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VOS CHAMPS D’INTERVENTION

ANDROJEUNOLOGIQUES 2


 

 


VIII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE SOCIABILITÉ


 

[ ACCROÎTRE VOTRE SOCIALISATION MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une sociabilité et une intégration des plus satisfaisantes. En votre milieu de vie, votre société. De façon efficace, durable et profonde. Une bonne socialisation et insertion sociale peuvent nécessiter pour vous une triple solution androJeunologique optimum et décisive. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à atteindre pleinement

Une satisfaisante « habituation normative ». – 22


> Vous permettre une complète consolidation

Psychosociale d’individualité androJuvénile. – 23


> Vous mener, junior masculin, à

Votre bonne acculturation sociologique. – 24


 

 


22 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’une Bonne « Habituation Normative » –


 

 

Vos socialisation, sociabilité et intégration psychosociale ne vont pas de soi et peuvent être malaisées. Il convient donc de dépasser vos inhibitions en la matière. Il s’agit alors d’identifier et de combattre votre manque d’estime, de confiance, d’affirmation de vous en société. Ce qui relève de votre déficit de foi,  jeune, en votre valeur, vos capacités.

Votre inaptitude à être vous-même et « tenir votre plein rang » parmi les autres. Le tout souvent relié à de la timidité voire de l’introversion et un doute lancinant et permanent sur votre « légitimité ». En négativité, pessimisme et défaitisme cognitifs, émotionnels et comportementaux. Ce qui est pour vous contre-productif, non constructif, inopérant d’un point de vue relationnel.


 

 

> Il convient donc au préalable de positiver ses pensées, affects et conduites de façon rationnelle, optimiste, enthousiaste. En effort, ténacité et résolution durables. Le jeune cessera de se dévaluer et dévaloriser sans cesse pour pouvoir être plus sociable, épanoui et inséré en sa société. Il s’apaisera, aura foi en lui. Les pensées défavorables seront particulièrement conscientisées, identifiées, limitées, voire annihilées.

Puis remplacées par des cognitions du junior plus enthousiastes, allègres et motivantes en volontarisme et assurance toniques et dynamiques. Alors les doutes négatifs de marasme seront mués en objectifs, projets et desseins positifs d’espérance. La joie de vivre permet toujours d’être plus sociable, entouré et fort apprécié. La personne juvénile notera par écrit ses qualités, vertus, aptitudes, savoir-faire, points forts et réussites.

L’objectif du junior n’est pas seulement de progresser et se dépasser. Or, aussi d’intérioriser ses succès, bonnes compositions et ses compétences déjà acquis et effectifs. Comme de cesser de se comparer à autrui car « comparaison n’est pas raison ». Il est vain et toxique de toujours mesurer ses failles de jeune réelles ou supposées aux atouts avérés ou potentiels des autres.

Oubliant fort que tout humain sans exception connaît des alternances existentielles « de haut et de bas ». Personne n’est « parfait ou nul en tout, pour tout, tout le temps ». Chacun est différent, unique, incomparable. Tout humain a donc à « composer avec ce qu’il est, a et fait ». S’acceptant et s’appréciant ès qualité en un tout juvénile global, positif et négatif, sans se soucier des spécificités favorables ou néfastes des autres.

La jeunesse a avant tout à se préoccuper d’elle-même, non d’autrui, pour mieux s’apprécier ainsi que son existence. Prenant conscience que l’essentiel n’est pas la réalité de sa vie aussi « ordinaire » soit-elle, mais la vision positive qu’elle en a pour être heureuse. Le jeune qui doute de lui pense toujours que l’Univers entier passe son temps à « scruter ses insuffisances » ou ce qu’il croit telles.

Il s’en accable alors bien convaincu de son indignité, sa déchéance, que la Terre entière s’en persuade tout autant, le stigmatise durement. Le junior en retire un douloureux sentiment de honte et culpabilité. Qu’il se rassure, les autres ont mieux à faire avec eux-mêmes que de se préoccuper de sa personne. « Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes juvéniles possibles ». Alors il sera plus à l’aise en société, chacun ayant à cœur de « prendre du bon temps » avec autrui, plutôt que de le juger défavorablement et condamner.

Le junior bien socialisé a à se débarrasser à jamais de sa crainte d’être exclu. Être accepté est bien plus fréquent que d’être rejeté. Même en cas d’ « éviction » cela n’est généralement pas un jugement de valeur défavorable, le signe qu’il a démérité, qu’il est de moindre qualité qu’autrui.

La peur des autres et de leur appréhension de soi-même isole le jeune et nuit à sa bonne socialisation et sociabilité. D’où l’importance de ne jamais « se préoccuper » de soi en société ni de son « capital d’attraction » bon ou moins bon, réel ou supposé. Il convient de se décentrer de soi-même. Se focaliser sur autrui et les bienfaits et bénéfices pour tous des échanges juvéniles les plus fructueux et enrichissants.

Ce qui permet au jeune d’optimiser les chances de rencontres plaisantes et réussies pour soi et les autres. D’être plus à l’aise en collectivité. Si la socialisation et sociabilité permettent de s’épanouir, être épanoui autorise tout autant une bonne socialisation et sociabilité. Pour être en plénitude la jeunesse a besoin de bonnes interactions avec autrui.

Cela passe par un visage avenant et une authentique félicité intérieure. Ce qui permet d’être plus heureux et d’attirer les autres en sociabilité accrue. De même les signaux corporels seront ouverts et engageants. Cela aide à être rayonnant, charismatique, en aura positive pour attirer autrui et faciliter les contacts au lieu d’être répulsif. Si la personne juvénile est fermée et renfrognée. Il s’agit de se montrer intéressé par son interlocuteur et par ce qu’il exprime.

Cela démontre fort disponibilité, écoute et ouverture d’esprit du junior en empathie, compassion et congruence. Cela renforce aussi la qualité, la profondeur, comme l’intensité du lien noué, en pleine authenticité et chaleur humaine du cœur. Sans artifices, faux-semblants, duperies pour plaire à tout prix.

Il convient pour la personne juvénile d’être ni trop mutique ni trop bavarde, de ne pas accaparer, monopoliser l’attention et la conversation ni de se faire oublier. Il s’agit de s’intéresser à l’autre et d’éviter de ne parler que de soi tout en se dévoilant un minimum. Sans être « imbu de soi ni se dévaluer ». Il sera judicieux pour le jeune de questionner autrui au sujet de sa personne et de sa vie. Pour ne pas paraître indifférent sans être pour autant « inquisitorial » ni indiscret ou inconvenant.

Cela permet à la jeunesse d’amorcer les meilleurs échanges. Car tous les humains apprécient que l’on « s’intéresse » à eux et aiment évoquer leur propre vécu. Cela les valorise et « flatte leur ego ». Si le jeune est peu assuré cela lui permettra aussi ainsi de rester en retrait en prêtant une oreille complaisante à son vis-à-vis et en lui « laissant la vedette ». Pour la plus grande satisfaction de tous !

Être sociable et bien socialisé exige aussi du junior d’éviter les préjugés, idées préconçues et jugements de valeur à l’égard des autres. Une largesse d’esprit permet d’aller à la rencontre d’un maximum de gens différents et dissemblables de soi. De profiter ainsi au maximum de la richesse infinie de ces différences. Au lieu de les redouter et de rester seul ou seulement avec des homologues ce qui appauvrit la personne juvénile.

Des similitudes et points communs favorisent de fort bons rapprochements, mais des dissemblances aussi. En outre, même avec des personnes « aux antipodes » de soi-même maints éléments de convergence stimulants sont toujours possibles et assurés ! Il convient donc pour le junior de ne pas s’arrêter aux apparences et de toujours chercher à approfondir un échange, pour bien mieux appréhender l’autre en son entière authenticité.

Cela peut alors déboucher pour le jeune sur un lien profond et durable. Tout milieu social a pour vocation à être enrichi et agrandi. La pire des sociabilités est de demeurer fort solitaire, passif et attentiste. Il s’agit à l’opposé pour la jeunesse de toujours prendre l’initiative d’aller vers autrui même inconnu. Comme de prendre soi-même d’office contact avec ceux déjà connus.

Proposant des activités, festivités, rencontres, réjouissances, agapes. En commun avec ceux que l’on apprécie et qui apprécient le jeune. Sans attendre que les autres se manifestent. Cela permet de renforcer les liens en bonne sociabilité comme socialisation interactives mutuelles permanentes. De même il répondra favorablement à un maximum d’invitations pour accroître son intégration et sa vie sociales.

Le junior considérera cela comme des occasions très positives et favorables de bons moments et rencontres. Non comme autant de pièges et dangers pour lui, de désagréments et mises à l’épreuve sociaux. Il ne refusera d’être convié que s’il est indisponible ou si cela ne lui convient vraiment pas. Donc pour de bonnes raisons de possibilité et convenance, non pour de mauvaises de préventions, peurs et timidité ou manque d’assurance juvéniles.

Une fort bonne socialisation du junior passe aussi par des activités en commun. Au sein d’une communauté ou collectivité autour des mêmes préoccupations et centres d’intérêt, passions, loisirs, engagements, valeurs, idéaux, causes. Ce qui rapproche considérablement. En sus des fréquentations habituelles. Cela permet de nouer de nouvelles et fort fructueuses relations juvéniles différentes et d’un autre genre que celles usuelles.

Une pratique de groupe est particulièrement propice à une sociabilité optimale, bénéfique, réussie et dense. Les connaissances et relations actuelles acquises peuvent aussi permettre de mettre en lien avec d’autres personnes. En vertu de l’adage : « Les amis de mes amis sont mes amis » ! Ce qui est en commun rapproche toujours. La sociabilité et socialisation satisfaisantes du jeune sont complètes.

Elles concernent tous les domaines de la vie. Celui scolaire / professionnel, familial, amical / sentimental, de la récréativité ou social… Sans exclusive ni limitation. Une bonne intelligence, interaction avec ses semblables humains exige toujours pour la jeunesse une socialisation et sociabilité optimales. Cela implique des rencontres, échanges et interactions réguliers. La solitude absolue, permanente n’est bonne pour personne.

Des liens suivis de qualité avec ses semblables sont toujours préférables à l’évitement social total. La sociabilité et la socialisation du jeune ont toujours plus d’avantages pour lui que d’inconvénients et que le repli et l’enfermement sur soi. Heureux donc qui peut se targuer d’être bien entouré, malheur à qui se morfond de solitude et délaissement. Surtout à l’ère juvénile, temps par excellence d’une sociabilité à son zénith quand la nouvelle génération « va bien » !


 

 


23 – Appuyer la Consolidation

De Votre Individualité AndroJuvénile –


 

 

Par votre socialisation vous acquérez une très solide construction de votre identité psychosociale. Or, la prolongation de vos études, les difficultés de votre intégration professionnelle freinent l’autonomisation et l’adultisation. Votre accès à un habitat autonome, majeur de moins de vingt-cinq ans, ne concerne guère plus de 40 pour cent d’entre vous actuellement.

Or, seulement environ 15 pour cent d’entre vous le financez vous-même intégralement. 60 pour cent d’entre vous résidez chez vos parents. Trois quarts d’entre vous, chômeur ou inactif, vivez au domicile parental contre 57 pour cent de ceux d’entre vous en emploi. Vos études courtes professionnalisées vous assurent plus une bonne insertion professionnelle que celles longues généralistes. Vos études juridiques, économiques, de gestion, de santé et sociales permettent un métier stable pour votre nouvelle génération.


 

 

> Contrairement aux formations littéraires et de sciences humaines. Les discriminations, inégalités sociales perdurent, progressent même. Depuis une décennie les dissemblances de réussite juvénile ne régressent plus parmi les étudiants du supérieur. Les origines sociales des étudiants demeurent identiques ces dernières années. Les « milieux sociaux supérieurs » dominent toujours.

En 2016 en France parmi la jeunesse des dix-huit – vingt-trois ans 29 pour cent sont des enfants d’ouvriers, 18 pour cent de cadres supérieurs. Or, 30 pour cent de nos étudiants ont des ascendants cadres supérieurs ou professionnels libéraux, 11 pour cent ont des parents ouvriers. Le diplôme protège moins les jeunes du chômage. En moyenne 68 pour cent de ceux ayant achevé leurs études ont un emploi quatre ans après. 82 pour cent des plus diplômés, mais 31 pour cent seulement des juniors non-diplômés. (Insee, France, 2016).

Par l’insertion sociale le jeune s’engage en de fructueux interactions, reproductions et changements socioculturels. Insertion et intégration sociales et professionnelles sont des mécanismes d’inclusion. Au sein du système social, culturel, économique. Par l’intériorisation des normes, valeurs et usages en vigueur en ce système.

L’insertion a trait à tous les liens que la jeunesse entretient avec son milieu social. Elle est intégrée, insérée quand elle occupe une place donnée en sa société. Quand elle a obtenu une position sociale spécifique et admise par et en sa communauté sociétale par un rôle, un statut, une utilité sociaux. Son insertion-intégration découle de sa socialisation, est conditionnée par elle. L’inclusion sociale juvénile impose, implique au préalable une authentique assimilation.

Celle d’un ensemble de règles, valeurs et normes préétablies, conventionnellement admises et reconnues. Cette socialisation donne au jeune sa place en société, en intégration sociale, sociétale et sociologique. Ainsi il sort de son individualité pour nouer des liens interactifs réussis avec son milieu de vie. Ces échanges multipolaires et multilatéraux permettent s’ils sont pleinement réussis une « socialisation optimale » du junior.

Bien inséré et intégré socialement il se considère comme en lien avec les autres membres de la communauté sociale. Par des idéaux, valeurs et buts partagés. La certitude de faire partie d’un groupe social uni par des liens solides et mutuels. L’insertion sociale juvénile est multimodale. Familiale, scolaire, professionnelle, résidentielle, culturelle. Comme sanitaire, économique, politique, récréative, amicale, affective…

La socialisation comme l’intégration sociale consistent pour le junior en intériorisation et intégration satisfaisantes de normes et valeurs sociales, sociétales et sociologiques. Se socialiser implique un apprentissage de la vie en société. Ce qui lui permet d’assimiler des principes, idéaux et valeurs pour élaborer sa personnalité, son identité, son unicité personnelle juvéniles. Psychologique, morale et sociale. En matière de pensées, d’émotions, de comportements, de liens à lui-même et autrui. Par rapport aux personnes, aux choses, aux événements et situations dans le temps et l’espace. La socialisation de la jeunesse impose des obligations individuelles et collectives.

Elle suscite des conduites sociales et des échanges mutuels entre le jeune et son milieu physique, social, culturel, économique… Elle est capitale et déterminante pour « grandir ». La socialisation est dite primaire. Elle détermine son identité et sa future trajectoire adulte par l’action du milieu et de l’entourage de vie du junior.

La famille : parents et fratrie…, l’école : enseignants et administration, les pairs : condisciples, amis, camarades et partenaires affectifs. L’environnement professionnel : hiérarchie et collègues, le monde des loisirs, sportif, culturel, associatif, les médias… L’outil premier de la socialisation juvénile est l’éducation parentale et scolaire en tant qu’inculcation de normes comme de valeurs.

Outre une supervision sociale permanente. D’autant plus « draconienne » qu’elle émane d’adultes dominants « parvenus-détenteurs » sur des juniors dominés « prétendants-demandeurs ». Avec évaluations de conventions et sanctions favorables et défavorables. De façon consciente et inconsciente pour les adultes socialisateurs comme pour leurs descendants socialisés.

La socialisation est tout autant cognitive qu’émotionnelle et comportementale. La jeunesse est aussi fort tributaire de son milieu social, économique, culturel d’appartenance et d’origine. Ainsi que de son genre masculin et féminin qui influe très fortement sur son type de socialisation de façon discriminante, inégalitaire pour la nouvelle génération.

De même en fonction des origines géographiques, nationales. Globalement en moyenne la socialisation conforte plus les caractéristiques sociales innées des jeunes qu’elle ne les « bouleverse » de façon acquise. Ainsi la plupart resteront à vie plus proches de leur milieu social d’origine que véritablement aux antipodes.

Il y a donc toujours plus reproduction sociale que mutation sociale des êtres juvéniles dans le temps et l’espace, en toute période historique, toute contrée. De fait en France aujourd’hui près des trois quarts des enfants de cadres ont des fonctions d’encadrement. Près des trois quarts des juniors enfants d’ouvriers ont des tâches d’exécution. (Insee, France, 2018).


 

 


24 – Renforcer Votre Acculturation

Sociologique de Junior Masculin –


 

 

Votre androJuvénilité est l’âge de la sociabilité maximale notamment entre congénères. Le temps de vie en lequel vous recherchez le plus à vous intégrer au groupe de vos semblables. Ce qui ne va pas toujours de soi pour vous or, est capital pour votre construction adulte et votre épanouissement personnel.

Il s’agit au préalable de bien connaître, déterminer le milieu en lequel vous ambitionnez de vous insérer. Votre jeunesse populaire et intégrée est certainement la plus attractive, appréciée car appréciable aux yeux de la majorité. Qualifier les membres concernés permet d’anticiper votre propre intégration comme de l’envisager au mieux.


 

 

> Comme de prévoir les modalités idoines nécessaires à une bonne insertion parmi eux. Le jeune saura appréhender et intérioriser les règles sociales inhérentes à son milieu d’études et de loisirs. Ses pairs les plus appréciés et recherchés par la jeunesse le sont car ils maîtrisent parfaitement des pratiques, centres d’intérêt, savoir-faire, qualités prisés, recherchés, admirés. Car valorisés par la majorité des membres du groupe ou du milieu concernés. Le junior ne peut bien s’intégrer à un environnement donné que s’il est en pleins accord, adhésion et partage avec les codes, normes, lois et principes, goûts et pratiques de celui-ci.

Sinon le jeune n’y sera pas accepté ou ne s’y plaira pas, y restera en marge et finira par en partir ou en sera exclu. Il s’agit donc de bien analyser le groupe pour évaluer avec sûreté ses priorités, valeurs et caractéristiques. Ce sur quoi il se focalise le plus. Le junior aura à démontrer aux autres par sa façon d’être et de faire qu’il adhère aux mêmes idéaux et « codes » qu’eux. Ce qui rapproche est fondamental à la jeunesse. Cela passe par un certain « mimétisme néogénérationnel » tout en sachant rester soi-même. S’abstenant d’intégrer toutes les normes du groupe notamment celles qui ne lui conviennent pas.

Le junior « sollicitera son admission » en se manifestant avec aplomb. Attirant l’attention avec brio, aisance, sans arrogance ni suffisance pour autant. En humilité et avec charisme tout autant. Il est judicieux d’intégrer une association, un club, une équipe ou formation en lesquels les membres du groupe convoité se retrouvent. Il s’agit pour le jeune de consacrer du temps à soi et aux autres en un contexte ludique et détendu. En pratiques collectives, sportives, de loisirs ou culturelles. Cela permet de nouer et d’entretenir des liens fructueux renforcés par le partage d’objectifs communs en solidarité et coopération ou entraide mutuelles juvéniles.

L’essentiel pour le junior est de cultiver une sociabilité optimale. Humour, détente et visage avenant s’imposent. Cela crée du liant, de la complicité et de la convivialité de bon aloi. En un bon climat de partages constructifs. En évitant pour autant l’ironie méchante, mordante, les sarcasmes juvéniles blessants, insultants, vexatoires aux dépens ravageurs des autres.

Féliciter, encourager, congratuler autrui à bon escient de façon raisonnable permet de « souder » un groupe et d’être apprécié des autres. À condition d’être sincère. Il s’agit de trouver un équilibre équitable entre sa propre prise de parole et l’écoute des jeunes du groupe toujours à prioritairement privilégier. En empathie, compassion, congruence et authentique intérêt porté à autrui.

L’important pour le junior est de toujours témoigner à autrui les marques de la compréhension profonde, de la vraie considération et du plus grand intérêt. Par le regard, le verbe et la posture physique. Tout désaccord est légitime et exprimable par le jeune avec tact et sans désavouer autrui. De même que l’opinion divergente de l’interlocuteur est fort respectable et à respecter, l’on donnera aussi la sienne avec mesure et discernement.

Une fois agréée par ses semblables la jeunesse peut marquer son originalité et sa spécificité, tout en demeurant en phase avec son entourage et ses valeurs ou caractéristiques. Il est tout aussi important d’être soi-même ès qualité comme individu juvénile unique que de s’intégrer en une collectivité, communauté ou groupe !


 

 


IX


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE DÉPASSEMENT DE SOI


 

[ AFFERMIR L’OPTIMISATION DE VOS POTENTIELS DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir de façon efficace, durable et profonde vos meilleurs capacités, atouts, talents. L’optimisation de vos potentiels personnels peut nécessiter pour vous un triple moyen androJeunologique optimum, décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

Mobiliser efficacement vos meilleurs savoir-faire. – 25


> Vous permettre une totale

Efficience androJuvénile de travail. – 26


> Vous mener, junior masculin, à une perpétuation

Sans faille de bons résultats à effet optimum. – 27


 

 


25 – Vous Assurer, Jeune Homme

De l’Activation de Vos Meilleurs Savoir-Faire –


 

 

L’optimisation de vos potentiels est une approche d’amélioration, de développement, de rationalisation de vos capacités, atouts, performances personnels. Par la mobilisation de vos ressources cognitivo-émotivo-comportementales. Le développement des compétences, connaissances, passions, dons, talents et inventivité propres à chacun d’entre vous.

Quelles que soient vos aptitudes initiales. Lesquelles ne sont jamais en elles-mêmes figées, maximalisées or, perfectibles. En plénitude, accomplissement de soi. Il s’agit pour vous de vous concentrer, engager, croire en vous, votre valeur, vos qualités et possibilités. Vous affirmer, positiver, lâcher prise, progresser sans relâche. La concentration est capitale pour vous afin que vous soyez pleinement, continûment au présent à ce que vous faites.


 

 

> Quelle que soit la tâche en cours d’exécution. Quel que soit le domaine juvénile de vie concerné. Cela permet d’être plus efficient, performant pour apprendre, comprendre, savoir, connaître, découvrir et innover… En un maximum de plénitude et d’épanouissement. Méditation, relaxation comme sophrologie notamment favorisent grandement la concentration.

Cette dernière limite aussi les distractions néfastes du jeune qu’elles soient exogènes ou endogènes. Personnes, circonstances, événements, milieu ou doutes, craintes, négativité, projections. La concentration limite le stress et augmente la productivité, l’optimisme, l’inventivité, la détente… La concentration de performance se centre sur l’essentiel, le présent, les buts prioritaires, le positif, les possibilités accessibles à la jeunesse.

L’engagement motivationnel du junior consiste à s’impartir des buts adéquats bien délimités, définis, bénéfiques à court, moyen et long termes. De façon active, dynamique, en foi positive, volonté, effort, ténacité, persévérance, détermination, résolution juvéniles. Au quotidien, par écrit, de manière accessible, en objectifs ni trop modestes ni trop élevés. Pour ne pas se démobiliser ni décourager. En croyance positive, optimiste, constructive et productive. Pour des résultats fructueux et maximalisés de la jeunesse. Visant l’efficacité et non l’effet terminal.

En « visualisation mentale d’encouragement » envisageant but, moyens et évolutions successives. L’optimisation des atouts du jeune implique aussi estime, confiance et affirmation de soi. En pleine assurance. Foi en sa valeur, ses aptitudes, assumant sa pleine place sociale. La foi en soi renforce l’efficacité personnelle, la motivation, le dynamisme, la concentration du junior. Elle optimise les pensées, émotions, comportements, donc les résultats personnels, l’épanouissement. Cela exige de la force mentale, de la conviction en ses aspirations, leur faisabilité par son action comme par son mérite juvéniles propres.

Autoencouragements, mobilisation, comme activation permanents. Remémoration de tous ses succès consignés par écrit. Visualisation mentale de tout ce qui a été mené à bien par le junior. Ce dernier peut aussi user de maints moyens de positivation. Une bonne relation de confiance bienveillante, bienfaisante, bénéfique avec lui-même en monologues juvéniles intérieurs positifs et constants. Visualisation mentale optimiste et concernant ses possibilités d’avancées et de réussite. De bonnes interactions avec autrui. Une foi confiante et sereine de la jeunesse en l’avenir, un lien apaisé avec le passé et un vécu tonique au présent.

Le lâcher-prise du jeune améliore ses performances par la relativisation, la distanciation, la capacité à « faire la part des choses et la décentration de soi-même ». En plein apaisement de soi. Sophrologie, méditation, relaxation peuvent y aider. Le junior peut progresser et se perfectionner en permanence. En apprentissages renouvelés, tirant les leçons de ses échecs, succès et vécus en analyses sur lui-même, ses résultats et conduites. Pensées sur ce qui peut être optimisé et comment, positives et salutaires remises en question juvéniles.


 

 


26 – Appuyer l’Efficience

De Votre Quotidien AndroJuvénile –


 

 

Vous êtes guidé en votre gestion optimale de votre charge de travail face aux urgences et pressions, aléas et impératifs pesant fort sur vous. Vous devez vous remémorer en permanence vos atouts uniques et inestimables. Vos aptitudes à vous dépasser, faire face à l’adversité, vaincre les obstacles, progresser, grandir et acquérir de la sagesse en continu.

Susciter et user du meilleur en vous-même. Puisque votre jeunesse possède tous les moyens de sa plénitude, il vous incombe de prévoir et d’organiser chaque jour suivant, la veille avant votre coucher. Ainsi votre conscient adressera à votre inconscient comme subconscient le détail de ce que vous voulez accomplir le lendemain.


 

 

> Ce qui sera intégré par le cerveau juvénile au cours du sommeil nocturne, indiquant alors au dormeur les « meilleurs moyens » de réaliser ses objectifs. L’aidant ainsi à les accomplir. Ayant toutes les ressources conscientes comme inconscientes de réalisation de soi le jeune peut bien plus pour lui-même qu’il ne le croit. Mettant à jour et en œuvre ses richesses enfouies pleinement opérationnelles le junior dépassera les personnes et choses, circonstances, événements et lui-même. Pour user au mieux de toutes les réalités de son quotidien positives, neutres ou négatives.

Il s’agit également pour le jeune d’avoir une vision dynamique de soi, des autres, de la vie, de se considérer en gagneur et gagnant, non en victime et perdant. En gratitude et contentement, non en ressentiment et frustrations. Tout en se battant activement pour vaincre sans subir passivement. Ainsi révolte et résignation laissent place pour le junior à la détermination la plus résolue et au refus de toute fatalité défaitiste. Considérant autrui et la vie plus positivement ces derniers « le lui rendront » alors bien plus bénéfiquement. La jeunesse sera ce qu’elle est convaincue d’être, les autres la considéreront donc ainsi.

D’où l’intérêt fondamental d’un autojugement positif et favorable plutôt que négatif et malveillant, malfaisant sur soi-même. Le jeune se gardera aussi de juger négativement autrui, les réalités et situations, comme lui-même. Il n’aimerait pas subir le même sort de la part des autres. Condamner en outre ne résout rien quand émettre des évaluations et solutions constructives ouvre au junior les meilleures perspectives productives.

Il est aussi capital de toujours entretenir quoi qu’il arrive des pensées, émotions, comportements positifs, ces trois vecteurs étant étroitement liés. Cogiter de façon favorable permet de ressentir des affects sereins donc d’agir de manière bénéfique, appropriée, fructueuse. En maximalisation idéale de toutes ses ressources juvéniles personnelles !

Le junior apprend à réaliser une atteinte et un maintien continu d’une performance maximale quels que soient les objectifs impartis et les défis à relever. Pour optimiser ses potentiels il se doit au préalable d’établir précisément, clairement quels sont ses aptitudes, talents et dons. Les capacités, potentiels et compétences du jeune sont de natures diverses.

Ils peuvent être personnels comme la créativité des artistes. Ils peuvent être universels, utiles en toutes circonstances et études ou métiers comme le sens de la rigueur. Ils sont techniques quand ils nécessitent un savoir-faire donné constituant une expertise spécifique. Il s’agit de comptabiliser tous ses aptitudes, atouts, richesses juvéniles utiles.

Pour qu’ils servent à nouveau « au mieux » et pour les développer encore plus. Le jeune recherchera aussi ce qui l’épanouit en ses capacités et occupations pour optimiser surtout ce qui lui convient le plus et le mieux. Il ne peut bien faire optimalement que ce qu’il aime véritablement. Il convient aussi de s’impartir des objectifs. Cela aide à être fort serein et efficace.

En motivation et enrichissement juvéniles de savoir-faire. Le but optimisé est Smart : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini. Pour être compétent en toute carrière une solide formation académique s’impose. Nul ne peut à notre époque s’en passer. En tout domaine un bon réseau relationnel et social est également des plus utiles à la jeunesse pour progresser en sa vie personnelle et professionnelle.

Pour user de ses compétences il s’agit pour le junior de faire appel à ses potentiels, ressources et atouts. Faire l’inventaire de ses capacités et les mettre en valeur. Savoirs, savoir-faire, faire-savoir se conjuguent optimalement ainsi. Le bénévolat, la défense d’une cause permettent aussi d’optimiser ses potentiels. En outre cela épanouit, donne confiance en soi et « fait sens » à son existence juvénile.

De même l’engagement auprès d’une collectivité donnée. Faire de sa passion son métier est aussi un excellent moyen de développer ses compétences favorites, d’en faire son « gagne-pain » et de s’épanouir encore plus. Tout potentiel personnel, tout savoir-faire sont perfectibles et peuvent être maximalisés par tout jeune. Pour cela ce dernier peut y parvenir en prenant des responsabilités afférentes.

Ce qui valorise, renforce ses compétences. La jeunesse peut aussi guider, former, aider autrui en son domaine de capacités et de centres d’intérêt personnel. Ce qui lui assurera de bien progresser en motivation pour être en mesure de bien accompagner ceux qu’elle a à éclairer. En outre, compétition et émulation aident à s’améliorer pour être à la hauteur des saines et naturelles confrontations à autrui.

Il s’agit pour le jeune de tirer plein profit des compliments, encouragements, comme des critiques négatives. Pour avancer, corriger, améliorer ce qui peut et doit l’être. Sans se formaliser ni pavoiser outre mesure. Le mouvement associatif est aussi une excellente façon de se rendre utile, de faire valoir tous ses potentiels et s’enrichir. Quoi qu’il arrive, en réussite et adversité la personne juvénile continuera à cultiver tous ses talents. En effort, ténacité et persévérance, résolution et détermination sans relâche, découragement ni suffisance. Pour le meilleur !


 

 


27 – Renforcer Votre Perpétuation

D‘Effets Optimums de Junior Masculin –


 

 

Pour « optimiser » vos potentiels, atouts et talents, dons, passions, savoir-faire et être votre personne se focalisera tout d’abord sur vous-même. Cela implique d’opter pour certaines valeurs et idéaux personnels essentiels et de vous y conformer. Ce qui vous permet de structurer votre identité et d’asseoir la représentation que vous vous donnez de l’Univers. Cela fait sens à votre « mission de vie ».

Selon vos objectifs et priorités existentiels votre jeunesse saura clairement quels dessein, destin, paradigme existentiels elle souhaite pour son passage terrestre. Si elle perçoit qu’elle sous-utilise ses potentialités et qu’elle ne les réalise pas de façon maximale cela peut résulter d’une divergence comme d’une incompatibilité. Entre certains aspects de votre existence personnelle et vos valeurs les plus fondamentales.


 

 

> Il s’agit alors de modifier certaines façons de vivre ou ses idéaux pour établir la concordance, l’harmonie nécessaires entre eux. Pour avancer de façon optimale en cohérence, efficience et plénitude. Le jeune doit ensuite avoir une claire vision de la meilleure façon dont il veut faire fructifier ses aptitudes, talents, dons, passions, atouts.

Puis il se battra pour les mettre en œuvre conformément à sa vision de vie. Le junior visualisera et imaginera la personne qu’il veut être. Prenant conscience de ce qu’implique pour lui le fait de se réaliser pleinement. Selon ses exigences, choix, préférences. En accord avec ses valeurs. Fixant ce qu’il souhaite le plus de lui-même et de son existence à venir. Pour cela la jeunesse détaillera très précisément les modalités, réalités de ses projets futurs.

Le junior passera en revue tous les moyens, aptitudes et atouts nécessaires pour y parvenir et les réaliser. Potentiels déjà effectifs et ceux à développer. Concernant ces derniers le préadulte s’interrogera sur les moyens les meilleurs et les plus adéquats pour les parfaire et mettre en application.

Tout ce processus sera revu, amendé, amélioré et modifié le cas échéant au fur et à mesure des avancées observées autant que nécessaire. En fonction des évolutions en cours. Le jeune sera stoïque, indulgent et endurant quant à lui-même car accomplir son potentiel est difficile, long, exigeant. Il aura conscience de ses atouts, savoir-faire, efforts, tout comme ses failles et dimensions perfectibles à parfaire.

La personne juvénile aura à contrer ses travers cognitifs, émotionnels et comportementaux. Faisant obstacle à la maximalisation de ses potentialités. La jeunesse luttera fort contre sa tendance à la généralisation négative, défaitiste et pessimiste. Laquelle décourage, dissuade et démobilise au lieu d’encourager, de motiver, de persuader du meilleur et du succès possible.

Il s’agit donc de relativiser, positiver, persévérer en effort et ténacité, détermination car tout junior est faillible. Ne pas tout réussir tout de suite, à la première tentative n’implique pas un échec personnel définitif, mais un aléa provisoire. La réussite étant toujours possible ultérieurement en une ou d’autres tentatives de « parvenir à ses fins ». Le jeune se défiera aussi des préjugés, partis pris et discriminations psychiques.

Lesquels consistent à ne retenir systématiquement que le négatif de toute chose réel ou supposé, écartant délibérément le positif que le junior ne veut voir. Il s’agit donc d’être plus objectif, bienveillant à son propre égard. L’ennemi est aussi la vision dichotomique en « noir ou blanc », tout ou rien, bon ou mauvais, effet du perfectionnisme, du manque d’estime, de confiance et d’affirmation de soi.

Le jeune sera moins impitoyable à l’égard de lui-même pour mieux réussir, être plus heureux, apprécier ses progrès et résultats. Tout en se battant pour avancer. En humilité et fierté de lui-même et de ses réalisations, conscient d’être faillible et perfectible comme humain. Non pas mauvais, indigne et déchu pour autant, mais valeureux et légitime car de bonne volonté juvénile unique et appréciable ès qualité.

La jeunesse se gardera aussi de toute dramatisation et exagération, tout alarmisme, comme catastrophisme. Cela est contre-productif, paralysant et vecteur d’échec par la conviction du pire, non du meilleur, ce qui inquiète et empêche d’agir. Parvenir implique d’accepter sa fragilité, non pour renoncer au but mais pour s’y préparer en modestie comme détermination.

En amour et foi en soi. Le jeune arrêtera aussi de s’accabler sans cesse pour tout et rien. Sous le primat tyrannique de commandements normatifs externes d’autrui. Plutôt que du fait de sa conscience, son for interne et ses propres valeurs personnelles. En toute souveraineté il importe de ne tenir compte que de ses propres principes moraux et existentiels, pour ce qui concerne sa personne juvénile. Jamais de ceux des autres, lesquels ne doivent s’appliquer qu’à eux.

Le junior pour bonifier ses atouts le fera en s’impartissant des objectifs de vie. Il commencera par les déterminer très précisément. Devenir celui que l’on souhaite passe par s’en donner les moyens et établir comment y parvenir au mieux. Cela implique des actions successives progressives et d’ampleur limitée accessible.

Faisant sens pour soi-même. En foi, volonté, motivation du jeune. Parvenant par l’effort, l’abnégation, la persévérance, comme la résolution et l’assurance. Les buts à atteindre seront établis par ordre d’importance décroissante. Commençant par les plus fondamentaux, finissant par les plus modestes et plus secondaires. Si cela convient mieux l’ordre juvénile peut aussi être d’importance croissante.

Le jeune débutera par ce qui est le moins capital, le plus simple et facile. La jeunesse finira par le reste, plus essentiel mais plus « ardu ». Pour se préparer d’abord au plus complexe en commençant par ce qui est le plus simple. Tout ceci en fonction des choix personnels, priorités et urgences, circonstances, situations des choses, de soi, des autres, des besoins, moyens, possibilités…

Cela permet au junior de fractionner les tâches à faire pour avancer sans être débordé et découragé, tout en restant mobilisé et performant. Tous les buts seront accessibles, raisonnables et « faisables », non moins « ambitieux » pour autant. À chaque objectif correspondront des actions à entreprendre pour l’atteindre chaque jour. Le nombre de buts juvéniles sera raisonnable. Trop découragerait, paralyserait, trop peu démobiliserait, ne serait pas productif.

