AndroJeunoPratique 7


 

 


 

 


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VOTRE APPROPRIATION DE « SOLIDES REPÈRES »

EN ANDROJEUNOCONSULTING


 

 

Quelle éthique promouvoir, pour vous, junior ? L’immanence du sujet. Quelles certitudes retenir, par vous, jeune masculin ? Culture, raison, réel. Quelles vertus, vous transmettre, jeunesse ? Intérêt général, morale. Tels sont, vos enjeux majeurs, en conseil androJeunologique. Ceux, de vos déontologie et, éthologie personnelles juvéniles XY.


 

 


Deux familles, avec adolescents, vivent, en Province. Les Groseille sont, de la classe populaire. En marasme, socialement, aidée, en habitat social et, vivotant, de procédés, peu orthodoxes. Leur fils, de douze ans, Maurice, se distingue, par sa finesse, d’esprit. Les Le Quesnoy sont, quant à eux, des plus favorisés et, vivent, en une fort belle propriété. Le père est cadre dirigeant. La mère s’occupe, d’œuvres caritatives. Leur fille, Bernadette, douze ans, est perturbée.

 

Or, en réalité, à leur naissance, l’identité, de ces deux jeunes, a été intervertie, par pur acte, de malveillance. Maurice est donc, un Le Quesnoy, Bernadette, une Groseille. L’auteur, du forfait, finit, par avouer, l’imposture, aux parents respectifs. Maurice retrouve, alors, sa vraie famille biologique, or, non, Bernadette, qui reste, dans la sienne, « d’adoption ». Elle ne connaît, la vérité, sur ses origines, que par une indiscrétion, de Maurice. Ce qui la bouleverse. D’abord, policé, par son nouveau milieu, le garçon finit, par retrouver, ses « vieux réflexes », en volant, ses « nouveaux parents ».

 

Tel est, le scénario, du film, de cinéma, d’É. Chatiliez, La Vie est un long fleuve tranquille. Il pose, la question, fort intéressante, de ce qui « façonne », un jeune. La personnalité concerne, les « traits psychiques constants », de tous. Elle est issue, de l’inné, le tempérament et, de l’acquis, le caractère. L’inné sera constitué, par la génétique « biohéréditaire ». Quand, l’acquis, se nourrit, des transmissions, socioculturelles et éducatives.

 

Dans le film, Maurice est, biologiquement, issu, d’un milieu favorisé, avec des prédispositions intellectuelles afférentes, subséquentes. Toutefois, sa famille, d’adoption, en difficulté, marginalisée, lui a inculqué, bien, des habitudes déviantes, qu’il a conservées. Bernadette a intégré, les bonnes manières, de sa famille adoptive. Or, sous le choc, de la révélation, de ses origines, elle retrouve, les attitudes, plus « crues », de sa famille biologique. Chaque junior, est le « plein produit », de son inné biopsychique, génétique, comme, de ses acquis socioéducatifs, appris.

(La Vie est un long fleuve tranquille, comédie cinématographique, du réalisateur français contemporain, É. Chatiliez, France, 1988)1007.


 

 


Quelle « éthique androJeunologique »

Promouvoir pour vous ? Immanence du sujet


 

 

Ataraxie, est un terme féminin, de 1580, issu, du grec, ataraxia, absence, de trouble. Il signifie, « tranquillité, de l’âme. Chez les stoïciens, état, d’une âme, que rien, ne peut troubler, idéal, du sage ». Équanimité, est un terme féminin, de 1572. Il est issu, du latin, aequanimitas, de aequus, égal et, animus, esprit, âme. Il veut dire, « égalité, d’âme, d’humeur ».

(Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1008.


