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Jeune XY(Andro)JeunesseAndroJeunoPratiqueRésuméContact


 

 


VOTRE CONSEIL D’ANDROJUNIOR

Approche de l’AndroJeunologie®


 

 


Vos Assurance, Motivation, Équilibre

De Jeune XY


 

 

Votre AndroJeunoConseil®, est un juste équilibre complémentaire, entre logos, ethos et, pathos. Par volonté, d’efficience, il allie le verbe, la logique et, le raisonnement. En préoccupation éthique, il cultive pertinence, rigueur et, méthode. Centré, sur l’humain, vous, il n’omet point, la passion, l’affect et, la conviction, de votre intellect. L’AndroJeunoConseil® est « PRO ». Il promeut, avant tout, pour vous, jeune homme suivi, une vision Pragmatique, Réaliste, Objective.


 

 


> Le mentoring d’AndroJeunoConseil® ne tient, pour réel, que ce qui fonctionne, véritablement et, réussit, concrètement, avec, résultats tangibles, probants. Il ne se préoccupe, que d’efficacité maximale, d’adaptation, aux réalités et, d’action, de terrain, du junior, en solutions, les plus idoines, appropriées. Il n’appréhende, que ce qui est : personnes, choses, occurrences, événements, de façon claire, précise, complète et, exacte. Il prend en compte tant, la matérialité, des faits juvéniles, eux-mêmes, que leur connaissance, analyse, interprétation. Tels, qu’ils sont, non, seulement, tels, qu’ils pourraient ou, devraient être.

 

L’AndroJeunoConseil® traite, d’abord, l’ « existant brut », avant, son évaluation cognitive, émotionnelle et, comportementale. En pleins respect, conformité et, harmonie, avec le junior, lui-même et, ce qu’il est et, fait. Il « jauge », les données établies, sans appréciations préconçues, en pleine concordance, avec, les situations réelles. De façon éthique : impartiale, neutre, comme, juste. Le consulting d’AndroJeunologie® est, notamment, une expertise particulière, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, de la néogénération masculine. Il permet, le « meilleur office possible », au service, des jeunes concernés.  Exclusivement, garçons et, leurs réalités spécifiques. En protocole cognitif, émotionnel et, comportemental, fort adapté, aux problématiques androJuvéniles.

 

« Il est tout à fait naturel, que l’on ressente la nostalgie, de ce qui était l’Empire. Tout comme, l’on peut regretter, la douceur, des lampes à huile, la splendeur, de la marine à voile, le charme, du temps des équipages. Mais, quoi ? Il n’y a pas de politique, qui aille, en dehors, des réalités » !

(C. de Gaulle, homme d’État français, 1890-1970, allocution radiotélévisée, RTF, Paris, 14 juin 1960).

Excellente métaphore, de ce que sont, le Pragmatisme, le Réalisme et, l’Objectivité !


 

 


[ Pour Accomplir sa Mission, de Façon Optimale ]

Auprès de Vous, Junior Mâle


 


[ Votre AndroJeunologie® a Conçu : ]


 

 


> Un outil androJeunologique conceptuel, d’avant-garde, « pointu et sophistiqué », en matière, de guidance / conseil. Seulement, destiné, à vous, jeune, de quinze – vingt-quatre ans, uniquement, masculin. Seul, vous, garçon, étant, exclusivement, admis, par définition, en AndroJeunoConseil®.


 

 


> Ce qui lui permet, alors, d’user, d’une approche méthodologique, ad hoc, non thérapeutique, tout particulièrement, affinée et adaptée, à vos spécificités androJuvéniles.


 

 


> Votre AndroJeunoConseil® sert, résolument, un dessein spécifique : le meilleur accomplissement, de soi, de votre jeunesse masculine, vers l’adultisme, plein et entier.


 

 


PROCÉDÉ CONCEPTUEL

DE VOTRE ANDROJEUNOCONSEIL®


 

 

L’AndroJeunologie® est une réflexion d’AndroJeunoScience®. Analyse, appréhension, étude affinées, holistiques, transversales, pluridisciplinaires, de votre androJuvénilité. En votre nature, intrinsèque et extrinsèque, la plus approfondie, et intégrale. Cette approche scientifique, intellectuelle, académique, de type universitaire, de votre préadultisme, consiste, en une pensée, des travaux, de recherche savante. Des plus exigeants, innovants.

 

L’objectif en est, le questionnement, la remise en cause, la confrontation réguliers, permanents, quant à votre « chose juvénile », spécialement, masculine. En un nouveau corpus disciplinaire : les sciences de l'(andro)Jeunesse. Pour la meilleure compréhension intellectuelle, de l’ensemble, de vos problématiques, données, sujets, domaines, matières (andro)Jeunologiques. Tant, de façon théorique abstraite, que pratique concrète.


 

 


> Concernant les jeunes, de treize – vingt-quatre ans, dans le temps et, l’espace. En matière historique, du passé, anthropologique actuelle et, prospective, pour l’avenir. Concernant, la jeunesse, de tous les continents, tout particulièrement, celle, de notre sphère culturelle occidentale, européenne et, nationale française. L’on ne peut, de fait, « bien accompagner », un groupe, de population, une cohorte d’âge, sans, en, parfaitement, maîtriser, toutes les multiformes, complexes réalités spécifiques.

 

La jeunesse étant, en outre, la génération contemporaine, la plus particulière, « spéciale », qui soit. La réflexion d’AndroJeunoScience® s’attache, alors, à la meilleure connaissance possible, des juniors et, de la juvénilité, notamment, mâles. Afin, que le mentoring d’AndroJeunoConseil® guide, au mieux, les jeunes suivis, plus spécifiquement, masculins.

 

L’AndroJeunologie® est, donc, aussi, un AndroJeunoConseil®, relation d’aide globale, de consulting, aux jeunes hommes. Approche cognitive, émotionnelle, comportementale, des problématiques et, particularismes juvéniles masculins. Réalisation, de soi, socialisation, gestion, du stress, motivation, affirmation, de soi ou, optimisation, de potentiels… Elle constitue une expertise, à destination, au profit, tant, des juniors, eux-mêmes, que de leurs parents.

 

Ainsi, que d’acteurs décisionnaires institutionnels, publics et privés, en matière, de politiques, d’actions, de menées, en faveur, de publics juvéniles. L’ensemble, de cette approche androJeunologique, est conçu et, exercé, depuis trente ans, par Yves REMY, Dr, androJeunologue®. Consultant androÉducation-androJeunesse, conseiller des seuls garçons, de quinze – vingt-quatre ans.

 

L’AndroJeunologie® est, également, une « défense, de la cause, des Juniors ». Cela, consiste, à « porter la voix », d’une génération marginalisée, ostracisée, défavorisée. Cohorte d’âge, encore plus « naufragée », en France, qu’en d’autres nations occidentales, comparables. Raison, pour laquelle, outre, l’accompagnement, des jeunes masculins, la « mission androJeunologique » consiste, aussi, en expertise institutionnelle. Auprès, d’entités, œuvrant, pour les préadultes. En matière, d’actions et, de mesures, destinées, à la nouvelle génération, en tant que telle et, visant, à « répondre, au mieux », à ses besoins, attentes, comme, réalités.

 

Ce qui confère, à l’AndroJeunologie®, sa nature holiste et intégrative. Lui permettant, d’appréhender, l’ensemble, de la jeunesse. Comme, des questions d’éducation et, néogénérationnelles. De bien comprendre et, de suivre, au mieux, chaque junior, en androJeunoConsulting. Comme, de saisir, le cœur même, de l’essence androJuvénile et, de la juvénilité, comme groupe d’âge, cohorte, ès qualité, ainsi que, de toutes les problématiques, la concernant. Particulièrement, ayant trait, aux garçons. En véritable « AndroJeunoScopie ».

 

Les adultes ne savent pas, assez, encourager, reconnaître, féliciter, récompenser, les jeunes, quand, ils « font bien et, le méritent ». Or, ils tendent, surtout, à les stigmatiser, sanctionner, accabler, quand ils font, à leurs yeux, « insuffisamment bien ou, mal » ! Ce qui démoralise et, décourage, les juniors, de façon antipédagogique, contre-productive, désastreuse. À rebours, de ce fort dommageable travers national, le mentoring / conseil d’AndroJeunologie® sait, bien au contraire, faire prendre conscience, à chaque jeune suivi, de ses atouts.

 

L’aidant, à les mettre en œuvre, pour une réussite maximale. Lui évitant, la jeunesse achevée, l’adultisme venu, de cuisants regrets et, durs marasmes. Ceux, de crépusculaires sanglots, ravageant, le cœur et l’âme, de mortelles langueurs. Pleurant, de nostalgiques et, défuntes illusions passées. En triste complainte, sinistre mélopée, douloureuse ballade.

(P. Verlaine, écrivain, poète, France, 1844-1896, Chanson d’automne, Poèmes saturniens, poème, France, 1866).


 

 


> Pour cela, votre AndroJeunoConseil® s’inscrit, en une raison d’être, pertinente et légitime, à votre service, jeune homme accompagné.


 


> La démarche androJeunologique se veut, des plus exigeantes et, adaptées, à vos réalités, besoins, attentes juvéniles. Plus spécifiquement, androJuvéniles.


 


> L’objectif visé est, de vous androJeunoConseiller, au plus près, de vos spécificités et, particularismes, d’androJunior suivi.


 

 


> Vous, préadulte mâle concerné, constituez, un public androJeunologique spécial, de junior, élève d’enseignement secondaire. De jeune, étudiant de cursus supérieur ou, en activité professionnelle.


 


> Votre AndroJeunologie® met en œuvre, une expertise spécifique, pour vous, junior, de genre masculin. Pour appréhender et, traiter, au mieux, votre unicité.


 


> En spécialisation androJeunologique principale, ayant trait, à vos estime, confiance, affirmation de vous, garçon, de quinze – vingt-quatre ans.


 

 


> Chaque conseil d’AndroJeunoConseil®, répond, pour vous, à de très stricts principes, d’intervention et, modes opératoires, prédéfinis.


 


> En entretiens, soumis, à un très rigoureux protocole androJeunologique, de régularité et, d’assiduité, d’effort et, de ténacité. En obligation, de moyens et, de résultats, tant, pour votre praticien, que pour vous, jeune accompagné. Tels sont, le gage et, prix, de la réussite, de tout processus, de conseil androJeunologique. En l’intérêt, de votre jeunesse masculine guidée.


 

 


– Raison d’Être de Votre Conseil –

AndroJeunologique


 

 

Tous vos besoins, de jeune, de quinze – vingt-quatre ans, en matière, de relation d’aide, ne relèvent pas, de la psychothérapie. Soin et guérison, des troubles et, difficultés psychiques. Ni, du seul coaching scolaire et, de l’emploi. Soutien, orientation et, méthodologie, des études et, des métiers. Nous l’avons, déjà, souligné. En France, il y a, encore, un déficit dommageable, en terme de conseil, en réalisation de soi, spécialisé, en votre seule tranche d’âge et, pour vous seul, garçon. Votre néogénération en a, encore, le plus grand besoin, en un monde difficile, en mutation, perturbé.


 

 


> Telles sont, la légitimité, l’utilité et, la pertinence, de l’AndroJeunoConseil®. Il s’agit, d’éclairer, de guider et, transmettre, au préadulte, les « règles, du bien, du mieux et, du meilleur vivre », au quotidien, en tous domaines, spécifiques, aux jeunes hommes. Si la thérapie soigne, si le coaching traditionnel fait « prendre conscience », l’AndroJeunologie® conseille. Ce qui n’aurait pas, grand sens, pour les adultes, censés, être capables, en tant que tels, de « diriger, leur propre existence », en et, par, eux-mêmes.

 

Or, cela, revêt, toute sa justification, pour des jeunes, encore, tous, en « apprentissage, de vie ». L’objectif premier, prioritaire, du consulting spécifique, d’AndroJeunoConseil®, est l’ « adultisation », du junior, spécialement, masculin. Processus, de maturité, d’autonomie, de responsabilité. Il ne vise pas, le soin, comme la thérapie, mais, le « changement ».


 

 


– Démarche –

De Votre AndroJeunologie®


 

 

Qu’est-ce, que l’AndroJeunologie® ? En sa part spécifique, d’AndroJeunoConseil®, elle s’attache, à promouvoir, en particulier, l’épanouissement, la motivation, la confiance, en soi, de votre nouvelle génération masculine, de quinze – vingt-quatre ans.


 

 


> Il s’agit, d’apprendre, à réussir, ses études, son emploi, ses réalités personnelles, « dans » la vie, mais, aussi, « sa » vie. Selon, les priorités existentielles choisies, de façon lucide, éclairée. En une nette meilleure maîtrise, de soi : stress, anxiétés et, émotivité… D’opter, pour l’affirmation, de soi, tenant compte, des autres : l’assertivité et, non, l’inhibition, la manipulation ou, l’agressivité. L’objectif est, aussi, pour le junior, de « devenir meilleur », d’optimiser, toutes ses potentialités, en tous domaines, donner l’optimum, de sa personne, pour soi, autrui et, la vie.

 

L’approche est cognitive, émotionnelle et, comportementale. Face, à toute situation, développer, un mental et, des affects, solides et, positifs, sereins et, constructifs : pensées, cognitions, sentiments et, émotions. Puis, être capable, d’actions, d’attitudes, de conduites juvéniles adéquates, sur le terrain, pour « avancer », atteindre, ses desseins, favorablement.

 

Les jeunes concernés vivent, en un pays, la France, qui connaît, une « situation difficile », en tous domaines. Plus encore, qu’en les nations occidentales similaires. Nous sommes, le peuple d’Occident, qui réserve, l’un, des plus mauvais sorts, à sa cohorte préadulte. Celle-ci en souffre, cruellement, au point, cas unique, de se sentir, si souvent, tellement, « agressée, maltraitée, discriminée », qu’elle se jette, dans les rues. En protestations d’envergure, à la moindre « menace », réelle ou, supposée, à son encontre.

 

L’AndroJeunologie® est, donc, mentoring / conseil, des quinze – vingt-quatre ans. Elle est, aussi, science de la jeunesse. Elle concerne, plus spécifiquement, les garçons. À ce titre, elle se fixe, pour ambition, l’ « illustration, de la chose jeune » et, aussi, le « soutien, des intérêts », des juniors. Contribuer, à mieux faire connaître, comprendre, les spécificités, des jeunes : besoins, attentes, réalités, de façon transversale, pluridisciplinaire et, holistique. Inciter, la société française, les pouvoirs publics hexagonaux, à mieux traiter, accepter, intégrer, la néogénération, du pays.


 

 


– Vous AndroJeunoConseiller –


 

 

Réflexion d’AndroJeunoScience®, comme, aussi, suivi d’AndroJeunoConseil®, l’AndroJeunologie® n’est, donc, ni une psychothérapie : soin curatif ni, un classique coaching généraliste : « prise de conscience ». Elle est, un « consulting néogénérationnel » : de votre juvénilité, spécialement, masculine. Nouvelle approche, inédite et performante, théorique et pratique, in vitro et, in vivo. Laquelle, se décline, pour vous, en plusieurs composantes, cohérentes, pertinentes et, complémentaires.


 

 


> Une androGuidance éducation-jeunesse. Accompagnement, qui implique, des constats, conclusions, vecteurs d’avancées. En écoute et, questionnements. Modélisations psychiques. Diagnostic et, instruction. Prise de notes manuscrites. Illustrations, par des exemples vécus, en études de cas concrets. Suivis, d’analyses explicatives. Le tout, fourni, par le jeune aidé, en conseil, lui-même. Exercices, entraînements pratiques, simulations, explorations et, applications, s’ensuivent, en enchaînements logiques successifs.

 

Un préceptorat, en réalisation, de soi, des juniors masculins. Lequel, vise, à éclairer, pour progresser. Avec, pour objectif : paix, en soi, autonomie, maîtrise, du milieu, sens existentiel, introspections. Également, maturité, responsabilisations, vertus, de concessions, de courage et, d’ascèses, du jeune, en conseil / mentoring. En configuration, de réalisme et, distinction, de véritables solutions, d’actions revigorantes, de succès.

 

Un suivi androJeunologique. Menant, le préadulte, à lui faire percevoir, tous ses atouts et, potentiels personnels. Avec, en outre, une reconfiguration, de ses hygiène, de vie, gestion, de l’emploi du temps, méthode, de travail scolaire. Cristallisation, des ressources et, résultats. Orientations, d’études et, d’emploi. Patience, dépassement, de soi, par auto/discipline, convictions, apprentissages fermes. AndroJeunoConseil® et, parentologie se rejoignent, pour un « balisage », des jeunes hommes, comme, des parents, au « cœur, du réel ».

 

En fixation, d’objectifs, de pensées, d’émotions, de comportements, projections, plus adaptés. Optimisation, de savoir-faire, être, avoir et, paraître, en ingéniosité et, mutation. Plus, de Résolution, Réactivité, Rayonnement. Moins, de Défaillance, Déficience, Défectuosité. Chaque entretien comporte, pour le junior : récapitulation, de la semaine écoulée, programme d’action et, finalisation d’avancées. Les parents étant, toujours, par principe élémentaire, impliqués, associés, informés. Notamment, pour les plus jeunes suivis, en particulier, mineurs. En plein respect, systématique, du secret professionnel, qui prévaut, toujours, très strictement.

 

Une expertise institutionnelle, dont la finalité est d’asseoir, l’intégration, de la jeunesse, en sa société. Ce qui exige, la réalisation, de certaines conditions irréfragables. Socialisation, diplôme, emploi et, logement. Stabilisation affective, familiale. Réhabilitation, par insertion sociale, sociologique, sociétale, au-delà, des études, du consumérisme. Implications participatives, par civisme, civilité et, conscience, de soi, juvéniles et, d’autrui.


 

 


– Vous, Jeune, Public –

D’AndroJeunoConseil®


 

 

L’AndroJeunologie® vous « renforce », garçon junior, de quinze – dix-neuf ans, lycéen, de l’enseignement secondaire ; étudiant, intégrant, le cursus supérieur. C’est le début, de votre jeunesse, de votre raisonnement, de type adulte. L’AndroJeunoConseil® vous « stimule », tout autant, jeune homme, de vingt – vingt-quatre ans, étudiant post-bac, et / ou, actif débutant. Vous, « adulescent », sorti, de l’adolescence, qui entrez, en adultisme.


 

 


> Nous l’avons dit, le mentoring / conseil androJeunologique s’adresse, plus particulièrement, aux juniors mâles. Il est spécialisé, en problématiques et, questions juvéniles masculines. Les parents, de jeunes, sont entendus, associés et, avisés, selon, les demandes, nécessités, en parentologie. Il y a, continuité, entre les entretiens, par communications, si besoin, en la limite, du secret professionnel. Auquel, tout préadulte suivi, mineur ou, majeur, a droit, en vertu, de la réglementation, en vigueur et, par éthique, déontologique et morale, absolue.


 

 


– Votre Masculinité Juvénile –


 

 

Vous, junior, de sexe masculin, présentez des caractéristiques physiologiques, psychiques, morales, sociales spécifiques. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. Votre AndroJeunoConseil®, est la seule approche, en France, experte, de vos questions et, problématiques juvéniles masculines.

 

Les vôtres, jeune homme, de quinze – vingt-quatre ans. Tout particulièrement, spécialisée, en matière, de vos difficultés, liées, au manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, de votre jeunesse mâle. Ce domaine d’indication est, de fait, plus délicat, pour vous, garçon, que pour les filles. Pour des raisons psychologiques et, surtout, sociologiques, sociales et, sociétales.


 

 


> Les exigences, attentes, de la société, à l’égard, des jeunes hommes, sont, particulièrement, élevées. Ils doivent, se conformer, à des normes éducatives, d’excellence et, de réussite. Bien plus élevées, exigeantes, complexes, que celles, de leurs homologues féminines. Le manque, d’assurance, est, alors, encore plus dommageable, pour eux, que pour les jeunes femmes.

 

La société humaine restant dominée, par les hommes, les plus jeunes, d’entre eux, sont appelés, à y exercer, plus, de responsabilités et, de tâches dirigeantes. Ils peuvent, donc, moins encore, que les filles ou, femmes, se permettre, de manquer, de foi, en eux. Raison, pour laquelle, l’AndroJeunologie® les aide, tout particulièrement, à s’affermir, en la matière. Elle est, pour les juniors, comme déjà, précisé, réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et, mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique.

 

D’autres champs, d’intervention androJeunologique, sont, également, cruciaux, pour les garçons, car, ils y ont, généralement, plus, de difficultés, que les filles. Citons, ainsi, notamment, des inadaptations scolaires et professionnelles, plus importantes. Plus, de difficultés, à se motiver et, à s’astreindre, à une bonne autodiscipline, rigueur, efficacité, autohygiène, de vie. Plus, d’inclination, du junior mâle, aux déviances, violences, délinquances et, addictions, de tous types.

 

Plus, d’instabilités cognitives, émotionnelles, comportementales. Plus, de prises de risques et, de conduites, à risques. Avec, tous les dommages accrus, afférents, en matière, de santé physique, psychique, morale et, sociale… La masculinité juvénile présente, donc, des spécificités, difficultés, fragilités importantes, qui exigent, une approche spécialisée, très particulière et, adaptée. Raison d’être, de l’AndroJeunoConseil®.


