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VOS CHAMPS D’INTERVENTION
ANDROJEUNOLOGIQUES 3
XXI
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE PRISE EN CHARGE DE SOI
[ AFFERMIR VOTRE « ADULTISATION » DE JEUNESSE MÂLE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir tous vos attributs, ferments et caractéristiques constitutifs de « l’essence adulte ». De façon efficace, durable et profonde. Le but premier de votre vie est d’atteindre un adultisme des plus accomplis plein et entier. Cela peut nécessiter pour vous trois moyens androJeunologiques optimums et décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Atteindre une complète maturité personnelle. – 61
> Vous permettre une vraie responsabilité
AndroJuvénile propre. – 62
> Vous mener, junior masculin, à
Une totale souveraineté individuelle. – 63
61 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’une Maturité Personnelle Maximale –
Devenir adulte implique pour vous d’acquérir la maturation personnelle la plus complète possible. Votre maturité est cognitive, émotionnelle et comportementale. Pour mûrir d’un point de vue mental et intellectuel vous veillerez à demeurer bien informé. Pour cela vous suivrez notamment l’actualité mondiale de chaque jour. Vous consulterez à cet effet les médias et vecteurs d’information les meilleurs écrits, audiovisuels et Internet. Tout en vous défiant des fausses nouvelles et de ce qui se dit sur les réseaux sociaux et les sites Internet douteux.
> Le jeune pourra étayer et compléter ce qu’il a appris en échangeant de façon enrichissante à ce sujet avec des adultes encore plus au fait que lui. Il se cultivera par la lecture de livres, d’essais, comme de fictions littéraires. Il s’agit d’un loisir gratifiant et qui favorise l’imagination, les apprentissages intellectuels, l’élévation mentale, culturelle. La maîtrise de la langue, de sa compréhension, du vocabulaire, de l’orthographe, du style d’écriture, d’expression orale. Cela permet à la personne juvénile de se détendre et s’évader le plus sainement possible.
Il s’agit pour la jeunesse du meilleur moyen d’apprendre et de se développer d’un point de vue moral et de l’esprit depuis l’invention de l’écriture. Le jeune ne se contentera pas des lectures impératives purement scolaires. Il se motivera à lire en optant pour des thématiques qui le passionnent en plaisir à apprendre. En élargissant le plus possible ses centres d’intérêt intellectuels. Il saura développer tout son esprit critique. Cela signifie pour le junior être capable de surmonter des difficultés de la façon la plus appropriée, fine d’un point de vue intellectuel, mental, cognitif.
En un jugement sûr, avisé. En véritable étude de cas plurifactorielle. Afin que le jeune soit en mesure de trouver la réponse, l’avis les plus fondés sur l’essentiel quant à la logique, la pertinence et le raisonnement de la pensée. Cela permet de cultiver des émotions, conduites avisées idoines et profitables. Cela autorise aussi la personne juvénile à être clairvoyante quant aux champs de connaissance acquis. Comme à être apte à développer et approfondir un mode de pensée fort autonome, personnel, original, solidement étayé et fondé. Les jeux intellectuels de société comme le Scrabble peuvent y aider aussi pour le plus grand profit de la jeunesse.
La maturité émotionnelle exige du junior le plein respect d’autrui. En cas de frustration il saura contenir ses émotions négatives. De même qu’en situation de contentement il maîtrisera totalement ses affects et sentiments positifs. De façon générale que ce soit à l’égard des autres ou envers soi-même il convient de toujours limiter et dominer ses émotions surtout néfastes. Le jeune assumera ses conduites en endossant ses fautes, erreurs, échecs, mauvais comportements.
Sans se défausser sur autrui ni se dédouaner par des prétextes, excuses et faux-semblants. Cela permet d’apprendre de ses faux pas, de progresser et de grandir en acceptant tous les effets et la responsabilité de ses agissements. En pleine reconnaissance de ses errements et failles. En cas d’offense il convient de présenter ses regrets et de réparer le tort causé. Tout acte de la jeunesse sera avisé, mûrement réfléchi et fondé en anticipation lucide de ses conséquences potentielles.
Le jeune ne s’avisera d’agir ou de s’en abstenir, de parler ou se taire qu’après sérieuses interrogations. Sur la légitimité, le bien fondé, le caractère approprié de sa conduite. Prenant toujours en considération les effets afférents et subséquents probables pour éviter de le regretter, de nuire, mal faire et d’en payer le prix. Il s’agit donc de bannir les « coups de tête », de décider de façon sensée, de s’interroger sur ses motivations profondes et en intégrant les répercussions liées.
Cette salutaire introspection permet d’agir « à bon escient et pour la meilleure cause ». Le junior sera heureux de ce qu’il obtient de la vie en gratitude et reconnaissance. Aimer ce que l’on a ici-bas est capital pour être épanoui car l’on ne peut toujours avoir tout ce que l’on aimerait posséder et vivre ! L’essentiel est d’apprécier l’existant, non de récriminer sur ce qui n’est pas. La personne juvénile notera chaque soir par écrit tous les événements favorables de sa journée. Elle en retiendra tous les enseignements cognitifs, émotionnels et comportementaux bénéfiques et favorables pour elle.
Pour devenir mature le junior se pliera de bonne grâce à l’autorité et aux principes essentiels et impératifs à toute vie en société. Les codes de bonne conduite, les lois, réglementations, normes de bienséance ne sont jamais facultatifs or, obligatoires. En l’intérêt même de tous et de lui-même. Notamment pour raisons de sécurité, protection et d’agrément communs. En tout lieu, tout temps, toute circonstance, tout cadre ou domaine.
La révolte est contre-productive. Seule l’argumentation du jeune, de sa cause, son opinion solide et étayée, de façon courtoise est constructive et admissible. Avec ainsi un maximum de chance de convaincre et de se voir, « obtenir victoire ». Les règles de bonne éducation seront toujours suivies à la lettre en signe de civilité et de respect de soi et d’autrui, comme de maturité. Ces principes sont censés avoir été inculqués dès l’âge le plus précoce. La jeunesse cherchera toujours à les développer et améliorer afin de devenir des plus policées.
En parfait savoir-vivre et être. Le jeune mature sait être méthodique, rigoureux et ordonné. Il ne compte pas sur les autres pour ranger ses affaires. Il s’en acquitte lui-même au fur et à mesure. Participant aux tâches ménagères, se rendant utile, en ordre, propreté systématiques. Respectant les espaces de vie communs et veillant à ce que le sien propre soit toujours fort « accueillant et présentable ». Des pratiques de vie fort saines et productives seront suivies.
La personne juvénile se gardera toujours des déviances, excès, abus, débordements, addictions, violences. Délinquances, imprudences, risques inconsidérés, mauvaises fréquentations. Elle veillera toujours quoi qu’il arrive et en coûte en tout et pour tout, toute circonstance à rester maîtresse d’elle-même. S’impartissant un comportement irréprochable avec tous que la jeunesse ne pourrait donc regretter, dont elle n’aurait jamais à rougir. En actes, abstentions, paroles et mutismes.
Le junior communiquera avec les autres de façon adulte. Se faisant toujours comprendre de façon claire, intelligible. Avec un langage écrit et oral correct. Du point de vue de la grammaire, la syntaxe, du vocabulaire, de l’orthographe, du style, de l’intonation, l’articulation et du phrasé… La jeunesse saura être à l’écoute authentique et empathique d’autrui. La conviction fréquente et erronée de la « science infuse et de la connaissance universelle de naissance » est délétère. Chacun a besoin d’apprendre, cela passe aussi par l’écoute des autres, jeunes et adultes. Cela est encore plus important et enrichissant que de s’exprimer soi-même.
Il convient donc bien plus « d’ouïr que de discourir » pour comprendre, savoir et connaître plus que pour rétorquer et répliquer ou répondre. La jeunesse laissera son interlocuteur s’exprimer autant que celui-ci le souhaite en silence puis elle lui dira en résumé ce qu’elle a compris et retenu de son propos. Quoi qu’il en soit le langage du jeune sera toujours très châtié, courtois et correct.
En particulier avec ses parents, ses enseignants, supérieurs, les adultes et les personnages ayant autorité et responsabilité à l’égard de la juvénilité. Quoi qu’il en soit avec tous et en toute occurrence les inconvenances langagières n’ont aucune place en une société civilisée. Respectueuse des personnes de tous âges et quelles qu’elles soient.
62 – Appuyer Votre Responsabilité
AndroJuvénile Propre –
Atteindre l’adultisme exige de vous une responsabilisation de votre personne en profondeur. Celui qui est « responsable » prête attention aux autres comme à lui-même. Il vit avec ordre, sérieux et méthode. Il répare lui-même le dérangement, le désordre qu’il a provoqués. Il n’a pas à les imposer à autrui ni à laisser ranger à sa place.
Vous replacerez vos affaires à leur emplacement habituel au fur et à mesure que vous vous en servez. Pour éviter de trop grands « chaos » et des rangements ultérieurs, des risques de pertes, détériorations, de trop grands temps de recherche. Il vous appartient de veiller personnellement, attentivement à ce qui est à vous. Un jeune responsable de lui-même et de ses possessions est soigneux, méticuleux.
> Ce junior s’acquitte scrupuleusement de ce qui est légitimement et en son intérêt attendu de lui. Il doit avoir de grandes capacités d’initiative et agir de lui-même s’il veut être en mesure de « veiller » sur lui et autrui. Ainsi il saura toujours fort ce qu’il convient d’entreprendre et sera toujours actif et dynamique. Le jeune se préoccupera plus des autres que de lui-même en dévouement, abnégation et désintéressement.
La vraie responsabilité s’exerce de façon pertinente, logique, rationnelle. Avec méthode, rigueur selon des prévisions et un plan préétablis en organisation stricte et consciencieuse, régularité. La personne juvénile respectera ses promesses et engagements à l’égard d’elle-même, d’autrui. En crédibilité elle se montrera ainsi digne de confiance, d’adhésion.
La responsabilité s’éprouve et se vérifie particulièrement dans les liens humains. Si le junior a mal agi à l’égard de quiconque il doit le reconnaître, présenter ses regrets et compenser sa faute. Y compris quand il est le seul à se savoir en cause. Cela est aussi une question de droiture morale. Sincérité, vérité, congruence et loyauté juvéniles sont toujours impératives en toute relation à autrui afin de maintenir une harmonie interpersonnelle réelle.
En outre par principe d’honnêteté, de pertinence et crédibilité à l’égard de soi, comme d’autrui. Il est aussi fort important que le jeune entretienne ses liens familiaux et affectifs, amicaux et sociaux et qu’il les cultive de façon resserrée, fructueuse et paisible. Cela illustre aussi la proximité et toute l’importance, l’intérêt qu’il accorde aux personnes concernées et à la relation afférente.
De façon responsable. En assistances et solidarités mutuelles. Contacts, communication, rencontres et manifestations réguliers. Ce qui exige disponibilité, attention, écoute et intérêt, sollicitude, temps, énergie et don de soi suffisants et importants sur la durée. La jeunesse se sentira responsable de ses propres difficultés.
Elle ne s’en défaussera pas sur les autres ni leur laissera le soin de les résoudre à sa place. Le jeune veillera toujours à s’en charger lui-même. Au lieu de laisser des problèmes, mésententes, malentendus perdurer et s’aggraver il convient de les surmonter au fur et à mesure. Cela implique pour la personne juvénile de s’expliquer avec les protagonistes concernés, de dialoguer et de trouver un « terrain d’entente ». En concessions et compromis mutuels. Sans stigmatiser quiconque.
Toute parole, tout silence du junior seront décidés après mûre réflexion de façon sensée et avisée, légitime, fondée. En pleine maîtrise de soi, sa communication en pensées, émotions, comportements. La responsabilité exige de bien se connaître, comprendre soi-même autant qu’autrui. En empathie, compassion et congruence juvéniles tant pour les pensées, affects, que conduites.
Tenant toujours compte de l’effet et du ressenti de ses messages et expressions sur autrui. En se mettant à sa place et en concevant l’impression que le jeune aurait lui-même si ce qu’il émet et fait comprendre à autrui lui était destiné. De telle façon à ne jamais agresser, blesser, affecter les autres par des communications offensantes.
Veillant donc à ce qu’elles soient toujours respectueuses même si elles sont fermes et expriment mécontentement, désapprobation, réprobation. La responsabilité consiste à être toujours conscient de l’impact de ses paroles et actes sur autrui et de veiller donc à leur innocuité morale. La jeunesse responsable sait s’organiser et être organisée « en tout et pour tout ».
Cela est rendu possible par l’observation stricte d’un emploi du temps et d’un agenda rigoureux. Cela permet au jeune de s’acquitter de ses obligations et tâches comme il convient, quand il faut, de façon efficace, régulière et ponctuelle dans le temps comme l’espace. Ce programme juvénile sera tenu à jour de façon continue et régulièrement, consulté et respecté. Il mentionnera les horaires de début et de fin des activités concernées en une chronologie « métronomique ».
Le labeur passe toujours avant le loisir. Le junior s’encouragera donc à travailler vite, plus et bien d’abord, se promettant la récompense récréative de la détente après l’effort. Ce dernier doit donc toujours être antérieur au réconfort. L’usage des écrans audiovisuels et de l’Internet notamment les réseaux sociaux sera limité au minimum raisonnable chaque jour.
Pour éviter le syndrome addictif, de manquer de temps pour l’essentiel et afin de vivre pleinement sa vie… en la vraie vie ! Le jeune ne se contentera pas de se focaliser sur sa seule personne mais se préoccupera aussi des autres. Les humains de son entourage proche et cher mais aussi des plus « lointains », par exemple en bénévolat, par purs altruisme et générosité désintéressés. Selon les affinités, prédispositions et talents de la jeunesse.
Il convient pour toute chose de s’inscrire en un rigoureux principe de ténacité, de persévérance et détermination des plus résolues. Sans lassitude, défaitisme ni renonciation. Les grandes actions exigeant toujours du jeune le long terme, la durée et jamais les court et moyen termes ni l’instantanéité ponctuelle. L’effort ne peut donc toujours qu’être structurel et non conjoncturel.
En outre engagements et promesses du junior sont à tenir de façon irrévocable et inconditionnelle sauf cas de force majeure. Toute vie responsable implique de se fixer à tout âge des objectifs, des projets, des ambitions et de les réaliser au mieux. Ce, à brève, moyenne ou lointaine échéances. Avec un « plan de bataille » juvénile idoine et d’excellence pour exécution « de main de maître » ! Sans oublier de déterminer au préalable des étapes évaluatives et régulières, progressives et successives pour y parvenir.
Le junior veillera aussi à fort bien maîtriser ses dépenses et son budget. Il devra s’impartir des buts financiers pour bien gagner son argent et le dépenser. Il s’agit d’économiser durablement ses avoirs monétaires pour être matériellement autonome. Tout jeune même encore en études peut faire de modestes travaux ou occuper un petit emploi à temps partiel pour « nourrir » son compte bancaire.
Sinon être autosuffisant, tout au moins se procurer soi-même son « argent de poche ». La jeunesse fera donc un budget mensuel avec recettes et dépenses en fonction de ses rentrées financières et de ses besoins d’entretien courants. De façon anticipée, prévisionnelle, en « prospective budgétaire » pour que les comptes soient toujours très bien tenus en équilibre et bénéfice sans déficit ni dettes. Ainsi l’économie juvénile l’emportera toujours sur l’emprunt ou l’endettement.
63 – Renforcer Votre Souveraineté
Individuelle de Junior Masculin –
Votre adultisation requiert de votre part autonomie, indépendance pleines et durables à terme. Cela passe par un mode de pensée libre, original, personnel. En tout premier lieu tout commence par l’acceptation de vous-même « ès qualité tel que vous êtes ». Vous serez souverain si vous vivez en harmonie permanente, inconditionnelle et irrévocable avec vous-même. Votre jeunesse validera donc sa dimension physique, psychique, morale et sociale, ses options, adhésions, engagements et son histoire. En leurs réalités cognitives, émotionnelles, comportementales spécifiques.
> Sans s’autodévaloriser, s’autodénigrer. En parfaites estime, confiance et affirmation assertive d’elle-même. Chaque jeune est riche et solide de ses atouts et potentiels. Il tirera les enseignements de ses fautes, échecs et erreurs du passé une fois pour toutes. Afin d’optimiser le présent, féconder l’avenir. Pour « le bien, le mieux, le meilleur » de lui-même. Se dépassant, transcendant pour être toujours plus une « bonne personne » juvénile en amour oblatif, non captatif ni narcissique de lui-même. En altruisme et désintéressement les plus authentiques.
Le junior sera toujours authentiquement lui-même, tout lui-même, rien que lui-même en pleine congruence et vérité. Sans jalousie, rivalité et envie ni vouloir s’approprier les autres ni ce qu’ils sont. En appréciation, assurance et fierté de soi, comme « foi en soi ». Nul ne peut être crédible s’il ne croit pas lui-même en sa personne. Tel est l’essentiel quand bien même le jeune serait le seul à se faire crédit.
Il constitue en et par lui-même en tant que tel un apport singulier et unique au monde en cela des plus précieux. Par ce qu’il est, possède, fait et paraît. Croire en soi et donc en ses actions permet d’asseoir sa légitimité. Celle-ci se suffit à elle-même même si la jeunesse est « seule contre tous » et contrevient totalement à ce qu’est et veut « le reste du monde ». Sans culpabilité, honte, doute, besoin d’aide ou de conseil des autres.
S’accepter en toute indépendance permet au junior d’accepter les autres, la société des hommes et l’Univers entier. Tels qu’ils sont en leurs failles et vertus, non tels que l’on aimerait, préférerait qu’ils soient. Ce qui protège de l’arrogance, la prétention, l’orgueil et la vanité. Sotte suffisance des imbéciles de tout acabit dépréciant le genre humain en son ensemble et le vouant aux gémonies.
Le jeune est fort et indépendant comme libre par l’altruisme, la confiance et l’optimisme de façon indéfectible. Croyant en lui car tout autant en l’espèce et la condition humaines et s’en rendant fort digne. Tout en se conformant à ses seuls et propres choix. L’autonomie et l’indépendance juvéniles passent aussi par celles de ses émotions.
L’appui comme le réconfort émotionnels des autres à l’égard de la jeunesse sont précieux et appréciables. Or, ils sont provisoires, révocables, aléatoires, limités et imparfaits. Le seul véritable soutien moral de la naissance à la mort de façon assurée, absolue, continue et complète est soi-même. L’on ne peut et ne doit donc compter que sur soi-même !
Le jeune apprendra donc à « pêcher soi-même pour subsister sans dépendre du poisson octroyé par autrui pour sa survie ». Le meilleur, plus gratifiant soutien ne peut jamais venir que de soi-même ! Seule l’autonomie cognitive, émotionnelle et comportementale rend heureux. La personne juvénile ne peut relever que d’elle-même pour sa plénitude, jamais des autres.
De même conviction, volonté, motivation, réussite du junior ne peuvent provenir que de lui-même, non d’autrui. Projets, objectifs, actions en prospective solide et dynamique à concrétiser s’imposent à cet effet. Ils seront propres à lui-même de ses libres initiatives, choix, comme décisions. En effort, ténacité, détermination juvéniles. Loin de toute passivité, tout attentisme, toute irrésolution.
Capacités, intelligence, brio, travail ne suffisent pas pour réussir. Comptent tout autant et même plus encore au préalable de solides estime, confiance et affirmation de soi-même ! En foi, volonté et motivation, certitude de la victoire le jeune est le seul à lancer et faire aboutir la « mécanique » de son propre succès. Nul ne le peut à sa place et pour lui. Il est le seul à le vouloir et pouvoir pour et par lui-même et non par et pour autrui.
Car le junior est comptable et acteur de sa vie et lui seul ! Il se suffit à lui-même et est son propre référent, sa seule référence à l’aune de lui-même. Du fait qu’il est fort apte à l’essentiel pour et par lui-même. Il est l’Alpha et l’Oméga de son propre destin terrestre ante mortem. En don du meilleur de lui-même. Il n’est indépendant que s’il est son propre vecteur d’inspiration. La jeunesse a à savoir que le sort ne lui doit rien, que nul n’est asservi à ses désirs, que la nature même de l’existence n’est pas faite pour être facile.
Pas même pour être toujours juste ! La loi prévalente pour tout jeune partout et toujours défend la majorité dominante des humains comme ceux les plus puissants. Les discriminations et injustices, rejets, exclusions et maltraitances pullulent pour les raisons les plus illégitimes et non valablement fondées. Partout l’arbitraire, le fait du prince, l’abus de pouvoir l’emportent. Notamment à l’encontre des personnes juvéniles par essence les plus vulnérables.
Le junior sera « malmené » pour de mauvais motifs comme son âge même jugé trop bas par les adultes. Cela ne doit en aucun cas le dissuader ni l’empêcher de vivre, de bien vivre et s’épanouir. Les vraies limites ne sont pas celles du monde or, celles qu’il s’impose à lui-même. Il appartient donc au préadulte de les fixer lui-même où bon lui semble. Les seules bornes sont les siennes, non celles que le monde extérieur prétend lui impartir et lui imposer à tout prix.
Il sera indifférent à l’opinion et à l’image que les autres ont de lui, de ce qu’il est, représente et aime, ce à quoi il adhère. Seul le jeune lui-même et ses attachements comptent pour lui permettre d’être heureux. À cet égard le reste du monde n’existe pas pour lui ! Il est souverain de lui-même et de sa vie, le pouvoir et le jugement des autres sur lui sont donc nuls et non avenus. Il agira alors toujours à sa guise pour ce qui le concerne selon sa seule conscience juvénile.
En indifférence totale à toute pression ou influence externes. Pour s’imposer il suffit à la jeunesse de faire ses preuves en une optique d’excellence, d’émulation et de dépassement de soi. Elle réussira par la conviction profonde qu’elle est capable de le faire et que les faits le lui ont déjà prouvé dans le passé. Non par le doute permanent à ce sujet. Elle veillera à se tenir régulièrement et correctement informée elle-même et par elle-même des affaires du monde.
Par le biais de sources variées et sûres. Le jeune pourra aussi interroger des gens savants en leur domaine de compétence. Cela ne le dispensera pas de toujours développer sa propre pensée originale. En pleines indépendance et liberté intellectuelles. Il lira de tout pour s’instruire. L’information, la culture, comme l’éducation sont les plus sûres garantes de la liberté et de l’indépendance juvéniles et humaines.
Le junior a à agir de façon libre et autonome. Des liens humains solides d’amitié peuvent l’y aider. D’où l’intérêt de les entretenir très soigneusement. De façon loyale, réciproque, fidèle et solide. En intérêts, soutiens, enrichissements mutuels. Le préadulte tendra aussi à être matériellement et financièrement le plus autonome possible « dans la mesure du loisible » et de façon compatible avec ses études.
S’il n’est pas encore en la pleine vie active mais scolarisé. Cela passe par la très bonne gestion, l’économie, l’épargne, la dépense modérée, un minimum de gains financiers personnels… Le jeune aura son propre compte bancaire. Par ailleurs le travail acharné, constant, d’excellence est le meilleur facteur d’indépendance. Il fera toujours « plus, mieux et plus vite » que ce qui est attendu de lui.
Le junior ne visera pas la moyenne mais la norme la plus élevée sans perfectionnisme ni quête effrénée, illusoire de l’impossible hors d’atteinte. L’essentiel est de toujours « livrer son optimum » ni plus ni moins ! Pour son autonomie, sa liberté et sa plénitude la jeunesse a besoin de solitude régulière et d’activités solitaires pour se trouver « face à elle-même ».
En saines introspection et méditation de ressourcement intérieur et de régénération mentale, émotionnelle et comportementale des plus salutaires. Le jeune n’a nul besoin des autres et de leur compagnie pour agir en tout et pour tout. Il doit conduire sa vie et non être inféodé à autrui. Toute influence extérieure néfaste sera écartée sans ménagement, radicalement, définitivement. Seuls les gens les plus respectueux de l’indépendance et de l’intégrité de la personne juvénile seront tolérés.
Il est important aussi de conserver son quant-à-soi et un minimum de distances avec le reste des humains pour « exister » et asseoir sa souveraineté. Le junior a dès ses études secondaires à se préoccuper de sa future carrière professionnelle et s’y préparer au mieux par une solide formation idoine liée. Il importe de choisir un domaine prisé en ses études et son métier et de s’y tenir sur la durée pour s’épanouir, être libre, autonome et adulte.
En tout domaine et toute matière la jeunesse cherchera, trouvera et pratiquera des passions, centres d’intérêt et champs de prédilection. De façon élevée, exigeante et enrichissante pour faire sens à sa vie, se dépasser, cultiver des valeurs et idéaux en adhésions et attachements. Le jeune s’organisera chaque jour en fonction de lui-même et de son plan de vie, non d’autrui et de ses desiderata.
La jeunesse respectera son agenda et ne permettra pas à quiconque de le perturber et modifier. En particulier quant à ses temps de repos, solitude et détente. Elle saura éprouver gratitude et reconnaissance, manifester ses remerciements pour ceux qui lui ont apporté du positif. Le jeune sera lui-même et indépendant en ignorant superbement ce qui est à la mode et populaire.
Ne se fiant qu’à ses goûts et ses choix personnels. Même au prix de la marginalité, d’être à contre-courant de la majorité dominante « bien-pensante, en l’air du temps ». Ainsi il conservera toute sa personnalité, son plein libre-arbitre. La personne juvénile s’enrichira, s’affirmera et s’affermira en échangeant avec des gens très différents et également dissemblables d’elle. D’horizons divers et de visions éloignées des siennes.
Le junior apprendra à se déplacer partout par ses propres moyens pour être fort autonome et ne dépendre que de lui-même et jamais d’autrui. En utilisant son propre véhicule ou les transports en commun. Il résorbera ses propres difficultés lui-même sans secours d’autrui dans la mesure du possible. Tout ce qu’il peut faire seul par lui-même et pour lui-même sera accompli par lui et par personne d’autre.
De façon la plus satisfaisante et indépendante pour la personne juvénile. En particulier concernant les tâches du quotidien domestiques et autres. Y compris ses repas. Cela demande un peu de temps, d’énergie, comme de savoir-faire mais permet de faire des économies financières. Comme surtout d’avoir la grande satisfaction du jeune d’être autonome, autosuffisant. « Ce qui n’a pas de prix » !
XXII
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
D’ACTION DYNAMIQUE
[ STIMULER VOTRE STRATÉGIE EXISTENTIELLE ANDROJUVÉNILE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir le « programme de vie » le plus et le mieux approprié pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Une « existence réussie » peut nécessiter pour vous un triple remède androJeunologique optimum décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Réaliser un plein équilibre entre raison et passion. – 64
> Vous permettre une action
AndroJuvénile des plus dynamiques. – 65
> Vous mener, junior masculin, à
Un solide volontarisme résolu. – 66
64 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’un Bon Équilibre Raison / Passion –
Vous avez à établir et maintenir un délicat compromis entre raison et passion, ce qui est difficile à votre âge. Cela exige de vous réalisme et pragmatisme de fond en objective analyse. Tout à la fois :
> Établir votre « sérieux androJuvénile raisonné »
Du plein adultisme à venir. – a
> Optimiser votre « fougue passionnée »
D’androJeunesse actuelle. – b
a – Développer l’Art de « Bien Raisonner »
Chez Vous, Junior Mâle –
Votre raison, votre raisonnement sains, pertinents et construits passent par une grande ouverture d’esprit. Même s’ils ne sont pas toujours les premiers attributs habituels de votre jeunesse. Il convient pour cela d’envisager toute chose en sa globalité et non seulement en un aspect unique, parcellaire, limité et donc erroné. Avec des enseignements, inférences, conclusions et appréciations faussés.
En prenant en compte tous les tenants et aboutissants « en tout et pour tout », il est beaucoup plus loisible pour vous d’avoir une sûre vision et évaluation. Des personnes, y compris vous-même, des choses, événements, situations et toutes réalités. L’essentiel est la quête de vérité, de droiture, d’authenticité, l’abstention de tout déni, mensonge, faux-semblant et hypocrisie quoi qu’il vous en coûte. En humilité et conscience que nul ne détient la légitimité absolue à lui seul.
> Le jeune tentera toute bonne expérience à faire à bon escient pour grandir et progresser. Il tirera le meilleur de toute chose. Il s’agit de saisir toute occasion d’apprendre, de comprendre, découvrir, connaître et savoir pour inventer, créer et innover. « Hors sentiers battus, en valeur ajoutée et plus-value ». En inlassable et inextinguible curiosité d’esprit du junior.
Car l’ « honnête homme ou femme » s’intéresse à tout, ne délaisse aucun champ des savoirs humains. En tous domaines, toutes disciplines et matières. De façon transversale, pluridisciplinaire, holistique. Comme les humanistes du Grand Siècle notamment. Toutes les sources des connaissances juvéniles seront donc utilisées, qu’elles soient écrites, audiovisuelles, Internet ou en interactions directes avec autrui. Proches, enseignants, savants, mentors…
Le junior apprendra de tous « en tout et pour tout », à toute occasion. Il s’inspirera de toute figure remarquable en exemplarité et modèle, que ce soit un pair ou un adulte. Il en tirera et retiendra le meilleur pour se bonifier et progresser. Il saura faire profit de tout apport humain, intellectuel, moral et spirituel quel qu’il soit, d’où qu’il vienne.
De même le jeune se gardera tout autant de reproduire les fautes, erreurs, errements, manquements et déviances d’autrui. Ce qui serait pour lui dommageable, contre-productif. Tout au contraire il fera en sorte de toujours inspirer positivement, favorablement et honorablement les autres. Par son comportement, ses vertus des plus exemplaires, se prémunissant lui-même de tout mauvais procédé. La jeunesse saura départager la réalité la plus authentique et l’illusion la plus factice.
Sans confondre Bien et Mal, vérité et mensonge, bon et mauvais en tous clairvoyance, discernement et jugement sûr. Sans préjugés a priori et parti pris mais en sagesse, élévation d’âme et exigence morale. En toute humilité le jeune ne sera pas susceptible et ne se sentira pas mésestimé à la moindre mise en cause de lui-même.
Il ne jugera pas tous et tout par l’entremise du seul prisme de lui-même et de sa vision des gens, des choses et situations. Or, la personne juvénile se mettra à la place des autres, verra avec leur point de vue en objectivité, compassion, congruence et empathie. En décentration d’elle-même, relativisation, saine distanciation. Tout en étant confiante en elle-même, assurée et affirmée de façon inconditionnelle il s’agit pour la jeunesse de prendre en considération la vision d’autrui.
Ce qui permet au junior de se corriger et s’améliorer, d’apprendre et de progresser. Sans s’aveugler ni s’illusionner sur ses propres certitudes quand elles sont perfectibles et faillibles voire erronées. Car il y a toujours à gagner à s’inspirer du meilleur chez son prochain. Le jeune ne se bonifie pas que de lui-même mais tout autant voire plus encore des autres.
La raison est de comprendre et d’accepter l’imperfection humaine de tout être, soi comme autrui, en humilité et modestie juvéniles. Tout en luttant pour moralement s’élever. Toute occasion fondée de saine, productive, constructive critique sera donc saisie pour se questionner et remettre en question, s’amender et grandir. Les passions de la jeunesse même les meilleures seront mesurées, raisonnées, dépassées pour être dominées et maîtrisées.
Non débridées, fantasques, baroques et sans limites. La nouvelle génération masculine les toisera et ne se laissera pas toiser par elles aussi belles, nobles, dignes soient-elles. De fait une passion abusive, envahissante, obsessionnelle peut devenir mauvaise, lancinante, égarer, perdre, avilir, illusionner. Par sa démesure la plus disproportionnée.
