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VOTRE ASSURANCE DE GARÇON JUNIOR

[ ESTIME, CONFIANCE, AFFIRMATION DE VOUS ]


 

 

L’assurance de vous-même telle qu’enseignée en votre AndroJeunoConseil® consiste à vous apprendre à vous aimer, vous accepter, vous réconcilier avec vous au temps de votre jeunesse masculine. Croire en vous, autrui, la vie, votre destin en confiance. Vous renforcer, vous imposer et « oser » en tant que vous-même et junior.


 

 

Kyle, dix-sept ans se suicide. Son père psychiatre voit sa vie s’écrouler. Quelques années plus tard il est amené à s’occuper de Tommy, jeune tourmenté au passé lourd. À huit ans il a assisté au meurtre de sa mère par son père. Le junior est placé en institution, il n’est pas encore jugé apte à s’intégrer de façon autonome. Le praticien retrouve en lui son propre fils disparu. Le cas est des plus complexes d’autant que le jeune est écrasé par le poids d’un affreux secret. Tommy est très violent, il assassine un autre garçon.

La vérité se fait jour : en réalité c’est lui qui a tué sa mère indigne qui l’agressait et non pas son père. Le praticien le protège alors de lui-même, l’empêchant de se suicider. N’ayant pu « sauver » son propre fils Kyle il parviendra donc néanmoins à préserver un autre jeune du « pire ». La jeunesse n’est pas un « traumatisme » en soi mais nombre de jeunes sont traumatisés, en souffrance et désemparés. Ils sont alors soit abattus, surtout les filles qui retournent leur mal-être contre elles-mêmes. Soit agressifs, surtout les garçons qui s’en prennent alors plutôt à autrui.

Il peut aussi y avoir alternance, voire concomitance des deux états. Quand dans la brousse un grand fauve est blessé par un chasseur il devient « fou furieux » et charge « tout ce qui bouge ». Devenant alors des plus dangereux ! Il en va ainsi des juniors. Plutôt que de seulement s’indigner des violences, capacités de nuisance de certains jeunes la société doit plutôt s’interroger. S’interpeller elle-même quant aux causes profondes des dérives, déviances juvéniles. Une jeunesse bien traitée, respectée, écoutée, intégrée est fort épanouie, pacifique et n’agresse pas ! Une nouvelle génération attaquée, discriminée, exclue, malheureuse devient vindicative, hostile, violente, réserve le pire. Aux adultes de savoir quels jeunes ils veulent par leur attitude. Les cadets sont bien à l’image des aînés, lesquels ont donc la descendance qu’ils « méritent » fort ! (The Unsaid, Sous le silence, drame & thriller cinématographiques du réalisateur américain contemporain T. McLoughlin, États-Unis, 2002)-806.


 

 


– Vous Aimer, Accepter, « Réconcilier –

Avec Vous-Même » à l’AndroJeunesse


 

 

Foi est un terme féminin du dixième siècle issu du latin fides, confiance ou croyance. Cela signifie la « confiance absolue que l’on met – en quelqu’un ou en quelque chose -. Le fait de croire à un principe par une adhésion profonde de l’esprit, du cœur qui emporte la certitude ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-807.


 

 

L’AndroJeunologie® aide le junior à acquérir la « paix de l’âme », la sérénité complète de ce qu’il est en pleine légitimité. En totale réconciliation avec soi, autrui, la vie. L’assurance est l’estime, l’acceptation de soi. La confiance en soi, autrui, la vie. L’affirmation de soi. Il s’agit pour le jeune de développer un « amour inconditionnel » de lui-même et se réconcilier pleinement avec sa propre personne. Positivité, constructivité, paix intérieure lui permettent de toujours se sentir en sécurité, concorde favorable, harmonie. Avec soi-même, ses semblables, son existence, sa destinée en foi absolue. En aptitude à combattre tous les doutes et replis sur soi paralysants. Pour s’intégrer, tenir sa juste place, s’imposer auprès de ses « frères et sœurs » juvéniles. Même s’il a parfois envie de les haïr, voire de les détruire !

Avoir confiance en soi consiste à croire en son aptitude à bien parvenir à un stade donné de réalisation, d’exigence, de réussite. Avoir « foi en soi » est avant tout être assuré de ses compétences, performances de junior. Ce qui permet de s’estimer et de s’accepter. D’avoir confiance. Par conséquent d’être en mesure de s’affirmer à ses yeux, surtout à l’égard des autres. La confiance en autrui est le fait d’être convaincu de la possibilité des autres d’être efficaces, crédibles, sûrs, dignes de son adhésion.

De façon générale la confiance est l’art de se comporter de façon idoine, efficace quoi qu’il arrive, quels que soient les aléas, les revers qui affectent. La confiance juvénile permet de se dépasser, de surmonter les états d’âme, les doutes et peurs pour faire en sorte d’atteindre ses objectifs. Que les choses se passent au mieux pour soi. De réaliser ses attentes. Alors la difficulté n’est plus un obstacle mais un défi, une occasion pour faire face et triompher. La certitude du meilleur, du plein succès remplace la crainte du pire, de l’échec complet, définitif, rédhibitoire du jeune.

L’anxiété juvénile pourra encore être présente or, sera bien intégrée, dominée comme une variable compréhensible mais neutralisée. Il est des signes, des paramètres de confiance qui ne trompent pas. La fixation d’objectifs, la croyance en des idéaux de façon précise et assurée. La motivation en ses choix quoi qu’il arrive. Une pensée positive systématique. La maîtrise de ses émotions. Des comportements idoines. La certitude de ses qualités et sans sous-estimation, arrogance ni perfectionnisme. De la souplesse pragmatique. Une volonté du jeune de progresser, s’enrichir sans cesse.

Une bonne santé, un dynamisme toujours bien entretenus. L’acceptation des risques calculés, des défis à relever. Le maintien de son cap de vie de façon inébranlable et sereine. La confiance en soi vient donc de l’estime de soi. C’est-à-dire avoir une bonne image, opinion de soi, en un mot s’aimer. Être lucide sur soi-même quant à ses défauts, qualités, « points forts et faibles ». Ce qui permet de faire face avec efficacité à tous les événements de la vie, heureux, comme malheureux. Si le junior croit en ses atouts il a confiance en lui, il sera donc des plus optimistes, heureux, en réussite.

S’il ne voit que ses faiblesses il n’a pas confiance, il sera pessimiste, en malaise, échec. Il s’agit donc de s’encourager en se félicitant de ses acquis. Les autres ne peuvent apprécier le jeune que s’il s’estime lui-même. Alors qu’il se focalise sur ses seules forces, les cultive. S’empêche de développer des pensées négatives quant à ses travers personnels de vie réels ou supposés. Son premier objectif de vie pour être confiant consistera au préalable à faire l’inventaire de ses compétences. Afin de pouvoir faire au mieux en fonction de toutes ses aptitudes.

Il s’agit ensuite de s’en convaincre pour les mettre en œuvre, les optimiser. De fait ces savoir-faire sont exclusifs et originaux car le junior est unique comme chaque être humain ! Il a des atouts et il sait lesquels, quand et comment les mettre en œuvre. Il s’entraîne donc d’abord en théorie pour pouvoir bien les appliquer ensuite en pratique. La confiance en soi dépend aussi de l’opinion d’autrui sur soi-même. De fait les appréciations extérieures sur ses talents peuvent les révéler à ses propres yeux, l’encourager. Le jeune devient alors capable de s’affirmer adéquatement, ni trop ni trop peu, en pleine assertivité-808.

Qu’il n’hésite donc pas à interroger son entourage à propos de ce qu’il pense, de ce qu’il est capable de réussir le mieux à ses yeux. Cela l’aide à améliorer ses performances juvéniles en prenant en considération ses « points forts » plutôt que ses travers, donc à consolider sa confiance en lui. La bonne confiance en soi est liée à une vision favorable des choses, des autres, de soi-même. À l’inverse concernant le manque de confiance. La confiance en soi ne peut pas porter sur tous les aspects de sa vie ni à chaque instant. Elle consiste à bien se concentrer sur ses « priorités essentielles », non à suivre la volonté d’autrui.

La technique de visualisation positive consiste à se focaliser sur ce que le junior attend ardemment en et de son existence, de se convaincre que cela arrive. Cela motive, encourage, dope sa confiance en soi. Il s’agit donc d’établir sa hiérarchie de priorités, de choses capitales pour soi afin d’y croire, de les mettre en œuvre au mieux. Chaque jeune sans exception a des capacités fantastiques. Or, beaucoup n’en ont pas conscience ou n’y croient pas assez. Les adultes ont tellement asséné au junior de France qu’il « ne valait rien » qu’il s’en est convaincu !

Ainsi obère-t-il leur mise en œuvre, bride-il ses performances, compétences, comme ses réussites. Inutile d’être son propre pire ennemi, se dévalorisant sans cesse notamment par rapport aux autres. Chaque jeune est unique, indispensable, comme utile. Il convient alors de se convaincre de la réussite, de fréquenter des personnes qui croient en soi, de devenir « ce que l’on est et veut être ». Le junior est ce qu’il est convaincu d’être. « Qui se considère comme grand est et restera grand ! Qui se conçoit comme petit est et demeurera petit » !

Alors dès maintenant se forger une confiance en soi solide s’opère par un mental fort, positif, optimiste, constructif, favorable. C’est-à-dire productif. Il s’agit aussi de détruire les doutes inutiles, toxiques qui desservent. La plénitude physique, psychique et spirituelle est en jeu à ce prix. Que le jeune se défie fort de ses croyances négatives et autolimitatives car elles sont très nuisibles, contre-productives. Elles ne reflètent pas le réel mais sa juvénile vision pessimiste des choses. Qui se conçoit comme assiégé en océan de malveillance, danger le vit douloureusement. De façon catastrophiste et désastreuse finit par s’autodétruire-809.

Ce qui empêche le junior d’être heureux, de réussir et d’atteindre ses objectifs. Génère faute de sérénité, confiance : angoisses, stress, déprimes. Pénible sentiment d’insécurité, de vulnérabilité, faiblesse, d’indignité, de déchéance. Beaucoup d’émotivité excessive aussi. Il s’agit de remplacer la systématique généralisation structurelle négative par un pragmatisme réaliste et conjoncturel positif. La logique plaintive du ressentiment mène au blocage et à l’échec. Par passivité, réactivité, mise en cause d’autrui au lieu d’être actif, proactif, interactif, responsable.

Il s’agit de muter soi-même, d’agir pour modifier le cours de la conjoncture sans se perdre en conjectures juvéniles. Les gratifications positives viennent toujours quand on les saisit à pleines mains, jamais quand l’on se contente trop de les attendre en vain. Il convient donc de remplacer la rancœur par le choix, la décision, l’action. Ainsi l’on opte au lieu de subir, l’on réussit au lieu d’échouer de façon épanouie, non dépressive. Au lieu de s’obséder des blocages passés le jeune tend tous ses efforts vers les objectifs fixés. Le mouvement remplace l’immobilisme, comme l’attentisme. L’adaptabilité fait suite aux rigidités.

Pour asseoir sa confiance juvénile en soi il convient de se défaire de tout lien familial abusif, toxique. À l’égard de tous membres de la famille il s’agit de bien préserver l’intégralité de sa souveraineté. Quoi qu’il arrive, en pleins respects mutuels de tous et de chacun. Quand le jeune est capable de vaincre les difficultés des plus anodines aux pires cela accroît toute sa confiance. Sa capacité à faire face, à se consolider de l’intérieur face à tous les aléas, revers de l’existence. La meilleure façon pour commencer à restaurer la confiance défaillante du jeune consiste à détruire tous les « démons, poisons » négatifs qui lui nuisent.

À l’instar même de tumeurs malignes rongeant tous les organes sains. Ordre, rigueur, méthode, effort, exigence, organisation sont les maîtres mots d’un tel programme régénérateur. Il vaut mieux prévenir que guérir, gérer que faire face à des dysfonctionnements si nocifs. Les convictions dévalorisantes, hostiles sur soi-même et sa vie « sapent » les bases mêmes de l’estime et l’acceptation, la confiance et l’affirmation de soi. Ainsi le junior aura tendance à juger et se comparer aux autres en rivalités jalouses même si : « Comparaison n’est pas raison ». (Proverbe français, XIIIe s.)-810.

À toujours les trouver « mieux que soi » et soi-même « moins bien qu’eux ». Tout ceci est fort subjectif, repose sur ses estimations fort erronées, non sur des éléments objectifs avérés, concrets, tangibles. Or, le jeune prend ces élucubrations mentales pour la pure vérité absolue. Le cerveau les enregistre, les met alors en œuvre. À ses pires dépens. Ce dont le junior ne veut pas et ce qu’il craint se réalise alors. La vraie confiance en soi ne peut provenir ni de l’oisiveté ni du surmenage. À soi de déterminer le meilleur équilibre pour bien emplir chacune de ses journées.

Sans pour autant être « débordé ». Il s’agit d’établir un ordre de priorité, d’urgence de tâches quotidiennes du junior à accomplir par ordre d’importance décroissante. En fonction de cela un programme journalier sera établi, respecté jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Pour rendre le tout efficace il sera avisé de remplacer la petite voix intérieure démobilisatrice par celle de la motivation, l’encouragement, l’espérance. La confiance dynamise quand son absence décourage par crainte face aux enjeux, défis à relever. La peur terroriste est utilisée pour dominer, au jeune à la rejeter !

Bienheureux les confiants qui seront dans le « contentement et la félicité ». Malheur aux défiants qui ne pourront alors éprouver que frustrations, marasmes. Que le junior fasse le tri entre ce qui lui paraît tolérable, positif, bénéfique pour lui en sa vie et ce qui lui semble insupportable, négatif, néfaste. Conserve et développe ce qui ressort du premier genre et élimine résolument, drastiquement, en la mesure du possible ce qui relève du second. L’on ne peut être confiant que si ses besoins les plus fondamentaux sont assouvis.

À défaut il y a souffrance juvénile. L’on ne peut apporter aux autres le meilleur de soi-même que si l’on débute d’abord par bien s’occuper de soi, bien traiter soi-même. Ne dit-on pas : « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ? (Proverbe français médiéval). Que le jeune s’assure donc que son existence est satisfaisante, équilibrée, épanouissante à tous points de vue. Pour la meilleure santé physique, psychique, sociale, affective, spirituelle. Trop donner aux autres se fait à son pire détriment, trop se gratifier s’accomplit aux dépens d’autrui. En double dommageable peine-811.

Pour être confiant il est capital de savoir au préalable où l’on va, comment, pour le mieux. L’on déterminera les champs juvéniles d’action existentiels pour lesquels avoir confiance est vital. Cela constituera les registres à doper pour développer sa confiance en soi. Il s’agit de savoir distinguer ceux où culmine la confiance, ceux pour lesquels la confiance est la plus défaillante. À charge pour soi d’ajouter de la confiance là où il y en a le moins, pas assez. Pour un meilleur équilibre de l’ensemble. En matière de fixation d’objectifs de fond le système « Smart » est très connu.

Cet acronyme signifie que chaque but donné doit être : spécifique, mesurable, atteignable, récompensé, cantonné dans le temps. L’objectif fixé du jeune sera d’autant plus atteint qu’il aura d’abord été clairement précisé, visualisé sous toutes ses coutures. Le but se doit d’être quantifiable et évaluable. En une modélisation dans le temps, l’espace, les personnes, l’action, l’ampleur, le volume. L’objectif sera atteignable, réalisable, ni trop modeste ce qui démotive ni trop ambitieux ce qui décourage. Il sera très réaliste et exigeant pour sans cesse se dépasser. En fortes émulation, ambition d’excellence du junior.

D’un coup ou par paliers successifs, progressifs. Le but du jeune sera récompensé une fois atteint. Il s’agit auparavant de savoir quels en sont les fondements, motivations et causes. Quel rôle, impact y tient sa confiance en soi. Le jeune sera ainsi aiguillonné pour agir de façon idoine et réussir au mieux. Ce qui sera sa meilleure récompense ! La motivation sera d’autant plus grande que l’objectif sera doté d’une date butoir à ne dépasser en aucun cas. Cela poussera grandement sur cette voie avec étapes intercalaires s’il le faut.

La meilleure façon d’avoir confiance en soi est de choisir, décider, d’agir avec des buts précis à réaliser coûte que coûte. D’où l’importance de fixer, maintenir un cap du junior ferme jusqu’au bout, de se projeter en l’avenir. Pour bien s’organiser, savoir où l’on va et parvenir comme on le souhaite « à bon port ». Avec la transition de tous les jalons successifs nécessaires, idoines. Pour réussir avec un maximum de possibilités d’y parvenir la marche à suivre est simple. Il convient d’arrêter une décision. D’élaborer un programme d’action pour arriver à ses fins. D’arrêter les dispositions qui s’imposent. De bien évaluer les effets juvéniles réalisés-812.

D’ajuster au mieux l’entreprise du junior selon les résultats réalisés. De recommencer si et tant que nécessaire tout ce qui s’impose pour obtenir toutes les retombées attendues. S’il manque d’assurance il est bénéfique de prendre « exemple, modèle » sur des personnes… exemplaires. En termes d’élévation morale, de richesse existentielle. Que ce soient d’autres jeunes ou des adultes. Il s’agira alors de reproduire pour soi-même ce qui paraît hautement positif, valorisant chez les autres. En observant comment l’être admiré aura pu accéder à la maîtrise qui paraît si désirable, que le junior voudrait lui-même atteindre.

Il s’agit alors de devenir son « meilleur ami » en s’entraînant, s’encourageant, agissant, croyant en soi. Au lieu d’être son « pire ennemi » en se dépréciant, s’apitoyant sur soi, étant passif encore et toujours. L’on sera d’autant plus « compétent » que l’on aura été capable d’avoir les objectifs, des souhaits plus exigeants. Des critères de valeurs propres plus élevés. Pour cela l’idée est de changer, d’agir pour pouvoir vivre comme on le souhaite. Ayant conscience de ce que le jeune désire au plus profond de lui, de ce qu’il veut résolument faire de son propre destin.

Par le biais d’objectifs juvéniles à court, moyen, long termes, pour la vie tout entière. Que le jeune programme précisément son évolution par une prospective très précise, résolue. En une planification fort rigoureuse et respectée pas à pas jusqu’au bout. Invente, crée et développe. L’obstacle est souvent plus lui-même, en lui qu’en autrui et à l’extérieur de lui. Qu’il soit donc son meilleur allié, considère les autres aussi comme tels. Qu’il sache tirer tous les enseignements du passé, de l’expérience vécue pour mieux avancer. Fasse donc « son miel » de tout ce qui peut contribuer à l’améliorer, le grandir, le faire progresser.

Désirant légitimement le meilleur pour lui-même, qu’il ne néglige pas pour autant les autres, leur plénitude, intérêt. Le salut du jeune est indissolublement lié au leur et réciproquement. Puis que le junior sache aussi toujours tenir compte des indications de son for interne, de sa conscience. Cela lui montre toujours de la façon la plus sûre le chemin à suivre, quelles sont ses nécessités réelles. Le jeune comprend ses actes, motivations, modes opératoires, orientations choisies. Il sait bien au fond de lui ce qu’il veut ou pas-813.

Le junior sait quels sont « son capital, ses atouts fondamentaux » en ce bas monde. La motivation permet d’être capable de lutter contre ses difficultés, les vaincre et ainsi d’avoir confiance en soi. La motivation consiste à vouloir assouvir ses besoins humains tels qu’ils ont été définis par la pyramide dite de Maslow. Il s’agit donc tout d’abord de répondre à ses besoins physiologiques et matériels élémentaires. Puis à ses besoins en matière de sécurité, sûreté personnelles. Ensuite le jeune cherchera à réaliser ses besoins affectifs, sociaux et relationnels.

Après cela il sera impératif pour lui d’atteindre une satisfaction de ses besoins d’estime de lui-même, de pleine reconnaissance de la part d’autrui. D’appartenance à une communauté et d’affirmation de soi au sein de celle-ci. Puis le stade ultime est celui de la réalisation et de l’accomplissement de soi. Épanouissement, plénitude, paix intérieure. Là s’établissent les choix fondamentaux de tout une vie. Le junior ne se contente alors plus de prendre, recevoir or, il est capable d’offrir, de gratifier autrui de façon purement, totalement désintéressée et altruiste. Ce qui lui permet par la même occasion de sortir de lui-même.

Bien percevoir sa motivation juvénile permet d’agir en conséquence pour atteindre ses fins. N’oubliant pas que la peur des autres, de l’inconnu peut être efficacement combattue par la générosité et l’attention que l’on accorde aux autres. Il s’agit de se « décentrer » de soi-même, se focalisant plutôt sur autrui. Que le jeune se fixe plutôt sur l’image qu’il a des autres plutôt que sur celle qu’il pense qu’ils ont de lui ! Dans le travail scolaire et professionnel la note, le salaire sont moins des facteurs de motivation que la reconnaissance.

Ainsi dans le contexte des études, du système scolaire, de la discipline, du lien aux enseignants. Les conditions d’apprentissage, la notation, les liens avec les autres élèves ou étudiants. Tout cela peut démotiver les juniors. En revanche la réalisation de soi, la reconnaissance, l’intérêt des cours et des travaux scolaires, la responsabilité, l’autonomie. La confiance, la progression dans les études, les diplômes, le développement personnel… Ces éléments sont de puissants facteurs de motivation. Le système scolaire ne fait jamais assez confiance aux enseignés en pensant a priori par préjugé que les jeunes sont mauvais, subversifs, rétifs au travail-814.

Il va alors les enfermer en une logique de suspicion, de surveillance, d’autoritarisme, de stricte directivité. Cela aboutira à démotiver, frustrer, faire perdre leurs moyens aux juniors. Considérés comme indignes, coupables, inaptes ils finiront par se comporter comme tels. Ainsi fonctionne l’école française avec toutes les conséquences si catastrophiques que cela implique pour la jeunesse. Son épanouissement, sa réussite, ceux de son pays tout entier. Il en va exactement de même en matière professionnelle. Le scolarisé de France ne se voyait gratifier d’aucun crédit. Il en ira de même du jeune actif.

Voilà pourquoi la nouvelle génération hexagonale a généralement moins confiance en elle que celle des autres pays d’Occident. Ces derniers vont alors plutôt mettre en œuvre une tout autre conception. Autrement plus positive, confiante. Il s’agit donc de penser au préalable que le jeune scolarisé, travailleur aime, adhère à ses études ou son emploi. Qu’il s’y réalise alors pleinement. Qu’il fait donc tout ce qui est en son pouvoir pour s’y investir totalement, y réussir. Qu’il faut alors lui faire confiance, croire en lui, lui laisser par conséquent toute latitude, autonomie, liberté, comme responsabilité. Le junior sera donc compétent, efficace. Il sera en mesure de s’exprimer.

Il agira par lui-même à bon escient car il est le mieux placé pour savoir comment avancer au mieux. Ainsi le climat et les relations de travail seront-ils plus harmonieux et motivants. Pour tout élève scolarisé ou jeune travailleur en la vie active le premier vecteur de motivation est la réussite. Cela contribue à l’épanouissement, l’estime, la confiance et l’affirmation de soi. D’où l’importance de savoir quelle est sa propre définition de la « réussite ». Ce que cela implique pour soi, ce qu’il convient de faire en cette optique.

Alors la réalisation de soi, le contentement, la motivation du junior ne pourront que se renforcer au fur et à mesure de l’avancée sur le chemin de la vie. Il est important aussi de définir ses valeurs fondamentales, prioritaires. Ainsi que le mode d’existence auquel l’on aspire profondément pour soi-même. Au jeune de savoir quelles sont ses priorités de vie, ses idéaux indépassables. En matière personnelle ou générale. Les valeurs juvéniles mènent à des objectifs. Il s’agit de définir ce que sont ces derniers car il ne convient pas « d’agir pour agir » or, bien, à bon escient-815.

Ce sont des pensées, sentiments, des émotions, comportements qui façonnent ce qu’est le junior, ce qu’il fait, a et paraît. Le jeune accompli connaît tout ce qu’il veut réaliser en son existence, comment, pourquoi. Alors il peut accomplir ses valeurs et avoir pleine confiance en lui, autrui, la vie, son destin. Éviter de connaître des conflits de valeurs et devoir alors procéder à des arbitrages éliminatoires très douloureux, impossibles, cornéliens. Pour cela il convient d’établir un ordre de priorité entre lesdites valeurs. Ce qui permet de faire figurer en tête l’essentiel, le reste ensuite.

Sans ainsi nullement avoir à renoncer à aucunes. Ce qui influence le junior est le sens, l’importance, l’interprétation, comme la perception qu’il retire très personnellement des choses. Plus que leur réalité factuelle objective. Cela relève donc plus de la croyance subjective que des faits réels avérés. Le problème est que s’il y a manque de confiance en soi le mode de pensée est négatif. Ce qui aboutit alors à un état d’esprit et des situations des plus pessimistes, défaitistes, limitatifs, autodévalorisants. Soit à des blocages, échecs dommageables du jeune. Souvent évitables, contre-productifs.

D’où l’importance de changer ce mauvais conditionnement mental juvénile défavorable. Par réalisme. De fait les probabilités pour que les choses « aillent fort mal » sont infiniment plus réduites. Par rapport à celles que « tout se passe pour le mieux en le meilleur des mondes possibles ». Si le jeune craint le pire il ne peut être serein, avoir confiance en lui. S’il espère le meilleur, en est convaincu il sera plus heureux, confiant. Il convient de se focaliser sur l’essentiel. Notamment en prévoyant précisément la veille au soir le programme précis du lendemain.

Quant aux priorités incontournables du jour à respecter par l’action. En dormant l’inconscient du junior travaillera à faire en sorte que ce qu’il a prévu, souhaité puisse se produire au mieux. Au lever il ne restera plus qu’à bien s’organiser pour que ses prévisions les plus incontournables puissent s’accomplir en meilleures conditions. Accord, concordance avec ses valeurs les plus essentielles. À appliquer au mieux avec ses activités du jour. À la fin de ce dernier il s’agira d’établir l’analyse, la synthèse de son déroulement. Pour mieux faire face à l’avenir du jeune le cas échéant s’il y a eu insuffisance, défaut de sa part-816.

Ou aléa imprévu. Pour avoir une bonne confiance en soi il est capital d’être en accord avec soi-même de façon pleine et entière. Pour cela le junior affirmera son identité de façon fort congruente, hardiment et sans peur ni reproche. Auprès de lui-même, comme des autres. Il peut commencer par contester toute son identité comme étant fort périmée, dépassée. Ne correspondant plus à ce qu’il est devenu avec la fin de l’enfance. Ce, à l’adolescence. Puis à la fin de cette dernière lors de la survenue de la jeunesse. Puis avec l’arrivée de l’âge adulte. Alors le jeune « se cherche ».

Il intègre toute sa singularité et son essence plénière irréductible à tout autre. Ce qui le mènera souvent à son « corps défendant » à bien des conformismes et mimétismes. Notamment à l’égard de ses semblables pour être intégré, non exclu. Peu à peu l’idée de l’évolution et du changement d’identité se fait jour dans les esprits, puis est acceptée. Puis le junior s’approprie pleinement sa nouvelle réalité. Il est, existe en fonction de ses propres priorités, idéaux, il « aligne » ses comportements sur ses pensées, croyances, émotions. Sa personnalité s’affermit, il se sent plus à l’aise, en sécurité en son parcours. Être enfin lui-même va permettre au jeune de combattre toutes ses peurs.

Ce qu’il n’était pas en mesure de faire jusqu’à présent faute de juvénile confiance suffisante en lui. Ce qui l’empêchait de progresser. Or, pour pouvoir « livrer bataille », en finir avec les craintes aussi paralysantes il convient d’acquérir la confiance suffisante pour agir. La peur représente le passé régressif, les blocages, quand la confiance symbolise l’avenir épanoui, prometteur qui va sans cesse de l’avant. L’essentiel est de toujours viser au présent « le plus haut et le meilleur ». Car telle est sa véritable destinée de jeune. Jamais ce qui est facile, médiocre, terne, limité.

Ce à quoi l’on n’est jamais tenu ni condamné ! L’intelligence émotionnelle consiste à mieux gérer ses pulsions sentimentales, d’affects. Bien comprendre celles des autres, être capable de développer des liens humains épanouis, réussis. Cela concerne sa personne, son « ressenti » d’une part. Ses aptitudes sociales et relationnelles avec autrui de l’autre. Bien maîtriser les émotions des uns et des autres permet donc au junior de réussir en plénitude, comme l’inverse d’échouer en marasme, affliction, peine-817.

La meilleure façon de neutraliser les fort mauvais souvenirs du passé consiste à dissocier la mémoire des faits en cause, de l’émotion qui leur est re/liée. Il s’agit de se remémorer ce qui s’est passé. Puis le souvenir du jeune afférent. Ensuite la spécification de l’émotion, de sa nature, sa force. Les conclusions à retenir des situations subséquentes pour se prémunir au futur. Puis l’élaboration de solutions d’améliorations idoines. Ainsi les événements négatifs du passé sont-ils « déminés » émotionnellement tout en permettant d’en déduire des pistes d’avancées pour l’avenir.

Être créatif, inventif permet au junior d’augmenter sa confiance en lui. De même la confiance accroît créativité, comme inventivité. Créer fait appel à l’imaginaire pour envisager de l’inédit. De façon très abstraite ou concrète. Pour avoir plus confiance il convient d’innover à tous points de vue. Tant de façon fort logique qu’intuitive. L’impératif de rationalité ne peut dispenser de manifester ses émotions pour être épanoui, en harmonie avec autrui. Bien percevoir son humeur, celle des autres permet d’améliorer sa perception de ce qui génère une significative modification d’humeur juvénile. Positive et négative.

En soi et autrui. Son caractère habituel, ce que le junior est « au quotidien ». En prendre conscience permet de le faire évoluer si cela s’impose. Si cet état est positif, valorisant et bienfaisant, qu’il soit conservé, amélioré si possible. Or, s’il est négatif, inquiet et tourmenté, alors que le junior se batte pour changer en mieux. Ne néglige pas davantage son intuition, fruit de son inconscient bénéfique en dehors de tout raisonnement. Cela permet de mieux se connaître, se comprendre soi-même en toute communion avec son tréfonds physique, psychique, affectif, spirituel.

Les émotions juvéniles positives comme la joie ou la surprise sont toujours plus faciles à mettre en œuvre positivement, bénéfiquement. Que celles qui sont négatives. Comme la peur et la colère. Or, ces dernières encouragent à l’action alors que d’autres émotions négatives comme la tristesse, la culpabilité dépriment, paralysent. La « mauvaise colère » consiste à attaquer la personne d’autrui. Alors que la « bonne colère » ne vise que les comportements des autres. Que le jeune sache toujours bien différencier les méfaits de ceux qui les commettent. Cela évite les blocages, escalades tant délétères-818.

Il suffit de dire les faits incriminés. Les émotions juvéniles liées. Fixer un correctif acceptable à la personne en cause. Le pardon libère le jeune quand la rancune, la rancœur l’étouffent. Il suffit pour épanouir tous les protagonistes en cause de pardonner à la personne. L’acte en cause quant à lui demeure impardonnable. Les émotions toxiques sont à détruire. Jalousie, envie, rivalité, amertume démolissent la confiance, empoisonnent l’existence. Pour cesser de ruminer les vieux reproches, traumatismes il convient de vite refermer les contentieux.

Pour enfin panser les plaies du junior en se faisant bien aider s’il le faut. Alors l’empathie est un excellent outil pour cela par la compréhension d’autrui, non pas seulement de soi-même. De même que le pardon comme nous l’avons vu. Les passions terrestres positives, bien maîtrisées sont hautement bénéfiques pour tout jeune. Encore faut-il que ce dernier sache les exprimer pleinement et librement alors que souvent des paralysies annihilent les élans, inclinations existentiels. Il s’agit de rééquilibrer sa vie en laissant plus de place aux affects, un peu moins à la raison. Plus de latitude aux actes du junior, moins à l’inactivité.

Il s’agit pour cela de suivre ses valeurs, idéaux majeurs de jeune en tout premier lieu. Cela se sent et ne se décrète pas. Ainsi la congruence ou adéquation consiste à se comporter selon ce que l’on ressent. De la façon la plus fondamentale qui soit. Cela est très gratifiant, productif à la condition de développer un objectif pertinent, majeur, déterminant. Tout à la fois en matière de pensées, de sentiments, d’émotions, de comportements. La confiance en soi relève d’un conditionnement mental lié à différents vecteurs. Le milieu de vie, l’entourage du  junior. Ses attitudes et actions.

Ses capacités, compétences et savoir-faire. Ses idéaux et adhésions. Son identité propre. Puis son essence morale, spirituelle. La concordance et l’authenticité entre toutes ces composantes existentielles assurent une bonne confiance en soi. Bien vivre en confiance consiste aussi à fixer ses priorités, à savoir pourquoi, à se battre pour les réaliser. Tout en luttant résolument contre la peur, le doute, le refus de tout risque, les hésitations, les atermoiements, procrastinations. Sachant déterminer les rêves que l’on veut pour sa vie et les réaliser pour avoir plus confiance juvénile en soi et en autrui-819.

Privilégiant ceux de l’être plutôt que de l’avoir, du faire, du paraître. Tout en agissant pour réaliser ses passions. Avec force, détermination, charisme. Si le junior croit à quelque chose et le désire ardemment il augmente ses chances de l’obtenir. De fait il en donne l’ordre à son cerveau qui va alors s’empresser de réaliser ses volontés. Si la pensée est positive elle s’appliquera. Si elle est négative aussi. Alors autant positiver ! En étant dans la certitude du meilleur en l’espoir plutôt que celle du pire. Que le jeune sache mettre en concordance ses aptitudes, concentration et pensées, émotions, actes, comportements, valeurs et motivation.

Alors il sera en « plénitude, efficacité maximales ». L’objectif est de lutter contre ses peurs, lesquelles sont toxiques, irrationnelles. Pour cela qu’il diminue son anxiété par l’action, la remplace par la confiance, la sérénité. À cet effet qu’il détermine au préalable quelles sont ces peurs. Quelles en sont les causes, fondements. Quelles pensées pourraient contribuer à les limiter. Ce qu’il convient de bien faire, comment, quand pour rebondir en toute quiétude. En optimisation cognitive, émotionnelle et comportementale du junior. (Burton, Platts, 2007)-820.


 

 

Une jeune femme, Viviane retrouve sa famille après des années d’absence. Elle revoit ses parents et son jeune demi-frère cadet, Marc. Le lycéen de quinze ans, au contact de sa grande sœur affranchie décide alors de prendre lui aussi son envol et indépendance. Se libérant ainsi lui-même de ses enfantines entraves. Viviane le prend « sous son aile », lui révèle ce qu’elle a vécu. Lui faisant part de son expérience elle contribue à émanciper le garçon. Marc ne peut plus se contenter, satisfaire de ce qui faisait jusqu’alors son quotidien lycéen.

Sa sœur rencontre l’amour et lui-même se prend de fascination pour un camarade. Il quitte alors définitivement les « arcanes de l’enfance » pour les vertiges irrésistibles et inédits des passions juvéniles adultes. Pour « grandir » la jeunesse a besoin d’éléments déclencheurs, de « déclics », de modèles identificatoires. De points d’appuis, d’exemplarité, d’ancrage pour mûrir. Seul, par lui-même le jeune n’y parvient pas, plus difficilement, plus mal ou moins parfaitement. D’où l’importance d’adultes sachant bien susciter toute l’autonomie juvénile. (Les Amoureux, drame romantique cinématographique de la réalisatrice française contemporaine C. Corsini, France, 1994)-821.


 

 


– « Croire en Vous, Autrui, la Vie, Votre Destin » –

À Votre Néogénération Andro


 

 

La perfection n’est pas de ce monde, nul d’entre-vous, jeune, n’êtes parfait. Or, le manque de confiance en vous implique le plus souvent votre perfectionnisme. Lequel à son tour aggrave le manque de confiance. De fait ne pas pouvoir atteindre ce qui est impossible vous fait douter alors de vous par persuasion d’être incompétent. Alors que c’est l’objectif lui-même qui est déraisonnable. Alors que vous, junior, rejetez l’idéal de la perfection tant en vos buts que pour votre personne même. Sinon cela conduit à votre autodépréciation permanente, à votre exténuation et à votre déprime. Par idéalisation des autres, « démonétisation » juvénile de vous-même.


 

 

Il est un adage qui dit : « Le mieux est l’ennemi du bien ». (T. d’Aquin, Somme théologique, op. cit.). L’obsession perfectionniste est fort incompatible avec l’obtention de l’excellence. L’essentiel étant de faire de son mieux tout en étant ambitieux et exigeant mais réaliste et raisonnable. C’est-à-dire en acceptant les limites du réalisme pour mieux se réaliser. Tout en étant bien moins impitoyable avec soi. Le but est d’atteindre ses objectifs car cela est faisable, épanouit, fait réussir. Alors que la volonté, comme la quête de l’idéal, l’absolu trop parfaits rendent des plus malheureux, font immanquablement échouer le jeune.

Pour avoir pleine confiance juvénile en soi il ne suffit pas de gratifier autrui. Or, encore faut-il au préalable commencer par s’aimer soi-même, s’accepter, se réconcilier avec soi. Comme le disent les Écritures : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». (Matthieu, XXII-39, op. cit.). Certes pas moins mais pas davantage mieux. Le manque de confiance en soi conduit à ne jamais prendre en compte, profiter de ses acquis, réalisations, succès.

Or, uniquement toujours ce qu’il reste au jeune à accomplir et ses insuffisances réelles ou supposées. Ce qui est frustrant, destructeur, générateur d’une confiance en soi encore plus réduite. Il s’agit donc de ne jamais minimiser ni oublier ce qui est réussi et valorisant en son parcours. Or, de le mettre en valeur et d’en jouir pleinement. Il s’agit d’admettre, reconnaître ses limites car nul ne peut tout faire ni tout connaître seul. Il est tout indiqué au junior chaque fois que nécessaire de ne pas refuser d’office aide, soutien précieux d’autrui-822.

Comme, de savoir, déléguer, autant, que de besoin. Le manque, de confiance, en soi, génère, peurs et doutes, quant à ses capacités, donc, atermoiements, procrastination. Alors, le jeune reporte, sans cesse, ce qui l’inquiète et, n’agit pas. Ce qui le stresse, encore plus, et diminue, d’autant, sa confiance, en soi. La solution est donc, pour être capable, d’agir et, de réussir, de s’insuffler, du dynamisme, de la détermination, de la foi, en soi, de la concentration. L’essentiel, est d’être, acteur entreprenant, de sa vie et, non, spectateur, passif et attentiste, qui subit, au lieu, de prendre l’initiative.

Il vaut, bien mieux, s’activer, de façon, insécure, que se complaire, en l’inaction confortable, rassurante, du junior. Or, des plus toxiques, bien plus, dangereuse, en tant, qu’immobilisme, fort déprimant, que le mouvement. La vie est le changement, le risque, l’action, non, la paralysie ou, l’éternelle reproduction, à l’identique, du passé. Afin, de cesser, de multiplier, les fausses excuses, faux-semblants, pour ne pas agir, il s’agit, de fractionner, les tâches, à réaliser, en plusieurs jalons, successifs. Ce qui facilite, la tâche, incite plus, à oser, entreprendre. La confiance juvénile authentique, ne peut venir, que de la ténacité, la patience.

La bonne gestion, maîtrise, optimisation, du temps, du junior, est gage, de bonne confiance, en soi. Pour être pleinement, productif, il convient, de : « Laisser, le temps, au temps », pour reprendre, une expression mémorable, du président Mitterrand. (Homme d’État, France, 1916-1996). Issue, d’une formulation antérieure. (M. de Cervantes, romancier, poète, dramaturge, Espagne, 1547-1616, Don Quichotte, roman d’aventures, Espagne, 1605 et 1615).  La vitesse excessive, ne peut tout résoudre. Ce sont les instants, de tranquillité, réflexion, qui inspirent, les meilleures idées et, réalisations. La temporisation est fructueuse, féconde et, permet, de : « Reculer, pour mieux, sauter ». (Expression française, XIIIe/XVe s.).

Cela peut passer, par la méditation juvénile. Si l’inaction excessive est nocive, l’activisme forcené, l’est, tout autant. D’autant plus que, le plus souvent, le cinquième, des efforts, génère, plus, des trois quarts, des résultats, en tout domaine. Il est inutile, de « se tuer, à la tâche » et, d’être perfectionniste impénitent. Afin, que tout fonctionne, au mieux, il convient, que les buts, tiennent compte, des réalités, de fait. D’être optimiste, serein, ce qui n’empêche pas, d’être lucide. Il s’agit, de se défier, des habitudes, routines, du jeune, trop systématiques et, ancrées, de ses rigidités. Afin, de mieux, s’adapter, en souplesse. Pour être plus libre, moins esclave, de ses inutiles, stériles, toxiques, contraintes perfectionnistes, par doute, de soi823.

Le junior se révèle, dans la difficulté, non, pas, dans la facilité. Car, c’est en l’épreuve, qu’il se renforce, se réalise, s’accomplit, en plénitude. Qu’il se défie aussi, d’un excès, de facilité, de confort et, de sécurité, car tout ceci, est factice, réversible, lénifiant. Qui, veut, enrichir, sa vie, ne se contente pas, de ces illusoires latitudes, qui peuvent endormir, donc, se révéler, fort dangereuses. Car, à force, de se contenter, de jouir, de ses acquis, sans jamais, sortir, de son périmètre, de confort, cela, est néfaste. Peut alors, empêcher, à tout jamais, d’être véritablement, capable, de faire victorieusement, face, aux aléas, revers, de l’existence, du jeune.

Il vaut mieux, une vie heureuse, trépidante, avec moins, de certitudes et, de protections, qu’une fort morne, existence routinière, sans joies ni, surprises, en toute quiétude. Un adage italien, ne dit-il pas, qu’ « il vaut mieux, vivre, un jour, en lion, que cent ans, en mouton » ? Ce qui rejoint, alors, l’idée, qu’ « il vaut mieux, vivre, ses rêves, que rêver, sa vie ». Face, aux défis, dangers, de l’existence, tel, l’animal, le junior a trois latitudes : la fuite, la paralysie, l’attaque. Généralement, l’évitement est délétère, car il consiste, à renoncer, au lieu, de faire face, s’endormir, au lieu, de s’éveiller, en plénitude.

À se laisser vivre, au lieu, d’affronter, les réalités juvéniles. Aussi dures, soient-elles. Car, se confronter, à ce qui fait peur et, indispose, crée, de la confiance, en soi. Aussi sûrement, que fuir, ce qui gêne, détruit, cette même confiance. Il s’agit, d’être, « à la manœuvre », à l’origine, d’initiatives, plutôt, qu’être, toute sa vie, à éternellement, attendre, en vain. En la si pathétique position, de « sœur Anne, ne voyant rien, venir », (Perrault, 1697, op. cit.) ou, de l’Arlésienne, (Daudet, 1866, op. cit.). Dont, l’on parle, sans cesse, encore et, toujours, sans, pour autant, l’apercevoir, en chair et, en os.

Assez, de rêves, assez, d’intentions, assez, de paroles, de velléités, mais, plus, d’actions, de réalisations, de résultats, du junior. Faire face, permet, de vaincre, de vaincre, de plus en plus et, de plus en plus, « loin, haut, fort ». Cela, permet, de réduire, les peurs, les anxiétés. L’action, l’audace, dominent donc, les craintes, alors, que c’était l’inverse, auparavant. Or, cela, requiert, des espaces-temps, de réconfort, détente, recharge, d’énergies physiques, psychiques, affectives, spirituelles. Ce qui implique, pour le jeune, de savoir, se reposer, en lieu confortable, tranquille. Tout en sachant, au mieux, respirer, inspirer, comme, expirer824.

Visualisant, de façon, inventive, ce qui plaît, fait envie, « rêver », le junior. De façon, positive, apaisante et, satisfaisante. Puis, retrouvant, peu à peu, la réalité, du jour, pour vaquer, à ses occupations habituelles. Alors, très progressivement, le cerveau, qui avait secrété, des ondes alpha, pour détendre, le jeune, retrouve, ses ondes bêta. Qui sont celles, de la réalité, de veille ordinaire. Le manque, de confiance, en soi, consiste, à craindre, l’échec, à en être convaincu. Alors, que la bonne confiance, en soi, fait se concentrer, sur ce qui importe, pour atteindre, ses objectifs, réaliser, les effets souhaités.

Pour parvenir, à un but ou, souscrire, à une « option » adéquate, l’on se demandera, si le dessein visé, semble désirable ou, pas. C’est-à-dire, si on l’attend, par adhésion ou, par défaut. Par réelle attirance ou, pour éviter, quelque chose, de répulsif, à ses yeux. Que le junior, sache bien, ce, pour quoi, il se bat, ce, pour quoi, il vit ! Ait, conscience, de savoir, s’il maîtrise, son but, la façon, d’y arriver. S’il lui est bien personnel ou, non. Fasse, en sorte, de savoir, s’il a répondu, à tous ses objectifs ou, pas. Identifie, la source, l’origine, de ses souhaits, pour ne pas se tromper, de destination, y parvenir.

Qu’il sache, pourquoi, il veut, telle obtention. Cela, lui permettra, de faire, des choix juvéniles, plus adéquats. Ensuite, qu’il comprenne, définisse, ce qui est nécessaire, pour obtenir, « gain de cause ». Voie, si cela, même, entraînera, des inconvénients, l’empêchera, d’accéder, à des avantages, qui lui seraient chers. Puis, détermine, ce, par quoi, il convient, de commencer, pour parvenir, droit, au but. Car, les plus grandes entreprises, de l’humanité, ont, toujours, débuté, par un tout premier pas, un premier geste et, une première action. De fait, les plus grandes, puissantes, belles idées, ne valent, que par les concrétisations effectives, qu’elles entraînent, après elles.

Le junior récoltera, généralement, ce, à quoi, il croit, profondément, assidûment. D’où, l’importance, de ne pas se tromper, d’attentes, de valeurs fondamentales. Il est capital, de se focaliser, sur ses « vrais désirs », or, jamais, sur ce que, l’on ne souhaite pas. De fait, le cerveau ne comprend, que les choses positives, non, celles, qui sont négatives. Si l’on veut, par exemple, être en bonne santé, y croit fermement, cela, sera correctement, interprété, par ledit cerveau. Qui comprend parfaitement, les desiderata, du jeune, s’ils sont bien formulés825.

Donc, appliqué, si le junior fait, également, ce qu’il faut, pour cela, bien sûr ! Or, si l’on aspire, à ne pas être malade, formulation négative, le cerveau se méprendra. Il comprendra alors, à tort, que l’on est, en une volonté, une logique, de maladie, soit, l’inverse, de ce que, l’on veut ! C’est cela, qui risque, alors, de se produire, en la réalité, des faits. À son plus grand dam ! Ce que l’on fait, ici-bas, suscite, le contexte, le milieu, en lequel, l’on existe. L’on « récolte, ce que l’on sème ». Alors, que le jeune  fasse, en sorte, de penser, croire, ressentir, agir, de façon, à inventer, obtenir, ce qu’il veut, au plus profond, de lui-même.

Pour cela, qu’il détermine toujours, au préalable, ce qu’il souhaite, véritablement, de et, en, son existence, en confiance. Réaliser, ses vœux, les plus chers, dopera, sa confiance, en soi. De la même façon, que cette confiance, permettra, d’atteindre, ses objectifs prioritaires. Agir, en pertinence, avec ses idéaux capitaux, tout en maintenant, le cap fixé, pour son existence, conduit, à la plénitude juvénile. Le junior a fort conscience, de ses désirs. Il choisit, la meilleure façon, de les réaliser. Par une décision, clairement et, sciemment, prise, tenant compte, de tous les paramètres, en cause.

Il agit, en conséquence. Il est tenace, jusqu’au succès final, en confiance, force. Il réussit, car il le veut. Car, il sait et, il fait. Ainsi, croyances positives, puissante volonté déterminée, se conjuguent, pour que le jeune « aboutisse », selon, ses vues. Ayant aplani, tous les obstacles, quelles, que soient, les difficultés, « avanies », rencontrées. La confiance, en ses aptitudes et, compétences idoines, pour vivre l’existence, qu’il souhaite, les renforce, l’épanouit. Tout, lui paraît, plus facile, harmonieux, satisfaisant. Au lieu, de l’abattre fort, les épreuves juvéniles ne font, désormais, plus, que le renforcer.

À la mode chinoise, il devient, fort capable, de bien retenir, de la notion, de crise, non, pas, l’idée négative, de difficulté, or, celle, d’occasion, très positive, pour rebondir ! Ce qui « change, la face, du monde ». Avoir confiance permet, donc, d’être heureux et, de réussir, quand, à l’inverse, le défaut, de cette même confiance, ne mène, qu’aux tourments, à l’échec. La confiance, en soi, est une voie bénéfique, réaliste, rationnelle et, objective. Qui dit, que le junior, est capable, du meilleur, qu’il le mérite, que c’est toujours, possible. Que cela, sera, fort activement, provoqué et, se produira, en conviction et, actes826.

Alors, que le manque, de confiance juvénile, est une magistrale impasse, délétère, erronée, irrationnelle, subjective, qui persuade, du contraire. Que le jeune sache, donc, toujours, suivre, le chemin, de l’espérance, bienfaisant, plutôt, que celui, des défaitismes, les plus toxiques. Une bonne santé, physique et psychique, bien entretenue, contribue, à une bonne confiance, en soi, et, inversement. Lutter, par le jeune, contre les mauvais stress, excessifs, est bon, pour la santé, du corps, de l’esprit, la confiance, en soi. Il en va, de même, d’une bonne alimentation, équilibrée. Bien s’exprimer publiquement, sur le fond et, la forme, de façon, aisée, permet, également, d’avoir, une meilleure confiance, en soi, et, réciproquement. D’où, l’importance, de bien savoir, maîtriser, sa respiration, pour une qualité, plus optimale.

Le fait, d’être pleinement, inscrit, en une logique permanente, de droiture morale, influe, sur la confiance, du junior. En franchise, honnêteté, respect mutuels. Une bonne allure, prestance physiques, élégance vestimentaire, une assurance et, affirmation, de soi, manifestes, forgent, une bonne confiance, en soi. L’on affirme, que c’est, « toujours, la première impression, qui compte ». Raison, de plus, pour qu’elle soit, la plus excellente, possible, avec une présentation, toujours, impeccable, quoi, qu’il arrive. Des comportements et, tenues vestimentaires, toujours, adaptés, aux contextes, aux milieux habituels, en lesquels, l’on est amené, à évoluer. Sans déficits ni, excès. Mettant, en exergue, ses points forts, masquant, le reste. En une apparence, en laquelle, le jeune est à l’aise et, qui lui correspond, le mieux. L’essentiel, est d’être soi, en toute authenticité. (Burton, Platts, 2007)827.


 

 

Les sentiments juvéniles sont ambivalents faute de maturité et stabilité. Deux jeunes amis, Francis et Marie s’intéressent à Nicolas. Ce dernier n’encourage ni ne repousse ni l’une ni l’autre, entretient ambiguïté, doutes, silence. Il attise le désir de chacun-e se croyant ainsi élu-e aux dépens de l’autre. Cela mène à la brouille de Francis et Marie qui se réconcilient ensuite. Puis Nicolas les repousse tous les deux. Ils le rejetteront à leur tour au profit d’un autre. « Inconstances et constances » d’une jeunesse incertaine « en quête d’elle-même ». (Les Amours imaginaires, comédie dramatique de cinéma du réalisateur canadien contemporain X. Dolan, Canada, 2010).


 

 


– Vous Renforcer, Imposer, Oser en Votre « Support –

D’androJeunoConsulting »


 

 

Afin de vous estimer, d’avoir confiance, de vous affirmer en votre travail vous, jeune, ferez la différence entre votre propre personne d’une part. Vos études ou votre métier de l’autre. De fait même si vous aimez vos activités car vous les avez choisies par adhésion, non pas par défaut, c’est bien votre personnalité humaine qui prime. Donne fondamentalement son sens à votre individualité. Avec tous vos idéaux et valeurs ou croyances. Vous existez et êtes avant tout représenté par ce que vous êtes bien plus que par ce que vous faites, possédez, paraissez. Aussi « passionnant » que cela soit.


 

 

Or, pour autant, le junior se sentira, aussi, plus sûr, de lui, s’il est à l’aise, avec son statut, de collégien, lycéen, d’étudiant ou, de jeune actif. Avec le type, de filière, de cursus, d’études, le concernant. De métier, d’emploi, exercé. Pour une optimisation idéale, de ses études suivies, de l’emploi exercé, il pourra, utilement, s’interroger, sur quelques points cruciaux. Concernant, l’exercice, de son travail. Ce qu’il apprécie, en l’accomplissement, de sa tâche. Les aspects, de ses études ou, de son emploi, où, il est, le meilleur, à ses yeux ou, selon l’avis, des autres. Tout jeune, ne peut se renforcer, que de ses propres ressources.

Des fondamentaux, les plus prioritaires, de son travail, selon lui. De ce que, le junior voudrait, aimerait, faire, véritablement. Est-il convaincu, de tout son être, que ses études ou, son emploi, lui conviennent. Répondent, à ses goûts, attentes, aptitudes, aspirations, les plus profonds, lui correspondent, vraiment ou, pas ? Qu’il y est, authentiquement, lui-même ou, non ? Qu’il convient, d’en changer ou, pas ? Si oui, pourquoi, quand et, comment ?

Si les objectifs, les projets et, valeurs, du jeune, en matière académique et, professionnelle, sont en harmonie, il y a, confiance, gage, de réussite, d’épanouissement. La confiance est majeure, si les études, le métier choisis, sont vocationnels, correspondent, à une volonté et, résolution, sans failles. Il est important, que le junior ait, pleine conscience, de la valeur profonde et, intrinsèque, de ses études ou, de son métier. Du rôle et, de la place, qu’il y tient, en fierté et, de façon, assumée. Avec compétence et, pertinence, assurance, performance et, réussite, pour soi et, autrui828.

Selon, ses idéaux, ses espérances, les plus authentiques, les mieux ancrés. Pour mener, à bien, ses études, son emploi, il convient, de s’affirmer, en étant sûr, de soi. Cela, correspond, à la certitude inébranlable, que chaque jeune, a sa valeur propre, en pleine égalité, avec tout autre. Avec droit et, devoir, à défendre, ses intérêts personnels. Au même titre, que tous. Que ce soit, dans les études ou, la vie active, il est important, que le junior sache, être détendu et, naturel, en confiance. Pour participer pleinement, activement, aux séances, de travail collectif, en y prenant, toute sa part.

De même, en matière, de prises de parole publiques, comme, de présentations, d’exposés, de communications orales juvéniles, de toutes sortes. Il s’agit, aussi, dans le même cadre, scolaire, professionnel, de bien savoir, se prémunir, contre les abus, de pouvoir, qui sont toujours, illégitimes, à rejeter. Qu’il s’agisse, de harcèlements, persécutions, d’exclusions, de manipulations, d’autres violences, toujours, inacceptables. Il est, également, important, de savoir, bien gérer, les appréciations, réflexions positives, négatives ou, neutres, des autres, également, les siennes. Cela, aide, le junior, à se corriger, s’améliorer, avancer.

Pour cela, les données, de communication et, informatives, seront délivrées, de façon, non équivoque, intelligible et, déterminée. Le jeune se focalisera, sur les actions, résultats, qu’il attendra, de lui-même et, d’autrui, sans jugements, de valeur, dépréciateurs, désobligeants. Il s’agit, d’être limpide, en ses appréciations, sans généraliser ni, stigmatiser, les personnes. Or, uniquement, les comportements, s’ils sont inappropriés et, donc, réfutables. Puis, ne jamais, oublier, les points positifs, des occurrences, en jeu, toujours, savoir, les mettre, en exergue ! Afin, de ne pas braquer, fort inutilement, l’interlocuteur, alors, incriminé.

Dans les études, comme, en l’emploi, il est très important, de savoir, avec confiance, faire valoir, sa personne, comme, ses compétences et, performances ou, résultats. Le junior interrogera, alors, ses enseignants ou, responsables, pour savoir, ce que ces derniers, requièrent, en terme, d’exigences académiques ou, professionnelles. Afin, qu’il soit, le mieux, noté, apprécié, possible, pour réussir, au mieux. Le jeune pourra, également, questionner, là-dessus, d’autres acteurs éducatifs ou, d’entreprise. Afin, de tirer profit, de l’expérience, d’autrui. Comme, les condisciples, collègues ou, autres829.

C’est-à-dire, ceux, qui sont, en interactions, bilatérales ou, multilatérales, dans le travail. Pour le succès personnel, l’intérêt général, l’essentiel, sera synthétisé, en buts, de performances, à réaliser. Puis, chaque élève et, étudiant ou, junior actif, sera capable, d’être conscient, de préciser, ce qui est, en ses pouvoirs. Pour être un bon scolarisé ou, un bon professionnel et, réussir, ses objectifs, en matière, d’évaluations, de diplômes ou, de normes, en l’entreprise. En matière affective, si importante, pour les jeunes, la confiance est capitale. De même, qu’une bonne communication, l’acceptation, pleine et entière, de soi et, de l’autre.

Le tout, avec une bonne dose, d’humour, dans le respect, de ses propres attentes et, de celles, de l’autre. Puis, la conviction solide, en un futur rayonnant, à deux. Ce qui permet, d’augurer, favorablement, de la durabilité, d’un lien amoureux. La confiance, en soi, permet, de passer, à l’action, sans états d’âme, pour établir, le contact et, la relation affective, que l’on souhaite. De même que, pour accomplir, maintenir, tous les efforts, sans relâche, pour que l’amour, dure, au mieux, le plus longtemps. En l’espèce, idem, en d’autres, l’essentiel juvénile, dépend, de soi, non, d’autrui.

Différents paramètres capitaux, contribuent, à accroître, consolider, la confiance, en soi, des juniors. Concernant, les idéaux, valeurs, orientations majeures, à observer, ils seront aidés, à en définir, les grands axes. Les projets exigeants seront encouragés et, les hautes ambitions suscitées. Pour les motiver, leurs mérites, réussites, seront salués et, leurs progrès, pour réaliser, les objectifs fixés, valorisés, gratifiés. En l’objectif, d’un bon équilibre émotionnel, ils seront poussés à, pleinement, ressentir, optimiser, leurs émotions. À bien, les exprimer, régulièrement, qu’elles soient positives ou, négatives.

Pour favoriser, maintenir, un bon état d’esprit juvénile, positif constant, ils seront incités, assistés, à positiver, tout, ce qui peut l’être. Même, en les réalités, les plus dures, comme, chez toute personne, quelle, qu’elle soit. À faire, « bonne figure », quoi, qu’il arrive. Ils seront amenés, à être lucides, quant à leur pleine valeur. Ce qui implique, d’assumer, haut et fort, ses qualités, aptitudes, tout en tenant compte, des effets produits, sur autrui. Pour que les jeunes, sachent, être souples, adaptables, en toutes circonstances, ils apprendront, à ne jamais, s’enfermer. Se limiter ni, s’appauvrir830.

En de stériles routines, des schémas comportementaux, préétablis, rigides. Par le naturel, la spontanéité juvéniles, non, les réflexes préconditionnés, éternellement, répétés. D’où, l’intérêt, des novations, des impromptus, inattendus, originaux, car, sortant, de l’ordinaire, du quotidien. Il s’agit, de stimuler, leur envie, besoin, de progresser, d’apprendre, de comprendre, de savoir, de connaître. Pour cela, ils seront conduits, à observer, le maniement, de chaque chose, de la matérialité, l’esprit, s’en pénétrer. En matière physique, psychique, intellectuelle, affective et, spirituelle.

Les juniors seront menés, à bien métaboliser, ce qu’ils ont retenu, des faits, choses, gens. À persévérer, en l’apprentissage, des matières terrestres, leur vie, durant. Concernant, leur santé psychosomatique, sociale et, leur dynamisme naturel, il leur aura été, inculqué, une excellente hygiène, auto/discipline, de vie. Notamment, en matière alimentaire, sportive ou, de sommeil. Ils seront amenés, à accepter, l’idée, du risque pertinent, calculé et, bénéfique. Plutôt, que celui, qui serait inconsidéré, gratuit, nuisible, à leur sécurité, intégrité, santé personnelles, à tous points de vue. La sécurité complète, du jeune, prime donc, sur sa forfanterie.

Notamment, en acceptant, d’affronter, l’inconnu, ce qui inquiète, est inhabituel, inédit, plus exigeant, déroutant. En un mot, tout, ce qui demande, bien plus, d’efforts, de persévérance, d’adaptation ou, de courage, aussi. De hardiesse, d’audace et, de détermination. Puis, il est indispensable, que chaque junior connaisse ses priorités, desseins, objectifs, en sa vie. Afin, de réaliser, au mieux, sa destinée, en l’espérance, le plein accomplissement, de soi. Ce qui impose, aux adultes, d’intéresser, leur descendance, à l’univers, tout entier. Non seulement, à leurs sphères, d’appartenance, les plus proches.

Également, aux plus grands personnages exemplaires, de l’Histoire, de l’humanité, ce qui peut toujours, valoir, modèle, enrichissement. Pour chaque jeune, en sa propre existence, y compris, en ses aspects, les plus humbles. Pour accroître, la confiance juvénile, il est important, de savoir, congratuler, la jeunesse. De fait, la détestable habitude française est de, toujours, tout, systématiquement, critiquer et abaisser, notamment, aux dépens, des juniors. Cela, conduit, aux pires catastrophes, pour la confiance et, l’épanouissement juvéniles. En chronique, d’un vrai désastre, annoncé831.

La fausse humilité, de posture, n’est qu’imposture, fort toxique. Sans être complaisant, pour autant, dans l’exigence, les louanges et, félicitations, sont indispensables et, bénéfiques, pour la plénitude, des jeunes. Efforts, réussites, seront donc, toujours, salués, à juste titre, à leur pleine valeur. De façon, précise, circonstanciée. Pour bien, les motiver et, encourager, à persévérer, en leurs bonnes dispositions, qualités, réussites, aptitudes. Il s’agit, de ne jamais, oublier, de mentionner, aussi, les aspects positifs, réussis, des réalités, en cause.

Même, quand, il y a, des critiques, reproches, objectifs et légitimes, à faire, pour des réalités, avérées. Pour des raisons, de justice, pédagogie, d’équilibre réaliste. La liberté, l’autonomie, l’indépendance, la responsabilité, l’initiative, de chaque junior, se doivent, d’être respectées et, encouragées. Le but n’est pas, de faire, à sa place ni, de l’empêcher, d’agir ! Or, de lui donner, les meilleures clés, pour qu’il puisse, le faire, au mieux, à bon escient. De la part, des adultes, la jeunesse a besoin, de se voir, confirmer, sa singularité, « toute sa place ». Elle requiert, les aptitudes, des aînés, pour en retirer, la plus sûre guidance. En forte volonté, d’apprendre, de progresser832.

Afin, de savoir, où, elle va. Il s’agit, de tenir compte, des réels désirs, des jeunes, pour qu’ils soient, totalement, eux-mêmes. Atteignent, leurs idéaux, qui ne sont pas ceux, des adultes, mais, les leurs propres. Ils seront, de façon, indéfectible et, inconditionnelle, épaulés, pour répondre, à leurs attentes et, nécessités. Ce qu’il leur permettra, de vaincre, toutes épreuves, de leur vie. Tout en étant, attentifs, à ce qu’ils vivent, expriment et, ressentent, pour bien, les comprendre, ainsi, que les réalités, de leur existence. N’oublions jamais, de leur affirmer, que nous avons foi, en eux, leurs capacités juvéniles.

Notamment, quand, ils peinent, à avoir, estime, confiance, affirmation, d’eux-mêmes. Sachons, les motiver, encourager, à être tenaces. Surtout, quand, ils sont tout prêts, à céder, au défaitisme, au pessimisme, comme, à la négativité. Pour agir, fort positivement, il est indispensable, de penser, de même, plutôt, que négativement. Cela, permet, de se lancer, dans l’action, de façon, pleinement, réussie, sereine, comme, confiante. Il s’agit, de neutraliser, toute pensée, toute émotion nocives, par des idées bienfaisantes, bienveillantes, fort encourageantes. Les autres, traitent et, considèrent, le junior, en fonction, de ce qu’il est.

De la façon, dont, il se comporte. Plus, il s’apprécie, lui-même, plus, les autres, adhèrent, à sa personne. À lui, de manifester, qu’il se voit, comme, valable, pour qu’autrui, l’apprécie, à l’aune, de son assurance juvénile. Qu’il sache, bien s’entourer. Pour que ceux, qu’il côtoie, aient, par la relation, ainsi, induite, des effets bénéfiques, non, malfaisants, sur lui. Que le junior ne retienne, que ceux, qui apportent, non, ceux, qui desservent. Qu’il soit confiant, chaque jour, quoi, qu’il arrive. Qu’il essaye, d’opter, pour le plus juste équilibre, entre des impératifs, des plus divergents, inconciliables.

Pour obtenir, le meilleur compromis, possible. Qu’il ne laisse jamais, des difficultés, sans solution, car régler, les problèmes, du jeune, présente, bien plus, davantage, que de ne pas, le faire. Cela, renforce, la confiance, en soi. Que chacun, « soit, lui-même », en phase, avec sa personne. Agisse, de telle sorte, que les désirs, de ce que l’on souhaite, être, deviennent, pleine réalité tangible, gratifiante. Avec, une bonne confiance, en lui, le junior sait et, peut, dépasser, les échecs, rejets et, erreurs. Car, il ne les considérera pas, comme, tels, mais, telles, des étapes nécessaires, instructives, normales. Tremplin décisif, vers l’avenir.

Pour réussir, avancer, s’améliorer. Car, seuls, comptent, les idéaux, les buts, les capacités personnels, qui sont des acquis propres. Non, ce qu’il en advient, de façon, provisoire, très conjoncturelle. La bonne confiance, en soi, implique, un fort bon équilibre, entre la solitude et, la fréquentation, d’autrui. Le jeune a besoin, de côtoyer, ses semblables, de se retrouver seul, face, à lui-même. Qu’aucun, ne renonce jamais, par avance, à ses rêves, les plus marquants. Que cela, devienne, pour lui, un dessein, de vie, pour qu’il se réalise, au long, de l’existence.