 

 


– Suivi de Votre Confiance en Vous AndroJuvénile –


 

 

Votre AndroJeunoConseil® est, plus particulièrement, une spécialisation et, expertise spécifiques, de votre déficit d’assurance, jeune homme. Ce handicap psychosocial concerne nombre, de juniors, par nature, encore, incertains. Notamment, en France, pays, en lequel, l’on ne fait pas, assez, confiance, à votre nouvelle génération. Votre confiance ne pouvant venir, que de la… confiance !

 

Cette difficulté est, encore, plus dommageable, pour vous, garçon, en votre société, en laquelle, les attentes, à votre égard, demeurent fortes. En laquelle, vous êtes amené, à tous points de vue, à faire preuve, de plus, de responsabilités et, d’autorité, encore, que vos pairs féminines. Par manque de foi, en vous, vous, préadulte, connaissez, alors, un manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de vous-même. Vous doutez, de votre valeur personnelle, vos aptitudes propres, ne savez pas, vous imposer, tenir, votre pleine place, tout votre rôle, en société, en assertivité.


 

 


> Le jeune n’est pas, en mesure, de défendre, au mieux, ses intérêts, droits, sa personne, même. Un conseil cognitif, émotionnel, comportemental, de la confiance, en soi, est, donc, entrepris. Pour affermir, la jeunesse, en ses pensées, affects et, conduites. Force mentale, stabilité émotionnelle, actes quotidiens, plus appropriés, permettent, alors, de croire, en soi, sa vie, son avenir, l’existence et, autrui. Ce qui autorise, sérénité, relativisation, positivité, meilleure santé, physique, psychique, morale et, sociale.

 

Plus, de réussite personnelle, « en tout et, pour tout ». Réconcilié, avec, lui-même, le junior masculin a appris, à s’aimer, s’accepter, vivre en paix, en bonne intelligence, avec lui-même, donc, autrui. En empathie, compassion, congruence, à son propre égard, comme, à celui, des autres. Bien vivre, avec lui-même, le fait bien vivre, avec autrui et, le fait s’épanouir, en plénitude juvénile maximale, inédite et bienfaisante.


 

 


– Principe de Votre Conseil –

AndroJeunologique


 

 

Votre conseil androJeunologique vous transmet, outils, éclairages : savoirs, savoir-faire, faire savoir et, savoir être, pragmatiques, d’application. Votre guidance, en réalisation de soi juniors, vous aide, jeune masculin, à prendre conscience, en et, par vous-même, de vos propres atouts, ressources, solutions, priorités. Votre préceptorat éducation-jeunesse vous accompagne, jeune, globalement, de façon transversale, comme pluridisciplinaire : réalités, besoins, attentes. En tous domaines, vous concernant.


 

 


> Ni thérapie « psy », ni soutien scolaire, le mentoring d’AndroJeunoConseil® délivre sens, repères, enseignements, « défis existentiels ». Comme espérance, valeurs, utilité et, don de soi… Le jeune passe, du « cercle vicieux », du non-épanouissement, au « cercle vertueux », de l’équilibre. Du pessimisme, de la passivité, de l’inquiétude, à l’optimisme, la réactivité, la sérénité. S’ensuivent, contrôle, de soi, transcendance et, succès, du junior. L’AndroJeunoConseil® inculque, le total dépassement, de soi. La pleine liberté, maîtrise lucide, du milieu, de vie, une « métamorphose » propre, l’aisance, de soi, avec autrui, comme, la sociabilité juvéniles.

 

L’AndroJeunologie® renforce, l’estime, de soi, du junior. Elle porte, à lutter, contre le stress, l’anxiété, l’émotivité excessive, en forgeant, acceptation, amour inconditionnels, de soi, réconciliation, avec soi-même. La confiance, en soi, est refondée. Positivité, « constructivité », paix intérieure, permettent, au jeune, de se sentir, en sécurité, concorde favorable, harmonie, avec soi, autrui, la vie, en foi absolue. L’AndroJeunoConseil® assoit, l’affirmation juvénile, de soi-même : aptitude, à combattre, les doutes, replis, sur soi, paralysants, pour s’intégrer, tenir, sa juste place, s’imposer, sans réserve, auprès, des autres.

 

L’AndroJeunologie® re-motive, fixe des objectifs, projets adéquats, fait croire, en ses capacités, aux latitudes, en procure, tous les moyens, « maintient le cap » ! Le jeune apprend le sens, de l’effort, la ténacité, persévérance, patience et, le « sacrifice ». Il se persuade, que tout, se mérite et, s’obtient, par labeur acharné, systématique. L’AndroJeunoConseil® professe une méthode, de travail académique, pour bien réussir et, « bouger ». Il s’attache, aussi, à l’orientation juvénile, des études et, métiers.

 

L’AndroJeunologie® favorise, la maturité, l’autonomie et, la responsabilité, du jeune. En matière familiale, scolaire, relationnelle, psychoaffective, professionnelle, culturelle, sociale, des valeurs. Socialisation, aptitudes, à s’assumer, mènent, le garçon junior, à se distancier, des adultes, être souverain, en ses choix et, décisions et, penser, le plus sainement, « par, lui-même ». L’AndroJeunoConseil® répond, à l’aspiration androJuvénile majeure, d’expérimentation, d’encouragement, de gratification, considération, de réconfort. Pour mieux grandir, évoluer, se réaliser.

 

L’AndroJeunologie® identifie, tous les facteurs, de problèmes. En repère, les éléments, de résorption. Conduit, à surmonter les difficultés, échecs et, s’améliorer. Il est proposé, à tout jeune, écoute, questionnement, dialogue, diagnostic et, suivi, « sur mesure », avec, empathie, compassion et, congruence : comprendre et, soutenir. L’AndroJeunoConseil® met en œuvre, pour le junior, cinq grands leviers, de performance. Les comportements, projets, savoir-faire / être, créativité, remise en cause, pour l’action.

 

L’AndroJeunologie® consolide l’originalité, de pensée et, la positivité mentale, par un raisonnement, cohérent et, individualisé. Apte, à « re/dynamiser », le capital, inné et acquis. Régulation et, tempérance émotionnelles juvéniles, incitent, à l’annihilation, des états d’âme chagrins, à l’audace, au « bonheur, de vivre ». Quels que soient les aléas en cause. L’AndroJeunoConseil® appuie, l’indépendance, l’ingéniosité, de l’agir. Être acteur dominant, non, sujet passif, de son destin, fait « terrasser », par le préadulte, l’adversité, avec courage. Vaincre les épreuves, ne pas se laisser abattre, par elles !


 

 


– Vos Entretiens –

D’AndroJeunologie®


 

 

L’un de vos parents me contacte, moi, votre conseiller androJeunologue®, au sujet de vous, son fils ou, vous-même me joignez directement. Un premier échange téléphonique, d’évaluation approfondie et gratuite, d’une heure, a lieu. Pour faire le point, définir, un premier avis d’expertise, convenir, d’un éventuel entretien préliminaire, au cabinet. Si votre suivi s’impose et, concerne, l’AndroJeunoConseil®. Lors, du premier rendez-vous, vous, jeune homme concerné, venez, avec vos parents ou, l’un d’eux.

 

Si vous, junior, le souhaitez, en accord, avec vos parents, si vous êtes mineur, vous pouvez venir seul, notamment, si vous êtes majeur. Lors, de cette première séance, la problématique, en jeu, est exposée, au cours, d’un vaste et, libre échange. Un diagnostic est posé, ainsi, qu’une proposition, de suivi, formulée, quant à votre personne juvénile, en cause. L’ensemble est expliqué, en détail, ainsi, que ses modalités, de déroulement, en toutes ses implications, tous ses tenants et, aboutissants.


 

 


> Ainsi, un véritable « contrat trilatéral, de confiance », s’établit, entre, le jeune, ses parents et, le praticien. En véritable « alliance, de soutien ». Toutes les données nécessaires et, droits / devoirs, de toutes les parties concernées, étant prédéfinis. Pour que l’ensemble, du mentoring / conseil, se déroule, au mieux, en les meilleures conditions, d’efficacité.

 

En obligation, de moyens et, résultats, pour l’intervenant, comme, pour le junior. L’AndroJeunologie® est hebdomadaire et, dure une heure et demie. Elle est écrite, directive, interactive, structurée. Chaque suivi s’établit, selon, un programme préétabli, adapté, à chaque cas concerné. Le travail est écrit. Le protocole méthodologique est directif. Les entretiens sont interactifs. Le processus androJeunologique est structuré.

 

L’AndroJeunoConseil® n’est pas une thérapie, mais, un véritable enseignement / apprentissage. Visant, à transmettre, au jeune masculin, des outils, une méthode, des éclairages. Pour progresser, le plus concrètement, de façon efficace. Raison, pour laquelle, tous les cours, exercices et, entraînements, sont transcris, par écrit, par le junior.

 

Il s’agit, d’une guidance précise, rigoureuse, efficiente, pas, à pas, d’où, sa stricte directivité. Le préadulte suivi ne se contente pas, d’écouter et, d’écrire, ce qui lui est transmis. Il est questionné, sollicité, stimulé, fournit, ses propres opinions et, réponses. Il interroge et, donne son avis. Les entretiens sont, donc, d’une haute et, intense interactivité, en dialogue et, échanges permanents, entre la personne androJuvénile et, son conseiller.

 

Le conseil androJeunologique est structuré, pour tout junior, car, chaque entretien, du début, à la fin, suit, un processus, un protocole, strictement, préétablis. Tout, est cadré, encadré, recadré, « de A, à Z ». Avec une rigueur, une logique, une mécanique, en un raisonnement, des plus « implacables », performants et, « percutants ». En véritable « dialectique », centrée, sur la personne juvénile. Se succèdent, alors, argumentation et, contre-argumentation.

 

En discussion, pensée discursive et, intuitive, inductive et, déductive, questionnement, interprétation. Pour comprendre, savoir, progresser. En dialogue, idées, conviction, démonstration. Le jeune apprend, par l’analyse successive, de tous les aspects, toutes les dimensions possibles, d’une donnée. Y compris, les plus antagoniques, pluriformes et, opposés. Cela, passe, par une spéculation théorique, comme, un syllogisme pratique. Des plus sûrs, fondés, logiques et, rigoureux, pour le sujet préadulte.

 

Le raisonnement, du junior, est un mécanisme cognitif, à implications émotionnelles et, comportementales. Lequel, appréhende, de façon réflexive, une problématique, aux fins, d’effets donnés. Cela, vise, à comprendre, prouver, démontrer, des réalités, par le truchement, de divers procédés. En conseil, le raisonnement androJuvénile peut être déductif.

 

Il consiste, alors, en une inférence, qui fait passer, d’une conviction globale, à une interprétation ou, conclusion spécifiques. Le raisonnement peut être inductif. Il tire, un principe général, de réalités préadultes particulières, sur le fondement, de probabilités. Le raisonnement peut, aussi, être abductif. Il est l’inférence, d’une logique vraisemblable, pour obtenir, alors, par déduction, une conclusion, en harmonie, avec, ce qui est perçu, par le jeune.

 

La méthode androJeunologique est balisée, en « thèse-antithèse-synthèse ». En position, opposition et, composition. Pour bien démontrer, tous les mécanismes, en cause, les faire comprendre et, appliquer, « au mieux », pour avancer. Le jeune prend des notes. Il illustre, chaque point abordé, par des exemples vécus, son analyse explicative, des exercices, pour leçons, « stratégies » correctives.

 

L’AndroJeunoConseil® est un suivi écrit, structuré, par le praticien, selon, la parole adoJuvénile. Ce tutorat exigeant est exploitable, indéfiniment, en confidentialité. L’accompagnement androJeunologique s’achève, avec, la fin, du programme d’entraînements, prédéterminé. Ainsi, que selon, les quêtes et, progressions, bénéfices et, résultats effectifs, de chaque junior suivi.

 

Un préceptorat androJeunologique, de base, pour des questions ponctuelles, limitées, requiert, une ou, plusieurs sessions horaires. Un « remaniement, de conseil complet », va, en moyenne, de quelques mois, à un an ou, plus. Selon, les cas et, les enseignements préétablis, à suivre, les progrès et, besoins effectifs, de chaque jeune concerné.

 

Chaque entretien a lieu, le même jour et, la même heure, chaque semaine, de façon fixe et, prédéterminée, d’un commun accord. Selon, la disponibilité, du junior et, du conseiller praticien. Le préadulte suivi s’engage, par avance, à être ponctuel, assidu et, motivé. Le junior s’engage, à suivre, ses séances de mentoring / conseil, de façon sérieuse, rigoureuse, coopérative, fort convaincu, de leur nécessité et, en son intérêt.

 

Aucun suivi n’aura, donc, lieu, sans, le plein et, entier consentement, du jeune homme, mineur ou, majeur, celui, de ses parents, naturellement, si le jeune est mineur et, le total engagement de tous. Le praticien ne prenant, en charge, un préadulte ou, jeune adulte, que si ce dernier est motivé, impliqué, désireux, de se faire aider et, de résoudre, ses difficultés et, se dépasser.

 

Si, en outre, l’intervenant estime, que le cas concerné, est de son ressort, de compétences et, qu’il peut permettre, au junior, en cause, de progresser. Le plus décisivement, significativement, possible. En certains cas, les entretiens ou, certains, d’entre eux, peuvent être téléphoniques. Par exemple, en cas, d’empêchement temporaire, à se déplacer ou, de lieu, de résidence, trop lointain, du jeune.

 

Le cabinet est ouvert, du mardi, au samedi, de neuf heures, à dix-neuf heures. Le secret et, la déontologie professionnels, liés, à toute relation d’aide, sont, strictement, observés, respectés, en AndroJeunoConseil®. Lequel, applique, systématiquement, éthique, remise à « niveau » permanente, au profit des préadultes et jeunes adultes suivis.

 

Il est une spécialisation, à garantie contractuelle, professionnalisme, exempt, d’abus, de pouvoir, d’influence, d’emprise. D’autant plus, qu’il s’adresse, à des jeunes, lesquels, sont, par nature, définition, encore, incertains, vulnérables. Dépourvus, encore, de la pleine maturité, de l’indépendance et, des défenses, propres, à l’adultisme accompli. Le conseil d’AndroJeunologie® a, donc, pour mission première, la protection, de la personne, des intérêts et, de l’intégrité morale, de chaque junior suivi.

 

Non, une sujétion, qui serait, par essence même, de nature abusive, sectaire, toujours, illégitime, toxique, contre-productive. La pédagogie de conseil n’est pas un pouvoir, mais, un accompagnement, de transmissions. Le préadulte suivi est, donc, toujours, libre, souverain et, autonome. Sa conscience propre est inviolable et, respectée, tout comme, sa personne même. Qu’il soit mineur ou, majeur.

 

Lors, de chaque entretien, de suivi, un inventaire, de la semaine précédente et, une prospective hebdomadaire, de la suivante, sont établis. Il y a, vérification, des progrès, stagnations, comme, des reculs juvéniles éventuels, observés. Comme, des prescriptions, d’avancées nouvelles souhaitables, à opérer. Par, des agencements rectificatifs et, la « bonification », des facultés, le préceptorat androJeunologique vise, le changement. Le plus utile, nécessaire, bénéfique, adéquat. Selon, les besoins, situations, évolutions effectifs, de chaque jeune suivi.

 

L’AndroJeunoConseil® est, donc, une obligation, de moyens et, de résultats. Le conseiller androJeunologue® s’engage, à mettre en œuvre, de façon optimale, l’ensemble, de ses compétences et, outils, d’intervention. Il s’engage, à obtenir, les meilleurs aboutissements possibles, pour chaque junior concerné. Dans la mesure, de la pleine coopération, de ce dernier et, de sa stricte observance et, application, des travaux, enseignements, directives donnés.

 

De même, les parents, généralement, demandeurs et, financeurs, du suivi, de leur enfant, s’engagent, à apporter, leur pleine collaboration. Ce, au processus androJeunologique, en cours. Incitant, le jeune, mineur, comme majeur, à être plein « acteur dynamique » et, non, « sujet passif », de son androJeunologie®. À persévérer, tant, que ses séances lui conviennent, lui sont utiles, nécessaires et, qu’il souhaite, les poursuivre. Les rendant, ainsi, les plus efficaces, pour la personne juvénile suivie.

 

Ainsi, l’objectif de conseil androJeunologique, sera-t-il atteint, de façon maximale. Faire passer, tout junior concerné, d’un état, de « Défaillance, Déficience, Défectuosité, à celui, de Rayonnement, Réactivité, Réussite ». Le plus souvent, un mentoring / conseil s’achève, quand, le programme, de travail écrit, prédéfini, est terminé. En fonction, de chaque cas, chaque jeune et, de ses réalités, problématiques et, besoins spécifiques. Comme, de ses progrès effectifs, avérés, observés et, validés.

 

En commun accord, du praticien, du préadulte ou jeune adulte et, de ses parents, un suivi peut finir, avant, son terme, si les progrès accomplis sont tels, qu’il n’est plus nécessaire, de poursuivre. À l’issue, d’un accompagnement, un bilan est établi, une évaluation générale effectuée, des perspectives fixées. Le jeune rédige un rapport, de fin, de session. Il comprend, sa problématique initiale, en quoi et, comment, elle a été dépassée, pourquoi, comment et, en quoi, le sujet juvénile a évolué et, progressé. Assez, pour ne plus avoir besoin, d’aide et, « voler, désormais, de ses propres ailes ».

 

L’AndroJeunoConseil® ne prend pas, en charge, les cas, de déviances et, délinquance, des juniors. Ils relèvent, des compétences, d’éducateurs spécialisés. Il ne concerne pas, davantage, les problématiques, des dépendances et, autres, addictions. Celles-ci sont du ressort, de la médecine somatique, psychiatrique, de l’approche psychothérapeutique, des sujets préadultes, comme, des praticiens addictologues spécialisés. Le protocole androJeunologique ne traite pas, davantage, directement, des purs échecs et, complets blocages scolaires.

 

Ceux-ci sont l’affaire, des coachs et, répétiteurs scolaires, faisant, du « soutien pédagogique ». En revanche, de façon connexe et, complémentaire, ces jeunes pourront être suivis, en conseil d’AndroJeunologie®. Pour des difficultés liées, de fond, comme, le manque, de confiance, en soi, le défaut de motivation, le stress excessif ou, sinon, les simples difficultés d’études. Non, pour la déviance, l’addiction, le pur échec scolaire, eux-mêmes, exclusivement, directement. Les pathologies et, souffrances psychiques juvéniles concernent, les seules psychothérapies.


 

 


APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE 

DE VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®


 

 

L’AndroJeunologie® est votre « psychoSocioScopie » spécifique, de junior mâle. Une « science de la jeunesse et, de l’éducation » pratique, une théorie « anthropo-philosophique », de vous, jeune masculin. Vous vous y « nourrissez », d’évaluations précises, d’éclaircissements, d’enseignements pertinents, d’issues tangibles, à échéance raisonnable. « Être, avoir, faire, plus, bien, mieux, le meilleur et, plus vite ».


 

 


La Pratique de Votre Consulting AndroJeunologique

[ Est de Triple Approche Protocolaire ]


 

 


> Votre AndroJeunoConseil® est cognitif, émotionnel, comportemental, incluant, le procédé, le plus récent, performant, « d’acceptation et, d’engagement ». Il est axé, sur vos pensées, affects et, conduites, de junior masculin suivi.


 

 


> Votre AndroJeunologie® est humaniste, centré, sur votre personne individualisée même, de jeune homme accompagné.


 

 


> Votre AndroJeunoConseil® est, également, d’inspiration psychologique positive. Fondé, sur le principe absolu, de vos optimisme, constructivité, confiance, productivité, d’androJunior.


 

 


[ COGNITIVO-ÉMOTIVO-COMPORTEMENTALISME ]

DE VOTRE CONSEIL ANDROJEUNOLOGIQUE


 

 


Votre AndroJeunoConseil®

[ Met à Profit, Pour Vous, Jeune Homme : ]


 


L’Approche

[ Cognitive, Émotionnelle, Comportementale ]


 

 


> L’Approche Cognitive, Émotionnelle, Comportementale, de votre conseil androJeunologique, repose, sur de solides fondements, pour vous, junior mâle. Influer, positivement, sur vos pensées, puis, émotions androJuvéniles, pour, bien mieux, réagir, agir et, proagir, muer, muter et, mûrir, drastiquement.


 


> Le procédé cognitif, émotionnel et, comportemental, de votre conseil  androJeunologique, développe des solutions sûres, pour vous, jeune homme suivi. Lesquelles, vous permettent, étant, plus serein, assuré, de surmonter vos inhibitions. Ainsi, mieux progresser, vous épanouir, réussir.


 


> Le cognitivisme réoriente, favorablement, vos autosuggestions négatives, de junior masculin, en rééquilibrages bénéfiques. Par, une différenciation, entre votre réalité et, votre interprétation erronée.


 

 


> L’émotivisme remplace, tous vos affects et, vos sentiments, les plus perturbateurs, pour vous, jeune garçon. Par des ressentis, plus supportables, moins douloureux et, plus profitables.