Le junior veillera à accomplir chaque tâche de chaque objectif imparti. Laquelle sera notée par écrit, rayée de la liste sitôt réalisée. Celle-ci épuisée tous les buts étant atteints d’autres seront inscrits avec les actions afférentes à mener, au fur et à mesure des besoins requis. Il optimisera tous ses processus mentaux.

La jeunesse optera pour un état d’esprit, un mode de pensée souples, adaptatifs, progressifs. L’effort sera valorisé en tirant tous les enseignements de ses succès, surtout de ses erreurs, échecs et déboires, comme des fort justes observations d’autrui. En tenant toujours compte des évolutions, modifications, changements. Les revers seront considérés telles des étapes naturelles et nécessaires du succès du jeune.

Non comme une indignité, une faillite personnelle rédhibitoire. Une instructive leçon de vie pour progresser, s’améliorer et se corriger, non un coup d’arrêt et de semonce pour renoncer. Ainsi la jeunesse sera poussée à « aller de l’avant », non stoppée net et mortifiée. Il s’agit d’être patient, tenace, réaliste et pragmatique, soit raisonnable.

Tout objectif terminal, global, général, d’importance implique toujours au préalable pour le jeune des tâches, buts plus modestes, faciles, limités, comme circonscrits. Ce qui rend les desseins supérieurs « réalisables » ultérieurement. La pensée positive, optimiste, constructive et favorable est la plus productive et aide à persévérer et réussir. Ainsi le cerveau juvénile est bénéfiquement stimulé et cela aide à mieux progresser.

Il convient aussi de s’inspirer de personnes qui sont pour le junior un idéal moral, un modèle de réussite qui le touchent. Cela l’aidera à « parvenir » par mimétisme et d’un point de vue cognitifs, émotionnels, comportementaux. Sans pour autant idéalisme ni idéalisation excessifs. Qu’il réussisse ou échoue le préadulte est comptable de ses résultats. En cas de difficulté il veillera à trouver les meilleures solutions pour les dépasser. Sans s’accabler injustement lui-même ni se dédouaner à bon compte, se défaussant sur autrui. Le jeune sera tenace dans l’adversité. Quels que soient les embûches, déboires ou déconvenues l’opiniâtreté permet de vaincre les obstacles.

De ne pas renoncer donc de réussir. Loin d’abattre la jeunesse les « coups durs » renforcent alors sa détermination la plus résolue à se battre encore plus. Il est possible de tenir bon en se souvenant sans cesse du sens des motivations et fondements profonds qui ont légitimé l’objectif initial fixé. Que le jeune se remémore aussi tous les bénéfices attendus de la réalisation du potentiel et de son optimisation la meilleure. Patience, autoencouragement s’imposent aussi en autoefficacité maximale. Efforts, travail, entraînements juvéniles intensifs quotidiens sont incontournables.

Le but terminal du jeune compte moins que les avancées de chaque jour. Les plus « grands personnages » historiques ont commencé par échouer avant que de réussir, telle est la condition du succès. Atteinte d’objectif et réalisation de potentiel sont œuvre de long cours. Il s’agit pour le junior de se réserver des temps de pause, répit, repos pour tenir bon : « Qui veut aller loin ménage sa monture ». (J. Racine, dramaturge, France, 1639-1699, Les Plaideurs, pièce théâtrale de comédie, France, 1668). La peur de l’échec n’est pas « bonne conseillère ». La réussite du jeune est rarement initiale mais provient souvent d’une longue suite d’essais infructueux préalables. L’adage ne dit-il pas ? :

« Hâtez-vous lentement et sans perdre courage Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse et le repolissez, Ajoutez quelquefois et souvent effacez ».

(N. Boileau, homme de lettres, France, 1636-1711, Œuvres poétiques / L’Art poétique / Chant I, poème, France, 1674).

Le diamant le plus dur peut résister aux mille premiers coups pour le fendre, mais cédera au mille-et-unième. La légitime fierté des efforts, progrès et résultats obtenus par la jeunesse comme de tout ce qui a été accompli est aussi capitale. Sans fausse modestie ni forfanterie. Cela est une force pour le jeune pour poursuivre jusqu’à la victoire et une juste récompense du succès une fois atteint. Se faire aider, conseiller, encourager par un entourage bienveillant de confiance est aussi précieux. Pour optimiser les potentiels, objectifs et réussites juvéniles !


 

 


X


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE PROGRÈS SCOLAIRES


 

[ STIMULER VOS ÉTUDES & VOTRE RÉUSSITE ANDROJUVÉNILES ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir les meilleurs moyens de choisir et réussir toute votre scolarité. Secondaire et supérieure. De façon efficace, durable et profonde. Vos études d’élève et d’étudiant sont capitales pour vous-même comme pour votre avenir. Cela peut nécessiter alors pour vous trois remèdes androJeunologiques optimums et décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à opter

Pour une orientation idoine de formation d’excellence. – 28


> Permettre un « rendement académique »

Maximal fructueux de votre androJuvénilité. – 29


> Vous mener, junior masculin, à un succès terminal

Des plus confirmés et aboutis de vos études. – 30


 

 


28 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un Aiguillage Approprié de Votre Cursus –


 

 

Vous avez à faire des choix adéquats pour votre orientation de formation initiale afin de préparer votre avenir professionnel de la meilleure façon. Vous devez à cet effet tenir compte de trois paramètres fondamentaux. Vos goûts et centres d’intérêt intellectuels, vos aptitudes académiques, vos débouchés professionnels afférents. Vous ferez donc le recensement méthodique des champs et disciplines d’études qui sont susceptibles de vous intéresser.

Votre jeunesse envisagera alors les cursus afférents les plus appropriés et motivants pour elle. Pour cela vous vous mettrez en quête des vecteurs d’information les plus appropriés. Vous pourrez notamment utiliser Internet pour sélectionner les meilleures filières. En lien avec les métiers, l’emploi, les professions, carrières, domaines de travail concernés. Vous prendrez contact et rencontrerez des professionnels des secteurs d’activité qui vous intéressent. Pour bien connaître et comprendre de l’intérieur et de façon concrète ce dont il s’agit.


 

 

> La personne juvénile peut aussi interroger des pairs qui fréquentent les cursus qu’elle ambitionne de suivre pour en savoir plus. Sans oublier les centres d’information et d’orientation, les conseillers d’orientation, les professionnels et publications spécialisés. Également le Cidj, le Centre d’Information et de Documentation Jeunesse et le Réseau Information Jeunesse. La nouvelle génération étudiera à fond les détails et implications de chaque cursus.

Disciplines, méthodes pédagogiques et filières, types d’apprentissage et d’évaluation… Elle choisira aussi très soigneusement l’établissement d’études le plus approprié et de qualité pour elle. Elle visitera les locaux, assistera à certains cours, interrogera des enseignants, scolarisés et l’administration pour choisir à bon escient. Elle saisira l’ambiance des lieux. Le jeune vérifiera la réputation, notoriété et les débouchés d’études, comme professionnels de l’établissement d’enseignement secondaire ou supérieur concerné.

Le junior s’assurera de très bien connaître la durée totale des études en cause et l’ensemble des implications afférentes. Les obligations académiques devront être compatibles avec l’emploi du temps, les capacités et les disponibilités concernés. Notamment s’il occupe en outre un emploi professionnel. En fonction de tous ses critères propres le jeune optera pour des études courtes ou longues, générales, technologiques ou professionnelles, sélectives ou non.

Classiques ou en alternance. Littéraires ou scientifiques, économiques, juridiques ou de sciences humaines, artistiques, sociales, de santé ou techniques… Son choix fait, la personne juvénile présentera alors sa candidature ou passera les épreuves de sélection ou les concours des écoles sélectives. Elle prévoira des débouchés scolaires plus accessibles si ceux les plus sélectifs visés ne lui sont en définitive pas accessibles.

En cas d’échec aux procédures d’entrée. La jeunesse prendra aussi en considération le coût total des études envisagées, direct et indirect. Sans se laisser décourager par les obstacles matériels et financiers. Elle prendra en compte les aides financières possibles, bourses d’études, prêts étudiants, petits emplois, soutien familial…

La « règle d’or » pour tout junior en matière d’orientation d’études secondaires, comme supérieures est de toujours choisir sa formation quelle qu’elle soit. En fonction de l’emploi professionnel lié envisagé. Quoi qu’il en soit le jeune se devra de se sentir « à l’aise » en ses études. Lesquelles devront donc pleinement correspondre à ses affinités et sa personnalité, ses valeurs et idéaux, projets et objectifs existentiels. Sa formation sera un choix personnel et non induit par autrui car elle l’engage durablement voire à vie.


 

 


29 – Appuyer Votre « Rendement

Académique » AndroJuvénile Maximal –


 

 

Toutes les études menées à bien impliquent de votre part une exigeante méthodologie et optimisation de votre travail scolaire et universitaire. Cela commence par votre solide préparation appropriée. Avec pour commencer une rigoureuse gestion de votre emploi du temps scolaire. Cela consiste pour vous en une stricte programmation, planification, un agenda bien tenu et respecté à l’échelle hebdomadaire.

Permettant de réserver suffisamment de temps pour bien travailler chaque jour. Réviser vos cours et accomplir vos travaux et devoirs à rendre bien faits et à temps. L’objectif de votre jeunesse étant d’obtenir vos meilleures notes possibles et votre réussite aux contrôles, examens, concours. Votre temps de travail quotidien va croissant du collège au lycée et du lycée à vos études supérieures.


 

 

> Comme au sein de ces dernières, selon le niveau et l’exigence des cursus du jeune. Aussi selon le type de formation suivie. Le planning de travail sera toujours suivi « à la lettre » sans procrastinations, retards, abandons, oublis, négligences. Il inclura aussi les activités non scolaires, extrascolaires et parascolaires. Afin que toute occupation journalière se suive et s’articule au mieux.

Un bon équilibre sera observé par le junior entre les temps de cours à l’école, ceux des travaux scolaires chez soi, comme ceux récréatifs. Les études sont prioritaires, les temps de loisirs seront donc raisonnables, compatibles et viendront toujours après le travail en récompense et détente. Le temps de travail juvénile dépendra de l’exigence de chaque discipline, comme des coefficients de notation et de la durée hebdomadaire des cours concernés.

Le junior choisira le meilleur rythme horaire de travail pour progresser et s’organisera à cet effet. Selon qu’il est plus lent ou rapide et en fonction de la difficulté des matières et tâches en cause. La jeunesse commencera par les travaux les plus simples ou les plus difficiles pour elle selon ce qui lui convient le mieux.

Un bon élève ou étudiant a toujours une bonne hygiène et autodiscipline de vie. Il soigne son sommeil, son alimentation et son activité physique et sportive et évite les dépendances et les addictions juvéniles de toutes sortes. Aux personnes par exemple affectives, aux produits comme les stupéfiants et aux conduites comme les jeux vidéo. Le jeune sera régulièrement hydraté en abondance maximale.

Cela est capital et pour réussir ses études et pour demeurer en fort bonne santé. La mémoire, la concentration et la motivation de la jeunesse en sont renforcées. Le travail nocturne est inutile et contre-productif. Il suffit de travailler régulièrement en répartissant très bien les tâches à l’échelle journalière, hebdomadaire et mensuelle.

Le jeune se concentrera sur son travail chez lui et en cours et sur rien d’autre. Il veillera à cet effet auparavant à se libérer d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Pour une qualité de travail optimale. Pendant qu’il travaille le junior écartera tout risque et vecteur de distraction. Notamment les écrans, les sources audiovisuelles et tous les appareils de communication. Télévision, radio, ordinateur, tablette, téléphone mobile, lecteur… seront bannis.

Un bon travailleur juvénile possède un bon espace et de bons outils de travail. Au calme et de préférence assis à sa table de travail pour se ménager des conditions studieuses et de labeur optimales. En contexte silencieux et solitaire, avec un siège comme des vêtements confortables. Si nécessaire des bouchons auditifs antibruit sont fort bénéfiques au junior.

Une légère musique d’ « ambiance » instrumentale et non vocale, à niveau sonore bas peut accompagner certains travaux compatibles. À condition que cette musique aide à la concentration et ne distraie pas. Les nécessités de mémorisation et les tâches imposant un certain effort de réflexion se feront en silence complet. Le programme musical sera préenregistré et non radiodiffusé pour ne pas déranger le jeune par des voix et publicités intempestives.

La concentration du junior peut aussi être favorisée par des sons de la nature. Toute tâche scolaire, tous travaux, révisions seront performants, optimisés. Pour comprendre et apprendre il fera appel à la lecture active. Il commencera par un « survol » global isolant le plan, les grandes subdivisions, les principales données et mots clés d’un chapitre.

Il se questionnera quant à tout sous-titre. Le jeune devra trouver la réponse au sein de chaque chapitre. Chaque élément de réponse et donnée capitale seront mémorisés et récités de vive voix ou mentalement. Puis le chapitre sera appris en son ensemble point par point, s’assurant que tous les « principes cardinaux » sont parfaitement assimilés. La jeunesse saura en outre pourquoi chaque aspect déterminant du cours l’est.

Saisir, mémoriser toute information d’un chapitre est primordial. Le junior commencera par analyser le titre principal et toutes les implications qu’il évoque. Il fera de même avec l’introduction. Puis il passera aux titres, sous-titres qu’il questionnera en leur signification profonde. Le début de chaque paragraphe lui en apprendra sur la suite. Il étudiera les illustrations, tableaux, graphiques, encadrés, les principaux termes utilisés.

La jeunesse isolera les gras, italiques, soulignements, majuscules, les couleurs et numérotations. Elle se demandera toujours ce qu’elle a compris et retenu de chaque paragraphe et chapitre. Elle écrira le plan et un résumé de chaque chapitre qu’elle mémorisera avant de bien retenir l’ensemble de ce dernier. Le jeune mettra en exergue et valeur tout ce qui importe le plus et doit être retenu en priorité.

La jeunesse soulignera, surlignera, encadrera avec des couleurs différentes tout ce qui doit être isolé du reste du texte, par son importance majeure. À retenir en priorité. Les « grands traits » d’un cours seront distingués et résumés à sa façon pour l’aider à bien mémoriser l’essentiel. Si cela l’aide elle peut retenir en récitant à haute voix. La mémoire est visuelle, scripturale, auditive, mentale, orale, kinesthésique.

Le jeune se souvient mieux en lisant, écrivant, écoutant, réfléchissant, parlant ou bougeant. Il choisira le procédé de mémorisation qui lui convient le mieux et lui est le plus profitable et efficace. Les principales subdivisions seront hiérarchisées par ordre d’importance décroissante avec des codes de couleur différents afférents. Ce qui permet au cerveau juvénile de mieux mémoriser efficacement et durablement.

Pour s’aider le junior pourra aussi rédiger des fiches de résumés pour mémorisation. Lesquelles seront colorisées et classées. Il y aura une notation introductive au recto et le développement lié au verso. Il peut opter aussi pour un support électronique consultable sur son mobile. Le tout sera bien vérifié, relu et mémorisé à maintes reprises et autant que nécessaire jusqu’à maîtrise et restitution mentales parfaites.

Le jeune peut commencer par retenir des mots clés essentiels. Puis quelques notions afférentes à chacun et pour finir l’essentiel de chaque paragraphe lié. Il saura alors parfaitement son texte. Les meilleurs moyens mnémotechniques passent par des « associations d’idées ». Cela consiste pour la jeunesse à lier chaque « notion majeure » d’un cours à un ensemble de données afférentes et subséquentes.

De façon logique et automatique. En ayant mémorisé les premières puis les secondes chaque terme clé appelle à la mémoire tous les savoirs qui s’y rattachent. De façon systématique et très sûre. Tout moyen mnémotechnique susceptible de favoriser la mémorisation du jeune est à utiliser selon ce qui est le plus efficace et parlant pour lui.

En outre chaque partie importante d’un cours sera subdivisée en composants plus réduits pour faciliter la mémorisation. Par étapes successives et progressives. Le travail performant exige du junior des pratiques incontournables, indépassables. Ainsi chaque heure ou demi-heure de labeur sera entrecoupée de quelques minutes de micropauses de détente. Cela permet de bouger, conserver mémoire, concentration en reposant le corps et l’esprit juvéniles.

Le junior peut renforcer sa concentration en usant d’un mot-clé majeur lié à l’objet de son travail en cours. Il saura avoir une prise de notes performante pendant les cours. Soit ni trop écrire ni trop peu mais en étant capable de discerner dans la parole professorale l’essentiel. Ce qui est à retenir en le notant et ce qui peut être éludé en ne l’écrivant pas.

L’important n’est pas de faire de belles phrases entières mais de retenir ce qui s’impose en usant d’abréviations, de simplifications idoines. Le jeune restera actif, concentré et attentif en classe ou en amphithéâtre et sera participatif, il posera les questions appropriées et répondra à celles posées. Les notes de cours pourront être recopiées, complétées, développées au propre à la maison. Ce qui en facilitera la mémorisation, la compréhension, l’étude et l’analyse. La motivation de la jeunesse à étudier ne vient pas de données rationnelles.

Or, de la passion d’apprendre et / ou de certains sujets, cours, matières ou disciplines. En créativité, inventivité et imagination. Pour bien apprendre le jeune peut aussi travailler en groupe avec des condisciples. Chacun mettra en commun avec les autres ses textes de révision et éprouvera ses savoirs de façon réciproque avec ses camarades. En entraide mutuelle. Chacun se verra attribuer une part du programme de révisions qu’il sera chargé de présenter et de réexpliquer à ses pairs.

Chaque semaine une nouvelle thématique d’étude pourra être travaillée par le groupe de juniors. Ce qui lui permettra de répartir les révisions sur l’année scolaire ou universitaire tout entière. L’avantage d’une communauté de travail est de maintenir la cohésion des élèves et la motivation, l’effort, la mobilisation de tous ses membres toute l’année. En ténacité, détermination, émulation et excellence juvéniles individuelles et collectives.


 

 


30 – Renforcer Votre Succès Terminal

De Junior Masculin Nouvellement Diplômé –


 

 

Maximalisation de vos compétences, résultats et réussites d’études, telles sont les conditions de votre formation secondaire et supérieure des plus accomplies. Tout bon travailleur a de bons outils. Un bon élève ou étudiant a alors à s’équiper au mieux pour bien travailler. Vos fournitures seront donc toujours à votre portée, « sous la main, en bon ordre, de bataille » et parfait état de marche.

Cela vous permet de ne jamais manquer de l’essentiel et de demeurer performant quoi qu’il arrive. Car vos meilleures capacités sont fort freinées s’il y manque les moyens matériels afférents. En outre une organisation rigoureuse « de type militaire » s’impose à vous pour être le plus et le mieux productif possible. Autant en cours que pendant vos travaux scolaires chez vous. Votre sac de cours avec ses matériels du lendemain sera prêt chaque veille au soir.


 

 

> La table de travail sera toujours rangée. Livres, cahiers, classeurs, fournitures seront disposés à proximité par ordre logique, pratique, disponibles, à portée et en bon état. Le même ordre draconien sera observé dans l’ordinateur du jeune, qui est aussi et d’abord un outil de travail et non seulement un instrument de loisir. Tout doit être opérationnel et sur-le-champ. Repérable rapidement grâce à des codes couleur, étiquetages, surlignages spécifiques pour chaque discipline, matière, cours.

Il possédera un bon agenda de travail pratique qu’il aura toujours avec lui. Le junior y fera soigneusement figurer toutes les tâches scolaires à accomplir, les contrôles à venir, ses rendez-vous officiels. Ainsi que la planification de ses révisions. Tous les changements de planning y seront scrupuleusement reportés au fur et à mesure. Cette programmation sera gage de travail juvénile réussi.

Le junior a aussi à s’impartir des buts académiques à court, moyen et long termes. Impliquant des tâches petites, moyennes et grandes. Cela concerne les résultats trimestriels ou semestriels et le passage dans l’année supérieure, l’intégration ou la fin des études supérieures. Le jeune sera ponctuel et assidu à tous ses cours sans exception pour rester performant.

Les cours, devoirs manqués seront toujours rattrapés pour ne pas être « à la traîne ». Il optimisera ses apprentissages, enseignements académiques. Rappelons l’importance pour la jeunesse d’une bonne prise de notes pour avoir une parfaite base de révisions utiles et efficaces. Ainsi que le fait de ne pas négliger les données capitales inscrites par l’enseignant au tableau.

Pour compléter ses connaissances il s’agit pour le jeune de faire préciser ou expliquer par les professeurs certains aspects mal compris. Cela permet de mieux apprendre et progresser. Concentration, attention et écoute fort active en cours sont aussi capitales à cet égard. Après les enseignements il convient pour le junior d’accomplir ses tâches scolaires chez lui.

De façon performante, approfondie et régulière au fur et à mesure des délais impartis. Tous les travaux seront planifiés, programmés pour être parfaitement exécutés en temps et en heure et à fond avec régularité. Sans précipitation ni atermoiements. Avec détente suffisante ainsi qu’ « autorécompenses » pour s’encourager et se motiver une fois la tâche juvénile accomplie.

Il convient pour le junior de toujours prendre de l’avance et anticiper sans procrastiner ni travailler trop tardivement. En ne négligeant aucune des parties du programme à travailler car tout doit être maîtrisé et parfaitement. Le temps est un facteur clé de réussite des études car lui seul permet un travail de qualité.

S’il vient à manquer le labeur sera insuffisant et médiocre et le résultat du jeune donc fort insatisfaisant. Tout passe par des entraînements, exercices et travaux préparatoires en simulations idoines pour être totalement prêt et performant le jour de l’épreuve réelle. En des conditions similaires au contrôle, à l’examen ou au concours et sur la même durée de temps. Pour optimiser les capacités et résultats juvéniles au moment des épreuves.

Toutes les vacances scolaires seront non seulement réservées au repos et à la détente mais aussi aux travaux d’études du jeune. Pour bien préparer les rentrées, réussir les contrôles, devoirs, tâches afférents. Les vacances permettent aussi à la jeunesse d’approfondir tous les savoirs accumulés pendant les temps de cours. Tout ce qui est obscur, incomplet, incompris et insuffisant doit être « repris en main », éclairé, complété, approfondi, retravaillé par le junior.

Pour devenir limpide et complet, maîtrisé et excellent. À cet effet tous les compléments d’information seront demandés aux enseignants concernés. L’on ne peut davantage se contenter de ses seuls enseignements. Qu’ils soient complets et compris ou non ils seront, toujours de façon profitable complétés. Par les manuels de cours, d’autres ouvrages, de la documentation, Internet, les meilleures sources intellectuelles d’information juvénile.

Le junior tirera tous les enseignements utiles de ses erreurs, fautes et échecs passés. Ainsi il se corrigera, s’améliorera, progressera, sera meilleur élève ou étudiant et réussira de plus en plus et de mieux en mieux en ses études. Il comprendra et appliquera bien les appréciations et corrections de ses enseignants. Il saisira le pourquoi et le comment de ses fautes pour ne plus récidiver et ainsi se bonifier lui et ses travaux.

La jeunesse interrogera à ce sujet ses enseignants et se fera aider par eux de la façon la plus appropriée. Un soutien scolaire peut aussi être nécessaire avec ses parents ou des répétiteurs particuliers, la fratrie aînée ou des camarades plus avancés que soi. La réussite de ses études interdit tous découragement, renonciation, défaitisme. S’imposent tous efforts sans relâche, persévérance et détermination sans faille du jeune.

Quels que soient les exigences et difficultés ou échecs. Jusqu’au succès final ! Le travail régulier, acharné et à l’avance du junior « paye » toujours. Avec repos et détente suffisants, en parfaites hygiène et autodiscipline de vie, très bon équilibre cognitif, émotionnel, comportemental. Redisons à cet égard l’importance capitale qualitative et quantitative du sommeil, de l’alimentation, de l’activité physique, de l’hydratation du jeune.

Comme du bannissement des addictions toxiques et autres dépendances. L’équilibre passe aussi par de bonnes activités récréatives, culturelles, sociales enrichissantes. En tout et pour tout la jeunesse veillera toujours à se dépasser, donner le meilleur d’elle-même jusqu’à atteinte de son « seuil maximal d’incompétence ». La réussite juvénile implique de toujours repousser ses limites au maximum possible de façon ambitieuse, raisonnable et réaliste.


 

 


XI


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’OPTIMISATION PROFESSIONNELLE


 

[ ACCROÎTRE VOTRE EMPLOYABILITÉ MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir vos meilleurs moyens d’insertion en l’emploi. Ceux de choisir et réussir votre orientation, vos débuts et votre activité professionnels. De façon efficace, durable et profonde. Une vie active réussie peut nécessiter pour vous une triple solution androJeunologique optimum et décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à trouver

Votre vocation professionnelle en réalisme et ambition. – 31


> Permettre à votre androJuvénilité d’intégrer

Au mieux le monde du travail, de l’emploi, des métiers. – 32


> Vous mener, junior masculin actif, en votre vocation à

Être un travailleur des plus épanouis. – 33


 

 


31 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Trouver Votre Vocation Postscolaire –


 

 

Parallèlement à votre choix d’études initiales vous avez à opter pour l’orientation idoine d’un métier, d’un emploi et d’une carrière professionnelle. En foi en vous, volonté et motivation vous avez à recenser ce qui vous intéresse le plus personnellement dans votre vie. Ce qui vous éclairera quant au travail que vous souhaitez exercer après la formation appropriée afférente.

En fonction de vos affinités, goûts, aptitudes et des débouchés professionnels disponibles. De façon ambitieuse et réaliste. Vous pouvez aussi questionner vos occupations habituelles favorites. Les pratiques récréatives fort prisées par votre jeunesse peuvent aussi donner matière à emploi. Les disciplines académiques appréciées lors de vos études secondaires et / ou supérieures peuvent aussi vous fournir des idées de métier.


 

 

> Il suffira alors ensuite d’approfondir la ou les matières concernées et de s’y spécialiser pour être qualifié en la matière. Le jeune a aussi à délimiter son champ d’aptitudes et de savoir-faire. Il s’interrogera sur sa personnalité, son identité, sur ses atouts, points forts, réussites au cours de ses études. Une profession issue de compétences avérées permet d’y réussir et de renforcer son avenir.

Le junior établira les aptitudes les plus abouties qui sont les siennes, cela l’éclairera quant à une éventuelle carrière afférente à venir. Les talents et les métiers correspondants pourront être manuels ou intellectuels. Si elle « ne sait pas » la personne juvénile pourra faire appel aux avis de son entourage. De ses enseignants, comme des conseillers d’orientation de son école ou encore d’officines spécialisées. Comme consulter de la documentation idoine et Internet.

Le junior fera le point sur son évolution la plus récente. Il doit être au fait de lui-même pour savoir de façon indubitable comment il va occuper son temps au cours des prochaines décennies. Cela façonnera ses projets, objectifs, desseins, adhésions et engagements. En fonction de ses valeurs et idéaux et du sens qu’il entend donner à son existence.

Pour s’accomplir en plénitude et avoir une pleine utilité sociale. Le jeune doit donc savoir ce qu’il veut, aime, ce qui le passionne et motive, ce qui a du prix à ses yeux au plus haut point. Cela mérite grande réflexion car une profession est plus qu’un simple gagne-pain. Cela engage la vie juvénile entière et il est donc capital de s’y épanouir, de choisir un métier par adhésion et choix, non par défaut et hasard.

Si la carrière envisagée implique des études onéreuses cela ne doit pas faire renoncer la jeunesse pour autant. Des aides ou prêts financiers de toutes sortes existent. Quoi qu’il en soit la formation initiale conditionne fort la carrière professionnelle correspondante. Les études seront donc toujours choisies en fonction du métier voulu et réciproquement, sauf exceptions rares et fondées.

Selon l’emploi visé la formation du junior sera donc plus ou moins « poussée » et sélective ou non. Si le cursus initial est insuffisant il est toujours possible de le compléter en établissements d’enseignements classiques ou en formation continue. Quoi qu’il en soit le jeune a à se préoccuper de son avenir professionnel et donc à bien considérer les carrières qui lui sont accessibles.

La sécurité financière est aussi un critère à prendre en compte par le junior pour choisir un type de carrière professionnelle. Afin d’assurer ses propres besoins comme ceux de sa future famille. Il n’est pas là question de faire fortune. Or, de simplement s’assurer ainsi que pour ses proches des conditions de vie décentes et suffisantes pour subsister correctement. De même la perspective d’une carrière stable n’est pas à négliger. En un temps d’instabilité professionnelle généralisée et croissante pour des travailleurs notamment juvéniles de plus en plus nombreux.

De nombreux métiers disparaissent et d’autres se créent. Il y a donc à s’assurer que la formation et l’emploi visés correspondent bien aux normes les plus actuelles. Comme à des besoins, débouchés et demandes effectifs de la société. Pour que ses qualifications et son métier ne soient pas très vite ou à l’avenir obsolètes et donc sans objet ni utilité. Certains secteurs sont plus prometteurs, porteurs pour la jeunesse et recrutent plus que d’autres. Ils sont donc à choisir en toute priorité par le jeune.

Sauf exceptions la création d’entreprise et les métiers indépendants ne sont pas « à la portée » de la plupart des jeunes diplômés débutants. Ils devront d’abord « faire leurs preuves » et s’aguerrir avec de l’expérience peu à peu acquise comme salariés. Ils ne pourront travailler pour eux-mêmes que plus tard donc et encore avec prudence, certaines garanties et conditions. Car cela est des plus aléatoires et très incertain surtout en période économique actuelle difficile.

L’indépendance du junior exige de lui-même un travail personnel acharné, une grande rigueur, du courage, de la ténacité. De la résolution, le goût et l’acceptation du risque, de l’initiative, de la créativité… Comme une organisation « implacable et sans faille ». Une fort grande abnégation juvénile aussi car même en « se tuant à la tâche » rien n’est jamais garanti, tout est toujours à recommencer, rien n’est acquis. Il y faut le sens du sacrifice avec en échange la passion de faire ce que l’on aime pour soi en indépendance et de s’accomplir ainsi.


 

 


32 – Appuyer Votre Intégration

AndroJuvénile en la Vie Professionnelle –


 

 

Une fois diplômé vos études achevées et ayant choisi un métier vous avez alors à déterminer la meilleure méthodologie et optimisation de recherche d’emploi. Puis vous intégrerez la vie active. Une recherche de travail se prépare très soigneusement. Cela commence par la rédaction d’un fort bon curriculum vitæ. Afin de démontrer preuves à l’appui ce que vous, candidat, pouvez apporter à l’employeur visé.

Il sera de grande qualité et digne d’intérêt, sans erreurs, original et authentique. Pour retenir l’attention il devra « sortir du lot des sentiers battus et apporter une forte valeur ajoutée ». Le but premier de votre CV est de fournir tout ce que les autres concurrents, compétiteurs ne peuvent offrir. Rareté, brio s’imposent donc à vous en l’espèce.


 

 

> Chaque CV sera personnalisé en fonction de chaque candidature présentée. Le jeune y fera figurer ses trois principaux atouts spécifiques. Le CV sera circonstancié et illustré d’exemples très précis, concrets et probants de réussites au sein de postes antérieurs. Détaillant ce que le postulant a fait pour progresser et répondre au mieux aux tâches et besoins de ses employeurs antérieurs.

L’ensemble pour donner une idée la plus claire du genre de professionnel qu’est exactement, véritablement le junior impétrant potentiel. Ainsi que de ses qualités, compétences et savoir-faire avérés les plus éminents et démontrés de la façon la plus parlante, irréfragable, convaincante. Pour être crédible et pertinent. Le CV juvénile peut être thématique.

Pour un junior débutant il sera plutôt chronologique et commençant par les expériences les plus récentes, finissant par les plus anciennes. Exposant au mieux l’importance comme la qualité des tâches menées avec succès et profit pour tous. Il est aussi possible de faire figurer les emplois les plus caractéristiques, signifiants et en rapport plus direct avec le travail recherché en premier. Les autres postes chronologiques juvéniles figureront alors plus bas.

Cela permet de mettre en exergue les potentialités, atouts et compétences de façon manifeste. Une solide lettre de motivation consistera à démontrer en un excellent style littéraire en quoi l’employeur a tout intérêt à retenir la candidature afférente plutôt qu’une autre. Le jeune y justifiera son « apport original ». Il expliquera pourquoi l’entreprise qu’il souhaite intégrer est celle qui lui paraît la plus indiquée pour lui plutôt qu’une autre. Il ne s’agit pas d’une répétition du CV démontrant au passé ses expériences professionnelles de jeunesse.

Or, d’un « plaidoyer pour sa propre cause ». Clamant, justifiant pour l’avenir les ambitions, projets, objectifs que le jeune est en capacité de mettre en œuvre. Pour s’accomplir et faire bénéficier son futur employeur potentiel de sa dextérité unique de travailleur certes peu aguerri mais dynamique. Pleinement décidé, motivé, apte à participer, œuvrer sans réserve à la prospérité de son entreprise à venir.

En lien avec ses valeurs, idéaux, adhésions et engagements de junior les plus chers et plus ardents. La lettre de motivation illustre très vivement en quoi l’emploi concerné fait sens personnellement, moralement pour le possible « impétrant ». Au-delà du simple besoin de gagner sa vie, faire carrière et d’occuper un poste ou de faire progresser une entreprise. Il s’agit-là bel et bien de se réaliser, d’apporter une contribution humaine juvénile. Non seulement à un employeur particulier mais à la société tout entière !

Tout entretien d’embauche est à préparer très soigneusement par la jeunesse. Toutes les questions potentielles d’usage liées seront envisagées et anticipées et les meilleures réponses appropriées prévues et dites. La prise au dépourvu n’est en l’espèce jamais de mise. Le junior sera interrogé sur ses atouts et failles – à dépeindre comme surmontables. Sur ses expériences antérieures.

En quoi elles sont en rapport avec l’emploi sollicité. Sur sa meilleure réussite, réalisation professionnelles juvéniles. Il lui sera demandé en quoi il estime que sa candidature est bien meilleure pour l’entreprise que celle des autres et son apport supérieur. Toutes les réponses du jeune seront claires, précises, convaincantes, succinctes de façon aisée et fluide. Avec exemples et illustrations concis à la clé et conclusions fort explicatives.

La personne juvénile fera l’impossible pour obtenir coûte que coûte le poste en jeu, donnant à cet effet le meilleur d’elle-même avec audace, brio et assurance sans arrogance. Au préalable elle devra donc bien se documenter et au maximum sur l’entreprise qui recrute. Que sa candidature soit spontanée ou qu’elle réponde à une offre précise d’emploi. Le junior devra connaître par cœur tout l’historique et l’activité de la société concernée.

Ses valeurs, offres, produits et services, ses objectifs, résultats, réussites. Ses parts et position de marché, son public, ses clients, son chiffre d’affaires, ses projets, progressions effectives et possibles à venir… Le jeune s’informera au préalable sur tous ceux qui le recevront et sur les attentes qu’ils ont concernant tous les postulants. Cela lui permettra de répondre au mieux aux critères exigés.

Le junior préparera au mieux des questions idoines et pertinentes concernant le poste offert et l’entreprise qui recrute. Afin de démontrer son intérêt, sa motivation et sa pleine implication active dans le processus d’embauche. Ainsi que pour l’entité pour laquelle il prétend vouloir travailler et pour le poste en jeu et les tâches afférentes.

La jeunesse questionnera quant à tous les aspects et tenants et aboutissants de l’emploi « visé », de l’entreprise. D’une carrière possible en son sein, de sa place potentielle à venir, de sa contribution personnelle la meilleure pour la bonne marche de la société… Sur les valeurs privilégiées par cette dernière. Le jeune candidat sera habillé de façon discrète, classique, professionnelle, de bon goût, sans prétention, signes ostentatoires.

Selon le type d’activité et d’entreprise concernées, les codes vestimentaires qui y prévalent, le niveau et genre de poste en cause. La vêture du jeune sera en excellent état de présentation, de conservation et propreté. Il en ira naturellement de même des soins corporels. Généralement une recherche d’emploi est fort longue, éprouvante, aléatoire.

Notamment pour la jeunesse débutante. Dont la maturité, l’expérience, la dextérité sont par définition moindres que chez les adultes aînés aguerris. Effort, persévérance, détermination, patience, humilité, endurance et abnégation du junior sont donc de rigueur quoi qu’il arrive. Il faudra supporter des rejets, déceptions et déboires juvéniles successifs.

Cela n’entamera ni l’assurance ni la résolution ni la volonté de parvenir du  junior car il acceptera et intériorisera cela de prime abord. Comprenant bien que cela ne remet pas en cause ses qualités propres. Or, que le recruteur a pu juger qu’il ne correspondait pas aux « critères » d’embauche de l’entreprise et / ou qu’un autre candidat ferait mieux l’affaire.

Rares sont les premières tentatives aboutissant sans coup férir au premier essai ! Le jeune ne se découragera pas et restera motivé. Il tirera tous les enseignements utiles et profitables de sa quête d’emploi en ses échecs comme bénéfices juvéniles. Il apprendra, s’améliorera et progressera sans cesse en ses expériences successives qui le fortifieront jusqu’au succès final de l’embauche à venir.