Pour être pleinement et, bonnement, vécue, tôt, dès, le lever, chaque journée débutera, en un état d’esprit juvénile, confiant, positif. En l’espoir, d’un nouveau quotidien, heureux. Il est très important, de savoir, à tout instant, se concentrer, sur l’essentiel. Il est possible, pour cela, de mettre, par écrit, tout, ce qui vient, à l’esprit, ce qui est, un fort grand atout, de concentration, d’inventivité. Que le junior sache, goûter, les bons côtés, de chaque jour, qui passe. Afin, d’en tirer profit, au maximum, d’en savourer, le meilleur, pour bien, s’épanouir, en toute confiance. Redisons-le, il s’agit, aussi, de laisser, libre cours, à ses pensées, plus positives, sereines833.

Au détriment, des autres, qui seront repoussées, sans pitié, car identifiées, comme, délétères et toxiques. Rappelons, que l’exercice physique, sportif juvénile, est excellent, pour la santé, du corps, comme, de l’esprit. Comme, euphorisant, propice, au développement, des cellules neuronales. En une optique, de parfaites préventions, des maladies neurodégénératives. Cela, favorise, les aptitudes intellectuelles, la mémoire, la concentration et, le raisonnement. Nous avons, également, évoqué, l’importance, de la méditation, de la tranquillité, du silence, de la solitude, pour se ressourcer.

Où, qu’il soit, que le junior admire, les richesses, beautés, de l’univers, pour se transcender, s’ennoblir, transporter, lui-même. Qu’il donne, à lui-même, ce qui gratifiera, autrui, qu’il offre, aux autres, ce qui lui reviendra, aussi, au centuple. Qui, honore, gratuitement, les autres, s’enrichit, qui, ne fait, que conserver, par-devers lui, s’appauvrit. Qui, se prive, excessivement, se détruit, lui-même, en cela, ne fait pas révérence, profit, aux autres. Celui, qui ne dote ni, lui-même ni, les autres, est perdant. Le jeune, qui nantit, lui-même, autrui, se voit bénéficiaire, tout comme, ceux, qu’il a fait prospérer. En l’intérêt, bien compris, de tous !

Que le junior soit donc, autant généreux, avec sa personne, qu’avec celle, des autres. Il s’agit, également, en fin, de chaque journée, d’en établir, l’analyse, le plein bilan. Derechef, de bien préparer, le programme, du lendemain. Cela, permet, de bien optimiser, sa semaine, son mois, l’année, en cours, pour se réaliser, au mieux. L’essentiel, est de toujours, être en osmose, en cohérence, avec son objectif fondamental, existentiel. En acquérant, la pleine maîtrise, de son destin, en toute liberté et, autonomie, la confiance, du jeune, n’en sera, que plus forte, en soi. En autrui, la vie, son destin, propre ! D’où, l’importance, d’avoir, un regard global, sur sa vie, d’agir. Pour que ses pensées, émotions, paroles, comportements, abstentions, soient tous, en logique, pertinence et, harmonie.

Le plus important, pour le junior, est de se fixer, des objectifs et, les bons. De s’en pénétrer, de les répéter, encore, toujours, mentalement, d’y croire, d’être convaincu, que l’on en est, capable. De faire, en sorte, de s’en donner, les moyens, de les concrétiser, par l’action. De s’y tenir, sur la durée, avec effort, ténacité, persévérance, sans découragement, jusqu’à, la réalisation juvénile finale, du but. Puis, de continuer, résolument, à se battre834 ! Pour conserver, la réalité, le bénéfice, des avantages acquis, par la victoire, tout en cherchant, d’autres objectifs, encore. Mentalement ou, par écrit, redire, chaque jour, de façon, affirmative et, déterminée, ce, en quoi, l’on croit, ce que l’on veut, est d’une très grande efficacité. Pour le réaliser, atteindre, ses objectifs, pleinement, s’accomplir, s’épanouir. (Burton, Platts, 2007)835.


 

 

En la décennie 1980 huit jeunes hommes disparaissent près du camp militaire de Mourmelon. (Marne, France). Nul ne sera retrouvé vivant. Seules deux dépouilles seront découvertes. Cette terrible affaire criminelle sera dite des « Disparus de Mourmelon ». Il s’agit de l’un des plus tragiques cas judiciaires de ce pays, retentissants échecs de sa Justice. Qui n’aura donc pas été rendue pour ces malheureux garçons encore à l’aube de leur aussi courte existence !

La plupart – six – étaient des appelés du contingent effectuant leur Service national au camp précité. En 1980 disparaît Patrick, dix-neuf ans. En 1981, Serge, vingt ans. Manuel, dix-neuf ans. Pascal, dix-neuf ans. En 1982, Olivier, vingt ans dont le corps sera découvert sans pouvoir déterminer la cause du décès. En 1985, Patrice, vingt ans, l’un des deux disparus non militaires, visiteur extérieur civil. En 1987, Patrick, dix-huit ans. Puis Trevor, dix-neuf ans, touriste irlandais de passage, deuxième victime non militaire dont le cadavre sera retrouvé étranglé.

Un sous-officier ayant travaillé au « camp maudit » sera arrêté en 1988 pour séquestration, viol d’un jeune hongrois de vingt ans. Il sera alors condamné pour ce crime. Or, poursuivi pour seulement certaines des disparitions précédentes. Il n’avouera jamais, ne sera pas même jugé s’étant suicidé à l’ouverture de son procès en 2003. En 2005 l’État français sera condamné à indemniser les familles des victimes pour « faute judiciaire lourde ». Au début les jeunes appelés seront à tort accusés de désertion. Un ministre de la Défense jugera même l’affaire farfelue ! Lenteurs anormales, incohérences, dispersions, indigence des moyens d’enquête, erreurs, négligences… Cela aboutit à l’un des pires fiascos judiciaires français.

Le crime subi des infortunées jeunes victimes sans sépultures reste impuni. Vivants comme morts les juniors de ce pays sont encore toujours trop souvent mal et injustement traités. Jusqu’aux scandales d’État les plus indignes d’une démocratie moderne ou soi-disant telle-836 ! « Si la pierre tombe sur l’œuf, malheur à l’œuf. Si l’œuf tombe sur la pierre, malheur à l’œuf ». (Proverbe chinois). Cela signifie que le plus faible est toujours sous la loi, le joug du plus fort. Ainsi quoi qu’il arrive les juniors en tant que tels, quels qu’ils soient sont toujours les « perdants dominés » de leur société. Faite avant tout par et pour les adultes aînés tutélaires. Comme le démontre le tragique destin du Pot de terre confronté au Pot de fer. (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Pot de terre et le Pot de fer, fable, deuxième fable, Livre V, Premier recueil, France, 1668).


 

 


[ VOTRE MOTIVATION ANDROJEUNOLOGIQUE ]

BUTS, CONVICTION, MOYENS, TÉNACITÉ


 

 

Vous motiver est cultiver une idée de votre vie juvénile plus substantielle, appropriée, viable. Votre inconditionnelle autopersuasion d’ « exécution de terrain » par vous, junior. Une logistique, une persévérance et un sens de l’effort jusqu’à votre succès terminal complet de jeune et au-delà.


 

 

R. Raskolnikof est un étudiant fort pauvre de Saint-Pétersbourg au dix-neuvième siècle. Faute de moyens il devra renoncer à ses études. Il vend ce qui lui reste de plus précieux à une usurière. Il la tue pour la voler or, il est également amené à assassiner la sœur de sa victime. Torturé par le remord, la culpabilité il se donne alors corps et âme à sa quête de rédemption, pénitentielle. Il en tombe littéralement malade, se convainc d’être démasqué par tous à en perdre l’esprit. Même l’amour d’une femme ne le sauvera pas de lui-même.

Il ne se sentira relevé de son « indignité » qu’en se livrant aux autorités, en étant condamné et puni par le bannissement aux confins du monde civilisé. Seul le châtiment subi « lavera » le crime commis. Ainsi le jeune garçon atteint-il le Bien par le Mal après avoir « purgé » ce dernier. Le salut par la chute puis le relèvement. Trahir la Loi pour mieux la restaurer. User de la déchéance pour un rachat axiologique supérieur. Raskolnikof se punit non par la sanction qu’il provoque lui-même en se dénonçant or, par la souffrance spirituelle qu’il s’inflige.

Ayant en conscience, libre arbitre décidé lui-même du pire et non du meilleur. Il mesure en cela sa faiblesse, sa limite humaine par sa chute. Ainsi l’Homme est-il pleinement libre de son destin en anéantissement ou transcendance. Le jeune homme a choisi l’abaissement « hors norme » plutôt que l’élévation ordinaire. Il pensait œuvrer pour le Bien, supprimant une exploiteuse des pauvres, trouvant en cela un moyen de survivre. Il prendra conscience qu’il n’en avait nul droit moral d’autant qu’une seconde victime innocente a péri de sa main pour rien. Voulant se grandir par le Mal il n’a fait que s’abîmer. Le désir infantile « prométhéen » ne révèle alors nulle grandeur mais toute sa misère. Nul ne peut seul changer le monde malgré lui ! Ce Crime et Châtiment de Dostoïevski illustre la quête d’absolu des jeunes, leur difficulté si inouïe à « fixer leur cap moral » puis à s’y fermement tenir. (F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, Crime et Châtiment, œuvre littéraire, Russie, 1866)-837.


 

 


– Votre AndroJuvénile « Idée de Vie » –

Plus Substantielle, Appropriée, « Viable »


 

 

Motivation est un terme féminin datant de 1899. Il signifie « action des forces – conscientes ou inconscientes – qui déterminent le comportement – sans considération morale – ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-838.


 

 

L’AndroJeunoConseil® aide le junior masculin à trouver par lui-même en lui tous les ferments d’envie et de possibilité cognitives, émotionnelles, d’action. Aptes à lui permettre de changer, d’agir, de progresser. La motivation consiste à se fixer des objectifs en outre adéquats. Croire en ses capacités à les atteindre, aux possibilités existantes. S’en donner les moyens, les mettre en œuvre. S’y tenir sur la durée pour bien travailler, réussir, s’accomplir.

Si le jeune est ardent il est également taraudé par des doutes ravageurs. Les altérations de l’équilibre, l’assurance et la motivation génèrent souvent chez les juniors des difficultés scolaires. De même que l’échec académique suscitera en retour des troubles de l’épanouissement, la confiance en soi et la mobilisation. L’AndroJeunologie® s’attache donc à combattre le « fléau » des dysfonctionnements de motivation scolaire, universitaire. De tous ordres et tous niveaux d’études. Le « métier » de la plupart des juniors est d’être élève ou étudiant au sein d’un système éducatif français trop rigide, inadapté à notre temps. Une solide stratégie opérationnelle de travail sera élaborée.


 

 

Rodin, sculpteur français majeur (1840-1917) achève sa Porte de l’Enfer vers 1890, première version des quelques originaux de bronze existants actuels. Ses Bourgeois de Calais en 1895, tout premier exemplaire des douze modèles originaux, tous en bronze-839. La Porte de l’Enfer représente une fort impressionnante entrée monumentale chargée de groupes de sculptures plus ou moins tourmentées. Les Bourgeois de Calais constituent un riche ensemble sculpté de personnages statufiés. Il s’agit de six habitants de la bonne ville de Calais destinés à être exécutés en « rite sacrificiel » à l’été de 1347. Pour éviter un sort fort similaire à l’ensemble des habitants de la cité sur le point d’être prise par les troupes anglaises.

Ces sacrifiés pourraient symboliser la jeunesse victime des intérêts et conflits adultes qui ne sont pas les leurs. Cette exigence est celle du roi d’Angleterre Édouard III (1312-1377) au siège de la ville (1346) lors de la Guerre de Cent ans. (France, Pays-Bas bourguignons, 1337-1453). L’épouse de ce roi P. de Hainaut, (Saint-Empire, 1311-1369) obtient du souverain britannique la grâce des malheureux. Tels sont les faits plus ou moins avérés relatés par un témoin de l’époque. J. Froissart, (Historien, écrivain, comté de Hainaut, Saint-Empire, v. 1337-1405) en ses Chroniques (1370-1400). Rodin s’en inspirera. Les condamnés sont représentés en chemise, corde au cou, avec les clés de la ville et du château-840.


 

 

La porte, de Rodin, symbolise, assez bien, le « passage » initiatique, la véritable épreuve, de quasi- « ordalies », que doit subir, tout jeune. Avant, d’être « adoubé », comme, adulte, plein et entier. Tout un seuil, séparant, la jeunesse prétendante, de l’adultisme installé. En période historique actuelle, une crise socioéconomique et, morale majeure sévit. Cette jeunesse, des « Indignés », du monde, s’est qualifiée, elle-même, ainsi. N’est-elle pas, comme, ces condamnés calaisiens médiévaux, destinée, à être, quasi « sacrifiée » ? Pour « préserver », des adultes majoritaires, dominants et, « opulents », aux dépens, des jeunes minoritaires, subordonnés et, appauvris. En pure logique féodale, de possédants et, possédés.

Les premiers, étant prioritaires, les seconds, presque « quantité négligeable et, laissés pour compte ». La question n’est pas incongrue, tant, la réalité, d’aujourd’hui, y ressemble, de plus en plus. Le rôle, de l’AndroJeunoConseil®, est, non seulement, d’aider, le junior masculin, à se renforcer, mentalement, « aller mieux » et, « devenir meilleur ». Également, tout autant, à optimiser, ses potentiels, déjà, acquis. Pour être en mesure, de passer, avec bonheur, réussite, le cap, de l’adultisme. Bien, s’intégrer, à sa société environnementale, s’y imposer, légitimement, y être accepté.

Ne pas, en être exclu ni, s’en exclure, rester, à l’écart. La motivation est affaire, de volonté, la volonté n’est possible, que s’il y a, au préalable, une croyance positive, du jeune. Celle, qui consiste, nous l’avons dit, à se fixer, des objectifs idoines. Y croire, croire, que c’est faisable, que l’on est compétent. S’en donner, les outils, agir, tenir bon, sur la durée, en effort, ténacité, persévérance, abnégation. Jusqu’à, réalisation finale, totale, en esprit, de « sacrifice, gain », patience, d’espérance. Prenant conscience, de donner, souffrir, d’attendre, maintenant, pour recevoir, plus tard, tout le fruit, de son labeur juvénile. Au centuple, avec honneur et, panache !

En mérite, récompense. Savoir, différer, pour mieux, « rebondir ». Une expérience célèbre, très instructive, a eu, jadis, lieu. Il était promis, à des enfants, une seule friandise, à déguster, sur-le-champ. Ou, deux, mais, à condition, de devoir, attendre, ultérieurement, pour en bénéficier. La plupart, des enfants, ont préféré, une seule sucrerie, immédiate, plutôt, que deux, or, à une date différée, indéterminée. Se fiant ainsi, à l’adage : « Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux, que deux, Tu l’auras : L’un, est sûr, l’autre, ne l’est pas ». (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, FablesLe petit Poisson et le Pêcheur, Livre V, fable 3, fable morale, France, 1668)841.

Ou : « Mieux vaut, tenir, que courir ». Le problème est que, bien, des années, après, l’expérience évoquée, l’on a observé, certains faits. Les jeunes, qui avaient accepté, d’attendre, pour avoir mieux, en dominant, la frustration, de ce délai, se portaient mieux. Ils avaient, une vie meilleure, que les autres. Ceux, qui avaient préféré, ne pas patienter, pour avoir, tout de suite, la douceur, proposée. Les premiers, avaient accepté, l’effort, la patience, pour avoir, plus et mieux. Les seconds, avaient opté, pour la gratification immédiate, acceptant, qu’elle soit moindre, pour ne pas attendre, plus encore, tolérer, l’ascèse.

Devenus jeunes, puis, adultes, ceux, qui savaient lier, astreinte, « sacrifice et, gains », plus élevés, plus tard, étaient plus épanouis, en réussite. Ceux, qui avaient préféré, « facilité et, récompense » moindre, immédiatement, avaient plus, de difficultés psychiques, de problèmes, en leur existence. Être motivé, par la volonté favorable, la pensée positive, l’effort constructif, semble rendre, le junior, plus heureux et, en réussite. Que la démotivation, le manque, de volonté, foi, la croyance défaitiste, le défaut, d’effort. Commencer, par la moindre ambition, gratifiant peu, en l’immédiat, paye, à court terme, fugacement et, de façon, médiocre.

Or, ne donne rien, à long terme, durablement. Débuter, par une exigence élevée, en privation immédiate, or, apportant, beaucoup plus, ultérieurement, bénéficie bien plus, à long terme, durablement. Tels sont, les enseignements capitaux, de cette expérience. La motivation juvénile, est une dynamique cognitive, émotionnelle, comportementale, qui « dope », fait agir, en un sens donné. Elle est possible, par des ressorts endogènes, exogènes, qui incitent, à se manifester, pour répondre, à des impératifs, nécessités. La motivation, du jeune, est une impulsion, qui meut, par désir, de parvenir, à un but, d’opérer, des mutations impératives.

La force, la tonicité, la joie de vivre, existentielles, sont conditionnées, entretenues, dopées, par la motivation, du junior. Cette dernière favorise, l’insertion collective, le plein succès, en communauté, l’aisance sociale. Également, la réalisation, de soi, l’accomplissement personnel, la méditation. L’efficacité, la rapidité, l’inventivité, l’atteinte, des objectifs, fixés, le contentement. Des modèles, d’exemplarité, d’admiration, peuvent, aussi, fort motiver, à progresser. En tant, que symboles, de vertu, réussite, à reproduire, par mimétisme. Ce qui gratifie et, dynamise, par émulation.

La motivation, du jeune, le rend, plus compétent, performant. Par maîtrise, de tous les vecteurs, les paramètres, permettant, l’excellence, en un domaine particulier. Ce qui donne confiance et, détermination. La motivation est contagieuse, car elle galvanise, aussi, par capillarité, ceux, qui en sont témoins. Il est important, d’isoler, les facteurs, qui bloquent, sa motivation, inhibent. À chacun, de trouver, en lui, ce qui le pousse, de l’avant ou, le paralyse. La motivation est une plénitude, d’agir, d’atteindre, un but fixé, d’obtenir, des effets escomptés. Une aptitude, à être, faire, paraître, avoir, en l’axiologie, de son identité et, destin juvéniles.

La motivation exalte, renforce, dynamise, le jeune, quand, la démotivation éteint, affaiblit et, rend atone. A. Maslow, (Psychologue américain, 1908-1970), a démontré, que certains, pouvaient, se dépasser, dominer, des revers. Réaliser, leurs buts, en motivation. En dépit, de leur réalité hostile. Alors, que d’autres, malgré, des facteurs, conditions, très favorables, ne progressaient pas, faute, de vraie motivation, de foi, en eux. Il a défini, comme, déjà, évoqué, les cinq grands niveaux, des « besoins progressifs », des individus. Physiologiques. De sécurité, protection. D’appartenance et, affectifs. D’estime et, de reconnaissance.

D’accomplissement, comme, de réalisation, de soi. En commençant, par le premier stade, de base, l’on n’atteint, chaque palier supérieur, qu’une fois, le précédent, réalisé. Selon, chaque junior, sa situation propre. Toute étape influe grandement, sur la motivation, notamment, la première. Car, tant, qu’un besoin, n’est pas pleinement, assouvi, la motivation afférente, est annihilée. À l’inverse, si c’est le cas, la motivation liée, est facilitée. En ses études ou, son emploi, le jeune sera d’autant plus, motivé, à travailler et, bien travailler, que ses compétences, sont reconnues et, valorisées. De façon, manifeste et, sans retenue842.

Avec plus, de possibilités, de s’y accomplir. La latitude, d’être pris en compte, de coopérer, à la bonne marche, du travail, avec bien plus, de maîtrise, d’inventivité, quant aux tâches. Une appréciation positive, encourageante, motivante, non, rigide, négative et, démobilisatrice, des résultats et, capacités. Puis, un environnement bénéfique, constructif, pour s’épanouir, aller, de l’avant. Pour que tout élève et, étudiant ou, junior actif, puisse être, pleinement, acteur et, comptable, de ses études ou, son emploi. En réussite, plénitude. A. Bandura, psychologue canadien, est le théoricien, du concept, d’ « auto-efficacité ».

Ce dernier édicte, que si l’on a, la conviction, de pouvoir réaliser, quelque chose, cela, sera, fort possible, du fait, de la force, de croyance, à s’en penser, apte. En confiance, certitude, du junior. Cela, rejoint, la théorie, de la « prophétie autoréalisatrice ». Tant, l’individu dirige, oriente, ses pensées, affects, actes, de façon, cognitive, émotionnelle, comportementale. L’auto-efficacité est la base, de la motivation juvénile, de la réalisation, de soi. Agir, se fixer, atteindre, un objectif, n’est possible, qu’en étant, au préalable, convaincu, que cela, est réalisable. Que le jeune en a, toutes les latitudes, l’entière capacité, en conscience.

Le fondement, de l’action, de la motivation, du junior, repose, donc, sur la croyance, la certitude ou, l’adhésion. La « foi », en ses compétences, influe, plus encore, que ses aptitudes, elles-mêmes. Ainsi, il vaut mieux, un peu moins, de capacités, plus, de foi, en elles, que plus, de savoir-faire, moins, de confiance. Les performances seront supérieures, dans le premier cas, moindres, dans le second. Plus, le niveau, d’ « auto-efficacité », est élevé, plus, la certitude, d’être capable, de pouvoir, réussir, l’est. Plus, la probabilité, du jeune, d’agir, d’accomplir, son dessein, en succès, grandit.

Il est possible, de développer, son potentiel, d’auto-efficacité. En associant, un but, à atteindre, à un autre, semblable, qui l’a déjà, été et, avec réussite. Ce qui rassure et, encourage, par comparaison positive. En renforçant, son estime, de soi-même, du fait, du soutien motivationnel, de ceux, qui sont chers. Suivant, l’exemplarité, de camarades, d’adultes, « tirant, le jeune, vers le haut ». Acceptant, d’évoluer, à sa façon, même, iconoclaste. S’aidant, de ses réussites, passées, toujours, motivantes. Maîtrisant, son stress juvénile, en les difficultés, les plus anodines, comme, les plus terribles843.

Par l’auto-efficacité, les talents croissent, vite et bien, de même, que l’action, le succès, par autopersuasion optimiste, positive. La foi, du jeune, en ses performances, motive, accentue, le sens, de la persévérance, de l’effort. L’inverse, rend pessimiste et, défaitiste, ce qui incite, au découragement, à la passivité, l’inaction. L’auto-efficacité permet, d’envisager, les solutions, d’action, de réussite, plutôt, que les difficultés et, l’échec, que l’on croit, inéluctable. Elle fait, s’attribuer, le mérite, de la réussite, en cas, d’issue favorable, non, l’indignité, de l’insuccès, si ce dernier survient.

Confiance et, auto-efficacité juvéniles, donnent une certitude, de maîtrise existentielle, de force sereine. L’inverse culpabilise, à l’excès, pour tout, ce qui paraît, négatif et raté, à ses yeux, de son fait. La motivation, du junior, dépend, d’un triple vecteur. Le poids attribué, à l’effet, d’une occurrence : faire des efforts, pour réussir. Le rapport, entre l’effort et, ses effets bénéfiques : se donner plus, de mal, pour obtenir, davantage, encore. Le lien entre, la réussite et, l’effet positif, escompté, de celle-ci : se battre, durement, pour être reconnu. La motivation, du jeune, va de pair, avec l’espoir, de la plus grande gratification afférente, méritée.

La certitude, que plus, l’on se battra, plus, l’on augmentera, ses chances, d’être nanti, de l’être, au maximum, possible. À la mesure, de sa peine. Quatre facteurs complémentaires, pourront accroître, la motivation juvénile, authentique : la possession, les relations, apprentissages et, l’autoprotection. Pour être motivé, il s’agit, de fixer, préalablement, ses urgences et, priorités, préférences et, objectifs fondamentaux. En fonction, des améliorations, à apporter, en regard, des réalités insatisfaisantes, à corriger. Ensuite, il s’agit, de se lancer, en l’optique, de réussir, parvenir, à ses fins.

Les buts impartis, au junior, seront accessibles, progressifs, par étapes, pour ne pas, se décourager, avancer, pas à pas. Entrevoir, se réjouir, à l’avance, du résultat final, aidera, à aller, jusqu’au bout, quoi, qu’il arrive. Il convient, d’abord, de fixer, la date précise, du début, d’exécution, de la tâche, envisagée. Ainsi, que la première entreprise, à démarrer. De bien, s’organiser, en conséquence. Il s’agit, ensuite, de se ménager, un environnement, un entourage, une ambiance, un contexte, d’intervention, favorables, motivants, encourageants. Cela, passe, sans fard, par les cinq sens, du jeune, de façon, concomitante ou, successive844.

L’olfaction, la vision, l’audition, la gustation et, la taction, du junior. Concerne, la clarté ou, la pénombre, le calme ou, le bruit, l’espace ou, l’exiguïté, le rangement ou, le désordre, le décor, porteur ou, non. Le confort ou, l’inconfort ergonomiques, d’installation, le bon équipement ou, non, une bonne température et, aération ambiantes ou, non… La musique peut, également, influer, sur la motivation, pendant, l’action envisagée, car elle dopera, les ondes cérébrales, du jeune. L’état neuronal Bêta, est favorisé, par les musiques toniques, à hautes fréquences, pour être dynamique.

L’état Alpha, par les musiques lentes, telle, la musique classique instrumentale, profane, symphonique ou, concertante. Pour la concentration, l’inventivité. Les musiques, de relaxation, génèrent, l’état Thêta, pour la détente. Les musiques subliminales, de méditations, favorables, à l’état Delta, endorment. Elles ne sont donc, pas, propres, à motiver, à agir, or, à « lever le pied » ! Il est capital, pour la motivation juvénile, de se faire aider, par un réseau, de soutiens, de personnes, de confiance, et, bienveillantes. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)845.


 

 

Gregor, jeune vendeur vit avec ses parents, sa sœur. Il se trouve mué en insecte répugnant. Or, il raisonne, perçoit, agit encore en humain. À titre cognitif, émotionnel, comportemental. Sa famille est bouleversée et écœurée. Elle est convaincue par l’apparence de Gregor qu’il est de nature animale physiquement comme psychiquement. Elle l’enferme alors par peur du scandale. Le père se met à exécrer son fils. La mère est compassionnelle mais prise de répulsion. La sœur est dégoûtée mais s’occupe malgré tout de son frère. Qui se cache pour préserver les siens mais souffre beaucoup de ce désamour et rejet général. Son père tente de le tuer et le blesse.

Nul ne le soigne. Il ne peut plus travailler, ne rapporte plus d’argent, fait fuir les nouveaux locataires. La sœur pourtant la plus aimante jusqu’alors propose d’éliminer son frère, les parents en sont d’accord. Or, Gregor qui ne se nourrit plus meurt d’inanition. Rassérénée, la famille se félicite d’être enfin débarrassée de son encombrant membre et des tracas afférents. La Métamorphose de Kafka est le symbole même d’une jeunesse en totale mutation. Qui souffre trop souvent d’opprobre, d’incompréhension, d’iniquité de la part de ses aînés. Qui la considèrent comme « pestiférée, sulfureuse, répulsive » en sa différence. (F. Kafka, écrivain autrichien et tchèque, 1883-1924, Die Verwandlung, La Métamorphose, nouvelle fantastique, Allemagne, 1915)-846.


 

 


– AndroJeunoConsulting de Votre Inconditionnelle –

Autopersuasion d’Exécution de Terrain


 

 

Pour vous motiver il s’agit de vouloir et d’accepter votre changement. Pour cela il convient de vous appuyer sur un ferment spécifique, efficace, de mutation comme le « levain dans la pâte ». Lequel va vous décider, inciter fortement à l’action, jeune. Qui débuterez alors fort logiquement par le commencement adéquat. Tout sera donc initialement planifié, prévu, organisé avec rigueur. Vos valeurs et idéaux, convictions et adhésions peuvent vous motiver fort puissamment quand ils sont positifs, optimistes, constructifs et favorables.


 

 

Car ils sont, alors, très féconds, productifs. À la condition, que valeurs et, actes, soient, en conscience, en accord, harmonie, concordance. Il y aura, démotivation, du junior, si certitudes idéologiques, comportements ou, actions, divergent. Pour se motiver, agir, prendre conscience, de ce qui démotive, paralyse, est capital, pour la capacité juvénile, à bouger, changer, réussir. Luttant, contre les prétextes, excuses et, faux-semblants, si commodes. Qui dissuadent toujours, de se lancer, confortent, en procrastinations, immobilismes, routines, blocages, paresses et, laisser-aller, des jeunes.

Comme, autant, de mensonges et, d’obstacles, que le junior crée, lui-même, à ses propres dépens. Car, cela, le rassure, mais, le leurre et, dessert ! La grande affaire, est de s’impartir, des objectifs. Le but sera précisé, de façon, positive. Outre, son cadre, ce qu’il implique, à tous points de vue. Il sera précisé, par écrit. Fera appel, à certaines capacités et, savoir-faire. Les moyens seront adaptés, au projet et, pertinents, en regard, des impératifs, alors, induits. Il est important, de prévoir, un plan, de rechange, au cas où, le principal, viendrait, à péricliter.

Voire, la possibilité, du jeune, de renoncer, si la raison, venait, à l’exiger. Ayant vérifié, que toutes les conditions « idoines », sont réunies, il convient, de « se jeter, à l’eau ». Restant, positif, quoi, qu’il arrive. Se projetant, en visualisant, le résultat final, le concevant, dès, le départ, comme, un succès, très garanti, sans, pour autant, se démobiliser. « Une peau, de plantigrade, n’est ni, vendable ni, vendue, tant, que ce dernier, court, encore » ! L’objectif  juvénile sera toujours, particulier et, précis. Quantifiable et, évaluable. Réalisable et, « jouable ». Désiré et, abouti-847.

Raisonnable et, ambitieux. À échéance adéquate, fixe. Affiné et, amélioré. Rectifié et, adapté. Ensuite, il convient, de fixer, un ordre, d’urgence et, de priorité, à chaque but, fixé, du junior. À court, moyen, long termes. En les principaux champs, de vie. Famille, sphère psychoaffective personnelle. Travail scolaire et, vie professionnelle. Vie sociorelationnelle et, amicale. Santé, vitalité, esthétique, activités physiques, sportives. Temps libre, repos, occupations culturelles et, passions. Niveau, de vie, confort, possessions, situation matérielle et, financière juvéniles. Réalisation, de soi, valeurs morales, spirituelles.

Estime, confiance, comme, affirmation, de soi. Bénévolat, altruisme, engagements, actions sociales et, associatives. Pour se motiver, il est possible, de débuter, par les tâches, les plus faciles, simples, limitées, rapides, à gratifications immédiates. L’on peut fractionner, la tâche, pour chaque objectif, prévu. Cela, est plus facile, motivant, à réaliser. Petit à petit, partie, par partie. Il est plus simple, au jeune, de se battre, pour emporter, des batailles circonscrites, que pour gagner, toute la guerre, engagée. Sans besoin, d’assimiler, les savantes stratégies, de C. von Clausewitz. (Officier général, théoricien militaire prussien, 1780-1831).

Que le junior lutte, pied à pied, contre, ses petits travers, paralysants, croyances limitatives, qui l’empêchent, de décider, d’agir, de vaincre. Qu’il les identifie et, les « taille, en pièces ». Il pourra, ainsi, bien mieux, se motiver, avancer, réussir, selon, ses « vues » ! La technique, de « visualisation mentale », comme, sur un écran cinématographique, lui fera voir, quel sera, le résultat final, de ce, pour quoi, il se bat. En se convainquant, par avance, qu’il est capable, de l’atteindre, qu’il le sera. En faisant, comme si, c’était déjà, acquis et, réalisé, dans les faits, en certitude et, réussite. Tout en se battant, sans relâche, pour y parvenir.

Ayant convaincu, son jeune subconscient, que c’était gagné, ce dernier fait, alors, en sorte, que cela, le soit. Outre, en soi-même, sur le terrain concret, de la réalité, de sa vie ! En vertu, de la « pensée positive », en démarche cognitive, émotionnelle, comportementale. De la force, du subconscient, selon, J. Murphy. (Auteur spiritualiste, États-Unis, 1898-1981)848. Car, le mental confond, imaginaire et réalité, en une seule, même, entité. Une bonne préparation psychique, préalable, fait mener, réussir, une action réelle, tangible. La force mentale positive étant, le ferment juvénile, le plus puissant.

Aussi, sûrement, physiquement, a posteriori, que cela, l’avait été, mentalement, auparavant. Les cinq sens, y participent. Anticiper, la victoire, en conviction mentale, la favorise, grandement. Voyant, en esprit, tout ce que l’on ressent, alors. Que le jeune se souvienne bien, de tous les stimuli, sentiments, perceptions, déjà, vécus, en réalité, en occurrences similaires. Pour s’en emplir, stimuler, afin, de les reproduire et, de s’en servir, en imagination, comme, catalyseurs, d’action et, de réussite, bien réelles, à venir. Qu’il sonorise, sa projection intérieure juvénile, écoute, les compliments, encouragements, que lui-même, autrui, émettent, pour se pousser.

Se gratifier, en ses efforts, progrès et, réussites. Son inconscient prendra, sa « visualisation » théorique, pour une exécution pratique, s’attachera donc, ensuite, à la réaliser. Le junior peut, se motiver, par des objectifs positifs, réaliser, obtenir, telle ou, telle chose, avantageuse, pour lui-même. Ou, négatifs, comme, vouloir, éviter, tel ou, tel inconvénient, pour lui. Qu’il sache, aussi, reconnaître, apprécier, à leur pleine et, juste valeur, ses réussites, déjà, acquises. Sans, les minorer ni, les exagérer. Les goûter pleinement, lui permet, de se conforter, pour poursuivre.

Cela, le motive, à relever, d’autres défis juvéniles, mener, à bien, de nouveaux projets, atteindre, des objectifs inédits. Il peut, se congratuler, récompenser, lui-même ou, en être heureux. Sans négliger, pour autant, la reconnaissance, les gratifications, d’autrui. Dont, il ne doit, cependant, jamais, être trop, tributaire ni, trop, dépendant ! Or, qu’elles soient internes ou, externes, les stimulations, comme, félicitations, sont de hauts vecteurs, de motivation. D’effort, de ténacité, d’encouragement, de soutien, d’action positive. Donc, de compétence, performance, résultats et, réussite. Alors, d’épanouissement !

Car les juniors ont particulièrement, besoin, d’un écho, un retour, quant à leurs progrès, efforts, pour les conforter et, les aider, à grandir. Un objectif donné, voit ses chances, d’aboutissement, augmenter, s’il est amendé, corrigé, amélioré, au fur et, à mesure, de son exécution. En fonction, des circonstances, les plus réelles, du terrain, des contraintes externes, comme, internes, des aléas. Pour coller, au plus près, aux contraintes rencontrées. De façon, adaptative, souple, réaliste, pragmatique, volontariste. Conjoncturelle, structurelle. Aussi forte, que soit, la légitime quête, d’évasion, du jeune, seule, vaut, la réalité849.

Atteindre, des objectifs, par la motivation, consiste aussi, à dépasser, avec succès, les aléas, barrages, d’obstruction. Cela, fait partie, de toute entreprise, de le junior. Il s’agit, de l’accepter et, d’en tenir compte, de garder, sa motivation, de la renforcer, même, pour avoir, encore plus, envie, de gagner. En luttant, contre, ce qui s’oppose, à l’atteinte, de son but. Apprenant, de ses échecs, blocages, pour mieux, avancer et, rebondir, encore ! Ils sont riches, d’enseignements, utiles et prometteurs, pour ses entreprises, réalisations. Sur soi-même, les autres, son projet, la vie…

Les échecs, du jeune, ne sont jamais, que des étapes, des résultats, que l’on n’attend pas, des informations et, significations précieuses. La ténacité, en viendra, à bout. Les grands succès ne viennent, généralement, qu’après, plusieurs tentatives initiales, infructueuses. Qui ne font, que renforcer, alors, la réussite finale ! Il y a, toujours, des leçons positives, à tirer, des difficultés, ratés, sans doute, bien plus, encore, que des succès. Puisque, l’ « insuccès », est un excellent tremplin, pour la réussite ! Que le junior, n’oublie jamais, même, en les pires tempêtes, l’objectif terminal, d’ensemble, pour rester, encouragé. Seule, la récompense induite, motive !

Les épreuves juvéniles galvanisent, plus, qu’elles ne sauraient, abattre ! Elles font entrevoir, de nouvelles perspectives, souvent, plus favorables, que celles, initialement, envisagées, au départ. Quand, tout semblait, devoir aller, plus facilement. Gardant, à l’esprit, toute la valeur, l’intérêt, l’avantage, du projet, quels, que soient, les aléas, à vaincre, pour le réaliser. D’où, la nécessité, de toujours, prévoir, une « solution, de rechange », idoine, en cas, de besoin. Des partenaires, de confiance, susceptibles, de venir, à bon escient, adéquatement, en pleine aide, au junior. Professionnels ou, non, de son entourage familier ou, pas.

Organiser, prévoir, anticiper, même, le pire, sans catastrophisme, sont les « maîtres-mots », de la réussite. De façon, régulièrement, réactualisée, pour être en mesure, de faire face, aux impondérables évolutifs, dans le temps, l’espace. En fonction, des personnes, des circonstances et, événements. Que le jeune, ne se laisse pas, démobiliser, démotiver, paralyser, décourager, par la peur, l’anxiété et, le stress. Qu’il fasse face, pour en faire, des alliés, qui stimulent, plutôt, que des ennemis, qui détruisent. Sous l’action, de l’adrénaline. Le cap est fait, pour être pleinement, maintenu, coûte que coûte850.

Une peur subie, sans broncher, ne peut, que s’aggraver, dominer, causer, encore bien plus, de troubles. D’où, l’impératif, d’y faire face, de la maîtriser. En commençant, par l’admettre. Puis, que le junior décide, ose, agisse, se batte, ne craigne pas, le pire, éventuel, soit fort, voit, s’il peut bien faire, avec ses peurs, à défaut, de pouvoir, éluder. Qu’il progresse, petit à petit, fasse appel, à l’aide, d’autrui. Le moteur, de la motivation, à bien et, mieux faire, est la récompense. Qui l’encourage, à réaliser, le plus excellemment, possible, l’objectif juvénile, fixé. La stimulation peut être concrète ou, abstraite.

La première, est purement, matérielle ou, monétaire. Il s’agit, d’une gratification, publique et, exogène. La seconde, est motif, à autosatisfaction morale, en privé, car personnelle et, endogène. L’on peut bénéficier, des deux types, de reconnaissance, à la fois, pour une même réussite ou, de l’une ou, l’autre, des deux. Tout jeune, a besoin viscéral, de se voir reconnu, encouragé, par ses pairs et, les adultes, pour grandir et, avancer. Chaque incitation positive, motivationnelle, sera adéquatement, adaptée, au junior concerné. En fonction, de sa personnalité, son tempérament, caractère, propres.

À ses réalités, besoins, résultats, efforts, ténacité et, attentes, pour plus, d’efficacité, encore. Les domaines, qui sont matière, à gratifications incitatrices, lesquelles, jouent, un rôle favorable, sont nombreux. La santé, le bénévolat, l’altruisme, le renouvellement, de l’apparence et, de l’habillement, les escapades, vacances. Une bonne alimentation, la gratification, par l’adulte, d’un jeune, pour progrès ou, simplement, par gentillesse, les petits plaisirs réconfortants, du quotidien. Encourager, le travail, de groupe, des juniors, dans les études, l’emploi, les motive aussi, à progresser, de façon, plus conviviale.

Avec, plus d’entrain, de résultats. Gagner, un prix, sous forme, de lot ou, d’argent, améliore, aussi, la compétitivité et, la performance, des jeunes. Il y a aussi, les incitations, à rester, en bonne santé, l’améliorer, à faire, des activités, physiques et sportives. Les filles apprécieront, un bijou, les garçons, un gadget électronique. Les récompenses financières, pour surcroîts, d’efforts, de résultats, sont aussi, toujours, les bienvenues, chez les juniors. Ajoutons, les gratifications, pour victoires d’équipes, à toutes sortes, d’occasions compétitionnelles, tant, récolter les fruits, de sa victoire, est primordial851 !

Outre, celles, pour exploits sportifs. N’oublions pas, les bons, de voyages, les cartes, de fidélité, les promotions. Toutes possibilités, d’être gratifié, encouragé ou, récompensé ! La façon, de penser, influe, sur les émotions, comportements, la motivation juvéniles. Le cerveau reptilien contrôle, les fonctions biophysiques, de base. Le cerveau limbique gouverne, surtout, les affects. Le cerveau néocortical dirige, les cognitions et, les cinq sens. Il comporte, deux hémisphères, le gauche et, le droit. Le cerveau rassemble, cent milliards, de neurones. Plus, on les stimule, plus, l’on crée, de nouveaux liens, connexions et, plus, l’intelligence progresse.

D’où, l’intérêt, de diversifier, ses habitudes, de vie, ses occupations, pour doper, le cerveau, du jeune. Ce qui permet, d’éviter, les maladies neurodégénératives, outre, une bonne hygiène, discipline, de vie. Notamment, en matière, d’activité sportive, physique. De bien mieux, solliciter, les deux hémisphères, du cerveau, de façon, concomitante, coordonnée. Ce qui accroît, l’intelligence, la productivité mentale, du junior, la trouvaille, d’autres solutions. Par création, de connexions supplémentaires, de nouvelles cellules opérationnelles. Suppression aussi, de celles, parfaitement, inutiles.

Le lobe gauche est celui, de la logique, de l’analyse, des chiffres, des mots, des mécanismes objectifs, rationnels. Le lobe droit est le vecteur, de l’inventivité, la visualisation, l’imaginaire, l’espace, des couleurs et, idées. De l’intuition, la subjectivité, la globalité. Jeunes, garçons et, filles, se comportent, pensent ou, éprouvent, différemment, car les premiers, utilisent plus, leur hémisphère neuronal gauche, les secondes, le droit. Les jeunes filles aiment plus parler, les jeunes hommes, agir. Motivations, masculine et féminine, divergent, car les préférences, priorités, diffèrent.

Les garçons aiment le pouvoir et, le contrôle, ainsi, que le travail solitaire. Les filles sont plus émotives et, apprécient la coopération et, le travail collectif. Les juniors mâles ont une « vision, d’ensemble », quand, leurs homologues féminines, voient les détails, sont plus « perfectionnistes ». Les deux hémisphères, du cerveau, sont mieux reliés, chez les filles. Ce qui leur permet, plus, de pensées, d’actions simultanées, que chez les garçons. Or, chaque sexe peut, tout autant, développer, chacun, des deux lobes neuronaux. Il s’agit, de les faire travailler, de concert, de façon, interactive, en synergie, pour pleine optimisation juvénile852.

Aussi, celui, des deux, qui est, le moins bien, utilisé, habituellement. Certains exercices, de motivation, du junior, stimulent, surtout, l’hémisphère droit. Motivation, assurance, inventivité, imagination, initiative, concentration, habileté motrice, coordination… Il peut s’agir, d’activités physiques, comme, de jongler, en groupe. L’écoute musicale stimule aussi, le cerveau. Il y a, aussi, l’admiration, les congratulations, la gratitude, exprimées, à autrui. Casser, les habitudes, ses routines. Les activités, de dessins collectifs. Les « jeux de rôle ». Les sorties extérieures, notamment, dans la nature.

L’exercice physique juvénile. Des temps, de relaxation, détente. La « visualisation mentale », d’un événement futur, déjà, évoquée. L’essentiel, est de se lancer, vaillamment, pour avancer, en motivation. Il s’agit, de définir, ce qui motive. Par l’analyse, de ce qui arrive, par le biais, des cinq sens. Les visuels privilégient, les images. Les auditifs, le son. Les sensitifs, le toucher, comme, les intuitions. Les gustatifs, tout, ce qui touche, à l’ingestion alimentaire. L’olfactif, ce qui passe, par les senteurs. La motivation, du jeune, grandit, par l’appel, aux sens, notamment, par les techniques, de visualisations mentales réalistes, fortes.

La conscience sensorielle juvénile. S’enrichir, aussi, des conceptions, des autres, car elles sont différentes, complémentaires, des siennes. Elles apportent beaucoup, pour se motiver, progresser. Sa motivation dépend, aussi, de certains facteurs importants, en la vie. Le milieu existentiel habituel, matériel et humain. Les attitudes, à adopter, les actions, à entreprendre. Les aptitudes, savoir-faire et, performances. Les idéaux, adhésions, valeurs et, certitudes. L’estime, la confiance, l’affirmation, de soi. La vocation, le dessein, comme, la « destinée », du passage terrestre, du jeune. Pour chaque aspect, de vie, il s’agit, de bien voir, si les conditions optimum, sont réunies, pour sa motivation, réussite ou, atteinte, d’objectif.

De distinguer, les blocages, difficultés, d’apporter, les corrections et, inflexions idoines, pour mieux avancer et, se motiver. Parfois, il y a même, des intérêts certains, à ne pas agir ni, changer. Si, notamment, les réalités, les conditions actuelles, de sa vie, en vérité, conviennent et, apportent. Alors, les avantages, de l’inaction, l’emporteront, sur ceux, de l’action et, sur tous les inconvénients, de l’inertie. Or, n’oublions pas, que le progrès, du junior, est mouvement, plus, que statu quo853. Il convient, d’agir, quand, les avantages, de l’action, du changement, prédominent, sur l’intérêt, à ne rien faire. Ce qui sera, le cas, la plupart, du temps. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)854.


 

 

É. Louis, ex-E. Bellegueule a vévu son enfance, adolescence en milieu rural en Picardie. Puis il fait toutes ses études de lycée à Amiens, d’histoire à l’université de Picardie. Il a été délégué de l’Académie d’Amiens au Conseil national de la Vie lycéenne. Il est étudiant en sociologie à l’École normale supérieure à Paris, puis doctorant. Il change de nom en 2013. Il est proche des idées de P. Bourdieu, (Sociologue français, 1930-2002) et M. Foucault. (Philosophe français, 1926-1984). À vingt-et-un ans début 2014 il publie : En finir avec Eddy Bellegueule, un roman autobiographique.

Lequel sera un grand succès de librairie très médiatisé traduit en plusieurs langues, salué pour ses qualités littéraires et sociologiques. Le livre narre sa jeunesse villageoise en Province. Eddy devenu Édouard raconte les avanies qu’il a dû endurer de la part de sa famille, ses condisciples de collège, son milieu rural, tout son village. La raison ? Sa « différence ». Eddy est ce que ne sont pas les autres en son environnement. Il est « autrement ». Plus fin, sensible, intellectuel et cultivé, insuffisamment masculin aux yeux d’autrui, d’orientation affective dissemblable…

En naturalisme à la Zola, (Écrivain français, 1840-1902) et ses Rougon-Macquart, (Ensemble de romans littéraires, France, 1871-1893) le jeune auteur décrit sa vie et son univers. La pauvreté, l’alcoolisme et l’endogamie, la reproduction, la fatalité sociales. L’inféodation des femmes peu formées, employées. Le conditionnement des hommes tout autant sous-diplômés, ouvriers. Une « France déshéritée » du dix-neuvième siècle persistant en plein vingt-et-unième ! De façon « existentialiste » le jeune homme rejette tout déterminisme de classe préalablement imposé. Il décide alors d’infléchir le cours de son destin. Part pour la capitale régionale Amiens puis Paris. Rompant ainsi à jamais avec son dur passé, son milieu originel, son ancien personnage caduc même.

D’où le changement symbolique de nom. L’exemple de ce jeune courageux est capital car il démontre que nul junior n’est prisonnier à vie de ses origines, milieu sociologiques. Qu’il peut toujours s’en défaire par la force de sa volonté, même seul contre tout et tous y compris les adultes, même si cela est très difficile-855 ! Autre cas illustrant le fait que la jeunesse sait s’affranchir des codes admis. Le jeune Emmanuel, quinze ans est lycéen en seconde. Il aime son enseignante de théâtre, Brigitte. Envers et contre tout et tous il l’épouse quinze ans plus tard. Puis après une décennie devient président de la République française. Faisant de son ex-prof une Première dame ! La juvénilité peut être des plus résolues, tenaces, volontaires !


 

 


– Vos Logistique, Persévérance, Sens de l’Effort –

Jusqu’à Votre Succès de Junior Mâle


 

 

Votre motivation de jeune en vos études puis entrée en votre emploi est capitale. L’intérêt de vous former est de développer vos savoir-faire. D’être en mesure ultérieurement d’intégrer dans les meilleures conditions possibles le monde du travail. Votre ambition de faire carrière, de progresser de promotions en montées en grade, de mieux gagner votre vie en des fonctions intéressantes comme à responsabilités motive aussi. Également le fait de changer d’études, d’emploi ou d’entreprise voire aussi de métier, que ce soit volontaire pour avoir mieux.


 

 

Or, même, de façon, imposée, subie, ce qui peut, aussi, constituer, l’occasion, de relever, le défi, saisir, des occasions nouvelles et, rebondir. À chaque junior, de trouver, sa motivation propre, spécifique, en ses études ou, son emploi professionnel. De s’y tenir, en s’encourageant et, se faisant soutenir, si besoin. Qu’il sache, aussi, faire appel, à ses diverses intelligences, pour se motiver, remotiver. H. Gardner, (Psychologue contemporain, du développement, américain), en a défini, sept types principaux, non exclusifs856.

Les intelligences linguistique ; logique et, mathématique ; musicale ; spatiale ; corporelle et, kinesthésique ; interpersonnelle ; intrapersonnelle. Le jeune, en coaching, peut faire usage, de l’écriture, du langage, des langues. De la rationalité, la rigueur, la méthode, l’analyse. De l’écoute et, de la pratique musicales, qui stimulent, « portent ». D’un environnement favorable. D’une aisance physique, corporelle et, sportive. De bonnes communications, de relations, contacts positifs et, mutuellement enrichissants, avec les autres. D’une bonne image, de soi-même, d’une vie morale intérieure dense, élevée et, féconde.

L’idéal juvénile est, donc, de cultiver, toutes les formes, d’intelligence, possibles, de façon, simultanée, sans nulle, exclusivité, pour certaines, au détriment, d’autres. Cela, permet, plus, d’épanouissement, de motivation, de réalisations, tous azimuts, de réussite, de vie, à tous les sens, du terme. S’il y a, blocage net, de motivation, inutile, de s’échiner, s’escrimer, pour rien, à vide. Il convient, de faire, une pause momentanée, pour réfléchir, repartir, plus fort, sur de nouvelles et, meilleures bases, plus adéquates. Une réorientation, des priorités, initiales et actuelles, du junior, peut s’imposer, pour « rebondir » et, parvenir.

Il est important, de savoir, s’encourager, se récompenser, par des petites réussites juvéniles, régulières et, successives. Comme, autant, de gains, dépassements, de soi. Notamment, en fractionnant, les tâches, comme, déjà, évoqué. Il sera toujours, plus facile, de franchir, de petits monticules, que des montagnes élevées, parfois, même, infranchissables. Il convient, de savoir, susciter, entretenir, la motivation, des jeunes. Dans le contexte, des études, par les enseignants, les établissements, d’éducation ou, aussi, dans l’emploi, par les responsables professionnels. Cela, consiste, à souligner, en public, les acquis, travaux journaliers.

Remercier, féliciter, en personne, tout junior méritant, qui progresse. Offrir, des modèles exigeants, identificatoires, une déontologie élevée. Varier, les tâches, les responsabilités. Inciter, à l’ambiance et, l’état d’esprit toniques, positifs, enjoués. Permettre, libertés, autonomie, sérieux, larges initiatives. Récompenser, gratifier. Créer, des concours, pour l’émulation. Organiser, des manifestations festives, de cohésion, d’intégration. Des réunions, de mise, en commun, des talents, ressources, pour un dynamisme synergique, accru, optimal, du jeune.

Favoriser, le travail, l’esprit, d’équipe. Ménager, de meilleures conditions, de labeur. Informer, les juniors, les associer, les faire, bien mieux, participer, à la bonne marche, de leurs études et, établissement scolaire ou, de leur emploi et, entreprise. Fixer, des charges, de travail, des échéances, d’exécutions, raisonnables : ni trop lourdes, ni pas assez, ni trop proches, ni trop éloignées. Ne pas oublier, la formation juvénile continue. Le tout, dans la bonne humeur, la bonne volonté. Reconnaître, un droit, à l’erreur, être indulgent, dans la fermeté et, l’exigence justes. Fixer, des objectifs, défis ambitieux, mais, accessibles.

Évaluer, au mieux, les résultats et, les progrès atteints. Les adultes auront, à cœur, de bien communiquer, avec les jeunes, pour soutenir, leur motivation. Les aider, à atteindre, au mieux, tous objectifs, impartis. Il sera possible, pour tout jeune, de communiquer, avec ses responsables adultes, en études ou, en emploi. Les juniors seront associés, pour mieux travailler, ensemble, avec élan, pour réaliser, les desseins individuels, collectifs. Lesquels, ne sont pas antinomiques ni, antagonistes, mais, doivent, puissamment, se rejoindre, en l’intérêt, de tous. Afin, de faire converger, les talents857.

Pour annihiler, les difficultés, blocages juvéniles, il convient, de les isoler, au préalable. Cela, peut être, un défaut, de charisme, de gouvernance. Des exigences excessives, concernant, les obligations, des élèves, étudiants, jeunes actifs. Une mauvaise communication. Des délais, d’exécution, des tâches scolaires ou, professionnelles, trop stricts, trop courts. Une autorité hiérarchique, trop verticale, écrasante. Des dissensions ou, abus comportementaux, quant à, certains juniors ou, adultes, ayant autorité, sur eux. Un manque, de reconnaissance, des jeunes et, de leur travail.

L’imposition, d’impératifs, bien trop rigoureux, qui obèrent, toute initiative, inventivité. Une incertitude, quant à l’intérêt et, au sens, des tâches, fixées ou, aux actions, à entreprendre. Un fort manque, d’esprit collectif. Une lourde impression, d’ennui, de régression, d’immobilisme ou, de non-apprentissage. Des attentes, des jeunes, qui vont à l’encontre, des priorités, buts, définis, par les adultes. Trop, de travail et, pas assez, de temps disponible. Un manque, de confiance, en soi, ses capacités, son avenir, autrui. Trouver, des solutions, à ces marasmes contre-productifs, permet, d’augmenter, la plénitude, des juniors et, leur efficacité.

Cela, passe, par une meilleure communication, un mode, d’autorité, de gestion, plus souple, adapté, à la jeunesse. Des attentes, des adultes, réalistes, à l’égard, des jeunes, dans les études ou, l’emploi. Ni trop fortes, ce qui les découragerait. Ni trop basses, pour ne pas, les démobiliser. De bons contacts et, dialogues bilatéraux mutuels, entre, les deux générations : adulte et, juvénile. Un calendrier, de rendus, de travaux, mieux adapté, aux possibilités, à l’emploi du temps, des juniors. Une gouvernance adulte, plus adaptée, souple, coopérative, horizontale, tout en étant, solide, exigeante, mais, juste.

Un bon climat, de travail, en bonne intelligence, dans le respect, l’écoute réciproques, entre jeunes et, entre juniors et, adultes. Une meilleure considération, gratification, pour les jeunes et, leur travail, de la part, du corps enseignant, des managers, d’entreprise. Un maximum, d’autonomie, de latitude, de décision, en faveur, des juniors, pour favoriser, leur plénitude, créativité. Mieux, associer et, intéresser, les juniors, à leur travail, afin, qu’ils s’y sentent bien, utiles, motivés. Qu’ils soient, en mesure, d’en saisir, tout l’attrait, la finalité, pour eux, leur avenir, en passion, émulation, motivation858.

Favoriser, le travail, de groupe, en commun, pour susciter, une force synergique, interactive. Enrichir, les tâches, les formations, pour passionner, les jeunes, leur donner, la certitude, qu’ils apprennent, « progressent ». Dans le sens, de leurs intérêts propres, effectifs et, manifestes. Faire mieux, coïncider, ce qui motive, les juniors et, les objectifs, programmes, imposés, par les adultes. Or, toujours, en un esprit, d’ambition, d’excellence et, d’exigence. Observer, une bonne adéquation, entre la charge, de travail, donnée, aux jeunes ; les capacités effectives, de ces derniers, en matière, d’agenda, comme, de calendrier.

En conformité, avec le bon équilibre chrono-psychobiologique. Toujours, veiller, à ménager, la bonne estime, confiance, affirmation, de soi, juvénile. Sans complaisance ni, laxisme ou, démagogie ni, autoritarisme, rigorisme ou, moralisme. Le pouvoir, l’argent, les plaisirs, la gloire, peuvent être, de puissants ferments, de motivation, de plus en plus, chez les juniors. De fait, la médiatisation généralisée et, excessive, de l’existence, notamment, par le biais, de l’Internet mondial, renforce, ce travers nocif. Il s’agit, pour le jeune, de prendre conscience, que ce narcissisme, n’est qu’un illusoire mirage.

Or, la bonne santé physique, psychique, affective, morale, sociale, est bien plus importante, pour l’être juvénile, car, gage, de plénitude, de vie, même. Les jeunes n’en ont pas assez, conscience, à un âge ressenti, d’immortalité, d’éternité, d’inaltérabilité, d’invincibilité. En lequel, les facteurs, de risques, de mauvaise hygiène, de vie, ne manquent pas. Notamment, défaut, d’activité physique, sportive, idoine. Alimentation déséquilibrée. Défaut récurrent, de sommeil. Addictions délétères, aux produits toxiques, personnes malsaines et, comportements pervers. Mauvais stress, en excès, du junior.

Activisme, suractivité. Manque, de repos, détente. D’où, risques, de pathologies, quand, les troubles observés, passent, du fonctionnel, au lésionnel. Un mode, de vie, adéquat, s’impose. Bonne santé, implique, tonicité, bonheur. Cela, évite, plus et mieux, le pire. Maladies cardiovasculaires, cancéreuses, neurodégénératives, mentales, tels, la dépression, le Sida et, les Ist : infections sexuellement transmissibles… La bonne santé, du jeune, passe, par l’exercice physique, quotidien. Une nutrition, hydratation, en eau, équilibrées, suffisantes, sans excès. L’exemption, de dépendances, d’addictions mauvaises859.

L’absence, de stress angoissant, malfaisant, du junior. Une activité, de vie, quotidienne, suffisante, tempérée. Des loisirs, repos, détente, relaxations idoines, adaptés, suffisants. Une corpulence « normale ». Un bon maintien musculo-squelettique et, ergonomique. Pas, d’abus solaires. Un sommeil suffisant, réparateur. Un bon moral, entretenu, par un épanouissement, des pensées, émotions, comportements positifs. La non-exposition, du jeune, à des facteurs chimiques, ondes électromagnétiques, de façon, intense, prolongée, régulière.

Il est préférable, en santé, comme, en d’autres domaines, de prévenir, plutôt, que de guérir. Le tout, soutenu, par un esprit fort, serein. La foi, en soi, conduit, aux cognitions, comme, à l’autosuggestion, aux croyances et, conditionnements positifs. Puis, à une volonté, sans failles, à la motivation, à l’action nécessaire, adaptée, bénéfique. En matière alimentaire juvénile, cinq types, de fruits, légumes différents, par jour, sont officiellement, recommandés. Plus, des protéines animales et, végétales, suffisantes, sans abus. Des glucides et, laitages, en qualité et, quantité idoines.

Excès, de sucres, sel, graisses végétales, animales, seront bannis, par le jeune. Vitamines, oligo-éléments, ne seront pas oubliés. Les bons glucides importent, comme, « carburant », sont présents, notamment, dans les céréales complètes, les fruits et, légumes. Les protéines sont dans les viandes maigres, volailles, poissons, légumes secs, laitages, œufs. Importants, pour la croissance et, la constitution organiques. Les « bonnes graisses » lipidiques, pour le développement et, la peau, sont dans les oléagineux, les poissons gras, riches, en oméga 3, les laitages et, l’huile d’olive. Les vitamines et, minéraux sont dans les fruits et, légumes.

Les grignotages, entre les repas, seront évités. Il s’agit, de bien, s’hydrater, en eau. L’idéal moyen, est de trois repas diététiques, journaliers. Les juniors sont très tentés, par le tabac, l’alcool, les stupéfiants. Raison, de plus, pour fuir, au maximum, ces poisons, hautement, toxiques, à tous, points de vue. Problèmes, de santé, psychosomatiques, accidents, violences, déviances, asocialité, marginalité… Idem, pour les dépendances, aux écrans, de toutes sortes et, à leurs dérivés : vidéo, jeux, réseaux sociaux et, l’Internet global… Bien vivre, ses émotions, permet, aussi, de se motiver ! Notamment, les émotions juvéniles, les plus positives et, favorables860.

Qui épanouissent, donnent envie, permettent, d’aller, de l’avant ! À l’inverse, des émotions négatives, du junior. Les émotions favorables ont un bon impact, sur l’organisme physique. Les émotions contre-productives ressenties, sont transmises, au cerveau. Elles mènent, alors, à la fabrication, d’hormones, fort nocives, de stress. Ce qui altère, la capacité, de jugement sain, par erreur, d’analyse, des réalités, les neurones fonctionnant, bien plus mal. Avec, tous les risques, d’agressivité, de violence, d’accident, d’anxiété, d’échec et, de mal-être…

D’où, l’intérêt, de la maîtrise juvénile, de soi, quoi, qu’il arrive. Pour aboutir, au « cercle émotionnel vertueux ». Des pensées sereines, mènent, à des émotions équilibrées, des attitudes et, actions appropriées, favorables, productives. Car, constructives, par leur positivité, même. Le « cercle émotionnel vicieux » étant, l’exact inverse. Par le contrôle, de soi, l’on arrive, à être affirmé, non, agressif, inhibé ou, manipulateur. Ce ne sont jamais, les réalités « objectives », qui affectent, mais, leur interprétation « subjective », personnelle. Face, à une situation, le jeune peut choisir, de réagir, calmement et, positivement, à la manière, la plus sereine.

Ou, de façon, éruptive, négative. Dans le premier cas, les chances juvéniles, de bien, faire face, en étant, en bonne interaction, avec autrui, sont grandes. Dans le second, le risque, de déflagration généralisée, d’aggravation, des choses, est patent. Que le jeune sache prendre, du recul, relativiser, rationaliser, positiver, même, quand, tout, semble perdu ou, négatif. Il en sortira, « le meilleur, plutôt, que le pire ». Même si, la situation, est désespérée, la considérer, comme, telle, ne fera, qu’ « alourdir, le fardeau », sans rien, améliorer, sur le fond. Alors, autant, dédramatiser.

L’on pourra ainsi, fort utilement et, de façon, constructive, accepter, les choses. Les modifier. Ou, éviter, qu’elles ne se reproduisent, à l’avenir. Le pire, est de tout refuser et, rejeter, en bloc, car, cela, signe, son impuissance, sa paralysie, son échec, son fatalisme. Le junior peut s’abstraire, de la difficulté. La résoudre. Réfléchir, très calmement. Agir, pour s’en sortir. « Visualisation mentale », autosuggestion positives, comme, favorables, sont d’un grand secours, pour progresser, en sagesse émotionnelle. N’oubliant pas, non plus, de bien respirer, se relaxer, paisiblement, pour décompresser, évacuer, le stress, se détendre, totalement861.

Au lieu, de s’étouffer, de rage, d’angoisse. Confiance, courage, motivation, constituent, le « trio magique, du mieux-disant émotionnel ». Le changement positif est aussi, gage important, d’apaisement, pour bien évoluer. De même que, relever, des défis, que le jeune se donne, à lui-même ou, qui viennent, de l’extérieur ou, d’autrui. En « sortant », des routines, des facilités, automatismes, conforts habituels, si rassurants, mais, peu productifs et, très étouffants, à la longue. En efforts, ténacité, persévérance, audaces et, autonomie. Sa motivation idoine, peut être stimulée, par des images, des analogies inventives.

Que le junior sache, retrouver, la simplicité, le naturel, la logique, la vérité, la spontanéité, de l’enfance. Ce qui permet, de trouver, des idées, solutions et, stimulations, que l’adulte ou, le jeune, ne voient plus, du haut, de leurs certitudes, automatismes rigides, tout faits. Que le junior joue, au mieux, de ses dominantes cérébrales logiques ou, créatives, analytiques ou, intuitives… Visualise, en son esprit ou, sur le papier, ce qu’est, une personne motivée et, une autre, qui ne l’est pas. Cela, l’aide, à voir, ce que cela, implique, pour lui, en terme, d’action dynamique motivationnelle et, des plus authentiquement constructives.

Ou, au contraire, d’inertie juvénile démotivationnelle. Il est bon, de se servir, de l’exemplarité positive et, utile, pour soi, d’une personne, digne, d’être, une voie, à suivre. Un modèle, une source, d’inspiration, bénéfique, pour s’aider, à mieux, avancer. N’hésitant, jamais, à modifier, ses habitudes mauvaises ou, médianes, pour en adopter, de meilleures. Voir les choses, d’un autre point de vue, sous un aspect nouveau et, différent, peut mener, à innover, résoudre, des problèmes, qui semblaient insolubles, progresser. Cela, motive, à agir.

Le junior peut se motiver, en se ménageant, une réserve, d’idées et, de conditions, de facteurs, de moyens, d’outils, bien utiles, pour avancer et, mieux vivre. Il est loisible aussi, de découper et, coller, sur un grand panneau, tout ce qu’il a trouvé, comme, sources documentaires, illustrant, ce qui le motive, le plus, dans l’existence. Une sorte, de preuve, visualisée, par l’image. Rejoignant, ainsi, Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821), qui, en fin stratège militaire, disait, alors : « Un bon croquis, vaut, mieux, qu’un long discours » ! (Op. cit.). L’on peut toujours, se référer, à ce tableau descriptif et, parlant, pour se re/motiver. La croyance positive, du jeune, est puissamment, renforcée, par sa représentation concrète862.

