontologie, écoles d’ingénieurs et de commerce. Géologie, sciences de la terre, informatique, gestion, économie ou droit.
Les bacheliers économiques choisiront les sciences humaines, l’économie, le droit ou la gestion. Les écoles de commerce, les mathématiques, langues et lettres. Sans oublier les études en classes préparatoires aux grandes écoles littéraires, scientifiques ou encore économiques. Les sections de techniciens supérieurs et les instituts universitaires de technologie. Toutes sortes d’écoles post-bac grandes, moyennes et petites en différents domaines techniques ou autres. N’oublions pas les formations professionnelles en alternance.
Du Cap au bac plus cinq. Cela consiste à se former « en théorie et pratique » tout en travaillant en entreprise avec rémunération, contrat de travail. Toutes les études supérieures exigent de l’ex-lycéen bachelier un effort d’adaptation, de rigueur, de méthode. D’autonomie, d’organisation et de travail personnel important, sérieux et régulier. Assister aux cours, aux travaux dirigés ou pratiques est fort important. Le travail solitaire, de groupe post-cours encore plus. Incluant lectures, travaux de recherche. Il est d’autant plus nécessaire d’aider les jeunes à mieux et plus travailler qu’ils n’ont pas appris à le faire. La passion d’étudier, d’apprendre en effort n’est pas leur capacité ni priorité d’où impératif de les y pousser. (Meirieu, Rufo, Schilte, 2010)-202. Ténacité, persévérance, opiniâtreté s’imposent !
« Hâtez-vous lentement et sans perdre courage Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ».
(N. Boileau, poète et écrivain français, 1636-1711, L’Art poétique, chant I, poème didactique, France, 1674). Il est d’autant plus important de bien préparer les juniors à leur avenir que ce dernier est de plus en plus incertain, exigeant. De nos jours seul l’adulte le mieux « armé » compte ! Le jeune même fort diplômé, qualifié dans la vie active est alors « relégué aux limbes de qui n’est pas encore au point ». Il doit sans cesse « faire plus encore ses preuves » pour être « adoubé » de moins en moins et de plus en plus « tardivement ». Les juniors en ont fort conscience, cela influe négativement sur la valeur qu’ils accordent à leurs études perçues comme dévaluées. Alors le climat scolaire se dégrade et les enseignants eux-mêmes sont des plus déprimés. Leur autorité n’est plus respectée, les pires violences à l’école « explosent » de plus en plus.
Les vocations à enseigner baissent donc notablement. 40 pour cent des profs disent essuyer des insultes dans les établissements publics. 22 pour cent dans le privé. 18 pour cent ne se sentent pas en sécurité dans leur établissement. 6 pour cent dans le privé. 54 pour cent des enseignants disent avoir connu un « épuisement professionnel » dit « burn-out ». 29 pour cent même ont vécu plusieurs épisodes de ce genre. 35 pour cent des professeurs disent ne pas être respectés par les familles. 37 pour cent affirment avoir subi des insultes ou calomnies frontales très directes de la part des parents ou des élèves. 40 pour cent ne se sentent pas soutenus par leur administration. 68 pour cent ont pensé « changer de métier » ! Seulement 49 pour cent « pousseraient » leurs enfants à enseigner ! (Sondage d’opinion Ifop pour Sos Éducation, France, 2014).
Triste tableau dont les jeunes sont les tout premiers perdants ! D’autant que la situation de l’emploi ne s’améliore pas pour eux. Plus d’un junior sur cinq, 22 pour cent, n’étaient pas du tout parvenus en 2013 à obtenir du travail trois ans après la sortie des études. (Insee, France, 2014) ! Sordide exemple d’une société « mettant au rancart » sa propre descendance dès ses débuts. Les « adultes choryphées dominants » discriminant, défavorisant sans nulle vergogne les « jeunes Corydon assujettis ». De la façon la plus arbitraire et inique.
À force d’avoir peur les parents nous empêchent d’exister […]
Il faut qu’ils nous laissent vivre nos propres expériences […]
Or, s’ils n’existaient pas l’on ferait n’importe quoi en anarchie
Marius, dix-sept ans–203
2
VOTRE « AVANCÉE »
Apports de Votre Médiation
AndroJeunologique
La plupart des hommes
Trahissent leur jeunesse
J. Green
Écrivain, États-Unis / France, 1900-1998
Journal L’Expatrié
Journal 1984-1990
Récit analytique / autobiographique
France, 1990
L’on est jeune tant que l’on sait dire « non »
Premier « oui », première ride
H. Jeanson
Écrivain, France, 1900-1970
Votre AndroJeunologie® constitue une idoine percée déterminante. Elle vise à hardiment vous créditer, ré/enchanter, junior. En une triple contribution d’intervention intellectuelle et disciplinaire.
La jeunesse est une « préparation à l’avenir » et le suivi androJeunologique y veille particulièrement. D’autant que cet « à venir » se fait des plus incertains, malaisés de nos jours surtout pour la nouvelle génération. Ainsi seuls 44 pour cent des juniors ont-ils confiance en l’avenir soit moins de la moitié. Seulement 31 pour cent pensent réussir à « obtenir ce qu’ils veulent » en la vie, soit moins du tiers. (Étude d’opinion OpinionWay, France, 2013).
Ce futur juvénile passe d’abord par le travail. Première valeur proclamée par la jeunesse avant la famille, l’amitié, l’amour, les loisirs. 1,9 million de jeunes en France ne sont ni diplômés ni en emploi ni en formation initiale ou continue. (Étude d’opinion Dares Analyses, France, 2013). L’indice de confiance des entreprises à l’égard des moins de vingt-cinq ans n’est que de 6,5 sur 10. (Étude d’opinion OpinionWay, France, 2014). Le taux de chômage des jeunes actifs est de 19 pour cent. Deux fois celui des adultes ! Le cinquième d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans aucun diplôme.
Cela est dû à une école française dont l’objectif premier n’est pas la formation de tous mais la distinction d’élites dirigeantes-204. La lutte contre l’échec scolaire, pour la certification de tous les juniors doit être priorité. Tout particulièrement la formation d’apprentissage en alternance doit être favorisée car elle est liée à l’emploi. Les autorités le souhaitent or, les moyens alloués sont en nette décrue ! Ce qui nuit à la réalisation de soi, d’avenir de bien de nos jeunes.
Que l’on commence déjà par qualifier les juniors de ce qu’ils sont : des jeunes, non des enfants. Ce qui équivaut à nier leur identité même pour ne pas avoir à les « reconnaître ». Ainsi les victimes du terrible accident de la route à Millas, (France, Pyrénées-Orientales) à la fin 2017 sont-elles dites enfants dans les médias. Précisant pourtant bien qu’il s’agit de collégiens ! Donc d’adolescents ! Il n’y a qu’en France que l’on ose traiter sans rire d’enfants des jeunes d’enseignement secondaire. Ce qui en dit fort long sur la minoration méprisante, archaïque, ignorante de la jeunesse de ce pays !
Celui qui croit que la vie a un sens est plus apte à en accepter
Les événements défavorables pour faire d’eux des outils
D’évolution et d’apprentissage
C. Ping
Auteur contemporain
En développement personnel, Australie
[ L’IDOINE « PERCÉE » DÉTERMINANTE ]
DE VOTRE JEUNOLOGIE ANDRO
Il s’agit d’élargir, d’adapter pour vous, junior, le rôle des thérapies psy. D’aménager les orientation, soutien, coaching scolaires de votre jeunesse. Votre AndroJeunoConseil® étant votre réelle « clé libératrice ».
La plupart des jeunes qui nécessitent une aide de soutien professionnel et adulte n’ont nul besoin de « psys » ni de psychothérapie. Cela n’est pas du tout adapté à leurs réalités, impératifs, attentes et ne répond pas à ce qu’ils souhaitent. De même soutiens, orientations, coachings exclusivement scolaires ou des métiers se situent sur un tout autre plan plus restreint que l’AndroJeunologie®. Ce dernier est véritablement la « conception adéquate », le juste regard qui conviennent à la jeunesse de ce vingt-et-unième siècle.
États-Unis, Canada, Australie ont une conception bien plus pragmatique, efficace que la vision française latine en matière de jeunesse et d’aide aux juniors. Ils ont « inventé » le coaching de vie pour ados, teen life coaching, conseil psychosociologique pour les jeunes. L’Europe scandinave, germanique, batave se situe sur une même bonne lignée. La France en est encore au stade « dépassé, anachronique, inadapté » du « tout psy ». Comme de la « psychiatrisation et de la médicalisation à outrance » de la jeunesse. Celle des treize – vingt-cinq ans.
