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– Votre Jeunesse en Faiblesse Socioéconomique / –

Vous, Jeune Délinquant


 

 

Vous, jeunes en précarité sociale, de subsistance économique, matérielle êtes évidemment bien plus nombreux aujourd’hui que lors des « Trente Glorieuses » (1945-1975). Il y aurait en notre pays au moins cinquante mille jeunes de moins de vingt-cinq ans sans domicile fixe, en « errance totale »-496. Contrairement à la situation des dernières décennies vous, jeune, êtes le plus touché par le grand marasme socioéconomique qui frappe l’Occident, l’Europe. Particulièrement la France.

Bien plus que les seniors qui ont quant à eux bénéficié au maximum des bienfaits de la croissance passée, des largesses de l’État Providence, le Welfare State. Le décrochage est intergénérationnel. Vous, junior d’aujourd’hui, avez bien moins que vos aînés, surtout ceux qui avaient le même âge que vous sous la prospérité. Qui sont les actuels sexagénaires et plus. Le clivage est aussi « intragénérationnel » car plus que jamais il vous discrimine, jeune, entre vous.


 

 

Influent alors le diplôme, l’éducation, le milieu socioculturel, l’origine ethnique et le réseau relationnel, l’état de santé, l’habitat géographique… Globalement les juniors sont défavorisés par rapport à leurs aînés qui ont bénéficié de conjonctures plus favorables. Certains jeunes « en galère, relégation » sont encore plus mal lotis que leurs homologues du même âge-497. Ces juniors les plus précarisés de certains « quartiers d’exil » peinent plus que les autres à s’insérer, trouver l’équilibre. (F. Dubet et al., Les Quartiers d’exil, ouvrage sociologique, France, 1992)-498. Un meilleur suivi éducatif et professionnel, social et économique de ces « errances » juvéniles s’impose.

Par les pouvoirs publics locaux, nationaux, européens, la société. Tant en amont pour prévenir qu’en aval pour résoudre le problème, arrêter les « éruptions hémorragiques ». Les jeunes en détresse sociale sont nombreux du fait d’un contexte socioéconomique très défavorable pour nombre de familles. Une situation familiale détériorée retentit de fait forcément toujours sur ceux qui en dépendent encore. Par rapport à l’Allemagne notamment la France exclut trop certains juniors y compris aux confins ! Depuis l’Après-guerre et au-delà (1945-1965), l’exil des masses en banlieues de grands ensembles est un désastre absolu !

En particulier le chômage parental, des difficultés domestiques diverses contribuent fort à amoindrir les « chances » du junior. À réussir vraiment ses études ainsi que sa pleine entrée définitive en la vie active stable. Il est aussi des jeunes qui ont quitté leur famille d’origine, dont les difficultés d’insertion sont propres qu’elles aient une cause domestique ou non. Dépourvus de toutes assise, aide familiales aussi ténues soient-elles ces adolescents en fugue, galère peinent à acquérir leur autonomie complète. Les mineurs sont trop jeunes pour les aides sociales directes tel le Revenu de Solidarité Active, Rsa existant depuis 2008.

Les jeunes majeurs n’y ont pas les mêmes conditions favorables que leurs aînés. Ce qui ne constituerait pas en vérité pour eux la meilleure « panacée » ! Il y a le handicap social du junior : échec de la formation, manque de travail, ressources, logement, soutiens, loisirs… Il se double souvent de difficultés psychiques et relationnelles. Solitude, rejet de soi, d’autrui, problèmes psychoaffectifs, frustrations, rancœurs, sentiments de dévalorisation et pensées suicidaires. Le processus de désocialisation s’aggrave alors rapidement, est difficilement réversible s’il tend à trop perdurer pour le jeune concerné-499. Le pire peut alors être craint.

De plus en plus de jeunes en études, actifs, sans emploi connaissent maintes difficultés matérielles et sociales. Du fait d’un contexte socioéconomique général délabré qui s’aggrave, touche désormais les classes moyennes. Le déclassement n’est plus l’apanage des seuls jeunes populaires-500. Ces juniors connaissent une paupérisation individuelle solitaire s’ils ont « pris leur autonomie ». Familiale, collective quand ils vivent avec des parents eux-mêmes touchés par le chômage ou de faibles revenus, la précarité. À cet égard certains sont plus concernés que d’autres.

Il s’agit notamment des jeunes de la France périurbaine sinistrée des grands ensembles. Dépourvue de bassin d’emploi, services publics, d’accès à des loisirs enrichissants, à l’écart, oubliée. En laquelle économie, pratiques parallèles prévalent-501. Si rien n’est fait, rien ne change, il est à craindre des explosions sociales bien pires que celle de 2005 ! De fait, en 2018 et 2019 le grand mouvement protestataire d’ampleur inédite des « Gilets Jaunes » traverse la France en tous ses territoires. En revendications sociales, économiques et politiques des plus « virulentes ».

Il en va de même des juniors issus de l’immigration des pays émergents, appauvris, exclus et marginalisés. Sous le coup d’épreuves lourdes de toutes sortes. Qui les accablent, barrent tout chemin à une vie « normale ». Milieu social fort modeste, études avortées, manque de moyens, d’aptitudes à rebondir et de relations constituent autant d’étapes ratées. Lesquelles ont toutes chances de pérenniser la déchéance humaine, économique, sociale et culturelle. Signe aggravant des temps, de plus en plus de jeunes des classes moyennes éprouvent eux-mêmes, fait nouveau, des difficultés à avoir un niveau de vie satisfaisant.

La frontière qui les sépare de leurs homologues des milieux plus modestes se fait plus perméable en leur défaveur par déclassement. Le traitement éducatif, professionnel, économique et social des difficultés matérielles de tout une fraction juvénile de la population a échoué. Il ne fait qu’enfermer encore un peu plus en des filières d’études, d’emploi dépréciées, sans avenir. L’assistanat sans insérer le moins du monde ces jeunes en la société. En amont, il s’agit d’empêcher les exclusions lourdes, durables, voire définitives des juniors les plus menacés. En aval, l’objectif est de les « extirper » de leur marasme. Ces deux finalités ont fait faillite.

Rien ne s’oppose aujourd’hui en France à ce que la jeunesse la moins « protégée » ne sombre corps, âme et biens. Quasiment « pieds et mains liés » en le pire néant total : de l’inexistence, la mort sociale. Rien ne vient davantage à bout de l’inexorable descente aux enfers d’exclusion de certains jeunes quand elle est avérée. De nouveau comme en un passé lointain le milieu social d’origine est plus prédictif que jamais du destin personnel de chaque junior. Si l’on naît pauvre on le demeure, si l’on vient au monde riche cela perdure.

Si l’on est issu d’une « caste » intermédiaire l’on peine de plus en plus à s’y maintenir, l’on risque de plus en plus de « déchoir ». Le déclassement est plus fréquent que l’élévation sauf en la très haute société. Il est nécessaire d’agir au plus vite sur les conséquences des dérives socioéconomiques pour la sauvegarde de l’adolescent atteint. Alors il importe et avant tout de s’attaquer aux vraies causes intrinsèques de ce fol « collapsus social » en un objectif de prévention. Il s’agit de mettre en place des structures spéciales plus adaptées. Chargées de suivre les populations juvéniles susceptibles d’être les plus « exposées et à risques ».

Afin de trouver, d’appliquer les « solutions d’attaque » les plus adéquates. Aucun jeune en particulier mineur ne saurait se retrouver en errance. Sdf dépourvu de tout soutien affectif, éducatif, socioéconomique, moral. Il serait moins en butte à tous les dangers. La société ne peut plus se contenter d’intégrer les plus favorisés. Son devoir est aussi de permettre à tous d’acquérir les moyens minimums d’existence. Non seulement de survie car tout jeune a droit à un, à son avenir.

Cette règle requiert d’être totalement r/établie. Un junior en difficulté socioéconomique se doit de pouvoir « en sortir » en ayant pu préalablement résoudre ses souffrances psychologiques. Si ces dernières peuvent bel et bien provenir de ses problèmes sociaux ceux-ci seront parfois issus d’altérations psychiques. Le suivi curatif peut alors être amélioré, la prévention, l’écoute, le dialogue étendus. Plus un seul jeune ne peut être livré à lui-même en solitude en son handicap psychodépressif. Son insertion sociale en dépend-502.

Les juniors « en galère » socioéconomique, morale subissent une désorganisation sociale. Les conditions de vie notamment périurbaines de logement sont malaisées. Ce qui aboutit à discrimination et ségrégation sociales. L’habitat social dégradé des banlieues déshéritées regroupe surtout des populations juvéniles populaires ouvrières, employées et immigrées. Règles et valeurs, normes, échanges et limites font défaut. Les jeunes concernés n’ont pas d’intégrations familiales ni scolaire et professionnelle. Le lien aux parents est dysfonctionnel voire toxique. Il n’y a nulle référence adulte identificatoire solide. L’affectivité au père et à la mère est défaillante. Les parents sont désunis, le père absent.

Le jeune constitue l’enjeu perverti manipulé utilisé par les géniteurs l’un contre l’autre. Le chômage, la mise à l’écart du père ne peuvent qu’aggraver la situation du junior. Surtout si la mère n’a pas de ressources propres, surinvestit son enfant ou au contraire s’en « détache ». Ces jeunes ne se font pas aux codes exigés par l’école. Ils lui sont inaccessibles, ils se retrouvent donc en fort échec scolaire. Plus ou moins vite déscolarisation sans qualifications aucunes, chômage suivent. L’effet est l’exclusion. Qui conduit le junior à l’explosion ou l’implosion sociales. Ainsi dès que des jeunes estiment que l’injustice les frappe certaines cités « s’embrasent ». Ainsi dans le quartier du Mirail à Toulouse au printemps 2018.

Avec tout son cortège délétère de fatalisme, d’impuissance, de replis, passivité. Objectifs, projets, anticipations et foi en soi, autrui, la vie, l’avenir manquent alors cruellement. Les capacités d’insertion sociétale sont limitées voire nulles. Car les canons requis font défaut : effort, ténacité, succès, contraintes, respect de normes rigides préétablies. Une sociabilité de compensation autarcique, inadaptée et nocive finit par se développer. Le danger est que ces jeunes en échec de vie ne vivent plus qu’entre eux. Ne faisant qu’entretenir sans fin des schémas de marasme et de perdition.

En des zones géographiques déshéritées véritables « zones de relégation »-503. Les « tentations et délices » de la société consumériste sont hors d’atteinte par les voies « normales » légales : emploi, famille, logement. Les déviances pour acquérir, jouir malgré tout sont la solution de facilité fréquente. La délinquance entraîne à son tour une immersion encore plus terrible en dénuement humain, moral, socioéconomique. Avec pour tout corollaire la « déchéance pénitentiaire ». Pire des « solutions d’échec » !

Se sentir exclu mène à se percevoir dominé. Ce qui conduit à la révolte, la colère, la rage, la souffrance d’injustice. Le jeune est alors en guerre, détestation contre le monde entier notamment les symboles d’oppression illégitime à ses yeux. Police, Justice, institutions, État, intervenants de santé, sociaux, politiques, administratifs, collectivités locales… Tous honnis comme vecteurs d’ordre et d’autorité. Ces juniors se voudraient dominants or, ils savent au fond d’eux-mêmes qu’ils « subissent bien plus qu’ils ne mènent ». Leur destin leur échappe. Les violences contre soi, autrui deviennent pour cela un moyen d’exister, de s’imposer, se faire valoir coûte que coûte. Quoi qu’il puisse advenir.

Force, virilité, action, comme volonté gratuite de détruire, s’autodétruire caractérisent toute la rage du sentiment d’indignité, de déchéance. Les jeunes « en galère » notamment de cité périurbaine cultivent aussi un triple syndrome. De protection, de « système D ou ruses » et de violences gratuites. Les juniors exclus se regroupent entre eux en logique d’autodéfense catégorielle. La combine permet la transgression, de « s’en sortir » malgré tout. La destruction a pour objectif de se faire valoir, entendre, s’imposer en combattant une société jugée ennemie, mauvaise. Ce « malheur » juvénile est issu de dysfonctionnements multipolaires. Une déchéance sociale, culturelle, de lien, morale, identificatoire, d’image individuelle, familiale, sociétale-504. (Coslin, 2003).


 

 

Les statistiques 2010 du Secours Catholique (1946) concernant l’exclusion socioéconomique des dix-huit – vingt-cinq ans sont fort éloquentes. Les jeunes accueillis en France par cet organisme caritatif cette année 2010 sont 11 006. Soit 12 pour cent du total des personnes prises en charge. Les juniors sont en moyenne plus pauvres que le reste de la population. En 2009 l’Insee établit que le taux de pauvreté des jeunes de dix-huit – vingt-cinq ans est de 22,5 pour cent.

Contre 13,5 pour cent pour l’ensemble de la population. 20 pour cent des dix-huit – vingt-et-un ans n’habitent plus chez leurs parents. Pour 61 pour cent des juniors de vingt-deux – vingt-cinq ans. Plus du tiers des jeunes vivent en « substitut » de logement. Instabilité professionnelle, découverts bancaires, revenus inférieurs au Smic sont autant de vecteurs de précarités. 30,5 pour cent des dix-huit – vingt-cinq ans sont sans ressources aucunes et 40,2 pour cent au chômage.

Il est fait une distinction entre les juniors qui sont en extrême précarité, 17 pour cent. Les jeunes en recherche d’emploi, étudiants ou en formation, 21 pour cent. Les jeunes travailleurs, 17 pour cent. Les jeunes mères bénéficiaires du Rsa, 22 pour cent. Les « jeunes familles étrangères », 9 pour cent. Les jeunes familles françaises, 17 pour cent. 75,5 pour cent des dix-huit – vingt-cinq ans rencontrés par le Secours Catholique ne sont ni en emploi ni en formation. Dont 53,2 pour cent en recherche d’emploi, 46,8 pour cent inactifs. 90,2 pour cent des juniors en extrême précarité n’ont aucune ressource.

Les 9,8 pour cent restants ont en moyenne un faible revenu mensuel de 302 euros. Les jeunes en recherche d’emploi, étudiants ou en formation sont 77 pour cent à n’avoir aucune ressource. Les 23 pour cent restants ont en moyenne un revenu de 467 euros mensuels. Les juniors travailleurs sont 49,6 pour cent à avoir des ressources issues de leur travail, des transferts sociaux. Le revenu moyen mensuel est de 800 euros. Les jeunes mères étant bénéficiaires du Rsa sont 82,1 pour cent dont les ressources sont issues des seuls transferts sociaux. Leur revenu moyen mensuel est de 894 euros. Ce qui est bien inférieur au Smic mensuel !

Les « jeunes familles » françaises sont 42,6 pour cent dont les ressources sont issues des uniques transferts sociaux. Leurs revenus moyens mensuels sont de 827 euros. Les jeunes familles qui sont étrangères sont 58,6 pour cent dont les ressources sont issues des exclusifs transferts sociaux. Leur revenu moyen mensuel est de 512 euros. Concernant l’ensemble des juniors en difficulté aidés du Secours Catholique 34,4 pour cent vivent des seuls transferts sociaux. Concernant ceux qui ont des ressources soit 69,5 pour cent, le revenu moyen mensuel est de 784 euros. Depuis dix ans la précarité des jeunes évolue. Plus de juniors étrangers. Plus de familles à enfants. Un niveau de formation fort accru. Moins de jeunes en emploi, plus en « poste précaire » ou au chômage. Moins de juniors sans ressources et plus au Rsa, le Revenu de Solidarité Active. (Secours Catholique, France, 2011)-505.


 

 

Ce scandaleux, inique, insupportable marasme socioéconomique d’une part croissante de la jeunesse de France interpelle, questionne, dérange. Quand, à l’automne 2019, en ce pays, un étudiant en vient à s’immoler par le feu pour dénoncer son extrême précarité matérielle il y a urgence ! Après les jeunes des milieux populaires ceux des classes moyennes se paupérisent de plus en plus. Seuls les juniors les plus favorisés sont encore gratifiés. Ce qui est le signe inquiétant d’une nation en décomposition avancée !

Pourquoi donc la plupart des jeunes d’Occident vivent-ils mieux que ceux de notre pays-506 ? Pourquoi un revenu personnel alloué par l’État à tout étudiant quel que soit le revenu des parents en certains pays scandinaves, non en France ? Pourquoi une vie entre juniors sur de superbes campus en Amérique du Nord, Australie, au Royaume-Uni, non chez nous ? Pourquoi une formation et insertion professionnelles performantes en entreprise en pays germaniques et le chômage des jeunes en notre pays ? Pourquoi tant de désamours, de rejets, de mises en attente à l’écart de la jeunesse en notre monde latin en déclin accéléré comme nulle part parmi nos homologues d’Occident comparables ?

Pourquoi tant de culte des aînés adultes, des situations acquises et figées, des nantis en place au détriment des autres ? En autant de corporatismes, clientélismes et « lignes Maginot » aussi inutiles que contre-productifs et toxiques ? Cela tient en un mot : « ostracisme » ! Tant dénoncé par les observateurs nationaux et surtout étrangers. Trop de méfiance, préjugés, fermetures d’esprit, complications, protectionnismes, routines, négligences, d’exigences et d’archaïsmes… Dont notre jeunesse est la première victime désignée. Faute de formation, d’insertion adéquates ! En pays de statuts, rentes de situation acquise, d’ancienneté l’aîné prime donc sur le jeune.

« Ô rage ! Ô désespoir ! Ô [juvénilité] ennemie ! N’ai-je donc […] vécu que pour cette infamie » ?

Telle pourrait être la triste complainte d’une « génération bannie ». (P. Corneille, dramaturge, poète français, 1606-1684, Le Cid, acte I, scène 4, tragi-comédie théâtrale, France, 1637). L’on observe une conjoncture de « Bérézina » économique, sociale, d’affaissement moral, des liens, d’effilochement des solidarités. Les déviances violentes, délinquantes du jeune, avant tout des garçons comme des adultes mais à un degré moindre ne cessent alors de s’étendre. En nombre, gravité, précocité et récidive-507. Les violences juvéniles peuvent même se révéler extrêmes. Comme le démontre de façon fort saisissante l’écrivain A. Burgess. (Royaume-Uni, 1917-1993).