Rappelons, que l’activité physique, sportive, du junior, est un excellent moteur, à motivation, plénitude, tant, physiques, que, psychiques, comme, intellectuelles. Les réunions collectives, de « brainstorming » ou, échanges, d’idées, sont également, très fructueuses, pour trouver, en émulation, des idées, solutions. Comme, des motivations, enrichissements mutuels, inédits, en confrontation bénéfique, pour tous. En vertu, de l’excellent adage, affirmant, que « plusieurs cerveaux, valent mieux, qu’un » ! Puis, il peut être utile et, instructif, d’être capable, de définir, en cinq, six mots, la devise, de sa vie, ses idéaux, valeurs essentiels.

Ce qui pousse, à être, sur cette Terre. Que le jeune soit focalisé, en permanence, sur son but existentiel fondamental. Cela, aide, à se motiver, changer et, évoluer, sans cesse, pour se dépasser et, se réaliser, en accomplissement personnel, optimal. D’où, l’importance, de le préciser, par écrit, l’affinant, au fur et, à mesure, de l’avancée, de sa vie. Fixant, en cela, son identité : qui, suis-je, d’où, viens- je, où, vais-je, quel, sens, aussi, donner, à mon existence, quelle, trace, laisser, à quoi, à qui, la consacrer ?… Le junior peut amender, renforcer, positivement, son projet dynamique, de vie.

En le confrontant, l’éprouvant, de façon, constructive, à l’avis, de ses proches, de confiance. Cela, poussera, ainsi, à l’améliorer, oser, le mettre, résolument, décisivement, en action ! La motivation juvénile grandit, par un meilleur usage, une gestion, organisation prévisionnelles, de son temps, plus rigoureuses, rationnelles, efficaces. Pour en gagner, non, en perdre. L’on dit que, « le temps est de l’argent », qu’il est précieux, plus, encore, que l’or. Surtout, il ne se rattrape, jamais, car, une journée perdue, est unique, ne reviendra, jamais ! D’où, l’importance, pour le jeune, de ne pas gaspiller, une denrée, si rare et, si coûteuse.

La vie, du junior, passe, très vite, qu’elle dure, trente, soixante-dix ou, cent dix ans. Le pire est, à l’ultime issue, de celle-ci, de regretter, amèrement, de n’avoir pas su, pu ou, voulu, la remplir, suffisamment, comme, l’on aurait aimé, préféré, le faire. Terrible amertume, du constat désabusé, qu’il est trop tard. Que l’on croie, en l’Au-Delà ou, non, l’on ne dispose, que d’une seule, unique, vie terrestre. Il s’agit, de ne jamais, croire, que l’on a, tout le temps, même, à vingt ans. « Tempus, irreparabile, fugit. Le temps s’échappe, de façon, irrémédiable » ! Il est, bien plus important, encore, pour le jeune, que l’espace ! (Virgile, Publius Vergilius Maro, poète latin, 70-19 av. J.-C., Géorgiques, III-284, œuvre poétique, Rome, 36-29 av. J.-C., op. cit.)863.

Un slogan, de Mai-1968, ne disait-il pas : « Cours vite, camarade, le vieux monde, est derrière toi ! » ? Que le junior sache faire, comme si, ce jour, était, le dernier, de son existence, cette semaine, la dernière, ce mois, le dernier. Cette année, encore, la dernière et, cette décennie, toujours, la dernière ! Ce qui, ne se fait pas, maintenant, ne se fera, jamais ! En vertu, du célèbre adage : « Ne remettons jamais, à demain, ce qui peut être accompli, sur-le-champ ! » Le temps, bien utilisé, mieux optimisé, permet, de réaliser, ses objectifs majeurs. Il s’agit, de se fixer, de nettes limites temporelles, des étapes progressives et, ambitieuses, comme, réalistes, aussi.

Pour avancer, au mieux, peu à peu. Avec un calendrier, du jeune, impératif, rigoureux, précisant, les conditions, modalités précises, de l’exécution, des tâches. Pour honorer, le but, fixé, dans les délais et, les meilleures conditions, de réalisation. Pour un résultat satisfaisant, exigeant. Programmer, une solution, de dépannage, de rechange, en cas, de blocage, d’impossibilité, en la réalisation, de ses buts. Voilà, qui permet, de trouver, une solution juvénile, alternative. Ne jamais, se laisser, prendre, au dépourvu. « Gouverner, est prévoir », or, vivre, tout autant !

Ne jamais, « faire fi », de ses intuitions, les plus fulgurantes, profondes. Elles aident, à mieux réussir, encore, en enrichissant, son parcours, de vie. Elles sont la voie, du cœur, de l’esprit, ne trompent pas. Que le jeune sache, y faire appel. Utilise, aussi, la période, de mi-parcours, de ses projets et, objectifs, pour faire le point, amender, ce qui doit l’être, réorienter, redéfinir, infléchir. Autant, que nécessaire, pour poursuivre, sur les meilleures bases, possibles, avec, les meilleures chances, de succès.

Ne jamais, non plus, se laisser, « submerger », par ses peurs juvéniles, plus ou, moins, irrationnelles, contre-productives. Comme, le dit, l’adage populaire, elles « sont mauvaises conseillères ». Une peur affrontée, est une peur dominée, dépassée. À défaut, la peur gouverne, écrase, obérant, ses objectifs, projets, actions et, donc, tuant, sa motivation, la mieux ancrée. Que le junior, prenne intérêt, plaisir, à ce qu’il fait, pour évoluer, petit à petit, en motivation, vers l’atteinte, la réussite, de ses desseins.

Quoi, qu’il arrive, qu’il conserve, estime, acceptation, de soi, confiance, en soi, autrui, la vie, son destin, affirmation, de lui-même. À son égard, celui, des autres. Pour « exister », en dépit, des revers, aléas864. Cela, aide, à rester, motivé, assuré, sur la voie, de la réussite et, de ses buts. Pour cela, que le jeune ne voie pas, seulement, ce qui reste, à accomplir, or, aussi, voire, surtout, ce qu’il a déjà, été capable, de faire, avec succès !

La foi, en soi, ses capacités, en sa destinée et, ses objectifs, est la clé, de l’accomplissement humain. Puis, qu’il n’oublie jamais, de s’autogratifier, congratuler, à l’occasion, de chacun, de ses succès. Qu’il n’attende pas, cet encouragement et, cette motivation, des autres, car, c’est à lui, de le faire, à personne, d’autre. Sa valeur vient de lui, jamais, de l’opinion, d’autrui, sur lui, de son image, en l’esprit, même, des autres. Sa reconnaissance vient, de lui-même, non, des étrangers. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)865.


 

 

D. Cohn-Bendit naît en 1945 en France de parents allemands. Qui en 1933 fuient l’Allemagne nazie, s’installent en France. À quatorze ans il choisit d’être allemand, perd son père. Puis sa mère à dix-huit ans. Il passe l’abitur en Allemagne. Activiste libertaire et proche de la tendance étudiante anarchiste il étudie la sociologie à l’université de Nanterre. Début 1968 il interpelle fort rudement le ministre de la Jeunesse. À vingt-trois ans il devient l’un des meneurs du mouvement de Mai-68.

La colère étudiante le rend célèbre sous le sobriquet de Dany le Rouge. Il est à la tête des manifestations de rue parisiennes. Il se montre des plus habiles politiques en étant tout autant opposant subversif que négociateur modérateur. Permettant ainsi d’éviter bien des violences, morts de jeunes. Étranger, il est expulsé, interdit de territoire national, s’installe en Allemagne. « Dany le Rouge » est l’archétype de la fougue juvénile du jeune militant convaincu qui se bat pour ses idées et entre ainsi de plain-pied en l’Histoire-866.

Le président français E. Macron s’adresse à la jeunesse le 31 décembre 2017 en des vœux spécifiques. À la veille du cinquantième anniversaire de Mai-68 il veut remobiliser ses jeunes compatriotes.

« […]. Exprimez-vous, portez des projets. […]. J’ai besoin de votre engagement. […]. La nation sera forte, se tiendra unie […] si chacune, chacun d’entre vous […] prenez votre part du combat, de la mission. […]. Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour la France. […]. En vous engageant dans des associations […], le Service civique, nos armées, les services publics ou une part de l’action collective. […]. Je vous remercie et je compte sur vous » !


 

 

Par rapport à l’enfance il y a beaucoup de choses qui ont changé

Je suis moins timide, j’ai plus confiance en moi

J’aime ma liberté, je suis encore trop rêveur pour une vie adulte


 

Mathéo, quinze ans867


 

 


8


 

 

VOTRE « DÉNOUEMENT »


 

Vos Témoignage, Cas Concluant

De Conseil AndroJeunologique


 

 

Rien n’est trop difficile pour la jeunesse !


 

Socrate

Philosophe, Grèce, 470-399 av. J.-C.


 

 

Vivent les jeunes gens ! Tout est feu, tout est grâce

Ils ont quelques défauts, ma foi je les leur passe


 

A. Bret

Écrivain, auteur dramatique

France, 1717-1792


 

La Double Extravagance

Acte III, scène 7, Léandre

Comédie théâtrale, France, 1750


 

 

Votre expression significative d’androJeunoConseillé « revigoré » livre un témoignage précieux sur l’apport de votre suivi androJeunologique. De même votre probante illustration de junior en progrès. Les enseignements à tirer de votre androJeunologie® pratiquée sont fort parlants et des plus utiles !


 

 

Au début des années 1950 à vingt-cinq ans, M. Monroe, (Actrice américaine, 1926-1962) devient une star du cinéma mondial. Symbole parfait du charme féminin. Malgré son audience, son adulation planétaires elle n’est pas heureuse, rate sa vie privée et même sa carrière la « déçoit ». Elle mettra fin à ses jours plus ou moins directement à trente-six ans. L’assassinat politique fut aussi évoqué. Marilyn ne sait pas qui est son père, choisira de porter le nom de sa mère. Qui connaît de grandes difficultés psychiques, qui divorce à nouveau un an avant la naissance de l’actrice. La mère ne peut s’occuper de sa fille déjà sans père, la confie alors à droite et à gauche.

Marilyn connaît des abus sexuels, se marie et divorce trois fois. Elle est dépendante de l’alcool, des médicaments, internée en psychiatrie. Elle est fort déprimée, aurait subi un avortement et se gave de somnifères. Une réussite brillante n’empêche pas les souffrances de carences familiales et personnelles de sa jeunesse. Tel ce cas si célèbre le démontre-868. Ni la notoriété, l’adulation planétaires ni le succès ni la réalisation de ses rêves, objectifs les plus chers n’effacent les failles psychiques. L’adultisme ne répare pas la jeunesse ratée. Marilyn est morte de n’avoir trouvé son idéal axiologique qui seul pouvait la sauver !

« Seul le mouvement vers une félicité réelle peut donner un sens à l’existence, par conséquent à la condition humaine. – Pour donner un sens à sa vie il faut vivre pour un idéal plus grand que soi. – Tôt ou tard chaque personne fait face à la question du sens existentiel. Or, chacun ne peut y répondre qu’en prenant sa propre vie en main. – Aussi longtemps que l’on porte un idéal d’altruisme en son cœur l’existence a un sens, l’on est heureux. –

Ce qui manque le plus aux humains est de savoir pourquoi ils vivent. – Écoutons nos besoins profonds plutôt que nos désirs superficiels pour trouver ce qui donne un sens à notre vie et nous rend heureux. – Lorsque nous sommes en paix avec nous-mêmes le sens de l’existence devient une évidence. – Rien de ce qui est matériel ne nous apportera le sens de la vie ».

(Divers auteurs internationaux anonymes).


 

 

C’est dans l’absolue ignorance de notre raison d’être

Qu’est la racine de notre tristesse, nos dégoûts


 

A. France

Écrivain, France, 1844-1924


 

 


[ VOTRE EXPRESSION SIGNIFICATIVE ]

D’ANDROJEUNOCONSEILLÉ « REVIGORÉ »


 

 

« J’ai vaincu mes démons, re/matérialisé mes rêves ». « J’ai fructifié, re/mis en œuvre mes potentialités ». « J’ai re/trouvé ma paix intérieure, ma stabilité ». L’on pourrait résumer ainsi votre témoignage, « cas » vivant significatif direct retenu parmi tant d’autres de jeune. À la fin de votre suivi androJeunologique. Qui rend compte de votre dynamique.


 

 

Fin 2013 les jeunes de dix-huit – trente-quatre ans sont interrogés par France Télévisions sur eux-mêmes, leur néogénération. Plus de deux cent mille répondent au questionnaire : Génération quoi ?, en plus de vingt millions de données. Cette jeunesse française si sinistrée se qualifie elle-même de « sacrifiée, perdue, désabusée, désenchantée, galère » ! Nous ne retenons ici que ce qui concerne les dix-huit – vingt-cinq ans. Certes concernant leur avenir individuel propre les jeunes se disent à près des deux tiers plutôt ou très optimistes.

Or, la vision qu’ils ont sur le devenir de leur génération est désastreuse. 51 pour cent pensent que « vingt ans n’est pas le plus bel âge de la vie ». Les jeunes se qualifient aussi de génération « Y, Internet, connectée ». Seuls un quart des dix-huit – vingt-cinq ans sont convaincus que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents. 45 pour cent pensent qu’elle sera pire. 29 pour cent qu’elle sera similaire. Un tiers croient qu’ils vivront « toute leur existence » dans la crise. 43 pour cent disent que la vie de leurs enfants sera encore pire que la leur.

Les filles sont encore plus « pessimistes » que les garçons car leur place en la société française est encore plus mauvaise que celle de leurs pairs masculins ! Cette jeunesse a pris conscience de sa déchéance et de sa « rétrogradation ». Non seulement par rapport aux aînés actuels or, aussi par rapport aux homologues jeunes du passé. Non seulement la jeunesse des « temps heureux » des Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) mais même aussi celle des années de « crise » postérieures. Car les juniors voient bien que la position de leur génération ne cesse de se dégrader depuis 2005. Même si le jeune défavorisé, chômeur, inactif, précaire, peu ou non diplômé est bien plus pessimiste que le « privilégié », étudiant, haut diplômé, en emploi stable. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-869.


 

 

Tous les prénoms de jeunes masculin suivis en AndroJeunologie® dont les cas sont évoqués ci-dessous ont été modifiés.


 

 


– « Vaincre Vos Démons, Re/Matérialiser –

Vos Rêves » AndroJuvéniles


 

 

Résultat est un terme masculin de 1589. Le terme est issu du latin scolastique resultatum et resultare. « Solution – d’un problème » -.

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-870.

Votre AndroJeunoConseil® a pour objectif premier de bien résoudre vos difficultés, blocages de  junior mâle. De vous aider à optimiser vos potentiels. Sa raison d’être principale est donc le « dessein de moyens et de résultats ». Pour vous, jeune, comme pour votre conseiller. L’AndroJeunologie® est qualifiée par un junior suivi de :

« Passion à réveiller le cœur des jeunes endormis. » L’interrogation d’un garçon : « Pouvez-vous m’aider ? J’ai vingt-trois ans bientôt vingt-quatre, l’impression d’avoir raté ma jeunesse. Quand d’autres ont déjà un emploi et un logement avec leur copine ce qui n’est toujours pas mon cas. Je vois les autres réussir, pas moi ! Quelles sont les solutions » ? Écoutons Tanguy :


 

 

« Je suis hanté ! C’est vrai, l’on pourrait croire, que c’est poétique. D’un point de vue spirituel, comme, désordonné. Or, tellement, philosophique ! Mes rêves, mes souvenirs, se mélangent, se concrétisent. Ils me brûlent, me font souffrir. D’un ton moqueur, me font encore, sentir, cette gourmandise. Je ferme les yeux. Des larmes coulent, réveillent, mes vieilles blessures. Un dernier « Salut » ! Un dernier « Merci » ! À tous ceux qui, dans l’ombre, les cautérisent et, les suturent. Dix doigts, grattant, quelques cordes. Ce furent, les années guitare. Quelques notes, contre la discorde. Ce fut l’année, de l’espoir. L’on refuse d’admettre ses erreurs.

« Non, hors de question, c’est trop dur ». Comme si, l’on prenait conscience, de cette ampleur. Sans pouvoir éviter, la rencontre, avec ce mur – À vingt ans, tu t’imagines, être le roi, du monde. Vivre, un peu, dans le futur, mais, pas vraiment, au présent. À regarder, « le temps, qui fuit », seconde, après seconde. Trop vieux, pour les réducs, du ciné. Trop jeune, pour boire, une bière, à Las Vegas. À contempler, les erreurs, du passé. Essayant, de te voiler, la face. N’oublie jamais, qui tu es. Ni, pour quoi, tu vis. L’on est tous, différents, c’est vrai ! Sers-toi en, pour donner, un sens, à ta vie. Ce n’est pas, que l’on se sente, si différent. Quoique, parfois, un peu ! L’on a du mal, à comprendre, ces gens, pour qui, tout, semble, avoir réussi.

Un bout, de crayon, une page arrachée. Il suffit, de peu, pour que son imagination, puisse être libre, de créer. Laissez-moi rêver. L’on en a tous, besoin. Laissez, ma liberté, de pensée. Que celle-ci, se perde, au loin. Quelques rimes. Une poignée, de sentiments, perchés, en haut, des cimes. À vivre, dans l’espoir, d’un plus beau printemps. Je me demande, très souvent, à quoi, tout cela, peut bien servir. Si cela, vaut vraiment, le coup, d’attendre, aussi longtemps, que l’amour, donne un sens, à mon avenir. Si ma seule raison, de vivre, était, de vivre, pour mon travail ? L’on essaye trop, de vouloir survivre.

Alors, qu’il serait, si simple, de se laisser porter, au fil, de l’eau. – Tu te réveilles, un matin… Tu as vingt ans. Tu te rends compte, que toutes ces heures, perdues, ne riment, à rien. Qu’as-tu fait, de tout ce temps ? J’ai écrit… Déchiré, entre un métier, qui ne me plaisait pas et, un statut sentimental, plutôt, fort meurtri. À présent, pourquoi, tout cela ? Beaucoup trop, de questions. Pas assez, de réponses. Il faut bien, l’avouer, après, beaucoup, d’hésitations, j’éprouve toujours, du mal, à écouter, cette voix, qui me dit : « fonce » ! Un grand nombre, de promesses, faites, à l’Éternel. Un mur, une armure, cette carapace.

Allongé, sur le sable, je lève, les yeux, au ciel. Peut-être, tel, un refus, de voir, ma vérité, en face. – Un regard posé, sur sa vie. Un arrière-goût amer, embrume, le fond, de notre âme. Il y a, quelque chose, d’indigeste, qui alourdit, nos envies. Cette éternelle insatisfaction, de soi-même, à nos yeux, fait monter, nos larmes… Un défaut ternit, l’ensemble, du tableau, du maître. Je ne saurais dire, réellement, ce que c’est. Pourtant, l’on ressent, ce petit, quelque chose, qui fait, qu’il n’est pas, ce qu’il aurait aimé, paraître. Peut-être, quelque part, est-ce, une forme, de déception, trop longtemps, refoulée… –

Prendre, le temps, de fouiller, au fond, de soi. Avoir, la patience, de labourer, ce champ nauséeux. Ce, pour quoi, aujourd’hui, nous en sommes, arrivés-là. Déterrer, du fin fond, de notre âme, ces flashbacks poussiéreux. Les éternels, « Ah oui, j’avais oublié » ! Que l’on mêle, timidement, aux, « Si seulement, j’avais su ». Comme si, ces regrets, pouvaient, vraiment, nous faire avancer. Comme si, véritablement, certains, de nos « regrets », ne nous avaient jamais, déçu… Je me suis encore, interrogé, de bon matin, à ce sujet. Notre motivation, a-t-elle, la pleine force, de nos rêves871 ?

Nos objectifs, sont-ils, à la hauteur, de nos ambitions ? Nos espoirs, survivront-ils, à cette journée, qui s’achève ? – Le temps s’écoule… Sans trop savoir, pourquoi. L’on se retrouve, en une foule dense. Qui déambule, çà et là, sans savoir, vraiment, où elle va. Je me pose souvent, cette question. « Pourquoi » ? Si seul, malgré, toutes mes relations. Je ne cherche, qu’un peu, de chaleur, la douceur, d’être, en des bras. Drôle, de sentiment, que se sentir, différent. Amère sensation, d’une incompréhension généralisée. Me sentir, plus utile, indispensable, j’en rêve, tellement !

Sentir, que mon absence, laisserait, un vide, non comblé. Lourde responsabilité, que porter, un poids, qui ne nous appartient pas. Devoir, rester fort, fier. Faire semblant, jouer un rôle, qui ne nous ressemble pas. Afin, que les autres, ne puissent deviner, ce qui règne, réellement, au tréfonds, de moi. Rester, fort, avaler, ses larmes. Ne jamais, abandonner, renoncer, à se battre. Notre force reste, notre plus belle arme. Face, à un passé qui, chaque jour, tente, de nous abattre. L’on aimerait, dire, « Stop » ! Pouvoir faire, un « break », une pause. Se dire que, pour aujourd’hui, cela fait déjà, trop, ainsi.

S’oublier, prendre le temps, de respirer, la délicate senteur, d’une rose. Une larme s’échappe, de mes yeux. J’imaginais, ma vie, tout autrement. Quelque chose, je ne sais pas… Peut-être, pas forcément, mieux. Certes, non, sans sentiments. – Les déceptions… Celles, qui nous endurcissent, à grands coups, de gifles, dans la tête. Celles, pour qui, les temps, les précédant, avaient, un petit goût, d’ambitions, de motivations. Juste, avant, que… Nous imaginions, que… Encore, une poignée, d’espoirs, jetée, par les fenêtres. Comme, une habitude quotidienne.

On l’avait vue, venir, de loin, avec ses gros sabots ! Notre sixième sens sentait, ce vent lointain, parcourir, la plaine. Pourtant… Nous restions là, placides, à attendre, que s’abatte, le chaos. Nous pouvions voir, cela, comme, une mauvaise plaisanterie. Un coup d’épée, mal esquivé, que nous donne, notre destin. Nous pouvions imaginer, ceci, comme, un mauvais rêve vécu, à moitié, endormis. Le genre, de cauchemar, dont, l’on espère, ne plus, se souvenir, au petit matin… – Une autre journée, se termine. Elle laisse, en bouche, un arrière-goût amer. Tu aurais préféré, que celle- ci, te donne, bien meilleure mine872.

À voir, ta tête, l’on dirait, que ta vie, s’effondre, que celle-ci, t’enterre. Un lourd poids, te pèse fort, sur l’estomac. Tu penses, à ce que te réserve, ton avenir. Tu te demandes, réellement, ce que tu peux faire là. Tu songes même, parfois, à en finir. L’on a tous, droit, à une deuxième chance ! Même ceux, qui n’en auraient pas, réellement, le mérite. Ta seule force, ton seul mot d’ordre, est l’espérance. Voici, la seule chose qui, sur ta pierre tombale, serait inscrite. Tu aimerais, paraître, te sentir, fort. Être gratifié, d’une carrure, imposant mieux, le respect. Ne plus entendre : « Arrête, tu as tort » !

Plutôt, quelque chose, de ce genre : « Nonobstant, fais, ce dont, tu rêvais »… – Je vis et, je survis. À travers, ombres et éclaircies. Entre le jour et, la nuit. Trop dur et, bien trop immature. Or, rien, n’est vraiment, si sûr. Quant à ce qui se cache, derrière, ce mur. L’on a peur, de l’avenir. Le passé, nous fait souffrir ! Ce qui me fait sourire, c’est que l’on va, tous, finir, par mourir. L’espoir, que tu ne me laisses, « choir ». Que tu ne me dises, au revoir. De ne plus faire, ce « cauchemar ». Aimer, se réveiller, d’une réalité, pas toujours, acceptée. Une larme, faisant s’échapper, de nos mains, les armes. De la force, de notre âme.

Sur ce qui fut, les vestiges, d’un tel drame. La mort, est-ce vraiment, un tort, que d’y trouver, réconfort, après, une vie, de remord ? Une rime égarée, entre le sommet, d’une cime. Le néant, de l’abîme. – L’on ressent, parfois, ce drôle, de sentiment. L’on se bat, l’on veut, y croire. Or, je ne sais pas, aujourd’hui, c’est différent. L’on n’est plus, cette personne, que l’on croise, dans le miroir. Tu te balades, bien seul, au gré, du vent. À chercher, un peu, d’espoir. Qui t’échappe, entre les doigts, du temps.

L’on ne veut plus, s’en remettre, aux larmes, du désespoir. La joie, la peine, l’indifférence. Un petit mot, qui résume, souvent, notre situation. Il résonne, à l’insu, de notre conscience. Sans réelle, signification. Un coup d’œil, au passé. La douleur persiste, toujours. L’on se dit que, bientôt, tout, sera terminé. Que ce n’est, qu’une question, de jours. Le monde évolue, autour, de nous. Tentons, de suivre, le mouvement. Essayons, tant bien, que mal, de déjouer, les tours, qu’il nous joue. Laissons, de côté, larmes et, sentiments… ». (Tanguy, vingt-quatre ans, suivi, en AndroJeunologie®, textes, confiés, à l’auteur, aux fins de publication, Paris, 2012)873.

Tanguy affirme ainsi, par sa poétique prose, tous ses doutes, incertitudes et, tourments, de jeune. Ses espérances, élans, positives convictions morales, aussi. En bel exorde ! Ce garçon nous aura livré, par la plume, ses significatives interrogations. Son suivi lui aura insufflé, apaisement, sérénité et, foi, en son destin. Transcendant, faisant sens, à ses quêtes métaphysiques, existentielles, de juvénile personne, en douloureux cheminement, de vie.


 

 

E. Grieg, compositeur, pianiste norvégien (1843-1907) achève son sublime Concerto pour piano et orchestre en la mineur opus 16, en trois mouvements en 1868. À l’âge de vingt-cinq ans-874. L’œuvre a pour thématique centrale l’amour humain et ses élans passionnés. À l’époque, Grieg amoureux de sa nouvelle promise, jeune marié, jeune père voit avec joie l’arrivée de son premier enfant-875. L’amour, caractéristique moteur majeur de la jeunesse !

Qui n’aime pas à vingt ans aimera-t-il jamais ? La plupart de nos juniors sont en cette quête d’affection, de tendresse, sentiments forts, reconnaissance mutuels. Or, notre société contemporaine occidentale est avide du faire, de l’avoir, du paraître au fort détriment de l’être. Elle ne permet donc que fort peu aux jeunes de pleinement assouvir cet éperdu désir d’amour. Les parents sont bien souvent séparés, très occupés par leur travail professionnel. Même entre eux les juniors se perdent au « jeu de l’amour et du hasard » pour reprendre le titre éponyme de la comédie théâtrale de Marivaux. (P. de Marivaux, écrivain français, 1688-1763, Le Jeu de l’amour et du hasard, comédie théâtrale, France, 1730)-876.

Plus qu’ils ne parviennent alors véritablement à bien aimer ni être aimés. Comment le leur reprocher quand leur éducation sentimentale est si lacunaire. Leurs aînés adultes eux-mêmes si peu capables d’authentique amour oblatif ? Avant la maturité toute leur vie durant il restera à ces infortunés jeunes comme un fort amer goût d’inachevé, d’inaccessible, d’incomplétude psychoaffectifs. Ce qui ne manquera pas de susciter une nouvelle génération emplie de durs frustrations, manques, désillusions. Bien trop d’amertume, de souffrances inutiles, évitables avant l’âge de plus en plus, tôt. Ce qui ne pourra hélas que se répercuter fort négativement sur la descendance de ces juniors.

De même qu’ils avaient eux-mêmes tant pâti des failles affectives de leurs propres géniteurs. En une terrible « fatalité transgénérationnelle » des plus navrantes ! L’AndroJeunoConseil® met l’accent sur la nécessité, les moyens pour tout jeune d’acquérir les pleins outils nécessaires à leur accomplissement. Ceux de l’équilibre affectif, comme relationnel, personnel, social. Pour bien mieux s’épanouir en soi-même et face aux autres congénères juvéniles et humains aînés. Nous avons fait le choix quant aux suivis jeunologiques évoqués ci-dessous de ne retenir quasiment que des cas de défaut de confiance en soi. Il s’agit de fait de la problématique traitée la plus récurrente, significative.


 

 


– « Fructifier, Re/Mettre en Œuvre –

Vos Potentialités » d’AndroJeunesse


 

 

Témoignage du suivi androJeunologique de Nathan, vingt-et-un ans – Du trouble à la résolution :

« Depuis mon accompagnement je suis réellement épanoui. Ma vie a vraiment changé. J’ai obtenu mon diplôme de fin d’études supérieures. Je suis en intérim grâce à ma confiance en moi – c’est Nathan lui-même qui souligne – ma vie professionnelle est un vrai bonheur. Je m’intègre facilement dans les différents services où je suis envoyé pour travailler. Mes capacités d’adaptation plaisent bien à mes collègues qui en outre me le font savoir. Cela me fait vraiment plaisir. Pour ma vie sentimentale c’est la même évolution merveilleuse pour moi. J’arrive à m’affirmer, faire comprendre à ma copine ce que je veux vraiment, ceci dans le plus grand calme.


 

 

Il y a, aussi, l’expérience, de la vie, qui m’a beaucoup, appris, mais, c’est, assurément, ma confiance, en moi, qui me permet, le mieux, d’avancer. Chaque fois, que je suis, en difficulté, face, à un événement, je repense, à mes exercices, de suivi, cela, m’aide beaucoup. Il est vrai, qu’il y a encore, des situations, en lesquelles, je reste nerveux ou, trop affecté. Or, le fait, de relativiser, me fait, très vite, « réduire, la pression » ! Puis, je repars, de plus belle ! La situation s’arrange donc, très bien. Même si, je n’ai pas écrit, durant, toutes ces années, je pensais, tous les jours, à mes entraînements. Puis, petit à petit, la bonne façon, de réfléchir, bien raisonner, me venait, tout naturellement, sans plus trop, songer, aux simulations »… (Nathan, vingt-et-un ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2006).

Ce jeune homme ne croyait pas, du tout, en lui. Il doutait, « de tout et, de tous ». Il était fort persuadé, qu’il ne réussirait jamais, ses études, ne trouverait jamais, la partenaire affective adéquate. Nathan se croyait voué, à l’échec total. Tout, était prétexte, à blocages, ruptures et, explosions, complications, souffrances. En fort syndrome, de persécution, paranoïa, comme, victimisation. Le pire était toujours, des plus craints, le meilleur, jamais, attendu. Comment, un tel retournement, si radical, de situation, a-t-il pu être, rendu possible ? Comment, Nathan est-il passé, du marasme, le plus désespéré, à la sérénité intérieure, qui le caractérise, si bien, aujourd’hui ? Comme, son beau témoignage, en fait foi. En inversant, toute la « charge, de la preuve »877.

Il pensait, que les difficultés, de la vie, ses épreuves, déceptions, frustrations, étaient, comme, autant, de « sceaux, d’infamie ». Stigmatisant, au fer rouge, sa prétendue déchéance, indignité, « flétrissure ». Comme, symbolisant, la « scélératesse », d’autrui, du sort, à son égard. Plein corollaire, à son manque, d’assurance, autodévalorisation, infériorisation, désenchantement. Par fort excès, d’idéalisation, aussi. Nathan a compris, qu’à l’inverse, il se devait, de vaincre, tous les aléas, de sa vie, faire, ses preuves. Que l’adversité, était chose naturelle, ne remettant, nullement, en cause, ses qualités, aptitudes.

En acceptant, les défis, de l’existence, le fait que, l’échec, n’est pas définitif, n’est, qu’une étape, sur la voie, de la réussite finale, il a abandonné, ses jugements, de valeurs. Il sait bien, désormais, que ses « ratés », ne concernent, que ses comportements, non, sa personne, elle-même. Que rien, donc, n’est irrémédiable, que l’on peut « perdre, des batailles, or, gagner, la guerre », la lutte, de la vie. Dans son message, Nathan reconnaît, que son existence, a « muté ». Qu’en acceptant, le lâcher-prise, la relativisation, la décentration, comme, l’acceptation, de lui-même et, d’autrui, il s’insère, beaucoup mieux.

En tout et, pour tout. Il a deviné, que c’était, à lui, de faire, des efforts, s’adapter, aux autres, non, l’inverse. Qu’il faut, d’abord, « consentir, par donner, avant, de prétendre, recevoir ». Il constate toutes les retombées positives, qui lui reviennent. Sa vie sentimentale gagne fort, en harmonie, car il accepte, bien mieux, les concessions, de l’amour. Nathan a appris, mûri, au contact, d’autrui, des rugosités, de la vie. Au lieu, de réagir, trop vite, mal, il prend le temps, préalable, de la réflexion, se remémorant, les techniques, de « gestion, de crise », apprises. La saine distanciation le calme, sur-le-champ, à son plus grand profit.

La « structuration mentale primitive, d’affolement, d’insécurité », a fait place, à un « automatisme adulte, de plus justes recadrages », des choses et, des gens. Des pensées, des émotions et, des comportements. Nathan réalise, que l’ennemi permanent, n’est pas extérieur, mais, intime, endogène. Son pire « tortionnaire », est lui-même, non, autrui. Il « enrage » donc, bien plus, contre, ses travers, impuissances, que contre, les supposées agressions, des autres. Il se tire alors, d’affaire, en pacifiant, sa relation, avec lui-même. Ce qui apaise, ipso facto, son lien, à ses semblables878.

« J’avais dix-neuf ans, je souffrais, d’un profond désarroi, dû, au divorce, de mes parents et, à une rupture sentimentale. Une personne, de mon entourage, m’a, alors, conseillé, de me faire, « aider », par l’AndroJeunologie®. Je dois admettre, qu’à l’époque, ayant déjà, consulté, or, sans nul, succès, nombre, d’intervenants, je ne croyais pas, à l’aboutissement, de cet énième suivi. J’avais dû, interrompre, mes études, de classe préparatoire, à cause, de mon état. Je passais, le plus clair, de mon temps, à me torturer l’esprit, fuir, les enjeux, les réalités et, m’angoisser fort, chez mes parents.

Malgré, les antidépresseurs, anxiolytiques, avalés, par plaquettes, entières. Ma famille, mes amis, ont toujours, été présents, à mes côtés, durant, ce « passage, à vide ». Or, il m’était pourtant, à ce moment-là, impossible, d’entretenir, des relations équilibrées, avec les autres. J’étais toujours, dans l’excès, tremblant même, à l’idée, d’avoir, une discussion, avec la moindre, jeune fille ! N’hésitant pas, à « monter, sur les tables », pour me faire, remarquer, au cours, des soirées. Mon « cas » a enfin, été, adéquatement, cerné, en quelques séances préliminaires.

Je manquais, cruellement, de confiance, en moi, ce qui « intoxiquait », tous les domaines, de ma vie quotidienne. Mon suivi m’a, dans un premier temps, permis, d’appréhender, les causes, conséquences, de ce « désordre ». Me reconnaissant alors, quasi systématiquement, dans les thématiques, énoncées. Cette étape a marqué, un grand changement, en mon esprit. Pour la première fois, depuis, le début, de cette crise, je prenais conscience, de mon problème, l’existence, d’une solution. L’approche cognitive, émotionnelle, comportementale. Dès lors, est née, une grande détermination, à m’en sortir, avec l’espoir certain, de « jours meilleurs ».

Puis, nous avons entamé le travail, à proprement, parler. Méthode, dans mon cas personnel, bien plus appropriée, efficace, que les traditionnels procédés, expérimentés, chez mes précédents praticiens. Chaque début, d’entretien, j’étais interrogé, sur les difficultés et, situations précises, de ma vie courante. En regard, des alternatives, pistes, d’amélioration, concrètes, les meilleures. La suite, des temps, de séances, était consacrée, à l’étude, des divers éléments, du programme. Consignés, en un cahier et, illustrés, par des exemples, réflexions et, exercices pratiques, qui m’étaient donnés, à faire, pour la prochaine entrevue. Avec ce soutien et, mes progrès, j’ai pu reprendre, en forme, l’année suivante, ma classe préparatoire, précédemment, interrompue.

La même année, j’arrêtais définitivement, la prise, d’antidépresseurs. Grâce, aux cas pratiques, alors, travaillés, en entretiens, j’ai pu, peu à peu, reprendre, une vie normale et, socialement, bien plus riche. « Combat, après combat », j’ai triomphé, de mes peurs, angoisses, préjugés négatifs. Me rappelant, les analyses effectuées, en séances, sur les situations-types, des manques, de confiance, en soi. Que dire, de plus, si ce n’est, qu’aujourd’hui, j’ai réussi, mes concours et, intégré, une grande école, d’ingénieurs, réputée, qui me passionne fort.

J’ai, désormais, une petite amie formidable ! Surtout, j’entrevois, enfin, un « avenir radieux », alors, qu’il y a encore, deux ans, je me battais, chaque jour, pied à pied, pour ne pas sombrer. Je sais que, sans mon suivi, j’aurais probablement, traîné, cette mésestime, de moi-même, tel, un boulet, jusqu’à, la fin, de mes jours. Je suis donc, très heureux, de cette grande occasion, que j’ai su saisir, pour tout, ce qu’elle m’a permis, de faire, de moi. Un « homme nouveau », qui va, toujours, de l’avant » ! (Rodolphe, vingt-et-un ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2015).

Rodolphe arrive, avec sa maman. Il est déprimé, sous antidépresseurs. Il doute, de tout, de lui-même. Il ne se remet pas, de la perte, de sa petite copine, qui l’a brutalement, quitté. Il est tellement, abattu, qu’il n’a pu reprendre, ses études. Malgré, sa fort brillante réussite, en première année, de classe préparatoire scientifique et, son passage, en deuxième année, il est obligé, d’arrêter, un an. Le temps, de reprendre des forces, pour affronter, en de bonnes conditions, la suite, de sa formation. Bon élève, sa place, lui reste acquise. D’autant plus, que le travail devra, y être, encore plus, « acharné » et, la réussite, aux très sélectifs concours, des Grandes écoles, d’ingénieurs, difficile. Depuis, sa prime enfance, le jeune homme souffre fort, de ne pas assez, s’accepter, croire, en lui, autrui, son avenir.

Ses relations, avec son père, sont mauvaises. Ce dernier est distant, hostile, incompréhensif, avec un fils, qui en souffre fort. Ce qui le fragilise, encore, un peu plus. Navrante illustration, de plus, de tous ces jeunes hommes, handicapés, empêchés, de grandir, s’épanouir. Par un lien, au père, des plus ratés. Pères, peu aptes, à la paternité et, en nette difficulté, eux-mêmes, y compris, avec leur propre ascendant. Celui, de Rodolphe, souhaitait, que sa mère, ne le garde pas. Le garçon ne doit, sa naissance, qu’au fait, que sa maman ait, envers et, contre tout, maintenu, sa farouche volonté, de lui donner, le jour ! En outre, les parents sont en conflit, très aigu, instance, de divorce, ce qui affecte, le jeune. Il s’entend très bien, avec sa sœur cadette, la « guerre parentale », resserre fort, leurs liens.

L’AndroJeunologie® aide, ce jeune garçon, à surmonter, sa solitude, due, à l’arrêt, de ses études, à la marginalisation, qui en découle, donc. Notamment, quant aux pairs. Il sera alors, en mesure, de reprendre, sa classe prépa, malgré, ses fortes inquiétudes, d’y accomplir, un bon parcours, de réussir, le concours, d’une excellente école, d’ingénieurs. Avant, les antidépresseurs pourront, être arrêtés, Rodolphe étant, bien plus serein. L’approche cognitive, lui permettra, de positiver, relativiser, ses pensées, raisonnements. L’aide émotionnelle lui fera, mieux doser, équilibrer, ses affects et, sentiments.

L’assise comportementale orientera mieux, ses attitudes et, actes. Cela, autorisera, une saine distanciation, d’avec, les démêlés affectifs antérieurs. Rendra donc, possible, une nouvelle relation sentimentale, en laquelle, Rodolphe se sentira, « en sécurité », selon, ses propres termes. Trois grands axes guideront, le travail entrepris. L’éradication, des croyances, émotions, actes irréalistes. L’annihilation, des distorsions mentales, émotionnelles, d’attitudes. La maîtrise, des pensées, affects et, actes automatiques inadéquats, néfastes et, négatifs. Le jeune sera alors, bien plus, « en phase harmonieuse, avec l’existence et, l’univers ».

C’est-à-dire, lui-même, autrui, les choses, circonstances, le temps, l’espace. Ayant vaincu, peurs, mal-être, défaut, de confiance, Rodolphe comprendra qu’il peut avoir des souhaits et, préférences. Or, que cela, ne signifie jamais, que « tout, doit advenir, comme, il l’entend » ! Il aura appris, à se défier, des mauvaises interprétations, supputations, conclusions. Il sait aussi, lutter, contre, les funestes réflexes, de pensées, d’émotions, pessimistes, défaitistes, chagrines. En un mot, il sait mieux, gérer, sa façon, de penser, ce qui apaise, ses émotions, le fait agir plus, mieux, de façon, meilleure, appropriée.

Il devient capable, de s’affirmer, se faire respecter, par tous. Parents, amis, condisciples, partenaire affective et, adultes. Sans nulles, agressivité, manipulation ou, inhibition. Le symbole, de son renouveau, à l’issue, de son suivi : un bateau, modèle réduit, à moteur. Son père le lui avait offert, en fin, d’enfance, doutant, qu’il soit capable, de le monter et, faire fonctionner. Rodolphe s’en était convaincu, n’avait osé, le toucher, de toute son adolescence. Tiré, d’affaire, il l’a assemblé, fait voguer, il fait, maintenant, toute sa fierté ! Ainsi, l’archétype même, de son marasme, est devenu, celui, de sa pleine renaissance ! Ce qui lui a fait poursuivre, de brillantes études, aux États-Unis, y débuter, une belle carrière !

« Je suis heureuse que mon fils aille, réellement, mieux. Je le trouve, plus mature, plus fort et, ce qui est formidable, avec un plaisir, retrouvé, pour la vie. Bien sûr, les blessures, liées, au divorce, de ses parents, sont là, or, je trouve, qu’il commence, à les dépasser. Les relations, de Matthias, avec son père, sont meilleures. Il commence, à se trouver, heureux, à son école, à bien saisir, toutes les possibilités, qu’elle lui offre. Il prend, peu à peu, confiance, craint moins, de s’engager, dans l’existence »…

Tel est, le témoignage, de la mère, d’un jeune homme, de vingt-deux ans, à la fin, de son AndroJeunoConseil®. Anxieux, stressé, sans estime, confiance, affirmation, de soi, il a acquis, pleines sérénité, assurance, assertivité. Sa maman évoque, tous les progrès, alors, accomplis. Mieux-être, maturité, renforcement mental intérieur, joie de vivre, mise à distance, des aléas familiaux. « Pacification », du lien, au père, des plus désastreux, auparavant, plénitude inédite, dans les études, avenir scolaire et, professionnel aplani. Foi nouvelle, en l’avenir, implication personnelle accrue, en tous les aspects, de la vie, de Matthias, positivement et, décisivement, « reconfigurée ».

« J’ai conscience, de tout, ce que mon AndroJeunologie®, m’a apporté. Je peux, aujourd’hui, dire, que je suis, un jeune homme, qui a beaucoup, de confiance, en lui et, d’obstination. Si je regarde, le passé, cela, n’a pas toujours, été le cas. Je suis heureux, d’avoir été accompagné et, soutenu, comme, cela, a été fait, au moment, où, j’en avais, le plus, besoin. Aujourd’hui, je n’ai plus peur, d’affronter, les étapes, de la vie, je pense, que mon suivi, m’a donné, beaucoup, de force. Parfois, quand, j’hésite, je me remémore alors, tous les encouragements reçus et, je consulte, mon cahier, de séances ». (Hélory, dix-neuf ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2016).

Hélory, dix-neuf ans, est un peu « perdu et, se cherche ». Sa vocation, d’études et, d’emploi, est des plus incertaines. Sa quête, de l’âme sœur, est décevante, infructueuse. Il doute, de lui-même, d’un destin accompli. Son AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale, lui aura insufflé, la force mentale, morale intérieure. Laquelle, lui faisait tant, dommageablement, défaut. Ce qui lui permettra, à terme, d’acquérir, sérénité, assurance, réalisation, de soi. Avec, en corollaire, un « parcours, de vie », lui convenant, parfaitement. Une formation et, un métier, d’adhésion, de passion, non plus, par défaut et, même, la partenaire affective, de ses rêves !

« Au début, à vingt ans, avec ma mère, les rapports quotidiens, étaient difficiles, avec beaucoup, de conflits. Elle insistait trop, à mes yeux, pour que je voie, un psy, ce que je refusais. J’avais conscience, que je n’avais pas confiance, foi, en moi, mais, je considérais, que ce n’était pas, pour moi, un problème, en soi. J’avais connu, des difficultés scolaires et, dans mon école, de dessin, de l’époque, j’avais raté, mes examens. Cela, me perturbait, d’être encore, une fois, de plus, en échec, d’études. J’y avais trop peu, d’amis et, me sentais, un peu seul.

Je n’arrivais pas, non plus, à obtenir, mon permis, de conduire, ce qui me perturbait fort, car j’y tenais, beaucoup. En réalité, le fait, qu’il me soit proposé, d’aller voir, un conseil-coach, qui plus est, ne s’occupant, que de jeunes, plutôt, qu’un psy, m’a convaincu, d’essayer. Ce qui m’a décidé, de tenter, une AndroJeunologie®, est le fait, que mon « véritable blocage », ait été défini. Le manque, d’estime, de confiance et, d’affirmation, de moi-même. Aucun, de mes précédents praticiens, n’avait compris, mes réelles difficultés. Raison, pour laquelle, je ne voulais plus, en voir.

J’ai apprécié, le fait, qu’il me soit, lors, de chaque entretien, donné, des conseils précis, clairs, faciles, à comprendre, mettre, en application. Il était important aussi, pour moi, qu’il soit veillé, chaque semaine, à ce que, tout, ce que je devais faire, pour progresser, était, bel et bien, accompli, comme, il le fallait, en mon intérêt. Le fait, que le travail entrepris, soit écrit, encadré, m’a permis, de bien évoluer. En outre, je souffrais, d’épilepsie, avec des crises pénibles, ce qui était, pour moi, source, d’angoisse, de tension supplémentaire. Ensuite, j’ai constaté, que mon suivi, outre, les médicaments adaptés, avait un effet bénéfique. Car les crises ont fini, par disparaître, à jamais, à ce jour.

Outre, les thématiques personnelles, qui étaient évoquées et, me faisaient, du bien, le programme proposé, m’a fort intéressé, a porté, tous ses fruits. Le fait, de se remémorer, retravailler, tous les difficultés, failles et, souvenirs douloureux, du passé, m’a permis, de tourner la page. De dépasser, la charge traumatique liée, mieux comprendre, le sens, de ce qui s’était passé. Résoudre, tous les dysfonctionnements générés. Avec mes spécialistes précédents, il manquait, un climat, de confiance, suffisant, propice. Au contraire, en adojeunologie, j’ai trouvé, que la relation d’aide était, plus basée, sur l’échange, la confiance, le dynamisme. Cela, m’a aidé, de bénéficier, de l’exemple, l’expérience, d’autres jeunes, comme moi et, cités, en illustration.

Depuis, l’achèvement, de mon suivi, je ne connais plus, les terribles marasmes, qui me semblaient, si insurmontables, auparavant. Tout, me semble aplani, plus facile, réussi, agréable, épanouissant. J’ai rencontré, ma petite copine et, depuis, déjà, un certain temps, cela, va très bien, entre nous, me donne, un certain équilibre. Alors, que jusqu’ici, j’étais, en échec scolaire, désormais, j’ai pu intégrer, une bonne école, de graphisme, car ce domaine, est ma passion et, j’y excelle.

Tout, s’y passe bien, je suis admis, en deuxième année et, je suis bien parti, pour décrocher, le diplôme terminal et, réussir, en ma voie professionnelle. Je suis, d’autant plus, heureux, que par découragement, j’ai failli, renoncer, à ma vocation et, choisir une voie, sans issue, pour moi. Ce qui aurait signifié, une vie active entière, gâchée, ce que j’aurais, amèrement, regretté. Avant, quand j’avais, des entretiens d’emploi, à passer, je n’étais pas à l’aise et, cela, posait problème. Maintenant, je parle, plus facilement, je suis, à mon avantage.

Je sais mieux, me mettre, en valeur. Je me laissais facilement, déstabiliser, j’étais trop, émotif. Actuellement, je sais mieux, me maîtriser, rester, calme et efficace. Cela, m’a permis, d’être accepté, à deux stages professionnels successifs, dans le cours, de mes études, de première année. D’y réussir, pleinement, avec, de réelles tâches, valorisantes et intéressantes, à accomplir, de vraies responsabilités. Avant, mon suivi, au travail, je n’osais pas demander, quoi, que ce soit, même si, c’était fondé, légitime.

Alors, que, maintenant, je prends, des initiatives et, me manifeste ou, m’exprime, très aisément, autant, que de besoin. Depuis, que je vais mieux et, que je suis plus assuré, en harmonie, avec moi-même et, donc, les autres, mes amis, le constatent. Ils me disent, que j’ai meilleure confiance, en moi, ma valeur, mes capacités, que j’ai plus, de hardiesse, à m’affirmer et, entreprendre, que par le passé. Ils voient que, de façon, globale et, générale, je me débrouille, bien mieux, dans la vie.

J’ose, résolument, plus, de choses positives, pour moi, qu’auparavant. Toutefois, je manque encore, d’audace, de spontanéité, quand, il s’agit, pour moi, de choisir, décider, d’agir, alors, même, que je sais, que cela, est bénéfique, pour moi. Je pense aussi, que j’ai encore, un peu, de mal, à aller, vers les autres et, participer, autant, que je le voudrais, aux conversations, même, quand, j’en ai envie. Pour conclure, en fin, de mon suivi,  je dirais que, dans le passé, j’avais des difficultés, à m’intégrer, dans un groupe, de jeunes. Je restais trop, à l’écart, la communication était malaisée, le courant ne passait pas. Alors, qu’aujourd’hui, je suis beaucoup plus, performant, dans mes relations, liens, aux autres.

Étant réconcilié et, à l’aise, avec moi-même, je « vais mieux », avec les autres. Alors, ma vie sociale est beaucoup plus, agréable, réussie et, enrichissante, pour moi. Désormais, plutôt, que de rester passif ou, me sentir impuissant, de subir et, d’attendre, en vain, je suis capable, de me prononcer et, trancher. De mener, à bien, mes projets, avec succès, aisance, détermination. De ce fait, au lieu de, sans cesse, subir, des conflits, malentendus et, incompréhensions mutuels, avec les autres, je sais mieux, communiquer. Mes rapports, à autrui, sont harmonieux, agréables, fructueux »… (Témoignage, de Tristan, vingt-cinq ans, suivi, en AndroJeunoConseil®, Paris, 2017 – Le garçon obtiendra, son diplôme terminal et, un stage professionnel, de fin, d’études, de six mois).

« En un an, mon fils a complètement, changé, il a repris confiance, en lui, entamé, une formation, qui l’intéresse. Grâce, à son suivi, il apprend, à dompter, son épilepsie. Peut-être, qu’à moyen terme, il pourra même, diminuer, ses médicaments. Par ses progrès, il a trouvé, un stage, en une entreprise intéressante. J’avoue, que l’année dernière, à cette époque, j’étais démoralisée, je voyais, Tristan, faire une activité, bien en dessous, de ses capacités. Enfin, une lumière, après ces années sombres ! Il écoute les conseils, qui lui sont prodigués et, a totalement, confiance, en son suivi ». (La maman, de Tristan, vingt-cinq ans, suivi, en AndroJeunologie®, dont, le témoignage, précède, Paris, 2017).

Tristan, vingt-cinq ans, doute donc, de sa valeur personnelle, de ses compétences, de ses capacités propres. De sa légitimité, à l’égard, de lui-même et, d’autrui. Ses pensées, émotions, comportements, en sont faussés, négatifs, contre-productifs. Jusqu’à présent, il a raté, toutes ses études, n’a obtenu, aucun diplôme, excepté, le brevet, des collèges. Y compris, quand, il s’agissait, de cursus, directement liés, à sa passion-vocation, le dessin.

Par préjugé, de nullité, Tristan est toujours, convaincu, à l’avance, qu’il échouera, quoi, qu’il arrive. Il a, alors, intégré, l’idée, d’échec, comme, inéluctable, inhérente, à lui-même. D’où, phobie scolaire, insuccès, abandon prématuré, d’études. En véritable, prophétie autoréalisatrice. L’obligation, de moyens, de résultats et, de performance, devenant, pour lui, « terreur et, cauchemar ». Par désamour, de lui-même, le lien, aux autres est, donc, tout autant, raté et, pénible. Autrui exploitant, sans vergogne, la faiblesse, le manque, de volonté, du jeune homme.

Restructurant, ses cognitions, affects, conduites, de façon, plus positive, optimiste, confiante, Tristan apprend, à « se battre ». Il accepte alors, de reprendre, ses études interrompues, de se destiner, au seul métier, qui lui « parle » : le graphisme. Bientôt, il en aura, la qualification, l’emploi. Il renonce, définitivement, à sa mortifère stratégie, d’autosabotage existentiel, pour se projeter, en l’avenir. Renouer, avec un accomplissement, de soi, qui lui échappait, jusqu’alors, car il le refusait, lui-même, par pur défaitisme pessimiste.

Le garçon est, maintenant, bien intégré, en société. Il entretient, de saines et, bonnes relations, de toutes sortes, avec les autres. Il sait, « se faire respecter ». Croyant, plus et mieux, en lui, autrui, le gratifie, davantage. Adhérant, à la vie, celle-ci, « l’en récompense », tout autant. Ayant découvert, les infinies possibilités, de l’existence et, de ses propres, potentiels personnels, il en bénéficie, de façon, spectaculairement, démultipliée !


 

 


– Re/Trouver Votre « Paix Intérieure » –

Votre Stabilité Par l’AndroJeunologie®


 

 

Il semblait fort intéressant en illustration de suivi androJeunologique de donner la parole à un jeune homme de vingt ans. Ayant été concerné par le passé donc le mieux placé que quiconque pour en dire les effets bénéfices. Les propos qui vont suivre ont été retenus pour leur significative pertinence. La force symbolique de la « plasticité de renaissance » dont vous êtes particulièrement capable de façon admirable vous, junior. D’autant plus que la « situation vécue de départ » de notre jeune narrateur était extrêmement délicate, complexe, difficile.


 

 

« […]. J’accepte, parfaitement, d’avoir eu, des aléas, à régler, je goûte désormais, de nouveau, la vie. Même si, je suis plein, de « défauts », ne parviens pas, à faire, tout, ce que je souhaite ni, vivre, encore, comme, je l’envisage, je suis, par mon coaching, sur le bon chemin. J’apprécie, tout, ce qui survient, bon, comme, mauvais. […]. J’ai vraiment, la conviction que, quoi, qu’il m’arrive et, pourvu, que je conserve, toutes ces bonnes dispositions, en tête, je peux connaître et, bénéficier, de la vie, que je veux. J’ai envie, de m’affirmer, d’être, ce que je suis, sans, me soucier, du reste. Vivre, simplement, au jour, le jour, faire table rase, du passé. Avoir, la sensation, de repartir, à zéro, me sentir, comme, les autres. Me tourner, vers l’avenir ! Tout, va bien. Je n’ai plus, de coup de blues, je prends plaisir, à me lever, chaque matin et, mener, ma petite vie.

Je réalise aussi, combien, j’allais mal, avant. Je me suis toujours, « voilé la face », mais, je me rends compte, que j’allais vraiment, très mal. J’étais, à deux doigts, de ne plus pouvoir, rien entreprendre ! Je me demande encore, comment, j’ai fait, pour avoir, mon bac. Cela, a été, ma porte ouverte, vers le « Salut » ! Ma seule volonté, est de lâcher prise, quant à tous ces blocages, que j’ai eus, pendant, tant, d’années. […]. J’ai l’impression, que le fait, de n’avoir rien, désiré faire ni, aimé personne, m’être coupé, du monde, pendant, si longtemps, m’a donné, une force. Aujourd’hui, j’ai envie, de tout, même, quand, surgissent, des problèmes. Je suis tellement, content, d’enfin, ressentir, quelque chose, y compris, quand, c’est une situation, fort désagréable, que j’en sourie, même. Je suis ravi, que cela, se passe, alors, peu importe, que ce soit, positif ou, négatif879.

Je n’ai pas peur, de me confronter, aux événements, pourvu, que je les contrôle, qu’ils aient lieu. Le pire, serait, qu’il n’advienne rien. J’essaie, de ne plus être, trop susceptible, lorsque, l’on me fait, certaines remarques. Car, je sais, faire le tri, entre celles, qui sont constructives et, celles, qui sont « stupides » ou, « inutiles ». Mon filtre est enfin, devenu, opérationnel ! […]. Je ne suis pas triste, les déprimes, du soir, ont définitivement, disparu, à ma grande surprise ! Je ne me reconnais pas. L’année dernière, à la même époque, il me semble, que je stressais encore, parfois, avant, de dormir.

Or, si je n’avais pas fait, de gros efforts, l’an passé, en disant « stop », chaque soir, pendant, des mois, je m’inquiéterais, encore ! Je me suis vraiment, fait violence, à ce moment, commence, à en récolter, les fruits ! Ma vie a fait un virage, à cent quatre-vingts degrés. Je prends vraiment, goût, à mes études, j’y ai, des amis, je ne me sens plus, gêné ni, inférieur, par rapport, à eux. L’on me fait même, des compliments. […]. J’ai le grand plaisir, d’attirer, les autres, parce que, je suis très simple et, sûr, de moi. Comme, je suis réservé, j’avance, à mon rythme, je ne juge personne.

Tout en étant, agréable, drôle, je me plais, à croire, que les autres, se sentent bien, avec moi. Que tout, leur semble, plus facile et, moins compliqué. C’est, cela, que j’aimerais. Je veux être naturel et, que l’autre, le soit, aussi. Tous mes rêves reviennent, je commence, à me sentir, en sécurité, confiance, en l’avenir ! Je n’en reviens pas. […]. Je m’ouvre, de plus en plus, j’ai une force, qui vient et, me donne, l’allant, de tout faire. Je me libère, petit à petit, c’est un vrai bonheur, de dire « non », à des injustices, des contrariétés, qui me dérangent. J’ai réalisé, que je n’étais pas fait, pour la tragédie.

Que rien, dans la vie, à part, « cas spéciaux », ne méritait, que l’on s’alarme, se gâche, l’existence ni, ait envie, de dépérir. Je me sens bien, en ma peau, même, après, de dures conflits. Chose étrange aussi, qui me concerne, les autres, me congratulent et, m’envient. J’en suis stupéfait. C’est vraiment, une question, de mentalité. Avant, comme, je me sentais nul, j’avais tendance, à surestimer, mes relations et, croire, que les bonnes occurrences, étaient, pour elles, pas, pour moi. Que je n’étais « bon, à rien » et, que tout, ce que je faisais, ne menait, qu’à mon échec880.

Je n’ai pas vu, le moment, de la métamorphose, mais, comme, cela, m’avait été dit, en entretiens, « la roue tourne » ! Je ne sais pas, quand, s’est passé, ce moment, tant « magique », mais, l’on m’admire, me félicite, me recherche. J’ai la joie, de compter, pour les autres, d’être quelqu’un, de qualité. Contrairement, à ma seconde où, j’en « faisais, des tonnes », pour le même résultat, je suis désormais, juste moi, avec mes défauts. Je ne cherche pas, à briller, mais, à seulement, partager, des moments « vrais », agréables, avec les autres. Je souhaite, les voir, « tels, qu’ils sont », jouir, de toutes leurs richesses.

Je veux rire et, partager, me faire plaisir. […]. Mon suivi a été délicat, sur le moment. Quand, j’y repense, il n’y a pas eu, un seul moment, où j’aurai été satisfait, de m’y astreindre ni, même, content, d’en bénéficier. C’était dur, je me sentais, « emprisonné, coincé et, troublé », je n’en voyais pas, l’intérêt. J’avais envie, de tout arrêter, tout le temps. En vérité, je suis HEUREUX, de l’avoir fait, FIER, de moi. Aussi jeune, sans espoir, « à deux doigts, de la rupture » – j’exagère, mais, c’est presque, cela -, je ne sais pas, quel « miracle », m’a fait changer !

J’ignore, où, était, le déclic, mais, je me trouve, fort courageux, d’être venu, me faire aider, toutes les semaines et, d’avoir continué. Cela, bien, que je ne me représente pas, vraiment, pourquoi. Alors, que c’était, une « épreuve », de devoir parler et, d’entendre, de si « bonnes paroles ». Je ne sais pas, si l’on peut imaginer, à quel point, c’était difficile. Combien, cela, demande, de la volonté, de changer, tout un système mental, bien ancré. Or, dans le même temps, cela, me donnait, l’envie, de me battre. J’ai de la gratitude, qu’il ait été, tant cru, en moi et, je suis fier, d’avoir écouté, adhéré et, recueilli, comme, appliqué, tous les enseignements, reçus.

J’en suis « comblé », car, si j’avais attendu, un peu plus, pour consulter, je n’aurais plus eu, la volonté, de le faire. Je l’ai fait, juste, avant, que je ne me bloque, fort catégoriquement, à l’espoir. Actuellement, j’ai la certitude, d’avoir, un acquis énorme, par rapport, aux autres. Concernant, les relations humaines, rien, ne me fait plus peur et, plus personne, ne m’intimide, sauf, exception. Je me sens « un », avec les autres et, j’ai conscience, d’avoir, autant, droit, au respect, qu’un-e autre. Je suis, de nouveau, apaisé et, mes énergies commencent, à circuler, normalement, je me « débloque »881.

Je crois, vraiment, que tout, va redevenir « satisfaisant », un jour. Ma vie ne dépend plus, des risques extérieurs. L’on peut compter, sur moi, j’ai l’assurance, d’avoir, une force. Mes transmissions sont comme, une bonne terre, en laquelle, je peux m’amuser, à faire pousser, ce que je veux ! C’est mon « terrain, de jeu ». Mon terreau est fertile, alors, seules, de saines plantations, peuvent, y éclore. C’est, mathématique. Cependant, j’essaie, de ne pas être, « trop » positif, sinon, l’on me reproche, de « vivre, en mon monde ». Alors, je garde, les pieds, sur terre, tant bien, que mal.

Toutefois, je jubile, tant, j’adore, me dire, que tout, est possible, que je suis « formidable », la vie est belle et, tout et, tout. Toutefois, je tente, de rester « zen », je garde, un équilibre, entre le rêve et, la réalité. J’ai beaucoup, de choses, à « améliorer », encore, chez moi. Ma prochaine étape, est d’accepter, mes défauts, d’avoir, mes états d’âme et, d’être perturbé ou, serein. Pour le moment, je cherche, un peu trop, à ce que tout, « aille bien ». Néanmoins, je pense, que cela, est très compréhensible, après, tout ce temps, de « galère » ! […] ». (Enguerrand, vingt ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2007).

Témoignage écrit, d’Enguerrand, vingt ans, étudiant, après, l’achèvement final, de son suivi androJeunologique. Pour des difficultés liées, à son manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de lui-même, de stress relationnel, d’anxiété, d’émotivité, non maîtrisée. Ce texte très parlant, éclaire, toute la « philosophie androJeunologique », de façon caractéristique. (Prénom modifié, éléments caractéristiques et, trop personnels supprimés, autorisation écrite, de citation publique, d’Enguerrand).

Quelle meilleure, conclusion, sur l’AndroJeunologie®, que celle, de Romain, vingt-deux ans ? « Mon suivi m’a aidé, à avoir confiance, en moi, être positif, ne pas avoir peur, des autres, de moi-même, accomplir, ce dont, j’ai envie, sans me poser, de questions. Je continue, à être, en une bonne dynamique. Mes parents me laissent, plus libre et, ils ont compris, des vérités. J’ai aussi, plus, de recul, je ne porte plus, leurs soucis, j’essaie, de leur montrer, l’aspect bénéfique, de leur vie. J’organise bien plus, de choses, avec mes amis. J’ai moins peur, de découvrir, de nouvelles personnes, je suis moins passif. J’ai aussi, rencontré quelqu’un, depuis peu. Je suis vraiment, content, de tout, ce qui m’arrive. J’ai foi, en l’avenir » !

Cyril, vingt ans, réagit, amèrement, quand, son père, sous le coup, de l’émotion, d’une dispute, avec lui, lui annonce, la « rupture ». Qu’après, la fin, des études, de son fils, il ne voudra, jamais plus, « avoir affaire, à lui »882. « Si mon père, me laisse tomber, ce sera, très dur, car, je n’aurai plus, de modèle, d’identification adulte, masculin » ! Le garçon a compris l’étendue, du problème. En cela, réside, tout le drame, de nombreux, jeunes hommes, « en deuil », de leur père, de référent mâle solide. L’ascendant n’assume pas, son garçon, car il a vécu, la même « carence », avec son propre père. Au-delà, l’homme occidental, se fait incertain, du fait, du recul, du patriarcat, au profit, d’une société, de plus en plus, matriarcale883. Le cas suivant est, aussi, très significatif.

« Il est bien difficile, de comprendre, ce que mon fils, fait, car il reste, toute la semaine, enfermé, devant, son ordinateur. Aucune visite ni, sortie, ce qui, pour un jeune, de cet âge, ressemble, à un enfermement. L’on ne peut pas dire, qu’il soit, gai ou, triste. Il se lève, prend ses repas, se couche. Entre ces occupations, il est devant, son écran. Spectateur ou, acteur, avec son seul, ordinateur, je ne saurais dire ! Il ne souhaite pas, qu’on lui parle véritablement, de sujets, le concernant. Un certain nombre, de questions, telles que : « Que, fais-tu ? », « As-tu appelé, ton école ? », « Es-tu passé, au Monoprix ? » – pour demander, un emploi -. Concernant, le reste, de sa vie, globalement. L’on a l’impression, qu’il attend, qu’il aspire, même, à évoluer, mais, qu’il ne comprend pas, qu’il EST, son propre changement. Il ne bouge pas, il ne parle pas, il ne voit presque personne, à part, au travers, de son écran.