Comme si cette dernière était une « pathologie et une anormalité ou anomalie » en soi ! Le « bon docteur » S. Freud, (Neurologue, psychanalyste autrichien, 1856-1939), la psychanalyse, le dix-neuvième siècle « datent » un peu surtout pour les questions juvéniles ! En terme de conseil global exclusif de vie des quinze – vingt-quatre ans c’est le « néant français total » ou presque. Nous devons bien mieux préparer l’avenir de notre jeunesse. Trois ans après la sortie des études 40 pour cent des non-diplômés sont des chômeurs contre 9 pour cent des diplômés du supérieur.
L’orientation scolaire et professionnelle de nos jeunes ne relie pas ou pas assez la formation, les aspirations, les capacités des juniors et les débouchés, besoins du marché de l’emploi. L’école « se contente de sélectionner les meilleurs et d’exclure tous les autres ». Elle fait se perdre trop de jeunes en filières sans issues. Elle néglige fort l’apprentissage pourtant voie d’excellence. Ce qui fait que seuls 6 pour cent des juniors actifs d’Allemagne sont chômeurs contre près du cinquième en France en 2019-205 !
– « Élargir, Adapter » le Rôle des Thérapies Psy –
Pour Vous, AndroJeune
Médiation est un terme féminin de 1561. Il est issu du bas latin mediatio, de mediare. Il s’agit d’une « entremise destinée à mettre d’accord, à concilier ou à réconcilier des personnes, des parties. Le fait de servir d’intermédiaire ; ce qui sert d’intermédiaire. Processus créateur par lequel l’on passe d’un terme initial à un terme final ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-206.
La néomédiation du mentorat androJeunologique aide donc les juniors masculins à mettre en cohérence, harmonie certains aspects existentiels importants. À faire la paix avec eux-mêmes, autrui, la vie. Elle est aussi un lien le liant entre le jeune et le monde extérieur. Il s’agit de permettre à tout jeune de cheminer de façon fort positive, favorable d’une situation néfaste à un aboutissement plus bénéfique. Il existe traditionnellement une pratique psychothérapeutique. Dont l’objet principal est de soigner et guérir les pathologies mentales, psychiatriques, psychopathologies ou les souffrances psychiques marquées. Cette approche n’est pas ou trop peu spécialisée dans la seule tranche d’âge des quinze – vingt-quatre ans. Il manque une « grande vision » spécifique d’approche pour cette néogénération notamment mâle.
La pédopsychiatrie ne traite quant à elle que des enfants et adolescents de zéro à dix-huit ans. Ce qui n’est pas pertinent étant donné la grande hétérogénéité des âges et maturités concernés. Il convient de réserver la pédopsychothérapie aux seuls enfants de zéro à douze ans. La jeuno-psychothérapie aux juniors de treize – vingt-quatre, génération homogène. L’adopsychothérapie concernerait ainsi les seuls adolescents de treize à dix-huit ans. La jeunopsychothérapie les jeunes de dix-neuf à vingt-quatre ce qui est bien plus « cohérent ». L’enfance est totalement étrangère à la jeunesse.
Les adolescents sont bien plus proches de la jeunesse que de l’enfance. En outre nombre de juniors en besoin d’aide ne relèvent pas pour autant de la psychothérapie ou des professionnels « psy ». La classique pratique « psy » n’est hors cas concernés pas adaptée aux réalités, attentes, besoins du préadulte. Elle est trop peu souvent directive, interactive, trop basée sur le passé, les marasmes. Pas assez sur le présent, l’avenir, le positif. Elle n’a pas de « vraie vision » de la néogénération notamment mâle. Elle élude trop les solutions efficaces, prospectives, « rapides », l’optimisation qui s’imposent. Sa vocation exclusive est de « soigner », non « conseiller ».
Beethoven crée sa Symphonie Pastorale en 1808. (L. V. Beethoven, compositeur allemand, 1770-1827, Symphonie Pastorale numéro 6 en fa majeur, opus 68, œuvre musicale, Autriche, 1808)-207. L’œuvre, l’une des neuf symphonies du maître mêle cordes et bois, cuivres, comme percussions. Les cinq mouvements symphoniques évoquent le monde de la nature en différentes thématiques particulières. Le bonheur tout simple de l’arrivée en milieu naturel campagnard. La fraîcheur des abords d’un ruisseau. La réunion festive des paysans. Le fracas du tonnerre, de l’orage.
L’hymne agreste, l’allégresse et la gratitude pour l’apaisement des éléments-208. Ces cinq tableaux d’un séjour des plus bucoliques caractérisent à merveille la jeunesse. Les juniors aiment fort la nouveauté, tout ce qui est différent et « hors norme » habituelle ou dépaysant. Ils ne dédaignent pas loin s’en faut ce qui les délasse des labeurs et astreintes de leur quotidien habituel notamment liés à leurs études. Ils prisent beaucoup tout ce qui peut apaiser leurs tourments, doutes, interrogations et souffrances. Tout ce qui peut alors être un réparateur « baume sur leurs blessures et meurtrissures juvéniles » est le bienvenu.
Les jeunes se reconnaissent en l’amitié entre pairs et le partage humain en commun d’activités entre semblables. Ils apprécient les rassemblements, célébrations, la convivialité entre congénères. Leur âge est aussi celui des fortes turbulences et brutales bourrasques, des traversées périlleuses, tempêtes, ouragans et autres typhons. À nulles autres époques de l’existence les revers de la vie ne sont perçus avec autant de soudaineté, dureté comme autant de catastrophes irrémédiables. Quand la moindre contrariété, le plus infime contretemps, la plus dérisoire des déceptions prennent l’allure de séismes inouïs, virulents, ravageurs.
Or, la jeunesse est aussi le temps des grandes « envolées » sereines, des élans rieurs extatiques. Des enthousiastes folies heureuses et plénitudes absolues. C’est la joie de vivre, croquer l’existence à pleines dents, jouir de toutes les gratifications possibles. La juvénilité est l’acmé des envies, désirs, plaisirs toujours recherchés or, jamais pleinement assouvis. Ce qui crée tant de frustrations, de tensions, d’implosions face à tant de quêtes éperdues ! Si souvent vaines, déçues aussi !
Une « jouissance si infinie » de tous les instants. En AndroJeunologie® les juniors masculins concernés expriment tour à tour ce large spectre de sentiments « du plus éploré au plus rayonnant ». « Du plus comblé au plus désespéré ». Leur suivi les aide à « y voir plus clair ». Opérer un certain « tri », savoir hiérarchiser les affects, leur donner un sens, un dessein, une élévation. Selon les importances, priorités, profits réels, objectifs en jeu. Pour sa part la psychothérapie est « l’art de soigner, guérir par l’esprit ». En dessein de changement du jeune et en objet d’idée, de conflit.
Le terme même de psychothérapie date de la fin du dix-neuvième siècle. La plus ancienne, importante pratique psychothérapeutique est la psychanalyse. Inventée par S. Freud, (Neurologue autrichien, 1856-1939) à la fin du dix-neuvième siècle. Elle repose sur l’inconscient, le traumatisme psychique, les conflits et crises psychiques. Le principe est la libre association d’idées du patient, le lien aux rêves, l’écoute « flottante » du praticien. Le transfert est le rapport très spécifique qui conduit l’analysant en sa quête, l’analyste en son écoute. Refoulements, résistances de la conscience poussent pensées, émotions, actes vers l’inconscient juvénile.
Pour un retour au « plein conscient » l’analyste aide alors le jeune par ses interprétations, suggestions. L’analysant est allongé et ne voit pas le praticien assis derrière lui pour ne se concentrer que sur sa « réflexion intérieure ». Sans interférences externes. Les séances sont fort régulières. La psychanalyse traite souvent des états névrotiques. Freud aura élaboré les célèbres concepts du moi, surmoi, ça. Le moi est l’instance décisionnaire qui est soumise aux pulsions du ça, qui est régulée et tempérée par le surmoi. Le moi permet de faire face aux émotions négatives et perturbatrices.