Emportant tout, excluant tout le reste de façon dommageable pour le jeune aux dépens de choses, de gens et de données plus essentiels encore. Tout ce qui est excessif étant en réalité des plus insignifiants. (C.-M. de Talleyrand-Périgord, homme d’État, diplomate, France, 1754-1838). Il convient donc de toujours demeurer en une position juste. De neutralité et d’impartialité, de détachement, d’abnégation, de désintéressement, distanciation et d’ascèse. En toute circonstance. Loin de tout emportement et tumulte juvéniles fracassants.
Pour avancer sans se fourvoyer l’information la plus objective, sûre, saine, complète, crédible, solide s’impose au junior. Elle sera puisée aux « meilleures sources et les plus dignes de confiance ». Tout raisonnement, toute raison dignes de ce nom font appel à la logique la plus objective et cohérente, pertinente et fondée. Le raisonnement est de quadruple type. Il est déductif, allant du général au particulier en ses conclusions. S’il y a des manifestations et effets logiques la démonstration est recevable.
La conclusion du jeune est authentique, avérée quand les prémisses majeure et mineure le sont. Le raisonnement inductif va du particulier au général pour établir une conclusion, cela permet d’émettre des « théories ». En ce genre de raisonnement des réalités particulières n’interfèrent pas de façon systématique avec la conclusion globale. Toute détention d’indications, d’informations sûres favorisent et appuient le raisonnement de la jeunesse par inférence et probabilité fondée.
Le raisonnement abductif du jeune tire des conclusions, analyse, réfléchit, cogite pour mieux « éclairer » les choses. En démonstration abductive la conclusion ne correspond pas forcément via ses prémisses à une réalité non établie. L’objectif est de privilégier une conclusion aux dépens et en exclusion d’autres en dénaturant des argumentations possibles divergentes du junior.
Comme en appuyant la plus grande pertinence de la conclusion choisie et préférée en vertu de données réelles ou supposées et de conjectures. Cela peut servir à comprendre un effet ou une conclusion. Le raisonnement analogique fait des comparaisons par analogie de façon explicite ou implicite. Ce raisonnement juvénile logique déduit une similitude entre deux réalités d’une certaine manière. Sur le fondement de ressemblances avérées entre des données ou réalités de nature différente en d’autres domaines, matières ou dimensions.
b – Entretenir Votre Capacité
À « Vous Passionner », Garçon Jeune –
La passion est la première caractéristique de votre jeunesse. Elle consiste à œuvrer fort activement et sans relâche pour celle-ci. Il s’agit donc de vous informer, d’approfondir vos passions les plus bénéfiques, enrichissantes, comme ennoblissantes. La passion est d’abord un apprentissage. Lequel consiste pour vous à parfaitement connaître, être au fait « le plus et mieux possible » de vos attachements, adhésions, engagements, engouements, vocations.
Nul domaine n’est jamais totalement maîtrisé même à la fin d’une longue vie. Il y a toujours à découvrir, comprendre, savoir, connaître et apprendre ! Vous pouvez aussi vous faire accompagner, éclairer et guider par des « experts » de ce qui vous passionne, transporte. Comme de personnes ayant les mêmes centres d’intérêt.
> Cela permet aussi au junior d’appréhender des visions enrichissantes différentes et complémentaires de la sienne. Pour mieux affermir et « poser » ses passions. Il s’agit aussi de s’impartir et de réaliser des buts et projets ou desseins. Cela est impératif pour susciter, cultiver, entretenir, faire aboutir des passions. Tout rêve du jeune se concrétise par étapes successives et progressives.
En effort, ténacité et résolution par la foi, la volonté et la motivation à se battre pour accomplir sa passion. Cela permet de déterminer, fixer et mettre en application son idéal. La passion sera appuyée par des actes et jalons quotidiens. Avec de fort saines pratiques usuelles. La personne juvénile choisira la meilleure façon de procéder en fonction de ce qui lui convient et lui réussit le mieux ainsi que selon sa personnalité, ses aptitudes et affinités.
Cela passe par un emploi du temps strict et rigoureux auquel le junior se conformera toujours avec la plus grande ponctualité. Avec des pauses suffisantes et régulières pour se détendre et reprendre des forces pour « repartir vaillamment de plus belle ». Le labeur, les occupations, activités collectifs sont aussi un excellent moyen pour la jeunesse de partager, mettre en œuvre et faire vivre des passions, valeurs et idéaux.
Il s’agit d’entretenir de solides convictions, adhésions et croyances, de les affirmer, défendre et répandre. Une inclination s’affiche, se vit et se démontre. Cela implique pour le jeune de l’action, de la force de caractère, du militantisme, voire de l’activisme bien dirigés, appropriés et à bon escient « pour la bonne cause ».
Quitte à être à contre-courant, rebours de l’opinion, de la bonne pensée dominantes, conventionnelles et conformistes. Défendre ses idées, valeurs, idéaux implique pour la jeunesse de prendre des risques calculés et idoines. Toute passion supérieure se partage. Ce qui permet de progresser, d’apprendre, d’être encore plus performant grâce aux apports d’autrui.
Comme cela autorise aussi le jeune à éclairer les autres. En outre une passion se renforce, bonifie et s’exalte en fructueuses mises en commun. Il convient aussi de tirer tous les enseignements utiles de ses erreurs, fautes, insuffisances, mauvais comportements. Pour se corriger, s’améliorer et avancer. L’objectif juvénile est de se dépasser un peu plus pour s’accomplir, mieux réaliser ses passions.
Ainsi échec, insuccès et ratages du junior serviront à réussir et toujours « mieux faire » comme « tremplin pour rebondir », non occasion d’abattement, de renonciation. De même les avis, critiques constructifs servent à s’amender avec profit pour devenir meilleur. Les mêmes causes produisant généralement toujours les mêmes effets la jeunesse analysera ce qui n’a pas été concluant. Pour faire « tout autrement » au futur.
Ainsi de meilleures causes inédites généreront de nouveaux effets d’avenir plus probants. Même en cas d’échec, de blocage, déception, d’incompréhension, d’exclusion et de rejet le jeune s’acharnera à poursuivre ses rêves et ses passions. De plus belle, plus, mieux et pour le meilleur de façon acharnée, « enragée » et volontaire. Loin de le décourager, l’arrêter l’adversité le galvanisera et poussera à faire « de mieux en mieux, de plus en plus fort » !
En ténacité et détermination des plus farouches et affirmées. En pleine confiance de la jeunesse en son dessein, son destin et son rêve passionné. Plus les obstacles seront massifs plus la passion le sera d’autant plus. Elle ne s’en renforcera que bien plus encore. Un idéal authentique se mesure à l’aune des résistances qui lui font face. Le diamant le plus dur et pur ne cède pas pour le jeune au millième coup mais au mille-et-unième.
Tous les précédents n’ayant fait que préparer le dernier et l’ultime à faire œuvre décisive. Les plus grands chefs-d’œuvre de l’humanité ont pu être refusés maintes fois avant que d’être enfin reconnus par tous. Il faut commencer par échouer pour pouvoir ensuite réussir. La personne juvénile et ses passions sont au-dessus et au-delà de tout contretemps et aléa car leur idéal suréminent se suffit à lui-même. De façon tant immanente que transcendante.
La passion du junior se définit par des « vertus personnelles spécifiques ». Cela commence par la conviction, la certitude et l’enthousiasme. Le premier attribut et critère de la foi n’est pas le doute ni le scepticisme Pas plus que la défiance et pas davantage la tiédeur, l’attentisme ou la prudence. Toute passion juvénile est prioritairement faite d’audace, de fougue, d’allégresse.
Proclamant urbi et orbi à la face de tous et de façon enflammée l’objet de ses adhésions « à qui veut l’entendre et sans peur ni reproche ». Prêt à tout pour défendre, imposer ce qui transporte, habite, obsède, éclaire de l’intérieur. Avec la lueur caractéristique du regard que tous les jeunes « illuminés » et autres « mordus ou toqués » connaissent.
En « embrasement juvénile mystique et visionnaire, chimérique et utopique. Voire raisonnablement fanatique ». Toutes les littératures du monde dépeignent à merveille ces splendides « emportements » de l’âme humaine. Tout particulièrement à la jeunesse, âge par excellence des transports les plus extrêmes, baroques et flamboyants. Des idéaux et rêves, visions et songes les plus ardents.
En projections et buts, desseins et projets d’avenir pour se distinguer de la « masse informe » des « gens ordinaires ». Le jeune sera donc métaphysiquement et ontologiquement fier, heureux et transcendé de ses passions. « Les brandissant en hardi étendard de ses valeurs et idéaux tel preux gentilhomme à la conquête de son Graal ». Il n’aura nulle peur d’être perçu comme un « fol original rivé à sa marotte ».
Les plus belles et grandes passions sont souvent considérées non comme telles mais comme des inconséquences sans importance. Le junior magnifiera, exaltera donc ses « folies » au lieu de s’en excuser et les laisser s’éteindre. Il se renforcera de la fréquentation de passionnés comme lui partageant les mêmes « envols ». L’optimisme du jeune est aussi un attribut de la passion.
Cela conduit à être assuré de la victoire quoi qu’il arrive et avec le goût du combat et de l’effort acharnés pour y parvenir. Seul le but ultime le préoccupe, il fait fi des obstacles et déboires ou déconvenues. Cette jeunesse ne s’attache qu’à l’accomplissement à tout prix de son idéal. Prête à toutes les abnégations de l’ascète et à « endurer mille morts » à cet effet pour réussir plutôt que de renoncer à tout jamais !
Ce qui serait considéré par elle comme un honteux reniement, une infamante capitulation « en rase campagne avec armes et bagages ». L’indigne déshonneur de « l’apostat, l’hérétique et du relapse ». Le jeune se gardera des Cassandre et autres « volatiles de malheur », préférant les « gens de foi ». Le passionné est toujours admiratif de ses œuvres et de celles d’autrui, jamais dubitatif et « rabat-joie ».
Le junior fuira les « aigres, les cuistres et autres tristes sires ». Le passionné est courageux. Cela consiste à « jouer son va-tout et risquer le tout pour le tout » pour défendre et faire valoir ses passions juvéniles. Comme le martyr de la foi est prêt à faire le sacrifice de sa vie pour ne pas abjurer ses convictions spirituelles les plus ardentes. Leur rester fidèle coûte que coûte jusque dans le trépas.
Le junior passionné est un « défricheur de terres vierges » sans nulles garanties ni sauvegardes préalables. Cela exige de s’élever au-delà de soi-même en stoïques ascèses car le passionné est valeureux. Il est iconoclaste, ennemi des unanimismes et autres pleutres « plus petits ou plus grands dénominateurs communs ».
Le jeune défend les causes perdues les plus dérangeantes et les moins admises quitte à choquer, bousculer les ordres, principes et pouvoirs convenus les plus établis. Il ne craint « rien ni personne » ni de se mettre en danger pour « la bonne cause ». Cette jeunesse préfère l’inconfort de la marginalité si cela préserve ses passions, à la facilité des dogmes admis et reconnus quand cela va à l’encontre et met en péril ses rêves les plus chers.
Elle « ferraille » en hardi bretteur toisant les autorités les mieux assurées. Le jeune concerné ne craint rien ni personne et se moque des insuccès. Considérés par lui comme simples provisoires péripéties appartenant déjà au passé et vouées à se muer en futures réussites. Le passionné demeure toujours focalisé sur ses seuls idéaux. Rien d’autre n’existe pour ce junior hormis ses rêves.
Tout est donc exclusivement voué à cette « suprême acmé ». Temps, espace, efforts, préoccupations, moyens, potentiels, gens, choses, événements, situations et toutes réalités propres à servir le dessein ultime et supérieur. Au détriment et à l’exclusion de tout le reste. Le passionné est « exclusiviste ». Il ne se disperse ni ne se distrait ou ne s’égare en dehors de sa « sphère de prédilection juvénile ».
Tout ce qui s’oppose à la passion du junior sera impitoyablement et implacablement stoppé net, détruit et broyé sans pitié ni états d’âme. Le monde extérieur n’existe plus et est tenu à l’écart en état de flux quasi transe créatrice, inventive et paroxystique. Inversement tout ce qui sert la cause juvénile passionnée et passionnelle sera asservi à celle-ci sans l’ombre d’une hésitation.
Le passionné est un « fanatique du dessein » qu’il sert de façon quasi mystique. Il est un combattant dépassé, transcendé et transfiguré par elle de façon « cathartique et rédemptrice ». La passion de la jeunesse est une ligne directrice obsessionnelle et unique qui commande la vie entière jusqu’au dernier souffle sans répit ni relâche. Celle qui fait l’étoffe des plus héroïques et majeurs personnages de l’Histoire des hommes.
Ermites, navigateurs au long cours, explorateurs, découvreurs, artistes, inventeurs, savants et guides. Grands dirigeants et autres commandeurs ou figures de proue de ce monde. Universels et intemporels. Le but d’un jeune passionné est de toujours veiller à renforcer et bonifier ses passions. Il se sait très imparfait, faillible, perfectible et cherche donc toujours à progresser, s’améliorer, se dépasser dans l’excellence.
Bien conscient de ses failles et des meilleurs moyens de s’améliorer. L’objectif du junior est de toujours plus, mieux innover, créer, inventer, apprendre, connaître, savoir, découvrir, comprendre. « Le monde de l’esprit est son royaume ». La personne juvénile passionnée ne ménage jamais ni temps ni efforts ni sacrifices pour servir au mieux ses passions. Son obsession est de toujours faire « plus, plus vite, bien, mieux d’être meilleure et la meilleure ».
Le vrai passionné est un junior fort ouvert sur le monde, curieux de tout et s’intéressant à tout. Il est conscient des limites de ses savoirs intellectuels et cherche sans cesse à les repousser. Il innove et diversifie ses opinions et jugements sur tout et tous. Cette jeunesse est sans cesse en quête de nouveaux savoirs, de sens, compréhension ontologiques et axiologiques.
Tout en reconnaissant l’inéluctabilité de son ignorance sur maints sujets. En vertu de l’aphorisme selon lequel « plus l’homme acquiert de nouvelles connaissances plus il prend conscience des limites de ses savoirs ». Le jeune passionné multiplie les confrontations avec toutes les approches possibles sur tout sujet. Pour se forger une opinion solide, éclairée et pluraliste en tolérance et ouverture d’esprit des plus maximales.
Pour progresser encore mieux et aider les autres le junior peut les initier et les former à ce qui fait sa passion. De fait il n’y a pas plus grand bonheur, contentement que de partager et faire aimer ses « coups de cœur » à autrui ! De contribuer ainsi à enrichir, former et faire avancer les autres. Un penchant pour soi seul n’a pas de sens, n’en acquiert que s’il bénéficie à autrui. La jeunesse passionnée peut user de l’Internet, des réseaux sociaux pour répandre, diffuser et partager son engouement aux plus larges publics possibles.
Lui permettant de s’exprimer, convaincre et enflammer autrui par ses adhésions. Même si d’autres ne les partagent pas voire s’y opposent, les dénigrent, contestent et rejettent. La personne juvénile passionnée aura donc à cœur de se décentrer d’elle-même comme de ses attachements pour apporter le meilleur aux autres, les intéresser, « convertir », enrichir au mieux.
Le junior passionné sait que pour nourrir et servir au mieux sa passion il a à sacrifier bien d’autres centres d’intérêt, avantages existentiels. Tout gain de vie ne se faisant qu’au prix de renoncements, d’abnégation et d’ascèse. Cela implique moins de repos, de loisirs, de temps libre, de vie sociale et relationnelle, de temps consacré à ses proches et amis. Plus de solitude, moins de liens humains. Le tout est d’avoir une vie équilibrée, heureuse entre inclinations et autres sphères existentielles.
La jeunesse ne peut éluder son travail habituel et sa santé ou ses proches. Cela exige un emploi du temps très rigoureux et strictement tenu et respecté. Ne se consacrer exclusivement qu’à sa seule passion est possible mais exige en échange une autodiscipline de vie draconienne. Outre que des pauses d’évasion régulières, sous peine d’implosion physique et psychique, morale et sociale. Cultiver une « folie » exige du jeune de vivre au présent afin de la « nourrir » pleinement.
Car elle ne se bâtit valablement, efficacement qu’ « ici et maintenant ». Une passion aboutie et fructueuse de la jeunesse ne peut être « parasitée » par le passé aussi réussi et heureux qu’il ait été. Ni par l’avenir aussi prometteur qu’il soit attendu et très espéré. Tout « culte » sera assumé et considéré avec fierté. La réussite, le prestige, la reconnaissance, la notoriété, le pouvoir, la richesse matérielle, les plaisirs du jeune ne sont pas l’essentiel.
Le seul vrai bonheur est de poursuivre, servir, vivre son penchant en plénitude toute sa vie durant. Le succès n’étant gage en lui-même ni de bonheur ni de passion. Être passionné rend plus sûrement heureux car cela consiste à privilégier au cœur et au centre de son existence ce que la personne juvénile aime le plus au monde ! Sans jamais renoncer quoi qu’il arrive et en coûte à l’objet même de ses transports. Ce qui est sans prix est plus précieux que tout, fait sens et donne « tout son sel » à son parcours terrestre !
65 – Appuyer Votre Personne AndroJuvénile
À « Vaillamment Batailler » –
La « lutte de vie » acharnée sans subissement ni craintes est votre impératif de junior « debout et en cheminement » qui se respecte. Pour résoudre « au mieux et au plus vite » vos difficultés et problèmes ou blocages. Il s’agit tout d’abord de prendre conscience, reconnaître et d’appréhender « ce qui ne va pas ».
Tout embarras est à résoudre par vous au fur et à mesure qu’il survient. La « pire » des choses étant de l’ignorer, le nier, ne rien faire. Ce qui ne pourrait qu’aggraver votre situation et votre stress ressenti. Nulle complication ne se résolvant seule par elle-même. Faute d’action drastique appropriée et rapide de votre part, le temps qui passe ne fait qu’empirer les choses bien plus qu’il ne les règle à lui seul comme par magie.
> Il ne faut jamais pour le jeune compter sur le hasard, la chance ou l’inaction. Pour surmonter l’adversité, les aléas, déconvenues de l’existence. Le problème sera accepté, validé et questionné par la jeunesse. En ses causes, nature, manifestations, implications et effets. Il s’agit pour cela aussi d’appréhender le contexte, les circonstances, l’opinion d’autrui à ce sujet et d’en tenir fort grand compte.
Sans déni ni minoration, pas plus qu’exagération du junior. De fait le pessimisme, le catastrophisme, comme la dramatisation sont tout autant contre-productifs, stériles et néfastes que l’immobilisme, l’inertie, l’apathie. Car cela génère une vision défaitiste, manichéenne et dichotomique. Ce qui implique une logique irrationnelle qui ne peut susciter que de mauvais fruits, ceux de l’échec, du marasme, mal-être juvéniles. Les plus ravageurs, amers.
La première « solution » pour le junior est donc de s’inscrire en une idoine configuration cognitive, émotionnelle et comportementale. Résolument favorable et positive, optimiste et sereine. Pour être en position de résoudre ses difficultés, réussir en étant actif, dynamique et mobilisé. Le fondement capital du dénouement est de s’interroger au préalable sur les causes des dysfonctionnements à l’origine des blocages.
Il s’agit pour le jeune de se décentrer du problème, de le relativiser, s’en distancier sans pour autant le nier en le resituant en son vrai contexte. Tout marasme comporte son aboutissement. Il convient de « s’obséder » de ladite réponse, non de l’écueil lui-même. Si nulle alternative ne se trouve c’est qu’il n’y a alors en réalité nul obstacle. Certaines épreuves ou réalités douloureuses sont pour la jeunesse incontournables, inévitables, non solubles.
La seule « clef » pour le jeune est alors de les accepter et « vivre avec » en un état d’esprit positif, ce qui permettra de mieux les appréhender et alors d’être plus serein. Aussi désastreuse soit la pire des situations l’essentiel est de toujours cultiver des pensées, émotions, conduites positives et fortes !
C’est cette appréhension humaine personnelle du junior structurelle, permanente qui l’emporte sur les réalités conjoncturelles, ponctuelles et provisoires. L’entrave peut être grave voire rédhibitoire, pour autant elle n’est généralement pas insurmontable tant que la vision que la jeunesse en a reste optimiste. Qu’elle se bat avec effort, détermination et persévérance pour la résorber de la façon la plus appropriée et efficace. En foi, volonté, motivation. Estime, confiance et affirmation de soi juvéniles.
L’objectivité factuelle même négative aide le junior à bien évaluer la contrainte. La solide subjectivité mentale positive, constructive, productive permet de résoudre la difficulté. Un problème dépassé est non une donnée considérée comme une crise insurmontable, mais telle une formidable occasion permettant à la jeunesse de « se révéler à elle-même ».
En étant capable d’être plus forte que l’adversité, sachant « s’attaquer à la racine du mal » en combattant les aléas et en les « terrassant ». Ce qui autorise d’apprendre, de tirer des enseignements et de gagner en « densité humaine et morale ». Un échec, une déception, un obstacle, un déboire du jeune ne sont pas autant de catastrophes, désastres. Or, au contraire, d’extraordinaires moyens pour lui de rebondir.
De faire mieux, se perfectionner, grandir. Pour résoudre une crise il convient au préalable pour le junior de la définir et verbaliser. Le meilleur moyen de le faire est de commencer par la préciser par écrit. Cela permet alors de bien la matérialiser pour mieux s’y attaquer, la vaincre. Il pourrait être aussi utile pour le jeune d’évoquer la situation difficile avec un proche de confiance.
Cela peut l’apaiser, le rassurer, réconforter, lui procurer aide, conseils avisés, éclairés. Pour résoudre le contretemps il convient pour la jeunesse d’interroger, de prendre conscience, comme de bien comprendre les pensées, affects et conduites suscités par la disruption. Pour se mettre dans les meilleures dispositions juvéniles permettant de réduire les incommodités et oppositions.
Bien circonscrire, comprendre, définir le problème permet au junior de trouver la meilleure solution afférente possible. Pour les difficultés les plus fréquentes, courantes et classiques de toutes natures il convient de s’informer à leur sujet par tous moyens y compris via Internet. Il existe des sites et articles ou forums de partages spécialisés.
Il est aussi fort possible au jeune d’échanger à ce sujet avec des personnes qui connaissent les mêmes blocages ou expertes dans les matières impliquées. Il s’agit de réfléchir, d’analyser, de comprendre pour agir au mieux. Se focaliser sur le dénouement non sur l’écueil permet de cultiver des pensées, émotions, comportements juvéniles positifs, bénéfiques et favorables pour s’en sortir.
Alors que « se figer » sur la seule embûche exacerbe les cognitions, sentiments, conduites négatifs néfastes et défavorables. Ce qui perturbe et empêche donc le jeune de bien la résoudre. Si la situation relève des compétences avérées d’un professionnel spécialisé il convient de le consulter pour être assisté, trouver le meilleur « remède », lever les marasmes.
Il est également utile pour le junior de se fonder sur le vécu, l’exemple similaires de personnes ayant connu les mêmes adversités et les ayant surmontées. Il pourra ainsi s’informer et prendre modèle pour s’inspirer du cas semblable et des réponses utilisées. Ainsi résoudre son propre empêchement. La jeunesse fera la liste écrite de toutes les résorptions adéquates possibles pour dépasser ses aléas existentiels.
Pour chaque « alternative » après mûre réflexion le junior fera le recensement des avantages et inconvénients avérés ainsi que de son « efficacité » la plus probable. Il optera pour la « clef » qui présente le plus d’avantages juvéniles, le moins d’inconvénients et le plus d’efficience a priori.
Le tout en prenant en compte tous les tenants et aboutissants de la réalité vécue, des blocages et des réponses afférentes de la meilleure façon de s’en sortir. Le jeune n’oubliera pas d’envisager tous les sous-obstacles connexes impliqués par les difficultés principales ainsi que tous les dénouements liés. La jeunesse envisagera aussi tous les moyens idoines et à sa portée à mettre en application pour la « sortie de crise ».
Le meilleur moyen étant arrêté le jeune le mettra en œuvre de la façon la plus et la mieux optimale et optimisée possible. Différents types de mesure étant appréhendés. Si l’une retenue ne donne pas de résultats escomptés une ou des autres seront testées jusqu’à complète résolution de ses ennuis. Le junior ne se découragera pas, ne cessera de résoudre ses embûches tant qu’elles ne sont pas intégralement et définitivement « liquidées » au mieux. Aucun marasme n’est invincible, toute issue appropriée peut « en venir à bout ». Redisons-le, « il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions juvéniles. S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème » !
66 – Renforcer Votre Volontarisme
Résolu de Junior Masculin –
Dynamisme, volonté et foi des plus inconditionnels, en ténacité, détermination, effort sont votre pleine caractéristique, en réussite existentielle. Cela implique de vous débarrasser de tous vos mauvais penchants cognitifs, émotionnels, comme comportementaux. Il convient pour vous d’oublier vos échecs, marasmes et souffrances antérieurs.
Craintes, honte, culpabilité, regrets, tourments et obsession lancinante du passé sont autant d’obstacles à votre plénitude présente et d’avenir. Vous n’avez aucune maîtrise de votre passé révolu, mais vous pouvez vous en abstraire, affranchir et ne pas vous laisser envahir, dominer, écraser par lui. En revanche vous avez tout pouvoir sur votre présent et futur. Tous les enseignements des fautes passées seront tirés.
> Afin de ne pas récidiver et de « mieux faire » à l’avenir. La jeunesse se gardera de se laisser parasiter par ses craintes et ressentiments. Elle s’en libérera l’esprit en confiance et sérénité pour « affronter le vaste monde » en paix, force et succès. Elle est seule maîtresse de son existence, nul autre qu’elle ne doit avoir ce pouvoir.
Il appartient au jeune d’en empêcher quiconque et d’imposer de faire respecter sa propre souveraineté à tous. Pour tout ce qui concerne directement sa personne il ne tiendra compte que de lui-même, de sa conscience. Jamais des autres ni de facteurs extérieurs à lui-même. La personne juvénile n’accordera aucun crédit aux volontés d’autrui à son égard mais qu’aux siennes propres. Y compris concernant ceux qui sont le plus proche d’elle.
Le junior ne suivra que ses propres valeurs, idéaux, projets, desseins, objectifs personnels tels qu’il les a définis et impartis à lui-même. Non ceux des autres ou ceux que les autres prétendent lui imposer. En ce cas il en fera fi et les ignorera avec indifférence et fermeté inébranlables. Il ne peut « être lui-même », s’épanouir et progresser que s’il ne suit que ses propres critères de vie tels que fixés par lui et lui seul.
La jeunesse sera toujours active, dynamique et volontaire. Elle choisira, décidera et agira sans procrastiner, être passive, amorphe, attentiste ou défaitiste. Seule l’action rend heureux, permet de réussir. L’inertie est l’antichambre du malheur et de l’échec. Cette action du jeune sera toujours immédiate, rapide et bien menée pour être réussie.
Reporter consiste à ne rien faire ou à mal faire et lentement en échec. Il vaut bien mieux pour la jeunesse se tromper en agissant que de ne pas commettre d’erreur en ne faisant rien. Car l’on tire des leçons de ses fautes et ses insuccès ce qui permet de se corriger, d’apprendre et de progresser. Alors que l’inaction ne permet ni n’enseigne jamais « rien de bon ».
Il s’agit aussi pour le jeune de cesser d’esquiver les personnes, les choses, situations, événements, réalités ou problèmes. Cela ne lui permet pas d’avancer mais lui garantit échec, marasme. Fuir ce qui fait peur ne fait que renforcer la peur. Il convient alors de toujours affronter tout ce qui inquiète, intimide ce qui permet de terrasser ce qui effraie et de se dépasser. L’évitement est donc à… fuir ! Bien vivre consiste pour la personne juvénile à affronter les gens et occurrences.
La plupart des difficultés sont surmontables, le junior évitera donc de les croire ou prétendre à tort inexpugnables pour justifier ses échecs et inerties. Elles sont faites pour être vaincues et non pour vaincre, il a toujours le pouvoir de les détruire lui-même s’il le veut sans dommage ni harassement.
Il n’est nul besoin pour la jeunesse de raison, de sens, d’explication et de compréhension rationnels des choses pour agir bien et vite avec succès. Car en définitive la logique gouverne bien peu le monde des humains de façon intemporelle et universelle, partout et toujours. Ici ou ailleurs, hier, aujourd’hui ou demain. Comme la colère ou la rage la peur est très mauvaise conseillère. Il s’agit donc pour le jeune de reconnaître, percevoir, dominer et se défaire de ses craintes.
Elles font régresser et paralysent en blocages, échecs. Quand l’assurance, la sérénité, la force mentale, émotionnelle, comportementale de la jeunesse la font progresser et agir en plénitude et succès. Les peurs seront donc recensées et détruites une à une et remplacées par la confiance, la paix et l’affirmation de soi. Notamment la peur de la solitude, du rejet, de l’échec, l’erreur de mal faire, de se tromper, de décevoir, déplaire, d’être déconsidéré.
D’être démuni, agressé, d’être incapable du changement, de l’inconnu, l’incertain, l’imprévu… Il s’agit pour le jeune de se convaincre que ce n’est pas parce qu’il y a eu échec et faute ou déboire antérieurement que l’on est condamné à revivre les mêmes déconvenues. Au présent et à l’avenir. Ce qui prévalait hier pour la personne juvénile n’est plus d’actualité aujourd’hui ou d’éventualité demain.
Le junior peut même avoir peur de la réussite, des choses positives susceptibles de lui arriver par crainte de ne pouvoir ni savoir y faire face ou y « être à la hauteur ». Ce qui démontre l’absurdité non fondée de la plupart des inquiétudes et alarmes. Lesquelles correspondent donc plus à des risques, dangers, dommages imaginaires que réels.
Au lieu de se torturer inutilement et en vain de façon stérile et dommageable l’esprit pour ce qui n’existe pas, la jeunesse se focalisera plutôt fort à profit sur l’essentiel. Se battre résolument et vaillamment pour réaliser sans alertes et sereinement ses desseins de vie majeurs. Pour parvenir et s’accomplir le jeune a à adopter de bonnes pratiques, dispositions cognitives, émotionnelles, comportementales.
En premier lieu l’imperfection, les limites de tous et de tout ici-bas seront acceptées et cela éloignera de tout délétère perfectionnisme. Ce qui ne dispensera jamais la jeunesse de combattre pour s’améliorer elle-même et « rendre le monde meilleur ». Les fautes, erreurs, échecs sont inhérents au genre humain. Il convient donc de les agréer en humilité, simplicité.
Le reconnaître permet de mieux agir, d’être heureux et de réussir. Le jeune prendra toujours positivement conscience de ce qui est « beau, grand et fort » en la vie et la sienne. Il en jouira et vivra au présent. Non au passé ou en l’avenir et sans s’accabler ou s’appesantir de ce qui est défavorable de façon réelle ou supposée. L’existence juvénile est, se vit favorablement aujourd’hui, non dramatiquement hier ou demain. « Ici et maintenant ». Non ailleurs, plus tard ou avant.
Le junior sera donc allègre et rendra grâce avec gratitude de tout ce dont il bénéficie de façon gratifiante. Plutôt que de médire de tout et tous lui paraissant à tort ou raison des plus abominables. Il se satisfera de ce qu’il est, a et fait plutôt que de se tourmenter de ce qu’il n’est pas, n’a pas ou ne fait pas. À défaut d’avoir ce qu’il aime, il aimera ce qu’il a.
