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LEXIQUE

Nominum / Rerum


(Suite)


 

 


– O –


 

 

OBÉISSANCE-S / OBÉISSANT – Soumission, allégeance, docilité & consentement à obtempérer / relevant de l’obéissance.

OBÉSITÉ-S / OBÈSE-S – Surpoids adipeux & de graisse corporelle, excès d’embonpoint, indice de masse corporelle excessif / relevant, atteint de l’obésité.

OBJECTIF-SRésultat à atteindre : but, dessein, visée.

OBJECTIVATION-S / OBJECTIVANT / OBJECTIVÉ – Concrétisation : mise-s en application & à exécution, inscription dans les faits, choix de l’impartialité / relevant de l’objectivation.

OBJECTIVITÉ / OBJECTIF – Impartialité & neutralité, justesse, conformité à la réalité, la vérité, l’exactitude / relevant de l’objectivité.

OBJURGATION-S / OBJURGATOIRE – Exhortation, encouragement, recommandation / lié à l’objurgation.

OBLATIVITÉ / OBLATIF – Altruisme, générosité, oubli & don de soi / relevant de l’oblativité.

OBLIGATION-S / OBLIGATOIRE – Devoir & engagement, contrainte, impératif / relevant de l’obligation.

OBSCURANTISME-S / OBSCURANTISTE-S – Rejet du progrès, des savoirs, des nouveautés / relevant, tenant de l’obscurantisme.

OBSERVATION-S / OBSERVATEUR-S / OBSERVÉ – Contemplation, constatation, réflexion / relevant de l’observation.

OBSESSION-S / OBSESSIONNEL / OBSÉDANT / OBSÉDÉ – Manie, idée fixe, hantise des plus irrépressibles, compulsionnelles / relevant de l’obsession.

OBSTACLE-S – Écueil, entrave, difficulté.

OBSTRUCTION-S / OBSTRUCTIONNEL / OBSTRUÉ – Entrave, empêchement, blocage / relevant de l’obstruction.

OCCIDENT / OCCIDENTAL-AUX – Amérique du Nord, Australie, Europe & Ouest, hémisphère Nord du monde / relevant, ressortissant de l’Occident.

OCCUPATION / OCCUPANT-S – Présence militaire d’invasion allemande en France lors du Second Conflit mondial, 20e s. / acteur de l’Occupation.


 

 

OCCURRENCE-S / OCCURENTIEL – Circonstance, occasion, survenue temporelle & spatiale d’un événement spécifique / relevant de l’occurrence.

OCDE, Organisation de Coopération & de Développement Économiques – Organisme international consultatif d’études économiques de pays dits « développés, démocratiques, d’économie de marché », France, monde.

OCÉAN – ŒUVRES POSTHUMESŒuvre littéraire de poésie, France, 19e s. : rédaction, France, 19e/20e s. : publication.

ŒUVRES COMPLÈTESLivre de psychologie, développement personnel, France, 20e s.

OFFENSIVE-S / OFFENSIF – Attaque, charge, assaut / relevant de l’offensive.

OISIVETÉ-S / OISIF-S – Désœuvrement, inoccupation, inaction & inactivité / relevant, tenant de l’oisiveté.

OLFACTION / OLFACTIF – Odorat, sens de perception des substances chimiques volatiles / relevant de l’olfaction.

OLIGARCHIE-S / OLIGARCHIQUE – Pouvoir politique du petit nombre, de la minorité / relevant de l’oligarchie.

OLIGO-ÉLÉMENT-SÉléments chimiques, classe de nutriments, éléments minéraux purs indispensables de l’organisme humain en micro quantités.

OLLER, A.-C. – Sociologue de l’éducation, France, 20e/21e s.

OLSEN LANEY, M. – Psychothérapeute, psychanalyste, États-Unis, 20e/21e s.

OMISSION-S / OMIS – Oubli, négligence, lacune / relevant de l’omission.

ONDE-S ALPHARythme cérébral, oscillation électroencéphalographique, activité électrique du cerveau en éveil, détente, les yeux fermés.

ONDE-S BÊTARythme cérébral, oscillation électroencéphalographique, activité électrique du cerveau en activité intense, concentration, anxiété.

ONDE-S DELTARythme cérébral, oscillation électroencéphalographique, activité électrique du cerveau au cours du sommeil profond.


 

 

ONDE-S GAMMARythme cérébral, oscillation électroencéphalographique, activité électrique du cerveau conscient actif en concentration, attention cognitives.

ONDE-S THÊTARythme cérébral, oscillation électroencéphalographique, activité électrique du cerveau en somnolence, hypnose, mémorisation.

ONTOGÉNIE & ONTOGENÈSE & ONTOGÉNÉTIQUE / ONTOGÉNIQUE – Processus humain développemental de la naissance à l’âge adulte & la mort : physique, psychique, moral / relevant de l’ontogénie.

ONTOLOGIE / ONTOLOGIQUE – Théorie, étude, réalités philosophiques, métaphysiques de l’être en tant que tel / relevant de l’ontologie.

OP ART / Art optique – Usages, théories artistiques faisant appel aux illusions, jeux visuels optiques, abstraits, monde, 20e s.

OPÉRATIONS FORMELLES / « Intelligence formelle » – Stade cognitif, acuité psychique d’abstraction mentale hypothético-déductive.

OPINION-SConviction, point de vue, avis.

OPINIONWAY – Sondage. – Étude sociologique d’opinion, France, 21e s.

OPIUMSuc de pavot, narcotique, drogue.

OPPORTUNITÉ-S / OPPORTUN – Occasion, débouché, utilité / relevant de l’opportunité.

OPPOSITION-S / OPPOSITIONNEL / OPPOSANT-S / OPPOSÉ – Antagonisme, désaccord, divergence / relevant, tenant de l’opposition.

OPPROBRE-S – Honte, déshonneur, condamnation.

OPTIMISATION-S DE-S POTENTIELS – Amélioration, accroissement des « rendements » & du développement personnel, renforcement des qualités, ressources, capacités propres.

OPTIMISATION-S / OPTIMISATEUR / OPTIMISÉ – Amélioration, accroissement du rendement & du développement propre, renforcement / relevant de l’optimisation.

OPTIMISATION-S PERSONNELLE-S – Amélioration, accroissement des « rendements » & du développement propre, renforcement des vertus humaines individuelles.


 

 

OPTIMISME CRÉATEUR, L’ Ouvrage de psychologie & développement personnel, France, 20e s.

OPTIMISME-S / OPTIMISTE-S – Positivité, confiance, enthousiasme / relevant, tenant de l’optimisme.

OPTIMISTELivre de psychologie, France, 21e s.

OPTIMUM-S – Réalité satisfaisante, la plus favorable, la meilleure, la plus « productive ».

OPTION-S SCOLAIRE-S – Choix possible entre plusieurs matières académiques enseignées pour l’élève, France.

ORADOUR-SUR-GLANECommune théâtre de faits de guerre criminels de masse contre l’humanité sous l’Occupation allemande, France, 20e s.

ORAISON-SPrière liturgique, prière mentale, méditation affective & spirituelle.

ORAL – Expression verbale, par la parole, la voix.

ORALITÉ / ORAL – Parler, transmission par la parole, le verbe, la voix / relevant de l’oralité.

ORATORES / Ceux qui prient – Religieux à fonction sacerdotale sacrée souveraine, ordre du clergé, France, Moyen Âge & ère moderne : Renaissance, Ancien Régime, 6e-18e s.

ORDALIE-S : probatoire-s : Jugement de Dieu/ ORDALIQUE – Mise à l’épreuve, jugement, probation / relevant de l’ordalie.

ORDRE / ORDONNÉ – Sûreté, police, rigueur individuelles & collectives, privées & publiques / relevant de l’ordre.

ORGANISATION DU TEMPS – Aménagement, structuration, gestion des durées journalières disponibles.

ORGANISATION DU TEMPS SCOLAIRE – Aménagement, structuration, gestion des périodes d’enseignements disponibles.

ORGANISATION DU TRAVAIL SCOLAIRE – Aménagement, structuration, gestion des tâches éducatives à effectuer.


 

 

ORGANISATION / ORGANISATIONNEL / ORGANISATEUR / ORGANISÉ – Système, agencement, disposition / relevant, acteur de l’organisation.

ORGASME-S / ORGASMIQUE –  Jouissance physiologique sexuelle maximale / relevant de l’orgasme.

ORGUEIL-S / ORGUEILLEUX – Suffisance, fierté, prétention / relevant de l’orgueil.

ORIENTATION SCOLAIRE, L’ – Bilan des résultats de l’écoleRapport public de sciences de l’éducation & sociologie éducative, France, 21e s.

ORIENTATION-S : D’ÉTUDES / SCOLAIRE / UNIVERSITAIRE / PROFESSIONNELLE / DE MÉTIERS – Aiguillage, proposition, indication de voies académiques & d’emploi, France.

ORIENTATION-S : DE VIE – Choix & options, préférences, décisions existentiels personnels.

ORIGINALITÉ / ORIGINAL – Singularité, unicité & rareté, particularité / relevant de l’originalité.

ORLÉANISTE-S / ORLÉANISMEPartisans de la maison d’Orléans pour l’héritage de la Couronne / courant politique monarchiste afférent, France, dep. le 19e s.

ORTHODOXIE / ORTHODOXE-S – L’une des trois Églises majeures du christianisme avec le catholicisme, le protestantisme / fidèles de cette religion, monde, dep. le 11e s.

OSÉE, PROPHÈTEProphète biblique de l’Ancien Testament, saint chrétien, Moyen-Orient, 8e s. av. J.-C.

OSTÉOPOROSE / OSTÉOPOROTIQUE – Fragilité pathologique du squelette par diminution de la masse osseuse, altération structurelle osseuse / relevant de l’ostéoporose.

OÙ ? / Ubi ?Interrogation concernant l’espace.

OUBLI DE SOI – Don de soi, altruisme, abnégation.

OUTIL-S / OUTILLÉ – Moyen, instrument, vecteur / muni d’outil-s.

OUVERTURE : D’ESPRIT & MENTALE / OUVERT – « Largesse », curiosité & compréhension, tolérance intellectuelles-cognitives, émotionnelles, comportementales à l’égard des différences / large d’esprit.


 

 

OVE, Observatoire national de la Vie Étudiante – Organisme public d’étude, de recherche scientifique sur les conditions de vie, les comportements des étudiants, France.

OWENS, J.Athlète olympique, champion sportif, États-Unis, 20e s.

OXYGÉNATION-S / OXYGÉNANT / OXYGÉNÉ – Inhalation, respiration d’air pur oxygéné / lié à l’oxygénation.

OXYGÈNEGaz atmosphérique, composant de l’air, élément chimique indispensables à la respiration pulmonaire humaine.


 

 


– P –


 

 

PACIFICATION-S / PACIFICATEUR / PACIFIÉ – Apaisement, adoucissement, r/établissement du calme / tenant, relevant de la pacification, la paix.

PACIFISME / PACIFISTE-S / PACIFIQUE – Recherche de la paix, la concorde, l’harmonie, rejet de la violence, la dissension, l’acrimonie / partisan du pacifisme / paisible.

PACTE RÉPUBLICAINAdhésion des citoyens, de la nation à des valeurs communes de la « chose publique », la République : universalisme, droits, libertés…

PAF, Positivité, Assurance, Foi – Valeurs androJeunologiques constructives, de confiance, d’idéal & d’espérance.

PAGANISME-S / PAÏEN-S / PAGANISTE-S – Pour le christianisme, polythéisme païen & état de peuples non évangélisés / relevant, tenant du paganisme.

PAGNOL, M.Écrivain littéraire, dramaturge, France, 19e/20e s.

PAIR-S – Congénères, semblables, égaux.

PAIX DE L’ÂME & PAIX INTÉRIEUREAtaraxie, équanimité, sérénité.

PAIX FAMILIALE – Calme, quiétude, sérénité entre membres d’une même famille : parents & enfants, frères & sœurs, père & mère.

PAIX / PACIFIQUE / PAISIBLE / PACIFISTE-S – Calme, quiétude, sérénité / relevant, tenant de la paix.

PALIMPSESTE-SParchemin manuscrit à texte initial effacé remplacé par de nouvelles formulations écrites / métaphore.

PALLADIUMFigure protectrice de la mythologie grecque antique / symbole de sauvegarde, pérennité, protection.

PALO ALTO, École de – Courant de pensée & recherche en cybernétique, psychologie, psychosociologie, sciences de l’information & la communication, États-Unis, 20e s.

PANIQUE-S / PANIQUANT / PANIQUEUR / PANIQUÉ – Affolement, sauve-qui-peut, effroi / relevant de la panique.

PAPAUTÉ / PAPAL – Dignité, pouvoir, gouvernement du Souverain pontife, chef de l’Église catholique romaine à la tête du Saint-Siège / relevant de la papauté, du pape.


 

 

PAPY KRACH / Crise de la société vieillissanteMarasme socioéconomique, sociétal, moral actuel de la prédominance des seniors aux dépens des jeunes, France, Europe, Occident, 21e s.

PAR QUELS MOYENS ? / Quomodo ?Les outils.

PARABOLE-S / PARABOLIQUE – Allégorie, comparaison, symbole & mythe notamment néotestamentaires bibliques / lié à la parabole.

PARADIGME-S / PARADIGMATIQUE – Conception du monde, modèle, courant de pensée / relevant du paradigme.

PARAÎTRE – Apparence, artifice, superficialité.

PARALYSIE-S / PARALYSANT / PARALYSÉ-S – Blocage neurologique, physique, métabolique de la motricité musculaire – immobilisation, marasme, léthargie / relevant, atteint de paralysie.

PARANORMALPhénomènes hypothétiques hors normes scientifiquement inexplicables à ce jour / relevant du paranormal.

PARAVERBAL – Aspect de la communication non verbale relatif aux caractéristiques de la voix humaine : ton, intonation, rythme.

PARDON-S / PARDONNEUR / PARDONNÉ – Indulgence, absolution & rémission, amnistie / relevant du pardon.

PARENTALITÉ-SFonction de parent-s en toutes ses implications.

PARENTOLOGIE / PARENTOLOGIQUE – Relation d’aide aux parents au sujet de leurs enfants en âge juvénile / relevant de la parentologie.

PARENT-S / PARENTAL – Ascendants biologiques & adoptifs : père & mère / relevant des parents, de la parentalité.

PARESSE-S / PARESSEUX – Inertie & apathie, nonchalance, oisiveté & fainéantise / relevant, tenant de la paresse.

PARI-S – Mise, confiance, foi.

PARIS ET LE DÉSERT FRANÇAIS Livre de géographie humaine, France, 20e s.


 

 

PARLEMENTARISME / PARLEMENTARISTE – Séparation & collaboration politiques des pouvoirs exécutif & législatif avec responsabilité du gouvernement devant le Parlement / relevant du parlementarisme.

PARMÉNIDEPhilosophe, Grèce, 6e/5e s. av. J.-C.

PAROLE-SDire & langage, verbe & propos, expression orale humaine.

PAROLES D’ADOSLivre de témoignages sociologiques, France, 21e s.

PAROUSIE / PAROUSIQUE – Notion biblique testamentaire chrétienne : potentiel retour terrestre du Christ / relevant de la parousie.

PARTAGE-S / PARTAGEUR / PARTAGÉ – Métaphore morale : échange, ouverture, générosité / relevant du partage.

PARTI POLITIQUE DE LA JEUNESSE – Hypothèse d’un mouvement politique réservé aux jeunes, s’adressant à eux, proposant des mesures en leur faveur, France, 21e s.

PARTICIPATION-S / PARTICIPATIF / PARTICIPANT-S – Contribution, coopération, apport & adhésion / relevant, acteur de la participation.

PARTICULARISME-S / PARTICULARISTE – Volonté catégorielle, communautaire, d’identité, d’un groupe de maintenir ses spécificités / relevant du particularisme.

PARTICULARITÉ-S / PARTICULIER – Caractéristique, singularité & spécificité, originalité / relevant de la particularité.

PASCAL, B.Scientifique, philosophe, théologien, France, 17e s.

PASSAGE-S – Étape, période, phase & stade.

PASSÉISME / PASSÉISTE – Excès nostalgique d’attachement aux valeurs passées / relevant du passéisme.

PASSER À L’ACTIONLivre de développement personnel, France, 21e s.

PASSÉ-SÉcoulements temporels, temps révolus, époques antérieures.


 

 

PASSION-S / PASSIONNEL / PASSIONNANT / PASSIONNÉ – Engouement, vocation, penchant / relevant de la passion.

PASSIVITÉ-S / PASSIF – Inaction, apathie & inertie, atonie / relevant de la passivité.

PATERNITÉ-S / PATERNEL – État de père, sentiment paternel, lien de parenté père & enfant / relevant de la paternité.

PATHOLOGIE-S MENTALE-SPsychopathologies, signes de maladies psychiques comme psychiatriques.

PATHOLOGIE-S / PATHOLOGIQUE – Étude des maladies, réalités, implications des troubles & ensemble des signes d’une maladie / relevant de la pathologie.

PATIENCE / PATIENT – Persévérance, constance, sérénité / relevant de la patience.

PÂTISSERIE-S / PÂTISSIER – Préparation sucrée à pâte cuite au four / lié à la pâtisserie.

PATRIARCAT-S / PATRIARCAL – Système social de prééminence sociétale, familiale, comme éducative masculine & paternelle / relevant du patriarcat.

PATRIMOINE-S / PATRIMONIAL – Capital, héritage & succession, fortune / lié au patrimoine.

PATRIMONIALITÉ DES OFFICES / Offices patrimoniauxVénalité & hérédité des charges, offices publics sous l’Ancien Régime : monnayables & transmissibles, France, 16e-18e s.

PATRIOTISME / PATRIOTIQUE / PATRIOTE – Nationalisme, chauvinisme, civisme / relevant, tenant du patriotisme.

PAUL DE TARSE, SAINT PAULFigure majeure du christianisme, apôtre du Christ, Moyen-Orient, 1er s.

PAUPÉRISATION-S : socioéconomique-s / PAUPÉRISÉ – Appauvrissement matériel & financier accru, continu, durable / relevant de la paupérisation, du paupérisme.

PAVAGEAU, W.Médecin sexologue, consultant d’une émission de libre-antenne d’une radio jeunes, France, 20e/21e s.

PAYS ÉMERGENT-SPays à niveau socioéconomique « intermédiaire » entre ceux dits développés & ceux dits en développement.


 

 

PAYSANNERIE / PAYSAN-S – Classe socioéconomique des travailleurs de la terre, du monde agricole, des milieux ruraux / relevant, membre de la paysannerie.

PÉCHÉ ORIGINELDoctrine théologique chrétienne de la déchéance morale de l’Humanité depuis l’indignité d’Adam & Ève, premiers êtres humains de la création divine.

PÉDAGOGIE / PÉDAGOGIQUE / PÉDAGOGUE – Sciences pratiques éducatives, méthodes d’enseignement, capacités didactiques / relevant de la pédagogie.

PÉDOPSYCHIATRE-S – Praticien de santé mentale spécialiste des enfants & adolescents.

PÉDOPSYCHIATRIE / PÉDOPSYCHIATRIQUE – Spécialité médicale de santé mentale de l’enfant & l’adolescent / relevant de la pédopsychiatrie.

PÉDOPSYCHOLOGUE-S – Praticien de la santé psychique de l’enfant.

PÉDOPSYCHOTHÉRAPIE-S / PÉDOPSYCHOTHÉRAPEUTIQUE – Thérapie, soin psychiques de l’enfant / relevant de la pédopsychothérapie.

PEINE-S DE MORTDécision judiciaire condamnant à la perte de vie par exécution pour les crimes les plus graves.

PÉNIS, TAILLE DU – Dimension du sexe masculin.

PENSÉE OCCIDENTALEIntellect, raisonnement, réflexion culturels, de civilisation, spirituels & philosophiques propres à l’Occident européen, nord-américain, australien.

PENSÉE UNIQUE – Conformisme supposé des idées estimées dominantes.

PENSÉE-S ADAPTATIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion se conformant aux réalités, circonstances, à l’environnement, typologie psychologique.

PENSÉE-S DES APPRENTISSAGES – Intellect, raisonnement, réflexion aptes à la formation, l’expérience, l’instruction, typologie psychologique.

PENSÉE-S / ÉMOTION-S / COMPORTEMENT-S AUTOMATIQUES : NÉGATIFS – Raisonnement, affect, conduite réflexes défavorables : non constructifs, défaitistes, pessimistes.

PENSÉE-S EXTERNE-S NÉGATIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion attribuant toute la responsabilité de la faute à autrui, typologie psychologique.


 

 

PENSÉE-S EXTERNE-S POSITIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion attribuant tout mérite à autrui, typologie psychologique.

PENSÉE-S FORMELLE-S – Stade psychique de maturité du raisonnement intellectuel juvénile humain de type adulte.

PENSÉE-S HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVE-SStade psychique de maturité du raisonnement intellectuel juvénile humain de type adulte.

PENSÉE-S INTERNE-S NÉGATIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion attribuant toute la responsabilité de la faute à soi-même, typologie psychologique.

PENSÉE-S INTERNE-S POSITIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion attribuant tout mérite à soi-même, typologie psychologique.

PENSÉE-S INTUITIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion issus de la prescience, l’instinct, le pressentiment, typologie psychologique.

PENSÉE-S LIMITANTE-S – Intellect, raisonnement, réflexion restrictifs, pessimistes, défaitistes.

PENSÉE-S LOGIQUE-S & LOGICO-MATHÉMATIQUE-S – Intellect, raisonnement, réflexion du raisonnement, de la déduction, l’abstraction & du calcul, typologie psychologique.

PENSÉE-S NÉGATIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion défavorables : non constructifs, défaitistes, pessimistes.

PENSÉE-S OBSÉDANTE-S – Intellect, raisonnement, réflexion très obsessionnels, répétitifs, incoercibles : de manie, ressassement, d’idée fixe irrationnels.

PENSÉE-S ORGANISATIONNELLE-S – Intellect, raisonnement, réflexion de la structuration, la coordination, l’entreprise & l’élaboration, typologie psychologique.

PENSÉE-S / PENSANT / PENSIF – Intellect, raisonnement, réflexion / apte à penser / pris par ses pensées.

PENSÉE-S PERCEPTIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion des connaissances humaines, sentiments, sensations & impressions, typologie psychologique.

PENSÉE-S POSITIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion « favorables » : constructifs, optimistes, confiants.

PENSÉE-S PROSPECTIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion fort tournés vers l’avenir, anticipant le futur, imaginant des réalités & concepts à venir, typologie psychologique.


 

 

PENSÉE-S RATIONNELLE-S – Intellect, raisonnement, réflexion de la cohérence, du sens, de la méthode & la logique, typologie psychologique.

PENSÉE-S RELATIONNELLE-S / AFFECTIVE-S – Intellect, raisonnement, réflexion du lien & de l’échange, de l’attachement & des sentiments, des émotions & de la sensibilité, typologie psychologique.

PENSÉE-S RELIGIEUSE-S – Intellect, raisonnement, réflexion liés à la spiritualité & au sacré, à la foi & la piété, aux choses confessionnelles.

PENSÉE-S SCIENTIFIQUE-S – Intellect, raisonnement, réflexion liés à la « méthode » dite expérimentale, la rationalité & la rigueur, le savoir, typologie psychologique.

PENSÉESŒuvre d’apologétique spirituelle, France, 17e s.

PENSUM-S / Corvée-s punitive-s – Sanction fastidieuse, tâche imposée en sus, travail intellectuel pénible notamment scolaires.

PENTAGRAMME DE GINGERTypologie de psychosociologie & philosophie concernant cinq grands champs de la nature, la vie humaines, France, 20e s.

PÉNURIE-S / PÉNURIQUE – Carence, manque, rareté / relevant de la pénurie.

PERCEPTION-S / PERCEPTIF / PERÇU – Sensation & impression, sentiment, connaissance / relevant de la perception.

PERDANT-GAGNANT – Configuration en laquelle parmi deux partenaires & protagonistes le premier est défavorisé, le second avantagé.

PERDANT-PERDANT – Configuration en laquelle parmi deux partenaires & protagonistes le premier est défavorisé tout autant que le second.

PERDITION-S / PERDU – Ruine, anéantissement, avilissement / en perdition.

PÈRE : TRINITÉDans la théologie chrétienne, l’une des trois entités trinitaires du Dieu unique avec le Fils, le Saint-Esprit.

PÈRE-S DE L’ÉGLISEThéologien dont les écrits, les actes, l’exemplarité morale, spirituelle ont conduit à fonder, défendre, promouvoir la doctrine de la foi chrétienne.

PÈRE-S / PATERNEL – Ascendant, géniteur, parent masculin / relevant du père.


 

 

PÉRÉGRINATIONS – Voyages, trajets, déplacements fréquents, nombreux, aventureux.

PERFECTIBILITÉ / PERFECTIBLE – Fait de pouvoir être amélioré, perfectionné, optimisé / relevant de la perfectibilité.

PERFECTIONNEMENT-S / PERFECTIONNÉ – Amélioration, progrès, avancée / optimisé.

PERFECTIONNISME / PERFECTIONNISTE-S – Préoccupation « sublimée » de perfectibilité, d’excellence, d’idéal / relevant, tenant du perfectionnisme.

PERFORMANCE-S INDIVIDUELLE-S – Exploit, prouesse, record personnels

PERFORMANCE-S / PERFORMANT – Exploit, prouesse, record / relevant de la performance.

PERFORMANCE-S SEXUELLE-S – Exploit, prouesse, record en matière érotique.

PÉRIPÉTIE-S – Incident, avatar, contretemps.

PERMANENCE-S / PERMANENT – Continuité, constance, invariabilité / lié à la permanence.

PERMIS DE CONDUIRE AUTOMOBILEExamen & habilitation à faire circuler un véhicule motorisé, France.

PERMISSION-S / PERMIS – Autorisation, accord, consentement / relevant de la permission.

PERMISSIVITÉ-S / PERMISSIF – Tolérance, libertarisme, acceptation / lié à la permissivité.

PERRAULT, C.Écrivain littéraire, France, 17e/18e s.

PERSÉCUTION, Syndrome de / PERSÉCUTIF / PERSÉCUTEUR / PERSÉCUTÉ – Paranoïa, psychose, délire de victimisation / relevant de la persécution & du syndrome de persécution.

PERSÉVÉRANCE-S / PERSÉVÉRANT – Acharnement, constance, opiniâtreté / relevant de la persévérance.


 

 

PERSONNALISATION-S / PERSONNALISÉ – Fait d’individualiser, de rendre original, unique / relevant de la personnalisation.

PERSONNALISME / PERSONNALISTE – Mise au « premier plan » de la personne humaine, son respect, son épanouissement / relevant du personnalisme.

PERSONNALITÉ COGNITIVE du jeune – Tempérament, caractère, individualité psychique : mentaux, intellectuels, de la pensée.

PERSONNALITÉ COMPORTEMENTALE du jeune – Tempérament, caractère, individualité psychique : des actes, abstentions, paroles.

PERSONNALITÉ ÉMOTIONNELLE du jeune – Tempérament, caractère, individualité psychique : des sentiments, affects, sensations.

PERSONNALITÉ-STempérament, caractère, individualité psychique : cognitive, émotionnelle, comportementale de façon innée & acquise.

PERSONNE-S / PERSONNEL – Individu, être humain, homme / relevant de la personne.

PERSPECTIVE-S – Point de vue, approche, conception.

PERSUASION-S / PERSUASIF / PERSUADÉ – Conviction, suggestion, certitude & croyance / relevant de la persuasion.

PERTE-S AUDITIVE-S – Atteinte pathologique de l’audition.

PERTE-S DE TEMPS – Gaspillage inutile de la durée horaire disponible.

PERTE-S / PERDANT / PERDU – Disparition, privation, déficit & vide / sujet à perte / disparu.

PERTURBATION-S / PERTURBATIF / PERTURBANT / PERTURBATEUR / PERTURBÉ – Trouble, bouleversement, ébranlement existentiels / relevant de la perturbation.

PERVERTISSEMENT-S / PERVERTI – Débauche, dévoiement, dégénérescence / dévoyé.

PESSIMISME-S / PESSIMISTE-S – Défaitisme, négativité, alarmisme / relevant, tenant du pessimisme.


 

 

PETIT CHOSE, LELivre de littérature autobiographique, France, 19e s.

PETIT MANUEL D’AUTOCOACHINGLivre de développement personnel, France, 21e s.

PETIT PRINCE, LEConte littéraire poétique & narration philosophique, États-Unis, France, 20e s.

PETITE PANOPLIE POUR RÉUSSIR À L’ÉCOLEArticle de psychosociologie éducative de magazine de presse écrite d’information, France, 21e s.

PETIT-S EMPLOI-S – Travail ponctuel, occupation professionnelle rémunérés & d’appoint notamment pour jeunes.

PETITS PRINCES, LESComédie cinématographique dramatique, France, 21e s.

PEUR-S / APEURÉ / PEUREUX – Crainte, inquiétude, effroi & frayeur / atteint de peur / craintif.

PEUSOL, M.Jeune adolescente victime d’attentat terroriste, France, fin 18e s.

PEYREFITTE, A.Écrivain, diplomate, homme politique, France, 20e s.

PHALANSTÈRE-S / PHALANSTÉRIEN-S – Groupe humain vivant en collectivité à activités & objectifs communs – Lieu de vie de ces adeptes / relevant du phalanstère, métaphore.

PHÉNOMÉNOLOGIE / PHÉNOMÉNOLOGIQUE – Philosophie œuvrant à l’appréhension de la nature des choses par la conscience, Allemagne, 20e s. / relevant de la phénoménologie.

PHILIPPE Ier des Francs – Souverain régnant, France, 11e/12e s.

PHILIPPE II des Francs & de France / Auguste – Souverain régnant, France, 12e/13e s.

PHILIPPE IV de France / le Bel – Souverain régnant, France, 13e/14e s.

PHILOSOPHIE DES LUMIÈRESDoctrine morale, principes existentiels, sagesse ontologique de progrès & raison, liberté, renouveau, Europe, 18e s.


 

 

PHILOSOPHIE DU SENS – Doctrine morale, principes existentiels, sagesse ontologique axés sur la raison d’être, la finalité, les valeurs.

PHILOSOPHIE MORALEDoctrine éthique, principes existentiels, sagesse ontologique fondés sur l’axiologie, la spiritualité, la métaphysique.

PHILOSOPHIE PRÉSOCRATIQUE / PRÉSOCRATISME – Doctrines morales, grands principes existentiels, sagesse ontologique de l’Antiquité grecque antérieurs à Socrate, Grèce, 7e-5e s. av. J.-C.

PHILOSOPHIE-S DE – LA – VIE / EXISTENTIELLE-S – Principes fondamentaux existentiels, sagesse ontologique du quotidien, axiologie du vécu humain.

PHILOSOPHIE-S / PHILOSOPHIQUE / PHILOSOPHEScience de la métaphysique & doctrine morale, principes fondamentaux existentiels, « sagesse ontologique » / relevant, tenant de la philosophie.

PHOBIE-S / PHOBIQUE – Peurs irrationnelles, obsessionnelles, instinctives, troubles invasifs anxieux, psychopathologie / relevant, atteint de la phobie.

PHOBIE-S SOCIALE-SAnxiété sociale, trouble anxieux : timidité cognitive, émotionnelle, comportementale à forts évitements relationnels, mésestime de soi.

PHOSPHORE, REVUEMagazine mensuel généraliste pour lycéens, France.

PHOTO/GRAPHIE-S / PHOTOGRAPHIQUE / PHOTOGRAPHIÉ – Fixation d’images sur pellicule & numériques par exposition à la lumière & clichés obtenus ainsi / relevant de la photographie.

PHYSIQUE-S – Anatomie & morphologie, plastique, corps des humains / corporel & charnel, physiologique & biologique, somatique & organique.

PHYTOTHÉRAPIE / PHYTOTHÉRAPEUTIQUE – Utilisation des plantes médicinales à usage sanitaire préventif & thérapeutique / relevant de la phytothérapie.

PIAGET, J.Psychologue, biologiste, Suisse, 19e/20e s.

PIB, Produit Intérieur Brut – Valeur annuelle de la « production de richesses » d’un pays.

PICOT de LIMOËLAN, J.Officier supérieur, chef militaire, France, 18e/19e s.

PIERCING-S / Perçage-s corporel-s – Trous dans la peau pour fixer un bijou décoratif.


 

 

PIERROT (LUNAIRE) – Personnage de fiction de la commedia dell’arte : candide, espiègle, de bon sens à vêtement blanc, visage blafard, États italiens, 16e s. : métaphore.

PILORI, Clouer auMétaphore : désigner à la vindicte, la réprobation, le désaveu publics : en condamnation générale méprisante.

PINDAREPoète, Grèce, 6e/5e s. av. J.-C.

PINET-FERNANDES, C. – Sociologue, France, 20e/21e s.

PING, A. C. – Auteur en développement personnel, Australie, 20e/21e s.

PIRE-S – Ce qu’il y a de plus mauvais, médiocre, déplorable.

PISA, Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves – Études de l’Ocde, l’Organisation de Coopération & Développement Économique, d’évaluation des performances des principaux systèmes éducatifs, monde.

PITTE, J.-R.Universitaire en géographie, France, 20e/21e s.

PLACEBO, EFFETRésultats bénéfiques avec un produit, une thérapie, une réalité sans « principe actif » mais du seul fait de la conviction optimiste, induite, autosuggérée.

PLACE-S – Condition & situation, position, poids & importance.

PLAIDEURS, LESPièce de théâtre de comédie, France, 17e s.

PLAINTE-S / PLAINTIF / PLAIGNANT / PLAINT – Douleur, lamentation, récrimination / relevant de la plainte.

PLAISIR-S – Satisfaction, bien-être, divertissements.

PLANÈTE-S / PLANÉTAIRE – Corps céleste : astre, monde, Terre / relevant de la planète.

PLANIFICATION-S / PLANIFICATEUR / PLANIFIÉ – Programmation, organisation, prévision / relevant de la planification.


 

 

PLANNING FAMILIALMoyens de planification, contrôle, régulation des naissances.

PLANNING-S / AGENDA-S : SCOLAIRE-S / DU TEMPS – Programme, organisation, calendrier de travail, d’études scolaires & universitaires / de la durée horaire disponible.

PLAN-S D’ACTION – Programme de conduite à tenir.

PLAN-S DE COURS – Subdivisions structurant un enseignement scolaire & universitaire.

PLAN-S DE TRAVAIL SCOLAIRE – Programme structurant, organisant dans le temps les tâches d’un cursus d’enseignement.

PLASTICITÉ CHRONOLOGIQUE / PLASTIQUE – Temps disponible libre « souple » à usage personnel selon les convenances individuelles / relevant de la plasticité.

PLATONPhilosophe, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

PLATONISME / PLATONICIEN – Courant philosophique, Grèce, 4e s. av. J.-C. / relevant du platonisme, des enseignements du philosophe Platon.

PLÉNITUDE-S / PLÉNIER – Épanouissement, ataraxie, équanimité / relevant de la plénitude.

PLÉNITUDE-S PSYCHOSOMATIQUE-S – Épanouissement, ataraxie & équanimité, bonne santé tant physique que psychique, sociale.

PLESSY v. FERGUSONArrêt de la Cour suprême des États-Unis d’Amérique légalisant la ségrégation raciale, doctrine afférente : « Séparés mais égaux », États-Unis, 19e s.

PLÉTHORE-S / PLÉTHORIQUE – Excès, surabondance, profusion / relevant de la pléthore.

PLINE LE JEUNEÉcrivain, avocat, homme politique, Empire romain, 1er/2e s.

« PLI-S NEURONAL-AUX » – Ancrage, habitude, impression cérébraux.

PLOUTOCRATIE-S / PLOUTOCRATIQUE / PLOUTOCRATE-S – Gouvernement dominé par l’argent, ses détenteurs, argyrocratie / relevant, tenant de la ploutocratie.


 

 

PLURICULTURALISME / PLURICULTURALISTE – Coexistence de plusieurs cultures & habitus, idéologies, civilisations / relevant du pluriculturalisme.

PLURIDISCIPLINARITÉ / PLURIDISCIPLINAIRE – Croisement de divers champs scientifiques disciplinaires pour une meilleure approche / relevant de la pluridisciplinarité.

PME, Petite & Moyenne Entreprise – Unité économique de taille limitée & intermédiaire.

PNUD, Programme des Nations Unies pour le Développement – Système, politiques, fonds d’aide des Nations Unies aux pays en développement, États-Unis, monde.

PODCAST/ING-S / Diffusion de fichiers Internet / PODCASTÉ – Téléchargement audiovisuel de données informatiques, numériques sur Internet / téléchargé.

POÉSIE-S / POÉTIQUE – Art, genre littéraires, versification, poème / relevant de la poésie.

POIDS / PONDÉRAL – Mesure de la masse corporelle, ce que pèse un humain / lié au poids.

POINT-S FAIBLE-S – Défaut, inconvénient, faille.

POINT-S FORT-S – Qualité, atout, vertu.

PÔLE SUDPoint géographique terrestre antarctique le plus méridional, à l’exact opposé du pôle Nord géographique arctique, son pendant le plus septentrional.

POLÉMIQUE-S / POLÉMISTE-S – Controverse, dispute, querelle / relevant & tenant-s de la polémique.

POLITIQUE-SOrganisation & exercice du pouvoir d’État, conceptions idéologiques des affaires publiques, structure & fonctionnement d’une société.

POLITIQUE-S & ACTION-S PUBLIQUE-S DE / POUR LA JEUNESSE – Dispositifs, mesures, actions des pouvoirs publics en faveur, à destination des jeunes, France.

POLITIQUE-S DES JEUNES & DES DROITS DE LA JEUNESSE – Hypothèse de mesures publiques globales, transversales, spécifiques en faveur de la jeunesse, France, 21e s.

POLLUTION-S / POLLUANT / POLLUEUR / POLLUÉ – Contamination, impureté, dégradation / relevant de la pollution.


 

 

POMPÉIVille antique détruite par une éruption volcanique, Empire romain, 1er s.

POMPIDOU, G.Homme d’État, président de la République, France, 20e s.

PONDÉRATION / PONDÉRÉ – Sobriété, modération & mesure, prudence & sagesse / relevant de la pondération.

POPULARITÉ / POPULAIRE – Estime & considération, réputation & renommée, faveur & vogue / relevant de la popularité.

PORNOGRAPHIE / PORNOGRAPHIQUE – Représentations sexuelles artistiques, littéraires, de cinéma, l’Internet / relevant de la pornographie.

POSITION-S CONJONCTIVE-S D’ACCEPTATION – Assentiment, approbation, agrément des autres en union, intégration, cohésion.

POSITION-S DISJONCTIVE-S D’EXCLUSION – Rejet, ostracisme, discrimination d’autrui en séparation, désunion, division.

POSITIVISME / POSITIVISTE – Doctrine philosophique affirmant le primat de la connaissance, des faits « validés scientifiquement » pour décrire les réalités humaines / relevant, tenant du positivisme, France, 19e s.

POSITIVITÉ-S / POSITIF – Réalité, état d’esprit, disposition favorables, optimistes, confiants de ce qui est constructif, productif & fécond, utile / relevant de la positivité.

POSSESSIVITÉ-S / POSSESSIF – Abus, jalousie, domination / relevant de la possessivité.

POSTENFANCE / POSTENFANT – Adolescence & jeunesse : entre enfance & adultisme / relevant de la postenfance.

POSTMODERNITÉ / POSTMODERNE – État actuel désabusé, désemparé, pragmatique réel & supposé du monde occidental / relevant de la postmodernité.

POSTURE-S / POSTURAL – Situation, attitude, position / relevant de la posture.

POTASSIUMSubstance minérale jouant un rôle fondamental dans l’activité électrique des cellules humaines notamment musculaires.

POTENTIALITÉ-S / POTENTIEL – Possibilité, virtualité, éventualité / relevant de la potentialité.


 

 

POTENTIEL-S – Ressource, force, capacité.

POTTER, H.Personnage de fiction littéraire & cinématographique, Royaume-Uni, 20e/21e s.

POUCE ET LA SOURIS, LE – Enquête sur la culture numérique des ados Ouvrage de sociologie, France, 21e s.

POUR NOS ADOS, SOYONS ADULTESLivre de psychologie, France, 21e s.

POUR RÉTABLIR UNE VÉRITÉLivre de réflexion politique, France, 20e s.

POURQUOI ? & POUR QUOI ? / Cur ?La raison, le sens, l’objet.

POUVOIR DE LA VOLONTÉ, LELivre de psychologie & développement personnel, France, 20e s.

POUVOIR ILLIMITÉLivre de développement personnel, États-Unis, 21e s.

POUVOIR-SFaculté & capacité, autorité, puissance.

POUVOIR-S D’ACHATCapacités consuméristes d’acquisitions de biens matériels, services par le revenu disponible, France.

POUVOIR-S EXÉCUTIF-SAutorités publiques initiant la politique d’un État, faisant appliquer les lois votées par le pouvoir législatif, les faisant respecter via le pouvoir judiciaire.

POUVOIR-S JUDICIAIRE-SAutorités publiques d’État avec les pouvoirs exécutif & législatif faisant respecter les lois votées par le législatif, mises en application par l’exécutif.

POUVOIR-S LÉGISLATIF-SAutorités publiques d’État avec les pouvoirs exécutif & judiciaire les contrôlant, votant les lois mises en application par l’exécutif, protégées par le judiciaire.

POUVOIRS PUBLICS – Autorités étatiques gouvernementales, administratives conduisant la politique nationale d’un pays avec le concours du Parlement, de la Justice.

PRAGMATISME / PRAGMATIQUE – Réalisme pratique, empirisme d’expérience, adaptation par action concrète / relevant du pragmatisme.


 

 

PRATIQUE-S – Réalisation & exercice, procédé & méthode, usage & application.

PRATIQUE-S D’INSTRUMENT-S DE MUSIQUE / MUSICALE-S – Usage, art, production sonores : mélodiques, harmoniques, rythmiques : instrumentaux & vocaux.

PRAXITÈLESculpteur, Grèce, 4e s. av. J.-C.

PRÉ CARRÉ – Métaphore : domaine réservé, espace protégé, zone d’influence exclusive.

PRÉADULTISME / PRÉADULTE – Postadolescence, phase d’adultisation, stade de maturation de la jeunesse / relevant du préadultisme.

PRÉBENDE-S / PRÉBENDIER-S – Bénéfice lucratif, profit de sinécure, revenu avantageux par faveur, fait du prince : métaphore / titulaire d’une prébende.

PRÉCARITÉ-S / PRÉCAIRE – Incertitude, instabilité, insécurité / relevant de la précarité.

PRÉCEPTORAT DE VIE & RÉALISATION DE SOI – Relation dite d’ « aide » en matière de développement personnel, d’accomplissement de soi, de guidance existentielle.

PRÉCEPTORAT-S / PRÉCEPTORAL – Éducation particulière à demeure par enseignant privé individuel – accompagnement, guidance, mentorat éducatifs / relevant du préceptorat.

PRÉCIPITATION-S / PRÉCIPITÉ – Impatience, hâte, panique / relevant de la précipitation.

PRÉCISION-S / PRÉCIS – Rigueur & justesse, exactitude & détail, clarté & spécification / relevant de la précision.

PRÉDATEUR-S – Métaphore : agresseur, assaillant, attaquant.

PRÉDESTINATION-S / PRÉDESTINÉ – Prédétermination & prédéterminisme, inéluctabilité, dessein divins & humains / relevant de la prédestination.

PRÉDICTION-S / PROPHÉTIE-S AUTORÉALISATRICE-S – Croyance proclamée en la survenue d’une occurrence influant sur les pensées, émotions, comportements, ce qui provoque ce qui était annoncé.

PRÉFÉRENCE-S / PRÉFÉRENTIEL / PRÉFÉRÉ – Attirance, penchant, prédilection / relevant de la préférence.


 

 

PRÉHISTOIRE / PRÉHISTORIQUE – Période chronologique humaine débutant selon certains critères avec les premiers hommes Homo, finissant avec les débuts de l’écriture, monde, 2,8 millions d’années avant le présent – v. 3 600 av. J.-C. / relevant de la préhistoire.

PRÉJUGÉ-SConception préconçue, non fondée, erronée & excessive.

PRÉJUGÉ-S D’INCOMPÉTENCE – Conception préconçue, non fondée, erronée & excessive quant à l’incapacité, l’inaptitude, l’impéritie supposées d’un individu.

PREMIER CYCLE UNIVERSITAIRE & d’études supérieures Cursus de Licence bac +3, système éducatif européen LMD, France.

PREMIER DEGRÉ DU CURSUS SECONDAIREÉtudes académiques de collège, France.

PREMIER-ÈRE CONFLIT / GUERRE MONDIAL-E / GRANDE GUERRE, 1914-1918 – Combats militaires internationaux d’ampleur inédite, monde, 20e s.

PREMIÈRE RÉPUBLIQUE FRANÇAISERégime politique issu de la Révolution : Convention nationale, Directoire, Consulat, France, 18e/19e s.

PREMIER-S EMPLOI-S – Premier poste de travail professionnel occupé par un jeune.

PREMIER-S MINISTRE-SChef du gouvernement national, France.

PRÉMISSE-S – Hypothèse, démonstration, principe.

PRÉPARATION-S / PRÉPARATOIRE / PRÉPARÉ – Organisation, préliminaire, maturation / relevant de la préparation.

PRÉSENT – Temps actuel, contemporain, en cours.

PRÉSERVATIF-SCapote, condom, protection sanitaire contraceptive, hygiénique masculine & féminine.

PRÉSIDENT-S DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISEChef de l’État, du pouvoir exécutif national, France, dep. le 19e s.

PRESSE écriteJournaux, magazines, publications d’information papier.


 

 

PRESSION-S / PRESSANT / PRESSÉ – Influences d’intimidations & menaces coercitives, contraintes morales, vives incitations / relevant de la pression.

PRÉVARICATION-S / PRÉVARICATEUR-S – Manquement aux devoirs d’une fonction donnée : concussion, malversation, forfaiture / relevant, tenant de la prévarication.

PRÉVENTION / PRÉVENTIF – Mesures, précautions, dispositions pour empêcher, limiter la survenue de risques, de dangers, de réalités négatives / relevant de la prévention.

PRÉVENTION SANITAIRE – Prophylaxie, hygiène de vie, précaution de santé.

PRIÈRE-SCulte, invocation, acte rituel & oraison.

PRINCIPAL – Essentiel & fondamental, majeur & primordial, capital & important.

PRINCIPE-SPhilosophie & fondement, règle & loi, précepte & norme.

PRINCIPE-S ÉDUCATIF-S – Règle, précepte, norme pédagogiques, didactiques, de savoir-vivre : d’apprentissage, de formation, d’enseignement.

PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, LESŒuvre de philosophie, France, 17e s.

PRINCIPES ÉTHIQUES UNIVERSELSStade ultime de typologie psychomorale : fixation du bien par la conscience souveraine étayée par des normes universelles appropriées.

PRIORITÉ-S / PRIORITAIRE – Préférence, urgence, primauté / relevant de la priorité.

PRISE DE LA BASTILLE, 14 juillet 1789 – Événement historique fondateur de la Révolution, France, 18e s.

PRISE-S DE NOTES – Fait pour un élève & un étudiant de transposer un enseignement professoral complet oral en un résumé écrit de l’essentiel.

PRISE-S DE RISQUE-S – Mise en danger, péril, menace de soi-même.

PRISE-S EN COMPTE – Admission, considération, intégration & appréhension.


 

 

PRIVATION-S / PRIVATIF / PRIVÉ – Absence & perte, suppression & abstinence, manque & restriction / relevant de la privation.

PRIVILÈGE-S / PRIVILÉGIÉ-S – Avantage, bénéfice, faveur / relevant, bénéficiant du privilège.

PROACTION-S / PROACTIVITÉ-S / PROACTIF – Comportement actif & interactif, synergique, en dynamique collective / relevant de la proaction, la proactivité.

PROBITÉ-S / PROBE – Droiture & intégrité, honnêteté & loyauté, moralité & rectitude / relevant de la probité.

PROBLÉMATIQUE-S – Différents aspects, implications, configurations d’un sujet, d’une réalité, d’une donnée spécifiques.

PROBLÈME-S / PROBLÉMATIQUE – Difficulté & souci, ennui & trouble, interrogation / relevant du problème.

PROCRASTINATION-S / PROCRASTINATOIRE / PROCRASTINATEUR-S – Report ultérieur, ajournement, atermoiement : tendance excessive à la tergiversation / relevant, tenant de la procrastination.

PRODIGALITÉ-S / PRODIGUE – Générosité excessive, gabegie, dilapidation / relevant de la prodigalité.

PRODUCTION-S / PRODUCTIF / PRODUCTEUR / PRODUIT – Création, rendement, réalisation / relevant de la production.

PRODUCTIVISME / PRODUCTIVISTE – Obsession économique de la production de biens, services / relevant du productivisme.

PROFESSIONNALISATION : des études / PROFESSIONNALISANT / PROFESSIONNALISÉ – Instauration de formations, d’enseignements de cursus secondaires & supérieurs menant directement à l’emploi / lié à la professionnalisation.

PROFESSION-S / PROFESSIONNEL-S – Métier, emploi, travail rémunérés / relevant, acteur d’une profession.

PROGRAMME 3 M, « Mutation / Maîtrise / Maturité » – Objectif, planification, travail de la relation d’aide androJeunologique axés sur le changement, l’assurance, la responsabilité.

PROGRAMME-S / PROGRAMMATIQUE / PROGRAMMÉ – Objectif, planification, projet / lié à un programme / planifié, projeté, prévu.

PROGRÈS / PROGRESSISTE-S – Développement, avancée, essor / relevant, tenant du progrès.


 

 

PROGRESSION-S / PROGRESSIF – Accroissement, expansion, progrès / lié à la progression.

PROGRESSISME / PROGRESSISTE – Défense politique de la justice sociale, des innovations technoscientifiques, améliorations morales humaines, de progrès / relevant du progressisme.

PROJECTION-S MENTALE-S / PROJECTIF – Mécanisme de défense attribuant à autrui un sentiment personnel mais que l’on récuse / relevant de la projection.

PROJECTION-S VISUELLE-S / PROJETÉ – Représentation personnelle d’images mentalement projetées aux fins d’autosuggestion positive en prédiction autoréalisatrice / lié à la projection.

PROJET DE RÉFORME UNIVERSITAIRE DIT DEVAQUETProjet de loi de réforme des universités – sélection, concurrence, autonomie – retiré, France, 20e s.

PROJET-S DE VIE – Ambitions, objectifs, desseins personnels existentiels d’avenir que se propose pour lui-même un individu.

PROJET-S PROFESSIONNEL-SDesseins, objectifs, intentions en matière d’emplois, de métiers, de travail & carrières.

PROJET-S / PROJETÉ – Dessein, objectif, intention / relevant du projet.

PROMESSE-S / PROMETTEUR / PROMIS – Engagement, serment, parole d’honneur / relevant de la promesse.

PROPOS – Parole, discours, verbe.

PROPOSITION-S / PROPOSITIONNEL / PROPOSÉ – Suggestion, initiative, offre / relevant de la proposition.

PROPRIÉTÉ-S PRIVÉE-S / PROPRIÉTAIRE-S – Possession en propre inaliénable d’un individu, groupe, d’une entité morale & droit d’en jouir librement / possesseur, détenteur, titulaire.

PROSPECTIVE / PROSPECTIF – Anticipations du futur, élaborations des évolutions à venir, projection actuelle préparatoire d’avenir / relevant de prospective.

PROSPÉRITÉ-S / PROSPÈRE – Opulence & richesse, aisance & expansion, développement & abondance / relevant de la prospérité.

PROSTITUTION-S / PROSTITUTIONNEL / PROSTITUÉ-S – Sexualité rémunérée / relevant, acteur de la prostitution.


 

 

PROTAGONISTE-S / PROTAGONIQUE – Intervenant & acteur, participant, instigateur & meneur / relevant des protagonistes & du protagonisme : interactions humaines en société.

PROTECTION SOCIALE / PROTECTEUR / PROTÉGÉ – Mécanismes de prévoyance collective permettant aux individus, ménages de surmonter financièrement les effets de risques sociaux / relevant de la protection.

PROTÉINE-S / PROTÉINIQUE – Macromolécule biologique d’acides aminés, animale, végétale présente dans les tissus de l’organisme régénérant les cellules par l’alimentation / relevant des protéines.

PROTESTANTISME / PROTESTANT – Courants religieux chrétiens réformés, monde, dep. le 16e s. / relevant du protestantisme.

PROTESTANT-S – Chrétiens issus de la Réforme protestante, monde, dep. le 16e s.

PROTIDES / PROTIDIQUE – Protéines, acides aminés, éléments nutritionnels d’origines animales autant que végétales / relevant des protides.

PROTOHISTOIRE / PROTOHISTORIQUE – Période entre Préhistoire & Histoire de peuples sans écriture évoqués par des écrits étrangers contemporains, Europe, Asie, 3e-1er millénaires av. J.-C. / relevant de la protohistoire.

PROUST, M.Écrivain littéraire, France, 19e/20e s.

PROVENCEŒuvre picturale artistique, États-Unis, Allemagne, 20e s.

PROVIDENCE / PROVIDENTIEL – Dieu & intervention divine, destin, sort / relevant de la providence.

PROVINCIALES, LESŒuvre de réflexion théologique, France, 17e s.

PROXIMITÉ-S / PROCHE – Fait d’être près dans le temps & l’espace : imminence & contiguïté / relevant de la proximité.

PSY-S – Praticiens de santé soignant les troubles & difficultés psychiques.

PSYCHANALYSE / PSYCHANALYTIQUE – Technique psychothérapeutique d’investigation introspective freudienne de l’inconscient existentiel psychique / relevant de la psychanalyse.

PSYCHANALYSTE-SPraticien thérapeute exerçant la psychanalyse.


 

 

PSYCHÉEnsemble des manifestations conscientes & inconscientes de l’esprit humain selon la psychologie analytique.

PSYCHÉDÉLISME / PSYCHÉDÉLIQUE – Perceptions sensorielles, états dits « modifiés » de conscience, rêves éveillés induits par stupéfiants hallucinogènes psychotropes / relevant du psychédélisme.

PSYCHIATRE-SPraticien thérapeute médical exerçant la psychiatrie : soin des troubles psychiques, mentaux humains.

PSYCHIATRIE / PSYCHIATRIQUE – Science, traitement médicaux des psychopathologies humaines en matière cognitive, émotionnelle, comportementale / relevant de la psychiatrie.

PSYCHIATRISATION-S / PSYCHIATRISÉ-S – Soumission abusive à la psychiatrie, un traitement psychiatrique – appréhension en terme de pathologie mentale / relevant de la psychiatrisation.

PSYCHISME-S / PSYCHIQUE – Ensemble conscient & inconscient, intégral & partiel des réalités de l’esprit, l’intelligence, l’affectivité constituant la vie psychique / relevant du psychisme.

PSYCHOAFFECTIVITÉ / PSYCHOAFFECTIF – Ensemble relevant de la sphère psychologique des sentiments humains / lié à la psychoaffectivité.

PSYCHOÉDUCATION-S / PSYCHOÉDUCATIF – Formation, guidance, accompagnement en matière de choses de l’esprit, d’accomplissement personnel, de réalisation de soi / relevant de la psychoéducation.

PSYCHOLOGIE CLINIQUEAnalyse, observation, étude en psychothérapie, recherche de cas individuels, de groupes humains du point de vue des pensées, émotions, comportements, typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE COGNITIVEÉtude scientifique des réalités psychiques, intellectuelles liées aux connaissances & personnalité de l’humain comme « sujet pensant, sachant », typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE COMPORTEMENTALE – Étude scientifique du psychisme inactif, réactif, actif, proactif & personnalité de l’humain comme sujet d’action, de parole, d’abstention, typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE DE L’ADOLESCENCE & L’ADOLESCENT – Personnalité propre, spécificités cognitives, émotionnelles, comportementales innées & acquises des adolescents.

PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT, LALivre de psychologie, France, 20e s.

PSYCHOLOGIE DÉVELOPPEMENTALEÉtude scientifique des évolutions, du fonctionnement psychique humain : cognitif, émotionnel, comportemental, social… de tous âges, typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE DIFFÉRENTIELLEÉtude scientifique des dissemblances psychologiques entre individus & entre groupes – analyse des « mutations » d’un même individu, typologie psychologique.


 

 

PSYCHOLOGIE ÉMOTIONNELLE – Étude scientifique du psychisme re/lié aux sentiments, affects, perceptions & personnalité de l’humain tel sujet éprouvant des émotions, typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVEApproche scientifique de formulation d’une hypothèse pour en déduire des effets futurs – prédiction – & passés – rétrodiction -, de façon valide.

PSYCHOLOGIE SOCIALEÉtude scientifique de l’interaction entre la « présence » réelle, supposée, implicite d’autrui & les pensées, sentiments, comportements humains, typologie psychologique.

PSYCHOLOGIE-S / PSYCHOLOGIQUE – Étude scientifique & état des « réalités » mentales : cognitives, émotionnelles, comportementales & de la personnalité : tempérament, caractère & des spécificités psychiques : innées, acquises des humains / relevant de la psychologie.

PSYCHOLOGUE-SPraticien thérapeute en psychologie humaine.

PSYCHOLOGUE-S SCOLAIRE-SPraticien thérapeute en psychologie humaine exerçant en milieu d’études secondaires & supérieures auprès des jeunes scolarisés.

PSYCHOPATHOLOGIE-S / PSYCHOPATHOLOGIQUE – Étude scientifique des troubles mentaux humains & ensemble des signes d’une maladie psychique / relevant de la psychopathologie.

PSYCHOPÉDAGOGIE / PSYCHOPÉDAGOGIQUE – Approche scientifique associant sciences de l’éducation & étude de la personnalité cognitive, émotionnelle, comportementale du jeune / relevant de la psychopédagogie.

PSYCHOSE-S / PSYCHOTIQUE-S – Délire, démence, schizophrénie / relevant, atteint de la psychose.

PSYCHOSOCIOLOGIE ANDROJEUNOLOGIQUE – Approche psychosociologique de la relation d’aide androJeunologique.

PSYCHOSOCIOLOGIE DU DÉVELOPPEMENT – Étude scientifique des « évolutions » du fonctionnement psychique & sociologique humain de tous âges.

PSYCHOSOCIOLOGIE / PSYCHOSOCIOLOGIQUE – Science des interactions mutuelles entre les disciplines psychologique & sociologique / relevant de la psychosociologie.

PSYCHOSOMATIQUE-SQui concerne le corps & l’esprit – qui a trait à un trouble physique, organique & fonctionnel d’origine psychique.

PSYCHOTHÉRAPEUTE-S – Praticien de santé traitant des troubles & difficultés psychiques.

PSYCHOTHÉRAPIE FAMILIALE / DE GROUPE / COUPLE – Approche du soin psychologique à dimension collective concernant plusieurs membres d’une famille, d’un groupe, un couple.


 

 

PSYCHOTHÉRAPIE-S / THÉRAPIE-S PSY / PSYCHOTHÉRAPEUTIQUE – Relation d’aide » fondée sur diverses approches psychologiques curatives / relevant de la psychothérapie.

PSYCHOTHÉRAPIES, LESLivre de psychologie, France, 21e s.

PUBERTÉ-S / PUBERTAIRE / PUBÈRE – Mutation physiologique, morphologique, psychique de l’adolescence, phase du développement entre enfance & adultisme / relevant de la puberté.

PUGNACITÉ-S / PUGNACE – Combativité, agressivité & mordant, ténacité / relevant de la pugnacité.

PUISSANCE DE L’AUTOSUGGESTION, LALivre de psychologie & développement personnel, France, 20e s.

PUISSANCE DE VOTRE SUBCONSCIENT, LAOuvrage de psychologie & développement personnel, États-Unis / France, 20e s.

PUISSANCE-S / PUISSANT – Pouvoir & domination, autorité, force & vigueur / relevant de la puissance.

PULSION-S / PULSIONNALITÉ / PULSIONNEL – Instinct, force irrépressible, mouvement inconscient / relevant de la pulsion.

PURSUIT OF HAPPINESS / QUÊTE DU BONHEUR – Objectif de réalisation de soi personnelle inscrit dans la Constitution des États-Unis d’Amérique, 18e s.

PYTHAGOREPhilosophe présocratique, Grèce, 6e/5e s. av. J.-C.


 

 


– Q –


 

 

QUALIFICATION-S / QUALIFIANT / QUALIFIÉ – Compétence, aptitude, savoir-faire personnels / relevant de la qualification.

QUALITÉ DE LA VIENiveau de plénitude humaine par conjonction de vecteurs physiques, psychiques, moraux, sociaux, matériels.

QUALITÉ-S / QUALITATIF – Vertu, mérite, faculté spécifiques / relevant de la qualité.

QUAND ? / Quando ?La datation temporelle.

QUANTIFICATION-S / QUANTIFICATIF – Mesure, évaluation, détermination quantitatives / relevant de la quantification.

QUANTITÉ-S / QUANTITATIF – Nombre, masse, volume / relevant de la quantité.

QUARANTE HONTEUSES & PITEUSES – Quatre dernières décennies de crise internationale morale, socioéconomique, politique, monde, 20e/21e s.

QUATRE SAISONS, LESŒuvre culturelle musicale, États italiens, Pays-Bas, 18e s.

QU’AVONS-NOUS FAIT DE LEUR JEUNESSE – ET QU’EN FONT-ILS ?Livre de sociologie, France, 20e s.

QUERCÉTINE / Quercétol – Antioxydant, anti-inflammatoire, flavonoïde & polyphénol présent notamment dans les plantes médicinales.

QUESTIONNEMENT-S / QUESTIONNÉ – Problématique, interrogation & interpellation, demande / interrogé.

QUESTION-S D’APPROFONDISSEMENT-S – Demande de plus amples informations.

QUESTION-S D’ÉCLAIRCISSEMENT-S – Demande de clarification.

QUESTION-S FERMÉE-S – Interrogation n’appelant qu’une réponse laconique positive & négative, par oui & par non parmi un choix limité préétabli.

QUESTION-S OUVERTE-S – Interrogation permettant une libre réponse multiforme détaillée sans cadre prédéfini.


 

 

QUESTIONS D’ADOLESCENTSLivre de santé & psychologie, France, 20e s.

QUI ? / Quis ?Les personnes.

QUIÉTUDE-S / QUIET – Sérénité, paix, ataraxie / relevant de la quiétude.

QUINT, C.Souverain régnant, Espagne, Saint-Empire, 16e s.

QUOI ? / Quid ?Les matières.


 

 


– R –


 

 

RACINE, J.Dramaturge, poète, France, 17e s.

RADIOFRÉQUENCE-S / RADIOFRÉQUENTIEL – Émission de fréquence radioélectrique, d’onde électromagnétique, d’onde radio / relevant des radiofréquences.

RADIO-S JEUNES – Station radiophonique émettant des programmes médias audiodiffusés spécifiques pour la jeunesse.

RADIO-S / RADIOPHONIQUE – Radiophonie & radiodiffusion, programmes audiodiffusés, station radiophonique / relevant de la radio.

RAISON / RAISONNABLE – Discernement, logique, sagesse / relevant de la raison.

RAISONNEMENT-S / RAISONNEUR-S / RAISONNÉ – Argumentation & analyse, déduction & démonstration, conclusion & jugement / tenant, relevant du raisonnement.

RAMPNOUX, R.Philosophe, France, 20e/21e s.

RANCŒUR-S – Ressentiment, amertume, dépit & rancune.

RANCUNE-S / RANCUNIER – Animosité, hostilité, aigreur / relevant de la rancune.

RANGEMENT-S / RANGÉ – Ordre, classement, rationalisation & organisation / en ordre.

RAPHAËLPeintre, architecte, États italiens & pontificaux, 15e/16e s.

RAPPORT 2007 DE LA DÉFENSEURE DES ENFANTSDocument public rendant compte des difficultés de la jeunesse mineure vulnérable à protéger, France, 21e s.

RATAGE-S / RATÉ – Fiasco, échec & insuccès, faillite / relevant du ratage.

RATIOCINATION-S / RATIOCINEUR / RATIOCINATEUR-S – Raisonnement excessif, abscons, trop subtil / relevant, tenant de la ratiocination.

RATIONALISATION-S / RATIONALISATEUR / RATIONALISÉ – Autojustifications défensives favorables a posteriori de réalités plus mitigées sous couvert de la raison logique / relevant de la rationalisation.


