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[ RÉALISER « À TOUT PRIX » VOTRE DESSEIN ADULTE ]

PAR L’ANDROJEUNOCONSULTING


 

 

Le but premier de votre AndroJeunologie® est de vous faire passer, jeune masculin, de votre jeunesse à l’adultisme. En favorisant vos mûrissement, autonomie, responsabilité aboutis de junior. Par l’appui de votre volonté juvénile. À cet effet les rôles, qualités, savoir-faire « illimités » de votre jeunesse sont étendus. Vos rayonnement, altruisme, ouverture généreux de jeune en seront également les vecteurs attisés les plus privilégiés. Que chacun d’entre-vous s’élève donc au-dessus de lui-même-388 !


 

 

Les juniors de France n’ont pas – trop – à « rougir » de leur Histoire nationale. Or, pour autant ils ne sauraient reprendre à leur compte une certaine « arrogance hexagonale trop donneuse de leçons universelles » de leurs aînés. Qui exaspère fort à raison le reste du monde. Ainsi en 1989 lors du bicentenaire de la Révolution française, M. Thatcher (1925-2013), Premier ministre du Royaume-Uni rappelle-t-elle certaines vérités. À juste titre. La France n’a inventé ni les Droits de l’Homme ni la démocratie parlementaire.

En 1642-1651, (« Grande Rébellion ») et 1688-1689, (« Glorieuse Révolution »), un siècle et demi et un siècle avant la Prise de la Bastille (1789), la double Révolution anglaise en est l’initiatrice. Par le Bill of Rights, la Déclaration des Droits de 1689 sauvegarde des libertés individuelles et collectives. Avec aussi le renforcement du parlementarisme moderne. Dès 1679, l’Habeas Corpus garantit formellement contre l’arbitraire la sûreté personnelle de tous en germe depuis l’ère médiévale au Royaume d’Angleterre (927-1649 / 1660-1707). Futur Royaume de Grande-Bretagne (1707-1801). Puis Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande (1801-1922) et Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (1922-).

Que la jeunesse se batte sans relâche pour ses droits, intérêts en plein respect de ses devoirs. Aussi immanquablement que le clergé régulier célèbre Matines, Laudes, Vêpres, comme Complies en ses monastères. Le premier enjeu juvénile est éducatif. En France, 43 pour cent d’une classe d’âge seulement sont diplômés du supérieur. L’État souhaite 50. Le taux moyen des « pays de tête » est de 60 pour cent ! Au lieu de nos 2,7 millions d’étudiants il en faudrait au moins quatre pour être bien plus dynamiques. Le problème des études en France est surtout celui de l’orientation.

Les jeunes prisent les filières sans nuls débouchés ni besoins économiques. Ils « boudent » les secteurs à très forts potentiels de recrutement ! En outre le ratio entre le nombre de scolarisés ou d’étudiants et celui de diplômés est des plus exécrables chez nous. L’Université française tout entière est à rebâtir de fond en comble ! Le monopole étatique universitaire est obsolète et contre-productif. Il s’agit qu’en France comme en la plupart des pays occidentaux des universités privées de plein exercice, d’excellence existent.


 

 


– Maturité, Autonomie, Responsabilité –

Appuyer Votre Volonté AndroJuvénile


 

 

Maturité est un terme féminin de 1485 issu du latin maturitas. « État de ce qui a atteint son plein développement. (1685), état de développement complet – de l’organisme humain – ; âge mûr, celui qui suit immédiatement la jeunesse, confère à l’être humain la plénitude de ses moyens physiques et intellectuels. Sûreté de jugement qui s’acquiert d’ordinaire avec l’âge, l’expérience ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-389.

Votre AndroJeunoConseil® vous aide, garçon junior, à passer du stade inachevé de votre jeunesse à celui plus abouti de l’adultisme plein et entier. Avec tous les droits et devoirs que cela implique. Tant en terme de gains que de sacrifices. Car chaque vie est menée en ses luttes.


 

 

J. Albers, peintre, graphiste américain d’origine allemande (1888-1976) met une touche finale à sa toile Hommage au carré / Parfum vert, en 1963. Issu du Bauhaus il sera l’un des chefs de file de l’art optique, cinétique ou Op Art-390. L’idée centrale d’Albers est que chaque couleur seule et isolée n’a aucune « valeur » en elle-même. Or, uniquement si elle est en toute interaction avec d’autres en regard de ces dernières. C’est la théorie dite de la relativité des couleurs car la perception de chaque nuance est éminemment « subjective ». La peinture qui nous intéresse ici représente un petit carré vert foncé figurant en un carré de taille moyenne en vert médian.

Lui-même enchâssé en un grand carré vert clair-391. Ainsi la jeunesse : le premier carré cœur du tableau serait le noyau vital originel de l’espèce humaine mais fort minoritaire, sans nul pouvoir. Elle serait « confrontée » à la majorité adulte aux affaires : le deuxième carré zone intermédiaire. Cette dernière alors elle-même sous le regard prééminent de la « sagesse » des anciens. En marge, désormais fort retirés : le troisième et ultime carré. Certes le premier carré juvénile est le plus petit mais c’est le plus central, celui qui a le plus de vitalité étant le plus foncé. Le deuxième est plus clair, moins tonique. Le dernier est plus pâle, évanescent et affaibli encore. L’on part de l’éclat le plus intense à la fadeur la plus terne. En decrescendo.

Le cheveu humain se dévitalise, perd de sa force, densité en vieillissant, peut même tomber, devient de plus en plus clair, dépigmenté. De même la jeunesse est plus dynamique que l’adultisme et ce dernier bien plus encore que l’âge mûr vieillissant. Également comme en peinture chaque génération vaut moins en et par elle-même que « confrontée » aux autres. Avec elles en pleine richesse d’existence interactive commune. L’AndroJeunologie® se veut le « revitalisant » de jeunes atteints par des réalités innées et acquises, endogènes et exogènes, débilitantes, incapacitantes.

L’objectif de tout junior « digne de ce nom » est l’adultisme accompli. Cela passe par la maturité, l’autonomie, la responsabilité. Pour cela et pour agir en conséquence il convient de développer une pensée très positive, une croyance ou foi optimiste. Une forte confiance en soi. Une volonté très forte. Une motivation des plus solides. Une action adéquate et résolue. Pour bien réussir dans la vie, ainsi que sa vie en équilibre et épanouissement cognitifs, émotionnels, comportementaux. Tous ces aspects supérieurs, incontournables, fondamentaux pour le jeune sont évoqués ailleurs en ce second tome.

Sauf le sujet de la volonté que nous traitons donc ici. De fait nul junior ne peut acquérir les pleins attributs de l’adultisme que sont la maturité, l’autonomie, comme la responsabilité sans le vouloir au préalable. D’où l’importance capitale, l’impact décisif d’un processus de pure volonté de sa part. Outre naturellement les facteurs éducatifs, économiques, socioculturels, psychoaffectifs, génétiques. De formation académique, d’emploi, de valeurs personnelles, de santé, relationnels ou juridiques… Tous vecteurs également pleinement envisagés en notre étude notamment en son premier tome.

Pour devenir des hommes les jeunes ont besoin de cultiver une puissante force propre de caractère. Une estime, confiance, assurance, affirmation d’eux-mêmes caractérisées quoi qu’il arrive. Une volonté inébranlable, déterminée, résolue, à toute épreuve. Une grande maîtrise de soi, un empire sur toute sa personne. Une aptitude à se diriger, gouverner en toute souveraineté juvénile. La capacité d’influencer les pensées, émotions, comportements d’autrui de façon positive, bénéfique, bienveillante, légitime, idoine. Ce qui permet d’agir optimalement-392.

La force mentale, les habiletés aptes à vaincre les obstacles, revers de la vie par efforts, persévérance, ténacité. Toutes ces aptitudes sont moins innées qu’acquises et acquérables. Chaque jeune est conditionné de façon prédéterminée par son tempérament et caractère propres, spécifiques, uniques. De façon héréditaire et acquise. En interaction étroite corps-esprit. Tout junior pense, ressent et se comporte donc en rapport de façon préfixée. Or, il conserve toujours sa conscience ou for interne, sa souveraineté. Ce qui lui permet toujours de cogiter, choisir, décider, d’agir par lui-même sans automatismes selon les circonstances.

Cela peut se travailler, s’affiner, s’éduquer seul et par les enseignements, l’exemplarité de modèles adultes sûrs. Sans négliger aussi l’impact, l’influence des pairs néogénérationnels si importants entre treize et vingt-cinq ans. Au lieu de se laisser aller à ses penchants naturels ou à sa réaction première le junior peut toujours se contrôler par la force mentale, l’éducation ou l’autoéducation. En effort la pensée aboutit à l’action. Le jeune peut alors y parvenir par la visualisation mentale, méditative, par concentration. Voir est croire et croire est faire !

À défaut il est bon d’écrire les changements, actions à entreprendre pour bonifier sa vie, sa personne. Ainsi que les effets positifs afférents et subséquents. En objectifs, échéances précis, clairs et quantifiés. À cet égard des formulations cognitives, optimistes, favorables sous forme d’autosuggestions répétées de façon convaincue sont des plus constructives. Efficaces et productives. Après bonne intégration, mémorisation mentales point par point il s’agit de bien comprendre ce dont il retourne. De se figurer en imagination l’état ressenti si le junior obtient ce qu’il veut, ce que cela impliquerait concrètement, bénéfiquement pour lui.

En immobilité physique pour se calmer ou en mouvement du corps en marche pour activer la pensée. Un effort minimal de raisonnement s’impose pour mettre en branle sa volonté. Pour tout jeune se proposer d’être adulte devient un aboutissement réalisé en y associant la force mentale de la volonté. Cela étant rendu possible par la croyance positive qu’il le veut, qu’il est capable d’y parvenir. Alors il devient loisible de se fixer ce but, d’y croire, de s’en donner les moyens performants aboutis. Par la mise en œuvre d’une logistique juvénile idoine-393.

De s’y tenir sur la durée sans fléchir jusqu’à atteinte, réalisation progressives du dessein imparti. En efforts, ténacité, abnégation. Pour cela il convient que la conscience du junior l’emporte sur ses impulsions automatiques… La conscience est le raisonnement, la pensée réflexive, le jugement. La pulsion est le réflexe irraisonné et mécanique. La décision juvénile part de là. Le combat est gagné quand la pleine conscience de l’action positive l’emporte sur l’automatisme de l’inertie, du laisser-aller. Il s’agit de rester réservé, non exubérant, de se dispenser des dépenses d’énergie inutiles, comme contre-productives.

En pensées, émotions, paroles, actes. L’objectif est de se réserver et concentrer, non de se disperser et dépenser en pure perte. Ne pas chercher à être approuvé, soutenu, compris, encouragé. Cela est vain. Le jeune fort « se suffit » à lui-même par sa propre force mentale. De même il se contrôle en toutes circonstances, ne succombe pas à la tentation des débordements et colères. La maîtrise de ses cinq sens est aussi capitale pour grandir. Qu’il sache fort résister de façon impavide, ferme aux simples impressions. Aussi puissantes, insistantes puissent-elles être.

Positives, comme négatives, suscitées par sa vision, son audition, olfaction, sa gustation, taction. L’effort tenace, comme continu donne de l’énergie, surtout fait agir de façon très énergique ou comme si le junior l’était. Il lui permet de réprimer ses mauvais penchants et impulsions. L’essentiel est d’agir en se faisant violence pour s’obliger à « bouger ». Car nul résultat bénéfique n’est à attendre de l’immobilisme mais bien uniquement de l’action idoine. L’idéal et l’envie supérieurs de vaincre constituent un fervent, efficace aiguillon.

Pour être en bonne santé psychique et volontaire une bonne santé physique du jeune est impérative. Avec une hygiène, discipline de vie irréprochables en matière d’alimentation, de sommeil, d’activité physique, sportive. De bonne relaxation, détente physiques et mentales générales et pleine respiration nasale, abdominale. Ce qui garantit notamment une bonne oxygénation et circulation sanguines. Il s’agit de supprimer tout nutriment nocif, de se nourrir ni trop ni trop peu mais selon ce que l’organisme requiert. Selon l’âge, l’activité journalière, le sexe, le climat saisonnier. L’alimentation juvénile sera légère, équilibrée, jamais lourde, excessive-394.

Une aération suffisante, régulière des pièces à vivre du junior s’impose. Concentration, calme et méditation renforcent le pouvoir de la volonté pour grandir, se grandir. Il est capital de ne jamais se laisser distraire de sa tâche importante en cours par des pulsions d’envies futiles, dommageables. Le cap initial fixé sera maintenu jusqu’à atteinte finale de l’objectif imparti coûte que coûte, quoi qu’il arrive. Pour cela se ménager des temps réguliers mais limités de détente, loisirs gratifiants, sains de récompenses des efforts aide à maintenir l’effort. En cas de coup dur, ne pas s’effondrer ni se décourager.

Or, puiser au plus profond de soi les ferments de ressourcement permettant de rebondir, renouer tout le fil du combat à mener victorieusement jusqu’à terme. Tout jeune a tendance à se créer de faux besoins inutiles, de mauvaises habitudes nocives et automatiques. Qui ne sont irrésistibles que parce qu’il le veut bien. La volonté, comme la force mentale permettent de supprimer les addictions par la persuasion qu’il est parfaitement capable de s’en débarrasser. Il s’agit aussi de se représenter à l’avance les avantages de ne plus être esclave de ses pires dépendances et entraves juvéniles !

Pour s’encourager à s’en défaire vite et bien. Les bonnes habitudes du junior sont aisées à adopter, les mauvaises si difficiles à annihiler. La prévention étant en l’espèce, comme en d’autres toujours meilleure, plus facile que la guérison l’idéal est donc de ne jamais laisser s’installer les mauvaises habitudes. Tant elles sont ensuite dures à déloger. Il vaut mieux n’en choisir que de bonnes. L’agacement, la gesticulation, le survoltage détruisent fort l’équilibre physique et psychique du jeune, l’abattent. Quand la tranquillité, la sérénité, comme la paix intérieure le transcendent en plénitude, accomplissement de soi, du corps et de l’esprit, du cœur et de l’âme.

Le junior équilibré résiste au pire quand celui qui est tourmenté, tenaillé par la peur, le stress, l’anxiété s’effondre. Le but est de ne jamais se laisser atteindre par les aléas et revers de la vie. Par la « force mentale » restée intacte. La respiration approfondie, complète permet également de régénérer l’organisme, l’oxygénant, le purifiant de ses toxines viciées. Cela calme, rassure. La pensée se réalise. Se répéter des affirmations positives et optimistes, bénéfiques et favorables est toujours bénéfique pour la nouvelle génération-395.

Car cela est constructif, productif, l’aide à sortir de ses blocages. En résultats féconds et fructueux. À force de lutter contre les mauvais penchants, les pensées limitatives, négatives, les peurs et faiblesses le jeune renforce sa volonté. Sa puissance mentale positive. Ce qui permet alors de s’élever vers l’adultisme en maturité, autonomie, responsabilité. L’aisance et l’assurance peuvent se forger et perdurer en toute confiance. Là encore la force mentale le permet. Pas d’évolution possible vers l’adultisme sans pleine affirmation de soi. Cela passe d’abord par un regard ferme, direct, assuré.

Ce qui permet au junior d’être à l’aise avec tous, de dominer toute situation. Voix, paroles énergiques et bien posées en timbre et sonorité permettent de faire la meilleure impression et de s’imposer en société. Ni trop aiguë ni trop grave mais médiane, en bonne articulation. Il importe de savoir fort adéquatement dire sa pensée. En parlant lentement, en accentuant les consonnes de façon la plus posée, calme, réfléchie. De même les émotions seront tempérées, dominées. Attitudes et comportements, comme gestuelles juvéniles seront maîtrisés, calmes, d’ampleur limitée et sobre.

Toute expression de soi du jeune vaut toujours moins qu’une impassibilité indéchiffrable, de marbre en toute circonstance. Convaincre autrui sans manipuler importe pour progresser. En incitant l’autre à l’acceptation, à l’influence de ses propositions. Par la séduction et non la répulsion, l’agressivité. En écoute calme, patiente de l’interlocuteur sans nulle opposition frontale. Sans même jamais dévoiler ses batteries ni ses buts réels terminaux. Tout en feignant l’indifférence totale à l’issue de la confrontation. En réitérant tout son message principal avec ténacité et régularité, sans excès.

En technique du disque rayé. Face à toute circonstance ou personne il convient pour le junior de ne jamais se laisser démonter. Il s’agit de résister à la facilité, de plier et de rester plutôt fermement « campé sur ses légitimes positions ». La persévérance paye le plus souvent. En focalisation sur la volonté et le dessein exclusifs de parvenir, l’emporter. En tout et pour tout audace, aplomb, aisance, assurance s’imposent pour s’affirmer, s’épanouir, réussir. La volonté est servie par un médiateur des plus efficaces et redoutables. L’effort juvénile inflexible, soutenu, déterminé, sans faille et sans relâche-396.

Alpha et Omega de l’avancée sur le chemin adulte de la maturité, l’autonomie, comme de l’adultisme. Cela commence par un drastique, complet travail sur soi. Une autre condition est une santé psychosomatique satisfaisante et suffisante. À chaque jeune de la susciter et l’entretenir de la meilleure des façons possibles. Tout junior peut « aller très loin » s’il suit scrupuleusement, méthodiquement et de façon résolue, continue, systématique un dessein rigoureux. Selon une visée prédéterminée. Pour orienter sa destinée à sa guise, l’unir à ses idéaux les plus chers.

« Tout soldat a son bâton de maréchal en sa giberne, tout clerc sa barrette de cardinal en sa sacristie ». Le médiocre qui s’échine réussit mieux que le génie qui n’use nullement de ses dons. Il ne sera alors envisagé ni la difficulté de l’entreprise souhaitée ni la possibilité de l’échec. Nulles citadelles n’étant imprenables il ne sera songé qu’à sa rage de vaincre, réussir en rejetant toutes idées de défaite et d’infortune. Il s’agit non pas de se disperser mais de se concentrer en jetant toutes ses forces dans la bataille. Tendues en un seul et unique méta-objectif juvénile : « l’ardente, l’immanente, la sainte victoire sacrée » !

Avec une énergie du junior canalisée, orientée, utilisée à bon escient : ni trop fougueuse ni insuffisamment puissante. Le dessein fixé, il ne reste alors qu’à « se mettre au travail » avec acharnement et méthode pour le réaliser pleinement. En ne tablant que sur soi-même, ses propres ressources. En améliorant sans relâche ses compétences, sa force en volonté sans faille et sans états d’âme, sans se préoccuper des aléas extérieurs. Une seule chose compte : sa force mentale et morale intérieure pour vaincre et l’emporter. Geindre ne sert jamais à rien, que le jeune agisse !

Oublie les problèmes mais ne voie que les solutions ! Si la porte lui est fermée il y a les fenêtres, sinon les cheminées, soupiraux, toute ouverture possible, imaginable. Voire passer en creusant sous terre ou en descellant des pierres de murailles… Qui veut parvenir parvient ! Il y a toujours moyen de s’accomplir. Chacun étant comptable de son destin en acteur dynamique, non en sujet passif qui subit, la chance n’est jamais un facteur sérieux à prendre en considération ! Face aux revers et autres duretés de la vie, un seul mot d’ordre du junior : ni défaitiste abattement ni colère vengeresse, cela tue l’espoir-397.

Or, maîtrise de soi, volonté juvéniles résolues de faire face pour inverser la tendance malheureuse. Car il n’y a nulle fatalité, nul déterminisme mais la possibilité de tous de lutter pour vaincre les pires adversités. En l’espèce volontarisme et espérance, abnégation, lutte, méditation, détermination et courage sont gages d’apaisement. De renversement favorable des situations difficiles. Loin de la désastreuse résignation passive. Si les desseins se doivent d’être idéalistes, leur réalisation ne peut qu’être fort pragmatique pour aboutir. Le général de Gaulle, (Homme d’État, France, 1890-1970) recommandait d’ « aller au plus haut », les sommets étant moins embouteillés que les vallées.

L’air bien plus pur ! En son projet de vie tout jeune « digne de ce nom » se doit de viser au plus loin ! À condition de tenir le plus grand compte des obstacles, efforts, labeurs, capacités et sacrifices à consentir pour cela. Loin de tout rêve illusoire, naïf, irréaliste qui n’aboutit qu’à se complaire en l’inaction, l’utopie des mirages les plus délétères. Au junior à se former, positionner adéquatement pour réussir selon ses vues, ambitions élevées mais accessibles. Un idéal hors de portée ne se réalise jamais, nourrit les germes de sa vacuité.

Ne fait qu’entretenir amertumes, aigreurs, marasmes à vie. « Le regard dans les nuées, les pieds au sol ». Seule la persévérance juvénile prolongée donne l’excellence du savoir-faire / être supérieurs. Ce qui donne paix intérieure, positivité. Outre l’estime sociale générale, la sécurité ou le confort matériels accrus. Force psychique, comme personnalité développée s’imposent pour compléter avantageusement ce tableau idéal. La valeur personnelle aussi éminente soit-elle ne suffit pas. Il convient en outre au junior pour s’imposer et prospérer sortir du lot et se faire valoir et remarquer, de se donner tous moyens concrets réalistes ou réalisables.

Pour « percer » à tous points de vue en son domaine de compétences, d’idéaux, d’ambitions. Différents moyens permettent de développer sa force mentale pour devenir plus autonome, mature, responsable, adulte en sa jeunesse. L’isolement psychique et physique régulier permet de se ressourcer pour se renforcer, repartir plus fort encore. Pour se couper du stress de la foule, des tracas du quotidien du travail, de la vie domestique. Notamment en la nature à la campagne, mer ou montagne pour se revitaliser de la plus sûre façon-398.

Relaxation, détente psychosomatiques du jeune contribuent à la régénération du corps, de l’esprit. De même que les pratiques méditatives. L’objectivation permet à la volonté de suivre la réflexion raisonnée. Cela évite de succomber à des tentations impulsives satisfaisantes à court terme mais dommageables à moyen, long termes. La procédure consiste alors à faire prendre conscience des inconvénients majeurs, des faiblesses, des avantages bien supérieurs de ne pas y succomber. De même avant tout effort et pour s’y encourager il s’agit pour le  junior de se pénétrer des avantages à les pratiquer et des inconvénients à… s’en abstenir.

Face à tous projet, entreprise objectiver permet d’atteindre le but impliqué. En concrétisant en esprit ce qu’implique un dessein théorique sourdent ses types de réalisations pratiques idoines. En concentration il importe de ne se focaliser et faire qu’une seule action à la fois en pleine intériorisation exclusive. La quiétude morale intérieure ne sera pas affectée par les réalités extérieures. Pour ne pas perdre sa sérénité et ne pas dévier de son cap supérieur. L’autosuggestion juvénile est la réitération mentale d’une certitude, un commandement forts.

Pour s’en imprégner afin que cela s’impose au jeune en l’emportant alors sur ses convictions opposées. La force de la suggestion est telle sur l’individu qu’en hypnose un sujet se sent brûlé, en aura une marque physique. Si on le lui suggère en lui appliquant sur la peau un simple crayon et en lui faisant croire qu’il s’agit d’une cigarette allumée ! La puissance de la croyance imprimée sur le subconscient est foudroyante ! Une seule pensée ou idée fixe a un impact majeur chez tout junior qui s’en persuade et finit donc par la réaliser de façon tangible. À l’inverse s’il n’y croit pas il n’y aura nulle matérialisation.

En cas de conflit entre une volonté certaine et une croyance sceptique la croyance l’emportera toujours. Pour faire obstacle à l’accomplissement de ce qui est pourtant souhaité. D’où l’importance décisive et fondamentale de ce à quoi le jeune croit pour que sa volonté puisse être renforcée, suivie d’effets. Mieux que la répétition régulière de pensées, formulations la visualisation mentale d’images fixes ou animées permet d’obtenir concrètement une réalité. D’atteindre un but fort précis, fixé. Comme sur un vaste écran de cinéma hémisphérique en couleurs et relief-399.

Il s’agit de préciser ce que le junior ambitionne, les avantages attendus. De se convaincre que c’est déjà acquis, d’imaginer ses comportements subséquents. Le « film » qu’il se projette le représente jouissant déjà pleinement de ce qu’il veut ardemment ! Le plus efficace est de s’autosuggestionner juste avant le sommeil. En dormant le cerveau s’en imprègne fort, s’en convainc, cela programme toute la réalisation escomptée. Par exemple si le jeune veut se réveiller, lever à telle heure il constate que souvent il s’éveille effectivement à ce moment-là.

Sans besoin de sonnerie du réveil matin car il sort du sommeil juste avant qu’elle ne se déclenche ! Il est programmé par ses pensées, ses croyances, certitudes ! L’on sait qu’un malade qui veut à tout prix guérir, y croit fermement, se bat pour cela s’en sortira plus vite, mieux et plus durablement, sans rechute. Qu’un malade de même pathologie, état de santé, vigueur, sexe et âge, conditions de vie qui ne croit pas à sa guérison, souhaite mourir. Ne combat pas la maladie, accepte l’idée qu’il est condamné, se laisse dépérir. La réalité importe moins que la conception que le junior s’en fait, les conclusions, comme la volonté qu’il en tire.

Alors que pour ces deux patients soins, traitements, conditions de prise en charge sont similaires. La volonté mentale de s’en sortir compte toujours au moins autant que le protocole thérapeutique suivi. Toute pensée imprimée au plus profond de l’inconscient par suggestion ou autosuggestion influe sur l’ensemble du système nerveux juvénile. Le mental régit le corps physique et réciproquement. Corps et esprit sont en très étroite interaction mutuelle constante. De même que le cœur, l’âme en quadruple dimension fort mêlée. Somatique et psychique, affective et spirituelle.

Le jeune y parviendra s’il croit en lui-même, ses qualités, en sa réussite, son bonheur, sa prospérité, s’en donne l’objectif, les moyens. S’il persévère en son combat afférent sur la durée jusqu’à réalisation terminale et au-delà durablement. S’il ne croit pas en lui, ne table que sur son échec, son malheur, son indigence alors il en sera ainsi. Tant il ne récolte que ce qu’il sème comme tout bon agriculteur le sait. La force mentale, psychique positive, optimiste, comme favorable suscite le bien. Aussi sûrement que la pensée négative, pessimiste, défavorable du junior attire des effets néfastes, non constructifs, désastreux-400.

La soustraction, la division morales funestes, malsaines vicient le corps et l’esprit de façon dommageable. Comme l’addition et la multiplication mentales bénéfiques les régénèrent, les dopent constructivement. Tout jeune peut influer sur sa destinée pour devenir adulte accompli en maturité, autonomie, responsabilité. Il peut à cet effet amender favorablement par lui-même ses propres conditions de vie à tous points de vue. Comme user d’efforts adéquats en ténacité pour réaliser ses objectifs, ambitions, idéaux existentiels, s’élever et s’épanouir.

Il peut également agir par sa pensée positive, sa force mentale intérieure, comme sa volonté résolue et inflexible. Sur tous les facteurs extérieurs déterminant le junior et son parcours terrestre. Humains, événements, circonstances, réalités, choses. En temps et espace. Volonté et efforts, ténacité et force de caractère sont les valeurs cardinales de ce façonnement vers l’adultisme. Hasard, improvisation n’en font pas partie mais la planification juvénile la plus stricte. De façon décidée, active, rigoureuse. À vision privilégiant les résultats à moyen, long termes et non court. Il s’agit de « vouloir ce que l’on peut, de pouvoir ce que l’on veut » !

Tout en se battant pour progresser le jeune se doit d’apprendre à « aimer ce qu’il a s’il ne peut avoir ce qu’il aime ». Cela lui évite bien des frustrations, souffrances, désespérances, amertumes, aigreurs inutiles et dommageables. Excellence et poursuite de son plan de vie guident de la façon la plus sûre les juniors vers leur accomplissement adulte. Chaque jeune peut beaucoup plus et mieux qu’il ne le croit et que ce que les autres adultes et pairs lui ont fait croire ! En patience, abnégation ou courage sans relâche. Avec toujours un emploi du temps millimétré, strictement organisé, géré sans failles ni faiblesses quoi qu’il arrive.

Jour et nuit chaque jour, semaine, mois ou année que le « Ciel fait ». Ainsi par la consolidation d’une volonté inébranlable et inexpugnable chaque jeune en son optimisme et confiance, motivation et action bâtit son destin. Pierre à pierre vers l’adultisme le plus réussi, épanoui, complet. « Agere sequitur esse, l’action suit l’existence ». Il s’agit d’une forte loi métaphysique et morale qui met en exergue l’indissoluble correspondance entre ontologie, responsabilité et éthique. Ce qui est le plus sûr chemin pour tout junior en voie de sagesse. (Jagot, 1950)-401.


 

 


– Étendre les Rôles, Qualités, Savoir-Faire Illimités –

De Votre Jeunesse Masculine


 

 

 S. Covey, auteur américain contemporain en sciences humaines définit vos sept habitudes bénéfiques incontournables pour vous, jeune, qui vous respectez-402.

1- Votre « proactivité » ou votre propre responsabilité assumée.

2- Vos objectifs de vie, votre « vocation terrestre » personnels à déterminer et accomplir.

3- Votre fixation d’urgences, de priorités existentielles pour vous-même.

4- Votre foi en vous et autrui pour votre réussite à vous.

5- Votre don de vous aux autres avant la culture de votre propre ego.

6- Joindre toutes vos forces aux autres pour être « meilleur » vous-même.

7- L’optimisation permanente de tous vos potentiels de junior pour vous accomplir.


 

 

Les trois premiers principes ont trait au contrôle, à la réalisation de soi du jeune. Les trois suivants concernent le lien aux autres, la pleine coopération interhumaine. Il s’agit donc tout d’abord d’ « être bien » avec soi pour ensuite pouvoir être en plénitude avec les autres. La dernière étape est celle du « dépassement de soi », elle transcende toutes les autres. Il s’agit donc de ne pas se défausser sur autrui de ses difficultés en victime. Ni de se laisser-aller à ses envies, instincts juvéniles. Ni de ressasser, médire et se plaindre.

Or, de savoir différer, gérer ses frustrations, être patient, tolérant. « Se laisser vivre » au jour le jour sans orientations d’avenir du junior selon ses seuls instincts, pulsions, caprices est à prohiber. De même que de ne privilégier que le superflu, le secondaire, l’artifice et la superficialité, le futile, tout ce qui est facile, inutile et sans intérêt. Il convient aussi d’éviter la politique du pire : « après moi le chaos ». Laquelle consiste à considérer la réussite des autres comme symbole de son échec personnel et leur insuccès comme sa victoire positive.

En infernale logique du perdant-perdant au lieu de gagnant-gagnant. Que le jeune sache fort écouter, comprendre, valoriser autrui plutôt que de systématiquement monopoliser l’attention, la parole. Voulant toujours prendre plutôt qu’offrir, dominer au lieu de partager, d’accueillir. Isolement, rejet des autres, méfiance, individualisme, égoïsmes sont toujours inféconds. À l’inverse de la collaboration, l’altruisme, l’acceptation, la confiance, la fréquentation d’autrui. L’accommodation du pire, du médiocre, de ce qui « avilit » ne rend pas le junior authentiquement heureux.

Contrairement à l’ascèse, l’exigence, l’effort, la plénitude du ressourcement. Que le jeune prenne garde à ses habitudes car elles peuvent autant assurer sa félicité que son malheur selon qu’elles sont bénéfiques ou néfastes. Les mauvaises habitudes ou les neutres peuvent être amendées pour devenir bonnes et les bonnes pour être meilleures encore ! Les vies sont le reflet des croyances. Si celles-ci sont négatives, pessimistes, défaitistes, restrictives l’existence sera de même et en sera bloquée.

Si les certitudes sont positives, optimistes et convaincues du meilleur, ouvertes, sans limites la réalité en sera aussi ainsi, c’est-à-dire dopée. Le junior est ce qu’il croit être. Il pense souvent faussement à ses pires dépens. À lui de « penser vrai pour être vrai, vivre vrai, mieux » ! La force de sa conviction ardente et positive peut « opérer des miracles, renverser des montagnes ». Au travers de l’histoire de l’Humanité les plus grandes et belles choses ont toutes été le fruit préalable de la volonté, la certitude d’y parvenir. Toujours et partout, en tout et pour tout, pour tous les jeunes sans exception !

Pour croire en soi, ses aptitudes il est capital de pouvoir bénéficier du renforcement d’une personne qui ait foi en celle du junior. L’encourage, le motive, réconforte, le console et tire vers le haut, le « pousse » en avant, le « dope », lui donne envie de se dépasser. Fournir le meilleur de lui-même. Il lui appartient aussi pour aller mieux de considérer non seulement lui-même mais aussi les autres. De façon plus bénéfique, favorable, positive, constructive. Se mettre à la place d’autrui en empathie, compassion, congruence. Le jeune se fait le plus souvent les idées les plus fausses à propos des autres, comme de lui-même.

Cela ne peut que l’inciter à l’indulgence, la compréhension, la souplesse, la prudence, la patience. Sans juger, rejeter, condamner, cataloguer d’office par préjugé, parti pris, facilité, arrogance, peur, méfiance. Son regard est parcellaire, limité, subjectif, partial, non holistique, éclairé ni pertinent, juste. Les difficultés les plus importantes, fréquentes proviennent le plus souvent d’erreurs de jugement. D’une vision des choses erronée, faussée, toxique. D’où l’importance vitale, urgente de modifier ses paradigmes nocifs et illusoires. De façon à les muer en ethos, doxa juvéniles positifs, sains, constructifs, sereins pour bâtir, avancer, être heureux-403.

Pour sa conception de soi-même, d’autrui, de l’ensemble de l’univers. Pour tout jeune l’amitié est sacrée. Or, cela n’est pas une raison pour faire reposer soi-même, l’ensemble de son existence sur les amis. Tous ne sont pas d’une qualité, loyauté à toute épreuve et vouloir à tout prix leur complaire mène aux pires compromissions. Comme à l’abdication de sa souveraineté, sa personnalité propre, ses valeurs. La plupart des amitiés notamment juvéniles sont conjoncturelles plus que structurelles. Elles s’évanouissent donc sitôt que les circonstances auront changé.

Elles ne résistent souvent pas au temps ni à l’éloignement physique, spatial, temporel. Attention aussi à ne pas trop se focaliser sur les possessions matérielles, titres et réalisations. L’être compte plus que le faire, l’avoir et le paraître. L’être reste acquis quoi qu’il arrive alors que tout le reste peut disparaître du jour au lendemain. Ce qui est une « assurance-vie ». Ne se reposer que sur le matériel laissera tout junior fort démuni s’il vient à manquer. Hédonismes, matérialismes, consumérismes ne sauvent pas les jeunes du pire. Contrairement aux choses de l’Esprit qui seules transcendent l’universel en ascèse.

La richesse du junior n’est pas exogène mais endogène. Elle est morale, non matérielle. Il ne peut davantage faire reposer le bonheur, l’équilibre, la plénitude sur un partenaire affectif, amoureux. Dépendre affectivement d’un autre que soi plutôt que de soi-même pour « être bien », exister est fort dangereux. Cela donne un pouvoir exorbitant à autrui sur soi, rend dépendant. D’autant que tout amour est fluctuant et très révocable à tout instant ! L’avidité, l’addiction relationnelles incommodent, sont fort répulsives pour les autres. Cela mène donc plus vers la solitude, le délaissement que le lien, l’harmonie avec son prochain.

L’amour juvénile authentique n’est pas la dépendance mais l’inverse. Libertés et autonomie attirent, jamais l’opposé. L’obsession scolaire, professionnelle exclusive, absolue est aussi délétère, mauvaise. La course excessive aux honneurs, aux ambitions fait négliger tout le reste de façon fort déséquilibrée. Elle ne rend pas heureux, pas plus que la permissivité abusive. Elle peut faire réussir le jeune au prix de souffrances, harassements, solitudes extrêmes. Comme elle fait aussi échouer par tous les excès induits. « Qui trop embrasse mal étreint » ! (Proverbe français, XIVe s.)-404.

« Le mieux est le mortel ennemi du bien ». (Montesquieu, philosophe français, 1689-1755). Gare aussi au junior à ne pas faire de ses parents des modèles absolus, à ne pas vouloir toujours leur complaire. Agir, n’être qu’en fonction de leurs attentes et bon plaisir. Cela constitue la pire des aliénations, des tyrannies. Il s’agit de se gouverner soi-même en fonction de soi, non d’autorités tutélaires. Dans le respect dû aux parents comme l’enseignent les Écritures. En les quittant aussi physiquement et moralement comme le proclame tout autant la Bible. Tout en leur restant fidèle et loyal mais en toute liberté, souveraineté.

De même l’obsession du  jeune des plaisirs et loisirs ne mène à « rien de bon ». La tempérance en la matière, comme en toute autre est fort bénéfique comme l’excès toxique. Puis l’égocentrisme total est destructeur car il nie autrui en se déifiant soi au détriment des autres. Il convient de tenir compte de soi-même, ses besoins en priorité certes. À la condition de toujours intégrer ses semblables à son schéma de vie en l’intérêt de tous. L’essentiel axiologique, ontologique juvénile est de baser son existence sur des valeurs, règles intangibles, solides, fondamentales.

Ce sont elles qui feront un sens à sa destinée de jeune, l’éclaireront, l’enracineront en vérité pour n’avoir pas vécu en vain, laissé une trace féconde. « Apporté sa pierre à la construction humaine ». Pour honorer sa condition terrestre, ses aïeux, contemporains, successeurs. De façon absolue, intemporelle, comme universelle. Droiture, don de soi, amour, vérité, justice, fidélité, loyauté, effort, respect, gratitude, tempérance, responsabilité… Autant de « balises, guidances, vigies » sûres, transcendantes pour l’existence en plénitude, accomplissement de soi. Servir des principes éthiques de vie sauve, sert, ennoblit. Les trahir asservit, perd, avilit.

La récompense du junior est dans l’ascèse, le châtiment est le salaire du dévoiement. Loi, foi sont toujours garants sûrs, inconditionnels, comme indéfectibles quand la corruption morale trompeuse, fallacieuse, illusoire est la perdition. Le jeune ne peut jamais baser du « bon sur du pur mauvais ». « Le bon grain donne toujours de bons fruits quand l’ivraie ne produit que de nuisibles récoltes ». Tel pourrait être l’enseignement à tirer de la parabole Le Bon Grain et l’Ivraie. (Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., XIII, 24-30, Évangile néotestamentaire, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). De droits et sains préceptes de vie de l’adolescent en bonifient tous les domaines-405.

Quels qu’ils soient à son plus grand profit. Sur le mode du gagnant-gagnant. Cela le grandit moralement et spirituellement. L’essentiel juvénile est de se dépasser soi-même. Les seuls combats qui vaillent se livrent contre soi, ses pires démons. Le pire est de ne pas donner le meilleur de soi pour soi, autrui toujours et pour tout. L’accomplissement de soi passera surtout par soi-même, non par l’entremise d’autrui. Le premier pas sur la voie de la sagesse et de la plénitude est l’opinion positive, l’acceptation de soi. Estime, confiance, affirmation de soi du junior. L’autonomie, l’indépendance d’esprit.

L’indifférence par rapport à l’opinion des autres sur soi. Une vision positive de l’existence. Des objectifs auto impartis tenus en progression. La prohibition de toutes jalousies, envies, rivalités. Il est très important de se fixer des limites et impératifs et de les respecter. L’altruisme, les bons procédés désintéressés, bienveillants et bienfaisants au profit des autres de la part du jeune sont bénéfiques. Non seulement pour les heureux destinataires mais pour lui-même. Être utile, faire le bien à autrui rend plus heureux que se contenter de la narcissique autogratification limitée au jour le jour.

Éviter le perfectionnisme qui rend trop exigeant avec soi-même ne procure qu’insatisfactions et frustrations. Le junior est perfectible, faillible et aucun n’est parfait. L’essentiel est de tirer les leçons de ses erreurs et de s’amender. Tout en se pardonnant. Être exigeant avec soi va de pair avec l’indulgence à son propre égard et sans nulle complaisance mais avec compréhension. La droiture morale est vitale pour qui veut « réussir sa vie », lui donner un plus juste sens. Cela commence par la pratiquer à son propre égard. Puis à celui de ses comportements et aussi à l’égard d’autrui.

Il convient régulièrement autant que de besoin de se ressourcer pour se vider de ses soucis, stress, anxiétés, déconvenues. Se recharger positivement en apaisement, espérance, sérénité et bonnes résolutions. Cela peut prendre toutes sortes de formes. À chaque jeune de trouver le lieu, la pratique de détente, de don et d’accomplissement de soi qui lui convient le mieux, lui est le plus bénéfique. Travailler ses talents, aptitudes, passions, hobbies et vocations compte aussi. L’essentiel est d’aimer cela sans retenue, d’y prendre intérêt, avantage et plaisir juvéniles. Pour se transcender-406.

Cela permet de se réaliser, s’aimer. En la vie il s’agit pour le jeune d’être actif, non passif, « la cause est entendue ». Or, pas actif n’importe comment et de mauvaise façon : proactif, non simplement « réactif ». Le premier est responsable de lui-même, de ses actes, agit. Le second se défaussera sur autrui, subira. Chacun est acteur de sa vie, non spectateur. Le réactif est régi par ses pulsions. Il ne fonctionne qu’en vertu des événements extérieurs et d’autrui. En infantilismes, éruptivités, excès. Le proactif est mu par sa raison, des valeurs et agit selon lui-même, sa conscience en sagesse, recul, pondération.

Chez le junior proactif la réflexion précède l’action. Ni le réactif ni le proactif n’ont pouvoir sur tout ! Or, le proactif a conscience que l’essentiel est l’appréhension mentale des choses plus que les choses elles-mêmes. Qu’il est en son pouvoir d’influer positivement sur sa vision des êtres, événements, situations, objets, réalités humaines. En contrôle de soi. Le réactif prétend avoir la possibilité de « changer le monde ». Cela étant loin d’être toujours possible il en éprouvera force rage, frustrations, pertes de maîtrise de soi. En illusoire et « infantile loi juvénile de toute puissance ».

Ce qui peut mener le junior aux pires violences s’il n’obtient immédiatement, exactement ce qu’il désire, quand, où et comme il le veut. Le simple réactif est irresponsable, fataliste, impuissant, passif. Il fait dépendre son bonheur, sa réussite, toute sa condition d’éléments extérieurs à lui-même. Le proactif est responsable, volontaire, conquérant, actif, efficace. Il fait reposer toute sa fortune sur lui-même, ses atouts, son courage, ses combats. Le réactif se met toujours dans la position d’une victime paranoïaque qui subit. Il est susceptible, se plaint de tout et tous, voire de lui-même aussi.

Il enrage et ne bougera que sous la seule contrainte. Quand le proactif juvénile sait qu’il est comptable de l’essentiel, que nul ne lui doit rien, qu’il ne doit rien aux autres ou raisonnablement. Qu’il a plus généralement des devoirs, non seulement des droits. Le jeune est souvent son pire ennemi lui-même, son moins bon ami. Les combats les plus centraux, significatifs sont ceux qu’il mène pour lui et contre ses propres travers, non contre autrui. Il en va de même de ses victoires. Le réactif attend « la manne providentielle », le proactif « endure stoïquement mille morts »-407.

Le junior se bat en « vendant chèrement sa peau » pour réussir. Il surmonte les aléas, revers, réalise ses desseins par efforts et actions adéquats. Il ne tient compte que de ses marges de manœuvre possibles et accepte ce qui ne peut être modifié. S’il « ne peut avoir ce qu’il aime il aime ce qu’il a » sans résignation en continuant à se battre pour avancer. Ignorant tout ce qui est hors de ses contrôle, volonté, action et se focalisant sur ce qui est en son pouvoir. Pour agir, changer les choses positivement. Cela rend plus heureux, serein, prospère en tout et pour tout.

Tout l’art juvénile de la vie consiste à muer ses déconfitures et déroutes en autant d’occasions d’éclatantes réussites. N’oublions pas qu’en chinois le mot crise signifie autant difficultés dommageables que possibilités favorables de « remise en selle ». Tirer tous les enseignements utiles de ses déboires est bien plus important, instructif, utile, significatif que les déconvenues elles-mêmes. Ce qui compte toujours surtout n’est jamais ce qui échappe au jeune ou ce qui a été perdu mais ce dont il a bénéficié et ce qui reste. Les acquis, profits, bénéfices bénéfiques comptent plus que les manques, pertes et déficits dommageables.

Tout dépend de la façon dont le junior voit les choses, de l’angle d’observation choisi. Nous le savons, « voir le verre à moitié vide » rend malheureux, « à moitié plein » bien plus serein. Le bonheur et le marasme relèvent essentiellement de la volonté, du choix d’appréhension. S’accommoder même du pire peut aboutir au… meilleur ! Se laisser anéantir par le pire ne conduit qu’au… pire ! Même les « pires épreuves, sévices » peuvent être surmontés par le renforcement mental de la « résilience » juvénile.

C’est-à-dire l’inversion du pire malheur par la volonté de « rédemption » coûte que coûte. Son progrès, son destin et sa réussite sont entre ses mains tout autant que ses enlisements, marasmes et malédictions. Il appartient à chacun de vaincre ses propres démons, comme de doper, d’optimiser ses potentiels. Il n’y a nulles fatalités. La spirale de l’échec peut toujours être arrêtée net. Quels que soient les obstacles, handicaps issus du passé du jeune ou de son milieu d’origine. Chacun se doit d’être son propre modèle de vie. Le proactif est intégralement comptable de lui-même, de l’ensemble de ses comportements quels qu’ils soient. Les assumant en « responsable »-408.

Le junior entretient toujours quoi qu’il arrive un mental combatif. Ce qui ne signifie pas pour autant agressif, vindicatif, belliqueux. Plutôt ardent, volontaire, incisif. Il décide, choisit, planifie et agit. Il ignore les problèmes, difficultés et ne voit que les solutions afférentes idoines. En effort, persévérance, ténacité. Le réactif est défaitiste, attentiste, suiviste, il subit, n’entrevoit que les blocages. Dans la facilité, le confort, le découragement. Il s’agit de provoquer avec succès toutes choses pour réussir ce que le jeune veut, non d’attendre en vain en échec qu’elles se produisent.

« Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir ? Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie ».

(C. Perrault, écrivain français, 1628-1703, La Barbe bleue, Contes de ma mère l’Oye, contes, France, 1697)-409. Telle l’Arlésienne que l’on évoque aussi sans cesse sans pour autant au grand jamais la voir apparaître » ! (A. Daudet, écrivain français, 1840-1897, L’Arlésienne, nouvelle / Lettres de mon moulin, recueil de nouvelles, France, 1869)-410. Le volontarisme actif et le tempérament résolu et déterminé du jeune sont la clé du succès et de la plénitude. Inventivité, créativité, courage, abnégation, ingéniosité les corollaires. Le secret de la sérénité est dans la maîtrise de soi en toute circonstance. Ce qui permet d’éviter les pires dérapages incontrôlés, de se comporter de façon sage appropriée et opportune. En ataraxie et équanimité juvéniles.

Pour cela la lucidité, la perception de soi, d’autrui, une morale exigeante et l’intelligence imaginative ou une force mentale autonome en sont les clés fondamentales. Ce qui implique saine distanciation, sage discernement et relativisation clairvoyante. Conscience axiologique et « déontologie » élevées. Inventivités, ouvertures d’esprit. Liberté farouche du jeune sans faille, autodétermination et souveraineté à opter, décider et agir en « toute conscience ». En un mot, comme en cent l’essentiel de toute vie est de toujours savoir faire les bons choix, prendre les meilleures décisions possibles.

Pour le plus optimal résultat loisible ! Pour soi en son intérêt propre, comme en faveur d’autrui. Selon la loi du déterminisme du junior : un rapport constant de cause à effet. Ce qui incite à infléchir soi-même son propre destin ou à le subir. La nature a horreur du vide. Si le jeune n’agit pas lui-même de façon endogène en son intérêt, d’autres ou des éléments exogènes extérieurs à lui-même le feront à sa place. À son désavantage. Aussi sûrement que « qui va à la chasse perd sa place ». (Proverbe français).

Puisque hors de ses choix, sa volonté, ses intérêts. L’adage ne dit-il pas que : « L’on n’est jamais si bien servi que par soi-même » ? (France). Tout junior est responsable de sa destinée, de ses succès et échecs. Il s’agit aussi de fixer un cap pertinent, précis, sûr à son existence. Ce qui signifie un projet de vie, des valeurs, des desseins existentiels. Il s’agit de connaître ses priorités et urgences et de s’y tenir en agissant pour bien les réaliser. Concrétiser ses souhaits, désirs, idéaux, ambitions et préférences implique donc de choisir pour cela une destination.

De s’y diriger « dare-dare » sans relâche ni découragement ou abandon jusqu’à arrivée finale. Sain et sauf ou égratigné, sans encombre ou dans la tempête l’essentiel est de parvenir. Au jeune de se procurer boussole, cartes, gouvernail, voile, sextant, compas, godille, accastillage, gréement pour manœuvrer au mieux. Le mieux est alors de planifier à moyen et long termes pour naviguer au long cours et grand large. Le pire de caboter le long des rivages au jour le jour, à la petite semaine juvénile, court terme. Le courant se doit d’être fort dominé car « se laisser dériver au fil de l’eau » s’avère toujours des plus délétères, toxiques.

Tout ce que le jeune détermine l’engage parfois à vie, alors qu’il prenne garde à bien décider aujourd’hui pour demain. D’autant plus qu’il se situe en juvénilité, phase d’envol, comme de prédisposition pour le restant de l’existence. Le choix des fréquentations est crucial, il s’agit donc de ne pas se tromper et de toujours miser sur les « bons chameaux ». « Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es » ! (Proverbe français). Les bonnes relations donneront de bonnes influences et les mauvaises de… mauvaises ! Alors prudence et discernement ! Il en va de la sexualité, de l’amour, comme de l’amitié du junior.

Attention à bien savoir où l’on « met les pieds » pour ne pas aller de déconvenues en pires désastres ! D’un point de vue tant psychoaffectif, comme de santé physique. Le sexe pour le sexe ne mène à rien de positif en soi. Pas plus que l’amour mal partagé et à mauvais escient ou inauthentique. Gare aux mauvais choix en la matière ! Également pour l’avenir l’option des études, la façon sérieuse, assidue, continue de les mener influent grandement sur toute réussite. D’où l’importance de bien s’orienter, travailler. Décidant par soi-même, pour soi en souveraineté de son propre destin juvénile-411.

Si le junior « suit la masse » au lieu de se prédéterminer lui-même il risque la facilité, la médiocrité, puis l’échec plutôt que l’exigence, l’excellence ou la réussite. Pour s’impartir la bonne direction de vie, savoir comment s’y diriger il convient au préalable d’élaborer son propre code de principes, de comportement. Lequel résume la ligne de conduite à tenir sa vie durant. Ce qui permet de définir ses priorités, sa morale de vie. Ce qui est la meilleure aide aux choix, à l’action possible. En un monde de plus en plus instable et changeant ce, de plus en plus rapidement, un « roc sûr » de solidité s’impose donc.

Un « code de bonne conduite » est par excellence cette balise existentielle. Qui guide, éclaire chaque jeune, le préserve du pire, l’aide à parvenir au meilleur. En évitant pièges, chausse-trapes et autres perfides traquenards de toute vie. À un âge lui-même si incertain. Il est important aussi de connaître et capitaliser ses dons, talents, vocations et savoir-faire et être. Dans le domaine humain bien au-delà des seules compétences techniques. Que le junior se garde bien des vils préjugés réducteurs, dépréciateurs menant au pire à l’égard des autres et de lui-même.

Nul jeune ne peut être enfermé en une seule case en dérisoire catégorisation, typologie. Car il y a autant de genres d’humains sur cette Terre que d’humains, chaque personne étant unique. Vouloir se conformer à son image publique est des plus toxiques car cela implique non être soi mais un clone factice. Forgé de toutes pièces par autrui, pas même par soi. Que le junior n’oublie pas ce sage précepte de Pindare, (Poète grec, 518-438 av. J.-C.) : « Deviens qui tu es quand tu l’auras appris » ! Qu’il fuie le défaitisme, le catastrophisme, la dramatisation, le pessimisme. Le manque de foi en soi, ses capacités, la culpabilité, la honte abusives.

« Errare humanum est, perseverare diabolicum ». Tout le monde se trompe, s’est trompé et se trompera. L’essentiel est de se corriger, d’en tirer les leçons sans récidiver à l’excès ni à l’envi. Cet antique adage gréco-romain sera repris en une re/formulation proche par saint Augustin. (Théologien chrétien, Afrique du Nord romaine, 354-430). En ses Sermons. (Œuvre religieuse, Empire romain, 410/412). Attention à ne pas se tromper d’objectif majeur, de priorité-412. Sachant aller à l’essentiel sans confondre réussite matérielle dans la vie et réussite morale de sa vie. La première dimension juvénile est légitime, honorable quand la seconde est capitale.

Il ne suffit pas de cheminer, encore faut-il se diriger vers la « bonne destination ». Donc se poser les bonnes questions comme il convient, les plus essentielles au préalable. Selon ce que dicte la conscience du jeune au plus profond. Pour réaliser sa « mission terrestre » il s’agit d’en fixer les buts, le dessein existentiel essentiel. Pour cela il s’agit d’établir les sacrifices à consentir à cet effet pour se donner les vrais bons moyens de « parvenir au sommet » ambitionné. Ensuite les avantages, les profits fort escomptés.

Puis s’impose la question de savoir si le junior est disposé ou non à consentir l’effort impliqué. Condition sine qua non en cas d’accord pour être en mesure de relever le défi, réussir à le concrétiser sur la durée. L’objectif trop élevé décourage, trop peu ambitieux il démobilise. Il s’agit qu’il soit exigeant mais accessible pour pouvoir lucidement, raisonnablement le réaliser. Avec le maximum de chances de succès. En efforts, ténacité. Pour que l’objectif juvénile ne reste pas à l’état de simple ébauche stérile, incantation gratuite, vaine ou de vœu pieux il sera ainsi que ses modalités, implication écrit « encre sur papier ». Autrement dit noir sur blanc.

Les belles paroles, les résolutions orales du jeune s’envolent au vent des illusions perdues. Seuls les écrits restent, ont force de droit, loi. Partout ou presque à l’ère contemporaine le droit écrit l’a emporté sur le droit oral ou coutumier. Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821) affirmait : « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours » ! L’écriture est symbole de précision, comme de résolution, d’impératif, de durée, de ce qui s’impose peu à peu à soi, finit par se réaliser en prophétie autoréalisatrice. Au lieu de ratiociner, tergiverser, barguigner fonçons droit au but ! Sans nuls états d’âme du junior. Les Écritures exhortent :

« […]. Que votre oui soit oui, que votre non soit non afin que vous ne tombiez pas sous le jugement ».

(Jacques, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Épître de Jacques, V-12, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Quelle que soit la décision il s’agit de l’appliquer, bouger, d’oser. Non pas de s’abstenir. En audace, hardiesse, aplomb sans peur, doute ni hésitation. Choisir, décider aide à agir pour exécuter l’intention ferme, résolue. Le but existentiel n’est pas de tenter mais d’agir, parfois de s’abstenir. Contrairement à la pensée de P. de Coubertin, (Historien français, 1863-1937) l’essentiel du jeune n’est pas seulement de participer. Plutôt de vaincre, d’atteindre les objectifs impartis à soi par soi-même-413 !

Participer sans se dépasser, s’accomplir équivaut à se laisser vivre donc sous-vivre en misérable, indigne déchéance. Pour fixer son dessein juvénile il est bon de profiter des temps les plus porteurs, fastes pour soi. Ce sont souvent les moments de débuts ou fins de cycles. Tout démarrage ou accomplissement, tout événement heureux ou malheureux est occasion de renaissance, régénération, transcendance, mutation.

À condition de tenir tous ses engagements, promesses, résolutions sur le long terme une fois la pleine période de flux ascendant passée. S’assurer les concours, soutiens, conseils, encouragements de personnes de confiance, proches est un grand atout du jeune. Pour bien mieux progresser. Bénéficiant des forces d’autrui, non des seules siennes. Le slogan d’une grande banque (Société Générale, France, années 1990) n’affirmait-il pas : « Conjuguons nos talents » ? (Covey, 1999)-414.


 

 

C’est dès leur jeunesse que les juniors se doivent de s’accomplir sur-le-champ. Sans plus attendre d’être devenus adultes à part entière. Comme les aînés veulent trop souvent le leur faire croire pour « avoir la paix » et conserver ainsi toutes prééminences, tous pouvoirs, avantages. Tout autant en leur pays même, non en de potentiels « paradis lointains ». Tel est leur droit le plus légitime. De fait notre nouvelle génération est d’abord « hic et nunc, ici et maintenant » !

Raison même pour laquelle l’AndroJeunologie® veut lui « ouvrir les horizons les plus insoupçonnés ». Paris, août 1944, de jeunes résistants de vingt ans du réseau Archimède se battent pour la libération de la capitale, un avenir « meilleur ». Mai 1968, ils sont devenus adultes et parents. Leurs rejetons de vingt ans, l’âge de leurs anciens combats, « battent le pavé » et érigent des barricades. En « libertaires luttes ».

Le rouge de la Révolution d’Octobre, (Russie, 1917), le noir de l’Anarchie ont remplacé les couleurs tricolores de la Libération. Les jeunes de 1968 font leur « révolution ». Tandis que ceux de 1944 reprennent du service. Assurant la logistique de négociations secrètes entre Américains et Nord-Vietnamiens pour clore la guerre de l’ex-Indochine. Ce roman, Archimède 1968, illustre l’immanence de la jeunesse. Toujours, partout en pointe de l’essentiel pour défendre ses fortes valeurs : liberté, générosité et humanisme. (R. Kauffer, écrivain français contemporain, Archimède 1968, œuvre littéraire, France, 2012)-415. Ainsi en mai 2018 un jeune homme de vingt-deux ans sauve d’une mort certaine un enfant de quatre ans suspendu dans le vide au quatrième étage. Au péril de sa propre vie il n’hésite pas à escalader à mains nues la façade d’un immeuble parisien. Par son geste héroïque il fait honneur à toute sa génération !


 

 


– Attiser par l’AndroJeunologie®

Vos Rayonnement, Altruisme, Ouverture


 

 

Volonté, effort, ténacité, persévérance, force mentale, foi, en vous, détermination et croyance positive… Autant de qualités qui font que tout ce que vous, jeune, décidez ce à quoi vous adhérez mentalement finit par se concrétiser en la réalité la plus tangible. Ainsi de vos pires handicaps et faiblesses ou échecs vous pourrez faire vos atouts, points forts, réussites éclatantes. Par votre conditionnement physique, mental, spirituel adéquat, résolu et continu. Votre essentiel juvénile est de faire de votre vie un « pur chef-d’œuvre existentiel » pour, le terme venu ne rien regretter.


 

 

Être fier de son existence, de son bilan, « laisser une belle trace en l’Histoire ». Recommencer exactement à l’identique si c’était à refaire. Le temps passe très vite. Perdu, il ne se rattrape jamais. D’où l’importance de vivre en grand et fort, vite et bien à chaque instant. Comme si chaque jour était le dernier. Car le dernier jour finit toujours par arriver. Toujours bien plus rapidement qu’on l’aurait cru. Certaines réalités dépassent sa « pauvre vie » mais que le junior sache se grandir lui-même, transcender sa simple nature, condition, essence humaines.

Pour se hisser « aux plus hauts pavois » juvéniles au-delà de lui-même, de ses rêves les plus fous. La gestion rationnelle, optimale, rigoureuse de son temps permet de mieux vivre. En faisant le plus, le mieux possible de choses chaque journée. Il s’agit de hiérarchiser ses activités en fonction de leur degré d’implication croissante : secondaire, important, prioritaire, capital. Aujourd’hui jouer au jeu vidéo est secondaire pour la réussite fondamentale de la journée. Se laver est important pour l’hygiène corporelle donc la santé du junior.