Ce qui est le plus sûr moyen d’être heureux et de réussir sa vie terrestre. Le jeune peut bien vivre son présent, se préparer au mieux à l’avenir, tirer les meilleurs enseignements de son passé. Il se projettera vers le futur en se fixant les objectifs, projets, desseins idoines et en les réalisant avec succès de la façon la plus appropriée et efficace possible. Ces buts juvéniles seront précis, accessibles et ambitieux, toujours en nombre fort limité.
Pour se consacrer à l’essentiel de façon concentrée sans se disperser. En estime, confiance et affirmation de soi la jeunesse aura foi en elle-même, sa valeur, ses capacités et tiendra son « plein rang » en société ni plus ni moins en assertivité et assurance. Elle croira en son destin unique, s’en donnera les moyens pour parvenir et se réaliser.
Pour être ce qu’il veut être et qui il entend devenir le jeune considérera que cela est déjà acquis, se projetant en visualisation mentale positive. De façon cognitive, émotionnelle et comportementale. Ce qui l’aidera à atteindre ce qu’il souhaite le plus. En autosuggestion positive, optimiste, favorable. la juvénilité sera tolérante, indulgente, compréhensive, empathique, congruente, compassionnelle avec elle-même. Tout en étant drastiquement exigeante.
Le junior saura apprécier ses succès et avancées sans s’accabler outre mesure de ses échecs et contretemps. Il n’est pas infaillible et ne saurait ne connaître que des gloires et victoires sans cesse et sans fin. Il doit toujours être « son meilleur ami et non son pire ennemi » sans complaisance pour autant. S’il ne sait se réconforter lui-même en l’adversité nul ne le fera pour lui.
Il s’agit donc pour la jeunesse de s’aimer, s’accepter, comme se reconnaître elle-même sans excès mais en « bonne intelligence » inconditionnelle avec elle-même. En les joies comme les peines, les succès comme les échecs, les temps fastes comme néfastes. Elle cultivera et goûtera de fort bons liens avec autrui. Côtoyant des personnes rayonnantes et bénéfiques pour elle. Le jeune n’en attendra rien, n’en exigera rien mais appréciera tout le sel des relations humaines.
Sans jamais pour le junior s’assombrir ni se laisser atteindre ou abattre par les aléas moins réjouissants, porteurs inhérents à toute interaction terrestre. L’essentiel est de livrer le meilleur de soi à autrui en abnégation, dévouement et désintéressement tout en se préservant des abus toxiques toujours possibles mais non certains.
La jeunesse sera, fera et aura ce qu’elle apprécie et elle appréciera ce qu’elle est, fait et a. Se livrant très raisonnablement à ses passions les plus vives elle jouira pleinement de sa vie et d’elle-même. En plénitude, eudémonisme, ataraxie et équanimité. De façon optimisée et optimale. La juvénilité cultivera de façon maximale ses talents, qualités, savoir-faire pour faire de son quotidien et existence le plus beau, grand et fort des « chefs-d’œuvre ».
Pour avancer au mieux en sa vie le junior cessera d’agir par pseudo obligations, devoirs, impératifs auto impartis ou exigés par autrui. Il ne progressera qu’en se comportant par pure volonté personnelle consentie et convaincue par adhésion et non par défaut. Il est inutile, contre-productif, stérile pour le préadulte de se croire tenu de faire des choses superfétatoires, non indispensables, non fructueuses, non décisives. Il convient donc de ne se consacrer qu’aux occupations nécessaires et prometteuses ou consenties.
Celles dont le jeune est pleinement et parfaitement convaincu des avantages, des agréments et fruits les meilleurs et plus bénéfiques pour lui. Le bon but, dessein, projet est d’abord accessible. Aussi attractif et désirable soit-il s’il est à jamais pour des raisons rédhibitoires hors d’atteinte il est inutile, vain et contre-productif pour la nouvelle génération d’y prétendre. Sauf si en le subdivisant en étapes et sous-objectifs fractionnés, progressifs et successifs cela suffit à le rendre « réalisable ».
En tout ou partie. Aider autrui à résoudre des difficultés semblables aux siennes peut permettre de s’assister soi-même à lever ses propres blocages. Par l’apprentissage, la compréhension des aléas des autres la jeunesse apprend alors à dépasser ses propres marasmes. Sortir de ses routines et habitudes, ses « sentiers battus » et malheurs permet aussi de progresser en sa vie. Cela peut se faire mentalement par l’introspection, la méditation, la réflexion du jeune…
Comme physiquement par le voyage, l’activité physique et sportive, la randonnée pédestre, le yoga, la relaxation, la sophrologie… En pleine joie du présent et sans nuls regrets du passé ni craintes de l’avenir. De même la personne juvénile peut innover, muter, muer. En passion, audace, défi, de façon iconoclaste, hardie, non pas conformiste, en apport de « valeur ajoutée, plus-value » inédites et uniques d’excellence. En pleines adaptabilité, créativité, inventivité de réalisation de soi.
XXIII
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE PERSÉVÉRANCE
[ ACCROÎTRE VOTRE RÉUSSITE DE VIE MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir le « schéma de réussite de vie » le plus et le mieux approprié pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Pour « réussir votre existence terrestre » vous pouvez nécessiter trois solutions androJeunologiques optimums et décisives. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
« Cultiver votre excellence maximale ». – 67
> Permettre à votre personne androJuvénile
De résolument avec ténacité bâtir son avenir. – 68
> Vous mener, junior masculin, à
Pleinement atteindre vos rêves. – 69
67 – Vous Assurer, Jeune Homme
De « Cultiver l’Excellence Optimale » –
Redisons-le, la réussite de votre existence humaine dès ses débuts passe par la détermination et l’atteinte de buts précis. Chacun de vous est unique et chaque réussite individuelle l’est tout autant. Chacun se fait une conception différente du succès car ce dernier est subjectif et personnel. Vous avez donc au préalable à définir ce qu’implique pour vous le fait de « réussir » et ce que serait pour vous votre réussite propre.
Votre succès implique félicité et prospérité pour connaître votre plénitude terrestre. De façon cognitive, émotionnelle et comportementale en tout domaine. En « réussite de vie et dans la vie ». Votre succès peut être professionnel, social, comme personnel, sentimental, familial, moral, créatif, intellectuel et spirituel… Quand vous saurez ce qu’est pour vous la réussite vous serez en mesure de vous impartir des objectifs existentiels donc un authentique « plan de vie ».
> Visées qui font sens pour le junior de façon prioritaire et fondamentale. La jeunesse notera par écrit sa définition de la réussite en fonction de ses critères, valeurs, idéaux et objectifs de vie des plus matériels aux plus spirituels. En établissant sa propre échelle et hiérarchie de valeurs et de priorités. Par ordre d’importance décroissante. La notion de bonheur étant la clé majeure de l’ensemble.
Le jeune choisira son objectif existentiel supérieur à partir de tout ce qui le comble le plus en sa vie et son quotidien. Ce qui lui permettra d’ancrer fort solidement sa motivation à « se battre » pour avancer. Il se projettera dans le temps et l’avenir à court, moyen et long termes. Il verra alors ce qu’il convient de réaliser pour « s’accomplir ». La personne juvénile peut si nécessaire se faire conseiller par un professionnel de l’orientation ou de la relation d’aide. Les buts seront quantifiés et quantifiables.
Chaque dessein du junior sera réparti fort équitablement en étapes modestes et accessibles. Associé à des actions afférentes pour le réaliser. Avancer à petits pas successifs et progressifs aide à mieux cheminer et atteindre ses objectifs. Comme déjà évoqué tout but optimisé est « Smart ». Il est Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini.
Cela signifie pour la jeunesse que son projet doit avant tout être des plus précis, bien délimité, défini, strict, compréhensible, simple. Un rigoureux calendrier d’exécution sera respecté, suivi. Avec dates butoirs exigeantes mais raisonnables. Chaque action se verra allouer par le jeune la bonne durée pour qu’elle soit finalisée dans les meilleures conditions et dans les temps impartis.
Avec un « cahier des charges » et des directives impératifs. Les moyens indispensables à l’atteinte des buts seront recensés, mobilisés, mis en œuvre et appliqués. Ils sont financiers, matériels, humains, intellectuels, moraux… Il s’agit aussi pour la jeunesse de maîtriser et d’optimiser le temps disponible, l’efficacité nécessaire et les résultats attendus.
Il faut pour cela au jeune un plan d’action prédéterminé. Tout ce qui doit être réalisé chaque jour sera établi. Projets, objectifs et actions journalières sont liés et seront menés et atteints de concert. Les tâches achevées seront successivement validées pour faire mesurer à la personne juvénile le chemin parcouru, l’encourager à persévérer jusqu’au but. En un programme cohérent, un échéancier chronologique strict. Les délais seront exigeants mais réalistes.
La concentration du junior au travail s’impose sans dispersions, distractions et dérangements. Au calme et de façon solitaire, individuelle, personnelle en dehors des travaux de groupe. Les moyens de communication seront neutralisés. Quelques courtes interruptions limitées de détente permettront de maintenir la qualité et tonicité du travail.
Le cerveau humain étant « limité » le jeune accomplira une seule tâche à la fois pour être en mesure de la réaliser au mieux. Ne pouvant ni n’ayant les compétences de toujours tout faire lui-même il se fera aider pour certaines réalisations par ceux qui le savent mieux que lui. Pour de meilleurs résultats et plus rapides. La réussite passe par l’estime, la confiance et l’affirmation de soi juvéniles, comme la foi en autrui.
En force mentale, émotionnelle et comportementale. De fait pour réussir la jeunesse a aussi besoin des autres outre que d’elle-même tout en ne comptant que sur elle-même d’abord. Ainsi que sur ses compétences et son labeur. Elle saura bénéficier des apports, aptitudes d’autrui en fructueuses interactions, contributions mutuelles.
Le jeune aura tout intérêt à se faire conseiller et aider par un adulte aguerri dans le domaine concerné en l’objectif de « réussir ». Cela lui permet notamment de bénéficier d’un tissu relationnel élargi utile et approprié grâce aux relations du mentor. Ce dernier mène la personne juvénile à progresser, apprendre, surmonter des difficultés. La seconde bénéficiera de l’expertise élargie du premier pour mener à bien ses projets, buts et actions.
Le junior ne cessera d’apprendre pour « optimiser sa vie ». En interactions humaines, certifications, savoirs, découvertes, apprentissages, formations, lectures, informations des plus fructueux. Pour sans cesse enrichir ses aptitudes, savoir-faire, talents. Toutes les bonnes sources intellectuelles sont les bienvenues. Tout ce qui permet d’atteindre « l’objectif de succès » visé sera approfondi, acquis et développé.
Pour réussir le jeune mettra en œuvre un programme ambitieux d’importance maximalisé. Il agira pour cela activement de façon originale, innovante, performante provoquant les occasions avec audace et résolution. De façon idoine et optimisée. « Hors sentiers battus et en pleine valeur ajoutée ». En foi en soi, volonté et motivation juvéniles. En plein acteur de sa destinée.
La jeunesse optera pour les objectifs adéquats susceptibles d’être atteints par elle, de la conduire au succès. Pour réussir en une voie donnée elle se demandera au préalable ce qu’elle pourrait apporter d’inédit, d’innovant, d’efficace à ses contemporains. En fonction des attentes, besoins, débouchés réels de ces derniers. Outre ses aptitudes et appétences personnelles.
Alors et ainsi le jeune réussira car il sera capable de faire et de bien faire ce que les autres n’ont pas été en mesure de réaliser avant lui. De façon première. Il réussira là où les autres ont échoué et saura résoudre les problématiques des gens de la meilleure façon et la plus appropriée en excellence. En un domaine spécifique et spécialisé donné. Faisant toujours « plus, mieux et plus vite » que ce qui est habituellement attendu en son domaine de compétences juvéniles.
Le junior se servira des moyens technologiques comme levier personnel d’efficacité, de performance et de résultats probants constructifs. Non comme seul et simple vecteur récréatif, ludique, d’agrément. Ainsi il pourra utiliser un outil numérique de planification de son temps et ses activités ou tâches. Il ne se laissera pas « déborder » par les réseaux sociaux et les autres moyens de communications électroniques mobiles.
À chaque moment et occurrence de sa vie le jeune optera pour les comportements appropriés et correspondant aux pensées et aux émotions idoines afférentes. Pour réussir il pratiquera la visualisation mentale de son succès. Le fait de le « voir » comme s’il était déjà réalisé et pleinement effectif l’aidera d’un point de vue cognitif, des affects et conduites. Pour se motiver à se dépasser la jeunesse envisagera tous les implications et effets positifs pour elle de sa réussite.
La nouvelle génération s’encouragera de supports visuels incitatifs porteurs de forces dynamiques qu’elle affichera partout chez elle. Elle aura foi en elle et sa légitimité, ses aptitudes et son succès, sa valeur et ses entreprises et s’affirmera ainsi que ses actions pour « progresser en excellence ». En ouverture et curiosité d’esprit du jeune. Pour sans cesse apprendre, comprendre et savoir, connaître, découvrir et inventer.
Sans relâche élargir ses compétences et capacités créatrices. En interactions permanentes des plus enrichissantes sur tout, avec tous. Car en tout et tous réside le meilleur des acquisitions les plus fructueuses, passionnantes. Côtoyer des individus en succès permet à la personne juvénile de réussir elle-même. En exemplarité, émulation et conseils avisés qui poussent à se dépasser. En inspiration des meilleures.
68 – Appuyer Votre Personne
AndroJuvénile à « Bâtir Votre Avenir » –
Réussir implique d’en préparer et parcourir la voie. Vous avez donc au préalable à déterminer ce qui vous motive et intéresse au plus haut point en priorité. Pour faire de votre vie « le meilleur » et lui donner un sens en cultivant des valeurs et idéaux avec des projets et buts idoines. Ces derniers seront précisés et choisis par vous pour être mis en œuvre avec tous moyens afférents à court, moyen et long termes. En tous domaines et toutes matières de votre vie.
Avec un échéancier chronologique à respecter pour chaque action à entreprendre. L’objectif fondamental est de mettre en accord et de faire correspondre vos actes avec vos principes et adhésions et réciproquement. Chaque moment de votre vie sera occupé de la façon la plus enrichissante et épanouissante possible. Ce qui compte n’est pas d’agir à tout prix mais de vous accomplir en plénitude et authentique réalisation de vous.
> En équilibre entre l’être et le faire, l’avoir, le paraître. La jeunesse respectera la parole donnée et les résolutions prises. « Elle fera ce qu’elle dit et dira ce qu’elle fait ». Elle ira au bout de toute promesse donnée, toute action entreprise. Les engagements seront écrits, affichés, lus et relus. Ils correspondront à chaque objectif envisagé. L’éducation, la formation et la connaissance sont la condition première du succès en société.
Cela permet au jeune d’être savant, compétent, pertinent, de s’imposer en société par son expertise en potentialités optimums. En outre les meilleures études et certifications les plus élevées assurent les meilleurs revenus, emplois, responsabilités, prestige, considération. Avec les activités afférentes et subséquentes les plus passionnantes permettant le plus grand épanouissement, la meilleure réalisation de soi. Diplômes, cursus académiques, qualifications, stages, expériences professionnelles, labels sont gages de réussite. Au-delà, tout savoir juvénile permet de s’accomplir.
Pour bien réussir le junior prendra aussi la bonne habitude de bien gérer ses finances dès son adolescence aussi modestes soient ses avoirs. Il veillera toujours à équilibrer tous ses revenus et dépenses mensuels en tenant de rigoureux comptes écrits en temps réel. Surveillant constamment ses comptes bancaires.
Il fera des économies et dépensera avec mesure selon ses gains effectifs. Tout comme son argent le jeune gérera son temps de façon « millimétrique ». Sans procrastiner il accomplira chaque tâche quotidienne au fur et à mesure de la meilleure façon, en temps et en heure. Veillant à s’organiser, prévoir, anticiper au mieux à cet effet. Chaque occupation juvénile étant optimisée et réalisée en fonction du temps imparti et disponible.
En bonne répartition équilibrée et régulière. En un agenda bien tenu et respecté la jeunesse fixera le temps nécessaire à la bonne exécution de chaque tâche, activité ou occupation. Tout sera organisé, programmé à l’avance, noté au préalable par écrit sur un « planning » prévu à cet effet. Chaque labeur quotidien sera effectué un par un et rayé, validé au fur et à mesure de son achèvement.
Cela maintiendra le jeune structuré et encouragé à rester mobilisé, discipliné, actif, efficace. Pour réussir force mentale, plénitude, accomplissement de soi sont capitaux. Comme déjà dit et à cet effet il vivra pleinement au présent. Sans pour autant renier son passé ni ignorer son avenir. Le passé est caduc et le futur juvénile encore inexistant.
Le temps actuel étant donc le seul réel et vécu sur le moment, il est alors le seul qui vaille et qui permette de bien vivre. De même seul compte l’espace en lequel vit le junior et aucun autre. Car comme le passé et le futur, l’ailleurs n’est qu’illusion et virtualité puisqu’il n’y est pas physiquement. Être constamment uniquement dans le passé, l’avenir et l’ailleurs est néfaste car cela empêche de pleinement exister.
La vie réelle ne se déroulant qu’au présent et en l’espace physique en lequel la jeunesse se trouve. Pour être « ici et maintenant » en plénitude elle entretiendra des pensées, émotions et comportements positifs et épanouissants. La méditation sereine peut l’y aider. Elle apprendra à prendre conscience, goûter tout ce qui l’entoure pour mieux s’aimer ainsi qu’autrui et sa vie pour être plus heureuse. Pour réussir et s’accomplir le jeune appréciera sa vie, ses acquis aussi modestes soient-ils.
Sans comparer ce qu’il est et fait ou a aux autres et à leurs réalités car chacun est unique et incomparable, non réductible à nul autre que lui-même. Au lieu de se lamenter, d’envier ceux qu’elle juge à tort ou à raison plus favorisés qu’elle la jeunesse s’apitoiera plutôt sur le sort des plus démunis qu’elle-même. Alors elle se réjouira, rendra grâce et appréciera son propre état plus enviable que celui de bien d’autres congénères du même âge notamment.
La nouvelle génération sera alors plus heureuse de ce qu’elle est, a ou fait qu’elle ne sera troublée de ce qu’elle n’est pas, n’a pas ou ne fait pas. Très consciente du marasme des autres elle pourra alors s’engager pour aider les plus déshérités, en particulier parmi ses semblables. Cela la réjouira, la réconciliera avec elle-même, la fera se sentir utile et donnera un sens à sa vie en plénitude. Ainsi en ses pensées, affects, conduites la personne juvénile grandira en gratitude, se sentant « gratifiée et non plus maudite ».
Réussir s’apprend, s’applique et se pratique en tout domaine de l’existence du junior. Cela commence par l’entretien d’une bonne santé physique, psychique, morale, comme sociale. Pour cela sommeil, alimentation, activité physique, équilibre psychologique, spiritualité intérieure, relations à autrui, travail seront soignés, de bonne qualité. La jeunesse saura tirer profit de toute occasion de se faire valoir, se dépasser, « donner le meilleur d’elle-même ». Tout ce qui permet de servir ses desseins supérieurs est à privilégier. En outre le jeune ne fréquentera que des personnes gratifiantes, lumineuses, bienfaisantes pour lui, dignes d’admiration, d’exemplarité, d’émulation.
Pour s’en inspirer positivement, ainsi mieux progresser encore. Jalousies, envies, rivalités seront bannies par le junior en tant que poisons psychiques. La bonne relation est celle qui « élève l’âme », fait entrevoir le meilleur de soi-même, la mauvaise celle qui avilit, fait douter de soi. Un lien favorable fait réussir et non échouer. La jeunesse respectera autrui et s’en fera respecter en lui imposant de strictes limites à ne jamais franchir. Elle défendra ses justes, légitimes intérêts et droits, se préservant de tous abus extérieurs. L’inadmissible ne sera pas admis et la personne juvénile ne l’infligera jamais davantage aux autres.
69 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À « Atteindre Vos Rêves » –
Votre réussite existentielle exige préalablement des conditions initiales. Cela commence par vos priorités et urgences de vie bien définies. Avec tous vos projets et programmes, objectifs et actions majeurs afférents comme déjà dit. Sachant avec détermination ce que vous voulez faire de votre existence vous aurez alors toute latitude d’accomplir et avec succès tout ce qui mène à votre dessein.
En ce qui vous motive et vous plait par-dessus tout. En cultivant, favorisant et développant vos passions vous vous mettez en position de les faire vivre et prospérer, donc de réussir et d’être fort heureux. Puisque cela implique principalement de faire ce que vous aimez le plus au monde. Compétences, savoir-faire, dons, talents se travaillent sans relâche constamment pour vous optimiser, progresser et vous développer en excellence.
> La jeunesse saura se faire aider, conseiller et accompagner par les personnes les plus indiquées, en position de le faire. Pour être assistée elle veillera aussi à secourir autrui en la mesure de ses possibilités et moyens car la vie est échanges mutuels et entraide. Le succès du jeune se prépare et passe par des apprentissages successifs de toutes sortes toute sa vie durant.
En outre les travaux et réflexions intellectuels protègent des pathologies neurodégénératives. La personne juvénile apprendra donc un maximum de choses en un maximum de domaines différents. Ce qui n’est pas incompatible avec une nécessaire spécialisation. Le tout toujours associé à un inlassable travail des plus constants et acharnés, tout savoir-faire néogénérationnel étant par essence perfectible.
Au lieu de se lamenter de ses échecs le junior en tirera plein profit pour en retenir tous enseignements utiles afin de corriger positivement ce qui doit l’être. Pour s’améliorer et progresser. Tout insuccès ne sera considéré que comme instructif et tel un succès différé qui ne fait que favoriser, préparer les triomphes ultérieurs. Il renforce et bonifie donc bien plus qu’il ne doit affaiblir !
Pour réussir le jeune acceptera de prendre des risques calculés à bon escient. Il agréera et affrontera ses peurs, les échecs pour mieux se dépasser et sortir de lui-même. En riches interactions indispensables et fructueuses pour lui avec autrui. L’essentiel est de quitter ses routines sclérosantes pour agir de façon hardie, inédite, novatrice, en audace, créativité. La réussite juvénile de vie est toujours sous influence.
Ce, par une structuration cognitive, émotionnelle, comportementale optimiste, constructive et positive. Laquelle conditionne le cerveau à la santé, la félicité et la prospérité. En projections mentales d’encouragement et d’autosuggestion du meilleur de soi et de son destin. Toute jeunesse est vouée à la victoire. Cela passe par un réseau d’altruisme, de solidarités, comme d’entraides pour progresser tous ensemble.
Abnégation, don de soi gratuit, désintéressement, bénévolat du jeune font partie de la réussite de toute vie. Tout bienfait reviendra au centuple à son généreux initiateur. En outre aucun gain n’est possible sans l’équilibre, la plénitude, la béatitude personnels. Que la personne juvénile sache que ce n’est pas le succès qui mène au bonheur or, l’épanouissement qui génère le bon accomplissement de toute existence.
Le junior peut s’éclairer à la lumière de l’exemple de ceux qui ont réussi dans le même domaine que celui qu’il ambitionne pour lui-même. Pour « parvenir » il ne s’entourera que de personnes fort bienveillantes, encourageantes, compréhensives. Qui le motiveront et l’aideront à réaliser ses buts et projets avec succès. Ses quêtes seront élevées mais raisonnables et accessibles pour lui pour lui permettre de les atteindre.
La jeunesse intégrera la notion d’échec, d’adversité et de déconvenue. « Perdre des batailles n’empêche pas pour autant de gagner la guerre ». Beaucoup de déboires provisoires et transitoires aident aussi à permettre la victoire finale définitive. Le jeune a donc à apprendre à dépasser ses insuccès. Loin de l’abattre, le freiner, le faire renoncer les ratés le galvaniseront énergiquement.
Ils l’inciteront à fort persévérer en effort, ténacité et détermination, constance et optimisme continus. La jeunesse en tirera alors tous les enseignements pour corriger ce qui doit l’être, comme réussir ultérieurement. Évitant ainsi de récidiver en ses failles et de renouveler les échecs précédents. Elle se grandit et apprend plus de ses insuffisances que de ses « tours de force » les plus éclatants.
La lucidité quant à ses erreurs, fautes, manquements, faiblesses, défauts permet au jeune de s’amender et se bonifier pour se transcender vers le meilleur de soi. Au lieu de ressasser ses faux pas et blocages il s’inscrira en une logique positive, confiante et d’espoir pour « réaliser de grandes choses ». De multiples chemins, façons mènent au meilleur de la plénitude personnelle. La personne juvénile peut recourir à d’autres buts ou moyens car l’essentiel est de parvenir coûte que coûte et à tout prix !
Le junior ne confondra pas prospérité ou réussite avec la plénitude et le bonheur. Objectifs, projets et succès de vie seront donc doublés par l’équanimité, l’ataraxie existentielles. Pour un authentique eudémonisme personnel. Le préadulte n’oubliera pas la vertu axiologique de l’ontologie, celle de l’être. Avant les avantages matériels de l’avoir, du faire et du paraître. La réussite individuelle véritable ne peut donc s’accomplir aux dépens des autres or, seulement avec, par et pour eux aussi ! La richesse des liens, interactions des jeunes humains ne peut alors être éludée.
Les idéaux sont fondamentaux et seront privilégiés. Même dans le marasme, le malheur, la déshérence, la déréliction et la peine la jeunesse restera confiante, positive, volontaire, résiliente. En espérance inconditionnelle et ardente supérieure ! Quoi qu’il arrive. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental. Échouer permet de réussir encore mieux. Un dernier conseil : que le spirituel éclaire le matériel comme le mental, les idéaux, l’action. Tel est le gage pour la personne juvénile de l’épanouissement et l’acmé de toute vie humaine.
XXIV
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE L’EXCELLENCE
[ AFFERMIR VOTRE EFFICACITÉ PERSONNELLE DE JEUNESSE MÂLE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une « efficacité personnelle » la plus et la mieux appropriée pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Pour atteindre cette autoefficacité maximale vous pouvez nécessiter trois moyens androJeunologiques optimums et décisifs. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Devenir optimalement performant. – 70
> Permettre à votre androJuvénilité
D’être la plus productive possible et de « mieux vivre ». – 71
> Vous mener, junior masculin, à
Dépasser avec succès tous les aléas de votre vie. – 72
70 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’être Humainement Plus « Performant » –
Vous, junior accompli, avez à déterminer vos visées, projets, priorités de vie à l’orée et en préparation de votre vie adulte. Il s’agit d’optimiser votre temps chronologique quotidien de la meilleure façon. Par buts et urgences pour circonscrire ce qui compte le plus pour vous en votre existence. Au regard de vos préoccupations et caractéristiques cognitives, émotionnelles, comportementales.
Vos desseins seront fixés en conformité avec vos choix, décisions et préférences de vie. Il y aura vos objectifs capitaux, ceux qui sont importants, ceux qui sont secondaires ou mineurs. Il y aura vos ambitions à court, moyen et long termes. Le tout s’inscrira en votre programme existentiel de fond, appuyé par votre « plan de bataille et de vie » adéquat. Cela implique des moyens appropriés, la meilleure manière d’atteindre vos projections imparties.
> En une organisation stricte comme méthodique. Avec des étapes successives, pertinentes, réalisables. La fixation d’objectifs doit être réaliste. En cas de difficultés ou d’imprévus la jeunesse prévoira toujours au préalable des solutions de remplacement et un autre programme d’action. Chaque étape de vie sera « réaménagée » en fonction des réalités évolutives « du terrain » pour s’adapter au mieux aux données de fait.
Toute existence « bien réglée » et efficace implique pour le jeune une gestion du temps méthodique, rigoureuse et exigeante. Cela passe par un agenda et emploi du temps strictement tenus, précis, détaillés et circonstanciés. Pour être « performante » la personne juvénile dominera et maîtrisera son temps quotidien disponible et ne sera pas dépassée par lui. En aucun cas !
Le respect absolu par le junior du calendrier prévu est la condition indispensable de la très bonne réalisation et de l’atteinte des objectifs initiaux prévus. L’emploi du temps sera compatible avec ses besoins, buts, caractéristiques. Cela implique d’agir aux moments de la journée les plus favorables pour la jeunesse en lesquels elle est la plus dynamique et plus efficace.
Pour être en mesure d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Le préadultisme est un temps crucial de vie en lequel les responsabilités, obligations et occupations de toutes sortes se multiplient. En tous domaines, toutes matières et de toutes natures. D’où l’importance de ne pas « se disperser, trop en faire, se laisser déborder ». Le jeune occupera donc « au mieux » son temps et fera un maximum de choses fort intéressantes et enrichissantes pour lui.
En matière d’études, professionnelle, récréative, sociale, affective, familiale, d’engagements personnels, d’idéaux… Il y aura donc pour la jeunesse des choix à faire, des activités à retenir, d’autres à exclure. En fonction de ce qui convient au mieux et en son intérêt même. Elle saura donc toujours « aller à l’essentiel ». Rejeter catégoriquement tout ce qui ne convient pas et n’est pas judicieux n’est pas indispensable ou prioritaire.
Exige trop de temps en regard de celui qui est disponible. La personne juvénile saura toujours en ses activités et actions se concentrer de façon optimale d’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental. Afin d’optimiser au maximum son agenda. Chaque activité ou tâche sera donc conduite par le jeune individuellement, une à une, au mieux. Car « qui trop embrasse mal étreint ». (Proverbe médiéval français).
Tous les entraînements et exercices intellectuels idoines du junior sont bénéfiques pour aider son cerveau à bien se focaliser sur ce qu’il y a à faire. En interactions optimales entre le corps et l’esprit. L’harmonie entre ces derniers permet d’être au maximum de ses capacités et en pleine sérénité. Des entraînements respiratoires, la méditation peuvent aussi y aider.
Une bonne régulation de son emploi du temps autorise de réussir ses objectifs. La jeunesse mesurera chaque jour ses avancées, conduira, les éventuels correctifs nécessaires en fonction des évolutions « de terrain ». L’emploi du temps sera remanié autant que de besoin pour mieux progresser, plus et plus vite, si ses résultats laissent trop à désirer. Pour rester en bonne santé et demeurer pleinement « opérationnel » le jeune veillera à son hygiène de vie.
Surveillant son sommeil, alimentation, activité physique, limitant les addictions… Répartissant équitablement son temps entre le labeur, les loisirs et le repos. Le stress, la nervosité, l’anxiété seront limités le plus possible. À la jeunesse la pression est maximale pour réussir « en tout et pour tout ». Cela peut être durement ressenti et décourager.
L’activité physique et sportive, la relaxation, l’auto encouragement et l’indulgence à son propre égard peuvent aider le jeune à s’apaiser. En pensées, émotions, comportements positifs, optimistes, favorables, constructifs et productifs. L’amitié, la famille, la détente, comme les loisirs comptent aussi beaucoup pour l’épanouissement juvénile. Ainsi que de nouvelles activités, découvertes d’enrichissement personnel.
71 – Appuyer Votre AndroJuvénilité
À Être Plus Productive, Mieux Vivre –
Votre autoefficacité passe par votre productivité personnelle optimale. Cela commence par une bonne organisation de votre quotidien. Tout d’abord un recensement de toutes vos tâches à accomplir. De façon journalière, hebdomadaire et mensuelle. Votre planning sera mis à jour et remanié au fur et à mesure des actions à entreprendre par vous et de celles déjà accomplies. Votre agenda sera respecté de façon méthodique, précise, concrète, réaliste.
Vos activités prévues seront fractionnées, bien réparties dans le temps pour être accessibles et faisables pour vous. Votre calendrier opérationnel ne sera pas inutilement surchargé, ce qui serait contre-productif. N’y figureront que vos obligations les plus essentielles, utiles, nécessaires et constructives. Afin de vous concentrer sur le principal et d’optimiser votre temps toujours des plus précieux en tant que tel.