 

 

RATIONALITÉ-S / RATIONNEL – Pensée axée sur la logique & la raison, le bon sens, la méthode & la rigueur / relevant de la rationalité.

RAVEL, M.Compositeur, France, 19e/20e s.

RAYONNEMENT-S / RAYONNANT – Éclat, prestige, influence / relevant du rayonnement.

RÉACTION-S / RÉACTIONNEL – Réflexe & attitude, riposte & réplique, réponse & effet / lié à la réaction.

RÉACTIVITÉ-S / RÉACTIF – Capacité d’adaptation à une réalité, difficulté, conjoncture / relevant de la réactivité.

RÉALISATION DE SOIAccomplissement de soi, développement personnel, plénitude & épanouissement individuel.

RÉALISATION-S PERSONNELLE-S – Accomplissement, pratique, action individuels.

RÉALISATION-S / RÉALISATEUR-S / RÉALISÉ – Aboutissement & concrétisation, action & accomplissement, création & œuvre / relevant de la réalisation.

RÉALISME-S / RÉALISTE – Pragmatisme, objectivité, empirisme / relevant du réalisme.

RÉALITÉ-S OBJECTIVE-S – Fait, vérité, certitude impartiaux, authentiques, tangibles & concrets.

RÉALITÉ-S / RÉEL – Fait, vérité, certitude / relevant de la réalité.

REBOUL, O.Philosophe, France, 20e s.

RÉCAPITULATION-S / RÉCAPITULATIF-S – Rappel, répétition, inventaire / qui récapitule.

RÉCEPTEUR-S – Interlocuteur auditeur destinataire qui reçoit, perçoit, décode oralement & visuellement les propos, signaux, messages d’un locuteur émetteur.

RECETTE-S DE CUISINE – Formule, guide, procédé de préparation d’un mets culinaire, gastronomique.


 

 

RECHERCHE-STravaux d’études, d’expérimentations, d’investigations scientifiques pour le progrès des savoirs.

RÉCIPROCITÉ-S / RÉCIPROQUE – Mutualité & solidarité, correspondance & retour, échange / relevant de la réciprocité.

RÉCOMPENSE-S / RÉCOMPENSANT / RÉCOMPENSEUR-S / RÉCOMPENSÉ – Gratification & avantage, reconnaissance & distinction, remerciement & dédommagement / lié à la récompense.

RECOMPOSITION-S FAMILIALE-SReconstitution, reconstruction, refondation d’une famille : couple d’adultes & au moins un enfant né d’une union précédente de l’un des conjoints.

RECOMPOSITION-S / RECOMPOSÉ – Reconstitution, restauration & rétablissement, refondation & reconstruction / relevant de la recomposition.

RÉCONCILIATION-S / RÉCONCILIÉ – Rapprochement, raccommodement, réunion / réuni.

RECONFIGURATION-S / RECONFIGURATEUR-S / RECONFIGURÉ – Réorganisation, nouvelle conformation, nouvelle disposition / relevant de la reconfiguration.

RÉCONFORT-S / RÉCONFORTANT / RÉCONFORTÉ – Consolation, soulagement, soutien & appui / relevant du réconfort.

RECONNAISSANCE-S / RECONNAISSANT / RECONNU – Acceptation, respect, estime / relevant de la reconnaissance.

RECONSTRUCTION / RECONSTRUCTIF / RECONSTRUCTEUR / RECONSTRUIT – Recomposition, reconfiguration, réorganisation / relevant de la reconstruction.

RÉCRÉATION-S / RÉCRÉATIF – Divertissement, délassement & détente, distraction / relevant de la récréation.

RECRUTEMENT-S / RECRUTEUR-S / RECRUTÉ-S – Engagement, embauche, intégration / relevant du recrutement.

RECUL-S – Régression, retrait & repli, distance.

RÉDEMPTION-S / RÉDEMPTEUR – Libération, salut, délivrance / relevant de la rédemption / métaphore.

REFASOJ, Règles Fondamentales d’Accomplissement de Soi du Junior masculin, Cent – Grands principes existentiels de guidance de vie androJeunologique.


 

 

RÉFÉRENDUM DE 1969 EN FRANCEConsultation populaire sur la réforme du Sénat & la régionalisation, France, 20e s.

RÉFÉRENT-S – Ce à quoi, ceux à qui l’on se réfère : l’on se rapporte, l’on recourt, s’en remet.

RÉFLEXION-S / RÉFLEXIF – Idée & pensée, spéculation, méditation & introspection / relevant de la réflexion.

REFONTE-S / REFONDU – Modification, remodelage, remaniement / relevant de la refonte.

RÉFORME CATHOLIQUE / CONTRE-RÉFORMEMouvement de rénovation, renouveau, clarification de l’Église catholique romaine parallèlement à la Réforme protestante, Europe, 16e s.

RÉFORME-S / RÉFORMATIF / RÉFORMATEUR / RÉFORMÉ – Changement, révision, modification / relevant de la réforme.

REFORMULATION-S / REFORMULÉ – Approche assertive de communication, de relation d’aide consistant à redire la pensée, les propos d’autrui de façon plus claire, concise, explicite / relevant de la reformulation.

REFOULEMENT-S / REFOULÉ – Rejet de ses propres désirs, envies, sentiments inconscients / relevant du refoulement.

REFUS / REFUSÉ – Rejet, opposition, veto / relevant du refus.

REFUZNIK-S / Dissident-s – Opposant, insoumis, rebelle.

RÉGÉNÉRESCENCE-S / RÉGÉNÉRESCENT – Renouvellement, revitalisation, renaissance : notamment moraux / relevant de la régénérescence.

RÉGIME-S : ALIMENTAIRE-SChangement restrictif des modes de nutrition habituels à des fins d’amaigrissement pondéral.

RÈGLEMENT intérieur scolaire / RÉGLEMENTAIRE / RÉGLEMENTÉ – Des établissements d’enseignement secondaire, charte écrite des droits & devoirs de la communauté éducative, France / relevant du règlement.

RÈGLE-S – Précepte, norme, principe & convention.

REGRET-S / REGRETTABLE / REGRETTÉ – Nostalgie, repentir, peine / relevant du regret.


 

 

RÉGULARITÉ / RÉGULIER – Assiduité, ponctualité, constance & continuité / lié à la régularité.

RÉHABILITATION-S / RÉHABILITÉ – Absolution & disculpation, revalorisation, réinsertion & réintégration / relevant de la réhabilitation.

REJET-S / REJETÉ – Éviction, exclusion, refus / relevant du rejet.

RELATION-S D’AIDE – Accompagnement, guidance, suivi.

RELATION-S / RELATIONNEL – Liens, rapports, fréquentations humains / lié à la relation.

RELATIVISATION-S / RELATIVISÉ – Valorisation comparative, nuancement, perte de caractère absolu par contextualisation / relevant de la relativisation.

RELATIVISATION-S SOCIALE-S – Valorisation comparative, nuancement, perte de caractère absolu par contextualisation en société, collectivité, sociabilité.

RELATIVISME / RELATIVISTE – Doctrines selon lesquelles le sens, la valeur des adhésions, comportements humains ne sont ni absolus ni transcendants / relevant du relativisme.

RELATIVITÉ DES COULEURS – Théorie artistique picturale, États-Unis, 20e s.

RELATIVITÉ-S / RELATIF – Limitation, imperfection, caractère non absolu / lié à la relativité.

RELAXATION MUSCULAIRE progressive de Jacobson – Détente, décontraction, contraction & relâchement des muscles selon la méthode dite de Jacobson, États-Unis, 20e s.

RELAXATION-S / RELAXANT / RELAXÉ – Détente, décontraction, relâchement / relevant de la relaxation.

RELIGION-S / RELIGIEUX – Foi spirituelle & théologique, culte transcendant & adhésion au sacré, doctrine morale & philosophique révélée / relevant, tenant de la religion.

REMANIEMENT-S COGNITIF-S – Changement, révision, remise en question psychiques : nouvelle configuration mentale, typologie psychologique.

REMANIEMENT-S COMPORTEMENTAL-AUX – Changement, révision, remise en question psychiques : nouvelle configuration de conduites, typologie psychologique.


 

 

REMANIEMENT-S ÉMOTIONNEL-S – Changement, révision, remise en question psychiques : nouvelle configuration d’affects, typologie psychologique.

REMANIEMENT-S / REMANIÉ – Changement, révision, remise en question / révisé.

REMÈDE-S – Antidote, solution, issue.

RÉMOND, R.Historien, politologue, France, 20e/21e s.

REMY, Y.AndroJeunologue®, consultant Éducation-Jeunesse, conseil mentoral des jeunes masculins, France, 20e/21e s.

RENAISSANCEPériode historique de renouveau de l’ère moderne occidentale revisitant l’Antiquité classique européenne gréco-romaine, Europe, 15e/16e s.

RENAUDArtiste chanteur, France, 20e/21e s.

RENCONTRE-S / RENCONTRÉ-S – Entrevue, rendez-vous, tête-à-tête / mis en contact.

RENFORCEMENT-S NÉGATIF-S – Ancrage psychomental défavorable, pessimiste, défaitiste de ce qui est non constructif, improductif & stérile, inutile, typologie psychologique.

RENFORCEMENT-S NEUTRE-S – Ancrage psychomental sans particularité, effet, implication : ni positif ni négatif, typologie psychologique.

RENFORCEMENT-S POSITIF-S – Ancrage psychomental favorable, optimiste, confiant de ce qui est constructif, productif & fécond, utile, typologie psychologique.

RENFORCEMENT-S / RENFORÇANT / RENFORCÉ – Affermissement, consolidation, fortification psychiques, mentaux, moraux / relevant du renforcement.

RENIEMENT-S / RENIÉ – Trahison & désaveu, rejet & rétractation, répudiation & désertion / relevant du reniement.

RENONCEMENT-S – Abnégation, ascèse, élévation morales.

RENONCIATION-S – Abandon & résignation, capitulation, démission.


 

 

RENTABILISATION-S – Fait de rendre bénéficiaire, profitable, avantageux.

RENTABILITÉ-S / RENTABLE / RENTABILISÉ – Caractère de ce qui est bénéficiaire, profitable, avantageux / relevant de la rentabilité.

RÉPARTITION : DES RICHESSES & DES TÂCHES – Transferts économiques entre acteurs productifs d’un pays / distribution, partage, attribution de mission, rôle, besogne à accomplir entre différents acteurs.

REPAS DE FÊTE – Menu exceptionnel, soigné servi à l’occasion de réjouissances collectives particulières.

REPÈRE-S moral-aux – Référence, éclairage, balise en matière axiologique, ontologique, de valeurs.

REPLI-S / REPLIÉ : SUR SOI – Retrait, r/enfermement sur soi-même, isolement / isolé.

REPORT-S / REPORTÉ – Renvoi, ajournement, temporisation / relevant du report.

REPOS / REPOSANT / REPOSÉ – Inactivité, relâche, détente / relevant du repos.

REPRÉSENTATION-S / REPRÉSENTATIF / REPRÉSENTANT-S / REPRÉSENTÉ-S – Fait d’avoir ses propres délégués défendant ses droits, intérêts, choix, de participer par soi-même à la vie publique / tenant, relevant de la représentation.

REPRÉSENTATION-S VISUELLE-S / ÉMOTIONNELLE-S / MENTALE-S POSITIVE-S – Figuration, symbolisation, conscience par imagination, affects, psychologie très favorables : constructifs, optimistes, confiants.

REPROCHE-S – Remontrance & blâme, réprimande & semonce, grief & réprobation.

REPRODUCTION / REPRODUCTIF / REPRODUCTEUR / REPRODUIT – Duplication, restitution & reconstitution, renouvellement & répétition / relevant de la reproduction.

REPRODUCTION-S SOCIALE-SEntretien de l’ « inégalité des chances », répétition des scénarios existentiels, duplication des schémas sociétaux.

RE/PROGRAMMATION-S PSYCHOMENTALE-S / PHYSIQUE-S – Re/définition, ré/initialisation, re/configuration psychiques, intellectuelles, somatiques.

RÉPUBLICAIN-S / RÉPUBLICANISMEPartisan de la république / attachement au régime de la république, doctrine républicaine, objectif & sens publics, du bien commun.


 

 

RÉPUBLIQUE ARISTOCRATIQUERégime politique non héréditaire oligarchique, élitiste, nobiliaire, typologie politique, France, 18e s.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUERégime politique non héréditaire à souveraineté populaire, typologie politique, France, 18e s.

RÉPUBLIQUE OU DE LA JUSTICE, LAŒuvre de philosophie, Grèce, 4e s. av. J.-C.

RÉPUBLIQUE-S / RÉPUBLICAIN – Régime politique d’États dont le chef n’est pas héréditaire mais généralement élu / relevant de la république.

RÉPULSION-S / RÉPULSIF – Dégoût, répugnance, aversion / relevant de la répulsion.

RES PUBLICA / Chose publique – Bien commun, intérêt général, gouvernement & politique & État.

RÉSEAU-X – Ensemble de personnes en contacts mutuels : liens & rapports, attaches, relations réciproques interactives.

RÉSEAU-X SOCIAL-AUX en ligne – Site Internet communautaire de libres échanges interactifs multimédias informatiques de toutes natures.

RÉSEAUTAGE-S / RÉSEAUTÉ – Ensemble de liens interactifs entre humains notamment sur les réseaux sociaux Internet / relevant du réseautage.

RÉSIGNATION-S / RÉSIGNÉ – Renonciation & abandon, fatalisme, défaitisme / relevant de la résignation.

RÉSILIENCE-S / RÉSILIENT – Endurances, résistances, solidités psychiques permettant de surmonter, se reconstruire, se transcender suite à un traumatisme / relevant de la résilience.

RÉSISTANT-S / RÉSISTANCECombattants clandestins luttant contre l’occupant nazi & ses soutiens, France, 20e s. / combats politiques, militaires afférents.

RÉSOLUTION-S / RÉSOLUTIF / RÉSOLU – Solution, détermination & ténacité, volonté & énergie / relevant de la résolution.

RESPECT-S / RESPECTABLE / RESPECTUEUX / RESPECTÉ – Déférence, considération, égards / relevant du respect.

RESPIRATIONÉchange gazeux, absorption d’oxygène, rejet de gaz carbonique : inspiration & inhalation, expiration, souffle.


 

 

RESPIRATION ABDOMINALE – Technique de respiration lente par gonflement ventral, diaphragmatique.

RESPONSABILISATION-S / RESPONSABILISANT / RESPONSABILISÉ – Fait de rendre soi-même & autrui responsable, capable de répondre de soi-même, de ses paroles, actes : en adultisme, maturité, autonomie / relevant de la responsabilisation.

RESPONSABILITÉ-S PARENTALE-S – Devoir, obligations, conscience moraux des parents quant à leurs enfants notamment mineurs.

RESPONSABILITÉ-S / RESPONSABLE – Devoir, obligations, conscience moraux / relevant de la responsabilité.

RESSASSEMENT-S / RESSASSÉ – Rabâchage, « rumination », remémoration & répétition obsessionnels / relevant du ressassement.

RESSENTIMENT-S – Rancœur & hostilité, aigreur & colère, animosité & dépit.

RESSOURCEMENT-S / RESSOURCÉ – Retour à ses racines, valeurs fondamentales, soi-même & ses raisons d’être / relevant du ressourcement.

RESSOURCE-S – Moyen & atout, ressort & volonté, subsistance.

RESSOURCE-S ENDOGÈNE-S – Moyen, atout, ressort internes, intérieurs, personnels & propres.

RESTAURATION RAPIDESandwicherie bon marché consommable sur place & à emporter.

RESTOS DU CŒURŒuvre sociale caritative d’urgence d’aide à la personne en matière d’insertion socioéconomique, anti-pauvreté, d’utilité publique, France, 20e/21e s.

RÉSULTAT-S – Aboutissement & issue, effet & conséquence, fruit & produit.

RÉSULTAT-S DÉCISIF-S – Aboutissement, issue, effet des plus déterminants, irréfutables & incontestables, cruciaux.

RÉSULTAT-S SCOLAIRE-S – Notes, évaluations, réussite & échec académiques des contrôles, examens, concours, France.

RÉSURRECTION-S / RESSUSCITÉ – Retour à la vie spirituelle céleste éternelle après la mort physique terrestre, à l’image de la Renaissance du Christ dans la foi, la théologie du christianisme / métaphore / relevant de la résurrection.


 

 

RETARD DE PHASE, SYNDROME DEArticle de santé de publication médicale écrite, France, 21e s.

RÉTIAIRE-SType de gladiateur antique, Empire romain, 1er-3e s.

RÉTINOLForme active de la vitamine A présente en certains aliments d’origine animale, à effet antioxydant, antivieillissement favorable au système cardiovasculaire.

RETRAITE-S / RETRAITÉ-S – Cessation de vie active, non-activité professionnelle, retrait définitif de l’emploi, d’un métier / relevant de la retraite.

RETRAIT-S – Effacement, recul & repli, éloignement.

RÉUSSIR / RÉUSSITE DANS LA VIE – Succès, prospérité, résultats favorables : matériels, économiques, sociaux.

RÉUSSIR / RÉUSSITE SA & DE VIE – Accomplissement de soi, plénitude, félicité moraux, ontologiques, spirituels.

RÉUSSITE-S FINANCIÈRE-S – Succès, prospérité, résultat favorable en matière budgétaire & patrimoniale, pécuniaire & de capitaux, d’argent.

RÉUSSITE-S MATÉRIELLE-S – Succès, prospérité, résultat favorable liés à la matière & l’argent, aux objets & biens, conditions & niveau de vie.

RÉUSSITE-S MORALE-S – Accomplissement, réalisation, « élévation de soi » en matière axiologique, spirituelle, d’idéaux personnels existentiels.

RÉUSSITE-S / RÉUSSI – Succès, prospérité, résultat favorable & fait d’être opulent, de parvenir, mener à bien / relevant de la réussite.

RÉUSSITE-S SCOLAIRE-S & UNIVERSITAIRE-S – Succès, brio, résultats favorables en matière académique.

RÉVEILLEZ-VOUS !Ouvrage de sociophilosophie politique, économique, morale, France, 21e s.

REVEL, J.-F.Philosophe, écrivain, journaliste, France, 20e/21e s.

RÉVÉLATION / RÉVÉLÉ – Acte par lequel Dieu transmet aux hommes son œuvre de salut, se fait connaître d’eux, en foi & théologie monothéistes notamment chrétiennes / relevant de la Révélation.


 

 

RÉVERSIBILITÉ OPÉRATOIREÉtat des systèmes opératoires selon J. Piaget, psychologue suisse, en lequel certaines mutations peuvent être annulées par une transformation inverse.

RÊVE-S / RÊVEUR-S / RÊVÉ – Songe & vision, désir & ambition, idéal & aspiration / relevant du rêve.

RÉVISIONS : SCOLAIRES & UNIVERSITAIRES – Étude renouvelée, mise à jour, répétition des tâches académiques.

RÉVOLTE-S LYCÉENNE-S / ÉTUDIANTESSédition, rébellion, protestation de masse de jeunes lycéens de l’enseignement secondaire et étudiants de l’enseignement supérieur, France, dep. le 19e s.

RÉVOLTE-S / RÉVOLTANT / RÉVOLTÉ-S – Sédition, rébellion, protestation / relevant, tenant de la révolte.

RÉVOLUTION ANGLAISE / PREMIÈRE & SECONDEMouvement politique en deux temps établissant une monarchie parlementaire, le renforcement du Parlement, Royaume d’Angleterre, 17e s.

RÉVOLUTION DE JUILLETMouvement politique dit des « Trois Glorieuses » opérant un changement de dynastie royale régnante, France, 19e s.

RÉVOLUTION D’OCTOBREMouvement politique de remplacement de la République par un collectivisme communiste après la Révolution de Février abolissant l’Empire, Russie, 20e s.

RÉVOLUTION FRANÇAISE / RÉVOLUTIONNAIRE-S – Mouvement politique mettant fin à l’Ancien Régime, instaurant une monarchie constitutionnelle puis une république, France, 18e s. / relevant, tenant de la révolution & la Révolution.

REYNIÉ, D.Universitaire de sciences politiques, homme politique, France, 20e/21e s.

RHÉTORIQUE / RHÉTORICIEN – Art oratoire de persuasion, d’éloquence en Antiquité gréco-romaine classique européenne / relevant, tenant de la rhétorique.

RICARD, M.Religieux bouddhiste tibétain, France, Népal, 20e/21e s.

RICHAUD, A. – Chef d’établissement d’enseignement secondaire, proviseur, France, 20e/21e s.

RICHESSE-S / RICHE-S – Opulence, fortune, prospérité / relevant, bénéficiant de la richesse.

RICOU, A. – Journaliste, France, 20e/21e s.


 

 

RIGIDITÉ-S / RIGIDE – Dureté, intolérance, intransigeance & rigorisme / relevant de la rigidité.

RIGORISME / RIGORISTE – Austérité, exigence, ascèse morales, spirituelles, de vie / relevant du rigorisme.

RIGUEUR TEMPORELLE – Précision, soin & méticulosité, sérieux en matière de gestion de l’emploi du temps imparti, disponible, optimisable.

RIGUEUR-S / RIGOUREUX – Précision, soin & méticulosité, sérieux / relevant de la rigueur.

RIMBAUD, A.Poète, France, 19e s.

RIMBAUD, MON BEAU SALAUD !Essai de réflexion morale personnelle, Canada, 20e s.

RIRE-S – Hilarité, rigolade, gaieté.

RISQUE-S / RISQUÉ – Danger, péril, aléa / relevant du risque.

RITE-S DE PASSAGE / RITUEL – Rituel marquant la mutation de statut social & sexuel notamment la puberté sociale, par cérémonies, épreuves / relevant du rite.

RITUEL-S – Routine & habitude, tradition, protocole & règle.

RIVAIS, R. – Journaliste, France, 20e/21e s.

RIVALITÉ-S / RIVAL-AUX – Antagonisme, concurrence, compétition / relevant de la rivalité.

ROBBINS, A.Coach en développement personnel, États-Unis, 20e/21e s.

ROBOTISATION-S / ROBOTISÉ – Automatisation par robots de certaines tâches notamment industrielles / relevant de la robotisation.

ROGERS, C.Psychologue, États-Unis, 20e s.


 

 

ROLLOT, O. – Journaliste, France, 20e/21e s.

ROMANPoème, France, 19e s.

ROMAN-SŒuvre fictionnelle narrative de récit littéraire imaginaire en prose.

ROMAN-S POUR ADOS – Œuvre fictionnelle narrative de récit littéraire imaginaire en prose destinée à un public adolescent.

ROMANTISME / ROMANTIQUE – Mouvement global culturel, littéraire, intellectuel, sentimental d’imagination, de sensibilité, Europe, 19e s. / relevant, tenant du romantisme.

ROME ANTIQUEVille de Rome & État de culture, civilisation latines dont elle est la capitale, monarchie, république, empire romains, Antiquité, 8e s. av. J.-C. – 5e s.

RONDO-SŒuvre musicale instrumentale alternant refrain & couplets constituant le finale de sonate, symphonie, concerto.

RONSARD (de), P.Poète, France, 16e s.

ROOSEVELT, F. D.Homme d’État, États-Unis, 19e/20e s.

ROSTOPCHINE, S.Comtesse de Ségur, écrivaine, Russie, France, 18e/19e s.

ROTA, M. – Médecin, psychothérapeute, France, 20e/21e s.

ROUDET, B. – Sociologue, France, 20e/21e s.

ROUSSEAU, J.-J.Philosophe, écrivain littéraire, Suisse, France, 18e s.

ROUTINE-S / ROUTINIER – Tradition, habitude, rituel / relevant de la routine.

ROWLING, J. K.Écrivaine, Royaume-Uni, 20e/21e s.


 

 

ROYAUTÉ-S / ROYAL – Monarchie, souveraineté, régime & dignité d’un roi & royaux / relevant de la royauté.

RUFO, M.Médecin pédopsychiatre, France, 20e/21e s.

RUMSPRINGA / Émancipation & découverte du monde – Rituel de passage adulte des adolescents anabaptistes amish, États-Unis.

RUPTURE-S / ROMPEUR-S / ROMPU – Cassure & séparation, révocation, antagonisme / relevant de la rupture.

RUSSIE / RUSSE-S – Fédération de Russie, État fédéral transcontinental, plus vaste pays du monde entre Asie & Europe / relevant, ressortissant de la Russie.

RYTHMES CHRONO-PSYCHOBIOLOGIQUESOrganisation temporelle circadienne des êtres vivants, des mécanismes psychophysique qui les régulent, de leurs troubles.

RYTHMES SCOLAIRES & UNIVERSITAIRESAlternance des temps d’enseignements en cursus secondaires, supérieurs & de ceux de détente, de pratiques extrascolaires, France.


 

 


– S –


 

 

SACRIFICE-S / SACRIFICIEL / SACRIFIÉ – Renoncement, dévouement, abnégation / relevant du sacrifice.

SAGAN, F.Écrivaine littéraire, France, 20e/21e s.

SAGESSE ANTIQUE – Idéal d’ « élévation » morale, philosophique, spirituelle de l’Antiquité classique gréco-romaine, 6e s. av. J.-C. – 4e s.

SAGESSE ET SPIRITUALITÉLivre de développement personnel & spiritualité, Royaume-Uni, France, 21e s.

SAGESSE / SAGE-S – Idéal d’ « élévation » morale, philosophique, spirituelle & discernement ontologique, éthique, axiologique & en circonspection, modération, conscience / relevant, tenant de la sagesse.

SAINT-EXUPÉRY (de), A.Écrivain, poète, aviateur, France, 20e s.

SAINT GENET COMÉDIEN ET MARTYREssai biographique, France, 20e s.

SAINT LAURENT, Y.Grand couturier, France, 20e/21e s.

SAINT-PIERRE DE ROME & DU VATICAN – Basilique du Saint-Siège, dep. les 16e/17e s.

SAINT-SAËNS, C.Compositeur, France, 19e/20e s.

SAINTE TRINITÉ & TRINITÉ / TRINITAIRE – Selon le christianisme, Dieu unique en trois entités divines : Père, Fils, Saint-Esprit / relevant de la Trinité, la Sainte Trinité.

SALUT / SALUTAIRE – Rédemption, félicité, sauvegarde / métaphore / relevant du salut.

SAN GREGORIOEx-collège religieux d’enseignement supérieur théologique de Valladolid, Espagne, 15e-19e s.

SANCTION-S : négative-s / SANCTIONNATEUR / SANCTIONNÉ négativement – Peine & punition, condamnation & répression, effet néfaste / relevant de la sanction négative.

SANCTION-S : positive-s / SANCTIONNATEUR / SANCTIONNÉ positivement – Récompense, reconnaissance & gratification, effet bénéfique / relevant de la sanction positive.


 

 

SANGUIN-S – Personnalité impulsive & extravertie, imaginative & optimiste, excessive & sans scrupules selon l’ancienne théorie antique des tempéraments.

SANT (van), G.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

SANTÉ AUDITIVE – Constitution & état, équilibre, hygiène physiques de l’ouïe, du système de perception des sons, de l’audition & l’oreille humains.

SANTÉ DERMATOLOGIQUE – Constitution & état, équilibre, hygiène physiques de la peau, des muqueuses, des phanères : ongles, poils, cheveux humains / sauvegarde vénérologique.

SANTÉ DES ADOLESCENTS, LALivre de santé, France, 20e s.

SANTÉ INTÉGRATIVEMagazine de presse d’information écrite médicale : dossier spécial Adolescence, France, 21e s.

SANTÉ PSYCHOSOMATIQUE / SOCIALE – Constitution & état, équilibre, hygiène physiques, psychiques, sociaux.

SANTÉ-S / SANITAIRE – Constitution & état, équilibre, hygiène physiques, psychiques, sociaux / relevant de la santé.

SARAJEVO, ATTENTAT DE – 1914 – Attentat terroriste politique déclencheur de la Grande Guerre, Autriche-Hongrie, 20e s.

SARKOZY, L. – Jeune étudiant fils d’ancien chef d’État, France, 20e/21e s.

SARTRE, J.-P.Philosophe, écrivain, France, 20e s.

SATIRES, LESŒuvre poétique, Empire romain, 1er/2e s.

SATISFACTION-S / SATISFAISANT / SATISFAIT – Contentement, assouvissement, plénitude / relevant de la satisfaction.

SAUVEGARDE-S VITALE-S – Préservation, protection, défense des plus cruciales, capitales & primordiales, fondamentales.

SAVOIR COMMUNIQUER AVEC LES ADOLESCENTSLivre de développement personnel, France, 21e s.


 

 

SAVOIR-ÊTREQualités cognitives, émotionnelles, comportementales propres & aptitude aux pensées, affects, actes adéquats quant à soi, autrui, aux réalités, circonstances.

SAVOIR-FAIRECompétence technique spécifique impliquant expérience, adresse & talent, qualification en un champ donné pour sa complète maîtrise.

SAVOIR GÉRER SON TEMPSLivre de développement personnel, France, 21e s.

SAVOIR RÉUSSIR SES PROJETSOuvrage de psychodéveloppement personnel, France, 20e s.

SAVOIR-S / SACHANT-S / SU – Acquis, connaissances, érudition / relevant du savoir.

SCÉLÉRATESSE-S / SCÉLÉRAT-S – Perfidie, vilenie, infamie & malfaisance / relevant de la scélératesse.

SCEPTICISME-S / SCEPTIQUE-S – Relativisme, doute & incrédulité, méfiance / philosophie sceptique / relevant, tenant du scepticisme.

SCHÉMA-S MENTAL-AUXConfiguration, représentation, image psychiques cognitives & de pensées, intellectuelles.

SCHIZOPHRÉNIE / SCHIZOPHRÈNE-S – Troubles neuropsychopathologiques psychotiques, anosognosie, perte mentale de contact avec la réalité / relevant, atteint de la schizophrénie.

SCHWARTZ, S.Psychologue social, Israël, 20e/21e s.

SCIENCE-S DE LA JEUNESSE Étude théorique & pratique transversale, pluridisciplinaire, holistique de la jeunesse, des questions afférentes.

SCIENCE-S / SCIENTIFIQUE-S – Instruction, savoir, étude – connaissance expérimentale des plus « raisonnées », pratique objective permettant la compréhension de données, champs d’investigation universels / relevant, tenant des sciences.

SCIENCES DE L’ÉDUCATIONÉtude transversale, pluridisciplinaire, globale de la sphère éducative & de l’enseignement : pédagogie, méthode, didactique.

SCIENCES DE L’ÉDUCATION, LESLivre de sciences éducatives, France, 21e s.

SCIENCES & TECHNOLOGIES – Connaissances expérimentales raisonnées / ensemble des techniques & matériels, outils & machines, procédés & méthodes scientifiques, pratiques.


 

 

SCLÉROSE-S / SCLÉROSANT / SCLÉROSÉ – Immobilisme, perte des capacités d’adaptation, d’évolution face au changement par apathie, vieillissement / métaphore / relevant de la sclérose.

SCOLARISÉ-S – Jeune suivant des études en établissement d’enseignement secondaire & supérieur, France.

SCOLARITÉ-S – Ensemble du parcours d’études d’un élève comme d’un étudiant en cursus d’enseignements secondaires & supérieurs, France.

SCOLASTIQUEEnseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne & pensée de l’Antiquité grecque, morale afférente.

SCOLASTIQUE ANTIQUE – Pensée de l’Antiquité grecque, morale afférente.

SCOLASTIQUE CHRÉTIENNE – Enseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne.

SCOLASTIQUE DU DIX-NEUVIÈME SIÈCLE – Enseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne & pensée de l’Antiquité grecque, morale afférente, France, 19e s. : perpétuation à l’époque contemporaine.

SCOLASTIQUE MÉDIÉVALE – Enseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne.

SCOLASTIQUE SOUS L’ANCIEN RÉGIME – Enseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne & pensée antique grecque, morale afférente, France, 16e-18e s. : perpétuation à l’époque moderne.

SCOLASTIQUE SOUS LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE – Enseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne & pensée de l’Antiquité grecque, morale afférente, France, 19e/20e s. : perpétuation jusqu’à l’Entre-deux-guerres.

SCOUTISMEMouvement éducatif mondial de jeunesse, Royaume-Uni, monde, 20e/21e s.

SCOUT-S – Jeune participant à un mouvement éducatif mondial de scoutisme / relevant du scoutisme.

SECOND DEGRÉ DU SECONDAIRE / Lycée – Classes de seconde, première, terminale des lycées généraux, professionnels, technologiques, France.

SECOND EMPIRE FRANÇAISRégime politique monarchique constitutionnel, France, 19e s.

SECONDARITÉ / SECONDAIRE – Qualité de ce qui est secondaire : fort accessoire & peu important, mineur & négligeable, subalterne / relevant de la secondarité.


 

 

SECOND-E CONFLIT & GUERRE MONDIAL-E, 1939-1945 – Engagements militaires massifs d’ampleur internationale, monde, 20e s.

SECONDE PROFESSIONNELLE, Classe de – Première année d’études professionnalisées du second degré d’enseignement secondaire de lycée professionnel, France.

SECRET DE LA LICORNE, LEAlbum de bande dessinée, Belgique, 20e s.

SECRET STORY / Histoire secrète – Émission télévisuelle dite de téléréalité, France, 21e s.

SECRET-SCe qui n’est pas à divulguer, ce que l’on désire dissimuler, discrétion & silence observés / relevant du secret.

SECTARISME / SECTAIRE – Intolérance, fanatisme, fermeture / relevant du sectarisme.

SECTE-S / SECTAIRE – Groupement idéologique communautaire mené par un chef moral, gourou / propre aux sectes.

SECTEUR ÉCONOMIQUE PRIMAIRE : « agroalimentation » – Activités d’exploitation des ressources naturelles produisant des matières premières non transformées : agriculture, forêt, pêche…, typologie économique, France.

SECTEUR ÉCONOMIQUE SECONDAIRE : « industries » – Activités de transformation des matières premières du domaine primaire : industrie manufacturière, construction, typologie économique, France.

SECTEUR ÉCONOMIQUE TERTIAIRE : « services » – Activités économiques hors domaines primaire, secondaire : filière productrice de prestations, services, typologie économique, France.

SECTION / CURSUS ÉCONOMIQUES & SOCIAUX – Études à options socio-économiques dominantes de second degré de l’enseignement secondaire général de lycée, France.

SECTION / CURSUS LITTÉRAIRES – Études à options littéraires dominantes de second degré de l’enseignement secondaire général de lycée, France.

SECTION / CURSUS SCIENTIFIQUES – Études à options scientifiques dominantes de second degré de l’enseignement secondaire général de lycée, France.

SÉCURITÉ / SÉCURE – Sûreté, fiabilité, quiétude & tranquillité / relevant de la sécurité.

SEIJIN SHIKI / Cérémonie de la majorité – Rituel de passage adulte des jeunes japonais majeurs de vingt ans des deux sexes d’origine religieuse shintoïste.


 

 

SÉJOUR-S D’ÉTUDES – Villégiature, voyage, lieu & temps de formations académiques de jeunes français à l’étranger & de jeunes étrangers en France.

SÉJOUR-S LINGUISTIQUE-S – Villégiature, voyage, lieu & temps d’apprentissage de langues étrangères par de jeunes français à l’étranger & de jeunes étrangers en France.

SÉMANTIQUELinguistique, sémiologie & sémiotique, signification de la langue, du langage.

SE NOURRIR CONTRE LE CANCERArticle de santé de magazine hebdomadaire de presse écrite d’information, France, 21e s.

SENS À SA VIE / EXISTENTIEL – Raison d’être & finalité, portée, valeur accordées à un parcours humain.

SENS / SENSÉ – Sensations psychophysiquessignificationraison d’être & finalité, portée, valeur / de bon sens.

SENSIBILITÉ-S / SENSIBLE – Acuité, émotivité, affectivité / relevant de la sensibilité.

SENTIMENT-S / SENTIMENTAL – Affect, émotion, attachement / relevant du sentiment.

SÉPARATION DES POUVOIRSTriple division politique de l’autorité publique : législative faisant la loi & exécutive la rendant effective & judiciaire la faisant respecter.

SEPT HABITUDES DES ADOS BIEN DANS LEUR PEAU, LESOuvrage de psychologie & développement personnel, États-Unis, 20e s.

SEPT PILIERS DE LA SAGESSE, LESRécit autobiographique de sciences politiques & militaires, géopolitique, Royaume-Uni, 20e s.

SÉPULCRE-S / SÉPULCRAL – Sépulture, tombeau & caveau, mausolée / relevant du sépulcre.

SEPÚLVEDA (de), J. G. – Homme d’Église, théologien, Espagne, 15e/16e s.

SÉRÉNITÉ-S / SEREIN – Ataraxie, paix, quiétude / relevant de la sérénité.

SÉRIE-S TÉLÉVISÉE-SŒuvre de fiction audiovisuelle de télévision comportant une suite de plusieurs épisodes successifs.


 

 

SERMONSŒuvre théologique & de philosophie religieuse, Afrique du Nord, 5e s.

SÉROTONINENeurotransmetteur permettant de diffuser l’influx nerveux entre les neurones.

SERVICE-SAide, assistance, coopération – secteur de l’activité économique tertiaire de prestations aux personnes & entreprises.

SEXE-S / SEXUALITÉ-S / RAPPORT-S / RELATION-S SEXUELS / SEXUEL – Sexualité, pratiques sexuelles, activité sexuelle / genre sexué / relevant du sexe, de la sexualité.

SHAKESPEARE, W.Poète, dramaturge, écrivain littéraire, Royaume d’Angleterre, 16e/17e s.

SIDA, Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise / SIDÉEN-S – Symptômes de la destruction du système immunitaire par le virus d’immunodéficience humaine, dernier stade de l’infection / relevant, atteint du Sida.

SIDÉRATION-S / SIDÉRANT / SIDÉRÉ – Anéantissement apathique, stupeur émotionnelle, catatonie / relevant de la sidération.

SIÈCLE DE LOUIS XIVGrand Siècle, ère de prospérité, prestige, puissance, France, 17e s.

SIGNIFICATION-S / SIGNIFICATIF – Acception, sens & portée, définition / relevant de la signification.

SILENCE-S / SILENCIEUX – Calme, mutisme, tranquillité / relevant du silence.

SILICON VALLEY / Vallée du silicium – Pôle des industries de pointe de la baie de San Francisco en Californie, États-Unis.

SINGLY (de), F.Sociologue, France, 20e/21e s.

SISYPHEPersonnage de fiction mythologique grecque antique.

SITE-S WEB / INTERNETDocuments structurés : pages Web stockés sur un ordinateur : serveur connecté au réseau Internet avec textes, images, sons, vidéos, liens extérieurs.

SITUATION-S / SITUATIONNEL / SITUÉ – Circonstance, contexte, conjoncture / relevant de la situation.


 

 

SI VOUS ÉTIEZ AU POUVOIR, QUE FERIEZ-VOUS ? Livre de sciences politiques, rapport d’analyse sociologique, France, 21e s.

SKYPE / Messagerie de communications audiovisuelles – Logiciel « interactif » de communications téléphoniques, audiovisuelles Internet, partage d’écran, transfert de fichiers, monde.

SMARTPHONE-S / Téléphone mobile intelligent – « Ordiphone », téléphone mobile tactile évolué, ordinateur de poche, logiciels & applications par système d’exploitation.

SMIC, Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance – Salaire horaire minimal légal obligatoire automatiquement réévalué, France.

SMS, Short Message Service / Service de Messagerie Rapide – « Texto », mini message, service de téléphonie mobile de transmission de courts messages textuels.

SNAPCHAT / Application informatique de partage de photos, vidéos – Réseau social de supports visuels éphémères en ligne, à temps de visualisation limité.

SOCIABILITÉ-S / SOCIABILISÉ / SOCIABLE – Vécu en société, socialisation collective & réseau social de groupe cohérent, aptitude à cultiver des liens harmonieux à autrui & en société / relevant de la sociabilité.

SOCIALISATION-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S – Insertion sociale, apprentissage de la vie collective, intériorisation des habitus sociétaux & construction d’une « identité propre » en cursus d’études secondaires & supérieures.

SOCIALISATION-S / SOCIALISÉ – Insertion dans la société, apprentissage de la vie collective, intériorisation des habitus sociétaux & re/construction de l’identité sociale / relevant de la socialisation.

SOCIÉTÉ DE CHIENS, UNELivre de sociophilosophie politique, France, 21e s.

SOCIÉTÉ DE CONFIANCE, LALivre d’histoire, France, 20e/21e s.

SOCIÉTÉ DE LA PEUR, LALivre de sociophilosophie politique, France, 21e s.

SOCIÉTÉ-S BARBARE-S – Collectivités, civilisations, communautés « arriérées », primitives, sauvages & inhumaines.

SOCIÉTÉ-S CIVILISÉE-S – Collectivités, civilisations, communautés « évoluées », policées, humanistes.

SOCIÉTÉ-S DE DÉFIANCE – Collectivités, civilisations, communautés de crainte, suspicion, soupçon & méfiance.


 

 

SOCIÉTÉ-S / SOCIÉTAL – Collectivité, civilisation, communauté : vie en groupes organisés en partages, interactions, coopérations / relevant de la société.

SOCIOLOGIE DE LA JEUNESSE Livre de sociologie, France, 20e/21e s.

SOCIOLOGIE DES GÉNÉRATIONSLivre de sociologie, France, 20e s.

SOCIOLOGIE / SOCIOLOGIQUE – Science & réalités de l’être humain en ses interactions avec autrui, analyse de l’effet, l’aspect sociaux sur les sujets, leurs conduites… / relevant de la sociologie.

SOCIOPATHOLOGIE / SOCIOPATHOLOGIQUE – Sciences & état des sociétés, communautés pathologiques, dysfonctionnelles, anomiques / relevant de la sociopathologie.

SOCRATE / SOCRATIQUE – Philosophe, Grèce, 5e s. av. J.-C. / propre à Socrate, son œuvre.

SODIUMChlorure salin, sel marin, substance cristallisée d’assaisonnement.

SŒUR ANNEPersonnage de fiction littéraire, France, 17e s.

SŒUR-S / SORORAL – Fille née des mêmes parents qu’une personne / lié à la sœur.

SOFTWARE / Logiciel-s informatique-s – Programme interne d’un ordinateur à support informatique dématérialisé, rationnel.

SOI / SOI-MÊME – Ensemble du conscient & de l’inconscient de la personnalité humaine cognitive, émotionnelle, comportementale / lien du sujet à lui-même.

SOIN-S / SOIGNANT / SOIGNÉ – Traitement, médication, secours sanitaires thérapeutiques préventifs & curatifs : physiques, psychiques, sociaux / relevant du soin.

SOLIDARITÉ-S / SOLIDAIRE – Lien sociomoral mutuel : entraide, fraternité, unité / relevant de la solidarité.

SOLIPSISME / SOLIPSISTE – Idéal philosophique selon lequel il n’existe pour le « sujet pensant » qu’une seule réalité, la sienne / relevant du solipsisme.

SOLITUDE-S / SOLITAIRE – Isolement, désengagement, éloignement / relevant de la solitude.


 

 

SOLLICITUDE-S – Prévenance, attention, préoccupation.

SOLONHomme d’État, législateur, poète, Grèce, 7e/6e s. av. J.C.

SOLUTION-S / SOLUTIONNÉ – Réponse, clé, issue & dénouement / résolu.

SOMA / Cellules – Ensemble de cellules constituant la masse du corps humain excepté les cellules reproductrices.

SOMME THÉOLOGIQUETraité théologique & réflexion philosophique, États italiens, 13e s.

SOMMEIL-SFait de dormir, repos, perte de conscience.

SOMNIFÈRE-SBarbituriques, calmants, hypnotiques.

SONATE POUR PIANO N° 29 en si-bémol majeur op. 106Hammerklavier, œuvre musicale, Empire d’Autriche, 19e s.

SONNET-SPoème à forme fixe codifiée à rimes.

SON-S / SONORE – Perceptions auditives, bruits accessibles à l’ouïe, vibrations & ondes acoustiques / relevant du son.

SORTIE-S – Activité récréative, conviviale, de distraction & détente.

SORTIE-S & HORS DES SENTIERS BATTUS – Fait d’un comportement original, atypique, non conformiste ne suivant pas les conventions, normes, préceptes communément préétablis.

SOUFFRANCE-S / SOUFFRANT – Affliction, tourment, douleur physiques, psychiques, moraux / affecté de souffrance-s.

SOUHAIT-S / SOUHAITABLE / SOUHAITÉ – Envie & désir, aspiration & vœu, volonté / relevant du souhait.

SOUMISSION-S / SOUMIS – Assujettissement & asservissement, allégeance & obéissance, docilité / relevant de la soumission.


 

 

SOUPLESSE-S / SOUPLE – Plasticité & flexibilité, adaptabilité, habileté / lié à la souplesse.

SOUTIEN-S : MORAL-AUX / SOUTENU – Appui & assistance, secours & aide, protection & réconfort mentaux, psychologiques, spirituels / relevant du soutien.

SOUTIEN-S PROFESSIONNEL-S – Assistance & appui, accompagnement, suivi en matière de relation d’aide : conseil de vie, coaching, psychothérapies.

SOUTIEN-S SCOLAIRE-SPréceptorat privé : accompagnement pédagogique individuel personnalisé pour élèves en ayant besoin & par choix éducatif spécifique, France.

SOUVERAINETÉ-S NATIONALE-SIndépendance & autonomie, liberté & libre-arbitre, autorité & pouvoir des États, des peuples, des pays.

SOUVERAINETÉ-S : PERSONNELLE-S / SOUVERAIN – Indépendance & autonomie, liberté & libre-arbitre, autorité & pouvoir sur soi / relevant de la souveraineté.

SPARTE / LacédémoneAncienne cité antique de Grèce notamment à l’ère classique : 6e s. av. J.-C. – 4e s.

SPÉCIALISATION-S / SPÉCIALISÉ – Fait d’opter pour une profession & un métier, une discipline & un domaine, une branche particuliers / relevant de la spécialisation.

SPHÈRE PSY – Domaine, champ, matière d’exercice de la relation d’aide professionnelle concernant le soin psychothérapeutique : du psychisme humain.

SPIRITUALITÉ-S / SPIRITUEL – Foi, « mystique », esprit & champs théologique, axiologique, philosophique / relevant de la spiritualité.

SPITZ, C.Médecin pédiatre & consultant intervenant audiovisuel, France, 20e/21e s.

SPORT-ÉTUDEActuelles Sections sportives scolaires, structures spécialisées associant cursus classiques secondaires & sport de haut niveau en certains collèges, lycées.

SPORT-S / AMINCISSEMENT-S – Amaigrissement par l’activité physique & sportive.

SPURLOCK, M.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

STABILISATION-S AFFECTIVE-S – Équilibre, « consolidation », affermissement psychiques cognitifs, émotionnels, comportementaux : sentimentaux, d’attachements, pulsionnels.


 

 

STABILISATION-S : PSYCHIQUE-S / STABILISATEUR / STABILISÉ – Équilibre, « consolidation », affermissement cognitifs, émotionnels, comportementaux des pensées, affects, conduites humains / relevant de la stabilisation.

STABILITÉ-S / STABLE – Équilibre, constance, solidité / relevant de la stabilité.

STADE-S D’AVANCÉES – Degrés, phases, niveaux de progrès, progression, d’évolution.

STADE-S DE MATURATION MORALE – Degrés, phases, niveaux de développement, de plénitude, d’évolution de l’esprit, axiologiques & spirituels, en matière de valeurs & d’idéaux.

STADE-S D’ÉVOLUTION – Degrés, phases, niveaux périodiques développementaux de la croissance, la transformation progressifs humains : psychosomatiques, moraux.

STAGE-S DE LANGUES – Formation, « perfectionnement », activité d’emploi temporaires pratiques de finalisation en langues étrangères en cours de cursus d’études.

STAGE-S professionnel-s étudiant-s – Formation, « perfectionnement », activité d’emploi temporaires pratiques de finalisation en cours de cursus d’études, France.

STAGIAIRE-S – Jeune étudiant & professionnel en formations, perfectionnements, activités d’emploi temporaires pratiques de finalisation d’études, France.

STANCESŒuvre poétique, France, 16e s.

START-UPJeune pousse, nouvelle entreprise innovante à haut potentiel économique & financier.

STATUT JURIDIQUE / LÉGAL DU MINEUR / DE LA JEUNESSE – État & condition, situation & position, réglementation de la minorité, des jeunes majeurs.

STATUT-S / STATUTAIRE – État & condition, situation & position, réglementation / relevant du statut.

STEINBECK, J.Écrivain littéraire, États-Unis, 20e s.

STELLINGER, A. – Politologue, Suède, France, 20e/21e s.

STÉROÏDE-S / STÉROÏDIEN – Hormone sécrétée par les glandes endocrines / relevant des stéroïdes.


 

 

STIGMATE-S / STIGMATISANT / STIGMATISÉ – Flétrissure, trace, marque & empreinte / lié au stigmate.

STIMULATION-S MULTISENSORIELLE-S – Excitation, sollicitation & aiguisement, « éveil » agissant sur divers modes de perception des cinq sens.

STIMULATION-S / STIMULANT / STIMULÉ – Activation, incitation, motivation & encouragement / relevant de la stimulation.

STOÏCIEN-S – Tenant du stoïcisme : tempérance, détachement, relativisation par la raison aux fins du bonheur personnel, Grèce, 4e s. av. J.-C., monde, jusqu’à nos jours.

STOÏCISME / STOÏCIEN – École philosophique antique d’eudémonisme, de tempérance, de détachement par la raison, Grèce, 4e s. av. J.-C., monde, jusqu’à nos jours / lié au stoïcisme.

STRATÉGIE-S PROTECTRICE-S – Manœuvre & tactique, politique, coordination d’assistance, de préservation & sauvegarde, défense & soutien.

STRATÉGIE-S / STRATÉGIQUE / STRATÈGE – Manœuvre & tactique, politique, coordination / relevant, tenant de la stratégie.

STREAMING / Diffusion Internet audio-vidéo en continu – Technique de diffusion de flux informatiques en direct.

STRESS POST-TRAUMATIQUE, TROUBLE DEÉtat psychosomatique réactionnel de l’organisme humain confronté à une attaque brutale : tension, choc, perturbation graves à atteintes psychiques.

STRESS SCOLAIRE – État psychosomatique réactionnel de l’organisme humain confronté à une attaque brutale : tension, choc, perturbation des jeunes en études.

STRESS / STRESSEUR-S / STRESSANT / STRESSÉ – État psychosomatique réactionnel de l’organisme humain confronté à une attaque brutale : tension, choc, perturbation / relevant du stress.

STRETCHING / Étirements – Gymnastique d’assouplissement : conditionnement physique par contraction-tension & relâchement-détente musculaires avant extension.

STRUCTURATION-S DE COURS : d’études – Prise de notes, présentation, disposition écrites d’un enseignement scolaire & universitaire de façon claire, précise, rigoureuse.

STRUCTURATION-S / STRUCTURANT / STRUCTURÉ – Agencement, « ordonnancement », organisation / relevant de la structuration.

STRUCTURE-S / STRUCTUREL – Agencement, organisation, « architecture » / relevant de la structure.


 

 

STS, Sections de Techniciens Supérieurs – Cursus technique d’enseignement supérieur court menant au Bts, Brevet de technicien supérieur, France.

STYLE-S / STYLÉ – Allure, élégance, genre & apparence vestimentaires & physiques / élégant.

STYXDans la mythologie antique grecque, fleuve des Enfers.

SUBCONSCIENTÉtat psychique inconscient mais influant sur les cognitions, émotions, comportements / relevant du subconscient.

SUBÉDUCATION / SUBÉDUCATIF – Infraéducation, sous-éducation, hypoéducation : formation, apprentissage, enseignement inexistants, insuffisants & parcellaires, défaillants & médiocres / relevant de la subéducation.

SUBJECTIVITÉ / SUBJECTIF – Spécificité, particularisme, individualité de la pensée, de la conscience, la réalité humaines / relevant de la subjectivité.

SUBLIMATION-S / SUBLIMATOIRE / SUBLIMÉ – Idéalisation, élévation, ennoblissement de valeurs, moraux transcendants / relevant de la sublimation.

SUBLIME PORTEFormulation diplomatique désignant l’Empire ottoman en tant qu’État, Turquie, 16e/20e s. / métaphore.

SUBORDINATION-S / SUBORDONNÉ – Dépendance, servitude, assujettissement / relevant de la subordination.

SUBSISTANCE : physique, matérielle, financière – Moyens de « survie » élémentaires humains : nutrition, entretien, ressources.

SUBSTANTIFIQUE MOELLE – Le meilleur, le plus fondamental, plus significatif, plus précieux d’une réalité, métaphore littéraire.

SUBTERFUGE-S – Stratagème & artifice, ruse & faux-fuyant, esquive & prétexte.

SUBVERSION-S / SUBVERSIF / SUBVERTI – Contestation, remise en cause, soulèvement : acte de sape nihiliste, séditieux, négativiste contre les valeurs, principes établis / relevant de la subversion.

SUCCÈSRéussite, performance, prospérité.

SUCCÈS SELON JACK, LEOuvrage de psychodéveloppement personnel, réalisation de soi, États-Unis, 21e s.


 

 

SUFFISANCE / SUFFISANT – Orgueil & outrecuidance, morgue & prétention, fatuité & vanité / relevant de la suffisance.

SUGGESTION-S / SUGGESTIF / SUGGESTIONNÉ / SUGGÉRÉ – Conseil, proposition, avis – hypnose, influence & persuasion, évocation & insinuation / relevant de la suggestion.

SUICIDE-S / SUICIDAIRE / SUICIDANT-S / SUICIDÉ-S – Autolyse, mort volontaire, autodestruction mortelle / relevant du suicide, en pensées et risque de suicide / en tentative de suicide / mort de suicide.

SUIVI-S – Entretiens successifs réguliers pendant une durée étendue d’une relation d’aide notamment androJeunologique.

SUIVISME-S / SUIVISTE-S – Opportunisme systématique consistant à « se calquer » sur la conjoncture & la tendance, l’autorité, autrui… sans esprit critique / relevant, tenant du suivisme.

SUPER SIZE ME / Malbouffe à l’américaine – Documentaire audiovisuel autobiographique, États-Unis, 21e s.

SUPERFICIALITÉ-S / SUPERFICIEL – Légèreté de surface, sans profondeur / relevant de la superficialité.

SUPERSTRUCTURE-S / SUPERSTRUCTUREL – Ensemble, système, appareil / relevant de la superstructure.

SUPERVISION-S / SUPERVISEUR / SUPERVISÉ – Contrôle, surveillance, inspection vérificatifs, de révision, qualité / relevant de la supervision.

SUPPLICE DU LACET DE SOIE CHINOIS – Exécution par strangulation avec un garrot / métaphore.

SUPPORT-S MOBILE-S TACTILE-S – Outils multimédias numériques non fixes, sans touches ni clavier mécaniques, à écrans : téléphonie, tablettes, ordinateurs de poche…

SUPPUTATION-S / SUPPUTATIF – Supposition & spéculation, hypothèse & induction, estimation & évaluation / relevant de la supputation.

SUR, J.Écrivain, formateur, France, 20e/21e s.

SURADOJEUNE-S ÉTUDIANT-S – Jeune majeur préadulte & quasi adulte engagé dans les études supérieures.

SURCHARGE-S / EXCÈS PONDÉRAUX / SURPOIDS – Indice de masse corporelle : rapport taille & poids trop élevé : poids divisé par le carré de la taille exprimé en kg/m2.


 

 

« SURDIPLÔMITE-S » / SURDIPLÔMÉ – Course aux parchemins, empilement des diplômes, survalorisation des certifications académiques pour elles-mêmes / relevant de la surdiplômite.

SURDITÉ-S / SOURD-S – Pathologie de l’audition par perte partielle & totale – cophose – de la perception des sons, de l’ouïe / relevant, atteint de surdité.

SURDOUÉ-SJeune à développement, haut potentiel, capacités intellectuels exceptionnels, à quotient intellectuel supérieur & égal à 130-140.

SÛRETÉ / SÛR – Sécurité & garantie, certitude & justesse, assurance & habileté / relevant de la sûreté.

SURGÉNÉRALISATION-S / SURGÉNÉRALISÉ – Élaborations mentales de principes, d’une conclusion générale négatifs sur le fondement d’une & de quelques réalités malheureuses antérieures / relevant de la surgénéralisation.

SURINFORMATION-S / SURINFORMÉ-S – Excès quantitatif très dommageable de données informatives reçues, surcharge informationnelle, infobésité / relevant de la surinformation.

SURMENAGE-S / SURMENÉ – Asthénie : fatigue intense, épuisement, affairement excessif & insuffisant, morne, répétitif / relevant du surmenage.

SURMOISystème psychomoral de contrôle, censure du Moi en psychanalyse.

SURPASSEMENT-S / SURPASSEMENT-S DE SOI – Fait de devancer, surmonter & dominer, surclasser & vaincre les difficultés, autrui, soi-même.

SUSPICION-S / SUSPICIEUX – Défiance & méfiance, soupçon, doute & réserve / relevant de la suspicion.

SYLLOGISME CATÉGORICO-DÉDUCTIF – Raisonnement déductif lié à trois propositions logiquement impliquées, dont les prémisses étant vraies les conclusions afférentes le sont aussi.

SYLLOGISME HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIFRaisonnement déductif lié à trois propositions logiquement impliquées, dont les prémisses si elles sont vraies font que toute conclusion subséquente l’est aussi.

SYLLOGISME / SYLLOGIQUE – Raisonnement déductif lié à trois propositions logiquement impliquées à antécédent, conjonction de deux propositions-prémisses / relevant du syllogisme.

SYMBOLE-S / SYMBOLIQUE – Allégories & figures, représentations & emblèmes, images & métaphores / relevant du symbole.

SYMPATHIE-S / SYMPATHIQUE – Attraction, affinité, bienveillance / relevant de la sympathie.


 

 

SYMPHONIE NUMÉRO 3 POUR ORGUE & ORCHESTREEn ut mineur opus 78, composition musicale, France, 19e s.

SYMPHONIE PASTORALENuméro 6 en fa majeur opus 68, composition musicale, Empire d’Autriche, 19e s.

SYNCHRONICITÉ-S / SYNCHRONE – Simultanéité, concordance, concomitance / relevant de la synchronicité & du synchronisme.

SYNCRÉTISME-S / SYNCRÉTIQUE – Système philosophique, spirituel, culturel pluridoctrinal, pluriel / relevant du syncrétisme.

SYNDROME DE RETARD DE PHASE ET ADOLESCENCEArticle de santé de publication écrite d’information médicale, France, 21e s.

SYNERGIE-S / SYNERGIQUE – Conjonction de vecteurs se renforçant pour atteindre un effet optimal / relevant de la synergie.

SYNOPSIS / SYNOPTIQUE – Résumé, intrigue, trame écrits d’un scénario cinématographique / relevant d’une vue générale, d’ensemble.

SYNTHÈSE-S / SYNTHÉTIQUE – Assemblement & structuration, résumé, abrégé / relevant de la synthèse.

SYSTÈME CARDIOVASCULAIREEnsemble cœur & vaisseaux sanguins répartissant le sang dans l’organisme, apportant oxygène, substances nutritives, éliminant les déchets.

SYSTÈME ÉDUCATIF / SCOLAIRE français – Organisation de l’enseignement secondaire & supérieur, public & privé par l’Éducation nationale, France, 21e s.

SYSTÈME NERVEUXCentre de traitement des informations assurant les fonctions vitales de la locomotion, la sensorialité cognitives, émotionnelles, comportementales.


 

 


– T –


 

 

3 M : MUTATION / MAÎTRISE / MATURITÉ – Programme relationnel d’aide androJeunologique de changement, contrôle de soi cognitif & émotionnel & comportemental, plénitude morale.

TABAC / TABAGIQUE – Produit nicotinique, psychoactif herbacé, addictif / relevant du tabac.

TABACOLOGIE / TABACOLOGIQUE – Discipline médicale d’addictologie & de toxicologie étudiant le tabagisme en sa prévention, ses effets, son sevrage / relevant de la tabacologie.

TABAGIE / TABAGISMEConsommation tabagique / intoxication par abus de tabac.

TABLEAU DE BORD androJeunologique – Outil d’organisation de vie présentant les réalités, résultats du jeune homme par indicateurs de contrôle, d’atteinte des objectifs fixés pour agir à temps.

TABLEAUX D’UNE EXPOSITIONComposition musicale, Russie, 19e s.

TABLETTE-S MULTIMÉDIA-S électronique-s – Ordinateur mobile audiovisuel à écran plat, numérique tactile informatique de loisir, de l’Internet, d’information & de communication.

TABOU-SInterdit, prohibition, censure & proscription.

TÂCHE-S / TRAVAUX DOMESTIQUE-S – Occupation, besogne, labeur ménagers propres au domicile de gestion matérielle du quotidien.

TACTION / TOUCHER / TACTILE – Sens proprioceptif par contact tactile, palpation, approche directe cutanée / relevant de la taction.

TAG, Troubles d’Anxiété Généralisée – Affection psychiatrique à manifestations physiques aiguës, inquiétudes permanentes irrépressibles de façon conjoncturelle & structurelle.

TAILLE-S – Gabarit, stature, dimension corporels humains en longueur & hauteur.

TALENT-S / TALENTUEUX – Savoir-faire, capacité & aptitude, prédisposition / lié au talent.

TALENTS, PARABOLE BIBLIQUE DESRécit d’ « exemplarité » évangélique, Moyen-Orient, Antiquité.

TALIBAN-SFondamentaliste religieux musulman, combattant armé militarisé, Afghanistan, Pakistan, 20e/21e s.


 

 

TALISMAN-S / TALISMANIQUE – Objet cabalistique magique, amulette occulte protectrice, fétiche rituel jugés bénéfiques : métaphore / relevant du talisman.

TALLEYRAND-PÉRIGORD (de), C.-M.Homme d’État, diplomate, France, 18e/19e s.

TANGUY / TANGUY, SYNDROMEPersonnage de fiction cinématographique & cohabitation familiale intergénérationnelle tardive voire abusive de certains jeunes adultes résidant encore au domicile parental, Occident, 21e s.

TANNENBERG, Bataille de – Combats militaires de début de la Grande Guerre, Allemagne, actuellement Pologne, 20e s.

TANT QU’IL Y AURA DES ÉLÈVESLivre de sociologie éducative, France, 21e s.

TANT QU’IL Y AURA DES PROFSLivre de sociologie éducative, France, 20e s.

TAOÏSME / TAOÏSTE – « Enseignement de la voie », philosophie, spiritualité, mystique, Chine, depuis l’Antiquité / relevant, tenant du taoïsme.

TARTAR GODDET, É. – Psychologue, psychosociologue, France, 20e/21e s.

TARTUFFERIE-S / TARTUFFEHypocrisie, pharisaïsme, fourberie & sournoiserie / relevant, tenant de la tartufferie.

TATOUAGE-S / TATOUÉ – Marquage indélébile décoratif & symbolique cutané par colorants injectés / relevant du tatouage.

TAXINOMIE / TAXINOMIQUE – Sciences de la classification, classements, représentations hiérarchiques de concepts, sujets, domaines / relevant de la taxinomie.

TCA, Troubles du Comportement Alimentaire – Dérèglement psychopathologique de la nutrition.

TCHAGUINE (de), D. – Naturopathe, conseil de vie, France, 20e/21e s.

TD / Travaux dirigés – Type d’enseignement académique permettant d’appliquer les savoirs appris lors des cours théoriques & d’étudier des connaissances nouvelles.

TE DEUM / « Action de grâce » – Hymne latin du christianisme de louanges, de gratitude, réjouissance en hommage à Dieu, remerciement de ses bienfaits.


 

 

TECHNO AMBIENT MUSIC / Musique techno d’ambiance planante – Courant musical électronique issu de la mouvance techno, Grande-Bretagne, années 1980.

TEEN LIFE COACHING / Coaching de vie pour ados – Relation d’aide, accompagnement, guidance en développement personnel, réalisation de soi, gestion du quotidien pour juniors.

TEEN LIFE COUNSELLING & CONSULTING / Conseil de vie pour jeune – Assistance, guidance en accomplissement de soi, gestion & optimisation du quotidien pour juniors.

TEL PÈRE, TEL FILS !Adage exprimant le fait que les jeunes descendants héritent des qualités & défauts de leurs ascendants, sont à leur image.

TÉLÉCHARGEMENT-S / TÉLÉCHARGÉ – Transfert informatique sur l’Internet & l’Intranet d’informations numériques entre ordinateurs / relevant du téléchargement.

