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VOS PARCOURS & APPRÉCIATION

DE JUNIOR MASCULIN ACCOMPAGNÉ


 

 


De Quelques Suivis & Témoignages

AndroJeunologiques


 

 

L’AndroJeunoConseil® a pour objectif premier, de bien résoudre, vos difficultés, blocages, de junior masculin. De vous aider, à optimiser vos potentiels. Sa raison d’être, principale, est donc, le « dessein, de moyens et, de résultats ». Pour vous, jeune, comme pour votre conseiller.


 

 


J’ai été aidé, depuis l’âge de 14-15 ans. Aujourd’hui, j’en ai presque 18. Pendant et hors des entretiens, professionnalisme et rigueur sont là. La régularité des séances, chaque semaine, permet un suivi de qualité. Grâce aux conseils, qui mènent à la réflexion, jai boosté mon estime de moi ! Ce, sur des points particuliers, du fait d’exercices, sur des thèmes précis.


 

 


Anthonin


 

 


Gaëtan, 17 ans, qui n’était pas volontaire, pour être coaché, a été accompagné. Après un bilan résolument tourné vers le bénéfice de mon fils, il a accroché. Et il a renforcé sa confiance en lui !


 

 


> L’AndroJeunologie® est qualifiée, par un junior, de : « Passion, à réveiller, le cœur, des jeunes endormis. » L’interrogation, d’un autre garçon : « Pouvez-vous, m’aider ? J’ai vingt-trois ans, bientôt, vingt-quatre, l’impression, d’avoir raté, ma jeunesse. Quand, d’autres, ont, déjà, un emploi et, un logement, avec leur copine, ce qui n’est, toujours pas, mon cas. Je vois, les autres, réussir, pas moi ! Quelles sont les solutions, en mon cas personnel » ?

 

Nous évoquons, ci-dessous, vingt-cinq cas, ayant donné lieu, à suivis androJeunologiques. Il s’agit, de garçons, de quatorze, à vingt-cinq ans. Ils ont, quasi tous, pour « caractéristique », d’avoir accompli, un travail cognitif, émotionnel et, comportemental, de l’estime, la confiance, l’affirmation, de soi. L’une, des principales spécialisations, de l’AndroJeunoConseil®. Cela, leur a permis, de meilleurs assurance, épanouissement et, réussite, de vie. Certains, en livrent, leur témoignage afférent, parlant et probant. Tous les prénoms, sont modifiés, les détails spécifiques, reconnaissables, ont, systématiquement, été écartés.


 

 


ANDROJEUNOCONSEIL®

DE NATHAN, VINGT-ET-UN ANS


 

 


> « Du trouble à la résolution » !


 

 

« Depuis mon suivi, je suis réellement, épanoui. Ma vie a, vraiment, changé. J’ai obtenu, mon diplôme, de fin, d’études supérieures. Je suis, en intérim, grâce, à ma confiance, en moi – c’est Nathan, lui-même, qui souligne – ma vie professionnelle, est un vrai bonheur. Je m’intègre facilement, dans les différents services, où, je suis envoyé, pour travailler. Mes capacités, d’adaptation, plaisent bien, à mes collègues qui, en outre, me le font, savoir. Cela, me fait vraiment, plaisir. Pour ma vie sentimentale, c’est la même évolution merveilleuse, pour moi. J’arrive, à m’affirmer, faire comprendre, à ma copine, ce que je veux, vraiment, calmement.


 

 


> Il y a, aussi, l’expérience, de la vie, qui m’a beaucoup, appris, mais, c’est, assurément, ma confiance, en moi, qui me permet, le mieux, d’avancer. Chaque fois, que je suis, en difficulté, face, à un événement, je repense, à mes exercices, cela, m’aide beaucoup. Il est vrai, qu’il y a, encore, des situations, en lesquelles, je reste nerveux ou, trop affecté. Or, le fait, de relativiser, me fait, très vite, « réduire, la pression » ! Puis, je repars, de plus belle ! La situation s’arrange donc, très bien. Même si, je n’ai pas écrit, durant, toutes ces années, je pensais, tous les jours, à mes entraînements. Puis, petit à petit, la bonne façon, de réfléchir, bien raisonner, me venait, tout naturellement, sans plus trop, songer, aux simulations »…