> Trop de tâches en un temps insuffisant découragent, paralysent. Pas assez démobilisent, démotivent. Tout sera classé par ordre d’importance décroissante. La jeunesse commencera donc par réaliser le labeur le plus urgent et prioritaire. Elle finira par les travaux les moins importants et les plus subalternes. Heure par heure, jour par jour.
Si ce qu’il y a à entreprendre est plus difficile et prend plus de temps que prévu le jeune restera motivé et vaillant et ira malgré tout au bout de son travail et effort. Jusqu’à achèvement complet, exactement comme si cela avait été plus aisé et rapide comme escompté. L’essentiel étant l’atteinte de l’objectif, la destination et non le parcours pour y parvenir aussi ingrat et fort rebutant ou peu gratifiant soit-il. Des temps intermédiaires de détente juvénile suffisants seront prévus.
Chaque temps disponible du junior sera mis en adéquation avec des occupations idoines afférentes, en commençant par les plus capitales et plus urgentes. Aucune tâche ne peut rester en suspens et souffrance. Elle sera donc réalisée à une date fixe impérative ou annulée si elle se révèle superflue. Tout objectif majeur fixé sera atteint de la meilleure façon au moment imparti. Le jeune se gratifiera en cas de bonne exécution, se sanctionnera s’il renonce à ses buts.
Il jugera objectivement de façon lucide, réaliste et pragmatique de son aptitude ou non à produire de bons résultats rapides. Alors il corrigera ce qui a « dysfonctionné » et améliorera encore plus ce qui a été satisfaisant pour l’avenir. Chaque jour le préadulte notera par écrit ses succès et ses déboires pour « progresser » sans cesse toujours plus, plus vite et mieux. Il veillera à la bonne organisation et gestion de ses outils de travail pour être opérationnel, efficace de façon optimale. La jeunesse restera attentive, concentrée et focalisée sur l’essentiel.
Toute distraction contre-productive sera bannie par le jeune pour ne pas perdre fort inutilement le moindre temps qui est plus précieux que tout. Chaque moment de la vie y compris celui des loisirs, de la détente, du repos sera pleinement enrichissant, fructueux. Seuls les buts, tâches à accomplir comptent. Il convient donc de s’y consacrer en toute priorité pour avancer sans « se disperser » en occupations sans « valeur ajoutée ».
Il s’agit notamment pour le junior de limiter au maximum tous moyens de communication, les écrans notamment sur Internet et mobiles. Afin de ne pas être en permanence distrait et dérangé par des réalités non indispensables et contre-productives. Pour bien travailler le téléphone mobile restera éteint ainsi que tout média, toute source sonore nuisible. Le travail efficace, productif s’accomplit seul au calme et en silence sans autre source d’attention, de concentration que le seul labeur juvénile lui-même.
Pour être « performant » il convient pour le junior d’accomplir une seule chose à la fois. Le cerveau humain n’étant pas capable de permettre de « bien faire » de tâches concomitantes. Chaque activité sera donc menée l’une après l’autre et après le complet achèvement de chacune séparément. Il veillera toujours à maintenir son espace de vie et de travail en état impeccable. Tant d’un point de vue de l’hygiène que du rangement méthodique et constant. Telle est la condition impérative pour le jeune pour être productif et efficace sans perdre de temps.
Ce que ne permet pas à la jeunesse un lieu en désordre, surencombré, sale et désorganisé. Lequel tout au contraire empêche d’être en bon ordre de marche, de fonctionnement, de « bataille ». Être efficient impose aussi de toujours veiller strictement sur sa santé physique, psychique, morale et sociale. Nous l’avons déjà assez souligné pour ne pas avoir à y revenir ici en détail. En outre un labeur juvénile réussi implique des pauses régulières et suffisantes sans être excessives pour ménager son cerveau et éviter qu’il ne sature.
72 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À « Dépasser Vos Aléas de Vie » –
Quelles que soient les difficultés et duretés de votre existence vous pouvez toujours vous battre pour vous dépasser en excellence. Cela se prépare et se travaille. Vous avez donc à savoir et fixer pourquoi et comment, en quel domaine ou aspect de votre vie vous souhaitez vous surpasser, être meilleur qu’auparavant et qu’autrui. Vous penserez à vos atouts comme aux champs que vous voulez voir progresser pour réaliser vos desseins.
Vous privilégierez notamment à cet effet tout ce qui peut enrichir votre personne, votre existence. En conviction, volonté, motivation, effort, ténacité, sacrifice, détermination. Le tout selon vos objectifs de vie choisis avec les moyens liés afin qu’ils soient accessibles, réalisables. À la mesure de ce dont vous êtes capable de façon ni trop ambitieuse ni pas assez. Pour avancer sans renoncer ni limiter vos capacités.
> Tout but sera positif, constructif, optimiste et productif de façon cognitive, émotionnelle et comportementale. En bonnes estime, confiance et affirmation de soi. La jeunesse vérifiera que tout dessein qu’elle se fixe est à sa portée et est suffisamment concret et précis, explicite et complet pour être entrepris, atteint et réussi. En plénitude. Quoi qu’il en soit une force mentale positive du jeune à toute épreuve sera toujours favorable pour bien cheminer en sa vie.
D’un point de vue physique, mental, psychique, social, spirituel, comme des valeurs. Avec notamment la visualisation mentale des résultats à atteindre, des moyens mécanismes pour y parvenir. Ainsi en autosuggestion bénéfique la personne juvénile se verra en son esprit réussir son objectif. De façon précise et faisant intervenir les cinq sens. Elle entreverra aussi toutes les étapes successives pour parvenir pas à pas, action par action.
L’action positive est tout aussi nécessaire pour le junior œuvrant très toniquement pour se réaliser. Toute conception humaine de l’esprit n’a de sens, d’intérêt que si elle trouve sa pleine application et concrétisation en la réalité la plus tangible de la vie du préadulte. La « réussite » des autres pairs ou adultes peut l’aider à s’accomplir en son « passage terrestre ».
Il peut notamment se référer à l’expérience probante de ceux dont il ambitionne de suivre la même voie. Le jeune ne peut « se contenter » de petits objectifs à court terme ni même de buts médians à moyen terme. Pour se réaliser il a aussi et surtout besoin de se dépasser par l’entremise de grands desseins à long terme. Sans jamais renoncer ni se décourager pour autant aussi dure, longue et fort ingrate que puisse être la tâche juvénile à mener.
Rejetant ainsi la délétère tentation de la négativité, du pessimisme et du défaitisme. Le « premier moteur » motivationnel de la jeunesse étant l’intérêt et la passion, le plaisir et l’envie d’accomplir un projet personnel. Non un désir de gain financier, de pouvoir ou de prestige. Le jeune n’est pas performant pour autrui et subjuguer les autres mais pour lui-même et se réaliser lui-même.
Nous l’avons déjà affirmé, il est capital de tirer tous les enseignements de ses échecs, fautes, erreurs, failles. Le junior apprend plus et mieux de ses pires errements que de ses succès les plus éclatants. La personne juvénile progresse en évitant ses erreurs antérieures, non en les réitérant ad vitam æternam. Des plus simples, compréhensibles et inévitables donc acceptables aux plus complexes, inexplicables et évitables donc fautives.
Le junior se demandera alors ce qui s’est passé et pourquoi et comment il peut faire à l’avenir pour s’amender et ne plus récidiver. Les Anciens ne disaient-ils pas que « si l’erreur était humaine, y persévérer était des plus coupables » ? Le jeune ne renoncera jamais à ses idéaux majeurs en efforts, persévérance, ascèse, comme résolution constants.
Ignorant fort l’adversité, les échecs, hostilités et l’incompréhension jusqu’au succès final. Quoi qu’il en coûte, se renforçant des coups du sort et ne s’en affectant jamais aussi éprouvants puissent-ils être. L’essentiel pour la jeunesse est de s’améliorer, progresser sans cesse à vitesse petite, moyenne ou grande selon les possibilités. Sans jamais tenir compte des marques de rejet et découragement manifestées par autrui.
Or, uniquement de son talent, comme de sa force morale intérieure. La personne juvénile évitera la facilité et la sécurité au profit du risque calculé et à bon escient pour réussir, en relevant des défis et afin d’être performante. Elle sortira donc de ses routines, habitudes usuelles sclérosantes de confort pour choisir la nouveauté, le changement toniques et fructueux.
Le jeune se projettera à l’échelle de toute sa vie afin d’oser, d’agir et d’innover en audace et hardiesse en son présent avant qu’il ne puisse plus le faire trop âgé. Pour ne pas avoir de regrets à la fin de son existence il s’agit d’agir vite et bien le plus tôt possible. Les regrets de vieillesse viennent de la prise de conscience de ne pas avoir assez osé en sa jeunesse, non de l’avoir trop fait !
Pour se faire valoir le junior a à « se mettre en valeur » ainsi que ses compétences, savoir-faire et talents. C’est la seule façon de démontrer et faire admettre ses qualités les plus éminentes. Donc de progresser, de réaliser son dessein et réussir. Le jeune persistera à se cultiver pour s’accomplir toute sa vie. Ouvert sur les autres, le monde et l’Univers il apprendra d’autrui comme de lui-même. Pour sans cesse élargir ses horizons de vie, s’emplir du « Grand Tout » du savoir universel et intemporel. En devenant sans cesse en sa jeunesse une « meilleure personne » en insatiable curiosité holistique, transversale, comme pluridisciplinaire.
En maximale créativité, optimal développement cérébral et ouverture d’esprit des plus larges. Pour toujours plus affiner ses capacités de raisonnement. Le jeune sera toujours en insatiable quête d’apprentissages, d’aide, de soutien, conseil, d’avis, de savoirs, d’information et d’éclairages pertinents des plus savants et sages que lui.
Pour grandir ! De la même façon que le junior a besoin des autres pour se développer, les autres ont tout autant besoin de lui pour évoluer. La juvénilité ne se contentera donc pas de recevoir mais elle saura donner tout autant car la vie est un perpétuel échange mutuel et multilatéral. En fierté, force morale, comme en humilité sans forfanterie, orgueil, vanité !
XXV
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE « RESTRUCTURATION »
[ STIMULER VOTRE ORGANISATION DE VIE ANDROJUVÉNILE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une très « bonne organisation de vie » la plus et la mieux appropriée pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Mieux re/structurer votre quotidien peut nécessiter pour vous un triple remède androJeunologique optimum et décisif. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Toujours mieux gérer votre quotidien. – 73
> Permettre à votre personne androJuvénile
De « faire progresser votre existence » en exigence, ambition. – 74
> Vous mener, junior masculin, à
Avoir une vie des plus disciplinées. – 75
73 – Vous Assurer, Jeune Homme
De Mieux Gérer Votre Quotidien –
Votre bonne organisation de vie commence par votre fort bonne « gestion mentale ». Vous devez vous demander pourquoi et en quoi vous avez du mal à bien vous organiser. Pourquoi le temps disponible vous fait autant défaut et pourquoi vous vous sentez submergé par les tâches à accomplir, n’arrivez pas à faire face à vos obligations. Vous pouvez y avoir excès de travail et trop peu de temps pour le faire ou défaut de motivation et de méthode pour agir de façon efficace et optimale.
Vous serez capable de mieux vous organiser si vous savez ce qu’il convient de faire à cet effet, si vous décidez à mettre en application tous les moyens d’amélioration afférents. Alors vous serez conscient de ce qu’il y a à remanier. Certains champs de vie en ont plus particulièrement besoin car plus désordonnés et en déshérence que d’autres.
> Un bon ordonnancement est lié à des aptitudes particulières. En fonction de ce qui perturbe, alarme, trouble le plus ou le moins la jeunesse en tous domaines de son existence. Pas à pas, étape par étape et point par point de façon successive et progressive. Elle s’appuiera sur un grand calendrier visible et affiché. Le jeune y inscrira tout ce qu’il y a à faire de façon prioritaire et principale, jour après jour, en « pense-bête » et guide journalier.
Ce tableau de bord permettra d’aller à l’essentiel et de bien le réaliser en temps et en heure de la meilleure manière. De façon visuelle en un coup d’œil la personne juvénile verra ainsi s’il y a à mieux répartir le planning des tâches en fonction du temps disponible et des semaines. Avec des phases de détente et repos toujours de qualité et suffisantes.
Un bon agenda de poche papier ou électronique sur mobile s’impose aussi pour inscrire toutes les activités quotidiennes et les travaux à réaliser. Le junior pourra user de trois codes couleur selon l’importance et la priorité des événements et des actions concernés. Par exemple le rouge pour les obligations majeures, le bleu pour celles qui sont médianes et le jaune pour les impératifs mineurs.
Il veillera à toujours l’avoir avec lui et chez lui comme à l’extérieur. Le jeune peut aussi regrouper l’essentiel des tâches courantes : simples, rapides, aisées d’une journée sur une liste à part. Avec une case correspondante à cocher au fur et à mesure de l’exécution de chaque action à entreprendre. Ce qui permet de mesurer visuellement son avancée, ce qui est satisfaisant, motivant et encourageant pour la personne juvénile.
Ce « mémorandum » peut être affiché en un endroit bien visible ou inséré dans l’agenda de la jeunesse. En fonction de ce qui lui semble le plus facile pour elle elle peut commencer par les tâches petites, puis moyennes et ensuite grandes de façon fort progressive. Ou au contraire de manière très dégressive par le labeur « important, puis médian et ensuite mineur ».
Refusant toute procrastination le jeune fera tout ce qu’il y a à faire et bien de façon programmée et planifiée dans les temps au fur et à mesure. Sans perte de temps ni précipitation. En vertu de l’adage : « Ne remets pas à demain ce que tu peux faire sur-le-champ ». L’efficacité juvénile consiste à agir de suite sans différer l’action. De sa propre initiative, librement, paisiblement, sans attendre d’y être contraint par autrui ou par la pression de l’urgence ou d’occurrences extérieures. De façon coercitive dommageable.
Il s’agit pour le junior de faire plus, au mieux et au plus vite en divisant et répartissant les plus importantes tâches en plus petites pour les faciliter. Pour bien travailler toute source de distraction perturbatrice étrangère sera bannie. Une journée juvénile bien organisée commence de la meilleure façon par se lever, se laver, s’habiller et se nourrir.
Se préparer mentalement à bien affronter sa journée pour la réussir au mieux. Tout ce qui compte et est important pour le jeune sera noté par lui par écrit. Dans l’agenda principal ou un calepin spécifique à conserver sur soi. Pour ne rien oublier, rien perdre, se souvenir de l’essentiel en un vade-mecum des plus précieux. Le principal est de maîtriser son emploi du temps sans se laisser dominer par lui.
S’il y a trop de tâches à accomplir, pas assez de temps disponible à cette fin la jeunesse allégera son « cahier des charges » et ses obligations. En allant à l’essentiel pour optimiser son temps. Ainsi ce qui est urgent et prioritaire en importance passera en premier aux dépens du reste. Il est contre-productif pour le jeune de faire trop de choses en même temps donc mal.
Il s’agit de souscrire à une seule occupation à la fois pour la faire au mieux. Sans stress et en pleine sérénité. Certaines tâches peuvent même être confiées à des tiers de confiance. La personne juvénile ne pouvant « tout faire tout de suite et tout le temps », elle refusera sans hésiter fermement tout ce qui outrepasse ses possibilités temporelles. En cas de demandes excessives ou abusives d’autrui. Donc inacceptables car illégitimes, non fondées.
74 – Appuyer Votre Personne AndroJuvénile
À « Progresser en Votre Vie » –
Votre « bonne organisation » commence par des habitudes très bénéfiques. Avec un ordre « draconien ». Lequel est constant. Il suffit pour cela de ne jamais rien déranger en maintenant toujours toutes vos affaires à leur place juste après leur usage. En définitive tout ranger tout de suite est plus facile, plus agréable, plus rapide que d’attendre la survenue d’un véritable « champ de bataille ». Quand vous laissez trop le désordre s’installer.
Qu’il faut donc vous imposer de longues et fastidieuses séances de remises en ordre tant cela devient indispensable. Il vaut mieux alors vous imposer de petits rangements réguliers très fréquents et rapprochés en quasi-permanence. Une bonne journée commence par aérer votre chambre à coucher, votre lit, puis à le faire dès que possible. C’est le premier symbole quotidien par excellence de votre vie bien structurée, disciplinée et organisée.
> Une jeunesse incapable de faire son lit elle-même ne peut se prétendre organisée et a sans doute un espace de vie fort désordonné. Même si du personnel de service travaille sur place en permanence. À l’inverse un lit fait et par soi-même donne envie de ranger le reste. Tout ce qu’il y a à faire « d’important et d’essentiel » pour la journée sera recensé et exécuté chaque jour.
En fonction des priorités et urgences, projets et objectifs du jeune. Ce « cahier des charges » pourra aussi être hebdomadaire et mensuel. Il prévoira un temps de réalisation très approprié pour chaque tâche à accomplir. Il s’agit d’être ni sous-occupé ni débordé mais juste ce qu’il faut avec des temps de pause, de repos, loisirs, détente suffisants sans être excessifs. La personne juvénile commencera par les choses les plus capitales, finira par les plus secondaires.
Comme déjà dit l’agenda du junior sera toujours chaque jour « bien tenu », suivi et ajusté aux réalités « de terrain ». En bonnes planification, programmation et prévision. Qu’il soit traditionnel ou électronique. Toutes les structures de rangement, classement, d’archivage possibles et imaginables les plus idoines seront utilisées pour un ordre maximal.
La jeunesse notera par écrit, relira chaque jour toutes les bonnes idées pour ne pas les oublier et les appliquer de façon pratique. Au fur et à mesure. La tenue régulière d’un journal écrit permet aussi de structurer sa pensée et ses émotions pour mieux s’organiser et agir. De façon posée et réfléchie. Cela assure un meilleur contrôle de son destin et permet de se focaliser sur l’essentiel de sa vie. Cette dernière est simple, c’est le jeune lui-même qui souvent la complique inutilement.
Il s’agit alors de « l’élaguer » au maximum pour « bonifier » son existence. De même qu’en horticulture cela est nécessaire pour la bonne santé des plantations et végétaux. Il convient pour la jeunesse de limiter les achats et les acquisitions au seul minimum nécessaire. Afin de ne pas s’encombrer inutilement. Tout objet doit être indispensable et avoir une place libre correspondante.
Le superflu, inutile et inutilisé sera impitoyablement et régulièrement éliminé par le jeune pour faire de la place comme déjà dit. Tout excès et abus ou surcharge d’activités et de tâches infaisables correctement faute de temps raisonnable disponible pour ce faire seront refusés. « Tout contenu devant toujours correspondre au contenant ». Deux litres de liquide ne peuvent tenir en une bouteille d’un litre et demi ! La personne juvénile ne se laissera « déborder, envahir » par personne pour conserver la « pleine maîtrise de son destin ».
Le temps du junior sera toujours considéré et utilisé de façon rationalisée et économe, stricte et rigoureuse tout comme son argent. Ne dit-on pas que « le temps est de l’argent » ? Il doit donc toujours en être usé à bon escient et de façon optimale sans gaspillages inutiles, car chaque jour est unique et ne se retrouve ni ne se rattrape jamais. Chaque occupation, activité, tâche et action seront menées par le jeune en fonction du temps disponible et imparti.
Le temps doit être consacré à des choses pertinentes, bénéfiques, non à des futilités ou usages néfastes. Tous les moments à « faible valeur ajoutée » seront à profit remplacés par des temps de « fort haute qualité existentielle ». Toutes les corvées quotidiennes et hebdomadaires de la jeunesse seront planifiées et exécutées à l’avance pour gagner du temps. Comme la préparation des repas, les tâches domestiques, les courses…
De bonnes habitudes régulières permettent de rester bien organisé. Ainsi le jeune se fixera des dates butoirs à ne pas dépasser pour ses tâches, activités et occupations principales. Cela permettra de s’obliger à remplir ses obligations, tenir ses engagements sans faute et sans faille, « vite et bien » dans les temps. Il s’agit aussi pour la jeunesse de bien répartir son temps et son énergie entre ses diverses tâches pour ne pas perdre trop d’instants en faveur de certaines aux dépens d’autres.
Disons-le derechef, l’excellence suffit largement, la perfection est inutile et inaccessible. Nul ne peut tout faire seul, tout le temps et bien. La personne juvénile saura donc faire appel à la coopération ou l’aide d’autrui de façon raisonnable et non abusive autant que nécessaire. Sans pour autant fuir ses devoirs et obligations ni se défausser sur autrui. Tout humain a ses propres limites d’incompétence !
75 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À Mieux « Vous Discipliner » –
Bien organiser votre vie commence par bien organiser vos pensées, émotions, puis comportements. Ainsi vos échanges oraux avec autrui peuvent être passionnants et des plus utiles pour vous. En noter par écrit la « teneur essentielle » juste après ou chaque soir avant d’oublier permet d’en retenir la quintessence pour vous enrichir, apprendre et progresser.
Vous « nettoierez » votre cerveau, votre esprit des pensées, affects négatifs, néfastes et vos conduites de ses travers contre-productifs. Notamment par la méditation. De même que vous organisez, rangez, structurez, optimisez et rationalisez votre espace de vie, vous en ferez de même avec votre ordinateur. Ce qui en facilitera l’usage de façon plus rapide et performante pour votre personne.
> Le junior ne peut prétendre à la perfection qui n’est pas à la portée des humains mais à l’excellence et faire de son mieux. Ce qui est suffisant, l’essentiel. Car à l’impossible nul n’est tenu. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportementale le jeune fera donc bien, agira mieux, sera meilleur. Pour autant il ne prétendra jamais « jouer les surhommes ».
Nul ne peut être fort bien organisé en son espace de vie s’il ne l’est d’abord en son esprit et réciproquement. Ayant mis ses pensées en bon ordre la jeunesse fera de même avec ses lieux de résidence et travail. En tout premier lieu « chaque chose sera à sa place et il y aura une place pour chaque chose ». Rien ne doit « traîner » n’importe comment, n’importe où. Pour ne pas perdre d’affaires ou perdre trop de temps à les chercher aux dépens du préadulte.
Tout objet a pour vocation d’être systématiquement rangé au fur et à mesure de son usage. La néogénération choisira un moment de temps libre pour se débarrasser de tout ce qui encombre inutilement son « espace vital » et qui ne lui sert plus. Elle réitérera l’opération autant que de besoin. Le jeune utilisera tous les éléments de rangement nécessaires pour stocker de façon rationnelle avec un minimum de place tout ce qui mérite d’être conservé.
Ce qui peut encore servir ou ce à quoi il tient. Tout ce qui est sans intérêt ou ne lui convient, ne l’intéresse plus doit être impitoyablement éliminé. La personne juvénile sera détachée de ses possessions matérielles quelles qu’elles soient. Alors elle ne s’en séparera que plus aisément sans états d’âme. Elle peut jeter, donner ou vendre certains de ses effets « périmés ».
Pour ne pas avoir à sans cesse recommencer d’opération de « nettoyage par le vide » le junior évitera de réencombrer son intérieur. En s’abstenant de réintroduire chez lui des choses superflues. Il est bien inutile d’acheter quoi que ce soit si la place correspondante fait défaut chez lui. Toute acquisition nouvelle ne doit correspondre qu’au seul minimum nécessaire et indispensable. Ce qui permet en outre à la jeunesse de faire des économies financières outre celles de place chez elle.
Toute chose sera remise à son emplacement initial habituel au fur et à mesure de son usage. Toute action faisable sur-le-champ sera menée dans l’immédiat sans report. Tout ce qui traîne a vocation à être rangé. De même le jeune entretiendra son espace de vie au fur et à mesure par petites tâches successives. Pour toujours veiller à le maintenir en parfait état de propreté et d’hygiène. De façon méthodique et régulière. Que l’ampleur du labeur pour ce faire soit modeste, moyenne ou grande.
Rangement et classement, étiquetage et éliminations sont les impératifs du junior pour une bonne organisation de vie. Se « simplifier » l’existence commence par le fait que chaque chose soit toujours à la même place spécifique et réservée à cet effet et nulle part ailleurs. Chaque journée sera structurée avec rigueur. Des urgences, priorités et valeurs seront établies à court, moyen et long termes. Sur une échelle d’importance petite, médiane ou grande. Domaine par domaine existentiel.
La jeunesse s’impartira des buts, projets et desseins qui seront programmés et planifiés de façon chronologique par jour, semaine et mois. Par écrit en un agenda ou planning bien tenu et respecté. Chaque activité, action, objectif, tâche à mener accomplis seront rayés au fur et à mesure de leur réalisation achevée et effective. Pour s’encourager, maintenir l’effort en ascèse sur la durée en ténacité et détermination la personne juvénile se récompensera de façon gratifiante pour elle. Après chaque franchissement d’étape significatif et résultat probant d’une certaine importance.
XXVI
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
D’EXIGENCE DE SOI
[ ACCROÎTRE VOTRE PLÉNITUDE MASCULINE NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir la plénitude de vie la plus et la mieux appropriée pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Cet eudémonisme existentiel peut nécessiter pour vous une triple solution androJeunologique optimum décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Atteindre paix et équilibre intérieurs authentiques. – 76
> Permettre votre bonheur androJuvénile
De vivre pour l’essentiel et de façon déterminée. – 77
> Vous mener, junior masculin, à devenir
Toujours plus « meilleur, méritant, de bonne volonté ». – 78
76 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’un Équilibre Intérieur Constant –
Votre plénitude humaine passe par un état d’esprit adéquat et propice à votre accomplissement de vous. Votre bonheur est un présent, jamais un passé ni un avenir. De fait vous ne pouvez jouir que du moment le plus immédiat et actuel pour vous réaliser. Votre « nostalgie historique » tout comme votre « inquiétude prospective » sont des plus vaines et contre-productives en matière d’eudémonisme, d’ataraxie et d’équanimité.
« Métaboliser » votre passé ne sert qu’à livrer tous les enseignements vous permettant de vous amender en conséquence. Interroger l’avenir a pour seule vertu de vous impartir d’idoines buts et desseins ou projets en programmation salutaire. Le jour en cours importe donc bien plus pour vous que celui d’hier ou du lendemain. « Maintenant » est source de paix, l’ « avant » cause de regrets, l’ « après » motif à craintes.
> C’est en l’immédiateté que le junior est donc bien le plus « heureux de vivre ». La focalisation de pleine conscience de la jeunesse sur la temporalité en cours est facilitée par les exercices de respiration abdominale profonde. Aussi les pratiques de relaxation, yoga et méditation positive, sophrologie… L’équilibre consiste à relativiser, se distancier de tout et tous, se décentrer de soi. Comme pour le jeune à se satisfaire et réjouir de l’existant en gratitude.
Non à se tourmenter pour ce qui fait défaut ou ce qui est attendu. Désirs, frustrations et manques attentes et peurs sont donc à limiter le plus possible. Par le détachement, l’abnégation, l’élévation morale et spirituelle, l’ascèse. L’on se réjouira de sa situation, prenant conscience qu’il y a toujours moins favorisé que soi. L’on sera ainsi indifférent au fait que d’autres sont plus gratifiés que soi. La juvénilité ne se comparera donc à nulle autre qu’à elle-même car elle est unique.
Le junior évitera tout perfectionnisme gage de frustrations et mal-être. Tout en se battant sans cesse pour progresser, devenir meilleur. Être heureux consiste à apprécier ce qui est beau, grand, fort, va bien en sa personne, sa vie, l’existence et chez autrui. Comme à minorer le reste sauf à faire effort pour corriger, améliorer ce qui peut et doit l’être.
Le jeune établira une liste écrite régulière de ses acquis positifs et gratitudes afférentes pour bien « s’en pénétrer » favorablement. Il témoignera sa reconnaissance à ses bienfaiteurs. Il s’ennoblira en admirant les grandes et belles réalisations humaines. Il se ressourcera souvent dans la nature dont les bienfaits pour la paix de l’âme ne sont plus à démontrer. Il saura aimer toutes les petites satisfactions juvéniles du quotidien. Tout ce qui transcende la vie de chaque jour au travers de chaque bienfait offert aussi modeste soit-il.
Être simplement vivant est une bénédiction existentielle même si les épreuves ne manquent pas tant qu’elles sont supportables. Goûter ce qui peut combler est le début de la félicité. La plénitude du jeune est le fruit d’une introspection cognitive, émotionnelle et comportementale. De nature positive, optimiste, constructive, productive, favorable et fructueuse.
Cela passe pour le junior par une réflexion écrite sur soi-même, sa vie, ses espérances en un journal régulier, la méditation et des pérégrinations solitaires pour penser utilement. Cela lui permet de mieux avancer en son existence. Il fuira envie, jalousie et rivalité qui sont toujours néfastes et préférera admiration, gratitude, contentement et coopération. La jeunesse a en elle tout ce qu’il faut pour être comblée et rayonnante, qu’elle se le dise et s’en convainque !
Même en les pires marasmes et difficultés le junior ne s’accablera ni ne geindra mais fera comme si « tout allait bien », faisant en sorte que « cela aille » ! Pour en d’autres termes « faire contre mauvaise fortune bon cœur ». Les plus grands bonheurs commencent par se persuader que l’on est heureux. Il s’agit de débuter par « faire comme s’il était heureux » même s’il ne l’est pas.
À force de « jouer à l’être » le jeune finira par s’en convaincre et le sera donc véritablement. Aussi sûrement qu’un bon acteur finit par ne plus jouer son rôle mais à l’être. Il est tellement « dans la peau du personnage » représenté qu’il finit… par l’incarner « en chair et en os ». Tous les sentiments négatifs juvéniles ne sont pas à « éluder » pour autant mais ils n’empêchent ni ne dispensent nullement d’être très heureux.
Toutes les études démontrent par ailleurs que les valeurs morales, spirituelles et humanistes sont celles qui donnent à la nouvelle génération notamment le plus de bonheur. Bien plus que les seules gratifications purement matérielles et financières, consuméristes et hédonistes. Lesquelles n’apportent aucune « plus-value » pour l’épanouissement humain quand le jeune a déjà de quoi vivre correctement.
Au-delà le reste n’est que superflu. Empathie, compassion et congruence pour soi et autrui valent bien plus et mieux pour la félicité la plus profonde du junior. En interactions bienveillantes mutuelles de tous pour tous. Jouir du bonheur des autres rend heureux même si on l’est peu soi-même. De même faire bénéficier autrui de son propre bonheur personnel peut rendre la jeunesse heureuse.
Le junior est heureux car il a décidé de l’être de façon volontaire et volontariste. Souvent il croit être malheureux car il ignore, élude, minore sa félicité pourtant bien réelle. Le bonheur authentique est la réussite morale de vie mais non la réussite sociomatérielle dans la vie. Malgré les épreuves inhérentes à toute existence le jeune peut toujours être heureux simplement de ce qu’il est.
En son unicité et sa pleine richesse individuelle propre. S’il l’est aujourd’hui c’est qu’il l’était hier, alors il le sera tout autant demain. D’où l’importance vitale de toujours veiller à bien entretenir sa plénitude intérieure juvénile. D’autant plus que cela est des plus bénéfiques pour la bonne santé physique et psychique, morale, spirituelle et sociale.
Pour être heureuse la jeunesse peut favorablement et positivement fort influer sur ses pensées, émotions et comportements. Pour les faire muter de façon appropriée. Les excès émotionnels sont néfastes, toxiques comme la colère. Elle veillera donc à régler, réguler ses affects, sentiments pour rester en modération et équilibre émotionnels.
Il vaut mieux pour le jeune temporiser, relativiser et se distancier des sources de contrariété et d’irritation pour éviter de se perturber plus encore inutilement. Le bonheur consiste à toujours opter pour la simplicité, la centration sur l’essentiel, le rejet du superflu, la tempérance, la frugalité, les joies modestes. Le seul minimum juvénile capital.