 

 


L’AndroJeunoConseil® enseigne, au junior, à maîtriser, ses états d’âme, au profit, de la paix intérieure. À dominer, ses peurs, tout comme, ses désirs, envies, besoins, par l’ascèse morale profonde. Rappelons, les fondamentaux androJeunologiques, essentiels. Confiance, choix, décision, action, responsabilité, courage, organisation, positivité, optimisme, libération, effort, audace, sacrifice, force, réussite. Enrichissement, changement, persévérance, comme, espérance… L’AndroJeunologie®, en sa mission-vocation, à servir, l’accomplissement juvénile, met à profit, certains principes indépassables. Ils seront donc, proposés, aux jeunes, comme modèles, véritable « acmé », à atteindre, en fonction, des juniors, et, de leur maturité respective. Tous, sont différents et, avancent, à leur rythme, mais, tous, ont vocation, à se réaliser, en plénitude, jusqu’à, l’accomplissement, de soi.

 

L’épanouissement juvénile passe, par l’autonomie et, celle-ci, par l’emploi. Alliance for YOUth, l’Alliance pour la Jeunesse, projet, d’un groupe industriel, soutient, ainsi, l’insertion professionnelle, des jeunes européens. L’AndroJeunoConseil®, à l’instar, de la psychologie moderne, promeut, pour le jeune, vingt-quatre forces, de caractère. Se trouvant, en six champs, de sagesse, connaissance. Courage. Amour / humanité. Justice. Tempérance. Transcendance.

 

La sagesse, la connaissance – ataraxie et, équanimité ou, juste savoir – comprennent, la créativité : inventivité propre, aptitude concrète, à parvenir, à ses fins. Il s’agit, aussi, de la faculté, de jugement : esprit critique, compréhension pratique, ouverture, d’esprit. Puis, vient, la curiosité : envie, de savoir, comprendre, s’interroger, découvrir. La soif, d’apprendre : excellence, des tâches accomplies, goût, des investigations, des avancées intellectuelles et, morales. Puis, la hauteur, de vue : relativisation, distanciation, tolérance, perspicacité, clairvoyance, esprit, de synthèse. Pour prendre, de l’élévation, mûrir.

 

Le courage androJuvénile – puissance mentale, physique, spirituelle, de dépassement, de soi, de réussite – est la bravoure. Affirmation, de soi, selon, ses convictions, opposition franche, faire face, quoi, qu’il « en coûte ». Assumer, toutes ses positions, même, au prix, du rejet. Quant à la persévérance, il s’agit, de ténacité, d’acharnement, d’effort, de résolution, patience, même, en la pire adversité. Sans renoncer, jusqu’à la victoire finale, l’atteinte, des objectifs fixés. Citons, ensuite, l’intégrité : faire face, aux événements, à ses pensées, émotions, comportements et, actes, en droiture, dignité, sans forfaiture.

 

L’enthousiasme : logique délibérée, d’optimisme, de positivité, constructivisme, confiance, du junior. L’amour / humanité – don, de soi oblatif, à autrui – se noue, en l’intelligence émotionnelle. Empathie, compassion, congruence, affectivité, ainsi, qu’adhésion, aux autres, altruisme, générosité. La bienveillance est don gratuit, à autrui, grandeur et, noblesse d’âme, se réjouir, du bonheur, des autres, s’affliger, de leurs malheurs. Puis, la sociabilité est le plaisir, des fréquentations humaines, l’intégration sociale, l’ouverture, aux liens interactifs, de toutes sortes. La capacité, à « sortir, de soi-même », pour rejoindre, son prochain. Le jeune, qui « s’empêtre », en son ego, ne peut atteindre, l’altérité, en son essence.

 

La justice – liberté, égalité, fraternité, équilibre légaliste, entre tous – est d’abord, le sens, des responsabilités, du junior. Sens, de la communauté, de ses intérêts collectifs, des défavorisés, honnêteté, fidélité. La droiture est le scrupule exigeant, en toutes occurrences et, la neutralité désintéressée. Face, à tous, sans implications ni, états d’âme propres et, la rectitude morale. Puis, le charisme est la pleine aptitude, à influencer, gérer, mener positivement, hommes et, événements. Motiver, mettre, de la cohérence, de la rigueur, de l’efficacité et, de la concorde.