TÉLÉPHONE-S / TÉLÉPHONIE MOBILES cellulaires / TÉLÉPHONIQUE – Système-s de télécommunications par dispositif électronique numérique sans fil, radiofréquences & ondes électromagnétiques / relevant du téléphone, de la téléphonie.

TÉLÉRÉALITÉ-S / TÉLÉRÉEL – Genre télévisuel fictionnel de série mettant en scène le quotidien de participants volontaires présélectionnés / relevant de la téléréalité.

TÉLÉVISION-S / TÉLÉVISUEL – Télédiffusion, société de programmes audiovisuels / relevant de la télévision.

TEMPÉRANCE / TEMPÉRANT / TEMPÉRÉ – Réserve & mesure, sobriété, modération : l’une des « vertus cardinales » antiques & du christianisme / relevant de la tempérance.

TEMPÊTE-S / TEMPÉTUEUX – Perturbation, tumulte & agitation, tourmente & trouble / agité.

TEMPORALITÉ-SCe qui est propre au déroulement irréversible du temps.

TEMPORISATION-S / TEMPORISATEUR – Ajournement & report, attentisme & atermoiement, retardement & tergiversation / relevant de la temporisation.

TEMPO-S – Mouvement, rythme, vitesse.

TEMPS LIBRECongés, loisirs, occupations « libres » du temps en dehors des obligations habituelles notamment scolaires, professionnelles.

TEMPS PLASTIQUE – Durée, période, moment de la « plénitude » : personnel, libre, de la récréation.


 

 

TEMPS RIGOUREUX – Durée, période, moment du devoir : social, contraint, du labeur.

TEMPS / TEMPOREL – Passé, présent, avenir : durée & délai, période & époque, conjoncture & moment / relevant du temps.

TEMPUS IRREPARABILE FUGIT / Le temps s’échappe irrémédiablement – Aphorisme : le temps passe vite sans pouvoir être rattrapé, il est précieux, à user à bon escient, sans perte inutile, Rome, 1er s. av. J.-C.

TÉNACITÉ-S / TENACE – Opiniâtreté & persévérance, volonté & résolution, détermination & obstination / relevant de la ténacité.

TENSION-S / TENDU – Crise & trouble, stress, discorde & friction / relevant de la tension.

TENUE-S VESTIMENTAIRE-S – Habillement, accoutrement, mise & vêture.

TEPPERWEIN, K. – Auteur en développement personnel, Allemagne, 20e/21e s.

TERRE PROMISETerre d’Israël promise par Dieu selon la Bible à Abraham, Isaac, Jacob, par analogie : Paradis, Éden, lieu de béatitude.

TERRE / TERRESTRE – Sol, couche terrestre, part solide du globe / métaphore : corps humain / relevant de la terre.

TERREUR, LAPériode révolutionnaire « totalitaire, arbitraire, répressive », d’exécutions de masse au début de la Première République, France, 18e s.

TERRORISME-S / TERRORISTE-S – Usage de violences, terreur, crimes pour parvenir à des fins idéologiques & de droit commun / relevant, tenant du terrorisme.

TESTOSTÉRONE / TESTOSTÉRONIQUE – Principale hormone sexuelle masculine / relevant de la testostérone.

TEST-S DE GROSSESSE – Dispositif permettant à une femme de déterminer si elle est enceinte.

THANATOSEntité de fiction mythologique grecque antique symbolisant la Mort.

THATCHER, M.Femme d’État, Royaume-Uni, 20e/21e s.


 

 

THAUMATURGIE / THAUMATURGE-S / THAUMATURGIQUE – Accomplissement de miracles / faiseur de miracles / relevant de la thaumaturgie, du thaumaturge.

THÉÂTRE / THÉÂTRAL – Genre littéraire mettant en scène une action, un jeu de tragédie & comédie en dialogues entre les personnages de la pièce concernée / relevant du théâtre.

THÉOLOGIE SCOLASTIQUEEnseignements théologiques & philosophiques universitaires médiévaux européens, foi chrétienne reliés à la pensée de l’Antiquité grecque.

THÉOLOGIE / THÉOLOGIQUE – Sciences du divin, étude religieuse, sacrée, dogmatique, exégèse spirituelle & métaphysique / relevant de la théologie.

THÉOLOGISME / THÉOLOGISTE – Exagération, abus, extrapolation excessive des règles de théologie, de la science religieuse, des dogmes sacrés / relevant du théologisme.

THÉORIE-S / THÉORIQUE – Hypothèse, doctrine, postulat / relevant de la théorie.

THÉORISATION / THÉORICIEN / THÉORISÉ – Approche par abstraction & hypothèse, postulat & spéculation, système & principe / relevant de la théorisation.

THEORY OF HUMAN MOTIVATION, A / Une théorie de la motivation humaine Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

THÉRAPEUTE-S D’ADO-S – Praticien de la relation d’aide, du soin, de l’accompagnement psychothérapeutiques pour adolescents.

THÉRAPEUTE-S : PSY-S – Praticien de la relation d’aide, du soin, de l’accompagnement psychothérapeutiques.

THÉRAPIE COGNITIVE ET LES TROUBLES ÉMOTIONNELS, LA Livre de psychologie, États-Unis, 21e s.

THÉRAPIE D’ACCEPTATION & D’ENGAGEMENT, LA – ACTLivre de psychologie, France, 21e s.

THÉRAPIE-S / APPROCHE-S HUMANISTES – Relation d’aide axée sur une vision positive de l’être humain, le renouvellement & développement de soi, l’optimisation de son potentiel.

THÉRAPIE-S COGNITIVE-S, ÉMOTIONNELLE-S, COMPORTEMENTALE-S, Tcec – Relation d’aide psychothérapeutique axée sur les pensées, affects, conduites.

THÉRAPIE-S DE SOUTIENRelation d’aide supportive axée sur l’assistance, le secours, le réconfort moraux par renforcement mental, émotionnel, des conduites.


 

 

THÉRAPIE-S FAMILIALE-SRelation d’aide psychothérapeutique systémique axée sur la famille, l’individu comme membre d’une famille, les liens familiaux.

THÉRAPIE-S FAMILIALE-S COGNITIVE-S & COMPORTEMENTALE-S – Psychothérapie de la famille, l’individu membre d’une famille, des liens familiaux axée sur les pensées, affects, conduites.

THÉRAPIE-S FAMILIALE-S PSYCHANALYTIQUE-S – Lien d’aide psychodynamique axé sur la famille, l’individu comme membre d’une famille, les liens familiaux.

THÉRAPIE-S FAMILIALE-S PSYCHODYNAMIQUE-S – Lien d’aide de thérapie psychanalytique axé sur la famille, l’individu comme membre d’une famille, les liens familiaux.

THÉRAPIE-S FAMILIALE-S PSYCHOÉDUCATIVE-S – Relation d’aide psychothérapeutique systémique axée sur la famille, le jeune comme membre d’une famille, son éducation, les liens familiaux.

THÉRAPIE-S FAMILIALE-S SYSTÉMIQUE-SAide psychothérapeutique axée sur la famille comme ensemble de sujets à liens mutuels, l’individu tel membre d’une famille, les affects familiaux.

THÉRAPIE-S (PSY) / (PSYCHO)THÉRAPEUTIQUE – « Relation d’aide », traitement d’un trouble notamment psychique, suivi curatif de type psychothérapeutique / relevant de la thérapie.

THOMISME / THOMISTE – Courant « philo-théologique » selon les enseignements moraux pragmatiques de T. d’Aquin, monde, dep. le 13e s. / relevant du thomisme.

THURIFÉRAIRE-S – Laudateur, louangeur, flatteur.

TIC, Technologies de l’Information & la Communication – Communications électroniques télématiques : informatique, audiovisuel, multimédias, néotélécommunications, Internet.

TIERS-ÉTATDéputés de la bourgeoisie urbaine aux derniers États généraux de l’Ancien Régime, France, 18e s.

TIME MAGAZINE / Magazine Time – Publication nationale de presse écrite d’information, États-Unis.

TIMIDITÉ-S / TIMIDE – Embarras, indécision, crainte / relevant, atteint de la timidité.

TINTINJeune héros de bande dessinée, Belgique, 20e s.

TIROT, G. – Auteur d’un livre de sociologie, France, 20e/21e s.


 

 

TOC, Trouble-s Obsessionnel-s Compulsif-s – Psychopathologie à pensées fortement intrusives & comportements rituels répétés.

TOCQUEVILLE (de), A.Philosophe, homme politique, historien, écrivain, France, 19e s.

TOLÉRANCE / TOLÉRANT / TOLÉRÉ – Respect, compréhension, ouverture d’esprit / relevant de la tolérance.

TOPAZEComédie théâtrale & personnage de fiction littéraire, France, 20e s.

TORO-PISCINEJeu taurin ludique d’adresse, d’esquive, de feinte.

TOTALITARISME-S / TOTALITAIRE – Monopole idéologique dictatorial : absolutiste, tyrannique, despotique / relevant du totalitarisme.

TOTEM-S / TOTÉMIQUE – Emblème, représentation, symbole / relevant du totem.

TOURMENT-S / TOURMENTEUR / TOURMENTÉ – Douleur & souffrance, affliction & affres, peine & tracas / relevant du tourment.

« TOUT PSY » – Emprise excessive de la psychologie, normativité psychologisante, abus de l’approche & l’usage psychothérapeutiques.

TOUT VA TRÈS BIEN, MADAME LA MARQUISEChanson artistique, œuvre musicale, France, 20e s.

TOUTÂNKHAMONSouverain régnant, Égypte, 14e s. av. J.-C.

TOUTE PUISSANCE (INFANTILE)Illusion psychopathologique naïve, immature, destructrice d’un pouvoir personnel illimité, magique, totalitaire.

TP / Travaux pratiques – Enseignement axé sur l’apprentissage concret, l’expérimentation corroborant, élargissant les savoirs des transmissions théoriques.

TPE, Très Petite Entreprise – Unité économique de taille la plus modeste.

TRACTimidité sociale de performance face au risque : peur, crainte, angoisse des plus irraisonnées, irrationnelles, irrépressibles.


 

 

TRADITION-S / TRADITIONNEL – Usage & coutume, héritage & transmission, légende & mémoire / relevant de la tradition.

TRAINING AUTOGÈNE DE SCHULTZ / Entraînement autogène de Schultz – Relaxation thérapeutique hypnotique d’apaisement du stress, de l’anxiété, par concentration passive.

TRAINING MENTAL, MÉTHODE DE / Méthode d’ « entraînement mental » – Formation intellectuelle pratique de renforcement psychique, analytique, d’abstraction.

TRANSCENDANCE-S / TRANSCENDANT – Métaphysique, dépassement, élévation spirituels, philosophiques, moraux / relevant de la transcendance.

TRANSCULTURATION / TRANSCULTUREL – Influence mutuelle de civilisations, interactions entre différentes cultures, implication de plusieurs cultures / relevant de la transculturation.

TRANSFIGURATION-S / TRANSFIGURÉ – Métamorphose, changement, transformation en un genre éclatant, extraordinaire, magnifique / métaphore / relevant de la transfiguration.

TRANSFORMATION-S / TRANSFORMATEUR / TRANSFORMÉ – Modification, changement, métamorphose / relevant de la transformation.

TRANSGRESSION-S / TRANSGRESSIF / TRANSGRESSEUR / TRANSGRESSÉ – Manquement, anticonformisme, violation / relevant de la transgression.

TRANSITION-S / TRANSITIONNEL / TRANSITOIRE – Liaison graduelle, passage progressif, changement intermédiaire / relevant de la transition.

TRANSMISSION-S : ÉDUCATIVE-S / MORALE-S – « Enseignements de vie » : pédagogiques, axiologiques, spirituels…

TRANSPARENCE-S / TRANSPARENT – Limpidité, clarté, netteté – Vérité, authenticité, sincérité & dévoilement de soi / relevant de la transparence.

TRANSSUBSTANTIATION-SDans le christianisme, transmutation eucharistique du pain & du vin en Corps & Sang du Christ – métaphore : changement d’une réalité en une autre.

TRANSVERSALITÉ / TRANSVERSAL – Interdisciplinarité, horizontalité & recouvrement de plusieurs domaines de connaissance, caractère multisectoriel / relevant de la transversalité.

TRAPÈZECollection de haute couture, France, 20e s.

TRAUMATISME-S PSYCHIQUE-STrouble, choc, ébranlement cognitifs, émotionnels, moraux.


 

 

TRAUMATISME-S / TRAUMATIQUE / TRAUMATISANT / TRAUMATISÉ – Trouble, ébranlement, choc physiques, psychiques, moraux / relevant du traumatisme.

TRAVAIL À L’ÉTRANGER – Exercice d’un métier, d’un emploi, une profession hors de son pays d’origine.

TRAVAIL D’ÉQUIPE-S – Réalisation de travaux scolaires & universitaires impliquant une coopération de groupe, collective, commune avec des condisciples.

TRAVAIL DES MINEURSExercice d’une activité professionnelle salariée rémunérée par un jeune non encore majeur, France.

TRAVAIL : SCOLAIRE / UNIVERSITAIRE / PROFESSIONNELTâches, activités, occupations des cursus d’études secondaires & supérieures, de l’emploi, France.

TRAVAIL SUR SOI – Processus d’analyse, de maîtrise, dépassement de soi psychiques d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.

TRAVAUX ET LES JOURS, LESPoème antique, Grèce, 8e s. av. J.-C.

TRENTE, CONCILE DESynode œcuménique de la Réforme de l’Église catholique, États pontificaux, Italie actuelle, Saint-Siège, 16e s.

TRENTE GLORIEUSESTrois décennies de forte croissance économique internationale, monde, 20e s.

TRÉSOR DE RACKHAM LE ROUGE, LEAlbum de bande dessinée, Belgique, 20e s.

TRIBU-S – Clan, groupe, microcosme.

TRIERWEILLER, L. – Jeune étudiant fils d’une ex- « Première Dame », France, 20e/21e s.

TRISTESSE-S / TRISTE – Chagrin & mélancolie, affliction & désenchantement, accablement & amertume en désespérance morale / relevant de la tristesse.

TROGLODYTE-S / TROGLODYTISME / TROGLODYTIQUE – Personne habitant une grotte, une caverne, une demeure creusée à même la roche / mode de vie des troglodytes / relevant des troglodytes & de leur type existentiel / métaphore.

TROIS GLORIEUSES, LES / Révolution de Juillet – Soulèvement populaire aboutissant à changement de régime politique, de dynastie régnante, France, 19e s.


 

 

TROIS VILLES, LES – Lourdes / Rome / ParisŒuvre littéraire, trois tomes, France, 19e s.

TROISIÈME CYCLE UNIVERSITAIRE / d’études supérieures – Mba, Doctorat, diplômes de Grandes écoles, d’écoles supérieures… bac +6 & plus, système éducatif européen LMD, France.

TROISIÈME RÉPUBLIQUE FRANÇAISERégime politique parlementaire, France, 19e/20e s.

TROMPETTES DE JÉRICHOMétaphore, référence biblique symbole d’espérance, Moyen-Orient, Antiquité.

TROUBLE-S BIPOLAIRE-S / maniaco-dépressif-s – Psychopathologie alternative de l’humeur.

TROUBLE-S PANIQUE-SPathologie anxieuse par crises d’affolement régulières aiguës, peur des conséquences, inquiétudes d’attaques réitérées anticipatoires.

TROUBLE-S / TROUBLANT / TROUBLÉ – Émotion & ébranlement, désordre & crise, désarroi & perturbation / relevant du trouble.

TRUFFAUT, F.Réalisateur de cinéma, France, 20e s.

TSUNAMI-S / Raz de marée – Vague océanique de grande ampleur suscitée par un choc tellurique : séisme, éruption sous-marine, glissement.

TUTORAT SCOLAIRESuivi éducatif individualisé des élèves du secondaire en difficulté, en sus des cours au sein des établissements d’enseignement, France.

TUTORAT-S / TUTORAL / TUTORÉ – Suivi individualisé de jeunes en difficulté / relevant du tutorat.

TWITTER / Réseau social électronique, désormais X – Messagerie interactive de communications en ligne, microblogs d’échanges brefs instantanés sur Internet & par Sms dits tweets, États-Unis, monde.


 

 


– U –


 

 

ULTRAMONTAIN-S – Tenant de l’ultramontanisme temporel, spirituel : universalisme ecclésial catholique du Saint-Siège, France, 16e-19e s.

ULTRAMONTANISME / ULTRAMONTAIN – Primauté universaliste spirituelle de la papauté sur le pouvoir politique & l’Église nationale face au gallicanisme autonomiste, France, 16e-19e s. / relevant de l’ultramontanisme.

UNICEF FRANCE / Fonds des Nations Unies pour l’Enfance – l’Adolescence – Agence mondiale de défense des intérêts des mineurs : étude sociologique, France, 21e s.

UNICITÉ : HUMAINE / UNIQUE – Singularité, prééminence, spécificité des humains / relevant de l’unicité.

UNILATÉRALISME / UNILATÉRALISTE / UNILATÉRAL – Arbitraire, partialité, positions léonines / relevant de l’unilatéralisme, l’unilatéralité.

UNION EUROPÉENNEAlliance politico-économique d’États européens déférant par traité des attributs à des entités communes.

UNITÉ-S / UNI – Solidarité, homogénéité, rassemblement / relevant de l’unité.

UNIVERS / UNIVERSEL – Cosmos, monde & humanité, milieu spécifique / lié à l’univers.

UNIVERS SOCIAL DES ADOLESCENTS, L’Livre de sociologie, Canada, 21e s.

UNIVERSALISME / UNIVERSALISTE – Vision, idéal, doctrine à objectifs « consensuels » s’adressant à tous en l’intérêt général / relevant de l’universalisme.

UNIVERSALITÉ-S / UNIVERSEL – Généralité, totalité, globalité : qui concerne tous les humains, les sujets, les conceptions / relevant de l’universalité.

UNIVERSAUXEn métaphysique, concepts globaux communs à l’ensemble de l’humanité, aux choses, aux occurrences particulières.

UNIVERSIADECompétition internationale universitaire multisports de jeunesse, monde, dep. le 20e s.

UNIVERSITÉ DE PARISEx-établissement d’enseignement supérieur universitaire parisien unifié, corporatif puis public, France, 12e-18e s., puis 19e/20e s. Également, entité issue de la fusion de deux universités parisiennes, 21e s.

UNIVERSITÉ-S TECHNOLOGIQUE-SÉtablissements publics d’enseignements supérieurs universitaires de technologie, France.


 

 

UNIVERSITÉ-S / UNIVERSITAIRE – Établissements publics comme privés d’enseignements supérieurs, de recherche, de publications & conservation scientifiques, notamment France / relevant de l’université.

URBI ET ORBI / À la Ville de Rome et au Monde, proclamations – Adresses solennelles publiques des Souverains pontifes dites : À Rome et à l’Univers entier, Vatican.

URGENCE-S CAPITALE-S – Ce qui présente un caractère fondamentalement impérieux, pressé, pressant, typologie sociologique.

URGENCE-S IMPORTANTE-S – Ce qui présente un caractère essentiellement impérieux, pressé, pressant, typologie sociologique.

URGENCE-S PRIORITAIRE-S – Ce qui présente un caractère de « primauté » impérieuse, pressée, pressante, typologie sociologique.

URGENCE-S SECONDAIRE-S – Ce qui présente un caractère accessoirement impérieux, pressé, pressant, typologie sociologique.

URGENCE-S / URGENT – Ce qui présente un caractère impérieux, pressé, pressant / relevant de l’urgence.

UTILITARISME / UTILITARISTE – Matérialisme, survalorisation de l’utile, optimisation du bien-être pour tous / relevant de l’utilitarisme.

UTILITÉ-S : personnelles-s & sociale-s / UTILE – Avantages, services, « commodités » fonctionnels répondant à des besoins / relevant de l’utilité.

UTOŒuvre de littérature & personnage de fiction littéraire, Italie, 20e s.

UTOPIE-S / UTOPIQUE – Illusion, chimère, rêve idéalisés de plénitude, perfection d’harmonie / relevant de l’utopie.

UTOPISME / UTOPISTE – Évasions illusoires, chimériques, oniriques de plénitude, perfection, d’harmonie idéalisées par fantasmagories inaccessibles / relevant, tenant de l’utopisme.


 

 


– V –


 

 

VACANCES / VACANCIER-S – Temps de congé, repos, d’interruption d’activités / en vacances.

VACUITÉ : morale / VACUITAIRE – Vacance, inconsistance, néant axiologiques, spirituels, de l’esprit & la conscience éthique / relevant de la vacuité.

VAILLANCE / VAILLANT – Courage, audace & bravoure, force morale & stoïcisme / relevant de la vaillance.

VALADE, C. – Journaliste, France, 20e/21e s.

VALÉRY, P.Écrivain littéraire, poète, philosophe, France, 19e/20e s.

VALEUR, MISE EN & VALORISATION / VALORISANT / VALORISÉ – Mise en évidence & en exergue, en avantage & sous un jour favorable, fait de rendre plus important & visible / lié à la valorisation.

VALEUR-S AJOUTÉE-S – Avantages, originalité, progrès différentiels spécifiques apportés par une personne, une entité comparativement à d’autres & à la créativité d’autrui.

VALEUR-S ÉDUCATIVE-S – Idéaux, principes, objectifs éthiques, pédagogiques, intellectuels en matière de formation, d’instruction, d’accomplissement de soi de la jeunesse.

VALEUR-S MORALE-SIdéaux, principes, objectifs axiologiques, spirituels de l’esprit & la conscience éthique.

VALEUR-S SPIRITUELLE-S – Idéaux, principes, objectifs moraux, de l’esprit & immatériels, mystiques & religieux.

VALEUR-S / VALEUREUX / VALORISANT / VALORISÉ – Idéaux, principes, objectifs moraux, spirituels, culturels motivant les êtres humains en éthique, guidance, ontologie axiologiques existentielles / relevant des valeurs.

VALEURS DE BASE DE LA PERSONNE, LESArticle philosophique de publication écrite de sociologie, France, 21e s.

VALEURS DE L’ÉDUCATION, LESLivre de philosophie éducative, France, 20e s.

VALLADOLID, CONTROVERSE DE (LA)Débat théologique doctrinal au sujet de la conquête du Nouveau Monde, Espagne, 16e s. & Œuvre de littérature historique, France, 20e s.

VALLÉE DES ROISSites archéologiques antiques d’hypogées pharaoniques, Égypte, 16e- 11e s. av. J.-C.


 

 

VALOISDynastie royale capétienne régnante, France, 14e-16e s.

VANITÉ-S / VANITEUX – Orgueil & suffisance, fatuité & prétention, vacuité morale & futilité / relevant de la vanité.

VARIÉTÉ, I à V Œuvre de réflexion morale & philosophique, France, 20e s.

VATICAN, État de la Cité du – Entité territoriale géographique temporelle du Saint-Siège & de l’Église catholique romaine, Europe.

VATICINATION-S / VATICINATEUR – Imagination, prédiction, prophétie & oracle / relevant, tenant de la vaticination.

VÉGÈCEÉcrivain littéraire, Rome, 4e/5e s.

VÉGÉTARISME / VÉGÉTARIEN-S – Mode alimentaire excluant la nutrition carnée, le poisson / relevant, tenant du végétarisme.

VELLÉITÉ-S / VELLÉITAIRE – Intention, désir & envie, volonté de principe & souhait / relevant de la velléité.

VENTURA, R.Compositeur, chef d’orchestre, France, 20e s.

VÊPRESOffice liturgique chrétien de fin de journée & du soir.

VERBALExpression orale & parlée, vocale & sonore concernant la parole & le langage / relevant du verbe.

VERBALISATION-S / VERBALISATEUR / VERBALISÉ – Expression orale, vocale, sonore par mots, parole, langage / relevant de la verbalisation.

VERBE / VERBAL – Expression de la pensée en mots : parole, langage, propos / relevant du verbe.

VÉRITÉ RÉVÉLÉE & RÉVÉLATIONEn foi monothéiste, acte par lequel Dieu transmet aux humains son dessein salutaire, se fait connaître d’eux / compréhension divine.

VÉRITÉ-S / VRAI – Réalité, bien-fondé, authenticité / relevant de la vérité.


 

 

VERNER, M. – Jeune homme politique, entrepreneur, France, 20e/21e s.

VERSATILITÉ / VERSATILE – Inconstance & irrésolution, indécision & incertitude, instabilité / relevant de la versatilité.

VERTICALITÉ-S : d’autorité & sociale-s / VERTICAL – Conception sociétale, de management, relationnelle hiérarchisée & rigide : de subordination, dépendance, conditionnement / relevant de la verticalité.

VERTU-S / VERTUEUX – Mérite, qualité, moralité & sagesse / relevant de la vertu.

VÉSUVE Volcan à l’origine de la destruction de cités antiques conservées de nos jours de ce fait, Empire romain, 1er s.

VÊTEMENT-S / VÊTU – Habit, tenue & mise, habillement / habillé.

VIAN, B.Écrivain littéraire, poète, musicien, France, 20e s.

VIATIQUE-S – Soutien & secours, provisions, extrême-onction / métaphore.

VICE-S / VICIEUX / VICIÉ – Corruption & défaillance, perversion & immoralité, faiblesse & déchéance / relevant du vice.

VICTIME-S EXPIATOIRE-S – Personne qui subit un aléa de l’adversité existentielle humaine pour les autres, à leur place, en optique d’exemplarité rédemptrice, transcendante, de salut.

VICTIMISATION-S / VICTIMISÉ / VICTIMISTE – Fait de parer une personne du statut de sujet à plaindre, subissant un sort & préjudice défavorable, injuste, funeste / lié à la victimisation.

VICTOIRE-DOTATION – Réussite, conquête, consécration – attribut, gratification, ressource.

VIDÉO-SEnregistrement, transmission, diffusion audiovisuels d’images animées, de sons.

VIE ACTIVE / PROFESSIONNELLE – Emploi, carrière, « parcours » de métier, de travail, de responsabilités rémunérées.

VIE EST BELLE, LAComédie dramatique cinématographique, Italie, 20e s.


 

 

VIE ÉTERNELLEDogme religieux monothéiste notamment chrétien selon lequel l’être humain survit post-mortem, le corps terrestre disparaissant, l’âme spirituelle subsistant.

VIE RÉUSSIE POUR CHAQUE JEUNE, UNELivre de sociologie, France, 21e s.

VIE SOCIALE – Existence relationnelle collective en société, communauté, groupe humain.

VIE-S / VIVANT-S / VITAL – Existence, « destin & destinée », condition humains terrestres, biologiques, de la naissance au trépas / en vie / relevant de la vie.

VILAIN PETIT CANARD, Syndrome du – Phénomène de rejet, d’exclusion, de discrimination & d’ostracisme par préjugé d’intolérance à l’égard des différences minoritaires marginalisées.

VILLAGE GAULOISMétaphore : à l’instar du « village d’Astérix et Obélix », syndrome de méfiance française à l’égard de l’étranger, repli sur soi, défense contre les influences externes.

VINDICTE-S / VINDICATIF – Dénonciation & poursuite publiques, condamnation, punition de forfaits criminels / relevant de la vindicte.

VIOLENCE-S SCOLAIRE-SAgression, contrainte, brutalité exercées au cours des études dans les établissements d’enseignement contre les biens, les personnes.

VIOLENCE-S / VIOLENT – Brutalité & agression, contrainte & force, brutalité & sévices / relevant de la violence.

VIRGILEP. V. Maro, poète, Rome, 1er s. av. J.-C.

VIRILITÉ / VIRIL – Masculinité, énergie & fermeté, courage & puissance / relevant de la virilité.

VIRTUALITÉ / VIRTUEL – Potentialité, théorie, abstraction / relevant de la virtualité.

VISIONSens de la vue, perception oculaire, faculté de voir avec les yeux.

VISIONNAIRE-S – Personne inspirée & imaginative, clairvoyante & intuitive de l’avenir, apte à l’anticipation / relevant de la clairvoyance, l’inspiration, la prospective.

VISUALISATION-S : MENTALE-S / MULTISENSORIELLE-S / VISUALISÉ – Représentation cérébrale conçue, mémorisée, imaginée d’un objet, un concept & une idée, une réalité / lié à la visualisation.


 

 

VITAMINE-S / VITAMINIQUE / VITAMINÉ – Substance organique azotée fort nécessaire à l’organisme humain / relevant, contenant des vitamines.

VITESSE-S / VITE – Rapidité, vélocité, célérité & diligence / rapidement.

VIVALDI, A.Compositeur, États italiens, 17e/18e s.

VIVE LES 11-25Livre de sociologie, France, 21e s.

VIVRE / VÉCU – Être, existence, destinée / vie, parcours humain, ce qui a été expérimenté.

VOCATION-S / VOCATIONNEL – Inclination, penchant, goût & passion / relevant de la vocation.

VOGT-ROBERTS, J.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

VOITURE-SAutomobile, véhicule motorisé, moyen de transport à quatre roues.

VOLITION-S / VOLITIF – Acte, détermination, manifestation de volonté / relevant de la volition, la volonté.

VOLONTARISME / VOLONTARISTE – Primat de la volonté cognitive, émotionnelle, en actes sur le cours des événements, la raison, les contraintes / relevant du volontarisme.

VOLONTÉ-S : individuelle-s & personnelle-s / VOLONTAIRE – Volition : détermination & résolution, obstination & ténacité, désir & dessein / relevant de la volonté.

VOLTAIREF.-M. Arouet, philosophe, écrivain littéraire, France, 17e/18e s.

VOS ENFANTS NE M’INTÉRESSENT PLUSOuvrage de sociologie de l’éducation, France, 20e s.

VOTRE ADOLivre de santé, France, 21e s.

VOULEZ-VOUS VRAIMENT DES ENFANTS IDIOTS ?Livre de sociologie éducative, France, 20e s.


 

 

VOX POPULI, VOX DEI / La voix du peuple est celle de DieuAdage : l’avis populaire est décisif en la détermination de la sainteté chrétienne, Europe, Moyen Âge.

VOYAGE-S SCOLAIRE-S – Déplacement, périple, trajet à visée culturelle, pédagogique, d’échanges au cours des cursus d’études académiques.

VOYAGE-S / VOYAGEUR-S – Déplacement, périple, trajet / en déplacement.

VUILLE, P. – Psychiatre, psychothérapeute, France, 20e/21e s.

VULNÉRABILITÉ / VULNÉRABLE – Fragilité & faiblesse, sensibilité, réceptivité & perméabilité aux attaques / relevant de la vulnérabilité.


 

 


– W –


 

 

WATERLOO, BATAILLE DECombats militaires, Pays-Bas & actuelle Belgique, 19e s.

WEBJOURNAL-AUX / Journal-aux Internet / WEBJOURNALISME / WEBJOURNALISTIQUE – Médias d’information classiques & seulement numériques diffusés sur Internet / relevant des webjournaux, du webjournalisme.

WEBRADIO-S / Radio-s Internet / WEBRADIOPHONIQUE – Média radiophonique d’information, de divertissement diffusés sur Internet / relevant des webradios.

WEBTÉLÉVISION-S / Télévision-s Internet / WEBTÉLÉVISUEL – Média télévisuel d’information, comme de divertissement diffusé sur Internet / relevant des webtélévisions.

WIFI / Communications informatiques sans fils – Relations par ondes radio de postes informatiques en réseau, pour échanges de données entre eux.

WIKIPÉDIA / Encyclopédie universelle en ligne – Site Internet encyclopédique multilingue participatif, de libre rédaction par tout internaute, États-Unis, monde.

WILDE, O.Écrivain littéraire, Irlande, 19e s.

WILL HUNTING, Good Will Hunting / Le Destin de W. HuntingDrame cinématographique, États-Unis, 20e s.

WWW.COLLEGEDESBERNARDINS.FRSite Internet culturel, spirituel, France.

WWW.FACEBOOK.COM/LOVINFUN – Ex-site Internet de réseau social en ligne d’une émission radiophonique jeunesse, France.

WWW.FORUMDESADOS.NET / ADOASIS.NET – Ancien site Internet jeune d’expression, d’échanges, d’information juvéniles, France.


 

 


– Y –


 

 

YIDDISHLangue germanique des communautés juives ashkénazes d’Europe / relatif à cette langue.

YORKDynastie royale régnante opposée à celle de Lancastre, Royaume d’Angleterre, 14e/15e s.

YOUSAFZAI, M.Adolescente prix Nobel de la Paix, militante pour l’éducation, Pakistan, Royaume-Uni, 20e/21e s.

YOUTUBESite Internet d’hébergement de vidéos, d’envois, de visionnages & partages audiovisuels, États-Unis, monde.

YOUTUBEUR-S – Vidéaste Internet sur la chaîne vidéo YouTube – Usager de YouTube.

YPRES, Première Bataille d’ – Combats militaires de la première année du Premier Conflit mondial, Belgique, 20e s.


 

 


– Z –


 

 

ZAPPING-S / ZAPPÉ – Fait de passer sans cesse d’une chose à une autre / métaphore, tendance de la jeune génération actuelle dite Z à une certaine « inconstance » / relevant du zapping.

ZAZZO, B.Psychologue, France, 20e/21e s.

ZENPhilosophie bouddhique japonaise, sérénité ataraxique, méditation d’équanimité.

ZOLA, É.Écrivain littéraire, France, 19e/20e s.

ZYGOMATIQUE-SMuscles & os de la pommette, apophyse, muscles agissant dans la fonction du sourire & rire.


 

 


TABLE DES MATIÈRES


 

 


(ANDRO)JEUNOLOGIE®


Relever Votre Défi Jeune !


 

 


Tome II


 

 

JEUNOLOGIE D’ « OPTIMISATION

DE VOTRE POTENTIEL » DE JUNIOR MÂLE


 

Mentoring

d’AndroJeunoConseil®


 

 


SOMMAIRE

Tome II – V. 1


 

 


PRÉAMBULE

Volume II-1


 

 


L’Alternative AndroJeunologique

Face à Vos « Enjeux » de Jeune Homme


 

 


1


VOS « BASES »


 

Public, Nature, Impact Supportif

De Votre AndroJeunoConseil®


 

 

[ Une Résolutive Relation d’Aide ]

Pour Vous Seul, Jeune Masculin


 

Votre graduelle progression androJeunologique à quinze – vingt-quatre ans

Vos autoconditionnement, autosuggestion « porteurs » de garçon junior

Vos fruits séquentiels de conseil tutoral et d’inflexion de jeune homme


 

 

[ Votre « Stratégie AndroJeunologique » ]

Spécificité, Méthode, Effet


 

Votre « motivationnelle tactique » d’acceptation / engagement de jeune mâle

Protocole, « feuille de route » mobilisateurs de votre jeunologie

Votre re/structurante pédagogie – Mutation, maîtrise, maturité androJuvéniles


 

 

[ Un Volontariste Résultat Intégratif, Holistique ]

Pour Votre AndroJeunesse


 

AndroJeunologie® d’optimisme salvateur pour votre néogénération masculine

Parfaire vos autodiscipline de vie, emploi du temps, scolarité d’androJunior

Profitables refontes de votre jeunoConsulting – Études, affectivités, challenges


 

 


2


VOTRE « AVANCÉE »


 

Apports de Votre Médiation

AndroJeunologique


 

 

[ L’Idoine « Percée » Déterminante ]

De Votre Jeunologie Andro


 

« Élargir, adapter » le rôle des thérapies psy pour vous, androJeune

« Aménager » vos coaching, orientation, soutien scolaires androJuvéniles

AndroJeunoConseil®, androJeunologue®, androJeunologué – Votre clé libératrice


 

 

[ Hardiment Créditer, « Ré/Enchanter » ]

Votre (Andro)Jeunesse


 

Pour votre (andro)Néogénération de France aussi vive que celle du monde

Provoquer un sursaut français en votre acceptation (andro)Jeunologique

Nouer un « lien didactique pacifié » entre vous, (andro)Jeune / enseignants


 

 

[ La Triple Contribution Intello-Disciplinaire ]

De Votre AndroJeunoConsulting


 

Psychosociologie androJuvénile – Votre « recomposition » bénéfique

Sciences de l’éducation de l’androJunior – Vos « incisifs » apprentissages

Anthropophilosophie, culturalisme – « Combats » de votre androJuvénologie


 

 


3


VOTRE « RÉPONSE »


 

Appréhender Vos Réalités, Besoins, Attentes

Andro-Néogénérationnels


 

 

[ Prendre en Considération l’Unicité ]

De Votre Jeunesse Mâle


 

Libérer votre parole médiatique d'(andro)Junior – Conjoncture / structure

Satisfaire vos impératifs d’androJeunoConsulting – Standards Fize, Maslow

Porter vos ambitions d’androJeune Y / Z classe d’âge à part entière


 

 

[ L’AndroJeunoConseil®, « Ranimer Votre Énergie ]

Doper Vos Aptitudes », Vous Apaiser


 

Gagner, densifier votre temps pour votre « excellence » à l’androJeunesse

Améliorer vos capacités, compétences, performances de jeune homme

Profiter des lois de votre jeunoConseil pour vos santé, prospérité, joie de vivre


 

 

[ Réaliser « à Tout Prix » Votre Dessein Adulte ]


 

Maturité, autonomie, responsabilité – Appuyer votre volonté androJuvénile

Étendre les rôles, qualités, savoir-faire illimités de votre jeunesse masculine

Attiser par l’AndroJeunologie® vos rayonnement, altruisme, ouverture


 

 


4


VOS « CATALYSEURS »


 

Votre Mutatif Conseil

Psychoéducatif de Jeune Homme


 

 

[ Votre Accompagnement AndroJeunologique ]

En Développement Personnel


 

Votre névralgique éclairage de jeunoConsulting – Éveiller, expliquer, empreindre

Outil à votre unisson de jeune mâle – Comprendre, consolider, résoudre

Congruent regard sur votre androJuvénilité – Encourager, soutenir, valoriser


 

 

[ Votre Préceptorat en Réalisation de Soi ]

De l’AndroJeunoConseil®


 

Vous faire prendre conscience de vos atouts androJuvéniles en / par vous

Vous conduire, jeune garçon, à cultiver vos talents, donner le meilleur de vous

Vous androJeunoConseiller à « savoir triompher » de toute occurrence traversée


 

 

Votre AndroJeunologique

[ « Guidance Directionnelle » Éducation-Jeunesse ]


 

Vous apprendre, jeune masculin, à vous organiser pour renforcer vos études

Vous aider, androJunior, à définir votre aiguillage académique, de métier

Éducative priorité androJeunologique d’adultisation de votre néogénération mâle


 

 


5


VOS OUTILS POUR « MIEUX VIVRE »


 

Vos Appui, Balisage, Entraînement

AndroJeunologiques


 

 

Vous Conseiller, Garçon Adolescent

[ À « Assumer » Vos Écueils, Issues, Applications ]


 

Identifier les « dé/verrouillages » les plus cruciaux de votre androJeunesse

Définir vos solutions androJeunologiques les mieux « ad hoc »

Asseoir votre « projet de vie », ordonnancer votre existence de jeune mâle


 

 

Votre Nouvelle Génération Masculine

[ Appelée à « s’Autocontrôler » ]


 

Vous « instiller » quiétude, sentiment de dignité androJuvéniles

Entretenir votre vaillance de jeune homme en plein esprit antistress

Rester en bonne « communion », communication avec vous, androJunior


 

 

[ L’AndroJuvénologie, « Agir à Bon Escient ]

Faire Votre Possible », Progresser


 

Affermir vos néogénérationnelles force mentale, maîtrise de soi mâles

« Planifier votre changement » d’androJeune en rigueur, systématisation

Concrétiser votre passage à l’action jusqu’à votre victoire androJuvénile


 

 


Notes

Lexique

Table des matières


 

 


Yves REMY

Dr / PhD


AndroJeunologue®

Docteur des Universités


 

 


(ANDRO)JEUNOLOGIE®


Relever Votre Défi Jeune !


 

 

Ce livre est une introduction inédite et novatrice aux sciences

Et au conseil personnel de votre (andro)Jeunesse

Et androJeunologiques.

En une large vision optimale : globale, transversale et pluridisciplinaire.


 

 

L’ouvrage présente l’essentiel des particularités de votre (andro)Juvénilité.

Les outils de pointe d’appréhension et de mentorat pour vous, jeune homme.

L’(Andro)Jeunologie®, étude et assistance maximale pour vous, 15-24 ans.

Spécialement garçon. Balisage, tutorat, conseil

En réalisation de vous pour vous mener, junior XY, à mieux vous diriger.


 

 

Ce traité analyse votre néogénération en ce qu’elle est. Il décrit les meilleurs

Et plus appropriés procédés pour vous soutenir, les issues à vos aléas

Attentes, réalités, besoins spécifiques.

En théorie abstraite réflexive : (Andro)JeunoScience®

Et pratique concrète de terrain : AndroJeunoConseil®.


 

 

Protocoles in vitro et in vivo d’avant-garde.

Plus particulièrement concernant votre jeunesse masculine.

En deux tomes doubles

Soit quatre volumes d’AndroJeunologie®.


 

 


Tome I


 

 

Réflexion

D'(Andro)JeunoScience®


 

 

Données anthropologiques d’ensemble de recherche

Sur votre génération préadulte. Vous, jeune de 13-24 ans.


 

 

Tome II


 

 

Mentoring

D’AndroJeunoConseil®


 

 

Moyens d’accomplissement de vous androJuvénile.

Vos compréhension et conseil particuliers de junior masculin.


 

 


Tome I / Volume I-1


 

[ Votre « Essence » Individuelle de Jeune ]


 

Santé, psychisme, affectivité, sociabilité, ethno-économie.


 

 

Tome I / Volume I-2


 

[ Votre « Insertion » Sociale de Jeunesse ]


 

États philo-historiques, formation / emploi, récréativité, valeurs, droit-s.


 

 


Tome II / Volume II-1


 

[ Vos « Solutions » AndroJeunologiques ]


 

Fondements, apport, réponse, nature, leviers d’intervention.


 

 

Tome II / Volume II-2


 

[ « Effets » de Votre AndroJeunoConseil® ]


 

Performance, adaptation, résultats, principes, plénitude d’action.


 

 


Yves REMY, Dr est consultant

Pour vos questions d’Éducation et de Jeunesse.

Conseil en matière de développement individuel

Pour vous, garçon de 15-24 ans. Expert en AndroJeunologie® :

Vos problématiques et thématiques juvéniles masculines.


 

 

Docteur des Universités en Sciences humaines et sociales.

(PsychoSociologie adoJuvénile), Paris. Certifié Acec / Mentoring personnel.

(Jeunesse). Paris. Conseil androJeunologue®.

Concepteur et théoricien-praticien de l’AndroJeunologie®

Investigations et relation d’aide holistiques vous concernant, junior mâle.


 

 

Approche cognitive, émotionnelle, comportementale de vos vécus, difficultés

Sui generis de garçon jeune. Notamment de votre confiance en vous.

Vos socialisation, gestion du stress, motivation, affirmation de vous

Optimisation de potentiels androJuvéniles…


 

 

Yves REMY, Dr a créé à Paris le premier et unique cabinet privé ad hoc

Spécialisé en France. De conseil androJeunologique

Personnel et intégral de vous seul, 15-24 ans masculin, à titre exclusif.

Comme de consulting Éducation-Jeunesse.


 

 


Yves REMY

Dr / PhD


AndroJeunologue®

Docteur des Universités


 

 


(ANDRO)JEUNOLOGIE®


Relever Votre Défi Jeune !


 

 


Tome II


 

 

JEUNOLOGIE D’ « OPTIMISATION

DE VOTRE POTENTIEL » DE JUNIOR MÂLE


 

Mentoring

D’AndroJeunoConseil®


 

 


Volume II-2


 

L’AndroJeunoConseil®

« Vous, Junior Masculin, Aller au Bout de Vous-Même »


 

 


Yves REMY, Dr / PhD  © 2019 

Protection copyright SGDL / Dépôt légal BNF


 

 


SOMMAIRE

Tome II – V. 2


 

 


6


VOTRE PERFORMANTE APPROCHE INNOVANTE


 

Vous Aider, Garçon Junior

[ À « Vous Dépasser » ]


 

 

Le « double intérêt » de votre jeunologie – Conseil /science de la Jeunesse

Un dispositif neuro-affectivo-béhavioriste bienveillant, productif pour vous

Votre « tonique procédure » – Écrite, directive, interactive, structurée


 

 


7


« VOUS ADAPTER » POUR RÉUSSIR


 

Vos AndroJeunologiques

[ Équilibre, Aplomb, Activation ]


 

 

Votre épanouissement juvénile masculin – Pensées, émotions, actes

Votre assurance de garçon junior – Estime, confiance, affirmation de soi

Votre motivation androJeunologique – Buts, conviction, moyens, ténacité


 

 


8


VOTRE « DÉNOUEMENT »


 

[ Vos Témoignage / Cas Concluant ]

De Conseil AndroJeunologique


 

 

Votre expression significative d’androJeunoConseillé « revigoré »

Votre probante illustration d’androJeunologué « en progrès »

Vos enseignements « parlants » d’androJeunologie® réussie


 

 


9


VOS IDÉAUX


 

[ Vos « Fondamentaux » d’AndroJeunologie® ]

Acquis Par Vous, Junior Masculin


 

 

Bâtir vos ontologie, « philosophie de vie », espérance de jeune homme

L’ancrage de votre « transcendance » andro-néogénérationnelle

Votre appropriation, androJeune, de « solides repères »


 

 


10


VOTRE PLÉNITUDE INTÉRIEURE


 

[ « Décupler Vos Ressources ]

AndroJuvéniles »


 

 

Préparer votre néogénération masculine à la « compétition » de la vie

Accueillir votre androJeunesse en toutes ses « capitales dimensions »

Votre androJeunoConsulting d’ « affranchissement » favorable


 

 


VOS TROIS CENTS MESURES

D'(ANDRO)JEUNOLOGIE®


Oser Votre Pari Junior !


 

 


ÉPILOGUE

Votre « Jeunesse Revivifiée »


 

 


Remerciements

Postface

Sources / Bibliographie


 

Notes

Lexique

Table des matières


 

 


II-2


 

 

L’ANDROJEUNOCONSEIL®

« VOUS, JUNIOR MASCULIN

ALLER AU BOUT DE VOUS-MÊME »


 

 

La jeunesse est le sourire de l’avenir

Devant un inconnu qui est lui-même


 

V. Hugo

Écrivain, France, 1802-1885


 

Les Misérables

Œuvre littéraire, sociophilosophique

Historique, France, 1862


 

 

Être jeune c’est être spontané, rester proche des sources de la vie

Pouvoir se dresser, secouer les chaînes d’une civilisation périmée

Oser ce que d’autres n’ont pas eu le courage d’entreprendre


 

T. Mann

Écrivain, Allemagne, 1875-1955


 

Le Docteur Faustus

Œuvre littéraire biographique

Allemagne, 1947


 

 

La finalité première de votre suivi androJeunologique est de vous aider, junior masculin, à « vous dépasser ». Cela consiste aussi à vous adapter pour réussir par l’équilibre, l’aplomb, l’activation. Les résultats de votre travail androJeunologique sont parfaitement illustrés par vos exemples de cas concrets, témoignages délivrés par vous-même, jeune androJeunoCoaché. De façon des plus « concluantes ».

Les fondamentaux de l’AndroJeunologie® ne peuvent reposer que sur des « idéaux intangibles », indiscutables. Votre réelle plénitude intérieure, un net décuplement de vos ressources juvéniles sont gages de votre félicité rassurante et bienfaisante. Pour votre jeunesse inquiète à juste titre de lendemains « de moins en moins prometteurs mais de plus en plus désenchantés »-647.


 

 

Jeunes et adultes ont du mal à se comprendre et s’entendre car ils « fonctionnent » de façon fort dissemblable. Plus antagonique, antinomique que complémentaire et conciliable. Les juniors sollicitent avant tout leurs émotions et le siège neuronal correspondant qui en est le cerveau dit limbique, plus précisément l’amygdale. Quand les adultes font surtout appel à la logique et à la raison donc à la zone du cerveau concernée, soit le néocortex préfrontal. D’où les fort nombreux malentendus, conflits entre aînés et cadets. L’AndroJeunologie® en fait le très fréquent constat. Il y a souvent entre parents et jeunes interprétations, analyses et conclusions différentes voire opposées d’un même fait.

D’où conciliation des points de vue en médiation. La nouvelle génération devient de plus en plus « jeunesse virtuelle numérisée ». Ce qui creuse encore un peu plus le fossé culturel 2.0 avec des « anciens » bien « dépassés » et fort démunis. Les adultes dépendent aussi des juniors. Qu’ils n’oublient jamais qu’ « On a souvent besoin d’un plus petit que soi ». (J. de La Fontaine, poète, France, 1621-1695, Le Lion et le Rat, fable 11, livre II, premier recueil, œuvre littéraire de morale allégorique, France, 1668). Quoi qu’il en soit les jeunes sont lucides, conscients de leur « étisie morale et sociétale » qui les discrimine fort. En « un monde de paltoquets, de cuistres et de tristes sires » qui ne les fait pas grandir !


 

 


6


VOTRE PERFORMANTE APPROCHE INNOVANTE


 

Vous Aider, Garçon Junior

« À Vous Dépasser »


 

 

Il faut redonner confiance à la jeunesse !


 

V. Pécresse

Ministre de l’Enseignement Supérieur

France, 2007-2011


 

Déclaration de prise de fonction

Intervention publique, France, 2007


 

 

Jeunesse ne vient pas au monde

Elle est constamment de ce monde


 

P. Éluard

Poète, France, 1895-1952


 

 

Il y a pour vous, jeune suivi, une double composante androJeunologique idoine : conseil et « science de la jeunesse » notamment masculine. L’AndroJeunoConseil® est de nature neuro-affectivo-béhavioriste bienveillante, productive. La procédure opératoire androJeunologique est tonique : écrite, directive, interactive, structurée.


 

 

Sami, quatorze ans, issu de l’immigration, orphelin de père vit en une cité fort modeste de province. Sa mère doit partir travailler « en mer ». Sami doit alors quitter son univers familier, ses amis pour s’installer à l’hôtel particulier de sa tante maternelle mariée à un aristocrate divorcé. Lequel a deux enfants adolescents de son précédent mariage, cousins par alliance de Sami. Qui changera de vie, demeurant désormais en la très chic ville de Neuilly-sur-Seine. Il intègre un collège privé non moins sélect.

Son cousin Charles le traite de haut or, le reste de la famille l’apprécie. Il devient le « bouc émissaire » de certains garçons de sa classe pour ses origines défavorisées. Il se fait attaquer par les voyous d’une cité voisine. À force de charisme, d’ingéniosité, de volonté, qualités il « retourne » la situation à son profit. L’emporte sur ses tourmenteurs, devient fort populaire, sortira même avec la plus jolie fille du collège ! Étonnante adaptabilité juvénile qui parvient tant à si bien tirer profit des pires adversités !

Plus encore que l’adultisme la jeunesse a cette « spécificité remarquable » de ne jamais s’avouer vaincue. De toujours « repartir à l’abordage jusqu’à la victoire finale », ce qui arrive très généralement. En néogénérationnelle quête de dépassement de soi. (Neuilly sa mère !, comédie de cinéma du réalisateur français G. Julien-Laferrière, France, 2009)-648. Ainsi tout petit Jean-Philippe est-il avec sa mère abandonné par son père. Des décennies plus tard il écrira au sujet de son ascendant : « Il a fait de moi un déraciné. Une déchirure qui me marquera à vie ».

Son père étant mort solitaire dans le dénuement, il sera la seule personne à suivre son corbillard, ce qui le bouleversera. Délaissé par sa mère il est élevé par une tante et rejeté comme « enfant sans père ». Cela ne l’empêchera nullement de devenir… J. Hallyday (1943-2017) ! Le plus célèbre chanteur français. En 1960 à dix-sept ans il est le premier à populariser la musique rock en France. Il devient « l’idole des jeunes ». En 1963 à vingt ans à Paris, place de la Nation il enflamme la jeunesse en un mémorable concert.


 

 

S’il manque quelque chose à votre vie

C’est que vous n’avez pas regardé assez haut


 

R. Follereau

Écrivain, journaliste, philanthrope

France, 1903-1977


 

 


LE « DOUBLE INTÉRÊT » DE VOTRE ANDROJUVÉNOLOGIE

[ CONSEIL / SCIENCE DE L’ANDROJEUNESSE ]


 

 

L’AndroJeunologie® est un conseil préventif et réparateur pertinent auprès de vous, junior masculin. Pour un « nouveau départ ». L’AndroJeunoConseil® veut aussi amplifier la connaissance scientifique globale de votre néogénération. Il tend en outre à maximiser votre créativité naturelle inhérente à tout jeune. Telle est la voie à suivre pour vous dynamiser.


 

 

Le 21 mai 1924 à Chicago N. Leopold, dix-neuf ans et R. Loeb, dix-huit ans enlèvent, assassinent B. Franks, quatorze ans. Ces deux étudiants très favorisés voulaient une rançon de leur crime, ils récolteront l’emprisonnement à vie. Ils souhaitaient surtout « marquer leur supériorité de caste, réussir un crime parfait ». Leur avocat plaidera le déterminisme. Un quart de siècle plus tard A. Hitchcock, (Réalisateur britannique, 1899-1980) s’inspirera de l’affaire pour son film dramatique La Corde. (Thriller policier, États-Unis, 1948)-649.

Deux étudiants en droit des plus privilégiés de New York étranglent l’un de leurs condisciples avec une corde. Ils veulent en cela suivre la « théorie » de l’un de leurs enseignants qui arroge aux « êtres supérieurs » le droit de tuer les « êtres inférieurs ». Le soir même de leur forfait les assassins invitent à dîner la famille de la victime, sa fiancée, le professeur qui les a inspirés. Sur le lieu même du crime, le cadavre étant encore sur place.

Devant l’attitude très étrange des meurtriers l’enseignant comprend peu à peu ce qui s’est passé, « découvre », dénonce l’assassinat. La table du dîner étant la malle même où était caché le corps ! Quelles « leçons » retenir de tout cela ? Tout d’abord la responsabilité des enseignants, l’impact de ce qu’ils délivrent aux juniors. Par nature influençables, fragiles, crédules jusqu’au défi. Ensuite la forte propension juvénile à l’anticonformisme, la déviance des normes admises, comme au « pari » à la provocation et au risque.

Jusqu’au pire parfois de l’étrange, du bizarre et du morbide malsain, au macabre le plus pervers. En particulier chez les jeunes mâles. Puis les comportements des juniors entre eux. Le désir de domination des « jeunes coqs » sur d’autres jeunes perçus comme plus faibles, différents ou vulnérables. En barbare « loi du plus fort ». Aux adultes à éduquer leurs enfants pour qu’ils se comportent de façon « civilisée », sans laxisme aucun !


 

 


– Votre Préventive, Réparatrice –

AndroJeunologie®, Nouveau Départ


 

 

Dépasser est un verbe du douzième siècle. « Se dépasser » signifie : « faire effort pour sortir de soi-même vers une transcendance ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-650.


 

 

De fait l’AndroJeunologie® aide le junior à s’en tenir aux « réalités intangibles fondamentales ». En conscience, pleine souveraineté à l’égard des faits comme des circonstances extérieurs. Par essence fort mouvants, révocables. En un objectif d’efficacité l’AndroJeunoConseil® est un travail écrit et directif, interactif et structuré. Seul l’écrit tant pour le praticien que pour le jeune suivi permet de garder une trace tangible, retravailler l’ensemble ou une part du « protocole ».

Seul lors de son déroulement, comme après son achèvement. La directivité est indispensable à un âge où l’on nécessite une guidance fort sûre. L’interactivité correspond également au besoin des juniors d’échanges réciproques enrichissants. Les priorités juvéniles sont passées en revue, « disséquées », mises en perspective pour en déduire des « leçons » aux fins de remaniements correctifs les plus adéquats, adaptés. Un « inventaire » est dressé du parcours effectué entre deux entretiens. Pour souligner progrès et blocages.

Un « programme prospectif » s’établit en vue de la rencontre suivante. Le jeune énonce son « autobiographie » pour mieux cerner ses contextes, identité, aspirations. Son suivi prend la forme de prises de notes manuscrites. Illustrations, exemples, analyses sont fournis par le junior lui-même selon sa propre « expérience de vie ». Exercices pratiques d’entraînements, simulations, application se succèdent. Résolution, réactivité, rayonnement l’emportent sur les défaillances, déficiences ou défectuosités. Le travail écrit sera conservé par le junior et son praticien-conseil. Naturellement secret professionnel, comme confidentialité, respect de la personnalité, dignité, des libertés, de l’intimité du junior prévalent.

L’AndroJeunologie® traite en préambule anamnèse, hygiène, auto/discipline de vie androJuvéniles : alimentation, sommeil, activité physique, sportive, addictions, organisation du quotidien. La gestion de l’emploi du temps. La méthode de travail, d’études, l’orientation des formations, professionnelle. Il agit sur les cinq leviers de réussite du jeune en matière d’équilibre, d’assurance et de motivation. C’est-à-dire ses réalités cognitives, émotionnelles et comportementales, projets, savoir-faire, être, créativité, mutations. Les usuels outils androJeunologiques d’intervention sont notamment l’écoute, le questionnement, le dialogue, le « diagnostic » et un programme de suivi. En esprit d’empathie-compréhension, de compassion-partage, congruence-adéquation, d’harmonie pleine et entière.


 

 

R. Schumann, compositeur allemand (1810-1856) produit son Concerto pour piano et orchestre en la mineur opus 54 en 1845-651. Il s’agit d’une œuvre musicale romantique par excellence en trois mouvements. Le Vaisseau fantôme (1843) de R. Wagner, (Compositeur allemand, 1813-1883) en est l’une des sources d’inspiration. Le profond lyrisme qui s’en dégage se rapproche fort de celui des concertos de L. v. Beethoven. (Compositeur allemand, 1770-1827). L’infinie mélancolie lancinante qui en découle n’est pas sans évoquer les « tourments de la construction juvénile »- 652.

Le courant des Lumières, (Europe, 1715-1789), romantique, (Europe, 1770-1860), jusqu’à la Belle Époque, (France, 1880-1914) est soit littéraire, musical ou pictural. Il s’oppose au classicisme, au rationalisme européens antérieurs. Notamment par l’entremise des arts, il exalte fort les émotions, sentiments, affects personnels vrais. Plutôt qu’un certain académisme froid et convenu que la seule raison pure. Il y a recherche du fantasque, du rêve, du sublime, de la passion nostalgique, idéaliste. Tout cela a traversé des générations nouvelles entières du passé. Avant que le Premier Conflit mondial (1914-1918), tout comme les Années folles, (France, 1920-1929) n’engloutissent à tout jamais un certain « ordre ancien immémorial ».


 

 

Toutefois ce romantisme n’est pas seulement lié à une conception, un courant culturels révolus. Il est aussi en une certaine mesure un trait de la personnalité juvénile de notre temps comme d’autres. C’est-à-dire une aspiration morale supérieure qui veut résolument dépasser les viles contingences prosaïques imposées du quotidien. Au profit du libre choix d’idéaux propres aux jeunes. Ce qui consiste en une quête d’un certain « au-delà » non communément admis par la tradition fort conventionnelle.

Les aînés « gardiens du dogme intangible de l’ordre établi ». Tout l’art de l’AndroJeunoConseil® consiste alors à inculquer au junior masculin un équilibre certain. Entre certaines normes de vie « indépassables, indispensables, incontournables » car des plus bénéfiques. Une latitude raisonnable de souplesse, « fantaisie » libertaires juvéniles non moins et tout autant profitables comme incontournables.

Une bonne relation parents-jeune est capitale pour l’épanouissement juvénile, la sérénité parentale, l’harmonie familiale. Pour cela il est possible, bénéfique, souhaitable non de modifier le junior lui-même mais le lien avec sa personne. Cela passe par un climat de tranquillité et de confiance et une meilleure relation, communication. Une hygiène et discipline de vie, de l’assurance, une coopération multilatérale. Un lien fort, constant. Une autonomisation, responsabilisation vers l’adultisme.

Ce, en éducation ferme, comme souple pour tout jeune. La guidance parentale autoritaire est dirigiste, trop rigide. La parentalité laxiste est « démissionnaire » et trop souple. L’approche familiale équilibrée et adaptée permet une latitude idoine d’options au junior. Entre libertés légitimes et raisonnables et justes contraintes restrictives. L’autoritarisme éducatif détruit la confiance et le respect mutuels entre parents et jeunes. Il brime toute liberté, autonomie, responsabilité. Il empêche les juniors d’avoir une réflexion personnelle.

La complaisance parentale attente au respect dû au jeune, à la considération qu’il se porte. Ce dernier pêche alors par arrogance, laisser-aller, a du mal à grandir, à nouer des liens à autrui. Il est donc déresponsabilisé, en difficulté avec sa propre personne. La « démocratie familiale », (Fize, 1990)-653 allie symétriquement les droits, devoirs juvéniles par la déférence mutuelle et la possibilité de choisir, décider, comme d’agir. Pour suivre le Décalogue biblique de révérence envers les parents par les enfants il convient que les ascendants donnent le « bon exemple ». En respectant leur progéniture.

Pour aider le junior à décider la coercition, l’abus de directivité, contraintes, de même que l’excès de magnanimité, l’asservissement à ses caprices sont néfastes. La souplesse ferme et la fermeté souple en la pleine confiance réciproque conviennent le mieux à cet effet. La liberté sera accordée mais sous conditions de responsabilité, comme la responsabilité exigée, garantie en échange de la liberté. Pour grandir les jeunes ont aussi l’impératif de nouer des liens hors de la famille. Cela sera bénéfique pour eux, se doit d’être toujours favorisé au mieux, au maximum des possibles.

Les difficultés ayant trait à des questions juvéniles personnelles sont d’abord surtout du ressort du junior ainsi que les solutions afférentes. Comme en matière de loisirs propres. Les problèmes relèvent des parents quand le jeune par exemple notamment a des attitudes répréhensibles à leur encontre. Puis le blocage peut concerner tant les ascendants que les juniors quand il affecte ces derniers. Or, il relève tout autant de l’autorité entière et la responsabilité parentale. Comme en matière de déviances ou d’addictions.

Le jeune peut mal agir pour attirer l’attention, avoir du poids, se venger ou par inaptitude. Chacun de ces buts peut être voulu séparément ou plusieurs d’entre eux concomitamment. Par surcroît le junior veut être pris en compte activement, être autonome, considéré capable. C’est cela qui doit lui être accordé et rendu possible. Avec le respect, tout l’humour, l’amusement, comme l’encouragement, l’affection sont les meilleurs ingrédients de liens familiaux « réussis ». La gaieté met du baume dans le quotidien moderne agité et difficile. Le soutien appuyé motive le jeune à persévérer en l’effort soutenu à progresser sans relâche jusqu’à la « victoire ».

Soulignant tous ses qualités, mérites plutôt que ses travers et échecs. Les manifestations d’amour confortent toujours le junior en son unicité humaine précieuse digne d’être appréciée et valorisée comme telle. La jeunesse est l’âge des idées, des valeurs, il importe donc que les parents continuent à en transmettre. Qu’ils soient bons modèles d’exemplarité pour leurs enfants en actes plus encore qu’en paroles. Les jeunes pouvant alors s’abreuver aux meilleures sources pour mieux choisir leur propre code moral, cognitif, émotionnel, comme comportemental.

Il est indispensable aussi d’encourager le junior afin qu’il soit en mesure de posséder une bonne estime, confiance, affirmation de lui-même. Le décourager mène au sentiment d’indignité, au défaut d’assurance. Cela passera par le fait de croire en lui, le respect, l’amour, l’acceptation inconditionnels de tout jeune par ses parents notamment. Tel qu’il est en ses travers et vertus. En saluant ses efforts, progrès, bons résultats, sans privilégier les seuls échecs, difficultés, défauts, mauvais procédés. Il s’agit aussi d’intégrer le junior en sa famille pour qu’il s’y sente bien, apprécié, aimé de façon inconditionnelle-654.

Voit comblé ses besoins de reconnaissance, d’appartenance. Tout ce qui a du prix aux yeux du jeune se devra d’être pris en compte, valorisé par ses parents. En signe de respect, d’intérêt, de considération. Tous les mérites et qualités juvéniles sont à saluer comme tels. Tout bon parent démontrera à son junior qu’il croit en lui, en ses aptitudes de réussite, de prospérité, d’épanouissement. Le jeune ne peut croire en lui et ses compétences que si ses aînés, ascendants en tête, croient en lui, ses capacités et l’estiment. Comme tout humain, parents compris, le junior est imparfait.