Il se manifestera par le langage. Le surmoi est un garde-fou juvénile structurel, structurant qui fait tenir compte des règles, de la morale, des interdits. Il se fait jour par le légalisme, la prudence, le conformisme, l’autocensure. Le ça est le vecteur des pulsions, des acquis, de ce qui est « irrépressible, compulsif » pour chaque junior. Il s’exprime par l’impulsivité. Les psychanalyses freudiennes purement classiques sont généralement de longue durée et fréquences rapprochées. Les thérapies d’inspiration psychanalytique dites « brèves » se font en face-à-face et sont alors bien plus courtes-209.
Les thérapies de soutien ont pour but d’aider à résoudre une crise, à revenir à l’équilibre initial. Le praticien y joue un rôle actif de renforcement. Il aide le jeune à se restaurer de l’intérieur en usant de tous ses potentiels personnels d’autorégénération. Le but n’est pas le changement car le patient est en crise de vie du fait de circonstances, mutations externes auxquelles il doit déjà faire face. De façon complexe difficile. L’objectif est donc de retrouver une sérénité écornée par la crise. Le « changement » ne sera alors que soutenu mais non déclenché. Importe avant tout le lien entre le praticien et le jeune.
De même que l’empathie du thérapeute, les émotions, sa compréhension de ce que traverse et ressent le patient. La thérapie humaniste dite « centrée sur la personne », non directive initiée par C. Rogers, (Psychologue américain, 1902-1987) en est l’ « archétype majeur ». Avec pleine focalisation sur le présent, les solutions immédiates qui en découlent. La personnalité, le « ressenti » et la personne même du praticien y sont capitaux et jouent un rôle majeur dans la thérapie.
La thérapie familiale ne s’intéresse pas à un junior en tant que tel mais aux interactions entre tous les individus ou un groupe. Selon les contextes de vie. Familial, social, historique, culturel, économique, religieux ou politique… La thérapie familiale relie la problématique d’un jeune et celle de sa famille. Ladite famille n’est pas forcément « thérapisée » mais elle est « associée » à la thérapie. Divers courants thérapeutiques peuvent être utilisés en suivi familial. Systémique, psychanalytique, psychodynamique, cognitivo-émotivo-comportemental, psychoéducatif… La thérapie familiale psychanalytique traite du psychisme collectif familial, des échanges et des conflits entre les membres de la famille. Au regard de la réalité personnelle de chaque junior. Cela passe par l’ « expression orale » de tous. Il est agi sur la psychologie commune au travers de celle de chacun. La thérapie familiale systémique repose sur le postulat, l’approche communicationnels et systémiques juvéniles.
La théorie de la communication est issue de l’École dite de Palo Alto en Californie dans les années 1950. Elle étudie les interactions, comme les influences humaines réciproques. Le système est un ensemble d’éléments et de relations entre eux et leurs particularités. Ces rapports font la cohérence du système en synergie, interactivité-210. Sont essentielles les conditions des liens entre les jeunes d’un système et la nature même du système. La famille est un système avec des relations internes et externes. L’attitude de chaque ressortissant familial « interagit » avec celle des autres.
La famille n’est pas la simple addition de chacun de ses membres. Elle est une entité propre à part entière qui se suffit à elle-même indépendamment même de tous ses membres. De même chaque junior est individualisé, existe de façon autonome par lui-même. Il y a donc des « individus familiaux individuels », des « individus familiaux en groupe familial ». Également l’ « ensemble familial communautaire systémique » lui-même. La famille influe donc sur chacun de ses membres et chacun de ses membres influe sur elle. En réciprocité, interactions permanentes.
Évoquons aussi l’approche cognitive, émotionnelle et comportementale. Schématiquement le cognitif regroupe la pensée, les images mentales et l’intellect. L’émotionnel rassemble les affects, les impressions, sentiments. Les comportements sont essentiellement les paroles, les actes, les abstentions. Ils sont avant tout issus d’apprentissages, de conditionnements du jeune. Notamment par stimuli provoquant des réactions données. Ou par renforcements selon les effets pour l’organisme juvénile. Le renforcement positif génère le renouvellement, la quête et l’adhésion au comportement. S’il est négatif il y a évitement, rejet et fuite de ce qui aura provoqué le comportement. S’il y a neutralité ledit comportement cesse alors de lui-même. L’approche cognitive a trait aux représentations mentales. Elle considère donc que la sphère psychoaffective, émotionnelle est conditionnée par les schémas mentaux, les processus de pensée.
Le cognitivisme est lié à une vision « informative » du junior. En mode psychomental normal l’information, la communication internes et externes opèrent correctement. S’il y a dysfonctionnement ce n’est plus le cas. Il y a alors problème de traitement de l’information à corriger. Les schémas cognitifs inconscients, automatiques sont issus des apprentissages et sont déclenchés par des stimuli externes et des émotions. Les processus cognitifs traitent l’information, conduisent à partir des « schémas » cognitifs inconscients vers les pensées automatiques préconscientes et la conscience. Ce qui mène aux émotions liées du jeune-211.
Cinq grands types de « distorsions » des processus cognitifs juvéniles existent. L’inférence arbitraire : établir des conclusions sans preuves. L’abstraction sélective : la pensée ne retient alors arbitrairement qu’un seul point de vue particulier, « oublie » tout le reste. Ainsi seul le négatif réel ou supposé est appréhendé, le positif occulté. La surgénéralisation : à partir d’une seule réalité négative vécue le junior se convainc que l’ensemble de son existence de façon générale ou tout le domaine concerné sont désormais ratés. La maximalisation et la minimisation : les échecs sont exagérés, les succès minorés.
La personnalisation : le jeune surévalue les liens de cause à effet entre des réalités négatives. Il s’en attribue à lui-même la faute ainsi qu’à autrui tout le mérite des choses positives. Le travail cognitif, émotionnel, comportemental consiste à « se décentrer de soi » en se redéfinissant et réorientant plus positivement, objectivement. Par les cognitions : pensées, images mentales. Les émotions : affects et sentiments. Par les comportements du junior : paroles, actes, omissions. Le symptôme est l’attitude erronée à corriger pour être adaptée, idoine.
Il s’agit de déprogrammer, déconditionner ce qui est inopportun pour reconfigurer ce qui est au contraire indiqué, bénéfique. Désapprendre ce qui est nocif, contraire à l’épanouissement, la réussite, la prospérité du jeune. Pour ré/apprendre ce qui est favorable et constructif ou productif dans son intérêt. À l’aide notamment des enseignements des neurosciences. Par exemple l’anxiété peut grandir par exagération de la part du junior des risques et dangers d’une part. De l’incapacité du sujet à y faire face de l’autre. Les situations, les lieux ou les personnes concernés seront donc évités par l’anxieux.
D’où l’idée de l’approche cognitivo-émotivo-comportementale de l’y exposer et habituer progressivement et régulièrement. En pensée, émotions et en réalité jusqu’à ce qu’il s’y fasse, accepte les choses, s’y accoutume et ne les évite plus. Ce qui résorbe l’anxiété par exposition et habituation progressives. Cela est l’aspect comportemental. La dimension cognitive, émotionnelle consiste à relativiser, se distancier, positiver mentalement et émotionnellement. En prenant bien conscience que ce n’est pas la réalité objective qui est négative mais l’interprétation subjective juvénile-212.
La modification cognitive positive permet au jeune la modification émotionnelle, constructive, comportementale favorable et réciproquement. Les pensées et émotions dysfonctionnelles peuvent être analysées, argumentées. Il y aura décentration, relativisation, distanciation et rationalisation. Le négatif catastrophiste sera positivé, dédramatisé. Les solutions favorables seront privilégiées, les problèmes recadrés de façon minorée. Les comportements juvéniles seront redéfinis, mis en place de façon bénéfique, assurée, volontariste, motivée et durable. L’approche cognitive, émotionnelle, comportementale évolue depuis ses créateurs, surtout A. Ellis, (Psychologue américain, 1913-2007) et A. Temkin Beck, (Psychiatre américain, 1921-2021)-213.
Nous avons surtout retenu les trois courants majeurs des psychothérapies. Les thérapies psychanalytiques psychodynamiques. Les thérapies familiales de groupe, comme de couples systémiques. Les thérapies cognitives, émotionnelles, comportementales. La psychothérapie purement, exclusivement centrée sur les seuls « jeunes de quinze – vingt-quatre ans » n’existe pas à proprement parler. Même si la plupart des thérapies conventionnelles peuvent s’appliquer aux juniors. (Lachal, Moro, 2006, 2012)-214.