 

 


Nathan, vingt-et-un ans, Paris, 2006

En AndroJeunologie®


 

 


> Ce jeune homme ne croyait pas, du tout, en lui. Il doutait, « de tout et, de tous ». Il était fort persuadé, qu’il ne réussirait, jamais, ses études, ne trouverait, jamais, la partenaire affective adéquate. Nathan se croyait voué, à l’échec total. Tout, était prétexte, à blocages, ruptures et, explosions, complications, souffrances. En fort syndrome, de persécution, paranoïa, comme, victimisation. Le pire était, toujours, des plus craints, le meilleur, jamais, attendu. Comment, un tel retournement, si radical, de situation, a-t-il pu être, rendu possible ? Comment, Nathan est -il passé, du marasme, le plus désespéré, à la sérénité intérieure, qui le caractérise, si bien, aujourd’hui ? Comme, son beau témoignage, de suivi, en fait foi. En inversant, toute la « charge, de la preuve ».

 

Il pensait, que les difficultés, de la vie, ses épreuves, déceptions, frustrations, étaient, comme, autant, de « sceaux, d’infamie ». Stigmatisant, au fer rouge, sa prétendue déchéance, indignité, « flétrissure ». Comme, symbolisant, la « scélératesse », d’autrui, du sort, à son égard. Plein corollaire, à son manque, d’assurance, autodévalorisation, infériorisation, désenchantement. Par fort excès, d’idéalisation, aussi. Nathan a compris, qu’à l’inverse, il se devait, de vaincre, tous les aléas, de sa vie, faire, ses preuves. Que l’adversité, était chose naturelle, ne remettant, nullement, en cause, ses qualités, aptitudes.

 

En acceptant, les défis, de l’existence, le fait que, l’échec, n’est pas définitif, n’est, qu’une étape, sur la voie, de la réussite finale, il a abandonné, ses jugements, de valeurs. Il sait bien, désormais, que ses « ratés », ne concernent, que ses comportements, non, sa personne, elle-même. Que rien, donc, n’est irrémédiable, que l’on peut « perdre, des batailles, or, gagner, la guerre », la lutte, de la vie. Dans son message, Nathan reconnaît, que son existence, a « muté ». Qu’en acceptant, le lâcher-prise, la relativisation, la décentration, la distanciation, comme, l’acceptation, de lui-même et, d’autrui, il s’insère, beaucoup mieux.

 

En tout et, pour tout. Il a deviné, que c’était, à lui, de faire, des efforts, s’adapter, aux autres, non, l’inverse. Qu’il faut, d’abord, « consentir, par donner, avant, de prétendre, recevoir ». Il constate, après son suivi, toutes les retombées positives, qui lui reviennent. Sa vie sentimentale gagne fort, en harmonie, car il accepte, bien mieux, les concessions, de l’amour. Nathan a appris, mûri, au contact, d’autrui, des rugosités, de la vie. Au lieu, de réagir, trop vite, mal, il prend le temps, préalable, de la réflexion, se remémorant, les techniques, de « gestion, de crise », apprises. La saine distanciation le calme, sur-le-champ, à son plus grand profit.

 

La « structuration mentale primitive, d’affolement, d’insécurité », a fait place, à un « automatisme adulte, de plus justes recadrages », des choses et, des gens. Des pensées, des émotions et, des comportements. Nathan réalise, que l’ennemi permanent, n’est pas extérieur, mais, intime, endogène. Son pire « tortionnaire », est lui-même, non, autrui. Il « enrage », donc, bien plus, contre, ses travers, impuissances, que contre, les supposées agressions, des autres. Il se tire, alors, d’affaire, en pacifiant, sa relation, avec lui-même. Ce qui apaise, ipso facto, grandement, son lien, à ses semblables.


 

 


ANDROJEUNOCONSEIL®

DE RODOLPHE, DIX-NEUF ANS


 

 


> « De l’insécurité à la réassurance » !