Laquelle sera quoi qu’il arrive toujours tenue pour certaine, en assurance et modestie, réalisme et pragmatisme. Une recherche d’emploi est… un travail à plein temps et à part entière de la façon la plus active et dynamique, sans relâche du matin au soir. Le jeune ne « se contentera » pas seulement des offres d’emploi et d’Internet.

Il multipliera les candidatures spontanées notamment auprès de personnes qu’il connaît déjà et qui le connaissent. Notamment au sein des entreprises pouvant recruter. Le junior fera appel à son entourage, ses relations, comme son réseau social personnel… Un appui par des professionnels en fonction est positivement déterminant. Les réseaux des anciens élèves ou étudiants sont aussi fort précieux en la matière pour la jeunesse.

Naturellement le junior fera appel aux agences spécialisées comme France Travail ou l’Association Pour l’Emploi des Cadres. Il consultera toutes les annonces, offres d’emploi sur Internet et ailleurs. Il multipliera les candidatures spontanées auprès des entreprises susceptibles de l’intéresser et de le recruter.

Le jeune fera savoir qu’il propose ses services en diffusant son profil partout notamment sur Internet, sur les sites spécialisés. Notamment en son domaine de compétences. Il fera appel aux annuaires spécialisés d’entreprises de son secteur de formation pour leur proposer sa candidature… La jeunesse consultera aussi la presse locale et les journaux spécialisés et elle sélectionnera très soigneusement tout ce qui peut l’intéresser.

Ainsi que toutes les entreprises qu’elle est susceptible d’intéresser. Tout site Internet spécialisé est à retenir. Comme « Cadremploi » ainsi que les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo, Linkedin et les Facebook d’entreprises… Le jeune s’assurera au préalable de la crédibilité, du sérieux et de l’honnêteté de tous sites concernés et de chaque offre d’emploi proposée.

Il joindra des professionnels de son champ de compétences car tous conseils et appuis sont profitables. Le junior veillera à ce que sa présence en tant que professionnel et candidat à l’emploi sur Internet soit maximale, adéquate, d’excellence, bien visible. Il supprimera au préalable tout ce qui peut lui causer préjudice car médiocre, compromettant ou nuisible pour son image juvénile. Car les employeurs potentiels vérifient tout sur le Web.

Pour un junior débutant et manquant d’expérience professionnelle, lui permettre d’en acquérir peut passer par l’intérim, le stage, l’emploi à mi-temps. Comme à temps partiel ou saisonnier, le travail en alternance, les petits emplois. Cela peut constituer un préalable pertinent et efficace pour intégrer l’entreprise et le domaine professionnel visé. Cela permet au jeune d’être déjà re/connu de ses employeurs potentiels et d’augmenter ainsi ses chances d’être recruté par eux, ayant déjà « fait ses preuves » chez eux.

Ces types d’emplois limités mais utiles permettent aussi de se constituer des solides et précieux réseaux professionnels. La néogénération consultera aussi les offres d’emploi affichées dans les universités, écoles ou les Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires, les Crous. Il existe aussi des Clous, Centres Locaux des Œuvres Universitaires et Scolaires. Cela dépend de l’importance des villes universitaires d’implantation. Le junior prendra le plus grand soin à cultiver son réseau professionnel de façon très sérieuse.

La jeunesse saura profiter de toutes les occasions à cet effet. Premier et plus puissant moyen de chercher et trouver du travail. Ce qui permet de communiquer de façon maximale idoine et efficace car les recruteurs embauchent prioritairement les candidats qui leur sont déjà parfaitement connus. Le jeune participera à un maximum d’événements, de rencontres, salons, conférences, séminaires, symposiums, réunions professionnels.

Il suivra chaque jour la presse spécialisée, comme l’actualité de son domaine de compétences pour toujours être au fait et « à la pointe » de ce qui se passe. La personne juvénile participera activement à des « forums Internet » spécialisés en son secteur d’activité. Pour se faire connaître, répondre en expert à toutes interrogations, préoccupations et questions des internautes à ce sujet.

Le junior créera son propre site Internet pour présenter ses réalisations, parcours, compétences et objectifs, comme sa candidature à l’emploi. Il peut même participer à certaines émissions de médias audiovisuels locaux, écrire dans la presse locale spécialisée, créer son propre média sur Internet… Tous les moyens sont bons pour faire savoir son existence, en réseaux de communication et de relations élargis au maximum.

Le jeune investira aussi le milieu associatif, pourra faire du bénévolat dans le domaine de ses compétences. Donner permet aussi de recevoir tout autant et plus encore. Cela autorise à « se faire valoir » avant emploi éventuel. Même en un contexte purement récréatif, sportif, social, culturel, religieux, idéologique, politique comme syndical… En connaissance, relation personnelles et privées il peut y avoir maintes « occasions professionnelles » juvéniles.

En outre toutes sortes d’organismes liés au domaine d’activité concerné existent. La jeunesse peut toujours tenter de participer aux rencontres, événements qu’ils organisent régulièrement. Elle pourra aussi consulter leurs publications et sites Internet pour se tenir informée. De façon générale le jeune échangera avec un maximum de personnes, en toute occasion de la vie courante.

Posant toutes « questions utiles » et présentant succinctement son projet et sa recherche d’emploi. Cela lui permet de rencontrer des gens de profils les plus variés, ce qui est toujours des plus enrichissants. La personne juvénile prendra donc toujours l’initiative d’aborder autrui et de proposer un échange. En se présentant au mieux et en faisant habilement s’exprimer son interlocuteur.

Le junior a donc à bâtir une véritable stratégie de « réseautage » fort performante. L’objectif est de provoquer un maximum de contacts de qualité et efficaces. Ces personnes seront soigneusement sélectionnées par lui et il sera très parfaitement informé sur elles au préalable. Le jeune saura toujours comment les aborder de la meilleure façon et se présenter le plus pertinemment possible. Il aura toujours sa carte de visite sous la main, la communiquera avec mesure de façon appropriée. Pour être convaincant, attractif, il pourra toujours habilement fort à propos placer dans la conversation ses trois grands principaux atouts professionnels de jeunesse.

Comme en entretien d’embauche. Avec illustrations afférentes parlantes, précises pour appuyer adéquatement le trait. Dans la mesure de ses possibilités le jeune sera aussi toujours disposé, disponible pour aider autrui. Car un « bon réseau » efficace est toujours réciproque et profitable pour toutes les parties concernées et sans exception.

Qui aide sera aidé, qui est aidé aidera. Pour très bien « disposer » son interlocuteur le junior interrogera et écoutera bien plus qu’il ne s’exprimera lui-même. Il s’intéressera à son vis-à-vis et lui posera des questions personnalisées. Il veillera toujours à entretenir régulièrement son réseau juvénile, l’actualisant, le développant sans cesse de façon ciblée et qualitative. Se rappelant résolument au bon souvenir de ses « correspondants » les plus importants.

Le junior prendra garde à toujours respecter le meilleur processus de quête active de travail. À cet égard le moment annuel le plus propice et approprié pour chercher et obtenir un emploi est la rentrée de septembre / octobre. Plus largement le dernier trimestre de l’année civile en cours. Le préadulte sera très attentif aux emplois saisonniers hivernaux de fin d’année et estivaux de milieu d’année.

Préalables à bien des embauches durables ultérieures. Chaque type d’emploi a ses moments de recrutements privilégiés. Au jeune de choisir la bonne chronologie selon sa profession. Préalablement à toute embauche il doit prouver et démontrer sa singularité la plus remarquable. En exposant tous les atouts qui le caractérisent et qui correspondent exactement aux spécificités et impératifs du poste visé.

CV, lettres de motivation, entretiens de recrutement seront toujours personnalisés en fonction des entreprises qui embauchent et des postes proposés. La jeunesse a toujours à relier étroitement sa personne, l’emploi, l’entreprise concernés. De façon claire, nette, précise, convaincante.

En tous ses documents et rencontres elle mettra toujours en valeur et avant ses trois principaux points forts. Toujours illustrés par des exemples probants irréfutables. Le jeune se fera valoir auprès de l’entreprise et de tous ses interlocuteurs en son sein par tous moyens idoines et audacieux. Y compris au cours de ses études avant même d’être diplômé. Anticiper, partir tôt est un atout juvénile majeur.

Tant qu’il n’est pas en fonction le junior poursuivra ses recherches en efforts constants, ténacité, dynamisme, détermination. De façon positive, optimiste, confiante. Sans découragement, défaitisme ni renonciation. Sans davantage de harcèlements contre-productifs il se tiendra activement informé de toutes les étapes de recrutement. Il relancera très habilement ses interlocuteurs s’il reste sans nouvelles, de façon mesurée, appropriée pour que son dossier avance. Sans indisposer ni être pesant et inconvenant.

Le jeune remerciera fort les personnes concernées systématiquement après chaque étape du processus d’embauche. Notamment après tout entretien de recrutement. Par voie postale ou électronique. Cela prédisposera en sa faveur comparativement aux candidats qui s’en abstiendront. Si sa candidature n’est pas retenue il fera en sorte que cela lui soit clairement, explicitement notifié en des délais décents. Car la jeunesse a le droit de savoir directement le sort qui lui est réservé.


 

 


33 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À Être un Travailleur Épanoui –


 

 

Ayant trouvé un emploi vous aurez à cœur de vous y épanouir et d’y être performant. Pour cela vous veillerez à la maximalisation de vos capacités, résultats, réussites de vie active. Dès les débuts de cette dernière vous avez à faire vos preuves de façon marquante. Vous devez bien intégrer vos fonctions pour parfaitement assimiler l’ensemble des paramètres des tâches qui sont attendues de vous et de vos compétences.

Cela vous aidera à mettre en œuvre une stratégie de travail des plus efficaces. Outre votre seul propre poste vous appréhenderez ce dernier de façon plus large à l’échelle de l’entreprise. En ce qu’il apporte à l’ensemble des services et aux autres collaborateurs. Pour être productif il convient pour vous de bien comprendre et connaître les activités de votre société. Cela vous mène à bien saisir votre rôle spécifique dans la hiérarchie entrepreneuriale qui vous encadre en votre emploi.


 

 

> Outre son travail le junior a tout intérêt à entretenir des contacts tous azimuts avec ses collègues et les « meilleures relations du monde » avec eux. Cela permet d’améliorer les liens professionnels et humains dans l’emploi. Donc tout autant l’ambiance relationnelle au travail et alors la qualité de ce dernier. Il aura aussi de bons contacts avec ses supérieurs hiérarchiques les plus importants.

Cela est très enrichissant et accroît les compétences professionnelles de la jeunesse ainsi que sa parfaite connaissance des rouages et arcanes de l’entreprise. Elle a à constamment s’assurer de bien percevoir ce que ses responsables attendent d’elle et de sa façon d’accomplir ses missions. Pour sa carrière la personne juvénile a aussi tout intérêt à coopérer au maximum avec ses supérieurs pour parvenir aux buts que ceux-ci souhaitent.

Le junior sera toujours des plus alertes et dynamiques pour optimiser ses performances. Il fera en sorte de toujours atteindre les desseins fixés et nouer de très fructueux et efficaces contacts pour « avancer au mieux et au plus vite ». Il donnera une bonne image et se tiendra au fait de l’essentiel pour être un professionnel de pointe.

Pour « rester dans la course » la jeunesse établira un solide « tableau de bord » consistant en une efficiente stratégie de travail. Elle échangera à ce sujet avec tous ses supérieurs. En conformité avec leur cap entrepreneurial et la place qu’ils entendent assigner au jeune au sein de leur dispositif managérial. Son travail sera favorisé, maximisé en étant en harmonie, concordance et synergie avec l’orientation fixée.

La jeunesse « programmera » son action à l’échelle trimestrielle pour anticiper les avancées majeures prévues, attendues et nécessaires à la bonne marche de l’entreprise. Comme pour la progression des affaires, l’atteinte de ses objectifs et sa réussite. Elle vérifiera soigneusement les évolutions et effets de son labeur tous les mois.

Le jeune fixera précisément tous les points à réaliser tous les trois mois. En synergie avec les autres salariés. Ce qui favorisera le succès des menées communes, une bonne cohésion de groupe. Comme la parfaite intégration et acceptation en son sein. Ce qui est excellent pour la motivation de tous. La personne juvénile veillera à retenir avec ses responsables des buts précis de carrière personnelle pragmatiques, pertinents et appropriés la concernant.

La jeunesse fera valider ses objectifs par ses responsables pour qu’il y ait aval, entente et bonne intelligence partagés. Toutes inflexions pourront être apportées d’un commun accord. Ses ambitions professionnelles d’avenir ne seront ni trop limitées ni trop excessives pour être fort réalistes et couronnées de plein succès. Le rôle d’un « bon professionnel » est aussi de toujours savoir bien communiquer en toutes circonstances.

Le junior cultivera soigneusement son réseau professionnel y compris quant à ses collègues. Il n’exclura personne a priori à cet égard. Il prendra langue avec tous les personnels pouvant l’informer et l’éclairer de façon utile et appropriée. En communiquant au mieux avec tous il aura une meilleure et plus claire perception de chacun. Le jeune sera ainsi plus épanoui, efficace en son travail. Il sera ouvert, attentif, coopératif avec tous.

Collaborant avec tous le préadulte sera apprécié, respecté, valorisé, accepté par tous ou presque. Il fera toujours « plus, mieux et plus vite » que ce qui est attendu de lui et saura toujours aider, épauler, conseiller, comme encourager autrui. Même au prix de plus d’efforts juvéniles de travail et contraintes il sera toujours disponible et avenant pour ses collègues et supérieurs. Comme pour ses subordonnés s’il en a.

Toute personne l’ayant aidé lui-même sera toujours remerciée par lui de la façon la plus et la mieux appropriée avec considération, gratitude. Le junior avisera ses supérieurs de ses atteintes d’objectifs et fins de missions spécifiques. Il prendra soin de toujours rester en excellents termes et accord avec eux en étroite communication. En son intérêt et celui de la qualité de son travail. Ainsi le jeune bénéficiera de l’appui et des conseils avisés de ses chefs pour progresser et toujours bien faire. Il fera valoir à leurs yeux ses actions, résultats et succès.

Le junior se gardera au maximum des erreurs, fautes et échecs. Tout en étant assuré il cultivera humilité et modestie. Reconnaissant ses failles, limites, imperfections et il se battra toujours pour s’améliorer, se corriger et progresser. Tirant toutes leçons et enseignements utiles de ses déboires et ses insuffisances passés. Comme tous il est faillible et perfectible.

Prétention, vanité et fatuité ne sont jamais de mise. Un jeune actif débutant a encore beaucoup à apprendre, ne peut donc prétendre à la « science universelle » ni à s’ériger en procureur ou donneur de leçons. Le temps de la parfaite maîtrise professionnelle sera donc pour plus tard, l’expérience venue. Il sera donc plus en posture d’écoute, de formation que d’expression, d’impulsion. La jeunesse ne sera ni sous-occupée ni débordée de travail.

Un équilibre s’impose en la matière pour n’être ni oisive, improductive ni en état d’épuisement et de paralysie. Le temps, la tâche seront donc fort optimisés, ni sous-évalués ni surdimensionnés. Le jeune évitera comme la peste les médisances, attaques personnelles. S’il a justes motifs à récriminations il s’exprimera « sans détour » aux intéressés et à qui de droit. Quoi qu’il arrive même en cas de désaccord et ressentiment la jeunesse restera positive et productive.

 Constructive, comme motivée, active, efficace et professionnelle. Elle ne médira ni ne dénigrera personne, collègues ou supérieurs, ni son entreprise. Elle demeurera loyale et tentera de faire évoluer les choses favorablement et pacifiquement. Si cela ne lui semble pas possible ou souhaitable le mieux sera alors de quitter sa société dans les règles sans fracas. Pour tenter sa chance juvénile en une autre entreprise qui lui conviendra mieux.


 

 


XII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’AUTO-EFFICACITÉ


 

[ AFFERMIR VOTRE AUTODISCIPLINE DE VIE DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une saine et stricte « gestion de vie personnelle ». De façon efficace, durable et profonde. Une bonne autodiscipline existentielle peut nécessiter pour vous un triple moyen androJeunologique optimum et décisif.  De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à être méticuleux

savoir fort parfaitement « diriger votre existence ». – 34


> Permettre à votre androJuvénilité de s’organiser

Savoir strictement « tenir votre agenda ». – 35


> Vous mener, junior masculin, à

Toujours observer une excellente, saine hygiène de vie. – 36


 

 


34 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Bien Diriger Votre Existence –


 

 

Être « acteur de votre vie » consiste à être constamment proactif. Ce qui implique une parfaite structuration et « optimisation » du quotidien. Comme au tennis vous avez donc à vous trouver en position d’anticipation et d’action. En pleine « programmation » de votre avenir, entrevoyant ce que vous aimeriez y connaître. Cela concerne vos difficultés et mutations prévisibles et intériorisées.

Ce qui vous permet de prédéfinir une « stratégie de bataille » pour « vous battre » de votre façon la plus et la mieux appropriée, contourner les obstacles et réussir. Il s’agit d’un travail permanent et acharné sur vous pour vous accomplir et parvenir. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Vous bannirez la passivité, l’inertie, l’apathie, l’attentisme, la procrastination. Chaque fois que possible vous agirez donc sur-le-champ, « au mieux » et sans reports non fondés ultérieurs.


 

 

> L’objectif de la jeunesse est donc de progresser peu à peu chaque jour en petites étapes successives pas à pas. Cela permet d’atteindre ses buts de façon régulière et de réussir paisiblement et sans coup férir. Ce qui protège des gros déboires potentiels liés à l’inaction la plus amorphe. En vertu de l’excellent adage : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

Ce qui est prioritaire, urgent et fondamental sera accompli par le jeune en premier. Quand cela sera fait et bien fait le reste pourra alors être réalisé au fur et à mesure des limites de temps imparties à chaque tâche. Chaque entreprise sera analysée ainsi que ses effets et résultats en ses réussites et échecs, pour maintenir le cap, s’améliorer ou se corriger. En cas d’insuccès un nouveau procédé plus performant sera conçu, mis en œuvre par la personne juvénile.

Le junior sera toujours maître de son destin en étant mature, responsable et autonome sur la voie de l’adultisme accompli. Il appréhendera pleinement ses difficultés, déboires, insuffisances en lucidité, réalisme et pragmatisme. Sans déni ni accablement. De façon persévérante et déterminée.

Seul le jeune est en capacité de régler ses problèmes et réaliser ses desseins. Sa félicité et sa prospérité ne dépendent et ne relèvent que de lui-même et de nuls autres. Il lui appartient d’agir, de surmonter l’adversité. Il assumera ses responsabilités et se focalisera toujours sur les solutions et non sur les blocages. De façon des plus positives : constructive, productive et efficace. Le jeune ne prétendra influer que sur lui-même.

Non sur autrui et sur ce qui est modifiable par lui, non ce qui est hors de sa portée. Il est vain de vouloir changer ce qui ne peut l’être. Il est beaucoup plus pertinent et performant pour la jeunesse de se battre pour ce qui est en son pouvoir que pour ce qui lui échappe. Ce qui aboutirait à « lutter contre des moulins à vent ». Ainsi elle sera plus sereine, en réussite et prospère.

Pour réussir il faut agir, pour agir il convient pour le jeune de se fixer des buts et les atteindre. Ces objectifs, projets et desseins doivent être pragmatiques, réalistes et accessibles. Tout en étant exigeants et ambitieux. Pour ne pas se décourager, démobiliser, conserver foi, volonté et motivation jusqu’au succès final. En ténacité, détermination, effort, régularité, par petites étapes juvéniles successives.

Le junior sera entreprenant, non pas spectateur passif. Il s’activera encore et toujours pour parvenir et se réaliser. Il s’agit de s’exprimer librement et de toujours « tenir son plein rang » en société. De façon pertinente, appropriée et fructueuse. En bonne intelligence avec les autres, en décidant, choisissant, agissant au mieux. En donnant « le meilleur » juvénile de soi en conscience et respect de ses insuffisances, progressant peu à peu vers les buts impartis.

Il sera toujours responsable de lui-même, de ses actes, il s’assumera et les assumera. Il respectera ses engagements et les délais fixés. Pour être dynamique et performant le jeune fréquentera des personnes du même type qui l’encourageront, le soutiendront et l’accompagneront en tout et pour tout. La proactivité consiste à demeurer maître de soi-même en toute circonstance.

D’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental. L’obsession sera toujours la solution, jamais la difficulté. La jeunesse ne se laissera pas impressionner par les aléas de la vie mais « tracera sa route sans peur ni reproche », fort résolument. Quoi qu’il arrive et quoi qu’il en coûte. Plutôt que de s’épuiser en tourments inutiles il convient de consacrer ses efforts à faire face aux déconvenues du jeune et les surmonter.

Sans pessimisme, défaitisme, catastrophisme mais en confiance, optimisme, volontarisme. Ce qui autorise de « mieux s’en sortir ». En cas de difficulté, d’épreuve, de déboire, ressentiment il s’agit de rester indifférent, « stoïque », serein et maître de sa personne juvénile. Respiration profonde abdominale, relaxation, méditation, sophrologie, yoga… y aident. Cela permet aussi de mieux réagir face aux autres.

Le junior ne fera pas d’interprétations hâtives pessimistes. Il ne se prononcera pas « à tort et à travers sur tout et son contraire ». Il convient d’être sûr de soi, de ses connaissances, informations et opinions avant de les exprimer, d’émettre un jugement, tirer des conclusions. De façon positive, confiante et optimiste. En empathie, compassion, congruence juvéniles il est important de se positionner du point de vue d’autrui pour mieux le comprendre.

En tolérance et ouverture d’esprit, acceptation et richesse des différences. Il est important que le jeune sache et accepte d’évoluer et de faire muter positivement ses pensées, émotions, comportements. Pour être plus confiant, serein, mieux « dominer sa vie ». Il tirera tous les enseignements idoines de ses erreurs, fautes, échecs. Cela lui permettra de comprendre, d’apprendre, de progresser.

Trouvant les meilleures solutions pour « mieux faire » à l’avenir. Ainsi les mécomptes deviendront des « leçons de vie » pour « rebondir ». Quoi qu’il en soit et qu’il puisse advenir en tout et pour tout la jeunesse restera positive en ses cognitions, affects et conduites. Pour connaître plénitude, santé, réussite et demeurer volontaire et dynamique.

Alors les avanies de l’existence seront perçues par le jeune plus favorablement, non comme sources d’affliction mais de « reconquête profitable de soi ». Pour se dépasser et s’accomplir en transcendance. Au lieu de s’accabler en pensées mortifiantes, émotions dévalorisantes et comportements de capitulation la personne juvénile inversera sa « mauvaise donne ». Elle pensera de façon allègre, ressentira très paisiblement et agira avec assurance. Pour son plus grand profit.


 

 


35 – Appuyer Votre Personne AndroJuvénile

À Savoir Tenir Votre Agenda –


 

 

Bien organiser et optimiser votre chronologie quotidienne exige de strictes gestion et rationalisation de votre emploi du temps. Pour cela vous jaugerez votre rapport au temps et votre façon habituelle de le maîtriser. Vous analyserez vos occupations quotidiennes. Vous établirez la liste de vos actions familières et verrez comment vous usez de votre temps heure par heure.

Outre le temps utile approprié vous constaterez qu’il y en a beaucoup trop de gaspillé inutilement en activités non pertinentes ni indispensables. Vos occupations incontournables purement domestiques, d’hygiène, utilitaires et matérielles seront aussi décomptées. Toutes ces tâches seront alors recensées par écrit avec le temps afférent que chacune occupe, en un tableau comparatif complet.


 

 

> Du matin au soir : matinées, après-midi, soirées, nuits. Du lundi au dimanche. Du début à la fin de chaque mois. De janvier à décembre. En toutes saisons : hiver, printemps, été et automne. Les activités pourront être subdivisées en catégories correspondant aux principaux domaines de la vie du jeune. Scolaires / professionnels, sociaux, familiaux, récréatifs, amicaux, affectifs…

Sans oublier les temps réservés au repos, aux soins, aux occupations domestiques, aux repas… Tout ce temps sera analysé. L’objectif du junior est de l’optimiser en densifiant ce qui est indispensable et en supprimant les moments perdus « pour rien ». Il s’agit de bien occuper chaque journée du lever au coucher. Sans activisme forcené ni gaspillages horaires car le temps juvénile écoulé est précieux, ne se rattrape jamais.

Tout ce qui est enrichissant, significatif sera conservé, le reste impitoyablement éliminé. Le junior masculin doit dominer son temps et non être dominé par lui, en parfaite maîtrise de lui-même aussi. Sans procrastination ni sur-occupation. La subdivision et répartition des tâches doivent être rationnelles et efficaces.

Elles s’accompliront par étapes et parts réduites bien circonscrites par le jeune. De façon concentrée, successive, progressive, régulière et assidue. Sans renoncer, « bâcler ou traîner », en allant au bout de chaque activité de façon qualitative. En effort, persévérance, détermination, sans découragement. Une fois étudié l’agenda juvénile peut être réévalué, corrigé, rectifié pour évoluer vers plus de rationalité et performance.

Il s’agit pour le junior de gagner du temps non d’en perdre. Ce qui est incompressible sera maintenu, ce qui est trop « distendu » sera resserré. Les plages horaires ainsi libérées pourront être avec profit consacrées à des occupations plus intéressantes ou à plus de repos, de loisirs et détente à bon escient. Le jeune décèlera en son emploi du temps tout ce qui est défaillant.

Il fera la chasse à tout ce qui est incohérent, sans rigueur, dommageable pour élaguer, rectifier, rationaliser toute sa chronologie juvénile quotidienne. Traquant, débusquant et supprimant sans pitié tous les parasites « mangeurs de temps » les plus chronophages, inutiles, non justifiés. Les mauvaises pratiques sont à éradiquer. Pour « faire fructifier son temps et non le tuer » la jeunesse trouvera les meilleures solutions. Chaque mauvaise occupation sera donc remplacée par une meilleure.

Les distractions juvéniles perturbatrices et invasives seront bannies. Inutilement chronophages aux dépens des activités utiles elles seront recensées et éliminées. La distraction récurrente est le pire ennemi de l’organisation et l’optimisation temporelles du junior. Tout ce qui génère une déperdition inutile et dommageable de temps doit donc être supprimé. Activités comme personnes.

Seules les tâches et occupations productives, constructives, enrichissantes seront conservées par le jeune. Le temps consacré aux jeux vidéo, téléphone, applications de téléphonie mobile, à Internet, aux réseaux sociaux, écrans et médias audiovisuels sera limité. Ces usages sont souvent excessifs, non indispensables, des plus chronophages. Il est toujours impératif pour la jeunesse de ne pas être abusivement dérangée en son travail, ses occupations de façon intempestive par ses proches.

Pour ne pas perdre inutilement un temps rare et donc fort précieux et voir son labeur très perturbé. Il convient alors si le jeune tient à rester tranquille et concentré sur sa tâche d’apposer à sa porte d’espace personnel un panneau : Ne Pas Déranger ! Ainsi l’entourage saura qu’il est occupé, ne souhaite voir personne, il s’abstiendra donc de venir le voir. Ce qui permettra à l’intéressé de poursuivre de façon optimale ses activités en cours sans parasites extérieurs évitables et non capitaux.

S’il vit en famille ou avec quelqu’un le junior veillera à avoir son propre espace de travail isolé du reste du domicile pour travailler au calme et seul. Ainsi s’il est en études cela le prémunira des distractions et dérangements contre-productifs. Les « dissipations » juvéniles indispensables et incontournables seront anticipées et organisées afin de se limiter au seul minimum nécessaire.

L’usage du temps par le junior sera toujours rationalisé, optimisé et densifié pour être des plus performants. La mémoire humaine étant par essence incertaine, aléatoire et infidèle il convient de toujours noter l’essentiel par écrit, par nature plus sûr et fiable. Tout ce qui est à faire est donc à mentionner au préalable et régulièrement en un emploi du temps, un agenda et un planning juvéniles très rigoureusement tenus.

Ce vade-mecum sera toujours à sa portée, régulièrement consulté, suivi et appliqué par lui. Avec rectifications éventuelles au fur et à mesure des évolutions possibles. Pour réaliser et réussir au mieux ses buts, desseins, projets et entreprises. Le jeune peut aussi utiliser un grand calendrier mural bien lisible et visible faisant apparaître toutes ses activités. Journalières, hebdomadaires et mensuelles.

Cela a l’avantage d’avoir sur un seul visuel un aperçu global d’un seul coup d’œil de l’ensemble de ses obligations à venir. Cela favorise en outre la mémoire visuelle. Ce planning sera étudié par le junior matin et soir. Un bon emploi du temps n’est ni sous-occupé ni surchargé. Une journée productive, fructueuse et constructive n’étant pas gage d’ennui oisif ni de surmenage, d’épuisement.

Or, de bonne occupation soutenue entrecoupée de pauses raisonnables de détente. Chaque tâche programmée le sera donc à la condition que la jeunesse dispose du temps nécessaire pour l’accomplir « au mieux » dans les « meilleurs délais ». De même les moments insuffisamment occupés se verront allouer des activités intéressantes à réaliser. L’objectif juvénile est de toujours faire de chaque jour une réussite !

Les retards et abandons, renonciations et distractions excessives seront évités dans la mesure du possible. L’objectif du junior est de se concentrer sur la tâche en cours, rien qu’elle et tout entière. La récompense de la détente ne venant qu’après le devoir accompli. Chaque activité sera prédéfinie, structurée et organisée par le jeune de façon rigoureuse pour être menée à bonne fin de la meilleure façon.

Ce qui est le plus prioritaire, urgent et important sera réalisé en premier. Le reste suivra ensuite par ordre d’importance décroissante. Cet ordre de priorités sera matérialisé par la jeunesse dans son planning d’emploi du temps par des codes couleur différents. Par exemple rouge pour les urgences, noir pour les priorités, bleu pour ce qui est principal.

Vert pour ce qui est important, orange pour ce qui est secondaire et jaune pour les loisirs. Pour chaque tâche juvénile le type d’importance peut varier en fonction de nouveaux paramètres et de façon rare et limitée. Cela sera donc rectifié sur l’agenda avec le nouveau code couleur correspondant. Chaque activité ou tâche se verra allouer une date limite d’exécution adéquate et un temps de réalisation approprié.

Le jeune s’organisera pour disposer de suffisamment de temps pour bien faire ce qu’il a à faire. Or, pas de trop pour ne pas gaspiller inutilement ce temps. Il s’agit de ne pas être débordé, en retard ou à l’inverse sous-occupé, oisif. S’il termine plus vite que prévu le préadulte usera du temps ainsi gagné pour avancer l’activité suivante et augmenter ainsi drastiquement sa productivité.

Le temps des activités matérielles, domestiques, d’hygiène, de repas et sommeil… du junior sera aussi prévu sur l’emploi du temps. Si besoin des dispositifs de rappels, d’alertes seront activés pour ne pas oublier les dates essentielles à ne surtout pas manquer. Il s’agit pour la jeunesse de ne compter que sur elle-même pour se remémorer et respecter tous ses engagements en temps et en heure et non sur les autres. Lesquels ont déjà assez à faire avec leurs propres occupations et impératifs. Si le jeune ne peut faire face seul à tout et toujours il peut parfois de façon limitée, raisonnable et fondée se faire aider, conseiller et soutenir par autrui.

La jeunesse peut aussi déléguer à d’autres personnes sûres et adéquates ce qui peut l’être. Régulièrement elle jaugera son efficacité, ses réalisations et résultats, l’excellence ou pas de ses travaux, le temps occupé à cet effet. En fonction de cela, de ses réussites et contre-performances le jeune pourra corriger son emploi du temps et ses pratiques pour s’améliorer et progresser. Pour demeurer productive sur la durée la personne juvénile fera des pauses régulières de détente et repos. Pour s’encourager elle célébrera son succès et ses tâches accomplies et s’en récompensera par des autogratifications plaisantes pour elle.


 

 


36 – Renforcer Votre Bonne

Hygiène de Vie de Junior Masculin –


 

 

Votre bonne hygiène et autodiscipline de vie est impérative. Pour vous assurer prophylaxie et bonne santé psychosomatique, ordre méthodique et limitation des addictions et des dépendances de toutes sortes. Cela commence par votre diététique alimentaire des plus saines, limitée en mauvaises graisses, sel et sucres.

Pour vous prémunir du mauvais cholestérol, des maladies cardiovasculaires ou certains cancers. La restauration rapide, les pâtisseries, sucreries, pizzas, aliments transformés, fromages, viandes rouges, charcuteries, les produits laitiers entiers… seront réduits ou évités par vous.


 

 

> En revanche les bonnes graisses pourront être consommées de façon raisonnable. Elles limitent le mauvais cholestérol, les risques cardiovasculaires et favorisent le bon cholestérol. Notamment les oméga-3. Ainsi les huiles d’olive, de tournesol, de maïs, de colza, de soja sont bonnes pour la santé de la jeunesse. Les bons poissons sont le saumon, le thon, la truite, le maquereau, les sardines et le hareng. Les végétaux riches en oméga-3 pour la jeunesse sont les graines de lin, les fruits à coque et graines.

Sodas, boissons sucrées, pain blanc seront bannis. Fruits pressés et pain complet seront privilégiés. Les aliments complets seront toujours préférés par le junior aux « aliments transformés ». Car ils incluent des glucides, protéines, nutriments et graisses sains. Fruits et légumes de préférence frais et riches en vitamines et minéraux seront consommés à volonté. Les viandes blanches et maigres comme les volailles et poissons seront préférées aux viandes rouges. Les haricots secs, les lentilles riches en protéines et fer seront prisés par le jeune.

De même que les céréales complètes : pain, pâtes, riz complets ou quinoa. Pour le calcium les produits laitiers seront allégés et écrémés pour limiter les graisses. Pour restreindre les pesticides et les additifs chimiques cancérigènes les aliments bio seront ajoutés le plus possible. Notamment ceux les plus traités comme les pommes, le raisin, les salades, pommes de terre… Vitamines, minéraux naturels ne sont jamais à négliger. La meilleure alimentation juvénile n’est pas industrielle, toute préparée mais cuisinée par soi avec les meilleurs produits frais.

L’activité physique et sportive adéquate régulière est aussi capitale pour la santé psychosomatique de la nouvelle génération. Un bon sport commence et finit par des étirements. En douceur tous les muscles du corps seront ainsi échauffés les uns après les autres avant l’activité physique et détendus après. Le junior peut aussi pratiquer des exercices de musculation, cardiovasculaires. L’activité physique quotidienne sera d’au moins une demi-heure à une heure.

L’activité sportive hebdomadaire juvénile sera au moins de deux à trois heures sur deux jours espacés au minimum. Marche rapide, course à pied, natation, sports collectifs notamment de ballon sont de fort bons exemples d’activité sportive pour les jeunes. L’activité physique quotidienne est aussi constituée des tâches domestiques, des montées d’escalier, des déplacements à pied, à bicyclette, des stations debout… Les mauvaises pratiques de la jeunesse seront bannies. Ainsi les régimes alimentaires « sauvages » et excessifs.

Le plus souvent diététique constante et activité physique quotidienne du jeune suffisent à conserver bon poids et ligne idoine. Les compléments alimentaires sont inutiles et à éviter sauf indications médicales. La bonne activité physique et sportive est régulière et adaptée à chacun mais modérée. Celle trop intensive, trop fréquente, trop longue est contre-productive, nocive et dangereuse car elle nuit à l’organisme au lieu de lui bénéficier.

Seule l’activité physique et sportive idoine protège la jeunesse des maladies physiques cardiovasculaires, des cancers et des affections neurodégénératives. De même qu’elle favorise la bonne santé psychique, mentale, intellectuelle et morale, comme sociale. Libérant des endorphines euphorisantes et bienfaisantes et oxygénant le cerveau. Cela est bon aussi physiquement pour le système circulatoire sanguin, osseux, digestif, musculaire. Cela renforce le système immunitaire, respiratoire, limite le diabète, l’obésité juvéniles…

Le poids du junior doit être approprié pour sa bonne santé, ni excessif ni insuffisant. En particulier l’accumulation graisseuse notamment abdominale est très néfaste. Le bon poids dépend de chaque individu, âge, sexe, morphologie… Tabac, drogues, alcool seront évités au maximum comme toutes addictions toxiques à dépendance et effets nocifs.

Les psychotropes sont des poisons pour le corps et l’esprit du jeune. Ainsi ils sont potentiellement cancérigènes, neurodégénérescents et détruisent le foie, le système cardiovasculaire. L’alcool s’attaque notamment au système digestif. Le tabac détruit les capacités pulmonaires et respiratoires, les drogues ruinent le cerveau. Ils sont aussi causes de troubles psychiques et maladies psychiatriques juvéniles.