En un conte pour enfants la « souris des champs » est bien plus heureuse de sa très humble vie campagnarde authentique que son cousin des villes. Lequel vit de façon fastueuse, dispendieuse mais dangereuse, artificielle, superficielle. Il vaut mieux pour le junior faire place nette et s’alléger plutôt qu’accumuler, s’encombrer de façon vaine, inutile. Se recentrer sur le minimum vital permet aussi de bien mieux valoriser et aimer ce que l’on a !
Plus le jeune se livrera à ses passions et ce qu’il aime le plus plus il sera fort heureux. Ceux qui sont amorphes, apathiques et indifférents à tout ne s’intéressent à rien, ne veulent rien, ne sont motivés par rien, ne peuvent s’épanouir. L’idéal étant de faire de sa ou ses passions son activité principale de vie si cela est possible. L’obsession du toujours plus et mieux, du meilleur maximal possible est aussi nocive car elle frustre la jeunesse et la rend malheureuse.
Le bien suffit au jeune pour être épanoui. Ce qui est déjà modestement acquis est plus appréciable que ce qui pourrait potentiellement l’être de façon bien supérieure et de surcroît. Le perfectionnisme est un « réducteur absolu de bonheur », « le mieux excessif est l’ennemi du bien ». Se contenter rend plus heureux que toujours prétendre à « plus, mieux et meilleur ». Ce qui ne dispense pas le junior de se battre pour progresser et se dépasser moralement.
Le but de la vie n’est pas d’avoir ce que l’on veut mais ce dont l’on a fondamentalement, objectivement, raisonnablement besoin. Il est vain de toujours prétendre « courir » après d’illusoires chimères matérielles toujours plus inaccessibles. « Mirage » de nos sociétés de consommation toujours plus insatiables, frustrées. Se limiter, restreindre est donc la clé assurée d’une plus grande félicité juvénile !
Les liens harmonieux mutuels avec les autres en bonne interactivité bilatérale ou multilatérale sont bénéfiques à l’épanouissement du junior. Il est donc capital pour lui d’entretenir avec régularité et profondeur les meilleures relations durables avec les autres. Qu’elles soient familiales, amicales, sentimentales, sociales et de camaraderie avec les condisciples ou professionnelles.
La jeunesse saura aussi se ménager des moments privilégiés seule avec, pour elle-même. Afin de se ressourcer dans le calme et la solitude. Cesser de « courir en tous sens », suspendre le temps, faire le point sur elle-même, sa vie, faire silence, prendre soin de soi. Se faire plaisir non en une visée hédoniste, égocentrique mais pour entrer en plénitude juvénile avec soi-même. D’un point de vue physique, psychique, moral, spirituel.
En instants privilégiés pour soi-même en lesquels le jeune se retrouve seul avec lui-même ce qui est vital pour son équilibre. L’homme ne peut s’accomplir en étant constamment entouré de multitudes dans la vitesse, le fracas et la fureur du quotidien moderne de la jeunesse. Lequel pèche plus par excès de présences envahissantes et bruyantes de toutes sortes que par défaut.
Savoir se consacrer à soi et se faire raisonnablement plaisir importe donc pour se réaliser. Cela est très compatible avec le devoir d’altruisme, de générosité, d’ouverture aux autres, de don de soi à autrui et renforce même cette vertu d’abnégation. Alors la personne juvénile sera plus sereine, s’aimera mieux ainsi que sa vie comme ses congénères humains. En préservation régulière des « intrusions extérieures » de toutes sortes et de leurs abus.
Si le junior prend conscience qu’une réalité de sa vie nuit à son épanouissement il s’assurera de quoi il s’agit. Il trouvera ensuite la meilleure façon de résoudre le problème afin que cet obstacle à sa plénitude soit levé. Le bonheur n’est pas un hasard, une chance, une exception. Il se travaille, se cultive, s’entretient. Être heureux consiste à « être content de soi » et de sa vie.
Cela implique tout d’abord pour le jeune de « faire quelque chose » pour les autres. Leur offrant en quelque sorte un peu de son propre bonheur. Leur permettant à leur tour en partage d’être eux-mêmes satisfaits de ce qu’ils sont et vivent. Cela fait sens à son parcours terrestre, rend heureux soi-même et autrui en utilité humaine et sociale. Nous l’avons dit, donner rend la jeunesse encore bien plus heureuse que recevoir.
Le jeune ne peut se contenter d’être heureux de son propre bonheur mais plus encore aussi de celui de son prochain. Offrir de soi permet également de « s’oublier » et d’oublier son ego et ses propres difficultés, manques, frustrations. Pour s’élever, se dépasser, transcender en humanité et humanisme d’abnégation. Il s’agit aussi pour le junior de s’accepter, s’apprécier, d’être bienveillant à l’égard de lui-même.
Cela bonifie son lien aux autres et l’aide à « mieux vivre ». Cela commence par une fort bonne connaissance de soi, de ses failles et ses vertus pour corriger les premières, développer les secondes et ainsi s’épanouir. Il importe aussi que la personne juvénile sorte de ses routines, automatismes, habitudes, activités familières. Pour en pratiquer d’autres inédites. Pour s’ouvrir d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental.
Cela permet au junior de s’épanouir car la réitération mécanique du quotidien endort et enferme négativement quand la novation hardie dynamise. Car elle élargit les horizons de vie et garantit d’être mentalement des plus positifs. Pour progresser il est fondamental pour le jeune de toujours tirer tous les enseignements de ses erreurs, insuccès, failles et errements.
Afin de ne pas récidiver, d’avancer, de s’améliorer, s’accomplir. La réussite commence souvent par l’échec qui en est souvent le préalable. L’insuccès profite plus à la jeunesse que ses succès. Il la rend humble, lui assure de se dépasser par l’effort, la ténacité, la détermination en ascèse. Pour toujours se corriger et mieux faire à l’avenir.
Ainsi le jeune prend conscience de ses limites et renonce à la délétère illusion infantile de toute puissance et de perfection. Cela le pousse à toujours s’amender et à prendre conscience de sa faillibilité et perfectibilité sans pour autant se croire parfait. C’est-à-dire « ni meilleur ni pire » qu’il n’est en sa réalité la plus tangible.
Le junior saura ainsi aussi qu’il ne peut être le meilleur toujours et en tout et pour tout, que cela n’est ni possible ni impératif ni souhaitable. Allégé de cet inutile et toxique fardeau de performance excessive à tout prix il se sentira plus léger, serein, heureux ! Être épanoui consiste à ne côtoyer que des gens positifs, chaleureux et contents de vivre. Car la félicité est contagieuse tout comme le marasme. Ainsi la personne juvénile apprendra comment être bien en sa vie et y sera encouragée en favorable exemplarité.
Le junior évitera toute rumeur et médisance malveillantes. Il se taira ou sera bienveillant à l’égard d’autrui comme de lui-même. Les propos positifs, constructifs et laudateurs sont très bénéfiques et productifs. Ceux qui sont caustiques, infamants, virulents sont néfastes et destructeurs. Pour ceux qui en sont à l’origine comme ceux qui en sont les cibles ou les destinataires. L’exercice physique, sportif régulier est indispensable pour l’équilibre, la bonne santé notamment psychique du jeune donc pour être heureux.
Car cela est euphorisant, régénérant pour le corps et l’esprit. En particulier le cerveau en est plus et mieux oxygéné, l’organisme secrète des substances naturelles bienfaisantes comme les endorphines. Limitant celles qui sont toxiques comme l’adrénaline. Ce qui permet d’être bien plus épanoui, dynamique et « tonique ». Être heureux autorise aussi à être bien plus et mieux capable d’identifier ses difficultés de jeunesse. De trouver les meilleures solutions afférentes, de les surmonter au mieux.
Autant que le fait d’être en mesure de résorber ses problèmes vite et bien au fur et à mesure rend plus heureux. Le jeune saura alors toujours « se prendre en charge » ainsi que son existence, son destin pour être en paix et se réaliser. En autonomie et indépendance, maturité et responsabilité. En adulte ou futur adulte des plus accomplis. Ne pas agir, ne pas dépasser les aléas, l’adversité, les déconvenues inhérents à toute vie, en attentisme, passivité, défaitisme du junior ne fait que les aggraver.
L’action, la clémence, comme le pardon sont plus productifs que l’inertie, la rancune, le ressentiment à l’égard de soi et d’autrui. Objectifs, desseins, projets existentiels rendent heureux et leur fixation, conduite, atteinte permettent tout autant de s’épanouir. Ainsi la personne juvénile fait sens à sa vie cultivant idéaux, valeurs, adhésions et engagements d’accomplissement de soi. Alors son passage terrestre n’aura pas été vain mais utile à elle-même et autrui, elle en aura laissé une empreinte remarquable ayant été « digne de sa condition humaine ».
77 – Appuyer « Votre Bonheur…
D’Être Heureux » à l’AndroJuvénilité ! –
Être heureux est votre état d’esprit spécifique et idoine à part entière. Pour cela il convient de configurer votre être de façon appropriée. Au lieu d’oublier le positif de votre vie et de ne garder que le négatif comme les humains font habituellement vous ferez l’exact inverse. Vous ne retiendrez que le positif et oublierez le négatif réel ou supposé de votre existence. Ainsi vous serez plus équilibré d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.
En pleines estime, confiance et affirmation assertive de vous-même. Vous pouvez à cet effet user de votre pleine conscience du moment présent, sans jugement de vous-même ni d’autrui. En congruence, empathie et compassion. Vous pouvez méditer, faire du yoga, faire appel à la sophrologie. Vous vous attacherez à toutes les petites choses positives de votre quotidien que vous relaterez en un journal écrit en signe d’allégresse, de plénitude et gratitude.
> Tout ce qui est favorable en la vie de la jeunesse sera mis en exergue, magnifié, apprécié à sa pleine valeur. Cela favorise l’épanouissement, la santé physique, psychique, sociale, morale et renforce le système immunitaire. Même en les pires difficultés, échecs de bonnes choses et bons enseignements peuvent être tirés pour progresser, se réaliser !
L’optimisme constructif et productif peut même aider le jeune à fort positivement surmonter et dépasser les épreuves passées, présentes et à venir. Positivité, estime, confiance et affirmation de soi sont corrélées et induisent joie de vivre, plénitude et contentement de soi, d’autrui, de son destin, vécu de l’existence. Tout comme de bons liens juvéniles aux autres et à soi-même.
L’optimisme est une « vision favorable et positive de l’Univers » tel qu’il est, non tel que le junior aimerait fort qu’il soit en pragmatisme serein et confiant. Le pessimisme est une conception fixe et intériorisée : défaitiste, fataliste, passive, culpabilisée. L’optimisme est un parti pris souple et ouvert : volontariste, pugnace, actif, assumé. L’optimisme est une espérance tenace et résolue qui favorise réussite et bonheur du jeune.
Quand le pessimisme est un marasme fait de renoncements, doutes orientant vers l’échec, le mal-être. Le bon optimisme est aussi fait de prudence, de réalisme et raisonnable jugement avisé. Sans prises de risques inconsidérées mais en une assurance hardie, valeureuse, courageuse. Reconnaissance, gratitude, remerciements, admiration favorisent aussi l’épanouissement et le bon lien de la jeunesse à autrui.
Le jeune ne sera en attente de rien ni de personne, rien ne lui est dû, il ne doit rien. Qu’il songe simplement à « rendre grâce » pour toutes les gratifications et félicités reçues. Il en fera bénéficier autrui tout autant que lui-même en partages. Le junior prendra soin de bien intérioriser ces temps, réalités bénéfiques et propices et les garder en mémoire.
Notamment pour apaiser, supporter les moments moins fastes et d’épreuves. Déterminer, cultiver et appliquer des valeurs et idéaux, engagements et adhésions aide aussi à être heureux. Cela permet également « d’éclairer sa vie et de lui donner du sens ». La jeunesse sera heureuse si elle veille à toujours faire correspondre ses valeurs à ses pensées, affects, conduites, choix, décisions et actes.
L’intériorisation, la visualisation, la prise de conscience du « meilleur de soi » permet au junior de s’épanouir. Cela consiste à imaginer très précisément tous les moyens et étapes nécessaires pour s’accomplir, parvenir. Ceux déjà possédés et ceux à acquérir, développer. Ainsi que les objectifs, projets, desseins et réussites une fois réalisés comme si cela était déjà acquis.
La jeunesse sera toujours bienveillante, compréhensive, positive, encourageante à l’égard d’elle-même. Elle sera son meilleur soutien en compassion, empathie et congruence. Sans coupables complaisance ni faiblesse pour autant. Pour se fortifier moralement le jeune se défiera des pensées, émotions et comportements négatifs. Il dépassera ses souffrances antérieures pour pouvoir être heureux au présent et confiant, serein face à l’avenir.
Si le junior ne parvient pas à « exorciser seul ses démons du passé » il se fera aider par des proches sûrs, solides et de confiance et / ou un professionnel. Cela lui permettra de s’apaiser et de « se réconcilier avec lui-même » du point de vue de ses cognitions, sentiments et conduites. Pour être heureuse la jeunesse s’appropriera pleinement sa propre vie, s’acceptant et s’appréciant telle qu’elle est ès qualité.
Non telle qu’elle aimerait être. Car elle a le droit d’être qui elle est, ce qu’elle est en tout et pour tout. En tous les aspects, domaines, comme caractéristiques propres et personnelles, uniques de son être et son existence. En assurance, estime, confiance, affirmation de soi. Foi en sa valeur, ses capacités, pleine conscience de ce qu’elle est et tenue de tout son rang juvénile en société ni plus ni moins.
Le junior s’imposera. En souveraineté il fera valoir ses propres choix, idéaux, prendra prioritairement en considération sa propre personne. Il acceptera et assumera sa dimension physique, psychique, morale, sociale. Il reconnaîtra ses qualités, vertus, compétences, mérites, apports uniques et propres aux autres, à lui-même, la société.
Sans se comparer à personne d’autre notamment négativement que lui car le jeune est unique et que « comparaison n’est pas raison ». Nous l’avons dit et redit toute vie accomplie, épanouie passe par la fixation et l’atteinte de projets, de buts et desseins individuels. En conformité avec ses idéaux personnels. Par l’action déterminée, tenace, en effort constant. De façon ambitieuse tout en étant réaliste, pragmatique, accessible, raisonnable en sa pleine jeunesse rayonnante.
Ces objectifs ne relèveront que du jeune, de sa volonté, ses capacités, suivront une programmation, des étapes et une planification prédéfinies et fort rigoureuses. Ces buts seront voulus et atteints par adhésion, non par défaut. De façon positive, optimiste, constructive et productive. Il privilégiera tout ce qui est de nature à assurer sa plénitude, s’abstiendra de tout ce qui va à l’encontre.
L’ « aptitude du junior au bonheur » dépendrait pour moitié de vecteurs génétiques, à un dixième des réalités de la vie factuelles, à 40 pour cent de sa volonté, ses choix propres. C’est-à-dire concernant ces derniers, ses pensées, émotions, comportements personnels. En optant pour des cognitions, affects et conduites bénéfiques et épanouissants pour elle la personne juvénile optimisera ainsi « ses aptitudes et sa propension au bonheur ».
La joie de vivre du junior est conditionnée par la liberté, le choix, l’indépendance personnels. La coercition, la contrainte, la dépendance étant à l’inverse source de marasme. L’admiration, la beauté et l’élévation morale et spirituelle mènent aussi à la « béatitude ». Il est donc capital que le jeune « sorte de lui-même en investissant les sphères supérieures ». À cet égard les facteurs humains sont toujours plus marquants, significatifs pour la jeunesse que ceux qui sont purement matériels.
Seule la dimension humaine spirituelle rend heureux, jamais les possessions consuméristes. L’être prime donc sur l’avoir, le paraître, le faire. Le bonheur n’est pas une question d’argent ni de confort mais d’état d’esprit, de pensées, d’émotions et de conduites paisibles et sereines. Le jeune sortira de sa zone de confort, de ses routines, des « sentiers battus » pour oser le risque et la novation en audace et hardiesse.
Ce qui épanouit plus le junior que l’enlisement des situations établies et figées et permet un dépassement de soi optimal en créativité, inventivité maximales. Relever des défis, élargir ses horizons, s’adapter au changement rendent plus heureux que le frileux repli sur soi, ses illusoires rassurantes habitudes. Quoi qu’il arrive la jeunesse conservera pour elle-même et autrui un visage avenant et souriant même en l’adversité.
Ce qui l’aidera fort à rester « zen ». Souvent l’intuition profonde appuyée par l’expérience de vie rend plus heureux que le seul raisonnement cérébral. La personne juvénile se fiera donc à son for interne, à ses intimes convictions ancrées, non seulement à ses analyses et réflexions mentales. Elle combinera pensée, émotions, conduites expérimentales d’apprentissages pour bien choisir, décider, agir.
La plénitude du junior exige aussi une excellente hygiène de vie avec une alimentation, un sommeil, une activité physique de bonne qualité au quotidien. Ce qui garantit une bonne santé physique et psychique. L’on ne peut être heureux seul, le bonheur implique donc de fort riches et harmonieuses interactions humaines avec autrui. Qu’elles soient familiales, amicales, sentimentales, sociales ou professionnelles, scolaires, récréatives. En rencontres, communications, activités partagées mutuelles bilatérales ou multilatérales régulières, profondes et fructueuses pour le jeune.
Compassion, empathie et congruence en altruisme, bonté et générosité seront toujours de mise avec tous, notamment les plus défavorisés et souffrants. L’abnégation pour autrui rendant plus heureux que l’intérêt pour soi seul. La méditation de don de soi positif aide aussi à se transcender bénéfiquement. Le partage amical autour de valeurs d’adhésions comme d’engagements convergents et partagés rend aussi la jeunesse heureuse.
L’organisme diffuse alors endorphines, dopamine et sérotonine, hormones et neurotransmetteurs du bien-être. Les échanges intellectuels approfondis sont également sources de contentement partagé. Le jeune essaiera toujours de trouver en ses études, son métier, tout ce qu’il fait et entreprend un maximum de joies, satisfactions. Même si tout ne peut être passionnant et ce, en permanence. Toutefois son bonheur viendra surtout de son état d’esprit positif et de ses liens humains plus que de ses occupations elles-mêmes.
Aussi gratifiantes soient-elles. Nous avons déjà dit à quel point la faculté du junior à pardonner l’élève, l’ennoblit et l’apaise fort. En libération authentique. Quand le ressentiment, la colère, la dissension tourmentent par enfermement dans la stigmatisation. Ce qui n’empêche pas de se protéger des abus et de reconnaître le poids de la faute commise. Le vrai pardon est inconditionnel, irrévocable et désintéressé. Il est une élévation juvénile morale et spirituelle.
78 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À Toujours « Devenir Meilleur » –
Être une « meilleure personne » est œuvre de longue haleine qui s’opère sur le long terme et à l’échelle de votre existence entière. Vous changez « du berceau à la tombe ». Mutation, évolution et progression vous permettent de grandir, mûrir, vous adapter. « Devenir ce que vous êtes » ! Nul ne bouge en l’immobilité et l’immobilisme. Votre vie n’est que mouvement, bouleversements avec des phases de stagnation, de reculs et d’avancées.
Vous devez donc muer en permanence en coping et résilience, les circonstances et buts ou idéaux fluctuant durant votre existence. Il n’y a pas de réalisation, comme d’accomplissement de vous sans valeurs afférentes. Il s’agit donc de vous en forger. Ce sont les priorités de vie, les adhésions, idéaux et engagements fondateurs de votre parcours terrestre. Ils lui donnent son sens, sa finalité, vous façonnent en ce que vous êtes et faites.
> Pour une harmonie maximale entre sa personne et ses principes supérieurs pensées, émotions, comportements doivent correspondre aux valeurs cultivées. Ce n’est qu’à ce prix que la jeunesse peut être épanouie et en paix avec sa conscience. Le lien, la conception qu’elle se fait d’elle-même, des autres, des choses, des situations, de la vie, de son destin sont déterminants pour le jeune.
Certains sont erronés, néfastes, contre-productifs. Il est possible et bénéfique de les corriger pour les infléchir en principes favorables. Ceux qui sont profitables peuvent être maintenus et même « bonifiés ». Cela est rendu possible par la bonne compréhension des mécanismes qui sous-tendent, génèrent ces appréhensions juvéniles cognitives, émotionnelles, comportementales.
Le junior a à « être au fait de lui-même quant à son rapport à l’Univers » d’un point de vue des pensées, affects et conduites. Cela lui permettra de savoir comment progresser au mieux et en sagesse, maturité et élévation, comme dépassement de soi. Il prendra conscience de façon claire, précise et complète de tout ce qu’il convient de modifier en sa vie.
Pour s’amender en plénitude. De façon ambitieuse mais réaliste, pragmatique et accessible. Puis le jeune s’attachera méthodiquement point par point à agir sur tout ce qu’il veut faire évoluer pour que cela soit rendu effectif de façon optimale. De même objectifs, projets et desseins essentiels seront déterminés, conduits et réalisés. Ils seront inscrits en un journal écrit pour bien comprendre et fixer les choses en réflexion juvénile profonde.
Ces buts existentiels seront positifs, favorables et bénéfiques, productifs, constructifs et optimistes pour le jeune. Puisqu’ils sont censés le rendre « meilleur » ainsi que son existence. Cet allant permet de se motiver, s’encourager en foi, volonté à se battre pour les atteindre. Ainsi la jeunesse se dira qu’elle entend bien être et demeurer en bonne santé, non qu’elle souhaite ne pas tomber malade.
De fait le cerveau humain ne comprend et ne retient que les formulations positives. Jamais celles qui sont négatives, introduisent et impliquent une négation, un doute, une crainte. Si le junior entretient l’idée de bonne santé son esprit l’aidera à y demeurer. S’il espère juste ne pas perdre sa bonne santé son cerveau retiendra la notion de perte de santé et donc la maladie. La personne juvénile aura donc plus de chance de voir sa vitalité altérée.
La vertu d’exemplarité est capitale. Le junior peut donc toujours utilement pour son propre compte se servir du modèle d’autres jeunes et surtout d’adultes valeureux. Notamment de son entourage et qu’il connaît. Qui peuvent lui servir de guides, d’inspiration, comme d’identification pour mieux progresser et s’améliorer.
Tout en suivant sa propre voie et en étant soi-même car tout jeune humain et toute vie sont uniques. Une approche empathique, compassionnelle, congruente de soi, des autres est aussi fondamentale pour grandir et se dépasser. S’accepter et s’apprécier est la condition requise pour aimer les autres. Seule l’harmonie avec soi-même menant à celle avec autrui. En bonne estime, confiance et affirmation de soi juvéniles.
Cela consiste pour le jeune à croire en sa valeur, ses capacités, à tenir son rang en société ni plus ni moins. Dire ses besoins et ce qui gêne. En assertivité : respect de ses droits et intérêts et de ceux des autres en parité, réciprocité. Sans inhibition ni agressivité ou manipulation. En plein humanisme de la jeunesse cognitif, émotionnel et comportemental.
De façon positive et optimiste, constructive et productive, favorable, bienveillante et bénéfique. En paix et sérénité, ataraxie et équanimité ou encore eudémonisme. Soit une plénitude de vie possible notamment par la méditation et l’élévation morale et spirituelle. La personne juvénile sera plus indulgente à son propre égard, moins critique négative, hostile. Sans pour autant être complaisante, se corrigeant sans cesse pour « se bonifier ».
Le junior développera des pensées, affects, conduites positifs pour « être mieux et plus en phase » avec lui-même. Il ne se considérera et ne se conditionnera que par rapport à lui-même et il ne se comparera à nul autre. Il ne se préoccupera jamais ni de sa propre image ni de l’opinion réelle ou supposée d’autrui sur sa personne.
Le jeune est seul juge souverain de lui-même et sera ce qu’il veut être et non ce que les autres voudraient bien présomptueusement qu’il soit. Il sortira de ses routines mentales, émotionnelles et comportementales pour donner plus de densité, de sens, de valeur à sa personne et sa vie. La jeunesse maîtrisera ses mauvais penchants et sentiments et développera les bons pour bien s’épanouir. En souplesse, appréhendant les autres et le monde tels qu’ils sont. Non comme elle aimerait qu’ils soient.
Car l’Univers n’est pas inféodé à sa seule personne mais libre de lui-même. La néogénération ne peut donc jamais légitimement nullement prétendre changer autrui mais elle seule. En ses seules pensées, émotions et conduites. Elle peut maîtriser ses actes mais non leurs effets. L’essentiel est donc que ses comportements soient conformes à sa volonté comme sa conscience.
Ainsi que tout ce qui ne dépend que d’elle-même et d’elle seule. Que le jeune accepte alors que les résultats afférents puissent différer de ses attentes. La magnanimité, l’indulgence, le pardon à l’égard d’autrui importent aussi beaucoup. Ils sont fort bénéfiques pour l’équilibre de la juvénilité quand le ressentiment, l’incompréhension, l’inflexibilité détruisent et étouffent.
Le junior pardonnera à lui-même et autrui pour « se grandir ». Non les actes incriminés mais les personnes car si le comportement peut être impardonnable l’homme est toujours absolvable car il est « plus grand que ses fautes ». La jeunesse évitera donc de juger son prochain pour ne pas être jugée elle-même. Elle visera la paix, la concorde et la miséricorde.
Elle pardonnera de façon inconditionnelle et irrévocable. Pour s’élever, devenir meilleure gratitude, reconnaissance, grâce rendue sont précieuses. Elles contribuent à la plénitude humaine. Le jeune pourra les noter par écrit. Ainsi que tout ce qui lui arrive de façon positive, inattendue. Il partagera tout cela avec autrui en communion mutuelle allègre. Il développera au maximum ses liens à autrui.
L’empathie cognitive, émotionnelle, comportementale permet d’être en phase avec soi et autrui. Pour le meilleur des interactions humaines les plus riches et épanouissantes. La méditation d’adhésion inconditionnelle peut y aider. Les humains comptent plus que les objets matériels. La jeunesse privilégiera donc toujours les premiers. Le matérialisme mène au marasme moral quand la spiritualité épanouit.
L’être passera alors avant l’avoir, le faire ou le paraître en vision axiologique et non hédoniste, consumériste, réifiée. Donner et se donner est donc plus important pour tout jeune que recevoir pour être heureux. Il y a toujours plus défavorisé que soi. En outre aider autrui permet aussi de s’aider soi-même en se dépassant. Car l’altruisme épanouit quand l’égocentrisme, l’égoïsme, l’égotisme nuisent à soi-même par délétère auto appauvrissement juvénile.
Le junior aura conscience du plein effet de ses pensées, émotions et comportements sur autrui. Plus encore que de leurs conséquences sur lui-même. Il fera au mieux avec les autres pour les gratifier, non pour leur nuire ou les avilir. Tout en se préservant des abus potentiels à son encontre, il veillera à s’adapter aux autres pour interagir au mieux avec eux. En échanges mutuels des plus fructueux pour la jeunesse en « schéma gagnant-gagnant ».
Elle optera pour la meilleure voie pour s’accomplir. Elle optimisera tous ses potentiels, ressources, capacités. Pour en jouir et les faire partager au mieux. Elle en développera aussi de nouveaux pour s’ouvrir, élargir ses centres d’intérêt, s’enrichir toujours plus et mieux. Il est important pour son équilibre que le jeune fasse aussi ce qu’il aime même si cela n’est pas toujours possible.
Ni même souhaitable. Ainsi il est dommageable et désolant pour le junior de constater que la majorité des humains n’exercent pas un métier qu’ils ont réellement choisi. Or, qu’ils font pour raisons purement utilitaires et de survie. Ce qui ne leur permet pas de s’épanouir. Il n’y a pas de bonheur possible pour la jeunesse si sa vie n’est que contraintes, coercition, comme inappétence.
Seule l’adhésion positive à ce que l’on fait par libre choix et non l’obligation négative par défaut permet la plénitude. Même si le devoir, la responsabilité, la maturité impliquent de ne pas toujours faire ce que l’on veut, préfère et aime. L’amour de ce que l’on fait permet de bien le réaliser car alors l’action entreprise fait sens pour la personne juvénile en accord avec elle-même, ses désirs et valeurs.
En créativité, inventivité, flux cognitifs, émotionnels et comportementaux des plus riches. De façon productive, constructive et fructueuse. Le junior choisira soigneusement ses études et son métier pour bien s’y épanouir. Il ne se focalisera pas sur un but juvénile central, unique, obsessionnel ce qui n’est pas équilibrant mais s’enrichira de divers desseins. Aussi variés que complémentaires pour être un jeune accompli et des plus… « complets » ! Il ne se repliera pas sur lui seul mais s’ouvrira à l’altérité. Le préadulte privilégiera autant sa vie de travail que celle de loisirs, sentimentale, familiale, amicale, sociale.
Sans trop défavoriser ou favoriser les unes ou les autres pour s’enrichir, non s’appauvrir. Il s’agit pour la jeunesse de quitter ses habitudes, routines, conforts, isolements pour se gratifier au lieu de se desservir. En découvrant de nouvelles pratiques et expériences et en allant vers autrui. Seule cette prise de risques calculés, à bon escient permet au jeune de bien vivre en interactions bénéfiques. Ses avantages dépassent de loin ses inconvénients réels. La méditation positive cognitive, émotionnelle et comportementale autorise de dépasser les blocages négatifs. Lesquels pourraient empêcher la personne juvénile de « sortir d’elle-même ».
XXVII
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE CONSOLIDATION POSITIVE DE SOI
[ STIMULER VOTRE TONICITÉ PSYCHIQUE ANDROJUVÉNILE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir un solide équilibre psychologique le plus et le mieux approprié pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Cet affermissement de l’esprit peut nécessiter pour vous un triple remède androJeunologique optimum et décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à parvenir
Au renforcement inconditionnel de votre personnalité. – 79
> Vous permettre l’optimisme, une pensée
Positive androJuvéniles par principe ancré. – 80
> Vous mener, junior masculin, à
Une sérénité à toute épreuve. – 81
79 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’un « Bon Renforcement de Personnalité » –
Pour être mentalement fort vous devez bien vous connaître vous-même. La connaissance de vous-même est au cœur même de la philosophie occidentale antique gréco-romaine. Cela commence par votre grande paix intérieure. Désirs, craintes, comme dissipations seront limités pour vous recentrer sur vos priorités supérieures. Votre maîtrise mentale passe par votre méditation quotidienne.
Votre faculté de concentration est capitale pour une reconfiguration cognitive, émotionnelle, comportementale constructive, positive et fructueuse. Vous aurez aussi à déterminer ce qui vous épanouit et vous satisfait le plus et le mieux en votre existence, quand, pourquoi et comment. Ainsi vous le comprendrez mieux et pourrez réitérer ces occurrences privilégiées.
> Le junior aura aussi à préciser ce qui le motive en adhésion et volonté. Ce qui le mène à réaliser ses buts, desseins et projets à tenir bon en effort, ténacité et détermination. Les plus fortes motivations sont toujours liées aux valeurs, idéaux, adhésions, engagements, objectifs les plus ardents, profonds et prioritaires.
La jeunesse est d’autant plus « forte mentalement » qu’elle sait ce qu’elle veut faire de son existence et son destin personnel en leur donnant un sens. Cela implique des buts, projets sur la durée. Pour savoir où elle va et où elle veut aller elle s’impartira des objectifs précis, ambitieux, accessibles à réaliser pour les années à venir. La personne juvénile pourra se faire aider, guider, accompagner pour cela par un conseiller adulte de confiance.