 

La tempérance juvénile – autolimitations, pour soi et, autrui – est le pardon. Dépasser, les outrages, offrir, une occasion, de « rédemption ou, miséricorde », refuser, la tentation, de la rétorsion et, du châtiment. L’humilité est la modestie, le retrait, la simplicité, non, la captation systématique, des honneurs. La prudence est le rejet, des extrêmes, des risques inconsidérés, du perfectionnisme, des abus. La recherche, de l’équilibre, la réflexion préalable, l’autocensure, la surveillance, de soi. Tout jeune, se doit donc, de se forger, une « autodiscipline, de fer »1009.

 

Le contrôle juvénile, de soi : en pensées, émotions, verbe, actes, selon, les occurrences, les personnes, sans impulsions irréfléchies. La transcendance – ontologie, de dépassement, des aléas, d’idéal, de sens existentiel – est le sentiment, du beau. Savoir saisir, jouir, de l’harmonie, l’indicible, en toute chose. La gratitude est la reconnaissance, la gratification, le remerciement, la gentillesse, envers, les autres. L’optimisme est la certitude, de la confiance, en l’avenir, la relativisation, des adversités, conçues, telles, temporaires.

 

L’humour, du jeune, permet, de gratifier, la vie, même, difficile, d’une légèreté souriante. Pour surmonter, les aléas existentiels pénibles et, embellir, plus encore, les temps heureux. Puis, la spiritualité autorise, en ascèse, tolérance, de développer, un idéal moral, très élevé, pour soi. Respecter, celui, d’autrui, impartir, un sens axiologique exigeant, à son existence, de junior, en plénitude, de soi et, d’autrui1010.


 

 


H. Goltz, dit, Goltzius (1558-1617), peintre, dessinateur, graveur hollandais maniériste, achève, sa toile, Vénus et Adonis, en 1614. (Pays-Bas)1011. Cette belle œuvre, de facture, fin, de Renaissance, symbolise, tous les élans, de cœur, de la jeunesse. Deux jeunes gens, nus, garçon et fille, s’enlacent, avec amour, sur fond, de paysage champêtre. Sous le regard bienveillant, d’un Cupidon ailé, dieu romain, de l’amour, dans la mythologie antique romaine, fils, de Vénus, alter ego, du grec, Eros1012. La jeunesse est, ici, représentée, comme, l’archétype, même, de l’érotisme, la sexualité, du plaisir, du désir, de l’amour et, l’envie. Également, des affects, globalement. De fait, les juniors sont, à l’âge, où, débutent, les grands attachements, les puissants sentiments, émotions, adhésions, engagements, choix, décisions, comme, orientations. Qui peuvent, faire et, défaire, toute une vie.

 

Dès lors, tout jeune commence, à opter, pour le type, de liens et, relations humains, personnels, sociaux, qu’il veut bâtir, entretenir, au présent et, pour l’avenir. En l’optique, de sa réussite, son épanouissement, comme, ceux, de ses partenaires existentiels. À cet égard, l’AndroJeunologie® peut apporter, tous « éclairages utiles ». Pour que le junior sache, non seulement, « tenir compte », de sa propre personne, or, tout autant, de celle, d’autrui. Qu’il apprenne, à relativiser, son ego, captatif, pour le replacer, à sa juste dimension, oblative, en un très large, contexte relationnel. Apte, à ennoblir, la jeunesse. En humilité et, assurance, assurance et, humilité, ni Petit Chose ni, Grand Meaulnes, tout jeune, se doit, d’être… lui-même !

(Le Petit Chose, roman autobiographique, d’A. Daudet, écrivain français, 1840-1897, France, 1868 / Le Grand Meaulnes, roman d’aventure, d’A.-Fournier, écrivain français, 1886-1914, France, 1913).