La jeunesse ne peut être libre si elle est esclave de ces fléaux artificiels. Lesquels détruisent le corps, l’esprit, l’âme, la vie sociale, affective, les capacités scolaires et professionnelles… La personne juvénile a donc tout intérêt à les fuir et opter plutôt pour de saines pratiques et activités qui l’élèvent au lieu de l’avilir. Le sommeil est aussi capital pour sa bonne santé psychosomatique.

Il est vital pour la régénération quotidienne du corps autant que du cerveau, des capacités mentales du junior. Le manque de sommeil altère le système cardiovasculaire, le cerveau, nuit à l’équilibre psychique, aux liens à autrui, aux aptitudes et performances scolaires. L’excès de sommeil peut à terme et sur la durée être potentiellement cancérigène. En moyenne les jeunes de treize – vingt-quatre ans ont besoin de huit à dix heures de sommeil par nuit.

Cela est d’autant plus important pour le junior en phase de puberté, croissance et développement psychosomatique. Tout particulièrement en période de construction cérébrale maximale, jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans. Toutes les conditions d’un bon sommeil optimal doivent être réunies. Repas léger le soir suffisamment éloigné du moment de l’endormissement.

Pas d’activité physique juvénile, de sources d’anxiété, d’excitation, de boissons excitantes, énergisantes. D’activités audiovisuelles, intellectuelles et scolaires, d’écrans, de jeux vidéo, de discussions… Ce, juste avant de dormir. Or, plutôt calme, détente, relaxation et solitude dans l’heure qui précède le coucher. Pour préparer et favoriser un sommeil paisible, réparateur, de qualité pour la jeunesse.

Pour éviter les affections cutanées, comme le cancer le jeune ne s’exposera pas trop au soleil, usera de crèmes solaires idoines de type écran total. Notamment en période estivale et quand le soleil est maximal et le plus nocif, entre onze et seize heures. Sinon, lumière, soleil modéré sont bons pour la santé physique du junior, favorisant notamment l’apport bénéfique de vitamine D.

Comme psychique, aidant à la production d’endorphines euphorisantes et au maintien d’un état d’esprit fort positif et épanoui. Une bonne hygiène corporelle juvénile est aussi nécessaire. Pour limiter les mauvaises odeurs les affections cutanées et certaines maladies notamment parasitaires. Ainsi que pour se sentir bien en sa peau, son corps, son esprit.

De même, l’hygiène des vêtements, des espaces de vie, de loisirs et de travail, des literies et textiles de maison sera toujours irréprochable. Pour des raisons sanitaires évidentes pour tout junior. De même une excellente hygiène bucco-dentaire, comme des gencives s’impose. Les mains transmettent microbes, germes et bactéries.

Il est donc capital pour la jeunesse de les laver à l’eau tiède et au savon au moins trente secondes chaque jour, régulièrement et le plus souvent possible. Notamment après chaque sortie en contexte alimentaire, après blessures, salissures, passage aux sanitaires, affections des voies aériennes respiratoires… Le jeune veillera à s’hydrater régulièrement chaque jour, en moyenne l’idéal étant de deux litres d’eau quotidiens par individu. Cela favorise la bonne digestion, limite la fatigue, dilue les graisses, sucres, le sel.

Ceci régule la température corporelle quand il fait chaud et froid. Elle oxygène le corps, régénère tout l’organisme juvénile, élimine les toxines, régule le taux de sucre dans le sang, elle fait maigrir plus vite, régule positivement l’humeur. Elle concourt à la bonne santé du cerveau, favorise la concentration et la mémoire, elle lutte contre les migraines, l’acné et lubrifie les muscles.

Elle est un fort bon énergisant pour le jeune, favorise la bonne haleine, lutte contre l’arthrose, hydrate la peau, favorise la bonne santé des cheveux et ongles et limite les cernes… L’eau minérale est superflue, l’eau de source et surtout celle potable et contrôlée du robinet suffisent. La meilleure eau se boit non tiède or, bien fraîche mais non glacée. Pour sa santé la jeunesse verra régulièrement médecin traitant et dentiste. Elle tiendra ses vaccins à jour.

Le junior fera bien attention à toujours se prémunir contre les infections et maladies sexuellement transmissibles dont le Sida. Il ne prendra aucun risque en la matière et se protégera toujours. Le préservatif s’impose donc sauf pour relations fidèles, stables, durables, après test Ist / Sida négatif pour chacun des partenaires. Le jeune se fera dépister en la matière. Les filles n’oublieront pas les moyens contraceptifs les mieux adaptés à leur cas. Les téléphones mobiles seront éteints le plus souvent possible.

En particulier la nuit pour se prémunir contre leurs ondes électromagnétiques. Lesquelles n’ont pas les meilleurs effets pour la santé. En particulier pour le cerveau juvénile d’autant plus vulnérable qu’il est en plein développement jusqu’à vingt-cinq ans. De même pour protéger son cœur. Comme pour éviter toute dépendance, dérangement, distractions, déconcentrations notamment pendant les tâches d’études. Pour épargner aussi aux autres toute nuisance sonore intempestive en public et en privé.

Le jeune veillera aussi à protéger ses oreilles des excès sonores pour éviter les pertes auditives, les surdités précoces et acouphènes irréversibles. À cet égard la musique numérique compressée, comme les écouteurs intra auriculaires sont néfastes pour la santé auditive. Le junior s’assurera donc d’écouter sa musique au casque de façon modérée, raisonnable.

Ni trop fort ni trop longtemps ni trop souvent notamment en milieu extérieur bruyant incitant à augmenter le son. Même avec un casque antibruit ambiant correcteur. Il prendra garde aussi à l’ambiance sonore excessive des lieux de concerts ou des boîtes de nuit. La jeunesse se tiendra alors la plus éloignée possible des enceintes de diffusion musicale, pourra se protéger par des bouchons d’oreilles antibruit.

Le junior veillera à un bon équilibre entre sa vie scolaire ou professionnelle, sa vie récréative, sa vie sociale, sa vie affective, amicale, familiale… Entre sa dimension physique, psychique, cognitive, relationnelle, spirituelle. Entre le labeur, les obligations, contraintes d’une part, les loisirs, le repos, la détente, les gratifications et plaisirs de l’autre. Pour être épanoui au maximum du possible. La jeunesse se réservera des temps réguliers à elle seule pour se faire plaisir, se récompenser, se ressourcer et méditer…

Cela l’encouragera et la motivera à poursuivre tous ses efforts de vie en ascèse et élévation de soi pour s’accomplir. Ne négligeant jamais sa part morale, spirituelle et métaphysique pour grandir. Après un corps sain elle cultivera un esprit sain comme le préconisaient fort les Anciens de notre Antiquité classique gréco-romaine. Le jeune entretiendra un mental très solide. Pour cela il fera travailler son cerveau par des activités cognitives et intellectuelles des plus plaisantes et riches en plus des activités scolaires ou professionnelles habituelles.

Par exemple tous exercices ou jeux basés sur les savoirs, la culture générale, les connaissances les plus variés. La jeunesse prendra garde à toujours évacuer ses tensions, stress, anxiétés au fur et à mesure par la détente, la relaxation, comme le repos suffisants et réguliers. Elle recherchera ce qui la perturbe et l’éliminera dans la mesure du possible. Yoga, sophrologie, comme méditation… sont aussi précieux à cet effet. L’épanouissement passe aussi par l’entretien de liens humains de toutes sortes et des plus enrichissants.

Pour se sentir bien la personne juvénile a besoin d’interagir en permanence avec ses semblables notamment de même génération. Tant elle a besoin de se sentir appartenir à sa communauté. S’accomplir consiste aussi à détruire toutes ses « routines abrutissantes » pour sans cesse découvrir plus de nouveautés passionnantes et enthousiasmantes. De même le jeune se livrera sans mesure ni retenue à ses passions bénéfiques et constructives les plus folles. « Au lieu de rêver sa vie, il vivra ses rêves » !

L’ordre est capital pour tout junior. Il ne peut être ordonné en son esprit que s’il l’est tout autant en son espace physique de vie, de travail, de loisirs… Il rangera donc au fur et à mesure toute chose chez lui. Qu’il s’agisse d’un logement personnel indépendant ou d’une chambre chez ses parents. Le jeune maintiendra cuisine, salle de bain et sanitaires en état de parfaite hygiène et propreté.

Il nettoiera ce qu’il salit et participera aux tâches domestiques qui s’imposent. Sauf si un personnel spécialisé de maison y veille à demeure et en permanence, concernant une minorité juvénile. Tout sera rangé par catégories et rien ne traînera n’importe comment, n’importe où. Les ordures, encombrants, choses inutiles seront éliminés et évacués au fur et à mesure.

Il s’agit aussi pour la jeunesse de faire de la place. Tout ce qui ne sert plus et est inutile sera jeté, donné ou vendu. Tous les placards, armoires, débarras, espaces de rangements seront vérifiés pour y mettre bon ordre et n’y garder que le strict nécessaire utile. Seuls les vêtements en bon état et qui servent régulièrement seront conservés. Ils seront bien rangés et disposés par catégories.

Le jeune mettra aussi de l’ordre dans ses papiers, fournitures de travail, matériels de cours et livres… Tout désordre sera banni. Chaque chose sera à sa place et il y aura une place pour chaque chose. Tout sera réorganisé de façon logique et rationnelle pour gagner de la place, trouver facilement et rapidement chaque objet et ne rien perdre. Tous matériels de rangement adéquats seront utilisés par le junior.

L’idéal est de ne pas laisser le désordre s’installer et de toujours tout ranger à sa place au fur et à mesure. Si le jeune vit en famille, avec des colocataires, des amis, un-e partenaire affectif-ve les tâches domestiques et de maintien en ordre seront équitablement réparties à tour de rôle. S’il vit seul, il lui appartiendra de veiller lui-même à l’ensemble des tâches de maintenance qui s’imposent.

Ainsi chaque soir ou chaque matin le minimum vital fondamental d’ordre, de propreté, de rangement juvéniles sera assuré. En l’intérêt de la jeunesse et de tous. Si l’aide régulière de professionnels ménagers s’impose et est possible cela peut être une solution. Cela ne dispense pas pour autant le junior d’un minimum d’hygiène et d’ordre en dehors de leur présence et temps de travail. Car ils ne peuvent tout faire et ne sont le plus souvent pas disponibles sur place en permanence. Sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre toute l’année.


 

 


XIII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

PROJECTIVE


 

[ STIMULER VOS FIXATION & ATTEINTE D’OBJECTIFS ANDROJUVÉNILES ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à vous impartir, développer et maintenir les meilleurs buts, desseins, projets existentiels personnels possibles. De façon efficace, durable et profonde.  Préparation à l’adultisme votre jeunesse consiste à vous fixer et atteindre des objectifs appropriés. Vous pouvez pour cela nécessiter un triple remède androJeunologique optimum décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

« Lancer » vos meilleurs projets de vie idoines. – 37


> Vous permettre la mise en application

De vos actions androJuvéniles adéquates à cet effet. – 38


> Vous mener, junior masculin, à finaliser

Ce qu’il convient de faire pour parvenir, réaliser vos buts. – 39


 

 

Tout bon objectif est dit Smart. (Acronyme signifiant intelligent, malin en anglais). Il est Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporellement défini. Cela signifie qu’il doit avant tout être pour tout jeune des plus précis, bien délimité, défini et strict, compréhensible et simple.


 

 


37 – Vous Assurer, Jeune Homme

Du Lancement d’Entreprises Appropriées –


 

 

Vous opterez pour l’opération active de judicieux choix et prises de décisions. Pour cela vous aurez tout d’abord à définir ce qui vous intéresse dans l’existence. À cet effet vous tiendrez un journal écrit vecteur de changement, d’évolution de votre vie et de votre état d’esprit. Objectifs, pensées, passions y seront spécifiés. Vous allez préciser vos options de vie en détaillant vos goûts, envies et désirs.

Votre jeunesse dira ce qu’est son existence actuelle, ses actes, conduites. Elle énumérera les mutations à effectuer pour mettre en concordance sa vie réelle et ce qu’elle ambitionne au plus haut point pour son « destin propre ». Elle recensera tout ce qui la passionne en tout domaine de sa vie en bonheur et plaisirs mêlés. Cela vous gratifie et votre existence vous donne tout son sens.


 

 

> Le junior doit donc en faire ses priorités, privilégiant fort « ce qui lui importe le plus et le mieux au monde ». Il a à déterminer ce qui le rend fondamentalement et authentiquement heureux. Pour le cultiver et en faire son « mode habituel de vie ». Il peut s’imaginer en fin de vie âgé, faisant le bilan de son existence, heureux de la « mission accomplie.

Alors il envisagera comment faire par étapes successives, de sa jeunesse à son trépas, pour réaliser toutes les belles et bonnes choses entrevues. Ce, par anticipation rétrospective. La personne juvénile apprendra à se dépasser elle-même. Elle pensera au sens ontologique et axiologique de la vie humaine. Ce qui lui permettra d’appliquer le fruit de sa réflexion philosophique, morale, à sa propre individualité et existence ontogénique.

Il s’agit ensuite de déterminer quels sont les êtres qui « la touchent » le plus. Ce qui chez eux lui paraît le plus appréciable, ce dont elle aimerait s’inspirer. Tout en sachant pourquoi. Le junior « sortira de lui-même et de son habituelle zone de confort » pour élargir son horizon de vie. En meilleure interaction avec autrui et soi-même, travaillant sur soi pour se bonifier. Déterminant ses atouts, qualités, talents avec une aide extérieure objective sur soi si besoin. Le jeune peut avoir plusieurs objectifs de vie ou un seul principal mais comportant plusieurs aspects comme domaines différents.

Cela permet à la jeunesse de ne pas être démunie si l’un d’entre eux devenait défaillant. Il s’agit ni de trop « se disperser » par excès de desseins ni de trop se limiter par insuffisance. Alors en toute connaissance de cause il sera possible de fixer son ou ses objectifs à bon escient. Il sera noté par écrit, affiché pour se motiver à le réaliser. S’assurant chaque jour que le nécessaire est fait progressivement par étapes et peu à peu pour se rapprocher du but et finir par l’atteindre. La personne juvénile œuvrera pour rendre son objectif effectif.

Le junior peut fixer par écrit toutes les modalités successives impliquées dans la réalisation de son projet. En une sorte de « lettre de mission » auto impartie. Méditation, yoga, relaxation, visualisation mentale aident à renforcer la détermination juvénile à réaliser son but coûte que coûte. En l’imaginant pour appuyer la foi, la volonté, la motivation à le concrétiser. Pour cela il s’agit non de complaire à autrui mais de suivre sa propre conscience pour servir au mieux son dessein personnel. Ce dernier est celui du jeune et non pas celui des autres. Il énumérera par écrit tout ce qu’il y a à entreprendre pour progresser vers l’avenir.

Étape par étape, pas à pas, en jalons courts, moyens et longs. Il ne reste plus alors à la jeunesse qu’à agir pour mettre en œuvre ce qui a été décidé. Commençant par les seuils les plus rapprochés, finissant par les plus lointains. Le « journal de bord » d’atteinte d’objectifs sera régulièrement relu, amendé, adapté par le jeune en fonction des évolutions de terrain et infléchissements correctifs à apporter. En ajouts, retraits, comme rectifications. Pour résolument « maintenir le cap » juvénile imparti. Pour cela l’essentiel de ce qui « détourne de son chemin » sera en la mesure du possible évité, contourné et limité.


 

 


38 – Appuyer la Mise en Application

De Votre Dessein AndroJuvénile –


 

 

Vous entamerez l’élaboration de pertinents plans et stratégies de vie et d’action. Vous avez à préciser vos objectifs. Vous seul pouvez choisir et décider de ce que vous souhaitez pour vous-même et votre vie. Cela doit donc faire sens pour vous et vous seul en vertu de vos priorités, urgences, préférences, affinités, goûts, passions, vocation, dons, talents, aptitudes.

Y entre aussi une part de rêve, de désir, d’envie et de plaisir tempérée par la raison, le réalisme, le pragmatisme. Votre priorité, l’essentiel iront à ce à quoi vous aspirez le plus ardemment en votre existence. Cela pourra être réparti en trois seuils d’importance : grande, moyenne et petite. Il s’agira donc de viser d’abord le premier niveau, le plus capital, puis le deuxième et en dernier le troisième.


 

 

> Le but sera bien délimité, détaillé et raisonnable soit accessible. Il sera réparti en plusieurs étapes progressives et successives. Puis la jeunesse envisagera toutes les actions afférentes nécessaires, les aides indispensables, les dates limites de chaque jalon balisant la voie à parcourir. Tous les moyens idoines pour parvenir à ses fins seront envisagés.

L’objectif sera à portée, de niveau approprié pour être réalisable par le jeune. Trop ambitieux, il ne sera pas atteint et découragera. Trop modeste, il pourra l’être mais ne satisfera pas et frustrera par son excès de facilité, d’insignifiance. Il s’agit de s’assurer que tout ce qu’implique la réussite du but est à la mesure des moyens, capacités juvéniles. Des sacrifices que l’on est prêt à consentir pour cela. Pas à pas.

Le tout sera précisé par le junior par écrit de la façon la plus positive, optimiste, encourageante, productive, constructive, comme favorable, possible. Tout objectif sera mesurable ce qui permet de progresser peu à peu de façon concrète et satisfaisante. Les moyens permettant d’atteindre le but de façon optimale seront privilégiés par la jeunesse pour une réussite maximale.

L’objectif réalisable ne doit dépendre que de l’intéressé et de son action, non de tierces personnes et de leur bon vouloir. Sinon il risque de rester inaccessible. Pour parvenir le jeune ne doit privilégier que ce qui est en son pouvoir. Ce qui relève de ses efforts, son travail, son talent, sa ténacité et ses mérites. L’essentiel est de faire « de son mieux ». Tout objectif doit correspondre à une échéance temporelle fixe, raisonnable et susceptible d’être tenue.

Même si elle n’est pas pointilleuse elle sera tout du moins circonscrite et délimitée. Cette date sera liée aux visées de la jeunesse et à ses capacités et possibilités réelles, de façon réaliste, pragmatique. S’impartir ainsi une date butoir permet de se motiver à avancer pour être prêt, la tâche achevée et le terme venu pour le jeune. Sans procrastination, atermoiements ni tergiversations.

Les délais tiendront compte de la complexité et de l’importance des buts à atteindre selon ce qu’ils requièrent en temps et énergie nécessaires. Ils intégreront aussi les aléas, les délais et servitudes externes étrangers à la personne juvénile. Pour se motiver, s’encourager, persévérer et réussir ses objectifs elle s’octroiera une gratification pour se récompenser à chaque étape victorieusement franchie.

Sans pour autant se sanctionner en cas de stagnation pour ne pas se décourager et échouer en culpabilité, honte néfastes contre-productives toxiques. Pour se prémunir contre tout effondrement le junior envisagera tous aléas, embûches et déboires éventuels et les parades afférentes.

Pour se préparer adéquatement à ces éventualités, anticiper par visualisation mentale juvénile de combat et ainsi vaincre. Ces difficultés peuvent venir de lui-même ou d’autrui et de vecteurs externes. Pour tout blocage potentiel il s’agit de trouver la solution la mieux adaptée et la plus efficace. Pour réussir le jeune prendra conscience de ses empêchements, imperfections et failles.

Pour se dépasser, passer outre, s’améliorer et « rebondir ». Faire part de ses buts à autrui est important et bénéfique pour la jeunesse. Pour être matériellement et / ou moralement soutenue, encouragée et accompagnée en son projet. Pour mieux réussir. Même en cas de rejet ou d’indifférence des autres exprimer ce qui tient à cœur importe au jeune pour s’affirmer et tenir bon même en l’adversité. Se rapprocher de personnes ou groupes ayant les mêmes orientations et desseins est positif pour s’encourager mutuellement et aller de l’avant. Regroupant, unissant forces et moyens en émulation et entraide juvéniles réciproques.

Un objectif se travaille et se lance ! Débuter est le plus difficile, ce qui coûte le plus, raison de plus pour s’activer sur-le-champ. Pour avancer petit à petit, s’encourageant de chaque résultat successif. « Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières » ! Pour parvenir à bon port le junior a besoin d’une solide « stratégie de bataille et d’un schéma directeur » cohérent.

La visualisation mentale de l’atteinte du but fixé aide aussi à se mobiliser et optimiser ses aptitudes juvéniles, progresser et réussir. De même que le fait d’entrevoir au préalable toutes les étapes de progression permettant de réaliser l’objectif terminal. Dans le premier type le jeune se voit ayant déjà réussi. Dans le second il envisage tout ce qu’il convient de faire pour « atteindre le Graal » pas à pas, s’imaginant franchir chaque jalon avec succès.

La visualisation d’un objectif amène le cerveau à l’ « enregistrer », l’intégrer et l’anticiper. Ce qui aide la jeunesse à le réaliser. Ainsi cette dernière raisonnant comme si la victoire était déjà acquise et effective se projette en avant. Elle est « mieux armée » et se donne plus de moyens mentaux pour parvenir. En foi, volonté, motivation. Ainsi font les champions sportifs avant chaque compétition d’importance, se voyant déjà en tête et au sommet des podiums !

Ayant fait une liste écrite de ses buts majeurs le jeune la relira matin et soir chaque jour. Il se remémorera les actions et progrès quotidiens pour persévérer. Chaque but atteint sera rayé de la liste et noté sur une seconde celle des succès pour se motiver. Les deux listes seront toujours avec la personne juvénile pour la maintenir mobilisée. Un mentor ou conseiller sera toujours précieux pour être avisé, éclairé, accompagné à bon escient sur la voie du succès.

Quoi qu’il advienne le junior « maintiendra le cap » jusqu’au succès final. Il évitera le piège des mauvais départs et des illusions perdues. Cela arrive s’il opte pour un but irréaliste et inapproprié ou simplement exigeant. Il sera alors fort rebuté par les sacrifices qu’il exige et son inaccessibilité. Alors il abandonnera.

Surtout si le jeune escompte des effets rapides voire sur-le-champ, ce qui n’est pas raisonnable. S’impartir des étapes et délais réalistes peut aider à persévérer. L’entrain des débuts peut aussi très rapidement s’évanouir devant les premières difficultés. Franchir de modestes buts successifs et se gratifier pour chaque étape réussie permet de « garder un moral juvénile de vainqueur » et sa ténacité.

Au lieu de démoraliser chaque entrave doit stimuler et être considérée comme une occasion unique. Celle de tirer des enseignements, progresser et se dépasser encore plus et mieux. Cela rend le jeune positif et optimiste, constructif et tendu vers l’avenir en fierté et confiance, intégrant le succès. Au lieu d’être pessimiste, négatif, défaitiste, rivé au passé, ressassant honte et culpabilité, convaincu de l’échec.

Perfectionnisme et rêves de grandeur démesurée seront bannis par le junior pour ne pas s’effondrer en chemin. En humilité, conscient de ses limites il sera compréhensif, bienveillant et indulgent avec lui-même tout en étant raisonnablement exigeant. Car faillible et perfectible comme tous. Centrée sur ses atouts et positive la jeunesse réussira « plus, mieux, plus vite » que si elle ne s’obsède que de ses travers et failles réels ou supposés.

En toute négativité voire négativisme. Un faux pas du junior n’est pas un échec mais une occasion de « rebondir » ! Chaque réussite sera appréciée « ès qualité » à sa juste et pleine valeur pour être pleinement goûtée et faire sens. Elle sera donc célébrée comme telle haut et fort. Comme autant de marqueurs significatifs, symboliques, heureux sur la voie du succès.

En fierté, reconnaissance de ses efforts, mérites et résultats juvéniles il est important de se gratifier soi-même sans attendre les signaux favorables des autres. Sans complaisance, vanité, suffisance or, pour affermir ses propres « vertus cardinales ». Enthousiasme, ambition, passion guideront ses pas. L’aboutissement final du jeune sera la balise réconfortante en les pires tempêtes.

Si besoin en fonction des aléas rencontrés l’objectif de la jeunesse sera infléchi de la façon la meilleure, la plus idoine pour mieux progresser, parvenir. Il pourra même être délaissé et remplacé par d’autres plus appropriés si l’intérêt de chacun et la conjoncture l’imposent, la donne initiale ayant changé. En réalisme, pragmatisme de bon aloi.

Cela peut même constituer une chance d’obtenir « plus, mieux et plus vite » encore qu’avec le projet antérieur ! « Petit à petit l’oiseau fait son nid » ! Que le jeune soit tenace, tienne bon. Qu’il se nourrisse de ses avancées les plus modestes comme de ses déconvenues les plus cuisantes pour progresser et vaincre sur la durée. Les impasses ne sont que des blocages et contretemps le plus souvent temporaires pour la juvénilité.


 

 


39 – Vous Renforcer, Junior Masculin

En la Finalisation de Vos Démarches –


 

 

Vous aurez l’ambition de la préparation, la construction, l’atteinte de projets porteurs. Vous avez à opter pour des objectifs appropriés. En foi, volonté, motivation et pour cela en des buts qui « font sens ». Selon ce que vous souhaitez changer en votre existence. En fonction de vos valeurs, votre conception de la vie, votre représentation du monde, vos priorités.

Vous trouverez en vous-même l’optimum de vos ressources, atouts et qualités. Ayant la meilleure connaissance de vous-même pour opter au mieux pour ce qui vous correspond le plus. Pour cela vous définirez des buts d’optimisation d’avenir et les moyens afférents pour les atteindre. Anticipant votre destin, ce que vous ambitionnez de devenir selon vos aspirations les plus élevées, ardentes. Le sens que votre jeunesse veut impartir à sa vie.


 

 

> Avec les moyens, les aptitudes et vertus liés et requis, acquis ou à acquérir. Le jeune a à déterminer ses urgences et ses priorités. Hiérarchiser ses objectifs par ordre d’importance décroissante permet de « parer d’abord au plus pressé » car tout ne peut être réalisé concomitamment. Les buts seront répartis en trois catégories. La première regroupera ceux globaux et majeurs les plus urgents pour le junior.

La deuxième concernera des objectifs plus précis de priorité moyenne. La troisième aura trait à ceux les plus étroitement circonscrits d’importance limitée. Après avoir fixé des domaines d’intervention et le type de mutation à effectuer la personne juvénile arrêtera précisément ce qu’elle veut faire. Pour réaliser ses buts. Plus ces derniers seront finalisés et précis, plus et mieux ils aboutiront. Elle s’interrogera alors sur les individus, les choses, le moment, le lieu, les moyens et les causes. Qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi.

Il s’agit de préciser l’auteur, acteur de chaque étape et élément du but fixé. Souvent le junior lui-même. Sera établie la nature exacte du projet, ce en quoi il consiste et ce à quoi il correspond très exactement. Ce qui permet de préciser la conduite à tenir pour honorer l’objectif choisi. Une échéance de temps pour atteindre le dessein aide à le fractionner en étapes successives.

Le respect du calendrier chronologique permet au jeune de « maintenir le cap », d’évaluer les avancées effectuées. De façon réaliste, accessible, pragmatique. Généralement il sera nécessaire de déterminer l’espace, le lieu où seront préparés les buts envisagés. Il y aura aussi à prévoir les moyens nécessaires à l’accomplissement des étapes du dispositif de réalisation de l’objectif ambitionné. À chaque jalon correspondra une action prédéfinie à accomplir par la jeunesse.

Pour pouvoir ensuite parvenir au suivant et ainsi de suite jusqu’au but ultime. Nul objectif ne peut être atteint si le jeune ne sait ce qui le pousse à le faire. Pour cela il lui faut du sens, de la motivation, un intérêt suffisant qui lui permettent de tenir bon, consentir à tous les efforts, sacrifices quoi qu’il arrive pour toucher au but. En plaisir, désir, envie. Ténacité et persévérance, détermination et résolution, foi et volonté, ascèse et dépassement de soi.

Le dessein du junior réalisable est positif par adhésion, non négatif par défaut, pour être motivant et accessible. Il s’agit d’obtenir un avantage bénéfique, non d’éviter un inconvénient néfaste. Le projet sera fondé sur l’efficacité, le résultat et l’excellence mais aussi la faisabilité raisonnable et à portée. La personne juvénile ne maîtrisant que ses actes, non leurs effets ni les conduites d’autrui.

L’objectif est d’abord et surtout d’agir « au mieux », donnant le meilleur de soi, non de réussir ou d’obtenir un résultat. Car faire dépend de soi, de conditions internes, le succès de maints facteurs, paramètres, aléas, personnes donc de vecteurs extérieurs. Le junior contrôle ce qui dépend de lui, non ce qui relève d’autrui et d’éléments étrangers à sa personne.

En ces conditions ne pas réussir à parvenir au but, rater le succès n’est pas un échec mais un aléa juvénile en outre provisoire, réversible. Ultérieurement et en d’autres conditions. Un processus d’action sera élaboré avec des projets précis. Un objectif est un protocole d’action et / ou méthodologique pour obtenir ce que le jeune souhaite pour lui-même.

Cela consiste en interventions successives pour progresser de façon régulière et assurée. Avec des étapes, échéances, dates limites à court, moyen ou long termes. Tout but de la jeunesse doit correspondre à plusieurs actions à accomplir, chaque tâche, acte consiste en certains travaux déterminés. Avec pour chacun une stricte limite temporelle à impérativement et toujours respecter par le jeune.

Sa préoccupation sera toujours de « faire au mieux comme au plus vite ». La précision du labeur à effectuer garantit son excellence. Chaque conduite à tenir sera prédéfinie avec exactitude, rigueur, méthode pour ensuite une exécution résolue. Tout projet juvénile exige un minimum d’aptitudes, de compétences, savoir-faire. D’où l’importance de bien se former au préalable dans le domaine concerné.

Il s’agit pour le junior de bien s’organiser pour agir en l’immédiat sans reports successifs contre-productifs ni ajournement. Tout ce qui peut être fait en l’instant permet de gagner du temps et n’est alors plus à faire à l’avenir. Cela peut faciliter, préparer, améliorer d’autres tâches juvéniles ultérieures. Les entraves possibles et solutions idoines afférentes seront envisagées et anticipées pour bien « faire face » et les surmonter efficacement si ces aléas se produisent. Que ces embûches soient internes ou externes, liées au jeune lui-même ou à autrui, à des réalités qui lui sont étrangères mais qui ont un impact défavorable sur lui.

En matière de projet, d’objectif d’avenir le pire ennemi de la jeunesse est la peur d’échouer, de ne pas être « à la hauteur » et de ne pas parvenir. Ce qui fait renoncer ou mal faire et finalement « rater sa cible » en « prophétie négative autoréalisatrice ». Foi, volonté et motivation garantissent le succès du jeune quand le doute, la pusillanimité, la tergiversation font capituler et perdre. La conviction de la victoire l’assure, la certitude de la défaite la provoque. Nous l’avons dit la visualisation mentale du résultat à atteindre et des tâches à accomplir « dopent » les capacités, l’efficacité et les chances de réussite de l’objectif juvénile souhaité.

Le junior imaginera donc très précisément les détails de son succès final, la réalisation victorieuse de toutes les étapes menant vers le but prévu. Le tout en un mental fort, positif, optimiste, conquérant pour progresser, s’améliorer, muter, vaincre. Ce qui impacte très favorablement le cerveau juvénile, accroît les chances de gagner. L’échec éventuel n’est pas rédhibitoire. L’essentiel est de garder espoir en l’avenir en tirant tous les enseignements bénéfiques des revers passés. Au lieu de s’accabler et de ruminer le passé le jeune pourra alors comprendre pourquoi il a échoué et ce qui a dysfonctionné. La jeunesse fera donc le nécessaire en tenant compte des disruptions.

Pour corriger et améliorer ce qui doit l’être et réussir plus tard et pour que ce qui a « bloqué » ne se reproduise plus pour le jeune. Sans perfectionnisme qui ne peut mener qu’à la frustration, l’échec, le découragement, l’angoisse, l’inaction. Par exigences et objectifs inaccessibles car trop ambitieux. Qualité et excellence suffisent pour bien faire, réussir brillamment en fierté, humilité mêlées. Gratitude, admiration, contentement juvéniles se conjuguent pour faciliter la réussite et l’atteinte d’objectifs. Ils seront notés chaque semaine par écrit pour en augmenter les bons effets.


 

 


XIV


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’AXIOLOGIE


 

[ ACCROÎTRE VOS VALEURS PROPRES MASCULINES NÉOGÉNÉRATIONNELLES ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir un corpus axiologique individuel propre à transcender votre existence. De façon efficace, durable et profonde. Toute vie humaine n’atteint sa « pleine signification » que par la culture de valeurs personnelles tout particulièrement pour votre jeunesse. En sa projection vers son avenir. Cela peut nécessiter pour vous trois solutions androJeunologiques optimums et décisives. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à vous engager de façon propre

En « exigence des plus maximales ». – 40


> Vous permettre une orientation androJuvénile

Existentielle qui « fait sens » en plénitude. – 41


> Vous mener, junior masculin, à

Une application résolue et maximale de tous vos idéaux. – 42


 

 


40 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Souscrire à des Engagements Fructueux –


 

 

Prise de conscience, définition, fixation d’idéaux ambitieux, tels sont les enjeux de votre jeunesse de qualité qui veut « faire sens à son existence ». Elle a à définir ses valeurs fondamentales, celles qui sont de nature à guider tout une vie. Cela requiert du temps pour trouver en son for interne et sa conscience ses idéaux les plus ardents. Au calme, isolée du reste du monde et détendue, en pleine acuité mentale.

Il s’agit pour vous de vous remémorer tout votre parcours de vie en ses phases positives comme défavorables avec vos pensées, émotions et comportements afférents. Ne retenant que vos réalités qui ont eu le plus grand prix et celles qui ont assuré le plus de votre plénitude. Non celles qui vous ont assuré le plus de gratifications, de congratulations, de lauriers, d’encouragements d’autrui.


 

 

> Les valeurs personnelles de chaque junior lui sont propres mais reflètent aussi celles universelles et intemporelles de l’humanité tout entière. Il s’agit de traits culturels liés aux besoins humains. Tels que définis par le psychologue américain A. Maslow (1908-1970). Il s’agit pour la jeunesse des nécessités physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime, d’accomplissement de soi.

L’ensemble est à relier à des impératifs, pour l’homme, de plénitude physique, de souveraineté, d’ataraxie, d’axiologie, d’interactions avec autrui et d’allant. Le jeune établira ses valeurs fondamentales les plus indispensables, qui ont le sens le plus élevé à ses yeux. En fonction de ses « principes essentiels ». Les idéaux nécessaires et suffisants pour la néogénération pour baliser une existence humaine à l’échelle d’un siècle se comptent sur les doigts d’une seule main.

Un journal écrit mentionnera comment le junior cultive et applique ses propres valeurs. Au quotidien, de la façon la plus effective et concrète et sa vie durant. Celles dont il est le plus fier, satisfait, qui le comblent le plus et le mieux pour se sentir utile et être heureux, en eudémonisme et équanimité. Ces valeurs sont fondées et authentiques quand elles résistent au temps, aux aléas et qu’elles sont cohérentes avec les vrais idéaux juvéniles cultivés.

En lien avec ce qui le touche, le préoccupe, le transcende le plus. L’émeut particulièrement si ses principes les plus chers sont remis en cause, contestés et bafoués. La solidité d’une valeur personnelle se juge, jauge quand elle est en parfaite concordance avec les choix, décisions, actes du jeune. Les adhésions changent fort au fur et à mesure du temps néogénérationnel. Il les réactualisera donc suivant ses évolutions propres.

La jeunesse inscrira les valeurs qui lui sont les plus personnelles en fonction de ses expériences de vie. Selon aussi la façon dont ses idéaux précédents ont « soutenu le choc » de la confrontation avec son existence réelle. Ces croyances les plus fondamentales seront définies, évaluées, notées. Il est possible que certaines valeurs auxquelles le jeune tient soient en contradiction majeure avec ses priorités de vie.

Il peut malgré tout parvenir à concilier les deux réalités. Au prix de beaucoup de concessions et de compromis. Le plus souvent cela ne sera ni possible ni souhaitable. La personne juvénile aura alors à opter pour l’idéal concerné ou le choix de vie incompatible. En fonction de ses intérêts et de ce qui « compte » le plus pour elle et de ce qui comporte le plus d’avantages comme le moins d’inconvénients. Elle optera alors pour ses principes ou son but visé.

Le junior tendra à la mise en application sérieuse de ses adhésions au quotidien. Pour pleinement faire vivre ses valeurs il cherchera à être le « meilleur humain possible » et à exprimer ses idéaux. En accord avec ses principes il verra ce qu’il ambitionne le plus de faire. Ce qu’il peut parfaire en lui. Ce qu’il aimerait modifier en son existence.