Il a un meuble, avec tout son matériel, pour faire, de la musique, des mixages, or, s’en sert, très peu. Les rares copains, qui viennent, le voir, se précipitent, sur ce matériel magnifique, qui n’attend, que son action, or, lui, non. Nous sommes, très profondément, désemparés, devant, cette situation. En laquelle, nulles, de nos paroles, de nos recommandations, bien intentionnées, ne lui servent. Nous aimerions, qu’il rencontre, des personnes, avec qui, il pourrait, dialoguer, sur son métier futur.

Or, il n’accepte, aucune démarche, de notre part, il veut « tout faire, tout seul ». Il acquiesce, mais, ne fait rien, ensuite. Il se consume, à petit feu. Il sait, qu’il peut faire, ce qu’il aime, nul, obstacle, ne se trouve, devant lui, pourtant, il ne va pas, de l’avant. Il ne cherche pas, de stage, en son secteur, d’activité, ne rencontre pas, physiquement, des personnes, de ce milieu. Il est pourtant, cultivé, sait, de nombreuses choses, or, il ne veut pas, s’affirmer ni, davantage, affronter, le monde, concerné.

De peur, de paraître « nul » ou, pas assez bon, je ne sais pas… J’essaie, de l’encourager, lui dire, qu’il va réussir, mais, il ne souhaite pas, non plus, entendre, de termes élogieux ou, émis, à son égard. L’on dirait, qu’il ne veut pas, se voir ni, qu’on le perçoive, tel, qu’il est, se voulant, « invisible, transparent ». C’est réellement, perturbant, inquiétant ! Nous essayons, de rester, « impassibles », face, à lui et, d’éviter, tout commentaire négatif. L’on ne sait, s’il vaudrait mieux, « le secouer ou, le brosser, dans le sens, du poil » ! Je me demande, ce qu’il apprend, car il est si peu, confiant, envers, quoi, que ce soit, le concernant !

Il se dévalorise, sans arrêt, déprécie, ses propres paroles… Je lui répète, qu’il doit sortir, aller travailler et, vivre, quoi ! Or, rien, n’y fait, plus, je le lui dis, moins, il le fait. Il semble méfiant, envers, tous conseils, toute information, venus, de l’extérieur. Il ne veut même pas, appeler, l’école, où, il s’est inscrit, de peur, d’entendre, quelque chose, de négatif. Il ne veut, pas davantage, aller voir, la personne, responsable, du Monoprix, de crainte, qu’elle ne l’informe, qu’ils n’ont pas besoin, de lui. Il n’y a nulle, place, chez lui, pour toute remarque, qui serait défavorable. Son estime, de lui-même, est déjà, si basse, qu’aucune, initiative, n’est possible, au cas où, cela, serait, pour lui, un échec ou, une simple erreur.

À un moment, je pensais, que c’était, de l’orgueil ou, un mépris, des autres, or, maintenant, j’en doute. Il est aussi, un peu « parano », croit, qu’on l’observe ou, que l’on regarde, ce qu’il fait ou, ne fait pas. Si on lui dit, que non, que l’on ne voit pas, à travers, ses baies vitrées, à cause, des reflets, alors, il semble surpris. Presque, déçu, que nos regards, ne soient pas braqués, sur lui. Il ne veut pas, tout à la fois, qu’on le devine et, il souhaite, être vu, sinon, il se referme, comme, une huître, c’est ambivalent et, fort déroutant. Je comprends bien que, tant, qu’il n’a pas confiance, il a besoin, de notre regard, pour mieux, prendre appui. Or, comment faire, pour qu’il compte moins, sur ces « béquilles », que nous sommes encore, pour lui ? Il a tellement, eu, l’habitude, de cette aide, ce regard compatissant, qu’il a beaucoup, de mal, à s’en défaire.

Je ne lui « jette pas, la pierre », car nous l’avons, fort certainement, à tort, trop soutenu, trop gâté, trop plaint. Toutefois, comment, faire, autrement, quand, l’on voit, l’injustice, des épreuves passées, s’en prendre, à son propre enfant ? Cela, est compliqué, d’avoir, le mot juste et, le bon comportement, il est, « à fleur de peau ». Je lui dis, que cette sensibilité, lui sera très utile, elle l’est déjà, en réalité ! Car, en son domaine musical, il doit saisir, toutes les tendances, les sons, du moment, ce qu’il fait, je pense, très bien, ce, pour quoi, il est doué. Or, il doit faire « quelque chose »… Je lui ai dit, qu’il y avait, des « portes ouvertes », demain, à l’école, où, il s’est inscrit. Il n’était pas, au courant, un peu vexé, que je lui aie apporté, cette information, qu’il n’avait pas trouvée, par lui-même. Ceci, est la réalité, actuelle. Je reste confiante, quant à son avenir, comme, je l’ai toujours, été, or, il est vrai, que j’ai des instants, de doute, parfois, cela, est bien normal » ! (Propos maternels, au sujet, d’Ulrich, vingt ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2013).

Telle est, l’analyse, de la situation, en tout début, de suivi, d’un garçon, de vingt ans, par sa maman. Ulrich souffre, de déceptions, de peur, de l’échec, d’hésitations, de façon, excessive, paralysante. Il n’aime pas, son image, manque, d’estime et, d’acceptation, de soi, de confiance, en lui, autrui, la vie, son avenir, d’affirmation adéquate, de lui-même. Il possède, des aptitudes et, des qualités réelles, mais, n’y croit pas. Même, s’il fait des études, qui lui conviennent, qu’il a choisies, par adhésion et, non, défaut.

Sa maman trouve que, depuis, un an, il est « éteint ». Tout ceci, le dessert, le déçoit, de lui-même. Ulrich s’isole alors, pour se protéger, en une délétère logique, permanente, d’autoprotection, par peur récurrente. Il développe donc, un fort sentiment, habituel et pénible, d’insécurité et, de vulnérabilité, un stress, une anxiété et, une émotivité excessifs. Il est épris, de « vérité, d’amour, de justice », il a une réelle, maturité, de vie, intellectuelle, tout en étant, « en retrait », psychiquement, sur certains points.

Les relations, avec son père, sont tendues, car ce dernier, s’inquiète, à juste titre, cela, finit, par irriter, Ulrich, qui se sent, trop « surveillé ». Ne croyant pas assez, en lui, il est trop inerte, en tout et, pour tout, notamment, en ses études. Il ne va pas, au bout, des choses, se décourage, trop vite, par défaitisme. Se persuadant, que n’étant pas apte, que les choses, étant difficiles, au-dessus, de ses capacités, il ne réussira pas. Alors, à quoi bon, oser, entreprendre, se donner, du mal, si c’est, selon, lui-même, pour échouer ?

Il s’est donc, agi, pour Ulrich, de faire, sa pleine révolution cognitive. En inversant, positivement, ce schéma mental négatif, erroné. Pour être, ensuite, en mesure, d’infléchir, ses émotions, comportements, attitudes, de façon, adéquate, concrète. Afin, de se mettre, en action, réussir. Croyant, en ces / ses possibilités, Ulrich a pu oser, faire et être, bouger et obtenir, des résultats, tangibles, pertinents, en pleine confiance. Ce que son suivi, lui a totalement, permis.

« Élève, à attitude désinvolte, qui peut « agacer », certains professeurs. Manque, de concentration, de rigueur, d’investissement personnel. Bâcle, son travail. Possède, pourtant, de bonnes capacités, étant capable, de bien mieux faire. Ainsi, lors, d’interrogations orales, sait, très bien, répondre. Se contente, de juste, au-dessus, de la moyenne. Ne veut pas, être premier, pour ne pas paraître, « intello », aux yeux, des autres. Ne prend, alors, pas conscience, du risque, d’accumuler, les lacunes. Élève, par ailleurs, très gentil, avec certains enseignants ». Telle est, la « tonalité » générale, de la perception, de Côme, garçon, de quatorze ans, en début de suivi, en classe, de troisième.

À l’issue, d’une rencontre trimestrielle, parents-professeurs. Le collégien est intelligent, doué, ambitieux, mais, souffre, d’un manque, de foi, en lui, sa valeur, ses aptitudes. Comme, beaucoup, d’adolescents, Côme travaille, d’autant mieux, une matière scolaire, que l’enseignant concerné, lui convient. À défaut, il « décroche ». Doutant, de lui et, ses savoir-faire, il reste, en deçà, de son potentiel réel, ses résultats n’étant, alors, pas en rapport. Son AndroJeunoConseil® l’aidera, à mieux mobiliser, ses ressources. Pour assurer, une meilleure adéquation, entre, ses talents élevés, avérés et, sa « productivité scolaire », alors, optimisée. Le garçon aura appris, à s’accepter, lui-même, en confiance, en décisive mutation !

« Après avoir commencé mon suivi, il y a un peu plus d’un an, je constate, nettement, la « différence » et, les progrès, dans mes interactions, avec les autres. Auparavant, j’étais réservé et, très peu sûr, de moi, je me méfiais, des autres et, cela, se voyait, dans mes contacts, avec les filles. Je manquais, de foi, en moi-même. Mes tentatives, de communication, n’aboutissaient pas. Je n’étais pas, bien intégré, socialement, j’avais tendance, à voir la vie, négativement, « du mauvais côté ».

Aujourd’hui, plus rien, de tout cela, n’est vrai, je ressens, le monde, avec, un nouvel état d’esprit, bien plus positif. Les choses, qui me paraissaient, fort compliquées, voire, impossibles, me semblent naturelles, maintenant, j’en tire, de grands bénéfices, les personnes, autour, de moi, aussi. Mes relations, avec autrui, sont devenues plus simples, enrichissantes et, je suis optimiste, quant à l’avenir, quel, qu’il soit. J’ai trouvé l’approche, de faire un cahier, d’accompagnement écrit, très utile.

Je ne doute pas, qu’il me soit, des plus précieux, au cours, des années, à venir. Au terme, de mon suivi, je me sens, plus serein, en ma vie, ce, de façon globale. Cela, est parfaitement, perçu, par mes proches, mais, aussi, par mes amis et, même, par des étrangers, parfois. Tous mes contacts, avec les autres, sont également, bien plus harmonieux. Je n’éprouve plus, aucun stress, quant à l’opinion, que les gens, pourraient avoir, de moi. Je n’ai plus, de difficultés, à « briser la glace », avec, de purs inconnus.

J’en profite, pour faire des rencontres, des plus intéressantes, fructueuses, dès, que cela, est possible. En résumé, ma vie a changé, « du tout au tout », en mieux, en tous les domaines affectés, par mon manque, d’estime, de confiance, comme, d’affirmation, de moi. Mon AndroJeunologie® m’a aussi, permis, de mieux, me connaître, moi-même, et, de progresser, spirituellement, concernant, mes désirs, ma rigueur et, mon autodiscipline, de vie. En assurance, sagesse et, maturité ». (Joachim, vingt-deux ans, suivi, en AndroJeunologie®, Paris, 2018).

Au tout début, de son suivi androJeunologique, Joachim est convaincu, que son problème est le déficit, de motivation, en ses études supérieures. Il redouble, de fait, sa première année, d’école d’ingénieurs. Comme, auparavant, déjà, une classe, de collège. Or, il a, bel et bien, choisi, sa formation, par vocation, adhésion, non, par défaut. Il aime ses études, qui mènent, à un métier, qui l’intéresse fort. Le garçon est intelligent, doué, capable, à multiples passions et, activités intellectuelles et, culturelles. La difficulté est donc, tout autre. En réalité, Joachim peine, en ses études, pour les mêmes raisons, qu’en ses relations malaisées, avec autrui.

Il ne s’aime pas, doute, de lui, sa valeur, ses capacités, ne sait, comment, se comporter, avec les autres, se replie, sur lui-même. Ses résultats scolaires en pâtissent et, ses tourments le font, alors, échouer. Non, par insuffisances académiques, mais, par défaitisme, découragement, manque, de persévérance. Travailler sur ses pensées, émotions et, attitudes pessimistes et, négatives, lui aura permis, de les amender, de façon, bien plus constructive et, favorable. Ses notes se sont redressées, il est passé, en deuxième année, y a, fort bien, réussi. Désormais, Joachim est un jeune épanoui, en succès, d’études, harmonie relationnelle, avec, lui-même et, autrui. Il croit en lui, son devenir, sait, maintenant, optimiser, au mieux, ses atouts, potentiels et, talents !


 

 


VOTRE PROBANTE ILLUSTRATION

[ D’ANDROJEUNOLOGUÉ « EN PROGRÈS » ]


 

 

Vos image de soi, foi en soi, assertivité androJuvéniles durablement, fortifiées. Votre détermination à parvenir en votre vie de junior suscitée, ancrée. Vos androJeunologique rédemption, réalisation de soi conquises. Autant de vos cas de suivi concrets qui en « disent » bien plus que toutes les théories savantes, abstraites. Un jeune de vingt-quatre ans affirmait à la fin de son suivi non pas aller mieux or, en avoir été totalement métamorphosé, être quelqu’un d’autre.

Puis un garçon de dix-huit ans proclamait arriver en séance tendu de sa difficile semaine. Se voyant auparavant systématiquement opposer une fin de non recevoir à ses demandes de cigarettes aux passants. En revanche il était rasséréné, revigoré et confiant suite à son entretien d’AndroJeunoConseil®, rayonnant, attirant fort la sympathie. Ses mêmes sollicitations tabagiques étaient donc bien plus souvent couronnées de succès au chemin du retour-884 !


 

 

En 1978, le taux de chômage en France des jeunes actifs de seize – vingt-quatre ans est de 9,4 pour cent. En 1994, 22,2 pour cent. En 2018, 22 pour cent. Contre 6 pour cent en Allemagne, soit le quart ! En 1978, le taux de chômage des juniors actifs diplômés du seul brevet des collèges ou non diplômés est de 17,6 pour cent. En 1985, 42,2 pour cent. En 1999, 49,2 pour cent. En 2014, 48 pour cent. (Insee, Enquête Emploi, France, 2014). Les jeunes ne croient plus à une société du mérite. 70 pour cent pensent que la société française ne leur procure pas « les moyens de démontrer ce dont ils sont capables ». 61 pour cent estiment que le système éducatif français ne récompense pas le mérite. 61 pour cent croient qu’il ne donne pas sa chance à tous. Les juniors les plus précaires sont les plus négatifs.

Cela est d’autant plus grave que la France est le pays d’Occident qui valorise le plus les études, diplômes. Les jeunes n’apprécient pas plus leur emploi. 60 pour cent pensent être payés en deçà de leur réelle qualification. La jeunesse ne croit plus à l’avancement social si caduc en France. Elle se ressent très délaissée, dépossédée, impuissante, empêchée à démontrer tous ses talents. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-885.

En un pays qui n’est plus que « l’ombre de lui-même ». Le temps n’est plus où à la mort du roi Louis XIV, (France, 1638-1715) le roi de Prusse Frédéric-Guillaume Ier (1688-1740) annonçait à sa Cour : « Messieurs, le Roi est mort » ! Sans nul besoin de préciser le nom du souverain disparu. Tant la France, son État, son monarque étaient alors des plus prestigieux et renommés, puissants et respectés !


 

 


– Vos Image de Vous, Foi en Vous –

Assertivité AndroJuvéniles Durablement Fortifiées


 

 

Progrès est un terme masculin datant de 1611 issu du latin progressus, action d’avancer, de progredere, aller en avant. Il signifie donc « changement d’état qui consiste en un passage à un degré supérieur. Développement en bien. Changement en mieux par lequel on approche d’un but, d’un résultat ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-886.

Votre AndroJeunologie® promeut pour vous, junior masculin, l’idée même d’amélioration, de dépassement de vous « en tout et pour tout ». Pour transcender votre « condition juvénile » en véritable « révolution copernicienne ».


 

 

Théo pâtit, de son défaut, de confiance, en lui, sentiment, de culpabilité latente. Cela, provoque, replis, sur lui-même, phobie, de l’école, douleurs physiques, tics, de nervosité, échec, en ses études, de lycée. Tous ces « désagréments » se résorbent, peu à peu, les résultats scolaires se redressent. Le garçon se relaxe et, restaure, sa confiance, en lui, s’affirme et, s’apaise. Il est facilement, admis, en première. Son travail, de renforcement intérieur, d’environ, une année, a pleinement, porté, ses fruits, pour entrer, en classe supérieure.

Lucas triple, sa terminale, suite, à ses deux échecs consécutifs, au bac, se drogue. Il s’enlise, en son immobilisme, malgré, un long suivi précédent, raté et inopérant, avec une pédopsychiatre. Il est donc, complètement, démotivé, découragé, démoralisé. Son fatalisme, mode de vie, travail désordonné, lui nuisent. Il change complètement, sa façon, d’être, d’agir, de penser, travailler, obtient enfin, son examen, arrête, le cannabis. La pratique, de restructuration interne drastique, entamée, a, très largement, payé, en quelques mois. De bonnes études supérieures, ont pu ensuite, être menées.

Le premier cas, est un suivi d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle et, comportementale, de nature supportive. Le second, une androJeunologie®, de type motivationnel. En ces deux suivis, le travail accompli, avec ces jeunes, leur aguerrissement conscient, à se réformer, réagir, agir, proagir, interagir, influent, avec profit, sur leur subconscient. Ils anéantissent, leur « mauvais sort » conjoncturel, comme, structurel. Ces changements psychocomportementaux positifs, ont alors, été rendus possibles, chez des juniors, en ardente attente, de progrès, de recherche, de sens, de fort cheminement libératoire.

AndroJeunologie®, de Théo, seize ans – De l’inquiétude, à l’espoir. Théo a donc, seize ans. Il est, au lycée, en classe, de seconde. Il est en difficulté scolaire et, personnelle, du fait, qu’il ne croit ni, en sa personne ni, en ses compétences, ses performances ou, capacités. De façon, connexe, le jeune souffre, de tics, de nervosité, importants, douleurs, de somatisation. Dus, à sa phobie, des études, ses angoisses, à l’idée, de se rendre, à l’école, d’y subir, des examens, contrôles. Théo travaille, de façon, satisfaisante, or, du fait, de son manque, de confiance, en lui, perd, tous ses moyens, lors, des épreuves.

Ses résultats ne sont pas, à la hauteur, de ses efforts. Ce qui le désole, le décourage. Ses parents se sont séparés, quand, il était enfant. De nombreuses années, durant, le jeune garçon, en a conservé, un fort sentiment, de culpabilité, très douloureux, convaincu, d’être responsable, du fiasco, du couple parental. Il a été traumatisé, d’avoir été brutalement, séparé, de son père, en difficultés psychiques, pour aller vivre, chez sa mère, son lieu, de résidence, depuis lors. La situation, de Théo, est très typique, de ce qui est, au cœur, du manque, d’estime-acceptation, de confiance, d’affirmation, de soi. Un doute ravageur profond, sur ses aptitudes, savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être. Qui le taraude, fort.

Ce qui achève, de convaincre, ce jeune, tourmenté, alarmé, qu’il est, un incapable, ne s’en sortira, jamais. Autodévalorisation, autoapitoiement, sentiment, d’indignité et, de déchéance, fatalité, imparables, implacables, constituent, le sombre tableau, vécu, par ce junior. En dépit, de toute son intelligence, ses efforts, atouts. Théo s’épuise, en lourds sacrifices vains, de travail acharné, sans pouvoir, parvenir, à ses fins, faute, de force mentale intérieure. Seule, susceptible, de lui permettre, de vaincre, ses interrogations, appréhensions paralysantes, comme, contre-productives. Un parcours d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale, de nature supportive, débute.

Pour réduire, ses pensées négatives, démobilisatrices et, déstabilisantes. Le premier progrès spectaculaire, observé, au fil, du temps, concerne, la disparition progressive, totale, des tics nerveux. Des souffrances psychosomatiques et, d’angoisse éducative. Le jeune Théo, au bout, de quelques mois, est enfin, parvenu, à oser, regarder, son conseiller, dans les yeux ! La confiance, en soi, venant, peu à peu, le jeune acquiert, de l’assurance, s’affirme. Il prend conscience, que ses compétences, d’élève, sont intégralement, intactes, fortes et, réelles887.

Qu’il n’y a donc, nul lieu, de considérer, le lycée, tel, espace dangereux, menaçant, source, de pénibilité et, peurs. De même, le travail d’études, comme, menant, à l’échec, au lieu, de la réussite. Le garçon apprend, à reconsidérer, sa façon, d’envisager, la « chose scolaire ». De cause, de détresse, celle-ci, devient, gratifiante, prometteuse. Face, à sa situation propre, Théo va être capable, de susciter, en lui, des pensées, bien plus positives, objectives, constructives, favorables, optimistes. Cela créera, des émotions régulées, maîtrisées, agréables, rassurantes. Ses attitudes, comportements, actes, en seront, plus adaptés, pertinents, cohérents, efficaces. Négativité, pessimisme, défaitisme et, mal-être, s’estompent. Le travail, de classe, s’intensifie et, devient, plus porteur.

Étant, plus serein, Théo ne perd plus, l’essentiel, du bénéfice, de ses apprentissages. Il parvient, à conserver, son empire, sur lui-même, lors, des contrôles, mieux réussir. Les notes deviennent, fort satisfaisantes. L’admission, au lycée, en première, est obtenue. Théo sait, désormais, se relaxer, conserver, son calme. Il achève, son suivi androJeunologique, très fier, d’avoir été capable, de se dépasser. De devenir, un « autre lui-même ». La leçon retenue, est que le rejet, de soi, ne résulte jamais, que d’un simple préjugé. Ce dernier, fait croire, en un démérite, une faille, un défaut, de valeur, imaginaires. Cela, suscite, les pires calamités : comme, faire retraite, au désert, bien équipé, raisonnant, agissant, comme, s’il n’en était rien ! Annihiler, « dans l’œuf », cette délétère méprise, est le début, du « salut » !

AndroJeunoConseil®, de Lucas, vingt ans – Du laisser-aller défaitiste, à la fine reconquête, de soi. Lucas a vingt ans, triple, comme, déjà dit, sa terminale. Il est totalement, découragé, désabusé et, démotivé. Son travail reste, très limité, insuffisant, calamiteux. Lucas n’a aucune, méthode scolaire valable. Il se laisse aller, se réfugie, dans les loisirs, plaisirs, désirs, envies, de toutes sortes. Il est complètement, dépendant, du cannabis, à fort hautes doses, très fréquemment. L’entente, avec son père, est exécrable. Ce dernier est inaffectif, incompréhensif, autoritaire, cassant, distant. Le jeune se comporte très mal, avec sa mère. Les parents sont désunis. L’hygiène, la discipline, de vie, sont lamentables. Lucas travaille, au lit, s’y endort, régulièrement. La mère est déprimée, face, à cette réalité.

Le garçon est devenu incontrôlable, insaisissable, imprévisible. La situation est hors, de maîtrise, à quelques mois, du bac, qui est, de nouveau, compromis. Lucas parle, de mourir, en cas, d’échec, refusant, par avance, ce qui se comprend, le quadruplement, de sa terminale. Défaitiste, pessimiste, négatif, stressé, anxieux, Il n’a plus, ni estime, ni confiance, ni affirmation, de lui-même. Il se réfugie, en l’excès, de compensation : hédonisme, abus, dérèglements, méchanceté, avec sa mère, traitée, avec colère, mépris et, grossièreté. Ce jeune est fragilisé, par une enfance, adolescence difficiles. Un lien, au père, complètement, raté, allant, jusqu’à la bagarre physique, traumatisante. Celui-ci, n’a jamais, témoigné, de considération, à son fils, ne s’en est pas, davantage, préoccupé ni, occupé890.

De niveau intellectuel, condition sociale, élevés, son affection, pour Lucas, est conditionnelle. Exclusivement, liée, aux résultats scolaires, du fils, qui n’existe, à ses yeux, qu’en tant, qu’élève. Au lieu, de soutenir, son enfant, il l’accable, de reproches, d’exigences, l’agonit, même, d’injures, d’imprécations. L’assure, de sa « malédiction ». Alors, le garçon se démobilise, désinvestit, en rajoute, dans l’inertie apathique. Il éprouve, un très cruel sentiment, d’indignité, de déchéance et, s’avilit, encore, un peu plus. Le jeune, si livré, à lui-même, désespéré, accepte, un suivi, de remaniement complet, visant, à réorganiser, sa vie.

Acquérir, une bonne rigueur existentielle, stricte méthodologie, de travail. Un renforcement interne, visant, la motivation, la confiance, en soi, autrui, la vie. Lucas commence, par apprendre, « par cœur », le plein sens, de l’effort. La ténacité, persévérance, la patience, le sacrifice, la domination, des tentations, frustrations et, découragements. Il sait, désormais, comment, travailler, régulièrement, au quotidien. En de fort bonnes conditions, d’organisation matérielle, progressivement, en constance, efficacité, brio. Il reprend, confiance, en lui, ses capacités, performances. Le cannabis est diminué, puis, arrêté.

L’hygiène, la discipline de vie, sont revues, de fond en comble et, assainies. L’état d’esprit devient serein, apaisé, constructif, favorable. Une structuration mentale, de vie, satisfaisante, se met en place. La situation se stabilise, les pensées s’amendent, les émotions se régulent, les comportements gagnent, en pertinence. Lucidité et réalisme, relativisation et distanciation, l’emportent. Lucas influe, positivement, sur son subconscient, par des cognitions, d’espoir, ce qui génère, de bien meilleurs résultats. Il devient capable, d’opérer, toute la différence, entre ses mentalisations erronées, subjectives, si néfastes et, la réalité objective, de sa situation. Certes, mauvaise, or, modifiable, selon, sa volonté, non, pas, irréversible, selon, sa croyance, cause, de son marasme et, sa déprime.

La métamorphose est payante : le bac est enfin, obtenu, les études supérieures souhaitées, débutent, en de bonnes conditions. Le rapport, fils-parents, se normalise. Se sentant, accepté, aimé, aidé, compris, Lucas a changé, va mieux, optimise, ses potentiels. Sa pédopsychiatre précédente, se « contentait », de lui faire dire, « ce qui lui passait, par la tête », en un quart d’heure ! Indifférente, au garçon, elle a fort échoué, en sa mission891. Sans bienveillance, empathie, congruence, il n’y a aucune possibilité, de « sauver », le jeune, de son « malheur », le faire progresser. Que tous, professionnels, dits, de la relation d’aide, méditent, ardemment, là-dessus, en toute pleine conscience, introspection ! Car, il y a encore, « beaucoup, à dire et, faire » !

AndroJeunoConseil®, de Valentin, dix-neuf ans – De la révolte anticonformiste, à l’apaisement. Valentin se qualifie, lui-même, de véritable, « casse-cou » invétéré. Depuis, son enfance, il ne fréquente, que des « durs », s’habille, comme eux et, prise, les activités physiques sportives, comme, la pratique, de la moto. Il fait même, partie, de bandes, de « marginaux ». Ses parents sont séparés, ses rapports, avec eux, orageux. Valentin reproche, à son père, de ne pas, s’être occupé, de lui, comme, il l’aurait, à ses yeux, fallu. À sa mère, d’être excessive, de ne pas, le comprendre, le respecter. Il fait des études supérieures, professionnalisées, qui se passent, plutôt mal. Du fait, de son refus, de l’autorité, des contraintes, consignes strictes, étant donné, la nature, de sa formation, du métier, concernés. L’ensemble, est très exigeant et, lui pèse888.

Sa relation, aux enseignants, comme, à l’administration scolaire, est très conflictuelle, toujours, oppositionnelle. De même, ses liens affectifs sont chaotiques, basés, sur le rapport, de force. Valentin est d’un « bon milieu social », vit, dans un quartier parisien, fort résidentiel. Or, il se complaît, à ne côtoyer, que des jeunes, de milieu « défavorisé », tout particulièrement, issus, de l’immigration. Certaines, de ses fréquentations « interlopes », lui ont même, valu, de subir, des ennuis certains, ce qui a constitué, de gros traumatismes. Il aime, à émailler, ses propos, de locutions viriles argotiques et, populaires, souvent, très crues.

Tout, en ses attitudes, propos, choix et, goûts, témoigne, d’une profonde révolte, contre, lui-même, autrui, la société, l’ordre établi, la hiérarchie… Autant, de révélateurs, d’un trop grand manque, d’amour, exprimé, de reconnaissance, à son encontre et, en particulier, de ses parents. D’une importante détresse, d’un défaut patent, de confiance, en lui. Valentin sait faire montre, de gentillesse, compassion, générosité, à l’égard, des autres, les plus déshérités, notamment. Sa vocation, le destine donc, à être, à l’écoute, au service, d’autrui, de ceux, qui ont, le plus besoin, que l’on s’occupe, d’eux !

Ce qui découle, de son passé, très dur, solitaire. Un travail de « consolidation personnelle », débute. Peu à peu, en s’affermissant, prenant du recul, Valentin s’apaise. Passe, de la colère, la suspicion permanentes, quasi « paranoïdes », contre tous, à plus, de relativisation, comme, d’indulgence, de bienveillance. Blessé, il comprend, que tout, n’est pas dirigé, « contre » lui, pour lui nuire, de façon, intentionnelle, abuser, de lui, ni, lui manquer, de respect. Il apprend, la tolérance, patience, l’effort, la ténacité, maîtrise, de lui-même. Il se domine mieux, sait, bien plus, dialoguer, faire les concessions, qui s’imposent, en son intérêt, même.

Tout, n’est plus prétexte, à « embrasements ». Le lien, avec ses parents, se resserre, il rencontre alors, une partenaire affective, avec laquelle, la relation est plus mûrie, qu’auparavant. Ses études se déroulent, bien mieux, avec réussite. Inquiétudes, doutes, ressentiments, s’estompent. Valentin sait mieux, se comprendre, admettre, les autres, écouter, gérer, ses frustrations, peurs, colères, manques. L’avenir lui apparaît, plus riant, riche, de promesses, possibilités, plutôt, que lourd, de menaces potentielles, tant, fantasmées, redoutées889. Apaisement, soulagement, allègement, arrivent.

Ses pairs, notamment, de même sexe, ne sont plus appréhendés, comme, de terribles rivaux dangereux, « à abattre ». Ne se sentant plus, remis en cause ni, contesté ou, agressé, à tout propos, il devient, plus serein et, calme. Car, plus sûr, de ses capacités, talents, potentiels et, performances. Son ton, se radoucit, le choix, des mots, est plus policé. Valentin était survolté, par sentiment, d’iniquité, de rejet et, malheur fatal. Ne s’aimant pas, il s’était convaincu, de ne pas l’être, d’en être même, incapable, de la part, des autres, d’où, son désespoir, si rageur. L’AndroJeunologie® lui ayant, fait perdre, ce préjugé, si douloureux, il a pu, se réconcilier, avec, lui-même, s’accepter, ainsi, qu’autrui, tout en progressant. Il se pensait, « indigne et, déchu », son suivi androJeunologique l’a rendu, au goût, de vivre, croire, pardonner, d’aimer, espérer, en plénitude !


 

 

Pour bien réussir, la moitié des jeunes de dix-huit – vingt-cinq ans interrogés estiment qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. 77 pour cent sont pourtant convaincus que la solidarité est indispensable pour s’en sortir. Le travail est d’autant plus apprécié des juniors, précieux à leurs yeux qu’il leur est fort chichement mesuré. 81 pour cent affirment qu’il est important en leur vie. La moitié attribuent avant tout au travail une vertu d’épanouissement. 62 pour cent des jeunes se disent « épanouis » en leur emploi. Seulement 43 pour cent des juniors intérimaires.

Les trois quarts des jeunes sondés aimeraient fort vivre à l’étranger. Un quart ont la rage de partir d’urgence pour fuir de dures conditions de vie en France qui leur paraissent insupportables. 27 pour cent disent que leurs relations avec leurs parents sont « idéales ». 53 pour cent, cool. Seulement dix pour cent, « moyennes » ou « hypertendues ». 89 pour cent affirment que leurs parents sont fiers de leur parcours. 91 pour cent qu’ils les soutiennent en leurs choix. Les adultes eux-mêmes savent désormais « ce que crise veut dire ».

Pour les juniors, comme pour eux-mêmes, aujourd’hui, comme en leur propre passé juvénile. 53 pour cent des jeunes même actifs disent bénéficier d’aides parentales. 63 pour cent de nos juniors alors questionnés affirment que leurs parents sont angoissés pour leur avenir. 80 pour cent des jeunes chômeurs ou inactifs pensent cela. 63 pour cent quant aux étudiants. 47 pour cent pour les juniors en Cdi – emploi stable -. La moitié des jeunes estiment que les générations antérieures sont coupables de leurs difficultés juvéniles actuelles.

46 pour cent des juniors n’ont nulle confiance dans le personnel politique. 60 pour cent se défient des institutions religieuses. 40 pour cent se méfient des médias. La moitié des jeunes estiment les politiques corrompus. 64 pour cent leur attribuent des pouvoirs. 90 pour cent des juniors sondés affirment que les politiques laissent la finance gouverner le monde. 80 pour cent sont pour un Service civique obligatoire. 70 pour cent lient immigration et richesses culturelles. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-892.


 

 


– Votre Détermination à Parvenir –

En Votre Vie de Garçon Junior Suscitée, Installée


 

 

AndroJeunologie® de Tom, vingt-deux ans – Du désamour de soi à la confiance. La première entrevue avec Tom commence dans le trouble. Ce jeune homme travaille alors en secteur professionnel exigeant en des conditions difficiles. Il se dit fort insatisfait de sa vie, de lui-même, d’autrui. Ses rapports humains sont conflictuels. Il manque d’estime et d’acceptation de lui-même, de confiance en soi, d’affirmation de sa personne. Cela le démotive, tout lui pèse, le décourage. Stress, anxiété, émotivité, allergie cutanée s’ensuivent.


 

 

Tom connaît, une vie familiale houleuse. Il éprouve, une certaine complicité, avec sa mère, mais, lui reproche amèrement, de ne pas le comprendre. Ni reconnaître, ses difficultés, souffrances. Privilégiant, son frère cadet, en tant, que « préféré et, petit dernier ». Il s’insurge fort, contre le fait, que ses parents accordent, à ses yeux, à celui-ci, bien plus, d’ « avantages », que lui-même, n’en avait, au même âge. D’autant plus, que le jeune homme accomplit, des études supérieures, plus longues, prestigieuses, que les siennes. Les parents sont en « conflit ouvert », la mère est en thérapie, le père caractériel, violent, inaffectif, en position, d’insupportable, détestable et, infect « tyranneau domestique ».

Tom souffre profondément, de son attitude incohérente, dure, à son égard. Il n’arrive pas, à s’affirmer, à son travail, s’y sent dominé et, manipulé. Ses partenaires affectives successives, ne lui conviennent guère. Ses relations sentimentales sont toujours, écourtées, frustrantes. Ses amitiés même, sont très décevantes et, chaotiques, comme, aléatoires. Un suivi cognitif, émotionnel, comportemental supportif, de « reconditionnement », de la confiance, en soi, est mené.

Peu à peu, Tom reprend assurance, espoir. Il s’installe, en un habitat autonome, loin, de chez ses parents, qu’il voit moins. Il apprend, à se distancier, d’eux, vivre, sa propre vie. Pour la première fois, il rencontre, une partenaire affective, en adéquation, avec ses attentes, noue, avec elle, une relation durable, harmonieuse. Il sait bien mieux, se faire respecter, par tous, y compris, son père. Il change, d’établissement professionnel, s’y épanouit plus, s’affirme, s’impose, défend ses droits, avec mesure, mais, détermination, succès. Le voilà, assertif893.

Tant, avec ses supérieurs, que ses collègues, de travail. En amitié, il devient fort capable, de discerner, les liens bénéfiques, des relations nocives. Il s’éloigne, des secondes, parvient, à cultiver, des rapports amicaux, plus sains, se faisant, bien mieux, reconnaître. Devenant, apte, à affirmer, ses choix, préférences, dire, ce qui le gêne, ce qu’il n’admet pas. Tom subissait, sa vie, en silence, était passif, se laissait manipuler, n’osait pas, « être lui-même ». Il en était fort conscient et, finissait, par s’en vouloir, mais, demeurait alors, emprisonné, en une logique infernale, de regrets. D’impuissance, de rage froide, silencieuse, contre, lui-même, autrui et, l’existence. Tom a appris, à se dominer et, maîtriser, son propre destin. Il a compris, toute la toxicité, de ses pensées négatives, sur son subconscient et, sa vie.

Ce sont, ses croyances mentales hostiles, défavorables, pessimistes, défaitistes, qui « broyaient », son existence, ses modes relationnels. Il a fait l’effort, de mieux, contrôler, ses cognitions, pour les « positiver », éprouver, des émotions, plus sereines. Pour pouvoir, enfin, mieux régir, ses actes, de façon, plus bénéfique. Il a amélioré, ses hygiène, discipline, de vie. Sommeil, alimentation, activité physique. Sa vie sociale s’est enrichie. Tom s’est débarrassé, de ses dépendances affectives viciées.

Il raisonne, éprouve et, vit, désormais, en adulte accompli et, debout, en plein acteur, maître, de lui-même et, de sa destinée. Il est alors, passé, du statut, de « victime » résignée, vindicative, où, il s’enfermait, si complaisamment, à celui, de comptable, de ses pensées et, ressentis ou, agissements. Cela, a « révolutionné », sa vie, son être : « Je ne vais pas mieux, je ne suis plus, le même » ! Sa propre conclusion, heureuse, à la clôture, de son AndroJeunologie® !

AndroJeunoConseil®, d’Aurélien, vingt-quatre ans – De la maladresse, au brio. Aurélien, vingt-quatre ans, a le sentiment, de très « mal, s’en sortir », dans la vie, d’être maladroit, malhabile, inefficace. De rater, ses relations, à autrui, comme, son rapport, avec lui-même. Il préfère alors, se réfugier, dans la solitude, même, pesante, pour éviter, d’être mal à l’aise, en société. Or, il pâtit, de cette « mise, en quarantaine », auto imposée.

Il se remet, donc, à voir, du monde, ce qui l’indispose, de nouveau, et, ainsi de suite, en un cercle vicieux, une impasse insolubles. Le jeune ne s’aime pas, ne s’accepte pas, ne croit pas, en lui, s’indispose, lui-même894. Étudiant, sans passion, à l’université, il a été, en échec scolaire, a du mal, à suivre, ses études, faute, de motivation, d’assurance, suffisantes. Ses relations familiales sont délicates. Le lien, au père, est plutôt, distant. Aurélien reproche, à sa mère, d’être trop protectrice, de ne pas lui faire, assez confiance.

Son frère est jugé, par lui, comme, trop dominateur, intrusif et, voulant toujours, « le copier ». S’approprier, tout ce qui lui semble, le plus enviable, chez lui. Aurélien a l’impression, d’être étouffé, « parasité », par ce frère, omniprésent, omnipotent. Il ne se sent pas libre. Il a peu, d’amis, de loisirs ni, d’existence propre, pas, de vocation professionnelle, arrêtée. Ses relations, à l’autre sexe, sont frustrantes, fort inabouties, voire, inexistantes, faute, d’estime, de soi, d’esprit d’initiative, d’entreprise. Il en souffre, car il aimerait, rencontrer, l’ « âme sœur ». Aurélien a la certitude pénible que, quoi, qu’il fasse ou, non, tout, se retourne, contre lui, échoue, malgré, toute sa bonne volonté, ses tentatives. Or, il reconnaît volontiers, ne pas avoir, de force mentale suffisante ni, de sens, de l’effort. Il craint fort, de devoir, se fatiguer, a une certaine paresse physique, psychique et, morale. Ce qui le décourage, d’avance895.

Le garçon est négatif, pessimiste, défaitiste, anxieux, stressé et, émotif. Il se réfugie, en un « aquoibonisme » permanent, très dévastateur, stérile, qui le dessert, l’angoisse, l’inhibe, le rassure, aussi. Pour ne pas même, avoir, à se battre ! Aurélien accepte, intègre, l’idée, d’échec, d’inaction, de passivité craintive, par avance, pour ne pas affronter, la réalité, en face. Risquer, la déconvenue, par manque, de foi, en lui, convaincu, de son incapacité, indignité, sa déchéance fictives. Ce qui bloque, toute vraie perspective, de réussite durable, d’épanouissement ou, de progrès.

Ce jeune va alors, apprendre, à envisager, toute chose, de façon, bien plus favorable, constructive, bénéfique. Être plus objectif, réaliste, prendre du recul, faire la part, des données, relativiser, mieux, supporter, les frustrations. Mieux, s’accepter, s’aimer. Ses comportements seront donc, plus sûrs, affirmés, adaptés, efficaces. De « balourd », éternel perdant, passif, il se considérera, comme, une personne valable, telle, une autre. Un gagneur, ayant, « toutes ses chances », à condition, de les tenter, d’agir, y croire. Aurélien reste, moins seul, prend plus, plaisir, à se confronter, aux autres. Le lien, au sexe féminin, s’améliore. Il obtient, son diplôme.

Il ne vit plus, avec ses parents, ce qui le responsabilise. Il sait, désormais, prendre, toutes ses distances, avec son frère, ne plus subir, son ascendant. Il s’en démarque, vit, sa propre vie, de façon, autonome, différenciée. Il trouve, un emploi provisoire. Puis, il sera capable, de vivre, à l’étranger, s’y adapter, y travailler, y rencontrer, une partenaire affective. Ce cas illustre, à merveille, que ce qui compte, avant tout, dans l’existence, n’est ni soi, ni autrui, ni les réalités concrètes objectives, vécues. Or, la conception, la perception et, l’interprétation subjectives, souvent, déformées, imaginaires, dommageables, des choses.

Que l’on a tous, sur tout, à titre personnel, selon, l’excellente, célèbre théorie, d’Épictète. (Philosophe grec, 50-130). En corrigeant, ces préjugés cataclysmiques, Aurélien a pris conscience, de ses atouts, oublié, ses « tares » virtuelles. Été, bien plus indulgent, à son propre égard, humblement, pas à pas. Accepter, de « concourir », malgré, ses limites humaines, les échecs possibles et, les avanies potentielles, lui aura permis, de se décentrer, de lui-même. D’aller, vers autrui, de réussir, vivre, d’oser, sans trembler. Comprendre que, pour risquer fort, de l’emporter, il faut alors, toujours, accepter, de risquer, d’échouer896 !

Eliott, quinze ans, a été suivi, de la fin, de sa classe, de troisième, à celle, de seconde, pour net manque, de confiance, en soi. Ayant acquis, estime, assurance, affirmation, de lui-même, il est admis, en classe, de première S. Son stage, de fin, de seconde, est une pleine réussite, car Eliott, croit enfin, en lui, applique, à la lettre, ses enseignements, de suivi androJeunologique. Voici, ce que dit, à ce sujet, sa maman. « Ci-joint, un message, qui provient, de son maître, de stage. Qui a beaucoup, apprécié, Eliott, pendant, les deux semaines, qu’il a passées, en son laboratoire, de recherche, en nanobiotechnologies.

Eliott a bien évolué, grâce, à sa jeunologie. Il était, très à l’aise, dans un milieu, qu’il ne connaissait pas et, qu’il a découvert, sans inquiétude. Cela, le conforte, en ses projets, de travailler, dans le domaine scientifique. D’autant plus, qu’il en a, largement, les capacités et, qu’il a, maintenant, une plus grande confiance, en lui. Pour nous, parents, c’est fort important, d’avoir un regard extérieur, sur notre enfant ». Citons, maintenant, le témoignage élogieux et, très satisfaisant, du maître, de stage, du jeune « androJeunoCoaché ». Professeur, des universités, renommé et, éminent, directeur, de recherche, au Cnrs. Qui éclaire, l’évolution, d’Eliott.

« Ce petit message, pour vous donner, mon appréciation, du stage, d’Eliott, au sein, de mon équipe, de recherche. J’ai découvert, au cours, de ces deux semaines, une personnalité attachante, toujours, très volontaire, d’une grande maturité. Eliott est passé, entre les mains, d’une dizaine, de personnes différentes, de mon équipe. Toutes, sont venues, me parler, de ce jeune stagiaire. Lequel, posait, de très judicieuses questions. Eliott m’a « bluffé », par la qualité, de son écoute, comme, par la pertinence, la sagacité, de ses interrogations.

Par ses raisonnements, ses reformulations personnelles. Je pense, que vous vous en doutez, un peu, mais, je tenais, malgré tout, à vous dire, qu’Eliott réfléchit, vite et bien ! J’estime, qu’avec, de telles qualités, beaucoup, de portes, vont s’ouvrir, à lui. Sachez, que si jamais, la science, l’intéresse, il a, un « gros potentiel », pour s’y lancer. Je serais fort heureux, à l’avenir, de l’accueillir, de nouveau ou, d’avoir, de ses nouvelles » !

Au tout début, de son suivi d’AndroJeunologie®, Eliott est un garçon tourmenté, avec des états d’âme, récurrents. Une inappétence, à « profiter, de la vie ». Il est plutôt, solitaire, a du mal, à nouer, des liens satisfaisants, avec autrui, notamment, de son âge. Il a le sentiment, d’être incompris, injustement, traité. Il s’enferme, en de longues périodes, d’isolement, de mutisme, bouderie. Il se sent constamment, frustré, mécontent, vindicatif, en ressentiment, contre, lui-même et, les autres. En esprit « chagrin ». Pourtant, il a toutes les qualités humaines, pour être heureux et, être apprécié, de tous ou, goûter, la relation, à ses semblables. D’autant plus, qu’il vit, en un milieu agréable, favorisé, favorable. Que, lui manque-t-il donc, pour bien jouir, du « sel, de sa vie » ?

L’amour, l’acceptation, la tolérance, de lui-même ! Ce qui lui fait rejeter, tout et, tous et, le fait exclure, en retour. En infernale logique, négativiste et nihiliste, générale et systématique. Le travail, d’inversion positive, apaisée, portera donc, sur douze « nœuds-sources, de blocages ». Le stress. L’anxiété, la peur. L’émotivité excessive. Le sentiment, de vulnérabilité. L’impression, de faiblesse. Le ressenti, d’insécurité. La culpabilité et, la honte. L’impression, d’infériorité. La certitude, d’indignité. La phobie, de la déchéance. La panique, face, au devoir, de performance, de compétence, de résultat. La tristesse et, la déprime. Devenu, plus tolérant, avec, lui-même, moins « parfait », plus « authentique », Eliott est plus confiant, à l’aise, avec la vie, autrui897.


 

 


– Vos AndroJeunologiques « Rédemption » –

Accomplissement de Vous Conquis


 

 

AndroJeunoConseil® de Noë, dix-sept ans – De l’impuissance à la rage de vivre. Noë lycéen arrive maussade et fermé. Il est a priori d’autant plus sceptique et hostile à l’idée d’être aidé que son précédent suivi thérapeutique a été catastrophique. Aucune amélioration en six mois mais une « aggravation » même de son état. Il s’est vu régulièrement « intimer » l’impératif de « chercher lui-même en son for interne la solution » en face-à-face avec un praticien mutique.


 

 

Cette absurdité, n’a fait, que le plonger, encore, un peu plus, en un abîme, de détresse, perplexité, d’angoisse. La relation, avec la mère, est exécrable. Cette dernière, bien trop présente, maternante, veut, « trop bien faire », exaspère, son fils. Noë s’autodévalorise, ne croit plus, en lui. Il vit, en la nostalgie, d’un « avant » : sorte, d’ « âge d’or », trop idéalisé, en lequel, tout, semblait tourner, sur le mode, le plus harmonieux. Il ressent, douloureusement, le passé, depuis, cette césure, si terrible, le présent, l’avenir. Cet « après » traumatique, est fait, de repli, sur soi, de défiance, mal-être, crises, de rage, culpabilité, contre, lui-même, autrui.

Sentiment, d’être victime, toujours, maltraité, berné, incompris et, incapable, de mieux faire, regrets, du passé, de ne pas être, à la hauteur, des enjeux… Fermeture totale, face, à un avenir, réputé perdu, par avance. Certitude, d’une fatalité implacable, un sort mauvais, qui s’acharne. Fortes somatisations, tics, de nervosité, importants. Il y eut, de graves difficultés relationnelles, au début, des études, de lycée, avec certains camarades, ayant entraîné, des ruptures, très pénibles. Un sentiment, de trahison terrible, d’indignité, pour avoir, « démérité », la confiance, l’amitié.

Sur le mode autoprotecteur, Noë a alors, « fait le vide », autour, de lui, s’est enfermé, en une solitude glaciale, un « splendide isolement ». Cela, le rassure, l’angoisse, tout autant. Mécontent, de lui-même, d’autrui, il enrage, « ronge, son frein » et, s’étrangle, en silence et, colère, comme, rancœur. Ces inimitiés juvéniles n’auront été, que les éléments révélateurs, de troubles intimes. Bien plus anciens, profonds, ravageurs, liés, aux ratés, du lien, mère-fils. À des « fêlures, failles » personnelles, un manque total, d’acceptation, de soi898.

Générateur, d’un déficit, de confiance, en autrui, issu, d’un excès, de crédulité, antérieur. Il s’agit, de « déconstruire », les schémas, si nocifs, du passé, pour rebâtir, sur de saines bases. Noë va apprendre, à relativiser, l’antériorité, s’en distancier, la « métaboliser » et, désidéaliser. Il comprend, que ni, lui ni, même, autrui, ne portent, exclusivement, totalement, tout le poids, des responsabilités, de ce qui s’est tramé. Il admet, que l’excès, d’ouverture, tout comme, le rejet, à l’égard, d’autrui, ne peuvent, mener, qu’à la pleine, souffrance doloriste. Que l’épanouissement repose, sur l’équilibre relationnel, à soi et, autrui. Peu à peu, la dualité, mère-fils, se pacifie. Il intègre, le fait, que sa « vraie vie », de jeune, est « ailleurs », qu’au seul, foyer familial. Qu’à son âge, les liens, avec ses semblables, l’emportent désormais, sur ceux, de la famille. Que sa mère n’est « omnipotente », qu’autant, que Noë, le veuille bien !

Une certaine conception enfantine, des choses, s’estompe, au profit, d’une vision, plus mûrie. Une rupture sentimentale ancienne, subie, très durement, jamais, acceptée, est « revisitée », plus sereinement, puis, définitivement, « classée ». Le rapport, aux filles, s’en trouve, « détoxifié ». Un lien dépassionné, s’instaure même, avec, l’une, d’elles. De nouvelles amitiés apaisées, prometteuses, se forment. Noë devient capable, de « se décentrer », de lui-même, pour mieux renouer, avec l’altérité.

Il en est, plus calme, moins « éruptif ». Son orientation, d’études, d’emploi, se précise. L’AndroJeunologie® a contribué, à affermir, sa volonté, d’aller, de l’avant, de s’affirmer, de façon, réfléchie, équilibrée, d’accepter, autrui, en sa réalité, sans illusions. Ne plus s’encombrer, de pensées inutiles et, négatives, torturées, compliquées, pour agir, en toute liberté, paix, simplicité. Se réaliser, en plénitude, confiance, force, plutôt, que « se regarder, mal vivre », avec tant, de dépit rageur !

AndroJeunologie®, de Thibault, dix-sept ans – De l’effacement, au charisme. Thibault, lycéen, souffre, de grande timidité, d’inhibitions. Il ne croit pas assez, en lui, ne s’aime pas. Il reste, en retrait, des autres jeunes, du même âge. Ces derniers, le rejettent, s’en prennent, à lui, lui faisant ainsi, « payer, sa différence ». Il souffre, fort amèrement, de sa solitude, des brimades, avanies, moqueries, qu’il subit, sans cesse. Il aimerait avoir, une partenaire affective, or, n’y parvient pas, faute, d’assurance, d’aplomb, de réelle « fierté, de lui-même », ses aptitudes899. N’étant pas, très à l’aise, en son quotidien. Tourmenté, par ses doutes, son marasme relationnel, avec, lui-même, autrui, la vie, le jeune, pourtant, fort capable, malgré, ses efforts, a une scolarité perturbée. Ses résultats académiques, ne sont pas, à la hauteur, de ses potentialités. La question, de son orientation supérieure, se pose alors.

Thibault est enfermé, en une véritable, « quadrature, du cercle », sans fin. Plus, il est en difficultés, avec lui-même, plus, il est en butte, à autrui. Moins, ses rapports, avec tous ses semblables, sont harmonieux, moins, il apprécie, sa personne. Échecs amicaux, amoureux, s’enchaînent. Le junior est seul, en blocage scolaire, désemparé. Il se déprécie, moralement et, physiquement. Il oscille, d’une part, entre sa nette volonté, de rapprochement, avec ses congénères. Son désir complet, d’intégration, au groupe, des pairs, « être, comme eux », pour s’épanouir. Tout autant, une farouche préoccupation, de préserver, son indépendance, sa liberté, de mouvement, son quant-à-soi et, unicité, de l’autre. Ce dilemme est très fréquent, à l’adolescence, âge, d’émergence, de la « singularité propre », pour exister, en soi, par, soi-même. Ce qui contribue, à l’ « écarteler », entre des contraires.

M. Debesse parle, même, de « crise, d’originalité juvénile ». (M. Debesse, pédagogue français, 1903-1998, La Crise d’originalité juvénile, ouvrage de psychologie, France, 1936)900. Il y a, aussi, atavismes, grégarismes, fusions, à l’égard, de la cohorte, d’appartenance néogénérationnelle. Cette fort délicate équation, se pose, de façon, cruciale, à Thibault, en quête, de sa psyché, l’altérité. Le « salut » viendra, de son acceptation, de soi, d’autrui. Pour pacifier, tous ses liens, aux autres, Thibault va apprendre, à « faire la paix, avec lui-même » et, s’aimer, pour apprécier, ses alter ego. En tout premier lieu, la « mécanique », de son passé, est disséquée, pour comprendre, les origines, des blocages.

Famille, études, vie relationnelle, loisirs, culture, idéaux, passions, projets, valeurs, évolution « anamnestique ». Hygiène, discipline, de vie, gestion, de l’emploi, du temps, méthode, de travail scolaire, seront revues, « de fond, en comble ». Un coaching cognitif, émotionnel, comportemental, d’autorestauration, de son image abîmée : estime, confiance, affirmation, de soi, est mené. Plus assuré, sur ses compétences lycéennes, les performances académiques, du jeune, progressent. Il décroche, son bac, est admis, dans une école, de commerce, de bon niveau, sans prépa. Ses complexes psychophysiques, s’estompent alors.

Il arrive désormais, à ne plus s’intoxiquer, des souvenirs, si négatifs, douloureux, du passé. Il assume, assimile, ses déboires relationnels, antérieurs, comme, périmés, révolus, concernant, un autre, lui-même, qui n’existe, guère plus. Thibault ne se considère plus, ipso facto, en tant, qu’inférieur, aux autres, défavorisé, « handicapé ». Or, comme, leur égal, en dignité, qualités, atouts. Il apprend, à optimiser, ses potentiels. De façon, plus optimiste, non plus, défaitiste, il ne part plus, battu, d’avance. Au lieu, de toujours, s’effacer, renoncer, il « tente, sa chance ». Ses croyances, devenant positives, il parvient, enfin, à ses fins.

Il rencontre, l’ « amie, de cœur », tant, espérée. Au lieu, de « fuir », ses camarades, il accepte, de se confronter, à eux. Il ne les ressent plus, comme, menaces, dangers potentiels, pour lui, or, tels, vecteurs, d’enrichissement humain. Ses condisciples, ne perçoivent plus, ses peurs, mais, son ouverture, d’esprit, des plus rayonnantes. De répulsif, Thibault devient, attractif. Il n’est plus fui, maltraité. L’on recherche, sa compagnie, son amitié. De paria, il mue, en partenaire privilégié, populaire. Il est écouté, prend, des initiatives, de vrai leader, il organise, des loisirs communs. Il comprend, que l’on est, ce que l’on pense, être, qu’autrui, traite, ses semblables, selon, les propres attitudes, de chacun !

AndroJeunoConseil®, de Gonzague, vingt-trois ans – D’une dépendance, à la liberté ! Gonzague a accompli, de fort bonnes études supérieures, courtes professionnalisées. Il est, en la vie active, mais, son quotidien est instable, à tous points de vue. Quoi, qu’il vive ou, fasse, il y a, toujours, au fond, de lui-même, un sentiment douloureux, de frustration, manque, déception, d’insatisfaction. Gonzague aura même, cette expression, terrible, de dépit : « La vie est comme, une tartine empoisonnée, dont il faudrait, absorber, une bouchée, chaque jour » !

La relation, avec les parents, est médiocre, les liens distendus, les échanges, fort convenus. Il y a peu, de soutien, de compréhension réciproques. Le vécu sentimental, a été chaotique. Maintenant, que le jeune homme pense, avoir enfin, trouvé, la compagne, qu’il lui faut et, que la relation, semble durer, s’enraciner, tout, « s’écroule », de nouveau. Alors, qu’ils envisagent, de fonder une famille, il s’avère, que la partenaire affective, est stérile. Aucune descendance, ne sera possible, avec elle. Gonzague est déchiré, entre son amour, pour cette jeune femme et, son désir, viscéral et profond, d’avoir des enfants901.

Donc, de la quitter, pour une autre ! Pour comble, de malheur, elle est dure, avec lui, ce qui le bouleverse, crée, de sempiternelles dissensions, pénibles. Quant à son vécu professionnel, Gonzague collectionne, les postes intérimaires, plus ou, moins, gratifiants, aimerait, créer, sa propre affaire. Son ennui existentiel, ne fait, que croître. Afin, de « compenser », son marasme, sans fin, les pires « troubles, du comportement alcoolique », se multiplient. Crises éthyliques, vomissements répétés et, intenses phases, de gros regrets, de culpabilité et, dégoût, de soi. S’ensuivent, alors, de courtes phases ascétiques, de privation, de type autopunitif.

Il y a, des obsessions morales angoissantes, alors, que l’équilibre psychique général, est « correct ». De même, que son état global, de santé physique. Gonzague se sert, symboliquement, du plaisir narcissique, d’ « emplissage alcoolisé forcené », pour pallier, de façon, illusoire et fugace, son grand vide intérieur. L’aboutissement, de ce naufrage, si navrant, est une perte totale, d’estime, d’acceptation, de confiance, d’affirmation, de soi. Gonzague est fort encouragé, à voir un-e addictologue, pour s’imposer, une discipline abstinente. En attendant, de pouvoir concrétiser, son rêve, de création d’entreprise, avec un ami proche, il trouve, un emploi, plus stable et, satisfaisant.

Il pacifie, son lien, avec ses parents, en faisant l’effort, d’aller, vers eux. Il comprend fort, que l’excès, d’attente, face, à autrui, est des plus préjudiciables, ne peut, qu’engendrer, malentendus, désaccords, comme, déboires. Une saine distanciation, est opérée. Quant à son amie, de cœur, Gonzague décide alors, de se donner, tout le temps, de la réflexion. Avant, que d’envisager, sa compagne persistant, en son animosité, de la quitter. Espérant, rencontrer, ultérieurement, une partenaire respectueuse, créer, une vie, de famille. L’addictologue l’aide, à bien maîtriser, ses compulsions alcooliques.

Le suivi androJeunologique achevé, il restera alors, un « chemin, à parcourir ». Pour définitivement, vaincre, la dépendance alcoolique, avec l’aide, du spécialiste. Pour sa part, Gonzague apprend, à se détendre et, se relaxer. Des exercices appropriés, l’y poussent, ainsi, que de la natation, qui lui fait, le plus grand bien. Face, aux épreuves et, aux déconvenues inévitables, le jeune s’était convaincu, du pire. Que ces coups, du sort, étaient, comme, autant, d’offenses, avanies, attentats injustes, perpétrés, à son égard. Ce qui ne faisait, qu’accroître, son « mal »902.

Son malaise provenait, d’une croyance, en une fatalité, impuissance. Il comprend, qu’il n’en est, heureusement, rien. Que son destin, bonheur, succès, ne relèvent, que de lui-même. Qu’il est, des plus dangereux, de les faire dépendre, de facteurs étrangers, de remettre, son sort, entre des mains allogènes. Gonzague se voit, donc, inculquer, la façon, de mieux croire, en soi, se motiver, « s’accrocher », ne pas, se décourager.

En re/trouvant, l’amour, de lui-même, une paix intérieure, par un cheminement, de réel pardon, à soi et, autrui, il saura, que la seule reconnaissance, qui vaille, vient, de soi, seul. Que, ce qui importe, « n’est pas, ce que l’on a fait, de lui, mais, ce que lui-même, fait, de ce, que l’on a fait, de lui ». (J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980). À ce prix, les blessures passées, seront, alors, des plus caduques, comme, « rédemptrices ». Le regard, des autres, sur lui-même, a fort changé, car, sa propre vision, de sa personne, a muté. De façon, bien plus favorable, positive, indulgente, en « réalisme tempéré ».


 

 

Un tiers des jeunes sondés pensent que des emplois pourraient être réservés aux nationaux français. 61 pour cent des juniors participeraient à un « mouvement de révolte prochain » de type Mai-68. 66 pour cent des intérimaires. 63 pour cent des chômeurs. 60 pour cent des étudiants. 54 pour cent des employés en « Cdi ». (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-903-1.

Étudiant dix-sept pays du monde occidental le sociologue français contemporain L. Chauvel relève un fait. Si les jeunes nés vers 1975 avaient connu la croissance des niveaux de vie des cohortes nées entre 1929 et 1950 leur niveau de vie serait 30 pour cent plus élevé qu’il n’est. La France bat le record de discriminations entre générations en la matière. En pays anglo-saxons, germaniques, nordiques chaque génération bénéficie à l’égard de la précédente d’un « rythme de progression » de niveau de vie similaire. Les nouveaux jeunes actifs français sont bien mieux formés, plus diplômés que leurs parents mais moins rémunérés ! Chômage, précarité, sous-rémunérations dureront pour beaucoup à vie avec une retraite afférente, subséquente faible, comme insuffisante. Les retards, ratés de départ se « rattrapent plus et mieux » en Occident septentrional. La France « traite » donc moins bien sa jeunesse qu’ailleurs car les aînés y sont fort systématiquement « favorisés » aux dépens des cadets. Les solidarités familiales dont bénéficient les jeunes ne sont qu’une compensation toute relative. Ne faisant en réalité qu’accroître encore un peu plus les discriminations, inégalités et iniquités de départ. (Inégalités entre les générations : la jeunesse française est-elle sacrifiée ?, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-903-2.


 

 


[ VOS ENSEIGNEMENTS « PARLANTS » ]

D’ANDROJEUNOLOGIE® RÉUSSIE


 

 

Que reste-t-il pour vous,  junior masculin, après votre AndroJeunologie® ? Votre enrichissante « remise à plat » existentielle générale comme drastique. Votre complet remaniement androJeunologique re/fondateur de soi. Votre tangible aboutissement régénérateur des plus féconds de jeune concerné.


 

 

Les solidarités familiales économiques au profit de la jeunesse sont appréciables. Or, elles creusent encore plus les inégalités entre juniors et ne seront pas possibles pour toutes les familles. Elles ne sont qu’un « assistanat palliatif » qui ne favorise pas l’autonomie ni la responsabilité des jeunes. Pas davantage leur dignité. Cela ne remplace en rien un revenu, un emploi personnels. Ce que demande fort la nouvelle génération. Sinon à quoi bon être mieux formé, plus diplômé donc bien plus compétent, apte au travail que les cohortes antérieures ? Les aides publiques ou familiales n’absolvent en rien l’incurie des adultes, leur volonté délibérée de réserver l’emploi aux aînés, d’en exclure les jeunes ! Ce qui est une triste et scandaleuse spécificité bien française en Occident du Nord. Il y a de plus en plus de pauvreté chez les juniors, ceux-ci sont de plus en plus paupérisés comparativement à leurs aînés. (Inégalités entre les générations : la jeunesse française est-elle sacrifiée ?, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-904-1.

La chambre de Commerce et d’Industrie de la région Paris, Île-de-France est très préoccupée par les départs accrus pour l’étranger de jeunes du pays. Particulièrement les mieux formés, originaires de la région parisienne. Ce qui est une perte des plus dommageable pour la France qui aura fort cher payé la formation de ces juniors. Or, dont les compétences lui échappent, bénéficieront à d’autres pays. La tendance à l’expatriation grandit.

Depuis une décennie la population française augmente de 0,6 pour cent en moyenne par an. Quand dans le même temps la population émigrée progresse de 3 à 4 pour cent par an. Les jeunes sont de plus en plus mobiles. Le chômage, la crise les font partir et notamment les juniors entrepreneurs ce qui est fort inquiétant. Les jeunes diplômés sont de moins en moins séduits par la France, de plus en plus par l’étranger. En outre les partants rentrent de moins en moins… (B. Floc’h, journaliste français contemporain, De plus en plus de jeunes quittent la France, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-904-2.


 

 


– Votre Enrichissante « Remise à Plat » –

Générale, Drastique de Jeune Homme


 

 

Enseignement est un terme masculin du douzième siècle. Il signifie « précepte qui enseigne une manière d’agir ou de penser. Leçon – que l’on tire de l’expérience -. Action, art d’enseigner, de transmettre des connaissances à un élève ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-905.

L’AndroJeunoConseil® est un préceptorat global de mentorat pour vous, garçon junior. Qui vous inculque les principes susceptibles de vous aider à devenir un « adulte accompli ». Ce qui est bien l’objectif naturel premier de votre jeunesse dans le temps et l’espace.