Finir un devoir scolaire exigible demain est prioritaire pour la réussite de ses études. Répondre à une convocation officielle fixée cet après-midi qui détermine son avenir est capital pour lui. De façon objective. Or, subjectivement la hiérarchie de valeur et de prééminence temporelle d’activité peut être différente. Jouer pourra lui sembler capital pour son épanouissement, combler ses envies et désirs. Se laver pourra être prioritaire si cela n’a pas été fait depuis trop longtemps à ses yeux. Si la décence, la pression sociale poussent en cela le jeune-416.

Si le junior commence à sentir mauvais, à être incommodé, mal à l’aise, gêné. S’il a un rendez-vous galant. Sa convocation d’orientation sera pour lui tout juste importante, guère plus. S’il a décidé en lui-même que quelle qu’en soit l’issue il a aussi malgré tout d’autres alternatives possibles. Faire ses devoirs pourra lui être secondaire s’il a des priorités bien plus grandes. Comme aller assister à une finale sportive qui le passionne et qu’il ne voudrait rater pour rien au monde. Il semble logique, bénéfique que l’ordre de primauté, préséance décroissant commence par le capital.

Puis le prioritaire, puis l’important, enfin le secondaire ou superflu. Or, pour autant que le jeune prenne garde à ne pas se laisser trop submerger par les urgences réelles ou fausses, présumées ou avérées. Aux dépens de tout ce qui est important. Souvent ce qui paraît urgent n’est pas important et ce qui est important est plus urgent en réalité que ce qui est pensé. Que le junior soit clairvoyant pour bien hiérarchiser les réalités des court, moyen, long termes. Évitant la procrastination contre-productive qui consiste à remettre aux « calendes grecques » juvéniles ce qui pourrait pourtant fort bien être accompli sur-le-champ. À ne pas faire de suite ce qu’il serait trop mauvais de différer.

Car ce qui est reporté a toutes chances de ne jamais voir le jour ou trop tardivement, trop tard ou mal. Dans le stress, la peur, la précipitation, la fatigue, la sous-productivité, l’échec. La procrastination mêle en désordre urgence, importance. Il y a les jeunes qui croient que tout est urgent or, pas important alors qu’il n’en est rien. Souvent cela ira prendre la forme d’une compulsion excessive à plaire aux autres, à les contenter coûte que coûte. Devient urgent ce que demandent les autres.

À trop vouloir contenter tout le monde, tout et toujours accepter et rien refuser, le temps quotidien « se rétrécit » à toute allure. Il n’y a plus aucun moment pour soi et l’essentiel. Il faut savoir dire non aux autres pour bien se recentrer sur le fondamental : les propres besoins et priorités du junior ! Avant ceux des autres ! Ce qui aboutit à un manque de rigueur, respect de soi. Certains dilapident, abusent de leur temps. Pour eux rien n’est urgent ni important. Ils « tuent le temps » à ne rien faire du tout. Ou des choses futiles, inutiles, sans intérêt, contre-productives. Qui méritent l’évitement juvénile-417.

En irresponsabilités, infantilisme, culpabilité honteuse, inefficacité, indignité de confiance. L’idéal est de savoir avant tout bien déterminer ce qui est surtout prioritaire. En ce cas de figure parfait le jeune sait privilégier ce qui est important, non pas les urgences. De fait il s’organise toujours si bien qu’il arrive parfaitement à faire l’essentiel de ce qui est important. Au fur et à mesure dans les temps impartis et de façon optimale la meilleure. Ce qui fait que les vraies urgences sont rares. Le secret de la réussite juvénile : s’organiser largement à l’avance, prévoir, anticiper, gérer, planifier, ordonnancer.

Avec un agenda tenu avec rigueur, méthode, efficacité de façon optimisée, rationnelle. Ne laissant aucune place au hasard, à l’improvisation ni au laisser-aller. Le structurel est toujours privilégié au détriment du simple conjoncturel de façon bénéfique, idoine, pertinente, avisée. Le junior ne se met ici jamais à la merci des événements ni d’autrui mais les domine à son avantage. Sans pour autant nuire ni abuser des autres ou des situations. Le temps est gagné, non perdu ou gaspillé car le secondaire est réduit à sa plus simple expression. Ce qui est « capital » est respecté et respectable.

Sans pour autant vivre monacalement car le plaisir du jeune n’est pas oublié. Or, limité au strict nécessaire, aux besoins, désirs maîtrisés et raisonnables. Sans oublier de prendre soin de soi, sa santé, son épanouissement. Les fréquentations sont choisies à l’essentiel le plus bénéfique. L’adage français médiéval : « Mieux vaut prévenir que guérir » est appliqué en tout et pour tout. Alors contrôle de soi, de sa vie, plénitude, équilibre, réussite, productivité optimale sont au rendez-vous. Il s’agit donc pour tout jeune de ne pas procrastiner. Rejeter sans pitié ce qui est secondaire.

Savoir refuser les requêtes abusives, chronophages d’autrui. Toujours privilégier ce qui est important, prioritaire, voire capital ce qui limite d’autant les urgences à traiter en précipitation, catastrophe. Évitant les futilités, passe-temps stériles et médiocres, les paresses et les « facilités sans issues ». Alors il est vital de fort solidement et strictement tenir un agenda rigoureux à respecter scrupuleusement. De bien s’organiser à l’échelle surtout de chaque semaine tout entière, puis en deçà de chaque jour. Par ordre de priorités d’importances décroissantes pour « ne pas se tromper d’objectifs et d’acuité » juvéniles-418.

Domaine par domaine d’activité du jeune selon les genres concernés. Il commencera par « les pierres, puis les cailloux, ensuite les gravillons, le sable ». Comme cela tout tiendra de façon quotidienne et hebdomadaire. Rigueur ne signifie pas rigidité. En souplesse il pourra réadapter son agenda au fur et à mesure du temps qui passe, des réalités, contretemps. Pour tenir compte des impératifs, imprévus tout en se tenant malgré tout à l’essentiel quoi qu’il arrive. Le temps perdu ne se rattrape pas, alors « en avant marche, haut les cœurs, à l’ouvrage » !

Il s’agit de bien structurer son temps de junior sans crainte de s’abstraire de toutes pressions extérieures. Un seul mot d’ordre : s’en tenir à son agenda, ses idéaux, ses idées, choix, décisions, son programme. Il est nécessaire de ne jamais se contenter de sa sphère de quiétude, facilité mais d’oser affronter celle de risque, d’audace. La première est celle de ce qui est agréable, chaleureux, rassurant, habituel, affectif, sûr. La seconde est celle de la nouveauté, de ce qui inquiète, met en péril, exige de l’effort. Ce qui est incertain, remet en cause, celle des mutations, insuccès potentiels. Hors « zone de confort » juvénile.

Cela implique aussi la possibilité du junior de se dépasser, progresser optimalement. Ce qui est impossible en zones de routine. Il ne progresse jamais en restant « confiné » en son étroit périmètre de sécurité. Tous les « grands hommes bienfaiteurs de l’humanité » ont pu l’être parce qu’ils ont affronté les aléas de l’inconnu. Pour progresser, faire avancer leurs contemporains et au-delà. La peur est la « pire des conseillères ». La surmonter permet les grandes et belles aventures et conquêtes. Y sombrer n’autorise que le pire. L’essentiel est d’oser s’affronter soi-même en agissant, peur ou pas peur.

L’échec juvénile n’est pas mortel, ne pas tenter, si ! La meilleure façon de réussir est de commencer tout d’abord par échouer. Comme tant de grands exemples historiques le démontrent. L’échec mène à la réussite, le succès peut conduire à l’infortune. L’essentiel est de se battre en efforts, persévérances sans se décourager. C’est en revers, marasmes qu’il s’agit d’être plus fort, résistant encore que d’habitude. De la même façon que les vrais amis se distinguent quand le jeune est en difficulté, non quand il se trouve à son zénith. Quand il n’est plus « attractif or, répulsif »-419.

Sans oublier que dire non quand tous veulent, attendent du junior un oui est nécessaire et même indispensable. Pour grandir, devenir adulte en s’affirmant. Sans verser en l’excès inverse du suivisme : le négativisme, le nihilisme, l’opposition, l’obstruction systématiques. Ce qui est l’autre versant de l’infantilisme avec le « suivisme ». Tel l’enfant de trois ans qui « s’oppose pour se poser » ayant bien éprouvé le pouvoir de son refus face à l’entourage notamment maternel. Si la pression des proches est trop forte, abusive il convient de les quitter. S’ils ne veulent pas entendre raison, si ces pressions sont négatives, nocives pour le junior.

Sauf si cela est impossible comme les parents quand l’on est un mineur dépendant d’eux encore en études. « Il vaut mieux être seul que mal accompagné ». (Proverbe français, XVe s.). L’estime et l’acceptation de soi, la confiance et l’affirmation de soi sont capitales pour tout jeune. Elles jouent ici un rôle d’autant plus important et décisif encore pour oser affronter autrui et lui dire non. Surtout à un âge juvénile où le groupe des pairs tient un fort grand rôle écrasant d’intégration et de miroir. En lequel le junior doute le plus de lui, a besoin d’être le mieux reconnu par autrui.

Congénères du jeune tout particulièrement. La plus rigoureuse, stricte autodiscipline de vie s’impose pour réussir, s’épanouir. Cela est rendu possible quand l’obsession entretenue est de réaliser ses objectifs, non de fuir ce qui déplaît, inquiète. Courir sans cesse après ce qui donne envie, fait plaisir ou rassure. Le secret ? Croyance positive, foi en soi, volonté, motivation, action, succès. Ce qui est plus fort et efficace que le désir ou l’envie. Nécessité fait donc loi ! La juste fin justifie les moyens idoines légitimes. La « loi suprême » d’un bon relationnel avec autrui est de se sentir au préalable bien avec soi-même.

Ce qui implique réconciliation du junior avec soi, acceptation, estime, foi et confiance en soi, affirmation de soi-même. Assurance, paix, sérénité intérieures, force mentale et pensée positive, cerveau alerte, productif. La réussite de toutes relations harmonieuses à autrui passe d’abord tout prioritairement par soi-même, un lien pacifié avec soi. Comment bien se centrer sur l’autre, lui apporter positivement si l’on est centré sur ses difficultés intérieures propres ? Il s’agit de régler drastiquement au préalable ses blocages juvéniles rédhibitoires. Résolument-420.

Pour ensuite seulement pouvoir prétendre être apprécié d’autrui, être en phase avec lui. Le jeune est avec les autres ce qu’il est tout d’abord avec lui-même. Ensuite ce stade atteint il devient possible de nouer, d’entretenir, de réussir de fort belles relations réciproques avec ses semblables humains. En donnant bien et beaucoup il reçoit généralement alors autant et plus encore par la loi de réciprocité, de mutualité humaine bilatérale ou multipolaire. De façon gratuite, désintéressée car le lien de valeur se suffit à lui-même. En loyauté, fidélité, don de soi, générosité, tolérance et ouverture du junior.

En respectant ses engagements et promesses. En droiture morale, respect de la parole donnée, confiance mutuelle qui engage. Les petites intentions délicates à l’égard des autres comptent beaucoup. Faisant à autrui ce que le jeune aimerait qu’il lui fasse ! De façon gratuite, désintéressée. Sans esprit ni espoir de retour. Sachant qu’en offrant à autrui ces derniers lui rendront généralement la pareille. Même si ce n’est pas le cas le simple fait d’être bon suffit à le gratifier, être heureux par le fait même de l’altruisme juvénile. Lequel n’est pas un « vain mot », se révèle au quotidien.

Or, car cela contribue au bonheur d’autrui ! La déloyauté nuit aux autres, surtout avilit soi-même quand le jeune maltraite, trahit, médit d’eux. Quand la probité, le dévouement, la noblesse, la dignité élèvent l’âme, honorent les heureux bénéficiaires et tout autant les généreux auteurs. Médisances, rumeurs, malveillances sont redoutables fléaux destructeurs dont il convient de s’abstenir tant ils sont indignes. Si le junior a à dire du bien, qu’il le dise. S’il est tenté de dire du mal, qu’il se taise ou soit neutre ! Il n’est pas question non plus de louanger s’il pense le contraire en hypocrisie car cela serait mensonges, duperies.

Qu’il soit vrai en l’hommage, comme en la neutralité ou le silence. Tout secret doit être gardé. L’on ne colporte nul ragot malveillant. Il vaut mieux admirer, louer que maudire autrui. L’on ne saurait détruire la réputation d’un absent mais le défendre ou se taire. L’écoute d’autrui est très importante en empathie, compassion, congruence. Cela réconforte l’écouté-e et fait aussi « grand bien » à qui sait ouïr par l’attention, le don accordés à l’interlocuteur. En un monde où nul n’écoute plus que lui-même en juvénile « Babel » égocentrée, inaudible-421.

Pardonner à l’autre, « demander pardon » libère le jeune auteur de l’absolution, comme le receveur. Quand le ressentiment étouffe, détruit celui, celle qui en veut à autrui, comme la personne qui n’est pas dédouanée. « L’homme est toujours plus grand que ses fautes ». Or, si le junior ne peut pardonner l’acte incriminé il peut toujours pardonner à la personne. D’où la nécessité de distinguer chez tout humain ce qu’il est d’une part et ce qu’il fait de l’autre. Il s’agit de ne pas confondre les deux notions. Courage et humilité permettent de demander pardon, de pardonner.

Lâcheté, orgueil, vanité l’empêchent. La confiance réciproque exige aussi du jeune d’être franc sans être brutal ou désobligeant, vrai, authentique, clair, net, précis. Il vaut mieux déplaire en disant la vérité que complaire en dupant par mensonge ou demi-vérité. Évitant malentendus, faux-semblants, ambiguïtés de bon ou mauvais aloi ou foi. Que chaque junior soit explicite, non implicite. La précision et la clarté valent mieux que l’inverse. Tous en sortent gagnants. La seule bonne stratégie juvénile de vie en l’intérêt de tous est celle gagnant-gagnant. Préservant les intérêts de tous sans nuire à ceux d’aucun.

Toutes les autres sont mauvaises pour tous : perdant-perdant, gagnant-perdant, perdant-gagnant. Cela implique de se convaincre que le jeune gagne d’autant plus que l’autre aussi et mutuellement. Que sa victoire ne vaut que par celle d’autrui. Qu’il est perdant si l’autre perd aussi et réciproquement. S’il gagne et pas autrui en réalité il perd aussi. Si ce dernier gagne et pas lui tous deux sont perdants. Tous doivent donc être bénéficiaires car ainsi va la loi de l’harmonie relationnelle universelle. La planète serait en paix si les humains se convainquaient que l’intérêt, le bonheur des autres étaient aussi et tout autant les leurs et mutuellement.

Le junior oublie que les Terriens sont tous interdépendants en tout et pour tout, toujours et partout ! Il ne peut « réussir ni être heureux » aux dépens des autres et inversement. Dans le schéma gagnant-perdant il l’emporte certes mais cela implique de mettre en échec autrui. De nuire aux relations humaines bilatérales, comme multilatérales. De renier tous les principes d’humanisme enrichissants pour tous. Alors il est en tête certes mais seul et misérable. La logique perdant-gagnant est celle de qui « s’abaisse » fort à ses dépens juvéniles-422.

Se laisse dépouiller en faible victime passive qui subit tout et son contraire sans mot dire. Sans se battre dans le laisser-aller du défaitisme, du manque d’estime de soi et d’amour propre. Le danger est que « qui ne pipe mot consent » ! Le jeune passe alors de compromis en compromissions, de défaites en humiliations, de mépris subi en avanies. Lâchement pour « avoir la paix » au prix de son propre anéantissement voulu par soi, aggravé par autrui. Voulant avoir la paix au prix de la déchéance personnelle il finit malgré tout par s’attirer la guerre.

De fait à force de refuser toutes exigences d’être respecté, de vouloir contenter tout le monde, systématiquement s’aplatir le junior arrive à déplaire à tous. À se retrouver au ban seul, méprisé, rejeté, démuni. À force de toujours de façon pathétique et pitoyable céder sur tout à tous sans honneur ni fierté ni dignité aucuns ! En parfaite autodestruction juvénile sans nulles et aucunes contreparties véritablement positives pour soi. En clauses léonines : tous les avantages pour autrui, tous les inconvénients pour soi encore et toujours. Le Code civil interdit, sanctionne ces pratiques contractuelles si délictueuses.

Dommageables en droit pour les victimes. Il en va tout autant nocivement en psychologie du junior. Cela se termine en dramatiques abus à ses dépens en « syndrome paillasson ». Il suffit alors de ne plus jouer ce jeu infernal qui ne perdure que tant qu’on le veut bien. Quand en décembre 1989 le peuple roumain a conspué son tyran N. Ceausescu, (Homme d’État, Roumanie, 1918-1989) de façon inédite ce dernier s’est trouvé fort désemparé. A précipitamment pris la fuite. Ce qui a signé sa perte ! Que le jeune résiste ! Refuse les abus d’autrui, sa compulsion à plaire ! Le jeu perdant-perdant est tout autant pernicieux, pervers et malsain car il consiste à empêcher l’autre d’avoir des avantages si l’on ne peut les avoir soi-même à coup sûr.

À faire échouer autrui si le jeune ne peut réussir. En sordide logique guerrière de vengeance, rétorsion « revanchiste ». L’on a vu ce que cela a tragiquement coûté à la France et l’Allemagne entre 1870 et 1945, soit trois quarts de siècle. Nul vainqueur or, deux vaincus. Outre 1790-1815 et les périodes antérieures. Au-delà, la ruine de l’Europe entière. À l’aune du précepte sujet à caution :

« Igitur qui desiderat pacem praeparet bellum. – Qui désire la paix devrait alors préparer la guerre ».

(Végèce, haut fonctionnaire, auteur romain, fin IVe, déb. Ve s., De Re militari, traité militaire, Rome, fin IVe, déb. Ve s.)-423. Dont toutes ses nations sans exception ont pâti d’absurdes nationalismes, chauvinismes cocardiers. Au plus grand profit d’une seule et lointaine puissance extérieure, les États-Unis d’Amérique. Aux dépens définitifs du vieux continent tout entier. En tragique logique : « Si ce n’est soi alors personne » ! Jalousies, rivalités, envies sont les pires poisons de telles infâmes folies. Au prix de l’autosabotage, de l’anéantissement d’autrui. Seule la stratégie du jeune : gagnant-gagnant est positive, légitime et bénéfique pour tous.

La victoire et les avantages sont alors conçus comme étant possibles, souhaitables pour tous en l’intérêt de chacun, cela sans exclusions ni exclusives. Cela passe de façon saine, équilibrée par le respect de soi-même, de ses propres intérêts et tout autant des autres et des leurs. À égalité juste et loyale. Cette large et généreuse vision du junior implique abondance, prospérité, réussite, profit universels. À l’opposé donc des conceptions précédentes de pénuries malthusiennes et étriquées, limitatives, discriminatoires et injustes. L’on passe de la vision de manque, de malheur, d’échec à celle de pléthore, plénitude, réussite. Ce qui change la donne du jeune !

De beaucoup de richesses pour peu de gens, peu de prospérité pour la multitude humaine à surplus d’avantages pour tous. Ce qui est bien plus juste, démocratique. Cela est utopie économique hélas quand 1 pour cent de ces êtres humains monopolisent une moitié des richesses. En laissant l’autre moitié des profits aux 99 pour cent de l’humanité. Or, cela se révèle fort possible, bénéfique en psychologie juvénile. Vouloir, permettre et provoquer la victoire de soi, comme d’autrui décuple les possibilités, concrétisations de succès pour tous, rendent chacun heureux !

Or, ne dit-on pas que : « L’union fait la force » ? (Ésope, écrivain grec, v. 620-564 av. J.-C., Les enfants désunis du laboureur, fable, Grèce, VIe s. av. J.-C.). Agir chacun seul « en son coin » n’est pas aussi productif que s’unir tous pour le plein intérêt commun. Le compromis du junior n’est pas compromission mais avantages fort équitablement partagés. Pour considérer les autres en alliés potentiels, non en toujours possibles ennemis virtuels dangereux il convient d’avoir une bonne estime de soi. Confiance et assurance pour bien s’affirmer. Ce qui évite certainement au jeune d’être agressif, inhibé ou manipulateur.

Jaloux, envieux, en rivalité, perpétuelle comparaison à autrui. La saine compétition est dépassement de soi-424. En émulation juvénile pour livrer le meilleur de soi. La rivalité perverse est de vouloir à tout prix écraser l’autre, l’anéantir. Également de lier son amour propre au succès donc de ne s’aimer et s’accepter que dans la victoire. Au risque de la dépression si l’on échoue. Or, la vraie estime de soi, sa vraie valeur ne sont pas liées à ce que le jeune fait ou réussit. Or, à ce qu’il est en tant qu’humain et être porteur d’idéaux. Il vaut par lui-même, non par ses résultats aussi brillants ou modestes soient-ils.

La peur si panique d’échouer du junior, la rage excessive de vaincre sont deux faces d’une même toxique figure. Vouloir constamment se mesurer aux autres est stérile, empêche de bien vivre. Le seul combat qui vaille est le dépassement de soi, non d’autrui. De même que les sempiternelles comparaisons avec les autres sont contre-productives. N’oublions pas que : « Comparaison n’est pas raison » ! (Proverbe français, XIIIe s.). Nous sommes tous différents, nul n’est semblable donc comparable avec quiconque même les vrais jumeaux monozygotes car même un jumeau n’est pas le parfait clone de son jumeau. Ce qui fait la « grandeur » de chaque jeune, nul n’étant « réductible » à aucun autre-425.

De même les parcours de vie juvéniles sont tous uniques, dissemblables. Aucune comparaison n’a de sens puisque les normes de chacun sont singulières, incomparables à celles des autres. Aucun instrument de mesure ne peut donc capter quoi que ce soit de pertinent. Chacun ne peut alors se comparer qu’à lui-même puisqu’il est la seule mesure de lui-même. D’autant plus que chacun a toujours « mieux » ou « moins bien » que lui en tel ou tel domaine autour de lui. Que nul junior ne peut exceller en tout et pour tout ou végéter de façon totale, universelle et à vie.

Une autre clé de plénitude avec soi et autrui consiste à se mettre à la place des autres en empathie, authenticité. Ce qui signifie écouter avant de s’exprimer, comprendre avant de chercher à être compris. Échanger, partager, donner de soi, admirer sans jamais juger. Cela est gage de concorde, bonne communication, d’harmonie car tout jeune a besoin d’être pris en compte. Soutenu, encouragé, aimé et respecté pour lui-même, en lui-même, pour ce qu’il est en réalité, non ce que certains aimeraient qu’il soit. L’écoute altruiste vraie centrée sur le locuteur émetteur, non sur l’écoutant récepteur est rare.

Souvent le junior n’écoute pas l’autre car il pense à tout autre chose, perdu en ses propres pensées. Il n’est pas avec lui mais ailleurs. Ou il fait mine d’écouter se contentant de hocher la tête, d’émettre onomatopées ou borborygmes entendus pour « donner le change ». La fausse écoute peut aussi être sélective ne retenant que « ce qui lui parle », éludant tout le reste soit l’essentiel de la conversation. Là encore le jeune ne s’intéresse qu’à lui, à ce qui le concerne, motive, pas à l’autre, à ce qu’il dit et ce qui l’intéresse lui-même. L’écoute superficielle est réelle mais très périphérique.

Elle s’en tiendra à la forme mais pas au fond. L’essentiel n’est donc pas capté. L’on entend bien plus en réalité que l’on n’écoute et que l’on ne comprend réellement. Au-delà des mots, sons émis l’on ne perçoit pas le cœur, les émotions, l’ « humanité » de ce qui est exprimé de façon non verbale, extra orale. L’écoute égocentrée est celle qui fait que seuls le sentiment, la pensée propres à soi comptent à ses yeux. L’autre, ce qu’il exprime sont niés. L’empathie juvénile n’est pas dirigée vers l’interlocuteur qui s’exprime alors mais vers soi-même « pseudo-écoutant de pure façade ».

L’écoute se mue donc en jugements, conseils, questionnements sans cesse opposés par le faux écouteur au pseudo-écouté. L’écoute du jeune est celle qui passe non seulement par les oreilles or, aussi par le cœur, les yeux. Plus de la moitié de la communication se fait par l’expression corporelle. 40 pour cent par les intonations, nuances de voix et moins du dixième par les seuls mots eux-mêmes. Pour bien écouter, entendre, comprendre il importe de savoir percevoir les silences, ce qui n’est pas exprimé verbalement mais bien « entre les lignes ». De façon non orale, extraverbale.

Il s’agit aussi pour le junior de « se mettre à la place » de l’interlocuteur en empathie, compassion, congruence. Pour connaître, comprendre autrui il convient de percevoir les choses « à sa façon » à lui, non à la sienne propre. De faire l’effort d’accepter la légitimité de sa manière de penser ! Une discussion n’est jamais une compétition où l’un doit forcément avoir raison, prendre le dessus et l’autre tort, être défait. La technique de la reformulation est excellente pour que l’autre se sente écouté et compris par le jeune. Cela consiste à redire à sa façon ce que l’autre exprime, éprouve et perçoit-426.

Tout en saisissant à la perfection ce qu’il a dans « la tête, le cœur, le ventre » et en le lui démontrant clairement ! Comprendre autrui est un premier pas du junior. Le second consiste à être compris par les autres. Cela passe par le fait de s’exprimer librement, d’envoyer des signaux clairs, explicites, de s’affirmer en douceur et légitimité. Sans jamais s’imposer par la force et la contrainte, la manipulation ni la ruse. Cela toujours à la première personne et non à la deuxième. Parler à la première personne est neutre, très affirmatif. Si l’on use de la deuxième cela peut être perçu comme fort offensif, accusatoire ou inquisitorial.

Rappelons qu’il s’agit d’être affirmé, non manipulateur, agressif ou inhibé pour bien communiquer, avoir bonne confiance en soi et autrui. Si l’on a bien écouté et compris l’autre l’on multiplie les chances d’être payé en retour par le même bon traitement privilégié selon la loi de réciprocité humaine. Les jeunes ont tout intérêt mutuel à pleinement s’entraider. Pour mieux avancer ensemble en synergie. Cela consiste à œuvrer de concert dans le même sens, à découvrir à une problématique donnée une résolution juvénile performante. Pour mieux progresser !

Plus que celle à laquelle chaque jeune seul aurait été capable de parvenir de son unique fait avec ses seules ressources. Cela passe par la coopération, la collaboration, l’émulation. Quand tous ne font plus qu’un tous ensemble tendus vers le même but en une seule même volonté commune. Les ego disparaissant au profit du seul groupe en l’intérêt collectif partagé et les talents complémentaires. En « valeurs ajoutées » individuelles, comme générales en « sortie des sentiers battus » ! Le point fort de la synergie du junior est de conjuguer à profit toutes les différences quelles qu’elles soient en tolérance, ouverture d’esprit.

En diversité, mélanges. Le refus des dissemblances reflète la peur. Par culte de la vérité, de l’excellence uniques, sentiment de supériorité. La tolérance des différences implique d’accepter le droit à la différence, voire à l’indifférence. Or, sans satisfactions profondes car cela est perçu à tort comme un vrai problème, non un atout juvénile de poids. Cela rappelle la fort détestable doctrine de la Cour suprême des États-Unis Plessy v. Ferguson en 1896 : « Separate but equal. Séparés mais égaux ». Légitimant un apartheid de fait entre citoyens américains blancs et noirs. Encourageant la ségrégation contre la démocratie, l’égalité réelle et les libertés-427.

Non-sens car la division de fait empêche bien l’égalité réelle ! L’idéal est de se féliciter des différences car cela consiste à les aimer ! Les considérer non comme tares mais chances d’enrichissements mutuels. Car le jeune apprend, bénéficie bien plus des dissemblances que des similitudes. Il n’adopte pas alors forcément le point de vue d’autrui mais il a de la considération pour. En réalité chacun étant unique tous sont différents les uns des autres, aucun n’est semblable à un autre. Chacun a une appréhension de lui-même, des autres, de l’univers différente.

En autant de visions qu’il y a d’humains en vie sur notre Terre. Soit huit milliards ! Ce qui oblige à une vraie « tolérance universelle ». Il y a plusieurs types d’intelligences mentales et émotionnelles du junior. Ce qui empêche d’accepter autrui, les différences donc les synergies se nomme : ignorance, sectarisme, préjugé. L’interaction est bien plus que le simple compromis et la coopération réunis. Elle consiste à respecter cinq juvéniles étapes successives, progressives, complémentaires. Préciser le problème ou les meilleures ouvertures possibles. Écouter attentivement l’avis d’autrui. Présenter le sien.

Confronter les visions de tous. Mettre en évidence, retenir la meilleure solution idoine des juniors. Qualités requises à la portée de tous : clairvoyance, réalisme et lucidité. Empathie, tolérance, compréhension. Assurance, volonté, motivation. Dialogue, interactivité, dynamisme. Créativité, audace, savoir-faire. Pour vivre en plénitude, équilibre chaque jeune se doit de veiller à se ressourcer pleinement au travers des cinq fondements de sa nature humaine. La caractéristique biophysique / matérielle : Hygiène de sa vie, gestion du quotidien. Cognitive, mentale / intellectuelle : apprentissages, pensée, savoir-faire.

Psychoaffective / émotionnelle : interactions et relationnelles personnelles, personnalité, attachements et sentiments. Sociale / d’organisation : intégration et vie en société. Spirituelle, morale / des valeurs, des idéaux : adhésions éthiques et axiologiques individuelles et collectives de toutes sortes. Ce que l’on peut synthétiser en : « corps, esprit, cœur, sociabilité, âme ». Le développement personnel de ces cinq dimensions humaines à parts égales garantit le bon équilibre personnel et de vie de chaque junior. Qui sera alors en pleine mesure de s’accomplir en toute occurrence-428.

Qu’un seul vienne à manquer, c’est alors l’ensemble infrastructurel et superstructurel de l’accomplissement de soi juvénile qui s’effondre. L’hygiène de vie passe par une alimentation saine, complète et équilibrée. Une activité physique, comme sportive, ainsi qu’une relaxation psychophysique suffisantes régulières. Un bon sommeil réparateur en qualité et quantité. L’abstention des addictions de toutes sortes : produits et personnes ou comportements. La première chance, le plus ardent devoir d’un jeune est de s’instruire, se former, d’apprendre.

De savoir, connaître, découvrir, se préparer à un métier, à l’avenir, la vie. Études, diplômes, formations sont désormais à la portée de tous. À chacun de s’en saisir ! Cela passe aussi par des pratiques culturelles, intellectuelles, des loisirs, valeurs et engagements de toutes natures. Pour pleinement s’enrichir à tous points de vue. L’honnête homme au sens du Grand Siècle, (France, XVIIe s.) est celui qui est « complet » car il ne néglige nul champ de l’accomplissement humain. Au travers des cinq dimensions anthropologiques évoquées. Ainsi tenir un « journal de bord » quotidien des petites et grandes choses sur sa vie est très instructif pour le junior.

Cela est une excellente autothérapie juvénile existentielle qui permet de prendre du recul, relativiser, voir le chemin parcouru. Réfléchir, prendre la mesure de soi, d’autrui, du monde, de se re/construire pas à pas. En un livre très instructif de sa vie. Cultivant des relations aux autres exigeantes et bénéfiques notamment affectives. Se gardant des liens toxiques, des états d’âme, émotions perturbés, excessifs, négatifs. Sachant trouver sa juste place et son rang en sa société, sa communauté d’appartenance. Il revient au junior de faire à cette fin le « premier pas » plus qu’aux autres à l’accueillir car nul n’est « indispensable ni attendu ».

Puis tout jeune aura garde de ne pas délaisser la dimension éthique, morale de sa vie. Car c’est ce champ fondamental de son existence qui peut transcender tous les autres, « faire la différence » entre « réussir dans la vie et réussir sa vie ». Pour être pleinement heureux, équilibré à tous points de vue. À donc… méditer ! Le devoir de tout junior est de se battre avec acharnement pour lui-même, autrui en vue de sa réalisation personnelle et collective.

« Multi sunt vocati, pauci vero electi. – Il y a maints appelés mais bien peu d’élus » !

(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, Nouveau Testament, XX, 16 ; XXII, 14, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). (Covey, 1999)-429.


 

 

En notre Histoire trois jeunesses se succèdent. Prémoderne, moderne, postmoderne. Tout d’abord la jeunesse préindustrielle antérieure à 1850. Sous l’Ancien Régime, (France, 1589-1789) elle regroupe les jeunes nobles dits bellatores car voués à l’art de la guerre. Les juniors du clergé dits oratores car clercs destinés à la prière. Les jeunes du tiers état, laboratores, juvénilité productive, laborieuse. La jeunesse industrielle est celle du second dix-neuvième siècle, comme du premier vingtième. Elle est bourgeoise et étudiante, héritière des positions et du patrimoine familial.

La juvénilité paysanne est rurale, agricole. Celle ouvrière est populaire, manufacturière. La nouvelle génération postindustrielle débute avec les années 1960. Ses classes supérieures concernent les milieux les plus favorisés promis aux meilleures études et carrières. Les catégories moyennes ont trait aux jeunes accomplissant des formations supérieures. Se destinant au salariat d’entreprise ou de la Fonction publique. Les milieux populaires modestes, voire défavorisés n’ont accès qu’aux études secondaires et aux postes de pure exécution.

Cette présentation est certes très schématique. Elle vise à faire prendre conscience qu’aujourd’hui, comme hier et avant-hier les juniors de France restent tributaires de leur milieu socioéconomique, culturel d’origine. Peut-être même plus encore que lors des Trente Glorieuses. (Occident, 1945-1975). La « mobilité sociale » s’est réduite, l’ « endogamie origine-destin » des sujets fort renforcée. En décennie 2020 en France plus qu’ailleurs chaque jeune a toutes chances de rester de sa naissance à sa mort au sein même de sa « caste » d’origine. « Supérieure, moyenne, modeste ».

Cela est inquiétant pour le dynamisme du pays ainsi figé. Cela explique en grande partie la morosité extrême des juniors hexagonaux, le fort désir croissant d’expatriation de nombre d’entre eux-430. Tant que leur pays n’est pas plus attractif, dynamique, ouvert à la jeunesse, ses aspirations les plus profondes. 2018 marque le cinquantenaire de « Mai-68 ». Les jeunes de l’époque veulent plus de libertés, de considération, de place, d’intégration. Ils l’obtiendront en partie. Les deux décennies prospères antérieures leur avaient donné certaines latitudes. La crise socioéconomique et morale actuelle marginalise les juniors plus que jamais !


 

 

Un jeune est un cerveau en transformation en un corps d’adulte

Je n’arrête jamais de réfléchir, j’en oublie parfois ce que je fais […]

L’on se révolte contre ce que l’on nous impose nous semblant stupide


 

Florent, seize ans–431


 

 


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VOS « CATALYSEURS »


 

Votre Mutatif Conseil

Psychoéducatif de Jeune Homme


 

 

La jeunesse est la seule génération raisonnable


 

F. Sagan

Écrivaine, France, 1935-2004


 

Entretien avec M. Payot

Entrevue de presse, France, 1994


 

 

La jeunesse est un art


 

O. Wilde

Écrivain, Irlande, 1854-1900


 

 

Votre AndroJeunologie® se veut tout à la fois votre accompagnement en développement personnel androJuvénile. Votre préceptorat en réalisation de soi de garçon junior. Votre guidance directionnelle éducation-jeunesse. Ce qui fait désormais de vous d’un « jeune bloqué » un « junior revigoré »-432.


 

 

En un nouveau siècle il convient de changer enfin la vision des adultes sur la jeunesse. Ne plus la percevoir telle subversive, sulfureuse, séditieuse. Dangereuse, menaçante, indigne. Fardeau, peine, charge. Victime, défavorisée, déchue. Or, tout au contraire constructive, féconde, intégrée. Bienfaisante, bienveillante et ouverte. Chance, richesse, apport. Actrice, heureuse, prospère : en potentialité. Sage, sereine, studieuse plutôt que mauvaise, maudite, mal en point ! Le jeune ne veut « s’étourdir » que du fait surtout d’un avenir incertain, d’un quotidien peu exaltant.

Le monde moderne ne lui permet que trop peu de s’épanouir. Ni par ses liens aux autres ni par ses études ni par son emploi, ni par ses loisirs ni par ses valeurs, idéaux, engagements… Que lui reste-t-il alors ? De quoi infirmer l’adage yiddish des Juifs ashkénazes d’Europe centrale au dix-neuvième siècle qui affirme : « Heureux comme Dieu en France » ! Y. Saint Laurent, (Grand couturier français, 1936-2008) devient célèbre à vingt-et-un an en 1958 avec l’immense succès de sa première collection Trapèze.

Serait-ce encore possible en la France des années 2020 ? Notre jeunesse souffre d’un hiatus douloureux. D’une part notre époque permet bien plus de latitudes qu’autrefois. De l’autre celles accessibles aux juniors ne cessent de se réduire ! Aux aînés à « lancer les jeunes au lieu de les freiner » ! Une navette spatiale, (États-Unis, 1981-2011) avait besoin de ses propulseurs pour rejoindre l’espace à la manière d’une fusée conventionnelle. Ensuite et ensuite seulement elle s’en séparait, n’en ayant plus besoin pour naviguer puis atterrir comme un aéronef classique.

De même le jeune ne peut prétendre devenir responsable sans la gouverne éducative préalable réussie des adultes. Ce n’est qu’à la condition exclusive d’être dûment muni de ce précieux « viatique » incontournable qui le fera « décoller » qu’il pourra alors prétendre voler. Sans encombre de ses propres ailes. Sans craindre le tragique destin du téméraire Icare. (Jeune personnage de la mythologie grecque antique victime de sa juvénile imprudente intrépidité inconsidérée).


 

 

Celui qui possède un pourquoi

Qui le fait vivre peut supporter tous les comment


 

F. Nietzsche

Philosophe, Allemagne, 1844-1900


 

 


[ VOTRE ACCOMPAGNEMENT ANDROJEUNOLOGIQUE ]

EN DÉVELOPPEMENT PERSONNEL


 

 

L’accompagnement en développement personnel de votre suivi androJeunologique donne des éclairages des plus névralgiques à votre jeunesse masculine. Éveiller, expliquer, empreindre. Des outils « à l’unisson de votre nouvelle génération ». Comprendre, consolider, résoudre. Un regard fort « congruent » sur vous,  jeune homme. Encourager, soutenir, valoriser. Pour que vous, junior, vous renforciez en toute sérénité et paix intérieure-433.


 

 

Depuis 2010 existent des Jeux olympiques de la Jeunesse, Joj, pour les jeunes athlètes du monde de quinze à dix-huit ans. Ils ont lieu tous les quatre ans, cela en deux saisons, en été, comme hiver. Soit en alternance jeux d’été et jeux d’hiver tous les deux ans. Comme pour les Jeux olympiques adultes. Sous l’égide du Cio, le Comité International Olympique (1894-). Depuis 1959 et jusqu’en 2019 a aussi cours l’Universiade pour les sportifs étudiants.

Il s’agit d’une compétition mondiale universitaire plurisportive sous l’autorité de la Fédération Internationale du Sport Universitaire, Fisu (1949-). Les Jeux ont lieu tous les deux ans en été et en hiver. Il s’agit de l’équivalent des Jeux Olympiques pour les étudiants du monde. Auparavant de 1923 à 1939 existaient des Jeux mondiaux universitaires organisés par la Confédération internationale des Étudiants (1919-1940). Puis à nouveau en 1947 et de 1949 à 1957 sous l’autorité de la Fisu. En 2020 les Universiades redeviennent les Jeux mondiaux universitaires.

Ces manifestations, sont très importantes car elles donnent leur pleine place aux jeunes du monde à une échelle internationale. En une fraternité juvénile planétaire au-delà des artificielles divisions nationales culturelles, continentales des adultes. Elles les font ainsi grandir. De même les réseaux sociaux fédèrent les juniors dans les débats et l’échange. Ils s’y expriment, y défendent les causes qui leur sont très chères. Notamment sur Twitter / X. Certains pour défendre les amis ou parents qu’ils estiment injustement attaqués.

Ainsi en 2014 L. Sarkozy, seize ans prend-t-il le parti de son père, l’ancien président de la République française. De même L. Trierweiller, seize ans aussi défend sa mère, ex-compagne du président en exercice. Cela donne lieu à de vifs échanges contradictoires entre les deux jeunes qui s’opposent via Twitter. Avant que de « faire la paix » ultérieurement. Leur commune jeunesse les rapprochant plus que leurs révocables dissensions ne les avaient séparés. Le temps n’est plus à : « Famille je vous hais mais je vous aime » !


 

 


– Votre Névralgique Éclairage d’AndroJeunoConsulting –

Éveiller, Expliquer, Empreindre


 

 

Psychologie est un terme féminin datant de 1690. Il est issu du latin savant psychologia (XVIe). « Connaissance de l’âme humaine considérée comme une partie de la métaphysique. (1754), étude scientifique des phénomènes de l’esprit, la pensée caractéristiques de certains êtres vivants – animaux supérieurs ou homme -, chez qui il existe une connaissance de leur propre existence.

Connaissance empirique, spontanée des sentiments d’autrui. Aptitude à saisir, prévoir les comportements. Ensemble d’idées, d’états d’esprit. Mentalité – d’une personne » -. Éducation est un terme féminin qui date de 1527 issu du latin educatio. « Mise en œuvre des moyens propres à assurer la formation, le développement d’un être humain ; ces moyens eux-mêmes. Développement méthodique – d’une faculté, d’un organe – ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-434.


 

 

L’AndroJeunoConseil® est un « tutorat des arcanes humains » des juniors. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Également une approche pédagogique, développementale et différentielle. Pour aider le jeune homme à comprendre, apprendre, savoir, connaître. Sur lui-même, autrui, la vie, ses implications complexes. L’AndroJeunologie® est un accompagnement en développement personnel androJuvénile. Il consiste à transmettre au jeune des éclairages précis, des outils d’avancées cohérents, adéquats à appliquer. De même les nécessaires savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être directifs, « catalyseurs ». Comme un avocat qui guide son client en droit pour « débrouiller » une affaire juridique, gagner un procès, défendre des droits propres.

Saint-Saëns (1835-1921), pianiste, organiste, compositeur français livre sa Symphonie numéro 3 en ut mineur opus 78pour orgue et orchestre en 1886 à Londres. Elle est dédiée à son ami F. Liszt, (Compositeur, pianiste hongrois, 1811-1886) décédé la même année. Il s’agit de la toute première symphonie au monde à comporter cet instrument majeur traditionnellement jusqu’alors d’exclusive musique sacrée-435. Il s’agit d’une œuvre fascinante, puissante, foisonnante et des plus originales. À l’orchestre tout entier répond en contrepoint l’orgue magnifique, solitaire. Tel le Te Deum opus 22 H. 118, (France, 1849) d’H. Berlioz. (Compositeur français, 1803-1869).

L’ensemble est éclatant de force, de vitalité, de solennité extrême aussi. L’expression de mise d’un point d’orgue s’applique à merveille à cette superbe pièce d’anthologie musicale du dix-neuvième siècle postromantique-436. Elle illustre à la perfection même tout l’éclat de sève incomparable, le bouillonnement intense, le transport passionné de jeunesse vibrantes. Ère de vie où tout est démesuré, disproportionné et hors échelle. Que ce soit en taille physique, consumérisme, pensée, émotion, psychisme, comportement, acte, situations, attachements, idéaux, aspirations, relations à autrui…

« En tout et pour tout » elliptique ou hyperbolique la jeunesse se veut avant tout hors norme et excessive, voire « abusive ». Elle préfère le trop au trop peu, la vitesse au ralenti et le mouvement immédiat à l’inertie… L’AndroJeunoConseil® a pour vertu première de tempérer les débordements dommageables des juniors masculins. Tout en encourageant fort leurs « juste mesure », audace d’action constructives, favorables ou positives. Pour avancer il convient d’agir pour agir, il s’agit de le fort désirer ! D’accepter les risques, incertitudes toujours présents et dans l’action et dans l’abstention.

De préciser les difficultés, objectifs juvéniles. De choisir les meilleurs solutions et outils de réussite et de bien les mettre en œuvre. Sans jamais attendre ni de signes favorables ni de garanties ni de certitudes, assurances. L’essentiel est de toujours faire au mieux, donner le meilleur de soi-même pour optimiser, maximiser ses compétences, chances de succès. La force-atout mentale, neuronale et synaptique consciente et inconsciente est le plus sûr gage de plénitude, succès, prospérité. Plus le junior active ses processus cognitifs et plus il ressent, agit, plus il crée de nouvelles connexions cérébrales dites dendrites.

Lesquelles se développent de façon spécialisée ce, en fonction des pensées, sentiments, activités les plus fréquents et privilégiés par le jeune. Le conscient est perçu par lui et est de capacités limitées, de surface et intermittent. L’inconscient n’est pas perçu, bien plus profond et vaste et en activité permanente. Le conscient est séquentiel, fractionné, analytique. L’inconscient est intuitif, synthétique et global, symbolique et analogique. Il est plus complet, puissant et efficace que le conscient. Le junior fait conjointement appel aux deux en osmose.

Pour avancer au mieux en sa vie. Tirer le « meilleur parti » de son inconscient est des plus bénéfiques. En suscitant pensées, émotions et comportements juvéniles féconds. La réalité perçue et consciente est subjective, parcellaire, non objective, complète. Elle correspond à la vision, aux opinions propres. La conscience appréhende peu d’éléments concomitamment. La plupart sont alors inaccessibles à un instant donné. Tout est donc le fruit des appréciations et interprétations. Au jeune d’opter pour telle ou telle orientation mentale, émotionnelle de ses perceptions.

De façon constructive, favorable ou contre-productive et contraire. Ce qui donne des comportements, paroles, actes, abstentions appropriés, comme bénéfiques ou indésirables, néfastes. L’inconscient induit les comportements et attitudes toujours en une visée protectrice de sauvegarde, renforcement. En cas d’oppositions et de conflits avec le conscient, l’inconscient l’emporte toujours ! Il est toujours le plus « prompt » à intervenir. La conjonction du conscient et de l’inconscient optimise de façon maximale les potentialités de chaque junior. Il est donc capital de ne « minorer aucun des deux ».

Le conscient diffère d’un jeune à un autre selon les qualités, aptitudes propres de ce dernier. Or, l’inconscient est initialement de même nature pour tous. Ce qui diffère est la façon dont le junior sait l’utiliser de façon optimale ou non. L’inconscient obéit aux certitudes et croyances de ce jeune. D’où l’importance capitale de la pensée et de la pensée positive. L’inconscient protège du pire notamment des souffrances en fonction des adhésions, des convictions du junior. Il génère le meilleur particulièrement en matière de plaisir. En fonction des cognitions du jeune si cela n’est pas source d’ « inconvénients majeurs ».

Il peut donc consciemment doper favorablement son inconscient ou au contraire le limiter négativement. Le comportement juvénile n’est ni bon ni mauvais en soi. Il l’est seulement en fonction des circonstances, de son adéquation, adaptation appropriées ou non à la situation à laquelle il convient de faire face. Rien n’est donc à rejeter ou adopter a priori mais toujours selon la conjoncture. Non de façon structurelle systématique, automatique et aveugle. Si le junior communique à son inconscient des éléments plutôt négatifs comme la peur, la colère-437.

Parce qu’ils sont cultivés l’inconscient du jeune se met à son tour à y croire en les prenant pour « argent comptant ». Ce qui les décuplera, fera revenir en force de façon défavorable en la vie en diabolique « boomerang » nocif. En faisant consciemment tout interpréter de façon inquiétante, alarmante. Puisque alors l’inconscient ne retient que ce qui ne va pas en réalité ou de façon supposée. Il en va de même cette fois-ci de façon optimiste, bénéfique pour les éléments mentaux positifs. D’où l’intérêt de nourrir l’inconscient juvénile de bons composants psychiques « nutritionnels » et non de mauvais.

Ce que le junior demande de façon raisonnable, légitime, faisable, bénéfique à son inconscient, ce dernier fera en sorte que cela se réalise. De façon précise en en détaillant toutes les modalités nécessaires à la survenue effective, concrète du souhait. « Où, quand, comment, qui, quoi, pourquoi, pour quoi, quels moyens » ? De façon positive, affirmative, s’axant sur la solution, non le problème. L’inconscient du jeune possède tous les potentiels nécessaires à mettre en œuvre par son conscient. L’harmonie entre les deux est positive, le conflit paralysant-438.

Il s’agit de dépasser ses blocages juvéniles au lieu de se convaincre de leur inéluctabilité. Ce qui ne fait que les pérenniser, aggraver. Se persuader de leur réversibilité permet tout au contraire de se battre pour résorber le problème, avancer. La conviction positive crée la réalité correspondante tout autant positive, tout comme la croyance négative générera des aboutissements négatifs. De même les états d’esprits positifs influent positivement sur autrui comme les états d’âme négatifs marquent négativement les autres. Le positif crée du positif et l’ancre de plus en plus. Le négatif fabrique du négatif, l’enracine crescendo.

L’optimiste perçoit surtout le positif, le pessimiste le négatif. Il est ressenti ce qui corrobore ses croyances profondes ancrées. Le junior a le pouvoir de s’autocondamner, s’auto intoxiquer mentalement. Comme il peut toujours se libérer de toutes ses entraves et se régénérer psychiquement positivement. La force mentale dynamique permet de se transcender, comme d’aller de l’avant quand l’atonie morale abat. Tout jeune est ce qu’il est convaincu d’être. Être, penser, ressentir « positivement » permet en toute logique d’avoir, de faire, paraître, vivre « positivement ».

Si la façon d’être, de faire, d’avoir, de paraître du junior ne procure pas les effets qui sont attendus il est impératif d’en changer. En vertu de la loi intangible selon laquelle les mêmes causes principes produisent toujours les mêmes fort stricts résultats. « Erare humanum est, perseverare diabolicum. L’erreur est humaine mais la réitérer devient une faute funeste ». (Auteurs de l’Antiquité gréco-romaine, saint Augustin, op. cit.). Pour évoluer positivement, favorablement il convient d’orienter productivement, consciemment l’inconscient vers les solutions. Non l’acceptation de ses problèmes.

Alors l’inconscient influera sur le comportement de façon fort bénéfique, constructive, décisive. Il ne suffira plus alors au jeune que d’agir avec force, détermination pour obtenir les effets escomptés. Le mental conscient définit les buts, solutions afférents. L’inconscient les mettra en œuvre. La conviction positive entraîne la confiance, la volonté, la motivation, l’action, les résultats idoines. Si le conscient désire mais que l’inconscient n’y croit pas, refuse, rien de bon n’est possible, le pire certain. Il y a alors net blocage du junior car conflit. (Guilane-Nachez, 2003)-439.


 

 

Le rite de passage juvénile signe le changement de statut pubertaire, social du junior. Il se manifeste par un rituel, des mises à l’épreuve marquant l’étape d’accès à l’adultisme. Citons les rites de passage des jeunes de la Grèce ancienne comme la cryptie à Sparte, l’initiation de l’éromène par l’éraste en Crète, l’éphébie à Athènes. En sociétés fort anciennes la circoncision à la puberté transforme le garçon en homme. En celles communautaristes le jeune quitte le quartier des femmes pour celui des hommes. La Bar Mitsva / Bat Mitsva des Juifs garçons et filles à la puberté est aussi rite de passage.

Chez les Anabaptistes amish d’Amérique du Nord le rite de passage des juniors se nomme Rumspringa-440. Le jeune quitte les siens quelques mois, vit dans le monde étranger moderne. Puis il y demeure ou regagne sa communauté de façon définitive. Au Japon les garçons de douze à dix-sept ans vivaient le Genpuku, intronisation religieuse d’adultes. Le jeune japonais actuel connaît une cérémonie dite de la majorité, Seijin Shiki, à vingt ans. Les sociétés traditionnelles imposent épreuves et marquages. En Occident il y a le diplôme d’études, le service militaire, le bizutage scolaire, le scoutisme, le permis de conduire automobile


 

 


– Outil à Votre Unisson de Jeune Mâle –

Comprendre, Consolider, Résoudre


 

 

Qui s’obsède du but comme des solutions afférentes réussit. Qui ne se focalise que sur les problèmes et blocages échoue. Le conscient de votre raison, junior masculin, est limité comparé aux immenses forces de votre inconscient intuitif. Les rêves de votre endormissement sont notamment très féconds en matière de forces inconscientes et subconscientes. Permettant à vos idées, pensées et émotions fulgurantes d’orienter positivement et bénéfiquement vos comportements individuels.


 

 

Il est donc vital de faire toujours à tous points de vue l’usage optimal de son conscient et de son inconscient. La fixation de desseins par le conscient et la plénitude de l’inconscient. Tout jeune est constitué d’un dixième de conscient, de neuf dixièmes d’inconscient. Le conscient ne contrôle que la seule sphère mentale, intellectuelle, la pensée, le raisonnement, l’analyse. L’inconscient ce qui est intuitif, affectif, émotionnel, inventif. Le conscient rationnel propose lentement en différé quand l’inconscient « épidermique » dispose très rapidement et instantanément. L’inconscient juvénile nourrit donc le conscient plus que l’inverse. L’essentiel est l’absence de conflit, contradiction majeurs entre les deux.

Le sommeil du jeune interrompt le conscient, non l’inconscient qui au contraire est encore plus actif, puissant, fécond en dormant. Même si le conscient qui sait analyse et constate l’innocuité réelle, raisonnée des choses, l’inconscient repose sur la certitude viscérale. Protège malgré tout de réminiscences réflexes fort douloureuses et difficiles. Le conscient structurel relativise sur la durée quand l’inconscient conjoncturel réagit en l’urgence. L’idéal est alors l’harmonie, l’osmose entre le conscient et l’inconscient du junior.

Que le conscient « dope » l’inconscient par sa rationalité objective, éclairante. Que l’inconscient renforce le conscient par sa subjectivité intuitive, productive. De fait si le conscient est apte à bien isoler les solutions adéquates l’inconscient sait quant à lui les mettre en œuvre. L’essentiel n’est pas conscient mais inconscient. Le « cœur » perçoit bien mieux que l’ « œil » ne voit. La « passion » devine bien plus que la « raison » ne comprend. La jeunesse est cet exceptionnel « temps-climax » du « cœur-idéal »-441.

Tout jeune est gouverné par ses croyances, certitudes, convictions, conceptions, adhésions, interprétations. Ce sont elles qui forgent la réalité de toute son existence. Certaines lui sont bénéfiques, d’autres néfastes. La vision toute subjective de chaque junior détermine donc sa réalité de vie plus ou moins « objective ». Les croyances mentales sont relatives quand la réalité pure est bien plus « absolue ». La « bonne vie » est directement due à la « bonne croyance et mentalité ». La « mauvaise vie » résultera d’un tout autant « mauvais mental ». Cqfd ! La bonne vie est celle qui convient et cause bénéfice.

La mauvaise est celle qui rend « malheureux » et nuit. Alors en ce dernier cas il suffit de vite changer positivement ses croyances pour modifier à profit son existence. Telle est la « Suprême Loi » de la vie. Pour « bien vivre » le jeune se considérera simplement et seulement comme un « vivant ». Il se détachera et ne sera pas trop dépendant de ce qu’il pensera être ou pas. De ses pensées, émotions, comportements. De ses appétences et répulsions, de ce à quoi il adhère ou pas, de ses croyances et non croyances. De ses talents, capacités, paroles, actes et abstentions.

De son environnement, milieu de vie. Redisons-le, en modifiant positivement son être, sa pensée, ses émotions le junior le fait aussi quant à ses comportements, l’avoir, le faire, le paraître, le vivre. L’inconscient suit trois lois successives. Celle de la cohérence intérieure. L’inconscient rapproche toujours la réalité des croyances. Puis celle de sauvegarde vitale, de mise à distance des risques, souffrances. Puis celle d’inclination aux plaisirs. Cela par ordre de priorités décroissantes. Les blocages viennent toujours de l’inadéquation entre les désirs du conscient et les croyances de l’inconscient.

Plus le jeune fait correspondre les deux, mieux il vit. Moins il le fait, moins bien il se porte. Adapter ses convictions permettra alors d’améliorer ses réalités ! Nombre de juniors ratent leurs études et débuts professionnels non par incapacités mais par doutes, croyances conscients démobilisateurs. Ce qui paralyse leur inconscient, mène tout droit à l’échec. Ceux qui réussissent, tout au contraire adoptent des croyances confiantes ce qui dope favorablement leur inconscient, leur donne la clé du plein succès. Cette foi inébranlable permet aux jeunes de fort bien servir leurs idéaux-442 !

Si le junior se dit consciemment : « Je veux, je peux, je dois, il faut… » son inconscient enregistrera cela, fera en sorte qu’il réussisse. Travail acharné en sus. S’il se dit : « Je ne veux pas, ne peux pas, dois pas, il ne faut pas… » son inconscient l’appliquera. Il provoquera l’échec. D’autant plus que démotivé et découragé le jeune ne travaillera pas ou pas assez, pas adéquatement. Comme les adultes beaucoup de jeunes sont fort insatisfaits de leur vie sentimentale. Le plus souvent cela est alors dû à des certitudes, des croyances nocives car limitantes, bornées, défaitistes, négatives.

Là encore les changer de façon favorable permet de débloquer bien des situations psychoaffectives paraissant de prime abord très sombres, compromises, désespérées. Aux yeux des jeunes concernés au tout premier chef. S’ils s’estiment dignes, capables d’amour ils l’obtiendront car leur inconscient retiendra cela et l’appliquera. Ils serviront mieux l’amour au lieu de le desservir. S’ils se considèrent comme des « handicapés du cœur » ils auront alors toutes les chances d’essuyer rebuffades sur déconvenues. De rester bien esseulés, seuls et solitaires. « Pour le pire sans le meilleur ».

Leur inconscient ayant pris cela pour « argent comptant » induit donc l’échec amoureux. Il en va justement de même en matière de prospérité financière. Si d’aventure le junior pense qu’il aimerait bien gagner sa vie mais que l’argent est « sale », la conjoncture défavorable, sa formation, ses compétences insuffisantes. Son inconscient en prendra acte. Fera en sorte qu’il n’en gagne pas, peu, mal, avec peine. Comme si par pure « malédiction » la prospérité manquante le fuyait toujours « comme la peste ». Prenant un fort malin plaisir à le laisser démuni.

Même si d’aventure il était plutôt « fourmi que cigale ». Si le jeune est convaincu qu’il a au fond de lui un potentiel de richesse et de prospérité matérielles et financières qui ne demande qu’à éclore, son inconscient obéira. Il se conformera à cette heureuse prédiction ou prophétie autoréalisatrice et connaîtra abondance et prodigalité. Car le jeune sera alors en mesure de capitaliser ses talents, les faire fructifier en optimale monnaie « sonnante et trébuchante ». En s’y attelant résolument avec force, conviction déterminées. En matière de santé conscient et inconscient jouent le même rôle décisif qu’en tous autres domaines- 443.

Nous savons que corps et esprit sont indissolublement liés, s’influencent étroitement l’un l’autre. Psyché et soma « unis pour le meilleur et le pire ». Si l’un faiblit, l’autre aussi bien souvent. Si l’un prospère, l’autre aussi. La bonne santé physique donne un bon moral et réciproquement. Si le junior s’estime consciemment en bonne santé psychosomatique et à l’abri de la maladie son inconscient en sera convaincu. L’aidera à continuer à être en vitalité sanitaire satisfaisante et florissante. Si le jeune se persuade, conscient qu’il est en santé dégradée ou s’il a constamment peur de tomber malade son inconscient prendra ce marasme ou cette peur « au pied de la lettre ».