Avec le personnage fictif du jeune criminel Alex, A. DeLarge. En son roman de science-fiction L’Orange mécanique. (Royaume-Uni, 1962). De même le réalisateur S. Kubrick. (États-Unis, 1928-1999). En son mythique film d’anticipation issu de l’œuvre écrite éponyme A Clockwork Orange, Orange mécanique. (Royaume-Uni, 1971)-508. Avec un jeune pervers dévoyé multipliant les pires forfaits crapuleux en bande organisée. Ces dérives sont matérielles, physiques, sexuelles, morales, individuelles et collectives.

Vols, vandalismes, profanations, agressions physiques, psychiques, viols… sont le lot d’un nombre croissant de jeunes. La « divagation » contraventionnelle, délictuelle, criminelle personnelle et de groupe d’un junior signe toujours sa déchéance. Car elle le sépare du reste de sa communauté et de la société. Il s’agit alors d’éviter que cette « disjonction » sociale, ce « détricotage » moral, psychologique, culturel ne soient irrémédiables, définitifs. De fait, de nombreuses actions, mesures sociales, éducatives et juridiques contre les déviances visant les biens, les personnes ont déjà été entreprises. Avec plus ou moins de bonheur.

Elles ont vocation à être accentuées, réorientées, réajustées. En prévention, dissuasion, sanction et réinsertion. La délinquance des jeunes peut avoir des déclencheurs exogènes c’est-à-dire extérieurs au sujet lui-même et dus au milieu de vie, à l’environnement. Il y a un contexte général de civilisation de tassement du lien social, des valeurs morales, de permissivité. L’on observe aussi les tentations de la société de consommation, la crise socioéconomique, une unité familiale défaillante. Le climat de société dépressive détruit tout esprit de loyauté. Les déviances juvéniles ont aussi des raisons endogènes c’est-à-dire internes propres au junior en cause-509.

Le jeune concerné développe en lui ses risques de déviance. (Roché, 2001). Un junior non sain ni équilibré d’un point de vue cognitif et émotionnel ne l’est pas en actes ! Il s’agit de lourdes perturbations psychiques, psychiatriques, biophysiques, neurologiques. Le jeune est fragile, influençable, instable, dépourvu de tout sens moral. La déviance peut lui sembler un bon moyen de régler ses problèmes, de défis, révolte. De pallier par « confusion mentale » des frustrations sociopsychiques très intenses. La délinquance juvénile est un phénomène préoccupant. Dans la mesure où elle concerne des adolescents de plus en plus précoces, nombreux et multirécidivistes.

Pour des actes de plus en plus violents et graves contre les biens, les personnes. Ce syndrome n’est pas enrayé depuis de trop nombreuses années. Il est très destructeur tant pour les victimes atteintes que pour les déviants déchus dont l’avenir personnel est alors très compromis-510. Les déviances juvéniles restent très majoritairement masculines. Même si les filles adoptent de plus en plus les travers violents, délinquants de leurs homologues de l’autre sexe. L’homme occidental a désormais tendance nette et croissante à se « féminiser » quelque peu. Il y a psychomimétisme mutuel unisexe.

La femme ne regimbe plus à se « masculiniser »-511. Cette différence est due à des raisons éducatives, culturelles et psychohormonales. Les garçons restent fort élevés en « guerriers conquérants ». Dès l’enfance ils savent qu’ils sont les « maîtres du monde », se comportent comme tels. Ils se considèrent comme des « prédateurs ». Le sexe dit faible est appréhendé comme une « proie » potentielle. La testostérone est une hormone sexuelle mâle agressive. La masculinité juvénile cultive le goût de la transgression, des défis, de la destructivité.

Le sexe féminin se voit encore inculquer la douceur, la soumission ou la pleine acceptation de certaines contingences. En dépit de nets rapprochements éducatifs entre les sexes. La progestérone, hormone sexuelle femelle est bien plus « lénifiante ». En temps d’incertitudes économique, sociale et morale tous les repères, interdits se brouillent, l’autorité, les règles, l’encadrement et l’éducation se font modestes, sont contestés. Alors les valeurs s’inversent, les consciences s’obscurcissent. Les passages à l’acte déviants sont bien plus aisés car ils n’apparaissent non seulement plus comme stigmatisants mais tels exploits valorisants.

Certains jeunes généralement en grandes difficultés personnelles s’en prennent aux biens et aux personnes. À d’autres juniors, aux adultes, individuellement ou en bandes. Évoquons notamment l’inquiétant phénomène des émeutes périurbaines de la jeunesse défavorisée. Aussi les déprédations des casseurs symbole d’une déliquescence sociale avancée. Les profanations de sépultures qui sont pour plus des trois quarts le fait de jeunes mineurs. Le « satanisme » y reste très marginal. Il ne s’agit que de délinquance pathologique morbide, macabre des plus barbares.

Quoi qu’il en soit l’ancrage « hors-la-loi » d’un junior constitue toujours pour lui un échec, une aliénation. Car il l’enferme en sa déchéance destructive au lieu de le libérer en construisant. En un climat actuel de forte perturbation sociétale accrue, contraventions, délits, crimes juvéniles sont en hausse constante. Rien n’est parvenu à véritablement enrayer ce syndrome ultrapréoccupant du dévoiement contre les biens, les personnes d’une « jeunesse perdue ». Ni la prévention des débordements, la dissuasion ni la répression des violences, délinquances, l’accompagnement des jeunes les plus déphasés.

Car notre société en son ensemble n’est pas encore capable de corriger ses travers les plus rédhibitoires, les moins acceptables. Tant pour elle-même que pour ses jeunes. Notre société se doit de pleinement maîtriser ses soubresauts violents, tumultueux qui perturbent profondément la jeunesse. Elle peut lui proposer un idéal de vie motivant, transcendant. Il convient de réduire la violence, la portée, les conséquences de la délinquance qui découle d’un tel contexte nocif. Il s’agit surtout car c’est impératif et plus efficace de s’attaquer aux fondements même de la crise suraiguë des juniors. La démission générale fort coupable car irresponsable des adultes et de la société entière !

Nos jeunes ne peuvent plus baigner en un tel climat permanent de crise morale, de civilisation. Les adultes ne sauraient faillir et se doivent de toujours donner un exemple autrement édifiant. Le jeune serait alors bien moins fragile, instable et angoissé en sa propre construction. Il en arriverait moins aux pires extrémités en une autodéfensive fuite en avant. Il importe de retisser avec lui le fil rompu pour lui re/donner confiance en une authentique exemplarité crédible. Face à des adultes moins insignifiants et inconsistants les juniors se laisseraient moins aller aux déviances.

Il est capital pour la société de leur « dire, redire la loi » en sanctionnant rapidement sans faiblesse. Il s’agit aussi d’établir pour ces jeunes un dispositif de traitement préventif, curatif, psychomédicosocial adapté, ce qui fait défaut. Notre société peut assumer tous ses cadets, s’en occuper de façon plus adaptée sinon le pire est encore à craindre-512. Certes l’on observe d’indéniables corrélations entre délinquance juvénile aggravée et difficultés psychomorales, socioéconomiques. Le chômage, l’indigence culturelle, l’échec scolaire et la déliquescence familiale…

C’est-à-dire des facteurs psychosociologiques fort défavorables et discriminants. Lesquels pourraient orienter nombre de jeunes concernés vers les déviances de toutes sortes. Il n’en reste pas moins que tous ces vecteurs jouent un rôle certain dans l’explication de la violence si croissante des juniors comme des adultes aussi. Ils n’en sont pas pour autant premiers, décisifs, déterminants. La cause la plus « convaincante » à nos yeux demeure et aujourd’hui plus qu’hier de nature morale et spirituelle.

Un fondement ontologique, axiologique majeur lié aux perceptions des valeurs éthiques, des notions d’autorité, de bien et de mal. Démocratie politique, prospérité socioéconomique, individualismes, mutations des liens sociaux… Tout ceci aboutit au net rejet par tous et plus encore chez le jeune de l’autorité, la contrainte, la frustration, des interdits, de l’obéissance et de la collectivité. Au profit de la liberté, du libre choix, de l’autonomie et l’individualité. De l’autodétermination souveraine, discrétionnaire de chacun y compris aussi les plus jeunes. Alors se brouille fort l’idée du licite ou du proscrit, du moralement acceptable ou intolérable, bénéfique ou nocif.

Légitime ou non, obligatoire ou facultatif, nécessaire ou superfétatoire, possible ou irréalisable… Le dogme préalablement fixé pour tous est rejeté. Au profit du for interne, de la libre conscience personnelle de chaque individu. Au cas par cas et selon son « bon plaisir ». L’intérêt général s’efface au profit des caprices, des avantages particuliers même au prix de nuire à autrui. L’essentiel étant ses contentements propres. Chacun décide pour soi-même ce qui est « bon » ou pas de façon fort arbitraire, subjective. La mesure de toute chose devient l’ego surdimensionné pour soi et contre l’autre alors érigé en ennemi.

Car jugé tel obstacle potentiel à l’assouvissement du soi, ce qui est perçu comme intolérable. Le prochain devenu « rival à abattre », toutes les dérives deviennent alors envisageables, admises. Avec passage à l’acte plus ou moins violent de plus en plus fréquent. Tout ce qui est exogène est réfuté comme ne venant pas de soi, porteur de toxicité en soi. Au profit de l’endogène par ce fait réputé bénéfique car issu de son libre arbitre. L’autojugement prime sur la loi commune. Les certitudes et repères moraux sont morts car beaucoup ignorent ce qui est bien et mal. Confondent les deux notions mises sur le même plan.

Méconnaissent ce que cela signifie. Prennent « le mal pour le bien, le bien pour le mal » ! Efforts, discipline, persévérance, sacrifice, patience sont éludés notamment chez les juniors. « Tout, tout de suite, sans mal, attente, frustration ou contrepartie. Selon ce que je veux, comme, quand, comment, où, avec qui je l’exige » ! Tel semble être le principe, summa divisio, naturellement établi par tous notamment les jeunes. La « libération » des mœurs y contribue. La règle est résolument devenue « autorègle ». À titre exclusif et totalitaire. Aux pires dépens de tous !

Techniques, information, savoirs en progrès continu contribuent fort à remplacer la norme sociale. Par l’éthique individuelle subjective déontologique car très librement choisie. Aussi amorale soit-elle objectivement. La volonté individuelle prime sur la morale communément admise. L’acquis et le choisi l’emportent sur l’inné et l’hérité. Bien et mal sont remplacés par bon ou mauvais selon l’appréciation tout empirique bien plus que réellement pragmatique de chaque individu. Chacun se fait donc le concepteur, propagandiste de sa propre morale. Il n’y a plus de hiérarchie de valeurs opposables, imposées.

Seuls prévalent l’épanouissement, la pleine jouissance sans entrave du sujet. Suicides, violences, déviances et délinquances de toutes sortes s’ensuivent notamment chez les jeunes. Perdus, déstabilisés, fragilisés par le vide abyssal si vertigineux en lequel ils sont livrés à eux-mêmes. Sans autres garde-fou, balises que leur propre personne. Quand l’humain n’a plus pour seules références, seuls viatiques que lui-même il perd toute liberté. Au nom de la licence extrême qu’il recherche il se trouve encore plus prisonnier de son être que dans la société la plus rigide. Les juniors veulent, exigent, ont besoin de limites clairement et strictement prédéfinies par les adultes.

Privés de ce vecteur incontournable de maturité et bonheur ils dépérissent et protestent. Contre ces carences éducatives et morales par la « déviance ». Pour trouver enfin en une réaction adulte un minimum de structurations par la sanction. Le « jeune mollusque » fort incertain a besoin d’un « adulte vertébré » responsable ! Il requiert qu’on lui dise le sens, le chemin, la loi, que l’on s’intéresse à lui en le contrant autant que nécessaire. L’autorité vraie, naturelle, légitime, juste des adultes ne brime jamais les plus jeunes. Elle les renforce, les protège, les sauve.

Les atteintes aux biens ont été avalisées tacitement par la société. Les agressions directes aux personnes ont dès lors commencé à suivre le même « chemin » décomplexé. La loi morale fut remplacée par la « loi du plus fort ». Qui devint faute de frein drastique la raison légitime du plus violent. La fin justifia donc les moyens, qui détînt la force emporta la légitimité. L’adage pervers, malsain et criminel en vertu duquel tout vaut parce que rien ne vaut et rien n’importe car tout importe aura « tué la loi morale ». Au profit de la scélérate pseudo-loi. « La civilité devient barbarie ». Puisque la force inique tue la raison.

Ainsi la déviance est à l’individu avili ce que le totalitarisme est aux États dictatoriaux. Même si pour le moment encore les jeunes stigmatisent le plus en tout premier lieu les atteintes à l’intégrité physique des personnes humaines. Santé et vie. Les vols importants contre les particuliers. L’usage de la violence brute et notamment armée pour nuire. Plus le junior mûrit plus il est laxiste en terme de pleine acceptation des déviances. Ce qui est des plus inquiétants car c’est l’inverse qui devrait logiquement se vérifier.

Les jeunes des milieux les plus favorisés sont ceux qui minorent le plus la gravité des délinquances. Cela en dit long sur la sordide moralité des futures soi-disant « élites de la nation française ». Telle de l’actuelle ! Quoi qu’il en soit l’autorité est rejetée mais aussi de plus en plus exigée par les juniors. Par rapport à il y a seulement trente ans. Même si on la demande d’abord plus pour autrui que pour soi-même. En cela la « parenthèse Mai-68 est bel et bien refermée ». La délinquance juvénile concerne des dizaines de milliers de jeunes mineurs et majeurs. Elle est surtout masculine. Plus de la moitié de ces juniors déviants sont étrangers ou d’origine allogène. (Roché, 2001)-513.

La plupart sont issus de milieu familial, socioéconomique, culturel fort défavorisé et / ou dysfonctionnel. Il y a plus de jeunes déviants et avec un taux de délinquance juvénile en progression. Les actes incriminés sont plus nombreux, plus récidivés et plus graves. L’entrée en délinquance est plus précoce. Il y a plus de délinquance, d’exclusion, de trafics liés à une sectorisation géographique délimitée. Les incivilités du quotidien se démultiplient de façon exponentielle. En 1955, il y a moins de quatorze mille ados mineurs délinquants contre plus de deux cent mille aujourd’hui.

Soit une multiplication par quinze. Ont augmenté les vols, le vandalisme, les déviances de voie publique, les crimes et délits contre les personnes. Les violences y compris par vol augmentent bien plus que les vols non violents. Notamment les coups et blessures volontaires, les viols, destructions de biens publics et privés. La part des mineurs et des jeunes majeurs y progresse sans cesse. Sauf pour les homicides volontaires commis par mineurs : meurtres, assassinats qui sont heureusement fort rares.

Les agressions contre les institutions, leurs représentants : biens et personnes notamment policiers et enseignants ne cessent d’augmenter. De même que les vandalismes gratuits pour le seul plaisir de détruire, dégrader et souiller. Un cinquième de la délinquance juvénile et un tiers des mises en cause. Les acquisitions frauduleuses par les jeunes constituent la moitié de leurs délits. Les vols de voitures, deux roues, à l’étalage des commerces sont importants. Les vols avec violence sur personnes sont en augmentation. Les infractions contre la personne explosent. Coups et blessures, atteintes aux mœurs notamment sexuelles bondissent.

De même en matière de consommations et de trafics de stupéfiants, de violences, d’outrages contre dépositaires de l’autorité publique. La délinquance violente des adolescents mineurs constitue même plus du tiers de leurs délits. Contre les personnes et les biens ou pour dérober aux personnes par agressions ou effractions. La délinquance juvénile est essentiellement masculine. Elle prédomine dans la tranche d’âge lycéenne mais l’on observe une explosion au jeune âge du collège. Elle touche des juniors de milieu socioéconomique et culturel défavorisé. La délinquance des garçons est plus grave, violente, en groupe et récidiviste. Les filles expriment leur malaise autrement que par la délinquance.

Toutefois l’on observe une progression de la délinquance juvénile féminine. Notamment de type violent, physique contre les biens comme les personnes. La délinquance juvénile notamment récidiviste concerne surtout les mineurs de treize – dix-huit ans. La plupart « se calment » à leur majorité. Une part très minoritaire persiste entre dix-huit et vingt-quatre ans. Après vingt-cinq ans la plupart se sont « rangés ». Le jeune est vulnérable, en inconfort et instable d’un point de vue biopsychique, social. Entre enfance et adultisme il oscille, fait des expériences transgressives.

Il s’éprouve, teste des limites, essaie des sensations fortes. Surgissent les agressions contre les biens, les personnes vers treize / quatorze ans. Il y a aggravation des délits à quinze / seize ans. Puis violences exacerbées entre dix-sept et dix-neuf ans. Plus le positionnement social est modeste, plus la socialisation est malaisée, plus les risques de déviances juvéniles sont élevés. En difficulté, les garçons défavorisés seraient bien plus tentés que les autres par les déviances pour « s’en sortir » malgré tout. Les modes « conventionnels » d’intégration leur étant plus inaccessibles. Ils n’y croient donc pas / plus.

Le système sociétal, culturel, familial, scolaire dominant promeut la seule vertu de réussite, d’épanouissement personnels. Ce qui caractérise avant tout la classe moyenne et avantage donc cette dernière. Aux dépens des milieux populaires. Les catégories supérieures évoluant sur critères acquis qui leur sont spécifiques, indépendants. Les jeunes très déshérités n’ont pas accès à ces normes de succès impératives préétablies. Leur frustration très intense est causée par l’hiatus entre aspirations d’élévations et réelles possibilités de réalisations. Cette irritation peut le cas échéant fortement conditionner l’entrée en délinquance.

Comme forme de dissidence compensatoire à des manques perturbateurs. Même si tous ces jeunes ne sont pas déviants et s’il existe des juniors délinquants et favorisés. De mauvaises conditions d’habitat en zones géographiques très urbanisées notamment difficiles constituent alors un facteur qui peut être des plus prédisposants. Particulièrement en zones de concentrations ségrégationnistes du fait des logements sociaux. Avec centres commerciaux, espaces de non-droit. Ce type urbanistique réunit alors tous les ferments de marasme humain. Habitats dégradés, insécurité, bandes, chômage, ennui, déracinement surtout migratoire.