 


> Le comportementalisme « éradique », vos habitudes, conduites, actes, abstentions, omissions, paroles, mutismes androJuvéniles indésirables, inappropriés, néfastes. Il les remplace, par une « logistique » dynamique puissante, plus adaptée et, bénéfique, constructive et, productive. Ainsi, l’on passe, de votre marasme négatif, défaitiste, pessimiste, à votre tonicité positive, combative et, optimiste. En faisant la distinction, entre l’objectivité et, la subjectivité, le conscient et, l’inconscient ou, le subconscient, les faits et, les préjugés, de vous, jeune homme…


 


> En outre, l’approche, « d’acceptation et, d’engagement », peut être utilisée, comme, utile variante complémentaire. En votre suivi, de pratique cognitive, émotionnelle et, comportementale. Il s’agit, non plus, de combattre, ce qui vous semble néfaste, de façon, parfois, vaine, illusoire. Or, de se focaliser, plutôt, sur vos priorités positives, constructives et, constitutives, de valeurs, d’idéaux, les plus ardents, chez vous, junior masculin.


 

 


Ainsi, cette vision permet, la « meilleure appréhension », des spécificités, de la psychologie, du développement androJuvénile. En réponses, aux besoins, de considération et, d’encouragements, de valorisation et, satisfaction, des attentes, des jeunes, par, de plus justes perceptions, de l’ « essence andronéogénérationnelle », même. Le cerveau néocortical est celui, de la pensée cognitive. Le cerveau limbique est le siège, des émotions. Le cerveau reptilien commande, les comportements. De façon complète et, efficiente, le mentoring d’approche cognitive, émotionnelle, comportementale permet, alors, d’agir, sur les trois grands champs cérébraux humains, du junior.

 

Les mentalisations, les affects et, les conduites, du jeune. À l’âge juvénile, ces trois vecteurs, de la personnalité humaine, innée et, acquise, sont en pleins remaniements, évolution et, maturation. Le cerveau n’arrivant, à plein achèvement adulte, que vers, les vingt-cinq ans. D’où, la grande pertinence, efficacité, de l’approche cognitive, émotionnelle et, comportementale, pour les juniors, de treize – vingt-quatre ans. Notamment, garçons. Y compris, en son protocole scientifique, le plus récent, « d’acceptation et, d’engagement ». Tout particulièrement, en matière, de déficit, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi. Principale spécialisation, de l’AndroJeunoConseil®.


 

 


– Fondements de l’Acec, Pour Vous, Jeune Homme –


 

 

L’Acec, l’Approche Cognitive, Émotionnelle et, Comportementale, progresse, en France, depuis, le début, de la décennie 1970. Elle est mise au point, en Amérique, du Nord, depuis, une soixantaine d’années. Elle mêle, protocoles psychologiques, scientifiques et, cliniques. Elle repose, sur la notion, d’apprentissage et, de conditionnement. Sur la psychologie, des pensées, affects et, conduites. Ainsi, que sur les modes, de traitement psychique humain, des informations, de la communication.

 

L’approche cognitive, émotionnelle et, comportementale émerge, en Amérique et, Europe, du Nord, au début, de la décennie 1960. Puis, elle se répand, dans tout le monde occidental. Au début, la pratique est, seulement, comportementale, puis, elle intègre, la dimension cognitive et, plus tard, la fonction émotionnelle. Ce qui est, des plus efficients, pour vous, junior masculin suivi.


 

 


> Tout jeune, est fort sujet, à conditionnements et, apprentissages. Il arrive, que ces derniers, d’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental, soient inappropriés, voire, nocifs. L’Acec a, alors, pour but, de les amender, pour qu’ils remplissent, leur bon office, plutôt, qu’un effet défavorable. C’est-à-dire, qu’ils deviennent ou, redeviennent constructifs, productifs et, bénéfiques, pour le junior, en mentoring / conseil.

 

Il s’agit, donc, d’agir, sur les pensées, émotions et, comportements. Soit, sur les mécanismes cognitifs, intellectuels, mentaux et, du raisonnement. Ceux, des affects, sentiments et, perceptions psychiques ressentis. Ceux, des conduites, abstentions et, des expressions verbales ou, mutiques personnelles juvéniles.

 

Le conditionnement induit, pour la jeunesse, des réactions, du système nerveux végétatif. Il s’agit, de lier, un stimulus neutre, à un stimulus inconditionnel, pour qu’une réponse induite afférente, se produise. Ultérieurement, le stimulus neutre provoquera, seul, la réaction liée. Les réponses émotionnelles juvéniles, physiques, sont le fruit, des conditionnements. En vertu, desquels, un stimulus neutre est, invariablement, indissolublement, couplé, à certaines réactions spontanées, particulières.

 

Consistant, en des schémas, de pensée, des ressentis émotionnels, des conduites spécifiques. Le jeune interagit, avec son milieu et, les effets, de son comportement, le conduisent, à le changer. Il réitère ou, supprime, certaines réactions. Les conduites sont stimulées, par leurs résultats. Une harmonie d’échanges, satisfaisante, entre le junior et, son environnement, requiert, trois grands types, d’évaluation, réactive et, interprétative.

 

L’occurrence, qui indique, au jeune, la nécessité, d’une action appropriée, de sa part. La conduite subséquente, qu’il adoptera, alors. Les effets, de consolidation, qui s’ensuivent, de façon décisive. L’ensemble, associé et, en étroite corrélation, avec la croyance, la volonté et, la motivation, du junior, à agir. Les comportements sont liés, à leurs effets, ce qui fait appréhender, ce qui a provoqué, les agissements concernés.

 

Une conduite, à résultats positifs, sera renouvelée, en renforcement favorable. En cas, d’effets négatifs, il y aura, évitement et, fuite, de tout, ce qui peut susciter, des ennuis et, réalités répulsives, en renforcement juvénile négatif. S’il n’y a pas, d’effet favorable ou, défavorable ou, alors, effet neutre, à une conduite, celle-ci cessera, par inexistence, de renforcement et, donc, disparition progressive.


 

 


– Solutions de l’Acec –

Pour Votre AndroJuvénilité


 

 

Votre conseil d’Approche Cognitive, Émotionnelle et, Comportementale vous aide, jeune homme, à affronter et, surmonter, ce qui vous inquiète, en fractionnant, tâches et, difficultés, pour ce faire. Ainsi, vous pourrez classer, de zéro, à cent, les différents stades successifs, de confrontation, à une réalité, occurrence ou, un événement, selon, votre crainte juvénile perçue, à chaque étape.

 

Il y a, aussi, la « reconfiguration progressive », avec étayage favorable, de vos conduites. Laquelle, rejoignant, peu à peu, l’objectif souhaité, vous permet, de rester mobilisé, motivé, dynamique, actif, en foi, volonté. En effort, persévérance, détermination. Vous, junior suivi, êtes aidé, encouragé, soutenu, par votre praticien, par l’approbation, la bienveillance, la reconnaissance, de ce dernier.


 

 


> L’habituation est un apprentissage, de la jeunesse, par contact, prolongé et renouvelé, de stimuli. Il permet, la réduction émotionnelle, des réflexes automatiques inconditionnels, générés, par le cerveau. À l’inverse, le contact bref, avec des stimuli, éveillant, des pensées et, des émotions négatives, augmente l’impact, des réactions cognitives, émotionnelles et, comportementales, à venir. Il ne s’agit plus, d’habituation, mais, de sensibilisation, du jeune.

 

Quarante-cinq minutes, d’exposition minimale, sont nécessaires, pour l’habituation. Les comportements, notamment, d’évitement, sont causés, par un conditionnement, du fait, de l’association, à une stimulation. Un conditionnement émotionnel se fait, dans la mémoire. Puis, le comportement, d’évitement, apaise la crainte et, dicte les conduites ultérieures. Ce qui perpétue, le syndrome juvénile, de peur.

 

Alors, le mentoring / conseil d’Acec, limite l’anxiété, du junior et, conduit, à l’acte, de confrontation, en lieu et, place, des évitements antérieurs. Ces derniers augmentaient le stress. Désormais, il diminue, par habituation et, exposition, à ce qui troublait, auparavant. La charge émotionnelle négative, ayant été désamorcée, neutralisée, par désensibilisation juvénile, des plus positives, aux affects perturbateurs passés.

 

L’exposition, aux réalités inquiétantes, est progressive. Elle se produit, d’abord, de façon continue, réitérée, en imagination, visualisation mentale. Pour habituer, toutes les réactions physiques inappropriées et, supprimer les comportements, de fuite, d’évitement. Les compétences sociales, du jeune, peuvent être améliorées, par imitation, de modèles, donnés, en exemple bénéfique, à suivre. Avec jeux de rôles.

 

Le junior joue une scène, de situation sociale, relationnelle, il analyse, des modèles positifs, qui livrent, leur interprétation, des choses. Il se calque, sur le modèle, pour communiquer, sa propre vision. Le sentiment subjectif qu’il a, de ses capacités personnelles, est, aussi, capital. Il se sent désarmé et, incompétent, de façon conditionnée, devant, des occurrences et, réalités négatives, néfastes, répulsives. Ce qui génère, stress, anxiété, déprime, par négativité, pessimisme, défaitisme.

 

Alors, le préadulte va apprendre, à se percevoir, comme, apte, à se comporter, d’une certaine façon, en pleine conviction, que sa conduite lui permettra, d’obtenir, des effets. Positifs, favorables, bénéfiques, pour lui. Positivement, instaurer, des espoirs et, convictions, de réussite et, d’aptitudes, est l’objectif salvateur. En apprentissage, de conseil cognitif, émotionnel et, comportemental, du jeune.

 

Il s’agit, en suivi, d’influer, favorablement, sur les schémas juvéniles cognitifs, puis, émotionnels, pour infléchir, ensuite, positivement, les comportements. Un schéma cognitif est une configuration, fixée, par l’expérience, dans le système neuronal et, physiologique. Il est retenu, par la mémoire, du long terme, il appréhende, l’information, de façon automatique, réflexe, inconsciente.

 

En lien interactif permanent, entre conscient et, inconscient, du jeune. Les mécanismes cognitifs automatiques sont inconscients, rapides, sans nécessité, de concentration et, fort stables, car, peu modifiables. Ce sont les schémas, à l’origine, des pensées automatiques. Les mécanismes cognitifs contrôlés sont conscients, lents, exigent, de la concentration et, sont modifiables, par le junior.

 

Ce sont ceux, du raisonnement logique élaboré, ils permettent, à la jeunesse, la décentration, de soi, la relativisation, la distanciation. Le cognitivisme encourage, les mécanismes contrôlés, les plus favorables, aux dépens, des mécanismes automatiques-réflexes, des schémas dysfonctionnels. Tout processus, de suivi androJeunologique est une « adaptation », de l’approche cognitive, émotionnelle, comportementale, aux particularismes juvéniles masculins.

 

Il y a, d’abord, une réflexion motivationnelle. Le jeune exprime, ce qu’il entend modifier. Les buts, du suivi, sont déterminés, avec lui. Un lien, de conseil, interactif, coopératif, participatif, de qualité, harmonieux, est instauré, avec le junior. Il y a, une réflexion fonctionnelle, concernant, les difficultés.

 

Avec, les liens mutuels, de cause, à effet, entre les pensées, émotions, comportements, le contexte et, le milieu défavorables concernés, du jeune. Il y a, éclairages, concernant, les problématiques, en cause et, les processus, qui sont, alors, appliqués, pour résoudre les blocages. Comme, pour influer, très positivement et, efficacement, sur les modes juvéniles, de pensées, d’émotions, de comportements néfastes, inappropriés, contre-productifs. Les aptitudes, à se suggestionner, positivement, s’en sortir et, se prendre en main, soi-même, sont renforcées et, activées.

 

Les progrès, résultats et, réussites, issus, du mentoring / conseil et, des efforts, du junior, sont analysés, jaugés, selon, les objectifs androJeunologiques initiaux. En fin, de processus. Le suivi achevé, il continue, de travailler, ses notes écrites, de séances, d’entraînements et, exercices. En cas, de difficulté, le préadulte peut échanger, à distance, avec son conseiller, autant, que de besoin, en approche complémentaire. Essentiellement, en l’année, suivant, la fin définitive, du conseil androJeunologique entrepris.


 

 


– Votre Cognitivisme, Junior Masculin –


 

 

Vos pensées, cognitions sont, ce que vous, jeune homme, pensez, ce que vous savez, connaissez, apprenez. Cela, concerne le domaine, du mental, du raisonnement et, de l’intellect. Le cerveau néocortical préfrontal, le plus récent et, évolué, est propre, à l’espèce humaine actuelle. Celle, de l’Homo Sapiens, qui existe, depuis, trois cent mille ans, selon, l’état actuel, de nos connaissances.

 

Ce néocortex est le siège, de votre pensée, de l’élaboration cognitive, la plus aboutie, complexe, junior. Vos pensées, croyances, sont, parfois, fort erronées et, négatives, sur vous-même. Ce qui génère, vos émotions, afférentes et, subséquentes, de même nature défavorable. Lesquelles, à leur tour, avec, vos pensées, défaitistes et, pessimistes liées, mèneront, à vos comportements juvéniles similaires, comme concordants. Contre-productifs, non constructifs et, inappropriés.


 

 


> Il s’agit, donc, en mentorat / conseil, d’aider, le jeune, à restructurer, ses pensées, de façon plus positive, optimiste, confiante et, sereine. Ce qui le rend, plus épanoui, heureux et, paisible. Cela, consiste, à remplacer, les pensées inadéquates, inopportunes, par d’autres, plus opérationnelles, pragmatiques et, idoines, pour la jeunesse. Fort loin, de l’objectivité réaliste, les pensées sont, souvent, subjectives, distordues, peu sûres et, erronées.

 

Concernant, soi-même, autrui, la vie, son destin. Interprétations et, appréhensions altérées et, faussées, de l’existence, mènent, à une conception juvénile, fort « désespérée », de l’univers. Positivité et, neutralité sont, alors, rendues impossibles, au profit, de la seule négativité. Cette réalité, peu propice, à l’équilibre existentiel, prévaut, surtout, chez les juniors déprimés, manquant, de confiance, en eux, stressés, démotivés ou, pessimistes.

 

Le remaniement cognitif repose sur la façon mentale, de traiter l’information. En vertu, de laquelle, en toute occurrence, le jeune l’évalue, de façon individuelle et, réagit, à la mesure, de ses propres ressentis. L’objectif est d’isoler, les pensées automatiques négatives. Puis, les distorsions cognitives. La pensée dichotomique : opinion juvénile extrémiste, manichéenne : « noir ou, blanc, tout ou, rien, bon ou, mauvais ».

 

La surgénéralisation : élaboration, de normes fort rigides, standardisées, régissant, alors, automatiquement, toute conduite. Émission, de conclusion générale, à partir, d’un seul fait particulier. L’abstraction sélective : choix arbitraire, non fondé, par le junior, d’un point mineur, non représentatif, décontextualisé. En isolant, une information, pour en tirer, des conclusions fausses. La minoration, du positif : négativation, dévalorisation excessives, du positif ou, neutre.

 

La majoration, par la jeunesse, du négatif : positivation, valorisation abusives, du négatif. La personnalisation : responsabilisation irréaliste, déraisonnable, à l’égard, d’autrui. Fait, de « rapporter », trop systématiquement, toutes les choses, à soi, s’attribuant, toujours, le négatif, jamais, le positif. Réservant, d’office, arbitrairement, ce dernier, à autrui. L’inférence arbitraire : opérer, des conclusions juvéniles hâtives, abusives et, fausses, sans nulles preuves.

 

Le jeune sera invité, en conseil, à trouver, les schémas cognitifs, qui suscitent, ses pensées dysfonctionnelles, gouvernant, de façon dommageable, ses façons d’être. Il apprendra, à évoluer favorablement, en devenant capable, de remanier, ses certitudes, corriger, ses croyances irréalistes. Ainsi, le junior sera, en mesure, de mieux vivre, réussir, progresser, raisonnant, de façon plus créative, fructueuse, bénéfique, en bâtisseur. Non plus, de manière destructrice, stérile, dommageable.

 

Les façons juvéniles, de penser, sont multiples. Ainsi, la pensée conceptuelle permet, de relier, entre elles, des élaborations mentales, théoriques et, abstraites. Comme, de comprendre, le sens et, la cause, de ces interactions. Ce qui autorise, l’obtention, d’une vision globale. La pensée intuitive relève, de l’intime conviction, du junior, l’intuition profondes, par analyse et, déduction cérébrales rapides, inconscientes.

 

Selon, certains auteurs, le mode, de pensée, peut être synthétique, idéaliste, pragmatique, analytique ou, réaliste. La pensée synthétique sert, à appréhender, les oppositions, notamment, intellectuelles, de façon hypothético-déductive. En inventivité originale, cela, implique, pour le jeune, une conception holistique, des choses, des gens, réalités, événements, situations. La pensée idéaliste consiste, à avoir, une conception globale et, non parcellaire, de tout et, tous.

 

Cela, consiste, pour la personne juvénile, à privilégier, les personnes et, les relations humaines, aux faits et, aux choses matérielles, ainsi, que l’avenir, plutôt, que le présent ou, le passé. La pensée pragmatique se focalise, prioritairement, sur ce qui est, le plus performant et, efficace. Cela, mène, à cogiter, anticiper, prendre en compte, toutes les implications concernées, de façon rapide et, optimale.

 

En inventivité et, adaptation, du jeune, aux mutations. Si besoin, il n’y a, nulle planification, mais, improvisation adéquate, afin, de faire face, au mieux, aux réalités et, impératifs, de l’existence. La pensée analytique appréhende, les difficultés, non, de façon générale, globale, intégrale, mais, point par point, spécifique, particulier. De façon successive, détaillée et, parcellaire, rigoureuse, exacte, méthodique, structurée et, précise. Donc, efficace, pour le junior.

 

La pensée réaliste juvénile se veut volontariste, active et, ingénieuse, voire, « industrieuse ». Elle ne tient compte, que des réalités, les plus concrètes et, prosaïques. Son obsession première, est de relever les défis, combattre et, vaincre, l’adversité, dépasser, tous les blocages, marasmes. Résoudre, toute disruption, même, la plus dysfonctionnelle, est sa faculté majeure, d’excellence, pour le junior.

 

En appréhendant, de façon maximale, les insuffisances, impossibilités et, imperfections, les plus indépassables, en cause. Ce type, de pensée, est, en partie, le plus universel, chez les humains. La « pensée divergente » convient, bien mieux, que la « pensée convergente ». La pensée convergente ne permet, au jeune, que deux alternatives envisageables. De façon dichotomique, « en noir et, blanc, bon ou, mauvais, bien ou, mal ».

 

La pensée juvénile divergente est plus ouverte et, autorise plus, de possibilités, d’analyse. De façon, non pas, exclusive et, unique, mais, multiple et, cumulative. Ainsi, une seule et, même réalité, pourra être jugée, tout à la fois, belle et, laide, faible et, forte, importante et, mineure. La plupart, des situations, ne sont pas binaires, mais, multipolaires, plurifactorielles et, multiformes. Elles impliquent, pour le junior, plusieurs données, qualités, réalités différentes, divergentes et, simultanées.

 

La pensée divergente est, donc, plus réaliste, adaptée, appropriée, pour bien comprendre, appréhender et, analyser, la plupart, des situations. Pour une pensée avisée, acérée, riche, un état d’esprit critique s’impose. Cela, signifie, pour le jeune, d’examiner, sans parti pris, préjugé, subjectivité, toute réalité, sur le fondement, de critères objectifs, irréfutables, irréfragables et, indubitables. Lesquels, sont issus, d’origines diverses.

 

Cela, permet, d’avoir, un jugement sûr, en fonction, des informations connues et, de son intime conviction. Le jeune se fera, toujours, sa propre opinion, par lui-même, sans, tenir compte, d’avis extérieurs, à lui-même. Se défiant, tout autant, de ses propres a priori. Il cultivera, toujours, ses propres conceptions et, adhésions, même minoritaires, subversives et, dépréciées, par autrui et, la majorité.

 

Le junior intériorisera, les « universaux cognitifs ». Il validera, chacune, de ses croyances, à l’aune, des réalités objectives, les plus tangibles et, indiscutables. Pour une pensée fondée, constructive, riche, affûtée. Laquelle, dépend, de son milieu socioculturel, son éducation. Il s’agit, pour la personne juvénile, d’appréhender, des opinions multiples et, variées, de différentes origines, natures.

 

Même, les idées, les plus séduisantes et, solides, en apparence, peuvent être fausses et, nocives, pour le junior. Il convient, donc, de faire preuve, de perspicacité, clairvoyance, discernement. En fonction, de ce qui est, non, des illusions, faux-semblants, supputations, conjectures, pseudo-croyances. Selon, de multiples sources différentes, complémentaires et, contradictoires, non, une seule, unique, « mono-colore ».

 

Ouverture et, curiosité d’esprit juvéniles sont, aussi, indispensables, pour aiguiser la pensée, l’esprit. En perpétuels questionnement universel et, réponses, afférentes et subséquentes, les plus appropriées. Cela, passe, par un dialogue permanent, avec soi-même, autrui et, l’Univers, un intérêt majeur, du jeune, pour « tous et, tout ».