 

La notion, de sujet, concerne, principalement, la conscience, la perception, l’inconscient, autrui, le désir juvéniles. Selon, Descartes, (Philosophe français, 1596-1650), la pensée ou, cogitatio serait re/liée, à l’aptitude humaine, à faire, comme, appréhender, instantanément, ce qui est, en train, d’être accompli. Il s’agit, du registre, de la conscience. Non, seulement, éprouver, mentalement, mais, tout autant, clairement, percevoir, le fait, de ressentir. La conscience dépeint, l’humain. La conscience, d’objet, consiste, à envisager, ce que peut, sa conscience, jusqu’où, elle peut aller.

 

Il s’agit d’user, de celle du junior, pour savoir, connaître, comprendre et, apprendre ou, pouvoir. La conscience, de soi, est, selon, Locke, (Philosophe anglais, 1632-1704), le sentiment, que l’homme éprouve, de ses comportements, ressentis et, de lui-même. La conscience morale, selon, Hegel, (Philosophe allemand, 1770-1831), est la perception et, la volonté, du devoir. Il s’agit, d’une spécificité humaine. Puisque l’homme, est le seul, être vivant, de la création, à être, en mesure, de faire, la distinction, entre « le bien et, le mal ». À vouloir, rejeter, penser, mettre, en œuvre ou, non, bien et, mal. Car, tel, est le libre arbitre, de tout jeune, en marche.

 

La conscience est la pensée réflexive, intérieure. La conscience permet, au junior, d’être pleinement, lui-même. Car, totalement, présent, à sa personne, en toute intériorité et, non, en extériorité. L’être humain est bien, par essence, subjectif et, non, objectif. Or, si la conscience existe, l’inconscient est, tout autant, très inhérent, à l’homme. La phénoménologie, de Husserl, (Philosophe austro-allemand, 1859-1938), postule, que la conscience est, aussi, affaire, d’intentionnalité. Intérieure, la conscience pourrait, également, être extérieure, voire, ni l’une ni, l’autre.

 

Elle aurait toujours, par nature, un objet ou, pas, relativement, au sujet. En réalité, la conscience, du jeune, se transcende fort, en la morale. Elle est donc, car, lucide et, intentionnelle, une responsabilité première, de l’Anthropos. En véritable, « éthique anthroposophique », érigée, en ontologie, pleine et entière. Valeurs, métavaleurs, s’y enracinent. Au premier rang, desquelles, figurent, la liberté et, l’identité humaines, intrinsèques. La perception est vectrice, du lien, aux réalités pleines, de l’univers. La perception humaine, anthropologique juvénile, est subjective et, personnelle, conjoncturelle et, structurelle1013.

 

Elle est sensitive, corporelle : visuelle, tactile, auditive, olfactive et, gustative. La perception dépend, de la sensation personnelle, de chaque junior, des différentes époques temporelles, des diverses contrées, du globe. Également, de données objectives et, de fait. Les situations vécues, les pensées, émotions ressenties et, les comportements adoptés, influent également, sur les types, de sentiments éprouvés. Ces derniers sont donc, avant tout, empiriques, critiques, changeants. Il existe, trois définitions contemporaines, des contenus perceptifs.

 

La première, pense, que toutes les appréhensions juvéniles, perceptives d’objet, sont toujours, différentes, les unes, des autres. Les objets entrevus sont différents, leur perception l’est, tout autant. Il y a donc, une différence, dans le mode, d’apparition, de ces objets, dans le champ, de la perception. La deuxième définition, de la réalité perceptive, dit, qu’il est possible, de ressentir différemment, un seul et, même objet. De fait, ce dernier peut être perçu, par deux individus distincts, ayant deux opinions divergentes. Un objet ou, sa caractéristique, peuvent être appréhendés, par des sens distincts. La jeunesse est l’âge, où, la subjectivité atteint, sans doute, son « zénith ».