Ces buts de long terme du junior seront divisés en objectifs, étapes, progressions de moyen et de court termes. Pour cheminer de façon progressive en tâches et actions successives. Chaque dessein sera Smart : Spécifique, Mesurable, Accessible, Réaliste, Temporel. Tout sera accompli en respectant des limites de temps adéquates : ni trop proches ni trop éloignées. Pour que le jeune reste motivé, mobilisé et encouragé sans faiblir ni renoncer.
En une durée suffisante pour être en mesure de réussir sans être excessive pour ne pas gaspiller de temps et d’énergie en vain. La force mentale est cognitive mais aussi émotionnelle et comportementale. Elle ne peut se passer d’estime, de confiance, d’affirmation de soi en assurance. Cela exige de la jeunesse foi en sa valeur, ses capacités, elle-même pour s’imposer en société ni plus ni moins, ni trop ni pas assez.
En assertivité, sans inhibition, agressivité ou manipulation. Ce qui veut dire plein respect et expression de ses propres droits et intérêts, tout en respectant tout autant ceux des autres. Chaque adhésion du jeune sera questionnée pour s’assurer qu’elle repose sur de solides fondements. Si tel est le cas il persévérera, cultivera et approfondira ses valeurs, croyances et engagements. Sinon il les reconsidérera, les fera évoluer, en changera et les remplacera.
Pour cela le junior s’informera au mieux, au maximum, comme aux meilleures sources. Il se fondera sur des données objectives irréfutables ce qui validera, renforcera ses convictions de façon irréfragable. En légitimité, pertinence, crédibilité ce qui lui donnera assurance et charisme. La personne juvénile s’appuiera sur des êtres dignes de confiance et des moyens d’information sûrs, vérifiés, recoupés et indiscutables.
Le tourment est vain, contre-productif et destructeur car toxique. Le junior n’a donc à se préoccuper sereinement et de façon très constructive que de ce qui est de son ressort et en son pouvoir. De la manière la plus profitable, favorable et bénéfique possible. Plutôt que de s’affliger en s’inquiétant inutilement pour une réalité existante ou à venir réelle ou supposée, il s’agit pour la jeunesse de se focaliser sur la solution afférente la plus appropriée.
Non sur le problème et la difficulté. Au lieu de s’épuiser pour rien en stress sans même rien faire pour avancer, elle mettra toutes ses forces et ressources au service de l’action. Aux fins de progresser sur le chemin de « sortie de crise ». Les jeunes anxieux par nature réserveront chaque jour un court temps réservé à leur inquiétude naturelle fondée ou non. Le reste du temps ils s’interdiront la moindre alarme en sérénité.
Ayant appris à être plus confiant le junior finira par ne plus avoir besoin de son temps quotidien d’alarme, sera plus quiet en permanence. Par vigilance, entraînement et principe il saura s’autocontrôler, demeurer « zen ». De façon autonome, mature et adulte la jeunesse saura se montrer responsable d’un point de vue cognitif, émotionnel, comme comportemental.
Endossant ses choix, décisions et conduites ou actes de façon résolue, tenace et hardie. Elle ne se défaussera pas sur autrui. Le jeune tirera tous enseignements utiles de ses erreurs, échecs et failles ou insuffisances. Il ne les réitérera pas et fera « plus, mieux, plus vite » à l’avenir. Pour rester mentalement forte la personne juvénile se congratulera et gratifiera de ses succès et bonnes actions et communiquera sa joie.
Le junior se fortifiera de bonnes pratiques quotidiennes bénéfiques et productives, constructives et systématiques comme une « seconde nature ». Pour grandir en sagesse, transcendance et force de caractère. Il ne procrastinera pas de façon passive mais agira sur-le-champ au fur et à mesure des tâches à accomplir. Par étapes, pas à pas, de façon progressive, régulière, de façon dynamique, volontaire et déterminée.
Avec méthode, rigueur, efficacité, résultats. Le jeune prendra conscience que l’un des grands objectifs de son existence notamment préadulte est l’apprentissage, le savoir, la connaissance, le changement. La vie n’est pas l’immobilisme mais la mutation et la progression perpétuelles. La personne juvénile restera toujours ouverte aux novations et envisagera tout problème de multiples et inédites façons.
En dialogue, écoute, libres échanges ouverts avec tous. La jeunesse s’intéressera à tout et ne cessera d’apprendre, de découvrir, créer et d’inventer sa vie durant. Elle restera elle-même, saura s’imposer ne tenant compte que de son « for interne », intime conviction. Hermétique à toute manipulation ou interférence d’autrui. Le jeune demeurera inflexible quant à ses opinions, pensées et actes qu’il assumera sans faille.
Il saura refuser ce qui lui paraît inacceptable en conscience. Il exprimera ses désaccords avec force et ne justifiera jamais ce qui est du ressort de sa pleine souveraineté. Ce qui ne dispense jamais la personne juvénile de prendre en totale considération la position des autres, tout en tranchant par elle-même selon sa seule volition propre et personnelle.
Fort mentalement le junior saura dépasser tout aléa, toute adversité avec dextérité, maîtrise et brio de façon « irrésistible ». Pour cela il se décentrera de lui-même, comme de ses difficultés, déboires, déconvenues. En les relativisant et s’en distanciant. Bannissant négativité, pessimisme, défaitisme, alarmisme et catastrophisme. Comme tout jugement faussé et défavorable de la jeunesse sur soi, tous et tout.
Par désamour de soi, manque d’estime, de confiance, d’affirmation de soi-même délétère, destructeur doute permanent. Positivité, pragmatisme, réalisme, optimisme de façon fructueuse s’imposent pour être mentalement puissant, rayonnant. Toute pensée, émotion, conduite sera positivée, relativisée à l’aune de la réalité la plus objective, factuelle, avérée. Alors de façon probante le jeune constatera la plupart du temps que ses craintes et désespérances sont fort excessives.
Car les faits sont plus favorables et moins désastreux que la jeunesse ne le pense plus à tort qu’à raison. Elle pourra se faire aider par un mentor qui lui apportera de l’extérieur des éclairages revigorants, réconfortants et encourageants. Pour être plus confiante et aller de l’avant. En pleine assurance et foi en lui le jeune ne se comparera à personne ni en ce qu’il est ni en ce qu’il a, fait ou paraît
Car son essence même se suffit à elle-même. Il ne se placera donc en la dépendance et l’influence de rien ni de personne. Il ne se préoccupera que de sa seule sphère endogène ignorant et éludant le reste exogène car étranger et externe à lui-même. Seul compte alors son « pré carré » personnel. La personne juvénile ne saurait donc s’évaluer qu’à l’aune d’elle-même et jamais d’autrui.
Le junior ne s’apitoiera pas sur lui-même et ne se désespérera de rien. Il pilotera donc activement sa vie pour le meilleur, refusant toute passivité gage du pire. Le jeune sera positif en pensées, émotions et actes. Comme en paroles, mutismes et abstentions d’actions fondées. Au lieu de « se lamenter » de façon attentiste, défaitiste et négative il agira au mieux et efficacement. Il ne craindra pas le sort car il en sera le maître et l’artisan. Il ne subira pas sa vie car il en sera « plein acteur ». La jeunesse s’entourera de personnes rayonnantes, encourageantes, bienfaisantes pour elle.
Elle acceptera les risques, difficultés et défis raisonnables, calculés, à sa portée. Le jeune délaissera ses habitudes, routines et conforts pour « affronter le vaste monde », oser innover en audace, résolution. Pour « sortir de lui-même », réussir et avancer. Il dominera échecs, imprévus et déboires pour « grandir » et mûrir en sagesse, plénitude. Le junior sera des plus tenaces, ne renoncera jamais à ses idéaux et valeurs, objectifs et projets, adhésions et engagements. En effort et détermination farouche. Quoi qu’il en coûte et en dépit des échecs, aléas, difficultés. De façon progressive, par étapes juvéniles successives et quotidiennes mesurées.
80 – Appuyer Vos Optimisme &
Positivité Mentale AndroJuvéniles –
Votre optimisme est affaire de bonne appréhension cognitive, émotionnelle et comportementale. Il s’agit donc de bien comprendre, connaître et étudier vos pensées, affects et conduites. Face aux réalités, occurrences, situations vous réagissez de façon favorable comme défavorable ou neutre. En fonction de vos cognitions, sentiments et actes positifs ou négatifs.
Pour bien y faire face il convient de bien les appréhender, intérioriser. Connaître, comprendre, maîtriser vos réflexions, ressentis, actions vous permet de mieux vous accomplir, vous dépasser et progresser en votre existence. En prenant bien conscience du comment et du pourquoi de ce que vous êtes ou faites ou pas. Vous pourrez consigner les choses en un journal écrit pour bien analyser les données en cause.
> « Au fait d’elle-même » la jeunesse pourra mieux s’épanouir et s’apprécier en meilleures estime, confiance et affirmation d’elle-même. La méditation de pleine conscience peut aussi l’aider à positiver en se focalisant sur le présent sans juger ni elle-même ni autrui. En pleine acceptation d’elle-même sans autodévalorisation. En compassion, empathie, congruence du jeune à l’égard de lui-même.
Les pensées, émotions et comportements destructeurs, toxiques et négatifs seront questionnés, réorientés et amendés pour devenir bien plus constructifs, bénéfiques et positifs. Cela lui permet de s’apaiser, d’être en meilleure santé physique, psychique, morale, sociale. La juvénilité peut méditer chaque jour quelques minutes. Elle pacifiera ses façons de penser.
Les schémas de pensée destructifs seront redirigés de façon plus rassérénée. Le meilleur du vécu sera retenu en priorité en relativisant, se distanciant, décentrant de ce qui trouble et tourmente. Le junior aura une meilleure image de lui-même, il se valorisera, évitera culpabilité, honte non fondées.
Le jeune se gardera de généraliser négativement, de cultiver des antagonismes manichéens dichotomiques, sans nuances. L’autosuggestion positive lui permet aussi d’être plus serein. L’ensemble des schémas cognitifs, émotionnels et comportementaux seront pacifiés. Ce qui aide la jeunesse à mieux faire face aux aléas, épreuves, difficultés et à l’adversité. Comme à renforcer sa santé psychosomatique et sociomorale.
L’optimisme du junior consiste aussi à être réaliste, pragmatique et objectif sans négliger les risques, menaces, dangers. En positivité et confiance marquées mais raisonnées et raisonnables pour dépasser les difficultés de la vie au mieux. De façon hardie mais prudente, réfléchie tout comme audacieuse. Pour s’accomplir tout jeune a besoin de foi, de volonté, de motivation en effort, ténacité, résolution.
Afin d’être en mesure de se fixer, d’atteindre des projets objectifs et desseins de vie. Pour cela s’impose un état d’esprit des plus positifs. Des affirmations enthousiastes, comme constructives, productives seront mises par écrit et affichées voire retenues par cœur. Afin que la personne juvénile les intériorise et les applique en son quotidien pour être la plus « allègre » et efficace possible.
Nous l’avons dit et redit « comparaison n’est pas raison ». Le junior veillera donc à ne jamais se comparer à quiconque car il est unique et cela est donc vain. En estime, confiance et affirmation de soi il ne se préoccupera pas de son « image » ni de l’opinion réelle ou supposée d’autrui à son égard. Que cette « réputation » soit positive, négative, neutre. Rivalité, jalousie, envie, autodévaluation sont les fruits amers et empoisonnés des comparaisons abusives.
La jeunesse se focalisera sur ses vertus et non sur ses failles imaginaires ou avérées. Le regret ne fait que « ronger » quand le contentement raisonné et raisonnable de soi épanouit fort. Il en va de même de la gratitude qui ennoblit tant le bénéficiaire qui l’exprime que l’auteur d’un bienfait qui la reçoit. Un journal écrit régulier permet aussi au jeune de prendre plus pleinement conscience des bonnes choses de sa vie.
D’en rendre grâce en reconnaissance. Ce qui rend plus heureux et positif. De même que le combat de chaque jour pour agir et progresser, réaliser ses buts, projets et desseins, réussir et s’accomplir. Tout ce qui peut être amendé, réorienté et modifié de façon favorable et en l’intérêt de la jeunesse le sera. Alors « oublier » le problème pour ne réaliser que la solution de ce qu’il y a à résoudre et rectifier
Donne assurance, joie, fierté et résultats bénéfiques. De façon active et dynamique le jeune œuvrera à accomplir tout ce qu’il a décidé de faire pour se réaliser. Pour optimiser ses potentiels, savoir-faire et résultats il s’inscrira toujours en un état d’esprit des plus positifs. La personne juvénile a aussi tout intérêt à être avenante et à faire bonne figure pour sa plénitude maximale.
L’optimisme n’est pas seulement une perception cognitive et émotionnelle ou comportementale. Il importe aussi de l’exprimer sans retenue. Cela passe par une intériorisation du milieu de vie du junior. Ce qui lui permet d’identifier ce qui est positif pour lui à apprécier voire améliorer comme ce qui est défaillant et à corriger. Il agira toujours pour « changer le monde et le faire progresser ».
Cela est toujours à la portée du jeune à son niveau aussi modeste qu’il soit. En humilité, modestie, tolérance, ouverture, générosité et considération d’autrui, ce qui est gage d’harmonie collective et individuelle. Le changement sera toujours considéré par la jeunesse tel bénéfique, l’immobilisme tel néfaste car la vie humaine est mutation des plus mouvantes et non pas permanence immuable.
Le jeune « sortira de lui-même » et se dépassera fort en novations hardies et profitables pour lui. Loin de ses habituels « sentiers battus » sclérosants, en favorable « valeur ajoutée ». Les liens humains mutuels sont toujours très précieux pour s’enrichir réciproquement et avancer ensemble au mieux des intérêts de chacun. Tous étant recherchés, favorisés et préservés en équité.
Le junior prendra pleine conscience de ce que serait sa vie privée de tout ce qu’il y apprécie. Cela lui fera minorer tout ce qui ne lui convient guère en elle. Ce, pour plus et mieux goûter ce qui en fait tout le prix et sel à ses yeux. De façon positive, profitable, appréciable. Rien ici-bas n’est dû, acquis à jamais, définitif. Tout est à mériter, révocable, provisoire pour toute personne juvénile.
Cela rend le junior humble et mène à apprécier tout ce qui est bénéfique comme une « grâce » offerte à saisir et priser tant que cela est possible. Car le plus souvent ce qui est loisible et accessible au présent ne l’était pas au passé et ne le sera pas à l’avenir. Alors toute la justesse de la très sage formule des Anciens, Carpe Diem ! Profite du Présent !, nous frappe fort en nos temps contemporains.
Si pressés, insatisfaits et capricieux. Que la jeunesse s’en pénètre chaque jour pour être plus heureuse, optimiste, mieux s’aimer ainsi que son existence, autrui. L’optimisme impose une positivité cognitive, émotionnelle et comportementale maximale. Cela limite l’anxiété et bonifie l’existence du jeune. Il s’agit alors de toujours se focaliser sur ce qui est positif en sa vie.
Jamais sur ce qui est négatif ou supposé tel. Même les aspects très défavorables pourront tous être envisagés par la jeunesse sous un angle fort bénéfique. Car en toute chose mauvaise peut résider un pendant plus profitable. Tout est affaire de point de vue objectif et subjectif. Cela permet au jeune une « reconfiguration » cognitive, émotionnelle et comportementale de relativisation plus sereine, constructive et productive.
Comparativement aux temps antérieurs nos contemporains rient de moins en moins. Or, le rire est excellent pour la bonne santé physique, psychique, morale et sociale. Cela crée aussi d’excellents liens entre les humains. Une parfaite hygiène et autodiscipline de vie s’imposent aussi à la juvénilité pour mieux vivre, être épanouie et optimiste.
Redisons-le une fois de plus, sommeil, alimentation et activité physique et sportive sont capitaux pour le junior pour « bien s’accomplir ». Avec la production d’endorphines bienfaisantes. Les produits addictifs toxiques comme l’alcool, le tabac, les drogues seront proscrits car ils ne présentent que des inconvénients dramatiques.
À tous points de vue sanitaires, moraux et sociaux. Il est capital que le jeune sache toujours se lier à des personnes bienfaisantes et positives pour lui pour son propre épanouissement et celui d’autrui. Cela rend plus confiant, serein. Développer et élargir son milieu relationnel habituel permet de s’ouvrir sur autrui donc sur une « vision juvénile favorable » de la vie.
Pour renforcer son propre optimisme le junior veillera à toujours le transmettre aux autres. En généreux partage positif de « renforcement interactif » mutuel. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. En compassion, empathie et congruence ce qui est fort profitable aux bénéficiaires comme à ceux qui l’expriment. Donner permet au jeune de recevoir.
Aider autrui de façon désintéressée renforce estime, confiance et affirmation de soi. Se rendre et sentir utile et participer à la bonne marche de la collectivité assure d’être reconnu et d’être optimiste. Ainsi le bénévolat rend bien plus heureux. L’optimisme vient de l’optimisme, génère de l’optimisme. La pensée optimiste crée l’émotion optimiste, laquelle suscite un comportement juvénile optimiste donc constructif et à ce titre des plus prometteurs en ses effets.
81 – Renforcer Votre Sérénité
De Junior Masculin « à Toute Épreuve » –
Vous avez à puiser en vous-même votre « harmonie existentielle ». Vous pratiquerez fort le lâcher-prise en renonçant à tout ce qui est hors de votre maîtrise et de votre pouvoir personnels. Les autres et les réalités extérieures qui ne relèvent jamais de votre « sphère d’influence ». Vous vous concentrerez donc très essentiellement sur ce qui est de votre ressort. Vous-même et les domaines de votre vie vous concernant ou les registres pour lesquels vous êtes fondé à intervenir.
Vous avez surtout à régir et bonifier vos propres pensées, émotions et comportements ainsi que votre corps et votre santé. Les autres humains sont et doivent être hors de votre portée. Vous n’avez de droits qu’à l’égard de vous-même. Les autres ne vous doivent rien, vous n’avez rien à attendre d’eux. Vous devez donc « vous suffire à vous-même », minorer l’impact et l’importance d’autrui sur votre personne, votre vie. En toute souveraineté.
> Le jeune ne se préoccupera donc ni de son « image » ni de l’opinion d’autrui sur lui réelles ou supposées, positives, neutres ou négatives. Chacun apprendra à se distancier, relativiser, se décentrer quant à lui-même, autrui, les choses, événements, situations, circonstances. Le junior sera réaliste, pragmatique, objectif avec recul, détachement. Chaque difficulté sera identifiée, recensée, analysée et comprise, ses causes seront détectées et éliminées.
Puis le problème sera réglé sans déni ni dramatisation de la façon la plus appropriée et efficace. Face à toute réalité délicate la personne juvénile maîtrisera et réorientera ce qui doit l’être. Redisons-le, le fait de se centrer sur les éléments les plus positifs de sa vie génère en retour de nouvelles réalités plus favorables. Il s’agit donc de prendre conscience de ce qui va bien en son existence et de s’en réjouir plutôt que des réalités négatives pour les déplorer.
Pour toute difficulté le junior entreverra un résultat très favorable ce qui l’éloignera fort des pensées, émotions, comportements négatifs. Pour cela il utilisera la technique de la visualisation mentale, des affirmations et autosuggestions positives. Ce qui aide la jeunesse à réaliser ses aspirations, espérances, desseins les plus chers. L’essentiel est moins la destination que le trajet pour s’y rendre qui est bien plus instructif.
L’adversité en apprend bien plus à soi-même que les succès de l’objectif atteint. La gratitude l’emportera sur le ressentiment. Le jeune intériorisera mieux ses émotions. Ainsi chaque fois que nécessaire il exprimera de façon saine, mesurée ses frustrations, colères, rages, ressentiments, désappointements. Pour se libérer physiquement et moralement de son mal-être.
La jeunesse prendra fort conscience de ses tensions, stress et nervosité. Pour respirer, retrouver son calme, se défaire de son trouble. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental, comme physique. Ne pas se sentir visé par autrui permet de rester serein et de rester centré sur ses propres affaires. Pensées, émotions, conduites néfastes seront toujours bénéfiquement, favorablement remplacées.
Par des cognitions, affects, comportements plus constructifs, positifs. Par son mode de vie la nouvelle génération se mettra en position d’être en harmonie avec elle-même, sa vie, autrui, l’Univers. Elle démarrera ses journées positivement en les dispositions les plus favorables. Elle se réservera des moments privilégiés à elle pour se faire plaisir et suivre ses envies ce qui favorisera son épanouissement juvénile.
Le junior vivra pleinement le moment présent et chaque instant de son temps. Il ne se dispersera pas, ne fera pas trop et mal ni trop peu mais ce qu’il convient et bien. Il optimisera et bonifiera tout ce qu’il est et fait à tout moment de son existence. La sérénité s’acquiert aussi par la méditation quotidienne chaque matin au lever, bien reposé, en stricte autodiscipline. Durant quinze à trente minutes. Cela améliore l’état d’esprit de la jeunesse, apaise par un « vide intérieur » consistant à délaisser ses pensées, émotions, comportements.
Au profit d’une transcendance morale et spirituelle d’élévation et de dépassement de soi axiologiques. En se concentrant essentiellement sur sa respiration. Pour être en « bonne forme » et en paix le jeune se reposera et dormira bien et suffisamment chaque jour. La personne juvénile se recentrera sur elle-même, son intériorité et l’essentiel. Limitant au minimum l’usage des écrans de toutes espèces et des sources audiovisuelles, médiatiques, Internet et de communication de toutes sortes.
XXVIII
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE RÉACTIVITÉ / PROACTIVITÉ
[ ACCROÎTRE LA « MAÎTRISE, DE VOTRE DESTIN » NÉOGÉNÉRATIONNEL XY ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir la « maîtrise de votre destin » la plus et la mieux appropriée pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Votre « bonne souveraineté existentielle » peut nécessiter pour vous une triple solution androJeunologique optimum et décisive. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Avoir foi en votre destinée personnelle. – 82
> Vous permettre une résolution et détermination
AndroJuvéniles des plus « implacables ». – 83
> Vous mener, junior masculin, à être « acteur majeur
Et des plus engagés de votre propre existence ». – 84
82 – Vous Assurer, Jeune Homme
De « Croire en Votre Destin » –
Vous avez à mentalement vous préparer à l’audace. Foi en vous, volonté et motivation s’imposent fort alors à cet effet. Vous devez être déterminé par l’assurance, non par la crainte. Les choix, projets, desseins, buts, décisions, actes mus par votre foi ont toujours un meilleur et plus satisfaisant aboutissement. En « intuition » renforcée par votre raisonnement et réciproquement.
Puissance cognitive, émotionnelle et comportementale. Estime, confiance et affirmation de vous. Pour agir vous ne vous focaliserez que sur vous-même et votre for interne en conscience. Hermétique à toute influence externe et d’autrui car votre choix est personnel, ne vous concerne que vous intuitu personæ et ne vous appartient qu’en propre. En toute souveraineté.
> Seul le junior en bénéficiera en cas de succès et lui seul en pâtira en cas d’échec. Pour assumer son destin seuls comptent les réalités, les faits et la raison, comme les conduites. Moins les pensées et les émotions par nature subjectives, incertaines et fugaces. Ainsi les risques inconsidérés seront bannis. Seuls ceux qui sont raisonnés et calculés à bon escient et productifs, sans réels dangers et dommages potentiels seront pris en conscience préalable.
La jeunesse doit savoir que toute réalité humaine implique un risque petit, moyen ou grand. Elle doit l’accepter et s’y adapter « au mieux » en essayant toujours pour autant de limiter les dommages potentiels au maximum. Il s’agit d’un raisonnable équilibre juvénile entre une vie dangereuse et une existence timorée.
Toute observation négative mais productive, bénéfique et fructueuse sera prise en considération car elle peut aider le junior à se corriger positivement. Donc à s’améliorer et progresser. Que cela lui soit « profitable » ou pas il ne persistera pas moins en ses entreprises « valables » car elles lui appartiennent. Pour avancer en sa vie et assumer le destin qui doit être le sien car il en a décidé ainsi.
Généralement les risques juvéniles calculés donnent de bien meilleurs effets que les frilosités, abstentions craintives excessivement prudentes, attentistes. Lesquelles ont habituellement des aboutissements inexistants ou stériles. Seuls les conseils avisés et encourageants seront suivis et ceux qui sont déprimants seront éludés. Quoi qu’il en soit le jeune restera ferme, décidé et volontaire car tenace et résolu.
En toute confiance et assurance. Croire en son avenir est bien plus prometteur pour la jeunesse qu’en douter. Elle imaginera sa vie un an plus tard en quadruple éventualité. Hardiesse à risque calculé et succès. Témérité à danger excessif et dommages subséquents. Attentisme sécurisé maximal et échec. Immobilisme sans risque majeur et stagnation. Elle verra alors laquelle est la plus satisfaisante et « avantageuse » pour elle.
Le plus souvent la première, celle de l’audace raisonnée et de la réussite. La jeune génération aura une très bonne estime, confiance et affirmation d’elle-même. Refusant toute arrogance comme toute autodévalorisation. Seule la première option est bénéfique, dynamique et productive. La deuxième est illusoire, vaine, stérile, la dernière destructrice, déprimante et suicidaire pour la personne juvénile.
Le junior aura donc foi en sa valeur personnelle unique, ses capacités à réussir et être heureux et saura tenir son plein rang en société. De façon inconditionnelle, irrévocable et absolue. Il ne sera ni inhibé ni agressif ou manipulateur mais affirmé et assertif : respectant ses droits et intérêts tout comme ceux des autres ! La seule hypothèse juvénile envisagée avant toute action, tout but, projet, dessein sera le succès jamais l’échec ou le « match nul ».
Le jeune doit toujours être convaincu qu’il ne mérite que le meilleur de la vie et que tel est son destin naturel. Que le pire n’est jamais assuré et le meilleur toujours le plus probable pour lui-même et son existence. La jeunesse ne croira donc qu’à sa pleine réussite jamais à son insuccès. Ce qui lui assurera d’aller toujours « plus vite, plus haut, plus fort » pour reprendre la devise olympique donc sans cesse « plus loin ». L’audace rend plus fort quand la pusillanimité affaiblit.
Le jeune « vivra donc ses rêves et ne se contentera pas de rêver sa vie » ! Le but sera alors toujours l’action et l’action la plus déterminée et percutante, puissante et rapide. Tout comme un uppercut de boxe. Sans procrastination tout acte sera immédiat et tonique. Le plus souvent tergiverser et reporter implique de renoncer à tout jamais et de ne rien faire.
S’il y a réelle impossibilité à agir sur-le-champ une date plus appropriée ultérieure sera fixée et impérativement respectée sans report. Pour s’encourager à intervenir vite et bien la jeunesse considérera en son esprit que l’action est déjà entreprise. Elle visualisera mentalement son issue des plus favorables pour elle. Ayant entrevu et convaincue du fort bienfait de l’action pour elle et de son succès elle ne pourra alors que la réaliser et la mener à bien en totale réussite juvénile.
Pour parvenir le junior ignorera la négativité de toute entreprise et ne se concentrera que sur ses implications les plus positives. Il éludera les possibilités de déconvenue et ne se fixera que sur les espérances, certitudes de contentement et succès. Ce qui ne favorisera que plus les potentialités de santé, prospérité et félicité. Les résultats étant toujours largement le reflet des croyances conscientes, inconscientes et subconscientes les plus et mieux ancrées.
En autosuggestion positive. Être assuré de réussir aide fort à réussir, être assuré d’échouer aide à… échouer ! Le jeune ne s’effraiera pas des dangers possibles de ses initiatives mais se réjouira de leurs potentialités bénéfiques pour lui. Le passé aussi réussi ou imparfait soit-il sera oublié, le présent quel qu’il soit dynamisé et l’avenir positivement envisagé. Pour s’encourager à hardiment avancer. Chaque étape de jeunesse sera considérée et atteinte une à une en ne regardant que devant soi de façon déterminée et assurée.
Tout en étant volontaire, actif et autonome le jeune saura se faire aider autant que nécessaire et de la façon la plus idoine et efficace. Par des gens susceptibles de le faire ou se trouvant en la même configuration que lui. Tout comme il saura tout autant soutenir autrui. Il a besoin de tous, tous ont besoin de lui ! Ainsi va la vie en interactions, interdépendances mutuelles permanentes, bilatérales et multilatérales. Tant d’un point de vue matériel que moral.
La jeunesse acceptera toujours le changement et les mutations en sa vie comme en elle-même. Aussi difficiles et éprouvants soient-ils ils sont bénéfiques pour elle. Ne pas muer fait régresser et ne pas évoluer empêche de mûrir en sagesse et responsabilité, autonomie et adultisme en marche. Croire en sa destinée quelles que soient les difficultés renforce. Cette foi et confiance sont toujours favorables pour elle. Seul coûte le premier pas, le lâcher-prise subséquent est ensuite toujours des plus fructueux pour la personne juvénile.
Pour avoir foi en son destin le junior précisera ce qu’est pour lui la réussite. Cela n’implique pas forcément pouvoir, argent, plaisirs, notoriété, possessions matérielles… Consumérisme, matérialisme, hédonisme, satiété et contentement optimums. Les critères moraux, spirituels, humains, idéalistes et axiologiques d’ataraxie, d’équanimité et d’eudémonisme sont tout autant voire plus déterminants et importants.
« Réussir sa vie » prime alors pour le jeune sur « réussir dans la vie ». La première notion est morale, la seconde matérielle. La première peut être heureuse et la seconde tourmentée et cela se vérifie généralement plus que l’inverse. Pour beaucoup faire vivre ses idéaux de jeunesse rend bien plus heureux que d’accumuler « trophées » et biens matériels, gloire et triomphes narcissiques.
Une des premières conditions de la prospérité et de la félicité est de ne jamais se préoccuper de celles des autres. Le jeune est unique et sa plénitude n’est jamais comparable à celle des autres. Qu’il la juge à tort ou à raison moindre, similaire ou supérieure à la leur cela est sans importance. Il se suffit à lui-même « en ses cimes et abîmes ».
La personne juvénile a à accepter non seulement l’idée de l’échec mais aussi l’échec lui-même s’il survient. Cela l’aide à en tirer les meilleurs enseignements pour s’amender et se bonifier donc progresser. L’insuccès n’est pas à craindre par la jeunesse mais à intérioriser. Non pour s’y résoudre, résigner, s’y croire condamné mais pour le dépasser, se mettre en position de réussir.
Qu’il y ait échec, réussite ou stagnation le junior doit toujours demeurer « en mouvement » sur la meilleure voie possible et appropriée pour lui. Quel que soit « le ratage ou le succès » le cap sera maintenu quitte à être réorienté si nécessaire. En cas d’aléa la jeunesse se focalisera sur son but actuel amendé ou de nouveaux objectifs et victoires. Non sur son insuccès présent car le revers est toujours relatif, provisoire, réversible. Tout comme la félicité par ailleurs.
Toute bonne fortune sera appréciée et reconnue à sa juste valeur sans pour autant se démobiliser et s’en contenter. Le jeune fixera ses progressions ultérieures et les accomplira sans coup férir. Croire en son destin consiste donc à prendre des risques calculés hors de ses routines et zone de confort. De façon régulière réitérée. Ce qui est gage de « triomphe, de plénitude, bonheur, santé et prospérité » renouvelés. Ainsi la personne juvénile apprend sans cesse à se dépasser, surmonter les épreuves et rebondir de plus belle.
83 – Appuyer Vos Résolution &
Détermination AndroJuvéniles –
Vous junior résolu optimisez vos modes de penser. Vous fixez vos standards de succès, ce que vous ambitionnez de réussir. Pour cela votre force mentale s’impose. Vous déterminerez ce qu’implique pour vous la santé, la plénitude, le bonheur et la prospérité, pourquoi et comment et ce que vous voulez faire de votre vie. Le sens, l’utilité que vous entendez lui impartir.
