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Jeune XY(Andro)JeunesseAndroJeunoPratiqueRésuméContact


 

 


VOS CHAMPS D’INTERVENTION

ANDROJEUNOLOGIQUES 3


 

 


XXI


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE PRISE EN CHARGE DE SOI


 

[ AFFERMIR VOTRE « ADULTISATION » DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, tous vos attributs, ferments et, caractéristiques, constitutifs, de « l’essence adulte ». De façon efficace, durable et, profonde. Le but premier, de votre vie, est d’atteindre, un adultisme, des plus accomplis, plein et entier. Cela, peut nécessiter, pour vous, trois moyens androJeunologiques, optimums et, décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Atteindre, une complète maturité personnelle. – 61


 

 


> Vous permettre une vraie responsabilité

AndroJuvénile, propre. – 62


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Une totale souveraineté individuelle. – 63


 

 


61 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’une Maturité Personnelle Maximale –


 

 

Devenir adulte implique, pour vous, d’acquérir, la maturation personnelle, la plus complète possible. Votre maturité est cognitive, émotionnelle et, comportementale. Pour mûrir, d’un point de vue mental et, intellectuel, vous veillerez, à demeurer, bien informé. Pour cela, vous suivrez, notamment, l’actualité mondiale, de chaque jour. Vous consulterez, à cet effet, les médias et, vecteurs, d’information, les meilleurs, écrits, audiovisuels et, Internet. Tout en vous défiant, des fausses nouvelles et, de ce qui se dit, sur les réseaux sociaux et, les sites Internet douteux.


 

 


> Le jeune pourra, étayer et, compléter, ce qu’il a appris, en échangeant, de façon enrichissante, à ce sujet, avec des adultes, encore plus, au fait, que lui. Il se cultivera, par la lecture, de livres, d’essais, comme, de fictions littéraires. Il s’agit, d’un loisir gratifiant et, qui favorise, l’imagination, les apprentissages intellectuels, l’élévation mentale, culturelle. La maîtrise, de la langue, de sa compréhension, du vocabulaire, de l’orthographe, du style d’écriture, d’expression orale. Cela, permet, à la personne juvénile, de se détendre et, s’évader, le plus sainement possible.

 

Il s’agit, pour la jeunesse, du meilleur moyen, d’apprendre et, de se développer, d’un point de vue moral et, de l’esprit, depuis, l’invention, de l’écriture. Le jeune ne se contentera pas, des lectures impératives, purement, scolaires. Il se motivera, à lire, en optant, pour des thématiques, qui le passionnent, en plaisir, à apprendre. En élargissant, le plus possible, ses centres, d’intérêt, intellectuels. Il saura, développer, tout son esprit critique. Cela, signifie, pour le junior, être capable, de surmonter, des difficultés, de la façon, la plus appropriée, fine, d’un point de vue intellectuel, mental, cognitif.

 

En un jugement sûr, avisé. En véritable étude, de cas, plurifactorielle. Afin, que le jeune soit en mesure, de trouver, la réponse, l’avis, les plus fondés, sur l’essentiel, quant à la logique, la pertinence et, le raisonnement, de la pensée. Cela, permet, de cultiver, des émotions, conduites avisées, idoines et, profitables. Cela, autorise, aussi, la personne juvénile, à être clairvoyante, quant aux champs, de connaissance, acquis. Comme, à être apte, à développer et, approfondir, un mode de pensée, fort autonome, personnel, original, solidement, étayé et, fondé. Les jeux intellectuels, de société, comme le Scrabble, peuvent, y aider, aussi, pour le plus grand profit, de la jeunesse.

 

La maturité émotionnelle exige, du junior, le plein respect, d’autrui. En cas, de frustration, il saura, contenir, ses émotions négatives. De même, qu’en situation, de contentement, il maîtrisera, totalement, ses affects et, sentiments positifs. De façon générale, que ce soit, à l’égard, des autres ou, envers, soi-même, il convient, de, toujours, limiter et, dominer, ses émotions, surtout, néfastes. Le jeune assumera, ses conduites, en endossant, ses fautes, erreurs, échecs, mauvais comportements.

 

Sans se défausser, sur autrui ni, se dédouaner, par des prétextes, excuses et, faux-semblants. Cela, permet, d’apprendre, de ses faux pas, de progresser et, de grandir, en acceptant, tous les effets et, la responsabilité, de ses agissements. En pleine reconnaissance, de ses errements et, failles. En cas, d’offense, il convient, de présenter, ses regrets et, de réparer, le tort causé. Tout acte, de la jeunesse, sera avisé, mûrement, réfléchi et, fondé, en anticipation lucide, de ses conséquences potentielles.

 

Le jeune ne s’avisera, d’agir ou, de s’en abstenir, de parler ou, se taire, qu’après, sérieuses interrogations. Sur la légitimité, le bien fondé, le caractère approprié, de sa conduite. Prenant, toujours, en considération, les effets, afférents et subséquents, probables, pour éviter, de le regretter, de nuire, mal faire et, d’en payer le prix. Il s’agit, donc, de bannir, les « coups de tête », de décider, de façon sensée, de s’interroger, sur ses motivations profondes et, en intégrant, les répercussions liées.

 

Cette salutaire introspection permet, d’agir, « à bon escient et, pour la meilleure cause ». Le junior sera heureux, de ce qu’il obtient, de la vie, en gratitude et, reconnaissance. Aimer, ce que l’on a, ici-bas, est capital, pour être épanoui, car, l’on ne peut, toujours, avoir, tout, ce que l’on aimerait, posséder et, vivre ! L’essentiel, est d’apprécier, l’existant, non, de récriminer, sur ce qui n’est pas. La personne juvénile notera, chaque soir, par écrit, tous les événements favorables, de sa journée. Elle en retiendra, tous les enseignements, cognitifs, émotionnels et, comportementaux, bénéfiques et favorables, pour elle.

 

Pour devenir mature, le junior se pliera, de bonne grâce, à l’autorité et, aux principes, essentiels et, impératifs, à toute vie, en société. Les codes, de bonne conduite, les lois, réglementations, normes, de bienséance, ne sont, jamais, facultatifs, or, obligatoires. En l’intérêt, même, de tous et, de lui-même. Notamment, pour raisons, de sécurité, protection et, d’agrément communs. En tout lieu, tout temps, toute circonstance, tout cadre ou, domaine.

 

La révolte est contre-productive. Seule, l’argumentation, du jeune, de sa cause, son opinion, solide et, étayée, de façon courtoise, est constructive et, admissible. Avec, ainsi, un maximum, de chance, de convaincre et, de se voir, « obtenir victoire ». Les règles, de bonne éducation, seront, toujours, suivies, à la lettre, en signe, de civilité et, de respect, de soi et, d’autrui, comme, de maturité. Ces principes sont censés, avoir été inculqués, dès, l’âge, le plus précoce. La jeunesse cherchera, toujours, à les développer et, améliorer, afin, de devenir, des plus policées.

 

En parfait, savoir-vivre et, être. Le jeune mature sait être méthodique, rigoureux et, ordonné. Il ne compte pas, sur les autres, pour ranger ses affaires. Il s’en acquitte, lui-même, au fur et, à mesure. Participant, aux tâches ménagères, se rendant utile, en ordre, propreté, systématiques. Respectant, les espaces, de vie, communs et, veillant, à ce que le sien propre, soit, toujours, fort « accueillant et, présentable ». Des pratiques, de vie, fort saines et productives, seront suivies.

 

La personne juvénile se gardera, toujours, des déviances, excès, abus, débordements, addictions, violences. Délinquances, imprudences, risques inconsidérés, mauvaises fréquentations. Elle veillera, toujours, quoi, qu’il arrive et, en coûte, en tout et, pour tout, toute circonstance, à rester maîtresse, d’elle-même. S’impartissant, un comportement irréprochable, avec tous, que la jeunesse ne pourrait, donc, regretter, dont, elle n’aurait, jamais, à rougir. En actes, abstentions, paroles et, mutismes.

 

Le junior communiquera, avec les autres, de façon adulte. Se faisant, toujours, comprendre, de façon claire, intelligible. Avec un langage, écrit et oral, correct. Du point de vue, de la grammaire, la syntaxe, du vocabulaire, de l’orthographe, du style, de l’intonation, l’articulation et, du phrasé… La jeunesse saura être, à l’écoute, authentique et empathique, d’autrui. La conviction, fréquente et erronée, de la « science infuse et, de la connaissance universelle, de naissance », est délétère. Chacun, a besoin, d’apprendre, cela, passe, aussi, par l’écoute, des autres, jeunes et, adultes. Cela, est, encore plus, important et enrichissant, que de s’exprimer, soi-même.

 

Il convient, donc, bien plus, « d’ouïr, que de discourir », pour comprendre, savoir et, connaître, plus, que pour rétorquer et, répliquer ou, répondre. La jeunesse laissera, son interlocuteur, s’exprimer, autant, que celui-ci, le souhaite, en silence, puis, elle lui dira, en résumé, ce qu’elle a compris et, retenu, de son propos. Quoi, qu’il en soit, le langage, du jeune, sera, toujours, très châtié, courtois et, correct.

 

En particulier, avec ses parents, ses enseignants, supérieurs, les adultes et, les personnages, ayant autorité et, responsabilité, à l’égard, de la juvénilité. Quoi, qu’il en soit, avec tous et, en toute occurrence, les inconvenances langagières, n’ont aucune place, en une société civilisée. Respectueuse, des personnes, de tous âges et, quelles, qu’elles soient.


 

 


62 – Appuyer Votre Responsabilité

AndroJuvénile Propre –


 

 

Atteindre, l’adultisme, exige, de vous, une responsabilisation, de votre personne, en profondeur. Celui, qui est « responsable », prête attention, aux autres, comme, à lui-même. Il vit, avec ordre, sérieux et, méthode. Il répare, lui-même, le dérangement, le désordre, qu’il a provoqués. Il n’a pas, à les imposer, à autrui ni, à laisser ranger, à sa place.

 

Vous replacerez, vos affaires, à leur emplacement habituel, au fur et, à mesure, que vous vous en servez. Pour éviter, de trop grands « chaos » et, des rangements ultérieurs, des risques, de pertes, détériorations, de trop grands temps, de recherche. Il vous appartient, de veiller, personnellement, attentivement, à ce qui est, à vous. Un jeune responsable, de lui-même et, de ses possessions, est soigneux, méticuleux.


 

 


> Ce junior s’acquitte, scrupuleusement, de ce qui est, légitimement, et, en son intérêt, attendu, de lui. Il doit avoir, de grandes capacités, d’initiative et, agir, de lui-même, s’il veut être, en mesure, de « veiller », sur lui et, autrui. Ainsi, il saura, toujours fort, ce qu’il convient, d’entreprendre et, sera, toujours, actif et, dynamique. le jeune se préoccupera plus, des autres, que de lui-même, en dévouement, abnégation et, désintéressement.

 

La vraie responsabilité s’exerce, de façon pertinente, logique, rationnelle. Avec méthode, rigueur, selon, des prévisions et, un plan, préétablis, en organisation, stricte et consciencieuse, régularité. La personne juvénile respectera, ses promesses et, engagements, à l’égard, d’elle-même, d’autrui. En crédibilité, elle se montrera, ainsi, digne, de confiance, d’adhésion.

 

La responsabilité s’éprouve et, se vérifie, particulièrement, dans les liens humains. Si le junior a mal agi, à l’égard, de quiconque, il doit, le reconnaître, présenter, ses regrets et, compenser, sa faute. Y compris, quand, il est le seul, à se savoir, en cause. Cela, est, aussi, une question, de droiture morale. Sincérité, vérité, congruence et, loyauté juvéniles, sont, toujours, impératives, en toute relation, à autrui, afin, de maintenir, une harmonie interpersonnelle réelle.

 

En outre, par principe, d’honnêteté, de pertinence et, crédibilité, à l’égard, de soi, comme, d’autrui. Il est, aussi, fort important, que le jeune entretienne, ses liens familiaux et, affectifs, amicaux et, sociaux et, qu’il les cultive, de façon resserrée, fructueuse et, paisible. Cela, illustre, aussi, la proximité et, toute l’importance, l’intérêt, qu’il accorde, aux personnes concernées et, à la relation afférente.

 

De façon responsable. En assistances et, solidarités mutuelles. Contacts, communication, rencontres et, manifestations réguliers. Ce qui exige, disponibilité, attention, écoute et, intérêt, sollicitude, temps, énergie et, don, de soi, suffisants et importants, sur la durée. La jeunesse se sentira responsable, de ses propres difficultés.

 

Elle ne s’en défaussera pas, sur les autres ni, leur laissera, le soin, de les résoudre, à sa place. Le jeune veillera, toujours, à s’en charger, lui-même. Au lieu, de laisser, des problèmes, mésententes, malentendus, perdurer et, s’aggraver, il convient, de les surmonter, au fur et, à mesure. Cela, implique, pour la personne juvénile, de s’expliquer, avec les protagonistes concernés, de dialoguer et, de trouver, un « terrain d’entente ». En concessions et, compromis mutuels. Sans stigmatiser quiconque.

 

Toute parole, tout silence, du junior, seront décidés, après, mûre réflexion, de façon sensée et, avisée, légitime, fondée. En pleine maîtrise, de soi, sa communication, en pensées, émotions, comportements. La responsabilité exige, de bien, se connaître, comprendre, soi-même, autant, qu’autrui. En empathie, compassion et, congruence juvéniles, tant, pour les pensées, affects, que conduites.

 

Tenant, toujours, compte, de l’effet et, du ressenti, de ses messages et, expressions, sur autrui. En se mettant, à sa place et, en concevant, l’impression, que le jeune aurait, lui-même, si, ce qu’il émet et, fait comprendre, à autrui, lui était destiné. De telle façon, à ne, jamais, agresser, blesser, affecter, les autres, par des communications offensantes.

 

Veillant, donc, à ce qu’elles soient, toujours, respectueuses, même si, elles sont fermes et, expriment, mécontentement, désapprobation, réprobation. La responsabilité consiste, à être, toujours, conscient, de l’impact, de ses paroles et, actes, sur autrui et, de veiller, donc, à leur innocuité morale. La jeunesse responsable sait, s’organiser et, être organisée, « en tout et, pour tout ».

 

Cela, est rendu possible, par l’observation stricte, d’un emploi du temps et, d’un agenda rigoureux. Cela, permet, au jeune, de s’acquitter, de ses obligations et, tâches, comme, il convient, quand, il faut, de façon efficace, régulière et, ponctuelle, dans le temps, comme, l’espace. Ce programme juvénile sera tenu, à jour, de façon continue et, régulièrement, consulté et, respecté. Il mentionnera, les horaires, de début et, de fin, des activités concernées, en une chronologie « métronomique ».

 

Le labeur passe, toujours, avant, le loisir. Le junior s’encouragera, donc, à travailler, vite, plus et, bien, d’abord, se promettant, la récompense récréative, de la détente, après, l’effort. Ce dernier doit, donc, toujours, être antérieur, au réconfort. L’usage, des écrans audiovisuels et, de l’Internet, notamment, les réseaux sociaux, sera limité, au minimum raisonnable, chaque jour.

 

Pour éviter, le syndrome addictif, de manquer, de temps, pour l’essentiel et, afin, de vivre, pleinement, sa vie… en la vraie vie ! Le jeune ne se contentera pas, de se focaliser, sur sa seule personne, mais, se préoccupera, aussi, des autres. Les humains, de son entourage, proche et cher, mais, aussi, des plus « lointains », par exemple, en bénévolat, par purs altruisme et, générosité, désintéressés. Selon, les affinités, prédispositions et, talents, de la jeunesse.

 

Il convient, pour toute chose, de s’inscrire, en un rigoureux principe, de ténacité, de persévérance et, détermination, des plus résolues. Sans lassitude, défaitisme ni, renonciation. Les grandes actions exigeant, toujours, du jeune, le long terme, la durée et, jamais, les court et, moyen termes ni, l’instantanéité ponctuelle. L’effort ne peut, donc, toujours, qu’être structurel et, non conjoncturel.

 

En outre, engagements et, promesses, du junior, sont à tenir, de façon irrévocable et, inconditionnelle, sauf, cas, de force majeure. Toute vie responsable implique, de se fixer, à tout âge, des objectifs, des projets, des ambitions et, de les réaliser, au mieux. Ce, à brève, moyenne ou, lointaine échéances. Avec un « plan, de bataille », juvénile, idoine et d’excellence, pour exécution, « de main de maître » ! Sans oublier, de déterminer, au préalable, des étapes, évaluatives et, régulières, progressives et, successives, pour y parvenir.

 

Le junior veillera, aussi, à fort bien maîtriser, ses dépenses et, son budget. Il devra s’impartir, des buts financiers, pour bien gagner son argent et, le dépenser. Il s’agit, d’économiser, durablement, ses avoirs monétaires, pour être, matériellement, autonome. Tout jeune, même, encore, en études, peut faire, de modestes travaux ou, occuper, un petit emploi, à temps partiel, pour « nourrir », son compte bancaire.

 

Sinon, être autosuffisant, tout au moins, se procurer, soi-même, son « argent de poche ». La jeunesse fera, donc, un budget mensuel, avec recettes et, dépenses, en fonction, de ses rentrées financières et, de ses besoins, d’entretien, courants. De façon anticipée, prévisionnelle, en « prospective budgétaire », pour que les comptes soient, toujours, très bien tenus, en équilibre et, bénéfice, sans déficit ni, dettes. Ainsi, l’économie juvénile l’emportera, toujours, sur l’emprunt ou, l’endettement.


 

 


63 – Renforcer Votre Souveraineté

Individuelle, de Junior Masculin –


 

 

Votre adultisation requiert, de votre part, autonomie, indépendance, pleines et, durables, à terme. Cela, passe, par un mode, de pensée, libre, original, personnel. En tout premier lieu, tout commence, par l’acceptation, de vous-même, « ès qualité, tel, que vous êtes ». Vous serez souverain, si vous vivez, en harmonie permanente, inconditionnelle et, irrévocable, avec vous-même. Votre jeunesse validera, donc, sa dimension physique, psychique, morale et, sociale, ses options, adhésions, engagements et, son histoire. En leurs réalités cognitives, émotionnelles, comportementales spécifiques.


 

 


Sans s’autodévaloriser, s’autodénigrer. En parfaites estime, confiance et, affirmation assertive, d’elle-même. Chaque jeune est riche et, solide, de ses atouts et, potentiels. Il tirera, les enseignements, de ses fautes, échecs et, erreurs, du passé, une fois, pour toutes. Afin, d’optimiser, le présent, féconder, l’avenir. Pour « le bien, le mieux, le meilleur », de lui-même. Se dépassant, transcendant, pour être, toujours plus, une « bonne personne » juvénile, en amour oblatif, non captatif ni, narcissique, de lui-même. En altruisme et, désintéressement, les plus authentiques.

 

Le junior sera, toujours, authentiquement, lui-même, tout, lui-même, rien, que lui-même, en pleine congruence et, vérité. Sans jalousie, rivalité et, envie ni, vouloir, s’approprier, les autres ni, ce qu’ils sont. En appréciation, assurance et, fierté, de soi, comme « foi, en soi ». Nul, ne peut être crédible, s’il ne croit pas, lui-même, en sa personne. Tel est, l’essentiel, quand bien même, le jeune serait, le seul, à se faire crédit.

 

Il constitue, en et, par, lui-même, en tant, que tel, un apport singulier et, unique, au monde, en cela, des plus précieux. Par, ce qu’il est, possède, fait et, paraît. Croire, en soi et, donc, en ses actions, permet, d’asseoir, sa légitimité. Celle-ci se suffit, à elle-même, même si, la jeunesse est « seule, contre tous » et, contrevient, totalement, à ce qu’est et, veut, « le reste, du monde ». Sans culpabilité, honte, doute, besoin, d’aide ou, de conseil, des autres.

 

S’accepter, en toute indépendance, permet, au junior, d’accepter, les autres, la société, des hommes et, l’Univers entier. Tels, qu’ils sont, en leurs failles et, vertus, non, tels, que l’on aimerait, préférerait, qu’ils soient. Ce qui protège, de l’arrogance, la prétention, l’orgueil et, la vanité. Sotte suffisance, des imbéciles, de tout acabit, dépréciant, le genre humain, en son ensemble et, le vouant, aux gémonies.

 

Le jeune est fort et, indépendant, comme libre, par l’altruisme, la confiance et, l’optimisme, de façon indéfectible. Croyant, en lui, car, tout autant, en l’espèce et, la condition humaines et, s’en rendant fort digne. Tout en se conformant, à ses seuls et, propres choix. L’autonomie et, l’indépendance juvéniles passent, aussi, par celles, de ses émotions.

 

L’appui, comme le réconfort émotionnels, des autres, à l’égard, de la jeunesse,  sont précieux et, appréciables. Or, ils sont provisoires, révocables, aléatoires, limités et, imparfaits. Le seul, véritable soutien moral, de la naissance, à la mort, de façon assurée, absolue, continue et, complète, est soi-même. L’on ne peut et, ne doit, donc, compter, que sur soi-même !

 

Le jeune apprendra, donc, à « pêcher, soi-même, pour subsister, sans dépendre, du poisson, octroyé, par autrui, pour sa survie ». Le meilleur, plus gratifiant soutien, ne peut, jamais, venir, que de soi-même ! Seule, l’autonomie cognitive, émotionnelle et, comportementale, rend heureux. La personne juvénile ne peut relever, que d’elle-même, pour sa plénitude, jamais, des autres.

 

De même, conviction, volonté, motivation, réussite, du junior, ne peuvent provenir, que, de lui-même, non, d’autrui. Projets, objectifs, actions, en prospective, solide et dynamique, à concrétiser, s’imposent, à cet effet. Ils seront propres, à lui-même, de ses libres initiatives, choix, comme décisions. En effort, ténacité, détermination juvéniles. Loin, de toute passivité, tout attentisme, toute irrésolution.

 

Capacités, intelligence, brio, travail, ne suffisent pas, pour réussir. Comptent, tout autant et, même, plus encore, au préalable, de solides estime, confiance et, affirmation, de soi-même ! En foi, volonté et, motivation, certitude, de la victoire, le jeune est le seul, à lancer et, faire aboutir, la « mécanique », de son propre succès. Nul, ne le peut, à sa place et, pour lui. Il est, le seul, à le vouloir et, pouvoir, pour et, par lui-même et, non, par et, pour autrui.

 

Car, le junior est comptable et, acteur, de sa vie et, lui seul ! Il se suffit, à lui-même et, est, son propre référent, sa seule référence, à l’aune, de lui-même. Du fait, qu’il est fort apte, à l’essentiel, pour et, par lui-même. Il est, l’Alpha et, l’Oméga, de son propre destin terrestre, ante mortem. En don, du meilleur, de lui-même. Il n’est indépendant, que s’il est, son propre vecteur, d’inspiration. La jeunesse a, à savoir, que le sort ne lui doit rien, que nul, n’est asservi, à ses désirs, que la nature, même, de l’existence, n’est pas faite, pour être facile.

 

Pas même, pour être, toujours, juste ! La loi prévalente, pour tout jeune, partout et, toujours, défend, la majorité dominante, des humains, comme ceux, les plus puissants. Les discriminations et, injustices, rejets, exclusions et, maltraitances, pullulent, pour les raisons, les plus illégitimes et, non, valablement, fondées. Partout, l’arbitraire, le fait, du prince, l’abus, de pouvoir, l’emportent. Notamment, à l’encontre, des personnes juvéniles, par essence, les plus vulnérables.

 

Le junior sera « malmené », pour de mauvais motifs, comme son âge même, jugé, trop bas, par les adultes. Cela, ne doit, en aucun cas, le dissuader ni, l’empêcher, de vivre, de bien vivre et, s’épanouir. Les vraies limites ne sont pas, celles, du monde, or, celles, qu’il s’impose, à lui-même. Il appartient, donc, au préadulte, de les fixer, lui-même, où bon, lui semble. Les seules bornes, sont les siennes, non, celles, que le monde extérieur, prétend, lui impartir et, lui imposer, à tout prix.

 

Il sera indifférent, à l’opinion et, à l’image, que les autres ont, de lui, de ce qu’il est, représente et, aime, ce, à quoi, il adhère. Seul, le jeune, lui-même et, ses attachements, comptent, pour lui permettre, d’être heureux. À cet égard, le reste, du monde, n’existe pas, pour lui ! Il est souverain, de lui-même et, de sa vie, le pouvoir et, le jugement, des autres, sur lui, sont, donc, nuls et, non avenus. Il agira, alors, toujours, à sa guise, pour ce qui le concerne, selon, sa seule conscience juvénile.

 

En indifférence totale, à toute pression ou, influence externes. Pour s’imposer, il suffit, à la jeunesse, de faire ses preuves, en une optique, d’excellence, d’émulation et, de dépassement, de soi. Elle réussira, par la conviction profonde, qu’elle est capable, de le faire et, que les faits, le lui ont, déjà, prouvé, dans le passé. Non, par le doute permanent, à ce sujet. Elle veillera, à se tenir, régulièrement et, correctement, informée, elle-même et, par elle-même, des affaires, du monde.

 

Par le biais, de sources variées et, sûres. Le jeune pourra, aussi, interroger, des gens savants, en leur domaine, de compétence. Cela, ne le dispensera pas, de, toujours, développer, sa propre pensée originale. En pleines indépendance et, liberté intellectuelles. Il lira, de tout, pour s’instruire. L’information, la culture, comme l’éducation, sont les plus sûres garantes, de la liberté et, de l’indépendance, juvéniles et, humaines.

 

Le junior a, à agir, de façon libre et, autonome. Des liens humains solides, d’amitié, peuvent, l’y aider. D’où, l’intérêt, de les entretenir, très soigneusement. De façon loyale, réciproque, fidèle et, solide. En intérêts, soutiens, enrichissements mutuels. Le préadulte tendra, aussi, à être, matériellement et, financièrement, le plus autonome, possible, « dans la mesure, du loisible » et, de façon compatible, avec ses études.

 

S’il n’est pas, encore, en la pleine vie active, mais, scolarisé. Cela, passe, par la très bonne gestion, l’économie, l’épargne, la dépense modérée, un minimum, de gains financiers personnels… Le jeune aura, son propre compte bancaire. Par ailleurs, le travail acharné, constant, d’excellence, est le meilleur facteur, d’indépendance. Il fera, toujours, « plus, mieux et, plus vite », que ce qui est attendu, de lui.

 

Le junior ne visera pas, la moyenne, mais, la norme, la plus élevée, sans perfectionnisme ni, quête effrénée, illusoire, de l’impossible, hors, d’atteinte. L’essentiel, est de, toujours, « livrer, son optimum », ni plus ni, moins ! Pour son autonomie, sa liberté et, sa plénitude, la jeunesse a besoin, de solitude régulière et, d’activités solitaires, pour se trouver, « face, à elle-même ».

 

En saines introspection et, méditation, de ressourcement intérieur et, de régénération mentale, émotionnelle et, comportementale, des plus salutaires. Le jeune n’a nul besoin, des autres et, de leur compagnie, pour agir, en tout et, pour tout. Il doit conduire, sa vie et, non être inféodé, à autrui. Toute influence extérieure néfaste, sera écartée, sans ménagement, radicalement, définitivement. Seuls, les gens, les plus respectueux, de l’indépendance et, de l’intégrité, de la personne juvénile, seront tolérés.

 

Il est important, aussi, de conserver, son quant-à-soi et, un minimum, de distances, avec le reste, des humains, pour « exister » et, asseoir, sa souveraineté. Le junior a, dès ses études secondaires, à se préoccuper, de sa future carrière professionnelle et, s’y préparer, au mieux, par une solide formation idoine, liée. Il importe, de choisir, un domaine prisé, en ses études et, son métier et, de s’y tenir, sur la durée, pour s’épanouir, être libre, autonome et, adulte.

 

En tout domaine et, toute matière, la jeunesse cherchera, trouvera et, pratiquera, des passions, centres d’intérêt et, champs, de prédilection. De façon élevée, exigeante et, enrichissante, pour faire sens, à sa vie, se dépasser, cultiver, des valeurs et, idéaux, en adhésions et, attachements. Le jeune s’organisera, chaque jour, en fonction, de lui-même et, de son plan de vie, non, d’autrui et, de ses desiderata.

 

La jeunesse respectera, son agenda et, ne permettra pas, à quiconque, de le perturber et, modifier. En particulier, quant à ses temps, de repos, solitude et, détente. Elle saura éprouver, gratitude et, reconnaissance, manifester, ses remerciements, pour ceux, qui lui ont apporté, du positif. Le jeune sera, lui-même et, indépendant, en ignorant, superbement, ce qui est, à la mode et, populaire.

 

Ne se fiant, qu’à ses goûts et, ses choix personnels. Même, au prix, de la marginalité, d’être, à contre-courant, de la majorité, dominante, « bien-pensante, en l’air, du temps ». Ainsi, il conservera, toute sa personnalité, son plein libre-arbitre. La personne juvénile s’enrichira, s’affirmera et, s’affermira, en échangeant, avec des gens, très différents et, également, dissemblables, d’elle. D’horizons divers et, de visions éloignées, des siennes.

 

Le junior apprendra, à se déplacer, partout, par ses propres moyens, pour être fort autonome et, ne dépendre, que de lui-même et, jamais, d’autrui. En utilisant, son propre véhicule ou, les transports, en commun. Il résorbera, ses propres difficultés, lui-même, sans secours, d’autrui, dans la mesure, du possible. Tout, ce qu’il peut faire, seul, par lui-même et, pour lui-même, sera accompli, par lui et, par personne, d’autre.

 

De façon, la plus satisfaisante et, indépendante, pour la personne juvénile. En particulier, concernant, les tâches, du quotidien, domestiques et, autres. Y compris, ses repas. Cela, demande, un peu, de temps, d’énergie, comme, de savoir-faire, mais, permet, de faire, des économies financières. Comme, surtout, d’avoir, la grande satisfaction, du jeune, d’être autonome, autosuffisant. « Ce qui n’a pas de prix » !


 

 


XXII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’ACTION DYNAMIQUE


 

[ STIMULER VOTRE STRATÉGIE EXISTENTIELLE ANDROJUVÉNILE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, le « programme, de vie », le plus et, le mieux approprié, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Une « existence réussie » peut nécessiter, pour vous, un triple remède androJeunologique optimum, décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Réaliser, un plein équilibre, entre raison et, passion. – 64


 

 


> Vous permettre une action

AndroJuvénile, des plus dynamiques. – 65


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Un solide volontarisme résolu. – 66


 

 


64 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un Bon Équilibre Raison / Passion –


 

 

Vous avez, à établir et, maintenir, un délicat compromis, entre raison et, passion, ce qui est difficile, à votre âge. Cela, exige, de vous, réalisme et, pragmatisme, de fond, en objective analyse. Tout à la fois :


 

 


> Établir votre « sérieux androJuvénile raisonné »

Du plein adultisme, à venir. – a


 

 


> Optimiser, votre « fougue passionnée »

D’androJeunesse actuelle. – b


 

 


a – Développer l’Art de « Bien Raisonner »

Chez Vous, Junior Mâle –


 

 

Votre raison, votre raisonnement sains, pertinents et, construits, passent, par une grande ouverture, d’esprit. Même, s’ils ne sont pas, toujours, les premiers attributs habituels, de votre jeunesse. Il convient, pour cela, d’envisager, toute chose, en sa globalité et, non, seulement, en un aspect unique, parcellaire, limité et, donc, erroné. Avec des enseignements, inférences, conclusions et, appréciations faussés.

 

En prenant en compte, tous les tenants et, aboutissants, « en tout et, pour tout », il est beaucoup plus loisible, pour vous, d’avoir, une sûre vision et, évaluation. Des personnes, y compris, vous-même, des choses, événements, situations et, toutes réalités. L’essentiel, est la quête, de vérité, de droiture, d’authenticité, l’abstention, de tout déni, mensonge, faux-semblant et, hypocrisie, quoi, qu’il vous en coûte. En humilité et, conscience, que nul, ne détient, la légitimité absolue, à lui seul.


 

 


> Le jeune tentera, toute bonne expérience, à faire, à bon escient, pour grandir et, progresser. Il tirera, le meilleur, de toute chose. Il s’agit, de saisir, toute occasion, d’apprendre, de comprendre, découvrir, connaître et, savoir, pour inventer, créer et, innover. « Hors sentiers battus, en valeur ajoutée et, plus-value ». En inlassable et, inextinguible curiosité, d’esprit, du junior.

 

Car, l’ « honnête homme ou, femme », s’intéresse, à tout, ne délaisse, aucun champ, des savoirs humains. En tous domaines, toutes disciplines et, matières. De façon transversale, pluridisciplinaire, holistique. Comme, les humanistes, du Grand Siècle, notamment. Toutes les sources, des connaissances juvéniles, seront, donc, utilisées, qu’elles soient, écrites, audiovisuelles, Internet ou, en interactions directes, avec autrui. Proches, enseignants, savants, mentors…

 

Le junior apprendra, de tous, « en tout et, pour tout », à toute occasion. Il s’inspirera, de toute figure remarquable, en exemplarité et, modèle, que ce soit, un pair ou, un adulte. Il en tirera et, retiendra, le meilleur, pour se bonifier et, progresser. Il saura faire profit, de tout apport humain, intellectuel, moral et, spirituel, quel, qu’il soit, d’où, qu’il vienne.

 

De même, le jeune se gardera, tout autant, de reproduire, les fautes, erreurs, errements, manquements et, déviances, d’autrui. Ce qui serait, pour lui, dommageable, contre-productif. Tout au contraire, il fera, en sorte, de, toujours, inspirer, positivement, favorablement et, honorablement, les autres. Par son comportement, ses vertus, des plus exemplaires, se prémunissant, lui-même, de tout mauvais procédé. La jeunesse saura, départager, la réalité, la plus authentique et, l’illusion, la plus factice.

 

Sans confondre, Bien et, Mal, vérité et, mensonge, bon et, mauvais, en tous clairvoyance, discernement et, jugement sûr. Sans préjugés, a priori et, parti pris, mais, en sagesse, élévation d’âme et, exigence morale. En toute humilité, le jeune ne sera pas susceptible et, ne se sentira pas mésestimé, à la moindre mise en cause, de lui-même.

 

Il ne jugera pas, tous et tout, par l’entremise, du seul prisme, de lui-même et, de sa vision, des gens, des choses et, situations. Or, la personne juvénile se mettra, à la place, des autres, verra, avec leur point de vue, en objectivité, compassion, congruence et, empathie. En décentration, d’elle-même, relativisation, saine distanciation. Tout en étant confiante, en elle-même, assurée et, affirmée, de façon inconditionnelle, il s’agit, pour la jeunesse, de prendre, en considération, la vision, d’autrui.

 

Ce qui permet, au junior, de se corriger et, s’améliorer, d’apprendre et, de progresser. Sans, s’aveugler ni, s’illusionner, sur ses propres certitudes, quand, elles sont perfectibles et, faillibles, voire, erronées. Car, il y a, toujours, à gagner, à s’inspirer, du meilleur, chez son prochain. Le jeune ne se bonifie pas, que de lui-même, mais, tout autant, voire, plus encore, des autres.

 

La raison, est de comprendre et, d’accepter, l’imperfection humaine, de tout être, soi, comme autrui, en humilité et, modestie juvéniles. Tout en luttant, pour, moralement, s’élever. Toute occasion fondée, de saine, productive, constructive critique, sera, donc, saisie, pour se questionner et, remettre en question, s’amender et, grandir. Les passions, de la jeunesse, même, les meilleures, seront mesurées, raisonnées, dépassées, pour être dominées et, maîtrisées.

 

Non, débridées, fantasques, baroques et, sans limites. La nouvelle génération masculine les toisera et, ne se laissera pas toiser, par elles, aussi belles, nobles, dignes, soient-elles. De fait, une passion abusive, envahissante, obsessionnelle, peut devenir mauvaise, lancinante, égarer, perdre, avilir, illusionner. Par sa démesure, la plus disproportionnée.

 

Emportant tout, excluant, tout le reste, de façon dommageable, pour le jeune, aux dépens, de choses, de gens et, de données, plus essentiels, encore. Tout, ce qui est excessif, étant, en réalité, des plus insignifiants. (C.-M. de Talleyrand-Périgord, homme d’État, diplomate, France, 1754-1838). Il convient, donc, de, toujours, demeurer, en une position juste. De neutralité et, d’impartialité, de détachement, d’abnégation, de désintéressement, distanciation et, d’ascèse. En toute circonstance. Loin, de tout emportement et, tumulte juvéniles fracassants.

 

Pour avancer, sans, se fourvoyer, l’information, la plus objective, sûre, saine, complète, crédible, solide, s’impose, au junior. Elle sera puisée, aux « meilleures sources et, les plus dignes, de confiance ». Tout raisonnement, toute raison, dignes, de ce nom, font appel, à la logique, la plus objective et, cohérente, pertinente et, fondée. Le raisonnement est de quadruple type. Il est déductif, allant, du général, au particulier, en ses conclusions. S’il y a, des manifestations et, effets logiques, la démonstration est recevable.

 

La conclusion, du jeune, est authentique, avérée, quand, les prémisses, majeure et, mineure, le sont. Le raisonnement inductif va, du particulier, au général, pour établir, une conclusion, cela, permet, d’émettre, des « théories ». En ce genre, de raisonnement, des réalités particulières n’interfèrent pas, de façon systématique, avec la conclusion globale. Toute détention, d’indications, d’informations sûres, favorisent et, appuient, le raisonnement, de la jeunesse, par inférence et, probabilité fondée.

 

Le raisonnement abductif, du jeune, tire des conclusions, analyse, réfléchit, cogite, pour mieux « éclairer », les choses. En démonstration abductive, la conclusion ne correspond pas, forcément, via, ses prémisses, à une réalité non établie. L’objectif, est de privilégier, une conclusion, aux dépens et, en exclusion, d’autres, en dénaturant, des argumentations possibles divergentes, du junior.

 

Comme, en appuyant, la plus grande pertinence, de la conclusion, choisie et, préférée, en vertu, de données, réelles ou, supposées et, de conjectures. Cela, peut servir, à comprendre, un effet ou, une conclusion. Le raisonnement analogique fait des comparaisons, par analogie, de façon explicite ou, implicite. Ce raisonnement juvénile logique déduit, une similitude, entre deux réalités, d’une certaine manière. Sur le fondement, de ressemblances avérées, entre des données ou, réalités, de nature différente, en d’autres domaines, matières ou, dimensions.


 

 


b – Entretenir Votre Capacité

À « Vous Passionner », Garçon Jeune –


 

 

La passion est la première caractéristique, de votre jeunesse. Elle consiste, à œuvrer, fort activement et, sans relâche, pour celle-ci. Il s’agit, donc, de vous informer, d’approfondir, vos passions, les plus bénéfiques, enrichissantes, comme ennoblissantes. La passion est, d’abord, un apprentissage. Lequel, consiste, pour vous, à, parfaitement, connaître, être au fait, « le plus et, mieux possible », de vos attachements, adhésions, engagements, engouements, vocations.

 

Nul domaine n’est, jamais, totalement, maîtrisé, même, à la fin, d’une longue vie. Il y a, toujours, à découvrir, comprendre, savoir, connaître et, apprendre ! Vous pouvez, aussi, vous faire accompagner, éclairer et, guider, par des « experts », de ce qui vous passionne, transporte. Comme, de personnes, ayant, les mêmes centres d’intérêt.


 

 


> Cela, permet, aussi, au junior, d’appréhender, des visions enrichissantes, différentes et, complémentaires, de la sienne. Pour mieux, affermir et, « poser », ses passions. Il s’agit, aussi, de s’impartir et, de réaliser, des buts et, projets ou, desseins. Cela, est impératif, pour susciter, cultiver, entretenir, faire aboutir, des passions. Tout rêve, du jeune, se concrétise, par étapes, successives et, progressives.

 

En effort, ténacité et, résolution, par la foi, la volonté et, la motivation, à se battre, pour accomplir sa passion. Cela, permet, de déterminer, fixer et, mettre, en application, son idéal. La passion sera appuyée, par des actes et, jalons quotidiens. Avec, de fort saines pratiques usuelles. La personne juvénile choisira, la meilleure façon, de procéder, en fonction, de ce qui lui convient et, lui réussit, le mieux, ainsi, que selon, sa personnalité, ses aptitudes et, affinités.