Également vide socioculturel, institutionnel, sécuritaire, nombre élevé des moins de vingt-cinq ans. Une bonne part étant en exclusion, échec. Avec des pères eux-mêmes absents et en marasmes. Il y a aussi la variable psychique de la délinquance juvénile. Les failles de personnalité, comme la mauvaise estime et image de soi sont des facteurs potentiellement prédisposants. Aussi, anxiété, négation d’autrui, de ses intérêts, valeurs, désinvestissement psychoaffectif. L’on peut parler d’immaturité psychique, sociale et identificatoire. L’agressivité et l’agression ou la manipulation deviendraient ainsi des « modes opérationnels privilégiés ».

Aux dépens de l’affirmation de soi équilibrée comme de l’inhibition si peu épanouissante, toutes deux prévenant les déviances. Sadomasochisme, infantilisme ou inaffectivité voire alexithymie, amoralité, impulsivité, désadaptation sociale dominent. Avec comme corollaire la rébellion et la révolte, la subversion séditieuse et la revendication, le défi, la défiance, les transgressions et les violences destructrices. Il y a la personnalité comme l’occasion donc déviances récurrentes ou ponctuelles. L’image de soi est toujours capitale notamment en fonction des autres, de leurs appréciations. Le jeune agit aussi selon autrui, les attitudes perçues chez les autres.

S’il est aimé, il s’aimera. S’il est déprécié, il se dépréciera et réciproquement. Le junior dévie aussi par besoin d’action, de dépense, d’excès d’énergie, sensations fortes. Plaisirs, envies, désirs, goût du risque favorisent l’agir délictuel. Avec besoin impératif de satisfaction immédiate donc de passage à l’acte pulsionnel, irrépressible, irraisonné, sur-le-champ. Ainsi le présent du court terme l’emporte-t-il sur le passé et l’avenir des moyen et long termes. Il n’y a nuls projets, patience, persévérance, acceptation de différer, d’attendre.

La gratification doit être instantanée. L’instabilité prévaut. Mauvais encadrement adulte notamment familial, échecs, non-fixations de limites, d’interdits, caprices, rejets des règles surtout scolaires ou sociales sont indices de déviances. Les repères personnels, spatio-temporels, d’action sont brouillés-514. La tolérance à la frustration est nulle, la loi du tout ou rien, du tout tout de suite est observée. Comme, quand, où et avec qui je veux ! La capacité intellectuelle, cognitive, d’intelligence, mentale peut aussi intervenir. Car à défaut le jugement pourrait être altéré.

Il y aurait ainsi nette rupture en la mentalisation des choses avec incapacité de prévoir les effets d’un acte : dyspraxie. Impossibilités d’appréhender la continuité temporelle d’un objet, ce qui fait rejeter tout ce qui est indisponible sur-le-champ : dyschronie. Dissociation entre la représentation de la chose et celle du mot correspondant, l’action primant alors aux dépens de la verbalisation : dysgnosie. Il en va ainsi également des mauvaises performances et de l’échec scolaires. L’impulsivité obère la performance. La société consumériste, hédoniste et matérialiste crée de faux besoins, des tentations abusives, des frustrations croissantes.

Cela est valorisé et médiatisé. Au détriment de l’être et de ses valeurs morales. Image, publicité, jouissance, pouvoir, argent, confort, facilité, pléthore l’emportent. L’individu n’existe que par l’avoir, le faire, le paraître. Aux dépens de l’être. Tout ce qui pousse à dévier est promu. Ce qui dissuade de déraper est minoré. Le plaisir de consommer est plus fort que la crainte, le risque de la pire sanction de la délinquance. Les exigences, les conditions de réussir sont tellement de plus en plus élevées que les réelles possibilités d’y répondre ne peuvent que s’amenuiser. D’où la si grande tentation de contourner les obstacles à défaut de pouvoir les surmonter. Ce qui est attirant à l’âge des incertitudes, fragilités, instabilités. (Coslin, 2003)-515.

Des délinquances plus collectives existent aussi. Citons les bandes violentes, déviantes, les viols collectifs, le hooliganisme, les rodéos, les dégradations par tags, grafs. Également les violences en groupes organisés de certains jeunes de banlieues difficiles. Les émeutes juvéniles urbaines et périurbaines violentes avec notamment les phénomènes de casseurs. Lesquels profiteront de ces occurrences ou de certaines manifestations publiques collectives de rues pour vandaliser, agresser ou piller. Il y a alors et déviances et récriminations. Les juniors concernés veulent être mieux « pris en compte », ils disent leur colère, s’opposent, affrontent les autorités et forces de l’ordre. Ils sont en grand échec scolaire, professionnel, personnel, social. Ils se défoulent, se laissent entraîner. Il y a transgressions, goût du risque et de la provocation, fierté individuelle, émulation entre jeunes et leur cité, médiatisation-516.

Les agressions, violences, guérillas entre juniors vont croissant. Les médias en rendent compte régulièrement. Il y a les dérives juvéniles générales comme l’affrontement entre bandes territoriales rivales de banlieue très défavorisée. L’on observe nombre de déviances interadolescentes à l’école. Le rapport de la Mission sur les violences en milieu scolaire, les sanctions, la place de la famille est remis au ministre de l’Éducation nationale en mars 2010. Sous l’autorité du criminologue français A. Bauer, il traite du sujet. Nous évoquons ici le phénomène inquiétant du harcèlement et de l’intimidation ou bullying entre élèves surtout garçons collégiens et lycéens.

Ce qui existe également via les technologies informatiques Internet, de téléphonie mobile. Le ministre de l’Éducation français a, en 2011, commandé un autre rapport sur le « harcèlement scolaire » à un spécialiste universitaire pédagogue É. Debarbieux (France). En réponse à une pétition stigmatisant le syndrome dit de « souffre-douleur / bouc émissaire » à l’école. Cela concernerait jusqu’à 15 pour cent des jeunes du secondaire victimes de coups physiques, d’insultes, d’humiliations, d’outrages, de moqueries, pressions. Il s’agit de malveillances, dominations répétitives et durables sur autrui vulnérable, démuni et désemparé. Qui ne parvient plus à faire face à des assauts répétés.

Il y a menaces, isolement, rejet, rumeurs, atteinte à la réputation, l’honneur, racket, attaques subites filmées… Les agresseurs se sentent supérieurs avec un net sentiment d’impunité face à des victimes faibles et infériorisées. Les dégâts en matière d’études, psychiques, de santé, sociaux sont alors immenses. Culpabilité, honte, crainte de rétorsion paralysent les victimes en une loi du silence dissuadant les plaintes, protégeant les bourreaux. Il s’agit de sensibiliser, prévenir, sanctionner. La France est en grand retard en l’espèce.

Citons un cas bien réel révélé en AndroJeunologie®. Un jeune lycéen de seize ans se plaint suite à certains simples gestes maladroits, déplacés à l’encontre d’une camarade que cette dernière se soit répandue dans tout le lycée. Évoquant une tentative de viol. Une cabale s’est alors formée contre le jeune garçon rejeté par nombre de ses propres amis, isolé, insulté malgré ses fort justes explications. Le phénomène « tête de Turc » est caractérisé. Même en tentant de rétablir les faits, la vraie victime subit un véritable ostracisme définitif. La plupart des lycéens se solidarisent avec l’abusive plaignante et font cher « payer » à l’ami son imaginaire forfait.

Ils colportent la malfaisante rumeur infamante, non fondée, qui ancre la maltraitance. Les juniors sont capables de solidarité, compassion, d’empathie entre eux. Ils sont tout autant coupables des « pires crapuleries, méchancetés », agressions et crimes à l’égard de pairs. Ainsi dans le passé des jeunes sont-ils jugés pour avoir battu à mort un camarade. Le film cinématographique Bully, (Drame, États-Unis, 2001) de L. Clark reprend un fort tragique fait divers de 1993. En lequel une bande de jeunes « massacre fort sauvagement » l’un d’eux-517. Pourquoi tant d’absolues haines interjuniors ? La jeunesse est une période très « trouble », troublée et incertaine en laquelle les jeunes mutent sans cesse et doivent s’imposer, faire leurs preuves. S’éprouver, être mis à l’épreuve, tester autrui et leurs propres limites. Leur vie quotidienne est difficile car ils ne jouissent en leur société d’aucun crédit.

Ils ne sont que tolérés avec suspicion. Bien des juniors sont en mal-être profond pour des raisons endogènes : biopsychiques et morales. Exogènes : socioculturelles et économiques. Il est tentant de compenser ses déboires, malaises en les faisant endosser à ses pairs en vengeresses avanies. Ce lâche soulagement si immature procure un apaisant sentiment de toute-puissance. En infligeant à autrui des souffrances bien pires encore que les miennes je m’arroge un pouvoir sur son destin alors que je suis bien incapable de l’avoir sur le mien.

Je pallie mon « impotence » propre par potentiel de nuisance. Faire mal est sadique jouissance, « plaisir de l’impuissant avorton ligoté ». Si je ne puis, moi, alors personne ! Détruisant mon semblable je crois résoudre mes propres problèmes, expie, conjure ma détestation de moi-même par la haine de mon congénère parfait « miroir du moi ». Ainsi de façon si illusoire le jeune en mal-être croit-il se grandir, se régénérer en abaissant, affectant son semblable ! Il ignore ainsi que ce n’est qu’en honorant autrui qu’il peut s’élever sinon il ne fait que s’avilir.


 

 

Je suis surtout inquiet pour les générations à venir !

Car je vois que cela n’est pas évident tous les jours


 

Frédéric, dix-huit ans518


 

 


5


VOTRE ÉTAT ÉCONOMICO-ETHNIQUE


 

Vos Niveau de Vie /

« Transnationalité » d'(Andro)Jeune


 

 

La société de consommation privilégie l’avoir au détriment de l’être

Le jour où l’avoir ne progresse plus le roi se sent tout nu


 

J. Delors

Homme d’État, France, 1925-2023


 

Le bonheur, la vie, la mort, Dieu…

Ouvrage collectif d’entretiens philosophiques

France, 1981


 

 

Je n’attends que la paix pour voyager

Je tâterai de différents pays


 

J. Le Rond d’Alembert

Philosophe, France, 1717-1783


 

Lettre à Voltaire

Œuvre épistolaire littéraire

France, 1759


 

 

Les réalités consuméristes matérielles, le niveau de vie de votre jeunesse ont évolué. L’on peut se demander s’il existe votre « obsession épicurienne compulsive » de jeune pour la sphère marchande. Il est observé votre particularisme, également votre indifférenciation ethno-culturels de jeune français par rapport à vos pairs occidentaux. Votre jeunesse du globe est de plus en plus globale, mondialisée, transfrontières. Avec les avantages et inconvénients afférents.


 

 

En France, les moins de vingt-cinq ans sont défavorisés par rapport aux plus de soixante. Quant aux dépenses sociales, éducatives les aînés reçoivent 17,2 pour cent du Pib en 2011. Les cadets, 8. Entre 1995 et 2010 les dépenses publiques d’enseignement supérieur augmentent de 16 pour cent en France, 50 en moyenne dans les pays de l’Ocde. Entre 1978 et 2014 le taux de chômage, quatre ans après sortie de formation initiale passe de 12 à 20 pour cent. Trois jeunes de moins de vingt-cinq ans en emploi sur dix ont un contrat à durée indéterminée à temps plein. (France Stratégie, 2016). Le mode de vie juvénile occidental est consumériste, matérialiste et hédoniste avant tout, axé sur l’avoir, le paraître, le faire mais non l’être. En dépit de la crise socioéconomique, de fortes disparités de niveau de vie entre jeunes des divers milieux et groupes sociaux.

Malgré une nette paupérisation croissante de la jeunesse française y compris étudiante. Celle d’Europe, d’Amérique du Nord est planétaire en ce sens qu’elle vit au rythme du globe. Non de sa seule sphère culturelle d’appartenance. La culture des jeunes occidentaux est internationale, numérique mobile, axée sur le son, l’image. Les juniors favorisés ont un mode de pensée transnational et transcontinental. Ils voyagent aussi partout, sont connectés au monde entier en permanence via le multimédia numérique.

La Terre est leur plein territoire d’échanges… Ils se considèrent comme « citoyens du vaste monde » car les particularismes locaux ont vécu. La richesse des intercommunications et liens internationaux n’est plus à démontrer. Prenons toutefois garde au risque d’une dilution induit par excès d’uniformisation, d’indifférenciation. Au prix d’occulter la « portée pleinement morale, ontologique, axiologique de l’univers ».


 

 

Le sens de l’existence terrestre ne se trouve pas

Comme nous l’avons appris dans la prospérité

Mais dans le développement de l’âme


 

A. Soljenitsyne

Écrivain, dissident

Union Soviétique, Russie, 1918-2008


 

 


[ LES CONSOMMATIONS, CONSUMÉRISMES ]

DE VOTRE NÉOGÉNÉRATION


 

 

Vous, jeune, connaissez à la fois un pouvoir d’achat non négligeable, une volonté consumériste. Également une mise à l’écart de la participation au marché de l’économie, de l’emploi. Vous êtes donc un consommateur de poids tout autant que marginal. L’aspiration « mercantile » réunit votre nouvelle génération mais de profondes différences matérielles la distinguent, divisent. Au-delà du niveau de vie de votre jeunesse française, occidentale enviable sous d’autres cieux. Outre un hédonisme marqué vous, junior contemporain, êtes paupérisé. Par rapport à vos actuels aînés et aussi vos homologues générationnels passés des Trente Glorieuses. (Occident, 1945-1975).


 

 

Au début des années 1980 Primo et Gabrielle tous deux dix-huit ans « font connaissance ». Il est d’origine modeste provinciale. Elle fait partie de la bonne société parisienne. Il est autant impécunieux qu’elle est aisée. Primo est captivé par Gabrielle. Alors pour la conquérir, être accepté par son milieu il se fait passer pour ce qu’il n’est pas : un jeune bourgeois de même acabit que sa dulcinée. Il affabule, se forge un personnage factice sur mesure. Le garçon redouble sa terminale, a des difficultés à payer le loyer de sa petite chambre de bonne.

D’un univers antinomique à celui de la fille qui l’éblouit, Primo veut profiter d’un monde surélitiste opulent qui n’est pas pour lui. Au début, son stratagème réussit. Or, il sera démasqué par un microcosme arrogant, dur qui lui fera cher payer son imposture au prix fort du mépris, du rejet et de l’humiliation. Y compris Gabrielle qui se jouera de lui avec cynisme et raillerie. Se vengera d’avoir à ses yeux ainsi été dupée, ridiculisée à l’égard de son entourage par les pires avanies à l’encontre de son soupirant transi.

Telle apparaît la comédie dramatique de cinéma française : J’aime regarder les filles. (F. Louf, 2011)-519. Au-delà de l’histoire romantique ce film est très « instructif » du point de vue des modes, niveaux de vie, de consommation économique des jeunes protagonistes. Cette féroce satire sociale souligne la nette inégalité matérielle : discriminations entre juniors et « étanchéité » entre milieux favorisés attractifs et mal lotis répulsifs…

Les jeunes sont donc fort défavorisés et ostracisés de façon tant intergénérationnelle qu’intranéogénérationnelle. D’autant plus qu’ils vivent en un pays, la France, en profond marasme socioéconomique. Dont la croissance, le taux de chômage, les déficits publics, les prélèvements obligatoires… demeurent parmi les pires d’Occident ! D’où en 2018 et 2019 l’interminable « crise des Gilets Jaunes ». Ainsi en moyenne le niveau de vie global allemand est-il de 15 pour cent supérieur à celui français en 2019.


 

 


– Vous, Jeune Secondaire –

Mais Puissant Acteur Économique


 

 

Économie est un terme de 1546 issu « de économe d’après le grec oikonomia. Art de bien administrer une maison, bien gérer les biens d’un particulier ou de l’État. Science qui a pour objet la connaissance de phénomènes concernant la production, distribution, consommation des ressources biens matériels dans la société humaine (1773). – Début du vingtième siècle -, activité, vie, régime et système économique ; ensemble des faits relatifs à la production, la distribution, consommation des richesses en une collectivité ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-520.


 

 

L’économie est l’approche matérielle, financière et consumériste de toute existence humaine et adoptée par les juniors. Corrélativement aussi leur niveau de vie : patrimoine, pouvoir d’achat, qualité de confort. Le jeune est tributaire de ses conditions de vie matérielles. Il aspire à profiter des biens, plaisirs qui peuvent être d’une façon ou d’une autre à sa portée. En une optique des plus néophiles, technophiles, hédonistes, matérialistes, consuméristes. Pour « le meilleur et le pire ».

Ainsi nombre de jeunes changent de téléphone mobile en moyenne après quelques mois. Pour rester à la pointe de la technologie. Le paradoxe si difficile à vivre pour le junior est l’hiatus entre d’une part un monde qui n’a jamais autant comporté pour lui de « possibilités consuméristes ». D’appétences pour les possessions. D’autre part aussi peu de possibilités d’autonomie matérielle personnelle par soi-même en dehors de tout assistanat adulte. Cela accentue la dépendance juvénile à l’égard des adultes. En un mot, de plus en plus de biens virtuellement et potentiellement disponibles.

Or, moins ou pas davantage de moyens financiers effectifs pour les acquérir. D’où certaines fortes frustrations et dérives. À l’image de l’ensemble de la société, de nettes dissemblances matérielles s’observent chez les jeunes. 20 pour cent de la population d’Europe détiendrait en moyenne 80 pour cent des richesses. Selon une théorie de 1896 de l’économiste, sociologue italien V. Pareto. (V. Pareto, 1848-1923, Manuel d’économie politique, traité économique, Italie, 1906)-521. Or, de nos jours les inégalités croissant sans cesse, 20 pour cent des humains possèdent 95 pour cent des biens mondiaux.