La « trace » que vous souhaitez laisser après votre passage terrestre. Vos valeurs, adhésions, idéaux, causes et engagements, desseins, objectifs et projets que vous voulez cultiver, défendre, entreprendre et réaliser. Cela vous permet de choisir un cap, de le maintenir et de l’atteindre sans faille avec la résolution idoine. En effort, persévérance et force. En fonction de ce qui vous motive et fait rêver avec foi et volonté.
> Tout cela en conformité avec l’épanouissement et le souhait de s’accomplir. Non les attentes des autres, des adultes et de la société, des parents et des pairs. En pleine souveraineté, autonomie, responsabilité, maturité. Seuls comptent l’intérêt, les priorités et la volonté de la jeunesse. Elle s’interrogera fort sur la vraie nature de la résolution qui est la sienne.
La détermination la plus absolue est de s’astreindre à une action exigeante ou rebutante, malgré et pour dépasser les aléas et l’adversité élevés pour réaliser un but, projet ou dessein. Cette voie est méritoire car elle oblige le jeune à des efforts ingrats et peu gratifiants en attendant la « récompense » très aléatoire et incertaine du résultat final. Si et seulement si l’objectif initial est atteint et il n’est jamais assuré ni garanti à l’avance pour la personne juvénile.
La résolution orientée concerne les buts spécifiques à long terme. Cela a trait aux comportements. Le junior se plie à des impératifs auto impartis pour parvenir à ses fins à bon escient en conscience des objectifs poursuivis. Les deux types de détermination sont utiles et bénéfiques pour progresser et réaliser ses desseins. Tout jeune a à se fixer puis atteindre des projets et des objectifs propres pour « réussir sa vie ».
Ces buts existentiels seront petits, moyens et grands, à court, moyen ou long termes. Répartis en étapes limitées, successives et progressives pour rester mobilisé, motivé et actif jusqu’au « succès final ». Il s’impartira les meilleurs moyens comme façons pour en être capable en programmation des plus rigoureuses, claires, détaillées. Avec des dates butoirs précises, impératives, à respecter par la jeunesse.
Sauf si plus de temps s’avère vraiment nécessaire en fonction des obligations du terrain. Le jeune saura d’où il vient, où il va et comment en se cantonnant à un cadre, une feuille de route, un tableau de bord des plus stricts. Il optimisera, mettra en œuvre de la façon la plus idoine, d’excellence tous ses meilleurs talents, savoir-faire, atouts et potentiels. Il usera toujours de sa singularité la plus aboutie, supérieure pour faire valoir son « génie propre », créatif et inventif.
La nouvelle génération restera toujours sur sa lancée la plus dynamique. Elle s’adaptera en permanence à toutes les évolutions de sa vie des pires aux meilleures et des meilleures aux pires. Elle se doit de toujours tenter même ce qu’elle croit pour elle impossible, inaccessible, comme irréalisable car « l’impossible est toujours possible ». « Le possible n’est jamais impossible ». Pour toute personne juvénile quelle qu’elle soit.
Le junior « mute » en permanence comme tout humain. Ses buts doivent donc constamment se conformer à ses changements et progressions. Il n’a à se focaliser que sur ce qui lui assure de se réaliser et de parvenir en plénitude et accomplissement de soi maximal. En santé, transcendance, félicité et prospérité. Il fera toujours face à l’inédit et restera ouvert aux novations les plus audacieuses.
Le jeune fuira les routines, habitudes, automatismes quotidiens existentiels au profit de nouvelles pratiques, de l’inconnu, l’inhabituel, l’insolite et l’original. Seule façon de sortir de lui-même et d’avancer plus, mieux et plus vite. La détermination la plus résolue, la résolution la plus déterminée passent par un remplacement systématique et impitoyable. Celui des pensées, émotions et comportements négatifs de la jeunesse par les équivalents les plus positifs. En ténacité et persévérance les plus féroces.
Le pessimisme détruit, abat, empêche d’avancer quand l’optimisme dynamise, galvanise, mène à bon port. Le jeune s’autosuggestionnera positivement pour se convaincre d’être capable du meilleur. Il se persuadera et rappellera toujours ses qualités, atouts et aptitudes pour « rester zen, garder fermement le cap jusqu’à destination finale ».
Il s’agit de se décentrer de ses travers réels ou supposés pour se concentrer surtout sur ses vertus, tout en se battant toujours pour s’amender et se bonifier. La jeunesse affermira son assurance et sa foi en elle de façon inconditionnelle quoi qu’il arrive. En inexpugnables, absolues estime, confiance, affirmation d’elle-même. En systématique certitude juvénile irréfragable de toujours pouvoir « venir à bout de tout et de tous ».
Le junior n’envisagera toujours que le succès, jamais l’échec, il n’aura jamais peur de rien ni de personne, tout lui semblera à sa portée. Il s’estimera digne du meilleur et indigne du pire. Sans arrogance et en toute humilité. Non car le jeune est et se croit le meilleur mais car il est convaincu qu’il est voué et mérite le meilleur. Que la vie et la sienne sont faites pour le meilleur.
Il se pénétrera de toute son importance personnelle avec recul et modestie, plein respect de lui-même et d’autrui à égalité. La jeunesse ne se souciera que d’elle-même car elle est irréductible à tout autre humain qu’elle-même. Son « œuvre » est unique, qu’importe alors pour elle celle des autres aussi parfaite puisse-t-elle être. Puisqu’elle lui est étrangère et ne le concerne donc nullement.
En pragmatisme, réalisme, objectivité le jeune vérifiera la faisabilité de ses buts, desseins et projets en leurs modalités de réalisation les plus pratiques et concrets. De façon ambitieuse et exigeante mais non inaccessible pour autant pour rester motivé, déterminé, efficace. Une autodiscipline et autohygiène de vie saines et toniques maintiennent le junior « sur le pied de guerre » pour vaincre, se dépasser.
Avec un bon sommeil, une bonne alimentation, une bonne activité physique et sportive. Sans addictions toxiques ni abus d’aucunes sortes quant aux personnes, à des produits ou des comportements. Pour rester à son « optimum » physique, psychique, moral, social. Une bonne résolution, détermination et ténacité juvéniles se maintiennent et s’entretiennent en permanence de la façon la plus active et appropriée.
Le junior tirera tous les enseignements utiles de ses échecs et insuffisances, difficultés et déboires pour se corriger, progresser. Il se demandera pourquoi il a failli ou échoué et comment faire pour rectifier, redresser sa situation. Il ne craindra pas l’échec mais le considérera comme une occasion privilégiée d’apprendre et de s’améliorer. Cela rendra le jeune plus serein et l’aidera à mieux réussir et réaliser ses desseins. Il empruntera des voies originales, inédites et incomparables, à nulles autres pareilles, en pleine inventivité et créativité. En outre la « visualisation mentale précise », renforce la résolution de la jeunesse.
Le jeune s’imaginera réaliser ses desseins et parvenir ce qui lui fera bien plus aisément atteindre ses objectifs en autosuggestion positive. La méditation est aussi favorable en l’espèce pour être en paix et se fixer sur « l’essentiel » et ses priorités. Pour rester déterminé le junior restera toujours conscient de la raison pour laquelle il se bat. Pour bien réussir il convient de fort régulièrement se ressourcer en des temps récréatifs particuliers, de se récompenser et congratuler. Cela maintient motivation, résolution juvéniles pour demeurer performant de façon constante.
84 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À « Être Plein Acteur de Votre Existence » –
La pleine maîtrise dynamique de votre vie par vous-même passe par un remaniement cognitif, émotionnel et comportemental. Vous définirez ce qu’implique pour vous le fait de diriger votre propre destin terrestre. Vous déterminerez à cet effet les registres et priorités essentiels pour muter et vous réformer afin d’ « être souverain de vous-même ». Vous vous accepterez tel que vous êtes ainsi que vos failles et vertus.
En toute lucidité, pragmatisme, humilité, fierté, sans arrogance ni autodévalorisation. En constant travail sur vous-même pour vous corriger, dépasser. En indulgence et exigence quant à vous-même. Honte, culpabilité, autodénigrement sont nocifs et infructueux car non constructifs. Foi en vous, volonté et motivation en autoencouragement permanent sont plus efficaces pour vous pour progresser et réussir.
> Noter par écrit ses qualités, aptitudes et réussites et les afficher aidera le jeune à se souvenir qu’il est meilleur et moins mauvais qu’il ne le croit. Pour l’inciter à aller de l’avant en confiance, sérénité. Il recensera aussi par écrit tous ses idéaux, valeurs, adhésions, convictions et engagements. Cela déterminera ses objectifs existentiels.
Le junior mettra chacune de ces valeurs en adéquation avec ce qu’il est et fait chaque jour de sa vie pour être en accord et cohérence avec lui-même. Il apprendra à acquérir estime, confiance et affirmation de lui-même, à apprécier sa vie. Il sera ce qu’il veut être du point de vue de ses pensées, affects, comme conduites. Quoi qu’il arrive la personne juvénile entretiendra un état d’esprit positif favorable pour mieux diriger son existence, avancer, réussir et s’accomplir.
Le junior cultivera vaillance et modération, maturité et rigueur. Il accomplira son devoir quoi qu’il en coûte surmontant craintes, épreuves et déconvenues. La ressource intérieure permet de rester en paix se gardant des abus et excès en ascèse, transcendance et maîtrise. La vertu d’élévation morale assure au jeune équanimité, ataraxie, eudémonisme.
Par l’acquisition de valeurs, savoirs, d’abnégation spirituelle en dépassement de soi, desseins supérieurs. L’illustration en est le désintéressement et le renoncement. L’autocontrôle met en accord souhaits et actes ce qui garantit une maîtrise optimale de sa vie. Pour ainsi mieux réaliser ses objectifs petits, moyens et grands. Par visualisation mentale préalable de la jeunesse.
Pas à pas par étapes successives chaque jour. De plus en plus en faisant bien puis mieux, de façon meilleure de mieux en mieux. De plus en plus facilement et rapidement. Le jeune délimitera ce qui le motive le plus en foi et volonté et se battra pour réaliser les buts qui s’y rapportent. En fonction de ses ambitions, appétences, talents, centres d’intérêt, des possibilités existantes et de ses valeurs.
Avec des priorités, projets et objectifs afférents du junior à atteindre et réaliser. Lesquels seront précisés par écrit avec les moyens et actions à mettre en œuvre et entreprendre pour les concrétiser au mieux. Domaine par domaine, en buts petits, moyens et grands, à court, moyen et long termes. Le tout sera réévalué et amendé en fonction des évolutions juvéniles, des réalités de terrain et des difficultés rencontrées.
Pensées, émotions et comportements du junior seront pleinement maîtrisés pour bien progresser, réaliser ses desseins et réussir en épanouissement. Pour cela la pensée positive, la relaxation et respiration profonde, la méditation, la sophrologie et une sagesse de conduites auront du poids. De même que le lâcher-prise. La jeunesse se libérera de son passé et se détachera de son avenir, se focalisant surtout sur son présent.
Cela favorise le mieux être. Elle se pardonnera ses erreurs, fautes et échecs antérieurs pour aller de l’avant et rebondir. Le jeune changera sa façon de faire et d’être. Il sera autonome, indépendant, responsable, mature et progressivement adulte. Il sera souverain d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Il ne relèvera que de lui-même et jamais d’autrui en tout et pour tout.
Le junior se fera et dépassera ses difficultés par lui-même. Il s’aidera lui-même et ne dépendra de personne, fuira les intermédiaires comme la peste. Il subviendra à ses propres besoins. Il ne comptera que sur lui-même et ses propres forces et ressources. Il choisira, décidera, agira par et pour lui-même. Pour dominer sa vie la jeunesse sera organisée de façon rigoureuse, efficace et méthodique. Autant en son esprit que dans son espace de vie.
Rangements, classements, ordre et volontarisme seront donc toujours de mise. De même le jeune soignera son apparence pour être à l’aise avec lui-même et autrui et mieux conduire son existence et son destin. Sommeil, alimentation et activité physique seront de qualité et suffisants. Il entretiendra des liens humains, de valeur enrichissants et très bénéfiques. En harmonie et partage d’idéaux et de visions compatibles et complémentaires pour la personne juvénile.
Pour mieux gérer et optimiser son temps il convient pour le junior de ne se concentrer que sur l’essentiel en fonction de ses priorités. En ne conservant que les activités « indispensables » et en supprimant les autres. Les futilités, pertes de temps, distractions inutiles et stériles seront bannies. Les écrans, Internet, les réseaux sociaux et moyens de communication seront laissés à distance et utilisés avec modération.
La jeunesse ne négligera pas pour autant les temps nécessaires de vacances, repos, détente, récréativité et sociabilité indispensables pour se ressourcer régulièrement. Être « maître de sa vie » consiste à être efficace. Tout ce qui est essentiel sera entrepris vite et bien sans report, tergiversations et atermoiements. Pour cela le jeune prendra l’excellente habitude de toujours se lever et coucher tôt pour se mettre à la tâche dès que possible. Pour « bien faire » il convient de s’attacher à une action unique avant de passer à une autre une fois la précédente achevée.
Par ordre d’urgence et d’importance décroissantes. Cela permet d’être plus performant, rapide. L’emploi du temps sera optimisé pour en gagner et non en perdre. La jeunesse restera concentrée sur son travail et ne se laissera distraire par rien d’autre. Elle évitera les distractions appauvrissantes les plus futiles. Le cerveau est optimalement opérationnel pendant une heure et demie. Elle fera des pauses après ce laps de temps pendant une dizaine de minutes pour se ressourcer physiquement, mentalement.
Pour être efficace le jeune restera en de bonnes dispositions mentales, émotionnelles, comportementales. Le moteur capital d’une vie bien menée et maîtrisée demeure encore et toujours l’action. Rien n’est possible sans cela, tout résultat n’étant que l’effet d’actes préexistants. Pour obtenir il faut agir ! De façon progressive et successive chaque jour pour atteindre ses objectifs, s’accomplir et réussir sa vie. En excellence, effort, ténacité, détermination, foi, volonté, motivation, ambition juvéniles sans relâche.
XXIX
VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
ONTOLOGIQUE
[ AFFERMIR VOTRE « OPTIMISATION MORALE » DE JEUNESSE MÂLE ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir une « optimisation morale de vie » la plus et la mieux appropriée pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Votre axiologie individuelle des plus élevées et exigeantes peut nécessiter pour vous un triple moyen androJeunologique optimum et décisif. De nature cognitive, émotionnelle, comme comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à atteindre
Un bon « développement ontologique personnel holistique ». – 85
> Permettre une sagesse et une spiritualité
Existentielles élevées de votre androJuvénilité. – 86
> Vous mener, junior masculin, à la réalisation optimale
De votre pleine « mission terrestre de vie ». – 87
85 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’un « Bon Développement Personnel » –
Vous avez à fixer votre identité personnelle. Votre vie est un cheminement plutôt qu’un point d’arrivée. Seule compte votre façon d’être, de faire et de vivre. Ainsi votre droiture morale s’impose à votre propre égard comme à celui des autres. Cela vous permet à tous de progresser en vérité, authenticité, sincérité en plein respect et confiance mutuels de tous et chacun.
Vous avez à vous accepter « tel que vous êtes » ni plus ni moins. En vous centrant plus sur ce qui est appréciable en vous que sur ce que vous n’aimez pas à tort ou à raison. Vous positiverez sur vous-même au présent au lieu de négativer sur votre passé et douter de votre avenir. Pour cela vous ferez le recensement de vos qualités, talents, mérites, réussites et savoir-faire. Cela vous permet de progresser.
> Sans s’accabler et rester paralysée par un sentiment non fondé d’indignité et de déchéance. Le junior déterminera aussi ses idéaux et valeurs, croyances et adhésions, engagements et priorités axiologiques et philosophiques. Tous les attachements moraux qui façonnent fort sa personnalité et son existence. Lesquels déterminent des objectifs, desseins et projets de vie afférents et concordants.
La plénitude n’est possible que si le jeune est en harmonie avec ses idéaux. S’il les cultive et entretient sa vie durant sans y renoncer ni les trahir. Il se définit avant tout et par-dessus tout par ce en quoi il croit et ce qu’il croit. D’où l’importance cruciale pour la personne juvénile de bien choisir ses idéaux les plus fondamentaux et de s’y tenir à vie.
Les pensées, émotions, comportements négatifs que le junior entretient à son propre égard seront remis en question par lui-même. L’autodénigrement et l’autocritique excessive sont contre-productifs. Ils ne l’aident en rien à s’améliorer et progresser mais ne font que l’accabler, le décourager donc le paralyser.
Sans complaisance il se doit d’être indulgent tout en étant fort exigeant à l’égard de lui-même. Que le jeune se re/centre avant tout sur ses atouts et non sur ses failles réelles ou supposées. En raisonnant il conviendra que ses vertus l’emportent sur ses manques. La jeunesse positivera ses cognitions, affects, conduites la concernant. Ce qui lui assurera un épanouissement, une réussite, des progrès et amendements bien supérieurs.
Le jeune peut « se bonifier » sans s’autocondamner. Il acceptera les mutations et s’adaptera aux nouveautés en étant optimiste, confiant, serein. Ainsi ses liens à autrui seront aussi meilleurs. Les réalités négatives, les échecs, erreurs, fautes ne sont pas défavorables en soi. Ils seront favorablement considérés tels des moyens positifs d’apprendre, de se corriger, s’améliorer, progresser.
Le junior entretiendra soigneusement sa santé physique, psychique, morale et sociale pour mieux se réaliser. Avec une bonne hygiène de vie : sommeil, alimentation, activité physique, hydratation pour être « en bonne forme » tonique. Une mentalité positive, heureuse pour s’épanouir. Un bon enrichissement spirituel pour s’élever moralement. De bonnes relations à autrui pour une bonne socialisation et estime de soi juvéniles.
La « pleine conscience » aide le junior à mieux être en se re/centrant sur la réalité présente sans jugement ni appréciation. En pleine acceptation inconditionnelle et sans réserve de ce qui est. La réalisation de soi exige de bannir toute obsession et déploration du passé comme toute crainte de l’avenir. Au profit d’une totale sérénité de la jeunesse quant au présent.
Ce qui aide fort à être plus heureux, en meilleurs santé psychosomatique, liens aux autres et réussite. Méditation, spiritualité, sophrologie et yoga peuvent y mener. Le jeune cessera de s’accabler d’incessants, de multiples impératifs comportementaux excessifs pour mieux vivre. Ce qui ne dispense nullement pour autant de s’impartir des objectifs, desseins et projets personnels librement choisis. En toute liberté, motivation et sans contrainte extérieure.
Le junior empruntera sa propre voie. Il rompra avec ses habitudes, routines et zones de confort. Il acceptera le changement, la nouveauté, l’inconnu, l’évolution, la mutation, le risque et l’échec possible. En souplesse, ouverture et adaptation. De façon réaliste, pragmatique et objective les objectifs du jeune seront accessibles selon les possibilités, ses aptitudes, savoir-faire. En effort, ténacité et détermination.
Pas à pas, étape par étape, progressivement. Ces buts seront axés sur l’excellence et ne devront dépendre que de lui car il n’a de pouvoir que sur lui-même et ses entreprises, jamais sur autrui. La personne juvénile a à accepter sa faillibilité, sa perfectibilité et ses fragilités, ainsi que ses risques, échecs et déceptions. Elle n’est pas parfaite et l’Univers est tel qu’il est et non tel qu’elle aimerait qu’il soit. Le contentement systématique et perpétuel ne lui est donc jamais dû.
Le junior visera toujours les possibilités d’apprendre, de connaître, savoir, découvrir, créer, d’inventer, d’innover. Il sera dynamique et tourné vers le présent puis l’avenir, non le passé. Cela dopera sa créativité et sa productivité de façon optimale, favorisera son optimisation cérébrale et son efficacité mentale, émotionnelle, comportementale juvéniles.
La reconnaissance, la gratitude favorisent l’épanouissement, la santé, la plénitude, les liens à autrui, le dépassement des marasmes. Ce don de soi aux autres est bénéfique pour tous. Toute positivité du présent sera pleinement appréciée par la jeunesse à sa juste valeur. Il en sera rendu grâce et cette gratitude d’allégresse sera communiquée aux autres. Pour être décuplée et sera ainsi très positive pour « le bénéficiaire comme pour le donateur ».
Un journal régulier écrit fait approfondir et intérioriser au jeune ses desseins, idéaux, comme tout ce qui transcende favorablement son existence. En pleine conscience, pensée aboutie et lucide. Rire, bonne humeur, enthousiasme, joie de vivre, optimisme, espérance sont les meilleurs garants de la plus authentique réalisation de soi.
Cela permet d’être plus heureux et en meilleures santé, prospérité notamment en partage avec les autres en interactions accrues et bienfaisantes avec eux, pour eux et le junior. Ce dernier limitera ses peurs, désirs, besoins en équanimité et ataraxie, eudémonisme et transcendance pour s’élever, se dépasser. La personne juvénile se détachera des matérialismes de l’avoir, du faire et du paraître pour se fixer sur la spiritualité de l’être en ascèse morale.
Le bonheur réside en l’immatérialité et en les relations humaines. Le junior aura une vie simple et saine recentrée sur l’essentiel de ce qui fait sens pour lui. Il délaissera tout le reste, tout ce qui est insignifiant et non indispensable pour densifier son existence et « se rendre digne de la condition humaine ». Il ne peut se suffire à lui-même et sa vie n’a de sens que par rapport à ses semblables terrestres.
Que la jeunesse communique sa joie de vivre aux autres et se laisse transmettre celle d’autrui. Si elle est heureuse elle rendra son prochain tel et un entourage heureux la réjouira tout autant. Elle prendra donc toujours le plus grand soin de cultiver de saines et positives relations des plus fructueuses. Le jeune sera affirmé et assertif, respectant tout autant ses droits, besoins et intérêts que ceux des autres.
Sans être un junior inhibé, agressif ni manipulateur. Les reproches des uns et des autres seront toujours fort expliqués, constructifs, justes, fondés, modérés. Dialogue, échanges, communication seront toujours privilégiés. Désintéressement, abnégation, altruisme prévaudront tout autant. La jeunesse donnera gratuitement sans espérer recevoir en retour car tout don authentique se suffit toujours à lui-même.
Convaincu que les autres ne lui doivent rien le jeune sera plus serein car il n’attendra rien et ne sera donc pas déçu, frustré, marri. Tout en se faisant respecter par tous en échange de son respect inconditionnel pour autrui. La bienveillance universelle et systématique est la plus sûre garantie de paix, de tolérance et d’harmonie interrelationnelles juvéniles.
De même que le pardon à soi-même comme aux autres en plénitude. Tout comme l’ « absolution » accordée par autrui au junior le transcende. Tous en sortent grandis et humainement bonifiés en élévation d’âme. Pardonner apaise et reconstruit quand demeurer en ressentiment tourmente et détruit. Le don juvénile gratuit et altruiste gratifie plus encore le donateur que le bénéficiaire. Car l’homme ne peut le plus authentiquement se réjouir que de la joie de son prochain et réciproquement. Que l’ « allégresse » du jeune soit celle des autres et mutuellement.
Le junior se grandit moralement en servant ses semblables non en s’en servant ! Aider autrui rend heureux plus encore que celui qui reçoit. Générosité, gentillesse, bienveillance sont plus que jamais qualités du cœur les plus capables de « sauver la jeunesse du pire et d’elle-même ». De donner le meilleur d’elle-même. La bonté attire et suscite la bonté, gratifier autrui l’incite fort à faire de même pour d’autres encore, en un « cercle vertueux exponentiel de la bienfaisance ». Puisque la personne juvénile aime à être bien considérée alors elle fera de même pour autrui et inversement. En un sens bien compris de la réciprocité et des intérêts mutuels.
86 – Appuyer Vos Sagesse &
Spiritualité AndroJuvéniles –
Votre sagesse commence par votre « expérience existentielle ». Cela consiste à interagir avec l’univers extérieur loin de vos habitudes et des périmètres restreints et fermés. S’ouvrir à l’altérité et au monde vous permet d’être confiant et sage, de mieux vous connaître, vous accepter ainsi qu’autrui. Toutes les occasions nouvelles de sorties extérieures sont donc profitables pour vous à cet égard.
Votre zone de confort habituelle est à dépasser ainsi que vos doutes, peurs, méfiances et fermetures. Au lieu de fuir ce qui vous terrifie, ce qui ne fait que renforcer vos craintes, vous l’affronterez, ce qui vous insufflera assurance comme force mentale. Vous échangerez avec des personnes d’horizons multiples étrangères à votre milieu de vie habituel pour apprendre, vous enrichir, progresser. Ainsi que pour apporter à autrui.
> Sans idées préconçues ni jugement en tolérance comme acceptation inconditionnelle. En empathie, compassion, congruence, réels intérêt, attention et compréhension pour autrui. L’ouverture mentale sera de mise. Sans préjugés ni a priori sur rien ni personne. Le jeune se fera son propre jugement lui-même tout en sachant prendre en compte celui des autres. Il apprend plus d’autrui que de lui-même.
Le junior peut toujours s’instruire en puisant aux meilleures sources savantes, intellectuelles et humaines de toutes sortes. Quelles soient académiques, scolaires ou « autodidactes ». La personne juvénile peut aussi bénéficier des éclairages avisés d’un adulte guide qui la fera progresser sur la voie du savoir, de la sagesse et de la maturité. Il s’agira d’un mentor de confiance qui l’inspirera et sera pour elle modèle d’excellence.
Le junior ne négligera pas de se former aux meilleurs écrits en tous domaines, toutes disciplines en essais et littérature. Il s’agit encore du meilleur moyen d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir, comprendre et progresser. Il intériorisera et acceptera ses propres failles et travers comme ceux des autres tout autant que les vertus. Se tolérer ainsi qu’autrui ès qualité est acte de sagesse. Car tout humain est faillible, perfectible et « limité » en tant que simple mortel de passage éphémère ici-bas.
Ainsi le pardon juvénile de soi et des autres prévaudra et sera toujours supérieur au ressentiment, à l’opprobre et à la malédiction. La sagesse passe aussi par l’humilité et la modestie. Car l’homme ne peut prétendre « être plus et mieux que ce qu’il peut être. Avoir plus et mieux que ce qu’il peut avoir. Faire plus et mieux que ce qu’il peut faire. Paraître plus et mieux que ce qu’il peut paraître ». Tout jeune a ses limites maximales indépassables, la sagesse est d’en prendre conscience et de le reconnaître sans s’accabler pour autant.
La jeunesse ne peut ni ne sait tout. Ce qui ne dispense pas pour autant de toujours chercher à s’améliorer et progresser tant que ses « limites optimums d’incompétence » ne sont pas atteintes. Elle agira avec clairvoyance, pertinence, à bon escient et réflexion préalable appropriée. Pour toujours se comporter au mieux et de la façon la plus idoine avec les moyens les plus adéquats. La nouvelle génération se conformera toujours à ses propres valeurs, idéaux et croyances, engagements, adhésions, principes, opinions et jugements.
Selon son intime conviction et for interne non ceux d’autrui. Elle les cultivera sans faille en toute souveraineté, se comportant toujours conformément à ses choix, attachements et priorités axiologiques. La personne juvénile tirera tous les « enseignements utiles » de ses expériences positives et négatives pour faire encore mieux à l’avenir. Notamment concernant ses fautes, erreurs et échecs pour se corriger et ne pas récidiver. Elle fera bénéficier autrui de sa propre sagesse.
Pour se détacher des fracas de ce monde le junior s’isolera régulièrement en des lieux solitaires, reculés, calmes, apaisants, beaux. Comme dans la nature. Il y pratiquera la méditation, la relaxation ou le yoga. Il libérera son esprit en libre pensée flottante ou concentration sur un thème spécifique qui élève l’âme, fait sens, avancer et aller à l’essentiel.
Le jeune peut aussi réfléchir au cours de sa vie à son intériorité, pratiquer la « pleine conscience » du temps présent. La réflexion sera féconde. Elle pourra être notée par écrit ou même dessinée. Il s’interrogera sur ses cognitions, ses émotions et comportements négatifs comme positifs ou neutres. La jeunesse prendra conscience de ses « trop plein » ou vides intérieurs.
Elle en recherchera les raisons comme les meilleures solutions afférentes. Le jeune questionnera son rôle, sa position en sa société, communauté et son milieu de vie. S’ils lui semblent satisfaisants il les maintiendra, les améliorera si cela est possible. S’ils lui paraissent défavorables il les changera et les fera évoluer favorablement.
Il approfondira sa quête spirituelle en faisant des lectures appropriées dans les écrits de sagesse les meilleurs. Le junior se fixera des objectifs et desseins moraux à atteindre par étapes successives pour avancer, s’élever spirituellement. Il s’interrogera sur ce qui est susceptible de l’aider au mieux à grandir moralement seul et avec autrui en don de soi et altruisme aussi. La personne juvénile le fera en partage et communion avec les autres.
Chaque soir le junior fera le « bilan spirituel » de sa journée écoulée et établira un « plan moral » pour le lendemain. En lien avec son « for interne » et autrui. Il envisagera ses failles et faiblesses comme ses vertus axiologiques et de sagesse. En ouverture et symbiose avec l’Univers, autrui et tous types de foi. Il développera ses savoirs par de saines et doctes lectures, comme par l’écriture en rapport avec sa pensée la plus profonde.
Le jeune s’enrichira d’échanges « tous azimuts » avec des personnes savantes, sages et éclairées. Il ne cessera d’apprendre sa vie durant pour se détacher des illusions matérielles et se rapprocher de façon optimale des sources supérieures de l’Esprit. La jeunesse pourra intégrer un mouvement spirituel de son choix pour partager certaines valeurs qu’elle veut privilégier avec d’autres humains notamment de son âge.
Elle prendra soin de goûter chaque instant, chaque activité, chaque personne de son quotidien pour se densifier humainement comme moralement. Le jeune s’adonnera à des tâches, actions, occupations qui le bonifient spirituellement et donnent un sens à son existence. Il prendra ses distances avec les « vanités » de ce monde en pratiquant l’art de l’abnégation, du désintéressement, du renoncement, de l’altruisme et du don gratuit de soi en tant que junior.
Visant l’ataraxie, l’équanimité et l’eudémonisme. Privilégiant ce qui fait sens à sa vie, les valeurs et idéaux de dépassement de soi en ascèse existentielle. S’interrogeant sur ses priorités morales, axiologiques pour que son bref passage terrestre ait eu une signification. Le distinguant des animaux, végétaux, minéraux et « humains ordinaires ». Par la transcendance et la rédemption. En « juvénile mystique métaphysique d’exception ».
87 – Vous Renforcer, Junior Masculin
À Trouver Votre « Mission de Vie » –
Pour savoir ce que vous entendez faire de votre existence vous avez à développer les dispositions mentales afférentes et appropriées. Cela passe par des savoirs approfondis « éclairants ». Tout s’apprend de façon universelle et intemporelle notamment par la lecture des meilleurs écrits. Cela est des plus enrichissants pour vous d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental.
En favorisant vos logique, raisonnement, réflexion solides fondés et étayés tout comme votre bonne perception des choses et des conduites idoines liées. Le savoir permet de tirer le meilleur parti de votre existence. Au travers de vous-même, d’autrui, des choses, situations et événements qui se succèdent en votre vie humaine.
> La lecture qui est le meilleur vecteur des connaissances de la jeunesse permet de densifier, d’enrichir, de bonifier toute vie. Permettant au jeune de mieux en profiter pleinement. Il notera par écrit ce qu’il entend « faire de son existence ». Avec des objectifs, desseins et projets précis à réaliser par étapes successives et progressives en fonction de ses valeurs, idéaux et priorités.