 

Cela, passe, par un emploi du temps, strict et rigoureux, auquel, le junior se conformera, toujours, avec la plus grande ponctualité. Avec, des pauses, suffisantes et régulières, pour se détendre et, reprendre des forces, pour « repartir, vaillamment, de plus belle ». Le labeur, les occupations, activités collectifs, sont, aussi, un excellent moyen, pour la jeunesse, de partager, mettre en œuvre et, faire vivre, des passions, valeurs et, idéaux.

 

Il s’agit, d’entretenir, de solides convictions, adhésions et, croyances, de les affirmer, défendre et, répandre. Une inclination s’affiche, se vit et, se démontre. Cela, implique, pour le jeune, de l’action, de la force de caractère, du militantisme, voire, de l’activisme, bien dirigés, appropriés et, à bon escient, « pour la bonne cause ».

 

Quitte, à être, à contre-courant, rebours, de l’opinion, de la bonne pensée, dominantes, conventionnelles et, conformistes. Défendre, ses idées, valeurs, idéaux, implique, pour la jeunesse, de prendre des risques, calculés et idoines. Toute passion supérieure, se partage. Ce qui permet, de progresser, d’apprendre, d’être, encore plus, performant, grâce, aux apports, d’autrui.

 

Comme, cela, autorise, aussi, le jeune, à éclairer les autres. En outre, une passion se renforce, bonifie et, s’exalte, en fructueuses, mises en commun. Il convient, aussi, de tirer, tous les enseignements utiles, de ses erreurs, fautes, insuffisances, mauvais comportements. Pour se corriger, s’améliorer et, avancer. L’objectif juvénile est de se dépasser, un peu plus, pour s’accomplir, mieux réaliser, ses passions.

 

Ainsi, échec, insuccès et, ratages, du junior, serviront, à réussir et, toujours, « mieux faire », comme « tremplin, pour rebondir », non, occasion, d’abattement, de renonciation. De même, les avis, critiques constructifs, servent, à s’amender, avec profit, pour devenir meilleur. Les mêmes causes, produisant, généralement, toujours, les mêmes effets, la jeunesse analysera, ce qui n’a pas été concluant. Pour faire, « tout autrement », au futur.

 

Ainsi, de meilleures causes inédites, généreront, de nouveaux effets, d’avenir, plus probants. Même, en cas, d’échec, de blocage, déception, d’incompréhension, d’exclusion et, de rejet, le jeune s’acharnera, à poursuivre, ses rêves et, ses passions. De plus belle, plus, mieux et, pour le meilleur, de façon acharnée, « enragée » et, volontaire. Loin, de le décourager, l’arrêter, l’adversité le galvanisera et, poussera, à faire, « de mieux en mieux, de plus en plus fort » !

 

En ténacité et, détermination, des plus farouches et, affirmées. En pleine confiance, de la jeunesse, en son dessein, son destin et, son rêve passionné. Plus, les obstacles seront massifs, plus, la passion le sera, d’autant plus. Elle ne s’en renforcera, que bien plus, encore. Un idéal authentique se mesure, à l’aune, des résistances, qui lui font face. Le diamant, le plus dur et, pur, ne cède pas, pour le jeune, au millième coup, mais, au mille-et-unième.

 

Tous les précédents, n’ayant fait, que préparer, le dernier et, l’ultime, à faire œuvre décisive. Les plus grands chefs-d’œuvre, de l’humanité, ont pu être refusés, maintes fois, avant, que d’être, enfin, reconnus, par tous. Il faut commencer, par échouer, pour pouvoir, ensuite, réussir. La personne juvénile et, ses passions sont, au-dessus et, au-delà, de tout contretemps et, aléa, car, leur idéal suréminent, se suffit, à lui-même. De façon, tant immanente, que transcendante.

 

La passion, du junior, se définit, par des « vertus personnelles spécifiques ». Cela, commence, par la conviction, la certitude et, l’enthousiasme. Le premier attribut et, critère, de la foi, n’est pas, le doute, ni le scepticisme Pas plus, que la défiance et, pas davantage, la tiédeur, l’attentisme ou, la prudence. Toute passion juvénile est, prioritairement, faite, d’audace, de fougue, d’allégresse.

 

Proclamant, urbi et orbi, à la face, de tous et, de façon enflammée, l’objet, de ses adhésions, « à qui, veut, l’entendre et, sans peur ni, reproche ». Prêt, à tout, pour défendre, imposer, ce qui transporte, habite, obsède, éclaire, de l’intérieur. Avec, la lueur caractéristique, du regard, que tous les jeunes « illuminés » et, autres « mordus ou, toqués », connaissent.

 

En « embrasement juvénile, mystique et, visionnaire, chimérique et, utopique. Voire, raisonnablement, fanatique ». Toutes les littératures, du monde, dépeignent, à merveille, ces splendides « emportements », de l’âme humaine. Tout particulièrement, à la jeunesse, âge, par excellence, des transports, les plus extrêmes, baroques et, flamboyants. Des idéaux et, rêves, visions et, songes, les plus ardents.

 

En projections et, buts, desseins et, projets, d’avenir, pour se distinguer, de la « masse informe », des « gens ordinaires ». Le jeune sera, donc, métaphysiquement et, ontologiquement, fier, heureux et, transcendé, de ses passions. « Les brandissant, en hardi étendard, de ses valeurs et, idéaux, tel, preux gentilhomme, à la conquête, de son Graal ». Il n’aura, nulle peur, d’être perçu, comme un « fol original, rivé, à sa marotte ».

 

Les plus belles et, grandes passions sont, souvent, considérées, non, comme telles, mais, comme des inconséquences, sans importance. Le junior magnifiera, exaltera, donc, ses « folies », au lieu, de s’en excuser et, les laisser, s’éteindre. Il se renforcera, de la fréquentation, de passionnés, comme lui, partageant, les mêmes « envols ». L’optimisme, du jeune, est, aussi, un attribut, de la passion.

 

Cela, conduit, à être assuré, de la victoire, quoi, qu’il arrive et, avec le goût, du combat et, de l’effort acharnés, pour y parvenir. Seul, le but ultime, le préoccupe, il fait fi, des obstacles et, déboires ou, déconvenues. Cette jeunesse ne s’attache, qu’à l’accomplissement, à tout prix, de son idéal. Prête, à toutes les abnégations, de l’ascète et, à « endurer, mille morts », à cet effet, pour réussir, plutôt, que de renoncer, à tout jamais !

 

Ce qui serait considéré, par elle, comme un honteux reniement, une infamante capitulation, « en rase campagne, avec armes et, bagages ». L’indigne déshonneur, de « l’apostat, l’hérétique et, du relapse ». Le jeune se gardera, des Cassandre et, autres « volatiles, de malheur », préférant, les « gens, de foi ». Le passionné est, toujours, admiratif, de ses œuvres et, de celles, d’autrui, jamais, dubitatif et, « rabat-joie ».

 

Le junior fuira, les « aigres, les cuistres et, autres tristes sires ». Le passionné est courageux. Cela, consiste, à « jouer, son va-tout et, risquer, le tout, pour le tout », pour défendre et, faire valoir, ses passions juvéniles. Comme le martyr, de la foi, est prêt, à faire le sacrifice, de sa vie, pour ne pas abjurer, ses convictions spirituelles, les plus ardentes. Leur rester fidèle, coûte que coûte, jusque, dans le trépas.

 

Le junior passionné est un « défricheur, de terres vierges », sans nulles garanties ni, sauvegardes, préalables. Cela, exige, de s’élever, au-delà, de soi-même, en stoïques ascèses, car, le passionné est valeureux. Il est iconoclaste, ennemi, des unanimismes et, autres pleutres « plus petits ou, plus grands, dénominateurs communs ».

 

Le jeune défend, les causes perdues, les plus dérangeantes et, les moins admises, quitte, à choquer, bousculer les ordres, principes et, pouvoirs convenus, les plus établis. Il ne craint « rien, ni personne » ni, de se mettre en danger, pour « la bonne cause ». Cette jeunesse préfère, l’inconfort, de la marginalité, si cela, préserve ses passions, à la facilité, des dogmes admis et, reconnus, quand, cela, va, à l’encontre et, met en péril, ses rêves, les plus chers.

 

Elle « ferraille », en hardi bretteur, toisant, les autorités, les mieux assurées. Le jeune concerné ne craint rien ni, personne et, se moque, des insuccès. Considérés, par lui, comme, simples provisoires péripéties, appartenant, déjà, au passé et, vouées, à se muer, en futures réussites. Le passionné demeure, toujours, focalisé, sur ses seuls idéaux. Rien, d’autre, n’existe, pour ce junior, hormis, ses rêves.

 

Tout, est, donc, exclusivement, voué, à cette « suprême acmé ». Temps, espace, efforts, préoccupations, moyens, potentiels, gens, choses, événements, situations et, toutes réalités, propres, à servir, le dessein, ultime et supérieur. Au détriment et, à l’exclusion, de tout le reste. Le passionné est « exclusiviste ». Il ne se disperse ni, ne se distrait ou, ne s’égare, en dehors, de sa « sphère, de prédilection juvénile ».

 

Tout, ce qui s’oppose, à la passion, du junior, sera, impitoyablement et, implacablement, stoppé net, détruit et, broyé, sans pitié ni, états d’âme. Le monde extérieur n’existe plus et, est tenu, à l’écart, en état, de flux, quasi-transe, créatrice, inventive et, paroxystique. Inversement, tout, ce qui sert, la cause juvénile, passionnée et passionnelle, sera asservi, à celle-ci, sans l’ombre, d’une hésitation.

 

Le passionné est un « fanatique, du dessein », qu’il sert, de façon, quasi mystique. Il est un combattant, dépassé, transcendé et, transfiguré, par elle, de façon « cathartique et, rédemptrice ». La passion, de la jeunesse, est une ligne directrice, obsessionnelle et unique, qui commande, la vie entière, jusqu’au dernier souffle, sans répit ni, relâche. Celle, qui fait l’étoffe, des plus héroïques et, majeurs personnages, de l’Histoire des hommes.

 

Ermites, navigateurs, au long cours, explorateurs, découvreurs, artistes, inventeurs, savants et, guides. Grands dirigeants et, autres commandeurs ou, figures de proue, de ce monde. Universels et, intemporels. Le but, d’un jeune passionné, est de, toujours, veiller, à renforcer et, bonifier, ses passions. Il se sait, très imparfait, faillible, perfectible et, cherche, donc, toujours, à progresser, s’améliorer, se dépasser, dans l’excellence.

 

Bien conscient, de ses failles et, des meilleurs moyens, de s’améliorer. L’objectif, du junior, est de, toujours, plus, mieux, innover, créer, inventer, apprendre, connaître, savoir, découvrir, comprendre. « Le monde, de l’esprit, est son royaume ». La personne juvénile passionnée ne ménage, jamais, ni temps, ni efforts, ni sacrifices, pour servir, au mieux, ses passions. Son obsession est de, toujours, faire « plus, plus vite, bien, mieux, d’être meilleure et, la meilleure ».

 

Le vrai passionné est un junior fort ouvert, sur le monde, curieux, de tout et, s’intéressant, à tout. Il est conscient, des limites, de ses savoirs intellectuels et, cherche, sans cesse, à les repousser. Il innove et, diversifie, ses opinions et, jugements, sur tout et, tous. Cette jeunesse est, sans cesse, en quête, de nouveaux savoirs, de sens, compréhension, ontologiques et, axiologiques.

 

Tout en reconnaissant, l’inéluctabilité, de son ignorance, sur maints sujets. En vertu, de l’aphorisme, selon, lequel, « plus, l’homme acquiert, de nouvelles connaissances, plus, il prend conscience, des limites, de ses savoirs ». Le jeune passionné multiplie, les confrontations, avec toutes les approches possibles, sur tout sujet. Pour se forger, une opinion solide, éclairée et, pluraliste, en tolérance et, ouverture d’esprit, des plus maximales.

 

Pour progresser, encore mieux et, aider, les autres, le junior peut les initier et, les former, à ce qui fait, sa passion. De fait, il n’y a pas, plus grand bonheur, contentement, que de partager et, faire aimer, ses « coups de cœur », à autrui ! De contribuer, ainsi, à enrichir, former et, faire avancer, les autres. Un penchant, pour soi seul, n’a pas de sens, n’en acquiert, que s’il bénéficie, à autrui. La jeunesse passionnée peut user, de l’Internet, des réseaux sociaux, pour répandre, diffuser et, partager, son engouement, aux plus larges publics, possibles.

 

Lui permettant, de s’exprimer, convaincre et, enflammer, autrui, par ses adhésions. Même si, d’autres, ne les partagent pas, voire, s’y opposent, les dénigrent, contestent et, rejettent. La personne juvénile passionnée aura, donc, à cœur, de se décentrer, d’elle-même, comme, de ses attachements, pour apporter, le meilleur, aux autres, les intéresser, « convertir », enrichir, au mieux.

 

Le junior passionné sait que, pour nourrir et, servir, au mieux, sa passion, il a, à sacrifier, bien d’autres centres d’intérêt, avantages existentiels. Tout gain, de vie, ne se faisant, qu’au prix, de renoncements, d’abnégation et, d’ascèse. Cela, implique, moins, de repos, de loisirs, de temps libre, de vie sociale et, relationnelle, de temps, consacré, à ses proches et, amis. Plus, de solitude, moins, de liens humains. Le tout, est d’avoir, une vie équilibrée, heureuse, entre inclinations et, autres sphères existentielles.

 

La jeunesse ne peut éluder, son travail habituel et, sa santé ou, ses proches. Cela, exige, un emploi du temps, très rigoureux et, strictement, tenu et, respecté. Ne se consacrer, exclusivement, qu’à sa seule passion, est possible, mais, exige, en échange, une autodiscipline, de vie, draconienne. Outre que, des pauses d’évasion régulières, sous peine, d’implosion, physique et, psychique, morale et, sociale. Cultiver, une « folie », exige, du jeune, de vivre, au présent, afin, de la « nourrir », pleinement.

 

Car, elle ne se bâtit, valablement, efficacement, qu’ « ici et, maintenant ». Une passion, aboutie et fructueuse, de la  jeunesse, ne peut être « parasitée », par le passé, aussi réussi et heureux, qu’il ait été. Ni par l’avenir, aussi prometteur, qu’il soit attendu et, très espéré. Tout « culte » sera assumé et, considéré, avec fierté. La réussite, le prestige, la reconnaissance, la notoriété, le pouvoir, la richesse matérielle, les plaisirs, du jeune, ne sont pas l’essentiel.

 

Le seul vrai bonheur, est de poursuivre, servir, vivre, son penchant, en plénitude, toute sa vie durant. Le succès n’étant gage, en lui-même, ni de bonheur ni, de passion. Être passionné rend, plus sûrement, heureux, car, cela, consiste, à privilégier, au cœur et, au centre, de son existence, ce que la personne juvénile aime, le plus, au monde ! Sans, jamais, renoncer, quoi, qu’il arrive et, en coûte, à l’objet même, de ses transports. Ce qui est sans prix, est plus précieux, que tout, fait sens et, donne, « tout son sel », à son parcours terrestre !


 

 


65 – Appuyer Votre Personne AndroJuvénile

À, « Vaillamment, Batailler » –


 

 

La « lutte, de vie », acharnée, sans subissement ni, craintes, est votre impératif, de junior « debout et, en cheminement », qui se respecte. Pour résoudre, « au mieux et, au plus vite », vos difficultés et, problèmes ou, blocages. Il s’agit, tout d’abord, de prendre conscience, reconnaître et, d’appréhender, « ce qui ne va pas ».

 

Tout embarras, est à résoudre, par vous, au fur et, à mesure, qu’il survient. La « pire », des choses, étant, de l’ignorer, le nier, ne rien faire. Ce qui ne pourrait, qu’aggraver, votre situation et, votre stress ressenti. Nulle complication, ne se résolvant, seule, par elle-même. Faute, d’action drastique, appropriée et, rapide, de votre part, le temps, qui passe, ne fait, qu’empirer, les choses, bien plus, qu’il ne les règle, à lui seul, comme par magie.


 

 


> Il ne faut, jamais, pour le jeune, compter, sur le hasard, la chance ou, l’inaction. Pour surmonter, l’adversité, les aléas, déconvenues, de l’existence. Le problème sera accepté, validé et, questionné, par la jeunesse. En ses causes, nature, manifestations, implications et, effets. Il s’agit, pour cela, aussi, d’appréhender, le contexte, les circonstances, l’opinion, d’autrui, à ce sujet et, d’en tenir, fort grand compte.

 

Sans déni ni, minoration, pas plus, qu’exagération, du junior. De fait, le pessimisme, le catastrophisme, comme la dramatisation, sont, tout autant, contre-productifs, stériles et, néfastes, que l’immobilisme, l’inertie, l’apathie. Car, cela, génère, une vision défaitiste, manichéenne et, dichotomique. Ce qui implique, une logique irrationnelle, qui ne peut susciter, que de mauvais fruits, ceux, de l’échec, du marasme, mal-être juvéniles. Les plus ravageurs, amers.

 

La première « solution », pour le junior, est, donc, de s’inscrire, en une idoine configuration, cognitive, émotionnelle et, comportementale. Résolument, favorable et, positive, optimiste et, sereine. Pour être, en position, de résoudre, ses difficultés, réussir, en étant actif, dynamique et, mobilisé. Le fondement capital, du dénouement, est de s’interroger, au préalable, sur les causes, des dysfonctionnements, à l’origine, des blocages.

 

Il s’agit, pour le jeune, de se décentrer, du problème, de le relativiser, s’en distancier, sans, pour autant, le nier, en le resituant, en son vrai contexte. Tout marasme, comporte, son aboutissement. Il convient, de « s’obséder », de ladite réponse, non, de l’écueil, lui-même. Si nulle alternative, ne se trouve, c’est, qu’il n’y a, alors, en réalité, nul obstacle. Certaines épreuves ou, réalités douloureuses, sont, pour la jeunesse, incontournables, inévitables, non solubles.

 

La seule « clef », pour le jeune, est, alors, de les accepter et, « vivre, avec », en un état d’esprit positif, ce qui permettra, de mieux, les appréhender et, alors, d’être plus serein. Aussi désastreuse, soit la pire, des situations, l’essentiel, est de, toujours, cultiver, des pensées, émotions, conduites, positives et fortes !

 

C’est, cette appréhension humaine personnelle, du junior, structurelle, permanente, qui l’emporte, sur les réalités conjoncturelles, ponctuelles et, provisoires. L’entrave peut être grave, voire, rédhibitoire, pour autant, elle n’est, généralement, pas insurmontable, tant, que la vision, que la jeunesse en a, reste optimiste. Qu’elle se bat, avec effort, détermination et, persévérance, pour la résorber, de la façon, la plus appropriée et, efficace. En foi, volonté, motivation. Estime, confiance et, affirmation, de soi, juvéniles.

 

L’objectivité factuelle, même, négative, aide, le junior, à bien évaluer, la contrainte. La solide subjectivité mentale, positive, constructive, productive, permet, de résoudre, la difficulté. Un problème dépassé est non, une donnée, considérée, comme une crise insurmontable, mais, telle, une formidable occasion, permettant, à la jeunesse, de « se révéler, à elle-même ».

 

En étant capable, d’être plus forte, que l’adversité, sachant, « s’attaquer, à la racine, du mal », en combattant, les aléas et, en les « terrassant ». Ce qui autorise, d’apprendre, de tirer, des enseignements et, de gagner, en « densité humaine et, morale ». Un échec, une déception, un obstacle, un déboire, du jeune, ne sont pas, autant, de catastrophes, désastres. Or, au contraire, d’extraordinaires moyens, pour lui, de rebondir.

 

De faire mieux, se perfectionner, grandir. Pour résoudre une crise, il convient, au préalable, pour le junior, de la définir et, verbaliser. Le meilleur moyen, de le faire, est de commencer, par la préciser, par écrit. Cela, permet, alors, de bien la matérialiser, pour mieux, s’y attaquer, la vaincre. Il pourrait être, aussi, utile, pour le jeune, d’évoquer, la situation difficile, avec un proche, de confiance.

 

Cela, peut l’apaiser, le rassurer, réconforter, lui procurer, aide, conseils avisés, éclairés. Pour résoudre le contretemps, il convient, pour la jeunesse, d’interroger, de prendre conscience, comme, de bien comprendre, les pensées, affects et, conduites, suscités, par la disruption. Pour se mettre, dans les meilleures dispositions juvéniles, permettant, de réduire, les incommodités et, oppositions.

 

Bien circonscrire, comprendre, définir, le problème, permet, au junior, de trouver, la meilleure solution afférente possible. Pour les difficultés, les plus fréquentes, courantes et, classiques, de toutes natures, il convient, de s’informer, à leur sujet, par tous moyens, y compris, via Internet. Il existe, des sites et, articles ou, forums, de partages, spécialisés.

 

Il est, aussi, fort possible, au jeune, d’échanger, à ce sujet, avec des personnes, qui connaissent, les mêmes blocages ou, expertes, dans les matières impliquées. Il s’agit, de réfléchir, d’analyser, de comprendre, pour agir, au mieux. Se focaliser, sur le dénouement, non, sur l’écueil, permet, de cultiver, des pensées, émotions, comportements juvéniles, positifs, bénéfiques et, favorables, pour s’en sortir.

 

Alors, que « se figer », sur la seule embûche, exacerbe, les cognitions, sentiments, conduites négatifs, néfastes et, défavorables. Ce qui perturbe et, empêche, donc, le jeune, de bien la résoudre. Si la situation relève, des compétences avérées, d’un professionnel spécialisé, il convient, de le consulter, pour être assisté, trouver, le meilleur « remède », lever, les marasmes.

 

Il est, également, utile, pour le junior, de se fonder, sur le vécu, l’exemple similaires, de personnes, ayant connu, les mêmes adversités et, les ayant surmontées. Il pourra, ainsi, s’informer et, prendre modèle, pour s’inspirer, du cas semblable et, des réponses utilisées. Ainsi, résoudre, son propre empêchement. La jeunesse fera la liste écrite, de toutes les résorptions adéquates, possibles, pour dépasser, ses aléas existentiels.

 

Pour chaque « alternative », après, mûre réflexion, le junior fera, le recensement, des avantages et, inconvénients avérés, ainsi, que de son « efficacité », la plus probable. Il optera, pour la « clef », qui présente, le plus, d’avantages juvéniles, le moins, d’inconvénients et, le plus, d’efficience, a priori.

 

Le tout, en prenant en compte, tous les tenants et, aboutissants, de la réalité vécue, des blocages et, des réponses afférentes, de la meilleure façon, de s’en sortir. Le jeune n’oubliera pas, d’envisager, tous les sous-obstacles connexes, impliqués, par les difficultés principales, ainsi, que tous les dénouements liés. La jeunesse envisagera, aussi, tous les moyens idoines et, à sa portée, à mettre en application, pour la « sortie, de crise ».

 

Le meilleur moyen, étant arrêté, le jeune le mettra en œuvre, de la façon, la plus et, la mieux optimale et, optimisée, possible. Différents types, de mesure, étant appréhendés. Si l’une, retenue, ne donne pas, de résultats escomptés, une ou, des autres, seront testées, jusqu’à complète résolution, de ses ennuis. Le junior ne se découragera pas, ne cessera, de résoudre, ses embûches, tant, qu’elles ne sont pas, intégralement et, définitivement, « liquidées », au mieux. Aucun marasme n’est invincible, toute issue appropriée peut, « en venir, à bout ». Redisons-le, « il n’y a pas, de problème, il n’y a, que des solutions juvéniles. S’il n’y a pas, de solution, c’est, qu’il n’y a pas, de problème » !


 

 


66 – Renforcer Votre Volontarisme

Résolu, de Junior Masculin –


 

 

Dynamisme, volonté et, foi, des plus inconditionnels, en ténacité, détermination, effort, sont votre pleine caractéristique, en réussite existentielle. Cela, implique, de vous débarrasser, de tous vos mauvais penchants, cognitifs, émotionnels, comme comportementaux. Il convient, pour vous, d’oublier, vos échecs, marasmes et, souffrances antérieurs.

 

Craintes, honte, culpabilité, regrets, tourments et, obsession lancinante, du passé, sont autant d’obstacles, à votre plénitude, présente et, d’avenir. Vous n’avez aucune maîtrise, de votre passé révolu, mais, vous pouvez, vous en abstraire, affranchir et, ne pas vous laisser envahir, dominer, écraser, par lui. En revanche, vous avez tout pouvoir, sur votre présent et, futur. Tous les enseignements, des fautes passées, seront tirés.


 

 


> Afin, de ne pas récidiver et, de « mieux faire », à l’avenir. La jeunesse se gardera, de se laisser parasiter, par ses craintes et, ressentiments. Elle s’en libérera l’esprit, en confiance et, sérénité, pour « affronter, le vaste monde », en paix, force et, succès. Elle est, seule maîtresse, de son existence, nul autre, qu’elle, ne doit avoir, ce pouvoir.

 

Il appartient, au jeune, d’en empêcher, quiconque et, d’imposer, de faire respecter, sa propre souveraineté, à tous. Pour tout ce qui concerne, directement, sa personne, il ne tiendra compte, que de lui-même, de sa conscience. Jamais, des autres ni, de facteurs extérieurs, à lui-même. La personne juvénile n’accordera, aucun crédit, aux volontés, d’autrui, à son égard, mais, qu’aux siennes propres. Y compris, concernant, ceux, qui sont, le plus proche, d’elle.

 

Le junior ne suivra, que ses propres valeurs, idéaux, projets, desseins, objectifs personnels, tels, qu’il les a définis et, impartis, à lui-même. Non, ceux, des autres ou, ceux, que les autres prétendent, lui imposer. En ce cas, il en fera fi et, les ignorera, avec indifférence et, fermeté inébranlables. Il ne peut, « être, lui-même », s’épanouir et, progresser, que s’il ne suit, que ses propres critères, de vie, tels, que fixés, par lui et, lui seul.

 

La jeunesse sera, toujours, active, dynamique et, volontaire. Elle choisira, décidera et, agira, sans procrastiner, être passive, amorphe, attentiste ou, défaitiste. Seule, l’action, rend heureux, permet, de réussir. L’inertie est l’antichambre, du malheur et, de l’échec. Cette action, du jeune, sera, toujours, immédiate, rapide et, bien menée, pour être réussie.

 

Reporter, consiste, à ne rien faire ou, à mal faire et, lentement, en échec. Il vaut, bien mieux, pour la jeunesse, se tromper, en agissant, que de ne pas commettre, d’erreur, en ne faisant rien. Car, l’on tire des leçons, de ses fautes et, ses insuccès, ce qui permet, de se corriger, d’apprendre et, de progresser. Alors, que l’inaction ne permet ni, n’enseigne, jamais, « rien, de bon ».

 

Il s’agit, aussi, pour le jeune, de cesser, d’esquiver, les personnes, les choses, situations, événements, réalités ou, problèmes. Cela, ne lui permet pas, d’avancer, mais, lui garantit, échec, marasme. Fuir, ce qui fait peur, ne fait, que renforcer, la peur. Il convient, alors, de, toujours, affronter, tout, ce qui inquiète, intimide, ce qui permet, de terrasser, ce qui effraie et, de se dépasser. L’évitement est, donc, à… fuir ! Bien vivre, consiste, pour la personne juvénile, à affronter, les gens et, occurrences.

 

La plupart, des difficultés, sont surmontables, le junior évitera, donc, de les croire ou, prétendre, à tort, inexpugnables, pour justifier, ses échecs et, inerties. Elles sont faites, pour être vaincues et, non, pour vaincre, il a, toujours, le pouvoir, de les détruire, lui-même, s’il le veut, sans dommage ni, harassement.

 

Il n’est, nul besoin, pour la jeunesse, de raison, de sens, d’explication et, de compréhension rationnels, des choses, pour agir, bien et vite, avec succès. Car, en définitive, la logique gouverne bien peu, le monde, des humains, de façon intemporelle et, universelle, partout et, toujours. Ici ou, ailleurs, hier, aujourd’hui ou, demain. Comme la colère ou, la rage, la peur est très mauvaise conseillère. Il s’agit, donc, pour le jeune, de reconnaître, percevoir, dominer et, se défaire, de ses craintes.

 

Elles font régresser et, paralysent, en blocages, échecs. Quand, l’assurance, la sérénité, la force mentale, émotionnelle, comportementale, de la jeunesse, la font progresser et, agir, en plénitude et, succès. Les peurs seront, donc, recensées et, détruites, une, à une et, remplacées, par la confiance, la paix et, l’affirmation, de soi. Notamment, la peur, de la solitude, du rejet, de l’échec, l’erreur, de mal faire, de se tromper, de décevoir, déplaire, d’être déconsidéré.

 

D’être démuni, agressé, d’être incapable, du changement, de l’inconnu, l’incertain, l’imprévu… Il s’agit, pour le jeune, de se convaincre, que ce n’est pas, parce qu’il y a eu, échec et, faute ou, déboire, antérieurement, que l’on est condamné, à revivre, les mêmes déconvenues. Au présent et, à l’avenir. Ce qui prévalait, hier, pour la personne juvénile, n’est plus, d’actualité, aujourd’hui ou, d’éventualité, demain.

 

Le junior peut même avoir peur, de la réussite, des choses positives, susceptibles, de lui arriver, par crainte, de ne pouvoir ni, savoir, y faire face ou, y « être, à la hauteur ». Ce qui démontre, l’absurdité, non fondée, de la plupart, des inquiétudes et, alarmes. Lesquelles, correspondent, donc, plus, à des risques, dangers, dommages imaginaires, que réels.

 

Au lieu, de se torturer, inutilement et, en vain, de façon stérile et, dommageable, l’esprit, pour ce qui n’existe pas, la jeunesse se focalisera, plutôt, fort à profit, sur l’essentiel. Se battre, résolument et, vaillamment, pour réaliser, sans alertes et, sereinement, ses desseins, de vie, majeurs. Pour parvenir et, s’accomplir, le jeune a, à adopter, de bonnes pratiques, dispositions, cognitives, émotionnelles, comportementales.

 

En premier lieu, l’imperfection, les limites, de tous et, de tout, ici-bas, seront acceptées et, cela, éloignera, de tout délétère perfectionnisme. Ce qui ne dispensera, jamais, la jeunesse, de combattre, pour s’améliorer, elle-même et, « rendre, le monde, meilleur ». Les fautes, erreurs, échecs, sont inhérents, au genre humain. Il convient, donc, de les agréer, en humilité, simplicité.

 

Le reconnaître, permet, de mieux agir, d’être heureux et, de réussir. Le jeune prendra, toujours, positivement, conscience, de ce qui est « beau, grand et, fort », en la vie et, la sienne. Il en jouira et, vivra, au présent. Non, au passé ou, en l’avenir et, sans s’accabler ou, s’appesantir, de ce qui est défavorable, de façon réelle ou, supposée. L’existence juvénile est, se vit, favorablement, aujourd’hui, non, dramatiquement, hier ou, demain. « Ici et, maintenant ». Non, ailleurs, plus tard ou, avant.

 

Le junior sera, donc, allègre et, rendra grâce, avec gratitude, de tout, ce dont, il bénéficie, de façon gratifiante. Plutôt, que de médire, de tout et, tous, lui paraissant, à tort ou, raison, des plus abominables. Il se satisfera, de ce qu’il est, a et, fait, plutôt, que de se tourmenter, de ce qu’il n’est pas, n’a pas ou, ne fait pas. À défaut, d’avoir, ce qu’il aime, il aimera, ce qu’il a.

 

Ce qui est, le plus sûr moyen, d’être heureux et, de réussir, sa vie terrestre. Le jeune peut, bien vivre, son présent, se préparer, au mieux, à l’avenir, tirer, les meilleurs enseignements, de son passé. Il se projettera, vers le futur, en se fixant, les objectifs, projets, desseins idoines et, en les réalisant, avec succès, de la façon, la plus appropriée et, efficace possible. Ces buts juvéniles seront précis, accessibles et, ambitieux, toujours, en nombre fort limité.

 

Pour se consacrer, à l’essentiel, de façon concentrée, sans, se disperser. En estime, confiance et, affirmation, de soi, la jeunesse aura foi, en elle-même, sa valeur, ses capacités et, tiendra, son « plein rang », en société, ni plus ni, moins, en assertivité et, assurance. Elle croira, en son destin, unique, s’en donnera, les moyens, pour parvenir et, se réaliser.

 

Pour être, ce, qu’il veut être et, qui, il entend devenir, le jeune considérera, que cela, est, déjà, acquis, se projetant, en visualisation mentale positive. De façon cognitive, émotionnelle et, comportementale. Ce qui l’aidera, à atteindre, ce qu’il souhaite, le plus. En autosuggestion positive, optimiste, favorable. la juvénilité sera tolérante, indulgente, compréhensive, empathique, congruente, compassionnelle, avec elle-même. Tout en étant, drastiquement, exigeante.

 

Le junior saura apprécier, ses succès et, avancées, sans s’accabler, outre mesure, de ses échecs et, contretemps. Il n’est pas infaillible et, ne saurait, ne connaître, que des gloires et, victoires, sans cesse et, sans fin. Il doit, toujours, être « son meilleur ami et, non, son pire ennemi », sans complaisance, pour autant. S’il ne sait, se réconforter, lui-même, en l’adversité, nul, ne le fera, pour lui.

 

Il s’agit, donc, pour la jeunesse, de s’aimer, s’accepter, comme se reconnaître, elle-même, sans excès, mais, en « bonne intelligence » inconditionnelle, avec elle-même. En les joies, comme les peines, les succès, comme les échecs, les temps fastes, comme néfastes. Elle cultivera et, goûtera, de fort bons liens, avec autrui. Côtoyant, des personnes, rayonnantes et bénéfiques, pour elle. Le jeune n’en attendra rien, n’en exigera rien, mais, appréciera, tout le sel, des relations humaines.

 

Sans, jamais, pour le junior, s’assombrir ni, se laisser atteindre ou, abattre, par les aléas, moins réjouissants, porteurs, inhérents, à toute interaction terrestre. L’essentiel, est de livrer, le meilleur, de soi, à autrui, en abnégation, dévouement et, désintéressement, tout en se préservant, des abus toxiques, toujours, possibles, mais, non certains.

 

La jeunesse sera, fera et, aura, ce qu’elle apprécie et, elle appréciera, ce qu’elle est, fait et, a. Se livrant, très raisonnablement, à ses passions, les plus vives, elle jouira, pleinement, de sa vie et, d’elle-même. En plénitude, eudémonisme, ataraxie et, équanimité. De façon optimisée et, optimale. La juvénilité cultivera, de façon maximale, ses talents, qualités, savoir-faire, pour faire, de son quotidien et, existence, le plus beau, grand et, fort, des « chefs-d’œuvre ».

 

Pour avancer, au mieux, en sa vie, le junior cessera d’agir, par pseudo obligations, devoirs, impératifs, auto impartis ou, exigés, par autrui. Il ne progressera, qu’en se comportant, par pure volonté personnelle, consentie et, convaincue, par adhésion et, non, par défaut. Il est inutile, contre-productif, stérile, pour le préadulte, de se croire, tenu, de faire, des choses superfétatoires, non indispensables, non fructueuses, non décisives. Il convient, donc, de ne se consacrer, qu’aux occupations nécessaires et, prometteuses ou, consenties.

 

Celles, dont le jeune est, pleinement et, parfaitement, convaincu, des avantages, des agréments et, fruits, les meilleurs et, plus bénéfiques, pour lui. Le bon but, dessein, projet, est, d’abord, accessible. Aussi attractif et, désirable, soit-il, s’il est, à jamais, pour des raisons rédhibitoires, hors d’atteinte, il est inutile, vain et, contre-productif, pour la nouvelle génération, d’y prétendre. Sauf si, en le subdivisant, en étapes et, sous-objectifs fractionnés, progressifs et, successifs, cela, suffit, à le rendre « réalisable ».

 

En tout ou, partie. Aider, autrui, à résoudre, des difficultés, semblables, aux siennes, peut permettre, de s’assister, soi-même, à lever, ses propres blocages. Par l’apprentissage, la compréhension, des aléas, des autres, la jeunesse apprend, alors, à dépasser, ses propres marasmes. Sortir, de ses routines et, habitudes, ses « sentiers battus » et, malheurs, permet, aussi, de progresser, en sa vie. Cela, peut se faire, mentalement, par l’introspection, la méditation, la réflexion, du jeune…

 

Comme, physiquement, par le voyage, l’activité physique et, sportive, la randonnée pédestre, le yoga, la relaxation, la sophrologie… En pleine joie, du présent et, sans nuls regrets, du passé, ni craintes, de l’avenir. De même, la personne juvénile peut innover, muter, muer. En passion, audace, défi, de façon iconoclaste, hardie, non pas conformiste, en apport, de « valeur ajoutée, plus-value », inédites et uniques, d’excellence. En pleines adaptabilité, créativité, inventivité, de réalisation, de soi.


 

 


XXIII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE PERSÉVÉRANCE


 

[ ACCROÎTRE VOTRE RÉUSSITE DE VIE MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir,  le « schéma de réussite de vie », le plus et, le mieux approprié, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Pour « réussir, votre existence terrestre », vous pouvez nécessiter, trois solutions androJeunologiques optimums et, décisives. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

« Cultiver, votre excellence maximale ». – 67


 

 


> Permettre, à votre personne androJuvénile

De, résolument, avec ténacité, bâtir son avenir. – 68


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Pleinement, atteindre vos rêves. – 69


 

 


67 – Vous Assurer, Jeune Homme

De « Cultiver l’Excellence Optimale » –


 

 

Redisons-le, la réussite, de votre existence humaine, dès, ses débuts, passe, par la détermination et, l’atteinte, de buts précis. Chacun de vous est unique et, chaque réussite individuelle l’est, tout autant. Chacun se fait, une conception différente, du succès, car, ce dernier est subjectif et, personnel. Vous avez, donc, au préalable, à définir, ce qu’implique, pour vous, le fait, de « réussir » et, ce que serait, pour vous, votre réussite propre.

 

Votre succès implique, félicité et prospérité, pour connaître, votre plénitude terrestre. De façon cognitive, émotionnelle et, comportementale, en tout domaine. En « réussite de vie et, dans la vie ». Votre succès peut être professionnel, social, comme personnel, sentimental, familial, moral, créatif, intellectuel et, spirituel… Quand, vous saurez, ce qu’est, pour vous, la réussite, vous serez, en mesure, de vous impartir, des objectifs existentiels, donc, un authentique « plan de vie ».


 

 


Visées, qui font sens, pour le junior, de façon prioritaire et, fondamentale. La jeunesse notera, par écrit, sa définition, de la réussite, en fonction, de ses critères, valeurs, idéaux et, objectifs, de vie, des plus matériels, aux plus spirituels. En établissant, sa propre échelle et, hiérarchie, de valeurs et, de priorités. Par ordre, d’importance décroissante. La notion, de bonheur, étant la clé majeure, de l’ensemble.

 

Le jeune choisira, son objectif existentiel supérieur, à partir, de tout, ce qui le comble, le plus, en sa vie et, son quotidien. Ce qui lui permettra, d’ancrer, fort solidement, sa motivation, à « se battre », pour avancer. Il se projettera, dans le temps et, l’avenir, à court, moyen et, long termes. Il verra, alors, ce qu’il convient, de réaliser, pour « s’accomplir ». La personne juvénile peut, si nécessaire, se faire conseiller, par un professionnel, de l’orientation ou, de la relation d’aide. Les buts seront quantifiés et, quantifiables.

 

Chaque dessein, du junior, sera réparti, fort équitablement, en étapes, modestes et accessibles. Associé, à des actions afférentes, pour le réaliser. Avancer, à petits pas, successifs et progressifs, aide, à mieux cheminer et, atteindre ses objectifs. Comme, déjà, évoqué, tout but optimisé, est « Smart ». Il est Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et, Temporellement, défini.

 

Cela, signifie, pour la jeunesse, que son projet doit, avant tout, être, des plus précis, bien délimité, défini, strict, compréhensible, simple. Un rigoureux calendrier, d’exécution, sera respecté, suivi. Avec dates butoirs exigeantes, mais, raisonnables. Chaque action, se verra allouer, par le jeune, la bonne durée, pour qu’elle soit finalisée, dans les meilleures conditions et, dans les temps impartis.

 

Avec un « cahier des charges » et, des directives impératifs. Les moyens indispensables, à l’atteinte, des buts, seront recensés, mobilisés, mis en œuvre et, appliqués. Ils sont financiers, matériels, humains, intellectuels, moraux… Il s’agit, aussi, pour la jeunesse, de maîtriser et, d’optimiser, le temps disponible, l’efficacité nécessaire et, les résultats attendus.