 

 

« J’avais, dix-neuf ans, je souffrais, d’un profond désarroi, dû, au divorce, de mes parents et, à une rupture sentimentale. Une personne, de mon entourage, m’a, alors, conseillé, de me faire, « aider », par l’AndroJeunologie®. Je dois admettre, qu’à l’époque, ayant déjà, consulté, or, sans nul succès, nombre, d’intervenants, je ne croyais pas, à l’aboutissement, de cet énième suivi. J’avais dû, interrompre, mes études, de classe préparatoire, à cause, de mon état. Je passais, le plus clair, de mon temps, à me torturer l’esprit, fuir, les enjeux, les réalités et, m’angoisser fort, chez mes parents.


 

 


> Malgré, les antidépresseurs, anxiolytiques, avalés, par plaquettes entières. Ma famille, mes amis, ont toujours, été présents, à mes côtés, durant, ce « passage, à vide ». Or, il m’était, pourtant, à ce moment-là, impossible, d’entretenir, des relations équilibrées, avec les autres. J’étais, toujours, dans l’excès, tremblant même, à l’idée, d’avoir, une discussion, avec la moindre jeune fille ! N’hésitant pas, à « monter, sur les tables », pour me faire, remarquer, au cours, des soirées. Mon « cas » a enfin, été, adéquatement, cerné, en quelques séances préliminaires.

 

Je manquais, cruellement, de confiance, en moi, ce qui « intoxiquait », tous les domaines, de ma vie quotidienne. Mon suivi m’a, dans un premier temps, permis, d’appréhender, les causes, conséquences, de ce « désordre ». Me reconnaissant, alors, quasi systématiquement, dans les thématiques, énoncées. Cette étape a marqué, un grand changement, en mon esprit. Pour la première fois, depuis, le début, de cette crise, je prenais conscience, de mon problème, l’existence, d’une solution. L’approche cognitive, émotionnelle, comportementale. Dès lors, est née, une grande détermination, à m’en sortir, avec l’espoir certain, de « jours meilleurs ». Puis, nous avons entamé, le travail de coaching, à proprement parler.

 

Méthode, dans mon cas personnel, bien plus appropriée, efficace, que les traditionnels procédés, expérimentés, chez mes précédents praticiens. Chaque début, d’entretien, j’étais interrogé, sur les difficultés et, situations précises, de ma vie courante. En regard, des alternatives, pistes, d’amélioration, concrètes, les meilleures. La suite, des temps, de séances, était consacrée, à l’étude, des divers éléments, du programme. Consignés, en un cahier et, illustrés, par des exemples, réflexions et, exercices pratiques, qui m’étaient donnés, à faire, pour la prochaine entrevue. Avec ce soutien et, mes progrès, j’ai pu reprendre, en forme, l’année suivante, ma classe préparatoire, précédemment, interrompue.

 

La même année, j’arrêtais, définitivement, la prise, d’antidépresseurs. Grâce, aux cas pratiques, alors, travaillés, en entretiens, j’ai pu, peu à peu, reprendre, une vie normale et, socialement, bien plus riche. « Combat, après combat », j’ai triomphé, de mes peurs, angoisses, préjugés négatifs. Me rappelant, les analyses effectuées, en séances, sur les situations-types, des manques, de confiance, en soi. Que dire, de plus, si ce n’est, qu’aujourd’hui, j’ai réussi, mes concours et, intégré, une grande école, d’ingénieurs, réputée, qui me passionne fort.

 

J’ai, désormais, une petite amie formidable ! Surtout, j’entrevois, enfin, un « avenir radieux », alors, qu’il y a encore, deux ans, je me battais, chaque jour, pied à pied, pour ne pas sombrer. Je sais que, sans mon suivi, j’aurais probablement, traîné, cette mésestime, de moi-même, tel, un boulet, jusqu’à, la fin, de mes jours. Je suis donc, très heureux, de cette grande occasion, que j’ai su saisir, pour tout, ce qu’elle m’a permis, de faire, de moi. Un « homme nouveau », qui va, résolument, de l’avant » !


 

 


Rodolphe, vingt-et-un ans, in fine, Paris, 2015

En AndroJeunologie®