La jeunesse se décidera alors à entrer en action avec un très sérieux travail préparatoire de quelques semaines ou mois au préalable, selon la nature de l’objectif poursuivi. Avec possibilités d’évolutions et d’inflexions « en cheminement » selon les circonstances. En s’inspirant toujours des idéaux qui ont motivé l’action et qui seront toujours guides et soutiens les plus précieux pour « avancer au mieux ». Le jeune agira alors peu à peu par étapes progressives successives.

Les débuts seront limités et modestes. Puis au fur et à mesure que la jeunesse sera plus entraînée, aguerrie et performante elle augmentera d’autant la somme de ses efforts. Comme le niveau de résultat à atteindre. Tout échec sera considéré comme une étape normale sur la voie du succès et non un insuccès rédhibitoire et définitif. Loin de s’accabler elle s’encouragera et se congratulera elle-même à chaque progrès accompli, aussi modeste soit-il.

Pour gagner en assurance et contentement le jeune consignera par écrit le moindre acquis fruit de son labeur et de ses efforts. Douleur, adversité et aléas, déboires et déceptions seront acceptés, intégrés et considérés comme occurrences de vie normales et transitoires. Non comme signes d’indignité personnelle, de déchéance, d’injustice ou de désastre absolu et terminal pour la personne juvénile.

Ces tourments et contretemps sont faits pour être surmontés, non pour abattre le junior. Épreuves et échecs ne sont pas des « catastrophes » indépassables mais des balises, alertes et signaux. Éclairant le jeune sur ses aptitudes, la marche à suivre, la conduite à tenir, les idoines rectifications et très salutaires remises en cause juvéniles à accomplir. Pour s’améliorer, se corriger et réussir. Tentatives infructueuses, erreurs et échec le renforcent et accroissent ses efforts, sa détermination, résolution, sa ténacité et persévérance à vaincre et parvenir. La néogénération saura alors trouver en son « tréfonds » toute l’assurance nécessaire.

Tout en sachant toujours garder toute la saine humilité impérative quel que soit le succès. En légitime fierté mesurée. La jeunesse saura toujours se faire aider et soutenir ce, autant que nécessaire, par un proche de confiance et de bon conseil. Elle suivra ses intuitions les plus profondes pour être le plus sûrement guidée à bon port. Tout en se donnant pour le jeune le temps de la réflexion la plus approfondie pour les décisions les plus importantes et décisives à long terme. En conclusion, les valeurs valent d’autant plus et mieux qu’elles sont appliquées, concrétisées. Mises au service de réalisations, d’engagements, de projets, d’objectifs concrets personnels de la personne juvénile.


 

                              

41 – Appuyer Votre « Orientation

Existentielle » AndroJuvénile –


 

 

La mise en cohérence de vos convictions, de votre projet de vie personnels est gage d’harmonie existentielle. Vous avez à réfléchir sur vos choix et priorités moraux. Vous vous pencherez sur vos idéaux, valeurs personnels souvent en lien avec tous ceux de votre famille. Vos « normes axiologiques » sont issues essentiellement de principes éducatifs inculqués par vos parents, votre milieu familial à l’enfance. Bien plus que de postulats originaux propres choisis par vous-même dès votre adolescence.

Vous aurez donc à penser à ce qui vous aura été moralement transmis par votre entourage depuis votre naissance. Il s’agit des « paradigmes familiaux essentiels » et de leur impact sur vous et votre éducation. Vous pourrez toujours questionner vos parents à ce sujet et échanger avec eux à cet égard. Vous vous remémorerez toutes les options essentielles que vous aurez opérées en votre existence et si vous leur êtes resté fidèle.


 

 

> Les principaux choix, décisions, actions. Ont-ils été stables ou mouvants ? Ces interrogations permettront au jeune de bien identifier, cerner, comprendre ses valeurs de vie. Il pourra ainsi choisir un métier, une vocation et carrière en fonction de ses idéaux, en cohérence, pertinence et correspondance. Il identifiera aussi ses valeurs et ses « principes supérieurs existentiels » selon la façon dont il fait prioritairement usage de son argent.

Plutôt pour ses plaisirs personnels ou pour des engagements altruistes. Le junior fera le recensement de toutes les valeurs qui lui sont chères et lui paraissent essentielles pour bien conduire sa vie, la réussir et s’accomplir. Il pourra demander à ses proches de faire de même pour établir et confronter les idéaux communs. Ces principes seront répartis en divers types, domaine par domaine. La personne juvénile détectera ainsi plus facilement où se situent ses priorités.

Ayant défini ses valeurs essentielles le junior aura à cœur de s’en souvenir chaque jour. Il veillera à les mettre en pleine application concrète au quotidien. Ainsi chaque soir il vérifiera en introspection et son for interne que son vécu de la journée a bien été en conformité avec ses principes, idéaux les plus éminents. En pensées, émotions, comportements. Concernant lui-même, autrui, les choses, situations et événements.

Cela aura certainement été le cas quant à certaines valeurs, conduites s’y rapportant. Le jeune persistera donc et fera encore mieux à l’avenir. Concernant d’autres principes et attitudes il pourra y avoir eu non pas harmonie or, discordance. En conscience il s’appliquera alors à établir ou rétablir une cohérence entre idéaux et actes, en faisant tous efforts en ce sens les temps suivants. Ainsi il sera en plein accord, paix et plénitude avec lui-même, étant en symbiose avec ses propres normes juvéniles personnelles, axiologiques et ontologiques.

Le jeune prendra toujours bien garde à opter pour les orientations les plus nobles, dignes, constructives pour lui-même comme autrui. Ses valeurs influent grandement sur tous ses choix, décisions, actes des plus insignifiants aux plus capitaux. En abstentions comme actions, paroles ou mutismes. Chaque règle morale personnelle ou familiale sera remémorée, questionnée avant d’agir. Le junior pourra toujours en parler à son entourage en cas de doute et ce dernier saura alors toujours l’éclairer, l’aider et le soutenir.

Seul lui-même peut être le meilleur héraut, défenseur et acteur de ses propres valeurs et de celles de sa famille auxquelles il adhère. La seule Loi est de toujours vérifier que chaque décision, conduite et parole sont en plein accord avec ses valeurs et sa bonne éducation et réciproquement. Chaque idéal de la jeunesse correspondra à des objectifs tout aussi « vertueux ». Elle influe de fait sur le type de conduite choisi pour réaliser et atteindre le but.


 

 


42 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À « Faire Vivre Vos Idéaux » –


 

 

Cultiver un idéal moral d’ « élévation de soi » implique pour vous un certain « détachement » des « choses matérielles » pour privilégier les « choses de l’Esprit ». Ce qui implique la réalisation d’un dépassement de soi spirituel. En une forme supérieure de transcendance personnelle. Cela consiste à trouver un sens, un ordonnancement aux désordres en quête des signes majeurs pour vous de ce système immanent, immuable et suréminent.

En une « guidance et une communion morales providentielles et supérieures », une ascèse et une méditation. En lien fort avec vos convictions axiologiques des plus profondes et ancrées. L’être spirituel dominant l’avoir, le faire, le paraître matériels. Vous serez en authentique quête de plénitude, d’eudémonisme et de sérénité.


 

 

> En détachement d’équanimité et d’ataraxie. Loin des entropies : dysharmonies, dissensions, tourments et désorganisations. L’idéalisme du jeune est un lien puissant avec ses engagements, adhésions et croyances. Il s’agit de se focaliser sur l’essentiel et sur le temps présent. Il y aura une distanciation par rapport au monde extérieur, aux modes de communication quels qu’ils soient.

Indifférence aux tensions, surmenages, sur-occupations. Une seule tâche à la fois étant accomplie par le junior avec centration sur chaque instant vécu. Il s’agit de se consacrer pleinement à chaque moment en cours et action entreprise. En un « dépouillement existentiel de bonification de soi ». La jeunesse se reliera à son univers intérieur spirituel en questionnements métaphysiques permanents et profonds.

Le junior y répondra lui-même, puisant à cet effet en sa conscience, son for interne, son intuition les plus fulgurants. En quête, soif d’absolu, perpétuelle passion de découvrir, comprendre, d’apprendre, de savoir, connaître, progresser. En totales estime, confiance, affirmation de soi. Idéal et spiritualité se bâtissent au quotidien à partir de solides fondements et fondamentaux.

En particulier la jeunesse adossera ses valeurs et idéaux sur des connaissances établies en la matière, puisant aux meilleures sources écrites. Elle peut aussi pratiquer la méditation, la contemplation, la prière… L’idéaliste place son idéal « au centre de son existence ». En un véritable et total engagement permanent du jeune qui mène à un certain « retrait du monde » et de ses prosaïques passions.

Cette « mystique rédemption » exige fort de la jeunesse une distanciation maximale de ses difficultés et préoccupations matérielles du quotidien. En plein détachement moral limitant au maximum désirs et besoins, peurs et appétences pour les « réalités de ce monde terrestre et matériel. En quête pour le jeune de Vérité et d’Absolu, d’Amour et de Justice, comme de Paix.

Cela passe par une véritable « descente au fond de soi ». En foi inconditionnelle et union spirituelle, comme élévation continue avec une certaine « mystique salvatrice providentielle ». Entre méditation, lectures, étude liées au « sacré », occupations « profanes ». La méditation juvénile est un excellent vecteur d’élévation de sa conscience. En eudémonisme, sérénité, négentropie morale absolus.

Dans le calme, la solitude, le flottement mental et spirituel, la concentration, la respiration profonde, le « regard perdu en l’infini ». En véritables félicité, béatitude cognitives, émotionnelles, comportementales, physiques, psychiques, morales. Le junior se concentrera sur ses idéaux essentiels sans s’encombrer du reste pour mieux « saisir l’Univers ».

Pour cultiver au mieux un idéal spirituel fort il sera en lien avec des personnes partageant la même quête. Ce qui lui permettra de l’approfondir en union et communion avec des « partenaires du même Graal ». En fructueux apprentissages et confrontations « exégétiques ». Le jeune peut aussi bénéficier des enseignements formateurs d’un « maître spirituel ou directeur de conscience » compétent, certifié, reconnu et de confiance. Pour progresser en ses idéaux juvéniles.


 

 


XV


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’ORIENTATION DE SOI


 

[ AFFERMIR VOTRE « SENS DE VIE » DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à trouver, développer et maintenir une signification, une pertinence, une utilité à votre « réalité humaine ». De façon efficace, durable et profonde. Pour votre  jeunesse en début d’existence terrestre, par essence donner un « sens à votre vie » est fort essentiel. Ce qui peut nécessiter pour vous trois moyens androJeunologiques optimums décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à asseoir

Un authentique fondement ontologique. – 43


> Permettre à votre androJuvénilité un enracinement

Axiologique authentique et significatif. – 44


> Vous mener, junior masculin, à notablement et

Positivement « marquer votre passage d’ici-bas ». – 45


 

 


43 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’une Assise Ontologique Solide –


 

 

Vous donnerez un « sens à votre vie » par l’établissement de priorités existentielles et d’une solide « vision de vie ». Vous aurez alors à prendre conscience de ce qui peut favoriser votre plénitude. Vous aurez à savoir ce qui meut fondamentalement votre personne et votre existence. Vous vous poserez alors par écrit quelques questions capitales avec les réponses afférentes idoines.

En questionnement ontologique et axiologique. Mettant en exergue vos valeurs, idéaux, objectifs, priorités de vie. Vous vous interrogerez sur votre identité et tout ce qui contribue à la forger en son unicité et originalité essentielles. Vous noterez tout ce qui peut favoriser votre épanouissement de façon fort profonde et durable. Toutes les expériences heureuses et marquantes que votre jeunesse a vécues.


 

 

> Les qualités, vertus et atouts qui la définissent le mieux à ses yeux. Les caractéristiques personnelles la concernant qu’autrui pourrait mettre en avant pour la définir. Ses rêves, désirs et ambitions les plus ardents. Le jeune en fera un résumé. Il envisagera la meilleure façon de rendre ses buts existentiels conformes à ses principes et quêtes de vie. Contribuant activement lui-même à sa propre optimale béatitude terrestre.

Excellente santé physique et psychique, parfaite félicité morale et sociale et maximale prospérité financière et matérielle. Se faisant fort apprécier d’autrui tel que lui-même, junior, perçoit les vertus qui font sa pleine valeur humaine à ses yeux. S’il y a hiatus entre ses idéaux et son vécu réel il aura à déterminer en quoi, comment et pourquoi cela est advenu. Souvent les gens, les choses, les circonstances de la vie et même soi-même font que l’on renonce à ses propres priorités existentielles juvéniles.

Nonobstant les réalités effectives de sa vie le junior notera ses objectifs et ses idéaux majeurs par ordre d’importance décroissante. Il sera plus heureux et en accord avec lui-même s’il applique en priorité ses buts, valeurs les plus fondamentaux pour lui. Tout ce qui contribue à son épanouissement et sa plénitude sera donc privilégié et mis en application directe et effective en son existence quotidienne.

Le jeune vivra au présent, non dans le passé ou l’avenir car la vie se déroule, s’éprouve de façon actuelle sur-le-champ. « Ruminer » les temps révolus ou s’alarmer de ceux non encore advenus est vain et contre-productif. Cela ne fait que perturber au lieu d’apaiser en sérénité et gâche le quotidien en cours. Seul le présent peut rendre heureux ainsi que l’espace où la jeunesse se situe et non un hypothétique ailleurs trop mythifié et idéalisé car lointain et inaccessible.

Le jeune se doit aussi d’accepter et de se confronter aux mutations bénéfiques et nécessaires pour lui en les mettant très résolument en œuvre. « Sans peur ni reproche ». De façon réaliste, progressive et pragmatique pour que les changements envisagés soient de l’ordre du « possible et faisable » donc réalisés. Chaque difficulté existante sera identifiée ainsi que la solution de résorption afférente et adéquate pour la surmonter au mieux et au plus vite.

Les améliorations de vie du junior se feront peu à peu en commençant par ce qui est le plus prioritaire. Champ par champ, l’un après l’autre, passant au suivant dès que le précédent est atteint. Chacun renforçant, influant positivement sur les autres et réciproquement. Le tout en commençant par le plus simple et facile pour terminer par le plus complexe et délicat. En entraînement juvénile progressif et croissant de plus en plus efficient et performant.

Tout ce qui est négatif, néfaste, défavorable d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental sera identifié, questionné, combattu. Remplacé par ce qui est positif, bénéfique et favorable pour le junior à tous points de vue. Cela lui permettra de lever tous les obstacles à son bon développement personnel, à l’autoefficacité de sa vie.

Il sera souvent le « pire ennemi » de sa propre plénitude ! En le reconnaissant, en prenant conscience le jeune sera alors en mesure de se corriger lui-même pour progresser « plus et mieux, plus rapidement ». Ainsi il deviendra actif et non plus passif, acteur de sa vie au lieu de la subir. Au lieu de se plaindre il agira, devenant comptable de lui-même et de son existence de jeunesse et non pas victime. Devenant son « meilleur ami » !

Le jeune ne sera plus esclave de ses dépendances aux personnes, produits ou comportements mais s’en libérera. Il sera compétent, capable, performant en son esprit et non plus impuissant et inapte. Il veillera à sa bonne santé physique et psychique, sociale et morale, avec de parfaites hygiène et autodiscipline de vie. Le junior aura de fort bonnes relations avec autrui.

Il construira méthodiquement son existence en travaillant dans l’excellence en ses études ou sa profession. L’objectif étant la santé, le bonheur et la réussite, pas la maladie, le marasme et l’échec. Se convainquant qu’il est fait pour la plénitude et non le malheur il y parviendra en y concourant de la meilleure façon. Cela passe par les pensées, émotions, comportements juvéniles positifs et bénéfiques idoines les plus appropriés.

Les cognitions « heureuses » du junior seront particulièrement suscitées, entretenues et mises en œuvre. Il s’agit donc de combattre la fausse certitude d’impuissance, d’incapacité, de limitation, pénurie et les ruminations négatives du passé. L’alarmisme, le catastrophisme, pessimisme, comme la négativité systématiques du jeune.

L’autodévalorisation permanente, la conviction continue de son indignité, sa déchéance, son infériorité supposées et de la supériorité d’autrui. Le fait de se considérer comme une victime faible, impuissante, inférieure, inapte, qui subit. De la culpabilité, de la honte, du rejet, de la détestation et du dégoût en ressentiment impitoyable à son propre égard. Le préjugé juvénile systématique de la faute rejetée par soi sur soi-même et du mérite toujours attribué à autrui.

Ou à l’inverse systématique de l’opprobre mis sur autrui et du mérite auto accordé. Le perfectionnisme du junior, les exigences excessives à son propre égard. La peur panique des failles, insuccès et fautes perçus comme autant de stigmates infamants et insupportables. Tant cela est considéré à tort comme des « signes infaillibles » de dévalorisation personnelle. Toutes les relations du jeune de toutes natures seront « revues et corrigées » si elles sont toxiques, négatives, hostiles, malveillantes et néfastes pour lui.

Alors la jeunesse se défera de ses liens nocifs et ne cultivera que des relations saines, équilibrées, respectueuses et bienfaisantes pour elle et autrui. De celles qui rendent heureux et élèvent l’âme. Jamais celles qui avilissent. La certitude absolue et permanente pour et par soi-même de tous les possibles, de l’abondance, du meilleur en tout et pour tout prévaudra toujours pour la nouvelle génération !


 

 


44 – Appuyer Votre Fondement

Axiologique AndroJuvénile Structurant –


 

 

Vous donnerez un sens à votre vie par la définition et la réalisation sans faiblesse de votre « mission terrestre ». Vous réorienterez votre vision existentielle. Vous définirez d’abord pour cela vos objectifs de vie. Vous faites sens à celle-ci en sachant où vous allez, étant convaincu que vous avez un rôle à jouer, un effet ici-bas et que vous donnez le meilleur de vous-même. Il s’agit donc pour vous de vous réaliser en un domaine vocationnel en lequel vous excellez.

Il convient de vous projeter en avant à la fin de votre parcours terrestre pour imaginer rétrospectivement quelle existence vous auriez aimé avoir. Vous recenserez vos atouts, aptitudes, capacités et verrez comment les mettre en application en tous domaines. Votre jeunesse observera aussi tout ce qui lui est bénéfique, profitable et ce qui ne l’est pas.


 

 

> Le jeune recensera ce qui est le plus fondamental et prioritaire pour lui et sa vie. Alors il fera en sorte que cela soit effectif en son existence et en tous ses aspects. Il saura aussi pourquoi il veut faire sens à sa vie et la faire positivement évoluer pour mieux réaliser ses rêves, ambitions, valeurs, idéaux. En particulier avoir et réaliser des objectifs permet de « mieux vivre » et s’épanouir.

Isolant un dessein majeur le junior se donnera pour défi capital à relever de l’atteindre « au mieux et au plus vite ». Ce but sera subdivisé en étapes successives et progressives pour parvenir plus aisément de façon plus accessible. Pour se motiver, ne pas faiblir en effort, volonté, conviction, motivation, persévérance, détermination la personne juvénile tiendra un journal écrit de ses progressions. Petites, moyennes et grandes.

Le junior aura aussi une vision plus positive de ses études ou de son emploi. L’excellence en la matière sera son guide, sa motivation à bien faire, mieux être et donner le meilleur de lui-même en émulation. Avec des buts précis et le sens de l’utilité de ce que l’on est et fait pour soi comme pour autrui. Il saura aussi ce qui lui procure un sentiment de gratitude en l’existence et lui donne donc son plein sens. L’objectif de toute vie saine, équilibrée et qui fait sens est le mouvement, non l’immobilisme.

Cela passe pour le jeune par des liens resserrés, authentiques et puissants avec autrui, proches actuels ou relations nouvelles à venir. En écoute, empathie, compassion, congruence mutuelles. Expressions verbales, cognitives, émotionnelles, comportementales tempérées et positives, comme constructives. En confiance, droiture, loyauté et fidélité, constance, authenticité, engagement, disponibilité. Les difficultés juvéniles relationnelles potentielles seront aplanies dans le respect réciproque et des limites de sauvegarde de chacun.

En assertivité de la jeunesse : affirmation de soi et de ses intérêts et droits tout en respectant pleinement autrui et les siens propres. En tout lien la compassion sera toujours de mise. Cela consiste à « se mettre à la place » de l’autre et à compatir à ses difficultés. Sans oublier de se réjouir avec lui de ses succès, joies et satisfactions. En compréhension, tolérance et partage, ouverture, soutien et assistance. La compassion est tout autant un devoir du junior à l’égard de lui-même. Compatir, aider son prochain fait « du bien » à autrui mais tout autant à lui-même !

En positivité cognitive, émotionnelle et comportementale. Alors bénévolat, dons réguliers gratuits et désintéressés de temps, d’argent, d’objets, de soutien et compétences pour les plus démunis est capital. Pour donner un sens à sa vie et être heureux. Que le jeune n’oublie jamais que donner rend plus allègre que recevoir ! S’il n’est pas satisfait ni épanoui en ses études ou emploi actuels il peut en changer. En déterminant au préalable la formation ou le travail susceptibles de plus et mieux le motiver, le rendre plus heureux et « faire sens » à sa vie.

Le junior veillera toujours à sauvegarder sa santé physique. En particulier par une alimentation saine, un sommeil réparateur et une activité physique et sportive très régulière. Le refus de toute addiction toxique, le maintien d’un poids acceptable et un contrôle sanitaire juvénile préventif, régulier. Pour éviter les effets délétères tant physiques, psychiques, moraux que sociaux.

En cas de troubles psychiques et / ou addictifs un suivi thérapeutique spécialisé sera entrepris. Les pensées, émotions, comportements positifs seront systématiquement cultivés. La vie du jeune est le reflet de ses croyances. Si elles sont positives son existence le sera et si elles sont négatives sa vie le sera aussi. Il prendra donc soin de se réjouir fort de ses succès.

Au lieu de se croire incapable ou impuissant il se convaincra d’avoir tout pouvoir et toute capacité sur son propre destin. En patience toute évolution bénéfique quotidienne de la jeunesse sera appréhendée et appréciée à sa « juste et pleine valeur ». Chaque pensée sera attentivement scrutée et favorablement orientée ou réorientée. Une pensée positive mène à une émotion positive et donc à un comportement positif du jeune.

Puis alors en bonne logique à des résultats, effets positifs. Une cognition négative conduira à des affects, conduites, aboutissements tout autant négatifs. L’intérêt majeur de la personne juvénile est donc de mentalement positiver. Pour émotionnellement et comportementalement positiver avec comme récompense des conséquences heureuses pour elle. Toute pensée négative sera donc positivée, relativisée, tempérée !

Au lieu de s’obséder du négatif réel ou supposé le junior prêtera surtout attention à ce qui « va bien ». Ce qui lui permettra de se décentrer de lui-même et de se distancier des personnes, de lui-même, des choses, circonstances, événements. Alors un journal juvénile écrit régulier, de gratification, gratitude permettra de prendre conscience des avantages dont il bénéficie et d’en « rendre grâce » ! Ainsi il en jouira mieux et plus en pleine conscience positive et sa vie en sera plus heureuse. Le jeune n’oubliera jamais de « veiller sur lui-même » car il est le mieux capable de le faire et cela est de son devoir.

Cela implique pour la jeunesse des phases privilégiées hors du temps et de l’espace, en lesquelles elle se ressource de la façon qui la gratifie le plus et mieux à sa convenance. En pleins relaxation, détente et repos réparateurs. Il convient aussi pour le jeune de savoir bien se faire aider, soutenir, réconforter et encourager autant que de besoin par des proches de confiance. Ce qui est fort positif, bénéfique et bienfaisant pour la personne juvénile. Si elle ne connaît personne de ce profil elle nouera alors de nouvelles relations sûres, réciproques, solides, d’enrichissements mutuels.


 

 


45 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À « Marquer Votre Passage d’Ici-Bas » –


 

 

Vous donnerez « un sens à votre vie » par l’objectivation d’une « utilité sociale autorisant une trace post mortem ». Faire sens à votre existence commence par déterminer votre propre identité : qui êtes-vous véritablement ? Vivre consiste à cheminer, non à atteindre un point donné. La vie est donc « plus temporelle que spatiale ». Votre façon de progresser est alors bien plus importante que votre destination.

L’essentiel dure de votre naissance à votre mort et toute votre existence ne prend donc tout son sens que post mortem. Votre droiture morale est fondamentale, ce, à votre propre égard comme à celui d’autrui. Cela permet à votre personne de s’élever psychiquement, d’être plus sereine et libre car seule la vérité transcende quand le mensonge et la duperie condamnent à l’avilissement.


 

 

> Il n’y a point de salut néogénérationnel hors de l’amour, la tolérance et l’acceptation de soi-même. Tel que l’on est ès qualité. Cela permet de se focaliser sur le présent puis l’avenir et donc de progresser. Sinon l’on reste figé dans le passé de façon accablée et accablante car négative à son propre égard. Cela passe aussi par la pleine reconnaissance des autres.

Le jeune établira alors par écrit pour s’apprécier lui-même le recensement de ses meilleures potentialités, réussites et compétences en toute matière. Cela fait positiver, s’améliorer et même acquérir de nouvelles aptitudes et connaissances. Le junior prendra aussi conscience de ses valeurs, croyances, adhésions et idéaux. En cohérence avec soi-même et ses objectifs de vie, totale conviction comme action déterminée pour les faire vivre, prospérer des plus concrètement en sa jeunesse.

Le junior combattra fort aussi la vision défavorable qu’il peut entretenir de lui-même. Car celle-ci le paralyse et lui nuit. Seule une conception positive de soi fait avancer, se bonifier et être heureux. Il s’agit alors de se raisonner et de rationaliser tout ressentiment excessif, tout jugement trop sévère envers soi-même pour le rééquilibrer avec plus d’indulgence. La jeunesse sera aussi plus souple, « adaptable ».

Plus encline aux mutations, évolutions et changements. Pour être en mesure de faire face de façon optimale aux réalités inédites qui surviennent, relever les défis nouveaux qui s’imposent. Les pensées, émotions et comportements positifs y concourent fort. Le jeune trouvera en lui-même les meilleures configurations lui permettant d’appréhender au mieux les mutations à assumer et effectuer. Cela le rend plus épanoui et lui garantit de meilleurs liens à autrui.

Les échecs, difficultés et occurrences néfastes ne seront pas perçus par la jeunesse comme des « désastres » ou des « mortifications » personnels. Or, telles des chances d’en tirer les enseignements idoines pour se corriger, progresser de plus belle. Ainsi en chinois « crise » ne signifie pas seulement marasme mais aussi et surtout « occasion de rebondir » et de faire encore plus, mieux, plus vite !

La « pleine conscience » aide le jeune à apprécier sa vie et le temps présent. Cela prévient les évaluations négatives de soi-même en totale acceptation de soi, son existence. Cela passe par le lâcher-prise quant à son passé comme son avenir pour la complète focalisation sur l’actuel. Cela aide à « bien vivre » en sérénité le présent sans regrets du passé ou craintes quant au futur. La méditation juvénile peut y mener. Santé, paix, plénitude, bonne entente avec autrui en découlent.

Le junior se gardera aussi de tout activisme, toute pression excessive auto impartie pour agir à tout prix en conformité même avec ses buts, idéaux. Les excès d’impératifs à l’égard de soi-même sont à proscrire. Au lieu d’encourager à entreprendre ils ne font que paralyser par écrasement perfectionniste et obligations impossibles à réaliser.

Tout objectif sera donc légitimé, étayé par des motifs, comme motivations fondés, sains et bénéfiques servant l’intérêt majeur même du jeune. Les seuls buts à retenir seront donc ceux qui font sens. Donner un sens à sa vie consiste à suivre sa pleine voie juvénile en dehors de toute routine, habitude, sécurité à tout prix. Pour muter favorablement il s’agit d’accepter la nouveauté, l’inconnu et l’inconfort, l’incertitude, le risque calculé et la possibilité d’échouer.

Cela permet au junior d’être plus fort, de mieux se battre, vaincre l’adversité, se dépasser, réussir ! De façon progressive du plus facile au plus complexe. Chaque objectif sera réalisable, ni trop accessible ni trop élevé, en petits pas successifs. Chaque but devant faire sens pour la jeunesse. En efficience, effort, motivation, conviction, volonté, abnégation. En la mesure où cela dépend d’elle, de sa maîtrise et est à sa portée.

Elle acceptera aussi ses limites, failles, vulnérabilité, le fait d’être déçue, d’échouer, de ne pas avoir pu réaliser ce qu’elle espérait réussir. Cela permettra au jeune de « densifier son existence ». La crainte, le doute, comme la suspicion ne permettent pas le meilleur contrairement à la sérénité, la conviction, la confiance. L’acceptation de la possibilité du pire mène souvent au meilleur et à l’optimum juvéniles !

Toute possibilité pour le junior d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir est toujours à saisir. De façon réactive, active et proactive pour progresser, se dépasser, devenir meilleur, voire le meilleur en sa catégorie. Cela optimise de façon maximale les potentialités du jeune notamment cérébrales. En plein développement cognitif, émotionnel et comportemental. Un journal écrit est toujours bénéfique pour préciser le sens que l’on entend donner à sa vie via ses buts et idéaux existentiels. Il fait prendre conscience des réalités les plus positives de son quotidien juvénile et aide à corriger, améliorer ce qui peut et doit l’être.

Cela permet activement au jeune de réfléchir, décider, d’agir et avancer. Donner un sens à sa vie consiste aussi à se détacher du faire, de l’avoir, du paraître c’est-à-dire des choses matérielles au profit de l’être. Soit des choses de l’esprit. Les besoins, désirs et envies juvéniles seront donc limités au minimum. Tout comme les peurs. Le matérialisme ne rend pas heureux, seuls la spiritualité, les liens à autrui le permettent. Les surplus de biens inutiles seront donc offerts à de plus démunis que soi qui en ont bien plus besoin. Les pratiques et conduites iront à l’essentiel, la jeunesse privilégiera tout ce qui fait fondamentalement sens et utilité pour elle.

Des relations enrichissantes avec les autres donnent un sens essentiel à la vie du junior. Fréquenter des personnes positives et rayonnantes lui permet de grandir et s’épanouir. Il peut aborder avec autrui la question de ce qu’il attend de l’existence. En communication ouverte et assertive tenant autant compte des autres que de soi-même.

En empathie, compassion, congruence, respect, tolérance, compréhension juvéniles mutuels. Les reproches seront constructifs, l’on évitera les injonctions comminatoires. En écoute, partages et échanges sans imposer son avis tout en prenant en compte, valorisant celui des autres. L’abnégation, le désintéressement et la gratuité du jeune à l’égard des autres en ses comportements est aussi primordial.

Sans rien attendre d’autrui et en acceptant le fait qu’il ne nous doit… rien ! Tout en se préservant des abus possibles. La sympathie comme l’empathie sont toujours pour la jeunesse plus productives que l’antipathie ou l’apathie. Le pardon de soi-même et des autres donne aussi du sens. Cela élève l’esprit, apporte paix et réconfort.

Quand le ressentiment prolongé du jeune ne fait que le blesser, détruire. S’en vouloir constamment en permanente rage contre soi ne fait que se condamner « à l’infamie ». S’absoudre raisonnablement aide à l’inverse à progresser et devenir meilleur. La compassion à son propre égard est donc un devoir juvénile aussi capital, salvateur que celle pour autrui.


 

 


XVI


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE « DENSIFICATION PERSONNELLE »


 

[ STIMULER VOTRE QUALITÉ DE VIE ANDROJUVÉNILE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir la meilleure « harmonie existentielle » possible. De façon efficace, durable et profonde. Une qualité de vie satisfaisante peut nécessiter pour vous un triple remède androJeunologique optimum décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à atteindre

Un épanouissement individuel maximal. – 46


> Permettre une garantie de subsistance suffisante

Pour votre androJuvénilité. – 47


> Vous mener, junior masculin, à

Un bon enrichissement personnel récréatif. – 48


 

 


46 – Vous Assurer, Jeune Homme

D’un « Eudémonisme Optimal » –


 

 

Votre épanouissement personnel maximal : physique, psychomoral, social vous permet de devenir un adulte accompli car heureux en son existence. Cela passe par l’amour et l’acceptation de vous. Vous vous apprécierez donc ès qualité. Vous êtes perfectible, faillible, imparfait, devez admettre vos failles comme vos qualités en humilité, confiance. L’assurance vous permettant de mieux vous accomplir, réussir, avancer en votre vie.

Estime de vous, confiance en vous, affirmation de vous sont capitales pour mieux vivre, vous faire respecter. Tout en respectant tout autant autrui en pleine assertivité. L’essentiel est de vivre « en bonne intelligence » avec vous. En plein accord et harmonie avec votre être qui est d’importance humaine supérieure à vos avoir, faire et paraître pour être authentiquement heureux.


 

 

> Le jeune ne se focalisera pas seulement sur ses défauts, échecs, insuffisances réels ou supposés. Or, aussi tout autant sur ses qualités, réussites et mérites. Pour mieux « goûter son existence et soi-même ». Il ne se déterminera, positionnera, n’agira, n’évoluera que par et pour lui-même « en tout et pour tout », pour tout ce qui le concerne personnellement. Non pour exclusivement satisfaire la volonté d’autrui.

Le junior se protégera des personnes malveillantes, malfaisantes, toxiques et hostiles. En ne les fréquentant pas ou plus et en les « éliminant » de sa vie. Seules les relations bénéfiques, saines et positives sont acceptables et seront donc acceptées. Elles seules favorisent la plénitude quand les autres sont déprimantes. La jeunesse privilégiera toujours ce qui est bon pour elle et favorise son bonheur. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental, physique, comme psychique, spirituel, moral et social.

Pour se réaliser le junior a aussi besoin d’apprécier autrui. Cela impose de la considération à son propre égard comme à celui des autres. Bien traiter et respecter son prochain permet aussi de l’être en juste retour et il s’agit pour tout jeune d’un principe humain et humaniste incontournable. En réciprocité et échange de bons procédés.

Il a donc obligation de « révérence » pour les autres tout autant que sa personne appelle des égards de la part de tous. La jeunesse fera donc toujours en sorte d’être respectable et aimable avec tous et de se faire respecter par ses congénères. En étant des plus sociables et fréquentables et en choisissant des relations saines et acceptables. Tout lien humain digne de ce nom exige de la juvénilité parité, réciprocité irréprochables.

Le jeune a donc le devoir de gratifier autrui autant qu’autrui lui apporte. En ouverture, générosité, altruisme, don de soi et disponibilité de part et d’autre. Sans égocentrisme, intéressement, obsession du profit maximal à soutirer aux autres. Tout en se préservant des abus potentiels et avérés en prévention et sanction des débordements toujours inacceptables.

Le junior ne peut « attendre » d’autrui qu’autant qu’il offre lui-même. Il donnera le meilleur, entreverra chez les autres le meilleur. Il attendra plus de lui-même que d’autrui. Pour autant tout individu se comportant mal à l’égard de la personne juvénile et déméritant de la relation nouée sera alors impitoyablement et définitivement écarté de son existence.

Le junior sera toujours plus heureux du bonheur qu’il donne aux autres que de celui que les autres lui procurent ou qu’il s’offre à lui-même. Il aidera donc gratuitement et sans espoir de retour autrui, proches ou inconnus, les servant du mieux qu’il peut et de tout son cœur. Donnant ainsi un sens à sa vie et du poids, de la densité à sa condition humaine au profit de tous et non seulement au sien propre.

La  jeunesse se réjouira donc des bonheurs, des succès et satisfactions des autres en authentique communion allègre. Comme elle se désolera sincèrement de leurs malheurs, échecs, déboires. En empathie, compassion, congruence. Tout lien humain digne de ce nom exclut  jalousie, envie, rivalité, sentiments des plus pervers, destructeurs, malsains pour le jeune.

Tout ce qui profite aux autres ne peut que bénéficier au jeune. Tout ce qui nuit à autrui ne peut que lui coûter. Tant les interactions et interdépendances de tous à l’égard de tous sont nombreuses et importantes, capitales même, pour tous et chacun. Du plus éminent personnage au plus modeste. En humilité et dignité. Se féliciter des déconvenues des autres et prendre ombrage de leur bonne fortune est très destructeur, ne rend pas heureux.

Cela est pathologique, toxique. Le junior admirera ceux qui le dépassent et prendra modèle sur eux. Ainsi en émulation il sera en mesure de les égaler voire faire mieux encore qu’eux à l’avenir. Tirant les enseignements de ses insuffisances et retards par rapport à eux. Progressant ainsi par son mérite, ses efforts juvéniles grâce à l’excellence de ses semblables humains.