 

Il faut, pour cela, au jeune, un plan d’action, prédéterminé. Tout, ce qui doit être réalisé, chaque jour, sera établi. Projets, objectifs et, actions journalières, sont liés et, seront menés et, atteints, de concert. Les tâches achevées seront, successivement, validées, pour faire mesurer, à la personne juvénile, le chemin parcouru, l’encourager, à persévérer, jusqu’au but. En un programme cohérent, un échéancier chronologique strict. Les délais seront exigeants, mais, réalistes.

 

La concentration, du junior, au travail, s’impose, sans dispersions, distractions et, dérangements. Au calme et, de façon solitaire, individuelle, personnelle, en dehors, des travaux, de groupe. Les moyens, de communication, seront neutralisés. Quelques courtes interruptions limitées, de détente, permettront, de maintenir, la qualité et, tonicité, du travail.

 

Le cerveau humain étant « limité », le jeune accomplira, une seule tâche, à la fois, pour être en mesure, de la réaliser, au mieux. Ne pouvant ni, n’ayant, les compétences, de, toujours, tout faire, lui-même, il se fera aider, pour certaines réalisations, par ceux, qui le savent mieux, que lui. Pour de meilleurs résultats et, plus rapides. La réussite passe, par l’estime, la confiance et, l’affirmation, de soi juvéniles, comme la foi, en autrui.

 

En force mentale, émotionnelle et, comportementale. De fait, pour réussir, la jeunesse a, aussi, besoin, des autres, outre, que d’elle-même, tout en ne comptant, que sur elle-même, d’abord. Ainsi, que sur ses compétences et, son labeur. Elle saura bénéficier, des apports, aptitudes, d’autrui, en fructueuses interactions, contributions mutuelles.

 

Le jeune aura, tout intérêt, à se faire conseiller et, aider, par un adulte aguerri, dans le domaine concerné, en l’objectif, de « réussir ». Cela, lui permet, notamment, de bénéficier, d’un tissu relationnel élargi, utile et, approprié, grâce, aux relations, du mentor. Ce dernier mène, la personne juvénile, à progresser, apprendre, surmonter, des difficultés. La seconde bénéficiera, de l’expertise élargie, du premier, pour mener, à bien, ses projets, buts et, actions.

 

Le junior ne cessera d’apprendre, pour « optimiser sa vie ». En interactions humaines, certifications, savoirs, découvertes, apprentissages, formations, lectures, informations, des plus fructueux. Pour, sans cesse, enrichir, ses aptitudes, savoir-faire, talents. Toutes les bonnes sources intellectuelles, sont les bienvenues. Tout, ce qui permet, d’atteindre, « l’objectif, de succès », visé, sera approfondi, acquis et, développé.

 

Pour réussir, le jeune mettra en œuvre, un programme ambitieux, d’importance, maximalisé. Il agira, pour cela, activement, de façon originale, innovante, performante, provoquant, les occasions, avec audace et, résolution. De façon idoine et, optimisée. « Hors sentiers battus et, en pleine valeur ajoutée ». En foi, en soi, volonté et, motivation juvéniles. En plein acteur, de sa destinée.

 

La jeunesse optera, pour les objectifs adéquats, susceptibles, d’être atteints, par elle, de la conduire, au succès. Pour réussir, en une voie donnée, elle se demandera, au préalable, ce qu’elle pourrait apporter, d’inédit, d’innovant, d’efficace, à ses contemporains. En fonction, des attentes, besoins, débouchés réels, de ces derniers. Outre, ses aptitudes et, appétences personnelles.

 

Alors et, ainsi, le jeune réussira, car, il sera capable, de faire et, de bien faire, ce que les autres, n’ont pas été, en mesure, de réaliser, avant lui. De façon première. Il réussira, là, où, les autres, ont échoué et, saura résoudre, les problématiques, des gens, de la meilleure façon et, la plus appropriée, en excellence. En un domaine spécifique et, spécialisé, donné. Faisant, toujours, « plus, mieux et, plus vite », que ce qui est, habituellement, attendu, en son domaine, de compétences juvéniles.

 

Le junior se servira, des moyens technologiques, comme levier personnel, d’efficacité, de performance et, de résultats probants constructifs. Non, comme seul et simple, vecteur récréatif, ludique, d’agrément. Ainsi, il pourra utiliser, un outil numérique, de planification, de son temps et, ses activités ou, tâches. Il ne se laissera pas « déborder », par les réseaux sociaux et, les autres moyens, de communications, électroniques, mobiles.

 

À chaque moment et, occurrence, de sa vie, le jeune optera, pour les comportements appropriés et, correspondant, aux pensées et, aux émotions idoines, afférentes. Pour réussir, il pratiquera, la visualisation mentale, de son succès. Le fait, de le « voir », comme s’il était, déjà, réalisé et, pleinement, effectif, l’aidera, d’un point de vue cognitif, des affects et, conduites. Pour se motiver, à se dépasser, la jeunesse envisagera, tous les implications et, effets positifs, pour elle, de sa réussite.

 

La nouvelle génération s’encouragera, de supports visuels, incitatifs, porteurs, de forces dynamiques, qu’elle affichera, partout, chez elle. Elle aura foi, en elle et, sa légitimité, ses aptitudes et, son succès, sa valeur et, ses entreprises et, s’affirmera, ainsi, que ses actions, pour « progresser, en excellence ». En ouverture et, curiosité d’esprit, du jeune. Pour, sans cesse, apprendre, comprendre et, savoir, connaître, découvrir et, inventer.

 

Sans relâche, élargir, ses compétences et, capacités créatrices. En interactions permanentes, des plus enrichissantes, sur tout, avec tous. Car, en tout et, tous, réside, le meilleur, des acquisitions, les plus fructueuses, passionnantes. Côtoyer, des individus, en succès, permet, à la personne juvénile, de réussir, elle-même. En exemplarité, émulation et, conseils avisés, qui poussent, à se dépasser. En inspiration, des meilleurs.


 

 


68 – Appuyer Votre Personne

AndroJuvénile, à « Bâtir Votre Avenir » –


 

 

Réussir, implique, d’en préparer et, parcourir la voie. Vous avez, donc, au préalable, à déterminer, ce qui vous motive et, intéresse, au plus haut point, en priorité. Pour faire, de votre vie, « le meilleur » et, lui donner un sens, en cultivant, des valeurs et, idéaux, avec des projets et, buts idoines. Ces derniers seront précisés et, choisis, par vous, pour être mis en œuvre, avec tous moyens afférents, à court, moyen et, long termes. En tous domaines et, toutes matières, de votre vie.

 

Avec un échéancier chronologique, à respecter, pour chaque action, à entreprendre. L’objectif fondamental, est de mettre en accord et, de faire correspondre, vos actes, avec vos principes et, adhésions et, réciproquement. Chaque moment, de votre vie, sera occupé, de la façon, la plus enrichissante et, épanouissante, possible. Ce qui compte, n’est pas d’agir, à tout prix, mais, de vous accomplir, en plénitude et, authentique réalisation, de vous.


 

 


> En équilibre, entre l’être et, le faire, l’avoir, le paraître. La jeunesse respectera la parole donnée et, les résolutions prises. « Elle fera, ce qu’elle dit et, dira, ce qu’elle fait ». Elle ira, au bout, de toute promesse donnée, toute action entreprise. Les engagements seront écrits, affichés, lus et, relus. Ils correspondront, à chaque objectif envisagé. L’éducation, la formation et, la connaissance, sont la condition première, du succès, en société.

 

Cela, permet, au jeune, d’être savant, compétent, pertinent, de s’imposer, en société, par son expertise, en potentialités optimums. En outre, les meilleures études et, certifications, les plus élevées, assurent, les meilleurs revenus, emplois, responsabilités, prestige, considération. Avec les activités, afférentes et subséquentes, les plus passionnantes, permettant, le plus grand épanouissement, la meilleure réalisation, de soi. Diplômes, cursus académiques, qualifications, stages, expériences professionnelles, labels, sont gages, de réussite. Au-delà, tout savoir juvénile, permet, de s’accomplir.

 

Pour bien réussir, le junior prendra, aussi, la bonne habitude, de bien gérer, ses finances, dès, son adolescence, aussi modestes, soient, ses avoirs. Il veillera, toujours, à équilibrer, tous ses revenus et, dépenses mensuels, en tenant, de rigoureux comptes écrits, en temps réel. Surveillant, constamment, ses comptes bancaires.

 

Il fera des économies et, dépensera, avec mesure, selon, ses gains effectifs. Tout comme, son argent, le jeune gérera son temps, de façon « millimétrique ». Sans procrastiner, il accomplira, chaque tâche quotidienne, au fur et, à mesure, de la meilleure façon, en temps et, en heure. Veillant, à s’organiser, prévoir, anticiper, au mieux, à cet effet. Chaque occupation juvénile étant optimisée et, réalisée, en fonction, du temps imparti et, disponible.

 

En bonne répartition, équilibrée et, régulière. En un agenda, bien tenu et, respecté, la jeunesse fixera, le temps nécessaire, à la bonne exécution, de chaque tâche, activité ou, occupation. Tout, sera organisé, programmé, à l’avance, noté, au préalable, par écrit, sur un « planning », prévu, à cet effet. Chaque labeur quotidien, sera effectué, un, par un et, rayé, validé, au fur et, à mesure, de son achèvement.

 

Cela, maintiendra, le jeune, structuré et, encouragé, à rester mobilisé, discipliné, actif, efficace. Pour réussir, force mentale, plénitude, accomplissement, de soi, sont capitaux. Comme, déjà, dit et, à cet effet, il vivra, pleinement, au présent. Sans, pour autant, renier, son passé ni, ignorer, son avenir. Le passé est caduc et, le futur juvénile, encore, inexistant.

 

Le temps actuel étant, donc, le seul réel et, vécu, sur le moment, il est, alors, le seul, qui vaille et, qui permette, de bien vivre. De même, seul, compte, l’espace, en lequel, vit le junior et, aucun autre. Car, comme le passé et, le futur, l’ailleurs, n’est qu’illusion et, virtualité, puisqu’il n’y est pas, physiquement. Être, constamment, uniquement, dans le passé, l’avenir et, l’ailleurs, est néfaste, car, cela, empêche, de, pleinement, exister.

 

La vie réelle ne se déroulant, qu’au présent et, en l’espace physique, en lequel, la jeunesse se trouve. Pour être, « ici et, maintenant », en plénitude, elle entretiendra, des pensées, émotions et, comportements, positifs et épanouissants. La méditation sereine peut, l’y aider. Elle apprendra, à prendre conscience, goûter, tout, ce qui l’entoure, pour mieux, s’aimer, ainsi, qu’autrui et, sa vie, pour être plus heureuse. Pour réussir et, s’accomplir, le jeune appréciera, sa vie, ses acquis, aussi modestes, soient-ils.

 

Sans comparer, ce qu’il est et, fait ou, a, aux autres et, à leurs réalités, car chacun, est unique et, incomparable, non réductible, à nul autre, que lui-même. Au lieu, de se lamenter, d’envier, ceux, qu’elle juge, à tort ou, à raison, plus favorisés, qu’elle, la jeunesse s’apitoiera, plutôt, sur le sort, des plus démunis, qu’elle-même. Alors, elle se réjouira, rendra grâce et, appréciera, son propre état, plus enviable, que celui, de bien d’autres congénères, du même âge, notamment.

 

La nouvelle génération sera, alors, plus heureuse, de ce qu’elle est, a ou, fait, qu’elle ne sera troublée, de ce qu’elle n’est pas, n’a pas ou, ne fait pas. Très consciente, du marasme, des autres, elle pourra, alors, s’engager, pour aider, les plus déshérités, en particulier, parmi, ses semblables. Cela, la réjouira, la réconciliera, avec elle-même, la fera se sentir utile et, donnera un sens, à sa vie, en plénitude. Ainsi, en ses pensées, affects, conduites, la personne juvénile grandira, en gratitude, se sentant « gratifiée et, non plus, maudite ».

 

Réussir, s’apprend, s’applique et, se pratique, en tout domaine, de l’existence, du junior. Cela, commence, par l’entretien, d’une bonne santé, physique, psychique, morale, comme sociale. Pour cela, sommeil, alimentation, activité physique, équilibre psychologique, spiritualité intérieure, relations, à autrui, travail, seront soignés, de bonne qualité. La jeunesse saura, tirer profit, de toute occasion, de se faire valoir, se dépasser, « donner, le meilleur, d’elle-même ». Tout, ce qui permet, de servir, ses desseins supérieurs, est à privilégier. En outre, le jeune ne fréquentera, que des personnes gratifiantes, lumineuses, bienfaisantes, pour lui, dignes, d’admiration, d’exemplarité, d’émulation.

 

Pour s’en inspirer, positivement, ainsi, mieux, progresser, encore. Jalousies, envies, rivalités, seront bannies, par le junior, en tant, que poisons psychiques. La bonne relation est celle, qui « élève l’âme », fait entrevoir, le meilleur, de soi-même, la mauvaise, celle, qui avilit, fait douter, de soi. Un lien favorable fait réussir et, non, échouer. La jeunesse respectera autrui et, s’en fera respecter, en lui imposant, de strictes limites, à ne, jamais, franchir. Elle défendra, ses justes, légitimes, intérêts et, droits, se préservant, de tous abus extérieurs. L’inadmissible ne sera pas admis et, la personne juvénile ne l’infligera, jamais, davantage, aux autres.


 

 


69 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À « Atteindre Vos Rêves » –


 

 

Votre réussite existentielle exige, préalablement, des conditions initiales. Cela, commence, par vos priorités et, urgences de vie, bien définies. Avec tous vos projets et, programmes, objectifs et, actions majeurs, afférents, comme, déjà, dit. Sachant, avec détermination, ce que vous voulez faire, de votre existence, vous aurez, alors, toute latitude, d’accomplir et, avec succès, tout, ce qui mène, à votre dessein.

 

En ce qui vous motive et, vous plait, par-dessus tout. En cultivant, favorisant et, développant, vos passions, vous vous mettez, en position, de les faire vivre et, prospérer, donc, de réussir et, d’être fort heureux. Puisque, cela, implique, principalement, de faire, ce que vous aimez, le plus, au monde. Compétences, savoir-faire, dons, talents, se travaillent, sans relâche, constamment, pour vous optimiser, progresser et, vous développer, en excellence.


 

 


> La jeunesse saura se faire aider, conseiller et, accompagner, par les personnes, les plus indiquées, en position, de le faire. Pour être assistée, elle veillera, aussi, à secourir, autrui, en la mesure, de ses possibilités et, moyens, car, la vie est échanges mutuels et, entraide. Le succès, du jeune, se prépare et, passe, par des apprentissages successifs, de toutes sortes, toute sa vie, durant.

 

En outre, les travaux et, réflexions intellectuels protègent, des pathologies neurodégénératives. La personne juvénile apprendra, donc, un maximum, de choses, en un maximum, de domaines différents. Ce qui n’est pas incompatible, avec une nécessaire spécialisation. Le tout, toujours, associé, à un inlassable travail, des plus constants et, acharnés, tout savoir-faire néogénérationnel, étant, par essence, perfectible.

 

Au lieu, de se lamenter, de ses échecs, le junior en tirera plein profit, pour en retenir, tous enseignements utiles, afin, de corriger, positivement, ce qui doit l’être. Pour s’améliorer et, progresser. Tout insuccès ne sera considéré, que comme instructif et, tel, un succès différé, qui ne fait, que favoriser, préparer, les triomphes ultérieurs. Il renforce et, bonifie, donc, bien plus, qu’il ne doit affaiblir !

 

Pour réussir, Le jeune acceptera, de prendre des risques calculés, à bon escient. Il agréera et, affrontera, ses peurs, les échecs, pour mieux, se dépasser et, sortir, de lui-même. En riches interactions, indispensables et fructueuses, pour lui, avec autrui. L’essentiel, est de quitter, ses routines sclérosantes, pour agir, de façon hardie, inédite, novatrice, en audace, créativité. La réussite juvénile, de vie, est, toujours, sous influence.

 

Ce, par une structuration, cognitive, émotionnelle, comportementale, optimiste, constructive et, positive. Laquelle, conditionne, le cerveau, à la santé, la félicité et, la prospérité. En projections mentales, d’encouragement et, d’autosuggestion, du meilleur, de soi et, de son destin. Toute jeunesse est vouée, à la victoire. Cela, passe, par un réseau, d’altruisme, de solidarités, comme d’entraides, pour progresser, tous, ensemble.

 

Abnégation, don, de soi, gratuit, désintéressement, bénévolat, du jeune, font partie, de la réussite, de toute vie. Tout bienfait, reviendra, au centuple, à son généreux initiateur. En outre, aucun gain, n’est possible, sans l’équilibre, la plénitude, la béatitude personnels. Que la personne juvénile sache, que ce n’est pas le succès, qui mène, au bonheur, or, l’épanouissement, qui génère, le bon accomplissement, de toute existence.

 

Le junior peut s’éclairer, à la lumière, de l’exemple, de ceux, qui ont réussi, dans le même domaine, que celui, qu’il ambitionne, pour lui-même. Pour « parvenir », il ne s’entourera, que de personnes, fort bienveillantes, encourageantes, compréhensives. Qui le motiveront et, l’aideront, à réaliser, ses buts et, projets, avec succès. Ses quêtes seront élevées, mais, raisonnables et, accessibles, pour lui, pour lui permettre, de les atteindre.

 

La jeunesse intégrera, la notion, d’échec, d’adversité et, de déconvenue. « Perdre, des batailles, n’empêche pas, pour autant, de gagner la guerre ». Beaucoup, de déboires, provisoires et transitoires, aident, aussi, à permettre, la victoire finale définitive. Le jeune a, donc, à apprendre, à dépasser, ses insuccès. Loin, de l’abattre, le freiner, le faire renoncer, les ratés le galvaniseront, énergiquement.

 

Ils l’inciteront, à fort persévérer, en effort, ténacité et, détermination, constance et, optimisme continus. La jeunesse en tirera, alors, tous les enseignements, pour corriger, ce qui doit l’être, comme réussir, ultérieurement. Évitant, ainsi, de récidiver, en ses failles et, de renouveler, les échecs précédents. Elle se grandit et, apprend plus, de ses insuffisances, que de ses « tours de force », les plus éclatants.

 

La lucidité, quant à ses erreurs, fautes, manquements, faiblesses, défauts, permet, au jeune, de s’amender et, se bonifier, pour se transcender, vers le meilleur, de soi. Au lieu, de ressasser, ses faux pas et, blocages, il s’inscrira, en une logique positive, confiante et, d’espoir, pour « réaliser, de grandes choses ». De multiples chemins, façons, mènent, au meilleur, de la plénitude personnelle. La personne juvénile peut recourir, à d’autres buts ou, moyens, car, l’essentiel, est de parvenir, coûte que coûte et, à tout prix !

 

Le junior ne confondra pas, prospérité ou, réussite, avec la plénitude et, le bonheur. Objectifs, projets et, succès, de vie, seront, donc, doublés, par l’équanimité, l’ataraxie existentielles. Pour un authentique eudémonisme personnel. Le préadulte n’oubliera pas, la vertu axiologique, de l’ontologie, celle, de l’être. Avant, les avantages matériels, de l’avoir, du faire et, du paraître. La réussite individuelle, véritable, ne peut, donc, s’accomplir, aux dépens, des autres, or, seulement, avec, par et, pour eux, aussi ! La richesse, des liens, interactions, des jeunes humains, ne peut, alors, être éludée.

 

Les idéaux sont fondamentaux et, seront privilégiés. Même, dans le marasme, le malheur, la déshérence, la déréliction et, la peine, la jeunesse restera confiante, positive, volontaire, résiliente. En espérance, inconditionnelle et ardente, supérieure ! Quoi, qu’il arrive. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental. Échouer, permet, de réussir, encore mieux. Un dernier conseil : que le spirituel, éclaire, le matériel, comme le mental, les idéaux, l’action. Tel est, le gage, pour la personne juvénile, de l’épanouissement et, l’acmé, de toute vie humaine.


 

 


XXIV


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE L’EXCELLENCE


 

[ AFFERMIR VOTRE EFFICACITÉ PERSONNELLE DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, une « efficacité personnelle », la plus et, la mieux appropriée, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Pour atteindre, cette autoefficacité maximale, vous pouvez nécessiter, trois moyens androJeunologiques, optimums et, décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Devenir, optimalement, performant. – 70


 

 


> Permettre, à votre androJuvénilité

D’être, la plus productive possible et, de « mieux vivre ». – 71


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Dépasser, avec succès, tous les aléas, de votre vie. – 72


 

 


70 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’être Humainement Plus « Performant » –


 

 

Vous, junior accompli, avez, à déterminer, vos visées, projets, priorités, de vie, à l’orée et, en préparation, de votre vie adulte. Il s’agit, d’optimiser, votre temps chronologique quotidien, de la meilleure façon. Par buts et, urgences, pour circonscrire, ce qui compte, le plus, pour vous, en votre existence. Au regard, de vos préoccupations et, caractéristiques cognitives, émotionnelles, comportementales.

 

Vos desseins seront fixés, en conformité, avec vos choix, décisions et, préférences, de vie. Il y aura, vos objectifs capitaux, ceux, qui sont importants, ceux, qui sont secondaires ou, mineurs. Il y aura, vos ambitions, à court, moyen et, long termes. Le tout, s’inscrira, en votre programme existentiel, de fond, appuyé, par votre « plan de bataille et, de vie » adéquat. Cela, implique, des moyens appropriés, la meilleure manière, d’atteindre, vos projections imparties.


 

 


> En une organisation, stricte, comme méthodique. Avec des étapes, successives, pertinentes, réalisables. La fixation, d’objectifs, doit être réaliste. En cas, de difficultés ou, d’imprévus, la jeunesse prévoira, toujours, au préalable, des solutions, de remplacement et, un autre programme, d’action. Chaque étape, de vie, sera « réaménagée », en fonction, des réalités évolutives, « du terrain », pour s’adapter, au mieux, aux données, de fait.

 

Toute existence, « bien réglée » et, efficace, implique, pour le jeune, une gestion, du temps, méthodique, rigoureuse et, exigeante. Cela, passe, par un agenda et, emploi du temps, strictement, tenus, précis, détaillés et, circonstanciés. Pour être « performante », la personne juvénile dominera et, maîtrisera, son temps quotidien disponible et, ne sera pas dépassée, par lui. En aucun cas !

 

Le respect absolu, par le junior, du calendrier prévu, est la condition indispensable, de la très bonne réalisation et, de l’atteinte, des objectifs initiaux prévus. L’emploi du temps sera compatible, avec ses besoins, buts, caractéristiques. Cela, implique, d’agir, aux moments, de la journée, les plus favorables, pour la jeunesse, en lesquels, elle est, la plus dynamique et, plus efficace.

 

Pour être en mesure, d’obtenir, les meilleurs résultats possibles. Le préadultisme est un temps crucial, de vie, en lequel, les responsabilités, obligations et, occupations, de toutes sortes, se multiplient. En tous domaines, toutes matières et, de toutes natures. D’où, l’importance, de ne pas « se disperser, trop en faire, se laisser déborder ». Le jeune occupera, donc, « au mieux », son temps et, fera, un maximum, de choses, fort intéressantes et, enrichissantes, pour lui.

 

En matière, d’études, professionnelle, récréative, sociale, affective, familiale, d’engagements personnels, d’idéaux… Il y aura, donc, pour la jeunesse, des choix, à faire, des activités, à retenir, d’autres, à exclure. En fonction, de ce qui convient, au mieux et, en son intérêt même. Elle saura, donc, toujours, « aller, à l’essentiel ». Rejeter, catégoriquement, tout, ce qui ne convient pas et, n’est pas judicieux, n’est pas indispensable ou, prioritaire.

 

Exige, trop de temps, en regard, de celui, qui est disponible. La personne juvénile saura, toujours, en ses activités et, actions, se concentrer, de façon optimale, d’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental. Afin, d’optimiser, au maximum, son agenda. Chaque activité ou, tâche, sera, donc, conduite, par le jeune, individuellement, une, à une, au mieux. Car, « qui, trop embrasse, mal étreint ». (Proverbe médiéval français).

 

Tous les entraînements et, exercices intellectuels idoines, du junior, sont bénéfiques, pour aider, son cerveau, à bien se focaliser, sur ce qu’il y a, à faire. En interactions optimales, entre le corps et, l’esprit. L’harmonie, entre ces derniers, permet, d’être, au maximum, de ses capacités et, en pleine sérénité. Des entraînements respiratoires, la méditation, peuvent, aussi, y aider.

 

Une bonne régulation, de son emploi du temps, autorise, de réussir, ses objectifs. La jeunesse mesurera, chaque jour, ses avancées, conduira, les éventuels correctifs nécessaires, en fonction, des évolutions, « de terrain ». L’emploi du temps sera remanié, autant, que de besoin, pour mieux progresser, plus et, plus vite, si ses résultats laissent trop, à désirer. Pour rester, en bonne santé et, demeurer, pleinement, « opérationnel », le jeune veillera, à son hygiène, de vie.

 

Surveillant, son sommeil, alimentation, activité physique, limitant, les addictions… Répartissant, équitablement, son temps, entre le labeur, les loisirs et, le repos. Le stress, la nervosité, l’anxiété, seront limités, le plus possible. À la jeunesse, la pression est maximale, pour réussir, « en tout et, pour tout ». Cela, peut être, durement, ressenti et, décourager.

 

L’activité physique et, sportive, la relaxation, l’auto encouragement et, l’indulgence, à son propre égard, peuvent aider, le jeune, à s’apaiser. En pensées, émotions, comportements positifs, optimistes, favorables, constructifs et, productifs. L’amitié, la famille, la détente, comme les loisirs, comptent, aussi, beaucoup, pour l’épanouissement juvénile. Ainsi, que de nouvelles activités, découvertes, d’enrichissement personnel.


 

 


71 – Appuyer Votre AndroJuvénilité

À Être Plus Productive, Mieux Vivre –


 

 

Votre autoefficacité passe, par votre productivité personnelle optimale. Cela, commence, par une bonne organisation, de votre quotidien. Tout d’abord, un recensement, de toutes vos tâches, à accomplir. De façon journalière, hebdomadaire et, mensuelle. Votre planning sera mis à jour et, remanié, au fur et, à mesure, des actions, à entreprendre, par vous et, de celles, déjà, accomplies. Votre agenda sera respecté, de façon méthodique, précise, concrète, réaliste.

 

Vos activités prévues seront fractionnées, bien réparties, dans le temps, pour être accessibles et, faisables, pour vous. Votre calendrier opérationnel ne sera pas, inutilement, surchargé, ce qui serait, contre-productif. N’y figureront, que vos obligations, les plus essentielles, utiles, nécessaires et, constructives. Afin, de vous concentrer, sur le principal et, d’optimiser votre temps, toujours, des plus précieux, en tant que tel.


 

 


> Trop, de tâches, en un temps insuffisant, découragent, paralysent. Pas assez, démobilisent, démotivent. Tout, sera classé, par ordre, d’importance décroissante. La jeunesse commencera, donc, par réaliser, le labeur, le plus urgent et, prioritaire. Elle finira, par les travaux, les moins importants et, les plus subalternes. Heure, par heure, jour, par jour.

 

Si, ce qu’il y a, à entreprendre, est plus difficile et, prend, plus, de temps, que prévu, le jeune restera, motivé et, vaillant et, ira, malgré tout, au bout, de son travail et, effort. Jusqu’à, achèvement complet, exactement, comme si cela, avait été, plus aisé et, rapide, comme escompté. L’essentiel étant, l’atteinte, de l’objectif, la destination et, non le parcours, pour y parvenir, aussi ingrat et, fort rebutant ou, peu gratifiant, soit-il. Des temps intermédiaires, de détente juvénile, suffisants, seront prévus.

 

Chaque temps disponible, du junior, sera mis, en adéquation, avec des occupations idoines afférentes, en commençant, par les plus capitales et, plus urgentes. Aucune tâche, ne peut rester, en suspens et, souffrance. Elle sera, donc, réalisée, à une date fixe impérative ou, annulée, si elle se révèle superflue. Tout objectif majeur fixé, sera atteint, de la meilleure façon, au moment imparti. Le jeune se gratifiera, en cas, de bonne exécution, se sanctionnera, s’il renonce, à ses buts.

 

Il  jugera, objectivement, de façon lucide, réaliste et, pragmatique, de son aptitude ou, non, à produire, de bons résultats rapides. Alors, il corrigera, ce qui a « dysfonctionné » et, améliorera, encore plus, ce qui a été satisfaisant, pour l’avenir. Chaque jour, le préadulte notera, par écrit, ses succès et, ses déboires, pour « progresser », sans cesse, toujours plus, plus vite et, mieux. Il veillera, à la bonne organisation et, gestion, de ses outils, de travail, pour être opérationnel, efficace, de façon optimale. La jeunesse restera attentive, concentrée et, focalisée, sur l’essentiel.

 

Toute distraction contre-productive, sera bannie, par le jeune, pour ne pas perdre, fort inutilement, le moindre temps, qui est plus précieux, que tout. Chaque moment, de la vie, y compris, celui, des loisirs, de la détente, du repos, sera, pleinement, enrichissant, fructueux. Seuls, les buts, tâches, à accomplir, comptent. Il convient, donc, de s’y consacrer, en toute priorité, pour avancer, sans « se disperser », en occupations, sans « valeur ajoutée ».

 

Il s’agit, notamment, pour le junior, de limiter, au maximum, tous moyens, de communication, les écrans, notamment, sur Internet et, mobiles. Afin, de ne pas être, en permanence, distrait et, dérangé, par des réalités, non indispensables et, contre-productives. Pour bien travailler, le téléphone mobile restera éteint, ainsi, que tout média, toute source sonore nuisible. Le travail efficace, productif, s’accomplit seul, au calme et, en silence, sans autre source, d’attention, de concentration, que le seul labeur juvénile, lui-même.

 

Pour être « performant », il convient, pour le junior, d’accomplir une seule chose, à la fois. Le cerveau humain n’étant pas capable, de permettre, de « bien faire », de tâches concomitantes. Chaque activité sera, donc, menée, l’une, après, l’autre et, après, le complet achèvement, de chacune, séparément. Il veillera, toujours, à maintenir, son espace, de vie et, de travail, en état impeccable. Tant, d’un point de vue, de l’hygiène, que du rangement, méthodique et, constant. Telle est, la condition impérative, pour le jeune, pour être productif et, efficace, sans perdre, de temps.

 

Ce que ne permet pas, à la jeunesse, un lieu, en désordre, surencombré, sale et, désorganisé. Lequel, tout au contraire, empêche, d’être, en bon ordre, de marche, de fonctionnement, de « bataille ». Être efficient impose, aussi, de, toujours, veiller, strictement, sur sa santé, physique, psychique, morale et, sociale. Nous l’avons, déjà, assez souligné, pour ne pas avoir, à y revenir, ici, en détail. En outre, un labeur juvénile réussi, implique, des pauses, régulières et suffisantes, sans être excessives, pour ménager, son cerveau et, éviter, qu’il ne sature.


 

 


72 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À « Dépasser Vos Aléas de Vie » –


 

 

Quelles que soient, les difficultés et, duretés, de votre existence, vous pouvez, toujours, vous battre, pour vous dépasser, en excellence. Cela, se prépare et, se travaille. vous avez, donc, à savoir et, fixer, pourquoi et, comment, en quel domaine ou, aspect, de votre vie, vous souhaitez, vous surpasser, être meilleur, qu’auparavant et, qu’autrui. Vous penserez, à vos atouts, comme aux champs, que vous voulez voir, progresser, pour réaliser, vos desseins.

 

Vous privilégierez, notamment, à cet effet, tout, ce qui peut enrichir, votre personne, votre existence. En conviction, volonté, motivation, effort, ténacité, sacrifice, détermination. Le tout, selon, vos objectifs, de vie, choisis, avec les moyens liés, afin, qu’ils soient accessibles, réalisables. À la mesure, de ce dont vous êtes capable, de façon ni, trop ambitieuse ni, pas assez. Pour avancer, sans renoncer ni, limiter, vos capacités.


 

 


> Tout but, sera positif, constructif, optimiste et, productif, de façon cognitive, émotionnelle et, comportementale. En bonnes estime, confiance et, affirmation, de soi. La jeunesse vérifiera, que tout dessein, qu’elle se fixe, est, à sa portée et, est, suffisamment, concret et, précis, explicite et, complet, pour être entrepris, atteint et, réussi. En plénitude. Quoi, qu’il en soit, une force mentale positive, du jeune, à toute épreuve, sera, toujours, favorable, pour bien cheminer, en sa vie.

 

D’un point de vue physique, mental, psychique, social, spirituel, comme des valeurs. Avec, notamment, la visualisation mentale, des résultats, à atteindre, des moyens, mécanismes, pour y parvenir. Ainsi, en autosuggestion bénéfique, la personne juvénile se verra, en son esprit, réussir, son objectif. De façon précise et, faisant intervenir, les cinq sens. Elle entreverra, aussi, toutes les étapes successives, pour parvenir, pas, à pas, action, par action.

 

L’action positive est, tout aussi, nécessaire, pour le junior, œuvrant, très toniquement, pour se réaliser. Toute conception humaine, de l’esprit, n’a, de sens, d’intérêt, que si elle trouve, sa pleine application et, concrétisation, en la réalité, la plus tangible, de la vie, du préadulte. La « réussite », des autres, pairs ou, adultes, peut l’aider, à s’accomplir, en son « passage terrestre ».

 

Il peut, notamment, se référer, à l’expérience probante, de ceux, dont, il ambitionne, de suivre, la même voie. Le jeune ne peut, « se contenter », de petits objectifs, à court terme, ni même, de buts médians, à moyen terme. Pour se réaliser, il a, aussi et, surtout, besoin, de se dépasser, par l’entremise, de grands desseins, à long terme. Sans, jamais, renoncer ni, se décourager, pour autant, aussi dure, longue et, fort ingrate, que puisse être, la tâche juvénile, à mener.

 

Rejetant, ainsi, la délétère tentation, de la négativité, du pessimisme et, du défaitisme. Le « premier moteur » motivationnel, de la jeunesse, étant, l’intérêt et, la passion, le plaisir et, l’envie, d’accomplir, un projet personnel. Non, un désir, de gain financier, de pouvoir ou, de prestige. Le jeune n’est pas performant, pour autrui et, subjuguer, les autres, mais, pour lui-même et, se réaliser, lui-même.

 

Nous l’avons, déjà, affirmé, il est capital, de tirer, tous les enseignements, de ses échecs, fautes, erreurs, failles. Le junior apprend, plus et mieux, de ses pires errements, que de ses succès, les plus éclatants. La personne juvénile progresse, en évitant, ses erreurs antérieures, non, en les réitérant, ad vitam æternam. Des plus simples, compréhensibles et, inévitables, donc, acceptables, aux plus complexes, inexplicables et, évitables, donc, fautives.

 

Le junior se demandera, alors, ce qui s’est passé et, pourquoi et, comment, il peut faire, à l’avenir, pour s’amender et, ne plus récidiver. Les Anciens ne disaient-ils pas que, « si l’erreur était humaine, y persévérer, était, des plus coupables » ? Le jeune ne renoncera, jamais, à ses idéaux majeurs, en efforts, persévérance, ascèse, comme résolution constants.

 

Ignorant fort, l’adversité, les échecs, hostilités et, l’incompréhension, jusqu’au succès final. Quoi, qu’il en coûte, se renforçant, des coups du sort et, ne s’en affectant, jamais, aussi éprouvants, puissent-ils être. L’essentiel, pour la jeunesse, est de s’améliorer, progresser, sans cesse, à vitesse petite, moyenne ou, grande, selon, les possibilités. Sans, jamais, tenir compte, des marques, de rejet et, découragement, manifestées, par autrui.

 

Or, uniquement, de son talent, comme, de sa force morale intérieure. La personne juvénile évitera, la facilité et, la sécurité, au profit, du risque calculé et, à bon escient, pour réussir, en relevant, des défis et, afin d’être performante. Elle sortira, donc, de ses routines, habitudes usuelles sclérosantes, de confort, pour choisir, la nouveauté, le changement, toniques et fructueux.

 

Le jeune se projettera, à l’échelle, de toute sa vie, afin, d’oser, d’agir et, d’innover, en audace et, hardiesse, en son présent, avant, qu’il ne puisse plus, le faire, trop âgé. Pour ne pas avoir, de regrets, à la fin, de son existence, il s’agit, d’agir, vite et bien, le plus tôt possible. Les regrets, de vieillesse, viennent, de la prise de conscience, de ne pas avoir, assez, osé, en sa jeunesse, non, de l’avoir, trop fait !

 

Pour se faire valoir, le junior a, à « se mettre en valeur », ainsi, que ses compétences, savoir-faire et, talents. C’est, la seule façon, de démontrer et, faire admettre, ses qualités, les plus éminentes. Donc, de progresser, de réaliser son dessein et, réussir. Le jeune persistera, à se cultiver, pour s’accomplir, toute sa vie. Ouvert, sur les autres, le monde et, l’Univers, il apprendra, d’autrui, comme, de lui-même. Pour, sans cesse, élargir, ses horizons, de vie, s’emplir, du « Grand Tout », du savoir, universel et intemporel. En devenant, sans cesse, en sa jeunesse, une « meilleure personne », en insatiable curiosité holistique, transversale, comme pluridisciplinaire.

 

En maximale créativité, optimal développement cérébral et, ouverture d’esprit, des plus larges. Pour, toujours plus, affiner, ses capacités, de raisonnement. Le jeune sera, toujours, en insatiable quête, d’apprentissages, d’aide, de soutien, conseil, d’avis, de savoirs, d’information et, d’éclairages pertinents, des plus savants et, sages, que lui.

 

Pour grandir ! De la même façon, que le junior a besoin, des autres, pour se développer, les autres ont, tout autant, besoin, de lui, pour évoluer. La juvénilité ne se contentera, donc, pas, de recevoir, mais, elle saura donner, tout autant, car, la vie est un perpétuel échange, mutuel et multilatéral. En fierté, force morale, comme, en humilité, sans forfanterie, orgueil, vanité !


 

 


XXV


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE « RESTRUCTURATION »


 

[ STIMULER VOTRE ORGANISATION DE VIE ANDROJUVÉNILE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, une très « bonne organisation, de vie », la plus et, la mieux appropriée, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Mieux re/structurer, votre quotidien, peut nécessiter, pour vous, un triple remède androJeunologique, optimum et, décisif. De nature cognitive, émotionnelle et, comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Toujours, mieux gérer, votre quotidien. – 73


 

 


> Permettre, à votre personne androJuvénile

De « faire progresser, votre existence », en exigence, ambition. – 74


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Avoir une vie, des plus disciplinées. – 75


 

 


73 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Mieux Gérer Votre Quotidien –


 

 

Votre bonne organisation, de vie, commence, par votre fort bonne « gestion mentale ». Vous devez vous demander, pourquoi et, en quoi, vous avez du mal, à bien vous organiser. Pourquoi, le temps disponible vous fait, autant, défaut et, pourquoi, vous vous sentez submergé, par les tâches, à accomplir, n’arrivez pas, à faire face, à vos obligations. vous pouvez, y avoir, excès, de travail et, trop peu, de temps, pour le faire ou, défaut, de motivation et, de méthode, pour agir, de façon efficace et, optimale.

 

Vous serez capable, de mieux, vous organiser, si vous savez, ce qu’il convient, de faire, à cet effet, si vous décidez, à mettre en application, tous les moyens, d’amélioration, afférents. Alors, vous serez conscient, de ce qu’il y a, à remanier. Certains champs, de vie, en ont, plus particulièrement, besoin, car, plus désordonnés et, en déshérence, que d’autres.


 

 


> Un bon ordonnancement est lié, à des aptitudes particulières. En fonction, de ce qui perturbe, alarme, trouble, le plus ou, le moins, la jeunesse, en tous domaines, de son existence. Pas, à pas, étape, par étape et, point, par point, de façon successive et, progressive. Elle s’appuiera, sur un grand calendrier, visible et affiché. Le jeune y inscrira, tout, ce qu’il y a, à faire, de façon prioritaire et, principale, jour, après jour, en « pense-bête » et, guide journalier.