 

 

Donatello, illustre sculpteur italien du Quattrocento produit son Saint Jean l’Évangéliste en 1415. (D. di Niccolò di Betto Bardi dit Donatello, v. 1386-1466, Saint Jean l’Évangéliste, statue de marbre, États italiens, 1408-1415)-906. La statue de l’apôtre le représente assis en tenue solennelle drapée, barbu, en posture et regard hiératiques, impérieux, d’autorité. Le personnage tient d’une main ce que l’on peut imaginer tels étant des écrits saints symboles du magistère chrétien. Il émane de son être sagesse, assurance, paix intérieure-907. Jean, fils de Zébédée, (Moyen-Orient, Ier s.) est l’un des douze disciples, apôtres du Christ. Il est le référent de l’évangile qui porte son nom, le corpus johannique, qui relate le passage terrestre, les enseignements du Christ. Il sera considéré comme l’un des plus « fidèles, proches et aimés » du Messie.

Son existence prolongée supposée au premier siècle sera exemplaire en matière de vertus humaines, comme spirituelles-908. Il fut un temps pas si lointain où l’on donnait encore aux jeunes personnes en « modèles » d’élévation certaines figures éminentes. De l’Histoire profane ou spirituelle. Cela était fort instructif, édifiant, profitable à la jeunesse dans la mesure où cela pouvait contribuer à la conduire au dépassement de soi. À une certaine « transcendance », donner le « meilleur de soi, devenir meilleur ».

Ainsi cette sculpture de Donatello, comme ce qu’elle représente pourraient bien symboliser un certain idéal androJuvénile d’accomplissement de soi. De sagesse, réussite, sens de vie. Tel qu’il est enseigné par l’AndroJeunologie®. Dont la toute première interrogation est : Quo vadis ? Où vas-tu ? Il s’agit de fait d’aider le junior à bien savoir où et comment « diriger son existence ». Avec excellence !

Ce qui éloigne considérablement des schémas existentiels médiocres, toxiques, délétères. Qui sont de façon si dommageable, bien légère habituellement proposés de nos jours en Occident par des adultes si irresponsables au jeune homme. L’AndroJeunologie® promeut cet idéal d’exemplarité constructive et enrichissante pour que tout junior mâle soit aussi une « belle et noble âme ». Au-delà des autres aspects et contingences plus prosaïques de sa personne et vie. Nous reproduisons ici l’essentiel d’un suivi androJeunologique de renforcement écrit cognitif, émotionnel et comportemental. D’estime, de confiance et d’affirmation de soi. Eudes, seize ans, lycéen travaille sur son assurance défaillante.

Il livrera à ce sujet sa propre vision des choses à partir de son vécu personnel fort concret. À toute occurrence évoquée les pensées, émotions, comportements, effets liés, leur causalité sont précisés, analysés par lui-même. Puis des mises en situation tangibles sont élaborées pour s’entraîner, progresser. À partir des exemples, événements qu’il donne. Des pistes d’avancées et des solutions de terrain sont ensuite proposées, envisagées. Le tout étant validé par le jeune. Nous restituons les propos oraux d’Eudes re/mis en forme écrite tels que tenus par lui-même en entretiens. Sous couvert d’anonymat, de suppression des données trop personnelles caractéristiques du junior cité, de prénom d’emprunt. Règle de toute présentation de cas réel en cet ouvrage.           


 

           

– Exposé du Suivi AndroJeunologique –

D’Eudes, Seize Ans


 

 

« En vacances quand il s’agit de choisir une activité j’hésite tant qu’il est finalement trop tard pour l’entreprendre faute de temps disponible restant. J’en éprouve alors remords et regrets.


 

 

> J’ai peur, de faire, un mauvais choix, de me tromper, ensuite, de regretter, car je doute, de mes compétences. Je crains, de ne pas être, à la hauteur. Je ne suis pas sûr, de moi. Je me tourmente fort, en me demandant, toujours, si c’est, « le bon choix » ou, pas.

Souvent, notamment, en dehors, du champ scolaire, j’ai tendance, à me « laisser faire », à ne rien dire, si je suis désavantagé ou, maltraité, à tort.

> Je développe, un excès, de gentillesse, de bons sentiments, plutôt, que de purs rapports, de force, par besoin, d’être reconnu. J’ai des doutes, sur mes capacités, d’être intégré, accepté, non, rejeté. Également, par mes difficultés, à être à l’aise909.

Parfois, notamment, à une invitation, d’un après-midi, entre amis, je suis très inquiet. Ne connaissant pas, tout le monde, il m’est arrivé, d’avoir eu peur, de m’ennuyer, de ne pas être, à l’aise. Alors, j’ai refusé, l’invitation. Ultérieurement, j’ai appris, que la réunion festive et, amicale, avait été, une réussite. Alors, j’ai donc, fort regretté, mon refus, basé, sur des préjugés négatifs, craintes, non fondées.

> Mon comportement n’a été dicté, que par mes doutes, sur mes « capacités sociales », à bien, m’exprimer, en compagnie, non familière.

Un jour, je devais, téléphoner, à quelqu’un, que je n’apprécie pas, pour lui demander, quelque chose, dont, j’avais besoin. Pendant, des jours, j’ai repoussé, l’échéance et, évité, de le faire.

> J’ai du mal, à me forcer, à faire, ce qui m’est désagréable, des difficultés, à me faire, une raison. Je n’arrive pas, à me convaincre, de ne pas tergiverser, « finasser », qu’il faut, y aller. Je ne peux, me résoudre, à me contraindre, à accomplir, ce qui me déplaît, à me faire violence. Je ne sais pas affronter, ce qui m’est, rébarbatif ou, pénible. Je ne parviens pas, à vaincre, mes réticences.

Quand, je dois refuser, quelque chose, à quelqu’un, j’ai tendance, à ne pas, lui donner, la vraie raison, mais, une fausse excuse. Je n’ose pas, lui dire, la vérité, je m’égare, en mes faux-semblants.

> Par peur, de le froisser, que cela, se retourne, contre moi, en rétorsion, je n’ose pas, être franc. Je préfère, ménager, l’autre, en me montrant, conciliant, « diplomate ».

Le début, de la classe, de troisième, aura été, pour moi, un gros changement, par rapport, à la quatrième. Avec, plus, de pression, de travail, la persistance, depuis, l’année précédente, d’un problème, avec un copain. Du fait, d’une histoire amoureuse, vécue, avec une fille.

> J’ai des accès, de mauvaise humeur, de stress, d’abattement, d’ennui. À la maison, c’est l’arrivée, d’une petite sœur, il y a plus, de tensions, en famille, j’ai peur, que l’on s’occupe moins, de moi.

Je « cale » souvent, dans les contrôles, par manque, d’assurance, concernant, mes compétences et, capacités.

> La peur me paralyse, alors, je « perds, tous mes moyens », je ne trouve plus, les réponses, je suis moins performant, que si j’étais, plus zen.

Il arrive, que mes parents, me demandent, un service et, que je ne le rende pas, malgré, mon acceptation. Alors, je m’en veux, beaucoup.

> Je me sens, fort coupable, d’avoir trahi, ma parole donnée, la confiance, qui m’a été faite. Je souffre, de ne pas avoir été, « à la hauteur ». J’ai honte, je suis triste, tourmenté, d’avoir, à mes yeux, « démérité »910.

Souvent, je crains, plus, que tout, de décevoir, mes parents, quand, j’ai de mauvaises notes et, appréciations scolaires.

> J’ai peur, je m’attends, à ce qu’ils soient mécontents, de moi, qu’ils m’en veuillent, que cela, nuise, à notre bonne entente familiale. Par ma faute.

Quand, je déçois, les attentes, de mes parents, à mon égard, ils me le font comprendre. Ainsi, que leur réprobation, alors, j’éprouve, du dégoût, de moi- même.

> Je me reproche, de ne pas avoir, pu, su, voulu, mieux faire, car, mon image, de moi et, celle, que je donne, ne me plaisent pas, du tout. Ne me semblent pas dignes, correspondre, à ce que je voudrais, être.

Il y a eu, des disputes, concernant, l’heure, à laquelle, les occupants, de notre chambre, d’internat, doivent, faire silence, pour dormir. J’ai dû, me mettre, en colère, alors, ils ont fini, par se taire.

> J’ai estimé, que c’était, le seul choix, qui me restait, pour être respecté, n’ayant pas été, en mesure, de me faire, entendre, par d’autres moyens.

En début, de collège, je m’habillais, de façon, fort classique, élégante, alors, que tous mes condisciples, étaient en tenues sport, décontractées. J’ai donc, été mis, par eux, au ban, de la classe. Ce qui m’a conduit, à m’adapter, en changeant, de tenues. Je me suis alors, « fondu, dans la masse ». Pour être, comme, eux, plus cool.

> Quand, l’on est différent, l’on est rejeté, incompris. Il y a, nécessité, de « rester, soi-même », tout en se rapprochant, des autres et, du modèle dominant. Je n’ai pas pu, imposer, mon style personnel, étant, le seul, à être, « autrement », n’ayant pu ni, su, m’affirmer, ainsi. Alors, j’ai dû, me plier, à la « loi, de la majorité ».

Le fait, de ne m’être jamais, affirmé, de ne m’être jamais, senti, reconnu, par autrui, m’a donné, une image, très faible, fort mauvaise, de moi-même. Ainsi, qu’aux yeux, des autres.

> Comme, je n’ai pas confiance, en moi, j’ai peur, de me manifester ou, de le faire mal, que cela, soit donc, fort mal, reçu et, non, naturel, spontané.

Souvent, l’on me demande, mon avis, pour le programme, des vacances familiales. Je ne sais, que répondre, faute, d’envies particulières, surtout, d’oser, les affirmer.

> J’ai peur, de dire, mes préférences, car, je crains, que cela, n’aille, à l’encontre, de celles, des autres. Que cela, nuise, à notre relation, donc, m’éloigne, d’eux. J’ai tendance, à extrapoler, en préjugés négatifs, ce qui me mène, à la passivité, l’inaction, le silence ou, l’échec. Je ne crois pas assez, en moi, en la légitimité, de mes justes préférences, que je n’assume donc, pas911.

Quand le professeur, de mathématiques, écrit, au tableau et, que je ne comprends pas, je n’ose pas, lever la main, demander, un éclaircissement. Je préfère, rester, dans l’ignorance, plutôt, que de « me mouiller » et, comprendre, pourvu, que je ne prenne pas, de « risque ».

> Je suis très timide, introverti, je préfère, « laisser faire », les choses, j’ai peur, d’être ridicule, en me dévoilant et, en m’exprimant. Car, je suis trop incertain ou, dans le doute, de moi-même, fort inhibé.

Avec les adultes, représentant, pour moi, l’autorité, notamment, professeurs, parents, il m’est fort difficile, de m’opposer, à eux. Leur refuser, quelque chose, leur déplaire. Bien plus, qu’avec mes amis.

> J’ai peur, d’être mal considéré, je pense, que j’aurais, du mal, à justifier, mon désaccord. Je doute fort, de la pertinence, de mes arguments. Je suis convaincu que, même si, je crois, à la justesse et, légitimité, de mon refus, celui-ci, n’est pas fondé. Je doute trop, de moi.

J’arrive, à peu près, à me défendre, ainsi, que mes droits, intérêts, or, quand, l’on se moque, de moi, je « laisse faire ». Par peur, que cela, ne dure, plus longtemps, encore, ne s’aggrave, si je réagis, négativement.

> Je pense, que je ne suis pas capable, d’arrêter, par moi-même, les attaques. Autrement, que par mon « inhibition », c’est-à-dire, avec fermeté, détermination, par manque, d’assurance.

Généralement, je passe inaperçu, je n’aime pas, me faire remarquer, être en avant, je suis plutôt, effacé. Je ne suis pas spontané. Si, malgré tout, je tente, de le faire, je ne suis pas naturel. Cela, se voit, est perçu, par les autres, alors, je suis mal à l’aise.

> Par doute, de moi-même, j’ai peur, si je me fais valoir, d’être trop, le « point de mire » et, de ne pas « assurer ». De perdre, alors, la face, devant tous. La discrétion me protège et, m’évite donc, de prendre, des risques, car j’ai peur, de l’échec, du rejet, des sarcasmes.

Dans mes études, je ne suis jamais, certain, de réussir, alors, je doute, de moi, de mes capacités, ce qui me conduit, à des échecs évitables. À avoir, donc, encore moins, de confiance, en moi.

> Je « joue, contre, mon propre camp », moi-même, mes intérêts. Je ne crois pas assez, en moi, je suis défaitiste, négatif, pessimiste. Je pense, que cela, ne sert, à rien, de faire, des efforts, changer, oser, car je suis convaincu, que c’est, au-dessus, de mes forces, qualités, aptitudes912.

Je ne suis pas sûr, de moi, cela, se voit. Alors, cela, inquiète beaucoup, mes parents, les agace, même. Cela, affecte, le climat familial.

> Mes parents sont obligés, de me « bousculer », un peu, me pousser, car je suis, trop passif, pas assez, réactif, actif. Même, pour les choses importantes, essentielles, pour moi.

Du fait, de mon manque, de confiance, en moi, je n’ai pas autant, de vrais amis proches, que je le voudrais. Parfois, de ce fait, je ne suis pas assez, entreprenant, avec eux, je ne prends pas assez, d’initiatives, ne propose pas, grand-chose, comme, activités. Je suis attentiste. Alors, je rate bêtement, des occasions, qui pourraient, m’apporter beaucoup et, m’être positives et, profitables.

> Je suis trop, compliqué, je me pose trop, de questions, je doute bien trop, du fait, que les choses, vont bien, se passer. Je crains toujours, le pire, au lieu, d’espérer et, d’être certain, du meilleur. Alors, tout cela, me bloque, me décourage, au lieu, de me motiver, positivement.

Je ne fais pas, en ma vie, tout, ce dont, j’aurais envie. Je m’interdis, beaucoup trop, de choses, pourtant, bonnes, justes, pour moi. Je n’agis pas, je reste, isolé. Je me sens, trop fragile, pour « affronter », les autres, en être accepté, alors, je m’autocensure.

> J’ai peur, de ne pas faire, assez bien, d’être mal vu, exclu. Je ne suis jamais, content, de moi. J’ai du mal, à être, moi-même, alors, je n’ose pas toujours, m’exprimer, me manifester, surtout, quand, je ne connais pas, mes interlocuteurs. J’ai peur, d’être ridicule, que l’on se moque, de moi, que l’on me tourne, en dérision.

Il m’arrive, d’être, avec des gens, que je connais pourtant, bien, d’être, malgré tout, mal à l’aise et, très déstabilisé, faute, de confiance, en moi. Les autres le sentent, alors, ils font des plaisanteries, fort désobligeantes, sur moi.

> Je ne suis pas sûr, de mes réactions, alors, je suis maladroit, emprunté, « à côté, de la plaque ». Je me sens, donc, ridicule, honteux et, j’en souffre.

Ma confiance, en moi, n’est pas très bonne, car, je ne suis pas certain, d’avoir, de bons résultats, globalement, dans la vie. D’être suffisamment, performant, digne, de confiance, d’estime ».

> « Je n’ose pas, agir, par excès, de doutes, peur, de me tromper. J’ai toujours, l’impression, de ne pas avoir, d’aptitudes particulières. Généralement, je me trouve « moyen », en tout, alors, je préfère, me limiter, car j’ai des doutes, sur moi-même ».

– Rappelons, que la confiance, en soi, revêt, une quadruple dimension. Générale basique, fondamentale. En sa personne. Relationnelle. En ses compétences -.

– Eudes a un caractère émotif, non actif, secondaire, Enas. Il est sensible, en retrait, du monde, introverti, timide. Il ressent fortement, les choses, il n’est ni, volontaire ni, volontariste, mais, est plutôt, réfléchi, prudent, hésitant, comme, irrésolu. Le contraire, d’un impulsif, instinctif, pulsionnel. Il est plus « contemplatif », qu’initiateur et, acteur dynamiques -913.

« Mon estime, de moi, est fort irrégulière. Quand, tout va bien, je crois plus, en moi et, j’en suis ravi. Tout est positif, à mes yeux, je me trouve, très valable. Quand, j’échoue ou, suis contrarié, je doute, de moi, de mes aptitudes, je me sens abattu. J’ai alors, l’impression, que tout, va mal, que je suis nul.

> L’échec sape, ma confiance, en moi. Je doute tellement, qu’un succès ou, une satisfaction, même, minimes, me renforcent. Qu’un échec, une déception ou, une frustration, même, limités, me perturbent. J’ai toujours, besoin, d’être rassuré, conforté, par des signes, de réussite, de reconnaissance et, d’approbation. Sinon, je suis rongé, par le doute, la culpabilité, la peur ou, le regret ».

– Effet cyclothymique, de type « bipolaire », avec oscillations régulières, entre « l’euphorie et, la déprime », selon, la seule situation, concernée. La confiance, en soi, est insuffisante, des plus fragiles, car, conditionnelle, conjoncturelle, subjective, par sa dépendance, à des facteurs externes. Qui ne relèvent pas, du junior, en coaching de vie et, de sa propre volonté. Non, solide, par sa nature invariable, structurelle, objective. Car ne relevant, que de la pensée interne raisonnée, positive, optimiste et, favorable, du jeune, lui-même. Sur laquelle, il a un pouvoir, d’impulsion et, d’orientation -.

« J’ai beaucoup, de mal, à me dire, en confiance, que j’ai l’essentiel, en moi et, pour moi, pour, pleinement, « réussir, en tout et, pour tout ».

> Ainsi, quand, je suis soumis, à une obligation, de performance, compétence, réussite, par moyens et, résultats. Quand, je suis évalué, jaugé, jugé. Je me demande, si je vais, y arriver, en être capable, parvenir, au succès. J’ai peur, de rater, mon coup, cela, me perturbe. Or, j’ai de meilleures relations, avec les autres, depuis, que je suis entré, au lycée, en seconde.

J’ai de la difficulté, à m’affirmer, en parlant, librement, spontanément, avec aisance et, assurance, aux autres.

> Du fait, que je ne m’aime pas, ne m’accepte pas, encore assez et, que l’image personnelle, que je donne, me paraît mauvaise, je ne suis jamais, assuré. De ma légitimité, de moi-même, d’être assez bien, ressenti et, reçu, en allant, vers autrui. Je suis trop passif, silencieux, alors, j’aimerais être, un peu plus, audacieux, mieux reconnu, par mes camarades. Bien plus, que je ne le suis, actuellement, par excès, d’effacement, de discrétion914.

Je suis un garçon compréhensif, pas moqueur, sensible, respectueux, des autres, attentif et, à l’écoute, d’autrui.

> Or, je ne suis pas encore, assez volontaire, décidé et, conquérant, car, trop passif, suiviste et, attentiste, par crainte, manque, d’audace.

Quand, j’agis, mes actes sont timides. Je n’agis pas, pleinement, hardiment, sans doutes ni, états d’âme. Par exemple, en cas, d’achat désiré, je ne me décide pas, sur-le-champ, je suis obligé, de revenir choisir, plus tard. Après, avoir longuement, réfléchi, mûri, la décision, pesé, le pour et, le contre.

> Je suis hésitant, par doute, peur, de me tromper, de façon, irréversible. Je suis très distrait, pas assez, attentif, j’oublie beaucoup, de choses.

J’ai de bonnes relations, avec mes copains, car j’apprécie, ceux, qui partagent, ma chambre, à l’internat. J’ai un très bon contact, avec mes camarades, de classe, qui viennent spontanément, à moi. Car, ils apprécient, ma gentillesse, ma disponibilité, aux autres, mon écoute.

> Toutefois, j’ai encore, de grands progrès relationnels, à faire, car, je ne suis pas assez, communicatif, reste trop, mutique. J’ai déjà, commencé, à bien évoluer, favorablement et, positivement et, je continuerai, à le faire.

J’ai de la peine, à m’apprécier, du fait, de mon éducation parentale stricte, du type, de lien psychoaffectif rigide, qui nous unit. Non, par manque, d’amour, mais, du fait, de l’excès familial, d’exigence, de pressions. Car, aussi, je ne suis pas toujours, « conforme », aux attentes, de mes parents.

> En leur propre jeunesse, mes ascendants, aimaient bien, organiser, toutes sortes, d’activités et, de manifestations. Ils en exigent autant, de moi. Or, je suis bien « différent », d’eux et, cela, ne correspond pas, à mes envies, goûts ni, à ma personnalité. Ils m’en font, tout le temps, reproche. Alors, je me dévalorise et, doute, encore plus, de moi et, de mes qualités ».

– Gare, aux projections parentales, sur l’adolescent et, à leur désir, de conformation, du junior, en coaching de vie, à leur image, à eux. Ce qui peut occasionner, bien, des ravages, chez le jeune fragile, incertain, de lui-même. Ce dernier doit, toujours, se voir encouragé, à développer, ses propres schémas mentaux, émotionnels et, comportementaux -915.

« Je me trouve, plutôt, sympathique, pondéré, « bon camarade », loyal, ouvert, aux autres et, généreux car, de nature altruiste.

> Cependant, je manque, d’initiative, je suis entêté, plaintif, m’apitoie, sur moi et, me décourage, trop vite et, facilement. Car je m’autodévalorise, constamment.

En début, de seconde, j’ai dû, m’adapter, par rapport, au collège, j’ai eu, de mauvaises notes. Je me suis alors, autodéprécié.

> Par manque, de confiance, n’étant pas certain, de « corriger, le tir », doutant, de mes facultés, à le faire, je me suis convaincu, que c’était « fichu ». Que je n’y arriverais jamais.

Comme, je n’ai nulle confiance, en moi, je ne suis pas assuré, de pouvoir réussir. Comme, les autres, me semblent, y parvenir, en être capables et, pas moi, je me sens, moins fort, qu’eux, j’ai l’impression, qu’ils sont plus aptes, que moi.

> Je crois donc, que je ne peux pas, les égaler ou, dépasser. Je me condamne, moi-même, car, je ne crois pas assez, en mes capacités, qualités ou, compétences, du fait, de mon manque, de confiance, en moi.

J’ai de grands accès, fort pénibles, d’abattement, de tristesse, d’inertie, de lenteurs, de troubles, du sommeil, de façon cyclothymique.

> Je me rabaisse, me dévalorise, ne m’aime pas, ne m’accepte pas, tel, que je suis. Je suis en guerre, contre moi-même, me rejette. Par manque de foi, en ma valeur, ma personne, mes capacités, par difficulté, à tenir toute ma place, parmi, les autres.

Depuis, toujours, mes parents sont très et, trop exigeants, à mon égard. Ils mettent bien trop, l’accent, la pression, sur mon devoir, de performance et, de compétences.

> Cela, me culpabilise, car je pense, que mes parents ont, en partie, raison. Cela, aboutit, à me décrédibiliser, moi-même, me déconsidérer, démobiliser. Beaucoup, souffrir, très inutilement. Manquer, encore plus, d’assurance.

J’hésite, toujours, à inviter, mes copains, chez moi, car j’ai peur, qu’ils s’ennuient et, soient mécontents, de leur séjour et, de moi.

> Je suis, trop peu sûr, de moi, de mes aptitudes, à satisfaire, les autres, leur plaire. Je suis toujours, persuadé, de ne pas être, avoir, faire, paraître, ce qu’il faut et, ce que je devrais.

Parfois, quand, j’ai de mauvaises notes, je me sens incapable, de « remonter la pente » et, je me décourage, me sens fort abattu.

> Par rejet et, « désamour », de moi-même, je ne me sens pas capable ni, même, digne, de réussir. J’entretiens trop, de doutes, d’incertitudes, à mon sujet, ce qui me fragilise.

Dans mon intérêt, j’étais convaincu, pour combler, mes lacunes, de devoir, me faire aider, par un tutorat scolaire, au lycée. Mes parents ont dû, m’y pousser, fortement, car je n’arrivais pas, à oser, en parler, à mon professeur, de mathématiques. Ayant, forte crainte, de ne savoir, quoi, ni, comment, lui exprimer.

> J’avais peur, de ne pas savoir, formuler, ma demande, par excès, de timidité sociale et, défaut, d’assurance916.

Mes camarades, ont toujours, eu tendance, à « se payer, ma tête », à ne pas assez, me prendre, au sérieux, en compte, considération. Me traitant, comme, « vile quantité, négligeable ». Me laissant, de côté, d’autant, que je restais, passif, en mon coin, m’excluant aussi, ainsi, moi-même.

> Alors, de ce fait, je ne me suis jamais, senti important, crédible, valable, intéressant, notamment, à l’égard, de mes semblables jeunes. J’en ai souffert, cela, me perturbe, m’empêche, de m’affirmer, comme, j’aimerais, pouvoir, le faire !

J’ai quelques amis, mais, je reste discret, en ma classe. Je ne fréquente, que mes copains proches et, familiers, car je les connais bien et, cela, me rassure et, me protège. Or, j’évite toujours, d’aller, vers d’autres jeunes inconnus, symboles, d’incertitude, de peur ou, de crainte, de rejet ou, de risques, pour moi. L’on ne me remarque ni, ne m’entend.

> J’ai du mal, à m’ouvrir, sur autrui, me dévoiler, sortir, de moi-même. Car, par fort mauvaise image, de moi, je suis très hésitant, pas assez, réactif ou, actif. Alors, même si, d’aventure, je parviens, à vaincre, mes résistances intérieures, à me manifester, il est généralement, trop tard. Je m’en veux, regrette. Ce qui ne fait, qu’aggraver, mon malaise, en cercle vicieux, qui s’autoreproduit, à l’infini.

Avant, de faire, une démarche, en direction, de jeunes, dont, je ne suis pas proche, de me dire, me révéler, auprès, d’eux, je me demande, toujours, ce que je vais bien, pouvoir dire. Me sentant, emprunté, mal à l’aise et, « de trop ». Si je vais être, accepté, bien accueilli, compris, apprécié, approuvé.

> Je ne connais pas, les élèves externes, de ma classe, aussi bien, que mes condisciples internes, alors, je suis intimidé et, impressionné. Je ne suis confiant, à l’aise, que si je connais bien, ceux, que je suis amené, à rencontrer. Par préjugé défavorable, sur moi-même, inquiétude, face, à ce que je ne connais ni, ne maîtrise.

Si une personne, que j’apprécie, je connais, parle, avec quelqu’un d’autre, j’ai du mal, à me joindre, à la conversation. Alors même, que j’en ai fort, envie.

> J’ai très peur, de m’immiscer, dans un échange, déjà, entamé, sans moi, alors, d’être mal reçu, perçu. Je table toujours, sur le « pire », ce qui me tétanise, au lieu, de me convaincre fort, du « meilleur », ce qui m’encouragerait plus, à oser, aller, de l’avant. Par pessimisme, manque, de foi, défaitisme accentués »917.

Eudes fait un test, en coaching de vie, pour évaluer, son niveau, de confiance, en lui. Cela, concerne donc, quelques champs principaux, caractéristiques, de la foi, positive ou, négative, en soi-même. Sur sa personne, sa valeur, ses capacités, son assertivité. Cela, regroupe, les aptitudes. Les choix. L’inhibition. La performance. Le doute. L’introversion. Le risque. Le pessimisme. L’apitoiement, sur soi, l’autodévalorisation. Le perfectionnisme. L’incapacité, à s’opposer, à défendre, ses intérêts, s’affirmer.

La répugnance, à accepter, les gratifications. La difficulté, d’émettre, des préférences, dire, ses positions, priorités. La fragilité, l’incertitude, face, aux remises, en cause, de soi, par, autrui. L’effacement. Le sentiment, d’indignité et, de déchéance. L’autodénigrement, le rejet, de soi-même. La sous-estimation, de soi, comme, la surestimation, d’autrui. L’autoagression, le désamour, la déconsidération, de sa propre personne. La déstabilisation, de soi-même, par suspicion permanente, sur soi.

> Eudes obtient alors, aux items, un score total, inférieur, à la moyenne, de cinq points. Le test sera refait, en fin, de suivi, de coaching de vie, pour bien mesurer, tous progrès, accomplis.

« Souvent, quand, j’échoue, je remets, en cause, ma valeur personnelle globale, non, seulement, celle, de mes actes.

> Je confonds, les deux, par préjugé défavorable, contre, moi-même. Alors, quand, je rate, une chose, je suis convaincu, que je suis condamné, à le faire et, reproduire, à jamais, définitivement. En sorte, de mauvaise fatalité, qui s’acharne, sur moi ! Je suis très pessimiste et, défaitiste. Cela, m’attriste, me décourage fort, alors, je renonce, j’abandonne. Sans être capable, d’imaginer, qu’un blocage, est provisoire, réversible et, que c’est, à ma portée.

En classe, de quatrième, mes copains se moquaient, de moi, du fait, que j’étais, avec une fille, qui était, ma petite copine. Je me suis alors, défendu, bien trop mollement, maladroitement et, j’ai laissé, les autres, « me juger », impunément.

> Je n’avais pas assez, de charisme ni, d’ascendant, sur mes camarades, pour pouvoir, m’affirmer, comme, il l’aurait fallu, à leur égard. Leur faire cesser, leur harcèlement indu. N’ayant pas assez, de respect, pour moi-même, je n’avais pas, la possibilité, de susciter, d’exiger et, d’obtenir, la considération, des autres, à mon égard918.

Or, depuis, j’ai appris, à mieux, défendre, mes droits. J’ai su imposer, à tous mes camarades, de chambrée, de me laisser « dormir, en paix », à l’internat.

> Commençant, à acquérir, plus, de confiance, en moi, également, de force mentale, je sais être, plus crédible et, convaincant, pour me faire, entendre.

J’essaye, de ne plus, me croire, obligé, de toujours, devoir, me justifier et, prouver, « tout et, son contraire », aux autres et, à moi-même, aussi.

> Ma valeur et, légitimité propres, ne dépendent, exclusivement, que de ma seule personne, non, de mes actes et, résultats.

Je pense, que le temps passe, trop vite, cela, me stresse. Je suis toujours, anxieux, des échéances, à venir, j’aimerais, avoir, plus, de temps, disponible, pour faire, plus, de choses. J’ai peur, de manquer, de temps, j’ai l’impression, qu’il me mène plus, que je ne le maîtrise, véritablement.

> Mon anxiété excessive, m’inquiète inutilement, me démotive, démobilise et, paralyse, parfois, plus, que de raison.

Je me suis senti « perdu » et, désorganisé, en début, de seconde, du fait, de mauvaises notes. Souvent, dans les épisodes, les plus difficiles, pour moi, au lieu, de proagir, énergiquement, « j’hiberne ». Faute, de vouloir, voir, la « solution », d’y croire, de… l’appliquer !

> Je ne m’obsède, que du « problème », par pessimisme, manque, de foi, en moi, mes aptitudes. Ce qui ne fait, que me bloquer, encore plus, faute, de mouvement, optimiste positif, de ma part.

J’ai du mal, à agir, m’endormir, être serein, j’ai, souvent, des insomnies et, des crises, fort éprouvantes, d’anxiété.

> Je suis trop inquiet, par nature, notamment, en matière scolaire. Quand, il y a obligation, de performance, compétence, j’ai peur, de ne pas, y arriver. Par fort doute, sur moi-même, mes aptitudes, performances, qualités ».


 

 


Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

De plus en plus de jeunes français veulent quitter leur pays et de plus en plus de façon définitive. De 2005 à 2013 la part de ceux qui prévoyaient une expatriation supérieure à une décennie passe de 27 à 38 pour cent. 28 pour cent des jeunes diplômés souhaitent même un départ à vie. Le nombre de jeunes diplômés qui imaginent leur avenir hors de France a doublé en deux ans passant de 13 pour cent début 2012 à 27 pour cent début 2014. 53 pour cent des expatriés ont plus que bac plus trois. Toutefois les jeunes britanniques, allemands, italiens partent encore plus.

Certes il est hautement positif que la nouvelle génération hexagonale « parte à la conquête du monde ». Elle était encore trop frileuse par rapport à d’autres. « Les voyages forment la jeunesse » ! Toutefois ceci est révélateur d’un contexte français bien particulier. Défavorable, répulsif, délétère pour les juniors de France. Un pays qui « n’est pas fait » pour eux or, pour leurs seuls aînés. Qui favorise l’ancienneté, les positions acquises, héritées, le statu quo, les statuts figés, les privilèges. Plus que le seul mérite plein et entier. Les révolutions passées n’ont en rien entamé un certain « féodalisme national » des plus toxiques ! (B. Floc’h, journaliste français contemporain, De plus en plus de jeunes quittent la France, article socioéconomique, quotidien d’information Le Monde, France, 10 mars 2014)-919.


 

 


– Complet Remaniement d’AndroJeunoConsulting –

« Re/Fondateur de Soi »


 

 

« Dès le début de ma classe de seconde je me suis convaincu mordicus que je n’étais pas capable d’être admis en première S selon mon désir. Suite à un premier mois de scolarité difficile. Par rapport au collège la chute des notes a été très spectaculaire, il a fallu aussi m’adapter au milieu hostile de l’internat. J’étais fort « dégoûté » d’autant que généralement je n’aime pas l’école, l’effort, travailler. Alors si en plus les notes dégringolent je suis totalement démotivé.


 

 

> L’obligation, de réussite, les pressions, tensions, les impératifs, me paralysent, par manque, de confiance. Au lieu, de me galvaniser, en émulation, comme, c’est le cas, de mes camarades, qui croient, en eux.

Il m’arrive, d’organiser, une activité, que la plupart, des copains, acceptent. Sauf, un seul, qui refusera, alors, d’y participer, car il ne trouve pas, ma proposition, assez intéressante. Bien, qu’il soit donc, le seul, à être hostile, critique, contrairement, à tous, les autres, cela, suffit, à me décourager. Je ne vois, que celui, qui s’oppose, à moi, non, tous, les autres, qui pourtant, m’approuvent. Cela, me perturbe, me gâche, ce qui, sinon, serait cool.

> Je doute et, suis trop, négativement, influencé, par mon opposant, très minoritaire, non, positivement, par mes partisans, si majoritaires. Je suis trop incertain, de mes choix, décisions, trop peu sûr, de moi-même.

Quand, quelqu’un, ne m’aime pas, me le fait bien sentir, je me sens souvent, blessé. Je me dis, que je ne suis pas capable, de plaire, que je suis donc, trop inintéressant, « mauvais », pas assez « bon ».

> Mon estime, de moi, déjà, très basse, s’effondre alors, je doute fort, de mes atouts et, potentiels, je perds, encore plus, confiance, m’affirme, encore moins, mal ou, pas. Puis, je perds, tous mes moyens, renonce, à me battre, j’échoue.

En classe, de troisième, je voulais, organiser, une activité, entre amis. Pour être sûr, que cela, soit accepté, j’ai pris, grand soin, de tous, les interroger, sur l’adhésion ou, pas, à mon projet. Je voulais, à tout prix, me garantir, de l’assentiment, de tous, car, n’étant pas assuré, moi-même, de l’intérêt, de ma propre idée.

> J’avais peur, de la réaction négative, de mes copains, à mon égard, si jamais, ils avaient été déçus, par, ce que je leur offrais. Par autopréjugé, très négatif. Manquant, de force mentale, j’ai trop besoin, de l’accord, des autres, pour exister, m’imposer. Mon image, l’opinion, d’autrui, sur moi, m’importent alors, bien trop920.

Quand, un ami et, moi-même, voulons, deux choses, opposées et, différentes, j’ai tendance, à m’incliner, opter, pour la préférence, de l’autre, non, la mienne ! Même si, cela, ne me convient pas ! Alors, je suis perdant, je subis, regrette, en silence. Je fais, par principe, passer, mes intérêts, après, ceux, des autres et, les leurs, avant, les miens.

> J’ai peur, de déplaire, de ne plus être, apprécié, d’être rejeté, abandonné, si je m’impose. Ce qui impliquerait, pour moi, qui ne m’aime déjà, pas beaucoup, une perte, d’amour, d’amitié, une estime, de moi-même, encore, bien plus, amoindrie. Cette peur, si panique, d’être délaissé, résulte, d’un fort sentiment, de fragilité, de faiblesse, de vulnérabilité, d’infériorité.

Si un bon copain, me parle, d’un film, « en bien », alors, que je lui ai, au préalable, dit, que je ne l’ai pas aimé, je m’empresse, donc, de tempérer, mon opinion, plus positivement.

> Par peur, de mécontenter, autrui, d’être rejeté, manque, de confiance, en la sûreté, de mes jugements, je préfère, ne pas être franc et, plutôt, dire, « comme, les autres ». Ce qui m’assure, de leur « bénédiction », à mes yeux, même, au prix, de renoncer, à ce que je pense, vraiment. Plutôt, qu’être, moi-même, quitte, à être « dissonant », mais, alors, au fort risque, selon, moi, d’en payer, le mauvais prix, à mes dépens. Par mécontentement, d’autrui, à mon encontre.

Souvent, pour « m’attirer, toutes les bonnes grâces », de mes amis, en être « bien vu », j’essaie, de leur rendre service, de les satisfaire, au mieux.

> Je n’ai pas confiance, en mes capacités, à être accepté, des autres. Alors, je pallie, ce manque, en « faisant plaisir », pour être assuré, d’être apprécié, non, rejeté.

J’ai, surtout, pleine confiance, en mes seuls amis fidèles, sûrs et, connus, par moi, de longue date, en complicité et, affinités réciproques.

> Je sais, qu’ils me connaissent bien, aussi, qu’ils m’apprécient, de façon, inconditionnelle et, acquise. En cas, de difficulté, ils seront donc, plutôt, « indulgents », me conserveront, leur amitié. Ce qui me garantit, un sentiment, de sécurité et, de bien-être.

En début, de seconde, du fait, de mes mauvaises notes, en mathématiques, je me suis dit, que j’étais nul et, que je ne m’en sortirais pas, ne serais pas accepté, en première S. Que je serais, alors, obligé, de redoubler, ma seconde.

> Incertain, de moi-même, de mes capacités, j’imagine, toujours, le pire. Mes mauvais résultats, me convainquent, encore plus, de fort douter, de mes aptitudes, que j’estime, encore plus, basses, qu’auparavant. Ce qui me rend, encore plus, amer, négatif, sur moi-même921.

Quand, j’organise, des réunions, avec mes copains, généralement, tout, se passe bien. Pourtant, même, en ce cas, j’ai malgré tout, l’impression, que certaines choses, ne vont pas, à tort ou, à raison. Je ne vois plus, que cela, oubliant, que l’essentiel, est positif.

> Je ne crois pas, être capable, d’organiser, quelque chose, de valable, pour les autres. Je me persuade, alors, qu’il y a, forcément, des aspects, de mon dispositif, qui défaillent, ne conviennent pas. J’ai donc, peur, de la réprobation générale, des autres, contre moi.

Quand, l’on me demande, quelque chose, j’ai automatiquement, le réflexe et, la réaction, de penser, que je n’y « arriverai pas ». Je me décourage et, démoralise alors, à l’avance, de façon, fort défaitiste et, refuse, ma coopération. Je généralise, dans ma tête, ce qui me semble être, ma naturelle « propension », systématique, à échouer.

> Je manque, une fois, de plus, de confiance, en mes savoir-faire. Je refuse, d’agir, par peur, de l’échec. Si je tente, de « me battre », je suis convaincu, de rater. Si je m’abstiens, je n’obtiens, certes, rien, mais, du moins, cela, n’est pas, pour moi, un échec, mais, ma volonté, de ne rien, entreprendre. Ce qui est plus rassurant, gratifiant, confortable. Je pense, que l’échec, n’en est plus un, car, au lieu, d’être subi, par action contrainte, c’est moi, qui le provoque, sciemment, par abstention. Cela, me semble, encore, préférable, car le vrai échec, me confirmerait, alors, encore plus, mes « insuffisances » ou, plutôt, ce que je crois, être, telles ».

– Le problème, est que l’évitement, ne fait, qu’aggraver, les peurs, blocages, échecs. Seule, la confrontation, par exposition, habituation, acceptation, à ce qui inquiète, permet, de vaincre, inertie, fuite, crainte -.

« Si je dois parler, à quelqu’un, qui m’intimide, m’impressionne, j’ai tendance, à bafouiller. Alors, j’ai honte, de moi, car, je me dis, que je n’ai, une fois, de plus, pas été, très brillant.

> Cela, me confirme, que je ne suis pas, selon moi, valable et, légitime, cela, m’est donc, fort pénible, douloureux, même.

Je doute, de moi, quand, je vais voir, quelqu’un, que je ne connais pas, car, je ne sais pas, s’il va m’accepter, je crains, plutôt, que non.

> Je redoute, le rejet, des autres, car, cela, sape, encore, un peu plus, ma confiance, en moi, déjà, si limitée, défaillante. Alors, qu’être « adoubé », ne peut, que renforcer, mon assurance, ma foi, en moi.

Quand, je pense, à la prochaine reprise, des cours, au travail, à fournir, pour la rentrée, cela, me déprime, déstabilise fort. De fait, toutes les situations, en lesquelles, je suis astreint, à « obligation, de performances, compétences, moyens, résultats ».

> Je n’ai pas confiance, en moi, ce qui fait, que je ne suis jamais, convaincu, à l’avance, de réussir. J’ai peur, de l’échec, alors, je me sens inquiet, de façon, chronique, excessive. Ce sentiment, d’insécurité permanente, m’angoisse, me perturbe. Je suis alors, encore moins, sûr, de moi, j’ai, encore moins, foi, en ma personne. Je suis, encore moins, performant, en terrible, « cercle vicieux ».

Mes très mauvais résultats, en mathématiques, en début, de seconde, m’ont convaincu, du redoublement. J’ai été bouleversé, j’ai perdu, toute confiance, en l’avenir.

> J’ai trop douté, de toutes mes possibilités, d’inverser, positivement, la tendance négative, ce qui m’a figé, de peur, face, aux obstacles, difficultés922.

Je me démotive souvent, face, à l’un, de mes mauvais résultat. Je suis déçu, par moi-même, je m’en veux, me condamne. Cela, me démobilise, décourage, me désole totalement, à la longue. M’enlève, toute envie, de me battre, pour « redresser, la barre ». Au lieu, de me « donner, un réel, coup de fouet ».

> Cela, me désarme, encore, un peu plus, tant, la situation, va, dans le sens, de ce que je pense, être. Un perdant impuissant, non, un triomphant battant, gagneur !

J’ai peur, de l’école, des profs, du travail, des contrôles, des réactions, de mes camarades, à mon égard. J’éprouve, du malaise, du dégoût, vis-à-vis, de la rigidité et, de la dureté, du système scolaire français. Je refuse alors, de me plier, aux règles, aux injonctions, qui me paraissent, illégitimes, non-fondées.

> Au début, du collège, j’ai été, fort traumatisé, par les railleries, très cruelles, de certains camarades, contre moi. Ce qui a, encore plus, altéré, mon estime limitée, de moi-même. J’en ai gardé, un rejet, un écœurement, de la chose scolaire.

En première moitié, de ma scolarité, au collège, mes condisciples m’ont catalogué, comme, étant, « bizarre, différent, à part ». Du fait, notamment, de nettes dissemblances, de style, d’opinion, d’attitudes. J’étais, alors, marginalisé, rejeté, solitaire, minoritaire et, traité, comme, tel, en « paria ostracisé ».

> Je n’étais ni, reconnu ni, accepté ou, apprécié, pour moi-même, tant, je m’autodévalorisais ! Ne suscitant, nulle adhésion, chez mes semblables. Cela, n’a pu, que renforcer, mon préjugé, d’autodévalorisation. Me confirmant, à tort, que je n’étais pas, quelqu’un, de valable, d’estimable, puisque, j’étais rejeté.

Mes parents me reprochent, de ne pas, assez, agir, d’être trop passif, inhibé, absent, de ne pas prendre, d’initiatives.

> Il y a, chez moi, de la paresse, la peur, de mal faire et, de me tromper. Que cela, se retourne, contre moi. Je n’éprouve pas, non plus, le besoin, de faire, des choses, en permanence. Le doute, n’encourage pas, l’action, mais, plutôt, l’inertie.

Je suis très inquiet, du temps, déjà, écoulé, comme, de celui, qui reste, disponible. Surtout, pendant, les vacances. J’anticipe donc, à l’avance, la rentrée scolaire, avec l’angoisse, qu’il me reste, peu, de temps libre, pour moi, avant, la reprise, des cours.

> Je vis, alors, dans la nostalgie ou, le regret, du passé, la projection inquiète, dans l’avenir, des études. Je ne profite pas toujours, pas assez ou, mal, du temps présent, des vacances. J’ai une phobie scolaire, qui me gâche, le futur, m’empêche, de pleinement, savourer, ma vie, d’avant, les cours923.

Quand, mes parents, me demandent, un service quelconque, je repousse souvent, à plus tard, le plus loin, possible. Je suis alors, obligé, de le faire, précipitamment.

> Je reporte, la « corvée », pour ne pas, y être astreint, de suite. J’ai l’impression, que cela, me coûte plus, de me contraindre, sur-le-champ, que plus tard ».

– Alors, que c’est tout l’inverse. La souffrance, d’avoir, la corvée, encore, à accomplir, devant soi, est pire, que celle, de devoir, s’en débarrasser, dès, maintenant. De l’avoir, derrière soi, car, déjà, accomplie, non, restant, à être exécutée. Ce report, est la procrastination -.

« J’ai tendance, à faire passer, ce qui me plait, avant, le reste, car, ce qui constitue, des obligations, des contraintes, me rebute.

> Je travaille déjà, beaucoup, au lycée, alors, en dehors, des cours, je n’ai plus l’envie, la force, de le faire, de nouveau. Plutôt, de me récompenser, de mes efforts, en me faisant plaisir.

Je suis un garçon patient et, je sais attendre, tranquillement, concernant, les autres, les sentiments, que j’éprouve.

> Ma personnalité, par tempérament et, caractère, est posée, pondérée, calme et, respectueuse, de tous.

En dehors, du champ, lié, aux inquiétudes scolaires, je vis, plutôt, au présent, au jour, le jour. Je n’ai pas, de projets ou, d’attentes particulières, par rapport, au futur.

> Je n’ai pas, d’envies spécifiques, car, mon avenir, n’est pas encore, déterminé ni, précisé, à mon âge924.

J’aime bien, « contrôler, les choses », je n’accepte, de laisser faire, les autres, que pour, ce qui me paraît, ne pas trop, me concerner, directement. Je préfère, maîtriser, moi-même, l’essentiel, de ce qui fait, ma vie.

> Quand, j’agis, moi-même, du moins, suis-je assuré, que cela, sera fait, à ma façon, comme, j’estime, que cela, doit être. Manquant, de confiance, en moi, je n’ai pas plus, confiance, en autrui. J’ai peur, que ma confiance, ne soit fort trahie, par les autres, si je les laisse trop, intervenir, dans mes affaires, propres ».

– « L’on n’est jamais, mieux servi, que par, soi-même », comme, le dit, si bien, en bon sens, l’adage populaire -.

« J’aimerais, pouvoir, dormir, un peu plus, chaque jour, car, la réalité, actuelle, de mon sommeil, mon repos, ne me satisfait pas.

> Le temps disponible, est insuffisant, pour bien, récupérer, être en forme : sept heures et, demie, par nuit. Du fait, du travail chargé, des activités, à accomplir. Il me faudrait, au moins, une heure, de plus. En fin, de semaines, je ne peux, « me rattraper », car, je veux, profiter, du temps libre et, parce que, j’ai des activités, à faire, le matin ».

– Les adolescents ont besoin, en moyenne, de neuf, à dix heures, de sommeil, par nuit. Or, la plupart, des jeunes, en coaching de vie, dorment, tout comme, les adultes, de sept, à huit heures nocturnes. Soit, un déficit minimal, moyen, d’une, à deux heures, par nuit, qui se cumule. Ce qui ne se rattrape pas ou, insuffisamment, est néfaste, pour la santé, à un âge, de grands développements. Tant, pour le cœur, que pour le cerveau et, les aptitudes mentales -.

« Je sais, toujours, apprécier, à leur juste valeur, mes succès et, progrès, notamment, mes bonnes notes scolaires.

> Cela, me rassure et, m’encourage, sur moi-même, mes capacités, alors, je ne boude pas, mon plaisir.

J’accorde, beaucoup, d’attention et, d’importance, à mes sentiments, mes interprétations, des choses, ce que je vis. Cela, de façon, intense, bien plus, que pour les effets, de mes actes, des circonstances.

> Réussir, gagner, vaincre, ne me suffit pas. Il faut, à mes yeux, que cela, soit réalisé, de façon, qualitative, satisfaisante et, non seulement, quantitative et, médiocre.

Même, dans le succès, j’ai tendance, à être souvent, frustré. Car, même, si le résultat, de mes efforts, est bon, selon moi, j’aimerais faire, obtenir, encore plus. Je m’en contente donc, mais, je suis toujours, déçu.

> Je suis tourmenté, car je me compare trop, aux autres. Alors, je les envie, parce que, je pense, qu’ils sont et, font, plus et, mieux, que moi et, moi, moins et, moins bien, qu’eux. Cela, me fait mal, car, je me persuade, encore, un peu plus, que je ne vaux rien. Pour rééquilibrer, compenser, ce que je pense être, mon infériorité, mon retard, déficit, je me crois obligé, d’ « en faire, toujours plus ». Du fait, de ma fort mauvaise image, de moi, de mon manque, d’affermissement moral, intérieur925.

Mes parents me reprochent, souvent, de ne pas aimer, me battre et, de fuir, la « lutte, pour vivre, réussir ».

> Cela, implique, une obligation, de performance. Comme, je n’ai pas confiance, en moi, la compétition m’effraie, car, je doute, de mes capacités.

Je préfère, les temps, de solitude, de réflexion, silence, secret et, d’inaction. Je suis un « contemplatif, retiré, en moi-même ».

> Cela, me permet, de souffler, me ressourcer, lire, au calme, me détendre. Ce qui limite, mon stress, manque, de confiance, me rassure fort.

Je ne suis pas obsédé, par la performance, au contraire, je me trouve parfois, trop inerte, passif, attentiste.

> J’ai encore, trop peur, des enjeux, qui m’intimident, pour « foncer ». Or, j’espère, bien mieux, dominer, ma vie, à l’avenir, au lieu, d’être « écrasé », par elle. En étant, plus sûr, de moi, de ma légitimité et, de mes valeurs et, idéaux.

Je me préoccupe fort, de façon, trop souvent, excessive et, obsessionnelle, de mon image et, de l’opinion, des autres, sur moi.

> Cela, me rassure, sur moi-même et, me ré/conforte, en cas, d’appréciation positive, d’autrui, à mon égard. Tant, je doute, de moi. Pour autant, je ne tiens pas, à faire, à tout prix, « bonne impression ». Il est important, de plaire, mais, pas, au point, de subir, la volonté, d’autrui, la tyrannie, de la popularité, coûte, que coûte ».

– Si importante, pour nombre, de jeunes, avec la fascination, pour la célébrité médiatisée, de certains -.

« Quand, je suis, avec mes amis, il m’arrive, de chercher, à me conformer, à l’avis dominant, alors, même, que je ne le partage pas, forcément.

> Pour éviter, de m’opposer, d’être, en désaccord, avec ceux, que je connais et, que j’apprécie bien, pour prévenir, les disputes. S’il y a, discorde, cela, implique, pour moi, une distanciation, un éloignement, d’avec, mes amis. Le risque, pour ma personne, d’être exclu, marginalisé. Cela, me confirmerait fort, mon incapacité, à susciter, l’adhésion, des autres et, ne pourrait, alors, qu’aggraver, mon manque, de confiance, en moi. Ce dont, je ne veux, absolument, à aucun prix, tant, l’abandon, par autrui, me donnerait, un sentiment, de rejet, insupportable. Du fait, de mon désamour, de moi-même, déjà, si douloureux !

J’ai toujours, grand mal, à choisir, décider et, m’engager. Ainsi, pendant, les vacances, j’ai envie, de pratiquer, certaines activités, de loisirs, mais, j’hésite beaucoup, malgré tout, avant, de « me lancer ». Je doute, je m’interroge, trop.

> J’ai peur, en cas, de mauvaise option, de m’ennuyer, si, en réalité, la pratique retenue, ne me convient pas. Ce qui me priverait, du plaisir, escompté. Par anxiété, je ne suis pas assez, déterminé, résolu926.

Quand, je dois organiser, quelque chose, pour les copains, je m’alarme, à l’avance, de façon, excessive, de savoir, si cela, va leur convenir ou, non.

> Je n’ai pas assez, foi, en mes aptitudes, à bien faire, contenter, autrui. Alors, je cherche, à tout prix, à trop bien, agir et, m’assurer, de l’adhésion, de tous. Sinon, je me sens, encore, bien plus, incapable et, m’apprécie, encore moins.

Généralement, si je dois choisir, une activité, je m’imagine, de suite, qu’elle va être, bien, au-dessus, de mes forces, capacités. Je m’exagère, les obstacles, pour y parvenir, au lieu, de voir, les avantages, de l’objectif atteint. Je décide, avec retards, doutes, crainte.

> Je ne crois pas, en mes capacités, d’adaptation, alors, je préfère, les choses simples, qui me paraissent plus, à ma portée. Je ne me sens pas, assez, de taille, à lutter, vaincre. La difficulté m’intimide beaucoup, quand, ce qui me semble, abordable, me rassure, fort.

En fins, de semaine, je ne suis pas toujours, au courant, du programme, d’activités, prévu, en famille. Car, je vis, habituellement, en internat. Cela, me gêne beaucoup, car, je n’aime pas, l’inconnu, la nouveauté.

> J’aime bien, savoir, bien, à l’avance, mon emploi, du temps. Cela, me rassure, car, sachant, ce qui va, se passer, je peux, bien, m’y préparer, mentalement, psychiquement, matériellement, au mieux. Cela, me permet, d’être, plus serein, à l’aise. Je peux mieux, faire face, m’organiser, être prêt. Je me sens alors, plus sûr, de moi, que si je suis pris, au dépourvu, ce qui accentuerait, mes doutes habituels.

Quand, je m’exprime, en public, je suis très tendu, les profs me rassurent et, me demandent, alors, de me détendre.

> Je surestime, les risques, de ma prestation, par doutes, sur mes aptitudes. Alors, je me protège, en m’imaginant, le pire, pensant, ainsi, mieux, y faire face. Alors, qu’en réalité, cela, ne fait, qu’empirer, mon malaise.

Avant, mon année, de troisième, au collège, mes parents me laissaient, peu, d’autonomie. Ce qui était, pour moi, source, de stress, d’anxiété, supplémentaire. Un jour, étant, chez un ami, je n’avais pas précisé, à ma famille, d’heure, de retour. J’ai téléphoné, pour dire, que je rentrais seul, mais, mes parents ont voulu, malgré tout, à tout prix, venir, eux-mêmes, me chercher et, l’ont fait.

> C’était gênant, par rapport, aux amis, car, j’avais l’impression, d’être moins libre, qu’eux, d’être traité, en « bébé », ce qui est fort, humiliant. Cela, a altéré, encore plus, mon manque, d’estime, de moi-même927.

Quand, l’on me propose, de faire, une activité, j’hésite, généralement, car, j’ai très peur, que cela, ne me convienne pas.

> Je suis fort anxieux, concernant, ce qui m’est proposé. Je crains, de m’ennuyer, de ne pas, m’adapter ni, de réussir, à prendre plaisir, à ce que je fais, de me tromper, d’envies, comme, de désirs.

J’éprouve trop, de désintérêt, pour les choses, j’abandonne, très vite, je renonce, je me décourage, ne tente pas, assez.

> Je suis défaitiste, par négativité et, pessimisme. Je n’ai pas l’envie, la force, de me battre, pour surmonter, les difficultés. Je suis trop incertain, de moi-même, des autres, de la vie, de mon devenir.

J’imagine souvent, le pire, par anticipation, projection, alarmisme, pour ne pas être pris, au dépourvu et, en esprit, d’inquiétude.

> Pour éviter, d’être déçu, dans mes attentes, ce que je crains, le plus. Je manque, de foi, par démobilisation, peur, négativisme et, démoralisation.

Concernant, les résultats scolaires, les mauvaises notes, me stressent, de façon excessive et, douloureuse, pour moi.

> J’ai honte et, je culpabilise, car, cela, dégrade, encore plus, ma mauvaise image, de moi-même. Or, je peux, avoir, de meilleures évaluations, en travaillant, plus et, mieux, pour atteindre, un meilleur niveau, réussir, par mes efforts, propres. Ce qui limitera, mon anxiété chronique, me rendra, plus serein.

Le devoir, de performance, et, de réussite, de moyens et, de résultat, à l’école, est incontournable, stressant, très déstabilisant, pour moi.

> Puisque, je dois faire, avec, et, n’ai pas, le choix, le mieux, est de m’en accommoder, d’agir, au maximum, de mes capacités. Pour en tirer, le meilleur, parti possible, avec succès.

Dans mes relations amicales, le regard, de mes copains, sur moi, est positif, satisfaisant et, gratifiant, pour moi.

> Or, j’imagine, pourtant et, toujours, le pire : des difficultés relationnelles imaginaires, hypothétiques, improbables, par manque, de confiance, en moi.

Il s’agit, de me distancier, décentrer, par rapport, à ce qui peut, me stresser. Notamment, les obligations scolaires, qui m’inquiètent trop, à tort.

> De fait, j’ai des capacités réelles, pour les études, que je sous-estime, exagérément. J’ai toujours, réussi, jusqu’à présent. En continuant, à bien, travailler, comme, je le fais, il n’y a, aucune raison, pour que cela, change.

Je sais déjà, bien, me détendre, me relaxer, m’évader, autant, que nécessaire, que de besoin, ayant, un imaginaire, un monde intérieur, fort développés.

> En m’allongeant, sur mon lit, méditant et, lisant, mes ouvrages favoris, je me calme, m’apaise, cela, est, grandement, efficace928.

Je vais lutter, contre, le fait, de toujours, imaginer, le pire, pour me prémunir, contre, la déception, l’échec, ce qui me nuit.

> En étant plutôt, dans l’espoir, assuré, du meilleur, en positivant, ma vision, de moi-même, des autres et, de ma vie ».

– « Le verre est, généralement, à moitié plein, non, à moitié vide ou, vide. Il est, même, plus souvent, qu’on ne le croit, plutôt plein ». Ce qui encourage plus, dans la vie, à l’optimisme, la positivité, l’espérance, qu’au pessimisme, à la négativité, qu’au défaitisme -.

« Quand, je travaille, j’ai du mal, à me concentrer, sur certaines tâches, par désintérêt, quand, elles sont rébarbatives.

> Je peux, faire des efforts, de concentration. Non, par passion, plaisir, mais, sens, du devoir, conviction, que c’est, mon intérêt, de faire, des efforts, pour réussir.

Quand, je dois faire, un travail scolaire, de groupe, que je n’ai pas donné, mon maximum, je me sens gêné, par rapport, aux copains.

> Je sens, que je suis, moins bon, qu’eux et, eux, bien meilleurs, que moi. Cela, renforce, mon sentiment, d’incompétence générale, en vertu, duquel, je ne suis jamais, valable et, les autres, toujours, plus, que moi.

Souvent, s’il y a, une partie, de sports collectifs, j’hésite, à me joindre, aux autres, alors, que j’en ai, si envie. Par doute, sur mes capacités, me jugeant, moins apte, que les autres, à y exceller.

> J’ai peur, d’être déconsidéré, aux yeux, d’autrui, ne croyant pas, assez, en moi, cela, me paralyse fort. Pourtant, je préfère encore, mes amis, à la solitude ».


 

 


Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

1974, en France, Jean-Claude et Pierrot sont deux jeunes déviants, marginaux qui s’ennuient ferme. Ils s’occupent en se livrant à de menus vols. Ils tarabustent une pauvre femme, lui dérobent son sac. Ils s’emparent d’une voiture puis la rendent. Le possesseur du véhicule, patron d’un salon de coiffure les prend sur le fait, prévient la Police, les tient en respect avec une arme à feu. Les deux délinquants prennent la fuite avec l’employée amante du patron. Débuts d’une course endiablée et sulfureuse. Le trio juvénile se livrant à toutes ses fantaisies, envies, pulsions. Bousculant, transgressant allègrement les tabous, conventions, convenances alors communément admis par la société adulte.

Ce film de cinéma, Les Valseuses voit juste ! Le contexte d’il y a cinq décennies n’a pas fondamentalement muté. Déjà à l’époque la prospérité prend fin, la crise commence, « s’installe ». Aujourd’hui, comme hier la jeunesse peine à trouver sa place en sa propre société, est exclue de l’essentiel et s’ennuie. Compense son « mal-devenir » par le consumérisme, le matérialisme, l’hédonisme, la transgression. Les petites autogratifications narcissiques du quotidien. Elle « fait avec ce qu’elle peut et a ». Quand l’essentiel se dérobe il ne reste que l’amusement, triste vérité d’hier et actuelle ! (Les Valseuses, comédie dramatique cinématographique, roman du réalisateur, écrivain français contemporain B. Blier, 1939-2025, France, 1974)-929.


 

 


– Votre Tangible « Aboutissement –

Des Plus Féconds » de Jeune Masculin


 

 

« En début d’année de seconde j’ai eu du mal à m’adapter, mes notes ont décru, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Alors je me suis fort découragé et j’ai baissé les bras. J’ai donc éprouvé un net sentiment d’abattement niveau émotionnel 7 sur 10 , de dépit 7 sur 10 , de démobilisation / désinvestissement 6 sur 10 . Je me suis dit : Je n’y arriverai pas, j’en ai assez de mes obligations de lycéen. Je suis moins bon que les autres condisciples, ils sont meilleurs que moi. Je suis très en colère contre le système scolaire français bien trop lié à la performance.


 

 

> En cas, de coup dur, de situation difficile, je dois, non, pas, remettre, en cause, ma personne et, ma valeur propre, individuelle. Or, mes pensées raisonnées négatives, mes émotions perturbatrices et, mes comportements inappropriés. Alors, seulement, il me sera possible, profitable, de « rectifier, le tir », de m’en sortir, en obtenant, subséquemment, de bien meilleurs résultats.

En tout début, de seconde, face, à mes difficultés scolaires, j’ai pensé, que j’étais nul, que je ne m’en sortirais pas et, que les autres, me surclassaient, de mille coudées. Mon autocritique était disproportionnée.

> Maintenant, j’ai compris que, même, en « péril », je peux, me convaincre, que je vais surmonter, les obstacles, en travaillant, plus et, mieux ! Que mes capacités et, limites, sont bien plus prometteuses, que je ne le pense et, autant, que celles, de mes pairs. J’ai autant, de chances, de mérites, le droit, de réussir, qu’eux. Il me suffit, d’y croire, de le vouloir, de me battre, sans états d’âme et, vaillamment, jusqu’à, la victoire finale. Il me suffit, d’exploiter, mes potentialités, de façon, optimale. Personne, n’est jamais, le meilleur ou, le moins bon, en tout et, tout le temps. Par moments, comme, en certains domaines, je « me défends », très bien.

Je ne suis pas assez, détendu, à l’aise, avec mes amis. Je ne prends pas assez, d’initiatives. J’ai beaucoup, de mal, à me mettre, au travail.

> Je dois donc, être, à la fois, plus indulgent et, plus ferme, avec moi-même. Je vaux bien plus, que je ne le crois, il me faut, « me secouer », moi-même, pour plus, me « motiver ». Au lieu, de tant, m’accabler, par rejet, désamour, de moi. Me laisser aller, à l’autocomplaisance, à la dévalorisation « misérabilistes ». En apitoiement, sur moi, « masochiste », très néfaste930.

Quand, je suis, avec des inconnus, le début, de notre rencontre, m’est difficile, car je suis, mal à l’aise. J’ai peur, de mon image, du regard, de l’opinion ou, du jugement, des autres, sur moi intensité émotionnelle, de 6 sur 10 . J’ai des doutes, sur mes capacités relationnelles et, à me comporter, de façon, adéquate 7 sur 10 . Je m’en veux, d’être, à mes yeux, maladroit, ridicule, silencieux ou, même, proférant, des « bêtises », embarrassé, indécis et, paralysé 7 sur 10. Je me dis, que les autres, ont de la chance, de réussir, à être à l’aise, quand, j’ai moi, tant, de mal, à y parvenir. Que je suis, moins intéressant, qu’eux, qu’ils sont, plus confiants, que moi. Que je vais donc, moins bien, profiter, de la soirée, que les autres et, que j’ai, alors, un pénible sentiment, de regret.

> Pourtant, à la réflexion, il n’y a aucune raison, objective et réelle, pour que je sois, moins détaché, que mes amis. Je peux très bien, être détendu, moi aussi. Je suis autant, « valable », qu’autrui et, apte, à avoir foi, en moi, que n’importe, quel, autre jeune, de mon âge. Je vais donc, m’amuser, autant, que tous les fêtards, réunis, car, exactement, comme, eux, je ne suis là, que, pour cela. Faire, de « bonnes rencontres ». Alors, en raisonnant, bien plus, positivement, de façon, plus sereine, réaliste, pragmatique, mon niveau émotionnel négatif, diminue.

Ma peur, du jugement, d’autrui, passe, à 2 sur 10. Mon doute, sur mes aptitudes, de communication, descend, à 3 sur 10. Mon ressentiment, contre, moi-même, n’est plus, que, de 4 sur 10. Puis, ma confiance, en moi, se renforçant encore, bien plus, mes sentiments cultivés, deviennent, carrément, positifs. J’ai la joie, de voir, que les autres, m’apprécient, à ma juste, bonne valeur intensité émotionnelle, de 7 sur 10 . La satisfaction, d’être, « à la hauteur », détendu, sûr, de moi 8 sur 10 . La plaisante surprise, de constater, que je peux autant, « briller », que les autres, en société 8 sur 10 .

En sport, de groupe, avec mes copains, quand, je commets, une faute, je me la reproche, alors, très durement. Même si, l’erreur, est le résultat, du jeu collectif, non, la seule, mienne.

> Je ne me crois pas assez, capable, sûr, de moi, du fait, d’un excès, systématique, d’exigence, de sévérité rigide, de mes parents, à mon égard.

Généralement, quand, je participe, à un sport collectif, j’ai tendance, à ressentir, un sentiment, de culpabilité, intense. Du fait, d’une négativité intérieure, bien trop, excessive. Qui consiste, à me sentir, responsable, du pire et, non, dispensateur, du meilleur. J’éprouve alors, la peur, de mal faire niveau émotionnel, de 7 sur 10 . La honte, de ne pas réussir, à être, à la hauteur 6 sur 10. La culpabilité, de décevoir, par indignité personnelle 5 sur 10 . Je me dis donc, que je suis, moins performant, que les autres gardiens, de buts. Que tout le monde, va se moquer, de moi. Que je ne suis pas, à la hauteur, des attentes, de mon équipe, que je ne mérite donc, pas, d’en faire partie.