L’essentiel est de l’aider à progresser par ses ratés, manques ou encore insuffisances. Toujours en un climat de totale confiance réciproque en encouragements. Le jeune apprendra aussi le respect des autres, la générosité, l’ouverture, le don de soi, la tolérance, la politesse. Des objectifs réalistes, une bonne hygiène, discipline de vie, la patience, la persévérance. En cas de difficulté, problème, blocage concernant le junior les parents peuvent procéder en cinq stades. Il s’agit d’abord de bien cerner, saisir le problème en tous ses aspects, implications, tenants et aboutissants.

Ensuite de glaner le plus de bonnes solutions juvéniles possibles pour dénouer la crise. Puis chaque hypothèse d’avancées sera « soupesée » minutieusement. Il sera opté pour la meilleure, la plus adaptée, appropriée. Ensuite la solution adéquate retenue sera mise en application. Avec les jeunes les questions ouvertes sont toujours préférables aux questions fermées car elles seules permettent le débat, la pleine liberté d’expression, d’opinion. Même quand dialogue, parole, entente sont difficiles ou coupés le respect courtois reste toujours de mise.

Il s’agit aussi de ne rester focalisé que sur la difficulté à surmonter. D’éviter la crise aiguë. De choisir l’instant favorable pour s’exprimer. Il convient de bien formuler, formaliser l’accord entre juniors et parents de « règlement du problème » par écrit, voire aussi de le cosigner. Il sera aussi utile et bénéfique de souligner toutes les convergences de vues, de personnalités plutôt que les seules dissensions. Ce qui rapproche est plus important que ce qui divise. Le plus grand « dénominateur commun » positif est toujours bien plus important, significatif que le plus petit négatif. Ce qui rassemble doit l’emporter sur ce qui sépare-655 !

Se mettre à la place de l’autre est un bon procédé diplomatique pour résoudre les « guerres familiales » comme les blocages ou problèmes. De petits « conseils de famille » réunissant les protagonistes concernés sont alors très utiles pour aplanir bien des aléas. Régulièrement concernant des sujets prédéfinis avec des durées afférentes imparties. Chacun s’exprimera à tour de rôle. Ce qui sera décidé sera noté par écrit. Tous s’exprimeront notamment les jeunes. Les griefs, attaques seront proscrits. Les différentes tâches domestiques familiales seront équitablement distribuées. Tous les accords seront suivis.

Le tout en un climat détendu et chaleureux évoquant aussi les choses positives, prévoyant des activités récréatives et agréables. Cela vaut pour tout type de famille, comme de configuration familiale. Classiques ou recomposés, bi ou monoparentaux, avec un ou plusieurs juniors. En matière d’éducation, de relation parents-jeunes la punition est moins productive que la discipline. La punition est une coercition-rétorsion ponctuelle ou régulière le plus souvent toxique pour tous. Qu’elle soit verbale, physique, privative. Il vaut mieux « prévenir que guérir » en éducation juvénile aussi.

L’autodiscipline est une conception éducative de rigueur. Qui responsabilise le junior, lui permet d’assumer les effets de ses pensées, émotions, décisions, comportements. Le jeune doit toujours pouvoir choisir, décider et agir de façon libre, autonome, responsable. Dans les limites du raisonnable, de ce qui est bon pour lui. Il gère son argent offert ou gagné par lui. Ses études et son métier. Ses loisirs récréatifs. Ses relations amicales et affectives. Ses attitudes sociales. L’autonomie en la matière augmente avec l’âge. Elle est limitée au temps du collège. Moyenne à l’époque du lycée.

Quand le junior est mineur. Importante à défaut même d’être toujours totale dans les études supérieures et dans la vie active pour ce qui est des majeurs. Le jeune apprendra d’autant plus et mieux qu’il expérimentera les effets de ses options, décisions par l’action et l’application concrètes. Les aboutissements ont trait aux actes juvéniles, non à lui-même. Le junior n’est pas condamnable mais seulement ses choix, agissements inappropriés. Le jeune n’est pas son comportement et réciproquement. Les attitudes inadéquates sont toujours à « amender » mais jamais le junior lui-même-656.

L’amour parental pour lui est inconditionnel quoi qu’il fasse. C’est l’acceptation de ses actes qui n’ira qu’à ceux qui sont légitimes et qui sera refusée pour ceux qui sont trop mal ou non fondés. Quand le jeune fait mal il s’agit de lui faire prendre conscience de l’effet néfaste de ses attitudes. En cherchant à savoir comprendre les ressorts des cognitions, affects et comportements inconsidérés. Pour que le  junior choisisse, décide et agisse à bon escient il est capital de lui permettre d’opter entre plusieurs possibilités idoines. Ensuite le choix de ce jeune lui appartiendra, les parents se devront de le respecter. Pour aider le junior à être responsable de ses actes les ascendants seront donc fermes, calmes, maîtres d’eux-mêmes, courtois.

Ils agiront plus qu’ils ne s’exprimeront. S’il y a possibilité d’options différentes les parents l’indiqueront clairement. S’il n’y a qu’un seul parti à prendre ils le diront tout aussi nettement. Ainsi le jeune ne sera pas leurré et choisira ou agira en toute connaissance de cause. L’on ne se contentera jamais de stigmatiser les « déviances » juvéniles. Or, les ascendants prendront aussi la peine de souligner les actes, résultats positifs des juniors. Les deux parents unis ou séparés prendront garde autant que faire ce peut d’être en accord sur l’essentiel des principes, exigences. Qu’ils soient alors éducatifs, cognitifs, émotionnels, comme comportementaux à transmettre à leur enfant. En sérénité. (Dinkmeyer, McKay, 1997)-657.


 

 

Hubert, seize ans, n’aime pas sa mère. Tout chez elle l’horrifie, l’exaspère. D’autant qu’elle a une fâcheuse propension à vouloir manipuler, culpabiliser son fils. Pourtant il ne veut pas la rejeter mais que l’harmonie règne entre eux, tout au regret de son enfance paisible. Devant l’incompréhension et l’incommunicabilité mutuelles Hubert multiplie les essais de vie audacieux, hasardeux. Ce qui signe son « passage initiatique » à l’âge adulte. Ainsi vont les nouveaux liens juvéniles aux parents en permanente recomposition. X. Dolan, (Réalisateur canadien contemporain) a écrit le scénario de ce film, J’ai tué ma mère, à seize ans.

Il y joue le rôle titre, le réalise à vingt ans ! (Film cinématographique autobiographique, Canada, 2009)-658. Nouvel exemple illustrant une fois encore que « la valeur juvénile n’attend jamais les années » ! Il est donc particulièrement vain, inique, absurde de faire de la juvénilité une véritable « figure d’épouvante ». Alors qu’elle a tout au contraire le visage même de la générosité, l’ouverture, la créativité les plus extrêmes. Plus encore qu’à tous autres âges de l’existence !


 

 


– Amplifier la « Connaissance –

Scientifique Globale de Votre AndroJeunesse »


 

 

Tous vos besoins de jeune de quinze – vingt-quatre ans en terme de relation d’aide ne relèvent pas que de la psychothérapie. Soins, guérisons des perturbations psychiques. Ni même du coaching scolaire. Soutien, orientation, méthodologie des études et métiers. En France il y a encore un déficit fort dommageable en matière de conseil personnel pour vous, junior, vos développement personnel, réalisation de soi de jeune. Spécialisé en votre seule tranche d’âge. Votre génération en a fort grande nécessité en un monde si difficile, mutant, perturbé.


 

 

L’AndroJeunologie® s’attache à promouvoir l’épanouissement, la motivation, la pleine confiance en soi de la nouvelle génération. Il s’agit d’apprendre à réussir ses études, son travail, dans la vie mais aussi sa vie. Selon les priorités existentielles choisies de façon la plus lucide, éclairée. Dans le dépassement, la maîtrise de soi-même : stress, anxiétés, émotivité. Opter pour l’affirmation de soi, assertivité, non l’inhibition, la manipulation ou encore l’agressivité. L’objectif juvénile est de « devenir meilleur », d’optimiser toutes ses potentialités en tous domaines. De toujours donner l’optimum de sa personne pour soi-même, autrui, la vie-659.

L’approche est cognitive, émotionnelle, comportementale. Face à toute situation développer un mental solide, positif, serein, constructif. En pensées, sentiments, affects, émotions. Être capable d’actions, d’attitudes adéquates sur le terrain pour « avancer », atteindre tous ses desseins. De façon favorable, décisive, bénéfique pour tout jeune en quête. C’est pour cela que l’AndroJeunoConseil® aura été créé. Il s’agit d’éclairer, de guider, transmettre au junior les règles du « bien vivre », du quotidien en tous domaines spécifiques aux jeunes.

Si la thérapie soigne, si le coaching fait prendre conscience, l’AndroJeunologie® conseille. Ce qui n’aurait pas grand sens pour des adultes censés être capables en tant que tels de diriger leur propre existence en et par eux-mêmes. Or, cela revêt toute sa pertinence pour des jeunes en « apprentissage de vie ». L’objectif premier prioritaire de l’AndroJeunoConseil® est l’adultisme des juniors : maturité, autonomie, comme responsabilité des plus accomplies.

Les jeunes concernés vivent en un pays, la France, qui connaît une situation conjoncturelle et structurelle « délicate » en tous domaines. Sans doute plus encore qu’en certaines nations occidentales homologues. Nous sommes aussi le peuple d’Occident qui réserve l’un des plus mauvais sorts à sa jeunesse. Cette dernière en souffre cruellement. Au point, cas unique, de se sentir si souvent tellement agressée, maltraitée, discriminée qu’elle se jette sans cesse dans les rues. En protestations d’envergure à la moindre menace réelle ou supposée à son encontre.

L’AndroJeunologie® est donc « conseil des quinze – vingt-quatre ans mâles ». Or, elle est aussi science de la jeunesse. À ce titre elle se fixe pour principale ambition l’ « illustration de la chose jeune », aussi la « défense de la cause des juniors ». Contribuer à mieux faire connaître, comprendre les spécificités des jeunes : besoins, attentes, réalités de façon transversale, pluridisciplinaire. Inciter la société française, les pouvoirs publics hexagonaux à mieux traiter, accepter, intégrer la néogénération de ce pays. Souvent le junior n’est pas aussi épanoui qu’il le devrait. À l’âge de toutes les « passions » : envies, désirs et plaisirs.

Il n’a pas confiance en lui en un temps de conquêtes juvéniles si indispensables pour imposer sa potentielle marque adulte en construction. Il n’est pas motivé par son existence actuelle, ses occupations, études, son avenir à une ère de luttes, préparation capitales pour réussir sa vie. Alors ses atouts, aptitudes ne sont pas optimisés. Il y a un profond fossé et un déficit dommageables entre ses capacités avérées élevées et ses performances réelles décevantes. Face aux situations plus ou moins complexes, difficiles le jeune est handicapé.

Par ses pensées défavorables, émotions perturbatrices, actes et comportements inadaptés qui le desservent. Il manque d’estime, d’acceptation de soi, ne croit pas assez en lui, autrui, sa vie, il ne s’affirme pas. Le junior est démobilisé par manque de tout projet d’avenir ou par la fixation d’objectifs « inadéquats ». Il ne croit pas en ses capacités, à les réaliser ni que c’est possible. Il ne sait pas s’en donner les moyens et les mettre en œuvre, agir ni n’est capable de persévérer jusqu’au succès final. Avec ténacité, effort. Négativité, pessimisme, défaitisme, effacement, mal-être, frustration, échec détruisent violemment tout son allant-660.

Le conseil androJeunologique apprend de façon cognitive, émotionnelle, comportementale au jeune masculin à liquider tous ses préjugés. De déséquilibre, défiance, désinvestissement envers lui-même, les autres, son existence. En l’aidant à inverser tous ses mécanismes de croyances toxiques. Il s’agit de mieux contrôler, maîtriser sa façon habituelle défavorable de penser en la muant en idées constructives. En devenant capable de faire la différence entre sa réalité objective plus riante et son état d’esprit subjectif si maussade qui interprète tout de manière catastrophiste.

Avec une mentalité plus sereine, confiante, forte le junior devient en mesure d’agir. De cultiver des attitudes efficaces, pertinentes, réalistes et pragmatiques. C’est alors que la réussite, la joie de vivre et le contentement de soi jusqu’ici tant bloqués deviennent possibles et réalité. S’effacent les sentiments pénibles, paralysants d’insécurité, de peurs, d’inhibitions, de passivité, manque de foi. D’introversion et émotivité excessives, de stress, d’anxiété… Le jeune devient capable d’être heureux, de s’aimer, se réconcilier avec lui-même, est plus assuré. Il sait s’imposer auprès des autres, se motiver, « aller de l’avant ».

« Tenir toute sa place » en société, s’y intégrer. Ainsi le junior a acquis une force mentale intérieure solide face aux difficultés. Une action résolue, porteuse, déterminante devant les défis à relever. Des résultats fructueux, décisifs, constants au regard des desseins affichés. Par une meilleure maîtrise, maturité, mutation de sa personne comme de son quotidien usuel. Épanouissement, assurance, goût de vivre, d’entreprendre se substituent alors au marasme antérieur. Bonne hygiène et discipline de vie, emploi du temps plus rationnel, méthode de travail rigoureuse du jeune sont aussi revus, corrigés.

Équilibre, assurance, motivation vont mener à la plénitude, la positivité, l’optimisme, l’amour de soi, la confiance, la réactivité, la proactivité, l’action et le volontarisme. Ce qui permet la sérénité, le contrôle de soi, l’esprit de sécurité, paix, dynamisme, tempérance d’ouverture sur le monde. Bien-être, puissance consciente, inconsciente, subconsciente, détermination, succès sont l’aboutissement du suivi « anti-fataliste » d’AndroJeunoConseil®. Il s’agit de doper les talents, les capacités du junior. Il n’existe pas à ce jour en France de Jeunologie au sens de sciences de la Jeunesse-661.

C’est-à-dire une discipline nouvelle : globale, transversale, pluridisciplinaire. Constituant un domaine jeunologique de recherche scientifique à part entière. Enseigné en plein cursus complet d’enseignement supérieur en « Licence, Master, comme Doctorat de Jeunologie ». Formant des professionnels experts afférents au métier de jeunologue. Comme enseignant, chercheur ou praticien d’intervention auprès des juniors. Formations sur les jeunes, sur la nouvelle génération ès qualité et les professions de la jeunesse en tous domaines.

De la médecine, de la santé à la psychologie, psychothérapie, au conseil et au coaching. De la sociologie au droit. De l’économie à l’histoire et la prospective. De la littérature à la culture, aux arts, comme au cinéma. De l’ethnologie à l’anthropologie et la géographie humaine. De la théologie à la philosophie. Des sciences de l’éducation aux sciences politiques, aux études internationales, au champ des valeurs ou loisirs… Il n’existe pas encore de cursus complet enseignant la jeunesse ni surtout la façon adéquate de thérapiser, coacher et conseiller les juniors. Ni de diplômes liés. En jeunoThérapie, jeunoCoaching, jeunoConseil-662.

Les sciences de la jeunesse seraient donc l’étude générale des juniors de treize – vingt-cinq ans. De façon holistique en toutes disciplines scientifiques, tous registres concernant la nouvelle génération. Santé somatique, niveau de vie, moyens de subsistance, jeunes de la planète, famille, amitié, amour, sexualité, vie sociale. Socialisation, sociabilité, personnalité, psychologie, jeunesse du passé, comme de l’avenir, la notion de jeunesse, la recherche jeunologique. La formation des jeunes, l’emploi des juniors, les loisirs juvéniles, les pratiques culturelles, les valeurs, les croyances et idéaux.

Le statut juridique des mineurs et jeunes majeurs, les politiques de la Jeunesse… Les sciences de la jeunesse couvriraient ainsi les cinq grands champs de la personne et de la vie humaines selon le Pentagramme dit de Ginger©. (France, 1981). Physique-matériel, le corps. Cognitif-mental, l’esprit. Psychique-affectivo-émotionnel, le cœur. Sociocomportemental-relationnel, autrui. Spirituel-des valeurs, l’âme. La sphère physique & matérielle concerne le corps biophysique anatomique, comme les conditions, niveau de vie matériels, socioéconomiques, financiers du junior. Ce qui le fait « vivre ou survivre ».

La sphère cognitive & mentale a trait aux pensées, à l’intellect, au raisonnement cérébral du jeune. La sphère psychique & affectivo-émotionnelle regroupe la personnalité, psychologie, le caractère juvéniles. Les liens affectifs, amicaux, amoureux et sexuels, les émotions et sentiments du junior. La sphère sociocomportementale & relationnelle se relie aux réalités, circonstances, événements de la vie sociale, sociétale du jeune. Aux paroles, comportements, actes et abstentions qu’il peut être amené à adopter ou pas, aux liens avec autrui qu’il est susceptible d’y développer.

Cela concerne la personne du junior à l’égard des autres, pairs ou adultes, comme acteur en interactions sociales dynamiques. Puis la sphère spirituelle & des valeurs relève des idéaux, principes moraux, de vie inculqués au jeune. Également acquis, cultivés par lui-même. En tant qu’être humain ayant désormais maturité, aptitudes à concevoir sa propre philosophie d’existence. Une représentation, conception personnelles originales de sa personne, d’autrui, de son dessein, comme destin d’ici-bas ante mortem-663.


 

 

Tanguy, vingt-huit ans, vit encore et toujours chez ses parents. Pourtant il est déjà diplômé de deux Grandes écoles, enseignant même au sein d’une troisième. Il prépare un doctorat en Sinologie et est multilingue. Il gagne sa vie et pourrait prendre son indépendance. Or, il préfère demeurer au foyer familial, adorant ses parents, les couvrant de louanges, marques d’affection. Toutefois il y vit comme à l’hôtel en client de prestataires de services. Ce qui fait que ses ascendants ne le supportent plus. Tanguy annonce en outre que sa thèse sera retardée. Cela en est trop pour ses parents qui décident de le faire fuir en lui rendant la vie impossible. Rien n’y fait ! Le père se résigne donc à louer au fils un studio alors qu’il s’y refusait avant.

Or, la solitude de Tanguy lui cause des « crises d’angoisse » qui le font vite revenir. Avec désormais une discipline de vie imposée draconienne. Les revenus du garçon devenant indécents ses parents l’expulsent. La Justice le fait réintégrer or, il finira par partir de lui-même, la cohabitation devenant « impossible ». Il fondera une famille en Chine. Le lien parents-jeunes adultes n’est pas de tout repos surtout en cas d’ « abus de coexistence prolongée » ! (Tanguy, comédie de cinéma du réalisateur français contemporain É. Chatiliez, France, 2001 / P. Hofman, psychologue français contemporain, L’impossible séparation – Entre les jeunes adultes et leurs parents, essai de psychosociologie, France, 2011)-664.


                

                     


– Maximiser Votre « Créativité Naturelle » –

Inhérente de Garçon Jeune


 

 

Votre créativité de junior est corrélée au processus psycho-intellectuel qui vous conduit à relier des éléments, situations, occurrences. Ce qui génère vos découvertes, idées, pensées, émotions, postures, comportements et actes uniques. Bénéfiques et propices en certaines conditions, réalités. Certains évoquent la notion de flux ou « état de grâce » dû à votre inventivité intense, ardente, productive, fructueuse. Qui vous transporte, fait avancer et oublier tout le reste.


 

 

Il s’agit donc d’user d’aptitudes propres pour susciter des concepts, réalisations novateurs, inédits au service de l’humain. La jeunesse est le temps privilégié de la créativité qu’il convient de favoriser, d’encourager chez elle. Tout jeune est capable d’inventivité. Avec imagination, efficacité. Cela implique expérimentation, savoirs, connaissances, savoir-faire et être, faire-savoir. De la disponibilité en temps, efforts, patience, ténacité, persévérance. Enthousiasme, positivité, ouverture d’esprit en tolérance pour soi-même, autrui. En liberté, indépendance, anticonformisme, audace, hardiesse, parti pris iconoclaste. La nature juvénile est le défi.

Sans autolimitations, peurs du jeune. En acceptation de l’irrationalité d’une vision subversive. Réfutant ce qui est habituellement admis, reconnu, prédéfini en la matière concernée. En humilité consistant à s’ouvrir à la « comparaison » de ses découvertes avec d’autres que les siennes. À la critique constructive en saine concurrence et compétition pour le progrès de tous. Ce qui permet de dessiner des types d’approches différentes pour un même postulat. Le tout de façon reproductible à l’infini dans le temps, l’espace.

Quels que soient les choses, les gens, les circonstances, situations et événements. L’aptitude du junior à inventer, créer, innover relève de l’expérimentation des sens, aussi psychomentale. Le savoir relié à une problématique, un défi et un objectif conduit à des modes inédits de cognitions, d’affects, d’attitudes fructueux. Cette si « magique alchimie » est le fruit de la recomposition de réalités préexistantes. Qui n’ont de valeur « originale » que reliées les unes aux autres. En logique de pur volontarisme juvénile, volonté ardente, motivation aiguë d’optimisme salvateur-665.

De pensée favorable du jeune, de foi en soi, ses capacités, compétences. En son projet, sa quête, sa recherche et en l’avenir. La croyance positive permet la pleine confiance en soi donc la volonté puis la motivation. En vérité l’action inventive, créatrice puis en conclusion le résultat. Il y faudra de l’entraînement, une capitalisation de potentialités, un lent processus maturatif, évolutif. En ascèse personnelle. Ce qui impliquera moyens et vrai don de soi. La créativité juvénile est un travail de remaniement mental rendu possible de trois façons. Qui consistent à mettre en valeur, amplifier, stimuler.

La valorisation implique toujours qu’une idée valable sera positive, non plus négative, que ce qu’elle représente sera très bénéfique. Un apport, un progrès, une avancée, un plus de l’après par rapport au manque, au moins de l’avant. L’amplification part de la pensée positive pour aboutir à celle créative. L’impact d’une idée est grossi pour obtenir des recoupements inédits et fructueux. Seul ou en groupe. La stimulation produit des idées du junior en quantité maximale. Pour obtenir plus de chances mathématiques par la loi des grands nombres, de parvenir à la meilleure qualité finale-666.

Le principe est de se réserver le plus grand choix cognitif possible pour ensuite ne conserver que le meilleur. L’inventivité des jeunes fait donc passer de la masse conceptuelle ordinaire maximum à un substrat élu minimal de résultats d’excellence. En toute liberté, sans autre limitation que celle de l’intelligence. L’inconscient, le conscient, le subconscient, le rationnel, l’irrationalité jouent un rôle majeur dans l’inventivité juvénile. Les connexions neuronales du junior se créant, s’activant à cette fin. La nature créative d’un processus s’évalue à l’aune de ses résultats.

Quatre critères ont été définis à ce sujet. La fluidité, la flexibilité, l’originalité, la sophistication. La fluidité reflète la somme d’idées survenues correspondant à un champ donné. La flexibilité est l’aptitude à cogiter en ce qui concerne des domaines très différents. L’originalité s’applique à la rareté, l’exception, ce qui est spécifique, différent. La sophistication correspond à ce qui est évolué, abouti, complexe, d’excellence, de haute qualité technique, intellectuelle de réalisation. Le cheminement créatif du jeune suit quatre étapes majeures : préparatoire, incubatrice, de découverte, vérificative. Phases inventives idéales.

Il s’agit d’un processus progressif, successif. La préparation inventive du junior est une réflexion, des recherches très actives pour lancer le processus créatif. L’incubation est une imprégnation mentale consciente / inconsciente de type résolutif. Le problème devient peu à peu solution par recomposition, construction, déconstruction, reconstruction. La découverte ou « état de grâce, flux » fait résoudre le problème comme par enchantement en sorte de « miracle salvateur » surgi de nulle part. Une recomposition subconsciente juvénile s’opère, qui donne tout son sens à ce qui était jusqu’alors à l’état de latence, d’indétermination.

La vérification est la mise à l’épreuve de la réalité, l’expérimentation du processus cognitif ayant conduit à l’invention. La mentalisation s’opère par le fonctionnement des deux hémisphères du cerveau par les communications électriques entre eux. Le gauche est celui de la « pure » logique, des séquences, de l’analyse et la rationalité. Le droit est global, intuitif, réactif. Le cerveau du jeune est donc triple. Le cerveau reptilien, celui des pulsions primaires, œuvre en situation de stress fort important, se focalise surtout sur les tâches à réaliser et l’action.

Le cerveau limbique juvénile est celui de la mémoire, de l’affectivité, des émotions et des apprentissages. Le cerveau néocortical est celui de l’abstraction supérieure, de la pensée, du langage, de l’imagination. La créativité use des deux hémisphères du cerveau et de ses trois composantes. Quatre grands « profils de créativité » peuvent être distingués. Celui de la compréhension, de l’action, l’adoption et aussi de la projection. La créativité compréhensive consiste à vouloir surtout saisir les choses en modélisation dite hypothético-déductive sur production de preuves. L’emporte la logique factuelle, structurée, analytique.

L’essentiel ici est la préparation. La créativité active du jeune se base sur l’organisation planifiée, les réalités de façon structurée, rigoureuse, sûre et formelle. Cela repose sur la vérification. La créativité adoptive est liée à l’affectivité. Priment l’intuition, le ressenti émotionnel, les relations à autrui, les interactions, l’écoute en groupe. L’incubation domine. Échanges multipolaires et qualités du junior dominent. Puis la créativité projective est celle du concept synthétique et imaginatif. Intuition et intellect s’imposeront de concert en élucubrations très fécondes-667.

La phase inventive de découverte est privilégiée. Les perceptions du jeune sont sensorielles et mentales, dépendent donc des cinq sens et des pensées, émotions et comportements. L’attention rend sensible aux gens et aux choses. La perception fait ressentir des stimuli et données informatives primaires. Que l’on relie à des vécus antérieurs. En les interprétant en un sens donné pour agir. La créativité inventive, l’inventivité créative sont rendues possibles. En concevant toute chose en maximum de perspectives inédites, diverses, complémentaires.

Ce qui permet de varier, d’enrichir l’analyse, la compréhension, la découverte juvéniles de la façon la plus originale, globale, complète possible ! Percevoir avec bien plus d’acuité et de finesse implique l’effort de sortir du ressenti et de la pensée conventionnels convenus. Communément admis, prédéfini. Pour s’obliger à concevoir et à raisonner de façon moins automatique, banale, plus aboutie et audacieuse. Pour bien percevoir, il faut être attentif et pour être attentif, il convient d’éviter les routines, répétitions, habitudes, réflexes automatiques préconditionnés. Par l’acuité vigilante d’excellence. Qui permet au junior d’être clairvoyant.

En matière de cognitions, d’affects, d’attitudes, d’actes juvéniles. Sinon cela fige en « pilotage à vue mécanique ». Au lieu de « naviguer en plein océan, haute mer le jeune se contente de faire du cabotage le long des côtes terrestres ». Au lieu de créer de façon fort innovante il reproduit à l’identique. Il est réactif, non actif, proactif ou interactif. Il vivote, végète alors misérablement au lieu de vivre à plein en plénitude. Tel « le petit poisson rouge habitué à tourner en rond en son petit aquarium, qui lâché en grand bassin continue à se limiter à son ancien périmètre réduit ». Par réflexes d’habitude.

La routine rassure or, elle prive des bienfaits de la nouveauté. Le changement inquiète le junior mais est porteur de ferments fort bénéfiques. Il est donc positif de « quitter ses rails » frileusement tout tracés pour cheminer en liberté, hardiesse vers l’audace créatrice. Chercher, trouver une solution à un problème résulte d’un blocage, une difficulté, une frustration, une gêne. Cela conduit à percevoir cette réalité comme une anomalie à résoudre, dépasser. Pour aboutir à un résultat, une situation meilleurs, plus satisfaisants. De nature à faire progresser le jeune de façon fort décisive-668.

Établir le constat du problème, des inconvénients afférents, subséquents du junior conduit à trouver des idées de solutions. Des plans d’actions, d’avancées préventives, réparatrices ou résolutives. Pour progresser. Pour être créatif la première étape consiste à se mobiliser. Cela signifie réunir un maximum d’informations possible. Réfléchir seul comme en groupe de brainstorming, stimulation d’intelligences, d’émulation. Le lancement de débats, propositions. Puis seules les idées les plus fructueuses, prometteuses, adéquates sont retenues. Cela permet alors de faire émerger de grands schémas de pensée fondamentaux.

Les objectifs prioritaires, idoines, les meilleurs du jeune seront dégagés. Avec les bons critères suivants : simplicité, caractère évaluable, accessibilité, faisabilité, comme limitation dans le temps. Tout démarre en posant une question nette, exacte, valable de façon brève, limpide, objective car seulement factuelle, pragmatique. Une telle interrogation appelle forcément une réponse, solution. La qualité de la créativité juvénile est re/liée à celle de l’expression de la question initiale d’investigation. Partir de bons postulats de base fait aboutir à des résultats décisifs optimaux.

Ce questionnement du jeune sera fondé sur l’action volontariste, sur la solution possible, non sur le problème. Il sera optimiste, positif, favorable, constructif, en esprit de vaincre et gagner. Il sera tenu plein compte de toutes les hypothèses, les issues possibles. Toutes les implications, tous les protagonistes en cause, toutes les réalités structurelles, conjoncturelles en jeu seront pris en considération. Sans exclusions ni exclusives. En pensée et émotions, comportements, actes. Toute quête conduira impérativement à une solution juvénile basée sur l’action tangible possible, à logistique accessible.

Au lieu de s’appesantir de façon stérile, négative, inopérante car impuissante, pessimiste, contre-productive. Car la seule question qui vaille est : « Que faire, comment agir pour bien, avancer » ? De façon réactive, active, proactive, interactive, résolue, tonique et volontaire. En s’exprimant au présent et pour une action, un changement, progrès, une solution, réussite immédiats du junior. Le conditionnel, le futur impliquent le doute, l’indétermination. Le passé ne sert quant à lui qu’à établir des réalités factuelles déjà avérées, ce qui est déjà totalement révolu, caduc, obsolète, inerte-669.

Les expressions négatives, interronégatives juvéniles seront bannies. Les pensées et formulations positives privilégiées. Le positif prédisposera au positif et le négatif au négatif, que l’on se le dise en un pays de France à l’esprit systématiquement « chagrin ». Alors il y a sécrétion hormonale euphorisante de lulibérine en l’hypothalamus quand le négatif fait fabriquer l’hormone du stress, l’adrénaline. Le registre des solutions potentielles sera le plus ouvert possible pour stimuler l’émission de « fructueuses trouvailles ». Les questions seront donc ouvertes plutôt que fermées, au pluriel, jamais au singulier !

La réflexion de groupe intégrant sans exclusion les juniors intéressés sera favorisée. Ne dit-on pas que « plusieurs intelligences valent mieux qu’une seule » ? Pour créer il est impératif d’assembler entre eux des éléments disparates, indépendants, étrangers les uns aux autres. Lesquels ne signifient rien pris isolément, séparément or, qui combinés entre eux finissent par prendre tout leur sens. Comme des « pièces de puzzle » disposées fort adéquatement. Tout d’abord chaque composante d’une réalité sera distinguée à part par le jeune en focalisation très concentrée.

Cela passe par le concassage, opération de transformations d’un sujet ou d’une réalité par dissection, fragmentation par le junior. En envisageant des usages ou remaniements inédits par mutation, métamorphose radicales complètes. Le champ concerné sera aussi séquencé, découpé pour en isoler les fonctions majeures en tant que « symboles de valeur ». Cela permet d’en déterminer les composants capitaux à changer pour en décupler le plein intérêt. L’analyse dysfonctionnelle permettra quant à elle de mettre en exergue les imperfections, les mécontentements.

Concernant une chose, une fonction, une situation et une réalité. Le jeune fera l’inventaire de ce qui à ses yeux ne va pas pour trouver des solutions correctives et d’amélioration. L’étude combinatoire opère une énumération de toutes les caractéristiques du champ en cause. Puis l’ensemble est classifié, ordonnancé par thématiques qui seront autant de grands domaines d’action, de modifications. Avec des ramifications hiérarchisées comme en généalogie. Les vecteurs de chaque branche seront combinés les uns aux autres. L’on pourra utiliser nombre d’assemblages juvéniles fort différents-670.

La bissociation se situe entre le procédé analogique et la pratique combinatoire. Elle tend à lier deux états, réalités différents pour mener au processus créatif de solutions. L’approche associative relie plusieurs thèmes ou idées par l’imagination en relations par « capillarité ». Un schéma mental permet de visualiser des pensées. En une optique d’associations d’idées du jeune venant au prononcé d’un terme, concept. Il s’agit de choisir un mot, thème principal et focal. D’y adjoindre en satellites tout autour tous les termes dérivés qui ont un rapport direct ou indirect avec lui.

En les reliant par des traits. Ce qui dope l’esprit de façon suggestive induite par des associations cognitives juvéniles. User de schémas mentaux mène à établir des passerelles causales d’effet, de proximité entre un thème précis et les bases aléatoires de la pensée. En « ramifications » successives pertinentes du junior en branches et sous-branches de type généalogique. Une variante consiste à fixer un terme, une notion, idée clé au centre. Par écrit sur une feuille de papier. En divisant la page en quatre à partir du thème central. Sur un quadruple axe fondamental haut, bas, droite, gauche, en quatre points cardinaux.

Nord, sud, est, ouest. Chacun d’entre eux symbolise les quatre caractéristiques majeures de la « thématique centrale » juvénile. Sur ces quatre axes : nord-est / haut-droit et sud-est / bas-droit, nord-ouest / haut-gauche et sud-ouest / bas-gauche figurent alors les qualificatifs définissant chacun de ces quatre grands axes fondamentaux. Puis au-delà par axe, toutes les réalités, implications et correspondances ou liens associés aux composants-marqueurs catégoriels des axes. Ainsi si l’on écrit au centre même d’une page le mot Jeunesse les quatre axes seront au nord : Âge de la vie. À l’est : Dépendance. Au sud : Représentation. À l’ouest : Dynamisme.

L’âge de la vie est caractérisé par l’apprentissage, l’avant-gardisme, les jeunes. La dépendance concerne la subordination, le conditionnement, les limitations. La représentation inclut le consumérisme, l’hédonisme, l’immaturité. Le dynamisme implique la vitalité, l’évolutivité, l’adaptabilité. L’apprentissage rassemble la formation, le-s diplôme-s et l’emploi. L’avant-gardisme : la créativité, l’originalité, l’audace. Les jeunes : les apprenants / travailleurs, la famille / l’affectivité, les loisirs / valeurs. Voyons la suite de ce diagramme-671.

La subordination junior groupe l’obéissance, la passivité, l’infériorisation. Le conditionnement : les addictions, le conformisme, la facilité. Les limitations : les efforts, astreintes, la probation. Le consumérisme se définit par le matérialisme, le gaspillage, la technophilie. L’hédonisme par : le laisser-aller, la jouissance, le confort. L’immaturité par : l’irresponsabilité, la puérilité, la faiblesse. La vitalité concerne santé, force, beauté. L’évolutivité : l’instabilité, le mouvement, la vitesse. L’adaptabilité : le changement, la réactivité, la plasticité du jeune. Un seul mot clé central donne quatre axes « directionnels » de réflexion.

Douze notions majeures. Trente-six qualificatifs de base. Ainsi de suite à l’infini ou presque jusqu’à épuisement du sujet. Soit pour notre exemple présent : cinquante-trois mots-idées pouvant donner lieu à encore plus de principes en ramifications exponentielles. Par recensement des concepts et associations d’idées issus d’une thématique générale de base. Puis assemblage synthétique des notions par familles, parentés, rapports, comme liens. Ensuite sont fixés les quatre « axes cardinaux » pour répartir fort logiquement les quatre grandes thématiques juvéniles déjà prédéfinies.

La technique de brainstorming : « remue-méninges » consiste à assembler toutes les idées de tous les jeunes concernés. Sous la supervision d’un coordonnateur. Puis le fruit de la libre réflexion collective est analysé, amélioré par tous les participants pour ne retenir que les plus fructueuses, prometteuses propositions. Cela peut aussi être réalisé en solitaire par un seul « chercheur-trouveur » d’idées lumineuses. Le principe repose sur les associations d’idées successives, progressives. Tout s’opère en liberté sans rien exclure a priori et de façon franche, spontanée, sans limites.

Sans nulle objection juvénile ou rejet critique négatif. Chacun est conduit à participer activement. Invité à réagir aux suggestions d’autrui comme tremplin pour en émettre soi-même d’autres encore en ramifications exponentielles. Chaque proposition nouvelle est alors retenue sans jugement aucun en stricte neutralité. Ce premier mouvement est réflexif, ouvert, prospectif. Ensuite seulement en deuxième étape analytique, sélective et décisionnelle toutes les idées du junior émises jusqu’alors sont classifiées. Par ordre d’importance décroissante débutant par les plus fécondes, finissant par les moins-672.

Elles sont perfectionnées, amendées, infléchies pour ne qualifier que celles qui ont trait le plus à l’objectif premier de la réflexion juvénile. De façon positive, constructive, productive, favorable. Par reformulation, structuration évaluative. L’association d’idées renforcée permet de relier deux réalités, données étrangères l’une à l’autre. L’analogie génère des idées en trouvant des points convergents entre plusieurs données ou états de fait. Il s’agit d’entrevoir d’autres facettes inédites des choses communes habituelles et d’apprivoiser ce qui sort de l’ordinaire.

L’analogie directe du junior fait comparer, remplacer tout ou partie des propriétés d’une chose avec les éléments d’une autre proche. Il est aussi possible ainsi de partir d’un champ familier pour aboutir à des données similaires en registres plus inconnus. Recensant les propriétés de ce que l’on connaît et maîtrise bien l’on peut trouver des traits communs avec la problématique que l’on se pose. Donc la solution afférente et subséquente du jeune. Un lien évocateur substituera tout ou partie des propriétés, traits d’une donnée ce, par des symboles, représentations. Qui les dépeignent le mieux, en stylisent l’apparence simplifiée.

Cela crée un meilleur entendement du junior, la découverte d’avancées. Les métaphores sont des comparatifs imaginatifs. De façon analytique et intuitive. Cela sert à éclairer ce qui est complexe par évocation explicative imagée quasi visualisée. Ce qui donne une dimension renouvelée, clarifiée, simplifiée à la problématique envisagée. Les symboles représentent un sujet de façon emblématique pour en synthétiser le fondement intrinsèque. Le sens profond immatériel de ses caractéristiques tangibles. Ce qui permet au jeune de délimiter le champ du problème, d’en trouver les ferments de solution, de le dépasser.

L’analogie fantaisiste relie de façon irrationnelle des données rationnellement étrangères les unes aux autres. Pendant le sommeil le junior rêve, son cerveau continue à agir. Raison pour laquelle des solutions n’ayant pas pu être trouvées de façon consciente pendant son éveil peuvent l’être de façon inconsciente durant le sommeil. Les préoccupations de la journée pouvant se recombiner la nuit pour lui livrer des indications utiles au réveil. L’appréhension consciente peut fort nuire à l’inventivité juvénile. Les idées les plus rationnelles ne sont pas toujours les meilleures-673.

D’où l’intérêt des rêves qui débarrasseront l’imaginaire du jeune des limites rationnelles sociétales. Il suffit ensuite de savoir interpréter, retenir les enseignements de ses rêves. De même la relaxation, le rêve éveillé, les modifications d’état de conscience permettent d’obtenir une prédisposition intermédiaire. Entre sommeil notamment profond et éveil. En une forme de méditation, somnolence. États dits seconds, hypnagogiques, semi-hypnotiques ou encore hypnotiques. Ce qui est souvent source d’images très instructives. Apaiser son esprit permet de produire des idées fécondes inédites.

La créativité juvénile est œuvre individuelle mais aussi collective. L’intérêt de la réflexion de groupe est d’augmenter le potentiel analytique donc les probabilités de trouver de bonnes idées. L’adage dit que : « Plus l’on est de fous, plus l’on rit ». De même plus l’on est nombreux, plus l’on est inventif grâce à la créativité d’autrui outre la sienne. Ce qui est typique à la jeunesse, temps d’apprentissages de toutes sortes et de natures pluriformes. En laquelle l’importance des pairs est cruciale, le travail en commun d’études ou autres des plus fréquents. Entre juniors congénères solidaires et complices.

De même que les loisirs, les engagements. En particulier l’intelligence juvénile multiple fait merveille quand le champ des compétences de chacun concerne un registre vaste, varié. Différent, complémentaire de celui des autres. L’idéal est d’associer des « profils humains divers ». Notamment des juniors à dominante cérébrale droite intuitive, gauche rationnelle, néocorticale abstraite, limbique émotionnelle et réflexive. Les individus à « cerveau intégral » sont rares. Le meilleur arrive du fait de la « conjonction » des forces de tous les participants. Alors il y a pour une cogitation donnée à la fois projection, compréhension, action, comme adoption concernant un thème de recherche fort créative.

Du concept même à l’expérience. Concernant la préparation et la vérification, l’incubation et l’état de grâce, de flux. Suite à la découverte de la meilleure approche, solution du problème initial. Le mieux est d’allier des jeunes de différents types cérébraux pour un résultat optimal. Chaque type pris isolément ayant ses « avantages et inconvénients », étant par essence toujours limité. Le nombre de participants sera réduit, dix au maximum, avec des centres d’intérêt, d’entente communs-674. Notamment pour l’objet du brainstorming. Regrouper une même génération, en l’occurrence juvénile – quinze – vingt-quatre ans – est un atout d’homogénéité indéniable. L’animateur junior ou adulte sera toujours neutre, encourageant et bienveillant. (Bouillerce, Carré, 2002)-675.


 

 

Camille est bouleversée par la mort brutale de son jeune fils lors d’un accident de la route. Elle ne parvient pas à surmonter son deuil, s’attache à Franck le meilleur ami du disparu à l’origine du drame. Le garçon accepte cette affection mais il comprend progressivement que ce lien excessif et abusif est néfaste pour lui. Tel est le synopsis du film Après lui. (Drame cinématographique français du réalisateur G. Morel, France, 2007). Hélas la mort de jeunes n’est pas rare, par accident, suicide, maladie, meurtre. Face à ce scandale absolu du trépas juvénile qui n’est pas dans l’ordre des choses les parents s’effondrent.

Ils ne s’en remettent jamais, gardent en eux leur vie durant la souffrance de cette si indicible blessure. Un très beau, émouvant livre poignant sur le sujet et de témoignages de parents touchés, anéantis, détruits en « rend fort bien compte ». Guilhem meurt à vingt-et-un ans d’accident. Denis à treize ans et demi d’accident. Rémi à douze ans de maladie. Alexandre à vingt-cinq ans d’accident. Jérôme à vingt-deux ans d’accident. Matthieu à treize ans de maladie. Xavier à quatorze ans et demi d’accident. Gilles à quinze ans de suicide.

« Pendant des jours et des jours l’enfant absent nous obsède, il est constamment présent en nos pensées. Une part de notre être sait qu’il n’est plus là, que nous ne le reverrons jamais alors qu’une autre refuse d’accepter l’effroyable réalité. La vie est toujours là, elle continue sans lui absurde, elle ne nous a pas quittés. Comment allons-nous poursuivre sans notre enfant qui malgré son absence est toujours si bien présent ? […]. La première onde de choc passée l’absence s’amplifie. À chaque heure du jour comme de la nuit le manque est là, lancinant, paralysant, terrifiant. Certains parents tentent désespérément de le combler, s’accrochant à l’enfant comme s’ils pouvaient encore le faire vivre en lui rendant la vie qui lui a été volée » !

La jeunesse et les jeunes sont tellement par pure essence le symbole même de la vie, l’espérance, la joie de vivre ! Nul ne peut donc imaginer, tolérer, accepter la mort d’êtres de douze, vingt ou vingt-cinq ans ! (J. Gril, psychanalyste française contemporaine, Vivre après la mort de son enfant – Des parents témoignent, récits & témoignages de nature autobiographique, France, 2007)-676.


 

 


[ VOTRE DISPOSITIF NEURO-AFFECTIVO-BÉHAVIORISTE ]

BIENVEILLANT, PRODUCTIF


 

 

Votre AndroJeunologie® est une « régénération » cognitive, émotionnelle, comportementale. Elle est aussi une « respiration » humaniste et de consolidation. L’AndroJeunoConseil® s’adjoint en outre le secours de la démarche-promesse la plus positive, constructive. Pour bien vous mobiliser, jeune homme.


 

 

Victoria, Les Jeunes Années d’une reine est une œuvre cinématographique qui « restitue » les débuts de parcours de la souveraine britannique. De son arrivée au pouvoir dès l’âge de dix-huit ans en 1837 à son mariage. Son très long règne sera exceptionnel, à la mesure de sa remarquable personnalité. Elle saura s’imposer par sa grande force de caractère dès son couronnement. Victoria du Royaume-Uni (1819-1901) est couronnée en 1838 et devient alors le premier monarque à s’installer au palais de Buckingham.

Elle épouse son cousin le prince A. de Saxe-Cobourg-Gotha (1819-1861) en 1840. Il sera même son plus proche conseiller politique. Victoria fait alors partir sa mère sans ménagement du palais royal. Les débuts de son règne voient déjà sa popularité grandir. L’année de son mariage un jeune garçon de dix-huit ans tente de l’assassiner. Son premier enfant naît. Elle rencontre le roi des Français Louis-Philippe Ier (1773-1850) en France, le reçoit en Grande-Bretagne.

Victoria est le tout premier souverain de son pays à voir un monarque français depuis le camp du Drap d’Or en 1520, plus de trois siècles plus tôt. Sommet entre Henri VIII, (Souverain anglais, 1491-1547) et François Ier. (Monarque français, 1494-1547). Louis-Philippe sera le premier chef d’État français en visite officielle au Royaume-Uni. Le règne victorien est l’un des plus longs de l’Histoire mondiale. Il voit la « consécration » de la monarchie constitutionnelle et de la démocratie parlementaire.

Nombre de souverains d’Europe seront issus de la famille de Victoria. Les premières années du règne sont décisives. Fort jeune, très peu expérimentée elle devra, saura s’imposer auprès de sa famille, comme d’un personnel politique rétif. Elle parviendra peu à peu à gagner le cœur de ses peuples. Exemple fort éclatant d’une jeunesse s’affirmant par ses vertus propres ! Lesquelles trouveront à s’exprimer dès les débuts sans avoir à attendre la maturité du règne. (Victoria, Les Jeunes Années d’une reine, drame historique britannique de cinéma du réalisateur canadien contemporain J.-M. Vallée, Royaume-Uni, 2009)-677.


 

 


– Votre AndroJeunologique Régénération –

Cognitive, Émotionnelle, Comportementale


 

 

Remanier est un verbe de 1250. Il signifie « modifier – un ouvrage de l’esprit – par un nouveau travail en utilisant les matériaux ou une partie des matériaux primitifs ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-678.


 

 

L’AndroJeunologie® mobilise toutes les qualités et énergies ou aptitudes du junior masculin. Elle en use au mieux dans sa progression. Faisant appel aux meilleures d’entre elles. En suscitant également de nouvelles. Réorientant, optimisant celles qui seraient moins pertinentes. L’AndroJeunoConseil® est cognitif, émotionnel et comportemental. Il ne méconnaît pas pour autant les « bons apports » d’autres pratiques supportives.

Systémique, intégrative, transpersonnelle, psychodynamique. Le cognitivisme, l’émotivisme, le comportementalisme consistent à influer positivement sur les pensées, émotions des jeunes. Pour « bonifier » leurs réactions, attitudes, modes de vie, actes, mentalités, comportements. Ce qui est groupé sous le vocable d’éthologie ou biopsychologie de l’humain. En l’intérêt même de ces juniors. Le cognitivo-émotivisme réoriente les autosuggestions négatives par rééquilibrages positifs, confiants et sereins.

Il fait valoir au junior la différence très notable entre la réalité objective et son interprétation subjective inappropriée. Ainsi le jeune qui manque de confiance en lui s’imagine-t-il que si son groupe de pairs s’esclaffe à son arrivée c’est qu’il se moque de lui. En réalité l’objet de l’hilarité générale concerne une plaisanterie innocente parfaitement étrangère de l’un des protagonistes. Tout ceci n’est donc nullement de la dérision à l’encontre du nouveau venu ! Le comportementalisme éradique les habitudes et pratiques juvéniles indésirables.

Il les remplace par des stratégies bien plus bénéfiques pour réussir. Vision existentielle apaisée, pertinence, foi en soi, son destin sur un mode plus constructif, favorable, comme positif pour s’épanouir, réussir. Il s’agit de changer sa façon mentale de voir les choses pour ensuite être en mesure de modifier ses affects, attitudes, actes inadéquats. Appliquer sa nouvelle donne psychique plus acceptable sur le terrain. Par exemple un jeune utilisant des écouteurs audio pour s’endormir en musique continue et à décibels excessifs risquera à terme une surdité.

Du fait d’un usage nocturne répété dans le temps jusqu’au réveil diurne. Il sera mis en garde, arrêtera sa « manie » nocive. Il en est de même pour son camarade qui, quant à lui, ne trouve rien de mieux à faire que de garder son téléphone mobile allumé. Toutes les nuits sous son oreiller à proximité immédiate de son crâne ! L’on sait la dangerosité des ondes ainsi émises pour le cerveau en développement d’un jeune en phase intense de puberté et croissance ! Lui aussi sera invité à changer-679.

L’approche du suivi androJeunologique est cognitive et émotionnelle car elle part des schémas mentaux : pensées, intellect, raisonnement, comme aussi des affects. Pour aider le jeune à maintenir et renforcer les cognitions, émotions positives. Améliorer, rectifier celles qui sont mitigées. Contenir, désamorcer, annihiler idées et affects négatifs. L’AndroJeunologie® est comportementale car elle agit aussi sur les attitudes choisies et les actions réalisées. Les paroles, mutismes, inactions, omissions, adaptations, résiliences, évitements et abstentions. Pour « doper » les actions idoines réussies.

Corriger celles qui laissent encore à désirer ! Combattre, éradiquer celles qui sont ratées, voire toxiques. Il s’agit que des façons juvéniles de penser et ressentir plus adaptées, bénéfiques conduisent à des comportements du même ordre. En bonne logique, continuité. Des pensées constructives mènent à des émotions plus équilibrées donc à des agissements appropriés et des attitudes favorables. Ce qui donne des résultats bien plus fructueux et en réalité une vie plus heureuse. Le jeune est et a, paraît, agit, parle ou omet selon ce qu’il pense, éprouve.

D’où l’intérêt de cogiter, ressentir sainement, productivement pour parvenir à des actes bien dirigés. Donc à des effets satisfaisants et prometteurs pour lui. Selon ses objectifs. Cette optimisation maximale des potentialités est le dessein cognitif, émotionnel, comme comportemental de l’AndroJeunoConseil®. Le cognitivo-émotivo-comportementalisme est scientifique car conçu, éprouvé comme tel. Il repose sur une base philosophique car il est axé sur des valeurs, croyances que le junior lui-même développe. Sur sa personne, autrui, l’univers. Cela l’encourage à acquérir, étendre, faire fructifier idéaux, affects, actes favorables adéquats.

Aptes à lui permettre de rebondir, s’intégrer, s’autonomiser, s’épanouir, grandir, se motiver, avoir confiance, réussir selon ses buts existentiels… Il s’agit de tenir compte des autres et du milieu, contexte de vie. En apprenant à influer positivement sur eux si cela est possible et souhaitable. D’autant que les facteurs exogènes ont un impact sur la personne endogène du jeune. Surtout en sachant infléchir pensées, émotions, comme comportements pour mieux vivre. Ce qui change favorablement la façon dont le junior se perçoit ainsi que les autres humains et tout son environnement.

L’approche de consulting androJeunologique cognitive, émotionnelle et comportementale insiste donc sur les attitudes mentales, affects et l’action pour progresser sur la voie de la vie en sagesse. La pratique est volontariste car elle s’attache aux solutions, buts à atteindre plus qu’aux difficultés et souffrances. Au présent et à l’avenir plus qu’au passé. Le but est l’accomplissement de son dessein via les cognitions, les affects et actions sur la base des réalités émotionnelles, d’attitudes. Pensées, croyances, émotions juvéniles sont issues du rapport de cause à effet entre les circonstances, occurrences, cogitations, comportements.

Les sentiments, le sens ou l’interprétation subjectifs que le junior accorde à un événement objectif suscitent des réactions émotionnelles, comportementales. A priori les occurrences positives réjouissent quand les négatives abattent. Or, la perception, l’évaluation de ce qui est négatif peuvent être excessives, exagérées, voire faussées. Ce qui perturbe de façon très déraisonnable par une appréhension bien trop pessimiste et noire même. Quand il y a perturbation émotionnelle il s’agit d’isoler les cognitions, émotions, certitudes, interprétations induites.

Une analyse juvénile, un sens donné plus distanciés, équilibrés, précis, bénéfiques quant à des faits négatifs… Cela permet des réactions émotionnelles, comportementales, plus positives, modérées, rassurantes. Plus de lucidité, de réalisme, comme moins de fantasmes, de réécriture personnelle alarmiste, catastrophiste. Élucubrations et perceptions créent des attitudes afférentes, subséquentes. Ainsi tristesse, peur, stress, anxiété, émotivité excessive peuvent fortement conditionner des addictions, assuétudes autodestructrices. Des épisodes solitaires et de déprime du jeune. Des syndromes d’évitement en manque d’assertivité-680.

Il convient de prendre pleine conscience du vecteur originel perturbateur. Des représentations mentales existentielles et du sens que le junior accorde à toute réalité vécue tant d’un point de vue interne qu’externe. Puis des effets générés en matière physique, psychique. Comme spirituelle, comportementale, d’action, de pensées, sentiments, d’émotions et d’intellect… En résumé les faits, sa perception, les conséquences pour le jeune. Penser positivement le rend plus objectif, optimiste et donc plus heureux.

S’il est malheureux cela vient souvent de sa mauvaise façon de cogiter et d’appréhender la vie, autrui, lui-même de façon fort négative, subjective et défaitiste. Ce qui fausse son jugement, son vécu. Ce qui l’égare, lui livre des enseignements abusifs, erronés et distordus. Le tout de façon dramatisée. Le syndrome de la stratégie mentale, émotionnelle, comportementale du pire ou catastrophisme convainc d’un « grand malheur ». Du simple fait d’un fait négatif limité. Par pessimisme et manque de confiance en soi juvéniles. Il s’agit de savoir raison garder. Relativiser, se distancier, remettre les choses à leur juste place. Prendre du recul en ménageant un filtre entre soi et les choses.

D’analyser les faits de façon bien plus rationnelle, moins inquiète. De passer en revue les éléments avérés, non fantasmés, corroborant ou non ses raisons d’alarme. De se focaliser sur les solutions, les aides possibles pour faire face au mieux plutôt que sur la problématique elle-même. « Le pire n’est jamais sûr », tout junior est apte à surmonter les revers, obstacles même importants. Bien plus que susceptible de s’effondrer au moindre aléa. Évitant aussi le manichéisme qui ne fait entrevoir que les extrêmes. Sur le mode bipolaire déséquilibré et euphorique ou dépressif du « verre débordant ou vide mais jamais à moitié plein ».

Parfois « à moitié vide », ce qui n’est guère mieux. Que le jeune soit donc plus indulgent et lucide sur les vraies réalités et leur plus juste perception. Plus raisonnable et nuancé. Être faillible et perfectible, comme valeureux, inestimable est le lot du genre humain. Cela n’autorise ni à s’accabler pour tout et rien ni à se porter aux nues au moindre prétexte. Les prédictions négatives sont délétères, nocives car synonymes de prophéties autoréalisatrices. Imaginant toujours le mal, si convaincu du pire, cela perturbe profondément le junior, le désespère-681.

Risque souvent de se produire car les croyances influent fort sur la réalisation des choses. Positivement quand elles sont optimistes mais hélas autant négativement quand elles sont pessimistes. Le jeune dirige ainsi son subconscient qui s’empresse alors d’exécuter tous les ordres qu’il adresse consciemment ou inconsciemment à son cerveau. D’où l’importance de penser positivement, de croire au meilleur, non au pire. Le pire n’étant jamais assuré, il est donc de son intérêt d’espérer plutôt que de craindre.

Ne pas croire en tous les possibles positifs en juvénile espérance prive de bien des réussites, joies, faute même de tenter sa chance par pur défaitisme. Renoncer par avance et sans même prendre la peine d’essayer ! Alors pour en avoir le cœur net, que le junior vérifie la réalité existentielle en agissant selon ses buts légitimes, l’objet fondé de ses vrais désirs. « Sans peur et sans reproche » ni honte ou culpabilité. Accepte de prendre des risques raisonnables, calculés quand cela en vaut la peine. Les avantages escomptés en cas de réussite absolue sont généralement plus grands que les inconvénients de l’échec relatif. Le pire est de ne rien tenter par peur d’échouer-682.

Les mauvais tours passés n’impliquent jamais que les tentatives ultérieures juvéniles seront du même « acabit ». Il n’y a pas de fatalité. « La roue tourne » ! Il faut s’acharner jusqu’à la victoire finale. Effort, patience, ténacité, persévérance « payent à la longue ». Tout évolue. Les conditions même qui ont jadis mené à l’ « impasse » peuvent fort bien en toutes autres circonstances conduire à la victoire. Comme le démontre si bien l’histoire de l’humanité et des grands hommes. De l’ombre à la lumière et réciproquement, de la grandeur à la servitude et à l’inverse.

Ne jamais davantage trop se fier à ce que l’on croit que les autres pensent négativement de soi. Ou quant à leurs mauvais procédés potentiels supposés. Avant de se convaincre hâtivement à tort que le jeune vérifie ses appréhensions inquiètes. La plupart du temps elles s’avèrent non fondées. D’autres causes que ce qu’il pense peuvent exister. Il peut se tromper. Si besoin le junior cherchera à se renseigner plus précisément. Ne confondant pas la réalité des autres et ses propres peurs, doutes, comme fantasmes. Conscient de ses pensées négatives, les éprouvant chacune à l’aune des seuls faits avérés les plus concrets.

Sachant qu’en meilleur état d’esprit son point de vue serait bien plus serein, objectif. Sans preuve de ce qu’il pense rien n’est fondé. Souvent son pessimisme n’est que l’effet de ses émotions négatives, non des faits. Alors que le jeune fasse en sorte de retrouver sa paix intérieure et de temporiser. Ses émotions ne sont pas les réalités. Ces dernières doivent plus compter que les états d’âme. Trop souvent son interprétation irrationnelle, subjective, fausse et alarmiste l’emporte sur les états objectifs. Ce qui distord, pollue, parasite : et sa sérénité et les réalités telles qu’il les conçoit si mal par son filtre déformant.

Le junior surgénéralise. Il retire de faux enseignements globaux factices, illusoires à partir d’un seul ou de quelques éléments spécifiques particuliers réels et vrais. Le plus souvent la nuance, la relativisation correspondent plus aux réalités tangibles que l’exagération, la systématisation absolutistes. D’où l’intérêt de tout remettre à sa juste place, proportion quant au vrai contexte conjoncturel et structurel. De ne jamais porter de sentences juvéniles de valeur arbitraires, définitives, désobligeantes, contre-productives car négatives. Ni juger de façon péremptoire tranchante.

D’être objectif, juste, rigoureux pour éviter les anathèmes abusifs du junior. De même que les « encensements » excessifs à l’égard de soi et d’autrui. Le fait de toujours tout et tous y compris soi-même stigmatiser, évaluer négativement est un autre travers très courant à proscrire. Tolérance et indulgence sont de mise dans la fermeté, le réalisme et le refus de tout abus. Voyant les nuances et les gradations ainsi que les richesses si pluriformes des humains et de l’univers. Sachant distinguer entre les mauvais actes si condamnables et les personnes dont soi-même qui sont toujours « plus grandes que leurs fautes » même les pires.

Cela évite d’enfermer l’autre, soi en ses travers. Or, de lui laisser la chance d’évoluer positivement et de s’amender. La pensée juvénile impérative et d’obligation est nocive car rigide, comminatoire. Le mieux est la souplesse du jeune avec soi, autrui et le monde, sans lois, cadres et obligations excessifs. Le facultatif et la préférence l’emportent sur le principe absolu qui voudrait s’imposer. Ne jamais se préoccuper d’avoir une « bonne image » auprès d’autrui ni à chercher à plaire, faire plaisir, se plier inconditionnellement à ses volontés-683.

Il s’agit d’admettre que les autres aient leur propre ligne de conduite différente, non celle du junior. Ce qui conduit à accepter toutes les différences mutuelles, aplanir les divergences. Chacun conserve et cultive ses critères, renonce à prétendre régir ceux des autres et de l’univers. Cela rend bien plus serein. Car sinon si le jeune veut tout réglementer à sa façon et face aux aléas qui différeraient de ses points de vue il serait alors souvent fort dépité, malheureux. Qu’il abandonne ses « œillères et filtrages mentaux » qui ne lui font entrevoir que ce qui va dans le sens de ses convictions.

Occultant totalement ce qui va à l’encontre. À ses pires dépens car il a alors tendance à ne retenir que le négatif réel ou supposé chez lui-même ou autrui. « Oublier » délibérément le positif juvénile. Même de transformer à ses yeux du positif ou du mitigé en du neutre ou du négatif. Souvent par manque d’estime de lui-même il déifie les autres, se diabolise lui-même. Qu’il voie les arguments solides qui militent en faveur ou en défaveur de sa façon biaisée de voir. Le positif qu’il masque existe pourtant bien réellement ! Le junior a le choix de privilégier les « lunettes noires ou roses » !

Le jeune minore fort aussi le positif, majore le neutre ou le négatif en parti pris négatif et subjectif dommageable. Qu’il sache s’aimer en agréant les gratifications, reconnaissant ses vertus. Il peut aussi améliorer sa résistance au stress, aux déceptions, déboires, frustrations. Il pense que cela est intolérable, ce qui le blesse et fragilise à tort. Généralement cela est certes dur à admettre mais très surmontable. Alors qu’il accepte la déconvenue ce qui en atténuera l’effet pénible, le renforcera sur-le-champ et pour les « épreuves » à venir. Cela évitera atermoiements, procrastinations et anxiétés excessifs.

Pour mieux s’accoutumer à supporter les frustrations il s’agit de mieux s’en accommoder. Pour cela le junior peut se contraindre à faire « de suite, vite, bien » ce qui lui paraît habituellement relever des pires « corvées assommantes ». Se convaincre que même ce qui lui semblera le plus rebutant, détestable peut être supportable, supporté « sans mort d’homme ». Pour cela il peut alors abaisser le caractère inquiétant, rébarbatif et répulsif de ce qui l’incommode en son esprit. Ce ne sont pas les réalités mais leur appréhension par le jeune qui marque ce dernier-684.

Augmenter en lui sa capacité d’adaptation, de rebond : coping, résilience. Au lieu de faire l’inverse, ce qui aggrave les choses. Le junior souffre de trop s’autocentrer, personnalisant à outrance. Ramenant tout à lui, cela fausse son jugement, le heurte, culpabilise excessivement à tort. Le jeune n’est pas responsable de tous les maux de la planète et des autres. Il y a d’autres motifs, raisons, causes à effets parfaitement étrangers à lui-même. Qu’il voie tous les tenants, aboutissants exogènes qui lui échappent et non seulement endogènes qui le concernent directement.

Nous avons déjà vu que la lutte contre les pensées du jeune dites « automatiques réflexes négatives » est le but premier de l’approche cognitive, émotionnelle, comportementale. Il s’agit au préalable pour cela de noter pour chaque mauvaise cognition le fait qui l’a provoquée. Les pensées, affects, certitudes désagréables qui s’ensuivent. Les effets, interprétations et actes ou attitudes pervers générés. Il s’agit de bien comprendre, identifier le rapport entre la pensée négative entretenue et le fort sentiment pénible que cela induit. Ce qui corrobore une fois de plus le lien entre pensées, affects et actes juvéniles.

Pour s’inciter à cogiter plus positivement. Alors le junior sera en mesure de faire la différence entre élucubrations subjectives et hypothétiques négatives. Réalités factuelles, objectives et avérées. La négativité amène des pensées, émotions, comportements et actes négatifs. La positivité l’inverse ! D’où le haut intérêt à être positif ! Le recensement de ses états négatifs effectué, il s’agit d’établir des contre-propositions cette fois positives. Pour annihiler tout ce qui est défavorable, contre-productif, pessimiste.