Une minorité comparativement à ses pairs moins favorisés « truste » le meilleur. L’immense majorité : 80 pour cent des jeunes « se contenteraient du reste ». Soit 20 pour cent des biens, services actuels disponibles au sein de la nation française. Cette dernière reste très inégalitaire et discriminante même si les écarts de revenus se sont beaucoup resserrés en quelques décennies. L’une des grandes raisons de ces différences est que les revenus des patrimoines possédés notamment par héritage familial l’emportent de plus en plus. Sur ceux du travail accompli salarié ou non.

Ce qui « creuse » les ségrégations économiques. Au-delà, notre société libérale de consommation occidentale de marché fait de sa jeunesse une cible capitaliste commerciale, marchande, marketing des plus privilégiées-522. Il y a seulement peu de décennies il était très courant que les enfants aident matériellement leurs parents âgés. Aujourd’hui c’est l’inverse. De plus en plus de parents, de grands-parents doivent soutenir financièrement leurs enfants, petits-enfants. De plus en plus, plus longtemps, tardivement.

Cette solidarité louable enferme toute une néogénération en l’assistanat, la subordination et dépendance prolongés. Au lieu de lui fournir les armes de l’autonomie, l’émancipation. Ainsi reprenons l’adage prêté notamment au philosophe chinois Confucius (551-479 av. J.-C.). L’on « donne au junior affamé du poisson à manger un jour. Au lieu de lui apprendre à pêcher pour se nourrir toujours »-523. Les jeunes antérieurs nés en pleine Après-guerre (1945-1955) ont multiplié dettes, gabegies, mauvaises gestions, monopolisé le meilleur de la vie. Ce qui fait que leur descendance se verra privée de tout « débouché d’avenir » prometteur.

Les adultes donnent en la matière le très mauvais exemple. Quand le budget de la France n’est plus équilibré depuis cinq décennies. Le seul service de la dette équivaut au premier budget de l’État : celui de l’Éducation ! La néogénération actuelle est matériellement défavorisée par rapport à celle née dans les années 1940, 1950. Ainsi les « écarts de revenus » entre les jeunes actifs et professionnels expérimentés ont beaucoup augmenté entre les années 1970 et aujourd’hui. Emploi, logement, coût de la vie discriminent le jeune français. Plus que ses aînés ou le junior de nations homologues. La dette de l’État quintuple en un quart de siècle après 1980.

Les jeunes devront s’en acquitter ainsi que des retraites de tous leurs prédécesseurs. Ne pouvant quant à eux juniors prétendre aux avantages du passé en la matière. De même concernant leur protection sociale ! Cette dette est telle qu’il faut plus de quarante milliards d’euros par an pour la rembourser. Quand le taux de chômage de la population générale est de 9 pour cent environ, celui des jeunes actifs atteint les 19 pour cent (2019) ! À peine plus de la moitié de ces jeunes actifs occupent un emploi stable à contrat à durée indéterminée. Les autres sont en précarité professionnelle. Ce qui en dit bien long sur le sort peu enviable que notre société réserve à sa propre jeunesse. L’ « espace » social laissé aux jeunes est certes surtout ultraconsumériste.

Toutefois, en contexte socioéconomique délabré qui ne débouche pas sur un « essentiel tangible ». De simple consommateur passif le jeune serait devenu « consommacteur ». Prescripteur de « tendance consumériste » pour lui-même, l’ensemble de la société, pairs et adultes. De façon immédiate et purement mercantile liée aux aînés. Sans projection future d’envergure. Il importe à cet égard de connaître au préalable l’origine, la nature et le montant des revenus dont disposent les jeunes. Argent de poche, emplois d’appoint, salaires, aides, dons divers, voire petits trafics, vols, délinquance et prostitution… Les biens possédés par les juniors sont fonction de leurs âges et disparates niveaux de vie.

Les jeunes non actifs ont pour la plupart de l’argent de poche. Essentiellement d’origine parentale. Une minorité n’en a jamais ou très ponctuellement. Ces sommes dépendent fort naturellement des capacités socioéconomiques des familles. Les milieux favorisés sont plus enclins à en donner que les autres. Elles sont d’un montant inconditionnel toujours égal ou varient selon les réels besoins et / ou mérites juvéniles. Elles sont fixées unilatéralement par les ascendants ou alors librement négociées avec le jeune.

Cet argent est à versements réguliers – généralement mensuels – ou non. Cette « gratification » peut augmenter selon les âges concernés, progresser avec le temps. Cet apport financier peut permettre au junior de faire face à des frais personnels et des loisirs. C’est aussi un bon entraînement à la gestion d’un budget. Cet argent est à son seul usage discrétionnaire. En outre et en sus les jeunes peuvent voir rémunérer par leur famille travaux, services domestiques rendus.

S’ajoutent encore les récompenses ponctuelles, les dons d’anniversaires et célébrations. Sans compter le revenu des emplois d’appoint. Entre treize et vingt-quatre ans la moyenne mensuelle du seul argent de poche serait de cinquante à trois cents euros. Sans compter le reste. Les dépenses de sorties, loisirs, culturelles l’emportent. Il y a aussi celles concernant vêtements et équipements high-tech. Les garçons restent en moyenne bien plus favorisés que les filles en terme de montants alloués.

La variable discriminante entre jeunes n’est pas le montant global de l’argent de poche accordé ou le fait d’en avoir ou pas. Or, la nature de l’affectation de cet argent. Ainsi est-il plus bénéfique pour le jeune d’avoir peu d’argent de poche. L’essentiel de ses besoins étant directement pris en charge par ses parents. Que bien plus d’allocations propres mais aussi moins de règlements directement effectués par les ascendants. Le meilleur équilibre possible n’est ni les frustrantes privations systématiques ni la « faveur » maximale blasée. Plutôt le juste, légitime « défraiement » raisonnable justifié.

Les jeunes ne sont pas toujours systématiquement d’impulsifs et prodigues dépensiers. Nombre d’entre eux anticipent l’avenir, économisent régulièrement un minimum. Tout ceci est gage d’apprentissage, de maturité. Or, « coups de tête », hédonisme, consumérisme et matérialisme, envies, plaisirs et désirs sont aussi la marque de la jeunesse. Celle-ci préfère donc et globalement bien plus dépenser, jouir que se priver. L’argent de poche familial ne suffisant pas aux jeunes en études, ils multiplient souvent les emplois, travaux rémunérés d’appoint. Le salariat à temps partiel. Avec plus d’autonomie « à la clef ». De plus en plus de juniors, une majorité, détiennent un compte bancaire individuel. Il existe même pour eux un compte d’épargne spécifique : le Livret Jeune réservé aux douze – vingt-cinq ans.

À partir de douze ans le junior peut ouvrir un compte sur livret, bénéficier d’une carte de retrait pour les distributeurs à billets automatisés. Il peut retirer son argent. Les seize – dix-huit ans ont carte bancaire, compte de dépôt, chéquier et libre gestion. Sous couvert d’accord parental pour tout mineur. Les prêts bancaires à la consommation réservés aux jeunes et aux étudiants pour leurs études sont légion.

Outre les rentrées licites d’argent pour les juniors, il existe toute une économie juvénile parallèle et souterraine. Illégale, déviante et malsaine. En banlieues, quartiers défavorisés. Trafics, contrebande, recels, vols, combines, déplacements, consommations sans paiement, travail au noir, revente de stupéfiants. Détournements de cargaisons de marchandises entières, extorsions entre jeunes notamment mineurs au sein et hors école. Piratages informatiques, escroqueries, prostitution, marché noir. (Coslin, 2007)-524.

Les juniors sont généralement, financièrement, matériellement dépendants des aînés. Ils sont plus frappés par la « paupérisation monétaire » qu’eux. Le taux de pauvreté des seize – vingt-cinq ans est de 24 pour cent contre 14 pour cent en moyenne quant à la population générale de France. Les filles sont plus touchées que les garçons. Plus d’un million de jeunes majeurs de moins de vingt-cinq ans sont indigents. Cette tranche d’âge est la plus démunie du pays. Suivie par les ados mineurs de moins de dix-huit ans. Avec un taux de pauvreté de 20 pour cent, soit deux millions et demi de personnes.

La pauvreté n’est plus tant rurale et âgée mais urbaine et jeune. Ces juniors ont un niveau de vie bien inférieur aux seuils de pauvreté. 60 pour cent du « niveau de vie médian », 1 200 euros mensuels. La pauvreté des jeunes ne vivant pas chez leurs parents s’aggrave. En 2005, 17 pour cent des dix-huit – vingt-neuf ans ne vivant pas chez leurs parents sont pauvres en conditions de vie. Contre 13 pour cent de la population générale. Soit 850 000 juniors. Cela se mesure notamment en difficultés de logement, découverts bancaires.

Presque un tiers des dix-huit – vingt-neuf ans vivant hors domicile parental estiment leur logement trop petit, autant le jugent difficile à chauffer. 17 pour cent ont des retards de paiement, 21 pour cent, des découverts bancaires. Les jeunes chômeurs et inactifs non étudiants vivant hors domicile parental ont un taux de pauvreté en conditions de vie de 38 pour cent. Un tiers connaissent des limitations de consommations majeures. La nature des ressources juvéniles est un vecteur d’inégalités. Les juniors ont peu de revenus d’activité et du patrimoine.

Ils bénéficient fort peu des minima sociaux. Les aides parentales sont les principaux revenus des étudiants de moins de vingt-cinq ans. Les jeunes de dix-huit – vingt-quatre ans ont en moyenne un revenu annuel médian avant imposition de 17 608 euros. 83 pour cent provenant de revenus d’activité. Généralement salariée. 9,1 pour cent de prestations familiales, de logement. 2,2 pour cent de minima sociaux, 1,5 pour cent de revenus du patrimoine. Le revenu annuel moyen de la population générale est de 35 885 euros. Soit le double de celui des jeunes. (Sénat, France, 2009).


 

 

En 2006 l’Observatoire national de la Vie Étudiante établit les données sociales suivantes. Les aides parentales représentent un tiers des revenus mensuels des étudiants, 34 pour cent. Soit 196 euros mensuels sur un total de 582 euros mensuels en moyenne. La majeure partie des ressources de ces étudiants provient du travail rémunéré, 225 euros par mois, 38 pour cent. Les aides de la collectivité sont de 161 euros mensuels, 28 pour cent des revenus. En 2006, 46 pour cent des étudiants exercent un travail rémunéré en leur temps d’études. 29 pour cent l’été seulement. Ce qui fait trois quarts des étudiants salariés durant une année civile.

Il s’agit d’activités liées aux études comme de travail pour particuliers ou d’emploi classique en concurrence avec les études. Ce dernier cas concerne 13 pour cent des étudiants au minimum à mi-temps et six mois par an. Toutefois cela compromet fort leurs « chances de réussite académique » de 29 pour cent selon l’Ove. Soit un tiers. 2,1 pour cent de nos étudiants travaillent ainsi à dix-huit ans, 25 pour cent à vingt-cinq ans. Cela concerne 14,2 pour cent des enfants d’ouvriers, 11,7 pour cent des enfants de cadres supérieurs, chefs d’entreprise, professions intellectuelles supérieures. (Observatoire national de la Vie Étudiante, France, 2006).


 

 

Les étudiants peuvent bénéficier de bourses sur critères sociaux avant l’âge de vingt-huit ans. Pour neuf mois, « sous conditions de ressources » parentales. Il y a 525 000 étudiants boursiers pour 1,5 milliard d’euros. L’aide au mérite revient en sus aux bacheliers boursiers à mention Très Bien et pour les étudiants boursiers lauréats en fin de licence. Une aide à la mobilité internationale a trait aux étudiants boursiers qui font deux à neuf mois d’études à l’étranger alors intégrées à leur cursus en cours.

Il y a des aides similaires du ministère des Affaires étrangères, de l’Union Européenne, des collectivités territoriales. Le dispositif dit Sésame aide tous les étudiants non boursiers dont la famille est non imposable à bénéficier de l’aide « au mérite » ou à la mobilité internationale. Un Fonds National d’Aide d’Urgence accorde aussi une aide financière rapide aux étudiants en grande difficulté ou en marasme durable. Il existe les bourses du ministère de l’Agriculture pour les élèves des enseignements secondaires agricoles publics et privés.

Il y a les prêts bancaires aidés pour étudiants, soixante mille en 2008. Ils sont garantis par l’État pour les étudiants de moins de vingt-huit ans. Il n’y a ni « cautions » ni conditions de ressources. Ils peuvent être remboursés après le diplôme. Le taux d’intérêt est variable pour quinze mille euros maximum par étudiant. L’État accorde aussi un prêt bancaire à taux zéro pour tous les seize – vingt-cinq ans souhaitant passer leur permis de conduire automobile. Ce prêt n’est pas garanti par l’État mais par des revenus suffisants des jeunes ou par caution parentale. Sauf pour les juniors défavorisés et en formation ou insertion d’emploi. La caution est alors étatique. Nombre de jeunes peuvent bénéficier d’aides au logement.

Citons l’Aide Personnalisée au Logement, Apl. L’Allocation de Logement à caractère Familial, Alf ou Social, Als. En 2007, 682 000 étudiants reçoivent des aides personnelles au logement, surtout l’Als obtenue par 572 000 étudiants. Le tout pour 1,2 milliard d’euros. Un bon tiers des étudiants bénéficient d’une aide personnelle pour logement. Plus d’un million de juniors de moins de vingt-cinq ans profitent d’une aide personnelle à leur logement. Soit le cinquième de tous les bénéficiaires de ces aides. Les jeunes peuvent aussi être aidés par l’État en garantie des risques locatifs. Par le Pass « Garantie des Risques Locatifs », Grl, devenue Garantie Visale. La moitié des bénéficiaires sont des juniors de moins de trente ans. Le montant du dépôt de garantie peut être avancé.

Le Revenu de Solidarité Active, ex-Revenu Minimum d’Insertion est accessible aux dix-huit – vingt-cinq ans. Sous certaines « conditions d’activité professionnelle » effective. Le Contrat d’Insertion dans la Vie Sociale dit Civis aide les seize – vingt-cinq ans en difficulté d’insertion professionnelle à trouver un emploi durable. Avec une allocation possible selon les cas. Cela pouvait concerner 150 000 jeunes par an. Le Civis a été remplacé par le Pacea, Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie.

Les juniors en difficulté peuvent aussi bénéficier de l’aide du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Jeunes, Fipj. Du Fonds d’Aide aux Jeunes, Faj. Le premier dispositif est étatique, le second, départemental. Il existe aussi des contrats d’autonomie. Cela concerne les seize – vingt-cinq ans des quartiers sensibles sous Contrats Urbains de Cohésion Sociale, Cucs. Sous la responsabilité d’intervenants privés de placement. Avec bourse possible d’insertion. Le Cucs est devenu Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, Qpv. Toutes ces aides éparses pour tous les juniors pourraient être valablement unifiées en une « Allocation Unique d’Autonomie pour Jeunes ».

À l’image des « allocations d’autonomie » pour junior des pays scandinaves. L’on peut aussi envisager un système de dotations en capital pour tout jeune. Au-delà, il s’agit de soutenir l’accès des juniors à un habitat autonome. L’offre actuelle est insuffisante, inaccessible, inadaptée. 57 pour cent des seize – vingt-cinq ans vivent chez leurs parents. L’âge médian de départ est en moyenne de vingt-deux ans, vingt-et-un pour les filles, vingt-trois pour les garçons. 75 pour cent des jeunes de seize ans vivent chez leurs parents ou l’un d’eux. 44 pour cent à vingt ans. 18 pour cent à vingt-cinq. Le dixième des filles, le quart des garçons habitent encore chez leurs parents au bout de sept ans de vie active.

Bien plus de la moitié désirent partir dès que possible mais renoncent pour seules difficultés économiques. L’offre d’habitat accessible adéquat pour les jeunes est beaucoup trop limitée. Notamment le logement étudiant est insuffisant. Les Crous ne disposent que de moins de deux cent mille logements étudiants pour 2,7 millions d’étudiants ! Le logement social étudiant ne concerne donc que moins du dixième d’entre eux. Parmi eux un tiers ont une bourse d’enseignement supérieur. Tous les Crous ne peuvent honorer que 40 pour cent des demandes formulées !

Cela ne va guère mieux pour le logement spécifique de jeunes apprentis ou sous contrat de professionnalisation en formations d’alternance. L’idéal serait le foyer pour jeunes actifs, Fja, mais les places disponibles sont rares. Il y a moins de cinquante mille places logeant moins de cent mille jeunes chaque année. Alors que le nombre de juniors concernés est au moins cinq ou six fois plus élevé. Les logements de petite taille, peu onéreux donc accessibles aux jeunes sont en grande pénurie. Or, ceux-ci sont généralement seuls et peu fortunés.

Dans plus de 60 pour cent des cas les ménages dont la personne de référence a moins de vingt-cinq ans sont formés d’un seul individu. Un tiers sont des étudiants, un quart des salariés célibataires. 90 pour cent des jeunes de moins de vingt-cinq ans vivant hors foyer parental sont locataires. Seuls 3,3 pour cent sont des « propriétaires occupants ». Seulement 16 pour cent sont en habitat social tant celui-ci est limité, peu accessible au jeune. Ce dernier est très mobile. 61 pour cent des juniors ont une aide au logement, 80 pour cent des étudiants-525.

L’accès à l’habitat locatif privé est de plus en plus fermé, financièrement prohibitif. Il faut des revenus mensuels élevés, jusqu’à quatre fois le montant du loyer, une caution de tiers garants. Payer un dépôt de garantie en plus du premier loyer mensuel… L’aide parentale est donc le plus souvent indispensable. À défaut, le logement autonome est généralement très inaccessible pour les jeunes. Il reste alors le seul logement collectif ou la colocation moins dispendieux. Certains dispositifs peuvent limiter les difficultés des juniors à se loger.

Or, ils restent parcellaires et très insuffisants en regard de la grande pénurie française en matière de logements. Tout particulièrement pour la néogénération. Ce pays est l’un d’Occident où l’on construit le moins et en lequel il y a bien trop de locataires, pas assez de propriétaires. La pénurie endémique de logement depuis des décennies génère des prix d’habitat très, trop élevés par phénomène de rareté. L’offre immobilière est alors très inférieure à la demande. Nous sommes donc l’un des pays d’Europe où il y a le plus de mal logés ou de sans logis du tout. En particulier, l’habitat social est extrêmement insuffisant, médiocre, comme inadapté.

