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Jeune XY – (Andro)Jeunesse – AndroJeunoPratique 3 – Résumé – Contact
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[ RÉALISER « À TOUT PRIX » VOTRE DESSEIN ADULTE ]
PAR L’ANDROJEUNOCONSULTING
Le but premier de votre AndroJeunologie® est de vous faire passer, jeune masculin, de votre jeunesse à l’adultisme. En favorisant vos mûrissement, autonomie, responsabilité aboutis de junior. Par l’appui de votre volonté juvénile. À cet effet les rôles, qualités, savoir-faire « illimités » de votre jeunesse sont étendus. Vos rayonnement, altruisme, ouverture généreux de jeune en seront également les vecteurs attisés les plus privilégiés. Que chacun d’entre-vous s’élève donc au-dessus de lui-même-388 !
Les juniors de France n’ont pas – trop – à « rougir » de leur Histoire nationale. Or, pour autant ils ne sauraient reprendre à leur compte une certaine « arrogance hexagonale trop donneuse de leçons universelles » de leurs aînés. Qui exaspère fort à raison le reste du monde. Ainsi en 1989 lors du bicentenaire de la Révolution française, M. Thatcher (1925-2013), Premier ministre du Royaume-Uni rappelle-t-elle certaines vérités. À juste titre. La France n’a inventé ni les Droits de l’Homme ni la démocratie parlementaire.
En 1642-1651, (« Grande Rébellion ») et 1688-1689, (« Glorieuse Révolution »), un siècle et demi et un siècle avant la Prise de la Bastille (1789), la double Révolution anglaise en est l’initiatrice. Par le Bill of Rights, la Déclaration des Droits de 1689 sauvegarde des libertés individuelles et collectives. Avec aussi le renforcement du parlementarisme moderne. Dès 1679, l’Habeas Corpus garantit formellement contre l’arbitraire la sûreté personnelle de tous en germe depuis l’ère médiévale au Royaume d’Angleterre (927-1649 / 1660-1707). Futur Royaume de Grande-Bretagne (1707-1801). Puis Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande (1801-1922) et Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (1922-).
Que la jeunesse se batte sans relâche pour ses droits, intérêts en plein respect de ses devoirs. Aussi immanquablement que le clergé régulier célèbre Matines, Laudes, Vêpres, comme Complies en ses monastères. Le premier enjeu juvénile est éducatif. En France, 43 pour cent d’une classe d’âge seulement sont diplômés du supérieur. L’État souhaite 50. Le taux moyen des « pays de tête » est de 60 pour cent ! Au lieu de nos 2,7 millions d’étudiants il en faudrait au moins quatre pour être bien plus dynamiques. Le problème des études en France est surtout celui de l’orientation.
Les jeunes prisent les filières sans nuls débouchés ni besoins économiques. Ils « boudent » les secteurs à très forts potentiels de recrutement ! En outre le ratio entre le nombre de scolarisés ou d’étudiants et celui de diplômés est des plus exécrables chez nous. L’Université française tout entière est à rebâtir de fond en comble ! Le monopole étatique universitaire est obsolète et contre-productif. Il s’agit qu’en France comme en la plupart des pays occidentaux des universités privées de plein exercice, d’excellence existent.
– Maturité, Autonomie, Responsabilité –
Appuyer Votre Volonté AndroJuvénile
Maturité est un terme féminin de 1485 issu du latin maturitas. « État de ce qui a atteint son plein développement. (1685), état de développement complet – de l’organisme humain – ; âge mûr, celui qui suit immédiatement la jeunesse, confère à l’être humain la plénitude de ses moyens physiques et intellectuels. Sûreté de jugement qui s’acquiert d’ordinaire avec l’âge, l’expérience ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-389.
Votre AndroJeunoConseil® vous aide, garçon junior, à passer du stade inachevé de votre jeunesse à celui plus abouti de l’adultisme plein et entier. Avec tous les droits et devoirs que cela implique. Tant en terme de gains que de sacrifices. Car chaque vie est menée en ses luttes.
J. Albers, peintre, graphiste américain d’origine allemande (1888-1976) met une touche finale à sa toile Hommage au carré / Parfum vert, en 1963. Issu du Bauhaus il sera l’un des chefs de file de l’art optique, cinétique ou Op Art-390. L’idée centrale d’Albers est que chaque couleur seule et isolée n’a aucune « valeur » en elle-même. Or, uniquement si elle est en toute interaction avec d’autres en regard de ces dernières. C’est la théorie dite de la relativité des couleurs car la perception de chaque nuance est éminemment « subjective ». La peinture qui nous intéresse ici représente un petit carré vert foncé figurant en un carré de taille moyenne en vert médian.
Lui-même enchâssé en un grand carré vert clair-391. Ainsi la jeunesse : le premier carré cœur du tableau serait le noyau vital originel de l’espèce humaine mais fort minoritaire, sans nul pouvoir. Elle serait « confrontée » à la majorité adulte aux affaires : le deuxième carré zone intermédiaire. Cette dernière alors elle-même sous le regard prééminent de la « sagesse » des anciens. En marge, désormais fort retirés : le troisième et ultime carré. Certes le premier carré juvénile est le plus petit mais c’est le plus central, celui qui a le plus de vitalité étant le plus foncé. Le deuxième est plus clair, moins tonique. Le dernier est plus pâle, évanescent et affaibli encore. L’on part de l’éclat le plus intense à la fadeur la plus terne. En decrescendo.
Le cheveu humain se dévitalise, perd, de sa force, densité, en vieillissant, peut même, tomber, devient, de plus en plus, clair, dépigmenté. De même, la jeunesse est plus dynamique, que l’adultisme et, ce dernier, bien plus, encore, que l’âge mûr, vieillissant. Également, comme, en peinture, chaque génération, vaut moins, en et, par, elle-même, que « confrontée », aux autres. Avec elles, en pleine richesse, d’existence interactive commune. L’AndroJeunologie® se veut, le « revitalisant », de jeunes, atteints, par des réalités innées et, acquises, endogènes et, exogènes, débilitantes, incapacitantes.
L’objectif, de tout junior, « digne, de ce nom », est l’adultisme accompli. Cela, passe, par la maturité, l’autonomie, la responsabilité. Pour cela et, pour agir, en conséquence, il convient, de développer, une pensée, très positive, une croyance ou, foi optimiste. Une forte confiance, en soi. Une volonté, très forte. Une motivation, des plus solides. Une action, adéquate et résolue. Pour bien réussir, dans la vie, ainsi, que sa vie, en équilibre et, épanouissement, cognitifs, émotionnels, comportementaux. Tous ces aspects supérieurs, incontournables, fondamentaux, pour le jeune, sont évoqués, ailleurs, en ce second tome.
Sauf, le sujet, de la volonté, que nous traitons donc, ici. De fait, nul junior ne peut acquérir, les pleins attributs, de l’adultisme, que sont, la maturité, l’autonomie, comme, la responsabilité, sans le vouloir, au préalable. D’où, l’importance capitale, l’impact décisif, d’un processus, de pure volonté, de sa part. Outre, naturellement, les facteurs éducatifs, économiques, socioculturels, psychoaffectifs, génétiques. De formation académique, d’emploi, de valeurs personnelles, de santé, relationnels ou, juridiques… Tous vecteurs, également, pleinement, envisagés, en notre étude, notamment, en son premier tome.
Pour devenir des hommes, les jeunes ont besoin, de cultiver, une puissante force propre, de caractère. Une estime, confiance, assurance, affirmation, d’eux-mêmes, caractérisées, quoi, qu’il arrive. Une volonté, inébranlable, déterminée, résolue, à toute épreuve. Une grande maîtrise, de soi, un empire, sur toute sa personne. Une aptitude, à se diriger, gouverner, en toute souveraineté juvénile. La capacité, d’influencer les pensées, émotions, comportements, d’autrui, de façon, positive, bénéfique, bienveillante, légitime, idoine. Ce qui permet, d’agir, optimalement392.
La force mentale, les habiletés, aptes, à vaincre, les obstacles, revers, de la vie, par efforts, persévérance, ténacité. Toutes ces aptitudes, sont moins innées, qu’acquises et, acquérables. Chaque jeune est conditionné, de façon, prédéterminée, par son tempérament et, caractère, propres, spécifiques, uniques. De façon, héréditaire et, acquise. En interaction étroite, corps-esprit. Tout junior pense, ressent et, se comporte donc, en rapport, de façon, préfixée. Or, il conserve toujours, sa conscience ou, for interne, sa souveraineté. Ce qui lui permet, toujours, de cogiter, choisir, décider, d’agir, par lui-même, sans automatismes, selon, les circonstances.
Cela, peut se travailler, s’affiner, s’éduquer, seul et, par les enseignements, l’exemplarité, de modèles adultes sûrs. Sans négliger aussi, l’impact, l’influence, des pairs néogénérationnels, si importants, entre treize et, vingt-cinq ans. Au lieu, de se laisser aller, à ses penchants naturels ou, à sa réaction première, le junior peut toujours, se contrôler, par la force mentale, l’éducation ou, l’autoéducation. En effort, la pensée aboutit, à l’action. Le jeune peut alors, y parvenir, par la visualisation mentale, méditative, par concentration. Voir, est croire et, croire, est faire !
À défaut, il est bon, d’écrire, les changements, actions, à entreprendre, pour bonifier sa vie, sa personne. Ainsi, que les effets positifs, afférents et, subséquents. En objectifs, échéances précis, clairs et, quantifiés. À cet égard, des formulations cognitives, optimistes, favorables, sous forme, d’autosuggestions répétées, de façon, convaincue, sont, des plus constructives. Efficaces et, productives. Après, bonne intégration, mémorisation mentales, point, par point, il s’agit, de bien comprendre, ce dont, il retourne. De se figurer, en imagination, l’état ressenti, si le junior obtient, ce qu’il veut, ce que cela, impliquerait, concrètement, bénéfiquement, pour lui.
En immobilité physique, pour se calmer ou, en mouvement, du corps, en marche, pour activer la pensée. Un effort minimal, de raisonnement, s’impose, pour mettre, en branle, sa volonté. Pour tout jeune, se proposer, d’être adulte, devient, un aboutissement réalisé, en y associant, la force mentale, de la volonté. Cela, étant rendu possible, par la croyance positive, qu’il le veut, qu’il est capable, d’y parvenir. Alors, il devient loisible, de se fixer, ce but, d’y croire, de s’en donner, les moyens performants, aboutis. Par, la mise en œuvre, d’une logistique juvénile, idoine393.
De s’y tenir, sur la durée, sans fléchir, jusqu’à atteinte, réalisation progressives, du dessein imparti. En efforts, ténacité, abnégation. Pour cela, il convient, que la conscience, du junior, l’emporte, sur ses impulsions automatiques… La conscience est le raisonnement, la pensée réflexive, le jugement. La pulsion est le réflexe, irraisonné et mécanique. La décision juvénile part, de là. Le combat est gagné, quand, la pleine conscience, de l’action positive, l’emporte, sur l’automatisme, de l’inertie, du laisser-aller. Il s’agit, de rester réservé, non exubérant, de se dispenser, des dépenses, d’énergie, inutiles, comme, contre-productives.
En pensées, émotions, paroles, actes. L’objectif, est de se réserver et, concentrer, non, de se disperser et, dépenser, en pure perte. Ne pas chercher, à être approuvé, soutenu, compris, encouragé. Cela, est vain. Le jeune fort, « se suffit », à lui-même, par sa propre force mentale. De même, il se contrôle, en toutes circonstances, ne succombe pas, à la tentation, des débordements et, colères. La maîtrise, de ses cinq sens, est aussi, capitale, pour grandir. Qu’il sache fort, résister, de façon, impavide, ferme, aux simples impressions. Aussi puissantes, insistantes, puissent-elles être.
Positives, comme, négatives, suscitées, par sa vision, son audition, olfaction, sa gustation, taction. L’effort tenace, comme, continu, donne, de l’énergie, surtout, fait agir, de façon, très énergique ou, comme si, le junior l’était. Il lui permet, de réprimer, ses mauvais penchants et, impulsions. L’essentiel, est d’agir, en se faisant violence, pour s’obliger, à « bouger ». Car, nul résultat bénéfique, n’est à attendre, de l’immobilisme, mais, bien, uniquement, de l’action idoine. L’idéal et, l’envie supérieurs, de vaincre, constituent, un fervent, efficace, aiguillon.
Pour être, en bonne santé psychique et, volontaire, une bonne santé physique, du jeune, est impérative. Avec, une hygiène, discipline, de vie, irréprochables, en matière, d’alimentation, de sommeil, d’activité physique, sportive. De bonne relaxation, détente, physiques et mentales, générales et, pleine respiration nasale, abdominale. Ce qui garantit, notamment, une bonne oxygénation et, circulation sanguines. Il s’agit, de supprimer, tout nutriment nocif, de se nourrir, ni trop ni, trop peu, mais, selon, ce que l’organisme, requiert. Selon, l’âge, l’activité journalière, le sexe, le climat saisonnier. L’alimentation juvénile sera légère, équilibrée, jamais, lourde, excessive394.
Une aération suffisante, régulière, des pièces, à vivre, du junior, s’impose. Concentration, calme et, méditation, renforcent le pouvoir, de la volonté, pour grandir, se grandir. Il est capital, de ne jamais, se laisser distraire, de sa tâche importante, en cours, par des pulsions, d’envies futiles, dommageables. Le cap initial fixé, sera maintenu, jusqu’à, atteinte finale, de l’objectif imparti, coûte, que coûte, quoi, qu’il arrive. Pour cela, se ménager, des temps réguliers, mais, limités, de détente, loisirs gratifiants, sains, de récompenses, des efforts, aide, à maintenir, l’effort. En cas, de coup dur, ne pas s’effondrer ni, se décourager.
Or, puiser, au plus profond, de soi, les ferments, de ressourcement, permettant, de rebondir, renouer, tout le fil, du combat, à mener, victorieusement, jusqu’à terme. Tout jeune, a tendance, à se créer, de faux besoins, inutiles, de mauvaises habitudes, nocives et automatiques. Qui ne sont irrésistibles, que parce qu’il le veut bien. La volonté, comme, la force mentale, permettent, de supprimer, les addictions, par la persuasion, qu’il est parfaitement, capable, de s’en débarrasser. Il s’agit, aussi, de se représenter, à l’avance, les avantages, de ne plus être esclave, de ses pires dépendances et, entraves juvéniles !
Pour s’encourager, à s’en défaire, vite et bien. Les bonnes habitudes, du junior, sont aisées, à adopter, les mauvaises, si difficiles, à annihiler. La prévention étant, en l’espèce, comme, en d’autres, toujours, meilleure, plus facile, que la guérison, l’idéal est donc, de ne jamais, laisser s’installer, les mauvaises habitudes. Tant, elles sont, ensuite, dures, à déloger. Il vaut mieux, n’en choisir, que de bonnes. L’agacement, la gesticulation, le survoltage, détruisent fort l’équilibre, physique et psychique, du jeune, l’abattent. Quand, la tranquillité, la sérénité, comme, la paix intérieure, le transcendent, en plénitude, accomplissement, de soi, du corps et, de l’esprit, du cœur et, de l’âme.
Le junior équilibré résiste, au pire, quand, celui, qui est tourmenté, tenaillé, par la peur, le stress, l’anxiété, s’effondre. Le but est de ne jamais, se laisser atteindre, par les aléas et, revers, de la vie. Par la « force mentale », restée intacte. La respiration approfondie, complète, permet, également, de régénérer l’organisme, l’oxygénant, le purifiant, de ses toxines viciées. Cela, calme, rassure. La pensée se réalise. Se répéter, des affirmations positives et, optimistes, bénéfiques et, favorables, est toujours, bénéfique, pour la nouvelle génération395.
Car, cela, est constructif, productif, l’aide, à sortir, de ses blocages. En résultats, féconds et fructueux. À force, de lutter, contre, les mauvais penchants, les pensées limitatives, négatives, les peurs et, faiblesses, le jeune renforce sa volonté. Sa puissance mentale positive. Ce qui permet alors, de s’élever, vers l’adultisme, en maturité, autonomie, responsabilité. L’aisance et, l’assurance peuvent, se forger et perdurer, en toute confiance. Là encore, la force mentale le permet. Pas d’évolution possible, vers l’adultisme, sans pleine affirmation, de soi. Cela, passe, d’abord, par un regard ferme, direct, assuré.
Ce qui permet, au junior, d’être à l’aise, avec tous, de dominer, toute situation. Voix, paroles énergiques et, bien posées, en timbre et, sonorité, permettent, de faire, la meilleure impression et, de s’imposer, en société. Ni trop aiguë ni, trop grave, mais, médiane, en bonne articulation. Il importe, de savoir, fort adéquatement, dire, sa pensée. En parlant, lentement, en accentuant, les consonnes, de façon, la plus posée, calme, réfléchie. De même, les émotions seront tempérées, dominées. Attitudes et, comportements, comme, gestuelles juvéniles, seront maîtrisés, calmes, d’ampleur limitée et, sobre.
Toute expression, de soi, du jeune, vaut toujours, moins, qu’une impassibilité indéchiffrable, de marbre, en toute circonstance. Convaincre, autrui, sans manipuler, importe, pour progresser. En incitant, l’autre, à l’acceptation, à l’influence, de ses propositions. Par la séduction et, non, la répulsion, l’agressivité. En écoute, calme, patiente, de l’interlocuteur, sans nulle, opposition frontale. Sans même, jamais, dévoiler, ses batteries ni, ses buts réels, terminaux. Tout en feignant, l’indifférence totale, à l’issue, de la confrontation. En réitérant, tout son message principal, avec ténacité et, régularité, sans excès.
En technique, du disque rayé. Face, à toute circonstance ou, personne, il convient, pour le junior, de ne jamais, se laisser démonter. Il s’agit, de résister, à la facilité, de plier et, de rester, plutôt, fermement, « campé, sur ses légitimes positions ». La persévérance paye, le plus souvent. En focalisation, sur la volonté et, le dessein exclusifs, de parvenir, l’emporter. En tout et, pour tout, audace, aplomb, aisance, assurance, s’imposent, pour s’affirmer, s’épanouir, réussir. La volonté est servie, par un médiateur, des plus efficaces et, redoutables. L’effort juvénile, inflexible, soutenu, déterminé, sans faille et, sans relâche396.
Alpha et, Omega, de l’avancée, sur le chemin adulte, de la maturité, l’autonomie, comme, de l’adultisme. Cela, commence, par un drastique, complet travail, sur soi. Une autre condition, est une santé psychosomatique, satisfaisante et suffisante. À chaque jeune, de la susciter et, l’entretenir, de la meilleure, des façons, possibles. Tout junior, peut « aller, très loin », s’il suit, scrupuleusement, méthodiquement et, de façon, résolue, continue, systématique, un dessein rigoureux. Selon, une visée prédéterminée. Pour orienter, sa destinée, à sa guise, l’unir, à ses idéaux, les plus chers.
« Tout soldat, a son bâton, de maréchal, en sa giberne, tout clerc, sa barrette, de cardinal, en sa sacristie ». Le médiocre, qui s’échine, réussit mieux, que le génie, qui n’use nullement, de ses dons. Il ne sera alors, envisagé, ni la difficulté, de l’entreprise souhaitée ni, la possibilité, de l’échec. Nulles citadelles, n’étant imprenables, il ne sera songé, qu’à sa rage, de vaincre, réussir, en rejetant, toutes idées, de défaite et, d’infortune. Il s’agit, non pas, de se disperser, mais, de se concentrer, en jetant, toutes ses forces, dans la bataille. Tendues, en un seul et unique, méta-objectif juvénile : « l’ardente, l’immanente, la sainte victoire sacrée » !
Avec une énergie, du junior, canalisée, orientée, utilisée, à bon escient : ni trop fougueuse ni, insuffisamment, puissante. Le dessein fixé, il ne reste alors, qu’à « se mettre, au travail », avec, acharnement et, méthode, pour le réaliser, pleinement. En ne tablant, que sur soi-même, ses propres ressources. En améliorant, sans relâche, ses compétences, sa force, en volonté, sans faille et, sans états d’âme, sans se préoccuper, des aléas extérieurs. Une seule chose, compte : sa force mentale et, morale intérieure, pour vaincre et, l’emporter. Geindre, ne sert, jamais, à rien, que le jeune agisse !
Oublie, les problèmes, mais, ne voie, que les solutions ! Si la porte, lui est fermée, il y a, les fenêtres, sinon, les cheminées, soupiraux, toute ouverture, possible, imaginable. Voire, passer, en creusant, sous terre ou, en descellant, des pierres, de murailles… Qui veut, parvenir, parvient ! Il y a, toujours, moyen, de s’accomplir. Chacun, étant comptable, de son destin, en acteur dynamique, non, en sujet passif, qui subit, la chance n’est jamais, un facteur sérieux, à prendre, en considération ! Face, aux revers et, autres duretés, de la vie, un seul, mot d’ordre, du junior : ni défaitiste abattement ni, colère vengeresse, cela, tue l’espoir397.
Or, maîtrise, de soi, volonté juvéniles résolues, de faire face, pour inverser, la tendance malheureuse. Car, il n’y a nulle, fatalité, nul, déterminisme, mais, la possibilité, de tous, de lutter, pour vaincre, les pires adversités. En l’espèce, volontarisme et, espérance, abnégation, lutte, méditation, détermination et, courage, sont gages, d’apaisement. De renversement favorable, des situations difficiles. Loin, de la désastreuse résignation, passive. Si les desseins se doivent, d’être idéalistes, leur réalisation ne peut qu’être, fort pragmatique, pour aboutir. Le général de Gaulle, (Homme d’État, France, 1890-1970), recommandait, d’ « aller, au plus haut », les sommets, étant moins embouteillés, que les vallées.
L’air, bien plus pur ! En son projet de vie, tout jeune, « digne de ce nom », se doit, de viser, au plus loin ! À condition, de tenir, le plus grand compte, des obstacles, efforts, labeurs, capacités et, sacrifices, à consentir, pour cela. Loin, de tout rêve illusoire, naïf, irréaliste, qui n’aboutit, qu’à se complaire, en l’inaction, l’utopie, des mirages, les plus délétères. Au junior, à se former, positionner, adéquatement, pour réussir, selon, ses vues, ambitions élevées, mais, accessibles. Un idéal, hors de portée, ne se réalise, jamais, nourrit, les germes, de sa vacuité.
Ne fait, qu’entretenir, amertumes, aigreurs, marasmes, à vie. « Le regard, dans les nuées, les pieds, au sol ». Seule, la persévérance juvénile, prolongée, donne l’excellence, du savoir-faire / être supérieurs. Ce qui donne, paix intérieure, positivité. Outre, l’estime sociale générale, la sécurité ou, le confort matériels, accrus. Force psychique, comme, personnalité développée, s’imposent, pour compléter, avantageusement, ce tableau idéal. La valeur personnelle, aussi éminente, soit-elle, ne suffit pas. Il convient, en outre, au junior, pour s’imposer et, prospérer, sortir du lot et, se faire valoir et, remarquer, de se donner, tous moyens concrets, réalistes ou, réalisables.
Pour « percer », à tous points de vue, en son domaine, de compétences, d’idéaux, d’ambitions. Différents moyens, permettent, de développer, sa force mentale, pour devenir, plus autonome, mature, responsable, adulte, en sa jeunesse. L’isolement, psychique et physique, régulier, permet, de se ressourcer, pour se renforcer, repartir, plus fort, encore. Pour se couper, du stress, de la foule, des tracas, du quotidien, du travail, de la vie domestique. Notamment, en la nature, à la campagne, mer ou, montagne, pour se revitaliser, de la plus sûre façon398.
Relaxation, détente psychosomatiques, du jeune, contribuent, à la régénération, du corps, de l’esprit. De même, que les pratiques méditatives. L’objectivation permet, à la volonté, de suivre, la réflexion raisonnée. Cela, évite, de succomber, à des tentations impulsives, satisfaisantes, à court terme, mais, dommageables, à moyen, long termes. La procédure consiste alors, à faire prendre conscience, des inconvénients majeurs, des faiblesses, des avantages, bien supérieurs, de ne pas, y succomber. De même, avant, tout effort, et, pour s’y encourager, il s’agit, pour le junior, de se pénétrer, des avantages, à les pratiquer et, des inconvénients, à… s’en abstenir.
Face, à tous projet, entreprise, objectiver, permet, d’atteindre, le but impliqué. En concrétisant, en esprit, ce qu’implique, un dessein théorique, sourdent, ses types, de réalisations pratiques, idoines. En concentration, il importe, de ne se focaliser et, faire, qu’une seule action, à la fois, en pleine intériorisation, exclusive. La quiétude morale intérieure, ne sera pas affectée, par les réalités extérieures. Pour ne pas perdre, sa sérénité et, ne pas dévier, de son cap supérieur. L’autosuggestion juvénile, est la réitération mentale, d’une certitude, un commandement forts.
Pour s’en imprégner, afin, que cela, s’impose, au jeune, en l’emportant alors, sur ses convictions opposées. La force, de la suggestion, est telle, sur l’individu, qu’en hypnose, un sujet se sent brûlé, en aura, une marque physique. Si on le lui suggère, en lui appliquant, sur la peau, un simple crayon et, en lui faisant croire, qu’il s’agit, d’une cigarette allumée ! La puissance, de la croyance, imprimée, sur le subconscient, est foudroyante ! Une seule pensée ou, idée fixe, a un impact majeur, chez tout junior, qui s’en persuade et, finit, donc, par la réaliser, de façon tangible. À l’inverse, s’il n’y croit pas, il n’y aura, nulle matérialisation.
En cas, de conflit, entre une volonté certaine et, une croyance sceptique, la croyance l’emportera, toujours. Pour faire obstacle, à l’accomplissement, de ce qui est pourtant, souhaité. D’où, l’importance, décisive et fondamentale, de ce, à quoi, le jeune croit, pour que sa volonté, puisse être renforcée, suivie, d’effets. Mieux, que la répétition régulière, de pensées, formulations, la visualisation mentale d’images, fixes ou, animées, permet, d’obtenir, concrètement, une réalité. D’atteindre, un but, fort précis, fixé. Comme, sur un vaste écran, de cinéma, hémisphérique, en couleurs et, relief399.
Il s’agit, de préciser, ce que le junior ambitionne, les avantages, attendus. De se convaincre, que c’est déjà, acquis, d’imaginer, ses comportements subséquents. Le « film », qu’il se projette, le représente, jouissant déjà, pleinement, de ce qu’il veut, ardemment ! Le plus efficace, est de s’autosuggestionner, juste, avant, le sommeil. En dormant, le cerveau s’en imprègne fort, s’en convainc, cela, programme, toute la réalisation escomptée. Par exemple, si le jeune veut, se réveiller, lever, à telle heure, il constate que, souvent, il s’éveille, effectivement, à ce moment-là.
Sans besoin, de sonnerie, du réveil matin, car, il sort, du sommeil, juste, avant, qu’elle ne se déclenche ! Il est programmé, par ses pensées, ses croyances, certitudes ! L’on sait, qu’un malade, qui veut, à tout prix, guérir, y croit, fermement, se bat, pour cela, s’en sortira, plus vite, mieux et, plus durablement, sans rechute. Qu’un malade, de même pathologie, état de santé, vigueur, sexe et, âge, conditions, de vie, qui ne croit pas, à sa guérison, souhaite, mourir. Ne combat pas, la maladie, accepte l’idée, qu’il est condamné, se laisse dépérir. La réalité importe moins, que la conception, que le junior, s’en fait, les conclusions, comme, la volonté, qu’il en tire.
Alors, que pour ces deux patients, soins, traitements, conditions, de prise en charge, sont similaires. La volonté mentale, de s’en sortir, compte toujours, au moins, autant, que le protocole thérapeutique, suivi. Toute pensée, imprimée, au plus profond, de l’inconscient, par suggestion ou, autosuggestion, influe, sur l’ensemble, du système nerveux juvénile. Le mental régit, le corps physique et, réciproquement. Corps et esprit, sont en très étroite, interaction mutuelle, constante. De même, que le cœur, l’âme, en quadruple dimension, fort mêlée. Somatique et, psychique, affective et, spirituelle.
Le jeune y parviendra, s’il croit, en lui-même, ses qualités, en sa réussite, son bonheur, sa prospérité, s’en donne, l’objectif, les moyens. S’il persévère, en son combat afférent, sur la durée, jusqu’à réalisation terminale et, au-delà, durablement. S’il ne croit pas, en lui, ne table, que sur son échec, son malheur, son indigence, alors, il en sera, ainsi. Tant, il ne récolte, que ce qu’il sème, comme, tout bon agriculteur, le sait. La force mentale, psychique, positive, optimiste, comme, favorable, suscite, le bien. Aussi, sûrement, que la pensée négative, pessimiste, défavorable, du junior, attire, des effets néfastes, non constructifs, désastreux400.
La soustraction, la division morales, funestes, malsaines, vicient, le corps et l’esprit, de façon, dommageable. Comme, l’addition et, la multiplication mentales, bénéfiques, les régénèrent, les dopent, constructivement. Tout jeune peut influer, sur sa destinée, pour devenir, adulte accompli, en maturité, autonomie, responsabilité. Il peut, à cet effet, amender, favorablement, par lui-même, ses propres conditions, de vie, à tous points de vue. Comme, user, d’efforts adéquats, en ténacité, pour réaliser, ses objectifs, ambitions, idéaux existentiels, s’élever et, s’épanouir.
Il peut, également, agir, par sa pensée positive, sa force mentale intérieure, comme, sa volonté, résolue et inflexible. Sur tous les facteurs extérieurs, déterminant, le junior et, son parcours terrestre. Humains, événements, circonstances, réalités, choses. En temps et, espace. Volonté et, efforts, ténacité et, force, de caractère, sont les valeurs cardinales, de ce façonnement, vers l’adultisme. Hasard, improvisation, n’en font pas partie, mais, la planification juvénile, la plus stricte. De façon, décidée, active, rigoureuse. À vision, privilégiant, les résultats, à moyen, long termes et, non, court. Il s’agit, de « vouloir, ce que l’on peut, de pouvoir, ce que l’on veut » !
Tout, en se battant, pour progresser, le jeune se doit d’apprendre, à « aimer, ce qu’il a, s’il ne peut avoir, ce qu’il aime ». Cela, lui évite, bien, des frustrations, souffrances, désespérances, amertumes, aigreurs, inutiles et dommageables. Excellence et poursuite, de son plan, de vie, guident, de la façon, la plus sûre, les juniors, vers leur accomplissement adulte. Chaque jeune peut, beaucoup plus et, mieux, qu’il ne le croit et, que ce que les autres, adultes et pairs, lui ont fait croire ! En patience, abnégation ou, courage, sans relâche. Avec, toujours, un emploi du temps, millimétré, strictement, organisé, géré, sans failles ni, faiblesses, quoi, qu’il arrive.
Jour et, nuit, chaque jour, semaine, mois ou, année, que le « Ciel fait ». Ainsi, par la consolidation, d’une volonté, inébranlable et inexpugnable, chaque jeune, en son optimisme et confiance, motivation et action, bâtit, son destin. Pierre à pierre, vers l’adultisme, le plus réussi, épanoui, complet. « Agere, sequitur esse, l’action, suit l’existence ». Il s’agit, d’une forte loi, métaphysique et morale, qui met, en exergue, l’indissoluble correspondance, entre ontologie, responsabilité et, éthique. Ce qui est, le plus sûr chemin, pour tout junior, en voie, de sagesse. (Jagot, 1950)401.
– Étendre les Rôles, Qualités, Savoir-Faire Illimités –
De Votre Jeunesse Masculine
S. Covey, auteur américain contemporain en sciences humaines définit vos sept habitudes bénéfiques incontournables pour vous, jeune, qui vous respectez-402.
1- Votre « proactivité » ou votre propre responsabilité assumée.
2- Vos objectifs de vie, votre « vocation terrestre » personnels à déterminer et accomplir.
3- Votre fixation d’urgences, de priorités existentielles pour vous-même.
4- Votre foi en vous et autrui pour votre réussite à vous.
5- Votre don de vous aux autres avant la culture de votre propre ego.
6- Joindre toutes vos forces aux autres pour être « meilleur » vous-même.
7- L’optimisation permanente de tous vos potentiels de junior pour vous accomplir.
Les trois premiers principes, ont trait, au contrôle, à la réalisation, de soi, du jeune. Les trois suivants, concernent, le lien, aux autres, la pleine coopération interhumaine. Il s’agit donc, tout d’abord, d’ « être bien », avec soi, pour ensuite, pouvoir, être en plénitude, avec les autres. La dernière étape est celle, du « dépassement, de soi », elle transcende, toutes les autres. Il s’agit, donc, de ne pas se défausser, sur autrui, de ses difficultés, en victime. Ni, de se laisser-aller, à ses envies, instincts juvéniles. Ni, de ressasser, médire et, se plaindre.
Or, de savoir, différer, gérer, ses frustrations, être patient, tolérant. « Se laisser vivre », au jour le jour, sans orientations, d’avenir, du junior, selon, ses seuls, instincts, pulsions, caprices, est à prohiber. De même, que de ne privilégier, que le superflu, le secondaire, l’artifice et, la superficialité, le futile, tout ce qui est facile, inutile et, sans intérêt. Il convient aussi, d’éviter, la politique, du pire : « après, moi, le chaos ». Laquelle, consiste, à considérer, la réussite, des autres, comme, symbole, de son échec personnel et, leur insuccès, comme, sa victoire positive.
En infernale logique, du perdant-perdant, au lieu, de gagnant-gagnant. Que le jeune sache fort, écouter, comprendre, valoriser, autrui, plutôt, que de systématiquement, monopoliser, l’attention, la parole. Voulant, toujours, prendre, plutôt, qu’offrir, dominer, au lieu, de partager, d’accueillir. Isolement, rejet, des autres, méfiance, individualisme, égoïsmes, sont toujours, inféconds. À l’inverse, de la collaboration, l’altruisme, l’acceptation, la confiance, la fréquentation, d’autrui. L’accommodation, du pire, du médiocre, de ce qui « avilit », ne rend pas, le junior, authentiquement, heureux.
Contrairement, à l’ascèse, l’exigence, l’effort, la plénitude, du ressourcement. Que le jeune prenne garde, à ses habitudes, car elles peuvent, autant, assurer, sa félicité, que son malheur, selon, qu’elles sont bénéfiques ou, néfastes. Les mauvaises habitudes ou, les neutres, peuvent être amendées, pour devenir bonnes et, les bonnes, pour être meilleures, encore ! Les vies sont le reflet, des croyances. Si celles-ci, sont négatives, pessimistes, défaitistes, restrictives, l’existence sera, de même, et, en sera bloquée.
Si les certitudes sont positives, optimistes et, convaincues, du meilleur, ouvertes, sans limites, la réalité en sera, aussi, ainsi, c’est-à-dire, dopée. Le junior est, ce qu’il croit être. Il pense, souvent, faussement, à ses pires dépens. À lui, de « penser vrai, pour être vrai, vivre vrai, mieux » ! La force, de sa conviction, ardente et positive, peut « opérer, des miracles, renverser, des montagnes ». Au travers, de l’histoire, de l’Humanité, les plus grandes et, belles choses, ont toutes été, le fruit préalable, de la volonté, la certitude, d’y parvenir. Toujours et, partout, en tout et, pour tout, pour tous, les jeunes, sans exception !
Pour croire, en soi, ses aptitudes, il est capital, de pouvoir bénéficier, du renforcement, d’une personne, qui ait foi, en celle, du junior. L’encourage, le motive, réconforte, le console et, tire, vers le haut, le « pousse », en avant, le « dope », lui donne envie, de se dépasser. Fournir, le meilleur, de lui-même. Il lui appartient, aussi, pour aller mieux, de considérer, non seulement, lui-même, mais, aussi, les autres. De façon, plus bénéfique, favorable, positive, constructive. Se mettre, à la place, d’autrui, en empathie, compassion, congruence. Le jeune se fait, le plus souvent, les idées, les plus fausses, à propos, des autres, comme, de lui-même.
Cela, ne peut, que l’inciter, à l’indulgence, la compréhension, la souplesse, la prudence, la patience. Sans juger, rejeter, condamner, cataloguer, d’office, par préjugé, parti pris, facilité, arrogance, peur, méfiance. Son regard est parcellaire, limité, subjectif, partial, non holistique, éclairé ni, pertinent, juste. Les difficultés, les plus importantes, fréquentes, proviennent, le plus souvent, d’erreurs, de jugement. D’une vision, des choses, erronée, faussée, toxique. D’où, l’importance vitale, urgente, de modifier, ses paradigmes, nocifs et illusoires. De façon, à les muer, en ethos, doxa juvéniles, positifs, sains, constructifs, sereins, pour bâtir, avancer, être heureux403.
Pour sa conception, de soi-même, d’autrui, de l’ensemble, de l’univers. Pour tout jeune masculin, l’amitié est sacrée. Or, cela, n’est pas une raison, pour faire reposer, soi-même, l’ensemble, de son existence, sur les amis. Tous, ne sont pas, d’une qualité, loyauté, à toute épreuve et, vouloir, à tout prix, leur complaire, mène, aux pires compromissions. Comme, à l’abdication, de sa souveraineté, sa personnalité propre, ses valeurs. La plupart, des amitiés, notamment, juvéniles, sont conjoncturelles, plus, que structurelles. Elles s’évanouissent donc, sitôt, que les circonstances, auront changé.
Elles ne résistent, souvent pas, au temps ni, à l’éloignement, physique, spatial, temporel. Attention, aussi, à ne pas trop, se focaliser, sur les possessions matérielles, titres et, réalisations. L’être compte plus, que le faire, l’avoir et, le paraître. L’être reste acquis, quoi, qu’il arrive, alors, que tout le reste, peut disparaître, du jour, au lendemain. Ce qui est, une « assurance-vie ». Ne se reposer, que sur le matériel, laissera, tout junior, fort démuni, s’il vient, à manquer. Hédonismes, matérialismes, consumérismes, ne sauvent pas, les jeunes, du pire. Contrairement, aux choses, de l’Esprit, qui, seules, transcendent, l’universel, en ascèse.
La richesse, du junior, n’est pas exogène, mais, endogène. Elle est morale, non, matérielle. Il ne peut, davantage, faire reposer, le bonheur, l’équilibre, la plénitude, sur un partenaire affectif, amoureux. Dépendre, affectivement, d’un autre, que soi, plutôt, que de soi-même, pour « être bien », exister, est fort dangereux. Cela, donne, un pouvoir exorbitant, à autrui, sur soi, rend dépendant. D’autant, que tout amour, est fluctuant et, très révocable, à tout instant ! L’avidité, l’addiction relationnelles, incommodent, sont fort répulsives, pour les autres. Cela, mène donc, plus, vers la solitude, le délaissement, que le lien et, l’harmonie, avec son prochain.
L’amour juvénile authentique, n’est pas la dépendance, mais, l’inverse. Libertés et, autonomie attirent, jamais, l’opposé. L’obsession scolaire, professionnelle, exclusive, absolue, est aussi, délétère, mauvaise. La course excessive, aux honneurs, aux ambitions, fait négliger, tout le reste, de façon, fort déséquilibrée. Elle ne rend pas heureux, pas plus, que la permissivité abusive. Elle peut faire réussir, le jeune, au prix, de souffrances, harassements, solitudes extrêmes. Comme, elle fait aussi, échouer, par tous les excès, induits. « Qui, trop embrasse, mal étreint » ! (Proverbe français, XIVe s.)404.
« Le mieux, est le mortel ennemi, du bien ». (Montesquieu, philosophe français, 1689-1755). Gare, aussi, au junior, à ne pas faire, de ses parents, des modèles absolus, à ne pas vouloir, toujours, leur complaire. Agir, n’être, qu’en fonction, de leurs attentes et, bon plaisir. Cela, constitue, la pire, des aliénations, des tyrannies. Il s’agit, de se gouverner, soi-même, en fonction, de soi, non, d’autorités tutélaires. Dans le respect, dû, aux parents, comme, l’enseignent, les Écritures. En les quittant aussi, physiquement et moralement, comme, le proclame, tout autant, la Bible. Tout en leur restant, fidèle et loyal, mais, en toute liberté, souveraineté.
De même, l’obsession, du jeune, des plaisirs et, loisirs, ne mène, à « rien, de bon ». La tempérance, en la matière, comme, en toute autre, est fort bénéfique, comme, l’excès toxique. Puis, l’égocentrisme total est destructeur, car il nie autrui, en se déifiant, soi, au détriment, des autres. Il convient, de tenir compte, de soi-même, ses besoins, en priorité, certes. À la condition de, toujours, intégrer, ses semblables, à son schéma, de vie, en l’intérêt, de tous. L’essentiel axiologique, ontologique juvénile, est de baser, son existence, sur des valeurs, règles intangibles, solides, fondamentales.
Ce sont elles, qui feront un sens, à sa destinée, de jeune, l’éclaireront, l’enracineront, en vérité, pour n’avoir pas vécu, en vain, laissé, une trace féconde. « Apporté, sa pierre, à la construction humaine ». Pour honorer, sa condition terrestre, ses aïeux, contemporains, successeurs. De façon, absolue, intemporelle, comme, universelle. Droiture, don, de soi, amour, vérité, justice, fidélité, loyauté, effort, respect, gratitude, tempérance, responsabilité… Autant, de « balises, guidances, vigies » sûres, transcendantes, pour l’existence, en plénitude, accomplissement, de soi. Servir, des principes éthiques, de vie, sauve, sert, ennoblit. Les trahir, asservit, perd, avilit.
La récompense, du junior, est dans l’ascèse, le châtiment est le salaire, du dévoiement. Loi, foi, sont toujours, garants sûrs, inconditionnels, comme, indéfectibles, quand, la corruption morale trompeuse, fallacieuse, illusoire, est la perdition. Le jeune ne peut, jamais, baser, du « bon, sur du pur mauvais ». « Le bon grain donne toujours, de bons fruits, quand, l’ivraie ne produit, que de nuisibles récoltes ». Tel, pourrait être, l’enseignement, à tirer, de la parabole, Le Bon Grain et l’Ivraie. (Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., XIII, 24-30, Évangile néotestamentaire, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). De droits et, sains préceptes, de vie, de l’adolescent, en bonifient, tous les domaines405.
Quels, qu’ils soient, à son plus grand profit. Sur le mode, du gagnant-gagnant. Cela, le grandit, moralement et spirituellement. L’essentiel juvénile, est de se dépasser, soi-même. Les seuls combats, qui vaillent, se livrent, contre soi, ses pires démons. Le pire est, de ne pas donner, le meilleur, de soi, pour soi, autrui, toujours et, pour tout. L’accomplissement, de soi, passera, surtout, par, soi-même, non, par l’entremise, d’autrui. Le premier pas, sur la voie, de la sagesse et, de la plénitude, est l’opinion positive, l’acceptation, de soi. Estime, confiance, affirmation, de soi, du junior. L’autonomie, l’indépendance, d’esprit.
L’indifférence, par rapport, à l’opinion, des autres, sur soi. Une vision positive, de l’existence. Des objectifs auto impartis, tenus, en progression. La prohibition, de toutes jalousies, envies, rivalités. Il est très important, de se fixer, des limites et, impératifs et, de les respecter. L’altruisme, les bons procédés désintéressés, bienveillants et, bienfaisants, au profit, des autres, de la part, du jeune, sont bénéfiques. Non seulement, pour les heureux destinataires, mais, pour lui-même. Être utile, faire le bien, à autrui, rend, plus heureux, que se contenter, de la narcissique autogratification, limitée, au jour, le jour.
Éviter, le perfectionnisme, qui rend, trop exigeant, avec soi-même, ne procure, qu’insatisfactions et, frustrations. Le junior est perfectible, faillible et, aucun, n’est parfait. L’essentiel, est de tirer les leçons, de ses erreurs et, de s’amender. Tout en se pardonnant. Être exigeant, avec soi, va de pair, avec l’indulgence, à son propre égard et, sans nulle, complaisance, mais, avec compréhension. La droiture morale est vitale, pour qui, veut, « réussir sa vie », lui donner, un plus juste sens. Cela, commence, par la pratiquer, à son propre égard. Puis, à celui, de ses comportements et, aussi, à l’égard, d’autrui.
Il convient, régulièrement, autant, que de besoin, de se ressourcer, pour se vider, de ses soucis, stress, anxiétés, déconvenues. Se recharger, positivement, en apaisement, espérance, sérénité et, bonnes résolutions. Cela, peut prendre, toutes sortes, de formes. À chaque jeune, de trouver, le lieu, la pratique, de détente, de don et, d’accomplissement, de soi, qui lui convient, le mieux, lui est, le plus bénéfique. Travailler, ses talents, aptitudes, passions, hobbies et, vocations, compte, aussi. L’essentiel, est d’aimer cela, sans retenue, d’y prendre intérêt, avantage et, plaisir juvéniles. Pour se transcender406.
Cela, permet, de se réaliser, s’aimer. En la vie, il s’agit, pour le jeune, d’être actif, non, passif, « la cause est entendue ». Or, pas actif, n’importe comment et, de mauvaise façon : proactif, non simplement, « réactif ». Le premier, est responsable, de lui-même, de ses actes, agit. Le second, se défaussera, sur autrui, subira. Chacun, est acteur, de sa vie, non, spectateur. Le réactif est régi, par ses pulsions. Il ne fonctionne, qu’en vertu, des événements extérieurs et, d’autrui. En infantilismes, éruptivités, excès. Le proactif est mu, par sa raison, des valeurs et, agit, selon, lui-même, sa conscience, en sagesse, recul, pondération.
Chez le junior proactif, la réflexion précède l’action. Ni, le réactif ni, le proactif, n’ont pouvoir, sur tout ! Or, le proactif a conscience, que l’essentiel, est l’appréhension mentale, des choses, plus, que les choses, elles-mêmes. Qu’il est, en son pouvoir, d’influer, positivement, sur sa vision, des êtres, événements, situations, objets, réalités humaines. En contrôle, de soi. Le réactif prétend, avoir la possibilité, de « changer, le monde ». Cela, étant loin, d’être, toujours, possible, il en éprouvera, force rage, frustrations, pertes, de maîtrise, de soi. En illusoire et, « infantile loi juvénile, de toute puissance ».
Ce qui peut mener, le junior, aux pires violences, s’il n’obtient, immédiatement, exactement, ce qu’il désire, quand, où et, comme, il le veut. Le simple réactif est irresponsable, fataliste, impuissant, passif. Il fait dépendre, son bonheur, sa réussite, toute sa condition, d’éléments extérieurs, à lui-même. Le proactif est responsable, volontaire, conquérant, actif, efficace. Il fait reposer, toute sa fortune, sur lui-même, ses atouts, son courage, ses combats. Le réactif se met toujours, dans la position, d’une victime paranoïaque, qui subit. Il est susceptible, se plaint, de tout et, tous, voire, de lui-même, aussi.
Il enrage et, ne bougera, que sous la seule, contrainte. Quand, le proactif juvénile, sait, qu’il est comptable, de l’essentiel, que nul, ne lui doit rien, qu’il ne doit rien, aux autres ou, raisonnablement. Qu’il a, plus généralement, des devoirs, non, seulement, des droits. Le jeune est, souvent, son pire ennemi, lui-même, son moins bon ami. Les combats, les plus centraux, significatifs, sont ceux, qu’il mène, pour lui et, contre, ses propres travers, non, contre, autrui. Il en va, de même, de ses victoires. Le réactif attend, « la manne providentielle », le proactif « endure, stoïquement, mille morts »407.
Le junior se bat, en « vendant chèrement, sa peau », pour réussir. Il surmonte, les aléas, revers, réalise, ses desseins, par efforts et, actions adéquats. Il ne tient compte, que de ses marges de manœuvre, possibles et, accepte, ce qui ne peut être modifié. S’il « ne peut avoir, ce qu’il aime, il aime, ce qu’il a », sans résignation, en continuant, à se battre, pour avancer. Ignorant, tout ce qui est, hors, de ses contrôle, volonté, action et, se focalisant, sur ce qui est, en son pouvoir. Pour agir, changer, les choses, positivement. Cela, rend plus heureux, serein, prospère, en tout et, pour tout.
Tout l’art juvénile, de la vie, consiste, à muer, ses déconfitures et, déroutes, en autant, d’occasions, d’éclatantes réussites. N’oublions pas, qu’en chinois, le mot crise signifie, autant, difficultés dommageables, que possibilités favorables, de « remise, en selle ». Tirer, tous les enseignements utiles, de ses déboires, est bien plus important, instructif, utile, significatif, que les déconvenues, elles-mêmes. Ce qui compte, toujours, surtout, n’est jamais, ce qui échappe, au jeune, ou, ce qui a été perdu, mais, ce dont, il a bénéficié et, ce qui reste. Les acquis, profits, bénéfices bénéfiques, comptent plus, que les manques, pertes et, déficits dommageables.
Tout dépend, de la façon, dont, le junior voit les choses, de l’angle d’observation, choisi. Nous le savons, « voir, le verre, à moitié vide », rend malheureux, « à moitié plein », bien plus serein. Le bonheur et, le marasme relèvent, essentiellement, de la volonté, du choix, d’appréhension. S’accommoder, même, du pire, peut aboutir, au… meilleur ! Se laisser anéantir, par le pire, ne conduit, qu’au… pire ! Même, les « pires épreuves, sévices », peuvent être surmontés, par le renforcement mental, de la « résilience » juvénile.
C’est-à-dire, l’inversion, du pire malheur, par la volonté, de « rédemption », coûte que coûte. Son progrès, son destin et, sa réussite, sont entre ses mains, tout autant, que ses enlisements, marasmes et, malédictions. Il appartient, à chacun, de vaincre, ses propres démons, comme, de doper, d’optimiser, ses potentiels. Il n’y a nulles, fatalités. La spirale, de l’échec, peut, toujours, être arrêtée, net. Quels, que soient, les obstacles, handicaps, issus, du passé, du jeune ou, de son milieu, d’origine. Chacun, se doit, d’être, son propre modèle, de vie. Le proactif est intégralement, comptable, de lui-même, de l’ensemble, de ses comportements, quels, qu’ils soient. Les assumant, en « responsable »408.
Le junior entretient, toujours, quoi, qu’il arrive, un mental combatif. Ce qui ne signifie pas, pour autant, agressif, vindicatif, belliqueux. Plutôt, ardent, volontaire, incisif. Il décide, choisit, planifie et, agit. Il ignore, les problèmes, difficultés et, ne voit, que les solutions afférentes, idoines. En effort, persévérance, ténacité. Le réactif est défaitiste, attentiste, suiviste, il subit, n’entrevoit, que les blocages. Dans la facilité, le confort, le découragement. Il s’agit, de provoquer, avec succès, toutes choses, pour réussir, ce que le jeune veut, non, d’attendre, en vain, en échec, qu’elles se produisent.
« Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir ? Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie ».
(C. Perrault, écrivain français, 1628-1703, La Barbe bleue, Contes de ma mère l’Oye, contes, France, 1697)-409. Telle, l’Arlésienne, que l’on évoque aussi, sans cesse, sans, pour autant, au grand jamais, la voir, apparaître » ! (A. Daudet, écrivain français, 1840-1897, L’Arlésienne, nouvelle / Lettres de mon moulin, recueil de nouvelles, France, 1869)410. Le volontarisme actif et, le tempérament résolu et, déterminé, du jeune, sont la clé, du succès et, de la plénitude. Inventivité, créativité, courage, abnégation, ingéniosité, les corollaires. Le secret, de la sérénité, est, dans la maîtrise, de soi, en toute circonstance. Ce qui permet, d’éviter, les pires dérapages, incontrôlés, de se comporter, de façon, sage, appropriée et, opportune. En ataraxie et, équanimité juvéniles.
Pour cela, la lucidité, la perception, de soi, d’autrui, une morale exigeante et, l’intelligence imaginative ou, une force mentale autonome, en sont les clés, fondamentales. Ce qui implique, saine distanciation, sage discernement et, relativisation clairvoyante. Conscience axiologique et, « déontologie » élevées. Inventivités, ouvertures, d’esprit. Liberté farouche, du jeune, sans faille, autodétermination et, souveraineté, à opter, décider et, agir, en « toute conscience ». En un mot, comme, en cent, l’essentiel, de toute vie, est de toujours, savoir faire, les bons choix, prendre, les meilleures décisions, possibles.
Pour, le plus optimal résultat, loisible ! Pour soi, en son intérêt propre, comme, en faveur, d’autrui. Selon, la loi, du déterminisme, du junior : un rapport constant, de cause, à effet. Ce qui incite, à infléchir, soi-même, son propre destin ou, à le subir. La nature a horreur, du vide. Si le jeune n’agit pas, lui-même, de façon, endogène, en son intérêt, d’autres ou, des éléments exogènes, extérieurs, à lui-même, le feront, à sa place. À son désavantage. Aussi, sûrement, que, « qui va, à la chasse, perd, sa place ». (Proverbe français).
Puisque, hors, de ses choix, sa volonté, ses intérêts. L’adage, ne dit-il pas, que : « L’on n’est jamais, si bien servi, que par, soi-même » ? (France). Tout junior est responsable, de sa destinée, de ses succès et, échecs. Il s’agit, aussi, de fixer, un cap pertinent, précis, sûr, à son existence. Ce qui signifie, un projet, de vie, des valeurs, des desseins existentiels. Il s’agit, de connaître, ses priorités et, urgences et, de s’y tenir, en agissant, pour bien, les réaliser. Concrétiser, ses souhaits, désirs, idéaux, ambitions et, préférences, implique, donc, de choisir, pour cela, une destination.
De s’y diriger, « dare-dare », sans relâche ni, découragement ou, abandon, jusqu’à, arrivée finale. Sain et sauf ou, égratigné, sans encombre ou, dans la tempête, l’essentiel, est de parvenir. Au jeune, de se procurer, boussole, cartes, gouvernail, voile, sextant, compas, godille, accastillage, gréement, pour manœuvrer, au mieux. Le mieux est, alors, de planifier, à moyen et, long termes, pour naviguer, au long cours et, grand large. Le pire, de caboter, le long, des rivages, au jour le jour, à la petite semaine juvénile, court terme. Le courant se doit, d’être fort dominé, car, « se laisser dériver, au fil de l’eau », s’avère, toujours, des plus délétères et, toxiques.
Tout ce que le jeune détermine, l’engage, parfois, à vie, alors, qu’il prenne garde, à bien décider, aujourd’hui, pour demain. D’autant plus, qu’il se situe, en juvénilité, phase, d’envol, comme, de prédisposition, pour le restant, de l’existence. Le choix, des fréquentations, est crucial, il s’agit, donc, de ne pas se tromper et, de toujours, miser, sur les « bons chameaux ». « Dis-moi, qui tu fréquentes, je te dirai, qui tu es » ! (Proverbe français). Les bonnes relations, donneront, de bonnes influences et, les mauvaises, de… mauvaises ! Alors, prudence et, discernement ! Il en va, de la sexualité, de l’amour, comme, de l’amitié, du junior.
Attention, à bien savoir, où, l’on « met, les pieds », pour ne pas aller, de déconvenues, en pires désastres ! D’un point de vue, tant, psychoaffectif, comme, de santé physique. Le sexe, pour le sexe, ne mène, à rien, de positif, en soi. Pas plus, que l’amour, mal partagé et, à mauvais escient ou, inauthentique. Gare, aux mauvais choix, en la matière ! Également, pour l’avenir, l’option, des études, la façon, sérieuse, assidue, continue, de les mener, influent, grandement, sur toute réussite. D’où, l’importance, de bien, s’orienter, travailler. Décidant, par soi-même, pour soi, en souveraineté, de son propre destin juvénile411.
Si le junior « suit la masse », au lieu, de se prédéterminer, lui-même, il risque, la facilité, la médiocrité, puis, l’échec, plutôt, que l’exigence, l’excellence ou, la réussite. Pour s’impartir, la bonne direction, de vie, savoir, comment, s’y diriger, il convient, au préalable, d’élaborer, son propre code, de principes, de comportement. Lequel, résume, la ligne, de conduite, à tenir, sa vie, durant. Ce qui permet, de définir, ses priorités, sa morale, de vie. Ce qui est, la meilleure aide, aux choix, à l’action, possible. En un monde, de plus en plus, instable et, changeant, ce, de plus en plus, rapidement, un « roc sûr », de solidité, s’impose, donc.
Un « code, de bonne conduite », est, par excellence, cette balise existentielle. Qui guide, éclaire, chaque jeune, le préserve, du pire, l’aide, à parvenir, au meilleur. En évitant, pièges, chausse-trapes et, autres perfides traquenards, de toute vie. À un âge, lui-même, si incertain. Il est important, aussi, de connaître et, capitaliser, ses dons, talents, vocations et, savoir-faire et, être. Dans le domaine humain, bien, au-delà, des seules, compétences techniques. Que le junior, se garde bien, des vils préjugés réducteurs, dépréciateurs, menant, au pire, à l’égard, des autres et, de lui-même.
Nul jeune ne peut être enfermé, en une seule case, en dérisoire catégorisation, typologie. Car, il y a, autant, de genres, d’humains, sur cette Terre, que d’humains, chaque personne, étant unique. Vouloir, se conformer, à son image publique, est, des plus toxiques, car, cela, implique, non, être soi, mais, un clone factice. Forgé, de toutes pièces, par autrui, pas même, par soi. Que le junior, n’oublie pas, ce sage précepte, de Pindare, (Poète grec, 518-438 av. J.-C.) : « Deviens, qui tu es, quand, tu l’auras appris » ! Qu’il fuie, le défaitisme, le catastrophisme, la dramatisation, le pessimisme. Le manque, de foi, en soi, ses capacités, la culpabilité et, la honte, abusives.
« Errare humanum est, perseverare, diabolicum ». Tout le monde, se trompe, s’est trompé et, se trompera. L’essentiel, est, de se corriger, d’en tirer, les leçons, sans récidiver, à l’excès ni, à l’envi. Cet antique adage, gréco-romain, sera repris, en une re/formulation proche, par saint Augustin. (Théologien chrétien, Afrique du Nord romaine, 354-430). En ses Sermons. (Œuvre religieuse, Empire romain, 410/412). Attention, à ne pas se tromper, d’objectif majeur, de priorité412. Sachant, aller, à l’essentiel, sans confondre, réussite matérielle, dans la vie et, réussite morale, de sa vie. La première dimension juvénile, est légitime, honorable, quand, la seconde, est capitale.
Il ne suffit pas, de cheminer, encore, faut-il, se diriger, vers, la « bonne destination ». Donc, se poser, les bonnes questions, comme, il convient, les plus essentielles, au préalable. Selon, ce que dicte, la conscience, du jeune, au plus profond. Pour réaliser, sa « mission terrestre », il convient, d’en fixer, les buts, le dessein existentiel, essentiel. Pour cela, il s’agit, d’établir, les sacrifices, à consentir, à cet effet, pour se donner, les vrais, bons moyens, de « parvenir, au sommet », ambitionné. Ensuite, les avantages, les profits, fort escomptés.
Puis, s’impose, la question, de savoir, si le junior, est disposé, ou, non, à consentir, l’effort impliqué. Condition, sine qua non, en cas, d’accord, pour être, en mesure, de relever, le défi, réussir, à le concrétiser, sur la durée. L’objectif, trop élevé, décourage, trop peu, ambitieux, il démobilise. Il s’agit, qu’il soit exigeant, mais, accessible, pour pouvoir, lucidement, raisonnablement, le réaliser. Avec, le maximum, de chances, de succès. En efforts, ténacité. Pour, que l’objectif juvénile, ne reste pas, à l’état, de simple ébauche stérile, incantation gratuite, vaine ou, de vœu pieux, il sera, ainsi, que ses modalités, implication, écrit, « encre sur papier ». Autrement dit, noir sur blanc.
Les belles paroles, les résolutions orales, du jeune, s’envolent, au vent, des illusions perdues. Seuls, les écrits restent, ont, force, de droit, loi. Partout ou, presque, à l’ère contemporaine, le droit écrit, l’a emporté, sur le droit oral ou, coutumier. Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821), affirmait : « Un bon croquis, vaut mieux, qu’un long discours » ! L’écriture est symbole, de précision, comme, de résolution, d’impératif, de durée, de ce qui s’impose, peu à peu, à soi, finit, par se réaliser, en prophétie autoréalisatrice. Au lieu, de ratiociner, tergiverser, barguigner, fonçons, droit, au but ! Sans nuls, états d’âme, du junior. Les Écritures exhortent :
« […]. Que votre oui soit oui, que votre non soit non afin que vous ne tombiez pas sous le jugement ».
(Jacques, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Épître de Jacques, V-12, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Quelle, que soit, la décision, il s’agit, de l’appliquer, bouger, d’oser. Non pas, de s’abstenir. En audace, hardiesse, aplomb, sans peur, doute ni, hésitation. Choisir, décider, aide, à agir, pour exécuter, l’intention ferme, résolue. Le but existentiel n’est pas, de tenter, mais, d’agir, parfois, de s’abstenir. Contrairement, à la pensée, de P. de Coubertin, (Historien français, 1863-1937), l’essentiel, du jeune, n’est pas, seulement, de participer. Plutôt, de vaincre, d’atteindre, les objectifs, impartis, à soi, par, soi-même413 !
Participer, sans, se dépasser, s’accomplir, équivaut, à se laisser vivre, donc, sous-vivre, en misérable, indigne déchéance. Pour fixer, son dessein juvénile, il est bon, de profiter, des temps, les plus porteurs, fastes, pour soi. Ce sont, souvent, les moments, de débuts ou, fins, de cycles. Tout démarrage ou, accomplissement, tout événement, heureux ou, malheureux, est occasion, de renaissance, régénération, « transcendance », mutation.
À condition, de tenir, tous ses engagements, promesses, résolutions, sur le long terme, une fois, la pleine période, de flux ascendant, passée. S’assurer, les concours, soutiens, conseils, encouragements, de personnes, de confiance, proches, est un grand atout, du jeune. Pour, bien mieux, progresser. Bénéficiant, des forces, d’autrui, non, des seules, siennes. Le slogan, d’une grande banque, (Société Générale, France, années 1990), n’affirmait-il pas : « Conjuguons, nos talents » ? (Covey, 1999)414.
C’est dès leur jeunesse que les juniors se doivent de s’accomplir sur-le-champ. Sans plus attendre d’être devenus adultes à part entière. Comme les aînés veulent trop souvent le leur faire croire pour « avoir la paix » et conserver ainsi toutes prééminences, tous pouvoirs, avantages. Tout autant en leur pays même, non en de potentiels « paradis lointains ». Tel est leur droit le plus légitime. De fait notre nouvelle génération est d’abord « hic et nunc, ici et maintenant » !
Raison même pour laquelle l’AndroJeunologie® veut lui « ouvrir les horizons les plus insoupçonnés ». Paris, août 1944, de jeunes résistants de vingt ans du réseau Archimède se battent pour la libération de la capitale, un avenir « meilleur ». Mai 1968, ils sont devenus adultes et parents. Leurs rejetons de vingt ans, l’âge de leurs anciens combats, « battent le pavé » et érigent des barricades. En « libertaires luttes ».
Le rouge de la Révolution d’Octobre, (Russie, 1917), le noir de l’Anarchie ont remplacé les couleurs tricolores de la Libération. Les jeunes de 1968 font leur « révolution ». Tandis que ceux de 1944 reprennent du service. Assurant la logistique de négociations secrètes entre Américains et Nord-Vietnamiens pour clore la guerre de l’ex-Indochine. Ce roman, Archimède 1968, illustre l’immanence de la jeunesse. Toujours, partout en pointe de l’essentiel pour défendre ses fortes valeurs : liberté, générosité et humanisme. (R. Kauffer, écrivain français contemporain, Archimède 1968, œuvre littéraire, France, 2012)-415. Ainsi en mai 2018 un jeune homme de vingt-deux ans sauve d’une mort certaine un enfant de quatre ans suspendu dans le vide au quatrième étage. Au péril de sa propre vie il n’hésite pas à escalader à mains nues la façade d’un immeuble parisien. Par son geste héroïque il fait honneur à toute sa génération !
– Attiser par l’AndroJeunologie® –
Vos Rayonnement, Altruisme, Ouverture
Volonté, effort, ténacité, persévérance, force mentale, foi, en vous, détermination et croyance positive… Autant de qualités qui font que tout ce que vous, jeune, décidez ce à quoi vous adhérez mentalement finit par se concrétiser en la réalité la plus tangible. Ainsi de vos pires handicaps et faiblesses ou échecs vous pourrez faire vos atouts, points forts, réussites éclatantes. Par votre conditionnement physique, mental, spirituel adéquat, résolu et continu. Votre essentiel juvénile est de faire de votre vie un « pur chef-d’œuvre existentiel » pour, le terme venu, ne rien regretter.
Être fier, de son existence, de son bilan, « laisser, une belle trace, en l’Histoire ». Recommencer, exactement, à l’identique, si c’était, à refaire. Le temps passe, très vite. Perdu, il ne se rattrape, jamais. D’où, l’importance, de vivre, en grand et, fort, vite et, bien, à chaque instant. Comme si, chaque jour, était, le dernier. Car, le dernier jour, finit, toujours, par arriver. Toujours, bien plus rapidement, qu’on l’aurait cru. Certaines réalités, dépassent, sa « pauvre vie », mais, que le junior, sache, se grandir, lui-même, transcender, sa simple nature, condition, essence humaines.
Pour se hisser, « aux plus hauts pavois » juvéniles, au-delà, de lui-même, de ses rêves, les plus fous. La gestion rationnelle, optimale, rigoureuse, de son temps, permet, de mieux vivre. En faisant, le plus, le mieux, possible, de choses, chaque journée. Il s’agit, de hiérarchiser, ses activités, en fonction, de leur degré, d’implication croissante : secondaire, important, prioritaire, capital. Aujourd’hui, jouer, au jeu vidéo, est secondaire, pour la réussite fondamentale, de la journée. Se laver, est important, pour l’hygiène corporelle, donc, la santé, du junior.