Or, il reste à inventer une jeunothérapie spécialisée qui leur soit uniquement dédiée avec des jeunothérapeutes. Principalement comme son nom même l’indique la psychothérapie sert donc surtout à soigner, guérir des pathologies, dysfonctionnements, souffrances. Elle ne concerne alors qu’une partie seulement des jeunes ayant besoin d’aide. L’AndroJeunologie® a pour mission quant à elle d’être une guidance éducation-jeunesse. Un conseil de vie et d’optimisation des potentiels pour les seuls garçons de quinze – vingt-quatre ans. En matière même de développement personnel et de réalisation de soi.
Pour une « tranche d’âge spécifique » à réalités, besoins, attentes si particuliers. La plupart des psys ou coachs traitant de juniors suivent d’autres catégories d’âge. Contrairement à l’approche androJeunologique inédite. Les pédopsychiatres s’occupent d’enfants et d’adolescents mineurs. En médecine préventive et curative psychiatrique. Non de jeunes en conseil de vie. L’AndroJeunoConseil® s’inspire en grande partie de l’approche cognitivo-émotivo-comportementale. Ainsi que de celle humaniste de soutien centrée sur la personne. Également de la mouvance issue de la « pensée positive ».
Or, il n’en conserve pas moins toute sa forte spécificité propre ! Du fait notamment qu’il n’est pas une psychothérapie mais un accompagnement tonique non curatif d’optimisation de potentiel. Supportif et motivationnel. Qui fait prendre conscience au jeune homme de ses atouts propres. Lui suggère les moyens et outils de les faire fructifier. Est également surtout une mission de conseil directif, actif sous forme d’un tutorat didactique d’éclairages. Pour une néogénération qui contrairement aux adultes a encore très grand besoin de lignes claires. D’instructions précises et de directives d’orientation rigoureuse de vie.
« La jument grise est morte mais à part ça tout va très bien ! Elle a péri dans l’incendie des écuries mais à part ça tout va très bien ! L’écurie a brûlé du fait de l’incendie du château mais à part ça tout va très bien ! Étant ruiné le marquis s’est suicidé. Renversant toutes les chandelles, mettant le feu au château. Le vent a propagé les flammes à l’écurie. Ce qui a tué la jument. Mais à part ça Madame la Marquise tout va très bien, tout va très bien » !
Telle est l’histoire de la célèbre chanson Tout va très bien Madame la Marquise. Ce qui dépeint bien l’infernale logique du déni et de la dénégation face au pire. De l’incident le moins grave à la plus lourde catastrophe en tragiques enchaînements de faits successifs. Le contexte en est l’insouciance des gouvernements français face à la montée du nazisme jusqu’au désastre final de la Débâcle du printemps 1940. Qui fit alors « passer toute envie de rire » !
De même concernant les juniors il est d’usage en France de les « tenir pour quantité négligeable ». De sans cesse minimiser leurs tourments, difficultés. L’on pense que cela n’est que « petits tracas de jeunes sans importance qui finiront avec l’âge le temps que jeunesse se passe » ! Or, en réalité faute souvent de « traitement » et de traitement adéquat les choses ne font que s’aggraver jusqu’au pire parfois hélas. Prenons donc toujours nos descendants « au sérieux » ainsi que leurs préoccupations et problèmes. Sachons être à l’écoute, les soutenir avec leur plein accord. Si une donnée est importante à leurs yeux elle l’est alors en réalité et doit donc toujours l’être pour tout interlocuteur adulte. Trop de juniors souffrent encore d’iniques dénis ! (Tout va très bien Mme la Marquise, œuvre musicale française, paroles / musique : P. Misraki, interprétation orchestre : R. Ventura / Les Collégiens, France, 1935)-215.
– « Aménager »Vos Coaching –
Orientation, Soutien Scolaires AndroJuvéniles
Outre la « sphère psy » il existe pour vous, jeune, l’ « archipel » de l’orientation, du soutien, du coaching scolaires et des métiers. Du secondaire au supérieur. Ce secteur d’activité n’a trait qu’aux études, à l’emploi. Il vous aide, junior, à trouver votre voie académique, professionnelle. Travailler cours et devoirs avec des répétiteurs. Optimiser, réussir tout un cursus. Préparer épreuves, examens, concours. Entre soin psy, préceptorat scolaire, « audit » professionnel il n’existe quasi-rien en France pour vous, cadet, notamment masculin en terme de soutien général, de conseil global de vie.
Voyons donc plus particulièrement, précisément ce qu’est le coaching purement scolaire. Le coaching scolaire permet à l’élève ou l’étudiant de bien saisir tout l’enjeu de ses études. À optimiser ses atouts et potentiels et à réaliser ses objectifs académiques, professionnels. Le coaching scolaire, étudiant est issu de l’univers sportif, comme d’entrepreneuriat. Il utilise la maïeutique socratique, la psychologie comportementale. Il vise à aider le junior à élaborer son projet d’études, comme de métier futur. Le mobiliser ou remobiliser. L’orienter de façon adéquate et fructueuse. En fonction des résultats scolaires et des aptitudes, appétences et débouchés disponibles. Le coaching d’études aide le jeune à être le plein « acteur de son orientation ». Ainsi que de ses études, cursus pour obtenir l’orientation de ses vœux.
Il s’agit d’apprendre à dépasser le lien purement « utilitariste » aux connaissances et savoirs. De valoriser les apprentissages et la socialisation scolaire et universitaire. Le coaching scolaire vise l’optimisation du parcours d’études, la pertinence des conduites et des choix opérés. Notamment en matière de stages. Le tout en fonction de la personnalité de chaque jeune. Le coaching scolaire guide chaque élève à identifier sa vocation pour bien réussir, s’épanouir, devenir prospère. Les tests de personnalité, d’intelligence multiple et émotionnelle peuvent être utilisés. Le but est d’ouvrir le champ des possibles au maximum. De ne pas enfermer le junior en ses origines, milieu socioculturel, économique, ethnique. En exigence, ambition, effort et persévérance. Également de façon réaliste et pragmatique-216.
Avec le plus possible de familiarisation au monde de l’emploi et de l’entreprise au cours des études. Du collège à la toute fin des études supérieures. En tenant compte des résultats scolaires, du milieu familial, comme des comportements juvéniles eux-mêmes. Le coaching scolaire incite le jeune à être actif, autonome en ses études. L’objectif du training éducatif est avant tout un but de performance, d’optimisation de potentiels, une prise de conscience de ses atouts en matière d’études. Cela passe aussi par la connaissance de soi et de ses valeurs et idéaux. Également l’estime, la confiance et l’affirmation de soi.
La réalisation et l’accomplissement de soi au travers de son projet scolaire. Le fait de donner du sens à ses études. Le junior sera aidé à mieux se distancier, relativiser ses résultats scolaires. Il sera accompagné à mobiliser ses potentialités scolaires, familiales. Comme son nom l’indique le coaching scolaire est une guidance du jeune en ses études, son travail et ses résultats académiques. Son orientation de formation, professionnelle à venir. L’objet en est donc fort restreint et ne concerne alors pas l’ensemble de la personne, de la vie du junior. De façon holistique, transversale, pluridisciplinaire. Seulement la pédagogie de cursus. (Oller, 2011)-217.
En 2008 le Haut Conseil de l’Éducation publie un rapport sur l’orientation scolaire en France. Il y recense les travers les plus néfastes pour tous les jeunes. Avec des mécanismes plus susceptibles d’exclure nombre de juniors que d’en insérer dans les études, l’emploi et la société. L’orientation au collège, au lycée est bien trop liée au niveau initial des écoliers du primaire. Elle consiste à trier les élèves selon leur seul niveau scolaire en matière de savoirs abstraits. L’origine sociale, les diplômes des parents sont des vecteurs fort décisifs.
En une éducation très verticale et hiérarchisée l’orientation consiste trop souvent en des exclusions successives. Une mauvaise orientation est difficilement rattrapable. L’orientation des études et métiers opère en circuit très fermé. L’orientation des jeunes et leur niveau de qualification terminale sont fort déterminés par la configuration de « l’offre d’éducation ». « L’offre de formation professionnelle » est très riche mais le choix pour chaque junior est des plus restreints !