Il finira par tomber réellement malade. Cela peut aller jusqu’à la phobie des maladies, la certitude de les attraper toutes ou presque : l’hypocondrie. Comme Molière le dépeint si bien avec son Malade imaginaire. (J.-B. Poquelin, Molière, dramaturge français, 1622-1673, Le Malade imaginaire, comédie-ballet théâtrale, France, 1673)-444. Les travailleurs indépendants tombent moins souvent malades que les salariés. Car ils ont intégré la croyance consciente et inconsciente que cela est à éviter. En l’intérêt même de leur métier professionnel et leur prospérité économique subséquente. L’esprit juvénile domine plus le corps que l’inverse !

Alors ils triomphent bien plus aisément des risques morbides que les autres. Par certitude, force mentales leur immunité psychique et donc physique sont renforcées, les maintenant en bonne santé. Alors que quand l’esprit du jeune vacille les mêmes immunités fléchissent d’autant ce qui amène une altération de la santé psychosomatique. La peur de la maladie, la croyance d’y tomber augmentent les risques de maladie. La foi en la santé garantit une bien meilleure santé. Ainsi nombre de maladies physiques sont-elles d’origine psychosomatique.

Là où il y a refus, rejet de la maladie, certitude, volonté farouche de guérir ou de ne pas ou plus être malade la santé s’enracine. Si le junior accepte l’idée de maladie et de fatalité de la victoire du mal sur la bonne santé, le rétablissement alors il a toutes les chances de rester atteint. Voire de succomber. Cela vaut même pour les plus graves maladies. Voire parfois pour celles pourtant réputées très incurables pour lesquelles souvent la « force mentale » opère des rémissions. Voyons l’effet dit « placebo » qui agit bénéfiquement avec un produit sans principe actif mais du seul fait de la conviction optimiste du jeune.

Certitude, foi, espoir juvéniles que le médicament faux à son insu peut, va le guérir ce qui advient. Voyons le cas de ces paralytiques depuis des années ayant accepté l’idée même de paralysie. Recouvrant subitement l’usage de leurs membres pourtant invalides pour sauver leur vie. En cas de péril majeur tel un incendie foudroyant, des bombardements inopinés. Voyons le cas authentique de ce jeune enfermé par inadvertance en un conteneur réfrigéré retrouvé mort de… froid. En réalité par conviction profonde que le froid le tuerait fort assurément. Alors que la réfrigération n’était nullement en marche, que la température ambiante n’était pas létale mais supportable.

Cet homme n’était donc pas mort directement de froid. Or, par autopersuasion que le froid en réalité absent mais si présent dans l’esprit du malheureux le tuerait. Son inconscient avait enregistré le conscient alarmiste du sujet et appliqué la réalité du froid mortel inexistant comme s’il était bien réel ! De même un junior hypnotisé dont l’on applique sur la peau un stylo lui faisant croire qu’il s’agit d’une cigarette incandescente ressentira la brûlure. Verra s’en former la marque par rougeur épidermique. (Cas déjà évoqué plus haut).

Puis une cloque cutanée comme si une vraie cigarette allumée avait été appliquée à même la peau. La croyance, l’inconscient du jeune concerné convaincus de la brûlure ont amené un état cutané parfaitement similaire à celui d’une peau de vrai brûlé ! En matière de santé psychosomatique la prévention matérielle et l’hérédité génétique, le milieu, les conditions et l’hygiène de vie sont capitaux. Outre le psychisme au moins tout autant ! La pleine capacité psychique d’autoguérison, comme d’empêchement des troubles sanitaires est primordiale, décisive en l’espèce.

Souvent c’est le tourment psychologique juvénile qui rompt l’équilibre de la bonne santé et rien d’autre. Quand la plénitude morale est la meilleure garantie de ce même équilibre sanitaire. La « croyance indéfectible consciente » en la guérison adresse un signal fort de certitude de guérison effective déjà en cours à l’inconscient. Lequel la reprend à son compte, la rend effective en la réalité. Le junior a la faculté positive de régénérer lui-même son organisme physique par la puissance mentale de son conscient et inconscient. Qui croit en la « force de son esprit » et la met en œuvre domine pleinement sa destinée-445.

Comme il a et tout autant le pouvoir négatif de le détruire en acceptant sa maladie et la laissant opérer. Quand il ne croit pas ou plus en la guérison. Or, en l’inéluctabilité du mal, de la mort prématurée par la morbidité, la blessure, l’accident. Tout ceci a été fort observé scientifiquement. En particulier imagerie, visualisation mentales de guérison et de plénitude sanitaire psychosomatique donnent d’excellents résultats. En sus des traitements en cours. Le psychisme juvénile a donc indéniablement le pouvoir de guérir le corps physique et de le maintenir en bonne santé. Comme il aura la pleine capacité de le faire tomber malade et / ou d’aggraver la maladie, la blessure et même de faire mourir.

Corps et esprit ne faisant qu’un le psychisme a tous pouvoirs sur le physique plus encore que l’inverse. De même que le seul esprit du junior peut détruire, annihiler, faire mourir, il peut tout autant construire, régénérer, guérir, renforcer, dynamiser, vitaliser. La seule terreur intense, un violent choc moral peuvent provoquer la mort, comme la certitude du meilleur peut maintenir, renforcer, sauver la vie. Il y a d’autant plus de chances de bien vivre longtemps qu’il existe en soi cette conviction, outre de bonnes conditions de vie générales. En prévention existentielle décisive du jeune.

En tous domaines en modifiant positivement le conscient juvénile cela lui permet d’envoyer des signaux positifs à l’inconscient. Lequel les prendra en compte, fera en sorte que l’on agisse positivement pour mieux vivre. Via le subconscient qui influe directement sur tous les comportements, actes. Cela empêche que le conscient soit négatif, négative l’inconscient et donc en conséquence l’existence réelle même. Le « dynamisme mental positif » du junior commence par une posture physique en rapport.

Tête haute, épaules rejetées en arrière, dos droit, corps souple, tonique. Activité physique et sportive régulière. Mouvements très amples. Voix forte, ferme, bien posée, sourires, corps et visage détendus. Aisance corporelle et de maintien physique totale, respiration abdominale complète… Le cerveau secrète en nombre de forts neurotransmetteurs. Notamment endorphine, sérotonine, noradrénaline, substances chimiques euphorisantes, dopantes, bénéfiques. Cela quand le jeune est en bonne condition psychologique. Cela est excellent pour sa pleine santé physique, psychique et morale-446.

En état moral inverse notamment en cas de déprime ou stress excessif l’organisme fabrique des sécrétions nocives telle l’adrénaline. Ce qui altère la santé psychosomatique. Le junior a donc le pouvoir mental de secréter à l’infini un carburant bienfaisant quand il est en « état zen ». Un aliment très malfaisant quand il est fort perturbé. En cercle vertueux la sérénité s’entretient, se développe donc d’elle-même. De même en cercle vicieux le tourment s’auto maintient, se reproduit sans fin. Les états ordinaires de conscience concernent les réalités extérieures habituelles.

Le quotidien juvénile banal avec ses aléas plus ou moins neutres ou déplaisants, insatisfaisants, frustrants, décourageants. Les états non ordinaires de conscience ou états modifiés de conscience concernent le vécu, le ressenti intérieurs très positifs du jeune. Les états euphoriques de concentration, créativité, de joie, contentement, d’exultation, de méditation, d’imagination. D’avancées, de plaisir, réalisation, d’accomplissement de soi en plénitude, ataraxie, équanimité. L’on peut aussi parler de « flux ». Cette passion exaltée qui fait que plus rien d’autre n’existe qui caractérise tant une jeunesse en quête d’idéaux.

Alors les endorphines sont produites « à plein » ce qui accroît le flux, le maintient. L’intérêt supérieur de chaque jeune est donc de se mettre en état « bénéfique » par la pensée positive. Ce qui lui vaudra l’avantage des endorphines plutôt que le poison de la mauvaise adrénaline. En influant positivement sur l’inconscient avec des pensées et croyances plus positives le passé est pacifié. Le présent fort bonifié, l’avenir autrement prometteur. Pour se renforcer mentalement, positivement il convient de s’autoconvaincre de sa force, d’user d’ancrages, de réminiscences positives, bénéfiques du passé du junior.

Afin de se motiver, s’encourager, se « doper » au présent et mieux réussir à l’avenir. Au lieu de ne se complaire que dans les souvenirs négatifs réels ou supposés ce qui démobilise au présent, dessert l’avenir. En inutiles et si toxiques « ruminations », ressassements. L’objectif est de mobiliser tous ses potentiels pour atteindre ses objectifs. Pour cela le conscient doit donc les préciser, puis les demander à l’inconscient par convictions puissantes. Lequel les rendra disponibles à l’usage. Ce qui permettra de les mettre en œuvre de façon optimisée par l’action juvénile idoine-447.

Il s’agit d’être à l’écoute de tous ses ressentis. De se mettre en état de flux non ordinaire de conscience ou état modifié de conscience. Décoder les signes indicateurs de l’inconscient. Puis il devient possible de prévoir les moyens nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. L’imagination, l’imaginaire positifs du jeune ont le pouvoir, la force de doper favorablement pour aller de l’avant. En mobilisant activement de façon productive l’inconscient. De même que les fantasmagories négatives peuvent tout aussi sûrement paralyser, tourmenter, faire échouer en intoxiquant et neutralisant l’inconscient. Cela passe bien plus par les états de conscience modifiés ou flux que par les simples états ordinaires de conscience. D’où la tentation juvénile des toxiques psychédéliques d’évasion à cet effet. (Guilane-Nachez, 2005)-448.


 

 

L’ambition de l’AndroJeunologie® est de « restaurer le garçon junior de l’intérieur » et le « rendre en bien meilleur état » qu’il ne l’était auparavant. Dès sa naissance le jeune français est alors « formaté ». Non pour être libre mais conforme à une configuration mentale et systémique adulte nationale. Par rapport à d’autres jeunesses plus élevées dans le libre arbitre, la libre conscience et moins dans les conformismes.

Comparativement il est alors plus mal dans sa peau, agressif, renfrogné et arrogant, moins ouvert, coopératif, rayonnant. Ce qui fait un jeune puis un adulte dysfonctionnel à vie. En une société, un pays tout entiers « figés en échec ». Un monde « vide de l’essentiel moral ». Qui éprouve alors un viscéral besoin compensatoire et irrépressible de combler cette vacuité axiologique par un illusoire emplissage de purs plaisirs matériels. Ce qui ne fait que fort exacerber bien plus encore ses frustrations, tourments ainsi rendus inextinguibles.

Ce faux modèle adulte dépressif, dépressogène, de mort, non de vie tant imposé aux jeunes par les aînés fait « crever les cadets à petit feu ». Les Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) selon l’expression de J. Fourastié, (Économiste français, 1907-1990) ont cédé la place aux Quarante Piteuses (1975-2015). Surtout aux Dix Calamiteuses (2010-2020), tout particulièrement en France ! Dont les jeunes sont les tout premiers sacrifiés.

La création d’un défenseur des Droits juvéniles pour les seuls treize – vingt-cinq ans doit être une urgence et une priorité absolues en France-449 ! Tant cette génération « en perdition est de plus en plus perturbée, désemparée, déboussolée ». Dernière « géniale trouvaille » de certains jeunes hommes fort « égarés » de l’Est de la France fin 2017 : l’agression crapuleuse, gratuite, démultipliée. De jeunes lycéens choisissent au hasard un congénère juvénile. Le passent à tabac en réunion pour le seul « plaisir » de nuire, faire mal de façon malsaine, perverse.


 

 


– Congruent Regard sur Votre AndroJuvénilité –

Encourager, Soutenir, Valoriser


 

 

Par sa conception « verticale, autoritaire, rigide » la société française ne vous a pas appris à vous, son jeune ressortissant, la meilleure façon d’être et d’agir. L’affirmation de vous ou assertivité. Il s’agit d’un problème éducatif et socioculturel. Ce qui fait que vous, junior français, vous affirmez moins bien en vos études, emploi et vie que vos homologues occidentaux septentrionaux. Nord-américains, scandinaves, germaniques. À qui l’on a tout au contraire dès le plus jeune âge appris à s’affirmer avec fierté sans arrogance, non à « capituler » et être susceptibles. Raison pour laquelle votre AndroJeunologie® vous aide tout particulièrement vous, junior masculin à vous affirmer.


 

 

Il existe quatre modes majeurs de comportements sociaux. L’affirmation de soi. La passivité ou inhibition. L’agressivité ou animosité. La manipulation ou duperie. L’affirmation de soi ou assertivité permet de se manifester, ainsi que ses besoins et désirs tout en prenant en considération autrui et les siens à égalité. L’inhibition consiste à toujours privilégier les autres, leurs intérêts avant soi-même et les siens propres. Le jeune ne communique pas ses besoins, désirs et permet aux autres de dicter leur propre loi à ses dépens. Qui ne s’affirme pas abdique, renonce !

L’agressivité mène à s’imposer soi, ainsi que ses propres besoins, désirs au détriment des autres et des leurs. Être agressif est confondu avec être fort. L’agressivité est une faiblesse, l’affirmation de soi une force. Un junior mentalement fort n’a nuls besoins d’être agressif. Son charisme respectueux suffit ! Manipuler fait mentir pour asservir autrui. L’affirmation de soi permet d’être en accord avec soi en ne nuisant ni à soi ni à autrui. D’être à l’aise, de se dire en authenticité.

Ce qui est gage d’équilibre, d’épanouissement juvéniles. De relativiser le temps, l’espace, les choses, gens, les événements et circonstances. S’affirmer, respecter autrui permet d’entretenir de bonnes relations avec la plupart ou presque. De mieux lever les blocages interrelationnels. S’affirmer conduit à plus, mieux atteindre ses objectifs de vie en tout domaine, osant avoir foi, se battre, réussir. Ce qui accroît la plénitude d’autant. Le jeune affirmé protège tous ses droits, ceux des autres sans nuire à aucuns-450.

Le manipulateur leurre autrui, lui-même aux dépens des droits de tous. L’inhibé n’assure que ceux des autres aux dépens des siens. L’agressif ne garantit que les siens au détriment de ceux d’autrui. La passivité entraîne insatisfaction, frustration. Ce qui vaut autodévalorisation, apitoiement sur soi, mécontentement de soi. Si l’on a conscience d’être insuffisant l’on ne peut s’aimer, s’accepter, avoir confiance. L’inhibition génère l’échec, le mal-être, la culpabilité, la honte, le retrait de la vie sociale. Ce qui handicape l’existence entière. S’affirmer permet d’avoir une vision de soi restaurée.

L’inhibé junior est méprisé, exploité, rejeté. Sa réputation de faible, lâche, dominé est désastreuse. La passivité prive de volonté, d’envie, de désir et de plaisir. Le jeune s’oublie et s’efface pour subir le diktat, la tyrannie, les abus d’autrui. En une société fort « barbare » qui ne respecte jamais l’autre par principe, devoir comme en société « civilisée » mais par la seule force et obligation. La passivité prive de combler ses besoins, désirs. Le junior s’empêche d’exister par, en, pour lui-même puisque la priorité à ses yeux est toujours les autres, leurs attentes à eux. Il y a déséquilibre entre le soi et l’autrui.

Il obéit alors à la volonté des autres à ses dépens, non à la sienne propre en son intérêt à soi. Avec tous les dangers que cela comporte, les risques d’abus parfois dramatiques. La passivité excessive conduit souvent à des explosions soudaines de « compensation, voire décompensation » qui altèrent les relations du jeune à autrui. En outre à force de vouloir se concilier tout le monde, ne fâcher personne l’on finit par se brouiller avec tous. Les humains apprécient ceux qui ont une force de caractère tout à la fois marquée et respectueuse. Non ceux qui « rasent les murs », ne se révèlent en rien. L’inhibition empêche de se défendre même légitimement.

Ce qui aggrave encore la déconsidération des autres à l’égard du junior inhibé donc son mal-être. Les liens à autrui sont fort difficiles car la passivité excessive et systématique indispose tout le monde. Les autres abusent du jeune passif et l’exploitent à ses dépens et en leur seule faveur. L’adage ne dit-il pas si justement que : « Qui ne dit mot consent » ! ? (« Qui tacet consentire videtur. Qui se tait semble consentir », pape Boniface VIII, Saint-Siège, 1235-1303). Les autres interprètent la passivité, le mutisme, l’effacement comme accord ou quitus tacites, implicites. Faute d’avoir été clair, explicite, direct l’on se nie soi-même-451.

Ce qui crée abus, manipulations. Le junior induit chez les autres la façon dont ils le traitent. Qu’il soit « esclave », ils le considéreront comme tel. « Respectable », ils lui feront honneur. Un proverbe italien dit aussi que : « Mieux vaut vivre un jour tel un lion que cent ans comme un mouton ». L’affirmation de soi permet de se libérer de toutes les emprises abusives. Outre de recouvrer ou d’atteindre ainsi sa pleine souveraineté inaliénable. L’affirmation de soi passe par une bonne communication idoine du jeune. Un émetteur qui s’exprime adéquatement. Un message émis compréhensible et sans ambiguïté.

Un récepteur qui reçoit. Une réponse de ce dernier attestant de la réception effective, de la bonne perception, comme de la réaction du récepteur à l’émetteur. Un échange satisfaisant implique que l’émetteur devienne à son tour récepteur et que le récepteur se fasse émetteur. Ce, à égalité soit la moitié du temps passé en chacune des positions pour les deux protagonistes juvéniles interlocuteurs en duo. Un tiers du temps pour un trio. Un quart pour un quatuor. Un cinquième pour un quintette. Un sixième pour un sextuor. Un septième pour un septuor. Un huitième pour un octuor.

Un neuvième pour un nonet… Un monologue tenu par un seul jeune intervenant n’est jamais une vraie communication en dialogue bilatéral ou multipolaire. Un équilibre, un savoir-faire sont à respecter entre les messages positifs émis : compliments et neutres : demandes ou négatifs : critiques. De même entre les données positives reçues : réponses à compliments. Les neutres obtenues : accepter, négocier, refuser. Les signaux négatifs parvenus : réponses à critiques. Les relations distanciées : ponctuelles, épisodiques, de surface sont plus faciles à gérer que les liens resserrés : amicaux, affectifs.

La communication du junior est verbale ou écrite, aussi non verbale, auditive, visuelle, perceptive. Intensité vocale, intonation, débit vocaux, contact visuel, expression de visage, position physique, mouvement. L’affirmation de soi permet de parler suffisamment fort sans crier de façon lente mais non languissante. Avec des contacts visuels suffisants mais non fixes. Le visage sera mobile. Le corps tonique et souple. Les gestes larges et lents. L’expression juvénile extérieure ne fait que refléter la réalité de l’intériorité mentale. Il s’agit pour se préparer à s’affirmer d’établir un tableau-452.

À quatre colonnes. Les situations vécues concernées. Les pensées automatiques cultivées. Les émotions ressenties évaluées de un à dix. Les comportements entraînés. Cela permet de bien comprendre, relativiser les choses pour dédramatiser, être plus serein, se décentrer de soi, dépersonnaliser les réalités. Cela autorise à faire la différence entre les réalités de fait objectives plus positives que le jeune le croit et les interprétations mentales subjectives négatives. Cela rassure, rassérène.

Ainsi le junior fera la différence entre ce qui se passe : événements et ce qu’il se dit : cognitions, comme ce qu’il ressent : émotions et ce qu’il fait : comportements. Il s’agit d’être bien moins négatif, critique à son propre égard, comme plus compréhensif, indulgent. Ce qui ne signifie pas pour autant complaisant. Afin d’être mieux en mesure d’agir, d’éviter les préjugés, idées fausses, toxiques sur soi, autrui. C’est-à-dire des autoprédictions, interprétations, appréciations non fondées, abusives et donc délétères, destructrices. Le jeune remplacera toujours à profit l’autodénigrement permanent par l’auto encouragement. Ce qui le motivera fort à aller de l’avant au lieu de se condamner lui-même.

Donc de reculer en permanence. Ce qui est excessif, injuste, contre-productif. Le junior cultive quatre types de pensées. Sa pensée est interne positive : c’est grâce à moi. Elle est interne négative : c’est ma faute. Elle est externe positive : c’est grâce aux autres ou aux circonstances. Elle est externe négative : c’est la faute des autres ou des aléas. Le jeune qui ne s’affirme pas aura surtout des pensées internes négatives et externes positives. Il s’agit donc pour mieux s’affirmer d’équilibrer en ayant aussi des pensées internes positives et externes négatives.

En fonction des cas, situations réels et non des seuls « états d’âme » négatifs sur soi-même. Les autres n’ont pas toujours raison en innocents supérieurs et soi-même toujours tort en coupable inférieur. Exactement de la même façon que les autres ne sauraient toujours être malfaisants et soi-même systématiquement bienfaiteur. Si le « tout positif » est excessif et peu réaliste, le « tout négatif » ne peut que déprimer. Une équitable répartition entre cognitions, émotions, comportements positifs et négatifs s’impose au minimum. Plus les pensées positives juvéniles l’emportent sur les négatives mieux cela est-453 !

Que le jeune inhibé négatif prenne modèle sur les camarades et adultes affirmés positifs. Tout junior conseillerait à un ami cher de s’affirmer, il peut donc le faire pour lui-même ! Pour s’affirmer il aura face à toute situation des pensées, des émotions et comportements plus confiants, positifs. Pour agir il acceptera au préalable l’idée d’échec, de rejet, d’incertitude, de réprobation, d’imperfection, même de ridicule. Ce qui lèvera plus ses inhibitions, doutes, peurs de soi, d’autrui, de mal faire. Le jeune va mieux quand il s’accepte tel qu’il est, « ni exceptionnel ni misérable ».

Quand il accepte d’agir quitte à se tromper, échouer. Car qui s’abstient n’a aucune chance d’obtenir et qui tente sa chance par l’action s’octroie ainsi une éventualité sur deux de « réussir ». Ce qui est bien plus prometteur, encourageant en dépit de la possibilité sur deux d’échouer. Une occasion de « gain » sur deux est toujours meilleure qu’aucune ! La certitude absolue de toujours « gagner à tous les coups » n’existant pas ici-bas. Ni l’échec total et définitif ni le succès intégral et indéfini n’étant « humains » tout espoir reste à la jeunesse permis encore et toujours. Elle est par nature espérance.

À tous points de vue. Les effets même de l’infortune seront envisagés, intégrés, acceptés. Ce qui en neutralise les implications les plus inquiétantes. En faisant la liste des avantages, inconvénients de l’action, comme de l’abstention le jeune voit le plus souvent que vivre les réalités sociales est bien plus bénéfique que les fuir. Les fuir plus gênant que les rechercher. Il s’agit de s’entraîner à l’action par ordre de difficultés croissantes. Le junior commence par faire les sollicitations les plus faciles à ses yeux pour exprimer ses besoins, désirs auprès d’autrui. Il termine par les plus difficiles.

De façon progressive, prudente mais résolue. La difficulté du défi dépend notamment du genre de protagoniste sollicité, de la nature de la demande émise à son encontre. Chaque action sera notée de zéro à cent pour évaluer la difficulté croissante d’anxiété. L’entraînement exige constance, progressivité, ténacité, effort, modération, aide d’autrui, méthode, rigueur, méticulosité et constant retour sur ses progrès. Pour s’encourager, prendre conscience du chemin juvénile parcouru. En autocongratulation, pragmatisme, infinie patience. La force d’être ne vient que de l’acharnement à perdurer-454.

La relaxation est précieuse notamment la respiration abdominale. En gonflant le ventre en inspirant et en le rentrant en expirant comme un ballon. En respiration lente, superficielle : hypoventilation. Outre aussi par décontraction musculaire de tout l’organisme. Le jeune a le droit de demander de façon appropriée, légitime certaines choses à autrui. À condition de toujours admettre, respecter en logique symétrique le droit d’autrui à refuser ou négocier. Penser que toute demande doit être impérativement satisfaite de façon inconditionnelle est un abus agressif.

Or, se voir éconduire suite à une requête est préférable à ne pas oser la formuler. Ne pas le faire rend nulle toute chance d’aboutir et occasionne des regrets, des doutes. Agir laisse toujours le champ ouvert au succès potentiel. La demande juvénile sera formulée à la première personne du singulier en son nom personnel, claire, nette, précise, directe. Il s’agit de se mettre à la place de l’interlocuteur par l’empathie. Il faut savoir insister, réitérer sa demande si besoin est. Il convient de manifester ses sentiments tout en affirmant comprendre ceux de l’autre. Rien ne passe pour le junior hors l’échange bilatéral et mutuel.

Si nécessaire le jeune peut toujours négocier une « contrepartie » au service demandé en compensation, « renvoi d’ascenseur ». Il ne reste plus qu’à remercier en cas de demande satisfaite, aussi en cas contraire tout en disant de façon sereine son désappointement. Si le junior n’obtient que partiellement gain de cause il mettra l’accent sur l’acquis accordé, non sur ce qui a été refusé. Il est important de rester sur une note positive quelle que soit l’issue de l’échange. Pour ne pas se fâcher avec autrui, ainsi « insulter l’avenir ». Tout jeune se doit également de savoir refuser ce qui est pour lui inacceptable.

En impératif vital de protection sans failles contre tout abus illégitime, dommageable, potentiel d’autrui. Chacun a le droit, le devoir de veiller scrupuleusement et systématiquement au strict respect par les autres de sa souveraineté, sûreté pleines et entières. Sous peine du pire s’il est trop complaisant, faible. Certaines situations peuvent autoriser une acceptation juvénile et d’autres un refus. D’autres aussi une négociation. Refuser est un droit irréfragable si sa conscience, sa volonté et ses intérêts s’y opposent. Du droit à l’acceptation découle le droit corollaire au rejet-455.

De façon ferme sans nulle justification. Si quelque chose est négociable car le jeune le veut bien, l’estime bon la demande initiale inacceptable qui lui est faite sera d’abord refusée. La négociation ne devant alors porter que sur une tout autre requête plus admissible. Le refus doit être immédiat et ferme, comme définitif. Si besoin il sera réitéré. Si cela est souhaité le rejet sera « agrémenté » d’empathie. Si le quémandeur insiste le refus sera accompagné de marques de sentiments négatifs. Si nécessaire l’importun se verra définitivement signifier son congé, l’arrêt de l’échange.

Il est aussi des cas où l’intérêt du junior sera ni de refuser ni d’accepter une demande en l’état mais de négocier. Pour bien « marchander » au mieux de ses intérêts et volonté le jeune commencera par re/préciser nettement son souhait, celui de son vis-à-vis. Il mettra en exergue comme étant acquis les éléments d’accord. Il proposera des solutions alternatives tout autant acceptables par les deux protagonistes. La négociation sera toujours close de façon des plus positives quelle qu’en soit l’issue favorable ou non. Il est très important également de toujours savoir se complimenter, s’encourager soi-même.

De faire de même à l’égard d’autrui. Il est tout aussi capital de toujours savoir accepter les compliments, félicitations justifiés, y répondre et remercier. Tout en disant sa satisfaction, son approbation juvéniles si l’on est en accord. Ou son désaccord si c’est le cas mais sans pour autant rejeter le compliment. Cela permet de gratifier autrui pour sa démarche positive et de s’honorer soi-même en se reconnaissant digne d’être ainsi valorisé, congratulé. Tout en étant courtois avec ceux qui ont bien voulu distinguer le jeune. Cela renforce aussi l’estime, l’acceptation de soi, la confiance en soi et en autrui donc bien sûr l’affirmation de soi.

S’affirmer consiste aussi à oser faire des critiques à l’égard non d’autrui mais de certains de ses comportements. Le junior a de fait le droit de réprouver de façon pragmatique les actes et attitudes mais jamais de juger en valeur les autres personnes elles-mêmes. La critique est acceptable si elle est fondée sur des faits indubitables, si elle est constructive, porteuse en elle-même de solutions d’avancées. Elle est abusive si elle n’est pas justifiée, si elle est purement malveillante, destructrice. La frontière entre critique et calomnie est fort ténue-456.

Il s’agit de préciser le problème concerné à l’origine de la critique. Donner son sentiment juvénile. Suggérer une alternative positive, acceptable. Dire les effets psychiques bénéfiques en cas d’acceptation par autrui de la piste d’amendement proposée. Il convient tout autant d’être en mesure de faire face aux critiques, bien différencier celles qui sont constructives, liées à ses comportements. De celles étant fort destructives, des jugements de valeur sur sa personne même. Il convient d’interroger la personne critique pour savoir, bien comprendre pourquoi, sur quels fondements elle critique.

Il s’agit de la questionner sur les faits en cause, sur les sentiments que cela suscite chez le personnage qui critique. Le jeune attaqué fera re/préciser la critique, la reformulera ainsi telle quelle. Le tout de façon neutre. Il procédera à la reconnaissance des critiques justifiées concernant ses comportements incriminés à juste titre. Il corrigera alors ce qui cause problème ou « négociera » un compromis. Si la critique concerne un acte du junior de façon injustifiée ou consiste en un jugement de sa personne même ce qui est toujours irrecevable, il la rejettera. Calmement, sereinement mais fermement.

Le jeune injustement attaqué après vérification auprès de son contempteur stigmatise lui-même l’attitude déloyale et indue de son attaquant abusif. En rappelant les faits, disant le ressenti négatif subséquent, proposant une solution de sortie de crise. Affirmant les effets bénéfiques pour le jeune accusé à tort. Si son agresseur veut bien revenir sur sa position initiale en renonçant à ses critiques et reconnaissant qu’il s’est trompé. Le junior critiqué à tort peut aussi après investigations délibérément ignorer, éluder les critiques abusives en ne répondant à aucune.

Si la critique est offensante il suffit de la rejeter très sèchement sur la forme, c’est-à-dire la façon agressive, voire insultante dont elle est émise. Crises, conflits peuvent être résolus et surmontés par le jeune de façon progressive. Il dira que le blocage est bien réel et l’incommode fort. Tous les protagonistes admettront la réalité de la difficulté et accepteront de la résorber. Sans masquer la nature de leurs sentiments à cet égard. Le junior précisera très fermement la nature du différend. Il envisagera toutes les possibilités de résolution possibles. Chaque solution sera notée avec ses avantages et inconvénients-457.

La meilleure sera alors retenue. Pour une « sortie de crise » bénéfique pour tous un contrat d’avancée acceptable par tous sera conclu. Une date ultérieure sera au préalable choisie pour s’assurer que la solution envisagée est efficace et a bien été mise en œuvre. Si c’est le cas elle continuera à s’appliquer, sinon une vue appropriée sera redéfinie. (Fanget, 2005)-458.


 

 

« Ceci est juste un petit mot d’adieu pour vous rappeler quand j’aurai disparu que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux. De rendre les autres heureux. Que cela paraît si facile, agréable n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure façon d’atteindre ce bonheur est de le répandre autour de vous. J’ai eu une vie très heureuse et j’aimerais que l’on puisse en dire autant de chacun-e de vous. […].

Ce n’est ni la richesse ni le succès ni le laisser-aller qui créent le bonheur. […]. Contentez-vous de ce que vous avez, faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses, non le plus sombre ! Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus. Quand l’heure de la mort approchera vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps, que vous avez fait de votre mieux. Soyez prêts à vivre heureux et mourir… heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes »-459.

Ainsi s’adresse à la fin de sa vie pour la dernière fois aux scouts du monde R. Baden-Powell, (Officier général, Royaume-Uni, 1857-1941) leur créateur. C’est de fait aux jeunes hommes eux-mêmes en leur for interne de forger, d’entretenir leurs propres « ferments de bonheur ». D’accomplissement de soi terrestre. Nul ne peut le faire à leur place. Même si le monde issu des adultes a tant « la tête, le cœur et les entrailles vides ». En matière culturelle, des valeurs, comme d’intelligence. D’amour, de don de soi, d’abnégation. D’ascèse morale, de dépassement et de réalisation de soi. Pour autant la nouvelle génération ne saurait se laisser aussi aller au vide mental, affectif ou moral.

Elle peut malgré tout être des plus heureuses et comblées en, par elle-même. Tel est le vrai sens si profond de l’ultime message humaniste d’espérance adressé à la jeunesse par Sir Robert. La jeunesse se doit donc de se battre pour s’accomplir, parvenir, exister. Ainsi I. Kamprad, (Entrepreneur suédois, 1926-2018) crée-t-il en 1943 à l’âge de dix-sept ans Ikea. Ce qui n’était à l’origine qu’un petit négoce local de porte-à-porte en Suède allait devenir une célèbre multinationale du mobilier de tout premier plan ! Redisons-le encore :

« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années » !

(P. Corneille, dramaturge français, 1606-1684, Le Cid, tragi-comédie théâtrale, France, 1637).


 

 


[ VOS « PRÉCEPTORAT EN RÉALISATION DE SOI » ]

DE l’ANDROJEUNOCONSEIL®


 

 

Votre préceptorat androJeunologique en réalisation de soi junior vous fait prendre conscience de vos propres atouts androJuvéniles en vous, par vous-même. Vous conduit, jeune, à cultiver vos plus grands talents, donner le meilleur de vous-même. Vous forme à savoir décisivement triompher de toute occurrence traversée aussi difficile soit-elle.


 

 

La souffrance juvénile la plus « cruciale » de notre temps provient de carences affectives patentes. En apparence le junior est des plus choyés. En réalité nulle époque n’a été aussi pauvre d’amour, de don gratuits que la nôtre. Le jeune manque de gratifications morales avec ses pairs, ses amis, en couple. Avec les enseignants, ses parents, les adultes, la société et même lui-même. Pourtant les juniors n’ont pas toujours conscience de la richesse inouïe que constitue leur jeunesse.

Ce n’est qu’à la pleine maturité, ses doutes, regrets, difficultés qu’ils en garderont la nostalgie émue. En toute fin de vie au moment de quitter ce monde c’est vers leurs jeunes années qu’ils se tourneront le plus. C’est quand ils auront déjà perdu leur « juvénilité » qu’ils l’apprécieront le plus et tant qu’ils la vivent sans doute le moins. Le temps de « préparation à la vie », d’apprentissage est sans doute le plus fécond de toute l’existence humaine. Ce qui n’est jamais exempt de « duretés ».

Ainsi sait-on qu’en France contrairement à ce que l’on pourrait pourtant croire les dix-huit – vingt-cinq ans sont les moins nombreux à partir en vacances ? Faute de moyens suffisants par la terrible paupérisation croissante de notre jeunesse depuis dix ans. Des chèques Vacances ont donc été spécifiquement créés pour eux. L’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale combat les schémas de pensées, d’émotions et d’attitudes négatifs, douloureux ou contre-productifs.

Il s’agit des croyances, affects et actes irréalistes. Des distorsions d’idées et de sentiments ou d’actions par mauvaises appréhensions, traitements erronés de l’information. De pensées, d’émotions, comme de comportements automatiques inadaptés, non fondés et néfastes. Tel est le « cœur » de l’intervention androJeunologique. Afin que la jeunesse résiste à la boudeuse tentation de « se retirer en son Aventin ». Faute d’accomplissement de soi, d’espérance suffisants-460.


 

 


– Vous Faire Prendre Conscience –

De Vos Atouts AndroJuvéniles en Vous, Par Vous-Même


 

 

Atout est un terme masculin qui date de 1440. Il signifie « moyen de réussir ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-461.

L’objectif androJeunologique est de vous inciter, junior, à avoir la pleine conscience et toute la maîtrise de vos aptitudes, qualités, avantages uniques. Pour progresser de façon optimale. Votre AndroJeunoConseil® est aussi un préceptorat en réalisation de vous, conseil de mentorat personnel pour vous, jeune masculin. Il s’agit de vous aider à prendre conscience des ressources, solutions qui sommeillent en vous par, comme en vous-même. Conscientisation de vos pleins atouts propres et schémas ou priorités personnels d’évolution.


 

 

La guidance du suivi androJeunologique apprend au jeune garçon l’assurance, l’optimisme, la pensée positive, la solidité mentale. L’action immédiate sans nulle procrastination, la loi de réciprocité humaine qui exige que l’on ne fasse pas à autrui ce que l’on n’aimerait pas subir de sa part. L’équilibre labeur détente, comme la culture de l’enthousiasme. Le junior élabore sa propre « philosophie existentielle » originale. Il peut mieux lutter contre son aboulie : l’inaction, sa déprime : le défaitisme et son anomie : l’isolement, voire l’asocialité nihiliste. Du sentiment d’inutilité, de rejet, de marginalisation du jeune découle son malaise.

Le mentorat personnel ou préceptorat de vie pour juniors est un dialogue qui leur permet de se positionner, « suivre les rails » adéquats. Il s’agit d’éclairages pour mieux optimiser leur potentiel, atteindre leurs objectifs, connaître l’existence qui leur convient le mieux. Aller à l’essentiel en trouvant en soi les interrogations fondamentales, en sachant adéquatement y répondre. Ce qui autorise à prendre des forces, rebondir, se battre pour avancer. Le suivi androJeunologique fait prendre conscience aux jeunes hommes de leurs propres atouts.

Il ne s’agit pas d’un soin psychique thérapeutique. Le jeune n’est pas en situation de psychopathologie ni de souffrances psychologiques aiguës. Le suivi d’adultes n’est pas un préceptorat. Or, sa version androJeunologique peut l’être car elle implique ipso facto une dimension éducative. Le coaching n’est pas un conseil car il vise d’abord à favoriser les propres schémas mentaux du coaché. Ses propres ressources, solutions en conscience. Il n’est donc pas un éclairage.

Toutefois par sa nature pédagogique le mentorat pour juniors implique nécessairement une dimension de conseil. Sous forme de cadrages précis, rigoureux, réguliers. Si le suivi d’adultes est donc généralement non directif, celui des jeunes par définition didactique ne peut qu’être dirigé. L’AndroJeunologie® agit sur les cinq grands aspects de l’existence androJuvénile. L’être, le faire, l’avoir, le paraître, le vivre. De fait tout parcours terrestre satisfaisant repose sur un savant équilibre, compromis qui contente.

Entre ce que le junior est, ce qu’il fait, ce qu’il possède, l’image qu’il projette, la façon globale dont il vit. Pour cela il s’agit au préalable d’identifier correctement, consciemment ses ressources humaines et ses authentiques buts prioritaires. Pour mieux vaincre les sources de blocages, d’inactions, de frustrations, d’échecs et avancer. L’objectif premier de toute relation d’aide androJeunologique est donc bel et bien l’amélioration et le changement. Il s’agit alors non seulement de bien vouloir s’/améliorer, changer mais aussi d’y être décidé et prêt. Pour cela il convient de regarder les situations réelles en face sans illusions ni dénis. Le refus des évidences est illusoire « fuite en avant ».

Bien voir les obstacles qui favorisent l’inaction comme la procrastination, définir ses projets adéquats essentiels. D’être convaincu que c’est possible et que le jeune peut y parvenir. D’établir un plan d’action préparatoire en en définissant les choix, les moyens nécessaires afférents. D’agir dans le sens des résultats souhaités avec tous les efforts subséquents. De s’y tenir sur la durée jusqu’à la victoire finale et bien au-delà avec persévérance, courage, ténacité. Le tout dirigé de « main de fer » par la détermination, comme la résolution les plus farouches.

Chaque junior est unique donc à aptitudes singulières. Il a alors en lui toutes les ressources idoines pour obtenir la vie qu’il souhaite avoir. En sens fort bien compris de ses propres intérêts tout en étant altruiste. Le potentiel juvénile est illimité, il sera « dopé » par une meilleure maîtrise existentielle. Le jeune a toujours toute latitude pour décider et agir. Il est responsable de la marche à suivre, de la suite des événements, de la façon dont il fait face aux aléas de la vie. Il s’agit donc de s’ « approprier » son suivi, d’appliquer le « plan de bataille » qui en découle. Ce qui implique éclairages, réflexion, motivation-462.

Prise en compte de toutes les données, possibilités existantes. Chaque junior a au fond de lui-même deux entités. Un censeur critique négatif et impitoyable, un entraîneur positif et encourageant. C’est donc à chaque jeune à être attentif au second plutôt qu’au premier. Afin de progresser plutôt que de renoncer, d’écouter la voix de l’espoir, de la lutte, plutôt que celle de la renonciation, du défaitisme. L’AndroJeunoConseil® aide à réaliser des objectifs or, aussi un « équilibre de vie ». Elle peut aussi conduire à identifier, déterminer son, ses buts existentiels.

Modifier un état d’esprit inapproprié. Progresser grâce à la conscientisation de soi. Elle permet de se poser les questions adéquates pour mieux « naviguer au long cours » en sa vie. Elle conduit à faire le tri entre ses certitudes bénéfiques et nocives pour renforcer les premières, limiter les secondes. Afin de mieux être en mesure de réaliser ses objectifs. La culture de ses valeurs propres en sa pure motivation. Puis l’AndroJeunologie® favorise la conscience de soi. Comprendre ce que le junior « est, fait en l’univers ». Ce qui l’amène à « rectifier » tout ce qui lui nuit fort, susciter et entretenir tout ce qui lui est le plus profitable.

En conclusion nous pouvons dire que la conscience de soi juvénile définit ses besoins, valeurs et croyances. Ce qui induit ses actions en fonction de ce qui marche ou non et de l’étude des options disponibles. Le tout en un questionnement adéquat permanent. Il s’agit tout d’abord de bien distinguer les motifs de satisfaction de ses réussites existentielles. Ainsi que ceux de frustrations de ses blocages de vie. L’objectif premier pour progresser sera de répertorier ses aptitudes, capacités. Il s’agit de se convaincre que le jeune a infiniment plus de talents, dons et créativité que d’incompétences, de limites et de défauts.

Il est toujours possible de remédier à ses lacunes, d’élargir ses zones et champs des possibles. Le point focal de préoccupation ne peut que concerner ses points forts pour se renforcer plus encore. Plutôt que ses registres faibles au risque de se décourager. Il s’agit de prendre conscience de ses qualités, pôles d’excellence. Tout junior en tant que tel est équipé pour être valable et réussir, non l’inverse. Pour agir adéquatement il s’agira d’optimiser ses savoir-faire. La dextérité, la connaissance, compétence sont trois vecteurs majeurs de réalisation de soi-463.

Ceux qui permettent d’exceller en tout et pour tout. Le préceptorat personnel de vie aide à savoir comment doper ses potentiels pour être en mesure d’atteindre tous objectifs voulus. Cela en tout domaine. L’on peut procéder en listant dix exemples de réussite. Puis l’on peut identifier les savoir-faire utilisés pour parvenir à ses fins. Cela autorise à prendre conscience de sa pleine valeur humaine. Puis tout ceci conduit à mieux faire fructifier ce dont le jeune est capable, ce qu’il a « appris sur lui-même ». Il s’agit aussi d’être très lucide quant à ses préférences.

Car observer des schémas comportementaux familiers bien prédéfinis aide en occurrences difficiles, anxiogènes, de stress. Le fait d’être extraverti ou introverti a aussi son importance. Dans le premier cas le junior s’exprime, communique bien volontiers. Dans le second il prise la réflexion intérieure sans interactions avec autrui. Souvent les jeunes ne sont pas « monogenre » mais ils relèvent tout à la fois des deux caractères. L’un ou l’autre prédominant selon les circonstances, domaines concernés. Il s’agit donc de s’entraîner et s’adapter aux traits de personnalité les plus adéquats. Pour affermir ce que l’on est le plus.

Selon ses obligations. Alors plus l’on s’exerce en tout et pour tout de telle ou telle façon plus l’on est habile, à l’aise car l’aptitude impliquée s’est développée. Chacun a également son propre type de comportement. Ainsi le junior peut être bien plus focalisé sur l’action à entreprendre ou les personnes impliquées. L’idéal est de bien équilibrer les deux genres d’attitudes de façon adéquate en fonction des situations, des tâches, gens en cause. Il est capital de bien identifier, connaître ses « modes comportementaux ». Cela permet d’agir en conséquence pour mieux réaliser ses buts de vie juvénile.

De prendre exemple sur d’autres types d’attitudes observés chez autrui pour bien les réussir en des domaines de moindres performances. Puis d’ « intérioriser » les raisons pour lesquelles les autres appréhendent de telle ou telle façon les manières de faire du jeune. Ce qui le mène à en tenir compte pour mieux avancer en bonne interaction, intelligence avec les autres. Les extravertis apprécient de se focaliser sur les actions et leurs retombées. Ils prisent fort l’entreprise, l’efficacité. Ils préfèrent la compagnie humaine, le don de soi, la joie de vivre. Pour s’accomplir au mieux-464.

Les synergies multipolaires, plurirelationnelles. Les juniors introvertis goûtent de s’intéresser aux autres mais en une logique réflexive et patiente, empathique et compassionnelle. Ils se préoccupent avant tout de leurs œuvres, leurs effets de façon introspective, intellectuelle, organisationnelle, attentive. Évoluer en la bonne direction implique d’user de comportements inédits. Le changement exige certes un mouvement, une évolution, une mutation. Or, il est plus facile, efficace d’opter pour de nouvelles attitudes bénéfiques plutôt que de se contenter d’arrêter les anciennes si néfastes.

De fait cela permet d’avoir une démarche fort positive, dynamique par adhésion plutôt qu’une renonciation par défaut. Les actions bien innovantes renforcent aux dépens des vieux usages funestes privant le jeune de son accomplissement terrestre optimum. « Sa vie est le reflet de ses croyances ». Tout commence donc par des adhésions, certitudes positives les plus affirmées, conditions impératives de la réaction, de l’action, comme de la proaction. Les croyances négatives défavorables ne peuvent mener qu’aux pires blocages, aux échecs les plus rédhibitoires. Au grand dam du junior marri.

Il convient d’identifier, de définir ce que sont ses convictions les plus profondes. Ce que le jeune croit concernant sa propre personne. Ses adhésions existentielles capitales. L’image qu’il donne aux autres, ce qu’il croit être l’opinion qu’ils ont de lui, aussi ce qu’il pense du comportement qu’ils adoptent à son égard. Ses croyances limitatives sur lui conduisent à son inertie. Quand ses convictions maximalistes quant à ses qualités le mènent tout droit à l’action et à celle optimale et efficace. La pensée positive est l’art du possible. L’adhésion négative celui de l’impuissance.

La certitude du pire conduit à des comportements des plus inappropriés, contre-productifs. Ce qui génère les effets les plus insatisfaisants donc des frustrations les plus pénibles à l’égard de l’existence du junior concerné. À l’inverse la pensée optimiste le fait mieux agir avec une probabilité accrue de « bons résultats » donc plus de contentement quant à sa vie. Conclusion : la croyance constructive libère le jeune quand la pensée pessimiste l’entrave. La conviction bloquante peut être annihilée par des affirmations quotidiennes favorables convaincues. Le junior a pouvoir de s’auto intoxiquer ou affranchir-465.

Il s’agit de croyances fortes et positives axées sur le présent qui permettent au jeune de changer les schémas de pensée inappropriés. De fait le cerveau prend toujours au mot les pensées qui lui sont adressées. La vraie « révolution » consiste donc au préalable à muer ses propos et croyances négatifs en équivalents positifs. Cela finit par s’enraciner au plus profond de son mental et l’ensemble se consolide à la mesure du « temps qui passe ». Les pensées, croyances limitatives du junior sont créées par la peur. Il s’agit alors de pacifier le passé, bien vivre le présent, envisager sereinement l’avenir.

La peur est nocive quand elle dissuade de décider et d’agir. L’on peut donc la dominer. La peur mène à la procrastination, l’inaction et la passivité. La peur est de double nature. Elle peut dynamiser, mener à l’action ou au contraire bloquer, conduire à l’inhibition. Dans le premier cas le jeune évite ce qu’il rejette plus qu’il n’incline vers ce qu’il souhaite. Dans le second il se focalise sur ses désirs plus que sur ses répulsions. De prime abord si la crainte d’effets négatifs le pousse à agir ceci semble très bénéfique. Or, à terme la connotation nocive de cela peut fort nuire-466.

Ainsi la culpabilisation de soi-même, si elle peut être un moteur d’action du junior engendre également des destructions morales incalculables. Il est toujours préférable de s’inscrire en une logique positive par adhésion, non négative par défaut. Se pénétrer de ses désirs plutôt que de ses rejets. Identifier ses peurs aide à s’en libérer. Il y a la peur de l’échec qui signifie pour soi la médiocrité, le désamour d’autrui. Or, l’échec est découverte, comme le succès apprentissage. La qualité d’un jeune n’est pas liée à la réussite de ce qu’il entreprend. Le succès est une donnée relative, est avéré dès lors qu’il y a la bonne volonté.

Les échecs conduisent à des expériences, enseignements fructueux et positifs. Seul l’ « amour de soi » permet de se transcender, ainsi qu’autrui. La crainte de la gêne résulte de la préoccupation de sa propre image aux yeux des autres, d’une forte volonté d’autoprotection. Pour autant l’audace est appréciée même en cas de désapprobation. La maladresse n’est pas ipso facto facteur de rejet. Demander est une force, ne pas « oser » le faire une faiblesse. La viscérale peur de l’ostracisme vient de la maladive obsession juvénile de « considération universelle » inconditionnelle.

Le rejet est inéluctable car il est impossible d’être accepté par tous, de la même façon que le jeune n’apprécie pas tous ses semblables. Le rejet l’éclaire sur lui-même, ne signifie pas pour autant condamnation absolue et intégrale de sa personne. La peur même de la réussite s’explique par crainte de la solitude, du fait du refus des autres. Par notamment des envies, jalousies, rivalités. Réussir implique d’être meilleur que les autres donc d’être isolé. Or, si paraître meilleur qu’on ne l’est en réalité signifie tricher il en va de même à l’inverse.

Si l’on se fait moins bon que son niveau réel. Cela n’apporte rien de positif aux autres, dessert le junior. Comme tout il est possible d’apprendre à bien appréhender son succès. Être un sujet d’émulation pour autrui est plus positif que négatif. « Réussir » est un droit, chacun mérite d’être reconnu à sa juste valeur. Dépasser ses peurs consiste au préalable à en relativiser le poids. La confiance est gage de succès, d’aisance, d’acceptation, d’intégration par autrui. S’ensuit le goût juvénile de l’action, l’estime de soi, ainsi que de leurs bénéfices induits.

Cette peur du jeune n’est pas tant dépassée par son annihilation que par son apprivoisement. L’identifier permet de la tenir à distance. Pour changer il s’agit de progresser, savoir où l’on va. Avec un « bon plan » que l’on apprendra à déchiffrer comme il convient. Le sien, non celui d’autrui tout en prenant garde à ne pas oublier qu’ : « Une carte n’est pas le territoire. A map is not the territory ». (A. Korzybski, philosophe, scientifique américano-polonais, 1879-1950). Pour se motiver il convient au préalable de se fixer la destination adéquate, de réunir les instruments idoines de navigation. Le « début de la sagesse » consiste tout d’abord pour se motiver à prendre conscience de tous ses besoins émotionnels.

C’est-à-dire ce que le junior pense être fort indispensable pour son équilibre. Également au bénéfice d’autrui, d’objectifs supérieurs. Il s’agit ensuite de définir ses pleines valeurs. De fait ce sont ces dernières qui conditionnent ses progrès. Puis il conviendra d’harmoniser et de faire coïncider ses objectifs et valeurs. Il est important également de bien identifier les idéaux les plus fondamentaux, intangibles auxquels le jeune tient tout particulièrement. Ce sont ces valeurs phares qui lui permettent d’être guidé, aidé et motivé. La valeur, l’idéal et le principe sont des marqueurs et repères capitaux pour la « construction juvénile ». À défaut l’adulte sera « bancal »-467.

Notamment en cas de coup dur. Pour avancer adéquatement il convient de bien comprendre et savoir pourquoi le junior hésite. Pourquoi il éprouve de la confusion, comment y faire face. Mieux gérer les frustrations permet aussi de mieux progresser. En découvrant comment faire autrement pour aboutir à des effets plus performants. Il est également important de se poser les bonnes questions, non les mauvaises pour s’informer, agir. Il y a les questions générales et ouvertes. Puis les questions d’approfondissement pour plus d’informations.

Les questions d’éclaircissements pour s’assurer que le jeune a bien compris. Puis les questions fermées auxquelles il suffit de répondre positivement ou négativement pour confirmer l’action. L’on part donc du général au particulier. Pour envisager toutes les latitudes afin de trouver la meilleure solution, d’atteindre les résultats les plus optimum. Poser ou se poser les bonnes questions au bon moment fait aboutir. Celles de réflexion ont une nature d’approfondissement ou d’éclaircissement au plus profond même des audacieux « défis juvéniles à relever ».

Ainsi que d’analyse des bonnes possibilités envisageables. Les questions qui induisent une présupposition visent à approfondir ou à formuler des hypothèses notamment pour trouver des solutions du jeune. Il s’agit au-delà des pensées limitatives de contourner les nœuds de blocage par d’autres voies possibles bien plus adéquates. Or, il convient aussi d’être en mesure de s’écouter, d’écouter les autres. Si la réponse est inconnue elle finit généralement toujours par parvenir. À défaut l’on peut faire comme si l’on avait la réponse, s’interrogeant sur ce qu’elle pourrait être si on l’obtenait.

Cette dernière finira donc toujours par émerger d’elle-même. Il s’agit d’être « clairvoyant » sur soi-même, sur toute son existence. Sinon le junior se sanctionne lui-même même en ayant conscience d’avoir très bien agi, d’avoir été « à la hauteur ». Plus d’objectivité s’impose pour faire la part des choses entre le négatif et le positif. Il ne peut se contenter de « prendre conseil » auprès d’autrui. Les vraies bonnes décisions, celles qui l’engagent très personnellement ne peuvent venir que de lui-même. En conscience pour agir à bon escient. La certitude du bien, du vrai, du juste, du fort, du beau élève le jeune. Aucune défaillance ne lui est possible s’il est engagé en la « bonne voie » idoine-468.

Bien se questionner soi-même permet de bien choisir, d’optimiser de façon plus idoine les éventuels éclairages extérieurs. Le junior ne peut que tenir compte et du positif et du négatif, de l’actif, comme du passif. Alors être lucide consistera à établir un bilan objectif, réaliste, pragmatique. En recensant les acquis, les désavantages, comme ce qui relève aussi des deux réalités. Ensuite en faisant la balance et l’équilibre entre ce que chacun des éléments précédents vaut en bénéfices ou pertes. Puis que le jeune évalue les pensées, ressentis générés par le plus ou le moins induits en son bilan.

En termes de positivité, de négativité ou les deux. Souvent un même élément sera tout à la fois négatif et positif. Tout n’est pas que l’un ou l’autre à titre exclusif. Ni le succès ni l’échec ne sont « mesurables » car leur évaluation évolue dans l’espace, le temps. Selon les événements, les personnes, les actes, les pratiques. Une chose positive en soi peut en réalité et à la longue s’avérer négative et réciproquement. La positivité, comme la négativité de chaque occurrence ne se mesurent fort valablement qu’en la durée. Seule la réalité acquise permet la justesse de perception juvénile.

Par ailleurs l’échec, comme le succès sont relatifs, jamais absolus. Ils existent moins en tant que tels que comme aboutissements non attendus ni souhaités. Or, dont le jeune peut tirer profit et enseignement « instructif » pour l’avenir. Il ne peut tout maîtriser. Ce qui lui semble réussi peut être perçu comme échec par autrui et réciproquement. Il lui appartient d’évaluer lui-même au mieux, au plus juste tout ce qu’il entreprend, ainsi que tous les effets afférents produits. Sans éluder pour autant l’opinion d’autrui le junior est toujours le meilleur juge de lui-même, de ses œuvres.

D’autant que les conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Tout ce qui arrive ne doit pas toujours forcément donner lieu à un jugement. Souvent les faits se suffisent à eux-mêmes, sont importants par eux-mêmes sans nul besoin d’aucune analyse. Le Latin plus subjectif veut tout expliquer. Quand l’Anglo-Saxon plus pragmatique met avant tout l’accent sur les faits, rien que les faits objectifs. « Ce qui se passe » a plus importance que le sens qui lui est donné. Est toujours réussite ou échec ce que le jeune évalue comme tels, rien d’autre. La réalité importe toujours moins que son interprétation-469.

Au junior de définir ce qu’est pour lui l’essentiel des succès de sa vie à atteindre. Des échecs à éviter. Il lui faut aussi savoir ce qui lui donne la certitude de la réussite. Puis prendre conscience de toutes les implications pour lui-même de son succès, des sacrifices qu’il sera prêt à consentir à cet effet. Tout est relativisable puisque le positif peut induire du négatif, le négatif du positif. Qu’il y a souvent du positif dans le négatif, comme du négatif dans le positif. Seul compte l’aboutissement de toute existence. De façon distanciée, apaisée, sans émotivité.

Avancées et reculs alternent sans cesse de façon temporaire, évolutive et non définitive. Tout est affaire d’interprétation du jeune. Changer d’angle de vision, de point de vue et d’attaque permet d’affiner, d’adapter la meilleure stratégie d’action pour mieux parvenir à ses fins. Curiosité, intuition autorisent d’ajuster au mieux la « force de frappe » idoine. À cet effet aucun des cinq sens humains n’est à négliger. Les bonnes idées peuvent surgir inopinément au moment où l’on s’y attend le moins comme par mégarde et hasard. Les méandres et arcanes cérébraux juvéniles restituent sans faille et fidèlement les données sollicitées.

Instinct, positivité, détermination, sérénité servent la clairvoyance, l’aptitude décisionnaire judicieuse. L’intuition du jeune est souvent plus fructueuse, bénéfique, prometteuse que la stricte et seule pure analyse factuelle. Cette précieuse « intuition » est liée à la qualité et la capacité de concentration, d’inventivité, de légèreté et sérénité. Également à l’introspection focale sur le présent donc sur ses cognitions pour mieux tirer profit de son inconscient. Il s’agit aussi de « positiver » en accordant de l’importance à ce qui va bien plutôt qu’au reste.

Distanciation, relativisation, recul, humour du junior sont en l’espèce d’un grand secours. Plutôt que l’angoisse, comme la peur. Rire du pire est souvent salutaire. S’imposent aussi la concentration, la détente. Pensées, émotions et comportements sont alors à l’unisson en l’action. Ce qui en garantit l’optimum. Alors la conscience est au zénith, au service de toute entreprise en cours, l’inconscient est « dopé ». Ce qui augmente encore plus les capacités intellectuelles, cognitives et productives. Le positif annihilera le négatif ou le neutre pour le meilleur sans le pire. Performance, créativité, pertinence, optimisme juvéniles l’emportent-470.

Il s’agit de bien définir ses priorités les plus fondamentales. Les bénéfices de ses entreprises renseignent utilement le jeune sur ses attentes existentielles. Sur ses qualités, ses défauts, progrès et blocages pour se corriger, s’améliorer ce, encore plus. Ses buts, ses idéaux le mènent aux agissements. De même que l’action conduit à la gratification valorisante. Donc à l’évolution dynamique. Le présent importe plus que passé et avenir réunis. C’est la raison pour laquelle le junior doit avant tout tenir compte de ses réalités actuelles. Plus encore que de son parcours passé ou encore de sa destinée future.

Ce qui ne l’empêche nullement de progresser grâce aux enseignements de ses expériences du passé. Ni de se projeter vers l’avenir pour mieux l’anticiper, l’organiser, le réussir, construisant demain dès aujourd’hui avec les acquis d’hier. Le but est alors de rendre possible la réalisation d’objectifs en les déterminant, visualisant mentalement à l’avance. En tous domaines, à tous points de vue. Chaque but juvénile existentiel sera synthétisé et exprimé clairement et précisément. Avec de stricts délais d’exécution indépassables et une représentation visuelle significative et pertinente.