 

La troisième définition, de la réalité perceptive, fait le lien, entre la perception, les conceptions ou, appréhensions juvéniles, comme, la croyance ou, le désir. Ce que la philosophie analytique, nomme, les « attitudes propositionnelles ». Il s’agit, des états mentaux, relatifs, à l’univers et, leur représentation, qui s’expriment, par des propositions ou, énoncés. Ainsi, dans la croyance ou, le désir, il y a, la « posture mentale », de croire ou, de désirer. La réalité, qui en découle, en matière, de croyance, désir concrets. Ces deux éléments, peuvent concorder, être similaires, perçus, appréhendés, à l’identique ou, non.

 

L’état mental spécifique, du jeune, conditionne fort, toute réalité. S’il croit, quelque chose, la nature, la spécificité, de cette croyance, généreront, les conditions, de sa véracité ou, de sa fausseté. La réalité, d’une pensée, de l’inconscient ou, d’une appréhension, de l’inconscient, est compatible, avec la notion, de représentation, du sujet. En revanche, l’inconscient, de type freudien, dépossède, quelque peu, l’homme, de sa stature, de sujet. L’inconscient est de triple nature : psychique, social et, biologique. Le premier, est défini, par la psychanalyse, celle-ci, n’étant pas, la meilleure approche, de la jeunesse1014.

 

Le deuxième, par la critique idéologique. Le troisième et, dernier cité, par la génétique, des comportements, du junior. L’inconscient freudien est basé, sur la résistance, le refoulement. Tant, pour devenir, conscient, du conscient ou, de l’inconscient, qu’inconscient, du conscient ou, de l’inconscient. En toute occurrence, tout cas, de figure, l’homme a du mal, à accepter, ses réalités psychiques. Qu’elles soient conscientes ou, inconscientes. L’ensemble, sera, sous le primat, de l’envie, du plaisir, du désir, de la satisfaction. À l’exclusion, de l’inverse : la douleur et, la frustration.

 

Le refoulement, du jeune, est donc, un mécanisme, d’autoprotection, inhérent, à l’humain. L’insatisfaction excessive, amène, un déplaisir exponentiel. Le refoulement permet, alors, de les supporter. L’inconscient est donc, fondamentalement, du désir refoulé. Le tout, est gouverné, par trois vecteurs psychiques : le moi, le ça, le surmoi. Le moi a trait, à la conscience et, à ce qui est conscient. Le ça concerne, ce qui est inconscient. Entre les deux, le surmoi est une sorte, de « conscience morale », qui dicte, sa conduite, à l’individu. Le surmoi est donc, le grand facteur, de tous les refoulements juvéniles. Puisqu’il est bien, le « censeur, en chef ».

 

Dans la lutte épique, entre le ça et, le surmoi, des compromis interviennent, de telle sorte que, généralement, le plaisir, du jeune, l’emporte, sur le déplaisir. Dans la conception marxiste, il y a, une « conscience, de classe » et, de façon, corollaire, une « lutte, des classes ». Tout groupe social, en ses rapports sociaux, a conscience, de son appartenance et, de sa situation. Que ces dernières, sont largement, régies, par les intérêts, même, des membres, du groupe. Alors, le junior est mentalement, gouverné, par la forte sujétion, aux réalités sociales, très spécifiques, du groupe, dont, il fait partie.

 

La lutte sociale, de classe, divise, celle, qui possède, les moyens, de production et, celle, du salariat. Qui dépend, pour vivre, de la classe, d’entrepreneuriat, possédant et, l’outil, de travail et, le capital. Selon, le marxisme, le capitaliste, propriétaire, des moyens, de productions, d’échanges, exploite, le travail, des salariés, à son profit. La classe économique dominante est aussi, la classe politique prééminente, par sa direction, de l’État. Elle est, de même, la classe idéologique dominante, imposant, pleinement, sa propre idéologie. À rebours, de la « conscience sociale », il y a, de façon, corollaire, un « inconscient juvénile, de classe »1015.