> Il est plus réaliste, positif, pour moi, de penser que, si, l’on m’a confié, la responsabilité, de goal, c’est, que l’on m’a estimé, bon, pour le poste. Je vaux donc, bien, les autres titulaires, gardiens, de buts. J’arrive, à arrêter, plus, de ballons, que je n’en laisse, passer, ce qui mérite, pleins respect, indulgence. Jusqu’à présent, ma mission m’a été maintenue, non, interrompue. Signe, de la confiance et, de la satisfaction générales, de mon niveau, de jeu, même, s’il n’est pas, parfait. Ayant fait, de nets progrès, de « foi, en moi », mes émotions négatives, sont moins fortes.

Ma peur, de mal faire, baisse donc, à 5 sur 10. Ma honte, de ne pas réussir, à 3 sur 10. Ma culpabilité, de décevoir, à 3 sur 10. Ce qui est très satisfaisant et, encourageant. Avançant, encore plus, dans mon « travail, sur moi-même », mes émotions deviendront, alors, totalement, différentes. Cette fois, de nature, pleinement, positive. Sérénité, d’agir, au mieux, de mes efforts, capacité intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . Fierté, d’avoir déjà, atteint, un stade optimal, de compétence 6 sur 10 . Contentement, de satisfaire, pleinement, mon équipe 6 sur 10 931.

Lorsque j’organise, une fête, pour mes copains, j’ai toujours, peur, que cela, se passe mal, qu’ils s’ennuient ou, soient mécontents, m’en fassent, reproche. Ma logistique festive est mauvaise et, sera jugée ridicule. Je ne suis pas capable, de concevoir, une soirée réussie. Je suis certain, que mes amis, seront fort déçus et, critiques. Je pense, alors, que je suis, bien moins, brillant, que mes pairs, que leurs réceptions, à eux, sont meilleures, que les miennes. J’ai l’angoisse, de « déchoir », c’est-à-dire, d’être perçu, comme, ayant, moins bien, fait, que les autres. J’ai peur, d’être déconsidéré, de « perdre la face », que l’on ne veuille plus, venir, à mes soirées prochaines, que l’on ne m’invite, même plus.

> Or, si je nuance, ma pensée, de façon, plus pragmatique, sereine et, positive, je peux plutôt, raisonner, autrement, plus posément. Me dire, qu’en étant convaincu, de mes talents, à faire plaisir, aux amis, mes fêtes ne peuvent alors, qu’être, au moins, aussi agréables, que les leurs. S’ils continuent, comme, c’est toujours, le cas, à accepter, mes invitations, à s’y rendre, c’est, que ces dernières, sont plutôt, attractives et, populaires. Constatant, que mes amis, me conservent, leur estime, reconnaissance, cela, signifie, qu’ils ont conscience, que j’ai donné, le meilleur, de moi-même. Cela, me permet, donc, de le croire, moi aussi, ce qui me rend serein.

À mes yeux, il me faut toujours, faire mieux, que mes copains, quand, j’organise, des activités communes. Je me stresse donc, moi-même, inutilement. Car, en me fixant, ce but, trop perfectionniste, d’excellence, cela, m’assure, selon, moi, d’atteindre, au moins, le niveau qualitatif, de mes amis.

> Je n’ai pas, en pareil cas, à en faire trop, pour me rassurer, sur mes performances, car, je fais attention, à faire confiance, à ces dernières.

Il m’arrive, de prévoir, d’inviter, un ou, des amis, chez moi. Or, je ne le fais pas, car, j’y renonce, de moi-même, pourtant, j’en ai fort envie. J’en éprouve, de la peur intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . De la frustration 5 sur 10 . De la déception, également 6 sur 10 . Je regrette, de ne pas avoir invité, mes amis, car je pense, que je me suis privé, à tort, de bons moments, avec eux. Nous pourrions, nous ennuyer, chez moi, j’ai peur, d’être, bien trop peu, intéressant et, bien moins, que les autres ! Je ne peux et, ne veux, prendre le risque, qu’il me soit reproché, d’avoir « failli ».

> Il vaudrait mieux, que je pense, que je suis content, d’avoir osé, convier, mes copains. Car, nous allons, certainement, passer, de bons moments, ensemble. Je vais prévoir, des choses agréables, ce qui satisfera, mes invités, me démontrera, mes qualités, d’hôte et, d’organisateur. Il n’y a donc, aucun risque, à « me lancer », bien, au contraire ! Car je connais, la convivialité, que je sais, instaurer, en pareil cas. En cette nouvelle configuration, fort positive, ma peur tombe, à une intensité émotionnelle, de 4 sur 10. Ma frustration, à 2 sur 10. Ma déception, à 3 sur 10.

Ensuite, je serai même, capable, de passer, à la confiance intensité émotionnelle, de 7 sur 10 . Au contentement 8 sur 10 . À la plénitude 7 sur 10 . Je pourrai, alors, agir, avec bien plus, de détermination. J’inviterai, tous mes amis. Ma soirée sera, des plus réussies, car, j’y mettrai, le meilleur, de moi-même, sans nuls, états d’âme, parasites négatifs. Tout le monde, sera ravi, moi, le premier, ce qui donnera lieu, à d’autres réunions festives, tout autant, formidables, à bien plus, d’amitié, encore932.

Souvent, je me plains, d’avoir, trop, de travail scolaire, à faire. Je me sens, alors, débordé et, crains fort, de ne pouvoir, faire face, à mes obligations, d’études.

> Il vaudrait mieux, que je m’attelle, à la tâche, le plus vite, possible, plutôt, que de me lamenter, de façon, stérile. Ainsi, je serai débarrassé, de la corvée, sans plus avoir, à m’en tourmenter, car, « ce qui est fait, n’est alors, plus, à faire » !

Je manque, d’initiative, de confiance, en moi, de ténacité, détermination, je me décourage vite et, je suis, parfois, un peu « paresseux ».

> Or, je suis, par ailleurs, intuitif, fort imaginatif, créatif, loyal, bon camarade et, plutôt, doué, en sport et, activité physique.

J’ai, parfois, raté, certaines amitiés, par manque, d’assurance, d’esprit d’entreprise et, trop, de repli, sur moi-même.

> Or, dans le même temps, j’accomplis, une très bonne scolarité, avec constance, régularité, sens, de l’effort et, beaucoup, d’ambition.

J’aurais bien aimé, pratiquer, un instrument, de musique, donner, le meilleur, de moi-même, en la matière et, jouer, de belles œuvres.

> Or, je suis, en d’autres domaines, performant, en sport, je sais beaucoup, de choses, en sciences et, je suis doué, pour la peinture.

J’apprécie, la curiosité, l’ouverture d’esprit. Le don, de soi, désintéressé, aux autres. La paix, comme, l’amour, la vérité et, la justice.

> Je réprouve fort, la méchanceté, volontaire, comme, gratuite. L’arrogance. L’égoïsme et, l’égocentrisme excessifs933.

Souvent, quand, je suis, en compagnie, de jeunes, de mon âge, que je connais peu ou, pas du tout, je suis tendu, nerveux, anxieux. Mal à l’aise, maladroit, sur mes gardes. Je ressens, la peur, du regard, des autres, sur moi intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . Le regret, de ne pas être, moi-même et, détendu, avec, des inconnus 8 sur 10 . La honte, de ne pas être brillant 6 sur 10 . Je me dis, que j’aimerais, être aussi, à l’aise, que nombre, de mes camarades, en société, avec, des non-familiers. Je ne parviens pas, à être spontané. Je suis encore, beaucoup trop, « stressé ».

> Je décide, donc, de relativiser, positiver, en croyances, moins limitatives, plus capacitantes. Je me dis alors, plutôt, qu’il n’y a pas, de raison, que je sois, moins détendu, que les autres, avec des inconnus : s’ils y arrivent, pourquoi, pas moi ? Si je me raisonne, fais des efforts, je pourrai être, aussi spontané, naturel, intéressant, que les autres. Rencontrer, des jeunes, de mon âge, que je ne connais pas, encore, n’est pas un « drame », en soi. Or, au contraire, une occasion, très positive, de me faire, de nouvelles relations enrichissantes et, « prendre, du bon temps » » ! – « Plus, l’on est, de fous, plus, l’on rit » -. « En cette meilleure configuration, le niveau émotionnel négatif, de ma peur, baisse alors, très nettement, à 4 sur 10. Mon regret, à 5 sur 10. Ma honte, à 3 sur 10. Ensuite, je serai encore plus, capable, de positiver, en émotions favorables. En plaisir niveau émotionnel, de 9 sur 10 . Plénitude 8 sur 10 . Fierté 6 sur 10 934.

Comme, je progresse, fais des efforts, pour voir, le bon côté, de ma vie, je suis plus serein, joyeux. J’apprécie mieux, ma personne, les autres, les événements, mon existence.

> Ainsi, ces derniers temps, j’ai pris, bien mieux, conscience, savouré, certains moments, auxquels, je ne prêtais guère, attention, auparavant. Car, éludant, le positif et, majorant, le négatif. En tout début, de semaine, j’ai été content, de reprendre, l’internat, j’ai passé, une bonne journée. Puis, j’ai fait, une agréable sortie, avec ma classe, ce qui nous a permis, de nous retrouver, plaisamment, entre condisciples. Un autre jour, je me suis bien détendu, au volley. Ensuite, jour férié, j’ai partagé, de bons moments, en famille. Plus tard, j’ai été très heureux, de revoir, des copains, du collège, en convivialité, rappel, de bons souvenirs, passés. Puis, j’ai gardé, mes jeunes frères, j’étais content, de bien, m’occuper d’eux. Ensuite, j’ai bien joué, au tennis, avec mon père, ce fut très plaisant.

Mes prochains objectifs, les plus prioritaires et, décisifs, sont d’être, plus concentré, sur la durée. Motivé, persévérant, de faire, plus et mieux, d’efforts.

> Je ferai, un bon stage, de prérentrée, au lycée, en fin, de seconde, pour bien réussir, ma première S. Ensuite, je veux m’astreindre, à des étapes appropriées, de travail efficace, croire, en mes capacités, pour cela, m’en donner, les moyens et, aller, jusqu’au bout. Je travaillerai bien, ce, dès, les débuts, de ma première et, régulièrement, au fur et à mesure, et, sans « procrastiner » ni, me décourager. Puis, je souhaite accroître, toutes mes capacités relationnelles, être plus patient, imaginatif. Je prendrai plus, d’initiatives, pour améliorer, mes relations, en famille, comme, avec mes amis. Par exemple, en organisant, plus, de sorties, avec les copains. Je ferai aussi, plus, d’efforts, pour être, encore plus, paisible, ouvert, souriant, aux autres.

Le plus accessible et, facile, pour moi, est d’être, plus, communicatif, dynamique, entreprenant. En étant toujours, plus sûr, de moi, optimiste, positif, constructif.

> Ce qui me permettra, de mieux, m’entendre, encore, avec mes proches, copains, famille. Donc, d’être, bien plus, épanoui, alors, de mieux travailler935.

Le stage, de prérentrée, me garantira, de bien retravailler, tous mes fondamentaux, pour faire, une bonne première. Cela, se fera, au prix, d’une semaine, de grandes vacances, d’été, en moins. Bien travailler, régulièrement, dès, le début, de l’année, de première, sera gage, d’année réussie, de passage, en terminale S, sans trop, de problème.

> Cela, m’obligera donc, en contrepartie, à accepter, de dépenser, beaucoup, de temps, d’énergie, à des tâches, souvent, peu faciles, gratifiantes et, intéressantes.

Améliorer, ma sociabilité, me vaudra, plus, d’harmonie, familiale et amicale, donc, d’être, bien mieux, apprécié, des autres, de les estimer. En leur juste valeur.

> Pour autant, il ne me sera pas, alors, toujours, aisé, de me « surveiller, moi-même », en permanence, pour toujours, « faire, bon visage ». Rester, avenant, avec tous et, moi-même. Même, quand, cela, bloque, que je n’en ai pas, l’envie ou, la force.

Mon premier objectif, est de passer, en première S. C’est une étape essentielle, pour mon orientation optimale future, d’études.

> Cela, est acquis et, accepté, j’ai travaillé « dur », pour y parvenir, sans, me décourager, sur la durée et, j’y ai cru, de toute mon énergie.

Mon deuxième but, est d’être, bien plus, actif et, disponible, à l’aise et, sociable, avec tous mes amis, sans exception.

> Je manque, encore trop, d’ouverture, sur les autres, le monde extérieur. Cet idéal reste donc, encore, à réaliser. En détermination ! Avec, plus, de confiance, en moi, autrui, j’y parviendrai mieux.

Mon troisième dessein, est d’être plus serein, détendu et, mentalement, plus fort, en moi-même, comme, avec autrui. Je suis, trop souvent, de mauvaise humeur, du fait, de mes crispations, ce qui nuit, à l’ambiance, familiale, amicale, sociale, de ma vie.

> Cette avancée, reste, à se concrétiser, en faisant, des efforts, pour être, plus souriant et, avenant, quitte, à « prendre, sur moi » et, à me faire, parfois, violence.

À plus court terme, je dois garder, une bonne attitude et, un bon rythme, de travail, au lycée, jusqu’à, la fin, des cours. Je dois préparer, le séjour, de classe, à la montagne. Il me faut penser, à rendre, mes fournitures scolaires et, en bon état.

> Pour cela, je reste, concentré, vigilant, déterminé. Mobilisant, sans relâche, le meilleur, de moi, pour atteindre, au mieux, tous mes buts prioritaires.

Quand, je suis, en difficulté, je pense, négativement, que je suis, moins valable, que les autres et, qu’ils sont, plus capables, bien meilleurs, que moi. Que je ne réussirai, jamais, c’est « fichu ». Cela, ne sert, à rien, du tout, de s’accrocher, c’est perdu, d’avance.

> L’objectif, est de raisonner, plus positivement. Je suis, aussi capable, que mes copains, je dois et, peux faire, aussi bien, voire, mieux, qu’eux, encore. À la condition, pour moi, de tirer, tous les enseignements utiles, de mes échecs passés ! De vite, me mettre, au travail, du mieux possible. Si je m’en donne, parfaitement, les moyens, ma réussite est certainement, au bout, de mes efforts, en juste, bonne récompense. Loin, de m’abattre, tous mes échecs, doivent, m’encourager, à redoubler, d’effort, à les dépasser. En travaillant dur, pour les transformer, en succès, réussite936.

Le premier échec possible, pour moi, était le redoublement, de ma seconde, pour cause, de non-admission, en première S, mon choix exclusif, d’orientation.

> Cet échec potentiel, possible, aura été empêché, grâce, à mon travail scolaire accentué, à un entraînement intensif, dans les matières défaillantes. L’aide, de mes proches, ma remotivation et, mon suivi.

En tout début, de seconde, je me suis battu, pour « tenir », surmonter, les difficultés, d’adaptation et, parvenir, à répondre, aux impératifs, exigés, de tout bon lycéen.

> C’est, cela, qui m’a motivé, fait supporter, les sacrifices impliqués. Cela, m’a permis, de ne me concentrer, que sur ma volonté, d’être performant, mon devoir, de franchir, les étapes, en jeu et, fait réussir.

J’ai tendance, à reporter, au lendemain, les travaux scolaires. Cela, me permet, de faire, à la place, des choses, plus plaisantes, pour moi, je ne me donne pas, de mal.

> Or, le travail, de dernière minute, se fait mal, dans le stress, la précipitation, voire, pas du tout, faute, de temps, restant, disponible. Cela, nuit, à mes études. Je me dis, que je n’ai pas du tout, l’envie, de m’y mettre. C’est trop dur… Je suis, alors, victime, de mon défaitisme, laisser-aller.

Le bénéfice, à reporter, à plus tard, le labeur, les corvées, en procrastination, est de faire, ce qui nous plaît, nous fait plaisir, envie, ce que nous désirons, le plus.

> L’avantage, à agir, sans attendre, au fur et, à mesure, que les tâches arrivent, est de se débarrasser, des corvées, au mieux et, au plus vite. Pour être tranquille, au plus tôt et, en esprit libre.

Je commence, par le travail scolaire, le plus difficile, en étude surveillée, au lycée, pour finir, par le plus facile, ensuite.

> Seul, sans surveillance, sans subir, la tentation, de me laisser, distraire, j’aurai plus, courage, à travailler, le plus simple, que le plus rébarbatif.

Cette année, j’aurai, des Tpe, travaux personnels encadrés, à présenter, oralement, devant, toute la classe, en petit groupe. La difficulté, sera, de trouver, un sujet intéressant. L’effort sera long : un trimestre. Il faudra, un travail, de grande qualité, car, à défendre, publiquement.

> La motivation, est que cela, sera, un enrichissement personnel, avec la satisfaction, du travail bien fait. La fierté, d’intéresser, toute une classe, le contentement, du devoir accompli, d’avoir satisfait, l’enseignant, les camarades. Ainsi, qu’une bonne note et, une bonne appréciation937.

Il arrive, régulièrement, que je doive tondre, moi-même, toutes les pelouses, de la propriété familiale. Car, mes parents « comptent », sur moi, pour le faire. Ce sera long, à finir difficulté, de 80 sur 100 . Très monotone 50 sur 100 . Peu gratifiant 70 sur 100 .

> Or, cela, peut « faire plaisir », à mes parents, qui me le demandent gratification, de 80 sur 100 . Cela, leur rend service, leur donne, plus, de temps, pour des occupations, bien plus importantes 70 sur 100 . La satisfaction, d’avoir, un beau jardin, bien entretenu, de me rendre utile, pour une chose, bénéficiant, à toute la famille 50 sur 100.

Le travail a été fatigant difficulté, de 40 sur 100 . J’ai été exposé, aux intempéries 50 sur 100 . La tâche m’a empêché, de faire, tout, ce que j’avais prévu et, envie, de faire. Cela, a fort bousculé, mes projets initiaux, déjà, bien fixés, mon emploi du temps. De m’adonner, à des occupations, plus plaisantes, pour moi 90 sur 100 .

> Or, en réalité, après coup, j’ai eu la joie, du travail bien fait gratification, de 70 sur cent . Mes parents sont heureux, du résultat 80 sur 100 . Grâce, à mon travail, toute la famille, va pouvoir, profiter, d’un fort beau jardin, dès, qu’il fera beau 70 sur 100 .

En vacances, j’ai fait un stage, de voile, par grand vent. J’ai été capable, de très bien barrer et, j’ai donc, été, à juste titre, bien fier, de moi.

> Ayant alors, plus confiance, en moi, et, mes compétences, je suis moins perfectionniste. J’apprécie donc, mes progrès, aussi imparfaits, relatifs, puissent-ils être.

Les mathématiques sont importantes, pour mes études, mais, je ne les prise guère. Pourtant, je dois, m’entraîner, à y être, plus à l’aise, meilleur.

> Par raison, non, passion, j’ai fait, le choix raisonnable, pour mon avenir et, meilleur intérêt, de préférer, l’effort, à la facilité, pour réussir.

Globalement, je suis satisfait, de mon physique, mon corps, ma taille, mon poids, mon anatomie, de façon générale.

> Je souhaite, toutefois, améliorer, mon apparence d’ensemble, mes postures, expressions non verbales, mes capacités attractives.

J’apprécie ma voix, que je trouve, plutôt, mélodieuse, bien posée, en sonorité, intonations, comme clarté.

> Or, je bafouille, un peu, par émotivité, quand, je ne suis pas à l’aise, en public ou, avec des inconnus, qui m’intimident.

J’évite, tout autant, le laisser-aller vestimentaire, que l’excès, de coquetterie, par respect, de moi-même, des autres. En toute simplicité, sans abus, d’artifice, d’arrogance ni, de négligence.

> Je m’habille, comme, je le sens, pour être, à l’aise, avec moi-même et, autrui, en tout temps, toutes circonstances.

Je ne dors pas, assez, par manque, de temps disponible, du fait, de mes études, fort exigeantes. Ce qui me fatigue, nuit, à ma santé et, à ma qualité, de travail.

> Je dois, donc, améliorer, augmenter, mon temps et, ma qualité, de sommeil, en m’organisant mieux, à cet effet. Pour être, plus en forme, mieux réussir.

Je m’accepte, physiquement, même si, je ne suis pas, toujours, pleinement, satisfait, de l’image, que je pense, donner, de moi.

> C’est une nécessité, nul humain, n’a le choix. J’essaie, donc, de me décentrer, de moi-même, pour être plus serein, en société938.

Je manque, de confiance, en moi, suis, trop passif, face, à la vie. J’ai tendance, à subir, me laisser, porter, plutôt, qu’à agir. J’ai peur, que mon avenir, ne soit pas assez, motivant, passionnant, satisfaisant, pour moi. Que, faute, d’autres possibilités et, options, je sois donc, condamné, à subir, plutôt, que d’être pleinement, acteur, de mon destin.

> Pour autant, j’ai des qualités certaines, solides, d’ouverture, d’empathie, de compréhension, des autres et, d’humanisme.

Je ne provoque ni, ne fuis, les contacts, avec autrui, je « laisse faire, les choses », au gré, des circonstances, avec pragmatisme.

> Mon manque, de confiance, me paralyse moins, quand, j’ai envie, d’aller, vers les autres ! Je suis plus capable, de relativisation et, de distanciation, ce qui me rend, plus affirmé et, guilleret.

J’hésite, à inviter, mes pairs, au salon, de l’automobile, alors, que c’est parfaitement, possible. J’ai quatre meilleurs amis, mais, seulement, deux entrées, pour eux. En ne lançant, que deux invitations, je crains, de froisser fort, les deux « éliminés ». J’ai alors, pensé, à tort, que les deux « exclus », m’en voudraient, me jugeraient, très mauvais camarade, que cela, nuirait, à notre amitié.

> Je dois, avoir, plus foi, en mon jugement propre, ce qui me donnera, assurance, résolution et, force mentale, sans peur, des autres ».

– Eudes n’a pas pensé, à la bonne solution équitable et, satisfaisante, pour tous, d’un tirage, au sort, par les quatre jeunes -.

« Concernant, le choix, de ma chambre, d’internat, j’aurais fort pu, en obtenir, une individuelle, pour moi seul, l’an prochain, en première. Or, j’ai fait, ma demande, bien trop tard, je continuerai donc, encore, à subir, un colocataire, qui m’empêche, de dormir. Doutant trop, de moi, je manque, d’assurance et, d’audace.

> Or, « nécessité, fait loi » ! Même si, cela, me coûte, je dois, me contraindre, à me battre, croire, en moi et, en la légitimité, de mes droits et, intérêts. Pour bien, me défendre, dans la vie. Sinon, les autres « passeront, toujours, avant moi », je serai, un éternel perdant. Ce qui est très injuste, néfaste et, dangereux.

Je me dis, que même si, je demande, une chose, à quelqu’un, je suis persuadé, que je n’obtiendrai pas, ce que je souhaite. Il m’arrive encore, de penser, que je n’ai pas raison ni, le droit, de demander et, que c’est illégitime ou, abusif, de ma part, que je ne le mérite pas. Je crois, que si, je sollicite, une personne, je vais, la déranger, la mécontenter ou, qu’elle va, m’en vouloir. Que cela, va, « se retourner, contre moi », qu’il vaut donc, bien mieux, pour moi, renoncer, à ma demande. À la satisfaction, de mes réels besoins, intérêts.

> Si je raisonne, plus positivement, je comprends, que si je ne bouge pas, je suis assuré, de ne jamais, rien, obtenir, de n’avoir, aucune chance, d’y parvenir. « Qui, ne tente, rien, n’a jamais, rien » ! J’ai donc, tout, à gagner, à me manifester, tout, à perdre, à renoncer. Du fait, que ma demande, correspond, à mes vrais besoins, naturels et fondés, je n’ai aucunes raisons, de douter, de la légitimité, de ma requête. L’autre, reste libre, de refuser ou, d’accepter. Je ne peux, anticiper, sa décision, qui lui appartient, que je ne peux donc, deviner, à l’avance. Si ma sollicitation, est juste, acceptable, il est, de mon droit et, devoir, de la présenter. Ensuite, il appartient, à mon interlocuteur ou, interlocutrice, de décider souverainement, en conscience, s’il ou, si elle, peut et, veut, m’aider ou, pas. En acceptant ou, refusant939.

En début, de classe, de seconde, j’avais, d’importantes lacunes, en mathématiques. Pourtant, je ne demandais, d’aide, à personne, alors, que j’en avais, le plus grand et, urgent besoin. Étant donné, l’importance, de cette matière, pour mon passage, en première scientifique.

> Je ne dois pas, avoir peur, de déranger, en voulant, me faire assister ni, de révéler, ainsi, mes faiblesses, par une mauvaise image, de moi-même.

Concernant, mon orientation future, d’études, de profession, de choix, de vie, je n’ose pas, assez, m’informer. Par inhibition, crainte, de me manifester, demander.

> Puisque, je sais, que j’en ai besoin, que c’est mon intérêt, je fais taire, ma peur et, j’agis ! Il vaut mieux faire, des démarches bénéfiques, sortant, de ma « zone, de confort », plutôt, que d’y rester, mais, à mes dépens.

Généralement, dans ma vie, j’ai du mal, à m’exprimer, à me dire, à être spontané. Avec ceux, que je ne connais pas, mal ou, peu, je suis moins, à l’aise, qu’avec, des familiers. Ne les connaissant pas, j’ai peur, de leur réaction, à mon égard. Je ne sais pas, quoi dire. L’inconnu, l’imprévu, ce que je ne maîtrise pas, me bloquent, par défaut, d’assurance et, de sérénité.

> Alors, je dois agir, plus, mieux, plus vite, de façon appropriée, dans le temps et, l’espace, si je veux, parvenir, à mes fins !

Je sais, quels sont, mes principaux désirs, à assouvir. Je veux, avoir, plus, d’amis, « en allant plus, vers autrui », avec assurance, charisme et, rayonnement.

> En ouverture maximale, sur les autres, oubliant, ma propre personne, pour me focaliser, sur mes semblables humains, en confiance, fierté et, humilité.

J’ambitionne, d’accomplir, une très bonne, première S, pour être, à bon niveau, en terminale, y passer, facilement, bien réussir, au bac.

> Par l’effort, sans relâche, le travail acharné, la ténacité, sans faille, sans, jamais, se décourager, douter ni, renoncer. Jusqu’au but final.

Je prévois, de faire, un grand voyage, avec mes amis, entre jeunes, en adultes, sans, les parents, en liberté et, autonomie.

> Avec maturité, organisation, rigueur, responsabilité. Cela, me permettra, de m’affirmer et, de réaliser, mes propres désirs et, rêves.

J’ai aussi, conscience, de mes besoins prioritaires, à satisfaire. Une meilleure entente familiale, à tous points, de vue, notamment.

> Avec, plus, de détente, d’efforts, de concessions mutuels, de bonne volonté partagée, pour que tous, soient, très « contents », en harmonie commune940.

Je souhaite fort, un climat général, de travail scolaire, plus serein et, porteur, efficace et, fructueux, pour moi.

> En effort, confiance, en mes capacités, persévérance et, détermination. Cela, me rendra, plus épanoui et, productif, en mes études.

Me faire plus, apprécier, de mes pairs, pour l’essentiel, faire mieux valoir, mes qualités, me paraît important, pour bien, me réaliser.

> Par l’ouverture d’esprit, l’acceptation, l’affirmation, de moi-même. J’ai compris, que seul, l’amour, de soi, assure, l’amour, des autres, l’estime mutuelle. Que l’on ne peut jamais, prétendre, bien vivre, avec autrui, que si l’on vit, au préalable, « bien, avec, soi-même ».

En fin, de ma seconde, je souhaitais, arrêter, le grec ancien, pourtant, je n’ai pas osé, exprimer, mon souhait. J’ai eu peur, de déranger et, décevoir, d’être mal considéré, par mes parents, enseignants. J’ai donc, manqué, d’assurance, d’affirmation, de mes préférences, choix et, de ma personne.

> Il s’agit, pour moi, de plus, m’imposer, privilégiant, mes légitimes choix, droits et, intérêts. Plutôt, que ceux, des autres et, ma peur, de me manifester, ainsi, que mes besoins et, ce qui me gêne.

Je n’ai pas toujours, su, assez, prendre, en considération, les attentes, désirs et, besoins, de mes parents, par négligence, paresse.

> Je dois, aussi, apprendre, à composer, avec les autres, les prendre, en compte, souscrire, à mes devoirs, à leur égard. Sans, pour autant, oublier, mes propres intérêts, droits, liberté, intimité et, dignité.

En tout début, d’études, de lycée, j’avais tendance, à me plaindre, de tout, me considérant, comme, une victime passive, impuissante. Cela, a fort irrité, incommodé, mon entourage. J’étais trop, centré, sur moi.

> Alors, j’ai fait, effort, pour changer, j’ai pris, en compte, la réaction, des autres, la gêne, que mon attitude, leur occasionnait.

De même, en mon travail, j’accorde, bien trop, d’importance, à mes émotions et, états d’âme. Cela, me bloque et, m’empêche, d’agir, en mon intérêt.

> Il s’agit, donc, de me « décentrer, de moi-même », pour bien, me concentrer, entièrement, sur l’essentiel : ma tâche scolaire.

En fin, de classe, de seconde, je souhaitais fort, de meilleures conditions, de vie, à l’internat. J’y avais, plein droit, passant, en première, mais, je n’ai pas su, le demander, explicitement. J’ai laissé faire, les choses, par peur, de me manifester. De certaines conséquences, supposées, à tort, négatives : refus, rétorsions, déconsidération.

> Il me faut, désormais, toujours, oser, défendre, mes droits, intérêts, ma personne. Je vais donc, de ce pas, hardiment et résolument, faire valoir, mes revendications. Tout en comprenant, exprimant, le fait, que ma demande, n’est pas forcément, aisée, à être contentée, sur-le-champ. Or, que ma requête, est très légitime, pour pouvoir, mieux travailler, me ressourcer941.

Mon colocataire, de chambre, d’internat, me gênait, de plus en plus, étant désinvolte, irrespectueux, avec moi. En ne respectant pas, assez, mon sommeil, ma tranquillité, mon travail. J’ai été trop indulgent, avec lui, alors, il a fort abusé, de mon excès, de gentillesse, complaisance, à son égard. Je n’avais pas, assez, pris conscience, que mon laxisme, se retournerait, contre moi. Que je me « faisais avoir ». Je n’ai pas, assez, pris à cœur, mes intérêts. J’ai eu peur, d’une réaction hostile, si je manifestais, ma réprobation.

> Je dois, donc, plus oser, m’affirmer et, me faire respecter, en étant, plus ferme, exigeant, « intraitable », quand, les autres, se permettent, de me nuire. Je respecte autrui, la réciprocité est donc, impérative, jamais, « négociable ».

J’ai trop peur, de « déranger », les autres. Je crains, qu’ils ne réagissent alors, très mal, à mes dépens. Malgré, ma nette conscience, d’être, dans mon bon droit, je ne me sens pas, pour autant, la légitimité, à revendiquer, la défense, de mes intérêts.

> Je dois, me percevoir, comme, assez solide, pour cela. Même si, je ne suis pas certain, d’avoir raison, je dois, faire valoir, mes droits.

Je crains, pense, que mon argumentation, ne suffira pas, à convaincre. Je me censure, suis défaitiste, à tort, car, je ne crois pas assez, en moi ni, en mes capacités.

> Je dois prendre, pleine confiance, en moi-même, autrui, ma vie, l’existence, pour mieux, m’accomplir et, réaliser, ma mission terrestre !

Mon raisonnement, de capitulation, défaite, peut devenir, celui, de la lutte, pour moi, ma victoire. Systématiquement, chaque fois, que mon « combat », est légitime et, sans nuire, pour autant, à quiconque. Du fait, même, que je suis assuré, d’être parfaitement, dans mon bon droit, je ne saurais, déranger, l’autre ni, lui nuire. En défendant, mes intérêts, tous, rien, de moins, ni, de plus.

> Cet autre, ne peut donc, que bien réagir, qu’il réponde, favorablement ou, non. Quand bien même, « prendrait-il, la mouche », cela, est son problème, non, le mien !

Quoi, qu’il en soit, je suis fort assuré, ayant, ma bonne foi, mon bon droit, pour moi, de bien, les faire admettre et, triompher. Je suis donc, « moralement, inexpugnable », puisque, je me conforme, à « la loi, au droit », de mes justes intérêts, parfaitement, fondés, sentis.

> Je n’ai alors, aucun état d’âme, à avoir, ne me réfère, par conséquent, qu’à ma conscience, qui est tranquille, car droite. Non, aux desiderata, de « Pierre, Paul ou, Jacques ». Je ne les laisse pas, instiller, le poison délétère, du doute, pervers et illégitime, en mon esprit. Armé, de ma seule raison, solide, je fais, admettre et, reconnaître, ma pleine souveraineté, surtout, si elle est, iniquement, salement, bafouée. Ainsi, je décuple, mes chances, de la faire respecter, par autrui, avec aplomb, confiance. S’il persiste, à « empiéter, fort indûment, sur mon territoire », il se met donc, délibérément, en faute caractérisée, à mon égard. Je serai alors, en droit intégral, de mettre en œuvre, toutes mesures protectrices, préventives ou, réparatrices, légales, proportionnées. Lesquelles, s’imposeraient, pour l’obliger, à « m’en rendre raison »942.

Parfois, l’on « use et, abuse », de ma gentillesse, en me demandant, quelque chose, qui paraît, anodin. J’accepte, par faiblesse, alors, que j’ai envie, de refuser. Je me rends compte, après coup, que je me fais, en réalité, « salement, avoir ». Car, cela, m’entraîne, à plus, que je ne veux, donner et, que ce qui semblait, initialement, demandé.

> Je dois, donc, être, bien plus, vigilant, strict, quand, l’on me sollicite. Pour me faire respecter et, prévenir, les abus, à mes dépens et, au seul profit, d’autrui.

Parfois, face, aux copains, notamment, les jeunes, que je connais peu, je ne m’exprime pas, assez, je suis trop, effacé, absent. J’ai peur, de l’inconnu, de ne pas être, à mon avantage, d’être, mal jugé.

> Un effort, pour « être, moi-même » et, « sortir, de ma coquille », s’impose, donc. Ce qui, me permettra, bien plus, d’aisance sociale et, d’enrichissements humains.

Je ne veux pas, déplaire, me fâcher, avec ceux, qui me demandent, une chose. Je me crois, obligé, de les satisfaire. Alors même, que je souhaiterais, si fort, refuser. J’ai des doutes, quant à ma pleine, légitimité, souveraineté et, liberté, de dire, non. Parfois, même, si je voudrais, décliner, j’accepte, malgré tout, par simple confort et, facilité personnels. Pour ne pas avoir, à m’expliquer, me justifier, m’affirmer.

> Il est grand temps, de changer, de registre, pour être sincère, authentique, plus sûr, de moi, honnête. Considérant, l’idée, que j’ai toujours, parfaitement, le droit, de refuser, en conscience, ce qui, ne me convient pas, autrui, n’a jamais, à se formaliser. Car, cela, est mon libre-arbitre, choix. Même, si j’ai un doute, sur la légitimité, de mon refus, si celui-ci, s’impose, à mon esprit, je n’ai pas, à hésiter, à « dire, non ». Car, je ne fais, ainsi, que me « conformer », à ma conscience. Si ma raison, mes fort justes intérêts, me dictent, de ne pas, donner suite, à une demande, je me dois, d’avoir, tout le courage, la force, d’imposer, ma décision. Pour être, en accord, avec, moi-même, vrai, avec, autrui. Sinon, je triche, dupe, étant, dans le mensonge, à l’égard, de tous943.

Je refuse, désormais, d’être déconsidéré, humilié, abaissé, par mon entourage, le jouet, des autres, de façon désobligeante.

> Je me fais, respecter, en mes droits, intérêts, ma dignité, les plus légitimes, en étant ferme, sûr, de moi et, décidé.

Je n’accepte plus, de devoir, faire, le travail scolaire, d’un autre, à sa place, de façon abusive, complaisante et, non fondée.

> Chacun, doit être jugé, selon, ses propres mérites. Je fais l’effort, de réaliser, toute ma tâche, chacun, a à faire, de même, pour la sienne, honnêtement.

Je ne veux plus, être défavorisé, sans fondement valable ni, être accusé, à tort. Servir, de « paillasson ou, de bouche-trou, de faire-valoir », subir, les iniques moqueries, des autres.

> Je défends, mes droits, ma dignité, mon honneur légitimes, résolument. C’est, une question, de principe, absolu et, intangible.

Je limiterai, les excès, d’interventionnisme, de mes parents, en ma vie, quand, ils outrepassent, leurs prérogatives, à mon égard.

> En m’affirmant plus, tolérant, ce qui peut l’être, en conscience, rejetant, ce qui est inacceptable, avec fermeté et doigté.

Quand, je décide, d’un choix, qui déplaît, aux copains, parfois, je me sens, obligé, de me justifier. J’ai peur, qu’un refus, sans explications, soit, mal reçu, que j’en subisse, les effets.

> Maintenant, la seule chose, qui compte, est de refuser, en conscience, si je le veux. Sans justification. La façon, dont cela, est perçu, ne me concerne pas, doit, m’être indifférent. Cela, regarde, les autres. Libre, à eux, de réagir, comme, bon, leur semble, c’est, leur problème, à eux.

Ludivine était amoureuse, de moi, mais, pas moi. J’ai donc, préparé, un petit scénario, pour le lui dire, ne pas répondre, aux espérances, de la jeune fille, à mon égard. Sans, pour autant, être brutal ni, la blesser.

> « Je t’apprécie beaucoup, Ludivine, mais, moi, je ne suis pas, amoureux, de toi, je ne partage pas, tes sentiments. C’est vrai, que tu as beaucoup, de qualités, qui me touchent, cela, nourrit, mon amitié réelle, pour toi, mais, rien, d’autre. Je comprends, que mon refus, te soit, très pénible ! Or, je me dois, d’être sincère, avec toi. Je ne peux, faire semblant, d’éprouver, ce qui, n’existe pas. Je ne peux, donc, m’en tenir, qu’à notre seule, amitié.

Je comprends, ton insistance, or, vraiment, je le répète, je ne peux, y répondre, cela, ne serait pas, honnête, de ma part et, ne nous mènerait, nulle part. Je suis fort désolé, pour toi, mais, il n’est pas question, de tricher ! Restons, bons amis, si tu veux, bien ! Comprends bien, que c’est, tout aussi, difficile, pour moi, que ce n’est pas, « de gaieté, de cœur », que je dis, non. Or, je n’ai pas, le choix. Tu es sincère, mais, c’est inutile, de tenter, de me faire, fléchir, car, tu as bien compris, que je ne peux pas, accepter, que c’est vain, impossible. Je sais, que tu m’aimes, beaucoup, mais, de mon côté, la situation, est si différente, que je ne peux, définitivement, pas, te suivre » !

En fin, de collège, mes copains, se sont beaucoup, moqués, de moi, de façon détestable, cela, m’a fort blessé.

> N’ayant pas assez, confiance, en moi, j’en ai été, déstabilisé, mon assurance, déjà, faible, s’en est trouvé, ébranlée.

Au football, face, aux critiques, excessives et non fondées, de mon jeu, je me laisse, pourtant, trop faire, j’acquiesce, à tort, par faiblesse.

> Convaincu, que les attaques, sont iniques et, abusives, je contre-attaque, en démontrant, tous mes talents, les plus indiscutables.

Quand, mes parents, sont trop durs, critiques, à mon égard, j’ai tendance, à tout rejeter, en bloc. Pour me protéger, contre, une trop grande, remise en cause, de ma personne, car je suis et, me sens, très vulnérable !

> L’équilibre n’est pas, « le tout ou, le rien », mais, la constructive clairvoyance, pour bien distinguer, les abus, des avis justes.

Face, à des attaques, injustes, abusives, de mes condisciples, je me suis senti, impuissant, paralysé, humilié, persécuté, de façon, indue. Sans pouvoir ni, savoir, riposter.

> D’où, l’importance, de savoir, faire, calmement et fermement, face, aux attaques, de façon, adéquate, efficace, proportionnée, à l’agression.

Un jour, en fin, de seconde, mes parents, m’ayant reproché, de ne rien faire, alors, que j’étais, en grandes vacances, cela, m’a fort exaspéré. J’ai donc, déserté, la maison, tout, l’après-midi.

> Il convient, de rester, maître, de soi même, si l’on se sent, maltraité, de faire face, de façon, ferme, mais, calme, sans fuir.

Si l’on me dit, que je suis trop, replié, sur moi-même, pas assez, ouvert, aux autres, cela, vise, à me corriger, m’aider, à m’améliorer. Cela, est donc, en mon plein intérêt, alors, des plus positifs, pour moi. C’est, favorablement, destiné, à me porter, vers l’avant.

> En revanche, si un camarade, me rabaisse, méchamment, gratuitement, il y a-là, une nette, intention maligne, malveillante, malintentionnée. Qui ne se justifie pas, est donc, des plus irrecevables944.

Face, aux attaques, j’ai du mal, à me défendre. Je me dis, que l’agresseur, a peut-être, raison. Que répondre, est inutile, même, si j’ai raison. Car, je suis alors, certain, que je n’arriverai pas, à convaincre, de ma pleine légitimité, mon bon droit. J’ai donc, peur, que si, je contrarie, mon contradicteur, cela, « se retournera fort, contre moi ».

> Or, si je fais appel, à mes ressources mentales intérieures, je raisonne, tout autrement. Il se peut, fort bien, que j’aie raison. Même si, ce n’est pas, le cas, j’ai le droit, le devoir, de me défendre et, d’exposer, mes raisons. Ainsi, que mes arguments. S’il s’avère, que j’ai raison, me défendre, s’impose, encore plus. Car, sûr, de moi, de mon bon droit, avec des arguments solides, j’ai toutes chances, de convaincre, de ma légitimité et, de l’emporter, en réalité. Défendre, mes droits, mes intérêts ou, ma « vérité », n’implique pas, ipso facto, de contrarier, autrui. Quand, bien même, cela, importe peu, puisque, l’essentiel, est de démontrer, ma bonne foi, ma combativité, pour me faire, plus, respecter945.

Je demande, à la personne, qui m’attaque, me critique, quels sont, précisément, ses griefs. Pourquoi, elle les exprime. Je lui demande, ce qui motive, ses accusations, contre moi. Si j’en suis, réellement, la cause, l’objet. Si les faits sont, vraiment, dommageables, perturbateurs, pour l’accusateur, pourquoi et, en quoi.

> Généralement, en cas, de reproches fondés, je suis conciliant, car, le plus souvent, mes torts, ne sont ni, absolus ni, inexistants. Je reconnais donc, les faits et, ma responsabilité, tout en faisant, valoir, des « circonstances atténuantes ».

Si le grief est abusif, j’ai appris, à mieux, le « réduire, à néant », par une riposte idoine, graduée et, proportionnelle, à l’attaque.

> Ainsi, je n’accepte plus, à raison, que l’on s’en prenne, indûment, à ma personne ou, mes actes, que l’on me tourne, en dérision. Sous prétextes, futiles et farfelus, ne reposant, sur rien, de tangible, valable. Je me défends, alors, posément, fermement.

Auparavant, concernant, mes qualités et, compétences, j’étais trop « modeste », les minorant et, majorant, mes faiblesses, réelles ou, supposées.

> Désormais, sans être excessif, je reconnais et, fais valoir, tous mes atouts et, potentiels, sans timidité ni, arrogance.

Quant à mes défauts, failles, j’avais, donc, tendance, à bien trop, les exagérer et, m’en accabler, de façon déprimante et, dommageable, pour moi.

> Maintenant, je les considère, de façon, pragmatique et, réaliste, tels, qu’ils sont. Sans, les majorer ni, les nier. Bien décidé, à m’amender, pour les réduire, sans suffisance ni, états d’âme.

J’ai fait, pour mes amis, une soirée, jugée ratée, qu’ils n’ont pas aimée. Ils me l’ont fait, sans ménagement, savoir.

> J’ai répondu, positivement, ainsi : « Je regrette, que cela, ne vous ait pas convenu. Je ferai mieux, la prochaine fois ! J’aurais aimé, que ma réception, se passe, plus agréablement, comme, c’était, pourtant, mon but initial. Pour être assuré, que ma prochaine fête, soit meilleure, je vous demanderai, vos suggestions, votre aide ».

J’ai aussi, organisé, pour mes amis, une soirée réussie, qu’ils ont fort appréciée. Ils me l’ont fait, comprendre, en m’en faisant compliments.

> J’ai réagi, positivement, en leur disant : « Merci, je suis très touché, par vos congratulations ! J’ai vu, que vous vous êtes, bien amusés, cela, m’a fait, grand plaisir, je recommencerai, bien volontiers » ! Dans les deux cas, de figure, précédents, négatif, comme, positif, j’ai su, de façon, très appropriée et, sereine, sans abattement ni, euphorie, faire face. Mon estime, de moi, ma confiance, en moi, mon affirmation, de moi-même, étant meilleures !

Actuellement, mes parents reconnaissent, que je suis bien plus, communicatif, plus actif, dans mes prises, d’initiatives. Que je suis, plus entreprenant.

> Plus confiant, épanoui, en mes études, mes relations, comme, ma vie, tout entière, je mène, mon existence, avec plus, de brio et, de bonheur, que jamais !946 »…


 

 


Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

Sur ces paroles, fort encourageantes, se clôt, le suivi androJeunologique, cognitif, émotionnel, comportemental, d’Eudes. Sa « foi, en lui, » était défaillante. Elle est, désormais, suffisamment, solide, pour lui permettre, d’affronter, dans les meilleures conditions, les réalités, de la longue et, belle vie, qui l’attendent, maintenant. Le test effectué, au tout début, de son androJeunologie®, donnait, un résultat, inférieur, de cinq points, à la moyenne. Il indique, à son achèvement, un score, bien supérieur, de quatorze points, au-dessus.

Soit, un gain, de dix-neuf points, ce qui est très satisfaisant ! Un adolescent est arrivé, très incertain, de lui-même. Une année environ, plus tard, un jeune, fort affermi, résolu, serein, est reparti, vers un destin, qui semblait, fort prometteur. Comme, son évolution, ultérieure, l’aura tant, confirmé ! Eudes était donc, accepté, en seconde, en l’un, des meilleurs lycées parisiens, privés. Il était, très bon élève, au collège. Or, avant, de s’adapter, aux exigences, très dures, de sa sélective seconde, ses notes avaient baissé. Il s’est alors, persuadé, qu’il ne passerait pas, en première S, son choix exclusif, d’orientation.

Qu’il serait, donc, contraint, de redoubler, sa seconde, pour y parvenir, plus tard. Eudes a repris confiance, s’est organisé, n’a pas redoublé, est passé, sans problème, en première S. Il a brillamment, obtenu, son bac scientifique. À été admis, en classe préparatoire. Il a intégré, l’une, des plus prestigieuses, Grandes écoles, de France. Il en est sorti, diplômé, avec brio. Il a été accepté, à l’un, des meilleurs cursus, d’une très grande université, des États-Unis. Il en a décroché, le diplôme, avec, « tous les honneurs ». À vingt-six ans, il a accédé, à un poste, de responsabilité, au sein, de l’une, des plus importantes, multinationales, du pays.

À l’une, de ses directions internationales. Il était donc, intéressant, de reproduire, la réflexion, de ce garçon, au cours, de son suivi, du début, à la fin. Il s’agit, de son raisonnement verbal, de fond, tel que, fort fidèlement, retranscrit, d’après, son dossier écrit, par lui-même et, son conseiller. Sous une forme synthétique, plus littéraire, adaptée, pour l’édition. Nonobstant, la pensée, d’Eudes, orale, comme, écrite, a été exprimée, par lui-même, en entretiens, avec l’aide, l’éclairage correctifs, de son conseiller. Elle a, ici, été intégralement, respectée, « à la lettre, comme, en l’esprit »947.

Elle est significative, en regard, des doutes initiaux, puis, du parcours exceptionnel, du jeune. En matière, de « renforcement personnel », l’on voit, à quel point, l’approche androJeunologique, cognitive, émotionnelle, comportementale, porte, tous ses meilleurs fruits. Lesquels, influent, si positivement, du début, à la fin, du suivi, puis, dans les années, qui suivent. D’autant plus, que le jeune a, autant, que de besoin, tout loisir, pour continuer, à travailler, ses notes écrites, refaire, exercices, entraînements. Le tout, continuant, pour lui, ainsi, alors, à « incuber », favorablement. Eudes doutait, de lui, des autres, de la vie, de son existence, des choses, des gens et, de tout. Dans le temps et, l’espace. En perpétuel tourment.

Ayant appris, à se « ressourcer », de l’intérieur, il s’est appuyé, sur tous ses atouts, dont, il prenait, peu à peu, conscience. Au lieu, de s’accabler, de ses travers, failles, réels ou, supposés, il s’est « révélé, à lui-même », s’est dépassé. Son rayonnement, l’a alors, autorisé, à délaisser, ses états d’âme, pour se consacrer, au meilleur, de lui-même. Ce qui lui a permis, de progresser, tant et, si bien, jusqu’à, aujourd’hui, plus d’une décennie et demie, après la fin de son AndroJeunologie®. Acquis, des plus solides, durables, donc, puisque, Eudes est, aujourd’hui, en plein épanouissement professionnel, personnel et, psychologique. Nous en gardons encore, le bon souvenir, d’un jeune, très attachant, touchant, d’exceptionnelles, qualités humaines, de cœur. « Bravo, Eudes et, bon vent, pour toute la vie » !


 

 

Il y a chez tout junior une véritable « grandeur quasi mystique, messianique même » tant la quête d’absolu en cette génération est forte. Bien plus encore qu’à tous autres âges. Cet élan moral initial si fondateur ne se retrouvera alors jamais plus. D’où la fougue des émotions juvéniles. La nostalgie adulte de ce fugace temps de vie révolu. Que peut ainsi nous évoquer le 3e mouvement de la 7e Sonate pour Piano de Beethoven. (Compositeur allemand, 1770-1827, Sonate pour Piano n° 7 en ré majeur opus 10, n° 3, Menuetto, œuvre musicale, Saint-Empire, 1798). Cela est d’autant plus précieux à la jeunesse qu’elle vit aujourd’hui une réelle « régression sociétale ». Il lui est plus difficile que jadis de progresser, réussir, s’intégrer, d’étudier, être acceptée, de s’épanouir telle qu’elle est en et par elle-même !


 

 

Je crois que généralement les jeunes sont mal dans leur peau […]

Ceux que je côtoie n’ont pas l’air heureux […]

Je pense qu’il y a vraiment un problème avec la jeunesse !


 

Alexis, seize ans948


 

 


9


 

 

VOS IDÉAUX


 

Vos « Fondamentaux » d’Andro-

Jeunologie® Acquis de Junior Masculin


 

 

La jeunesse est l’âge où les jeunes commencent

À répondre eux-mêmes aux questions qu’ils se posent


 

G. B. Shaw

Dramaturge, essayiste, Irlande, 1856-1950


 

 

La jeunesse s’allume à son propre flambeau


 

A. Barratin

Écrivaine, poétesse, France, 1845-1911


 

De Vous à moi

Œuvre littéraire, France, 1892


 

 

Votre AndroJeunoConseil® promeut vos réelle ontologie, philosophie de vie, espérance morale de jeune masculin. Cela suggère sans atermoiements l’ancrage de votre transcendance néogénérationnelle. Votre parcours androJeunologique vous permet alors, junior, l’appropriation de solides repères.


 

 

Les Écritures évoquent une visite du Christ à un village dénommé Naïm. Un mort est alors emporté vers sa sépulture et ultime demeure terrestre. Il s’agit du jeune fils unique d’une mère veuve. Jésus touche le cercueil et ordonne au jeune homme de se lever. Il se dresse donc, se met à parler. Nous pouvons y voir-là toute la symbolique fort allégorique d’un passage. Celui de l’adolescence : dépendante, captive à la jeunesse : autonome, libérée. Le garçon était sans père ni fratrie, confronté à sa seule mère. Ayant du mal à grandir, s’affranchir, s’émanciper de son adolescence périmée et de sa mère.

Il est mort à son passé adolescent pour revivre en sa jeunesse adulte atteinte en sa plénitude. Ce qui ne va jamais de soi. D’autant plus que les adultes sont soucieux avant tout comme la veuve de Naïm de garder leur prééminence, pouvoir sur les jeunes. Ils vont alors favoriser la sujétion, freiner la souveraineté juvéniles ! Il s’agit donc au contraire d’encourager ce qui renforce l’autonomie, l’indépendance du junior. Les libertés ne s’obtiennent ni ne s’octroient or, se prennent. À la jeunesse de s’en saisir ! (La Résurrection du jeune homme de Naïm, Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VII, 11-16, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s. In F. Dolto, psychanalyste, France, 1908-1988, Les Évangiles et la Foi au risque de la psychanalyse, ouvrage d’exégèse spirituelle et psychologique, France, 1977)-949.

En 1902 Lénine, (V. I. Oulianov, révolutionnaire, homme d’État russe, 1870-1924) fait paraître un traité politique intitulé : Que faire ? (Stuttgart, Allemagne). Le titre est inspiré de celui du roman éponyme, (Saint-Pétersbourg, 1863) du révolutionnaire, écrivain russe N. Tchernychevski (1828-1889). En son écrit Lénine prône, appelle à l’organisation, la structuration, l’action résolues pour « l’émancipation des masses populaires ». Que faire ? Telle est la métaphysique interrogation existentielle que se pose, que doit se poser tout jeune à l’orée de sa vie, de l’âge adulte. Que faire de ma personne, mon parcours terrestre, ma destinée ? La réponse à cette ontologique, axiologique question conditionne l’ensemble du cheminement humain du junior. Aussi sûrement que l’interrogative prospective de Lénine a influé sur l’histoire de son pays !


 

 

La vie n’est jamais rendue insupportable par les circonstances

Or, par un manque de sens et d’intérêt


 

V. Frankl

Médecin neurologue, psychiatre

Autriche, 1905-1997


 

 


[ BÂTIR VOS ONTOLOGIE, « PHILOSOPHIE DE VIE » ]

ESPÉRANCE DE JEUNE HOMME


 

 

« Qu’ai-je véritablement retiré de mon passé ? Le bien ». « Quelle est ma conception d’existence présente de junior ? Le mieux ». « Quelles expectatives associer à mon avenir ? Le meilleur ». Ce sont vos interrogations et les réponses androJeunologiques que vous vous posez souvent, jeune suivi, en votre AndroJeunologie®. À la question existentielle : Quo vadis ? Où vas-tu ?-950-1.


 

 

Un narrateur exprime en son journal ses terreurs, tourments obsessionnels, déréalisations. Il croit percevoir l’existence d’une entité qu’il ne voit pas. Il la nomme alors le Horla. Il finit par s’abîmer en la démence, en sa folle quête de libération de ce démon intérieur. En vain. Il ne voit plus alors qu’en la mort provoquée sa seule voie de salut. Hallucinations, possession, folie s’emparent donc de lui. Une créature extérieure ou intérieure à lui-même le vide de toute substance vitale.

Il multiplie comme en état second, ivre, drogué tout à la fois les gestes les plus fous hors du sens commun. À en perdre l’esprit. Jusqu’à incendier sa propre maison, y faire périr en les flammes allégorie des feux de l’enfer ses autres occupants. Ainsi le malheureux se sent-il dépersonnalisé et dépossédé de lui-même, en pleine décompensation. Maupassant écrit cette nouvelle fantastique, Le Horla alors qu’il est lui-même atteint d’une affection mentale qui allait vite abréger sa courte vie.

L’être humain est-il unifié ou se dédouble-t-il ? S’appartient-il, est-il pleinement maître de lui-même, de sa vie, son destin ? Est-il libre, souverain ou en réalité dominé, manipulé, prédéterminé, programmé pour un devenir qui lui échappe ? Alors qu’il ne se donne que l’illusion d’exister ? Questions centrales de cette œuvre magistrale. Comme de la vie de tout jeune. Entre « enfance captive et adultisme libéré » la jeunesse n’est-elle qu’un malaisé transit qui n’aspire qu’à être ? Tout en ayant le pénible sentiment d’être rongé de l’intérieur et l’extérieur par d’éruptifs ferments plus ou moins déterminés qui veulent l’assujettir ? Ambivalent, le junior est « affranchi asservi et féal émancipé ». (G. de Maupassant, écrivain français, 1850-1893, Le Horla, nouvelle fantastique, France, 1886 et 1887)-950-2.

Interrogés en contexte d’élections présidentielles françaises de 2017, de jeunes lycéens s’expriment. Ils exigent de la classe politique leur plein droit à être « défendus et protégés ». Plus vulnérable que jamais en conjoncture et système des plus défavorables pour elle la jeunesse de France interpelle ses aînés. Elle souhaite que ses dirigeants, sa société, les adultes lui permettent de s’accomplir au lieu de créer, d’entretenir, d’étendre son marasme ! (France Inter, reportage sociologique radiophonique, France, 27 février 2017).


 

 


– Qu’avoir Véritablement Retiré –

De Votre Passé AndroJuvénile ? Le Bien


 

 

Ontologie est un terme féminin de 1692. Il est issu du latin philosophique ontologia. Il s’agit précisément de la « partie de la métaphysique qui s’applique à l’être en tant qu’être indépendamment de toutes ses déterminations particulières ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-951.


 

 

L’AndroJeunologie® tient certes le plus grand compte des particularismes juvéniles mâles uniques. Or, elle considère avant tout le junior comme « être humain à part entière ». Au même plan qu’un enfant ou qu’un adulte. À titre individuel, comme collectif. Pour lui donner à cultiver la « lumineuse Espérance », son espérance. Croire en la réalisation de ses rêves et désirs les plus chers, profonds. L’ « être » est le premier apport de l’AndroJeunoConseil®. Les enseignements inculqués sont : l’exemplarité des modèles, balises, structurations sûres permettant de mieux « mûrir », « avancer ». L’AndroJeunologie® est aussi l’ouverture sur une vraie « philosophie de la vie », ce que nos voisins d’Outre-Rhin appellent « Weltanschauung, vision du Monde ».

Qui suis-je ? Quelle est mon identité fort profonde ? D’où viens-je ? Où vais-je ? À quoi, à qui consacrer ma vie ? Que faire de ma personne, mon parcours terrestre ? Quelle utilité sociale avoir pour moi-même et autrui ? Quel « sens » donner à tout cela ? Quelle trace laisser à ma mort ? Ces interrogations si fondamentales fascinent, passionnent tous les jeunes d’hier, aujourd’hui, de demain à un « âge métaphysique » par excellence. Cela requiert relativisation, courage, ascèse et rectitude d’esprit.

L’AndroJeunoConseil® veut être l’occasion d’une réflexion et une espérance morales. Le jeune se convainc qu’il vaut « le meilleur », non « le pire » par des valeurs, vertus intangibles, atemporelles, universelles. À l’encontre des découragements et laisser-aller ou avilissements. Aider nos descendants à « aller vers le haut », non les « tirer vers le bas ». Loin du « totalitaire diktat ex cathedra » des sociétés actuelles qui n’obligent fort qu’à se soumettre ou démettre. Loin de toute vraie « transcendance » profonde.


 

 

S. Rachmaninov, compositeur, pianiste, chef d’orchestre russe de grand génie crée son Concerto pour Piano numéro 2 en 1901. Le style en trois mouvements en est le romantisme le plus classique du dix-neuvième siècle. Cette œuvre reste marquante jusqu’à nos jours. Le contexte d’écriture de cette œuvre majeure est extrêmement significatif. Les trois années antérieures avaient été profondément dépressives pour le jeune musicien. Du fait de l’échec de sa Première Symphonie aux yeux de la critique. (Russie, 1897). Avec l’aide d’un neurologue et la composition de son concerto Rachmaninov surmonte sa maladie. Il semble que cette musique si profonde soit une sorte de retranscription ou métaphore cathartique, curative de la crise traversée et de la guérison qui en a résulté.

Au début de la composition l’auteur échappe peu à peu à son état catatonique. Les fondements et les déroulements anamnestiques de la pathologie lui reviennent en mémoire. Ce qui donne toute l’intensité si dramatique, tourmentée du premier mouvement moderato. Le deuxième mouvement adagio est déjà un début fort prometteur de « retour à l’existence » du fait du dépassement des réminiscences funestes. Incertain encore or, retrouvant goût au « monde des vivants », le patient a commencé à entrevoir une issue heureuse à son mal. Le dernier mouvement allegro est celui du « rétablissement final ». (S. Rachmaninov, compositeur russe, 1873-1943, Concerto pour Piano numéro 2 en do mineur, opus 18, œuvre musicale, Russie, 1901)-952.


 

 

La confiance, en soi, autrui, la vie, ses talents, passions, transfigure, une lente agonie. Qui n’est alors, plus, qu’un douloureux souvenir, atténué, distancié, qui, peu à peu, s’estompe953. Ces trois temps musicaux et, « thérapeutiques » sont, aussi, ceux, de l’AndroJeunologie®. Tout d’abord, un début, d’émergence progressive, des affres, des difficultés. Avec identification, de la problématique, en cause. Définition, de solution adéquate, d’optimisation, des potentiels, performances. Débuts, d’application et, d’action, de « sortie, de crise ».

Ensuite, les premiers progrès, résultats, encouragements, espoirs, venant, le jeune commence, à « se prendre, au jeu », de sa propre « rédemption ». À devenir, de plus en plus, plein acteur, de son positif destin nouveau. Puis, mesurant, tout le cheminement parcouru, de résorption, des blocages et, « sorti d’affaire », le junior concerné, est libéré, de son fardeau paralysant, antérieur. Il repart, de plus belle, en sa nouvelle vie. Pleinement, en paix, rassuré, quant à ses heureuses et, nouvelles perspectives, d’avenir, pour une destinée, plus apaisée et, prometteuse. La vision matérielle, des choses, se base, sur les « certitudes expérimentales », axées, sur les cinq sens humains.

La démarche spirituelle dépasse, les seuls, présupposés externes. Il s’agit, d’une sensibilité intuitive intérieure, qui va, bien au-delà, de la raison extérieure. Ainsi, le cheminement moral individuel, peut influer, sur l’univers et, le modifier, plutôt, que l’inverse. La spiritualité ne peut, que renforcer, la connaissance, de soi, telle, que définie, par les principes socratiques. Ce qui grandit, le jeune, au lieu, de le persuader, de sa petitesse, le confiner, à sa vacuité présumée. Le junior est, toujours, plus grand, que lui-même. En tant, que mortel, il doit aspirer, à l’amour, la sagesse, la paix et, « se détacher, des choses, de ce bas monde ».

En un mot, « élever, sa conscience ». Les constructions extérieures matérielles, sont très éphémères, mortelles. La dimension morale intérieure, est éternelle et, authentique. Elle ne saurait, se confondre, avec l’ego narcissique, illusoire. Seule, la sage spiritualité, transcende, ennoblit, tous les vecteurs, de toute vie juvénile. Les approches spirituelles, comme, la méditation, la contemplation ou, le yoga, les vertus spirituelles, comme, la droiture, la rectitude morales, amènent, le jeune, à se dépasser. L’élévation spirituelle commence, par la « conscience, de soi ».

Il s’agit, d’abord, de s’observer, pour s’assurer, que sa condition physique, psychique, morale, est bonne. Même si, cela, ne va pas, il s’agit, de s’encourager, soi-même, non, de culpabiliser. L’objectif, est de se détendre, paisiblement, d’avoir, un bon maintien, de se concentrer. Puis, l’idéal, est de bien, respirer fort, pour bien emplir, l’ensemble, du corps, d’oxygène, d’énergie. Il s’agit, d’être en harmonie, avec, son cœur spirituel, intuitif, d’amour inconditionnel, oblatif, de paix intérieure, de contentement interne. Que le jeune sourie, à la vie, pour qu’elle puisse, lui sourire.

L’inquiétude est, généralement, vaine, puisque, la plupart, du temps, « tout va, pour le mieux, dans le meilleur, des mondes possibles ». Toute vie juvénile, implique, de l’effort, mais, aussi, du renoncement, voire, parfois, de nécessaires renonciations. Le junior, durant, toute son existence, évolue et, change, mute et, « s’améliore ». Or, d’un point de vue spirituel, il est parfaitement, achevé, dès, sa venue, au monde. L’amour, des autres, est nécessaire, mais, de façon, raisonnable. Certes, pas moins, mais, pas davantage, de soi-même, non plus. Il s’agit, de se défier, des personnes et, influences toxiques et, de ménager, ses libertés morales954.

Le devoir, du jeune, est aussi, de bien ménager, son enveloppe corporelle, non, de la détruire. Même, s’il n’est pas, un corps, mais, un esprit, un cœur, une âme, en une dimension physique. En réalité, la spiritualité ne dispense pas, de la pleine conformation, aux réalités, du monde terrestre. Or, elle en assure, une meilleure appréhension. La spiritualité n’est pas, un simple enseignement, mais, une transcendance. Elle est une mystique supérieure, au-delà, de toute religion, de toute science, de toute philosophie, mais, également, les englobe toutes.

Il s’agit, d’une quête individuelle, pour décrypter le sens et, l’objectif, de la vie. Atteindre, l’amour et, le respect, de soi, d’autrui, du sacré. Joies et, peines, transcendent, l’existence. Les séparations apparentes, deviennent, des communions, d’union. Le junior est responsable, de sa vie, car, tout, est issu, de son intériorité ontologique. Ses solitudes sont « habitées ». Les épreuves sont, toujours, ses enseignements. Contentements et, revers sont distanciés, car l’essentiel, est en profondeur, non, en surface. L’on est initiateur, de sa vie. Chacun, de ses aspects, négatif et, positif ou, neutre, est relativisable. L’existence juvénile est menée, pour le meilleur, d’ici-bas.