Que tout objectif du junior soit représenté au temps en lequel il est censé être atteint. Cette schématisation mentale d’image visuelle sera réitérée de temps à autre pour maintenir le cap global de toute son existence. Le problème est toujours secondaire puisque la solution est principale. S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a alors pas de problème. Il s’agit de s’ouvrir les champs du possible plutôt que de systématiquement se couper des hypothèses d’ouverture, d’avancées, de succès. Les pensées limitatives restreignent les capacités quasi « illimitées » de son cerveau.

Quand les cognitions constructives, optimistes permettent au contraire à son mental juvénile de trouver les meilleures idées, les solutions pour vaincre, arriver à ses fins. En prenant en compte toutes les possibilités concrètes qui se présentent à soi la volonté de mutation se mue en but à réaliser. Or, la volonté ne peut rien si elle n’est pas précédée par une croyance et une croyance positive solide, large, ouverte. Alors il sera possible de vouloir agir au lieu de l’inverse. Donc de pouvoir ! Cela est aussi rendu possible par la conviction ancrée du jeune de l’irréfragable supériorité de l’avantage à agir-471.

Sur l’inconvénient de ne pas le faire. De mesurer à quel point le bénéfice subséquent et gratifiant dépasse tous risques encourus, peurs générées du junior. Le préjugé psychique est le pire ennemi de la solution, de la réalisation ou du progrès. Il est également important de savoir bien s’entourer et d’être ouvert sur autrui et le monde. Cela permet de bénéficier des compétences d’autrui et d’être aidé autant que de besoin. De même il convient fort de multiplier et différencier les sources d’information, d’idées pour bénéficier d’un maximum de savoirs exploitables fructueux.

Il s’agit ensuite d’en tirer le meilleur parti juvénile. Ne jamais se contenter de champs d’investigation familiers et limités mais toujours en inventorier et explorer de nouveaux. Pour élargir tous ses horizons habituels, se développer d’autant. Le maître mot est l’innovation permanente pour sortir de ses schémas, structurations mentaux limités, comme limitatifs. Oser l’audace, le changement pour découvrir de nouvelles choses inopinées fructueuses. La routine est gage de confort, sécurité. Or, la « novation » du jeune permet progressions, enrichissements. Adaptation, sortie des sentiers battus, indéniable valeur ajoutée.

L’excitation de la découverte en bousculant les habitudes l’emporte alors toujours sur la peur de l’inconnu et de se tromper ou de mal faire. Pour cela créativité, inventivité sont de bien précieuses alliées. Ainsi le cerveau droit est-il celui de l’imagination entreprenante, le gauche celui de la réflexion analytique et d’appréciation. Il appartient alors au junior d’user autant de l’un que de l’autre pour bien avancer en son existence. Nous l’avons dit, il s’agit donc de préciser nettement ses buts existentiels. Pour cela le jeune définira ce qui est accessible, faisable et il envisagera les moyens afférents.

Faisant bien la différence entre les éléments de vitesse ou de lenteur, de facilité ou de difficulté. De peur ou de sérénité, de risques ou de sécurité, d’intérêt ou d’ennui… Toute possibilité comporte donc ses avantages, comme ses inconvénients. Le junior se demandera ensuite quelles sont ses compétences et aptitudes. S’il y croit ou non et pourquoi. Ne jamais oublier d’envisager qui pourrait aider l’entreprise, comment ou en quoi. Puis il convient de savoir comment obtenir les meilleurs informations, connaissances, savoirs, compréhensions, apprentissages, enseignements pour avancer-472.

Afin de bien agir « à bon escient » car information vaut pouvoir. Pour que tout objectif du jeune soit réalisable de façon pragmatique neuf critères sont surtout requis. Le but sera particulier, quantifiable, réalisable, séduisant, réaliste, borné dans le temps, enthousiasmant, naturel, bien assimilé, préparé. L’objectif sera donc précis. Ses éléments les plus capitaux doivent émerger. Par ordre de priorité, d’urgence. Le but sera mesurable pour être efficace et performant. Pour avoir ses chances de réussite l’objectif juvénile sera faisable dans la mesure du raisonnable et des réalités tangibles.

Tout en étant ambitieux et exigeant. Il ne pourra être atteint que par motivation d’effets positifs et attractifs, non pour éviter des états rédhibitoires, négatifs, répulsifs. Tout dessein se doit d’être fort valorisant sous peine d’être voué à l’échec. L’on ne visera jamais un but pour éviter des inconvénients mais pour obtenir des avantages. Comme l’animal le junior cherche à éviter la souffrance plus qu’à obtenir du plaisir. Or, en matière de fixation, réalisation d’objectifs c’est l’inverse qu’il convient de faire. Le dessein optimal ne peut exister que par adhésion positive, non par défaut négatif.

Le but juvénile sera réaliste en fonction des occurrences, aptitudes concrètes, réelles et présentes. La croyance positive, la volonté ou l’acceptation de l’inconfort et de l’insécurité favorisent l’atteinte réussie d’objectifs. Les aléas sont d’abord à prendre en considération. Une réduction d’ambition pourra s’imposer, être salutaire. Ensuite il conviendra de se fixer des limites de temps. Pour être efficace des étapes progressives et datées, point par point s’imposent. Le tout peut-être ajustable en fonction des évolutions successives de terrain, des données, des informations disponibles.

S’impartir des délais fixes, précis permet de lutter contre la procrastination, les atermoiements. La volonté ne peut à elle seule être un viatique efficace pour « tenir sur la durée » si le jeune est convaincu que l’action est répulsive. Seul l’enthousiasme est une aide précieuse. Aussi dure soit la tâche, la « vertu d’héroïsme » a ses limites. D’où la nécessité de se récompenser soi-même régulièrement à chaque succès, progrès effectifs. L’objectif sera lié à sa nature profonde par l’optimisation de la conscience de soi, de ses intuitions. Ce qui est perçu en son for interne est la voie du junior à suivre-473.

Le but doit bien correspondre au jeune, être le sien, lui paraître le seul, l’unique, le bon et l’indispensable. À l’exclusion de tout autre selon son for interne. Prêt pour cela à tous les sacrifices ou presque. L’objectif sera parfaitement clair et compris de lui-même, comme de tous les autres, ceux qui comptent pour lui. Ainsi ils seront bien mieux capables de l’aider, le motiver, l’encourager adéquatement. Le but ne peut jamais être atteint que si le junior est suffisamment aguerri pour bien faire face aux enjeux en cause. Ainsi qu’à l’adversité induite par la tâche elle-même, comme par l’opposition d’autrui.

La plupart de nos jeunes sont en études, certains ont un emploi notamment les plus âgés. D’autres cumulent formation et tâche salariée. Quoi qu’il en soit le travail au sens large scolaire ou professionnel prend toute son importance pour les jeunes. Pour leur peine et leurs efforts ils sont récompensés sous forme de notes, de résultats scolaires, de diplômes ou de salaire. Leur travail implique aussi des gratifications humaines. Par les liens interactifs et enrichissants alors entretenus de façon constante. Avec les condisciples, les enseignants et l’administration académique de tutelle.

Avec les collègues de travail, les supérieurs hiérarchiques, l’organisation d’entrepreneuriat ou liée à l’emploi. Cela vaut aussi pour tout engagement juvénile bénévole, culturel, social ou des loisirs. Cela implique des retentissements sur l’entourage. Puis les études, l’emploi peuvent, c’est souhaitable correspondre à des passions et des centres d’intérêt cultivés. Il s’agit de s’interroger sur le lien au travail, le sens que le jeune lui attribue, qu’il a pour lui. Son rôle, implication, le temps et l’énergie qu’il lui alloue et les bénéfices qu’il en retire.

Ce qu’il y éprouve, ses comportements afférents, comme les modifications nécessaires pour un meilleur épanouissement scolaire ou professionnel. Le travail d’études ou d’emploi exigera beaucoup de temps, d’efforts. D’où l’importance d’une bonne harmonie entre l’existence du junior et ses appétences profondes. Les fondements du choix de l’activité académique, de métier en jeu sont donc d’une importance capitale. Il s’agit d’opter à ce sujet à bon escient. De faire la « balance » entre le négatif et le positif induits, l’essentiel étant que ce dernier l’emporte subséquemment. Même ce qui est neutre pourra à profit être mué en positif-474.

Si les études ou l’emploi du jeune génèrent plus d’insatisfactions, de frustrations que de contentements, de plénitude il convient d’y apporter des correctifs. Cela sera rendu possible en rectifiant ses croyances erronées, limitatives. En se stimulant et motivant soi-même par une nouvelle vision des choses. En s’octroyant plus de liberté, d’autonomie, d’indépendance. En sachant susciter plus de soutien, de reconnaissance d’autrui. En luttant mieux contre le stress. En acquérant plus de responsabilité et en changeant d’environnement pour qu’il soit plus propice, performant.

Les maîtres mots en matière de formation, d’emploi réussis du junior sont : communication, confiance en soi, motivation, concentration sur le temps actuel. Bonne maîtrise des pensées, émotions, attitudes, actions tout en sachant, acceptant que le reste soit hors de son contrôle. Puis ne jamais négliger les rapports humains et savoir imaginer comment rendre chaque tâche plus attractive. Il convient aussi de bien faire face aux réalités nocives. L’ennui, la démobilisation, les sources de passivité, d’inhibition contre-productives. Subir n’est pas épanouissant à l’inverse de l’action juvénile, du fait de conduire les choses.

Il est important pour tout jeune d’être pleinement reconnu, encouragé, récompensé en son travail, ses résultats et ses efforts. Le tout en sachant bien imprimer sa touche propre, en étant ni trop effacé ni trop en avant. Chaque jour doit être fructueux avec ses avancées, ses apprentissages, ses mutations. Le travail scolaire ou professionnel doit être analysé de façon lucide en s’interrogeant sur toutes ses forces, ses faiblesses, les possibilités offertes, les obstacles. Il s’agit alors d’opter pour les comportements juvéniles idoines susceptibles d’optimiser ses potentiels nécessaires.

De bien choisir les conditions d’exercice « optimum ». Les croyances positives adéquates. La bonne motivation. Ce qui est aussi le plus productif. Les meilleurs possibilités, choix. Les actes les plus « fructueux », comme performants. Tout autant que leurs aînés, voire plus encore les juniors ont grand besoin pour s’épanouir d’entretenir les meilleures relations possibles avec eux-mêmes, autrui. Tout d’abord avec eux-mêmes par une bonne estime de soi car les autres ne sont pas toujours disponibles ou bien disposés. Cela passe par la confiance, l’affirmation, comme l’acceptation de soi-475.

La conscience de soi du jeune : penser, être, faire, avoir, comme paraître. Le sens de la responsabilité accordé à son existence. La fidélité à ses valeurs, croyances. La motivation. En outre s’aimer, s’accepter, comme être bien avec soi-même permet la même chose avec les autres. Nouer amitiés, amours réciproques, profonds, satisfaisants. L’autonomie ou la liberté et l’indépendance des juniors ne suffisent jamais. Les liens réciproques fructueux, bénéfiques autorisent les meilleurs soutiens, comme aides. N’oublions pas que la bonne force mentale consiste à savoir se faire aider.

Se focaliser sur ses vraies priorités fondamentales. Opter pour des occupations « à forte valeur ajoutée » émotionnelle, comme mentale. Ne pas s’obséder de la performance par le « perfectionnisme » : être « valable » suffit toujours. Les menées juvéniles déterminent des effets existentiels induits. Le tout est généré par son type de cognition, son mode d’usage du cerveau. Pour une optimisation de ses capacités mentales et des résultats de ses actions il convient de faire appel tout autant aux deux hémisphères de son cerveau. Le gauche et le droit. Ce qui implique d’user de toutes ses facultés propres.

Le cerveau gauche du junior privilégie en priorité le particulier, puis le général. Le factuel, la logique, la théorisation, structuration, l’organisation, le réel. Le cerveau droit se focalise sur le général, puis le particulier. L’intuitif et l’imaginaire, l’expérimentation et la modélisation, l’impulsivité et l’accessible. Le premier cerveau ciblera surtout le raisonnement analytique. Le second excellera en matière de créativité, d’inventivité. Le cerveau gauche servira tout particulièrement aux scientifiques, économistes ou juristes. Le cerveau droit aux artistes et aux intervenants sociaux ou aux littéraires.

Il est important aussi de ne pas négliger le champ de la spiritualité. Une grande conscience juvénile de soi, de ses capacités illimitées permet de faire face de façon idoine à tout ou presque. D’affronter victorieusement toute occurrence existentielle, de se renforcer mentalement. Il s’agit de mettre en concordance la personnalité profonde, les pensées, émotions, comportements, actes par le changement. Pour approfondir sa place sur Terre. La méditation, la nature, l’activité physique, intellectuelle, l’enrichissement culturel en sont des voies privilégiées. Seule la visée noble du jeune l’élève. (Mumford, 2007)-476.


 

 


– Vous Conduire, Garçon Junior, à Cultiver Tous Vos Talents –

Donner « le Meilleur de Vous-Même »


 

 

Vous, être juvénile, êtes régi par ce que vous êtes, ce que vous avez vécu ou acquis. Neutralité, objectivité absolues n’existent donc pas sur cette Terre. Vos croyances influent sur vos pensées, votre environnement, votre réalité, comme votre destin. Vos réalisations de jeune sont les fruits de vos certitudes. Vous, junior, vous bornez fréquemment à des assurances et considérations réductrices, limitatives, nocives et incapacitantes. Vous serez donc souvent le pire vecteur de minoration de votre épanouissement, de vos aptitudes et réussites.


 

 

Car le jeune ne croira pas assez en lui, en ses compétences, performances, potentialités. Il s’empoisonnera donc lui-même. Il s’agit alors de briser ce cercle infernal toxique pour mieux rebondir et vivre. En la matière la famille et son éducation constituent les pires des freins. Bien plus souvent encore que tous les meilleurs accélérateurs. Une mise en valeur implicite suscite et amplifie fort des attitudes inconscientes positives. L’entourage conditionne de fait en partie l’existence, le mental du jeune de façon favorable ou défavorable, permissive ou bloquante. D’où l’intérêt du recul personnel.

Les conditionnements, valorisations de l’enfance marquent les liens, les actes, attitudes ultérieurs. L’inconscient n’est sensible qu’au positif, ne saisit pas ce qui est négatif. Il s’agit donc de se dire, non pas : « Pourvu que je ne sois pas malade ! » mais : « J’escompte bien être en bonne santé » ! De fait le cerveau juvénile ne comprendra pas le mot pas mais retiendra le terme malade. En revanche il captera très bien l’idée de bonne santé car elle est affirmative. Les situations perturbatrices modifient la conscience.

Cela rend suggestionnable car avec le retour aux situations ordinaires il y aura oubli partiel des influences extérieures devenant en cela inconscientes. La communication du jeune est donc toujours informative, influente. Les influences nuisent ou bénéficient à tout moment quand l’occasion capitale se présente. Une plante cultivée en un petit pot se développe au minimum mais au maximum si le contenant est plus grand. De même le milieu environnemental notamment familial du junior façonne toujours ses cognitions, émotions, comportements, liens et existence-477.

Un milieu, une éducation limitatifs génèrent donc toujours un destin bien plus étriqué qu’un conditionnement d’enfance, de jeunesse encourageant, favorable. Il s’agit donc d’être très attentif et prudent quant aux multiples influences extérieures d’autant qu’elles sont souvent inconscientes. En outre l’information diffusée à tort et à travers et l’abus des dépendances technologiques à outrance rendent le jeune de moins en moins « maître de son destin ». De son raisonnement individuel, original, propre. Sans compter que cela, ainsi que le fort manque d’activité physique nuit au bon fonctionnement, à la santé du cerveau.

Lequel ne travaille plus assez. D’où notamment du fait du vieillissement des populations une recrudescence des maladies neurodégénératives. Le junior ne peut se contenter d’intégrer le monde car il s’agit surtout de bien réfléchir et de comprendre pour mieux appréhender l’essentiel. Dans le calme, le silence, la méditation afin de cheminer par soi, non sur le mode automatique du « prêt à penser industrialisé de masse ». La plupart de ses conditionnements, automatismes, généralisations viennent donc de sa famille d’origine. Dont le jeune doit alors se distancier.

Également de l’éducation de l’enfance. Le junior les conserve par habitudes, facilités, confort. Ce qui peut être très mauvais pour lui si cela n’est plus adapté ni bénéfique. En des contextes et situations qui requerraient d’autres attitudes et actions ou pensées. Il importe donc qu’il se comporte au cas par cas selon ce qu’il convient en fonction des paramètres en cause. Comme en matières vestimentaires le « sur-mesure » est toujours plus seyant que le « prêt-à-porter ». Le jeune est le pur produit de ses croyances. C’est-à-dire des pensées qu’il adresse à son cerveau sous forme de volonté, de désirs, comme de souhaits en sortes de commandements.

Ce qui sera alors intégré et exécuté. Ainsi croyances et réalités ne font plus qu’une seule et même chose. Une vie optimisée repose donc sur la foi en ses qualités personnelles, la certitude de sa singularité positive et l’aptitude à le faire valoir aux autres ! Ce que d’aucuns nomment : la « foi inébranlable du charbonnier ». La pensée nocive consiste à raisonner en vérité et mensonge. La croyance bénéfique met l’accent sur la notion d’utilité et de contre productivité en matière de « meilleure, optimale conduite juvénile individuelle de vie »-478.

Car tout est relatif, relativisable selon chaque jeune et ses propres certitudes. Selon les temps d’existence aussi car tout évolue, se transforme. Assurances, comme doutes d’hier, d’aujourd’hui, de demain ne sont plus les mêmes et mutent en permanence. Les croyances négatives, limitatives qui font obstacle à ses objectifs peuvent être remaniées pour devenir plus favorables, constructives. Afin de mieux et plus efficacement servir ses desseins. Par observation ce qui réussit ainsi aux autres peut-être aussi adapté, adopté, appliqué par soi-même à ses propres buts.

Par « mimétisme éclairé, adéquat et clairvoyant ». La vie est le fruit de causes qui ont un « sens » dont il s’agit de tirer tous les enseignements utiles et bénéfiques. Les désirs et les options, comme les actions sont pour la plupart inconscients. Le mental inconscient mène vers ce à quoi le junior est fondamentalement appelé. Chaque jeune en vaut un autre en début de vie. Car le cerveau de chacun, de tous est similaire, universellement apte à apprendre, agir, réussir, comme s’épanouir. Il s’agit en permanence d’en actualiser toutes les données, de les perfectionner pour optimiser ses performances.

De supprimer au fur et à mesure toutes celles qui sont obsolètes. La notion d’échec juvénile est une illusion car il ne s’agit jamais que d’un résultat, d’un résultat qui n’était simplement pas escompté. Si le résultat n’est pas « ce qui convient » c’est que la manœuvre entreprise pour atteindre l’objectif n’était pas la bonne. Il suffit alors de « corriger le tir, revoir sa copie » pour recommencer cette fois-ci plus adéquatement, « à bon escient ». Avec de meilleures chances de succès, c’est-à-dire de réalisation du but fixé comme le jeune le souhaite. Il suffit pour cela de s’acharner sans répit jusqu’à l’obtention de ce qu’il veut.

Son prix est toujours bien supérieur à celui qu’il pense valoir. Son potentiel est illimité, bien au-delà de toutes ses réalisations tangibles, effectives. Ses croyances sont des commandements conscients mais surtout inconscients qu’il ordonne à son cerveau. Ce dernier les met alors efficacement en application. Le junior peut influer sur ces croyances, les changer pour mieux les optimiser, « densifier » son existence. Se motiver consiste d’abord à pleinement adhérer à son « idéal existentiel ». Qui ne croit en rien ni personne, pas même en lui-même « ne va nulle part »-479.

Ce qui est le plus sûr moyen de pulvériser adversité, revers de vie. La certitude d’une très nette corrélation entre actions et désirs « donne des ailes », de l’énergie alors que l’inverse « leste les semelles de plomb », décourage. Pour se motiver il s’agit pour chaque jeune de trouver ses propres moteurs d’action avec tous les leviers, ferments adaptés nécessaires. Sa motivation provient tout autant de son désir d’obtenir des choses positives pour lui. Que de sa préoccupation à éviter celles qui lui seraient défavorables. La première option semble plus efficace car l’inconscient ne saisit pas le négatif.

Le cerveau pourrait alors ainsi faire réaliser et obtenir au junior ce qu’il ne veut pas. C’est-à-dire l’inverse de l’objectif voulu. En réalité réaliser et atteindre ce qu’il souhaite est plus « productif » encore qu’éviter ce qu’il rejette. Réalisme, inventivité sont les maîtres mots de la motivation à avancer. En début de chaque jour il s’agit de se remémorer les buts de la décennie, de l’année, puis de la journée. Pour mettre l’accent sur l’action, non sur l’évitement il s’agit de visualiser mentalement les effets à courts, moyens, longs termes d’un manque juvénile de mouvement, d’agissements. Car ne pas s’inscrire en un processus dynamique d’avancées fait reculer.

Puis de fixer les objectifs journaliers de façon positive en vue d’une réussite active. Plutôt que de se contenter de fuir ce qui ne convient pas, de s’en prémunir. Même si l’expérience démontre que la jeunesse a plus encore tendance à fuir la souffrance qu’à rechercher le plaisir. Toujours prévoir au préalable pour s’encourager une récompense personnelle après chaque étape réussie et réalisée de ses entreprises. Il est également bénéfique à l’inverse de s’assigner pour chaque tâche à accomplir une auto sanction personnelle précise, limitée dans le temps.

Si jamais l’objectif imparti n’était pas réalisé par soi-même et dans les délais requis. De façon complète et satisfaisante comme prévu et souhaité initialement. Le jeune peut aussi entrevoir le but atteint, non tous les efforts à accomplir pour y parvenir. Ce qui permet de se donner du courage en imaginant par avance les bénéfices récoltés par l’action à entreprendre. Plutôt que de n’envisager que les inconvénients de la « peine » à se donner pour être gratifié. Ce qui importe n’est pas le chemin mais la destination finale du junior-480.

Soit entrevoir le gain juvénile, non le sacrifice qui y mène. Ce type de visualisation permet d’éviter le syndrome bloquant de la situation du « pied du mur ». Il s’agit de toujours associer la peine de l’effort immédiat à l’avantage de la récompense ultérieure. Afin que le court terme très pénible de la procrastination, de l’anti-action soit annihilé par le long ou moyen terme agréable de l’objectif atteint, réalisé, réussi. Il s’agit donc de bien se focaliser non sur les inconvénients de l’effort mais sur ceux de l’immobilisme, de la passivité, de l’inaction. Ainsi que sur les désagréments induits afférents, comme subséquents.

Soit sur les avantages à se donner du mal du fait des bénéfices que le jeune en retire par les résultats positifs, bénéfiques atteints. Le cerveau humain opte pour le plaisir, non pour la douleur. Il recherche donc le premier, fuit la seconde. Que le junior envisage alors toujours avant tout l’objectif comme s’il était déjà atteint avec tous les bénéfices qu’il implique. Imaginer au préalable l’action et ses résultats désirables permet d’agir, d’obtenir et de réussir ! En oubliant l’idée répulsive même de l’effort à accomplir pour cela. Ensuite il faut tenir bon durablement-481.

Ce qui signifie veiller à maintenir avec régularité toute l’énergie nécessaire. Avec notamment le meilleur équilibre possible entre les déperditions énergétiques, comme les ressourcements nécessaires. S’il n’est nourri et entretenu un feu finit par s’éteindre. Il en va de même de la motivation. Que le jeune veille donc à sans cesse la réactiver par la passion et le rêve, la richesse d’esprit et l’inventivité, comme l’enthousiasme… En une sorte de réactivation, de réenchantement permanents. Le junior peut être le meilleur ami de ses semblables, comme il peut être lui-même son pire ennemi en ses démons intérieurs.

Autrui renvoie à soi-même et réciproquement. Il convient donc d’être en bonne intelligence avec soi pour l’être avec les autres. Bien se connaître permet de mieux évoluer, comme de bien connaître autrui. Il est de bonne, profitable politique de se féliciter des réussites des autres, comme de déplorer leurs difficultés. De fait la bonne fortune de ses semblables juvéniles ne signifie nullement qu’elle s’accomplit à son détriment. Cela est même fort encourageant, positif pour soi-même car cela signifie que si le succès a été possible pour d’autres il l’est alors tout autant pour soi.

Jalousie, envies, rivalités sont donc contre-productives et vaines. Le bonheur d’autrui est alors l’intérêt même du junior tout autant que le malheur de son prochain est aussi le sien. Dénigrer, dévaloriser les autres est déprécier sa propre personne. À l’inverse reconnaître autrui en ce qu’il a de « meilleur » consiste à se promouvoir tout autant soi-même. Tant les humains sont interdépendants. Il convient donc mieux de féliciter, d’encourager les autres en ce qu’ils sont et font ou ont de meilleur. Plutôt que stigmatiser le pire en eux. De façon réelle ou supposée.

Cela est plus constructif, bénéfique pour tous. En un monde de jeunes juste, équilibré et épanoui chacun doit être « gagnant » ou tous sont « perdants ». Ce que l’on appelle en droit civil clause léonine : tous les avantages aux uns et tous les inconvénients aux autres ne saurait prévaloir. La bonne logique est donc celle du gagnant-gagnant, non celle du perdant-perdant, du gagnant-perdant et du perdant-gagnant. La conception la plus coopérative, comme confiante du lien juvénile mène à l’intérêt général. Quand la vision oppositionnelle et suspicieuse conduit tout droit aux pires dissensions destructives, nocives.

Réciprocités, mutualismes sont payants pour tous les protagonistes en cause. Concorde, paix, pardon, loyauté et compréhension tout autant. Le jeune ne peut s’épanouir s’il ne voit chez autrui que ce qui ne va pas à ses yeux. Au contraire toute réussite personnelle ne peut que se nourrir d’un bon relationnel à autrui basé avant tout sur la compréhension de ce qu’il est fondamentalement. Comme le dit Épictète, (Philosophe grec, 50-125/130) c’est moins la réalité objective donnée qui façonne tout être humain que son interprétation personnelle subjective propre.

Le junior appréhende donc toute chose et tout être sous le prisme spécifique de sa perception particulière, de son ressenti, vécu, éthique, idéal. Il ne voit pas le monde tel qu’il est mais tel qu’il le pense en son for interne. Le lien humain réciproquement enrichissant, harmonieux ne peut reposer que sur l’empathie mutuelle. C’est-à-dire l’authentique aptitude et volonté ou acceptation à se mettre véritablement « à la place » de l’autre pour bien le comprendre. Quand la sympathie quant à elle est partage. L’apathie l’inhibition amorphe. L’antipathie une répulsion, inappétence, un rejet. Du plus chaleureux au plus glacial, tel est le lien du jeune-482.

Nous le savons, l’essentiel communicationnel juvénile passe par le non-verbal. C’est-à-dire le para-verbal : tout ce qui est étranger au verbal : aux mots. D’où l’intérêt pour tous à envoyer des signaux favorables, encourageants à autrui plutôt qu’hostiles et défiants. Sous le signe de l’acceptation et du non-jugement, de la reconnaissance et du respect de façon inconditionnelle, gratuite et désintéressée. Sa propre réussite dépend toujours des apports extérieurs bénéfiques d’autrui. Ce n’est qu’à partir du « génie » des autres que la jeunesse devient capable de bâtir le sien de façon unique, singulière, originale. Le meilleur de soi-même ne peut que se nourrir du meilleur d’autrui et réciproquement.

À l’inverse le pire de chaque jeune aura une résonance négative chez tous. L’interdépendance du genre terrestre ne peut donc inciter qu’à l’humilité et à la coopération. De façon multilatérale tous azimuts. À cet égard l’unilatéralisme est alors toujours inopérant. Aucune grande entreprise ne peut être menée, réussie seul. Or, elle est toujours le fruit d’un concours collectif complémentaire. La contribution de chacun n’est significative qu’à partir du moment où elle recueille un écho très attentif, participatif, positif chez autrui. Il s’agit donc d’accueillir et de valoriser l’apport de tous et chacun quel qu’il soit, quel que soit son auteur particulier. (Bazin, Doridot, 2006)-483.


 

 

Redisons encore et toujours ici que la jeune génération n’a « rien appris, rien compris, rien retenu d’essentiel ». Faute de transmissions adultes adéquates, structurantes, maturatives. Même la jeunesse la plus privilégiée, la mieux « armée » en apparence est « moralement perdue ». Ainsi en fin d’année scolaire au printemps 2014, au cours de la soirée annuelle de clôture de la scolarité les élèves d’Hec « perdent-ils la tête ».

Sur leur campus de Jouy-en-Josas, ivres morts, ils vandalisent leurs propres locaux de vie et d’études. Certains évoquent leur ennui récurrent en un site isolé loin de la ville et sans moyens sur place pour bien s’occuper et s’amuser. Triste jeunesse qui traîne son jeune âge comme un « mal en soi » et ne trouve d’exutoire qu’en l’alcool ! Y compris la néogénération la plus favorisée, celle promise au plus bel avenir. Que dire alors de celle qui « n’a rien » et pourtant espère encore et plus malgré tout-484 ? !


 

 


– Vous AndroJeunoConseiller à « Savoir Triompher » –

De Toute Occurrence Traversée


 

 

Bien souvent votre désir d’agir ne vous conduit pas à faire or, à tergiverser, surseoir, procrastiner. Votre rêve de réalisation se transforme alors en inaction et passivité à votre plus grand dam de jeune par peur de l’échec, du risque, de l’incompétence. Votre stress vous empêche d’oser et de risquer, d’innover, d’agir. Il est corrélé à vos impression d’impuissance, comme d’inaptitude à être capable de faire pour aller de l’avant. Il s’agit alors de déterminer la signification, les meilleures conditions de vos agissements en matière de finalités assignées de vos idéaux individuels.


 

 

Se réapproprier son existence par une responsabilisation consistant à être apte à faire face. Puis que le junior sache agir très concrètement à la mesure même de ce qu’il souhaite le plus ardemment. Par une concentration d’efforts, de moyens, comme de volonté efficace. Le jeune a souvent la fâcheuse tendance à s’en tenir à l’envie d’agir au lieu d’agir ! Il se plaint de ses déboires mais ne fait rien pour annihiler, améliorer ainsi sa situation défavorable ou pas assez comme il convient. Le junior est bien le maître de son destin.

Le regret, la plainte du jeune sont constructifs quand ils aident à bouger pour changer. Être acteur libre de sa destinée. Ils sont contre-productifs quand ils ne servent qu’à être paralysé, passif, inactif. Victime passive qui subit. Chacun est comptable de son propre avenir. Seule l’action permet l’expérimentation qui conduira aux changements. Rien n’est possible sans objectif prédéfini. Il s’agit donc au préalable de fixer ce que le junior souhaite. Or, sans attendre pour autant de désirer pour faire, qu’il fasse pour désirer !

Agir permet d’user de ses capacités d’apprendre sur les modes conscient et inconscient par l’expérience concrète de terrain. Il apprend en commettant des erreurs et en échouant aussi. Les meilleurs succès peuvent être générés par les pires échecs. Entraînement, inventivité, développement sont la clé de la réussite. Pour changer de façon idoine, bénéfique il convient d’agir au présent. Sans se perdre dans le passé ni même en l’avenir mais pour ce dernier. Qui mène son futur juvénile en sera fort récompensé à l’aune de ses efforts. Qui y renonce en pâtira-485 !

Agir, en être capable est donc plus important le plus souvent que comprendre, connaître. Qu’analyser les mécanismes, les raisons, les tenants et aboutissants en cause. Ce que le jeune veut de façon nette, viscérale conformément à son éthique et à ses idéaux ne peut alors que fort intéresser autrui. Pour autant personne ne s’en préoccupera généralement par ignorance que cela existe, est aussi fondamental, bénéfique potentiellement pour autrui. Il appartient alors au jeune de se manifester lui-même, condition sine qua non de la réussite, de l’adhésion des autres.

Ses obsessions, hantises anxieuses le conduisent au pire quand la sérénité mène au meilleur. Désirs, craintes sont généralement liés. Le junior est obnubilé par ce qui l’intéresse ou l’effraie. Dans les deux cas il prête surtout le plus d’attention à ce qu’il souhaite, comme à ce qu’il voudrait bien éviter. Ce qui augmente considérablement et la chance d’avoir ce qu’il veut et le risque de subir ce qui lui est si répulsif. Tant son réseau neuronal est le réceptacle de ses desiderata des plus positifs aux plus négatifs. Le cerveau juvénile ne peut recevoir que ce qui lui est fourni, comprendre, appliquer que ce qui lui vient.

Il s’agit donc pour le junior de ne pas « se polluer » l’esprit par les obstacles potentiels or, bien de se concentrer sur le seul objectif à atteindre aussi difficile soit-il. Le point d’arrivée compte plus que la réalité du chemin pour y parvenir ! Il convient donc de déterminer très précisément le dessein en cause. De façon positive, directionnelle liée à sa totale initiative propre exclusive. Si le but consiste à éviter quelque chose ou à ne pas faire, soit un objectif négatif il s’agit alors de s’assigner une tâche positive à accomplir. Pour éviter ce dont l’on ne veut pas.

Il est important aussi de savoir au préalable en quoi l’action à éviter pour atteindre l’objectif juvénile fixé est gratifiante pour soi. Afin de déterminer comment obtenir le même avantage mais de meilleure façon et différente pour soi. Pour bien s’encourager il s’agit de penser d’abord surtout aux bénéfices des changements à entreprendre et de les obtenir en réalisant le but imparti. Alors prévaut l’idée stimulante de progrès, perfectionnement. Pour un maximum d’efficacité objectifs, motivations, sacrifices, renonciations seront liés. Il s’agit pour tout jeune de « savoir ce qu’il veut » et jusqu’où il est prêt à se battre pour cela-486.

Le tout en un cadre de rigueur, d’autodiscipline sans relâche jusqu’à la victoire finale. Il sera aussi question de s’interroger sur les obstacles pouvant nuire à l’atteinte des desseins. Cela concerne les contraintes de toutes sortes, les aléas encore inconnus qui peuvent faire barrage. De même que tout ce qui a pu dissuader antérieurement. Également les dangers, risques, « chausse-trappes » à fuir, les « bonnes raisons » de ne pas tenter l’aventure. Le junior ne doit négliger aucun obstacle quel qu’il soit. C’est en intégrant toutes les raisons de ne pas agir qu’il devient capable de le faire pour réaliser le but fixé, comme changer.

Puis il déterminera tous les moyens par lesquels l’objectif souhaité sera atteint. Pour augmenter les chances de ne pas se décourager le jeune pourra toujours fixer des étapes progressives intermédiaires. En un plan d’action à échéances raisonnables. La jeunesse a généralement tendance à ne pas changer ses habitudes, à ne pas contester ses options antérieures. Sauf sous la pression expresse de son entourage proche, cher. Il est fort difficile de changer par crainte de l’inconnu qui inquiète. Ce qui est familier, habituel rassure, paraît gage de sécurité.

Il est donc nécessaire comme préalable à tout changement de commencer par envisager l’idée même de mutation du junior. C’est de fait en pensant à changer que l’on accepte, que l’on a envie de le faire, que l’on devient donc capable d’y parvenir. Vivre c’est changer et changer c’est vivre ! Tout évolue, mute, s’adapte et se modifie en permanence. Il convient donc tout d’abord d’observer une totale ouverture, souplesse d’esprit. C’est au quotidien qu’il convient de dénicher des modes inédits d’action. Que le jeune voie également toutes les solutions auxquelles il ne songe jamais habituellement.

Pour favoriser l’action, vaincre les blocages, qu’il envisage ce qu’il ferait si son objectif était encore bien plus exigeant. Idem s’il avait beaucoup moins de temps, de compétences, de moyens disponibles pour atteindre l’objectif fixé. Comment « s’en sortirait » une personne pour laquelle il a de la considération ? Qu’il se demande pour éviter les écueils comment faire pour être assuré d’aller tout droit à l’échec. Le cerveau a tendance à se focaliser sur les problèmes plus que sur les solutions. Ce qui mène aux alarmes et blocages juvéniles et à ne rien résoudre-487.

Si le junior sait ce qui bloque, il sait alors ce qui permet de progresser. Car il suffit d’énoncer l’inverse de ce qui échoue. Toujours trouver des interprétations complémentaires, différentes à toute occurrence, difficulté. De fait confronter plusieurs points de vue, analyses différents, observer les choses sous un angle inédit permet de mieux avancer. Pour autant l’atteinte de ses objectifs, la réussite ne doivent pas faire renoncer à sa créativité, à l’action, la fixation de nouveaux desseins. Le monde contemporain est devenu un village, l’information est de plus en plus à la portée de tous.

Que le jeune sache donc saisir cette occasion incroyable, inédite dans l’histoire de l’humanité. Afin de s’agrandir l’esprit, les horizons pour se bonifier au contact de l’inventivité universelle de l’ensemble de la planète. À bon escient, de façon éclairée. Pour cela il convient de rester perméable à la richesse des apports d’autrui. Tout en étant par surcroît ferme, constant en ses principes, idéaux, objectifs. Il s’agit d’observer un équilibre entre ses principes les plus intransigeants et ses ouvertures d’esprit négociables. Pour que les meilleurs compromis, concessions juvéniles aboutissent à bien conclure.

Ni trop ni trop peu pour les deux sphères. L’on distingue attitudes, aptitudes, stratégies. L’être, le faire, « l’art et la manière ». Il convient d’être tenace mais non buté pour autant. Or, la souplesse permet plus de choses favorables, constructives, positives que la rigidité. La seule volonté est inopérante si elle n’est pas au préalable précédée par la conviction, la confiance. Alors seulement le jeune pourra plutôt évoquer l’idée de « bonne volonté ». La pensée du changement, l’acceptation de l’idée qu’il est possible, bénéfique pour lui le facilite grandement.

Le cerveau humain distingue peu et pas entre ce qu’il perçoit et la réalité avérée. D’où la nécessité parfois de réinterpréter des occurrences passées qui bloquent la situation actuelle vécue. Afin que les ressentis mentaux contre-productifs laissent place à une vision dépassionnée, apaisée, plus favorable. En la matière autopersuasion, autoperception sont capitales. Le junior est ce qu’il pense être, les autres le perçoivent en fonction de cela. Il est aussi ce que les autres estiment qu’il est. Il peut agir sur tout cela, le modifier. Tout jeune « induit chez les autres surtout pairs la façon dont ils le traitent ». À lui de muer-488.

Par la simple force de son mental, de ses émotions, de ses croyances. Ainsi que par son comportement, ses attitudes, actions. Mutations endogènes, comme exogènes seront alors indissociables et indistinctes. Tant elles se complètent les unes et les autres de façon très réciproque et interactive. Si le junior change à ses propres yeux il changera aussi dans le regard des autres qui le percevront alors différemment. Ils le traiteront donc tout autrement en fonction et à la mesure de ce qu’il est et de tous ses transformations et comportements.

Augmenter ses chances de réussite consiste à faire comme si l’objectif ambitionné était déjà atteint. La force de conviction peut l’emporter sur tout autre chose. Car ainsi le jeune influe sur son subconscient qui s’empresse alors de favoriser le sort en réalisant ce à quoi il croit. L’objectif est d’abord de commencer par modifier ses comportements, attitudes et actions. Avant même que d’envisager de toucher à ses apports, sa vision de soi-même, ce que le junior est. Ses idéaux, pensées, émotions, certitudes, ses compétences et méthodes, son milieu existentiel… Changer de « logiciel mental », d’affects, de façon de faire paye.

En un état de congruence juvénile, c’est-à-dire d’adéquation, de conviction, d’authenticité, de vérité, d’harmonie, de cohérence, pertinence, logique. Pour « devenir soi » il est possible et bénéfique de commencer d’abord par s’inspirer de ce que les autres sont, paraissent, ont, font de mieux. Il s’agit d’avoir fixé son objectif, commencé à agir, appliquant pas à pas, point par point sa stratégie d’action. Il convient d’être durablement en une logique de rigueur, ténacité. Rappelons à ce sujet les quatre grandes lois de la motivation. Fixer le but et le bon. Y croire, penser que c’est possible et que le jeune le peut. S’en donner les moyens et agir.

Tenir sur la durée et jusqu’au bout. Pas plus que : « La carte n’est le territoire », le souhait de « parvenir » n’est l’aptitude réelle, concrète à le faire véritablement. Même si les conditions de départ semblent défavorables il s’agit alors de ne pas se décourager, tenir bon dans l’adversité. Même si le junior est le seul à croire en son projet. Ainsi au début nul éditeur ne voulait de Harry Potter. (Série de sept romans fantasy, Royaume-Uni, 1997-2007). Qui allait pourtant devenir ensuite l’immense succès littéraire, cinématographique mondial phénoménal de J. K. Rowling, (Écrivaine britannique contemporaine) que l’on sait. Elle a « tenu bon »-489 !

Or, pour cela la condition « sine qua non » initiale est que le jeune soit exigeant avec lui-même. Au fur et à mesure de l’avancée progressive du projet par des étapes quotidiennes. À toujours respecter très impérativement. Il s’agit de la « politique des petits pas » et des petites réussites successives en plaisir et souffrance mêlés, effort et endurance. N’oublions pas que ce sont les « petits ruisseaux qui font les grandes rivières ». Il s’agit également de savoir attendre, différer, accepter la frustration actuelle pour mieux réussir encore ultérieurement. Se projeter en l’avenir tout en sachant pleinement goûter le temps présent de l’effort donné avant la future gratification de l’objectif atteint. À l’aune des très instructifs enseignements du passé. Toute réussite juvénile se mérite, s’obtient par le travail, l’effort acharnés, constants.

Ce qui n’est pas « incompatible » avec le plaisir qui peut alors en être retiré. Satisfaction et labeur liés sont très productifs. Patience, régularité constantes sont les meilleurs gages de réussite. Rigueur, exigence, excellence, autodiscipline, dépassement de soi s’imposent au jeune durant toute la vie. D’où l’intérêt de prendre de « bonnes habitudes » pour s’y tenir sur la durée. Il s’agit aussi d’être conscient de l’essentiel pour soi-même. Ce qui fait sens, ses idéaux pour réussir. De cultiver fermement, durablement ses valeurs les plus fondamentales. Qui sont pour soi des croyances incontournables pour bien vivre, s’épanouir pleinement. Les juniors qui réussissent, s’imposent le mieux sont ceux qui développent le plus des idéaux, une culture solides en leur existence quotidienne. En rayonnement moral. (Bazin, Doridot, 2006)-490.


 

 

« Sport favori » de notre jeunesse française, cette dernière manifeste encore une fois de plus en défilant dans les rues au printemps 2016. En plusieurs villes du pays. Afin de « protester » contre la réforme du Code du Travail, les menaces afférentes supposées de précarité accrue. Qu’a-t-on fait à et de cette néogénération pour qu’elle n’ait ainsi toujours que des raisons de déplorer, s’opposer, médire ? Or, quasi jamais de se réjouir, d’approuver, d’appuyer ? Pourtant la juvénilité est « l’âge où tout commence et tout finit »-491. Le temps de tous les possibles, tous les espoirs, toutes les adhésions. Une cohorte vieillie avant l’âge par la dureté extrême des temps, tout particulièrement pour elle et en son pays natal et / ou de vie, la France ! Cette même jeunesse « fête » à sa façon en mai 2018 le demi-centenaire de mai 1968. En s’opposant très vivement à la réforme universitaire en cours.


 

 


VOTRE ANDROJEUNOLOGIQUE

[ « GUIDANCE DIRECTIONNELLE » ÉDUCATION-JEUNESSE ]


 

 

La guidance de votre conseil éducation-jeunesse vous apprend, garçon  junior, à vous organiser pour doper votre formation. Elle vous mène à bien définir votre « aiguillage » d’études, de métier. Elle est aussi une priorité didactique d’ « adultisation » pleinement accomplie de votre nouvelle génération. En pari éducatif.


 

 

L’AndroJeunologie® est une expertise intellectuelle des questions androJuvéniles. Une défense sans faille de la « cause de nos juniors ». Une réflexion originale sur la néogénération. Expertise est un terme féminin de 1580. Il s’agit de la « compétence d’un expert ». (Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-492. L’AndroJeunoConseil® est une intervention spécialisée à objectif d’évaluation, de solution et de résultat. Quant aux jeunes hommes, à leurs problématiques spécifiques. Elle est un tutorat pédagogique pour la jeunesse.

En prise en charge globale en toutes dimensions de sa personnalité, ses besoins, attentes, réalités de vie en tous domaines. De façon transversale, pluridisciplinaire. Cela se manifeste aussi par une expertise en matière de politiques, d’actions à destination des jeunes. Concernant les questions de jeunesse. L’AndroJeunologie® est un triptyque. Intervention originale apte à inculquer aux juniors les règles fondamentales qui meuvent leur personnalité, existence et celles du « mieux vivre ». Mission d’éclairages auprès des acteurs décisionnaires concernés. « Conscientisation » du public. Trois champs d’activité théorique et pratique se complétant, renforçant.

Le préceptorat de vie auprès des jeunes, de leur famille. Le conseil institutionnel en faveur de la collectivité. L’expression intellectuelle, comme publique en terme de diffusion du corpus de réflexion androJeunologique. L’AndroJeunoConseil® s’inspire du Cogito ergo sum de R. Descartes. (Philosophe français, 1596-1650). « Je pense donc je suis ». (Discours de la méthode, œuvre philosophique, France, 1637 / Les Principes de la philosophie, œuvre philosophique, France, 1644). Le junior acquiert son intuition par lui-même, par la propre « conscience de sa personne ». Le doute, l’introspection et le questionnement conduisent à la quête de vérité, de certitude et sérénité. La pensée permet de s’affirmer en humain libre et responsable. Au-delà de toute logique, métaphysique et éthique de la scolastique chrétienne et aristotélicienne. Portée par T. d’Aquin. (Théologien, philosophe, religieux chrétien, États italiens, 1224-1274, Somme théologique, traité théologique et philosophique, États italiens, 1266-1273)-493.


 

 


– Vous Apprendre, Jeune Masculin –

À Vous Organiser Pour Renforcer Vos Études


 

 

Praxitèle, l’un des plus grands sculpteurs de l’Antiquité grecque conçoit son Hermès du type Andros-Farnèse. Auparavant qualifié à tort d’Antinoüs du Belvédère. Ce, au quatrième siècle avant Jésus-Christ-494. Il s’agit d’un jeune homme nu de très haute stature, (1,95 mètres). Cette œuvre célèbre aura été au cours des âges jugée comme le canon de la plastique masculine quasi parfaite. Donnée même en modèle à des générations de jeunes sculpteurs. Tant elle était considérée comme une perfection totale du genre et en matière d’anatomie humaine et de statuaire antique classique.


 

 

La tête est tout particulièrement appréciée comme l’un des plus esthétiques chefs juvéniles d’éphèbe antique. Avec ses proportions harmonieuses, traits aussi fins et beaux que virils et affirmés. Le tout rehaussé par la splendeur du marbre blanc. L’équivalent féminin de l’Hermès de Praxitèle est tout aussi superbe et réussi en grâce. Ce pourrait être sa Diane de Gabies, sans doute la déesse Artémis (IVe s. av. J.-C.). Vêtue quant à elle d’un magnifique drapé et exposée au Musée du Louvre en toute majesté-495.

Que dire de cette noblesse physique et spirituelle des juniors tant masculine que féminine d’hier à aujourd’hui ? La juvénilité a une certaine harmonie physique. Car l’âge n’a pas encore eu le temps d’opérer son œuvre de dégradation, d’enlaidissement progressifs des corps et des visages. Or, le charme humain physique n’est jamais que plastique. Il est aussi le reflet d’une belle personnalité intérieure. La plupart des jeunes ont cette richesse-là. Car si l’on n’est jamais responsable de « la tête que l’on a », on l’est de « celle que l’on fait ».

Quant à l’aura morale, celle qui compte le plus beaucoup de juniors la cultivent. Car ils vivent toujours profondément, intensément leur monde interne de façon passionnée, exaltée et digne. Cet univers endogène est souvent tourné vers des idéaux, valeurs constructifs et positifs de générosité, d’altruisme, de don de soi. Même si la jeunesse a conscience de la hideur morale du monde adulte. Même si elle n’est pas dupe de ses héritages empoisonnés. Elle espère ! En capacités à aimer, s’émerveiller, adhérer, admirer, découvrir, apprendre, se battre pour soi, comme pour autrui.

C’est cette ouverture d’esprit même que l’AndroJeunologie® encourage toujours fortement. Car si elle n’est pas acquise jeune elle a toutes chances de ne se jamais réaliser. Telle est notamment la clé d’une formation académique quelle qu’elle soit accomplie. L’objectif premier de tout junior qui se respecte est la réussite de ses études. La jeunesse est avant tout scolarisée tant la possession de diplômes est condition majeure d’intégration du marché de l’emploi. Il est donc capital pour tout élève ou tout étudiant de maîtriser une excellente méthode de travail.

Pour mobiliser, optimiser toutes ses ressources académiques et intellectuelles, connaître le plein succès. En un mot être en mesure de réaliser le meilleur rapport qualité-investissement / effort et donc la plus forte « rentabilité productive » en ses résultats d’études. Il s’agit de s’impartir un seul but, objectif unique, exclusif et de mobiliser l’intégralité de ses potentiels, talents, capacités. L’objectif choisi sera donc ambitieux mais accessible, adéquat. Il sera précis, bien défini au préalable de façon optimiste et confiante. Dès la décision de l’atteindre prise il convient d’aller jusqu’au bout en farouche résolution, persévérance.

Sans découragements ni renonciations. Quoi qu’il arrive, quelles que soient les difficultés rencontrées. Ces dernières étant faites pour motiver le jeune, non pour décourager. Ce sont l’attractivité du but à atteindre, la nette détermination à le réaliser qui donnent la force et la motivation de se battre pour y parvenir. La méthodologie utilisée sera choisie en fonction du but retenu. Un mental positif donne l’allant de parvenir. Pour être motivé il convient de faire les bons choix et de suivre un cursus qui convienne. Faire ce que l’on aime stimule bien plus que l’inverse.

Il s’agit de se dynamiser, s’encourager en permanence. En travail juvénile acharné, méthodique, constant. Sans s’obséder des notes et évaluations ni se comparer à autrui. Il importe de toujours rester positif même quand les résultats déçoivent les attentes. La crainte d’échouer est « contre-productive » alors que la foi en soi, l’espoir, la volonté, la conviction de réussir sont fort gages de succès. Avant de prétendre apprendre il convient de s’assurer que les cours sont compris, appréhendés en clarté. Le junior ne peut intégrer que ce qu’il a compris, assimilé, disséqué avec intérêt et curiosité-496.

Pour cela il s’agit pour le jeune d’isoler les éléments les plus importants d’un cours. Seul compte l’essentiel et non les détails. L’analytique plus que le descriptif. Les fondamentaux bien assimilés seront adéquatement retenus et restitués. Le cours noté est écrit et passif. Pour bien assimiler et activement le mode oral à voix haute et même debout en marchant plus tonique et dynamique est bénéfique. La mémoire se nourrit toujours mieux activement que passivement. La mémorisation mentale intérieure est des plus « efficaces » notamment avant le sommeil. En dormant l’inconscient du junior brasse les données acquises les plus récentes récoltées dans les heures précédant l’endormissement.

Il les restitue optimalement au réveil. Cela permet aussi au jeune de trouver les meilleures solutions aux problèmes insolubles de jour. En vertu de l’adage : « La nuit porte / est mère de conseil ». (Proverbe français, XVIe s.). Les données de cours seront complétées par des sources d’informations permettant de « sortir des sentiers battus. D’apporter une valeur ajoutée » par rapport à la leçon, aux condisciples. Un entraînement de mémorisation juvénile permet de bien restituer les éléments à apprendre, retenir. La mémorisation est écrite : visuelle et scripturale. Sonore : orale et auditive. Mentale. En position assise, statique, debout, mobile : kinesthésique. L’usage simultané est optimal.

Tout contenu de cours est à hiérarchiser par ordre d’importance décroissante. Il sera ainsi toujours mémorisé par strates successives avec une vue générale des programmes. En tout premier niveau le jeune commence par mémoriser le plan détaillé du cours. En débutant par les principaux titres et en finissant par les plus « petits ». Ainsi : Première partie, Deuxième partie… I-, II-… A, B… 1, 2… a, b,… Cela permet de bien saisir la structuration d’ensemble du cours.

En deuxième étape le junior s’attache aux notions principales, essentielles, données, analyses capitales de fond, à ce que cela implique. En troisième échelon le jeune retient ce qui est à la base des grands principes précédemment retenus. Les causes et effets, les manifestations afférentes et subséquentes, les chiffres, détails et précisions les plus utiles. L’on part donc toujours du général au particulier. Faisant bien la différence entre l’important et le secondaire et la quantité et la qualité, le fond et la forme. Tout ceci se matérialise par la visualisation précise du cours-497.

Lequel sera donc bien mis par le junior en valeur hiérarchisée selon l’importance des titres du plan des données inscrites. Avec couleurs différentes, encadrements, soulignements et surlignements, diverses tailles, gras, maigres, retraits. Tout ce qui est important doit « sauter aux yeux » en étant distingué du reste. Ayant bien compris le cours il s’agit d’approfondir l’essentiel en effort et ténacité pour un rendu d’excellence. Inlassablement, point par point, sans rien négliger ni faire d’impasses. À son meilleur rythme juvénile plus ou moins rapide ou lent.

Être attentif en cours, bien prendre en notes au fur et à mesure de son déroulé, de ce qu’il y a à retenir des propos de l’enseignant est capital. Cela permet de rester concentré, de gagner du temps, d’avoir une bonne base de travail. L’on retient d’autant mieux que l’on révise le plus vite possible après le cours suivi par mémoire auditive notamment. Il s’agit aussi de questionner l’enseignant sur tout ce qui ne paraît pas clair et même de travailler le cours à l’avance pour bien tout saisir en classe. Sinon de bien le retravailler chez soi avant de le mémoriser. Il ne s’agit pour le jeune que d’écrire l’essentiel en abrégé pour bien suivre.

Ni trop ni trop peu pour un cours suffisamment substantiel mais non pléthorique. Le tout de façon lisible, aérée, bien présentée, hiérarchisée par le junior pour une bonne relecture sans effort, une bonne compréhension, mémorisation. Avec des astuces mnémotechniques pour bien retenir des codes conventionnels et rationnels, significatifs, récurrents, cohérents. Chaque « feuille volante » sera numérotée, datée, avec inscription de la matière et du cours concernés. Le tout sera chaque jour classé par ordre chronologique successif.

Le jeune peut faire des fiches en esprit de synthèse condensée, de rapidité et simplification tonique pour aller à l’essentiel, bien mémoriser. Elles réuniront les fondamentaux d’un cours ou d’un aspect du programme, d’une thématique. Rappelant à partir de quelques points majeurs le reste développé d’un cours. Une fiche comporte tout le plan d’un cours, des idées et mots-clés et toute information, donnée, exemple incontournables. Le tout mis en valeur par codes couleurs, soulignements, encadrés et symboles. Selon les subdivisions. Il est important de s’entraîner à maîtriser l’expression orale juvénile, bien communiquer, travailler en équipe-498.

Notamment pour se former aux épreuves orales, dominer stress, trac du jeune. Il est aussi important de s’exercer à faire des « présentations » sur tableau. En tout et pour tout rigueur, maîtrise, précision, méthode, logique, pertinence, profondeur, clarté, intuition s’imposent. Car l’approximation, l’à-peu-près ne payent jamais et ne leurrent personne. Pour éviter les faux-sens, contresens, hors sujet il s’agit au préalable de lire très attentivement l’ensemble de l’énoncé du sujet. Avant d’attaquer un devoir, un exercice, une dissertation chez soi ou en contrôle, examen ou concours.

De s’assurer avant toute chose qu’il aura été parfaitement compris. Que ce qui est demandé au junior est limpide. Il s’agit ensuite de réfléchir, comme d’établir des idées, un plan détaillé, un « schéma ou un angle d’attaque ». Plan, idées-clés seront notés au brouillon, puis détaillés en copie. L’on ne se lance en un travail écrit qu’en toute connaissance de cause, à bon escient. La qualité du travail compte alors plus que la quantité. D’où l’importance de la bonne organisation du labeur, du temps de tâches. Avec un strict agenda quotidien, hebdomadaire le plus rigoureux du jeune.

En optimisation temporelle juvénile il s’agit de strictement bien faire tout acte, cela passe par la réalisation d’un seul, unique à la fois. Comme il convient, quand il convient et dans les temps impartis. En concentration, usage optimal du temps sans perte d’un seul instant. Car : « Time is money, le temps est de l’argent » ! (B. Franklin, homme politique, écrivain américain, 1706-1790). Autrement dit chaque moment est précieux et le temps perdu ou mal utilisé ne se rattrape jamais. Chaque seconde étant toujours unique, irrécupérable. Il s’agit de découper chaque jour en « tranches » horaires spécifiques pour chaque tâche du junior.

Avec pauses régulières toutes les deux heures ou heure et demie. Avec un jour de repos hebdomadaire. Avec une bonne activité de « vraie détente » à la clé. Des rencontres enrichissantes, une excellente hygiène, discipline de vie. Sommeil, alimentation et activité physique et sportive, ordre et le moins d’addictions possibles. Notamment d’alcool, de tabac, drogues, jeux vidéo. Il convient de se coucher, lever tôt, dormir suffisamment et de façon régulière. Le matin est plus « propice » pour apprendre et se concentrer que le soir. Le temps de travail du jeune sera méticuleusement minuté, rationalisé pour plus d’efficacité-499.

En s’entraînant à faire vite et bien en temps bien délimités, impartis à l’avance comme en temps de contrôles, concours, d’examens. Un agenda rigoureux du junior est donc impératif. « Chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose ». Tel est le principe de tout bon élève, étudiant. Quand toutes les activités, tâches du jour, de la semaine sont planifiées l’on sait où l’on va. Comment s’organiser, bien faire toute action requise dans les temps. Tout est bien réparti, accompli, coché au fur et à mesure de l’achèvement du travail. Tout sera évalué, quantifié, programmé, testé in vivo pour s’assurer que cela tient la route.

Avec ajustements juvéniles permanents autant que nécessaire. Pour que le programme prévu corresponde le plus possible aux réalités du terrain et latitudes concrètes d’exécution. Dans les meilleures conditions, en délais, résultats optimum. Tout sera réparti en matières, tâches et temps afférents. Un bon agenda sera très bien réparti sur toute la journée et la semaine, à l’échelle d’une quinzaine et d’un mois ou d’un trimestre. Ni trop chargé ni trop peu. Tout est détaillé en terme de labeur astreignant, de loisirs du jeune librement choisis en toute connaissance de cause.

En tenant compte du biorythme juvénile personnel. L’essentiel sera distingué du secondaire. Le temps de révisions d’examens est capital. Priorité au travail en groupe pour bien mettre en commun les ressources de chacun. L’organisation des révisions sera rigoureuse. Il s’agit de revoir méthodiquement en récapitulation d’apprentissage tout ce qui a déjà été vu, su pendant l’année scolaire ou universitaire. En approfondissement, comme en « complément ». En allant à l’essentiel car il n’est alors plus temps de refaire toute son année. Pour les cours, comme pour les exercices.

Il s’agit de comprendre, de savoir, connaître et jamais bachoter, découvrir, d’apprendre pour la première fois. Les révisions du jeune sont des remises en tête, non des nouveautés à ingurgiter. L’essentiel a déjà été vu en l’année. Il ne s’agit plus que de mettre en ordre de bataille ce qui est déjà stocké dans l’esprit. En simple « remise à jour ». Avec un excellent agenda organisé de révisions au jour le jour, heure par heure. Une bonne préparation psychique du junior s’impose. Sans stress. En pauses détentes, hygiène de vie. En se motivant au maximum, restant positif, confiant, optimiste et mentalement armé-500.