Finir, un devoir scolaire, exigible, demain, est prioritaire, pour la réussite, de ses études. Répondre, à une convocation officielle, fixée, cet après-midi, qui détermine, son avenir, est capital, pour lui. De façon, objective. Or, subjectivement, la hiérarchie, de valeur et, de prééminence, temporelle, d’activité, peut être différente. Jouer, pourra lui sembler, capital, pour son épanouissement, combler, ses envies et, désirs. Se laver, pourra être prioritaire, si cela, n’a pas été fait, depuis, trop longtemps, à ses yeux. Si la décence, la pression sociale, poussent, en cela, le jeune416.
Si le junior commence, à sentir mauvais, à être incommodé, mal à l’aise, gêné. S’il a, un rendez-vous galant. Sa convocation d’orientation sera, pour lui, tout juste, importante, guère, plus. S’il a décidé, en lui-même, que, quelle qu’en soit, l’issue, il a aussi, malgré tout, d’autres alternatives, possibles. Faire, ses devoirs, pourra lui être, secondaire, s’il a, des priorités, bien plus grandes. Comme, aller assister, à une finale sportive, qui le passionne et, qu’il ne voudrait rater, pour rien, au monde. Il semble, logique, bénéfique, que l’ordre, de primauté, préséance, décroissant, commence, par le capital.
Puis, le prioritaire, puis, l’important, enfin, le secondaire ou, superflu. Or, pour autant, que le jeune, prenne garde, à ne pas se laisser, trop submerger, par les urgences, réelles ou, fausses, présumées ou, avérées. Aux dépens, de tout, ce qui est important. Souvent, ce qui paraît urgent, n’est pas important et, ce qui est important, est plus urgent, en réalité, que ce qui est pensé. Que le junior, soit clairvoyant, pour bien hiérarchiser, les réalités, des court, moyen, long termes. Évitant, la procrastination contre-productive, qui consiste, à remettre, aux « calendes grecques » juvéniles, ce qui pourrait, pourtant, fort bien, être accompli, sur-le-champ. À ne pas faire, de suite, ce qu’il serait, trop mauvais, de différer.
Car, ce qui est reporté, a toutes chances, de ne jamais, voir le jour ou, trop tardivement, trop tard ou, mal. Dans le stress, la peur, la précipitation, la fatigue, la sous-productivité, l’échec. La procrastination mêle, en désordre, urgence, importance. Il y a, les jeunes, qui croient, que tout, est urgent, or, pas important, alors, qu’il n’en est rien. Souvent, cela, ira prendre, la forme, d’une compulsion excessive, à plaire, aux autres, à les contenter, coûte que coûte. Devient urgent, ce que demandent, les autres.
À trop vouloir, contenter, tout le monde, tout et, toujours, accepter et, rien refuser, le temps quotidien « se rétrécit », à toute allure. Il n’y a plus, aucun moment, pour soi et, l’essentiel. Il faut savoir, dire non, aux autres, pour bien, se recentrer, sur le fondamental : les propres besoins et, priorités, du junior ! Avant, ceux, des autres ! Ce qui aboutit, à un manque, de rigueur, respect, de soi. Certains, dilapident, abusent, de leur temps. Pour eux, rien, n’est urgent ni, important. Ils « tuent, le temps », à ne rien faire, du tout. Ou, des choses futiles, inutiles, sans intérêt, contre-productives. Qui méritent, l’évitement juvénile417.
En irresponsabilités, infantilisme, culpabilité honteuse, inefficacité, indignité, de confiance. L’idéal, est de savoir, avant tout, bien déterminer, ce qui est, surtout, prioritaire. En ce cas, de figure, parfait, le jeune sait privilégier, ce qui est important, non pas, les urgences. De fait, il s’organise toujours, si bien, qu’il arrive, parfaitement, à faire, l’essentiel, de ce qui est important. Au fur et, à mesure, dans les temps impartis et, de façon, optimale, la meilleure. Ce qui fait, que les vraies urgences, sont rares. Le secret, de la réussite juvénile : s’organiser largement, à l’avance, prévoir, anticiper, gérer, planifier, ordonnancer.
Avec, un agenda, tenu, avec rigueur, méthode, efficacité, de façon, optimisée, rationnelle. Ne laissant, aucune place, au hasard, à l’improvisation ni, au laisser-aller. Le structurel est toujours, privilégié, au détriment, du simple conjoncturel, de façon, bénéfique, idoine, pertinente, avisée. Le junior ne se met, ici, jamais, à la merci, des événements ni, d’autrui, mais, les domine, à son avantage. Sans, pour autant, nuire ni, abuser, des autres ou, des situations. Le temps est gagné, non, perdu ou, gaspillé, car, le secondaire est réduit, à sa plus simple expression. Ce qui est « capital », est respecté et respectable.
Sans, pour autant, vivre, monacalement, car, le plaisir, du jeune, n’est pas oublié. Or, limité, au strict nécessaire, aux besoins, désirs, maîtrisés et, raisonnables. Sans oublier, de prendre soin, de soi, sa santé, son épanouissement. Les fréquentations sont choisies, à l’essentiel, le plus bénéfique. L’adage français médiéval : « Mieux vaut prévenir, que guérir » est appliqué, en tout et, pour tout. Alors, contrôle, de soi, de sa vie, plénitude, équilibre, réussite, productivité optimale, sont, au rendez-vous. Il s’agit donc, pour tout jeune, de ne pas procrastiner. Rejeter, sans pitié, ce qui est secondaire.
Savoir, refuser, les requêtes abusives, chronophages, d’autrui. Toujours, privilégier, ce qui est important, prioritaire, voire, capital, ce qui limite, d’autant, les urgences, à traiter, en précipitation, catastrophe. Évitant, les futilités, passe-temps stériles et, médiocres, les paresses et, les « facilités, sans issues ». Alors, il est vital de, fort solidement et, strictement, tenir, un agenda rigoureux, à respecter, scrupuleusement. De bien, s’organiser, à l’échelle, surtout, de chaque semaine, tout entière, puis, en deçà, de chaque jour. Par ordre, de priorités, d’importances, décroissantes, pour « ne pas se tromper, d’objectifs et, d’acuité » juvéniles418.
Domaine, par domaine, d’activité, du jeune, selon, les genres, concernés. Il commencera, par « les pierres, puis, les cailloux, ensuite, les gravillons, le sable ». Comme, cela, tout tiendra, de façon, quotidienne et, hebdomadaire. Rigueur, ne signifie pas, rigidité. En souplesse, il pourra, réadapter, son agenda, au fur et, à mesure, du temps, qui passe, des réalités, contretemps. Pour tenir compte, des impératifs, imprévus, tout en se tenant, malgré tout, à l’essentiel, quoi, qu’il arrive. Le temps perdu, ne se rattrape pas, alors, « en avant, marche, haut, les cœurs, à l’ouvrage » !
Il s’agit, de bien structurer, son temps, de junior, sans crainte, de s’abstraire, de toutes pressions extérieures. Un seul, mot d’ordre : s’en tenir, à son agenda, ses idéaux, ses idées, choix, décisions, son programme. Il est nécessaire, de ne jamais, se contenter, de sa sphère, de quiétude, facilité, mais, d’oser, affronter, celle, de risque, d’audace. La première, est celle, de ce qui est agréable, chaleureux, rassurant, habituel, affectif, sûr. La seconde, est celle, de la nouveauté, de ce qui inquiète, met, en péril, exige, de l’effort. Ce qui est incertain, remet, en cause, celle, des mutations, insuccès potentiels. Hors « zone, de confort » juvénile.
Cela, implique, aussi, la possibilité, du junior, de se dépasser, progresser, optimalement. Ce qui est impossible, en zones, de routine. Il ne progresse jamais, en restant, « confiné », en son étroit périmètre, de sécurité. Tous les « grands hommes, bienfaiteurs, de l’humanité », ont pu l’être, parce qu’ils ont affronté, les aléas, de l’inconnu. Pour progresser, faire avancer, leurs contemporains et, au-delà. La peur est la « pire, des conseillères ». La surmonter, permet, les grandes et, belles aventures et, conquêtes. Y sombrer, n’autorise, que le pire. L’essentiel, est d’oser, s’affronter, soi-même, en agissant, peur ou, pas peur.
L’échec juvénile n’est pas mortel, ne pas tenter, si ! La meilleure façon, de réussir, est de commencer, tout d’abord, par échouer. Comme, tant, de grands exemples historiques, le démontrent. L’échec mène, à la réussite, le succès, peut conduire, à l’infortune. L’essentiel, est de se battre, en efforts, persévérances, sans, se décourager. C’est, en revers, marasmes, qu’il s’agit, d’être plus fort, résistant, encore, que d’habitude. De la même façon, que les vrais amis, se distinguent, quand, le jeune, est en difficulté, non, quand, il se trouve, à son zénith. Quand, il n’est plus « attractif, or, répulsif »419.
Sans oublier, que dire non, quand, tous, veulent, attendent, du junior, un oui, est nécessaire et, même, indispensable. Pour grandir, devenir adulte, en s’affirmant. Sans verser, en l’excès inverse, du suivisme : le négativisme, le nihilisme, l’opposition, l’obstruction, systématiques. Ce qui est, l’autre versant, de l’infantilisme, avec, le « suivisme ». Tel, l’enfant, de trois ans, qui « s’oppose, pour se poser », ayant bien éprouvé, le pouvoir, de son refus, face, à l’entourage, notamment, maternel. Si la pression, des proches, est trop forte, abusive, il convient, de les quitter. S’ils ne veulent pas, entendre raison, si ces pressions, sont négatives, nocives, pour le junior.
Sauf, si cela, est impossible, comme, les parents, quand, l’on est, un mineur, dépendant, d’eux, encore, en études. « Il vaut mieux, être seul, que mal accompagné ». (Proverbe français, XVe s.). L’estime et, l’acceptation, de soi, la confiance et, l’affirmation, de soi, sont capitales, pour tout jeune. Elles jouent, ici, un rôle, d’autant plus, important et, décisif encore, pour oser, affronter, autrui et, lui dire non. Surtout, à un âge juvénile, où, le groupe, des pairs, tient, un fort grand rôle, écrasant, d’intégration et, de miroir. En lequel, le junior doute, le plus, de lui, a besoin, d’être, le mieux, reconnu, par autrui.
Congénères, du jeune, tout particulièrement. La plus rigoureuse, stricte, autodiscipline, de vie, s’impose, pour réussir, s’épanouir. Cela, est rendu, possible, quand, l’obsession, entretenue, est de réaliser, ses objectifs, non, de fuir, ce qui déplaît, inquiète. Courir, sans cesse, après, ce qui donne, envie, fait plaisir ou, rassure. Le secret ? Croyance positive, foi, en soi, volonté, motivation, action, succès. Ce qui est, plus fort et, efficace, que le désir ou, l’envie. Nécessité, fait donc, loi ! La juste fin, justifie, les moyens idoines, légitimes. La « loi suprême », d’un bon relationnel, avec autrui, est de se sentir, au préalable, bien, avec, soi-même.
Ce qui implique, réconciliation, du junior, avec soi, acceptation, estime, foi et, confiance, en soi, affirmation, de soi-même. Assurance, paix, sérénité intérieures, force mentale et, pensée positive, cerveau alerte, productif. La réussite, de toutes relations harmonieuses, à autrui, passe, d’abord, tout prioritairement, par soi-même, un lien pacifié, avec soi. Comment, bien se centrer, sur l’autre, lui apporter, positivement, si l’on est centré, sur ses difficultés intérieures, propres ? Il s’agit, de régler, drastiquement, au préalable, ses blocages juvéniles, rédhibitoires. Résolument420.
Pour, ensuite, seulement, pouvoir, prétendre, être apprécié, d’autrui, être, en phase, avec lui. Le jeune est, avec les autres, ce qu’il est, tout d’abord, avec, lui-même. Ensuite, ce stade atteint, il devient possible, de nouer, d’entretenir, de réussir, de fort belles relations, réciproques, avec ses semblables humains. En donnant, bien et beaucoup, il reçoit, généralement, alors, autant et, plus, encore, par la loi, de réciprocité, de mutualité humaine, bilatérale ou, multipolaire. De façon, gratuite, désintéressée, car, le lien, de valeur, se suffit, à lui-même. En loyauté, fidélité, don, de soi, générosité, tolérance et, ouverture, du junior.
En respectant, ses engagements et, promesses. En droiture morale, respect, de la parole donnée, confiance mutuelle, qui engage. Les petites intentions délicates, à l’égard, des autres, comptent, beaucoup. Faisant, à autrui, ce que le jeune, aimerait, qu’il lui fasse ! De façon, gratuite, désintéressée. Sans esprit ni, espoir, de retour. Sachant, qu’en offrant, à autrui, ces derniers, lui rendront, généralement, la pareille. Même si, ce n’est pas, le cas, le simple fait, d’être bon, suffit, à le gratifier, être heureux, par le fait même, de l’altruisme juvénile. Lequel, n’est pas, un « vain mot », se révèle, au quotidien.
Or, car cela, contribue, au bonheur, d’autrui ! La déloyauté nuit, aux autres, surtout, avilit, soi-même, quand, le jeune maltraite, trahit, médit, d’eux. Quand, la probité, le dévouement, la noblesse, la dignité, élèvent l’âme, honorent, les heureux bénéficiaires et, tout autant, les généreux auteurs. Médisances, rumeurs, malveillances, sont redoutables fléaux, destructeurs, dont, il convient, de s’abstenir, tant, ils sont indignes. Si le junior, a à dire, du bien, qu’il le dise. S’il est tenté, de dire, du mal, qu’il se taise ou, soit neutre ! Il n’est pas question, non plus, de louanger, s’il pense, le contraire, en toute hypocrisie, car, cela, serait, mensonges, duperies.
Qu’il soit vrai, en l’hommage, comme, en la neutralité ou, le silence. Tout secret, doit être gardé. L’on ne colporte, nul, ragot malveillant. Il vaut mieux, admirer, louer, que maudire, autrui. L’on ne saurait, détruire, la réputation, d’un absent, mais, le défendre ou, se taire. L’écoute, d’autrui, est très importante, en empathie, compassion, congruence. Cela, réconforte, l’écouté-e et, fait aussi, « grand bien », à qui sait, ouïr, par l’attention, le don, accordés, à l’interlocuteur. En un monde, où, nul, n’écoute plus, que lui-même, en juvénile « Babel », égocentrée, inaudible421.
Pardonner, à l’autre, « demander, pardon », libère, le jeune, auteur, de l’absolution, comme, le receveur. Quand, le ressentiment, étouffe, détruit, celui, celle, qui en veut, à autrui, comme, la personne, qui n’est pas dédouanée. « L’homme est toujours, plus grand, que ses fautes ». Or, si le junior, ne peut pardonner, l’acte incriminé, il peut, toujours, pardonner, à la personne. D’où, la nécessité, de distinguer, chez tout humain, ce qu’il est, d’une part et, ce qu’il fait, de l’autre. Il s’agit, de ne pas confondre, les deux notions. Courage et, humilité, permettent, de demander, pardon, de pardonner.
Lâcheté, orgueil, vanité, l’empêchent. La confiance réciproque exige aussi, du jeune, d’être franc, sans être brutal ou, désobligeant, vrai, authentique, clair, net, précis. Il vaut mieux, déplaire, en disant, la vérité, que complaire, en dupant, par mensonge ou, demi-vérité. Évitant, malentendus, faux-semblants, ambiguïtés, de bon ou, mauvais aloi ou, foi. Que chaque junior, soit explicite, non, implicite. La précision et, la clarté, valent mieux, que l’inverse. Tous, en sortent, gagnants. La seule, bonne stratégie juvénile, de vie, en l’intérêt, de tous, est celle, gagnant-gagnant. Préservant, les intérêts, de tous, sans nuire, à ceux, d’aucun.
Toutes les autres, sont mauvaises, pour tous : perdant-perdant, gagnant-perdant, perdant-gagnant. Cela, implique, de se convaincre, que le jeune gagne, d’autant plus, que l’autre, aussi et, mutuellement. Que sa victoire ne vaut, que par celle, d’autrui. Qu’il est perdant, si l’autre perd, aussi et, réciproquement. S’il gagne et, pas, autrui, en réalité, il perd, aussi. Si ce dernier gagne et, pas lui, tous deux, sont perdants. Tous, doivent donc, être bénéficiaires, car, ainsi, va la loi, de l’harmonie relationnelle universelle. La planète serait en paix, si les humains se convainquaient, que l’intérêt, le bonheur, des autres, étaient, aussi et, tout autant, les leurs et, mutuellement.
Le junior oublie, que les Terriens sont tous, interdépendants, en tout et, pour tout, toujours et, partout ! Il ne peut « réussir ni, être heureux », aux dépens, des autres et, inversement. Dans le schéma, gagnant-perdant, il l’emporte, certes, mais, cela, implique, de mettre, en échec, autrui. De nuire, aux relations humaines, bilatérales, comme, multilatérales. De renier, tous les principes, d’humanisme, enrichissants, pour tous. Alors, il est en tête, certes, mais, seul et, misérable. La logique, perdant-gagnant, est celle, de qui, « s’abaisse » fort, à ses dépens juvéniles422.
Se laisse dépouiller, en faible victime, passive, qui subit, tout et, son contraire, sans mot dire. Sans, se battre, dans le laisser-aller, du défaitisme, du manque, d’estime, de soi, et, d’amour propre. Le danger est que, « qui ne pipe mot, consent » ! Le jeune passe, alors, de compromis, en compromissions, de défaites, en humiliations, de mépris subi, en avanies. Lâchement, pour « avoir la paix », au prix, de son propre anéantissement, voulu, par soi, aggravé, par autrui. Voulant avoir, la paix, au prix, de la déchéance personnelle, il finit, malgré tout, par s’attirer, la guerre.
De fait, à force, de refuser, toutes exigences, d’être respecté, de vouloir, contenter, tout le monde, systématiquement, s’aplatir, le junior arrive, à déplaire, à tous. À se retrouver, au ban, seul, méprisé, rejeté, démuni. À force, de toujours, de façon, pathétique et, pitoyable, céder, sur tout, à tous, sans honneur ni, fierté ni, dignité, aucuns ! En parfaite, autodestruction juvénile, sans nulles et, aucunes contreparties, véritablement, positives, pour soi. En clauses léonines : tous les avantages, pour autrui, tous les inconvénients, pour soi, encore et, toujours. Le Code civil interdit, sanctionne, ces pratiques contractuelles, si délictueuses.
Dommageables, en droit, pour les victimes. Il en va, tout autant, nocivement, en psychologie, du junior. Cela, se termine, en dramatiques abus, à ses dépens, en « syndrome paillasson ». Il suffit, alors, de ne plus jouer, ce jeu infernal, qui ne perdure, que tant, qu’on le veut bien. Quand, en décembre 1989, le peuple roumain, a conspué, son tyran, N. Ceausescu, (Homme d’État, Roumanie, 1918-1989), de façon, inédite, ce dernier, s’est trouvé, fort désemparé. A précipitamment, pris la fuite. Ce qui a signé, sa perte ! Que le jeune résiste ! Refuse, les abus, d’autrui, sa compulsion, à plaire ! Le jeu, perdant-perdant est, tout autant, pernicieux, pervers et, malsain, car, il consiste, à empêcher, l’autre, d’avoir, des avantages, si l’on ne peut, les avoir, soi-même, à coup sûr.
À faire échouer, autrui, si le jeune ne peut réussir. En sordide logique guerrière, de vengeance, rétorsion « revanchiste ». L’on a vu, ce que cela, a tragiquement, coûté, à la France et, l’Allemagne, entre 1870 et, 1945, soit, trois quarts, de siècle. Nul, vainqueur, or, deux vaincus. Outre, 1790-1815 et, les périodes antérieures. Au-delà, la ruine, de l’Europe, entière. À l’aune, du précepte, sujet, à caution :
« Igitur qui desiderat pacem praeparet bellum. – Qui désire la paix devrait alors préparer la guerre ».
(Végèce, haut fonctionnaire, auteur romain, fin IVe, déb. Ve s., De Re militari, traité militaire, Rome, fin IVe, déb. Ve s.)-423. Dont, toutes ses nations, sans exception, ont pâti, d’absurdes nationalismes, chauvinismes cocardiers. Au plus grand profit, d’une seule et, lointaine puissance, extérieure, les États-Unis d’Amérique. Aux dépens, définitifs, du vieux continent, tout entier. En tragique logique : « Si ce n’est soi, alors, personne » ! Jalousies, rivalités, envies, sont les pires poisons, de telles, infâmes folies. Au prix, de l’autosabotage, de l’anéantissement, d’autrui. Seule, la stratégie, du jeune : gagnant-gagnant, est positive, légitime et, bénéfique, pour tous.
La victoire et, les avantages sont, alors, conçus, comme, étant, possibles, souhaitables, pour tous, en l’intérêt, de chacun, cela, sans exclusions ni, exclusives. Cela passe, de façon saine, équilibrée, par le respect, de soi-même, de ses propres intérêts et, tout autant, des autres et, des leurs. À égalité, juste et, loyale. Cette large et, généreuse vision, du junior, implique, abondance, prospérité, réussite, profit, universels. À l’opposé, donc, des conceptions précédentes, de pénuries, malthusiennes et, étriquées, limitatives, discriminatoires et, injustes. L’on passe, de la vision, de manque, de malheur, d’échec, à celle, de pléthore, plénitude, réussite. Ce qui change, la donne, du jeune !
De beaucoup, de richesses, pour peu, de gens, peu, de prospérité, pour, la multitude humaine, à surplus, d’avantages, pour tous. Ce qui est, bien plus juste, démocratique. Cela, est utopie économique, hélas, quand, 1 pour cent, de ces êtres humains, monopolisent, une moitié, des richesses. En laissant, l’autre moitié, des profits, aux 99 pour cent, de l’humanité. Or, cela, se révèle, fort possible, bénéfique, en psychologie juvénile. Vouloir, permettre et, provoquer, la victoire, de soi, comme, d’autrui, décuple, les possibilités, concrétisations, de succès, pour tous, rendent, chacun, heureux !
Or, ne dit-on pas, que : « L’union, fait la force » ? (Ésope, écrivain grec, v. 620-564 av. J.-C., Les enfants désunis du laboureur, fable, Grèce, VIe s. av. J.-C.). Agir, chacun, seul, « en son coin », n’est pas, aussi productif, que s’unir, tous, pour, le plein intérêt, commun. Le compromis, du junior, n’est pas, compromission, mais, avantages, fort équitablement, partagés. Pour considérer, les autres, en alliés potentiels, non, en toujours, possibles, ennemis virtuels, dangereux, il convient, d’avoir, une bonne estime, de soi. Confiance et, assurance, pour bien, s’affirmer. Ce qui évite, certainement, au jeune, d’être agressif, inhibé ou, manipulateur.
Jaloux, envieux, en rivalité, perpétuelle comparaison, à autrui. La saine compétition, est dépassement, de soi424. En émulation juvénile, pour livrer, le meilleur, de soi. La rivalité perverse, est de vouloir, à tout prix, écraser, l’autre, l’anéantir. Également, de lier, son amour propre, au succès, donc, de ne s’aimer et, s’accepter, que, dans la victoire. Au risque, de la dépression, si l’on échoue. Or, la vraie estime, de soi, sa vraie valeur, ne sont pas liées, à ce que, le jeune fait ou, réussit. Or, à ce qu’il est, en tant, qu’humain et, être, porteur, d’idéaux. Il vaut, par lui-même, non, par ses résultats, aussi brillants ou, modestes, soient-ils.
La peur, si panique, d’échouer, du junior, la rage excessive, de vaincre, sont deux faces, d’une même toxique figure. Vouloir, constamment, se mesurer, aux autres, est stérile, empêche, de bien vivre. Le seul, combat, qui vaille, est le dépassement, de soi, non, d’autrui. De même, que les sempiternelles comparaisons, avec les autres, sont contre-productives. N’oublions pas, que : « Comparaison, n’est pas raison » ! (Proverbe français, XIIIe s.). Nous sommes tous, différents, nul, n’est semblable, donc, comparable, avec, quiconque, même, les vrais jumeaux, monozygotes, car, même, un jumeau, n’est pas, le parfait clone, de son jumeau. Ce qui fait, la « grandeur », de chaque jeune, nul, n’étant, « réductible », à aucun autre425.
De même, les parcours, de vie, juvéniles, sont tous, uniques, dissemblables. Aucune, comparaison, n’a de sens, puisque, les normes, de chacun, sont singulières, incomparables, à celles, des autres. Aucun instrument, de mesure, ne peut, donc, capter, quoi, que ce soit, de pertinent. Chacun, ne peut, alors, se comparer, qu’à lui-même, puisqu’il est, la seule mesure, de lui-même. D’autant plus, que chacun, a toujours, « mieux » ou, « moins bien », que lui, en tel ou, tel domaine, autour, de lui. Que nul junior ne peut exceller, en tout et, pour tout ou, végéter, de façon, totale, universelle et, à vie.
Une autre clé, de plénitude, avec soi et, autrui, consiste, à se mettre, à la place, des autres, en empathie, authenticité. Ce qui signifie, écouter, avant, de s’exprimer, comprendre, avant, de chercher, à être compris. Échanger, partager, donner, de soi, admirer, sans jamais, juger. Cela, est gage, de concorde, bonne communication, d’harmonie, car, tout jeune, a besoin, d’être pris, en compte. Soutenu, encouragé, aimé et, respecté, pour lui-même, en lui-même, pour ce qu’il est, en réalité, non, ce que certains, aimeraient, qu’il soit. L’écoute altruiste vraie, centrée, sur le locuteur émetteur, non, sur l’écoutant récepteur, est rare.
Souvent, le junior n’écoute pas, l’autre, car, il pense, à tout autre chose, perdu, en ses propres pensées. Il n’est pas, avec lui, mais, ailleurs. Ou, il fait mine, d’écouter, se contentant, de hocher, la tête, d’émettre, onomatopées ou, borborygmes, entendus, pour « donner, le change ». La fausse écoute peut, aussi, être sélective, ne retenant, que « ce qui lui parle », éludant, tout le reste, soit, l’essentiel, de la conversation. Là encore, le jeune, ne s’intéresse, qu’à lui, à ce qui le concerne, motive, pas, à l’autre, à ce qu’il dit et, ce qui l’intéresse, lui-même. L’écoute superficielle est réelle, mais, très périphérique.
Elle s’en tiendra, à la forme, mais, pas, au fond. L’essentiel, n’est donc, pas capté. L’on entend, bien plus, en réalité, que l’on n’écoute et, que l’on ne comprend, réellement. Au-delà, des mots, sons, émis, l’on ne perçoit pas, le cœur, les émotions, l’ « humanité », de ce qui est exprimé, de façon, non verbale, extra orale. L’écoute égocentrée est celle, qui fait, que, seuls, le sentiment, la pensée, propres, à soi, comptent, à ses yeux. L’autre, ce qu’il exprime, sont niés. L’empathie juvénile, n’est pas dirigée, vers, l’interlocuteur, qui s’exprime alors, mais, vers, soi-même, « pseudo-écoutant, de pure façade ».
L’écoute se mue, donc, en jugements, conseils, questionnements, sans cesse, opposés, par le faux écouteur, au pseudo-écouté. L’écoute, du jeune, est celle, qui passe, non seulement, par les oreilles, or, aussi, par le cœur, les yeux. Plus, de la moitié, de la communication, se fait, par l’expression corporelle. 40 pour cent, par les intonations, nuances, de voix et, moins, du dixième, par les seuls, mots, eux-mêmes. Pour bien écouter, entendre, comprendre, il importe, de savoir, percevoir, les silences, ce qui n’est pas exprimé, verbalement, mais, bien, « entre, les lignes ». De façon, non orale, extraverbale.
Il s’agit, aussi, pour le junior, de « se mettre, à la place », de l’interlocuteur, en empathie, compassion, congruence. Pour connaître, comprendre, autrui, il convient, de percevoir, les choses, « à sa façon », à lui, non, à la sienne, propre. De faire l’effort, d’accepter, la légitimité, de sa manière, de penser ! Une discussion n’est jamais, une compétition, où, l’un, doit forcément, avoir raison, prendre, le dessus et, l’autre, tort, être défait. La technique, de la reformulation, est excellente, pour que l’autre, se sente, écouté et, compris, par le jeune. Cela, consiste, à redire, à sa façon, ce que l’autre, exprime, éprouve et, perçoit426.
Tout en saisissant, à la perfection, ce qu’il a, dans « la tête, le cœur, le ventre » et, en le lui démontrant, clairement ! Comprendre, autrui, est un premier pas, du junior. Le second, consiste, à être compris, par les autres. Cela passe, par le fait, de s’exprimer, librement, d’envoyer, des signaux clairs, explicites, de s’affirmer, en douceur et, légitimité. Sans, jamais, s’imposer, par la force et, la contrainte, la manipulation ni, la ruse. Cela, toujours, à la première personne et, non, à la deuxième. Parler, à la première personne, est neutre, très affirmatif. Si l’on use, de la deuxième, cela, peut être perçu, comme, fort offensif, accusatoire ou, inquisitorial.
Rappelons, qu’il s’agit, d’être affirmé, non, manipulateur, agressif ou, inhibé, pour bien communiquer, avoir bonne confiance, en soi et, autrui. Si l’on a bien écouté et, compris, l’autre, l’on multiplie, les chances, d’être payé, en retour, par le même, bon traitement privilégié, selon, la loi, de réciprocité humaine. Les jeunes ont tout intérêt mutuel, à pleinement, s’entraider. Pour mieux avancer, ensemble, en synergie. Cela, consiste, à œuvrer, de concert, dans le même sens, à découvrir, à une problématique donnée, une résolution juvénile, performante. Pour mieux, progresser !
Plus, que celle, à laquelle, chaque jeune, seul, aurait été, capable, de parvenir, de son unique fait, avec, ses seules, ressources. Cela passe, par la coopération, la collaboration, l’émulation. Quand, tous, ne font plus, qu’un, tous ensemble, tendus, vers, le même but, en une seule, même, volonté commune. Les ego disparaissant, au profit, du seul groupe, en l’intérêt collectif, partagé et, les talents complémentaires. En « valeurs ajoutées » individuelles, comme, générales, en « sortie, des sentiers battus » ! Le point fort, de la synergie, du junior, est de conjuguer, à profit, toutes les différences, quelles, qu’elles soient, en tolérance, ouverture, d’esprit.
En diversité, mélanges. Le refus, des dissemblances, reflète, la peur. Par culte, de la vérité, de l’excellence, uniques, sentiment, de supériorité. La tolérance, des différences, implique, d’accepter, le droit, à la différence, voire, à l’indifférence. Or, sans satisfactions profondes, car, cela, est perçu, à tort, comme, un vrai problème, non, un atout juvénile, de poids. Cela, rappelle, la fort détestable, doctrine, de la Cour suprême, des États-Unis, Plessy v. Ferguson, en 1896 : « Separate, but, equal. Séparés, mais, égaux ». Légitimant, un apartheid, de fait, entre, citoyens américains, blancs et, noirs. Encourageant, la ségrégation, contre, la démocratie, l’égalité réelle et, les libertés427.
Non-sens, car, la division, de fait, empêche bien, l’égalité réelle ! L’idéal, est, de se féliciter, des différences, car, cela, consiste, à les aimer ! Les considérer, non, comme, tares, mais, chances, d’enrichissements mutuels. Car, le jeune apprend, bénéficie, bien plus, des dissemblances, que des similitudes. Il n’adopte pas, alors, forcément, le point de vue, d’autrui, mais, il a, de la considération, pour. En réalité, chacun, étant unique, tous, sont différents, les uns, des autres, aucun, n’est semblable, à un autre. Chacun, a une appréhension, de lui-même, des autres, de l’univers, différente.
En autant, de visions, qu’il y a, d’humains, en vie, sur notre Terre. Soit, sept milliards et, demi ! Ce qui oblige, à une vraie « tolérance, universelle ». Il y a, plusieurs types, d’intelligences, mentales et émotionnelles, du junior. Ce qui empêche, d’accepter, autrui, les différences, donc, les synergies, se nomme : ignorance, sectarisme, préjugé. L’interaction est bien plus, que le simple compromis et, la coopération, réunis. Elle consiste, à respecter, cinq juvéniles étapes, successives, progressives, complémentaires. Préciser, le problème ou, les meilleures ouvertures, possibles. Écouter, attentivement, l’avis, d’autrui. Présenter, le sien.
Confronter, les visions, de tous. Mettre, en évidence, retenir, la meilleure solution, idoine, des juniors. Qualités requises, à la portée, de tous : clairvoyance, réalisme et, lucidité. Empathie, tolérance, compréhension. Assurance, volonté, motivation. Dialogue, interactivité, dynamisme. Créativité, audace, savoir-faire. Pour vivre, en plénitude, équilibre, chaque jeune se doit, de veiller, à se ressourcer, pleinement, au travers, des cinq fondements, de sa nature humaine. La caractéristique biophysique / matérielle : Hygiène, de sa vie, gestion, du quotidien. Cognitive, mentale / intellectuelle : apprentissages, pensée, savoir-faire.
Psychoaffective / émotionnelle : interactions et, relationnelles personnelles, personnalité, attachements et, sentiments. Sociale / d’organisation : intégration et, vie, en société. Spirituelle, morale / des valeurs, des idéaux : adhésions éthiques et, axiologiques, individuelles et, collectives, de toutes sortes. Ce que l’on peut, synthétiser, en : « corps, esprit, cœur, sociabilité, âme ». Le développement personnel, de ces cinq dimensions humaines, à parts égales, garantit, le bon équilibre personnel et, de vie, de chaque junior. Qui sera alors, en pleine mesure, de s’accomplir, en toute occurrence428.
Qu’un seul, vienne, à manquer, c’est alors, l’ensemble, infrastructurel et superstructurel, de l’accomplissement, de soi, juvénile, qui s’effondre. L’hygiène, de vie, passe, par une alimentation saine, complète et, équilibrée. Une activité physique, comme, sportive, ainsi, qu’une relaxation psychophysique, suffisantes, régulières. Un bon sommeil réparateur, en qualité et, quantité. L’abstention, des addictions, de toutes sortes : produits et, personnes ou, comportements. La première chance, le plus ardent devoir, d’un jeune, est de s’instruire, se former, d’apprendre.
De savoir, connaître, découvrir, se préparer, à un métier, à l’avenir, la vie. Études, diplômes, formations, sont, désormais, à la portée, de tous. À chacun, de s’en saisir ! Cela passe, aussi, par des pratiques culturelles, intellectuelles, des loisirs, valeurs et, engagements, de toutes natures. Pour pleinement, s’enrichir, à tous points de vue. L’honnête homme, au sens, du Grand Siècle, (France, XVIIe s.), est celui, qui est « complet », car, il ne néglige, nul champ, de l’accomplissement humain. Au travers, des cinq dimensions anthropologiques, évoquées. Ainsi, tenir, un « journal de bord », quotidien, des petites et, grandes choses, sur sa vie, est très instructif, pour le junior.
Cela, est une excellente, autothérapie juvénile existentielle, qui permet, de prendre, du recul, relativiser, voir, le chemin parcouru. Réfléchir, prendre la mesure, de soi, d’autrui, du monde, de se re/construire, pas à pas. En un livre, très instructif, de sa vie. Cultivant, des relations, aux autres, exigeantes et, bénéfiques, notamment, affectives. Se gardant, des liens toxiques, des états d’âme, émotions, perturbés, excessifs, négatifs. Sachant, trouver, sa juste place et, son rang, en sa société, sa communauté, d’appartenance. Il revient, au junior, de faire, à cette fin, le « premier pas », plus, qu’aux autres, à l’accueillir, car, nul, n’est « indispensable ni, attendu ».
Puis, tout jeune, aura garde, de ne pas délaisser, la dimension éthique, morale, de sa vie. Car, c’est, ce champ fondamental, de son existence, qui peut transcender, tous les autres, « faire la différence », entre « réussir, dans la vie et, réussir, sa vie ». Pour être pleinement, heureux, équilibré, à tous points de vue. À donc… méditer ! Le devoir, de tout junior, est de se battre, avec acharnement, pour lui-même, autrui, en vue, de sa réalisation, personnelle et collective.
« Multi sunt vocati, pauci vero electi. – Il y a maints appelés mais bien peu d’élus » !
(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, Nouveau Testament, XX, 16 ; XXII, 14, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). (Covey, 1999)-429.
En notre Histoire trois jeunesses se succèdent. Prémoderne, moderne, postmoderne. Tout d’abord la jeunesse préindustrielle antérieure à 1850. Sous l’Ancien Régime, (France, 1589-1789) elle regroupe les jeunes nobles dits bellatores car voués à l’art de la guerre. Les juniors du clergé dits oratores car clercs destinés à la prière. Les jeunes du tiers état, laboratores, juvénilité productive, laborieuse. La jeunesse industrielle est celle du second dix-neuvième siècle, comme du premier vingtième. Elle est bourgeoise et étudiante, héritière des positions et du patrimoine familial.
La juvénilité paysanne est rurale, agricole. Celle ouvrière est populaire, manufacturière. La nouvelle génération postindustrielle débute avec les années 1960. Ses classes supérieures concernent les milieux les plus favorisés promis aux meilleures études et carrières. Les catégories moyennes ont trait aux jeunes accomplissant des formations supérieures. Se destinant au salariat d’entreprise ou de la Fonction publique. Les milieux populaires modestes, voire défavorisés n’ont accès qu’aux études secondaires et aux postes de pure exécution.
Cette présentation est certes très schématique. Elle vise à faire prendre conscience qu’aujourd’hui, comme hier et avant-hier les juniors de France restent tributaires de leur milieu socioéconomique, culturel d’origine. Peut-être même plus encore que lors des Trente Glorieuses. (Occident, 1945-1975). La « mobilité sociale » s’est réduite, l’ « endogamie origine-destin » des sujets fort renforcée. En décennie 2020 en France plus qu’ailleurs chaque jeune a toutes chances de rester de sa naissance à sa mort au sein même de sa « caste » d’origine. « Supérieure, moyenne, modeste ».
Cela est inquiétant pour le dynamisme du pays ainsi figé. Cela explique en grande partie la morosité extrême des juniors hexagonaux, le fort désir croissant d’expatriation de nombre d’entre eux-430. Tant que leur pays n’est pas plus attractif, dynamique, ouvert à la jeunesse, ses aspirations les plus profondes. 2018 marque le cinquantenaire de « Mai-68 ». Les jeunes de l’époque veulent plus de libertés, de considération, de place, d’intégration. Ils l’obtiendront en partie. Les deux décennies prospères antérieures leur avaient donné certaines latitudes. La crise socioéconomique et morale actuelle marginalise les juniors plus que jamais !
Un jeune est un cerveau en transformation en un corps d’adulte
Je n’arrête jamais de réfléchir, j’en oublie parfois ce que je fais […]
L’on se révolte contre ce que l’on nous impose nous semblant stupide
Florent, seize ans–431
4
VOS « CATALYSEURS »
Votre Mutatif Conseil
Psychoéducatif de Jeune Homme
La jeunesse est la seule génération raisonnable
F. Sagan
Écrivaine, France, 1935-2004
Entretien avec M. Payot
Entrevue de presse, France, 1994
La jeunesse est un art
O. Wilde
Écrivain, Irlande, 1854-1900
Votre AndroJeunologie® se veut tout à la fois votre accompagnement en développement personnel androJuvénile. Votre préceptorat en réalisation de soi de garçon junior. Votre guidance directionnelle éducation-jeunesse. Ce qui fait désormais de vous d’un « jeune bloqué » un « junior revigoré »-432.
En un nouveau siècle il convient de changer enfin la vision des adultes sur la jeunesse. Ne plus la percevoir telle subversive, sulfureuse, séditieuse. Dangereuse, menaçante, indigne. Fardeau, peine, charge. Victime, défavorisée, déchue. Or, tout au contraire constructive, féconde, intégrée. Bienfaisante, bienveillante et ouverte. Chance, richesse, apport. Actrice, heureuse, prospère : en potentialité. Sage, sereine, studieuse plutôt que mauvaise, maudite, mal en point ! Le jeune ne veut « s’étourdir » que du fait surtout d’un avenir incertain, d’un quotidien peu exaltant.
Le monde moderne ne lui permet que trop peu de s’épanouir. Ni par ses liens aux autres ni par ses études ni par son emploi, ni par ses loisirs ni par ses valeurs, idéaux, engagements… Que lui reste-t-il alors ? De quoi infirmer l’adage yiddish des Juifs ashkénazes d’Europe centrale au dix-neuvième siècle qui affirme : « Heureux comme Dieu en France » ! Y. Saint Laurent, (Grand couturier français, 1936-2008) devient célèbre à vingt-et-un an en 1958 avec l’immense succès de sa première collection Trapèze.
Serait-ce encore possible en la France des années 2020 ? Notre jeunesse souffre d’un hiatus douloureux. D’une part notre époque permet bien plus de latitudes qu’autrefois. De l’autre celles accessibles aux juniors ne cessent de se réduire ! Aux aînés à « lancer les jeunes au lieu de les freiner » ! Une navette spatiale, (États-Unis, 1981-2011) avait besoin de ses propulseurs pour rejoindre l’espace à la manière d’une fusée conventionnelle. Ensuite et ensuite seulement elle s’en séparait, n’en ayant plus besoin pour naviguer puis atterrir comme un aéronef classique.
De même le jeune ne peut prétendre devenir responsable sans la gouverne éducative préalable réussie des adultes. Ce n’est qu’à la condition exclusive d’être dûment muni de ce précieux « viatique » incontournable qui le fera « décoller » qu’il pourra alors prétendre voler. Sans encombre de ses propres ailes. Sans craindre le tragique destin du téméraire Icare. (Jeune personnage de la mythologie grecque antique victime de sa juvénile imprudente intrépidité inconsidérée).
Celui qui possède un pourquoi
Qui le fait vivre peut supporter tous les comment
F. Nietzsche
Philosophe, Allemagne, 1844-1900
[ VOTRE ACCOMPAGNEMENT ANDROJEUNOLOGIQUE ]
EN DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
L’accompagnement en développement personnel de votre suivi androJeunologique donne des éclairages des plus névralgiques à votre jeunesse masculine. Éveiller, expliquer, empreindre. Des outils « à l’unisson de votre nouvelle génération ». Comprendre, consolider, résoudre. Un regard fort « congruent » sur vous, jeune homme. Encourager, soutenir, valoriser. Pour que vous, junior, vous renforciez en toute sérénité et paix intérieure-433.
Depuis 2010 existent des Jeux olympiques de la Jeunesse, Joj, pour les jeunes athlètes du monde de quinze à dix-huit ans. Ils ont lieu tous les quatre ans, cela en deux saisons, en été, comme hiver. Soit en alternance jeux d’été et jeux d’hiver tous les deux ans. Comme pour les Jeux olympiques adultes. Sous l’égide du Cio, le Comité International Olympique (1894-). Depuis 1959 et jusqu’en 2019 a aussi cours l’Universiade pour les sportifs étudiants.
Il s’agit d’une compétition mondiale universitaire plurisportive sous l’autorité de la Fédération Internationale du Sport Universitaire, Fisu (1949-). Les Jeux ont lieu tous les deux ans en été et en hiver. Il s’agit de l’équivalent des Jeux Olympiques pour les étudiants du monde. Auparavant de 1923 à 1939 existaient des Jeux mondiaux universitaires organisés par la Confédération internationale des Étudiants (1919-1940). Puis à nouveau en 1947 et de 1949 à 1957 sous l’autorité de la Fisu. En 2020 les Universiades redeviennent les Jeux mondiaux universitaires.
Ces manifestations, sont très importantes car elles donnent leur pleine place aux jeunes du monde à une échelle internationale. En une fraternité juvénile planétaire au-delà des artificielles divisions nationales culturelles, continentales des adultes. Elles les font ainsi grandir. De même les réseaux sociaux fédèrent les juniors dans les débats et l’échange. Ils s’y expriment, y défendent les causes qui leur sont très chères. Notamment sur Twitter / X. Certains pour défendre les amis ou parents qu’ils estiment injustement attaqués.
Ainsi en 2014 L. Sarkozy, seize ans prend-t-il le parti de son père, l’ancien président de la République française. De même L. Trierweiller, seize ans aussi défend sa mère, ex-compagne du président en exercice. Cela donne lieu à de vifs échanges contradictoires entre les deux jeunes qui s’opposent via Twitter. Avant que de « faire la paix » ultérieurement. Leur commune jeunesse les rapprochant plus que leurs révocables dissensions ne les avaient séparés. Le temps n’est plus à : « Famille je vous hais mais je vous aime » !
– Votre Névralgique Éclairage d’AndroJeunoConsulting –
Éveiller, Expliquer, Empreindre
Psychologie est un terme féminin datant de 1690. Il est issu du latin savant psychologia (XVIe). « Connaissance de l’âme humaine considérée comme une partie de la métaphysique. (1754), étude scientifique des phénomènes de l’esprit, la pensée caractéristiques de certains êtres vivants – animaux supérieurs ou homme -, chez qui il existe une connaissance de leur propre existence.
Connaissance empirique, spontanée des sentiments d’autrui. Aptitude à saisir, prévoir les comportements. Ensemble d’idées, d’états d’esprit. Mentalité – d’une personne » -. Éducation est un terme féminin qui date de 1527 issu du latin educatio. « Mise en œuvre des moyens propres à assurer la formation, le développement d’un être humain ; ces moyens eux-mêmes. Développement méthodique – d’une faculté, d’un organe – ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-434.
L’AndroJeunoConseil® est un « tutorat des arcanes humains » des juniors. D’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. Également une approche pédagogique, développementale et différentielle. Pour aider le jeune homme à comprendre, apprendre, savoir, connaître. Sur lui-même, autrui, la vie, ses implications complexes. L’AndroJeunologie® est un accompagnement en développement personnel androJuvénile. Il consiste à transmettre au jeune des éclairages précis, des outils d’avancées cohérents, adéquats à appliquer. De même les nécessaires savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être directifs, « catalyseurs ». Comme un avocat qui guide son client en droit pour « débrouiller » une affaire juridique, gagner un procès, défendre des droits propres.
C. Saint-Saëns (1835-1921), pianiste, organiste, compositeur français livre sa Symphonie numéro 3 en ut mineur opus 78 pour orgue et orchestre en 1886 à Londres. Elle est dédiée à son ami F. Liszt, (Compositeur, pianiste hongrois, 1811-1886) décédé la même année. Il s’agit de la toute première symphonie au monde à comporter cet instrument majeur traditionnellement jusqu’alors d’exclusive musique sacrée-435. Il s’agit d’une œuvre fascinante, puissante, foisonnante et des plus originales. À l’orchestre tout entier répond en contrepoint l’orgue magnifique, solitaire. Tel le Te Deum opus 22 H. 118, (France, 1849) d’H. Berlioz. (Compositeur français, 1803-1869).
L’ensemble est éclatant, de force, de vitalité, de solennité extrême, aussi. L’expression, de mise, d’un point d’orgue, s’applique, à merveille, à cette superbe pièce, d’anthologie musicale, du dix-neuvième siècle postromantique-436. Elle illustre, à la perfection même, tout l’éclat, de sève, incomparable, le bouillonnement intense, le transport passionné, de jeunesse, vibrantes. Ère de vie, où, tout, est démesuré, disproportionné et, hors échelle. Que ce soit, en taille physique, consumérisme, pensée, émotion, psychisme, comportement, acte, situations, attachements, idéaux, aspirations, relations, à autrui…
« En tout et, pour tout », elliptique ou, hyperbolique, la jeunesse se veut, avant tout, hors norme et, excessive, voire, « abusive ». Elle préfère, le trop, au trop peu, la vitesse, au ralenti et, le mouvement immédiat, à l’inertie… L’AndroJeunoConseil® a, pour vertu première, de tempérer, les débordements dommageables, des juniors masculins. Tout en encourageant fort, leurs « juste mesure », audace, d’action, constructives, favorables ou, positives. Pour avancer, il convient, d’agir, pour agir, il s’agit, de le fort désirer ! D’accepter, les risques, incertitudes, toujours, présents, et, dans l’action et, dans l’abstention.
De préciser, les difficultés, objectifs juvéniles. De choisir, les meilleurs solutions et, outils, de réussite et, de bien, les mettre, en œuvre. Sans jamais, attendre, ni de signes favorables, ni de garanties, ni de certitudes, assurances. L’essentiel, est de, toujours, faire, au mieux, donner, le meilleur, de soi-même, pour optimiser, maximiser, ses compétences, chances, de succès. La force-atout mentale, neuronale et, synaptique, consciente et, inconsciente, est le plus sûr gage, de plénitude, succès, prospérité. Plus le junior active ses processus cognitifs et, plus, il ressent, agit, plus, il crée, de nouvelles connexions cérébrales, dites, dendrites.
Lesquelles, se développent, de façon spécialisée, ce, en fonction, des pensées, sentiments, activités, les plus fréquents et, privilégiés, par le jeune. Le conscient est perçu, par lui et, est, de capacités limitées, de surface et, intermittent. L’inconscient n’est pas perçu, bien plus profond et, vaste et, en activité permanente. Le conscient est séquentiel, fractionné, analytique. L’inconscient est intuitif, synthétique et, global, symbolique et, analogique. Il est plus complet, puissant et, efficace, que le conscient. Le junior fait, conjointement, appel, aux deux, en osmose.
Pour avancer, au mieux, en sa vie. Tirer, le « meilleur parti », de son inconscient, est, des plus bénéfiques. En suscitant, pensées, émotions et, comportements juvéniles féconds. La réalité perçue et, consciente est subjective, parcellaire, non, objective, complète. Elle correspond, à la vision, aux opinions, propres. La conscience appréhende, peu, d’éléments, concomitamment. La plupart, sont alors, inaccessibles, à un instant donné. Tout, est donc, le fruit, des appréciations et, interprétations. Au jeune, d’opter, pour telle ou, telle orientation, mentale, émotionnelle, de ses perceptions.
De façon, constructive, favorable ou, contre-productive et, contraire. Ce qui donne, des comportements, paroles, actes, abstentions, appropriés, comme, bénéfiques ou, indésirables, néfastes. L’inconscient induit, les comportements et, attitudes, toujours, en une visée protectrice, de sauvegarde, renforcement. En cas, d’oppositions et, de conflits, avec le conscient, l’inconscient l’emporte, toujours ! Il est toujours, le plus « prompt », à intervenir. La conjonction, du conscient et, de l’inconscient, optimise, de façon maximale, les potentialités, de chaque junior. Il est donc, capital, de ne « minorer, aucun, des deux ».
Le conscient diffère, d’un jeune, à un autre, selon, les qualités, aptitudes, propres, de ce dernier. Or, l’inconscient est, initialement, de même nature, pour tous. Ce qui diffère, est la façon, dont, le junior, sait l’utiliser, de façon, optimale ou, non. L’inconscient obéit, aux certitudes et, croyances, de ce jeune. D’où, l’importance capitale, de la pensée et, de la pensée positive. L’inconscient protège, du pire, notamment, des souffrances, en fonction, des adhésions, des convictions, du junior. Il génère, le meilleur, particulièrement, en matière, de plaisir. En fonction, des cognitions, du jeune, si cela, n’est pas source, d’ « inconvénients majeurs ».
Il peut donc, consciemment, doper, favorablement, son inconscient ou, au contraire, le limiter, négativement. Le comportement juvénile n’est, ni bon ni, mauvais, en soi. Il l’est, seulement, en fonction, des circonstances, de son adéquation, adaptation, appropriées ou, non, à la situation, à laquelle, il convient, de faire face. Rien, n’est donc, à rejeter ou, adopter, a priori, mais, toujours, selon, la conjoncture. Non, de façon, structurelle, systématique, automatique et, aveugle. Si le junior communique, à son inconscient, des éléments, plutôt, négatifs, comme, la peur, la colère437.
Parce qu’ils sont cultivés, l’inconscient, du jeune, se met, à son tour, à y croire, en les prenant, pour « argent comptant ». Ce qui les décuplera, fera revenir, en force, de façon, défavorable, en la vie, en diabolique « boomerang », nocif. En faisant, consciemment, tout interpréter, de façon inquiétante, alarmante. Puisque alors, l’inconscient ne retient, que ce qui ne va pas, en réalité ou, de façon supposée. Il en va, de même, cette fois-ci, de façon optimiste, bénéfique, pour les éléments mentaux positifs. D’où, l’intérêt, de nourrir, l’inconscient juvénile, de bons, composants psychiques « nutritionnels » et, non, de mauvais.
Ce que le junior demande, de façon, raisonnable, légitime, faisable, bénéfique, à son inconscient, ce dernier, fera, en sorte, que cela, se réalise. De façon, précise, en en détaillant, toutes les modalités, nécessaires, à la survenue effective, concrète, du souhait. « Où, quand, comment, qui, quoi, pourquoi, pour quoi, quels moyens » ? De façon, positive, affirmative, s’axant, sur la solution, non, le problème. L’inconscient, du jeune, possède, tous les potentiels nécessaires, à mettre en œuvre, par son conscient. L’harmonie, entre les deux, est positive, le conflit, paralysant438.
Il s’agit, de dépasser, ses blocages juvéniles, au lieu, de se convaincre, de leur inéluctabilité. Ce qui ne fait, que les pérenniser, aggraver. Se persuader, de leur réversibilité, permet, tout au contraire, de se battre, pour résorber, le problème, avancer. La conviction positive crée, la réalité correspondante, tout autant, positive, tout comme, la croyance négative, générera, des aboutissements négatifs. De même, les états d’esprits positifs, influent, positivement, sur autrui, comme, les états d’âme négatifs, marquent, négativement, les autres. Le positif crée, du positif et, l’ancre, de plus en plus. Le négatif fabrique, du négatif, l’enracine, crescendo.
L’optimiste perçoit surtout, le positif, le pessimiste, le négatif. Il est ressenti, ce qui corrobore, ses croyances profondes ancrées. Le junior a le pouvoir, de s’autocondamner, s’auto intoxiquer, mentalement. Comme, il peut, toujours, se libérer, de toutes ses entraves et, se régénérer, psychiquement, positivement. La force mentale dynamique, permet, de se transcender, comme, d’aller, de l’avant, quand, l’atonie morale, abat. Tout jeune, est, ce qu’il est convaincu, d’être. Être, penser, ressentir, « positivement », permet, en toute logique, d’avoir, de faire, paraître, vivre, « positivement ».
Si, la façon d’être, de faire, d’avoir, de paraître, du junior, ne procure pas, les effets, qui sont attendus, il est impératif, d’en changer. En vertu, de la loi intangible, selon, laquelle, les mêmes causes, principes, produisent, toujours, les mêmes, fort stricts, résultats. « Erare humanum est, perseverare diabolicum. L’erreur est humaine, mais, la réitérer, devient, une faute funeste ». (Auteurs, de l’Antiquité gréco-romaine, saint Augustin, op. cit.). Pour évoluer, positivement, favorablement, il convient, d’orienter, productivement, consciemment, l’inconscient, vers les solutions. Non, l’acceptation, de ses problèmes.
Alors, l’inconscient influera, sur le comportement, de façon, fort bénéfique, constructive, décisive. Il ne suffira plus, alors, au jeune, que d’agir, avec force, détermination, pour obtenir, les effets escomptés. Le mental conscient définit, les buts, solutions, afférents. L’inconscient les mettra, en œuvre. La conviction positive entraîne, la confiance, la volonté, la motivation, l’action, les résultats, idoines. Si le conscient désire, mais, que l’inconscient, n’y croit pas, refuse, rien, de bon, n’est possible, le pire, certain. Il y a, alors, net blocage, du junior, car conflit. (Guilane-Nachez, 2003)439.
Le rite de passage juvénile signe le changement de statut pubertaire, social du junior. Il se manifeste par un rituel, des mises à l’épreuve marquant l’étape d’accès à l’adultisme. Citons les rites de passage des jeunes de la Grèce ancienne comme la cryptie à Sparte, l’initiation de l’éromène par l’éraste en Crète, l’éphébie à Athènes. En sociétés fort anciennes la circoncision à la puberté transforme le garçon en homme. En celles communautaristes le jeune quitte le quartier des femmes pour celui des hommes. La Bar Mitsva / Bat Mitsva des Juifs garçons et filles à la puberté est aussi rite de passage.
Chez les Anabaptistes amish d’Amérique du Nord le rite de passage des juniors se nomme Rumspringa-440. Le jeune quitte les siens quelques mois, vit dans le monde étranger moderne. Puis il y demeure ou regagne sa communauté de façon définitive. Au Japon les garçons de douze à dix-sept ans vivaient le Genpuku, intronisation religieuse d’adultes. Le jeune japonais actuel connaît une cérémonie dite de la majorité, Seijin Shiki, à vingt ans. Les sociétés traditionnelles imposent épreuves et marquages. En Occident il y a le diplôme d’études, le service militaire, le bizutage scolaire, le scoutisme, le permis de conduire automobile…
– Outil à Votre Unisson de Jeune Mâle –
Comprendre, Consolider, Résoudre
Qui s’obsède du but comme des solutions afférentes réussit. Qui ne se focalise que sur les problèmes et blocages échoue. Le conscient de votre raison, junior masculin, est limité comparé aux immenses forces de votre inconscient intuitif. Les rêves de votre endormissement sont notamment très féconds en matière de forces inconscientes et subconscientes. Permettant à vos idées, pensées et émotions fulgurantes d’orienter positivement et bénéfiquement vos comportements individuels.
Il est donc, vital, de faire, toujours, à tous points de vue, l’usage optimal, de son conscient et, de son inconscient. La fixation, de desseins, par le conscient et, la plénitude, de l’inconscient. Tout jeune, est constitué, d’un dixième, de conscient, de neuf dixièmes, d’inconscient. Le conscient ne contrôle, que la seule, sphère mentale, intellectuelle, la pensée, le raisonnement, l’analyse. L’inconscient, ce qui est intuitif, affectif, émotionnel, inventif. Le conscient rationnel propose, lentement, en différé, quand, l’inconscient « épidermique » dispose, très rapidement et, instantanément. L’inconscient juvénile nourrit, donc, le conscient, plus, que l’inverse. L’essentiel, est l’absence, de conflit, contradiction, majeurs, entre les deux.
Le sommeil, du jeune, interrompt, le conscient, non, l’inconscient, qui, au contraire, est encore, plus actif, puissant, fécond, en dormant. Même si, le conscient, qui sait, analyse et, constate, l’innocuité réelle, raisonnée, des choses, l’inconscient repose, sur la certitude viscérale. Protège, malgré tout, de réminiscences réflexes, fort douloureuses et, difficiles. Le conscient structurel relativise, sur la durée, quand, l’inconscient conjoncturel réagit, en l’urgence. L’idéal est, alors, l’harmonie, l’osmose, entre le conscient et, l’inconscient, du junior.
Que le conscient, « dope » l’inconscient, par sa rationalité objective, éclairante. Que l’inconscient, renforce le conscient, par sa subjectivité intuitive, productive. De fait, si le conscient est apte, à bien isoler, les solutions adéquates, l’inconscient sait, quant à lui, les mettre, en œuvre. L’essentiel, n’est pas conscient, mais, inconscient. Le « cœur » perçoit, bien mieux, que l’ « œil », ne voit. La « passion » devine, bien plus, que la « raison », ne comprend. La jeunesse est, cet exceptionnel « temps-climax », du « cœur-idéal »441.
Tout jeune est gouverné, par ses croyances, certitudes, convictions, conceptions, adhésions, interprétations. Ce sont elles, qui forgent, la réalité, de toute son existence. Certaines, lui sont bénéfiques, d’autres, néfastes. La vision, toute subjective, de chaque junior, détermine donc, sa réalité, de vie, plus ou, moins, « objective ». Les croyances mentales sont relatives, quand, la réalité pure, est bien plus « absolue ». La « bonne vie » est, directement, due, à la « bonne croyance et, mentalité ». La « mauvaise vie » résultera, d’un tout autant, « mauvais mental ». Cqfd ! La bonne vie est celle, qui convient et, cause bénéfice.
La mauvaise est celle, qui rend « malheureux » et, nuit. Alors, en ce dernier cas, il suffit, de vite, changer, positivement, ses croyances, pour modifier, à profit, son existence. Telle est, la « Suprême Loi », de la vie. Pour « bien vivre », le jeune se considérera, simplement et, seulement, comme, un « vivant ». Il se détachera et, ne sera pas trop, dépendant, de ce qu’il pensera être ou, pas. De ses pensées, émotions, comportements. De ses appétences et, répulsions, de ce, à quoi, il adhère ou, pas, de ses croyances et, non croyances. De ses talents, capacités, paroles, actes et, abstentions.
De son environnement, milieu, de vie. Redisons-le, en modifiant, positivement, son être, sa pensée, ses émotions, le junior le fait, aussi, quant à ses comportements, l’avoir, le faire, le paraître, le vivre. L’inconscient suit, trois lois successives. Celle, de la cohérence intérieure. L’inconscient rapproche, toujours, la réalité, des croyances. Puis, celle, de sauvegarde vitale, de mise, à distance, des risques, souffrances. Puis, celle, d’inclination, aux plaisirs. Cela, par ordre, de priorités, décroissantes. Les blocages viennent, toujours, de l’inadéquation, entre les désirs, du conscient et, les croyances, de l’inconscient.
Plus, le jeune, fait correspondre, les deux, mieux, il vit. Moins, il le fait, moins bien, il se porte. Adapter, ses convictions, permettra, alors, d’améliorer, ses réalités ! Nombre, de juniors, ratent, leurs études et, débuts professionnels, non, par incapacités, mais, par doutes, croyances, conscients démobilisateurs. Ce qui paralyse, leur inconscient, mène, tout droit, à l’échec. Ceux, qui réussissent, tout au contraire, adoptent, des croyances confiantes, ce qui dope, favorablement, leur inconscient, leur donne, la clé, du plein succès. Cette foi inébranlable permet, aux jeunes, de fort bien servir, leurs idéaux442 !
Si le junior se dit, consciemment : « Je veux, je peux, je dois, il faut… », son inconscient enregistrera cela, fera, en sorte, qu’il réussisse. Travail acharné, en sus. S’il se dit : « Je ne veux pas, ne peux pas, dois pas, il ne faut pas… », son inconscient l’appliquera. Il provoquera l’échec. D’autant plus que, démotivé et découragé, le jeune ne travaillera pas ou, pas assez, pas adéquatement. Comme, les adultes, beaucoup de jeunes sont fort insatisfaits, de leur vie sentimentale. Le plus souvent, cela est alors, dû, à des certitudes, des croyances nocives, car limitantes, bornées, défaitistes, négatives.
Là encore, les changer, de façon, favorable, permet, de débloquer, bien, des situations psychoaffectives, paraissant, de prime abord, très sombres, compromises, désespérées. Aux yeux, des jeunes concernés, au tout premier chef. S’ils s’estiment dignes, capables, d’amour, ils l’obtiendront, car, leur inconscient retiendra cela et, l’appliquera. Ils serviront mieux, l’amour, au lieu, de le desservir. S’ils se considèrent, comme, des « handicapés, du cœur », ils auront, alors, toutes les chances, d’essuyer, rebuffades, sur déconvenues. De rester, bien esseulés, seuls et, solitaires. « Pour le pire, sans, le meilleur ».
Leur inconscient ayant pris cela, pour « argent comptant », induit donc, l’échec amoureux. Il en va, justement, de même, en matière, de prospérité financière. Si d’aventure, le junior pense, qu’il aimerait bien, gagner sa vie, mais, que l’argent, est « sale », la conjoncture, défavorable, sa formation, ses compétences, insuffisantes. Son inconscient, en prendra acte. Fera, en sorte, qu’il n’en gagne pas, peu, mal, avec peine. Comme si, par pure « malédiction », la prospérité manquante, le fuyait, toujours, « comme, la peste ». Prenant, un fort malin plaisir, à le laisser, démuni.
Même si, d’aventure, il était plutôt, « fourmi, que cigale ». Si le jeune est convaincu, qu’il a, au fond, de lui, un potentiel, de richesse et, de prospérité, matérielles et financières, qui ne demande, qu’à éclore, son inconscient obéira. Il se conformera, à cette heureuse prédiction ou, prophétie autoréalisatrice et, connaîtra, abondance et prodigalité. Car, le jeune sera, alors, en mesure, de capitaliser, ses talents, les faire, fructifier, en optimale monnaie, « sonnante et trébuchante ». En s’y attelant, résolument, avec force, conviction déterminées. En matière, de santé, conscient et, inconscient jouent, le même rôle décisif, qu’en tous autres domaines443.
Nous savons, que corps et, esprit, sont indissolublement, liés, s’influencent étroitement, l’un l’autre. Psyché et, soma, « unis, pour le meilleur et, le pire ». Si l’un faiblit, l’autre, aussi, bien souvent. Si l’un prospère, l’autre, aussi. La bonne santé physique, donne un bon moral et, réciproquement. Si le junior s’estime, consciemment, en bonne santé psychosomatique et, à l’abri, de la maladie, son inconscient, en sera convaincu. L’aidera, à continuer, à être, en vitalité sanitaire, satisfaisante et florissante. Si le jeune se persuade, conscient, qu’il est, en santé dégradée ou, s’il a, constamment, peur, de tomber malade, son inconscient prendra ce marasme ou, cette peur, « au pied, de la lettre ».
Il finira, par tomber, réellement, malade. Cela, peut aller, jusqu’à la phobie, des maladies, la certitude, de les attraper, toutes ou, presque : l’hypocondrie. Comme, Molière, le dépeint, si bien, avec, son Malade imaginaire. (J.-B. Poquelin, Molière, dramaturge français, 1622-1673, Le Malade imaginaire, comédie-ballet théâtrale, France, 1673)444. Les travailleurs indépendants tombent, moins souvent, malades, que les salariés. Car, ils ont intégré, la croyance, consciente et inconsciente, que cela, est à éviter. En l’intérêt même, de leur métier professionnel et, leur prospérité économique, subséquente. L’esprit juvénile domine plus, le corps, que l’inverse !