 

Ce tableau de bord permettra, d’aller, à l’essentiel et, de bien, le réaliser, en temps et, en heure, de la meilleure manière. De façon visuelle, en un coup d’œil, la personne juvénile verra, ainsi, s’il y a, à mieux répartir, le planning, des tâches, en fonction, du temps disponible et, des semaines. Avec des phases, de détente et, repos, toujours, de qualité et, suffisantes.

 

Un bon agenda, de poche, papier ou, électronique, s’impose, aussi, pour inscrire, toutes les activités quotidiennes et, les travaux, à réaliser. Le junior pourra user, de trois codes couleur, selon, l’importance et, la priorité, des événements et, des actions concernés. Par exemple, le rouge, pour les obligations majeures, le bleu, pour celles, qui sont médianes et, le jaune, pour les impératifs mineurs.

 

Il veillera, à, toujours, l’avoir, avec lui et, chez lui, comme, à l’extérieur. Le jeune peut, aussi, regrouper, l’essentiel, des tâches courantes : simples, rapides, aisées, d’une journée, sur une liste, à part. Avec une case correspondante, à cocher, au fur et, à mesure, de l’exécution, de chaque action, à entreprendre. Ce qui permet, de mesurer, visuellement, son avancée, ce qui est satisfaisant, motivant et, encourageant, pour la personne juvénile.

 

Ce « mémorandum » peut être affiché, en un endroit, bien visible ou, inséré, dans l’agenda, de la jeunesse. En fonction, de ce qui lui semble, le plus facile, pour elle, elle peut commencer, par les tâches petites, puis, moyennes et, ensuite, grandes, de façon fort progressive. Ou, au contraire, de manière très dégressive, par le labeur « important, puis, médian et, ensuite, mineur ».

 

Refusant, toute procrastination, le jeune fera, tout, ce qu’il y a, à faire et, bien, de façon programmée et, planifiée, dans les temps, au fur et, à mesure. Sans perte de temps ni, précipitation. En vertu, de l’adage : « Ne remets pas, à demain, ce que tu peux faire, sur-le-champ ». L’efficacité juvénile consiste, à agir, de suite, sans différer, l’action. De sa propre initiative, librement, paisiblement, sans attendre, d’y être contraint, par autrui ou, par la pression, de l’urgence ou, d’occurrences extérieures. De façon coercitive dommageable.

 

Il s’agit, pour le junior, de faire, plus, au mieux et, au plus vite, en divisant et, répartissant, les plus importantes tâches, en plus petites, pour les faciliter. Pour bien travailler, toute source, de distraction, perturbatrice, étrangère, sera bannie. Une journée juvénile bien organisée, commence, de la meilleure façon, par se lever, se laver, s’habiller et, se nourrir.

 

Se préparer, mentalement, à bien affronter, sa journée, pour la réussir, au mieux. Tout, ce qui compte et, est important, pour le jeune, sera noté, par lui, par écrit. Dans l’agenda principal ou, un calepin spécifique, à conserver, sur soi. Pour ne rien oublier, rien perdre, se souvenir, de l’essentiel, en un vade-mecum, des plus précieux. Le principal, est de maîtriser, son emploi du temps, sans, se laisser dominer, par lui.

 

S’il y a, trop, de tâches, à accomplir, pas assez, de temps disponible, à cette fin, la jeunesse allégera son « cahier des charges » et, ses obligations. En allant, à l’essentiel, pour optimiser, son temps. Ainsi, ce qui est urgent et, prioritaire, en importance, passera, en premier, aux dépens, du reste. Il est contre-productif, pour le jeune, de faire, trop de choses, en même temps, donc, mal.

 

Il s’agit, de souscrire, à une seule occupation, à la fois, pour la faire, au mieux. Sans stress et, en pleine sérénité. Certaines tâches peuvent, même, être confiées, à des tiers, de confiance. La personne juvénile ne pouvant, « tout faire, tout de suite et, tout le temps », elle refusera, sans hésiter, fermement, tout, ce qui outrepasse, ses possibilités temporelles. En cas, de demandes excessives ou, abusives, d’autrui. Donc, inacceptables, car illégitimes, non fondées.


 

 


74 – Appuyer Votre Personne AndroJuvénile

À « Progresser, en Votre Vie » –


 

 

Votre « bonne organisation » commence, par des habitudes très bénéfiques. Avec un ordre « draconien ». Lequel, est constant. Il suffit, pour cela, de ne, jamais, rien, déranger, en maintenant, toujours, toutes vos affaires, à leur place, juste, après, leur usage. En définitive, tout, ranger, tout de suite, est plus facile, plus agréable, plus rapide, que d’attendre, la survenue, d’un véritable « champ de bataille ». Quand, vous laissez trop, le désordre, s’installer.

 

Qu’il faut, donc, vous imposer, de longues et, fastidieuses séances, de remises en ordre, tant, cela, devient indispensable. Il vaut mieux, alors, vous imposer, de petits rangements réguliers, très fréquents et, rapprochés, en quasi-permanence. Une bonne journée commence, par aérer, votre chambre à coucher, votre lit, puis, à le faire, dès, que possible. C’est, le premier symbole quotidien, par excellence, de votre vie, bien structurée, disciplinée et, organisée.


 

 


> Une jeunesse, incapable, de faire son lit, elle-même, ne peut, se prétendre organisée et, a, sans doute, un espace de vie, fort désordonné. Même si, du personnel, de service, travaille, sur place, en permanence. À l’inverse, un lit fait et, par soi-même, donne envie, de ranger, le reste. Tout, ce qu’il y a, à faire, « d’important et, d’essentiel », pour la journée, sera recensé et, exécuté, chaque jour.

 

En fonction, des priorités et, urgences, projets et, objectifs, du jeune. Ce « cahier des charges » pourra, aussi, être hebdomadaire et, mensuel. Il prévoira, un temps, de réalisation, très approprié, pour chaque tâche, à accomplir. Il s’agit, d’être, ni sous-occupé ni, débordé, mais, juste, ce qu’il faut, avec des temps, de pause, de repos, loisirs, détente suffisants, sans être excessifs. La personne juvénile commencera, par les choses, les plus capitales, finira, par les plus secondaires.

 

Comme, déjà, dit, l’agenda, du junior, sera, toujours, chaque jour, « bien tenu », suivi et, ajusté, aux réalités, « de terrain ». En bonnes planification, programmation et, prévision. Qu’il soit, traditionnel ou, électronique. Toutes les structures, de rangement, classement, d’archivage, possibles et imaginables, les plus idoines, seront utilisées, pour un ordre maximal.

 

La jeunesse notera, par écrit, relira, chaque jour, toutes les bonnes idées, pour ne pas les oublier et, les appliquer, de façon pratique. Au fur et, à mesure. La tenue régulière, d’un journal écrit, permet, aussi, de structurer, sa pensée et, ses émotions, pour mieux, s’organiser et, agir. De façon posée et, réfléchie. Cela, assure, un meilleur contrôle, de son destin et, permet, de se focaliser, sur l’essentiel, de sa vie. Cette dernière est simple, c’est, le jeune, lui-même, qui, souvent, la complique, inutilement.

 

Il s’agit, alors, de « l’élaguer », au maximum, pour « bonifier », son existence. De même, qu’en horticulture, cela, est nécessaire, pour la bonne santé, des plantations et, végétaux. Il convient, pour la jeunesse, de limiter, les achats et, les acquisitions, au seul minimum nécessaire. Afin, de ne pas s’encombrer, inutilement. Tout objet, doit être indispensable et, avoir, une place libre, correspondante.

 

Le superflu, inutile et, inutilisé, sera, impitoyablement et, régulièrement, éliminé, par le jeune, pour faire, de la place, comme, déjà, dit. Tout excès et, abus ou, surcharge, d’activités et, de tâches infaisables, correctement, faute, de temps raisonnable disponible, pour ce faire, seront refusés. « Tout contenu, devant, toujours, correspondre, au contenant ». Deux litres, de liquide, ne peuvent tenir, en une bouteille, d’un litre et demi ! La personne juvénile ne se laissera, « déborder, envahir », par personne, pour conserver, la « pleine maîtrise, de son destin ».

 

Le temps, du junior, sera, toujours, considéré et, utilisé, de façon rationalisée et, économe, stricte et, rigoureuse, tout comme, son argent. Ne dit-on pas, que « le temps est de l’argent » ? Il doit, donc, toujours, en être usé, à bon escient et, de façon optimale, sans, gaspillages inutiles, car, chaque jour, est unique et, ne se retrouve ni, ne se rattrape, jamais. Chaque occupation, activité, tâche et, action, seront menées, par le jeune, en fonction, du temps disponible et, imparti.

 

Le temps doit être consacré, à des choses pertinentes, bénéfiques, non, à des futilités ou, usages néfastes. Tous les moments, à « faible valeur ajoutée », seront, à profit, remplacés, par des temps, de « fort haute qualité existentielle ». Toutes les corvées, quotidiennes et hebdomadaires, de la jeunesse, seront planifiées et, exécutées, à l’avance, pour gagner du temps. Comme la préparation, des repas, les tâches domestiques, les courses…

 

De bonnes habitudes régulières, permettent, de rester, bien organisé. Ainsi, le jeune se fixera, des dates butoirs, à ne pas dépasser, pour ses tâches, activités et, occupations principales. Cela, permettra, de s’obliger, à remplir, ses obligations, tenir, ses engagements, sans faute et, sans faille, « vite et, bien », dans les temps. Il s’agit, aussi, pour la jeunesse, de bien répartir, son temps et, son énergie, entre ses diverses tâches, pour ne pas perdre, trop, d’instants, en faveur, de certaines, aux dépens, d’autres.

 

Disons-le, derechef, l’excellence suffit, largement, la perfection est inutile et, inaccessible. Nul, ne peut, tout faire, seul, tout le temps et, bien. La personne juvénile saura, donc, faire appel, à la coopération ou, l’aide, d’autrui, de façon raisonnable et, non abusive, autant, que nécessaire. Sans, pour autant, fuir, ses devoirs et, obligations ni, se défausser, sur autrui. Tout humain, a ses propres limites, d’incompétence !


 

 


75 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À Mieux « Vous Discipliner » –


 

 

Bien organiser, votre vie, commence, par bien organiser, vos pensées, émotions, puis, comportements. Ainsi, vos échanges oraux, avec autrui, peuvent être passionnants et, des plus utiles, pour vous. En noter, par écrit, la « teneur essentielle », juste après ou, chaque soir, avant, d’oublier, permet, d’en retenir, la quintessence, pour vous enrichir, apprendre et, progresser.

 

Vous « nettoierez », votre cerveau, votre esprit, des pensées, affects négatifs, néfastes et, vos conduites, de ses travers contre-productifs. Notamment, par la méditation. De même, que vous organisez, rangez, structurez, optimisez et, rationalisez, votre espace, de vie, vous en ferez, de même, avec votre ordinateur. Ce qui en facilitera, l’usage, de façon, plus rapide et, performante, pour votre personne.


 

 


> Le junior ne peut prétendre, à la perfection, qui n’est pas, à la portée, des humains, mais, à l’excellence et, faire, de son mieux. Ce qui est suffisant, l’essentiel. Car, à l’impossible, nul, n’est tenu. D’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportementale, le jeune fera, donc, bien, agira mieux, sera meilleur. Pour autant, il ne prétendra, jamais, « jouer, les surhommes ».

 

Nul, ne peut être, fort bien organisé, en son espace, de vie, s’il ne l’est, d’abord, en son esprit et, réciproquement. Ayant mis, ses pensées, en bon ordre, la jeunesse fera, de même, avec ses lieux, de résidence et, travail. En tout premier lieu, « chaque chose sera, à sa place et, il y aura, une place, pour chaque chose ». Rien, ne doit « traîner », n’importe comment, n’importe où. Pour ne pas perdre, d’affaires ou, perdre, trop, de temps, à les chercher, aux dépens, du préadulte.

 

Tout objet, a pour vocation, d’être, systématiquement, rangé, au fur et, à mesure, de son usage. La néogénération choisira, un moment, de temps libre, pour se débarrasser, de tout, ce qui encombre, inutilement, son « espace vital » et, qui ne lui sert plus. Elle réitérera, l’opération, autant, que de besoin. Le jeune utilisera, tous les éléments, de rangement, nécessaires, pour stocker, de façon rationnelle, avec un minimum, de place, tout, ce qui mérite, d’être conservé.

 

Ce qui peut, encore, servir ou, ce, à quoi, il tient. Tout, ce qui est, sans intérêt ou, ne lui convient, ne l’intéresse plus, doit être, impitoyablement, éliminé. La personne juvénile sera détachée, de ses possessions matérielles, quelles, qu’elles soient. Alors, elle ne s’en séparera, que plus aisément, sans états d’âme. Elle peut jeter, donner ou, vendre, certains, de ses effets « périmés ».

 

Pour ne pas avoir à, sans cesse, recommencer, d’opération, de « nettoyage, par le vide », le junior évitera, de réencombrer, son intérieur. En s’abstenant, de réintroduire, chez lui, des choses superflues. Il est bien inutile, d’acheter, quoi, que ce soit, si, la place correspondante, fait défaut, chez lui. Toute acquisition nouvelle, ne doit correspondre, qu’au seul minimum, nécessaire et indispensable. Ce qui permet, en outre, à la jeunesse, de faire, des économies financières, outre, celles, de place, chez elle.

 

Toute chose, sera remise, à son emplacement initial habituel, au fur et, à mesure, de son usage. Toute action faisable, sur-le-champ, sera menée, dans l’immédiat, sans report. Tout, ce qui traîne, a vocation, à être rangé. De même, le jeune entretiendra, son espace, de vie, au fur et, à mesure, par petites tâches successives. Pour, toujours, veiller, à le maintenir, en parfait état, de propreté et, d’hygiène. De façon méthodique et, régulière. Que l’ampleur, du labeur, pour ce faire, soit modeste, moyenne ou, grande.

 

Rangement et, classement, étiquetage et, éliminations, sont les impératifs, du junior, pour une bonne organisation, de vie. Se « simplifier », l’existence, commence, par le fait, que chaque chose, soit, toujours, à la même place, spécifique et réservée, à cet effet et, nulle part, ailleurs. Chaque journée sera structurée, avec rigueur. Des urgences, priorités et, valeurs, seront établies, à court, moyen et, long termes. Sur une échelle, d’importance, petite, médiane ou, grande. Domaine, par domaine existentiel.

 

La jeunesse s’impartira des buts, projets et, desseins, qui seront programmés et, planifiés, de façon chronologique, par jour, semaine et, mois. Par écrit, en un agenda ou, planning, bien tenu et, respecté. Chaque activité, action, objectif, tâche, à mener, accomplis, seront rayés, au fur et, à mesure, de leur réalisation, achevée et effective. Pour s’encourager, maintenir, l’effort, en ascèse, sur la durée, en ténacité et, détermination, la personne juvénile se récompensera, de façon gratifiante, pour elle. Après, chaque franchissement, d’étape, significatif et, résultat probant, d’une certaine importance.


 

 


XXVI


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’EXIGENCE DE SOI


 

[ ACCROÎTRE VOTRE PLÉNITUDE MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, la plénitude, de vie, la plus et, la mieux, appropriée, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Cet eudémonisme existentiel peut nécessiter, pour vous, une triple solution androJeunologique optimum, décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Atteindre, paix et, équilibre intérieurs authentiques. – 76


 

 


> Permettre, votre bonheur androJuvénile

De vivre, pour l’essentiel et, de façon déterminée. – 77


 

 


> Vous mener, junior masculin, à : devenir

Toujours plus, « meilleur méritant, de bonne volonté ». – 78


 

 


76 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un Équilibre Intérieur Constant –


 

 

Votre plénitude humaine passe, par un état d’esprit, adéquat et propice, à votre accomplissement, de vous. Votre bonheur est un présent, jamais, un passé ni, un avenir. De fait, vous ne pouvez jouir, que du moment, le plus immédiat et, actuel, pour vous réaliser. Votre « nostalgie historique », tout comme, votre « inquiétude prospective », sont, des plus vaines et, contre-productives, en matière, d’eudémonisme, d’ataraxie et, d’équanimité.

 

« Métaboliser », votre passé, ne sert, qu’à livrer, tous les enseignements, vous permettant, de vous amender, en conséquence. Interroger, l’avenir, a, pour seule vertu, de vous impartir, d’idoines buts et, desseins ou, projets, en programmation salutaire. Le jour, en cours, importe, donc, bien plus, pour vous, que celui, d’hier ou, du lendemain. « Maintenant », est source, de paix, l’ « avant », cause, de regrets, l’ « après », motif, à craintes.


 

 


> C’est, en l’immédiateté, que le junior est, donc, bien, le plus « heureux, de vivre ». La focalisation, de pleine conscience, de la jeunesse, sur la temporalité, en cours, est facilitée, par les exercices, de respiration abdominale profonde. Aussi, les pratiques, de relaxation, yoga et, méditation positive, sophrologie… L’équilibre consiste, à relativiser, se distancier, de tout et, tous, se décentrer, de soi. Comme, pour le jeune, à se satisfaire et, réjouir, de l’existant, en gratitude.

 

Non, à se tourmenter, pour, ce qui fait défaut ou, ce qui est attendu. Désirs, frustrations et, manques, attentes et, peurs, sont, donc, à limiter, le plus possible. Par le détachement, l’abnégation, l’élévation, morale et spirituelle, l’ascèse. L’on se réjouira, de sa situation, prenant conscience qu’il y a, toujours, moins favorisé, que soi. L’on sera, ainsi, indifférent, au fait, que d’autres, sont plus gratifiés, que soi. La juvénilité ne se comparera, donc, à nulle autre, qu’à elle-même, car, elle est unique.

 

Le junior évitera, tout perfectionnisme, gage, de frustrations et, mal-être. Tout en se battant, sans cesse, pour progresser, devenir meilleur. Être heureux, consiste, à apprécier, ce qui est beau, grand, fort, va bien, en sa personne, sa vie, l’existence et, chez autrui. Comme, à minorer, le reste, sauf, à faire effort, pour corriger, améliorer, ce qui peut et, doit l’être.

 

Le jeune établira, une liste écrite régulière, de ses acquis positifs et, gratitudes afférentes, pour bien, « s’en pénétrer », favorablement. Il témoignera, sa reconnaissance, à ses bienfaiteurs. Il s’ennoblira, en admirant, les grandes et, belles réalisations humaines. Il se ressourcera, souvent, dans la nature, dont, les bienfaits, pour la paix, de l’âme, ne sont plus, à démontrer. Il saura aimer, toutes les petites satisfactions juvéniles, du quotidien. Tout, ce qui transcende, la vie, de chaque jour, au travers, de chaque bienfait offert, aussi modeste, soit-il.

 

Être, simplement, vivant, est une bénédiction existentielle, même si, les épreuves, ne manquent pas, tant, qu’elles sont supportables. Goûter, ce qui peut combler, est le début, de la félicité. La plénitude, du jeune, est le fruit, d’une introspection, cognitive, émotionnelle et, comportementale. De nature positive, optimiste, constructive, productive, favorable et, fructueuse.

 

Cela, passe, pour le junior, par une réflexion écrite, sur soi-même, sa vie, ses espérances, en un journal régulier, la méditation et, des pérégrinations solitaires, pour penser, utilement. Cela, lui permet, de mieux avancer, en son existence. Il fuira, envie, jalousie et, rivalité, qui sont, toujours, néfastes et, préférera, admiration, gratitude, contentement et, coopération. La jeunesse a, en elle, tout, ce qu’il faut, pour être comblée et, rayonnante, qu’elle se le dise et, s’en convainque !

 

Même, en les pires, marasmes et difficultés, le junior ne s’accablera ni, ne geindra, mais, fera, comme si, « tout, allait bien », faisant, en sorte, que « cela, aille » ! Pour, en d’autres termes, « faire, contre mauvaise fortune, bon cœur ». Les plus grands bonheurs commencent, par se persuader, que l’on est heureux. Il s’agit, de débuter, par « faire, comme s’il était heureux », même, s’il ne l’est pas.

 

À force, de « jouer, à l’être », le jeune finira, par s’en convaincre et, le sera, donc, véritablement. Aussi sûrement, qu’un bon acteur, finit, par ne plus jouer, son rôle, mais, à l’être. Il est, tellement, « dans la peau, du personnage » représenté, qu’il finit… par l’incarner, « en chair et, en os ». Tous les sentiments négatifs juvéniles ne sont pas, à « éluder », pour autant, mais, ils n’empêchent ni, ne dispensent, nullement, d’être très heureux.

 

Toutes les études démontrent, par ailleurs, que les valeurs morales, spirituelles et, humanistes, sont celles, qui donnent, à la nouvelle génération, notamment, le plus, de bonheur. Bien plus, que les seules gratifications, purement, matérielles et, financières, consuméristes et, hédonistes. Lesquelles, n’apportent, aucune « plus-value », pour l’épanouissement humain, quand, le jeune a, déjà, de quoi vivre, correctement.

 

Au-delà, le reste n’est, que superflu. Empathie, compassion et, congruence, pour soi et, autrui, valent, bien plus et, mieux, pour la félicité, la plus profonde, du junior. En interactions bienveillantes mutuelles, de tous, pour tous. Jouir, du bonheur, des autres, rend heureux, même si, on l’est peu, soi-même. De même, faire bénéficier, autrui, de son propre bonheur personnel, peut rendre, la jeunesse, heureuse.

 

Le junior est heureux, car, il a décidé, de l’être, de façon volontaire et, volontariste. Souvent, il croit, être malheureux, car, il ignore, élude, minore, sa félicité, pourtant, bien réelle. Le bonheur authentique, est la réussite morale, de vie, mais, non, la réussite sociomatérielle, dans la vie. Malgré, les épreuves, inhérentes, à toute existence, le jeune peut, toujours, être heureux, simplement, de ce qu’il est.

 

En son unicité et, sa pleine richesse individuelle, propre. S’il l’est, aujourd’hui, c’est qu’il l’était, hier, alors, il le sera, tout autant, demain. D’où, l’importance vitale, de, toujours, veiller, à bien entretenir, sa plénitude intérieure juvénile. D’autant plus, que cela, est, des plus bénéfiques, pour la bonne santé, physique et, psychique, morale, spirituelle et, sociale.

 

Pour être heureuse, la jeunesse peut, favorablement et, positivement, fort influer, sur ses pensées, émotions et, comportements. Pour les faire muter, de façon appropriée. Les excès émotionnels sont néfastes, toxiques, comme la colère. Elle veillera, donc, à régler, réguler, ses affects, sentiments, pour rester, en modération et, équilibre émotionnels.

 

Il vaut mieux, pour le jeune, temporiser, relativiser et, se distancier, des sources, de contrariété et, d’irritation, pour éviter, de se perturber, plus encore, inutilement. Le bonheur consiste à, toujours, opter, pour la simplicité, la centration, sur l’essentiel, le rejet, du superflu, la tempérance, la frugalité, les joies modestes. Le seul minimum juvénile, capital.

 

En un conte, pour enfants, la « souris, des champs », est bien plus heureuse, de sa très humble vie campagnarde, authentique, que son cousin, des villes. Lequel, vit, de façon fastueuse, dispendieuse, mais, dangereuse, artificielle, superficielle. Il vaut mieux, pour le junior, faire place nette et, s’alléger, plutôt, qu’accumuler, s’encombrer, de façon vaine, inutile. Se recentrer, sur le minimum vital, permet, aussi, de bien mieux, valoriser et, aimer, ce que l’on a !

 

Plus, le jeune, se livrera, à ses passions et, ce qu’il aime, le plus, plus, il sera fort heureux. Ceux, qui sont amorphes, apathiques et, indifférents, à tout, ne s’intéressent, à rien, ne veulent rien, ne sont motivés, par rien, ne peuvent, s’épanouir. L’idéal, étant, de faire, de sa ou, ses passions, son activité principale, de vie, si cela, est possible. L’obsession, du toujours, plus et, mieux, du meilleur maximal possible, est, aussi, nocive, car, elle frustre, la jeunesse et, la rend malheureuse.

 

Le bien suffit, au jeune, pour être épanoui. Ce qui est, déjà, modestement, acquis, est plus appréciable, que ce qui pourrait, potentiellement, l’être, de façon bien supérieure et, de surcroît. Le perfectionnisme est un « réducteur absolu, de bonheur », « le mieux excessif est l’ennemi, du bien ». Se contenter, rend plus heureux, que, toujours, prétendre, à « plus, mieux et, meilleur ». Ce qui ne dispense pas, le junior, de se battre, pour progresser et, se dépasser, moralement.

 

Le but, de la vie, n’est pas d’avoir, ce que l’on veut, mais, ce dont, l’on a, fondamentalement, objectivement, raisonnablement, besoin. Il est vain, de, toujours, prétendre, « courir », après, d’illusoires chimères matérielles, toujours plus, inaccessibles. « Mirage », de nos sociétés, de consommation, toujours plus, insatiables, frustrées. Se limiter, restreindre, est, donc, la clé assurée, d’une plus grande félicité juvénile !

 

Les liens harmonieux mutuels, avec les autres, en bonne interactivité, bilatérale ou, multilatérale, sont bénéfiques, à l’épanouissement, du junior. Il est, donc, capital, pour lui, d’entretenir, avec régularité et, profondeur, les meilleures relations durables, avec les autres. Qu’elles soient familiales, amicales, sentimentales, sociales et, de camaraderie, avec les condisciples ou, professionnelles.

 

La jeunesse saura, aussi, se ménager, des moments privilégiés, seule, avec, pour, elle-même. Afin, de se ressourcer, dans le calme et, la solitude. Cesser, de « courir, en tous sens », suspendre, le temps, faire le point, sur elle-même, sa vie, faire silence, prendre soin, de soi. Se faire plaisir, non, en une visée hédoniste, égocentrique, mais, pour entrer, en plénitude juvénile, avec soi-même. D’un point de vue, physique, psychique, moral, spirituel.

 

En instants privilégiés, pour soi-même, en lesquels, le jeune se retrouve seul, avec lui-même, ce qui est vital, pour son équilibre. L’homme ne peut s’accomplir, en étant, constamment, entouré, de multitudes, dans la vitesse, le fracas et, la fureur, du quotidien moderne, de la jeunesse. Lequel, pèche, plus, par excès, de présences, envahissantes et bruyantes, de toutes sortes, que, par défaut.

 

Savoir, se consacrer, à soi et, se faire, raisonnablement, plaisir, importe, donc, pour se réaliser. Cela, est très compatible, avec le devoir, d’altruisme, de générosité, d’ouverture, aux autres, de don, de soi, à autrui et, renforce, même, cette vertu, d’abnégation. Alors, la personne juvénile sera plus sereine, s’aimera mieux, ainsi, que sa vie, comme ses congénères humains. En préservation régulière, des « intrusions extérieures », de toutes sortes et, de leurs abus.

 

Si le junior prend conscience, qu’une réalité, de sa vie, nuit, à son épanouissement, il s’assurera, de quoi, il s’agit. Il trouvera, ensuite, la meilleure façon, de résoudre, le problème, afin, que cet obstacle, à sa plénitude, soit levé. Le bonheur n’est pas, un hasard, une chance, une exception. Il se travaille, se cultive, s’entretient. Être heureux, consiste, à « être content, de soi » et, de sa vie.

 

Cela, implique, tout d’abord, pour le jeune, de « faire, quelque chose », pour les autres. Leur offrant, en quelque sorte, un peu, de son propre bonheur. Leur permettant, à leur tour, en partage, d’être, eux-mêmes, satisfaits, de ce qu’ils sont et, vivent. Cela, fait sens, à son parcours terrestre, rend heureux, soi-même et, autrui, en utilité humaine et, sociale. Nous l’avons dit, donner, rend, la jeunesse, encore bien plus heureuse, que recevoir.

 

Le jeune ne peut se contenter, d’être heureux, de son propre bonheur, mais, plus, encore, aussi, de celui, de son prochain. Offrir, de soi, permet, également, de « s’oublier » et, d’oublier, son ego et, ses propres difficultés, manques, frustrations. Pour s’élever, se dépasser, transcender, en humanité et, humanisme, d’abnégation. Il s’agit, aussi, pour le junior, de s’accepter, s’apprécier, d’être bienveillant, à l’égard, de lui-même.

 

Cela, bonifie, son lien, aux autres et, l’aide, à « mieux vivre ». Cela, commence, par une fort bonne connaissance, de soi, de ses failles et, ses vertus, pour corriger, les premières, développer, les secondes et, ainsi, s’épanouir. Il importe, aussi, que la personne juvénile sorte, de ses routines, automatismes, habitudes, activités familières. Pour en pratiquer, d’autres, inédites. Pour s’ouvrir, d’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental.

 

Cela, permet, au junior, de s’épanouir, car, la réitération mécanique, du quotidien, endort et, enferme, négativement, quand, la novation hardie dynamise. Car, elle élargit, les horizons, de vie et, garantit, d’être, mentalement, des plus positifs. Pour progresser, il est fondamental, pour le jeune, de, toujours, tirer, tous les enseignements, de ses erreurs, insuccès, failles et, errements.

 

Afin, de ne pas récidiver, d’avancer, de s’améliorer, s’accomplir. La réussite commence, souvent, par l’échec, qui en est, souvent, le préalable. L’insuccès profite plus, à la jeunesse, que ses succès. Il la rend humble, lui assure, de se dépasser, par l’effort, la ténacité, la détermination, en ascèse. Pour, toujours, se corriger et, mieux faire, à l’avenir.

 

Ainsi, le jeune prend conscience, de ses limites et, renonce, à la délétère illusion infantile, de toute puissance et, de perfection. Cela, le pousse, à, toujours, s’amender et, à prendre conscience, de sa faillibilité et, perfectibilité, sans, pour autant, se croire parfait. C’est-à-dire, « ni meilleur ni, pire », qu’il n’est, en sa réalité, la plus tangible.

 

Le junior saura, ainsi, aussi, qu’il ne peut être, le meilleur, toujours et, en tout et, pour tout, que cela, n’est ni, possible ni, impératif ni, souhaitable. Allégé, de cet inutile et, toxique fardeau, de performance excessive, à tout prix, il se sentira, plus léger, serein, heureux ! Être épanoui, consiste, à ne côtoyer, que de gens positifs, chaleureux et, contents, de vivre. Car, la félicité est contagieuse, tout comme, le marasme. Ainsi, la personne juvénile apprendra, comment, être bien, en sa vie et, y sera encouragée, en favorable exemplarité.

 

Le junior évitera toute rumeur et, médisance malveillantes. Il se taira ou, sera bienveillant, à l’égard, d’autrui, comme, de lui-même. Les propos positifs, constructifs et, laudateurs, sont très bénéfiques et, productifs. Ceux, qui sont caustiques, infamants, virulents, sont néfastes et, destructeurs. Pour ceux, qui en sont, à l’origine, comme ceux, qui en sont, les cibles ou, les destinataires. L’exercice physique, sportif régulier, est indispensable, pour l’équilibre, la bonne santé, notamment, psychique, du jeune, donc, pour être heureux.

 

Car, cela, est euphorisant, régénérant, pour le corps et, l’esprit. En particulier, le cerveau en est, plus et mieux, oxygéné, l’organisme secrète, des substances naturelles bienfaisantes, comme les endorphines. Limitant, celles, qui sont toxiques, comme l’adrénaline. Ce qui permet, d’être bien plus épanoui, dynamique et, « tonique ». Être heureux autorise, aussi, à être, bien plus et, mieux, capable, d’identifier, ses difficultés, de jeunesse. De trouver, les meilleures solutions afférentes, de les surmonter, au mieux.

 

Autant, que le fait, d’être en mesure, de résorber, ses problèmes, vite et bien, au fur et, à mesure, rend plus heureux. Le jeune saura, alors, toujours, « se prendre en charge », ainsi, que son existence, son destin, pour être en paix et, se réaliser. En autonomie et, indépendance, maturité et, responsabilité. En adulte ou, futur adulte, des plus accomplis. Ne pas agir, ne pas dépasser, les aléas, l’adversité, les déconvenues, inhérents, à toute vie, en attentisme, passivité, défaitisme, du junior, ne fait, que les aggraver.

 

L’action, la clémence, comme le pardon, sont plus productifs, que l’inertie, la rancune, le ressentiment, à l’égard, de soi et, d’autrui. Objectifs, desseins, projets existentiels, rendent heureux et, leur fixation, conduite, atteinte, permettent, tout autant, de s’épanouir. Ainsi, la personne juvénile fait sens, à sa vie, cultivant, idéaux, valeurs, adhésions et, engagements, d’accomplissement, de soi. Alors, son passage terrestre, n’aura pas été vain, mais, utile, à elle-même et, autrui, elle en aura laissé, une empreinte remarquable, ayant été « digne, de sa condition humaine ».


 

 


77 – Appuyer « Votre Bonheur…

D’Être Heureux », à l’AndroJuvénilité ! –


 

 

Être heureux, est votre état d’esprit, spécifique et idoine, à part entière. Pour cela, il convient, de configurer, votre être, de façon appropriée. Au lieu, d’oublier, le positif, de votre vie et, de ne garder, que le négatif, comme les humains font, habituellement, vous ferez, l’exact inverse. Vous ne retiendrez, que le positif et, oublierez, le négatif, réel ou, supposé, de votre existence. Ainsi, vous serez plus équilibré, d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.

 

En pleines estime, confiance et, affirmation assertive, de vous-même. Vous pouvez, à cet effet, user, de votre pleine conscience, du moment présent, sans jugement, de vous-même ni, d’autrui. En congruence, empathie et, compassion. Vous pouvez méditer, faire du yoga, faire appel, à la sophrologie. Vous vous attacherez, à toutes les petites choses positives, de votre quotidien, que vous relaterez, en un journal écrit, en signe, d’allégresse, de plénitude et, gratitude.


 

 


> Tout, ce qui est favorable, en la vie, de la jeunesse, sera mis en exergue, magnifié, apprécié, à sa pleine valeur. Cela, favorise, l’épanouissement, la santé, physique, psychique, sociale, morale et, renforce, le système immunitaire. Même, en les pires difficultés, échecs, de bonnes choses et, bons enseignements, peuvent être tirés, pour progresser, se réaliser !

 

L’optimisme, constructif et, productif, peut, même, aider, le jeune, à, fort positivement, surmonter et, dépasser, les épreuves, passées, présentes et, à venir. Positivité, estime, confiance et, affirmation, de soi, sont corrélées et, induisent, joie, de vivre, plénitude et, contentement, de soi, d’autrui, de son destin, vécu, de l’existence. Tout comme, de bons liens juvéniles, aux autres et, à soi-même.

 

L’optimisme est une « vision, favorable et positive, de l’Univers », tel, qu’il est, non, tel, que le junior aimerait fort, qu’il soit, en pragmatisme, serein et confiant. Le pessimisme est une conception, fixe et intériorisée : défaitiste, fataliste, passive, culpabilisée. L’optimisme est un parti pris, souple et ouvert : volontariste, pugnace, actif, assumé. L’optimisme est une espérance, tenace et résolue, qui favorise, réussite et, bonheur, du jeune.

 

Quand, le pessimisme, est un marasme, fait, de renoncements, doutes, orientant, vers l’échec, le mal-être. Le bon optimisme est, aussi, fait, de prudence, de réalisme et, raisonnable jugement, avisé. Sans prises de risques inconsidérées, mais, en une assurance, hardie, valeureuse, courageuse. Reconnaissance, gratitude, remerciements, admiration, favorisent, aussi, l’épanouissement et, le bon lien, de la jeunesse, à autrui.

 

Le jeune ne sera, en attente, de rien ni, de personne, rien, ne lui est dû, il ne doit rien. Qu’il songe, simplement, à « rendre grâce », pour toutes les gratifications et, félicités, reçues. Il en fera bénéficier, autrui, tout autant, que lui-même, en partages. Le junior prendra soin, de bien intérioriser, ces temps, réalités, bénéfiques et propices et, les garder, en mémoire.

 

Notamment, pour apaiser, supporter, les moments, moins fastes et, d’épreuves. Déterminer, cultiver et, appliquer, des valeurs et, idéaux, engagements et, adhésions, aide, aussi, à être heureux. Cela, permet, également, « d’éclairer, sa vie et, de lui donner, du sens ». La jeunesse sera heureuse, si elle veille à, toujours, faire correspondre, ses valeurs, à ses pensées, affects, conduites, choix, décisions et, actes.

 

L’intériorisation, la visualisation, la prise, de conscience, du « meilleur, de soi », permet, au junior, de s’épanouir. Cela, consiste, à imaginer, très précisément, tous les moyens et, étapes nécessaires, pour s’accomplir, parvenir. Ceux, déjà, possédés et, ceux, à acquérir, développer. Ainsi, que les objectifs, projets, desseins et, réussites, une fois, réalisés, comme si cela était, déjà, acquis.

 

La jeunesse sera, toujours, bienveillante, compréhensive, positive, encourageante, à l’égard, d’elle-même. Elle sera, son meilleur soutien, en compassion, empathie et, congruence. Sans coupables complaisance ni, faiblesse, pour autant. Pour se fortifier, moralement, le jeune se défiera, des pensées, émotions et, comportements négatifs. Il dépassera, ses souffrances antérieures, pour pouvoir, être heureux, au présent et, confiant, serein, face, à l’avenir.

 

Si le junior ne parvient pas, à « exorciser, seul, ses démons, du passé », il se fera aider, par des proches sûrs, solides et, de confiance, et / ou, un professionnel. Cela, lui permettra, de s’apaiser et, de « se réconcilier, avec lui-même », du point de vue, de ses cognitions, sentiments et, conduites. Pour être heureuse, la jeunesse s’appropriera, pleinement, sa propre vie, s’acceptant et, s’appréciant, telle, qu’elle est, ès qualité.

 

Non, telle, qu’elle aimerait, être. Car, elle a le droit, d’être, qui, elle est, ce qu’elle est, en tout et, pour tout. En tous les aspects, domaines, comme caractéristiques, propres et personnelles, uniques, de son être et, son existence. En assurance, estime, confiance, affirmation, de soi. Foi, en sa valeur, ses capacités, pleine conscience, de ce qu’elle est et, tenue, de tout son rang juvénile, en société, ni plus ni, moins.

 

Le junior s’imposera. En souveraineté, il fera valoir, ses propres choix, idéaux, prendra, prioritairement, en considération, sa propre personne. Il acceptera et, assumera, sa dimension physique, psychique, morale, sociale. Il reconnaîtra, ses qualités, vertus, compétences, mérites, apports, uniques et propres, aux autres, à lui-même, la société.

 

Sans se comparer, à personne, d’autre, notamment, négativement, que lui, car, le jeune est unique et, que, « comparaison, n’est pas raison ». Nous l’avons dit et, redit, toute vie accomplie, épanouie, passe, par la fixation et, l’atteinte, de projets, de buts et, desseins individuels. En conformité, avec ses idéaux personnels. Par l’action déterminée, tenace, en effort constant. De façon ambitieuse, tout en étant réaliste, pragmatique, accessible, raisonnable, en sa pleine jeunesse rayonnante.

 

Ces objectifs ne relèveront, que du jeune, de sa volonté, ses capacités, suivront, une programmation, des étapes et, une planification, prédéfinies et, fort rigoureuses. Ces buts seront voulus et, atteints, par adhésion, non, par défaut. De façon positive, optimiste, constructive et, productive. Il privilégiera, tout, ce qui est, de nature, à assurer, sa plénitude, s’abstiendra, de tout, ce qui va, à l’encontre.

 

L’ « aptitude, du junior, au bonheur », dépendrait, pour moitié, de vecteurs génétiques, à un dixième, des réalités, de la vie, factuelles, à 40 pour cent, de sa volonté, ses choix propres. C’est-à-dire, concernant, ces derniers, ses pensées, émotions, comportements personnels. En optant, pour des cognitions, affects et, conduites, bénéfiques et épanouissants, pour elle, la personne juvénile optimisera, ainsi, « ses aptitudes et, sa propension, au bonheur ».

 

La joie de vivre, du junior, est conditionnée, par la liberté, le choix, l’indépendance personnels. La coercition, la contrainte, la dépendance, étant, à l’inverse, source, de marasme. L’admiration, la beauté et, l’élévation, morale et spirituelle, mènent, aussi, à la « béatitude ». Il est, donc, capital, que le jeune « sorte, de lui-même, en investissant, les sphères supérieures ». À cet égard, les facteurs humains sont, toujours, plus marquants, significatifs, pour la jeunesse, que ceux, qui sont, purement, matériels.