La veille de l’examen sera jour de détente juvénile, de relaxation en anticipation mentale, psychique positive. Idem le jour de l’épreuve et juste avant. Calme, maîtrise de soi, bonne respiration abdominale. Lecture attentive, compréhension des sujets de compositions écrites, puis travail concentré paisible. Bien répartir, utiliser tous les temps impartis. Traiter l’ensemble des tâches en commençant par les plus faciles et terminant par « le reste » pour ne pas bloquer inutilement, perdre du temps. Les copies papier manuscrites seront lisibles, propres, ordonnées, mises en valeur, claires, compréhensibles. Sans fautes, ratures ni incongruités. Bien aérées et précises. L’encre sera noire car plus lisible, reposante. À l’oral l’expression du jeune sera de même impeccable. Respiration abdominale pour pleinement se détendre. Apparence et habillement très soignés. Assurance, confiance, air avenant sans arrogance. Rappelons les trois « principes majeurs de la réussite du travail d’études ».

1- La bonne compréhension. 2- L’apprentissage par « strates ». 3- La qualité de ce qui est important, non la quantité du superflu.

Il s’agit donc de bien comprendre avant d’apprendre. D’isoler l’essentiel. De bien mémoriser pour retenir les « fondamentaux ». De façon écrite, orale, comme mentale. L’on apprend en commençant par le plan. Puis les grands principes, soubassements du cours. Puis les implications afférentes, subséquentes. Le bon travail du junior est qualitatif, non quantitatif. Il s’agit de distinguer le principal à retenir en priorité. Le secondaire à oublier ou en optique minimale faire rapidement passer au… second plan ! (Matrullo, Maurette, 2005)-501.


 

 

Les Français pensent que le positionnement des jeunes en leur société est « inférieur » à celui des adultes ou doit l’être. Il est dénié « la moindre importance » à la nouvelle génération. En Europe, ce sont les Français qui accordent en leur esprit aux juniors le statut le plus bas. Ce sont encore eux qui rejettent le plus l’idée d’être dirigés par un responsable très jeune même compétent. En Europe, ce sont donc les adultes français qui concèdent le moins de rôle, de place, comme de responsabilité à la jeunesse. Ce qui est particulièrement désastreux pour les juniors de France, comme pour leurs aînés et le pays entier. Ce qui obère fort la réussite, l’insertion scolaires, professionnelles juvéniles. (O. Galland, sociologue français contemporain et al., La Machine à trier, ouvrage sociologique, France, 2011).


 

 


– Vous Conseiller, AndroJunior, à Définir –

Votre Aiguillage Académique, de Métier


 

 

Après vos études primaires vous, jeune, vous devez de vous plier aux exigences accrues nouvelles du « système collège ». À cette fin il convient de vous inculquer une solide méthode, une rigoureuse autodiscipline de travail. Ainsi que l’intérêt, la passion, la vocation pour vos études. Des « balises » sûres vous permettront de faire le tri entre la quantité et la qualité. Le secondaire et ce qui est capital. Ce qui vous autorise à fixer fermement un cap avec vos impératifs hiérarchisés par ordre d’importance décroissante.


 

 

Emploi du temps, cahier de textes, carnet de correspondance seront bien « tenus », suivis et respectés. Le sac de cours juvénile sera préparé dès la veille. Le travail hebdomadaire sera planifié, structuré, piloté avec exigence, brio, détermination. En sixième, cinquième la surveillance, le suivi parentaux seront stricts, quotidiens. En quatrième et troisième le jeune sera plus autonome et il lui sera plus fait confiance et laissé plus de latitude d’auto organisation. Avec vigilance encore mais allégée. Les parents suivront la scolarité de leur junior. Le félicitant pour tous ses progrès.

L’encourageant à persévérer en son labeur, ses efforts. L’aidant à surmonter ses difficultés éventuelles. En fin de collège la capacité d’initiative, d’autonomie de travail et de résultats impeccables est censée être pleinement acquise. Pour tout jeune candidat à l’entrée au lycée. L’appétence, l’attrait, comme l’inclination pour étudier dépendent fort des résultats scolaires. De l’intégration de la « chose académique et intellectuelle » dans le plein champ psychique, existentiel du junior. Il y a la passion d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir s’il y a une passion intellectuelle.

Associée à l’idée de liberté de choix, d’accomplissement personnel, de réussite, plaisir, valorisation, d’adhésion. Concernant formation et école. Celles-ci peuvent être perçues comme des vectrices, des symboles d’ennui, d’indifférence, de rejet, d’échec. D’impératif contraignant, d’option par défaut, de stigmatisation, de déplaisir. Le goût des études sera alors impossible. Réussite, valorisation juvéniles sont en l’espèce très déterminantes. Les deux premières années de collège le contrôle parental des études sera fort assidu-502.

Or, non « dictatorial » pour encourager mais jamais décourager. Avec patience, respect, indulgence mais fermeté et exigence. Selon la chrono-psychobiologie de chaque jeune en fonction de l’âge, du niveau d’études. Il ne s’agit pas seulement de jeter l’opprobre sur les échecs mais de toujours d’abord surtout saluer les réussites. Les temps de détente, de loisirs seront autant privilégiés que ceux du travail scolaire. Ni plus ni moins ! Pour l’équilibre même du junior ne pas le dégoûter du labeur. En quatrième et troisième responsabilité et indépendance seront de mise, favorisées.

Le travail sera perçu comme avantage, privilège et gratification pour soi, non autrui. Dialogue, échanges, collaboration, coopération, bonne volonté du jeune avec, pour lui seront de mise. Contrainte, comme coercition ne sont plus opérantes. Le travail sera assimilé à l’épanouissement, à la réussite et l’avenir, surtout à la réalisation de soi. L’adhésion personnelle aux études sera renforcée. Que le junior se destine à un cursus général, technologique, comme professionnalisé. S’il y a rejet massif des études conventionnelles cela n’est pas un échec puisque l’essentiel est que le jeune se forme à la vie. À un savoir-faire professionnel sûr, complet et précis pour un avenir prometteur-503.

Quel que soit le choix du junior pour son futur il s’agit de le prendre en compte, le respecter, l’accompagner en acceptation inconditionnelle. Comme de la personne du jeune lui-même. Ce qui est capital pour son image, son identité, estime de lui-même. À l’entrée au lycée en classe de seconde il est capital de savoir quelle importance les études ont pour le junior, son existence quotidienne. Quelles sont ses capacités d’effort, de ténacité, de concentration ou de motivation, de mémorisation, de moyens, de résultats. Quel est son lien à lui-même, aux autres, à l’univers intérieur et externe.

Tout cela détermine l’intérêt, la vocation ou pas pour les études de lycée notamment générales. Il s’agit aussi de bien, mieux comprendre la personnalité du jeune, de déterminer fort adéquatement ses aptitudes, appétences. En tenant compte des mutations permanentes de la jeunesse. Le junior sera plus « intellectuel ou manuel », « concret ou abstrait ». Artiste ou littéraire, technicien ou scientifique. Selon ses inclinations, inappétences, indifférences, activités usuelles les plus privilégiées, attractives.

Là encore l’orientation du jeune sera décidée par lui seul, respectée comme telle, qu’elle convienne ou non aux adultes notamment parents. De fait il s’agit de l’avenir du junior, de lui seul, l’engageant peut-être « à vie ». C’est lui seul qui en assumera les conséquences. « Les conseilleurs [en l’espèce, comme en d’autres] ne sont jamais les payeurs ». (G. Meurier, lexicographe, France, 1530-1610, Trésor de sentences dorées, recueil de proverbes et dictons, France, 1577). L’orientation scolaire, d’emploi adéquate ne se fait qu’en fonction du jeune et jamais des adultes quels qu’ils soient, les parents ou autres.

Il y a les formations généralistes, comme celles qui sont professionnalisantes. Les études courtes et longues. Les cursus théoriques et pratiques, en établissements d’enseignement avec des professeurs et les apprentissages de terrain en alternance. Centres de formation d’apprentis et entreprises avec un patron et des gens du métier en activité. Quels que soient la filière, le genre d’études choisis l’option se fera par pleine adhésion, non par défaut. En France le domaine général abstrait, intellectualisé est trop valorisé. Les champs technoprofessionnels trop stigmatisés. Les juniors vont d’office en études générales car leur bon niveau scolaire en est jugé le plus satisfaisant et « digne ».

Les élèves estimés trop moyens sont « orientés » en cursus technologiques. Les jeunes évalués comme insuffisants sont « relégués » en études professionnelles. Il n’est pas tenu compte des libres choix mais des seuls résultats scolaires. Au sein même de chacun des trois ordres scolaires il y a une hiérarchie juvénile de niveau et de « dignité académiques ». Ainsi en cursus général lesdits « meilleurs » sont automatiquement promus en première à dominante scientifique. Les « moyens » en dominante économique et sociale. Les « modestes » en dominante littéraire. Même en filière à dominante scientifique en première et terminale les « meilleurs » opteront pour la spécialisation mathématiques.

Les « moyens » pour celle physique-chimie ou sciences de la vie et de la terre. Les « autres » juniors pour celle informatique et sciences du numérique ou agronomie, territoire et citoyenneté. Le nouveau bac de type généraliste à partir de 2021 maintient des dominantes dites enseignements de spécialités : littéraire, scientifique, économique et sociale. En cursus technologique la filière Stmg, Sciences et technologies du management et de la gestion sera souvent bien plus prisée que celle dite Sti2d. Sciences et technologies de l’industrie, du développement durable. Elle-même fort préférée à d’autres comme St2s, Sciences et technologies de la santé et du social-504. Tout est question d’image.

En cursus « pro » l’ébénisterie est jugée plus « noble » que la mécanique aéronautique. Or, cette dernière plus intéressante que les formations du bâtiment. Selon les jeunes, leurs souhaits, aptitudes, résultats, goûts et débouchés possibles la filière de type généraliste n’est pas une panacée. Pas plus que sa dominante scientifique. Les autres cursus techno-professionnels pas davantage une « déchéance ». Seuls comptent la réussite du junior, son épanouissement en fonction de son vrai choix. Les études techno-professionnelles ne conviennent qu’en cas d’adhésion, de manque d’affinités pour le cursus général.

De projet professionnel pertinent et spécifique. De volonté de faire des études longues or, sans exceller en filière généraliste. L’idéal est de cumuler bonne formation générale, solide maîtrise professionnelle pour bien intégrer le marché de l’emploi. Tout en ayant une riche assise humaine, intellectuelle. Il ne s’agit plus d’opter pour une profession juvénile donnée mais pour un domaine d’activité. Ce dernier est plus large, adaptatif, évolutif et structurel. Alors qu’un métier trop « précis » peut devenir bien obsolète, disparaître au gré des conjonctures, des aléas les plus fluctuants.

Les possibilités pour le jeune de changer d’avis sont réelles concernant un secteur d’activité mais non pour un métier précis. Aptitudes, appétences seront appréhendées en une optique d’orientation d’une formation, comme du secteur professionnel afférent, subséquent. Le but du secondaire est de se ménager le plus de possibilités d’avenir. Quand celui du supérieur est de se garantir une voie professionnelle. Il peut aussi être judicieux de modifier ses buts initiaux pour mieux rebondir, soit « reculer pour mieux sauter ».

Parfois abandonner certaines exigences permet de mieux atteindre ses objectifs terminaux ! Le collège est divisé en trois cycles. D’adaptation en sixième, puis central en cinquième / quatrième, enfin d’orientation en troisième. Le cycle 1 aide le junior à intégrer le « système collège ». Le cycle 2 vise à donner l’envie d’apprendre, les outils adéquats pour réussir. Le cycle 3 détermine la suite des études en assurant l’adéquation entre aptitudes, appétences et orientation décidée. En permettant au jeune de choisir au mieux en fonction de cela et par l’information la plus idoine. À la fin de la troisième générale il pourra alors être orienté en seconde générale-505.

Dite de détermination. En seconde professionnelle. Aussi en seconde spécifique menant à certains bacs technologiques comme Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration ou Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse. Certains brevets de technicien. Outre la troisième générale la troisième pourra également être professionnelle ou d’insertion, mener en ce cas aux études en lycée professionnel. La formation professionnelle concerne trois grands secteurs majeurs de l’économie. Tertiaire des services, secondaire industriel et primaire agroalimentaire. Les emplois disponibles ont trait surtout aux services. À la personne, en entreprise ou en collectivité.

Les juniors s’y destinent majoritairement. Or, les salaires y sont faibles, de même que l’avancement, les contrats de travail à durée limitée. Le charisme juvénile y est primordial. Le secteur industriel recrute et manque de main-d’œuvre mais les jeunes le boudent par préjugés. Or, de belles carrières y sont possibles. Les conditions de travail y sont bonnes. Les salaires meilleurs qu’ailleurs et les contrats d’embauche plus stables. Les possibilités d’emploi plus grandes. Innovation, avancement de carrière y sont réels. Là encore l’on est confronté à une question d’image et d’appréhension personnelle.

L’agriculture, l’agronomie, l’agroalimentaire, comme l’aquaculture offrent de bons débouchés professionnels aux juniors diplômés spécialisés de pointe. Non pour être simple agriculteur, secteur en grave crise mais pour œuvrer en domaines d’avenir comme les biotechnologies. Le Cap, certificat d’aptitude professionnelle est le diplôme « de base » de tout l’enseignement professionnel. Le jeune peut poursuivre avec d’autres diplômes professionnels. Citons les principaux. Le Bep, brevet d’études professionnelles est un peu plus élaboré. Le Bp, brevet professionnel est encore nécessaire pour certains métiers telle la coiffure.

Le baccalauréat professionnel existe depuis quarante ans, constitue le plus haut diplôme professionnel de l’enseignement secondaire. Généralement terminal car peu / pas fait pour la poursuite d’études supérieures. Le bac technologique est aussi possible à condition de poursuivre des études supérieures pour bien intégrer l’emploi. Les meilleurs juniors diplômés de l’enseignement secondaire professionnel peuvent s’insérer en Sts, sections de techniciens supérieurs. Ce, en « alternance » pour obtenir et bien valoriser leur bts, brevet de technicien supérieur-506.

Les Sts en lycées sont surtout destinées aux jeunes titulaires de bac technologique tertiaire ou industriel. Les diplômes professionnels d’études du Cap au Bts se préparent en établissement scolaire et en formation initiale ou par alternance. À la fois en Cfa, centre de formation d’apprentis et en entreprise. En établissements du public ou du privé. Le domaine tertiaire concerne trois grandes voies juvéniles. Assistant de manager. Management / Gestion. Comptabilité. La comptabilité passe par un bac technologique Stmg, sciences et technologies du management et de la gestion.

Puis par des études supérieures en sections de technicien supérieur spécialisées, même au-delà pour l’expertise comptable. Concernant l’assistance de manager le minimum de départ est le Bep des métiers du secrétariat et surtout le bac technologique Stmg, le Bts d’assistant de manager. La vente concerne le Cap, Bep, le bac professionnel vente pour les vendeurs. Le bac technologique Stmg commercial, certains Bts de commerce pour les juniors commerciaux. Le secteur industriel du Cap au bac +2 ou 3 concerne surtout le bâtiment / les travaux publics, les filières bois / l’ameublement.

La chimie / la physique / la biologie. L’électricité / l’électronique / les télécommunications / l’informatique / les automatismes. L’habillement / le textile / cuir. L’imprimerie / le graphisme. Les matériaux / la métallurgie. La mécanique / la productique / la maintenance. Les autres secteurs professionnels concernent les arts, les arts appliqués. L’hygiène et la sécurité. La santé et le social. L’hôtellerie, la restauration et l’alimentation. Les transports, la logistique. L’agriculture, l’agroalimentaire, l’aquaculture… Avec les diplômes liés du Cap aux Bts, Dut. La seconde générale de détermination exige des capacités juvéniles globales d’abstraction.

D’expression écrite, de lecture, compréhension et formulation intellectuelles. D’importantes aptitudes de « travail personnel ». Les cours ne suffisent jamais. Plus les études du jeune progressent, plus la charge de travail d’approfondissement individuel s’accroît. À partir de la première de type généraliste trois séries sont possibles. Dominante économique et sociale, littéraire ou scientifique. En terminale à dominante Es en spécialisation obligatoire le jeune choisit : mathématiques ou sciences sociales et politiques ou également économie approfondie-507.

Le bac à dominante économique et sociale mène à des études universitaires de droit, d’administration économique et sociale, Aes, d’économie / de gestion. De lettres, langues ou de sciences humaines et sociales. Le bachelier économiste peut aussi prétendre aux Cpge, classes préparatoires aux grandes écoles. Soit les classes préparatoires économiques, commerciales option économie pour intégrer une Grande école de commerce. Soit les classes préparatoires de lettres, de sciences sociales notamment pour les Écoles normales supérieures ou aussi celles de commerce.

Les Instituts d’études politiques, Iep sont aussi un débouché pour les bacs à dominante Es. De même que les Bts, brevets de technicien supérieur. Les Dut : les diplômes universitaires de technologie. Sans compter les écoles « spécialisées » recrutant les juniors après le bac. En littéraire la spécialisation obligatoire de terminale concerne la langue vivante 1 ou 2 renforcée ou la langue vivante 3. Le latin ou le grec ancien. Les arts ou les mathématiques. Le bac à dominante littéraire conduit le jeune à des formations universitaires en lettres ou langues, sciences humaines et sociales, droit, arts… Aux classes préparatoires littéraires, aux Écoles normales supérieures.

Aux Cpge lettres option lettres et sciences humaines. Pour entrer alors en Grande école de commerce, Institut d’études politiques ou en école de journalisme. Il est possible au junior d’accéder à certains Bts. Notamment tourisme-loisirs, édition, assistant de manager et arts. Les Dut d’information / communication ou carrières juridiques peuvent aussi convenir. Sans compter des écoles spécialisées post bac comme les écoles d’art, médico-sociales. En scientifique en spécialisation obligatoire de terminale le choix porte sur les mathématiques. La physique-chimie.

Les sciences de la vie et de la terre, Svt. L’informatique, les sciences du numérique. L’agronomie, le territoire et la citoyenneté. Le bac à dominante scientifique orientera le jeune vers des études universitaires de sciences et technologie ou d’économie-gestion notamment. Il y a aussi les classes préparatoires scientifiques généralistes menant aux Grandes écoles d’ingénieurs. Les Cpge biologie-chimie-physique ou aussi sciences de la terre pour les Grandes écoles scientifiques. Les Cpge vétérinaires. Certains Bts ou encore les Dut industriels ou tertiaires. Des écoles spécialisées de toutes disciplines recrutant des juniors dès le baccalauréat-508.

Également les Iep, Instituts d’études politiques. Les universités technologiques, les diplômes professionnalisés des universités. Les études secondaires technologiques au sein des lycées groupent diverses filières. Sti2d : Sciences et technologies de l’industrie et du développement durable. Divers choix juvéniles de bac. Architecture et construction. Énergie et environnement. Innovation technologique et éco-conception. Système d’information et numérique. Stmg ou : Sciences et technologies du management et de la gestion. Quatre spécialités. Ressources humaines, communication. Mercatique. Gestion, finance. Systèmes d’information, de gestion.

Selon les spécialisations du jeune le bac Stmg conduit aux études comptables, de gestion, de la finance. Aux formations d’assistant de manager. À celles du commerce, de la vente. Notamment en Sts ou Iut. Ainsi qu’en certaines écoles spécialisées. La filière St2s : Sciences et technologies de la santé et du social regroupe les sciences et les technologies sanitaires et sociales. Ainsi que la biologie et la physiopathologie humaines. Cela mène le junior aux études professionnalisées et aux carrières paramédicales et sociales du secteur tertiaire.

En Sts, Iut, écoles spécialisées et universités en biologie, sciences sanitaires et sociales, sociologie, psychologie, droit. Le cursus juvénile Stl : Sciences et technologies de laboratoire concerne trois spécialités. Physique de laboratoire et de procédés industriels. Aussi Chimie de laboratoire et de procédés industriels. Biochimie-génie biologique. Les études supérieures concernent l’industrie et l’agriculture, l’agroalimentaire et la biologie, les biotechnologies, la chimie et la physique ou le paramédical. Les meilleurs bacheliers opteront pour les classes préparatoires aux Grandes écoles.

Les débouchés principaux sont en Sts ou Iut. En écoles d’ingénieurs, en universités. La filière Stav : Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant est dispensée en lycée agricole. Elle mène aux études, carrières de l’agriculture, de l’agroalimentaire, l’environnement. L’option production destine aux carrières de l’élevage et l’agriculture. L’option aménagement du territoire conduit au secteur de l’environnement, de l’écologie. Le cursus lycéen tel le bac technologique Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration dispense des cours de matières générales classiques et des enseignements spécialisés liés au seul domaine hôtelier-509.

Cela débouche sur des études, métiers de l’hôtellerie-restauration, l’agroalimentaire. Via le Bts Hôtellerie-Restauration, le Bts Responsables d’hébergement, les Bts Tourisme, les écoles spécialisées, les écoles de commerce. Des masters professionnels et des formations diverses et complémentaires. La formation, le bac technologique Stmd : Sciences et techniques du théâtre, de la musique et de la danse concernent les jeunes acteurs, danseurs, instrumentistes. Avec option scène, instrument ou danse. En parallèle obligatoire avec des études au conservatoire de théâtre, musique ou danse.

Après le bac les études juvéniles se font au conservatoire, en école, à l’université, en filières professionnelles. Les carrières concernent l’art, le spectacle, la culture, le patrimoine, le théâtre, la musique, la danse… Les études secondaires et le bac technologique Std2a : Sciences et technologies du design et des arts appliqués regroupent des enseignements généraux, également artistiques. Avec quatre « spécialités ». Arts, techniques et civilisations. Démarche créative. Pratiques en arts visuels. Technologies. Après le bac les juniors optent pour les diplômes des métiers d’art, les Bts d’art, les écoles d’art. Puis à l’université, en écoles d’enseignements supérieurs d’arts appliqués. Les métiers afférents sont ceux de l’architecture d’intérieur, du design, de la publicité ou de l’édition, de la communication visuelle, de la mode…

Les études supérieures juvéniles se répartissent en trois cycles. Le premier mène à la Licence à bac +3. Le deuxième conduit au Master 2 à bac +5. Le troisième se clôt par le Doctorat soit bac +8 et plus. En premier cycle seuls Bts, Dut, certaines écoles demeurent à bac +2 concernant le niveau minimal pour un diplôme d’études supérieures. Ce qui est désormais insuffisant au jeune pour faire carrière.

Les licences universitaires ne permettent plus non plus d’assez bien s’insérer sur le marché de l’emploi sauf les licences professionnelles. Il convient de poursuivre ses études en deuxième cycle avec au moins un Master 1 : bac +4, surtout un Master 2 : bac +5. Un diplôme de Grandes écoles. Le troisième cycle concerne tous les bacs +6 : Mba, Masters of Business Administration, les Mastères ou les Drt, diplômes de recherche technologique. Le Doctorat, minimum bac +8 et plus jusqu’à bac +11 concerne la recherche. Avec fort peu de débouchés pour le junior en entreprise, enseignement supérieur, recherche publics, privés. Faute de crédits, de besoins, de postes disponibles-510.

Il a plus de débouchés juvéniles du fait de la professionnalisation poussée théorique, comme pratique. En Médecine, Pharmacie, Odontologie, Sciences vétérinaires. Les formations à bac +2 concernent le brevet de technicien supérieur, Bts. Les études se passent en formation initiale en lycée public ou privé. Aussi en alternance. Outre les cours le jeune suit des stages en entreprise. En alternance outre la théorie il se forme chaque semaine sur le terrain en entreprise. Le système reste proche de celui des études secondaires lycéennes.

Le diplôme universitaire de technologie, Dut s’obtient en Institut universitaire de technologie, Iut lié à l’université. La formation est moins spécialisée, moins encadrée, plus autonome qu’en Bts. Elle se répartit entre cours magistraux et travaux dirigés ou pratiques. Avec en outre des stages imposés en entreprise. Comme les Bts, les Dut sont des diplômes professionnalisés. Permettant aux juniors de bonnes formations, de fort bons débouchés dans les domaines industriels, technologiques et tertiaires. Les Diplômes d’études universitaires scientifiques et techniques, Deust sont des formations universitaires professionnalisées d’aire régionale-511.

De même pour le Diplôme universitaire, Du. Les classes préparatoires aux Grandes écoles, Cpge sont scientifiques, littéraires ou économiques et commerciales. Préparent donc aux concours des Grandes écoles d’ingénieurs et normales supérieures ou de commerce. Elles sont donc très sélectives, de fort haut niveau d’exigence. Elles existent au sein de certains lycées généraux. Les « prépas scientifiques » recrutent les seuls bacheliers scientifiques. Les « prépas économiques » des bacheliers à dominante économique et sociale mais surtout scientifique. Les « prépas littéraires » des bacheliers littéraires mais aussi scientifiques et économistes.

Voici pour l’essentiel des formations à bac +2. Les licences forment le junior à bac +3. À l’échelle dite nationale la Licence universitaire regroupe quatre grands domaines. Arts / Lettres / Langues. Droit / Économie / Gestion. Sciences humaines / sociales. Sciences / Technologies / Santé. La Licence est générale ou professionnelle. Les Masters 1 forment en quatre ans après le bac. Auparavant leurs « ancêtres » les Maîtrises avaient la même durée mais constituaient un diplôme à part entière. Désormais prévaut la réforme de 2002 : Lmd, Licence, Master, Doctorat d’harmonisation européenne des diplômes.

Seul le Master 2 à bac +5 est un diplôme terminal, aussi un grade universitaire qui clôt le deuxième cycle d’études supérieures. Les jeunes ont donc tout intérêt à décrocher leur Master 2 sans s’arrêter au 1. Les Masters 2 les plus professionnalisés débouchent directement sur l’emploi en entreprise notamment. Ils forment à des métiers concrets avec de nombreux stages de terrain. Les Masters 2 les plus théoriques conduisent normalement aux doctorats.

Sauf en droit, économie et gestion où certains cursus des juniors sont déjà pratiques, « professionnalisés ». Des Du, Diplômes universitaires régionaux existent aussi au niveau bac +5. Les Magistères sont des formations universitaires professionnalisées très sélectives et de haut niveau à bac +5 et à excellents débouchés d’emploi. Les Grandes écoles d’ingénieurs ou de commerce délivrent des diplômes de haut niveau à bac +5 ou 6. Avec les meilleurs débouchés juvéniles professionnels. De même que les Instituts d’études politiques avec Sciences Po Paris, puis les autres instituts.

Les doctorats sont à bac +8 et plus notamment en médecine. Les meilleures Grandes écoles recrutent les jeunes sur concours sélectifs après deux années de classes préparatoires ou d’autres types d’études. Certaines comme les Instituts d’études politiques admettent dès le bac sur concours, d’autres sur dossier, entretien. Certaines écoles sont très spécialisées. Comme l’ex École Nationale d’Administration, celle de la Magistrature, les écoles techniques en tous domaines. Comme celles du secteur social ou encore paramédical.

Certaines écoles de commerce ou d’ingénieurs recrutent le junior dès le bac ou en admissions parallèles après deux à quatre ans d’études supérieures. Les formations supérieures spécialisées concernent notamment l’agriculture, l’hôtellerie-restauration, comme les arts appliqués. En Bts ou écoles spécifiques surtout. Pour tous ceux qui souhaitent intégrer l’enseignement supérieur sans obtenir le baccalauréat il existe le Daeu, Diplôme d’accès aux études universitaires.

Il suffit d’avoir au moins vingt-et-un ans et d’avoir cessé ses études depuis deux années au moins. Les Contrats d’apprentissage, ceux de professionnalisation sont des formations « en alternance » jusqu’à l’âge de trente ans-512. Les premiers prépareront à un diplôme dit national mais généralement pas les seconds. Le Contrat d’apprentissage pourra totaliser trois ans avec travail en entreprise, formation en Cfa, centre de formation d’apprentis. Le jeune touche une partie du Smic513. Cela concerne les Bts, les Dut, les diplômes d’ingénieur, d’école de commerce, les diplômes universitaires professionnalisés. Les Contrats dits de professionnalisation incluent une formation en organismes de formation continue publics ou privés jusqu’à deux ans de durée. Le junior touche une partie du Smic, travaille en entreprise. Ce qui est une excellente initiation. (Richaud, 2001)-514.


 

 

« […]. Gérard, tu fumes du « hakik », NON ! […]. Si tu avais eu ton bac, tu aurais pu rentrer, t’aurais pu être… hein ! Chômeur, oui mais au moins tu aurais été un chômeur honnête. Au lieu de ça monsieur fume du « hakik » avec les beatniks. Fais attention, Gérard, tu es sur une pente savonneuse ! […]. Oui, ben le pinard c’est pas interdit que je sache ! Alors il doit quand même y avoir une raison, hein ! Ah elle est jolie la jeunesse ! Nous comme jeunesse on avait la guerre mondiale !

[…]. Alors quand ça a été fini tout le monde s’est mis à fêter l’Armistice, d’un seul coup alors on a bu pour fêter l’Arm… la victoire. Les vignerons se sont dit tiens ça marche ! Donc ils ont fait de l’excédent, alors depuis on picole pour éponger l’excédent. On rend service à la France, nous. On est des patriotes : tu peux pas comprendre, t’es pas patriote avec ton « hakik » ! C’est quand même pas mon fils drogué qui va me reprocher à moi d’être un patriote !

Sans blague ! Quand on a vu qu’on avait perdu la guerre on s’est dit : on va faire des gosses, on n’aura pas l’air con la prochaine fois ! Regarde ce qu’on a, des beatniks ! […]. Les jeunes, j’vous comprends pas, voilà ! Quand on n’est pas cool on est speed, quand on n’est pas flic vous flippez ! […]. Vous êtes tristes ! À quarante ans vous serez des loques humaines ! Quand on voit la tristesse des beatniks on comprend pourquoi c’est interdit le « hakik », on se dit que le pinard ça devrait être OBLIGATOIRE ! Heureusement qu’on vous a pas attendu en 40 ! Elle aurait été jolie la France d’aujourd’hui » !

Ce célèbre sketch de l’humoriste Coluche, (France, 1944-1986) sur le « Hakik » illustre bien le désastreux manque d’exemplarité adulte éducative ! Aux dépens d’une jeune génération leurrée qui peine alors à s’accomplir par la défaillance même des aînés. (Tel père tel fils !, spectacle humoristique, France, 1975).


 

 


– Éducative Priorité AndroJeunologique –

D’Adultisation de Votre Nouvelle Génération Mâle


 

 

Votre AndroJeunologie® se penche sur les valeurs éducatives en l’objectif de vous aider, junior masculin, à être en mesure d’atteindre votre adultisme accompli. Apprendre, savoir, comprendre, découvrir, connaître en acquisition du sens de l’essentiel : en termes de direction, d’orientation et de signification ou d’entendement. En transmissions et acquisitions idoines durables et utiles toute votre vie durant. Au-delà du temps, de l’espace, des personnes, des circonstances, des événements.


 

 

L’adulte éducateur a pour dessein fondamental de faire parvenir tout jeune à l’adultisme. L’adulte « éclairé, éclairant, balise et vigie » pour le junior aura lui-même été éduqué en sa jeunesse par les adultes de son jeune temps-515. Ce qui lui permet alors de transmettre à son tour à la nouvelle génération. Qui elle-même parvenue à la maturité adulte se mettra à inculquer l’essentiel à la jeunesse d’alors. Ainsi de suite depuis les premiers hommes jusqu’à la fin des temps de génération en génération. Pour la période en cours de l’Homo erectus il y a un bon million d’années jusqu’à l’Homo sapiens actuel.

L’éducation du jeune est familiale par élevage, élévation : en dimensions affective, éducative, de socialisation, sécurité économique. Elle est scolaire par enseignement : savoirs, valeurs, raison, en programmes et méthodes structurés et élaborés. L’éducation est formatrice par apprentissage d’un métier avec toutes ses valeurs, éthique, compétences professionnelles propres. Par le biais de transmissions théoriques, comme pratiques de terrain en école et entreprise. Notons aussi l’éducation par l’échange social en toute occasion de sociabilités humaines.

Puis les transmissions didactiques se font par l’initiation. Soit par soi-même en expérimentations personnelles, soit par l’entremise d’autres humains notamment les pairs juvéniles. Par exemple via certains « rites de passage » comme les bizutages. Tous ces types de transmissions tendent vers un seul objectif : la maturité progressive, le passage par étapes de la jeunesse à l’adultisme. Ce dernier est même une valeur en soi à part entière en notre culture. De façon plus ou moins idéalisée, symbolique, relative, abstraite.

D’aucuns évoquent même un vrai « mythe illusoire ». La définition contemporaine culturelle et anthropologique, psychologique et sociologique de l’adultisme serait : tout humain que son âge enjoint à une autonomie. Une maturité, des responsabilités familiales, professionnelles, sociales, civiques…, qui les assume de façon « appropriée ». Cette définition fort minimale, restrictive ne se suffit pas à elle-même. Elle est à compléter par la notion morale même de dépassement juvénile de soi, d’ascèse ontologique, de vertu axiologique.

La maturité organique n’est qu’un paramètre parmi d’autres très insuffisant pour caractériser l’adulte et l’adultisme. L’adultisme serait un équilibre, une synthèse, une adaptation, une « transcendance ». Entre la « fougue hardie » de la jeunesse, la « décrépitude craintive » de la vieillesse. Selon une classique et célèbre conception aristotélicienne. Or, la maturité ne serait pas ipso facto en soi une valeur morale à proprement parler. L’âge à lui seul ne suffirait pas à y pourvoir. Elle serait une conquête issue d’un apprentissage, d’efforts. Les vertus ne viendraient donc pas de l’âge qui avance mais de qualités suréminentes propres à chaque junior.

En capacités personnelles de discernement, de jugement sûr du jeune. Les traits observés, reconnus de l’adultisme sont surtout re/transmis par l’éducation outre les qualités humaines propres à chacun, aussi l’avancée en âge. Ainsi l’Antiquité gréco-romaine envisage-t-elle la maturité adulte. Un « improbable miracle » de plénitude entre les incertitudes de l’immaturité juvénile et le « déclin gâteux » du grand âge. Les Lumières du dix-huitième siècle, comme notamment une vision kantienne dépeint l’adulte par l’entremise d’une conception juridique de majorité à tonalité morale.

La majorité juridique est l’âge légal des juniors jugés capables ou responsables. La majorité morale est la pleine volonté individuelle de se comporter en réel responsable. De raisonner et choisir, décider et d’agir librement soi-même. La majorité n’est pas une étape ou un temps de vie mais un idéal, une valeur inaccessibles. La maturité est un dessein, un aboutissement, la majorité un commencement. Bien peu deviennent réellement majeurs, la plupart n’y parviennent jamais par « vices » personnels : indolence, manque de courage. Il est alors fait appel à la plus grande force morale et à l’intelligence juvéniles-516.

Au savoir et à la connaissance pour progresser, cesser d’être, se comporter en mineur sa vie durant. La majorité du junior met fin à l’immaturité, aux dépendances enfantines. Pour enfin devenir libre et autonome. De nos jours maturité physiopsychique et majorité juridico-morale se complètent de concert pour qualifier l’adultisme. Or, ce dernier est plus complexe et multiforme que cela. Il est aussi un statut social, une socialisation, une sociabilité. Il y a-là une dimension collective qui complète bien l’aspect personnel, individuel des définitions précédentes.

Il y a aussi la vision de la psychologie génétique piagétienne. L’adultisme étant alors constitué par le dernier des stades de l’évolution juvénile depuis la petite enfance. Ultime achèvement objectif de ces derniers. Intellectuellement, affectivement. Compétences en matière d’opérations formelles et stabilité d’équilibre, réversibilité opératoire, mutualité, décentration. Logique, objectivité, analyse et autonomie, rationalité, tolérance et sociabilité. L’enfant est égocentré. Le jeune adulte « accompli » devient altruiste, objectif, pragmatique. Censé analyser et comprendre toute chose et autrui en « oubli » de son propre jugement.

En admettant qu’ayant sa conception personnelle d’autres coexistent donc en légitimité avec la sienne. La notion de subjectivité juvénile est bien assimilée avec celle d’objectivité. Il y a capacité de se mettre à la place d’autrui, de partager sa peine, d’être soi en vérité. En empathie, compassion, congruence. Il s’agit de « l’adulte idéalisé », la plupart des sujets restant en deçà toute leur vie. La théorie eriksonienne distingue trois stades d’adultisme, non plus un seul comme dans le modèle précédent : jeune adulte, adulte, mature. L’Amour caractérise le premier stade adulte. La Responsabilité le second. La Sagesse le dernier.

La vision kohlbergienne de l’adultisme est toute résumée en un haut niveau de jugement moral dit « postconventionnel » et en deux stades : cinq et six. Le stade cinq est celui du « Contrat social ». Il va de vingt à vingt-cinq ans. Le bien est lié à l’opinion personnelle mais est collectif quand il repose sur un libre contrat de façon démocratique ou « naturellement légaliste ». Le mal du junior consiste à transgresser la loi fixée démocratiquement, de léser alors les droits des autres. La loi « mauvaise » peut être modifiée d’un commun accord-517.

Le stade six est celui des « Principes éthiques universels », il concerne les trente à trente-cinq ans. Le bien est fixé par la conscience souveraine étayée par des principes appropriés, justes, généraux, universels. La morale relève de canons abstraits. Le sujet devient capable de sortir de lui-même pour mieux comprendre autrui, se mettre à sa place, puis à la sienne personnelle. En cherchant les points communs et les rapprochements possibles. Ce dernier stade est un idéal inaccessible à la plupart des mortels. L’aptitude juvénile à l’adultisme est celle à s’agréger à l’ensemble de la communauté humaine.

Au-delà de ce qui divise, de soi-même, ses intérêts, particularismes, ses appartenances spécifiques et locales. Être capable de passer du plus grand « Diviseur commun » au plus important « Dénominateur commun ». En universelle transcendance atemporelle du junior, non en irréductibles « irrédentismes » des types grégaires et ataviques. Le jeune adulte acceptera de considérer les choses telles qu’elles sont, non telles qu’il aimerait qu’elles soient. Il convient d’opérer la différence entre ce qu’il sait et ce qu’il croit. Réalités et préférences. Ne pas prendre ses souhaits pour acquis.

Le junior adulte devient apte à dépasser passé et présent, se donner les moyens des buts futurs qu’il se fixe. Il peut assumer en pensées et émotions les effets à court, moyen, long termes de ses comportements, actions. Il ne veut pas tout et son contraire, les avantages sans les inconvénients, les gratifications sans les efforts. Il est en mesure de savoir attendre, d’être patient, tenace, de se battre en efforts, ascèse et sacrifices pour parvenir à ses fins légitimes. Il se respecte, respecte son prochain. Ne tient pas compte de ses seuls intérêts juvéniles mais sait être ouvert, généreux, altruiste.

Il sait se dépasser et s’accomplir. Il n’est pas velléitaire et inerte mais actif et volontaire. Il est autonome, responsable. L’adulte accompli rejette égoïsmes, égocentrismes, égotismes exacerbés. Il peut se décentrer de lui-même, aller vers autrui. Il accepte les aléas liés à sa personne, aux autres, aux événements, au temps et à l’espace. Il mêle réalisme pragmatique, idéalisme raisonnable sans excès de l’un ou l’autre, matérialisme ou utopisme. Le jeune adulte sait choisir, décider, agir. Plutôt que tout critiquer, s’opposer à tout, tout louer, accepter, il se forge un jugement sûr, équilibré-518.

Raisonnablement optimiste, ni négativiste ni davantage naïf. Le junior adulte dépend de lui-même en conscience, non d’autrui, il supporte la solitude. Il n’attend rien dans la vie mais se bat pour réaliser ses justes souhaits, projets, objectifs, ambitions. Il n’est ni demandeur ni pestiféré. À l’égard de l’autorité il n’est ni soumis ni rebelle. Il ne la révère ni ne l’abomine mais en est des plus détachés car il ne l’idéalise ni ne s’en formalise davantage.

L’adulte est enthousiaste, léger, il sait rire de tout et de lui-même en vrai humour, respect de l’essentiel. Tout en étant « conséquent » avec lui-même, autrui, l’existence. Le but de l’éducation des jeunes est de les rendre adultes pour qu’ils n’aient plus alors besoin d’être éduqués. Qu’ils soient désormais à leur tour capables d’instruire la nouvelle génération suivante. Alors et seulement alors l’objectif éducatif d’adultisme aura été pleinement, durablement atteint. Au travers des éduqués et des « éduqués des ex-éduqués ». En l’intérêt général. (Reboul, 1992)-519.


 

 

Non seulement l’éducation globale des juniors par l’adulte est souvent défaillante faute de transmissions idoines mais il en est de même des enseignements scolaires. Il y a laisser-aller total de notre jeunesse faute d’exemplarité adulte par « vacuité morale abyssale de vie ». En une pseudo-éducation de type solipsiste qui ne fait que réduire le sujet pensant à sa seule personne. Quant au niveau des études et des élèves ou des étudiants en France, il n’est que la matrice d’une « catastrophe annoncée ».

Il ne consiste qu’en un « nivellement par le bas généralisé » du collège à la fin des études supérieures. Grandes écoles comprises car après la dureté des classes préparatoires et des concours tout est bien plus facile. Les exigences sont partout « à la baisse »-520 ! Par gros temps le navire est sans gouvernail, dénué de tout cap, privé de capitaine, à la dérive et la coque prend eau de toutes parts. Il ne reste plus de carburant et l’équipage est totalement dépassé, démobilisé, anéanti.


 

 

Je me sens entre jeune et adulte. Je préférerais être adulte […]

Je ne peux plus faire l’enfant […] mais parfois j’aimerais le rester

[…] Or, mes parents me voient en adulte que je ne suis pas encore


 

Florian, dix-sept ans–521


 

 


5


 

 

VOS OUTILS POUR « MIEUX VIVRE »


 

Vos Appui, Balisage, Entraînement

AndroJeunologiques


 

 

L’adulte ne doit jamais trahir, délaisser cette époque des envols

Les plus osés, les plus capricieux : la jeunesse


 

J.-L. Gagner

Écrivain, Canada, XXe s.


 

L’Aurore de la victoire

Œuvre littéraire, Canada, 1972


 

 

Le vrai trésor de l’homme est la verte jeunesse

Le reste de nos ans ne sont que des hivers


 

P. de Ronsard

Poète, France, 1524-1585


 

Stances

Poème, France, 1597


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous incite,  jeune homme, à assumer vos écueils, issues, applications de solutions tels qu’ils sont. Il appelle votre jeunesse à plus, mieux s’autocontrôler. Il vous conduit à être capable d’agir à bon escient, faire tout votre possible et progresser. Pour imprimer votre marque-522.


 

 

La sérénité de la nouvelle génération est fort largement tributaire de son insertion d’études, d’emploi. La formation académique des jeunes de France doit être renforcée, améliorée. Avec un accroissement accru des exigences universitaires notamment en aval. En amont, la refonte des formations de collège permettra un meilleur niveau des lycées. La restructuration des études lycéennes garantira de meilleurs cursus supérieurs.

L’optimisation des filières postbaccalauréat augmentera les capacités d’intégration professionnelle des juniors. Il s’agit aussi de créer de vrais campus d’université, de relever la qualité des baccalauréats de tous types. Les jeunes aiment fort à se mettre en valeur en vidéo sur des supports Internet comme YouTube ou Dailymotion. Or, leur plus sûre « valorisation » passe par une formation très solide ! Les juniors se doivent de prendre conscience des limites, dangers de l’image, des exhibitions liées.

La « quête frénétique du loisir à tout prix » est très compréhensible à un âge de récréativité par excellence. Or, elle ne doit pas effacer la priorité de la formation, de la préparation à l’avenir. En plein idéal existentiel. Au-delà, la jeunesse ne peut s’épanouir en une société archaïque et féodale de castes et clans, privilèges et passe-droits qui ne cessent de s’opposer frontalement, de se dresser les uns contre les autres. Cela l’empêche de se réaliser, réussir en un fort contexte de véritable « strangulation morale, de suffocation psychique ». Seul un monde évolué et ouvert, libre et démocratique, égalitaire et méritocratique sans pour autant être égalitariste est susceptible de faire grandir les juniors. Ces jeunes, véritables « troglodytes anachorètes oubliés » des temps modernes ne cessent « d’expectorer » leur mal-être en l’indifférence quasi générale.


 

 

Croyez que la vie est digne d’être vécue

Votre croyance aidera à créer le fait


 

W. James

Psychologue, philosophe

États-Unis, 1842-1910


 

 


[ VOUS AIDER, JEUNE GARÇON, À « ASSUMER » ]

VOS ÉCUEILS, ISSUES, APPLICATIONS


 

 

Votre AndroJeunologie® vous pousse, jeune homme, à être réaliste, objectif sans vous illusionner, vous dévaluer en tant que junior. En identifiant les facteurs de « dé/verrouillages » les plus cruciaux de votre jeunesse. Définissant vos solutions les mieux « ad hoc » pour bien progresser. Asseyant votre projet de vie, ordonnançant avec rigueur, résolution les plus implacables votre existence-523.


 

 

Tout est bon pour « se débarrasser des jeunes jugés indésirables » ! Il serait fait usage d’un éclairage spécial de couleur verte qui mettrait en relief l’acné juvénile. Ce qui aurait pour effet de faire déguerpir au plus vite les juniors. Lesquels n’ont certes pas envie d’exhiber si visiblement leurs boutons et ainsi perdre la face. Déjà qu’ils sont les tout premiers touchés par certains maux comme la méningite ! La « difficulté d’être jeune » n’est pas l’excès d’insouciance, d’hédonisme, de volonté d’amusement.

Or, de devoir s’imposer « à la force du poignet », grandir et « faire ses preuves ». En l’adversité, l’hostilité générale des aînés, comme des pairs concurrents en tout et pour tout encore, toujours. Raison de plus pour mieux « préparer la jeunesse à la vie ». Par exemple en remplaçant les cours de philosophie de terminale au lycée par un enseignement bien plus adapté. Plus conforme aux réalités et besoins juvéniles ainsi que pour leur apprentissage à l’adultisme.

Une formation à la « philosophie de la vie », au développement personnel serait bien plus productive pour la réalisation de soi des juniors. Plutôt que de la philosophie académique si aride, totalement dépassée, si absconse pour des jeunes du secondaire. Absurdité à la française, nul autre pays occidental n’imposant ce ridicule et fort indigeste pensum « philosophard » au simple niveau lycéen d’études. Enseignons donc à ces lycéens comment mieux s’épanouir.

Plutôt qu’un inutile « fatras » obscur, théorique, abstrait, comme incompréhensible et d’un ennui mortel. Qui ne les intéresse pas car il ne leur « parle » pas. Lequel n’est même pas « facultatif » mais obligatoire ! Même les lycéens littéraires s’en détournent ! Réservons la philosophie au seul enseignement supérieur par libre choix d’orientation volontaire, vocation, non obligation-corvée. Cet archaïsme, « vieux résidu » des défuntes et lointaines humanités passées n’a plus rien à faire au lycée.


 

 


– Identifier les « Dé/Verrouillages » –

Les Plus Cruciaux de Votre AndroJeunesse


 

 

Guidance est un terme féminin lequel date de 1950. Il est issu de la langue anglaise. « Aide psychologique, psychothérapique ou conseils apportés par des spécialistes en vue d’une meilleure adaptation. Aide éducationnelle générale ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-524.

L’AndroJeunoConseil® est votre suivi adaptatif et éducatif. Il vous aide, jeune garçon, à mieux être en phase avec vous-même, autrui, les choses de votre vie. Ainsi qu’à acquérir votre densité humaine personnelle supérieure. Le contexte « anti-junior » vous dessert. Le sens de vos droits et de vos devoirs manque. La bonne information pour vous éclairer, jeune, votre famille sur les enjeux essentiels vous permet d’appréhender les réalités, difficultés telles qu’elles sont objectivement. Non telles que vous les pensez ou aimeriez qu’elles soient en subjectivité. L’AndroJeunologie® est un réalisme des plus pragmatiques.


 

 

M. Moussorgski (1839-1881), compositeur russe réalise son œuvre musicale : Tableaux d’une exposition, (Suite pour piano) en 1874-525. L’auteur s’inspire de dix tableaux exécutés par son ami, le peintre V. Hartmann, (Russie, 1834-1873). Chaque pièce commence alors par un prélude et est séparée de promenades illustrant les pérégrinations des visiteurs devant chaque peinture. Il s’agit d’une musique puissante et solennelle dont l’air principal transporte l’auditeur par son fort « souffle » épique-526. Ainsi chaque jeune est-il également confronté aux « dix plus grands tableaux » de sa jeunesse. En autant de défis à relever, d’objectifs à atteindre pour grandir, être heureux. Assimiler son passé d’enfant, réussir son présent juvénile, gagner son avenir adulte. Comme autant de champs existentiels des plus cruciaux.

1- Votre famille biologique ou adoptive « verticale » présente, « horizontale » à venir. 2- Votre formation académique, votre vocation professionnelle. 3- Vos relations humaines psychoaffectives à vous-même, autrui, votre « ouverture sur le monde ». 4- Vos loisirs récréatifs, vos acquisitions culturelles propres. 5- Vos valeurs morales, spirituelles, vos idéaux ontologiques. 6- Votre corps physique, votre personnalité psychique, votre santé psychosomatique. 7- Votre aura mentale, intellectuelle, cognitive, émotionnelle et comportementale. 8- Votre citoyenneté, vos droits et devoirs légaux, éthiques. 9- Votre vie sociale, organisationnelle. 10- Vos gestion et capacité de subsistance matérielle, financière actuelles / futures.

L’AndroJeunoConseil® aide à la réalisation de ces finalités capitales. La difficulté à bien vivre sa jeunesse provient du sentiment de ne pas réussir sa vie et même de la rater. De façon réelle ou supposée, à tort ou à raison. Le jeune a l’impression qu’il ne parvient pas à atteindre peu à peu les objectifs propres qu’il s’est initialement fixés. Ce qui le conduit à être frustré faute de contentements ressentis. Le junior n’a pu agir ou non aussi bien qu’il aurait aimé.

Il n’a pu enchaîner les actions idoines en effort, progressions régulières, persévérantes. Il n’a pu concrétiser ses desseins préétablis. Ainsi « se réaliser » soi-même au travers de ses propres choix, décisions, comportements et actions. Il n’a donc pas encore été en mesure d’obtenir pour l’avenir ce qu’il avait ambitionné au tout départ dans le passé. Avec déjà un grand sentiment de regret et d’amertume en un présent terne qui lui semble déjà si mal augurer d’un futur sans relief.

Sa réussite, son équilibre, son épanouissement lui semblent alors à ses yeux et de façon subjective compromis. Ce qui l’affecte négativement d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. Avec un fort ressenti de dévalorisation et d’autodévaluation de ce qu’il est et fait, de sa valeur personnelle et d’action. Les deux étant à tort confondus. Tels sont les facteurs courants de blocage juvénile. La réussite, la plénitude du jeune sont entravées par le mauvais usage, le défaut d’optimisation de ses potentiels propres. Il lui manque un mental fort. Une volonté, une motivation, un désir solides et permanents.

Une confiance en soi sans failles. Une résolution à toute épreuve. Il s’agit de renforcer, structurer, vivifier ses conceptions mentales. De fixer puissamment sa volonté, son désir en pleine autonomie et souveraineté par rapport à autrui. D’asseoir estime, comme acceptation de soi, confiance, affirmation de soi-même, de ses compétences et d’en développer bien d’autres encore. De dépasser ses doutes, craintes, anxiétés, stress, émotivité. Ainsi que le sentiment du junior de faiblesse, vulnérabilité, d’insécurité, d’infériorité. En soumission aux aînés dominants-527.

Le jeune sera donc invité, incité à reconsidérer tous ces points difficiles pour les transcender en nouveaux objectifs de vie. De façon plus sereine, positive, optimiste, alors avec de bien meilleures chances de succès, comme d’épanouissement. Il y faudra temps, patience, labeur, préparation et long cheminement mental. La victoire est en soi, dépend de soi, de facteurs endogènes. Bien plus que de conditions exogènes socioéconomiques, éducatives, culturelles, d’autrui et de temps, d’espace ou d’occurrences.

La réussite et le bonheur existentiels sont issus d’un volontarisme en fonction de ses valeurs qui consiste à avoir la vie souhaitée. En fonction des latitudes tout en les optimisant. Il s’agit d’une option de réalisation de soi rendue effective par le combat acharné d’une vie. Cela est propre à chaque junior. Le premier objectif est de mieux utiliser et optimiser ses capacités cérébrales toujours sous-exploitées. Cela est rendu possible en remplaçant les cognitions, émotions, comportements inadaptés, inutiles, périmés, défavorables, négatifs, néfastes, contre-productifs. Par d’autres bien plus adéquats, bénéfiques, positifs et appropriés. Par lesquels le jeune progressera bien mieux et plus.

Son cerveau est son meilleur allié s’il s’en sert au mieux comme il peut être son pire ennemi s’il en fait mauvais usage. Il produit des milliers de pensées par jour des plus excellentes. Or, le junior n’y prête souvent peu ou pas d’attention, alors l’oubli fait son œuvre. Il perd le profit de ces « trésors » aux dépens de sa créativité féconde. La meilleure solution consiste donc à toujours noter par écrit le fruit de ses pensées les plus fructueuses avec toujours carnet, crayon à portée de main. Comme le font les écrivains pour nourrir leurs écrits, ne perdant pas la « manne » de leur pensée quotidienne vagabonde.

La pensée du jeune est logico-mathématique, scientifique, rationnelle, hypothético-déductive. Intuitive, perceptive des réalités présentes, de l’imaginaire, de l’adaptation conjoncturelle, comme structurelle de la prospective et de l’organisation ou de la vitalité. La pensée est celle des purs automatismes, apprentissages, savoir-faire de la vie courante du junior. Elle est aussi celle des aptitudes relationnelles, affectives, celle qui permet de bien réussir ou non tous ses liens à soi-même et autrui. De toutes natures et tous domaines. Pour pleinement exister en animal social-528.

L’objectif est donc la production mentale fructueuse, bénéfique, « à plein régime » et avec inscription écrite pour ne rien perdre. Puis sélection du meilleur pour application et résultat optimal. Le cerveau juvénile permet de raisonner rationnellement. D’agir, de réaliser au mieux. D’envisager l’avenir. De développer des compétences sociales, une bonne sociabilité à autrui. Ce qui génère succès et joie de vivre. En étant logique, rationnel, en anticipant et visualisant toutes choses, en concrétisant ses désirs, buts, en échangeant avec le monde. Ces quatre dimensions seront toutes intégralement, concomitamment mises en œuvre.

Une seule viendrait à manquer que les autres seraient inopérantes. Cela passe par une gestion fort rigoureuse du temps du jeune. Qui consiste à fixer ce qu’il convient de faire, quand et pendant une durée prédéterminée, cela de façon précise, quantifiée, qualifiée. Ensuite de scrupuleusement respecter ce qui aura été imparti et dans les temps sauf aléas imprévus, incontournables. Alors le temps perdu du junior, les tâches manquées seront ultérieurement dès que possible rattrapés. L’essentiel est que « rien ne se perde »-529.

En une optique juvénile de productivité, d’efficacité, de vitesse, gain de temps. L’essentiel est de parvenir à ses fins en apportant toujours à toute chose sa propre « valeur ajoutée », en sortant des « sentiers battus ». Imprimer en tout et pour tout toujours sa pleine marque personnelle originale en créativité, inventivité uniques d’excellence est capital. La vie est faite pour la réussite, le bonheur, la bonne santé psychosomatique, la prospérité, l’abondance. Non pour l’échec, le malheur, la maladie, l’indigence de la pénurie.

Cela dépendra plus du junior, de sa volonté, ses cognitions et émotions ou comportements positifs que des aléas extérieurs de l’existence. Même si ces derniers peuvent aussi jouer un rôle fort bénéfique, néfaste ou neutre. La première victoire est celle de la naissance, du développement réussi du jeune. En être unique doué en tout point de sa naissance à aujourd’hui. Chaque junior a ses capacités, compétences notamment de progrès et d’apprentissages. De très grandes ressources multiformes pour être puissant et en réussite plutôt que faible et en échec-530 !

Ce qui devra permettre d’optimiser les huit principaux domaines de la vie juvénile. Tous sans exception de façon équitable, équilibrée, bien répartie. Le champ social et relationnel. Sanitaire et physique ou sportif. Familial et éducatif. Intellectuel et culturel. Des occupations manuelles et artistiques. Professionnel, matériel et financier. Moral et spirituel. Des loisirs et de la détente. Pour s’épanouir, réussir en chacun de ces registres sans nulle exception il convient de développer dons, talents, vocations. À l’image de la parabole biblique afférente. De ne négliger ni privilégier aucun des secteurs de l’existence mais de les optimiser tous autant de concert.

Ce qui autorise le jeune à « bien et mieux vivre ». Identifier ses idéaux, désirs permet de mieux se connaître, se fixer de nouveaux objectifs pour bien progresser, se développer. Organiser, structurer convenablement son temps est capital pour bien mener ses occupations, affaires domaine par domaine. Afin que tout soit harmonisé en cohérence sans télescopages et de façon bien distincte, séparée en fonction des matières concernées. Le temps qui passe est plus rare, précieux que l’or. Il est à optimiser par le junior comme tel.

Bien des jeunes souffrent du manque de reconnaissance de la part de leurs pairs, surtout des adultes. S’il est important de sanctionner les abus il l’est encore bien plus de savoir encourager, motiver et soutenir. Réconforter, reconnaître tout junior en ce qu’il est, fait et réussit. À défaut il s’étiole, n’entreprend plus, régresse. Trop de jeunes opèrent des choix de vie par défaut, non par l’adhésion. Il est plus accessible de fuir ce que l’on rejette que d’atteindre ce que l’on désire. Les affirmations, indications sont négatives et non positives.

Les non pullulent, les oui sont rarissimes surtout en un pays et une société aussi négatifs, fermés, méfiants qu’en l’Hexagone. Car pessimistes, défaitistes et sceptiques par principe et prévention. Il s’agit donc de faire choix par conviction d’être positif. Que le junior n’aie pas « peur » du positif mais du seul négatif ! Plus des trois quarts des obstacles, difficultés proviennent de lui-même, moins du quart des autres, des circonstances et de son milieu. Il ne peut guère modifier les choses extérieures mais toujours indubitablement tout ce qui le concerne intérieurement. Changer autrui est vaine témérité mais soi-même devoir sacré-531.

Être négatif à son propre égard, concernant ses réalisations, les autres, la vie, le monde fait échouer, rend atone ! Que le jeune soit fort positif avec des objectifs constructifs. Qu’il les réalise dare-dare ! En plaisir, désir, envie sinon rien d’humain ni de productif n’est possible ni valable. Les siens, jamais ceux d’autrui qui ne le concernent en rien ! Qu’il se défie des manipulations extérieures. Seul le désir meut l’action. Les rêves mènent aux désirs, puis aux projets et alors aux réalisations. Qu’il soit créatif, inventif, audacieux, iconoclaste, subversif, différent, innovant.

Qu’il sorte des « sentiers battus », impose sa « valeur ajoutée » unique et originale. Qu’il ose oser ! Qu’il se dépasse, « sorte de lui-même » ! Qu’il n’oublie pas les vertus du « brainstorming », de la visualisation. La plupart des juniors se contentent de reproduire, qu’ils produisent ! Le système adulte de « gestion » de la jeunesse étouffe les juniors. Tout a été fait pour « démolir » leur curiosité, leur vraie vocation, leurs aspirations, choix de vie. Crise oblige ils sont livrés à eux-mêmes et orientés n’importe comment en « dépit du bon sens ». Sans tenir compte de leurs vrais goûts, aptitudes, volonté les plus profonds.