Alors, ils triomphent, bien plus aisément, des risques morbides, que les autres. Par certitude, force mentales, leur immunité psychique et, donc, physique, sont renforcées, les maintenant, en bonne santé. Alors, que quand, l’esprit du jeune vacille, les mêmes immunités, fléchissent, d’autant, ce qui amène, une altération, de la santé psychosomatique. La peur, de la maladie, la croyance, d’y tomber, augmentent, les risques, de maladie. La foi, en la santé, garantit, une bien meilleure santé. Ainsi, nombre, de maladies physiques, sont-elles, d’origine psychosomatique.
Là, où, il y a, refus, rejet, de la maladie, certitude, volonté farouche, de guérir ou, de ne pas ou, plus, être malade, la santé s’enracine. Si le junior, accepte l’idée, de maladie et, fatalité, de la victoire, du mal, sur la bonne santé, le rétablissement, alors, il a toutes les chances, de rester atteint. Voire, de succomber. Cela, vaut, même, pour les plus graves maladies. Voire, parfois, pour celles, pourtant, réputées, très incurables, pour lesquelles, souvent, la « force mentale » opère, des rémissions. Voyons, l’effet, dit, « placebo », qui agit, bénéfiquement, avec un produit, sans principe actif, mais, du seul fait, de la conviction optimiste, du jeune.
Certitude, foi, espoir juvéniles, que le médicament, faux, à son insu, peut, va, le guérir, ce qui advient. Voyons, le cas, de ces paralytiques, depuis, des années, ayant accepté, l’idée même, de paralysie. Recouvrant, subitement, l’usage, de leurs membres, pourtant, invalides, pour sauver leur vie. En cas, de péril majeur, tel, un incendie foudroyant, des bombardements inopinés. Voyons, le cas, authentique, de ce jeune, enfermé, par inadvertance, en un conteneur réfrigéré, retrouvé, mort de… froid. En réalité, par conviction profonde, que le froid, le tuerait, fort assurément. Alors, que la réfrigération, n’était nullement, en marche, que la température ambiante, n’était pas létale, mais, supportable.
Cet homme n’était donc, pas mort, directement, de froid. Or, par autopersuasion, que le froid, en réalité, absent, mais, si présent, dans l’esprit, du malheureux, le tuerait. Son inconscient avait enregistré, le conscient alarmiste, du sujet, et, appliqué, la réalité, du froid mortel, inexistant, comme, s’il était, bien réel ! De même, un junior hypnotisé, dont, l’on applique, sur la peau, un stylo, lui faisant croire, qu’il s’agit, d’une cigarette incandescente, ressentira, la brûlure. Verra, s’en former, la marque, par rougeur épidermique. (Cas, déjà, évoqué, plus haut).
Puis, une cloque cutanée, comme si, une vraie cigarette allumée, avait été appliquée, à même, la peau. La croyance, l’inconscient, du jeune concerné, convaincus, de la brûlure, ont amené, un état cutané, parfaitement, similaire, à celui, d’une peau, de vrai brûlé ! En matière, de santé psychosomatique, la prévention matérielle et, l’hérédité génétique, le milieu, les conditions et, l’hygiène, de vie, sont capitaux. Outre, le psychisme, au moins, tout autant ! La pleine capacité psychique, d’autoguérison, comme, d’empêchement, des troubles sanitaires, est primordiale, décisive, en l’espèce.
Souvent, c’est le tourment psychologique juvénile, qui rompt l’équilibre, de la bonne santé et, rien, d’autre. Quand, la plénitude morale, est la meilleure garantie, de ce même équilibre sanitaire. La « croyance indéfectible consciente », en la guérison, adresse, un signal fort, de certitude, de guérison effective, déjà, en cours, à l’inconscient. Lequel, la reprend, à son compte, la rend effective, en la réalité. Le junior a la faculté positive, de régénérer, lui-même, son organisme physique, par la puissance mentale, de son conscient et, inconscient. Qui croit, en la « force, de son esprit » et, la met, en œuvre, domine, pleinement, sa destinée445.
Comme, il a et, tout autant, le pouvoir négatif, de le détruire, en acceptant, sa maladie et, la laissant, opérer. Quand, il ne croit pas ou, plus, en la guérison. Or, en l’inéluctabilité, du mal, de la mort prématurée, par la morbidité, la blessure, l’accident. Tout ceci, a été fort observé, scientifiquement. En particulier, imagerie, visualisation mentales, de guérison et, de plénitude sanitaire, psychosomatique, donnent, d’excellents résultats. En sus, des traitements, en cours. Le psychisme juvénile a donc, indéniablement, le pouvoir, de guérir, le corps physique et, de le maintenir, en bonne santé. Comme, il aura, la pleine capacité, de le faire tomber malade et / ou, d’aggraver, la maladie, la blessure et, même, de faire mourir.
Corps et, esprit, ne faisant, qu’un, le psychisme a tous pouvoirs, sur le physique, plus encore, que l’inverse. De même, que le seul esprit, du junior, peut détruire, annihiler, faire mourir, il peut, tout autant, construire, régénérer, guérir, renforcer, dynamiser, vitaliser. La seule terreur intense, un violent choc moral, peuvent provoquer, la mort, comme, la certitude, du meilleur, peut maintenir, renforcer, sauver, la vie. Il y a, d’autant plus, de chances, de bien vivre, longtemps, qu’il existe, en soi, cette conviction, outre, de bonnes conditions, de vie, générales. En prévention existentielle, décisive, du jeune.
En tous domaines, en modifiant, positivement, le conscient juvénile, cela, lui permet, d’envoyer, des signaux positifs, à l’inconscient. Lequel, les prendra, en compte, fera, en sorte, que l’on agisse, positivement, pour mieux vivre. Via, le subconscient, qui influe, directement, sur tous les comportements, actes. Cela, empêche, que le conscient, soit négatif, négativise l’inconscient et, donc, en conséquence, l’existence réelle, même. Le « dynamisme mental positif », du junior, commence, par une posture physique, en rapport.
Tête haute, épaules rejetées, en arrière, dos droit, corps souple, tonique. Activité physique et, sportive régulière. Mouvements, très amples. Voix forte, ferme, bien posée, sourires, corps et, visage détendus. Aisance corporelle et, de maintien physique, totale, respiration abdominale complète… Le cerveau secrète, en nombre, de forts neurotransmetteurs. Notamment, endorphine, sérotonine, noradrénaline, substances chimiques euphorisantes, dopantes, bénéfiques. Cela, quand, le jeune, est en bonne condition psychologique. Cela, est excellent, pour sa pleine santé, physique, psychique et, morale446.
En état moral inverse, notamment, en cas, de déprime ou, stress excessif, l’organisme fabrique, des sécrétions nocives, telle, l’adrénaline. Ce qui altère, la santé psychosomatique. Le junior a donc, le pouvoir mental, de secréter, à l’infini, un carburant bienfaisant, quand, il est, en « état zen ». Un aliment très malfaisant, quand, il est, fort perturbé. En cercle vertueux, la sérénité s’entretient, se développe donc, d’elle-même. De même, en cercle vicieux, le tourment s’auto maintient, se reproduit, sans fin. Les états ordinaires, de conscience, concernent, les réalités extérieures habituelles.
Le quotidien juvénile banal, avec ses aléas, plus ou, moins, neutres ou, déplaisants, insatisfaisants, frustrants, décourageants. Les états non ordinaires, de conscience, ou, états modifiés, de conscience, concernent, le vécu, le ressenti intérieurs, très positifs, du jeune. Les états euphoriques, de concentration, créativité, de joie, contentement, d’exultation, de méditation, d’imagination. D’avancées, de plaisir, réalisation, d’accomplissement, de soi, en plénitude, ataraxie, équanimité. L’on peut, aussi, parler, de « flux ». Cette passion exaltée, qui fait, que plus rien, d’autre, n’existe, qui caractérise, tant, une jeunesse, en quête, d’idéaux.
Alors, les endorphines sont produites, « à plein », ce qui accroît, le flux, le maintient. L’intérêt supérieur, de chaque jeune, est donc, de se mettre, en état « bénéfique », par la pensée positive. Ce qui lui vaudra, l’avantage, des endorphines, plutôt, que le poison, de la mauvaise adrénaline. En influant, positivement, sur l’inconscient, avec des pensées et, croyances, plus positives, le passé est pacifié. Le présent, fort bonifié, l’avenir, autrement, prometteur. Pour se renforcer mentalement, positivement, il convient, de s’autoconvaincre, de sa force, d’user, d’ancrages, de réminiscences positives, bénéfiques, du passé, du junior.
Afin, de se motiver, s’encourager, de se « doper », au présent et, mieux réussir, à l’avenir. Au lieu, de ne se complaire, que dans les souvenirs négatifs, réels ou, supposés, ce qui démobilise, au présent, dessert, l’avenir. En inutiles et, si toxiques, « ruminations », ressassements. L’objectif, est de mobiliser, tous ses potentiels, pour atteindre, ses objectifs. Pour cela, le conscient doit donc, les préciser, puis, les demander, à l’inconscient, par convictions puissantes. Lequel, les rendra disponibles, à l’usage. Ce qui permettra, de les mettre, en œuvre, de façon, optimisée, par l’action juvénile idoine447.
Il s’agit, d’être à l’écoute, de tous ses ressentis. De se mettre, en état, de flux, non ordinaire, de conscience ou, état modifié, de conscience. Décoder, les signes indicateurs, de l’inconscient. Puis, il devient possible, de prévoir, les moyens nécessaires, pour atteindre, les objectifs fixés. L’imagination, l’imaginaire positifs, du jeune, ont le pouvoir, la force, de doper, favorablement, pour aller, de l’avant. En mobilisant, activement, de façon, productive, l’inconscient. De même, que les fantasmagories négatives peuvent, tout aussi, sûrement, paralyser, tourmenter, faire échouer, en intoxiquant et, neutralisant, l’inconscient. Cela, passe, bien plus, par les états, de conscience, modifiés ou, flux, que par, les simples états ordinaires, de conscience. D’où, la tentation juvénile, des toxiques psychédéliques, d’évasion, à cet effet. (Guilane-Nachez, 2005)448.
L’ambition de l’AndroJeunologie® est de « restaurer le garçon junior de l’intérieur » et le « rendre en bien meilleur état » qu’il ne l’était auparavant. Dès sa naissance le jeune français est alors « formaté ». Non pour être libre mais conforme à une configuration mentale et systémique adulte nationale. Par rapport à d’autres jeunesses plus élevées dans le libre arbitre, la libre conscience et moins dans les conformismes.
Comparativement il est alors plus mal dans sa peau, agressif, renfrogné et arrogant, moins ouvert, coopératif, rayonnant. Ce qui fait un jeune puis un adulte dysfonctionnel à vie. En une société, un pays tout entiers « figés en échec ». Un monde « vide de l’essentiel moral ». Qui éprouve alors un viscéral besoin compensatoire et irrépressible de combler cette vacuité axiologique par un illusoire emplissage de purs plaisirs matériels. Ce qui ne fait que fort exacerber bien plus encore ses frustrations, tourments ainsi rendus inextinguibles.
Ce faux modèle adulte dépressif, dépressogène, de mort, non de vie tant imposé aux jeunes par les aînés fait « crever les cadets à petit feu ». Les Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) selon l’expression de J. Fourastié, (Économiste français, 1907-1990) ont cédé la place aux Quarante Piteuses (1975-2015). Surtout aux Dix Calamiteuses (2010-2020), tout particulièrement en France ! Dont les jeunes sont les tout premiers sacrifiés.
La création d’un défenseur des Droits juvéniles pour les seuls treize – vingt-cinq ans doit être une urgence et une priorité absolues en France-449 ! Tant cette génération « en perdition est de plus en plus perturbée, désemparée, déboussolée ». Dernière « géniale trouvaille » de certains jeunes hommes fort « égarés » de l’Est de la France fin 2017 : l’agression crapuleuse, gratuite, démultipliée. De jeunes lycéens choisissent au hasard un congénère juvénile. Le passent à tabac en réunion pour le seul « plaisir » de nuire, faire mal de façon malsaine, perverse.
– Congruent Regard sur Votre AndroJuvénilité –
Encourager, Soutenir, Valoriser
Par sa conception « verticale, autoritaire, rigide » la société française ne vous a pas appris à vous, son jeune ressortissant, la meilleure façon d’être et d’agir. L’affirmation de vous ou assertivité. Il s’agit d’un problème éducatif et socioculturel. Ce qui fait que vous, junior français, vous affirmez moins bien en vos études, emploi et vie que vos homologues occidentaux septentrionaux. Nord-américains, scandinaves, germaniques. À qui l’on a tout au contraire dès le plus jeune âge appris à s’affirmer avec fierté sans arrogance, non à « capituler » et être susceptibles. Raison pour laquelle votre AndroJeunologie® vous aide tout particulièrement vous, junior masculin, à vous affirmer.
Il existe, quatre modes majeurs, de comportements sociaux. L’affirmation, de soi. La passivité ou, inhibition. L’agressivité ou, animosité. La manipulation ou, duperie. L’affirmation, de soi, permet, de se manifester, ainsi, que ses besoins et, désirs, tout en prenant, en considération, autrui et, les siens, à égalité. L’inhibition consiste à, toujours, privilégier, les autres, leurs intérêts, avant, soi-même et, les siens propres. Le jeune ne communique pas, ses besoins, désirs et, permet, aux autres, de dicter, leur propre loi, à ses dépens. Qui, ne s’affirme pas, abdique, renonce !
L’agressivité mène, à s’imposer, soi, ainsi, que ses propres besoins, désirs, au détriment, des autres et, des leurs. Être agressif, est confondu, avec, être fort. L’agressivité est une faiblesse, l’affirmation, de soi, une force. Un junior, mentalement fort, n’a nuls besoins, d’être agressif. Son charisme respectueux, suffit ! Manipuler, fait mentir, pour asservir, autrui. L’affirmation, de soi, permet, d’être en accord, avec soi, en ne nuisant ni, à soi ni, à autrui. D’être, à l’aise, de se dire, en authenticité.
Ce qui est gage, d’équilibre, d’épanouissement juvéniles. De relativiser, le temps, l’espace, les choses, gens, les événements et, circonstances. S’affirmer, respecter, autrui, permet, d’entretenir, de bonnes relations, avec la plupart ou, presque. De mieux lever, les blocages interrelationnels. S’affirmer, conduit, à plus, mieux, atteindre, ses objectifs, de vie, en tout domaine, osant, avoir foi, se battre, réussir. Ce qui accroît, la plénitude, d’autant. Le jeune affirmé, protège, tous ses droits, ceux, des autres, sans nuire, à aucuns450.
Le manipulateur leurre, autrui, lui-même, aux dépens, des droits, de tous. L’inhibé n’assure, que ceux, des autres, aux dépens, des siens. L’agressif ne garantit, que les siens, au détriment, de ceux, d’autrui. La passivité entraîne, insatisfaction, frustration. Ce qui vaut, autodévalorisation, apitoiement, sur soi, mécontentement, de soi. Si l’on a conscience, d’être insuffisant, l’on ne peut s’aimer, s’accepter, avoir confiance. L’inhibition génère, l’échec, le mal-être, la culpabilité, la honte, le retrait, de la vie sociale. Ce qui handicape, l’existence entière. S’affirmer, permet, d’avoir, une vision, de soi, restaurée.
L’inhibé junior est méprisé, exploité, rejeté. Sa réputation, de faible, lâche, dominé, est désastreuse. La passivité prive, de volonté, d’envie, de désir et, de plaisir. Le jeune s’oublie et, s’efface, pour subir, le diktat, la tyrannie, les abus, d’autrui. En une société, fort « barbare », qui ne respecte jamais, l’autre, par principe, devoir, comme, en société « civilisée », mais, par la seule force et, obligation. La passivité prive, de combler, ses besoins, désirs. Le junior s’empêche, d’exister, par, en, pour, lui-même, puisque, la priorité, à ses yeux, est toujours, les autres, leurs attentes, à eux. Il y a, déséquilibre, entre, le soi et, l’autrui.
Il obéit alors, à la volonté, des autres, à ses dépens, non, à la sienne propre, en son intérêt, à soi. Avec, tous les dangers, que cela, comporte, les risques, d’abus, parfois, dramatiques. La passivité excessive conduit, souvent, à des explosions soudaines, de « compensation, voire, décompensation », qui altèrent, les relations, du jeune masculin, à autrui. En outre, à force, de vouloir, se concilier, tout le monde, ne fâcher, personne, l’on finit, par se brouiller, avec tous. Les humains apprécient, ceux, qui ont une force, de caractère, tout à la fois, marquée et, respectueuse. Non, ceux, qui « rasent, les murs », ne se révèlent, en rien. L’inhibition empêche, de se défendre, même, légitimement.
Ce qui aggrave encore, la déconsidération, des autres, à l’égard, du junior inhibé, donc, son mal-être. Les liens, à autrui, sont fort difficiles, car, la passivité excessive et, systématique, indispose, tout le monde. Les autres abusent, du jeune passif et, l’exploitent, à ses dépens et, en leur seule, faveur. L’adage, ne dit-il pas, si justement, que : « Qui, ne dit mot, consent » ! ? (« Qui, tacet, consentire, videtur. Qui, se tait, semble, consentir », pape, Boniface VIII, Saint-Siège, 1235-1303). Les autres interprètent, la passivité, le mutisme, l’effacement, comme, accord ou, quitus, tacites, implicites. Faute, d’avoir été, clair, explicite, direct, l’on se nie, soi-même451.
Ce qui crée, abus, manipulations. Le junior induit, chez les autres, la façon, dont ils le traitent. Qu’il soit « esclave », ils le considéreront, comme, tel. « Respectable », ils lui feront honneur. Un proverbe italien dit aussi, que : « Mieux vaut vivre, un jour, tel, un lion, que cent ans, comme, un mouton ». L’affirmation, de soi, permet, de se libérer, de toutes les emprises abusives. Outre, de recouvrer ou, d’atteindre, ainsi, sa pleine souveraineté, inaliénable. L’affirmation, de soi, passe, par une bonne communication idoine, du jeune. Un émetteur, qui s’exprime, adéquatement. Un message émis, compréhensible et, sans ambiguïté.
Un récepteur, qui reçoit. Une réponse, de ce dernier, attestant, de la réception effective, de la bonne perception, comme, de la réaction, du récepteur, à l’émetteur. Un échange satisfaisant implique, que l’émetteur devienne, à son tour, récepteur et, que le récepteur, se fasse, émetteur. Ce, à égalité, soit, la moitié, du temps passé, en chacune, des positions, pour les deux protagonistes juvéniles, interlocuteurs, en duo. Un tiers, du temps, pour un trio. Un quart, pour un quatuor. Un cinquième, pour un quintette. Un sixième, pour un sextuor. Un septième, pour un septuor. Un huitième, pour un octuor.
Un neuvième, pour un nonet… Un monologue, tenu, par un seul jeune, intervenant, n’est jamais, une vraie communication, en dialogue bilatéral ou, multipolaire. Un équilibre, un savoir-faire, sont à respecter, entre les messages positifs, émis : compliments et, neutres : demandes ou, négatifs : critiques. De même, entre les données positives, reçues : réponses, à compliments. Les neutres, obtenues : accepter, négocier, refuser. Les signaux négatifs, parvenus : réponses, à critiques. Les relations distanciées : ponctuelles, épisodiques, de surface, sont plus faciles, à gérer, que les liens resserrés : amicaux, affectifs.
La communication du junior, est verbale ou, écrite, aussi, non verbale, auditive, visuelle, perceptive. Intensité vocale, intonation, débit vocaux, contact visuel, expression, de visage, position physique, mouvement. L’affirmation, de soi, permet, de parler, suffisamment fort, sans crier, de façon, lente, mais, non, languissante. Avec, des contacts visuels, suffisants, mais, non, fixes. Le visage sera mobile. Le corps, tonique et souple. Les gestes, larges et lents. L’expression juvénile extérieure, ne fait, que refléter, la réalité, de l’intériorité mentale. Il s’agit, pour se préparer, à s’affirmer, d’établir, un tableau452.
À quatre colonnes. Les situations vécues, concernées. Les pensées automatiques, cultivées. Les émotions, ressenties, évaluées, de un, à dix. Les comportements, entraînés. Cela, permet, de bien comprendre, relativiser, les choses, pour dédramatiser, être plus serein, se décentrer, de soi, dépersonnaliser, les réalités. Cela, autorise, à faire, la différence, entre, les réalités, de fait, objectives, plus positives, que le jeune le croit et, les interprétations mentales, subjectives négatives. Cela, rassure, rassérène.
Ainsi, le junior, fera la différence, entre, ce qui se passe : événements et, ce qu’il se dit : cognitions, comme, ce qu’il ressent : émotions et, ce qu’il fait : comportements. Il s’agit, d’être bien moins, négatif, critique, à son propre égard, comme, plus compréhensif, indulgent. Ce qui ne signifie pas, pour autant, complaisant. Afin, d’être mieux, en mesure, d’agir, d’éviter, les préjugés, idées fausses, toxiques, sur soi, autrui. C’est-à-dire, des autoprédictions, interprétations, appréciations, non fondées, abusives et, donc, délétères, destructrices. Le jeune remplacera, toujours, à profit, l’autodénigrement permanent, par l’auto encouragement. Ce qui le motivera fort, à aller, de l’avant, au lieu, de se condamner, lui-même.
Donc, de reculer, en permanence. Ce qui est excessif, injuste, contre-productif. Le junior cultive quatre types, de pensées. Sa pensée est, interne positive : c’est grâce, à moi. Elle est, interne négative : c’est, ma faute. Elle est, externe positive : c’est grâce, aux autres ou, aux circonstances. Elle est, externe négative : c’est la faute, des autres ou, des aléas. Le jeune, qui ne s’affirme pas, aura, surtout, des pensées internes négatives et, externes positives. Il s’agit, donc, pour mieux, s’affirmer, d’équilibrer, en ayant, aussi, des pensées internes positives et, externes négatives.
En fonction, des cas, situations, réels et, non, des seuls, « états d’âme » négatifs, sur soi-même. Les autres, n’ont pas, toujours, raison, en innocents supérieurs et, soi- même, toujours, tort, en coupable inférieur. Exactement, de la même façon, que les autres, ne sauraient, toujours, être malfaisants et, soi-même, systématiquement, bienfaiteur. Si, le « tout positif », est excessif et, peu réaliste, le « tout négatif », ne peut, que déprimer. Une équitable répartition, entre cognitions, émotions, comportements, positifs et négatifs, s’impose donc, au minimum. Plus, les pensées positives juvéniles, l’emportent, sur les négatives, mieux, cela est453 !
Que le jeune inhibé, négatif, prenne modèle, sur les camarades et, adultes affirmés, positifs. Tout junior, conseillerait, à un ami cher, de s’affirmer, il peut donc, le faire, pour, lui-même ! Pour s’affirmer, il aura, face, à toute situation, des pensées, des émotions et, comportements, plus confiants, positifs. Pour agir, il acceptera, au préalable, l’idée, d’échec, de rejet, d’incertitude, de réprobation, d’imperfection, même, de ridicule. Ce qui lèvera plus, ses inhibitions, doutes, peurs, de soi, d’autrui, de mal faire. Le jeune va mieux, quand, il s’accepte, tel, qu’il est, « ni, exceptionnel ni, misérable ».
Quand, il accepte, d’agir, quitte, à se tromper, échouer. Car, qui s’abstient, n’a aucune chance, d’obtenir et, qui tente, sa chance, par l’action, s’octroie, ainsi, une éventualité, sur deux, de « réussir ». Ce qui est, bien plus prometteur, encourageant, en dépit, de la possibilité, sur deux, d’échouer. Une occasion, de « gain », sur deux, est toujours, meilleure, qu’aucune ! La certitude absolue, de toujours, « gagner, à tous les coups », n’existant pas, ici-bas. Ni, l’échec total et, définitif ni, le succès intégral et, indéfini, n’étant, « humains », tout espoir reste, à la jeunesse, permis, encore et, toujours. Elle est, par nature, espérance.
À tous, points de vue. Les effets, même, de l’infortune, seront envisagés, intégrés, acceptés. Ce qui, en neutralise, les implications, les plus inquiétantes. En faisant, la liste, des avantages, inconvénients, de l’action, comme, de l’abstention, le jeune voit, le plus souvent, que vivre, les réalités sociales, est bien plus bénéfique, que les fuir. Les fuir, plus gênant, que les rechercher. Il s’agit, de s’entraîner, à l’action, par ordre, de difficultés croissantes. Le junior commence, par faire, les sollicitations, les plus faciles, à ses yeux, pour exprimer, ses besoins, désirs, auprès, d’autrui. Il termine, par, les plus difficiles.
De façon, progressive, prudente, mais, résolue. La difficulté, du défi, dépend, notamment, du genre, de protagoniste, sollicité, de la nature, de la demande, émise, à son encontre. Chaque action sera notée, de zéro, à cent, pour évaluer, la difficulté croissante, d’anxiété. L’entraînement exige, constance, progressivité, ténacité, effort, modération, aide, d’autrui, méthode, rigueur, méticulosité et, constant retour, sur ses progrès. Pour s’encourager, prendre conscience, du chemin juvénile, parcouru. En autocongratulation, pragmatisme, infinie patience. La force d’être ne vient, que de l’acharnement, à perdurer454.
La relaxation est précieuse, notamment, la respiration abdominale. En gonflant, le ventre, en inspirant et, en le rentrant, en expirant, comme, un ballon. En respiration lente, superficielle : hypoventilation. Outre, aussi, par décontraction musculaire, de tout l’organisme. Le jeune a le droit, de demander, de façon, appropriée, légitime, certaines choses, à autrui. À condition, de toujours, admettre, respecter, en logique symétrique, le droit, d’autrui, à refuser ou, négocier. Penser, que toute demande, doit être, impérativement, satisfaite, de façon, inconditionnelle, est un abus agressif.
Or, se voir, éconduire, suite, à une requête, est préférable, à ne pas oser, la formuler. Ne pas le faire, rend nulle, toute chance, d’aboutir et, occasionne, des regrets, des doutes. Agir, laisse, toujours, le champ ouvert, au succès potentiel. La demande juvénile sera formulée, à la première personne, du singulier, en son nom personnel, claire, nette, précise, directe. Il s’agit, de se mettre, à la place, de l’interlocuteur, par l’empathie. Il faut savoir, insister, réitérer, sa demande, si besoin est. Il convient, de manifester, ses sentiments, tout en affirmant, comprendre, ceux, de l’autre. Rien, ne passe, pour le junior, hors, l’échange, bilatéral et mutuel.
Si nécessaire, le jeune peut toujours, négocier, une « contrepartie », au service demandé, en compensation, « renvoi, d’ascenseur ». Il ne reste plus, qu’à remercier, en cas, de demande satisfaite, aussi, en cas, contraire, tout en disant, de façon, sereine, son désappointement. Si le junior n’obtient, que partiellement, gain de cause, il mettra l’accent, sur l’acquis accordé, non, sur ce qui a été refusé. Il est important, de rester, sur une note positive, quelle, que soit, l’issue, de l’échange. Pour ne pas, se fâcher, avec autrui, ainsi, « insulter l’avenir ». Tout jeune, se doit, également, de savoir, refuser, ce qui est, pour lui, inacceptable.
En impératif vital, de protection, sans failles, contre, tout abus illégitime, dommageable, potentiel, d’autrui. Chacun, a le droit, le devoir, de veiller, scrupuleusement et, systématiquement, au strict respect, par les autres, de sa souveraineté, sûreté, pleines et entières. Sous peine, du pire, s’il est trop complaisant, faible. Certaines situations, peuvent autoriser, une acceptation juvénile et, d’autres, un refus. D’autres, aussi, une négociation. Refuser, est un droit irréfragable, si sa conscience, sa volonté et, ses intérêts, s’y opposent. Du droit, à l’acceptation, découle, le droit, corollaire, au rejet455.
De façon, ferme, sans nulle, justification. Si quelque chose, est négociable, car, le jeune le veut bien, l’estime bon, la demande initiale inacceptable, qui lui est faite, sera, d’abord, refusée. La négociation ne devant, alors, porter, que sur, une tout autre requête, plus admissible. Le refus doit être, immédiat et ferme, comme, définitif. Si besoin, il sera réitéré. Si cela, est souhaité, le rejet sera « agrémenté », d’empathie. Si le quémandeur insiste, le refus sera accompagné, de marques, de sentiments négatifs. Si nécessaire, l’importun se verra, définitivement, signifier, son congé, l’arrêt, de l’échange.
Il est aussi, des cas, où, l’intérêt, du junior, sera, ni, de refuser ni, d’accepter, une demande, en l’état, mais, de négocier. Pour bien « marchander », au mieux, de ses intérêts et, volonté, le jeune commencera, par re/préciser, nettement, son souhait, celui, de son vis-à-vis. Il mettra, en exergue, comme, étant acquis, les éléments, d’accord. Il proposera, des solutions alternatives, tout autant, acceptables, par les deux protagonistes. La négociation sera toujours, close, de façon, des plus positives, quelle, qu’en soit, l’issue, favorable ou, non. Il est très important, également, de toujours, savoir, se complimenter, s’encourager, soi-même.
De faire, de même, à l’égard, d’autrui. Il est, tout aussi, capital, de, toujours, savoir, accepter, les compliments, félicitations, justifiés, y répondre et, remercier. Tout en disant, sa satisfaction, son approbation juvéniles, si l’on est, en accord. Ou, son désaccord, si c’est, le cas, mais, sans, pour autant, rejeter, le compliment. Cela, permet, de gratifier, autrui, pour sa démarche positive et, de s’honorer, soi-même, en se reconnaissant digne, d’être ainsi, valorisé, congratulé. Tout en étant courtois, avec ceux, qui ont bien voulu distinguer le jeune. Cela, renforce, aussi, l’estime et, l’acceptation, de soi, la confiance, en soi et, en autrui, donc, bien sûr, l’affirmation, de soi.
S’affirmer, consiste, aussi, à oser, faire, des critiques, à l’égard, non, d’autrui, mais, de certains, de ses comportements. Le junior a, de fait, le droit, de réprouver, de façon, pragmatique, les actes et, attitudes, mais, jamais, de juger, en valeur, les autres personnes, elles-mêmes. La critique est acceptable, si elle est fondée, sur des faits, indubitables, si elle est, constructive, porteuse, en elle-même, de solutions, d’avancées. Elle est abusive, si elle n’est pas justifiée, si elle est, purement, malveillante, destructrice. La frontière, entre critique et, calomnie, est fort ténue456.
Il s’agit, de préciser, le problème concerné, à l’origine, de la critique. Donner, son sentiment juvénile. Suggérer, une alternative positive, acceptable. Dire, les effets psychiques bénéfiques, en cas, d’acceptation, par autrui, de la piste, d’amendement, proposée. Il convient, tout autant, d’être en mesure, de faire face, aux critiques, bien différencier, celles, qui sont constructives, liées, à ses comportements. De celles, étant fort destructives, des jugements, de valeur, sur sa personne, même. Il convient, d’interroger, la personne critique, pour savoir, bien comprendre, pourquoi, sur quels fondements, elle critique.
Il s’agit, de la questionner, sur les faits, en cause, sur les sentiments, que cela, suscite, chez le personnage, qui critique. Le jeune attaqué, fera re/préciser, la critique, la reformulera, ainsi, telle quelle. Le tout, de façon neutre. Il procédera, à la reconnaissance, des critiques justifiées, concernant, ses comportements incriminés, à juste titre. Il corrigera alors, ce qui cause, problème ou, « négociera », un compromis. Si la critique concerne, un acte, du junior, de façon, injustifiée ou, consiste, en un jugement, de sa personne, même, ce qui est toujours, irrecevable, il la rejettera. Calmement, sereinement, mais, fermement.
Le jeune injustement attaqué, après vérification, auprès, de son contempteur, stigmatise, lui- même, l’attitude, déloyale et indue, de son attaquant abusif. En rappelant, les faits, disant, le ressenti négatif, subséquent, proposant, une solution, de sortie, de crise. Affirmant, les effets bénéfiques, pour le jeune accusé, à tort. Si son agresseur, veut bien revenir, sur sa position initiale, en renonçant, à ses critiques et, reconnaissant, qu’il s’est trompé. Le junior critiqué, à tort, peut aussi, après investigations, délibérément, ignorer, éluder, les critiques abusives, en ne répondant, à aucune.
Si la critique, est offensante, il suffit, de la rejeter, très sèchement, sur la forme, c’est-à-dire, la façon agressive, voire, insultante, dont, elle est émise. Crises, conflits, peuvent être, résolus et surmontés, par le jeune, de façon, progressive. Il dira, que le blocage, est bien réel et, l’incommode fort. Tous les protagonistes, admettront, la réalité, de la difficulté et, accepteront, de la résorber. Sans masquer, la nature, de leurs sentiments, à cet égard. Le junior précisera, très fermement, la nature, du différend. Il envisagera, toutes les possibilités, de résolution, possibles. Chaque solution, sera notée, avec ses avantages et, inconvénients457.
La meilleure, sera alors, retenue. Pour une « sortie, de crise », bénéfique, pour tous, un contrat, d’avancée, acceptable, par tous, sera conclu. Une date ultérieure sera, au préalable, choisie, pour s’assurer, que la solution envisagée, est efficace et, a bien été mise, en œuvre. Si c’est le cas, elle continuera, à s’appliquer, sinon, une vue appropriée, sera redéfinie. (Fanget, 2005)458.
« Ceci est juste un petit mot d’adieu pour vous rappeler quand j’aurai disparu que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux. De rendre les autres heureux. Que cela paraît si facile, agréable n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure façon d’atteindre ce bonheur est de le répandre autour de vous. J’ai eu une vie très heureuse et j’aimerais que l’on puisse en dire autant de chacun-e de vous. […].
Ce n’est ni la richesse ni le succès ni le laisser-aller qui créent le bonheur. […]. Contentez-vous de ce que vous avez, faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses, non le plus sombre ! Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus. Quand l’heure de la mort approchera vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps, que vous avez fait de votre mieux. Soyez prêts à vivre heureux et mourir… heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes »-459.
Ainsi s’adresse à la fin de sa vie pour la dernière fois aux scouts du monde R. Baden-Powell, (Officier général, Royaume-Uni, 1857-1941) leur créateur. C’est de fait aux jeunes hommes eux-mêmes en leur for interne de forger, d’entretenir leurs propres « ferments de bonheur ». D’accomplissement de soi terrestre. Nul ne peut le faire à leur place. Même si le monde issu des adultes a tant « la tête, le cœur et les entrailles vides ». En matière culturelle, des valeurs, comme d’intelligence. D’amour, de don de soi, d’abnégation. D’ascèse morale, de dépassement et de réalisation de soi. Pour autant la nouvelle génération ne saurait se laisser aussi aller au vide mental, affectif ou moral.
Elle peut malgré tout être des plus heureuses et comblées en, par elle-même. Tel est le vrai sens si profond de l’ultime message humaniste d’espérance adressé à la jeunesse par Sir Robert. La jeunesse se doit donc de se battre pour s’accomplir, parvenir, exister. Ainsi I. Kamprad, (Entrepreneur suédois, 1926-2018) crée-t-il en 1943 à l’âge de dix-sept ans Ikea. Ce qui n’était à l’origine qu’un petit négoce local de porte-à-porte en Suède allait devenir une célèbre multinationale du mobilier de tout premier plan ! Redisons-le encore :
« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années » !
(P. Corneille, dramaturge français, 1606-1684, Le Cid, tragi-comédie théâtrale, France, 1637).
[ VOS « PRÉCEPTORAT EN RÉALISATION DE SOI » ]
DE l’ANDROJEUNOCONSEIL®
Votre préceptorat androJeunologique en réalisation de soi junior vous fait prendre conscience de vos propres atouts androJuvéniles en vous, par vous-même. Vous conduit, jeune, à cultiver vos plus grands talents, donner le meilleur de vous-même. Vous forme à savoir décisivement triompher de toute occurrence traversée aussi difficile soit-elle.
La souffrance juvénile la plus « cruciale » de notre temps provient de carences affectives patentes. En apparence le junior est des plus choyés. En réalité nulle époque n’a été aussi pauvre d’amour, de don gratuits que la nôtre. Le jeune manque de gratifications morales avec ses pairs, ses amis, en couple. Avec les enseignants, ses parents, les adultes, la société et même lui-même. Pourtant les juniors n’ont pas toujours conscience de la richesse inouïe que constitue leur jeunesse.
Ce n’est qu’à la pleine maturité, ses doutes, regrets, difficultés qu’ils en garderont la nostalgie émue. En toute fin de vie au moment de quitter ce monde c’est vers leurs jeunes années qu’ils se tourneront le plus. C’est quand ils auront déjà perdu leur « juvénilité » qu’ils l’apprécieront le plus et tant qu’ils la vivent sans doute le moins. Le temps de « préparation à la vie », d’apprentissage est sans doute le plus fécond de toute l’existence humaine. Ce qui n’est jamais exempt de « duretés ».
Ainsi sait-on qu’en France contrairement à ce que l’on pourrait pourtant croire les dix-huit – vingt-cinq ans sont les moins nombreux à partir en vacances ? Faute de moyens suffisants par la terrible paupérisation croissante de notre jeunesse depuis dix ans. Des chèques Vacances ont donc été spécifiquement créés pour eux. L’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale combat les schémas de pensées, d’émotions et d’attitudes négatifs, douloureux ou contre-productifs.
Il s’agit des croyances, affects et actes irréalistes. Des distorsions d’idées et de sentiments ou d’actions par mauvaises appréhensions, traitements erronés de l’information. De pensées, d’émotions, comme de comportements automatiques inadaptés, non fondés et néfastes. Tel est le « cœur » de l’intervention androJeunologique. Afin que la jeunesse résiste à la boudeuse tentation de « se retirer en son Aventin ». Faute d’accomplissement de soi, d’espérance suffisants-460.
– Vous Faire Prendre Conscience –
De Vos Atouts AndroJuvéniles en Vous, Par Vous-Même
Atout est un terme masculin qui date de 1440. Il signifie « moyen de réussir ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-461.
L’objectif androJeunologique est de vous inciter, junior, à avoir la pleine conscience et toute la maîtrise de vos aptitudes, qualités, avantages uniques. Pour progresser de façon optimale. Votre AndroJeunoConseil® est aussi un préceptorat en réalisation de vous, conseil de mentorat personnel pour vous, jeune masculin. Il s’agit de vous aider à prendre conscience des ressources, solutions qui sommeillent en vous par, comme en vous-même. Conscientisation de vos pleins atouts propres et schémas ou priorités personnels d’évolution.
La guidance, du suivi androJeunologique, apprend, au jeune garçon, l’assurance, l’optimisme, la pensée positive, la solidité mentale. L’action immédiate, sans nulle, procrastination, la loi, de réciprocité humaine, qui exige, que l’on ne fasse pas, à autrui, ce que l’on n’aimerait pas, subir, de sa part. L’équilibre, labeur détente, comme, la culture, de l’enthousiasme. Le junior élabore, sa propre « philosophie existentielle », originale. Il peut mieux lutter, contre, son aboulie : l’inaction, sa déprime : le défaitisme et, son anomie : l’isolement, voire, l’asocialité nihiliste. Du sentiment, d’inutilité, de rejet, de marginalisation, du jeune, découle, son malaise.
Le tutorat personnel ou, préceptorat de vie, pour juniors, est un dialogue, qui leur permet, de se positionner, « suivre, les rails » adéquats. Il s’agit, d’éclairages, pour mieux optimiser, leur potentiel, atteindre, leurs objectifs, connaître, l’existence, qui leur convient, le mieux. Aller, à l’essentiel, en trouvant, en soi, les interrogations fondamentales, en sachant, adéquatement, y répondre. Ce qui autorise, à prendre, des forces, rebondir, se battre, pour avancer. Le suivi androJeunologique fait prendre conscience, aux jeunes hommes, de leurs propres atouts.
Il ne s’agit pas, d’un soin psychique, thérapeutique. Le jeune n’est pas, en situation, de psychopathologie ni, de souffrances psychologiques aiguës. Le suivi, d’adultes, n’est pas, un préceptorat. Or, sa version androJeunologique, peut l’être, car, elle implique, ipso facto, une dimension éducative. Le coaching n’est pas, un conseil, car il vise, d’abord, à favoriser, les propres schémas mentaux, du coaché. Ses propres ressources, solutions, en conscience. Il n’est donc, pas, un éclairage.
Toutefois, par sa nature pédagogique, le tutorat, pour juniors, implique, nécessairement, une dimension, de conseil. Sous forme, de cadrages précis, rigoureux, réguliers. Si le suivi, d’adultes, est donc, généralement, non directif, celui, des jeunes, par définition, didactique, ne peut, qu’être dirigé. L’AndroJeunologie® agit, sur les cinq grands aspects, de l’existence androJuvénile. L’être, le faire, l’avoir, le paraître, le vivre. De fait, tout parcours terrestre satisfaisant, repose, sur un savant équilibre, compromis, qui contente.
Entre, ce que le junior est, ce qu’il fait, ce qu’il possède, l’image, qu’il projette, la façon globale, dont, il vit. Pour cela, il s’agit, au préalable, d’identifier, correctement, consciemment, ses ressources humaines et, ses authentiques buts prioritaires. Pour mieux vaincre, les sources, de blocages, d’inactions, de frustrations, d’échecs et, avancer. L’objectif premier, de toute relation d’aide, androJeunologique, est donc, bel et bien, l’amélioration et, le changement. Il s’agit alors, non seulement, de bien vouloir, s’/améliorer, changer, mais, aussi, d’y être décidé et, prêt. Pour cela, il convient, de regarder, les situations réelles, en face, sans illusions ni, dénis. Le refus, des évidences, est illusoire, « fuite, en avant ».
Bien voir, les obstacles, qui favorisent, l’inaction, comme, la procrastination, définir, ses projets adéquats, essentiels. D’être convaincu, que c’est possible et, que le jeune peut y parvenir. D’établir, un plan, d’action, préparatoire, en en définissant, les choix, les moyens nécessaires, afférents. D’agir, dans le sens, des résultats souhaités, avec, tous les efforts subséquents. De s’y tenir, sur la durée, jusqu’à, la victoire finale et, bien, au-delà, avec, persévérance, courage, ténacité. Le tout, dirigé, de « main de fer », par la détermination, comme, la résolution, les plus farouches.
Chaque junior, est unique, donc, à aptitudes singulières. Il a alors, en lui, toutes les ressources idoines, pour obtenir, la vie, qu’il souhaite, avoir. En sens, fort bien compris, de ses propres intérêts, tout en étant, altruiste. Le potentiel juvénile est illimité, il sera « dopé », par une meilleure maîtrise existentielle. Le jeune a toujours, toute latitude, pour décider et, agir. Il est responsable, de la marche, à suivre, de la suite, des événements, de la façon, dont, il fait face, aux aléas, de la vie. Il s’agit, donc, de s’ « approprier », son suivi, d’appliquer, le « plan, de bataille », qui en découle. Ce qui implique, éclairages, réflexion, motivation462.
Prise en compte, de toutes les données, possibilités, existantes. Chaque junior a, au fond, de lui-même, deux entités. Un censeur critique, négatif et impitoyable, un entraîneur, positif et encourageant. C’est donc, à chaque jeune, à être attentif, au second, plutôt, qu’au premier. Afin, de progresser, plutôt, que de renoncer, d’écouter, la voix, de l’espoir, de la lutte, plutôt, que celle, de la renonciation, du défaitisme. L’AndroJeunoConseil® aide, à réaliser, des objectifs, or, aussi, un « équilibre, de vie ». Elle peut aussi, conduire, à identifier, déterminer, son, ses buts existentiels.
Modifier, un état d’esprit inapproprié. Progresser, grâce, à la conscientisation, de soi. Elle permet, de se poser, les questions adéquates, pour mieux « naviguer, au long cours », en sa vie. Elle conduit, à faire le tri, entre, ses certitudes bénéfiques et, nocives, pour renforcer, les premières, limiter, les secondes. Afin, de mieux, être en mesure, de réaliser, ses objectifs. La culture, de ses valeurs propres, en sa pure motivation. Puis, l’AndroJeunologie® favorise, la conscience, de soi. Comprendre, ce que le junior « est, fait, en l’univers ». Ce qui l’amène, à « rectifier », tout, ce qui lui nuit fort, susciter et, entretenir, tout, ce qui lui est, le plus profitable.
En conclusion, nous pouvons dire, que la conscience, de soi, juvénile, définit ses besoins, valeurs et, croyances. Ce qui induit, ses actions, en fonction, de ce qui marche ou, non et, de l’étude, des options disponibles. Le tout, en un questionnement adéquat, permanent. Il s’agit, tout d’abord, de bien distinguer, les motifs, de satisfaction, de ses réussites existentielles. Ainsi, que ceux, de frustrations, de ses blocages, de vie. L’objectif premier, pour progresser, sera, de répertorier, ses aptitudes, capacités. Il s’agit, de se convaincre, que le jeune a infiniment plus, de talents, dons et, créativité, que d’incompétences, de limites et, de défauts.
Il est toujours, possible, de remédier, à ses lacunes, d’élargir, ses zones et, champs, des possibles. Le point focal, de préoccupation, ne peut, que concerner, ses points forts, pour se renforcer, plus encore. Plutôt, que ses registres faibles, au risque, de se décourager. Il s’agit, de prendre conscience, de ses qualités, pôles, d’excellence. Tout junior, en tant, que tel, est équipé, pour être valable et, réussir, non, l’inverse. Pour agir, adéquatement, il s’agira, d’optimiser, ses savoir-faire. La dextérité, la connaissance, compétence, sont trois vecteurs majeurs, de réalisation, de soi463.
Ceux, qui permettent, d’exceller, en tout et, pour tout. Le préceptorat personnel, de vie, aide, à savoir, comment, doper, ses potentiels, pour être, en mesure, d’atteindre, tous objectifs, voulus. Cela, en tout domaine. L’on peut procéder, en listant, dix exemples, de réussite. Puis, l’on peut identifier, les savoir-faire, utilisés, pour parvenir, à ses fins. Cela, autorise, à prendre conscience, de sa pleine valeur humaine. Puis, tout ceci, conduit, à mieux faire fructifier, ce dont, le jeune est capable, ce qu’il a « appris, sur lui-même ». Il s’agit, aussi, d’être très lucide, quant à ses préférences.
Car, observer, des schémas comportementaux familiers, bien prédéfinis, aide, en occurrences difficiles, anxiogènes, de stress. Le fait, d’être extraverti ou, introverti, a aussi, son importance. Dans le premier cas, le junior s’exprime, communique, bien volontiers. Dans le second, il prise, la réflexion intérieure, sans interactions, avec autrui. Souvent, les jeunes, ne sont pas « monogenre », mais, ils relèvent, tout à la fois, des deux caractères. L’un ou, l’autre, prédominant, selon, les circonstances, domaines, concernés. Il s’agit, donc, de s’entraîner et, s’adapter, aux traits, de personnalité, les plus adéquats. Pour affermir, ce que l’on est, le plus.
Selon, ses obligations. Alors, plus, l’on s’exerce, en tout et, pour tout, de telle ou, telle façon, plus, l’on est habile, à l’aise, car, l’aptitude impliquée, s’est développée. Chacun, a également, son propre type, de comportement. Ainsi, le junior peut être, bien plus, focalisé, sur l’action, à entreprendre ou, les personnes impliquées. L’idéal, est de bien équilibrer, les deux genres, d’attitudes, de façon, adéquate, en fonction, des situations, des tâches, gens, en cause. Il est capital, de bien identifier, connaître, ses « modes comportementaux ». Cela, permet, d’agir, en conséquence, pour mieux réaliser, ses buts, de vie juvénile.
De prendre exemple, sur d’autres types, d’attitudes, observés, chez autrui, pour bien, les réussir, en des domaines, de moindres performances. Puis, d’ « intérioriser » les raisons, pour lesquelles, les autres, appréhendent, de telle ou, telle façon, les manières, de faire, du jeune. Ce qui le mène, à en tenir compte, pour mieux avancer, en bonne interaction, intelligence, avec les autres. Les extravertis apprécient, de se focaliser, sur les actions et, leurs retombées. Ils prisent fort, l’entreprise, l’efficacité. Ils préfèrent, la compagnie humaine, le don, de soi, la joie de vivre. Pour s’accomplir, au mieux464.
Les synergies multipolaires, plurirelationnelles. Les juniors introvertis goûtent, de s’intéresser, aux autres, mais, en une logique, réflexive et patiente, empathique et compassionnelle. Ils se préoccupent, avant tout, de leurs œuvres, leurs effets, de façon, introspective, intellectuelle, organisationnelle, attentive. Évoluer, en la bonne direction, implique, d’user, de comportements inédits. Le changement exige, certes, un mouvement, une évolution, une mutation. Or, il est plus facile, efficace, d’opter, pour de nouvelles attitudes, bénéfiques, plutôt, que de se contenter, d’arrêter, les anciennes, si néfastes.
De fait, cela permet, d’avoir une démarche, fort positive, dynamique, par adhésion, plutôt, qu’une renonciation, par défaut. Les actions, bien innovantes, renforcent, aux dépens, des vieux usages funestes, privant, le jeune, de son accomplissement terrestre, optimum. « Sa vie est le reflet, de ses croyances ». Tout commence, donc, par des adhésions, certitudes, positives, les plus affirmées, conditions impératives, de la réaction, de l’action, comme, de la proaction. Les croyances négatives, défavorables, ne peuvent mener, qu’aux pires blocages, aux échecs, les plus rédhibitoires. Au grand dam, du junior marri.
Il convient, d’identifier, de définir, ce que sont, ses convictions, les plus profondes. Ce que, le jeune croit, concernant, sa propre personne. Ses adhésions existentielles capitales. L’image, qu’il donne, aux autres, ce qu’il croit être, l’opinion, qu’ils ont, de lui, aussi, ce qu’il pense, du comportement, qu’ils adoptent, à son égard. Ses croyances limitatives, sur lui, conduisent, à son inertie. Quand, ses convictions maximalistes, quant à ses qualités, le mènent, tout droit, à l’action et, à celle, optimale et efficace. La pensée positive, est l’art, du possible. L’adhésion négative, celui, de l’impuissance.
La certitude, du pire, conduit, à des comportements, des plus inappropriés, contre-productifs. Ce qui génère, les effets, les plus insatisfaisants, donc, des frustrations, les plus pénibles, à l’égard, de l’existence, du junior, concerné. À l’inverse, la pensée optimiste, le fait mieux agir, avec une probabilité accrue, de « bons résultats », donc, plus, de contentement, quant à sa vie. Conclusion : la croyance constructive, libère le jeune, quand, la pensée pessimiste, l’entrave. La conviction bloquante, peut être annihilée, par des affirmations quotidiennes favorables, convaincues. Le junior a pouvoir, de s’auto intoxiquer ou, affranchir465.
Il s’agit, de croyances, fortes et positives, axées, sur le présent, qui permettent, au jeune, de changer, les schémas, de pensée, inappropriés. De fait, le cerveau prend toujours, au mot, les pensées, qui lui sont adressées. La vraie « révolution », consiste donc, au préalable, à muer, ses propos et, croyances négatifs, en équivalents positifs. Cela, finit, par s’enraciner, au plus profond, de son mental et, l’ensemble, se consolide, à la mesure, du « temps, qui passe ». Les pensées, croyances limitatives, du junior, sont créées, par la peur. Il s’agit, alors, de pacifier, le passé, bien vivre, le présent, envisager, sereinement, l’avenir.
La peur est nocive, quand, elle dissuade, de décider et, d’agir. L’on peut donc, la dominer. La peur mène, à la procrastination, l’inaction et, la passivité. La peur est de double nature. Elle peut dynamiser, mener, à l’action ou, au contraire, bloquer, conduire, à l’inhibition. Dans le premier cas, le jeune évite, ce qu’il rejette, plus, qu’il n’incline, vers, ce qu’il souhaite. Dans le second, il se focalise, sur ses désirs, plus, que sur ses répulsions. De prime abord, si la crainte, d’effets négatifs, le pousse, à agir, ceci, semble, très bénéfique. Or, à terme, la connotation nocive, de cela, peut fort nuire466.
Ainsi, la culpabilisation, de soi-même, si elle peut être, un moteur, d’action, du junior, engendre, également, des destructions morales, incalculables. Il est, toujours, préférable, de s’inscrire, en une logique positive, par adhésion, non, négative, par défaut. Se pénétrer, de ses désirs, plutôt, que de ses rejets. Identifier, ses peurs, aide, à s’en libérer. Il y a, la peur, de l’échec, qui signifie, pour soi, la médiocrité, le désamour, d’autrui. Or, l’échec est découverte, comme, le succès, apprentissage. La qualité, d’un jeune, n’est pas liée, à la réussite, de ce qu’il entreprend. Le succès, est une donnée relative, est avéré, dès lors, qu’il y a, la bonne volonté.
Les échecs conduisent, à des expériences, enseignements, fructueux et positifs. Seul, l’ « amour, de soi », permet, de se transcender, ainsi, qu’autrui. La crainte, de la gêne, résulte, de la préoccupation, de sa propre image, aux yeux, des autres, d’une forte volonté, d’autoprotection. Pour autant, l’audace est appréciée, même, en cas, de désapprobation. La maladresse n’est pas, ipso facto, facteur, de rejet. Demander, est une force, ne pas « oser », le faire, une faiblesse. La viscérale peur, de l’ostracisme, vient, de la maladive obsession juvénile, de « considération universelle » inconditionnelle.
Le rejet est inéluctable, car, il est impossible, d’être accepté, par tous, de la même façon, que le jeune n’apprécie pas, tous ses semblables. Le rejet l’éclaire, sur lui-même, ne signifie pas, pour autant, condamnation, absolue et intégrale, de sa personne. La peur même, de la réussite, s’explique, par crainte, de la solitude, du fait, du refus, des autres. Par, notamment, des envies, jalousies, rivalités. Réussir, implique, d’être meilleur, que les autres, donc, d’être isolé. Or, si, paraître meilleur, qu’on ne l’est, en réalité, signifie, tricher, il en va, de même, à l’inverse.
Si, l’on se fait, moins bon, que son niveau réel. Cela, n’apporte rien, de positif, aux autres, dessert, le junior. Comme, tout, il est possible, d’apprendre, à bien appréhender, son succès. Être, un sujet, d’émulation, pour autrui, est plus positif, que négatif. « Réussir », est un droit, chacun, mérite, d’être reconnu, à sa juste valeur. Dépasser, ses peurs, consiste, au préalable, à en relativiser, le poids. La confiance est gage, de succès, d’aisance, d’acceptation, d’intégration, par autrui. S’ensuit, le goût juvénile, de l’action, l’estime, de soi, ainsi, que de leurs bénéfices, induits.
Cette peur, du jeune, n’est pas tant, dépassée, par son annihilation, que par son apprivoisement. L’identifier, permet, de la tenir, à distance. Pour changer, il s’agit, de progresser, savoir, où, l’on va. Avec, un « bon plan », que l’on apprendra, à déchiffrer, comme, il convient. Le sien, non, celui, d’autrui, tout en prenant garde, à ne pas oublier, qu’ : « Une carte n’est pas, le territoire. A map is not, the territory ». (A. Korzybski, philosophe, scientifique américano-polonais, 1879-1950). Pour se motiver, il convient, au préalable, de se fixer, la destination adéquate, de réunir, les instruments idoines, de navigation. Le « début, de la sagesse », consiste, tout d’abord, pour se motiver, à prendre conscience, de tous ses besoins émotionnels.
C’est-à-dire, ce que le junior pense être, fort indispensable, pour son équilibre. Également, au bénéfice, d’autrui, d’objectifs supérieurs. Il s’agit, ensuite, de définir, ses pleines valeurs. De fait, ce sont ces dernières, qui conditionnent, ses progrès. Puis, il conviendra, d’harmoniser et, de faire coïncider, ses objectifs et, valeurs. Il est important, également, de bien identifier, les idéaux, les plus fondamentaux, intangibles, auxquels, le jeune tient, tout particulièrement. Ce sont, ces valeurs phares, qui lui permettent, d’être guidé, aidé et, motivé. La valeur, l’idéal et, le principe, sont des marqueurs et, repères capitaux, pour la « construction juvénile ». À défaut, l’adulte sera « bancal »467.
Notamment, en cas, de coup dur. Pour avancer, adéquatement, il convient, de bien comprendre et, savoir, pourquoi, le junior hésite. Pourquoi, il éprouve, de la confusion, comment, y faire face. Mieux gérer, les frustrations, permet, aussi, de mieux progresser. En découvrant, comment faire, autrement, pour aboutir, à des effets, plus performants. Il est, également, important, de se poser, les bonnes questions, non, les mauvaises, pour s’informer, agir. Il y a, les questions générales et, ouvertes. Puis, les questions, d’approfondissement, pour plus, d’informations.
Les questions, d’éclaircissements, pour s’assurer, que le jeune a bien compris. Puis, les questions fermées, auxquelles, il suffit, de répondre, positivement ou, négativement, pour confirmer, l’action. L’on part donc, du général, au particulier. Pour envisager, toutes les latitudes, afin, de trouver, la meilleure solution, d’atteindre, les résultats, les plus optimum. Poser ou, se poser, les bonnes questions, au bon moment, fait aboutir. Celles, de réflexion, ont une nature, d’approfondissement ou, d’éclaircissement, au plus profond, même, des audacieux « défis juvéniles, à relever ».
Ainsi, que d’analyse, des bonnes possibilités, envisageables. Les questions, qui induisent, une présupposition, visent, à approfondir ou, à formuler, des hypothèses, notamment, pour trouver, des solutions, du jeune. Il s’agit, au-delà, des pensées limitatives, de contourner, les nœuds, de blocage, par, d’autres voies, possibles, bien plus adéquates. Or, il convient, aussi, d’être, en mesure, de s’écouter, d’écouter, les autres. Si la réponse, est inconnue, elle finit, généralement, toujours, par parvenir. À défaut, l’on peut faire, comme si, l’on avait, la réponse, s’interrogeant, sur ce qu’elle pourrait être, si on l’obtenait.
Cette dernière, finira donc, toujours, par émerger, d’elle-même. Il s’agit, d’être « clairvoyant », sur soi-même, sur toute son existence. Sinon, le junior se sanctionne, lui-même, même, en ayant conscience, d’avoir très bien agi, d’avoir été, « à la hauteur ». Plus, d’objectivité, s’impose, pour faire, la part, des choses, entre le négatif et, le positif. Il ne peut se contenter, de « prendre conseil », auprès, d’autrui. Les vraies, bonnes décisions, celles, qui l’engagent, très personnellement, ne peuvent venir, que de lui-même. En conscience, pour agir, à bon escient. La certitude, du bien, du vrai, du juste, du fort, du beau, élève, le jeune. Aucune défaillance, ne lui est possible, s’il est engagé, en la « bonne voie » idoine468.
Bien, se questionner, soi-même, permet, de bien choisir, d’optimiser, de façon, plus idoine, les éventuels, éclairages extérieurs. Le junior ne peut, que tenir compte et, du positif et, du négatif, de l’actif, comme, du passif. Alors, être lucide, consistera, à établir, un bilan objectif, réaliste, pragmatique. En recensant, les acquis, les désavantages, comme, ce qui relève, aussi, des deux réalités. Ensuite, en faisant, la balance et l’équilibre, entre, ce que chacun, des éléments précédents, vaut, en bénéfices ou, pertes. Puis, que le jeune évalue, les pensées, ressentis, générés, par, le plus ou, le moins, induits, en son bilan.
En termes, de positivité, de négativité, ou, les deux. Souvent, un même élément sera, tout à la fois, négatif et, positif. Tout, n’est pas, que l’un ou, l’autre, à titre exclusif. Ni, le succès ni, l’échec, ne sont « mesurables », car, leur évaluation évolue, dans l’espace, le temps. Selon, les événements, les personnes, les actes, les pratiques. Une chose positive, en soi, peut, en réalité et, à la longue, s’avérer, négative et, réciproquement. La positivité, comme, la négativité, de chaque occurrence, ne se mesurent, fort valablement, qu’en la durée. Seule, la réalité acquise, permet, la justesse, de perception juvénile.
Par ailleurs, l’échec, comme, le succès, sont relatifs, jamais, absolus. Ils existent moins, en tant, que tels, que, comme, aboutissements, non attendus ni, souhaités. Or, dont, le jeune peut tirer profit et, enseignement « instructif », pour l’avenir. Il ne peut, tout maîtriser. Ce qui lui semble, réussi, peut être perçu, comme, échec, par autrui et, réciproquement. Il lui appartient, d’évaluer, lui-même, au mieux, au plus juste, tout, ce qu’il entreprend, ainsi, que tous les effets afférents, produits. Sans, éluder, pour autant, l’opinion, d’autrui, le junior est toujours, le meilleur juge, de lui-même, de ses œuvres.
D’autant, que les conseilleurs, ne sont jamais, les payeurs. Tout ce qui arrive, ne doit pas toujours, forcément, donner lieu, à un jugement. Souvent, les faits, se suffisent, à eux-mêmes, sont importants, par eux-mêmes, sans, nul besoin, d’aucune analyse. Le Latin, plus subjectif, veut tout expliquer. Quand, l’Anglo-Saxon, plus pragmatique, met, avant tout, l’accent, sur les faits, rien, que les faits, objectifs. « Ce qui se passe », a plus importance, que le sens, qui lui est donné. Est toujours, réussite ou, échec, ce que le jeune, évalue, comme, tels, rien, d’autre. La réalité importe, toujours moins, que son interprétation469.
Au junior, de définir, ce qu’est, pour lui ou, elle, l’essentiel, des succès, de sa vie, à atteindre. Des échecs, à éviter. Il lui faut, aussi, savoir, ce qui lui donne, la certitude, de la réussite. Puis, prendre conscience, de toutes les implications, pour lui-même, de son succès, des sacrifices, qu’il sera prêt, à consentir, à cet effet. Tout, est relativisable, puisque, le positif, peut induire, du négatif, le négatif, du positif. Qu’il y a, souvent, du positif, dans le négatif, comme, du négatif, dans le positif. Seul, compte, l’aboutissement, de toute existence. De façon, distanciée, apaisée, sans émotivité.
Avancées et, reculs alternent, sans cesse, de façon, temporaire, évolutive et, non, définitive. Tout, est affaire, d’interprétation, du jeune. Changer, d’angle, de vision, de point de vue et, d’attaque, permet, d’affiner, d’adapter, la meilleure stratégie, d’action, pour mieux, parvenir, à ses fins. Curiosité, intuition, autorisent, d’ajuster, au mieux, la « force de frappe » idoine. À cet effet, aucun, des cinq sens humains, n’est à négliger. Les bonnes idées peuvent surgir, inopinément, au moment, où, l’on s’y attend, le moins, comme, par mégarde et, hasard. Les méandres et, arcanes cérébraux juvéniles restituent, sans faille et, fidèlement, les données sollicitées.
Instinct, positivité, détermination, sérénité, servent, la clairvoyance, l’aptitude décisionnaire judicieuse. L’intuition, du jeune, est souvent, plus fructueuse, bénéfique, prometteuse, que la stricte et, seule, pure analyse factuelle. Cette précieuse « intuition » est liée, à la qualité et, la capacité, de concentration, d’inventivité, de légèreté et, sérénité. Également, à l’introspection focale, sur le présent, donc, sur ses cognitions, pour mieux, tirer profit, de son inconscient. Il s’agit, aussi, de « positiver », en accordant, de l’importance, à ce qui va bien, plutôt, qu’au reste.
Distanciation, relativisation, recul, humour, du junior, sont, en l’espèce, d’un grand secours. Plutôt, que l’angoisse, comme, la peur. Rire, du pire, est souvent, salutaire. S’imposent, aussi, la concentration, la détente. Pensées, émotions et, comportements sont, alors, à l’unisson, en l’action. Ce qui en garantit, l’optimum. Alors, la conscience est au zénith, au service, de toute entreprise, en cours, l’inconscient est « dopé ». Ce qui augmente, encore plus, les capacités intellectuelles, cognitives et, productives. Le positif annihilera, le négatif ou, le neutre, pour le meilleur, sans le pire. Performance, créativité, pertinence, optimisme juvéniles, l’emportent470.
Il s’agit, de bien définir, ses priorités, les plus fondamentales. Les bénéfices, de ses entreprises, renseignent utilement, le jeune, sur ses attentes existentielles. Sur ses qualités, ses défauts, progrès et, blocages, pour se corriger, s’améliorer, ce, encore plus. Ses buts, ses idéaux, le mènent, aux agissements. De même, que l’action, conduit, à la gratification valorisante. Donc, à l’évolution dynamique. Le présent importe plus, que passé et, avenir réunis. C’est la raison, pour laquelle, le junior doit, avant tout, tenir compte, de ses réalités actuelles. Plus encore, que de son parcours passé ou, encore, de sa destinée future.
Ce qui ne l’empêche, nullement, de progresser, grâce, aux enseignements, de ses expériences, du passé. Ni, de se projeter, vers l’avenir, pour mieux, l’anticiper, l’organiser, le réussir, construisant, demain, dès, aujourd’hui, avec, les acquis, d’hier. Le but est, alors, de rendre possible, la réalisation, d’objectifs, en les déterminant, visualisant, mentalement, à l’avance. En tous domaines, à tous points de vue. Chaque but juvénile existentiel, sera synthétisé et, exprimé, clairement et, précisément. Avec, de stricts délais, d’exécution, indépassables et, une représentation visuelle, significative et pertinente.