 

Comme, en l’inconscient freudien, le junior a tendance, à refouler, en son inconscient, les vecteurs, d’intégration, à sa classe. Fondateurs, de son appartenance sociale. Ainsi, tous les déterminismes et, habitus culturels, socioéconomiques, conditionnent-ils, les humains. Pour l’essentiel, de façon, inconsciente et, à leur insu. De façon, préétablie, l’homme est donc, plus « prédisposé », par son milieu, que « décideur ». Seuls, la pleine conscience, le dépassement, de sa variable sociale, conduisent, le sujet, à son authentique, libre arbitre. Il existe, également, un inconscient génétique, héréditaire.

 

Pour tout sujet juvénile, le patrimoine chromosomique, hérité, de ses deux parents, détermine et, par avance, tout l’avenir. Le développement et, les caractéristiques essentielles, qui façonneront, le sujet, sa vie entière, durant. La neurobiologie contemporaine fait donc, émerger, la nouvelle notion, d’ « inconscient cérébral ». Au-delà, celle, d’inconscient biologique. Ainsi, certaines réalités génétiques, sont-elles, à l’origine même, de la programmation, de certaines affections psychiques. En les spécificités, du jeune, conscientes et, inconscientes, processus psychiques et, données biologiques, sont totalement, mêlés.

 

Comportements et, génétique vont donc, bien, de pair. D’où, la notion, d’inconscient biologique. L’inconscient psychique était mû, par le « refoulement ». L’inconscient social, par la force, du subterfuge. L’inconscient biologique prend figure, en la nature très profonde, de l’homme. Le sujet juvénile sera, pour l’essentiel, fondamentalement, inconscient. Seule, une part infime, de sa personne, appartient, au registre, du conscient. Sa conception, des autres, dépend, avant tout, de son appréhension, de soi-même. L’homme considère, tout d’abord, ce qu’il est, par le truchement, de son lien, à lui-même, par la conscience, la représentation, qu’il a, de lui-même.

 

Ce qui s’appelle, subjectivité, par opposition, à l’intersubjectivité, qui est le rapport, à autrui. La relation, du jeune, est, avant tout, un lien, d’action mutuelle. La communication, entre le sujet et, l’objet, se concrétise, en un mouvement interactif. La conscience, de soi, la conscience, d’objet, se rejoignent, alors, irrévocablement. L’objet, non-moi, s’apparente, à un autre sujet, autre-moi. L’autre sujet légitime, les menées, la liberté, de soi-même, en la condition, où, le junior valide, de même, les siennes. L’objet authentique est, parfaitement, un autre sujet1016.

 

Qui recueille, un « écho », en soi, suscite, dès lors, de la part, du jeune, une réaction, action, proaction, interaction ou, réponse. C’est le lien intersubjectif, la relation, à autrui, qui fondent, les bases, d’une relation, en laquelle, les deux aspects, de la subjectivité, figurent. Dans le lien, à l’autre, le moi n’est pas seulement, actif, comme, dans la conscience, de soi. Il est, en partie, inerte, comme, pour la conscience, d’objet. De fait, sollicité, par autrui, l’on se doit, de réagir, ce qui est très contraire, à la passivité totale. En la « relation intersubjective », le junior vit une conscience, d’objet, qui est passivité, une conscience, de soi, qui est activité.

 

Autrui est aussi, moi, un autre moi. De la Renaissance, (France, XVIe s.), à la philosophie, des Lumières, (Europe, XVIIIe s.), l’humanité est perçue, comme, « entité particulière ». Elle se définit, par ce qui relie, tous les humains, ce qu’ils cultivent, ensemble, ce qui les caractérise, de façon, commune. Naturelle, ès qualité. À essence égale, correspondent, des droits juvéniles identiques, au-delà, de toutes distinctions, de fait. L’article premier, de la Déclaration française, des Droits de l’Homme et du Citoyen, de 1789, édicte, que « tous les hommes, naissent et, demeurent libres et, égaux, en droit ». Celle, universelle, de 1948, aussi.