Ils sont envoyés au « massacre » comme leurs pairs d’il y a plus d’un siècle étaient catapultés au front des tranchées pour servir de « chair à canons ». Les adultes se réservant toujours le meilleur, ne laissant à leur descendance que les « miettes les plus rances » quand il y en a ! Sans cesse « matraquée » en son passé la jeunesse peine à s’en sortir au présent et devenir au futur adulte accomplie. Elle est résignée, s’autodépréciant et dépréciant tout et tous. « Déprimée », se dévalorisant et surévaluant les autres. Parfois arrogante, se sentant supérieure, grandiose et jugeant le reste du monde inférieur et si mauvais.

Puis elle peut être constructive, s’évaluant positivement tout autant que tous les autres et l’univers. Sans infériorité ni supériorité mais en égalité et parité. En mode gagnant-gagnant, seul schéma équilibré, comme approprié. Le deuxième type étant perdant-perdant, le troisième perdant-gagnant et le quatrième gagnant-perdant. Le jeune s’est étouffé, effondré à force d’interdits contradictoires. Les mauvaises habitudes, les schémas de pensée réducteurs et limitatifs seront abolis. Remplacés par d’autres bien plus favorables, idoines-532.

Des projets et objectifs positifs seront élaborés, réalisés, atteints. Un mental fort, favorable est nécessaire pour « inverser la vapeur », progresser. Les termes usuellement employés pour soi-même et autrui. Les images que le junior entretient. Les « réflexes automatiques » d’action sans réflexion de nature négative… Tout cela sera alors remplacé par des pensées, émotions, paroles, attitudes, actes positifs. Affirmer positivement renforce, fait réussir, rend heureux par l’action constructive. Douter négativement est fort gage d’échec, de malheur, d’inertie contre-productive.

De même pour les images encourageantes plus bénéfiques que les autres. Alors les automatismes seront aussi plus favorables et appropriés. Le jeune a tout le « bagage » nécessaire pour progresser sans cesse de la naissance au trépas. Or, il stagne et régresse ou avance peu par peurs, idées fausses, réductrices, fort inhibitrices. Pour progresser il s’agit de cerner la difficulté. D’établir la réalité problématique, comme de l’analyser : point de départ, d’identifier la situation souhaitée : point d’arrivée. Puis le blocage juvénile sera résorbé en rapprochant habilement au mieux les points de départ et d’arrivée.

Par l’entremise de solutions, moyens adéquats de résolution. Le jeune avance au gré de ses valeurs : « l’être, l’avoir, le faire, le paraître » selon les priorités de chacun. Tous ont besoin de posséder un minimum de biens, de sécurité. D’agir pour obtenir des résultats. De sembler à leur meilleur avantage pour bien être reconnus, intégrés, appréciés. De « se transcender » dans le dépassement, l’accomplissement de soi en « plénitude ». L’être ou ontologie morale ayant une importance si particulière pour qui veut faire sens à sa vie peut alors être considéré comme « métavaleur » juvénile.

Même si les quatre valeurs sont liées, complémentaires les unes des autres étant donné la nature, les réalités humaines. Pour être fondés, aboutir les objectifs correspondront à ses valeurs personnelles réelles, profondes sinon ils seront voués à l’échec. Ainsi qu’à ses vraies priorités importantes, urgentes, puis importantes et non urgentes. Ensuite urgentes, comme non ou peu importantes, puis peu ou non importantes, peu ou non urgentes. Décisions, priorités sont toujours conditionnées par les valeurs et les idéaux du junior. Pour une sûre guidance morale de la jeunesse-533.

Avoir une forte échelle de valeurs permet au junior de choisir, décider, d’agir en discernement et sans failles. L’établissement d’objectifs adéquats et leur réalisation est aussi importante, outre les buts de vie à plus long terme. Or, à cet effet une très bonne communication avec autrui s’impose. Pour cela il convient de s’interroger pour fort bien définir, comprendre les tenants, aboutissants des réalités en cause et en jeu. Qui ? : les protagonistes, partenaires et interlocuteurs engagés y compris soi-même.

Quoi ? : les réalités concernées, ce qui se passe. Pourquoi et Pour quoi ? : les raisons et les motivations ou les finalités. Combien ? : la quantification évaluative nécessaire de toutes choses. Comment ? : les façons, modalités utilisées pour « parvenir à ses fins ». ? : la localisation spatiale des choses. Quand ? : la datation temporelle des événements. Une bonne communication passe aussi par des mots adéquats et précis qui sauront faire évoquer les images choc qui frappent les imaginations juvéniles, conviennent le mieux.

La bonne communication est positive en pensées, émotions, paroles, postures physiques, comportements, gestes, omissions, comme abstentions. Moins du dixième d’un message passe par les mots, plus du tiers dans la voix, plus de la moitié dans la posture et la gestuelle physiques. L’efficacité du junior passe par l’organisation, l’ordre et le rangement, la planification, la gestion les plus rigoureux. Champ par champ. Une place, un temps pour tout et tous.

Un ordonnancement parfait et approprié dans le temps, l’espace pour les gens, les choses et les actions. Contrôle juvénile de soi, comme de son temps. Temps de réflexion, préparation, finalisation, puis temps d’action, d’aboutissement, de résultat. Il s’agit de se responsabiliser, d’être mentalement autonome, d’être volontaire, positif, d’être motivé, d’agir avec le désir de parvenir. Sans se lamenter, avec esprit de décision, d’initiative, force, courage. Le jeune fort préfère souffrir mille morts plutôt qu’abdiquer. (Ilitch, Sprinceana, 2004)-534.

Incertains en leur jeunesse les juniors souffrent fort d’ascendants, d’adultes eux-mêmes incertains. Souvent en situations plus juvéniles qu’adultes avec leur instabilité conjugale, professionnelle, morale. Comment pourraient-ils faire grandir les jeunes, étant eux-mêmes immatures, n’ayant pas ou mal grandi ? Cela est impossible au plus grand dam des juniors actuels !


 

 


– Définir Vos Solutions AndroJeunologiques –

Les Mieux « Ad Hoc »


 

 

Au cours des temps votre être juvénile est conçu de façon duale, antagoniste, comme étant de double nature : physique et psychique : corps et esprit. Or, cela ne vous conduit, junior, qu’à user du dixième ou guère plus de vos capacités notamment neuronales. Subconscient et inconscient en particulier gouvernent les huit ou neuf dixièmes restants auxquels vous, jeune, n’accédez donc pas ou si peu ! Désormais une troisième dimension tout aussi fondamentale que les deux autres vous est reconnue.


 

 

La composante morale, éthique ou spirituelle au sens large de tout junior. L’être ontologique, comme axiologique après l’être physiobiologique, également cognitif, émotionnel, mental, parlant, agissant ou s’abstenant. Les épreuves, les difficultés, traumatismes et le stress négatifs, comme le vécu positif sont enregistrés par le cerveau. Qui les incruste au plus profond du corps au sein même de ses cellules. La part négative crée dommageablement des chocs, perturbations et lésions du jeune. Physiques, psychiques, mentaux, émotionnels, comportementaux. De façon délétère et toxique.

Ce qui ne fait donc qu’entretenir, aggraver les dégâts déjà occasionnés. Qui peuvent alors se démultiplier à l’occasion de certains aléas difficiles. Quand les apports, vécus qui sont positifs régénèrent de façon bénéfique. D’un point de vue biologique, mental et d’attitudes. Le psychisme pourra souffrir de tous les types de dysfonctionnements qui frappent le genre juvénile depuis l’existence de l’homo sur Terre. Car cela se loge, s’imprime profondément et durablement en sa mémoire. Ce qui conditionne les sentiments, les désirs, comportements, résultats subséquents.

De façon négative, défavorable, contre-productive. En conditionnement, autoconditionnement nocifs, délétères du junior. En infernales répétitions préenregistrées se répétant et reproduisant indéfiniment en boucle et circuit fermé toxique. D’où l’impératif de briser ce cercle si maléfique pour retrouver son libre-arbitre en réussite, épanouissement. La composante morale du jeune est l’être profond spirituel qui le transcende. Au-delà de son enveloppe charnelle et sa personnalité psychique. Il s’agit de son ontologie axiologique-535.

Un Absolu juvénile qui dépasse en une autre dimension temps, espace, soi-même, autrui, choses, réalités conjoncturelles et structurelles. Le physique interagit avec le psychisme et inversement de façon psychosomatique par l’entremise des neurotransmetteurs. Lesquels livrent les données psychiques à l’organisme physique par le biais des glandes endocrines. Plus des trois quarts des maladies sont d’origine psychosomatique. Le lien des jeunes avec leur environnement de vie est aussi capital pour leur bien-être. Il affecte la santé du corps, de l’esprit par ses composants toxiques.

L’habitat, la pollution de l’air, l’alimentation, comme les addictions de toutes sortes, les relations, occupations ou transmissions néfastes. Telles celles télévisuelles, de l’Internet ou encore tous les influx cosmiques, électromagnétiques. Toutes réalités hautement nocives et toxiques pour le système nerveux et psychique. Des failles intérieures perturbent le bon fonctionnement psychosomatique, moral du junior. Ce qui perturbe sa pensée, ses émotions, comportements. Les jeunes « mal aimés et mal traités » de notre société en souffrent tout particulièrement en quête de « rédemption »-536.

Souvent en leur passé notamment infantile l’amour, comme l’unité familiale, le dialogue, la communication ont fait défaut. Mal-être, attitudes récurrentes liées sont légion. Parmi les problématiques juvéniles il y a le stress généré par excès de pressions tous azimuts. Les abus de stimulations multisensorielles, les surmenages mentaux, saturations nerveuses de toutes sortes. L’épuisement ou « burn out ». Les chocs émotionnels et les agressions. Les maladies, accidents, traumatismes, handicaps, pertes, disparitions, les échecs, le chômage, les exclusions, trahisons, tensions chroniques du jeune.

Il y a les carences, les privations et déprivations : d’alimentation, affectives, de considération, de reconnaissance, d’intérêt. Les abandons, les deuils et ruptures… Relevons également les traumatismes suscités par soi-même notamment par manque d’estime, d’acceptation de soi, de confiance, d’affirmation de soi-même. Les parents hostiles, malveillants, malfaisants, négatifs nuisent aux juniors. Père, comme mère. Par excès de dureté ou aussi de protection-possession étouffante. Des états endémiques des plus vénéneux peuvent aussi grandement perturber jusqu’aux tréfonds.

La culpabilité, les peurs, colères, jalousies, envies, rivalités, haines juvéniles. Terminons par les névroses, les pressions sociales, tous les conformismes qui enferment et étouffent. Les réalités de la vie pénètrent la conscience sous forme de pensées, d’impressions, comme de sentiments, d’émotions. Également de paroles et de désirs. Puis de comportements et d’actions ou d’abstentions. Ce qui suscite des réactions positives, neutres ou négatives selon la nature des occurrences alors vécues. Bonnes, indifférentes ou mauvaises. Les ressentis conscients, inconscients, subconscients conditionnent fort le jeune.

À l’égard de toutes les expériences pouvant les recréer positivement, comme négativement ou de façon neutre. Le désir est créé, entretenu par les impressions sous-jacentes. Le manque ou l’insuffisance de désirs démotive. L’excès nuit tout autant par souffrance du manque, de la frustration. Le désir est donc bénéfique et nécessaire en qualité, quantité, légitimité « raisonnables » pour le meilleur équilibre possible. Ce qui en fait alors toute la vertu. À défaut du « bon dosage » il n’est plus positif or, devient hautement toxique, dommageable pour les juniors.

Il y aura alors les bons et mauvais désirs de la jeunesse comme en matière de stress ou cholestérol. Le désir bienfaisant épanouit, libère, enrichit. Le désir néfaste étiole, enchaîne, appauvrit. Si les sentiments conduisent aux désirs, les désirs mènent aux actes. Le sentiment positif, harmonieux génère un désir constructif et apaisé qui appellera tout aussi sûrement une action, une attitude favorables, productives. Quel que soit l’événement fondateur même le plus traumatique il importe donc d’être en mesure de développer des pensées, ressentis, émotions distanciés, relativisés, apaisés.

Pour des désirs juvéniles sereins, équilibrés, bien « calibrés ». Permettant d’inciter à des comportements, actes plus appropriés, féconds et responsables, c’est-à-dire qui font sens. Car une action positive engendre des effets positifs. Une action neutre des conséquences neutres. Une action négative des résultats négatifs. Chez soi, autrui pour les choses, le monde. Dans le temps, l’espace. Outre les actes il en va de même des omissions, abstentions, ainsi que des paroles. Le fondement du problème réside en toutes les cognitions, émotions et impressions négatives et néfastes du jeune-537.

Qui empoisonnent durablement les existences parfois à vie. Aussi douloureusement que « l’œil d’Abel observant Caïn depuis la tombe » ! (Livre de la Genèse, IV, 1-26, La Bible, Moyen-Orient, VIIIe-IIe s. av. J.-C.)-538. Il s’agit donc de bien les annihiler. Les circonstances entrent en résonance avec les tourments et les réactivent. Les nœuds de blocage se trouvent fixés en la pensée, l’intelligence, la mémoire, les émotions et le corps en ses cellules. Le junior est conditionné par toutes les réalités qu’il a vécues et ressenties de sa conception à sa mort. Il y demeure lié bien plus qu’il ne s’en est libéré.

Il en souffre plus qu’il n’en jouit, les mauvais souvenirs laissant souvent des « traces » plus marquantes car plus cuisantes que les bons. Ainsi tout jeune cherche plus sa vie durant à éviter la douleur qu’à rechercher le plaisir. Il y aura répétition sans fin des mêmes nuisances s’il n’y est pas mis fin. En « tarissant la source » psychique et mentale des blocages et dysfonctionnements. Pour mieux avancer s’obséder des raisons des ratés est inutile, seuls leurs effets comptent. La progression favorable du junior n’est pas en « l’exégèse de la cause » souvent consciente reconnue. Laquelle pour autant ne peut à elle seule servir de vecteur résolutif.

Or, en la mise en place des ferments juvéniles nécessaires à la ré/solution des problèmes et à l’optimisation des potentiels, résultats atteints ou à venir. De même ruminer le passé est inutile et néfaste car il n’existe plus et est à ce titre obsolète. Ne faisant que troubler, paralyser encore un peu plus. Les conséquences actuelles du passé importent plus que le passé lui-même. Car le présent compte plus que passé, avenir réunis, les juniors vivant au temps présent bien réel actuel et en cours. Il convient d’être actif, non passif.

La démarche d’évolution favorable sera cognitive, émotionnelle, comportementale. Bien orienter son esprit pour mieux ressentir et mieux éprouver pour « plus et mieux » agir et ainsi obtenir de bien meilleurs résultats existentiels. Empathie et compassion, congruence et guidance, soutien et accompagnement, conseils ou éclairages sont efficaces en AndroJeunologie®. Autrement que la seule froide analyse détachée des choses. Les réalités du jeune ne seront pas niées ou distordues mais reconnues, dépassées pour être pacifiées et devenir des plus positives.

Le junior suivi ne sera pas jugé et aidé à ne pas se juger, condamner lui-même en excès abusifs d’autoaccablement, d’autoculpabilisation. Il sera aussi fort incité à ne jamais juger ni condamner autrui. L’AndroJeunoConseil® n’est pas davantage un assistanat. Le jeune reste agissant et premier artisan de ce qu’il pense, ressent, fait et est, ainsi que de son évolution favorable. Le praticien ne faisant que donner une impulsion positive. La troisième dimension spirituelle du junior ne sera pas oubliée, outre les deux autres : physique et psychoaffective.

Pour tout suivi efficace de jeune s’imposent certains préalables. Une proactivité appropriée de l’accompagnant. Une neutralité passive et lointaine même bienveillante ne suffit pas. Le junior sera autonomisé et responsabilisé. Il sera accepté, ainsi que sa problématique et ses réalités ou caractéristiques uniques de façon inconditionnelle et favorable. Lui-même sera invité à faire de même à son propre égard, non pour se « complaire » en ses difficultés or, pour les aplanir et dépasser. La réalité juvénile sera relativisée, distanciée et dédramatisée ce qui ne signifie pas niée, minimisée. Or, dépassionnée, déminée, dépassée, assimilée.

L’exagération des choses ne faisant qu’aggraver, entretenir le mal-être. Le jeune apprendra à se réconcilier avec lui-même, autrui, le monde, sa vie, l’existence. L’amour qu’il s’autorisera pour lui-même rejaillira alors universellement. Il sera mieux avec lui-même pour être mieux avec autrui. Rappelons aussi les bienfaits de la relaxation et de la respiration abdominale profonde. Pour bien se préparer physiquement, comme psychiquement en meilleure détente, prédispositions favorables. Également la visualisation sereine de choses positives. Le junior s’exprimera à sa guise librement.

L’objectif fondamental est de métamorphoser, rectifier et d’inverser les difficultés et leurs effets négatifs et néfastes. En solutions, nouvelles réalités positives et bénéfiques ! Le plus souvent les mauvaises choses n’étant que l’altération des bonnes il suffit que les premières retournent à leur état initial positif, bienfaisant. En réalité positif et négatif absolus n’existent pas. Seuls la conception, l’usage du jeune orientent toute polarité vers eux, vers le bien ou le mal, le bon et le mauvais, le maléfique et le bénéfique. Tout jeune possède en lui les éléments de conscience, discernement nécessaires-539.

Le jeune a donc toujours toute latitude, pleine faculté de changer sa conception négative des choses en vision toute positive. Aussi mauvaise soit la situation il pourra la reconsidérer, la relativiser, s’en distancier même si elle est objectivement néfaste. Ainsi il sera en mesure de la dépasser, de se décentrer d’elle et de lui-même. Pour la désamorcer, ne plus en souffrir et trouver des voies idoines pour « tourner définitivement la page », s’en sortir. Malgré le blocage de départ ou ce qui était perçu tel. Dialogue, pardon, réconciliation participent aussi de la solution.

Cela permet d’apurer les comptes juvéniles du passé, de bénéficier à autrui, surtout à soi-même. En allègement des tensions, ressentiments, culpabilités. Ce qui libère quand le contentieux persistant étouffe, enferme, écrase. Pardonner à soi, autrui, l’univers est donc un atout, une avancée capitaux qui en outre élèvent l’âme et lui donnent toute sa noblesse. Le pardon authentique, complet implique une quadruple dimension : mentale et affective, physique et spirituelle. Si l’un des éléments manque le pardon est incomplet et illusoire. D’autant plus que c’est le junior fautif lui-même intuitu personæ qui est alors absout.

L’acte offensant demeurant bien comme illégitime, dommageable, impardonnable. Entrevoir que le plus souvent l’agresseur jeune agresse car il a déjà été lui-même agressé aide à se libérer par compassion à son égard. C’est une compréhension, non une excuse absolutoire en soi ipso facto. Car nul n’a le droit quels que soient ses tourments et ses difficultés de nuire à autrui de quelque façon que ce soit. Si le junior lui-même s’est dévoyé, ses devoirs, intérêts moraux lui commandent en conscience de solliciter le pardon de ceux qu’il a lésés et de s’en désoler sincèrement.

Ce qui le soulagera de sa culpabilité. Il peut aussi réparer le préjudice qu’il a commis, se pardonner lui-même. Ce qui a été programmé négativement en son corps, son esprit, son cœur, son âme peut être « déprogrammé et reprogrammé » positivement en lui, par lui. D’un point de vue physique, psychique, affectif, comme moral. En « autoreconditionnement » optimiste, favorable, comme constructif, productif. Remplaçant avantageusement les conceptions douloureuses du passé, éloignant de l’esprit les aléas les plus difficiles. En une sorte d’ « apurement » juvénile le plus salvateur des pires malheurs-540.

Ceux de temps antérieurs révolus du junior. Sans craintes ni obsessions de l’avenir or, en pleine conscience, entier vécu au présent de façon apaisée, réussie, satisfaisante. Redisons toute l’importance de l’autoconditionnement, l’autosuggestion positifs pour concevoir tout et tous, la vie et soi-même positivement. Ce qui convainc de la positivité réelle des gens, des choses, du monde et de l’existence autorise de mieux vivre en étant bien plus serein, plus optimiste. Revisiter le passé difficile permet de le déminer, le digérer, l’accepter pour mieux l’enterrer et passer à des choses plus positives actuelles.

Se persuadant que le passé est définitivement mort, qu’il ne concerne plus le jeune par sa caducité. Du fait aussi que la personne qu’il était à l’époque n’existe plus, qu’elle a totalement, définitivement disparu avec le temps passé. Qu’aujourd’hui il est un être entièrement neuf qui n’existait pas hier, qui ne sera plus dès demain. Puisque le temps, l’espace, soi-même, les autres, la vie et le monde ont changé. Que tout se renouvelle intégralement en permanence. Alors les vieilles douleurs, comme les anciennes difficultés n’ont plus lieu d’être. Même celles de ce jour pas davantage. Celles en gestation potentielles de l’avenir du junior non plus. (Maurin, 2001)-541.


 

 

« […]. Derrière le nuage si lourd de notre sang, de nos larmes voici que reparaît le soleil de notre grandeur » !

Ainsi s’exprime le général de Gaulle, (Homme d’État, France, 1890-1970) le 6 juin 1944 à la radio Bbc de Londres. À l’occasion du « débarquement » allié de Normandie qui allait mettre fin au Second Conflit mondial (1939-1945), à la barbarie nazie, (Allemagne, 1933-1945). Que nos jeunes d’aujourd’hui n’oublient pas les terribles sacrifices consentis par les juniors d’hier. Héroïsme garant même de leurs libertés actuelles. À Juno, Gold, Omaha, Sword, Utah beaches. Pour libérer tous leurs devanciers de l’oppression et de la tyrannie.

Qu’ils n’oublient pas que la liberté est fragile et que la leur est à reconquérir, maintenir, renforcer chaque jour de leur existence. « Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark » nous dit Marcellus dans Hamlet à l’aube du dix-septième siècle. (W. Shakespeare, dramaturge anglais, 1564-1616, Hamlet – LaTragique Histoire d’Hamlet Prince de Danemark, tragédie théâtrale, Royaume d’Angleterre, 1601)-542. Or, qu’en est-il aujourd’hui en notre chère République de France ? Il y a beaucoup à re/dire et à re/faire ! Surtout quant au pitoyable sort réservé par leurs négligents aînés aux juniors négligés et jugés négligeables de ce pays !


 

 


– Asseoir Votre « Projet de Vie » –

Ordonnancer Votre Existence de Jeune Mâle


 

 

Votre dessein premier de jeune qui se respecte est de vous fixer des objectifs prioritaires de vie et de les atteindre. Pour cela il convient de faire les bons choix, prendre les décisions adéquates. Y croire, avoir foi en vous, vos menées et visées. Vous en donner les moyens. Agir et tenir sur la durée jusqu’à votre réussite en efforts, ténacité, détermination. Le « secret de fabrication » : vos confiance, croyance positive, volonté, motivation, action et… succès ! Il s’agit de préalablement définir votre, vos projets d’avenir.


 

 

Le projet juvénile consiste en une intention d’agir, un objectif à réaliser, une conception, représentation, appréhension, vision de ce qui sera entrepris. Des ressources qui seront alors mises en œuvre à cet effet. Une ambition, un dessein lesquels détermineront l’ « essence » même du projet, le sort futur, l’aboutissement qui seront les siens. Nous pouvons ajouter qu’il y faut aussi un minimum de compétences, d’aptitudes, d’appétences du junior. De possibilités, de concrétisation, d’audace, d’espérance, de conviction, certitudes solides. Ce qui en assurera viabilité, pérennité, succès.

En étapes progressives, successives et croissantes. Même quand toutes les conditions de pleine réussite du jeune sont réunies de très nombreux obstacles, comme difficultés de tous ordres se présentent. Ce qui fait que même avec la meilleure volonté, motivation, envie du monde de nombreux projets ne voient pas le jour. Ne restent qu’à l’état de simples ébauches ou velléités. Souvent l’effort à mobiliser perçu comme douloureux dissuade de démarrer le projet ou d’aller jusqu’à son terme, sa réalisation.

Il y a alors renonciation, défaitisme et découragement. Pessimisme et négativité du junior aussi. Ce qui est défavorable, contre-productif. Il s’agit alors que le projet soit le plus tangible possible pour se motiver par tous avantages, satisfactions attendus de sa réussite. La pensée de manque du temps nécessaire en intimide aussi plus d’un. Ce qui peut être un prétexte facile pour ne pas se donner de mal. La routine journalière de type automatique empêche de modifier sa trajectoire habituelle pour oser innover, créer, se lancer et bousculer. De la façon juvénile la plus paralysante-543.

Il convient alors de détailler, trier les occupations familières pour élaguer, supprimer, ne conserver que l’essentiel. D’autres que le jeune, son entourage peuvent nuire à ses projets. D’où l’importance de les rendre compatibles avec ceux des autres. En compréhension d’autrui, de ses propres menées, logique de coopération interactive et en synergies. En dialogue et concertation. Il y a aussi la crainte, l’anxiété de « se jeter à l’eau ». Évoquons les pressions de l’entourage s’il est hostile et désapprouve ou si les valeurs, conceptions et intérêts des uns et des autres divergent.

La compréhension et le soutien des proches est donc capital. Or, le plus souvent la peur juvénile d’agir, d’oser, de risquer et d’innover, de sortir de soi-même, comme de ses conforts routiniers. L’angoisse de l’échec, de la « ruine »… Tout ceci l’emporte alors. Un projet sera un défi à relever et un pari incertain sur soi et l’avenir. Pour aboutir il doit être précis et rigoureux. S’il est flou il avortera. Il conviendra de le rendre bien tangible et concret en sa conception en se motivant par l’idée des bienfaits positifs de son aboutissement. Se pénétrer de toutes les vertus des entreprises du junior est fort salutaire.

Le jeune peut aussi se rendre compte que son projet pourtant cohérent, approprié est en réalité une erreur, une impasse. Même s’il a tout fait pour prévenir l’erreur et le blocage ils restent possibles. En ce cas le mieux est d’en convenir et de passer à autre chose. En en tirant les enseignements fort utiles. N’oublions pas qu’ « une porte peut se fermer » mais en cela provoquer l’ouverture de bien d’autres. Souvent bien plus intéressantes encore en terme de possibilités positives. Il peut aussi y avoir des garanties de succès durable insuffisantes.

En matière d’adaptabilité, de progression du junior par étapes successives, de ténacité, de réactivité, d’anticipation, de souplesse. D’inventivité, d’audace, d’innovation, d’avance sur les autres et de force mentale. La vocation est un moteur puissant pour ambitionner, conduire, réussir des projets surtout parmi les plus élevés. D’autant que la prédisposition d’aptitudes et vocationnelle est très précoce, forte, résolue et que le milieu habituel y est favorable, y encourage. Le don de soi corps et âme qui tend tout uniment vers l’objectif est un puissant accélérateur. Un « incubateur » juvénile de créativité inventive et d’inventivité créatrice –544.

Pour tout projet formation, compétences, connaissances, savoirs, savoir-faire, faire-savoir s’imposent. Il s’agit aussi pour le jeune de savoir tirer parti des possibilités et des réalités favorables qui se présentent. Celles qui n’étaient pas envisagées au tout départ. Or, qui se révèlent en réalité parfaitement pertinentes, adaptées, positives donc à saisir d’urgence. « L’occasion faisant le larron et le hasard faisant souvent bien les choses ». Tout est question de savoir être attentif, rebondir, être souple, de s’adapter aux circonstances et événements même les plus imprévus.

Modifier ses plans quand des occurrences nouvelles, inattendues, intéressantes adviennent. Il est très important pour le junior de pleinement tirer profit et de faire valoir toutes ses expériences passées et présentes. Afin d’en tirer le meilleur parti. En mettant en avant son unicité, originalité, sa « valeur ajoutée » et son positionnement « hors sentiers battus ». La plus grande motivation pour avancer et innover est la récompense qui incite à acquérir les capacités, compétences idoines. Ce qui est « sanction positive ». Être spécialisé, bon spécialiste juvénile en domaine d’expertise précis aide à « faire la différence ».

Doper un bon projet. Pour définir ce qui motive le jeune il s’agit de savoir ce qui est le plus susceptible de lui donner envie. L’entraîner à « franchir le pas » pour réaliser un projet donné qui lui tient à cœur. Avant de lancer son projet de vie il convient de le trouver. Pour cela au préalable d’y réfléchir en libre cogitation pour trouver des idées fécondes, fructueuses, intéressantes. En toute créativité et inventivité. Il convient que le projet du junior réponde à des attentes, besoins fondamentaux. Soit apte, de nature à être réalisable pour devenir tangible.

Il s’agit de coller au maximum aux attentes de ceux susceptibles d’être concernés et intéressés par son projet. Pour qu’ils y adhérent, le fassent vivre. Ainsi qu’à ses propres besoins de concepteur du projet. Il s’agit aussi de s’inspirer d’exemples, de modèles, de pratiques, réalités déjà existants pour avoir des idées, mieux faire encore. En apprentissage approfondi pour se perfectionner et sans cesse progresser. Analyser ce que les autres font déjà sert à s’en inspirer, surtout à s’en différencier pour « faire valoir toute sa différence », s’imposer bien mieux qu’autrui. En progrès, dépassement juvénile sans fin-545.

Un prototype, avant-projet, synopsis permettent d’éprouver la qualité, le niveau, la faisabilité d’un objectif, d’une idée, d’une proposition. Cela a l’avantage du test du junior en grandeur nature sur le terrain dans les conditions du réel. Si cela s’avère concluant cela vaudra les meilleurs des arguments pour convaincre preuve à l’appui ! Pour avoir un bon projet il est utile d’en agréer plusieurs pour les comparer, disposer ainsi d’une large gamme. Permettant d’opter pour le meilleur, le plus adapté aux besoins requis. Il convient ensuite d’étudier les points forts et faibles de chacun selon les investigations antérieures menées.

Si le choix du jeune présente des failles, envisager les solutions correctives possibles. L’option finale devra correspondre le plus possible aux données du terrain. Il convient de concevoir un protocole d’organisation rigoureux, exigeant, efficace qui présidera au bon déroulement du projet. Il sera aussi fixé des buts fort ambitieux, stricts. De façon écrite ce qui permet de les suivre, évaluer, voir évoluer, adapter pas à pas. Ils seront précis, chiffrés ou quantifiés. Avec une date butoir. Les objectifs juvéniles seront élevés, d’envergure. Réalisables, en nombre limité.

Compatibles entre eux. Souples, adaptatifs. La réalisation des buts du junior sera vérifiée de façon stricte. Il sera étudié les avantages escomptés de la réalisation de l’objectif. Ainsi que les points négatifs, inconvénients en cas de réussite. Les difficultés, blocages possibles. Les priorités, les urgences pour se mettre en « position » d’atteindre ledit but visé. Le court terme précédera le moyen, lequel viendra avant le grand. L’objectif personnel ne peut relever que de la maîtrise du décideur individuel. Être lié à lui, son choix, sa décision et son action propres, sa pleine volonté intrinsèque.

L’objectif juvénile sera positif, dynamique, orienté vers l’action, la solution, la réussite. Il sera jugé tel déjà réalisé. En ressenti progressif, hédoniste. Il est fort intéressant de visualiser en imagination le but désiré comme s’il était déjà pleine réalité réussie. Il sera ensuite établi un programme prévoyant la mise en œuvre de moyens disponibles et prévus pour la réalisation du projet et des délais impartis. Puis l’objectif sera dûment mené étape par étape. En succession d’actions à entreprendre à échéances fixes impératives. Stricte vérification du jeune des rythmes les plus satisfaisants d’avancées-546.

S’il y a lieu il convient de prévoir un budget, de rentabiliser le projet du junior pour qu’il soit viable matériellement et financièrement. Nombre de visées personnelles impliquent d’autres personnes et même leur accord nécessaire. Il s’agit alors d’être capable de bien présenter sa requête pour bien convaincre. Avec des arguments de poids susceptible d’entraîner le plus efficacement possible l’adhésion. De façon originale, percutante, adaptée et inédite. Il s’agit aussi d’associer l’interlocuteur afin de le persuader que son intérêt est d’adhérer au projet demandé.

Pour échanger, convaincre le visuel est toujours plus efficace que l’auditif ou les autres sens. Plus des quatre cinquièmes de la communication juvénile passent par la vision. Que le jeune démontre donc en montrant ! Il est capital d’exposer la réalité des faits, la problématique en cause, d’intéresser l’autre. En l’impliquant, en lui proposant exactement ce qu’il attend selon ses propres besoins. Pour progresser il est impératif de s’améliorer, ainsi que son projet en s’instruisant. Le junior optera pour l’étude des meilleurs ouvrages, documentations, rapports, informations correspondant au domaine prédéfini de son projet.

En lien avec ses objectifs de jeune de façon claire, détaillée, concrète avec en illustration des exemples afférents. Avec exercices, entraînements d’application. Le tout sera appliqué à son propre cas concret en un esprit optimiste, positif et une volonté, une envie ardentes pour réussir. Il est de bonne politique de voir des personnes intéressantes. Susceptibles de nourrir son projet en dialogues fructueux, conseils ou éclairages. Il s’agit de communiquer, se faire aider, s’informer, d’apprendre et d’échanger utilement.

Que le junior imite, prenne exemple, s’inspire de ceux qui ont réussi avant lui en des domaines en lesquels il souhaite lui aussi exceller. En effort, persévérance, courage, volonté, abnégation, rigueur, méthode, organisation. Autant de qualités indispensables pour mener à bien le projet jusqu’à réalisation finale, puis pérennisation. En acharnement. Biographies, autobiographies de personnages ayant réussi peuvent aussi aider à puiser en leur exemple, vie de grandes idées de succès. Pour ses projets propres. Car tout parcours est transposable d’une façon ou d’une autre en tel ou tel de ses aspects. En émulation, inspiration, édification juvéniles pour se dépasser-547.

Positivant toujours, agissant coûte que coûte. Ce qui aide le jeune à supporter les déceptions, les difficultés éprouvées lors de la menée de tout projet. Pour mieux surmonter de grands « blocages » il convient de les scinder en plusieurs de moindre importance. Ce qui facilite la résolution des problématiques en cause. Les capacités, savoirs et savoir-faire, ainsi que le labeur constant et acharné, l’amour de sa tâche, comme du travail bien fait viendront à bout de tous les aléas. Ils aideront à mener « à bon port » son projet. Volontarisme et enthousiasme ne sont jamais « de trop » pour vaincre les obstacles, prospérer. Nul projet ne peut aboutir sans aide d’autrui. Cela se nomme relations, réseaux, vie sociale… À base d’empathie et de sympathie, d’estime, de respect et confiance réciproques.

Un bon réseau relationnel juvénile permet enrichissement humain, modèles, soutiens, conseils, éclairages, encouragements, émulation, expérience de mentors… Il s’agira alors de démultiplier les contacts, échanges, relations de toutes sortes. De savoir développer de solides et utiles amitiés. Pour tout jeune en phase d’ascension vers l’adultisme concevoir, réaliser, comme mener à bien des projets de toutes sortes, de toutes natures est capital. Pour grandir, réussir.

D’où l’importance de l’aide des adultes en la matière pour accompagner, épauler pas à pas les juniors. Jusqu’à ce qu’ils soient enfin en mesure de pleinement voler de leurs propres ailes ! Le devoir des aînés est donc de soutenir celui des jeunes, de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour se battre, faire cheminer leurs projets, réussir leur vie. Avant de bien transmettre leur tour venu le même « flambeau ardent d’espérance, comme d’accomplissement de soi terrestre » à leur descendance. (Fiehl, 2000)-548.

La jeunesse occidentale septentrionale est bien différenciée, intégrée en sa société. Les juniors y vivent « entre eux » en structures spécifiques et adaptées notamment en campus étudiants. Tout y est fait pour leur autonomie matérielle, résidentielle, psychique. Ce qui est propice à leur adultisation, épanouissement, insertion sociétale. La jeunesse occidentale méridionale notamment française est moins différenciée, intégrée. Elle vit plus souvent en famille ou avec les adultes, moins en logement spécifique comme les campus, résidences étudiantes, de jeunes. Son autonomie est moins privilégiée. Son devenir donc plus incertain.


 

 


VOTRE NOUVELLE GÉNÉRATION MASCULINE

[ APPELÉE À « S’AUTOCONTRÔLER » ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vise à instiller quiétude, sentiment de dignité chez vous,  junior masculin. Entretenir votre vaillance en esprit d’harmonie. Favoriser la bonne communion, intelligence, communication avec vous. De façon à ce que vous vous sentiez pris en compte, compris en confiance, motivé à bouger.


 

 

Le Collège des Bernardins à Paris est une fort excellente illustration du « meilleur » entrepris pour la néogénération du passé et du présent. Il s’agit d’un lieu d’études cistercien et de l’Université de Paris pour la jeunesse datant du milieu du treizième siècle. Il est fondé par É. de Lexington, (Royaume d’Angleterre, 1198-1258), père abbé de Clairvaux. Pour la formation théologique des jeunes clercs de l’ordre cistercien venus de toute l’Europe, étudiant alors à l’Université de Paris. Jusqu’à la Révolution. (France, 1789-1799). Aux dix-neuvième et vingtième siècles l’ancien collège perd sa vocation éducative.

Devenu propriété publique il connaît diverses affectations. En 2001 à l’instigation du cardinal et académicien J.-M. Lustiger, (France, 1926-2007), archevêque métropolitain de Paris, (France, 1981-2005) il est racheté à la municipalité par le diocèse parisien. L’ensemble des bâtiments est complètement rénové entre 2004 et 2008. Le célèbre collège retrouve alors pleinement sa mission d’origine pour la jeunesse. L’éducation, la culture et l’échange, la rencontre, le dialogue. Conférences, colloques, expositions et concerts, débats, activités pour les jeunes s’y multiplient.

Avec également un centre de formation théologique et biblique, l’École Cathédrale de Paris. Ainsi tel au Moyen Âge, (France, 476-1492), sous la Renaissance, (France, XVIe s.) et l’Ancien Régime (France, 1589-1789) le Collège des Bernardins en ce vingt-et-unième siècle renoue-t-il avec toute sa pluriséculaire vocation éducative. Au service de la jeunesse. Dans la plus pure, riche et féconde tradition de la scolastique médiévale-549. Afin d’offrir le meilleur aux juniors en matière d’excellence et d’exigence intellectuelles, culturelles, comme spirituelles.

Exemple didactique unique en France, bien trop rare à développer. À l’image des grands établissements universitaires anglo-américains. Le système éducatif national public ferait bien de s’en inspirer. Au lieu de se contenter de « gérer l’indigence » matérielle, intellectuelle et morale de trop de nos écoles et universités. La vitalité européenne de ces universités françaises est hélas révolue depuis des siècles. Très précisément la fin de l’ère médiévale !

« Mgr Lustiger […] avait eu [une] intuition forte lorsqu’il a voulu faire revivre le Collège des Bernardins pour accueillir tous les dialogues. L’Histoire lui a donné raison ».

(E. Macron, Président de la République, France, Collège des Bernardins, Paris, 9 avril 2018).


 

 


– Vous « Instiller » Quiétude, Sentiment de Dignité AndroJuvénile –


 

 

Solution est un terme féminin datant du quatorzième siècle issu de solucium (1119), du latin solutio, du verbe solvere, résoudre. Il s’agit-là d’une « opération mentale qui en substituant une pluralité analysable à un ensemble complexe d’éléments entremêlés parvient à surmonter une difficulté. À résoudre une question ou un problème théorique ou pratique. Ensemble de décisions, d’actes qui peuvent résoudre une difficulté quelconque ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-550.


 

 

L’AndroJeunologie® fait comprendre à tout jeune garçon qu’ « Il n’y a pas de problèmes ; il n’y a que des solutions. L’esprit de l’homme invente ensuite le problème. Il voit des problèmes partout ». (A. Gide, écrivain français, 1869-1951). Cette vision toute positive, constructive, optimiste l’aide à concevoir, entrevoir, susciter l’issue favorable. Au lieu de s’enfoncer en son marasme. De se persuader de façon très défaitiste de son inéluctabilité. L’AndroJeunoConseil® fait admettre au junior que d’authentiques « voies de sortie » durables, comme efficaces sont possibles. Il s’agit à cet effet de combattre la croyance si fausse du caractère inéluctable, irrémédiable, définitif des obstacles et échecs qui s’ensuivent. Tout est toujours réversible ici-bas, surtout le pire !

Cela va à l’encontre du pessimisme, défaitisme, de la négativité, voire du négativisme initiés souvent par les adultes, non les jeunes eux-mêmes. Cela décourage tant de nos juniors, les dissuade de se battre, les fait s’avouer vaincus avant même que de livrer leur combat ! L’anxiété excessive est le fait patent de se tourmenter inutilement de façon dommageable pour tout et pour rien ! De croire à tort déceler des problèmes, difficultés là où il n’y en a nullement. Ainsi souvent de les provoquer soi-même par peur !

Nous savons que l’anxiété est toxique pour la santé juvénile psychique et physique. Tension artérielle, migraines ou affections gastro-intestinales. Prise de poids par production de cortisol, hormone de stress qui génère l’accumulation graisseuse abdominale. Cela crée des affections cardiovasculaires. L’anxiété conduit aussi souvent à trop manger pour se calmer. De façon générale l’anxiété chronique élevée peut créer des troubles cardiaques, neurodégénératifs, cancéreux. Elle est source élevée de déprimes, dépressions du junior.

Globalement de souffrances psychiques, solitude, replis sur soi, d’introversion, de manque de confiance en soi, autrui et la vie. L’anxiété juvénile est un mal-être suscitant peurs, sentiment pénible d’insécurité, d’infériorité, de vulnérabilité, faiblesse. Déchéance, d’indignité ou d’incompétence aussi. Sans compter toutes les difficultés relationnelles dans les études ou l’emploi. La santé psychosomatique générale est moins bonne que chez les juniors non anxieux. L’anxiété peut même conduire au suicide et tuer. Elle incite aussi à des excès de médication et des obsessions sanitaires par hypocondries.

L’anxiété se manifeste par des pensées, croyances et émotions. Des sensations corporelles. Des comportements anxieux. Le jeune anxieux se lie à l’approbation d’autrui. Il est bien trop préoccupé par l’image qu’il projette, l’opinion des autres quant à sa personne, faits, gestes. Il se projette excessivement en l’avenir en ne tablant que sur le pire dont il se convainc fort mais jamais sur le meilleur. Il généralise, grossit le négatif, minore le positif. Il est perfectionniste, rejette toute erreur, défaut synonymes pour lui de ratage ou désastre total déshonorant, rédhibitoire, définitif.

La capacité juvénile à se concentrer est altérée. Il y a trop plein de pensées, d’émotions récurrentes qui se bousculent et affolent sans répit. D’autant qu’elles sont le plus souvent très négatives, limitatives, inquiétantes et perturbatrices. Avec tout son corollaire aggravant sous forme de symptômes physiques. Comme pour le stress. Élévation du rythme cardiaque, nausées, hypertension, vertiges, peurs et fatigues, troubles digestifs, douleurs et problèmes musculaires, transpiration. Affections nerveuses, tremblements, oppressions de la gorge ou thoraciques, troubles du sommeil, de l’alimentation, de l’activité motrice…

Le jeune anxieux fuit sans cesse ce qui l’inquiète. Cela le soulage temporairement or, l’angoisse bien plus durablement. L’anxiété touche les pensées, émotions et comportements. Elle peut se traiter par pratique cognitive, émotionnelle et comportementale selon le champ concerné. Anxiété ou anxieux viennent du verbe latin angere, étrangler, étouffer, serrer. Le trouble d’anxiété généralisé ou Tag est un état tendu, inquiet chronique, durable. Une inquiétude permanente du junior « pour tout et pour rien » sans nulles raisons tangibles, fondées, significatives-551.

Qui se manifeste par un « inconfort psychique » quasi permanent du jeune, des troubles physiques de nervosité. La « phobie sociale » est la crainte de l’opinion d’autrui sur soi. Une incertitude, une préoccupation excessives de l’image de soi que l’on projette sur autrui. Ce qui se traduit par la nette crainte de paraître, se comporter, s’exprimer publiquement. Cela provient d’un préjugé d’incompétence à l’égard de soi, de malveillance concernant l’attitude supposée des autres. Ce qui amène les phobiques sociaux à se replier sur eux, fuir autrui et s’isoler le plus possible en illusoire autoprotection.

Les troubles paniques du junior sont des épisodes exacerbés de craintes et d’anxiétés majeures. Il y a un élément déclencheur avec des réactions physiques comme les décharges d’adrénaline. Ces signes d’adaptation anodine de l’organisme face à ce qui est perçu par lui comme attaque sont mal interprétés par le paniqué paniqueur. Comme l’annonce d’une catastrophe rapprochée telle une crise cardiaque. Par production par l’organisme d’hormones de stress tels l’adrénaline, le cortisol. Ce qui ne fait que fort aggraver les symptômes psychosomatiques du malaise juvénile-552.

Donc le marasme. Raisonnement, relaxation du jeune aident à se prémunir. L’agoraphobie est une angoisse extrême d’être enfermé, capturé comme dans une nasse sans nulle aide possible. De souffrir publiquement de troubles physiques hors de leur contrôle. Il y a peur des espaces publics fréquentés par tous et du fait d’être hors, loin de chez soi. D’où le fort sentiment de vulnérabilité, la crainte d’y subir le pire sans pouvoir y faire face. Il existe aussi des phobies particulières. Il s’agit de peurs juvéniles irrationnelles, excessive, irraisonnées de dangers imaginaires, exagérés.

Maintes choses particulières généralement inoffensives qui pourtant inquiètent. Situations, personnes, animaux, comme objets. Que le phobique a donc tendance à éviter. Cela est ancré dans le cerveau archaïque dit reptilien, date des temps reculés des hommes préhistoriques et protohistoriques. Qui avaient à « se méfier de tout » pour préserver leur vie même en contextes le plus souvent dangereux, menaçants. Face à la phobie il y a anxiété et angoisse avec signes psychosomatiques. Généralement conscience que la peur du junior repose sur un risque bel et bien improbable, non avéré.

Cela perturbe l’existence entière du jeune du fait d’adoption de stratégies préventives protectrices, lourdes, inutiles, contraignantes. L’état de stress post-traumatique est un état réactionnel douloureux, intense et excessif suite à une catastrophe. Qui handicape la vie, parfois toute l’existence. Cela de façon psychique, comme physique. Il s’agit d’une adaptation pénible et inadéquate de l’organisme, du psychisme au drame vécu. Par soi, un proche, un tiers sous ses yeux. Avec affect d’effroi et d’abomination, d’impuissance et de dépression, sidération, victimisation.

L’occurrence traumatique juvénile est régulièrement revécue. Avec sensation d’un recommencement perpétuel. Ce qui évoque le choc subi est évité, ainsi que les pensées, émotions afférentes. Il y a grande émotivité, sensibilité à ce sujet, généralement volonté, comportements d’autoprotection et de défense. Le trouble obsessionnel compulsif, Toc est une « obsession ou compulsion » ou les deux. Les obsessions sont des images et pulsions ou pensées récurrentes inappropriées qui troublent l’esprit. Les compulsions sont des comportements ou schémas mentaux spécifiques. Irrépressibles qui s’imposent au junior.

Involontaires, indésirables, réguliers utilisés par le jeune masculin pour diminuer ponctuellement l’anxiété éprouvée. Face à une pensée obsédante ou encore une réalité crainte. L’obsession est liée à l’angoisse de la contamination, de l’oubli de mesures sécuritaires, des perversions sexuelles. De nuire à autrui, de violation du sacré, des principes, des déviances sociales. La compulsion est faite de protocoles, rituels, routines jugés impératifs, incontournables pour se rassurer. Laver, vérifier, compter, accumuler, ritualiser, ordonnancer. Le junior se persuade que sa compulsion va servir à prévenir un drame pressenti.

Cela le soulage temporairement, le jeune atteint angoisse tant qu’il n’a pas exécuté son exutoire protecteur et salvateur en sorte de talisman, catharsis. Cela peut occuper la majeure partie du temps, handicaper la vie entière. Temps majeur consacré, enfermement, nuisance généralisée irrépressiblement, intensité obsessionnelle sont la marque des Toc. Cela ne concerne pas de vraies difficultés, problématiques tangibles. Il y a tentatives d’évitement du Toc en essayant de modifier les pensées, émotions, comportements subséquents du junior. Le plus souvent en pure perte-553.

Il y a conscience juvénile que le Toc vient de soi uniquement, non d’ailleurs, qu’il est irrationnel. Il y a gêne majeure. De façon générale l’anxiété en soi n’est pas un problème, est même bénéfique, protectrice si elle se situe à un degré et est de nature normaux. Elle permet de bien agir, elle renforce l’organisme, l’esprit pour faire face aux cas difficiles. Elle protège du pire en prévenant d’un risque important immédiat. L’anxiété est pathologique, handicapante si elle est trop fréquente, durable, intense, perturbatrice. Cela physiquement et psychiquement.

En pensées et émotions du junior, en ses comportements et actions. Si elle n’est pas adaptée, proportionnée aux degrés avérés de menaces, dangers ou risques. S’il y a efforts pour maîtriser l’anxiété or, que cela ne fait qu’exacerber l’état de mal-être sans améliorations aucunes ! L’anxiété est indépendante d’autres syndromes. Ces derniers peuvent s’ajouter à l’anxiété ou pas. Citons la dépression, terrible, vraie pathologie mentale de tristesse, d’angoisse, d’inhibition, de souffrance morale. Les troubles bipolaires, oscillations permanentes entre euphorie excessive et marasme extrême sont très fatigants pour le jeune.

La psychose juvénile : délire inconscient, hallucinatoire, insensé majeur. La névrose : sentiment d’écartèlement déchirant entre réalités contradictoires dont le junior a conscience. Le manque fort douloureux, obsédant en cas de privations de substances addictives dont l’on dépend de façon habituelle. Des médicaments peuvent artificiellement causer de l’anxiété au moins apparente chez certains jeunes. Comme la codéine et certains produits par trop consommés comme les excitants : café/ine et sodas ou thé/ine… Certaines maladies ou affections peuvent produire ce qui ressemble à de l’anxiété.

Tomber malade peut aussi rendre anxieux. Le corps du junior répond à une menace en se mettant en position de défense par l’attaque ou la fuite. Même s’il peut y avoir aussi paralysie. D’un point de vue physique, mental, comportemental. Le cerveau alerte le système nerveux. Il fait produire aux glandes surrénales adrénaline, comme noradrénaline, dopants hormonaux. Il y a donc accélération cardiaque, respiratoire avec plus d’oxygène aux poumons, fort afflux sanguin aux muscles principaux pour mieux faire face. La digestion du jeune ralentit pour avoir plus d’énergie-554.

Les pupilles juvéniles se dilatent pour mieux voir. Le flux sanguin des extrémités du corps diminue pour limiter les pertes de sang s’il y a blessures, le réserver aux muscles majeurs. La transpiration croît pour rafraîchir le corps, le rendre plus insaisissable en cas d’agression. Les muscles se tendent pour agir. Il y a concentration mentale exclusive sur le danger. De nos jours les « grands dangers vitaux » étant fort rares les juniors conservent malgré tout ces réflexes génétiquement programmés. Ce qui peut le cas échéant causer ou souvent aggraver des réactions disproportionnées donc des troubles de santé psychosomatiques.

Notamment d’un point de vue cardiaque, de la tension, respiratoire, digestif, de spasmes ou des douleurs dorsales et autres, de migraines, immunitaire. L’anxiété est d’origine génétique, éducative ou traumatique. La cause innée ou acquise peut être unique, double ou triple : hérédité, éducation, choc. L’anxiété de certains ascendants peut être transmise à quelques descendants. Il peut y avoir déficit en sérotonine, neurotransmetteur bénéfique. Si l’éducation parentale est trop protectrice, étouffante les jeunes ne peuvent alors faire face à l’anxiété.

Car ils sont trop prémunis contre tout. Les parents trop inquisitoriaux suscitent aussi l’anxiété des juniors par excès de rigidité et de contrôles. Les parents inconséquents par leurs exigences toujours changeantes, aléatoires, incertaines déstabilisent leurs enfants. Ils les inquiètent par l’insécurité éducative, émotionnelle et affective ainsi induite. La vie moderne étant plus dure, évolutive plus d’aléas mutilants peuvent frapper la jeunesse. Des risques non prévus ni prédictibles ce qui inquiète. De même des défis, responsabilités, contraintes, devoirs de résultats « supérieurs » même positifs peuvent générer un regain de stress et d’anxiété juvéniles.

Il en va de même d’occurrences difficiles qui nuisent à la confiance en soi. Pire encore de traumatismes majeurs et dévastateurs. L’anxieux peut s’en vouloir du fait de son anxiété douloureuse pour lui, se malmener lui-même. Cela ne fait qu’aggraver son anxiété. D’où l’impératif de s’accepter ès qualité, se réconcilier avec soi-même tout en se battant pour être moins anxieux. Pour dominer l’anxiété du jeune il s’agit de l’examiner de près pour en prendre bien conscience. L’approcher, l’apprivoiser pour mieux la vaincre-555.

La reconnaître, l’affronter la réduit alors que la nier, la fuir l’aggrave. Cela permet aussi de voir que l’anxiété juvénile va et vient avec des hauts, des bas de façon cyclothymique. Ce qui rassure par constatation que la peur n’est pas continue ni si intense ou si fréquente. Ceci est le premier pas vers l’action pour résoudre le problème. Fait mesurer les progrès sur le chemin du mieux-être. Il convient aussi de préciser par écrit tous états anxieux. Plus largement la tenue d’un journal écrit quotidien favorisera un bon équilibre psychosomatique.

Par sorte d’autothérapie, de catharsis émotionnelle, intellectuelle, comme morale du jeune. Il ne s’agit pas de s’appesantir exclusivement sur le négatif de sa vie mais sur le positif, ce qui aide à lutter contre l’anxiété, les réalités ou états d’âme moroses. Relevons les bons procédés des autres à son égard. Ses études réussies, la chance de pouvoir en faire. Le fait de manger à sa faim, d’être logé. En bonne santé, en vie. D’éprouver du plaisir. D’être libre. D’avoir de quoi vivre. Des amis, loisirs, une formation, du travail, une famille aimante, de l’amour, des valeurs, convictions. Un « corpus psychique et moral d’élévation » du junior.

Des passions, aptitudes, qualités juvéniles. La possibilité de progresser en l’existence. Le fait de vivre en contrées privilégiées, démocratiques. D’être unique. Prendre conscience de ce qui va bien en soi, sa vie aide grandement à s’épanouir en dépit de toutes les duretés, échecs de l’existence. Bien souvent ce ne sont pas les événements et situations réels qui troublent mais leur interprétation, l’appréhension des choses. Par les pensées, sentiments, émotions, comportements subjectifs du jeune bien plus négatifs, alarmistes et anxieux que les faits objectifs avérés.

Ainsi à tort le conjoncturel, émotionnel pessimiste, malfaisant et contre-productif l’emporte-t-il sur le structurel favorable, optimiste, bénéfique et constructif. Pour combattre l’anxiété il s’agit d’être à l’écoute de ses émotions plutôt que les nier, les fuir. Ce qui ne fait que susciter, qu’aggraver son stress et anxiété. L’introspection mentale et émotionnelle permet de mieux se re/connaître, comprendre, de mieux appréhender ses émotions notamment anxieuses. Il s’agit de bien cerner, d’identifier les pensées anxieuses, anxiogènes du junior pour bien comprendre et maîtriser tout leur sens pour soi-même-556.

Ainsi mieux pouvoir lutter contre l’anxiété juvénile. Ce qui cause l’anxiété n’est pas tant le déclencheur factuel de la crainte, du malaise que la pensée inquiète subséquente qui est plus anxiogène encore. Pour aller mieux en toute sérénité contrôler pensées, émotions et comportements anxiogènes est d’un fort grand secours. Il convient alors de les inventorier en notant leur intensité de zéro à cent. Pour combattre les pensées d’anxiété il est possible et bénéfique de bien les analyser et juger objectivement. Ainsi le jeune prend conscience qu’elles sont généralement totalement excessives, non fondées, non avérées.

Il peut aussi entrevoir les probabilités qu’il exagère, que ses pensées catastrophistes se réalisent. Le plus souvent il s’aperçoit qu’il a bien peu de chances de connaître en réalité ce qui l’effraie tant. Puis il peut envisager sa capacité fort sous-estimée à vaincre le pire s’il venait à exister. Là encore bien souvent le junior se rend compte qu’il est parfaitement « armé » pour faire face à la plupart des situations, difficultés les plus probables de son existence. Il possède le plus souvent en lui tous les ferments adéquats nécessaires pour s’accomplir au mieux.

Car il y a toujours des solutions et alternatives à tout problème même les pires. En se focalisant sur le « remède », non la difficulté il y a plus de chances de s’en sortir et d’être serein plutôt qu’anxieux. S’il n’y a vraiment pas de solutions possibles c’est généralement qu’il n’y a alors pas de réel problème ! Que l’on se le dise ! Même sans solution-s et sans espoir cela est difficile mais le jeune peut malgré tout « vivre ». Même bien et serein s’il sait s’autoconditionner, autosuggestionner de façon positive. En cas de coup dur, de pensées anxieuses afférentes il est possible de se conseiller soi-même comme le ferait un bon ami.

Afin de trouver la meilleure solution pragmatique, « s’en sortir et rester zen ». Les pensées négatives juvéniles peuvent être contrebalancées par leur équivalent positif en solutions de remplacement et de raison en précisant le tout par écrit. De façon réaliste, progressive et pragmatique mais hardie, confiante, des plus résolues. Les convictions sont des certitudes qui guident, rassurent et « simplifient la vie ». Or, elles sont pour certaines très erronées. Voire distordues ce qui peut nuire à la longue si le junior n’y prend suffisamment garde-557.

Cela se produit quand les convictions sont de façon non fondée alarmistes, catastrophistes et défaitistes en dramatisation. Ce qui perturbe et conduit à reproduire de façon très dommageable ce que le jeune craint à tort. Assurément à susciter en lui anxiété, inquiétude, mal-être. De façon inconsciente. Ces pensées angoissantes revêtent cinq formes possibles. Le perfectionnisme qui fait penser à tort que la seule voie de salut est l’impeccabilité, le refus du droit à l’erreur. L’approbation par doute de soi est une obsession de l’image que l’on projette, de l’opinion d’autrui sur soi. En une volonté excessive du junior de toujours bénéficier d’aval, de quitus extérieurs par refus d’être contesté, admonesté.

Le sentiment d’insécurité et de vulnérabilité angoisse le jeune par pessimisme, certitude du pire. Crée un délétère mécanisme d’autoprotection, de défensive permanent. En système d’alerte, de « qui-vive » des plus stressants. La volonté de maîtrise universelle par défiance généralisée systématique empoisonne l’existence par l’énorme pression auto imposée ainsi créée. À l’inverse le syndrome juvénile de dépendance, d’incapacité à l’autonomie, à la souveraineté est une persuasion d’incompétence personnelle à s’en sortir seul. Ce préjugé hautement préjudiciable dirigé contre soi-même est redoutable.

Ce qui mène le junior à toujours solliciter le concours d’autrui. En nocivité car cela revient à se livrer au bon vouloir extérieur, aux manipulations, mauvaises intentions, malfaisances. À abdiquer toute liberté. Tous ces symptômes réunis ou séparés font que rien de positif ne sera donc retenu. Que seul le négatif réel ou supposé aussi minime soit-il, même noyé en une majorité de réalités favorables sera mis en exergue, capté. Ce qui ne fera que créer, entretenir, aggraver stress, anxiété, malaise juvéniles. Tel l’art de se tourmenter pour rien ou « presque rien ». En vertu du fait que :

« L’Homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux ».