L’offre de formation professionnelle est peu adaptée aux exigences, besoins économiques. L’apprentissage assure le mieux la concordance, l’adéquation entre la formation initiale et le marché de l’emploi. Dans les études professionnelles courtes les jeunes optent pour les formations tertiaires des services. Aux dépens des cursus secondaires de la production qui permettent pourtant bien plus de débouchés de travail. Le Haut Conseil de l’Éducation définit quatre priorités pour l’orientation scolaire. Faire relever les missions d’accueil, d’information des régions. Redéfinir la charge de conseil en orientation trop mal menée. Faire jouer aux enseignants un rôle accru dans l’orientation. Étoffer l’éducation à l’orientation des juniors pour les aider à opérer des choix décisifs d’avenir plus adéquats à bien meilleur escient-218.
Le soutien scolaire est un renforcement personnel destiné à des élèves, étudiants de façon temporaire ou durable. Cela concerne des jeunes qui en ont la nécessité pour appuyer la formation scolaire, universitaire initiale. Le soutien scolaire peut être délivré dans le cadre, les locaux, le temps des études, cela par les enseignants eux-mêmes. Il peut aussi être un accompagnement à la scolarité en dehors des études lors du temps extrascolaire par des professionnels extérieurs. Cela consiste alors en une aide aux devoirs, aux leçons ou à une remise à niveau générale. Le soutien scolaire est une aide individualisée, un réel palliatif de complémentation, un tutorat. Un suivi complémentaire dans le contexte même des études secondaires de premier degré au collège.
Des associations à but non lucratif des étudiants, administrations publiques assurent du soutien scolaire sur place ou à domicile. Des sociétés commerciales privées spécialisées de soutien scolaire existent aussi. Cependant par les coûts induits cela concerne les jeunes des classes favorisées et moyennes. Or, les juniors les plus nécessiteux en matière d’échecs, de difficultés, de soutien scolaires sont ceux qui sont les plus modestes socialement. Outre les jeunes en difficultés scolaires le soutien pédagogique peut assurer un accompagnement de renforcement en une ou des matières ou aussi de préparation d’examens, de concours. Un soutien scolaire existe au collège pour ses élèves. Il s’agit d’un apport complémentaire pour l’aide aux devoirs, les sports, le champ artistique, culturel, comme les langues vivantes.
– AndroJeunoConseil®, AndroJeunologue® –
AndroJeunologué, Votre « Clé Libératrice »
Conseil est un terme anglais masculin datant de 1832. Il s’agit d’une « personne chargée de l’entraînement d’une équipe, d’un sportif ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-219.
Le conseil est une pratique professionnelle qui consiste à aider autrui à progresser ce, par l’éclairage. Améliorer ses potentiels. En lui faisant prendre conscience de ses atouts, points forts. En vue de les mobiliser de façon optimale pour mieux vivre, réussir et s’épanouir. En matière androJeunologique la France est très déficitaire par rapport à ce qui prévaut hors de nos frontières en Occident. Amérique du Nord, Australie, Allemagne, Pays-Bas, comme pays scandinaves.
Notre monde est de plus en plus complexe, hostile, perturbé, instable, comme changeant. Les exigences à l’égard des jeunes y vont croissant, de plus en plus tôt. Il y a incapacité très large des adultes ou de la plupart d’entre eux à concourir valablement à l’accomplissement juvénile. Une médiation particulière de mentoring / conseil, d’action spécifique au junior s’impose. Cela n’est nullement du ressort des « psys » de tous types. Pas plus que de celui des officines d’orientation, de soutien, coaching scolaires, comme des métiers et de l’emploi.
Il est temps que cela soit compris ! C’est loin d’être le cas pour le plus grand dommage des jeunes. Au-delà du « déblocage » de toutes difficultés il s’agit d’optimiser les potentiels de chaque junior. Lui apporter enseignements éducatifs, entraînements interactifs propres à l’aider à « réussir sa vie et donner le meilleur de lui-même ». Il y a longtemps déjà qu’en Amérique du Nord la psychanalyse est classifiée dans le domaine de la philosophie et non plus des thérapies. Elle sert de fait à « – se – comprendre », non à régler des problèmes avec efficacité, pragmatisme, maximaliser des atouts.
Elle ne convient pas aux jeunes, seulement aux adultes. Dans les cultures protestantes anglo-américaine, scandinaves ou germaniques les juniors sont mieux pris en compte. Intégrés, valorisés, encouragés, compris, aimés. Ils se portent mieux que dans notre « vieil empire latin immobile ». Celui-ci privilégie l’expérience, l’ancienneté, les acquis du passé plutôt que « l’ardente foi en l’avenir ». La soumission, le conformisme, plutôt que la liberté, l’originalité, la hardiesse d’esprit. L’audace de contester !
Ce « chaînon manquant » de l’accompagnement : « expertise intégrale » pour les seuls quinze – vingt-quatre ans masculins fait défaut. Raison pour laquelle nous avons créé l’AndroJeunologie®. L’ « âge atomique-220 » souffre de carences, lacunes immenses en tout et pour tout. Ce qui fait qu’il est inapte à l’essentiel faute de transmissions adéquates ! Les juniors ignorent les vrais fondamentaux car l’on ne leur a « rien inculqué d’essentiel ». Problématiques de santé. Difficultés socioéconomiques, comme d’identité face à la « globalisation ». Manques, vides familiaux.
Déficits éducatifs, de formation et d’instruction. Désinsertion d’emploi. Incapacités psychoaffectives et relationnelles à soi et autrui. Lourdes incertitudes en matière de place sociologique. Jeunes en difficulté. Perturbations historiques, interrogations philosophiques. Vides en matière récréative, culturelle et des valeurs. Inadaptation de statut juridique, légal, de droits. Laissés pour compte de la nation, des politiques de la Jeunesse. Perturbations et tourments psychomoraux. Incivilités et débordements ou déviances. Laisser aller et inerties. Échecs, incertitudes. Impréparation face à la vie, l’avenir. Déstructuration, éclatements.
Hédonisme, matérialisme, consumérisme. Perversions et insanités… Un « âge atomique » qui explose, se répand par fission, scission, comme la matière nucléaire. Un fractionnement dommageable de nature et d’un point de vue psychiques, moraux, sociaux, comme humains… L’AndroJeunoConseil® a pour tâche première d’orienter un jeune garçon de telle façon à ce qu’il soit en mesure d’ « accomplir sa mission de vie ». C’est-à-dire trouver sa voie adéquate pour réussir sa vie, non seulement dans sa vie. Donner un sens à son existence. Atteindre ses objectifs prioritaires fondamentaux.
S’épanouir tel qu’il est et en conformité avec le développement de ses valeurs, idéaux, tout son « être authentique et profond ». Afin d’avoir à la fin de son passage terrestre pu dire qu’il aura été « utile » à lui-même et autrui, apporté sa pierre à l’aventure humaine. Laissé une trace marquante et positive !… La mission de tout jeune comporte donc une double dimension : matérielle et morale, réussite dans la vie et plénitude de vie. Pour la plupart des juniors et le plus souvent à l’image des adultes la première conception l’emporte excessivement. Car tout dans le siècle concourt et incite fort à cela.
Ce sont généralement les épreuves de l’existence juvénile qui éveillent à la spiritualité. Font prendre conscience des limites, insatisfactions des choses, de la matière. Comparativement à celles de l’esprit. Seule la force intérieure élève quand la matérialité nécrose. L’expérience concrète de la vie « au jour le jour » est le meilleur maître, le plus sûr enseignement, la plus féconde compagnie pour grandir, se dépasser. Celle du junior et aussi des autres dont lui-même, tous les hommes bénéficient. Tant il est vrai que nul ne peut se suffire à lui-même et ne se nourrir que de lui.
En interdépendances, enrichissements mutuels et réciproques tout jeune ne vit que par la vie de ses semblables. Il apprend plus de ses échecs que de ses succès et réussites. Car la « bonne fortune » endort, illusionne, quand l’insuccès est riche d’enseignements pour progresser, se transcender et s’accomplir. Surmonter les obstacles, s’aguerrir et devenir meilleur. La peur gangrène la vie juvénile car la jeunesse réfléchit trop en circuit fermé, ce qui la paralyse. Qu’elle agisse plus à bon escient, cogite moins en vain de façon inappropriée. Qu’elle ordonne pensée, émotion pour mieux agir.
Elle vivra bien mieux. Ce qui ne dispense naturellement pas pour autant d’un minimum de réflexion sensée. Avant de faire plutôt que de « foncer tête baissée dans le ravin » sans réflexion. Or, trop d’états d’âme, d’élucubrations remâchées du junior ne font que l’enfermer en la crainte, le tourment et l’inertie contre-productive totale. L’élévation morale ne puise sa fructueuse source que dans l’agir dirigé vers le bien de soi, d’autrui. Sinon elle risque de se muer en stérile, inutile quête. Même les ordres religieux monastiques et les ermites les plus contemplatifs se vouent aussi au travail intellectuel, manuel !