 

L’autre, même différent, du junior, est semblable, à lui, car il a, les mêmes droits, que lui ! Toutefois, les dangers, d’une telle conception, pouvaient provenir, des conséquences, terribles et totalitaires, d’un rejet, des particularismes humains. Si l’humanité n’est considérée, que d’un point de vue global, il y a, un risque réel, de nier, les différences, spécificités, qui peut mener, aux pires persécutions. Comme, aux plus terribles discriminations, iniquités. Alors, l’approche universaliste, de l’identité propre, de l’humanité, a été complétée, par une autre vision, de l’autre.

 

Non, plus, holistique, or, différenciée, en fonction, des réalités, besoins, attentes, mentalités. Selon, les cultures, langues et, genre, des jeunes, eux-mêmes. Car, à trop globaliser, l’humanité, en tant, qu’entité commune abstraite, pointe, toujours, la catastrophe totalitaire, de la pire déshumanisation, de l’aliénation. L’uniformisation n’est jamais, l’universalité et, aboutit, aux pires déculturations, déracinements. Ainsi, l’humanité globale, ne doit-elle pas, faire oublier, la « communauté individualisée ». Alors, l’appartenance dépasserait, l’abstraction. Aujourd’hui, l’humanisme tend, à proclamer, l’identité commune, du genre humain, juvénile, y compris1017.

 

Tout autant, qu’à reconnaître, le droit, du junior, à toutes les différences, quelles, qu’elles soient. L’autre, n’est plus méconnu, mais, reconnu, en tant, que tel, ès qualité. L’identité, d’autrui, n’est plus absolue, mais, différenciée. En l’Antiquité, grécoromaine, l’autre, est le parfait étranger, le barbare allogène. Il est perçu, tel, un danger, une menace, exogènes et, hétérogènes. L’ère moderne considère l’autre, tel, le semblable. Un individu égal, à tout autre, gratifié, de droits identiques, à ceux, des autochtones. L’égalité, des conditions, prime. Le jeune se définit, par son essence intrinsèque, avec droits spécifiques, corrélés.

 

Non, pas, en vertu, d’appartenance communautaire, mais, selon, le principe, de sa spécificité individuelle. Ce qui, théoriquement, permet, une relative mobilité sociale. Contrairement, à la fixité, des sociétés hiérarchiques, en lesquelles, places et, appartenances, sont irrévocablement, liées. Si les inégalités demeurent vivaces, elles ne sont plus, « irréfragables et, absolues », mais, potentiellement, réversibles, relatives. Elles ne reflètent plus, des différences supposées, de nature. Il ne s’agit pas, pour autant, de nier, des différences, de fait, fondamentales, légitimes, irréfutables, de la jeunesse.

 

La conception contemporaine, de l’autre, opère, alors, un très subtil compromis, entre les deux appréhensions, précédentes. La différence, entre juniors, ne vaut plus, ipso facto, inégalité, mais, pour autant, la différence, de l’autre, est acceptée, intégrée. L’autre est semblable, non, pas, contre, ses différences, mais, avec, elles. Il s’agit donc, tout autant, d’éviter, l’uniformisation mutilante, au détriment, des individus et, l’individualisme excessif, des jeunes, à l’encontre, du vrai « bien commun ». L’égalité, mais, non, l’égalitarisme. L’altruisme, plutôt, que l’égoïsme. L’individuation, plus, que la globalisation totale.

 

En somme, l’humanisme, de 1789-1791, plutôt, que la Terreur criminelle, de 1792-1794. L’identité, de soi, d’autrui, ne saurait, donc, être absolue, mais, différenciée. À la différence indépassable, des individus, succède, l’égalité, au moins, relative, des sujets, en droit-s. Puis, la « différence égalitaire » ou, l’ « égalité différenciée ». De façon, imparfaite, la discrimination positive, du junior, n’étant pas plus, satisfaisante, que la discrimination négative. L’autre est, désormais, un « égal différent » et, un « différent égal ». L’égalité n’est pas l’assimilation, la négation, des différences, de fait, mais, la pleine similitude, en droit-s1018.