(F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, Les Démons / Les Possédés, œuvre littéraire, Russie, 1871-1872)-558. Par ses conceptions fort « torturées » il est bien souvent l’artisan diabolique de ses propres « marasmes, avanies ». Les convictions non fondées seront disséquées. Pour s’assurer et pour chacune d’elles si les inconvénients l’emportent sur les avantages ou les avantages sur les inconvénients. Si la certitude entretenue se révèle en réalité propice le jeune la conservera. Si elle s’avère défavorable il en changera ! Le plus souvent les pensées anxieuses du junior ne font que mener aux réalités inverses que celles initialement désirées.

Qu’engendrer encore plus d’angoisses, comme de stress. Les certitudes inquiètes sont le plus souvent bien plus maléfiques que bienfaisantes. D’où l’intérêt de leur substituer une vision plus apaisée et sereine, pertinente et idoine. Car bien plus adaptée aux réalités tangibles, à ses intérêts bien compris. En véritables remaniement et reconfiguration mentaux, émotionnels, comportementaux. Selon l’excellent adage : « L’on ne supprime véritablement que ce que l’on remplace » !

Le jeune perfectionniste apprendra que la perfection n’est pas de ce monde, que se tromper, commettre des erreurs, échouer, avoir failles et défauts n’est pas déchoir. L’on apprend, progresse aussi en l’ombre ! La lumière n’étant appréciable que comparativement aux ténèbres. Le dépendant saura que nul ne peut être gratifié ni loué, adulé ou compris, soutenu, aidé ni approuvé de tous et de tout temps. Il abandonnera sa « compulsion à plaire ». Il fera passer ses propres besoins et intérêts avant ceux des autres. Ce qui est normal, légitime, sain, indispensable à l’équilibre juvénile.

Il tiendra compte de ses opinions, croyances, plutôt que de celles d’autrui. Il rejettera fort sans états d’âme les attaques imaginaires. Ils sera imperméable à l’opinion des autres sur lui, très indifférent à l’image qu’il projette. La valeur de chacun ne dépend que de sa propre personne, foi en soi et ses vertus, jamais d’autrui. Chacun se suffit à lui-même et n’existe que par lui-même en toute souveraineté. Les jeunes qui se considèrent comme en insécurité, vulnérables, faibles, inférieurs, victimes, impuissants, passifs, incapables, soumis changeront leur conception toxique et non fondée.

Ils se considéreront désormais comme en sécurité, solides, forts, supérieurs, maîtres d’eux-mêmes, agissants, acteurs, capables, libres. Si l’on ne peut prévenir tous les risques, dangers, ennuis l’on peut du moins le plus souvent les affronter, surmonter. Les juniors qui veulent toujours tout maîtriser, dominer accepteront de faire confiance, déléguer, lâcher prise. Ainsi que l’idée que nul ne saurait prétendre être le « centre de l’univers » toujours en tout. Ceux qui se subordonnent toujours aux autres se convaincront qu’ils peuvent « se prendre en main ». Trouver leur souveraineté juvénile-559.

Se débrouiller seuls pour l’essentiel. Qu’ils peuvent s’éclairer eux-mêmes, décider seuls. Cultiver à bon escient une solitude tempérée de ressourcements intérieurs. Sans se couper d’autrui ni en permanence avoir besoin de lui de manière compulsive, abusive. De façon générale, que le jeune soit indulgent avec lui-même tout en étant ferme, raisonnablement exigeant à son égard. Autrui a pu lui nuire lui aussi. Or, tous ont l’extraordinaire faculté de s’autoréparer, régénérer, de se faire du bien de l’intérieur par soi-même.

Cela passe par des pensées, émotions, comportements juvéniles positifs et sereins, meilleurs « antidotes » contre l’anxiété, le stress, comme le marasme. Par autoconditionnement et autosuggestion cognitifs, émotionnels, d’actes, d’attitudes bienveillants, bienfaisants, favorables, constructifs. À son égard, celui des autres, de la vie. De même que le junior prendra généralement garde à ne pas user de termes excessifs à l’égard d’autrui il se doit de faire de même à son propos. De fait les mots abusifs dont il fait usage contre lui-même ne peuvent que lui nuire. Qui s’accable sans cesse à tout propos ne peut qu’être moralement abattu, effondré.

Par la charge juvénile anxiogène, négative, autodépréciatrice, d’apitoiement sur soi, d’auto abaissement que cela implique. Ces termes seront de quatre types. Excessifs, alarmistes. Dichotomiques : « tout ou rien ». Comminatoires et de condamnation. D’infériorisation, de déchéance. Les termes catastrophistes ne peuvent qu’aggraver le ressenti douloureux des situations vécues du junior. Il s’agit de modérer son « discours intérieur » pour relativiser, se distancier, s’apaiser. Rappelons-nous l’histoire du petit berger attribuée à Ésope qui crie au loup car il s’ennuie en gardant ses bêtes. De bonnes âmes accourent alors à plusieurs reprises à son secours pour rien.

Or, la dernière fois, lassées elles ne se donnent plus la peine de se déranger en vain. Sans coup férir le loup est bel et bien venu à l’attaque pour le plus grand malheur du jeune berger dévoré tout cru. (Ésope, écrivain grec, VIIe-VIe s. av. J.-C., Le Berger mauvais plaisant / Le Garçon qui criait au loup, Fables, Grèce, VIe s. av. J.-C.)-560. Moralité, « hurler au malheur tel un coyote à la lune » de façon abusive finit toujours par se retourner contre les faux prophètes de catastrophes. La dichotomie simpliste du jeune est une illusion mystificatrice fort nocive. Elle forge une vie « en noir et blanc » en laquelle les forces du Mal affrontent celles du Bien.

L’existence est plus complexe, nuancée que cela. En outre ceci ne fait que créer négativité et malaise. Alors que le junior sache nuancer, temporiser, espérer car le pire n’est jamais sûr ! Tout est toujours possible, surtout le meilleur ! Se condamner, se maudire sans cesse soi-même avec les mots les plus durs, impitoyables est contre-productif car cela enferme, étouffe et décourage. Par un caractère définitif et sans appel. Source d’angoisses ! Or, les réalités les plus affreuses ne sont généralement que provisoires. Il s’agit de se pénétrer de l’idée que tout change, peut s’améliorer.

À condition d’espérer, de penser positivement ce qui permet au jeune d’être motivé à se battre pour avancer. Les termes de victimisation, de paralysie détruisent l’équilibre psychique, angoissent profondément. De fait ils dépriment par total manque d’espérance ce qui dissuade de toute action pour résoudre les problèmes, progresser, s’épanouir en plénitude. Ce qui ne fait qu’aggraver anxiété, blocages et échecs donc marasme. Ce qui est malsain, pervers, voire manipulateur. Il convient de rejeter cette illusion juvénile si délétère pour se considérer tel acteur de sa vie sans jamais la subir.

Pour agir avec résolution, détermination, force et en l’intérêt du junior. Par des pensées, émotions, qualificatifs plus positifs, réalistes, charitables à son égard. Car si une victime de soi-même est un faible qui se laisse aller, un « faiseur de son existence » est un meneur fort, entreprenant et dynamique. Qui s’élève moralement, se grandit ainsi. Que l’on « vive donc ses rêves plutôt que de rêver sa vie » ! Globalement alors tous les mots anxiogènes seront répertoriés et remplacés par des termes plus positifs, réalistes, appropriés, modérés, équilibrés, fort sereins.

Qu’il ne soit pas confondu sa personne juvénile elle-même et l’acte précis, unique commis par soi que l’on incrimine. Que soit jugée avec discernement l’action, jamais la personne qui en tant que telle est respectable, valeureuse. Ce ne sont que les actes mauvais qui peuvent ne pas l’être. L’inconvénient de se condamner soi-même est que ce dont l’on est si certain, qui n’est pas encore avéré finisse par l’être en se réalisant. Par autosuggestion négative, prophétie, prédiction toxiques autoréalisatrices. La meilleure tactique pour vaincre l’anxiété supportable du jeune est de s’exposer à ce qui la cause-561.

Par étapes progressives et systématiques du junior. Il s’agit au préalable de se relaxer. Notamment par des exercices de respiration abdominale avec inspiration lente par le nez, attente, puis expiration lente par la bouche. Ce plusieurs fois. L’on peut aussi contracter, détendre les groupes musculaires. Puis isoler sa peur, son anxiété, en identifier les aspects. Noter l’intensité de chacun d’entre eux de zéro à cent. Envisager en « pure imagination » le pire. Puis recommencer ce cycle d’ « exposition-habituation » or, cette fois sur le terrain en la vie réelle pas à pas. Ayant au préalable décomposé toutes les facettes successives de ce qui cause son anxiété.

Par exemple pour un jeune phobique social de l’idée de partir de chez soi, au retour à la maison. En passant par la sortie dans la rue, le trajet en transports en commun et l’arrivée à une destination pleine de monde. Le parcours en la foule dense, les achats en magasins bondés… Progressivement, commençant par affronter ce qui inquiète le moins. Pour finir par ce qui alarme le plus. Passant par toutes les gradations progressives intermédiaires. Pour être moins anxieux, plus serein il conviendra de vivre de façon moins compliquée, plus simple. Débutant par déterminer ses priorités juvéniles existentielles.

Par importance décroissante. En matière de valeurs, de préférences, d’actions, d’activités, d’occupations, de statut, de possessions. Réussites, résultats acquis, qualités, gratifications, satisfactions… Ensuite le jeune comparera ses priorités et ce qui fait sa vie réelle. S’il y a un différentiel il fera des choix d’urgence, se donnera des buts bien précis, concrets, comme bien circonscrits, réalisables. Simplifiant, restructurant et élaguant. N’hésitant pas à gagner du temps par exemple déléguant un maximum de tâches que d’autres peuvent faire à sa place.

Concernant ce que le junior fait lui-même il est toujours possible de rationaliser les choses. Pour avancer plus vite, ainsi dégager bien plus de temps disponible. Il s’agit aussi d’apprendre à ne pas tout accepter, à refuser « tout ce qui doit l’être ». Pour défendre ses droits et affirmer tous ses besoins. Éviter les abus d’autrui et les manipulations. Ce qui est excellent pour combattre l’anxiété. Redisons fort encore ici à quel point l’activité physique, sportive régulière et suffisante est si bonne pour la santé psychosomatique des jeunes-562.

En particulier pour combattre l’anxiété juvénile. Alors l’adrénaline en excès disparaît de l’organisme, cela diminue l’anxiété au lieu de l’augmenter. L’endorphine est plus abondante de façon bénéfique en tant qu’antidouleur, euphorisant bienfaiteur. Les tensions musculaires diminuent, ainsi que les frustrations, nervosités. Le mauvais cholestérol est réduit, ainsi que la tension artérielle, les douleurs chroniques et les états dépressifs. Les risques de certains cancers baissent et ceux du diabète, d’atteintes cardiovasculaires, neurodégénératives.

Le sport favorise équilibre, endurance, dynamisme, souplesse, immunité, bon cholestérol, santé pulmonaire, intellect, plénitude. Que le jeune n’oublie pas la marche, la montée d’escaliers. L’activité physique doit faire envie, plaisir pour être bénéfique. Les exercices cardiovasculaires sont les meilleurs pour bien lutter contre l’anxiété. Avec bonnes oxygénations permettant de renforcer le cœur, les poumons. Limiter la tension artérielle, le mauvais cholestérol et de favoriser le bon, le tonus et la résistance corporels et psychiques. Les grands muscles sont aussi sollicités. Ce qui est bénéfique pour tout l’organisme du junior en mouvement tonique.

Citons le basket, le cyclisme, la course à pied, l’aviron, le tennis et le patinage, la marche rapide, la natation. La musculation juvénile est bénéfique. De même que le yoga. Rappelons aussi l’impératif d’un bon sommeil quotidien réparateur pour être en bonne santé psychosomatique. Le mauvais sommeil peut rendre anxieux, l’anxiété peut nuire à la qualité du sommeil. Les bonnes conditions du sommeil incluent l’obscurité, la fraîcheur, la tranquillité, un matelas confortable, en bon état, à soutien ferme. L’obscurité incite le cerveau à produire de la mélatonine, hormone favorisant le sommeil.

Le sommeil du junior renouvelle, régénère les forces physiques, psychiques. Huit à neuf heures par nuit pour les jeunes s’imposent. Le temps précédant le sommeil sera toujours relaxant, paisible. Sans activité physique ou intellectuelle. L’idéal est de toujours se coucher, lever à la même heure et de préférence tôt. Pas d’excitants, d’alcool, de tabac, drogues, repas excessifs ou de privation alimentaire, de faim avant de dormir. Éviter de dormir dans la journée. La relaxation du jeune sera un excellent anti anxiogène qui permet d’évacuer le stress physique, psychique accumulé-563.

L’anxiété du junior favorise la mauvaise respiration rapide, superficielle. En hyperventilation. Cela nuit à la santé psychosomatique par manque d’oxygène, excès de dioxyde de carbone dans le sang. Aggrave encore plus le stress et l’anxiété par panique de façon récurrente. Bien respirer est donc un excellent vecteur anti anxiété. La bonne respiration est abdominale et non thoracique, pulmonaire. La relaxation tue l’anxiété comme l’anxiété empêche toute détente. Bien respirer est aussi bénéfique pour le système cardiovasculaire, cérébral et la circulation sanguine, la pression artérielle, l’acuité intellectuelle juvéniles.

Il s’agit de respirer avec le diaphragme, muscle situé entre l’abdomen et les poumons. La relaxation musculaire progressive de Jacobson fait contracter successivement tous les différents muscles, puis les relâcher. Ce qui fait passer de la tension à la détente. Améliore la santé psychosomatique lutte contre l’anxiété. Le training autogène de Schultz signifie exercice de relaxation effectué de façon intérieure. Il diminue le stress, l’anxiété par autohypnose et autosuggestion très positives et apaisantes. Par passivité totale et complet lâcher-prise bienfaisants du jeune.

Il s’agit de s’allonger yeux fermés au calme sans pensées autres que celles qui concernent directement l’exercice en concentration. Le junior passe en revue toutes les parties du corps en pensant qu’elles sont très lourdes donc incapables de bouger. Puis il pense que tous les membres et organes sont outre que pesants très chauds. Il pense aussi que son cœur bat « de la façon la plus paisible qui soit ». Que sa respiration n’a jamais été aussi facile, bienfaisante ou si complète. Toutes ces techniques sont bonnes pour lutter contre les états majeurs de stress, d’anxiété.

La musique adoucit dit-on les mœurs. Elle relaxe et combat l’anxiété du jeune aussi. Il existe même une musicothérapie. En optant pour une musique, des sons naturels comme le ressac marin qui « parlent », plaisent ou correspondent pour un effet maximal de plaisir, d’anti-anxiété. Des odeurs qui conviennent détendent aussi en véritable aromathérapie. Odeurs alimentaires, parfums, huiles essentielles… Les massages, bains à remous sont gages de détentes anti-anxiété. Le toucher ou taction est bon pour la santé psychosomatique juvénile. Cela a toujours été scientifiquement mis en évidence-564.

Les bébés câlinés, caressés, dorlotés sont en meilleure santé psychique et physique que ceux qui ne le sont pas. Cela a été mis en évidence. De même que les images négatives, inquiétantes augmentent l’anxiété du junior, des images positives et apaisantes pourront la diminuer. Engendrer plus de sérénité, d’optimisme, de calme. En sollicitant tous les cinq sens. En particulier ceux qui correspondent le plus « à soi ». Certains sont visuels, auditifs, sensibles à la taction ou kinesthésiques, d’autres ont un odorat développé ou une perception des goûts affinée.

D’où l’intérêt juvénile de pratiquer une visualisation guidée relaxante confortablement allongé les yeux fermés. L’impression de toucher peut être d’imaginer les bienfaits d’un bon bain chaud. Le jeune pourra se figurer des sons naturels, musiques fort agréables pour lui. Faisant comme s’il humait des senteurs extraordinaires très plaisantes pour lui notamment celles de la nature. S’imaginant déguster ses plats, douceurs favoris. Avec fort délicate imprégnation » au cœur de ses papilles gustatives. En puissant tourbillon salé, sucré, amer ou aigre. Selon les divers nutriments bucalement ingérés par le junior.

Puis le jeune pourra entrevoir un splendide paysage naturel, s’en représenter toutes les nuances de couleurs chatoyantes, les détails visuels enchanteurs. Couleurs, formes, textures, positionnements, proportions. La « visualisation » la meilleure fait appel à tous les sens. Par exemple une scène agréable dans la nature. Avec la douce caresse du vent, du soleil sur sa peau. La vue magnifique du milieu naturel environnant. Les senteurs magiques de la mer, la montagne ou la campagne. La magie des sons naturels des animaux, végétaux, minéraux, de l’eau qui coule ou déferle.

Puis le goût, la sensation délicieux d’un liquide qui désaltère le junior ou d’un met qui le rassasie et re/dynamise après l’effort. Pour couronner le tout l’ensemble du corps et de l’esprit exultent et se détendent de façon apaisante, complète, générale ! La meilleure façon de maîtriser l’anxiété est d’apprendre à respirer pleinement, lentement, calmement. Se confier à des proches de confiance en soutien psychoaffectif est aussi d’un fort grand secours. Rien de tel que l’activité physique, sportive juvénile pour détruire l’adrénaline, cause, produit de l’anxiété intoxiquant alors hautement l’organisme-565.

Notamment les exercices cardiovasculaires. Que le junior détende, relaxe son corps. Rie car cela détend tout l’organisme, fait mieux respirer, fait travailler le diaphragme. Casse ses modes de penser anxiogènes. Qu’il en trouve les justifications, fondements avérés. Le plus souvent en raisonnant il s’aperçoit que ses pensées si négatives n’ont aucun lien avec la réalité bien moins alarmiste quant à elle. Il n’y a plus alors ensuite qu’à trouver des pensées alternatives plus pragmatiques, comme apaisées. Pour des idées, émotions, comportements, résultats juvéniles plus positifs, adaptés, réussis.

Sans oublier les musiques harmonieuses qui calment, font envisager la vie de façon plus riante et belle. Pensant aussi aux activités ludiques, récréatives et distrayantes. L’amour est aussi un bon antistress. Comme vivre au présent dans la sérénité plutôt que dans l’avenir avec inquiétude ou regret dans le passé. Affrontant ses peurs, anxiétés au lieu de les fuir, éviter sans cesse. Ce qui ne fait que les aviver ! Inutile aussi de geindre, s’apitoyer sur soi passivement de façon inerte, victimaire. Que chaque jeune soit positif, agisse sans détour, fonce en l’existence de toute sa fougue.

Qu’il y « croque à pleines dents » juvéniles. Ne compte sur personne pour se rassurer, faire assister à sa place. Qu’il se prenne en main, fasse face, assume, dépasse ses blocages, sa personne même. N’attende nulle « rédemption » subite, miraculeuse, surnaturelle venant tout régler pour lui à sa place. N’est-il pas dit : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ! » ? (J. de la Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Chartier embourbé, Fables, livre sixième, Ier recueil, France, 1668). L’espérance est tout autre chose car elle se nourrit avant tout d’action résolue et déterminée du junior. En la paix, la foi en soi, autrui, la vie et sa destinée propre quoi qu’il arrive ! Les addictions, dépendances, fuites en avant sans fin ni solution sont à bannir. Cela ne tue pas l’anxiété mais la crée, l’entretient, l’aggrave considérablement.

L’anxiété se maîtrise fort en douceur sans obsession ni fixation sur la durée en sérénité. Contre l’anxiété courante supportable, que le jeune évite également au maximum les médicaments autant que faire ce peut. Cela est une solution de facilité qui ne fait que masquer les choses mais ne résout rien sur le long terme définitivement. Avec en outre souvent de très mauvais effets secondaires de la dépendance. Abdiquer sa liberté en camisole chimique est délétère, évitable en l’espèce-566. Que le junior préfère plutôt un travail efficace sur soi avec ou sans aide d’un spécialiste. Il en va évidemment tout autrement des pathologies graves comme la dépression, l’angoisse intense, chronique, handicapante. Lesquelles requièrent alors thérapies médicamenteuses et psychiques spécifiques adaptées avec les spécialistes adéquats. (André, Elliot, Smith, 2004)-567.


 

 

Depuis les tout premiers vivants hominidés l’ingéniosité humaine n’a point de bornes. Ainsi lors du creusement du métro parisien au début du vingtième siècle. Puisqu’il fallait passer sous le lit de la Seine, puisque le sol y était alors bien trop meuble l’on eut l’idée de congeler la terre poreuse, humide pour ouvrir la voie ! Avec une saumure de chlorure de calcium à moins vingt-quatre degrés Celsius. C’est cette aptitude à l’innovation, l’intelligence, la hardiesse, l’inventivité qui doit être enseignée à notre jeunesse. Pour son avenir propre, comme pour la prospérité de son pays. À ce sujet le jeune va trop souvent « au bout du monde » chercher son « trésor » créatif.

Alors qu’il réside bel et bien en lui au plus profond de lui-même. Aux adultes éducateurs de l’aider à trouver et puiser en son tréfonds cette richesse d’intelligence. Puis à bien la développer, mettre en œuvre et à bon escient « pour le meilleur sans le pire » ! Ainsi le jeune héros d’Hergé, Tintin accompagné de son acolyte le capitaine Haddock partait-il à la recherche de joyaux. Sur une lointaine île exotique où ils étaient censés se situer. Alors qu’en réalité ils se trouvaient à leur point de départ, le château de Moulinsart ! (Hergé, dessinateur et scénariste de bd belge, 1907-1983, Les Aventures de Tintin, Le Secret de La Licorne / Le Trésor de Rackham le Rouge, albums de bande dessinée, Belgique, 1943/1944).


 

 

Il y a déjà une bonne trentaine d’années M. T. Maschino, 1931-2021, enseignant à une époque stigmatisait une certaine désaffection des juniors pour leurs études. Une « crétinisation des masses juvéniles et leur nullité intellectuelle et morale croissante ». Que dirait aujourd’hui notre ancien professeur ! Il serait bien plus « horrifié » encore en notre décennie 2020 ! Depuis le début des années 1980 de fait cela évolue « de mal en pis ». Le nombre de bacheliers a certes presque triplé depuis. L’enseignement supérieur s’est massifié.

Plus de jeunes se forment plus, c’est fort heureux. Toutefois le « qualitatif » l’a cédé toujours plus au « quantitatif ». La « démographisation » des études l’emporte désormais nettement sur leur démocratisation réelle. Que valent véritablement une formation, un diplôme s’ils n’impliquent ni qualité ni compétence ni nulle aptitude réelles ? Il ne s’agit donc-là que d’une « vaste farce », une horrible duperie dont la jeunesse est la toute première victime. Si l’école devient ainsi… une « usine à chômeurs » ! (M. T. Maschino, écrivain français, 1992)-568.


 

 


– Entretenir Votre Vaillance de Jeune Homme –

En Plein Esprit Antistress


 

 

Le monde moderne suscite chez l’individu notamment vous, jeune, plus de stress qu’en les temps antérieurs. Car vous devez vous adapter en permanence à des changements de plus en plus répétés et sur des durées de plus en plus réduites. D’où sentiment douloureux de perte de contrôle sur votre propre existence qui semble ainsi totalement vous échapper. De plus en plus d’imprévisibilité, d’instabilité, d’inconfort, d’insécurité, de vulnérabilité, d’incertitude. D’où fortes anxiétés, peurs, impressions de dangers permanents, d’impuissances, d’ « obsolescences » accélérées.


 

 

Pour tout individu notamment junior le stress provient tout d’abord des études, de l’emploi professionnel. En matière de pressions, surcharges horaires, comme de durées de transports excessives. Tâches trop lourdes, inintéressantes ou inadaptées, d’objectifs et de délais impartis abusifs, d’encadrement enseignant, managérial trop rigide. D’ambiance de travail mauvaise, de condisciples, de collègues hostiles, de manque de maîtrise sur les tâches, décisions. Cela aboutit à des troubles juvéniles physiques, psychiques.

Les filles sont encore plus touchées que les garçons du fait de discriminations, harcèlements, d’obstacles iniques. Qui les défavorisent trop indûment encore ce, par rapport à leurs pairs masculins. Il y a aussi le stress de la vie familiale, des relations aux congénères de même âge. Le jeune est soumis à de multiples obligations pratiques qu’il vive en famille ou seul. Il en va de même à l’égard de ses pairs. Dont il doit subir de fortes pressions de mimétisme, conformisme, d’intégration, de loyauté, de prestance et de performance…

En bref de plus en plus de tâches à accomplir, de moins en moins de temps pour le faire. D’où implosions ou explosions physiques, psychiques de plus en plus fréquentes. Moins de sommeil, de repos, de détente, de loisirs même contrairement aux apparences. Une jeunesse qui manque de sommeil, qui est fatiguée et de moins en moins sereine, détendue, équilibrée. Le temps des loisirs est plus faible, morcelé de nos jours qu’il y a un demi-siècle contrairement à ce que l’on pourrait croire. De fait la vie du junior moderne est bien plus occupée, trépidante-569.

Les deux parents travaillent, sont même séparés dans près de la moitié des familles. Ce qui ne fait qu’ajouter au stress aigu des jeunes de plus en plus concernés. Les familles monoparentales, recomposées sont souvent source d’anxiété, de mal-être pour les juniors. Qui souffrent de ruptures, solitudes, mises à distance, d’un sentiment lourd d’abandonnisme. Il y a déjà un certain temps lors d’une émission de télévision un personnage public connu était tout satisfait de lui. De dire qu’à toutes vacances scolaires il envoyait chacun de ses nombreux enfants voir leur mère respective, aucun n’ayant la même.

Se vantant même que cela se passait toujours très bien, que tout donc allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles pour sa juvénile progéniture. Ce à quoi un « psy » présent sur le plateau avait à juste titre répondu que ce monsieur prenait sans doute ses désirs pour des réalités ! À la maison les jeunes filles en font toujours plus en matière de tâches domestiques que les garçons. En vertu d’une « loi non écrite » pourtant périmée et fort injuste voulant qu’il ne s’agisse que de subalternes devoirs purement féminins. Des plus ingrats, prosaïques, contingents !

Les nobles responsabilités supérieures plus viriles revenant derechef par essence aux jeunes mâles. Ce qui fait que les filles ont encore plus à faire que les garçons, sont alors d’autant plus stressées qu’eux ! En outre la vie est de plus en plus chère. Il faut de plus en plus d’argent pour obtenir de moins en moins de choses en échange. Il y a de plus en plus de besoins légitimes et excessifs, de postes de dépenses donc moins d’argent disponible en fins de mois. Ce qui ajoute en matière de grand stress. D’autant plus que les individus juniors notamment évaluent de plus en plus leur valeur personnelle, chaque chose à l’aune de la seule mesure financière.

Ce qui amène à l’autodépréciation de bien d’entre eux. Or, la pleine aisance matérielle et la prospérité monétaire sont données à de moins en moins d’humains. Même en pays les plus riches par les temps qui courent. Les exigences technologiques, leur sophistication, leur coût, évolutivité fulgurante ne font qu’imposer encore et toujours un peu plus : adaptabilité, capacités, moyens. Même pour les jeunes. Tous ne peuvent s’offrir sans cesse le dernier cri des équipements, peuvent alors en être marginalisés, voire rejetés-570.

Sans compter toutes les nuisances petites, moyennes, grandes du quotidien. Qui finissent par récurrence, démultiplication croissante, concomitante par saper le moral et la sérénité même des juniors les plus endurcis, zen. En outre les exigences croissantes en matière de performances, compétences, gratifications et satiété ou d’excellence en tous domaines ne peuvent que frustrer, stresser le jeune. Car la « perfection » n’est pas de ce monde ni le « plein contentement » de surcroît. Il pense qu’il sera heureux en étant comblé. Or, la vraie définition du « bonheur » est tout autre, même inverse.

L’excès d’attentes tous azimuts tue au sens figuré, comme propre. « Tout, tout de suite » est impossible. Pour l’ignorer, l’éluder la jeunesse s’étiole, se prive d’un épanouissement pourtant à sa portée. Pour peu qu’elle veuille bien s’en saisir à peu de frais, que les adultes l’y encouragent. Le stress juvénile obère la santé physique, comme psychique, des troubles les plus bénins aux maladies les plus graves. « Soit comme facteur déclencheur, soit comme vecteur aggravant ». Tels les troubles cardiovasculaires, cancéreux, neurodégénératifs ou même liés au Sida-Vih.

Le stress du jeune affecte les muscles en contractions, tensions. Avec atteinte des nerfs, vaisseaux, peau, os. Douleurs de tête, d’estomac, de dos. Le stress nuit au système gastro-intestinal. Au système immunitaire. Le stress limite aussi la résistance aux refroidissements. Il affecte aussi la sexualité. Le bon stress ou eustress peut être bénéfique s’il est source de motivation, de plaisir, d’encouragement, de réussite. De façon stimulante et tempérée. C’est lui par exemple qui permet de relever un défi, de gagner une épreuve.

Or, en revanche le mauvais stress juvénile ou distress est nocif car vecteur d’abattement, d’accablement, de dégoût, de découragement, comme d’échec. Sur le mode répulsif bloquant et massif. Ainsi en cas de difficulté majeure semblant insurmontable. Un problème sans solution apparente qui terrifie. Le stress est une réaction adaptative physique, psychique de l’individu face à un trouble, une agression, un problème ou un défi. Il y a mauvais stress quand le sujet ne peut ni fuir ni se battre or, est ou se sent « condamné à subir ». Rester paralysé sans pouvoir réagir ni agir ou proagir. Ce qui est la pire des défaites existentielles cinglantes du junior-571.

Son sentiment de défaite, comme de paralysie annoncée inéluctable est le marqueur par excellence du mauvais stress du jeune. Bien plus qu’en situation anxieuse permettant la fuite ou le combat. Le stress est l’émotion négative issue de la pensée inquiète, défaitiste. Selon laquelle le junior se sent impuissant et désarmé face à une réalité lui semblant dangereuse, nuisible et menaçante pour lui. Ce qui génère de sa part un comportement, une action ou défaut d’action inappropriés. Car faussés par le pessimisme, comme par la contre productivité défavorables.

Le jeune stressé ne croit pas à son aptitude à s’en sortir et se dépasser ce qui lui fait peur. En manque d’estime, de confiance, d’affirmation idoine de soi par doute de soi, de ses compétences. Ce qui démotive, nuit à l’épanouissement personnel et à la réussite. Ceci remonte à l’origine de l’humanité quand il fallait sans cesse défendre sa vie même contre des prédateurs, menaces mortelles. Pour « sauver sa peau » et survivre. Le cerveau juvénile archaïque dit reptilien a conservé cela en mémoire sur le mode des purs réflexes.

Le cerveau plus récent du junior dit limbique siège des émotions est la source qui alimente ce que l’on ressent face à un danger, défi. Le cerveau le plus récent dit néocortex préfrontal siège du raisonnement et de la pensée élaborée pourra aider par la logique, l’analyse. À trouver la « meilleure solution » pour vaincre la difficulté, l’agression donc limiter le stress. Or, le plus souvent l’irrationnel conscient ou inconscient l’emporte sous le coup si fort de l’émotion, du stress. Sur le raisonnement serein et la réflexion objective et positive. Alors le cerveau néocortical se trouve ipso facto mis hors jeu, déconnecté.

Au bénéfice du reptilien, du limbique. En état de peur, de panique. Le système nerveux s’active. Le cerveau juvénile déclenche alors des actions biochimiques sous forme de sécrétions hormonales. Les glandes surrénales produisent de l’adrénaline. Le cœur s’emballe. La pression sanguine augmente. La respiration est bien plus lente et intense. La digestion ralentit. Le sang se concentre dans le cerveau, les muscles et devient plus coagulant. Les pupilles se dilatent pour mieux voir. Le foie sécrète du glucose pour de l’énergie rapide. Processus global pour mieux se protéger, combattre le danger. Ce qui permet alors au jeune d’être en position optimale de combat-572.

Tout cela n’est plus du tout adapté aux réalités bien moins dramatiques de nos jours. Or, l’organisme juvénile conserve les mêmes mécanismes de défense de façon inadéquate, excessive donc mauvaise pour la santé. Il y a toujours un aléa déclencheur de stress, une réalité possiblement stressante. Cela génère des pensées, interprétations, croyances de ce qui se passe. Puis les effets émotionnels qui découlent des certitudes apparaissent sous forme de stress. De façon cognitive, émotionnelle et comportementale le mode de pensée positif limite ou évite le stress.

Quand le raisonnement négatif le suscite, l’aggrave fort. De fait dans le premier cas les émotions afférentes sont sereines car le jeune est convaincu que tout va bien ou pas si mal ! Dans le second elles sont tourmentées par la certitude du pire, de son impuissance et incompétence. De façon passivement subie et non activement agie. Pour rompre le cercle vicieux du stress il peut positivement changer ce qui l’affecte et / ou évoluer lui-même de façon autrement optimiste. En effort comportemental. Le junior peut favorablement modifier des plus drastiquement sa façon d’appréhender ce qui suscite son stress.

Puis il peut à son avantage combattre le stress juvénile lui-même, ses mauvais effets sur lui, relaxant son corps, apaisant son mental. L’essentiel bénéfique n’est pas l’éradication du stress mais de son excès qui paralyse, tout comme de son insuffisance qui démobilise. Pour combattre efficacement le stress il s’agit d’en mesurer l’intensité, les effets physiques et psychiques sur soi. D’en isoler les causes. D’en déterminer la nature. En étant fort lucide quant à son stress. Trouvant les meilleurs « modes opératoires » pour l’annihiler. Établissant aussi une stratégie tangible pertinente du jeune, agissant concrètement pour retrouver toute sa sérénité.

S’assurant que son corps en son ensemble est détendu, souple, relâché. Sans être avachi. Savoir bien respirer limite le stress en remplaçant en l’organisme le maximum d’acide carbonique toxique par un maximum d’oxygène sain. Pour cela il convient alors de toujours respirer et de bien respirer lentement et profondément par l’abdomen. Non par la partie pulmonaire supérieure ou médiane du thorax. Le bâillement du junior est un excellent moyen de diminuer son stress, faisant fonctionner à plein tous les muscles zygomatiques-573.

En se détendant. Plus d’air donc plus d’oxygène assainissent fort son sang. La relaxation progressive musculaire profonde consiste à tendre les muscles pour éprouver des tensions, identifier les muscles à l’origine de ces tensions. Ces dernières peuvent alors être jugulées pour une bonne relaxation juvénile. Tendre puis détendre relaxe. Cela concerne tout le corps, tête comprise. Visage, cou, épaules, dos, jambes, pieds, comme estomac. Il est aussi possible de pratiquer l’autorelaxation par autosuggestion. Le mental dominant le physique. Cela calme l’ensemble du système nerveux : cœur, circulation du sang, respiration.

Ainsi le psychisme tempère le stress corporel. Le principe est que la croyance positive génère de pleins effets physiques bénéfiques sur soi. En se convainquant par la pensée de certains changements de son corps le jeune suscite ces mutations. Ce qui détend et relaxe. En imaginant avec certitude que les diverses parties de son corps sont chaudes, lourdes. Les étirements ou stretching relaxent aussi contre le stress. En libérant des tensions. Les tensions musculaires seront combattues par les massages relaxants, les touchers, les pressions, relâchements.

Yoga, sauna, hammam, bains, comme douches chauds fort relaxants, tonifiants sont aussi d’excellents moyens de détente antistress. Après avoir déstressé le corps il convient de bien détendre l’esprit du junior. Cela passe par le fait de se distraire de ses pensées perturbatrices en réfléchissant à « autre chose », par des occupations agréables, relaxantes. Usant de son imaginaire, remplaçant la cognition, l’émotion, l’image qui stressent par d’autres apaisantes. De façon plus radicale il est possible de bloquer net toute pensée mauvaise du jeune. Pour cela il convient tout d’abord d’en prendre conscience.

D’imaginer un panneau routier Stop ! De dire Stop ! De façon répétée dès lors qu’une nouvelle pensée stressante se présente à nouveau. Émettant à la place une pensée positive alternative. La musique est un excellent moyen de détente, de musicothérapie juvénile. Surtout la musique classique baroque. Des compositeurs Bach, (Saint-Empire, 1685-1750) à Haendel, (Saint-Empire, Royaume de Grande-Bretagne, 1685-1759). Chopin, (France, Pologne, 1810-1849) à Mozart, (Saint-Empire, 1756-1791) ou Beethoven, (Saint-Empire, Confédération germanique, 1770-1827). La musique subliminale de type New Age. Synthétique et planante de genre ambientLes musiques de relaxation à base instrumentale, comme de sons de la nature-574.

De purs sons naturels seuls comme le ressac marin ou les oiseaux des forêts. Il y a aussi l’aromathérapie et les bougies allumées notamment parfumées, les huiles essentielles et naturelles. Les odeurs peuvent aussi rappeler au jeune de merveilleux souvenirs du passé. La méditation est un excellent moyen de cultiver une « vraie paix », une sérénité intérieures antistress. Notamment par des états modifiés de conscience. Cela passe par exemple par des techniques respiratoires et de concentration sur sa respiration.

La méditation peut aussi reposer sur un mantra : son ou mot répété pour une concentration spirituelle maximale. De façon relaxante. L’hypnose du junior ou l’autohypnose aussi peuvent être efficaces contre le stress. Il s’agit d’une phase de très grande concentration qui aboutit à une perception fort accrue des suggestions, autosuggestions. À une réceptivité plus importante du subconscient. Une bonne organisation, rigueur, gestion du quotidien est un formidable « outil antistress ». D’autant plus que le désordre semble être un mode existentiel très juvénile. Le rangement, l’ordre s’imposent donc par principe toujours. Être ordonné en soi exige de l’être au dehors.

Le jeune peut s’y motiver en prévoyant auparavant un strict agenda de restructuration. Pour ne pas être honteux de son intérieur, en être fier il peut inviter des amis pour s’obliger à ce que tout soit impeccable pour le jour J. À chacun aussi de fixer son « niveau de désordre » acceptable et raisonnable afin de s’y tenir, de s’y sentir à l’aise. Sans nulles maniaqueries excessives ni laisser-aller généralisé alors stressant. L’idéal étant de remettre chaque chose à sa place au fur et à mesure des utilisations pour ne pas avoir à « déranger » chaque fois donc à régulièrement ranger.

Il est plus facile d’établir un programme juvénile de rangement progressif champ par champ selon les priorités, types d’espaces, de choses à ordonner. Cela motive et donne une cohérence, efficacité à la tâche. Le plus dur est de démarrer et de s’atteler à l’ouvrage. Cela est beaucoup plus facile une fois que l’on a commencé, que le début de son action commence à faire plein effet. Le désordre reculant peu à peu. Il est encourageant de se dire que le résultat de ses efforts sera bien meilleur pour soi que le statu quo antérieur. Que le junior en sera de ce fait récompensé à la mesure de son ascèse-575.

« Que le jeu en vaut la chandelle ». Que plus il attendra en laissant le désordre gagner, plus cela sera difficile à résorber, plus son quotidien deviendra délicat. Quelle que soit l’ampleur du labeur à accomplir, ténacité, persévérance sans défaitisme du jeune sont les maîtres mots. Ce qui n’est pas indispensable peut être supprimé sans états d’âme. Ne rien laisser traîner, tout doit être rangé à l’abri des regards en des meubles prévus à cet effet. De même concernant papiers, cahiers, classeurs, livres de cours il s’agit de les trier, classer par genre, thématique, archiver, ranger au fur et à mesure.

Sans jamais se laisser déborder ni encombrer en laissant tout traîner n’importe où, n’importe comment. Meubles adéquats, classeurs, trieurs, dossiers suspendus à onglets sont à utiliser sans modération. Le secret de l’ordre juvénile consiste à ranger chaque chose à sa place au fur et à mesure. De façon à ce que le « bazar » ne s’installe jamais. Évitant par avance de s’encombrer de choses non indispensables et / ou excédant la place disponible. La vie moderne fait que le junior a de plus en plus de choses impérieuses et pluriformes à accomplir chaque jour de la semaine.

De moins en moins de temps pour les accomplir. Ce qui ne fait que générer encore plus de stress juvénile. D’où l’importance de mieux gérer son temps, le rationaliser, l’optimiser au maximum, d’en gagner au lieu d’en perdre. Puisque le jeune ne peut jamais dépasser les soixante minutes par heure ni les vingt-quatre heures journalières imparties à tous. Ni aller au-delà des sept jours hebdomadaires, trente jours mensuels, douze mois, trois cent soixante-cinq jours annuels. Il est dominé par le temps au lieu de le dominer. Il n’avance pas assez, consacre trop de temps à des insignifiances, pas assez à ce qui devrait prévaloir.

Il convient d’abord d’inventorier comment le junior utilise son temps chaque jour, chaque semaine pour déterminer ce qui va et ce qui laisse à désirer. Pour traquer les failles et les rectifier, améliorer encore plus ce qui marche mais est encore perfectible. Dans les années 1970 suite aux chocs pétroliers une campagne de sensibilisation aux gaspillages d’énergie s’intitulait : « La chasse au gaspi ». Que le jeune mette de même hors d’état de nuire toutes dépenses de temps inutiles. Sabrant allègrement sans nuls états d’âme dans le superflu-576. N’oubliant pas que son horizon de vie est des plus limités en moyenne à huit ou neuf décennies !

Pour cela que le junior établisse un « ordre d’urgences, de priorités » par ordre décroissant. Avec bannissement de tout ce qui est inutile perte de temps. Allant à l’essentiel, favorisant tout ce qui lui paraît le plus important à ses yeux. Il s’agit de voir ce pour quoi il voudrait passer plus de temps pour augmenter tous les temps disponibles afférents. Les occupations qu’il s’agirait au contraire de diminuer pour leur consacrer moins de temps. L’objectif est que le maximum de temps aille à l’essentiel, le minimum au reste. Domaine par domaine de vie.

Alors à l’ancien agenda d’activité non optimisé le jeune peut substituer un nouveau plus rationnel et efficace. Lequel sera réactualisé au fur et à mesure en fonction des nécessités et de l’actualité. Il est important ce, pour chaque jour, chaque semaine de dresser une liste spécifique de ce qu’il y a à faire, de s’y « tenir ». En rayant au fur et à mesure ce qui a été accompli. Ce qui est très gratifiant et encourageant. Outre que très efficace, bon indicateur de ses progressions, performances. En « tableau de bord » juvénile de ce qui est derrière soi car déjà fait, bien fait et « feuille de route » de ce qui reste à effectuer au présent / futur.

D’excellents logiciels informatiques de gestion de temps existent et sont de grande utilité. Que le junior supprime ce qui n’est pas indispensable de son emploi du temps. En particulier des activités fort chronophages tout autant futiles. Il n’est ni possible ni souhaitable de tout faire soi-même ce qui mène à la nécessité de savoir déléguer et sous-traiter par d’autres. Autant que nécessaire et faire ce peut. Cela passe par des experts extérieurs compétents adéquats. Positivement traités, motivés par soi. Gratifiés en reconnaissance. En respectant leur autonomie. En remerciement de la tâche réalisée ou du service rendu.

À la maison tous les jeunes valides de la famille en âge de le faire seront sollicités. Pour un équitable partage des travaux domestiques et une juste participation à la vie commune. Regrouper toutes les tâches de même nature est aussi économie de temps, de stress. De même que les achats par avance en grande quantité, la préparation préalable de repas à congeler pour plusieurs jours. Les achats à distance, l’usage raisonnable d’Internet pour toutes sortes de démarches juvéniles indispensables font aussi gagner bien du temps. De façon des plus pertinentes-577.

Que le jeune limite aussi les temps d’usages télévisuels, de l’Internet purement récréatif, de jeux vidéo en ligne ou non. Il s’agit de faire la chasse impitoyable au temps passé devant les écrans quels qu’ils soient : télévision, Internet, tablettes multimédia et téléphones mobiles… Les juniors en sont friands, en font un usage immodéré et souvent déraisonnable. Cela ne doit pas occuper tout le temps libre mais des plages horaires strictement délimitées, limitées. Il vaut mieux consacrer l’essentiel des loisirs à la vie sociale, amicale, comme culturelle pour s’enrichir, non s’appauvrir.

La qualité et l’intérêt profond de ce qui se passe sur les écrans n’étant pas toujours avérés très loin s’en faut. En outre toutes les stimulations audio, vidéo multisensorielles et permanentes induisent un état d’excitation, d’énervement ou de stress excessif et nocif. Il y a déjà suffisamment de sources de fortes tensions dans le quotidien juvénile ! L’excès d’écrans enferme sur soi, prive de calme, de repos et peut nuire au sommeil. Au pire désocialisation, échec scolaire ou personnel peuvent s’ensuivre pour les ultramordus : « geeks et no life » qui ne font plus que cela de façon compulsive exclusive.

Au détriment du reste et de leur équilibre de vie ! L’essentiel n’est jamais virtuel mais en la vie réelle. Aujourd’hui, comme hier et demain, que l’on se le dise ! Car le jeune reste « de chair et de sang », ancré dans le concret le plus tangible quelles que soient les avancées technologiques. Le junior intégralement robotisé, androïde, cyborg ou cybernétique contrôlé à distance et qui ne s’appartient plus n’est pas « pour demain ». Ni même souhaitable fort heureusement. Qu’il évite aussi toutes les interruptions de son fait ou non qui ne font que nuire à sa concentration, comme à la qualité de son travail.

Ne feront que le ralentir à ses dépens. Qu’il se protège notamment des appels téléphoniques intempestifs, dérangeants. Répondre systématiquement n’est pas une obligation. Le téléphone mobile du jeune ne sera jamais allumé en permanence. Usant du répondeur. Avec identification des appels sur écran. Préférant les communications écrites électroniques. Pour gagner plus de temps l’on peut se contenter d’échanges informatifs par messageries vocales, écrites. Convenir de rendez-vous téléphoniques juvéniles très précis et ponctuels, bien délimités et bornés dans le temps-578.

Qui conviennent à tous. Se désinscrire des alertes, listes d’appel, de mails. Il s’agit de se coucher / lever tôt, le matin étant plus productif que le soir. Il vaut donc mieux finir sa journée plus tôt, débuter la suivante de même. Ne dit-on pas que « le monde, l’avenir appartiennent à ceux qui se lèvent tôt » ? Que le jeune n’hésite pas non plus pour dégager du temps libre à faire appel à des professionnels pour les tâches et corvées qu’il ne veut pas accomplir lui-même. Ce qui lui permet de se consacrer à l’essentiel. Il peut aussi se faire livrer, ne pas tout cuisiner lui-même pour gagner du temps.

Qu’il évite aussi la procrastination qui consiste toujours à tout différer dans le temps, remettre tout ultérieurement et au dernier moment. Les juniors sont les champions toutes catégories de ce sport néfaste. Surtout pour les travaux scolaires. Respectant l’adage selon lequel : « L’on ne doit jamais remettre à plus tard ce que l’on peut faire maintenant ». Il s’agit donc de bien s’organiser et d’accomplir tout ce que l’on a à faire au fur et à mesure de façon méthodique et systématique. En respectant toujours les délais prévus impartis. Le jeune doit être capable de s’imposer une stricte discipline de vie.

Sans jamais bâcler. L’on peut faire bien et vite sans précipitation ni lenteurs excessives. Le junior « procrastine » car il croit à tort que l’avantage-plaisir de reporter l’emporte fort sur l’inconvénient-souffrance d’agir « de suite ». Or, c’est l’inverse qui existe. Pour se motiver à s’exécuter sur-le-champ, qu’il se convainque que l’avantage / intérêt en sa faveur est d’agir tout de suite. Que l’inconvénient à ses dépens est de remettre à plus – trop – tard. Il reporte ultérieurement car il appréhende ce qu’il y a à faire comme corvée juvénile assommante, effort, ennui et refuse de se contraindre, frustrer.

Il a peur d’être incompétent ou incapable et d’échouer, de se sentir coupable par insuffisance. Il se protège par l’inaction, l’abstention. Il a peur de « se lancer » par manque de confiance en lui, crainte de déplaire aux autres, que cela se retourne contre lui, d’être sanctionné, rejeté. Par manque d’estime de lui-même le jeune est trop obsédé de son image, de ce qu’autrui pense de lui, de ses comportements. Il peut aussi penser que l’action qu’il répugne à réaliser n’est pas légitime et juste. Que le doute peut l’amener à s’interroger de la façon la plus suspicieuse sur les réalités vécues-579.

Qu’il peut et doit donc s’en dispenser, affranchir en un état d’esprit de victime et de fort ressentiment. Les juniors éprouvent souvent ce sentiment vis-à-vis des adultes et obligations que ceux-ci veulent leur imposer. Notamment travaux scolaires, professionnels exigés par les enseignants ou les responsables et les employeurs. Impératifs domestiques, familiaux voulus par les parents. « Ce qui est fait n’est plus à faire » ! Il vaut donc mieux se débarrasser rapidement des corvées juvéniles. Cela sera plus agréable de savoir que tout est déjà derrière soi, non encore devant.

Il s’agit aussi de se convaincre que « dans la vie l’on ne fait pas toujours que ce que l’on aime ». Qu’il y a aussi des devoirs auxquels se plier quoi qu’il en coûte. Les jeunes ont des difficultés à l’admettre tant ils « baignent » en une délétère logique ambiante. Qui leur fait croire qu’il ne faut jamais se contraindre et faire que ce dont l’on a envie. Qui fait plaisir et flatte le désir, l’hédonisme naturel et narcissique. En vertu du toxique adage : « Fais comme tu le sens » ! La difficulté n’est jamais à fuir mais à affronter, vaincre ! La motivation à agir vient du fait de se récompenser après la tâche et à sa mesure.

Non avant comme trop de juniors font. S’ils commencent par le plaisir ils n’auront pas le courage ni la force de se contraindre ensuite. Qu’ils commencent tout d’abord par le labeur, s’encourageant à l’idée de se récompenser par le plaisir après l’achèvement de la corvée. Cela les aidera à s’y mettre vite et bien. L’on peut aussi se punir si l’on n’a pas accompli ce qui aurait dû l’être par soi. Pour se motiver l’on peut aussi s’engager publiquement à agir, ainsi le faire pour éviter une déconsidération aux yeux des autres. Le jeune peut établir une liste quotidienne et hebdomadaire de tâches à exécuter, s’y tenir strictement, rayer au fur et à mesure ce qui a été accompli.

Cela est aussi un moyen gratifiant, encourageant d’agir en mesurant la progression de son action, labeur. Tout en évitant le perfectionnisme car : « Le mieux est l’ennemi du bien » si l’on en abuse ! (T. d’Aquin, théologien, États italiens, 1224-1274, Somme théologique, traité théologique et philosophique, États italiens, 1266-1273). Il est évident que la lutte efficace contre le stress passe aussi par une parfaite, systématique autodiscipline, hygiène de vie au quotidien. Alimentation saine et équilibrée. Activité physique juvénile suffisante et régulière. Sommeil de qualité, quantité adéquates. Nous le répétons ici encore et toujours-580.

L’alimentation conditionne le psychisme, a le pouvoir d’influer positivement ou négativement sur le stress du jeune. La sérotonine, élément biochimique influant sur le stress joue un rôle de neurotransmetteur chimique naturel dans le cerveau. En modifiant le taux de sérotonine l’on peut influer grandement sur l’humeur psychique. Ce que font les antidépresseurs. Or, les nutriments peuvent autant agir sur les taux de sérotonine du cerveau. D’où l’importance de bien choisir son alimentation pour avoir le bon taux de sérotonine, de bien soigner son cerveau.

Il est des aliments qui diminuent le stress, permettent à l’organisme juvénile de lui résister et de le vaincre. Tout d’abord les hydrates de carbone complexes ou les glucides comme les pâtes, céréales, pommes de terre, le riz complet. Ils « dopent » la sérotonine à condition de ne pas en abuser. Il ne faut jamais trop user d’hydrates de carbone simples. Des nutriments doux-sucrés comme les sodas, les friandises et autres sucreries qui « dopent » à court terme mais non durablement. En outre attaquent la dentition du junior. Il convient de ne pas négliger les protéines : poissons, volailles, viandes maigres…

Les protéines régénèrent le cerveau du jeune, contiennent les acides aminés qui rénovent les cellules abîmées. Les fruits, les légumes cuits ou crus, frais, surgelés ou en conserve notamment les légumes verts fournissent les vitamines, les nutriments qui luttent contre le stress. Le potassium : lait surtout écrémé, céréales entières, germe de blé, bananes, noix relaxe les muscles. Le stress donnera souvent une fausse impression de faim et l’envie de calmer ses angoisses, nervosités. En se gavant à tort et à travers de façon boulimique et irrépressible ou irréfléchie.

Qui plus est généralement avec des aliments toxiques pour le stress du junior. Qui ne font que l’aggraver à long terme en ne le calmant que sur l’instant et de façon illusoire. Notamment chocolat, glaces, pizzas, pâtisseries industrielles. Pleins de sucre, sel, graisses animales. Il s’agit alors de prendre conscience que généralement il n’y a pas de faim or, du stress. De s’abstenir de manger. Remplaçant la compulsion alimentaire par des activités, occupations non alimentaires autrement plus gratifiantes, bénéfiques. Qui détourneront à jamais des compensations de frustrations juvéniles de type boulimique-581.

Risquant alors de déboucher sur de vrais troubles du comportement alimentaire du junior. Il peut donc « se changer » très positivement, très favorablement les idées – fort noires. En s’adonnant à des pratiques qui conviennent, donnent un plaisir plus sain. Sortir et faire du sport ou de l’activité physique, lire, voir une vidéo, cuisiner un repas complet élaboré pour ses proches. Il peut aussi se relaxer. Disposer des signaux stratégiques dans la cuisine se rappelant la nécessité de ne pas céder à la tentation boulimique quand le jeune stresse en son intérêt.

Un petit déjeuner matinal équilibré en hydrates de carbone à peu de calories aide à bien commencer sa journée. Sans risque d’hypoglycémie ni de stress. Pour être plus tonique, concentré, positif. L’absence totale de petit déjeuner ou un tel repas trop gras et trop carboné sont à proscrire. Pas de sucre ni de charcuterie mais du pain complet et des céréales, du lait écrémé, des vitamines notamment C. Sous forme de fruits frais et entiers ou pressés comme l’orange, le kiwi ou la banane. Le déjeuner du junior sera équilibré, non excessif mais toujours suffisant, jamais supprimé. Le dîner sera bien plus simple et léger.

Selon la faim juvénile un goûter raisonnable sera possible, voire une petite collation en matinée. Sans grignoter il vaut mieux manger moins en quantité, plus souvent en qualité. Il s’agit de s’hydrater régulièrement en eau sans attendre d’avoir soif. Soit un litre et demi par jour. Surtout se nourrir en première moitié de journée permet de bénéficier de plus de temps pour détruire les calories ingurgitées. L’on parle à juste titre de « petit déjeuner de roi, déjeuner de prince, dîner de pauvre ». Que le junior observe un bon équilibre entre lipides, glucides, protides, vitamines, comme minéraux et oligo-éléments…

Sans carences ni excès. Privilégie protéines et hydrates de carbone. Limite et au maximum sucres, sel et graisses notamment animales. Ainsi que la caféine, le thé et autres excitants qui ne font qu’exacerber le stress et nuire au système cardiovasculaire. Qu’il se défie des dangers de la restauration rapide, des menus de restaurants trop riches. Fuie viandes rouges, charcuteries, fromages, sauces, œufs, fritures, pizzas, plats cuisinés gras, alcools… L’exercice physique et sportif est toujours un excellent antistress pour tous les jeunes et quelle que soit leur condition-582.

En calmant la pression sanguine, le rythme cardiaque, la respiration. Ce qui annihilera les réflexes de combat, de paralysie ou de fuite de l’organisme. L’activité physique juvénile fait produire au corps des endorphines, morphine naturelle qui relaxe, euphorise en antistress. En faisant travailler l’organisme les muscles se détendent et s’assouplissent. Le cœur qui est une pompe à sang l’irrigue mieux en particulier le cerveau ce qui est un stimulant pour le psychisme, les fonctions cognitives. Une simple marche quotidienne, comme des montées d’escalier constituent un bon début !

Il faut en tirer intérêt, motivation et plaisir sinon l’effet est contre-productif. Sans oublier la gymnastique toujours très bénéfique. Le jeune peut se motiver en « se remuant » à deux ou à plusieurs. Il peut répartir l’effort physique toute la journée pour le même bénéfice qu’en un laps de temps unique de même durée totale. Sans excès sportifs car alors cela altère la bonne santé psychosomatique bien plus que cela ne la favorise. Le manque de sommeil ou sa qualité insuffisante induisent le stress du junior. L’embonpoint par excès de nourriture pour compenser en calories le manque d’énergie lié.

Les jeunes ont en moyenne besoin de huit à neuf heures de sommeil quotidien nocturne. La règle d’or est de se coucher et lever tôt, toujours à la même heure. Nous avons dit que : « Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ». L’on agit mieux le matin ce, en forme que le soir fatigué. Dormir en une chambre avant tout réservée au sommeil. Avec calme, détente physique et psychique juste avant de s’assoupir. Dans le silence, sans excitants, alcool ou médicaments tels que les somnifères ou ceux à effets stimulants si possible.

Éviter autant que possible les siestes juvéniles diurnes qui ne font que nuire au sommeil nocturne en privant de sommeil le soir. Chasser aussi de sa tête tout souci, inquiétude qui ne font que nuire à l’endormissement et à la qualité réparatrice de son sommeil. Le stress est constitué d’un facteur externe déclencheur qui paraît alarmant. Alors le junior est stressé, souffre des réalités qui l’affectent car il considère que les choses vécues sont très négatives. Or, en relativisant, positivant il peut ressentir moins ou pas de stress. Cela lui permettra de se distancier des stresseurs pour être en mesure d’être plus serein malgré tout-583.

D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental les pensées, affects, attitudes et actes stressants génèrent du stress. Les cognitions, sentiments, façons d’être et faire non stressants suscitent au contraire calme, sérénité. Le stress juvénile est largement produit par soi-même et de façon endogène, de même que la « plénitude » bien plus que par des éléments exogènes. Puisque devant une réalité donnée en fonction de son interprétation des faits, ses états d’âme le jeune ressentira stress ou tranquillité.

S’il change positivement d’analyse il change favorablement d’émotion donc influe plus positivement sur son stress. Les choses ne seront pas tant stressantes en elles-mêmes par « nature » que du fait de sa propension à les percevoir comme telles. Ce qui peut être stress pour les uns pourra même s’avérer plaisant pour d’autres ! Preuve même que ce qui fait la différence est bien la façon d’appréhender les choses, non les choses elles-mêmes. Il convient donc de ne plus être alarmiste ni d’être convaincu du pire, de cesser de « voir le mal partout ». En combattant ses exagérations les plus pessimistes, trop négatives le junior déstresse et s’apaise enfin.

Rejetant l’idée que ce qu’il vit, éprouve est « intolérable ». Cela fait retomber la pression émotionnelle stressante plutôt que de « se rendre malade » soi-même pour rien. Car ayant décidé que ce qui se passe est de nature à se survolter horriblement, nocivement. Faisant une guerre sans merci ni relâche à ses supputations catastrophistes. Convaincu que le pire peut potentiellement arriver le jeune se persuade qu’il va certainement arriver ! Ce qui porte son stress autofabriqué à son comble. Qu’il se convainque qu’au cours de tout une vie la plupart des choses qu’il craint ne se produisent jamais, qu’il se gâche ainsi l’existence pour rien.

Alors autant positiver en état d’esprit zen ce qui limite d’autant le stress, facilite la vie en la rendant plus belle, souriante. En généralisant tout et son contraire de façon négative, dichotomique et manichéenne le junior se stresse lui-même. Sans raison valable plus que de raison et souvent pour des riens. Alors qu’il recadre les choses de façon plus réaliste, positive. Ne fasse pas d’un cas particulier déplaisant mais supportable une généralité des plus abominables. Qu’il évite de « se faire une juvénile montagne infranchissable de tout »-584.