Le jeune a souvent peur de l’échec or, ce dernier est bien souvent le meilleur gage de succès. Pour réussir il faut fréquemment commencer par échouer ! La première tentative est rarement la bonne. La ou les suivantes tenant compte de la ou des précédentes multiplient ainsi leurs chances de réussite. Les plus grands génies humains ont souvent commencé par échouer avant que de connaître de formidables, fulgurants triomphes. Il n’y a de chance de réussir qu’en tentant. À défaut rien n’est possible. La velléité juvénile paralysante ne peut mener nulle part-221.
Rien ne marche sans risques calculés. En 1991 la publicité de la Française des Jeux pour le Loto ne disait-elle pas à juste titre : « Cent pour cent des gagnants ont tenté leur chance » ! ? Les échecs ne sont en réalité pas des échecs mais simplement des résultats que le junior n’attend pas. Qui ne lui conviennent pas et ne lui donnent donc nulle satisfaction. Comme hormis la mort rien n’est inéluctable ni définitif sur cette Terre, tout « échec » est relatif et provisoire, réversible donc plein succès potentiel à venir. Il y a bien sûr toujours les aléas extérieurs pour nuire à la néogénération, ainsi qu’à ses objectifs. Or, ses travers intérieurs expliquent bien souvent toutes ses infortunes.
À elle donc de savoir au mieux « affiner ses trajectoires » pour mieux faire obtenir ainsi bien plus de gratifications existentielles ! Alors larguez sans tarder toutes vos amarres jeunes moussaillons sans crainte du grand large, de ses tempêtes ! Hissez hardiment la grand-voile de misaine, d’artimon, le grand foc pour de nouvelles palpitantes aventures ! Comme les insuccès, vos erreurs sont vos « maîtres à penser », non pour vous affliger mais en retenir les si bénéfiques juvéniles leçons de vie. Si la perfection n’est pas de ce monde la perfectibilité l’est. Le jeune « accompli » n’est pas parfait mais perfectible car faillible. Il ne se grandit que par ses trébuchements, abaissements, relèvements. Ainsi selon la Prophétie d’Ézéchiel :
« Le Seigneur ne veut pas la mort du pêcheur mais qu’il se convertisse et qu’il vive » !
(Ézéchiel, prophète d’Israël, VIe s. av. J.-C., Ancien Testament, Livre d’Ezéchiel, XVIII, 21-28, La Bible, Moyen-Orient, VIe s. av. J.-C.)-222. Le contentement n’est pas le dessein ultime de sa vie mais les apprentissages, enseignements de l’existence. Le junior peut en relever les défis en étant attentif. À défaut des alertes douloureuses le rappelleront à l’ordre. De plus en plus fort jusqu’à ce qu’il reçoive, comprenne le message « cinq sur cinq » ! En modifiant en conséquence ses pensées, ses émotions, comportements. L’épreuve peut le renforcer quand la facilité abat contrairement à ce qu’il pourrait croire. Cela est l’apanage des sages. Il apprend autant des autres que de lui-même et réciproquement. Sur sa personne, comme sur autrui. Si la vie du jeune est le reflet de ses cognitions, ses sentiments ou affects elle est aussi tout autant celui de ses actes, paroles, inactions, abstentions, mutismes. Ce qui génère des effets-conséquences positifs, neutres ou négatifs. Selon la nature des déclencheurs.
De façon immédiate ou différée de modes multiples. Positivement ou négativement. Selon que ses comportements auront été bénéfiques ou non. Les effets de ses attitudes sont donc bien plus significatifs que ses principes, conceptions et leurs impacts. Car ces derniers sont souvent conjoncturels et fluctuants. Quand les comportements juvéniles sont plus stables, structurels. Sauf altération des facultés mentales de discernement, de compréhension, de jugement les juniors sont tous responsables de leurs agissements. À leur égard et à celui d’autrui. Car ils en ont tout pouvoir de contrôle, maîtrise en leur conscience.
Dans l’action, comme dans l’abstention. De même concernant leurs pensées, paroles et sentiments qu’il leur appartient de réguler. Même si des pulsions irrépressibles peuvent les conduire à ne pas pouvoir sciemment en décider. Ainsi si leurs pensées, émotions leur viennent subitement et s’imposent à eux a priori, sans nul pouvoir de volonté de leur part ils peuvent toujours les canaliser malgré tout a posteriori. Pour que leurs manifestations, conséquences demeurent dans le registre du raisonnable et de l’acceptable non nuisible. En l’intérêt même de tout jeune accompli. Si possible bienfaisant pour eux-mêmes et / ou les autres. N’oublions pas cette forte parole biblique pour tout jeune :
« Puisqu’ils ont semé du vent ils moissonneront la tempête. Ils n’auront pas un épi de blé. Ce qui poussera alors ne donnera point de farine. S’il y en avait des étrangers la dévoreraient ».
(Osée, prophète d’Israël, VIIIe s. av. J.-C., La Bible, Ancien Testament, Livre d’Osée, chapitre 8, verset 7, Moyen-Orient, VIIIe s. av. J.-C.)-223. Aussi ce principe évangélique du Christ lui-même selon les Écritures :
« Tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive » !
(Matthieu, apôtre, Ier s., Évangile canonique, XXVI-52, Moyen-Orient, Ier s., Nouveau Testament, La Bible)-224. Chaque junior, chaque vie sont prédestinés. Cela signifie que tout jeune a une « mission terrestre » à remplir, un destin à accomplir, une existence à mener en réussite, sagesse. Un dessein, une voie tracés s’ouvrent donc à lui et lui seul. Ce qui implique non une prédétermination rigide, inéluctable et inexorable, quoi qu’il arrive, que le junior choisisse, décide, fasse. Or, toujours son libre arbitre souverain et entier en conscience pour opter pour la vie et la destinée qu’il souhaite pour lui-même. Pour que le jeune soit capable d’initiatives il convient de lui faire toute confiance, de l’inciter à « bouger ». S’affirmer, s’imposer, remettre en cause, déplaire, trancher, détonner, s’opposer, créer, oser.
Telle est la loi de la responsabilité personnelle de l’enfance, surtout l’adolescence, la jeunesse jusqu’à la « mise au tombeau ». La maîtrise du junior de ce qui survient, advient de lui est partielle, limitée. Or, il a toute latitude de décider comment faire face. Chaque jeune relève d’un destin humain à accomplir. Or, chacun n’en détient pas moins le pouvoir d’en déterminer les modalités d’exécution. De façon adéquate neutre, positive ou négative erronée. À chaque junior d’en décider par ses choix et ses actes ! En grandissant en sagesse ses savoirs deviendront savoir-être, savoir-faire et faire-savoir.
À force de tâtonnements, d’erreurs ou d’échecs, de tentatives, de progrès, de « coups de maître », de génie et de réussites aussi ! L’effort dépend de lui mais pas ses effets. Qu’il soit en la voie occidentale de la matérialité, de la réussite individuelle et du gain prosaïque. Orientale du plein renoncement spirituel, de l’accomplissement de soi supérieur, de la sérénité. La « jonction » des deux « modèles de civilisation » étant possible, souhaitable. La transcendance jointe au cheminement terrestre le plus contingent peut conduire au meilleur de la réalisation de soi humaine. Ce que le jeune possède ici bas est précieux. Qu’il en « jouisse bien mieux de façon meilleure encore » !
Or, cela est provisoire, révocable à la mesure de son si bref passage de vie. Qu’il sache donc aussi s’attacher aux choses de l’esprit qui elles sont éternelles. En lui-même s’il croit en l’Au-Delà. Comme en trace définitive en l’univers quoi qu’il en soit pour l’ensemble de la communauté humaine, de ceux qui lui survivent, succèdent. Les effets ne dépendent pas du jeune mais toujours les entreprises qu’il mène résolument pour y parvenir au mieux ! En attachements et surtout détachements, mieux encore lâcher-prise. Seul ce dernier libère des enjeux et tourments liés pour apaiser en plénitude et paix de l’âme. La dimension du temps est aussi capitale pour la jeunesse. Il s’agit de ne pas confondre vitesse et précipitation car :
« Tout vient à point à qui sait attendre ».