Analysant, vérifiant la crédibilité, la validité, la pertinence ou non de chaque pensée juvénile négative. Puis établissant des alternatives positives pour chaque pensée, émotion, croyance, comportement, acte négatifs. Attribuant une notation de zéro à cent quant à l’efficacité de ses remèdes de remplacement sur son état d’esprit. Puis établissant une « stratégie de bataille » pour progresser, « vaincre ses démons ». En un aguerrissement permanent. Il est bon de toujours bien vérifier, éprouver l’authenticité de ses certitudes, de tester l’intérêt constructif de ses attitudes et actions. Par l’entremise des expérimentations du jeune qui sont toujours des plus instructives, utiles-685.

Le pire est généralement évité, le junior est capable de faire face aux aléas difficiles. Par l’introspection authentique et sans complaisance sur lui-même il s’assure que ses peurs et anxiétés ne reposent sur rien de tangible. Quelle que soit son intervention ou inaction. Face à une difficulté il s’agit de ne pas s’en tenir à une seule hypothèse explicative négative. Qui l’affecte car elle lui est défavorable, le culpabilise, dévalorise. Il convient d’en trouver bien d’autres pour ne retenir que la plus plausible, réaliste, probable. Celle qui correspondra le mieux à la réalité objective, avérée, positive.

Non à ses états d’âme pessimistes, négatifs, autodévalorisants. Les causes des faits auxquelles le jeune croit ne sont pas forcément les bonnes. Qu’il cherche les preuves de ce qu’il avance. Il verra que souvent il se trompe par excès de négativité, de négativisme, de désamour de lui-même ainsi que de diabolisation d’autrui, du monde. L’idéal est de se décentrer de soi et de ses pensées et émotions pour ne se focaliser que sur ce que l’on a à faire sur son milieu habituel. Sur l’exogène juvénile le plus constructif, utile et non l’endogène fort défavorable et donc toujours si improductif.

Sur l’action, non les peurs, doutes, ce qui contribue alors à se sentir plus fort, assuré et moins inquiet et vulnérable. Que le jeune commence par les situations les plus rassurantes pour finir par les plus délicates pour lui. Savoir bien écouter autrui en se concentrant sur lui, ce qu’il dit, non sur lui-même, ses réactions, sensations propres est un bon exercice. De se décentrer de soi et se focaliser sur les autres. De même quand l’on parle il s’agit de se concentrer concomitamment et alternativement sur ce que l’on exprime oralement par le verbe.

Soi-même et ceux qui écoutent leur perception et la sienne propre, le milieu naturel. Quand l’on est en environnement juvénile quel qu’il soit il est important de bien se pénétrer de tout ce qui y figure. Tout ce qui s’y passe et de tous les perceptions, pensées, émotions, comportements que cela suscite chez soi. En l’objectif de bien se concentrer. L’anxiété, le stress, l’émotivité, le manque de confiance, sentiment d’insécurité, de vulnérabilité, faiblesse. Autant de troubles profonds qui font alors se centrer négativement le junior sur lui-même. Autocentration qui ne fait que décupler le malaise ressenti sans apporter nulle solution-686.

S’appauvrir de l’essentiel. Prive des enrichissements de l’extérieur. Au lieu de se focaliser positivement sur les autres, l’environnement, le contexte concernés. Il est donc important pour être à l’aise avec soi, autrui de s’intéresser aux autres, à ce qui se passe, s’oublier soi. La pratique de la décentration juvénile de soi, de concentration sur l’action permet d’affronter des situations de plus en plus stressantes. Tout en étant de plus en plus à l’aise pour bien les vivre, en tirer le meilleur ! En oubliant ses peurs pour ne se fixer que sur le plaisir, tout l’intérêt de bien vivre tout ce qui se présente à soi.

Non plus passivement en subissant or, bien activement provoquant le meilleur. La pleine perception, lucidité du junior permettent de profiter de l’immédiat sans s’encombrer d’états d’âme, d’appréciations intempestives sur ce que l’on est en train de vivre. Il s’agit donc alors de simplement être conscient de la réalité présente sans pour autant porter d’appréciation dessus. De ne jamais s’appesantir sur les pensées anxieuses, négatives mais de les laisser s’estomper sans s’y arrêter. Bien relier pensées négatives, émotions nocives et comportements inappropriés qui en découlent est capital. Cela permet au jeune une prise de conscience rapide, efficace, une neutralisation-687.

Du fait de les percevoir comme considérations subjectives toxiques internes, non réalités objectives avérées externes. Le junior peut alors maîtriser le mal. En constatant que ce qui se passe en réalité dans les faits conjoncturels et structurels est plus inoffensif que ce que disent ses cogitations négatives ! Que le jeune prête donc la plus extrême attention à ce qui fait son quotidien, y compris au travers des tâches les plus modestes, anodines, humbles. Les émotions négatives sont saines ou malsaines.

Selon le contexte, les protagonistes en cause, l’intensité, les effets, les fondements, la façon de ressentir, de concevoir et gérer les difficultés… Citons le ressentiment, la peur, la honte et la déception, le malaise, l’envie et la culpabilité, la jalousie, les blessures et la tristesse… Tout l’intérêt est d’être conscient du fait que telle émotion juvénile négative est saine ou malsaine selon les circonstances. Pour bien éliminer celles qui sont toxiques, contenir les autres. Lesquelles pourraient devenir à leur tour nocives si on les laissait déborder, prendre des proportions excessives donc délétères.

Pour un même type de sentiments et de ressentis négatifs il y a les pensées, émotions, comportements afférents du jeune. Si ces derniers sont pour lui accablants, blessants, culpabilisants ce qu’il éprouve sera malsain. Si son appréhension des choses est dure or, relative et surmontable, le touche mais sans l’abattre, le responsabilise sans le stigmatiser la réactivité du jeune est saine. La rigidité mentale d’exigence, d’impératif conditionne les émotions négatives malsaines. Quand la souplesse psychique de latitude et de préférence induit les émotions juvéniles positives ou négatives saines.

Dans le premier cas il y aura « rage » en cas de désappointements. Dans le second, simple contrariété. Ce qui est déjà moins lourd, mutilant à gérer et vivre. L’émotion négative saine est liée à un comportement favorable raisonnable. Donc bénéfique. L’émotion malsaine, à une attitude contre-productive excessive. Donc mauvaise. Ni l’indifférence ni l’accablement ne conviennent mais la « juste responsabilité de bon aloi ». Le même raisonnement peut être tenu quant aux émotions du junior positives, saines, équilibrées, bénéfiques. Outre celles négatives, malsaines, polluantes.

Par exemple la joie juvénile simple, équilibrée résultant de l’annonce positive d’une bonne nouvelle est saine car fondée, normale, modérée. Or, l’euphorie maniaque suscitée par un état second de type bipolaire est malsaine car artificielle, irrationnelle, hors de proportion. Différence entre le « pathologique » et ce qui relève de la bonne santé psychique. Pour s’en sortir il s’agit d’affronter ce qui trouble fort au lieu de l’éviter. Plus l’on combat, moins l’on a peur. Plus l’on évite ce qui perturbe, plus l’on est tourmenté.

Annihiler les mauvaises émotions du junior consiste à lutter contre les certitudes délétères, les remplacer par des adhésions, croyances bénéfiques. Outre l’évitement, les addictions, dépendances, les dissimulations, la procrastination constituent aussi les pires façons de ne pas résoudre ses difficultés. Le mal-être ne saurait être prétexte à isolement, inactivité. Ni à volonté abusive de maîtrise de tout et de tous y compris soi-même. Ce qui ne fait qu’aggraver le malaise. L’acceptation, le renoncement, le lâcher-prise sont plus efficaces. Il convient d’accepter l’idée d’incertitude, de doute, risque. Car cela fait tout autant partie de la vie du jeune que sa sécurité même-688.

Sous peine d’être fort angoissé, malheureux. Car l’on ne peut aller à l’encontre d’une réalité humaine par essence si insécure, imprévisible, aléatoire. En laquelle tout est provisoire et révocable telle la vie elle-même. Seule la mort ayant un caractère d’absolu éternel assuré. Que le junior renonce donc à être rassuré et à tout vérifier à l’excès, aux rituels inutiles, au refus des risques, à influer sur autrui. L’anxiété lui fait exagérer l’hypothèse et l’importance d’un danger et minorer son aptitude à y faire face. Ce qui augmente l’angoisse.

Qui plus est pour des choses qui le plus souvent ne se produiront jamais ou seront bien moins graves qu’escompté. Qu’il surmontera bien mieux qu’il le pensait. En outre les mesures juvéniles protectrices qu’il prend pour se préserver contre les causes de ses peurs excessives sont irrationnelles, irraisonnées. Elles se révèlent même fort généralement causes de troubles quasi aussi gênants que ceux contre lesquels le jeune veut se garantir. Un remède pire que le mal ! La solution est de s’exposer progressivement à ce qui inquiète pour rendre la source de malaise inoffensive. Par habituation, acceptation, déminage de la peur même la plus extrême.

Au lieu de multiplier les esquives juvéniles inutiles, mutilantes qui loin de résoudre le problème ne font que le masquer, nier donc l’aggraver. Nul besoin de béquilles, prothèses illusoires pour bien vivre. L’inquiétude ne protège pas mais gâche encore plus l’existence. Il s’agit de bien faire, non d’être « perfectionniste ». « Le mieux étant l’ennemi du bien ». (T. d’Aquin, théologien, États italiens, 1224-1274, Somme théologique, traité moral, États italiens, 1266-1273). Que ce soit en pensée, émotions, action. Car le trop bien devient alors le mauvais. Vouloir trop réussir mène le junior à échouer. Vouloir trop éviter une chose conduit souvent à obtenir l’inverse de ce que l’on veut.

Alors que le jeune pratique le « lâcher-prise » qui n’est pas le laisser-aller. Plutôt que de s’obséder si négativement de ses problèmes ce qui ne fait que les aggraver, qu’il pense, ressente, agisse plutôt positivement. En vue de se focaliser sur ce qui va bien. Sur ce qui est en son pouvoir pour bien et mieux encore vivre et pour le meilleur. Non ou moins contre ce qui va mal de façon réelle ou supposée. Pour cela qu’il commence par se fixer des objectifs et les bons ! Liés aux difficultés à surmonter. Ces buts du junior seront fort précis, favorables, vérifiables, raisonnables, fixés dans le temps. Ambitieux, volontaristes-689.

Partant des réalités juvéniles en cause, des pensées, émotions, comportements, des effets générés. Trouvant des affects alternatifs plus bénéfiques pour soi. Idem pour les cognitions, attitudes, actes. Se motiver pour agir aide or, souvent c’est l’action qui motive sans compter ses résultats positifs plus que la motivation n’incite à agir. Il n’y a pas de motivation du junior possible sans croyance positive préalable car le cognitif détermine plus le comportemental que l’inverse. Il importe pour se dynamiser de s’inspirer de réalités, personnes d’exemplarité.

Ainsi que de représentations, sources positives de renforcement. Qui permettront alors de s’y référer pour avoir l’envie et la force de changer, d’agir. Que le jeune se pénètre aussi de tout l’intérêt pour lui à agir, changer positivement. Avec toutes les avancées bénéfiques que cela implique pour lui. Fasse la balance entre les avantages et les inconvénients pour lui de changer. En matière de pensées, d’émotions, de comportements, d’action, de solution. À court, moyen et long termes. Pour lui-même et autrui. Le plus souvent les avantages du mouvement résolu l’emportent sur les inconvénients de l’immobilisme le plus attentiste-690.

Les inconvénients de bouger sont bien moindres que les avantages du statu quo, de la paralysie. Convaincu de l’intérêt bénéfique du changement pour soi le junior est d’autant plus motivé à agir en ce sens. Des inconforts provisoires à court terme sont fort acceptables pour en bénéficier à long terme en matière de résultats favorables durables. Notant au fur et à mesure les avancées perçues. Précisant les difficultés rencontrées, quantifiant ce que cela implique en pensées, émotions, comportements. Ajoutant ce que cela génère pour soi en matière d’action, de buts juvéniles.

Voyant ce qui sépare encore de la réalisation de son dessein. Pour lutter contre les anxiétés, peurs contre-productives l’on peut se persuader de façon pragmatique. Se convaincre que ce qui inquiète en théorie a bien peu de chances pratiques de se réaliser. La pensée négative mène à l’anxiété donc à la certitude que le pire dont l’on est convaincu arrivera. Ce qui n’est jamais avéré à l’avance. Toutefois cru à tort par pessimisme, dramatisation catastrophiste. D’où l’intérêt de savoir « raison garder ». Pour être plus paisible, détaché. Ce qui permet au jeune d’être plus positif d’un point de vue cognitif.

Plus serein émotionnellement. Plus efficace de façon comportementale. Alors qu’en étant négativement survolté le junior ne récolte que l’inverse. Pensées d’affolement. Émotions massacrantes. Actes désordonnés d’échec. Le tout ne faisant qu’attiser les angoisses les plus démesurées. Pour surmonter les affres de l’anxiété, bien y faire face il s’agit d’en bien identifier, accepter les symptômes psychosomatiques. Cela aide fort à déjà se sentir mieux. Affronter ses peurs plutôt que les fuir est la solution la meilleure.

Cela passe par l’exposition, l’habituation et la « désensibilisation » du jeune quant à ce qui l’inquiète de façon cognitive, émotionnelle, comportementale. Sur le mode ni trop élevé ni trop bas mais de la manière suffisante pour efficacité. Inutile de se sécuriser à outrance en fuyant ce qui fait peur, cela ne fait qu’augmenter l’anxiété, d’autant aggraver le problème. Le manque d’estime de soi est une dévalorisation de soi. L’estime de soi-même est au contraire une « valorisation » de soi. Pour renforcer l’estime juvénile de soi défaillante l’on peut s’autovaloriser plus et mieux. Réévaluer positivement ce que l’on pense de soi. Or, cela reste aléatoire, fluctuant-691.

Le mieux est alors de s’accepter pleinement de façon inconditionnelle tel que l’on est. Cela permet d’éviter de toujours se juger soi-même, s’obséder de l’image que l’on donne ainsi que de l’opinion d’autrui sur soi. En tant qu’humain unique à part entière sa valeur est inhérente à son humanité, ce que le jeune est. Jamais à ce qu’il fait, a, ou paraît, ses résultats ou positions en société. Sa confiance authentique repose donc sur des facteurs endogènes et non exogènes. S’il s’accepte ès qualité sa confiance est consolidée car elle ne relève plus du bon vouloir des autres ou d’aléas externes.

Or, de sa propre souveraineté, son « for interne » juvéniles. En cas de coup dur il continue à s’aimer car il n’associe plus l’épreuve à son indignité or, au fait de sa nature humaine imparfaite. Dont la valeur n’est pas altérée pour autant. Tel aspect de lui peut bien lui paraître fort insuffisant, ne pas lui convenir. Or, aucun autojugement ni fixation de valeur par autrui holistiques généraux ne sont possibles quant à sa personne. Par ses sophistication, unicité, imperfection, richesse et évolutivité constante. Le junior représente une telle importance que sa valeur est inestimable.

Que le jeune ne confonde pas sa valeur endogène et sa valeur exogène. La première est celle qu’il s’attribue à lui-même. La seconde est celle dont lui font crédit ou débit les autres humains. La tragique erreur est de mélanger les deux et de ne porter attention qu’à ce que les autres pensent de soi. Croire que sa valeur juvénile interne ne dépend que de celle qui est externe. Que du jugement d’autrui. Or, seul compte le verdict que l’on émet à l’égard de soi-même. Celui des autres est « nul et non avenu » du simple fait qu’il ne vient pas de soi-même mais de l’extérieur.

Alors qu’il prétend juger en valeur ce dont il ignore pourtant tout. Un peu comme un étranger nouveau venu se permettant de tout remettre en question loin de chez lui en territoire inconnu. La valeur du junior ne dépend exclusivement que de lui et son regard sur lui-même, jamais des autres, de leur opinion sur lui. Un point c’est tout. Il ne doit jamais laisser autrui juger sa personne. Tout juste ses actes en la limite de la légitimité fondée. Que les autres se jugent eux-mêmes comme bon leur semble, c’est leur affaire !

Or, il s’agit de toujours leur dénier le droit de juger le jeune, s’interdisant lui-même de leur infliger indûment la pareille. Un proverbe arabe ne dit-il pas en substance que : « Quand l’on possède une toiture de verre, l’on ne s’amuse pas à caillasser le toit de tôle du voisin » ? De même les Écritures mettent aussi en garde contre tout jugement arbitraire.

« Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés, ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés, remettez et il vous sera remis ».

(Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VI-37, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). L’on est « personne valable et légitime » non car d’autres humains l’ont possiblement décrété mais parce que l’on en est convaincu. En son âme et conscience juvéniles. Tout le reste n’a nulle importance, nul fondement ni valeur en soi. De même même si autrui a décidé que l’on était « indigne » l’on est malgré tout à ses yeux « valeureux » si on l’a décidé ainsi ! Alors le junior « se suffit » toujours à lui-même sans nul besoin de l’aval ou du rejet des autres pour avoir foi ou non en lui-même. Qu’autrui le valorise ou dévalorise il se doit de toujours en faire fi, s’apprécier, valoriser en bonnes, inconditionnelles estime, acceptation de lui-même. Indépendamment des autres, de leurs appréciations, des événements extérieurs, des circonstances, du temps ou de l’espace et des choses-692.

Cela permet d’avoir une bonne confiance juvénile en soi, autrui, la vie, son destin. Une bonne affirmation de soi. En plénitude, équilibre, bonheur. En outre le jeune peut toujours rectifier ce qui ne va pas, améliorer encore plus ce qui est positif en lui. S’accepter tel quel tout en progressant pour devenir meilleur. Optimiser ses capacités, tirer tous les enseignements du passé, des événements, des échecs et succès de lui-même et des autres. Ses travers spécifiques circonscrits ne font pas de lui un « complet déchu ». Pas plus que ses qualités particulières un « parfait génie absolu ».

Qu’il ne généralise pas ses défauts, manquements pour s’accabler globalement. Qu’il sépare là encore ses actes et sa personne. L’Homme est toujours « plus grand que lui-même ». Qui a fauté un jour n’est pas pour autant un fauteur invétéré en tout et pour tout à vie. Le junior évolue, il peut changer, ne peut s’enfermer ou être enfermé en un seul aspect de lui-même et de son existence. Rejetant fort alors toute catégorisation pour lui-même et pour autrui. « Être en devenir et déjà devenu il est un vrai mutant ». Le jeune n’est jamais réductible à un seul trait personnel ou à certains d’entre eux.

Or, à tous ceux qui le caractérisent en un ensemble global. Bien au-delà en tant qu’entité biophysique, psychocognitive et sociomorale. Le junior est donc non évaluable, inqualifiable. En tant qu’ensemble, bloc indéfinissables, non agglomérat de caractéristiques individuelles spécifiques. L’on mute en permanence, ce qui rend encore plus absurde le fait d’être évalué. Car alors tout jugement est rapidement caduc, périmé, obsolète donc faux. Aucune valeur n’est donc jamais quantifiable de la naissance à la mort. Même mort certaines des fonctions biologiques perdurent un temps !

Le jeune est plus heureux en acceptant son imperfection humaine, celle d’autrui, du monde. Tout en faisant de son mieux pour « mieux être, faire ». Pour soi, les autres, l’univers. N’oubliant pas que sa valeur intrinsèque est d’abord liée à son unicité originale si particulière. Donc à sa similitude avec tous puisque chacun est unique. Cela relativise ses défauts, qualités en humilité et fierté mêlées. D’où l’importance d’être ce que l’on est en tant que tel ni plus ni moins. Sans arrogance, prétention, fatuité juvéniles égocentriques ni autodépréciation, autoapitoiement, ressassements des plus mutilants-693.

En acceptant les gloires, les ombres chez soi comme chez autrui. Sans majorer ni minorer ni les hauts ni les bas. S’accepter épanouit quand se rejeter autodétruit. En cas de difficulté ou de non-succès passager du jeune il convient non de s’accabler mais de relativiser, tirer tous les enseignements. Pour « corriger le tir », s’améliorer, progresser et bien réussir à la prochaine tentative. Le plus souvent l’échec n’est pas définitif, irrémédiable mais provisoire et corrigible. Il s’agit juste d’une étape, d’un résultat temporaire que l’on n’attendait pas, qui ne convient pas.

C’est de croire à son caractère si absolu, intangible, à l’infini, qui abat. De même que d’associer l’insuccès à une indignité, une déchéance juvénile de l’ensemble de sa personne. Non seulement au mauvais aboutissement d’une action ou à une simple péripétie transitoire comme c’est le cas. Alors que sa propre valeur humaine n’en est pas altérée pour autant. Cela est subjectivement affreux à ses propres yeux bien moins à ceux d’autrui et plus objectivement. Que le junior ne confonde pas un accroc conjoncturel avec un malheur structurel. Généralement il s’agit bel et bien du premier genre. Le plus passager, éphémère, réversible.

S’accepter n’est pas se résigner au pire or, faire effort pour changer, s’améliorer, comme progresser. Supportant la frustration juvénile par tolérance de la difficulté, du labeur présents pour être fort récompensé ultérieurement. Ne pas s’accepter implique de ne pas admettre la frustration en peinant maintenant pour atteindre l’objectif, tous ses avantages plus tard. S’accepter soi n’implique pas d’accepter ses travers petits et grands. Cela indique que l’on accepte son caractère faillible car humain. Avec force nécessité morale auto impartie de se corriger, bonifier en effort, persévérance, courage, espérance du junior.

Il s’agit de reconnaître sa part en ses dévoiements sans s’accabler ni s’anéantir, avilir pour autant. Car sinon cela signifierait que cela est irrémédiable car si consubstantiel à sa nature profonde. Humaine et juvénile ! Alors qu’il s’agit de causalités extrinsèques dont l’on est responsable et donc corrigible. Le jeune peut isoler ses comportements négatifs inappropriés pour les modifier positivement de façon idoine. Il s’agit de ne pas « cataloguer » soi-même ni autrui. Or, de tout et tous « jauger » de façon exacte, juste, objective, sage, comme circonstanciée-694.

Y compris soi-même. Pour éviter les jugements hâtifs, non fondés, mutilants pour soi, autrui. Que le junior soit aussi franc, honnête en ses appréciations pour éviter les faux-semblants nocifs, délétères. Apprenne à se réconcilier avec sa personne en n’évaluant que ses actes mais jamais lui-même. Sache composer avec ses travers. Soit indulgent avec lui-même, relie ses actes à ses difficultés, réalités humaines donc faillibles et perfectibles. Le jeune vaut toujours plus et mieux que ses attitudes et actes. Ce qui ne le dispense en rien de se corriger et de faire effort juvénile pour évoluer, mieux faire et progresser.

Sans besoins de culpabiliser car sa valeur est égale à celle des autres humains et réciproquement. Qu’il lutte contre ses colères abusives. La colère saine est un légitime agacement de défense fondée. La colère malsaine est une rage nocive, détestation morbide de pure agression excessive, disproportionnée. Tout est alors affaire de tolérance, respect mutuels des différences. Car le junior vit légitimement selon ses propres normes et jamais celles d’autrui. Souplesse et préférence aident à la sérénité par libération de soi, non l’exigence et l’attente crispées-695.

En considérant que chacun est faillible en s’acceptant soi-même et autrui mutuellement tel que l’on est. En individualité juvénile et multitude. Tout en recherchant à être et faire au mieux. Apprenant à supporter les frustrations, ce qui aide à se contenir, être plus épanoui. Entre asservissements aux dévoiements d’autrui, explosions fort rageuses, il y a la fermeté. Laquelle permet de se protéger des abus, faire face adéquatement à ce que l’on n’accepte pas sans subir ni dangereusement, inutilement enrager. Par simple affirmation efficace de soi pour mieux arriver sainement, légitimement à ses fins.

Sans inhibition ni agressivité ou manipulation du jeune. Même face aux pires remontrances, qu’elles soient fondées ou non. Souvent le junior vit mal son présent, appréhende mal l’avenir. Car son passé notamment l’enfance, l’adolescence, la jeunesse aura été pour lui douloureux. Il développe alors des croyances négatives à l’égard de lui-même, d’autrui, de l’univers. Qui génèrent des attitudes néfastes. Ces adhésions et certitudes illusoires reposent sur des idées fausses du junior, causent des convictions nocives et délétères. Qui s’égare par ses aveuglements se leurre !

Car alors tout est terni à l’aune du fort pessimisme, de la négativité. Il s’agit de bien isoler toutes les croyances négatives, malsaines du jeune liées au passé pour bien les annihiler. Puis les remplacer par des pensées alternatives et plus positives et saines. De façon moins extrémiste, plus exacte, pragmatique, lucide quant à soi, autrui, l’univers, les événements en cause. L’on peut ainsi réinterpréter et revisiter son passé de façon plus positive. À la lumière de son évolution présente bien plus aboutie, réfléchie, distanciée, sereine en relativisation.

Puis le junior intégrera ces nouveaux schémas mentaux bien plus constructifs, favorables, productifs à sa nouvelle façon de concevoir son passé. En remplacement total et définitif des anciens périmés, comme toxiques. En tant que réalité dont il est désormais pleinement convaincu. L’objectif est de fixer des croyances à consolider. Puis de faire en sorte de les considérer comme des adhésions acquises même si ce n’est pas encore le cas. En pensées, émotions, comportements et actions. En agissant selon les nouvelles croyances positives même sans y croire encore totalement le jeune les appuie. Il finit par y adhérer pleinement.

Il s’agit d’éliminer toutes les croyances négatives, malsaines. Celles qui sont erronées, non conformes aux données de fait. Celles qui sont limitatives, excessives, incohérentes, nocives. Il convient de trouver des « preuves » allant à l’encontre des croyances négatives malsaines pour mieux les combattre. De même le junior réunira toutes celles consolidant les certitudes alternatives positives, saines. Ces dernières sont authentiques, fidèles à la vérité. Elles sont souples et adaptatives, modérées, équilibrées, pertinentes et rationnelle, bénéfique.

Restant vigilant pour persévérer à cultiver de saines pensées juvéniles, s’entraînant à le faire chaque jour. En mettant sans cesse à l’épreuve ses certitudes positives saines alternatives. En les occurrences, sources des modes de pensée, de comportements périmés, nocifs. En étant attentif à ne pas s’égarer à nouveau en rectifiant autant que nécessaire ce qui doit l’être. Si l’on venait d’aventure à retomber en ses coupables errements, travers. Que le jeune se nourrisse de tout ce qui vient désormais corroborer, renforcer ses croyances saines en les faits vécus. Qu’il « fasse feu de tout bois » cognitif, émotionnel, comportemental positif-696.

Ne laisse pas les émotions négatives paralysantes détruire sa personne juvénile, sa vie, son lien aux autres, au monde, son épanouissement. Telles la honte, culpabilité, fierté excessives. Sache se faire aider autant que de besoin. Soit indulgent avec lui-même sans pour autant être complaisant. N’oublie pas l’optimisme, l’atteinte de ses objectifs les plus prioritaires. En la ténacité, l’effort, l’espérance. Lutte contre les pensées bloquantes qui le dissuadent d’agir de façon la plus idoine, bénéfique pour lui. Que le jeune accepte le changement, la frustration, l’action pour avancer.

Reste persévérant, vigilant pour sans cesse entretenir, susciter les bons réflexes et mécanismes cognitifs, émotionnels, comportementaux positifs, sains. Pour prévenir, lutter contre ceux qui sont négatifs, malsains. Puisque les premiers sont bienfaisants pour soi quand les seconds sont autant maléfiques. Que le junior remplace sans cesse les pensées, affects, attitudes et actions mauvais par de bons. Ne se laisse jamais submerger par les émotions, les sentiments ou affects qu’ils soient négatifs, neutres ou même positifs. Ego, image de soi, opinion d’autrui sur soi ne sont qu’autant de mortels poisons à liquider.

Il s’agit ni de se laisser abattre par ce qui affecte ni de se laisser aller à l’euphorie de ce qui est agréable. L’égalité d’humeur s’impose. En responsabilité de ses pensées, émotions, actes sans culpabilité mutilante ni désengagement délétère. Ce qui permet au jeune de faire face et dépasser les difficultés. Il s’agit aussi d’être souple, adaptatif en acceptant ce qui est tout en se battant pour l’améliorer. Affirmant son unicité et originalité pour s’épanouir en respect des autres, des différences. S’affirmant de façon équilibrée sans pour autant prétendre s’imposer en force.

« Tolérant » l’incertitude comme les dysfonctionnements qui gouvernent le monde car « c’est ainsi » ! Cela garantira au junior plus de sérénité tout en étant de bonne volonté pour contribuer au progrès personnel, général. Il est aussi capital d’être indifférent à son image, l’opinion d’autrui à son égard. Qu’importe que sa réputation soit bonne ou mauvaise puisque les autres ont le droit d’apprécier le jeune ou de le rejeter, mésestimer. C’est leur affaire, non la sienne. Vouloir plaire à tous rend mal à l’aise, anxieux. Y être insensible renforce, rend épanoui, libre, autonome, en toute souveraineté juvénile-697.

Du fait de ne pas dépendre d’éléments extérieurs, de l’aval d’autrui. Or, de son for interne uniquement. La valeur du junior dépend de lui, jamais de celle que les autres veulent bien lui attribuer ou non. Cela est gage d’assurance, de confiance en soi. Avoir un partenaire affectif n’est pas un impératif au bonheur. Sinon gare aux dépendances toxiques. N’oublions jamais que le vrai amour oblatif consiste à avoir besoin de l’autre car on l’aime. Quand le faux amour captatif consiste à aimer autrui seulement car l’on a besoin de lui.

Oblare en latin signifie « donner » alors que captare implique seulement de « prendre ». Que le jeune souffre aussi de connaître des duretés maintenant pour bénéficier de bons résultats plus tard. La peine actuelle est le préalable à la récompense ultérieure. En résumé : « Sacrifice et gain » ! Il s’agit aussi de ne pas être « bon » pour l’être mais d’être authentique en pensant d’abord à soi, ses intérêts, épanouissement. Tout en traitant bien autrui et en donnant aussi aux autres. Mieux servir autrui que soi-même est une erreur qui ne peut que nuire à sa personne sans pour autant avantager les autres. Le junior ne peut jamais les honorer en se niant lui-même !

L’équilibre juvénile consiste à se gratifier d’abord soi-même pour s’épanouir. Pour seulement ensuite être en mesure d’apporter « le meilleur de soi » à autrui. Sans rejet des autres ni à leurs dépens. N’oubliant pas davantage ce qui motive, intéresse, a un sens fort pour soi, avançant toujours en conformité avec ses idéaux, valeurs. Acceptant que tout ou presque ici-bas soit aléatoire, provisoire, réversible, imprévisible. Il est aussi capital d’avoir une bonne estime de soi. Ce qui permet alors de connaître une bonne confiance en soi et une bonne affirmation de soi. En assurance pleine et entière !

Pour cela il convient fort de s’abstenir de stigmatiser autrui. Il s’agit de s’apprécier soi-même, non de dévaluer autrui. De se renforcer soi, non de démolir les autres. Tout jeune est unique mais jamais à part. Qu’il accepte d’être un « terrien ordinaire » avec sa valeur originale comme « tout un chacun ». Qu’il ne cherche jamais à être apprécié de tous ou de quiconque. Il suffit d’ « être soi » car chaque junior se suffit à lui-même. L’on peut s’aimer même en étant ignoré ou détesté « de la Terre entière ». L’essentiel est de se bien respecter soi-même, de se faire respecter par tous, toujours-698.

Refuser toute critique négative même fondée est aussi une erreur du jeune puisque celles qui sont constructives aident à progresser. Elles sont en sa faveur, non une pure agression malveillante. Seules les critiques malignes, hostiles, mal intentionnées et illégitimes car ne reposant sur rien d’avéré sont à rejeter avec calme, fermeté. Comme tous le junior est faillible et imparfait donc fort susceptible de blâmes. Le reconnaître, l’accepter est alors positif pour lui, autrui. Affrontant ce qui l’inquiète, lui paraît difficile plutôt que de fuir.

Cela le renforce alors que l’évitement juvénile ne fait qu’aggraver peurs, malaises. Qu’il apprivoise positivement ses émotions pour bien les vivre au lieu de prétendre les annihiler ce qui les grandit négativement au centuple. Inutile de vouloir avoir de l’ascendant, de l’influence, de la maîtrise sur autrui en toute manipulation. Cela n’est ni bénéfique pour personne ni légitime. Or, voué à l’échec car cela aboutit à « nier » les autres comme soi-même. De fait nuire à la liberté d’autrui est détruire la sienne propre. Contribuant, permettant celle des autres le jeune consolide la sienne en interdépendance. Bonheur et malheur de soi, d’autrui sont liés.

Inutile de vouloir trop se faire respecter car cela aboutit à ne pas l’être par autrui. Une bonne confiance juvénile en soi suffit pour bien se protéger des abus extérieurs. Tonitruer au moindre manquement est contre-productif et signe de mésestime de soi. Attention au complexe de supériorité pendant naturel du complexe d’infériorité. Le lien humain sain ne peut qu’être fondé sur la parité entre les êtres car chacun possède ses failles comme ses vertus. Il suffit d’être soi, s’acceptant ainsi qu’autrui tels quels en humilité sans s’avilir et en assurance sans écraser autrui.

Ainsi l’on ne nie ni soi ni autrui, l’on ne déifie personne non plus, ni soi ni les autres. Que le jeune ne rejette jamais la cause du « pire » réel ou supposé entièrement sur l’extérieur, les autres, la malchance, l’éducation ou la génétique… Pas plus que sur lui-même exclusivement. Cela permet de relativiser, n’excuser ni n’accuser rien ni personne. De se battre pour faire face, progresser, dépasser les blocages, souffrances. N’hésitant jamais à changer, innover, varier pour s’enrichir, fuir la morne monotonie de ses sclérosantes routines. Halte aux hontes, culpabilités non fondées du junior si toxiques-699 !

Que le jeune ne se prenne jamais excessivement au sérieux. Sache avoir de l’humour, rire de tout, de lui-même. Ne se choque jamais de rien car il n’est « ni victime ni martyr » or, comptable de sa souveraineté propre en courage, sérénité. Qu’il ne prête attention qu’aux abus les plus flagrants. Le reste ne mérite qu’indifférence, relativisation. Profite des justes critiques pour s’améliorer. Apprenne à se mouvoir de façon détendue parmi autrui.

Avec centration sur les autres, non soi-même. Naturel et sans pures béquilles psychologiques de réassurance et protection illusoires, inutiles, comme contre-productives. Que le junior se manifeste et s’affirme, ait le plein contrôle de lui-même, apprécie ce qu’il vit seul et avec autrui. Soit inventif, original, iconoclaste. Oui, qu’il ose être ce qu’il est, veut être ou faire. Toujours au bénéfice de soi, des autres mais jamais au détriment. (Branch, Willson, 2006)-700.


 

 

Jonathan, jeune étudiant insouciant, optimiste est fort heureux de vivre. Par contraste son grand frère Paul est plus sombre, tourmenté et traverse une période difficile. Il vient de se séparer de sa compagne et retourne alors pour un moment chez son père pour surmonter l’épreuve. Il déprime, son jeune frère Jonathan fait tout son possible pour l’aider à « retrouver le sourire ». Toute la cellule familiale désunie se ressoude alors à cette noble fin, le temps de « redonner vie » à l’aîné qui en a besoin. Ainsi va le film Dans Paris, en une sorte d’errance salvatrice tant morale que géographique en la capitale. L’intérêt principal de cette œuvre réside en ceci que les aînés ne sont pas les seuls à soutenir les cadets, à leur apporter toute leur richesse humaine. Ici c’est le jeune frère étudiant qui se bat pour « sauver » son grand frère adulte, dans la vie active.

Non l’inverse comme très souvent ! En dépit de ses propres incertitudes juvéniles, Jonathan « vole au secours » de Paul. De toute la fougue de sa jeunesse il l’aide à « se hisser au-dessus de lui-même », à comprendre que l’homme est plus grand que ses faiblesses. À l’instar d’autres peuples, en l’intérêt de leur pays et du leur les Français doivent promouvoir leur néogénération. Il faut reconnaître son « obsolescence » et savoir « passer la main » ! Les juniors peuvent beaucoup pour leurs prédécesseurs ! (Dans Paris, comédie dramatique cinématographique française du réalisateur contemporain C. Honoré, France, 2006)-701. À cet égard l’élection en mai 2017 d’un chef d’État trentenaire en la personne d’E. Macron ne peut être que fort positive pour la France. Comme les citoyens hexagonaux l’ont très bien compris et voulu ! En dépit des limites des deux quinquennats concernés. (France, 2017-2027).


 

 


– Votre « Respiration » d’AndroJeunoConsulting –

 Humaniste et de Consolidation


 

 

Votre AndroJeunologie® est basée sur l’approche humaniste c’est-à-dire centrée sur votre personne même de jeune garçon. Cela permet de vous comprendre, de vous appréhender au cœur de vos attentes, besoins, réalités, personnalité et essence intrinsèque unique. Il s’agit d’une véritable « anti-démoralisation »-702. La conception humaniste de la relation d’aide, du conseil à autrui a été « théorisée », pratiquée par A. Maslow. (Psychologue américain, 1908-1970). C. Rogers. (Psychologue américain, 1902-1987).


 

 

L’humanisme est thérapeutique ou d’accompagnement, de conseil. Il repose surtout sur les comportements, façons d’être du professionnel intervenant. Avant même, plus que son bagage théorique et pratique. Comptent avant tout les attitudes qu’il adopte, non les outils d’approche et techniques utilisés. L’appréhension par l’aidé de ce que l’aidant est pour lui, met en œuvre en sa faveur est fort capitale. En particulier pour un junior qui est toujours ès qualité très sensible à la façon dont il est traité par autrui. Notamment par les adultes, plus encore ceux qui ont une responsabilité sur lui. Respect lui est dû !

Tout particulièrement ses éducateurs, coachs, soignants, conseillers. Le tout en un climat de bienveillance, de compréhension, de confiance, d’empathie, de compassion, comme de congruence. D’abord naturellement de la part du praticien. Également de celle du jeune en synergie, interactivité, respect, acceptation, coopération mutuels. En mise en condition, ambiance positives, constructives, productives, favorables réciproques. L’apport d’un lien d’aide est d’autant meilleur et fructueux que les conditions humaines qui y président sont chaleureuses, rassurantes, encourageantes.

En affectivité, considération, reconnaissance et acceptation inconditionnelles du junior. Sans jamais le juger en valeur ni négativement ni positivement. Une relation d’aide est toujours porteuse quand le professionnel est lui-même authentique, qu’il ne joue pas un rôle. De même quand ce dernier est bienveillant, favorable, attentif, perméable à ce qu’est l’aidé. En estime constructive et productive illimitée. Il s’agit aussi de comprendre, d’aimer empathiquement le jeune. En congruence, compassion aussi. Qu’il le ressente ainsi. Cela l’emporte alors sur les compétences purement techniques du spécialiste.

Le junior apprécié et respecté par l’écoutant sans conditions finit donc par s’apprivoiser lui-même positivement, progresser. D’autant qu’il se perçoit alors lui-même comme étant digne d’intérêt, d’attachement. Il l’accepte et se reconnaît à lui-même cette vertu ainsi qu’aux autres. Le jeune s’estime de plus en plus favorablement, se conçoit de moins en moins comme « enfant maudit ». En meilleurs perception, appréciation, acceptation et amour de soi et d’autrui. Il s’est souvent convaincu d’être « mauvais, insuffisant, indigne, déchu ».

Par lui-même et du fait d’autrui. Son suivi humaniste centré sur lui-même lui fait reprendre courage, espérance, motivation, confiance, comme plénitude. En lui faisant prendre conscience qu’il est naturellement bon, sociable comme la plupart des humains. Que ce sont simplement des circonstances, événements, réalités, lui-même ou autrui qui lui ont fait adopter une vision juvénile pessimiste. Négative, défavorable, défaitiste, contre-productive. De lui, des autres, de la vie, des choses, aléas de son existence, son passé, présent et avenir.

Il s’agit alors d’aider le junior à oser opérer des choix propres, devenir autonome. De façon positive pour changer, progresser, « aller mieux et devenir meilleur ». De façon holistique, globale. En épanouissement et par autodétermination. Les dérives si mauvaises n’étant que l’aboutissement du désespoir, du mal-être de façon exogène. Non d’un mal incarné en soi par nature « consubstantielle » endogène. En un mot, se réconcilier avec soi-même, oser « être soi » ! La relation d’aide du mentorat androJeunologique humaniste a pour vital fondement le fort questionnement essentiel propre à chaque jeune.

« Qui suis-je, d’où viens-je, où vais-je, quel est mon dessein et ma mission existentiels, à quoi, à qui consacrer ma vie et qu’en faire ? Comment et pourquoi, qu’est-ce que réussir mon parcours terrestre, quelle utilité avoir de mon vivant ? Quelle trace laisser après mon trépas pour mes descendants, mes proches contemporains, les générations futures ? Interrogations morales, spirituelles, axiologiques par excellence. Qui ne laissent indifférent aucun junior en préoccupations, voire en inquiétudes éthiques, comme ontologiques. La jeunesse est encore même dans les années 2020 l’âge métaphysique par définition-703.

Il y a plus d’un demi-siècle des étudiants indiens, chinois, japonais, américains, canadiens, norvégiens sont interrogés sur leur choix prioritaire de vie. Viennent en tête la responsabilité morale de l’empire sur soi, la « jouissance » et la préservation du « patrimoine commun » de l’humanité. Puis la plénitude à agir pour dominer les difficultés en pleine confiance dans le changement. Pour résorber des préoccupations individuelles, comme collectives, relever des défis. Ensuite l’introspection, la conscience intérieure, une ascèse toute personnelle, une considération endogène élevée de soi, des autres.

Plutôt qu’une volonté de pure domination matérielle et humaine exogène. L’ouverture, la sensibilité, l’attention à l’Homme, comme à la matière. Puis l’hédonisme sensuel et matériel, profiter des bonnes choses de l’existence en plein contentement. Contre les déplaisirs du manque et de la frustration. Une jeunesse de 1960 plus morale que matérialiste donc. La nouvelle génération 2020 semble aux antipodes, bien plus hédoniste que spiritualiste. Or, en réalité nos juniors contemporains sont bien plus sensibles, aspirent bien plus encore à l’accomplissement axiologique de soi qu’il n’y paraît.

Valeurs et idéaux les interpellent, leur parlent toujours en notre siècle. Tant ils savent en avoir le plus grand besoin pour se réaliser, être heureux, donner un sens à leur vie. Faire en sorte qu’elle n’ait pas été vaine mais moralement dépassée. Au-delà, surtout l’essentiel capital demeure aujourd’hui, comme hier et demain pour tout jeune d’ « être soi » ! Cela consiste pour lui à oser s’affirmer tel qu’il est réellement avec ses vertus, comme ses failles. À s’assumer, se revendiquer tel quel sans fard positivement, comme défavorablement, en lucidité tranquille, apaisée.

Il s’agit aussi de se libérer d’impératifs plus ou moins légitimes venus de soi ou d’autrui artificiels, superficiels. Pour ne relever que de sa conscience, son for interne, libre arbitre en toute souveraineté néogénérationnelle. Se voir être tel que l’on est, non tel que l’on aimerait, voudrait être. Il convient aussi de se soustraire complètement, définitivement des pressions, attentes, obligations. Que prétendent imposer autrui, le corps social sur l’individu notamment juvénile. Le junior devenant « adulte accompli » est celui qui ne se conforme exclusivement qu’à ce qu’il attend de lui-même. De lui seul-704 !

Jamais à ce qui est attendu de lui par d’autres personnes. En dehors de toutes normes, tous conformismes et toutes conventions imposés de l’extérieur. Seule compte la totale volonté intérieure propre à l’individu. En plein respect d’autrui, de la communauté. Le jeune épanoui est celui qui se garde de la compulsion à plaire aux tiers, qui sert ses intérêts avant ceux des autres. Ce qui est légitime en toute plénitude. N’implique pas pour autant l’égoïsme, la négligence d’autrui, la nuisance aux droits, intérêts de son prochain.

L’être humain digne de ce nom se réfère à lui-même en libres dignité, autonomie et pleine autodétermination. Chaque junior s’impartit les objectifs, la destinée qu’il s’est lui-même fixés. Chacun dirige son existence, ses pensées, émotions, attitudes, décisions, choix et ses actions. En pleine acceptation inconditionnelle de soi d’abord puis d’autrui. L’apaisement relationnel avec ses congénères passant prioritairement par la réconciliation préalable avec soi-même. Donc par l’estime, la confiance, comme l’affirmation de soi créées ou restaurées. Le « processus » du mieux-être juvénile le plus profond, authentique trouve d’abord sa source en soi-même.

La plénitude existentielle du junior est un processus dynamique évolutif, non un état figé et stagnant. Elle est aussi une direction mobile indiquée, non une destination finale fixe. Il s’agit donc d’un processus en marche vers un horizon donné. Décidé par le jeune en toute souveraineté, liberté de mouvement où il le souhaite. En expérimentation positive confiante, sereine. En pleine phase avec le moment présent plutôt qu’avec le passé ou l’avenir. Le passé est mort définitivement périmé et révolu. L’on ne peut donc plus le modifier mais le dépasser et l’intégrer en sérénité.

Il est fort inutile d’en garder nostalgie positive ou regrets négatifs. Le futur n’existe pas encore, il est donc vain de le craindre ou d’en attendre trop de gratifications. Seul son présent permet donc d’agir, de réussir et d’être heureux car il est à sa portée immédiate, permet de réaliser et se réaliser. Le junior dépend plus de lui que de son antériorité ou même de sa potentielle projection à venir. Pour tous jeunes il n’existe nulle prédétermination fataliste. Seuls la liberté, le libre arbitre, l’autoconduite gouvernent l’Homme vivant debout, résolu. Voilà ce qui guide le plus sûrement les pas de la jeunesse-705.

Au-delà de tout déterminisme préétabli. En productivité, créativité, inventivité, adaptabilité, audace, originalité… Faisons crédit aux jeunes pour qu’ils aient confiance en eux, en leurs aptitudes, en nous-mêmes adultes car ils méritent la foi en eux, notre adhésion. Un junior confiant qui a de l’assurance fait confiance, est épanoui, serein et paisible, compétent et respectueux de lui-même et d’autrui. Il vit alors bien mieux ! La relation d’aide d’approche humaniste est donc centrée sur le jeune qui est suivi en entretiens. Cela implique fort que l’acceptation inconditionnelle du junior par le professionnel induit l’autoacceptation du jeune lui-même.

Quand le praticien le considère tel un véritable « sujet-personne », non tel « objet- matériau », le cadet s’identifie lui-même comme tel. En suivi il prendra conscience de lui-même, de son unicité, originalité, de sa pleine valeur intrinsèques et consubstantielles à sa seule personne même. Cela participe de l’expérimentation, de l’action juvéniles propres. L’humanisme androJeunologique centré sur le junior aboutit chez ce dernier à des prises de conscience et évolutions positives. En vraie « prescience, prémonition, clairvoyance » de ce qui doit être.

Le jeune se perçoit de façon inédite autrement plus favorablement. Il s’accepte et agrée plus, mieux ses pensées, émotions, actes, comportements. Épanouissement, motivation, confiance, pro/actions et autonomie grandissent. Le mauvais stress, l’anxiété et l’émotivité excessive, le sentiment de vulnérabilité, d’insécurité, de faiblesse, d’indignité, de déchéance, l’inertie fléchissent. Le « junior réel » et son modèle ou double idéal attendu et espéré se rapprochent plus. Le jeune parvient à être plus « plastique », moins intransigeant en ses conceptions, comme appréhensions existentielles. Plus indulgent, compréhensif, distancié, relativisant par rapport à lui-même, autrui et l’existence car plus apaisé, serein. Il devient plus lucide, « raisonnable » et réaliste notamment en ses objectifs personnels de vie.

Tout en restant légitimement ambitieux et à juste titre exigeant. Il cogite, éprouve, se comporte de façon plus réfléchie, mature. Il renonce à ses attitudes, actions inappropriées, inadéquates, nocives. Il accepte bien plus, mieux autrui en juvéniles tolérance, ouverture, authenticité, harmonie, empathie, compassion. Il est plus perméable aux réalités les plus objectives et avérées-706. Même les plus dérangeantes et négatives pour lui-même relatives à sa personne. Quant aux données endogènes, comme exogènes. Le junior évolue plus positivement en ce qu’il est viscéralement de façon favorable, constructive, productive, optimiste, déterminée. En un mot le jeune suivi va mieux, il devient meilleur, optimise ses potentiels. Il quitte l’incertitude infanto-adolescente pour l’adultisme juvénile bien plus solide et accompli… (Rogers, 1961)-707.


 

 

Alex est un jeune qui subit les crises de sa mère, la désaffection de ses copains. Il se replie alors sur son monde intérieur et s’évade en sa passion du skateboard. Agrippé par jeu à l’extérieur d’un train en marche il tue accidentellement un gardien, ne se dénonce pas. Alex se confesse par écrit mais brûlera ensuite ses aveux. Telle est l’intrigue du film de G. van Sant, Paranoid Park. Du nom du skatepark de la ville américaine, lieu d’entraînement des adeptes de planches à roulettes que fréquente Alex. À Portland dans l’Oregon.

Le film s’inspire du roman éponyme de l’écrivain américain contemporain B. Nelson. (États-Unis, 2006). Le jeune personnage veut occulter ce qu’il a fait, il évolue de façon à se défaire de ce qui l’obsède si durement, l’étouffe, l’enferme. Pour enfin grandir. Le mal lancinant est ici une rédemption, transcendance vers le meilleur. En rituel initiatique et de passage. La famille d’Alex est désunie, lui-même écartelé entre la corvée des études et la passion sportive.

Déçu par une petite copine qui le harcèle trop et un meilleur ami qui lui le délaisse et le fuit. Le skate est donc un salvateur exutoire tout trouvé. Qui deviendra même « l’arme du crime » et qui le délivrera de l’agent de surveillance à ses trousses. Les skateurs constituent alors son foyer. Alex a peur de « sauter le pas » de l’adultisme, veut se rassurer. Or, son forfait l’oblige aussi à agir ! Il se débarrasse de sa copine si envahissante, de ses mauvais amis. Il se distancie de fait de ses parents, de son crime et de sa culpabilité. Toutefois la conscience ne peut que demeurer. Ce qui est fait est fait et bel et bien consommé quoi qu’il en soit. Au-delà des sentiments, jugements. En réalité Alex se sent perdu.

Nonobstant, il prendra conscience que des métavaleurs dépassent les conjonctures. Ainsi le jeune devient-il sage ! Il comprend que « l’homme est toujours plus noble que ses failles » et dépasse sa seule personne mortelle. (Paranoid Park, drame cinématographique du réalisateur contemporain américain G. van Sant, France, États-Unis, 2007)-708. Quoi qu’il en soit tout jeune se doit d’être un vrai « spectateur engagé ». Jamais un faux acteur démobilisé, attentiste, passif. L’ « idéal » étant d’être le plus possible des plus réactifs, actifs, proactifs plutôt que défaillant. (R. Aron, philosophe français, 1905-1983, Le Spectateur engagé, ouvrage d’entretiens intellectuels, France, 1981).


 

 


– Votre AndroJeunologique « Promesse –

Coûte que Coûte » Positive, Constructive


 

 

Votre AndroJeunoConseil® s’axe sur la psychologie positive. Il promeut vos bonheur, épanouissement personnel. Force mentale et spirituelle. Droiture morale de junior masculin-709. La psychologie positive est la pratique qui contribue à optimiser votre existence. Elle use pour cela d’apprentissages, de schémas mentaux, d’outils cognitifs, émotionnels, comportementaux positifs en vue de votre vie meilleure-710. Il s’agit donc non pas d’une approche curative pour aider ceux qui vont mal mais d’une vision préventive dynamique.


 

 

Pour maintenir, favoriser, accroître ce qui va déjà bien chez le jeune. Comme la médecine chinoise met l’accent sur la prévention chez le bien-portant pour rester en bonne santé. Contrairement à la médecine occidentale qui est plutôt axée sur le soin, la guérison de la maladie déjà bien déclarée. La science a démontré qu’un psychisme serein, positif permet d’être en bonne santé physique, de mieux combattre les réalités émotionnelles douloureuses. Émotions, cognitions juvéniles influent sur le corps, les attitudes, la durée de vie. La maladie est d’origine physique autant que mentale. Beaucoup d’affections somatiques sont d’origine psychologique. La majorité même !

L’apaisement mental, moral permet d’être mieux protégé des maladies cardiovasculaires, neurodégénératives, cancéreuses. À l’inverse, l’état dépressif, colérique du jeune peut les favoriser grandement. Relativiser, positiver, prendre du recul permet aussi d’éviter des troubles majeurs. Comme les accidents, les suicides, les désordres psychiques et les addictions de toutes sortes. L’épanouissement permet de nouer de nombreux liens très enrichissants avec autrui.

Ce qui permet au junior d’être en meilleure santé physique, psychique. D’autant que le calme, la paix intérieure permettent de préserver sa santé contrairement au stress ou à la colère. Alors ce sont les bonnes hormones qui se diffusent plutôt que les mauvaises. Ce qui permet d’améliorer sa santé, d’éviter ses dysfonctionnements. Plus l’on est positif en sa jeunesse, plus l’on a de chances de vivre fort vieux, en bonne santé physique et psychique.

Le bon moral juvénile consolide le système immunitaire comme le mauvais l’affaiblit. La résilience, capacité à surmonter les épreuves est un facteur de meilleure défense contre les maladies, infections. De bons réflexes s’imposent pour éviter ce qui perturbe. La colère, la peur, la passivité, les dépendances et tout ce qui nuit à la santé physique, psychique. Il s’agit de remplacer ceci par l’inverse. Améliorer sa vie, ses liens favorise l’épanouissement. Surtout si le junior a le contrôle, la maîtrise des dimensions afférentes à son existence.

La négativité mène à la passivité, au fait de subir sa vie au lieu même d’agir, quand l’action au contraire épanouit. Les liens collectifs humains, l’insertion sociale renforcent encore plus le sentiment d’équilibre. Le pouvoir d’agir pour bien changer, « améliorer » les choses. En l’optimisme, la combativité, la confiance. Cela commence par le temps des études durant lequel il s’agit de soutenir, d’encourager, de dynamiser. Comme motiver les jeunes à donner le meilleur d’eux-mêmes et à croire en leurs aptitudes et talents. Il en va de même dans le monde du travail. Celui-ci est capital pour que le junior soit fier de lui comme de son utilité sociale.

Le jeune travailleur est productif, heureux en son entreprise si son milieu professionnel est agréable. S’il y est reconnu pour ce qu’il fait avec considération, participation. Ce qui est de l’intérêt de tous : travailleurs, employeurs, entreprises. La vie est heureuse si la perception que l’on a, des événements, si son appréhension des choses, si sa mémoire afférente sont positives. Si elles sont négatives son existence sera moins riante. Sa vie importe moins que la façon dont on l’interprète. À force de n’en voir, n’en retenir que le négatif réel ou supposé l’on en oublie le positif, n’en jouit donc pas.

Ce qui accroît et entretient le pessimisme et le mal-être juvéniles donc la négativité en un cercle vicieux sans fin. Le pessimiste ne voit que le mal et l’optimiste le bien. Le « positiviste » se détache fort de ses difficultés alors que le « négativiste » ne fait que les ruminer inutilement de façon stérile sans fin. Ce n’est pas parce que le pire existe qu’il ne faut jamais voir le meilleur qui arrive tout aussi sûrement. Se focaliser sur ce qui est favorable rend plus heureux que de ne s’obséder que de ce qui n’est pas constructif. Ce qui fait que le junior croit que sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue-711.

Ce qui ne marche pas, ne fait pas avancer les choses, le monde. L’être juvénile n’est pas objectif mais subjectif puisqu’il ne juge toute chose qu’en fonction de son seul état d’esprit épanoui ou en marasme. La pensée négative provient d’analyses erronées, ce qui fausse le raisonnement. Faux jugements, manichéisme, généralisation, exagération catastrophiste, oubli de la positivité et prédiction négative de l’avenir… Tout cela conduit à l’échec, au mal-être. Le bonheur du junior rend plus objectif, optimiste. Moins envieux, jaloux et en rivalité. Plus adaptable en fonction des circonstances.

Qui est heureux de vivre profite pleinement de ce qu’il est, de ce qu’il a, de ce qu’il fait, paraît pour s’en satisfaire. Quand ceux qui ont des états d’âme ne font que se « chagriner » de ce qu’ils estiment à tort ou à raison manquer. Sans même remarquer ni apprécier ce qui est existant, à leur disposition. Un tempérament positif majore les bonnes choses, minore les autres. L’esprit négatif fait exactement l’inverse. Que le jeune sache donc savourer au mieux les gratifications petites, moyennes, grandes de l’existence. Le passé conditionne le présent, lequel influe fort sur son avenir.

Le passé transmet des connaissances, informations. Ainsi que des expérimentations qui nourrissent tout un faisceau de croyances. Les représentations que le junior se donne de soi, d’autrui, de l’univers. Ce qui élabore ses pensées, émotions, comportements et actions. En bref tout ce qui a abouti à forger son entité propre, ses liens, ses désirs. Si le passé a été globalement plutôt positif le jeune en retient un souvenir satisfaisant. Ce qui l’aide à bien vivre aujourd’hui, à envisager l’avenir de façon très confiante, favorable.

Si son passé lui paraît au contraire majoritairement mauvais cela l’affecte, trouble fort son présent, lui fait craindre le futur. Il n’est jamais possible d’être heureux au présent dans le ressentiment, le regret, la colère, la tristesse, le mal-être concernant le passé. À défaut de pouvoir oublier il est toujours loisible de pardonner sinon les actes, bel et bien aux personnes. Ce qui libère le junior, l’apaise. Peut s’imposer le pardon à l’égard de soi-même. La rancœur, le reproche, la culpabilité, les agressions subies nuisent. Pour ne pas se détruire soi-même il convient de retenir tous les enseignements bénéfiques du passé. Les plus féconds, positifs, sains-712.

Pour mieux rebondir au présent, s’assurer un avenir juvénile bien meilleur. Cela vaut mieux que de ressasser péniblement et indéfiniment ses épreuves antérieures de façon stérile et inutile. Pour pardonner à soi-même comme aux autres il s’agit d’admettre que la perfection humaine n’est pas de ce monde pour personne ! Il est aussi possible de faire un pas vers l’autre pour exprimer ses regrets si l’on est à l’origine de dommages à son détriment. De lui exprimer son préjudice subi si l’on est victime de « mauvais procédés » de sa part.

Le junior peut aussi pardonner à des personnes disparues ou encore inaccessibles par écrit. Puis détruisant symboliquement le message ce qui implique l’anéantissement de ses rancœurs. Les regrets, demandes d’absolution d’autrui seront accueillis favorablement. Il est important que les épreuves passées puissent être surmontées, donnent lieu à enseignements positifs, renforcement moral personnel. Plutôt qu’à amertume, abattements, aigreur. L’idéal du jeune est de ne pas juger ni condamner a priori autrui avec sévérité, acrimonie, stigmatisation ou réprobation ni définitivement.

Si nécessaire il est toujours possible de se faire assister des autres, professionnels ou non. Réfléchissant bien prudemment avant de jeter l’opprobre sur le prochain si cela n’est pas absolument constructif ni productif. Se pénétrant du fait que renoncer à ses récriminations permettrait de s’alléger et de mieux vivre. Ensuite que le junior dépasse ses querelles et blocages si négatifs pour se concentrer sur le meilleur de son existence. Plus que jamais le pardon authentique demeure donc une vertu cardinale des plus bienfaisantes pour tous. La reconnaissance, le remerciement, la gratitude sont des émotions positives très bénéfiques pour la santé physique et psychique.

Rendre grâce rend heureux quand la malédiction, la vindicte perturbent grandement. Les émotions négatives non toxiques du jeune telles celles suscitées par une perte seront distinguées des émotions négatives nocives. Les premières sont des réactions émotionnelles factuelles et surmontables. Les secondes ne sont que des réactions pulsionnelles comme la colère excessives comparativement à la réalité en cause. Des plus ravageurs pour les protagonistes concernés. Il est très important de remercier les autres. Cela peut être oral mais aussi écrit. Gratitude, admiration élèvent l’être juvénile-713.

Pour appuyer plus encore sa reconnaissance. Pour être épanoui, que le jeune sache aussi accorder plus d’importance à ce dont il bénéficie déjà en sa vie plutôt qu’à ce qui pourrait lui manquer encore. Goûter pleinement les gratifications simples du quotidien augmente la propension au bonheur. Tout en continuant à se battre pour améliorer son ordinaire, celui de son entourage. C’est qu’il y a en sa vie généralement plus d’occasions et de motifs de gratitudes pour les bonnes choses. Que de frustrations juvéniles pour les mauvaises.

D’où l’intérêt de noter chaque jour ce qui est arrivé de positif, de bénéfique afin que l’on puisse pleinement y goûter et s’en réjouir. Pour être plus épanoui encore ! Voir le positif en toute chose contribue à régénérer l’existence. S’adapter pour grandir améliore la vie à tous points de vue. Chacun est « comptable » de tout son propre parcours terrestre. En appliquant les fructueux préceptes antiques de la « connaissance de soi, du devenir » de ce que l’on est déjà. Le destin du junior est encore et toujours avant tout entre ses mains. Alors pour le bâtir pleinement, résolument qu’il décide de ce qu’il souhaite pour lui-même, comme sa vie à venir.

Adopte les meilleurs procédés pour façonner sa destinée juvénile. Qu’il agisse au mieux pour atteindre tous ses objectifs ! Le secret de la vie sereine consiste à ne pas dépendre des réalités extérieures mais avant tout de sa richesse et de sa force mentale intérieure. Ce qui fait que le junior est heureux de vivre quoi qu’il arrive, quelles que soient les circonstances. Puisqu’il relève avant tout de son propre état d’esprit interne très indépendant des choses exogènes. Qu’il fera avant tout reposer l’essentiel sur sa paix intérieure structurelle, non la conjoncture. Sauvegarde entre soi et le monde externe si agité.

Le jeune puisera ses forces bénéfiques en lui-même au lieu de s’affaiblir, s’épuiser des flux toxiques extérieurs. Pour cela il convient de s’ancrer en le temps présent prioritairement, plus que dans le passé ou l’avenir sans pour autant « négliger » ces derniers. Afin de tirer meilleur profit de ce qui est actuel pour s’en pénétrer et enrichir au maximum. Ainsi W. Hayes, étudiant de vingt-trois ans est-il emprisonné en Turquie pour possession de Cannabis en 1970. Il saura alors trouver sa « rédemption » en l’épreuve. Le célèbre film de cinéma américano-britannique Midnight Express le démontre avec brio. (Drame cinématographique du réalisateur britannique contemporain A. Parker, États-Unis, Royaume-Uni, 1978)-714.

Il s’agit d’optimiser, de réorganiser de façon adéquate tout ce qui a trait à sa personne, à sa vie. Ce qui est à la connaissance, à la conscience de soi-même et des autres. Ce qui n’est ni connu ni à la conscience du junior, des autres. Ce dont il est lucide sur lui-même mais dont tous les autres ignorent tout. Puis ce qu’il ne sait pas de lui or, que les autres connaissent. Tout jeune aura alors la responsabilité de passer en revue ces quatre types de configuration. Afin de les améliorer, d’en tirer le mieux possible parti. En son intérêt propre et même celui de son entourage.

L’essentiel est de toujours faire prévaloir sa force mentale intérieure et sa pensée positive. Sur les événements, les choses et les gens, en particulier pour ce qui est le plus négatif pour soi. Cela consiste à bien se pénétrer de sa conscience intérieure. Notamment par la méditation juvénile. À l’image de l’Orient surtout bouddhiste il est fort bénéfique de bien se concentrer sur quelque chose un certain temps. S’imprégnant pleinement de tout ce qui se passe autour de soi chaque jour, chaque instant. Prêtant fort attention à sa respiration, inspirant, expirant au mieux de façon régulière, calme totalement.

Ainsi qu’à sa façon de marcher. Sachant bien écouter, bien comprendre ce qu’expriment ses interlocuteurs. Appréciant ce que l’on ingère. Que le jeune ait chaque jour sous les yeux un objet positivement symbolique pour lui. Fasse de ses repas un instant de paix privilégié. En rentrant de cours ou du travail, qu’il change symboliquement de tenue, adopte un état d’esprit plus détendu. Écoute de la musique bienfaisante pour se délasser. Retienne à la fin de chaque jour l’essentiel de ce qui a été positif pour lui au quotidien, qu’il s’en réjouisse.