Que tout objectif, du junior, soit représenté, au temps, en lequel, il est censé, être atteint. Cette schématisation mentale, d’image visuelle, sera réitérée, de temps à autre, pour maintenir, le cap global, de toute son existence. Le problème est toujours, secondaire, puisque, la solution, est principale. S’il n’y a pas, de solution, c’est, qu’il n’y a, alors, pas de problème. Il s’agit, de s’ouvrir, les champs, du possible, plutôt, que de, systématiquement, se couper, des hypothèses, d’ouverture, d’avancées, de succès. Les pensées limitatives restreignent, les capacités, quasi « illimitées », de son cerveau.
Quand, les cognitions constructives, optimistes, permettent, au contraire, à son mental juvénile, de trouver, les meilleures idées, les solutions, pour vaincre, arriver, à ses fins. En prenant en compte, toutes les possibilités concrètes, qui se présentent, à soi, la volonté, de mutation, se mue, en but, à réaliser. Or, la volonté, ne peut rien, si, elle n’est pas précédée, par une croyance et, une croyance positive solide, large, ouverte. Alors, il sera possible, de vouloir, agir, au lieu, de l’inverse. Donc, de pouvoir ! Cela, est, aussi, rendu possible, par la conviction ancrée, du jeune, de l’irréfragable supériorité, de l’avantage, à agir471.
Sur l’inconvénient, de ne pas le faire. De mesurer, à quel point, le bénéfice subséquent et, gratifiant, dépasse, tous risques encourus, peurs générées, du junior. Le préjugé psychique, est le pire ennemi, de la solution, de la réalisation ou, du progrès. Il est également, important, de savoir, bien s’entourer et, d’être ouvert, sur autrui et, le monde. Cela, permet, de bénéficier, des compétences, d’autrui et, d’être aidé, autant, que de besoin. De même, il convient fort, de multiplier et, différencier, les sources, d’information, d’idées, pour bénéficier, d’un maximum, de savoirs exploitables, fructueux.
Il s’agit, ensuite, d’en tirer, le meilleur parti juvénile. Ne jamais, se contenter, de champs, d’investigation, familiers et limités, mais, toujours, en inventorier et, explorer, de nouveaux. Pour élargir, tous ses horizons habituels, se développer, d’autant. Le maître mot, est l’innovation permanente, pour sortir, de ses schémas, structurations mentaux, limités, comme, limitatifs. Oser, l’audace, le changement, pour découvrir, de nouvelles choses inopinées, fructueuses. La routine est gage, de confort, sécurité. Or, la « novation », du jeune, permet, progressions, enrichissements. Adaptation, sortie, des sentiers battus, indéniable valeur ajoutée.
L’excitation, de la découverte, en bousculant, les habitudes, l’emporte alors, toujours, sur la peur, de l’inconnu et, de se tromper ou, de mal faire. Pour cela, créativité, inventivité, sont, de bien précieuses alliées. Ainsi, le cerveau droit est-il celui, de l’imagination entreprenante, le gauche, celui, de la réflexion analytique et, d’appréciation. Il appartient alors, au junior, d’user, autant, de l’un, que de l’autre, pour bien avancer, en son existence. Nous l’avons dit, il s’agit, donc, de préciser, nettement, ses buts existentiels. Pour cela, le jeune définira, ce qui est accessible, faisable et, il envisagera, les moyens afférents.
Faisant bien, la différence, entre les éléments, de vitesse ou, de lenteur, de facilité ou, de difficulté. De peur ou, de sérénité, de risques ou, de sécurité, d’intérêt ou, d’ennui… Toute possibilité comporte, donc, ses avantages, comme, ses inconvénients. Le junior se demandera, ensuite, quelles sont, ses compétences et, aptitudes. S’il y croit ou, non et, pourquoi. Ne jamais, oublier, d’envisager, qui pourrait, aider, l’entreprise, comment ou, en quoi. Puis, il convient, de savoir, comment, obtenir, les meilleurs informations, connaissances, savoirs, compréhensions, apprentissages, enseignements, pour avancer472.
Afin, de bien agir, « à bon escient », car, information, vaut, pouvoir. Pour, que tout objectif, du jeune, soit réalisable, de façon, pragmatique, neuf critères sont, surtout, requis. Le but sera particulier, quantifiable, réalisable, séduisant, réaliste, borné, dans le temps, enthousiasmant, naturel, bien assimilé, préparé. L’objectif sera donc, précis. Ses éléments, les plus capitaux, doivent émerger. Par ordre, de priorité, d’urgence. Le but sera mesurable, pour être efficace et, performant. Pour avoir, ses chances, de réussite, l’objectif juvénile sera faisable, dans la mesure, du raisonnable et, des réalités tangibles.
Tout en étant, ambitieux et exigeant. Il ne pourra être atteint, que par motivation, d’effets, positifs et attractifs, non, pour éviter, des états rédhibitoires, négatifs, répulsifs. Tout dessein, se doit, d’être fort valorisant, sous peine, d’être voué, à l’échec. L’on ne visera jamais, un but, pour éviter, des inconvénients, mais, pour obtenir, des avantages. Comme, l’animal, le junior cherche, à éviter, la souffrance, plus, qu’à obtenir, du plaisir. Or, en matière, de fixation, réalisation, d’objectifs, c’est l’inverse, qu’il convient, de faire. Le dessein optimal, ne peut exister, que par adhésion positive, non, par défaut négatif.
Le but juvénile sera réaliste, en fonction, des occurrences, aptitudes, concrètes, réelles et, présentes. La croyance positive, la volonté ou, l’acceptation, de l’inconfort et, de l’insécurité, favorisent, l’atteinte, réussie, d’objectifs. Les aléas sont, d’abord, à prendre, en considération. Une réduction, d’ambition, pourra s’imposer, être salutaire. Ensuite, il conviendra, de se fixer, des limites, de temps. Pour être efficace, des étapes progressives et, datées, point par point, s’imposent. Le tout, peut-être ajustable, en fonction, des évolutions successives, de terrain, des données, des informations, disponibles.
S’impartir, des délais fixes, précis, permet, de lutter, contre, la procrastination, les atermoiements. La volonté ne peut, à elle seule, être un viatique efficace, pour « tenir, sur la durée », si le jeune est convaincu, que l’action, est répulsive. Seul, l’enthousiasme, est une aide précieuse. Aussi dure, soit la tâche, la « vertu, d’héroïsme », a ses limites. D’où, la nécessité, de se récompenser, soi-même, régulièrement, à chaque succès, progrès, effectifs. L’objectif sera lié, à sa nature profonde, par l’optimisation, de la conscience, de soi, de ses intuitions. Ce qui est perçu, en son for interne, est la voie, du junior, à suivre473.
Le but, doit bien correspondre, au jeune, être le sien, lui paraître, le seul, l’unique, le bon et, l’indispensable. À l’exclusion, de tout autre, selon, son for interne. Prêt, pour cela, à tous les sacrifices ou, presque. L’objectif sera parfaitement, clair et compris, de lui-même, comme, de tous les autres, ceux, qui comptent, pour lui. Ainsi, ils seront, bien mieux capables, de l’aider, le motiver, l’encourager, adéquatement. Le but ne peut jamais, être atteint, que si, le junior, est suffisamment, aguerri, pour bien faire face, aux enjeux, en cause. Ainsi, qu’à l’adversité induite, par la tâche, elle-même, comme, par l’opposition, d’autrui.
La plupart, de nos jeunes, sont, en études, certains, ont un emploi, notamment, les plus âgés. D’autres, cumulent, formation et, tâche salariée. Quoi, qu’il en soit, le travail, au sens large, scolaire ou, professionnel, prend, toute son importance, pour les jeunes. Pour leur peine et, leurs efforts, ils sont récompensés, sous forme, de notes, de résultats scolaires, de diplômes ou, de salaire. Leur travail implique, aussi, des gratifications humaines. Par les liens interactifs et, enrichissants, alors, entretenus, de façon, constante. Avec les condisciples, les enseignants et, l’administration académique, de tutelle.
Avec les collègues, de travail, les supérieurs hiérarchiques, l’organisation, d’entrepreneuriat, ou, liée, à l’emploi. Cela, vaut, aussi, pour tout engagement juvénile, bénévole, culturel, social ou, des loisirs. Cela, implique, des retentissements, sur l’entourage. Puis, les études, l’emploi, peuvent, c’est souhaitable, correspondre, à des passions et, des centres d’intérêt, cultivés. Il s’agit, de s’interroger, sur le lien, au travail, le sens, que le jeune lui attribue, qu’il a, pour lui. Son rôle, implication, le temps et, l’énergie, qu’il lui alloue et, les bénéfices, qu’il en retire.
Ce qu’il y éprouve, ses comportements afférents, comme, les modifications nécessaires, pour un meilleur épanouissement, scolaire ou, professionnel. Le travail d’études ou, d’emploi, exigera, beaucoup, de temps, d’efforts. D’où, l’importance, d’une bonne harmonie, entre l’existence, du junior, et, ses appétences profondes. Les fondements, du choix, de l’activité académique, de métier, en jeu, sont donc, d’une importance capitale. Il s’agit, d’opter, à ce sujet, à bon escient. De faire, la « balance », entre le négatif et, le positif, induits, l’essentiel, étant, que ce dernier, l’emporte, subséquemment. Même, ce qui est neutre, pourra, à profit, être mué, en positif474.
Si les études ou, l’emploi, du jeune, génèrent plus, d’insatisfactions, de frustrations, que de contentements, de plénitude, il convient, d’y apporter, des correctifs. Cela, sera rendu possible, en rectifiant, ses croyances erronées, limitatives. En se stimulant et, motivant, soi-même, par une nouvelle vision, des choses. En s’octroyant, plus, de liberté, d’autonomie, d’indépendance. En sachant, susciter, plus, de soutien, de reconnaissance, d’autrui. En luttant mieux, contre le stress. En acquérant, plus, de responsabilité et, en changeant, d’environnement, pour qu’il soit, plus propice, performant.
Les maîtres mots, en matière, de formation, d’emploi, réussis, du junior, sont : communication, confiance, en soi, motivation, concentration, sur le temps actuel. Bonne maîtrise, des pensées, émotions, attitudes, actions, tout en sachant, acceptant, que le reste, soit hors, de son contrôle. Puis, ne jamais, négliger, les rapports humains et, savoir imaginer, comment rendre, chaque tâche, plus attractive. Il convient, aussi, de bien faire face, aux réalités nocives. L’ennui, la démobilisation, les sources, de passivité, d’inhibition, contre-productives. Subir, n’est pas épanouissant, à l’inverse, de l’action juvénile, du fait, de conduire, les choses.
Il est important, pour tout jeune, d’être pleinement, reconnu, encouragé, récompensé, en son travail, ses résultats et, ses efforts. Le tout, en sachant, bien imprimer, sa touche propre, en étant ni, trop effacé ni, trop en avant. Chaque jour, doit être fructueux, avec ses avancées, ses apprentissages, ses mutations. Le travail scolaire ou, professionnel, doit être analysé, de façon lucide, en s’interrogeant, sur toutes ses forces, ses faiblesses, les possibilités offertes, les obstacles. Il s’agit, alors, d’opter, pour les comportements juvéniles, idoines, susceptibles, d’optimiser, ses potentiels nécessaires.
De bien choisir, les conditions, d’exercice « optimum ». Les croyances positives adéquates. La bonne motivation. Ce qui est, aussi, le plus productif. Les meilleurs possibilités, choix. Les actes, les plus « fructueux », comme, performants. Tout autant, que leurs aînés, voire, plus encore, les juniors ont grand besoin, pour s’épanouir, d’entretenir, les meilleures relations possibles, avec, eux-mêmes, autrui. Tout d’abord, avec, eux-mêmes, par une bonne estime, de soi, car, les autres, ne sont pas toujours, disponibles ou, bien disposés. Cela, passe, par la confiance, l’affirmation, comme, l’acceptation, de soi475.
La conscience, de soi, du jeune : penser, être, faire, avoir, comme, paraître. Le sens, de la responsabilité, accordé, à son existence. La fidélité, à ses valeurs, croyances. La motivation. En outre, s’aimer, s’accepter, comme, être bien, avec soi-même, permet, la même chose, avec les autres. Nouer, amitiés, amours, réciproques, profonds, satisfaisants. L’autonomie ou, la liberté et, l’indépendance, des juniors, ne suffisent, jamais. Les liens réciproques, fructueux, bénéfiques, autorisent, les meilleurs soutiens, comme, aides. N’oublions pas, que la bonne force mentale, consiste, à savoir, se faire aider.
Se focaliser, sur ses vraies priorités, fondamentales. Opter, pour des occupations, « à forte valeur ajoutée », émotionnelle, comme, mentale. Ne pas s’obséder, de la performance, par le « perfectionnisme » : être « valable », suffit toujours. Les menées juvéniles, déterminent, des effets existentiels, induits. Le tout, est généré, par son type, de cognition, son mode, d’usage, du cerveau. Pour une optimisation, de ses capacités mentales et, des résultats, de ses actions, il convient, de faire appel, tout autant, aux deux hémisphères, de son cerveau. Le gauche et, le droit. Ce qui implique, d’user, de toutes ses facultés, propres.
Le cerveau gauche, du junior, privilégie, en priorité, le particulier, puis, le général. Le factuel, la logique, la théorisation, structuration, l’organisation, le réel. Le cerveau droit se focalise, sur le général, puis, le particulier. L’intuitif et, l’imaginaire, l’expérimentation et, la modélisation, l’impulsivité et, l’accessible. Le premier cerveau ciblera, surtout, le raisonnement analytique. Le second excellera, en matière, de créativité, d’inventivité. Le cerveau gauche servira, tout particulièrement, aux scientifiques, économistes ou, juristes. Le cerveau droit, aux artistes et, aux intervenants sociaux ou, aux littéraires.
Il est important aussi, de ne pas négliger, le champ, de la spiritualité. Une grande conscience juvénile, de soi, de ses capacités illimitées, permet, de faire face, de façon idoine, à tout ou, presque. D’affronter, victorieusement, toute occurrence existentielle, de se renforcer, mentalement. Il s’agit, de mettre, en concordance, la personnalité profonde, les pensées, émotions, comportements, actes, par le changement. Pour approfondir, sa place, sur Terre. La méditation, la nature, l’activité physique, intellectuelle, l’enrichissement culturel, en sont, des voies privilégiées. Seule, la visée noble, du jeune, l’élève. (Mumford, 2007)476.
– Vous Conduire, Garçon Junior, à Cultiver Tous Vos Talents –
Donner « le Meilleur de Vous-Même »
Vous, être juvénile, êtes régi par ce que vous êtes, ce que vous avez vécu ou acquis. Neutralité, objectivité absolues n’existent donc pas sur cette Terre. Vos croyances influent sur vos pensées, votre environnement, votre réalité, comme votre destin. Vos réalisations de jeune sont les fruits de vos certitudes. Vous, junior, vous bornez fréquemment à des assurances et considérations réductrices, limitatives, nocives et incapacitantes. Vous serez donc souvent le pire vecteur de minoration de votre épanouissement, de vos aptitudes et réussites.
Car, le jeune ne croira pas assez, en lui, en ses compétences, performances, potentialités. Il s’empoisonnera donc, lui-même. Il s’agit, alors, de briser, ce cercle infernal toxique, pour mieux, rebondir et vivre. En la matière, la famille et, son éducation constituent, les pires, des freins. Bien plus souvent, encore, que tous les meilleurs accélérateurs. Une mise en valeur implicite, suscite et amplifie fort, des attitudes inconscientes positives. L’entourage conditionne, de fait, en partie, l’existence, le mental, du jeune, de façon, favorable ou, défavorable, permissive ou, bloquante. D’où, l’intérêt, du recul personnel.
Les conditionnements, valorisations, de l’enfance, marquent, les liens, les actes, attitudes, ultérieurs. L’inconscient n’est sensible, qu’au positif, ne saisit pas, ce qui est négatif. Il s’agit, donc, de se dire, non pas : « Pourvu, que je ne sois pas, malade ! », mais : « J’escompte bien, être, en bonne santé » ! De fait, le cerveau juvénile ne comprendra pas, le mot, pas, mais, retiendra, le terme, malade. En revanche, il captera, très bien, l’idée, de bonne santé, car, elle est affirmative. Les situations perturbatrices, modifient la conscience.
Cela, rend, suggestionnable, car, avec le retour, aux situations ordinaires, il y aura, oubli partiel, des influences extérieures, devenant, en cela, inconscientes. La communication, du jeune, est donc, toujours, informative, influente. Les influences nuisent ou, bénéficient, à tout moment, quand, l’occasion capitale, se présente. Une plante cultivée, en un petit pot, se développe, au minimum, mais, au maximum, si le contenant, est plus grand. De même, le milieu environnemental, notamment, familial, du junior, façonne, toujours, ses cognitions, émotions, comportements, liens et, existence477.
Un milieu, une éducation limitatifs, génèrent donc, toujours, un destin, bien plus étriqué, qu’un conditionnement, d’enfance, de jeunesse, encourageant, favorable. Il s’agit, donc, d’être, très attentif et prudent, quant, aux multiples influences extérieures, d’autant, qu’elles sont souvent, inconscientes. En outre, l’information, diffusée, à tort et à travers et, l’abus, des dépendances technologiques, à outrance, rendent, le jeune, de moins en moins, « maître, de son destin ». De son raisonnement individuel, original, propre. Sans compter, que cela, ainsi, que le fort manque, d’activité physique, nuit, au bon fonctionnement, à la santé, du cerveau.
Lequel, ne travaille plus, assez. D’où, notamment, du fait, du vieillissement, des populations, une recrudescence, des maladies neurodégénératives. Le junior ne peut se contenter, d’intégrer, le monde, car, il s’agit, surtout, de bien réfléchir et, de comprendre, pour mieux appréhender, l’essentiel. Dans le calme, le silence, la méditation, afin, de cheminer, par soi, non, sur le mode automatique, du « prêt à penser industrialisé, de masse ». La plupart, de ses conditionnements, automatismes, généralisations, viennent donc, de sa famille d’origine. Dont, le jeune doit, alors, se distancier.
Également, de l’éducation, de l’enfance. Le junior les conserve, par habitudes, facilités, confort. Ce qui peut être, très mauvais, pour lui, si cela, n’est plus adapté ni, bénéfique. En des contextes et, situations, qui requerraient, d’autres attitudes et, actions ou, pensées. Il importe, donc, qu’il se comporte, au cas par cas, selon, ce qu’il convient, en fonction, des paramètres, en cause. Comme, en matières vestimentaires, le « sur-mesure » est toujours, plus seyant, que le « prêt-à-porter ». Le jeune est le pur produit, de ses croyances. C’est-à-dire, des pensées, qu’il adresse, à son cerveau, sous forme, de volonté, de désirs, comme, de souhaits, en sortes, de commandements.
Ce qui sera, alors, intégré et, exécuté. Ainsi, croyances et, réalités, ne font plus, qu’une seule et, même chose. Une vie optimisée repose, donc, sur la foi, en ses qualités personnelles, la certitude, de sa singularité positive et, l’aptitude, à le faire valoir, aux autres ! Ce que, d’aucuns, nomment : la « foi inébranlable, du charbonnier ». La pensée nocive consiste, à raisonner, en vérité et, mensonge. La croyance bénéfique, met l’accent, sur la notion, d’utilité et, de contre productivité, en matière, de « meilleure, optimale, conduite juvénile individuelle, de vie »478.
Car, tout est relatif, relativisable, selon, chaque jeune et, ses propres certitudes. Selon, les temps, d’existence, aussi, car, tout évolue, se transforme. Assurances, comme, doutes, d’hier, d’aujourd’hui, de demain, ne sont plus, les mêmes et, mutent, en permanence. Les croyances négatives, limitatives, qui font obstacle, à ses objectifs, peuvent être remaniées, pour devenir, plus favorables, constructives. Afin, de mieux et, plus efficacement, servir, ses desseins. Par observation, ce qui réussit, ainsi, aux autres, peut-être, aussi, adapté, adopté, appliqué, par soi-même, à ses propres buts.
Par « mimétisme éclairé, adéquat et, clairvoyant ». La vie est le fruit, de causes, qui ont un « sens », dont, il s’agit, de tirer, tous les enseignements, utiles et bénéfiques. Les désirs et, les options, comme, les actions, sont, pour la plupart, inconscients. Le mental inconscient mène, vers ce à quoi, le junior, est, fondamentalement, appelé. Chaque jeune, en vaut, un autre, en début, de vie. Car, le cerveau, de chacun, de tous, est similaire, universellement, apte, à apprendre, agir, réussir, comme, s’épanouir. Il s’agit, en permanence, d’en actualiser, toutes les données, de les perfectionner, pour optimiser, ses performances.
De supprimer, au fur et à mesure, toutes celles, qui sont obsolètes. La notion, d’échec juvénile, est une illusion, car, il ne s’agit, jamais, que d’un résultat, d’un résultat, qui n’était, simplement, pas escompté. Si le résultat n’est pas, « ce qui convient », c’est, que la manœuvre, entreprise, pour atteindre, l’objectif, n’était pas, la bonne. Il suffit, alors, de « corriger, le tir, revoir, sa copie », pour recommencer, cette fois-ci, plus adéquatement, « à bon escient ». Avec, de meilleures chances, de succès, c’est-à-dire, de réalisation, du but, fixé, comme le jeune le souhaite. Il suffit, pour cela, de s’acharner, sans répit, jusqu’à, l’obtention, de ce qu’il veut.
Son prix est toujours, bien supérieur, à celui, qu’il pense, valoir. Son potentiel est illimité, bien au-delà, de toutes ses réalisations tangibles, effectives. Ses croyances sont des commandements, conscients, mais, surtout, inconscients, qu’il ordonne, à son cerveau. Ce dernier les met, alors, efficacement, en application. Le junior peut influer, sur ces croyances, les changer, pour mieux, les optimiser, « densifier », son existence. Se motiver, consiste, d’abord, à pleinement, adhérer, à son « idéal existentiel ». Qui, ne croit, en rien ni, personne, pas même, en lui-même, « ne va, nulle part »479.
Ce qui est, le plus sûr moyen, de pulvériser, adversité, revers, de vie. La certitude, d’une très nette corrélation, entre actions et, désirs, « donne, des ailes », de l’énergie, alors, que l’inverse, « leste, les semelles, de plomb », décourage. Pour se motiver, il s’agit, pour chaque jeune, de trouver, ses propres moteurs, d’action, avec, tous les leviers, ferments adaptés, nécessaires. Sa motivation provient, tout autant, de son désir, d’obtenir, des choses positives, pour lui. Que, de sa préoccupation, à éviter, celles, qui lui seraient, défavorables. La première option, semble plus efficace, car, l’inconscient ne saisit pas, le négatif.
Le cerveau pourrait alors, ainsi, faire réaliser et, obtenir, au junior, ce qu’il ne veut pas. C’est-à-dire, l’inverse, de l’objectif voulu. En réalité, réaliser et, atteindre, ce qu’il souhaite, est plus « productif » encore, qu’éviter, ce qu’il rejette. Réalisme, inventivité, sont les maîtres mots, de la motivation, à avancer. En début, de chaque jour, il s’agit, de se remémorer, les buts, de la décennie, de l’année, puis, de la journée. Pour mettre l’accent, sur l’action, non, sur l’évitement, il s’agit, de visualiser, mentalement, les effets, à courts, moyens, longs termes, d’un manque juvénile, de mouvement, d’agissements. Car, ne pas s’inscrire, en un processus dynamique, d’avancées, fait reculer.
Puis, de fixer, les objectifs journaliers, de façon, positive, en vue, d’une réussite active. Plutôt, que de se contenter, de fuir, ce qui ne convient pas, de s’en prémunir. Même si, l’expérience démontre, que la jeunesse a, plus encore, tendance, à fuir, la souffrance, qu’à rechercher, le plaisir. Toujours, prévoir, au préalable, pour s’encourager, une récompense personnelle, après, chaque étape, réussie et réalisée, de ses entreprises. Il est également, bénéfique, à l’inverse, de s’assigner, pour chaque tâche, à accomplir, une autosanction personnelle, précise, limitée, dans le temps.
Si jamais, l’objectif imparti, n’était pas réalisé, par soi-même et, dans les délais requis. De façon, complète et, satisfaisante, comme, prévu et, souhaité, initialement. Le jeune peut aussi, entrevoir, le but atteint, non, tous les efforts, à accomplir, pour, y parvenir. Ce qui permet, de se donner, du courage, en imaginant, par avance, les bénéfices récoltés, par l’action, à entreprendre. Plutôt, que de n’envisager, que les inconvénients, de la « peine », à se donner, pour être gratifié. Ce qui importe, n’est pas, le chemin, mais, la destination finale, du junior480.
Soit, entrevoir, le gain juvénile, non, le sacrifice, qui y mène. Ce type, de visualisation, permet, d’éviter, le syndrome bloquant, de la situation, du « pied du mur ». Il s’agit, de toujours, associer, la peine, de l’effort immédiat, à l’avantage, de la récompense ultérieure. Afin, que le court terme, très pénible, de la procrastination, de l’anti-action, soit annihilé, par le long ou, moyen terme agréable, de l’objectif atteint, réalisé, réussi. Il s’agit, donc, de bien, se focaliser, non, sur les inconvénients, de l’effort, mais, sur ceux, de l’immobilisme, de la passivité, de l’inaction. Ainsi, que sur les désagréments, induits, afférents, comme, subséquents.
Soit, sur les avantages, à se donner, du mal, du fait, des bénéfices, que le jeune en retire, par les résultats positifs, bénéfiques, atteints. Le cerveau humain opte, pour le plaisir, non, pour la douleur. Il recherche donc, le premier, fuit, la seconde. Que le junior envisage alors, toujours, avant tout, l’objectif, comme, s’il était déjà, atteint, avec tous les bénéfices, qu’il implique. Imaginer, au préalable, l’action et, ses résultats désirables, permet, d’agir, d’obtenir et, de réussir ! En oubliant, l’idée répulsive même, de l’effort, à accomplir, pour cela. Ensuite, il faut tenir bon, durablement481.
Ce qui signifie, veiller, à maintenir, avec régularité, toute l’énergie nécessaire. Avec, notamment, le meilleur équilibre possible, entre les déperditions énergétiques, comme, les ressourcements nécessaires. S’il n’est nourri et, entretenu, un feu finit, par s’éteindre. Il en va, de même, de la motivation. Que le jeune veille donc, à, sans cesse, la réactiver, par la passion et, le rêve, la richesse d’esprit et, l’inventivité, comme, l’enthousiasme… En une sorte, de réactivation, de réenchantement permanents. Le junior peut être, le meilleur ami, de ses semblables, comme, il peut être, lui-même, son pire ennemi, en ses démons intérieurs.
Autrui renvoie, à soi-même et, réciproquement. Il convient, donc, d’être en bonne intelligence, avec soi, pour l’être, avec les autres. Bien se connaître, permet, de mieux évoluer, comme, de bien connaître, autrui. Il est de bonne, profitable politique, de se féliciter, des réussites, des autres, comme, de déplorer, leurs difficultés. De fait, la bonne fortune, de ses semblables juvéniles, ne signifie, nullement, qu’elle s’accomplit, à son détriment. Cela, est même, fort encourageant, positif, pour soi-même, car cela signifie, que si le succès, a été possible, pour d’autres, il l’est alors, tout autant, pour soi.
Jalousie, envies, rivalités, sont donc, contre-productives et, vaines. Le bonheur, d’autrui, est alors, l’intérêt même, du junior, tout autant, que le malheur, de son prochain est, aussi, le sien. Dénigrer, dévaloriser, les autres, est déprécier, sa propre personne. À l’inverse, reconnaître, autrui, en ce qu’il a, de « meilleur », consiste, à se promouvoir, tout autant, soi-même. Tant, les humains sont interdépendants. Il convient donc, mieux, de féliciter, d’encourager, les autres, en ce qu’ils sont et, font ou, ont, de meilleur. Plutôt, que stigmatiser, le pire, en eux. De façon, réelle ou, supposée.
Cela, est plus constructif, bénéfique, pour tous. En un monde, de jeunes, juste, équilibré et, épanoui, chacun, doit être « gagnant » ou, tous, sont « perdants ». Ce que l’on appelle, en droit, clause léonine : tous les avantages, aux uns, et, tous les inconvénients, aux autres, ne saurait prévaloir. La bonne logique est donc, celle, du gagnant-gagnant, non, celle, du perdant-perdant, du gagnant-perdant et, du perdant-gagnant. La conception, la plus coopérative, comme, confiante, du lien juvénile, mène, à l’intérêt général. Quand, la vision oppositionnelle et, suspicieuse conduit, tout droit, aux pires dissensions destructives, nocives.
Réciprocités, mutualismes sont payants, pour tous les protagonistes, en cause. Concorde, paix, pardon, loyauté et, compréhension, tout autant. Le jeune ne peut s’épanouir, s’il ne voit, chez autrui, que ce qui ne va pas, à ses yeux. Au contraire, toute réussite personnelle, ne peut que se nourrir, d’un bon relationnel, à autrui, basé, avant tout, sur la compréhension, de ce qu’il est, fondamentalement. Comme, le dit, Épictète, (Philosophe grec, 50-125/130), c’est moins, la réalité objective donnée, qui façonne, tout être humain, que son interprétation personnelle, subjective propre.
Le junior appréhende donc, toute chose et, tout être, sous le prisme spécifique, de sa perception particulière, de son ressenti, vécu, éthique, idéal. Il ne voit pas, le monde, tel, qu’il est, mais, tel, qu’il le pense, en son for interne. Le lien humain, réciproquement enrichissant, harmonieux, ne peut reposer, que sur l’empathie mutuelle. C’est-à-dire, l’authentique aptitude et, volonté ou, acceptation, à se mettre, véritablement, « à la place », de l’autre, pour bien, le comprendre. Quand, la sympathie, quant à elle, est partage. L’apathie, l’inhibition amorphe. L’antipathie, une répulsion, inappétence, un rejet. Du plus chaleureux, au plus glacial, tel est, le lien, du jeune482.
Nous le savons, l’essentiel communicationnel juvénile, passe, par le non-verbal. C’est-à-dire, le para-verbal : tout, ce qui est étranger, au verbal : aux mots. D’où, l’intérêt, pour tous, à envoyer, des signaux favorables, encourageants, à autrui, plutôt, qu’hostiles et, défiants. Sous le signe, de l’acceptation et, du non-jugement, de la reconnaissance et, du respect, de façon, inconditionnelle, gratuite et, désintéressée. Sa propre réussite dépend, toujours, des apports extérieurs bénéfiques, d’autrui. Ce n’est, qu’à partir, du « génie », des autres, que la jeunesse devient capable, de bâtir, le sien, de façon, unique, singulière, originale. Le meilleur, de soi-même, ne peut, que se nourrir, du meilleur, d’autrui et, réciproquement.
À l’inverse, le pire, de chaque jeune, aura une résonance négative, chez tous. L’interdépendance, du genre terrestre, ne peut donc, inciter, qu’à l’humilité et, à la coopération. De façon, multilatérale, tous azimuts. À cet égard, l’unilatéralisme est alors, toujours, inopérant. Aucune, grande entreprise, ne peut être menée, réussie, seul. Or, elle est toujours, le fruit, d’un concours collectif, complémentaire. La contribution, de chacun, n’est significative, qu’à partir, du moment, où, elle recueille, un écho, très attentif, participatif, positif, chez autrui. Il s’agit, donc, d’accueillir et, de valoriser, l’apport, de tous et, chacun, quel, qu’il soit, quel, que soit, son auteur particulier. (Bazin, Doridot, 2006)483.
Redisons encore et toujours ici que la jeune génération n’a « rien appris, rien compris, rien retenu d’essentiel ». Faute de transmissions adultes adéquates, structurantes, maturatives. Même la jeunesse la plus privilégiée, la mieux « armée » en apparence est « moralement perdue ». Ainsi en fin d’année scolaire au printemps 2014, au cours de la soirée annuelle de clôture de la scolarité les élèves d’Hec « perdent-ils la tête ».
Sur leur campus de Jouy-en-Josas, ivres morts, ils vandalisent leurs propres locaux de vie et d’études. Certains évoquent leur ennui récurrent en un site isolé loin de la ville et sans moyens sur place pour bien s’occuper et s’amuser. Triste jeunesse qui traîne son jeune âge comme un « mal en soi » et ne trouve d’exutoire qu’en l’alcool ! Y compris la néogénération la plus favorisée, celle promise au plus bel avenir. Que dire alors de celle qui « n’a rien » et pourtant espère encore et plus malgré tout-484 ? !
– Vous AndroJeunoConseiller à « Savoir Triompher » –
De Toute Occurrence Traversée
Bien souvent votre désir d’agir ne vous conduit pas à faire or, à tergiverser, surseoir, procrastiner. Votre rêve de réalisation se transforme alors en inaction et passivité à votre plus grand dam de jeune par peur de l’échec, du risque, de l’incompétence. Votre stress vous empêche d’oser et de risquer, d’innover, d’agir. Il est corrélé à vos impression d’impuissance, comme d’inaptitude à être capable de faire pour aller de l’avant. Il s’agit alors de déterminer la signification, les meilleures conditions de vos agissements en matière de finalités assignées de vos idéaux individuels.
Se réapproprier, son existence, par une responsabilisation, consistant, à être apte, à faire face. Puis, que le junior, sache agir, très concrètement, à la mesure même, de ce qu’il souhaite, le plus ardemment. Par une concentration, d’efforts, de moyens, comme, de volonté efficace. Le jeune a souvent, la fâcheuse tendance, à s’en tenir, à l’envie, d’agir, au lieu, d’agir ! Il se plaint, de ses déboires, mais, ne fait rien, pour annihiler, améliorer, ainsi, sa situation défavorable ou, pas assez, comme, il convient. Le junior est bien, le maître, de son destin.
Le regret, la plainte, du jeune, sont constructifs, quand, ils aident, à bouger, pour changer. Être acteur, libre, de sa destinée. Ils sont contre-productifs, quand, ils ne servent, qu’à être paralysé, passif, inactif. Victime passive, qui subit. Chacun, est comptable, de son propre avenir. Seule, l’action, permet, l’expérimentation, qui conduira, aux changements. Rien, n’est possible, sans, objectif prédéfini. Il s’agit, donc, au préalable, de fixer, ce que le junior souhaite. Or, sans attendre, pour autant, de désirer, pour faire, qu’il fasse, pour désirer !
Agir, permet, d’user, de ses capacités, d’apprendre, sur les modes, conscient et inconscient, par l’expérience concrète, de terrain. Il apprend, en commettant des erreurs et, en échouant, aussi. Les meilleurs succès, peuvent être générés, par les pires échecs. Entraînement, inventivité, développement, sont la clé, de la réussite. Pour changer, de façon idoine, bénéfique, il convient, d’agir, au présent. Sans se perdre, dans le passé ni, même, en l’avenir, mais, pour ce dernier. Qui, mène, son futur juvénile, en sera fort récompensé, à l’aune, de ses efforts. Qui, y renonce, en pâtira485 !
Agir, en être capable, est donc, plus important, le plus souvent, que comprendre, connaître. Qu’analyser, les mécanismes, les raisons, les tenants et, aboutissants, en cause. Ce que le jeune veut, de façon nette, viscérale, conformément, à son éthique et, à ses idéaux, ne peut alors, que fort intéresser, autrui. Pour autant, personne, ne s’en préoccupera, généralement, par ignorance, que cela existe, est aussi fondamental, bénéfique, potentiellement, pour autrui. Il appartient alors, au jeune, de se manifester, lui-même, condition, sine qua non, de la réussite, de l’adhésion, des autres.
Ses obsessions, hantises anxieuses, le conduisent, au pire, quand, la sérénité, mène, au meilleur. Désirs, craintes, sont généralement, liés. Le junior est obnubilé, par ce qui l’intéresse ou, l’effraie. Dans les deux cas, il prête, surtout, le plus, d’attention, à ce qu’il souhaite, comme, à ce qu’il voudrait bien, éviter. Ce qui augmente, considérablement, et, la chance, d’avoir, ce qu’il veut et, le risque, de subir, ce qui lui est, si répulsif. Tant, son réseau neuronal, est le réceptacle, de ses desiderata, des plus positifs, aux plus négatifs. Le cerveau juvénile ne peut recevoir, que ce qui lui est fourni, comprendre, appliquer, que ce qui lui vient.
Il s’agit, donc, pour le junior, de ne pas « se polluer », l’esprit, par les obstacles potentiels, or, bien, de se concentrer, sur le seul objectif, à atteindre, aussi difficile, soit-il. Le point d’arrivée, compte plus, que la réalité, du chemin, pour y parvenir ! Il convient, donc, de déterminer, très précisément, le dessein, en cause. De façon, positive, directionnelle, liée, à sa totale initiative, propre, exclusive. Si le but, consiste, à éviter, quelque chose ou, à ne pas faire, soit, un objectif négatif, il s’agit, alors, de s’assigner, une tâche positive, à accomplir. Pour éviter, ce dont, l’on ne veut pas.
Il est important, aussi, de savoir, au préalable, en quoi, l’action, à éviter, pour atteindre, l’objectif juvénile fixé, est gratifiante, pour soi. Afin, de déterminer, comment, obtenir, le même avantage, mais, de meilleure façon et, différente, pour soi. Pour bien, s’encourager, il s’agit, de penser, d’abord, surtout, aux bénéfices, des changements, à entreprendre et, de les obtenir, en réalisant, le but imparti. Alors, prévaut, l’idée stimulante, de progrès, perfectionnement. Pour un maximum, d’efficacité, objectifs, motivations, sacrifices, renonciations, seront liés. Il s’agit, pour tout jeune, de « savoir, ce qu’il veut » et, jusqu’où, il est prêt, à se battre, pour cela486.
Le tout, en un cadre, de rigueur, d’autodiscipline, sans relâche, jusqu’à, la victoire finale. Il sera, aussi, question, de s’interroger, sur les obstacles, pouvant nuire, à l’atteinte, des desseins. Cela, concerne, les contraintes, de toutes sortes, les aléas, encore, inconnus, qui peuvent, faire barrage. De même, que tout, ce qui a pu, dissuader, antérieurement. Également, les dangers, risques, « chausse-trappes », à fuir, les « bonnes raisons », de ne pas tenter, l’aventure. Le junior ne doit négliger aucun obstacle, quel, qu’il soit. C’est en intégrant, toutes les raisons, de ne pas agir, qu’il devient capable, de le faire, pour réaliser, le but fixé, comme, changer.
Puis, il déterminera, tous les moyens, par lesquels, l’objectif souhaité, sera atteint. Pour augmenter, les chances, de ne pas se décourager, le jeune pourra toujours, fixer, des étapes progressives, intermédiaires. En un plan, d’action, à échéances raisonnables. La jeunesse a, généralement, tendance, à ne pas changer, ses habitudes, à ne pas contester, ses options antérieures. Sauf, sous la pression expresse, de son entourage proche, cher. Il est fort difficile, de changer, par crainte, de l’inconnu, qui inquiète. Ce qui est familier, habituel, rassure, paraît, gage, de sécurité.
Il est, donc, nécessaire, comme, préalable, à tout changement, de commencer, par envisager, l’idée même, de mutation, du junior. C’est, de fait, en pensant, à changer, que l’on accepte, que l’on a envie, de le faire, que l’on devient, donc, capable, d’y parvenir. Vivre, c’est changer et, changer, c’est vivre ! Tout évolue, mute, s’adapte et, se modifie, en permanence. Il convient, donc, tout d’abord, d’observer, une totale ouverture, souplesse, d’esprit. C’est, au quotidien, qu’il convient, de dénicher, des modes inédits, d’action. Que le jeune voie, également, toutes les solutions, auxquelles, il ne songe jamais, habituellement.
Pour favoriser, l’action, vaincre, les blocages, qu’il envisage, ce qu’il ferait, si son objectif, était encore, bien plus exigeant. Idem, s’il avait, beaucoup moins, de temps, de compétences, de moyens disponibles, pour atteindre, l’objectif fixé. Comment, « s’en sortirait », une personne, pour laquelle, il a, de la considération ? Qu’il se demande, pour éviter, les écueils, comment, faire, pour être assuré, d’aller, tout droit, à l’échec. Le cerveau a tendance, à se focaliser, sur les problèmes, plus, que, sur les solutions. Ce qui mène, aux alarmes et, blocages juvéniles et, à ne rien résoudre487.
Si le junior sait, ce qui bloque, il sait alors, ce qui permet, de progresser. Car, il suffit, d’énoncer, l’inverse, de ce qui échoue. Toujours, trouver, des interprétations complémentaires, différentes, à toute occurrence, difficulté. De fait, confronter, plusieurs points de vue, analyses, différents, observer, les choses, sous un angle inédit, permet, de mieux avancer. Pour autant, l’atteinte, de ses objectifs, la réussite, ne doivent pas, faire renoncer, à sa créativité, à l’action, la fixation, de nouveaux desseins. Le monde contemporain, est devenu un village, l’information est, de plus en plus, à la portée, de tous.
Que le jeune, sache donc, saisir, cette occasion incroyable, inédite, dans l’histoire, de l’humanité. Afin, de s’agrandir, l’esprit, les horizons, pour se bonifier, au contact, de l’inventivité universelle, de l’ensemble, de la planète. À bon escient, de façon, éclairée. Pour cela, il convient, de rester perméable, à la richesse, des apports, d’autrui. Tout en étant, par surcroît, ferme, constant, en ses principes, idéaux, objectifs. Il s’agit, d’observer, un équilibre, entre ses principes, les plus intransigeants et, ses ouvertures d’esprit, négociables. Pour, que les meilleurs compromis, concessions juvéniles, aboutissent, à bien conclure.
Ni trop ni, trop peu, pour les deux sphères. L’on distingue, attitudes, aptitudes, stratégies. L’être, le faire, « l’art et, la manière ». Il convient, d’être tenace, mais, non, buté, pour autant. Or, la souplesse permet, plus, de choses favorables, constructives, positives, que la rigidité. La seule volonté, est inopérante, si elle n’est pas, au préalable, précédée, par la conviction, la confiance. Alors, seulement, le jeune pourra plutôt, évoquer, l’idée, de « bonne volonté ». La pensée, du changement, l’acceptation, de l’idée, qu’il est possible, bénéfique, pour lui, le facilite, grandement.
Le cerveau humain, distingue peu et, pas, entre, ce qu’il perçoit et, la réalité avérée. D’où, la nécessité, parfois, de réinterpréter, des occurrences passées, qui bloquent, la situation actuelle, vécue. Afin, que les ressentis mentaux, contre-productifs, laissent place, à une vision dépassionnée, apaisée, plus favorable. En la matière, autopersuasion, autoperception, sont capitales. Le junior est, ce qu’il pense être, les autres, le perçoivent, en fonction, de cela. Il est, aussi, ce que les autres, estiment, qu’il est. Il peut agir, sur tout cela, le modifier. Tout jeune, « induit, chez les autres, surtout, pairs, la façon, dont, ils le traitent ». À lui, de muer488.
Par la simple force, de son mental, de ses émotions, de ses croyances. Ainsi, que par son comportement, ses attitudes, actions. Mutations endogènes, comme, exogènes, seront alors, indissociables et, indistinctes. Tant, elles se complètent, les unes et, les autres, de façon, très réciproque et, interactive. Si le junior change, à ses propres yeux, il changera, aussi, dans le regard, des autres, qui le percevront, alors, différemment. Ils le traiteront donc, tout autrement, en fonction et, à la mesure, de ce qu’il est et, de tous ses transformations et, comportements.
Augmenter, ses chances, de réussite, consiste, à faire, comme si, l’objectif ambitionné, était déjà, atteint. La force, de conviction, peut l’emporter, sur tout autre chose. Car, ainsi, le jeune influe, sur son subconscient, qui s’empresse alors, de favoriser, le sort, en réalisant, ce, à quoi, il croit. L’objectif est, d’abord, de commencer, par modifier, ses comportements, attitudes et, actions. Avant même, que d’envisager, de toucher, à ses apports, sa vision, de soi-même, ce que le junior est. Ses idéaux, pensées, émotions, certitudes, ses compétences et, méthodes, ainsi, que son milieu existentiel… Changer, de « logiciel mental », d’affects, de façon, de faire, paye.
En un état, de congruence juvénile, c’est-à-dire, d’adéquation, de conviction, d’authenticité, de vérité, d’harmonie, de cohérence, pertinence, logique. Pour « devenir soi », il est possible et, bénéfique, de commencer, d’abord, par s’inspirer, de ce que les autres sont, paraissent, ont, font, de mieux. Il s’agit, d’avoir fixé, son objectif, commencé, à agir, appliquant, pas à pas, point par point, sa stratégie, d’action. Il convient, d’être, durablement, en une logique, de rigueur, ténacité. Rappelons, à ce sujet, les quatre grandes lois, de la motivation. Fixer, le but et, le bon. Y croire, penser, que c’est possible et, que le jeune le peut. S’en donner, les moyens et, agir.
Tenir, sur la durée et, jusqu’au bout. Pas plus, que : « La carte, n’est, le territoire », le souhait, de « parvenir », n’est, l’aptitude réelle, concrète, à le faire, véritablement. Même si, les conditions, de départ, semblent, défavorables, il s’agit, alors, de ne pas, se décourager, tenir bon, dans l’adversité. Même si, le junior est le seul, à croire, en son projet. Ainsi, au début, nul, éditeur, ne voulait, de Harry Potter. (Série, de sept romans fantasy, Royaume-Uni, 1997-2007). Qui allait, pourtant, devenir, ensuite, l’immense, succès littéraire, cinématographique mondial, phénoménal, de J. K. Rowling, (Écrivaine britannique contemporaine), que l’on sait. Elle a « tenu bon »489 !
Or, pour cela, la condition, « sine qua non », initiale, est que le jeune soit exigeant, avec, lui-même. Au fur et à mesure, de l’avancée progressive, du projet, par des étapes quotidiennes. À toujours, respecter, très impérativement. Il s’agit, de la « politique, des petits pas » et, des petites réussites, successives, en plaisir et, souffrance, mêlés, effort et, endurance. N’oublions pas, que ce sont, les « petits ruisseaux, qui font, les grandes rivières ». Il s’agit, également, de savoir, attendre, différer, accepter, la frustration actuelle, pour mieux réussir, encore, ultérieurement. Se projeter, en l’avenir, tout en sachant, pleinement, goûter, le temps présent, de l’effort donné, avant, la future gratification, de l’objectif, atteint. À l’aune, des très instructifs, enseignements, du passé. Toute réussite juvénile, se mérite, s’obtient, par le travail, l’effort, acharnés, constants.
Ce qui n’est pas, « incompatible », avec le plaisir, qui peut alors, en être retiré. Satisfaction et, labeur liés, sont très productifs. Patience, régularité constantes, sont les meilleurs gages, de réussite. Rigueur, exigence, excellence, autodiscipline, dépassement, de soi, s’imposent, au jeune, durant, toute la vie. D’où, l’intérêt, de prendre, de « bonnes habitudes », pour s’y tenir, sur la durée. Il s’agit, aussi, d’être conscient, de l’essentiel, pour soi-même. Ce qui fait sens, ses idéaux, pour réussir. De cultiver, fermement, durablement, ses valeurs, les plus fondamentales. Qui sont, pour soi, des croyances incontournables, pour bien vivre, s’épanouir, pleinement. Les juniors, qui réussissent et, s’imposent, le mieux, sont ceux, qui développent, le plus, des idéaux, une culture, solides, en leur existence quotidienne. En rayonnement moral. (Bazin, Doridot, 2006)490.
« Sport favori » de notre jeunesse française, cette dernière manifeste encore une fois de plus en défilant dans les rues au printemps 2016. En plusieurs villes du pays. Afin de « protester » contre la réforme du Code du Travail, les menaces afférentes supposées de précarité accrue. Qu’a-t-on fait à et de cette néogénération pour qu’elle n’ait ainsi toujours que des raisons de déplorer, s’opposer, médire ? Or, quasi jamais de se réjouir, d’approuver, d’appuyer ? Pourtant la juvénilité est « l’âge où tout commence et tout finit »-491. Le temps de tous les possibles, tous les espoirs, toutes les adhésions. Une cohorte vieillie avant l’âge par la dureté extrême des temps, tout particulièrement pour elle et en son pays natal et / ou de vie, la France ! Cette même jeunesse « fête » à sa façon en mai 2018 le demi-centenaire de mai 1968. En s’opposant très vivement à la réforme universitaire en cours.
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La guidance de votre conseil éducation-jeunesse vous apprend, garçon junior, à vous organiser pour doper votre formation. Elle vous mène à bien définir votre « aiguillage » d’études, de métier. Elle est aussi une priorité didactique d’ « adultisation » pleinement accomplie de votre nouvelle génération. En pari éducatif.
L’AndroJeunologie® est une expertise intellectuelle des questions androJuvéniles. Une défense sans faille de la « cause de nos juniors ». Une réflexion originale sur la néogénération. Expertise est un terme féminin de 1580. Il s’agit de la « compétence d’un expert ». (Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-492. L’AndroJeunoConseil® est une intervention spécialisée à objectif d’évaluation, de solution et de résultat. Quant aux jeunes hommes, à leurs problématiques spécifiques. Elle est un tutorat pédagogique pour la jeunesse.
En prise en charge globale en toutes dimensions de sa personnalité, ses besoins, attentes, réalités de vie en tous domaines. De façon transversale, pluridisciplinaire. Cela se manifeste aussi par une expertise en matière de politiques, d’actions à destination des jeunes. Concernant les questions de jeunesse. L’AndroJeunologie® est un triptyque. Intervention originale apte à inculquer aux juniors les règles fondamentales qui meuvent leur personnalité, existence et celles du « mieux vivre ». Mission d’éclairages auprès des acteurs décisionnaires concernés. « Conscientisation » du public. Trois champs d’activité théorique et pratique se complétant, renforçant.
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Praxitèle, l’un des plus grands sculpteurs de l’Antiquité grecque conçoit son Hermès du type Andros-Farnèse. Auparavant qualifié à tort d’Antinoüs du Belvédère. Ce, au quatrième siècle avant Jésus-Christ-494. Il s’agit d’un jeune homme nu de très haute stature, (1,95 mètres). Cette œuvre célèbre aura été au cours des âges jugée comme le canon de la plastique masculine quasi parfaite. Donnée même en modèle à des générations de jeunes sculpteurs. Tant elle était considérée comme une perfection totale du genre et en matière d’anatomie humaine et de statuaire antique classique.
La tête est tout particulièrement appréciée comme l’un des plus esthétiques chefs juvéniles d’éphèbe antique. Avec ses proportions harmonieuses, traits aussi fins et beaux que virils et affirmés. Le tout rehaussé par la splendeur du marbre blanc. L’équivalent féminin de l’Hermès de Praxitèle est tout aussi superbe et réussi en grâce. Ce pourrait être sa Diane de Gabies, sans doute la déesse Artémis (IVe s. av. J.-C.). Vêtue quant à elle d’un magnifique drapé et exposée au Musée du Louvre en toute majesté-495.
Que dire, de cette noblesse, physique et spirituelle, des juniors, tant, masculine, que féminine, d’hier, à aujourd’hui ? La juvénilité a, une certaine harmonie physique. Car l’âge, n’a pas encore, eu le temps, d’opérer, son œuvre, de dégradation, d’enlaidissement, progressifs, des corps et, des visages. Or, le charme humain physique, n’est jamais, que plastique. Il est aussi, le reflet, d’une belle personnalité intérieure. La plupart, des jeunes, ont cette richesse-là. Car, si l’on n’est jamais, responsable, de « la tête, que l’on a », on l’est, de « celle, que l’on fait ».
Quant à, l’aura morale, celle, qui compte, le plus, beaucoup, de juniors, la cultivent. Car, ils vivent, toujours, profondément, intensément, leur monde interne, de façon, passionnée, exaltée et, digne. Cet univers endogène est, souvent, tourné, vers des idéaux, valeurs, constructifs et positifs, de générosité, d’altruisme, de don, de soi. Même si, la jeunesse a conscience, de la hideur morale, du monde adulte. Même si, elle n’est pas dupe, de ses héritages, empoisonnés. Elle espère ! En capacités, à aimer, s’émerveiller, adhérer, admirer, découvrir, apprendre, se battre, pour soi, comme, pour autrui.
C’est, cette ouverture, d’esprit, même, que l’AndroJeunologie® encourage, toujours, fortement. Car, si elle n’est pas acquise, jeune, elle a toutes chances, de ne se, jamais, réaliser. Telle est, notamment, la clé, d’une formation académique, quelle, qu’elle soit, accomplie. L’objectif premier, de tout junior, qui se respecte, est la réussite, de ses études. La jeunesse est, avant tout, scolarisée, tant, la possession, de diplômes, est condition majeure, d’intégration, du marché, de l’emploi. Il est donc, capital, pour tout élève ou, tout étudiant, de maîtriser, une excellente méthode, de travail.
Pour mobiliser, optimiser, toutes ses ressources, académiques et intellectuelles, connaître, le plein succès. En un mot, être en mesure, de réaliser, le meilleur rapport, qualité-investissement / effort et, donc, la plus forte, « rentabilité productive », en ses résultats, d’études. Il s’agit, de s’impartir, un seul but, objectif unique, exclusif et, de mobiliser, l’intégralité, de ses potentiels, talents, capacités. L’objectif choisi sera donc, ambitieux, mais, accessible, adéquat. Il sera précis, bien défini, au préalable, de façon, optimiste et, confiante. Dès, la décision, de l’atteindre, prise, il convient, d’aller, jusqu’au bout, en farouche résolution et, persévérance.
Sans découragements ni, renonciations. Quoi, qu’il arrive, quelles, que soient, les difficultés rencontrées. Ces dernières étant faites, pour motiver, le jeune, non, pour décourager. Ce sont, l’attractivité, du but, à atteindre, la nette détermination, à le réaliser, qui donnent, la force et, la motivation, de se battre, pour y parvenir. La méthodologie utilisée, sera choisie, en fonction, du but retenu. Un mental positif, donne l’allant, de parvenir. Pour être motivé, il convient, de faire, les bons choix et, de suivre, un cursus, qui convienne. Faire, ce que l’on aime, stimule, bien plus, que l’inverse.
Il s’agit, de se dynamiser, s’encourager, en permanence. En travail juvénile acharné, méthodique, constant. Sans, s’obséder, des notes et, évaluations ni, se comparer, à autrui. Il importe, de toujours, rester positif, même, quand, les résultats déçoivent, les attentes. La crainte, d’échouer, est « contre-productive », alors, que la foi, en soi, l’espoir, la volonté, la conviction, de réussir, sont fort gages, de succès. Avant, de prétendre, apprendre, il convient, de s’assurer, que les cours, sont compris, appréhendés, en clarté. Le junior ne peut, intégrer, que ce qu’il a compris, assimilé, disséqué, avec intérêt et, curiosité496.
Pour cela, il s’agit, pour le jeune, d’isoler, les éléments, les plus importants, d’un cours. Seul, compte, l’essentiel et, non, les détails. L’analytique, plus, que le descriptif. Les fondamentaux, bien assimilés, seront, adéquatement, retenus et, restitués. Le cours noté est écrit et, passif. Pour bien assimiler et, activement, le mode oral, à voix haute et, même, debout, en marchant, plus tonique et, dynamique, est bénéfique. La mémoire se nourrit, toujours, mieux, activement, que passivement. La mémorisation mentale intérieure, est des plus « efficaces », notamment, avant, le sommeil. En dormant, l’inconscient, du junior, brasse, les données acquises, les plus récentes, récoltées, dans les heures, précédant, l’endormissement.
Il les restitue, optimalement, au réveil. Cela, permet, aussi, au jeune, de trouver, les meilleures solutions, aux problèmes insolubles, de jour. En vertu, de l’adage : « La nuit porte / est mère, de conseil ». (Proverbe français, XVIe s.). Les données, de cours, seront complétées, par des sources, d’informations, permettant, de « sortir, des sentiers battus. D’apporter, une valeur ajoutée », par rapport, à la leçon, aux condisciples. Un entraînement, de mémorisation juvénile, permet, de bien restituer, les éléments, à apprendre, retenir. La mémorisation est écrite : visuelle et, scripturale. Sonore : orale et, auditive. Mentale. En position assise, statique, debout, mobile : kinesthésique. L’usage simultané est optimal.
Tout contenu, de cours, est à hiérarchiser, par ordre, d’importance décroissante. Il sera ainsi, toujours, mémorisé, par strates successives, avec, une vue générale, des programmes. En tout premier niveau, le jeune commence, par mémoriser, le plan détaillé, du cours. En débutant, par les principaux titres et, en finissant, par les plus « petits ». Ainsi : Première partie, Deuxième partie… I-, II-… A, B… 1, 2… a, b,… Cela, permet, de bien saisir, la structuration, d’ensemble, du cours.
En deuxième étape, le junior s’attache, aux notions principales, essentielles, données, analyses capitales, de fond, à ce que cela, implique. En troisième échelon, le jeune retient, ce qui est, à la base, des grands principes, précédemment, retenus. Les causes et, effets, les manifestations, afférentes et subséquentes, les chiffres, détails et, précisions, les plus utiles. L’on part donc, toujours, du général, au particulier. Faisant bien, la différence, entre l’important et, le secondaire et, la quantité et, la qualité, le fond et, la forme. Tout ceci, se matérialise, par la visualisation précise, du cours497.
Lequel, sera donc, bien mis, par le junior, en valeur hiérarchisée, selon, l’importance, des titres, du plan, des données, inscrites. Avec, couleurs différentes, encadrements, soulignements et, surlignements, diverses tailles, gras, maigres, retraits. Tout ce qui est important, doit « sauter, aux yeux », en étant distingué, du reste. Ayant bien compris, le cours, il s’agit, d’approfondir, l’essentiel, en effort et, ténacité, pour un rendu, d’excellence. Inlassablement, point par point, sans rien, négliger ni, faire d’impasses. À son meilleur rythme juvénile, plus ou, moins, rapide ou, lent.
Être attentif, en cours, bien prendre, en notes, au fur et, à mesure, de son déroulé, de ce qu’il y a, à retenir, des propos, de l’enseignant, est capital. Cela, permet, de rester concentré, de gagner, du temps, d’avoir, une bonne base, de travail. L’on retient, d’autant mieux, que l’on révise, le plus vite possible, après, le cours suivi, par mémoire auditive, notamment. Il s’agit, aussi, de questionner, l’enseignant, sur tout, ce qui ne paraît, pas clair et, même, de travailler, le cours, à l’avance, pour bien, tout saisir, en classe. Sinon, de bien, le retravailler, chez soi, avant, de le mémoriser. Il ne s’agit, pour le jeune, que d’écrire, l’essentiel, en abrégé, pour bien suivre.
Ni trop ni, trop peu, pour un cours, suffisamment, substantiel, mais, non, pléthorique. Le tout, de façon, lisible, aérée, bien présentée, hiérarchisée, par le junior, pour une bonne relecture, sans effort, une bonne compréhension, mémorisation. Avec, des astuces, mnémotechniques, pour bien retenir, des codes, conventionnels et rationnels, significatifs, récurrents, cohérents. Chaque « feuille volante », sera numérotée, datée, avec inscription, de la matière et, du cours, concernés. Le tout, sera, chaque jour, classé, par ordre chronologique, successif.
Le jeune peut faire, des fiches, en esprit, de synthèse condensée, de rapidité et, simplification tonique, pour aller, à l’essentiel, bien mémoriser. Elles réuniront, les fondamentaux, d’un cours ou, d’un aspect, du programme, d’une thématique. Rappelant, à partir, de quelques points majeurs, le reste, développé, d’un cours. Une fiche comporte, tout le plan, d’un cours, des idées et, mots-clés et, toute information, donnée, exemple, incontournables. Le tout, mis en valeur, par codes couleurs, soulignements, encadrés et, symboles. Selon, les subdivisions. Il est important, de s’entraîner, à maîtriser, l’expression orale juvénile, bien communiquer, travailler, en équipe498.
Notamment, pour se former, aux épreuves orales, dominer, stress, trac, du jeune. Il est aussi, important, de s’exercer, à faire, des « présentations », sur tableau. En tout et, pour tout, rigueur, maîtrise, précision, méthode, logique, pertinence, profondeur, clarté, intuition, s’imposent. Car, l’approximation, l’à-peu-près, ne payent jamais et, ne leurrent personne. Pour éviter, les faux-sens, contresens, hors sujet, il s’agit, au préalable, de lire, très attentivement, l’ensemble, de l’énoncé, du sujet. Avant, d’attaquer, un devoir, un exercice, une dissertation, chez soi ou, en contrôle, examen ou, concours.
De s’assurer, avant, toute chose, qu’il aura été, parfaitement, compris. Que ce qui est demandé, au junior, est limpide. Il s’agit, ensuite, de réfléchir, comme, d’établir, des idées, un plan détaillé, un « schéma ou, un angle, d’attaque ». Plan, idées-clés, seront notés, au brouillon, puis, détaillés, en copie. L’on ne se lance, en un travail écrit, qu’en toute connaissance, de cause, à bon escient. La qualité, du travail, compte alors, plus, que la quantité. D’où, l’importance, de la bonne organisation, du labeur, du temps, de tâches. Avec, un strict agenda quotidien, hebdomadaire, le plus rigoureux, du jeune.
En optimisation temporelle juvénile, il s’agit, de strictement, bien faire, tout acte, cela, passe, par la réalisation, d’un seul, unique, à la fois. Comme, il convient, quand, il convient et, dans les temps, impartis. En concentration, usage optimal, du temps, sans perte, d’un seul instant. Car : « Time is money, le temps, est de l’argent » ! (B. Franklin, homme politique, écrivain américain, 1706-1790). Autrement dit, chaque moment, est précieux et, le temps perdu ou, mal utilisé, ne se rattrape, jamais. Chaque seconde, étant toujours, unique, irrécupérable. Il s’agit, de découper, chaque jour, en « tranches » horaires, spécifiques, pour chaque tâche, du junior.
Avec, pauses régulières, toutes les deux heures ou, heure et demie. Avec, un jour, de repos hebdomadaire. Avec, une bonne activité, de « vraie détente », à la clé. Des rencontres enrichissantes, une excellente hygiène, discipline, de vie. Sommeil, alimentation et, activité physique et, sportive, ordre et, le moins, d’addictions, possibles. Notamment, d’alcool, de tabac, drogues, jeux vidéo. Il convient, de se coucher, lever, tôt, dormir, suffisamment et, de façon, régulière. Le matin est plus « propice », pour apprendre et, se concentrer, que le soir. Le temps, de travail, du jeune, sera méticuleusement, minuté, rationalisé, pour plus, d’efficacité499.
En s’entraînant, à faire vite et, bien, en temps, bien délimités, impartis, à l’avance, comme, en temps, de contrôles, concours, d’examens. Un agenda rigoureux, du junior, est donc, impératif. « Chaque chose, en son temps et, un temps, pour chaque chose ». Tel est, le principe, de tout bon élève, étudiant. Quand, toutes les activités, tâches, du jour, de la semaine, sont planifiées, l’on sait, où, l’on va. Comment, s’organiser, bien faire, toutes actions, requises, dans les temps. Tout, est bien réparti, accompli, coché, au fur et, à mesure, de l’achèvement, du travail. Tout, sera évalué, quantifié, programmé, testé, « in vivo », pour s’assurer, que cela, tient la route.
Avec, ajustements juvéniles, permanents, autant, que nécessaire. Pour, que le programme prévu, corresponde, le plus possible, aux réalités, du terrain et, latitudes concrètes, d’exécution. Dans les meilleures conditions, en délais, résultats optimum. Tout, sera réparti, en matières, tâches et, temps afférents. Un bon agenda, sera très bien réparti, sur toute la journée et, la semaine, à l’échelle, d’une quinzaine et, d’un mois ou, d’un trimestre. Ni trop chargé ni, trop peu. Tout est détaillé, en terme, de labeur astreignant, de loisirs, du jeune, librement, choisis, en toute connaissance de cause.
En tenant compte, du biorythme juvénile, personnel. L’essentiel, sera distingué, du secondaire. Le temps, de révisions, d’examens, est capital. Priorité, au travail, en groupe, pour bien mettre, en commun, les ressources, de chacun. L’organisation, des révisions, sera rigoureuse. Il s’agit, de revoir, méthodiquement, en récapitulation, d’apprentissage, tout, ce qui a déjà, été vu, su, pendant, l’année scolaire ou, universitaire. En approfondissement, comme, en « complément ». En allant, à l’essentiel, car, il n’est alors, plus temps, de refaire, toute son année. Pour les cours, comme, pour les exercices.
Il s’agit, de comprendre, de savoir, connaître et, jamais, bachoter, découvrir, d’apprendre, pour la première fois. Les révisions, du jeune, sont des remises, en tête, non, des nouveautés, à ingurgiter. L’essentiel, a déjà, été vu, en l’année. Il ne s’agit plus, que de mettre, en ordre, de bataille, ce qui est déjà, stocké, dans l’esprit. En simple, « remise à jour ». Avec, un excellent agenda, organisé, de révisions, au jour, le jour, heure, par heure. Une bonne préparation psychique, du junior, s’impose. Sans stress. En pauses, détentes, hygiène, de vie. En se motivant, au maximum, restant, positif, confiant, optimiste et, mentalement, armé500.