(C. Marot, poète français, 1496-1544, L’Adolescence clémentine, poèmes de jeunesse, France, 1532-1538)-225. À condition de rester actif, non amorphe. Il s’agit donc d’agir à bon escient, au bon moment. Ni trop tôt ni trop tard car la « bonne heure » n’est ni dans l’avant prématuré ni en l’après trop tardif. La nouvelle génération a du mal à « être dans le et les temps ». Elle est bien trop lente ou trop rapide, peu synchrone. Globalement surtout le junior vit à une époque qui va, veut aller « trop vite » pensant que célérité est forcément synonyme de qualité.
Or, cela se fait souvent au détriment de la rigueur, de l’exigence. Aboutit à l’artifice, la superficialité, au bâclage. Maladie des temps modernes. Le jeune oublie que : « Qui veut voyager loin ménage sa monture ». (J. Racine, dramaturge français, 1639-1699, Les Plaideurs, comédie théâtrale, France, 1668)-226. Ce qui implique toujours d’économiser ses forces pour tenir sur la durée. Sans vouloir trop en faire, trop vite sur le mode contemporain du « tout, tout de suite » ! Quand le junior fait le bien il s’estime lui-même, a du prix à ses propres yeux. Ce qui le rend « éligible » à en « recevoir le centuple ». (Marc, évangéliste, Ier s., Évangile synoptique, X, 28-31, Moyen-Orient, Ier s., Nouveau Testament, La Bible)-227.
Or, en se comportant mal le jeune ne peut jamais en retirer de « bons fruits » mais de fort « mauvais ». Le bien ne peut produire que du bien et le mal que du mal. En vertu des lois de l’immanence la plus juste. Ce que le junior est, pense, éprouve, fait lui revient à lui-même de la façon neutre, positive ou négative dont il l’oriente par sa personne. Ce qui rejoint la célèbre formulation d’A. L. de Lavoisier, chimiste, philosophe français (1743-1794) :
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Une « optimisation idéale automatique » de l’essence des choses. Reprise de la sentence du philosophe grec Anaxagore (500-428 av. J.-C.) :
« Rien ne naît ni ne périt mais des choses déjà existantes se combinent puis se séparent de nouveau ».
Notre préadulte obtient à la mesure de ses dons. Comme il fait, il lui sera fait. Tel il dit, il lui sera dit. Comme il pense, il lui sera pensé. Tel il ressent, il lui sera ressenti. Comme il omet, il lui sera omis.
« Tout arbre bon ou mauvais se reconnaît à ses fruits ».
(Matthieu, apôtre, Ier s., Évangile synoptique, VII-12, à VII-29, Moyen-Orient, Ier s., Nouveau Testament, La Bible)-228. Les grandes choses se nourrissent des petites ou moyennes. Les tâches, obligations du jeune les plus humbles du quotidien élèvent l’âme, l’esprit autant, voire plus que les grandes occurrences, nobles événements. Qui ne peuvent par essence qu’être rares, ponctuels en une vie. Quand c’est « le modeste journalier » qui façonne le plus et mieux la réalité juvénile familière la plus importante, significative. La jeunesse est pour elle-même aujourd’hui, tels hier, demain la mesure de son tout. Alpha et Omega, quintessence de ce qu’elle veut être ou pas en ses cimes et abîmes. Le jeune progresse chaque jour un peu plus, peu à peu, progressivement, petit à petit, pas à pas même !
« Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l’humanité » !
Armstrong, (Astronaute américain, 1930-2012), commandant de la mission spatiale Apollo 11 est le tout premier humain à avoir foulé le sol d’une autre planète que la Terre. La Lune, le 21 juillet 1969–229. Il a prononcé cette célèbre phrase historique à cette occasion. Ce qui signifie que même ce qui paraît être la chose la plus modeste peut en réalité être la plus « extraordinaire ».
Tout est question de vision et de recadrage en un contexte et sous un angle en réalité bien plus vastes. Ce n’est pas aux réalités de ce monde de « sublimer » la jeunesse mais à elle-même de transcender les choses terrestres. L’essentiel n’est jamais ce qu’elle entreprend mais la façon dont elle s’y prend à cet égard. Chaque junior a au moins un don, un talent, une vocation ou plusieurs. À lui de les développer, les mettre en œuvre pour lui-même et autrui. Seul ou en se faisant aider. Les épreuves sont faites « pour le doper, jamais pour l’écraser ». Soit il fait résolument face et en triomphe, soit il s’effondre. Ce qui fait « toute la différence et rien qu’elle ».
Dans le premier cas le jeune appréhende la difficulté comme provisoire, réversible, comme formidable défi revigorant, dynamisant à relever. Dans le second il la considère comme un drame définitif et insurmontable, telle raison majeure de défaite assurée, de découragement. Renonciation à se battre, d’anéantissement. Pour toujours « faire le bien » aux autres, qu’il commence par lui-même :
« Charité bien ordonnée commence par soi-même » !
(France, proverbe médiéval). Renoncer aux attentes, accepter sa jeunesse, autrui, le monde tels quels, non selon ses préférences et désirs. Telle est la loi de la liberté, du bonheur, de la réalisation de soi. Les pensées, émotions sont capitales. Au-delà les comportements, actes sont fondamentaux pour façonner la réussite matérielle, morale de l’existence. Pour cela les attentes juvéniles ne peuvent être trop exigeantes. Sinon le junior risque sans cesse d’être déçu, découragé, malheureux. Des désirs plus « raisonnables », pragmatiques, réalistes, comme limités tout en étant ambitieux sont plus gage d’équilibre et de vie agréable et appréciée. Nous avons affirmé que l’absence même d’attentes permet de se libérer. De façon décisive, impériale.
De bien des fardeaux inutiles, de désillusionnements fort coûteux en terme de plénitude juvénile. Pour bien vivre l’idéalisme doit constituer un idéal à atteindre, une ambition et le réalisme une donnée tangible existentielle, un vécu. Le réalisme exclusif et absolu est un cynisme utilitariste. L’idéalisme unique et intégral une illusoire utopie sur cette Terre. L’un ne va pas sans l’autre en équilibre complémentaire. Quand chacun séparément et seul n’offre pas son potentiel positif maximal mais un bénéfice minimal et des inconvénients optimaux. Tout jeune se devra donc d’être tout à la fois un grand sage idéaliste pour s’accomplir.
Tout comme un bon pragmatique réaliste pour prospérer ici-bas. Vivre sainement implique alors d’adopter des comportements, attitudes positifs, favorables et « productifs ». De façon très volontaire, volontariste, résolue. Seule la détermination à agir et bien agir se révèle payante. Pas d’états d’âme mais de la réaction-action-proaction. Que le junior sache toujours aller à la simplicité, à l’essentiel, au plus important pour lui-même. Sans « se disperser, s’éparpiller en toutes les directions » de façon tout autant inutile, très « contre-productive » et dommageable qu’épuisante.
Qu’il fasse de bons choix minimalistes plutôt que de mauvais maximalistes. L’essentiel sera le bien, pas le « mieux que bien » qui se révèle le plus souvent mauvais car inaccessible, vain. Plus les difficultés, les épreuves grandissent, plus le jeune se doit de se renforcer à proportion de faire vaillamment face. Moins il se doit de fléchir, s’effondrer. Il peut à loisir plier en souplesse pour mieux se redresser mais ne jamais rompre ! L’important n’est pas le poids de la charge mais la solidité de la charpente juvénile : physique, psychique, affective, spirituelle.
Il vaut toujours mieux un fardeau pesant, de solides épaules qu’un poids plume, un corps malingre, chétif, chancelant ! Cela relativise bien des malheurs du junior petits et grands, donne tout le courage et la force nécessaires pour les combattre et les surmonter. L’adversité renforce, sauve quand le confort, la facilité endorment, affaiblissent et perdent la néogénération. Laquelle est faite pour lutter, survivre, se dépasser, non pour s’enfoncer, se complaire dans le cocon le plus douillet. Le masochisme est une perversion malsaine à rejeter-230. Tout comme en un autre registre souvent corollaire le sadisme contre les autres.
Or, force est de constater que ce sont ses épreuves, souffrances, tourments, désillusions qui la renforcent, la relancent en avant le plus. Non ses succès et conquêtes ou victoires, lesquels l’amollissent. Combien de gagnants de si colossales fortunes au jeu ont-ils ainsi rapidement tout dilapidé, se retrouvant moins bien « lotis » qu’avant ? Voire aussi durablement riches mais moins heureux qu’antérieurement ? ! Beaucoup ! Face aux duretés de la vie le junior peut rester paralysé, fuir ou faire face. La seule solution pour rebondir, se sauver lui-même est de se battre.