Pratique des exercices bienfaisants de relaxation juvénile, prise de conscience de son corps. Sachant bien gérer toute situation quelle qu’elle soit au travers de ses trois dimensions. Les faits objectifs concrets, l’importance précise qu’on leur donne. L’analyse, l’appréhension, les enseignements qui en découlent pour soi. Puis le souvenir que le junior en conservera ultérieurement. D’où l’importance de relativiser, bien interpréter les pensées, sentiments et comportements, actes, événements, conséquences physiques sur soi. Prenant garde à ne pas se tromper de compréhension, s’illusionner sur des élucubrations vaines et nocives-715.

Pour positiver tout ce qui paraît de façon réelle ou supposée fort négatif. Pour neutraliser les mauvaises choses, actes, comportements juvéniles du passé il s’agit de détruire les pensées, émotions négatives afférentes et subséquentes qui nuisent. Pour cela il convient d’établir la réalité des faits en cause dans le sens du pour et contre. Comprendre ce qui se passe en ne négligeant aucune piste explicative. Se distancier des seules occurrences en évitant de voir le pire partout. Pour optimiser le présent comme « bonifier » l’avenir du junior il est préalablement indispensable de « désamorcer » les influences négatives du passé.

Pour être psychiquement de façon optimale épanoui il s’agit alors d’être complètement concentré, passionné par ce que l’on fait. En particulier de façon très créative et inventive. Immense source de contentement qui ne peut venir que de soi-même sous sa maîtrise. Cela arrive en l’optique de buts précis observés à la lettre. Toute l’énergie du jeune est mobilisée sans faille de façon volontariste pour réaliser ce dessein. Sa perception du temps est différente avec sensation d’accélération, de suspension, ralentissement. En état modifié de conscience.

Alors le junior densifie ainsi une forme supérieure de « transcendance », de réalisation, d’accomplissement de soi. Par laquelle il vit le meilleur, en laquelle tout ce qui est de plus piètre intensité n’existe plus pour lui à ses yeux. Il est plus fort, surmonte les difficultés et maîtrise pleinement sa destinée. S’il craint l’avenir et est persuadé que le pire l’attend son présent sera gâché et son futur raté. À l’inverse s’il espère de l’avenir, y croit, est convaincu que le meilleur lui revient il sera alors plus heureux. Le pire n’est jamais sûr, le pessimisme systématique du jeune ne peut que le détruire.

Mieux présumer le meilleur de l’existence augmente considérablement ses chances de l’obtenir. Alors qu’être assuré du pire promet là encore de le vivre de façon plus certaine que si le jeune était optimiste. De fait sa vie est « le reflet de ses croyances » négatives comme positives. S’il doit se méfier de sa négativité et préférer toujours le positif il convient autant de se défier d’un entourage négatif. Qui le tirera vers le bas plutôt que vers le haut ! Si le milieu de vie juvénile n’est pas motivant ou encourageant, qu’il soit au minimum neutre. S’il est hostile il s’agit de le fuir au plus vite- 716.

Que le jeune préfère alors toujours autant que possible fréquenter des gens très positifs, enthousiastes, optimistes. Qui transcenderont favorablement sa vie au lieu de lui nuire, de le desservir. Souvent les situations sont anodines. Ce sont ses pensées, ses émotions, ses comportements négatifs qui les transforment à ses yeux en catastrophes. Si ce qu’il ressent et fait est positif alors toute réalité le sera ainsi ipso facto de même tout autant. Ce sont les principes juvéniles négatifs, limitatifs notamment éducatifs qui sont hautement toxiques. À soi de les détruire sans pitié pour vaincre et bien vivre.

Ce qui permettra d’optimiser au maximum ses potentiels, compétences, aptitudes, performances. De façon très constructive, favorable, productive. La « pensée positive » est d’autant plus efficace pour réussir et être heureux qu’elle se double de l’effort, la persévérance, la ténacité. La motivation en courage sans relâche jusqu’à la victoire finale. Il s’agit de s’acharner encore sans cesse et toujours autant que nécessaire jusqu’à l’atteinte de l’objectif fixé par le junior. Ne jamais renoncer, se décourager quelles que soient les difficultés. L’essentiel est de toujours espérer sans limites.

La pensée positive juvénile est source d’optimisme, de plénitude, d’espérance, de confiance et de santé physique, psychique, comme spirituelle. Cela consiste à ne voir que la solution, jamais le problème. Quand le pessimiste absolu sera défaitiste et catastrophiste. Il ne fera donc rien pour avancer convaincu par avance que tout est perdu. Le pessimiste relatif sera tout autant convaincu au préalable de l’échec mais il ira nonobstant se battre « pour se donner bonne conscience ». L’optimiste béat s’exagère la positivité des choses, peut alors se heurter fort à ses dépens à des difficultés.

Qu’il avait sous-évaluées et auxquelles il ne s’était donc pas préparé. Le junior optimiste réaliste est tout à la fois positif, lucide. Il croit en l’espérance ayant confiance quant au meilleur de l’existence. Prenant les dispositions nécessaires pour mettre toutes les chances de son côté, s’assurer la plus grande réussite. L’optimiste considère les bonnes choses comme durables, les mauvaises telles provisoires, ce qui le rend heureux, en réussite. Le jeune pessimiste quant à lui appréhende les réalités positives comme des plus provisoires et celles négatives comme toujours fort durables-717.

Ce qui suscite, augmente, entretient sa désespérance, son échec. Pour le junior optimiste le positif est la règle et le négatif l’exception. Cela est l’inverse pour le pessimiste. Celui-ci exagère, systématise le négatif, conteste ou minore le positif. L’optimiste est en une logique exactement contraire. Il maximalise ce qui est favorable, relativise fort ce qui ne va pas. Les pensées, émotions positives conduisent à agir, oser, tenter, créer, innover, inventer, s’ouvrir aux richesses de la vie. Quand les cognitions, les sentiments négatifs enferment, abattent, paralysent, détruisent « à petit feu ».

Les idées positives du jeune conduisent donc aux affects, aux comportements et aux actes positifs. À l’inverse les pensées négatives mènent aux émotions, attitudes, actes tout autant négatifs. Après être passé de la pensée négative à la pensée positive il s’agit d’ « agir positivement ». Se demandant au préalable comment bien dominer ce qui inquiétait. De quelle façon. Avec ou sans aides extérieures et comment. Comment faire pour organiser et optimiser ce qui dépend de sa seule maîtrise juvénile de soi-même. De façon adéquate, efficace, opportune pour totalement triompher des pires aléas.

Pour bien remplir, réussir chaque journée du jeune il convient d’aller à l’essentiel, de s’organiser. Prévoyant tout ce qui est prioritaire à réaliser aujourd’hui. Pour agir sans rien oublier. Il ne s’agit pas-là de ce qui est désiré mais impératif. Ce qui n’est pas important doit passer bien après. Ce qui est insignifiant, inutile, superflu, voire toxique sera alors éliminé sans pitié. L’essentiel est que son existence ait un sens soit utile pour le junior, comme pour autrui. Laisse une marque au passé et au présent, comme à l’avenir. Que chacun apporte donc sa pierre car elle est indispensable à tous.

Chaque jeune « compte » pour lui-même, comme pour l’humanité entière. Le bonheur repose sur un schéma existentiel tourné vers les autres, non seulement sur soi. Qui donne tout sens, toute valeur à chaque vie. Il y a plus de dix fois plus d’humains qui ont déjà quitté cette terre que d’êtres actuellement en vie sur la planète. Tous ont peu ou prou contribué à la « marche de l’humanité » en ses ombres et lumières. C’est cela qui doit rendre tout junior vivant, plus positif que négatif ! Car la vie en elle-même est plus positivité que négativité quoi qu’il arrive-718.

En dépit des drames passés, présents, à venir. Le positif  juvénile est seul à retenir car il l’emporte sur le reste. La vision positive identifie trois « vecteurs de plénitude ». Le plaisir qui consiste à pouvoir jouir des émotions positives. L’engagement qui fait user de ses capacités et atouts en un sens favorable. Puis la valeur et le sens impartis à toute l’existence soit la certitude d’appartenir à un tout cohérent. Le plaisir authentique n’est pas lié à l’accumulation matérielle. Au contraire il est inversement proportionnel à cela. Plus il y a matérialismes, contentement matériel, plus le plaisir s’estompe.

De fait le junior ne jouit plus de ce qu’il a mais est frustré de ce qu’il ne possède pas. Ce qui devient une frustration, une obsession mauvaises jusqu’à la satisfaction addictive, en attendant de s’inventer d’autres besoins si inutiles. Ainsi de suite en un « cercle vicieux » nocif sans fin. Que le jeune sache alors découvrir des sources de plaisirs plus véritables, authentiques. Ledit « plaisir » n’est pas le bonheur mais le simple contentement de besoins primaires plus ou moins indispensables, légitimes, bénéfiques. Il s’agit de ne point confondre désir, envie, contentement et plénitude.

Or, il n’en reste pas moins nécessaire pour l’épanouissement du genre juvénile. Dans les limites saines et normales du raisonnable. Le jeune occidental contemporain est saturé de biens, n’en jouit donc même plus. Le bonheur est toujours en l’être, jamais dans l’avoir, le faire et le paraître. Le plaisir personnel réel consiste plus à procurer du plaisir à autrui qu’à « s’en fabriquer » soi-même pour soi. À en obtenir par le biais des autres. L’idéal est donc de toujours prêter attention chaque jour à tout ce qui est positif, plaisant plutôt qu’au reste. C’est un devoir de salubrité personnelle et collective pour tous.

Le junior aura tendance à se focaliser, retenir, accorder de l’importance à ce qui va mal plutôt qu’à ce qui va bien. Il s’agit d’inverser fort résolument la tendance en son intérêt et l’optique d’une bien meilleure santé mentale. Qu’il soit donc conscient et apprécie ce dont il bénéficie chaque jour comme des gratifications précieuses, appréciables. Ne fasse jamais fi des avantages réels dont il jouit. Il s’agit aussi d’utiliser son argent au mieux, à bon escient pour soi-même, comme pour les autres. Que le jeune sache gratifier autrui en la meilleure part, pas seulement lui-même-719.

Non seulement de façon matérielle mais surtout humainement par toute sa présence, son attention, son temps, ses qualités de cœur propres. Apprécier les bonnes choses de la vie est important pour le junior. Sachant admirer, être satisfait, remercier. Se rappelant tous les bons souvenirs. Il s’agit ensuite de s’engager par l’action en s’appuyant sur l’ensemble de ses atouts et ses capacités ou points forts. À tort, le système scolaire notamment français stigmatise toujours prioritairement les points faibles, oublie le positif. Au lieu de permettre aux jeunes de développer leurs qualités, compétences.

Les réussites étant systématiquement minorées et les échecs, retards, comme difficultés mis en exergue. Exagération du négatif, minoration du positif démotivent, découragent au lieu de faire l’inverse. Il en va de même dans le monde du travail. Il est donc bien plus important, productif de mieux développer et renforcer ses aptitudes, capacités que de s’appesantir sur ses insuffisances. D’où l’intérêt de bien déterminer au préalable quelles sont ses meilleures qualités. Performances, talent, vocation, adhésion, idéaux, dynamisme… Nul junior ne peut s’accomplir sans atouts, vertus.

Ceci constitue le soubassement de la « force de frappe » juvénile personnelle. Il convient aussi de cerner ses faiblesses. Pour les combattre, les annihiler. En particulier toutes celles qui empêchent de réaliser un but prédéterminé, une ambition. Alors le jeune précisera bien le champ défaillant concerné, les aptitudes nécessaires pour transformer son incompétence en excellent savoir-faire. Il s’agit aussi de bien voir ses insuffisances, limitations, d’user de tout moyen de « renforcement » pour s’améliorer.

Optimiser les vertus du junior s’impose en matière de noblesse, dignité, savoir : inventivité, discernement, largesse d’esprit, comme ouverture intellectuelle et élévation morale. De courage : audace, ténacité, droiture, joie de vivre, dynamisme. D’humanisme : compétences relationnelles, altruisme, aptitudes sociales. De justice : sens du bien commun, désintéressement, charisme. Modération : magnanimité, simplicité, modestie, circonspection, maîtrise, comme aussi empire sur soi. De spiritualité, d’accomplissement de soi : sensibilité à la beauté, la noblesse, la dignité, reconnaissance et admiration. Positivité, distanciation, axiologie, ataraxie, équanimité du jeune pour s’élever-720.

L’important est de progresser en tous ces domaines, traits de personnalité. Également en s’inspirant des qualités des autres qui peuvent faire grandir le junior, dont il peut lui aussi bénéficier en exemplarité et admiration. De fait c’est en prenant modèle sur ceux qui sont encore « meilleurs » que lui qu’il peut progresser le plus. S’accomplir consiste également à donner un plein sens à son existence en s’élevant le plus possible. Toujours en une optique d’ambition, d’exigence, d’excellence. Pour atteindre des objectifs donnés, agir en un certain nombre de domaines, pour certaines choses précises. Cela commence pour le jeune dès maintenant de façon fort concrète, active.

En la dimension de ses convictions, ses valeurs, idéaux de façon honnête, digne et noble. Etre généreux, donner non seulement recevoir rend le junior heureux. L’altruisme est positif pour l’épanouissement, la santé du fait qu’il consolide l’estime de soi, l’immunité biologique. L’autogratification est moins plaisante que le don de soi à autrui. Le caritatif éclaire l’existence, lui donne toute sa densité juvénile, dope même le psychisme. La capacité à bien faire face aux stress, épreuves, adversité est la résilience. Qui est cognitive, émotionnelle, comportementale. Avec les pensées, affects, attitudes, actes.

Le jeune maîtrise de fait bien mieux les aléas de la vie par la pensée positive, favorable, constructive. Des émotions optimistes d’espérance et apaisantes. Puis des comportements, agissements résolus, pertinents et efficaces. La pensée influe sur l’émotion et l’attitude. La mauvaise pensée négative sera résolument combattue par l’estime de soi, la confiance en soi, l’affirmation de soi ainsi que l’autonomie. Le fait de croire en ses compétences juvéniles aide à réussir quand l’inverse fait échouer. D’où l’importance d’avoir une image de soi très solide, rayonnante pour relever tous les défis plutôt que l’inverse.

Il s’agit de croire en soi, autrui, le monde, son destin car sinon toute volonté reste paralysée. Modifier sa façon de penser négative en sentiments plus positifs. Bien cultiver l’optimisme en traquant le positif avant tout. Que le junior change ses manières d’entrevoir, de régler les problèmes par une certaine distanciation. Qu’il fasse l’inventaire de tous ses points forts pour mieux en prendre conscience et les mettre en œuvre. La maîtrise émotionnelle est également capitale-721.

Les émotions sont bénéfiques pour tout jeune, elles enrichissent sa vie. Or, à la condition qu’elles ne soient ni refoulées ni ne le submergent. Elles sont à accueillir à leur juste place ni trop ni trop peu. Pour cela il s’agit de bien se connaître. « Saisir » ses modes de réflexion, perception, comportement face aux réalités vécues. L’intelligence émotionnelle consiste à bien prendre conscience de ses pensées, sentiments, émotions, ainsi que de ceux d’autrui. En en évaluant bien tous les impacts notamment comportementaux. Savoir bien jouir de ses émotions seul comme en communion avec les autres.

Puis l’intensité du lien avec ses semblables importe beaucoup, ce qui exige affectivité, respect mutuels. En logique de réciprocité et solidarité inconditionnelles notamment dans les difficultés. Il s’agit pour mieux « avancer » dans la vie de mieux agir, d’améliorer ses attitudes. Ne jamais négliger la santé physique, psychique, sociale, spirituelle. S’assurer de bonnes relations d’entraide mutuelle en cas de nécessité. Cultiver la bonne estime, acceptation, confiance, affirmation de soi ce qui garantit de bien meilleurs épanouissement, réussite juvéniles toute sa vie durant-722.

Être toujours capable de dépasser ses difficultés aussi dures soient-elles pour s’en sortir. S’élever au-dessus de soi-même, laisser la meilleure trace possible en l’histoire : la sienne, celle d’autrui. Le junior peut se renforcer en améliorant sa façon de penser. Cela passe par la foi en soi. L’ouverture sur d’autres façons de considérer les choses, sur les différences, autrui en tolérance. L’aptitude à mobiliser talents, compétences pour vaincre les blocages. La culture d’idéaux, d’adhésions, de certitudes des plus positifs. La fixation d’une signification existentielle.

Une perception de la vie et des occurrences favorable, constructive, optimiste. Des engagements juvéniles bienfaisants pour la communauté. Les émotions et sentiments seront orientés en un sens rayonnant, serein. Par des rapports denses et riches avec autrui. Un contrôle émotionnel dans l’apaisement quoi qu’il arrive. De la patience et de la ténacité en acceptant de devoir généralement patienter entre l’effort et le résultat. Apprendre à bien s’aimer ni trop ni trop peu. Tenir compte d’autrui, de ses attentes et besoins de jeune par l’empathie en proximité, la compassion en compréhension et la congruence en harmonie.

Toujours agir pour progresser, s’en sortir. Se prémunir des excès, risques, négligences pour préserver sa santé juvénile. Cultiver la confiance de façon raisonnable mais appuyée. Ne jamais hésiter à requérir l’aide de son prochain autant que nécessaire. Favoriser les liens amicaux sur la durée quoi qu’il en coûte ou quoi qu’il arrive. Bâtir des liens professionnels solides et fructueux. Être inventif plutôt que de subir, stagner et régresser passivement. Se donner des buts concrets, se battre pour les réaliser. Prendre conscience de l’impact des actions du junior, les assumer, les rectifier dans le sens du bien.

L’humour, la relativisation, la distanciation, la légèreté, l’amusement, la détente sont nécessaires à l’épanouissement du jeune. Compatibles avec le sérieux, la réussite. Les émotions positives galvanisent quand celles qui sont négatives inhibent. Joie, bonheur, plaisir sont donc préférables à l’angoisse, la colère ou la peur. L’essentiel est de trouver en chaque jour l’occasion de rire, se divertir, s’épanouir. Suscitant, profitant des occasions de réjouissances, d’allégresse, d’ « actions de grâce » pour le simple privilège de vivre du junior. Bien mieux exister pour le « meilleur » !

L’humour authentique qui allège, apaise, non sarcastique qui attaque, heurte autrui est excellent pour la santé et le lien humains ! Or, aussi pour stigmatiser tout ce qui n’est pas acceptable sur cette Terre. Que le jeune sache aussi développer une bonne estime, confiance, affirmation de lui-même de façon lucide mais positive pour bien s’épanouir. Accepter ses faiblesses, les corriger, admettre tous ses atouts, qualités et se battre pour les développer encore et toujours. Une cognition positive et constructive, favorable et productive trouve les solutions à tout problème en toute sérénité.

Pour cela le junior peut voir les choses sous un autre aspect inédit, optimiste. Les choses positives se provoquent en influant positivement sur son subconscient par ses pensées, sentiments, émotions, comportements, comme actes positifs. Quand le négatif est ourdi par un mental de même acabit. D’où l’intérêt capital de cultiver des idéaux, certitudes, adhésions positifs dès l’enfance et au-delà. À défaut le pire peut advenir car son existence est le « produit de ses croyances ». En ce cas il convient de rectifier ses juvéniles convictions mitigées passées en un sens positif bien plus favorable-723.

Pour que ses assurances d’aujourd’hui soient plus positives donc bénéfiques pour soi, sa vie au lieu d’être si malfaisantes sur tous les plans. Nous redisons à quel point admirer, remercier, savoir gré pour le positif est bon pour l’épanouissement, comme celui d’autrui. De même que pardonner, faire taire rancunes, rancœurs, ressentiments, rejets, haines, comme brouilles concernant le négatif. Souvent le jeune ne voit pas que le bon l’emporte sur le mauvais. Quand il faut relativiser, prendre du recul en magnanimité.

Entretenant espérance, positivité, joie de vivre, reconnaissance, ouverture d’esprit, amour, générosité et bonté, fierté et respect de soi et d’autrui sans arrogance. Appréciant sa vie, soi-même, les autres. La destinée du junior dépend avant tout de lui-même car il n’y a nulle prédestination avérée préalablement arrêtée. En dépit de certains déterminismes de toutes sortes, tous domaines réversibles. Dans le plein respect de ses valeurs, adhésions, comme convictions. La pensée positive aide aussi à être et demeurer en bonne santé physique, psychique, morale. Ainsi l’on évite la négativité, le négativisme. Le jeune se dope, se galvanise, se renforce, se meut.

Ce qui autorise sérénité, adaptation, dépassement juvéniles des difficultés. Les addictions de toutes sortes sont aussi rejetées. La bonne norme pondérale est respectée. Le sommeil et l’activité physique et sportive sont suffisants, bénéfiques. Les maladies les plus graves sont évitées. Pour changer positivement son mauvais mode de vie, pour aller mieux quatre stades sont à franchir. Inconscience et incapacité. Conscience et incapacité. Conscience et capacité. Capacité et réflexe. Tout d’abord le junior est ignorant de son problème et quant à la nécessité de changer il n’est pas en mesure de le faire.

Puis il devient lucide sur la chose mais ne sait ni ne peut toujours pas agir pour appliquer la solution idoine. Ensuite il devient capable de bien comprendre, cerner la difficulté ainsi que d’y remédier par des pratiques adéquates. Or, sur le mode appliqué, contraint et aussi réfléchi. Puis le jeune devient fort capable de faire ce qu’il faut de façon automatique, préprogrammée, proactive, non plus réactive. Sans avoir à se poser la question au préalable. Cela devient une seconde nature, habitude récurrente de son existence. « Se mettre en position de bataille pour vaincre »-724.

Pour améliorer sa vie de junior il convient de faire un bilan évaluatif régulier domaine par domaine de ce qui à ses yeux va bien en son quotidien. De ce qui va moyennement. De ce qui ne va pas du tout. Il s’agit alors de conserver, comme de poursuivre ce qui est pleinement satisfaisant. D’améliorer ce qui est moyen. De rectifier ce qui est négatif, inopérant. Il s’agit aussi de combattre le stress excessif chronique qui nuit toujours très gravement à la santé psychosomatique. À la guérison du corps et de l’esprit. Le bon stress stimule car l’on peut y faire face adéquatement avec ressort.

Le mauvais abat car il submerge par impuissance, épuisement. Le stress du jeune est une réaction du corps aux pressions trop fortes. S’ensuit une crispation psychique qui sature le sang d’hormones. L’organisme fait automatiquement face par un état de lutte, de paralysie ou de fuite. Sur la durée le stressé s’étiole, s’effondre. Cela induit la dépendance aux addictions, les excès, troubles fonctionnels, des syndromes physiques, cognitifs, émotionnels, comportementaux. Palpitations, oppressions, étouffements, nausées, fatigues, douleurs, problèmes digestifs. Troubles psychosomatiques juvéniles.

Également pondéraux, digestifs, cutanés, immunitaires. Peurs, variations d’humeur, tensions, abattement, colère, culpabilité, incapacité, manque de confiance, autodévalorisation, irréalité. Accidents, addictions, improductivité, troubles alimentaires, du sommeil, sexuels, temporels, d’expression, solitude, laisser-aller, irritabilité. Pour contrer le stress le jeune sera réaliste sur son état. Se faire aider. Mieux s’occuper de soi-même. Bien se détendre, se reposer autant que de besoin. S’activer physiquement. Communiquer, entretenir des liens avec autrui. User de ses relations utiles et de réconfort.

Renforcer estime, confiance, affirmation de soi. Ne pas négliger un repos juvénile suffisant. Être maître de soi et son destin tout en gérant bien ses liens à autrui. Savoir bien rebondir quoi qu’il arrive. Développer une pensée, des sentiments, émotions, comportements et des actes positifs pour une existence fructueuse et heureuse. Car les états négatifs ne peuvent mener qu’à une vie stérile, tourmentée. Il s’agit aussi de toujours renoncer aux impératifs excessifs, inaccessibles donc contre-productifs. Au perfectionnisme du junior à son encontre qui détruit, frustre faute de contentement-725.

À l’excès juvénile de devoir, bonté à l’égard d’autrui qui rend faible, rigide jusqu’à la fixité. Aux attentes à l’égard des autres ce qui aboutit aux pires abus de pouvoir. Aux exigences à l’égard de la vie, de l’univers ce qui assure négativité et abattements. Rétablir l’équilibre, fuir les excès permet d’éviter le manichéisme, la généralisation. La sélectivité abusive qui ne fait entrevoir que le négatif minoritaire, non le positif majoritaire. La minoration du positif, la majoration du négatif, les jugements arbitraires, l’hyperpessimisme ou la systématisation émotionnelle du pire.

La confusion entre sa personne ou celle d’autrui et ses actes ou les siens ce, sur le mode négatif. L’autoaccusation du junior à tort de méfaits qui sont pourtant étrangers à lui-même, ce qui vaut culpabilisation si abusive. Il est important de toujours bien prendre soin de soi, sa santé sociale, psychosomatique, affective et spirituelle. Il est capital d’entretenir de bonnes relations satisfaisantes avec les autres. Cela passe par la découverte mutuelle, l’attribution à autrui de bons sentiments au « bénéfice du doute ». La considération inconditionnelle, la réciprocité, l’évolutivité, la souplesse interrelationnelle de tout jeune.

Le junior évitera de prendre son cas personnel pour une généralité universelle, de verser dans le perfectionnisme généralisé et « absolu ». La dissemblance est une richesse, non la similitude. L’on ne peut réduire l’autre à soi mais respecter « la différence » pour que tous y gagnent, non les uns ou les autres exclusivement. Compromis n’est pas compromission ! L’exigence de « perfection » pour soi et / ou autrui est folle car irréaliste, l’homme étant par essence perfectible. Cela doit conduire à l’indulgence, la tolérance pour soi, autrui.

Il s’agit pour le jeune non de se combattre pour l’emporter aux dépens de soi ou d’autrui or, de joindre à l’unisson des talents réciproques. En l’intérêt de chacun et commun. Pour réussir ses relations à autrui l’intelligence émotionnelle et du cœur fait appel à certaines qualités. La sagacité intuitive, le contrôle émotionnel, la tempérance, la maîtrise de soi. L’empathie, la compassion, la congruence, l’authenticité et le doigté communicationnel. La connaissance de soi mène à celle des autres. Bien jauger ses émotions juvéniles permet de bien évaluer et comprendre celles des autres. Pour de meilleures relations universelles de tous ordres-726.

Amoureuses, amicales, sociales, professionnelles, familiales du jeune. Cela passe aussi par l’écoute sincère, pleine, authentique des interlocuteurs. Bien interpréter les indications non verbales a aussi toute son importance. Le tonus verbal : intonation, sonorité, débit, type de vocabulaire… De même les expressions corporelles ont une signification fort considérable : posture physique, expressions de visage, regard, gestuelle… Rappelons les vertus juvéniles d’empathie, de congruence, comme de respect. L’expression orale n’est jamais anodine.

Les questions peuvent être fermées car restrictives ou ouvertes donc larges. Une très bonne relation à soi, autrui implique de ne négliger ni privilégier ni la dimension personnelle du soi, de l’ego ni celle de l’autre. Ni celle de l’ensemble des protagonistes. Qu’ils soient deux ou plus. Quoi qu’il en soit tout lien personnel fort : affectif et amical ou social se cultive et s’entretient de façon active, régulière et sur la durée. Que le junior ne les laisse pas mourir faute d’initiatives de sa part, alors qu’il agisse en son intérêt, comme celui des autres, de tous. Qu’il ait en conscience la clairvoyance de ses devoirs. (Leimon, McMahon, Millêtre, 2010)-727.


 

 

Jacques et Enzo sont amis d’enfance passionnés de mer et d’océans. Ces champions de plongée en apnée sont aussi rivaux. Ils se retrouvent à une compétition mondiale en Sicile. Ils iront alors tous les deux au bout de leurs limites, donnant chacun « le meilleur » de lui-même. Tel est le scénario du Grand Bleu. Ce long métrage de 1988 connaît un succès phénoménal auprès des adolescents de l’époque qui ne se lasseront pas de le voir et même revoir une ou plusieurs fois ! Pourquoi un tel engouement de masse ? Le jeune d’alors commence à entrevoir les duretés, désillusions du temps. Qui le frappent tout particulièrement.

Or, ce film si « psychédélique et initiatique » réunit tous les vecteurs propres à servir de catharsis, d’exutoire oniriques à une génération désemparée qui y aspire. La nature d’un « paradis perdu », les grands fonds océaniques, le bleu du ciel, de la mer, les défis extrêmes. Le dépassement, la mise en danger, la remise en cause de soi. L’amitié, l’amour, la quête d’absolu, la liberté, l’infini sans limites. En enchanteresses, envoûtantes images, musiques planantes. Un « rêve juvénile » par excellence donc ! (Le Grand Bleu, drame d’évasion cinématographique du réalisateur français contemporain L. Besson, France, 1988)-728.


 

 


[ VOTRE « TONIQUE PROCÉDURE » ]

ÉCRITE, DIRECTIVE, INTERACTIVE, STRUCTURÉE


 

 

Un mode opératoire dynamique de votre AndroJeunoConseil® vous permet de garantir une « forte trace », un encadrement, des échanges et jalons efficaces. Pour vous, garçon junior, comme pour votre conseil. Il s’agit aussi de pourvoir plus et mieux à vos nécessités de jeune dit « difficile ». Puis il convient de pousser votre nouvelle génération à s’/accepter, bien « métaboliser » son passé.


 

 

À l’occasion des fêtes de Noël le jeune Simon rend visite à ses parents. C’est alors qu’un appel téléphonique inopiné bouleverse la famille, révélant un très lourd secret enfoui depuis deux décennies. Au gré de ses rencontres, attirances ou répulsions Simon s’interroge. En quête d’identité juvénile. Telle est la thématique centrale, cruciale du film Le Dernier Jour : le délicat « qui suis-je junior ».

La recherche, la définition, l’adaptation, la fixation, l’acceptation de son identité permettent de passer de la jeunesse à l’adultisme. Cela a trait à l’identité psychoaffective, sexuelle. La fin des valeurs d’enfance puis de juvénilité. Le détachement de sa famille verticale. L’individuation de soi-même. Pour grandir le jeune a donc besoin de re/trouver qui et ce qu’il est. Qualifier son essence propre. S’y conformer, la plier au monde extérieur, tout comme l’imposer aussi à ce dernier en pleine assertivité.

Stabiliser sa personnalité de façon aboutie et pérenne. Intégrer ce qu’il est, a, paraît, fait ou pas, veut et ne veut pas. En pleine et totale adhésion à sa personne. Avec les satisfactions, frustrations, regrets afférents et subséquents. En engagements et renonciations. De façon cognitive, émotionnelle, comportementale. Le junior a à « définir » qui il aime et n’aime pas, s’accommoder de ses attirances et indifférences ou répulsions.

En matière familiale, amicale, amoureuse, sexuelle et sociale. Il doit abandonner la pensée, comme le syncrétisme magique de toute-puissance de l’enfance puis de sa jeunesse. Pour un certain « relativisme » d’adulte. Devenir jeune puis adulte impliquera de quitter physiquement sa sphère familiale d’origine et s’en distancier affectivement. Pour parvenir à investir des figures d’attachement autonomes choisies par soi-même. Puis le jeune adulte deviendra totalement capable d’ « exister » par, en, pour lui-même. (Le Dernier Jour, drame cinématographique du réalisateur français contemporain R. Marconi, France, 2004)-729.


 

 


– Vos « Trace, Étayage, Échanges, Jalons » Forts –

D’androJeunoConsulting 


 

 

Directif-ive est un adjectif datant de 1282 issu du latin savant directus, direct. Cela signifie « qui dirige, imprime une direction et une orientation mais sans l’imposer. Qui est conduit de façon prédéterminée ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-730.

Votre AndroJeunologie® s’adapte des plus souplement, vous respecte, junior mâle, naturellement pleinement libre de votre conscience, de vos choix de vie. Tout en vous éclairant de façon la plus dynamique possible. En cadre de travail personnel rigoureux, organisé, cohérent, tonique.


 

 

A. Canova (1757-1822), sculpteur et peintre italien des débuts de l’ère contemporaine livre son Napoléon en Mars désarmé et pacificateur en 1806-731. Il s’agit d’un nu héroïque en marbre blanc à l’antique et de taille surdimensionnée. Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821) apparaît donc en dieu de la guerre pacifique. L’Empereur Auguste, (Rome, 63 av. J.-C.-14) a fort inspiré l’artiste. Cette œuvre est originale, intéressante car elle représente une figure habituellement de nature belliqueuse mais ici idéalisée en ardent symbole de paix. Napoléon refusa pourtant la statue encore bien trop martiale à ses yeux. De fait à la fin de l’Empire, (France, 1804-1815) il souhaitait cultiver une image d’homme d’État législateur plutôt que de guerrier conquérant-732. Il y a donc-là un grand contraste antinomique entre une symbolisation tout à la fois militaire et paisible.

Cette sculpture est faite pour « plaire » aux jeunes hommes de notre pays. Qui disent apprécier son armée en tant que telle, protectrice de paix, non ses opérations guerrières actives de terrain. La sculpture illustre fort bien aussi tous les contradictions, paradoxes, oppositions de la jeunesse. Laquelle aspire à tout et son contraire tant il lui est difficile de faire des choix. De fait choisir implique d’arrêter une décision qui engage, de peut-être aussi se tromper. Surtout, de devoir donc fort renoncer à toutes les autres options possibles. Or, le junior ne veut jamais rien exclure d’emblée car cela signifie se priver. Il aimerait cumuler tous les avantages possibles, tout en étant préservé de tous les inconvénients. La « société marchande », médiatique, hédoniste, matérialiste, consumériste et numérique, narcissique dupe le jeune. Lui fait miroiter gloire, réussite, plaisir faciles, factices, fallacieux. À ses pires dépens.


 

 

Nous avons fait le choix quant aux suivis androJeunologiques cités ci-dessous de ne retenir que des cas de défaut de confiance en soi. De fait, problématique traitée la plus récurrente, significative, aiguë, principale spécialisation du cabinet d’AndroJeunoConseil®.


 

 

Avoir « le beurre, l’argent du beurre, le sourire de la crémière » est un net idéal juvénile fréquent. Certes, fort illusoire mais très ancré en notre nouvelle génération actuelle. Seule la maturité permet de s’affranchir de ce leurre délétère. À l’âge d’une quête de tous les désirs, plaisirs, envies, il est si tentant de concentrer le maximum de gratifications narcissiques, de contentement. D’accepter le minimum de contraintes, d’obligations et d’impératifs de type « ascétique ». Cela est le fantasme, syndrome enfantins persistants des « dix doigts de la main. Plongés chacun avec délice, extase en dix pots de confiture différents » !

C’est alors que l’AndroJeunologie® intervient pour concilier raison modératrice et passion débridée. Les entretiens androJeunologiques sont toujours hebdomadaires et durent quatre-vingt-dix minutes. Ils occupent en moyenne une année ou plus selon les besoins. Les entrevues initiales sont consacrées au bilan de la vie et des réalités familiales, scolaires ou professionnelles. Relationnelles, culturelles, récréatives, de valeurs des jeunes. Un point est aussi établi sur l’hygiène, l’auto/discipline de vie, l’organisation de l’emploi du temps, la méthode de travail scolaire.

Le suivi androJeunologique est écrit, interactif, directif, structuré. Selon un plan, un programme préétablis et précis. Ce qui permet au junior d’avoir un outil de travail auquel se référer pendant et après son suivi. De pouvoir retravailler, s’entraîner, refaire des exercices. Cela fait aussi que le praticien conserve de son côté sa propre version écrite des travaux suivis avec les données verbales exprimées par chaque jeune. Le principe est que tout point ou aspect du programme traité fait l’objet d’un exemple illustratif fourni par le jeune lui-même. Récent, comme ancien, général ou particulier.

Suivi par sa propre analyse pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de sa problématique. Puis les meilleures solutions idoines afférentes. Ce qui permet ensuite de mener à bien des exercices, entraînements cognitifs, émotionnels, comportementaux fort concrets. À partir de situations réelles du junior. Pour mettre en scène des solutions tangibles permettant de résoudre les difficultés liées. D’optimiser les atouts, les capacités, potentiels du jeune. En début de chaque entretien le point est établi sur les avancées de la semaine écoulée. Autant que de besoin en fin de rencontre progrès, actions à mener sont fixés pour la semaine suivante-733. (Tous les prénoms de jeunes suivis en AndroJeunologie® dont les cas suivent sont fictifs et ont été modifiés).

Certains travaux et exercices sont à accomplir chez soi entre deux sessions. Le junior s’exprime, tout autant le consultant qui délivre un véritable enseignement méthodologique, des avis, conseils, éclairages appropriés. Évoquons quelques thématiques et cas généraux d’entretiens réalisés dans le passé, hors travaux écrits détaillés chapitre 8. Baptiste, vingt-et-un ans, a été arrêté pour trafic de cannabis, va passer en Justice. Il est issu d’un milieu très favorisé mais il a interrompu ses études après l’obtention du bac.

Il doit se soumettre à un travail de soutien dans le contexte de son amendement et suivi judiciaires. Ce qu’il accepte. Baptiste est rêveur, idéaliste. Il rejette les normes de la société qu’il juge coercitives. Son idéal est de cultiver la terre à la campagne, de travailler de ses mains. Il s’est toujours senti « différent » des autres, parfois incompris, rejeté, maltraité. À partir de l’âge de seize ans il fume beaucoup de cannabis, en vend même pour se procurer ses doses. Il veut faire des expériences et aller au bout de ses envies, désirs, plaisirs. Il a essayé presque toutes les drogues dures hors injections. Ses diverses tentatives d’études supérieures n’ont pas abouti.

Baptiste rêve d’une société plus juste, plus libre, il souhaite préserver son idéal. Tout en comprenant que pour survivre il se doit de transiger avec un minimum de normes sociales. Faire la part des choses en se servant intelligemment des moyens offerts par la société même corrompue à ses yeux. Pour réussir sa vie à sa façon. Baptiste se plaint que son contrôle judiciaire bouleverse sa vie, limite sa pleine liberté passée. Il souhaite retrouver du travail car il a perdu son précédent poste d’employé. Il veut, va arrêter les drogues dures et son trafic.

Il souhaite aussi réduire ses prises de cannabis pour qu’elles deviennent plus ponctuelles, non plus régulières. Il dit avoir été « très bien éduqué » par ses parents. Il en conserve une foi spirituelle chrétienne d’autant plus précieuse selon lui qu’elle va à l’encontre de la dominante de la société française contemporaine. Baptiste stigmatise les conformismes de la jeunesse. Lui se veut « hors normes, codes ». Il aime la drogue pour les convivialités qu’elle lui procure. Il veut donner un sens à sa vie, dépasser le matérialisme ambiant pour atteindre une spiritualité vraie, profonde. Même au prix de la marginalité et la solitude-734.

Baptiste apparaît à cette séance perturbé, abattu, triste. Il se balance d’avant en arrière comme pour se calmer, se rassurer comme peut le faire sa drogue. Il est anxieux, manque de confiance en lui. Il s’angoisse pour ses démêlés judiciaires. Il a retrouvé du travail. Il craint que la Police ne le harcèle pour qu’il soit condamné. Il redoute la prison or, reconnaît que bénéfiquement son affaire a, en leçon, contribué à l’éloigner de la drogue. Il se raccroche à l’affection de sa partenaire sentimentale, souffre physiquement, psychiquement quand elle n’est pas avec lui.

Il dort, se nourrit peu et bien mal. Il a mal au dos. Il est très grand et fort mince, il a besoin de se muscler, s’étoffer. La drogue l’a amaigri. Il ne fait aucun sport. Il lui est conseillé de faire de la natation pour se muscler et se détendre. Baptiste est toujours angoissé par sa situation judiciaire, s’en veut de ce qui s’est passé, s’en accable. Il rejette une société qu’il juge si mercantile, égoïste, emplie d’indifférence généralisée en laquelle selon ses propos chacun ne comprend et n’écoute que soi seul. Tout cela le révolte. Il est très pessimiste sur son sort, celui de sa jeunesse, comme de l’ensemble de sa génération.

Notamment du fait de devoir « payer » pour ses déviances judiciaires. Il affirme s’être drogué pour fuir la société, ses réalités médiocres et mauvaises. Il lui est fait prendre conscience que la dépendance, en l’occurrence par produits toxiques et addictifs, n’est qu’un esclavage absolu. Absolument contraire à son plein idéal de liberté. Par contrainte intégrale. Or, qu’il l’a laissé échapper à l’encontre même de sa pleine souveraineté.

Qu’il est toujours possible de s’amender, de réaliser son dessein positif quel qu’il soit. Le passé étant définitif et clos, l’essentiel est de bonifier le présent pour s’assurer un avenir meilleur. Baptiste reconnaît être passé de l’insouciance extrême aux pires tourments. L’arrestation brutale et la claire menace de sanction judiciaire ont été pour lui un grand choc, un déclenchement de crise profonde. Cela se traduit par une perte de confiance en lui, du stress, de la démotivation à avancer résolument.

Un grand mal-être s’ensuit, des perturbations qui provoquent d’inhabituelles maladresses, des actes manqués. « Oublis », erreurs qui ne feront que l’assombrir un peu plus. Baptiste prend peu à peu conscience que ce qui lui arrive ne constitue pas motif à désespérance-735. Or, source d’espoir et de lutte pour en tirer les enseignements positifs, instructifs, changer, s’en sortir. Les épreuves de la vie ne sont pas faites « pour abattre mais pour se battre », renforcer sa rage à les surmonter.

En dépassement, victoire sur soi. Ce qui sera fait et bien fait. En réalité, Baptiste ne sera pas condamné en Justice car il fera la preuve de son fort et complet amendement. Se faisant aider, progressant. Reprenant des études qui réussiront, en un domaine lié à ses goûts. Arrêtant à jamais drogue, trafic. S’insérant en la société des hommes. Il aura pleinement su grandir, tirer les leçons de sa vie antérieure, passer à l’âge adulte. Avec tous les efforts de responsabilité, dignité, réalisation de soi que cela implique.

Maël, seize ans, vit en un climat familial exécrable et très tendu. Il est parcouru de tics, mouvements ou gestes de nervosité incessants. Il est triste et angoissé, ne croit plus en lui, s’isole, se replie sur lui-même, n’a plus goût à rien et s’autodévalorise. Il dit « qu’il n’est plus le même, qu’il ne se reconnaît plus. Il se sent perdu et ne sait plus où il en est ». Il regrette fort le passé, un certain « âge d’or » où cela allait mieux pour lui. Il éprouve le douloureux sentiment d’être incompris par tous notamment de ses parents. Il doute de tout, de lui-même, est très incertain de son avenir notamment d’études et de métier. Rien ne le motive plus. Il y a crainte de « dépersonnalisation, déréalisation », le sentiment de « ne plus avoir prise sur rien, que son destin lui échappe ».

Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Ses résultats scolaires sont en « chute libre ». Maël souffre de très lourds conflits familiaux notamment avec son père, sauf concernant son frère. Tout allait bien tant qu’il se conformait à son rôle de « petite garçon modèle bien sage et obéissant ». Selon les attentes de ses parents. En grandissant, l’adolescent se rebelle, « rien ne va donc plus » avec le père. Perçu comme étouffant, abusif et désirant « ne rien ignorer des faits et gestes » de son fils. Aux dépens du légitime, indispensable « jardin secret » de tout jeune. Maël a fort souffert du comportement fort inamical de son meilleur ami à son égard, ce qu’il perçoit donc comme une haute trahison, un reniement terribles. Il ne parvient pas à comprendre ce qui ne va pas en sa vie. Il reconnaît qu’il ne fait que fort ressasser ses malheurs, trop cogiter-736.

Ce qui ne fait que l’enfermer encore un peu plus plutôt que d’avancer pour s’en sortir. Il analyse tout à l’excès, réfléchit trop. Il souffre d’un déséquilibre entre le corps trop négligé et l’esprit trop survalorisé. Malgré la pratique d’un sport et d’un instrument de musique. Sa solitude le ronge or, le contact avec autrui encore plus. Dilemme sans fin. Il ne sait pas comment se comporter avec les autres, a le sentiment de rater toutes ses relations sociales. Ses amis perçoivent son malaise et lui ont conseillé de se faire aider. Maël a « perdu le mode d’emploi de sa propre vie ».

Il s’égare au gré des vents, se heurte à tout obstacle et cela l’angoisse. Il a l’impression de « bien se comporter » or, que cela ne satisfait jamais personne. Les autres qui ne cessent alors de lui faire griefs sur griefs bien non fondés selon lui. Maël ne sait pas bien communiquer ni se faire comprendre, bien mener ses relations amicales, affectives et familiales. De façon harmonieuse et équilibrée. Il ne sait comment bien se positionner face à autrui, ne trouvant jamais le ton juste, étant toujours un « niveau trop haut ou trop bas ». Sa conception sociale est bien trop « antagonique, manichéenne ».

Lui, d’un côté, dans la peau de la victime maltraitée, tous les autres, de l’autre, perçus comme agresseurs. En « syndrome de l’assiégé » qui doit se défendre, contre-attaquer. Maël se sent bien vulnérable et inadapté, très désarmé et impuissant à faire face. Longtemps, il a cultivé de bons liens d’amitié. Puis tout s’est déréglé. Il a fini par « se fâcher » avec tout le monde et par se retrouver seul. Il souffre tout autant de la solitude que du lien social. Il se culpabilise, se reproche sa mise à l’écart par autrui. Pensant que tout se retourne contre lui quoi qu’il fasse, il n’ose plus rien tenter notamment à l’égard des autres car la peur le paralyse.

Il a conscience d’être trop compliqué donc confus. Il affirme alors avoir besoin de se débarrasser des « scories parasites » invasives qui lui encombrent inutilement et fort nocivement l’esprit. Il y a donc un travail de « tri, de simplification ou d’élagage ». Pour supprimer le superflu, ne conserver que l’indispensable pour y voir plus clair, mieux vivre. Une réorganisation, une « remise à plat » générales, drastiques s’imposent alors. Maël a tout particulièrement de nettes difficultés relationnelles avec les personnes de son sexe-737.

Garçons et hommes, jeunes et adultes. Rivalités, envies et jalousies, incompréhensions, comme malentendus s’enchaînent. Le père veut trop « conformer son fils à son image », l’assujettir à ses volontés et en faire « ce que bon lui semble ». Il ne veut pas que son fils soit lui-même ni grandisse, lui échappe. Ce qui noue un impitoyable « conflit de tranchées » épuisant, vain et sans fin qui s’enlise. Maël souffre de vouloir trop tout contrôler, maîtriser. Alors tout se détraque, se bloque et il s’affole. Il doit apprendre à lâcher prise. Il se pose bien trop de questions stériles et « s’empoisonne lui-même autant qu’il s’emprisonne ».

Il s’agit donc de poser des fondations plus saines et sereines. Maël a grandi, s’est muré en son monde intérieur imaginaire, ses rêves et sa propre logique. Il s’est isolé des autres qui n’ont pas compris ni admis sa démarche. Il se sent trahi, renié par tous. En cercle vicieux. Plus il va mal, plus il s’isole, plus on le rejette. Plus son malaise s’accroît d’autant. Le père n’accepte pas de vieillir, laisser son fils s’émanciper. Le fils hurle à la coercition, l’injustice, le père, à l’outrage, l’ingratitude. En double malentendu absolu, rivalités mutuelles totales.

Maël est découragé, démotivé, sans objectifs précis. Il « navigue à vue ». Il ne croit pas en lui ni en ses atouts. Alors il ne peut agir et n’a pas l’état d’esprit propre à se donner les moyens d’atteindre un but existentiel. De fixer, maintenir un cap cohérent, fécond, d’où dépit permanent. Maël « flotte » entre deux extrêmes, l’espoir et l’abattement. Des pratiques de relaxation devraient l’aider à bien mieux réguler ses humeurs, les stabiliser et se détendre. Pour relativiser et se distancier des gens comme des choses en sérénité. Plutôt que tout « encaisser » au premier degré en chocs successifs traumatiques, sans recul.

L’entourage de Maël pense que ses perturbations ne viennent que de lui-même, ce qui brouillerait ses communications et relations à autrui. Il est jugé « hautain » ce qui l’isole, le fait rejeter. Il martèle comme une antienne son désir de « revenir au temps ou comme au temps où tout lui semblait si bien sourire et aller » au collège. En mélancoliques nostalgie et regrets. Il peut fort changer, aller bien, mieux et devenir meilleur. Or, comme il ne peut encore y parvenir dès maintenant, le suivi n’étant qu’à ses débuts, il est invité à « faire semblant »-738.

Comme si c’était déjà possible et acquis. Il s’agit d’entraînement et d’autopersuasion. À force de croire l’on est convaincu. Un bon acteur à force de jouer un rôle ne joue plus, il est devenu le personnage joué lui-même devant lequel l’acteur s’efface. Il s’agit donc de profiter de la nouvelle rentrée scolaire et du changement de classe, d’enseignants, de camarades pour donner tout de suite une bonne impression aux autres. De s’affirmer positivement de même qu’un professeur se doit de le faire dès les premiers cours. S’il veut être respecté de ses élèves tout le restant de l’année.

Maël va donc devoir dès les tout premiers jours de classe impressionner le plus favorablement ses nouveaux camarades d’études. Qui ne le connaissent pas encore, n’ont donc aucun préjugé négatif ou positif sur lui et sont alors neutres. En faisant « semblant » d’être heureux, à l’aise, avenant et ouvert. Il va donc jouer son rôle : celui d’un « fort chic et chouette garçon » épanoui, qui sort de grandes vacances réussies. Qui est content d’être là, d’aller vers les autres. De se faire de nouveaux amis. De s’intéresser à autrui. En allocentrisme, ouverture, dépassement de soi, délaissement de l’ego.

Il convient alors résolument de se montrer « sous son meilleur jour » sans trop en faire ni excès d’artifice. Sans pour autant être arrogant ni écraser autrui de sa superbe. Maël est étonné et rassuré, cela lui plaît et lui paraît fort réalisable. Il se promet donc d’appliquer le principe dès le « jour J ». Il revient satisfait, rassuré de sa rentrée. Tout en restant sur ses gardes au lycée par réflexe bien ancré de grandes méfiance, prudence, d’inquiétude anxieuse, attentiste. Des blessures relationnelles d’enfance ont entraîné une « cassure de l’estime de soi ». D’où une « fâcherie » avec soi-même, l’échec des liens à autrui.

Confiance en soi, sérénité antistress, maîtrise émotionnelle antianxiété entraîneront de bien meilleures relations avec soi-même. Donc subséquemment ensuite avec autrui. Maël n’a toujours pas « digéré » ni admis sa rupture avec sa petite copine. La fille était impatiente, bien peu sûre d’elle et lui-même sans confiance, attentiste. La jeune s’est lassée et a renoncé il y a deux ans. Lui, garde un amer souvenir de cette expérience ressentie comme un échec de plus, d’autant plus cuisant, douloureux que c’était la « toute première compagne » en sa vie-739.

Depuis il rumine fort douloureusement cette énième « perfide félonie ». Il lui est suggéré qu’il ne pourra retrouver de partenaire ni même se faire de simples amis que s’il se décide enfin à solder cette malheureuse histoire. Une fois pour toutes. Au lieu de la raviver, s’en empoisonner sans cesse en pensée. Le ressentiment l’étouffe, le brise, l’empêche de nouer de liens réussis. Seuls le pardon, l’oubli, l’acceptation et le passage à « autre chose » le libéreront. « Par chance » la fille est toujours au même lycée que lui. Ils s’y croisent de loin de temps à autre sans communiquer.

Maël a donc mission d’aller lui parler. Non pour lui faire des reproches ni s’en faire une amie ou petite amie sauf si d’improbable aventure cela « allait de soi ». Or, pour « liquider » définitivement l’affaire, y mettre un « point final positif ». « Tourner la page », dominer cette réalité, ne plus jamais la subir. Il va donc se visualiser mentalement allant parler à la lycéenne de façon très décontractée, souriante pour l’inviter à prendre un verre, se voir accepter son offre. Puis il le fera en réalité, non pour évoquer négativement le passé or, très positivement, présent et avenir respectifs de chacun-e.

Maël est dubitatif, défaitiste, persuadé à l’avance du refus de la jeune fille. Par pessimisme, manque de foi en lui, la vie et peur. Or, il ne lui est guère « laissé le choix », il se voit contraint de s’exécuter, relever le défi en son intérêt. Il prend conscience que tout est possible ou presque dans la vie dès lors que l’on y croit aveuglément et que l’on se bat à cet effet. Avec l’énergie du désespoir et / ou la « foi du charbonnier ou du néoconverti ». Il comprend même que peut-être aussi son « ex » n’attend que cela ou sera agréablement, favorablement surprise…

Il est avisé que dans la vie c’est à soi-même de faire le premier pas si l’on veut avoir une chance d’obtenir ce que l’on souhaite. Il ne s’agit pas d’attendre un hypothétique geste d’autrui qui ainsi a toutes les « latitudes » de ne jamais venir faute de le provoquer ou l’encourager. Maël se décide alors car il apprécie fort l’idée de « défi », de bluffer l’autre, d’oser et pas lui, d’être ainsi le plus « fort ». Surtout, de remporter une belle victoire sur lui-même, sur tous ses démons et peurs. Pour s’en sortir et ne plus souffrir au présent d’une très vieille blessure du passé pourtant d’ores et déjà des plus révolues-740.

Il reconnaît qu’il a voulu par déni, facilité confortable « faire porter tout le chapeau » à son ex-copine Marie. Alors que cette dernière lui a fort laissé entendre que leur histoire pouvait très bien marcher. Or, que c’est bel et bien lui, Maël, qui n’a pas voulu, pu ou su saisir la main tendue. Décourageant la jeune fille. Il ne sait pourquoi encore à ce jour. Si la foi en soi, autrui, la vie sauve, le doute, le « mauvais esprit », le scepticisme tuent ! Il doit donc s’interroger en conscience ! Faute de pleine sérénité le travail, les résultats scolaires sont mauvais, il y a manque de motivation, d’efforts, de concentration, d’organisation.

Alors que le bac est au bout de l’année. Il s’agit de s’apaiser, de se mettre au labeur sans états d’âme. Ni pensées et émotions réflexes négatives, intrusives et contre-productives. Pour obtenir de meilleurs comportements, actes et résultats. Maël s’imagine toujours « le pire » et s’auto-empoisonne négativement. Moins d’orgueil, plus de lâcher-prise, d’humilité seraient donc bienvenus. Il veut tout contrôler et prétend tout maîtriser, ce qui est impossible et absurde. Plus il le fait, moins il a de prise sur les gens et les choses. Alors « échec et mat » ! Plus il renoncera à cette volonté infantile de « toute puissance », plus il réussira, sera épanoui, atteindra ses buts. Comme le disent les Écritures :

« Celui qui veut sauver sa vie la perdra mais celui qui perdra sa vie […] la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier si c’est en se perdant lui-même en le payant alors de sa propre existence » ?

(Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, IX, 22-25, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-741. Le plus souvent l’on ne sait rien, l’on ne contrôle rien et l’essentiel de la vie « nous échappe ». Vouloir le retenir est aussi vain que de prétendre capter, conserver, emprisonner le vent à mains nues. Il faut l’accepter sous peine de dépérir, d’être malheureux et en échec. Maël s’est enfermé en une folle logique erronée, malsaine, perverse et sans issue qui le « tue à petit feu ». Alors il est de son fait en impasse, blocage complets. Ce qui l’encolère contre lui-même, les autres, la terre entière contre lesquels il est « parti en guerre » et s’enferre fort stérilement de plus en plus. Il doit s’accepter et « agréer » les autres tel qu’il est et comme ils existent. Non tel qu’il voudrait qu’il paraisse et comme il aimerait qu’ils figurent. Ainsi s’ouvre le tout commencement de la sagesse et de l’humilité en mental fort !

Dépassionner, relativiser, se distancier, prendre recul, être plus tolérant, indulgent pour lui-même et autrui. Moins absolutiste, jusqu’au-boutiste… Tels sont en mentoring l’enjeu fondamental et le devoir sacré, le si vital défi ! Maël a eu le pouvoir de « se condamner » lui-même, lui seul et détient donc celui de « se sauver en rédemptrice transcendance ». Il « porte masque » en permanence et n’ose pas dire ce qu’il pense ni être lui-même en toute congruence. Par peur panique de décevoir, déplaire, d’être rejeté, de ne pas être à la hauteur.

Par obsession de son image, de l’opinion des autres sur sa personne, sa valeur, ses actes. Sa conception de la vie ne repose que sur l’obligation supposée et auto impartie de la performance et la perfection. Des normes, de toujours devoir « faire ses preuves », de la réponse aux attentes réelles ou supposées des autres. Ce qui l’emprisonne, le torture. Tel est le redoutable fruit du mutuel désamour de soi donc… d’autrui ! « Aimes-tu » ? Telle est la seule question qui vaille ici-bas ! D’où délétère inhibition. La vie n’est pas contrôle, examen, concours permanents. Maël dépend bien trop psychiquement, fort moralement des autres, de son entourage.

Se détachant de l’opinion avérée ou fantasmée des autres, n’ « attendant pas trop d’eux », cela ira mieux. Se recentrant sur l’essentiel, se laissant « vivre » un peu plus, cessant de se torturer par des chimères illusoires et mortelles. Alors il trouvera plus de force, de paix pour affronter la vie. Gare à la malsaine complaisance en un « malheur » devenu factice à force de dépit, de résignation, de facilité et de défi de mauvais aloi. Maël est passé « de Charybde en Scylla », d’un extrême à l’autre, tous aussi malfaisants pour lui-même, son entourage. Enfant, il lui était reproché son excès de gentillesse, de bons sentiments.

On lui avait fait endosser le rôle de « Bécassine ». (Figure naïve de bande dessinée créée graphiquement en 1905 par J. P. Pinchon, illustrateur, France, 1871-1953. Dans la publication française pour enfants filles, La Semaine de Suzette, 1905-1960)-742. Il s’y était conformé, croyant y être tenu. Pour toujours plus complaire à ses proches si « manipulateurs », père en tête. Avec son corollaire « bonasse » apparent. Se rendant compte que cela le desservait il optera pour un autre registre tout aussi néfaste, excessif. Le jeu de la « Grande-Duchesse de Gérolstein » avec toute la superbe afférente. (Personnage de l’opéra bouffe éponyme, France, 1867, de J. Offenbach, compositeur français, 1819-1880)-743.

Cela ne plut naturellement pas davantage, lassa fort. Alors Maël « prit ombrage » et s’enferma en son splendide isolement, drapé en sa dignité outragée. Déprime, impatience, désespoir à la clé. « Après moi le déluge » ou la politique du pire, du plein chaos, dépité. La seule solution tenable est la position médiane équilibrée : l’amour propre sans suffisance et l’humilité sans abaissement. Être soi-même au naturel authentiquement, sans artifices ni superficialités. Aimer, s’aimer tout en se protégeant. User d’un « filtre » qui laisse passer les bonnes choses, rejette les mauvaises.

Non qui « autorise tout » comme auparavant ou rien comme désormais. « Sortir de soi-même » la main tendue vers autrui en toute simplicité tout en étant clairvoyant sur ses fréquentations. Regagner estime, confiance, affection des autres, de soi-même, s’affirmer. Présentant un visage plus avenant, non plus triste figure émettant des ondes positives attirantes, non négatives répulsives. Changer son état d’esprit permet de gagner la sympathie, l’empathie même des autres. Tour d’ivoire, altier confinement rendent apathique, voire antipathique, incitent à se détourner. Il est fort possible d’ « être de et en ce monde » tout en se gardant des possibles abus d’autrui.

S’opposer à tout, tous, soi-même, la vie conduit au désastre mortifère. Au grand détraquement de soi. Changer s’impose donc. Maël commence alors à prendre conscience, « bouger ». Lucidement il reconnaît que par purs orgueil et dépit et faute de pouvoir « être tout » il a décidé de « n’être rien » ! De façon dichotomique, manichéenne. De tout saborder selon la détestable logique du « tout ou rien ». Il admet la nécessité de l’humilité car son orgueil l’a fort éloigné et coupé des autres, ce dont il souffre. Ce qui lui « gâche la vie ». L’équilibre s’impose pour que le meilleur soit à nouveau possible.

Les pensées seront plus positives, sereines, les émotions plus égales, mesurées, les comportements et actes plus réfléchis et appropriés. Il s’agit donc de vivre pleinement, non de « vivoter », se torturant l’esprit de délirants présupposés. Des progrès s’observeront en famille et dans les études. Maël a compris le conflit intérieur de type névrotique qui le déchire, le mène à l’échec, l’impasse. Or, il reste de gros progrès à accomplir pour sortir d’un système nihiliste, de confusion. À force de cogiter stérilement à tort et à travers il s’imagine des choses des plus fausses-744.

Qui le perturbent, parasitent. Par orgueil, pour ne pas avoir à faire le premier pas Maël n’a toujours pas été « parler » à Marie, son ex-petite copine. Il s’agit donc de « frapper un grand coup » pour vaincre une fois pour toutes. Il se voit intimer injonction d’aller séance tenante lui parler comme convenu. Cette semaine même ! D’aller enfin prendre un verre avec elle. Il lui est rappelé qu’en faisant un geste vers Marie c’est lui qui « mène le jeu » en osant, pas elle qui ne tente rien ! Tergiversations, inertie, comme états d’âme sont révolus.

Réactions, actions, proactions, interactions immédiates et résultats tangibles sont désormais requis sans barguigner. « Demi-tour, en avant, marche » ! Il n’y a plus faux-semblants, nulles échappatoires possibles. Sus donc aux pensées, émotions, actes automatiques négatifs qui le phagocytent de façon inutile, néfaste, confuse. Lui « embrument » le cerveau. Il s’agit de démolir tout un système dangereux de résistance, d’autodéfense pour le libérer de sa « prison intérieure ». Il joue de son maillage faussement autoprotecteur, le maîtrise encore. Or, à force de pure pusillanimité il peut en perdre le contrôle et tomber en son propre piège.

Lequel se refermera à tout jamais sur lui-même. S’enfermant pour ne plus pouvoir en sortir même avec des aides externes. Maël est aux anges car sur insistance de son conseiller il a enfin osé aller aborder Marie. Comme escompté elle l’a alors positivement accueilli, a volontiers accepté son invitation à boire un verre pour le lendemain même ! Elle a demandé à Maël pourquoi il reprenait contact avec elle. Il a répondu qu’il trouvait fort dommage de se croiser en s’ignorant, qu’il voulait exprimer ses regrets pour le passé. Ils ont parlé des études, du bac, de leurs projets respectifs. Tout s’est fort bien passé. Maël a la « preuve », s’est prouvé que l’action, l’audace, l’humilité paient. Les deux jeunes gens n’ont pas renoué depuis, l’histoire s’est arrêtée-là sans suites.

Trop de temps ayant déjà passé depuis leur rupture. Or, tel n’était pas l’objet de la rencontre. Il s’agissait pour Maël de ne pas rester sur le regret, l’échec antérieur mais de revoir au moins une fois Marie pour définitivement « faire le deuil » d’un passé douloureux. Ce qui fut fait et bien fait. Désormais il est libéré du poids de cette antérieure relation « avortée » qui aurait pu réussir or, qui ne l’a pas pu-745. Il n’en fut plus question, « affaire classée » ! Maël achèvera son suivi avec succès. Il rencontrera une compagne lui « convenant ». Il décrochera son bac et poursuivra de très bonnes études supérieures l’intéressant. Le conflit familial s’apaisera. Il sera bien plus serein et positif. Ses estime, confiance, affirmation de lui-même seront renforcées. Son lien à lui-même, autrui en sera pacifié. S’acceptant tel qu’il est il vivra mieux en et avec lui-même.

Hugo, vingt-et-un ans, est étudiant. Il est en conflit permanent avec sa mère, cela ne va guère mieux avec son père. Ses parents se sont séparés depuis son enfance. Il est en révolte contre la société favorisée, bien-pensante et coercitive. Lui-même de milieu plutôt bourgeois préfère fréquenter des jeunes d’origine populaire ce qui enrage sa mère. Il est sensible aux injustices et aux plus défavorisés. Ce qui pourrait l’orienter vers l’humanitaire. Par ses fréquentations il a connu des déboires, s’est beaucoup drogué.