Citons malgré tout la Garantie des Risques Locatifs, Grl, devenue Garantie Visale. Il s’agit d’une assurance souscrite par les bailleurs pour garantir les risques d’impayés de loyers. Cela peut concerner tous les jeunes de moins de trente ans locataires. Sauf les étudiants non boursiers, les jeunes en insertion. Le Loca-Pass comme son successeur actuel finance le dépôt de garantie d’entrée dans le logement. Il s’agit aussi d’une caution solidaire gratuite offerte au propriétaire bailleur pour trois ans de location immobilière. Cela concerne tous les locataires sans exception. Il s’agit de développer l’offre d’habitat pour les jeunes. Sont concernés les logements de petite taille peu onéreux.

D’abord évaluer les besoins en la matière au stade local pour tous les juniors quels qu’ils soient. Également diversifier l’offre locative pour répondre aux besoins particuliers des jeunes en insertion et en formation. Ainsi les foyers pour les jeunes actifs pourraient-ils être bien plus nombreux. De même que les logements meublés temporaires, les résidences hôtelières à vocation sociale. Réservons également bien plus de logements sociaux notamment de petite taille à nos cadets. Trop peu en bénéficient personnellement aujourd’hui. Dynamisons l’offre de logements des parcs immobiliers privés qui leur revient.

L’on peut également développer la colocation avec une sécurisation par bail spécifique. Le logement intergénérationnel est aussi une possibilité intéressante. Avec une « charte de garantie des droits et devoirs » pour les deux parties cocontractantes, le jeune résidant et la personne âgée qui héberge. Avec le cas échéant, en sus du seul bail locatif immobilier, un contrat spécifique de « prestations de service » à la personne âgée. Par le jeune locataire au bailleur. Développer aussi l’intermédiation locative. Des organismes spécifiques peuvent être intermédiaires en louant des logements privés avec toutes les garanties requises. Pour les louer sur de courtes durées à tous les jeunes. Y compris dans un cadre de colocation ainsi facilitée. Il s’agit en outre de sécuriser les parcours résidentiels, de favoriser l’autonomie d’habitat des juniors.

Il convient que la Garantie des Risques Locatifs, actuelle Garantie Visale, puisse bénéficier à tous les jeunes sans exceptions. La « caution locative » ne s’appliquerait plus aux juniors par la généralisation du système de la Garantie Visale. Les aides au logement peuvent correspondre aux spécifiques besoins juvéniles. Il s’agit d’adapter les montants des aides à la situation de chaque jeune. En « temps réel » selon ses revenus trimestriels. Une partie des revenus d’emplois d’étudiants pourrait être neutralisée pour le calcul des aides au logement. L’on peut aussi supprimer le « mois de carence », le non-versement de l’aide le premier mois d’occupation locative. Une aide au logement spécifique pour tous les juniors en formation d’alternance pourrait se créer. Trop de jeunes sont non / mal logés ! (Sénat, France, 2009)-526.


 

 

En 1987, J. Brennan, étudiant américain se voit contraint d’occuper un petit emploi d’été fort médiocre en un parc d’attraction. Il prend conscience que cette « expérience » plus que ses études lui inculque le sens de l’existence, le monde concret. La responsabilité d’assurer sa subsistance de façon autonome et de la gérer au quotidien. En somme, le prix de la vie. Telle est l’intrigue instructive de la comédie cinématographique américaine Adventureland : Un job d’été à éviter. (G. Mottola, réalisateur américain contemporain, 2009). Un jeune qui consomme et sait aussi gagner son argent en perçoit la valeur avec recul. Il est capable de pleinement goûter « le sel de la vie et de la terre » sans plainte ni blasement-527.

En sa belle œuvre littéraire : Le roman d’un jeune homme pauvre, (Drame sentimental français, 1858), l’écrivain O. Feuillet, (France, 1821-1890), narre un parcours. Celui à l’époque du Second Empire (1852-1870) d’un jeune aristocrate fort impécunieux ruiné, M. de Champcey d’Hauterive. Contraint pour subvenir à ses besoins de travailler tel humble gestionnaire et salarié. Au service d’une famille très riche mais de moindre extraction que lui-même. Il finit néanmoins par recouvrer l’intégralité de sa fortune, son rang social. Cette comédie sociétale en cinq actes sera adaptée au cinéma en un film dramatique français éponyme par A. Gance, (Réalisateur, France, 1889-1981), en 1935.

Avec, P. Fresnay, (Acteur, France, 1897-1975), dans le rôle titre. Cette fiction littéraire illustre à merveille pour autrefois comme aujourd’hui le délicat rapport à l’argent, au niveau de vie matériel qu’entretiennent les jeunes. Avec des hauts et des bas, voire des retournements de situation extrêmes. De la quasi-indigence la plus complète aux opulences les plus insolentes et inversement. Maxime, notre jeune héros de littérature romanesque est frauduleusement dépossédé, très appauvri par accident et malversations. Il ne fera que retrouver en redevenant riche ce qui lui appartenait déjà et lui revenait donc de droit. En une « résilience » qui le fera passer de la chute au rétablissement-528.

Nombre de nos jeunes contemporains, quant à eux, à l’instar de leurs aînés éprouvent de grandes difficultés face à la « chose économique ». Qu’ils gagnent et possèdent directement leurs propres subsides et patrimoine par eux-mêmes ou par la seule entremise familiale. Ils ont bien du mal à les « gérer » sainement. Certains sont riches, célèbres mais en sont fort déséquilibrés. D’autres, infiniment et de plus en plus nombreux sont en lourds marasmes de « subsistance » plus ou moins marqués, provisoires. Puis la majorité issue des classes moyennes dominantes a de quoi vivre correctement. Or, elle « navigue » sans cesse entre contentement-satiété et manque-frustration. Victime – presque – consentante en cela de la société « totalitaire » de pleine consommation-marketing qui la cible tout spécifiquement.

Laquelle crée artificiellement des envies, désirs, plaisirs illimités donc des déceptions et déconvenues inévitables. La plupart du temps tout autant superficielles, sans fins. D’où l’impératif fort urgent et, capital d’éduquer notre jeunesse aux choses de l’esprit plutôt que de la matière ! Les jeunes sont plus pauvres que les adultes en particulier les étudiants. Un cinquième de ces derniers vit sous le seuil de pauvreté avec moins de mille euros par mois. 38 pour cent sont boursiers. Les aides étant limitées et le coût de la vie croissant, la prostitution étudiante explose. Scandaleusement, des margoulins exploitent cette misère, incitant à l’avilissement des jeunes avec le phénomène Sugar Daddy. Des seniors fortunés s’attachent les faveurs indues d’étudiantes contre avantages matériels.


 

 


– Vos Nettes Inégalités –

Préoccupations Matérielles Juvéniles


 

 

Vous, jeune, détenez essentiellement des équipements courants. Liés aux sphères des loisirs, culturelles, informatiques, pour vous déplacer, concernant vos études, votre domaine vestimentaire. Également mobilier, comme électroménager pour ceux d’entre-vous qui ont déjà quitté leurs parents-529… Paradoxalement vous, junior d’aujourd’hui, êtes « en harmonie » avec votre société libérale capitaliste et d’économie de marché. Nouvel « homo œconomicus » vous accordez beaucoup d’importance à l’argent, au pouvoir d’achat.


 

 

Tout en reconnaissant à l’occasion que cette « priorité sociétale » est bien trop excessive. Que les vraies valeurs juvéniles contrairement à celles des aînés sont « ailleurs ». La jeunesse sait généralement faire la différence entre le profit de la vie et le « bonheur ». Il lui reste à mettre en pratique cette « philosophie de l’existence ». Cela est une « tout autre affaire ». Le réseau bancaire « sait » parfaitement capter leurs économies et les fidéliser. Dès l’adolescence la plupart des jeunes disposent en moyenne d’avoirs non négligeables.

Leurs aspirations, modes, niveaux de vie s’uniformisent. En une sorte d’ « american way of life, pax americana du prêt à consommer » mondial. Or, parallèlement, de fortes disparités économiques se creusent entre les « bien nés » et les autres. Différents paramètres sont en la matière discriminants : âges, milieux, parcours, emploi, assise financière, études et zone d’habitat. Le consumérisme juvénile est de trois natures : « prospère-avide », « médian- raisonnable » et « économiquement limité ». Selon les moyens disposés et les appétences matérielles.

Les enjeux de la consommation matérielle pour les jeunes sont de pouvoir jouir à satiété, marquer leur rang, partager avec leurs pairs. Il s’agit du plaisir de l’affirmation de soi et la convivialité-générosité. Toutes valeurs et caractéristiques prisées à l’adolescence qui lui sont typiques-530. De quels moyens financiers, matériels peuvent donc bien disposer nos juniors ? Surtout d’argent de poche familial. Également, de revenus de « petits emplois ». Notons toutefois qu’en France cette possibilité est trop limitée. D’autres sources existent.

Pour services rendus d’un travail salarié, d’aides parentales, publiques, de dons, d’héritages divers. Voire pour une minorité, de moyens des plus illicites comme l’extorsion, le vol ou les trafics souterrains en tous genres. Quant aux biens possédés par les juniors, nous avons vu qu’ils concernent surtout la « sphère récréative ». Également, le domaine vestimentaire très important à leurs yeux pour leur ego, image de marque. S’ajoute l’équipement de base d’un logement pour les jeunes qui ont leur propre domicile. Les juniors apprécient fort d’avoir un pouvoir d’achat suffisant. Car ils savent pertinemment que cela est synonyme de traduction en confort, plaisirs, prestige, liberté…

Ils ont aussi conscience que tout ne s’achète pas. Que l’argent peut aussi détruire les vraies « valeurs humanistes » qui leur sont si chères par surcroît. Il est du grand devoir des adultes, tout particulièrement les parents d’inculquer à leur progéniture la « notion de l’argent ». Non pour en exagérer l’importance ni en minorer la nécessité mais lui apprendre la bonne gestion, l’économie saine, la dépense raisonnable mais suffisante. La relativisation monétaire des biens matériels qui s’ils sont indispensables à l’homme ne sauraient pour autant l’asservir. Les priorités sont immatérielles et humaines.

L’humain se doit de toujours « dominer la matière », non l’inverse. Il n’est pas nocif en soi que les jeunes soient dès l’âge de seize ans voire treize ou quatorze initiés aux secrets des placements et usages bancaires. Qu’ils aient leur propre compte. Il s’agit toutefois de veiller à « sécuriser » ces pratiques bancaires des mineurs. Notamment quant aux cartes de retrait pour éviter les dépenses inconsidérées, les vols, détournements ou extorsions. Les établissements bancaires et les parents des mineurs demeureront vigilants.

La liberté en la matière restera bien « surveillée ». Une « bonne pédagogie bancaire » de leur part serait dispensée oralement sous forme de documents mieux adaptés. L’économie « courtise » les jeunes pour leur pouvoir d’achat non négligeable. À la pointe de la mode, la nouveauté et du progrès, ils sont « prescripteurs » d’achats. Pour eux-mêmes, leurs pairs, leur famille, les adultes en leur ensemble. Marques et labels accentuent leur emprise sur les jeunes en une sorte de grande « tyrannie du paraître customisé ». À l’image de la vogue des tatouages et des piercings-531…

Non pour dominer autrui, or, pour démontrer que l’on « existe, reste dans la course avec les in, non les out ». Ainsi se construit tout une génération qui se dit elle-même « victime de la mode ». Piégée par ce qui est en l’air du temps, « branché », qui cherche toujours à se singulariser. Par le consumérisme personnalisé, à défaut de pouvoir toujours le faire par les choses de l’esprit. En un univers en lequel faire : le pouvoir, avoir : la jouissance, paraître : l’aspect, font disparaître l’être : la personnalité réelle. Tout concourt alors à faire pression sur le jeune pour qu’il soit d’abord un « possédant jouisseur intégral » voire « intégriste ».

Hédonismes, matérialismes, utilitarismes l’emportent chez les juniors contemporains. Ainsi les jeunes « possesseurs » deviennent-ils par ce seul fait des jeunes « possédés ». Car leur liberté de conscience est aliénée par le maelström irrésistible, frénétique de la folle dépense financière. L’acquisition matérielle compulsive et compulsionnelle. La « fièvre acheteuse et dépensière juvénile » se fait parfois dévorante avec toutes les dérives galopantes que l’on imagine. Surendettements, délinquances, conflits familiaux, salariats non indispensables au détriment des études. Pertes des repères, valeurs essentiels et de tout sens des réalités…

Un exemple fréquent parmi mille : le dépassement régulier par les jeunes de leur forfait et des unités de leur téléphonie mobile s’ils ne sont pas illimités. Ce qui occasionne surtout pour leurs parents des frais supplémentaires souvent exorbitants. Le moteur de ce conditionnement est le prestige de l’apparence, l’attrait pour le pouvoir, l’image de marque issus de la consommation de pointe dispendieuse. Cette jouissance opère non pas tant par rapport à soi que par le regard des autres. Ne dit-on pas outre-Atlantique : « combien pèse-t-il – ou elle – en dollars » ?

Au-delà du profit, de la possession elle-même, il s’agit d’éblouir autrui, d’être admiré, le plus envié. Cela rassure le jeune, incertain de lui-même car il se sent ainsi reconnu, valorisé. Au travers des réactions laudatives et de convoitise de ses pairs à son encontre. Consommer permet de s’inscrire avant tout en une logique purement hédoniste, égocentrique. Aux dépens de sa personnalité profonde, ce que l’on est authentiquement sans artifice aucun. Les politiques publiques en faveur du pouvoir d’achat, de la consommation, de soutien matériel, financier, d’ « éducation économique » de la jeunesse sont capitales. Pour la plupart des juniors.

Lesquels ne peuvent prétendre aux « facilités » dont ont bénéficié les jeunes des Trente Glorieuses (1945-1975). Outre les plaisirs, le junior consomme pour s’intégrer en une société occidentale reposant largement sur le consumérisme. Pour se forger une identité juvénile propre « à coup de modelages spécifiques » d’individualisation par un « style » à nul autre pareil. Dans le fort désir consumériste du junior, l’universitaire de psychologie P. Coslin (France) relève des étapes selon les âges. À treize ans, un accès à l’Internet personnel. À quinze, la tablette multimédia, le scooter, la carte de retrait bancaire. À dix-huit ans, la carte bleue, le chéquier personnels.

À vingt-et-un, la voiture. À vingt-trois ans, le logement individuel. Outre, à vingt-cinq, trente, l’emploi intéressant, stable, bien rémunéré, en lien avec les qualifications, diplômes, passions. Dépenses, temps libre vont prioritairement aux vacances scolaires, professionnelles. Moins aux périodes d’études, d’examens, de travail salarié. Les jeunes décident des dépenses les concernant et pour une part de celles de leur « famille verticale ». Ils sont les tout premiers propagateurs des nouveautés notamment technologiques, culturelles, de loisirs, alimentaires, vestimentaires, décoratives. Les moins de trente ans sont au cœur du marketing.

Car ils sont à la pointe du dynamisme, du renouveau, de l’avenir, la modernité, l’exigence, l’avant-gardisme. Du confort, de l’audace iconoclaste y compris en terme de produits et de « griffes ». Contrairement à la génération passée de leurs parents. Les meilleures marques notamment « labellisées juniors » sont populaires, plébiscitées par les adolescents mineurs en études secondaires. Les jeunes majeurs des études supérieures et actifs sont bien plus affranchis de cette véritable tyrannie estampillée. Labels, styles vestimentaires façonnent l’adolescence.

Le Bigot, (Sociologue contemporain, France, 2004), cité par Coslin « distingue » à ce sujet quatre « tribus juvéniles ». Les alternatifs, décalés et « anti-système ». Les modèles, prescripteurs charismatiques de tendances pour leurs pairs. Les suiveurs qui se contentent, plus effacés, d’adopter les modes établies par les chefs. Les hésitants, en quête d’intégration mais aussi en voie d’ostracisme subi. La jeunesse est manipulée par un matraquage publicitaire, lequel exploite ses goûts, désirs pour la « cibler » particulièrement. Le résultat délétère est que ce n’est plus le besoin réel qui mène à son outil d’assouvissement or, l’objet marketing factice.

Lequel crée toujours artificiellement, superficiellement l’envie. Les sectes ne procèdent pas autrement. Le réel libre choix juvénile est donc plutôt illusoire conditionnement mercantile délibéré. Grégarismes, atavismes marqués des juniors renforcent ce syndrome encore un peu plus. Cette identificatoire quête néogénérationnelle et collective est habilement exploitée et sans vergogne par les publicitaires. Le junior craint fort l’exclusion. La communauté de goûts, modes, consommations intègre, rassemble, fédère. Autour d’usages considérés avant tout par les juniors comme non matériels mais moraux, de valeurs purement jeunes.

Valorisés, valorisants. Cela remplace rites initiatiques et groupements d’antan. Ainsi, nous l’avons dit, l’avoir comme le faire, le paraître l’emportent fort sur l’être-532. Le label prime sur l’objet lui-même. Le prestige recueilli retentit alors sur son heureux bénéficiaire. Qui est ainsi par ce fait investi ès qualité d’une aura particulière. La vêture valorise le corps encore plus que l’anatomie gratifie l’habit. Chez le junior « la bure fait toujours le moine » contrairement à l’adage. Il s’agit d’un véritable code marqueur de sociabilité juvénile par excellence-533.

Cela autorise à se différencier des autres groupes générationnels. La marque permet de ressembler à ses semblables et autant de s’en distinguer. Outre les dangers psychiques, moraux les abus marketing peuvent nuire à la santé des jeunes en les incitant toujours plus à consommer des produits nocifs. Tabac, alcool, alimentation trop grasse, salée, sucrée et menant au grignotage. L’inclination frénétique à consommer comporte aussi les pires dérives pernicieuses. En terme d’endettement, d’abus de crédit, de perte de temps et d’énergie au détriment des études, des loisirs sains, d’aliénation des esprits. Aux dépens délétères de la personnalité propre des jeunes. Cela mène à la recherche de sources financières à tout prix y compris illicites. La déification de l’argent, la réification de la personne humaine et de la vie…(Coslin, 2007)-534.