Les réussites des autres sont donc gages des nôtres, les motivant, encourageant et permettant. Car ce que peut autrui en bien le junior le peut alors aussi tout autant en mieux encore et de façon meilleure ! Chacun est capable du meilleur et le mérite, aucun n’est voué au pire et le requiert. Que tous les jeunes prospèrent donc en toute félicité !

Tous ensemble à l’unisson et en pleine concorde avec et pour les uns et les autres, jamais contre ni sans. Le préadulte intégrera et acceptera ses failles et celles des autres tout autant que ses vertus et celles d’autrui. La jeunesse en tirera tous enseignements utiles pour se corriger, s’améliorer et progresser sa vie durant. Apprenant autant de ses défauts, échecs et manques que de ses qualités, succès, atouts, comme de ceux des autres.

Car le jeune comme tout humain est un « bloc indivisible » en ses « ombres et lumières ». Ce qui fait toute sa complexité, sa richesse et son intérêt. La communication, les échanges, partages, liens sont les ferments même de la sociabilité du junior et d’une socialisation épanouie. La bonne communication est une harmonie, une joie, un succès et la mauvaise ou son absence une rupture, un marasme, un échec.

La parole positive apaise, répare quand le verbe négatif perturbe, détruit. La personne juvénile s’exprimera, échangera, communiquera donc toujours avec tous de façon ouverte, directe, authentique, sincère et favorable. Soit constructive, bienveillante, bienfaisante et fructueuse au profit d’elle-même et de tous.

Le junior aimera ce qui fait sa vie et ce qu’il y accomplit. Pour être heureux « il aimera ce qu’il a faute de toujours pouvoir avoir ce qu’il aime » ! Principe éternel, intemporel et universel de grande sagesse pour s’accomplir en plénitude. Il osera des vécus inédits. Il réfléchira à ce qui le motive, le tente et l’intéresse dans la vie, à ce qui le met en joie et mettra un point d’honneur à le réaliser.

« Le jeune fera de son existence un chef d’œuvre en sortant de ses routines, sentiers battus, de son habituelle zone de confort et apportera sa propre valeur ajoutée ». Il tentera, osera, innovera. Il comprendra et saura pourquoi il prise tant ce qui l’occupe, le préoccupe ou ce qu’il ambitionne. En tout domaine de sa vie : scolaire, professionnel, social, relationnel, récréatif, axiologique… Pour définir ses desseins juvéniles fondamentaux, les réaliser afin de faire sens à son existence.

Avec pour but de rapprocher, faire correspondre le plus possible ses rêves, idéaux et aspirations de jeunesse les plus ardents et chers. Ce, avec son vécu le plus concret et quotidien. Tout ce qui peut sainement épanouir et passionner sera raisonnablement accompli avec ferveur. Cela ennoblira, illuminera et gratifiera ses journées, lui donnant une raison de vivre et bien vivre. Au jeune de savoir quelle est pour lui la meilleure façon de se réaliser et alors de la mettre en œuvre pour s’accomplir au mieux.

Quoi qu’il arrive et en coûte en dépit de l’adversité, des déconvenues, échecs, déceptions, obstacles, difficultés il s’obstinera à poursuivre. Ses objectifs, desseins, projets, rêves, effort, ténacité, comme détermination sans jamais abandonner. Jusqu’à complète réalisation et succès total. En vertu du « syndrome du cycliste ». Tant que le préadulte avance il progresse, s’il s’arrête, renonce il tombe et échoue ! Atteint, le but sera aussitôt remplacé par un autre et ainsi de suite pour que l’ensemble de sa vie conserve tout son sel.

Le junior a à « sortir de lui-même, se hisser au-dessus de sa personne ». Il ne cessera d’apprendre, de comprendre, savoir, découvrir, connaître de nouvelles choses pour s’enrichir constamment sans jamais se lasser ni être blasé. Car tout ici-bas est occasion, source et objectif d’apprentissages ! Qu’il s’ouvre à lui-même et autrui, à son intériorité, comme à l’extérieur pour s’élever.

Au lieu de médire, vitupérer et s’assombrir le jeune saura s’emplir de toutes les beautés de l’Univers qu’il suffit de regarder pour s’en gratifier et en jouir. Il nourrira chaque jour sa plénitude en entretenant sa bonne santé physique, psychique, sociale et morale. Par de parfaites hygiène et autodiscipline de vie de la jeunesse. Sommeil, activité physique et sportive, alimentation, hydratation juvéniles…

Comme dit et redit à raison en tous nos propos en capital leitmotiv. Le jeune masculin voyagera mentalement et physiquement pour s’ouvrir sur des humains et contrées différents et complémentaires de toutes cultures. Ce qui lui apprendra tolérance, partages, humilité, fierté aussi de ce qu’il est et de ce que sont les autres, étrangers à son univers habituel.

Hors de ses enfermements et habitudes faussement confortables, rassurants le junior prendra des risques calculés pour « plus et mieux vivre ». Seule la novation enrichit quand la routine connue appauvrit et n’apprend rien. Le risque réfléchi, calculé et à bon escient est gratifiant, la facilité et le confort sont sclérosants. Le but de la vie est de repousser ses limites, non de se restreindre à son habituel périmètre juvénile étriqué et stérile.

En tout et pour tout le junior prendra toujours le plus grand soin à constamment entretenir son bonheur et étouffer son marasme. Il « habitera donc pleinement son personnage et son existence » en s’emparant grandement de toutes les gratifications possibles de la vie. Le jeune sera donc toujours fort actif, dynamique et volontaire en toute situation sur-le-champ, sans attendre ni procrastiner.

Pour obtenir le maximum de son passage terrestre. À défaut il « passera à côté de son existence ». La jeunesse recherchera, provoquera, acceptera et intériorisera le changement, la mutation, l’évolution. Car la vie est perpétuels mouvement, renouvellement, non pas immobilité, immobilisme, apanage de la seule mort et du tombeau.

L’effort sera donc consacré à muer, jamais à lutter, freiner, comme éviter l’innovation, ce qui serait vain, contre-productif, voué à l’échec. Même contre son gré le jeune change à tout instant, ne reste jamais identique à ce qu’il était la veille ou à ce qu’il sera le lendemain. Seul le bouleversement est gage de progrès, de bonheur et de réussite quand la stagnation n’est que recul, entropie, échec.

Pour s’élever le junior aura des desseins prioritaires. Ils ne seront pas matériels, hédonistes, consuméristes mais humains, moraux, spirituels, axiologiques. Seul l’être comble au plus profond, jamais le faire, l’avoir, le paraître. Lesquels ne sont que vaines illusions, tragiques mirages. Quand l’eudémonisme de l’ataraxie et l’équanimité métaphysiques transcendent en « rédemptrices ascèses » de la personne juvénile.

Pour être heureux le junior goûtera la moindre satisfaction de son quotidien, ignorera les frustrations en les éludant. Il jouira du réel sans prétendre à toujours plus ni peur de disparition des acquis et de l’existant. Ce qui ne ferait qu’exaspérer son sentiment de manque, de vacuité, d’insatisfaction. La plénitude vient de la limitation et du contentement de ce qui est, non de la vaine prétention à l’inaccessible et à l’infini sans bornes.

Loin d’être « terrassée » par l’adversité la jeunesse en sera galvanisée ! La souffrance, l’inquiétude proviennent de la croyance non fondée, fausse que l’échec, le marasme, la déconvenue sont inéluctables, définitifs, absolus. C’est-à-dire indépassables. Alors que le plus souvent ils ne sont que provisoires et relatifs donc surmontables par la nouvelle génération.

Que le jeune s’en persuade et il sera heureux et en réussite toute sa vie ! Au lieu de se tourmenter et lamenter pour rien de façon stérile et passive, qu’il agisse et se batte activement pour faire face et résoudre ses difficultés. Qu’il aime, apprécie, se réjouisse, rende grâce en allégresse de tout et tous. Qu’il s’autorise à être heureux au lieu de se l’interdire !

Que le junior ait donc à cette fin plus de charité, d’amour, de compassion pour lui-même. De même que pour autrui et l’Univers. Que son bonheur soit sa grâce et sa joie de vivre en pleines et libres pensées, émotions et conduites de plénitude. Qu’il ne permette à rien ni quiconque de l’amoindrir car demain est une pétillante aurore nouvelle, non un sépulcral crépuscule ! Toute personne juvénile est voué à l’infinie béatitude, non à l’infortune sans appel.


 

 


47 – Appuyer une Garantie

De Votre Subsistance AndroJuvénile Suffisante –


 

 

Votre sauvegarde implique une sécurité économique et matérielle satisfaisante. Ce qui vous prépare à devenir un adulte financièrement autonome et indépendant. Vous dépendez pendant vos études de vos parents pour « assurer votre pain quotidien ». Toutefois vous pouvez aussi fort gagner votre propre argent et subvenir ainsi à vos besoins en partie ou en totalité.

Si cela est nécessaire pour vous en cas de revenus familiaux limités ou pour avoir plus d’argent de poche et de loisirs ainsi que pour acquérir votre autonomie, vous assumer. Aussi pour acquérir de l’expérience professionnelle, vous préparer à votre vie active et adulte ultérieure. Dans la mesure du possible et si cela est compatible avec vos études suivies, leur pleine réussite. Dans les limites du respect de votre santé, votre repos, vos capacités notamment des mineurs.


 

 

> L’emploi concerne surtout les jeunes majeurs notamment pour le travail à temps plein. Toutefois en une moindre mesure les mineurs à certaines conditions juridiques strictes peuvent aussi y prétendre. Notamment à temps partiel et surtout pendant les vacances scolaires pour certaines tâches limitées et protégées compatibles avec leur jeune âge.

L’emploi professionnel à temps plein et de plein exercice est réservé en France à partir de l’âge de seize ans marquant la fin de l’obligation scolaire. La jeunesse peut occuper de petits emplois. Le garçon tout comme la fille peut garder des enfants, ceux de sa famille élargie, d’amis de sa famille et de voisins ou d’inconnus recherchant ce genre de service. Cela exige d’aimer les enfants et d’être attentif, attentionné, mature, responsable et autonome.

Le junior peut ainsi se constituer un réseau de clients potentiels qui le connaîtront, l’apprécieront et feront régulièrement appel à lui. Il est fort important qu’il ait son brevet de secouriste en cas de nécessité de premiers soins à donner à l’enfant, au moindre accident survenu. Même s’il fera tout l’impossible pour éviter cet aléa. Il peut « faire ses preuves » en étant engagé à l’essai et évalué au préalable par l’un des parents. Il peut aussi faire des travaux de jardinage pour son entourage et voisinage ou d’autres particuliers. Avec soin et méticulosité.

Le jeune peut faire passer une petite annonce pour se proposer, consulter celles qui recherchent ce type de compétences. Il peut aussi effectuer des petits travaux de bricolage, d’entretien, de ménage et autres tâches domestiques s’il est habile de ses mains, méthodique, organisé et ordonné. Il peut aussi laver des voitures, livrer des colis ou  journaux. Cela peut rendre service à des proches, des voisins, connaissances. Il est aussi possible pour la jeunesse de faire des courses pour les personnes âgées, voire préparer leurs repas ou leur servir de personne de compagnie.

Beaucoup étant seules. Il peut s’agir d’amis et de relations des grands-parents. Le jeune peut s’acquitter de certaines petites tâches comme arroser les plantes ou faire de la maintenance informatique. Contre une rémunération convenue à l’avance. Il peut aussi faire le service lors de réceptions, de fêtes et de réjouissances quelconques… Il peut promener et sortir les chiens de son quartier s’il aime les animaux, en a l’habitude et la pratique, a de l’énergie et de l’autorité naturelle avec la gent canine.

Le junior peut monnayer ses talents artistiques de peintre, graphiste, musicien ou chanteur… Il peut aussi être figurant, modèle ou acteur pour de « petits rôles » pour la publicité, la télévision ou le cinéma. Via des agences spécialisées après auditions et castings. Certains travaux saisonniers comme les récoltes, les vendanges, des métiers de service en hôtellerie-restauration, en saison touristique ou d’employé plagiste… Tous ces postes peuvent être tenus par des personnes juvéniles.

Le junior peut donner des cours particuliers. En fonction de ses études, de leur niveau et de ses aptitudes intellectuelles, pédagogiques en telle ou telle discipline. Au profit d’écoliers, de collégiens, lycéens ou d’étudiants. Cela concerne des cours d’enseignement général théorique, technologique, professionnel, artistique, sportif.

Le jeune peut aussi faire de l’intérim, travailler dans la restauration rapide, faire des stages rémunérés en rapport avec ses études. Il peut aussi faire du télétravail, gagner de l’argent via Internet, participer à des sondages, être vendeur, serveur, coursier, livreur… Il peut être surveillant d’externat ou d’internat scolaires. La jeunesse peut même commencer à travailler à temps partiel en son domaine de formation avant même la fin de ses études, l’obtention de son diplôme terminal.

Ainsi les internes en médecine, les étudiants en lettres ou langues, correcteurs, rédacteurs ou traducteurs, les étudiants en journalisme, pigistes… Les étudiants peuvent aussi travailler en junior entreprise via leur établissement d’études supérieures. Quoi qu’il en soit tout jeune en études en quête d’emploi secondaire doit le faire savoir. Il peut mettre des annonces sous toutes formes et supports physique ou Internet, distribuer des dépliants, consulter les offres existantes…

Le junior peut aussi faire des candidatures spontanées auprès d’employeurs potentiels ciblés susceptibles d’être intéressés par son profil et ses services. Il peut utiliser les réseaux sociaux, un site Internet personnel dédié, les sites spécialisés d’emplois notamment pour étudiants ou personnes juvéniles. Sans oublier les forums Web spécialisés, les panneaux d’information de son établissement d’études, les bureaux des élèves, les services spécialisés de son école…

Les Crous, Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires, Le Cidj, le Centre d’Information et de Documentation Jeunesse. Tous les réseaux spécialisés « Jeunesse », comme ceux de l’emploi néogénérationnel… Il est possible de gagner de l’argent via Internet.

Si le jeune a des talents et des capacités de photographe notamment en vue d’une carrière future liée, il peut faire de beaux clichés originaux et les vendre sur Internet. Avec un excellent matériel de qualité professionnelle. Via certaines agences spécialisées. Certaines applications de téléphonie mobile peuvent mettre la personne juvénile en relation avec des entreprises locales ou également des particuliers.

Ayant besoin de main d’œuvre temporaire pour de petits travaux rémunérés tels des inventaires saisonniers en grandes surfaces commerciales. Le junior peut faire des sondages en ligne par enquêtes et études de marché rémunérées. Il peut aussi créer sa chaîne YouTube, être rétribué en téléchargeant des vidéos du fait des annonces produites avant et pendant les contenus prisés.

Le jeune peut diffuser toutes sortes de vidéos de qualité en maints domaines, sujets susceptibles d’intéresser le plus grand nombre ou des publics spécifiques. Il peut aussi participer à des études ou essais cliniques de centres de recherche scientifique ou de laboratoires pharmaceutiques. Certains essais peuvent s’adresser aux personnes juvéniles.

Le junior peut aussi vendre certains objets lui appartenant ou possédés par sa famille ou créés par lui. Il peut participer à un vide-grenier, vendre par annonces y compris sur Internet. Le prix ne sera pas fixé par lui à l’avance mais proposé par les acheteurs et débattu entre les parties. Le préadulte peut aussi vendre des boissons, collations à certaines fêtes, kermesses ou manifestations quelconques.

Il peut aussi vendre les vêtements lavés, en bon état et non démodés qui ne lui servent plus à des magasins d’occasion. S’il possède des objets « de valeur » le jeune peut les vendre sur des sites d’enchères en ligne. Il prendra soin à cet effet de poster des photos de qualité mettant bien en valeur ce qu’il vend. S’il est manuel ou artiste il peut vendre ses réalisations en ligne notamment via les réseaux sociaux.

Auprès également de ses amis ou de sa famille. Il monnaiera des objets susceptibles d’intéresser un vaste public. La personne juvénile peut aussi travailler dans le très large domaine des services. De nombreuses épiceries et supérettes de quartier embauchent des débutants comme employés pour garnir les rayonnages. Cela exige sérieux et ordre, méthode et endurance physique. Il est aussi possible au jeune d’être employé de restaurant comme serveur, plongeur, faire les courses, livrer les clients à domicile.

Comme aussi dans la restauration rapide avec toutes les précautions d’usage pour éviter les abus, exploitations et surmenages. De nombreux espaces de loisirs ou de vacances font aussi appel à des employés sans expérience. La jeunesse peut aussi être monitrice de colonies, centres aérés ou camps d’été et encadrer des enfants ou adolescents… Tous ces emplois devront être compatibles avec les études toujours prioritaires et leur parfaite réussite. Ils seront donc à temps partiel.


 

 


48 – Renforcer Votre Enrichissement

Récréatif de Junior Masculin –


 

 

Votre bonne récréativité exige un contentement suffisant des loisirs, culturel et du temps libre. En lien direct avec vos passions. Un bon loisir est donc un loisir qui correspond exactement à vos vraies passions cultivées. Vous devez donc analyser votre réalité de vie et ce qui suscite vos choix et décisions, actes, projets, desseins, objectifs. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.

Vous avez à vous décentrer de votre image réelle ou supposée, de l’opinion d’autrui sur vous-même. Vous avez à vous conformer à ce que vous voulez pour vous-même, non à ce que les autres veulent pour vous et attendent de vous. Pour être assuré de ne vous réserver que ce qui vous convient, vous passionne vraiment. En la matière il n’y a aucune obligation interne ou externe qui vaille, seule votre volonté  importe en pleine vérité, sincérité et authenticité.


 

 

> Un bon loisir est aussi celui qui correspond aux valeurs du junior. Il les recensera donc au préalable. En rapport avec ses convictions, croyances, adhésions, comme engagements. Il s’interrogera en introspection et autoanalyse. Il optera pour les activités en rapport avec ses idéaux, ses besoins, désirs, rêves, ce qui fait sa plénitude, sens et dessein pour lui. Ce qui est le plus marquant sera alors privilégié pour choisir ses modes récréatifs.

Le jeune choisira ce qu’il prise particulièrement. Une passion peut devenir un loisir et un loisir peut devenir une passion. En croyance, volonté, motivation profondes. Tous les rêves désirés mais non encore réalisés seront envisagés et concrétisés dans la mesure du possible. Tout ce à quoi la jeunesse aspire le plus sera visualisé mentalement et physiquement aux fins de réalisation ultérieure. En son esprit comme aussi en un tableau matérialisé d’affichage.

Le junior y affichera les images, photos, textes et citations qui « lui parlent » le plus et ont le plus de signification et d’implications pour lui. Cela peut aussi se faire sur Internet en un site dédié. Il fixera ses urgences, priorités, tout ce qui lui tient le plus et le mieux à cœur et de la façon la plus pressante. En fonction de ce qu’il estime le plus, de ce qui lui est le plus cher au monde, de ce qui le comble au plus profond.

Une bonne récréativité juvénile se prépare par de saines fondations. Il s’agit donc d’en fixer les buts précis, clairs et complets et le moment le plus adéquat et approprié par étapes successives, avec échéancier à respecter. Les personnes impliquées seront déterminées. Les lieux concernés seront définis. Les moyens et modalités seront évoqués. Le motif du choix d’un loisir sera questionné. Toutes ces interrogations et précisions permettent au jeune d’ « être au clair » avec son projet de récréativité.

Pour mieux le définir donc le mettre en œuvre. De la meilleure façon. Il convient pour le junior d’écarter de son esprit tout ce qui pourrait le dissuader de poursuivre son but, inciter à l’abandonner. Par peur de la nouveauté, de l’inconnu, du risque, des implications et efforts que l’entreprise exige. En persévérance et détermination, passion et enthousiasme la jeunesse ne se focalisera que sur les avantages de réaliser son rêve.

Non sur les inconvénients réels ou supposés de sa concrétisation. Il s’agit donc d’être fort lucide pour éliminer craintes, préjugés et doutes comme tergiversations, procrastinations, inerties. Toutes les meilleures raisons qui empêchent le jeune d’agir et de bien agir à bon escient au profit de la facilité, du confort bien illusoires, stériles, vains. Pour préférer l’audace hardie du risque calculé à la pusillanimité de la renonciation à ses rêves juvéniles les plus chers.

Le junior sera compréhensif et tolérant avec lui-même. Il peut se passer un certain temps, certaines conditions doivent être réunies avant qu’il ne soit en mesure de pouvoir débuter son occupation de temps libre. Il ne se découragera pas face aux difficultés et obstacles, le jeune tiendra bon et finira par parvenir au but quel qu’il soit.

Il s’agit aussi de pleinement jouir de ses passions. Même les plus lointaines depuis la prime enfance sont à revisiter, remettre au goût du jour et vivre sans réserve ni détour. Tout rêve passé peut être réactualisé et vécu, il n’est pas périmé ni disparu pour autant. Les talents et savoir-faire de la jeunesse peuvent être multiples et s’articuler pour se renforcer les uns les autres de façon complémentaire et fructueuse.

Quoi qu’il en soit le jeune pensera toujours à partager ses passions avec autrui, en richesse interactive profitable pour tous. Une passion, un talent, un rêve ne valent que s’ils sont mis en commun. Une passion n’est pas seulement vouée à se muer en loisir, un loisir a tout autant vocation à devenir pour le junior une passion.

Ainsi de simple occupation récréative du temps libre un loisir peut-il devenir une pratique permanente voire un métier et une activité professionnelle. Tout rêve ardent a pour destinée de devenir réalité. Quels que puissent être les obstacles ou aléas il s’agit de programmer le meilleur moyen de parvenir à le faire vivre et bien vivre. La personne juvénile peut aussi se faire aider à cet effet. Pour s’accomplir il convient d’oser tenter des entreprises inédites.

Cela peut être pour le jeune un nouveau sport qui passionne, motive, transporte d’enthousiasme. Lequel exigera alors une pratique fréquente et soutenue. Ce peut être en amateur ou de façon professionnelle. De manière collective ou individuelle. En structure organisée ou de façon informelle. Tout junior peut aussi développer sa « fibre artistique » en matière d’écriture, de musique, chant, peinture, dessin, photographie, sculpture ou théâtre…

Il ne se contentera pas de ses loisirs habituels mais n’hésitera pas à en choisir de nouveaux pour se renouveler et exploiter des talents inédits. En dehors des domaines sportifs ou artistiques et hors des « sentiers battus » juvéniles habituels. Cela peut concerner certaines collections, le monde de la nature, faune, flore, une nouvelle langue étrangère. Les arts culinaires, l’artisanat d’art, l’ébénisterie, le modélisme…

L’essentiel est de tenter de nouvelles expériences enrichissantes. Pour être plus créatif et inventif comme plus passionné il s’agit de sortir de ses habitudes et routines récréatives. Certains jeunes masculins apprécieront des activités physiques plus extrêmes, trépidantes. Comme les sports aériens, la plongée sous-marine, la spéléologie, l’alpinisme…

Les juniors peuvent pratiquer des activités qu’ils ne connaissent pas, maîtrisent mal ou qui ne correspondent pas à leurs centres d’intérêt ou leurs aptitudes habituels. Les voyages proches ou lointains sont aussi une excellente pratique récréative, ne dit-on pas qu’ils « forment la jeunesse » ? Ils lui permettent de s’ouvrir l’esprit et d’aller à la rencontre des autres en leurs différences, d’explorer des régions ou contrées nouvelles.

Toute occasion est bonne pour la néogénération en son milieu de vie habituel ou de façon ponctuelle, pour se passionner et découvrir de nouvelles passions. Que ce soit aux antipodes ou à quelques encablures de chez soi. Le bénévolat permet aussi de se découvrir des richesses inédites. Cela est particulièrement formateur pour les juniors et peut prendre des formes multiples et inépuisables pour aider de façon oblative et désintéressée son prochain.

En fonction de leurs affinités et aptitudes. Cela peut leur permettre aussi de se révéler à eux-mêmes, découvrir chez eux des talents, goûts insoupçonnés auparavant. Fondement idéal pour d’autres activités encore à venir. Le jeune peut toujours pratiquer de nouvelles activités de loisirs avec de nouvelles personnes. Les talents des autres peuvent lui permettre de trouver quels sont les siens et de les cultiver avec passion juvénile à l’exemple d’autrui.

Les autres peuvent lui transmettre cela comme il peut tout autant communiquer ses savoir-faire à des tiers. La jeunesse peut aussi apprendre et se former par tous enseignements, lectures spécialisées ou tous types de moyens. Une passion ne vaut que si elle est appliquée et vécue. Il s’agit donc de s’informer pour en découvrir de nouvelles, approfondir celles déjà existantes.

Par prudence le junior sera circonspect, avisé, réfléchi. « Il ne lâchera pas la proie pour l’ombre », abandonnant sur un coup de tête ses occupations actuelles assurées. Pour d’illusoires mirages des plus incertains. Avant de « sauter le pas » il convient de toujours s’assurer que sa nouvelle passion est solide, « tient la route » et conviendra sur la durée. Pour s’éviter toute cuisante déconvenue ultérieure faute d’avoir testé au préalable la solidité de ses nouvelles appétences juvéniles.


 

 


XVII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’AUTODÉTERMINATION


 

[ ACCROÎTRE VOTRE CONNAISSANCE DE VOUS-MÊME DE NÉOGÉNÉRATION XY ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une « familiarité optimale de votre propre personne ». De façon efficace, durable et profonde. En vertu de l’humanisme antique des Anciens. Une « bonne connaissance de vous-même » peut nécessiter pour vous trois solutions androJeunologiques optimums et décisives. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

« Devenir pleinement vous-même ». – 49


> Permettre à votre androJuvénilité

D’être des plus « lucides, réalistes » sur vous-même. – 50


> Vous mener, junior masculin, à vous assumer

Moralement sans réserve quoi qu’il en coûte. – 51


 

 


49 – Vous Assurer, Jeune Homme

De « Devenir Vous-Même » –


 

 

Vous développerez une claire définition de votre identité personnelle propre, votre bonne individuation. Vous serez « en lien avec votre conscience ». Votre vie s’inscrit en une succession et évolution temporelles. Vous noterez tous vos objectifs principaux que vous avez réalisés et ceux que vous ambitionnez de concrétiser. Ainsi que toutes les occurrences notables de votre existence.

Cela illustrera votre parcours, votre vécu, comme votre personnalité de façon révélatrice et capitale. Sans indulgence ni sévérité vous recenserez vos difficultés pour mieux vous réaliser. Toute votre chronologie existentielle sera retracée avec ses réalités, situations et événements pour éclairer votre parcours et baliser votre avenir. De votre passé à votre futur via votre présent dans le temps et l’espace.


 

 

> Concernant la jeunesse elle-même, autrui, les choses et occurrences. En appréhendant de façon égale et détachée, relativisée, distanciée et décentrée de soi les données objectives et subjectives. Tant positives que neutres ou négatives. Les pensées, émotions, comme comportements juvéniles seront différenciés de ceux des autres. Le jeune fera la différence entre ce qu’il pense, éprouve, fait et veut faire lui, quant à sa personne, ce qui le concerne et quant à son destin propre.

Ainsi qu’avec ce que les autres, la société pensent, éprouvent, font et veulent qu’il pense, ressente, fasse concernant lui-même sa vie, son avenir. N’importe que ce qu’il pense, ressent et fait ou veut faire pour lui-même et son existence. Car le junior est seul comptable et acteur de lui-même et de sa vie et non autrui. En toute souveraineté. « Les conseilleurs n’étant jamais les payeurs » !

Le junior doit être capable de penser, de percevoir et d’agir par et en lui-même, de sa propre libre initiative. En son âme et conscience selon ses intimes conviction, intuition et son for interne. Non ceux d’étrangers. Selon ce qu’il estime être son intérêt personnel supérieur, lequel n’est pas celui d’autrui et correspond rarement à celui des autres que lui-même.

Le jeune fera donc ses propres expériences et apprentissages, prendra ses décisions et fera ses choix lui-même, pour et par lui-même. Il ne se fiera donc qu’à lui-même et ses propres ressources. En autonomie, estime, confiance et affirmation de lui-même. Il aura foi en lui, sa valeur, ses aptitudes, principes, son opinion, imposant ses propres options pour lui-même et pour ce qui le concerne. La jeunesse vivra sa vie, sa destinée, non celles des autres et à sa façon, non celle d’autrui.

Selon ses propres attentes, désirs et envies les plus profonds. En responsabilité, maturité, liberté et indépendance juvéniles. Pour cela il définira et appliquera scrupuleusement un ensemble de principes personnels de vie. Les modes de penser, émotionnels, comportementaux négatifs et néfastes seront remplacés par le jeune par de plus bénéfiques.

Les addictions et pratiques notamment alimentaires toxiques seront limitées ou éliminées. Une saine alimentation et une activité physique suffisante s’imposent toujours. Une bonne santé physique et psychique, morale et sociale est impérative car elle est gage d’harmonie. En toute matière et tout domaine la jeunesse « mettra sa vie en bon ordre de marche et de bataille ». Chaque problème, difficulté, blocage sera résolu, aplani pour « aller de l’avant ».

Il s’agit pour le junior de « tenir son plein rang » en l’univers et sa société. Il est fort important de se ménager des moments de calme, solitude, réflexion et silence pour prendre du recul, se ressourcer et mieux vivre. En se détachant du quotidien, du monde extérieur et de ses servitudes. La marche solitaire dans la nature en méditation est à cet égard des plus bénéfiques et salutaires pour le jeune.

L’isolement régulier est gage de transcendance de soi pour s’élever, se dépasser, se libérer de soi, d’autrui, des fracas et tourbillons du quotidien. Cela optimise en outre les ressources et potentiels intérieurs. Il importe aussi de cultiver, d’entretenir des centres d’intérêt, passions juvéniles propres.

En cas de difficulté particulière qu’il ne parvient pas à surmonter seul le jeune peut toujours faire appel à l’aide d’un tiers extérieur de confiance. Lequel saura de façon appropriée « lui faire franchir l’obstacle » sans encombre et être « un modèle à suivre » en exemplarité. Le choix judicieux des études et de l’emploi adéquats est aussi des plus déterminants.

Cela tiendra compte des appétences de la jeunesse, de ses aptitudes et des débouchés professionnels disponibles et accessibles dans le temps comme l’espace. Un équilibre sera aussi à trouver avec et concernant la vie personnelle, récréative et sociale. Afin d’atteindre une harmonie juvénile existentielle maximale.

Opter pour de nouveaux paradigmes peut s’imposer. L’obsession de l’opinion d’autrui sur soi et de l’image donnée par le junior sera annihilée. Il est ce qu’il est et ne saurait vouloir être accepté et apprécié de tous ou du plus grand nombre. Se suffisant à lui-même de façon fort autonome. Vouloir contenter tout le monde, tout le temps équivaut à déplaire à tous en permanence.

La jeunesse acceptera donc de déplaire et de ne « convenir » qu’à un certain nombre de personnes de façon provisoire et temporaire, limitée dans le temps. De manière toujours révocable et à la discrétion des autres. Le jeune doit donc accepter le rejet, le désaveu, l’opprobre, la déconsidération et le fait de déplaire à autrui et de le décevoir.

Lui-même n’aimant pas « tout le monde tout le temps ». Il est impossible au junior de contenter l’humanité entière ! Il s’agit en outre d’être positif quoi qu’il arrive car cela permet de réussir d’être heureux et de surmonter l’adversité existentielle. Quand la négativité ne l’autorise pas mais enferme dans le marasme, la désespérance. La personne juvénile se posera des questions et les bonnes ! Notamment les plus ardues, complexes et elle y répondra par écrit de la meilleure façon. Cela l’aidera à bien mieux progresser et plus vite pas à pas en sa vie. Elle s’interrogera sur son identité profonde en ses atouts et failles car « bien se connaître » permet à la jeunesse de mieux vivre.


 

 


50 – Appuyer Votre Lucidité

AndroJuvénile Sur Vous-Même –


 

 

Vous serez capable de fines introspection, conscience critique de vous positives comme négatives. Déterminant ainsi votre identité profonde. Vous vous évaluerez alors objectivement. À cet effet vous décrirez préciserez votre objectif existentiel, les éléments, événements les plus marquants de votre vie, évoquerez vos spécificités, qualités, insuffisances.

Concernant ces dernières vous établirez bien la différence entre votre appréciation personnelle à ce sujet et celle des autres sur vous-même. Cela vous permettra de vous connaître encore mieux. vous vous fixerez des priorités de vie qui seront tels autant de révélateurs fort significatifs, symptomatiques de vous-même. Le tout par ordre d’importance décroissante. Vous analyserez aussi vos mutations, évolutions, progressions, comme vos immobilismes et régressions.


 

 

> Concernant le passé le jeune étudiera en quoi ce qu’il a vécu a influé sur ses modes de pensée, émotionnels et comportementaux actuels. Les changements et leurs particularismes éclairent la personnalité et les cognitions, affects et conduites juvéniles. Les choses du passé balisant celles du présent. Il disséquera, comprendra ses schémas cognitifs, émotionnels, comportementaux. Il prendra conscience de ses attitudes face aux pensées, affects, conduites violents.

Il sera plus sage et s’évaluera mieux s’il perçoit ce qui suscite ces états « tumultueux » et pourquoi. Le junior s’interrogera sur son système de refoulement et transfert pour l’annihiler car il est néfaste. Le refoulement est l’occultation cognitive volontaire pour oublier une occurrence qui gêne. Le transfert est un mécanisme réactif face à une réalité qui n’est pas le déclencheur d’une difficulté donnée. La jeunesse découvrira la cause de ces syndromes et comment les réduire du mieux possible.

La façon dont le junior s’exprime à son propre sujet est révélatrice sur son opinion de lui-même et du mode particulier dont il use pour s’évaluer. L’équilibre en la matière consiste à se préoccuper de soi et à évoquer sa propre personne de façon appropriée : ni trop ni trop peu. Ni le narcissisme exacerbé ni le total oubli ou dédain de soi ne permettent au jeune de s’épanouir pleinement à son propre égard comme avec autrui.

« Être bien avec soi » permettant de l’être avec les autres. Il comprendra aussi ses interactions avec les autres. Ses façons d’être avec autrui, le choix de ses fréquentations, ses modes relationnels éclairent sa personnalité, ses goûts, inappétences, désirs, ambitions, priorités. Ses forces et faiblesses de jeunesse.

Pour bien se connaître le jeune rédigera sa biographie, allant à l’essentiel sans détailler et en usant d’un minimum de temps. En outre il vérifiera son aptitude ou pas à résister à ses envies, désirs et plaisirs. Ceux qui savent attendre, surseoir, différer et se priver, s’inscrire en une certaine ascèse réussissent mieux, sont en meilleure santé, plus équilibrés. Ils sont plus heureux, mieux formés et mieux insérés en société.

Comme des études l’ont démontré. Les juniors qui succombent plus vite, plus souvent, plus facilement à leurs penchants, inclinations, attirances et désirs souffrent plus de marasmes existentiels. Ils s’adaptent moins à la vie sociale, connaissent plus d’échecs voire de déviances, d’addictions. Patience, capacité à différer, ténacité, détermination, effort, abnégation sont donc plus gages de plénitude juvénile que l’inverse.

Il est préférable pour le junior d’être « plein acteur de sa vie » plutôt que de la subir. De « prendre activement lui-même les devants » plutôt que de passivement se voir dicter sa conduite par autrui. Selon la configuration cela est révélateur du tempérament et du caractère qui font la personnalité du jeune. Il analysera ses attitudes dans les occurrences délicates et complexes ou inédites. Cela révèle s’il est capable de résilience, d’adaptation ou « coping », sachant faire face aux pires adversités ou s’il se sent perdu, démuni, défaillant, impuissant et paralysé face aux aléas juvéniles difficiles et imprévus.

Quand elle est en situation de domination favorable à son avantage la jeunesse verra à quel point, en quoi et pourquoi cela peut influer sur ses pensées, émotions, comportements. Elle saura aussi ce qui a tendance à influer sur elle ou non comment et pourquoi : personnes, choses, événements… D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental.

Cela éclaire fort quant à la mentalité de la personne juvénile. Elle peut être perméable ou pas à des contenus médiatiques, à ses parents, son type éducatif familial. À ses amis, relations sociales, scolaires, professionnelles, ses loisirs. Comme aussi ses liens affectifs, ses valeurs, idéaux, engagements, adhésions, ses dominantes culturelles de jeune…

Réfléchir permet aussi de comprendre beaucoup de choses et de se comprendre donc connaître. Le junior pensera à ce qui lui déplaît et ne lui convient pas en lui de façon rédhibitoire catégorique. En une sorte de lâcher-prise, d’épreuve de vérité des plus salvateurs. Cela mène en toute humilité sans auto accablement à la « bonification de soi » par l’ouverture d’esprit, la saine introspection et autocritique et l’évolution bénéfique. Le préadulte sera congruent avec lui-même sans « se voiler la face ni se cacher la réalité ».