 

Tout moyen, pour le junior, d’apprendre, de s’enrichir, découvrir, de connaître, savoir, comprendre, d’élargir, sa perception, du monde et, des humains, est à saisir. Seul et, meilleur vecteur, de progression, sagesse, dépassement, de soi, en humanisme, humilité, passion. En ouverture, sur les choses intellectuelles, morales et, spirituelles, culturelles, humaines, les plus diverses et, variées.

 

En quête, de Vérité, sa vérité, de jeune, même, si elle ne peut, qu’être relative, subjective et, imparfaite ou, mouvante. L’essentiel, est de, toujours, « aller, au fond, au bout, des choses ». Pour avoir, un mode, de penser et, analytique plus affiné, pertinent et, percutant, en matière théorique, comme pratique. En mentalisation androJuvénile, hypothétique, déductive, plus féconde, rigoureuse, en dialectique sûre, solide.

 

Discussion, raisonnement, questionnement, interprétation logiques, irréfragables, argumentés, du junior. De façon claire, précise et, complète. En fonction, des réalités incontournables, en réalisme, pragmatisme, tolérance et, ouverture d’esprit. En appréhension, de tous les aspects, sans exception, d’une donnée, qu’elle corresponde, pleinement, à la conviction, du jeune ou, en diverge, totalement.

 

Toute solution inventive, judicieuse, ingénieuse, est à envisager. Pour développer, sa pensée, en phase, de « flux mental et, de remue-méninges » productifs, constructifs et, fructueux. De façon inédite, novatrice, « hors sentiers battus et, en valeur ajoutée », décisivement. Cela, permet, à la personne juvénile, de bien cogiter et, raisonner, en toute occurrence, de la plus aisée, à la plus complexe, ardue et, difficile.

 

Les temps, de rêveries, de flottement mental et, d’état modifié, de conscience, sont, particulièrement, propices, au jeune, pour s’évader, psychiquement. Ainsi, porter, sa pensée, en un état supérieur, de grande performance, cognitive et, intellectuelle. Les moments, d’endormissement et, de sommeil favorisent, aussi, les « fulgurances, de la pensée ».

 

Il s’agit, alors, de se focaliser, mentalement, sur les infinies possibilités, gratifications, latitudes, que la vie offre, à tout junior, en pleine ouverture d’esprit. Non, sur les limitations, obstacles et, blocages, réels ou, supposés, en fermeture mentale. Pour « nourrir son esprit », rien, ne vaut, de solides information, documentation, sources, de savoirs. Sachant, faire la différence, entre la connaissance juvénile sûre et, celle, qui est fallacieuse.

 

Sous tous supports : écrits, audiovisuels, informatiques, Internet, archives, presse… Sous forme, aussi, de cours, formations, stages, séminaires, conférences, colloques savants, expositions, musées… En esprit critique, ouvert, étayé, par l’observation, des réalités, faits objectifs, avérés. Le jeune aura, toujours, à cœur, de perfectionner, parfaire, d’améliorer, ses aptitudes, compétences cognitives.

 

Une façon, de penser, peut, positivement, favorablement, « muter », par l’entremise, du langage juvénile. Comme, nous l’enseigne, la sémiotique ou, sémiologie, étude, des signes. Les mots, tous moyens, de communication, le verbe, l’expression, le discours, oral et, écrit, les images, fixes ou, animées, les langues, nationales et, étrangères… Tous mode, d’information, utilisés, par le junior.

 

Tous ces vecteurs, de communication et, d’échanges, du jeune, entre les humains, sont autant, d’ouvertures enrichissantes, sur les êtres, les cultures, civilisations. D’ici et, d’ailleurs, d’hier et, d’aujourd’hui. De façon individuelle et, collective. Ce qui développe, considérablement, les facultés mentales, cognitives et, intellectuelles, les modes de pensée, les plus sophistiqués, savants et, profonds.

 

En foi, volonté, motivation neuronales juvéniles, maximales, pour cogiter, raisonner, réfléchir, mentaliser, de façon optimale. L’aspiration, au savoir, à la connaissance, est capitale, pour densifier, approfondir, la pensée. « En tout et, pour tout », toute son existence, durant. Apprendre, permet, de penser et, penser, aide, à apprendre, en riches interactions mutuelles, permanentes, du junior.

 

En complémentaires cognitions, de différents types. Le jeune se forgera, son propre mode, de pensée, en pleine souveraineté mentale, intellectuelle, cognitive. Se référant, prioritairement, à ses raisonnements propres, non, à ceux, d’autrui, aussi savants et, fort incontestés ou, incontestables, soient-ils. Le junior vérifiera, recoupera, toute information, toute donnée.

 

Selon, un maximum, de diverses sources autonomes, sûres, reconnues, convergentes et, unanimes. En doute permanent, sans jamais, « rien croire ni, prendre, pour argent comptant », avant, investigations et, mûre réflexion. « Mieux penser » est, aussi, autorisé, par la sortie, des routines et, « automatismes cognitifs ». En mutation paradigmatique et, nouvelle conception universelle juvéniles.

 

Le jeune peut s’entraîner, en suivi, à optimiser, son système cérébral, pour développer, ses compétences mentales, intellectuelles, cognitives. Réfléchir, penser, raisonner et, cogiter, permet, de, sans cesse, perfectionner, ses capacités neuronales, en véritable « gymnastique synaptique ». Faisant autant appel, « aux chiffres, qu’aux lettres ». Calcul mental, mémorisations, de textes et, réflexion complexe savante, sont d’excellents moyens, pour renforcer, sa pensée. L’état, de conscience, y contribue, aussi, des plus fortement.

 

Ainsi, le junior peut-il se concentrer, sur ses cinq sens, en pleine perception auditive, olfactive, visuelle, gustative et, tactile, en marchant. Cette dernière favorise, aussi, la réflexion mentale, en fructueuse interaction, entre le corps physique et, l’esprit psychomental. La méditation quotidienne, d’au moins, vingt minutes, aiguise l’esprit, détend le cerveau, élève l’âme et, élargit les horizons. En respiration profonde abdominale. Laissant flotter, sa réflexion, autour, de points d’ancrages, vecteurs, de sérénité, de paix et, de détachement, moral et, spirituel. En équanimité, ataraxie, eudémonisme juvéniles.


 

 


– Votre Émotivisme –

En Suivi de Jeune Homme


 

 

Vos émotions, affects, sentiments, sont, ce que vous, jeune homme, ressentez, éprouvez et, percevez. Cela, a trait, au domaine psychoaffectif, des passions, liens, attachements, réactions primaires. Votre cerveau limbique en est le siège. Vos émotions prégnantes, marquantes et, fortes, sont perçues, de façon « viscérale », intense, sans distanciation ni, relativisation. Cela, influe, sur vos états anxieux, de stress et, nervosité. Méditation, relaxation, exposition, habituation, aux réalités et, souvenirs émotionnels, peuvent vous aider, à réguler, vos affects éprouvés. En suppression, de vos habitudes nocives et, aggravantes, d’évitement.


 

 


> Cultivant, des pensées saines, équilibrées, d’avancées, la personne juvénile peut susciter, entretenir, des émotions correspondantes, plus épanouissantes. Les émotions négatives seront remplacées, par des affects, moins douloureux ou, plus neutres, puis, positifs. Si cela, n’est pas possible, il s’agira, tout au moins, d’accepter, ses émotions difficiles, pour mieux, les comprendre, intégrer et, dépasser. Alors, même, si elles demeurent, elles seront mieux vécues, car, dépassionnées, comme, neutralisées. Elles pourront, donc, moins nuire, au junior, privées, de leurs ferments, les plus toxiques.

 

Toute émotion, peut être appréhendée, positivement, par le jeune, dès qu’elle se manifeste. Il convient, alors, de prendre conscience, de celle-ci et, de se focaliser, sur elle. L’émotion positive prégnante, n’est pas dommageable. Or, celle, négative invasive, peut être, des plus néfastes et, ravageuses. Il convient, alors, de se recentrer, sur ses cinq sens physiologiques juvéniles. Cela, permet, de se relier, au présent, le plus immédiat, de s’apaiser et, de limiter, stress, anxiété et, irritation. Il s’agit, donc, de se mettre, à l’écoute, de son organisme physique, pour retrouver, toute sa sérénité. Pleinement, « habiter, son présent », régule, les mécanismes émotionnels cérébraux, négatifs, du junior.

 

Le cerveau réagit, aux stimuli émotionnels. En se reliant, à ses impressions sensorielles immédiates, le jeune peut bloquer, ses manifestations cérébrales défavorables. Être sensible, à ses affects, émotions, sentiments, permet, de mieux, les réguler et, de mieux appréhender, les choses, gens, événements et, situations.

 

En se focalisant, sur son vécu présent, cognitif, émotionnel, comportemental, le junior permet, à son cerveau, de se remanier, positivement. Pour s’épanouir, mieux être. En cas, de forte émotion négative, il s’agit, de réduire la pression, en respirant, de façon profonde abdominale. Ce qui détend, apaise et, relaxe. Avoir, un visage, une expression faciale avenants, souriants, relâchés, plutôt, que tendus, permet, aussi, à la personne juvénile, de réduire, stress, affects pénibles.

 

La visualisation mentale positive, optimiste, rassurante, peut mener, la jeunesse, à calmer, ses troubles et, tourments émotionnels. Les cinq sens seront sollicités, en ressentis agréables, respiration calme, lente, régulière et, détente musculaire. Le jeune se verra, en situation paisible, de plénitude et, imaginera ses tensions s’évanouir, sous ses yeux.

 

Il s’agit, aussi, de réguler, son stress, de façon optimale, car ce dernier, est le pire ennemi, de la stabilité et, l’équilibre émotionnels. La respiration juvénile profonde aide, à se calmer. Pour permettre, un éloignement émotionnel, des sources, de perturbation, une mise à distance physique, peut s’imposer, en quittant, les lieux concernés. Attendre, dix secondes, en comptant, jusqu’à dix, peut, aussi, relaxer, le junior, en temporisant.

 

Lutter, contre, ses distorsions cognitives, est, aussi, un « baume émotionnel », car elles favorisent, les affects perturbateurs. Ces distorsions juvéniles peuvent être, la pensée dichotomique ou, binaire, n’envisageant, que deux extrêmes négatifs, la dramatisation ou, la généralisation. La dramatisation consiste, pour le jeune, à exagérer, sur le mode négatif, pessimiste, défaitiste, défavorable, des faits, réalités donnés.

 

Ce qui perturbe fort, d’un point de vue émotionnel. Pour être plus positif, il s’agit, d’envisager, le meilleur, plutôt, que le pire ou, du moins, d’avoir, une vision neutre, tant, que les faits réels, ne sont pas avérés. Même, en ce cas, il est, toujours, possible, souhaitable, pour le junior, de relativiser, se distancier, décentrer, du problème, en lui donnant, le moins, d’importance possible.

 

Mettant l’accent, sur la meilleure solution juvénile, plutôt, que sur la difficulté et, en se concentrant, sur des choses, plus favorables. Il est même, possible, de voir, les « bons aspects », de chaque situation, même, pour les plus difficiles. N’oublions, jamais, que les réalités comptent, toujours, moins, que l’interprétation et, la vision, que le jeune en a.

 

D’où, l’importance, de « positiver, relativiser », toute chose, même, « les pires » ! Une analyse, froide, objective, aide, aussi, à s’apaiser, pacifier, déminer les occurrences, les plus complexes, noires, en raisonnant, pour se rassurer. Le junior  se défiera, aussi, de la généralisation. Soit, plaquer, des généralités, sur des cas spécifiques. Ce qui fausse, de façon fort pernicieuse, le jugement, en particulier, de façon autodévalorisante.

 

Seuls, les faits, tangibles et, avérés, font foi, autorité et, preuve. La pensée dichotomique, « noir ou, blanc, tout ou, rien, bon ou, mauvais, bien ou, mal », est toxique et, à bannir. Il s’agit, donc, pour le jeune, d’être plus nuancé, de relativiser. Ce qui permet, d’être plus constructif et, positif, ainsi, que mesuré et, indulgent, avec, soi-même, évitant, tout perfectionnisme, impératif excessif.

 

Une bonne santé émotionnelle juvénile consiste, aussi, à se connaître, s’apprécier, être en paix, bonne intelligence, avec, soi-même. Il s’agit, de reconnaître et, tolérer, ses failles, fragilités et, insuffisances. Ce qui ne dissuade, nullement, de se battre, pour s’améliorer et, progresser. Cela, est compatible, avec, la force émotionnelle. La vulnérabilité permet, au junior, d’apprendre, de tirer, des enseignements, de « se bonifier », pleinement.

 

Le perfectionnisme juvénile illusoire est contre-productif et, nocif. L’excellence, le succès, l’effort, la ténacité, la détermination, suffisent, s’accommodent, fort bien, des limites, inhérentes, au genre humain. La force émotionnelle exige, de bien connaître, comprendre, assumer, affirmer, ses convictions, engagements, valeurs et, idéaux. Si les adhésions personnelles, du junior, sont trop extrémistes, absolutistes, rigides, car, dichotomiques, binaires, elles l’affaiblissent fort, d’un point de vue émotionnel.

 

Du fait, d’une logique « jusqu’au-boutiste », de tension. Ce qui ne lui permet, alors, pas, de réaliser, ses desseins. Seuls, des attachements réalistes, mesurés, raisonnables, permettent, un système émotionnel tempéré, solide. De façon mature, autonome et, responsable. Le jeune veillera à ne pas s’impartir, des impératifs, exigences, obligations, de façon excessive, fréquente et, pressante.

 

Distorsion cognitive, d’excès, de croyance fausse, consistant, à se contraindre, de façon abusive, sans fondements. Cela, ne mène pas, la personne juvénile, à se dépasser, mais, à se décourager, démobiliser, par excès, d’exigences, à l’égard, de soi. Ce qui génère, honte, culpabilité, dégoût, de soi. Cela, mène, à l’enlisement, la paralysie, l’immobilisme, la passivité. Non, à l’action, au changement, à l’atteinte, de ses objectifs.

 

Toute obligation autofixée, a, à être jaugée, justifiée, à l’aune, de bonnes raisons objectives, liées, au vrai intérêt, du jeune. Non, à des causes externes erronées, motivées, par de mauvais principes. Seule, la conscience, du junior, doit le guider, non, des diktats ou, oukases, de nature sociétale ou, collective. L’équilibre émotionnel consiste, à se conformer, à ses propres idéaux, intérêts et, volonté, jamais, aux pressions, d’autrui.

 

Le jeune aura de la compassion, de l’empathie et, de la congruence, à l’égard, de lui-même. La faiblesse émotionnelle vient, de la peur ou, de la conviction, non fondées, d’être « indigne, déchu et, insuffisant ». Ce qui génère, autodévalorisation, alors, stress, anxiété, déprime. L’essentiel est, donc, pour le junior, de s’apprécier et, s’accepter, vivre, en paix et, bonne intelligence, avec lui-même.

 

En bonne estime, confiance et, affirmation, de soi. Foi, en sa valeur personnelle, en ses aptitudes et, compétences, capacité, à tenir, son plein rang, en société. Cela, renforce, le système émotionnel, pour soi-même et, à l’égard, d’autrui. En bonté, abnégation, bienveillance, compréhension, disponibilité juvéniles, à l’égard, de soi, comme d’autrui.

 

Sans autocomplaisance, pour autant, le junior a à être « le meilleur ami, de lui-même ». Sans, passer son temps, à s’autodénigrer, autodévaluer, en permanence, « en tout et, pour tout ». Il n’est pas, un « automate, infaillible et, parfait ». Le jeune est un humain, faillible, perfectible, en tant, que tel, en construction et, cheminement, à vie.

 

Redisons-le, le perfectionnisme est, donc, une illusoire prétention, erronée et, toxique, qui fait échouer et, rend malheureux. La perfection étant, hors de portée, des humains et, le pire obstacle, à la réussite et, à la plénitude. L’épanouissement émotionnel juvénile exige, alors, de l’indulgence, à son égard, comme, à celui, des autres. Tout en étant exigeant, à l’égard, de soi.

 

La bonne santé émotionnelle, du junior, passe, par un bon lien, à autrui, en assurance et, confiance. Non, par la mise à l’écart volontaire, de soi-même, loin, de tout et, tous, en doute, défiance, à l’égard, de soi-même, d’autrui, du monde. En admettant, qu’il est plus semblable, à ses congénères humains, que de nature différente, le jeune appréhende, plus sereinement, ses émotions.

 

Même, les plus dures. Car il comprend, que chacun, peut les éprouver et, non, seulement, particulièrement, lui-même. Que cela, implique, signifie, qu’il est humain, « limité », en tant, que tel. Que ses erreurs, échecs, souffrances, ne sont, alors, pas signes, de démérite, d’indignité, d’infamie. Or, simples étapes provisoires, de ses limitations humaines juvéniles.

 

Annonciatrices, de progrès et, d’avancées ultérieurs, non, de déchéance finale. Il convient, donc, pour le jeune, de relativiser, se distancier, se décentrer, notamment, de soi-même, de positiver, pour pacifier et, stabiliser, ses émotions. De façon optimiste, constructive et, productive, alors, plus bénéfique, fructueuse. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.

 

La pratique, de la pleine conscience, peut être utile, au junior, pour identifier, comprendre, intérioriser et, accepter, ses affects. Sans, les évaluer et, comme, ils sont perçus. Ainsi, toute pensée, toute émotion négatives, seront relativisées. La méditation juvénile, de pleine conscience, permet, d’accepter, de vivre, totalement, le moment présent, pour limiter, son stress. Comme, de, « pleinement, habiter, sa personnalité ».

 

L’essentiel, est de donner libre cours, au « meilleur, de soi », grâce, à la visualisation mentale positive, de tous ses atouts, vertus et, qualités humains. Cela, donne, à la personne juvénile, des émotions favorables, de plénitude. Il s’agit, de s’imaginer, comme, ayant réalisé, ses buts, projets, desseins. Ayant, au préalable, défini, les moyens idoines afférents, pour être, en mesure, d’en être capable.

 

Cela, conduit, le jeune, à se projeter, vers l’avenir et, à savoir, qui et, ce qu’il veut être, pour y parvenir. Il s’imaginera, comme, le meilleur, de ce qu’il souhaite et, compte devenir. De façon précise, détaillée et, réaliste. Toutes les données, de cette visualisation mentale, seront exposées, développées par écrit. Le junior entreverra, aussi, tous ses atouts et, points forts actuels, acquis, comme, ceux, restant, encore, à acquérir, pour progresser, s’accomplir et, parvenir.

 

Ainsi, que tous les moyens nécessaires, liés, pour cela. Sans, autocomplaisance ni, autodénigrement. Le préadulte ne peut ni, ne doit, influer, sur les pensées, émotions et, comportements, des autres, mais, il le peut, concernant, les siens propres. De même, il sera, toujours, indifférent et, hermétique, aux prétentions, des autres, à son égard. Il est souverain, ne doit laisser, à personne, de pouvoir, sur lui-même.

 

Le jeune croit, souvent, que certains comportements, des autres, sont dirigés, contre lui, alors, qu’il n’en est rien. La personnalisation est une distorsion cognitive. Cela, consiste, à interpréter, une réalité extérieure, comme, étant, directement, orientée, de façon fort négative, contre soi. De façon subjective, erronée, à tort. Le junior peut, aussi, se sentir responsable, de certaines choses, de façon non fondée, ce qui est, à éviter. Il convient, de relativiser, positiver, se distancier, des réalités extérieures : gens, choses, situations, événements.

 

Une bonne « émotionnalité » juvénile se cultive, s’entretient. Estime, confiance et, affirmation, de soi, en sont une, des conditions majeures. Cela, permet, de se renforcer, en pensées, affects et, conduites, pour s’accepter, en pleine tolérance, à l’égard, de soi-même. Cela, peut passer, par des formulations orales, positives et, bienveillantes, pour soi, à répéter, régulièrement, à voix haute.

 

L’assurance, du jeune, est, aussi, majeure, pour lui, son équilibre émotionnel. Il a, donc, à se considérer, de façon favorable, comme humainvalable et capable, apte, à dépasser, toutes ses difficultés. Sa valeur est irrévocable, inconditionnelle, elle n’est liée, qu’à sa personne même, ce qu’il est, jamais, à ce qu’il fait, a ou, paraît. Même si, ses résultats, sont insuffisants, le junior reste valeureux, car, sa qualité n’est, jamais, liée, à ses réussites ou, échecs.

 

Les aléas, insuccès, ne sont pas, des indignités ou, calamités. Or, des occasions positives, d’apprendre, de comprendre, d’en tirer, tous enseignements utiles, de progresser, se corriger, s’améliorer, se renforcer. Le junior se focalisera, sur ses qualités avérées, sans, les minorer, non, sur ses défauts, réels ou, supposés. Il développera ses compétences, anciennes, comme nouvelles.