 

Seule, la dimension humaine spirituelle, rend heureux, jamais, les possessions consuméristes. L’être prime, donc, sur l’avoir, le paraître, le faire. Le bonheur n’est pas, une question, d’argent ni, de confort, mais, d’état d’esprit, de pensées, d’émotions et, de conduites, paisibles et sereines. Le jeune sortira, de sa zone, de confort, de ses routines, des « sentiers battus », pour oser, le risque et, la novation, en audace et, hardiesse.

 

Ce qui épanouit plus, le junior, que l’enlisement, des situations établies et, figées et, permet, un dépassement, de soi, optimal, en créativité, inventivité maximales. Relever, des défis, élargir, ses horizons, s’adapter, au changement, rendent, plus heureux, que le frileux repli, sur soi, ses illusoires rassurantes habitudes. Quoi, qu’il arrive, la jeunesse conservera, pour elle-même et, autrui, un visage avenant et, souriant, même, en l’adversité.

 

Ce qui l’aidera fort, à rester « zen ». Souvent, l’intuition profonde, appuyée, par l’expérience, de vie, rend plus heureux, que le seul raisonnement cérébral. La personne juvénile se fiera, donc, à son for interne, à ses intimes convictions ancrées, non, seulement, à ses analyses et, réflexions mentales. Elle combinera, pensée, émotions, conduites expérimentales, d’apprentissages, pour bien choisir, décider, agir.

 

La plénitude, du junior, exige, aussi, une excellente hygiène, de vie, avec une alimentation, un sommeil, une activité physique, de bonne qualité, au quotidien. Ce qui garantit, une bonne santé, physique et, psychique. L’on ne peut, être heureux, seul, le bonheur implique, donc, de fort riches et, harmonieuses interactions humaines, avec autrui. Qu’elles soient, familiales, amicales, sentimentales, sociales ou, professionnelles, scolaires, récréatives. En rencontres, communications, activités, partagées mutuelles, bilatérales ou, multilatérales, régulières, profondes et, fructueuses, pour le jeune.

 

Compassion, empathie et, congruence, en altruisme, bonté et, générosité, seront, toujours, de mise, avec tous, notamment, les plus défavorisés et, souffrants. L’abnégation, pour autrui, rendant plus heureux, que l’intérêt, pour soi seul. La méditation, de don, de soi, positif, aide, aussi, à se transcender, bénéfiquement. Le partage amical, autour, de valeurs, d’adhésions, comme, d’engagements, convergents et partagés, rend, aussi, la jeunesse, heureuse.

 

L’organisme diffuse, alors, endorphines, dopamine et, sérotonine, hormones et, neurotransmetteurs, du bien-être. Les échanges intellectuels approfondis sont, également, sources, de contentement partagé. Le jeune essaiera, toujours, de trouver, en ses études, son métier, tout, ce qu’il fait et, entreprend, un maximum, de joies, satisfactions. Même si, tout, ne peut être passionnant et, ce, en permanence. Toutefois, son bonheur viendra, surtout, de son état d’esprit positif et, de ses liens humains, plus, que de ses occupations, elles-mêmes.

 

Aussi gratifiantes, soient-elles. Nous avons, déjà, dit, à quel point, la faculté, du junior, à pardonner, l’élève, l’ennoblit et, l’apaise fort. En libération authentique. Quand, le ressentiment, la colère, la dissension, tourmentent, par enfermement, dans la stigmatisation. Ce qui n’empêche pas, de se protéger, des abus et, de reconnaître, le poids, de la faute commise. Le vrai pardon est inconditionnel, irrévocable et, désintéressé. Il est, une élévation juvénile, morale et spirituelle.              


    
                          

78 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À Toujours « Devenir Meilleur » –


 

 

Être, une « meilleure personne », est œuvre, de longue haleine, qui s’opère, sur le long terme et, à l’échelle, de votre existence entière. Vous changez, « du berceau, à la tombe ». Mutation, évolution et, progression, vous permettent, de grandir, mûrir, vous adapter. « Devenir, ce que vous êtes » ! Nul, ne bouge, en l’immobilité et, l’immobilisme. Votre vie n’est, que mouvement, bouleversements, avec des phases, de stagnation, de reculs et, d’avancées.

 

Vous devez, donc, muer, en permanence, en coping et, résilience, les circonstances et, buts ou, idéaux, fluctuant, durant, votre existence. Il n’y a pas, de réalisation, comme, d’accomplissement, de vous, sans valeurs afférentes. Il s’agit, donc, de vous en forger. Ce sont les priorités, de vie, les adhésions, idéaux et, engagements fondateurs, de votre parcours terrestre. Ils lui donnent son sens, sa finalité, vous façonnent, en, ce que vous êtes et, faites.


 

 


> Pour une harmonie maximale, entre sa personne et, ses principes supérieurs, pensées, émotions, comportements, doivent correspondre, aux valeurs cultivées. Ce n’est, qu’à ce prix, que la jeunesse peut être épanouie et, en paix, avec sa conscience. Le lien, la conception, qu’elle se fait, d’elle-même, des autres, des choses, des situations, de la vie, de son destin, sont déterminants, pour le jeune.

 

Certains, sont erronés, néfastes, contre-productifs. Il est possible et, bénéfique, de les corriger, pour les infléchir, en principes favorables. Ceux, qui sont profitables, peuvent être maintenus et, même, « bonifiés ». Cela, est rendu possible, par la bonne compréhension, des mécanismes, qui sous-tendent, génèrent, ces appréhensions juvéniles, cognitives, émotionnelles, comportementales.

 

Le junior a, à « être, au fait, de lui-même, quant à son rapport, à l’Univers », d’un point de vue, des pensées, affects et, conduites. Cela, lui permettra, de savoir, comment progresser, au mieux et, en sagesse, maturité et, élévation, comme dépassement, de soi. Il prendra conscience, de façon claire, précise et, complète, de tout, ce qu’il convient, de modifier, en sa vie.

 

Pour s’amender, en plénitude. De façon ambitieuse, mais, réaliste, pragmatique et, accessible. Puis, le jeune s’attachera, méthodiquement, point, par point, à agir, sur tout, ce qu’il veut faire évoluer, pour que cela, soit rendu effectif, de façon optimale. De même, objectifs, projets et, desseins essentiels, seront déterminés, conduits et, réalisés. Ils seront inscrits, en un journal écrit, pour bien comprendre et, fixer les choses, en réflexion juvénile profonde.

 

Ces buts existentiels seront positifs, favorables et, bénéfiques, productifs, constructifs et, optimistes, pour le jeune. Puisqu’ils sont censés, le rendre « meilleur », ainsi, que son existence. Cet allant permet, de se motiver, s’encourager, en foi, volonté, à se battre, pour les atteindre. Ainsi, la jeunesse se dira, qu’elle entend bien, être et demeurer, en bonne santé, non, qu’elle souhaite, ne pas tomber malade.

 

De fait, le cerveau humain ne comprend et, ne retient, que les formulations positives. Jamais, celles, qui sont négatives, introduisent et, impliquent, une négation, un doute, une crainte. Si, le junior entretient, l’idée, de bonne santé, son esprit l’aidera, à y demeurer. S’il espère, juste, ne pas perdre, sa bonne santé, son cerveau retiendra la notion, de perte, de santé et, donc, la maladie. La personne juvénile aura, donc, plus, de chance, de voir, sa vitalité, altérée.

 

La vertu d’exemplarité est capitale. Le junior peut, donc, toujours, utilement, pour son propre compte, se servir, du modèle, d’autres jeunes et, surtout, d’adultes valeureux. Notamment, de son entourage et, qu’il connaît. Qui peuvent, lui servir, de guides, d’inspiration, comme, d’identification, pour mieux progresser et, s’améliorer.

 

Tout en suivant, sa propre voie et, en étant, soi-même, car, tout jeune humain et, toute vie, sont uniques. Une approche empathique, compassionnelle, congruente, de soi, des autres, est, aussi, fondamentale, pour grandir et, se dépasser. S’accepter et, s’apprécier, est la condition requise, pour aimer, les autres. Seule, l’harmonie, avec soi-même, menant, à celle, avec autrui. En bonne estime, confiance et, affirmation, de soi, juvéniles.

 

Cela, consiste, pour le jeune, à croire, en sa valeur, ses capacités, à tenir son rang, en société, ni plus ni, moins. Dire, ses besoins et, ce qui gêne. En assertivité : respect, de ses droits et, intérêts et, de ceux, des autres, en parité, réciprocité. Sans, inhibition ni, agressivité ou, manipulation. En plein humanisme, de la jeunesse, cognitif, émotionnel et, comportemental.

 

De façon positive et, optimiste, constructive et, productive, favorable, bienveillante et, bénéfique. En paix et, sérénité, ataraxie et, équanimité ou, encore, eudémonisme. Soit, une plénitude, de vie, possible, notamment, par la méditation et, l’élévation, morale et, spirituelle. La personne juvénile sera plus indulgente, à son propre égard, moins critique, négative, hostile. Sans, pour autant, être complaisante, se corrigeant, sans cesse, pour « se bonifier ».

 

Le junior développera, des pensées, affects, conduites positifs, pour « être mieux et, plus, en phase », avec lui-même. Il ne se considérera et, ne se conditionnera, que par rapport, à lui-même et, il ne se comparera, à nul autre. Il ne se préoccupera, jamais, ni de sa propre image ni, de l’opinion, réelle ou, supposée, d’autrui, sur sa personne.

 

Le jeune est seul juge souverain, de lui-même et, sera, ce qu’il veut être et, non, ce que les autres voudraient, bien présomptueusement, qu’il soit. Il sortira, de ses routines, mentales, émotionnelles et, comportementales, pour donner, plus, de densité, de sens, de valeur, à sa personne et, sa vie. La jeunesse maîtrisera, ses mauvais penchants et, sentiments et, développera, les bons, pour bien s’épanouir. En souplesse, appréhendant, les autres et, le monde, tels, qu’ils sont. Non, comme, elle aimerait, qu’ils soient.

 

Car, l’Univers n’est pas inféodé, à sa seule personne, mais, libre, de lui-même. La néogénération ne peut, donc, jamais, légitimement, nullement, prétendre, changer autrui, mais, elle seule. En ses seules pensées, émotions et, conduites. Elle peut maîtriser, ses actes, mais, non, leurs effets. L’essentiel est, donc, que ses comportements soient conformes, à sa volonté, comme sa conscience.

 

Ainsi, que tout, ce qui ne dépend, que d’elle-même et, d’elle seule. Que le jeune accepte, alors, que les résultats afférents puissent différer, de ses attentes. La magnanimité, l’indulgence, le pardon, à l’égard, d’autrui, importent, aussi, beaucoup. Ils sont fort bénéfiques, pour l’équilibre, de la juvénilité, quand, le ressentiment, l’incompréhension, l’inflexibilité, détruisent et, étouffent.

 

Le junior pardonnera, à lui-même et, autrui, pour « se grandir ». Non, les actes incriminés, mais, les personnes, car, si le comportement peut être impardonnable, l’homme est, toujours, absolvable, car, il est « plus grand, que ses fautes ». La jeunesse évitera, donc, de juger, son prochain, pour ne pas être jugée, elle-même. Elle visera, la paix, la concorde et, la miséricorde.

 

Elle pardonnera, de façon inconditionnelle et, irrévocable. Pour s’élever, devenir meilleure, gratitude, reconnaissance, grâce rendue, sont précieuses. Elles contribuent, à la plénitude humaine. Le jeune pourra les noter, par écrit. Ainsi, que tout, ce qui lui arrive, de façon positive, inattendue. Il partagera, tout cela, avec autrui, en communion mutuelle allègre. Il développera, au maximum, ses liens, à autrui.

 

L’empathie cognitive, émotionnelle, comportementale, permet, d’être en phase, avec soi et, autrui. Pour le meilleur, des interactions humaines, les plus riches et, épanouissantes. La méditation, d’adhésion inconditionnelle, peut, y aider. Les humains comptent plus, que les objets matériels. La jeunesse privilégiera, donc, toujours, les premiers. Le matérialisme mène, au marasme moral, quand, la spiritualité épanouit.

 

L’être passera, alors, avant, l’avoir, le faire ou, le paraître, en vision axiologique et, non hédoniste, consumériste, réifiée. Donner et, se donner, est, donc, plus important, pour tout jeune, que recevoir, pour être heureux. Il y a, toujours, plus défavorisé, que soi. En outre, aider, autrui, permet, aussi, de s’aider, soi-même, en se dépassant. Car, l’altruisme épanouit, quand, l’égocentrisme, l’égoïsme, l’égotisme, nuisent, à soi-même, par délétère auto appauvrissement juvénile.

 

Le junior aura conscience, du plein effet, de ses pensées, émotions et, comportements, sur autrui. Plus, encore, que de leurs conséquences, sur lui-même. Il fera, au mieux, avec les autres, pour les gratifier, non, pour leur nuire ou, les avilir. Tout en se préservant, des abus potentiels, à son encontre, il veillera, à s’adapter, aux autres, pour interagir, au mieux, avec eux. En échanges mutuels, des plus fructueux, pour la jeunesse, en « schéma gagnant-gagnant ».

 

Elle optera, pour la meilleure voie, pour s’accomplir. Elle optimisera, tous ses potentiels, ressources, capacités. Pour en jouir et, les faire partager, au mieux. Elle en développera, aussi, de nouveaux, pour s’ouvrir, élargir, ses centres d’intérêt, s’enrichir, toujours, plus et mieux. Il est important, pour son équilibre, que le jeune fasse, aussi, ce qu’il aime, même si, cela, n’est pas, toujours, possible.

 

Ni même, souhaitable. Ainsi, il est dommageable et, désolant, pour le junior, de constater, que la majorité, des humains, n’exercent pas, un métier, qu’ils ont, réellement, choisi. Or, qu’ils font, pour raisons, purement, utilitaires et, de survie. Ce qui ne leur permet pas, de s’épanouir. Il n’y a pas, de bonheur possible, pour la jeunesse, si sa vie n’est, que contraintes, coercition, comme inappétence.

 

Seule, l’adhésion positive, à ce que l’on fait, par libre choix et, non, l’obligation négative, par défaut, permet, la plénitude. Même si, le devoir, la responsabilité, la maturité, impliquent, de ne pas, toujours, faire, ce que l’on veut, préfère et, aime. L’amour, de ce que l’on fait, permet, de bien, le réaliser, car, alors, l’action entreprise, fait sens, pour la personne juvénile, en accord, avec elle-même, ses désirs et, valeurs.

 

En créativité, inventivité, flux, cognitifs, émotionnels et, comportementaux, des plus riches. De façon productive, constructive et, fructueuse. Le junior choisira, soigneusement, ses études et, son métier, pour bien, s’y épanouir. Il ne se focalisera pas, sur un but juvénile central, unique, obsessionnel, ce qui n’est pas équilibrant, mais, s’enrichira, de divers desseins. Aussi variés, que complémentaires, pour être, un jeune accompli et, des plus… « complets » ! Il ne se repliera pas, sur lui seul, mais, s’ouvrira, à l’altérité. Le préadulte privilégiera, autant, sa vie, de travail, que celle, de loisirs, sentimentale, familiale, amicale, sociale.

 

Sans trop, défavoriser ou, favoriser, les unes ou, les autres, pour s’enrichir, non, s’appauvrir. Il s’agit, pour la jeunesse, de quitter ses habitudes, routines, conforts, isolements, pour se gratifier, au lieu, de se desservir. En découvrant, de nouvelles pratiques et, expériences et, en allant, vers autrui. Seule, cette prise de risques calculés, à bon escient, permet, au jeune, de bien vivre, en interactions bénéfiques. Ses avantages dépassent, de loin, ses inconvénients réels. La méditation positive, cognitive, émotionnelle et, comportementale, autorise, de dépasser, les blocages négatifs. Lesquels, pourraient empêcher, la personne juvénile, de « sortir, d’elle-même ».


 

 


XXVII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

PARENTOLOGIQUE


 

[ AFFERMIR VOTRE ÉDUCATION FAMILIALE : PARENTOLOGIE & JEUNE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend, parents, à acquérir, développer et, maintenir, vos « compétences parentologiques », les meilleures. Les plus et, mieux appropriées, pour votre fils, comme, pour vous-même. De façon efficace, durable et, profonde. Votre bonne harmonie familiale peut nécessiter, pour votre jeunesse, comme, pour vos père et, mère, un triple moyen androJeunologique, optimum et, décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, parents, à comprendre, votre jeune homme

Sans le juger ni, le condamner, en fermeté et, exigence. – 79


 

 


> Vous permettre, géniteurs, d’avoir de bonnes et, meilleures relations

Avec votre descendance androJuvénile, quoi qu’il arrive. – 80


 

 


> Vous mener, ascendants, à être, irrévocablement, inconditionnellement

De « bons parents », bienveillants, rigoureux, pour votre junior XY. – 81


 

 


79 – Vous Assurer, Parents, de « Bien Comprendre » Votre Garçon –


 

 

Il s’agit, pour vous, parents de jeune, de prendre en compte, son degré, de maturité et, besoin nouveau, de plus, de libertés et, d’autonomie. Il sera, donc, considéré, ès qualité, comme tel et, non, comme un enfant, qu’il n’est plus, ni comme un adulte accompli, qu’il n’est pas, encore. Il ne sera, donc, jamais, puérilisé ni, traité, en personne, totalement, souveraine.

 

Mature, responsable, comme indépendante. Le système cérébral préadulte : reptilien, limbique et, néocortical, n’est pas complet et, achevé, avant l’âge, de vingt-cinq ans. La jeunesse n’est, donc, pas, à pleine maturité cognitive, émotionnelle et, comportementale. Or, elle possède, déjà, des capacités, d’autonomie, à respecter.


 

 


> Même, si elle n’est pas, encore, en mesure, d’être, toujours, parfaitement, cohérente, disciplinée, rigoureuse, organisée, efficace. Les parents seront, donc, indulgents et, compréhensifs, empathiques et, patients, tout en étant fermes et, exigeants, à l’égard, de leur jeune. Du fait, qu’il est, encore, en apprentissage, « rodage » et, non, encore, parfaitement, « aguerri ». Il peut, alors, encore, se tromper.

 

Il convient, donc, de l’aider, à tirer, tous les enseignements, de ses faux pas, erreurs et, échecs. Pour que le junior puisse, se corriger, se bonifier et, progresser, apprendre, de ses imperfections. Sa liberté doit être respectée, tout comme, sa dignité, son intimité, en tout, pour tout, toujours, de façon inconditionnelle. Toutefois, cette latitude sera modulable, en fonction, de l’âge, de la maturité et, des conduites juvéniles.

 

Si ces dernières sont irréprochables, la liberté, du junior, notamment, mineur, sera accrue, voire, maximale. Si elles sont sujettes, à caution, sa « marge, de manœuvre, sera réduite, d’autant. Ainsi, il sera incité, à s’autodiscipliner, s’il tient, à jouir, de plus, de latitude, en se montrant mature, responsable et, autonome. Le principe général éducatif, habituel, sera basé, sur la confiance, non, sur le soupçon.

 

Si la confiance a été trahie, il y aura, sanction, pour que le jeune, se corrige, drastiquement et, sur-le-champ, afin, de mériter, de nouveau, ladite confiance. Si tel, est le cas, il « rentrera, en grâce », sinon, il demeurera, en « pénitence et, quarantaine », jusqu’à complète « résipiscence ». Les principes, de bon comportement juvénile et, les sanctions afférentes, seront reprécisés et, fort solidement, établis.

 

Quoi, qu’il arrive, les parents garderont, face, à leur junior, pleins empire et, maîtrise, d’eux-mêmes. Cela, permet, de rester serein, objectif et, juste, pour régler les difficultés, « au mieux », en indulgence ou, fermeté, magnanimité ou, sanction. Repères et, principes précis, fermes et, compréhensibles, seront, toujours, fixés. Pour que la jeunesse puisse, se conformer, à ses obligations et, devoirs et, ce qui est attendu, d’elle.

 

En pleine connaissance, préalable, de cause. En particulier, les autorisations, horaires, de sorties et, rentrées, de la maison, seront fixés, à l’avance, pour le jeune mineur et, respectés, par lui. Les dépassements et, les manquements, ne seront pas tolérés, sauf, exceptions justifiées. Il en ira, de même, pour les tâches, dont, la personne juvénile, doit s’acquitter, à la maison familiale et, qui lui échoient, habituellement.

 

Le junior sera associé, à la définition, de ces règles, y consentira, ce qui l’aidera, à s’y sentir impliqué et, à mieux, les appliquer. En bonne volonté et, conviction, de leur bien fondé et, de son intérêt, à y souscrire, pleinement. L’ensemble, de ces lois, pourront être précisées, par écrit et, signées, par lui, pour l’inciter, à les suivre, « au mieux ».

 

En particulier, l’accomplissement satisfaisant, des obligations scolaires et, domestiques, du jeune mineur, pourra conditionner, les libertés, loisirs et, sorties subséquents. Quoi, qu’il en soit, l’autodiscipline cognitive, émotionnelle, comportementale, sera, toujours, de mise. La sévérité excessive décourage et, donne, un dur sentiment, d’injustice, quand, le laxisme abusif démobilise et, incite, au laisser-aller, plutôt, qu’à la rigueur juvéniles.

 

Toute loi transgressée, par le jeune, sera sanctionnée, à la mesure, de la faute commise, avec mesure et, fermeté. La jeunesse sera, toujours, préalablement, prévenue, de la concordance, entre fautes et, sanctions, sachant, ainsi, à quoi, s’en tenir. Par réalisme et, pour que les règles soient applicables, justes et, légitimes, elles seront mesurées, équilibrées et, fondées. La souveraineté, du junior, sera prise en compte et, respectée.

 

De même, que ses avis, opinions et, conceptions, des choses. Concernant, les meilleures façons, pour lui, de procéder et, les sanctions, les plus idoines, en cas, de manquement. La personne juvénile, notamment, mineure, ayant livré, ses éclairages, ses parents établiront, en conscience, ce qu’ils estiment meilleur, en son intérêt. En intégrant, l’âge, les spécificités, réalités, attentes, besoins, capacités et, failles, la concernant.

 

Même si le junior « abuse et, provoque », pour s’affirmer, en tant que tel, les parents resteront « impavides », demeureront, « en dehors, de son jeu ». Il s’agit, d’accepter, qu’il ne soit pas, d’accord, sur tout, n’approuve pas, ses parents, toujours, « en tout et, pour tout ». Outre, la fermeté, l’empathie, la compassion, congruence, compréhension, bienveillance, l’indulgence, s’imposent, quoi, qu’il arrive, à l’égard, du jeune.

 

En cas, de conflit, désaccord, crise, le raisonnement, rationnel et factuel, sera privilégié et, non, les émotions, emportements et, reproches. La meilleure communication sera appliquée, ce qui permettra, les explications, de tous les protagonistes, de façon franche, apaisée. Ainsi, que les solutions, les plus et, mieux, appropriées, pour la jeunesse, d’un commun accord.

 

En dialogue, esprit d’ouverture, de tous, en l’intérêt, de chacun, notamment, du jeune concerné. Sans jugements précipités, non ou, mal fondés, erreurs, d’interprétation. Il convient, de l’interroger et, d’envisager, son point de vue, de lui donner, la possibilité, de s’expliquer, se défendre et, donner, sa version et, vision, des faits. Il s’agit, de « se mettre, à la place », du junior, sans être, pour autant, complaisant.

 

Avant, de juger, trancher, se prononcer, condamner ou, absoudre. Le tout, en concessions et, compromis mutuels, sans « compromissions ». Les parents seront, toujours, ouverts, aux échanges et, disponibles. Pour que la personne juvénile se sente comprise et, aimée, acceptée et, prise en compte, telle, qu’elle est, ès qualité, de façon inconditionnelle, sans être jugée, rejetée, d’office, sans appel.

 

La première « loi éducative et, relationnelle », des parents, pour le junior, reste, l’attachement affectif, plein et entier, de façon irrévocable. Quoi, qu’il puisse advenir. Cela, passe, aussi, par des moments, activités et, occupations, en commun et, partage. Notamment, ludiques, de convivialité et, loisirs, lui convenant, comme, aux adultes, prenant, notamment, bien en compte, les goûts juvéniles.

 

Ce qui permet, de resserrer, les liens familiaux, de favoriser, les échanges intergénérationnels, autour, de bons moments et, d’occupations, ensemble. Ce qui fera, aussi, de bons souvenirs nostalgiques, pour tous, bien plus tard. Notamment, quand, les parents ne seront plus, de ce monde. Surtout, en une période où, le jeune passe, de plus en plus, de temps, avec ses amis et, de moins en moins, avec sa famille.

 

La jeunesse a, particulièrement, besoin, de marques, de soutien, de compréhension, d’encouragement, à un âge, où, l’on est, en phase, « d’incertitude et, de consolidation ». Il s’agit, de bien décoder, les mécanismes, du  raisonnement spécifique, du junior, pour saisir, les fondements cognitifs, émotionnels, comportementaux, particuliers, en cause. En écoute et, dialogue, comme affection.

 

Il doit, toujours, se sentir entouré, accompagné, porté. Tout, ce qui compte, aux yeux, de la personne juvénile, doit importer, pour ses parents et, être pris en compte et, au sérieux, par eux. Elle sera traitée, avec considération et, respect, par ses parents, qu’elle respectera, alors, tout autant. Ses ascendants prendront, toujours, garde, à être, pour le jeune, d’indéfectibles guides, modèles, de droiture et, d’exemplarité, morale, humaine, éducative.

 

Le junior sera consulté et, associé, à la vie, de famille et, ses avis seront écoutés et, pris en compte, même, s’ils ne sont pas, toujours, suivis. Il sera, toujours, sécurisé, d’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental. Ce qui ne veut pas dire, infantilisé ni, étouffé, car, il a, aussi, tout autant, besoin, d’autonomie, de responsabilité et, de maturité. En estime, confiance et, affirmation, de lui-même. Il sera, donc, accordé, à la jeunesse, confiance, libertés, indépendance, responsabilité.

 

Lui laissant démontrer, qu’elle en est capable et, digne. Pour chaque bonne action, résultat, réussite et, effort, en tout domaine, elle sera félicitée et, récompensée. À la pleine mesure, de son mérite, talent, labeur, en ténacité et, détermination, sans faiblir, sur la durée. Le jeune sera encouragé, à approfondir, les domaines sains, enrichissants et, constructifs, qui l’intéressent, le plus, dans sa vie. Quel, qu’en soit, le domaine.

 

Cela, participe, de sa nécessaire construction adulte. Il est, aussi, important, que le junior puisse, toujours, inviter, ses amis, chez lui. Ce qui est indispensable, pour son épanouissement, sa socialisation, sociabilité et, son intégration, de groupe. Un bel et, confortable espace, peut être réservé, à la jeunesse et, à ses amis, à la maison, pour qu’ils s’y retrouvent et, y pratiquent, leurs loisirs favoris. En toute sécurité et, dans les meilleures conditions.

 

Le jeune a fort besoin, d’adultes et, de parents, disponibles, pour lui, sans, pour autant, être ni, envahissants ni, étouffants. En écoute, attention, comme marques, d’attachement, paroles, actions, de bon traitement, de dévouement, d’accompagnement, au quotidien. En reconnaissance et, affection, irrévocables et inconditionnelles. Cela, permettra, à la personne juvénile, d’être confiante, sereine et, équilibrée.

 

Toutes les difficultés potentielles, du junior, seront appréhendées, notamment, les conduites dangereuses et, risquées. À cet égard, un travail, de prévention, vigilance et, d’intervention drastique, sera, toujours, observé. Concernant, les sorties et, horaires ou, fréquentations, des mineurs. Les marasmes cognitifs, émotionnels et, comportementaux, peuvent donner lieu, à des dérives, voire, déviances, néfastes et délétères, comme dommageables. Il s’agit, donc, de les détecter, résoudre, avant, qu’ils ne dégénèrent, aux dépens, de la jeunesse.

 

Tout, ce qui est illégal, dangereux, nuisible et, nocif, pour la santé, doit être banni. En particulier, les addictions, de toutes sortes, notamment, aux produits toxiques. Alors, que le système cérébral préadulte, avant, vingt-cinq ans, est, encore, fragile, vulnérable et, en construction. D’où, l’impératif, de ne pas s’empoisonner, avec des produits funestes, dont, l’on peut, parfaitement, se passer, qui asservissent, à un esclavage volontaire. Un jeune sera, toujours, écouté, entendu et, compris, même si, cela, est difficile et, s’il est, en révolte et, opposition ou, fermeture.

 

L’essentiel, est d’être, des parents attentifs, attentionnés et, aimants. De façon compréhensive, bienveillante, empathique. La jeunesse sera aidée, à recouvrer, toute sa sérénité, sa paix intérieure, sa joie de vivre, d’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental. Avec l’aide, d’un professionnel, s’il le faut. Toutes ses difficultés, préoccupations, perturbations, seront considérées, avec la plus grande attention. Tout, ce qui importe, au jeune, est, donc, ipso facto, important et, sera considéré, comme tel, par ses parents.

 

Ce qui n’est pas traité et, résolu, en l’immédiat, a toutes chances et, risques, de se prolonger, perdurer, s’aggraver, à l’adultisme. D’où, l’importance, d’aider, les préadultes, à avoir, une juvénilité, des plus réussies, apaisées, fructueuses. Tout danger, sera appréhendé, traité et, écarté, sur-le-champ, de la façon, la plus efficace, durable et, appropriée. Que la personne juvénile en soit la victime ou, la cause. Avec l’aide, des professionnels spécialisés idoines. Cela, est capital, notamment, en matière, d’agressions caractérisées, contre autrui ou, d’autoagressions. En particulier, concernant, les idées et, tentatives suicidaires.


 

 


80 – Vous Appuyer, Ascendants, à Bonifier le Lien

À Votre Rejeton AndroJuvénile –


 

 

Votre première qualité parentale, est votre capacité, d’écoute, à l’égard, de votre junior. Il s’agit, donc, au préalable et, régulièrement, de l’informer, de votre disposition adulte, à l’écouter. Il saura, ainsi, qu’il peut, toujours, communiquer et, avoir, une oreille attentive, à la maison, pour tout problème, comme pour échanger. Votre écoute sera concentrée, active et, dynamique, outre, que bienveillante et, empathique.

 

Cela, permet, de démontrer, votre pleine présence, disponibilité et, attention, à l’égard, de ce qui est dit. Votre écoute sera exclusive et, directement, centrée, sur votre jeune, en approbation et, encouragement, à poursuivre. L’essentiel, de son message, sera reformulé. Pour appuyer, le propos et, souligner, qu’il a bien été compris et, interprété, conformément, à la pensée, du locuteur.


 

 


> Toute question appropriée, nécessaire, sera posée, au junior, pour clarifier, au besoin, les propos tenus et, qu’il n’y ait, ainsi, nuls, confusions, erreurs, d’interprétation ou, malentendus. Pour bien communiquer et, se comprendre, clarté, précision, vision complète, synthétisée, s’imposent. L’écoutant restera neutre, sans commenter, ce qui est dit, pour que la jeunesse garde confiance, se confie.

 

Cette dernière souhaite, être écoutée, entendue, comprise. Le plus souvent, elle n’attend ni, approbation, désapprobation, ni opinion, sur ce qu’elle signifie, à l’écoutant. Le besoin, de secret, silence, discrétion, solitude, de la personne juvénile, sera respecté. Elle a le droit, de ne pas vouloir, s’exprimer ou, seulement, ultérieurement. Le choix, de se taire ou, de parler, celui, du moment et, de la façon, pour le faire, lui appartiennent, pleinement.

 

Il s’agit, donc, d’éviter, l’excès, de questions et, les interrogatoires et, de vouloir, à tout prix, extorquer, les confidences, du junior. Cela, est vain, contre-productif et, abusif. La « bonne communication » est, toujours, volontaire, libre, informelle, d’autant plus, avec une personne juvénile. À cet égard, les adultes proposent, les cadets disposent.

 

L’essentiel, est d’être disponible, ouvert, si et, quand, le jeune veut s’exprimer. En revanche, les parents peuvent, légitimement, vouloir, eux-mêmes, s’exprimer, communiquer, des informations, à l’égard, de leur postenfant préadulte. De façon succincte et, allant, à l’essentiel. Sans, moraliser ni, stigmatiser, juger. Donnant juste, les explications nécessaires, rappelant, très fermement, les règles, à respecter, sans, épiloguer, à l’infini.

 

La jeunesse sera, pleinement, intégrée, en sa famille et, associée, à l’essentiel, de ce qui fait, la vie familiale quotidienne. Elle pourra, ainsi, participer, à des activités et, événements communs et, à leur organisation. Les parents peuvent, aussi, communiquer, avec le jeune, par téléphonie mobile, Internet, les réseaux sociaux.

 

Sans, l’y surveiller, l’espionner ni, interférer, en ses échanges personnels, pour autant. Avec mesure, tact, discrétion et, de façon limitée et, modérée. Rappelons, le droit absolu, de la juvénilité, à la liberté, l’intimité, la dignité, le plein respect, de ses secrets et, existence personnelle. Y compris, pour les mineurs, comme, le stipule, la Convention Internationale, des Droits, de l’Enfant – et, de l’Adolescent – des Nations Unies. (New York, 1989).

 

Sans être, encore, des adultes, pleinement, accomplis, les préadultes juvéniles ne sont plus, des enfants, requièrent, donc, bien plus, de latitudes, de souveraineté, que les prépubères. Le junior a, toujours, droit, au « secret, de son for interne » et, au respect, de son intimité. Pour autant, les domaines délicats peuvent, être évoqués, « dans les règles, de l’art », avec tact et, réserve.

 

En toute situation, les parents resteront impavides et, maîtres, d’eux-mêmes, surtout, quand, le jeune est, « en tous ses états ». Il convient, de le réconforter, non, de l’alarmer, le perturber, davantage. Comme, il est impliqué, au premier chef et, donc, malmené, affecté, par ce qui lui arrive et, le concerne, ses parents, quant à eux, « conserveront, leurs esprits ».

 

Ils seront plus, en mesure, de relativiser, les choses, pour l’aider, à faire face, au mieux, aux aléas, de sa vie. En restant, toujours, d’une parfaite équanimité et, ataraxie, ce qui est attendu, d’une jeunesse, qui a besoin, d’adultes référents solides. Pour grandir, en eudémonisme, pleine sécurité, en maturité, autonomie et, responsabilité. Quand, ils s’adressent, au junior, les parents prendront garde, à ne pas user, de propos défavorables, défaitistes, pessimistes.

 

Or, toujours, plutôt, constructifs, productifs, confiants. Il s’agit, donc, de ne pas être hostile, réprobateur, stigmatisant, désobligeant, si la personne juvénile est en faute. Or, de privilégier, plutôt, la solution, au problème, en cause. Cela, permet, d’avancer et, de maintenir, un bon lien relationnel, avec elle, en demeurant, toujours, plus positif, que négatif, à l’égard, du jeune.

 

Il ne sera pas, mis en exergue, que, ce qui ne va pas, mais, d’abord, ce qui est, au crédit, du junior. Avant, toute chose, il convient, qu’il soit, en mesure, de se défendre et, de présenter, sa vision, des faits, en cause. Avant, de « récriminer », il importe, de le questionner, pour bien comprendre, la réalité essentielle, en tous ses aspects.

 

Avec son point de vue personnel, outre, celui, des parents, pour une évaluation, la plus objective, distanciée, juste, globale, dépassionnée, possible. Le jeune sera mis, en confiance, par des questions directes, franches, d’ouverture, d’espoir et, de foi, en lui, même, s’il a « failli ». Sans leurres, traquenards ni, faux-semblants. Il ne s’agit pas, de le duper et, mystifier ou, confondre, mais, d’entamer, avec la jeunesse, un dialogue fructueux, en authentiques échanges, vrais et, sincères, de part et, d’autre.

 

L’essentiel, est de trouver, ensemble, la meilleure issue, à chaque difficulté, ce que le jeune saura, de mieux en mieux, faire, en devenant adulte. Les adultes, parents, ont, pour mission et, devoir, de l’y aider, en le faisant bénéficier, de leur propre parcours, de vie. Ainsi, pour chaque aléa ou, écueil, divers types, de solution, lui seront proposés et, le junior pourra, s’exprimer, sur tous.

 

Il verra, tous les avantages et, inconvénients, de chaque possibilité, de règlement, du problème. Tous les aspects possibles, de la situation, seront appréhendés. La personne juvénile choisira, la « meilleure voie » possible. Elle tirera, les enseignements, de ses errements. Si besoin, un professionnel pourra être consulté, pour rétablir, des liens familiaux altérés, entre elle et, ses ascendants.


 

 


81 – Vous Renforcer, Géniteurs, à Être « Bons Parents »

Pour Votre AndroJunior –


 

 

Le bon ascendant est, d’abord, aimant, pour son jeune. L’attachement et, ses marques, lui seront, donc, régulièrement, manifestés, par vous, parents. Il lui sera démontré, qu’il est reconnu, apprécié et, aimé, ès qualité, comme il est, quoi, qu’il fasse et, qui, qu’il soit. Cela, est capital, pour sa plénitude, cognitive, émotionnelle et, comportementale.

 

Comme, pour son estime, sa confiance, son affirmation, de lui-même. La jeunesse sera aimée, pour elle-même, non, pour, ce que vous, parents, aimeriez, qu’elle soit. Elle n’est pas, à votre image, mais, à la sienne, qui se suffit, à elle-même. Cet amour sera illimité, définitivement, acquis, accordé, sans réserve, à votre jeune, comme descendant et, en tant que tel, en humain, plein et entier. Quoi qu’il advienne, du meilleur, au pire !


 

 


> La jeunesse sera estimée et, valorisée, pour acquérir, force et, confiance, en ce qu’elle est et, fait. Cela, est capital, pour l’aider, à grandir, croire, en elle, devenir adulte accomplie, en pleines maturité, autonomie, indépendance et, responsabilité, réussite et, en eudémonisme. Pour oser agir et, « être soi ». Les parents s’intéresseront, à ce que fait, leur jeune, l’y encourageront, aideront, donnant, conseils et, appréciations, en fierté, de leur rejeton.

 

Les encouragements et, renforcements parentaux sont fondamentaux, pour qu’il soit, en mesure, de « prendre son envol », en s’aimant, lui-même. La personne juvénile est incomparable, elle ne sera, donc, jamais, comparée, à nulle autre, amis ou, fratrie, de façon laudative ou, dépréciatrice. Il ne s’agit, d’entretenir ni, sa suffisante vanité ni, son autodévalorisation, la plus dépréciatrice.

 

En tout et, pour tout, le junior sera différencié et, encouragé, à suivre, ses propres voie, idéaux et, passions, en fonction, de ce qu’il est et, veut faire, de sa vie. Si les parents sont trop exigeants, le jeune se sentira infériorisé, avec une douloureuse conviction, d’indignité et, de déchéance, culpabilité et, honte, à vie !

 

Il sera, plutôt, aidé, à réaliser, ses projets, objectifs et, desseins, les plus chers, à sa façon et, comme, il l’entend et, l’envisage. En amour, de lui-même. Non, à faire, à la façon, des autres, aussi remarquables, soient-ils. Les parents encourageront, la concorde, au sein, de la fratrie juvénile et, non, les dissensions. Sans favoritisme ni, défaveurs, pour les uns ou, les autres. Ils seront impartiaux et, justes, sans donner raison ou, tort, à quiconque.

 

Dialogue, écoute, disponibilité, seront, toujours, promus et, entretenus, en bonne intelligence et, meilleure entente, possible. La bonne communication, entre parents et, jeunesse, est capitale, comme, déjà, évoqué, plus haut. Cette dernière sera aimée, comme préservée, mais, non envahie ni, harcelée. Les ascendants consacreront, des moments privilégiés, à leurs enfants, collectivement et, aussi, individuellement, de façon égalitaire.

 

Cela, pourra, concerner, une activité, particulièrement, prisée, par les jeunes. Leurs études, au collège et, lycée, seront, particulièrement, suivies, soutenues et, encouragées, par leurs parents. Ils seront fort aidés, en leur travail scolaire. Les ascendants rencontreront, les enseignants, du secondaire, porteront attention, intérêt, à la personne juvénile, elle-même et, à son parcours académique.

 

Les parents assisteront, aussi, avec l’accord, du junior et, s’il le souhaite, aux événements essentiels, pour lui. Qu’ils soient scolaires ou, culturels, sportifs ou, des loisirs. Cela, marque, la considération et, l’affection, qu’ils lui portent et, le renforce, en la fierté, de ce que la personne juvénile fait et, réussit, d’important, en sa vie.