La foi, en une « transcendance », est une force. Le cheminement intérieur est capital. Ce qui augure, d’une sérénité et, d’un contentement infinis. S’accepter, se révéler, authentiquement, est une vraie libération. Le junior est plus grand, que les limitations, qu’il s’impose, à lui-même et, qu’il croit, être les siennes. La spiritualité est favorisée, par les « nouvelles technologies, de l’information et, de la communication », ainsi, que par les médias, de toutes sortes. De même que, par les libertés, de croire ou, de ne pas croire.

Ainsi, que par le développement croissant, du temps libre, des moyens, de transport, vers toutes les zones culturelles, du monde. Dans le même temps, l’abus, le « matraquage », d’information, comme, de communications juvéniles, tous azimuts, peuvent éloigner, de la véritable introspection morale. Par, notamment, la pleine médiatisation tonitruante, de tous les aspects, si négatifs, du monde. De même, les pollutions physiques, psychiques, morales, dégradent l’organisme, le psychisme et, l’aptitude cognitive, émotionnelle, comportementale. L’atomisation sociale, la solitude, l’éparpillement, du jeune, sapent les bases, de la solidarité. Or, le repli, sur soi, peut fort conduire, à l’ascèse morale955.

L’éloignement juvénile, de la nature, le tout béton urbain, ne sont pas propices, aux élévations spirituelles. Matérialisme, hédonisme, consumérisme, productivisme, utilitarisme, culte, de la performance, de l’efficacité, éloignent, également, de la vraie réalisation, de soi. L’ignorance positive, est celle, de la conscience, de son ignorance, elle mène, à la sagesse, la spiritualité. L’ignorance négative, est celle, de celui, qui ne sait pas, mais, qui est convaincu, du contraire ! Cela, ne peut conduire, au « perfectionnement spirituel ». Chaque jeune façonne, sa propre vision, de l’univers.

Celle-ci, est d’autant plus, féconde, profonde, qu’elle est, plus spirituelle, moins matérielle. Le fondement, de toute sagesse, consiste, au préalable, à se demander, qui, l’on est. La spiritualité consiste donc, à transcender, tous les aspects, de sa personne, de sa vie, au travers, du prisme, des choses, de l’esprit. Pour s’élever, moralement, il s’agit, aussi, de bien mieux, choisir, ses fréquentations. De leur accorder, un volume, de temps, raisonnable, non, trop élevé. Toute relation toxique, est à proscrire. Les liens fort bénéfiques, sont ceux, qui enrichissent, élèvent, l’âme, soutiennent, font fort progresser, le junior. Non, ceux, qui blessent.

Si les interactions humaines enrichissent, le jeune, la solitude le fait, également, grandir. (G. Macqueron, psychiatre français contemporain, Psychologie de la solitude, ouvrage, de psychologie, France, 2009). Celles et, ceux, qui nuisent, à autrui, causent, trouble, tourments, suscitent, de l’inquiétude, sont à fuir. Quand, il n’est pas possible, de le faire, il n’est, d’autre choix, que de les neutraliser, les empêcher, de nuire, en étant alors, suffisamment, fort, pour leur résister, les contrecarrer. L’introspection permet, de distinguer, ses failles, ses travers, faiblesses. Les erreurs enrichissent, le parcours spirituel, ne l’altèrent, en rien.

Au contraire, cela, permet, au junior, d’éviter, la honte, culpabilité, toutes les mauvaises émotions, corollaires, comme, la rage, la détestation. Il ne s’agit pas, de s’autocondamner, mais, de s’analyser, en lucidité constructive, de façon, bienveillante, comme, objective, pour bien, s’améliorer, progresser. Attention, aux modes, de pensée, du jeune ! De fait, ce sont ses croyances, qui ont le plus, de chances, de se réaliser, en son existence. Tout particulièrement, ses certitudes, les plus positives. Qu’il se concentre, sur elles, non, sur les choses négatives. La spiritualité juvénile, la plus authentique, est toujours, positive, optimiste, congruente, empathique, compassionnelle et, rayonnante956.

Elle est basée, sur l’amour vrai. Tout junior est unique, tout, ce qui l’emplit, à tous points de vue, en tout et, pour tout, façonne, toute sa spiritualité. De façon, non, pas, fixe et, définitive, mais, évolutive, durant, toute son existence terrestre. L’objectif, de l’accomplissement spirituel, n’est pas, de devenir, quelqu’un d’autre, mais, ce que et, qui, l’on est, déjà. Le but, de l’élévation morale, est d’accéder, à un autre « niveau, de conscience », afin, de mieux, se connaître. L’être juvénile est toujours, plus éminent, que lui-même ! Il est constitué, d’une triple composante : physique, psychoaffective, morale.

De nombreuses doctrines, enseignent même, qu’après, la mort, anatomique et mentale, la dimension spirituelle survit, pour l’éternité, en une tout autre, parallèle. Dès, son parcours terrestre, le jeune serait dépassé, par son « aura axiologique », ce que, d’aucuns, appellent, l’âme ou, l’esprit. La spiritualité passe, notamment, par la méditation, la contemplation, la purification, comme, certains enseignements. Or, au-delà, par toutes les occurrences, pensées, de la vie. L’infériorité juvénile, est constituée, par l’égocentrisme, qui appauvrit fort, la ressource morale, du junior. En niant, autrui et, en s’autogratifiant, à l’excès957.

La supériorité, du jeune, est une sagesse transcendante, qui l’incite, à se dépasser, par le haut. Vers la vérité, la justice, l’amour, la liberté, la délivrance et, les choses, de l’esprit… Le junior revêt, cette double dimension, il tend librement, vers l’une, comme, vers l’autre. Il est spirituel, est empreint, de spiritualité, même, à son insu, même, quand, tout son être et, son existence, sembleraient indiquer, tout l’inverse. Il existe, trois états physiques terrestres : solide, liquide, gazeux. De même, le jeune, nous l’avons dit, comporte, une triple nature propre : physique, psychoaffective, morale.

Le corps anatomique, comportemental, est assimilable, à l’état solide, qui est bien défini, vulnérable, limité. Le psychisme intellectuel, cognitif, émotionnel, serait, le stade liquide, plus souple, performant, vaste. Le champ spirituel, prend la forme, de l’aspect gazeux. Il s’agit, du stade ultime et, supérieur, insaisissable, quasi invisible, libre, universel, intemporel, suprapersonnel. La glace peut, devenir eau et, cette dernière, vapeur. De même, le corps juvénile, recèle, une personnalité psychique, laquelle, induit, une spiritualité, de nature morale. La jeunesse est le point focal, de la créativité et, de l’absolu intangible, de toute chose existentielle.

Le pire ennemi, de la réalisation spirituelle, est l’ego juvénile, c’est-à-dire, le soi, son moi excessif, comme, surdimensionné. La passion, de la distinction personnelle, à tout prix, ruine, l’accomplissement moral, du jeune. Lui faisant croire, à tort, qu’il est coupé, de tout et, de tous. Ce n’est pas, à l’extérieur, de lui-même, que le junior doit se mettre, en quête, or, bel et bien, en son « tréfonds », même. C’est quand, l’ego se tait, que l’essentiel, apparaît ! C’est quand, il s’hypertrophie, que la voie, de la sagesse, se rend introuvable. Il s’agit, donc, de se débarrasser, de l’esclavage, de son « ego ».

D’une double façon : le juguler et, le grandir. Pour cela, seront annihilés, les désirs, pulsions, issus, d’une assimilation, à soi, erronée. Sa part instinctuelle, non spirituelle. Une certaine ascèse, de la jeunesse, en est la clé et, la voie majeures. Cela, a trait, à la limitation, de l’ego. Quant au développement, il s’agit, d’être au fait, de ses pensées, émotions, pulsions, attitudes ou, actes, mais, sans jamais, s’assimiler, à eux. Alors, d’égoïste, égocentrique, voire, égotiste, l’ego, du jeune, en vient-il, à devenir, altruiste ! L’ego est autant, un complexe, de supériorité, que d’infériorité. Surdéveloppé, il est une enflure, fort nuisible, du moi.

Il fait commettre, l’erreur, de se considérer, tout à la fois, « comme, meilleur et, tel, pire », qu’autrui. Ce qui n’est, qu’une délétère illusion, qui abaisse, vers le pire, au lieu, que de s’élever, vers le meilleur. Les émotions, ne mènent pas, vers l’ego. C’est l’image, si restreinte, fausse, que l’on a, de sa jeunesse, qui façonne, ses émotions, positives et, négatives. À soi-même, alors, de mettre, en exergue, en son propre esprit, ses plus beaux, chemins lumineux, de vie, plutôt, que ses pires, parts, d’ombre. En outre, l’autosatisfaction n’est pas, forcément, liée, à un excès, de l’ego. De même, que l’humilité, ne signe pas, ipso facto, la maîtrise, de ce même ego.

En réalité, le jeune n’a rien, à prouver, ni à lui-même ni, à autrui, mais, simplement, à être et, devenir, ce qu’il est déjà, au fond, de lui-même. De façon, consciente ou, inconsciente. Il s’agit, aussi, de se libérer, de l’obsession, de l’image, que l’on donne, aux autres, comme, de l’opinion, qu’ils sont censés ou, non, se faire, de soi. Seul, l’authentique éveil spirituel, compte ! Être tout, est n’être rien et, n’être rien, est être tout. De même que, plus, le junior sait, moins, il sait et, plus, il est ignorant. La sagesse incite donc, à l’humilité, tout en étant, mentalement, solide958.

La voie est longue, vers l’équanimité, de l’égalité d’âme, l’ataraxie, de la fin, de toutes peurs et, de tous désirs. La spiritualité est le plein détachement, à l’égard, des choses, de ce monde. Notamment, les plus inquiétantes, les plus matérielles, les plus artificielles et, superficielles. En un mot, les plus viles. Pour s’épanouir, moralement, il convient, de bien comprendre, que ses pensées, émotions, actes, gouvernent, sa vie. Que le jeune apprend, toute son existence. Que le spirituel, l’emporte, sur le matériel. Que l’être juvénile, est responsable, de son devenir moral. Qu’il est toujours, plus fort, que lui-même.

Qu’il ne doit pas craindre, le renoncement, le détachement, vis-à-vis, des choses, de ce monde. Que la paix, l’amour, la vérité, doivent être, la mesure, de tout. Que tout et, tous, ne sont, que matérialité, d’essence spirituelle. Le junior heureux, ne souhaite rien, ne craint rien, s’inscrit, en logique, de lâcher-prise, sans jamais, rien attendre. Tout en agissant, adéquatement et, dans le même temps, laissant venir, les choses, comme, elles se présentent. Le jeune sage refuse, toujours, toute logique, de pouvoir, qui ne soit pas, d’ordre spirituel. Les pensées, ne sont pas plus, anodines, que le corps959.

Elles se doivent toujours, d’être positives, élevées, bénéfiques. Les pensées toxiques, du junior, seront éliminées, pour éviter, les désordres physiques, psychiques, moraux. Les pires, ennemis moraux, intérieurs, se nomment : colère, culpabilité, honte, tristesse, dégoût, peur. Également, désespoir et, dépression, buts opposés et, contraires, à ses souhaits, les plus élevés. Il s’agit, d’élever, son niveau, de conscience, morale et spirituelle.

Les très vieux schémas, de pensée, périmés, du passé, sont à détruire. Tout, absolument, tout, en ce bas monde, est provisoire, changeant, réversible, conditionnel, fragile. Y compris, tous les jeunes, outre, les données temporelles et, spatiales. Seul, le champ, du spirituel, est toujours, définitif, stable, irréversible, inconditionnel et, solide. En un mot, intangible, sûr et, consistant. Seule, la dimension morale, transcende, choses et, gens. Loin, des obsessions, des contingences juvéniles matérielles, les plus prosaïques.

« Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas bien plus que de la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent. Ils n’amassent rien dans les greniers et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous donc pas beaucoup plus qu’eux » ?

(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VI, 25-26, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-960. Les priorités, de l’Esprit, ne sont pas toujours, celles, du jeune. L’exemplarité, des autres, est capitale. D’où, l’impératif, de savoir, très bien, s’entourer, voire, de consulter, un « guide moral », adéquat. Puis, il importe, en compassion, de fuir, tout sentiment, d’envie, de jalousie, comme, de rivalité. Le confort endort, là, où, l’insécurité, peut, très puissamment, aider, à « grandir ». Pour assurer, un développement spirituel élevé, l’intelligence et, l’enthousiasme, la volonté et, l’aide, d’autrui, ne suffisent pas.

Seule, l’exigeante, ascèse morale juvénile, libère, des contingences matérielles, porte, vers l’acmé, du dépassement axiologique. Il importe, par conséquent, de rester, en permanence, relié, aux forces, de l’Esprit. Comme, de toujours, demander, donner, avant, de prétendre, recevoir. L’optimisme, du « tout, toujours, pour le mieux », est à cultiver, à tout prix, quoi, qu’il puisse, advenir. De fait, ce sont, ses pensées et, croyances, qui ont, tout pouvoir, pour façonner, son existence. Plus, elles sont positives, bienveillantes, bienfaisantes, plus, la vie, du junior, est, de même, au centuple !

Même, les pires occurrences, en apparence, peuvent induire, les meilleures choses, dans la réalité, des faits ! Tout, parcours spirituel juvénile, a pour objet fondamental, le développement, l’évolution. Cela, passe, par l’effort, la volonté, la détermination, sans failles ni, relâchement. Il s’agit, donc, pour cela, de savoir, ce que l’on veut, de se donner, les moyens, d’acquérir, ce que l’on souhaite. L’entraînement spirituel « décuple », les aptitudes physiques, psychiques, morales. Il y a, tout d’abord, les exercices mentaux. Le moyen « adéquat », peut en être, la contemplation : examen et, ordonnancement, du mental.

La méditation, du junior : purification mentale, pour plus, de « discernement ». La communion : lien direct, avec l’Esprit. Ensuite, les exercices corporels. Il s’agit, de préserver, sa bonne santé, physique et, neuronale, pour une bonne forme anatomique, psychique et, spirituelle. Puis, s’imposent, les exercices, de l’esprit. Ces derniers, permettent, de définir, les buts essentiels, de la vie. Le truchement, peut en être, la prière, la pratique musicale, tout rite, d’élévation morale. Tout jeune assainit fort, son être, par l’exercice physique, sportif, assidu et, régulier, une bien meilleure, respiration abdominale profonde.

Une introspection, du junior, vers les idéaux, les plus purs. Également, par la concentration mentale positive, le don, de soi, la gratitude, le partage et, la joie, de vivre… Il s’agit, aussi, de persévérer, sans, se décourager, perdre de vue, l’objectif, jusqu’à, ce qu’il soit, atteint. Le tout, à la fois, en une optique, de discipline rigoureuse, de souplesse maîtrisée. Il s’agit, d’agir, vite et, bien, tout en étant, fort patient. Il est, des exercices, des entraînements, pour le corps. Par exemple, le yoga, la respiration, l’équilibre énergétique.

Il y a, les exercices, pour le mental, du jeune, comme, la méditation, la contemplation, l’étude spirituelle. Viennent, aussi, les exercices, pour l’esprit, tels, certains rituels, la prière, le chant. Volonté, contrôle, de soi, sont de puissants alliés, en la matière. Le corps et, le psychisme, sont étroitement, liées. Les émotions interfèrent, avec le physique et, réciproquement. Le stress affaiblit, les défenses immunitaires. La colère, la dépression, génèrent, des toxines, en l’organisme, des maladies. Les émotions négatives se traduisent, symboliquement, dans le corps. Ainsi, un étouffement moral, peut-il, s’exprimer, par de l’asthme. Des pensées, émotions et, actes juvéniles positifs ou, neutres, apaisent.

Il est donc, important, pour le jeune, de savoir, se relaxer, bien respirer, de façon, contrôlée, pour plus, d’énergie physique, mentale. Naturellement, il s’agit, de s’alimenter, de s’hydrater, sainement, en qualité, quantité. De pratiquer, des activités, physiques et sportives, régulières. D’éviter, tout contact, avec un environnement chimique toxique. De maintenir, constamment, un état d’esprit, fort positif. De fait, tout, ce que l’on pense, finit, par se concrétiser, en sa vie. D’où, l’intérêt, à penser, de façon, bienfaisante, non, négativement. L’abus, de médicaments, quels, qu’ils soient, est nocif et, à proscrire.

De même, que les toxines, sous toutes leurs formes. Le mental façonne la vie. Le junior est, ce qu’il croit être. Les autres sont, ce qu’il croit, qu’ils sont. Ses limitations, empêchements nuisibles, pour ses objectifs, sont, ce qu’il croit, qu’ils sont. Il « récolte, ce qu’il a semé ». Tous, ses acquis, expériences, sont issus, de sa mémoire et, de ses pensées. Le monde est tel, qu’il le conçoit. Sa vision, de l’univers, a donc, le plein pouvoir, d’influer, sur lui et, de le modifier. Changer, de mentalité, amène, à changer, d’existence. Les progrès cognitifs, émotionnels, du jeune, ne valent, que s’ils sont, aussi, comportementaux961.

Cela, passe, par une véritable révolution juvénile. Une « transsubstantiation », qui consiste, à remplacer, le matérialisme mental, par un fort spiritualisme moral. Méditation, contemplation, introspection, yoga, études sacrées… Ces pratiques dopent l’esprit. Pour modifier, sa vision, de l’univers, donc, ce dernier, même. Il s’agit, alors-là, d’un véritable travail intérieur, sur soi. La contemplation est une restructuration, une maîtrise, de son mental. La méditation galvanise son esprit, par concentration, précisément, orientée. La communion consiste, à aller, au-delà, du mental et, de pénétrer, ainsi, en son « Moi supérieur », uni, à l’univers.

L’objectif prioritaire, du jeune, consiste, à faire l’ « inventaire », de tout, ce qui meuble, son esprit. Pour y mettre, de l’ordre, et, éliminer, tout, ce qui est superflu, négatif, l’encombre, de façon, inutile et nocive. Il s’agit, de s’alléger, moralement, mentalement. Font partie, des « encombrants psychiques », à débarrasser : la colère, la peur, la tristesse, le dégoût, les doutes excessifs et, paralysants. La négativité, la dissimulation, la cupidité, l’avidité, l’impatience, la haine, la jalousie, l’envie, la rivalité, les obsessions… Les enseignements spirituels, du junior, l’enrichissent.

En quatre étapes successives : l’étude, la réflexion, l’application et, l’intégration. De même, l’écriture contemplative, permet, au jeune, de s’enrichir, se libérer, en véritable catharsis. Qui consiste, à exprimer, le meilleur, le plus profond, de soi. La méditation annihile, les nuisances, externes et internes, pour mieux aller, à l’essentiel. Elle fait prendre conscience, de ses propres schémas mentaux. Elle enseigne, que le junior, n’est pas réductible, à son mental. Or, que ce dernier, n’est qu’un outil, par le truchement, duquel, il est un être pensant.

La méditation, du jeune, est un lâcher-prise, une ouverture, connaissance, conscience aiguë. Cela, se passe, au calme et, les yeux fermés, en concentration, sur soi-même et, ses pensées. Il s’agit, d’une prise de conscience, de ses propres richesses spirituelles, intérieures. Quelques minutes, assis droit, peuvent suffire, pour commencer. Le mieux, est tôt, le matin, car le corps, le psychisme, l’esprit, sont reposés, après, une bonne nuit, de sommeil. Cela, est d’autant plus, bénéfique, que le sommeil profond, a induit, un état, de conscience, élevé, le mental ayant été, déconnecté. En outre, tout, est plus calme, en début, de journée, donc, plus favorable, à la sérénité juvénile962.

Avant ou, juste, au début, du lever, du soleil, le mental, du junior, est en léthargie. La méditation doit être régulière : au même moment, chaque fois, qu’elle a lieu. Le corps, le psychisme et, l’esprit, sont réceptifs, aux habitudes, mieux préparés. L’idéal, est d’avoir, une tenue spéciale, pour la méditation, un coussin, tapis, adéquats. De même, une pièce, un espace spécifiques, dédiés. La méditation, de groupe, induit une concentration, une paix bénéfiques. Le corps doit être immobile. L’assise méditative repose, sur la révélation, de visions, d’idées, à son mental.

Le lâcher-prise juvénile, par renonciation, à tout contrôle, sur la pensée. La concentration, sur une pensée contemplative ou, un ensemble, de syllabes ou, de mots, pour affûter, le mental. Il s’agit, d’affirmer, certaines choses, en disant, ce que l’on veut être. Ces affirmations sont très efficaces, quand, elles sont déterminées, avec rigueur, de façon, positive, selon, son désir, non, négative, en fonction, de ce dont, l’on ne veut pas. En un but prédéterminé, avec conviction, en se concentrant, toujours, sur l’essentiel. Le tout, en conscience, en plein accord, avec les règles, de la « légitimité universelle ». Le for interne et, intuitif, du jeune, ne le trompe, jamais !

L’affirmation juvénile efficace, n’est pas, dans la demande, mais, en la certitude affichée, que le désir voulu, est déjà, fort réel. Car, si l’on demande, c’est, que l’on n’a pas. Cela, peut alors, empêcher, la survenue, de son idéal. Le subconscient perçoit, les affirmations, les applique, en la réalité. Si l’on est très convaincu, de vivre, le meilleur, l’on est en état et, en position, de le faire, réellement. Cela, se passe ainsi, dans la réalité. Si la vie, le monde, ne conviennent pas, c’est que l’on ne demande pas, ce qu’il faut. Ou, l’on demande, des choses, antinomiques. Ou, l’on ne se demande pas, comme, il convient. Ou, l’on demande, de façon, insuffisamment, spirituelle. En outre, il s’agit toujours, au préalable, pour le jeune, de commencer, par changer, lui-même, ce qui doit l’être.

Plus, il croit, a confiance, en ses désirs, plus, ses affirmations, se concrétisent. Seules, deux interrogations morales, parmi, les plus fondamentales, se posent, à l’issue, de sa vie. « Comment, ai-je aimé » ? « Qu’ai-je, fait, pour mes semblables humains » ? Là, réside, le cœur axiologique moteur, de son existence terrestre. L’amour, le plus authentique, oblatif et, jamais, captatif, indique toujours, au junior, la « meilleure direction, de sa route »963. Le seul impératif, focal et névralgique, qui fait sens et, donne valeur. Transcende, le temps, l’espace et, les personnes, la matière, les événements et, circonstances. Le restant, n’est que poussière, d’insignifiance ! Son apparente importance, n’est qu’illusion, d’artifice. (Janis, 2003)964.


 

 

Le chevalier des Grieux est un tout jeune homme de dix-sept ans de bon milieu. Son meilleur ami est Tiberge. Le premier tombe follement amoureux d’une jeune fille, Manon Lescaut. Laquelle est alors promise au couvent. Les deux jeunes projettent donc de fuir ensemble. Ils vivent dans la clandestinité. Or, Manon trahit leur serment d’amour, se laisse entretenir en cachette par un riche vieillard, disparaît. Puis son jeune amant est ramené de force chez son père. Désespéré, résigné il entre au séminaire avec son ami Tiberge.

Inopinément il retrouve Manon, lui pardonne, quitte le séminaire, se réinstalle avec elle. Pour subvenir à tous leurs besoins Grieux s’adonne alors au jeu, triche. Manon aime les plaisirs, elle dépense sans compter. Elle est amenée à se faire entretenir à nouveau. Ils escroquent son vieil amant, lequel porte plainte. Les deux jeunes gens sont arrêtés, enfermés. Ils parviennent à s’échapper. Ils recommencent leurs méfaits, sont à nouveau arrêtés. Ils sont libérés or, Manon est exilée en Amérique où son jeune amoureux la rejoint.

Il y blesse un rival soupirant de Manon. Alors ils s’enfuient mais elle meurt d’épuisement. Tiberge vient en Amérique à la recherche de son ami et le ramène en France. Tel est le fil conducteur du célèbre Manon Lescaut de l’Abbé Prévost. Les deux jeunes gens commettent le pire par amour en « grandeur et décadence ». Le jeune homme est aussi idéaliste que cynique, la jeune fille aussi réaliste que légère. Ce roman est intéressant en sa peinture de certaines réalités juvéniles.

Même si l’œuvre, l’intrigue datent des débuts du dix-huitième siècle, rien ou presque n’a changé à ce sujet. L’amitié fidèle, loyale et désintéressée entre les deux garçons. L’amour exalté indéfectible quoi qu’il arrive malgré les épreuves. L’ingéniosité tenace pour s’en sortir même au prix des pires déviances. La quête de la liberté à tout prix. Les conflits avec les parents et adultes. La trahison, le pardon. L’aventure, le risque, le sacrifice jusqu’à l’exil lointain par amour. (A. F. Prévost, écrivain français, 1697-1763, Manon Lescaut, roman-mémoires, France, 1731)-965.


 

 

Le 25 mai 1961, le président des États-Unis J. F. Kennedy (1917-1963) déclare devant le Congrès que des astronautes américains fouleront le sol lunaire « avant la fin de la décennie ». Il le redit le 12 septembre 1962 à l’Université Rice. (Houston, Texas).

« Nous avons choisi d’aller sur la Lune […] non pas parce que c’est facile mais justement parce que c’est difficile. […]. Parce que c’est le défi que nous sommes prêts à relever, […] celui que nous avons la ferme intention de remporter ».

Mission accomplie à temps le 20 juillet 1969 ! Modèle de détermination, ténacité pour la jeunesse du monde !


 

 


– Quelle Est Votre Vision d’Existence Présente –

D’AndroJeunoConseillé ? Le Mieux


 

 

Bien que pleinement inscrit en votre vie matérielle vous, jeune sage, êtes détaché de la matérialité. Vous savez vous adapter à toutes les situations, tous les humains quels qu’ils soient, quoi qu’il arrive. Vous n’avez rien à accomplir or, vous savez vous accomplir en tout, pour tout. Vous, sage, atteignez vos objectifs sans action ni inaction. Vous vous adaptez à tout, tirez profit de tout. Vous bonifiez votre santé. Ennoblissez tout et tous par votre bonté, le fait que vous ne craignez, ne désirez rien. Vous, junior, spirituellement accompli par la contemplation, votre éveil spirituel savez que vous ne pouvez modifier le monde que si vous commencez d’abord à changer en intériorité vous-même.


 

 

Tout, mutera, si l’on bouleverse, au préalable, son propre état d’esprit, car les choses, endogènes et exogènes, sont unité. La vertu spirituelle, ne préserve pas, des épreuves, de la vie. Ces dernières, sont destinées, à aider, à combattre, ses vanités et, ses arrogances. Changer, ses mentalités, attitudes inadéquates. Affermir, sa spiritualité. Dépasser, tous les anciens chocs émotionnels, si enfouis. Mener, vers la libération intérieure, le dépassement, de soi. La conscience est la justice. La vérité renforce, la droiture. Le cœur juvénile contente et, élève spirituellement, bien plus, que la seule, raison.

La satisfaction renforce, la spiritualité, du junior, aux dépens, de la matérialité. La transcendance, du désir, mène, à l’accomplissement moral. La réalisation, de soi, axiologique, par l’humilité, annihile, les maléfices, de l’ego. Alors, le pardon, la gratitude gagnent, de part, en part. Cette ontologique excellence, permet, l’ataraxie, l’équanimité, si fondamentales. La première, des vertus, est l’honnêteté. Laquelle, passe, par la droiture, la vérité, l’authenticité.

Ce qui témoigne, de confiance, de respect juvéniles, à soi et, aux autres. Il s’agit donc, toujours et, encore, de « faire, ce que l’on dit, de dire, ce que l’on fait ». Autrement dit, mettre, en accord, les paroles, les actes, les pensées, émotions, les omissions. Le tout, en conviction, pleine et entière, pour être congruent, changer. Sinon, même, les plus belles, grandes intentions, sont-elles, ainsi, vouées, à l’échec. La vérité est une force, quand, le mensonge, n’est que faiblesse ! La vérité, du jeune, ne peut, qu’être corrélée, au bien, non, au mal, pour se réaliser, en toute légitimité966.

De même, la compassion juvénile, est une grande vertu, s’il en est. Sa condition première, en est l’empathie. Cela, est rendu possible, par la conscience, que l’humanité, ne fait, qu’une. Ainsi, que par l’annihilation, d’émotions, négatives et nocives, comme, la colère, l’avidité, la jalousie, l’envie, la rivalité, la haine, la cupidité, la peur, la tristesse. L’abandon, le renoncement, sont le lâcher-prise et, un « acte, de foi ». Abandonner, le superflu, pour se recentrer, sur l’essentiel. Accepter, de ne pas pouvoir, tout, maîtriser, ce qui rend, le jeune, serein. Par la prééminence, du spirituel, de l’humain, sur la pure matérialité.

N’oubliant pas, davantage, la vertu cardinale, d’humilité, qui n’est pas faiblesse, mais, force. Ce que l’on sème est, alors, ses pensées, ses émotions et, actes. L’on récolte, donc, selon, ce que l’on est, ce que l’on pense, éprouve et, ce que l’on fait, ce que l’on dit ou, selon, ses abstentions. D’où, l’importance capitale, de tout, ce que l’on impulse ou, pas, au quotidien, car, tout être juvénile, a donc, une responsabilité immense, à son égard, comme, à celui, de tous, ses semblables. Tout, compte, tout, influe. Le junior est toujours, pleinement, exclusivement, responsable, de ses propres nuisances toxiques et, les plus dommageables.

Même, si c’est, à son insu. De même, ses bienfaisances, se répercutent, bien, au-delà, de soi- même, en chaîne, de personnes, en personnes. Retenir, les leçons, de ses épreuves, conduit, le jeune, à faire, en sorte, qu’elles ne se reproduisent plus. À défaut, elles ne pourront alors, que perdurer, indéfiniment ou, presque. La pensée positive, conduit, à des occurrences, très… positives. Qui se réjouit, des bonheurs, réussites, abondances, d’autrui, connaîtra, le bonheur, la réussite, l’abondance. S’il sème, du positif, y croit, est bon, si le junior attend, patiemment, il réunit, toutes, les chances, d’une récolte positive, bénéfique.

Pour lui, comme, pour autrui. Si l’on se réjouit, des malheurs, échecs, pénuries, des autres, l’on obtiendra, la même somme négative. Il en va, de même, si l’on se désole, des bénéfices, d’autrui. Or, l’on se sauvera, soi-même, compatissant, aux revers, de ses semblables. Tant, l’humanité, n’est qu’une, chaque humain, indissolublement, lié, à son semblable humain. Pour le meilleur, comme, pour le pire. La spiritualité adojuvénile est, bel et bien, la loi, de tous les possibles ! L’on n’obtient, que par la « foi » ! Il s’agit, d’espérer, le meilleur, pour tous, ce qui gratifie, ennoblit, soi-même et, autrui967.

Y compris, pour ceux, que l’on serait tenté, de maudire. De dire, du bien, d’autrui, ce qui rejaillira, bénéfiquement, sur soi-même. L’admiration, d’autrui, est une vertu, qui ennoblit l’être, du junior. S’obséder, de la négativité, des autres, ne peut que toujours, nuire, à soi-même. En l’adversité, les épreuves, qui le frappent, loin, d’accabler, le jeune, ne peuvent, que le renforcer, s’il sait, y trouver, un sens, une raison, un éclairage. Il s’agit, donc, de les accepter, en humilité. Plutôt, que de maugréer, renâcler, il vaut mieux, laisser, les blocages, se défaire. Veillant, également, aux conséquences, de ses comportements.

Spiritualité, contemplation juvéniles, aident, à tirer, les leçons, de toutes choses. Détachement, lâcher-prise, ont des vertus incomparables. De même, que la renonciation, à l’impatience, l’avidité. Les richesses spirituelles sont, incomparablement, supérieures, à celles, temporelles. Or, toutes deux, ne sont pas antinomiques, peuvent bien coexister, de façon, bénéfique, équilibrée. À la condition, que le matérialisme, ne submerge jamais, les choses, de l’Esprit. « L’argent est serviteur ou, maître ». (Horace, poète latin, 65-8 av. J.-C., op. cit.). Le jeune accompli, domine, la matière, si elle le possède, il est « cuit ».

Il est affirmé, que l’argent ne fait pas, le bonheur juvénile, or, qu’il se contente, simplement, d’y contribuer, un peu. Le rapport, entre la richesse extérieure et, la félicité interne, est des plus ténus. La pauvreté matérielle, n’est jamais, une « vertu », en soi. Elle comporte, naturellement, des désavantages, duretés. Le jeune est fait, pour être, dans le bonheur, non, le malheur. En la réussite, non, l’échec. L’abondance, non, la pénurie. Toutefois, la pauvreté permet, de vivre pleinement, le moment présent, sans l’esclavage, du souci, du passé, de l’avenir. Elle permet, la compassion, pour soi, autrui.

Elle fait goûter, ce que l’on a et, les grâces, qui reviennent, à soi. Elle jugule, l’ego. Puis, la pauvreté débarrasse, des illusions temporelles, bien plus, que la richesse. La valeur, du junior, dépend, de l’être, jamais, de l’avoir, du faire, de ses résultats et, productions ou, du paraître. La générosité gratuite, le don, de soi, la simplicité, dépassent toujours, de loin, l’artifice, comme, le superficiel mercantiles. De même, que le contentement inconditionnel. Le jeune spirituel est bien, de ce monde, sans, pour autant, se dissoudre, en lui. Tout le délicat art, de la vie, est de concilier, au mieux, matière et, esprit, en bon équilibre968.

Il s’agit, pour lui, de faire abstraction, des fureurs, dérives, tourments terrestres, des choses et, des gens. De s’élever, toujours, aux « strates supérieures, de la conscience morale » ! Le junior induit, chez les autres, la façon, dont, ils le perçoivent. Par son fort profond, rayonnement spirituel, il peut élever, chez ses semblables, leur propre intensité, d’ « aura axiologique ». Les seuls, plaisirs temporels, rongent. L’attachement matériel, est source, d’inquiétudes. Seul, le vrai détachement, permet, le lâcher-prise, si salvateur. En la délétère loi, du désir, de l’envie, seuls, l’insatisfaction, la frustration, le non-contentement, prévalent.

L’on en revient donc, encore et, toujours, aux deux règles fondamentales, du total « bonheur terrestre », du jeune : l’ataraxie, l’équanimité. L’ataraxie, est le fait, de ne plus rien craindre, ne plus rien désirer. L’équanimité, égalité d’âme, consiste, à être durablement, apte, à se passer, d’attachement, de ressentiment, pour tout et, tous. Ce qui procure, une « libération, une paix intérieures, sans fin ni, fond ». Si l’objet n’est que, protons, neutrons ou, électrons, l’universalité humaine, est pleine conscience. Comparativement, à l’animal, c’est, ce qui élève, l’être juvénile, au zénith moral.

La sérénité paisible et, la paix sereine ignorent, tout autant, délibérément, l’attrait, comme, la répulsion. L’équanimité, du jeune, peut-être un enthousiasme, sans frein, quoi, qu’il arrive ou, une égalité, une maîtrise, de caractère, en toutes circonstances. Les deux approches peuvent se combiner, de façon, bénéfique. Le signe, par excellence, du détachement authentique, est le fait, de ne plus avoir, d’attentes. Celles-ci seront, à profit, remplacées, par des espérances, des rêves, aspirations. Lesquels, en cas, de non-concrétisation, ne causeront, nuls tourments, car, « tout, est toujours, pour le mieux » !

Moins, le junior est attaché, aux fruits, de son labeur, plus, il obtient, de gratifications. Le renoncement permet, la récompense, de même, que l’intérêt, l’attente, conduisent, à la dépossession, de tout résultat. Si le ressentiment, comme, la colère, empoisonnent, le pardon, à soi-même, comme, à autrui, libère. La gratitude, comme, la vraie compassion, grandissent, l’être juvénile. Entre l’épreuve et, la transcendance, le jeune se doit, d’adopter, le mode existentiel, qui lui convient, le mieux. Il sera attentif, à toutes ses expériences vécues, positives et, négatives ou, neutres969. Rien, n’est à négliger, tout, concourt, à la vie !

Ses épreuves ne l’abattront pas, mais, au contraire, seront utilisées, par lui, comme, bon point, d’appui, pour se réaliser et, se libérer. La souffrance juvénile apprend la compassion. Elle permet, de réorienter, positivement, ses pensées, émotions, actes. Elle mène, au renoncement, donc, à l’accomplissement, moral et spirituel. Seule, la souffrance donne, à toute vie terrestre, sa densité, si pleinement, humaine. Qui, n’a pas souffert, ne peut rien comprendre, à la vie, ni à soi ni, aux autres. Sans, pour autant, tomber, dans le travers, d’une pure, vision « doloriste », « masochiste », de l’existence.

La souffrance, du jeune, n’est pas bonne, en et, par elle-même. Or, par la transcendance, qu’elle autorise. Tout parcours, ici-bas, implique, du tourment. Car, c’est du fait même, de la plus haute plénitude, que les pires épreuves, existent. Dans le malheur, deux occurrences sont possibles : l’abattement ou, l’objectivité. L’absolu désespoir, défaitiste ou, le dépassement, de soi, par la relativisation, la reconquête, de l’essentiel. De fait, même, en les pires catastrophes, du junior, de bénéfiques et, positifs enseignements, peuvent être tirés. Pour progresser et, trouver, les meilleures solutions, en rapport, inconvénients / avantages.

Le jeune n’est pas spectateur, mais, acteur, de sa vie, sa mentalité même, contribue, à forger son existence, de façon, positive ou, négative. Selon, qu’il raisonne, sur le mode constructif, favorable ou, pessimiste, morne. La douleur morale l’alerte, sur ses dysfonctionnements. Elle peut être liée, à de la culpabilité. Elle lui permet, d’évoluer, en tirant les leçons, de ses attitudes. Elle l’aidera, à être plus prudent et, attentif. Elle est la voie cardinale, vers la « rédemption », l’amendement. La culpabilité peut aussi, mener, à l’épanouissement.

De fait, même, ses travers, peuvent être, très bénéfiques, si l’on est capable, d’en tirer, grand parti, de les faire fructifier, positivement. De même, que le junior, ne s’accable pas, de ses erreurs et, corrélativement, de sa honte. Car, les regrets, ne font, que ronger, inutilement, ne font donc, qu’obérer, l’avenir. Il s’agit, également, d’accepter, en humilité, l’idée, que l’on est faillible, que l’on peut commettre, des erreurs. Ces manquements, que le jeune, commet, lui permettent, aussi, de se défaire, de modes, de pensées, d’émotions, de comportements, qui peuvent l’induire, en erreur. À tout junior, d’être clairvoyant, circonspect, ingénieux, pour adopter, le meilleur choix, possible970.

L’objectivité permet, de mieux vivre, ses échecs, que la subjectivité, qui égare. Seule, l’épreuve, élève, transcende, consolide, son ascèse spirituelle. La facilité peut enfermer, le jeune, dans l’autosuffisance. La douleur, l’épreuve, induisent, une « conscientisation », morale et spirituelle. Même, si le junior, est un être spirituel, il est gouverné, par des pensées matérialistes, issues, de son désir et, de ses « manques ». Il est donc, avant tout, guidé, par toutes ses frustrations. Toute difficulté, peut être dépassée, par l’adaptation, aux aléas, qu’elle implique.

En optant, pour la meilleure solution, adéquate, en clairvoyance, perspicacité. Que le jeune, sache tirer parti, résoudre, toute adversité, en sérénité ! Quand, « tout, va bien », qu’il ait, la vraie sagesse, de pleinement, goûter, sa « bonne fortune », en gratitude. Face, aux « caprices, du sort », seule, la constance, sauve, la jeunesse. Une autre clé fondamentale, du bonheur juvénile, réside, en l’acceptation inconditionnelle, de soi. Donc, des autres, de la vie, de sa destinée, telle, qu’elle est. La profonde satisfaction, de ce que l’on est. Sans nuls, fatuité, vanité, arrogance, orgueil, ni, sentiment, de supériorité. Cela, est une authentique « bénédiction, des dieux », à bien saisir.

Laquelle, constitue, l’une, des plus grandes joies existentielles. Cela, libère, de l’envie, de la jalousie, de la rivalité, de l’avidité, de l’impatience. Tous « poisons », qui détruisent le junior. S’ajoute, aussi, indispensablement, le contentement, de ce que, l’on a, de ce que, l’on fait, de ce que, l’on paraît, de ce que, l’on vit. Tout autant, à rebours, de ce que, l’on n’est pas. De ce que, l’on n’a pas. De ce que, l’on ne fait pas. De ce que, l’on ne paraît pas. De ce que, l’on ne vit pas. Il s’agit donc, d’avancer, ici-bas, sans idée, d’enjeu ni, de gain ou, encore, de perte. Or, de simplement, grandir, profitant, de la vie. Ce qui garantit, la gratitude, donc, l’élévation, morale et spirituelle, juvénile. La solitude permet, de se connaître, soi-même, de détruire, les préjugés, que chacun a, sur sa personne.

Être seul, autorise, à se réconcilier, avec soi-même, s’aimer, s’accepter, pacifier, son lien, à soi-même. En un mot, « être, son plus fidèle compagnon ». La solitude n’implique pas, forcément, la souffrance. Elle élève, également, vers la spiritualité, la plus vive. C’est, de fait, en la solitude, elle seule, que la voix, du mystère, de la « rédemption, de soi », se fait entendre. En profonde, introspection méditative, du jeune, des plus sûres971. En une véritable, « paix juvénile intérieure ». Le bonheur, vrai et entier, ne peut dépendre, que de soi, non, d’autrui, en vertu, d’un principe platonicien, intangible. La grandeur, de l’absolu, réside plus, en la solitude, qu’en l’altérité. L’on est d’abord, soi, par rapport, à soi-même, non, à l’égard, d’autrui. La mesure, de l’essentiel, est sa conscience, non, la multitude. (Janis, 2003)972.


 

 

Claudine, quinze ans vit avec son père qui s’occupe bien peu d’elle, de son éducation. Elle étudie à l’école de son village. Elle tient son journal intime en lequel elle narre son quotidien de jeune fille, trame du roman de Colette, Claudine à l’école. Elle aime se promener avec sa sœur de lait Claire qui lui raconte ses amours. Elle prend des leçons de musique avec un enseignant qui lui « fait du charme ». Une nouvelle enseignante arrive à son école avec son assistante ainsi que les instituteurs des garçons. Claudine apprécie sa nouvelle institutrice adjointe.

Or, l’enseignante principale ne voit pas cela d’un trop « bon œil ». Alors Claudine se venge en étant « détestable » avec les deux femmes. L’année se passe à préparer le brevet élémentaire. L’année scolaire se clôt « en beauté » par une grande fête, un bal en l’honneur d’un personnage important en visite. Ce récit en partie autobiographique paraît à la Belle Époque, en 1900. Toutefois ce qui y est décrit de la jeunesse de cette période est bel et bien intemporel et universel et se retrouve encore chez les jeunes aujourd’hui.

Claudine a quinze ans et est en classe primaire rurale pour filles. De nos jours elle serait en fin de collège ou début de lycée. Comme nombre de jeunes actuels elle ne vit qu’avec seulement l’un de ses deux parents en « famille monoparentale ». Elle tient un journal comme bon nombre de jeunes filles d’aujourd’hui. Elle parle d’amour avec ses copines. Elle apprend la musique, se fait « courtiser » par son prof de musique. Il y a des problèmes de favoritisme, de préférences, de rivalités, jalousies avec les enseignantes et les élèves. Lesquels se préoccupent de leur avenir et préparent durement leur diplôme terminal de fin des études. En l’excitation et la perspective de la fête de fin d’année en laquelle l’on dansera, s’amusera, verra beaucoup d’invités ! Tous les invariants de la vie juvénile sont donc réunis entre gravité et légèreté, loisirs et travail, tensions et paix. (Colette, S.-G. Colette, écrivaine française, 1873-1954, Claudine à l’école, œuvre littéraire semi-autobiographique, France, 1900)-973.


 

 

Comparativement aux juniors occidentaux septentrionaux de culture protestante, ceux de France sont plus marginalisés, maltraités, mal intégrés. Tenus en tutelle, infantilisés, dépendants. Ce qui fait qu’ils demeurent plus longtemps en moindre maturité, autonomie, proactivité et épanouissement. Raison culturelle pour laquelle la première cause, la principale spécialisation de suivi androJeunologique sont le défaut de confiance en soi !


 

 


– Quel Dessein Associer à Votre Avenir –

De JeunAdulte Masculin ? Le Meilleur


 

 

Vous, jeune sage, êtes donc capable de cultiver vos vertus spirituelles, semer de bonne chose. Sublimer vos désirs matériels au profit d’aspirations spirituelles. Muer votre travail en service, vos difficultés en transcendance, vos liens aux autres en amour moral. Il s’agit avant tout de toujours vivre le moment présent. Votre passé est définitivement mort, vous ne pouvez plus rien pour lui. Inutile donc de vous y réfugier par nostalgie ou de le ressasser autant négativement, douloureusement. Votre avenir est encore inexistant.


 

 

Certes, vivre, est prévoir et, il est important, de se projeter, vers le futur juvénile, pour l’organiser. Or, il n’y a, pas lieu de, davantage, s’en préoccuper, car, chaque chose, doit être, en son temps, utile. Il est donc, fondamental, en son propre intérêt, de se préoccuper, avant tout, essentiellement, du seul présent. Car, l’essentiel, dépend, de lui. L’on vit, au présent, non, au passé ni, à l’avenir. Existant donc, « au jour, le jour ». Cela, ne signifie, nullement, « renier, le passé ou, insulter, l’avenir », or, assurément, jouir, de chaque instant, actuel. Sous peine, de ne jamais, profiter, de rien et, de mourir, ce, sans avoir, jamais, vécu, à force, d’être, en l’avant et / ou, l’après, mais, jamais, le « maintenant », du junior.

En la théorie juvénile, non, la pratique, qui seule, vaut. Carpe diem, est le mot d’ordre, impératif et permanent ! Le passé culpabilise, l’avenir inquiète. Seul, le présent libère et, rend heureux ! Il s’agit donc, d’être, toujours et encore, pleinement, concentré, sur l’instant présent. Ainsi, que sur la tâche, en cours, d’exécution, car, toute occupation, aussi humble, insignifiante, soit-elle, revêt, une dimension cardinale. À la mesure, du junior, de ses investissements, propres.

La relativisation, l’acceptation, le lâcher prise, sauvent, toujours, du néant. Ainsi, tant, la pénurie, que l’abondance, la solitude, que l’amour, le malheur, que le bonheur, le succès, que l’échec, toutes les occurrences, de vie, élèvent, l’âme. Il s’agit, de se laisser aller, dans le sens, de ce qui doit être, sans résister. La résistance, du jeune, à ce qui est, fait, son marasme. Être, en le flux, du courant, de ce qui est, tel est, le plein gage, de l’harmonie suprême, universelle. Prendre conscience, de son pouvoir moral intérieur, être prêt, à l’assumer, sans, se juger974.

Cela, permet, de rendre possible, susciter, ce que l’on désire, vraiment, s’évite, de persister, à bâtir, ce dont, l’on ne veut pas. Le fait, de « vouloir », est une demande légitime. Alors, que le besoin, est issu, de la pénurie, de la peur. Plus, le junior, se concentre, sur ses besoins, plus, son manque, s’accroît. De fait, ce, sur quoi, il se fixe, alors, si anxieusement, a la particularité, de consolider, l’objet même, de son obsession craintive. En outre, ce qu’il pense, désirer, n’est pas toujours, forcément, ce qu’il souhaite, le plus, véritablement. Il suscite fort, tout, ce dont, il fait, l’expérience.

Y compris donc, ses vécus, les plus négatifs. Puisque, l’on obtient, « tout », ce que, l’on désire, certaines choses, qui paraissent, défavorables, ont pu, en subconscient juvénile, être, malgré tout, voulues, par soi. À son insu, même ! Une énergie positive, bienveillante et, bienfaisante, irradie, tout, ce qu’elle atteint. Si on l’insuffle, en tout, ce que l’on est, fait, a, paraît, vit, alors, soi-même, autrui, toutes choses, en seront, positivement, bonifiés. Dans le temps, l’espace et, en toutes circonstances. L’objectif suprême, de toute vie, est la réalisation, de soi. Qui, y parvient, a accompli, sa mission terrestre. Sinon, le jeune s’est fait défaut, à lui-même.

Puisque, réaliser, veut dire, rendre réel, la réalisation, de soi, juvénile, est le fait, de devenir, ce que l’on est, vraiment. Il est aussi, important, de faire, aux autres, ce que l’on voudrait, qu’ils nous fassent, de ne pas leur faire, ce que l’on n’aimerait pas, qu’ils fassent, à notre personne. Il convient, que les pensées, soient positives, pures, car, le mental influe, sur les émotions et, actes. En outre, les pensées ont du pouvoir, sur notre environnement. Le jeune accompli est fort capable, de dépasser, la matérialité, pour accéder, au spirituel.

De même, il sait très bien, s’entourer, cultiver, des fréquentations, fort saines et, bénéfiques, pour lui et, autrui. Si un bon entourage, tire chacun, vers le meilleur, des liens toxiques, sont toujours, hautement, maléfiques. La bonne inspiration, ne peut venir, que de son for interne. En tout et, pour tout, à tout moment, de l’existence, il convient, de privilégier, la modération, l’équilibre. Telle est, la condition, sine qua non, d’une spiritualité vive. En humilité, n’oubliant jamais, que tout terrestre, est mortel. Ce qui permet, d’être serein, de relativiser, toute chose. L’élévation morale, du junior, passe aussi, par le fait, de s’exprimer, librement, tenir, parole, d’avoir, le sens, de l’humour. (Janis, 2003)975-1.

La jeunesse, du début, de ce vingt-et-unième siècle, n’est plus « irriguée », par les religions établies. Elle rejette, les institutions officielles. Elle est subjectiviste, en ses convictions. Ses croyances, adhésions, idéaux, sont mouvants, relativistes, indifférentistes. Ses valeurs sont « absolutistes ». Le christianisme est en crise, en France, notamment, chez les jeunes. La foi chrétienne ne concerne, désormais, que moins, de la moitié, de la nouvelle génération. Faute, de transmissions adéquates, les juniors français, sont en l’ignorance spirituelle, totale. Le caractère rigoriste, d’ascèse et, moral, non tangible, vertical et, d’autorité, de la foi, rebute, les jeunes hexagonaux.

Est, aux antipodes, de leur nature profonde, souple, horizontale, libertaire. La pratique religieuse, ne dépasse pas, les 5 pour cent. Les juniors se défient fort, de religions, jugées, plus, facteurs, de conflits, d’intolérances, que de réelle concorde et, d’acceptation, des différences. De plus en plus, de jeunes, sont sans religion, mais, pas athées, pour autant. Ils ont même, plus, de croyances religieuses, que les adultes. Chez eux, les adhésions, aspirations spirituelles, progressent, aussi. Le subjectivisme religieux juvénile, signifie, un pragmatisme, d’apport positif, à soi. Une adhésion, de libre choix, liberté, non, de contraintes, d’impératif.

Une flexibilité spirituelle, du croire, horizontale, non, plus, verticale. Le « possibilisme » junior, en terme, de croyances, est fort patent. À cet égard, le probable l’emporte. De même, que le relativisme. Chez le jeune, toute foi, en vaut, une autre, car, elle ne relève, que de la liberté, de la conscience propres, de chacun. En matière, de certitudes spirituelles, les juniors sont fort incertains, ouverts, à tous les possibles. De façon, purement, individualiste, « personnaliste ». À l’aune syncrétiste, de leurs seuls, besoins, attentes, épanouissement, intérêts. En spiritualité ou, « spiritualisme », qui passe, de moins en moins, par le strict religieux, institué.

Or, par une certaine « pensée magique », chez nombre, de jeunes. Ainsi, l’identité, le corpus, de croyances, religieux et spirituels, juvéniles, sont-ils, de plus en plus, brouillés, incertains et, nébuleux. Pour tout dire, très artificiels, superficiels, fugaces. Ce qui ne permet, en rien, un authentique épanouissement ni, une réelle « transcendance morale ». Hélas, pour les juniors et, à leurs dépens. Ils doivent donc, trouver, en eux-mêmes, les ferments, le « sens, de leur vie », ce qui n’est pas, à leur portée, à leur âge. Ni, pour les adultes, qui sont, bien souvent, tout autant, des plus « désemparés » !

Les grandes valeurs humanistes, intemporelles et universelles, sont alors, de plus en plus, « sanctuarisées », par les jeunes. Au même titre, que des dogmes, vérités religieux. Ces valeurs « parlent », aux juniors, leur sont propres, individuellement, adaptées. En souplesse tangible, au-delà, des attaches idéologiques, religieuses. La jeunesse veut « croire », dans la limite, de la liberté, du choix, d’adhésion, d’indifférence, comme, de rejet. Elle est sensible, à la valeur, d’amour, de partage, confiance, d’amitié, aux sentiments, à la tendresse, à la fidélité, au respect. Elle prise, le don, la reconnaissance, la sécurité. La réussite matérielle, en la vie, l’emporte, à ses yeux, sur la réussite morale, de vie. Faute, de repères. En matière, de valeurs, les jeunes plébiscitent, l’amour, le respect, l’amitié, la confiance, la famille, la tolérance, l’honnêteté et, la vie.

L’image, de soi, d’autrui, le regard, l’opinion, sur soi, des autres. Ils ont conscience, que l’être est une valeur, plus significative, que l’avoir, le faire ou, le paraître. La notion, de croyance, est très importante, pour les juniors. La foi, en « soi, autrui, Dieu, quelque chose », compte, pour eux. Plus précisément, la vie, l’amour, la confiance, l’amitié, le bonheur. L’espérance, la paix, la réussite, la science. L’humanité, Dieu, la famille, les parents et, la vie, après, la mort, l’avenir, la liberté.

Ils associent, la foi et, l’action, pour, qu’il y ait, concordance, cohérence, pertinence, entre les deux. Ce qui signifie, mettre en accord, ses actes et, paroles, verbe et, comportement. La croyance est liée, pour eux, à l’amour, au partage, à la tolérance, l’espoir, au respect, non-jugement. À la liberté, de choix, sans contraintes ni, obligations. Leur image, du divin, est la compassion inconditionnelle et, non, le châtiment, vengeur et imprécateur. (C. Aulenbacher, P. Le Vallois, 2006)975-2.

Il apparaît donc, que la néogénération actuelle, tout autant, que les précédentes, a grand soif, d’accomplissement spirituel. D’une « sagesse », tout juvénile. Or, il faut, le dire et, redire, la société adulte, est bien incapable, de répondre, à cette fort légitime, juste, quête morale, des jeunes. Ce qui fait, que notre jeunesse, d’Occident, d’Europe, de France, notamment, est si tourmentée ! Plus encore, que celle, des périodes, pourtant, les plus troublées, difficiles, de notre Histoire. En lesquelles, les juniors étaient, pourtant, plus sereins, par un idéal, bien mieux, ancré. Un monde, plus apte, à leur fournir, un fondement, sur lequel, bâtir, une matrice, d’espoir !


 

 


[ L’ANCRAGE DE VOTRE « TRANSCENDANCE » ]

ANDRO-NÉOGÉNÉRATIONNELLE


 

 

Votre AndroJeunoConseil® tend à votre accomplissement de soi de jeune masculin par une certaine maïeutique. Qu’est-ce donc que « grandir » en conscience pour vous, junior ? « Devenir soi » par le sens. Qu’est-ce qu’être « libre » à votre jeunesse ? Vaincre vos échecs, peurs, doutes par votre lâcher-prise. Qu’est-ce qu’être « sage » pour vous, jeune ? Privilégier l’être par l’accomplissement de soi. Tels sont vos incontournables vecteurs androJeunologiques du meilleur dépassement de soi proposé à vous, junior XY.


 

 

De plus en plus de juniors sont rejetés, discriminés, exclus de façon inique, illégitime. D’un point de vue économique, social, éducatif, culturel, des valeurs, loisirs, de l’emploi, familial… Pour des raisons racistes, antisémites, sexistes, de handicap, d’orientation sexuelle… En particulier les jeunes homos attentent à leurs jours bien plus que les autres et peuvent être rejetés par leur propre famille. Ils se retrouvent alors parfois à la rue et démunis. Ils sont trop souvent discriminés plus que d’autres du simple fait de leur différence. Alors, en 2003 se crée une association dite Le Refuge. Il s’agit de fournir un hébergement temporaire, un fort soutien aux jeunes de dix-huit – vingt-cinq ans rejetés notamment par leur famille. Du seul fait de leur affectivité. Cela concerne autant les filles que les garçons. Un suivi social, médicopsychologique leur est proposé.

Existe une ligne d’écoute disponible jour et nuit. Le juge des enfants peut « placer » au Refuge des mineurs de quinze à dix-huit ans. Des médiations volontaires avec les familles peuvent être menées aux fins de « réconciliations ». En 2013, 330 jeunes sont suivis dont 200 hébergés en appartement ou hôtel. L’association est nationale, conventionnée par l’État, reconnue d’utilité publique, intervient en milieu scolaire pour une prévention anti-discriminations.

Elle forme des éducateurs. Elle possède l’agrément national des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Elle est le référent de la Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Implantée en plusieurs grandes villes de France. Très belle action à saluer donc-976 ! Tout comme toutes celles qui contribuent à servir et promouvoir la jeunesse, ses droits. Sans oublier pour autant ses devoirs tant à l’égard d’elle-même que d’autrui, de la société des hommes.


 

 


– Qu’est-ce que « Grandir » Pour Vous –

Garçon Junior ? Devenir Vous Par le Sens


 

 

Grandir est un verbe qui date de 1260 issu de grand. Cela signifie « devenir plus sage, plus vertueux. Gagner en autorité, en noblesse ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-977.


 

 

L’AndroJeunologie® pousse, tout garçon  junior, à s’élever, « se hisser », au-dessus, de lui-même. Pour transcender, sa condition humaine. Devenant, « utile », au-delà, de sa personne, à ses frères humains, sa communauté et, société. L’AndroJeunoConseil® promeut fort, le dialogue, l’écoute, l’acceptation inconditionnelle, des différences, le non-jugement, comme, la confiance, le respect mutuel, la coopération. Le fait, de « donner, leur chance », aux jeunes, croire, en eux, leur offrir, la pleine possibilité, de « faire, leurs preuves », s’exprimer, se réaliser.

L’autonomie juvénile est la distanciation, d’avec, les adultes. La souveraineté, de ses choix, décisions. La liberté, de penser, par soi-même. L’AndroJeunologie® aide, le préadulte, à devenir, adulte, favorisant, les critères, de l’adultisme. Achever, réussir, ses études. Trouver, un emploi. Quitter, ses parents, s’établir, chez soi. Stabiliser, sa vie affective. Fonder, une famille. Il s’agit, de renforcer, le plus solidement, des vecteurs, de psychosocialisation, du junior, « en péril », car, défaillants.

Familiaux, scolaires, professionnels, relationnels, psychoaffectifs, culturels, comme, moraux… L’AndroJeunoConseil® appuie, le jeune homme, en son grand besoin, de soutien. Expérimentation / action. Encouragement / renforcement. Récompense / gratification. Reconnaissance / considération. Amour / réconfort. Le sens existentiel, est une donnée complexe, propre, à chacun, mais, que l’on peut résumer, en trois grands pôles. Les valeurs et, idéaux. L’action. Les liens juvéniles. Tous, étant, généralement, interdépendants, complémentaires, même si, l’on peut privilégier, certain-s, plutôt, que d’autre-s.

Comme, tous, par surcroît. Souvent, chacune, de ces « sources, de vie », trouve, son prolongement, son renforcement, dans les deux autres ou, l’une, de ces dernières. Pour définir, le sens, de la destinée, du junior, le bonheur, la philosophie antique grecque use, de deux notions, antithétiques. L’hédonisme, l’eudémonisme. La première, tend, aux plaisirs matériels prosaïques, épicuriens, par les jouissances, des actes et, possessions. Ce qui est naturel, aux humains, légitime, or, limité, de façon, consubstantielle.

La seconde, aux vertus morales stoïciennes, du divin et, de l’accomplissement, de soi, par l’élévation, l’expérimentation ontologiques. La joie de vivre juvénile, est illustrée, par des émotions positives, la limitation, de celles, négatives, le contentement, de soi, d’autrui, de sa vie et, du monde. Des choses, réalités, conjoncturelles et structurelles, de l’existence. Dans le temps, l’espace. La plénitude humaine serait plus marquée, ce, lors, de la maturité adulte, au-delà, des soixante ans, en deçà, des quatre-vingts. Ni, le très grand âge ni, la jeunesse, ne seraient, les temps, de vie, les plus propices, à la sérénité, la paix intérieures : l’équanimité et, l’ataraxie.

L’ « adultisme médian », de la trentaine, à la cinquantaine, étant alors, en « position intermédiaire ». La réalité, d’un sens existentiel satisfaisant, pour les humains, a été corrélée, à un meilleur, état de santé psychosomatique, que chez ceux, qui en étaient, fort dépourvu. La plénitude, le bonheur, seraient une conjonction heureuse, bénéfique, positive, de sens, bien-être. Avec, pour liant, le lien, aux autres. Le sens cognitif, émotionnel, comportemental, étant, les idéaux, pensées, affects, valeurs, actions, attitudes engagés, relations, du junior, à autrui.

La plénitude, du jeune, émotionnelle, fugace, groupant, ces derniers, les émotions positives et, la détente récréative, du temps libre. Le sens, le bien-être, peuvent être, tous deux, élevés ou, tous deux, faibles, chez certains. Ou, seulement, l’un, des deux éléments, peut être élevé, l’autre, faible ou, réciproquement, chez d’autres personnes. En toutes les enquêtes, études, les relations interpersonnelles, arrivent en tête, comme, donnant, le plus, de « plein sens », à l’existence. Le lien social favorable, est un puissant levier, de bon épanouissement et, santé psychosomatiques.

Tout particulièrement, pour les juniors, qui plébiscitent toujours, fort, les relations familiales, puis, amicales, entre pairs, puis, amoureuses. Avoir, de bonnes relations, à autrui, rend heureux et, réciproquement. Cela, permet, de bien mieux vivre et, plus longtemps. L’on distingue, d’une part, le lien social, bilatéral ou, multilatéral : relations, d’études, du travail, de voisinage, des loisirs ou, mondanités… De l’autre, les relations affectives, plus personnelles : amicales, familiales et, communautaires, des attachements réciproques, de la philia. Ensuite, amoureuses désintéressées, inconditionnelles, en logique juvénile, de partage, générosité978.

De couple, comme, de don, de soi, du junior, en amour oblatif gratuit, de l’agapè, pour soi et / ou, autrui. Puis, de désir, d’union, notamment, sexuelle, de l’eros. L’amour, le plus achevé, complet, absolu, est fait, d’intimité affective, de passion motivationnelle, d’engagement cognitif. (R. Sternberg, psychologue américain contemporain). En triple dimension. Toutes situations intermédiaires, peuvent exister : avec aucun, des trois éléments amoureux, un seul, d’entre eux ou, bien, encore, deux. L’authentique amitié, implique, une bonne communication mutuelle, une entraide réciproque, une fidélité, continue et, partagée.

La réalisation, l’accomplissement, de soi, s’opèrent, à un triple point de vue. Intrapersonnel : le jeune se perçoit, en paix, avec lui-même, comptable, de son existence, en lien, avec toutes les réalités, de sa vie. Interpersonnel : le junior est réceptif, à autrui, apte, à bien, le comprendre, en communion réciproque forte, hautement, significative. Contextuel : le jeune est acteur et, actif, en son parcours existentiel, s’intéresse, à tout et, à tous. De façon, globale, universelle, oblative, non, parcellaire, exclusive, captative. Le junior accompli, devenant, adulte, se conforme, à sa pleine conscience propre, endogène.

Non, aux influences et, prescriptions exogènes. Cela, passe, toujours, par l’introspection, et, l’expérimentation. C’est, entre dix-sept et, vingt-quatre ans, que l’être humain, se préoccupe, le plus, de sa philosophie existentielle. « Âge métaphysique », par excellence, avons-nous dit. Avec, une passion, pour les grands postulats moraux, universels, intemporels. Pour un certain nombre, de jeunes, le sens existentiel passe aussi, par la spiritualité ou, par la foi religieuse ou, les deux. La spiritualité est un dépassement moral, métaphysique global. La religion est une institutionnalisation codifiée, de la croyance axiologique.

Les épreuves, souffrances, revers, du junior, peuvent susciter, la foi, la renforcer, l’altérer, la détruire. Des recherches démontrent, que la conviction spirituelle, religieuse, aide, à bien, faire face, aux pires traumatismes, à les surmonter. Métaphysique, idéal, valeurs, adhésions morales, dépassement, accomplissement, de soi, plénitude. Telles sont, les données et, composantes capitales, des jeunes. Ils peuvent aussi, se réaliser, s’élever, s’exprimer, dans l’art, sous toutes ses formes. En une production juvénile créatrice, inventive, des plus riches, qui fait livrer, le meilleur, de soi979.

Dont sont, particulièrement, friands, doués, les juniors. La jeunesse est ainsi, aussi, l’âge culturel, artistique, créateur, par nature, excellence. En musique, écriture, peinture, sculpture, arts plastiques, théâtre, cinéma. Également, photographie, pluricréation Internet, interventions audiovisuelles, expression corporelle, physique et, sportive. Cirque, mime, bricolage, stylisme, artisanat, gastronomie, parfumerie… Tout, ce qui passe, par le beau, le fort, l’élevé, de façon, visuelle, auditive, kinesthésique, tactile ou, sensitive, olfactive et, gustative. Toutes œuvres, du corps et, de l’esprit.

Avec force, talent, don, passion, vocation, travail acharné, ténacité, effort, patience, ambition, constance, exigence. Cultures et, arts, donnent un sens, moral et spirituel, juvénile. Ils ennoblissent, les juniors, qui s’y adonnent, servent aussi, l’ensemble, de l’humanité. Agir, contribue aussi, grandement, à donner, un plein sens, à sa vie. Selon, le psychologue hongrois, M. Csikszentmihalyi, des conditions précises, revêtent, certaines entreprises, d’une fort haute « symbolique », de sens, épanouissante. L’auteur qualifie donc, ces états, de flux ou, « expérimentation absolue ». L’action, du jeune, est toujours, faisable, or, elle est, non moins, constamment, un décisif défi, à relever.