Pour muter favorablement il s’agit alors d’accepter de « voir en face » la vraie motivation de ses décisions. La vérité négative vaut bien mieux que le déni et le mensonge positifs. Reconnaître les difficultés et failles permet de les surmonter. Les nier les fait persister et empirer ! Le jeune prendra en compte tous les messages qui lui sont transmis et les avis émis quant à sa personne. De façon relativisée et distanciée si la teneur est constructive, légitime et recevable mais de manière attentive.

Cela permet si les opinions sont acceptables de se corriger, progresser et s’améliorer. Cela ne signifie pas pour autant permettre à autrui de manipuler l’existence, les pensées, émotions et comportements de la jeunesse. Elle se doit d’agir pour faire son devoir, défendre ses droits, se conformer à son libre-arbitre, non pour complaire aux autres. Se prononcer quant à la réalité d’autrui permet aussi de prendre conscience de bons « remèdes » pour ce qui est de son propre état.

Se comprendre est aussi permis au jeune par le fait de simplement « pratiquer sa propre existence » au quotidien en le vivant pleinement. Telle est la meilleure façon et bien plus que les meilleures « auto analyses » du monde ! En voyageant, se cultivant, refusant toutes attentes à l’égard de la vie, de soi, des autres et d’autrui sur soi. Cela enrichit la personne juvénile et lui permet de se relier pleinement à ses ressources intérieures les plus denses et profondes.


 

 


51 – Vous Renforcer, Junior Masculin

À Vous Assumer, Accepter Moralement –


 

 

Vous vous assurerez de votre libre-arbitre, votre accord avec vous-même, votre conscience, votre maîtrise de vous et de votre destin. Votre connaissance de vous sans autojugement de valeurs vous permet de prendre conscience de votre identité. Cela passe par votre introspection cognitive, émotionnelle et comportementale. Ce qui vous permet de pleinement vous accepter sans autodévalorisation, sentiment de honte ou culpabilité.

Ainsi vos pensées, affects et conduites seront « dénégativés et positivés ». Vous verrez comment vous percevez et appréhendez votre propre personne. En fonction de vos paradigmes, idiosyncrasies, regard sur l’Univers et vous-même. Vous passerez en revue tous les domaines qui contribuent à façonner votre identité, comme votre personnalité d’humain.


 

 

> Ce qui permettra au junior de s’identifier à un certain nombre d’entre eux le concernant plus particulièrement. Avec en outre ses responsabilités, place, rôles. En famille, en ses études, son travail, sa vie affective, amicale au sein de sa société, collectivité, communauté, ses milieux de vie. Dans le temps, l’espace. Le fruit de cette réflexion sur soi-même et de caractérisation de soi sera noté par écrit.

En mentionnant bien comment, en quoi cette identité du jeune conditionne sa personnalité, ses pensées, émotions, comportements. Cette prise de conscience de soi l’aidera à maintenir et affermir les éléments positifs induits et à corriger ceux qui sont plus négatifs. Ceux qui sont neutres pourront même être transmutés en principes positifs pour la jeunesse.

Le junior aura à « se définir ». Tout ce qui est caractérisé comme attributs négatifs pourra être fort positivement infléchi. Les croyances, convictions, adhésions et certitudes mentales et émotionnelles liées à des réalités négatives seront remises en cause. Pour devenir plus positives et favorables. Ce qui permettra à la jeunesse d’agir plus positivement et de façon différente.

Pour obtenir des effets et résultats plus bénéfiques, pertinents, probants. Ses valeurs, principes, idéaux essentiels seront isolés, déterminés et appliqués chaque jour de façon effective. De nature fondamentale, endogène, personnelle choisie par volonté libre, ils assureront au jeune une identité tangible et solide. Chaque valeur sera mise à l’épreuve en des conduites positives afférentes et subséquentes qui la valideront décisivement.

Le junior dressera de lui-même un « tableau d’identification » positif. Cela ne niera pas ni n’occultera pour autant les réalités négatives, neutres de son existence. Toutefois seuls les éléments favorables, constructifs, productifs sont véritablement constitutifs de la pleine identité la plus significative, authentique, fondamentale. La personne juvénile existe et se constitue des seuls vecteurs internes de sa propre existence.

Les réalités externes liées aux autres, aux choses, situations et événements en sont exclues. Elles ne font pas partie de la définition de ce qu’elle est. Seules ses valeurs propres ont ce pouvoir constitutif. Quant aux vécus néfastes ils ne servent qu’à bien comprendre, apprendre, tirer les enseignements, s’améliorer et progresser. Jamais à s’accabler, se dévaloriser en sa jeunesse !

Quoi qu’il en soit le junior sera toujours lui-même. Qu’il agisse selon ses désirs authentiques et fasse ce qu’il a envie de faire et souhaite accomplir. Quels que soient les difficultés et obstacles, craintes et insuffisances. « Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ». (Guillaume III d’Orange-Nassau, stathouder notamment de Hollande, roi d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, 1650-1702).

Les rêves, projets, objectifs du jeune sont faits pour être réalisés et atteints, non pour être « tués dans l’œuf » avant terme. Il s’agit donc de prévoir et d’organiser, de choisir, décider et d’agir pour parvenir à ses légitimes et bénéfiques fins sans atermoiements. Quoi qu’il puisse en coûter car « le jeu en vaut la chandelle ». Tout en intégrant toujours au préalable la notion même de difficulté, contretemps, d’échec, comme de déception. L’essentiel étant pour la jeunesse de maintenir l’effort et l’action au maximum des possibles et souhaitables.

Afin de continuer sur sa voie jusqu’au succès final sans renonciation. Même s’il n’y a pas d’aboutissement terminal favorable le jeune aura malgré tout la satisfaction et la fierté d’avoir essayé. Cet échec sera le plus souvent relatif et provisoire car réversible. Il ne s’agira que d’une étape sur la voie du succès ultérieur. Rien ou presque n’étant définitif sur cette terre hormis la mort. Ces difficultés de réalisation ne seront que le moyen de se dépasser, se réaliser et se transcender par l’ « ascèse » juvénile.

Le tout en interactions permanentes avec autrui et en don de soi aux autres, non pour soi seul. Le but ultime de la connaissance de soi n’a en définitive pas pour finalité soi-même et le seul service de soi. Or, au-delà et surtout le bien des autres et de la collectivité. Nul junior ne peut « se sauver seul » que s’il contribue aussi peu que ce soit au « Salut » de l’ensemble du genre humain.


 

 


XVIII


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE MOBILISATION


 

[ AFFERMIR VOTRE CHANGEMENT DE JEUNESSE MÂLE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à définir, développer et maintenir toutes les mutations et modifications qui s’imposent pour vous en votre vie. Pour un accomplissement de vous efficace, durable et profond. Accéder aux changements souhaitables et bénéfiques peut nécessiter pour vous un triple moyen androJeunologique optimum et décisif. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

Être des plus lucidement pragmatiques pour évoluer. – 52


> Permettre à votre personne androJuvénile de trouver

Les meilleurs moyens, solutions pour muter, progresser. – 53


> Vous mener, junior masculin, à « lever

De façon appropriée les blocages » pouvant faire obstacle

Aux infléchissements, amendements bénéfiques nécessaires. – 54


 

 


52 – Vous Assurer, Jeune Homme

De « Vous Réformer » Avec Pragmatisme –


 

 

Vous vous devez d’appréhender vos réalités « telles qu’elles sont ». En prise de conscience comme définition sans fard de vos difficultés vécues de façon réaliste. Changer votre vie implique au préalable de changer vous-même. Il s’agit d’accepter l’idée de mutation pour progresser bénéfiquement. Toute évolution marquante et favorable provient de vous. Vos croyance, volonté, motivation, jeune, de changer doivent être très solidement ancrées en vous pour rendre possible votre moindre inflexion.

En certitude que cela vous sera « profitable » en tous domaines pour vous et votre existence. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Le changement vous inquiète souvent plus qu’il ne vous réjouit même positif. La « force mentale intérieure » et la bonne estime, confiance et affirmation de soi vous permettent de changer et de le faire de façon sereine.


 

 

> Le jeune s’encouragera et se rassurera en se remémorant les mutations antérieures réussies qu’il a déjà été en mesure de mener à son profit. Tout changement est fort conditionné par des pensées, affects et conduites positifs, dynamiques et constructifs. En favorable appréciation de soi et de ses qualités de junior. Veillant très scrupuleusement sur sa santé physique, psychique, morale, comme sociale.

Avec notamment une alimentation, un sommeil et une activité physique optimums. Les cognitions, sentiments ou actes à modifier seront identifiés et changés en pleine acceptation de ses failles, comme de ses vertus, atouts. La personne juvénile comprendra aussi pourquoi elle veut tel ou tel changement concernant telle ou telle chose et saura ce qu’elle veut précisément changer. Être conscient des bénéfices objectifs du changement pour soi et de sa finalité aide à le mener avec succès.

Pour changer le junior s’inscrira en un « processus de bataille » prédéfini et fondé par des projets et objectifs précis. Cela se fera en plusieurs petites tâches d’étapes progressives et successives pour les rendre plus faciles. Pour être accessibles les changements seront d’abord modestes puis moyens et pour finir importants. En un agenda programmatique précis dans le temps et l’espace avec buts et étapes prédéterminés.

Tout bon objectif de la jeunesse, redisons-le, est Smart. (Acronyme signifiant intelligent, malin en anglais). Il est Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini. Cela signifie qu’il doit avant tout être des plus précis, bien délimité, défini, strict, comme compréhensible et simple. Chaque jour le jeune « avancera » peu à peu afin de rendre possible et effectif le changement voulu.

En petits pas et buts impartis chaque jour de façon minimale en effort, ténacité et détermination sans faille de la jeunesse. Les desseins seront consignés par écrit pour s’encourager. Ils ne seront dévoilés à autrui que seulement après avoir été atteints et réalisés. Le secret est gage de motivation pour avoir ensuite la satisfaction et fierté d’annoncer ses « exploits » et réussites quand ils sont effectifs, acquis.

Car seuls les résultats tangibles et avérés comptent et sont crédibles, jamais les velléités et simples effets d’annonce. Le junior optimisera sa vie, ne conservant que l’essentiel, supprimant sans pitié le superflu non indispensable. Temps, espace, préoccupations, activités ne seront réservés qu’aux Fondamentaux de la personne juvénile. Pour ne se focaliser que sur ses priorités et évolutions majeures les plus profitables et sur soi-même et ses intérêts les plus éminents.

En patience, abnégation et ascèse de la  jeunesse. Temps, efforts et sacrifices seront nécessaires et fort gages de succès. Le changement est long, difficile mais gratifiant une fois réalisé. Il s’agit de ne pas renoncer, tenir et aller au bout du cheminement jusqu’au succès final quoi qu’il en coûte. Le but étant fixé le junior se donnera les moyens de parvenir, il se battra, maintiendra le cap, parviendra à muer.

Toute mutation profonde, prolongée mène le cerveau à créer les connexions neuronales liées durables. Ce qui aide à maintenir les bons habitudes, dispositions, changements juvéniles. Seuls comptent les modifications, objectifs, résultats, non les aléas et difficultés, la durée et les efforts pour les réaliser. Tout ceci exige de prendre d’excellentes habitudes systématiques et à vie. Le jeune se fera aider, encourager et motiver. Par un entourage de confiance ou une communauté d’entraide bienveillants, compréhensifs.

La jeunesse rendra la pareille en soutiens mutuels continus sans faille. Une bonne habitude solide est quotidienne. Plus elle est fréquente, régulière plus elle est acquise et devient une « seconde nature ». Cela interviendra non seulement chaque jour, mais aussi à la même heure voire au même lieu. Alors le cerveau et l’organisme physique intégreront ce « rituel », l’anticipant et « s’armant » à cet effet, ce qui le facilitera et l’ancrera pour le jeune.

En autosuggestion comme en autoconditionnement efficaces et décisifs d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Tout ce qui favorise et fixe les bonnes habitudes sera cultivé et tout ce qui suscite et ancre les mauvaises sera éliminé. En moyenne quelques mois sont nécessaires et suffisent pour pérenniser les habitudes juvéniles positives et définitivement supprimer celles qui sont indésirables.


 

 


53 – Appuyer Votre Solutionnement

AndroJuvénile Pour « Vous Remanier » –


 

 

Vous avez à imaginer et visualiser mentalement et de façon tangible le destin exact que vous souhaitez avoir. Votre crainte de l’incertitude peut être surmontée si vous savez quel avenir vous envisagez et ambitionnez de connaître. Pour cela il s’agit de savoir quoi changer, pourquoi, comment, en une vraie « vision » de votre futur. Votre claire appréhension de vos desseins majeurs. Cela passe pour vous par des « outils » prédéterminés à mobiliser.

Ces moyens sont matériels, financiers, humains, cognitifs, émotionnels, comportementaux, intellectuels, de créativité… Il importe aussi de fort bien vous informer, vous former, apprendre, comprendre, savoir, découvrir, faire des recherches. Pour vous éviter les erreurs ou insuffisances fatales et doper vos chances et niveau de compétences et de réussite.


 

 

> Connaître la vie et les réalisations de ceux dont l’on ambitionne de suivre la même voie s’impose aussi à la jeunesse en modèles d’exemplarité. Ensuite il convient de rompre définitivement et complètement avec son passé et son existence antérieure pour finaliser, concrétiser et pérenniser le changement. Habitudes, ancrages et modes de vie anciens et dépassés seront abandonnés et remplacés par le jeune par d’autres, nouveaux et plus d’actualité pour « assurer la mutation ». De fait l’on ne supprime véritablement que ce que l’on remplace. Chaque évolution sera inscrite au plus profond du quotidien. En libres et décisifs choix, décisions et actions juvéniles résolus.

Le junior s’inscrira en une démarche de détermination et de mise en œuvre active des meilleures « solutions » les plus appropriées. Tout changement est donc une modification d’habitudes. Ce qui impose de briser les routines les plus intégrées, automatiques. Lesquelles sont celles des réflexes habituels mécaniques conscients, inconscients et subconscients du quotidien le plus « prosaïque ».

Changer d’usages implique de modifier ses pensées, émotions et conduites de chaque jour. Le jeune s’interrogera sur sa destinée, constatera si elle est en accord avec ses valeurs, idéaux ontologiques. Il verra ce qu’il souhaite léguer, quelle trace il veut laisser après sa mort, quel lien il entretient avec autrui, quelle vision il veut donner de lui… La jeunesse saura ce qu’elle a à changer pour rendre tous les aspects de sa vie conformes à ses principes axiologiques supérieurs.

Les relations humaines sont capitales pour l’équilibre du jeune et doivent donc être harmonieuses et variées, denses et régulières. Cela exige disponibilité, efforts mutuels, don de soi, ouverture, tolérance, concessions et qualités de cœur. Congruence, empathie et compassion, compréhension et indulgence du junior. Tout en se préservant des abus toxiques. Les liens habituels sont à entretenir et de nouveaux peuvent être noués en allant vers les autres de façon active, assurée et humble.

Une vie uniforme sans imprévus ni surprises est déprimante. La personne juvénile prendra donc soin d’assurer à sa vie un minimum de fantaisie et de variété. Chaque jour elle entreprendra une action ou activité inédites. Cela peut mener aux changements majeurs les plus radicaux et bénéfiques ! La jeunesse se lancera en des pratiques ou entreprises neuves pour elle.

Le junior changera ses paradigmes, visions, positionnements. Il existera au présent, non au passé ou au futur. Sans regrets, nostalgies ou inquiétudes. Ainsi sa vie actuelle sera allègre et apaisée donc plus gratifiante. Il ne retiendra du passé que le meilleur et plus positif. Il n’envisagera l’avenir que de façon confiante et favorable. La jeunesse aura à l’esprit que seule compte sa perception d’elle-même, des autres, des choses, réalités et situations de la vie et son existence.

Non ce qu’est réellement l’univers terrestre en ses multiples données. Il y a toujours plus démuni que soi en tout et pour tout. Pourtant souvent ces vrais défavorisés du sort se sentent plus heureux que soi-même alors pourtant bien mieux gratifié. D’autres, bien plus « nantis » que le jeune, sont pourtant bien moins rayonnants ! Ce qui démontre que la plénitude est un état d’esprit qui dépend de soi moralement et intérieurement et non de vecteurs artificiels matériels et externes.

Il s’agit donc pour tout junior de privilégier tout le positif de chaque chose et de relativiser tout le négatif. Sans autodévalorisation ni jugement d’autrui. Failles et vertus étant mêlées chez tout humain. Privilégier le bien en tout et pour tout chez tous ennoblit la vie, ne s’obséder que du mal réel ou supposé crée les pires marasmes. « Comparaison n’étant pas raison » il est vain et toxique de se mesurer sans cesse à l’aune d’autrui.

La jeunesse est malheureuse de placer en parallèle ses insuffisances qu’elle met à son débit avec les acquis des autres qu’elle alloue à leur crédit. Jalousies, envies et rivalités sont à bannir. Tous et tout sont « limités » ici-bas en « ombre et lumière » mêlées. La personne juvénile y compris. Rappelons une fois de plus l’impératif d’une bonne hygiène et autodiscipline de vie : activité sportive et physique, alimentation et sommeil suffisants et de qualité. L’apparence physique et vestimentaire sera soignée.


 

 


54 – Renforcer l’Annihilation

De Vos Inerties de Junior Masculin –


 

 

Vous serez capable de résolution pleine et durable de vos problèmes existentiels rencontrés. Nous l’avons dit, vous avez à vous détacher de votre passé quel qu’il soit. Vous avez d’abord à définir ce qui vous enferme en votre vie antérieure. Vous recenserez vos blocages cognitifs, émotionnels et comportementaux qui freinent votre évolution favorable.

Comme les vecteurs positifs qui gratifient votre existence. Vous optimiserez votre vie en y mettant le maximum de nouveautés. Vous veillerez à ce que vos émotions demeurent facteurs bénéfiques, constructifs et productifs, non des obstacles à votre plénitude. Même les plus négatives seront ainsi neutralisées en dépit de leur existence bien réelle. Tout perfectionnisme sera banni par vous car il est cause d’échec et de mal-être.


 

 

> Le jeune acceptera ses limites, faiblesses ou erreurs et échecs. Il passera outre et œuvrera plutôt à progresser au mieux de ses capacités en fierté et modestie. Il cessera de vouloir toujours être « trop bon » avec tous. Il se contentera d’être authentique, juste et charitable. Prétendre contenter tout le monde aboutit à indisposer la plupart des personnes. Il s’agit pour le junior d’oser refuser et mécontenter, chagriner et décevoir.

Il ne faut pas fuir les problèmes mais les affronter. La procrastination sera combattue en vertu de l’excellent adage selon lequel « ce qui est fait n’est plus à faire ». Toute tâche sera donc effectuée au fur et à mesure sans report afin d’obtenir les résultats afférents et subséquents au mieux et au plus vite. Comme d’atteindre les buts juvéniles fixés. Ce qui peut être fait sur-le-champ n’a pas à être différé.

L’objectif de la vie est d’ « avancer ». Un minimum d’intérêt, de motivation et d’appétence est donc nécessaire pour cela. Le junior aura conscience de la nécessité d’agir. Il se persuadera des bénéfices à le faire et des inconvénients à s’abstenir. Il trouvera des motifs à se battre pour faire sens à son labeur quotidien. Il se focalisera sur les avantages, objectifs et effets qu’il souhaite obtenir.

Seul le but compte non la tâche pour l’atteindre aussi ingrate et rebutante soit-elle. Alors le jeune saura dépasser le désagrément provisoire du travail pour s’assurer et jouir des fruits du résultat accompli durablement et de façon gratifiante. Le but qui ne présente aucune satisfaction à son terme sera remis en cause et remplacé. Les étapes à franchir seront accessibles tout en étant raisonnablement ambitieuses. Pas à pas, progressivement. Chaque progression de la jeunesse sera réévaluée en fonction des précédentes.

La personne juvénile respectera les engagements qu’elle aura pris à l’égard de sa propre personne en rigueur et stricte autodiscipline de vie. Tout objectif fixé par soi-même à soi sera honoré et réalisé en respectant les délais prévus et excellemment. Pour avoir une bonne opinion de soi et progresser en succès et ambition comme dépassement de soi. Se battre permet de réussir et parvenir autorise d’être satisfait de soi-même et donc très épanoui. Cela renforce estime, confiance et affirmation de soi.

Le jeune prendra soin d’apprécier chacun de ses succès, il s’en félicitera et récompensera pour s’encourager à maintenir tout l’effort et continuer à progresser. Ce qui le mettra en confiance et dopera ses aptitudes à toujours faire « plus, mieux et plus vite » que ce qui est attendu de lui, sans perfectionnisme pour autant. Donnant le meilleur de lui-même en excellence. Ce qui est très important. La jeunesse saura se détendre, s’évader, méditer, s’élever en sains ressourcements.

Le junior doit être son « meilleur ami » et non son « pire ennemi ». Il a donc à se gratifier de façon raisonnable mais généreuse, non à se mortifier en pénitent à la peine. Il doit donc se faire plaisir par des loisirs récréatifs et de saines détentes notamment musicales, audiovisuelles ou sportives et de relaxation physique. La jeunesse apprendra à travailler de façon plus efficace, performante et organisée, méthodique, rigoureuse et concentrée.

Avec de bons outils et matériels idoines au calme, en conditions optimales de labeur. Elle choisira un entourage de personnes de bonne influence et bienveillantes qui l’aideront à progresser. De même le jeune apportera son concours à autrui en échanges de bons procédés. De façon désintéressée et altruiste tout en en étant humainement fort gratifié.


 

 


XIX


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

DE COMMUNICATION


 

[ STIMULER VOTRE VIE RELATIONNELLE ANDROJUVÉNILE ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une sociabilité, des liens à autrui les meilleurs. De façon efficace, durable et profonde. Une vie relationnelle équilibrée peut nécessiter pour vous trois remèdes androJeunologiques optimums décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

Entretenir une fort saine affectivité. – 55


> Vous permettre une sociabilité

AndroJuvénile des plus appropriées. – 56


> Vous mener, junior masculin, à

Des interactions humaines idéalement riches, gratifiantes. – 57


 

 


55 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Cultiver une Harmonieuse Affectivité –


 

 

Il importe pour votre épanouissement que vous soyez en mesure de nouer et d’entretenir de bons attachements affectifs harmonieux. Familiaux, amicaux et sentimentaux. Il est donc capital de vous y investir et d’être disponible pour autrui à cet effet. Il s’agit donc de bien communiquer, d’échanger et de vous comprendre avec tous.

En dialogue, écoute mutuelle authentique en compassion, empathie, congruence. L’autre doit pouvoir dire tout ce qu’il a à exprimer en toute liberté et tranquillité sans être interrompu ni jugé ou « condamné ». Il sera écouté avec la plus grande attention soutenue et concentrée. Votre jeunesse s’intéressera à l’autre et l’interrogera alors en fonction de ses propos. Lui démontrant ainsi que vous vous impliquez pleinement dans l’entretien.


 

 

> Le jeune tiendra compte des signaux corporels de son interlocuteur qui sont autant d’ « indicateurs » de l’état d’esprit de ce dernier. La meilleure façon de bien comprendre autrui est de toujours chercher à se mettre à sa place. Pour pouvoir envisager son point de vue à lui et non celui de l’écoutant. Cela facilite grandement les interactions humaines et apaise les liens.

L’objectif juvénile n’est pas d’avoir raison à tout prix ni d’avoir « le dessus », de s’opposer et marquer ses divergences ou donner son avis coûte que coûte. L’autre sera toujours laissé libre d’être « différent » et de penser « autrement ». Tout ce qui nuit au lien d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental sera abordé et « déminé » par la jeunesse.

Seules les difficultés relationnelles majeures du junior seront mises en avant, traitées. Pour maintenir une « bonne harmonie relationnelle » il convient que les perturbations de moindre importance soient éludées. Car elles comptent bien moins que le lien lui-même. Les concessions mutuelles sont à cet égard capitales. Le pardon accordé à la personne non aux actes en cause est aussi vecteur de paix pour la jeunesse et tous les êtres humains.

Cela apaise les ressentiments et rancœurs, colères et incompréhensions au bénéfice de tous. À la condition que l’autre admette sa faute et accepte que l’ « absolution » lui soit accordée. Pour nourrir et renforcer une relation il est important d’exprimer sa gratitude pour tout ce qu’elle apporte et de remercier ceux qui l’enrichissent. Cela constitue pour le jeune un renforcement relationnel psychique positif et déterminant pour pérenniser et bonifier un lien.

Pour être en fort bon terme avec tous il convient pour la jeunesse de se défier de tous excès de jugement à l’égard des autres. Cela peut altérer une relation par abus de préjugés, d’idées fausses, de conclusions hâtives. Il s’agit donc de privilégier ouverture d’esprit, tolérance, indulgence, compréhension pour accueillir autrui et tout jeune en sa diversité. Plutôt que de le rejeter sans appel d’office, par a priori, ignorance et crainte des différences.

Les défauts et imperfections des autres sont ainsi plus à tolérer qu’à rejeter car nul n’est parfait ni à l’abri de tout reproche. Il est toujours possible pour la personne juvénile de dépasser les apparences pour découvrir les qualités « les plus cachées » de tout humain. Bien débuter et conduire un échange verbal est crucial. Parler avec quelqu’un permet de « saisir » sa personnalité en son tempérament et caractère. Ce qui est un très bon préalable pour la génération nouvelle pour réussir et approfondir une relation ultérieure avec tous et chacun-e.

Une bonne relation avec autrui qu’elle soit familiale, amicale ou sentimentale exige une fort bonne communication mutuelle. Le junior a tout intérêt à traduire sa pensée, ses émotions, comportements en paroles claires, précises, nettes, explicites. De façon directe, franche tout en étant respectueuses et non blessantes. S’il tient à être parfaitement et correctement entendu et compris et pour une « bonne harmonie relationnelle ». Pour éviter à la jeunesse tout malentendu, toute mauvaise interprétation et toute incompréhension.

L’implicite n’étant jamais un mode d’échange significatif, efficace et parlant mais source d’erreurs faute de rigueur explicative. « Toute chose allant mieux en le disant » et de la façon la plus idoine. « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement Et les mots pour le dire arrivent aisément ». (N. Boileau, homme de lettres, France, 1636-1711, L’Art poétique, Chant I, poème didactique, France, 1674). Le jeune doit dire notamment tout ce qui le gêne, perturbe, ce dont il a besoin pour éviter des difficultés accrues s’il se tait.

Un adage dit que « Les absents ont toujours tort ». (P. Néricault Destouches, dramaturge, France, 1680-1754, L’Obstacle imprévu ou l’Obstacle sans Obstacle, I-6, pièce théâtrale de comédie, France, 1717). Il en va de même des jeunes mutiques. Car « Qui ne dit mot consent ». Selon la formulation latine du pape Boniface VIII. (Saint-Siège, 1235-1303). Qui tacet consentire videtur, Qui se tait semble consentir. L’écoute authentique, soutenue de la jeunesse est tout aussi capitale que la parole pour « bien communiquer ».

En empathie, compassion et congruence. Il y a un temps pour s’exprimer soi-même et un autre pour entendre et comprendre l’expression des autres. Ces moments successifs et équilibrés équitables seront choisis par la personne juvénile de façon judicieuse, appropriée pour n’avantager ni léser quiconque. L’interlocuteur parlera librement sans interruption jusqu’au bout de son raisonnement tant qu’il a à s’exprimer.

Toute bonne relation implique pour le junior des limites préétablies strictes et infranchissables. Afin d’assurer le respect de tous les protagonistes concernés. Comme la qualité, la réussite, la pérennité du lien en cause. Cela tend à assurer que chacun des partenaires prend « sa pleine part » à la relation juvénile de façon juste et égale « ni plus ni moins ». Sans que l’un-e ou l’autre n’outrepasse ses droits et prérogatives et n’empiète sur ceux de l’autre.

Cela passe par des accords, concessions et compromis réciproques respectant l’intérêt de tous et chacun en tolérance et efforts mutuels. La liberté, la souveraineté, la dignité, comme l’intimité de chaque jeune seront préservées et personne ne cherchera à manipuler ni dominer l’autre. Chacun a à faire des efforts de bonne communication pour permettre au « meilleur de soi » de se révéler en toute authenticité.

En toute franchise, authenticité et vérité de la jeunesse pour ne leurrer ni soi ni autrui. En endossant ce que l’on souhaite, s’exprimant à la première personne du singulier. Sans juger la personne des autres ni laisser juger la sienne. Seuls les actes eux-mêmes étant incriminables quand ils sont inacceptables. En bonne intelligence, pensées, émotions, comme comportements sont à exprimer et partager par le junior de façon mutuelle.

En pleine compréhension et soutien réciproques. Pour prévenir toute altération relationnelle ou dépasser une difficulté avérée des échanges bilatéraux ou multilatéraux, il convient de « faire le point » à ce sujet. Ainsi les desseins et modalités du lien pourront-ils fort utilement être rappelés ou redéfinis pour le redynamiser et pérenniser. Les implications en cause ayant pu évoluer et muter. Cela peut sauver une relation concernant la personne juvénile.

Une entente pleine et durable ne va jamais de soi pour le junior et a fort besoin d’être refondée et éprouvée, renforcée sur la durée. Il s’agit de vérifier de part et d’autre que les raisons, avantages et intérêts communs et de chacun à maintenir la relation l’emportent toujours sur ceux à la rompre. Chacun a à faire part à l’autre de ses attentes et satisfactions ou insatisfactions du lien entretenu.

Une bonne relation consiste pour la jeunesse à prendre bien soin de l’autre et à bien se comporter avec lui ou elle en toute réciprocité. En respect mutuel intégral. Chacun se fera respecter de façon impérative, inconditionnelle et absolue. En toute circonstance, quoi qu’il arrive, en entente comme en dissension. Chaque jeune aura donc la plus grande considération pour les pensées, émotions et comportements de l’autre.

Une « charte de bonne conduite » mutuelle sera préalablement édictée et suivie par la jeunesse à la lettre. Elle prévoira tout ce qui n’est jamais admis ni négociable. D’un commun accord et en l’intérêt juste et équitable de tous. Chacun a à apprécier l’autre, à le lui démontrer et faire ressentir car « Il n’y a pas d’amour mais des preuves d’amour ». (P. Reverdy, 1889-1960, poète, France, vers 1920).

L’essentiel pour le jeune est de toujours bien prendre conscience de ce que le lien et l’autre apportent positivement et de leur en être reconnaissant. Leur témoignant toute la gratitude afférente requise. Plutôt que de ne retenir que les travers et mécomptes juvéniles réels ou supposés, de façon fort négative en imprécations, reproches et frustrations. Fondés ou non.

Il est aussi essentiel pour le junior de partager des temps privilégiés. Cela permet de resserrer les liens et de rapprocher les personnes en communion et partage autour de moments forts passés ensemble. Les activités quotidiennes ou régulières prisées par tous seront pratiquées pour le plus grand bonheur de chacun.

Sans oublier les pratiques inédites indispensables pour sortir des routines juvéniles sclérosantes et vivifier ou revivifier les relations de toute nature. Tout lien viable oblige à ne pas « enfermer, étouffer, éteindre » l’autre en lui niant toute existence propre en dehors de soi-même. Aussi proche et forte soit la relation chacun est et reste autonome, souverain, libre et maître de lui-même. La jeunesse ne se conforme qu’à elle-même et nuls autres.

Le jeune a alors le droit absolu et incontestable de vivre sa propre vie comme il l’entend avec des fréquentations et occupations propres et distinctes. Un bon lien n’est jamais fusionnel en amitié, en amour, comme en famille et société. N’être qu’un n’est donc qu’une illusion toxique. Chacun n’existe d’abord que par et pour lui-même aussi forte et proche soit la relation pour le junior.

Sinon cette dernière est abusive et nocive, de type sectaire, totalitaire. Personne n’est suffisamment indispensable, important et exceptionnel pour s’imposer de façon exclusive et « concentrationnaire ». Une relation saine et durable impose de ne pas être « prisonnier-s » l’un de l’autre ou les uns des autres, en contact permanent. Or, plutôt de façon plus espacée pour ne pas causer de « saturation » juvénile.

Cela permet au junior de maintenir un bon lien durable en « respirations » régulières et même en amour et vie de couple ou familiale. Chacun a toujours le droit de fréquenter librement qui il veut, tant qu’il veut : amis, famille, relations sociales, professionnelles, autres. Cela n’est pas incompatible avec la fidélité de couple ou la force et l’harmonie du lien amoureux, amical ou familial.

Même en couple la jeunesse conservera donc ses relations amicales et familiales. Tout lien étant par définition évolutif dans le temps et l’espace, tout comme les individus qui y sont concernés, il s’agit d’en être conscient. Comme d’accepter à l’avance les mutations afférentes et subséquentes impliquées pour chacun et pour la relation elle-même. Généralement cela est positif, enrichissant et régénère tout lien du jeune.

Le renouvelant, le sauvant ainsi des immobilismes et stagnations appauvrissants et dévitalisants. En outre tout lien insatisfaisant, altéré peut être « réparé » et bonifié par la jeunesse. Toute relation saine, équilibrée et harmonieuse consiste à toujours respecter la liberté, la dignité et l’intimité de l’autre. Chacun a le droit et doit se suffire à lui-même et exister par et en lui-même de façon pleinement autonome.

La jalousie, la possessivité et l’envie, la rivalité, les violences et les manipulations n’ont aucune place pour un jeune en un lien de qualité quel qu’il soit. La confiance, l’égalité, la confidentialité, le respect de la vie privée s’imposent toujours. « Espionnage », domination de l’autre sont à proscrire. Tout abus relationnel, tout mauvais procédé, comportement sont inacceptables et indignes d’une relation juvénile normale. Qu’elle soit amicale, sentimentale ou familiale.


 

 


56 – Appuyer Votre Riche

Sociabilité AndroJuvénile –


 

 

Entretenir d’enrichissantes interactions sociales : scolaires, professionnelles, de vie vous permet de vous épanouir et « mieux vivre ». Entrer en contact verbal est le préalable de toute sociabilité. Pour cela il convient tout d’abord d’éluder toute crainte du rejet de vous par autrui. De fait cette dernière vous dissuade d’entrer en contact avec les autres, conduit à l’isolement et au repli sur vous.

Par préjugé négatif autodévalorisant. Votre phobie de l’exclusion doit être dépassée et surmontée. En faisant prédominer les avantages et agréments des liens humains sur votre peur des inconvénients réels ou supposés car votre isolement est bien pis. Vous vous convaincrez à l’avance que la plupart des contacts avec autrui quel qu’il soit se passent au mieux. Que vous avez plus à y gagner qu’à y perdre.


 

 

> Car la plupart des personnes sont plutôt avenantes, bienveillantes, ouvertes aux échanges. Plus que renfrognées, malveillantes et fermées ou hostiles. En outre il n’y a pas pour la jeunesse de vrai rejet de soi par l’autre mais le simple fait de ne pas correspondre à ses critères de fréquentation et / ou ses centres d’intérêt. Nul ne peut « plaire » à tous de même que tous ne lui conviennent pas ! Le jeune sélectionne ses relations tout comme les autres le font.

Il convient d’opter pour un langage corporel d’ouverture. Afin de demeurer accessible aux autres être disponible, accueillant, souriant, « faire bonne figure » s’impose. L’échange le plus sérieux, profond pour la personne juvénile commence par une prise de contact sous forme légère. Sur des sujets anodins avec humour et badinerie. En abordant des sujets généraux pour que l’interlocuteur soit à l’aise et en confiance.

Optant pour des questions ouvertes donnant toute latitude au junior de répondre à sa guise et de façon détaillée. Alors qu’une interrogation fermée n’appelle qu’une réponse laconique et restreinte par la négative ou l’affirmative. Les humains jeunesse comprise préfèrent une personne qui leur prête attention plutôt que quelqu’un qui ne se soucie que de « briller et se faire valoir ».

Une bonne sociabilité commence toujours par le fait de s’intéresser aux autres en les interrogeant sur eux-mêmes. Non à se mettre en avant, monopoliser la parole et ne parler que de soi. Le jeune se focalisera donc sur les passions, goûts, préférences, activités, projets, objectifs des autres. Il restera toujours ouvert à des nouveaux liens éventuels.

Cela permet de s’enrichir mutuellement en « découvrant » de nouvelles personnes. Plutôt que de toujours s’en tenir à un entourage habituel, familier et restreint. Il suffit à la jeunesse d’un minimum de confiance, d’optimisme, d’ouverture, de curiosité d’esprit. Il vaut mieux faire crédit aux autres et les considérer de façon favorable que s’en défier de façon trop suspicieuse tout en se préservant des abus éventuels.