 

En famille et, à la maison, une parfaite autodiscipline, de vie, s’impose, à la jeunesse, avec des principes éducatifs, comportementaux, de bienséance rigoureux. Ceux-ci seront pertinents, réalisables, justes et, fondés, en toute légitimité pédagogique. Pour mener, le jeune, à devenir adulte, en maturité, responsabilité et, autonomie. De façon fort équilibrée et, adaptée, ni trop rigide et, exigeante, ni trop relâchée et, laxiste. L’amour doit demeurer, l’idéal privilégié.

 

La coercition, la crainte, de mal faire, d’échouer, l’exception. Les « lois familiales », en vigueur, seront exposées, précisées et, clarifiées, avec les effets, en cas, de manquement. Chaque sanction, sera expliquée, en ses causes et, reliée, à une faute précise, avérée et reconnue, comme telle, par la jeunesse. Afin, qu’elle ait, pleine valeur pédagogique, de prévention, pour éviter, toute récidive ultérieure.

 

Les peines seront justes, modérées, en leur principe, application et, proportionnées, aux fautes, du jeune. Pour être efficaces et, crédibles, elles ne seront ni, excessives ni, trop légères. Les règles seront fixées, précisées, appliquées, de façon sereine, positive, ferme, invariable, persévérante, résolue. De manière pérenne, stable, constante, à l’égard de la personne juvénile.

 

En cohérence et, sans céder, au junior, qui doit, ainsi, comprendre, que la loi est inviolable. Qu’il n’a, donc, d’autre choix, que de la respecter et, suivre, « à la lettre » et, conformément, à son esprit, même. « Dura lex, sed lex, la loi est dure, mais, c’est la loi ». Cela, est essentiel, pour l’obliger, à s’y soumettre, quoi, qu’il arrive, sans rechigner.

 

Les deux parents, père et, mère, se mettront, toujours, au préalable, d’accord, sur l’essentiel, des règles éducatives, qu’ils entendent bien, imposer, à leur descendance juvénile. Lui opposant, ainsi, un front uni inviolable, dissuadant, toute contestation. Ce qui ne pourrait pas, être le cas, si les parents étaient, en désaccord, l’un, étant ferme, l’autre, laxiste. Le jeune s’en rendrait compte et, abuserait fort, de la situation, en imposant, ses propres règles et, « jouant, l’un, des parents, contre l’autre ».

 

Manipulant et, manœuvrant, à sa guise, pour parvenir, à ses fins. En outre, les parents tairont, toujours, leurs désaccords, mésententes, désunion et, dissensions, éventuelles, à la jeunesse, pour la préserver. Pour cette dernière, le couple parental doit, toujours, primer, sur le couple conjugal. Seul, le premier, la concerne et, importe, pour elle et, son équilibre, comme son éducation.

 

Ordre, méthode, rigueur, effort, organisation, lui seront, toujours, inculqués et, respectés, par le junior. Lui garantissant, un sentiment, de sécurité, de sérénité, confort, comme, d’efficacité. Ainsi, des horaires raisonnables seront fixés, pour l’essentiel, des activités quotidiennes. Le jeune sera responsabilisé, rendu mature, autonome, avec des tâches familiales, à accomplir, récompensées, à la mesure, des services juvéniles rendus.

 

Les notions capitales, du Bien et, du Mal seront, toujours, transmises, à la jeunesse. Valeurs, idéaux, morale, de vie, sont essentiels, pour toute construction préadulte. En exemplarité, modèles et, crédibilité, les parents s’appliqueront, toujours, au préalable, à eux-mêmes, ce qu’ils prétendent, inculquer, à leur descendance. La personne, même, du junior, ne sera, jamais, stigmatisée, seuls, ses actes répréhensibles, le seront.

 

Tout, est loisible, quant aux bonnes conduites et, il sera instruit, à se garder, des mauvaises. En fermeté et, bienveillance, sans, vexations inutiles et, contre-productives. Le jeune sera accompagné, en son développement et, évolution. Sa spécificité sera reconnue, encouragée et, protégée, car, il a, à « être, lui-même », non, à se modeler, sur quiconque.

 

La jeunesse sera enseignée, à, toujours, en conscience, « demeurer, quoi, qu’il arrive, sur le droit chemin ». Suivant, toujours, son « for interne » et, jamais, la volonté pernicieuse, le mauvais exemple, d’autrui. Il sera inculqué, au jeune, de, toujours, savoir distinguer, entre ce que la morale humaine, universelle et, intemporelle, autorise et, ce qu’elle interdit. Pour des raisons fondamentales et, irréfragables, de légitimité ou, d’illégitimité, éthiques et, axiologiques.

 

Quoi, qu’il en soit, la personne juvénile « s’appartient et, ne s’appartient, qu’à elle-même » et, non, à ses parents. Elle se suffit, à elle-même et, ses ascendants ont le devoir, de respecter, toutes son intégrité, sa souveraineté. Qu’elle soit mineure ou, majeure. Tout en veillant, toujours, à transmettre, l’éducation, la meilleure et, la plus rigoureuse, possible, à la nouvelle génération.

 

Les parents ont le devoir, d’éclairer, de guider, d’accompagner, le junior. Ce dernier doit apprendre, pour autant, à penser, éprouver et, agir, en et, par, lui-même. En pleines responsabilité, maturité et, autonomie, cognitives, émotionnelles et, comportementales. Il est inexpérimenté et, incertain et, a le droit, de se tromper. Il apprendra, de ses erreurs, en tirera, les enseignements idoines et, progressera, de leur fait.

 

Les bons parents guident, mais, ne « remplacent » pas, le jeune, en tout et, pour tout. Ce dernier doit apprendre, à « voler, de ses propres ailes », pour devenir adulte accompli. Le bon parent est un « modèle irréprochable », de droiture, pour ses enfants. Ce qui mène, ces derniers, à l’être, tout autant, à tous points de vue, par mimétisme, d’exemplarité. Cela, permettra, aussi, aux personnes juvéniles, de devenir, à leur tour, des parents exemplaires, avec leurs propres descendants.

 

S’appliquant, à eux-mêmes, les « principes existentiels », qu’ils prétendent, inculquer, à leur progéniture, les parents sont crédibles et, pertinents, aux yeux, de la jeunesse. En étant, des « exemples vivants » probants. Le bon parent n’est pas « parfait », mais, se comporte, comme il souhaite, que ses enfants, se comportent. Ce qui est, le fondement, même, de toute éducation, digne, de ce nom, fondée et, authentique.

 

Pour des raisons, d’équité et, pédagogiques, le parent, qui se trompe et, se comporte « mal », avec l’un, de ses jeunes, doit le reconnaître, sur-le-champ et, s’en excuser, auprès, de lui. Le « bon parent » pratique, les vertus et, qualités, qu’il souhaite voir adopter, par son rejeton, notamment, d’ouverture, d’altruisme et, de don, de soi. D’un point de vue juvénile, cognitif, émotionnel et, comportemental.

 

Le junior sera associé, aux tâches domestiques, à la vie familiale, pour le responsabiliser, au présent et, pour l’avenir. Redisons-le, sa liberté, son intimité et, sa dignité, seront, toujours, respectées, sans exception, à charge, de réciprocité. En particulier, sa chambre est un espace privé, sacré et inviolable, ainsi, que tout, ce qui s’y trouve. Il doit, s’y sentir, en sécurité et, confiance.

 

Il en va, de même, de sa vie privée. Le jeune sera éduqué, à vivre, sainement. Notamment, en matière alimentaire, de sommeil et, d’activité physique. De même, il sera averti, des dangers, des addictions, de tous types et, incité, à s’en prémunir. Pour sa santé, physique, psychique, morale et, sociale. Cela, lui évitera, la maladie et, la déchéance. Citons, les dépendances juvéniles, aux personnes, comme, dans le cas, des sectes, des relations toxiques et, captatives.

 

Les addictions, de la jeunesse, aux produits : drogues, tabac, alcool, comme alimentation… Les dépendances, aux conduites, comme les jeux, notamment, vidéo, tous les écrans audiovisuels, informatiques, le travail, la sexualité… Elle sera préservée, des conduites, à risques et, déviantes, comme les sports extrêmes ou, tous actes délinquants. En exemplarité, les parents s’en garderont fort, eux-mêmes, tout autant.

 

Chaque personne juvénile doit savoir, que chacune, de ses pensées, émotions et, chacun, de ses comportements, a des effets, bons ou, mauvais, parfois, aussi, neutres. Pour elle-même et, autrui. Elle doit, donc, bien faire attention, à les maîtriser et, les diriger, de façon positive, mesurée, appropriée, bénéfique et, fructueuse. Pour faire, au mieux, pour le jeune, lui-même et, autrui, en tout et, pour tout, en tout temps, toute circonstance.

 

Le junior sera laissé libre, de faire, ses propres expériences et, donc, erreurs, fautes, échecs. Dont, il apprendra et, tirera, toutes leçons utiles idoines, pour s’amender, progresser et, mûrir. Les exigences parentales, à l’égard, du jeune, seront fortes, mais, réalistes. Il a, à « s’élever », à tous points de vue, mais, « à l’impossible, nul, n’est, jamais, tenu ».

 

Le perfectionnisme est, toujours, contre-productif, car, la perfection est, par essence et, définition, inaccessible, aux mortels. L’excellence juvénile est un objectif, plus raisonnable et, suffisant. Des impératifs parentaux excessifs découragent, révoltent, abattent, la jeunesse, lui donnent, un sentiment d’indignité, permanent. Des attentes insuffisantes la démobilisent, démotivent, favorisent, laisser-aller, apathie.

 

La mission parentale concerne, autant, les adolescents mineurs, que les jeunes majeurs. Même, au-delà, des vingt-cinq ans, elle perdure. Tant, que les parents sont en vie. En outre, les effets, de l’éducation et, de l’affectivité parentales, influent, sur la jeunesse, toute son existence, durant, jusqu’à, sa propre disparition.

 

Les transmissions familiales reçues auront, aussi, un impact certain, sur ses propres enfants, son propre mode éducatif et, affectif, à leur égard. Qu’elle soit et, fasse, avec sa progéniture junior, comme ses parents, avec elle, antérieurement ou, tout autrement, voire, à l’opposé. Tout humain, juvénile et, adulte, se positionnant, par rapport, à ses ascendants et, leur attitude, à son égard, qu’il le veuille ou, non, consciemment et, inconsciemment.

 

Amour, attachement et, affection, pour le junior, seront, donc, toujours, le fondement capital, de toute bonne parentalité. Dans le temps et, l’espace, à toute époque et, en toute société. Pour le bonheur, la réussite et, l’envol adulte, de tout jeune, d’hier, d’aujourd’hui et, de demain, d’ici et, d’ailleurs. Comme la littérature et, le cinéma, universels et intemporels, le dépeignent tant.

 

La personne juvénile ira bien, car, elle saura, que ses parents l’aiment, qu’elle est essentielle, pour eux, qu’ils ne la délaisseront, jamais, de leur vivant. Son lien, à ses parents, l’habitera, à vie, façonnera, son être et, son existence, à tout jamais. Il est, donc, primordial, qu’il ait été aimant et, favorable, pour se réaliser et, s’accomplir, lors, de la jeunesse, comme, de l’adultisme, des décennies, durant !


 

 


XXVIII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE CONSOLIDATION POSITIVE DE SOI


 

[ STIMULER VOTRE TONICITÉ PSYCHIQUE ANDROJUVÉNILE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend, à acquérir, développer et, maintenir, un solide équilibre psychologique, le plus et, le mieux approprié, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Cet affermissement, de l’esprit, peut nécessiter, pour vous, un triple remède androJeunologique, optimum et, décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à parvenir

Au renforcement inconditionnel, de votre personnalité. – 82


 

 


> Vous permettre l’optimisme, une pensée

Positive androJuvéniles, par principe ancré. – 83


 

 


> Vous mener, junior masculin, à :

Une sérénité, à toute épreuve. – 84


 

 


82 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un « Bon Renforcement de Personnalité » –


 

 

Pour être, mentalement, fort, vous devez bien vous connaître, vous-même. La connaissance, de vous-même, est au cœur même, de la philosophie occidentale antique, gréco-romaine. Cela, commence, par votre grande paix intérieure. Désirs, craintes, comme dissipations, seront limités, pour vous recentrer, sur vos priorités supérieures. Votre maîtrise mentale passe, par votre méditation quotidienne.

 

Votre faculté, de concentration, est capitale, pour une reconfiguration, cognitive, émotionnelle, comportementale, constructive, positive et, fructueuse. Vous aurez, aussi, à déterminer, ce qui vous épanouit et, vous satisfait, le plus et, le mieux, en votre existence, quand, pourquoi et, comment. Ainsi, vous le comprendrez mieux et, pourrez réitérer, ces occurrences privilégiées.


 

 


> Le junior aura, aussi, à préciser, ce qui le motive, en adhésion et, volonté. Ce qui le mène, à réaliser, ses buts, desseins et, projets, à tenir bon, en effort, ténacité et, détermination. Les plus fortes motivations sont, toujours, liées, aux valeurs, idéaux, adhésions, engagements, objectifs, les plus ardents, profonds et, prioritaires.

 

La jeunesse est, d’autant plus « forte, mentalement », qu’elle sait, ce qu’elle veut faire, de son existence et, son destin personnel, en leur donnant un sens. Cela, implique, des buts, projets, sur la durée. Pour savoir, où, elle va et, où, elle veut aller, elle s’impartira, des objectifs précis, ambitieux, accessibles, à réaliser, pour les années, à venir. La personne juvénile pourra, se faire aider, guider, accompagner, pour cela, par un conseiller adulte, de confiance.

 

Ces buts, de long terme, du junior, seront divisés, en objectifs, étapes, progressions, de moyen et, de court termes. Pour cheminer, de façon progressive, en tâches et, actions successives. Chaque dessein, sera Smart : Spécifique, Mesurable, Accessible, Réaliste, Temporel. Tout, sera accompli, en respectant, des limites, de temps, adéquates : ni trop proches, ni trop éloignées. Pour que le jeune reste motivé, mobilisé et, encouragé, sans faiblir ni, renoncer.

 

En une durée suffisante, pour être en mesure, de réussir, sans être excessive, pour ne pas gaspiller, de temps et, d’énergie, en vain. La force mentale est cognitive, mais, aussi, émotionnelle et, comportementale. Elle ne peut, se passer, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, en assurance. Cela, exige, de la jeunesse, foi, en sa valeur, ses capacités, elle-même, pour s’imposer, en société, ni plus ni, moins, ni trop ni, pas assez.

 

En assertivité, sans inhibition, agressivité ou, manipulation. Ce qui veut dire, plein respect et, expression, de ses propres droits et, intérêts, tout en respectant, tout autant, ceux, des autres. Chaque adhésion, du jeune, sera questionnée, pour s’assurer, qu’elle repose, sur de solides fondements. Si tel, est le cas, il persévérera, cultivera et, approfondira, ses valeurs, croyances et, engagements. Sinon, il les reconsidérera, les fera évoluer, en changera et, les remplacera.

 

Pour cela, le junior s’informera, au mieux, au maximum, comme aux meilleures sources. Il se fondera, sur des données objectives irréfutables, ce qui validera, renforcera, ses convictions, de façon irréfragable. En légitimité, pertinence, crédibilité, ce qui lui donnera, assurance et, charisme. La personne juvénile s’appuiera, sur des êtres, dignes, de confiance et, des moyens, d’information, sûrs, vérifiés, recoupés et, indiscutables.

 

Le tourment est vain, contre-productif et, destructeur, car toxique. Le junior n’a, donc, à se préoccuper, sereinement et, de façon très constructive, que de ce qui est, de son ressort et, en son pouvoir. De la manière, la plus profitable, favorable et, bénéfique possible. Plutôt, que de s’affliger, en s’inquiétant, inutilement, pour une réalité existante ou, à venir, réelle ou, supposée, il s’agit, pour la jeunesse, de se focaliser, sur la solution afférente, la plus appropriée.

 

Non, sur le problème et, la difficulté. Au lieu, de s’épuiser, pour rien, en stress, sans même, rien faire, pour avancer, elle mettra, toutes ses forces et, ressources, au service, de l’action. Aux fins, de progresser, sur le chemin, de « sortie, de crise ». Les jeunes anxieux, par nature, réserveront, chaque jour, un court temps, réservé, à leur inquiétude naturelle, fondée ou, non. Le reste, du temps, ils s’interdiront, la moindre alarme, en sérénité.

 

Ayant appris, à être plus confiant, le junior finira, par ne plus avoir besoin, de son temps quotidien, d’alarme, sera plus quiet, en permanence. Par vigilance, entraînement et, principe, il saura, s’autocontrôler, demeurer « zen ». De façon autonome, mature et, adulte, la jeunesse saura, se montrer responsable, d’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental.

 

Endossant, ses choix, décisions et, conduites ou, actes, de façon résolue, tenace et, hardie. Elle ne se défaussera pas, sur autrui. Le jeune tirera, tous enseignements utiles, de ses erreurs, échecs et, failles ou, insuffisances. Il ne les réitérera pas et, fera « plus, mieux, plus vite », à l’avenir. Pour rester, mentalement, forte, la personne juvénile se congratulera et, gratifiera, de ses succès et, bonnes actions et, communiquera sa joie.

 

Le junior se fortifiera, de bonnes pratiques quotidiennes, bénéfiques et, productives, constructives et, systématiques, comme une « seconde nature ». Pour grandir, en sagesse, transcendance et, force, de caractère. Il ne procrastinera pas, de façon passive, mais, agira, sur-le-champ, au fur et, à mesure, des tâches, à accomplir. Par étapes, pas, à pas, de façon progressive, régulière, de façon dynamique, volontaire et, déterminée.

 

Avec méthode, rigueur, efficacité, résultats. Le jeune prendra conscience, que l’un, des grands objectifs, de son existence, notamment, préadulte, est l’apprentissage, le savoir, la connaissance, le changement. La vie n’est pas l’immobilisme, mais, la mutation et, la progression, perpétuelles. La personne juvénile restera, toujours, ouverte, aux novations et, envisagera, tout problème, de multiples et, inédites façons.

 

En dialogue, écoute, libres échanges, ouverts, avec, tous. La jeunesse s’intéressera, à tout et, ne cessera, d’apprendre, de découvrir, créer et, d’inventer, sa vie, durant. Elle restera, elle-même, saura, s’imposer, ne tenant compte, que de son « for interne », intime conviction. Hermétique, à toute manipulation ou, interférence, d’autrui. Le jeune demeurera, inflexible, quant à ses opinions, pensées et, actes, qu’il assumera, sans faille.

 

Il saura refuser, ce qui lui paraît inacceptable, en conscience. Il exprimera, ses désaccords, avec force et, ne justifiera, jamais, ce qui est du ressort, de sa pleine souveraineté. Ce qui ne dispense, jamais, la personne juvénile, de prendre, en totale considération, la position, des autres, tout en tranchant, par elle-même, selon, sa seule volition, propre et personnelle.

 

Fort, mentalement, le junior saura dépasser, tout aléa, toute adversité, avec dextérité, maîtrise et, brio, de façon « irrésistible ». Pour cela, il se décentrera, de lui-même, comme, de ses difficultés, déboires, déconvenues. En les relativisant et, s’en distanciant. Bannissant, négativité, pessimisme, défaitisme, alarmisme et, catastrophisme. Comme tout jugement faussé et, défavorable, de la jeunesse, sur soi, tous et, tout.

 

Par désamour, de soi, manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi-même, délétère, destructeur doute permanent. Positivité, pragmatisme, réalisme, optimisme, de façon fructueuse, s’imposent, pour être, mentalement, puissant, rayonnant. Toute pensée, émotion, conduite, sera positivée, relativisée, à l’aune, de la réalité, la plus objective, factuelle, avérée. Alors, de façon probante, le jeune constatera, la plupart, du temps, que ses craintes et, désespérances, sont fort excessives.

 

Car, les faits sont plus favorables et, moins désastreux, que la jeunesse ne le pense, plus, à tort, qu’à raison. Elle pourra, se faire aider, par un mentor, qui lui apportera, de l’extérieur, des éclairages revigorants, réconfortants et, encourageants. Pour être plus confiante et, aller, de l’avant. En pleine assurance et, foi, en lui, le jeune ne se comparera, à personne, ni en ce qu’il est ni, en ce qu’il a, fait ou, paraît

 

Car, son essence, même, se suffit, à elle-même. Il ne se placera, donc, en la dépendance et, l’influence, de rien, ni de personne. Il ne se préoccupera, que de sa seule sphère endogène, ignorant et, éludant, le reste exogène, car, étranger et, externe, à lui-même. Seul, compte, alors, son « pré carré » personnel. La personne juvénile ne saurait, donc, s’évaluer, qu’à l’aune, d’elle-même et, jamais, d’autrui.

 

Le junior ne s’apitoiera pas, sur lui-même et, ne se désespérera, de rien. Il pilotera, donc, activement, sa vie, pour le meilleur, refusant, toute passivité, gage, du pire. Le jeune sera positif, en pensées, émotions et, actes. Comme, en paroles, mutismes et, abstentions d’actions fondées. Au lieu, de « se lamenter », de façon attentiste, défaitiste et, négative, il agira, au mieux et, efficacement. Il ne craindra pas, le sort, car, il en sera, le maître et, l’artisan. Il ne subira pas, sa vie, car, il en sera, « plein acteur ». La jeunesse s’entourera, de personnes rayonnantes, encourageantes, bienfaisantes, pour elle.

 

Elle acceptera, les risques, difficultés et, défis, raisonnables, calculés, à sa portée. Le jeune délaissera, ses habitudes, routines et, conforts, pour « affronter, le vaste monde », oser, innover, en audace, résolution. Pour « sortir, de lui-même », réussir et, avancer. Il dominera, échecs, imprévus et, déboires, pour « grandir » et, mûrir, en sagesse, plénitude. Le junior sera, des plus tenaces, ne renoncera, jamais, à ses idéaux et, valeurs, objectifs et, projets, adhésions et, engagements. En effort et, détermination farouche. Quoi, qu’il en coûte et, en dépit, des échecs, aléas, difficultés. De façon progressive, par étapes juvéniles, successives et quotidiennes, mesurées.


 

 


83 – Appuyer Vos Optimisme &

Positivité Mentale AndroJuvéniles –


 

 

Votre optimisme est affaire, de bonne appréhension, cognitive, émotionnelle et, comportementale. Il s’agit, donc, de bien comprendre, connaître et, étudier, vos pensées, affects et, conduites. Face aux réalités, occurrences, situations, vous réagissez, de façon favorable, comme défavorable ou, neutre. En fonction, de vos cognitions, sentiments et, actes, positifs ou, négatifs.

 

Pour bien, y faire face, il convient, de bien, les appréhender, intérioriser. Connaître, comprendre, maîtriser, vos réflexions, ressentis, actions, vous permet, de mieux vous accomplir, vous dépasser et, progresser, en votre existence. En prenant bien conscience, du comment et, du pourquoi, de ce que vous êtes ou, faites ou, pas. Vous pourrez consigner, les choses, en un journal écrit, pour bien analyser, les données, en cause.


 

 


> « Au fait, d’elle-même », la jeunesse pourra mieux s’épanouir et, s’apprécier, en meilleures estime, confiance et, affirmation, d’elle-même. La méditation, de pleine conscience, peut, aussi, l’aider, à positiver, en se focalisant, sur le présent, sans juger, ni elle-même ni, autrui. En pleine acceptation, d’elle-même, sans autodévalorisation. En compassion, empathie, congruence, du jeune, à l’égard, de lui-même.

 

Les pensées, émotions et, comportements destructeurs, toxiques et, négatifs, seront questionnés, réorientés et, amendés, pour devenir, bien plus constructifs, bénéfiques et, positifs. Cela, lui permet, de s’apaiser, d’être en meilleure santé, physique, psychique, morale, sociale. La juvénilité peut méditer, chaque jour, quelques minutes. Elle pacifiera, ses façons, de penser.

 

Les schémas, de pensée, destructifs, seront redirigés, de façon, plus rassérénée. Le meilleur, du vécu, sera retenu, en priorité, en relativisant, se distanciant, décentrant, de ce qui trouble et, tourmente. Le junior aura, une meilleure image, de lui-même, il se valorisera, évitera, culpabilité, honte, non fondées.

 

Le jeune se gardera, de généraliser, négativement, de cultiver, des antagonismes manichéens dichotomiques, sans nuances. L’autosuggestion positive lui permet, aussi, d’être plus serein. L’ensemble, des schémas cognitifs, émotionnels et, comportementaux, seront pacifiés. Ce qui aide, la jeunesse, à mieux, faire face, aux aléas, épreuves, difficultés et, à l’adversité. Comme, à renforcer, sa santé, psychosomatique et sociomorale.

 

L’optimisme, du junior, consiste, aussi, à être réaliste, pragmatique et, objectif, sans négliger, les risques, menaces, dangers. En positivité et, confiance marquées, mais, raisonnées et, raisonnables, pour dépasser, les difficultés, de la vie, au mieux. De façon hardie, mais, prudente, réfléchie, tout comme audacieuse. Pour s’accomplir, tout jeune a besoin, de foi, de volonté, de motivation, en effort, ténacité, résolution.

 

Afin, d’être en mesure, de se fixer, d’atteindre, des projets, objectifs et, desseins, de vie. Pour cela, s’impose, un état d’esprit, des plus positifs. Des affirmations enthousiastes, comme constructives, productives, seront mises, par écrit et, affichées, voire, retenues, par cœur. Afin, que la personne juvénile, les intériorise et, les applique, en son quotidien, pour être, la plus « allègre » et, efficace, possible.

 

Nous l’avons dit et, redit, « comparaison n’est pas raison ». Le junior veillera, donc, à ne, jamais, se comparer, à quiconque, car, il est unique et, cela, est, donc, vain. En estime, confiance et, affirmation, de soi, il ne se préoccupera pas, de son « image » ni, de l’opinion, réelle ou, supposée, d’autrui, à son égard. Que cette « réputation » soit positive, négative, neutre. Rivalité, jalousie, envie, autodévaluation, sont les fruits, amers et empoisonnés, des comparaisons abusives.

 

La jeunesse se focalisera, sur ses vertus et, non, sur ses failles, imaginaires ou, avérées. Le regret ne fait, que « ronger », quand, le contentement, raisonné et raisonnable, de soi, épanouit fort. Il en va, de même, de la gratitude, qui ennoblit tant, le bénéficiaire, qui l’exprime, que l’auteur, d’un bienfait, qui la reçoit. Un journal écrit régulier permet, aussi, au jeune, de prendre, plus pleinement, conscience, des bonnes choses, de sa vie.

 

D’en rendre grâce, en reconnaissance. Ce qui rend, plus heureux et, positif. De même, que le combat, de chaque jour, pour agir et, progresser, réaliser, ses buts, projets et, desseins, réussir et, s’accomplir. Tout, ce qui peut être amendé, réorienté et, modifié, de façon favorable et, en l’intérêt, de la jeunesse, le sera. Alors, « oublier », le problème, pour ne réaliser, que la solution, de ce qu’il y a, à résoudre et, rectifier

 

Donne, assurance, joie, fierté et, résultats bénéfiques. De façon active et, dynamique, le jeune œuvrera, à accomplir, tout, ce qu’il a décidé, de faire, pour se réaliser. Pour optimiser, ses potentiels, savoir-faire et, résultats, il s’inscrira, toujours, en un état d’esprit, des plus positifs. La personne juvénile a, aussi, tout intérêt, à être avenante et, à faire bonne figure, pour sa plénitude maximale.

 

L’optimisme n’est pas, seulement, une perception cognitive et, émotionnelle ou, comportementale. Il importe, aussi, de l’exprimer, sans retenue. Cela, passe, par une intériorisation, du milieu, de vie, du junior. Ce qui lui permet, d’identifier, ce qui est positif, pour lui, à apprécier, voire, améliorer, comme, ce qui est défaillant et, à corriger. Il agira, toujours, pour « changer, le monde et, le faire progresser ».

 

Cela, est, toujours, à la portée, du jeune, à son niveau, aussi modeste, qu’il soit. En humilité, modestie, tolérance, ouverture, générosité et, considération, d’autrui, ce qui est gage, d’harmonie, collective et individuelle. Le changement sera, toujours, considéré, par la jeunesse, tel bénéfique, l’immobilisme, tel néfaste, car, la vie humaine est mutation, des plus mouvantes et, non pas, permanence immuable.

 

Le jeune « sortira, de lui-même » et, se dépassera fort, en novations, hardies et profitables, pour lui. Loin, de ses habituels « sentiers battus » sclérosants, en favorable « valeur ajoutée ». Les liens humains mutuels sont, toujours, très précieux, pour s’enrichir, réciproquement et, avancer, ensemble, au mieux, des intérêts, de chacun. Tous étant recherchés, favorisés et, préservés, en équité.

 

Le junior prendra pleine conscience, de ce que serait, sa vie, privée, de tout, ce qu’il y apprécie. Cela, lui fera minorer, tout, ce qui ne lui convient guère, en elle. Ce, pour plus et, mieux, goûter, ce qui en fait, tout le prix et, sel, à ses yeux. De façon positive, profitable, appréciable. Rien, ici-bas, n’est dû, acquis, à jamais, définitif. Tout, est à mériter, révocable, provisoire, pour toute personne juvénile.

 

Cela, rend, le junior, humble et, mène, à apprécier, tout, ce qui est bénéfique, comme une « grâce » offerte, à saisir et, priser, tant, que cela, est possible. Car, le plus souvent, ce qui est loisible et, accessible, au présent, ne l’était pas, au passé et, ne le sera pas, à l’avenir. Alors, toute la justesse, de la très sage formule, des Anciens, Carpe Diem ! Profite, du Présent !, nous frappe fort, en nos temps contemporains.

 

Si pressés, insatisfaits et, capricieux. Que la jeunesse s’en pénètre, chaque jour, pour être plus heureuse, optimiste, mieux s’aimer, ainsi, que son existence, autrui. L’optimisme impose, une positivité, cognitive, émotionnelle et, comportementale, maximale. Cela, limite, l’anxiété et, bonifie, l’existence, du jeune. Il s’agit, alors, de, toujours, se focaliser, sur ce qui est positif, en sa vie.

 

Jamais, sur ce qui est négatif ou, supposé tel. Même, les aspects, très défavorables, pourront, tous, être envisagés, par la jeunesse, sous un angle, fort bénéfique. Car, en toute chose mauvaise, peut résider, un pendant, plus profitable. Tout, est affaire, de point de vue, objectif et, subjectif. Cela, permet, au jeune, une « reconfiguration », cognitive, émotionnelle et, comportementale, de relativisation, plus sereine, constructive et, productive.

 

Comparativement, aux temps antérieurs, nos contemporains rient, de moins en moins. Or, le rire est excellent, pour la bonne santé, physique, psychique, morale et, sociale. Cela, crée, aussi, d’excellents liens, entre les humains. Une parfaite hygiène et, autodiscipline, de vie, s’imposent, aussi, à la juvénilité, pour mieux vivre, être épanouie et, optimiste.

 

Redisons-le, une fois, de plus, sommeil, alimentation et, activité physique et, sportive, sont capitaux, pour le junior, pour « bien s’accomplir ». Avec la production, d’endorphines bienfaisantes. Les produits addictifs toxiques, comme l’alcool, le tabac, les drogues, seront proscrits, car, ils ne présentent, que des inconvénients dramatiques.

 

À tous points de vue, sanitaires, moraux et, sociaux. Il est capital, que le jeune sache, toujours, se lier, à des personnes bienfaisantes et, positives, pour lui, pour son propre épanouissement et, celui, d’autrui. Cela, rend, plus confiant, serein. Développer et, élargir, son milieu relationnel habituel, permet, de s’ouvrir, sur autrui, donc, sur une « vision juvénile favorable », de la vie.

 

Pour renforcer, son propre optimisme, le junior veillera à, toujours, le transmettre, aux autres. En généreux partage positif, de « renforcement interactif » mutuel. D’un point de vue, cognitif, émotionnel et, comportemental. En compassion, empathie et, congruence, ce qui est fort profitable, aux bénéficiaires, comme, à ceux, qui l’expriment. Donner, permet, au jeune, de recevoir.

 

Aider, autrui, de façon désintéressée, renforce, estime, confiance et, affirmation, de soi. Se rendre et, sentir utile et, participer, à la bonne marche, de la collectivité, assure, d’être reconnu et, d’être optimiste. Ainsi, le bénévolat rend bien plus heureux. L’optimisme vient, de l’optimisme, génère, de l’optimisme. La pensée optimiste crée, l’émotion optimiste, laquelle, suscite, un comportement juvénile optimiste, donc, constructif et, à ce titre, des plus prometteurs, en ses effets.


 

 


84 – Renforcer Votre Sérénité

De Junior Masculin, « à Toute Épreuve » –


 

 

Vous avez, à puiser, en vous-même, votre « harmonie existentielle ». Vous pratiquerez fort, le lâcher-prise, en renonçant, à tout, ce qui est, hors, de votre maîtrise et, de votre pouvoir personnels. Les autres et, les réalités extérieures, qui ne relèvent, jamais, de votre « sphère, d’influence ». Vous vous concentrerez, donc, très essentiellement, sur ce qui est, de votre ressort. Vous-même et, les domaines, de votre vie, vous concernant ou, les registres, pour lesquels, vous êtes fondé, à intervenir.

 

Vous avez, surtout, à régir et, bonifier, vos propres pensées, émotions et, comportements, ainsi, que votre corps et, votre santé. Les autres humains sont et, doivent être, hors, de votre portée. Vous n’avez, de droits, qu’à l’égard, de vous-même. Les autres, ne vous doivent rien, vous n’avez rien, à attendre, d’eux. Vous devez, donc, « vous suffire, à vous-même », minorer, l’impact et, l’importance, d’autrui, sur votre personne, votre vie. En toute souveraineté.


 

 


> Le jeune ne se préoccupera, donc, ni de son « image », ni de l’opinion, d’autrui, sur lui, réelles ou, supposées, positives, neutres ou, négatives. Chacun apprendra, à se distancier, relativiser, se décentrer, quant à lui-même, autrui, les choses, événements, situations, circonstances. Le junior sera réaliste, pragmatique, objectif, avec recul, détachement. Chaque difficulté sera identifiée, recensée, analysée et, comprise, ses causes seront détectées et, éliminées.

 

Puis, le problème sera réglé, sans déni ni, dramatisation, de la façon, la plus appropriée et, efficace. Face, à toute réalité délicate, la personne juvénile maîtrisera et, réorientera, ce qui doit l’être. Redisons-le, le fait, de se centrer, sur les éléments, les plus positifs, de sa vie, génère, en retour, de nouvelles réalités, plus favorables. Il s’agit, donc, de prendre conscience, de ce qui va bien, en son existence et, de s’en réjouir, plutôt, que des réalités négatives, pour les déplorer.

 

Pour toute difficulté, le junior entreverra, un résultat très favorable, ce qui l’éloignera fort, des pensées, émotions, comportements négatifs. Pour cela, il utilisera, la technique, de la visualisation mentale, des affirmations et, autosuggestions positives. Ce qui aide, la jeunesse, à réaliser, ses aspirations, espérances, desseins, les plus chers. L’essentiel, est moins, la destination, que le trajet, pour s’y rendre, qui est, bien plus, instructif.

 

L’adversité en apprend, bien plus, à soi-même, que les succès, de l’objectif atteint. La gratitude l’emportera, sur le ressentiment. Le jeune intériorisera mieux, ses émotions. Ainsi, chaque fois, que nécessaire, il exprimera, de façon saine, mesurée, ses frustrations, colères, rages, ressentiments, désappointements. Pour se libérer, physiquement et moralement, de son mal-être.

 

La jeunesse prendra fort conscience, de ses tensions, stress et, nervosité. Pour respirer, retrouver son calme, se défaire, de son trouble. D’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental, comme physique. Ne pas se sentir visé, par autrui, permet, de rester serein et, de rester centré, sur ses propres affaires. Pensées, émotions, conduites néfastes seront, toujours, bénéfiquement, favorablement, remplacées.

 

Par des cognitions, affects, comportements, plus constructifs, positifs. Par son mode, de vie, la nouvelle génération se mettra, en position, d’être, en harmonie, avec elle-même, sa vie, autrui, l’Univers. Elle démarrera, ses journées, positivement, en les dispositions, les plus favorables. Elle se réservera, des moments privilégiés, à elle, pour se faire plaisir et, suivre ses envies, ce qui favorisera, son épanouissement juvénile.

 

Le junior vivra, pleinement, le moment présent et, chaque instant, de son temps. Il ne se dispersera pas, ne fera pas trop et, mal, ni, trop peu mais, ce qu’il convient et, bien. Il optimisera et, bonifiera, tout, ce qu’il est et, fait, à tout moment, de son existence. La sérénité s’acquiert, aussi, par la méditation quotidienne, chaque matin, au lever, bien reposé, en stricte autodiscipline. Durant, quinze, à trente minutes. Cela, améliore, l’état d’esprit, de la jeunesse, apaise, par un « vide intérieur », consistant, à délaisser, ses pensées, émotions, comportements.

 

Au profit, d’une transcendance, morale et, spirituelle, d’élévation et, de dépassement, de soi, axiologiques. En se concentrant, essentiellement, sur sa respiration. Pour être en « bonne forme » et, en paix, le jeune se reposera et, dormira, bien et, suffisamment, chaque jour. La personne juvénile se recentrera, sur elle-même, son intériorité et, l’essentiel. Limitant, au minimum, l’usage, des écrans, de toutes espèces et, des sources audiovisuelles, médiatiques, Internet et, de communication, de toutes sortes.


 

 


XXIX


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE RÉACTIVITÉ / PROACTIVITÉ


 

[ ACCROÎTRE LA « MAÎTRISE, DE VOTRE DESTIN » NÉOGÉNÉRATIONNEL XY ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, la « maîtrise, de votre destin », la plus et, la mieux appropriée, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Votre « bonne souveraineté existentielle » peut nécessiter, pour vous, une triple solution androJeunologique, optimum et, décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Avoir foi, en votre destinée personnelle. – 85


 

 


> Vous permettre une résolution et, détermination

AndroJuvéniles, des plus « implacables ». – 86


 

 


> Vous mener, junior masculin, à : être « acteur majeur

Et, des plus engagés, de votre propre existence ». – 87


 

 


85 – Vous Assurer, Jeune Homme

De « Croire en Votre Destin » –


 

 

Vous avez à, mentalement, vous préparer, à l’audace. Foi, en vous, volonté et, motivation, s’imposent fort, alors, à cet effet. Vous devez être déterminé, par l’assurance, non, par la crainte. Les choix, projets, desseins, buts, décisions, actes, mus, par votre foi, ont, toujours, un meilleur et, plus satisfaisant aboutissement. En « intuition », renforcée, par votre raisonnement et, réciproquement.

 

Puissance cognitive, émotionnelle et, comportementale. Estime, confiance et, affirmation, de vous. Pour agir, vous ne vous focaliserez, que sur vous-même et, votre for interne, en conscience. Hermétique, à toute influence externe et, d’autrui, car votre choix est personnel, ne vous concerne, que vous, intuitu personæ et, ne vous appartient, qu’en propre. En toute souveraineté.


 

 


> Seul, le junior en bénéficiera, en cas, de succès et, lui seul, en pâtira, en cas, d’échec. Pour assumer, son destin, seuls, comptent, les réalités, les faits et, la raison, comme les conduites. Moins, les pensées et, les émotions, par nature, subjectives, incertaines et, fugaces. Ainsi, les risques inconsidérés seront bannis. Seuls, ceux, qui sont raisonnés et, calculés, à bon escient et, productifs, sans réels dangers et, dommages potentiels, seront pris, en conscience préalable.

 

La jeunesse doit savoir, que toute réalité humaine, implique, un risque, petit, moyen ou, grand. Elle doit, l’accepter et, s’y adapter, « au mieux », en essayant, toujours, pour autant, de limiter, les dommages potentiels, au maximum. Il s’agit, d’un raisonnable équilibre juvénile, entre une vie dangereuse et, une existence timorée.

 

Toute observation négative, mais, productive, bénéfique et, fructueuse, sera prise, en considération, car, elle peut aider, le junior, à se corriger, positivement. Donc, à s’améliorer et, progresser. Que cela, lui soit « profitable » ou, pas, il ne persistera, pas moins, en ses entreprises « valables », car, elles lui appartiennent. Pour avancer, en sa vie et, assumer, le destin, qui doit être, le sien, car, il en a décidé, ainsi.