Cela, implique, une capacité spécifique, obligeant, à un dépassement, de soi. Il y a, attention extrême, portée, à l’activité concernée, car, celle-ci, est intrinsèquement, passionnante. L’objectif affiché est limpide et, l’action présente intense, comporte, un aboutissement favorable, réussi, instantané. L’implication, du junior, est totale, absolue, en pleine concentration et, sans nulle, dissipation possible. Le jeune maîtrise pleinement, sa personne : corps, esprit, son intervention. La conscience, de soi, est inhibée, or, le sens, de sa personne, est accru. Puis, la notion, du temps, est abolie.

Selon, le même auteur, le sens, d’une vie, est lié, à un projet, donc, à un but existentiel. Un réel engagement, non, comme, aboutissements et, réussites possibles. Or, la motivation, l’effort et, la ténacité, les avancées et, l’action, l’ascèse et, le dépassement, de soi, impliqués et, induits. Une harmonie juvénile subséquente, par conjonction monodirectionnelle et, très cohérente. Entre le corps, l’esprit, les pensées, émotions, comportements et, actes. Le projet, de vie, constitue, une raison, de vivre, fait sens, s’il correspond, aux idéaux et, valeurs fondamentaux. À la culture, la maturité, du jeune concerné et, à ses convictions profondes980.

L’engagement fait aussi, sens, quand, il inclut, investissement, implication, don, de soi, de façon, symptomatique, pour le junior concerné. Joie de vivre, constance, consolidation mentale, en l’acceptation, de l’ascèse, induite, par l’engagement, sont les grands traits caractéristiques, de ce dernier. L’activité dynamise, élève, épanouit, quand, l’inaction inhibe, atrophie, déprime. Les jeunes ont, généralement, plus, de difficultés, que les adultes, à s’engager, à donner ou, éprouver, un « sens, à leur vie ». Leur maturité, expérience existentielle étant, encore et, par essence, moins développées, que celles, des adultes.

Engagement, sens, seront hautement, corrélés, au sentiment, de bonheur. De même, que la ténacité, sans renonciation et, jusqu’au bout et, l’effort constant, qui fait tendre, toutes les fibres, de soi, vers l’ultime objectif juvénile, de vie. L’engagement, le plus satisfaisant, abouti, est altruiste, par le don, de soi, à autrui. Toutes les études démontrent, que donner, agir, pour les autres, aider, son prochain, rend, le junior, plus heureux, que se préoccuper, de soi, se servir, soi-même. En dépassement et, réalisation, de soi, non, par et, pour soi, uniquement, or, avec, par et, pour autrui, aussi, le mieux, possible, en plénitude.

Quand, le collectif, l’emporte, sur l’individuel, le « vivre ensemble », sur le « tout, pour soi, rien, pour les autres ». À l’inverse, du Don Salluste de Bazan, marquis de Finlas, du Ruy Blas, de V. Hugo. (Écrivain français, 1802-1885). Lequel, ne pense, qu’à assouvir, son bon plaisir, contrarié, recouvrer, son pouvoir, influence, perdus. Servir, ses intérêts compromis, de haut personnage, de cour, tortueux et, déchu. En Espagne, du dix-septième siècle. Aux dépens, de ceux, qui se seront dressés, en travers, de son chemin. Salluste, dont, les viles frasques, arrogance, auront causé, la perte, par la disgrâce, l’exil. Ce qui ne fera, qu’exacerber, ses pathétiques intrigues, vengeresses. (V. Hugo, Ruy Blas, pièce théâtrale dramatique et, romantique, en cinq actes, France, 1838)981.

La réalisation, optimisée et, absolue, requiert, un type, d’occupation, en cours, des aptitudes, du jeune, s’y adonnant, de même niveau, d’importance et, d’exigence. Le travail, des juniors, qu’il soit scolaire ou, professionnel, donne également, du sens, à leur vie. Par développement, de compétences, accomplissement, de soi, et, forte affirmation, d’identité. Utilité et, relationnel, de socialisation. En responsabilité, autonomie. La quête morale, de réalisation, de soi, rend, plus heureux, que la pure, prospérité matérielle, de pouvoir, des plaisirs. Comme, de très nombreuses études, le démontrent. L’on vit, bien mieux, en meilleure santé, plus longtemps, en préoccupations, valeurs, idéaux ontologiques, qu’en « obsessions », purement, hédonistes. Réussir, sa vie, épanouit plus, que réussir, seulement, dans la vie. (Lecomte, 2007)982.


 

 

A. Makarovitch Dolgorouki a vingt ans. Il traîne toute sa solitude, ses états d’âme en un abîme de réflexion tourmentée. Il est l’enfant naturel d’un aristocrate et d’une domestique. Ses liens à autrui sont fort perturbés. À sa naissance le petit Arkadi n’est évidemment pas reconnu par son père et ne portera pas son nom. Or, celui de son père légal alors mari de sa mère et ex-jardinier de son père biologique. Il est donc placé chez des inconnus, élevé sans affection.

De façon ambivalente il déteste ses parents qui l’ont abandonné notamment son père or, il se sent pourtant lié à eux. Il veut s’extraire de sa condition déchue et « faire fortune ». Le père et le fils se revoient mais le premier n’en jouera pas pour autant son rôle paternel. Se contentant de lui recommander « le plus strict droit chemin ». En réalité Arkadi comprend que ses rêves de grandeur sont vains, que l’essentiel est dans le seul accomplissement de soi. Ce qui est étranger à la seule volonté de possessions matérielles.

Ce beau roman de F. Dostoïevski, L’Adolescent aborde l’adolescence et des thèmes éternels de la jeunesse. Le difficile lien père-fils, l’argent, la volonté, l’ambition de parvenir, l’arrivisme, les écarts de comportement, les manigances et les trahisons. L’ « âme russe » et la foi spirituelle comme seule alternative de salut personnel, national. Un siècle et demi après les mêmes questionnements, enjeux, préoccupations, difficultés, désirs tenaillent la néogénération.

L’éloignement croissant entre parents et jeunes, les duretés relationnelles engendrées. Notamment entre mères et filles et peut-être plus encore père-fils. L’inquiétude pour le niveau de vie, le confort, la subsistance. Le souhait social de se maintenir, progresser, ne pas être « déclassé ni déchoir. Les tentations juvéniles notamment masculines de déviances, provocations, prises de risques. L’attirance pour les intrigues, manœuvres, manipulations, duperies mais aussi la crainte d’en être victime. L’imprégnation totale de sa culture, civilisation, son éducation… (F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, L’Adolescent, œuvre littéraire, Russie, 1875/1876)-983.

« Il y a deux sortes de chefs d’orchestre. Ceux qui ont la partition dans la tête. Ceux qui ont la tête dans la partition » !

(A. Toscanini, chef d’orchestre italien, 1867-1957). Tout jeune pour s’accomplir se doit d’avoir une claire vision de son destin, de ce qu’il veut faire de sa vie terrestre. Non se contenter de végéter, vivoter au jour le jour en cabotage côtier. Il optera pour le grand large !


 

 


– Qu’est-ce qu’Être « Libre » ? –

Vaincre Par Votre Lâcher-Prise


 

 

La plupart d’entre-vous, jeune, êtes convaincu que votre seul, unique « salut » sur terre consiste à vous obstiner. Vous arc-bouter, vous accrocher désespérément à tout et son contraire. Croyant en cela « sauver votre peau ». Alors que c’est exactement l’inverse qui le peut ! Rejoignant ainsi les Écritures bibliques :

« Car celui qui veut sauver sa vie la perdra mais qui perd sa vie à cause de Moi la trouvera ».

(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile synoptique, XVI-25, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-984.


 

 

C’est, en lâchant prise, en confiance, que le meilleur, peut advenir, non, en ses crispations, aussi inutiles, qu’elles sont néfastes. Ainsi, croyant, s’en tirer, le junior ne se condamne et, ne se perd, que plus, encore, pour le pire. De même, qu’un animal, pris au piège, d’un filet, s’y débat frénétiquement, furieusement, pour s’en libérer. Or, il ne fait, en cela, qu’en resserrer, d’autant plus, les mailles, autour, de lui, signant ainsi, par lui-même, sa propre fin. Au lieu, de rester, calme, afin, de trouver, la meilleure solution, pour se libérer. L’on se leurre, s’égare, « sur toute la ligne ». Croyant, voulant, réussir, l’on n’utilise, que les pires procédés, d’échec. Il est bien plus, aisé, notamment, aux jeunes, incertains encore, de faillir.

L’on évite soigneusement, les moyens, de succès, convaincu, à tort, que ce ne sont, que des vecteurs, de ratés, d’infortune. Lâcher-prise juvénile, ne signifie nullement, se laisser aller, être défaitiste, renoncer, à se battre, avancer, obtenir. Bien, au contraire, mais, par des voies, plus adéquates, prometteuses, efficaces. Souvent, le meilleur, plus sûr chemin, n’est pas, le plus court, facile, direct, évident. Celui-ci, peut comporter, des pièges mortels. Quand, d’autres voies, du jeune, de prime abord, plus ardues, répulsives et, peu engageantes, sont, en réalité, bien plus prometteuses, sécures.

Pour parvenir, sain et sauf, « à bon port » ! Il vaut mieux, arriver, indemne, à destination, lentement, durement, que jamais, englouti, corps et biens, sur la route, de la vitesse et, la facilité. Le lâcher-prise maintient intacts, ses ambitions, idéaux, buts, de vie. Il s’agit, plutôt, de dépassement, d’abandon, de soi, donc, paradoxalement, en apparence, aussi, de meilleure maîtrise, de soi-même. Le contrôle, de soi, du junior, n’est pas, en la « crispation », or, l’abandon, plein et entier. Tout comme, « le nouveau-né, réfugié, aux bras, de sa mère » !

Le lâcher-prise, n’est pas renonciation, or, renoncement. Acceptation volontaire, convaincue, lucide, de se débarrasser, à jamais, de ce qui est caduc, dépassé, inutile, contre-productif, pour soi. Pour se renouveler, le jeune a besoin, au préalable, de « supprimer », ce qui ne sert plus ou, mal, avant, de prétendre, acquérir, de nouvelles possessions bénéfiques. La rétention, l’encombrement, de choses périmées, sont aussi toxiques, qu’ingérer, des aliments avariés. Le lâcher-prise, du junior, concerne, aussi, les relations humaines. La nécessité, de se séparer, de liens interpersonnels nocifs, inintéressants ou, qui n’ont plus, lieu d’être.

« L’on ne fait pas, de neuf, avec du vieux » ! Afin, d’éclore, en superbes floraisons, le printemps, à venir, la plupart, des arbres, perdent, leurs vieilles feuilles, l’automne. Pour resplendir, en touffeur, de nouvelles feuilles, verdoyantes, éclatantes, le temps, d’été, il est nécessaire, d’en passer, par l’austère nudité hivernale, des branchages. Des plus bas, aux canopées. Il convient, de se délester, de ses inutiles fardeaux, nuisibles. Le naufragé juvénile, rescapé, de tempête, tiré d’affaire, a pleinement, inconditionnellement, accepté, la salvatrice, prise en charge, du navire, de sauvetage.

S’il était resté rivé, à son radeau, de fortune, refusant, toute rescousse, il aurait assurément, fini, par périr, noyé, affamé, déshydraté, dévoré. L’abandon, de soi, du junior, permet, l’abandon, de ses difficultés, les deux, étant liés, confondus. L’expérience, de ses répulsions, autorise, au préalable, l’accès, à ses inclinations. Tout blocage, comporte, sa solution naturelle manifeste, sinon, cela, signifie, qu’il n’y a nul, problème, si ce n’est, imaginaire. L’insoluble, n’existe pas. La conscience, du négatif, mène, à s’en prémunir. Le lâcher-prise serein, est toujours, bienfaisant, car, il s’attache, à l’essentiel, aux bons choix, solutions.

Quand, l’autofixation frénétique, opte, pour les mauvais et, est, en cela, toujours, néfaste. Les déboires, sont d’origine interne, à soi-même, bien plus, qu’extérieurs. Le jeune souffre fort, en entretenant, sa souffrance, non, parce qu’elle fond, sur lui, le tourmente, par et, en, elle-même, de l’extérieur. La plénitude vient, par l’allocentrisme, non, par l’obsession, de soi-même, de ses pires « états d’âme ». L’ego, le plus relativisé, libère, quand, le moi absolu, tyrannique, obsessionnel, enferme et, étouffe. La peur est faite, pour être effrayée, par le junior et, jamais, au grand jamais, l’inverse, désastreux985.

La force mentale, du jeune, domine, la peur, quand, la faiblesse, fait, s’y plier. La peur empêche, de lâcher prise, alors, que la paix intérieure, le permet. La peur se vainc, non, en la dominant, mais, en comprenant bien, les mécanismes, ressorts profonds, de son syndrome, d’inquiétude. Pour dépasser, la peur, savoir, pourquoi, l’on a peur, importe peu. Il convient, de savoir, ce qu’est, sa peur, elle-même, son état, d’apeuré. En disséquant, analysant, comprenant, la mécanique, de sa peur, l’on ne la craint plus et, la peur, elle-même, finit donc, par disparaître. Elle ne dicte plus, sa loi, or, l’on lui impose, la sienne.

Le junior n’est plus, gouverné, par elle, mais, par lui- même. Car, il a la maîtrise, de lui-même, de sa vie, par conscience, de sa force et, suprématie mentales. Seules, vraies réalités tangibles, qui s’imposent, à lui, quand, ses peurs, ne sont, que de pauvres et, faibles constructions imaginaires. Qu’il se forge, lui-même et, qu’il lui est donc, tout autant, possible, de détruire. La notion, de libre-arbitre, de non-déterminisme préalable, est capitale, car elle ancre, la souveraineté juvénile. Le créateur est maître, de sa créature. Ce qui a été fait et, voulu, par lui, peut, tout aussi bien, être défait, par lui, quand, il n’en veut plus.

A décidé, de s’en débarrasser. « Charbonnier, étant toujours, maître, chez soi » ! L’on a peur, de la peur, quand, l’on craint, son pouvoir, en est convaincu. Que le junior tienne la peur, pour inoffensive, nulle et, non avenue, elle n’existera plus, puisqu’elle n’est, qu’un pur produit, de l’imaginaire. Peur ou, pas, l’essentiel, est d’oser, faire, être, selon, sa conscience et, non, ses peurs. Comprendre, ce qui est négatif, le dissout, aussi sûrement, que l’eau étanche, toute soif. Que la force, chasse la faiblesse, que le manque, de faiblesse, crée, la force.

La loi positive suprême juvénile, est de rechercher, d’affronter et, de vaincre, ce que l’on craint ! Ce qui assure, aussi sûrement, la victoire, que l’évitement, de ce qui inquiète, garantit, les pires défaites. Ce sont, les mauvais convictions, cognitions, émotions, comportements, abstentions, paroles, qui alarment et, rien, qu’eux. Excellente raison, de s’en défaire, au plus vite ! La peur n’entre, que si l’on veut bien, l’accueillir, en soi. Il suffit, de lui fermer, calmement, fermement, son huis. Le jeune est, bel et bien, toujours, maître, libre, de ses choix, de vie, l’ensemble, de son existence. Rien, ne s’impose, à lui, que s’il veut bien, car, chacun, ici bas, est souverain, en son destin986.

Le mal provient, de son attachement, à des idées négatives, fausses, qui lui nuisent et, le desservent. Qu’il casse, cette folle logique infernale, adoptant toujours, de saines croyances, émotions, adhésions et, convictions. Ce qui lui permettra, de décider, d’agir, à meilleur escient, pour de meilleurs effets. Le « junior debout » forge, toute sa vie, bien plus, que l’existence, ne le façonne. Il n’est pas tributaire, des circonstances, or, il les crée et, provoque. Positivement, quand, il raisonne bien et, négativement, quand, il cogite, de travers. Les occurrences ne sont pas, la cause, de ses états d’esprit, or, ses états d’âme juvéniles influent, sur les réalités, en cours.

L’on se doit, d’agir, sur soi-même, pour être, plus heureux, réussir, avant même, que de prétendre, réformer, l’univers. Puisque, ce dernier, n’est pas, le gage premier, de la félicité, or, soi-même. Les données extérieures, seules, n’affectent jamais, en elles-mêmes, le jeune, mais, seulement, l’impression, qu’il en a et, l’importance, qu’il leur accorde. De façon, purement, personnelle, fort subjective, mais, non objective, neutre, universelle, pragmatique. Tout junior, est comptable, de sa propre vision personnelle, de la vie, son existence spécifique, même987.

De ses liens juvéniles, à autrui, des changements, qui l’inquiètent, au lieu, de le réjouir. Il gouverne, son monde intérieur psychomental, jamais, l’univers matériel extérieur, global. En prendre acte, réagir, positivement, à cela, élève, son niveau, de conscience spirituelle. Muter, favorablement, intérieurement, fait positivement, bouger, le monde, bien plus, que l’inverse. Ce n’est pas, la vie, qui compte, en soi, or, son mode cognitif, émotionnel, comportemental. Il est temps, de penser, de ressentir, de parler, d’agir, plus lucidement, lumineusement, si l’on veut réellement, un « monde meilleur ».

Le malheur ne vient pas, de données, de fait, or, de la croyance induite, du junior, sous influence, qu’il n’est pas heureux. Ainsi, l’écrivain, M. Gray, (France, États-Unis, 1922-2016), tout jeune, ravitaille-t-il, clandestinement, en nourriture, au péril, de sa vie, le Ghetto de Varsovie. Il est déporté, en camp de concentration nazi. Il parvient, à s’en échapper, finira, le Second Conflit mondial (1939-1945), comme militaire, en lutte, contre l’ennemi allemand. Juif, il perd, au cours, de la guerre, une centaine, de membres, de sa famille, dont, ses parents, ses frères, ignominieusement, massacrés. Qui ne reviendront jamais, des camps d’extermination.

Vingt-cinq ans, après, en 1970, l’incendie, de sa maison, tue, son épouse, ses quatre enfants. Il lutte, contre, le désespoir, se remarie, a de nouveaux enfants. Il témoigne, par l’écriture, que l’homme est, toujours, « plus grand et, plus fort, que ses épreuves », même, les pires. Que la transcendance, l’abnégation, la plénitude, peuvent avoir raison, du pire, qu’il y a, en l’humain, tant, le meilleur, y existe, avant tout. Tout, dépend donc, de la vision, de la force morale, que le jeune a, non, des données, de fait. Bonheur ou, malheur ne sont, donc, qu’en, soi-même, ne dépendent, que de soi. Non, des autres, des choses, des circonstances, de la vie, du monde, de l’espace ou, du temps.

Comme, le témoignage, de la vie, de M. Gray, le démontre, de façon, si éclatante988. La fausse conception, du bonheur, crée, son malheur. Le malheur se crée, par soi-même. Le bonheur juvénile, ne se décrète ni, ne se crée. Il est ou, n’est pas, c’est tout ! Le bonheur existe, quand, l’on n’en exige pas, de vision préétablie. Le bonheur n’est pas, pour demain, au prix, de la complète souffrance, d’aujourd’hui. Or, dès, maintenant, en foi positive, autoconditionnement, des plus favorables. Il s’agit, d’un véritable, acte, de foi, délibéré, du junior.

Le désir compulsionnel, du plaisir, ne peut contenter, car, il n’est, qu’un automatisme tyrannique, qui enferme, hors, de toute maîtrise, de soi. Toute souffrance, est donc, toujours, anti-humaine et, contraire, aux intérêts, au bonheur, des êtres. Elle ne peut, qu’être malsaine et, perverse, par nature. Seul, le bien-être élève, le jeune contribue, à sa plénitude. L’on n’existe pas, en fonction, des circonstances, or, de « soi-même ». Ce ne sont jamais, les aléas extérieurs, qui forgent, mais, soi-même. Cela, devrait aider, à se renforcer, de l’intérieur, prenant, conscience, que, « la carte, n’est pas, le territoire ». (Op. cit.).

Que sa valeur, ne dépend pas, de ce que l’on fait ni, des réalités, de sa vie ou, de ce qui se passe, autour, de soi. Or, de sa personne, de son être. L’on souffre, du fait, que l’on est rarement, soi-même, l’on joue, un rôle juvénile, factice, qui n’est pas sien. Du fait, des peurs, d’affronter, le monde réel, son personnage véritable et, les autres. En un théâtre, des illusions, fait, de clairs-obscurs, d’acteurs masqués. Ce qui est dénommé, faux self, en psychanalyse. Lequel, est pathologique, quand, il en vient, de façon, extrême, à se substituer, au vrai self ou, soi. Ce qui constitue donc, l’authenticité intrinsèque, même, du junior.

Ce qui fait, que le sujet juvénile, ne sait plus, vraiment, qui, il est ou, n’est pas. Il s’agit, d’être soi, faisant coïncider, son personnage, avec soi-même, « à visage découvert », en une identité unique, authentique : la sienne ! L’on ne peut pas prospérer, en se fuyant, soi-même. En se réintégrant, soi, l’on rétablit, son harmonie, unité, rompues, s’épanouit plus, se réunifiant. L’on ne peut vivre, en se fuyant toujours, sans cesse, soi-même. L’on ne peut éviter, une difficulté, en optant, pour une autre. La solution est, en soi, par le lâcher-prise. Le faux moi, du junior, ne dirige, que s’il le veut.

Il n’est, qu’une illusion totale, néfaste, qui ne mérite, que d’être détruite. Il s’agit, de réfléchir, sur soi, non, en fonction, de soi-même. Être attentif, à son mode, de penser, émotionnel, autorise, à s’assurer, que sa réflexion, est fondée ou, non. Ce qui permet, d’éviter, les mauvaises formulations, les choix, décisions, les comportements, actes, inappropriés et, nuisibles. Pensée, affect, action, seront donc, éprouvés. L’on vérifiera, qu’ils appartiennent, à sa vraie personnalité propre, qu’ils reflètent bien, ses vrais cognitions, sentiments, attitudes. La conscience dicte tout, ce que le jeune, a à penser, éprouver et, faire, pour le meilleur989.

Non, la peur ou, la vaine, délétère souffrance, auto infligée. En étant, constamment, attentif, à ses pensées, émotions, paroles, attitudes, actes, abstentions, le junior veille, à ne jamais, empoisonner, son esprit et, sa vie. Ce, par de toxiques ferments. En éliminant, tout, ce qui est mauvais, néfaste et, en conservant, renforçant, suscitant, de bons et, bénéfiques éléments. Par le truchement, de l’intelligence, la conscience morale élevée. Ce qui permet, de se mieux connaître, d’évoluer, favorablement, de s’élever, positivement, sur la voie, de la sagesse.

Le travail, sur soi, ne peut, que renforcer, sa vraie personnalité, au détriment, des faux-semblants. Le jeune n’a, à convaincre, nul autre, que lui, de la pertinence, la légitimité, de ses cognitions, sentiments, propos, actes, comportements ou, omissions. Il doit admettre, en son for interne, qu’il peut se tromper, leurrer, lui-même. Accepter, de se corriger, lui-même, au fur et, à mesure, de la constatation, par ses propres soins, de ses erreurs. Seule façon, pour lui, d’apprendre, progresser. L’humilité est bien meilleure conseillère, que la vanité et, l’orgueil forcenés. Sans culpabilité, défiance ni, anxiété : vrais apanages délétères, du faux moi juvénile.

Alors, que le vrai soi, est empreint, de conscience, en paix, de confiance, de sérénités. Voir ses travers, les reconnaître et, corriger, élève, le jeune, l’honore. Peu importe, de se tromper, d’avoir, d’être, « en tort », l’essentiel, étant, d’en convenir, de changer, pour avoir « raison ». Troquer, son faux moi, pour le vrai, fait cesser, d’être, en l’erreur, le mensonge illusoire, pour accéder, à la congruence, la vérité, de soi. Répudier, l’échec, les renonciations, velléités, pour la réussite, le renoncement, l’accomplissement, de soi, l’orientation idoine. Voilà, le sens, de toute vie et, la justification, de la présence juvénile terrestre, par la réalisation, de sa mission humaine.

Les traumatismes viennent, non, des circonstances, or, de l’appréhension négative, de ces occurrences. La solution n’est pas, de corriger, autrui, le monde, les réalités, mais, de s’amender, en humilité. Non, seulement, aller bien, « mieux être, faire, avoir, paraître », mais, surtout, devenir meilleur. S’élever, s’ennoblir, en droiture, rectitude, plénitude, transcendance morales. En profonde, vraie « rédemption », de dépassement, de soi, du junior. Qui s’en approche, s’accomplit, pleinement, qui se perd, en chemin, obère, sa voie, de réalisation, de soi.

Sortir, de la condition, l’existence humaines, pour atteindre, sa pleine « transsubstantiation » symbolique. Le jeune a, légitimement, tout pouvoir, sur lui-même, son existence, son destin, pour « s’habiter, se transfigurer ». Non, sur autrui, la vie et, l’univers. Ce qui est sain et, bien, ainsi. Alors, seulement, alors, il quitte, l’état déchu et, indigne, de victime passive et, démunie. Qui subirait, une fatalité négative, extérieure. Pour celui, ennobli, d’être « debout », agissant, positivement, activement, maître, de son destin. Comptable, intérieurement, de lui-même et, de ses actes, en toute souveraineté.

Se reconnaissant, responsable, de sa personne juvénile. Sans plus, se défausser, sur autrui, la vie, les circonstances, le monde, en ce qu’il est, de ce qui lui arrive. La question n’est plus relative, à ce qui va se passer, mais, à ce que l’on peut et, va faire et, être, pour « devenir digne, de la condition humaine »990. C’est, la « bonification », de l’intériorité, qui transforme, positivement, le monde extérieur. Plus, que l’amélioration, de l’univers, n’amende, bénéfiquement, les juniors. Ainsi, le progrès axiologique, vient-il, de l’intérieur, vers l’extérieur, plus, que de l’externe, vers l’interne. De l’être, plus, que de l’avoir, du faire, paraître.

La quête, du « trésor humain », dans le monde, est vaine, illusoire, puisqu’il se trouve, au plus profond, de chaque âme. Les mauvaises choses juvéniles, sont suscitées, par la négativité, les bonnes, par la positivité, en « polarité » irréfragable et, inéluctable. Le jeune n’a, jamais, à se déterminer, par l’extérieur, des choses, gens, du temps, de l’espace, des circonstances, or, par l’intériorité, de lui-même. Ce qui vaut, pour les sept milliards et demi, de vivants humains, comme, avant eux, pour les quatre-vingts milliards, qui ont déjà, quitté, ce monde. Y compris, juniors.

Ne pas jalouser, envier ni, rivaliser, mais, prendre exemple, admirer, s’inspirer, pour progresser et, s’élever. Le bonheur n’est pas, la pleine satisfaction, de tous ses désirs, mais, la limitation, de ces derniers, à un stade « raisonnable », ni trop ni, trop peu. La félicité ne vient jamais, de l’extérieur, or, du fond, même, de soi. Elle se « décrète », exclusivement, par soi- même, jamais, par autrui ni, par les circonstances. Le détachement, de soi, à l’égard, de tous les aléas, épanouit, rend sage. La solution, à chaque difficulté, n’est pas, en la difficulté, elle- même, mais, en soi. Tout jeune, est son propre meilleur ami et, pire ennemi, tout à la fois.

Problème, solution, du junior, sont, en lui, jamais, à l’extérieur, de lui. Excellente nouvelle, car, cela, signifie, que l’essentiel, est en soi, que l’on a donc, soi-même, tous pouvoirs, pour tout, résoudre, avancer. Sans jamais, dépendre, de personne ni, des réalités extérieures. L’on a, tous les outils, de plénitude, en soi, il suffit, de s’en servir, au mieux. Le but existentiel, n’est pas, d’obtenir, des gratifications, auprès, en provenance, de l’extérieur, mais, d’enrichir, par et, en, soi-même, son intériorité. Ceci, est possible, quand, l’on sort, de soi, pour se focaliser, sur les richesses, de vie.

Non, sur les tourments endogènes personnels, du jeune, réels ou, supposés. S’oublier, se décentrer, de soi, cesser, d’être encombré, de soi-même, tout en prenant « soin, de soi », avec saine distanciation, telle est, la clé, du bonheur. Au lieu, de s’enfermer, en soi, négativement, l’on s’ouvre, sur le meilleur, de l’extérieur. Que tout jeune, « ouvre grandes, ses portes et, fenêtres, pour s’aérer, de lui-même, se revivifier, aux embruns, du grand large ». En prenant, du recul, relativisant, se distanciant, des choses, de la vie, il peut positiver, se réjouir. Sortir, de ses peurs, les plus irrationnelles, paralysantes, nocives, en juvéniles espérances991.

Apprécier, tous les bienfaits, dont, le junior jouit, or, qu’il ne voit pas, obsédé, par ce qui, ne va pas ou, qu’il croit, ne pas aller ! L’on ne souffre pas, à cause, de ferments, extérieurs, à soi, mais, intérieurs. Que le jeune se purge, de tous ces toxiques miasmes, qu’il sécrète, lui-même, et, il sera « sauvé, guéri, rénové », de façon, rayonnante et, paisible. Il ne souffre pas, de sa souffrance, mais, de cultiver, d’entretenir, un faux soi, au lieu, de ne se fier, qu’au vrai. Le seul, capable, d’épanouir. « Qui, trop embrasse, mal étreint ». L’avidité ne mène, qu’à la frustration, et, l’échec. Trop vouloir, équivaut, à ne rien obtenir et, en somme, à ne rien vouloir. La quête, du pouvoir, ne conduit, qu’à l’impuissance.

De même, que la quête, de l’humilité juvénile, assure, la seule, vraie puissance, celle, de l’amour ! « Les derniers, seront les premiers, les premiers, seront les derniers ». (Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile synoptique, XX, 16-26, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)992. En recherchant frénétiquement, ce que l’on désire, l’on se crispe et, bloque, n’obtient rien. En admettant, son état, son manque, l’on se débarrasse, de la pensée, de ce qui fait, défaut. De la préoccupation, de son désir. La jeunesse est l’âge, par excellence, de ce désir, de l’envie, du plaisir. Cela, est légitime, mais, d’autant, qu’il y a, maîtrise, de soi.

L’on se met alors, en position, de plénitude juvénile, en obtenant, ce que l’on veut ou, même, en ne le recevant pas. Or, en devenant, malgré tout, capable, de bien vivre, en s’en passant. Il ne tient, qu’à soi, de se défaire, de ses peurs, anxiétés, stress, honte, culpabilité, sentiment, de faiblesse, d’infériorité, de vulnérabilité. D’insécurité, d’indignité, de déchéance, de manque, de confiance, volonté permanente, d’autoprotection, de force, puissance, pouvoir, domination. Tout cela, est en soi, on le suscite, soi-même, non, l’extérieur ou, autrui. Il est donc, possible, au jeune, de s’en débarrasser, définitivement, par sa propre volonté et, de son propre chef.

Ce qui libérera, enfin, de démons, qui ne sont, qu’intérieurs, autofabriqués, autoentretenus. Alors, ces « monstres » ne seront plus, à ses yeux, que de fort ridicules et, si inoffensifs « tigres, de papier », qui finiront, par s’évanouir, dans la nature. Les forces sont, en soi, jamais, ailleurs. Le seul, vrai pouvoir, est ne jamais, le rechercher ni, l’obtenir. Force et, puissance, n’existent, que par renoncement, à la faiblesse, l’impuissance. Le junior le sait, en sa vérité. Tel, Christian, seize ans, amoureux, de son enseignante, G. Russier, (France, 1937-1969), elle, qui en mourra.

La vérité, l’amour, la justice, la paix, sont plus importants, signifiants, que toute domination. Le jeune n’est pas malheureux, parce qu’il connaît, vit, le malheur, mais, parce que son existence, ne reflète pas, sa conception, du bonheur. Ce n’est pas la vie, qui prive, du bonheur, or, la vision, de l’existence. Pour être heureux, il suffit donc, de modifier, sa représentation, de la vie. Afin, que cette « vision », soit bien plus, propice, apte, à se « rendre heureux ». Le malheur vient, toujours, de conceptions, fort erronées, que l’on a, de l’existence, globalement, de la sienne, en particulier.

Le junior s’enferme, voulant, se protéger, de l’extérieur, qu’il se garde, surtout, de lui-même et, se libère, en vivant, plus serein, assurément. Car, il n’est menacé, par rien ni, personne, si ce n’est, par lui-même. Alors, qu’il sache, se corriger, s’amender, rendre grâce, de ce qu’est, sa vraie personne, ressuscitée ! Arrête, d’entretenir, la fausse, qui ne cesse, de lui nuire, du fait, qu’elle n’est pas, lui ! Ce qui compte, n’est pas, ce qu’il attend, de la vie, or, ce que l’existence, attend, de lui. Certains jeunes donnent, ainsi, leur vie, pour la cause, qui leur est chère. Comme, P. Overney, (Jeune militant ouvrier, France, 1948-1972), mort, à vingt-quatre ans, en défendant, ses idées.

Plénitude, réussite, viendront, de sa conformation, à la vie, or, jamais, si l’on veut, qu’elle se conforme, à soi. Pour adhérer, à l’existence, être heureux, il est impératif, de se défaire, de soi- même, qui n’est pas, l’essentiel. Pour embrasser, ce qui l’est : la vie, elle-même ! Le désir, du junior, ne vaut, que s’il est, celui, de l’existence. L’avidité rend malheureux, quand, le renoncement, réjouit. La souffrance n’est pas inhérente, au jeune, ni, à la vie ni, n’est naturelle. Elle doit être combattue et, surtout, prévenue, par l’abnégation, le détachement. Qui souffre, a accepté, de souffrir et, se laisser atteindre, par ce qui fait, tant, souffrir.

En rejetant, les douleurs, motifs, à tourments juvéniles, nulle, affliction, n’est plus possible, car, l’on ne l’accueille plus. Alors, la joie de vivre, devient possible, la loi suprême, de son existence. Désirant, ce qu’attend, la vie, l’on est fort heureux. Souhaiter, ce que l’on veut, rend, malheureux. Pour vivre, « le meilleur », il convient, de se renouveler, sans cesse, en permanence, abandonnant, au fur et, à mesure, ce qui est obsolète. En salvatrice, mue perpétuelle, comme, la nature végétale, animale, le fait, si bien. Le junior peut faire le choix, très bénéfique, de la permanente mutation, de progrès993.

Que le jeune renonce, à plaire, convaincre, être approuvé, compris, soutenu, encouragé et, consolé ou, motivé, par autrui. Cesse, de s’obséder, de son image, de l’opinion, des autres, à son égard ! Il vaut plus et, mieux, qu’il ne le pense et, que ce qu’il croit, que les autres, pensent, de lui. Son opinion, de lui-même, dépend, de lui, non, d’autrui. Qu’il arrête, de s’obséder, de son image, du jugement, d’autrui. Cela, dopera, estime, confiance, affirmation, de lui-même, cassera, ses doutes toxiques. Qu’il ne confonde pas, le bien et, la vertu. Seul, le bien importe, fait sens.

Regrets, lamentations, colères, complaisance, à souffrir, autodévalorisations, sont à bannir. Le junior n’est dominé, que tant, qu’il veut bien, être fort soumis. Qu’il refuse, il sera souverain. Ce ne sont jamais, les autres, qui sont trop forts, mais, soi-même, qui est trop faible. Il est plus facile, de devenir fort, que d’affaiblir, autrui, ce qui est illusoire, vain. Alors, que l’on a toujours, la latitude constructive, productive, de se « renforcer », pour soi, en son intérêt et, non, en défaveur, des autres ni, contre eux. Il s’agit donc, d’œuvrer, positivement, de façon, favorable, comme, constructive, plutôt, que négativement, en juvénile stérile improduction994.

Le jeune s’abaisse, par la souffrance, s’élève, par la plénitude. Il est fait, pour être heureux. Son devoir étant, de l’être, son devoir est alors, tout autant, d’ignorer, la souffrance. Quels, que soient, le jeune, sa vie, il peut et, doit vivre, sans souffrance, car celle-ci, n’est pas une réalité objective, pure, qui s’impose. Or, une simple vue subjective, de l’esprit, destructible, par tout jeune. Chacun, a le vrai choix, de fabriquer, souffrance ou, plénitude, malheur ou, bonheur, réussite ou, échec, prospérité ou, pénurie. Alors, qu’il opte, pour les additions, multiplications positives, non, pour les soustractions et, divisions négatives juvéniles.

Qu’il soit le bienfaiteur, non, le malfaiteur, de lui-même. Qu’il soit bienveillant, à son propre égard, non, sadomasochiste. La névrose est un déchirement intérieur, un conflit et, une contradiction internes, une rupture, d’harmonie et, d’unité, avec soi et, en soi. Pour être heureux et, en paix, que l’on se ré/unifie, en osmose, continuité et, bonne intelligence, avec soi-même ! L’essentiel, est d’être « soi », en authenticité, non, la fausse personne idéalisée, que l’on aimerait, souhaiterait, être. Que l’on ne peut pas être, puisqu’il ne s’agit, que d’une chimère. Que chaque junior, le comprenne.

Alors, plutôt, que d’en être « marri, à vie », que l’on s’accepte, tel, que l’on est, en réalité. Ce qui comblera, bien plus, que la course éperdue, aux illusions, fantômes ou, autres folles utopies. Que l’on se libère, de toute dépendance juvénile, inutile, néfaste. Pour sortir, de soi, évoluer, se dépasser. Le salut vient, du détachement, de la certitude, du meilleur, de la confiance, la plus sereine. Le malheur, du jeune masculin, est attiré, par l’avidité, le pessimisme, le doute inquiet.

La sagesse n’est pas faite, d’action prosaïque, intéressée, mais, de compréhension, de l’absolu et, de l’infini. Que le junior, soit ouvert, au meilleur, il lui arrivera, au centuple. Qu’il soit fermé, aux choses positives et, elles lui échapperont, tout autant ! Qu’il soit réceptif, au pire et, il le subira. Qu’il soit hermétique, aux mauvais ferments et, il en sera toujours, préservé. Telle est, l’implacable logique, qui gouverne, tous les êtres, le monde, depuis, toujours ! (Finley, 1990)995.


 

 

La famille du jeune François-René a connu des revers de fortune. Cependant son père est parvenu à restaurer sa prospérité. Il est omnipotent, cassant et sévère. Il régit les siens en « pater familias » despotique. Or, son fils en conservera fort pieusement la mémoire. Son adolescence aura pour cadre Saint-Malo, le château de Combourg. Le garçon a tout loisir d’accomplir de grandes escapades dans le parc de la propriété familiale, les forêts attenantes. Là se forgeront son imaginaire, son « blues » juvéniles. À l’instar d’un J.-J. Rousseau, (Écrivain genevois, 1712-1778) il se grisera de ce contact si solitaire avec la nature. Cela l’exalte jusqu’aux tréfonds, lui signifie sa vocation à écrire. Avec les ferments aptes à la nourrir…

Le secours de la foi lui est fort acquis or, des interrogations, incertitudes viennent à le troubler. Il en est alors à attenter à ses jours mais son pistolet s’enraye. Il y voit le signe du destin, du Ciel, d’un devoir de vivre en dépit du tourment. La marque de la faveur divine. Sa foi chrétienne n’en est que plus renforcée. Cette jeunesse fut en réalité fort heureuse. Aux débuts de la Révolution française de 1789-1799 le jeune est à Paris. Or, devant les excès sanglants qu’il y observe et qui le heurtent il s’embarque pour l’Amérique. Ce qui le marquera. En ses Mémoires d’Outre-tombe, Chateaubriand dépeint tout ce qui fait la force, les failles, passions, aventures de l’ardente jeunesse « éternelle ». (F.-R. de Chateaubriand, écrivain, homme politique français, 1768-1848, Mémoires d’Outre-tombe, autobiographie, France, 1849-1850)-996.


 

 


– Qu’est-ce qu’Être « Sage » Pour Vous –

Jeune Mâle ? Vous Dépasser Par l’Être


 

 

Votre identité est le fondement de votre plénitude. Elle sert de boussole, balise, vigie pour bien décoder gens, choses et circonstances, univers, temps et espace. Ce qui vous permet d’évaluer, de choisir, décider et d’agir. Selon vos cognitions, émotions, attitudes. Votre identité juvénile est positive si vous avez confiance en vous, vos compétences. Si vous en doutez votre identité sera négative. Il s’agit de développer votre bonne estime, acceptation de vous, confiance en vous et autrui, le monde, la vie, votre destin, affirmation de vous.


 

 

Pour cela, il faut, avoir évité ou, vaincu, éradiqué, tout sentiment toxique, de peur, d’émotivité, de stress. D’indignité, de déchéance, de vulnérabilité, d’insécurité, de faiblesse, d’infériorité. La solidité et, la force mentales, morales, du junior, la croyance positive, favorable, constructive, productive, la paix, comme, la sérénité intérieures, s’imposent, à cet effet. De même, que la sûreté, des liens multilatéraux réciproques, satisfaisants. L’amour vrai, partagé et, mutuel, avec autrui, la prévention, l’autoguérison, des blessures psychiques, spirituelles, du jeune. La bienveillance et, la bienfaisance, les plus humanistes.

De bonnes relations, avec autrui, donnent, une bonne opinion, de soi et, réciproquement. De mauvais contacts, avec les autres, induisent, une insatisfaisante estime, de soi, et, inversement. Le bonheur vient aussi, de l’amour et, de l’acceptation inconditionnels, de soi, comme, d’autrui. Nombre, de juniors, sont blessés, malheureux, d’être fâchés, avec eux-mêmes et, de ne pas s’aimer. Image et, opinion, de soi-même, proviennent, dépendent, de sa réception subjective, des réalités, qui parviennent, à sa conscience. Positivement et, négativement.

Que le jeune, ne confonde jamais, la réussite matérielle, dans la vie et, la réussite morale, de sa vie. La première conception est artificielle, superficielle, fugace, fragile et, fort relative. La seconde, bien plus profonde, durable, solide, absolue, significative, de sa valeur juvénile. Son identité se nourrit toujours, avant tout, par son milieu habituel, de vie, par ses schémas psychomentaux. Ce qui entoure influence et, le raisonnement donne une vision, toute subjective, très personnelle, du monde. Le jeune existe, par la perception-représentation morale, qu’il cultive, de l’univers997.

Cela, forge, ses certitudes ou, doutes juvéniles cognitifs, émotionnels, ses comportements. Son image, de soi-même, et, à l’égard, d’autrui. L’harmonie provient, d’un accord profond, entre soi et, ses idéaux, buts existentiels. Il y a, malaise, en cas, de dissonance. Plénitude, d’identité et, paix, avec soi-même, sont toujours, gages, de vie lumineuse, de dépassement, des aléas existentiels. En vivant, selon, ses justes, légitimes, priorités et, valeurs, non, celles, d’autrui et, du monde. Tout, ce qui « se passe », autour, de soi, influence. Ainsi, que ses expériences, les autres individus et, la communauté, des humains, en son ensemble.

Le jeune est, aussi, très conditionné, par ses cognitions et, émotions. Ce qui détermine, ensuite, tous ses actes, ses conceptions. Sa pensée décide, de son appréhension, des circonstances, cela, façonne, sa personnalité, favorablement ou, non. De même, ses sentiments, émotions, orientent, sa vision, des choses, des gens. En cas, de ressenti bénéfique, son identité, en sort renforcée. Si cette perception est désolante, pour lui, cela, peut contribuer, à le fragiliser, voire, abattre. Le junior est, à ses yeux, ce qu’il pense, être. D’où, l’importance, si capitale, de la solide estime, de soi.

Cognitions, identité, du jeune, vont, de pair. Son identité se résume, à ce que l’on sait, de soi- même et, ce qui constitue, sa personne, à titre, fort objectif et, subjectif, réel ou, supposé. L’on évalue, ainsi, son corps : apparence, capacités physiques et, santé… Ses valeurs propres : priorités, normes, adhésions, répulsions, catégorisation, positive ou, négative… Ses réactions, aux réalités extérieures : introversion, extraversion, solitude, hypersociabilité… Ses routines et, appétences ou, inappétences, en tous domaines. Ses capacités, compétences, d’activité.

Ses habiletés relationnelles : les autres, par rapport, à soi et, réciproquement. Les émotions, du junior : causées, par ses pensées et, générant, de sa part, des réactions, sous la forme, de comportements, d’actions déterminés. En fonction, de ses sentiments et, ressentis. De façon, générale, son identité, la manière, dont, on la perçoit, façonnent, toute son existence, son rapport, à soi, autrui, au monde. Sa façon, de se comporter, d’agir ou, de s’abstenir. Son identité est son image, sa carte de visite, son code psychosocial, sociopsychique, comme, l’on a, un code génétique. Une unicité juvénile, à nulle autre pareille, qui ne disparaîtra, qu’avec, le jeune998.

Ce qui fonde, de l’émotionnel, positif ou, négatif, de la confiance ou, de la défiance, le sens existentiel, la maîtrise, de soi, de son destin. Une identité solide, du junior, se réfère, surtout, à ses propres canons et, schémas. Bien plus, qu’elle ne se plie, aux influences et, exigences, de celle, d’autrui. Le « mouton, de Panurge », suiviste, y compris, pour le pire, la girouette, du clocher, qui tourne, à tous les vents, ne sont pas, des modèles, de vie, idéaux. Que le jeune soit donc, « lui-même », non, en fonction, des autres ou, des événements. En congruences, vérités juvéniles.

Qu’il fasse, toute la différence, entre les réalités avérées, de sa vraie, identité objective. Et, celles, supposées, qui sont factices, constituent, sa fausse identité subjective. Les différentes facettes, de sa personne, font prendre conscience, de tous les registres, de sa réalité individuelle unique. Ceci, réunit, toutes les données, que l’on estime, à tort ou, à raison, authentiques, capitales, caractérisant, concernant, son individualité. Qu’elles soient véritables, réelles, avérées ou, supposées, erronées ou, inexistantes. Le junior se fait une image, de lui- même. Aussi, une image, censée, être celle, que tous les autres humains, auraient, de lui.

L’image, du jeune, par lui-même ou, image endogène, réunit, tous les désirs, les espérances cultivés, en sa faveur. L’image exogène ou, image, de soi-même, est issue, des conceptions, réelles ou, supposées, des autres, sur sa personne. Elle concerne, ce qu’ils attendent, de soi, leur jugement, sur soi-même. Il y a, ce que l’on souhaite être, par désir, aussi, ce que l’on croit devoir être, par impératifs, issus, d’autrui, des circonstances ou, de soi-même. L’identité est autant, constituée, par soi, l’autoappréciation, que par autrui et, les événements existentiels. Il est nécessaire, que tout cela, demeure relativisé et, distancié.

La mesure objective, complète, absolue, universelle, comme, intemporelle, de la valeur juvénile, n’existe pas. Pour préserver, son identité, chacun, se doit donc, de ne jamais, lier, sa valeur personnelle, à l’aune, de facteurs extérieurs. Ni même, de son propre verdict, sur lui-même. Les autres, les relations humaines, de toutes sortes, nourrissent son identité, renseignent, sur soi-même, répondent, à sa quête, d’appartenance. Reconnaissance, agrément, par autrui, de sa personne, en renforcement, de ses valeurs. De ce qui fait, que le junior, est unique, estimable et, irremplaçable, à jamais999.

De son estime, de lui-même. En « interprétant mal », ce qui provient, de son environnement, l’on biaise, de façon, négative et, défavorable, ce que l’on pense, de soi-même. En autant, de distorsions mentales et, d’identité, dommageables, pour soi. Le cerveau retient, surtout, ce qui va, dans le sens, de ses certitudes, à son égard, rejette, ce qui va, à l’encontre. Que ce soit positif ou, négatif. Avéré, comme, imaginaire. Si le jeune a une bonne image, de lui-même, il adhérera, surtout, à tout ce qui lui semble, appuyer, ses qualités, réelles ou, supposées, par lui. Il occultera, tout, ce qui laisserait suggérer, un défaut, chez lui.

S’il ne s’aime pas, il croira, avant tout, à ce qui corrobore, ses travers, déniera, tout, ce qui souligne, ses vertus et, mérites. Le junior recherche le plaisir et, ce qui peut réaliser, tous ses besoins et, fuit, encore plus, ce qui occasionne, des souffrances. La nature obsessionnelle, de cette double quête, si insatiable et, permanente, perturbe souvent, induit, en erreur. Les aléas et, revers découragent, dépitent, plus, qu’ils ne motivent, incitant, à la renonciation, plus, qu’à la stimulation. Le « contentement, le plus immédiat », conjoncturel, prime fort, sur la gratification juvénile, structurelle différée et, durable.

Les attaques incitent plus, au repli, qu’au règlement, des difficultés. Le junior appuie alors, ses convictions, certitudes, plus, qu’il ne les repousse. Il répugne, à « remettre, en question », ses adhésions, même, toxiques, préfère, les cultiver. D’où, hésitation, à s’amender et, changer, de prisme et, d’angle, de vue, pour vaincre, les blocages. Or, s’il peut fort souffrir, de ses propres croyances erronées, sur lui-même, autrui, la vie, son existence, les réalités, il peut aussi, opter, pour une vision, positive et fondée. Vivre mieux, plus épanoui. Il ne tient, qu’à lui, de décider, de changer, mentalement, pour aller mieux, psychiquement.

Le malheur, du jeune, vient, d’attentes excessives, insuffisantes et, inexistantes. Le bonheur, de désirs équilibrés et, raisonnables. Il s’agit, de ne pas souhaiter, être toujours, estimé, soutenu, compris, appuyé, encouragé ou, valorisé, par les autres. Sa valeur, ses aptitudes, sont indépendantes, de la reconnaissance, de l’approbation ou, non, d’autrui. Les autres, ne doivent rien, au junior, ils n’ont donc, pas, à le considérer ou, non, selon, sa volonté, ses souhaits, préférences. Ses désirs n’impliquent pas, leur réalisation juvénile systématique, complète, immédiate, en temporisation réaliste1000.

Le jeune accompli sait, être patient, raisonnable, renoncer, à certains souhaits, gratifications. La valeur juvénile est indépendante, de la réussite, de l’avoir, du faire et, du paraître. Elle ne repose, que sur l’être : le simple fait, d’exister, en tant, qu’humain. L’essentiel, n’est pas la cause, de ses difficultés, mais, comment, les surmonter, comme, avancer, au mieux. Se rappelant, que la priorité, est de se battre, pour changer, ce qui peut l’être, d’accepter ou, d’éluder, ce qui est absolument, inamovible. Sachant, différencier, ce qui mérite, d’évoluer, car, cela, est fort positif, légitime.

De ce qu’il vaut mieux, ne pas modifier, en l’intérêt, du junior et / ou, celui, d’autrui. Des croyances erronées, faussent l’identité, font adopter, des stratégies, d’évitement. Notamment, par dommageable, manque, de confiance, en soi. Cela, génère, attitudes, actes ou, réactions nuisibles inappropriés, autodévaluations, rancœurs, colères. Aller mieux, consiste, à raisonner, positivement. Pour cela, ses croyances, émotions, doivent être conformes, à son identité et, non, son identité, s’adapter, à ses cognitions ou, affects. Pensées, sentiments, comportements adojuvéniles nocifs seront donc, identifiés, éradiqués, curativement, comme, préventivement.

Remplacés, par des équivalents bienfaisants, sains, équilibrés, sereins, confiants. Puis, en prévention, ils seront évités. Relativiser, tempérer, positiver, en optimisme raisonnable, comme, constructif, productif, favorable, n’est jamais, superflu. L’origine, des difficultés, du junior, est, souvent, en lui, leur résolution, autant ! Son malheur vient plutôt, d’un excès, d’autocentrisme. Il s’agit, de se décentrer, de soi. Notamment, en arrêtant, de se focaliser, excessivement, sur soi, ne retenant, que certaines réalités et, non, d’autres, de façon, juvénile arbitraire, néfaste.

Ce qui fait, appréhender, les faits, de façon, trop négative, parcellaire, distordue, en réalité, fort inexacte, malfaisante. Tout ceci, conduit, à s’obséder, de soi-même, de façon, fort négative, hostile. Avec hantise, de son image et, de la façon, dont, les autres, la perçoivent, la jugent. Il s’agit, de « se défaire, de soi-même », pour reporter, l’essentiel, de son attention, sur le reste, du monde. Cela, permet, de se libérer, de l’excès, de doutes, sur soi, d’autodépréciation, pour se concentrer, plutôt, sur la richesse, de l’univers. Sans, pour autant, se nier ni, négliger, se désintéresser, de sa jeune personne, en mutations, remaniements, sans fin1001.

Sortir, de soi, permet, d’être plus heureux, serein, donc, confiant. En fuyant, l’égocentrisme égoïste, égotiste juvénile, qui nie, l’autre, lui nuit, tout en sachant, se préserver, faire respecter. Servir, ses justes, légitimes intérêts, dans la prise, en compte, de tous ceux, d’autrui. Que le jeune se garde, aussi, de la crainte abusive, du « pire », des dangers exagérés, imaginaires. Le pire n’est jamais, certain. Qu’il soit assuré, du « meilleur », pour qu’il ait, plus, de chances, de se produire ! En cessant, de se dévaluer, il n’aura plus, nul besoin, d’être susceptible, sur la défensive, excessivement, inutilement, réactif.

Ni agressif, ni inhibé, ni manipulateur, mais, affirmé, assertif ! Que le junior, accepte l’idée, que la frustration, est naturelle, qu’il se doit, de l’accepter, de la supporter. Car, tout et, tous, ne peuvent, ne sauraient, se conformer, à tous ses désirs, souhaits, volonté et, préférences. Qu’il se garde, des conclusions hâtives et, non fondées, des schémas mentaux biaisés, des inférences abusives, trop sommaires, primaires, fallacieuses. Qu’il arrête, aussi, de tant, se leurrer, lui-même, en se convainquant, de réalités, de sa jeunesse, des plus erronées. Qu’il sache, en distinguer, les plus illusoires, délétères et, maléfiques.

Pour se prouver, à lui-même, que ses difficultés, sont issues, d’autres sources, que celles, qui les ont, véritablement, déterminées. Le junior est responsable, de lui-même, de sa vie, de ses difficultés, donc, de ce qu’il convient, de faire, pour résoudre, ses problèmes et, progresser. Sans, pour autant, se culpabiliser ni, se dévaloriser, en cas, de revers et, d’aléas négatifs. La mauvaise estime, de soi, juvénile provient, très souvent, d’un rejet dévalorisant, subi, pendant l’enfance. Notamment, de la part, des parents, surtout, celui, de même sexe, auquel, l’enfant s’identifiera.

Le choix, de relations interpersonnelles humaines, appropriées et, de qualité, est capital, pour l’épanouissement, de tout jeune. À l’inverse, des liens interindividuels, bilatéraux, multipolaires toxiques, peuvent détruire, à petit feu. Surtout, à la jeunesse, qui a tant, besoin, de la reconnaissance, des congénères, pour être heureuse et, grandir. L’on a tendance, à se comparer, sans cesse, aux autres, à se jauger, à l’aune, des autres. Or, comparaison, n’est pas raison ! Cela, induit, de nombreux jugements, de valeurs, souvent, fort négatifs, à l’égard, de soi, d’autrui, en dévalorisations, des autres, autodévaluations juvéniles, délétères nocives1002.

Alors, que toute valeur individuelle, est inestimable, non évaluable. Tout ceci, est cause, de fort terribles souffrances, surtout, à un âge où, le jeune est, encore, si incertain, de lui-même. Entretient, le doute, de soi, donc, le rejet, de l’ensemble, de sa propre identité, en ravages, si incoercibles. Si l’on dépend trop, des comparaisons sociales et, à autrui, son identité perd toute autonomie, est déstabilisée, s’altère. Du fait, de se définir, en fonction, d’influences étrangères, non seulement, par rapport, à soi-même, en toute souveraineté. Ce qui est plus, équilibrant, sain.

D’autant plus, que si les appréciations exogènes, sont négatives, l’autoévaluation juvénile risque, de l’être, de façon, délétère. Si elles sont favorables, l’on aura tendance, à s’apprécier, car, cela, confortera. Or, la seule véritable, significative, qualification bénéfique, ne peut venir, que de soi-même ! Il ne s’agit ni, de valoriser, en supériorité ni, de dévaloriser, en infériorité, ni soi ni, autrui. Plutôt, de s’apprécier, d’apprécier, les autres, en pleine « égalité ». Car, chacun, est unique et, différent, sans nulle, hiérarchisation possible, de valeurs comparatives. Ainsi, le  junior apprend, à composer, avec autrui, comme, avec lui-même, pour progresser, de concert.

L’harmonie juvénile, entre individus, passe, par l’acceptation inconditionnelle, de soi-même, des autres. Tel, que chacun-e, est en sa vérité et, plénitude personnelles. En difficulté, l’on a tendance, à se rejeter, soi-même, assimilant, à tort, ses problèmes, à une nullité, de sa personne et, de sa valeur humaine globale. En une sorte, d’autodéni. Ce qui génère, les pires hontes, culpabilités ou, désespérances, avec, tous les ravages, afférents, subséquents. Pour l’estime, de soi, la motivation, l’épanouissement, du jeune concerné. En autorejet, autocritique, travail, de sape, permanent, contre soi.

Mésestime, de soi, autodévalorisation, du junior, s’ensuivent. Souffrance, mal-être, sentiment, d’infériorité, d’indignité, de déchéance, faiblesse, vulnérabilité, d’insécurité, aussi. Sans compter, l’émotivité, le stress, l’anxiété, la culpabilité, la honte et, la déprime, voire, la dépression, qui vont avec. À l’opposé, sur le mode défensif compensatoire, une surévaluation, de soi, de ses compétences possibles, intervient, donc. Il s’agit, de phases cycliques, de type « bipolaire », faisant alterner, sans fin, temps, d’ « euphorie maniaque » et, de « dépression, d’abattement », du jeune. Ce qui est, des plus éprouvants, car, récurrent1003.

Entre misérabilisme accablé et, accablant et, aussi, toute-puissance grandiose. Le junior, qui ne s’aime pas, ne retiendra, que ce qui va, dans le plein sens, de sa supposée « indignité ». Il occultera, fort systématiquement, tout, ce qui pourrait aller, à l’encontre et, corroborerait, la moindre, de ses qualités, vertus. Avec, un syndrome, de « globalisation », qui fait, qu’à partir, d’une seule, défaillance mineure, l’on en vient, à dénigrer et, rejeter, sa personne, tout entière. Le jeune, qui se rejette, souffre aussi, du rejet, réel ou, supposé, des autres, de l’humiliation, ainsi, induite.

Il se protège, par l’agressivité et, surtout, la quête, effrénée et insatiable, de la solitude et, de l’isolement, les plus extrêmes et, absolus. La solution, est de s’accepter, avec ses qualités et, défauts et, d’être indifférent, aux jugements, d’autrui. La culpabilité mauvaise, non fondée, consiste à, exagérément, se reprocher, de faire, ce qui n’est pas « convenable », à ses yeux. Ou, de s’abstenir, de ce qu’il conviendrait, d’accomplir, selon soi. Elle se distingue, de la culpabilité, justifiée, par les travers indus, auxquels, l’on a pu alors, succomber. La culpabilité pathologique juvénile, est un autodénigrement, un autorejet, permanents et, douloureux.

Qui, le plus souvent, ne fait, que tendre, à stigmatiser, des réalités, dont, le jeune s’attribue, à tort, la responsabilité, alors, qu’il n’y est, pour rien. Cela, fait condamner, soi-même, sa propre personne, par désamour, de soi. Tout en restant, exigeant, à l’égard, de soi-même, il convient, d’être moins impitoyable, intolérant et, absolutiste, à son propre égard. La bonne estime, de soi, passe, par l’acceptation, de qui et, ce que l’on est. Donc, de ses travers, des atouts, d’autrui. Sans agressivité, car une valeur et, une identité personnelles juvéniles, solides, parlent, pour elles-mêmes.

Ne sont nullement, menacées, n’ont donc, jamais, à être défendues, « bec et ongles ». Avoir tort, se tromper, ne sont pas signes, d’indignité, pas plus, qu’avoir raison et, bien faire, sont gages, de vertus supérieures. L’estime, de soi, blessée mène, à l’arrogance, la susceptibilité, l’égocentrisme, comme, l’agressivité. L’arrogance est une volonté méprisante, de supériorité, de promotion, de sa valeur personnelle, de pouvoir, sur autrui. Par sentiment, de vulnérabilité, d’incapacité. Qui conduit, à se valoriser, soi-même, pour dévaluer, autrui, par doute, de soi, de ses aptitudes. Ainsi, le junior croit-il, illusoirement, « grandir », dominer1004.

Désir, de se rassurer, quant à ses mérites, qualités. Cela, reflète, une peur, d’être inférieur, insuffisant. Or, tout jeune possède, sa valeur, unique et propre, qui ne se compare, à nulle autre, se suffit, à elle-même. En parfaite égalité, avec toute autre. L’égocentrisme est, aussi, un mécanisme, de défense, compensatoire, pour pallier, une estime, de soi, fort défaillante. La susceptibilité est une réaction, de défense, agressive, excessive, face, à tout, ce qui irrite, déplaît, du fait, d’un net manque, de confiance, en soi. Qui fait, se sentir, attaquer, par excès, de doutes, sur soi, sa valeur.

Il suffit, de mieux, s’aimer, pour ne plus confondre, critiques, fondées ou, non et, manque, de valeur juvénile personnelle. Se sentir, assuré, de la sienne propre, renforce, l’estime, de soi, dispense, de se sentir, visé, d’avoir à, sans cesse, se défendre. La surestime, de soi, ne vaut guère, mieux, que la mésestime, car elle conduit, à un grand excès, d’assurance, aux dépens, de soi, d’autrui. En arrogance, volonté, de domination, avec risque, d’incommoder, les autres, d’être rejeté, par eux. Il s’agit, de moins, s’apprécier, mais, mieux. De mettre fin, à ses autojugements, se « défaire, de soi-même ». Alors, le junior devient adulte.

Par l’allocentrisme. Le jeune peut se « refonder », en harmonisant, tout, ce qu’il sait, de lui-même et, ce qu’il « imagine », que les autres savent, de lui. De même, sa connaissance, de lui- même et, son idéalisation, de sa personne. Ce qu’il sait, de lui, et, qu’il pense, devoir être. Son idéalisation, de lui-même et, ce qu’il est censé être, en société. Son identité se renforcera, par remplacement, des cognitions nocives, par une vision positive et, apaisée, de lui-même. Par suppression, des croyances erronées. Se convaincre, que l’on peut bénéfiquement, changer, en progressant, atteignant, ses objectifs, pour affiner, son identité juvénile.

En confiance, en soi et, ses aptitudes. Se remettant, en cause, positivement, soi et, ses principes, si néfastes. Non, pour s’accabler, mais, prendre conscience, de ce qui ne va pas et, amender : tout, ce qui peut et, doit l’être. Pour être plus épanoui, mieux avancer, en sa vie. Il s’agit, d’établir, la liste, de toutes les croyances négatives, qui handicapent. De noter, pour chaque pensée, émotion, comportement, pourquoi, en quoi, ils sont défavorables, nuisibles, pour soi-même et, autrui. L’objectif, est que chaque junior, comprenne bien, tous, ses blocages, pour les vaincre1005.

De définir, pour chaque cognition juvénile, nocive, celle, positive, qui serait, plus adéquate, bénéfique, dire, pourquoi, en quoi. Cela, permet, de bien voir, les avantages, des secondes et, les inconvénients, des premières. S’encourager, à opérer, la substitution, entre les mauvaises et, les bonnes, au profit, de ces dernières. La clé, du bonheur, est le contentement, de soi, quand, le malheur, est de se dégoûter, soi-même. La certitude, du bien, apporte, le bien, celle, du mal, le mal. S’accepter, ainsi, qu’autrui, sa vie, l’existence, comme, soi-même, tous, tout, sont. Non, tels, que le junior aimerait, préférerait, qu’ils soient.

Cela, garantit, réussite, épanouissement. Au présent, ici et, maintenant, en joies, comme, en peines, félicités, comme, épreuves. Être soi, réconcilié, avec soi, en paix, sérénité intérieures. S’apprécier, avoir, de l’autoconsidération et, progresser, à chaque instant. En congruence, estime, de soi, croissance. Le jeune heureux est raisonnable, limitant, l’excès, de ses désirs. Se conformant, plutôt, à ses seuls, véritables, besoins juvéniles circonscrits, ni plus ni, moins. Sans privations excessives ni, gabegies dévorantes. Bien, « profiter, de la vie », s’accorde, avec tempérance, mesure, raison.

En s’en tenant, à ses propres impératifs internes, sans subir, l’influence délétère, de « diktats » extérieurs, contraires, à ses seuls et, réels intérêts. Avoir, une bonne image, opinion, de soi-même, permet, d’avoir, une vision, du monde, de la vie, plus positive, apaisée. Un entourage bienveillant, bienfaisant, qui apprécie, le junior, le soutient, consolide, sa valeur personnelle, son estime, de lui, l’épanouit, le fait réussir. D’où, l’importance, de bien choisir, ses relations. Être heureux, consiste, aussi, à être satisfait, d’ « être qui et, ce que l’on est », de ne jamais, désirer, être différent, un-e autre, que soi.

Être bien, avec soi, s’aimer, permet, d’être bien, avec les autres, de les aimer et, réciproquement. Une identité juvénile solide, vraie, ne craint ni, jugement ni, rejet, ne s’en préoccupe pas, est appréciée, acceptée, par autrui. Sa valeur est inconditionnelle, souveraine, inexpugnable. Il convient, de s’estimer et, de se constituer, une valeur propre, en indulgence, avec soi, comme, les autres. Étant réconcilié, apaisé, avec sa propre personne ! Le jeune ne peut s’accorder, avec les autres, que s’il est, au préalable, en accord, avec lui-même. C’est, cela, même, qui est gage, de sa concorde ! (Sarrasin, 2006)1006.


 

 


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