Cesse de tout catégoriser. Cela fera le plus grand bien à son stress qui s’en verra d’autant limité. Qu’il ne prête pas aux autres des intentions malveillantes dont en réalité il ignore tout. N’en tire pas des conclusions hâtives et erronées en inférences arbitraires. Le plus souvent ses interprétations défaitistes n’ont aucun fondement. Que le jeune ne juge alors pas autrui ni même son comportement car il n’est pas à sa place, n’a souvent pas toutes les données idoines en main. Il n’est pas en outre lui-même parfait.

Indulgence, sang-froid, distanciation sont donc indispensables pour ne pas stresser en arrêtant d’échafauder de si hasardeuses hypothèses. Qui souvent sont subjectives, non objectives, conjoncturelles, non structurelles. Que le junior ait des attentes raisonnables, réalistes, réalisables pour éviter de stresser inutilement. Si elles sont trop élevées il risque d’être déçu, stressé. Trop basses il mourra d’ennui. Ici encore le « juste milieu » sera l’idéal. Qu’il ne soit ni téméraire ni résigné mais mesurément ambitieux ! Ce n’est pas parce qu’il espère ou veut quelque chose que celle-ci va et doit donc arriver. De façon automatique par la seule force de sa « volition » juvénile.

Ou lui être « offerte ». Ce mode de pensée infantile, capricieuse, explosive, narcissique est source de stress car elle est trop rigide, exigeante, « vindicative ». La pensée raisonnée et raisonnable, plus souple, tolérante aussi est le meilleur moyen de se calmer. Le stress est également lié au fait de trop croire que sa valeur est liée à son comportement, ses actions, performances, résultats. Ainsi qu’à l’image que le jeune donne, ce que les autres pensent de lui, à leur reconnaissance, aval ou non. Il ne s’autorise alors à s’autoapprécier que s’il réussit, est exceptionnel et valorisé par autrui.

S’autojauger en permanence ne fait que se stresser. Car ainsi au lieu de ne s’en remettre qu’à soi-même de façon interne le junior délivre ce redoutable pouvoir à des vecteurs extérieurs. Les autres, leur évaluation sur lui, sa réussite, ses résultats… Il n’accepte pas d’être faillible ce qui est pourtant sa pleine nature humaine, ne tolère de lui et d’autrui que la pure perfection et l’excellence. Ce qui est vain, irréaliste, délétère, facteur de stress. Il doit toujours savoir, pouvoir s’apaiser en se suffisant à lui-même car tout ce qui « suffit à son bonheur » juvénile est en lui, jamais ailleurs-585.

Pour s’accepter, aimer tel qu’il est. Tout en se battant sa vie durant pour devenir meilleur, progresser. Pour lui, autrui. Le reste n’est pas l’essentiel mais le superflu non indispensable à son bonheur et pour se réconcilier avec soi-même en « entente cordiale ». Avec le bonus qui n’arrive qu’en dernier et de surcroît ! Sans vanité de sa part. Pour vaincre le stress ou au minimum le limiter il convient de préciser le déclencheur de stress. Puis son ressenti, sa réaction. Évaluant son niveau de stress du fait de ce qui affecte le jeune de zéro à dix, puis évaluant l’intensité de la réalité stressante de zéro à dix.

Précisant ses pensées et émotions ou comportements négatifs excessifs ayant généré le stress. Cela lui fait prendre conscience que son état d’âme tourmenté est bien plus la cause de stress que l’occurrence contrariante elle-même. Que le junior voie alors en quoi son raisonnement, ressenti sont délétères, erronés donc nette cause de son stress. Notamment alarmisme, dramatisation, catastrophisme, renforcements excessifs du caractère prétendument si intolérable des choses. Supputations hasardeuses, arbitraires et gratuites. Juvéniles généralisations non fondées et des plus abusives.

Inférences arbitraires, conclusions trop hâtives, attentes, comme exigences déraisonnables. Autojugement trop négatif, rigide sur soi. Alors le jeune est capable désormais de corriger sa vision distordue pour mieux appréhender, relativiser positivement les choses. La colère est suscitée par le stress et en génère à son tour. Elle nuit à la santé obligeant l’organisme à se défendre. Elle abîme le système cardiovasculaire. De fait il y a alors excès réactif de sang vers les muscles en mécanisme total d’autodéfense : fuite, paralysie ou combat.

Les hormones de stress juvénile se démultiplient notamment adrénaline, cortisol qui attaquent le cœur. S’il y a en outre excès de cholestérol le risque d’artériosclérose est fort accru. La solitude personnelle, sociale, comme le manque de soutiens humains solides augmentent le taux d’hormones de stress, la pression sanguine donc le stress. Le ressentiment amène aussi à négliger sa santé notamment à abuser d’addictions, comme d’alimentation ce qui détruit plus le système cardiovasculaire. La colère du junior nuit gravement aux autres, à l’entourage les stressant aussi. Elle est souvent injustifiée, excessive et abus de pouvoir-586.

Par ses violences elle porte préjudice au jeune colérique, à ses victimes. La colère altère la qualité de vie, la santé mais peut aussi tuer. La durée de vie des coléreux est bien plus courte en moyenne que celle des autres, entraîne une mortalité élevée dès les cinquante ans. La colère ne peut être positive, légitime, adéquate que si elle est fondée et très limitée en intensité, durée et fréquence. La rage puissante, durable et récurrente est une calamité pour la santé psychosomatique du colérique, surtout comme en une moindre mesure de ses victimes. Pour se garder de la colère juvénile il s’agit de l’identifier, préciser le contexte, les moments concernés.

Comme de déterminer son origine, son degré d’intensité de zéro à dix. Vérifiant ensuite si l’intensité de colère est proportionnelle ou non à ce qui l’a déclenchée sur une échelle de zéro à dix. Comparant ensuite le niveau chiffré de l’intensité colérique avec celui du déclencheur de la colère. Il y a équilibre lorsque les deux chiffres correspondent. Si la colère est plus intense que ce qui l’a provoquée elle est abusive. Il convient en ce cas de modifier de façon positive le type de pensée, d’émotion et de comportement du junior.

À l’égard d’occurrences à venir de même type pour être alors en mesure de maîtriser, d’éviter la colère juvénile. Ou de la maintenir à un niveau moindre bien plus conforme en intensité à ce qui l’aura déclenchée. De fait le plus souvent tel le stress la colère provient plus de ses états d’âme, interprétations excessives que de vecteurs extérieurs déclencheurs. D’où l’intérêt de contenir ses pensées alarmistes, pessimistes. Notamment en luttant contre les exigences, attentes excessives, l’intolérance à la frustration, la gêne du jeune.

Réalisme, pragmatisme, confiance, distanciation, relativisation, positivité, patience sont alors d’un fort grand secours. Il s’agit de se détendre, de se raisonner. La colère et les cris génèrent trop l’irascibilité accrue, le stress, la mauvaise santé physique et psychique. Comme le calme : la sérénité croissante, la paix, la bonne santé. Il vaut mieux laisser sa colère et ses envies de hurler s’évanouir plutôt que les libérer. De même qu’il vaut mieux qu’un féroce molosse très « méchant » reste enfermé, muselé plutôt qu’en pleine liberté et livré à lui-même dans la nature. La maîtrise de soi est signe de grande force et bonne confiance de tout junior-587.

Le déchaînement du jeune gage de faiblesses, de basse estime de soi. Résoudre crises, conflits, problèmes est plus efficace et satisfaisant que s’emporter et pester. Il vaut mieux prévenir que guérir, anticipant en amont positivement en sa tête les occasions de colère. S’en préservant à l’avance plutôt qu’en les déclenchant sans retenues et sans préparation préalable en aval. Il suffit de désamorcer au préalable les potentielles causes de colères par la négociation, la diplomatie, le dialogue, le compromis… L’on peut aussi se remémorer les colères juvéniles antérieures déjà vécues pour les revivre en imagination.

Cette fois avec un scénario de contrôle de soi, de résolution par le calme et non l’explosion. Prenant aussi exemple sur ceux qui savent rester « maîtres d’eux-mêmes » quoi qu’il arrive pour faire comme eux en cas de situations éruptives pour soi. L’essentiel est de rester ferme tout en étant modéré. Sachant parfois reporter les confrontations à des temps bien plus calmes, propices aux règlements amiables plutôt que conflictuels. N’oublions pas aussi la respiration profonde abdominale, la relaxation physique. L’humour du junior toujours !

Puis le pardon, la magnanimité, la clémence sont toujours plus bénéfiques moralement, physiquement que le ressentiment, la vindicte, la vengeance. Le jeune y gagne par moins de stress ! Car si l’acte incriminé n’est jamais pardonnable le junior fautif est toujours lui digne d’absolution ! « L’être humain étant bien meilleur que ses fautes ». L’anxiété excessive constitue une autre grande cause de stress, de même qu’un stress trop important génère beaucoup d’anxiétés, d’angoisses. L’anxiété juvénile est liée à un sentiment conscient ou inconscient de danger, de menace, comme de risque.

Ce qui stresse au plus haut point par négativité, irrationalité. Cela crée donc encore plus de stress en diabolique, infernal cercle vicieux. Le stress engendre de l’anxiété et réciproquement. La positivité, la raison diminuant à l’inverse l’anxiété, le stress. Que le junior cesse d’envisager le pire, prenant conscience que la probabilité des calamités envisagées est toujours très faible, voire nulle. Oublie à jamais catastrophisme, alarmisme, pessimisme. Le pire n’est jamais assuré. Qu’il arrête de confondre simples inquiétudes naturelles et calamités dramatiques des plus imaginaires-588.

Se garde des inférences arbitraires, conclusions hâtives. Accepte le lâcher-prise, le fait de ne pouvoir ni devoir tout maîtriser. Imprévus, incertitudes sont l’essence même de la vie juvénile et terrestre ! Une célèbre « supplique » d’origine incertaine demande ardemment au Ciel de « donner la sérénité d’accepter ce que l’on ne peut changer, ce qui ne peut l’être. Le courage de modifier ce que l’on peut ou ce qui doit l’être. La sagesse d’en bien connaître la différence ». Cela permet alors d’être bien plus confiant et optimiste quant à sa « destinée humaine ». Le fait de préciser ses causes d’anxiété par écrit permet aussi de les fixer, les circonscrire.

Donc mieux les identifier, dominer, s’en sentir rasséréné. Le junior peut aussi s’impartir des temps ponctuels limités, réguliers pour évoquer, traiter, « dépasser » toutes ses anxiétés. Ce qui permet d’en être affranchi, débarrassé tout le reste de ses journées soit la majeure partie de son existence ! Cela doit se faire en un lieu précis et nulle part ailleurs. Par exemple un coin reculé, délimité de sa maison où le jeune n’ira que pour l’usage de son « défouloir à soucis ». Il s’agit de traquer, réduire les ferments qui perturbent, tracassent.

Ce qui permet de leur dire « Stop ! » chaque fois qu’ils surviennent ailleurs donc là aussi de les circonscrire. L’anxiété juvénile provient non des problèmes réels ou supposés eux-mêmes. Or, de l’absence ou ce que l’on croit être absence de solution pour les résoudre. Ce qui donne un douloureux sentiment d’impuissance, d’irrémédiable quant à ses difficultés. Que le jeune pense solution plutôt que problème, réversibilité plutôt que fatalité, caractère provisoire plutôt que définitif. Alors il sera bien moins anxieux, stressé, bien plus apaisé, soulagé. Il convient de raisonner pour trouver la meilleure issue, d’agir pour s’en sortir.

Plutôt que se laisser aller à l’accablement, au fatalisme, à l’apitoiement sur soi, l’autodévalorisation, la plainte, la passivité, l’inaction, la résignation au pire. De façon masochiste. Que le junior ne tombe pas dans le « syndrome Calimero » ou syndrome de persécution : le poussin de dessin animé italien des années 1960 et 1970. Avec sa coquille brisée sur la tête, passant sa vie à geindre de façon plaintive, pathétique, pitoyable. Sans cesse proclamant urbi et orbi d’une petite voix chevrotante navrée que :

« C’est pas juste ! C’est jamais juste ! C’est vraiment trop injuste ! C’est toujours à moi qu’on s’en prend ! C’est pas parce qu’on est petit, faible que… »-589.

Sous le seul prétexte fallacieux qu’il est le seul poussin noir en une portée de jaunes. Qui larmoie sur sa juvénile différence au lieu de s’en réjouir. En réalité Calimero n’est pas noir mais sale ! Il suffirait qu’il se récure « de fond en comble » pour retrouver sa couleur jaune d’origine comme ses congénères. Or, tout occupé à « geindre » il n’entrevoit même pas la réalité. Il ne songe donc même pas à la seule, vraie solution à son « problème » réel ou supposé d’ostracisme, de discrimination. Souvent ce que l’on perçoit comme guigne est en réalité sa pleine chance !

Que le jeune raisonne objectivement, calmement et sainement ! Tente de bien se conseiller lui-même. Trouve d’autres occupations que la pensée anxieuse. Agir, se distraire dispense fort de s’inquiéter, même d’ « avoir peur de son ombre » ! Qu’il se remémore des souvenirs heureux, plaisants ou ait des pensées des plus agréables. Que le junior marche notamment en cadres apaisants comme en forêt. En les floraisons printanières, les touffeurs estivales, les splendeurs automnales ou les neiges hivernales. Fasse de l’exercice physique et sportif ce qui euphorise par sécrétions d’endorphines, détend par le mouvement, l’effort.

Que le jeune parle de ses soucis à des proches de confiance ce qui soulage, allège le fardeau de la peine. Ajoute malgré tout un zeste d’humour, de recul sur lui-même et ses tracas petits, moyens, même grands ! Également en relaxation physique, comme psychique. Qu’il positive mentalement en imaginant le plus précisément l’objet de ses préoccupations inquiètes, toutes solutions idoines associées. Puis qu’il se projette en esprit la scène plus réjouissante de ses difficultés. Surmontées, remplacées par une réalité nouvelle emplie de réussite, de joie, d’apaisement épanoui. La réalité n’est pas anxieuse ni anxiogène, c’est sa vision qui l’est.

Alors que le jeune ait des pensées, émotions et comportements zen. Sa situation n’en sera que meilleure ! Les autres peuvent être son enfer comme dans le théâtre sartrien. (J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980, « L’enfer ce sont les autres », Huis Clos, théâtre, France, 1944)-590. Son paradis selon la pensée de Sœur Emmanuelle. (Religieuse française, 1908-2008, Les Confessions d’une religieuse, mémoires, France, 2008). Tout dépend donc de son « appréciation » des choses. Cela est affaire de communication. Mal communiquer, informer, s’informer stresse. Bien échanger avec autrui déstresse. Nombre de difficultés juvéniles sont relationnelles.

Le jeune est un « animal social » par essence. Il ne peut se passer de ses semblables, en dépend, ni vivre en solitude totale. Même les ermites conservent un lien minimal avec leur communauté, leur hiérarchie monastiques d’origine selon la règle de leur ordre. Il est alors capital d’entretenir de fort bonnes relations avec « tous » ses congénères en communiquant adéquatement. Sous peine de mauvaises relations, de rejet, déshérence, déréliction. Donc marasme psychique, stress. Être en « bonne intelligence » avec autrui rend plus heureux.

Savoir écouter l’autre permet d’avoir de meilleures relations avec lui, d’être plus épanoui, mieux considéré, moins stressé. L’écoute authentique est très engagée, active, participative, attentive et réactive. Que le junior s’oublie pour ne se concentrer uniquement et totalement que sur l’interlocuteur et ce qu’il dit. Avec empathie, compassion, congruence. Sans donner des conseils car l’autre a surtout besoin de parler, d’être écouté. Écoute qui lui fait du bien autant qu’elle est bénéfique à la santé du jeune lui-même se détendant aussi. Il est tout autant important pour lui aussi de parler, bien parler mais le moment et son tour venus.

Même si le junior est stressé, qu’il essaye en ses propos, sa façon de communiquer d’être calme, courtois. Parle à la première personne du singulier, le « je » surtout s’il a à blâmer autrui, cela lui évitera de se sentir agressé. Qu’il bannisse amalgames et exagérations ou généralisations accusateurs. Évite de cataloguer, d’enfermer autrui en un qualificatif, une épithète peu flatteurs qui ne font que blesser inutilement. Qu’il ne mette jamais en cause la personne mais son seul comportement pour éviter tout jugement de valeur juvénile, comme toute personnalisation.

L’on vaut plus, est tous plus que ses actes et fautes ! Il s’agit aussi d’opter pour le meilleur moment pour s’exprimer. Une bonne communication va de pair avec une conjoncture favorable. Les meilleures paroles ne « passent » jamais si elles sont dites à contretemps. Que le jeune attende donc le bon moment pour que l’interlocuteur soit en les meilleures dispositions possibles. Ce qui évitera le stress. Un bon relationnel à autrui passe aussi par une estime et acceptation de soi, une confiance et une affirmation de soi suffisantes, solides. Gage d’harmonie de lien congruente, authentique et réciproque-591.

À défaut prévalent stress, tensions, regrets, amertumes si l’on manque d’assurance, de foi en soi. En tout contact juvénile l’harmonie, la réussite relationnelles ne reposent que sur l’affirmation de soi équilibrée, ni trop ni trop peu ce qui se nomme assertivité. Ce qui implique d’exprimer toute sa pensée et ses émotions de façon tempérée mais résolue. En fermeté, expression libre, authentique, respect de soi, des autres sans attaque ou reproche et pas davantage inféodation, effacement. L’affirmation de soi exclut l’inhibition passive, l’agressivité violente, la manipulation mensongère.

La passivité du junior donne la priorité excessive aux besoins des autres jugés à tort plus justes aux dépens des siens estimés à mauvais escient moins légitimes. L’agressivité consiste à nier autrui, ses droits, émotions, intérêts. S’arrogeant abusivement le droit et le devoir impératifs de l’écraser, de l’emporter à tout prix sans tenir compte du principe de justice. Même si l’autre a raison, l’agresseur tort, que ce dernier en a conscience. La manipulation du jeune consiste à vouloir amener l’autre sur son terrain à soi, non celui d’autrui pour obtenir ce que l’on veut. Viser son intérêt aux dépens de l’autre.

Tout en le persuadant de choses fausses à son détriment pour son seul intérêt en duperie totale. Ce qui serait qualifié en droit civil de « clauses léonines » et qui est interdit. Tous les avantages à l’une des parties juvéniles, tous les inconvénients à l’autre de façon très exclusive, unilatérale, lésionnelle. Il est possible qu’en une situation donnée il soit usé tour à tour des quatre registres. Évoqués par l’une des « parties prenantes » ou par les deux. Or, généralement chacun se cantonne à un seul type relationnel. Le plus efficace, épanouissant, légitime, honnête, positif étant le mode affirmé dit assertif.

Car il s’agit du plus respectueux de soi et d’autrui et de la personne du jeune. Il consiste à être soi, défendre ses droits et intérêts pour soi mais non contre autrui ni à ses dépens. Ce qui permet de se protéger et sans agresser autrui pour autant. En un processus sans vainqueur ni vaincu mais gagnant-gagnant. Non perdant-perdant ni gagnant-perdant ni perdant-gagnant. Ce qui autorise aussi à être positif, bienveillant à l’égard des autres et que tous les juniors évitent ainsi les stress et tensions. En comportements et actes droits, justes et bienfaisants pour tous-592.

L’affirmation de soi juvénile n’est pas un pouvoir sur, contre ou sans les autres imposé à autrui. Or, sur soi, non pour vaincre, dominer mais être soi-même en épanouissement avec, pour les autres autant que pour soi. Assurance, foi en soi, renforcent mais bénéficient aussi aux autres car cela contribue fort à l’ « harmonie relationnelle universelle ». S’affirmer consiste à bien savoir refuser, s’opposer, déplaire, être en désaccord, penser autrement et différemment. Affronter autrui calmement or, fermement. Faire passer tous ses besoins de junior avant ceux des autres en légitimité.

Agir selon ses envies sans culpabiliser. Penser que tous ses sentiments sont plus importants que ceux des autres ou autant. Accepter ses imperfections, torts, erreurs. Ne pas toujours se conformer à la volonté d’autrui. Se concevoir comme autant valable que les autres. Accepter les éloges, gratifications sans réserves. Si c’est légitime se donner le droit de mécontenter, décevoir, peiner sans « états d’âme ». La compulsion systématique à plaire sera durement combattue. Le jeune n’a pour raison d’être ni de plaire ni de déplaire mais d’être lui-même, authentique, en respect de soi et d’autrui.

Face aux situations, personnes difficiles calme, respiration, relaxation juvéniles s’imposent. Avec pour se défendre des abus d’autrui usage progressif, gradué des armes d’affirmation de soi, de la plus douce à la plus radicale. Selon les besoins et les résultats successifs des moyens utilisés. Dans la limite du respect, de la légitimité, comme du droit. Avec constance, persévérance, répétition réitérée de sa demande, ténacité du junior jusqu’à obtention justifiée de « gain de cause ». Quitte si besoin est de mieux faire passer son refus par de « bonnes paroles » qui n’engagent à rien, ne coûtent rien.

Or, permettent de refuser en douceur si l’on tient à ménager l’interlocuteur. L’on peut aussi limiter le stress en situation tendue par la distanciation qui consiste à ne jamais prendre les choses pour « argent comptant ». Trop à cœur ni à titre personnel. Une opinion n’est pas un fait. La valeur d’un jeune ne dépendra jamais des jugements d’autrui sur lui et ses comportements ou résultats. Chaque fois que possible, qu’il s’entraîne au préalable à affronter les situations difficiles pour s’y affirmer au mieux de ses intérêts, son intégrité. Le jeune adulte ne se révélera que dans les épreuves-593.

Gardant ses forces juvéniles pour les confrontations majeures inévitables, incontournables. Évitant, fuyant soigneusement le reste qui ne vaut pas son temps, son énergie, son stress. Ses valeurs, attitudes peuvent aussi générer du stress. Quand ses résultats, objectifs, actes, croyances et décisions en rapport frustrent, ne satisfont pas, n’aboutissent pas… Le stress vient d’une discordance entre ses idéaux, valeurs, comme comportements d’une part, ses décisions et actes de l’autre. S’il y a au contraire harmonie la sérénité prévaut alors. D’où l’importance de faire en sorte que ses adhésions soient véritablement les siennes par libres et vrais choix personnels.

Réactualisés en permanence pour authenticité, épanouissement, efficacité. À chaque junior de savoir déterminer quels sont ses priorités, échelle de valeurs et choix existentiels fondamentaux. Domaine par domaine, « champ par champ » sans rien oublier de capital. Par ordre d’importance et d’urgence ou de priorité. L’on n’a qu’une seule vie si brève même si elle s’avère centenaire. Il s’agit alors de ne pas se leurrer, s’égarer. Que chaque jeune aille à l’essentiel le plus fondamental en total accord avec sa conscience personnelle, son for interne !

Qu’il voie ensuite ce qui a été réalisé, atteint, ce qui est effectif, établisse une stratégie, un plan de bataille pour concrétiser ce qui reste à établir. Prévoyant du temps disponible pour cela. N’oubliant pas que l’humour, le rire donnent une meilleure santé, allongent la durée de vie ! Le stress du junior en est diminué par baisse de la pression sanguine, ralentissement du rythme du cœur. Le cerveau diffuse bien plus d’endorphines ce qui relaxe. Les défenses immunitaires sont renforcées. Les hormones de stress très réduites. L’humour relativise les duretés de la vie, allège l’existence en limitant les excès de gravité nuisibles.

Relativiser avec humour permet d’envisager les situations juvéniles difficiles en les imaginant pires encore au « paroxysme de l’horreur ». Cela aide à supporter ce qui bien souvent n’est pas si affreux qu’on le pensait au préalable. En outre aider autrui et donner rend heureux plus encore que de recevoir. La générosité, l’altruisme, le dévouement gratuits et désintéressés empêchent tout stress. Se sentant utile aux autres le jeune se grandit, oublie ses misères. Il s’honore, se dépasse lui-même, progresse en maturité, sagesse et expérience de vie-594.

Pour contribuer au bonheur des autres en se rendant soi-même heureux de leur bonheur. Gratifier autrui gratifie soi-même ! Cela donne un sens, un but à son existence. Le stress juvénile vient souvent d’une absence de perspective de vie, d’absolu. Sa vie, sa personne prennent toute leur importance et signification. L’on ne peut être heureux en ne vivant que pour soi-même. Cela permet aussi son intégration sociale, des liens et rencontres positifs, chaleureux et enrichissants pour tous. Cela prend temps, énergie, détourne de ses soucis et abaisse le stress du junior.

Son image de lui-même, de sa valeur grandit d’autant ce qui apaise, dope son épanouissement, estime, confiance, affirmation de soi-même. Outre son mieux-être psychique l’altruisme contribue fortement à la bonne santé physique et même à l’allongement de la durée de la vie. La foi en quelque chose qui dépasse le jeune peut l’aider à « grandir » en plénitude accrue. Une « spiritualité » qui transcende et fait s’accomplir, se réaliser en « rédemption métaphysique » aide le junior à trouver apaisement, sérénité, lutter contre le stress. Le secours moral est très réconfortant pour qui souffre de doute, d’affliction.

En véritable axiologie ontologique car l’humain a besoin de se percevoir tel « plus grand qu’il n’est ». L’impact positif sur le jeune de la haute croyance morale a été mis en évidence scientifiquement. En matière de limitation du stress, des maladies psychiques, physiques, guérisons, prévention psychosomatique. Même d’allongement de l’espérance de vie et de prolongations de la durée de vie réelle. De fait la foi contribue à ennoblir l’existence en lui assignant sens, but. Qui est le junior, d’où vient-il, où va-t-il, pourquoi vit-il, survivra-t-il à sa mort terrestre physique ?

La science ne peut seule y répondre, la foi oui ! Cela répondra mieux aux interrogations des jeunes que la pure, seule matérialité d’ici-bas. Cela importe tout particulièrement à une jeunesse, âge métaphysique par excellence qui s’interroge. Qui est tant éprise de plénitude morale en sa « quête ontogénique d’absolu ». Plus que jamais qu’à n’importe quel autre âge de la vie. La foi spirituelle « stimule » ce qui détruit le mieux le stress : la bienveillance et rejette ce qui renforce le plus ce même stress : la malfaisance. Le junior qui agit de façon constructive, non destructrice ne connaît alors nulle défaillance-595.

La foi morale juvénile est espérance, acceptation de soi, d’autrui, de la vie elle-même en ses réalités multiformes. Elle ancre au plus profond de soi la valeur de positivité, d’optimisme en la certitude du meilleur. Au détriment de la crainte négative et pessimiste du pire. La foi fait comprendre au jeune qu’il ne peut tout maîtriser ce qui est gage de sérénité mais non pour autant de défaitisme, résignation. Car elle enseigne le devoir de se battre résolument pour accomplir sa destinée, sa mission terrestres. Elle est un lien aux autres. La sociabilité du junior, la communion avec autrui, la solidarité, le partage, la générosité sont encouragés par la spiritualité.

Sont des réducteurs majeurs de stress. La foi rend serein et confiant par des influx psychosomatiques bénéfiques du fait de la méditation, la prière, la contemplation, l’oraison. Gages de relaxation, détente, paix intérieure du jeune. Les psys recommandent de plus en plus la méditation pour mieux être et mieux vivre. Une expérience scientifique a été réalisée sur la personne de M. Ricard, moine bouddhiste français contemporain, généticien moléculaire, proche conseiller du 14e Dalaï-Lama. (T. Gyatso, actuel chef spirituel du bouddhisme tibétain depuis 1950). Sujet de paix intérieure, de méditation, haute spiritualité.

Elle a irréfutablement mis en évidence que la haute spiritualité de ce religieux induisait en lui un excellent état général de santé psychophysique. Notamment des propriétés des plus remarquables d’un point de vue cérébral, comme cardiovasculaire. La méditation agit sur le fonctionnement du cerveau du junior, le rend heureux. En méditant le cerveau produit des ondes gamma liées à la conscience. Le lobe cérébral gauche du néocortex préfrontal, celui de la pensée est activé en optique de forte positivité. La foi protège même de la dépression. De même il a scientifiquement été établi que la pratique spirituelle régulière protège bien du stress, des affections cardiovasculaires par l’apaisement ainsi retiré. Combattre, prévenir le stress du jeune est une lutte de chaque jour, l’on y parvient par l’observation régulière de principes antistress intangibles.

Se détendre physiquement, psychiquement, prendre intérêt, plaisir. Soigner son hygiène de vie : sommeil, alimentation, activité physique. Positivement relativiser, ne se focaliser sereinement que sur l’essentiel. Éviter la colère, le ressentiment qui détruisent, conserver un bon contrôle juvénile de soi apaisant quoi qu’il arrive-596. Au profit d’une solide « paix intérieure » du jeune. Être méthodique, autodiscipliné, rigoureux, organisé, bon gestionnaire de sa vie. Optimiser son temps, privilégier le présent plutôt que l’avenir et surtout le passé. Bénéficier, user d’un bon, loyal, fidèle réseau juvénile de soutien psychoaffectif et social inconditionnel. Développer, se référer à de solides valeurs, idéaux, engagements, croyances, adhésions, « objectifs existentiels » bienfaisants. Cultiver humour, légèreté, distanciation à l’égard de soi, d’autrui, de la vie… Voilà qui apaise ! (Elking, 2002)-597.


 

 

Uto est un garçon italien de dix-neuf ans, excellent pianiste à ses heures perdues. Son look est punk, cuir. Il se donne des « airs de cynisme ». Sa mère l’oblige à partir aux États-Unis chez l’une de ses amies pour qu’il s’amende quelque peu. Uto arrive donc en une famille italienne d’Amérique qui vit en communauté hindoue sous la houlette d’un gourou. Tout cela exaspère le jeune arrivant qui décide alors d’ « y mettre son grain de sel » bien à lui.

Il va un à un « détourner du vertueux droit chemin » tout ce petit monde, comme les principes qu’ils s’étaient choisis. Avec une férocité, une délectation toutes diaboliques. Par la séduction, la subversion, l’anticonformisme. Ayant totalement converti toute la communauté à ses principes libertaires Uto prend même la place du gourou décédé. Il devient alors « calife à la place du calife », nouveau chef charismatique malgré son fort jeune âge. Il parvient donc enfin à être lui-même, se réalise en sa nouvelle mission d’influence morale.

Ainsi se narre le roman d’A. De Carlo, Uto. Il démontre que si le monde adulte influence si fort la jeunesse, celle-ci peut aussi marquer la société des aînés. Uto jeune homme de moins de vingt ans quitte son Italie natale, arrive en Amérique du Nord ce, pour la première fois de sa vie. L’on pourrait s’attendre à ce que ses hôtes autochtones « impriment leur marque ». Lui imposent leur prééminence d’indigènes structurés et majoritaires, dominants. Lui l’étranger seul plus jeune, inexpérimenté et en devoir de bien s’intégrer et s’adapter, se faire accepter. Or, c’est l’inverse qui advient. Uto n’est pas influencé, c’est lui qui assène ses lois, principes, visions aux « locaux » !

Étonnante plasticité de la juvénilité si passionnée qu’elle s’acclimate partout, sait modeler autrui « à son image ». (A. De Carlo, écrivain italien contemporain, Uto, œuvre littéraire, Italie, 1995)- 598. Le junior a sa propre souveraineté, libre détermination, conscience. Il n’est pas le Golem des adultes. Cet être mythologique inachevé, sans parole ni libre-arbitre. Ne dépendant que de son créateur humain. Lequel ne l’anime, ne lui donne vie et existence qu’à sa seule initiative, son seul bon vouloir et son seul service exclusif. En la tradition hébraïque. Oui, la jeunesse est maîtresse d’elle-même et de son destin. En vitalité propre, non inertie. En emet vérité, non met mort ! (En langue hébraïque selon la mystique talmudique).


 

 


– Rester en Bonne « Communion » –

Communication Avec Vous, AndroJunior


 

 

Concernant un même échange vous, jeune et adultes, avez une appréciation différente ou même antagonique. Ce qui peut nuire à votre compréhension mutuelle. D’où l’intérêt d’être au clair avec vous-même et entre partenaires de dialogue quant à la nature exacte, la teneur, comme le sens de ce dernier. Pour éviter malentendus, mauvaises interprétations donc rancœurs. Sinon cela peut aboutir de façon caricaturale au pseudo-dialogue d’Harpagon et de son jeune fils Cléante.


 

 

Parasité par les détournements fort tendancieux de malignité du serviteur maître Jacques jouant l’intermédiaire, l’entremetteur, l’interprète véreux. (Molière, J.-B. Poquelin, dramaturge français, 1622-1673, L’Avare, acte IV, scène 4, comédie théâtrale, France, 1668)-599. L’on se gardera des accusations culpabilisantes et questionnements inquisitoriaux. Or, l’on privilégiera en réciprocité parole, écoute, respect, considération, sérénité, concentration, importance donnée. La verbalisation entre un junior et un adulte qu’il soit parent, enseignant ou autre est bonne. Quand le cadet a bien perçu, saisi et appréhendé la communication qui lui a été délivrée.

Le jeune pense bien échanger avec l’adulte quand il attire son attention, suscite son intérêt. Quant à ses propos, pensées, émotions, comportements et actions. Parvient à infléchir son opinion, façon de faire, d’être à son égard lorsqu’il se voit accorder de sa part ce qu’il avait oralement « sollicité ». Que l’adulte ait une autorité particulière sur le junior – parents, enseignants, responsables – ou pas. La communication n’est pas seulement une affaire de message mais aussi d’autres vecteurs capitaux.

Comme le mode relationnel préexistant, les appréhensions personnelles et sociales propres… Un désaccord peut nuire au dialogue. Si la relation est bonne le jeune sera plus réceptif à l’échange. La communication junior-adulte est positive si ce dernier ne privilégie pas uniquement l’effet escompté pour lui du dialogue. Or, aussi tout autant le lien relationnel, le type de discours et de contact avec le junior, l’impact induit pour le jeune. La bonne communication avec la jeunesse implique de ne pas tenir compte de son registre émotionnel éruptif. Lequel exacerbe tensions, imprécations-600.

Celui qui est propre à l’instabilité naturelle des juniors. En fermeté, compréhension à la fois les adultes auront alors toute la latitude, l’autorité naturelle nécessaires pour se faire entendre des jeunes et les écouter. La meilleure façon pour un adulte d’aider un junior à grandir est de lui offrir des temps de libre parole, d’échanges verbaux. Sans le contrer ni juger sa personne et ce qu’il exprime. Cela est nécessaire pour tout junior, lui permet en se disant d’élaborer son identité juvénile propre, s’autonomiser, se différencier d’autrui. Par la confrontation orale, interactive, sereine, ouverte, pacifique le jeune se singularise.

En apprenant à réfléchir par lui-même, comprendre et résoudre les défis qui se posent à lui. Le langage verbal a l’éminente vertu de garantir à tout jeune la réussite d’un processus d’ « individuation-séparation » indispensable par rapport à soi et autrui. Tout en étant en mesure d’être intégré parmi les autres, adultes et pairs néogénérationnels. La parole permet tout à la fois de communiquer et se différencier par le biais de l’oralité sans le recours à la force physique. Les adultes éprouvent à l’égard des jeunes des exigences, des attentes quant à la réaction juvénile à leur discours d’aînés dominants. En matière d’exécution effective.

Sur le mode de la bonne perception, compréhension et application. Or, tous les jeunes ne peuvent ou ne veulent se plier à tous ces desiderata. Le fait que le junior entende bien, comprenne la parole adulte n’implique pas pour autant une application de sa part. De fait l’envie, le désir, le besoin, l’intérêt, la réalité, l’attente, le naturel juvéniles ne correspondent pas forcément avec la vision, la demande des adultes à leur égard. Loin s’en faut. Au grand dam de ces derniers. Le jeune n’associe pas toujours le devoir même conscient et la nécessité de s’y conformer.

Le jeune réel est souvent bien différent du junior idéalisé par les adultes, il ne répond donc pas systématiquement aux désirs des aînés. Ces derniers auront alors tendance à s’en prendre à lui, à ses opinions, comportements jugés de façon hostile, dépréciatrice, négative. Ce qui génère crises, conflits, comme ruptures. Le lien avec l’adulte est fort positif, harmonieux car dépassionné. En l’absence d’exigences à l’égard du junior ou si ce dernier s’intègre, s’exécute ou correspond à ce qui est exigé de lui-601.

Il est donc nécessaire que ce dernier accepte que son souhait et l’exécution par le jeune ne correspondent pas. Pas toujours, parfaitement ou systématiquement. Qu’il faille alors renoncer au stéréotype magnifié de la jeunesse. Puisque comme les adultes celle-ci a ses failles. Cela n’implique nullement pour autant la renonciation à toute éducation, légitimes exigences. De façon ferme, ambitieuse mais réaliste, raisonnable. N’oublions pas que le junior n’est pas encore adulte accompli. L’on ne peut donc attendre de lui ce que l’on est en droit d’exiger d’un adulte accompli.

L’adulte peut démontrer au jeune qu’il peut tout comme lui se re/structurer psychiquement et que cela est fructueux. Cela incite fort le jeune à évoluer positivement. L’harmonie verbale ne suffit pas pour bien communiquer. Le non-verbal compte encore plus. Notamment les émotions, gestes, mimiques, regards, positionnements corporels… Il est important en sa relation aux juniors que l’adulte reste bien en son registre de communication adulte. Le junior en tant que tel sera réactif, éruptif, dans l’immédiat, l’émotionnel, l’irrationnel, le réactionnel, pulsionnel. En réactivité purement « épidermique ».

L’adulte sera alors fort tenté de surenchérir dans le même registre ce qui est inapproprié, contre-productif. Car cela cantonne le dialogue en l’excès, comme l’exagération de façon très dichotomique et manichéenne. Le junior ne sait pas « gérer » ses frustrations. Il veut « tout, tout de suite » pour assouvir ses pulsions, ses plaisirs. Il vit en l’instant présent car pour lui plus tard signifie trop tard, trop loin ou jamais. Il ne sait pas surseoir, différer, attendre. Quant à l’adulte il se doit à l’inverse de toujours se donner le temps de réfléchir avant de dire ou faire réagir, agir, proagir. Pour pleinement apaiser, réussir son contact avec le jeune.

Pas de manipulation, d’agressivité ou encore de fuite, de passivité ou d’indifférence donc mais de l’affirmation de soi ferme, tempérée à l’égard de tout junior. Cela évite que le jeune soit encore plus excessif, en difficulté et l’incite à s’apaiser et se comporter plus calmement et idoinement. Tout junior attend de l’adulte sérénité, empire sur soi-même, exigences, limites, supervision paisible, comme stricte. Aptitude à dépasser toutes les crises, arbitrer les dissensions, très bien appréhender les difficultés, problèmes, capacité à les vaincre-602.

Pour bien réussir une communication avec un jeune il convient de ne pas instaurer un rapport de force, domination. Ni de l’abaisser, le moquer, ridiculiser, l’infantiliser. Il sera calme, courtois, respectueux. Or, à une condition. Si l’adulte qui lui parle lui manifeste alors considération, attention, déférence. En tout et pour tout ou presque le junior est très différent de l’adulte. Paroles, pensées, émotions, comportements, actes, abstentions, comme intérêts divergent fort. Admettons ces dissemblances entre les façons d’être, de faire juvéniles et adultes en tolérance.

Quant aux attitudes et opinions légitimes. Les jeunes eux-mêmes étant toujours « tolérables » en tant qu’humains et humains « à part entière, non à part ». Acceptons que les juniors ne soient pas et ne fassent pas comme leurs aînés adultes. Défendons toujours inconditionnellement ce droit sacré à la différence qui n’est pas un droit à l’indifférence. Ce qui ne fait en aucun cas cautionner les dérives, abus et déviances. À l’adulte de toujours rester « intraitable » sur l’essentiel en matière de valeurs, de lois, d’appréciations. Tout en communiquant ses oppositions, les clarifiant avec empathie, compassion, congruence.

Qu’il donne au jeune le temps de bien appréhender son discours, de pouvoir évoluer en pensées, attitudes ou actions peu à peu. Sans rejet total ni agrément inconditionnel de ce qu’il pense ou fait. Ni trop de proximité ou d’éloignement. Sa personne même restant toujours inviolable, hors remise en cause. Le jeune sera toujours considéré en toute occurrence ès qualité. Jamais ni comme un enfant qu’il n’est plus ni comme un réel adulte qu’il n’est pas encore. Le junior requiert la reconnaissance par l’adulte des différences qui les séparent, une guidance solide et ferme.

Dont il sait avoir encore le plus grand besoin pour « grandir » et devenir à son tour adulte. Sans rigorisme ni laxisme. Le jeune a besoin d’autonomie, de liberté et de responsabilité. Or, tout autant de contrôle, de dépendance, comptes à rendre. L’indépendance totale est prématurée. Le tout dans le respect de sa dignité, de son intimité. Sans abus ni déviances. Pour apprendre, expérimenter, comme aussi progresser en sécurité et souplesse. Le tout de façon adaptative, évolutive, plastique. Il n’y a pas plus de « jeune idéal et parfait que d’adulte génial et infaillible » Telle est la loi de l’imperfection humaine-603.

La communication intergénérationnelle y gagne quand tous les protagonistes aînés, cadets reconnaissent leur perfectibilité du fait de leur faillibilité. En assumant autant les succès que les ratages sans arrogance, vanité, honte ou culpabilité. L’adulte en son rôle d’autorité limitative et protectrice et d’éducateur-transmetteur. Le junior en droit et devoir de tracer sa propre voie tout en respectant des règles préétablies par les aînés en son intérêt. Alors les jeunes appliqueront les préceptes adultes par pures conviction, adhésion, non par défaut et coercition.

L’autorité adulte sera juste, mesurée car consentie et perçue comme légitime, équilibrée par les juniors. En sa communication le jeune sera pleinement « habité » par ses pensées, émotions, opinions, perceptions sur le mode instantané et conjoncturel. Il est très perméable et réceptif quant au type d’échanges qui lui est réservé et concernant les états d’âme de ses interlocuteurs. Ce qui peut fort influer sur lui, son ressenti, son fonctionnement communicationnel. Une bonne communication utilise tous les registres d’échanges. La forme compte donc tout autant que le fond et le verbal autant que le non-verbal ou le paraverbal.

La logique autant que le contradictoire, l’informatif autant que l’interactif, l’explicite autant que l’implicite. Le junior a tendance à fuir l’adulte qui s’intéresse à lui, comme à rechercher celui qui l’ignore. Le jeune communique beaucoup physiquement. Par ses comportements et actes. Il souhaite des adultes des réponses verbales. Parce que le corps est fort important pour lui sa communication sera physique, réactive et active, proactive ou interactive. Cela participe de l’élaboration de son identité, de l’affirmation de lui-même, de son originalité propre.

Outre son corps le junior utilise ainsi sa façon de se vêtir, sa coiffure, ses attitudes, modes de somatisations. Les messages juvéniles à décoder sont donc autant oraux que corporels, comportementaux. Par toutes ses postures, attitudes le jeune envoie alors des signaux significatifs aux adultes et pairs. Le junior incommodé par certains messages peut s’en prémunir de façon défensive et / ou offensive par certains codes. Passivité, indifférence, dédain ou franches oppositions. Il s’agit d’obstruction active ou passive. Les jeunes peuvent instrumentaliser autrui de façon consciente et délibérée ou inconsciente et involontaire-604.

Sans pour autant toujours avoir le sentiment de parfois manipuler les autres. Le plus souvent il s’agit d’une saine, normale distanciation et différenciation des juniors à l’égard des adultes. Notamment les plus proches et symboles d’autorité et / ou affectifs comme les parents et enseignants. En un objectif d’autonomie, de construction personnelle et de maturation. Cela n’implique pas pour autant le plus souvent rejet ou conflit aigu. Il y a un double mouvement concomitant tout à la fois d’éloignement et de désir de lien bilatéral, multipolaire.

La quête de relations ne passe pas seulement par l’harmonie communicationnelle mais aussi tout autant par les crises, les contentieux. Selon le « principe » qui veut à tort ou à raison que l’ « attaque est bien la meilleure défense ». Le jeune cherche alors ainsi à se défendre préventivement par crainte d’être dominé et maltraité. Il « mordra » pour éviter de l’être. Il a beaucoup de mal à supporter refus et frustrations. S’il n’obtient pas gain de cause par la « méthode douce » il opte alors pour la force, l’intrigue, la manœuvre, l’intimidation, la manipulation. C’est la « guerre à outrance, blitzkrieg à effet de réduire l’ennemi au plus vite ».

Il s’engouffre dans les moindres brèches, doutes, faiblesses de l’interlocuteur. Qu’il est fort capable de bien percevoir contrairement aux enfants. De fait le junior devient apte à se « mettre à la place » des autres donc à bien appréhender leurs émotions. Les jeunes « testent » les adultes en leur capacité ou non à faire face à la nouvelle génération de façon souveraine et « sans peur ni reproche ». L’autorité adulte est donc validée et adoubée par les juniors quand elle s’impose à eux par sa légitimité. Sa qualité supérieure, l’apport bénéfique qu’ils lui reconnaissent.

Non du simple fait qu’il s’agit d’une primauté prééminente par essence prédéterminée, absolue, de « droit divin ». Le rapport de force est alors souvent privilégié par les jeunes mais aussi par les adultes. Entre soumission servile et rébellion subversive l’idéal éducatif à l’égard de la jeunesse consiste alors en un débat explicatif bilatéral adulte-junior. Ce qui permet donc à ce dernier de bien saisir, adhérer et appliquer des directives proposées librement, non imposées d’en haut. Le lien hiérarchique vertical d’autorité jadis imposé à la jeunesse devient rapport coopératif-605.

Plus horizontal, de responsabilité aux jeunes. En famille, dans les études et le monde du travail. C’est assurément ce que revendiquent les juniors de treize – vingt-quatre ans. Le dialogue s’impose donc toujours avant la sanction éventuelle non assénée mais expliquée en valeur pédagogique. La contestation juvénile n’implique et ne signifie pas forcément une rupture, un refus définitifs et absolus. Or, une façon de s’affirmer, comme d’affirmer son existence. Laissant généralement la porte ouverte à la négociation. L’ « imperium adulte » sera rejeté s’il est malveillant, rigide ou indifférent.

Accepté s’il se veut bienveillant, souple, proche. En la fermeté, l’écoute, la compréhension et l’assurance, la sérénité et l’adaptabilité. La jeunesse est toute contradictions. Entre distanciation et proximité, distinction et similitude, dialogue et silence. Sa communication est donc fluctuante, incertaine. La parole est tout à la fois contentement et gêne. Synonyme d’insatisfaction mais aussi de quête. De confiance et de peur de se dire et de se rendre ainsi vulnérable. Or, tous ces paradoxes permettent au jeune de se forger son propre personnage. De ses potentiels et atouts les plus décisifs.

Ses propres modèles identificatoires. À l’âge adulte les pleins schémas de constructions psychosociaux du junior seront alors constitués de ses apports propres. Comme de ceux de sa famille, de son éducation revisités par lui. La communication avec les jeunes exige des règles, aménagements adaptatifs spécifiques. Le fond est privilégié au détriment de la forme par l’adulte. Quand le junior se focalise avant tout sur la façon dont l’on s’adresse à lui et le ressenti qu’il en retire. La réceptivité, l’ouverture mentales en la fine perception du monde juvénile, le naturel, l’empathie, l’authenticité, la franchise directe et respectueuse.

Tels sont les atouts indispensables. Pour bien se faire comprendre des jeunes et bien faire passer les messages auprès d’eux de façon idoine, acceptable par eux. D’autant plus que ces juniors ont une conception très utilitariste, hédoniste et matérialiste de l’existence. À leurs dépens ! Ils ne se « plient » qu’à ce qu’ils jugent indispensable, bénéfique et plaisant pour eux. À très court terme, de façon très brève. La motivation juvénile est limitée, parcellaire, difficile à mobiliser de façon générale sur la durée. Le jeune est motivé à être démotivé-606 !

Il s’agit aussi que le contenu informatif à destination du junior « lui parle », soit lié à lui-même, sa vie, son univers familier et quotidien. Le jeune se focalise sur le langage non verbal souvent encore plus que sur la communication purement orale. D’où l’importance que le verbal et le non verbal soient en totale, étroite harmonie de façon cohérente, adéquate, positive pour lui. De façon à ce qu’il ne se sente pas agressé, menacé, méprisé, dominé et traité avec distance. Ce qui le rebuterait, le fermerait et nuirait à l’échange. Les jeunes sont très sensibles aux émotions en toute communication.

Il convient alors de bien les orienter sereinement pour ne pas les perturber. Ils accordent une grande importance à la notion de « respect ». Plus ils se sentent respectés ès qualité plus leurs interlocuteurs, leur message ont des chances de bien passer, d’être reçus par eux. À l’inverse le défaut ou l’insuffisance de considération leur feront rejeter et le messager et son propos. Les juniors se dévalorisent, ne s’aiment pas quand les adultes parents ou éducateurs ont à leur égard des exigences excessives ou des critiques négatives. Du mépris, de l’arrogance suffisants.

De l’hostilité malveillante, les rabaissent. À l’inverse des adultes qui survalorisent trop leurs enfants, les mènent à être trop sûrs, imbus, satisfaits d’eux-mêmes. Les deux cas sont fort toxiques pour le jeune. Le bon équilibre est entre ces deux extrêmes. Le junior porté par autrui s’épanouit. S’il est malmené il s’étiole. Il est important que le jeune ne fasse pas – trop – dépendre son bonheur de l’opinion des autres sur lui ni de l’image qu’il leur donne. Or, qu’il fasse surtout reposer son estime de soi, sa plénitude sur ses qualités propres et sa force intérieure, son rayonnement.

Évitons d’enfermer le junior en des appréciations stigmatisantes notamment périmées en ce qu’il a pu être et qui est révolu car il a évolué. De le comparer à d’autres car il est et se veut unique ès qualité. Notamment quand la différenciation ainsi mise en exergue est négative, défavorable pour lui et en contrepoint laudative et flatteuse pour d’autres. Notamment en la fratrie. Le sentiment de dévalorisation est dévastateur chez les jeunes car il entraîne l’incapacité à supporter les moindres frustrations, blocages, échecs. Il ne peut alors s’aimer, s’accepter, croire en lui, ses aptitudes en marasme complet-607.

Puisque les reproches subis induisent un sentiment d’indignité, de rejet, de déchéance, l’aggravation du désamour de soi. En un bon rapport avec le junior il convient de l’aider à s’accepter en tant que tel, de l’aimer « ès qualité ». Le jeune porte crédit à l’appréciation des adultes sur lui, son devenir. Il se plie souvent à cette vision portée sur lui et la réalise. Si elle est positive cela l’encourage, augmente ses chances de succès et plénitude. Si elle est dévalorisante cela l’affecte, obère ses perspectives de progression. D’où l’importance primordiale de valoriser sans excès le junior, son destin pour l’aider à avoir foi en lui, son avenir et réussir.

D’éviter de le déprécier ainsi que son futur pour ne pas le déstabiliser ni contribuer à son marasme. Le jeune doute déjà suffisamment de lui-même pour ne pas « en rajouter », positivons ! Le propre de la jeunesse est la difficulté à supporter les frustrations, l’échec, la difficulté, l’effort, la patience et la ténacité. Le junior veut « tout, tout de suite », la liberté en pulsions des plus compulsives, en l’immédiat spontané. L’adultisme accompli étant l’inverse, l’acceptation de la frustration et de l’ascèse, l’apprivoisement du temps qui passe.

Le renoncement, la renonciation au secondaire au profit de l’essentiel. La reconnaissance des limites du soi et du tout en humilité. La jeunesse est mutation, évolutivité, instabilité, quand l’adultisme est censé être en la pérennité et l’empire de soi. Notamment à partir du demi-siècle de vie. Le jeune se préoccupe avant tout de lui-même, de ses « états d’âme » internes, il exprime, extériorise volontiers ses émotions positives, négatives. Quand l’adulte se doit de tenir compte d’autrui, comme des contraintes, limitations externes, maîtriser ses sentiments en contrôle de soi.

D’où l’importance d’une gouvernance des juniors ni rigide, intolérante ni laxiste, complaisante. Fermeté pour les aider à bien grandir, compréhension réaliste et adaptative des attentes, besoins, réalités juvéniles pour leur épanouissement. Pour un adulte la meilleure communication éducationnelle à l’égard du jeune consiste à n’être ni trop proche ni trop lointaine. Or, à juste, ferme, comme souple distance. L’excessive proximité relationnelle faussement complice empêche le jeune de bien mûrir. L’éloignement pédagogique et humain trop important l’enferme en son statut fort diminué de non adulte-608.

Ses difficultés sans l’aider à progresser. Le rôle majeur, impératif de l’adulte éducateur est d’éclairer, de protéger des excès, d’inculquer, de structurer, limiter, d’orienter, de canaliser le junior. Sans pour autant le brimer, le harceler ni l’abuser. Dans le respect de la liberté, de l’intimité, de la dignité du jeune. En évitant l’indifférence, comme l’abandon, le laisser-aller, l’anarchie des pensées, émotions, comportements, actions. Certains juniors sont mutiques et ne communiquent pas par volonté de se protéger des autres.

En particulier de ce qu’ils perçoivent comme de pures intrusions et effractions abusives des adultes à leur encontre notamment parents. D’autres cessent tout échange pour protester passivement contre un événement, une situation ou une personne. L’essentiel est alors de bien renouer le dialogue interrompu de façon empathique, conciliante, ferme. Certains jeunes ne parviennent pas à s’exprimer par doutes excessifs sur eux-mêmes, peurs de ne pas être à la hauteur, d’être inintéressant. Excès de perfectionnisme, d’impératifs auto impartis à l’égard de soi. Ils se sentent honteux, vulnérables, coupables, indignes. Sont inhibés, passifs, perdus.

Ils ont peur de se mettre en péril en s’exprimant, de décevoir, d’être déçus, de se décevoir eux-mêmes. Il convient alors de rassurer, motiver, d’encourager ces  juniors à communiquer. En leur démontrant que cela sera plus bénéfique pour eux que traumatique. En relativisant les choses par l’affirmation du caractère si enrichissant des échanges bien plus que risqué, piégé, dangereux. Estime, acceptation, confiance et affirmation de soi sont les clés de cette communication osée, assumée, apaisée, réussie. Avec harmonie multilatérale et réciproque.

Le jeune « transparent », absent, invisible et discret se protège de lui-même, des autres, de ses conflits internes. En syndrome d’autodéfense « préventif » car ne pas solliciter autrui permet de ne pas l’être aussi en retour. De se réfugier ainsi en sa « bulle autoprotectrice ». L’apaisement sécuritaire à tout prix provient de cette mise à l’écart de soi et d’autrui. Ce qui permet aussi de lutter contre les angoisses. Pour se prémunir contre toute source extérieure perçue comme menaçante pour son intégrité, sa souveraineté le junior use alors fort du refoulement dommageable. Également du clivage tranché ou de l’intellectualisation-609.

La conceptualisation abstraite permet de s’abstraire de soi, des autres. L’émotivité source de contradictions endogènes cornéliennes et déchirantes impossibles à trancher est alors évacuée. Le jeune peut également être inhibé, passif, déresponsabilisé, désinvesti, démotivé. Démobilisé, indifférent, apathique, amorphe, sans désirs ni émotions, incertain. Il s’agit alors de l’écouter, le comprendre, le prendre en compte ainsi que son attitude pour lui re/donner envie de bouger, d’agir et de se re/mobiliser.

Par le dialogue multipolaire le plus ouvert, la communication authentique et franche, l’échange respectueux mutuel et la pleine confiance réciproque. Le junior est gouverné par l’hédonisme, il prend conscience que ses pulsions et désirs sont souvent irréalisables sur-le-champ et comme il le souhaite. D’où frustrations, tensions, rages d’impuissance et d’insatisfactions. Ce qui génère agressivités et violences compensatoires pulsionnelles verbalement et / ou physiquement. Qui ne soulagent que sur le moment et en apparence. Le type relationnel, de communication juvénile est souvent violent, agressif, antagoniste. Direct, volontaire, vindicatif, revendicatif, pressant, péremptoire.

Pour augmenter son importance, échanger, s’imposer, avoir du pouvoir, être le plus fort, s’éprouver soi-même. Le rôle des adultes est donc d’apprendre aux jeunes à identifier, maîtriser leurs stress, émotions, pulsions conjoncturels et épidermiques, viscéraux. Pour qu’ils suscitent des échanges verbaux apaisés, acceptables et appropriés. Au lieu des réactions si violentes inadéquates, contre-productives. Le groupe de juniors a pour fonction notamment de se défouler et transgresser agressivement. Sans états d’âme, honte ou culpabilité et en déresponsabilisation commode.

Puisque la responsabilité individuelle se dilue dans la bande. D’où l’importance face au groupe de jeunes pour l’adulte de garder tout son sang-froid, bien faire sentir aux juniors qu’il domine la situation. En fermeté mais aussi en douceur, doigté pour que les jeunes sentent bien qu’ « il y a un pilote dans l’avion ». Lequel tient bien les choses en main, sait où il va, se rendra avec ses passagers à bon port sains et saufs. Tout en tenant le plus grand compte des intérêts, de la sécurité ou du bien-être des juniors. Pour contrer leur « indolence, inertie naturelles » l’adulte se doit de les structurer-610.

Souvent quand le jeune viole délibérément, consciemment des règles qu’il connaît pourtant à l’avance il lui arrive de ne pas le reconnaître. De réfuter la sanction, sa légitimité. Il s’agit de purs « dénis défensifs autoprotecteurs » pour éviter la souffrance de la culpabilité et du stress ou de la déconsidération. La dénégation du junior aura alors pour but de préserver sa réputation, son honneur à l’égard de lui-même et d’autrui. Si l’adulte « hurle », cela ne fait qu’ancrer encore plus le jeune en son refus d’assumer la réalité de ses actes.

Si l’adulte « ferme les yeux » il n’aide pas le jeune à s’amender en conscience, droiture, justice. Par le dialogue ferme et indulgent il est possible de rendre le junior lucide sur ses « déviances ». Leur sens, la signification de la loi, du principe à respecter, l’inciter à accepter les effets de ses actes, à « suivre le bon chemin ». En percevant mieux tous les tenants et aboutissants des droits et devoirs du « bien vivre » en société. Cela permet d’endosser la responsabilité pleine et entière de ses comportements, de l’assumer quoi qu’il en soit. (Tartar Goddet, 2006)-611.


 

 

Daniel est un jeune homme dit Le Petit Chose. Sa famille fait faillite. Il doit se faire surveillant en un collège rural. Ses collègues se paient sa tête, ses élèves le chahutent. Il monte à Paris, s’installe chez son frère. Il commence alors à écrire de la poésie. Il tombe amoureux d’une jeune fille mais prend une maîtresse. Ses écrits restent sans succès, il s’endette. Son frère l’aide à se renflouer. Puis Daniel travaille dans une école privée parisienne. Puis il finit par épouser la jeune fille qu’il avait jadis aimée. Il prend la succession de la mère de celle-ci à la tête d’un commerce. Tel est le roman autobiographique de l’écrivain A. Daudet, (France, 1840-1897), Le Petit Chose, (France, 1868).

L’intrigue se déroule essentiellement sous le Second Empire. (France, 1852-1870). Il s’agit des tribulations d’un junior tout incertain dans la vie qui a du mal à « trouver sa voie, faire son chemin », s’épanouir. Il commence par un petit emploi, bénéficie de la solidarité familiale de son frère. Il se perd en débordements sentimentaux. Daniel pense avoir trouvé sa « vocation » mais cela ne marche pas. Il connaît des déboires financiers. Il finit par se stabiliser, s’en sortir enfin. Aujourd’hui comme hier débuter sa vie est difficile or, gratifiant par l’effort, la ténacité, la foi en soi. Tel est le dur mais prometteur sort de l’incertaine, intemporelle et universelle jeunesse-612 !


 

 


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