 

Généralement, les risques juvéniles calculés donnent, de bien meilleurs effets, que les frilosités, abstentions craintives, excessivement, prudentes, attentistes. Lesquelles, ont, habituellement, des aboutissements inexistants ou, stériles. Seuls, les conseils avisés et, encourageants, seront suivis et, ceux, qui sont déprimants, seront éludés. Quoi, qu’il en soit, le jeune restera ferme, décidé et, volontaire, car, tenace et, résolu.

 

En toute confiance et, assurance. Croire, en son avenir, est bien plus, prometteur, pour la jeunesse, qu’en douter. Elle imaginera, sa vie, un an, plus tard, en quadruple éventualité. Hardiesse, à risque calculé et, succès. Témérité, à danger excessif et, dommages subséquents. Attentisme sécurisé maximal et, échec. Immobilisme, sans risque majeur et, stagnation. Elle verra, alors, laquelle, est la plus satisfaisante et, « avantageuse », pour elle.

 

Le plus souvent, la première, celle, de l’audace raisonnée et, de la réussite. La jeune génération aura, une très bonne estime, confiance et, affirmation, d’elle-même. Refusant, toute arrogance, comme, toute autodévalorisation. Seule, la première option, est bénéfique, dynamique et, productive. La deuxième est illusoire, vaine, stérile, la dernière, destructrice, déprimante et, suicidaire, pour la personne juvénile.

 

Le junior aura, donc, foi, en sa valeur personnelle unique, ses capacités, à réussir et, être heureux et, saura tenir, son plein rang, en société. De façon inconditionnelle, irrévocable et, absolue. Il ne sera ni, inhibé, ni agressif ou, manipulateur, mais, affirmé et, assertif : respectant, ses droits et, intérêts, tout comme ceux, des autres ! La seule hypothèse juvénile envisagée, avant, toute action, tout but, projet, dessein, sera le succès, jamais, l’échec ou, le « match nul ».

 

Le jeune doit, toujours, être convaincu, qu’il ne mérite, que le meilleur, de la vie et, que tel, est son destin naturel. Que le pire n’est, jamais, assuré et, le meilleur, toujours, le plus probable, pour lui-même et, son existence. La jeunesse ne croira, donc, qu’à sa pleine réussite, jamais, à son insuccès. Ce qui lui assurera, d’aller, toujours, « plus vite, plus haut, plus fort », pour reprendre, la devise olympique, donc, sans cesse, « plus loin ». L’audace rend plus fort, quand, la pusillanimité affaiblit.

 

Le jeune « vivra, donc, ses rêves et, ne se contentera pas, de rêver, sa vie » ! Le but sera, alors, toujours, l’action et, l’action, la plus déterminée et, percutante, puissante et, rapide. Tout comme, un uppercut, de boxe. Sans procrastination, tout acte sera immédiat et, tonique. Le plus souvent, tergiverser et, reporter, implique, de renoncer, à tout jamais et, de ne rien faire.

 

S’il y a, réelle impossibilité, à agir, sur-le-champ, une date, plus appropriée, ultérieure, sera fixée et, impérativement, respectée, sans report. Pour s’encourager, à intervenir, vite et, bien, la jeunesse considérera, en son esprit, que l’action est, déjà, entreprise. Elle visualisera, mentalement, son issue, des plus favorables, pour elle. Ayant entrevu et, convaincue, du fort bienfait, de l’action, pour elle et, de son succès, elle ne pourra, alors, que la réaliser et, la mener, à bien, en totale réussite juvénile.

 

Pour parvenir, le junior ignorera, la négativité, de toute entreprise et, ne se concentrera, que sur ses implications, les plus positives. Il éludera, les possibilités, de déconvenue et, ne se fixera, que sur les espérances, certitudes, de contentement et, succès. Ce qui ne favorisera, que plus, les potentialités, de santé, prospérité et, félicité. Les résultats étant, toujours, largement, le reflet, des croyances, conscientes, inconscientes et, subconscientes, les plus et, mieux ancrées.

 

En autosuggestion positive. Être assuré, de réussir, aide fort, à réussir, être assuré, d’échouer, aide, à… échouer ! Le jeune ne s’effraiera pas, des dangers possibles, de ses initiatives, mais, se réjouira, de leurs potentialités, bénéfiques, pour lui. Le passé, aussi réussi ou, imparfait, soit-il, sera oublié, le présent, quel qu’il soit, dynamisé et, l’avenir, positivement, envisagé. Pour s’encourager, à hardiment, avancer. Chaque étape, de jeunesse, sera considérée et, atteinte, une, à une, en ne regardant, que devant soi, de façon déterminée et, assurée.

 

Tout en étant volontaire, actif et, autonome, le jeune saura, se faire aider, autant, que nécessaire et, de la façon, la plus idoine et, efficace. Par des gens, susceptibles, de le faire ou, se trouvant, en la même configuration, que lui. Tout comme, il saura, tout autant, soutenir, autrui. Il a besoin, de tous, tous, ont besoin, de lui ! Ainsi, va, la vie, en interactions, interdépendances mutuelles, permanentes, bilatérales et, multilatérales. Tant, d’un point de vue matériel, que moral.

 

La jeunesse acceptera, toujours, le changement et, les mutations, en sa vie, comme, en elle-même. Aussi difficiles et, éprouvants, soient-ils, ils sont bénéfiques, pour elle. Ne pas muer, fait régresser et, ne pas évoluer, empêche, de mûrir, en sagesse et, responsabilité, autonomie et, adultisme, en marche. Croire, en sa destinée, quelles, que soient, les difficultés, renforce. Cette foi et, confiance sont, toujours, favorables, pour elle. Seul, coûte, le premier pas, le lâcher-prise subséquent est, ensuite, toujours, des plus fructueux, pour la personne juvénile.

 

Pour avoir foi, en son destin, le junior précisera, ce qu’est, pour lui, la réussite. Cela, n’implique pas, forcément, pouvoir, argent, plaisirs, notoriété, possessions matérielles… Consumérisme, matérialisme, hédonisme, satiété et, contentement, optimums. Les critères moraux, spirituels, humains, idéalistes et, axiologiques, d’ataraxie, d’équanimité et, d’eudémonisme sont, tout autant, voire, plus déterminants et, importants.

 

« Réussir, sa vie », prime, alors, pour le jeune, sur « réussir, dans la vie ». La première notion est morale, la seconde, matérielle. La première peut être heureuse et, la seconde, tourmentée et, cela, se vérifie, généralement, plus, que l’inverse. Pour beaucoup, faire vivre, ses idéaux, de jeunesse, rend, bien plus, heureux, que d’accumuler, « trophées » et, biens matériels, gloire et, triomphes narcissiques.

 

Une, des premières conditions, de la prospérité et, de la félicité, est de ne, jamais, se préoccuper, de celles, des autres. Le jeune est unique et, sa plénitude n’est, jamais, comparable, à celle, des autres. Qu’il la juge, à tort ou, à raison, moindre, similaire ou, supérieure, à la leur, cela, est sans importance. Il se suffit, à lui-même, « en ses cimes et, abîmes ».

 

La personne juvénile a, à accepter, non, seulement, l’idée, de l’échec, mais, aussi, l’échec, lui-même, s’il survient. Cela, l’aide, à en tirer, les meilleurs enseignements, pour s’amender et, se bonifier, donc, progresser. L’insuccès n’est pas, à craindre, par la jeunesse, mais, à intérioriser. Non, pour s’y résoudre, résigner, s’y croire condamné, mais, pour le dépasser, se mettre, en position, de réussir.

 

Qu’il y ait, échec, réussite ou, stagnation, le junior doit, toujours, demeurer, « en mouvement », sur la meilleure voie possible et, appropriée, pour lui. Quel, que soit, « le ratage ou, le succès », le cap sera maintenu, quitte, à être réorienté, si nécessaire. En cas, d’aléa, la jeunesse se focalisera, sur son but actuel amendé ou, de nouveaux objectifs et, victoires. Non, sur son insuccès présent, car, le revers est, toujours, relatif, provisoire, réversible. Tout comme, la félicité, par ailleurs.

 

Toute bonne fortune sera appréciée et, reconnue, à sa juste valeur, sans, pour autant, se démobiliser et, s’en contenter. Le jeune fixera, ses progressions ultérieures et, les accomplira, sans coup férir. Croire, en son destin, consiste, donc, à prendre des risques calculés, hors, de ses routines et, zone, de confort. De façon régulière, réitérée. Ce qui est gage, de « triomphe, de plénitude, bonheur, santé et, prospérité », renouvelés. Ainsi, la personne juvénile apprend, sans cesse, à se dépasser, surmonter, les épreuves et, rebondir, de plus belle.


 

 


86 – Appuyer Vos Résolution &

Détermination AndroJuvéniles –


 

 

Vous, junior résolu, optimisez, vos modes, de penser. Vous fixez, vos standards, de succès, ce que vous ambitionnez, de réussir. Pour cela, votre force mentale s’impose. Vous déterminerez, ce qu’implique, pour vous, la santé, la plénitude, le bonheur et, la prospérité, pourquoi et, comment et, ce que vous voulez faire, de votre vie. Le sens, l’utilité, que vous entendez, lui impartir.

 

La « trace », que vous souhaitez laisser, après, votre passage terrestre. Vos valeurs, adhésions, idéaux, causes et, engagements, desseins, objectifs et, projets, que vous voulez cultiver, défendre, entreprendre et, réaliser. Cela, vous permet, de choisir, un cap, de le maintenir et, de l’atteindre, sans faille, avec la résolution idoine. En effort, persévérance et, force. En fonction, de ce qui vous motive et, fait rêver, avec foi et, volonté.


 

 


> Tout cela, en conformité, avec l’épanouissement et, le souhait, de s’accomplir. Non, les attentes, des autres, des adultes et, de la société, des parents et, des pairs. En pleine souveraineté, autonomie, responsabilité, maturité. Seuls, comptent, l’intérêt, les priorités et, la volonté, de la jeunesse. Elle s’interrogera fort, sur la vraie nature, de la résolution, qui est la sienne.

 

La détermination, la plus absolue, est de s’astreindre, à une action exigeante ou, rebutante, malgré et, pour dépasser, les aléas et, l’adversité élevés, pour réaliser, un but, projet ou, dessein. Cette voie est méritoire, car, elle oblige, le jeune, à des efforts ingrats et, peu gratifiants, en attendant, la « récompense », très aléatoire et incertaine, du résultat final. Si et, seulement si, l’objectif initial est atteint et, il n’est, jamais, assuré ni, garanti, à l’avance, pour la personne juvénile.

 

La résolution orientée concerne, les buts spécifiques, à long terme. Cela, a trait, aux comportements. Le junior se plie, à des impératifs, auto impartis, pour parvenir, à ses fins, à bon escient, en conscience, des objectifs poursuivis. Les deux types, de détermination, sont utiles et, bénéfiques, pour progresser et, réaliser, ses desseins. Tout jeune a, à se fixer, puis, atteindre, des projets et, des objectifs propres, pour « réussir sa vie ».

 

Ces buts existentiels seront petits, moyens et, grands, à court, moyen ou, long termes. Répartis, en étapes limitées, successives et, progressives, pour rester mobilisé, motivé et, actif, jusqu’au « succès final ». Il s’impartira, les meilleurs moyens, comme façons, pour en être capable, en programmation, des plus rigoureuses, claires, détaillées. Avec des dates butoirs précises, impératives, à respecter, par la jeunesse.

 

Sauf si, plus, de temps, s’avère, vraiment, nécessaire, en fonction, des obligations, du terrain. Le jeune saura, d’où, il vient, où, il va et, comment, en se cantonnant, à un cadre, une feuille de route, un tableau de bord, des plus stricts. Il optimisera, mettra en œuvre, de la façon, la plus idoine, d’excellence, tous, ses meilleurs talents, savoir-faire, atouts et, potentiels. Il usera, toujours, de sa singularité, la plus aboutie, supérieure, pour faire valoir, son « génie propre », créatif et inventif.

 

La nouvelle génération restera, toujours, sur sa lancée, la plus dynamique. Elle s’adaptera, en permanence, à toutes les évolutions, de sa vie, des pires, aux meilleures et, des meilleures, aux pires. Elle se doit de, toujours, tenter, même, ce qu’elle croit, pour elle, impossible, inaccessible, comme irréalisable, car, « l’impossible est, toujours, possible ». « Le possible n’est, jamais, impossible ». Pour toute personne juvénile, quelle qu’elle soit.

 

Le junior « mute », en permanence, comme tout humain. Ses buts doivent, donc, constamment, se conformer, à ses changements et, progressions. Il n’a, à se focaliser, que sur ce qui lui assure, de se réaliser et, de parvenir, en plénitude et, accomplissement, de soi, maximal. En santé, transcendance, félicité et, prospérité. Il fera, toujours, face, à l’inédit et, restera ouvert, aux novations, les plus audacieuses.

 

Le jeune fuira, les routines, habitudes, automatismes, quotidiens existentiels, au profit, de nouvelles pratiques, de l’inconnu, l’inhabituel, l’insolite et, l’original. Seule façon, de sortir, de lui-même et, d’avancer, plus, mieux et, plus vite. La détermination, la plus résolue, la résolution, la plus déterminée, passent, par un remplacement, systématique et impitoyable. Celui, des pensées, émotions et, comportements négatifs, de la jeunesse, par les équivalents, les plus positifs. En ténacité et, persévérance, les plus féroces.

 

Le pessimisme détruit, abat, empêche, d’avancer, quand, l’optimisme dynamise, galvanise, mène, à bon port. Le jeune s’autosuggestionnera, positivement, pour se convaincre, d’être capable, du meilleur. Il se persuadera et, rappellera, toujours, ses qualités, atouts et, aptitudes, pour « rester zen, garder, fermement, le cap, jusqu’à destination finale ».

 

Il s’agit, de se décentrer, de ses travers, réels ou, supposés, pour se concentrer, surtout, sur ses vertus, tout en se battant, toujours, pour s’amender et, se bonifier. La jeunesse affermira, son assurance et, sa foi, en elle, de façon inconditionnelle, quoi, qu’il arrive. En inexpugnables, absolues estime, confiance, affirmation, d’elle-même. En systématique certitude juvénile irréfragable de, toujours, pouvoir « venir, à bout, de tout et, de tous ».

 

Le junior n’envisagera, toujours, que le succès, jamais, l’échec, il n’aura, jamais, peur, de rien ni, de personne, tout, lui semblera, à sa portée. Il s’estimera digne, du meilleur et, indigne, du pire. Sans arrogance et, en toute humilité. Non, car, le jeune est et, se croit, le meilleur, mais, car, il est convaincu, qu’il est voué et, mérite, le meilleur. Que la vie et, la sienne, sont faites, pour le meilleur.

 

Il se pénétrera, de toute son importance personnelle, avec recul et modestie, plein respect, de lui-même et, d’autrui, à égalité. La jeunesse ne se souciera, que d’elle-même, car, elle est irréductible, à tout autre humain, qu’elle-même. Son « œuvre » est unique, qu’importe, alors, pour elle, celle, des autres, aussi parfaite, puisse-t-elle être. Puisqu’elle lui est étrangère et, ne le concerne, donc, nullement.

 

En pragmatisme, réalisme, objectivité, le jeune vérifiera, la faisabilité, de ses buts, desseins et, projets, en leurs modalités, de réalisation, les plus pratiques et, concrets. De façon ambitieuse et, exigeante, mais, non inaccessible, pour autant, pour rester motivé, déterminé, efficace. Une autodiscipline et, autohygiène, de vie, saines et, toniques, maintiennent, le junior, « sur le pied, de guerre », pour vaincre, se dépasser.

 

Avec un bon sommeil, une bonne alimentation, une bonne activité physique et, sportive. Sans addictions toxiques ni, abus, d’aucunes sortes, quant aux personnes, à des produits ou, des comportements. Pour rester, à son « optimum », physique, psychique, moral, social. Une bonne résolution, détermination et ténacité juvéniles, se maintiennent et, s’entretiennent, en permanence, de la façon, la plus active et, appropriée.

 

Le junior tirera, tous les enseignements utiles, de ses échecs et, insuffisances, difficultés et, déboires, pour se corriger, progresser. Il se demandera, pourquoi, il a failli ou, échoué et, comment, faire, pour rectifier, redresser, sa situation. Il ne craindra pas, l’échec, mais, le considérera, comme une occasion privilégiée, d’apprendre et, de s’améliorer. Cela, rendra le jeune, plus serein et, l’aidera, à mieux réussir et, réaliser, ses desseins. Il empruntera, des voies originales, inédites et, incomparables, à nulles autres pareilles, en pleine inventivité et, créativité. En outre, la « visualisation mentale précise », renforce, la résolution, de la jeunesse.

 

Le jeune s’imaginera, réaliser, ses desseins et, parvenir, ce qui lui fera, bien plus aisément, atteindre, ses objectifs, en autosuggestion positive. La méditation est, aussi, favorable, en l’espèce, pour être en paix et, se fixer, sur « l’essentiel » et, ses priorités. Pour rester déterminé, le junior restera, toujours, conscient, de la raison, pour laquelle, il se bat. Pour bien réussir, il convient, de, fort régulièrement, se ressourcer, en des temps récréatifs particuliers, de se récompenser et, congratuler. Cela, maintient, motivation, résolution juvéniles, pour demeurer performant, de façon constante.


 

 


87 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À « Être Plein Acteur de Votre Existence » –


 

 

La pleine maîtrise dynamique, de votre vie, par vous-même, passe, par un remaniement, cognitif, émotionnel et, comportemental. Vous définirez, ce qu’implique, pour vous, le fait, de diriger, votre propre destin terrestre. Vous déterminerez, à cet effet, les registres et, priorités essentiels, pour muter et, vous réformer, afin, d’ « être souverain, de vous-même ». Vous vous accepterez, tel, que vous êtes, ainsi, que vos failles et, vertus.

 

En toute lucidité, pragmatisme, humilité, fierté, sans arrogance ni, autodévalorisation. En constant travail, sur vous-même, pour vous corriger, dépasser. En indulgence et, exigence, quant à vous-même. Honte, culpabilité, autodénigrement, sont nocifs et, infructueux, car, non constructifs. Foi, en vous, volonté et, motivation, en autoencouragement permanent, sont plus efficaces, pour vous, pour progresser et, réussir.


 

 


> Noter, par écrit, ses qualités, aptitudes et, réussites et, les afficher, aidera, le jeune, à se souvenir, qu’il est meilleur et, moins mauvais, qu’il ne le croit. Pour l’inciter, à aller, de l’avant, en confiance, sérénité. Il recensera, aussi, par écrit, tous ses idéaux, valeurs, adhésions, convictions et, engagements. Cela, déterminera, ses objectifs existentiels.

 

Le junior mettra, chacune, de ces valeurs, en adéquation, avec ce qu’il est et, fait, chaque jour, de sa vie, pour être en accord et, cohérence, avec lui-même. Il apprendra, à acquérir, estime, confiance et, affirmation, de lui-même, à apprécier sa vie. Il sera, ce, qu’il veut être, du point de vue, de ses pensées, affects, comme conduites. Quoi, qu’il arrive, la personne juvénile entretiendra, un état d’esprit positif, favorable, pour mieux diriger, son existence, avancer, réussir et, s’accomplir.

 

Le junior cultivera, vaillance et, modération, maturité et, rigueur. Il accomplira son devoir, quoi, qu’il en coûte, surmontant, craintes, épreuves et, déconvenues. La ressource intérieure permet, de rester, en paix, se gardant, des abus et, excès, en ascèse, transcendance et, maîtrise. La vertu, d’élévation morale, assure, au jeune, équanimité, ataraxie, eudémonisme.

 

Par l’acquisition, de valeurs, savoirs, d’abnégation spirituelle, en dépassement, de soi, desseins supérieurs. L’illustration, en est, le désintéressement et, le renoncement. L’autocontrôle met en accord, souhaits et, actes, ce qui garantit, une maîtrise optimale, de sa vie. Pour, ainsi, mieux réaliser, ses objectifs, petits, moyens et, grands. Par visualisation mentale préalable, de la jeunesse.

 

Pas, à pas, par étapes successives, chaque jour. De plus en plus, en faisant bien, puis, mieux, de façon meilleure, de mieux en mieux. De plus en plus, facilement et, rapidement. Le jeune délimitera, ce qui le motive, le plus, en foi et, volonté et, se battra, pour réaliser, les buts, qui s’y rapportent. En fonction, de ses ambitions, appétences, talents, centres d’intérêt, des possibilités existantes et, de ses valeurs.

 

Avec des priorités, projets et, objectifs afférents, du junior, à atteindre et, réaliser. Lesquels, seront précisés, par écrit, avec, les moyens et, actions, à mettre en œuvre et, entreprendre, pour les concrétiser, au mieux. Domaine, par domaine, en buts, petits, moyens et, grands, à court, moyen et, long termes. Le tout, sera réévalué et, amendé, en fonction, des évolutions juvéniles, des réalités, de terrain et, des difficultés rencontrées.

 

Pensées, émotions et, comportements, du junior, seront, pleinement, maîtrisés, pour bien progresser, réaliser, ses desseins et, réussir, en épanouissement. Pour cela, la pensée positive, la relaxation et, respiration profonde, la méditation, la sophrologie et, une sagesse, de conduites, auront du poids. De même, que le lâcher-prise. La jeunesse se libérera, de son passé et, se détachera, de son avenir, se focalisant, surtout, sur son présent.

 

Cela, favorise, le mieux être. Elle se pardonnera, ses erreurs, fautes et, échecs antérieurs, pour aller, de l’avant et, rebondir. Le jeune changera, sa façon, de faire et, d’être. Il sera autonome, indépendant, responsable, mature et, progressivement, adulte. Il sera souverain, d’un point de vue, cognitif, émotionnel et, comportemental. Il ne relèvera, que, de lui-même et, jamais, d’autrui, en tout et, pour tout.

 

Le junior se fera et, dépassera, ses difficultés, par lui-même. Il s’aidera, lui-même et, ne dépendra, de personne, fuira, les intermédiaires, comme la peste. Il subviendra, à ses propres besoins. Il ne comptera, que sur lui-même et, ses propres forces et, ressources. Il choisira, décidera, agira, par et, pour, lui-même. Pour dominer, sa vie, la jeunesse sera organisée, de façon rigoureuse, efficace et, méthodique. Autant, en son esprit, que dans son espace, de vie.

 

Rangements, classements, ordre et, volontarisme seront, donc, toujours, de mise. De même, le jeune soignera, son apparence, pour être à l’aise, avec lui-même et, autrui et, mieux conduire, son existence et, son destin. Sommeil, alimentation et, activité physique, seront, de qualité et, suffisants. Il entretiendra, des liens humains, de valeur, enrichissants et, très bénéfiques. En harmonie et, partage, d’idéaux et, de visions, compatibles et, complémentaires, pour la personne juvénile.

 

Pour mieux gérer et, optimiser, son temps, il convient, pour le junior, de ne se concentrer, que sur l’essentiel, en fonction, de ses priorités. En ne conservant, que les activités « indispensables » et, en supprimant, les autres. Les futilités, pertes, de temps, distractions, inutiles et, stériles, seront bannies. Les écrans, Internet, les réseaux sociaux et, moyens, de communication, seront laissés, à distance et, utilisés, avec modération.

 

La jeunesse ne négligera pas, pour autant, les temps nécessaires, de vacances, repos, détente, récréativité et, sociabilité, indispensables, pour se ressourcer, régulièrement. Être « maître, de sa vie », consiste, à être efficace. Tout, ce qui est essentiel, sera entrepris, vite et, bien, sans report, tergiversations et, atermoiements. Pour cela, le jeune prendra, l’excellente habitude, de, toujours, se lever et, coucher tôt, pour se mettre, à la tâche, dès, que possible. Pour « bien faire », il convient, de s’attacher, à une action unique, avant, de passer, à une autre, une fois, la précédente achevée.

 

Par ordre, d’urgence et, d’importance, décroissantes. Cela, permet, d’être plus performant, rapide. L’emploi du temps sera optimisé, pour en gagner et, non, en perdre. La jeunesse restera concentrée, sur son travail et, ne se laissera distraire, par rien, d’autre. Elle évitera, les distractions appauvrissantes, les plus futiles. Le cerveau est, optimalement, opérationnel, pendant, une heure et, demie. Elle fera des pauses, après, ce laps, de temps, pendant, une dizaine, de minutes, pour se ressourcer, physiquement, mentalement.

 

Pour être efficace, le jeune restera, en de bonnes dispositions mentales, émotionnelles, comportementales. Le moteur capital, d’une vie, bien menée et, maîtrisée, demeure, encore et, toujours, l’action. Rien, n’est possible, sans cela, tout résultat n’étant, que l’effet, d’actes préexistants. Pour obtenir, il faut agir ! De façon progressive et, successive, chaque jour, pour atteindre, ses objectifs, s’accomplir et, réussir, sa vie. En excellence, effort, ténacité, détermination, foi, volonté, motivation, ambition juvéniles, sans relâche.


 

 


XXX


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

ONTOLOGIQUE


 

[ AFFERMIR VOTRE « OPTIMISATION MORALE » DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, une « optimisation morale, de vie », la plus et, la mieux appropriée, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Votre axiologie individuelle, des plus élevées et exigeantes, peut nécessiter, pour vous, un triple moyen androJeunologique, optimum et, décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à atteindre

Un bon « développement ontologique personnel, holistique ». – 88


 

 


> Permettre une sagesse et, une spiritualité

Existentielles élevées, de votre androJuvénilité. – 89


 

 


> Vous mener, junior masculin, à la réalisation optimale

De votre pleine « mission terrestre, de vie ». – 90


 

 


88 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un « Bon Développement Personnel » –


 

 

Vous avez, à fixer, votre identité personnelle. Votre vie est un cheminement, plutôt, qu’un point d’arrivée. Seule, compte, votre façon d’être, de faire et, de vivre. Ainsi, votre droiture morale s’impose, à votre propre égard, comme, à celui, des autres. Cela, vous permet, à tous, de progresser, en vérité, authenticité, sincérité, en plein respect et, confiance mutuels, de tous et, chacun.

 

Vous avez, à vous accepter, « tel, que vous êtes », ni plus ni, moins. En vous centrant plus, sur ce qui est appréciable, en vous, que sur ce que vous n’aimez pas, à tort ou, à raison. Vous positiverez, sur vous-même, au présent, au lieu, de négativer, sur votre passé et, douter, de votre avenir. Pour cela, vous ferez, le recensement, de vos qualités, talents, mérites, réussites et, savoir-faire. Cela, vous permet, de progresser.


 

 


> Sans s’accabler et, rester paralysée, par un sentiment, non fondé, d’indignité et, de déchéance. Le junior déterminera, aussi, ses idéaux et, valeurs, croyances et, adhésions, engagements et, priorités, axiologiques et, philosophiques. Tous les attachements moraux, qui façonnent fort, sa personnalité et, son existence. Lesquels, déterminent, des objectifs, desseins et, projets, de vie, afférents et concordants.

 

La plénitude n’est possible, que si, le jeune est en harmonie, avec ses idéaux. S’il les cultive et, entretient, sa vie durant, sans y renoncer ni, les trahir. Il se définit, avant tout et, par-dessus tout, par ce, en quoi, il croit et, ce qu’il croit. D’où, l’importance cruciale, pour la personne juvénile, de bien choisir, ses idéaux, les plus fondamentaux et, de s’y tenir, à vie.

 

Les pensées, émotions, comportements négatifs, que le junior entretient, à son propre égard, seront remis, en question, par lui-même. L’autodénigrement et, l’autocritique excessive, sont contre-productifs. Ils ne l’aident, en rien, à s’améliorer et, progresser, mais, ne font, que l’accabler, le décourager, donc, le paralyser.

 

Sans complaisance, il se doit, d’être indulgent, tout en étant fort exigeant, à l’égard, de lui-même. Que le jeune se re/centre, avant tout, sur ses atouts et, non, sur ses failles, réelles ou, supposées. En raisonnant, il conviendra, que ses vertus l’emportent, sur ses manques. La jeunesse positivera, ses cognitions, affects, conduites, la concernant. Ce qui lui assurera, un épanouissement, une réussite, des progrès et, amendements, bien supérieurs.

 

Le jeune peut « se bonifier », sans s’autocondamner. Il acceptera, les mutations et, s’adaptera, aux nouveautés, en étant optimiste, confiant serein. Ainsi, ses liens, à autrui, seront, aussi, meilleurs. Les réalités négatives, les échecs, erreurs, fautes, ne sont pas défavorables, en soi. Ils seront, favorablement, considérés, tels, des moyens positifs, d’apprendre, de se corriger, s’améliorer, progresser.

 

Le junior entretiendra, soigneusement, sa santé, physique, psychique, morale et, sociale, pour mieux, se réaliser. Avec une bonne hygiène, de vie : sommeil, alimentation, activité physique, hydratation, pour être, « en bonne forme » tonique. Une mentalité positive, heureuse, pour s’épanouir. Un bon enrichissement spirituel, pour s’élever, moralement. De bonnes relations, à autrui, pour une bonne socialisation et, estime, de soi, juvéniles.

 

La « pleine conscience » aide, le junior, à mieux être, en se re/centrant, sur la réalité présente, sans, jugement ni, appréciation. En pleine acceptation, inconditionnelle et, sans réserve, de ce qui est. La réalisation, de soi, exige, de bannir, toute obsession et, déploration, du passé, comme, toute crainte, de l’avenir. Au profit, d’une totale sérénité, de la jeunesse, quant au présent.

 

Ce qui aide fort, à être plus heureux, en meilleurs santé psychosomatique, liens, aux autres et, réussite. Méditation, spiritualité, sophrologie et, yoga, peuvent, y mener. Le jeune cessera, de s’accabler, d’incessants, de multiples impératifs comportementaux, excessifs, pour mieux vivre. Ce qui ne dispense, nullement, pour autant, de s’impartir, des objectifs, desseins et, projets personnels, librement, choisis. En toute liberté, motivation et, sans contrainte extérieure.

 

Le junior empruntera, sa propre voie. Il rompra, avec ses habitudes, routines et, zones, de confort. Il acceptera, le changement, la nouveauté, l’inconnu, l’évolution, la mutation, le risque et, l’échec possible. En souplesse, ouverture et, adaptation. De façon réaliste, pragmatique et, objective, les objectifs, du jeune, seront accessibles, selon, les possibilités, ses aptitudes, savoir-faire. En effort, ténacité et, détermination.

 

Pas, à pas, étape, par étape, progressivement. Ces buts seront axés, sur l’excellence et, ne devront dépendre, que de lui, car, il n’a, de pouvoir, que sur lui-même et, ses entreprises, jamais, sur autrui. La personne juvénile a, à accepter, sa faillibilité, sa perfectibilité et, ses fragilités, ainsi, que ses risques, échecs et, déceptions. Elle n’est pas parfaite et, l’Univers est tel, qu’il est et, non, tel, qu’elle aimerait, qu’il soit. Le contentement systématique et, perpétuel, ne lui est, donc, jamais, dû.

 

Le junior visera, toujours, les possibilités, d’apprendre, de connaître, savoir, découvrir, créer, d’inventer, d’innover. Il sera dynamique et, tourné, vers le présent, puis, l’avenir, non, le passé. Cela, dopera, sa créativité et, sa productivité, de façon optimale, favorisera, son optimisation cérébrale et, son efficacité mentale, émotionnelle, comportementale juvéniles.

 

La reconnaissance, la gratitude favorisent, l’épanouissement, la santé, la plénitude, les liens, à autrui, le dépassement, des marasmes. Ce don, de soi, aux autres, est bénéfique, pour tous. Toute positivité, du présent, sera, pleinement, appréciée, par la jeunesse, à sa juste valeur. Il en sera rendu grâce et, cette gratitude, d’allégresse, sera communiquée, aux autres. Pour être décuplée et, sera, ainsi, très positive, pour « le bénéficiaire, comme, pour le donateur ».

 

Un journal régulier écrit fait, approfondir et, intérioriser, au jeune, ses desseins, idéaux, comme tout, ce qui transcende, favorablement, son existence. En pleine conscience, pensée aboutie et, lucide. Rire, bonne humeur, enthousiasme, joie de vivre, optimisme, espérance, sont les meilleurs garants, de la plus authentique réalisation, de soi.

 

Cela, permet, d’être plus heureux et, en meilleures santé, prospérité, notamment, en partage, avec les autres, en interactions, accrues et bienfaisantes, avec eux, pour eux et, le junior. Ce dernier limitera, ses peurs, désirs, besoins, en équanimité et, ataraxie, eudémonisme et, transcendance, pour s’élever, se dépasser. La personne juvénile se détachera, des matérialismes, de l’avoir, du faire et, du paraître, pour se fixer, sur la spiritualité, de l’être, en ascèse morale.

 

Le bonheur réside, en l’immatérialité et, en les relations humaines. Le junior aura une vie simple et, saine, recentrée, sur l’essentiel, de ce qui fait sens, pour lui. Il délaissera, tout le reste, tout, ce qui est insignifiant et, non indispensable, pour densifier, son existence et, « se rendre digne, de la condition humaine ». Il ne peut, se suffire, à lui-même et, sa vie n’a de sens, que par rapport, à ses semblables terrestres.

 

Que la jeunesse communique, sa joie, de vivre, aux autres et, se laisse transmettre, celle, d’autrui. Si elle est heureuse, elle rendra son prochain tel et, un entourage heureux la réjouira, tout autant. Elle prendra, donc, toujours, le plus grand soin, de cultiver, de saines et, positives relations, des plus fructueuses. Le jeune sera affirmé et, assertif, respectant, tout autant, ses droits, besoins et, intérêts, que ceux, des autres.

 

Sans être, un junior inhibé, agressif ni, manipulateur. Les reproches, des uns et, des autres, seront, toujours, fort expliqués, constructifs, justes, fondés, modérés. Dialogue, échanges, communication, seront, toujours, privilégiés. Désintéressement, abnégation, altruisme, prévaudront, tout autant. La jeunesse donnera, gratuitement, sans espérer, recevoir, en retour, car, tout don authentique, se suffit, toujours, à lui-même.

 

Convaincu, que les autres, ne lui doivent rien, le jeune sera plus serein, car, il n’attendra rien et, ne sera, donc, pas déçu, frustré, marri. Tout en se faisant respecter, par tous, en échange, de son respect inconditionnel, pour autrui. La bienveillance, universelle et systématique, est la plus sûre garantie, de paix, de tolérance et, d’harmonie, interrelationnelles juvéniles.

 

De même, que le pardon, à soi-même, comme aux autres, en plénitude. Tout comme, l’ « absolution », accordée, par autrui, au junior, le transcende. Tous, en sortent, grandis et, humainement, bonifiés, en élévation, d’âme. Pardonner, apaise et, reconstruit, quand, demeurer, en ressentiment, tourmente et, détruit. Le don juvénile, gratuit et, altruiste, gratifie, plus encore, le donateur, que le bénéficiaire. Car, l’homme ne peut, le plus authentiquement, se réjouir, que de la joie, de son prochain et, réciproquement. Que l’ « allégresse », du jeune, soit celle, des autres et, mutuellement.

 

Le junior se grandit, moralement, en servant, ses semblables, non, en s’en servant ! Aider, autrui, rend heureux, plus, encore, que celui, qui reçoit. Générosité, gentillesse, bienveillance, sont, plus, que jamais, qualités, du cœur, les plus capables, de « sauver la jeunesse, du pire et, d’elle-même ». De donner, le meilleur, d’elle-même. La bonté attire et, suscite la bonté, gratifier, autrui, l’incite fort, à faire, de même, pour d’autres, encore, en un « cercle vertueux exponentiel, de la bienfaisance ». Puisque, La personne juvénile aime, à être bien considérée, alors, elle fera, de même, pour autrui et, inversement. En un sens, bien compris, de la réciprocité et, des intérêts mutuels.


 

 


89 – Appuyer Vos Sagesse &

Spiritualité AndroJuvéniles –


 

 

Votre sagesse commence, par votre « expérience existentielle ». Cela, consiste, à interagir, avec l’univers extérieur, loin, de vos habitudes et, des périmètres restreints et, fermés. S’ouvrir, à l’altérité et, au monde, vous permet, d’être confiant et, sage, de mieux, vous connaître, vous accepter, ainsi, qu’autrui. Toutes les occasions nouvelles, de sorties extérieures, sont, donc, profitables, pour vous, à cet égard.

 

Votre zone, de confort, habituelle, est à dépasser, ainsi, que vos doutes, peurs, méfiances et, fermetures. Au lieu, de fuir, ce qui vous terrifie, ce qui ne fait, que renforcer, vos craintes, vous l’affronterez, ce qui vous insufflera, assurance, comme force mentale. Vous échangerez, avec des personnes, d’horizons multiples, étrangères, à votre milieu, de vie, habituel, pour apprendre, vous enrichir, progresser. Ainsi, que pour apporter, à autrui.


 

 


> Sans idées préconçues ni, jugement, en tolérance, comme acceptation inconditionnelle. En empathie, compassion, congruence, réels intérêt, attention et, compréhension, pour autrui. L’ouverture mentale sera de mise. Sans, préjugés ni, a priori, sur rien ni, personne. Le jeune se fera, son propre jugement, lui-même, tout en sachant, prendre en compte, celui, des autres. Il apprend plus, d’autrui, que de lui-même.

 

Le junior peut, toujours, s’instruire, en puisant, aux meilleures sources savantes, intellectuelles et, humaines, de toutes sortes. Quelles soient académiques, scolaires ou, « autodidactes ». La personne juvénile peut, aussi, bénéficier, des éclairages avisés, d’un adulte guide, qui la fera progresser, sur la voie, du savoir, de la sagesse et, de la maturité. Il s’agira, d’un mentor, de confiance, qui l’inspirera et, sera, pour elle, modèle d’excellence.

 

Le junior ne négligera pas, de se former, aux meilleurs écrits, en tous domaines, toutes disciplines, en essais et, littérature. Il s’agit, encore, du meilleur moyen, d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir, comprendre et, progresser. Il intériorisera et, acceptera, ses propres failles et, travers, comme ceux, des autres, tout autant, que les vertus. Se tolérer, ainsi, qu’autrui, ès qualité, est acte, de sagesse. Car, tout humain est faillible, perfectible et, « limité », en tant, que simple mortel, de passage éphémère, ici-bas.

 

Ainsi, le pardon juvénile, de soi et, des autres, prévaudra et, sera, toujours, supérieur, au ressentiment, à l’opprobre et, à la malédiction. La sagesse passe, aussi, par l’humilité et, la modestie. Car, l’homme ne peut prétendre, « être, plus et, mieux, que ce qu’il peut être. Avoir, plus et, mieux, que ce qu’il peut avoir. Faire, plus et, mieux, que ce qu’il peut faire. Paraître, plus et, mieux, que ce qu’il peut paraître ». Tout jeune, a ses limites, maximales indépassables, la sagesse, est d’en prendre conscience et, de le reconnaître, sans s’accabler, pour autant.

 

La jeunesse ne peut ni, ne sait tout. Ce qui ne dispense pas, pour autant, de, toujours, chercher, à s’améliorer et, progresser, tant, que ses « limites optimums, d’incompétence », ne sont pas atteintes. Elle agira, avec clairvoyance, pertinence, à bon escient et, réflexion préalable appropriée. Pour, toujours, se comporter, au mieux et, de la façon, la plus idoine, avec les moyens, les plus adéquats. La nouvelle génération se conformera, toujours, à ses propres valeurs, idéaux et, croyances, engagements, adhésions, principes, opinions et, jugements.

 

Selon, son intime conviction et, for interne, non, ceux, d’autrui. Elle les cultivera, sans faille, en toute souveraineté, se comportant, toujours, conformément, à ses choix, attachements et, priorités axiologiques. La personne juvénile tirera, tous les « enseignements utiles », de ses expériences, positives et négatives, pour faire, encore mieux, à l’avenir. Notamment, concernant, ses fautes, erreurs et, échecs, pour se corriger et, ne pas récidiver. Elle fera bénéficier, autrui, de sa propre sagesse.

 

Pour se détacher, des fracas, de ce monde, le junior s’isolera, régulièrement, en des lieux solitaires, reculés, calmes, apaisants, beaux. Comme, dans la nature. Il y pratiquera, la méditation, la relaxation ou, le yoga. Il libérera, son esprit, en libre pensée flottante ou, concentration, sur un thème spécifique, qui élève l’âme, fait sens, avancer et, aller, à l’essentiel.