La veille, de l’examen, sera jour, de détente juvénile, de relaxation, en anticipation mentale, psychique positive. Idem, le jour, de l’épreuve et, juste, avant. Calme, maîtrise, de soi, bonne respiration abdominale. Lecture attentive, compréhension, des sujets, de compositions écrites, puis, travail concentré, paisible. Bien, répartir, utiliser, tous les temps impartis. Traiter, l’ensemble, des tâches, en commençant, par les plus faciles et, terminant, par « le reste », pour ne pas bloquer, inutilement, perdre, du temps. Les copies papier manuscrites, seront lisibles, propres, ordonnées, mises, en valeur, claires, compréhensibles. Sans fautes, ratures ni, incongruités. Bien aérées et, précises. L’encre sera noire, car, plus lisible, reposante. À l’oral, l’expression, du jeune, sera, de même, impeccable. Respiration abdominale, pour, pleinement, se détendre. Apparence et, habillement, très soignés. Assurance, confiance, air avenant, sans arrogance. Rappelons, les trois « principes majeurs, de la réussite, du travail, d’études ».
1- La bonne compréhension.
2- L’apprentissage, par « strates ».
3- La qualité, de ce qui est important, non, la quantité, du superflu.
Il s’agit, donc, de bien comprendre, avant, d’apprendre. D’isoler, l’essentiel. De bien, mémoriser, pour retenir, les « fondamentaux ». De façon, écrite, orale, comme, mentale. L’on apprend, en commençant, par le plan. Puis, les grands principes, soubassements, du cours. Puis, les implications afférentes, subséquentes. Le bon travail, du junior, est qualitatif, non, quantitatif. Il s’agit, de distinguer, le principal, à retenir, en priorité. Le secondaire, à oublier ou, en optique minimale, faire, rapidement, passer, au… second plan ! (Matrullo, Maurette, 2005)501.
Les Français pensent que le positionnement des jeunes en leur société est « inférieur » à celui des adultes ou doit l’être. Il est dénié « la moindre importance » à la nouvelle génération. En Europe, ce sont les Français qui accordent en leur esprit aux juniors le statut le plus bas. Ce sont encore eux qui rejettent le plus l’idée d’être dirigés par un responsable très jeune même compétent. En Europe, ce sont donc les adultes français qui concèdent le moins de rôle, de place, comme de responsabilité à la jeunesse. Ce qui est particulièrement désastreux pour les juniors de France, comme pour leurs aînés et le pays entier. Ce qui obère fort la réussite, l’insertion scolaires, professionnelles juvéniles. (O. Galland, sociologue français contemporain et al., La Machine à trier, ouvrage sociologique, France, 2011).
– Vous Conseiller, AndroJunior, à Définir –
Votre Aiguillage Académique, de Métier
Après vos études primaires vous, jeune, vous devez de vous plier aux exigences accrues nouvelles du « système collège ». À cette fin il convient de vous inculquer une solide méthode, une rigoureuse autodiscipline de travail. Ainsi que l’intérêt, la passion, la vocation pour vos études. Des « balises » sûres vous permettront de faire le tri entre la quantité et la qualité. Le secondaire et ce qui est capital. Ce qui vous autorise à fixer fermement un cap avec vos impératifs hiérarchisés par ordre d’importance décroissante.
Emploi du temps, cahier de textes, carnet de correspondance, seront bien « tenus », suivis et, respectés. Le sac, de cours, juvénile sera préparé, dès, la veille. Le travail hebdomadaire sera planifié, structuré, piloté, avec exigence, brio, détermination. En sixième, cinquième, la surveillance, le suivi parentaux, seront stricts, quotidiens. En quatrième et, troisième, le jeune sera plus autonome et, il lui sera plus, fait confiance et, laissé plus, de latitude, d’auto organisation. Avec vigilance encore, mais, allégée. Les parents suivront la scolarité, de leur junior. Le félicitant, pour tous ses progrès.
L’encourageant, à persévérer, en son labeur, ses efforts. L’aidant, à surmonter, ses difficultés éventuelles. En fin, de collège, la capacité, d’initiative, d’autonomie, de travail et, de résultats impeccables, est censée, être pleinement, acquise. Pour tout jeune, candidat, à l’entrée, au lycée. L’appétence, l’attrait, comme, l’inclination, pour étudier, dépendent fort, des résultats scolaires. De l’intégration, de la « chose académique et, intellectuelle », dans le plein champ psychique, existentiel, du junior. Il y a, la passion, d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir, s’il y a, une passion intellectuelle.
Associée, à l’idée, de liberté, de choix, d’accomplissement personnel, de réussite, plaisir, valorisation, d’adhésion. Concernant, formation et école. Celles-ci peuvent être perçues, comme, des vectrices, des symboles, d’ennui, d’indifférence, de rejet, d’échec. D’impératif contraignant, d’option, par défaut, de stigmatisation, de déplaisir. Le goût, des études, sera alors, impossible. Réussite, valorisation juvéniles sont, en l’espèce, très déterminantes. Les deux premières années, de collège, le contrôle parental, des études, sera fort assidu502.
Or, non, « dictatorial », pour encourager, mais, jamais, décourager. Avec patience, respect, indulgence, mais, fermeté et, exigence. Selon, la chrono-psychobiologie, de chaque jeune, en fonction, de l’âge, du niveau, d’études. Il ne s’agit pas, seulement, de jeter l’opprobre, sur les échecs, mais, de toujours, d’abord, surtout, saluer, les réussites. Les temps, de détente, de loisirs, seront autant, privilégiés, que ceux, du travail scolaire. Ni plus ni, moins ! Pour l’équilibre même, du junior, ne pas le dégoûter, du labeur. En quatrième et, troisième, responsabilité et, indépendance, seront de mise, favorisées.
Le travail sera perçu, comme, avantage, privilège et, gratification, pour soi, non, autrui. Dialogue, échanges, collaboration, coopération, bonne volonté, du jeune, avec, pour lui, seront de mise. Contrainte, comme, coercition, ne sont plus opérantes. Le travail sera assimilé, à l’épanouissement, à la réussite et, l’avenir, surtout, à la réalisation, de soi. L’adhésion personnelle, aux études, sera renforcée. Que le junior se destine, à un cursus général, technologique, comme, professionnalisé. S’il y a, rejet massif, des études conventionnelles, cela, n’est pas, un échec, puisque l’essentiel, est que le jeune, se forme, à la vie. À un savoir-faire professionnel sûr, complet et, précis, pour un avenir prometteur503.
Quel que soit le choix, du junior, pour son futur, il s’agit, de le prendre, en compte, le respecter, l’accompagner, en acceptation inconditionnelle. Comme, de la personne, du jeune, lui-même. Ce qui est capital, pour son image, son identité, estime, de lui-même. À l’entrée, au lycée, en classe, de seconde, il est capital, de savoir, quelle importance, les études ont, pour le junior, son existence quotidienne. Quelles sont, ses capacités, d’effort, de ténacité, de concentration ou, de motivation, de mémorisation, de moyens, de résultats. Quel est, son lien, à lui-même, aux autres, à l’univers, intérieur et externe.
Tout cela, détermine, l’intérêt, la vocation ou, pas, pour les études, de lycée, notamment, générales. Il s’agit, aussi, de bien, mieux, comprendre, la personnalité, du jeune, de déterminer, fort adéquatement, ses aptitudes, appétences. En tenant compte, des mutations permanentes, de la jeunesse. Le junior sera plus « intellectuel ou, manuel », « concret ou, abstrait ». Artiste ou, littéraire, technicien ou, scientifique. Selon, ses inclinations, inappétences, indifférences, activités usuelles, les plus privilégiées, attractives.
Là encore, l’orientation, du jeune, sera décidée, par lui seul, respectée, comme, telle, qu’elle convienne ou, non, aux adultes, notamment, parents. De fait, il s’agit, de l’avenir, du junior, de lui seul, l’engageant, peut-être, « à vie ». C’est, lui seul, qui en assumera, les conséquences. « Les conseilleurs, [en l’espèce, comme, en d’autres], ne sont jamais, les payeurs ». (G. Meurier, lexicographe, France, 1530-1610, Trésor de sentences dorées, recueil de proverbes et dictons, France, 1577). L’orientation scolaire, d’emploi, adéquate, ne se fait, qu’en fonction, du jeune et, jamais, des adultes, quels, qu’ils soient, les parents ou, autres.
Il y a, les formations généralistes, comme, celles, qui sont professionnalisantes. Les études courtes et, longues. Les cursus théoriques et, pratiques, en établissements, d’enseignement, avec des professeurs et, les apprentissages, de terrain, en alternance. Centres de formation d’apprentis et, entreprises, avec un patron et, des gens, du métier, en activité. Quelle, que soit, la filière, le genre, d’études, choisis, l’option se fera, par pleine adhésion, non, par défaut. En France, le domaine général abstrait, intellectualisé, est trop valorisé. Les champs technoprofessionnels, trop stigmatisés. Les juniors vont d’office, en études générales, car, leur bon niveau scolaire, en est jugé, le plus satisfaisant et, « digne ».
Les élèves, estimés, trop moyens, sont « orientés », en cursus technologiques. Les jeunes évalués, comme insuffisants, sont « relégués », en études professionnelles. Il n’est pas tenu compte, des libres choix, mais, des seuls, résultats scolaires. Au sein même, de chacun, des trois ordres scolaires, il y a, une hiérarchie juvénile, de niveau et, de « dignité académiques ». Ainsi, en cursus général, lesdits « meilleurs » sont, automatiquement, promus, en première à dominante scientifique. Les « moyens », en dominante économique et, sociale. Les « modestes », en dominante littéraire. Même, en filière, à dominante scientifique, en première et, terminale, les « meilleurs » opteront, pour la spécialisation mathématiques.
Les « moyens », pour celle, physique-chimie ou, sciences, de la vie et, de la terre. Les « autres » juniors, pour celle, informatique et, sciences, du numérique ou, agronomie, territoire et citoyenneté. Le nouveau bac, de type généraliste, à partir, de 2021, maintient, des dominantes, dites, enseignements de spécialités : littéraire, scientifique, économique et sociale. En cursus technologique, la filière Stmg, Sciences et technologies, du management et, de la gestion, sera souvent, bien plus prisée, que celle, dite, Sti2d. Sciences et technologies, de l’industrie, du développement durable. Elle-même, fort préférée, à d’autres, comme, St2s, Sciences et technologies, de la santé et, du social504. Tout est question, d’image.
En cursus « pro », l’ébénisterie est jugée, plus « noble », que la mécanique aéronautique. Or, cette dernière, plus intéressante, que les formations, du bâtiment. Selon les jeunes, leurs souhaits, aptitudes, résultats, goûts et, débouchés possibles, la filière, de type généraliste, n’est pas une panacée. Pas plus, que sa dominante scientifique. Les autres cursus, techno-professionnels, pas davantage, une « déchéance ». Seuls, comptent, la réussite, du junior, son épanouissement, en fonction, de son vrai choix. Les études techno-professionnelles ne conviennent, qu’en cas, d’adhésion, de manque, d’affinités, pour le cursus général.
De projet professionnel, pertinent et spécifique. De volonté, de faire, des études longues, or, sans exceller, en filière généraliste. L’idéal, est de cumuler, bonne formation générale, solide maîtrise professionnelle, pour bien intégrer, le marché, de l’emploi. Tout en ayant, une riche assise humaine, intellectuelle. Il ne s’agit plus, d’opter, pour une profession juvénile, donnée, mais, pour un domaine d’activité. Ce dernier est plus large, adaptatif, évolutif et, structurel. Alors, qu’un métier, trop « précis », peut devenir, bien obsolète, disparaître, au gré, des conjonctures, des aléas, les plus fluctuants.
Les possibilités, pour le jeune, de changer, d’avis, sont réelles, concernant, un secteur, d’activité, mais, non, pour un métier précis. Aptitudes, appétences, seront appréhendées, en une optique, d’orientation, d’une formation, comme, du secteur professionnel, afférent, subséquent. Le but, du secondaire, est de se ménager, le plus, de possibilités, d’avenir. Quand, celui, du supérieur, est de se garantir, une voie professionnelle. Il peut, aussi, être judicieux, de modifier, ses buts initiaux, pour mieux rebondir, soit, « reculer, pour mieux sauter ».
Parfois, abandonner, certaines exigences, permet, de mieux atteindre, ses objectifs terminaux ! Le collège est divisé, en trois cycles. D’adaptation, en sixième, puis, central, en cinquième / quatrième, enfin, d’orientation, en troisième. Le cycle 1, aide, le junior, à intégrer, le « système collège ». Le cycle 2, vise, à donner, l’envie, d’apprendre, les outils adéquats, pour réussir. Le cycle 3, détermine, la suite, des études, en assurant, l’adéquation, entre aptitudes, appétences et, orientation décidée. En permettant, au jeune, de choisir, au mieux, en fonction, de cela et, par l’information, la plus idoine. À la fin, de la troisième générale, il pourra alors, être orienté, en seconde générale505.
Dite, de détermination. En seconde professionnelle. Aussi, en seconde spécifique, menant, à certains bacs technologiques, comme, Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration ou, Sciences et techniques du théâtre, de la musique et, de la danse. Certains brevets de technicien. Outre, la troisième générale, la troisième pourra, également, être professionnelle ou, d’insertion, mener, en ce cas, aux études, en lycée professionnel. La formation professionnelle concerne, trois grands secteurs majeurs, de l’économie. Tertiaire, des services, secondaire, industriel et, primaire, agroalimentaire. Les emplois disponibles ont trait, surtout, aux services. À la personne, en entreprise ou, en collectivité.
Les juniors s’y destinent, majoritairement. Or, les salaires y sont faibles, de même, que l’avancement, les contrats, de travail, à durée limitée. Le charisme juvénile y est primordial. Le secteur industriel recrute et, manque, de main-d’œuvre, mais, les jeunes le boudent, par préjugés. Or, de belles carrières, y sont possibles. Les conditions, de travail, y sont bonnes. Les salaires, meilleurs, qu’ailleurs et, les contrats, d’embauche, plus stables. Les possibilités, d’emploi, plus grandes. Innovation, avancement, de carrière, y sont réels. Là encore, l’on est confronté, à une question, d’image et, d’appréhension personnelle.
L’agriculture, l’agronomie, l’agroalimentaire, comme, l’aquaculture, offrent, de bons débouchés professionnels, aux juniors diplômés, spécialisés, de pointe. Non, pour être, simple agriculteur, secteur, en grave crise, mais, pour œuvrer, en domaines, d’avenir, comme, les biotechnologies. Le Cap, certificat d’aptitude professionnelle, est le diplôme, « de base », de tout, l’enseignement professionnel. Le jeune peut poursuivre, avec d’autres diplômes professionnels. Citons, les principaux. Le Bep, brevet d’études professionnelles, est un peu plus élaboré. Le Bp, brevet professionnel, est encore, nécessaire, pour certains métiers, telle, la coiffure.
Le baccalauréat professionnel existe, depuis, déjà, trente-cinq ans, constitue, le plus haut diplôme professionnel, de l’enseignement secondaire. Généralement, terminal, car, peu / pas fait, pour la poursuite, d’études supérieures. Le bac technologique est aussi, possible, à condition, de poursuivre, des études supérieures, pour bien intégrer, l’emploi. Les meilleurs juniors diplômés, de l’enseignement secondaire professionnel, peuvent s’insérer, en Sts, sections de techniciens supérieurs. Ce, en « alternance », pour obtenir et, bien valoriser, leur bts, brevet de technicien supérieur506.
Les Sts, en lycées, sont, surtout, destinées, aux jeunes titulaires, de bac technologique, tertiaire ou, industriel. Les diplômes professionnels, d’études, du Cap, au Bts, se préparent, en établissement scolaire et, en formation initiale ou, par alternance. À la fois, en Cfa, centre de formation, d’apprentis, et, en entreprise. En établissements, du public ou, du privé. Le domaine tertiaire concerne, trois grandes voies juvéniles. Assistant, de manager. Management / Gestion. Comptabilité. La comptabilité passe, par un bac technologique, Stmg, sciences et technologies, du management et, de la gestion.
Puis, par des études supérieures, en sections de technicien supérieur, spécialisées, même, au-delà, pour l’expertise comptable. Concernant, l’assistance, de manager, le minimum, de départ, est le Bep, des métiers, du secrétariat et, surtout, le bac technologique, Stmg, le Bts, d’assistant, de manager. La vente concerne, le Cap, Bep, le bac professionnel vente, pour les vendeurs. Le bac technologique, Stmg, commercial, certains Bts, de commerce, pour les juniors commerciaux. Le secteur industriel, du Cap, au bac +2 ou, 3, concerne surtout, le bâtiment / les travaux publics, les filières bois / l’ameublement.
La chimie / la physique / la biologie. L’électricité / l’électronique / les télécommunications / l’informatique / les automatismes. L’habillement / le textile / cuir. L’imprimerie / le graphisme. Les matériaux / la métallurgie. La mécanique / la productique / la maintenance. Les autres secteurs professionnels concernent, les arts, les arts appliqués. L’hygiène et, la sécurité. La santé et, le social. L’hôtellerie, la restauration et, l’alimentation. Les transports, la logistique. L’agriculture, l’agroalimentaire, l’aquaculture… Avec, les diplômes liés, du Cap, aux Bts, Dut. La seconde générale, de détermination, exige, des capacités juvéniles globales, d’abstraction.
D’expression écrite, de lecture, compréhension et, formulation intellectuelles. D’importantes aptitudes, de « travail personnel ». Les cours ne suffisent, jamais. Plus, les études, du jeune, progressent, plus, la charge, de travail, d’approfondissement individuel, s’accroît. À partir, de la première de type généraliste, trois séries, sont possibles. Dominante économique et sociale, littéraire ou, scientifique. En terminale à dominante Es, en spécialisation obligatoire, le jeune choisit : mathématiques ou, sciences sociales et, politiques ou, également, économie approfondie507.
Le bac à dominante économique et sociale mène, à des études universitaires, de droit, d’administration économique et, sociale, Aes, d’économie / de gestion. De lettres, langues ou, de sciences humaines et, sociales. Le bachelier économiste peut aussi, prétendre, aux Cpge, classes préparatoires, aux grandes écoles. Soit, les classes préparatoires, économiques, commerciales, option, économie, pour intégrer, une Grande école de commerce. Soit, les classes préparatoires, de lettres, de sciences sociales, notamment, pour les Écoles normales supérieures ou, aussi, celles, de commerce.
Les Instituts d’études politiques, Iep, sont aussi, un débouché, pour les bacs à dominante Es. De même, que les Bts, brevets de technicien supérieur. Les Dut : les diplômes universitaires de technologie. Sans compter, les écoles « spécialisées », recrutant, les juniors, après, le bac. En littéraire, la spécialisation obligatoire, de terminale, concerne, la langue vivante 1 ou, 2 renforcée ou, la langue vivante 3. Le latin ou, le grec ancien. Les arts ou, les mathématiques. Le bac à dominante littéraire conduit, le jeune, à des formations universitaires, en lettres ou, langues, sciences humaines et, sociales, droit, arts… Aux classes préparatoires littéraires, aux Écoles normales supérieures.
Aux Cpge lettres, option, lettres et, sciences humaines. Pour entrer alors, en Grande école de commerce, Institut d’études politiques ou, en école de journalisme. Il est possible, au junior, d’accéder, à certains Bts. Notamment, tourisme-loisirs, édition, assistant, de manager et, arts. Les Dut, d’information / communication ou, carrières juridiques, peuvent aussi, convenir. Sans compter, des écoles spécialisées, post bac, comme, les écoles d’art, médico-sociales. En scientifique, en spécialisation obligatoire, de terminale, le choix porte, sur les mathématiques. La physique-chimie.
Les sciences de la vie et, de la terre, Svt. L’informatique, les sciences, du numérique. L’agronomie, le territoire et, la citoyenneté. Le bac à dominante scientifique orientera, le jeune, vers des études universitaires, de sciences et technologie ou, d’économie-gestion, notamment. Il y a, aussi, les classes préparatoires scientifiques, généralistes, menant, aux Grandes écoles d’ingénieurs. Les Cpge biologie-chimie-physique ou, aussi, sciences, de la terre, pour les Grandes écoles scientifiques. Les Cpge vétérinaires. Certains Bts ou, encore, les Dut industriels ou, tertiaires. Des écoles spécialisées, de toutes disciplines, recrutant, des juniors, dès, le baccalauréat508.
Également, les Iep, Instituts d’études politiques. Les universités technologiques, les diplômes professionnalisés des universités. Les études secondaires technologiques, au sein, des lycées, groupent, diverses filières. Sti2d : Sciences et technologies, de l’industrie et, du développement durable. Divers choix juvéniles, de bac. Architecture et, construction. Énergie et, environnement. Innovation technologique et, éco-conception. Système, d’information et, numérique. Stmg ou : Sciences et technologies, du management et, de la gestion. Quatre spécialités. Ressources humaines, communication. Mercatique. Gestion, finance. Systèmes, d’information, de gestion.
Selon, les spécialisations, du jeune, le bac Stmg conduit, aux études comptables, de gestion, de la finance. Aux formations, d’assistant, de manager. À celles, du commerce, de la vente. Notamment, en Sts ou, Iut. Ainsi, qu’en certaines écoles spécialisées. La filière St2s : Sciences et technologies, de la santé et, du social, regroupe, les sciences et, les technologies, sanitaires et sociales. Ainsi, que la biologie et, la physiopathologie humaines. Cela mène, le junior, aux études professionnalisées et, aux carrières paramédicales et, sociales, du secteur tertiaire.
En Sts, Iut, écoles spécialisées et, universités, en biologie, sciences sanitaires et, sociales, sociologie, psychologie, droit. Le cursus juvénile Stl : Sciences et technologies, de laboratoire, concerne, trois spécialités. Physique, de laboratoire et, de procédés industriels. Aussi, Chimie, de laboratoire et, de procédés industriels. Biochimie-génie biologique. Les études supérieures concernent, l’industrie et, l’agriculture, l’agroalimentaire et, la biologie, les biotechnologies, la chimie et, la physique ou, le paramédical. Les meilleurs bacheliers opteront, pour les classes préparatoires aux Grandes écoles.
Les débouchés principaux sont, en Sts ou, Iut. En écoles d’ingénieurs, en universités. La filière Stav : Sciences et technologies de l’agronomie et, du vivant, est dispensée, en lycée agricole. Elle mène, aux études, carrières, de l’agriculture, de l’agroalimentaire, l’environnement. L’option production destine, aux carrières, de l’élevage et, l’agriculture. L’option aménagement, du territoire, conduit, au secteur, de l’environnement, de l’écologie. Le cursus lycéen, tel, le bac technologique, Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration, dispense des cours, de matières générales classiques et, des enseignements spécialisés, liés, au seul, domaine hôtelier509.
Cela, débouche, sur des études, métiers, de l’hôtellerie-restauration, l’agroalimentaire. Via, le Bts, Hôtellerie-Restauration, le Bts, Responsables d’hébergement, les Bts, Tourisme, les écoles spécialisées, les écoles, de commerce. Des masters professionnels et, des formations diverses et, complémentaires. La formation, le bac technologique, Stmd : Sciences et techniques du théâtre, de la musique et, de la danse, concernent, les jeunes acteurs, danseurs, instrumentistes. Avec, option scène, instrument ou, danse. En parallèle obligatoire, avec des études, au conservatoire, de théâtre, musique ou, danse.
Après, le bac, les études juvéniles se font, au conservatoire, en école, à l’université, en filières professionnelles. Les carrières concernent l’art, le spectacle, la culture, le patrimoine, le théâtre, la musique, la danse… Les études secondaires et, le bac technologique Std2a : Sciences et technologies du design et, des arts appliqués, regroupent, des enseignements généraux, également, artistiques. Avec quatre « spécialités ». Arts, techniques et, civilisations. Démarche créative. Pratiques, en arts visuels. Technologies. Après le bac, les juniors optent, pour les diplômes, des métiers d’art, les Bts d’art, les écoles d’art. Puis, à l’université, en écoles d’enseignements supérieurs, d’arts appliqués.
Les métiers afférents, sont ceux, de l’architecture, d’intérieur, du design, de la publicité ou, de l’édition, de la communication visuelle, de la mode… Les études supérieures juvéniles se répartissent, en trois cycles. Le premier, mène, à la Licence, à bac +3. Le deuxième, conduit, au Master 2, à bac +5. Le troisième, se clôt, par le Doctorat, soit, bac +8 et, plus. En premier cycle, seuls, Bts, Dut, certaines écoles, demeurent, à bac +2, concernant, le niveau minimal, pour un diplôme, d’études supérieures. Ce qui est désormais, insuffisant, au jeune, pour faire carrière.
Les licences universitaires, ne permettent plus, non plus, d’assez bien, s’insérer, sur le marché, de l’emploi, sauf, les licences professionnelles. Il convient, de poursuivre, ses études, en deuxième cycle, avec, au moins, un Master 1 : bac +4, surtout, un Master 2 : bac +5. Un diplôme de Grandes écoles. Le troisième cycle concerne, tous les bacs +6 : Mba, Masters of Business Administration, les Mastères ou, les Drt, diplômes de recherche technologique. Le Doctorat, minimum, bac +8 et, plus, jusqu’à bac +11, concerne, la recherche. Avec, fort peu, de débouchés, pour le junior, en entreprise, enseignement supérieur, recherche, publics, privés. Faute, de crédits, de besoins, de postes disponibles510.
Il a plus, de débouchés juvéniles, du fait, de la professionnalisation poussée, théorique, comme, pratique. En Médecine, Pharmacie, Odontologie, Sciences vétérinaires. Les formations, à bac +2, concernent, le brevet, de technicien supérieur, Bts. Les études se passent, en formation initiale, en lycée public ou, privé. Aussi, en alternance. Outre, les cours, le jeune suit, des stages, en entreprise. En alternance, outre, la théorie, il se forme, chaque semaine, sur le terrain, en entreprise. Le système reste proche, de celui, des études secondaires lycéennes.
Le diplôme universitaire, de technologie, Dut, s’obtient, en Institut universitaire de technologie, Iut, lié, à l’université. La formation est moins spécialisée, moins encadrée, plus autonome, qu’en Bts. Elle se répartit, entre cours magistraux et, travaux dirigés ou, pratiques. Avec, en outre, des stages imposés, en entreprise. Comme, les Bts, les Dut sont des diplômes professionnalisés. Permettant, aux juniors, de bonnes formations, de fort bons débouchés, dans les domaines industriels, technologiques et, tertiaires. Les Diplômes d’études universitaires, scientifiques et techniques, Deust, sont des formations universitaires, professionnalisées, d’aire régionale511.
De même, pour le Diplôme universitaire, Du. Les classes préparatoires, aux Grandes écoles, Cpge, sont scientifiques, littéraires ou, économiques et, commerciales. Préparent donc, aux concours, des Grandes écoles, d’ingénieurs et, normales supérieures ou, de commerce. Elles sont donc, très sélectives, de fort haut niveau, d’exigence. Elles existent, au sein, de certains lycées généraux. Les « prépas scientifiques » recrutent, les seuls, bacheliers scientifiques. Les « prépas économiques », des bacheliers à dominante économique et sociale, mais, surtout, scientifique. Les « prépas littéraires », des bacheliers littéraires, mais, aussi, scientifiques et, économistes.
Voici, pour l’essentiel, des formations, à bac +2. Les licences forment, le junior, en coaching de vie, à bac +3. À l’échelle, dite, nationale, la Licence universitaire regroupe, quatre grands domaines. Arts / Lettres / Langues. Droit / Économie / Gestion. Sciences humaines / sociales. Sciences / Technologies / Santé. La Licence est générale ou, professionnelle. Les Masters 1 forment, en quatre ans, après, le bac. Auparavant, leurs « ancêtres », les Maîtrises, avaient, la même durée, mais, constituaient, un diplôme, à part entière. Désormais, prévaut, la réforme, de 2002 : Lmd, Licence, Master, Doctorat, d’harmonisation européenne, des diplômes.
Seul, le Master 2, à bac +5, est un diplôme terminal, aussi, un grade universitaire, qui clôt, le deuxième cycle, d’études supérieures. Les jeunes ont donc, tout intérêt, à décrocher, leur Master 2, sans s’arrêter, au 1. Les Masters 2 les plus professionnalisés débouchent, directement, sur l’emploi, en entreprise, notamment. Ils forment, à des métiers concrets, avec, de nombreux stages, de terrain. Les Masters 2, les plus théoriques, conduisent, normalement, aux doctorats.
Sauf, en droit, économie et, gestion, où, certains cursus, des juniors, sont, déjà, pratiques, « professionnalisés ». Des Du, Diplômes universitaires, régionaux, existent aussi, au niveau bac +5. Les Magistères sont des formations universitaires, professionnalisées, très sélectives et, de haut niveau, à bac +5 et, à excellents débouchés, d’emploi. Les Grandes écoles, d’ingénieurs ou, de commerce, délivrent, des diplômes, de haut niveau, à bac +5 ou, +6. Avec, les meilleurs débouchés juvéniles, professionnels. De même, que les Instituts, d’études politiques, avec, Sciences Po Paris, puis, les autres instituts.
Les doctorats sont, à bac +8 et, plus, notamment, en médecine. Les meilleures Grandes écoles recrutent, les jeunes, sur concours sélectifs, après, deux années, de classes préparatoires ou, d’autres types, d’études. Certaines, comme, les Instituts d’études politiques, admettent, dès le bac, sur concours, d’autres, sur dossier, entretien. Certaines écoles, sont très spécialisées. Comme, l’École Nationale d’Administration, celle, de la Magistrature, les écoles techniques, en tous domaines. Comme, celles, du secteur social ou, encore, paramédical.
Certaines écoles de commerce ou, d’ingénieurs, recrutent, le junior, dès, le bac ou, en admissions parallèles, après, deux à, quatre ans, d’études supérieures. Les formations supérieures spécialisées concernent, notamment, l’agriculture, l’hôtellerie-restauration, comme, les arts appliqués. En Bts ou, écoles spécifiques, surtout. Pour tous ceux, qui souhaitent intégrer, l’enseignement supérieur, sans obtenir le baccalauréat, il existe, le Daeu, Diplôme d’accès, aux études universitaires.
Il suffit, d’avoir, au moins, vingt-et-un ans et, d’avoir cessé, ses études, depuis, deux années, au moins. Les Contrats d’apprentissage, ceux, de professionnalisation, sont des formations, « en alternance », jusqu’à l’âge, de trente ans512. Les premiers prépareront, à un diplôme, dit, national, mais, généralement, pas, les seconds. Le Contrat d’apprentissage, pourra totaliser, trois ans, avec travail, en entreprise, formation, en Cfa, centre de formation d’apprentis. Le jeune touche, une partie, du Smic513. Cela, concerne, les Bts, les Dut, les diplômes, d’ingénieur, d’école de commerce, les diplômes universitaires professionnalisés. Les Contrats, dits, de professionnalisation, incluent, une formation, en organismes, de formation continue, publics ou, privés, jusqu’à, deux ans, de durée. Le junior touche, une partie, du Smic, travaille, en entreprise. Ce qui est, une excellente initiation. (Richaud, 2001)514.
« […]. Gérard, tu fumes du « hakik », NON ! […]. Si tu avais eu ton bac, tu aurais pu rentrer, t’aurais pu être… hein ! Chômeur, oui mais au moins tu aurais été un chômeur honnête. Au lieu de ça monsieur fume du « hakik » avec les beatniks. Fais attention, Gérard, tu es sur une pente savonneuse ! […]. Oui, ben le pinard c’est pas interdit que je sache ! Alors il doit quand même y avoir une raison, hein ! Ah elle est jolie la jeunesse ! Nous comme jeunesse on avait la guerre mondiale !
[…]. Alors quand ça a été fini tout le monde s’est mis à fêter l’Armistice, d’un seul coup alors on a bu pour fêter l’Arm… la victoire. Les vignerons se sont dit tiens ça marche ! Donc ils ont fait de l’excédent, alors depuis on picole pour éponger l’excédent. On rend service à la France, nous. On est des patriotes : tu peux pas comprendre, t’es pas patriote avec ton « hakik » ! C’est quand même pas mon fils drogué qui va me reprocher à moi d’être un patriote !
Sans blague ! Quand on a vu qu’on avait perdu la guerre on s’est dit : on va faire des gosses, on n’aura pas l’air con la prochaine fois ! Regarde ce qu’on a, des beatniks ! […]. Les jeunes, j’vous comprends pas, voilà ! Quand on n’est pas cool on est speed, quand on n’est pas flic vous flippez ! […]. Vous êtes tristes ! À quarante ans vous serez des loques humaines ! Quand on voit la tristesse des beatniks on comprend pourquoi c’est interdit le « hakik », on se dit que le pinard ça devrait être OBLIGATOIRE ! Heureusement qu’on vous a pas attendu en 40 ! Elle aurait été jolie la France d’aujourd’hui » !
Ce célèbre sketch de l’humoriste Coluche, (France, 1944-1986) sur le « Hakik » illustre bien le désastreux manque d’exemplarité adulte éducative ! Aux dépens d’une jeune génération leurrée qui peine alors à s’accomplir par la défaillance même des aînés. (Tel père tel fils !, spectacle humoristique, France, 1975).
– Éducative Priorité AndroJeunologique –
D’Adultisation de Votre Nouvelle Génération Mâle
Votre AndroJeunologie® se penche sur les valeurs éducatives en l’objectif de vous aider, junior masculin, à être en mesure d’atteindre votre adultisme accompli. Apprendre, savoir, comprendre, découvrir, connaître en acquisition du sens de l’essentiel : en termes de direction, d’orientation et de signification ou d’entendement. En transmissions et acquisitions idoines durables et utiles toute votre vie durant. Au-delà du temps, de l’espace, des personnes, des circonstances, des événements.
L’adulte éducateur, a pour dessein fondamental, de faire parvenir, tout jeune, à l’adultisme. L’adulte « éclairé, éclairant, balise et, vigie », pour le junior, aura, lui-même, été éduqué, en sa jeunesse, par les adultes, de son jeune temps515. Ce qui lui permet, alors, de transmettre, à son tour, à la nouvelle génération. Qui, elle-même, parvenue, à la maturité adulte, se mettra, à inculquer, l’essentiel, à la jeunesse, d’alors. Ainsi, de suite, depuis, les premiers hommes, jusqu’à, la fin, des temps, de génération, en génération. Pour la période, en cours, de l’Homo erectus, il y a, un bon million, d’années, jusqu’à, l’Homo sapiens actuel.
L’éducation, du jeune, est familiale, par élevage, élévation : en dimensions affective, éducative, de socialisation, sécurité économique. Elle est scolaire, par enseignement : savoirs, valeurs, raison, en programmes et, méthodes structurés et, élaborés. L’éducation est formatrice, par apprentissage, d’un métier, avec, toutes ses valeurs, éthique, compétences professionnelles propres. Par le biais, de transmissions théoriques, comme, pratiques, de terrain, en école et, entreprise. Notons, aussi, l’éducation, par l’échange social, en toute occasion, de sociabilités humaines.
Puis, les transmissions didactiques se font, par l’initiation. Soit, par soi-même, en expérimentations personnelles, soit, par l’entremise, d’autres humains, notamment, les pairs juvéniles. Par exemple, via, certains « rites, de passage », comme, les bizutages. Tous ces types, de transmissions, tendent, vers un seul objectif : la maturité progressive, le passage, par étapes, de la jeunesse, à l’adultisme. Ce dernier est même, une valeur, en soi, à part entière, en notre culture. De façon, plus ou, moins, idéalisée, symbolique, relative, abstraite.
D’aucuns, évoquent, même, un vrai « mythe illusoire ». La définition contemporaine, culturelle et anthropologique, psychologique et sociologique, de l’adultisme, serait : tout humain, que son âge enjoint, à une autonomie. Une maturité, des responsabilités familiales, professionnelles, sociales, civiques…, qui les assume, de façon « appropriée ». Cette définition, fort minimale, restrictive, ne se suffit pas, à elle-même. Elle est, à compléter, par la notion morale même, de dépassement juvénile, de soi, d’ascèse ontologique, de vertu axiologique.
La maturité organique n’est qu’un paramètre, parmi, d’autres, très insuffisant, pour caractériser, l’adulte et l’adultisme. L’adultisme serait un équilibre, une synthèse, une adaptation, une « transcendance ». Entre, la « fougue hardie », de la jeunesse, la « décrépitude craintive », de la vieillesse. Selon, une classique et, célèbre, conception aristotélicienne. Or, la maturité ne serait pas, ipso facto, en soi, une valeur morale, à proprement parler. L’âge, à lui seul, ne suffirait pas, à y pourvoir. Elle serait une conquête, issue, d’un apprentissage, d’efforts. Les vertus ne viendraient donc, pas, de l’âge, qui avance, mais, de qualités suréminentes, propres, à chaque junior.
En capacités personnelles, de discernement, de jugement sûr, du jeune. Les traits observés, reconnus, de l’adultisme, sont surtout, re/transmis, par l’éducation, outre, les qualités humaines, propres, à chacun, aussi, l’avancée, en âge. Ainsi, l’Antiquité gréco-romaine, envisage-t-elle, la maturité adulte. Un « improbable miracle », de plénitude, entre les incertitudes, de l’immaturité juvénile et, le « déclin gâteux », du grand âge. Les Lumières, du dix-huitième siècle, comme, notamment, une vision kantienne, dépeint l’adulte, par l’entremise, d’une conception juridique, de majorité, à tonalité morale.
La majorité juridique est l’âge légal, des juniors, jugés, capables ou, responsables. La majorité morale, est la pleine volonté individuelle, de se comporter, en réel responsable. De raisonner et choisir, décider et d’agir, librement, soi-même. La majorité n’est pas une étape ou, un temps, de vie, mais, un idéal, une valeur inaccessibles. La maturité est un dessein, un aboutissement, la majorité, un commencement. Bien peu, deviennent réellement, majeurs, la plupart, n’y parviennent jamais, par « vices » personnels : indolence, manque, de courage. Il est, alors, fait appel, à la plus grande force morale et, à l’intelligence juvéniles516.
Au savoir et, à la connaissance, pour progresser, cesser, d’être, se comporter, en mineur, sa vie, durant. La majorité, du junior, met fin, à l’immaturité, aux dépendances enfantines. Pour enfin, devenir libre et, autonome. De nos jours, maturité physiopsychique et, majorité juridico-morale, se complètent, de concert, pour qualifier, l’adultisme. Or, ce dernier, est plus complexe et, multiforme, que cela. Il est aussi, un statut social, une socialisation, une sociabilité. Il y a-là, une dimension collective, qui complète bien, l’aspect personnel, individuel, des définitions précédentes.
Il y a, aussi, la vision, de la psychologie génétique piagétienne. L’adultisme étant, alors, constitué, par le dernier, des stades, de l’évolution juvénile, depuis, la petite enfance. Ultime achèvement, objectif, de ces derniers. Intellectuellement, affectivement. Compétences, en matière, d’opérations formelles et, stabilité, d’équilibre, réversibilité opératoire, mutualité, décentration. Logique, objectivité, analyse et, autonomie, rationalité, tolérance et, sociabilité. L’enfant est égocentré. Le jeune adulte « accompli », devient altruiste, objectif, pragmatique. Censé, analyser et, comprendre, toute chose et, autrui, en « oubli », de son propre jugement.
En admettant, qu’ayant, sa conception personnelle, d’autres, coexistent, donc, en légitimité, avec la sienne. La notion, de subjectivité juvénile, est bien assimilée, avec celle, d’objectivité. Il y a, capacité, de se mettre, à la place, d’autrui, de partager, sa peine, d’être soi, en vérité. En empathie, compassion, congruence. Il s’agit, de « l’adulte idéalisé », la plupart, des sujets, restant, en deçà, toute leur vie. La théorie eriksonienne distingue, trois stades, d’adultisme, non plus, un seul, comme, dans le modèle précédent : jeune adulte, adulte, mature. L’Amour, caractérise, le premier stade adulte. La Responsabilité, le second. La Sagesse, le dernier.
La vision kohlbergienne, de l’adultisme, est toute résumée, en un haut niveau, de jugement moral, dit, « postconventionnel » et, en deux stades : cinq et six. Le stade cinq, est celui, du « Contrat social ». Il va, de vingt, à vingt-cinq ans. Le bien est lié, à l’opinion personnelle, mais, est collectif, quand, il repose, sur un libre contrat, de façon démocratique ou, « naturellement légaliste ». Le mal, du junior, consiste, à transgresser la loi, fixée, démocratiquement, de léser alors, les droits, des autres. La loi « mauvaise » peut être modifiée, d’un commun accord517.
Le stade six, est celui, des « Principes éthiques universels », il concerne, les trente, à trente-cinq ans. Le bien est fixé, par la conscience souveraine, étayée, par des principes appropriés, justes, généraux, universels. La morale relève, de canons abstraits. Le sujet devient capable, de sortir, de lui-même, pour mieux, comprendre autrui, se mettre, à sa place, puis, à la sienne personnelle. En cherchant, les points communs et, les rapprochements possibles. Ce dernier stade est un idéal inaccessible, à la plupart, des mortels. L’aptitude juvénile, à l’adultisme, est celle, à s’agréger, à l’ensemble, de la communauté humaine.
Au-delà, de ce qui divise, de soi-même, ses intérêts, particularismes, ses appartenances spécifiques et, locales. Être capable, de passer, du plus grand, « Diviseur commun », au plus important, « Dénominateur commun ». En universelle transcendance, atemporelle, du junior, non, en irréductibles « irrédentismes », des types, grégaires et ataviques. Le jeune adulte acceptera, de considérer, les choses, telles, qu’elles sont, non, telles, qu’il aimerait, qu’elles soient. Il convient, d’opérer, la différence, entre, ce qu’il sait et, ce qu’il croit. Réalités et, préférences. Ne pas prendre, ses souhaits, pour acquis.
Le junior adulte devient apte, à dépasser, passé et présent, se donner, les moyens, des buts futurs, qu’il se fixe. Il peut assumer, en pensées et émotions, les effets, à court, moyen, long termes, de ses comportements, actions. Il ne veut pas, tout et, son contraire, les avantages, sans, les inconvénients, les gratifications, sans, les efforts. Il est en mesure, de savoir attendre, d’être patient, tenace, de se battre, en efforts, ascèse et, sacrifices, pour parvenir, à ses fins légitimes. Il se respecte, respecte, son prochain. Ne tient pas compte, de ses seuls, intérêts juvéniles, mais, sait, être ouvert, généreux, altruiste.
Il sait, se dépasser et, s’accomplir. Il n’est pas velléitaire et, inerte, mais, actif et, volontaire. Il est autonome, responsable. L’adulte accompli rejette, égoïsmes, égocentrismes, égotismes exacerbés. Il peut se décentrer, de lui-même, aller, vers autrui. Il accepte les aléas, liés, à sa personne, aux autres, aux événements, au temps et, à l’espace. Il mêle, réalisme pragmatique, idéalisme raisonnable, sans excès, de l’un ou, l’autre, matérialisme ou, utopisme. Le jeune adulte sait choisir, décider, agir. Plutôt, que tout critiquer, s’opposer, à tout, tout louer, accepter, il se forge, un jugement sûr, équilibré518.
Raisonnablement, optimiste, ni négativiste ni, davantage, naïf. Le junior adulte dépend, de lui-même, en conscience, non, d’autrui, il supporte, la solitude. Il n’attend rien, dans la vie, mais, se bat, pour réaliser, ses justes souhaits, projets, objectifs, ambitions. Il n’est, ni demandeur ni, pestiféré. À l’égard, de l’autorité, il n’est, ni soumis ni, rebelle. Il ne la révère ni, ne l’abomine, mais, en est, des plus détachés, car, il ne l’idéalise ni, ne s’en formalise, davantage.
L’adulte est enthousiaste, léger, il sait rire, de tout et, de lui-même, en vrai humour, respect, de l’essentiel. Tout en étant, « conséquent », avec, lui-même, autrui, l’existence. Le but, de l’éducation, des jeunes, est de les rendre adultes, pour qu’ils n’aient plus, alors, besoin, d’être éduqués. Qu’ils soient, désormais, à leur tour, capables, d’instruire, la nouvelle génération, suivante. Alors et, seulement, alors, l’objectif éducatif, d’adultisme, aura été, pleinement, durablement, atteint. Au travers, des éduqués et, des « éduqués, des ex-éduqués ». En l’intérêt général. (Reboul, 1992)519.
Non seulement l’éducation globale des juniors par l’adulte est souvent défaillante faute de transmissions idoines mais il en est de même des enseignements scolaires. Il y a laisser-aller total de notre jeunesse faute d’exemplarité adulte par « vacuité morale abyssale de vie ». En une pseudo-éducation de type solipsiste qui ne fait que réduire le sujet pensant à sa seule personne. Quant au niveau des études et des élèves ou des étudiants en France, il n’est que la matrice d’une « catastrophe annoncée ».
Il ne consiste qu’en un « nivellement par le bas généralisé » du collège à la fin des études supérieures. Grandes écoles comprises car après la dureté des classes préparatoires et des concours tout est bien plus facile. Les exigences sont partout « à la baisse »-520 ! Par gros temps le navire est sans gouvernail, dénué de tout cap, privé de capitaine, à la dérive et la coque prend eau de toutes parts. Il ne reste plus de carburant et l’équipage est totalement dépassé, démobilisé, anéanti.
Je me sens entre jeune et adulte. Je préférerais être adulte […]
Je ne peux plus faire l’enfant […] mais parfois j’aimerais le rester
[…] Or, mes parents me voient en adulte que je ne suis pas encore
Florian, dix-sept ans–521
5
VOS OUTILS POUR « MIEUX VIVRE »
Vos Appui, Balisage, Entraînement
AndroJeunologiques
L’adulte ne doit jamais trahir, délaisser cette époque des envols
Les plus osés, les plus capricieux : la jeunesse
J.-L. Gagner
Écrivain, Canada, XXe s.
L’Aurore de la victoire
Œuvre littéraire, Canada, 1972
Le vrai trésor de l’homme est la verte jeunesse
Le reste de nos ans ne sont que des hivers
P. de Ronsard
Poète, France, 1524-1585
Stances
Poème, France, 1597
Votre AndroJeunoConseil® vous incite, jeune homme, à assumer vos écueils, issues, applications de solutions tels qu’ils sont. Il appelle votre jeunesse à plus, mieux s’autocontrôler. Il vous conduit à être capable d’agir à bon escient, faire tout votre possible et progresser. Pour imprimer votre marque-522.
La sérénité de la nouvelle génération est fort largement tributaire de son insertion d’études, d’emploi. La formation académique des jeunes de France doit être renforcée, améliorée. Avec un accroissement accru des exigences universitaires notamment en aval. En amont, la refonte des formations de collège permettra un meilleur niveau des lycées. La restructuration des études lycéennes garantira de meilleurs cursus supérieurs.
L’optimisation des filières postbaccalauréat augmentera les capacités d’intégration professionnelle des juniors. Il s’agit aussi de créer de vrais campus d’université, de relever la qualité des baccalauréats de tous types. Les jeunes aiment fort à se mettre en valeur en vidéo sur des supports Internet comme YouTube ou Dailymotion. Or, leur plus sûre « valorisation » passe par une formation très solide ! Les juniors se doivent de prendre conscience des limites, dangers de l’image, des exhibitions liées.
La « quête frénétique du loisir à tout prix » est très compréhensible à un âge de récréativité par excellence. Or, elle ne doit pas effacer la priorité de la formation, de la préparation à l’avenir. En plein idéal existentiel. Au-delà, la jeunesse ne peut s’épanouir en une société archaïque et féodale de castes et clans, privilèges et passe-droits qui ne cessent de s’opposer frontalement, de se dresser les uns contre les autres. Cela l’empêche de se réaliser, réussir en un fort contexte de véritable « strangulation morale, de suffocation psychique ». Seul un monde évolué et ouvert, libre et démocratique, égalitaire et méritocratique sans pour autant être égalitariste est susceptible de faire grandir les juniors. Ces jeunes, véritables « troglodytes anachorètes oubliés » des temps modernes ne cessent « d’expectorer » leur mal-être en l’indifférence quasi générale.
Croyez que la vie est digne d’être vécue
Votre croyance aidera à créer le fait
W. James
Psychologue, philosophe
États-Unis, 1842-1910
[ VOUS AIDER, JEUNE GARÇON, À « ASSUMER » ]
VOS ÉCUEILS, ISSUES, APPLICATIONS
Votre AndroJeunologie® vous pousse, jeune homme, à être réaliste, objectif sans vous illusionner, vous dévaluer en tant que junior. En identifiant les facteurs de « dé/verrouillages » les plus cruciaux de votre jeunesse. Définissant vos solutions les mieux « ad hoc » pour bien progresser. Asseyant votre projet de vie, ordonnançant avec rigueur, résolution les plus implacables votre existence-523.
Tout est bon pour « se débarrasser des jeunes jugés indésirables » ! Il serait fait usage d’un éclairage spécial de couleur verte qui mettrait en relief l’acné juvénile. Ce qui aurait pour effet de faire déguerpir au plus vite les juniors. Lesquels n’ont certes pas envie d’exhiber si visiblement leurs boutons et ainsi perdre la face. Déjà qu’ils sont les tout premiers touchés par certains maux comme la méningite ! La « difficulté d’être jeune » n’est pas l’excès d’insouciance, d’hédonisme, de volonté d’amusement.
Or, de devoir s’imposer « à la force du poignet », grandir et « faire ses preuves ». En l’adversité, l’hostilité générale des aînés, comme des pairs concurrents en tout et pour tout encore, toujours. Raison de plus pour mieux « préparer la jeunesse à la vie ». Par exemple en remplaçant les cours de philosophie de terminale au lycée par un enseignement bien plus adapté. Plus conforme aux réalités et besoins juvéniles ainsi que pour leur apprentissage à l’adultisme.
Une formation à la « philosophie de la vie », au développement personnel serait bien plus productive pour la réalisation de soi des juniors. Plutôt que de la philosophie académique si aride, totalement dépassée, si absconse pour des jeunes du secondaire. Absurdité à la française, nul autre pays occidental n’imposant ce ridicule et fort indigeste pensum « philosophard » au simple niveau lycéen d’études. Enseignons donc à ces lycéens comment mieux s’épanouir.
Plutôt qu’un inutile « fatras » obscur, théorique, abstrait, comme incompréhensible et d’un ennui mortel. Qui ne les intéresse pas car il ne leur « parle » pas. Lequel n’est même pas « facultatif » mais obligatoire ! Même les lycéens littéraires s’en détournent ! Réservons la philosophie au seul enseignement supérieur par libre choix d’orientation volontaire, vocation, non obligation-corvée. Cet archaïsme, « vieux résidu » des défuntes et lointaines humanités passées n’a plus rien à faire au lycée.
– Identifier les « Dé/Verrouillages » –
Les Plus Cruciaux de Votre AndroJeunesse
Guidance est un terme féminin lequel date de 1950. Il est issu de la langue anglaise. « Aide psychologique, psychothérapique ou conseils apportés par des spécialistes en vue d’une meilleure adaptation. Aide éducationnelle générale ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-524.
L’AndroJeunoConseil® est votre suivi adaptatif et éducatif. Il vous aide, jeune garçon, à mieux être en phase avec vous-même, autrui, les choses de votre vie. Ainsi qu’à acquérir votre densité humaine personnelle supérieure. Le contexte « anti-junior » vous dessert. Le sens de vos droits et de vos devoirs manque. La bonne information pour vous éclairer, jeune, votre famille sur les enjeux essentiels vous permet d’appréhender les réalités, difficultés telles qu’elles sont objectivement. Non telles que vous les pensez ou aimeriez qu’elles soient en subjectivité. L’AndroJeunologie® est un réalisme des plus pragmatiques.
M. Moussorgski (1839-1881), compositeur russe réalise son œuvre musicale : Tableaux d’une exposition, (Suite pour piano) en 1874-525. L’auteur s’inspire de dix tableaux exécutés par son ami, le peintre V. Hartmann, (Russie, 1834-1873). Chaque pièce commence alors par un prélude et est séparée de promenades illustrant les pérégrinations des visiteurs devant chaque peinture. Il s’agit d’une musique puissante et solennelle dont l’air principal transporte l’auditeur par son fort « souffle » épique-526. Ainsi chaque jeune est-il également confronté aux « dix plus grands tableaux » de sa jeunesse. En autant de défis à relever, d’objectifs à atteindre pour grandir, être heureux. Assimiler son passé d’enfant, réussir son présent juvénile, gagner son avenir adulte. Comme autant de champs existentiels des plus cruciaux.
1- Votre famille biologique ou adoptive « verticale » présente, « horizontale » à venir.
2- Votre formation académique, votre vocation professionnelle.
3- Vos relations humaines psychoaffectives à vous-même, autrui, votre « ouverture sur le monde ».
4- Vos loisirs récréatifs, vos acquisitions culturelles propres.
5- Vos valeurs morales, spirituelles, vos idéaux ontologiques.
6- Votre corps physique, votre personnalité psychique, votre santé psychosomatique.
7- Votre aura mentale, intellectuelle, cognitive, émotionnelle et comportementale.
8- Votre citoyenneté, vos droits et devoirs légaux, éthiques.
9- Votre vie sociale, organisationnelle.
10- Vos gestion et capacité de subsistance matérielle, financière actuelles / futures.
L’AndroJeunoConseil® aide, à la réalisation, de ces finalités capitales. La difficulté, à bien vivre, sa jeunesse, provient, du sentiment, de ne pas réussir, sa vie et, même, de la rater. De façon, réelle ou, supposée, à tort ou, à raison. Le jeune a l’impression, qu’il ne parvient pas, à atteindre, peu à peu, les objectifs propres, qu’il s’est initialement, fixés. Ce qui le conduit, à être frustré, faute, de contentements ressentis. Le junior n’a pu agir ou, non, aussi bien, qu’il aurait aimé.
Il n’a pu enchaîner, les actions idoines, en effort, progressions régulières, persévérantes. Il n’a pu concrétiser, ses desseins préétablis. Ainsi, « se réaliser », soi-même, au travers, de ses propres choix, décisions, comportements et, actions. Il n’a donc, pas encore, été, en mesure, d’obtenir, pour l’avenir, ce qu’il avait, ambitionné, au tout départ, dans le passé. Avec, déjà, un grand sentiment, de regret et, d’amertume, en un présent terne, qui lui semble déjà, si mal augurer, d’un futur, sans relief.
Sa réussite, son équilibre, son épanouissement, lui semblent alors, à ses yeux et, de façon, subjective, compromis. Ce qui l’affecte, négativement, d’un point de vue, cognitif, émotionnel, comportemental. Avec, un fort ressenti, de dévalorisation et, d’autodévaluation, de ce qu’il est et, fait, de sa valeur personnelle et, d’action. Les deux étant, à tort, confondus. Tels sont, les facteurs courants, de blocage juvénile. La réussite, la plénitude, du jeune, sont entravées, par le mauvais usage, le défaut, d’optimisation, de ses potentiels propres. Il lui manque, un mental fort. Une volonté, une motivation, un désir, solides et, permanents.
Une confiance, en soi, sans failles. Une résolution, à toute épreuve. Il s’agit, de renforcer, structurer, vivifier, ses conceptions mentales. De fixer, puissamment, sa volonté, son désir, en pleine autonomie et, souveraineté, par rapport, à autrui. D’asseoir, estime, comme, acceptation, de soi, confiance, affirmation, de soi-même, de ses compétences et, d’en développer, bien d’autres, encore. De dépasser, ses doutes, craintes, anxiétés, stress, émotivité. Ainsi, que le sentiment, du junior, de faiblesse, vulnérabilité, d’insécurité, d’infériorité. En soumission, aux aînés, dominants527.
Le jeune sera donc, invité, incité, à reconsidérer, tous ces points difficiles, pour les transcender, en nouveaux objectifs, de vie. De façon, plus sereine, positive, optimiste, alors, avec de bien meilleures chances, de succès, comme, d’épanouissement. Il y faudra, temps, patience, labeur, préparation et, long cheminement mental. La victoire est en soi, dépend, de soi, de facteurs endogènes. Bien plus, que de conditions exogènes, socioéconomiques, éducatives, culturelles, d’autrui et, de temps, d’espace ou, d’occurrences.
La réussite et, le bonheur existentiels, sont issus, d’un volontarisme, en fonction, de ses valeurs, qui consiste, à avoir, la vie souhaitée. En fonction, des latitudes, tout en les optimisant. Il s’agit, d’une option, de réalisation, de soi, rendue, effective, par le combat acharné, d’une vie. Cela, est propre, à chaque junior. Le premier objectif, est de mieux, utiliser et optimiser, ses capacités cérébrales, toujours, sous-exploitées. Cela, est rendu possible, en remplaçant, les cognitions, émotions, comportements, inadaptés, inutiles, périmés, défavorables, négatifs, néfastes, contre-productifs. Par d’autres, bien plus adéquats, bénéfiques, positifs et, appropriés. Par lesquels, le jeune progressera, bien mieux et, plus.
Son cerveau est son meilleur allié, s’il s’en sert, au mieux, comme, il peut être, son pire ennemi, s’il en fait, mauvais usage. Il produit, des milliers, de pensées, par jour, des plus excellentes. Or, le junior n’y prête, souvent, peu ou, pas, d’attention, alors, l’oubli fait son œuvre. Il perd, le profit, de ces « trésors », aux dépens, de sa créativité féconde. La meilleure solution consiste, donc, à toujours, noter, par écrit, le fruit, de ses pensées, les plus fructueuses, avec toujours, carnet, crayon, à portée, de main. Comme, le font, les écrivains, pour nourrir, leurs écrits, ne perdant pas, la « manne », de leur pensée quotidienne, vagabonde.
La pensée, du jeune, est logico-mathématique, scientifique, rationnelle, hypothético-déductive. Intuitive, perceptive, des réalités présentes, de l’imaginaire, de l’adaptation conjoncturelle, comme, structurelle, de la prospective et, de l’organisation ou, de la vitalité. La pensée est celle, des purs automatismes, apprentissages, savoir-faire, de la vie courante, du junior. Elle est, aussi, celle, des aptitudes relationnelles, affectives, celle, qui permet, de bien réussir ou, non, tous ses liens, à soi-même et, autrui. De toutes natures et, tous domaines. Pour pleinement, exister, en animal social528.
L’objectif est donc, la production mentale fructueuse, bénéfique, « à plein régime » et, avec, inscription écrite, pour ne rien perdre. Puis, sélection, du meilleur, pour application et, résultat optimal. Le cerveau juvénile permet, de raisonner, rationnellement. D’agir, de réaliser, au mieux. D’envisager, l’avenir. De développer, des compétences sociales, une bonne sociabilité, à autrui. Ce qui génère, succès et, joie de vivre. En étant logique, rationnel, en anticipant et, visualisant, toutes choses, en concrétisant, ses désirs, buts, en échangeant, avec le monde. Ces quatre dimensions seront toutes, intégralement, concomitamment, mises en œuvre.
Une seule, viendrait, à manquer, que les autres, seraient inopérantes. Cela, passe, par une gestion, fort rigoureuse, du temps, du jeune. Qui consiste, à fixer, ce qu’il convient, de faire, quand et, pendant, une durée prédéterminée, cela, de façon, précise, quantifiée, qualifiée. Ensuite, de scrupuleusement, respecter, ce qui aura été imparti et, dans les temps, sauf, aléas imprévus, incontournables. Alors, le temps perdu, du junior, les tâches manquées, seront, ultérieurement, dès, que possible, rattrapés. L’essentiel, est que, « rien, ne se perde »529.
En une optique juvénile, de productivité, d’efficacité, de vitesse, gain, de temps. L’essentiel, est de parvenir, à ses fins, en apportant, toujours, à toute chose, sa propre « valeur ajoutée », en sortant, des « sentiers battus ». Imprimer, en tout et, pour tout, toujours, sa pleine marque personnelle, originale, en créativité, inventivité uniques, d’excellence, est capital. La vie est faite, pour la réussite, le bonheur, la bonne santé psychosomatique, la prospérité, l’abondance. Non, pour l’échec, le malheur, la maladie, l’indigence, de la pénurie.
Cela, dépendra plus, du junior, de sa volonté, ses cognitions et, émotions ou, comportements positifs, que des aléas extérieurs, de l’existence. Même, si ces derniers, peuvent, aussi, jouer, un rôle, fort bénéfique, néfaste ou, neutre. La première victoire, est celle, de la naissance, du développement réussi, du jeune. En être unique, doué, en tout point, de sa naissance, à aujourd’hui. Chaque junior, a ses capacités, compétences, notamment, de progrès et, d’apprentissages. De très grandes ressources multiformes, pour être puissant et, en réussite, plutôt, que faible et, en échec530 !
Ce qui devra permettre, d’optimiser, les huit principaux domaines, de la vie juvénile. Tous, sans exception, de façon, équitable, équilibrée, bien répartie. Le champ social et, relationnel. Sanitaire et, physique ou, sportif. Familial et, éducatif. Intellectuel et, culturel. Des occupations manuelles et, artistiques. Professionnel, matériel et, financier. Moral et, spirituel. Des loisirs et, de la détente. Pour s’épanouir, réussir, en chacun, de ces registres, sans nulle, exception, il convient, de développer, dons, talents, vocations. À l’image, de la parabole biblique, afférente. De ne négliger ni, privilégier, aucun, des secteurs, de l’existence, mais, de les optimiser, tous, autant, de concert.
Ce qui autorise, le jeune, à « bien et, mieux vivre ». Identifier, ses idéaux, désirs, permet, de mieux, se connaître, se fixer, de nouveaux objectifs, pour bien progresser, se développer. Organiser, structurer, convenablement, son temps, est capital, pour bien mener, ses occupations, affaires, domaine, par domaine. Afin, que tout soit, harmonisé, en cohérence, sans télescopages et, de façon, bien distincte, séparée, en fonction, des matières concernées. Le temps, qui passe, est plus rare, précieux, que l’or. Il est, à optimiser, par le junior, comme, tel.
Bien des jeunes souffrent, du manque, de reconnaissance, de la part, de leurs pairs, surtout, des adultes. S’il est important, de sanctionner, les abus, il l’est, encore, bien plus, de savoir, encourager, motiver et, soutenir. Réconforter, reconnaître, tout junior, en ce qu’il est, fait et, réussit. À défaut, il s’étiole, n’entreprend plus, régresse. Trop, de jeunes, opèrent, des choix, de vie, par défaut, non, par l’adhésion. Il est plus accessible, de fuir, ce que l’on rejette, que d’atteindre, ce que l’on désire. Les affirmations, indications, sont négatives et, non, positives.
Les non pullulent, les oui sont rarissimes, surtout, en un pays et, une société, aussi négatifs, fermés, méfiants, qu’en l’Hexagone. Car, pessimistes, défaitistes et, sceptiques, par principe et, prévention. Il s’agit, donc, de faire choix, par conviction, d’être positif. Que le junior, n’aie pas « peur », du positif, mais, du seul, négatif ! Plus, des trois quarts, des obstacles, difficultés, proviennent, de lui-même, moins, du quart, des autres, des circonstances et, de son milieu. Il ne peut guère, modifier, les choses extérieures, mais, toujours, indubitablement, tout ce qui le concerne, intérieurement. Changer, autrui, est vaine témérité, mais, soi-même, devoir sacré531.
Être négatif, à son propre égard, concernant, ses réalisations, les autres, la vie, le monde, fait échouer, rend atone ! Que le jeune soit fort positif, avec des objectifs constructifs. Qu’il les réalise, dare-dare ! En plaisir, désir, envie, sinon, rien, d’humain ni, de productif, n’est possible ni, valable. Les siens, jamais, ceux, d’autrui, qui ne le concernent, en rien ! Qu’il se défie, des manipulations extérieures. Seul, le désir, meut l’action. Les rêves mènent, aux désirs, puis, aux projets et, alors, aux réalisations. Qu’il soit créatif, inventif, audacieux, iconoclaste, subversif, différent, innovant.
Qu’il sorte, des « sentiers battus », impose, sa « valeur ajoutée », unique et, originale. Qu’il ose, oser ! Qu’il se dépasse, « sorte, de lui-même » ! Qu’il n’oublie pas, les vertus, du « brainstorming », de la visualisation. La plupart, des juniors, se contentent, de reproduire, qu’ils produisent ! Le système adulte, de « gestion », de la jeunesse, étouffe, les juniors. Tout, a été fait, pour « démolir », leur curiosité, leur vraie vocation, leurs aspirations, choix, de vie. Crise oblige, ils sont livrés, à eux-mêmes et, orientés, n’importe comment, en « dépit, du bon sens ». Sans, tenir compte, de leurs vrais goûts, aptitudes, volonté, les plus profonds.
Ils sont envoyés, au « massacre », comme, leurs pairs, d’il y a, un siècle, étaient catapultés, au front, des tranchées, pour servir, de « chair, à canons ». Les adultes se réservant, toujours, le meilleur, ne laissant, à leur descendance, que les « miettes, les plus rances », quand, il y en a ! Sans cesse, « matraquée », en son passé, la jeunesse peine, à s’en sortir, au présent et, devenir, au futur, adulte accomplie. Elle est résignée, s’autodépréciant et, dépréciant, tout et, tous. « Déprimée », se dévalorisant et, surévaluant, les autres. Parfois, arrogante, se sentant, supérieure, grandiose et, jugeant, le reste, du monde, inférieur et, si mauvais.
Puis, elle peut être constructive, s’évaluant, positivement, tout autant, que tous les autres et, l’univers. Sans infériorité ni, supériorité, mais, en égalité et, parité. En mode, gagnant-gagnant, seul, schéma équilibré, comme, approprié. Le deuxième type, étant, perdant-perdant, le troisième, perdant-gagnant et, le quatrième, gagnant-perdant. Le jeune s’est étouffé, effondré, à force, d’interdits contradictoires. Les mauvaises habitudes, les schémas, de pensée, réducteurs et, limitatifs, seront abolis. Remplacés, par d’autres, bien plus, favorables, idoines532.
Des projets et, objectifs positifs, seront élaborés, réalisés, atteints. Un mental fort, favorable, est nécessaire, pour « inverser la vapeur », progresser. Les termes, usuellement employés, pour soi-même et, autrui. Les images, que le junior entretient. Les « réflexes automatiques », d’action, sans réflexion, de nature négative… Tout cela, sera alors, remplacé, par des pensées, émotions, paroles, attitudes, actes positifs. Affirmer, positivement, renforce, fait réussir, rend heureux, par l’action constructive. Douter, négativement, est fort gage, d’échec, de malheur, d’inertie contre-productive.