 

L’identité est une altérité, de fait, commune, à l’ensemble, du genre juvénile. La différence existe, elle est reconnue, non, combattue, mais, il y a, désormais, une nette concordance, entre « l’autre, non-moi » et, « le moi, non-autre ». Le tout, en les limites, de toutes les différences, mutuellement, reconnues. Chaque culture, tout système, de valeurs, se doivent, donc, d’être reconnus, en leur spécificité. Or, de façon, fort différenciée, car tous, n’ont pas, d’équivalence objective, absolue. Ainsi, « différentialisme particulariste » et, « assimilation globaliste », sont-ils amenés, à laisser place, à une prise en compte. Tout à la fois, différenciée et, égalitaire.

 

La notion, de désir, celle, de manque, du junior, sont indissolublement, liées. L’on ne désire pas, ce que l’on a, mais, toujours, ce que l’on ne possède pas, encore. Le désir est, donc, corrélé, à la souffrance. L’on souffre, de ne pas jouir, de l’objet, du désir, par la frustration, la privation, la déprivation, comme, le manque, que cela, génère. Il s’agit donc, de surmonter, toutes les affres, de l’absence, par atteinte, des objectifs, objets, convoités. Le plaisir vient alors, de la satisfaction obtenue, par la substitution, de la satiété, à l’appétit, en appétence adéquate accrue, du jeune.

 

Or, il s’agit, d’un cycle, sans fin, inhérent, à la nature, du junior, puisque l’alternance, manque-désir, comme, satisfaction-contentement, est perpétuelle. Ceci, durant, toute l’existence, des hommes, puisque cela, est consubstantiel, à leurs passions terrestres. Le tout, en une sorte, de « bal tragique et, démoniaque ». Lequel, voit, de façon, récurrente, éternelle, coexister et, alterner, malheur et, bonheur, de façon, synchrone et, asynchrone. Le drame, des humains, vient, de leur douleur, à désirer, en envie, plaisir, tout, ce qui n’est pas.

 

Comme, tout autant, de leur blasement, à obtenir, jouir, quant à ce qui correspond, à leurs besoins et, attentes ! Pour ne pas désespérer, le jeune se met alors, en quête, de nouveaux désirs. Il est donc, malheureux, car frustré, s’il ne les comble pas et, encore, malheureux, par ennui, une fois, satisfait, de les avoir exaucés. Serait-on donc, condamné, aux pires insatisfactions chroniques, en une sorte, de malédiction terrible, toujours, recommencée ? Tel, Sisyphe, rivé, à tout jamais, à son rocher, sans cesse, hissé, toujours, dégringolé. (Mythologie grecque antique).

 

Également, le pauvre Don Juan, jamais, rassasié, de ses conquêtes. (Personnage mythique, de l’Espagne médiévale, puis, théâtral espagnol, au XVIIe s. L’Abuseur de Séville et, le Convive de pierre, Espagne, 1630, pièce, du dramaturge espagnol, T. de Molina, 1579-1648). L’affreux dilemme, de la jeunesse, est que le désir, donne, du plaisir subséquent1019. Le plaisir, du désir. En une juvénile, « sarabande endiablée ».

 

Puisque, ne pas avoir, fait souffrir, qu’avoir, continue, sans cesse, à donner, d’autres envies, encore, la solution semble résider, en la fin, du désir. Or, les terrestres ne parviennent pas, à s’y résoudre. Tant, l’objet, de leurs souffrances, le désir, est, tout autant, un plaisir ! Insoluble quadrature, du cercle : le désir insatisfait perturbe, de même, que le désir assouvi, tue le désir et, tourmente fort, tout autant. La jeunesse est le lancinant temps, permanent, de l’infernal trio, « envie, désir, plaisir ». Avec son diabolique, duo-corollaire successif, de « bénéfices-déficits ». (Renaut, 2006)1020.