 

Le jeune peut, aussi, réfléchir, au cours, de sa vie, à son intériorité, pratiquer, la « pleine conscience », du temps présent. La réflexion sera féconde. Elle pourra, être notée, par écrit ou, même, dessinée. Il s’interrogera, sur ses cognitions, ses émotions et, comportements, négatifs, comme positifs ou, neutres. La jeunesse prendra conscience, de ses « trop plein » ou, vides intérieurs.

 

Elle en recherchera, les raisons, comme les meilleures solutions, afférentes. Le jeune questionnera son rôle, sa position, en sa société, communauté et, son milieu de vie. S’ils lui semblent satisfaisants, il les maintiendra, les améliorera, si cela, est possible. S’ils lui paraissent défavorables, il les changera et, les fera évoluer, favorablement.

 

Il approfondira, sa quête spirituelle, en faisant, des lectures appropriées, dans les écrits, de sagesse, les meilleurs. Le junior se fixera, des objectifs et, desseins moraux, à atteindre, par étapes successives, pour avancer, s’élever, spirituellement. Il s’interrogera, sur ce qui est susceptible, de l’aider, au mieux, à grandir, moralement, seul et, avec autrui, en don, de soi et, altruisme, aussi. La personne juvénile le fera, en partage et, communion, avec les autres.

 

Chaque soir, le junior fera le « bilan spirituel », de sa journée écoulée et, établira, un « plan moral », pour le lendemain. En lien, avec son « for interne » et, autrui. Il envisagera, ses failles et, faiblesses, comme ses vertus axiologiques et, de sagesse. En ouverture et, symbiose, avec l’Univers, autrui et, tous types, de foi. Il développera, ses savoirs, par de saines et, doctes lectures, comme, par l’écriture, en rapport, avec sa pensée, la plus profonde.

 

Le jeune s’enrichira, d’échanges, « tous azimuts », avec des personnes savantes, sages et, éclairées. Il ne cessera, d’apprendre, sa vie, durant, pour se détacher, des illusions matérielles et, se rapprocher, de façon optimale, des sources supérieures, de l’Esprit. La jeunesse pourra intégrer, un mouvement spirituel, de son choix, pour partager, certaines valeurs, qu’elle veut privilégier, avec d’autres humains, notamment, de son âge.

 

Elle prendra soin, de goûter, chaque instant, chaque activité, chaque personne, de son quotidien, pour se densifier, humainement, comme moralement. Le jeune s’adonnera, à des tâches, actions, occupations, qui le bonifient, spirituellement et, donnent, un sens, à son existence. Il prendra ses distances, avec les « vanités », de ce monde, en pratiquant l’art, de l’abnégation, du désintéressement, de l’altruisme et, du don gratuit, de soi, en tant que junior.

 

Visant, l’ataraxie, l’équanimité et, l’eudémonisme. Privilégiant, ce qui fait sens, à sa vie, les valeurs et, idéaux, de dépassement, de soi, en ascèse existentielle. S’interrogeant, sur ses priorités morales, axiologiques, pour que son bref passage terrestre ait eu, une signification. Le distinguant, des animaux, végétaux, minéraux et, « humains ordinaires ». Par la transcendance et, la rédemption. En « juvénile mystique métaphysique, d’exception ».


 

 


90 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À Trouver Votre « Mission de Vie » –


 

 

Pour savoir, ce que vous entendez faire, de votre existence, vous avez, à développer, les dispositions mentales afférentes et, appropriées. Cela, passe, par des savoirs approfondis « éclairants ». Tout, s’apprend, de façon universelle et, intemporelle, notamment, par la lecture, des meilleurs écrits. Cela, est des plus enrichissants, pour vous, d’un point de vue, cognitif, émotionnel et, comportemental.

 

En favorisant, vos logique, raisonnement, réflexion solides, fondés et, étayés, tout comme, votre bonne perception, des choses et, des conduites idoines, liées. Le savoir permet, de tirer, le meilleur parti, de votre existence. Au travers, de vous-même, d’autrui, des choses, situations et, événements, qui se succèdent, en votre vie humaine.


 

 


> La lecture, qui est le meilleur vecteur, des connaissances, de la jeunesse, permet, de densifier, d’enrichir, de bonifier, toute vie. Permettant, au jeune, de mieux, en profiter, pleinement. Il notera, par écrit, ce qu’il entend « faire, de son existence ». Avec des objectifs, desseins et, projets précis, à réaliser, par étapes, successives et, progressives, en fonction, de ses valeurs, idéaux et, priorités.

 

Ces buts, du junior, seront ambitieux et, accessibles, certains, seront matériels, d’autres, plus moraux, spirituels et, d’abnégation. Les meilleurs, seront constructifs, inventifs, d’ouverture, non égocentriques, hédonistes et, étriqués. La personne juvénile établira, un programme, rigoureux et planifié, dans le temps, pour mettre en œuvre, concrétiser et, appliquer, les objectifs, qu’elle s’est impartis. Le tout, sera noté, en un agenda ou, planning, des délais fixés et, respectés.

 

Le junior se centrera, sur son présent et, prendra ses distances, avec son passé et, son avenir. Il ne fréquentera, que des personnes positives et, bénéfiques, pour lui et, évitera, les relations toxiques. Il saura, pardonner, se faire pardonner et, réparer, ses erreurs, fautes et, échecs. Si ses études ou, son emploi, ne lui conviennent pas, la jeunesse en changera et, se réorientera, pour mieux avancer, en sa vie et, s’épanouir.

 

Elle entretiendra, une conception positive, de tout et, de tous, à tous points de vue et, à tout moment, quoi, qu’il arrive. Pessimisme, négativité, défaitisme, détruisent, tout allant, quand, optimisme, positivité, volontarisme, sont des plus fructueux. En gratitude, le jeune veillera, toujours, à conserver, des pensées, émotions et, comportements favorables, pour mieux vivre, réussir, s’épanouir, ardemment.

 

Cela, lui permettra, de bien mieux, faire face et, surmonter, l’adversité, les déconvenues, échecs. Pour limiter, son stress, la jeunesse restreindra ses impératifs, obligations, à l’essentiel. Elle déléguera, ce qui peut l’être. Elle se ménagera, des périodes, de repos et, de relaxation, pour se détendre et, récompenser, de ses efforts, son travail, ses bons résultats. La nouvelle génération suivra, toujours, le cheminement personnel, qu’elle s’est imparti et, non, l’avenir, que son entourage pourrait vouloir, pour elle.

 

En toute souveraineté, elle ne tiendra compte, que de ses souhaits et, préférences propres, non, des pressions, des uns ou, des autres, à son égard. Selon, ses projets, d’avenir, la personne juvénile pourra, très utilement, demander conseil, à ceux et, celles, qui ont toutes compétences appropriées, en la matière. Pour bénéficier, des avis et, éclairages adéquats afférents et, progresser, en sa vie.

 

Le junior a le devoir, d’œuvrer, à son avenir et, de travailler, à son « avancement et, à sa mission, de vie ». Il s’entourera, de proches, de qualité, sûrs, de confiance, fidèles, bienveillants et, bienfaisants, pour lui, pour assurer, son épanouissement. Comme, pour lui fournir, aide et, soutien précieux, en cas, de difficultés et, d’épreuves. Les liens toxiques seront éliminés. Le jeune côtoiera, ceux, qui veulent aller, de l’avant, comme lui et, le « hissent, vers le haut ».

 

Il évitera, ceux, qui ne partagent pas, le même idéal dynamique et, le « tirent, vers le bas ». Au-delà, il restera très ouvert, à tous, tout en se faisant, fort respecter, entretenant, les meilleures relations, avec son prochain. Un bon tissu, réseau relationnels humains sont, toujours, précieux, au présent, comme, à l’avenir, dont, nul, ne sait, de quoi, il sera fait. Le mot d’ordre, de la jeunesse, est, l’inventivité, le travail acharné et, sans relâche.

 

En effort, persévérance, détermination, sans faille ni, relâche, l’essentiel, de sa vie. Le jeune a, à user, de tout, ce qui peut servir, ses desseins, des tâches, les plus humbles, aux menées, les plus nobles et, éminentes. Il aura, toujours, « à cœur », d’être le meilleur ou, l’un, des meilleurs éléments, de son école ou, entreprise. Il privilégiera, toujours, les contacts humains, directs et francs, « en chair et, en os », plutôt, qu’à distance, via, des moyens, de communications technologiques.

 

Pour le junior, cela, est plus marquant, efficace et, décisif, car, plus… humain. Les astreintes, d’aujourd’hui, pour « préparer et, réussir, l’avenir », ne sont admissibles, que si elles comportent, un minimum, de fondement, d’intérêt et, de gratifications. Pour rester épanoui, motivé et, persévérer, jusqu’à l’atteinte, du but juvénile ultime. Sinon, il vaut mieux, changer, ses plans.

 

Sans procrastiner, le junior commencera, à travailler, ses objectifs, dès, que possible. Le mieux, est, généralement, « ici et, maintenant », sans inutiles et, très contre-productives tergiversations. De façon progressive et, par étapes successives idoines. Pour maintenir et, atteindre, le « plein cap », au mieux, il veillera, à sa bonne santé, physique, psychique, morale et, sociale. Sommeil, alimentation et, activité physique, seront soignés, les addictions seront bannies.

 

La jeunesse ne négligera pas, les autres champs, de son existence, en dehors, de ses objectifs principaux, de vie. Ces derniers seront, d’autant plus, assurés, qu’elle aura, un bon équilibre personnel, cultivant, d’autres registres, pour rester épanouie. Ne s’obséder et, ne se concentrer, que sur un seul but, peut mener, le jeune, à l’épuisement, donc, le faire échouer. Les erreurs, comme échecs, ne seront pas appréhendés, tels, autant, de désastres personnels, irrémédiables et, définitifs, rédhibitoires et, accablants.

 

Or, tels, des moyens, pour le junior, de grandir, d’apprendre, de se corriger, de rebondir et, de progresser, en réussites futures, en en tirant, tous enseignements, utiles et fructueux. Les insuccès ne sont pas, des impasses, qui abattent, mais, des renaissances, qui renforcent, face, aux adversités et, épreuves ultérieures. En sérénité, combativité et, optimisme. L’essentiel, est que la jeunesse, tire le meilleur profit, de toutes les expériences, de sa vie, positives, négatives ou, neutres. Avec contentement, satisfaction, plénitude.

 

Pour, toujours, gagner, en sagesse, maturité, autonomie et, responsabilité, sur la voie, de l’adultisme, le plus accompli. Un minimum, de légèreté, de détente et, d’amusement, s’impose, au jeune, pour réussir, les objectifs, les plus graves, sérieux et, capitaux, d’avenir. Les événements, les plus fondamentaux, de l’Histoire, de l’humanité, ont, parfois, tenu, à de petites choses, bien dérisoires, en apparence. Or, qui ont pesé, sur le destin, des peuples, des nations, des États et, des plus grands hommes. Pour la plus grande édification, des personnes juvéniles.


 

 


XXXI


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE RÉSILIENCE


 

[ STIMULER VOTRE PERSONNE ANDROJUVÉNILE, « EN MARASME » ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et, maintenir, les « moyens, de vous libérer, de votre entropie » personnelle, les plus et, mieux appropriés, pour vous. De façon efficace, durable et, profonde. Apaiser, votre tourmente existentielle, peut nécessiter, pour vous, un triple remède androJeunologique, optimum et, décisif. De nature cognitive, émotionnelle et, comportementale.


 

 


> Vous aider, jeune homme, à :

Dépasser, vos difficultés personnelles. – 91


 

 


> Vous permettre la levée, de vos préjugés

Et, « préventions négatifs » androJuvéniles propres. – 92


 

 


> Vous mener, junior masculin, par recadrage moral, à :

Assimiler, des repères existentiels défaillants. – 93


 

 


91 – Vous Assurer, Jeune Homme

De « Dépasser Vos Difficultés Propres » –


 

 

Vous, junior, en difficulté, quelle, qu’elle soit, commencerez, par intérioriser, mentalement, les réalités, qui sont les vôtres. Il s’agit, de bien appréhender, évaluer, comprendre, ce qui se passe, pour pouvoir, ensuite, agir, au mieux, pour être, en bien meilleure posture. Votre blocage peut être cognitif, comme un manque, de confiance, en vous.

 

Il peut être émotionnel, ainsi, des états anxieux, fort excessifs. Comme comportemental, avec, notamment, des conduites délétères : addictives, à risques, déviantes… Vos parents vous interrogeront, à ce sujet, en dialogue, communication, ouverts, confiants, appropriés. Si vous ne voulez pas, vous confier, vos ascendants mèneront, toutes les investigations utiles, pour vous préserver.


 

 


> Ils pourront, faire appel, à des professionnels spécialisés, autant, que de besoin, pour mieux, faire face, à la situation. Au-delà, des difficultés, cognitives, émotionnelles, les disruptions comportementales, de la jeunesse, seront, particulièrement, repérées, traitées, « réparées ». Notamment, un manque, de travail et, résultats scolaires, l’éloignement ou, l’abandon, de ses appétences et, activités prisées habituelles.

 

Également, un changement inhabituel, d’attitude, du jeune, générale ou, particulière ou, des pratiques douteuses, délétères, non acceptables. Cela, permet, de déceler, les anomalies et, réalités dysfonctionnelles. Il s’agit, donc, pour les parents, de rester, toujours, fort vigilants et, attentifs, à tout, ce qui concerne, leur enfant juvénile, notamment, en ses aspects négatifs.

 

Pour prévenir et, résorber, ce qui ne va pas, chez le junior, du mauvais, au pire. Sans le harceler ni, l’étouffer, pour autant. Cela, va de pair, avec le droit intangible, de liberté, d’intimité et, de dignité, de tout préadulte, mineur, comme majeur. Il lui est, aussi, bénéfique, que ses parents échangent, avec des personnes liées, à lui, « de près ou, de loin », directement ou, indirectement.

 

Cela, leur permettra, d’obtenir, le maximum, de données et, une appréciation globale, des réalités, concernant, leur rejeton juvénile. Si ces relations ont, en outre, vécu, les mêmes situations, avec leurs propres enfants, elles pourront, utilement, éclairer, soutenir, conseiller, les parents, du jeune. Les ascendants suivront, « pas, à pas », son évolution et, ses progressions, pour l’aider et, l’accompagner, au mieux.

 

Au plus près, des besoins, du junior et, de ses réalités, les plus personnelles et, caractéristiques. D’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental. En tout domaine, toute matière : physique et, matériel, psychique et, affectif, social et, organisationnel, intellectuel et, mental, axiologique et, moral. Il s’agit, de différencier, ce qui est habituel, admissible, « non pathologique », de ce qui ne l’est pas.

 

Ce qui est caractéristique, de la jeunesse « bien portante », n’est pas, ce qui relève, de celle, « en marasme et, dérive ». Ainsi, les « excentricités » vestimentaires sont anodines. Quand, les ruptures, désertions scolaires, violences, déviances et, désordres, sont des signes, d’alertes. Mal-être, angoisse, sommeil perturbé, peuvent révéler, dépression ou, harcèlement. Les addictions juvéniles toxiques, majeures, sont, aussi, des alarmes.

 

Le junior a besoin, d’être accompagné, appuyé, par les adultes, notamment, parents. Le père, tout particulièrement. Cela, passe, par une bonne communication, avec lui, en compréhension, intérêt, pour sa personne et, manifestations, d’attachement. En reconnaissance, considération, attention et, acceptation, de lui-même, tel, qu’il est. Plein soutien, en ses passions, goûts, centres d’intérêt, pour l’aider, à persévérer. Toute difficulté, a ses « solutions idoines », à mettre en œuvre.

 

La jeunesse se verra, donc, impartir, des règles, repères et, limites. Pour les mineurs, un contrôle minimal, s’impose, en leur intérêt, pour les aider, à grandir. Notamment, en matière, de travail et, de résultats scolaires, d’horaires, à respecter, de lieux et, de personnes, de fréquentation, d’activités… Toute conduite positive, sera encouragée et, récompensée. Plus, le jeune justifiera, méritera, la confiance, placée, en lui, plus, cette confiance, lui sera accordée. Les impératifs éducatifs seront constants, stricts et, fondés et, les adultes responsables feront, en sorte, qu’ils soient, toujours, respectés.

 

En cas, de difficultés scolaires, les parents consulteront, les enseignants et, les personnels éducatifs, du secondaire. Pour mûrir, la jeunesse a besoin, de temps et, d’espace. Ce qui lui permet, d’apprendre, de connaître, savoir, découvrir, comprendre. Toute responsabilité adéquate, est positive, pour devenir adulte, en autonomie, maturité. À la maison, comme en petit emploi. Elle sera, toujours, associée, à l’essentiel, de ce qui fait, la vie familiale, ce qui incitera, le jeune, à bien, s’y intégrer et, comporter.

 

En exemplarité préalable, les parents s’impliqueront, au maximum, en la cellule familiale. Pour aider, « de leur mieux », leur progéniture, ils veilleront, toujours, à être, en les meilleures conditions, cognitives, émotionnelles, comportementales. Physiques, psychiques, morales. Plus, les ascendants, sont, moralement, rayonnants, confiants, sereins, plus, la personne juvénile, le sera, elle-même, tout autant, ce qui est bénéfique, pour son épanouissement propre.


 

 


92 – Appuyer la Levée

De Vos « Préventions » AndroJuvéniles –


 

 

Redisons-le, tout lien, à vous, passe, par une parfaite communication, avec vous. En empathie et, compassion, congruence et, modération. En tous impassibilité, détachement et, distanciation, comme relativisation. D’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental. Tout en prenant, pleinement, en compte, votre point de vue, sans, pour autant, ipso facto, prendre votre parti et, fait et cause, pour vous.

 

Tous vos pensées, affects, conduites, seront appréhendés, pour bien comprendre, analyser et, résoudre, les difficultés, que vous rencontrez. Tout en vous comprenant, au mieux, sans être complaisant, laxiste, trop indulgent, pour autant. Votre nouvelle génération est, à accepter, telle qu’elle est, sans être stigmatisée, car, elle essaye, tant bien que mal, à « exister », au mieux, ès qualité, en sa vie.


 

 


> Ce qui est, à encourager et, non, à contrarier. Tout, ce que la jeunesse est, fait, n’est pas parfait, mais, n’est pas, pour autant, généralement, condamnable, en tout et, pour tout, sans appel. Elle a, à apprendre, par elle-même, y compris, en se trompant et, échouant, pour avancer et, grandir. Il importe, que les bonnes réalisations et, qualités, du jeune, soient reconnues et, saluées, comme telles, par les adultes.

 

Sans se contenter, de seulement, mettre en exergue et, accusation, ses défauts, insuffisances. Cela, est capital, pour son estime, sa confiance et, son affirmation, de lui-même. Cela, l’encourage, aussi, à, toujours, s’inscrire, en une configuration, d’effort, de patience, ténacité, détermination juvéniles. Pour vaincre, l’adversité, réussir et, s’épanouir. Bien faire et, mieux être, entreprendre et, devenir meilleur.

 

Valider, systématiquement, ce que fait le junior le démobilise et, ne le fait pas progresser. Tout, rejeter ou, ne retenir, que les failles, réelles ou, supposées, le décourage et, le dissuade, d’entreprendre. Il ne communique pas, volontiers, avec les adultes, mais, plutôt, avec ses semblables. S’il advient, que la jeunesse éprouve, le besoin, de parler, aux aînés, alors, ces derniers, seront disponibles.

 

Pour offrir, une oreille attentive, écouter, entendre, comprendre, éclairer, utilement. Si l’adulte transmet, au jeune, ce dernier peut, aussi, apporter, de ses savoirs, savoir-faire et, faire-savoir propres, à ses devanciers. Ce qui permet, des enrichissements mutuels et, facilite fort, les liens intergénérationnels. Être reconnu et, considéré, en ses compétences personnelles, permet, à la néogénération, de devenir adulte.

 

En maturité, responsabilité et, autonomie, puis, indépendance. Redisons, l’importance, pour la jeunesse, d’être, pleinement, associée et, intégrée, à la vie, de famille, même si, désormais, pour elle, l’essentiel, se passe, en dehors, avec ses amis. Les activités, réunions, festivités, réjouissances familiales, permettent, de souder, les liens. Lui donnant, un sentiment, d’appartenance et, de soutien.

 

Il est capital, d’aider, le jeune, à se structurer, par des principes, de conduites, fermes, exigeants. Ces règles doivent lui être, préalablement, clairement et, précisément, signifiées et, expliquées, de façon fondée. Sans abus ni, arbitraire, pas davantage. Elles seront évolutives, en fonction, de l’âge, de la personne juvénile. Les jeunes majeurs ayant plus, de latitudes, que les mineurs. Les étudiants ou, actifs, en emploi, plus, que les lycéens et, ces derniers, plus, que les collégiens.

 

Les lois, établies et imparties, seront rappelées et, réexpliquées, au junior, autant, que de besoin, à chaque manquement, constaté. En patience, persévérance et, résolution, les règles finiront, par être suivies, respectées, en bonnes habitudes, comme une « seconde nature ». Aucun sujet, ne saurait, être éludé, avec lui, aussi complexe et, délicat, soit-il.

 

Cela, permet, à la jeunesse, d’être préservée, du pire. Il en va, ainsi, de tout, ce qui concerne, les addictions, pratiques et, conduites, à risques, déviances, pratiquées ou, subies, difficultés scolaires et, autres. Comme les mauvaises fréquentations, influences. De bons principes, de comportements et, d’autodiscipline, seront inculqués. Si le jeune, ne les respecte pas, il sera interrogé, à ce sujet, quant à ses raisons.

 

Ainsi, la jeunesse prendra conscience, des choses, saura, qu’elle se fourvoie et, sera, alors, en mesure, de se corriger. Si une sanction s’impose, elle sera motivée et, juste, mesurée, proportionnée, à la faute et, adéquate. Elle ne sera pas insuffisante, pour être efficace, ni excessive, en durée, intensité. Pour ne pas être ressentie, par le jeune, comme injuste, illégitime, être contre-productive, inciter, à la révolte.

 

Plus, l’intéressé est convaincu, de la justesse, de la sanction, plus, il peut l’agréer. Le tout, en sérénité, neutralité et, positivité, cognitives et, émotionnelles, comme comportementales. Tout conflit, toute récrimination, désapprobation, à l’égard, de la personne juvénile, seront abordés, de façon apaisée, distanciée et, relativisée. En étant précis, circonstancié, factuel, de façon neutre, sans agresser ni, stigmatiser.

 

Avec le junior, les adultes seront, toujours, en cohérence, entre leurs dires et, leurs pensées, émotions et, actes. « Ils diront, ce qu’ils feront et, feront, ce qu’ils diront », pour être, en crédibilité, exemplarité, comme aînés. Les parents peuvent, se faire aider, par d’autres parents et, leur vécu propre, ès qualité. Si ce sont, des personnes, qui partagent, les mêmes critères et, principes, règles et, valeurs éducatifs. Quoi, qu’il en soit, le jeune respectera et, suivra, toujours, les codes et, lois, impartis, par ses propres ascendants.

 

Jamais, ceux, en vigueur, pour ses amis, en d’autres familles. Ses parents seront, toujours, vigilants et, intransigeants, là-dessus. De façon seconde et, complémentaire, il est, toujours, utile, que la jeunesse bénéficie, de l’expérience, des éclairages, de l’exemple et, du soutien, d’autres adultes, que ses ascendants, sûrs, de valeur, confiance. Enseignants, membres, de la famille, parents d’amis… En cas, de besoin, des professionnels spécialisés pourront, aussi, guider, la personne juvénile et, ses ascendants.


 

 


93 – Vous Renforcer, Junior Masculin

Sans Repères, Par « Recadrage » Adéquat –


 

 

Face à vous, junior indiscipliné, irrespectueux, contestataire, voire, « déviant », il convient, de « rétablir, la situation », sur-le-champ, de façon appropriée. En restant calme, serein, mesuré. Avec une intensité vocale modérée, tout en étant ferme, pour vous calmer, sans vous survolter, encore, davantage. De même, vous serez invité, à faire, de même et, vous apaiser.

 

Il vous sera expliqué, que le respect et, la maîtrise, de soi, de tous, en réciprocité, est le seul et, meilleur gage favorable, à l’établissement, de la meilleure solution. Pour résoudre, le conflit et, le problème, en cause. Vous serez avisé, que votre trouble est compris et, pris en compte. Or, que cela, ne justifie pas, pour autant, vos emportements, vociférations, violences, éclats, de voix.


 

 


> En cas, de récidive, il sera notifié, au junior, que ses débordements, ne sont pas tolérables et, ne seront, donc, pas tolérés. Les exigences et, les limites, les plus irréfragables, seront fixées, en cas, de récidive et, d’abus, imposant, respect et, correction. Sous peine, des pires sanctions et, rétorsions, fondées et légitimes. Face, à la jeunesse, l’adulte sera, toujours, en « parfait contrôle », cognitif, émotionnel et, comportemental, de lui-même.

 

Il ne s’adressera, à elle, qu’à bon escient et, de façon fondée. Il a, bien plus, les moyens, de se maîtriser, que la personne juvénile. L’essentiel, est d’inciter, cette dernière, à s’amender, par des paroles idoines, porteuses et, efficaces, car, justes et, convaincantes. Une bonne respiration abdominale l’aide, à se calmer, détendre, relaxer, pour permettre, un message audible, clair, ferme, crédible, emportant, l’adhésion.

 

En cas, de blocage, de maintien ou, d’aggravation, des tensions, d’escalade verbale, avec le junior, l’adulte imposera, un arrêt temporaire, des échanges. Pour « calmer le jeu ». Le temps, que chacun, « recouvre, tous ses esprits ». La prise de parole commune, ne recommencera, que quand, tous, les protagonistes, seront apaisés et, « de meilleure composition ».

 

Le jeune ne sera pas rejeté, jugé, stigmatisé, accusé, agressé ni, condamné. L’adulte parlera, en son nom, disant, « je », sans re/mettre en cause, le junior, lui-même, évitant, donc, de dire, « tu ». Ses conduites, elles-mêmes, ne seront pas réprouvées, il lui sera, simplement, démontré, qu’elles nuisent, à ses proches et, même, souvent, à lui-même. Ainsi, ce ne sont pas, ses actes, mais, leurs effets et, conséquences juvéniles néfastes, qui seront déplorés.

 

Alors, le jeune ne se sentira pas remis en cause, en sa personne, mais, seulement, en ses actes, surtout, quant aux mauvaises implications, de ceux-ci. Les phases éruptives, de conflit, débordement, seront prévenues et, anticipées. Ce qui peut susciter, chez la jeunesse, certaines dérives dommageables, sera repéré et, jugulé, avant même, que les écarts et, incidents, ne se produisent. Afin, de les éviter.

 

Tout, ce qui contribue, à la plénitude, du jeune, son apaisement, bien-être, sera favorisé, au maximum, par les adultes responsables. Tout, ce qui génère, le stress, l’anxiété et, le marasme, de la personne juvénile, sera limité, le plus possible, par les aînés. Alors, son état cognitif, émotionnel et, comportemental, sera, potentiellement, optimalement, plus positif, constructif et, productif. Comme, les possibles errements, moins probables.

 

Les réflexions et, réparties, du junior, ne seront, jamais, « prises, au pied, de la lettre, ni pour argent comptant ». Le plus souvent, elles ne sont pas dirigées, contre, les adultes concernés et, n’ont pas, pour but et, volonté délibérés, d’offenser ni, de nuire. En pleins remaniement et, maturation, il cherche, simplement et, a besoin, de s’affirmer, en défendant, ce qu’il estime être, ses droits et, intérêts. À tort ou, à raison.

 

Sur la défensive, se sentant ou, croyant, agressée et, injustement, maltraitée, voire, brimée, la personne juvénile  proteste, conteste et, s’oppose. Avec vigueur, véhémence, voire, violence. Agressant, à son tour, en vertu, du fallacieux principe, selon, lequel, « la meilleure défense, est l’attaque ». D’autant, plus et, mieux, qu’elle est, désormais, en âge, de percevoir, tous les failles, contradictions, défauts, des adultes. Avec la maturité, le jeune se stabilise et, ses écarts, de langage et, de conduites, les plus aigus, cessent.

 

Par une capacité, cognitive, émotionnelle et, comportementale, accrue. Pour être juste, bien comprendre, les choses, avoir, de bons liens, avec la jeunesse, l’adulte prendra en compte, la vision, de cette dernière. Un peu, comme, s’il « était, à sa place ». Avec discernement, elle commence, à être capable, de mieux comprendre, le positionnement, d’autrui.

 

Or, avec un cerveau, à pleine maturité, encore, insuffisante, avant, vingt-cinq ans, le jeune demeure, encore, malgré tout, « plutôt, autocentré, qu’altruiste forcené ». Il devient fort capable, d’abstraction, mais, se sent, toujours, injustement, remis en cause, traité, car, il n’a pas, encore, la maturation, mentale, comme psychique, suffisante, nécessaire. Pour bien appréhender, les implications, effets pratiques, de ses cognitions, émotions, comportements juvéniles théoriques.

 

Raison, pour laquelle, le junior peut juger, capitales, certaines réalités, que l’adulte minore ou, estimer, négligeables, des données, que l’adulte, pense, essentielles. Ce n’est que, tardivement, au milieu, de la vingtaine, son cerveau, devenant adulte, que le jeune commencera, à raisonner, en adulte. Avec, alors, une « convergence, de vue », nouvelle et, accrue, avec ses aînés. Du moins, pour l’essentiel et, de façon, encore, relative.

 

La spécificité, cognitive, émotionnelle, comportementale, de la jeunesse, a des implications et, effets majeurs. L’adulte doit, en tenir, pleinement, compte, en son lien, avec elle. Avec calme, tact, mesure, il lui sera, toujours, fermement, signifié, que ses dérives sont inacceptables. Il sera, toujours, expliqué, à la personne juvénile, lesquelles, pourquoi et, en quoi et, comment, les corriger et, « se bonifier ».

 

Le jeune sera, toujours, informé, de ce qui est tolérable et, toléré et, de ce qui ne l’est pas et, ne saurait, en aucune façon et, nul cas, l’être. Tout, est question, de nature et, de degré, des paroles, silences, actes ou, abstentions et, selon, l’éducation parentale et, tous ses impératifs. Les règles adultes seront, toujours, explicites et, préalablement, connues, des intéressés. Elles pourront figurer, en un contrat moral écrit, accepté et, signé, par eux.

 

Redisons-le, la jeunesse a besoin, de claires limites, pour grandir, s’épanouir. À chaque manquement, verbal et, de conduite, cela, sera notifié et, sanctionné, si besoin. Elle saura, toujours, à l’avance, à quelles sanctions, elle s’expose et, quelles peines, elle encourt, si elle viole, la loi familiale, scolaire ou, professionnelle, concernée. De la même façon, que la personne juvénile est censée, connaître, ne pas ignorer et, respecter, les lois civiles, pénales et, sociales, en vigueur, en sa société et, son pays, de résidence.

 

Le junior doit savoir, que pour chaque type, de « manquement », il y aura, une sanction proportionnée, afférente et, subséquente et, il saura, laquelle. Il saura, qu’en cas, d’abus caractérisé, de sa part, la punition sera systématique, ferme et, sans appel. Pour être efficace et, crédible, elle sera invariable, constante et, sans exceptions, pour la personne juvénile.

 

Aucuns « tractation, marchandage ou, négociation », ne seront, jamais, possibles, la peine étant, toujours, impérative et, jamais, facultative. Les adultes resteront inflexibles, inébranlables et, impitoyables. Sauf, très rares exceptions, toujours, justifiées, par des situations et, cas, « de force majeure ». Par exemple, si le jeune a été contraint, par surprise, force et, violence, par autrui, à mal agir, sans avoir été, en mesure, de s’y soustraire.

 

Le droit pénal prévoit, ce type, de cas « absolutoire », en évoquant, des « contraintes insurmontables ». Une sanction utile et, instructive, pour le junior, est, toujours, fructueuse, fait sens et, est édifiante, donnant, une leçon existentielle. Elle est contre-productive et, vaine, si elle se contente, de « mortifier », pour blesser, de façon, inutilement, vexatoire.

 

Il est, souvent, fort préférable et, plus adapté, à la jeunesse déviante, d’être condamnée, en Justice, à des « travaux, d’intérêt général », qu’à un emprisonnement ferme. Quand, cela, est possible, souhaitable, proportionné, au délit commis. Il en va, de même, pour une sanction familiale ou, scolaire. Comme réparer, les torts infligés, au profit, de la victime, effacer, les dégâts commis ou, corriger, une faute ou, une insuffisance juvéniles.

 

Faire du bénévolat, pour une bonne cause, un travail intellectuel, en lien, avec la faute commise ou, une tâche, pour le bien commun, utile, à tous. Cela, est plus « parlant » et, efficace, a plus, de valeur, pour le junior, qu’une pure coercition, de privation, d’enfermement et, d’isolement. Si besoin, certains privilèges, avantages ou, facilités habituels, parmi, ceux, les plus importants, prisés, par la personne juvénile, peuvent, cependant, être, temporairement, suspendus.

 

Pour une durée variable, proportionnelle, à la gravité, de la faute commise. Comme, en fonction, de l’effectivité, la rapidité, la qualité, d’amendement et, de résipiscence, du jeune. La sanction pourra, toujours, être aggravée, en cas, de récidive volontaire, en toute connaissance, de cause. Les progrès, cognitifs, émotionnels et, comportementaux, seront suscités, encouragés, valorisés, aidés, salués, comme tels. Toute bonne conduite exceptionnelle, de la jeunesse, pourra être récompensée. Comme, une excellente initiative, un service important, spontanément, rendu.

 

Également, la défense et, les efforts méritoires, pour une juste et, noble cause altruiste. Il est, encore, bien plus, capital et, productif, de « gratifier », la nouvelle génération, pour ses bonnes actions, que de la sanctionner, pour ses mauvaises. Favoriser et, nantir, « le Bien », est, bien plus, positif, encore, que de combattre et, punir, « le Mal ». Autant, qu’il vaut mieux agir, par « adhésion convaincue et, explicite », que par « défaut dubitatif, implicite ».

 

Il est plus efficace, ainsi, de, positivement, motiver, le jeune, à « bien faire », que de, négativement, le dissuader, de « mal faire ». Alors, il préférera, être apprécié et, aimé, en ses bons comportements, que réprouvé et, désapprouvé, en ses mauvais. Les humains aiment, l’adhésion, à leur égard, non, le rejet. Des gratifications exceptionnelles pourront, même, être offertes, en cas, de conduites, fort exceptionnellement, exemplaires et, bonnes. Ainsi, un cadeau, de grande valeur, dont, la personne juvénile rêve, depuis, longtemps et, qu’elle n’a pu, encore, s’offrir.

 

De façon générale, il vaut mieux, moralement, que le junior « se comporte bien », par principe, sans esprit, de retour, de récompense ou, gratification. Non, car, il espère, un bénéfice, en échange. Il doit, se voir inculquer, le fait, que le Bien est gratuit, désintéressé, altruiste, en abnégation et, ascèse et, non, par intérêt matériel, mercantile, financier ou, autre.

 

Ainsi, l’argent de poche ne récompense pas, de bons procédés, mais, sert, à payer, certains loisirs et, gratifications, non indispensables, du jeune. Il peut, en revanche, en être, temporairement, privé, en tout ou, partie, s’il a démérité. C’est, donc, plus, les mauvais comportements, qui sont punis, que les bons, ordinaires, habituels, non exceptionnels, qui sont gratifiés. La différence, est qu’une « déviance » juvénile est, toujours, impérativement, sanctionnée et, de façon systématique.

 

Alors, qu’une conduite exemplaire, ne le sera, que parfois, de manière facultative, en fonction, de son caractère, d’exception et, d’excellence, « au cas, par cas ». Les raisons en sont morales et, la jeunesse doit, le savoir. Car, s’il est fort anormal et, inacceptable, de « mal agir », il est habituel et, attendu, de tous et, de chacun, de « bien, se comporter ».

 

La règle et, le devoir sont, donc, « le Bien » et, l’exception et, l’interdit, « le Mal ». La meilleure façon, d’être, en bons termes apaisés, avec le jeune, consiste, pour l’adulte, à être disponible et, à son écoute. Pour l’entendre, le comprendre et, conseiller, l’aider, au mieux. En empathie, compassion, congruence, bonne communication. Tout, ce qui importe, à la personne juvénile, sera, donc, considéré, comme important, par et, pour l’adulte et, toujours, pris en compte et, au sérieux.

 

Quoi, qu’il en soit, les adultes veilleront, toujours, à être exemplaires, modèles sûrs, pour les juniors. D’un point de vue cognitif, émotionnel et, comportemental. En famille, à l’école, au travail, en société. Ils ne peuvent, être crédibles, pertinents et, « guides », qu’en étant « irréprochables », pour mener, les jeunes, à faire, de même. Être faillible, comme humain, ne dispense, jamais, d’être « impeccable », en tant, qu’adulte responsable, à l’égard, des nouvelles générations. Pour que ces dernières puissent, à leur tour, devenir « adultes accomplies » : matures, responsables et, autonomes. Les repas familiaux seront, toujours, instaurés, réuniront, le plus souvent, possible, tous les membres concernés.

 

Au moins, le soir, les fins, de semaine et, les jours fériés. Ce qui permet, aux jeunes et, aux parents, de resserrer, les liens, de la famille et, maintenir, de bons comportements, de tous, en cohésion, loyauté, affection. Cela, autorise, échanges, dialogue, de s’enquérir, des joies et, peines, réussites et, difficultés, de chacun. Ainsi, la jeunesse peut, se confier et, se sentir, écoutée, comprise, réconfortée, soutenue, aidée, en solidarité partagée. Cela, permet, de libérer, la parole, les tensions et, frustrations, de façon régulière, au fur et, à mesure. Avant, qu’elles ne perdurent, s’aggravent et, dégénèrent. Avec, préventivement, des solutions, d’apaisement, successives, pour la personne juvénile.

 

Les adultes peuvent, également, avoir, à faire face, à des comportements, du jeune, particulièrement, complexes, délicats. Pour cela, ils peuvent unir, leurs efforts, pour l’aider, à dépasser, ses difficultés. Ainsi, des synergies fructueuses, peuvent s’établir, à cet effet. Entre parents, de ses amis, enseignants, personnels éducatifs, responsables, des activités, de loisirs, spécialistes, professionnels, en contact, avec la jeunesse… Pour arrêter, des principes communs, à l’égard, de cette dernière, en matière, de comportements, sanctions, d’encouragements et, de récompenses. Le junior sera incité, à pratiquer, de saines activités, de loisirs, sportives, comme culturelles.

 

Le sport d’équipe, encadré, favorise, pour la nouvelle génération, non seulement, sa bonne santé, physique et, psychique, comme sociale, mais, aussi, d’autres bienfaits, au-delà. Ainsi, de bons résultats scolaires, de meilleures conduites et, une bonne confiance, en soi… Avec des entraîneurs charismatiques. Lesquels, transmettent, d’excellents principes, d’émulation, d’effort, de ténacité, détermination, dépassement, de soi, respect, de soi et, d’autrui.

 

En soutien, encouragement, de la personne juvénile, à « aller, au bout et, donner, le meilleur, d’elle-même ». Le tout, en esprit, d’équipe, de solidarité commune, autour, de valeurs positives, collectives, partagées. Ce qui favorise, maturité, responsabilité, autonomie, sens, des autres, en objectifs et, idéaux transcendants, pour le jeune.

 

L’activité doit plaire et, convenir, au junior, pour le motiver, à « donner, le meilleur, de lui-même ». Les parents rencontreront, l’entraîneur, de leur enfant mineur et, lui diront, les difficultés spécifiques, du jeune, pour qu’il les prenne, en compte. Ils le soutiendront, l’encourageront, assistant, aux compétitions, le félicitant, de ses victoires, bons résultats juvéniles.

 

S’il y a, une problématique familiale, d’ensemble, le requérant, une thérapie familiale, peut s’imposer. Cela, peut aider, des mineurs ou, jeunes majeurs, ayant, de grandes difficultés, cognitives, émotionnelles, comportementales. Notamment, au sein, de la famille, avec les ascendants, comme la fratrie. Avec ou, non, déviances et, violences. Ces thérapies se centrent, sur le fonctionnement, de la famille, et / ou, le lien, d’attachement, affectif, entre la jeunesse et, les parents.


 

 


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