N’oublions jamais, inculquons aux jeunes que : « L’argent est bon serviteur et mauvais maître ». (Horace, poète latin, 65-8 av. J.-C., L’argent est serviteur ou maître, Rome, Ier s. av. J.-C.). Il contribue au bonheur mais ne rend pas heureux. Même méfiance de principe à l’égard de toutes formes d’excès, de pouvoirs, d’hédonismes ! En périodes de crise l’argent devient source d’anxiété pour les juniors. La majorité pensent que si l’argent n’existait pas la vie serait plus facile. Ils ont aussi peur d’avoir du mal à la gagner plus tard. Cela concerne tous les milieux socioculturels, économiques de jeunes. Alors le travail, le mérite, la raison sont survalorisés. En contexte très difficile, par réalisme les juniors ont moins l’ambition de s’élever socialement que de « préserver » au minimum le niveau social, familial et parental acquis.


 

 

96 pour cent des jeunes citent le travail comme mode d’obtention financière. Outre le travail, 28 pour cent des jeunes évoquent le jeu comme une source d’argent, 13 pour cent, l’économie illicite. Seuls 3 pour cent parlent des aides financières. 55 pour cent des juniors disent faire un budget en prévoyant les dépenses selon l’argent possédé. Plutôt que dépenser au fur et à mesure et voir après. La gestion parentale demeure pour la majorité d’entre eux un modèle. Les jeunes actifs tentent de maîtriser leurs dépenses au mieux même quand la gestion budgétaire est difficile faute d’argent. À tout âge, tout revenu huit juniors sur dix disent épargner. L’avenir est « anticipé » par prudence.

41 pour cent des quinze-vingt ans disant « économiser » affirment que c’est pour plus tard. 38 pour cent, pour un projet, des dépenses importantes. La « société de consommation » importe aux jeunes. Cela est pour eux vecteur de loisirs et liens sociaux ou statut valorisant par « signes extérieurs » de richesse. Alors avec l’âge ils sont de plus en plus nombreux à penser avoir moins d’argent qu’il n’en faut, surtout qu’ils n’auraient envie de « posséder ». Notamment chez les moins fortunés. 28 pour cent des quinze – seize ans, 46 pour cent des dix-sept – dix-huit ans, 54 pour cent des dix-neuf – vingt ans pensent ne pas avoir « assez » d’argent à eux.

Selon les jeunes un même produit peut être cher ou bon marché car c’est « de la marque » à 63 pour cent. Par la qualité des composants à 41 pour cent. Par la mode à 30 pour cent. Du fait du coût du travail nécessaire pour le produire à 21 pour cent. Par la différence entre le neuf et l’occasion à 17 pour cent. Par l’innovation technologique à 14 pour cent. Par les achats en boutiques ou directement chez le fabricant à 12 pour cent. Le budget d’autonomie nécessaire à un jeune seul en studio locatif de centre ville pour se loger, payer ses charges, se nourrir, financer ses loisirs est précis. Il est estimé en moyenne par les juniors à un millier d’euros en tout. Ce qui équivaut presque à un salaire mensuel légal minimal.

Les quinze – vingt ans renoncent à l’autonomie car elle est trop « lourde » pour la plupart même en activité d’emploi. La « protection familiale » est impérative d’un point de vue financier. Ils diffèrent leur émancipation financière. En moyenne mensuelle les jeunes de quinze ans disposent de 50 euros. À seize ans : 98 euros. À dix-sept ans, de 125 euros. À dix-huit ans : 230 euros. À dix-neuf ans, de 381 euros. À vingt ans : 520 euros. Il s’agit surtout d’argent de poche. Trois jeunes de quinze – dix-sept ans sur quatre, six de dix-huit – dix-neuf ans sur dix en obtiennent de leur famille. Il y a aussi les revenus du travail pour presque un tiers des jeunes de quinze ans, surtout en petits emplois jusqu’à dix-huit ans.

Puis par une activité professionnelle. À quinze ans, 30 pour cent des juniors ont un petit poste rémunéré. 30 pour cent à seize ans. 40 pour cent à dix-sept ans. 39 pour cent à dix-huit ans. 32 pour cent à dix-neuf ans. 43 pour cent à vingt ans. Aucun jeune de quinze ans n’a un emploi régulier et à plein temps. 6 pour cent à seize ans. 2 pour cent à dix-sept ans. 11 pour cent à dix-huit ans. 14 pour cent à dix-neuf ans. 25 pour cent à vingt ans. 5 pour cent des jeunes de quinze ans ont un travail régulier à temps partiel. 4 pour cent à seize ans. 8 pour cent à dix-sept ans. 15 pour cent à dix-huit ans. 18 pour cent à dix-neuf ans. 20 pour cent à l’âge de vingt ans.

33 pour cent des jeunes de quinze ans disposent de revenus du travail. 39 pour cent à seize ans. 46 pour cent à dix-sept ans. 59 pour cent à dix-huit ans. 61 pour cent à dix-neuf ans. 79 pour cent à vingt ans. Près de neuf juniors sur dix ont au moins un livret d’épargne. Près de la moitié, une carte bancaire de retrait dès seize ans. Un jeune mineur sur quatre aurait un compte courant bancaire. À seize ans, 10 pour cent des juniors ont une carte de paiement. 20 pour cent à dix-sept ans. 40 pour cent à dix-huit ans. 67 pour cent à dix-neuf ans. 79 pour cent à vingt ans.

Les plus jeunes sans cartes aiment bien les espèces car cela leur est plus concret, parlant, simplifie le contrôle de tout leur budget et la régulation de leurs dépenses. Pour l’avenir, les juniors sont « conventionnels » pour raisons de sécurité. Ils recherchent la stabilité, l’aisance financière. 30 pour cent des jeunes veulent un travail qui plait. 20 pour cent, fonder une famille. 19 pour cent, faire de bonnes études. 7 pour cent, pouvoir aider financièrement leurs parents. 6 pour cent ont l’objectif de « gagner beaucoup d’argent ». 5 pour cent, d’acheter un logement. 4 pour cent, de fonder une entreprise. 4 pour cent, voyager. 4 pour cent, vivre à l’étranger. 1 pour cent, d’exercer un métier dans la finance.

La majorité des jeunes pensent que l’argent se mérite par l’effort. Ils croient en leurs aptitudes en la matière pour atteindre leurs objectifs. 93 pour cent pensent qu’ils auront assez d’argent pour faire de bonnes études. 82 pour cent, pour acheter leur logement. Plus de neuf jeunes sur dix aimeraient aider financièrement leurs parents. 86 pour cent d’entre eux pensent qu’ils auront assez d’argent pour pouvoir le faire. 84 pour cent des juniors sont d’accord pour prendre un crédit immobilier.

74 pour cent, pour l’achat d’une automobile. 58 pour cent, pour financer leurs études. Seulement 39 pour cent pour financer des fins de mois difficiles. 35 pour cent, pour payer des choses qui font envie. 27 pour cent, pour payer des vacances. Les parents sont toujours la référence majeure exclusive en matière de gestion financière. Huit jeunes sur dix leur demandent conseil en l’espèce. Un sur deux, à leurs amis. La banque ne prend de l’importance stratégique en matière de « conseil » que pour les jeunes majeurs.

23 pour cent des quinze – dix-sept ans demandent des conseils à leur banque. 50 pour cent à dix-huit ans. 56 pour cent à dix-neuf ans. 59 pour cent à vingt ans. Internet sert à « informer » plus qu’à conseiller en la matière. 41 pour cent des juniors sont intéressés à ce sujet. 60 pour cent des jeunes disent avoir reçu dans le temps de leurs études des cours d’éducation à l’économie ou sur les notions d’argent, comme de finance. Un sur quatre seulement en matière de gestion du budget et finances personnelles. Les juniors sont plus intéressés par l’argent pratique que par l’économie. 56 pour cent veulent des données pratiques sur l’argent.

50 pour cent, des conseils personnalisés. 34 pour cent, des cours d’éducation à l’économie. 16 pour cent des jeunes se disent mal préparés pour plus tard et pour bien gérer leur argent au quotidien. 17 pour cent, pour avoir de bonnes relations avec sa banque. 20 pour cent, pour bien placer son argent. 25 pour cent, pour avoir une bonne couverture santé pour soi et sa famille. 34 pour cent, pour choisir l’assurance automobile qui convient le mieux. 45 pour cent, pour connaître les aides et allocations ou subventions auxquelles l’on peut prétendre. 48 pour cent, pour comparer des offres de crédit. 53 pour cent, pour « bien préparer » sa retraite.

78 pour cent des juniors sont intéressés à savoir comment lire une feuille de paie, connaître sa couverture maladie. 75 pour cent, à apprendre à gérer son budget pour tous les jours. 67 pour cent, à savoir comment bien utiliser sa banque. 66 pour cent, à savoir bien utiliser le crédit. 66 pour cent, à en savoir plus sur les différentes façons de placer son argent. 48 pour cent, à savoir comment créer son entreprise. 41 pour cent, à savoir comment les placements en bourse fonctionnent. 41 pour cent, à mieux connaître comment fonctionnent les principaux mécanismes de l’économie. 41 pour cent, à bien connaître le rôle des banques dans l’économie.

38 pour cent, à connaître le rôle et le fonctionnement de la Bourse, des marchés financiers. Sont trouvés intéressants pour les jeunes des formations en entreprise à 77 pour cent. De l’information à l’école ou à l’université, à 75 pour cent. Des cours à l’université ou à des écoles de l’enseignement supérieur, à 73 pour cent. Un site Internet avec des conseils pratiques, à 72 pour cent. Un guide pratique, à 70 pour cent. Un journal spécialisé destiné aux juniors, à 70 pour cent. Des cours au collège ou au lycée, à 68 pour cent. Un service téléphonique dédié d’informations pratiques, à 39 pour cent. Le jeune lie économie et consommation. (Institut Csa, France, 2006)-535.


 

 

Ely et Lila sont deux jeunes amies proches, vivent à Puteaux, banlieue populaire proche de Paris. Elles s’y ennuient, souffrent d’un quotidien sans relief qu’elles jugent des plus ternes et médiocres. Elles décident alors de « s’introduire » en de chics soirées mondaines parisiennes. En l’objectif de profiter des paillettes d’un univers aisé, favorisé qui leur est étranger et au premier abord très fermé. Ainsi débute la comédie cinématographique française Tout ce qui brille. (H. Mimran, G. Nakache, 2010). Ce film est l’excellent reflet des attentes consuméristes de la jeunesse contemporaine occidentale et désormais mondiale.

Le titre de cette fiction est déjà à lui seul fort caractéristique, révélateur ! Une néogénération qui n’a le sentiment d’ « exister » vraiment que si elle « profite », consomme et prend du « bon temps ». Accède au plaisir et au confort, à la facilité et à la notoriété… Au maximum ! Factice piège, artificiel leurre et illusion très superficielle ne valant qu’immenses déceptions et mal-être. Car toujours insatiables, créant faux besoins, frustrations accrues, marasmes sans fond à l’aune de désirs de gratifications, d’envies des plus déçus et décevants-536 !


 

 


– Votre Septentrionale Jeunesse –

Hédoniste, Inactive, Paupérisée


 

 

Le coût pour la collectivité nationale de l’entretien de votre néogénération non active ne cesse de croître. Votre niveau de vie de jeune français, celui de vos pairs occidentaux se rapprochent sans être similaires. De fortes disparités existent. Vous, junior, êtes un consommateur de pointe averti, exigeant. Tant pour vos vêtements, alimentation, équipements, loisirs, logement, transports : collectifs et individuels, motorisés ou non et vos frais de scolarité… La cause est entendue. Il sera du devoir des adultes de ne pas vous laisser vous enfermer en ce rôle dérisoire, réducteur.


 

 

Proposer à la jeunesse des modes d’expression plus authentiques, enrichissants moralement. Que ceux qui peuvent matériellement « surconsommer » soient modérés. Qu’ils comprennent qu’il y a aussi d’autres moyens d’exister. Que les autres soient aidés de façon active et non passive. Qu’il leur soit aussi expliqué que l’argent, les biens ne sont pas tout. Les juniors bénéficient en leur ensemble comme les adultes de confort matériel, niveau de vie supérieurs à ceux du passé et des jeunes d’antan. Qui se sont relativement unifiés-537.

Cela dépend aussi des milieux concernés. Une nouvelle paupérisation se fait jour chez nombre de juniors. Ces derniers sont tributaires des difficultés de leurs parents. Lesquels sont à un âge touché par le chômage des seniors, la préretraite précoce. Outre les propres aléas juvéniles d’insertion professionnelle. Pour ceux qui veulent ou ont besoin de travailler. Notamment après la fin des études. Âges, milieux, parcours, emploi, capacités financières, personnalités, goûts, études, géographie d’habitat influent évidemment sur le confort de vie de chaque junior.

Qu’est-ce qu’un jeune consommateur « averti, avisé » ? Mériter son capital par son travail accompli, son mérite. Consommer sans privation excessive mais avec mesure et de façon modérée. Épargner pour « tenir » sur la durée et prévoir l’avenir-538. La majorité des consommateurs juvéniles appartiennent au groupe « médian-raisonnable » des classes moyennes. Ils apprécient le consumérisme avec respect de la notion de moyens.

Ils sont suivis par ceux qui sont « économiquement limités » car de milieux plus modestes. Puis viendront en dernier les jeunes « prospères-avides ». Minorité la plus favorisée des classes sociales aisées supérieures. Il est du plein rôle de la collectivité nationale d’atténuer autant que faire ce peut les disparités trop criantes. Par des aides adéquates sans verser pour autant dans les travers de l’assistanat excessif. Il s’agit surtout d’encourager l’activité, l’emploi par la croissance, le dynamisme, certaines incitations financières à l’embauche, la création d’entreprise.

L’emploi des juniors de moins de vingt-cinq ans puis celui des seniors de plus de cinquante-cinq est une fort urgente priorité nationale. L’adolescent, par son geste consumériste veut « profiter de la vie ». Comme s’imposer par rapport aux pairs tel « étant dans le coup ». « Prendre du bon temps » avec ses congénères en toute convivialité. Par le vecteur de la possession. Les jeunes sont fort exigeants sur la qualité des produits qu’ils consomment. Les marques, griffes, producteurs de ces biens s’attachent donc à les séduire.

Ils savent que les juniors ont un certain pouvoir d’achat, des goûts d’avant-garde. Sont une « locomotive » pour le reste de la société. Qu’ils font tout pour acquérir ce qu’ils convoitent. Quand ils décident que cela est fort indispensable pour eux car « top tendance ». Le « teen marketing » ou « ciblage junior » se doit donc d’être contrôlé, modéré. Pour mieux protéger la jeunesse de certains abus en particulier dans les médias, le Web qui lui sont destinés. Ils sont totalement truffés de publicités susceptibles de capter les consumérismes juvéniles. La manipulation des juniors concerne les addictions provoquées, incitées. Entretenues par intérêt par les adultes chez tous les jeunes.

Cela existe en matière d’alimentation, de tabac, d’alcool, de drogues, sectes. De nouvelles technologies marketing, publicitaire, bancaire, de médias, multimédia-539… Là encore tout est affaire d’éducation pour convaincre les juniors que leur valeur ne dépend pas de leurs « attributs, parures ou atours ». Même si l’on sait qu’ils sont à un âge où cela compte énormément pour exister à leurs yeux et ceux des pairs. Sous peine de déchoir, d’être marginalisés, voire rejetés par leur groupe générationnel. S’ils dérogent, se dérobent aux codes communément admis, valorisés, exigés selon les milieux.

Comme signe d’adhésion d’identité. Notre société marchande aura appris aux jeunes que le « bonheur » était sinon « dans le pré », pour autant dans le portefeuille, la consommation. Apparence, pouvoir, jouissance. Plutôt qu’en la personnalité-540. La jeunesse est globalement, majoritairement ultrahédoniste. Car son immaturité la porte vers les plaisirs, la sensualité, l’indolence, les appétences, gratifications, satiétés immédiates. Sa devise est : « prendre son pied mais pas la tête ». Elle est matérialiste car c’est sa façon à elle d’exister. Faute d’autres « débouchés naturels » plus « consistants ».

Elle est utilitariste car le monde des adultes lui a sans cesse enseigné que tout effort même insignifiant se doit d’être « rentabilisé ». Sous peine d’être dupé, perdant. À nous, adultes, de corriger quelque peu nos propres dérives. En proposant hardiment à la jeunesse autre chose qu’uniquement des réfrigérateurs, garde-robes, bourses plus ou moins bien garnis. L’hyperconsumérisme n’est donc pas seulement le produit dérivé de l’incitation marketing des juniors à consommer. L’impératif de tenir son rang aux yeux des autres. En une surenchère du « toujours plus » et « plus encore »-541.

Il n’est pas à lui seul la marque de fabrique de l’hédonisme naturel, fanatique, fantasque, capricieux de la jeunesse. Elle en est la bénéficiaire mais aussi victime. Car elle est aussi le nouveau « lumpenprolétariat » de notre société. La course à la mégaconsommation des jeunes est surtout pour eux un pitoyable moyen de conjurer le terrible sort peu enviable qui leur est fait. Être les « soutiers » d’adultes bien plus profiteurs qu’eux encore. Souffrir du fait de leurs aînés d’une dissuasion de cultiver de vrais idéaux supérieurs.

Consommer ne serait donc qu’un pâle palliatif des sévères carences morales des juniors. Si nous mettons en avant valeurs, ouvertures d’esprit, générosités nul doute que nos jeunes auront bien moins besoin de combler leur dramatique vide affectif, spirituel. Par la carte de crédit, la compulsion compensatoire d’achat, de disposition matérielle. Ainsi l’ « homo consommator » juvénile existerait un peu plus par l’être-542. Sans « béquilles psychiques » des purs « avoir, faire et paraître » ! Ramage et plumage ne font pas à eux seuls le Phénix. (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Corbeau et le Renard, fable, France, 1668).