De même, pour les images encourageantes, plus bénéfiques, que les autres. Alors, les automatismes seront aussi, plus favorables et, appropriés. Le jeune a tout le « bagage », nécessaire, pour progresser, sans cesse, de la naissance, au trépas. Or, il stagne et, régresse ou, avance peu, par peurs, idées fausses, réductrices, fort inhibitrices. Pour progresser, il s’agit, de cerner, la difficulté. D’établir, la réalité problématique, comme, de l’analyser : point de départ, d’identifier, la situation souhaitée : point d’arrivée. Puis, le blocage juvénile sera résorbé, en rapprochant, habilement, au mieux, les points de départ et, d’arrivée.
Par l’entremise, de solutions, moyens adéquats, de résolution. Le jeune avance, au gré, de ses valeurs : « l’être, l’avoir, le faire, le paraître », selon, les priorités, de chacun. Tous, ont besoin, de posséder, un minimum, de biens, de sécurité. D’agir, pour obtenir, des résultats. De sembler, à leur meilleur avantage, pour bien être, reconnus, intégrés, appréciés. De « se transcender », dans le dépassement, l’accomplissement, de soi, en « plénitude ». L’être ou, ontologie morale, ayant, une importance, si particulière, pour qui, veut faire sens, à sa vie, peut alors, être considéré, comme, « métavaleur » juvénile.
Même si, les quatre valeurs, sont liées, complémentaires, les unes, des autres, étant donné, la nature, les réalités humaines. Pour être fondés, aboutir, les objectifs correspondront, à ses valeurs personnelles, réelles, profondes, sinon, ils seront voués, à l’échec. Ainsi, qu’à ses vraies priorités, importantes, urgentes, puis, importantes et, non urgentes. Ensuite, urgentes, comme, non ou, peu importantes, puis, peu ou, non importantes, peu ou, non urgentes. Décisions, priorités, sont toujours, conditionnées, par les valeurs et, les idéaux, du junior. Pour une sûre, guidance morale, de la jeunesse533.
Avoir, une forte échelle, de valeurs, permet, au junior, de choisir, décider, d’agir, en discernement et, sans failles. L’établissement, d’objectifs adéquats et, leur réalisation, est aussi importante, outre, les buts, de vie, à plus long terme. Or, à cet effet, une très bonne communication, avec, autrui, s’impose. Pour cela, il convient, de s’interroger, pour fort bien, définir, comprendre, les tenants, aboutissants, des réalités, en cause et, en jeu. Qui ? : les protagonistes, partenaires et, interlocuteurs, engagés, y compris, soi-même.
Quoi ? : les réalités concernées, ce qui se passe. Pourquoi et, Pour quoi ? : les raisons et, les motivations ou, les finalités. Combien ? : la quantification évaluative, nécessaire, de toutes choses. Comment ? : les façons, modalités, utilisées, pour « parvenir, à ses fins ». Où ? : la localisation spatiale, des choses. Quand ? : la datation temporelle, des événements. Une bonne communication passe, aussi, par des mots, adéquats et précis, qui sauront, faire évoquer, les images choc, qui frappent, les imaginations juvéniles, conviennent, le mieux.
La bonne communication est positive, en pensées, émotions, paroles, postures physiques, comportements, gestes, omissions, comme, abstentions. Moins, du dixième, d’un message, passe, par les mots, plus, du tiers, dans la voix, plus, de la moitié, dans la posture et, la gestuelle physiques. L’efficacité, du junior, passe, par l’organisation, l’ordre et, le rangement, la planification, la gestion, les plus rigoureux. Champ, par champ. Une place, un temps, pour tout et, tous.
Un ordonnancement, parfait et approprié, dans le temps, l’espace, pour les gens, les choses et, les actions. Contrôle juvénile, de soi, comme, de son temps. Temps, de réflexion, préparation, finalisation, puis, temps, d’action, d’aboutissement, de résultat. Il s’agit, de se responsabiliser, d’être, mentalement, autonome, d’être volontaire, positif, d’être motivé, d’agir, avec le désir, de parvenir. Sans, se lamenter, avec esprit, de décision, d’initiative, force, courage. Le jeune fort préfère souffrir mille morts, plutôt, qu’abdiquer. (Ilitch, Sprinceana, 2004)534.
Incertains en leur jeunesse les juniors souffrent fort d’ascendants, d’adultes eux-mêmes incertains. Souvent en situations plus juvéniles qu’adultes avec leur instabilité conjugale, professionnelle, morale. Comment pourraient-ils faire grandir les jeunes, étant eux-mêmes immatures, n’ayant pas ou mal grandi ? Cela est impossible au plus grand dam des juniors actuels !
– Définir Vos Solutions AndroJeunologiques –
Les Mieux « Ad Hoc »
Au cours des temps votre être juvénile est conçu de façon duale, antagoniste, comme étant de double nature : physique et psychique : corps et esprit. Or, cela ne vous conduit, junior, qu’à user du dixième ou guère plus de vos capacités notamment neuronales. Subconscient et inconscient en particulier gouvernent les huit ou neuf dixièmes restants auxquels vous, jeune, n’accédez donc pas ou si peu ! Désormais une troisième dimension tout aussi fondamentale que les deux autres vous est reconnue.
La composante, morale, éthique ou, spirituelle, au sens large, de tout junior. L’être ontologique, comme, axiologique, après, l’être physiobiologique, également, cognitif, émotionnel, mental, parlant, agissant ou, s’abstenant. Les épreuves, les difficultés, traumatismes et, le stress négatifs, comme, le vécu positif, sont enregistrés, par le cerveau. Qui les incruste, au plus profond, du corps, au sein même, de ses cellules. La part négative crée, dommageablement, des chocs, perturbations et, lésions, du jeune. Physiques, psychiques, mentaux, émotionnels, comportementaux. De façon délétère et, toxique.
Ce qui ne fait donc, qu’entretenir, aggraver, les dégâts, déjà, occasionnés. Qui peuvent alors, se démultiplier, à l’occasion, de certains aléas, difficiles. Quand, les apports, vécus, qui sont positifs, régénèrent, de façon, bénéfique. D’un point de vue, biologique, mental et, d’attitudes. Le psychisme pourra souffrir, de tous les types, de dysfonctionnements, qui frappent, le genre juvénile, depuis, l’existence, de l’homo, sur Terre. Car, cela, se loge, s’imprime, profondément et, durablement, en sa mémoire. Ce qui conditionne, les sentiments, les désirs, comportements, résultats, subséquents.
De façon, négative, défavorable, contre-productive. En conditionnement, autoconditionnement, nocifs, délétères, du junior. En infernales répétitions, préenregistrées, se répétant et, reproduisant, indéfiniment, en boucle et, circuit fermé, toxique. D’où, l’impératif, de briser, ce cercle, si maléfique, pour retrouver, son libre-arbitre, en réussite, épanouissement. La composante morale, du jeune, est l’être profond spirituel, qui le transcende. Au-delà, de son enveloppe charnelle et, sa personnalité psychique. Il s’agit, de son ontologie axiologique535.
Un Absolu juvénile, qui dépasse, en une autre dimension, temps, espace, soi-même, autrui, choses, réalités, conjoncturelles et, structurelles. Le physique interagit, avec le psychisme et, inversement, de façon, psychosomatique, par l’entremise, des neurotransmetteurs. Lesquels, livrent, les données psychiques, à l’organisme physique, par le biais, des glandes endocrines. Plus, des trois quarts, des maladies, sont d’origine psychosomatique. Le lien, des jeunes, avec leur environnement, de vie, est aussi, capital, pour leur bien-être. Il affecte, la santé, du corps, de l’esprit, par ses composants toxiques.
L’habitat, la pollution, de l’air, l’alimentation, comme, les addictions, de toutes sortes, les relations, occupations ou, transmissions néfastes. Telles, celles, télévisuelles, de l’Internet ou, encore, tous les influx cosmiques, électromagnétiques. Toutes réalités, hautement nocives et, toxiques, pour le système nerveux et, psychique. Des failles intérieures, perturbent, le bon fonctionnement psychosomatique, moral, du junior. Ce qui perturbe, sa pensée, ses émotions, comportements. Les jeunes, « mal aimés et, mal traités », de notre société, en souffrent, tout particulièrement, en quête, de « rédemption »536.
Souvent, en leur passé, notamment, infantile, l’amour, comme, l’unité familiale, le dialogue, la communication, ont fait défaut. Mal-être, attitudes récurrentes, liées, sont légion. Parmi, les problématiques juvéniles, il y a, le stress, généré, par excès, de pressions, tous azimuts. Les abus, de stimulations multisensorielles, les surmenages mentaux, saturations nerveuses, de toutes sortes. L’épuisement ou, « burn out ». Les chocs émotionnels et, les agressions. Les maladies, accidents, traumatismes, handicaps, pertes, disparitions, les échecs, le chômage, les exclusions, trahisons, tensions chroniques, du jeune.
Il y a, les carences, les privations et, déprivations : d’alimentation, affectives, de considération, de reconnaissance, d’intérêt. Les abandons, les deuils et, ruptures… Relevons, également, les traumatismes suscités, par soi-même, notamment, par manque, d’estime, d’acceptation, de soi, de confiance, d’affirmation, de soi-même. Les parents hostiles, malveillants, malfaisants, négatifs, nuisent, aux juniors. Père, comme, mère. Par excès, de dureté, ou, aussi, de protection-possession étouffante. Des états endémiques, des plus vénéneux, peuvent, aussi, grandement, perturber, jusqu’aux tréfonds.
La culpabilité, les peurs, colères, jalousies, envies, rivalités, haines juvéniles. Terminons, par les névroses, les pressions sociales, tous les conformismes, qui enferment et, étouffent. Les réalités, de la vie, pénètrent, la conscience, sous forme, de pensées, d’impressions, comme, de sentiments, d’émotions. Également, de paroles et, de désirs. Puis, de comportements et, d’actions ou, d’abstentions. Ce qui suscite, des réactions positives, neutres ou, négatives, selon, la nature, des occurrences, alors, vécues. Bonnes, indifférentes ou, mauvaises. Les ressentis conscients, inconscients, subconscients, conditionnent fort, le jeune.
À l’égard, de toutes les expériences, pouvant, les recréer, positivement, comme, négativement ou, de façon, neutre. Le désir est créé, entretenu, par les impressions, sous-jacentes. Le manque ou, l’insuffisance, de désirs, démotive. L’excès nuit, tout autant, par souffrance, du manque, de la frustration. Le désir est donc, bénéfique et nécessaire, en qualité, quantité, légitimité « raisonnables », pour le meilleur équilibre possible. Ce qui en fait alors, toute la vertu. À défaut, du « bon dosage », il n’est plus positif, or, devient, hautement, toxique, dommageable, pour les juniors.
Il y aura alors, les bons et, mauvais désirs, de la jeunesse, comme en matière, de stress ou, cholestérol. Le désir bienfaisant épanouit, libère, enrichit. Le désir néfaste étiole, enchaîne, appauvrit. Si les sentiments conduisent, aux désirs, les désirs mènent, aux actes. Le sentiment positif, harmonieux, génère, un désir constructif et, apaisé, qui appellera, tout aussi, sûrement, une action, une attitude favorables, productives. Quel, que soit, l’événement fondateur, même, le plus traumatique, il importe donc, d’être en mesure, de développer, des pensées, ressentis, émotions, distanciés, relativisés, apaisés.
Pour des désirs juvéniles sereins, équilibrés, bien « calibrés ». Permettant, d’inciter, à des comportements, actes, plus appropriés, féconds et, responsables, c’est-à-dire, qui font sens. Car, une action positive, engendre, des effets positifs. Une action neutre, des conséquences neutres. Une action négative, des résultats négatifs. Chez soi, autrui, pour les choses, le monde. Dans le temps, l’espace. Outre, les actes, il en va, de même, des omissions, abstentions, ainsi, que des paroles. Le fondement, du problème, réside, en toutes les cognitions, émotions et, impressions négatives et, néfastes, du jeune537.
Qui empoisonnent, durablement, les existences, parfois, à vie. Aussi, douloureusement, que « l’œil d’Abel, observant, Caïn, depuis, la tombe » ! (Livre de la Genèse, IV, 1-26, La Bible, Moyen-Orient, VIIIe-IIe s. av. J.-C.)538. Il s’agit donc, de bien, les annihiler. Les circonstances entrent, en résonance, avec, les tourments et, les réactivent. Les nœuds, de blocage, se trouvent fixés, en la pensée, l’intelligence, la mémoire, les émotions et, le corps, en ses cellules. Le junior est conditionné, par toutes les réalités, qu’il a vécues et, ressenties, de sa conception, à sa mort. Il y demeure lié, bien plus, qu’il ne s’en est libéré.
Il en souffre, plus, qu’il n’en jouit, les mauvais souvenirs, laissant souvent, des « traces », plus marquantes, car, plus cuisantes, que les bons. Ainsi, tout jeune, cherche plus, sa vie, durant, à éviter, la douleur, qu’à rechercher, le plaisir. Il y aura répétition, sans fin, des mêmes nuisances, s’il n’y est pas, mis fin. En « tarissant, la source », psychique et mentale, des blocages et, dysfonctionnements. Pour mieux, avancer, s’obséder, des raisons, des ratés, est inutile, seuls, leurs effets, comptent. La progression favorable, du junior, n’est pas, en « l’exégèse, de la cause », souvent, consciente, reconnue. Laquelle, pour autant, ne peut, à elle seule, servir, de vecteur résolutif.
Or, en la mise en place, des ferments juvéniles, nécessaires, à la ré/solution, des problèmes et, à l’optimisation, des potentiels, résultats atteints ou, à venir. De même, ruminer, le passé, est inutile et, néfaste, car, il n’existe plus et, est, à ce titre, obsolète. Ne faisant, que troubler, paralyser, encore, un peu plus. Les conséquences actuelles, du passé, importent plus, que le passé, lui-même. Car, le présent compte plus, que passé, avenir, réunis, les juniors vivant, au temps présent, bien réel, actuel et, en cours. Il convient, d’être actif, non, passif.
La démarche, d’évolution favorable, sera cognitive, émotionnelle, comportementale. Bien orienter, son esprit, pour mieux ressentir et, mieux éprouver, pour « plus et, mieux » agir et, ainsi, obtenir, de bien meilleurs résultats existentiels. Empathie et, compassion, congruence et, guidance, soutien et, accompagnement, conseils ou, éclairages, sont efficaces, en AndroJeunologie®. Autrement, que la seule, froide analyse détachée, des choses. Les réalités, du jeune, ne seront pas niées ou, distordues, mais, reconnues, dépassées, pour être pacifiées et, devenir, des plus positives.
Le junior suivi ne sera pas jugé et, aidé, à ne pas se juger, condamner, lui-même, en excès abusifs, d’autoaccablement, d’autoculpabilisation. Il sera, aussi, fort incité, à ne jamais, juger ni, condamner, autrui. L’AndroJeunoConseil® n’est pas, davantage, un assistanat. Le jeune reste, agissant et, premier artisan, de ce qu’il pense, ressent, fait et, est, ainsi, que de son évolution favorable. Le praticien ne faisant, que donner, une impulsion positive. La troisième dimension, spirituelle, du junior, ne sera pas oubliée, outre, les deux autres : physique et, psychoaffective.
Pour tout suivi efficace, de jeune, s’imposent, certains préalables. Une proactivité appropriée, de l’accompagnant. Une neutralité passive et, lointaine, même, bienveillante, ne suffit pas. Le junior sera autonomisé et, responsabilisé. Il sera accepté, ainsi, que sa problématique et, ses réalités ou, caractéristiques uniques, de façon, inconditionnelle et, favorable. Lui-même, sera invité, à faire, de même, à son propre égard, non, pour se « complaire », en ses difficultés, or, pour les aplanir et, dépasser. La réalité juvénile sera relativisée, distanciée et, dédramatisée, ce qui ne signifie pas, niée, minimisée. Or, dépassionnée, déminée, dépassée, assimilée.
L’exagération, des choses, ne faisant, qu’aggraver, entretenir, le mal-être. Le jeune apprendra, à se réconcilier, avec lui-même, autrui, le monde, sa vie, l’existence. L’amour, qu’il s’autorisera, pour lui-même, rejaillira alors, universellement. Il sera mieux, avec lui-même, pour être mieux, avec autrui. Rappelons, aussi, les bienfaits, de la relaxation et, de la respiration abdominale profonde. Pour bien, se préparer, physiquement, comme, psychiquement, en meilleure détente, prédispositions favorables. Également, la visualisation sereine, de choses positives. Le junior s’exprimera, à sa guise, librement.
L’objectif fondamental, est de métamorphoser, rectifier et, d’inverser, les difficultés et, leurs effets, négatifs et, néfastes. En solutions, nouvelles réalités, positives et, bénéfiques ! Le plus souvent, les mauvaises choses, n’étant, que l’altération, des bonnes, il suffit, que les premières, retournent, à leur état initial, positif, bienfaisant. En réalité, positif et, négatif absolus, n’existent pas. Seuls, la conception, l’usage, du jeune, orientent, toute polarité, vers eux, vers le bien ou, le mal, le bon et, le mauvais, le maléfique et, le bénéfique. Tout jeune possède, en lui, les éléments, de conscience, discernement, nécessaires539.
Le jeune a donc, toujours, toute latitude, pleine faculté, de changer, sa conception négative, des choses, en vision, toute positive. Aussi mauvaise, soit, la situation, il pourra, la reconsidérer, la relativiser, s’en distancier, même, si elle est, objectivement, néfaste. Ainsi, il sera, en mesure, de la dépasser, de se décentrer, d’elle et, de lui-même. Pour la désamorcer, ne plus en souffrir et, trouver, des voies idoines, pour « tourner, définitivement, la page », s’en sortir. Malgré, le blocage, de départ ou, ce qui était perçu, tel. Dialogue, pardon, réconciliation, participent, aussi, de la solution.
Cela, permet, d’apurer, les comptes juvéniles, du passé, de bénéficier, à autrui, surtout, à soi-même. En allègement, des tensions, ressentiments, culpabilités. Ce qui libère, quand, le contentieux persistant, étouffe, enferme, écrase. Pardonner, à soi, autrui, l’univers, est donc, un atout, une avancée capitaux qui, en outre, élèvent l’âme et, lui donnent, toute sa noblesse. Le pardon authentique, complet, implique, une quadruple dimension : mentale et, affective, physique et, spirituelle. Si l’un, des éléments, manque, le pardon est donc, incomplet et illusoire. D’autant plus, que c’est, le junior fautif, lui-même, intuitu personæ, qui est alors, absout.
L’acte offensant, demeurant bien, comme, illégitime, dommageable, impardonnable. Entrevoir que, le plus souvent, l’agresseur jeune agresse, car, il a déjà, été, lui-même, agressé, aide, à se libérer, par compassion, à son égard. C’est une compréhension, non, une excuse absolutoire, en soi, ipso facto. Car, nul, n’a le droit, quels, que soient, ses tourments et, ses difficultés, de nuire, à autrui, de quelque façon, que ce soit. Si le junior, lui-même, s’est dévoyé, ses devoirs, intérêts moraux, lui commandent, en conscience, de solliciter, le pardon, de ceux, qu’il a lésés et, de s’en désoler, sincèrement.
Ce qui le soulagera, de sa culpabilité. Il peut aussi, réparer, le préjudice, qu’il a commis, se pardonner, lui-même. Ce qui a été programmé, négativement, en son corps, son esprit, son cœur, son âme, peut être « déprogrammé et, reprogrammé », positivement, en lui, par lui. D’un point de vue, physique, psychique, affectif, comme, moral. En « autoreconditionnement », optimiste, favorable, comme, constructif, productif. Remplaçant, avantageusement, les conceptions douloureuses, du passé, éloignant, de l’esprit, les aléas, les plus difficiles. En une sorte, d’ « apurement » juvénile, le plus salvateur, des pires malheurs540.
Ceux, de temps antérieurs, révolus, du junior. Sans craintes ni, obsessions, de l’avenir, or, en pleine conscience, entier vécu, au présent, de façon, apaisée, réussie, satisfaisante. Redisons toute l’importance de l’autoconditionnement, l’autosuggestion positifs, pour concevoir, tout et tous, la vie et, soi-même, positivement. Ce qui convainc, de la positivité réelle, des gens, des choses, du monde et, de l’existence, autorise, de mieux vivre, en étant, bien plus serein, plus optimiste. Revisiter, le passé difficile, permet, de le déminer, le digérer, l’accepter, pour mieux, l’enterrer et, passer, à des choses, plus positives, actuelles.
Se persuadant, que le passé, est définitivement, mort, qu’il ne concerne plus, le jeune, par sa caducité. Du fait, aussi, que la personne, qu’il était, à l’époque, n’existe plus, qu’elle a, totalement, définitivement, disparu, avec le temps passé. Qu’aujourd’hui, il est un être, entièrement neuf, qui n’existait pas, hier, qui ne sera plus, dès, demain. Puisque, le temps, l’espace, soi-même, les autres, la vie et, le monde, ont changé. Que tout, se renouvelle, intégralement, en permanence. Alors, les vieilles douleurs, comme, les anciennes difficultés, n’ont plus lieu, d’être. Même, celles, de ce jour, pas davantage. Celles, en gestation, potentielles, de l’avenir, du junior, non plus. (Maurin, 2001)541.
« […]. Derrière le nuage si lourd de notre sang, de nos larmes voici que reparaît le soleil de notre grandeur » !
Ainsi s’exprime le général de Gaulle, (Homme d’État, France, 1890-1970) le 6 juin 1944 à la radio Bbc de Londres. À l’occasion du « débarquement » allié de Normandie qui allait mettre fin au Second Conflit mondial (1939-1945), à la barbarie nazie, (Allemagne, 1933-1945). Que nos jeunes d’aujourd’hui n’oublient pas les terribles sacrifices consentis par les juniors d’hier. Héroïsme garant même de leurs libertés actuelles. À Juno, Gold, Omaha, Sword, Utah beaches. Pour libérer tous leurs devanciers de l’oppression et de la tyrannie.
Qu’ils n’oublient pas que la liberté est fragile et que la leur est à reconquérir, maintenir, renforcer chaque jour de leur existence. « Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark » nous dit Marcellus dans Hamlet à l’aube du dix-septième siècle. (W. Shakespeare, dramaturge anglais, 1564-1616, Hamlet – La Tragique Histoire d’Hamlet Prince de Danemark, tragédie théâtrale, Royaume d’Angleterre, 1601)-542. Or, qu’en est-il aujourd’hui en notre chère République de France ? Il y a beaucoup à re/dire et à re/faire ! Surtout quant au pitoyable sort réservé par leurs négligents aînés aux juniors négligés et jugés négligeables de ce pays !
– Asseoir Votre « Projet de Vie » –
Ordonnancer Votre Existence de Jeune Mâle
Votre dessein premier de jeune qui se respecte est de vous fixer des objectifs prioritaires de vie et de les atteindre. Pour cela il convient de faire les bons choix, prendre les décisions adéquates. Y croire, avoir foi en vous, vos menées et visées. Vous en donner les moyens. Agir et tenir sur la durée jusqu’à votre réussite en efforts, ténacité, détermination. Le « secret de fabrication » : vos confiance, croyance positive, volonté, motivation, action et… succès ! Il s’agit de préalablement définir votre, vos projets d’avenir.
Le projet juvénile consiste, en une intention, d’agir, un objectif, à réaliser, une conception, représentation, appréhension, vision, de ce qui sera entrepris. Des ressources, qui seront alors, mises en œuvre, à cet effet. Une ambition, un dessein, lesquels, détermineront, l’ « essence » même, du projet, le sort futur, l’aboutissement, qui seront, les siens. Nous pouvons ajouter, qu’il y faut, aussi, un minimum, de compétences, d’aptitudes, d’appétences, du junior. De possibilités, de concrétisation, d’audace, d’espérance, de conviction, certitudes solides. Ce qui en assurera, viabilité, pérennité, succès.
En étapes progressives, successives et, croissantes. Même, quand, toutes les conditions, de pleine réussite, du jeune, sont réunies, de très nombreux obstacles, comme, difficultés, de tous ordres, se présentent. Ce qui fait que, même, avec la meilleure volonté, motivation, envie, du monde, de nombreux projets, ne voient pas le jour. Ne restent, qu’à l’état, de simples ébauches ou, velléités. Souvent, l’effort, à mobiliser, perçu, comme, douloureux, dissuade, de démarrer, le projet ou, d’aller, jusqu’à son terme, sa réalisation.
Il y a, alors, renonciation, défaitisme et, découragement. Pessimisme et, négativité, du junior, aussi. Ce qui est défavorable, contre-productif. Il s’agit, alors, que le projet soit, le plus tangible, possible, pour se motiver, par tous avantages, satisfactions, attendus, de sa réussite. La pensée, de manque, du temps nécessaire, en intimide, aussi, plus d’un. Ce qui peut être, un prétexte facile, pour ne pas se donner, de mal. La routine journalière, de type automatique, empêche, de modifier, sa trajectoire habituelle, pour oser, innover, créer, se lancer et, bousculer. De la façon juvénile, la plus paralysante543.
Il convient, alors, de détailler, trier, les occupations familières, pour élaguer, supprimer, ne conserver, que l’essentiel. D’autres, que le jeune, son entourage, peuvent nuire, à ses projets. D’où, l’importance, de les rendre compatibles, avec ceux, des autres. En compréhension, d’autrui, de ses propres menées, logique, de coopération interactive et, en synergies. En dialogue et, concertation. Il y a, aussi, la crainte, l’anxiété, de « se jeter à l’eau ». Évoquons, les pressions, de l’entourage, s’il est hostile et, désapprouve ou, si les valeurs, conceptions et, intérêts, des uns et, des autres, divergent.
La compréhension et, le soutien, des proches, est donc, capital. Or, le plus souvent, la peur juvénile, d’agir, d’oser, de risquer et, d’innover, de sortir, de soi-même, comme, de ses conforts routiniers. L’angoisse, de l’échec, de la « ruine »… Tout ceci, l’emporte, alors. Un projet sera un défi, à relever et, un pari incertain, sur soi et, l’avenir. Pour aboutir, il doit être précis et, rigoureux. S’il est flou, il avortera. Il conviendra, de le rendre, bien tangible et, concret, en sa conception, en se motivant, par l’idée, des bienfaits positifs, de son aboutissement. Se pénétrer, de toutes les vertus, des entreprises, du junior, est fort salutaire.
Le jeune peut aussi, se rendre compte, que son projet, pourtant, cohérent, approprié, est en réalité, une erreur, une impasse. Même, s’il a tout fait, pour prévenir, l’erreur et, le blocage, ils restent possibles. En ce cas, le mieux, est d’en convenir et, de passer, à autre chose. En en tirant, les enseignements, fort utiles. N’oublions pas, qu’ « une porte, peut se fermer », mais, en cela, provoquer, l’ouverture, de bien d’autres. Souvent, bien plus intéressantes, encore, en terme, de possibilités positives. Il peut aussi, y avoir, des garanties, de succès durable, insuffisantes.
En matière, d’adaptabilité, de progression, du junior, par étapes successives, de ténacité, de réactivité, d’anticipation, de souplesse. D’inventivité, d’audace, d’innovation, d’avance, sur les autres et, de force mentale. La vocation est un moteur puissant, pour ambitionner, conduire, réussir, des projets, surtout, parmi, les plus élevés. D’autant, que la prédisposition, d’aptitudes et, vocationnelle, est très précoce, forte, résolue et, que le milieu habituel, y est favorable, y encourage. Le don, de soi, corps et âme, qui tend, tout uniment, vers l’objectif, est un puissant accélérateur. Un « incubateur » juvénile, de créativité inventive et, d’inventivité créatrice544.
Pour tout projet, formation, compétences, connaissances, savoirs, savoir-faire, faire-savoir, s’imposent. Il s’agit, aussi, pour le jeune, de savoir, tirer parti, des possibilités et, des réalités favorables, qui se présentent. Celles, qui n’étaient pas envisagées, au tout départ. Or, qui se révèlent, en réalité, parfaitement, pertinentes, adaptées, positives, donc, à saisir, d’urgence. « L’occasion, faisant, le larron et, le hasard, faisant, souvent, bien, les choses ». Tout, est question, de savoir, être attentif, rebondir, être souple, de s’adapter, aux circonstances et, événements, même, les plus imprévus.
Modifier, ses plans, quand, des occurrences nouvelles, inattendues, intéressantes, adviennent. Il est très important, pour le junior, de pleinement, tirer profit et, de faire valoir, toutes ses expériences, passées et présentes. Afin, d’en tirer, le meilleur parti. En mettant, en avant, son unicité, originalité, sa « valeur ajoutée » et, son positionnement « hors, sentiers battus ». La plus grande motivation, pour avancer et, innover, est la récompense, qui incite, à acquérir, les capacités, compétences, idoines. Ce qui est, « sanction positive ». Être spécialisé, bon spécialiste juvénile, en domaine, d’expertise précis, aide, à « faire, la différence ».
Doper, un bon projet. Pour définir, ce qui motive, le jeune, il s’agit, de savoir, ce qui est, le plus susceptible, de lui donner envie. L’entraîner, à « franchir, le pas », pour réaliser, un projet donné, qui lui tient, à cœur. Avant, de lancer, son projet, de vie, il convient, de le trouver. Pour cela, au préalable, d’y réfléchir, en libre cogitation, pour trouver, des idées fécondes, fructueuses, intéressantes. En toute créativité et, inventivité. Il convient, que le projet, du junior, réponde, à des attentes, besoins, fondamentaux. Soit apte, de nature, à être réalisable, pour devenir tangible.
Il s’agit, de coller, au maximum, aux attentes, de ceux, susceptibles, d’être concernés et, intéressés, par son projet. Pour qu’ils y adhérent, le fassent vivre. Ainsi, qu’à ses propres besoins, de concepteur, du projet. Il s’agit, aussi, de s’inspirer, d’exemples, de modèles, de pratiques, réalités, déjà, existants, pour avoir, des idées, mieux faire, encore. En apprentissage approfondi, pour se perfectionner et, sans cesse, progresser. Analyser, ce que les autres, font déjà, sert, à s’en inspirer, surtout, à s’en différencier, pour « faire valoir, toute sa différence », s’imposer, bien mieux, qu’autrui. En progrès, dépassement juvénile, sans fin545.
Un prototype, avant-projet, synopsis, permettent, d’éprouver, la qualité, le niveau, la faisabilité, d’un objectif, d’une idée, d’une proposition. Cela, a l’avantage, du test, du junior, en grandeur nature, sur le terrain, dans les conditions, du réel. Si cela, s’avère, concluant, cela, vaudra, les meilleurs, des arguments, pour convaincre, preuve, à l’appui ! Pour avoir, un bon projet, il est utile, d’en agréer, plusieurs, pour les comparer, disposer, ainsi, d’une large gamme. Permettant, d’opter, pour le meilleur, le plus adapté, aux besoins, requis. Il convient, ensuite, d’étudier, les points forts et, faibles, de chacun, selon, les investigations antérieures, menées.
Si le choix, du jeune, présente, des failles, envisager, les solutions correctives, possibles. L’option finale, devra correspondre, le plus possible, aux données, du terrain. Il convient, de concevoir, un protocole, d’organisation, rigoureux, exigeant, efficace, qui présidera, au bon déroulement, du projet. Il sera aussi, fixé, des buts, fort ambitieux, stricts. De façon, écrite, ce qui permet, de les suivre, évaluer, voir évoluer, adapter, pas à pas. Ils seront précis, chiffrés ou, quantifiés. Avec, une date butoir. Les objectifs juvéniles seront élevés, d’envergure. Réalisables, en nombre limité.
Compatibles, entre eux. Souples, adaptatifs. La réalisation des buts du junior sera vérifiée, de façon, stricte. Il sera étudié, les avantages, escomptés, de la réalisation, de l’objectif. Ainsi, que les points négatifs, inconvénients, en cas, de réussite. Les difficultés, blocages, possibles. Les priorités, les urgences, pour se mettre, en « position », d’atteindre, ledit but, visé. Le court terme précédera, le moyen, lequel, viendra, avant, le grand. L’objectif personnel ne peut relever, que de la maîtrise, du décideur individuel. Être lié, à lui, son choix, sa décision et, son action, propres, sa pleine volonté, intrinsèque.
L’objectif juvénile sera positif, dynamique, orienté, vers l’action, la solution, la réussite. Il sera jugé, tel, déjà, réalisé. En ressenti progressif, hédoniste. Il est fort intéressant, de visualiser, en imagination, le but désiré, comme, s’il était, déjà, pleine réalité, réussie. Il sera, ensuite, établi, un programme, prévoyant, la mise en œuvre, de moyens, disponibles et prévus, pour la réalisation, du projet et, des délais impartis. Puis, l’objectif sera dûment, mené, étape, par étape. En succession, d’actions, à entreprendre, à échéances fixes, impératives. Stricte vérification, du jeune, des rythmes, les plus satisfaisants, d’avancées546.
S’il y a lieu, il convient, de prévoir, un budget, de rentabiliser, le projet du junior, pour qu’il soit viable, matériellement et financièrement. Nombre, de visées personnelles, impliquent, d’autres personnes et, même, leur accord nécessaire. Il s’agit, alors, d’être capable, de bien présenter, sa requête, pour bien convaincre. Avec, des arguments, de poids, susceptible, d’entraîner, le plus efficacement, possible, l’adhésion. De façon, originale, percutante, adaptée et, inédite. Il s’agit, aussi, d’associer, l’interlocuteur, afin, de le persuader, que son intérêt, est d’adhérer, au projet, demandé.
Pour échanger, convaincre, le visuel est toujours, plus efficace, que l’auditif ou, les autres sens. Plus, des quatre cinquièmes, de la communication juvénile, passent, par la vision. Que le jeune démontre, donc, en montrant ! Il est capital, d’exposer, la réalité, des faits, la problématique, en cause, d’intéresser, l’autre. En l’impliquant, en lui proposant, exactement, ce qu’il attend, selon, ses propres besoins. Pour progresser, il est impératif, de s’améliorer, ainsi, que son projet, en s’instruisant. Le junior optera, alors, pour l’étude, des meilleurs ouvrages, documentations, rapports, informations, correspondant, au domaine, prédéfini, de son projet.
En lien, avec ses objectifs, de jeune, de façon, claire, détaillée, concrète, avec, en illustration, des exemples, afférents. Avec, exercices, entraînements, d’application. Le tout, sera appliqué, à son propre cas, concret, en un esprit optimiste, positif et, une volonté, une envie ardentes, pour réussir. Il est, de bonne politique, de voir, des personnes intéressantes. Susceptibles, de nourrir, son projet, en dialogues fructueux, conseils ou, éclairages. Il s’agit, de communiquer, se faire, aider, s’informer, d’apprendre et, d’échanger, utilement.
Que le junior, imite, prenne, exemple, s’inspire, de ceux, qui ont réussi, avant lui, en des domaines, en lesquels, il souhaite, lui aussi, exceller. En effort, persévérance, courage, volonté, abnégation, rigueur, méthode, organisation. Autant, de qualités indispensables, pour mener, à bien, le projet, jusqu’à, réalisation finale, puis, pérennisation. En acharnement. Biographies, autobiographies, de personnages, ayant réussi, peuvent, aussi, aider, à puiser, en leur exemple, vie, de grandes idées, de succès. Pour ses projets propres. Car, tout parcours, est transposable, d’une façon ou, d’une autre, en tel ou, tel, de ses aspects. En émulation, inspiration, édification juvéniles, pour se dépasser547.
Positivant, toujours, agissant, coûte, que coûte. Ce qui aide, le jeune, à supporter, les déceptions, les difficultés, éprouvées, lors, de la menée, de tout projet. Pour mieux surmonter, de grands « blocages », il convient, de les scinder, en plusieurs, de moindre importance. Ce qui facilite, la résolution, des problématiques, en cause. Les capacités, savoirs et, savoir-faire, ainsi, que le labeur, constant et, acharné, l’amour, de sa tâche, comme, du travail, bien fait, viendront, à bout, de tous, les aléas. Ils aideront, à mener, « à bon port », son projet. Volontarisme et, enthousiasme, ne sont jamais, « de trop », pour vaincre, les obstacles, prospérer. Nul, projet, ne peut aboutir, sans aide, d’autrui. Cela, se nomme, relations, réseaux, vie sociale… À base, d’empathie et, de sympathie, d’estime, de respect et, confiance, réciproques.
Un bon réseau relationnel juvénile, permet, enrichissement humain, modèles, soutiens, conseils, éclairages, encouragements, émulation, expérience, de mentors… Il s’agira, alors, de démultiplier, les contacts, échanges, relations, de toutes sortes. De savoir, développer, de solides et, utiles amitiés. Pour tout jeune, en phase d’ascension, vers l’adultisme, concevoir, réaliser, comme, mener, à bien, des projets, de toutes sortes, de toutes natures, est capital. Pour grandir, réussir.
D’où, l’importance, de l’aide, des adultes, en la matière, pour accompagner, épauler, pas à pas, les juniors. Jusqu’à, ce qu’ils soient, enfin, en mesure, de pleinement, voler, de leurs propres ailes ! Le devoir, des aînés, est donc, de soutenir, celui, des jeunes, de faire, tout ce qui est, en leur pouvoir, pour se battre, faire cheminer, leurs projets, réussir, leur vie. Avant, de bien transmettre, leur tour, venu, le même « flambeau ardent, d’espérance, comme, d’accomplissement, de soi, terrestre », à leur descendance. (Fiehl, 2000)548.
La jeunesse occidentale septentrionale est bien différenciée, intégrée en sa société. Les juniors y vivent « entre eux » en structures spécifiques et adaptées notamment en campus étudiants. Tout y est fait pour leur autonomie matérielle, résidentielle, psychique. Ce qui est propice à leur adultisation, épanouissement, insertion sociétale. La jeunesse occidentale méridionale notamment française est moins différenciée, intégrée. Elle vit plus souvent en famille ou avec les adultes, moins en logement spécifique comme les campus, résidences étudiantes, de jeunes. Son autonomie est moins privilégiée. Son devenir donc plus incertain.
VOTRE NOUVELLE GÉNÉRATION MASCULINE
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Votre AndroJeunoConseil® vise à instiller quiétude, sentiment de dignité chez vous, junior masculin. Entretenir votre vaillance en esprit d’harmonie. Favoriser la bonne communion, intelligence, communication avec vous. De façon à ce que vous vous sentiez pris en compte, compris en confiance, motivé à bouger.
Le Collège des Bernardins à Paris est une fort excellente illustration du « meilleur » entrepris pour la néogénération du passé et du présent. Il s’agit d’un lieu d’études cistercien et de l’Université de Paris pour la jeunesse datant du milieu du treizième siècle. Il est fondé par É. de Lexington, (Royaume d’Angleterre, 1198-1258), père abbé de Clairvaux. Pour la formation théologique des jeunes clercs de l’ordre cistercien venus de toute l’Europe, étudiant alors à l’Université de Paris. Jusqu’à la Révolution. (France, 1789-1799). Aux dix-neuvième et vingtième siècles l’ancien collège perd sa vocation éducative.
Devenu propriété publique il connaît diverses affectations. En 2001 à l’instigation du cardinal et académicien J.-M. Lustiger, (France, 1926-2007), archevêque métropolitain de Paris, (France, 1981-2005) il est racheté à la municipalité par le diocèse parisien. L’ensemble des bâtiments est complètement rénové entre 2004 et 2008. Le célèbre collège retrouve alors pleinement sa mission d’origine pour la jeunesse. L’éducation, la culture et l’échange, la rencontre, le dialogue. Conférences, colloques, expositions et concerts, débats, activités pour les jeunes s’y multiplient.
Avec également un centre de formation théologique et biblique, l’École Cathédrale de Paris. Ainsi tel au Moyen Âge, (France, 476-1492), sous la Renaissance, (France, XVIe s.) et l’Ancien Régime (France, 1589-1789) le Collège des Bernardins en ce vingt-et-unième siècle renoue-t-il avec toute sa pluriséculaire vocation éducative. Au service de la jeunesse. Dans la plus pure, riche et féconde tradition de la scolastique médiévale-549. Afin d’offrir le meilleur aux juniors en matière d’excellence et d’exigence intellectuelles, culturelles, comme spirituelles.
Exemple didactique unique en France, bien trop rare à développer. À l’image des grands établissements universitaires anglo-américains. Le système éducatif national public ferait bien de s’en inspirer. Au lieu de se contenter de « gérer l’indigence » matérielle, intellectuelle et morale de trop de nos écoles et universités. La vitalité européenne de ces universités françaises est hélas révolue depuis des siècles. Très précisément la fin de l’ère médiévale !
« Mgr Lustiger […] avait eu [une] intuition forte lorsqu’il a voulu faire revivre le Collège des Bernardins pour accueillir tous les dialogues. L’Histoire lui a donné raison ».
(E. Macron, Président de la République, France, Collège des Bernardins, Paris, 9 avril 2018).
– Vous « Instiller » Quiétude, Sentiment de Dignité AndroJuvénile –
Solution est un terme féminin datant du quatorzième siècle issu de solucium (1119), du latin solutio, du verbe solvere, résoudre. Il s’agit-là d’une « opération mentale qui en substituant une pluralité analysable à un ensemble complexe d’éléments entremêlés parvient à surmonter une difficulté. À résoudre une question ou un problème théorique ou pratique. Ensemble de décisions, d’actes qui peuvent résoudre une difficulté quelconque ».
(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-550.
L’AndroJeunologie® fait comprendre, à tout jeune garçon, qu’ « Il n’y a pas de problèmes ; il n’y a que des solutions. L’esprit de l’homme invente, ensuite, le problème. Il voit des problèmes, partout ». (A. Gide, écrivain français, 1869-1951). Cette vision, toute positive, constructive, optimiste, l’aide, à concevoir, entrevoir, susciter, l’issue favorable. Au lieu, de s’enfoncer, en son marasme. De se persuader, de façon, très défaitiste, de son inéluctabilité. L’AndroJeunoConseil® fait admettre, au junior, que d’authentiques, « voies, de sortie », durables, comme, efficaces, sont possibles. Il s’agit, à cet effet, de combattre, la croyance, si fausse, du caractère inéluctable, irrémédiable, définitif, des obstacles et, échecs, qui s’ensuivent. Tout est toujours, réversible, ici-bas, surtout, le pire !
Cela va, à l’encontre, du pessimisme, défaitisme, de la négativité, voire, du négativisme, initiés, souvent, par les adultes, non, les jeunes, eux-mêmes. Cela, décourage, tant, de nos juniors, les dissuade, de se battre, les fait, s’avouer, vaincus, avant même, que de livrer, leur combat ! L’anxiété excessive, est le fait patent, de se tourmenter, inutilement, de façon, dommageable, pour tout et, pour rien ! De croire, à tort, déceler, des problèmes, difficultés, là, où, il n’y en a, nullement. Ainsi, souvent, de les provoquer, soi-même, par peur !
Nous savons, que l’anxiété est toxique, pour la santé juvénile, psychique et, physique. Tension artérielle, migraines ou, affections gastro-intestinales. Prise, de poids, par production, de cortisol, hormone, de stress, qui génère, l’accumulation graisseuse abdominale. Cela, crée, des affections cardiovasculaires. L’anxiété conduit aussi, souvent, à trop manger, pour se calmer. De façon, générale, l’anxiété chronique, élevée, peut créer, des troubles cardiaques, neurodégénératifs, cancéreux. Elle est source élevée, de déprimes, dépressions, du junior.
Globalement, de souffrances psychiques, solitude, replis, sur soi, d’introversion, de manque, de confiance, en soi, autrui et, la vie. L’anxiété juvénile est un mal-être, suscitant, peurs, sentiment pénible, d’insécurité, d’infériorité, de vulnérabilité, faiblesse. Déchéance, d’indignité ou, d’incompétence, aussi. Sans compter, toutes les difficultés relationnelles, dans les études ou, l’emploi. La santé psychosomatique générale, est moins bonne, que chez les juniors non anxieux. L’anxiété peut même, conduire, au suicide et, tuer. Elle incite, aussi, à des excès, de médication et, des obsessions sanitaires, par hypocondries.
L’anxiété se manifeste, par des pensées, croyances et, émotions. Des sensations corporelles. Des comportements anxieux. Le jeune anxieux se lie, à l’approbation, d’autrui. Il est bien trop, préoccupé, par l’image, qu’il projette, l’opinion, des autres, quant à sa personne, faits, gestes. Il se projette, excessivement, en l’avenir, en ne tablant, que sur le pire, dont, il se convainc fort, mais, jamais, sur le meilleur. Il généralise, grossit, le négatif, minore, le positif. Il est perfectionniste, rejette, toute erreur, défaut, synonymes, pour lui, de ratage ou, désastre total, déshonorant, rédhibitoire, définitif.
La capacité juvénile, à se concentrer, est altérée. Il y a, trop plein, de pensées, d’émotions récurrentes, qui se bousculent et, affolent, sans répit. D’autant, qu’elles sont, le plus souvent, très négatives, limitatives, inquiétantes et, perturbatrices. Avec, tout son corollaire, aggravant, sous forme, de symptômes physiques. Comme, pour le stress. Élévation, du rythme cardiaque, nausées, hypertension, vertiges, peurs et, fatigues, troubles digestifs, douleurs et, problèmes musculaires, transpiration. Affections nerveuses, tremblements, oppressions, de la gorge ou, thoraciques, troubles, du sommeil, de l’alimentation, de l’activité motrice…
Le jeune anxieux fuit, sans cesse, ce qui l’inquiète. Cela, le soulage, temporairement, or, l’angoisse, bien plus, durablement. L’anxiété touche, les pensées, émotions et, comportements. Elle peut se traiter, par pratique cognitive, émotionnelle et, comportementale, selon, le champ concerné. Anxiété ou, anxieux, viennent, du verbe latin, angere, étrangler, étouffer, serrer. Le trouble, d’anxiété, généralisé ou, Tag, est un état tendu, inquiet, chronique, durable. Une inquiétude permanente, du junior, « pour tout et, pour rien », sans nulles, raisons tangibles, fondées, significatives551.
Qui se manifeste, par un « inconfort psychique », quasi permanent, du jeune, des troubles physiques, de nervosité. La « phobie sociale » est la crainte, de l’opinion, d’autrui, sur soi. Une incertitude, une préoccupation excessives, de l’image, de soi, que l’on projette, sur autrui. Ce qui se traduit, par la nette crainte, de paraître, se comporter, s’exprimer, publiquement. Cela, provient, d’un préjugé, d’incompétence, à l’égard, de soi, de malveillance, concernant, l’attitude supposée, des autres. Ce qui amène, les phobiques sociaux, à se replier, sur eux, fuir, autrui et, s’isoler, le plus possible, en illusoire autoprotection.
Les troubles paniques, du junior, sont des épisodes exacerbés, de craintes et, d’anxiétés majeures. Il y a, un élément déclencheur, avec, des réactions physiques, comme, les décharges, d’adrénaline. Ces signes, d’adaptation anodine, de l’organisme, face, à ce qui est perçu, par lui, comme, attaque, sont mal interprétés, par le paniqué, paniqueur. Comme, l’annonce, d’une catastrophe rapprochée, telle, une crise cardiaque. Par production, par l’organisme, d’hormones, de stress, tels, l’adrénaline, le cortisol. Ce qui ne fait, que fort aggraver, les symptômes psychosomatiques, du malaise juvénile552.
Donc, le marasme. Raisonnement, relaxation, du jeune, aident, à se prémunir. L’agoraphobie est une angoisse extrême, d’être enfermé, capturé, comme, dans une nasse, sans nulle, aide possible. De souffrir, publiquement, de troubles physiques, hors, de leur contrôle. Il y a, peur, des espaces publics, fréquentés, par tous et, du fait, d’être hors, loin, de chez soi. D’où, le fort sentiment, de vulnérabilité, la crainte, d’y subir, le pire, sans pouvoir, y faire face. Il existe, aussi, des phobies particulières. Il s’agit, de peurs juvéniles, irrationnelles, excessive, irraisonnées, de dangers imaginaires, exagérés.
Maintes choses, particulières, généralement, inoffensives, qui, pourtant, inquiètent. Situations, personnes, animaux, comme, objets. Que le phobique a, donc, tendance, à éviter. Cela, est ancré, dans le cerveau archaïque, dit, reptilien, date, des temps reculés, des hommes préhistoriques et, protohistoriques. Qui avaient, à « se méfier, de tout », pour préserver, leur vie, même, en contextes, le plus souvent, dangereux, menaçants. Face, à la phobie, il y a, anxiété et, angoisse, avec, signes psychosomatiques. Généralement, conscience, que la peur, du junior, repose, sur un risque, bel et bien, improbable, non, avéré.
Cela, perturbe, l’existence entière, du jeune, du fait, d’adoption, de stratégies préventives, protectrices, lourdes, inutiles, contraignantes. L’état, de stress, post-traumatique, est un état réactionnel, douloureux, intense et, excessif, suite, à une catastrophe. Qui handicape, la vie, parfois, toute l’existence. Cela, de façon, psychique, comme, physique. Il s’agit, d’une adaptation, pénible et inadéquate, de l’organisme, du psychisme, au drame vécu. Par soi, un proche, un tiers, sous ses yeux. Avec, affect, d’effroi et, d’abomination, d’impuissance et, de dépression, sidération, victimisation.
L’occurrence traumatique juvénile, est régulièrement, revécue. Avec, sensation, d’un recommencement, perpétuel. Ce qui évoque, le choc subi, est évité, ainsi, que les pensées, émotions, afférentes. Il y a, grande émotivité, sensibilité, à ce sujet, généralement, volonté, comportements, d’autoprotection et, de défense. Le trouble obsessionnel compulsif, Toc, est une « obsession ou, compulsion » ou, les deux. Les obsessions sont des images et, pulsions ou, pensées récurrentes, inappropriées, qui troublent l’esprit. Les compulsions sont des comportements ou, schémas mentaux spécifiques. Irrépressibles, qui s’imposent, au junior.
Involontaires, indésirables, réguliers, utilisés, par le jeune masculin, pour diminuer, ponctuellement, l’anxiété éprouvée. Face, à une pensée obsédante ou, encore, une réalité crainte. L’obsession est liée, à l’angoisse, de la contamination, de l’oubli, de mesures sécuritaires, des perversions sexuelles. De nuire, à autrui, de violation, du sacré, des principes, des déviances sociales. La compulsion est faite, de protocoles, rituels, routines, jugés, impératifs, incontournables, pour se rassurer. Laver, vérifier, compter, accumuler, ritualiser, ordonnancer. Le junior se persuade, que sa compulsion, va servir, à prévenir, un drame, pressenti.
Cela, le soulage, temporairement, le jeune atteint, angoisse, tant, qu’il n’a pas exécuté, son exutoire, protecteur et salvateur, en sorte, de talisman, catharsis. Cela, peut occuper, la majeure partie, du temps, handicaper, la vie entière. Temps majeur, consacré, enfermement, nuisance généralisée, irrépressiblement, intensité obsessionnelle, sont la marque, des Toc. Cela, ne concerne pas, de vraies difficultés, problématiques, tangibles. Il y a, tentatives, d’évitement, du Toc, en essayant, de modifier, les pensées, émotions, comportements, subséquents, du junior. Le plus souvent, en pure perte553.
Il y a, conscience juvénile, que le Toc vient, de soi, uniquement, non, d’ailleurs, qu’il est irrationnel. Il y a, gêne majeure. De façon, générale, l’anxiété, en soi, n’est pas un problème, est même, bénéfique, protectrice, si elle se situe, à un degré et, est, de nature, normaux. Elle permet, de bien agir, elle renforce, l’organisme, l’esprit, pour faire face, aux cas difficiles. Elle protège, du pire, en prévenant, d’un risque important, immédiat. L’anxiété est pathologique, handicapante, si elle est trop fréquente, durable, intense, perturbatrice. Cela, physiquement et, psychiquement.
En pensées et, émotions, du junior, en ses comportements et, actions. Si elle n’est pas adaptée, proportionnée, aux degrés avérés, de menaces, dangers ou, risques. S’il y a, efforts, pour maîtriser, l’anxiété, or, que cela, ne fait, qu’exacerber, l’état, de mal-être, sans améliorations, aucunes ! L’anxiété est indépendante, d’autres syndromes. Ces derniers peuvent s’ajouter, à l’anxiété ou, pas. Citons, la dépression, terrible, vraie, pathologie mentale, de tristesse, d’angoisse, d’inhibition, de souffrance morale. Les troubles bipolaires, oscillations permanentes, entre euphorie excessive et, marasme extrême, sont très fatigants, pour le jeune.
La psychose juvénile : délire inconscient, hallucinatoire, insensé, majeur. La névrose : sentiment, d’écartèlement déchirant, entre réalités contradictoires, dont, le junior, a conscience. Le manque, fort douloureux, obsédant, en cas, de privations, de substances addictives, dont, l’on dépend, de façon habituelle. Des médicaments peuvent, artificiellement, causer, de l’anxiété, au moins, apparente, chez certains jeunes. Comme, la codéine et, certains produits, par trop, consommés, comme, les excitants : café/ine et, sodas ou, thé/ine… Certaines maladies ou, affections, peuvent produire, ce qui ressemble, à de l’anxiété.
Tomber malade, peut aussi, rendre anxieux. Le corps, du junior, répond, à une menace, en se mettant, en position, de défense, par l’attaque ou, la fuite. Même, s’il peut y avoir, aussi, paralysie. D’un point de vue physique, mental, comportemental. Le cerveau alerte, le système nerveux. Il fait produire, aux glandes surrénales, adrénaline, comme, noradrénaline, dopants hormonaux. Il y a donc, accélération, cardiaque, respiratoire, avec plus, d’oxygène, aux poumons, fort afflux sanguin, aux muscles principaux, pour mieux, faire face. La digestion, du jeune, ralentit, pour avoir, plus d’énergie554.
Les pupilles juvéniles se dilatent, pour mieux voir. Le flux sanguin, des extrémités, du corps, diminue, pour limiter, les pertes, de sang, s’il y a, blessures, le réserver, aux muscles majeurs. La transpiration croît, pour rafraîchir, le corps, le rendre, plus insaisissable, en cas, d’agression. Les muscles se tendent, pour agir. Il y a, concentration mentale, exclusive, sur le danger. De nos jours, les « grands dangers vitaux », étant fort rares, les juniors conservent, malgré tout, ces réflexes, génétiquement programmés. Ce qui peut, le cas échéant, causer ou, souvent, aggraver, des réactions disproportionnées, donc, des troubles, de santé, psychosomatiques.
Notamment, d’un point de vue cardiaque, de la tension, respiratoire, digestif, de spasmes ou, des douleurs dorsales et, autres, de migraines, immunitaire. L’anxiété est d’origine génétique, éducative ou, traumatique. La cause, innée ou, acquise, peut être unique, double ou, triple : hérédité, éducation, choc. L’anxiété, de certains ascendants, peut être transmise, à quelques descendants. Il peut y avoir, déficit, en sérotonine, neurotransmetteur bénéfique. Si l’éducation parentale est trop protectrice, étouffante, les jeunes ne peuvent, alors, faire face, à l’anxiété.
Car, ils sont trop prémunis, contre tout. Les parents, trop inquisitoriaux, suscitent, aussi, l’anxiété, des juniors, par excès, de rigidité et, de contrôles. Les parents inconséquents, par leurs exigences, toujours, changeantes, aléatoires, incertaines, déstabilisent, leurs enfants. Ils les inquiètent, par l’insécurité éducative, émotionnelle et, affective, ainsi, induite. La vie moderne étant, plus dure, évolutive, plus, d’aléas mutilants, peuvent frapper, la jeunesse. Des risques, non prévus ni, prédictibles, ce qui inquiète. De même, des défis, responsabilités, contraintes, devoirs, de résultats « supérieurs », même, positifs, peuvent générer, un regain, de stress et, d’anxiété juvéniles.
Il en va, de même, d’occurrences difficiles, qui nuisent, à la confiance, en soi. Pire encore, de traumatismes, majeurs et dévastateurs. L’anxieux peut s’en vouloir, du fait, de son anxiété, douloureuse, pour lui, se malmener, lui-même. Cela, ne fait, qu’aggraver, son anxiété. D’où, l’impératif, de s’accepter, ès qualité, se réconcilier, avec soi-même, tout en se battant, pour être, moins anxieux. Pour dominer, l’anxiété, du jeune, il s’agit, de l’examiner, de près, pour en prendre, bien conscience. L’approcher, l’apprivoiser, pour mieux, la vaincre555.
La reconnaître, l’affronter, la réduit, alors, que la nier, la fuir, l’aggrave. Cela, permet, aussi, de voir, que l’anxiété juvénile, va et vient, avec, des hauts, des bas, de façon, cyclothymique. Ce qui rassure, par constatation, que la peur, n’est pas continue ni, si intense ou, si fréquente. Ceci, est le premier pas, vers l’action, pour résoudre, le problème. Fait mesurer, les progrès, sur le chemin, du mieux-être. Il convient, aussi, de préciser, par écrit, tous états anxieux. Plus largement, la tenue, d’un journal écrit, quotidien, favorisera, un bon équilibre psychosomatique.
Par sorte, d’autothérapie, de catharsis, émotionnelle, intellectuelle, comme, morale, du jeune. Il ne s’agit pas, de s’appesantir, exclusivement, sur le négatif, de sa vie, mais, sur le positif, ce qui aide, à lutter, contre l’anxiété, les réalités ou, états d’âme moroses. Relevons, les bons procédés, des autres, à son encontre. Ses études réussies, la chance, de pouvoir, en faire. Le fait, de manger, à sa faim, d’être logé. En bonne santé, en vie. D’éprouver, du plaisir. D’être libre. D’avoir, de quoi vivre. Des amis, loisirs, une formation, du travail, une famille aimante, de l’amour, des valeurs, convictions. Un « corpus, psychique et moral, d’élévation », du junior.
Des passions, aptitudes, qualités juvéniles. La possibilité, de progresser, en l’existence. Le fait, de vivre, en contrées privilégiées, démocratiques. D’être unique. Prendre conscience, de ce qui va bien, en soi, sa vie, aide grandement, à s’épanouir, en dépit, de toutes les duretés, échecs, de l’existence. Bien souvent, ce ne sont pas, les événements et, situations réels, qui troublent, mais, leur interprétation, l’appréhension, des choses. Par les pensées, sentiments, émotions, comportements subjectifs, du jeune, bien plus négatifs, alarmistes et, anxieux, que les faits objectifs, avérés.
Ainsi, à tort, le conjoncturel, émotionnel pessimiste, malfaisant et, contre-productif, l’emporte-t-il, sur le structurel, favorable, optimiste, bénéfique et, constructif. Pour combattre, l’anxiété, il s’agit, d’être, à l’écoute, de ses émotions, plutôt, que les nier, les fuir. Ce qui ne fait, que susciter, qu’aggraver, son stress et, anxiété. L’introspection mentale et, émotionnelle, permet, de mieux, se re/connaître, comprendre, de mieux appréhender, ses émotions, notamment, anxieuses. Il s’agit, de bien cerner, d’identifier, les pensées anxieuses, anxiogènes, du junior, pour bien comprendre et, maîtriser, tout leur sens, pour soi-même556.
Ainsi, mieux pouvoir, lutter, contre, l’anxiété juvénile. Ce qui cause, l’anxiété, n’est, pas tant, le déclencheur factuel, de la crainte, du malaise, que la pensée inquiète, subséquente, qui est plus anxiogène, encore. Pour aller mieux, en toute sérénité, contrôler, pensées, émotions et, comportements anxiogènes, est d’un fort grand secours. Il convient alors, de les inventorier, en notant, leur intensité, de zéro, à cent. Pour combattre, les pensées, d’anxiété, il est possible et, bénéfique, de bien, les analyser et, juger, objectivement. Ainsi, le jeune prend conscience, qu’elles sont, généralement, totalement, excessives, non fondées, non avérées.
Il peut, aussi, entrevoir, les probabilités, qu’il exagère, que ses pensées catastrophistes, se réalisent. Le plus souvent, il s’aperçoit, qu’il a bien peu, de chances, de connaître, en réalité, ce qui l’effraie, tant. Puis, il peut envisager, sa capacité, fort sous-estimée, à vaincre, le pire, s’il venait, à exister. Là encore, bien souvent, le junior se rend compte, qu’il est parfaitement, « armé », pour faire face, à la plupart, des situations, difficultés, les plus probables, de son existence. Il possède, le plus souvent, en lui, tous les ferments adéquats, nécessaires, pour s’accomplir, au mieux.
Car, il y a, toujours, des solutions et, alternatives, à tout problème, même, les pires. En se focalisant, sur le « remède », non, la difficulté, il y a plus, de chances, de s’en sortir et, d’être serein, plutôt, qu’anxieux. S’il n’y a, vraiment pas, de solutions possibles, c’est généralement, qu’il n’y a, alors, pas, de réel problème ! Que l’on se le dise ! Même, sans solution-s et, sans espoir, cela, est difficile, mais, le jeune peut, malgré tout, « vivre ». Même, bien et, serein, s’il sait, s’autoconditionner, autosuggestionner, de façon, positive. En cas, de coup dur, de pensées anxieuses, afférentes, il est possible, de se conseiller, soi-même, comme, le ferait, un bon ami.
Afin, de trouver, la meilleure solution, pragmatique, « s’en sortir et, rester zen ». Les pensées négatives juvéniles, peuvent être contrebalancées, par leur équivalent positif, en solutions, de remplacement et, de raison, en précisant, le tout, par écrit. De façon, réaliste, progressive et, pragmatique, mais, hardie, confiante, des plus résolues. Les convictions sont des certitudes, qui guident, rassurent et, « simplifient la vie ». Or, elles sont, pour certaines, très erronées. Voire, distordues, ce qui peut nuire, à la longue, si le junior, n’y prend, suffisamment, garde557.
Cela, se produit, quand, les convictions sont, de façon, non fondée, alarmistes, catastrophistes et, défaitistes. Ce qui perturbe et, conduit, à reproduire, de façon, très dommageable, ce que le jeune craint, à tort. Assurément, à susciter, en lui, anxiété, inquiétude, mal-être. De façon, inconsciente. Ces pensées angoissantes revêtent, cinq formes possibles. Le perfectionnisme, qui fait penser, à tort, que la seule voie, de salut, est l’impeccabilité, le refus, du droit, à l’erreur. L’approbation, par doute, de soi, est une obsession, de l’image, que l’on projette, de l’opinion, d’autrui, sur soi. En une volonté excessive, du junior, de toujours, bénéficier, d’aval, de quitus, extérieurs, par refus, d’être contesté, admonesté.
Le sentiment, d’insécurité et, vulnérabilité, qui angoisse, le jeune, par pessimisme, certitude, du pire. Crée, un délétère mécanisme, d’autoprotection, de défensive, permanent. En système d’alerte, de « qui-vive », des plus stressants. La volonté, de maîtrise universelle, par défiance, généralisée, systématique, empoisonne, l’existence, par l’énorme pression, auto imposée, ainsi, créée. À l’inverse, le syndrome juvénile, de dépendance, d’incapacité, à l’autonomie, à la souveraineté, est une persuasion, d’incompétence personnelle, à s’en sortir, seul. Ce préjugé, hautement préjudiciable, dirigé, contre soi-même, est redoutable.
Ce qui mène, le junior, à, toujours, solliciter, le concours, d’autrui. En nocivité, car, cela, revient, à se livrer, au bon vouloir extérieur, aux manipulations, mauvaises intentions, malfaisances. À abdiquer, toute liberté. Tous ces symptômes, réunis ou, séparés, font, que rien, de positif, ne sera donc, retenu. Que seul, le négatif, réel ou, supposé, aussi, minime, soit-il, même, noyé, en une majorité, de réalités favorables, sera mis, en exergue, capté. Ce qui ne fera, que créer, entretenir, aggraver, stress, anxiété, malaise juvéniles. Tel, l’art, de se tourmenter, pour rien ou, « presque rien ». En vertu, du fait que :
« L’Homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux ».
(F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, Les Démons / Les Possédés, œuvre littéraire, Russie, 1871-1872)-558. Par ses conceptions, fort « torturées », il est bien souvent, l’artisan diabolique, de ses propres « marasmes, avanies ». Les convictions, non fondées, seront disséquées. Pour s’assurer et, pour chacune, d’elles, si les inconvénients, l’emportent, sur les avantages ou, les avantages, sur les inconvénients. Si la certitude entretenue, se révèle, en réalité, propice, le jeune la conservera. Si elle s’avère, défavorable, il en changera ! Le plus souvent, les pensées anxieuses, du junior masculin, ne font, que mener, aux réalités inverses, que celles, initialement, désirées.
Qu’engendrer, encore plus, d’angoisses, comme, de stress. Les certitudes inquiètes sont, le plus souvent, bien plus maléfiques, que bienfaisantes. D’où, l’intérêt, de leur substituer, une vision, plus apaisée et, sereine, pertinente et, idoine. Car, bien plus adaptée, aux réalités tangibles, à ses intérêts, bien compris. En véritables remaniement et, reconfiguration mentaux, émotionnels, comportementaux. Selon, l’excellent adage : « L’on ne supprime, véritablement, que ce que l’on remplace » !
Le jeune perfectionniste apprendra, que la perfection, n’est pas, de ce monde, que se tromper, commettre, des erreurs, échouer, avoir, failles et défauts, n’est pas déchoir. L’on apprend, progresse, aussi, en l’ombre ! La lumière n’étant appréciable, que comparativement, aux ténèbres. Le dépendant saura, que nul, ne peut être gratifié ni, loué, adulé ou, compris, soutenu, aidé ni, approuvé, de tous et, de tout temps. Il abandonnera, sa « compulsion, à plaire ». Il fera passer, ses propres besoins et, intérêts, avant, ceux, des autres. Ce qui est normal, légitime, sain, indispensable, à l’équilibre juvénile.