 

La personne juvénile s’encouragera, se motivera, se congratulera et, se gratifiera, pour ses acquisitions et, progrès. Sans, jamais, se comparer, aux autres, car, elle est unique, que seuls, ses acquis personnels comptent. Non, ceux, des autres, car, les siens sont incomparables, ne sont propres, qu’à elle-même. Que le jeune veille, à soigner, sa santé physique, psychique, morale, sociale, car, elle conditionne, son équilibre cognitif, émotionnel, comportemental.

 

Alors, le stress, du junior, diminue et, la plénitude grandit. Ainsi, l’activité physique et, sportive équilibre, par la sécrétion, d’endorphines, hormones, de bien-être. La vaillance émotionnelle peut être renforcée, en se recentrant, toujours, par principe, sur ses émotions, les plus positives. Avec, bienveillance et, reconnaissance, pour soi et, autrui.

 

Cela, consolide le jeune, face, aux épreuves, les fait interpréter, positivement, comme vecteurs, aidant, à se dépasser et, grandir. Non, pour s’accabler. En indulgence, pour soi et, autrui. En gratitude, toute positivité sera, pleinement, appréciée et, la négativité minorée. Redisons, que l’empathie, la compassion, la congruence juvéniles, sont décisives, pour l’équilibre émotionnel et, de lien, entre les humains.

 

La méditation compassionnelle peut, y contribuer. Le jeune a intérêt, à accepter, apprécier, l’inconnu, l’imprévu, l’incertain, sortir, de sa « zone habituelle, familière et, rassurante, de sécurité et, confort ». Ce qui permet, un meilleur apaisement émotionnel, moins, de peur, d’anxiété, de stress. Plus, de foi positive assurée, en l’avenir, moins, d’autopersuasion négative, du pire potentiel, à venir.

 

Il s’agit, pour la personne juvénile, de prendre conscience, de ses peurs, doutes, incertitudes, anxiétés, des plus limités, aux plus importants. La meilleure façon, de ne plus craindre et, même, d’apprécier, l’inconnu, est de sortir, de ses routines quotidiennes, changer, ses habitudes. Pour oser, de nouvelles pratiques inédites et, s’y accoutumer, favorablement et, positivement. Le junior notera, ses réactions et, les adaptera, au mieux, aux nouvelles configurations, de sa vie.

 

Le jeune se défiera, des ressassements, de pensées, d’émotions et, de comportements négatifs. Lesquels, ne font, qu’enfermer, encore, un peu plus, dans les difficultés, au lieu, de s’en libérer. Mettre l’accent, sur les problèmes, plutôt, que sur leurs solutions. Ce qui détruit, au lieu, de construire. Sans perfectionnisme ni, défaitisme.

 

Pensées, affects et, conduites négatifs, seront annihilés, par le préadulte, par leurs équivalents positifs, constructifs, féconds. Privilégiant, le bon aspect, de toute chose, personne, situation, occurrence, non, les moins favorables. Toute difficulté, sera oubliée, pour ne se concentrer, que sur la meilleure solution idoine, apte, à la résoudre. Une bonne communication, avec autrui, s’impose, au junior, pour de bonnes dispositions, émotionnelles et, relationnelles.

 

En bonne estime, confiance, affirmation, de soi, juvéniles. En totale assertivité : autant, tenir compte, des intérêts, droits, ressentis, des autres, que des siens propres. En respect, tolérance et, compréhension réciproques. Sans, se préoccuper, de son image ni, de ce que les autres pensent ou, non, de soi.

 

Sans blâmer, stigmatiser, autrui ni, soi-même, il convient, juste, pour le jeune, de communiquer, ses affects, tout en intégrant, ceux, des autres. En respect, compréhension et, ouverture d’esprit. Changer, positivement, ses façons, de penser et, d’agir, permet, de se renforcer, d’un point de vue émotionnel. Un renforcement émotionnel autorise, le junior, de dépasser, ses difficultés, avec l’appui, d’un mode cognitif favorable et, processus comportemental approprié.

 

Toutes les émotions juvéniles, sont à prendre en compte, des plus positives, aux plus négatives, sans, les minorer ni, les exagérer. Le « déni émotionnel » aggrave fort, les difficultés et, ne les annihile pas. L’acceptation, de toutes ses émotions, permet, d’être, en meilleure santé, physique, psychique, morale et, sociale. Il s’agit, de bien appréhender, les émotions négatives, générées, par des réalités pénibles ou, traumatiques. Le jeune connaîtra, alors, quatre stades émotionnels successifs, de résilience.

 

La sidération, des affects, qui consiste, à être, « sous le choc », juste, après, la survenue, de l’événement « difficile ». La récupération émotionnelle, qui implique, un certain recouvrement, de ses facultés d’affects, le trauma premier, étant « amorti ». La reconstruction, des sentiments, est une « reconquête, psychique et, émotionnelle, de soi-même », par le junior, une fois, « retrouvés, tous ses esprits ». Le retour, à la normale, des ressentis, consiste, à appréhender, pleinement, ses affects, consolidés et, assumés.

 

Une certaine « guérison émotionnelle », du jeune, étant, désormais, possible et, acquise. Un bon « équilibre émotionnel », est à trouver, en identifiant, acceptant, comprenant, communiquant, ses affects. Ce qui permet, de bien, les vivre, mieux, s’épanouir. La pleine conscience émotionnelle, du temps présent, déjà, évoquée, peut y contribuer. L’expression culturelle, intellectuelle et, artistique personnelle, de la jeunesse, peut, aussi, contribuer, à une pleine manifestation et, libération émotionnelle.

 

Tout comme, les échanges collectifs humains. Tout, ce qui détend, relaxe, apaise, est bénéfique, pour la plénitude émotionnelle. Un groupe, de soutien, d’entraide et, de réconfort, peut être précieux, pour être, en « bonne forme » émotionnelle. Personnes, de confiance, qui aident, comprennent, sans juger, de façon inconditionnelle. Le junior peut, aussi, retenir, tous les enseignements, de son vécu antérieur. Ce qui le renforce, d’un point de vue émotionnel, en véritable résilience psychique. S’il n’en retient, que les aspects positifs et, non, négatifs.


 

 


– Votre Comportementalisme –

En Conseil AndroJuvénile


 

 

Vos comportements sont, ce que vous, junior masculin, faites, vos conduites, actes, attitudes. Également, vos abstentions, omissions, inerties. Aussi, vos paroles, communications verbales, comme, tout autant, votre mutisme. Votre cerveau, dit reptilien ou, paléocortex, le plus ancien et, « primitif », chez l’homme, est le siège, de vos comportements. En particulier, de vos réactions, les plus primaires. Comme, la peur, vous poussant, à fuir, combattre ou, être paralysé. La faim, vous menant, à vous nourrir. Le froid, à vous couvrir…


 

 


> Ayant appris, à entretenir, de sereines pensées et, des émotions apaisées, le jeune sera entraîné, à l’acquisition, de comportements, bien meilleurs. Afférents et, subséquents, grâce, à ses cognitions et, affects, plus favorables. Cela, pourra passer, par de nouvelles habitudes et, techniques, « d’habituation et, d’exposition », remplaçant, les réflexes nocifs, d’évitement, des situations, d’inquiétude.

 

Ne faisant, alors, que renforcer, les phobies et, craintes excessives, irraisonnées et, irrationnelles, non fondées. Affrontant, désormais, ce qu’il fuyait et, lui faisait peur, la jeunesse se renforce fort et, domine, son anxiété. Ayant « échoué », dans le passé, s’estimant, encore, présentement, inapte, elle saura, parvenir, en plein succès, épanouissement, en un futur proche, accessible.

 

Il s’agit d’analyser, de disséquer et, comprendre, les difficultés et, les mécanismes juvéniles, à l’origine, des « ruminations » internes. Ainsi, que des conduites et, des compulsions inappropriées, mauvaises. Ensuite, des objectifs seront fixés, sous la forme principale, d’exercices, d’entraînements, d’actions, de « missions », prédéterminés et, délimités, à réaliser.

 

Pour lever, ses « blocages », le jeune sera « désensibilisé », à ses sources dysfonctionnelles, de marasme. Il apprendra, au préalable, à se relaxer, pour s’apaiser. Il envisagera, en imagination et, visualisation, les situations inquiétantes, pour lui. De la moins stressante, à la plus perturbatrice. Il s’y confrontera, pour diminuer, voire, annihiler, ses troubles et, inquiétudes. En imagination, en situation réelle, par la menée, d’actions prédéfinies, demandées, au junior, par le praticien.

 

Il n’y a, aucune possibilité, de vie heureuse et, réussie, sans, comportements afférents appropriés, positifs, constructifs, productifs. C’est-à-dire, fructueux, bénéfiques, favorables, pour le jeune. Cela, passe, par un équilibre cognitif, émotionnel et, comportemental, optimal. En bonne estime, confiance, affirmation, de soi.

 

Il convient, en tout premier lieu, de cultiver, d’entretenir, des pensées positives juvéniles et, de limiter, au maximum, celles, qui sont négatives. Les cognitions autolimitatives, invalidantes et, toxiques, sont à identifier, questionner et, combattre. Afin, de les remplacer, par des pensées, plus fécondes, utiles, servant, le junior, au lieu, de le desservir. S’il pense, positivement, il aura, une bonne image, de lui-même, sera, plus et, mieux, capable, d’atteindre, de réussir, ses projets, buts, desseins.

 

Comme, de s’épanouir. La pensée négative fait, du jeune, son premier et, propre ennemi, l’empêche, d’être heureux et, de réussir. L’ensemble, du système, de pensée négative, est, à juguler, avec, ses distorsions néfastes, prophéties nocives autoréalisatrices. Il sera, avantageusement, remplacé, par un raisonnement juvénile, plus propice, adapté, adéquat.

 

Alors, toute autopersuasion chagrine, se muera, en conviction optimiste, par une « gymnastique mentale » systématique, automatique. Laquelle, consiste, à neutraliser, toute négativité défaitiste, pessimiste, par l’équivalent afférent positif, confiant, serein. En rééquilibrage, plus réaliste, objectif, pragmatique, raisonné, riant. Ainsi, le junior prendra l’habitude, de croire, pour lui et, de façon générale, aux possibilités, les plus favorables, plutôt, qu’aux pires.

 

Les craintes juvéniles paralysent et, ne permettent ni, félicité ni, prospérité. Il convient, donc, d’en chercher et, trouver, les causes, pour s’y confronter, les combattre, annihiler, surmonter, s’apaiser. La plupart, du temps, les peurs sont non fondées et, même, si elles le sont, elles peuvent être prévenues ou, liquidées. Comme, la colère, « elles sont mauvaises conseillères » et, toxiques, car, contre-productives.

 

Pouvant mener, le jeune, aux pires disruptions cognitives, émotionnelles, comportementales. Leur seule utilité positive, voire, salvatrice, se vérifie, en cas, de danger, pour s’en alerter et, prémunir. Les émotions seront identifiées, acceptées, sans en être submergé ni, dominé. Elles seront apprivoisées, « matées », par le junior. Tout en étant ressenties, exprimées, avec mesure.

 

En pleine conscience présente, en attendant, qu’elles ne s’atténuent, puis, disparaissent, « d’elles-mêmes ». Le jeune ne mesurera, son existence et, ses performances ou, résultats, qu’à l’aune, de lui-même, non, d’autrui, car, il ne se compare, qu’à lui-même. Sa personne, son parcours, de vie, lui étant propres et, singuliers, de façon spécifique, dans le temps et, l’espace.

 

Il en va, de même, de chaque humain juvénile. Toute comparaison est, donc, vaine, sans objet ni, sens, probant et, significatif. Il s’agit, alors, de progresser, par rapport, à son passé et, soi-même, jamais, autrui. Se constituer, un mental fort et, favorable, est, aussi, primordial. Cela, signifie, pour le junior, une conscientisation, de ses succès, joies, satisfactions et, gratifications, de tout, ce qui est bon, en soi-même et, sa vie.

 

Cela, permet, de s’estimer, prendre confiance, en soi, autrui et, l’existence et, s’affirmer, en pleine reconnaissance, de soi et, de ses vertus et, mérites. Sens et, admission, de sa valeur, ses aptitudes, son plein rang, en société. Le jeune veillera, toujours, à sa bonne santé physique, psychique, morale et, sociale. Comme, à son équilibre et, sa plénitude cognitifs, émotionnels et, comportementaux.

 

Il se donnera, tous les moyens, pour atteindre, ses buts existentiels, réussir, sa vie, de junior, s’épanouir. Agissant, toujours, sur-le-champ, le plus rapidement et, le mieux possible, sans procrastination. Il privilégiera, toujours, ce qui est bénéfique, sain et, favorable, pour lui. Tout en étant, altruiste, ouvert, aux autres, il s’agit, tout d’abord, de servir, ses intérêts et, droits juvéniles, tout en respectant, ceux, des autres, sans, leur nuire.

 

En assertivité. La réussite, la félicité, l’atteinte, de ses desseins, passe, d’abord, par le fait, de « prendre soin, de soi-même ». Le devoir, du junior, est d’œuvrer, à son propre destin, bonheur et, succès, pas, à celui, des autres, car, chacun, est comptable, de lui-même et, non, d’autrui. Tout en aidant, les autres, naturellement, à l’occasion.

 

Il s’agit, de « ne pas prétendre, rendre les autres, heureux, malgré eux », aux dépens, de sa propre plénitude juvénile. Or, de veiller, d’abord, à son « propre bonheur ». Il importe, aussi, de fréquenter, des gens équilibrés, positifs. En soutien et, encouragements mutuels. Cela, permet, de « bonifier, sa vie », au lieu, de l’altérer, par des liens toxiques, avec, des personnes négatives. Le but est, aussi, pour le jeune, de nouer, de nouvelles relations bienfaisantes, s’ouvrant, au maximum, sur autrui.

 

Une bonne intégration sociale, du junior, passe, par des échanges, partages, services réciproques. Bénévolat, aides, disponibilité, don, de soi, sont, toujours, bénéfiques, positifs, d’un point de vue comportemental. La pleine conscience permet, de ne plus ressasser, de pensées négatives, par l’action dynamique.

 

L’essentiel, est de, toujours, agir, pour faire, au mieux, ce qui permet, au jeune, de progresser, en sa vie, pas, à pas. Vivre, au présent, sans, se réfugier, dans le passé ni, fuir, dans l’avenir, permet, de ne pas se tourmenter, fort inutilement, pour des choses vaines. Pour cela, l’appel, à tous ses cinq sens, sans exception, est bénéfique, pour se recentrer, sur l’essentiel et, bien percevoir, toutes les réalités, du moment. La méditation juvénile quotidienne peut, aussi, apaiser, enrichir, sa vie.

 

Cela, combat, les pensées et, émotions négatives, en positivant, ses cognitions, affects, mais, aussi, en effet subséquent, ses conduites. Le jeune vivra, donc, plus bénéfiquement et, pleinement, au présent, sans regrets, du passé ni, crainte, de l’avenir. Tout, ne se passe, que dans l’immédiat ! Tout en assumant, l’antériorité et, en préparant, au mieux, les temps ultérieurs. Les pratiques juvéniles usuelles néfastes, seront abandonnées.

 

Ainsi, nous avons, déjà, vu, à quel point, le perfectionnisme, était nuisible, contre-productif. « Le bien, le mieux, le meilleur, de soi, l’excellence », suffisent. La perfection n’est pas, de ce monde, inaccessible, aux humains. Le junior a, donc, à y renoncer, pour s’accomplir et, se réaliser, au lieu, de s’y épuiser, en vain. Il se félicitera, de ses efforts, ténacité, détermination, à faire, de son mieux, même, s’il échoue, malgré tout.

 

La procrastination juvénile sera bannie, la bonne action est immédiate, pas différée ! Il s’agit, d’avancer, peu à peu, de façon successive et, progressive, par étapes, pour réaliser ses buts. Il s’agit, de bien occuper son temps, pleinement, sans désœuvrement, ni surcharges excessives. Il suffit, de s’organiser, en conséquence. En totale affirmation, de soi, assertivité, le jeune exprimera, toujours, ses besoins et, ce qui le gêne. Il fera, directement et clairement, part, de ses pensées, émotions, comportements.

 

« Disant, ce qu’il fait et, faisant, ce qu’il dit ». Quoi, qu’il en soit et, arrive, le junior œuvrera, toujours, activement, à fixer et, réaliser, ses buts, desseins, projets. Il se motivera, de et, par, lui-même, en foi et, volonté, sans, se décourager, en effort, persévérance, résolution. Le préadulte poursuivra, ses propres objectifs, ceux, qui lui importent, non, ceux, que d’autres, voudraient, lui imposer. Tout but, sera fractionné, en petits jalons successifs. Cela, permet, de parvenir, à l’objectif final, de façon, plus aisée.

 

Toutes les tâches juvéniles, à accomplir, seront planifiées et, exécutées, l’une, après, l’autre, de façon méthodique et, rigoureuse, pour parvenir. Le tout, pourra être infléchi, au fur et, à mesure, pour tenir compte, des évolutions, des réalités, du terrain, afin, de mener, à bien, ses projets. En fonction, des résultats, obstacles, données nouvelles, tous les ajustements nécessaires, seront apportés, par le préadulte. Si certaines étapes, sont trop difficiles, elles seront remaniées et, fractionnées.

 

Tout, ce qui est auto imparti, sera tenu, en autodiscipline, rigueur, méthode, organisation, sérieux et, exigence, à l’égard, de soi et, ses objectifs. En suivant, ses propres engagements, jusqu’à complet aboutissement, le junior sera renforcé, car, ainsi, il réussira, se réalisera. Même si, certaines étapes, sont difficiles, voire, ratées, l’essentiel, sera, que le but ultime, soit, toujours, atteint. Pour tenir, sur la durée, réussir, la jeunesse observera, toujours, de bonnes autohygiène, autodiscipline, de vie, un repos, de la détente, relaxation suffisants, réguliers.


 

 


– Vos Acceptation et Engagement –

De Junior Masculin


 

 

Vous, jeune homme, pouvez être aidé, à « améliorer », vos façons, de penser, de ressentir et, d’agir, par l’approche cognitive, émotionnelle et, comportementale. Vous pouvez, aussi, être guidé, non plus, à fuir, combattre, vos pensées, affects et, conduites défavorables. Or, à vous fixer, sur vos priorités existentielles, de junior, les plus fondamentales, à vos yeux, en liant, vos objectifs, de vie, à vos valeurs, les plus essentielles.

 

Alors, il s’agira, pour vous, d’accepter, vos pensées et, représentations, sentiments et, actes néfastes, pénibles. Dans les occurrences, en lesquelles, leur évitement vous mènerait, à délaisser, les conduites liées, à vos idéaux juvéniles. L’approche dite d’ « acceptation et, d’engagement », tend, à une meilleure souplesse psychique, pour vous, préadulte. Soit, une bonne interaction, de vos comportements, avec vos pensées et, émotions actuelles.


 

 


> Tout en conservant ou, modifiant, par le jeune, si nécessaire, ses actes, en harmonie et, concordance, avec, ses desseins et, valeurs. Ainsi, l’acceptation, d’une crainte, liée, à une conduite souhaitée, peut permettre, la réalisation, de cette dernière. Quand, fuir, l’émotion concernée, peut empêcher l’atteinte, par le junior, de tous ses objectifs.

 

Vivre, des occurrences difficiles, est acceptable, si cela, permet, d’honorer, des engagements liés, à des priorités et, idéaux. Il s’agit, de cultiver, des aptitudes, pour « apprivoiser », ses cognitions, émotions et, comportements négatifs. En pleine conscience. « Communion », avec le vécu, du temps présent. Il s’agit, de définir, ses priorités et, principes juvéniles, pour être conduit, à évoluer et, bonifier son existence.

 

Six processus cognitifs, émotionnels et, comportementaux, sont mis en œuvre, par le jeune, en une optique, « d’Acceptation et, d’Engagement ».

 

1- Votre pleine adhésion, au temps présent et, à l’espace concerné.

2- Votre distanciation et, votre relativisation, quant à vos pensées, émotions et, comportements défavorables et, dommageables.

3- Votre acceptation, de vos cognitions, affects et, conduites négatifs, sans lutte ni, invasion.

4- Votre auto observation non cognitive, en introspection, de vous, objective, de fait, sans jugement.

5- Vos priorités d’idéaux.

6- Lier, vos objectifs existentiels et, vos valeurs, pour les réaliser, au mieux. Il s’agit, de déterminer, si vos comportements juvéniles doivent reposer, sur la conjoncture externe, de vos occurrences vécues ou, sur la structure interne, cognitive et émotionnelle. Négatives, positives ou, également, neutres.


 

 


[ VISION HUMANISTE ]

DE VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®


 

 

L’approche, de votre conseil humaniste, est centrée, sur votre personne même, de jeune mâle. Elle vise, tout d’abord, à assimiler, vos particularismes, impératifs, projets, les plus spécifiques et, majeurs. Au plus près, de ce que vous êtes et, de ce, à quoi, vous aspirez, fondamentalement, au plus profond, de vous-même.


 

 


> L’humanisme, de votre conseil androJeunologique, repose, sur une vision optimiste, constructive, bienveillante, de vous, junior masculin suivi.


 

 


> Un bon accomplissement de vous androJuvénile, fondé, sur vos dépassement de vous, plénitude personnelle, réussite de votre vie.