La charge matérielle, financière d’un jeune collégien, lycéen, apprenti ou étudiant pour la communauté nationale se fait de plus en plus lourde. Notamment car la vie active juvénile se reporte dans le temps. Le niveau de vie moyen des jeunes français est inférieur à celui de certains de ses homologues occidentaux. Il a baissé en valeur relative si ce n’est absolue. Quand celui d’autres nations continuait à progresser, plus évoluer, plus vite. Ce qui fait que l’écart aura fort tendance à « se creuser » de plus en plus vite en notre défaveur. Quant à l’ « éducation économique » des juniors par les pouvoirs publics elle demeure très lacunaire.

Un jeune consommateur responsable mérite les revenus qui permettent de consommer. Par son bon travail rémunéré ou scolaire. Il consomme avec raison, ne se laisse pas tenter par le moindre mirage illusoire. Il épargne avec prévoyance pour ne pas « insulter l’avenir »-543. La difficulté économique, matérielle de la jeunesse est que très majoritairement entre quinze et vingt-quatre ans elle consomme. De façon pléthorique, vorace mais sans produire. Or, « Pour manger, il faut travailler » dit Paul de Tarse, (Apôtre du christianisme, empire romain, v. 10-64), en sa Deuxième Épître aux Thessaloniciens. (Livre du Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, Ier s.).

Ce qui crée un grand hiatus inconfortable, paradoxal. La consommation comble l’ego mais l’éloignement de toutes responsabilités productives exclut fort de la société. La socialisation récréative juvénile est généralement riche. Or, la socialisation économique des juniors est le plus souvent totalement ratée. Globalement l’âge du lycée est celui des dépenses de vêtements, de l’épargne, des achats de produits culturels. De soins du corps, de téléphonie, de dépenses de sorties. L’âge des études supérieures, de la vie active donne toute priorité aux dépenses de vêtements et de sorties.

À l’épargne, aux frais de téléphonie, culturels, de soins corporels… Les douze – vingt-quatre ans français dépenseraient annuellement jusqu’à quarante milliards d’euros. Ils en épargneraient dix milliards. Ce qui ferait un pouvoir d’achat juvénile français annuel de cinquante milliards d’euros. Les deux tiers des collégiens et lycéens reçoivent de l’argent de poche. 40 pour cent des jeunes majeurs de dix-huit – vingt-quatre ans ont un vrai travail professionnel salarié régulier. Toutes sources confondues un adolescent de onze – dix-sept ans bénéficierait en moyenne mensuelle de deux cents euros.

Soit un pouvoir d’achat annuel de quatre milliards d’euros. Les juniors de dix-huit – vingt-quatre ans ont chacun 1 600 euros mensuels. Soit quarante milliards d’euros pour tous. Il reste que les jeunes français sont totalement ignorants de toutes les règles budgétaires, économiques domestiques. Ni les parents ni l’école ne les leur enseignent. Nos juniors sont menés à dépenser, non à gagner de l’argent. Cela conduit même certains à des pratiques délictuelles permettant de gagner plus, plus vite et plus facilement que par le salariat. Une véritable éducation économique de la jeunesse s’impose donc.

Les trois quarts des onze – dix-sept ans ont un compte bancaire et les neuf dixièmes des dix-huit – vingt-quatre ans. En 1945, 80 pour cent des jeunes français de vingt ans ont un emploi. Aujourd’hui, 20 pour cent. Les jeunes de ce pays sont d’autant éloignés des réalités économiques que leur image de l’entreprise est plutôt globalement mauvaise. Un tiers de juniors visent la fonction publique, la moitié seulement l’entreprise. Le restant, soit moins d’un cinquième, envisage des métiers indépendants. Références et projets professionnels personnels font défaut. (Le Bigot, 2004)-544.

Les enfants du Baby Boom, ceux qui étaient jeunes au temps de 1968 ont bien « profité de la vie ». Aux dépens des juniors d’aujourd’hui qui se retrouvent démunis, endettés à vie. Du fait des folles prodigalités de leurs devanciers. Voyons le poids de la dette au moment de l’entrée sur le marché du travail en pourcentage du Produit Intérieur Brut, le Pib. En 1968, pour ceux de la génération 1948 qui ont vingt ans le montant de la dette est de 24 pour cent. En 1988, pour ceux de la génération 1968 qui ont vingt ans le montant de la dette est de 33,3 pour cent.

En 2008, pour ceux de la génération 1988 qui ont vingt ans le montant de la dette est de 65 pour cent. Les personnes morales publiques ont en 2008 une dette de 1 200 milliards d’euros, 2 000 milliards avec les retraites des fonctionnaires. Soit 32 000 euros par Français. Juste pour financer la seule dépense courante ! Depuis 1980, la dette publique aura été multipliée par cinq. Les investissements publics ont fort décru. Les adultes ont donc bien vécu au détriment de leurs descendants. Outre l’explosion des dettes publiques les jeunes souffrent donc d’un marché de l’emploi à deux vitesses. (Gernelle, 2008).

Également d’une rente immobilière exorbitante. Le dernier budget de l’État en excédent date de 1974 ! La France dépense en 2008 42 milliards d’euros par an pour rembourser sa seule dette. Quasi le double que pour tout l’enseignement supérieur et la recherche ! Cela s’est encore fort aggravé depuis ! Ainsi les jeunes qui débutent leur « vie active » sont-ils doublement pénalisés. Ils devront bien plus encore que leurs aînés payer pour rembourser. L’État et la collectivité seront bien moins généreux avec eux. Tout particulièrement tous les domaines concernant les jeunes notamment éducatifs seront fort sinistrés. Du fait d’investissements moindres faute de moyens adéquats. L’argent se fera toujours plus rare. Cela se vérifie tout spécifiquement en matière d’emploi des jeunes. (En 2018, le budget de l’État français est en déficit de 76 milliards d’euros. Celui de l’Allemagne excédentaire de 12,8 milliards d’euros) !


 

 

En 2007, les juniors sortis du système éducatif en 2004 ont un Cdi à 51,6 pour cent. 25,4 pour cent sont en Cdd, intérim, contrats aidés, 13 pour cent sont au chômage, 7 pour cent en formation, retour aux études, 3 pour cent autres. Soit 77 pour cent en emploi, 23 pour cent sans emploi. Un quart de délaissés ! (Gernelle, 2008).

Soit un taux d’activité parmi les plus faibles d’Occident, un taux d’inemploi parmi les plus forts. Seule la moitié des jeunes a un contrat de travail à durée déterminée. Un quart a un statut précaire, un quart ne travaille pas. Chômage, préretraites sont plus généreux pour les seniors. En outre les différentiels de salaires entre aînés et cadets n’ont cessé de croître. En 1975 les salariés de plus de cinquante ans gagnent en moyenne 15 pour cent de plus que les salariés de trente ans. En 2008, l’écart est de 40 pour cent.

Les jeunes devront donc travailler plus pour payer plus encore aux créanciers de la collectivité nationale. À condition d’avoir un emploi stable, correctement rémunéré. Or, nous le savons, la jeunesse française est l’une des jeunesses occidentales qui bénéficie le moins d’un travail et d’un travail durable et bien payé. Les adultes « insiders ou dedans » déjà protégés en emploi sont favorisés par leur ancienneté même. Les jeunes « outsiders ou dehors » sont démunis, en quête de travail. Ils sont à ce titre négativement discriminés par leur inexpérience même. L’emploi intéressant, stable, bien payé, sans limite de durée est donc surtout réservé aux anciens.

Les jeunes se voient surtout réserver avant la trentaine l’emploi ingrat, instable et sous-payé, à durée limitée. Les trois quarts des nouveaux contrats de travail signés sont devenus « précaires ». Même dans l’emploi les juniors progressent et s’épanouissent peu. Leur place reste des plus « congrues ». En outre, les jeunes peuvent bien moins bien se loger que leurs aînés jadis au même âge. Du fait de la grande pénurie endémique de logements vacants, de la hausse vertigineuse des prix immobiliers et de la fin de toute inflation. Dans les années 1970, cette dernière était si forte qu’elle rendait les taux d’intérêts insignifiants voire négatifs.

En outre, les prix des biens d’habitat étaient alors fort modérés. Depuis un demi-siècle ces prix ont doublé. Aujourd’hui, l’inflation est jugulée. Les aînés possesseurs patrimoniaux ont tout intérêt contrairement aux jeunes emprunteurs à limiter ladite inflation-545. Les juniors se sentent donc « déclassés » par rapport à leurs parents. Alors paradoxe suprême ce sont désormais les parents jeunes retraités qui « aident » leurs enfants jeunes actifs. Au lieu du contraire jadis. L’on est passé d’un extrême négatif à un autre ! (Jeambar, Remy, 2006)-546.

En un tel contexte les familles aident de plus en plus les juniors à s’en sortir. Cela n’est pas très égalitaire car seuls les parents favorisés peuvent le faire. Ce qui accentue encore un peu plus les discriminations non méritocratiques entre les jeunes eux-mêmes. Ceux-ci ne sont plus en mesure de « se révolter » tels leurs prédécesseurs des années 1960-1970. Le veulent-ils d’ailleurs ? Rien n’est moins sûr ! Toutefois, de plus en plus choisissent la voie de l’exil plus ou moins durable, définitif. Notamment les plus favorisés, titrés et compétents.

Si cela venait à s’accélérer, gare à un possible exode des cerveaux, des compétences, des capitaux subséquent. Au grand dam de notre prospérité ! (Gernelle, 2008)-547. La génération des Baby-Boomers favorisés nés entre 1940 et 1960 a « tout trusté, profité à plein » des Trente Glorieuses (1945-1975). La Génération X née entre 1960 et 1980 a été moins privilégiée. Pour celle des Baby-Losers Y née entre 1980 et 2000 il ne reste plus « grand-chose ». Tant les ressources ont été dilapidées par les dispendieux, profiteurs aînés. Elle ne pourra compter que sur son seul courage. La Génération Z née au vingt-et-unième siècle plus encore-548 !


 

 

En 1970, le taux de pauvreté des jeunes de moins de vingt-six ans est de 5 pour cent. En 1997, il est de 20 pour cent. En 2019, de 24 pour cent. (Insee, France, 2019)-549. Tous les moins de vingt-six ans représentent 45 pour cent de la « population française pauvre ». (Insee, France, 2006)-550. Le salaire annuel net moyen d’un jeune actif du privé de vingt ans à temps complet est de 13 000 euros. 17 000 euros à vingt-cinq ans. (Insee, France, 2006)-551.

Le « revenu salarial moyen » annuel des moins de trente ans est de 9 777 euros pour 239 jours annuels rémunérés. (Insee, France, 2006)-552. Le patrimoine moyen des quinze – dix-neuf ans est de 80 000 euros. Celui des vingt – vingt-quatre ans est de 60 000 euros. (Insee, France, 2004)-553. Le patrimoine moyen des moins de trente ans est de 32 200 euros. 10 pour cent ont plus de 108 150 euros. 50 pour cent plus de 4 660 euros. 90 pour cent ont plus de 430 euros. (Insee, France, 2004)-554.

36 pour cent des jeunes parmi les 25 pour cent les plus pauvres des dix-huit – vingt-neuf ans vivant hors domicile parental ont un logement trop petit. 35 pour cent, un logement difficile à chauffer. 29 pour cent, un ou des retards de paiement dans l’année concernant les frais de logement ou leurs impôts. 29 pour cent ont des découverts bancaires fréquents. 23 pour cent connaissent des restrictions de consommation importantes régulières. Concernant les jeunes parmi les 25 à 50 pour cent les plus pauvres, 31 pour cent ont un logement trop petit.

30 pour cent, un logement fort difficile à chauffer. 20 pour cent, un ou des retards de paiement dans l’année concernant leurs frais de logement ou leurs impôts. 24 pour cent ont des découverts bancaires fréquents. 11 pour cent connaissent des restrictions de consommation importantes. Quant aux jeunes parmi les 50 à 75 pour cent les plus « pauvres », 24 pour cent ont un logement trop petit. 23 pour cent, un logement difficile à chauffer. 9 pour cent, un ou des retards de paiement dans l’année concernant les frais de logement ou les impôts.

15 pour cent ont des découverts bancaires fréquents. 4 pour cent connaissent des restrictions de consommation importantes. Parmi les jeunes qui font partie des 25 pour cent les plus « riches », 20 pour cent ont un logement trop petit. 25 pour cent, un logement difficile à chauffer. 5 pour cent, un ou des retards de paiement dans l’année concernant les frais de logement ou les impôts. 13 pour cent ont des découverts bancaires fréquents. 1 pour cent connaissent même des restrictions de consommation très importantes comme régulières.

Concernant l’ensemble des juniors majeurs et ayant moins de trente ans, 29 pour cent ont un logement trop petit. 29 pour cent, un logement fort difficile à chauffer. 17 pour cent, un ou des retards de paiement dans l’année concernant les frais de logement ou les impôts. 21 pour cent ont des découverts bancaires fréquents. 11 pour cent ont des restrictions de consommation majeures régulières. Ce qui rend leurs conditions de vie dures.(Insee, France, 2005)-555.


 

 

En 2019, le taux de pauvreté chez les jeunes de seize – vingt-cinq ans en France atteint donc le chiffre « record » de 24 pour cent. Contre 14 pour cent pour l’ensemble de la population du pays     –556. Déjà fort fragile en tant que telle la jeunesse est la première touchée par une grande récession nationale et mondiale qui la frappe particulièrement. En une sorte de « prime à la maturité » qui la discrimine en faveur des aînés déjà installés dans la vie.

« Du silence des générations anciennes aujourd’hui devant cette situation qu’ils vont tôt ou tard léguer aux successeurs pourrait résulter leur discrédit à venir. Que sanctionneront symboliquement ou pratiquement à titre posthume ou non les générations à venir. Il est clair que pour tout individu l’avenir est la vieillesse et la mort. Toutefois pour la société entière le futur est la survenue de nouvelles générations, le « surgissement de la vie ». Notre responsabilité est d’œuvrer pour leur ouvrir un avenir aussi bénéfique que le présent dont nous disposons. Surtout, de nous abstenir fort d’accroître notre bonheur à présent s’il doit induire les malheurs de nos générations à venir. Est-ce bien ce que nous faisons » ?

(H. Jonas, historien, philosophe allemand, 1903-1993, Le Principe Responsabilité, essai philosophique, Allemagne, 1979)-557. L’on ne saurait mieux dire !-558… Les aînés ont « cassé la planète », en ont laissé l’écologie exsangue à l’état d’épave. De même, ils ne lèguent à leur jeunesse que leurs pires dettes et carences ou « malédictions » ! Que pourra donc alors transmettre la nouvelle génération aux suivantes, « le néant total » ? Aujourd’hui en France de plus en plus de jeunes y compris étudiants sont paupérisés. Les responsables des Restaurants du Cœur affirment les voir chaque année un peu plus affluer en leurs centres. Nombre de juniors en sont réduits à cette navrante extrémité pour subsister. Ce qui était inimaginable à la création des Restos en 1985.

Ironie du sort, initialement, ce sont les élèves des Grandes écoles de commerce qui en assurent la logistique. Pour les démunis adultes. Désormais, ce sont leurs condisciples qui en profitent ! (Dix pour cent des bénéficiaires ont de dix-huit à vingt-quatre ans). Quelle régression sociale et sociétale en trois décennies de voir des étudiants acculés à la « soupe populaire gratuite ». N’ayant même plus la possibilité d’accès aux restaurants universitaires pourtant conçus pour eux à prix des plus réduits ! En un pays aussi riche que le nôtre au 21e siècle ! Quelle indigne, infamante faillite collective nationale. Qui démontre une fois de plus en quelle considération notre société tient sa propre descendance. En coupable quasi-indifférence presque générale.


 

 


VOS CARACTÉRISTIQUES

[ ANTHROPOCULTURELLES DE JUNIOR ]


 

 

En un monde de plus en plus globalisé votre jeunesse hexagonale est tout autant française que « mondiale ». Par sa sphère socioculturelle d’appartenance elle est également latine et européenne, comme occidentale. Quoi qu’il en soit les vertus d’internationalisation ne sont plus à démontrer pour vous, jeune. Nonobstant les aléas d’une compétition planétaire de plus en plus féroce, impitoyable. Laquelle fait toujours « bien plus d’exclus et moins d’élus ».


 

 

Depuis un demi-siècle notamment la juvénilité occidentale se divise schématiquement en deux catégories opposées. La première fort majoritaire regroupe les jeunes scolarisés ou actifs de treize – vingt-quatre ans « conformistes ». La seconde minoritaire de même génération groupe les juniors de même statut « anticonformistes ». Leur opposition plus ou moins feutrée et distante perdure en une sorte de « Guerre des Deux Roses ». (Royaume d’Angleterre, 1455-1485). Les uns ont pour objectif premier de s’intégrer à la société adulte et dominante par leur travail et l’effort. En suivant et s’appropriant pour cela les codes et « canons » admis. Les autres veulent d’abord farouchement préserver leur spécificité juvénile, privilégiant la liberté, le loisir, le plaisir et la transgression. Par le refus des normes adultes préétablies et imposées. « Légalistes » comme « rebelles » se distinguent fort ainsi.

Certains jeunes représentent un « mélange » des deux « genres » ou ne relèvent d’aucun. La majorité appartiennent peu ou prou à l’un ou l’autre. La comédie cinématographique américaine American College, Collège américain, (J. Landis, 1978), rend très bien compte de cette réalité-559. Selon des faits avérés en 1962 sur un campus des États-Unis, deux « fraternités » estudiantines s’affrontent. En implacable lutte. La confrérie dite Omega, ultraconservatrice, se veut la stricte garante de l’ordre établi or, au prix des pires extrémismes.