Il tiendra compte, de ses opinions, croyances, plutôt, que de celles, d’autrui. Il rejettera fort, sans états d’âme, les attaques imaginaires. Ils sera imperméable, à l’opinion, des autres, sur lui, très indifférent, à l’image, qu’il projette. La valeur, de chacun, ne dépend, que de sa propre personne, foi, en soi et, ses vertus, jamais, d’autrui. Chacun, se suffit, à lui-même et, n’existe, que par lui-même, en toute souveraineté. Les jeunes qui se considèrent, comme, en insécurité, vulnérables, faibles, inférieurs, victimes, impuissants, passifs, incapables, soumis, changeront, leur conception toxique et, non fondée.
Ils se considéreront, désormais, comme, en sécurité, solides, forts, supérieurs, maîtres, d’eux-mêmes, agissants, acteurs, capables, libres. Si l’on ne peut prévenir, tous les risques, dangers, ennuis, l’on peut, du moins, le plus souvent, les affronter, surmonter. Les juniors, qui veulent, toujours, tout maîtriser, dominer, accepteront, de faire confiance, déléguer, lâcher prise. Ainsi, que l’idée, que nul, ne saurait, prétendre, être, le « centre, de l’univers », toujours, en tout. Ceux, qui se subordonnent, toujours, aux autres, se convaincront, qu’ils peuvent, « se prendre, en main ». Trouver, leur souveraineté juvénile559.
Se débrouiller, seuls, pour l’essentiel. Qu’ils peuvent, s’éclairer, eux-mêmes, décider, seuls. Cultiver, à bon escient, une solitude tempérée, de ressourcements intérieurs. Sans se couper, d’autrui ni, en permanence, avoir besoin, de lui, de manière, compulsive, abusive. De façon, générale, que le jeune soit indulgent, avec lui-même, tout en étant, ferme, raisonnablement, exigeant, à son égard. Autrui a pu, lui nuire, lui, aussi. Or, tous, ont l’extraordinaire faculté, de s’autoréparer, régénérer, de se faire, du bien, de l’intérieur, par soi-même.
Cela, passe, par des pensées, émotions, comportements juvéniles, positifs et, sereins, meilleurs « antidotes », contre, l’anxiété, le stress, comme, le marasme. Par autoconditionnement et, autosuggestion cognitifs, émotionnels, d’actes, d’attitudes bienveillants, bienfaisants, favorables, constructifs. À son encontre, celui, des autres, de la vie. De même, que le junior prendra, généralement, garde, à ne pas user, de termes excessifs, à l’égard, d’autrui, il se doit, de faire, de même, à son propos. De fait, les mots abusifs, dont, il fait usage, contre lui-même, ne peuvent, que lui nuire. Qui, s’accable, sans cesse, à tout propos, ne peut, qu’être moralement, abattu, effondré.
Par la charge juvénile anxiogène, négative, autodépréciatrice, d’apitoiement, sur soi, d’auto abaissement, que cela, implique. Ces termes seront, de quatre types. Excessifs, alarmistes. Dichotomiques : « tout ou, rien ». Comminatoires et, de condamnation. D’infériorisation, de déchéance. Les termes catastrophistes, ne peuvent, qu’aggraver, le ressenti douloureux, des situations vécues, du junior. Il s’agit, de modérer, son « discours intérieur », pour relativiser, se distancier, s’apaiser. Rappelons-nous, l’histoire, du petit berger, attribuée, à Ésope, qui crie, au loup, car, il s’ennuie, en gardant, ses bêtes. De bonnes âmes accourent, alors, à plusieurs reprises, à son secours, pour rien.
Or, la dernière fois, lassées, elles ne se donnent plus, la peine, de se déranger, en vain. Sans coup férir, le loup est, bel et bien, venu, à l’attaque, pour le plus grand malheur, du jeune berger, dévoré, tout cru. (Ésope, écrivain grec, VIIe-VIe s. av. J.-C., Le Berger mauvais plaisant / Le Garçon qui criait au loup, Fables, Grèce, VIe s. av. J.-C.)560. Moralité, « hurler, au malheur, tel, un coyote, à la lune », de façon, abusive, finit, toujours, par se retourner, contre, les faux prophètes, de catastrophes. La dichotomie simpliste, du jeune, est une illusion mystificatrice, fort nocive. Elle forge une vie, « en noir et blanc », en laquelle, les forces, du Mal, affrontent, celles, du Bien.
L’existence est plus complexe, nuancée, que cela. En outre, ceci, ne fait, que créer, négativité et malaise. Alors, que le junior sache nuancer, temporiser, espérer, car, le pire, n’est jamais, sûr ! Tout, est toujours, possible, surtout, le meilleur ! Se condamner, se maudire, sans cesse, soi-même, avec les mots, les plus durs, impitoyables, est contre-productif, car, cela, enferme, étouffe et, décourage. Par un caractère définitif et, sans appel. Source, d’angoisses ! Or, les réalités, les plus affreuses, ne sont, généralement, que provisoires. Il s’agit, de se pénétrer, de l’idée, que tout change, peut s’améliorer.
À condition, d’espérer, de penser, positivement, ce qui permet, au jeune, d’être motivé, à se battre, pour avancer. Les termes, de victimisation, de paralysie, détruisent, l’équilibre psychique, angoissent, profondément. De fait, ils dépriment, par total manque, d’espérance, ce qui dissuade, de toute action, pour résoudre, les problèmes, progresser, s’épanouir, en plénitude. Ce qui ne fait, qu’aggraver, anxiété, blocages et, échecs, donc, marasme. Ce qui est malsain, pervers, voire, manipulateur. Il convient, de rejeter, cette illusion juvénile, si délétère, pour se considérer, tel acteur, de sa vie, sans jamais, la subir.
Pour agir, avec résolution, détermination, force et, en l’intérêt, du junior. Par des pensées, émotions, qualificatifs, plus positifs, réalistes, charitables, à son encontre. Car, si une victime, de soi-même, est un faible, qui se laisse aller, un « faiseur, de son existence » est un meneur fort, entreprenant et, dynamique. Qui s’élève, moralement, se grandit, ainsi. Que l’on « vive, donc, ses rêves, plutôt, que de rêver, sa vie » ! Globalement, alors, tous les mots anxiogènes, seront répertoriés et, remplacés, par des termes, plus positifs, réalistes, appropriés, modérés, équilibrés, fort sereins.
Qu’il ne soit pas, confondu, sa personne juvénile, elle-même, et, l’acte précis, unique, commis, par soi, que l’on incrimine. Que soit jugée, avec discernement, l’action, jamais, la personne, qui, en tant, que telle, est respectable, valeureuse. Ce ne sont, que les actes mauvais, qui peuvent, ne pas l’être. L’inconvénient, de se condamner, soi-même, est que, ce dont, l’on est si certain, qui n’est pas encore, avéré, finisse, par l’être, en se réalisant. Par autosuggestion négative, prophétie, prédiction, toxiques autoréalisatrices. La meilleure tactique, pour vaincre, l’anxiété supportable, du jeune, est de s’exposer, à ce qui la cause561.
Par étapes, progressives et systématiques, du junior. Il s’agit, au préalable, de se relaxer. Notamment, par des exercices, de respiration abdominale, avec inspiration lente, par le nez, attente, puis, expiration lente, par la bouche. Ce, plusieurs fois. L’on peut, aussi, contracter, détendre, les groupes musculaires. Puis, isoler, sa peur, son anxiété, en identifier, les aspects. Noter, l’intensité, de chacun, d’entre eux, de zéro, à cent. Envisager, en « pure imagination », le pire. Puis, recommencer, ce cycle, d’ « exposition-habituation », or, cette fois, sur le terrain, en la vie réelle, pas à pas. Ayant, au préalable, décomposé, toutes les facettes successives, de ce qui cause, son anxiété.
Par exemple, pour un jeune, phobique social, de l’idée, de partir, de chez soi, au retour, à la maison. En passant, par la sortie, dans la rue, le trajet, en transports, en commun et, l’arrivée, à une destination, pleine, de monde. Le parcours, en la foule dense, les achats, en magasins bondés… Progressivement, commençant, par affronter, ce qui inquiète, le moins. Pour finir, par ce qui alarme, le plus. Passant, par toutes les gradations, progressives, intermédiaires. Pour être, moins anxieux, plus serein, il conviendra, de vivre, de façon, moins compliquée, plus simple. Débutant, par déterminer, ses priorités juvéniles, existentielles.
Par importance décroissante. En matière, de valeurs, de préférences, d’actions, d’activités, d’occupations, de statut, de possessions. Réussites, résultats acquis, qualités, gratifications, satisfactions… Ensuite, le jeune comparera, ses priorités et, ce qui fait, sa vie réelle. S’il y a, un différentiel, il fera, des choix, d’urgence, se donnera, des buts, bien précis, concrets, comme, bien circonscrits, réalisables. Simplifiant, restructurant et, élaguant. N’hésitant pas, à gagner, du temps, par exemple, déléguant, un maximum, de tâches, que d’autres, peuvent faire, à sa place.
Concernant, ce que le junior fait, lui-même, il est toujours, possible, de rationaliser, les choses. Pour avancer, plus vite, ainsi, dégager, bien plus, de temps, disponible. Il s’agit, aussi, d’apprendre, à ne pas tout, accepter, à refuser, « tout ce qui doit l’être ». Pour défendre, ses droits et, affirmer, tous ses besoins. Éviter, les abus, d’autrui et, les manipulations. Ce qui est excellent, pour combattre, l’anxiété. Redisons fort, encore, ici, à quel point, l’activité physique, sportive, régulière et suffisante, est si bonne, pour la santé psychosomatique, des jeunes562.
En particulier, pour combattre, l’anxiété juvénile. Alors, l’adrénaline, en excès, disparaît, de l’organisme, cela, diminue, l’anxiété, au lieu, de l’augmenter. L’endorphine est plus abondante, de façon, bénéfique, en tant, qu’antidouleur, euphorisant bienfaiteur. Les tensions musculaires diminuent, ainsi, que les frustrations, nervosités. Le mauvais cholestérol est réduit, ainsi, que la tension artérielle, les douleurs chroniques et, les états dépressifs. Les risques, de certains cancers, baissent et, ceux, du diabète, d’atteintes cardiovasculaires, neurodégénératives.
Le sport favorise, équilibre, endurance, dynamisme, souplesse, immunité, bon cholestérol, santé pulmonaire, intellect, plénitude. Que le jeune n’oublie pas, la marche, la montée, d’escaliers. L’activité physique doit faire envie, plaisir, pour être bénéfique. Les exercices cardiovasculaires sont les meilleurs, pour bien lutter, contre l’anxiété. Avec bonnes oxygénations, permettant, de renforcer, le cœur, les poumons. Limiter, la tension artérielle, le mauvais cholestérol et, de favoriser, le bon, le tonus et, la résistance corporels et, psychiques. Les grands muscles sont aussi, sollicités. Ce qui est bénéfique, pour tout l’organisme, du junior, en mouvement tonique.
Citons, le basket, le cyclisme, la course, à pied, l’aviron, le tennis et, le patinage, la marche rapide, la natation. La musculation juvénile est bénéfique. De même, que le yoga. Rappelons, aussi, l’impératif, d’un bon sommeil, quotidien, réparateur, pour être, en bonne santé psychosomatique. Le mauvais sommeil, peut rendre anxieux, l’anxiété peut nuire, à la qualité, du sommeil. Les bonnes conditions, du sommeil, incluent, l’obscurité, la fraîcheur, la tranquillité, un matelas confortable, en bon état, à soutien ferme. L’obscurité incite, le cerveau, à produire, de la mélatonine, hormone, favorisant, le sommeil.
Le sommeil, du junior, renouvelle, régénère, les forces physiques, psychiques. Huit, à neuf heures, par nuit, pour les jeunes, s’imposent. Le temps précédant, le sommeil, sera, toujours, relaxant, paisible. Sans, activité physique ou, intellectuelle. L’idéal est de, toujours, se coucher, lever, à la même heure et, de préférence, tôt. Pas d’excitants, d’alcool, de tabac, drogues, repas excessifs ou, de privation alimentaire, de faim, avant, de dormir. Éviter, de dormir, dans la journée. La relaxation, du jeune, sera un excellent antianxiogène, qui permet, d’évacuer, le stress physique, psychique, accumulé563.
L’anxiété, du junior, favorise, la mauvaise respiration, rapide, superficielle. En hyperventilation. Cela nuit, à la santé psychosomatique, par manque, d’oxygène, excès, de dioxyde, de carbone, dans le sang. Aggrave, encore plus, le stress et, l’anxiété, par panique, de façon, récurrente. Bien respirer est donc, un excellent vecteur, antianxiété. La bonne respiration est abdominale et, non, thoracique, pulmonaire. La relaxation tue, l’anxiété, comme, l’anxiété empêche, toute détente. Bien respirer, est aussi, bénéfique, pour le système cardiovasculaire, cérébral et, la circulation sanguine, la pression artérielle, l’acuité intellectuelle juvéniles.
Il s’agit, de respirer, avec, le diaphragme, muscle situé, entre l’abdomen et, les poumons. La relaxation musculaire progressive, de Jacobson, fait contracter, successivement, tous les différents muscles, puis, les relâcher. Ce qui fait passer, de la tension, à la détente. Améliore, la santé psychosomatique, lutte, contre l’anxiété. Le training autogène, de Schultz, signifie, exercice, de relaxation, effectué, de façon, intérieure. Il diminue, le stress, l’anxiété, par autohypnose et, autosuggestion, très positives et, apaisantes. Par passivité totale et, complet, lâcher-prise, bienfaisants, du jeune.
Il s’agit, de s’allonger, yeux fermés, au calme, sans pensées autres, que celles, qui concernent, directement, l’exercice, en concentration. Le junior passe en revue, toutes les parties, du corps, en pensant, qu’elles sont, très lourdes, donc, incapables, de bouger. Puis, il pense, que tous les membres et, organes sont, outre, que pesants, très chauds. Il pense aussi, que son cœur bat, « de la façon, la plus paisible, qui soit ». Que sa respiration, n’a jamais été, aussi facile, bienfaisante ou, si complète. Toutes ces techniques sont bonnes, pour lutter, contre les états majeurs, de stress, d’anxiété.
La musique adoucit, dit-on, les mœurs. Elle relaxe et, combat, l’anxiété, du jeune, aussi. Il existe même, une musicothérapie. En optant, pour une musique, des sons naturels, comme, le ressac marin, qui « parlent », plaisent ou, correspondent, pour un effet maximal, de plaisir, d’anti-anxiété. Des odeurs, qui conviennent, détendent, aussi, en véritable, aromathérapie. Odeurs alimentaires, parfums, huiles essentielles… Les massages, bains, à remous, sont gages, de détentes, anti-anxiété. Le toucher ou, taction est bon, pour la santé psychosomatique juvénile. Cela, a toujours, été, scientifiquement, mis, en évidence564.
Les bébés câlinés, caressés, dorlotés, sont en meilleure santé, psychique et physique, que ceux, qui ne le sont pas. Cela, a été mis, en évidence. De même, que les images négatives, inquiétantes, augmentent, l’anxiété, du junior, des images positives et, apaisantes, pourront, la diminuer. Engendrer, plus, de sérénité, d’optimisme, de calme. En sollicitant, tous les cinq sens. En particulier, ceux, qui correspondent, le plus, « à soi ». Certains, sont visuels, auditifs, sensibles, à la taction ou, kinesthésiques, d’autres, ont un odorat développé ou, une perception, des goûts, affinée.
D’où, l’intérêt juvénile, de pratiquer, une visualisation guidée, relaxante, confortablement, allongé, les yeux fermés. L’impression, de toucher, peut être, d’imaginer, les bienfaits, d’un bon bain chaud. Le jeune pourra se figurer, des sons naturels, musiques, fort agréables, pour lui. Faisant, comme, s’il humait, des senteurs extraordinaires, très plaisantes, pour lui, notamment, celles, de la nature. S’imaginant, déguster, ses plats, douceurs, favoris. Avec, fort délicate, imprégnation », au cœur, de ses papilles gustatives. En puissant tourbillon, salé, sucré, amer ou, aigre. Selon, les divers nutriments, bucalement, ingérés, par le junior.
Puis, le jeune pourra, entrevoir, un splendide paysage naturel, s’en représenter, toutes les nuances, de couleurs chatoyantes, les détails visuels enchanteurs. Couleurs, formes, textures, positionnements, proportions. La « visualisation » la meilleure, fait appel, à tous les sens. Par exemple, une scène agréable, dans la nature. Avec, la douce caresse, du vent, du soleil, sur sa peau. La vue magnifique, du milieu naturel, environnant. Les senteurs magiques, de la mer, la montagne ou, la campagne. La magie, des sons naturels, des animaux, végétaux, minéraux, de l’eau, qui coule ou, déferle.
Puis, le goût, la sensation, délicieux, d’un liquide, qui désaltère, le junior ou, d’un met, qui le rassasie et, re/dynamise, après, l’effort. Pour couronner, le tout, l’ensemble, du corps et, de l’esprit exultent et, se détendent, de façon, apaisante, complète, générale ! La meilleure façon, de maîtriser, l’anxiété, est d’apprendre, à respirer, pleinement, lentement, calmement. Se confier, à des proches, de confiance, en soutien psychoaffectif, est aussi, d’un fort grand secours. Rien, de tel, que l’activité physique, sportive juvénile, pour détruire, l’adrénaline, cause, produit, de l’anxiété, intoxiquant alors, hautement, l’organisme565.
Notamment, les exercices cardiovasculaires. Que le junior détende, relaxe, son corps. Rie, car, cela, détend, tout l’organisme, fait mieux respirer, fait travailler, le diaphragme. Casse, ses modes, de penser, anxiogènes. Qu’il en trouve, les justifications, fondements, avérés. Le plus souvent, en raisonnant, il s’aperçoit, que ses pensées, si négatives, n’ont aucun lien, avec la réalité, bien moins alarmiste, quant à elle. Il n’y a plus, alors, ensuite, qu’à trouver, des pensées alternatives, plus pragmatiques, comme, apaisées. Pour des idées, émotions, comportements, résultats juvéniles, plus positifs, adaptés, réussis.
Sans oublier, les musiques harmonieuses, qui calment, font envisager, la vie, de façon, plus riante et, belle. Pensant aussi, aux activités ludiques, récréatives et, distrayantes. L’amour est aussi, un bon antistress. Comme, vivre, au présent, dans la sérénité, plutôt, que dans l’avenir, avec inquiétude ou, regret, dans le passé. Affrontant, ses peurs, anxiétés, au lieu, de les fuir, éviter, sans cesse. Ce qui ne fait, que les aviver ! Inutile, aussi, de geindre, s’apitoyer, sur soi, passivement, de façon, inerte, victimaire. Que chaque jeune, soit positif, agisse, sans détour, fonce, en l’existence, de toute sa fougue.
Qu’il y « croque, à pleines dents » juvéniles. Ne compte, sur personne, pour se rassurer, faire assister, à sa place. Qu’il se prenne, en main, fasse face, assume, dépasse, ses blocages, sa personne, même. N’attende, nulle, « rédemption » subite, miraculeuse, surnaturelle, venant, tout régler, pour lui, à sa place. N’est-il, pas dit : « Aide-toi, le Ciel, t’aidera ! » ? (J. de la Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Chartier embourbé, Fables, livre sixième, Ier recueil, France, 1668). L’espérance, est tout autre chose, car elle se nourrit, avant tout, d’action résolue et, déterminée, du junior. En la paix, la foi, en soi, autrui, la vie et, sa destinée propre, quoi, qu’il arrive ! Les addictions, dépendances, fuites, en avant, sans fin ni, solution, sont à bannir. Cela, ne tue pas, l’anxiété, mais, la crée, l’entretient, l’aggrave, considérablement.
L’anxiété se maîtrise fort, en douceur, sans obsession ni, fixation, sur la durée, en sérénité. Contre, l’anxiété courante, supportable, que le jeune évite, également, au maximum, les médicaments, autant, que faire, ce peut. Cela, est une solution, de facilité, qui ne fait, que masquer, les choses, mais, ne résout rien, sur le long terme, définitivement. Avec, en outre, souvent, de très mauvais effets secondaires, de la dépendance. Abdiquer, sa liberté, en camisole chimique, est délétère, évitable, en l’espèce566. Que le junior préfère, plutôt, un travail efficace, sur soi, avec ou, sans aide, d’un spécialiste. Il en va, évidemment, tout autrement, des pathologies graves, comme, la dépression, l’angoisse intense, chronique, handicapante. Lesquelles, requièrent, alors, thérapies médicamenteuses et, psychiques spécifiques, adaptées, avec les spécialistes adéquats. (André, Elliot, Smith, 2004)567.
Depuis les tout premiers vivants hominidés l’ingéniosité humaine n’a point de bornes. Ainsi lors du creusement du métro parisien au début du vingtième siècle. Puisqu’il fallait passer sous le lit de la Seine, puisque le sol y était alors bien trop meuble l’on eut l’idée de congeler la terre poreuse, humide pour ouvrir la voie ! Avec une saumure de chlorure de calcium à moins vingt-quatre degrés Celsius. C’est cette aptitude à l’innovation, l’intelligence, la hardiesse, l’inventivité qui doit être enseignée à notre jeunesse. Pour son avenir propre, comme pour la prospérité de son pays. À ce sujet le jeune va trop souvent « au bout du monde » chercher son « trésor » créatif.
Alors qu’il réside bel et bien en lui au plus profond de lui-même. Aux adultes éducateurs de l’aider à trouver et puiser en son tréfonds cette richesse d’intelligence. Puis à bien la développer, mettre en œuvre et à bon escient « pour le meilleur sans le pire » ! Ainsi le jeune héros d’Hergé, Tintin accompagné de son acolyte le capitaine Haddock partait-il à la recherche de joyaux. Sur une lointaine île exotique où ils étaient censés se situer. Alors qu’en réalité ils se trouvaient à leur point de départ, le château de Moulinsart ! (Hergé, dessinateur et scénariste de bd belge, 1907-1983, Les Aventures de Tintin, Le Secret de La Licorne / Le Trésor de Rackham le Rouge, albums de bande dessinée, Belgique, 1943/1944).
Il y a déjà une bonne trentaine d’années M. T. Maschino, 1931-2021, enseignant à une époque stigmatisait une certaine désaffection des juniors pour leurs études. Une « crétinisation des masses juvéniles et leur nullité intellectuelle et morale croissante ». Que dirait aujourd’hui notre ancien professeur ! Il serait bien plus « horrifié » encore en notre décennie 2020 ! Depuis le début des années 1980 de fait cela évolue « de mal en pis ». Le nombre de bacheliers a certes presque triplé depuis. L’enseignement supérieur s’est massifié.
Plus de jeunes se forment plus, c’est fort heureux. Toutefois le « qualitatif » l’a cédé toujours plus au « quantitatif ». La « démographisation » des études l’emporte désormais nettement sur leur démocratisation réelle. Que valent véritablement une formation, un diplôme s’ils n’impliquent ni qualité ni compétence ni nulle aptitude réelles ? Il ne s’agit donc-là que d’une « vaste farce », une horrible duperie dont la jeunesse est la toute première victime. Si l’école devient ainsi… une « usine à chômeurs » ! (M. T. Maschino, écrivain français contemporain, 1992)-568.
– Entretenir Votre Vaillance de Jeune Homme –
En Plein Esprit Antistress
Le monde moderne suscite chez l’individu notamment vous, jeune, plus de stress qu’en les temps antérieurs. Car vous devez vous adapter en permanence à des changements de plus en plus répétés et sur des durées de plus en plus réduites. D’où sentiment douloureux de perte de contrôle sur votre propre existence qui semble ainsi totalement vous échapper. De plus en plus d’imprévisibilité, d’instabilité, d’inconfort, d’insécurité, de vulnérabilité, d’incertitude. D’où fortes anxiétés, peurs, impressions de dangers permanents, d’impuissances, d’ « obsolescences » accélérées.
Pour tout individu, notamment, junior, le stress provient, tout d’abord, des études, de l’emploi professionnel. En matière, de pressions, surcharges horaires, comme, de durées, de transports, excessives. Tâches trop lourdes, inintéressantes ou, inadaptées, d’objectifs et, de délais impartis, abusifs, d’encadrement enseignant, managérial, trop rigide. D’ambiance, de travail, mauvaise, de condisciples, de collègues, hostiles, de manque, de maîtrise, sur les tâches, décisions. Cela, aboutit, à des troubles juvéniles, physiques, psychiques.
Les filles sont encore plus, touchées, que les garçons, du fait, de discriminations, harcèlements, d’obstacles iniques. Qui les défavorisent, trop indûment encore, ce, par rapport, à leurs pairs masculins. Il y a aussi, le stress, de la vie familiale, des relations, aux congénères, de même âge. Le jeune est soumis, à de multiples obligations pratiques, qu’il vive, en famille ou, seul. Il en va, de même, à l’égard, de ses pairs. Dont, il doit subir de fortes pressions, de mimétisme, conformisme, d’intégration, de loyauté, de prestance et, de performance…
En bref, de plus en plus, de tâches, à accomplir, de moins en moins, de temps, pour le faire. D’où, implosions ou, explosions, physiques, psychiques, de plus en plus, fréquentes. Moins, de sommeil, de repos, de détente, de loisirs, même, contrairement, aux apparences. Une jeunesse, qui manque, de sommeil, qui est fatiguée et, de moins en moins, sereine, détendue, équilibrée. Le temps, des loisirs, est plus faible, morcelé, de nos jours, qu’il y a, un demi-siècle, contrairement, à ce que l’on pourrait croire. De fait, la vie, du junior moderne, est bien plus, occupée, trépidante569.
Les deux parents travaillent, sont même, séparés, dans près, de la moitié, des familles. Ce qui ne fait, qu’ajouter, au stress aigu, des jeunes, de plus en plus, concernés. Les familles monoparentales, recomposées, sont souvent, source, d’anxiété, de mal-être, pour les juniors. Qui souffrent, de ruptures, solitudes, mises à distance, d’un sentiment lourd, d’abandonnisme. Il y a déjà, un certain temps, lors, d’une émission, de télévision, un personnage public, connu, était tout satisfait, de lui. De dire, qu’à toutes vacances scolaires, il envoyait, chacun, de ses nombreux enfants, voir, leur mère respective, aucun, n’ayant, la même.
Se vantant, même, que cela, se passait toujours, très bien, que tout donc, allait, pour le mieux, dans le meilleur, des mondes possibles, pour sa juvénile progéniture. Ce, à quoi, un « psy », présent, sur le plateau, avait, à juste titre, répondu, que ce monsieur, prenait, sans doute, ses désirs, pour des réalités ! À la maison, les jeunes filles, en font, toujours plus, en matière, de tâches domestiques, que les garçons. En vertu, d’une « loi non écrite », pourtant, périmée et, fort injuste, voulant, qu’il ne s’agisse, que de subalternes devoirs, purement, féminins. Des plus ingrats, prosaïques, contingents !
Les nobles responsabilités supérieures, plus viriles, revenant, derechef, par essence, aux jeunes mâles. Ce qui fait, que les filles ont, encore plus, à faire, que les garçons, sont, alors, d’autant, plus stressées, qu’eux ! En outre, la vie est, de plus en plus, chère. Il faut, de plus en plus, d’argent, pour obtenir, de moins en moins, de choses, en échange. Il y a, de plus en plus, de besoins, légitimes et excessifs, de postes, de dépenses, donc, moins d’argent, disponible, en fins, de mois. Ce qui ajoute, en matière, de grand stress. D’autant plus, que les individus, juniors, notamment, évaluent, de plus en plus, leur valeur personnelle, chaque chose, à l’aune, de la seule, mesure financière.
Ce qui amène, à l’autodépréciation, de bien, d’entre eux. Or, la pleine aisance matérielle et, la prospérité monétaire, sont données, à, de moins en moins, d’humains. Même, en pays, les plus riches, par les temps, qui courent. Les exigences technologiques, leur sophistication, leur coût, évolutivité fulgurante, ne font, qu’imposer, encore et toujours, un peu plus : adaptabilité, capacités, moyens. Même, pour les jeunes. Tous, ne peuvent s’offrir, sans cesse, le dernier cri, des équipements, peuvent, alors, en être marginalisés, voire, rejetés570.
Sans compter, toutes les nuisances, petites, moyennes, grandes, du quotidien. Qui finissent, par récurrence, démultiplication croissante, concomitante, par saper, le moral et, la sérénité, même, des juniors, les plus endurcis, zen. En outre, les exigences croissantes, en matière, de performances, compétences, gratifications et, satiété ou, d’excellence, en tous domaines, ne peuvent, que frustrer, stresser, le jeune. Car, la « perfection » n’est pas, de ce monde ni, le « plein contentement », de surcroît. Il pense, qu’il sera heureux, en étant comblé. Or, la vraie définition, du « bonheur », est tout autre, même, inverse.
L’excès, d’attentes, tous azimuts, tue, au sens figuré, comme, propre. « Tout, tout de suite », est impossible. Pour l’ignorer, l’éluder, la jeunesse s’étiole, se prive, d’un épanouissement, pourtant, à sa portée. Pour peu, qu’elle veuille bien, s’en saisir, à peu, de frais, que les adultes, l’y encouragent. Le stress juvénile obère, la santé physique, comme, psychique, des troubles, les plus bénins, aux maladies, les plus graves. « Soit, comme, facteur déclencheur, soit, comme, vecteur aggravant ». Tels, les troubles cardiovasculaires, cancéreux, neurodégénératifs ou, même, liés, au Sida-Vih.
Le stress, du jeune, affecte, les muscles, en contractions, tensions. Avec atteinte, des nerfs, vaisseaux, peau, os. Douleurs, de tête, d’estomac, de dos. Le stress nuit, au système gastro-intestinal. Au système immunitaire. Le stress limite aussi, la résistance, aux refroidissements. Il affecte aussi, la sexualité. Le bon stress ou, eustress, peut être bénéfique, s’il est source, de motivation, de plaisir, d’encouragement, de réussite. De façon, stimulante et, tempérée. C’est lui, par exemple, qui permet, de relever, un défi, de gagner, une épreuve.
Or, en revanche, le mauvais stress juvénile ou, distress, est nocif, car, vecteur, d’abattement, d’accablement, de dégoût, de découragement, comme, d’échec. Sur le mode répulsif, bloquant et, massif. Ainsi, en cas, de difficulté majeure, semblant, insurmontable. Un problème, sans solution apparente, qui terrifie. Le stress est une réaction adaptative, physique, psychique, de l’individu, face, à un trouble, une agression, un problème ou, un défi. Il y a, mauvais stress, quand, le sujet, ne peut ni, fuir ni, se battre, or, est ou, se sent, « condamné, à subir ». Rester, paralysé, sans pouvoir, réagir ni, agir ou, proagir. Ce qui est la pire, des défaites existentielles cinglantes, du junior571.
Son sentiment, de défaite, comme, de paralysie annoncée, inéluctable, est le marqueur, par excellence, du mauvais stress, du jeune. Bien plus, qu’en situation anxieuse, permettant, la fuite ou, le combat. Le stress est l’émotion négative, issue, de la pensée inquiète, défaitiste. Selon, laquelle, le junior se sent, impuissant et désarmé, face, à une réalité, lui semblant, dangereuse, nuisible et, menaçante, pour lui. Ce qui génère, de sa part, un comportement, une action ou, défaut, d’action, inappropriés. Car, faussés, par le pessimisme, comme, par la contre productivité défavorables.
Le jeune stressé ne croit pas, à son aptitude, à s’en sortir et, dépasser, ce qui lui fait peur. En manque, d’estime, de confiance, d’affirmation idoine, de soi, par doute, de soi, de ses compétences. Ce qui démotive, nuit, à l’épanouissement personnel et, à la réussite. Ceci, remonte, à l’origine, de l’humanité, quand, il fallait, sans cesse, défendre, sa vie, même, contre, des prédateurs, menaces mortelles. Pour « sauver, sa peau » et, survivre. Le cerveau juvénile archaïque, dit, reptilien, a conservé cela, en mémoire, sur le mode, des purs réflexes.
Le cerveau plus récent, du junior, dit, limbique, siège, des émotions, est la source, qui alimente, ce que l’on ressent, face, à un danger, défi. Le cerveau, le plus récent, dit, néocortex préfrontal, siège, du raisonnement et, de la pensée élaborée, pourra aider, par la logique, l’analyse. À trouver, la « meilleure solution », pour vaincre, la difficulté, l’agression, donc, limiter, le stress. Or, le plus souvent, l’irrationnel, conscient ou, inconscient, l’emporte, sous le coup, si fort, de l’émotion, du stress. Sur le raisonnement serein et, la réflexion objective et, positive. Alors, le cerveau néocortical se trouve, ipso facto, mis, hors jeu, déconnecté.
Au bénéfice, du reptilien, du limbique. En état, de peur, de panique. Le système nerveux s’active. Le cerveau juvénile déclenche alors, des actions biochimiques, sous forme, de sécrétions hormonales. Les glandes surrénales produisent, de l’adrénaline. Le cœur s’emballe. La pression sanguine augmente. La respiration est bien plus lente et, intense. La digestion ralentit. Le sang se concentre, dans le cerveau, les muscles et, devient, plus coagulant. Les pupilles se dilatent, pour mieux voir. Le foie sécrète, du glucose, pour de l’énergie rapide. Processus global, pour mieux, se protéger, combattre le danger. Ce qui permet alors, au jeune, d’être, en position optimale, de combat572.
Tout cela, n’est plus du tout, adapté, aux réalités, bien moins dramatiques, de nos jours. Or, l’organisme juvénile conserve, les mêmes mécanismes, de défense, de façon, inadéquate, excessive, donc, mauvaise, pour la santé. Il y a, toujours, un aléa déclencheur, de stress, une réalité, possiblement, stressante. Cela, génère, des pensées, interprétations, croyances, de ce qui se passe. Puis, les effets émotionnels, qui découlent, des certitudes, apparaissent, sous forme, de stress. De façon, cognitive, émotionnelle et, comportementale, le mode, de pensée, positif, limite ou, évite, le stress.
Quand, le raisonnement négatif, le suscite, l’aggrave, fort. De fait, dans le premier cas, les émotions afférentes sont sereines, car, le jeune est convaincu, que tout va bien ou, pas si mal ! Dans le second, elles sont tourmentées, par la certitude, du pire, de son impuissance et, incompétence. De façon, passivement subie et, non, activement agie. Pour rompre, le cercle vicieux, du stress, il peut positivement, changer, ce qui l’affecte et / ou, évoluer, lui-même, de façon, autrement, optimiste. En effort comportemental. Le junior peut favorablement, modifier, des plus drastiquement, sa façon, d’appréhender, ce qui suscite, son stress.
Puis, il peut, à son avantage, combattre, le stress juvénile, lui-même, ses mauvais effets, sur lui, relaxant, son corps, apaisant, son mental. L’essentiel bénéfique, n’est pas, l’éradication, du stress, mais, de son excès, qui paralyse, tout comme, de son insuffisance, qui démobilise. Pour combattre efficacement, le stress, il s’agit, d’en mesurer, l’intensité, les effets, physiques et psychiques, sur soi. D’en isoler, les causes. D’en déterminer, la nature. En étant fort lucide, quant à son stress. Trouvant, les meilleurs « modes opératoires », pour l’annihiler. Établissant aussi, une stratégie tangible, pertinente, du jeune, agissant, concrètement, pour retrouver, toute sa sérénité.
S’assurant, que son corps, en son ensemble, est détendu, souple, relâché. Sans être avachi. Savoir, bien respirer, limite, le stress, en remplaçant, en l’organisme, le maximum, d’acide carbonique toxique, par un maximum, d’oxygène sain. Pour cela, il convient alors, de toujours, respirer et, de bien respirer, lentement et profondément, par l’abdomen. Non, par la partie pulmonaire supérieure ou, médiane, du thorax. Le bâillement, du junior, est un excellent moyen, de diminuer, son stress, faisant fonctionner, à plein, tous les muscles zygomatiques573.
En se détendant. Plus d’air, donc, plus d’oxygène, assainissent fort, son sang. La relaxation progressive, musculaire profonde, consiste, à tendre, les muscles, pour éprouver, des tensions, identifier, les muscles, à l’origine, de ces tensions. Ces dernières peuvent alors, être jugulées, pour une bonne relaxation juvénile. Tendre, puis, détendre, relaxe. Cela concerne, tout le corps, tête, comprise. Visage, cou, épaules, dos, jambes, pieds, comme, estomac. Il est aussi, possible, de pratiquer, l’autorelaxation, par autosuggestion. Le mental dominant, le physique. Cela, calme l’ensemble, du système nerveux : cœur, circulation, du sang, respiration.
Ainsi, le psychisme tempère, le stress corporel. Le principe est, que la croyance positive, génère, de pleins effets physiques, bénéfiques, sur soi. En se convainquant, par la pensée, de certains changements, de son corps, le jeune suscite ces mutations. Ce qui détend et, relaxe. En imaginant, avec certitude, que les diverses parties, de son corps, sont chaudes, lourdes. Les étirements ou, stretching, relaxent aussi, contre le stress. En libérant, des tensions. Les tensions musculaires seront combattues, par les massages relaxants, les touchers, les pressions, relâchements.
Yoga, sauna, hammam, bains, comme, douches chauds, fort relaxants, tonifiants, sont aussi, d’excellents moyens, de détente antistress. Après avoir déstressé, le corps, il convient, de bien détendre, l’esprit, du junior. Cela passe, par le fait, de se distraire, de ses pensées perturbatrices, en réfléchissant, à « autre chose », par des occupations agréables, relaxantes. Usant, de son imaginaire, remplaçant, la cognition, l’émotion, l’image, qui stressent, par d’autres, apaisantes. De façon, plus radicale, il est possible, de bloquer net, toute pensée mauvaise, du jeune. Pour cela, il convient, tout d’abord, d’en prendre conscience.
D’imaginer, un panneau routier, Stop ! De dire, Stop ! De façon répétée, dès lors, qu’une nouvelle pensée stressante, se présente, de nouveau. Émettant, à la place, une pensée positive alternative. La musique est un excellent moyen, de détente, de musicothérapie juvénile. Surtout, la musique classique baroque. Des compositeurs, Bach, (Saint-Empire, 1685-1750), à Haendel, (Saint-Empire, Royaume de Grande-Bretagne, 1685-1759). Chopin, (France, Pologne, 1810-1849), à Mozart, (Saint-Empire, 1756-1791) ou, Beethoven, (Saint-Empire, Confédération germanique, 1770-1827). La musique subliminale, de type New Age. Synthétique et, planante, de genre ambient.
Les musiques, de relaxation, à base instrumentale, comme, de sons, de la nature574.
De purs sons naturels, seuls, comme, le ressac marin ou, les oiseaux, des forêts. Il y a aussi, l’aromathérapie et, les bougies allumées, notamment, parfumées, les huiles essentielles et, naturelles. Les odeurs peuvent, aussi, rappeler, au jeune, de merveilleux souvenirs, du passé. La méditation est un excellent moyen, de cultiver, une « vraie paix », une sérénité intérieures, antistress. Notamment, par des états modifiés, de conscience. Cela passe, par exemple, par des techniques respiratoires et, de concentration, sur sa respiration.
La méditation peut, aussi, reposer, sur un mantra : son ou, mot répété, pour une concentration spirituelle, maximale. De façon, relaxante. L’hypnose, du junior, ou, l’autohypnose, aussi, peuvent être efficaces, contre le stress. Il s’agit, d’une phase, de très grande concentration, qui aboutit, à une perception, fort accrue, des suggestions, autosuggestions. À une réceptivité, plus importante, du subconscient. Une bonne organisation, rigueur, gestion, du quotidien, est un formidable « outil antistress ». D’autant plus, que le désordre semble être, un mode existentiel, très juvénile. Le rangement, l’ordre, s’imposent donc, par principe, toujours. Être ordonné, en soi, exige, de l’être, au dehors.
Le jeune peut s’y motiver, en prévoyant, auparavant, un strict agenda, de restructuration. Pour ne pas être honteux, de son intérieur, en être fier, il peut inviter, des amis, pour s’obliger, à ce que tout, soit impeccable, pour le jour J. À chacun, aussi, de fixer, son « niveau, de désordre », acceptable et raisonnable, afin, de s’y tenir, de s’y sentir, à l’aise. Sans nulles, maniaqueries excessives ni, laisser-aller généralisé, alors, stressant. L’idéal étant, de remettre, chaque chose, à sa place, au fur et, à mesure, des utilisations, pour ne pas avoir, à « déranger », chaque fois, donc, à régulièrement, ranger.
Il est plus facile, d’établir, un programme juvénile, de rangement progressif, champ, par champ, selon, les priorités, types, d’espaces, de choses, à ordonner. Cela, motive et, donne une cohérence, efficacité, à la tâche. Le plus dur, est de démarrer et, de s’atteler, à l’ouvrage. Cela, est beaucoup plus facile, une fois, que l’on a commencé, que le début, de son action, commence, à faire, plein effet. Le désordre reculant, peu à peu. Il est encourageant, de se dire, que le résultat, de ses efforts, sera bien meilleur, pour soi, que le statu quo, antérieur. Que le junior en sera, de ce fait, récompensé, à la mesure, de son ascèse575.
« Que le jeu, en vaut, la chandelle ». Que plus, il attendra, en laissant, le désordre, gagner, plus, cela, sera difficile, à résorber, plus, son quotidien, deviendra, délicat. Quelle, que soit, l’ampleur, du labeur, à accomplir, ténacité, persévérance, sans défaitisme, du jeune, sont les maîtres mots. Ce qui n’est pas indispensable, peut être supprimé, sans états d’âme. Ne rien, laisser traîner, tout, doit être rangé, à l’abri, des regards, en des meubles prévus, à cet effet. De même, concernant, papiers, cahiers, classeurs, livres, de cours, il s’agit, de les trier, classer, par genre, thématique, archiver, ranger, au fur et, à mesure.
Sans, jamais, se laisser, déborder ni, encombrer, en laissant, tout traîner, n’importe où, n’importe comment. Meubles adéquats, classeurs, trieurs, dossiers suspendus, à onglets, sont à utiliser, sans modération. Le secret, de l’ordre juvénile, consiste, à ranger, chaque chose, à sa place, au fur et, à mesure. De façon, à ce que le « bazar », ne s’installe jamais. Évitant, par avance, de s’encombrer, de choses, non indispensables et / ou, excédant, la place disponible. La vie moderne fait que, le junior a, de plus en plus, de choses, impérieuses et pluriformes, à accomplir, chaque jour, de la semaine.
De moins en moins, de temps, pour les accomplir. Ce qui ne fait, que générer, encore plus, de stress juvénile. D’où, l’importance, de mieux gérer, son temps, le rationaliser, l’optimiser, au maximum, d’en gagner, au lieu, d’en perdre. Puisque, le jeune ne peut, jamais, dépasser, les soixante minutes, par heure ni, les vingt-quatre heures journalières, imparties, à tous. Ni aller, au-delà, des sept jours hebdomadaires, des trente jours mensuels, douze mois et, trois cent soixante-cinq jours annuels. Il est dominé, par le temps, au lieu, de le dominer. Il n’avance pas assez, consacre, trop, de temps, à des insignifiances et, pas assez, à ce qui devrait prévaloir.
Il convient, d’abord, d’inventorier, comment, le junior utilise son temps, chaque jour, chaque semaine, pour déterminer, ce qui va et, ce qui laisse, à désirer. Pour traquer, les failles et, les rectifier, améliorer, encore plus, ce qui marche, mais, est encore, perfectible. Dans les années 1970, suite, aux chocs pétroliers, une campagne, de sensibilisation, aux gaspillages, d’énergie, s’intitulait : « La chasse, au gaspi ». Que le jeune mette, de même, hors, d’état, de nuire, toutes dépenses, de temps, inutiles. Sabrant, allègrement, sans nuls, états d’âme, dans le superflu576. N’oubliant pas, que son horizon, de vie, est des plus limités, en moyenne, à huit ou, neuf décennies !
Pour cela, que le junior établisse, un « ordre, d’urgences, de priorités », par ordre décroissant. Avec bannissement, de tout ce qui est, inutile perte, de temps. Allant, à l’essentiel, favorisant, tout ce qui lui paraît, le plus important, à ses yeux. Il s’agit, de voir, ce, pour quoi, il voudrait passer, plus, de temps, pour augmenter, tous les temps disponibles, afférents. Les occupations, qu’il s’agirait, au contraire, de diminuer, pour leur consacrer, moins, de temps. L’objectif, est que le maximum, de temps, aille, à l’essentiel, le minimum, au reste. Domaine, par domaine, de vie.
Alors, à l’ancien agenda, d’activité, non optimisé, le jeune peut substituer, un nouveau, plus rationnel et efficace. Lequel, sera réactualisé, au fur et à mesure, en fonction, des nécessités et, de l’actualité. Il est important, ce, pour chaque jour, chaque semaine, de dresser une liste, spécifique, de ce qu’il y a, à faire, de s’y « tenir ». En rayant, au fur et, à mesure, ce qui a été accompli. Ce qui est très gratifiant et, encourageant. Outre, que très efficace, bon indicateur, de ses progressions et, performances. En « tableau de bord » juvénile, de ce qui est, derrière soi, car, déjà, fait, bien fait et, « feuille de route », de ce qui reste, à effectuer, au présent / futur.
D’excellents logiciels informatiques, de gestion, de temps, existent et, sont de grande utilité. Que le junior supprime, ce qui n’est pas indispensable, de son emploi du temps. En particulier, des activités, fort chronophages, tout autant futiles. Il n’est ni, possible ni, souhaitable, de tout faire, soi-même, ce qui mène, à la nécessité, de savoir déléguer et, sous-traiter, par d’autres. Autant, que nécessaire et, faire ce peut. Cela passe, par des experts extérieurs, compétents, adéquats. Positivement, traités, motivés, par soi. Gratifiés, en reconnaissance. En respectant, leur autonomie. En remerciement, de la tâche réalisée ou, du service rendu.
À la maison, tous les jeunes valides, de la famille, en âge, de le faire, seront sollicités. Pour un équitable partage, des travaux domestiques et, une juste participation, à la vie commune. Regrouper, toutes les tâches, de même nature, est aussi, économie, de temps, de stress. De même, que les achats, par avance, en grande quantité, la préparation préalable, de repas, à congeler, pour plusieurs jours. Les achats, à distance, l’usage raisonnable, d’Internet, pour toutes sortes, de démarches juvéniles, indispensables, font aussi, gagner, bien du temps. De façon, des plus pertinentes577.
Que le jeune limite aussi, les temps, d’usages télévisuels, de l’Internet, purement récréatif, de jeux vidéo, en ligne ou, non. Il s’agit, de faire, la chasse impitoyable, au temps passé, devant les écrans, quels, qu’ils soient : télévision, Internet, tablettes multimédia et, téléphones mobiles… Les juniors en sont friands, en font, un usage immodéré et, souvent, déraisonnable. Cela, ne doit pas occuper, tout le temps libre, mais, des plages horaires, strictement, délimitées, limitées. Il vaut mieux, consacrer, l’essentiel, des loisirs, à la vie sociale, amicale, comme, culturelle, pour s’enrichir, non, s’appauvrir.
La qualité et, l’intérêt profond, de ce qui se passe, sur les écrans, n’étant pas toujours, avérés, très loin, s’en faut. En outre, toutes les stimulations, audio, vidéo, multisensorielles et, permanentes, induisent, un état, d’excitation, d’énervement ou, de stress, excessif et, nocif. Il y a, déjà, suffisamment, de sources, de fortes tensions, dans le quotidien juvénile ! L’excès, d’écrans, enferme, sur soi, prive, de calme, de repos et, peut nuire, au sommeil. Au pire, désocialisation, échec scolaire ou, personnel, peuvent s’ensuivre, pour les ultramordus : « geeks et, no life », qui ne font plus, que cela, de façon, compulsive, exclusive.
Au détriment, du reste et, de leur équilibre, de vie ! L’essentiel, n’est jamais, virtuel, mais, en la vie réelle. Aujourd’hui, comme, hier et, demain, que l’on se le dise ! Car, le jeune reste, « de chair et, de sang », ancré, dans le concret, le plus tangible, quelles, que soient, les avancées technologiques. Le junior intégralement, robotisé, androïde, cyborg ou, cybernétique, contrôlé, à distance et, qui ne s’appartient plus, n’est pas, « pour demain ». Ni même, souhaitable, fort heureusement. Qu’il évite, aussi, toutes les interruptions, de son fait ou, non, qui ne font, que nuire, à sa concentration, comme, à la qualité, de son travail.
Ne feront, que le ralentir, à ses dépens. Qu’il se protège, notamment, des appels téléphoniques, intempestifs, dérangeants. Répondre, systématiquement, n’est pas une obligation. Le téléphone mobile, du jeune, ne sera jamais, allumé, en permanence. Usant, du répondeur. Avec identification, des appels, sur écran. Préférant, les communications écrites électroniques. Pour gagner, plus, de temps, l’on peut, se contenter, d’échanges informatifs, par messageries vocales, écrites. Convenir, de rendez-vous téléphoniques juvéniles, très précis et, ponctuels, bien délimités et, bornés, dans le temps578.
Qui conviennent, à tous. Se désinscrire, des alertes, listes d’appel, de mails. Il s’agit, de se coucher / lever tôt, le matin étant plus productif, que le soir. Il vaut donc, mieux, finir, sa journée, plus tôt, débuter, la suivante, de même. Ne dit-on pas, que « le monde, l’avenir, appartiennent, à ceux, qui se lèvent tôt » ? Que le jeune n’hésite pas, non plus, pour dégager, du temps libre, à faire appel, à des professionnels, pour les tâches et, corvées, qu’il ne veut pas accomplir, lui-même. Ce qui lui permet, de se consacrer, à l’essentiel. Il peut, aussi, se faire livrer, ne pas tout cuisiner, lui-même, pour gagner, du temps.
Qu’il évite aussi, la procrastination, qui consiste toujours, à tout différer, dans le temps, remettre, tout, ultérieurement et, au dernier moment. Les juniors sont les champions, toutes catégories, de ce sport néfaste. Surtout, pour les travaux scolaires. Respectant, l’adage, selon lequel : « L’on ne doit jamais, remettre, à plus tard, ce que l’on peut faire, maintenant ». Il s’agit donc, de bien, s’organiser et, d’accomplir, tout ce que l’on a, à faire, au fur et, à mesure, de façon, méthodique et systématique. En respectant, toujours, les délais prévus, impartis. Le jeune doit être capable, de s’imposer, une stricte discipline, de vie.
Sans jamais, bâcler. L’on peut faire, bien et vite, sans précipitation ni, lenteurs excessives. Le junior « procrastine », car il croit, à tort, que l’avantage-plaisir, de reporter, l’emporte fort, sur l’inconvénient-souffrance, d’agir, « de suite ». Or, c’est l’inverse, qui existe. Pour se motiver, à s’exécuter, sur-le-champ, qu’il se convainque, que l’avantage / intérêt, en sa faveur, est d’agir, tout de suite. Que l’inconvénient, à ses dépens, est de remettre, à plus – trop – tard. Il reporte, ultérieurement, car il appréhende, ce qu’il y a, à faire, comme, corvée juvénile assommante, effort, ennui et, refuse, de se contraindre, frustrer.
Il a peur, d’être incompétent ou, incapable et, d’échouer, de se sentir coupable, par insuffisance. Il se protège, par l’inaction, l’abstention. Il a peur, de « se lancer », par manque, de confiance, en lui, crainte, de déplaire, aux autres, que cela, se retourne, contre lui, d’être sanctionné, rejeté. Par manque, d’estime, de lui-même, le jeune est trop obsédé, de son image, de ce, qu’autrui pense, de lui, de ses comportements. Il peut aussi, penser, que l’action, qu’il répugne, à réaliser, n’est pas légitime et, juste. Que le doute peut l’amener, à s’interroger, de la façon, la plus suspicieuse, sur les réalités vécues579.
Qu’il peut et, doit, donc, s’en dispenser, affranchir, en un état d’esprit, de victime et, de fort ressentiment. Les juniors éprouvent souvent, ce sentiment, vis-à-vis, des adultes et, obligations, que ceux-ci, veulent, leur imposer. Notamment, travaux scolaires, professionnels, exigés, par les enseignants ou, les responsables et, les employeurs. Impératifs domestiques, familiaux, voulus, par les parents. « Ce qui est fait, n’est plus, à faire » ! Il vaut donc, mieux, se débarrasser, rapidement, des corvées juvéniles. Cela, sera plus agréable, de savoir, que tout est, déjà, derrière soi, non, encore, devant.
Il s’agit, aussi, de se convaincre, que « dans la vie, l’on ne fait pas, toujours, que ce que l’on aime ». Qu’il y a, aussi, des devoirs, auxquels, se plier, quoi, qu’il en coûte. Les jeunes ont des difficultés, à l’admettre, tant, ils « baignent », en une délétère, logique ambiante. Qui leur fait croire, qu’il ne faut jamais, se contraindre et, faire, que ce dont, l’on a envie. Qui fait plaisir et, flatte le désir, l’hédonisme naturel et, narcissique. En vertu, du toxique adage : « Fais, comme, tu le sens » ! La difficulté n’est jamais, à fuir, mais, à affronter, vaincre ! La motivation, à agir, vient, du fait, de se récompenser, après, la tâche et, à sa mesure.
Non, avant, comme, trop, de juniors, font. S’ils commencent, par le plaisir, ils n’auront pas le courage ni, la force, de se contraindre, ensuite. Qu’ils commencent, tout d’abord, par le labeur, s’encourageant, à l’idée, de se récompenser, par le plaisir, après, l’achèvement, de la corvée. Cela, les aidera, à s’y mettre, vite et bien. L’on peut aussi, se punir, si l’on n’a pas accompli, ce qui aurait dû, l’être, par soi. Pour se motiver, l’on peut aussi, s’engager, publiquement, à agir, ainsi, le faire, pour éviter, une déconsidération, aux yeux, des autres. Le jeune peut établir, une liste, quotidienne et hebdomadaire, de tâches, à exécuter, s’y tenir, strictement, rayer, au fur et, à mesure, ce qui a été accompli.
Cela, est aussi, un moyen gratifiant, encourageant, d’agir, en mesurant, la progression, de son action, labeur. Tout en évitant, le perfectionnisme, car : « Le mieux, est l’ennemi, du bien », si l’on en abuse ! (T. d’Aquin, théologien, États italiens, 1224-1274, Somme théologique, traité théologique et, philosophique, États italiens, 1266-1273). Il est évident, que la lutte efficace, contre, le stress, passe, aussi, par une parfaite, systématique, autodiscipline, hygiène, de vie, au quotidien. Alimentation saine et, équilibrée. Activité physique juvénile, suffisante et régulière.
Sommeil, de qualité, quantité adéquates. Nous le répétons ici, encore et toujours580.
L’alimentation conditionne le psychisme, a le pouvoir, d’influer, positivement ou, négativement, sur le stress, du jeune. La sérotonine, élément biochimique, influant, sur le stress, joue un rôle, de neurotransmetteur chimique, naturel, dans le cerveau. En modifiant, le taux, de sérotonine, l’on peut influer, grandement, sur l’humeur psychique. Ce que font, les antidépresseurs. Or, les nutriments peuvent, autant, agir, sur les taux, de sérotonine, du cerveau. D’où, l’importance, de bien choisir, son alimentation, pour avoir, le bon taux, de sérotonine, de bien soigner, son cerveau.
Il est, des aliments, qui diminuent, le stress, permettent, à l’organisme juvénile, de lui résister et, de le vaincre. Tout d’abord, les hydrates, de carbone, complexes ou, les glucides, comme, les pâtes, céréales, pommes de terre, le riz complet. Ils « dopent » la sérotonine, à condition, de ne pas en abuser. Il ne faut jamais, trop user, d’hydrates, de carbone, simples. Des nutriments doux-sucrés, comme, les sodas, les friandises et, autres sucreries, qui « dopent », à court terme, mais, non, durablement. En outre, attaquent, la dentition, du junior. Il convient, de ne pas négliger, les protéines : poissons, volailles, viandes maigres…
Les protéines régénèrent, le cerveau, du jeune, contiennent, les acides aminés, qui rénovent, les cellules abîmées. Les fruits, les légumes, cuits ou, crus, frais, surgelés ou, en conserve, notamment, les légumes verts, fournissent les vitamines, les nutriments, qui luttent, contre, le stress. Le potassium : lait, surtout, écrémé, céréales entières, germe, de blé, bananes, noix, relaxe les muscles. Le stress donnera, souvent, une fausse impression, de faim et, l’envie, de calmer, ses angoisses, nervosités. En se gavant, à tort et, à travers, de façon, boulimique et, irrépressible ou, irréfléchie.
Qui plus est, généralement, avec des aliments toxiques, pour le stress, du junior. Qui ne font, que l’aggraver, à long terme, en ne le calmant, que sur l’instant et, de façon, illusoire. Notamment, chocolat, glaces, pizzas, pâtisseries industrielles. Pleins, de sucre, sel, graisses animales. Il s’agit, alors, de prendre conscience que, généralement, il n’y a pas, de faim, or, du stress. De s’abstenir, de manger. Remplaçant, la compulsion alimentaire, par des activités, occupations, non alimentaires, autrement, plus gratifiantes, bénéfiques. Qui détourneront, à jamais, des compensations, de frustrations juvéniles, de type boulimique581.
Risquant, alors, de déboucher, sur de vrais troubles, du comportement alimentaire, du junior. Il peut donc, « se changer », très positivement, très favorablement, les idées – fort noires. En s’adonnant, à des pratiques, qui conviennent, donnent, un plaisir, plus sain. Sortir et, faire du sport ou, de l’activité physique, lire, voir, une vidéo, cuisiner, un repas complet, élaboré, pour ses proches. Il peut aussi, se relaxer. Disposer, des signaux stratégiques, dans la cuisine, se rappelant, la nécessité, de ne pas céder, à la tentation boulimique, quand, le jeune stresse, en son intérêt.
Un petit déjeuner matinal, équilibré, en hydrates, de carbone, à peu, de calories, aide, à bien commencer, sa journée. Sans risque, d’hypoglycémie ni, de stress. Pour être, plus tonique, concentré, positif. L’absence totale, de petit déjeuner ou, un tel repas, trop gras et, trop carboné, sont à proscrire. Pas de sucre ni, de charcuterie, mais, du pain complet et, des céréales, du lait écrémé, des vitamines, notamment, C. Sous forme, de fruits frais et, entiers ou, pressés, comme, l’orange, le kiwi ou, la banane. Le déjeuner, du junior, sera équilibré, non excessif, mais, toujours, suffisant, jamais, supprimé. Le dîner sera bien plus, simple et léger.
Selon, la faim juvénile, un goûter raisonnable, sera possible, voire, une petite collation, en matinée. Sans grignoter, il vaut mieux, manger moins, en quantité, plus souvent, en qualité. Il s’agit, de s’hydrater, régulièrement, en eau, sans attendre, d’avoir soif. Soit, un litre et demi, par jour. Surtout, se nourrir, en première moitié, de journée, permet, de bénéficier, de plus, de temps, pour détruire, les calories, ingurgitées. L’on parle, à juste titre, de « petit déjeuner, de roi, déjeuner, de prince, dîner, de pauvre ». Que le junior observe, un bon équilibre, entre lipides, glucides, protides, vitamines, comme, minéraux et, oligo-éléments…
Sans carences ni, excès. Privilégie, protéines et, hydrates, de carbone. Limite et, au maximum, sucres, sel et, graisses, notamment, animales. Ainsi, que la caféine, le thé et, autres excitants, qui ne font, qu’exacerber, le stress et, nuire, au système cardiovasculaire. Qu’il se défie, des dangers, de la restauration rapide, des menus, de restaurants, trop riches. Fuie, viandes rouges, charcuteries, fromages, sauces, œufs, fritures, pizzas, plats cuisinés gras, alcools… L’exercice physique et, sportif est toujours, un excellent antistress, pour tous les jeunes et, quelle, que soit, leur condition582.
En calmant, la pression sanguine, le rythme cardiaque, la respiration. Ce qui annihilera, les réflexes, de combat, de paralysie ou, de fuite, de l’organisme. L’activité physique juvénile, fait produire, au corps, des endorphines, morphine naturelle, qui relaxe, euphorise, en antistress. En faisant travailler, l’organisme, les muscles se détendent et, s’assouplissent. Le cœur, qui est une pompe, à sang, l’irrigue mieux, en particulier, le cerveau, ce qui est un stimulant, pour le psychisme, les fonctions cognitives. Une simple marche quotidienne, comme, des montées, d’escalier, constituent, un bon début !
Il faut, en tirer intérêt, motivation et, plaisir, sinon, l’effet est contre-productif. Sans oublier, la gymnastique, toujours, très bénéfique. Le jeune peut se motiver, en « se remuant », à deux ou, à plusieurs. Il peut répartir, l’effort physique, toute la journée, pour le même bénéfice, qu’en un laps de temps, unique, de même, durée totale. Sans excès sportifs car, alors, cela altère, la bonne santé psychosomatique, bien plus, que cela, ne la favorise. Le manque, de sommeil, ou, sa qualité insuffisante, induisent, le stress, du junior. L’embonpoint, par excès, de nourriture, pour compenser, en calories, le manque, d’énergie, lié.
Les jeunes ont, en moyenne, besoin, de huit, à neuf heures, de sommeil quotidien, nocturne. La règle d’or, est de se coucher et, lever, tôt, toujours, à la même heure. Nous avons dit, que : « Le monde appartient, à ceux, qui se lèvent, tôt ». L’on agit mieux, le matin, ce, en forme, que le soir, fatigué. Dormir, en une chambre, avant tout, réservée, au sommeil. Avec calme, détente, physique et psychique, juste avant, de s’assoupir. Dans le silence, sans excitants, alcool ou, médicaments, tels que, les somnifères ou, ceux, à effets stimulants, si possible.
Éviter, autant, que possible, les siestes juvéniles diurnes, qui ne font, que nuire, au sommeil nocturne, en privant, de sommeil, le soir. Chasser, aussi, de sa tête, tout souci, inquiétude, qui ne font, que nuire, à l’endormissement et, à la qualité réparatrice, de son sommeil. Le stress est constitué, d’un facteur externe, déclencheur, qui paraît, alarmant. Alors, le junior est stressé, souffre, des réalités, qui l’affectent, car il considère, que les choses vécues, sont très négatives. Or, en relativisant, positivant, il peut ressentir moins ou, pas, de stress. Cela, lui permettra, de se distancier, des stresseurs, pour être en mesure, d’être plus serein, malgré tout583.
D’un point de vue, cognitif, émotionnel, comportemental, les pensées, affects, attitudes et, actes stressants, génèrent, du stress. Les cognitions, sentiments, façons, d’être et, faire, non stressants, suscitent, au contraire, calme, sérénité. Le stress juvénile est largement, produit, par soi-même et, de façon, endogène, de même, que la « plénitude », bien plus, que par des éléments exogènes. Puisque, devant, une réalité donnée, en fonction, de son interprétation, des faits, ses états d’âme, le jeune ressentira, stress ou, tranquillité.
S’il change, positivement, d’analyse, il change, favorablement, d’émotion, donc, influe, plus positivement, sur son stress. Les choses ne seront pas tant, stressantes, en elles-mêmes, par « nature », que du fait, de sa propension, à les percevoir, comme, telles. Ce qui peut être stress, pour les uns, pourra même, s’avérer, plaisant, pour d’autres ! Preuve même, que ce qui fait, la différence, est bien, la façon, d’appréhender, les choses, non, les choses, elles-mêmes. Il convient, donc, de ne plus être alarmiste ni, d’être convaincu, du pire, de cesser, de « voir, le mal, partout ». En combattant, ses exagérations, les plus pessimistes, trop négatives, le junior déstresse et, s’apaise, enfin.
Rejetant, l’idée, que ce qu’il vit, éprouve, est « intolérable ». Cela, fait retomber, la pression émotionnelle, stressante, plutôt, que de « se rendre malade », soi-même, pour rien. Car, ayant décidé, que ce qui se passe, est de nature, à se survolter, horriblement, nocivement. Faisant une guerre, sans merci ni, relâche, à ses supputations catastrophistes. Convaincu, que le pire, peut potentiellement, arriver, le jeune se persuade, qu’il va certainement, arriver ! Ce qui porte, son stress, autofabriqué, à son comble. Qu’il se convainque, qu’au cours, de toute une vie, la plupart, des choses, qu’il craint, ne se produisent jamais, qu’il se gâche ainsi, l’existence, pour rien.
Alors, autant, positiver, en état d’esprit zen, ce qui limite, d’autant, le stress, facilite, la vie, en la rendant, plus belle, souriante. En généralisant, tout et, son contraire, de façon, négative, dichotomique et, manichéenne, le junior se stresse, lui-même. Sans raison valable, plus, que de raison et, souvent, pour des riens. Alors, qu’il recadre, les choses, de façon, plus réaliste, positive. Ne fasse pas, d’un cas particulier, déplaisant, mais, supportable, une généralité, des plus abominables. Qu’il évite, de « se faire, une juvénile montagne, infranchissable, de tout »584.
Cesse, de tout catégoriser. Cela, fera, le plus grand bien, à son stress, qui s’en verra, d’autant, limité. Qu’il ne prête pas, aux autres, des intentions malveillantes dont, en réalité, il ignore, tout. N’en tire pas, des conclusions, hâtives et erronées, en inférences arbitraires. Le plus souvent, ses interprétations défaitistes, n’ont aucun fondement. Que le jeune ne juge alors, pas, autrui ni, même, son comportement, car il n’est pas, à sa place, n’a souvent pas, toutes les données idoines, en main. Il n’est pas, en outre, lui-même, parfait.