 

 


> Une individualisation de vous, jeune homme accompagné, en votre AndroJeunoConseil®, centré, sur votre personne, vos réalités, besoins, attentes. Au plus près et, profond, de votre unicité singulière et, de votre parcours de vie propre.


 

 


– Optimisme à Votre Égard, Jeune Homme –


 

 

L’approche, de votre conseil humaniste, cultive, une vision constructive et, favorable, optimiste et, bienveillante, de votre personne androJuvénile. L’optimisme consiste, pour vous, à envisager, les humains, les choses, les événements, l’univers, de façon fort positive. Le principe a été développé, depuis, l’Antiquité gréco-romaine et, ses philosophes.

 

Cela, consiste, à relativiser, prendre du recul, mettre l’accent, sur vos avancées, de junior, non, vos ratés, vos solutions, plus, que vos difficultés et, problèmes. Votre action sera, ainsi, favorisée, plutôt, que vos passivité, inertie, abstention. Cela, vous prédispose, à l’effort, la ténacité, de meilleurs résultats, de vie, un épanouissement meilleur. Votre avenir est imaginé, de façon favorable et, prévaut, la compréhension sereine, des situations et, occurrences, par vous, jeune.


 

 


> Le junior saura être confiant, quant à ses capacités, à réussir, atteindre, des résultats bénéfiques, pour lui. Il saura envisager, qu’il vivra, des pensées, émotions et, comportements, expériences fructueux, pour lui. Chaque inquiétude, difficulté cognitives, émotionnelles, comportementales, seront, à profit et, compensées, favorablement, par des équivalents juvéniles positifs.

 

Les marasmes seront considérés, tels provisoires, relatifs, réversibles et, limités, conjoncturels, ponctuels, non imputables, à soi. Ce qui aidera fort, à les dépasser. L’action sera, toujours, considérée, comme préférable, plus prometteuse, que l’attentisme. Le jeune devient acteur dynamique, de sa vie et, non plus, sujet amorphe, apathique, passif, qui subit.

 

Il s’agit, de faire, de chaque blocage juvénile, une occasion combative et, d’avancée, plutôt, que d’abandon défaitiste. Tout en acceptant, la difficulté et, en sachant, la dépasser, métaboliser, en tirer, tous les leçons et, enseignements correctifs, pour l’avenir. En analyse introspective et, distanciée. En logique, de compréhension, progression, de perspectives, d’ouverture.

 

Tout en intégrant, par le junior, les limites et, impasses, endogènes et exogènes. L’optimisme permet, de progresser, se battre, d’obtenir, de réussir, vaincre et, se dépasser. L’optimisme ne concerne pas, seulement, le présent et, l’avenir, mais, aussi, tout autant, le passé. Au lieu, de n’en retenir, que le mauvais, réel ou, supposé, il convient, pour le jeune, de se souvenir, surtout, des « bonnes choses », de sa vie antérieure.

 

Ce qui permet, au junior, de mieux vivre, actuellement, et d’envisager son futur, en espérance. Les regrets seront limités, relativisés, mis à distance, tout comme, les échecs passés, car, ils ne font, que « ronger », de façon destructrice, stérile et, inutile, car, caduque. Ils sont, à dépasser, pour faire place, à l’action présente et, aux projets, porteurs et, productifs, d’avenir.

 

En résumé, l’optimisme juvénile consiste, à dépasser, le passé. Cesser, de minorer, ses mérites, succès, capacités et, talents, comme, de majorer, ses travers, échecs, limites, inaptitudes. Être serein, face, à l’adversité. Optimiser, tirer profit maximal, de tous ses savoir-faire. Appréhender, favorablement, l’univers. Réorienter, des plus positivement, les pensées, émotions et, comportements négatifs. Annihiler, les croyances incapacitantes et, limitatives, du jeune.


 

 


– Votre Accomplissement AndroJuvénile de Vous-Même –


 

 

Vous, garçon junior, avez, en vous, tous les ferments nécessaires, de réalisation de vous et, de résilience, tous les potentiels, ressources, pour bien vivre, être meilleur. Cela, passe, par des moyens simples, stimulants et, apaisants, d’élévation, de vous, accessibles, à tous. Votre ressourcement solitaire, de jeune, par la méditation, l’introspection, la contemplation, la réflexion morale, sur vous, autrui, la vie, le monde, votre destin personnel.

 

Un élargissement, de vos pleines ambitions existentielles. Une foi nouvelle, en vos intuitions, les plus profondes. La conscience, l’acceptation sereines, de vos limites, défauts, insuffisances. Votre distanciation juvénile, d’avec les moyens de communication, actuels : médias, Internet, réseaux sociaux, téléphonie mobile…


 

 


> La relativisation, par le jeune, des choses, objets et, besoins matériels. Une meilleure connaissance, appréhension et, relation, quant à soi et, autrui. Une meilleure sensibilité altruiste, aux difficultés et, souffrances, des autres. La capacité, à trouver, la bonne distance et, proximité relationnelles, avec autrui. La culture, par le junior, d’une bonne santé somatique, psychique, morale, sociale. L’essor, de sa créativité, son imaginaire, en lien, partage, avec les autres. L’annihilation, des certitudes autolimitatives. La saine, fructueuse, utile gestion, occupation, de son emploi du temps. La limitation, des craintes, en dépit, des épreuves, incertitudes, en confiance, foi, sérénité, plénitude juvéniles.

 

S’accomplir, consiste, à penser, éprouver, agir, en fonction, de soi-même, en pleine authenticité. Se battre, pour avancer, en effort, ténacité, patience, résolution, sans relâche ni, faille. En lien, avec ses aspirations, les plus fondamentales, le jeune peut se réaliser, au plus profond, de lui-même. Il peut, choisir son destin et, donner un sens, à sa vie, selon, sa conscience. En souveraineté, selon, sa seule volonté, non, celle, d’autrui et, de son milieu. L’accomplissement, de soi, passe, par la vraie liberté, de l’être, non, par l’illusoire sécurité, de l’avoir, du faire ou, du paraître.

 

En résumé, le junior se réalise, en se focalisant, sur ses désirs et, solutions, plutôt, que sur les difficultés et, problèmes et, ce qu’il rejette. En bâtissant, son existence, au lieu, de la traîner, tel, un boulet. En croyant, à ses aspirations, les plus capitales, plutôt, qu’en ayant, la peur panique, de perdre ses « acquis ». En dépassant, ses velléités, pour être en mesure, de choisir, de décider, d’agir. En visant haut, loin, fort, grand, de la façon juvénile, la plus ambitieuse possible et, non, l’inverse.


 

 


– Individualisation à Votre Égard, Junior Masculin –


 

 

Votre AndroJeunoConseil® repose, sur la centration, sur votre personne spécifique même, de jeune homme, en plein holisme. Il s’agit, de solliciter, votre positivité naturelle, pour vous mener, au changement, pour votre bonne croissance, au développement et, à l’épanouissement individuels. En empathie, écoute active et, non-jugement, congruence, respect et, compassion, pour vous.


 

 


> Le junior, lui-même, est plus important, que sa seule problématique. C’est, donc, lui, qui prédomine. Il est considéré, comme apte, à se diriger, lui-même et, évoluer, selon, sa propre conscience, ses priorités, objectifs, de vie. L’essentiel, n’est pas, de résoudre, des problèmes, difficultés, mais, de conduire, le préadulte, à progresser, afin, qu’il avance, « au mieux ». Lui faisant, entière confiance, en une vision, totalement, positive et inconditionnelle, de l’ensemble, de la personnalité juvénile. Alors, la jeunesse se réalise, prenant fort conscience, de ses dépendances et, conditionnements, pour s’en libérer, pleinement.


 

 


[ CONCEPTION POSITIVE ]

DE VOTRE ANDROJEUNOCONSEIL®


 

 

L’approche positive, de votre accompagnement androJeunologique, met l’accent, sur vos relativisation, acceptation, distanciation, de garçon jeune. Espoirs et, espérance, en vous, autrui, la vie. Postulat, que votre valeur dépend, de l’intériorité, la sagesse constructive, l’intégration, des situations, de leurs imperfections. Aptitude, à vos bonheurs quotidiens, par votre culture active, du « lâcher-prise ».

 

Force de caractère : humour, curiosité, persévérance, ténacité, effort, créativité, intelligence émotionnelle, de vous, junior. Émotions constructives, favorables, productives, gratitude, sens, à la vie et, engagement, vers votre objectif existentiel. Relations saines, empathie, compassion et, congruence, motivation, expérience optimale et, optimisme. Présence attentive, pleine conscience et, satisfaction, résilience, autodétermination et, autoefficacité personnelle androJuvéniles…


 

 


> La psychologie positive, du conseil androJeunologique, est l’étude, la mise en œuvre, de certains conditions et processus. Lesquels, contribuent, à l’épanouissement ou, au fonctionnement optimal, des juniors mâles. La pratique positive ne prend pas, seulement, en considération, la personne, du jeune, comme sujet, mais, aussi, tel, être, en lien, avec autrui, intégré, en un tissu social.


 

 


[ Elle Concerne Aussi Vos Relations Interpersonnelles ]

Vos Questions Sociales, Sociologiques, Sociétales d‘AndroJeunesse, en :


 

 


> Plénitude androJuvénile : ataraxie, équanimité, eudémonisme, personnels et, existentiels, pour vous réaliser, au mieux, votre vie, durant.


 

 


> Votre « rédemption », de jeune homme : transcendance, visant, à dépasser, vos échecs, fautes, erreurs, failles et, insuffisances. Pour livrer, le meilleur, de vous-même, en effort, persévérance, résolution.


 

 


> Votre « bonification », de junior masculin : optimisation, de tous vos potentiels personnels, uniques et, originaux, en créativité, inventivité, vertus propres. Pour faire sens et, réaliser, votre mission de vie, marquer, votre passage terrestre.


 

 


– Votre Plénitude de Jeune Homme –


 

 

L’approche positive, de votre suivi androJeunologique, privilégie, la santé, la plénitude, la résilience, le bonheur, l’optimisme, dans votre vie, de garçon junior. Certains jeunes sont capables, d’évoluer mieux, plus facilement, plus vite, en leur existence, que d’autres. Ils savent « mieux résoudre, leurs problèmes ». La compréhension, des mécanismes, qui autorisent, votre aptitude résiliente, permet, alors, d’en faire bénéficier, les préadultes, moins « favorisés ».

 

L’objectif est de développer, chez vous, jeune, épanouissement et, réalisation, de vous. En vous aidant, à trouver, votre voie propre, un sens, à votre vie. En optimisation, de vos plénitude et, réussite existentielle juvéniles. Les fondements, de la positivité, reposent, sur la philosophie grecque antique, créditant, l’humanité, de bonté et, de vertu.


 

 


> Il s’agit plus, de tirer parti, des ressources, du jeune, que de s’appesantir, sur ses failles. Ainsi, seront « mis, à profit », ses qualités, talents et, capacités propres. Comme, l’intelligence émotionnelle, la ténacité, l’inventivité… Les émotions porteuses, la gratitude. Les valeurs et, idéaux, engagements et, objectifs, du junior.

 

Des liens fort enrichissants, en empathie, compassion et, congruence. La motivation, l’optimisation, de potentiels. L’espérance et, l’optimisme. Le contentement, le bonheur, l’autoefficacité et, l’autodétermination. La réussite mène, à la plénitude, mais, la réalisation, de soi, conduit, encore plus, au succès. Altruisme, bonté désintéressée sont, aussi, des attributs, d’élévation, de soi, juvénile, positive.

 

Épanouissement, accomplissement, de soi, sens, à sa vie, optimisme, motivation, sont des ferments majeurs, de la psychologie positive. Laquelle, met en œuvre, les mécanismes, suscitant, la plénitude et, l’optimisation existentielle, du jeune. Travaillant, en conseil, sur l’estime, la connaissance, de soi, les émotions. Il s’agit, de limiter, les émotions négatives et, susciter, les émotions positives, pour devenir meilleur, être plus heureux.

 

La positivité favorise, les pensées constructives, les affects enrichissants et, les comportements productifs. Elle aide, à équilibrer, le passé, le présent et, l’avenir, du junior. Mettant en œuvre, la gratitude et, le pardon, l’espoir et, la confiance, la paix et, la sérénité. Il convient, aussi, de développer, tous ses potentiels, de la façon, la plus optimale possible, pour un contentement juvénile maximal.

 

M. Seligman, psychologue américain contemporain, créateur, de l’approche positive, a déterminé, cinq vertus humaines, favorisant, la plénitude. Avec, C. Peterson, expert associé. Elles sont, des plus bénéfiques, pour la jeunesse.

 

« 1- Sagesse et, connaissance : curiosité et, intérêt, pour le monde, amour, de la connaissance et, de l’apprentissage. Jugement, pensée critique, esprit ouvert, ingéniosité, originalité, intelligence pratique, perspective.

 

2- Courage : bravoure, persévérance, diligence, intégrité, honnêteté, authenticité, vitalité et, également, passion.

 

3- Humanité : amour, attachement, capacité, d’aimer et, d’être aimé, sympathie, amabilité, générosité personnelle, sociale. Droiture, forces civiques, citoyenneté, civisme, loyauté, travail, en équipe, sens, de la justice, équité, charisme.

 

4- Tempérance : capacité, de pardonner, miséricorde, modestie, humilité, prudence, discrétion, autocontrôle et, autorégulation.

 

5- Transcendance : appréciation, de la beauté, de l’excellence, capacité, de s’étonner. Gratitude, espoir, optimisme, projection, vers le futur, sens, de l’humour, spiritualité, foi et, sens religieux ».

 

Cet ensemble axiologique constitue, un paradigme idéal, pour tout jeune.

 

La plénitude favorise, pour tout junior, le dépassement, de soi, le succès, de bons liens, à autrui, une bonne maîtrise, de soi, créativité, persévérance, dans l’adversité. Être heureux permet, d’être plus productif et, utile, socialement. L’approche positive se centre, sur le vécu bénéfique, du jeune.

 

Au passé : plénitude, contentement, au présent : bonheur, occurrences optimales, au futur : optimisme et, espérance. Elle appréhende, autant, les potentiels, que les failles. Elle optimise, autant, les points forts, qu’elle règle, les difficultés. Elle traite et, prend en compte, les dimensions, les plus bénéfiques, de l’existence et, aide, la personne juvénile, à vivre, un quotidien, plus fructueux, harmonieux et, accompli.

 

Par l’optimisation, des qualités, savoir-faire et, richesses personnels, du junior. Cet épanouissement maximal passe, par une sociabilité et, une socialisation, des plus abouties. Une vie épanouie est celle, qui maximalise, les émotions positives, du jeune. Connaît, un maximum, d’engagements, de passions, vocations, d’investissements personnels. Est faite, de quête, de sens, de réalisation, de sa « mission terrestre », en dépassement, de soi, don, de soi, transcendance. Le tout, en pleine conscience, reconnaissance et, générosité, altruiste et, désintéressée. Tout ceci, favorise, grandement, la bonne santé juvénile : physique, psychique, morale et, sociale.


 

 


– Votre « Rédemption » AndroJuvénile –


 

 

Vos pensées négatives, défavorables, néfastes, que vous, jeune masculin, souhaitez modifier, sont à recenser et, questionner. Vos cognitions et, schémas cognitifs dysfonctionnels seront identifiés. Ainsi, que vos automatismes récurrents, inappropriés et, destructeurs, comme, vos défaitisme et, pessimisme ou, encore, catastrophisme, de junior.

 

La surgénéralisation, les fausses certitudes et, interprétations, les funestes « prophéties autoréalisatrices ». Tout cela, sera, méticuleusement, inventorié, par vous. Toute pensée contre-productive, peut être changée, remplacée, par une cognition alternative fructueuse. Cela, est rendu possible, par vos relativisation, distanciation, décentration juvéniles, de vous-même, de façon plus optimiste, réaliste et, raisonnée.


 

 


> Il s’agit, pour le junior, de se convaincre, qu’une pensée mauvaise ne correspond pas, ipso facto, pour autant, à la réalité. Que cette cognition ou, conviction, peut être modifiée, se concrétiser, s’incarner, en une occurrence, bien plus « riante ». Une reconfiguration juvénile psychique, cognitive, émotionnelle et, comportementale, peut être, à cet égard, d’un grand secours.

 

Toute phrase, toute pensée, formulées, sur le mode, de la négation, ont un impact défavorable, négatif, sur l’esprit. D’où, l’intérêt, de favoriser et, d’entretenir, des propos et, cognitions affirmatifs, positifs. Ainsi, le jeune souhaitera, être en bonne santé, plutôt, que ne pas être malade, sinon, son subconscient ne retiendrait, que le terme malade. Ce qui pourrait causer préjudice, à sa vitalité et, aboutir, à l’effet inverse, de ce qu’il veut.

 

S’il ne peut, être confiant et, serein, quant à ce qui l’inquiète, n’envisageant, que le pire, le préadulte, en conseil, peut, se focaliser, sur les agréments, d’une situation, à son avantage. Ne se convainquant, alors, que du meilleur. Cela, rassure, quant à l’avenir, plutôt, que de s’alarmer, par avance et, principe, inutilement. Si la négativité cognitive, concerne autrui, il convient, d’en définir, la raison. De savoir, si le motif, de ce ressentiment, vient, de mauvais procédés, de l’autre ou, d’une inimitié personnelle.

 

Il s’agit, alors, de se recentrer, sur ce que le jeune éprouve, non, sur les travers, réels ou, supposés, d’autrui. Il peut, alors, tenter, de se mettre, à la place, de l’autre, pour comprendre, sa personne et, ses motivations. Cela, permet, de relativiser, positiver, s’apaiser. Certains moyens permettent, de limiter, les pensées négatives. Ainsi, le junior peut réserver, un temps journalier limité, à ses pensées sombres, pour éviter, de s’en accabler, tout le reste, de ses journées.

 

Le mieux est, pour la personne juvénile, en conseil, de s’en débarrasser, chaque matin, au même moment, au lever, pour être, ensuite, sereine, jusqu’au soir. En particulier, pour bien dormir, sans compromettre, son endormissement, sa qualité, de sommeil, par des états d’âme et, autres tourments, psychiques et, moraux. Chaque idée négative, perturbatrice, sera notée, par écrit, évacuée, réservée, par le junior, à la prochaine séance matinale, de « débriefing ou, retraitement, du noir ».

 

Qu’elle soit unique ou, réitérée. Lors, de cette séance, les pensées notées, du jour précédent, qui restent inquiétantes, seront « revisitées ». Les autres seront, symboliquement, rayées et, oubliées. Peu à peu, ces temps, de « défouloir, à funestes pensées », seront espacés, jusqu’à finir, par disparaître. Le jeune ayant pris l’habitude, de ne plus s’alarmer, à l’excès, de façon régulière. Sans plus, avoir besoin, pour autant, de le faire, de façon ponctuelle spécifique.

 

Une pensée négative peut, aussi, être vécue, de façon distanciée, sans, la combattre ni, la cultiver. Au lieu, de se laisser, émotionnellement, submerger, de façon douloureuse, le préadulte analysera, froidement, objectivement, la situation, les causes, de son trouble. Ayant compris, de façon raisonnée, analytique, avec, recul, tous les « tenants et, aboutissants, de la réalité concernée, le junior ne sera plus tourmenté et, positivera.

 

Ayant dépassionné, neutralisé, les choses, comme, les ayant vidées, de tout effet toxique. Au-delà, toute pensée négative peut être, combattue et intégrée, de façon positive. Le fait, de prendre conscience, qu’il est complexe, de maîtriser, ses pensées, aide, le jeune, à mieux, les réguler. Chaque pensée dysfonctionnelle sera « laissée, à elle-même ».

 

Vouloir, trop frontalement, contrecarrer, une cognition négative, ne fait, que la renforcer, la rendre, encore plus, invasive, toxique, lancinante. Il convient, en conseil, de distinguer, entre les inquiétudes juvéniles, normales et, protectrices et, celles, qui sont excessives, non fondées, « pathologiques ». Nombre, de mauvaises pensées, disparaissent, d’elles-mêmes, sans avoir, à lutter contre, s’en alarmer, les traitant, avec, détachement.

 

Les laissant passer, comme filent, les nuages, dans l’atmosphère. Les pensées négatives normales, du jeune, seront juste, mentalement, « notées », pourront donner lieu, le cas échéant, à actions idoines afférentes. Pour résoudre, les problématiques, à propos, desquelles, ces cognitions ont, positivement, alerté, le junior.

 

Des menées correctives, peuvent être lancées, par le jeune. À chaque type, de pensée inquiète, peut correspondre, un système, de réponse, réactif, actif et, proactif adéquat. La cognition pourra être notée et, ignorée. Cela, peut être, aussi, un temps, de relaxation ou, d’activité physique, de détente. Un contact, avec, la nature, des occupations culturelles, la méditation, la lecture…

 

Un journal écrit régulier, de ses pensées, permet, au préadulte, de les matérialiser, les disséquer et, « exorciser ». Ce qui autorise, de désamorcer, chaque difficulté liée. Les pensées négatives se verront « remettre, à leur juste place ». Au lieu, d’être surestimées, elles seront minimisées, banalisées, normalisées, pour diminuer, leur charge négative. Elles ne correspondent, pour le junior, qu’à des éventualités, potentialités, conjectures, non, des réalités avérées.