Il vit seul. Hugo a souffert de la séparation de ses parents, leur en veut d’avoir démoli leur cellule familiale. Cela l’a très perturbé depuis son enfance, encore même aujourd’hui. Ce qui retentit fort négativement sur sa propre vie sentimentale qu’il qualifie lui-même de « chaotique ». Son couple actuel n’est pas satisfaisant. Il le maintient uniquement pour éviter la solitude ayant souffert de lourdes carences affectives. Il espère trouver la stabilité amoureuse avec « quelqu’un de bien ».

Par son passé il manque d’assurance, doute de lui-même, de tout et tous. Hugo a toujours connu des difficultés scolaires. Il ne « supporte » pas l’autorité et se met à dos tous les enseignants, le système scolaire. Par son « âme de rebelle ». Il peut connaître des accès de violence et de rage dus à son mal-être. À l’école, indiscipline et impertinences perturbent toute sa scolarité. Le manque de considération, de reconnaissance ou d’amour a généré un défaut de confiance, des troubles exacerbés, une quête éperdue d’amour.

En particulier, son père n’a cessé de l’agresser, le rabaisser, lui faisant « débit de tout, crédit de rien ». Il a fait des fugues et est kleptomane. Hugo développe un très fort syndrome de paranoïa, persécution. Son obsession est de toujours s’épargner humiliations, avanies. Ce qu’il croit bien être son « chemin de Canossa ». Il est convaincu que l’on ne l’aime pas, qu’on lui en veut, le maltraite et crie sans cesse à l’injustice, au scandale et à l’outrage, en victime toute désignée. Voire sacrificielle-746.

À l’attentat contre sa personne. Il en veut à son père de son hostilité récurrente, se sent rejeté et incompris. Y compris par les jeunes de son âge qui refusent sa « différence ». Raison pour laquelle il préfère fréquenter des « libertaires » qu’il apprécie car ils ne le jugent pas et l’acceptent « tel qu’il est ». En dehors de tout « conformisme social » qu’il déteste. Les problèmes relationnels, d’agressivité le poursuivent. Il préfère la compagnie des « révoltés » car il aime à cultiver des « valeurs plus hors-normes », non conventionnelles, que « communément admises ».

Hugo est plein de bonne volonté. Or, il se heurte toujours aux autres qui ont du mal à le comprendre et à l’accepter de façon inconditionnelle « tel qu’il est ». En cercle vicieux, par manque de confiance en lui il se radicalise, cela contribue à dresser les autres contre lui. Alors, il se raidit encore plus, les autres aussi, ce qui génère une escalade sans fin. Dont il est, nolens volens, la toute première victime « quasi consentante » depuis longtemps. Seule la confiance universelle fera qu’il se sentira suffisamment fort.

Pour ne plus alors avoir besoin de recourir à ses « volcaniques éruptions d’humeur ». Ses relations iront donc en s’améliorant. Les attitudes hostiles, dépréciatrices des autres ont déstabilisé Hugo, sapé sa confiance en lui. Il a souffert d’être rejeté par tous. Les jeunes « nantis » lui en voulaient d’être : « subversif » et de trahir par conséquent le « camp des gratifiés ». Les « déshérités » lui reprochaient fort d’ « empiéter sur leur territoire rebelle, chasse gardée des vrais séditieux ». En se comportant tout comme… eux, non comme le « garçon de bonne famille » qu’il était. Il s’est alors rapproché de juniors « encore plus en marge » comme lui qui l’ont reconnu comme « des leurs ».

L’ont accepté, se sont montrés bienveillants avec lui. Alors que les jeunes de son milieu le « snobaient » du fait de son fort anticonformisme, de sa « trahison, son reniement de classe ». Hugo dit son malaise car il est en porte-à-faux permanent. Avec les juniors des deux sexes. Avec son milieu social d’origine qu’il rejette, qui le rejette pour son côté « infréquentable ». En réalité avec son « milieu d’exclus et interlope d’élection » qui n’est pas le sien, qui l’a aussi fort maltraité à l’occasion. Doutant de lui-même il se sent toujours incompris et malmené quoi qu’il fasse. Il est alors sur la défensive et le qui-vive continus-747.

Agressif en permanence en vertu de l’adage trompeur selon lequel « la meilleure défense est l’attaque ». Cela contribue à l’isoler encore un peu plus, lui causera le plus grand tort. La meilleure gestion de son stress, émotivité, l’accroissement de sa confiance en lui vont l’aider à se sortir de sa réalité bloquée. En particulier Hugo a sans cesse de forts ennuis dans ses études du fait de son émotivité à fleur de peau, de la susceptibilité qui s’ensuit, du refus même de toute autorité. Il lui est conseillé un effort sur soi pour plus de modération.

Les relations avec la mère s’améliorent. Il est bien plus serein, fume moins de cannabis. Hugo s’en sortira très bien. Ayant meilleure confiance en lui il sera bien plus en paix, moins stressé, émotif et agressif. Ses liens aux autres seront apaisés. Il ne se sentira plus tout le temps « molesté ». Il prendra du recul, relativisera. Il trouvera la « bonne » partenaire affective, terminera ses études et obtiendra son diplôme d’enseignement supérieur. Il entamera une bonne carrière professionnelle selon ses vœux. Tout étant bien qui finit bien !

Damien, quinze ans et demi, est collégien. Il souffre d’inadaptations, de phobies scolaires. Ses résultats d’études sont piètres. Il est anxieux, stressé, psychiquement et physiquement nerveux. Ses parents se sont séparés. Il vit chez son père. Il a très peur de l’école depuis la séparation d’avec sa mère à l’enfance. Il manque d’assurance, s’autodévalorise, ne croit pas en lui ni en ses capacités. Comme pour la plupart des « cas » évoqués en cet ouvrage Damien a déjà été suivi par plusieurs praticiens sans effet aucun. Faute de réponses à ses interrogations, d’éclairages, de conseils, lignes directrices de conduite, programme concret, pragmatique, efficace d’avancées réelles.

L’AndroJeunologie® qui débute est donc la « solution de la dernière chance ». Le jeune perçoit bien que ni sa personne ni ses difficultés n’ont réellement été prises en compte jusqu’alors. Depuis le primaire, surtout au collège, il ne se plaît pas à l’école, en a peur. Il ne peut rien avaler le matin par terreur de devoir affronter une nouvelle journée de travail. Il se rend alors au collège, véritable « lieu du supplice », la peur, le mal au ventre. En revanche le petit déjeuner est pris sans nul problème en fins de semaines, vacances car l’angoisse des temps scolaires disparaît alors faute de cours-748.

Ce qui est significatif. Damien se plaint fort des locaux éducatifs sinistres, pourtant ceux d’un grand collège-lycée parisien connu et réputé. De la dure discipline, de l’ambiance négative et rébarbative, de relations exécrables avec les enseignants, l’administration scolaire. Il est rebuté par toutes les matières scientifiques notamment les mathématiques. Il aime les cours d’histoire et de musique. Il a une nette prédisposition pour l’écriture et le dessin. Il dessine beaucoup de façon abstraite non figurative, écrit de courtes fictions qui mettent en scène son univers quotidien.

Il fait montre d’une très grande richesse de son imaginaire et de son monde intérieur. Il apprécie la solitude malgré sa bande de copains. Il est très proche de sa maman. Le blocage scolaire date donc de la séparation brutale d’avec sa mère à l’époque de l’école primaire. Ce qui aura été pour lui un traumatisme profond joint à un sentiment de culpabilité. Damien n’éprouve pas de difficultés de lien à son égard mais par rapport aux autres et certains en particulier. Il s’entend bien avec les autres jeunes. Les liens avec son père et son frère aîné étudiant sont distants et il aimerait bien se rapprocher de ce dernier.

Or, le grand frère y est rétif car il a jugé son cadet trop jeune pour échanger plus avec lui. Damien se plaint du manque total de psychologie, de pédagogie, de tact et de respect des enseignants à l’égard des jeunes. Qui manient plutôt contre eux force sarcasme, ironie, mépris selon ce que ressent le garçon. La dureté inique des conseillers d’éducation est aussi déplorée. Pourtant tous ont bien été avisés des difficultés psychiques de Damien or, n’en tiennent nul compte. Ils sont avertis que les troubles psychiques du jeune causent ses pires difficultés scolaires.

Or, ils persistent à penser qu’à l’inverse ce sont les mauvais résultats éducatifs qui suscitent le tourment du jeune. Par ignorance, facilité ils inversent la logique de la réalité. Nombre d’enseignants français n’aiment pas les juniors, ne croient pas en eux. En ont peur, s’en défient, les traitent par le dédain, la morgue et l’arrogance. Ce qui suscite en retour la juste colère et la violence des jeunes, leur rejet de l’école, de ses personnels. Un junior traité avec déférence respecte l’adulte en réciprocité. Si les profs prétendent être considérés par les jeunes, qu’ils commencent en réels adultes par estimer leurs élèves-749.

Alors et seulement alors ils seront « ménagés ». En outre ces enseignants n’ont pas été formés à la psychopédagogie juvénile. Ils commettent donc pires erreurs, maladresses, injustices à l’encontre des juniors par « incompétence psychologique ». Nous ne cessons à longueur de consultations d’entendre de la bouche de ces jeunes maltraités combien leurs pédagogues sont suffisants, caustiques à leur égard. Tant de témoignages allant tous dans le même sens, si désastreux, pitoyable interpellent et prennent un accent de vérité.

À force d’être sans cesse répétés depuis des années par autant de juniors si différents, du collège aux études supérieures incluses ! Que nombre d’ « enseignants » cessent leurs injustes, abusives violences à l’égard des jeunes. Ils ne subiront plus en retour les déviances de certains juniors ! Baser la pédagogie sur l’humiliation d’un ado à sa merci est d’une lâcheté et d’une « crapuleuse scélératesse » sans nom ! Cela en dit long sur une certaine mentalité nationale totalitaire. Le sociologue, enseignant universitaire français Pierre Merle évoque un « élève humilié » et se demande même si l’école n’est pas un « espace de non-droit »-750 !

Les enseignants de Damien ne le connaissent, reconnaissent pas, en ignorent tout. Alors les maladresses psychologiques se multiplient et le jeune se bloque d’autant. Il est souvent humilié et rabaissé publiquement devant ses camarades, en souffre. Comme nombre de ses semblables. Le système scolaire, universitaire français est sclérosé car il nie purement et simplement « le fait et les réalités juvéniles ». Cela interroge fort aussi sur l’équilibre psychique de certains enseignants ! Car un humain adulte épanoui, bien dans sa peau ne se laisse jamais aller à maltraiter un jeune dont il a la responsabilité éducative !

Damien va apprendre à mieux respirer, se relaxer, se détendre, soigner son hygiène de vie : sommeil, alimentation, activité physique. Mieux gérer son emploi du temps, bien affiner sa méthode de travail. Positiver, réguler ses cognitions, sentiments, comportements pour « apprivoiser la chose scolaire ». Afin que la pensée rationnelle, logique ou de raison discipline les affects passionnels excessifs. Les autoconditionnements réactifs, d’attitudes primaires, irraisonnés de peur. La crainte viscérale du cerveau primitif reptilien perturbe les émotions du cerveau limbique.

Lesquelles deviennent alors pessimistes, défaitistes, négatives. Parasitent, court-circuitent les capacités cognitives du néocortex préfrontal cérébral. Puis cela influe défavorablement sur le comportement, les actes de Damien qui devient inhibé, abattu au lieu d’être affirmé, déterminé. Il « sait » ses leçons à la maison mais les « oublie » à l’école car il y perd ses moyens par un contexte scolaire hostile qui le paralyse, l’effraie. Il en retire un douloureux sentiment d’injustice et de désolation. Car ses résultats qui devraient être corrects par ses grands efforts, sa bonne volonté pour apprendre, retenir, comprendre et travailler sont pour autant médiocres.

Il est privé des bénéfices de son labeur, les enseignants estiment alors qu’il ne travaille pas assez, ce qui n’est pas le cas. Damien doit apprendre à croire en lui, ses compétences, s’accepter, s’aimer tel qu’il est pour avoir confiance en lui, s’affirmer. Il est timide, redoute l’inconnu, craint le pire, le danger, la menace. Il a peur d’être jugé, mal perçu, évalué et considéré, a la hantise de l’injustice et d’être déprécié, sous-estimé à tort, ce qu’il ressent souvent. Il se replie alors profondément en lui-même, son monde intérieur.

Ce qui le rassure car il s’y sent bien protégé, inexpugnable. Il développe un fort sentiment d’impuissance et d’incapacité. Alors il renonce et ne tente pas pour éviter les échecs par panique d’échouer. Il réfléchit beaucoup par stress de mal faire, de nuire aux autres, d’être mal jugé. Il craint de décevoir, notamment sa maman qu’il aime par-dessus tout. Il s’exprime peu avec ses amis par grand effroi de blesser, d’être maladroit, que ses propos soient mal interprétés et compris. Il a peur de déranger et préfère subir que demander. Il a besoin de solitude, de calme, quiétude et silence.

Pour se sentir libre, ne pas gêner ni être jugé. Cela lui permet de donner libre cours à son imaginaire. Il souhaite passer inaperçu pour se sentir en confiance et tranquillité. Il ne souhaite pas ressembler aux autres mais s’en démarquer pour assurer sa spécificité, sa pleine mesure intérieure. Peu à peu Damien commence à moins craindre l’école, moins somatiser ses « terreurs ». Il est bien plus confiant en lui, plus serein. Seuls les cours les plus difficiles pour lui le tourmentent encore par inquiétude d’être interrogé sans savoir. Il vise résolument une seconde générale, un baccalauréat littéraire-751.

Il aimerait bien écrire des scénarios pour le cinéma. Il est heureux d’être accepté en seconde générale en lycée privé à petits effectifs. Où il se sentira bien plus à l’aise qu’en son grand collège public. Il a mieux géré son stress, son anxiété à l’examen du brevet des collèges. Damien s’est bien adapté à la classe de seconde et à son nouveau lycée. Il s’y sentira plus apaisé qu’au collège. Il s’est fait de nouveaux amis. Même en mathématiques, sa matière la plus faible donc anxiogène, il n’a plus peur, va au tableau sans trembler. Il prend peu à peu confiance en lui.

Il est ravi de sa nouvelle vie lycéenne, en est métamorphosé. Il est plus épanoui en sa vie, a de bonnes notes, la moyenne en toutes les disciplines. Presque en mathématiques, pourtant sa matière la plus difficile. Il se défend mieux quand son frère aîné s’en prend à lui. Il se sent mieux dans sa peau, est plus heureux avec les autres, lui-même, il ose plus et mieux défendre sa personne, ses actes et intérêts. Damien se plaint encore toutefois de la mauvaise humeur permanente de son père, son ironie à son égard. De son refus de laisser grandir son fils, de sa volonté de toujours persister à le traiter « en enfant ».

De le maintenir « petit », en son pouvoir malgré ses seize ans. Typique problématique entre pères et fils. Les pères percevant les fils grandissant en rivaux menaçant leur suprématie, souhaitant les « maintenir en tutelle » de façon pathétique. Il espère partir en prochaines vacances d’été sans ses parents. Après le bac, habiter seul sans son père. Damien change, mûrit, veut plus d’autonomie. Son suivi s’achève et constitue un plein succès pour lui par ses efforts, sa persévérance à progresser et sa foi en la possibilité de « s’en sortir » en se faisant aider.

Le climat familial avec son père et son frère aîné s’est finalement apaisé. Le test effectué en début de parcours jeunologique pour évaluer son niveau de confiance en lui était de douze points en dessous de la moyenne. Il est désormais de neuf au-dessus. Il en est légitimement heureux, fier ! S’estimant et s’acceptant mieux il a plus confiance en lui, autrui, l’existence, sa vie et son devenir. Il s’affirme donc de meilleure façon. Tous ses gestes de nervosité, de stress ont totalement disparu. Il n’a plus besoin d’anxiolytiques. Sa puissante phobie scolaire, les somatisations afférentes et subséquentes sont résorbées-752.

Il continuera à retravailler son suivi androJeunologique écrit. Refaire exercices, entraînements, simulations. Sur le modèle de ce qui a déjà été réalisé en entretiens avec d’autres exemples situationnels concrets. Il saura « bonifier » ses pensées, émotions, comportements, actes. Il évitera le si redoutable piège des néfastes croyances irréalistes. Des délétères distorsions cognitives et émotionnelles. Des négatifs pensées, comportements et actions automatiques. Damien a compris que la foi positive en soi, en le meilleur de la vie transcende l’essentiel, pousse à se dépasser, donner le meilleur de soi.

Être en paix avec soi-même, autrui, son destin pour réaliser son plein dessein terrestre. Ainsi le jeune homme ne va désormais pas seulement « bien » et « mieux ». Il est surtout devenu bien « meilleur », s’est littéralement « transfiguré » de l’intérieur. À son plus grand bénéfice, fort contentement et… étonnement ! Tant en début de suivi il était persuadé avec force fatalisme, résignation d’être « comme il était ». En une sorte de « seconde nature » définitive et à vie. Que ni lui ni quiconque n’y pouvaient grand-chose ! Ayant compris la réversibilité humaine sa vie en sera profondément et positivement transformée !


 

 

Richard, jeune américain, va en Thaïlande pour ressentir des émotions exotiques loin des sentiers battus. Il est mis sur la piste d’une île des plus sauvages, aussi superbe, secrète qu’inviolée. Il fait la connaissance d’un jeune couple français, lequel fera partie du voyage. Ils découvrent alors un vrai havre de paix et beauté terrestres occupé par une communauté de jeunes fort accueillante qui les accepte. Or, le mauvais naturel humain et les vilains penchants ne tardent pas à déchirer le groupe. En vraies guerres intestines autant qu’assassines. Alors le rêve initial si doux se mue vite en pire cauchemar. Cette histoire est tirée du roman de l’auteur britannique A. Garland, La Plage. (Royaume-Uni, 1996).

Adapté au cinéma en 2000 sous un titre éponyme. L’on peut y voir-là une « métaphore » allégorique des aspirations androJuvéniles très profondes. Une quête d’absolu et de réalisation de soi. Le bonheur de penser les avoir trouvés. La cruelle désillusion douloureuse de se rendre compte que l’on s’est trompé et que le paradis escompté n’est qu’un vil mirage. Qui plus est des plus néfastes et malfaisants. Ainsi va la vie de tout jeune : entre espoir et crainte, contentement et déception. Éternelle tétralogie de plénitude-néant si juvénile et humaine ! (The Beach, La Plage, drame cinématographique du réalisateur britannique contemporain D. Boyle, Royaume-Uni, États-Unis, 2000)-753.


 

 


– Pourvoir Également à Vos Nécessités –

De Jeune Homme Dit « Difficile »


 

 

Vous, jeune masculin réputé « difficile », utilisez six tactiques pour parvenir à vos fins. Vous ressassez, répétez sans fin, martelez. Vous hurlez, insultez, explosez. Vous êtes totalement mutique. Vous manipulez, dupez, cajolez, culpabilisez. Vous êtes violent. Vous menacez, usez de chantage. Cela marchait enfant alors vous, junior, persistez encore. Il s’agit donc de ne jamais vous céder sinon même si cela ne se produit qu’une seule fois vous, jeune, vous engouffrerez dans la faille. Vous redoublerez d’exigences indues quand vous vous verrez refuser ce qui vous aura déjà été accordé en d’autres circonstances passées.


 

 

Contrairement à ce que l’on croit, céder entretient, aggrave crescendo la « guérilla » juvénile jusqu’au pire. Alors qu’être inflexible finit par littéralement la « tuer dans l’œuf ». Le jeune impudent ne peut qu’être « maté » quand les adultes font inexpugnablement front uni. Tout adulte éducateur, parent, enseignant, autre se doit au préalable de s’interroger sur six aspects fondamentaux en son lien à un junior difficile. La satisfaction de son rôle éducatif. La nature, l’acuité de la difficulté. L’effet mauvais ressenti par le blocage.

L’état général du jeune concerné. La réalité actuelle du lien avec lui. L’état des rapports qui unissent l’adulte parent, son conjoint, tout adulte éducateur avec ses collègues. Si l’adulte est lui-même en difficulté quant à un ou certains aspects majeurs de sa propre vie, il ne sera pas en mesure de bien gérer les problèmes générés par le jeune « difficile ». Qui est aussi ipso facto en cela en difficulté car en détresse, tourment. Ce junior manifeste son mal-être par ses réactions cognitives, émotionnelles, comme comportementales éruptives tournées agressivement contre autrui.

D’autres juniors useront plutôt en pareil cas de manifestations d’affects tournées contre eux-mêmes. Les garçons sont plutôt représentatifs du premier type avec par exemple des déviances. Les filles du second avec notamment des replis sur soi, déprimes. Pour pouvoir bien aider un jeune à s’en sortir l’adulte concerné lui-même en difficulté se devra au préalable de régler ses propres problèmes. Notamment en se faisant aider lui-même. Il s’agit ensuite de savoir si la difficulté est cruciale pour l’avenir du jeune-754.

Ou si elle n’est problématique que pour l’adulte lui-même. Généralement les deux cas ne vont pas de pair, parfois oui or, ce qui compte avant tout est ce qui est inquiétant pour le junior, sa plénitude. Bien plus que ce qui peut concerner le confort des adultes. Les choses varient aussi selon l’âge du jeune. Un même problème n’est pas de même nature ou n’en est plus un à quatorze, dix-neuf ou encore vingt-quatre ans. Les difficultés pourront être peu ou très cruciales, peu ou très problématiques, urgentes ou non. Il s’agit alors de se concentrer surtout sur ce qui est névralgique ou très problématique, également urgent.

Ce qui est peu crucial, peu problématique et non urgent est secondaire. Les bonnes ou mauvaises pensées créent les émotions donc les comportements similaires. De même les sentiments suscités par les juniors chez les adultes ne proviennent jamais des attitudes des jeunes. Or, de l’interprétation du ressenti et de l’opinion cognitive afférents et subséquents extrapolés par l’adulte. Face à un junior l’adulte qui pense, perçoit négativement aura tout intérêt à annihiler ses pensées créatrices d’émotions négatives. À les remplacer par des cognitions positives.

Il s’agit de temporiser, relativiser, se distancier par le raisonnement plutôt que se laisser submerger par l’irrationalité émotionnelle. Si l’état général du jeune en tous les domaines, aspects de sa vie est satisfaisant, tout va bien. Si un ou certains registres sont défaillants il convient de l’aider ou le faire assister pour résorber le ou les points déficients. Il s’agit aussi de s’assurer de la bonne relation entre l’entourage adulte et le junior. Si certains aspects sont insatisfaisants les amender permettra de mieux traiter les difficultés spécifiques au jeune lui-même.

Il est capital que les deux parents soient toujours en bonne entente, accord quant à l’éducation du junior, la conduite idoine à tenir à son égard. De même concernant l’équipe enseignante ou plus généralement les adultes qui s’occupent de jeunes. Il est donc de la plus haute importance que ces adultes harmonisent, coordonnent leur approche générale, éducative. À l’égard des juniors avec qui ils sont en lien de responsabilité. En leurs rapports d’adultes avec eux, que les aînés n’oublient pas de mieux distinguer les pensées, affects, attitudes ou actes. Chez eux-mêmes comme chez les jeunes. Tout faisant sens, valeur-755.

Tout ceci est très subjectif, relatif selon les protagonistes, les moments, les humeurs, les circonstances, lieux, actes. Nous l’avons vu tout est affaire de perception, d’interprétation, de conception. Pour bien comprendre le « fonctionnement » du junior il s’agit de savoir bien l’écouter attentivement, comme exclusivement. Le comprendre parfaitement avant de réagir et s’exprimer à son tour. L’autorité adulte « authentique » est toujours saine. Les décisions sont compréhensibles, pertinentes, cohérentes et légitimes.

Des exigences sont émises, ce qui est attendu du jeune sera irrévocablement maintenu, imposé. Il est bénéfique que le junior acquière plus d’autonomie, d’initiative, d’indépendance. Or, tout aussi indispensable que les adultes conservent, maintiennent un minimum d’autorité, de contrôle, de directivité à l’égard de la jeunesse. Afin que le jeune soit en mesure de devenir à son tour un adulte accompli. Sans pour autant abuser d’autoritarisme, ce qui empêcherait tout autant le junior de « grandir, mûrir ». Ce dernier a besoin d’un cadre structurel solide et ferme, ni rigide ni laxiste pour être guidé vers l’adultisme accompli.

Les adultes responsables de lui se doivent donc de le lui fournir. En famille, dans les études, l’emploi, la société et les loisirs… Les adultes concernés se concerteront au préalable pour offrir à tout jeune des règles éducatives cohérentes. En matière éducationnelle si les aînés pédagogues tirent chacun de leur côté « à hue et à dia » le désastre didactique est certain. Quoi qu’il arrive les adultes exigeront le respect des juniors, se feront respecter par eux en étant fermes et justes. Les mêmes adultes sauront aussi respecter les jeunes pour être autant considérés par eux.

Si le junior s’est par ses débordements, comportements attiré une admonestation il s’agit de blâmer sa façon de penser, ses excès émotionnels, attitudes. Or, jamais sa personne. La façon d’être, de faire appropriée lui sera alors inculquée. Les affects sains ressentis par le jeune ne seront pas remis en cause. Quand il y a conflit ouvert, crise avec l’un d’eux il est important de savoir adéquatement négocier pour en sortir « par le haut ». Il s’agit tout d’abord de définir le problème, les réalités qui en sont à l’origine et en constituent la trame. Puis de fixer la meilleure solution de résorption idoine possible-756.

Puis celle-ci sera appliquée, il sera vérifié si elle est opérante, efficace ou non, pourquoi et comment. S’il y a blocage la solution sera amendée ou il en sera trouvé une autre. L’adulte prendra bien soin d’analyser sans juger ni extrapoler. Il écoutera attentivement. Développera un ascendant moral juste et légitime. Avec ordre, méthode, rigueur et exigence équilibrés. Il tranchera en accord avec les autres adultes concernés. Il sera respectueux du junior, s’en fera respecter. Il évaluera objectivement le jeune tant d’un point de vue défavorable que positif. Il s’en occupera raisonnablement sans abandon ni omnipotence.

Il n’oubliera jamais d’encourager, de congratuler, motiver, « consoler » autant que de besoin. Il saura toujours bien argumenter, comme convaincre, négocier plutôt que de laisser tout faire ou imposer unilatéralement, brutalement. Pour convaincre tout junior de rectifier bénéfiquement un comportement inapproprié il est important de lui démontrer les avantages de changer. Pour une attitude plus adéquate. Les inconvénients de persister dans les mauvaises habitudes. Il s’agit de faire la balance comparative entre les gains et les pertes en ne changeant pas et les gains et pertes en modifiant les choses. Généralement muter vaut mieux que stagner.

Alors le jeune prendra conscience qu’il a tout intérêt à bouger. Le bénéfice de la mutation l’emportant sur les désagréments afférents. La gêne à ne pas modifier ses habitudes étant supérieure à la « plus-value » de ne pas les infléchir. Il convient moins de démontrer tous les avantages du changement que les inconvénients de l’immobilisme pour tous juniors. Il sera prouvé que les avantages du « statu quo » ne font jamais le poids face aux inconvénients du changement aux yeux du jeune. Ce dernier sera fortement incité, poussé à adopter des bonnes habitudes aux dépens des mauvaises. En responsabilité, autonomie. Ce, avec des listes écrites d’actions impératives à entreprendre chaque jour de façon la plus complète, excellente. En cochant chaque tâche au fur et à mesure de son accomplissement.

Si cela ne suffit pas, pour chaque bon comportement ou bonne action observés, réalisés le junior sera récompensé de façon graduée. À la mesure de la tâche accomplie, de sa difficulté, de l’importance, l’efficacité du jeune à en venir à bout. En effort, ténacité, abnégation, force-757. Selon les résultats obtenus, le degré de qualité et de diligence atteint pour un objectif bien donné. Chaque action peut même rapporter tant de points, lesquels équivalent à telle ou telle récompense. Le gain des bonnes actions sera donc toujours augmenté graduellement par gratifications, encouragements. De même la perte des mauvaises entreprises sera alors démultipliée non moins proportionnellement par sanctions et dissuasions. L’adulte doit aux juniors la justice : gratifier le bien, punir le mal. (Compernolle, van Eerden, Lootens, Moggré, 2004)-758.


 

 

Colette, jeune femme, se voit demander d’aller récupérer un jeune garçon pour le compte de la mère de ce dernier. Or, cet « enfant », Billy, se révèle être un adolescent. Lequel perd sa maman, devient orphelin, ce qui fait que la pauvre Colette se perd en conjectures, ne sait plus qu’en faire. Ce qui se révèlera d’autant plus difficile, compliqué que le jeune homme s’attache fort à elle. Elle cherchera à tout prix à s’en débarrasser, y parviendra. Au grand dam de l’infortuné garçon. Ainsi débute l’action du film Mon Ange.

Comme le symbole parfait de la déréliction, la déshérence dont sont frappés et souffrent les jeunes de notre temps. En apparence ils n’ont jamais été autant désirés, aimés, choyés, littéralement noyés et étouffés de pléthore affective et matérielle. Or, en réalité ceci n’est qu’un sinistre simulacre. L’abandonnisme moral et psychique à l’égard de la nouvelle génération de la part des adultes et de la société entière est abyssal. Le film précité le démontre, plus le jeune s’accroche à sa « mère / compagne de substitution », plus celle-ci le repousse.

Plus elle le fuit, plus il se rapproche. « Quadrature du cercle, syndrome » typiquement juvéniles. Par facilité, ignorance, égoïsme, autogratification narcissique captative, non vrai don oblatif les adultes se contentent du « service minimum ». Auprès de jeunes qui en dépérissent. La solidarité et le réconfort des congénères jeunes ne peuvent suffire ! La société française ne considère pas sa jeunesse comme une chance. Un fort gratifiant vecteur de réelles valeurs, positifs idéaux et qualités des plus enrichissants. Or, en encombrant fardeau dommageable dont l’on ne sait que faire, qui indispose au lieu d’enchanter.

Raison du marasme juvénile et national français ! (Mon Ange, comédie dramatique de cinéma du réalisateur français contemporain S. Frydman, France, Belgique, 2004)-759. Non les jeunes filles ne sont pas toutes péronnelles, pimbêches. Pas davantage les jeunes hommes fats ou forbans. À moins que les aînés adultes ne soient tous de nature cauteleuse et pateline. Ce qui n’est pas plus vraisemblable. Nous l’avons dit, les juniors ont bien moins de préjugés sur leurs devanciers que l’inverse. En France la juvénilité souffre fort de ce discrédit sociétal, général à lever de façon salutaire.


 

 


 – Vous Pousser, AndroJunior, à Vous Accepter –

« Métaboliser » Votre Passé


 

 

Dès votre naissance vous, enfant masculin, possédiez en vous tous ferments nécessaires, suffisants, aptes à vous rendre heureux. Or, le plus souvent votre épanouissement fait défaut. Puisque votre milieu de vie d’enfant puis de jeune, votre entourage détruisent ce fragile équilibre incertain à peine éclos, potentiel. Par leurs violences, excès, abus, hostilités, incompréhensions, rejets, dysfonctionnements. Ces maltraitances des adultes, de vos parents, enseignants… à votre encontre proviennent du fait que ces adultes à l’enfance, l’adolescence, la jeunesse ont eux-mêmes été « démolis » par leurs aînés. Lesquels l’avaient eux aussi été en leur jeune temps…


 

 

Il y a donc de fortes probabilités que les juniors d’aujourd’hui ayant été atteints par cet infernal syndrome ne le reproduisent à leur tour. Aux dépens de leurs propres descendants ! Ainsi de suite jusqu’à « la fin des temps ». La psychogénéalogie démontre à l’envi la répétition intergénérationnelle de ces si désastreux « jeux théâtraux » sans fin d’ascendants à descendants. Qui ne peuvent cesser que si à un « maillon de la chaîne » l’on arrête définitivement le processus pour qu’il ne se manifeste plus. Souvent l’insidieux travail destructeur de sape du junior vient du parent de même sexe.

Le fils souffre des très mauvais procédés du père à son égard, la fille de sa mère à son encontre. L’AndroJeunologie® tend alors à aider le jeune à faire le deuil d’un lien idéal, idéalisé avec son parent défaillant. À surmonter la souffrance de la relation blessée, se restaurer, reconstruire de l’intérieur. Se prémunir contre les risques de reproduction toxique aux dépens de ses enfants futurs notamment de même sexe.

Les traumatismes peuvent aussi venir des semblables : enfants, adolescents et juniors qui peuvent tout autant que les adultes s’en prendre à d’autres jeunes. L’on connaît les ravages du harcèlement, syndrome « tête de turc ou bouc émissaire » juvéniles et même enfantins. Le drame est que les juniors déjà maltraités par les adultes, rendus vulnérables de ce fait, le sont alors aussi souvent par leurs pairs. En terribles mécanismes de renforcement, d’aggravation. Ce qui ne fait que décupler le fort et pénible sentiment d’injustice, d’impuissance, de fatalité et désespoir- 760.

D’indignité, de faiblesse, déchéance, d’angoisse et même de culpabilité. De rejet par autrui et de soi-même, de solitude, d’abandon. Quand le mal-être et les perturbations sont à leur comble, dépression, voire volonté de mort ou suicide s’ensuivent. Nous le savons, le jeune peut être le « meilleur ami, allié de son alter ego, comme aussi hélas son pire bourreau ». Comme tant de tragiques faits divers médiatisés le rappellent régulièrement. De même qu’en une basse-cour, malheur à une poule blessée. Ses congénères, loin de lui venir en aide pour la soigner, la réconforter, vont tout au contraire toutes se jeter sur elle pour l’achever !

Agressions, fragilisations ont plusieurs sources. L’expression verbale explicite ou implicite peut blesser profondément, durablement. Au point que le junior finit par l’assimiler, la faire sienne en croyances néfastes, de façon consciente ou inconsciente. Sous forme de principes. De violences : humiliations, culpabilisations, menaces, peurs suscitées, ironie. De missions à accomplir. Chantages. Communications contradictoires. Mensonges, duperies, manipulations morales, leurres, illusions, mauvais procédés, amoralités anti-jeune forcenés.

Peuvent fort perturber des scènes vues ou entendues. Des comportements sous formes d’abstentions et de privations dommageables, de signaux implicites, d’attentats physiques et sexuels. Il y a aussi les conjonctures socioéconomiques altérées, les perturbations familiales, les mésententes et les anxiétés parentales. Les juniors eux-mêmes de plus en plus se font maltraitants à l’égard même des adultes, parents, enseignants, responsables professionnels et autres. En un monde notamment français en pleins marasmes, mal-être, perturbations généralisés.

Le jeune agressé est soit inhibé, soit agressif ou manipulateur or, jamais en « amour de lui-même », confiant, affirmé, équilibré, épanoui. Trop souvent encore l’autorité adulte sur les juniors ou de certains jeunes sur d’autres se confond fort avec la violence, la coercition, l’abus de toutes sortes. L’harmonie fabrique de l’épanouissement et inversement aussi sûrement que le mauvais traitement suscite le pire mal-être et réciproquement. Les maltraitants ayant été agressés chercheraient par la reproduction aux dépens d’autrui de ce qu’ils ont subi à entrer en concordance avec leur choc antérieur. Ce qui est dramatique-761.

Le trauma initial est tellement insupportable que le junior impliqué s’en protège alors par le mécanisme du déni qui le soulage or, le fait souffrir tout autant. Alors pour sortir de cette diabolique « quadrature du cercle » le sujet atteint chercherait donc à se soulager de façon inconsciente. Par la répétition de ce qu’il a subi en cherchant à se l’infliger à nouveau ou le faisant vivre à d’autres. Une fille abusée fréquentera adulte des hommes ayant le « profil » d’abuseurs qui la violenteront fort à nouveau. Le garçon frappé sera, devenu parent à son tour, violent avec ses enfants.

La reproduction des blessures passées du jeune pourrait aussi provenir d’un système de croyances spécifique. Le traumatisme donne alors par exemple à la victime une mauvaise image d’elle-même. Elle entretient cette conviction quelles que soient les preuves contraires. Cherche donc toujours fort inconsciemment le renouvellement des « coups du sort » subis ou infligés. Pour confirmer ses juvéniles croyances négatives, autodévalorisantes et ainsi s’autorenforcer de façon très illusoire. Pour « s’autopunir » par culpabilité ressentie. Pour se sentir, exister par le renouvellement de ce qui s’est passé.

Si l’abus a été nié il est inconscient, l’inconscient peut inciter tout junior abusé à reproduire l’abus. Nombre de jeunes blessés de la vie auront tendance à vivre de façon autodestructrice. Ils seront hostiles, exigeants, revendicatifs. Opteront pour des relations toxiques. Souffriront de dépersonnalisations, comme de stress intenses. Fuiront attachements, intimités. Seront solitaires, isolés, indépendants par volonté d’autoprotection contre autrui réputé néfaste. Ils refuseront la réussite, ne l’admettront pas. Adopteront des états juvéniles colériques et explosifs.

Aimeront s’occuper d’autrui, se rendre indispensables. Seront trop exigeants et étouffants en amour, rejetés. Ils chercheront accidents, troubles psychosomatiques pour être victimes à plaindre, réconforter. Connaîtront aussi déréalisations, dénis d’autopréservation. Certaines formes de masochismes à pures visées anti-anxieuses. Ils auront des troubles du comportement alimentaire. Souffriront d’angoisses, d’anxiété, de déprimes. Ils deviendront parfois eux-mêmes agresseurs après avoir été agressés. Le junior peut être en fort déficit d’identité. Il ignore ses émotions, besoins et attentes. Il peut être agressif-762.

Narcissique avec besoins excessifs de marques de gratifications. Il manque de confiance. Transpose en actes des besoins fondamentaux insatisfaits, des chocs déniés à l’enfance. Le jeune peut se maltraiter de la même façon que ce qu’il a subi antérieurement en auto-châtiment. S’infliger une émotion négative destinée à un tiers. Également s’autoflageller en accidents inconsciemment provoqués. Il peut avoir une pensée magique infantile de toute puissance illimitée à influer sur tout, tous. « Mettre sa ville en bouteille » ne l’inquiète pas particulièrement.

Il y aura parfois aussi de graves perturbations juvéniles relationnelles. Entre angoisses abandonniques, attachements excessifs toxiques, phobies de « dévoration » par autrui, solitude absolue désirée et entretenue. Existent aussi l’excès de maîtrise de soi et celui des pires laisser-aller selon l’éducation reçue. Il peut advenir addictions, compulsions. Les distorsions cognitives consistent à raisonner de façon infantile. Puis le junior peut être amorphe ou dépressif. Si sa vie est fort douloureuse il pourra aussi se couper des réalités exogènes. Pour se murer en son monde endogène rassurant, protecteur en salvatrice bulle.

Pour qu’un jeune surmonte un passé difficile, traumatique il s’agit qu’il soit en mesure de se relever là où il est jadis tombé. Afin que ce qui a « collapsé » soit redressé en une sorte de correction psycho-orthopédique. Le dysfonctionnement passé sera consciemment identifié, inventorié, reconnu comme tel par le junior concerné. Qui se fera aider par un professionnel. Avec des objectifs précis et adéquats à atteindre. Le jeune sera alors délivré des blocages émotionnels antérieurs structurels et conjoncturels qui le fixent à sa difficulté et l’entravent.

En revisitant ce qui l’a fait souffrir et en en faisant son deuil par renonciation irréversible. Il suffit pour cela de s’ouvrir à son subconscient pour aller aux fondements même des conflits intérieurs. En décoder tous les rouages, s’en défaire malgré les résistances et les craintes. Cognitions, émotions, actes, corps physique seront purgés de leurs « toxines psychiques ». Les litiges non résorbés seront également positivement réglés. Le tout sous la conduite du propre subconscient juvénile. Puis le jeune puisera en ses forces actuelles les moyens le rendant capable de définitivement « solder tous les comptes » du passé par lui-même-763.

Il s’agit de se renforcer, se « reconfigurer », régénérer pour remplacer le mal qui aura été expulsé par un bien tout nouveau. D’optimiser de façon positive les facultés qui viennent de se faire jour. Souvent le présent pourtant vierge, neutre du junior n’est pas serein. Car il est encore parasité par des scories négatives persistantes du passé non encore éliminées. Le présent offre des moyens, outils pour assainir le passé et même le façonner. Par des res/sources actuelles n’existant pas encore antérieurement. De même pour bien apaiser les inquiétudes dues aux incertitudes de l’avenir.

Le passé décontaminé, la sérénité acquise il devient possible d’avancer, de rebondir vers un avenir du jeune plus prometteur que jadis. Pour dépasser son passé il convient non de lutter contre ses émotions négatives or, de les accueillir, accompagner jusqu’à leur optimum paroxystique. Ce qui leur permettra de se résorber peu à peu à force de familiarisation donc d’apaisement subséquent. Pour annihiler tous les affects négatifs destructeurs il s’agit de les contrer, remplacer par des sentiments les plus positifs, régénérateurs. Nul bonheur juvénile n’est possible en étant neutre ou négatif !

Notamment en offrant à l’enfant que le jeune a été tout ce qui a pu lui manquer à l’époque pour qu’il s’épanouisse pleinement. En amour, paix, confiance, plénitude, reconnaissance, bienveillance. Bienfaits, bons traitements et encouragements. Soutien, sécurité, empathie et compassion… Afin de réparer ce qui a été abîmé, apaiser et guérir. Repartir sur des bases assainies, le mauvais passé infantile du jeune ne revenant plus désormais hanter son présent. Ainsi allégé par « exorcisme » salvateur des pires anciens « démons ».

Le junior encombré, affecté par un passé très difficile peut l’avoir occulté inconsciemment pour s’en protéger. Son subconscient actuel peut seul l’aider à lui restituer ce passé afin que le junior devienne enfin capable d’en « prendre conscience ». De mieux lui faire face, de l’assimiler positivement pour le dépasser, s’épanouir enfin pleinement, jouir favorablement du présent puis de l’avenir. Le jeune expérimente à nouveau toutes les situations occultées, les fait remonter à sa conscience. Alors les effets qui en étaient issus s’évanouissent sur-le-champ. En « transcendante catharsis » assurant un salutaire dépassement de soi. (Bernardin, 1998)-764.


 

 

Emmanuelle, dix-sept ans, vit en banlieue triste avec un centre commercial pour tout horizon. Elle se sent perdue, marginalisée depuis la mort de son père. Sa propre mère se fait lointaine, sa fille la fuit, le lycée lui pèse. Sa vie lui devient « insupportable ». Elle ne se remet pas du décès de son père alors que sa mère est déjà dans l’après, veut refaire sa vie. Il ne reste rien à l’adolescente si ce n’est un consumérisme matérialiste et hédoniste qui ne parvient pas à la combler.

Ni davantage à calmer ses frustrations, souffrances, angoisses. Un univers maudit des dieux sans espoir, morne, hésitant fort entre drame et burlesque. Or, déjà elle pressent de grands changements. Annonciateurs d’incertitudes menaçantes ou inquiétantes. Toutefois surtout emplis de potentielles, positives espérances ! À l’aune d’une jeunesse tout ambivalente en laquelle les larmes ne sont jamais si proches des rires. Les envolées les plus allègres des abattements les plus tragiques.

Ainsi va la néogénération qui doit sans cesse composer avec « ce qu’elle a ». Bien plus qu’avec ce dont elle « rêve » tant ! Avec des adultes souvent plus encore instables, imprévisibles, chagrins qu’elle-même. Une société si rétive, pourvoyeuse d’illusions, de vaines promesses bien plus que de parole tenue. Des pairs alter ego fréquemment plus perfides persifleurs que gracieux compagnons. L’héroïne du film vit tout cela avec pour principal entourage non les humains mais les publicités, les galeries marchandes et le béton lépreux.

Que les aînés s’interrogent en salutaires et saines introspections. Que veulent-ils transmettre ? L’être, l’avoir, le faire, paraître ? Heureusement la jeunesse n’est pas dupe. Elle aime certes consommer, jouir. Nonobstant, elle aspire surtout à s’accomplir par l’humain et l’amour. Cela est toute sa sagesse, son honneur, sa remarquable dignité ! Ne nous y trompons pas, la néogénération est capable de grandeur, sagesse, d’abnégation pleines et entières ! (L’Année suivante, drame cinématographique de la réalisatrice française contemporaine I. Czajka, France, 2007)-765.


 

 

Je sais que je ne suis pas vraiment un adulte […]

Je ne suis pas véritablement non plus un enfant […]

Je n’ai pas de problèmes d’adulte, je suis plus grand qu’un enfant !


 

Marceau, quinze ans-766


 

 


7


« VOUS ADAPTER » POUR RÉUSSIR


 

Vos AndroJeunologiques

Équilibre, Aplomb, Activation


 

 

Que serait le monde des adultes

Sans la jeunesse ?


 

Anonyme


 

 

L’ivresse de la jeunesse

Est plus forte que l’ivresse du vin


 

Proverbe persan


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vise votre épanouissement, jeune mâle, quant à vos pensées, émotions, comportements, actes. L’assurance de votre néogénération : vos estime, confiance, affirmation de vous. Votre motivation androJuvénile : vos objectifs, conviction, moyens, action et ténacité de junior.


 

 

Mathieu sort major de l’École Polytechnique (France). Il noue un lien sentimental avec une jeune fille. Laquelle se révèlera être la propre fille du président de la République française. Mathieu se voit dès lors illico conférer des responsabilités professionnelles à la présidence. Après maintes péripéties le jeune homme gagne la confiance du président, devient ainsi son « conseiller spécial ». De fait le garçon a voulu intervenir de sa propre initiative en certaines affaires sensibles et éthiques.

Dans le plein sens de sa conscience « progressiste », de la déontologie et d’une morale de justice, de vérité et d’humanisme qui lui était propre. Or, en réalité la « raison d’État » l’emportera sur la bonne volonté et les principes idéalistes du jeune Mathieu. Le constatant, il préférera sacrifier sa carrière prometteuse, fuir avec sa dulcinée. Restant en accord avec sa conscience, ses idéaux et ses valeurs jusqu’au bout quoi qu’il puisse lui en coûter. Tel est le film de cinéma Président dont l’intérêt est de démontrer que la jeunesse sait préférer ses principes éthiques à ses intérêts prosaïques.

Souvent plus que des aînés des plus corrompus. La nouvelle génération sait les turpitudes du monde adulte. À ce dernier d’être autrement exemplaire ! Il revient à l’adulte de « donner l’exemple au jeune car il vient toujours d’en haut », jamais l’inverse. (Président, fiction politique cinématographique du réalisateur français contemporain L. Delplanque, France, 2006)-767. La juvénilité masculine est toujours en première ligne des conflits entre les nations, sait donner sa vie pour sa patrie.

Ce qui est réalisé à l’aube de l’existence, marque à jamais. Un vieil homme se confie à l’auteur avec émotion. Aux débuts des années 1980. Des décennies plus tôt il combat à la bataille de Verdun (France, 1916). Jeune militaire français, il fait face avec ses camarades à la Ve armée allemande du Kronprinz Guillaume de Prusse. (Prince héritier impérial allemand, 1882-1951). Il saura en tirer tous les enseignements. Les sacrifices de sa jeunesse seront ses plus sûrs guides jusqu’à la fin.


 

 

Les deux instants les plus importants de votre vie

Sont le jour où vous êtes né et celui où vous avez compris pourquoi


 

M. Twain

Écrivain, États-Unis, 1835-1910


 

 


VOTRE ÉPANOUISSEMENT JUVÉNILE MASCULIN

[ PENSÉES, ÉMOTIONS, ACTES ]


 

 

Votre épanouissement juvénile de garçon consiste à générer vos heureuses métacognitions. Occasionner vos olympiens sentiments, affects. Objectiver vos opportuns agissements. Tous ces éléments d’équilibre sont induits par votre suivi androJeunologique même. Lequel y pourvoit sans faille.


 

 

Jim, dix-sept ans, déménage, intègre un nouveau lycée. Il s’y affronte à un caïd, Buzz. Jim se lie à un camarade de quinze ans, John. Il se mesure en un défi automobile en lequel Buzz meurt. Jim et John s’allient contre les amis de Buzz « ivres de vengeance ». S’ensuivent des violences. La Police intervient, finit par abattre John. Le faible père de Jim s’engage alors à mieux jouer son rôle paternel auprès de son garçon. Tel est le célèbre film de cinéma La Fureur de vivre.

Le titre américain Rebel Without a Cause est significatif d’une jeunesse de toujours : Révoltée sans objet, sans raison, pour rien. Une néogénération « d’écorchés vifs » qui se bat d’abord par principe, non pour ou contre une cause donnée. Cette œuvre capitale traite de thèmes cruciaux, récurrents de l’essence androJuvénile. Les frictions familiales entre jeunes et adultes, le marasme domestique. La famille est désunie et les adultes en faillite sont coupables d’incurie à l’égard des juniors.

Qui en souffrent, s’en trouvent blessés, en déroute à leur tour. Comme désormais le père-homme-conjoint est très éclipsé par la mère-femme-épouse. Ce qui fait des garçons perdus, immatures. Les parents du film sont tous défaillants. Alors les jeunes ont du mal à renoncer à l’enfance, ils y restent en régression et craignent l’avenir. L’adultisme les inquiète plus qu’il ne les attire. Au lieu de vouloir grandir, rester « petit » les rassure ! Ils veulent compenser en liens forts « entre eux » ce qui leur manque tant de la part des aînés.

Les garçons cherchent d’autant à affirmer leur virilité face à des « pères absents ». La jeunesse mondiale s’est fort retrouvée en cette œuvre universelle, intemporelle de la « cause juvénile ». Éternelle querelle des Anciens et des Modernes, de l’Ancien et du Nouveau monde. J. Dean, (Acteur américain, 1931-1955), « Jim », meurt à vingt-quatre ans avant même la sortie du film, héros jeune à tout jamais. La plupart des jeunes acteurs du long métrage mourront aussi prématurément. (Rebel Without a Cause, La Fureur de vivre, drame cinématographique du réalisateur américain N. Ray, 1911-1979, États-Unis, 1955)-768.


 

 


– Générer Vos « Heureuses » –

Méta/Cognitions AndroJuvéniles


 

 

Adaptation est un terme féminin de 1501. Le terme est issu du latin médiéval adaptatio. En psychologie la faculté d’adaptation sera l’ « aptitude d’un individu à modifier sa structure ou son comportement pour répondre harmonieusement à des situations nouvelles ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-769.


 

 

L’AndroJeunoConseil® cognitif, émotionnel et comportemental aide tout junior mâle à « corriger » sa façon de penser, d’agir inadéquate. Pour lui permettre de mieux faire face à ses réalités de vie notamment inédites. La jeunesse est un passage à l’adultisme. Il s’agit donc de faciliter avec succès cette « métamorphose », ce bouleversement délicats. L’AndroJeunologie® vise l’épanouissement, l’assurance, la motivation androJuvéniles. L’équilibre est le bonheur, l’accomplissement, la réalisation de soi. L’utilité de sa personne pour soi, autrui, le partage et l’amour. Le sens profond donné à sa vie. En un mot, le dépassement de soi évoqué plus haut qui fait l’ « humain juvénile debout, stoïque, ardent sous la mitraille ».


 

 

J.-P. Rameau (1683-1764), compositeur français crée ses Indes Galantes en 1735. (Opéra-ballet, suites pour orchestre, France)-770. L’œuvre comporte un prologue, aussi quatre entrées. Insouciance, légèreté, comme plaisirs, telles sont les thématiques principales développées. En préambule, Hébé, déesse de la jeunesse, (Mythologie grecque antique) pousse les jeunes aux joies de l’amour. Or, Bellone, déesse de la Guerre, (Mythologie romaine antique) les engage aux honneurs des combats. La première entrée représente les retrouvailles de deux jeunes amants réduits en esclavage, leur libération.

Les trois autres ont également pour intrigue le sentiment amoureux toujours et plus ou moins comblé, harmonieux et possible. Or, aussi et tout autant malaisé, contrarié et déçu-771. Cette œuvre lyrique des plus foisonnantes, riches dépeint bien l’ambivalence de notre jeunesse. Toujours prompte aux bonheurs absolus, comme aux tourments les plus aigus. Les jeunes sont souvent dans les extrêmes de façon presque « cyclothymique » entre « quasi-euphorie » et « presque déprime ». Sur le mode « bipolaire hyperbolique / elliptique ».


 

 

Ils ont alors du mal à trouver leur équilibre, leur point d’ancrage mesuré, solide, stable. En amour, comme en d’autres domaines c’est la maturité qui donne la juste mesure de toute chose. Ce sont l’expérience, les épreuves de la vie, l’ascèse qui permettent la relativisation, le recul, les renoncements nécessaires. Pour dépasser les aléas, revers de l’existence. Le junior croit que l’adversité est immuable, irrémédiable, en éprouve amertume, abattement. L’adulte accompli sait quant à lui qu’il n’en est rien, que tout change tout le temps. Que tout est possible, même l’impossible apparent.

Que savoir attendre, foi, espérance, limitation des besoins, désirs et peurs, c’est-à-dire l’ataraxie, l’équanimité viennent « à bout de tout ou presque ». Tant alors : « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ». (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Lion et le Rat, Ier recueil, Livre II, fable 11, fable morale, France, 1668)-772. L’AndroJeunoConseil® sait enseigner aux jeunes cet art délicat de l’espérance en toute chose. Également du réalisme tempéré en regard du possible, du probable, comme du nécessaire profitable. Du non souhaitable ni faisable ou nocif. Le bonheur juvénile est un état positif de bien-être physique, psychique, cognitif, émotionnel, comportemental, moral, social.

L’aptitude à être heureux, épanoui est innée, intemporelle, universelle. La joie est positive et sociale. Elle est la condition, la genèse de tout épanouissement, toute réussite du junior. Elle transcende toutes choses. Les peuples scandinaves seraient parmi les plus heureux du fait d’une « philosophie de vie » des plus tempérées. Des études entreprises démontrent que l’optimum de plénitude, de pensée positive se situerait entre les quarante-cinq et soixante-quinze ans. Ce qui correspond à la pleine maturité humaine dans l’existence.

Ainsi les plus âgés comme les plus jeunes connaîtraient plus d’émotions négatives avant trente ans et après quatre-vingts. La jeunesse n’est donc pas l’âge le plus heureux qui soit avant vingt-cinq ans. Peut-être que les juniors sont-ils trop peu « installés en la vie » pour être les plus épanouis des Terriens. Réussites, bonnes expériences des aînés donnent toujours plus de satisfaction. Ils ont moins d’attente car ayant déjà vécu ils sont plus réalistes, philosophes, fatalistes, raisonnables. Ils savent bien mieux accepter l’existence telle qu’elle se présente. Vieillir doit procurer normalement sagesse bien plus qu’amertume.

Par l’expérience, la connaissance de la longévité. Il semble aussi que l’amour partagé, la vie de couple accroissent le sentiment d’être heureux. L’ouverture d’esprit, l’instruction, le savoir, la connaissance, les apprentissages renforcent l’épanouissement, le bonheur du jeune. Par l’enrichissement intellectuel, moral, social et matériel induit. Rappelons les cinq stades des besoins humains successifs élaborés par A. Maslow. (Psychologue américain, 1908-1970, publication psychosociologique, États-Unis, 1943). Chacun permet d’être heureux, contribue au bonheur.

En étant en mesure de bien pourvoir à ses besoins biophysiques. Sa sécurité personnelle « globale ». Sa gratification affective. Son estime de soi. Puis l’accomplissement personnel et la réalisation de soi des juniors. La pensée, les émotions, les comportements positifs épanouissent aussi physiquement, psychiquement et spirituellement. Par ouverture d’esprit, approfondissement mental. Ce qui favorise l’inventivité, la productivité, la créativité en tout domaine. Curiosité, passion, enthousiasme en sont les corollaires. Alors les processus cognitifs épanouis, les ressentis favorables, attitudes et actes constructifs font secréter au cerveau des endorphines. Qui apaisent le stress juvénile-773.

Lesquelles sont des substances chimiques capables de lutter contre les douleurs physiques et psychiques. Cela est induit par l’activité physique, créative, méditative, de dépassement de soi. Spirituelle, d’émulation, tous les liens affectifs du junior, l’élévation à la beauté, à la sublimation. L’humour, le rire, la légèreté sont aussi de puissants remèdes pour résoudre des problèmes, mieux vivre. Le bonheur permet de faire de l’activité physique par confiance en soi. L’exercice corporel autorise en retour d’être plus heureux par une meilleure santé physique, psychique juvénile.

Les générations nées après le milieu du siècle dernier vivent plus longtemps, en meilleure santé. Car elles sont plus actives, épanouies que celles des temps antérieurs. La félicité d’esprit accroît le capital intellectuel, facilitant les apprentissages neuronaux. Le « jeune heureux » développe, bonifie ses liens sociaux car il attire les autres contrairement aux juniors tourmentés. Il est favorablement gratifié par autrui à la mesure de tous les bienfaits positifs qu’il répand alors autour de lui. Le positif préserve du négatif. Le bonheur, l’optimisme, la pensée positive, la joie, l’humour, la paix, la sérénité à toute épreuve.

Tout ceci préserve du marasme, du pessimisme, de la négativité, de la tristesse, de la peur, de la colère, de la culpabilité, du ressentiment, de l’acidité… Les émotions juvéniles positives peuvent annihiler les pires des ressentis négatifs. Elles sont bénéfiques pour le psychisme comme pour la santé physique. Elles entraînent une très nette diminution de la tension, des fréquences d’affections cardiovasculaires. Un tempérament positif combat de fait le stress. Il s’agit aussi d’être lucide, conscient des réalités, de ce que le jeune perçoit et ressent. Le tout au présent, non au passé ou au futur.

Qu’il apprécie également tous ses bonheurs et sache les vivre pleinement tout en étant convaincu de leur légitimité, de son mérite à les connaître. Huit critères fondamentaux contribuent au sentiment d’être épanoui, heureux. La félicité humaine repose sur la sécurité, la satiété, la satisfaction, la distanciation, comme la paix intérieure, le plaisir et la reconnaissance ou la plénitude. La vulnérabilité, la faiblesse provoquent de la peur, du doute, de la défensive. Seul l’inverse procure toute la sérénité nécessaire au bien-être du junior. Être comblé consiste à se sentir empli de l’intérieur de soi.

La meilleure façon d’atteindre cet objectif est de se « contenter » de ce que l’on possède déjà plutôt que d’atteindre tous ses désirs. À défaut cela est le plus sûr moyen de toujours être un « éternel insatisfait ». Avec les douloureuses frustrations sans fin ni solution que cela implique. À chaque jeune de définir lui-même ses priorités parmi les plus essentielles. Afin de se prémunir contre de redoutables déconvenues. Si le contentement est lié à la possession en nombre, la satisfaction implique la réalisation de soi, les joies, facilités qui en découlent.

Le junior peut connaître l’un et l’autre, l’un ou l’autre ou ni l’un ni l’autre. Les deux ne sont pas liés. Être heureux consiste à relativiser sa propre existence. À prendre de la distance par rapport à elle. Une vision globale s’impose alors car agir ne suffit pas. Il convient aussi de bien « prendre conscience » des conséquences de ses actes pour soi. Favorables, cela rend heureux, sinon bien moins. Il est également évident que la sérénité, l’équilibre intérieurs rendent plus heureux que l’inverse. La méditation juvénile y contribue. Cela consiste à se vider des passions, tourments extérieurs pour s’emplir de paix, joies internes sans fin-774.

De même qu’un environnement empli de calme, silence. Le plaisir existentiel est corrélé à ce que l’on est et l’on fait, ce que l’on a et paraît. Si les choses conviennent pleinement au junior, lui donnent du plaisir il lui sera bien plus facile alors d’être heureux. La gratitude et l’enthousiasme pour les bienfaits que l’existence s’ingénie à lui offrir « chaque jour que le Ciel fait » sont une bénédiction qui ne peut que l’épanouir. Il ne peut être heureux s’il estime que « tout lui est dû » mais seulement s’il perçoit que « tout peut être grâce ».

La bonne santé physique, psychique, sociale, affective, spirituelle rend aussi plus facilement heureux que le marasme juvénile personnel. Or, le lien « de cause à effet » n’est pas systématique, loin s’en faut. De fait le bonheur est plus un état d’esprit intérieur volontairement cultivé que le fruit de profits, bénéfices extérieurs. L’on peut être malade heureux et bien portant malheureux. L’argent n’est pas en soi un facteur de bonheur mais juste de confort, d’indépendance, de soutien et subsistance. Il ne s’agit donc-là que d’aide matérielle et morale. La lutte pour le pouvoir, c’est-à-dire pour totalement dominer autrui ne rend pas davantage le jeune homme heureux.

Pas plus que la réussite qui ne met jamais à l’abri de la dépression, des traumatismes. Ni l’excitation qui est illusoire euphorie or, jamais épanouissement. L’accroissement des biens, des revenus n’augmente pas le sentiment de vrai bonheur. De fait le junior s’habitue à progresser et très vite ne l’apprécie plus, d’autant qu’il en veut « toujours plus ». En outre il a toujours tendance à se comparer à ceux qui sont plus prospères que lui, non pas moins ou au même niveau que lui. D’où son insatisfaction permanente.

Puis au fur et à mesure que les jeunes progressent en l’échelle sociale ils deviennent aussi de plus en plus exigeants. Concernant ce qu’ils estiment leur être nécessaire pour bien vivre. Ce qui est un jeu frustrant sans fin qui entraîne envies, jalousies, rivalités, cupidités, rancœurs, c’est-à-dire mal-être. Les émotions négatives sont toxiques physiquement, psychiquement et spirituellement. En revanche les émotions positives sont toujours bénéfiques tels l’épanouissement, le bonheur. Ces derniers sont mieux garantis quand le junior est en adéquation et harmonie avec son milieu environnemental habituel. En toutes cohérence, concordance-775.

Tant physique, géographique, matériel que social, professionnel. Moral, humain, culturel, intellectuel, de loisirs, affectif et familial. Avec ses activités et passions juvéniles. Il s’agit aussi pour être heureux d’être motivé, de se comporter, d’agir pour des raisons adéquates, valables, constructives, favorables. Être satisfait de ses comportements et de l’orientation que cela induit pour son existence. Le changement en lui-même n’est pas gage de bienfaits et de bonheur. Or, uniquement si sa nature bénéfique même l’implique. L’optimisme aide à être heureux.

À mieux réussir ses études car quand le junior croit au succès il se bat plus et mieux. Il s’assigne des buts plus affinés, précis, exigeants. L’optimisme est lié à une plus grande confiance en soi, en ses aptitudes, comme à la faculté à surmonter les difficultés. L’optimiste est tenace et a le sens de l’effort et de la motivation. Il agit pour le bonheur au lieu d’attendre qu’il arrive. À chaque échec il remonte en selle au lieu d’accepter la fatalité du marasme et tente ainsi de corriger son infortune. Le jeune optimiste est plutôt extraverti, fuit la solitude, il cherche plutôt le contact fructueux tous azimuts avec tous ses semblables.

Ce qui est source d’enrichissement. Il fait plus appel à l’aide extérieure. Le junior optimiste reconnaît pleinement sa part de responsabilité dans ses déboires, il ne s’en défausse pas sur les autres. Ce qui l’amène à se battre pour avancer plutôt que d’attendre des solutions extérieures à lui-même. L’optimiste est moins fataliste que le pessimiste, il se comporte donc de façon plus prudente en tout domaine. Il est aussi moins sensible au stress, mieux armé pour y faire face car il se bat fort au lieu de subir, d’angoisser.

Le jeune optimiste a une approche préventive concernant sa santé, non pas « attentiste » car il fait ce qu’il faut pour rester en forme. S’il souffre de douleurs chroniques il est moins handicapé qu’un autre car il sait faire fi de son mal. L’optimisme protège de la dépression, du suicide. Car l’espoir du mieux l’emporte sur la certitude angoissante qu’il n’y a pas d’issues favorables. L’optimisme renforce le système immunitaire car le corps et l’esprit sont indissolublement unis « pour le meilleur et le pire ». En revanche l’optimisme excessif conduit plus aux addictions que le pessimisme juvénile. Ainsi qu’aux accidents par nette sous-évaluation des risques-776.

L’optimisme du jeune mène plus au bonheur, à la réussite existentielle harmonieuse que le pessimisme. Globalement donc. La certitude de l’échec conduit à… l’échec. Cela ne fait que renforcer le pessimisme initial. Si le jeune croit que tout va bien cela ira bien, s’il pense le contraire cela arrivera aussi. Cela signifie fort clairement que l’optimisme permet aux choses d’aller mieux que le pessimisme. Ce dernier accroît fort le stress donc le risque d’affection cardiovasculaire. Quand au contraire l’optimisme mène lui à la sérénité et donc à la bonne santé notamment du cœur.