Ces buts du junior seront ambitieux et accessibles, certains seront matériels, d’autres plus moraux, spirituels et d’abnégation. Les meilleurs seront constructifs, inventifs, d’ouverture, non égocentriques, hédonistes et étriqués. La personne juvénile établira un programme rigoureux et planifié dans le temps pour mettre en œuvre, concrétiser et appliquer les objectifs qu’elle s’est impartis. Le tout sera noté en un agenda ou planning, des délais fixés et respectés.
Le junior se centrera sur son présent et prendra ses distances avec son passé et son avenir. Il ne fréquentera que des personnes positives et bénéfiques pour lui et évitera les relations toxiques. Il saura pardonner, se faire pardonner et réparer ses erreurs, fautes et échecs. Si ses études ou son emploi ne lui conviennent pas la jeunesse en changera et se réorientera pour mieux avancer en sa vie et s’épanouir.
Elle entretiendra une conception positive de tout et de tous à tous points de vue et à tout moment quoi qu’il arrive. Pessimisme, négativité, défaitisme détruisent tout allant quand optimisme, positivité, volontarisme sont des plus fructueux. En gratitude le jeune veillera toujours à conserver des pensées, émotions et comportements favorables pour mieux vivre, réussir, s’épanouir ardemment.
Cela lui permettra de bien mieux faire face et surmonter l’adversité, les déconvenues, échecs. Pour limiter son stress la jeunesse restreindra ses impératifs, obligations à l’essentiel. Elle déléguera ce qui peut l’être. Elle se ménagera des périodes de repos et de relaxation pour se détendre et récompenser de ses efforts, son travail, ses bons résultats. La nouvelle génération suivra toujours le cheminement personnel qu’elle s’est imparti et non l’avenir que son entourage pourrait vouloir pour elle.
En toute souveraineté elle ne tiendra compte que de ses souhaits et préférences propres, non des pressions des uns ou des autres à son égard. Selon ses projets d’avenir la personne juvénile pourra très utilement demander conseil à ceux et celles qui ont toutes compétences appropriées en la matière. Pour bénéficier des avis et éclairages adéquats afférents et progresser en sa vie.
Le junior a le devoir d’œuvrer à son avenir et de travailler à son « avancement et à sa mission de vie ». Il s’entourera de proches de qualité sûrs, de confiance, fidèles, bienveillants et bienfaisants pour lui pour assurer son épanouissement. Comme pour lui fournir aide et soutien précieux en cas de difficultés et d’épreuves. Les liens toxiques seront éliminés. Le jeune côtoiera ceux qui veulent aller de l’avant comme lui et le « hissent vers le haut ».
Il évitera ceux qui ne partagent pas le même idéal dynamique et le « tirent vers le bas ». Au-delà il restera très ouvert à tous tout en se faisant fort respecter, entretenant les meilleures relations avec son prochain. Un bon tissu, réseau relationnels humains sont toujours précieux au présent comme à l’avenir dont nul ne sait de quoi il sera fait. Le mot d’ordre de la jeunesse est l’inventivité, le travail acharné et sans relâche.
En effort, persévérance, détermination sans faille ni relâche, l’essentiel de sa vie. Le jeune a à user de tout ce qui peut servir ses desseins, des tâches les plus humbles aux menées les plus nobles et éminentes. Il aura toujours « à cœur » d’être le meilleur ou l’un des meilleurs éléments de son école ou entreprise. Il privilégiera toujours les contacts humains directs et francs « en chair et en os », plutôt qu’à distance via des moyens de communications technologiques.
Pour le junior cela est plus marquant, efficace et décisif car plus… humain. Les astreintes d’aujourd’hui pour « préparer et réussir l’avenir » ne sont admissibles que si elles comportent un minimum de fondement, d’intérêt et de gratifications. Pour rester épanoui, motivé et persévérer jusqu’à l’atteinte du but juvénile ultime. Sinon il vaut mieux changer ses plans.
Sans procrastiner le junior commencera à travailler ses objectifs dès que possible. Le mieux est généralement « ici et maintenant » sans inutiles et très contre-productives tergiversations. De façon progressive et par étapes successives idoines. Pour maintenir et atteindre le « plein cap » au mieux il veillera à sa bonne santé physique, psychique, morale et sociale. Sommeil, alimentation et activité physique seront soignés, les addictions seront bannies.
La jeunesse ne négligera pas les autres champs de son existence en dehors de ses objectifs principaux de vie. Ces derniers seront d’autant plus assurés qu’elle aura un bon équilibre personnel, cultivant d’autres registres pour rester épanouie. Ne s’obséder et ne se concentrer que sur un seul but peut mener le jeune à l’épuisement donc le faire échouer. Les erreurs comme échecs ne seront pas appréhendés tels autant de désastres personnels irrémédiables et définitifs, rédhibitoires et accablants.
Or, tels des moyens pour le junior de grandir, d’apprendre, de se corriger, de rebondir et de progresser en réussites futures, en en tirant tous enseignements utiles et fructueux. Les insuccès ne sont pas des impasses qui abattent mais des renaissances qui renforcent face aux adversités et épreuves ultérieures. En sérénité, combativité et optimisme. L’essentiel est que la jeunesse tire le meilleur profit de toutes les expériences de sa vie positives, négatives ou neutres. Avec contentement, satisfaction, plénitude.
Pour toujours gagner en sagesse, maturité, autonomie et responsabilité sur la voie de l’adultisme le plus accompli. Un minimum de légèreté, de détente et d’amusement s’impose au jeune pour réussir les objectifs les plus graves, sérieux et capitaux d’avenir. Les événements les plus fondamentaux de l’Histoire de l’humanité ont parfois tenu à de petites choses bien dérisoires en apparence. Or, qui ont pesé sur le destin des peuples, des nations, des États et des plus grands hommes. Pour la plus grande édification des personnes juvéniles.
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VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®
DE RÉSILIENCE
[ STIMULER VOTRE PERSONNE ANDROJUVÉNILE « EN MARASME » ]
Votre AndroJeunoConseil® vous apprend à acquérir, développer et maintenir les « moyens de vous libérer de votre entropie » personnelle les plus et mieux appropriés pour vous. De façon efficace, durable et profonde. Apaiser votre tourmente existentielle peut nécessiter pour vous un triple remède androJeunologique optimum et décisif. De nature cognitive, émotionnelle et comportementale.
> Vous aider, jeune homme, à
Dépasser vos difficultés personnelles. – 88
> Vous permettre la levée de vos préjugés
Et « préventions négatifs » androJuvéniles propres. – 89
> Vous mener, junior masculin, par recadrage moral à
Assimiler des repères existentiels défaillants. – 90
88 – Vous Assurer, Jeune Homme
De « Dépasser Vos Difficultés Propres » –
Vous, junior en difficulté, quelle qu’elle soit, commencerez par intérioriser mentalement les réalités qui sont les vôtres. Il s’agit de bien appréhender, évaluer, comprendre ce qui se passe pour pouvoir ensuite agir au mieux, pour être en bien meilleure posture. Votre blocage peut être cognitif, comme un manque de confiance en vous.
Il peut être émotionnel, ainsi des états anxieux fort excessifs. Comme comportemental avec notamment des conduites délétères : addictives, à risques, déviantes… Vos proches vous interrogeront à ce sujet en dialogue, communication ouverts, confiants, appropriés. Si vous ne voulez pas vous confier votre entourage mènera toutes les investigations utiles pour vous préserver.
> Ils pourront faire appel à des professionnels spécialisés autant que de besoin pour mieux faire face à la situation. Au-delà des difficultés cognitives, émotionnelles les disruptions comportementales de la jeunesse seront particulièrement repérées, traitées, « réparées ». Notamment un manque de travail et résultats scolaires, l’éloignement ou l’abandon de ses appétences et activités prisées habituelles.
Également un changement inhabituel d’attitude du jeune générale ou particulière ou des pratiques douteuses, délétères, non acceptables. Cela permet de déceler les anomalies et réalités dysfonctionnelles. Il s’agit donc pour les parents de rester toujours fort vigilants et attentifs à tout ce qui concerne leur enfant juvénile, notamment en ses aspects négatifs.
Pour prévenir et résorber ce qui ne va pas chez le junior, du mauvais au pire. Sans le harceler ni l’étouffer pour autant. Cela va de pair avec le droit intangible de liberté, d’intimité et de dignité de tout préadulte mineur comme majeur. Il lui est aussi bénéfique que ses parents échangent avec des personnes liées à lui « de près ou de loin », directement ou indirectement.
Cela leur permettra d’obtenir le maximum de données et une appréciation globale des réalités concernant leur rejeton juvénile. Si ces relations ont en outre vécu les mêmes situations avec leurs propres enfants elles pourront utilement éclairer, soutenir, conseiller les parents du jeune. Les ascendants suivront « pas à pas » son évolution et ses progressions pour l’aider et l’accompagner au mieux.
Au plus près des besoins du junior et de ses réalités les plus personnelles et caractéristiques. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. En tout domaine, toute matière : physique et matériel, psychique et affectif, social et organisationnel, intellectuel et mental, axiologique et moral. Il s’agit de différencier ce qui est habituel, admissible, « non pathologique » de ce qui ne l’est pas.
Ce qui est caractéristique de la jeunesse « bien portante » n’est pas ce qui relève de celle « en marasme et dérive ». Ainsi les « excentricités » vestimentaires sont anodines. Quand les ruptures, désertions scolaires, violences, déviances et désordres sont des signes d’alertes. Mal-être, angoisse, sommeil perturbé peuvent révéler dépression ou harcèlement. Les addictions juvéniles toxiques majeures sont aussi des alarmes.
Le junior a besoin d’être accompagné, appuyé par les adultes notamment parents. Le père tout particulièrement. Cela passe par une bonne communication avec lui en compréhension, intérêt pour sa personne et manifestations d’attachement. En reconnaissance, considération, attention et acceptation de lui-même tel qu’il est. Plein soutien en ses passions, goûts, centres d’intérêt pour l’aider à persévérer. Toute difficulté a ses « solutions idoines » à mettre en œuvre.
La jeunesse se verra donc impartir des règles, repères et limites. Pour les mineurs un contrôle minimal s’impose en leur intérêt pour les aider à grandir. Notamment en matière de travail et de résultats scolaires, d’horaires à respecter, de lieux et de personnes, de fréquentation, d’activités… Toute conduite positive sera encouragée et récompensée. Plus le jeune justifiera, méritera la confiance placée en lui, plus cette confiance lui sera accordée. Les impératifs éducatifs seront constants, stricts et fondés et les adultes responsables feront en sorte qu’ils soient toujours respectés.
En cas de difficultés scolaires les parents consulteront les enseignants et les personnels éducatifs du secondaire. Pour mûrir la jeunesse a besoin de temps et d’espace. Ce qui lui permet d’apprendre, de connaître, savoir, découvrir, comprendre. Toute responsabilité adéquate est positive pour devenir adulte en autonomie, maturité. À la maison comme en petit emploi. Elle sera toujours associée à l’essentiel de ce qui fait la vie familiale ce qui incitera le jeune à bien s’y intégrer et comporter.
En exemplarité préalable les parents s’impliqueront au maximum en la cellule familiale. Pour aider « de leur mieux » leur progéniture ils veilleront toujours à être en les meilleures conditions cognitives, émotionnelles, comportementales. Physiques, psychiques, morales. Plus les ascendants sont moralement rayonnants, confiants, sereins plus la personne juvénile le sera elle-même tout autant, ce qui est bénéfique pour son épanouissement propre.
89 – Appuyer la Levée
De Vos « Préventions » AndroJuvéniles –
Redisons-le, tout lien à vous passe par une parfaite communication avec vous. En empathie et compassion, congruence et modération. En tous impassibilité, détachement et distanciation comme relativisation. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Tout en prenant pleinement en compte votre point de vue, sans pour autant ipso facto prendre votre parti et fait et cause pour vous.
Tous vos pensées, affects, conduites seront appréhendés pour bien comprendre, analyser et résoudre les difficultés que vous rencontrez. Tout en vous comprenant au mieux sans être complaisant, laxiste, trop indulgent pour autant. Votre nouvelle génération est à accepter telle qu’elle est sans être stigmatisée car elle essaye tant bien que mal à « exister » au mieux ès qualité en sa vie.
> Ce qui est à encourager et non à contrarier. Tout ce que la jeunesse est, fait n’est pas parfait mais n’est pas pour autant généralement condamnable en tout et pour tout sans appel. Elle a à apprendre par elle-même y compris en se trompant et échouant pour avancer et grandir. Il importe que les bonnes réalisations et qualités du jeune soient reconnues et saluées comme telles par les adultes.
Sans se contenter de seulement mettre en exergue et accusation ses défauts, insuffisances. Cela est capital pour son estime, sa confiance et son affirmation de lui-même. Cela l’encourage aussi à toujours s’inscrire en une configuration d’effort, de patience, ténacité, détermination juvéniles. Pour vaincre l’adversité, réussir et s’épanouir. Bien faire et mieux être, entreprendre et devenir meilleur.
Valider systématiquement ce que fait le junior le démobilise et ne le fait pas progresser. Tout rejeter ou ne retenir que les failles réelles ou supposées le décourage et le dissuade d’entreprendre. Il ne communique pas volontiers avec les adultes mais plutôt avec ses semblables. S’il advient que la jeunesse éprouve le besoin de parler aux aînés alors ces derniers seront disponibles.
Pour offrir une oreille attentive, écouter, entendre, comprendre, éclairer utilement. Si l’adulte transmet au jeune ce dernier peut aussi apporter de ses savoirs, savoir-faire et faire-savoir propres à ses devanciers. Ce qui permet des enrichissements mutuels et facilite fort les liens intergénérationnels. Être reconnu et considéré en ses compétences personnelles permet à la néogénération de devenir adulte.
En maturité, responsabilité et autonomie puis indépendance. Redisons l’importance pour la jeunesse d’être pleinement associée et intégrée à la vie de famille même si désormais pour elle l’essentiel se passe en dehors avec ses amis. Les activités, réunions, festivités, réjouissances familiales permettent de souder les liens. Lui donnant un sentiment d’appartenance et de soutien.
Il est capital d’aider le jeune à se structurer par des principes de conduites fermes, exigeants. Ces règles doivent lui être préalablement, clairement et précisément signifiées et expliquées de façon fondée. Sans abus ni arbitraire pas davantage. Elles seront évolutives en fonction de l’âge de la personne juvénile. Les jeunes majeurs ayant plus de latitudes que les mineurs. Les étudiants ou actifs en emploi plus que les lycéens et ces derniers plus que les collégiens.
Les lois établies et imparties seront rappelées et réexpliquées au junior autant que de besoin à chaque manquement constaté. En patience, persévérance et résolution les règles finiront par être suivies, respectées en bonnes habitudes comme une « seconde nature ». Aucun sujet ne saurait être éludé avec lui aussi complexe et délicat soit-il.
Cela permet à la jeunesse d’être préservée du pire. Il en va ainsi de tout ce qui concerne les addictions, pratiques et conduites à risques, déviances pratiquées ou subies, difficultés scolaires et autres. Comme les mauvaises fréquentations, influences. De bons principes de comportements et d’autodiscipline seront inculqués. Si le jeune ne les respecte pas il sera interrogé à ce sujet quant à ses raisons.
Ainsi la jeunesse prendra conscience des choses, saura qu’elle se fourvoie et sera alors en mesure de se corriger. Si une sanction s’impose elle sera motivée et juste, mesurée, proportionnée à la faute et adéquate. Elle ne sera pas insuffisante pour être efficace ni excessive en durée, intensité. Pour ne pas être ressentie par le jeune comme injuste, illégitime, être contre-productive, inciter à la révolte.
Plus l’intéressé est convaincu de la justesse de la sanction plus il peut l’agréer. Le tout en sérénité, neutralité et positivité cognitives et émotionnelles comme comportementales. Tout conflit, toute récrimination, désapprobation à l’égard de la personne juvénile seront abordés de façon apaisée, distanciée et relativisée. En étant précis, circonstancié, factuel, de façon neutre, sans agresser ni stigmatiser.
Avec le junior les adultes seront toujours en cohérence entre leurs dires et leurs pensées, émotions et actes. « Ils diront ce qu’ils feront et feront ce qu’ils diront » pour être en crédibilité, exemplarité comme aînés. Les parents peuvent se faire aider par d’autres parents et leur vécu propre ès qualité. Si ce sont des personnes qui partagent les mêmes critères et principes, règles et valeurs éducatifs. Quoi qu’il en soit le jeune respectera et suivra toujours les codes et lois impartis par ses propres ascendants.
Jamais ceux en vigueur pour ses amis en d’autres familles. Ses parents seront toujours vigilants et intransigeants là-dessus. De façon seconde et complémentaire il est toujours utile que la jeunesse bénéficie de l’expérience, des éclairages, de l’exemple et du soutien d’autres adultes que ses ascendants sûrs, de valeur, confiance. Enseignants, membres de la famille, parents d’amis… En cas de besoin des professionnels spécialisés pourront aussi guider la personne juvénile et ses ascendants.
90 – Vous Renforcer, Junior Masculin
Sans Repères, Par « Recadrage » Adéquat –
Face à vous, junior indiscipliné, irrespectueux, contestataire, voire « déviant », il convient de « rétablir la situation » sur-le-champ de façon appropriée. En restant calme, serein, mesuré. Avec une intensité vocale modérée tout en étant ferme pour vous calmer sans vous survolter encore davantage. De même vous serez invité à faire de même et vous apaiser.
Il vous sera expliqué que le respect et la maîtrise de soi, de tous en réciprocité est le seul et meilleur gage favorable à l’établissement de la meilleure solution. Pour résoudre le conflit et le problème en cause. Vous serez avisé que votre trouble est compris et pris en compte. Or, que cela ne justifie pas pour autant vos emportements, vociférations, violences, éclats de voix.
> En cas de récidive il sera notifié au junior que ses débordements ne sont pas tolérables et ne seront donc pas tolérés. Les exigences et les limites les plus irréfragables seront fixées en cas de récidive et d’abus imposant respect et correction. Sous peine des pires sanctions et rétorsions fondées et légitimes. Face à la jeunesse l’adulte sera toujours en « parfait contrôle » cognitif, émotionnel et comportemental de lui-même.
Il ne s’adressera à elle qu’à bon escient et de façon fondée. Il a bien plus les moyens de se maîtriser que la personne juvénile. L’essentiel est d’inciter cette dernière à s’amender par des paroles idoines porteuses et efficaces car justes et convaincantes. Une bonne respiration abdominale l’aide à se calmer, détendre, relaxer pour permettre un message audible, clair, ferme, crédible emportant l’adhésion.
En cas de blocage, de maintien ou d’aggravation des tensions, d’escalade verbale avec le junior l’adulte imposera un arrêt temporaire des échanges. Pour « calmer le jeu ». Le temps que chacun « recouvre tous ses esprits ». La prise de parole commune ne recommencera que quand tous les protagonistes seront apaisés et « de meilleure composition ».
Le jeune ne sera pas rejeté, jugé, stigmatisé, accusé, agressé ni condamné. L’adulte parlera en son nom disant « je » sans re/mettre en cause le junior lui-même, évitant donc de dire « tu ». Ses conduites elles-mêmes ne seront pas réprouvées, il lui sera simplement démontré qu’elles nuisent à ses proches et même souvent à lui-même. Ainsi ce ne sont pas ses actes mais leurs effets et conséquences juvéniles néfastes qui seront déplorés.
Alors le jeune ne se sentira pas remis en cause en sa personne mais seulement en ses actes, surtout quant aux mauvaises implications de ceux-ci. Les phases éruptives de conflit, débordement seront prévenues et anticipées. Ce qui peut susciter chez la jeunesse certaines dérives dommageables sera repéré et jugulé avant même que les écarts et incidents ne se produisent. Afin de les éviter.
Tout ce qui contribue à la plénitude du jeune, son apaisement, bien-être sera favorisé au maximum par les adultes responsables. Tout ce qui génère le stress, l’anxiété et le marasme de la personne juvénile sera limité le plus possible par les aînés. Alors son état cognitif, émotionnel et comportemental sera potentiellement, optimalement plus positif, constructif et productif. Comme les possibles errements moins probables.
Les réflexions et réparties du junior ne seront jamais « prises au pied de la lettre ni pour argent comptant ». Le plus souvent elles ne sont pas dirigées contre les adultes concernés et n’ont pas pour but et volonté délibérés d’offenser ni de nuire. En pleins remaniement et maturation il cherche simplement et a besoin de s’affirmer en défendant ce qu’il estime être ses droits et intérêts. À tort ou à raison.
Sur la défensive, se sentant ou croyant agressée et injustement maltraitée voire brimée la personne juvénile proteste, conteste et s’oppose. Avec vigueur, véhémence, voire violence. Agressant à son tour en vertu du fallacieux principe selon lequel « la meilleure défense est l’attaque ». D’autant plus et mieux qu’elle est désormais en âge de percevoir tous les failles, contradictions, défauts des adultes. Avec la maturité le jeune se stabilise et ses écarts de langage et de conduites les plus aigus cessent.
Par une capacité cognitive, émotionnelle et comportementale accrue. Pour être juste, bien comprendre les choses, avoir de bons liens avec la jeunesse l’adulte prendra en compte la vision de cette dernière. Un peu comme s’il « était à sa place ». Avec discernement elle commence à être capable de mieux comprendre le positionnement d’autrui.
Or, avec un cerveau à pleine maturité encore insuffisante avant vingt-cinq ans le jeune demeure encore malgré tout « plutôt autocentré qu’altruiste forcené ». Il devient fort capable d’abstraction mais se sent toujours injustement remis en cause, traité car il n’a pas encore la maturation mentale comme psychique suffisante nécessaire. Pour bien appréhender les implications, effets pratiques de ses cognitions, émotions, comportements juvéniles théoriques.
Raison pour laquelle le junior peut juger capitales certaines réalités que l’adulte minore ou estimer négligeables des données que l’adulte pense essentielles. Ce n’est que tardivement au milieu de la vingtaine son cerveau devenant adulte que le jeune commencera à raisonner en adulte. Avec alors une « convergence de vue » nouvelle et accrue avec ses aînés. Du moins pour l’essentiel et de façon encore relative.
La spécificité cognitive, émotionnelle, comportementale de la jeunesse a des implications et effets majeurs. L’adulte doit en tenir pleinement compte en son lien avec elle. Avec calme, tact, mesure il lui sera toujours fermement signifié que ses dérives sont inacceptables. Il sera toujours expliqué à la personne juvénile lesquelles, pourquoi et en quoi et comment les corriger et « se bonifier ».
Le jeune sera toujours informé de ce qui est tolérable et toléré et de ce qui ne l’est pas et ne saurait en aucune façon et nul cas l’être. Tout est question de nature et de degré des paroles, silences, actes ou abstentions et selon l’éducation parentale et tous ses impératifs. Les règles adultes seront toujours explicites et préalablement connues des intéressés. Elles pourront figurer en un contrat moral écrit accepté et signé par eux.
Redisons-le, la jeunesse a besoin de claires limites pour grandir, s’épanouir. À chaque manquement verbal et de conduite cela sera notifié et sanctionné si besoin. Elle saura toujours à l’avance à quelles sanctions elle s’expose et quelles peines elle encourt si elle viole la loi familiale, scolaire ou professionnelle concernée. De la même façon que la personne juvénile est censée connaître, ne pas ignorer et respecter les lois civiles, pénales et sociales en vigueur en sa société et son pays de résidence.
Le junior doit savoir que pour chaque type de « manquement » il y aura une sanction proportionnée afférente et subséquente et il saura laquelle. Il saura qu’en cas d’abus caractérisé de sa part la punition sera systématique, ferme et sans appel. Pour être efficace et crédible elle sera invariable, constante et sans exceptions pour la personne juvénile.
Aucuns « tractation, marchandage ou négociation » ne seront jamais possibles, la peine étant toujours impérative et jamais facultative. Les adultes resteront inflexibles, inébranlables et impitoyables. Sauf très rares exceptions toujours justifiées par des situations et cas « de force majeure ». Par exemple si le jeune a été contraint par surprise, force et violence par autrui à mal agir sans avoir été en mesure de s’y soustraire.
Le droit pénal prévoit ce type de cas « absolutoire » en évoquant des « contraintes insurmontables ». Une sanction utile et instructive pour le junior est toujours fructueuse, fait sens et est édifiante, donnant une leçon existentielle. Elle est contre-productive et vaine si elle se contente de « mortifier » pour blesser de façon inutilement vexatoire.
Il est souvent fort préférable et plus adapté à la jeunesse déviante d’être condamnée en Justice à des « travaux d’intérêt général » qu’à un emprisonnement ferme. Quand cela est possible, souhaitable, proportionné au délit commis. Il en va de même pour une sanction familiale ou scolaire. Comme réparer les torts infligés au profit de la victime, effacer les dégâts commis ou corriger une faute ou une insuffisance juvéniles.
Faire du bénévolat pour une bonne cause, un travail intellectuel en lien avec la faute commise ou une tâche pour le bien commun utile à tous. Cela est plus « parlant » et efficace, a plus de valeur pour le junior qu’une pure coercition de privation, d’enfermement et d’isolement. Si besoin certains privilèges, avantages ou facilités habituels parmi ceux les plus importants prisés par la personne juvénile peuvent cependant être temporairement suspendus.
Pour une durée variable proportionnelle à la gravité de la faute commise. Comme en fonction de l’effectivité, la rapidité, la qualité d’amendement et de résipiscence du jeune. La sanction pourra toujours être aggravée en cas de récidive volontaire en toute connaissance de cause. Les progrès cognitifs, émotionnels et comportementaux seront suscités, encouragés, valorisés, aidés, salués comme tels. Toute bonne conduite exceptionnelle de la jeunesse pourra être récompensée. Comme une excellente initiative, un service important spontanément rendu.
Également la défense et les efforts méritoires pour une juste et noble cause altruiste. Il est encore bien plus capital et productif de « gratifier » la nouvelle génération pour ses bonnes actions que de la sanctionner pour ses mauvaises. Favoriser et nantir « le Bien » est bien plus positif encore que de combattre et punir « le Mal ». Autant qu’il vaut mieux agir par « adhésion convaincue et explicite » que par « défaut dubitatif implicite ».
Il est plus efficace ainsi de positivement motiver le jeune à « bien faire » que de négativement le dissuader de « mal faire ». Alors il préférera être apprécié et aimé en ses bons comportements que réprouvé et désapprouvé en ses mauvais. Les humains aiment l’adhésion à leur égard non le rejet. Des gratifications exceptionnelles pourront même être offertes en cas de conduites fort exceptionnellement exemplaires et bonnes. Ainsi un cadeau de grande valeur dont la personne juvénile rêve depuis longtemps et qu’elle n’a pu encore s’offrir.
De façon générale il vaut mieux moralement que le junior « se comporte bien » par principe sans esprit de retour, de récompense ou gratification. Non car il espère un bénéfice en échange. Il doit se voir inculquer le fait que le Bien est gratuit, désintéressé, altruiste en abnégation et ascèse et non par intérêt matériel, mercantile, financier ou autre.
Ainsi l’argent de poche ne récompense pas de bons procédés mais sert à payer certains loisirs et gratifications non indispensables du jeune. Il peut en revanche en être temporairement privé en tout ou partie s’il a démérité. C’est donc plus les mauvais comportements qui sont punis que les bons ordinaires, habituels, non exceptionnels qui sont gratifiés. La différence est qu’une « déviance » juvénile est toujours impérativement sanctionnée et de façon systématique.
Alors qu’une conduite exemplaire ne le sera que parfois de manière facultative en fonction de son caractère d’exception et d’excellence « au cas par cas ». Les raisons en sont morales et la jeunesse doit le savoir. Car s’il est fort anormal et inacceptable de « mal agir » il est habituel et attendu de tous et de chacun de « bien se comporter ».
La règle et le devoir sont donc « le Bien » et l’exception et l’interdit « le Mal ». La meilleure façon d’être en bons termes apaisés avec le jeune consiste pour l’adulte à être disponible et à son écoute. Pour l’entendre, le comprendre et conseiller, l’aider au mieux. En empathie, compassion, congruence, bonne communication. Tout ce qui importe à la personne juvénile sera donc considéré comme important par et pour l’adulte et toujours pris en compte et au sérieux.
Quoi qu’il en soit les adultes veilleront toujours à être exemplaires, modèles sûrs pour les juniors. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. En famille, à l’école, au travail, en société. Ils ne peuvent être crédibles, pertinents et « guides » qu’en étant « irréprochables » pour mener les jeunes à faire de même. Être faillible comme humain ne dispense jamais d’être « impeccable » en tant qu’adulte responsable à l’égard des nouvelles générations. Pour que ces dernières puissent à leur tour devenir « adultes accomplies » : matures, responsables et autonomes. Les repas familiaux seront toujours instaurés, réuniront le plus souvent possible tous les membres concernés.
Au moins le soir, les fins de semaine et les jours fériés. Ce qui permet aux jeunes et aux parents de resserrer les liens de la famille et maintenir de bons comportements de tous en cohésion, loyauté, affection. Cela autorise échanges, dialogue, de s’enquérir des joies et peines, réussites et difficultés de chacun. Ainsi la jeunesse peut se confier et se sentir écoutée, comprise, réconfortée, soutenue, aidée en solidarité partagée. Cela permet de libérer la parole, les tensions et frustrations de façon régulière, au fur et à mesure. Avant qu’elles ne perdurent, s’aggravent et dégénèrent. Avec préventivement des solutions d’apaisement successives pour la personne juvénile.
Les adultes peuvent également avoir à faire face à des comportements du jeune particulièrement complexes, délicats. Pour cela ils peuvent unir leurs efforts pour l’aider à dépasser ses difficultés. Ainsi des synergies fructueuses peuvent s’établir à cet effet. Entre parents de ses amis, enseignants, personnels éducatifs, responsables des activités de loisirs, spécialistes, professionnels en contact avec la jeunesse… Pour arrêter des principes communs à l’égard de cette dernière en matière de comportements, sanctions, d’encouragements et de récompenses. Le junior sera incité à pratiquer de saines activités de loisirs, sportives, comme culturelles.
Le sport d’équipe encadré favorise pour la nouvelle génération non seulement sa bonne santé physique et psychique comme sociale mais aussi d’autres bienfaits au-delà. Ainsi de bons résultats scolaires, de meilleures conduites et une bonne confiance en soi… Avec des entraîneurs charismatiques. Lesquels transmettent d’excellents principes d’émulation, d’effort, de ténacité, détermination, dépassement de soi, respect de soi et d’autrui.
En soutien, encouragement de la personne juvénile à « aller au bout et donner le meilleur d’elle-même ». Le tout en esprit d’équipe, de solidarité commune autour de valeurs positives collectives partagées. Ce qui favorise maturité, responsabilité, autonomie, sens des autres en objectifs et idéaux transcendants pour le jeune.
L’activité doit plaire et convenir au junior pour le motiver à « donner le meilleur de lui-même ». Les parents rencontreront l’entraîneur de leur enfant mineur et lui diront les difficultés spécifiques du jeune pour qu’il les prenne en compte. Ils le soutiendront, l’encourageront, assistant aux compétitions, le félicitant de ses victoires, bons résultats juvéniles.
S’il y a une problématique familiale d’ensemble le requérant une thérapie familiale peut s’imposer. Cela peut aider des mineurs ou jeunes majeurs ayant de grandes difficultés cognitives, émotionnelles, comportementales. Notamment au sein de la famille avec les ascendants, comme la fratrie. Avec ou non déviances et violences. Ces thérapies se centrent sur le fonctionnement de la famille et / ou le lien d’attachement affectif entre la jeunesse et les parents.
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