Indulgence, sang-froid, distanciation, sont donc, indispensables, pour ne pas stresser, en arrêtant, d’échafauder, de si hasardeuses hypothèses. Qui souvent, sont subjectives, non, objectives, conjoncturelles, non, structurelles. Que le junior, ait des attentes raisonnables, réalistes, réalisables, pour éviter, de stresser, inutilement. Si elles sont trop élevées, il risque, d’être déçu, stressé. Trop basses, il mourra, d’ennui. Ici, encore, le « juste milieu » sera l’idéal. Qu’il ne soit ni, téméraire ni, résigné, mais, mesurément, ambitieux ! Ce n’est pas, parce qu’il espère ou, veut, quelque chose, que celle-ci va et, doit donc, arriver. De façon, automatique, par la seule force, de sa « volition » juvénile.
Ou, lui être « offerte ». Ce mode, de pensée infantile, capricieuse, explosive, narcissique, est source, de stress, car elle est trop rigide, exigeante, « vindicative ». La pensée raisonnée et, raisonnable, plus souple, tolérante, aussi, est le meilleur moyen, de se calmer. Le stress est, également, lié, au fait, de trop croire, que sa valeur est liée, à son comportement, ses actions, performances, résultats. Ainsi, qu’à l’image, que le jeune donne, ce que les autres pensent, de lui, à leur reconnaissance, aval ou, non. Il ne s’autorise, alors, à s’autoapprécier, que s’il réussit, est exceptionnel et, valorisé, par autrui.
S’autojauger, en permanence, ne fait, que se stresser. Car, ainsi, au lieu, de ne s’en remettre, qu’à soi-même, de façon, interne, le junior délivre, ce redoutable pouvoir, à des vecteurs extérieurs. Les autres, leur évaluation, sur lui, sa réussite, ses résultats… Il n’accepte pas, d’être faillible, ce qui est pourtant, sa pleine nature humaine, ne tolère, de lui et, d’autrui, que la pure perfection et, l’excellence. Ce qui est vain, irréaliste, délétère, facteur, de stress. Il doit toujours, savoir, pouvoir, s’apaiser, en se suffisant, à lui-même, car tout, ce qui « suffit, à son bonheur » juvénile, est en lui, jamais, ailleurs585.
Pour s’accepter, aimer, tel, qu’il est. Tout en se battant, sa vie durant, pour devenir meilleur, progresser. Pour lui, autrui. Le reste, n’est pas l’essentiel, mais, le superflu, non indispensable, à son bonheur et, pour se réconcilier, avec soi-même, en « entente cordiale ». Avec le bonus, qui n’arrive, qu’en dernier et, de surcroît ! Sans vanité, de sa part. Pour vaincre, le stress ou, au minimum, le limiter, il convient, de préciser, le déclencheur, de stress. Puis, son ressenti, sa réaction. Évaluant, son niveau, de stress, du fait, de ce qui affecte, le jeune, de zéro à dix, puis, évaluant, l’intensité, de la réalité stressante, de zéro à dix.
Précisant, ses pensées et, émotions ou, comportements négatifs, excessifs, ayant généré, le stress. Cela, lui fait prendre conscience, que son état d’âme tourmenté, est bien plus, la cause, de stress, que l’occurrence contrariante, elle-même. Que le junior voie, alors, en quoi, son raisonnement, ressenti, sont délétères, erronés, donc, nette cause, de son stress. Notamment, dramatisation, catastrophisme, renforcements excessifs, du caractère prétendument, si intolérable, des choses. Supputations hasardeuses, arbitraires et, gratuites. Juvéniles généralisations, non fondées et, des plus abusives.
Inférences arbitraires, conclusions trop hâtives, attentes, comme, exigences déraisonnables. Autojugement, trop négatif, rigide, sur soi. Alors, le jeune est capable, désormais, de corriger, sa vision distordue, pour mieux appréhender, relativiser, positivement, les choses. La colère est suscitée, par le stress et, en génère, à son tour. Elle nuit, à la santé, obligeant l’organisme, à se défendre. Elle abîme, le système cardiovasculaire. De fait, il y a, alors, excès réactif, de sang, vers les muscles, en mécanisme total, d’autodéfense : fuite, paralysie ou, combat.
Les hormones, de stress juvénile, se démultiplient, notamment, adrénaline, cortisol, qui attaquent le cœur. S’il y a, en outre, excès, de cholestérol, le risque, d’artériosclérose, est fort accru. La solitude personnelle, sociale, comme, le manque, de soutiens humains solides, augmentent, le taux, d’hormones, de stress, la pression sanguine, donc, le stress. Le ressentiment amène aussi, à négliger, sa santé, notamment, à abuser, d’addictions, comme, d’alimentation, ce qui détruit plus, le système cardiovasculaire. La colère, du junior, nuit gravement, aux autres, à l’entourage, les stressant, aussi. Elle est souvent, injustifiée, excessive et, abus, de pouvoir586.
Par ses violences, elle porte préjudice, au jeune colérique, à ses victimes. La colère altère, la qualité, de vie, la santé, mais, peut aussi, tuer. La durée, de vie, des coléreux, est bien plus courte, en moyenne, que celle, des autres, entraîne, une mortalité élevée, dès, les cinquante ans. La colère ne peut être positive, légitime, adéquate, que si elle est fondée et, très limitée, en intensité, durée et, fréquence. La rage puissante, durable et, récurrente, est une calamité, pour la santé psychosomatique, du colérique, surtout, comme, en une moindre mesure, de ses victimes. Pour se garder, de la colère juvénile, il s’agit, de l’identifier, préciser, le contexte, les moments, concernés.
Comme, de déterminer, son origine, son degré, d’intensité, de zéro, à dix. Vérifiant, ensuite, si l’intensité, de colère, est proportionnelle ou, non, à ce qui l’a déclenchée, sur une échelle, de zéro, à dix. Comparant, ensuite, le niveau chiffré, de l’intensité colérique, avec celui, du déclencheur, de la colère. Il y a, équilibre, lorsque les deux chiffres, correspondent. Si la colère est plus intense, que ce qui l’a provoquée, elle est abusive. Il convient, en ce cas, de modifier, de façon positive, le type, de pensée, d’émotion et, de comportement, du junior.
À l’égard, d’occurrences, à venir, de même type, pour être, alors, en mesure, de maîtriser, d’éviter, la colère juvénile. Ou, de la maintenir, à un niveau moindre, bien plus conforme, en intensité, à ce qui l’aura déclenchée. De fait, le plus souvent, tel, le stress, la colère provient plus, de ses états d’âme, interprétations excessives, que de vecteurs extérieurs, déclencheurs. D’où, l’intérêt, de contenir, ses pensées alarmistes, pessimistes. Notamment, en luttant, contre les exigences, attentes excessives, l’intolérance, à la frustration, la gêne, du jeune.
Réalisme, pragmatisme, confiance, distanciation, relativisation, positivité, patience, sont alors, d’un fort grand secours. Il s’agit, de se détendre, de se raisonner. La colère et, les cris, génèrent trop, l’irascibilité accrue, le stress, la mauvaise santé, physique et psychique. Comme, le calme : la sérénité croissante, la paix, la bonne santé. Il vaut mieux, laisser sa colère et, ses envies, de hurler, s’évanouir, plutôt, que les libérer. De même, qu’il vaut mieux, qu’un féroce molosse, très « méchant », reste enfermé, muselé, plutôt, qu’en pleine liberté et, livré, à lui-même, dans la nature. La maîtrise, de soi, est signe, de grande force et, bonne confiance, de tout junior587.
Le déchaînement, du jeune, gage, de faiblesses, de basse estime, de soi. Résoudre, crises, conflits, problèmes, est plus efficace et, satisfaisant, que s’emporter et, pester. Il vaut mieux, prévenir, que guérir, anticipant, en amont, positivement, en sa tête, les occasions, de colère. S’en préservant, à l’avance, plutôt, qu’en les déclenchant, sans retenues et, sans préparation préalable, en aval. Il suffit, de désamorcer, au préalable, les potentielles causes, de colères, par la négociation, la diplomatie, le dialogue, le compromis… L’on peut, aussi, se remémorer, les colères juvéniles antérieures, déjà, vécues, pour les revivre, en imagination.
Cette fois, avec un scénario, de contrôle, de soi, de résolution, par le calme et, non, l’explosion. Prenant aussi, exemple, sur ceux, qui savent, rester « maîtres, d’eux-mêmes », quoi, qu’il arrive, pour faire, comme eux, en cas, de situations éruptives, pour soi. L’essentiel, est de rester ferme, tout en étant, modéré. Sachant, parfois, reporter, les confrontations, à des temps, bien plus calmes, propices, aux règlements amiables, plutôt, que conflictuels. N’oublions pas, aussi, la respiration profonde abdominale, la relaxation physique. L’humour, du junior, toujours !
Puis, le pardon, la magnanimité, la clémence, sont toujours, plus bénéfiques, moralement, physiquement, que le ressentiment, la vindicte, la vengeance. Le jeune y gagne, par moins, de stress ! Car, si l’acte incriminé, n’est jamais, pardonnable, le junior fautif est toujours, lui, digne, d’absolution ! « L’être humain étant, bien meilleur, que ses fautes ». L’anxiété excessive constitue, une autre grande cause, de stress, de même, qu’un stress, trop important, génère, beaucoup, d’anxiétés, d’angoisses. L’anxiété juvénile est liée, à un sentiment, conscient ou, inconscient, de danger, de menace, comme, de risque.
Ce qui stresse, au plus haut point, par négativité, irrationalité. Cela, crée donc, encore plus, de stress, en diabolique, infernal, cercle vicieux. Le stress engendre, de l’anxiété et, réciproquement. La positivité, la raison, diminuant, à l’inverse, l’anxiété, le stress. Que le junior, cesse, d’envisager, le pire, prenant conscience, que la probabilité, des calamités, envisagées, est toujours, très faible, voire, nulle. Oublie, à jamais, catastrophisme, alarmisme, pessimisme. Le pire n’est jamais, assuré. Qu’il arrête, de confondre, simples inquiétudes naturelles et, calamités dramatiques, des plus imaginaires588.
Se garde, des inférences arbitraires, conclusions hâtives. Accepte, le lâcher-prise, le fait, de ne pouvoir ni, devoir, tout maîtriser. Imprévus, incertitudes, sont l’essence même, de la vie, juvénile et terrestre ! Une célèbre « supplique », d’origine incertaine, demande ardemment, au Ciel, de « donner, la sérénité, d’accepter, ce que l’on ne peut changer, ce qui ne peut l’être. Le courage, de modifier, ce que l’on peut ou, ce qui doit l’être. La sagesse, d’en bien connaître, la différence ». Cela permet, alors, d’être bien plus confiant et, optimiste, quant à sa « destinée humaine ». Le fait, de préciser, ses causes, d’anxiété, par écrit, permet, aussi, de les fixer, les circonscrire.
Donc, mieux, les identifier, dominer, s’en sentir rasséréné. Le junior peut, aussi, s’impartir, des temps ponctuels, limités, réguliers, pour évoquer, traiter, « dépasser », toutes ses anxiétés. Ce qui permet, d’en être affranchi, débarrassé, tout le reste, de ses journées, soit, la majeure partie, de son existence ! Cela, doit se faire, en un lieu précis et, nulle part, ailleurs. Par exemple, un coin reculé, délimité, de sa maison, où, le jeune n’ira, que pour l’usage, de son « défouloir, à soucis ». Il s’agit, de traquer, réduire, les ferments, qui perturbent, tracassent.
Ce qui permet, de leur dire, « Stop ! », chaque fois, qu’ils surviennent, ailleurs, donc, là aussi, de les circonscrire. L’anxiété juvénile provient, non, des problèmes réels ou, supposés, eux-mêmes. Or, de l’absence ou, ce que l’on croit être, absence, de solution, pour les résoudre. Ce qui donne, un douloureux sentiment, d’impuissance, d’irrémédiable, quant à ses difficultés. Que le jeune pense solution, plutôt, que problème, réversibilité, plutôt, que fatalité, caractère provisoire, plutôt, que définitif. Alors, il sera, bien moins, anxieux, stressé, bien plus, apaisé, soulagé. Il convient, de raisonner, pour trouver, la meilleure issue, agir, pour s’en sortir.
Plutôt, que se laisser aller, à l’accablement, au fatalisme, à l’apitoiement, sur soi, l’autodévalorisation, la plainte, la passivité, l’inaction, la résignation, au pire. De façon, masochiste. Que le junior ne tombe pas, dans le « syndrome Calimero » ou, syndrome, de persécution : le poussin, de dessin animé italien, des années 1960 et, 1970. Avec, sa coquille brisée, sur la tête, passant, sa vie, à geindre, de façon, plaintive, pathétique, pitoyable. Sans cesse, proclamant, urbi et orbi, d’une petite voix chevrotante, navrée, que :
« C’est pas juste ! C’est jamais juste ! C’est vraiment trop injuste ! C’est toujours à moi qu’on s’en prend ! C’est pas parce qu’on est petit, faible que… »-589.
Sous, le seul, prétexte fallacieux, qu’il est le seul, poussin noir, en une portée, de jaunes. Qui larmoie, sur sa juvénile différence, au lieu, de s’en réjouir. En réalité, Calimero n’est pas noir, mais, sale ! Il suffirait, qu’il se récure, « de fond, en comble », pour retrouver, sa couleur jaune, d’origine, comme, ses congénères. Or, tout occupé, à « geindre », il n’entrevoit, même pas, la réalité. Il ne songe donc, même pas, à la seule, vraie solution, à son « problème », réel ou, supposé, d’ostracisme. Souvent, ce que l’on perçoit, comme, guigne, est, en réalité, sa pleine chance !
Que le jeune raisonne, objectivement, calmement et, sainement ! Tente, de bien se conseiller, lui-même. Trouve, d’autres occupations, que la pensée anxieuse. Agir, se distraire, dispense fort, de s’inquiéter, même, d’ « avoir peur, de son ombre » ! Qu’il se remémore, des souvenirs heureux, plaisants ou, ait, des pensées, des plus agréables. Que le junior marche, notamment, en cadres apaisants, comme, en forêt. En les floraisons printanières, les touffeurs estivales, les splendeurs automnales ou, les neiges hivernales. Fasse, de l’exercice physique et sportif, ce qui euphorise, par sécrétions, d’endorphines, détend, par le mouvement, l’effort.
Que le jeune parle, de ses soucis, à des proches, de confiance, ce qui soulage, allège, le fardeau, de la peine. Ajoute, malgré tout, un zeste, d’humour, de recul, sur lui-même et, ses tracas, petits, moyens, même, grands ! Également, en relaxation physique, comme, psychique. Qu’il positive, mentalement, en imaginant, le plus précisément, l’objet, de ses préoccupations inquiètes, toutes solutions idoines, associées. Puis, qu’il se projette, en esprit, la scène, plus réjouissante, de ses difficultés. Surmontées, remplacées, par une réalité nouvelle, emplie, de réussite, de joie et, d’apaisement épanoui. La réalité n’est pas anxieuse ni, anxiogène, c’est sa vision, qui l’est.
Alors, que le jeune ait des pensées, émotions et, comportements zen. Sa situation n’en sera, que meilleure ! Les autres peuvent être, son enfer, comme, dans le théâtre sartrien. (J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980, « L’enfer, ce sont les autres », Huis Clos, théâtre, France, 1944)590. Son paradis, selon la pensée, de Sœur Emmanuelle. (Religieuse française, 1908-2008, Les Confessions d’une religieuse, mémoires, France, 2008). Tout dépend donc, de son « appréciation », des choses. Cela, est affaire, de communication. Mal communiquer, informer, s’informer, stresse. Bien échanger, avec autrui, déstresse. Nombre, de difficultés juvéniles, sont relationnelles.
Le jeune est un « animal social », par essence. Il ne peut, se passer, de ses semblables, en dépend, ni vivre, en solitude totale. Même, les ermites, conservent, un lien minimal, avec leur communauté, leur hiérarchie monastiques, d’origine, selon, la règle, de leur ordre. Il est alors, capital, d’entretenir, de fort bonnes relations, avec « tous » ses congénères, en communiquant, adéquatement. Sous peine, de mauvaises relations, de rejet, déshérence, déréliction. Donc, marasme psychique, stress. Être, en « bonne intelligence », avec autrui, rend, plus heureux.
Savoir, écouter l’autre, permet, d’avoir, de meilleures relations, avec lui, d’être, plus épanoui, mieux considéré, moins stressé. L’écoute authentique, est très engagée, active, participative, attentive et, réactive. Que le junior s’oublie, pour ne se concentrer, uniquement et totalement, que sur l’interlocuteur et, ce qu’il dit. Avec, empathie, compassion, congruence. Sans donner, des conseils, car l’autre, a surtout, besoin, de parler, d’être écouté. Écoute, qui lui fait du bien, autant, qu’elle est bénéfique, à la santé, du jeune, lui-même, se détendant, aussi. Il est, tout autant, important, pour lui, aussi, de parler, bien parler, mais, le moment et, son tour, venus.
Même, si le junior est stressé, qu’il essaye, en ses propos, sa façon, de communiquer, d’être calme, courtois. Parle, à la première personne, du singulier, le « je », surtout, s’il a, à blâmer, autrui, cela, lui évitera, de se sentir, agressé. Qu’il bannisse, amalgames et, exagérations ou, généralisations, accusateurs. Évite, de cataloguer, d’enfermer, autrui, en un qualificatif, une épithète, peu flatteurs, qui ne font, que blesser, inutilement. Qu’il ne mette, jamais, en cause, la personne, mais, son seul comportement, pour éviter, tout jugement, de valeur juvénile, comme, toute personnalisation.
L’on vaut plus, est tous, plus, que ses actes et, fautes ! Il s’agit, aussi, d’opter, pour le meilleur moment, pour s’exprimer. Une bonne communication, va de pair, avec une conjoncture favorable. Les meilleures paroles, ne « passent » jamais, si elles sont dites, à contretemps. Que le jeune attende donc, le bon moment, pour que l’interlocuteur, soit en les meilleures dispositions, possibles. Ce qui évitera, le stress. Un bon relationnel, à autrui, passe, aussi, par une estime et, acceptation, de soi, une confiance et, une affirmation, de soi, suffisantes, solides. Gage, d’harmonie, de lien, congruente, authentique et, réciproque591.
À défaut, prévalent, stress, tensions, regrets, amertumes, si l’on manque, d’assurance, de foi, en soi. En tout contact juvénile, l’harmonie, la réussite relationnelles, ne reposent, que sur l’affirmation, de soi, équilibrée, ni trop ni, trop peu, ce qui se nomme, assertivité. Ce qui implique, d’exprimer, toute sa pensée et, ses émotions, de façon, tempérée, mais, résolue. En fermeté, expression libre, authentique, respect, de soi, des autres, sans attaque ou, reproche et, pas davantage, inféodation, effacement. L’affirmation, de soi, exclut, l’inhibition passive, l’agressivité violente, la manipulation mensongère.
La passivité, du junior, donne, la priorité excessive, aux besoins, des autres, jugés, à tort, plus justes, aux dépens, des siens, estimés, à mauvais escient, moins légitimes. L’agressivité consiste, à nier autrui, ses droits, émotions, intérêts. S’arrogeant, abusivement, le droit et, le devoir impératifs, de l’écraser, de l’emporter, à tout prix, sans tenir compte, du principe, de justice. Même, si l’autre, a raison, l’agresseur, tort, que ce dernier, en a conscience. La manipulation, du jeune, consiste, à vouloir, amener, l’autre, sur son terrain, à soi, non, celui, d’autrui, pour obtenir, ce que l’on veut. Viser, son intérêt, aux dépens, de l’autre.
Tout en le persuadant, de choses fausses, à son détriment, pour son seul, intérêt, en duperie totale. Ce qui serait qualifié, en droit civil, de « clauses léonines » et, qui est interdit. Tous les avantages, à l’une, des parties juvéniles, tous les inconvénients, à l’autre, de façon, très exclusive, unilatérale, lésionnelle. Il est possible, qu’en une situation donnée, il soit usé, tour à tour, des quatre registres. Évoqués, par l’une, des « parties prenantes » ou, par les deux. Or, généralement, chacun, se cantonne, à un seul, type relationnel. Le plus efficace, épanouissant, légitime, honnête, positif, étant, le mode affirmé, dit, assertif.
Car, il s’agit, du plus respectueux, de soi et, d’autrui et, de la personne, du jeune. Il consiste, à être soi, défendre, ses droits et, intérêts, pour soi, mais, non, contre autrui ni, à ses dépens. Ce qui permet, de se protéger et, sans agresser autrui, pour autant. En un processus, sans vainqueur ni, vaincu, mais, gagnant- gagnant. Non, perdant-perdant ni, gagnant-perdant ni, perdant-gagnant. Ce qui autorise, aussi, à être positif, bienveillant, à l’égard, des autres et, que tous les juniors évitent, ainsi, les stress et, tensions. En comportements et, actes droits, justes et, bienfaisants, pour tous592.
L’affirmation, de soi, juvénile, n’est pas un pouvoir, sur, contre ou, sans, les autres, imposé, à autrui. Or, sur soi, non, pour vaincre, dominer, mais, être soi-même, en épanouissement, avec, pour, les autres, autant, que pour soi. Assurance, foi, en soi, renforcent, mais, bénéficient, aussi, aux autres, car cela, contribue fort, à l’ « harmonie relationnelle universelle ». S’affirmer, consiste, à bien, savoir refuser, s’opposer, déplaire, être en désaccord, penser autrement et, différemment. Affronter autrui, calmement, or, fermement. Faire passer, tous ses besoins, de junior, avant, ceux, des autres, en légitimité.
Agir, selon, ses envies, sans culpabiliser. Penser, que tous ses sentiments, sont plus importants, que ceux, des autres ou, autant. Accepter, ses imperfections, torts, erreurs. Ne pas toujours, se conformer, à la volonté, d’autrui. Se concevoir, comme, autant valable, que les autres. Accepter, les éloges, gratifications, sans réserves. Si c’est légitime, se donner, le droit, de mécontenter, décevoir, peiner, sans « états d’âme ». La compulsion systématique, à plaire, sera durement, combattue. Le jeune n’a, pour raison d’être, ni de plaire ni, de déplaire, mais, d’être, lui-même, authentique, en respect, de soi, et, d’autrui.
Face, aux situations, personnes difficiles, calme, respiration, relaxation juvéniles, s’imposent. Avec, pour se défendre, des abus, d’autrui, usage progressif, gradué, des armes, d’affirmation, de soi, de la plus douce, à la plus radicale. Selon, les besoins et, les résultats successifs, des moyens utilisés. Dans la limite, du respect, de la légitimité, comme, du droit. Avec constance, persévérance, répétition réitérée, de sa demande, ténacité, du junior, jusqu’à obtention justifiée, de « gain de cause ». Quitte, si besoin est, de mieux, faire passer, son refus, par de « bonnes paroles », qui n’engagent, à rien, ne coûtent rien.
Or, permettent, de refuser, en douceur, si l’on tient, à ménager, l’interlocuteur. L’on peut aussi, limiter, le stress, en situation tendue, par la distanciation, qui consiste, à ne jamais, prendre les choses, pour « argent comptant ». Trop, à cœur ni, à titre personnel. Une opinion n’est pas, un fait. La valeur, d’un jeune, ne dépendra, jamais, des jugements, d’autrui, sur lui et, ses comportements ou, résultats. Chaque fois, que possible, qu’il s’entraîne, au préalable, à affronter, les situations difficiles, pour s’y affirmer, au mieux, de ses intérêts, son intégrité. Le jeune adulte ne se révélera, que dans les épreuves593.
Gardant, ses forces juvéniles, pour les confrontations majeures, inévitables, incontournables. Évitant, fuyant, soigneusement, le reste, qui ne vaut pas, son temps, son énergie, son stress. Ses valeurs, attitudes, peuvent aussi, générer, du stress. Quand, ses résultats, objectifs, actes, croyances et, décisions, en rapport, frustrent, ne satisfont pas, n’aboutissent pas… Le stress vient, d’une discordance, entre ses idéaux, valeurs, comme, comportements, d’une part, ses décisions et, actes, de l’autre. S’il y a, au contraire, harmonie, la sérénité prévaut, alors. D’où, l’importance, de faire, en sorte, que ses adhésions soient, véritablement, les siennes, par libres et, vrais choix personnels.
Réactualisés, en permanence, pour authenticité, épanouissement, efficacité. À chaque junior, de savoir, déterminer, quels sont, ses priorités, échelle, de valeurs et, choix existentiels fondamentaux. Domaine, par domaine, « champ, par champ », sans rien oublier, de capital. Par ordre, d’importance et, d’urgence ou, de priorité. L’on n’a, qu’une seule vie, si brève, même, si elle s’avère, centenaire. Il s’agit, alors, de ne pas, se leurrer, s’égarer. Que chaque jeune aille, à l’essentiel, le plus fondamental, en total accord, avec sa conscience personnelle, son for interne !
Qu’il voie, ensuite, ce qui a été réalisé, atteint, ce qui est effectif, établisse, une stratégie, un plan, de bataille, pour concrétiser, ce qui reste, à établir. Prévoyant, du temps disponible, pour cela. N’oubliant pas, que l’humour, le rire, donnent, une meilleure santé, allongent, la durée, de vie ! Le stress du junior en est diminué, par baisse, de la pression sanguine, ralentissement, du rythme, du cœur. Le cerveau diffuse, bien plus, d’endorphines, ce qui relaxe. Les défenses immunitaires sont renforcées. Les hormones, de stress, très réduites. L’humour relativise, les duretés, de la vie, allège, l’existence, en limitant, les excès, de gravité, nuisibles.
Relativiser, avec humour, permet, d’envisager, les situations juvéniles difficiles, en les imaginant, pires encore, au « paroxysme, de l’horreur ». Cela aide, à supporter, ce qui, bien souvent, n’est pas, si affreux, qu’on le pensait, au préalable. En outre, aider autrui et, donner, rend heureux, plus encore, que de recevoir. La générosité, l’altruisme, le dévouement, gratuits et désintéressés, empêchent, tout stress. Se sentant utile, aux autres, le jeune se grandit, oublie, ses misères. Il s’honore, se dépasse, lui-même, progresse, en maturité, sagesse et, expérience, de vie594.
Pour contribuer, au bonheur, des autres, en se rendant, soi-même, heureux, de leur bonheur. Gratifier, autrui, gratifie, soi-même ! Cela, donne, un sens, un but, à son existence. Le stress juvénile vient, souvent, d’une absence, de perspective, de vie, d’absolu. Sa vie, sa personne, prennent, toute leur importance et, signification. L’on ne peut, être heureux, en ne vivant, que pour soi-même. Cela, permet, aussi, son intégration sociale, des liens et, rencontres positifs, chaleureux et, enrichissants, pour tous. Cela, prend, temps, énergie, détourne, de ses soucis et, abaisse, le stress, du junior.
Son image, de lui-même, de sa valeur, grandit, d’autant, ce qui apaise, dope, son épanouissement, estime, confiance, affirmation, de soi-même. Outre, son mieux-être psychique, l’altruisme contribue fortement, à la bonne santé physique et, même, à l’allongement, de la durée, de la vie. La foi, en quelque chose, qui dépasse, le jeune, peut l’aider, à « grandir », en plénitude accrue. Une « spiritualité », qui transcende et, fait s’accomplir, se réaliser, en « rédemption métaphysique », aide, le junior, à trouver, apaisement, sérénité, lutter, contre, le stress. Le secours moral est très réconfortant, pour qui souffre, de doute, d’affliction.
En véritable, axiologie ontologique, car, l’humain a besoin, de se percevoir, tel, « plus grand, qu’il n’est ». L’impact positif, sur le jeune, de la haute croyance morale, a été mis, en évidence, scientifiquement. En matière, de limitation, du stress, des maladies, psychiques, physiques, guérisons, prévention psychosomatique. Même, d’allongement, de l’espérance, de vie, et, de prolongations, de la durée, de vie, réelle. De fait, la foi contribue, à ennoblir, l’existence, en lui assignant, sens, but. Qui, est, le junior, d’où, vient-il, où, va-t-il, pourquoi, vit-il, survivra-t-il, à sa mort terrestre physique ?
La science ne peut, seule, y répondre, la foi, oui ! Cela, répondra mieux, aux interrogations, des jeunes, que la pure, seule, matérialité, d’ici-bas. Cela, importe, tout particulièrement, à une jeunesse, âge métaphysique, par excellence, qui s’interroge. Qui est tant éprise, de plénitude morale, en sa « quête ontogénique, d’absolu ». Plus, que jamais, qu’à n’importe, quel autre âge, de la vie. La foi spirituelle « stimule », ce qui détruit, le mieux, le stress : la bienveillance et, rejette, ce qui renforce, le plus, ce même stress : la malfaisance. Le junior qui agit, de façon, constructive, non, destructrice, ne connaît alors, nulle, défaillance595.
La foi morale juvénile est espérance, acceptation, de soi, d’autrui, de la vie, elle-même, en ses réalités multiformes. Elle ancre, au plus profond, de soi, la valeur, de positivité, d’optimisme, en la certitude, du meilleur. Au détriment, de la crainte, négative et, pessimiste, du pire. La foi fait comprendre, au jeune, qu’il ne peut, tout maîtriser, ce qui est gage, de sérénité, mais, non, pour autant, de défaitisme, résignation. Car, elle enseigne, le devoir, de se battre, résolument, pour accomplir, sa destinée, sa mission terrestres. Elle est un lien, aux autres. La sociabilité, du junior, la communion, avec autrui, la solidarité, le partage, la générosité, sont encouragés, par la spiritualité.
Sont des réducteurs majeurs, de stress. La foi rend serein et, confiant, par des influx psychosomatiques, bénéfiques, du fait, de la méditation, la prière, la contemplation, l’oraison. Gages, de relaxation, détente, paix intérieure, du jeune. Les psys recommandent, de plus en plus, la méditation, pour mieux être et, mieux vivre. Une expérience scientifique a été réalisée, sur la personne, de M. Ricard, moine bouddhiste français contemporain, généticien moléculaire, proche conseiller, du 14e Dalaï-Lama. (T. Gyatso, actuel chef spirituel, du bouddhisme tibétain, depuis 1950). Sujet, de paix intérieure, de méditation, haute spiritualité.
Elle a irréfutablement, mis en évidence, que la haute spiritualité, de ce religieux, induisait, en lui, un excellent état général, de santé psychophysique. Notamment, des propriétés, des plus remarquables, d’un point de vue, cérébral, comme, cardiovasculaire. La méditation agit, sur le fonctionnement, du cerveau, du junior, le rend heureux. En méditant, le cerveau produit, des ondes gamma, liées, à la conscience. Le lobe cérébral gauche, du néocortex préfrontal, celui, de la pensée, est activé, en optique, de forte positivité. La foi protège même, de la dépression. De même, il a scientifiquement, été établi, que la pratique spirituelle régulière, protège bien, du stress, des affections cardiovasculaires, par l’apaisement, ainsi, retiré. Combattre, prévenir, le stress, du jeune, est une lutte, de chaque jour, l’on y parvient, par l’observation, régulière, de principes antistress intangibles.
Se détendre, physiquement, psychiquement, prendre intérêt, plaisir. Soigner, son hygiène, de vie : sommeil, alimentation, activité physique. Positivement, relativiser, ne se focaliser, sereinement, que sur l’essentiel. Éviter, la colère, le ressentiment, qui détruisent, conserver, un bon contrôle juvénile, de soi, apaisant, quoi, qu’il arrive596. Au profit, d’une solide « paix intérieure », du jeune. Être méthodique, autodiscipliné, rigoureux, organisé, bon gestionnaire, de sa vie. Optimiser, son temps, privilégier, le présent, plutôt, que l’avenir et, surtout, le passé. Bénéficier, user, d’un bon, loyal, fidèle, réseau juvénile, de soutien psychoaffectif et, social, inconditionnel. Développer, se référer, à de solides valeurs, idéaux, engagements, croyances, adhésions, « objectifs existentiels » bienfaisants. Cultiver, humour, légèreté, distanciation, à l’égard, de soi, d’autrui, de la vie… Voilà, qui apaise ! (Elking, 2002)597.
Uto est un garçon italien de dix-neuf ans, excellent pianiste à ses heures perdues. Son look est punk, cuir. Il se donne des « airs de cynisme ». Sa mère l’oblige à partir aux États-Unis chez l’une de ses amies pour qu’il s’amende quelque peu. Uto arrive donc en une famille italienne d’Amérique qui vit en communauté hindoue sous la houlette d’un gourou. Tout cela exaspère le jeune arrivant qui décide alors d’ « y mettre son grain de sel » bien à lui.
Il va un à un « détourner du vertueux droit chemin » tout ce petit monde, comme les principes qu’ils s’étaient choisis. Avec une férocité, une délectation toutes diaboliques. Par la séduction, la subversion, l’anticonformisme. Ayant totalement converti toute la communauté à ses principes libertaires Uto prend même la place du gourou décédé. Il devient alors « calife à la place du calife », nouveau chef charismatique malgré son fort jeune âge. Il parvient donc enfin à être lui-même, se réalise en sa nouvelle mission d’influence morale.
Ainsi se narre le roman d’A. De Carlo, Uto. Il démontre que si le monde adulte influence si fort la jeunesse, celle-ci peut aussi marquer la société des aînés. Uto jeune homme de moins de vingt ans quitte son Italie natale, arrive en Amérique du Nord ce, pour la première fois de sa vie. L’on pourrait s’attendre à ce que ses hôtes autochtones « impriment leur marque ». Lui imposent leur prééminence d’indigènes structurés et majoritaires, dominants. Lui l’étranger seul plus jeune, inexpérimenté et en devoir de bien s’intégrer et s’adapter, se faire accepter. Or, c’est l’inverse qui advient. Uto n’est pas influencé, c’est lui qui assène ses lois, principes, visions aux « locaux » !
Étonnante plasticité de la juvénilité si passionnée qu’elle s’acclimate partout, sait modeler autrui « à son image ». (A. De Carlo, écrivain italien contemporain, Uto, œuvre littéraire, Italie, 1995)- 598. Le junior a sa propre souveraineté, libre détermination, conscience. Il n’est pas le Golem des adultes. Cet être mythologique inachevé, sans parole ni libre-arbitre. Ne dépendant que de son créateur humain. Lequel ne l’anime, ne lui donne vie et existence qu’à sa seule initiative, son seul bon vouloir et son seul service exclusif. En la tradition hébraïque. Oui, la jeunesse est maîtresse d’elle-même et de son destin. En vitalité propre, non inertie. En emet vérité, non met mort ! (En langue hébraïque selon la mystique talmudique).
– Rester en Bonne « Communion » –
Communication Avec Vous, AndroJunior
Concernant un même échange vous, jeune et adultes, avez une appréciation différente ou même antagonique. Ce qui peut nuire à votre compréhension mutuelle. D’où l’intérêt d’être au clair avec vous-même et entre partenaires de dialogue quant à la nature exacte, la teneur, comme le sens de ce dernier. Pour éviter malentendus, mauvaises interprétations donc rancœurs. Sinon cela peut aboutir de façon caricaturale au pseudo-dialogue d’Harpagon et de son jeune fils Cléante.
Parasité, par les détournements, fort tendancieux, de malignité, du serviteur, maître Jacques, jouant, l’intermédiaire, l’entremetteur, l’interprète véreux. (Molière, J.-B. Poquelin, dramaturge français, 1622-1673, L’Avare, acte IV, scène 4, comédie théâtrale, France, 1668)599. L’on se gardera, des accusations culpabilisantes et, questionnements inquisitoriaux. Or, l’on privilégiera, en réciprocité, parole, écoute, respect, considération, sérénité, concentration, importance donnée. La verbalisation, entre un junior et, un adulte, qu’il soit parent, enseignant ou, autre, est bonne. Quand, le cadet a bien perçu, saisi et, appréhendé, la communication, qui lui a été délivrée.
Le jeune pense bien échanger, avec l’adulte, quand, il attire, son attention, suscite, son intérêt. Quant à ses propos, pensées, émotions, comportements et, actions. Parvient, à infléchir, son opinion, façon, de faire, d’être, à son encontre, lorsqu’il se voit accorder, de sa part, ce qu’il avait oralement, « sollicité ». Que l’adulte, ait une autorité particulière, sur le junior – parents, enseignants, responsables – ou, pas. La communication n’est pas, seulement, une affaire, de message, mais, aussi, d’autres vecteurs capitaux.
Comme, le mode relationnel préexistant, les appréhensions personnelles et, sociales propres… Un désaccord peut nuire, au dialogue. Si la relation est bonne, le jeune sera plus réceptif, à l’échange. La communication, junior-adulte, est positive, si ce dernier, ne privilégie pas, uniquement, l’effet escompté, pour lui, du dialogue. Or, aussi, tout autant, le lien relationnel, le type, de discours et, de contact, avec le junior, l’impact induit, pour le jeune. La bonne communication, avec la jeunesse, implique, de ne pas tenir compte, de son registre émotionnel éruptif. Lequel, exacerbe, tensions, imprécations600.
Celui, qui est propre, à l’instabilité naturelle, des juniors. En fermeté, compréhension, à la fois, les adultes auront, alors, toute la latitude, l’autorité naturelle, nécessaires, pour se faire entendre, des jeunes et, les écouter. La meilleure façon, pour un adulte, d’aider, un junior, à grandir, est de lui offrir, des temps, de libre parole, d’échanges verbaux. Sans, le contrer ni, juger sa personne et, ce qu’il exprime. Cela, est nécessaire, pour tout junior, lui permet, en se disant, d’élaborer, son identité juvénile propre, s’autonomiser, se différencier, d’autrui. Par la confrontation orale, interactive, sereine, ouverte, pacifique, le jeune se singularise.
En apprenant, à réfléchir, par lui-même, comprendre et, résoudre, les défis, qui se posent, à lui. Le langage verbal a l’éminente vertu, de garantir, à tout jeune, la réussite, d’un processus, d’ « individuation-séparation », indispensable, par rapport, à soi, et, autrui. Tout en étant, en mesure, d’être intégré, parmi, les autres, adultes et, pairs néogénérationnels. La parole permet, tout à la fois, de communiquer et, se différencier, par le biais, de l’oralité, sans, le recours, à la force physique. Les adultes éprouvent, à l’égard, des jeunes, des exigences, des attentes, quant à la réaction juvénile, à leur discours, d’aînés dominants. En matière, d’exécution effective.
Sur le mode, de la bonne perception, compréhension et, application. Or, tous les jeunes ne peuvent ou, ne veulent, se plier, à tous ces desiderata. Le fait, que le junior entende bien, comprenne, la parole adulte, n’implique pas, pour autant, une application, de sa part. De fait, l’envie, le désir, le besoin, l’intérêt, la réalité, l’attente, le naturel juvéniles, ne correspondent pas, forcément, avec la vision, la demande, des adultes, à leur encontre. Loin, s’en faut. Au grand dam, de ces derniers. Le jeune n’associe pas toujours, le devoir, même, conscient et, la nécessité, de s’y conformer.
Le jeune réel est souvent, bien différent, du junior idéalisé, par les adultes, il ne répond donc, pas, systématiquement, aux désirs, des aînés. Ces derniers auront alors, tendance, à s’en prendre, à lui, à ses opinions, comportements, jugés, de façon, hostile, dépréciatrice, négative. Ce qui génère, crises, conflits, comme, ruptures. Le lien, avec l’adulte, est fort positif, harmonieux, car dépassionné. En l’absence, d’exigences, à l’encontre, du junior ou, si ce dernier s’intègre, s’exécute ou, correspond, à ce qui est exigé, de lui601.
Il est donc, nécessaire, que ce dernier accepte, que son souhait et, l’exécution, par le jeune, ne correspondent pas. Pas toujours, parfaitement ou, systématiquement. Qu’il faille, alors, renoncer, au stéréotype magnifié, de la jeunesse. Puisque, comme, les adultes, celle-ci a ses failles. Cela, n’implique, nullement, pour autant, la renonciation, à toute éducation, légitimes exigences. De façon, ferme, ambitieuse, mais, réaliste, raisonnable. N’oublions pas, que le junior n’est pas encore, adulte accompli. L’on ne peut donc, attendre, de lui, ce que l’on est en droit, d’exiger, d’un adulte accompli.
L’adulte peut démontrer, au jeune, qu’il peut, tout comme, lui, se re/structurer psychiquement et, que cela, est fructueux. Cela, incite fort, le jeune, à évoluer, positivement. L’harmonie verbale ne suffit pas, pour bien communiquer. Le non-verbal compte, encore plus. Notamment, les émotions, gestes, mimiques, regards, positionnements corporels… Il est important, en sa relation, aux juniors, que l’adulte reste bien, en son registre, de communication adulte. Le junior, en tant, que tel, sera réactif, éruptif, dans l’immédiat, l’émotionnel, l’irrationnel, le réactionnel, pulsionnel. En réactivité, purement, « épidermique ».
L’adulte sera alors, fort tenté, de surenchérir, dans le même registre, ce qui est inapproprié, contre-productif. Car cela, cantonne le dialogue, en l’excès, comme, l’exagération, de façon, très dichotomique et, manichéenne. Le junior ne sait pas « gérer », ses frustrations. Il veut « tout, tout de suite », pour assouvir, ses pulsions, ses plaisirs. Il vit, en l’instant présent car, pour lui, plus tard, signifie, trop tard, trop loin ou, jamais. Il ne sait pas surseoir, différer, attendre. Quant à l’adulte, il se doit, à l’inverse, de toujours, se donner le temps, de réfléchir, avant, de dire ou, faire, réagir, agir, proagir. Pour pleinement, apaiser, réussir, son contact, avec le jeune.
Pas, de manipulation, d’agressivité ou, encore, de fuite, de passivité ou, d’indifférence, donc, mais, de l’affirmation, de soi, ferme, tempérée, à l’égard, de tout junior. Cela évite, que le jeune soit, encore plus, excessif, en difficulté et, l’incite, à s’apaiser et, se comporter, plus calmement et, idoinement. Tout junior attend, de l’adulte, sérénité, empire, sur soi-même, exigences, limites, supervision paisible, comme, stricte. Aptitude, à dépasser, toutes les crises, arbitrer, les dissensions, très bien, appréhender, les difficultés, problèmes, capacité, à les vaincre602.
Pour bien réussir, une communication, avec un jeune, il convient, de ne pas instaurer, un rapport, de force, domination. Ni, de l’abaisser, le moquer, ridiculiser, l’infantiliser. Il sera calme, courtois, respectueux. Or, à une condition. Si l’adulte, qui lui parle, lui manifeste, alors, considération, attention, déférence. En tout et, pour tout ou, presque, le junior est très différent, de l’adulte. Paroles, pensées, émotions, comportements, actes, abstentions, comme, intérêts, divergent fort. Admettons, ces dissemblances, entre, les façons, d’être, de faire, juvéniles et, adultes, en tolérance.
Quant aux attitudes et, opinions légitimes. Les jeunes, eux-mêmes, étant toujours, « tolérables », en tant, qu’humains et, humains, « à part entière, non, à part ». Acceptons, que les juniors ne soient pas et, ne fassent pas, comme, leurs aînés adultes. Défendons toujours, inconditionnellement, ce droit sacré, à la différence, qui n’est pas un droit, à l’indifférence. Ce qui ne fait, en aucun cas, cautionner, les dérives, abus et, déviances. À l’adulte, de toujours, rester « intraitable », sur l’essentiel, en matière, de valeurs, de lois, d’appréciations. Tout en communiquant, ses oppositions, les clarifiant, avec empathie, compassion, congruence.
Qu’il donne, au jeune, le temps, de bien appréhender, son discours, de pouvoir évoluer, en pensées, attitudes ou, actions, peu à peu. Sans rejet total ni, agrément inconditionnel, de ce qu’il pense ou, fait. Ni trop, de proximité, ou, d’éloignement. Sa personne même, restant toujours, inviolable, hors, remise, en cause. Le jeune sera toujours, considéré, en toute occurrence, ès qualité. Jamais, ni comme, un enfant, qu’il n’est plus ni, comme, un réel adulte, qu’il n’est pas encore. Le junior requiert la reconnaissance, par l’adulte, des différences, qui les séparent, une guidance, solide et ferme.
Dont, il sait, avoir encore, le plus grand besoin, pour « grandir » et, devenir, à son tour, adulte. Sans rigorisme ni, laxisme. Le jeune a besoin, d’autonomie, de liberté et, de responsabilité. Or, tout autant, de contrôle, de dépendance, comptes, à rendre. L’indépendance totale est prématurée. Le tout, dans le respect, de sa dignité, de son intimité. Sans abus ni, déviances. Pour apprendre, expérimenter, comme, aussi, progresser, en sécurité et, souplesse. Le tout, de façon, adaptative, évolutive, plastique. Il n’y a, pas plus, de « jeune, idéal et parfait, que d’adulte, génial et infaillible » Telle est, la loi, de l’imperfection humaine603.
La communication intergénérationnelle y gagne, quand, tous les protagonistes, aînés, cadets, reconnaissent, leur perfectibilité, du fait, de leur faillibilité. En assumant, autant, les succès, que les ratages, sans arrogance, vanité, honte ou, culpabilité. L’adulte, en son rôle, d’autorité, limitative et protectrice et, d’éducateur-transmetteur. Le junior, en droit et devoir, de tracer sa propre voie, tout en respectant, des règles préétablies, par les aînés, en son intérêt. Alors, les jeunes appliqueront, les préceptes adultes, par pures conviction, adhésion, non, par défaut et, coercition.
L’autorité adulte sera juste, mesurée, car, consentie et, perçue, comme, légitime, équilibrée, par les juniors. En sa communication, le jeune sera pleinement, « habité », par ses pensées, émotions, opinions, perceptions, sur le mode instantané et, conjoncturel. Il est très perméable et, réceptif, quant au type, d’échanges, qui lui est réservé et, concernant, les états d’âme, de ses interlocuteurs. Ce qui peut, fort influer, sur lui, son ressenti, son fonctionnement communicationnel. Une bonne communication, utilise, tous les registres, d’échanges. La forme compte donc, tout autant, que le fond et, le verbal, autant, que le non-verbal ou, le paraverbal.
La logique, autant, que le contradictoire, l’informatif, autant, que l’interactif, l’explicite, autant, que l’implicite. Le junior a tendance, à fuir, l’adulte, qui s’intéresse, à lui, comme, à rechercher, celui, qui l’ignore. Le jeune communique beaucoup, physiquement. Par ses comportements et, actes. Il souhaite, des adultes, des réponses verbales. Parce que le corps, est fort important, pour lui, sa communication sera physique, réactive et, active, proactive ou, interactive. Cela, participe, de l’élaboration, de son identité, de l’affirmation, de lui-même, de son originalité propre.
Outre, son corps, le junior utilise ainsi, sa façon, de se vêtir, sa coiffure, ses attitudes, modes, de somatisations. Les messages juvéniles, à décoder, sont donc, autant, oraux, que corporels, comportementaux. Par toutes ses postures, attitudes, le jeune envoie alors, des signaux significatifs, aux adultes et, pairs. Le junior incommodé, par certains messages, peut, s’en prémunir, de façon, défensive et / ou, offensive, par certains codes. Passivité, indifférence, dédain ou, franches oppositions. Il s’agit, d’obstruction, active ou, passive. Les jeunes peuvent instrumentaliser autrui, de façon, consciente et, délibérée ou, inconsciente et, involontaire604.
Sans, pour autant, toujours, avoir le sentiment, de parfois, manipuler, les autres. Le plus souvent, il s’agit, d’une saine, normale distanciation et, différenciation, des juniors, à l’égard, des adultes. Notamment, les plus proches et, symboles, d’autorité et / ou, affectifs, comme, les parents et, enseignants. En un objectif, d’autonomie, de construction personnelle et, de maturation. Cela, n’implique pas, pour autant, le plus souvent, rejet ou, conflit aigu. Il y a, un double mouvement, concomitant, tout à la fois, d’éloignement et, de désir, de lien, bilatéral, multipolaire.
La quête, de relations, ne passe pas, seulement, par l’harmonie communicationnelle, mais, aussi, tout autant, par les crises, les contentieux. Selon, le « principe », qui veut, à tort ou, à raison, que l’ « attaque est bien, la meilleure défense ». Le jeune cherche alors, ainsi, à se défendre, préventivement, par crainte, d’être dominé et, maltraité. Il « mordra », pour éviter, de l’être. Il a beaucoup, de mal, à supporter, refus et, frustrations. S’il n’obtient pas, gain de cause, par la « méthode douce », il opte alors, pour la force, l’intrigue, la manœuvre, l’intimidation, la manipulation. C’est la « guerre, à outrance, blitzkrieg, à effet, de réduire, l’ennemi, au plus vite ».
Il s’engouffre, dans les moindres brèches, doutes, faiblesses, de l’interlocuteur. Qu’il est fort capable, de bien percevoir, contrairement, aux enfants. De fait, le junior devient apte, à se « mettre, à la place », des autres, donc, à bien appréhender, leurs émotions. Les jeunes « testent » les adultes, en leur capacité ou, non, à faire face, à la nouvelle génération, de façon souveraine et, « sans peur ni, reproche ». L’autorité adulte est donc, validée et adoubée, par les juniors, quand, elle s’impose, à eux, par sa légitimité. Sa qualité supérieure, l’apport bénéfique, qu’ils lui reconnaissent.
Non, du simple fait, qu’il s’agit, d’une primauté prééminente, par essence, prédéterminée, absolue, de « droit divin ». Le rapport, de force, est alors, souvent, privilégié, par les jeunes, mais, aussi, par les adultes. Entre soumission servile et, rébellion subversive, l’idéal éducatif, à l’encontre, de la jeunesse, consiste, alors, en un débat explicatif bilatéral, adulte-junior. Ce qui permet donc, à ce dernier, de bien saisir, adhérer et, appliquer, des directives, proposées, librement, non, imposées, d’en haut. Le lien hiérarchique, vertical, d’autorité, jadis, imposé, à l’enfance, devient, rapport coopératif605.
Plus horizontal, de responsabilité, à la jeunesse. En famille, dans les études et, le monde, du travail. C’est, assurément, ce que revendiquent, les juniors, de treize – vingt-quatre ans. Le dialogue s’impose donc, toujours, avant, la sanction éventuelle, non, assénée, mais, expliquée, en valeur pédagogique. La contestation juvénile n’implique et, ne signifie pas, forcément, une rupture, un refus, définitifs et absolus. Or, une façon, de s’affirmer, comme, d’affirmer, son existence. Laissant, généralement, la porte ouverte, à la négociation. L’ « imperium adulte » sera rejeté, s’il est malveillant, rigide ou, indifférent.
Accepté, s’il se veut bienveillant, souple, proche. En la fermeté, l’écoute, la compréhension et, l’assurance, la sérénité et, l’adaptabilité. La jeunesse est toute contradictions. Entre distanciation et, proximité, distinction et, similitude, dialogue et, silence. Sa communication est donc, fluctuante, incertaine. La parole est, tout à la fois, contentement et, gêne. Synonyme, d’insatisfaction, mais, aussi, de quête. De confiance et, de peur, de se dire et, de se rendre, ainsi, vulnérable. Or, tous ces paradoxes permettent, au jeune, de se forger, son propre personnage. De ses potentiels et, atouts, les plus décisifs.
Ses propres modèles identificatoires. À l’âge adulte, les pleins schémas, de constructions, psychosociaux, du junior, seront, alors, constitués, de ses apports propres. Comme, de ceux, de sa famille, de son éducation, revisités, par lui. La communication, avec les jeunes, exige, des règles, aménagements adaptatifs, spécifiques. Le fond est privilégié, au détriment, de la forme, par l’adulte. Quand, le junior se focalise, avant tout, sur la façon, dont, l’on s’adresse, à lui et, le ressenti, qu’il en retire. La réceptivité, l’ouverture mentales, en la fine perception, du monde juvénile, le naturel, l’empathie, l’authenticité, la franchise directe et, respectueuse.
Tels sont, les atouts indispensables. Pour bien, se faire comprendre, des jeunes et, bien faire passer, les messages, auprès d’eux, de façon, idoine, acceptable, par eux. D’autant plus, que ces juniors, ont une conception, très utilitariste, hédoniste et, matérialiste, de l’existence. À leurs dépens ! Ils ne se « plient », qu’à ce qu’ils jugent, indispensable, bénéfique et, plaisant, pour eux. À très court terme, de façon, très brève. La motivation juvénile est limitée, parcellaire, difficile, à mobiliser, de façon générale, sur la durée. Le jeune est motivé, à être démotivé606 !
Il s’agit, aussi, que le contenu informatif, à destination, du junior, « lui parle », soit lié, à lui-même, sa vie, son univers, familier et, quotidien. Le jeune se focalise, sur le langage non verbal, souvent, encore plus, que sur la communication, purement orale. D’où, l’importance, que le verbal et, le non verbal, soient en totale, étroite harmonie, de façon, cohérente, adéquate, positive, pour lui. De façon, à ce qu’il ne se sente pas, agressé, menacé, méprisé, dominé et, traité, avec distance. Ce qui le rebuterait, le fermerait et, nuirait, à l’échange. Les jeunes sont très sensibles, aux émotions, en toute communication.
Il convient alors, de bien les orienter, sereinement, pour ne pas les perturber. Ils accordent, une grande importance, à la notion, de « respect ». Plus, ils se sentent respectés, ès qualité, plus, leurs interlocuteurs, leur message, ont des chances, de bien passer, d’être reçus, par eux. À l’inverse, le défaut ou, l’insuffisance, de considération, leur feront rejeter et, le messager et, son propos. Les juniors se dévalorisent, ne s’aiment pas, quand, les adultes, parents ou, éducateurs, ont, à leur égard, des exigences excessives ou, des critiques négatives. Du mépris, de l’arrogance suffisants.
De l’hostilité malveillante, les rabaissent. À l’inverse, des adultes, qui survalorisent trop, leurs enfants, les mènent, à être, trop sûrs, imbus, satisfaits, d’eux-mêmes. Les deux cas sont fort toxiques, pour le jeune. Le bon équilibre, est entre ces deux extrêmes. Le junior porté, par autrui, s’épanouit. S’il est malmené, il s’étiole. Il est important, que le jeune, ne fasse pas – trop – dépendre, son bonheur, de l’opinion, des autres, sur lui ni, de l’image, qu’il leur donne. Or, qu’il fasse, surtout, reposer, son estime, de soi, sa plénitude, sur ses qualités propres et, sa force intérieure, son rayonnement.
Évitons, d’enfermer, le junior, en des appréciations stigmatisantes, notamment, périmées, en ce qu’il a pu être et, qui est révolu, car il a évolué. De le comparer, à d’autres, car il est et, se veut, unique, ès qualité. Notamment, quand, la différenciation, ainsi, mise en exergue, est négative, défavorable, pour lui et, en contrepoint, laudative et, flatteuse, pour d’autres. Notamment, en la fratrie. Le sentiment, de dévalorisation, est dévastateur, chez les jeunes, car il entraîne, l’incapacité, à supporter, les moindres frustrations, blocages, échecs. Il ne peut alors, s’aimer, s’accepter, croire, en lui, ses aptitudes, en marasme complet607.
Puisque, les reproches subis, induisent, un sentiment, d’indignité, de rejet, de déchéance, l’aggravation, du désamour, de soi. En un bon rapport, avec le junior, il convient, de l’aider, à s’accepter, en tant, que tel, de l’aimer, « ès qualité ». Le jeune porte crédit, à l’appréciation, des adultes, sur lui, son devenir. Il se plie, souvent, à cette vision, portée, sur lui et, la réalise. Si elle est positive, cela, l’encourage, augmente, ses chances, de succès et, plénitude. Si elle est dévalorisante, cela, l’affecte, obère, ses perspectives, de progression. D’où, l’importance primordiale, de valoriser, sans excès, le junior, son destin, pour l’aider, à avoir foi, en lui, son avenir et, réussir.
D’éviter, de le déprécier, ainsi, que son futur, pour ne pas le déstabiliser ni, contribuer, à son marasme. Le jeune doute déjà, suffisamment, de lui-même, pour ne pas, « en rajouter », positivons ! Le propre, de la jeunesse, est la difficulté, à supporter, les frustrations, l’échec, la difficulté, l’effort, la patience et, la ténacité. Le junior veut « tout, tout de suite », la liberté, en pulsions, des plus compulsives, en l’immédiat spontané. L’adultisme accompli étant, l’inverse, l’acceptation, de la frustration et, de l’ascèse, l’apprivoisement, du temps, qui passe.
Le renoncement, la renonciation, au secondaire, au profit, de l’essentiel. La reconnaissance, des limites, du soi et, du tout, en humilité. La jeunesse est mutation, évolutivité, instabilité, quand, l’adultisme est censé être, en la pérennité et, l’empire, de soi. Notamment, à partir, du demi-siècle, de vie. Le jeune se préoccupe, avant tout, de lui-même, de ses « états d’âme » internes, il exprime, extériorise, volontiers, ses émotions positives, négatives. Quand, l’adulte se doit, de tenir compte, d’autrui, comme, des contraintes, limitations externes, maîtriser, ses sentiments, en contrôle, de soi.
D’où, l’importance, d’une gouvernance, des juniors, ni rigide, intolérante ni, laxiste, complaisante. Fermeté, pour les aider, à bien grandir, compréhension, réaliste et adaptative, des attentes, besoins, réalités juvéniles, pour leur épanouissement. Pour un adulte, la meilleure communication éducationnelle, à l’égard, de le jeune, consiste, à n’être ni, trop proche ni, trop lointaine. Or, à juste, ferme, comme, souple distance. L’excessive proximité relationnelle, faussement complice, empêche, le jeune, de bien mûrir. L’éloignement, pédagogique et humain, trop important, l’enferme, en son statut, fort diminué, de non adulte608.
Ses difficultés, sans l’aider, à progresser. Le rôle majeur, impératif, de l’adulte éducateur, est d’éclairer, de protéger, des excès, d’inculquer, de structurer, limiter, d’orienter, de canaliser, le junior. Sans, pour autant, le brimer, le harceler ni, l’abuser. Dans le respect, de la liberté, de l’intimité, de la dignité, du jeune. En évitant, l’indifférence, comme, l’abandon, le laisser-aller, l’anarchie, des pensées, émotions, comportements, actions. Certains juniors sont mutiques et, ne communiquent pas, par volonté, de se protéger, des autres.
En particulier, de ce qu’ils perçoivent, comme, de pures intrusions et, effractions abusives, des adultes, à leur encontre, notamment, parents. D’autres, cessent, tout échange, pour protester, passivement, contre un événement, une situation ou, une personne. L’essentiel est, alors, de bien renouer, le dialogue interrompu, de façon, empathique, conciliante, ferme. Certains jeunes, ne parviennent pas, à s’exprimer, par doutes excessifs, sur eux-mêmes, peurs, de ne pas être, à la hauteur, d’être inintéressant. Excès, de perfectionnisme, d’impératifs, auto impartis, à l’égard, de soi. Ils se sentent honteux, vulnérables, coupables, indignes. Sont inhibés, passifs, perdus.
Ils ont peur, de se mettre, en péril, en s’exprimant, de décevoir, d’être déçus, de se décevoir, eux-mêmes. Il convient alors, de rassurer, motiver, d’encourager, ces juniors, à communiquer. En leur démontrant, que cela, sera plus bénéfique, pour eux, que traumatique. En relativisant, les choses, par l’affirmation, du caractère, si enrichissant, des échanges, bien plus, que risqué, piégé, dangereux. Estime, acceptation, confiance et, affirmation, de soi, sont les clés, de cette communication osée, assumée, apaisée, réussie. Avec harmonie, multilatérale et, réciproque.
Le jeune « transparent », absent, invisible et, discret, se protège, de lui-même, des autres, de ses conflits internes. En syndrome, d’autodéfense « préventif », car, ne pas solliciter autrui, permet, de ne pas l’être, aussi, en retour. De se réfugier, ainsi, en sa « bulle autoprotectrice ». L’apaisement sécuritaire, à tout prix, provient, de cette mise, à l’écart, de soi et, d’autrui. Ce qui permet, aussi, de lutter, contre, les angoisses. Pour se prémunir, contre, toute source extérieure, perçue, comme, menaçante, pour son intégrité, sa souveraineté, le junior use alors, fort, du refoulement dommageable. Également, du clivage tranché ou, de l’intellectualisation609.
La conceptualisation abstraite, permet, de s’abstraire, de soi, des autres. L’émotivité, source, de contradictions endogènes, cornéliennes et, déchirantes, impossibles, à trancher, est alors, évacuée. Le jeune peut également, être inhibé, passif, déresponsabilisé, désinvesti, démotivé. Démobilisé, indifférent, apathique, amorphe, sans désirs ni, émotions, incertain. Il s’agit, alors, de l’écouter, le comprendre, le prendre, en compte, ainsi, que son attitude, pour lui re/donner envie, de bouger, d’agir et, de se re/mobiliser.
Par le dialogue multipolaire, le plus ouvert, la communication, authentique et franche, l’échange respectueux mutuel et, la pleine confiance réciproque. Le junior est gouverné, par l’hédonisme, il prend conscience, que ses pulsions et, désirs sont, souvent, irréalisables, sur-le-champ et, comme, il le souhaite. D’où, frustrations, tensions, rages, d’impuissance et, d’insatisfactions. Ce qui génère, agressivités et, violences, compensatoires pulsionnelles, verbalement et / ou, physiquement. Qui ne soulagent, que sur le moment et, en apparence. Le type relationnel, de communication juvénile, est souvent, violent, agressif, antagoniste. Direct, volontaire, vindicatif, revendicatif, pressant, péremptoire.
Pour augmenter, son importance, échanger, s’imposer, avoir, du pouvoir, être, le plus fort, s’éprouver, soi-même. Le rôle, des adultes, est donc, d’apprendre, aux jeunes, à identifier, maîtriser, leurs stress, émotions, pulsions, conjoncturels et, épidermiques, viscéraux. Pour qu’ils suscitent, des échanges verbaux apaisés, acceptables et, appropriés. Au lieu, des réactions, si violentes, inadéquates, contre-productives. Le groupe, de juniors, a pour fonction, notamment, de se défouler et, transgresser, agressivement. Sans états d’âme, honte ou, culpabilité et, en déresponsabilisation commode.
Puisque, la responsabilité individuelle, se dilue, dans la bande. D’où, l’importance, face, au groupe, de jeunes, pour l’adulte, de garder, tout son sang-froid, bien faire sentir, aux juniors, qu’il domine, la situation. En fermeté, mais, aussi, en douceur, doigté, pour que les jeunes sentent bien, qu’ « il y a, un pilote, dans l’avion ». Lequel, tient bien, les choses, en main, sait, où, il va, se rendra, avec ses passagers, à bon port, sains et saufs. Tout en tenant, le plus grand compte, des intérêts, de la sécurité ou, du bien-être, des juniors. Pour contrer, leur « indolence, inertie naturelles », l’adulte se doit, de les structurer610.
Souvent, quand le jeune viole, délibérément, consciemment, des règles, qu’il connaît, pourtant, à l’avance, il lui arrive, de ne pas le reconnaître. De réfuter, la sanction, sa légitimité. Il s’agit, de purs, « dénis défensifs, autoprotecteurs », pour éviter, la souffrance, de la culpabilité et, du stress ou, de la déconsidération. La dénégation, du junior, aura, alors, pour but, de préserver, sa réputation, son honneur, à l’égard, de lui-même et, d’autrui. Si l’adulte « hurle », cela, ne fait, qu’ancrer, encore plus, le jeune, en son refus, d’assumer, la réalité, de ses actes.
Si l’adulte « ferme les yeux », il n’aide pas, le jeune, à s’amender, en conscience, droiture, justice. Par le dialogue, ferme et indulgent, il est possible, de rendre, le junior, lucide, sur ses « déviances ». Leur sens, la signification, de la loi, du principe, à respecter, l’inciter, à accepter, les effets, de ses actes, à « suivre, le bon chemin ». En percevant mieux, tous les tenants et, aboutissants, des droits et, devoirs, du « bien vivre », en société. Cela, permet, d’endosser, la responsabilité, pleine et entière, de ses comportements, de l’assumer, quoi, qu’il en soit. (Tartar Goddet, 2006)611.
Daniel est un jeune homme dit Le Petit Chose. Sa famille fait faillite. Il doit se faire surveillant en un collège rural. Ses collègues se paient sa tête, ses élèves le chahutent. Il monte à Paris, s’installe chez son frère. Il commence alors à écrire de la poésie. Il tombe amoureux d’une jeune fille mais prend une maîtresse. Ses écrits restent sans succès, il s’endette. Son frère l’aide à se renflouer. Puis Daniel travaille dans une école privée parisienne. Puis il finit par épouser la jeune fille qu’il avait jadis aimée. Il prend la succession de la mère de celle-ci à la tête d’un commerce. Tel est le roman autobiographique de l’écrivain A. Daudet, (France, 1840-1897), Le Petit Chose, (France, 1868).
L’intrigue se déroule essentiellement sous le Second Empire. (France, 1852-1870). Il s’agit des tribulations d’un junior tout incertain dans la vie qui a du mal à « trouver sa voie, faire son chemin », s’épanouir. Il commence par un petit emploi, bénéficie de la solidarité familiale de son frère. Il se perd en débordements sentimentaux. Daniel pense avoir trouvé sa « vocation » mais cela ne marche pas. Il connaît des déboires financiers. Il finit par se stabiliser, s’en sortir enfin. Aujourd’hui comme hier débuter sa vie est difficile or, gratifiant par l’effort, la ténacité, la foi en soi. Tel est le dur mais prometteur sort de l’incertaine, intemporelle et universelle jeunesse-612 !
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