L’optimisme juvénile combat la difficulté. Il motive à aider autrui. Il soutient en l’épreuve. Il supplée la solitude. Il annihile la tristesse tout comme la détresse. De même que le manque de considération pour soi-même. Il procure du courage, de l’énergie. Il rend le junior appréciable aux yeux d’autrui. Le pessimiste peut détruire son pessimisme par des pensées, émotions et attitudes optimistes. Le jeune peut favorablement écarter de son esprit un passé souffrant et un avenir inquiet par un présent bien plus riant, serein. À chaque avancée optimiste il s’agira de s’en récompenser pour s’encourager à persévérer.

Par une récompense plaisante. En un mot positiver, fréquenter des optimistes, se battre pour avoir une vision juvénile favorable et constructive. Il est plus facile de changer d’abord son comportement puis son état d’esprit plutôt que l’inverse. De fait l’action est euphorisante, peut donc conduire à avoir un mental plus optimiste. D’autant que quand l’on agit l’on a plus de résultats et de résultats très positifs que quand l’on ne fait rien. De même l’activité physique et sportive ne peut qu’être à ce sujet à tous points de vue excellente.

Ce que l’on peut qualifier d’ « endurance psychique » est un puissant moteur d’épanouissement du jeune. Trois éléments indispensables la caractérisent. Le contrôle, la maîtrise de son existence par l’action et l’appui sur ce qui dépend de soi : les facteurs endogènes, comme non exogènes. L’engagement pour des idéaux supérieurs et pour autrui par pleine adhésion convaincue, non par défaut. L’appréhension de « l’essentiel » tels autant de défis à relever, non comme autant de fatalités négatives à subir. Ainsi le stress du junior est-il bien plus maîtrisé. Avec assurance, conscience des difficultés, incertitudes mais foi en soi, ses talents pour réussir-777.

L’endurance psychique du jeune est d’autant plus « surpuissante » qu’elle sera doublée par de l’activité physique et sportive suffisante et régulière. Il arrive aussi qu’un événement en apparence négatif pour soi soit en réalité formidable occasion à saisir à son avantage. À soi de savoir faire d’un problème une possibilité de solutions ! Intégrité, droiture morales mènent également tout droit à l’équilibre comme à l’épanouissement. En revanche sont très perturbantes la colère, les tensions physiques, psychiques, les excuses excessives et trop fréquentes.

Le découragement, la frustration, le mécontentement, l’évitement des autres et l’occultation des réalités, vérités. Quand elles dérangent les secrets honteux, inavouables. À l’inverse confiance, loyauté, noblesse, dignité et élévation d’âme renforcent le sentiment de plénitude. Il importe de souscrire à des engagements qui ont du prix aux yeux du junior, « font sens » en son existence. Cela rend utile, suscite des émotions bénéfiques, fait aimer l’existence. Ce qui contribue à son bonheur. Il s’agit pour le jeune de définir ses priorités métaphysiques, existentielles en termes d’importance et d’objectifs.

Puis de se demander si ces desseins sont réalistes, réalisables. L’éthique sert également son épanouissement. Elle définit pour le junior les comportements bénéfiques pour l’existence, conformes aux règles fixées et attendues en particulier en société. Quand la morale quant à elle précise et différencie le bien et le mal. Cohérence, pertinence, sûreté en découlent et rendent plus heureux en une sorte de « paix intérieure ». Pour cela il s’agit pour le jeune de se plier à un solide « code de l’honneur ». En adéquation avec les principes supérieurs admis par sa société d’appartenance. Se positionner à la place d’autrui en vertu du verset :

« Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous faites-le de même pour eux ».

(Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VI-31, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Être toujours en logique juvénile de franchise, sincérité, cohérence, vérité. Avec soi-même et autrui pour être en vraie « résonance ». (Gentry, Thalmann, 2012)-778.


 

 

La jeunesse de France vit en pays qui est passé du stade de déclin à celui de « faillite totale en tous domaines ». Économique, financier, social, culturel, moral, psychique et spirituel… La situation actuelle est comparable à celle de 1940 ou 1958. La génération 68 a failli. Seul un sursaut drastique s’impose pour le salut de tous nos juniors ! (F. de Closets, auteur français contemporain, Maintenant ou jamais, ouvrage sociopolitique, France, 2013). D’aucuns parlent même de « décadence et de déchéance » !


 

 


– Vous Occasionner d’ « Olympiens » –

Sentiments, Affects de Jeune Mâle


 

 

Le meilleur de votre existence contribue à vous rendre heureux. Il s’agit de pratiques désirées, non pas subies. Qui occupent exclusivement tout votre esprit. Sont motivantes, inventives. Vous gratifient, jeune, sur-le-champ. Consistent à entreprendre et user de tous vos aptitudes, vocations et talents. Interviennent en tout temps, tout lieu. En l’oubli de vous-même et de vos difficultés. Il est donc important de bien connaître vos passions pour pouvoir les pratiquer, être épanoui. Alors que vous, junior, savez ce qui vous meut, fait votre originalité, vous comble le plus, donne tout son sens à votre existence.


 

 

Le bonheur se cultive « à bras le corps » et tout de suite. Il se fabrique par soi-même à coups d’initiatives personnelles, d’actions. Il n’est pas la récompense ultérieure d’efforts mais une gratification, un dû immédiats que l’on s’octroie à soi-même maintenant. « S’enfermer en la routine » ne permet jamais d’être heureux. Or, la plénitude provient de sans cesse inventorier, pratiquer de nouvelles pistes enrichissantes, innovantes et gratifiantes. Que le jeune ose l’inédit, l’audace, la subversion pour avancer de façon déterminée et persévérante.

Remette en cause ses fausses évidences juvéniles. S’interroge sur les choses de sa vie. Voie et saisisse les possibilités que l’existence lui suggère. Vive pleinement ses émotions. Ait foi en ses pensées, sentiments, actes. Ait l’optimisme, l’espoir chevillés au corps et au cœur. Aspire aux différences et aux diversités pour mieux saisir l’unicité de chacun. Sache cultiver la curiosité, l’audace, les investigations nouvelles. Libère et affirme haut et fort ses passions. Ose abdiquer ses facilités, habitudes et conforts au profit de la nouveauté, la difficulté, l’inconnu et l’imprévu.

Pour être heureux il s’agit pour le jeune de connaître l’ « état de grâce ». Ce dernier provient de l’usage d’aptitudes et de savoir-faire en un état d’esprit de stimulation. Ce qui permet d’exprimer passions, talents. Il s’agit donc de trouver, préciser ses points forts. D’oser s’y adonner pleinement en « franchissant le Rubicon ». De dégager du temps libre à cet effet, cela est possible ! Quand le junior est « passionné » il ne mesure pas son énergie, ses efforts, sacrifices, le temps consacré-779.

Car il ne compte plus du fait que la passion l’emporte sur lui. Puis l’objectif du jeune est de pratiquer le plus souvent possible l’ « état de grâce » idoine afin d’être le plus fréquemment heureux. Être heureux consiste également à « bien vivre » les épreuves de sa vie afin de mieux les dépasser, surmonter. En un mot être épanoui malgré tout. Pour « faire face » et relativiser l’on peut se rappeler comment l’on a déjà bien su gérer des crises comparables passées. Se remémorer comment d’autres ont réagi face à des réalités similaires. Évitant de dramatiser à l’excès afin de ne pas « s’enfoncer » davantage.

Tout junior est capable de faire face à l’adversité, d’en triompher. Cela requiert force énergie tant physique que psychique et spirituelle. Pour cela il convient donc de délaisser le passé douloureux au profit du seul avenir vers lequel tous les efforts seront tendus. Il s’agit aussi de se focaliser exclusivement sur ce qui est en son pouvoir. L’on peut être inventif, efficace en toutes ses entreprises par l’action plutôt que par la lamentation et la résignation stériles et vaines. En cas d’épreuve les relations avec les autres peuvent compter double, triple, quadruple en réconfort juvénile.

Que le junior accueille alors favorablement le soutien de son entourage. Sache également lui rendre la pareille. Lui explique très clairement sans geindre tout ce qui lui arrive. Parte à la découverte, la rencontre de nouvelles têtes. Soit humain, reconnaissant, compatissant et attentif à tous ceux qui lui apportent leur concours professionnel ou non en toutes épreuves qu’il traverse. Mieux lutter contre les travers de l’existence qui l’affectent peut s’accomplir par le biais d’un certain processus. Cela passe par une mentalisation juvénile très positive qui tend vers l’espérance, l’optimisme, l’inventivité.

La fixation de buts stratégiques personnels. La définition de la motivation à réaliser ses projets. L’assurance de vouloir ce que l’on veut, s’y donner pleinement. Une confiance en soi suffisante pour changer. L’inventaire de ce qu’il y a à entreprendre pour réussir le but imparti. La prise de conscience des obstacles possibles sur les chemins du progrès. La capacité à surmonter les revers. La fixation des meilleures solutions pour vaincre ces aléas. La décision du jeune d’agir, le passage concret à l’acte. Ce qui implique de faire les bons choix, ne pas se tromper de cibles ni de combats adéquats-780.

Des autorécompenses régulières pour toutes les avancées successives par soi accomplies. Une vie juvénile heureuse comporte un minimum de cohérence, c’est-à-dire d’organisation, de moyens, de dynamisme. Cela donne de la confiance en son existence. Percevant ce qui la constitue comme pertinent, clair, maîtrisable, signifiant. Il s’agit d’avoir plusieurs domaines diversifiés de cohérence, de les adapter à chaque circonstance de la vie. Pour ne pas être démuni quels que soient les aléas, circonstances. La multiplication et la régularité de ces occupations existentielles augmentent le ressenti de cohérence donc l’épanouissement.

La jeunesse constitue l’ère d’élaboration de l’identité individuelle originale, propre, exclusive. Celle aussi de la quête de liberté, d’indépendance, d’autonomie. La juvénilité veut quant à elle se forger un « accomplissement » social, professionnel, économique. Le tout de façon inédite et novatrice. Le junior va bien quand sa vie est intelligible, structurée, a du prix à ses propres yeux. Quand il en retire plus de satisfaction que d’amertume. L’adulte trouve sa cohérence en lui-même. En ses ressources intérieures propres morales et ontologiques.

Les jeunes plutôt auprès de leurs congénères du même âge. Tout cela évolue au cours des différentes phases de l’existence humaine, de la naissance au trépas. Des études scientifiques ont démontré que le fait de méditer et de croire en une foi morale, spirituelle, religieuse était source de force intérieure psychique de meilleur épanouissement. Ainsi que de plus fortes aptitudes à mieux faire face à l’adversité, aux revers, aux aléas de l’existence. Également gage de meilleure santé physique.

Contrairement à l’animal le junior est un être pensant qui s’interroge, suppute, réfléchit en quête de sens, d’interprétation. Il veut des certitudes, des réponses or, cela n’est pas toujours possible. Surtout quand la vie est difficile. En ce cas plutôt que de se torturer l’esprit si inutilement il vaut mieux « oublier » ce qui semble insoluble pour le moment. Qui trouvera peut-être réponse ultérieurement et en d’autres circonstances. Notamment en cas d’épreuves il importe de bien débuter, achever chaque jour de façon similaire et régulière. Tout en se remémorant tout ce qui est positif et bénéfique pour soi en sa vie, tout ce qui emplit de joie, gaîté, d’envie juvénile de vivre-781.

Pour se donner courage, bien mieux apprécier son existence ! Habité par les bienfaits du présent bien plus que tourmenté par les difficultés du passé. Au junior de saisir les bonnes choses plutôt que de se contenter de les attendre. À soi de trouver ce qu’il y a à faire chaque jour pour provoquer les ferments de son épanouissement. La cohérence, l’épanouissement existentiels sont conditionnés par la rigueur, le lien aux autres, le « sens » : signification et direction. Seul l’ordre structure la vie, lui fournit toute sa logique, épanouit donc. Cela donne une indication fort précieuse sur le cheminement juvénile.

La règle au quotidien est alors indispensable à toute vie pertinente et réussie. L’improvisation et la « navigation à vue », la gestion « à la petite semaine » sont très nocives et à proscrire. La fréquentation des autres humains rend aussi plus heureux que la solitude totale. Car cela procure un contentement d’adhésion, de reconnaissance mutuelle, d’inclusion, d’inscription collective. Ce qui favorise le bien-être, la plénitude car l’on se sent ainsi exister et pour soi et autrui. Le jeune est heureux par ses objectifs existentiels liés au travail qui permet de se réaliser socialement.

À l’affectivité, au dépassement de soi, des aléas de la vie, au service d’autrui. En accord avec son « moi juvénile profond », en émulation, exemplarité, à l’image des meilleurs d’entre eux… L’on est également plus heureux de penser à ses acquis positifs plutôt que de tant se tourmenter pour ce qui « manque » à ses yeux par défaut. Le contentement est bien plus agréable que la frustration et la gratitude que le ressentiment ! L’optimisme rend heureux, il passe par le positif de chaque jour en pensées, émotions, comportements, actes. Jamais par les choses négatives. Des idées positives génèrent des actions positives.

En retenant chaque soir le positif de la journée le jeune se sent bien mieux que s’il n’a entrevu que le négatif. La bonne nouvelle pour chacun est que « son verre est toujours au minimum à moitié plein, non à moitié vide » ! Que c’est grande chance d’avoir un verre et qu’il y ait quelque chose dedans. Il pourrait être complètement vide ou totalement inexistant. L’on peut certes rêver d’un « verre intégralement, même continûment empli ». Or, cela n’est pas possible ni souhaitable en une vie. Être trop gratifié par l’existence ne rend pas le junior heureux-782.

Or, au contraire insatisfait permanent par la folle loi du « toujours plus ». Les pensées et émotions ou actions positives quotidiennes régulières rendent également le jeune heureux. Car elles sont le ferment, le catalyseur de la pleine joie de vivre. Ce sont elles qui portent l’enthousiasme, la motivation, l’encouragement, l’euphorie, la consolation de chacun. En un mot ce qui panse les plaies, cicatrise les blessures, donne envie de vivre et d’espérer. De s’épanouir en élévation d’âme et gratitude. Agir et bien agir positivement rend le junior heureux.

Cela permet par et en l’action d’oublier ses préoccupations négatives. D’obtenir des résultats et d’atteindre ses objectifs. D’être utile à soi et autrui. De faire favorablement avancer les choses. D’avoir l’heureux sentiment du « plein devoir accompli ». D’avoir bonne conscience et la conscience en paix… Coucher sur le papier, exprimer oralement toute sa satisfaction, sa gratitude, tout ce qui va bien peut aussi s’aider à être heureux. Il s’agit de ne pas se focaliser uniquement sur le reste moins positif. Il est aussi important de manifester sa joie, sa surprise et son enthousiasme juvéniles par le sourire et le rire les plus francs.

Ce qui doit l’emporter sur l’expression de la colère, du dégoût, de la peur, de la tristesse. D’autant que les manifestations de bonheur du junior sont contagieuses, retentissent des uns aux autres et réciproquement. Il en va de même des signaux négatifs. Alors autant s’en abstenir et les éviter. Seul compte, s’impose le sourire vrai et charismatique. Plus visible dans les yeux que sur les lèvres. Que le jeune évite, ignore le sourire mensonger, colérique, dissimulateur ou méprisant. Des pensées saines et positives donc bénéfiques donneront des sourires de même nature, de bon aloi.

L’inverse tout autant. Le sourire rend heureux : soi-même comme les autres. Il attire quand le renfrognement fait fuir, dispense mal-être à tous : soi et autrui. Pour être authentiquement heureux il s’agit de bien connaître les raisons profondes de son bonheur propre. Cela aide à encore mieux ancrer en soi les fondements de sa félicité. De s’en convaincre pour progresser encore plus sur cette voie si positive et bénéfique pour soi. Pour être heureux, que chaque junior ait des pensées positives qui mèneront à des émotions, actes de même nature. « Qui sème la joie récolte la béatitude »-783.

De même agir positivement génère des émotions, des pensées juvéniles heureuses. De même que les difficultés importantes perturbent, il en va ainsi pour l’accumulation des petits aléas négatifs de son quotidien. À la longue les deux types de revers et d’adversités sont aussi toxiques pour la santé physique, psychique, spirituelle et pour le bonheur. Surtout si ces petites contrariétés sont régulières et répétées. S’il n’est pas possible de supprimer ce qui cause le stress par contrariété, l’on peut au minimum en neutraliser les effets physiques, psychiques néfastes à ses dépens.

Là encore il s’agit pour cela de se concentrer sur ce qui va bien et satisfait pleinement. Pour bien détendre le corps du junior il existe d’excellentes méthodes de relaxation. L’apaisement des tensions musculaires permet aussi de se détendre psychiquement. L’on prend conscience de sa respiration pour la calmer, l’amener au niveau du ventre. Par respiration profonde ou abdominale puis par expiration complète. À plusieurs reprises. Il s’agit de relativiser ce qui chagrine pour dédramatiser par l’optimisme du jeune, le fait de positiver. Ce qui signifie donc « voir la partie pleine du verre ».

Chaque journée, chaque semaine, chaque mois, chaque année, chaque décennie, toute vie comporte pour chacun tout à la fois des ennuis et des satisfactions. Le bonheur du junior réside en l’équilibre positif entre les deux situations. Au profit le plus possible des réalités heureuses. Puisque nul ne peut s’affranchir de tous les revers l’essentiel est de vivre le plus d’événements heureux possibles pour être épanoui. Cela consiste à s’octroyer soi-même de petites joies quotidiennes qui agréent le jeune. De façon fort active et volontariste. Sans jamais être passif ni attentiste.

Car cela ne dépend que de soi seul, nullement d’autrui. L’on a plus de chances d’être heureux si l’on sait quel est le sens de son existence. Qui l’on est, où l’on va et quels sont les objectifs fondamentaux et prioritaires de sa vie, son rôle, utilité pour soi-même et autrui… De fait le junior ne peut être « serein » s’il ignore quelle est sa destination. Ni d’où il vient ni quel chemin sera parcouru, par quel moyen, ni en combien de temps, en quelles conditions. À la fin des études académiques il s’agit de se lancer en de toutes nouvelles activités. Ce qui peut fort inquiéter le jeune ou à l’inverse l’exalter autant-784.

D’acquérir son autonomie juvénile, de se suffire à soi-même en tout et pour tout. En un esprit de responsabilité, se fixant des échéances précises, raisonnables dans le temps. Avec des objectifs concrets, dynamisants. Le bonheur se nourrit à la fois de libertés et d’organisation rigoureuse. D’où l’importance de toujours bien structurer systématiquement chaque journée. Avec des activités, rituels récurrents, systématiques. Pour autant il est tout aussi important outre la planification de savoir laisser une part à l’imprévu. De fait les bonnes surprises, ce qui est spontané, fortuit contribuent aussi puissamment au bonheur du jeune.

Se ménager des plages d’inactivité, de détente est aussi un facteur positif de bien-être. Il s’agit aussi d’être capable de bien faire la différence entre ce qui est important et ce qui est secondaire. Les activités quotidiennes incontournables sont essentielles pour bien gérer sa vie et bien s’en sortir. Or, cela ne suffit pas, les pratiques non indispensables contribuent quant à elles à se rendre plus heureux. Car le junior les accomplit non pas par obligation or, par goût et cela agrémente et embellit sa vie, la liberté l’emportant de loin sur l’impératif-785.

Une des règles d’or du bonheur consiste à observer durant toute sa vie un bon équilibre entre le travail et le loisir. Si le jeune privilégie trop l’un au détriment de l’autre son existence sera déséquilibrée et son épanouissement d’autant altéré. En particulier l’excès de travail, d’ambition sociale, professionnelle, matérielle nuit à la qualité de la vie juvénile. Avec tous les dangers que cela implique pour la santé physique, psychique. À l’inverse pour nombre de juniors trop favoriser l’amusement se fait au détriment de l’effort, de la réussite présente et future, d’un avenir favorable, serein.

En psychologie l’on distingue trois types principaux. Le type A extraverti a tendance au stress explosif contre les autres et à la suractivité, au surmenage et au volontarisme forcené. Le type C introverti connaît quant à lui un stress implosif plutôt dirigé contre lui-même, sera plus spectateur passif qu’acteur véritable de sa propre vie. Entre les deux le type B est plus équilibré, détendu donc bien plus heureux, efficace à tous points de vue en son existence. L’idéal juvénile est le type B. Le type A est perfectionniste, rigide quant à ses exigences d’excellence trop excessives et absolutistes.

Il est sur-occupé, débordé, veut tout contrôler, maîtriser et faire à la fois. Il croit plus à son travail acharné qu’à sa compétence. Il privilégie la compétition, la rivalité au détriment de la coopération. Il ne veut rien déléguer et tout faire par lui-même seul. Il apprécie fort ses semblables de même type pour se battre toujours et encore en vitesse, urgence. Le junior de type B est bien plus indulgent et compréhensif avec lui-même et les autres tout en étant productif en son travail. Il privilégie le bien plutôt que le mieux. Il ne fait qu’une seule chose à la fois, sait hiérarchiser ce qu’il y a à faire en fonction de l’importance ou non de chaque chose.

Il est convaincu que la réussite dépend tout autant de son effort que de son aptitude juvénile. Il a le sens du collectif, sait collaborer en émulation. Il sait très bien répartir les tâches en partages équitables. Il apprécie ses congénères de type similaire en bon équilibre entre la quantité et qualité de travail à accomplir. L’idéal est d’observer une bonne balance entre le travail satisfaisant d’une part, le loisir, les sorties, le sport, la détente, la culture, l’art de l’autre. Outre la sphère familiale, amicale, affective, sociale soit humaine, relationnelle du jeune.

L’objectif est également la curiosité comme l’ouverture d’esprit pour une largesse d’horizon maximale. Ne jamais se contenter de se limiter à son domaine d’activité habituelle ni à ses centres d’intérêt usuels. Or, volontiers découvrir tout ce qui est susceptible d’enrichissement juvénile. Il y a-là une dimension sociale. Il s’agit aussi de cesser de vouloir tout évaluer et quantifier en permanence. De ne jamais être obsédé par le temps qui passe. De se nourrir lentement avec calme, tranquillité, sans nulles autres activités en même temps. Il convient aussi de fuir le narcissisme, l’autocentration sur sa seule personne.

La marche quotidienne est également une bonne chose pour flâner ou aller à ses activités. Car cela détend. Que le jeune évite également de s’encombrer de données quantifiées, chiffrées. Il est nécessaire d’équilibrer sa vie entre le travail d’une part, les loisirs de l’autre. Également de répartir les trois types de loisirs : solitaires, partagés, coopératifs. Le loisir solitaire consiste à se détendre seul notamment par le biais de ses « passe-temps » favoris. Par exemple la lecture. Le loisir partagé du junior consiste à « prendre du bon temps » de façon conviviale, interactive-786.

En des activités qui conviennent de concert avec autrui. Il y a-là une dimension sociale. Citons par exemple un cours de danse. Puis le loisir coopératif consiste à interagir avec les autres en une pratique plaisante à but collectif. Comme lors d’un sport d’équipe. Le jeune est un être social et sociable qui s’épanouit au contact, avec ses semblables. Quand le lien juvénile est harmonieux, solide, fort, réciproque et indispensable. D’où l’importance de cultiver les meilleures relations sociales satisfaisantes. Il s’agit aussi de se créer, d’entretenir, de développer un bon réseau social.

C’est-à-dire des rapports juvéniles en nombre suffisant susceptibles de pouvoir apporter des choses fort positives. Or, malgré la multiplication des moyens de communication modernes les liens, réseaux sociaux ne cessent de se réduire en Occident. Il est donc important de toujours être réceptif aux contacts avec les autres, de leur rendre la pareille. Le soutien humain peut-être émotionnel, communicationnel, concret ou personnel. Il s’agit de réconfort affectif et moral. D’éclairages notamment professionnels pour avancer. Tout ce qui peut contribuer à soutenir, motiver, encourager un junior est capital et décisif.

D’aides matérielles en tous genres. Puis de réconfort juvénile, d’avis désintéressé, sincère et authentique en rapport avec sa personne. À son grand bénéfice propre. Fréquenter ses semblables terrestres est bon pour la santé psychosomatique, facilite l’existence et la rend plus gaie. De fait il est important de pouvoir se confier à autrui pour se sentir bien et mieux. Il convient donc de « fréquenter du monde » pour tisser des liens sociaux. Un bon équilibre existentiel repose sur trois pôles de vie principaux : d’études / professionnel, affectif et des loisirs.

Trois registres capitaux du junior nécessitant la présence humaine des autres pour leur plein accomplissement satisfaisant, réussite. Si le lien humain réussi est si bienfaisant pour tous il en va de même de la solitude modérée, non totale et excessive. Être seul n’est pas un problème en soi car cela ne consiste qu’à être sans présence humaine immédiate, à proximité. Se sentir seul est en revanche maléfique car cela implique d’être démuni de tout rapport interpersonnel affectif avec un entourage. La solitude du jeune consistant à se donner du temps pour soi-même est positive car elle est alors constructive, favorable, bénéfique-787.

Dès lors qu’il existe également un lien avec l’altérité proche. La solitude individuelle relie le corps physique et l’esprit moral en unité, cohérence et plénitude. Ce que ne permet pas le maelström déchaîné des passions collectives du junior. La solitude est aussi gage de repos, tranquillité pour le cerveau car elle seule met à l’abri des excès de stimuli permanents que l’on supporte chaque jour. Elle implique calme, détente physiques, psychiques. Elle protège du harassement, de la perte d’énergie dus au travail. La solitude développe l’inventivité par une possibilité, capacité de concentration accrues. Elle permet de se révéler à soi-même : identité, unicité, objectif existentiel, plénitude.

Elle conduit même à trouver des réponses aux questionnements fondamentaux du jeune et sur soi-même. Puis la solitude garantit une certaine « distanciation » donc une approche plus générale de son existence Elle est alors vectrice d’équanimité, d’ataraxie ce qui fait partie de son bonheur. Pour être heureux il est possible de concilier la « préoccupation de soi » et l’intérêt porté aux autres. Les Écritures ne commandent-elles pas d’ « aimer son prochain comme soi-même », non pas mieux que soi ou moins ? (Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, XXII-39, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-788. Tout est question d’équilibre, d’équité, de justice juvéniles entre soi et autrui.

Prendre soin de soi est un droit du jeune or, aussi un devoir pour subsister. Car qui tombe malade ou trépasse par négligence de soi ne peut alors être altruiste. Il s’agit donc ni de trop servir sa propre personne ni de se sacrifier excessivement au profit d’autrui. Pas plus que de se négliger ni d’ignorer totalement les besoins, intérêts et droits des autres. L’idéal consiste à tenir compte de ses propres nécessités juvéniles tout en étant capable de souscrire à celles d’autrui.

Il convient aussi de ne pas oublier de consacrer chaque jour « du temps à soi-même », non seulement aux autres ! À autrui et non seulement à soi ! Ce qui revient bien à dire que l’estime de soi ne saurait être ni insuffisante ni excessive. De même pour la considération que l’on prête aux autres. Que ce soit à l’égard de soi ou d’autrui la générosité authentique ne peut être que juste c’est-à-dire ni pléthorique ni indigente.

Il est dommageable de laisser trop de place à soi ou autrui ou pas assez. Que le jeune équilibre ! Le bonheur est de donner aux autres par altruisme des plus oblatifs. Il n’y a de vrai don que désintéressé ! Non pas par devoir ou pour servir ses propres intérêts. Par seule préoccupation de réciprocité ou par espoir d’un « retour sur investissement » c’est-à-dire par purs intérêt, calcul. La vraie générosité juvénile n’existe que par sincère désir de rendre l’autre heureux, ce qui contribue à ses propres bonheurs. De façon totalement gratuite, désintéressée. Sinon cela serait de l’abus de pouvoir, de la manipulation. L’altruisme authentique consiste en une « libéralité » totalement consentie, voulue. Sans nulle volonté de contrôle du junior ni même d’influence sur l’ « heureux bénéficiaire ». « Servir l’autre sans se servir soi » ! (Gentry, Thalmann, 2012)-789.


 

 

Christine et Léa sont deux jeunes sœurs dont la vie a été chaotique, perturbée. Elles sont toutes deux domestiques en une maison fort bourgeoise. Leur patronne Madame Lancelin est exigeante mais Christine voit en elle une « mère de substitution » parfaite. La mère des deux jeunes filles est de mauvaise influence, le climat ambiant se détériore. Elles finissent alors par assassiner leur employeuse et sa fille effroyablement. Telle est la sinistre histoire du film de cinéma Les Blessures assassines tirée d’un événement authentique, l’abominable crime des sœurs Papin. Christine (1905-1937) et Léa (1911-2001) ont vingt-huit et vingt-deux ans au moment des faits, le 2 février 1933, au Mans (France). J. Genet, (Écrivain français, 1910-1986) s’inspirera de l’affaire en 1947 avec une pièce de théâtre intitulée Les Bonnes (France). Les sœurs avouent leur meurtre sans motifs ni préméditation.

Reconnaissant même avoir été fort bien traitées, nourries, comme logées. Enfants et adolescentes, leur mère les avait délaissées et placées. Quatre ans avant leur crime elles rompent avec celle-ci sans aucune raison précise. Elles sont déclarées saines d’esprit, responsables de leurs actes. L’aînée est donc condamnée à mort puis aux travaux forcés à perpétuité. Elle mourra jeune à l’asile d’aliénés. La cadette écopera de dix ans de travaux forcés. Haines de classe, paranoïa, folie… Les hypothèses « explicatives » continuent à ce jour. Par nature, la jeunesse est passionnée, emportée, éruptive et ambivalente. Les jeunes filles du Mans semblaient heureuses de vivre, satisfaites de leur sort au cours de leurs six ans de service chez leurs futures victimes. Il aura suffi d’une « anodine altercation » pour déclencher le pire ! La juvénilité est « à fleur de peau, écorchée vive », fragilisée par sa construction en cours. (Les Blessures assassines, drame cinématographique du réalisateur français contemporain J.-P. Denis, France, 2000)-790.


 

 


– Vous Objectiver d’ « Opportuns » Agissements –


 

 

Vos réussite, épanouissement androJuvéniles en études ou emploi sont très largement liés à la forte tonalité positive de votre cadre scolaire ou professionnel. De la même façon que vos échec, malaise en un tel contexte sont la conséquence d’une ambiance de travail négative. Si vos émotions positives l’emportent sur vos émotions négatives vous, jeune scolarisé ou travailleur, serez heureux en votre activité d’apprentissage ou de métier. Si cela est l’inverse il y aura alors marasme, souffrance, blocages.


 

 

Il en va aussi de même en matière d’échanges positifs et négatifs avec l’entourage académique ou dans l’emploi. Cela va beaucoup mieux quand la bonne communication l’emporte sur la mauvaise et bien moins bien si c’est le cas inverse. Il convient que les émotions, les verbalisations positives soient au minimum trois fois plus nombreuses que les équivalents négatifs. Pour un effet optimal et bénéfique ou bien plus. Si c’est l’inverse, le résultat subséquent sera défavorable. L’objectif du junior est de développer au maximum le nombre de ressentis, d’interactions les plus positifs.

Tout autant que de limiter le plus possible les sentiments, locutions négatifs. Avoir vraiment choisi ses études et son métier par goût, amour et vocation permet au jeune de s’y sentir heureux. À l’inverse s’il ne s’agit que d’une option obligée, subie, par défaut le collégien, le lycéen, l’étudiant ou le jeune actif ne pourra pas s’épanouir. En ses études ou son emploi. Si le junior n’aime pas son travail scolaire, professionnel des possibilités de positiver sa vision des choses existent. Il peut non pas envisager sa tâche comme un tout indissociable or, en distinguer les divers vecteurs.

Il ne lui reste alors qu’à se focaliser sur ce qui convient, intéresse pour y réserver le maximum de temps, d’énergie. Il s’agit aussi de considérer les avantages des études, de l’emploi concernés en soi et comparativement à d’autres modes existentiels. Les inconvénients afférents, subséquents si l’activité d’études, professionnelle en cours n’existait pas. Si l’on se demande quelle occupation juvénile alternative pourrait être choisie, existe-t-elle, est-elle possible, ne serait-elle pas d’aventure « pire » encore-791 ?

S’il est trouvé au travail un objectif supérieur motivant, comme valorisant cela aide le junior. Commencer par ce qui est le plus rebutant, répulsif permet ensuite de mieux apprécier le reste de ce qu’il y a à accomplir. Qui est le plus attractif. Nous avons vu tout l’avantage à développer la positivité du cadre, de l’ambiance du travail scolaire ou professionnel. L’on peut aussi faire mine d’apprécier ce qui est entrepris par la bonne humeur, l’entrain, la joie de vivre. En outre la positivité, le contentement et l’état d’esprit constructif et favorable de condisciples ou de collègues peuvent inciter à plus de motivation juvénile.

D’enthousiasme et à un meilleur état d’esprit. Au pire il n’est pas impossible de changer de voie d’études, d’emploi, voire de métier en certains cas. Pour être heureux en ses études, son travail le jeune se doit d’atteindre un compromis. Entre les limites, contraintes, obligations inhérentes à sa tâche et l’autonomie, l’indépendance, les libertés, initiatives, la créativité auxquelles il aspire. Il s’agit tout à la fois en équité de se ménager suffisamment de latitudes légitimes, raisonnables, bénéfiques. Autant pour sa propre jeune personne que pour autrui.

Tout en veillant toujours à ne jamais abuser d’autrui ni dépasser les limites irréfragables. Il est nécessaire de fuir les camarades d’études, les partenaires de travail abusifs, négatifs, malfaisants. Il s’agit de celles, ceux qui suscitent du stress juvénile au lieu de l’apaisement. Ce qui est perturbant, communicatif. Il convient donc de rechercher plutôt la compagnie, la fréquentation, comme la collaboration de partenaires calmes, agréables. Qui favorisent une ambiance, un travail harmonieux, fructueux. Si cette cohabitation nocive est incontournable le jeune peut s’en protéger.

En prenant conscience de façon volontaire qu’elle ne l’affectera pas puisqu’il refuse et par avance sa charge toxique. Un autre type de condisciples ou de collègues malveillants et malfaisants est l’opposant systématique. Celui qui n’est jamais pour rien et toujours contre tout ! À éviter de toute urgence ou sinon à bien neutraliser par des arguments positifs et constructifs. Le monde des études, de l’entreprise implique forcément des tensions, conflits. Lesquels peuvent se régler par la compétition dynamique et le juste compromis. Ou la franche coopération et l’accommodation du junior la plus raisonnable-792.

L’idéal du jeune étant de toujours faire appel à ces quatre types de stratégies tout à la fois. La lutte compétitionnelle pour le pouvoir implique un perdant, comme un gagnant puisque le plus fort l’emporte sur le plus faible. L’accord compromissionnel exige que tout protagoniste gagne certaines avancées en sa faveur. Perde certaines renonciations à ses dépens. De façon fort librement consentie. Personne n’est totalement contenté ou pleinement frustré car personne n’a tout gagné ni tout perdu. Le mode coopératif consiste à mettre en commun à l’unisson, en un même élan, pour un objectif commun toutes les forces en présence.

Pour réussir en l’intérêt général. Cela favorise l’inventivité du junior, la prise en compte de tous et de l’apport de chacun, la contribution maximale et universelle. Pour annihiler la difficulté, trouver la solution. Il s’agit d’œuvrer avec et pour autrui, non sans ni contre, en l’intérêt de la tâche commune, de tous. Ce qui suscite plus l’envie d’avancer que de bloquer. La tactique accommodatrice peut sembler être la pire des « capitulations pures et simples » alors qu’elle peut contribuer à apaiser les désaccords. Mettre de l’huile dans les rouages juvéniles grippés.

Elle peut mener à la pleine concorde par refus de l’affrontement même si cela passe par la renonciation à l’emporter à tout prix. À ne rechercher que la sauvegarde de ses intérêts ! La colère violente, destructrice du junior est à proscrire. La colère contenue et constructive peut être admissible en certaines formes, cas. La première est contre-productive quand la seconde peut être « opérante ». La « bonne colère » est celle dont l’on est certain que l’on se sentira mieux après qu’avant. En cas de doute mieux vaut s’abstenir.

La colère ravageuse, perverse, malsaine obéit à trois objectifs juvéniles. Dominer l’autre ou renforcer son propre prestige. Se venger et porter préjudice. Exploser de rancœur, de ressentiment du fait d’une saturation de frustration, mécontentement. La bonne colère serait l’expression simple d’une juste réprobation réparatrice quand la mauvaise serait celle d’une illégitime rétorsion punitive. Il s’agit d’être colérique à l’égard d’un dysfonctionnement, jamais de la personne qui en est l’auteur. Les agressions personnelles sont destructrices, la stigmatisation du seul problème est constructive. La Loi du jeune est de ne jamais s’en prendre aux gens mais aux faits-793.

Il est important de bien comprendre ce qui sous-tend la colère juvénile. C’est-à-dire ce qui la déclenche en soi-même, qui était si important pour soi, pour la susciter. L’empathie est la capacité à se mettre à la place d’autrui mentalement et émotionnellement. Elle permet de limiter la colère et de la rendre plus productive. Le dialogue, l’échange, l’ouverture d’esprit limitent également la mauvaise colère. Il convient de toujours se maîtriser cognitivement, émotionnellement, verbalement, d’un point de vue physique, corporel, comportemental.

Pour que le jeune soit heureux en son travail scolaire ou professionnel il est fort important d’y consacrer tout le temps nécessaire imparti. Il s’agit alors d’arriver, de repartir à l’heure. De ne pas perdre de temps, traîner si inutilement. De réaliser toutes les tâches nécessaires pleinement, de façon qualitative jusqu’à complet achèvement. Quoi qu’il en coûte et quels que soient les efforts, le temps nécessaires à cette fin. Chaque junior veillera à gratifier ses compagnons d’études ou de travail, ses enseignants ou supérieurs de vraies marques de respect. De bonne éducation et de qualités de cœur. S’il prétend lui aussi au même sort.

Ce qui aura pour avantage très notable de bien faciliter les relations de tous. De s’attirer généralement pour le jeune la réciprocité en bons procédés partagés. Outre que de faciliter une bonne ambiance de travail, donc une efficacité scolaire ou professionnelle accrue. Dans l’intérêt général et de soi-même. Le « sens du collectif » est capital. L’effort de chacun n’est optimal que s’il est aussi celui de tous. La performance individuelle du junior et collective passe donc par la collaboration de chacun et de tous. La complémentarité des aptitudes, compétences.

Par des buts personnels : cohérents et compatibles avec ceux des autres et réciproquement. Une vision partagée concernant la meilleure façon d’agir pour réaliser les objectifs communs. L’acceptation de ses responsabilités, celles des autres pour une efficacité optimale de tous. Dans le contexte de ses études, de l’emploi. L’idéal juvénile consiste à se refuser la facilité de la critique gratuite, non constructive, si improductive. À l’encontre des condisciples, collègues de travail, enseignants, supérieurs et de son école ou entreprise. Si l’on ne peut, ne doit ou veut en dire du positif, le mieux est alors de totalement se taire-794.

Ou d’être neutre or, jamais négatif. Refuser de contribuer à répandre les rumeurs, ragots, médisances est aussi une règle d’or à toujours bien observer. Si les propos du junior ne sont ni authentiques ni nécessaires ni favorables, autant s’en abstenir ! Nous avons donc entrevu les ferments du bonheur scolaire ou professionnel d’un jeune. Voyons maintenant ce qui concerne les facteurs de son épanouissement en cadre familial. La famille heureuse est celle qui dépasse collectivement l’individualité de chacun de ses membres. Celle aussi dont le bonheur commun n’est pas altéré par celui de chacun de ses ressortissants juvéniles et réciproquement.

La famille en « bon état de marche » se donnera des objectifs prioritaires. Des valeurs intangibles. Une appartenance d’identité spécifique. Des principes fondamentaux hiérarchisés. Une structuration planifiée à court, moyen, long termes. Une permanence qui reposera sur la pérennité de l’essentiel. Nous avons déjà évoqué dans le premier tome de cet ouvrage les différents modes éducatifs parentaux qui conditionnent le devenir de chaque jeune. Nous pouvons pour mémoire et rappel informatif en distinguer quatre principaux.

L’autoritarisme insiste surtout sur le plein respect des principes, leur sanction en cas de manquement juvénile. L’essentiel de la vie du jeune est régi par ses seuls parents. Le mode de gouvernance est vertical et vient d’en haut. Cela ne prédispose pas à l’épanouissement des juniors qui développent alors force ressentiment et craintes. Les parents ne sont donc pas appréciés or, appréhendés comme répulsifs. La participation consiste pour les parents à être très engagés au quotidien auprès du jeune avec un contrôle modéré sur l’essentiel.

Un accompagnement compréhensif mais fort exigeant, ce qui favorise la responsabilité, la liberté. Il est « tenu compte » des attentes du jeune tout en sachant limiter les abus, punir les déviances. De façon juste, équilibrée. Les parents sont appréciés tels bienveillants, y compris quand ils exercent leur pouvoir d’ascendance. Ce type de direction parentale est le meilleur compromis entre l’objectif normatif de toute éducation et sa variable affective non moins nécessaire. La permissivité peut sembler des plus populaires chez le junior car il est alors laissé totalement libre de tous ses mouvements. En libertarisme qui est une licence-795.

Les parents se focalisent surtout sur l’aspect affectif de leurs tâches éducatives. Exigences et limites sont rares. Les libertés maximales. La volonté des jeunes l’emporte sur celle des parents. Ces derniers sont alors fort appréciés de leur progéniture. En revanche ces juniors auront du mal à se structurer, ce qui en fera des adultes souvent incomplets, immatures, voire caractériels. Même si du fait de leur précoce indépendance leur personnalité a pu s’épanouir sans entraves. Puis le désengagement parental impliquera un investissement éducatif fort minimal.

Pour ce qui est de l’essentiel « indispensable » pour le jeune. Besoins matériels, sécurité personnelle, études, consumérisme. Alors le junior ainsi gouverné aura tendance à s’isoler, se désocialiser, aura du mal à faire face aux difficultés, exigences de la vie. Il vivra souvent « sous le joug » de la colère pour rejeter autrui perçu avant tout comme un danger pour lui. Il ne sera jamais heureux, n’éprouvera rien à l’égard de ses parents. Puisque ces derniers auront toujours été invisibles, transparents pour lui. Le parent autoritariste exige de sa descendance juvénile qu’elle le consulte toujours « en tout et pour tout » sans contredit.

C’est lui en tant qu’adulte tutélaire qui prendra la plupart des décisions quant à la vie du junior. Le parent participatif prendra l’avis de ses enfants or, décidera lui-même la plupart du temps de l’essentiel. Le parent permissif se verra demander son avis par le jeune et le laissera le plus souvent décider de tout ce qui concerne sa vie de junior. Puis le parent désengagé écoutera l’avis du jeune qui décidera ensuite lui-même de ce qui lui convient ou pas. En agissant alors selon son « seul et bon vouloir ».

La punition coercitive de sanction négative pour corriger les travers juvéniles est souvent inopérante car le renforcement positif est bien plus efficace. De fait ce dernier concernera ce que le junior doit faire. Alors que la punition affirme uniquement ce qu’il ne doit pas faire. Le renforcement positif est donc préférable pour mener le jeune à accomplir ce que l’adulte envisage. Encourager, motiver, féliciter est bien plus efficace pour inciter à se réformer par l’estime vraie de soi. Plutôt que le châtiment qui ne fait souvent qu’aboutir à l’effet contre-productif inverse. Si la punition est indispensable elle se doit de bien répondre à certains critères précis pour être didactique-796.

Pour pleinement porter ses fruits juvéniles. Intervenir en un climat de paix, de sérénité pour être crédible. Vite advenir suite aux réalités en cause. Respecter une proportionnalité avec le comportement répréhensible. De manière juste sans nulles violences ni verbales ni physiques. De façon manifeste, compréhensible, déterminée et irrévocable. Il s’agit d’un « acte de justice » pour aider le jeune à bien s’amender, non d’une vengeance explosive de rétorsion. La jeunesse a besoin d’apprendre à réguler sa vie en équilibre entre l’autonomie nécessaire et l’interdépendance qui s’impose.

Il s’agit pour les parents de ménager à leurs enfants des marges d’autonomie, de liberté progressives en fonction de leur âge croissant. La famille épanouie est celle où chacun a sa part en responsabilités personnelles à exercer. Chacun de ses membres participera donc à la vie familiale, à sa bonne marche, cela en fonction de l’âge du junior, de ses possibilités. Les conflits familiaux ne sont pas nocifs en eux-mêmes s’ils sont constructifs, non destructeurs. En ce cas les membres de la famille se battent toujours en faveur positive de quelque chose or, jamais négative à l’encontre-797.

Les parents font observer au jeune l’ordre, la rigueur sans pour autant user de coercition, comme de violences. Les querelles sont régulées sans rivalités ni jalousies, envies ni luttes intestines délétères. L’on préférera le compromis, l’accommodation, la coopération comme entrevu plus haut. Il s’agira de proscrire et la guerre et l’évitement des désaccords ce qui ne ferait qu’exaspérer tous les ressortissants de la famille. Le mépris sera banni. Le respect, la courtoisie des uns, des autres prévaudra pour ne heurter personne en un cadre familial avant tout basé sur l’entente, l’affectivité des juniors.

Chacun fera en sorte de se maîtriser pleinement d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. Afin de se ménager les uns, les autres ainsi que l’harmonie de toute la famille. Les dissensions, les confrontations familiales sont normales. Or, l’essentiel est que les liens positifs l’emportent très nettement sur les rapports négatifs toxiques. Pour l’épanouissement de tous. Puis le repas en famille est capital. Un minimum de fois au cours de chaque semaine. Il s’agit d’un temps juvénile privilégié qui a tout le bienfait de bien « cimenter » la relation sociale familiale fondamentale et décisive.

Il contribue au bonheur du junior en sa famille car il est l’occasion par excellence pour chacun de ses participants de comprendre. D’aider, de donner de la cohésion aux autres et réciproquement. Manifester ainsi que l’institution familiale est « bien plus » que chacun de ses membres pris séparément, que la somme de ces derniers. En matière amoureuse, comme amicale des partenaires épanouis préservent chacun leur propre identité tout en bâtissant ensemble, en cultivant des buts en commun. Il s’agit tout autant de faire évoluer les intérêts, besoins, façons de vivre juvéniles des protagonistes.

De façon équilibrée et au profit de tous comme de chacun, au détriment de personne justement, sans léser quiconque ni privilégier aucun. Il convient donc de bien faire la balance entre les activités qui concernent le couple d’amants ou le groupe d’amis. Et celles qui ont trait à chaque individu en particulier au sein de ces entités. Seul le très juste équilibre entre le collectif et l’individuel est « gage » d’épanouissement du jeune amoureux et amical. Une relation d’amitié ou affective réussie implique un minimum d’attachement commun, d’adhésions mutuelles fortes.

D’implication de tous en fonction des vrais centres d’intérêt juvéniles partagés. De proximité interpersonnelle forte. S’il y a passions et proximités mais pas d’engagements ni de centres d’intérêt l’on parlera de romantisme. S’il y a proximités et centres d’intérêt communs mais pas de passion ce sera alors un lien de compagnonnage. Si la relation mêle passion et aussi centres d’intérêt commun mais pas de proximité l’attachement sera superficiel. En matière amoureuse, comme amicale il est des attitudes, comportements nocifs.

Les dénigrements dédaigneux, l’arrogance hautaine, la défiance suspicieuse et le désengagement égoïste. À l’inverse les forts facteurs d’épanouissement affectif, amical du jeune sont la bienveillance indulgente. L’empathie compréhensive, la confiance inconditionnelle, l’implication généreuse. L’acceptation de l’autre tel qu’il est sera gage d’harmonie amoureuse, amicale. C’est-à-dire être capable de comprendre son point de vue, sa situation propre. Ses pensées, émotions, comportements, essence profonde. Ce qui incite à la concorde, la tolérance, l’absolution des offenses, la magnanimité. Quand le junior a été capable de se mettre à la place de l’autre-798.

De bien le connaître, d’être fort proche de lui. L’entraide et le soutien mutuels renforcent également les liens du jeune. Redisons à ce sujet toute l’importance de la compassion, de l’empathie et de la congruence. De la proximité psychologique et physique. De la sollicitude. De l’optimisme, de l’espérance. De l’attention portée aux besoins des autres. Les relations amicales, amoureuses ne sont pas un but en soi mais un parcours commun. Il s’agit donc de les nourrir et entretenir au fur et à mesure, sans relâche, avec grand soin.

Puis que le junior n’oublie jamais d’être responsable de ses attitudes en amitié, comme en amour. Ainsi, qu’il fasse bien ou mal, qu’il l’assume sans autoglorification ni défaussement. Un jeune heureux devient un adulte heureux. De même un junior malheureux aura toutes les chances de le rester ultérieurement. Le jeune heureux a appris à l’être. Le junior malheureux s’est quant à lui vu inculquer son malheur. Il s’agit d’écouter le jeune, de se faire comprendre de lui en se mettant bien « à sa portée ». La compréhension est de fait toujours vectrice d’apprentissage. L’enrichissement, la sauvegarde émotionnels juvéniles sont capitaux.

Il s’agit donc de contribuer à l’épanouissement du junior, ce qui passe avant même l’idée, l’objectif de réussite en l’existence. De fait être heureux permet de réussir or, la réussite en elle-même n’est jamais gage de bonheur. Le tout en une configuration très dynamique, volontariste et réaliste. En pleine logique d’initiative auprès des jeunes pour les stimuler, leur donner envie de sortir d’eux-mêmes. En s’enrichissant humainement de façon optimale. Les besoins juvéniles sont fort limités alors que leurs désirs sont sans bornes.

Il convient d’apprendre à la jeunesse comment assouvir ses « vrais besoins essentiels » au mieux de façon légitime. De bien lui faire prendre pleine conscience que la volonté de satisfaction systématique de tous les désirs ne mène pas au bonheur. Or, à l’aliénation, la frustration. Il s’agit donc de savoir faire « le tri » entre les désirs les plus gratifiants et ceux qui ne sont qu’illusions superflues. Seuls les premiers pourront alors être retenus au détriment de tous les autres. Le jeune se verra aussi inciter à la générosité à l’égard d’autrui, des « nobles causes ». Il pourra ainsi quelque peu donner de son argent, de son temps, son énergie-799.

De sa disponibilité, de ses talents et de son « cœur ». Les adultes montreront au préalable l’exemple, seront eux-mêmes généreux à l’égard de la jeunesse. Cette dernière se verra féliciter par ses aînés pour son altruisme. Le jeune verra ainsi que le vrai don de soi et la générosité conduisent aussi au bonheur. Les juniors ont besoin d’apprendre à faire fructifier leurs aptitudes, compétences et savoir-faire. C’est cela qui les rendra encore plus heureux. Cela passe par de fort bonnes et saines lectures. La mise par écrit de ses idées, pensées, émotions, actes en sorte de catharsis libératrice, enrichissante.

La coopération avec autrui : du même âge ou non, dans le respect mutuel des différences et les similitudes. La prise en compte des réalités, attentes, besoins, préférences des pairs générationnels. L’apprentissage d’activités culturelles, artistiques de toutes sortes pour parfaire toute sa créativité, son plein épanouissement et sa réalisation de soi. Une bonne méthode de travail scolaire pour réussir, être heureux en ses études. Révéler son optimum académique, y être encouragé quel que soit le niveau juvénile atteint. La considération de tous, de soi, des limites, de la bienséance.

Cela passe d’abord par l’exemplarité adulte, le respect du junior par ses aînés : parents, enseignants, supérieurs et autres. Une bonne activité physique, comme sportive suffisante, régulière. L’inculcation du total sens des responsabilités, du charisme et de la libre initiative personnelle. La saine émulation dans le contexte des compétitions de la vie quelles qu’elles soient mais de façon fort raisonnable, respectueuse d’autrui. En réalité il s’agit d’aider le jeune à discerner ce qu’il aime, ce qu’il sait bien faire puis de lui permettre d’accroître ses atouts. S’enrichir par de nouvelles approches, découvertes.

Améliorer tous ses points forts, comme résorber ses retards. Le junior sera ainsi heureux de pratiquer ce qui lui plaît, le motive véritablement en l’existence. L’objectif de toute bonne éducation n’est pas d’apprendre aux jeunes qu’il faut toujours gagner à tout prix quoi qu’il arrive par n’importe quel moyen. Cela mène aux pires catastrophes. Il s’agit tout au contraire que le junior sache qu’il peut aussi lui arriver de perdre, qu’il faut alors savoir le faire avec « panache » et acceptation. D’autant que toute défaite n’est jamais que relative, provisoire, réversible et instructive-800.

Comme toute victoire aussi en vérité. L’estime de soi est indépendante du gain ou de la perte. Elle est inhérente au jeune lui-même, jamais à ses acquis ou réalisations ni à leur absence. Le jeu contribue fort au bonheur des jeunes car il est aussi le fondement de leur évolution sociale. Il peut être solitaire, partagé, coopératif ou de compétition. Avec ou sans règles. Tout cela est donc à encourager. Le junior sera également averti que le culte absolu de la perfection est illusoire en ce bas monde. Qu’il s’agit donc d’accepter ses failles sous peine d’être malheureux à vie.

Cela n’empêche naturellement nullement de se battre pour s’améliorer sans cesse. Or, en les limites du raisonnable, du réalisme le plus pragmatique. Là encore l’adulte commencera par donner lui-même l’exemple, cessant de se faire passer pour un « génie infaillible ». Le culte systématique de la performance toujours accrue mène à l’échec, au malheur de bien des jeunes. L’amour parental ne sera jamais lié aux résultats juvéniles. Ni au fait qu’ils se soient toujours conformés « en tout et pour tout » aux attentes parentales souvent si déraisonnables. La bonne éducation est toujours des plus exigeantes et fermes.

Elle se doit de demander le meilleur or, pas l’impossible. Ni trop ni trop peu pour ne pas décourager ni endormir les bonnes volontés, dispositions du jeune. En outre l’engagement, l’implication, l’effort, la persévérance, la ténacité juvéniles sont à encourager encore et toujours. Pour agir, non subir. En un esprit de curiosité, découverte et quête permanentes. Sans découragement, renonciation ni abandon. Avec la plénitude, la fierté, le sentiment du « devoir accompli », d’avoir été capable d’aller jusqu’au bout de la réalisation de soi et des objectifs fixés. Sous les encouragements des adultes.

Lesquels adultes se devront également d’être heureux et de montrer à tous leur bonheur et leur enthousiasme afin que les juniors soient tout autant en félicité. Bien trop de Français sont maussades, renfrognés, font triste figure. Ce qui fait que les jeunes de France sont alors parmi les juniors d’Occident les plus chagrins ! Sourions et sourions aux jeunes pour qu’ils sourient. Ils « sont ce que sont » les adultes en bonheur, comme en malheur. La jeunesse prend toujours modèle en mimétisme sur ses aînés. D’où l’influence capitale, permanente, déterminante des adultes sur elle-801.

La nécessité immense de l’exemplarité de ces derniers. Les fruits du malheur de ceux qui empêchent tout bonheur sont fort nombreux. Cela commence par une représentation de soi juvénile imaginaire, erronée. L’on ne peut pas être heureux si l’on se surévalue ou sous-évalue. L’excès de confiance en soi mène à l’insatisfaction du fait d’exigences sans cesse plus élevées donc inaccessibles. Le manque de foi en soi enferme en la tristesse par un sentiment d’infériorité, d’indignité, de déchéance personnelles. Que le jeune cesse aussi de s’obséder de ses droits réels ou supposés, tout en « oubliant » toujours ses si authentiques devoirs.

Trop attendre et exiger rend malheureux contrairement aux désirs raisonnables, au fait de « rendre grâce ». Il s’agit donc de bien mériter, non d’exiger, de se battre, non d’attendre. Toute retombée positive est une gratification et non un dû. L’abus colérique est aussi nocif. Le junior peut alors apprendre à se manifester avec mesure. Dominer son stress. Renoncer aux rancœurs du passé. Exorciser ses rages par un acte de volonté symbolique. S’affirmer sans excès mais puissamment éviter également d’être effacé, « transparent », inhibé.

Le ressentiment est une colère ancienne non encore résolue qui contribue à rendre fort malheureux actuellement. Il s’agit donc d’y renoncer une fois pour toutes car tout ceci est caduc, obsolète, périmé et n’a donc plus lieu d’être, n’étant plus « d’actualité ». La rancune consiste à vouloir nuire par vengeance, rétorsion à ceux qui ont offensé le jeune de façon réelle ou supposée. Cela est illusoire, toxique, ne résout rien car l’on s’enferme ainsi dans le mal-être alors que seul le pardon authentique libère et apaise. L’agressivité de réussite peut rendre heureux mais non l’agressivité de combat.

De fait la première est positive par la plénitude qu’elle engendre, par sentiment de contentement, dépassement, réalisation de soi des juniors. Suite à la tâche accomplie avec succès. La seconde est négative car elle vise à réduire l’autre considéré tel un adversaire à abattre. La lutte se fait alors contre autrui au lieu d’intervenir pour quelque chose comme dans le premier cas. L’avidité ne rend pas, heureux car elle suscite l’envie, la jalousie, la rivalité en une incessante guerre insatiable. Aux dépens des autres, à son seul profit juvénile, ce qui nuit fortement à soi-même-802.

Seule la coopération du junior avec les autres, non contre eux contribue au bonheur. L’avidité est un abus et un excès nocifs à combattre. La solitude est mauvaise pour le jeune quand elle est trop absolue, correspond ainsi à un manque de liens émotionnels avec les autres, l’univers. Quand l’on se sent seul en toutes circonstances au lieu d’être simplement seul. Le bonheur est une certitude d’inclusion sociale mais jamais une prospérité matérielle, de plaisirs et de pouvoirs ou de réussite. Il s’agit d’avoir une vie sociale, des relations aux autres satisfaisantes, régulières.

La dépression juvénile est une affection psychique grave qui consiste à ne plus être en mesure d’affronter les difficultés de la vie ni d’en apprécier les avantages. Il s’agit de se faire « aider » par des traitements, spécialistes idoines. Nulle addiction ne peut véritablement rendre heureux. Il ne s’agit que d’un leurre fort tragique qui n’existe que pour fuir les réalités de la vie de façon temporaire, incomplète, insatisfaisante. Le jeune ne peut être heureux en s’enfermant en la déréalisation. Il s’agit tout au contraire d’affronter ce qui est et d’être ainsi plus épanoui en livrant bataille de façon implacable et déterminée.

Il est important aussi de débuter toute nouvelle journée de façon très favorable, positive. Cela conditionne le bon déroulement de l’ensemble du jour. Passe par certains petits rituels juvéniles symboliques, rassurants, encourageants donc bénéfiques. Des idées optimistes, sereines pour tout le quotidien en cours. Rappelons l’impératif d’une alimentation saine et équilibrée si indispensable pour la santé physique et psychique. À base de fruits, légumes, de céréales complètes, de laitages, de poissons, d’évitement d’excès de viandes rouges. De nutriments caloriques trop sucrés, salés, gras.

Bien « soigner » le petit déjeuner du jeune, premier repas du jour, le plus important. Il doit être consistant et suivi également d’un vrai repas du midi et du soir. Les quantités ingérées seront limitées en fonction de la faim réelle de façon raisonnable. Les « grignotages » entre les repas seront proscrits. La caféine, les excitants, alcools restreints. Les calories quotidiennes iront de 1200 au minimum à 2000 au maximum. Il s’agit de boire assez d’eau pour bien s’hydrater. Inutile de redire à quel point l’exercice physique quotidien et sportif hebdomadaire constant est vital pour tout junior-803.

Pour la bonne santé du corps, de l’esprit, du cœur, de l’âme. Cela assoit l’épanouissement du jeune car bouger est euphorisant. Pour se motiver, pour un bénéfice optimal sera choisi un sport qui fait « envie, plaisir ». Le minimum idéal est d’au moins une demi-heure » à une heure par jour d’activité physique telle la marche rapide. De deux séances hebdomadaires distinctes de sport par semaine, d’une heure chacune. De même un sommeil suffisamment long et de qualité par jour est indispensable à la bonne santé physique et psychique, à la plénitude.

Les jeunes ont besoin de huit à neuf heures de sommeil nocturne quotidien. Il s’agit d’observer régularité, sérénité, literie de qualité, calme, boycott de produits excitants. Des stimulations physiques et intellectuelles avant le sommeil. La méditation peut aussi contribuer au bonheur. Il s’agit d’une authentique détente spirituelle qui apaise. Cela accroît la paix éprouvée. Le taux de dopamine dans le cerveau, un neurotransmetteur fondamental du plaisir. Cela consiste à être confortablement assis au calme, les yeux fermés, concentré, en inspirant, expirant pleinement. En état intérieur provoqué de paix juvénile ataraxique.

Ce qui doit générer un ressenti très positif automatique non provoqué. L’entretien d’une spiritualité peut aussi aider le junior à s’épanouir. Il a été démontré scientifiquement que cela peut limiter le danger des affections cardiovasculaires. Se sentir protégé, aidé, encouragé, compris par une entité morale supérieure qui transcende peut rassurer, pousser de l’avant. Conduire à se dépasser, s’élever de façon métaphysique. Nous l’avons vu, reconnaissance, gratitude rendent également heureux. Par contentement juvénile de tout ce qui est positif dans la vie et pour soi-même.

Des bonnes choses de l’existence et non des pires ! Ce qui incite à « remercier le sort » plutôt qu’à le maudire, solliciter des bienfaits, se plaindre ou regretter. Nous avons également dit à quel point la compassion humaine à l’égard de ses semblables était la certitude d’un bonheur terrestre sans limites, sans failles. De même que le don de soi, l’aide aux autres est le devoir de tous, la garantie de la félicité universelle. Offrir gratuitement à son prochain rend le jeune plus « heureux » encore que de recevoir. En un monde qui encourage fort à s’autonantir et autant à déposséder l’autre au maximum-804.

N’oublions pas aussi que le rire, l’humour, la légèreté sont des conditions de détente juvénile indispensables pour « voir la vie du bon côté ». Refusant de s’appesantir sur le passé, se réjouissant fort de l’avenir au lieu de s’en inquiéter. Le passé est mort alors que l’avenir est susceptible de réserver « le meilleur » en l’espérance. Ainsi le junior profitera bien mieux du présent, le fera mieux « fructifier » pour son futur. N’hésitant pas non plus à manifester ses regrets à ceux qu’il a maltraités pour les mauvais procédés qu’il a eus.

Cela libère le jeune, lui permet de mieux avancer sur le chemin qui vient. Il est également important de savoir s’autolimiter quand l’on estime que l’on a atteint les limites raisonnables à ne pas dépasser pour éviter les abus. Il n’est pas toujours possible de bien surmonter toutes ses « épreuves ». L’essentiel est alors de composer avec de façon à ne pas se rendre inutilement malheureux quelles que soient les difficultés. Il faut aussi accepter que tout en l’existence ne puisse pas toujours être juste car les injustices font aussi partie de sa vie juvénile, c’est ainsi ! La vie est « faite pour être difficile, comme inique car la nature profonde du junior est ainsi » !

Alors, que ce jeune se batte pour « améliorer » ce qui peut l’être. Choisisse ce qui marche plutôt que ce qui ne marche pas pour être heureux. Dans les difficultés ou l’incertitude, qu’il agisse plutôt que d’attendre que le pire se produise en le provoquant par sa passivité, son manque de foi en l’avenir. Qu’il ne complique pas les choses plus qu’elles ne le sont déjà. La vie est souvent plus simple qu’il ne le croit, le salut est toujours en la simplicité. Non en les élucubrations, présupposés, interprétations erronés contre-productifs. Que le junior sache aussi « se contenter » de l’essentiel.

Ses besoins sont limités, ce sont ses désirs qui sont innombrables, comme excessifs donc si souvent frustrants. Le bonheur réside en la seule tempérance, la frugalité. Non en l’excès ni la pléthore très inutile. Tout jeune mérite d’être heureux au long de sa vie. Cela n’est pas un « dû » mais il revient à chacun de susciter en lui-même son propre bonheur. Plutôt que d’attendre en vain toute son existence durant qu’il arrive enfin comme par enchantement. Or, cette « recette de la béatitude juvénile » s’est perdue dès le premier junior. Alors, aux suivants à la réinventer ! (Gentry, Thalmann, 2012)-805.


 

 


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