L’inertie, la fuite en avant sous forme de déni et de laisser-aller ou d’effondrement n’ont jamais rien réglé durablement, valablement. Alors en avant, marche ! Les revers sont positifs ou négatifs pour la jeune génération en fonction de ses perceptions et actions à leur égard. Or, jamais en eux-mêmes car ce qui compte est la façon de s’en sortir et d’en être capable. Non les aléas, épreuves de la vie juvénile ! L’apprentissage, l’effort, l’ascèse, la persévérance, le courage, la motivation à vaincre et se vaincre rendent de plus en plus facile ce qui est d’abord très difficile. Car ingrat, ardu, décourageant, répulsif.
Voire lui semble insurmontable. Aux juniors de renforcer leurs capacités, élans, énergies physiques, mentaux, affectifs, moraux. Avec raison et équilibre pour ne pas succomber par excès de charge ni délitement par manque d’exigence. Le pire en la vie est de ne pas choisir par crainte de se tromper. Ce qui est bien pis car cela aboutit immanquablement à se fourvoyer par « inertie » donc absence de résultats idoines. Vivre est décider, choisir quitte à se tromper. Alors que nos cadets osent en audace choisir, décider et osent même se tromper.
Comme il est dit en latin depuis l’Antiquité : « Rien de plus humain que l’erreur, l’essentiel est de ne pas récidiver de façon dommageable ». Alors que notre descendance est désormais instruite, éclairée par l’expérience des lourdes erreurs précédemment commises. « Errare humanum est, perseverare diabolicum ». (Principe philosophique antique). Elle apprend de tous ses choix heureux ou malheureux, de ses erreurs de décision. Afin d’en tirer les meilleurs enseignements pour l’avenir. Tout ceci est relatif, relativisable et généralement réversible. Outre que très subjectif, conjoncturel plus qu’objectif et structurel-231. Ce qui symbolise plus l’espoir que la chute.
Ses regrets la désolent, l’ « égarent » fort souvent plus que ses choix bons ou moins bons. Redisons-le, l’infaillibilité, la perfection juvéniles n’étant pas terrestres les choix sont ce qu’ils sont. Au junior de bien s’en accommoder « pour le meilleur et sans le pire » ! Il a tout pouvoir sur ses propres comportements, attitudes, actes. L’important est plus de se battre pour optimiser sa vie que de s’obséder de ses seuls préférences, plaisirs, désirs et envies. De façon velléitaire, passive, attentiste. En vertu de l’unique hédonisme égocentrique. Qu’il agisse pour avancer !
L’essentiel est chaque matin au lever qu’il se demande non ce qui va encore bien pouvoir lui arriver mais ce qu’il peut, doit, va faire. Pour bien occuper, réussir le jour qui commence et tous les suivants de son existence. N’y a-t-il pas un célèbre adage qui dit : « Aide-toi, le Ciel t’aidera » ? (Inspiré d’Ésope, auteur grec, v. 620-564 av. J.-C., Fables, Le Bouvier et Héraclès, Grèce, VIIe-VIe s. av. J.-C.). Le jeune n’est pas fait pour subir mais agir car il n’est pas sujet mais acteur de sa vie. Qu’il écoute bien sa profonde intuition intérieure, son intime conviction, sa pleine conscience, sa clairvoyance, son discernement, ses valeurs et idéaux. Qu’il y demeure fidèle toute son existence durant à son plus grand profit et quoi qu’il en coûte-232.
Il s’agit des meilleurs guides possibles pour faire au mieux en son existence. « Tout passe, tout lasse, tout casse, tout revient » sans cesse et encore de façon cyclique. Tout débute, se déroule, prend fin comme la vie même. Les meilleures, comme les pires des choses. En prendre conscience aide le junior à supporter les difficultés car elles passent. De même à apprécier toutes les plénitudes car elles ne sont peut-être sans doute jamais éternelles ! Bienveillance, confiance, espérance, exigence tels sont ses meilleurs maîtres de vie pour faire sens à son existence.
En leur juvénilité les jeunes sont extraordinairement humains ! C’est ce qui les rend tous si attachants, touchants en leur grande, belle et forte humanité même ! Ils ont compris avant les adultes que la coopération-union est bien plus bénéfique pour leur génération et le monde que la compétition-division. En cela nos jeunes sont annonciateurs d’une ère nouvelle d’avenir. Qui fera passer l’humanité de l’ère mortifère de la rivalité, du conflit à celle tellement vitale de l’ « harmonie » basée sur l’entente, la bonne intelligence. En une salvatrice logique de « l’autre et moi », non plus du « lui / elle ou moi » !
Le bien d’autrui n’est pas obstacle au mien mais catalyseur et réciproquement. L’infortune de l’autre n’est pas ma chance mais mon malheur et inversement. Si l’un avance, l’autre aussi. Si l’un recule, l’autre aussi. Le salut sera pour tous ou pour personne. L’accaparement de tout ou presque par une minorité cause la ruine de la plupart ! La répartition équitable de l’essentiel entre tous génère la prospérité et l’harmonie générales. Jalousies et envies, rivalités, convoitises, comparaisons ne sont que fléaux empoisonnés qui tuent le junior à petit feu.
Telle est la raison majeure du malheur juvénile depuis la venue sur cette Terre du premier hominidé préhistorique il y a des millions d’années. De l’homme Australopithèque à l’Homoerectus ou ergaster, de l’homme de Néandertal à l’Homosapiens. Ne voir que l’assiette du voisin pour la dégarnir plutôt que la gratifier ou se préoccuper de la sienne pour l’améliorer telle est la source première du drame humain. Du travers de tant de faquins. Les jeunes montrent résolument la voie, ouvrent le chemin de la fraternité, la générosité, du partage, de l’altruisme, l’oubli de soi. Pour autrui. Par la pleine magie du vrai don désintéressé et de l’harmonie universelle entre semblables.
Ils l’ont compris, mis en application avant leurs aînés. Car contrairement à ces derniers ils n’ont nuls intérêts ni positions acquises à défendre ! Ce qui les renvoie alors à l’essentiel : l’échange juvénile tous azimuts dont ils sont si friands, si porteurs par excellence ! La réussite, les entreprises personnelles ne sont rien comparativement aux succès collectifs, surtout aux bienfaits apportés par tous à chacun ! La bonté unit quand l’inverse brouille l’humanité. S’autogratifier ne dure que le bref temps de la seule vie. Honorer autrui se mesure à l’aune de la longue durée existentielle de l’ensemble du genre humain.
Que le jeune n’oublie jamais : sous les nuages les plus sombres le ciel est toujours du bleu le plus azuré, intense, limpide. Le soleil toujours chaleureux, éclatant, rayonnant, lumineux. (Millman, 2000)-233. À l’égard des juniors ne soyons ni « thuriféraires et excessivement laudateurs ni sectateurs ou contempteurs ». Ils ne sont « ni Léviathan ni menu fretin ». De fait la seule voie éducative idoine est d’ « équilibre bien tempéré ».
« Dans l’éducation des jeunes gens c’est par le plaisir et la peine qu’on les gouverne ».
(Aristote, philosophe grec, 384-322 av. J.-C., Éthique à Nicomaque, X, 1, essai de philosophie morale, Grèce, IVe s. av. J.-C.).
> AndroJeunoPratique 2 / ou
– Menu d’AndroJeunoConsulting –
Accueil – Expert G. 18/24 – Méthode – Spécialités – Avis/Cas – Confiance
Jeune XY – (Andro)Jeunesse – AndroJeunoPratique – Résumé – Contact
1 2 3 4 5 6 7 8 9 >
– Haut de Page –
AndroJeunoConseil® – Consulting Éducation-Jeunesse – Mentorat 18-24 XY
© Yves REMY, Dr / PhD, expert androJeune – 2003 – Confidentialité – Mentions légales
Le site Andro-AdoJeunoConseil15-24.org, Paris est sous protection copyright © Sgdl
A-A15-24.org est sous sauvegarde d’un dépôt légal © à la BNF
[ Ce Site Utilise Des Cookies À Des Fins Statistiques Anonymes ]
– Poursuivre Votre Visite Implique Votre Consentement – OK –