Il convient pour le jeune de prendre les devants, de provoquer les choses, d’aller vers les autres avec assurance et humilité. Non pour s’imposer ni pour « quémander » mais pour proposer un contact humain. L’autre « disposant » et étant toujours libre d’accepter ou de refuser l’échange. Si la personne juvénile voit un congénère trop solitaire il peut lui parler pour l’aider à s’intégrer aux autres et se sentir mieux.

Il s’agit aussi pour le junior de savoir comprendre les autres et bien déchiffrer, percevoir ce qu’ils pensent et éprouvent en fonction de leur langage corporel. Sans se fier aux seules apparences et aux signaux artificiels et superficiels. Débuter un lien n’est pas chose à prendre à la légère. Cela commence par « se rapprocher » de ses relations habituelles comme de nouvelles potentielles. Le monde fourmille de possibilités et d’occasions de rencontres et relations inédites.

Il suffit au jeune de rester ouvert et attentif à toute occasion en la matière. Comme de se mettre fort activement en quête des autres et de nouveaux contacts. Se faire les meilleurs amis possibles est à la portée de tous. Même les préadultes les plus introvertis, timides ou peu assurés peuvent toujours proposer aux autres « le meilleur ».

Une bonne discussion, une activité enrichissante et leur amitié. Opter pour de nouvelles occupations récréatives ou passions permet aussi à la jeunesse d’entamer de nouvelles relations en tout milieu de vie. En fonction d’affinités électives en commun et partagées ce qui rapproche. Il s’agit de sortir de sa « zone de confort » habituelle et de soi-même pour aller à la « rencontre de l’Univers ».

Ce qui est gage de liens réalisés réussis. À chaque jeune de convier le plus souvent possible le plus de monde possible. À toutes sortes d’occasions et de rencontres, comme de réjouissances festives et conviviales, d’activités en commun des plus variées et de tous types, en tous domaines. De même la personne juvénile acceptera de souscrire à un maximum d’invitations de tous genres.

L’essentiel pour le junior est de participer quitte à renoncer après coup si la manifestation concernée ne convient pas. Il évitera de rester enfermé seul chez lui et sera le plus souvent à l’extérieur en compagnie d’autres personnes. Pour être le plus sociable possible. Ce n’est pas chez soi que l’on fait des rencontres mais partout ailleurs dans le vaste monde.

Plus le jeune « sort de sa coquille » mieux cela vaut pour son ouverture aux autres et les occasions de contact avec eux. Plus il le fera plus il s’y habituera, y prendra goût, y sera à l’aise et plus il développera positivement ses compétences relationnelles et des liens fructueux. En outre une riche sociabilité permet d’être plus épanoui. Alors que l’excès de solitude et repli sur soi isole la jeunesse de tout et de tous et peut compromettre sa plénitude.

Le jeune peut aussi bien plus participer à sa vie scolaire ou professionnelle. Ce qui lui permet, en un milieu en lequel il passe beaucoup de temps chaque jour, de multiplier les occasions de relations intéressantes. Il suffit pour cela de s’engager en un maximum d’activités, d’organisations et de manifestations réunissant élèves, étudiants ou actifs.

Dans le contexte de leur travail. En état d’esprit interactif, collectif, coopératif des plus productifs, constructifs et positifs au profit de tous. La personne juvénile privilégiera les contacts et les relations directs de terrain « en chair et en os » plutôt que via Internet et les réseaux sociaux. Les liens à distance et virtuels sur écrans seront fort limités au profit de la « vie réelle ».

Seuls les liens personnels directs comme concrets du jeune avec des humains prédéterminés « d’homme à homme » sont véritablement significatifs. Comme déterminants, durables et profonds. Nul écran ne peut remplacer la vraie richesse humaine de socialisation, des liens de vie au quotidien les plus tangibles. Le junior a ensuite à pérenniser et enraciner ses relations avec autrui.

Cela exige du temps, du doigté, des habiletés sociales, de la patience, de la persévérance, des efforts, comme de la détermination… Cela s’impose pour des liens juvéniles durables, profonds, de qualité et intéressants et non artificiels, superficiels, éphémères et de « faible valeur ajoutée ». « Brûler les étapes » altère, affaiblit les relations et les détruit. Seul le temps les bonifie, renforce, pérennise au profit de la jeunesse.

En très délicate et complexe construction progressive pas à pas sur la longue durée. En concessions, élaborations, échanges, dons de soi mutuels incessants du jeune. Toute relation s’entretient avec constance et régularité pour la faire vivre et durer en qualité et intensité par contact permanent ou fréquent. Sinon le lien s’éteint de lui-même faute de maintien suffisant de tous les protagonistes juniors alors impliqués.

Communications, rencontres et activités en commun régulières et soutenues sont donc toujours de mise pour conserver, densifier et prolonger le lien. Au mieux et au maximum. Chaque personne juvénile doit donc « y mettre du sien » en pleine réciprocité. Pour « entretenir le feu » de l’amitié comme de l’amour ou de tout lien social ou humain. Bilatéral comme multipolaire.

En vertu de la célèbre devise traditionnelle de la Suisse : « Unus pro omnibus, omnes pro uno, Un pour tous, tous pour un » ! Chaque junior « apportant sa pierre à l’édifice » en équitable et mutuelle participation en présence, disponibilité sans faille. Toutes les occasions de partages seront saisies et planifiées à l’avance en un agenda écrit, rigoureux et respecté.

Assurant la présence comme la participation des jeunes fort régulières et actives à un maximum d’événements en commun. Chacun engageant sa parole et sa promesse de s’y impliquer et d’y assister. En outre le préadulte veillera à se ménager des temps de solitude comme consacrés à lui-même, tout aussi importants pour son plein épanouissement juvénile personnel et son « ressourcement » intérieur.

Le but de la jeunesse n’est pas de démultiplier les liens superficiels de toutes sortes et tous azimuts, mais de privilégier des relations limitées, choisies et de qualité. En cercles restreints mais denses. Cela différencie ainsi les amitiés structurelles profondes et authentiques car durables des simples camaraderies conjoncturelles et ponctuelles ou d’occasion car limitées.

La qualité relationnelle dépend très largement pour le jeune de la capacité d’écoute mutuelle la plus authentique, attentionnée, concentrée. En s’investissant pleinement en temps, énergie, focalisation et intérêt sincère pour autrui. En empathie, congruence et compassion. Comme toujours don désintéressé de soi en oblative abnégation juvénile.

Outre que conseils et aide, soutien et compréhension en l’épreuve et quand vient le temps du chagrin autant que de besoin. Sans oublier de partager joies, succès et bonheurs des autres. Il convient pour le junior de toujours s’enquérir de l’autre et de se manifester auprès de la personne concernée avec sollicitude. Avant comme après tout événement heureux ou malheureux. En fort bienveillante présence active. Cela témoigne de sa proximité et de son intérêt pour autrui en chaleur humaine.

Il importe pour la jeunesse de toujours démontrer aux autres son attachement et son admiration profonds car : « Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour ». (P. Reverdy, poète, France, 1889-1960, vers 1920, op. cit.). En gratitude, remerciement, satisfaction et affection. Il faut toujours signifier à l’autre combien il nous apporte et combien à ce titre le jeune apprécie ses vertus, bienfaits, qualités. Lui est redevable, reconnaissant « à la vie, à la mort ». À charge éternelle de réciprocité fidèle, indéfectible et ardente.


 

 


57 – Renforcer Vos Interactions

Humaines de Junior Masculin –


 

 

Communication idoine, image personnelle positive, bons liens à soi et autrui sont gages d’intégration sociale réussie pour vous. Vous aurez donc à maîtriser vos meilleures aptitudes relationnelles à cet effet. Cela passe tout d’abord par votre communication non verbale « appropriée ». Cela implique vos manifestations faciales, gestuelle, intonations vocales.

Vos signes visuels l’emportent sur ceux qui sont sonores. En toute communication votre non-verbal compte pour près des deux tiers, votre langage verbal pour un peu plus d’un tiers seulement. Votre bonne expression non verbale consiste pour vous à exprimer vos pensées, émotions et comportements de façon adéquate. Pour être perçu, interprété de manière optimale, juste, non faussée ou erronée par autrui.


 

 

> Le jeune optera pour le langage corporel qui lui convient le mieux et est le plus « adapté » aux situations et interlocuteurs. Il convient aussi de prendre en considération les us culturels des différents peuples concernés pour ne pas commettre d’impair. De fait les mêmes gestuelles et conduites non verbales peuvent avoir pour le junior des significations radicalement différentes, opposées et antagoniques.

Selon les différents pays et civilisations. Il convient donc d’être des plus circonspects et « avertis » en la matière. De même les personnes juvéniles de sexe masculin auront une approche non verbale très différente de leurs homologues féminines. Les filles sourient et observent quand les garçons sont plus physiques. Les filles écoutent plus, interrompent moins et comprennent mieux les expressions faciales. Les garçons préfèrent, passer à l’action.

Bien communiquer consiste pour le junior à bien maîtriser ses codes, signes cognitifs, émotionnels et comportementaux. La première règle est de demeurer serein, paisible, impavide quoi qu’il arrive. Comme de respirer bien profondément de façon abdominale et non thoracique sans tensions ni crispations juvéniles. En pleines estime, confiance et affirmation assertive de soi.

Ce qui permet d’en imposer favorablement comme positivement à autrui. Toute communication est perfectible par une stratégie interactive appropriée. Le but du jeune est que tout message transmis ait été parfaitement perçu, compris et assimilé par l’interlocuteur. Si tel est le cas « la mission est accomplie ». Sinon il s’agit de tirer tous les enseignements de ce qui n’a pas « fonctionné ».

Pour mieux aboutir ultérieurement. Cela exige de la jeunesse un bon potentiel et des aptitudes solides d’argumentation et d’aplomb, de conviction, persuasion. Par raisonnement et logique imparables, irréfutables et des plus objectifs. Le langage corporel non verbal sera des plus engageants, rassurants, apaisants en écoute, disponibilité et compréhension bienveillante.

En foi et volonté, motivation et confiance. Un échange juvénile performant exige des interrogations compréhensibles et franches pour bien « se faire saisir ». Sans ambiguïtés, faux-semblants, erreurs d’interprétation, malentendus des plus dommageables. Avec un maximum d’informations claires et audibles en un minimum de temps, sans pour autant pour le jeune « saturer » autrui.

Les échanges du junior seront équitables et équilibrés. Chaque protagoniste parlera la moitié du temps en cas de deux interlocuteurs. Le tiers pour trois locuteurs. Le quart pour quatre… Chacun se focalisant sur ce que celui ou celle qui s’exprime dit. Une communication performante implique pour le jeune au minimum cinq éléments fondamentaux.

L’information, la pertinence, la crédibilité, la courtoisie, la simplicité. Le mode d’expression, la composition de l’échange sont capitaux, conditionnent l’impact, l’efficacité du verbe, de la gestuelle. Pour cela l’information sera inédite, unique, indisponible ailleurs par d’autres canaux, l’entremise d’autres personnes, sources. La parole juvénile sera pertinente, intéressante, enrichissante avec une vraie « valeur ajoutée » pour tous.

L’information sera pour le junior crédible, sûre, vérifiée, vérifiable, recoupée, authentique, certifiée comme telle. Le tout dans le plein et strict respect des lois protocolaires, des bienséances et préséances en vigueur. En modestie et humilité, altruisme et tout autant assurance, conviction et affirmation de soi. Le jeune a à maîtriser l’opinion et l’évaluation d’autrui sur sa personne et ses propos c’est-à-dire l’image qu’il donne de lui aux autres.

Plutôt que de rechercher, provoquer l’affrontement, la dissension et la rupture il privilégiera l’entente, le consensus, le compromis, la compréhension et les concessions mutuelles. L’accent sera mis sur les éléments convergents plutôt que divergents. Il vaut mieux pour la jeunesse « le plus petit dénominateur commun » que le plus grand, parfaitement étranger à toutes les parties en présence.

La solution amiable est toujours bien meilleure pour la nouvelle génération que le conflit, le contentieux, les guerres d’usure et séparations définitives violentes. Une tractation ou transaction délicate peut aussi être provisoirement arrêtée d’un commun accord. Pour être reprise ultérieurement en de meilleurs contexte et conditions.

Ainsi elle aura de meilleures chances d’aboutir sur d’autres bases plus favorables. Le junior évitera les conclusions hâtives, fausses interprétations, comme supputations gratuites. Il ira droit au but sans circonvolutions, circonlocutions, détours abscons inutiles comme contre-productifs. Les hypothèses, conjectures, propos à double sens, sous-entendus, allusions et autres détours seront évités par le jeune.

Pour bien se prémunir de la part du junior de tout dommageable malentendu afférent et subséquent. Toute zone d’ombre, tout doute, toute interrogation, toute incertitude, tout risque de mauvaise interprétation seront éclaircis et levés. Une communication performante de la jeunesse exige une limpidité qui garantit que tous les protagonistes et interlocuteurs comprennent bien la même chose et « la bonne ». Sans aucune erreur ni ambiguïté possibles. Seules la persuasion comme la conviction juvéniles valent. Prétendre se faire comprendre et accepter ou obtenir gain de cause par la force et la violence est toujours amoral et voué à l’échec total.


 

 


XX


 

 

VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®

D’ACCOMPLISSEMENT DE SOI


 

[ ACCROÎTRE VOS ASPIRATIONS FONDAMENTALES NÉOGÉNÉRATIONNELLES XY ]


 

 

Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à déterminer, développer et maintenir vos desseins de vie essentiels, enrichissants et significatifs. De façon efficace, durable et profonde. Réaliser vos aspirations fondamentales peut nécessiter pour vous une triple solution androJeunologique optimum et décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.


 

 

> Vous aider, jeune homme, à

Concrétiser tous vos impératifs existentiels majeurs. – 58


> Permettre à votre personne androJuvénile d’assumer, assurer

Vos préférences prioritaires de cheminement de vie. – 59


> Vous mener, junior masculin, à vous autoconditionner à

Toujours résolument agir et réussir en toute plénitude. – 60


 

 


58 – Vous Assurer, Jeune Homme

De Réaliser Vos Impératifs Existentiels –


 

 

Vous établirez une définition précise de vos réalités, attentes et besoins capitaux pour définir vos aspirations premières. Pour cela vous préparerez un « schéma existentiel ». Commençant par fixer vos priorités les plus essentielles. Vous vous interrogerez sur votre place, votre statut et votre rôle actuels en société. Vous noterez par écrit les différents positionnements que vous y occupez, préciserez ceux qui sont dominants et majeurs.

Ensuite vous détaillerez les « responsabilités » que vous souhaitez tenir à l’avenir en votre destin. Il peut être souhaitable, nécessaire, bénéfique, voire indispensable de supprimer certaines vocations, fonctions, d’en instaurer d’autres. Vos ambitions correspondent à vos plus ardents quêtes, espérances et désirs. Puis il s’agira pour vous de comprendre pourquoi et comment vos futures et nouvelles positions outre les actuelles parmi celles maintenues seront exercées.


 

 

> Cela peut être par ambition sociale aux fins d’ « utilité » aux autres pour donner un sens à sa vie, se dépasser, faire fortune, comme se cultiver… Les meilleures façons pour la jeunesse d’y parvenir seront également spécifiées. Elle écrira toutes ses aspirations pour être en « ordre de bataille » et concrétiser ses désirs profonds.

Pour cela les ressources et nécessités physiques et psychiques, morales et sociales, cognitives, émotionnelles et comportementales seront recensées. Puis mobilisées, appliquées. Le jeune s’impartira en fonction des éléments précédents des desseins et des buts afférents. Classés par domaines de vie et d’activités. Ainsi la vie scolaire et professionnelle, sociale, familiale, personnelle, récréative de la nouvelle génération…

Ces objectifs du junior seront fort précis et limités dans le temps. La meilleure façon appropriée de réaliser ses souhaits sera prédéfinie. Des étapes successives de cheminement et d’exécution seront préparées. Entre le moment présent, la situation actuelle, le temps imparti futur de concrétisation des desseins. Puis elles seront franchies une à une progressivement. Un « programme d’aspirations » sera élaboré et mis en application par la jeunesse.

Chaque but de vie se verra attribuer les jalons chronologiques correspondants de réalisation. De la façon la plus précise et détaillée. Ce « schéma existentiel » sera régulièrement actualisé, remanié, amendé afin de tenir compte des changements, évolutions, inflexions du jeune et de sa vie. Cela permet aussi de vérifier que chaque dessein de vie a été réalisé, atteint. Les buts obsolètes seront supprimés et de nouveaux souhaitables seront inscrits dès qu’ils correspondront à des priorités juvéniles inédites et prometteuses.

Chaque junior a à s’imposer ès qualité en tant que tel. Il doit s’autoriser à choisir, décider et agir comme il l’entend librement. En toute souveraineté cognitive, émotionnelle, comportementale, estime, confiance et affirmation de soi. Pour évoluer tel qu’il l’entend. Convaincu que cela lui est toujours parfaitement loisible. Lui seul peut agir pour, par et de lui-même pour vivre « à sa façon ».

Le jeune peut toujours appliquer ses propres principes, tel est son droit et son devoir. Il a à développer ce qui lui convient et changer drastiquement ce qui l’indispose. Il lui appartient de façonner son existence à sa mesure et à sa guise. « Ici et maintenant » ! En l’objectif qu’elle lui convienne au maximum pour y réussir, prospérer, être heureux en sa jeunesse.

Le jeune est acteur de lui-même et de sa propre vie, il se gouverne lui-même, existe par lui-même et non par le « truchement » d’autrui. Il a donc à décider pour et par lui-même sans laisser les autres le faire pour lui. Il prendra garde à toujours détenir la maîtrise de lui-même, de son existence. Même si les avis et éclairages d’autrui peuvent être utiles.

Tout ce que le junior est, fait, a, paraît est corrélé à ses idéaux, valeurs, engagements, adhésions, croyances, desseins. Ceux-ci conditionnent son existence entière. D’où l’importance de les déterminer avec le plus grand soin et les appliquer pour soi-même et sa vie avec force et rigueur. Les valeurs juvéniles définissent qui et ce qu’il est autant que sa personne retentit sur ses idéaux.

Le junior a à tenir le plus grand compte, de façon ample et ambitieuse, de ses rêves, désirs, envies les plus nobles, dignes et ardents. Il a donc à les déterminer de la façon la plus exacte et précise afin de savoir ce qu’il entend faire de sa vie pour lui donner son plein sens. Assurer au mieux sa mission, son dessein et destin existentiels. Le jeune a alors à « suivre sa voie terrestre » au long de son passage ici-bas.

Il aura des objectifs, projets actifs, non des attentes passives et ignorera toujours fermement les souhaits des autres à son égard. Il ne se préoccupera ni de son image ni de l’opinion d’autrui à son sujet. La jeunesse a à « être elle-même et la mesure d’elle-même ». Se dirigeant par ses appréciations propres, non celles des autres, pairs ou adultes, même si elle est encore au début de son existence.

Vouloir toujours en tout et pour tout contenter tous et chacun équivaut à mécontenter tout le monde et se brouiller avec tous. Le jeune veillera donc à d’abord se satisfaire lui-même. Trop se préoccuper d’autrui, non assez de soi-même conduit à l’immobilisme et l’échec. Se soucier de soi-même n’est en rien incompatible avec l’altruisme nécessaire.

Le junior n’aura pour balise que lui-même, ne suivant que sa conscience, son for interne, son intuition, ses convictions, certitudes les plus profonds. Optant et décidant toujours selon ses propres valeurs les plus ancrées et sûres. Il rejettera fort tout ce que sa conscience lui fera refuser. La personne juvénile n’a besoin d’être reconnue, approuvée, encouragée, estimée, comprise, soutenue et gratifiée que par elle-même, non par autrui.

Le junior a à évaluer seul ce qu’il veut et doit être et faire en conformité étroite avec ses valeurs et idéaux. Il décidera lui-même de ce qu’il estime le meilleur et le plus juste pour sa personne et sa vie. Il prendra conscience de l’importance et la force de ses pensées, émotions et comportements pour lui-même et son existence.

Ses cognitions juvéniles conditionnent ses affects et conduites. La clé de la santé, réussite, la prospérité, la félicité est de penser positivement à ce qui convient et non négativement à ce qui ne va pas. En étant confiant, optimiste, rayonnant le jeune se réalise, s’accomplit. Pessimiste, défaitiste et morne il s’abîme en une délétère torpeur. Il s’agit donc de prendre conscience de ses pensées, émotions.

Puis des conduites afférentes et subséquentes. La pensée positive, constructive, productive du junior est donc toujours à privilégier et promouvoir. Tout ce qui corrobore ou est susceptible de corroborer des réalités favorables ou pouvant produire des effets très bénéfiques sera motif à cognitions, sentiments et actes heureux.

La personne juvénile ne se comparera jamais à autrui ni ne comparera rien ni personne car tous et tout sont uniques et incomparables. Il convient donc de se focaliser sur soi-même et non sur autrui. Cela permet au jeune de se réjouir de ce qu’il est, a et fait au lieu de s’en accabler si il se convainc que les autres le « surclassent ». Il ne peut se comparer qu’à lui-même comme qu’à ce qu’il était dans le passé par rapport à ce qu’il est aujourd’hui en sa pleine jeunesse.

L’essentiel pour le junior est de progresser, non de dépasser autrui. Vouloir être toujours le meilleur en tout, pour tout est autant impossible que désirer être parfait. Il y a toujours « mieux » que soi mais « pire » aussi en fonction des époques et des domaines concernés. En outre nul préadulte n’est parfait et l’adversité frappe tous et chacun tôt ou tard et à divers degrés et égards.

Nulle vie n’est « sans nuages » de la naissance à la mort. Le destin de chacun est de muer ses espérances en réalités tangibles et de grandir en sagesse, abnégation, dépassement de soi. Le jeune s’impartira et réalisera des projets, objectifs et desseins particuliers avec toutes limites temporelles impératives d’exécution. Ces buts seront pour notre jeunesse spécifiques, mesurables et atteignables, liés à des résultats, comme fixés dans le temps.

Le jeune les notera par écrit. Avec un programme de travail pour y parvenir. Des étapes fractionnées, progressives, successives afférentes. Le tout à débuter sur-le-champ sans procrastination. En effort, persévérance et détermination sur la durée, foi, volonté et motivation, sans découragement ni défaitisme ou renonciation. Avec l’aide de proches de confiance et qualifiés si besoin.

Le junior œuvrera à sa tâche sans relâche au quotidien et de façon assidue, comme continue. Tous les moyens nécessaires en hommes, temps, argent, énergie, disponibilité, compétences seront mobilisés pour parvenir au but. Tous efforts nécessaires seront maintenus jusqu’à complet succès. La personne juvénile prendra exemple sur ceux qui ont déjà réussi ce qu’elle ambitionne avant elle.

Le junior ne s’entourera que de personnes exemplaires qui le soutiennent, l’aident, l’encouragent, le comprennent en ses projets. Des gens optimistes, positifs et allègres. Cela lui permettra d’aller de l’avant. Il cultivera son estime, sa confiance, comme son affirmation de lui-même en force mentale, émotionnelle et comportementale. Le jeune surmontera tous les difficultés, insuccès et déboires. Rien ne le détournera de son but. Il sortira de ses routines et zone de sécurité et prendra des risques calculés et à bon escient pour oser, innover, inventer, créer et réussir sa jeunesse, comme son avenir.

La personne juvénile tirera toujours tous les enseignements bénéfiques utiles de ses erreurs, fautes, insuffisances et échecs pour « rebondir et aller de l’avant ». Les insuccès sont relatifs, provisoires et surmontables. Ils ne sont que des apprentissages et étapes nécessaires et fructueux sur la voie du succès. Cela permet de s’améliorer et progresser. Le jeune se focalisera patiemment sur ses objectifs et sur la réussite finale escomptée. Non sur les difficultés qui y mènent et qui ne sont que des péripéties inévitables. Lesquelles sont secondaires et non rédhibitoires pour tout junior.


 

 


59 – Appuyer Vos « Préférences

AndroJuvéniles de Cheminement » –


 

 

Vous ferez une fixation « raisonnable » de vos vraies priorités et urgences de vie afin de pouvoir décider au mieux de votre « cheminement existentiel ». Le premier obstacle majeur sur la voie de la réalisation de vos aspirations est la peur. Vous prendrez donc au préalable conscience par écrit des raisons de vos craintes au sujet de vos choix à faire et décisions à prendre.

Ensuite vous envisagerez ce qui à ce sujet pourrait advenir de pire et des plus dommageables pour vous. Cela vous permet de relativiser les choses, vous en distancier et décentrer pour vous apaiser et envisager l’avenir plus sereinement. En pleine conscience que « le pire » n’est jamais assuré. Le plus souvent vous constaterez que la probabilité de la survenue du mal est limitée. Vous devrez aussi savoir si votre décision est réversible ou irrévocable.


 

 

> La plupart des décisions peuvent être rapportées et abandonnées ce qui permettra à la jeunesse de « se rassurer ». Sachant par avance qu’en cas de difficulté rédhibitoire elle pourra toujours prendre une tout autre orientation. Face à une décision d’avenir majeure et délicate elle peut se faire assister et conseiller par une personne sûre de son entourage. Comme par quelqu’un d’extérieur non impliqué.

Cela affermira, bonifiera la décision du jeune. Laquelle sera mûrement réfléchie avant exécution. Pour faire un choix approprié il importe d’avoir des pensées constructives et des émotions sereines pour préparer des comportements idoines productifs. Une grande paix juvénile intérieure s’impose. Par la méditation, la respiration abdominale profonde par le nez, en inspirations et expirations prolongées alternées, la relaxation.

Toute bonne décision éclairée du junior est précédée de tâches d’information et d’investigations. De façon logique, rationnelle, avisée, exhaustive, complète, claire, précise. Tout ce qui peut permettre de décider à bon escient sera inventorié. Toutes les options possibles seront envisagées, étudiées, soupesées, comparées avec les avantages et inconvénients de chacune.

Pour choisir celle qui est la plus prometteuse. En outre se demandant pourquoi le jeune veut faire tel ou tel choix avec toutes les réponses liées, il décidera mieux à bon escient et connaissance de cause. Pour chaque aspect de la décision à prendre il se posera donc autant de questions que nécessaires avec leurs réponses idoines. Quant aux fondements même de la volonté juvénile de satisfaire ses aspirations majeures.

Ce qui lui permettra de les réaliser de la meilleure façon et de la manière la plus satisfaisante. Il s’agit pour la jeunesse de voir aussi si la décision en cause implique également d’autres personnes qu’elle. Si tel est le cas elle redoublera d’attention, de précautions pour ne léser personne. Le junior associera alors les autres impliqués en requérant leur avis et leur accord.

Car une erreur de décision qui ne concerne, n’affecte donc que soi est bien moins grave que celle qui a des effets dommageables pour autrui. Une décision peut aller à l’encontre de certaines valeurs du jeune tout en favorisant d’autres. Il fera donc des compromis, concessions pour privilégier ses idéaux, principes prioritaires par rapport à d’autres qui le sont moins.

Avant de choisir, décider toutes les possibilités les plus sérieuses, intéressantes seront inventoriées, analysées, évaluées par le junior. Pour ne retenir que « la meilleure » à tous points de vue. Toutes catégories confondues. Celle qui cumule un maximum d’avantages ou de points de notation positive et un minimum d’inconvénients, de points d’évaluation négative comparativement aux autres. Alors il convient de décider pour réaliser les aspirations souhaitées.

Le jeune optera donc pour lui-même comme il l’aurait fait conseillant son meilleur ami en pareille situation. Il s’éclairera alors lui-même comme il le ferait en conscience pour un autre que lui-même à qui il voudrait « le plus grand bien ». Il envisagera aussi des opinions et des analyses opposées aux siennes en les défendant lui-même comme si elles étaient siennes pour mieux décider. En appréhendant tous les angles, points de vue contradictoires possibles préalables à la décision juvénile.

Les arguments probants aux antipodes de ceux de la jeunesse même antinomiques, antagoniques seront pris en compte et considération pour faire un choix. Toute décision basée sur un sentiment de culpabilité, de honte, regret sera abandonnée par le junior. Une bonne option est toujours fondée sur un ressenti de fierté, de joie, d’assurance. La certitude de ne pas se tromper ni commettre d’erreur mais de choisir en conscience à bon escient « pour le meilleur sans le pire ».

Pour s’assurer de la légitimité et l’excellence de sa décision le jeune se projettera dans l’avenir et s’imaginera l’appréhender en ses effets réels. Bien après avoir été prise et appliquée. S’il est convaincu qu’à cette époque future il sera réjoui, satisfait, serein car son choix antérieur aura donné les meilleurs fruits, alors il saura qu’il est bon. Il pourra donc le faire de bon cœur sans inquiétude, doute, ni atermoiements juvéniles.

Le junior se fiera aussi avant toute décision à son intuition la plus profonde, à ses expériences passées en cas similaires et à celles d’autrui. Il se prononcera selon son for interne le plus profond en intime conviction, conscience et libre-arbitre. La jeunesse interrogera donc ses pensées et émotions liées les plus favorables au projet. Ce qui augmentera la probabilité qu’elle en soit des plus satisfaites après application.

En correspondance et concordance ou harmonie pleines et entières et avec son désir afférent le plus ardent. Le jeune sait généralement ce qui est le plus susceptible de le combler en ses espérances et desseins majeurs. Il privilégiera alors ce qui est gage à ses yeux de santé, félicité et prospérité. Il se fera aider à cet effet par la réflexion et la méditation ou la relaxation solitaires.

La jeunesse choisira ainsi de façon libre, souveraine conformément à ce qu’elle est et souhaite. Elle pourra aussi prévoir un « projet de substitution » au cas où le plan initial ne marcherait pas. Cette hypothèse de sécurité aurait l’avantage de rendre le jeune plus serein en certitude d’une possibilité de « rattrapage » en cas d’échec.

Le moment de décider étant venu il le fera « sans trembler » de façon ferme, résolue et volontaire. « Faisant ce qu’il a dit et disant ce qu’il fait » ! La personne juvénile l’assumera sans détour en fierté du chemin accompli et assurée de sa légitimité et de celle de son choix. De façon responsable, autonome et mature, consciente et avisée. Sans retour en arrière convaincue d’avoir bien choisi et pour le meilleur.


 

 


60 – Renforcer Votre Autoconditionnement

De Réussite de Junior Masculin –


 

 

Vous procéderez à une mise en cohérence de vos désirs, croyances, volonté, motivations pour parvenir, être « acteur majeur de votre propre vie ». Pour cela vous avez d’abord à assurer vos nécessités et impératifs les plus fondamentaux, vitaux même. Rappelons que vos grands besoins humains sont successivement pour vous : physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime puis d’accomplissement de vous.

Pourvoir à votre subsistance matérielle et corporelle élémentaire. Être à l’abri du besoin et des risques et aléas existentiels courants. Être bien intégré en votre communauté, collectivité, société. Être considéré, reconnu, aimé ès qualité par vos congénères humains. Être en plénitude, dépassement de vous, ataraxie, équanimité.


 

 

> Donner un sens à sa vie, accomplir sa mission terrestre. Cultiver des valeurs, laisser une trace optimale post mortem… Tout ceci permet au junior épanouissement, confiance et « maîtrise de son destin ». Rappelons aussi la nécessité d’une bonne hygiène de vie : sommeil, alimentation et activité physique satisfaisants. Une fort bonne santé physique et psychique, morale et sociale est capitale.

Le jeune entretiendra notamment un maximum de liens humains de qualité notamment avec ses semblables de même âge. Cela rend plus heureux, en bonnes estime, confiance et affirmation de soi. Les relations existantes seront entretenues et de nouvelles seront nouées pour de nouvelles interactions et découvertes mutuelles enrichissantes. De façon régulière. Cela est pour la jeunesse d’un grand réconfort moral et affectif notamment dans l’épreuve et la difficulté.

Redisons aussi toute l’importance pour le junior de vivre au moment présent, non au passé ou dans le futur. Positiver implique de toujours retenir ce qui va bien et est bénéfique. Même ce qui paraît négatif peut en réalité révéler des aspects favorables pour peu qu’il se donne la peine d’en prendre conscience. La jeunesse ne peut pleinement progresser, réussir, être heureuse en sa vie que si elle s’accepte telle qu’elle est.

Avec ses failles, erreurs, fautes, échecs, imperfections. Comme tout autant en ses qualités, mérites et succès. Sans complaisance pour autant à son propre égard, en lucidité, fierté et humilité. Tout en se battant sans cesse pour se bonifier et « devenir meilleure ». Ainsi elle sera maîtresse d’elle-même et de son existence. Le jeune dépassera donc les aléas de sa vie et ses « zones d’ombre » en maturité, autonomie, indépendance et responsabilité.

Pour mettre en œuvre ses valeurs, aspirations, rêves, désirs. À la jeunesse sur la voie de l’adultisme il est temps de cesser de se réfugier dans les faux-semblants, échappatoires, esquives de l’enfance révolue. En syndrome de fausse impuissance fort illusoirement autoprotectrice. Le jeune peut toujours « plus, mieux, plus vite » qu’il ne le prétend ou le croit pour ne pas avoir à se battre, prendre de risques, échouer.

Par manque de foi en lui, la vie, son destin. Fuyant en l’attentisme, l’apathie, le nihilisme les plus délétères. « Rêvant sa vie plutôt que de vivre ses rêves » ! La personne juvénile a le pouvoir de changer son existence. Quand elle croit qu’elle ne peut agir, en réalité elle ne le veut pas car elle pense qu’il ne le faut pas, qu’elle ne doit pas s’engager activement.

Le junior est toujours libre et a toujours le plein choix et la possibilité d’agir ou de s’abstenir et de s’exprimer ou se taire. Ses options cognitives, émotionnelles et comportementales sont toujours loisibles et ouvertes. En pleines estime, confiance et affirmation de soi. L’autosuggestion et l’autopersuasion positives peuvent l’aider à réaliser ses aspirations et prendre sa vie en main. Notamment par la méditation dynamique.

Autour d’un point focal récurrent, bénéfique et majeur : pensée, émotion, conduite, objectif, désir… La jeunesse s’en pénétrera de façon répétée, convaincue, profonde. Pour annihiler ses convictions néfastes, se motiver positivement par des affirmations, certitudes favorables. Elle se fera aider par des proches bienveillants, des groupes d’entraide mutuelle, des structures, forums d’échanges interactifs dynamiques. Le jeune mettra régulièrement par écrit tout ce qui le rend heureux, lui inspire gratitude, allégresse et espoir.

La personne juvénile se battra alors pour réaliser et développer cela. En déterminant les meilleurs moyens pour y parvenir et les appliquant très méthodiquement, fort consciencieusement pour atteindre et concrétiser ses aspirations radieuses. Le junior ne négligera aucune occasion de s’enrichir mentalement et intellectuellement. Cherchant toujours à apprendre, connaître, savoir, découvrir et comprendre pour progresser en « sagesse et culture savante » du jeune.

En ses études et par tous moyens. Élargissant sans cesse toujours ses « champs de connexion avec l’Univers ». Cela transcendera sa pleine représentation du monde. L’éducation est la plus grande chance et occasion uniques pour la jeunesse de s’élever, se dépasser elle-même en ascèse mentale et intellectuelle. Elle est temps privilégié et par excellence d’apprentissages même si l’on apprend toute sa vie.

Tout peut être occasion de développement cognitif en tous domaines, toutes matières, tout registre. Cela permet au junior de s’engager en maints projets pour réaliser ses aspirations les plus ardentes. La méditation par respiration et focalisation sur l’instant présent permet d’affermir et maîtriser son être physique, psychique, moral, cognitif, émotionnel, comme comportemental. Réaliser ses quêtes passe par des désirs, buts, projets.

Ainsi que par des changements réguliers, décisifs et notables. Le jeune se battra donc plus pour « muter » que pour rester en son immobilisme. À cet effet il fera évoluer ses habitudes quotidiennes de façon régulière, significative. Toute occasion de se mesurer sainement aux autres en émulation est bénéfique pour l’aider à réaliser ses desseins majeurs. Ainsi en compétitions sportives, ludiques, intellectuelles, culturelles, récréatives juvéniles et autres.

Cela permet de se renforcer d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. En « excellente école » de patience, ténacité, d’effort, de détermination et de dépassement de soi. La jeunesse ne cessera de s’impartir des objectifs à court, moyen et long termes petits, moyens et grands. Se battre pour un dessein la rend plus responsable, mature, autonome, en plein contrôle d’elle-même, de son existence.

Cela est encourageant pour le jeune, lui démontrant que l’action permet toujours d’obtenir de fructueux résultats pleinement bénéfiques pour lui. Il commencera par des buts faciles à horizon proche pour finir par les plus complexes, lointains. Il saura aussi donner bénévolement de son temps et énergie pour autrui en sentiment positif d’utilité, de sens, générosité pour d’autres que lui-même. Gratuitement, de façon oblative et désintéressée, en ascèse et don de soi juvéniles.


 

 


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