 

Une pensée délétère n’est pas, le jeune, lui-même, ne le caractérise pas, pas plus, que « la carte, n’est le territoire ». Ses proches peuvent l’aider, à dépasser, surmonter, ses pensées noires. Ils peuvent donner, leur opinion et, ressenti, sur le sujet, ce qui peut permettre, de prendre conscience, de l’exagération fréquente, de son pessimisme et, ses alarmes. De même, qu’un entourage négatif, mène, à négativer, un milieu positif fait… positiver !

 

Le junior veillera, donc, à fréquenter, des personnes gaies, enthousiastes et, optimistes. Ce qui est contagieux et, le rendra plus rayonnant, lui-même. Si les pensées néfastes, se font trop intrusives, obsessionnelles et, malfaisantes, il pourra, se faire aider, par l’approche cognitive, émotionnelle et, comportementale. Ainsi, les pensées, affects et, conduites liés inappropriés, seront retravaillés, réorientés, apaisés. Pour être plus serein et, épanoui, en parfait et, bénéfique lâcher-prise juvénile.


 

 


– Votre « Bonification » de Junior Masculin –


 

 

Vous, jeune homme, avez, à vous interroger, sur votre façon, de raisonner. Vos pensées, tout comme, vos émotions et, vos comportements, ne dépendent, que de vous et, de vous seul. Vous seul, avez tout pouvoir, sur elles. Que vous pensiez, négativement ou, positivement, comme, de façon neutre, cela, ne relève, que de votre propre choix, for interne et, libre-arbitre. Vous vous convaincrez, des avantages, à être positif.

 

Cela, vous permet, junior, de maîtriser, pleinement, votre existence et, de mieux vivre. Cela, est meilleur, pour votre santé, physique, psychique, morale et, sociale. Positiver, vous autorise, aussi, à être capable, d’évoluer, de progresser, muter, pour « le bien, le mieux, le meilleur ». Tous ces bienfaits vous encouragent, à positiver, en foi, volonté, motivation. Ce qui vous assure, paix et, sérénité, ataraxie et, équanimité, plénitude et, épanouissement, en eudémonisme juvénile, des plus précieux.


 

 


> Un journal écrit, par le jeune, recensant, ses pensées, est utile. Cela, fait relativiser et, bien comprendre, ses schémas, de pensée, pour un mental plus fort et, favorable. En lien, avec, les affects et, conduites, afférents et, subséquents. Il s’agit, d’identifier, ce qui suscite, les pensées, bénéfiques et néfastes.

 

Pour renforcer, les cognitions juvéniles positives et, muer, celles négatives, en positives. Ce journal sera médité et, analysé. Les idées sombres automatiques, seront réorientées. Elles seront recensées, pour prise de conscience et, annihilation. Elles peuvent, être remises en question et, contrecarrées. Le junior les écrira et, les « passera, au crible », pour les reconsidérer, en objectivité, comme si, ces idées noires, étaient celles, d’autrui, non, les siennes.

 

Se remémorant, ses succès, victoires et, réussites passées, le jeune sera, ainsi, en mesure, de faire le constat, preuves, à l’appui, de l’excès irréaliste, de son pessimisme. Toute pensée négative peut, toujours, être mutée, en inverse positif. Cela, consiste, en de véritables reconfiguration, réorientation, reprogrammation mentales favorables.

 

En lien étroit, avec, des émotions, actes, tout aussi bénéfiques, pour le junior. Interroger, son cerveau, pour savoir, comment, plus et, mieux, positivement, penser, ressentir, agir, permet, de comprendre, par quels moyens, le faire. Limiter, les causes, endogènes et exogènes, de négativité, fait positiver. Il s’agit, donc, d’écarter, toute source néfaste, pour la quiétude juvénile, pour privilégier, toutes celles, qui sont bénéfiques.

 

Les pensées dichotomiques extrêmes, seront bannies. Elles sont excessives et, nocives, car, reposant, sur le « tout ou, rien ». Le junior adoptera, alors, l’ « art, de la nuance ». La personnalisation négative fait, qu’il se croit, toujours, débiteur, du pire, jamais, créditeur, du meilleur.

 

Ce qui le mène, au désespoir, à l’accablement, par sentiment juvénile permanent, de déchéance, d’indignité, du fait, d’un ressenti, de honte, culpabilité. Le parti pris négatif systématique, ne fait retenir, n’entrevoir, que le négatif, réel ou, supposé, de toute chose, fait ignorer, toute positivité. Ce qui ruine, toute existence. Le jeune s’en abstiendra, donc. Le plus souvent, positif et, négatif, se mêlent, en tout et, pour tout. D’où, l’intérêt, d’en distinguer, ce qui est favorable, pour mieux exister.

 

Alarmisme et, catastrophisme juvéniles, ne font entrevoir, que le pire et, en être assuré, jamais, le meilleur. En parti pris manichéen, systématique, notamment, en cas, de devoir, de résultat et, performance, par assurance, de mal faire et, d’échouer. Relativiser, être pragmatique, réaliste, quant aux effets, de toute réalité, occurrence, permet, au jeune, en conseil, de s’apaiser et, d’être plus optimiste.

 

Se ressourcer, positivement, en contexte et, lieu agréables, autorise, aussi, à « prendre, du champ », s’évader, se changer les idées, pour entrevoir les choses, plus favorablement. L’optimisme est, donc, l’objectif, car, il fait mieux vivre, que le pessimisme. Réorienter, positivement, son système, de pensée, exige, du junior, temps, énergie, efforts, patience, entraînements, vigilance, sans relâche.

 

Pour éviter, que le syndrome juvénile négatif, ne revienne, en force. Un mental positif commence, par une positivité physique. Bien entretenir, son corps, par l’activité physique, ainsi, qu’une bonne tenue et, posture, un visage avenant, encouragent l’esprit, à rayonner. La pleine conscience, de soi, de ses actes, son existence, en leur dimension, la plus familière et, habituelle, rend, le junior, plus épanoui.

 

Car, ce sont, les réalités, même, les plus prosaïques, du quotidien, qui rendent heureux, bien plus, que les rares éclats, d’une vie entière. La méditation journalière fait, se recentrer, sur l’essentiel, s’élever, spirituellement et, positiver. Yoga, relaxation, sophrologie, pauses, de récupération, assurent, aussi, au jeune, un bon ressourcement intérieur.

 

Créativité, inventivité, expression, de tout talent, don ou, passion, transcendent, aussi, le jeune, à un âge, de grande richesse, en la matière. Cela, permet, de « s’exalter », positivement, de se dépasser. Tout, peut s’acquérir, en apprentissage. La production artistique, culturelle, est une excellente catharsis, pour livrer, le meilleur, de soi et, grandir, en sagesse et, richesse humaines et, humanistes.

 

Le préadulte restera positif, en cultivant, un milieu, environnement, entourage, des relations positifs, en osmose, bienfaisante et, bienveillante. Si cela, est possible, il rendra, les autres, plus positifs et, ne se laissera pas gagner, par la négativité, de certains. Le junior se fixera et, atteindra, des objectifs positifs et, de valeur, qui le « tireront, vers le haut ». De façon successive et, croissante, ce qui assure, confiance, sérénité et, optimisme. Effort, ténacité, persévérance, succès, assurent, joie et contentement juvéniles, des plus positifs.

 

Détente, petits plaisirs et, récréativité, aident, aussi, à mieux, apprécier la vie et, compensent, ses duretés, épreuves et, servitudes. En ne négligeant pas, toutes les occasions, de rire et, s’amuser. Le jeune s’acceptera, tel, qu’il est. Changeant, ce qui peut l’être, intégrant, le reste, sachant, opérer, la différence, entre les deux réalités. Gratitude, reconnaissance et, admiration, à l’égard, d’autrui, fait, aussi, positiver. De même, que l’autosuggestion positive juvénile, car, le cerveau l’enregistre et, l’applique.

 

En outre, tout vécu négatif, peut être réinterprété, plus favorablement, que de prime abord. Pour positiver et, s’épanouir, le junior n’a pas besoin, de matérialité, mais, de spiritualité. Laquelle, est quintuple. Une positivité émotionnelle, l’engagement, en un domaine donné, de bons liens, à autrui, un sens, à sa vie, des réalisations et, une réalisation, de soi, personnelles, de la jeunesse. Ajoutons, l’empathie, la compassion, la congruence, à l’égard, de soi et, surtout, des autres. Donner, rend plus heureux, que recevoir !


 

 


LES OBJECTIFS

DE VOTRE CONSEIL ANDROJEUNOLOGIQUE


 

 

Votre AndroJeunologie® s’inscrit, en un « protocole, d’intervention », très strict et, rigoureux, très codifié, afin, de répondre, de façon optimale, à ses missions. Vous guider, jeune mâle, quel que vous soyez et, quelle que soit, votre problématique, de façon maximale. Pour atteindre, votre objectif initial fixé, comme, résoudre, au mieux, votre difficulté, à lever ou, faire face, de la façon, la plus et, mieux appropriée, à votre situation, à « bonifier ».


 

 


> Votre AndroJeunoConseil® a, de vous, junior, une vision plus appropriée, que celle, qui prévaut, le plus habituellement, en France. Car, elle est positive, favorable et, bienveillante. Vous faisant « crédit et, non, débit », vous, jeune. En un parti pris, de pleine confiance, à votre égard.


 

 


> Votre AndroJeunologie® combat, un certain « déni, de votre jeunesse ». À l’encontre, de tous les préjugés dépréciateurs, négatifs, hostiles, qui tendent, à stigmatiser, défavoriser, discriminer, votre néogénération. Sans résoudre, vos difficultés ni, vous permettre, pleinement, de vous accomplir.


 

 


> Votre AndroJeunoConseil® lutte, contre votre « déréliction juvénile ». Notamment, psychologique, morale, sociale. Vous renforçant, jeune masculin suivi, en vous faisant prendre conscience, de tous vos atouts, personnels et, spécifiques. Comme, de tout ce qui est « fort, beau, grand, en vous ».


 

 


[ VOUS, ANDROJEUNE ]

EN ANDROJEUNOLOGIE®


 

 


> Que dire, de vos véritables impératifs, réalités, aspirations, de quinze – vingt-quatre ans, en France ? Pourquoi, tant, de vos difficultés, désarrois ? Que peut-on faire, décisivement ? Par quelle approche idoine ?


 

 


> Pour y répondre, nous avons conçu, exclusivement, pour vous, un procédé méthodologique, d’avant-garde : l’AndroJeunologie®. À la fois, réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et, mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique.


 

 


– Vos Réalités de Jeune Contemporain –


 

 

Quels sont, vos « tourments » particuliers, de jeune français actuel ? Vous êtes, une génération occidentale, européenne, privée, d’histoire, de statut reconnu. Vous, jeune, n’êtes crédité, d’aucune qualité originale. Votre image de marque est abîmée, dépréciée, répulsive. Vous peinez, à grandir, trouver, votre juste place. Vos causes, de démoralisation, sont internes : déséquilibres psychiques propres. Externes : rudesse, de l’environnement. Normales : structuration personnelle incertaine. Pathologiques : affections psychosomatiques diverses.


 

 


> Nos cadets ont une insertion sociale, très chaotique, car, leurs pôles traditionnels, d’intégration, sont en déroute. Leur famille privilégie, souvent, l’affectif, au détriment, de leur éducation. Leurs études sont plus sélection vaine, qu’enseignement. Leur emploi, introuvable, n’est plus, passage initiatique. Leurs loisirs et, engagements, les déçoivent. Passifs, non attendus ni, entendus, délégitimés, ils sont empêchés, à devenir, d’authentiques adultes, autonomes, stables et, accomplis. Ils sont, longuement, condamnés, à l’immaturité toxique paralysante, pour leur grand malheur !

 

Quid, des besoins juvéniles pressants, à satisfaire, d’urgence, en notre pays ? Se savoir conforté, accepté, compris, être motivé, se réaliser, ne plus subir. De plus en plus, de jeunes français, manquent fort, d’estime, de confiance et, d’affirmation, d’eux-mêmes. Ils sont stressés, anxieux et, pessimistes, gèrent très mal, leurs émotions. Ils sont, constamment, découragés, démobilisés, faute, d’appétences, de stimulations, balises et, d’exemplarité, de leurs aînés. Leur hygiène, de vie, leur rapport, au temps chronologique, planification et, orientation pédagogiques, des métiers, sont hasardeux.

 

Leurs modes alimentaires, veille-sommeil, activités physiques, prévention santé, dépendances et, organisation, du quotidien, posent problème. Leur méthode, répartition, configuration, du travail scolaire, professionnel, sont, souvent, fort lacunaires, perfectibles. Le sens « anti-dépressif », de la ténacité, l’effort, la rigueur et, la patience, ne leur est, guère, enseigné ! C’est, cela, qui est redéfini, de fond en comble, en conseil androJeunologique.


 

 


– Votre AndroJeunoConseil®

Pour Junior Masculin


 

 

Qu’a, à proposer, votre AndroJeunoConseil®, de, réellement, innovant, performant, pour vous, junior masculin ? Vous conduire, à surmonter, vos « handicaps », évoluer et, améliorer, vos aptitudes, potentiels, par vos accompagnement, guidance, entraînement, soutien androJeunologiques. Sont prises en compte, toutes vos préoccupations.

 

Nous avons forgé, un concept novateur, efficace, adapté, à vous, jeune, pour mieux répondre, à vos particularismes, fragilités. Cela, vous amène, à identifier, tous vos facteurs, de blocage, repérer, les éléments, de résorption, de vos problèmes, dépasser, vos échecs. C’est-là, le début, de votre vraie liberté, « rédemption ». Parvenir, à vous départir, de vous-même, pour surmonter, vos frustrations, vaincre, votre marasme, atteindre, vos objectifs juvéniles.


 

 


> Qu’apporte, concrètement, à la jeunesse mâle, l’expertise androJeunologique, en efficacité durable ? Des évaluations précises, éclaircissements pertinents et, issues tangibles, à échéances raisonnables. Clairement : une obligation, de moyens et de, résultats. Offrir, au jeune, « d’être, d’avoir, de faire, plus, mieux, plus vite et, même, de devenir meilleur ». La guidance, en réalisation, de soi, androJuniors, donne, savoirs, savoir-faire, faire-savoir, savoir-être directifs, structurants, comme, amélioratifs.

 

Le conseil androJeunologique pousse, le préadulte, à déceler, en lui, par lui-même, ses propres « schémas, de progrès » nécessaires. Ce préceptorat lui apprend, l’assurance, de soi, l’optimisme, la solidité mentale, l’action immédiate, la « loi, de réciprocité humaine », l’équilibre labeur-détente, la culture, de l’enthousiasme. Le jeune élabore, sa « philosophie morale » originale. Il peut lutter, contre, son aboulie : l’inaction, sa déprime : le défaitisme et, son anomie : l’asocialité. Le contexte défavorable, nihiliste, anti-jeune, de notre société française, dessert, la nouvelle génération. La conscience, des réelles responsabilités, qui lui incombent, lui fait, cruellement, défaut.

 

En quoi, l’AndroJeunologie® est-elle, au fond, spécifique, adéquate, pour le jeune homme ? Nous avons adapté, aux garçons, de quinzevingt-quatre ans, un outil cognitif, émotionnel, comme comportemental rénové, qui leur est propice. Cela, consiste, à influer, positivement, sur leurs pensées, pour réagir, bonifier, leurs attitudes, modes de vie, servir, leurs intérêts. L’AndroJeunoConseil® permet, au junior, d’aplanir, ses écueils, parfaire, ses ambitions, ingéniosité, bâtir, son projet, grâce, à son éclairage, sa préparation et, son « introspection ». Par son écoute, son questionnement, la « modélisation », de sa personnalité, son diagnostic, sa plateforme, d’instruction.

 

Le cognitivisme réoriente, ses autosuggestions négatives, par rééquilibrages. Il fait valoir, au garçon, la différence, entre la réalité objective et, son « interprétation » inappropriée. L’émotivisme transmute, les affects douloureux, contre-productifs, excessifs, en sentiments plus nuancés, favorables, bénéfiques. Le comportementalisme « éradique », les tendances, de conduites androJuvéniles, indésirables. Il les remplace, par des stratégies, bien plus « porteuses », pour réussir : vision existentielle apaisée et, pertinence, comme, foi, en soi, son destin, sur un mode plus constructif. L’habitude est, ainsi, prise, par le junior, en conseil, de concevoir, toute chose, de façon, plus optimiste.

 

Comment, user, précisément, de l’AndroJeunologie®, pour le succès androJuvénile ? Les priorités, du junior, sont passées en revue, disséquées, mises en perspective, pour en déduire, des leçons, aux fins, de remaniements correctifs. Un inventaire est dressé, du parcours effectué, entre deux entretiens. Un programme prospectif s’établit, en vue, de la rencontre suivante. Nous travaillons, à annihiler, les doutes, cadrer, la « révolution », en cours, doper, les objectifs.

 

Les actes, intentions d’avenir, capacités, acquis, créativité, mutations, sont redirigés. Le jeune énonce, son autobiographie anamnestique, pour mieux cerner, ses contextes, identité, aspirations. Son suivi prend la forme, de prise, de notes, manuscrite. Illustrations, analyses et, exercices, se succèdent. Il y puise, plénitude, ressource optimale, à « se transcender », de façon, fort concluante. Espérance, comme, charisme, se substituent, aux marasmes. Résolution, Réactivité, Rayonnement juvéniles, l’emportent, avec audace, de la façon, la plus percutante, sur les Défaillances, Déficiences, Défectuosités…


                    

                 


[ « DÉNI DE VOTRE JEUNESSE » ]


 

 

Quels adultes, voulons-nous, pour demain ? Vos marasme psychique, délaissement moral, de jeune, dominent. Votre souffrance psychique juvénile est douleur, peine, abcès ontologique, malaise, mal-être. Elle prive, du sentiment naturel, de bonheur, joie, nonchalance. À l’âge, de tous les possibles et, tous les appétits, vous, junior, perdez, la notion même, de désir, d’envie, de plaisir. Cette déroute, de l’esprit, comme, de la pensée, finit, par altérer, votre organisme physique.


 

 


> Votre jeunesse n’est pas, en soi, un temps de vie malaisé. Or, du fait, d’une conjoncture actuelle défavorable, les humains, les plus vulnérables, sont en tourments. Tout particulièrement, vous, jeune. De « génération promise », au temps prospère, des Trente Glorieuses (1945-1975), vous êtes devenu, « génération maudite ». En votre nouvelle infortune.


 

 


> Alors, vous, les treize – vingt-quatre ans, connaissez, des troubles psychosomatiques, bien plus fréquents, répandus et, graves, qu’en des temps, plus cléments. Cela, est inévitable, alors, qu’un marasme social, sociétal, sociologique, moral, sans précédent, depuis, les années 1930, vous frappe, les tout premiers.


 

 


> Or, une véritable « transcendance », de votre nouvelle génération, est, encore et, toujours, possible ! Cela, passe, par une grande force personnelle : mentale, émotionnelle, comportementale. Un ardent ressourcement, moral et spirituel. Une foi inébranlable, en vous, autrui, la vie, votre destin.


 

 


– Vos Tourments / Tourmente Juvéniles –


 

 

Pourquoi, vous tourmenter, si tôt ? Vous, jeune, pouvez trouver, en vous-même, des raisons, de désespérer. Il existe, des prédispositions neurochimiques, génétiques, d’autosuggestion, d’autoconditionnement. Les causes névralgiques peuvent être externes et, relatives, au milieu : Je souffre, parce que je suis, me sens ou, m’estime, en situation, d’échec, de maltraitance, d’insatisfaction ou, de traumatisme. Votre souffrance, de jeune, peut être « normale ». Inhérente, à votre difficulté, de grandir, à vos conditions de vie, à vos pensées cultivées, émotions ressenties, actes entrepris…


 

 


> Elle est « pathologique », quand, elle se traduit, en affection mentale. Dépressions : abattement, par altération, de l’humeur. Psychoses : perte, du sens, des réalités. Névroses : conflit intérieur, avec, angoisse. Perversions : déviation, des tendances et, des instincts. Sociopathies : inadaptations et, déviances sociales. Angoisses : malaise, par peur excessive, irraisonnée, de dangers potentiels, fort surestimés.

 

Le « malheur », des jeunes, est psychologique : Je me tourmente, faute, de trouver, en moi, un équilibre, une force mentale, une sérénité. La détresse, des cadets, est sociologique : Je suis déstabilisé, du fait, de la réalité, de l’influence, du monde, qui m’entoure. La famille est déstructurée, malfaisante ou, absente. L’école reste inadaptée, aux juniors. L’emploi devient introuvable ou, frustrant. Les loisirs médiocres aliènent. Les pôles traditionnels, de socialisation juvénile, sont en panne.

 

La « déchéance », des nouvelles générations, est culturelle. Je suis influencé, par le mode de vie, les mentalités, du pays, de la civilisation, auxquels, j’appartiens. La France est l’un, des pays, d’Europe et, d’Occident où, la classe d’âge, des quinzevingt-quatre ans, est la plus oubliée et, défavorisée. Cela, explique, la recrudescence record, des accidents, occurrences suicidaires et, addictions, échecs scolaires, violences et, mal-être juvéniles… En notre pays, par rapport, aux pays homologues.

 

Notre culture latine réfute, encore trop fort, le principe, selon lequel, « la valeur n’attend point, le nombre d’années ». (P. Corneille, dramaturge français, 1606-1684, Le Cid, tragi-comédie théâtrale, France, 1637). Cela, génère un accès, de plus en plus, tardif et malaisé, à la maturité et, à la condition adulte. L’âge moyen, d’accès, à l’emploi, est, en France, parmi, les plus élevés, en Occident. Le taux, de chômage, des jeunes, est le double, de celui, des adultes. La stabilisation affective, l’autonomie et, l’indépendance, matérielles et résidentielles, sont fort repoussées, dans le temps. Les études se prolongent, à l’infini et, ont des débouchés « nébuleux ».

 

La « débâcle » juvénile est morale. Un vide existentiel, métaphysique et, d’idéal, ronge, les plus aguerris. Déréliction et, déshérence abattent, quand, l’on n’est, ni attendu, ni entendu. L’indifférence adulte est pire, que l’antagonisme intergénérationnel, d’antan. L’absence, de reconnaissance, de projet, de place, empêche, nos jeunes, de grandir et, de s’épanouir.

 

La vie est mutilante, toxique, mortifère, quand, les valeurs authentiques sont oblitérées, par les matérialismes, consumérismes, égoïsmes, utilitarismes et, hédonismes. « Loi, du plus fort », culte, de la performance, de la rentabilité, cynismes, obèrent, l’accomplissement humaniste, de soi. Une perversion malsaine enseigne, aux jeunes, que « rien, ne vaut, puisque, tout vaut ». De même, que « tout vaut, car, rien, ne vaut ».


 

 


– Vos Troubles de Junior –


 

 

Déjà, malmené, par votre sort, vous, jeune, en venez, à « vous flageller », non, par masochisme, mais, pour exprimer, en votre chair, l’indicible. En « pénitence, mortification et, autochâtiment ». Vous bâtissez, alors, des stratégies, d’évitement et, de fuite, en avant. Votre souffrance adoJuvénile se manifeste, par des angoisses, dépressions, ruptures. En tristesse, dégoût moral, inhibition, panique, autodévalorisation, fuites et, replis, sur soi. L’on peut observer, vos plaintes corporelles : nausées, douleurs, céphalées, palpitations, oppressions, tremblements, sudations excessives…


 

 


> Un retrait relationnel peut conduire, à se couper, du monde, pour ne plus souffrir, pour que tout, se fige, à jamais. Des troubles, du comportement alimentaire, peuvent prendre, la forme boulimique, et / ou, anorexique. La symbolique est celle, de « l’enflure, pour exister ou, de la fonte, pour disparaître ». Les addictions toxiques s’illustrent, par la souffrance, du manque, l’obsession psychédélique et, la volonté, de s’abstraire, du reste, du monde.

 

Les conduites, à risque, naissent, d’un désir pathologique, d’ivresse, de vitesse, d’invulnérabilité et, de défis, de l’extrême. Les violences, contre soi, tendent, à soulager, tensions, pulsions. Notamment, en violant, l’intégrité symbolique, de la peau-enveloppe, par marquages, scarifications, perçages, implants. Les extrémités, contre autrui, manifestent, une rage-catharsis, révélatrice, d’une haine, d’impuissance et, de malaise, contre, soi-même.

 

Les fugues sont irrépressibles, quand, le jeune a le sentiment, d’être « acculé », à s’exiler, à jamais, tant, le climat environnant, l’étouffe et, le ligote, sans issue. Les conduites ou, états suicidaires : suicides, tentatives et, idées suicidaires, sont une volonté, d’en finir, par une « ascèse irréversible ». Le jeune meurt, à son « calvaire-passion », tout en espérant « revivre », en un ailleurs meilleur, autrement.


 

 


– Votre « Transcendance » de Jeune –


 

 

Notre devoir, d’adultes, est de vous inculquer, à vous, nos descendants, une authentique philosophie, de la vie. Un « meilleur regard, sur le monde ». Nous nous devons, de lutter, contre, la société dépressive, qui borne, votre horizon et, votre avenir, de jeune et, vous désespère, tant. La « culture », de vie, d’idéal et, d’espérance, doit remplacer, le culte suicidaire, de la mort-fascination.

 

Cela, ne vous capte, déjà, que trop, junior, ô combien, incertain, de vous-même ! vous reprendrez confiance, en vous, autrui, la vie, si vous êtes aidé, à renforcer, votre estime de vous, pour mieux vous affirmer. Il s’agit, de vous motiver, vous remotiver, vous encourager et, vous soutenir, en permanence, tant, vous doutez, de tout et, de vous-même. Vous serez guidé, à mieux gérer et, hiérarchiser, positivement, vos pensées et, émotions, à dépasser vos peurs, pour agir, plus, mieux, plus vite.


 

 


> Un accompagnement sûr aide, à lutter, contre, l’inertie : incapacité, à faire des projets et, agir. Contre, le marasme : négativité, pessimisme, défaitisme. Contre, l’asocialité : abolition, de toute organisation, loi, valeur. Une bonne hygiène, discipline, de vie : sommeil, activité physique, nutrition, lutte, contre, les toxicomanies, s’impose. Il s’agit, d’apprendre, au jeune, à bien gérer et, structurer, son temps : rigueur, sens, de l’effort, du mérite et, de la récompense, des vertus, labeurs et, bons résultats. Il peut être assisté, en l’organisation, de ses études : motivation, action, concentration, méthodologie.

 

Sept grands principes existentiels, peuvent éclairer, les jeunes : la confiance, en soi, l’optimisme, la pensée positive, l’action immédiate, faire, aux autres, ce que j’aime, que l’on me fasse, équilibrer, temps, du travail et, temps, des loisirs, cultiver, l’enthousiasme. Les parents, l’entourage adulte, doivent pratiquer, écoute, dialogue, conseils, communication, confiance. En aucun cas, le contact doit être rompu. Or, une prise de distance s’impose. L’adulte doit accepter, un « nouveau départ, une remise à plat, de se remettre, en question ».

 

La bonne éducation n’est, ni laxisme indifférent, complaisant, ni autoritarisme coercitif et, vexatoire. Il s’agit, d’observer, la bonne distance. Trop près, le jeune étouffe et, déserte. Trop loin, il souffre, de se penser mal-aimé et, abandonné. Il ne faut, jamais, hésiter, à lui dire, qu’on l’aime, qu’on l’accepte, tel, qu’il est, ce qui ne veut pas dire, que l’on renonce, à l’éduquer.

 

Il n’y a pas, d’amour, il n’y a, que des preuves, d’amour, surtout, à la jeunesse. Un junior, qui se sent aimé, compris, qui sait, pouvoir compter, sur l’adulte et, compter, pour l’adulte, de façon inconditionnelle, ne connaît pas, de souffrance psychique. Il devient, un adulte accompli, autonome et, épanoui, « armé », pour la vie. Ainsi, un jeune, dont, l’on s’occupe, dont, l’on tient, le plus grand compte, des réalités, besoins et, attentes, avance, « plus, mieux et, plus vite ».


 

 


[ DÉRÉLICTION ]

DE VOTRE NOUVELLE GÉNÉRATION


 

 

Vous, junior, êtes-vous, une espèce, en voie de marginalisation ? Va-t-on, vers l’enfermement, de plus en plus, hermétique et prolongé, de votre jeunesse, en un vaste ghetto monogénérationnel ? Verra-t-on, la création, de « réserves naturelles juvéniles », à l’image, de celles, dans lesquelles, se sont vues confinées, des cohortes successives entières, d’Amérindiens, aux États-Unis ? La question peut être, fort légitimement, posée, face, au rejet et, aux difficultés croissants, que vous subissez, vous, les quinze – vingt-quatre ans, en ce pays.

 

Vous, jeune français, êtes frappé, d’un sextuple syndrome, qui ne fait, que s’aggraver, avec, l’avancée, du temps. Votre mal de vivre existentiel, est d’ordre représentatif, moral, sanitaire, social, intégratif, politique. Votre nouvelle génération peine, à devenir adulte. Car, la logique, qui vous est imposée, est faite, de conditionnements, de dépendances, d’assujettissements. Bien plus, que d’authentique accomplissement libérateur. Vers la pleine maturité, des plus abouties.


 

 


> Le contexte, national et international, est défavorable, pour votre jeunesse. En période, de crise, vous n’êtes plus prioritaire, seuls, les adultes actifs, l’étant, désormais. Vous devenez, alors, simple « variable d’ajustement », modeste supplétive, d’aînés dominants, ayant « préséance ». Uniquement, s’il subsiste, « une part congrue, à vous octroyer ». Vous, jeune, êtes, donc, le « dernier servi et, premier exclu ».


 

 


> Il convient, alors, d’agir, en votre faveur, vous, junior. Votre insertion politique, économique, sociale, est une priorité nationale. Tout comme, votre formation. Votre santé, physique, psychique et, morale. Votre plénitude spirituelle, axiologique, familiale, relationnelle, récréative… Pour vous aider, à mieux parvenir.


 

 


> Il s’agit, de mieux « accompagner », votre nouvelle génération. La « vertu, d’exemplarité, de modèle et, de soutien adultes », est à réinventer, restaurer, remettre, en vigueur, à votre profit, vous, jeune. Vous ne pouvez, « vous forger » seul, ex nihilo. Seuls, une guidance, des éclairages adultes, peuvent, y pourvoir.


 

 


– Un Contexte Juvénile –

Défavorable, Pour Vous


 

 

Vous, cadet, souffrez, d’une image de marque, globalement, négative, tant, de la part, des médias, que de la société entière. Considéré, de façon suspicieuse, dépréciatrice, hostile même, vous, jeune, n’êtes « débité, que du pire. Non, crédité, du meilleur ». Cela, nuit, à votre bonne insertion sociale. L’accent est mis, sur les travers, réels ou, supposés, de votre minorité dévoyée, marginale. Sans représentativité aucune, de votre immense majorité méritante, votre image juvénile est ternie et, brouillée.


 

 


> L’appréhension morale, à l’égard, de la jeunesse, est nocive et, erronée. Elle consiste, à ne la considérer, que comme, valeur virtuelle, hypothétique future, non, comme, richesse actuelle, en soi. Le jeune n’est pas reconnu, comme, un potentiel, à part entière, mais, comme, un adulte, en devenir. Sa légitimité existentielle n’est pas intrinsèque, acquise, or, conditionnelle. Seul, l’adultisme est censé, pleinement, « valider », le temps, de jeunesse, lors, de son achèvement.

 

La santé, des jeunes, n’est pas, aussi satisfaisante, que l’on pourrait, le croire. Non attendus, entendus, en leur société, ils souffrent fort, en leur psychisme et, donc, en leur corps. Se multiplient, addictions toxiques, de toutes sortes, automédications, notamment, somnifères et anxiolytiques, accidents, surtout, routiers.

 

Conduites, à risques, suicides, tentatives, de suicide, idées suicidaires, stress, dépressions, mal-être, fatigues, douleurs et, insomnies. La première cause, de mortalité, chez les quinze – vingt-quatre ans, est les accidents, dont, un cinquième, serait, du « suicide déguisé ». La seconde cause mortifère juvénile, est le suicide. La France est, dans les pays, de tête, en Europe, avec cinq cents morts, par an et, cent vingt mille tentatives.

 

L’insertion sociale, sociologique, sociétale, des jeunes, est problématique, puisque, les grands pôles traditionnels, de cette socialisation, ne fonctionnent plus ou, mal. La famille se replie, sur le confort et, la facilité, de son seul rôle affectif, au détriment, de son devoir éducatif. L’école n’est plus un vecteur, d’ascension sociale. L’acquis s’efface, devant l’inné. Elle est agent, de sélection, plus, que d’éducation. Ses moyens sont inadaptés, elle manque, d’ouverture.

 

Elle conforme, plus, qu’elle ne forme. Les élèves souffrent, de mauvaise orientation, de violences et, d’échecs scolaires. Cent mille jeunes sortent, chaque année, du système éducatif secondaire, sans qualification aucune. Autant, de l’université. D’autres, avec, une certification insuffisante ou, inadaptée. L’emploi juvénile n’est plus, passage valable, vers l’adultisme, puisqu’il est, largement, instable, précaire et, déqualifié. De plus en plus, reporté, dans le temps ou, inaccessible. La stabilisation professionnelle n’intervient, qu’à la trentaine accomplie.

 

Le loisir juvénile est plus, sujet, à ennui, frustrations, violences, qu’à un authentique épanouissement. Il est médiocre et, mercantile. La délinquance, des jeunes, explose, depuis, 1945. Elle est, de plus en plus, généralisée, précoce, lourde et, récidiviste. Les engagements, de la nouvelle génération, sont freinés, par son inertie naturelle, surtout, par le découragement induit, par l’indifférence, l’opposition soupçonneuse, des adultes.

 

Les juniors souffrent, de l’absence, en France, d’une véritable, politique nationale générale, de la Jeunesse. De ce fait, programmes, structures, budgets adéquats, font défaut. Il n’y a pas, de réelle volonté politique, d’agir, ni de claire prise, de conscience, des vrais besoins et, attentes, réalités et, problématiques juvéniles. La logique, qui prévaut, à l’égard, des jeunes, est, donc, celle, du déni et, de la non-reconnaissance. Il n’existe pas, de nette représentation, de ce qu’est, cette classe d’âge. L’on élude, la question, de savoir, quel projet, cette société, se donne, pour ses juniors. Aucun idéal moral valable, ne leur est proposé.


 

 


– Agir Pour Vous, Junior ! –


 

 

Que faire ? Il n’est tenu compte, que des seuls besoins matériels, de votre jeunesse ou, de ce que l’on croit tels. Vos attentes immatérielles profondes, sont trop, systématiquement, ignorées. Ainsi, votre idéal moral, spirituel, d’échange, d’engagement, psychoaffectif, de jeune, ne trouve pas, à s’exprimer ou, très imparfaitement. Il existe, une aide, pour vos « cas sociaux », les plus lourds, des structures, pour votre loisir ou, votre orientation administrative, scolaire ou, professionnelle.

 

S’ajoutent, les médiations « psy », en tous genres. Or, l’immense majorité, d’entre-vous, jeune, ceux, des classes moyennes, n’êtes, nullement, en difficulté socioéconomique particulière. Ni, ne requérez, de thérapie psychiatrique, psychologique ou, psychanalytique. Vous avez, simplement, fort besoin, d’écoute, de conseil, de dialogue, d’accompagnement, d’empathie, de compassion, d’encouragement et, de consolation. D’éclairage, sur tel ou, tel questionnement personnel, qui vous tient fort, « à cœur ». Trop souvent, vous ne trouvez pas, d’interlocuteurs qualifiés, pour cela.


 

 


> D’où, l’intérêt, de l’instauration, d’un nouveau métier, au service, de tous les jeunes : celui, de conseil existentiel, aux juniors. Le monde moderne est, de plus en plus, complexe, sophistiqué. De moins en moins, d’adultes, sont disponibles et, compétents, pour guider, les plus jeunes, en plein respect, de leur liberté, dignité, intimité. De leur spécificité et, de leurs attentes.

 

L’idée est, donc, de créer, des « consultations, de conseil, aux juniors », gratuites, pour tous ceux, qui le souhaitent. Il s’agit-là, d’une « mission, d’intérêt général », qui devrait, être prise en charge, par les collectivités territoriales, telles, les villes ou, par l’État. Cela, aiderait, n’en doutons pas, de nombreux jeunes, à mieux réussir, leur difficile parcours, vers une maturité adulte, plus accomplie et, aisée, responsable et, épanouie, surtout…

 

Il est possible, d’acquérir, une bonne estime, de soi, par une meilleure image, de soi-même, une meilleure appréciation, de sa valeur personnelle. Une confiance, en soi, de le jeune, en « influx » d’assurance, par solide foi, en ses compétences, capacités, performances. Une affirmation, de soi, satisfaisante, auprès, d’autrui : aisance relationnelle sereine. Une adéquate motivation, du jeune, à progresser, vers l’adultisme, implique, plusieurs prérequis. L’optimisation, de ses potentiels, avec efficacité maximale. L’identification, des facteurs, de démotivation, par leur mise, en perspective.

 

Le « repérage », des éléments, de re/motivation, par ancrage, d’un « Moi combatif ». La réduction, des passivités, par volontarisme : projet, efforts, persévérance. L’équilibre, l’épanouissement, du junior, doivent répondre, de même, à certaines exigences. Parvenir, à « se transcender », par l’appréciation, des richesses, de la vie. La domination, des émotions excessives, du stress nocif, le distress et, de l’anxiété, par détachement. La solidité mentale, la fixation, de finalités adéquates. La croyance, en ses capacités, son destin, sa légitimité. La mobilisation, de moyens idoines. La catalyse, des ferments, d’accomplissement, de soi. La plénitude, le don, de soi, généreux, le dépassement, de soi.


 

 


– Vous « Accompagner », Jeune Homme –


 

 

Ni thérapie « psy », ni soutien scolaire, votre AndroJeunoConseil® vous délivre, jeune masculin, sens, repères, enseignements. « Défis existentiels », espérance, valeurs, utilité et, don, de soi… Vous, préadulte, passez, du « cercle vicieux », du non-épanouissement, au « cercle vertueux », de l’équilibre. Optimisme, réactivité, sérénité, contrôle, de soi, transcendance, succès. L’AndroJeunologie® vous inculque, le surpassement de soi. La liberté, la maîtrise lucide, du milieu de vie, votre « métamorphose » juvénile propre, l’aisance, avec vous-même, autrui, votre sociabilité, la plus accomplie.


 

 


> L’AndroJeunoConseil® porte, à lutter, contre, le stress, l’anxiété, l’émotivité paralysante, forgeant, acceptation, amour inconditionnels, de soi, réconciliation, avec soi-même. Positivité, constructivité, paix intérieure, permettent, au jeune homme, de se sentir, en sécurité, concorde favorable, harmonie, avec soi, autrui et, la vie, en foi absolue. Le conseil d’AndroJeunologie® assoit, l’aptitude, à combattre, les doutes et, replis, sur soi, les plus paralysants. Pour s’intégrer, tenir, sa juste place néogénérationnelle, s’imposer, s’affirmer, auprès des autres, en pleine assertivité.

 

L’AndroJeunoConseil® re-motive, fixe des objectifs et, projets adéquats, fait croire, en ses capacités, aux possibilités, en procure, tous les moyens, « maintient le cap » ! Le jeune homme apprend le sens, de l’effort, la ténacité, persévérance, patience, le sacrifice. Il se persuade, que tout se mérite, s’obtient, par labeur acharné systématique. L’AndroJeunologie® professe, une stricte méthodologie, de travail académique, pour bien réussir, « bouger ». Elle s’attache, aussi, à l’orientation, des études et, métiers, du préadulte.

 

L’AndroJeunoConseil® favorise, la maturité, l’autonomie, comme, la responsabilité familiales, scolaires, relationnelles, professionnelles, culturelles, sociales, des valeurs. Aptitudes, à s’assumer, mènent, le junior, à se distancier, des adultes. Être souverain, en ses choix, décisions. Penser, sainement, par lui-même. Le conseil d’AndroJeunologie® répond, à l’aspiration androJuvénile, d’expérimentation, d’encouragement, comme, de gratification, de considération et, de réconfort. « Grandir », évoluer, se réaliser.

 

L’AndroJeunoConseil® identifie, tous les facteurs, de problèmes. En repère, les éléments, de pleine résorption. Conduit, à surmonter, les difficultés, échecs, s’améliorer. Il est proposé, à tout garçon junior suivi, écoute, questionnement, dialogue, diagnostic et, suivi « sur mesure ». Avec, empathie, compassion, authenticité, adéquation : comprendre, éclairer, comme soutenir.

 

L’AndroJeunologie® met en œuvre, pour tout jeune accompagné, cinq « grands leviers », de performance. Les comportements, projets, savoir-faire / être, créativité, remise en cause, pour l’action résolue. L’AndroJeunoConseil® consolide, l’originalité, la positivité mentales. Par un raisonnement cohérent, individualisé, apte, à « dynamiser », le capital humain androJuvénile, inné et, acquis.

 

Régulation, tempérance émotionnelles, du junior, incitent, à la limitation, des états d’âme négatifs, à l’audace, comme, au « bonheur, de vivre ». Quels, que soient, les aléas subis. L’AndroJeunologie® appuie l’indépendance et, l’ingéniosité, de l’agir. Être plein acteur, de son destin, « terrasse » l’adversité juvénile, avec courage : vaincre, ne pas se laisser abattre !

 

Incapacités, incertitudes, mal-être, difficultés, perte, de repères, de sens, de ressort et, passivité, sont annihilés. Assurance, motivation, plénitude, mutation, orientation, performance, objectif et, réussite, sont suscités. En levée, des blocages, stimulation, de tous les potentiels, ténacité, soutien, guidance et, entraînements, des jeunes accompagnés.


 

 


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