Son homologue alors dénommée Delta est libertaire, subversive et iconoclaste jusqu’au nihilisme le plus dévastateur. Les uns sont bourgeois et snobs, les autres fort bons vivants et hédonistes. Certains jeunes grandissent dans la discipline, l’obéissance, la conformation. D’autres par le désordre, la révolte et la violation. La majorité observe un sage et prudent « compromis » de réserve mâtinée de libre initiative…


 

 


– Votre Autochtone Jeunesse –

« Promue Citoyenne du Monde »


 

 

Monde est un terme du douzième siècle qui provient du latin mundus. Il s’agit de « la Terre habitat de l’homme ; l’humanité. La société et la communauté humaine vivant sur la Terre ; le genre humain ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-560.

Votre « lien de jeune au monde » est votre plein rapport aux sphères humaines. Qu’elles vous soient autochtones ou allogènes. Notamment votre néogénération étrangère à sa nation. La société et le pays, comme la zone géographique mondiale en lesquels vous vivez, junior, influent sur votre existence. Les réalités de vos semblables d’autres contrées, civilisations.


 

 

Ils ont pour le jeune un sens profond, interpellent, interrogent sa propre trajectoire. Le jeune se singularise par son âge mais aussi par la sphère culturelle spécifique à laquelle il appartient qui le « façonne ». Culturellement, l’ensemble de la jeunesse mondiale se répartit entre juniors occidentaux ouest-européens, nord-américains, australiens, néo-zélandais. Auxquels l’on peut assimiler ceux de Russie, Est- Européens, Centreuropéens, du Japon. Il y a les jeunes de pays dits « en développement, émergents ». Biologiquement, la juvénilité mondiale est africaine subsaharienne ; amérindienne ; asiatique de l’Est ; asiatique de l’Ouest ; européenne ; moyen-orientale et nord-africaine ; océanienne.

Elle appartient à huit groupes majeurs de civilisation, culture, religion. Bouddhiste, chinois, hindou, japonais, latino-américain, musulman, occidental et slavoorthodoxe-561. Il existe en matière musicale quatre modes harmoniques de la gamme majeure. Le premier est ionien, le deuxième dorien, le troisième phrygien et le quatrième lydien. De même nos cadets sont français, premier cercle d’appartenance. Européens, deuxième. Occidentaux, troisième. Puis citoyens du monde humain, quatrième. Ils existent et se comportent donc en conséquence. Le contexte « géoexistentiel » de la jeunesse française est particulier. La France des jeunes français est leur « berceau » naturel, les façonne « de pied en cap ». L’état de l’Europe, de l’Occident, du monde a un impact actuel et pour l’avenir qui est décisif pour les jeunes. À l’aune de la mondialisation, la globalisation la jeunesse subit les désastres universels.

Les jeunes de France dépriment car ils subissent plus que d’autres de grandes difficultés. Marasme d’emploi, de subsistance, de logement, de formation insuffisante, inadéquate ou même absente. Le taux de chômage des seize – vingt-cinq ans actifs est de 19 pour cent. Les dépendances familiales se prolongent, s’accroissent. La souffrance des juniors vient du fait qu’ils sont désormais convaincus de déchoir. Ils savent que non seulement ils ne feront pas mieux que leurs parents mais même moins bien. À tous points de vue. Réussite sociale, professionnelle, matérielle, culturelle, des loisirs, psychoaffective, familiale, morale.

La moitié des chômeurs du monde ont moins de vingt-cinq ans. De plus en plus souvent le premier emploi est précaire et à durée limitée. Un jeune intégrant l’emploi doit en moyenne attendre près d’une décennie quasi complète avant de connaître un premier travail stable à durée indéterminée. La stabilisation de l’emploi n’intervient guère plus en moyenne avant la fin de la vingtaine. Cent mille jeunes français sortent du système éducatif secondaire sans diplôme, qualification par an. La moitié n’ont pas d’emploi au sortir des études contre un dixième des diplômés. Une partie des quinze – vingt-neuf ans sont sans formation, sans diplôme et sans emploi, soit deux millions de jeunes. Il s’agit de juniors les plus défavorisés. (Cése, France, 2015).

Un quart des jeunes de seize – vingt-cinq ans sont sous le seuil de pauvreté, soit 1 000 euros nets mensuels. Contre 14 pour cent pour la population générale. L’angoisse juvénile est de ne pas être en mesure de « s’en sortir » et devoir subir une vie à tout jamais ratée comme un boulet. D’où l’attrait croissant de la jeunesse pour la sécurité de la fonctionnarisation. Ce qui ne laisse pas d’être inquiétant pour le dynamisme d’un pays déjà en déclin général dans le monde. 65 pour cent des quinze – vingt-quatre ans vivent encore chez leurs parents.

Les trois quarts des jeunes de seize ans vivent avec au moins l’un de leurs parents. 45 pour cent des juniors de vingt ans, un cinquième de ceux de vingt-cinq. Un quart des jeunes nés au début des années 1950 parvenaient à acquérir tous les vecteurs d’autonomie avant vingt-deux ans. Moins de 5 pour cent pour les juniors nés au début des années 1980, soit trente ans plus tard. Les douze – vingt-cinq ans sont dix millions : 15 pour cent de la population. 40 pour cent d’une génération nouvelle est diplômée à bac +2 et 30 pour cent à bac +3 en France.

85 pour cent des mineurs sont en études. Le taux d’emploi de nos seize – vingt-cinq ans est l’un des plus bas en Europe, 28 pour cent. 35 pour cent des emplois salariés des seize – vingt-neuf ans sont temporaires ou aidés. Contre moins de 14 pour cent pour la population salariée générale. Un quart des jeunes chômeurs français sont sans emploi plus d’un an. Un cinquième des étudiants a un emploi dont plus d’un tiers sont des apprentis ou stagiaires. 13 pour cent des étudiants au sens strict ont un emploi. Plus de sept cent mille jeunes sont des demandeurs d’emploi.

Moins de la moitié des juniors chômeurs sont indemnisés. Une majorité de Français ont une vision négative de la jeunesse. Moins d’un tiers des juniors votent à tous les scrutins électoraux. Un tiers de la néogénération n’a aucune aide financière parentale. La moitié d’entre-elle ne dépasse pas les 1 200 euros mensuels nets du Smic. Un peu plus de la moitié des jeunes ont un revenu d’activité dans l’année. Plus des trois quarts chez les non-scolarisés mais moins du tiers chez le junior scolarisé de tous types d’études.


 

 

Il y a cinq millions de douze – dix-huit ans en France et autant de dix-neuf – vingt-cinq. La part des moins de vingt-cinq ans dans la population active est de 31,4 pour cent. Les jeunes d’aujourd’hui peuvent en moyenne espérer vivre jusqu’à 79 ans pour les hommes, 85 pour les femmes. 92,1 pour cent des garçons de quinze – dix-neuf ans vivent chez leurs parents, 64,9 pour cent des garçons de vingt – vingt-quatre. 90,8 pour cent des filles de quinze – dix-neuf ans vivent chez leurs ascendants, pour 50,4 pour cent des filles de vingt – vingt-quatre. Concernant les deux sexes, 91,5 pour cent des jeunes de quinze – dix-neuf ans vivent chez leurs parents, 57,8 pour cent des vingt – vingt-quatre.

Les taux de scolarisation sont alors les suivants. À quinze ans, 98 pour cent. À seize, 93 pour cent. À dix-sept, 89 pour cent. À dix-huit, 75 pour cent. À dix-neuf, 62 pour cent. À vingt ans, 51 pour cent. À vingt-et-un, 43 pour cent. À vingt-deux, 35 pour cent. À vingt-trois, 26 pour cent. À vingt-quatre, 17 pour cent. À vingt-cinq ans, 11 pour cent. Le taux de réussite au baccalauréat est de 88,9 pour cent pour le bac technologique. 82,6 pour cent pour le bac professionnel. 91,1 pour cent pour le bac général. Soit 88,3 pour cent pour l’ensemble des bacheliers. En 1970, 20 pour cent d’une génération a le bac, en 1990, 42 pour cent, en 2018, 79,9 pour cent. (Insee, France, 2008, 2012 / Éducation Nationale, session de juin du baccalauréat, France, 2018).

À dix-sept ans seuls 78,7 pour cent des jeunes sont des lecteurs efficaces. 10 pour cent des jeunes français n’obtiennent aucun diplôme. 7 pour cent ont le brevet des collèges seul. 17 pour cent ont un Cap, Bep ou équivalent. 24 pour cent possèdent le baccalauréat ou l’équivalent. 3,5 pour cent ont un diplôme de type paramédical / social. 2,5 pour cent atteignent un diplôme universitaire technologique. 11 pour cent ont un brevet de technicien supérieur et équivalent. 1 pour cent ont un diplôme d’études universitaires générales. 6 pour cent ont une licence. 5 pour cent ont un master 1. 6 pour cent ont un master 2 ou un magistère.

3 pour cent ont un diplôme d’école niveau master. 2 pour cent possèdent un diplôme d’ingénieur. 1 pour cent ont un doctorat en santé. 1 pour cent ont un doctorat hors santé. À dix-sept ans, 7 pour cent des filles consomment régulièrement de l’alcool. 7 pour cent des filles usent régulièrement de cannabis. 15 pour cent des garçons consomment régulièrement du cannabis. 18 pour cent des garçons consomment régulièrement de l’alcool. 33 pour cent des filles consomment du tabac « au quotidien ». 34 pour cent des garçons consomment du tabac quotidiennement.

En 2008, 3 428 jeunes de quinze – vingt-quatre ans sont décédés toutes raisons confondues. (Insee, France, 2008). Les causes sont par ordre décroissant : les accidents de transports, les suicides, puis les tumeurs. Ensuite, les maladies du système nerveux, des organes, des sens ou les maladies de l’appareil circulatoire. Les malformations congénitales et les anomalies chromosomiques, les maladies infectieuses et parasitaires, des affections datant de la période périnatale. Les autres causes de décès totalisent un nombre de trépassés légèrement supérieur à celui des suicides.


 

 

Chez les quinze – vingt-neuf ans, 96,9 pour cent sont des salariés. 63,6 pour cent sont en contrats à durée indéterminée et autres. 16,1 pour cent sont titulaires de contrats à durée déterminée. 5,5 pour cent sont intérimaires. 6,9 pour cent sont apprentis. 4,8 pour cent sont des stagiaires ou en contrats aidés. 32 pour cent des vols et recels sont commis par des mineurs. 16,2 pour cent des crimes et délits contre les personnes. 14 pour cent des autres infractions y compris en matière de stupéfiants. 18 pour cent des crimes et délits sont commis en France par des mineurs.

Les mineurs incarcérés sont un millier. Les dix-huit – vingt-quatre ans, 15 500. Ces déviances sont en hausse fort constante depuis 1945. 90 pour cent des jeunes de quinze – vingt-quatre ans font du sport. 46 pour cent, de façon « institutionnalisée ». 19 pour cent, en compétition. Chez les quinze – vingt-neuf ans, 66 pour cent lisent des livres. 78 pour cent vont au cinéma. 41 pour cent visitent des musées ou voient des expositions. 17 pour cent vont au théâtre. 41 pour cent vont au concert ou au spectacle. 88 pour cent écoutent la radio. 96 pour cent, de la musique déjà enregistrée. (Insee, France, 2008)-562.


 

 

Face à la sphère internationale les juniors français font preuve d’ouvertures mais aussi de prudence, d’inquiétude, parfois même de repli. Les jeunes de notre pays appartiennent à la triple sphère anthropologique, culturelle : latine, ouest-européenne, sud-occidentale-563. Ils subissent frontalement de façon aiguë les turbulences que traverse leur pays, la France. Dont nous avons déjà dressé un tableau succinct de fond. Cela les « dessert » notablement.

Nos jeunes sont également influencés par l’état de l’Europe, l’Occident et du monde. Face à l’univers extérieur, les jeunes français se sentent à l’aise car ils sont nés, pour les treize – vingt-quatre ans de 2020, entre 2007 et 1996. En des temps d’ouvertures, d’échanges, de voyages internationaux sans précédents. Il s’agit aussi d’une période historique de « post-bipolarisme » géopolitique mondial est-ouest, (depuis 1989-1992). Fin d’un antagonisme né de l’issue du Second Conflit mondial (1939-1945). Ces juniors sont tout autant « attentistes ».

Face à un monde si mouvant et instable, incertain et turbulent, violent et en crise qui les interpelle. Les valeurs « traditionnelles » de la civilisation d’Occident reposaient sur la pensée morale antique gréco-romaine. La spiritualité médiévale chrétienne-564. La philosophie des Lumières, Aufklärung du dix-huitième siècle dit Siècle des Lumières. Sur les droits humains / de l’homme aussi et politiques des révolutions anglaises (1641-1689), américaine (1775-1787), comme française (1789-1799). La foi aveugle en les progrès et la rationalité sociaux, économiques et politiques, scientifiques ou technologiques et moraux. Toutes ces valeurs perdurent et influent sur les peuples jusqu’au dix-neuvième siècle inclus. En un « certain humanisme à défaut d’un humanisme certain » ! Avant les inédites tueries de masse du siècle suivant, les illusions d’une « immanente vertu » prévalent.

À partir du vingtième, ses conflits, totalitarismes elles s’estompent pour d’autres principes, modes de pensée, vie. L’emportent le consumérisme matérialiste, l’utilitarisme, le culte de la performance, les technosciences. La sophistication, la pleine productivité, l’uniformisation, la standardisation tayloristes physiques, morales. La rentabilité financière, les individualismes, le rejet des idéaux, l’indifférentisme-565… Vivre, jouir se suffisent en soi-même au détriment du sens existentiel, de l’accomplissement de soi. Très fondamentalement et malgré tout, la civilisation occidentale actuelle présente quatre traits majeurs. La démocratie représentative. Les libertés individuelles et collectives publiques comme privées-566. Une relative prospérité socioéconomique et de marché. Un système culturel et de valeurs « très ouvert »-567.

Malheureusement, les jeunes de France ne bénéficient pas de tous les atouts optimaux. Comparativement à la « moyenne » de leurs homologues occidentaux généralement « bien mieux lotis ». Tout particulièrement les Nord-américains, Australiens, Germaniques, comme Scandinaves. La raison en est anthropoculturelle. Depuis sa naissance le jeune français est soumis à un système, une éducation, une mentalité, une gouvernance « inadéquats ». Ne lui permettant pas de pleinement s’épanouir, réussir et être équilibré. La pénurie, l’échec et le marasme tiennent encore trop lieu d’abondance, de réussite, de bonheur. Confronté sans cesse à la rigidité, l’autoritarisme, la fermeture d’esprit le junior de France finit par fort se décourager et replier sur lui-même. Prendre triste, sinistre figure maussade, renfrognée.

Les observateurs étrangers notent la fort « mauvaise disposition » quasi continue de ces jeunes gaulois. Comparativement à l’assurance, la joie de vivre et la face plus avenante des autres ados d’Occident. Dramatique effet d’une « structuration mentale » anti-jeune, antipathique, hostile, malveillante et malfaisante. En laquelle l’arrogance et la suspicion ou le rejet quasi permanents l’emportent sur les qualités du cœur et de l’intelligence, l’humilité et l’ouverture sereine à autrui. Le poète français J. Cocteau (1889-1963) ne disait-il pas qu’ « Un Français est un Italien de mauvaise humeur » ? ! Tout ceci détruit notre nation, sa jeunesse, comme leur prospérité, félicité. Quand le monde « avance mieux, plus vite, plus haut, plus fort, plus loin » et nous dépasse toujours davantage ! Du fait d’une « désespérance mortifère tuant » notre pays.


 

 

En septembre 2011, à l’issue de leurs études, trois jeunes normands de Caen débutent un grand tour cycliste du monde. Il s’agit d’amis d’enfance tous âgés de vingt-trois ans : Guillaume, Quentin et Sébastien. Le défi humain et sportif est appelé : La Très Grande Boucle, hommage au Tour de France. Après un tour de Normandie en 2006 et d’Europe en 2009, leur aventure-périple servira de « leçon de choses, d’histoire et de géographie ». Pour les élèves de leur ancien établissement, école, collège-partenaire, l’institution Saint-Joseph de Caen.

Le tout, en direct sur leur site-blog spécifique dédié : latresgrandeboucle.tumblr.com. Au retour, en octobre 2012, ont lieu des conférences didactiques, des exposés pittoresques dans les écoles, des expositions photographiques. L’édition d’un livre reportage de souvenirs et de témoignages. La « viabilité » du tour a été assurée par le parrainage, le mécénat d’entreprises. Ainsi que par les dons du public, achat de kilomètres de route. La visibilité / couverture du circuit a été effectuée par un partenariat avec des médias de la presse écrite, radiophonique, Internet. Les trois jeunes compères auront parcouru quelque vingt-deux mille six cents kilomètres.

Soit plus de la moitié de la circonférence du globe. En quatre cents jours : quatorze mois. Traversé une vingtaine de pays en Europe de l’Ouest comme de l’Est, en Amérique du Nord, du Sud et Asie. Notamment : Allemagne, Brésil, Bolivie, Pérou, Mexique, États-Unis, Canada, Chine, Mongolie, Russie, Pologne, Pays-Bas… Avec une moyenne de cent kilomètres par jour. L’objectif aura été d’aller à la rencontre des jeunesses du monde. De partager points de vue et expériences quant à l’avenir de la planète et de ses habitants. Cette initiative de ces trois jeunes ex-étudiants français à la découverte-partage de l’univers comme des juniors de la Terre est fort belle.

Au travers de leur pleine diversité, richesse elle est très symptomatique de la jeunesse d’aujourd’hui. Non plus tant « repliée » sur ses particularismes nationaux ni même continentaux, qu’ouverte sur l’ensemble des civilisations du globe. Le « village planétaire ». Elle est à saluer comme telle car elle « fait sens », honneur à notre nouvelle génération contemporaine. Comme à celle de plus en plus nombreuse qui s’engage en de généreuses actions humanitaires sur tous les continents ! Non, tous les juniors ne pensent pas qu’à eux-mêmes et leurs plaisirs. Oui, nombreux sont avides de se dépasser et d’aider leur prochain ! Les Nations Unies ont décrété à deux reprises une Année internationale de la Jeunesse en 1985 et 2010-2011. Heureuse initiative pour promouvoir les jeunes du monde et leurs droits !


 

 


– Votre Génération Nouvelle –

De France, d’Europe, d’Occident


 

 

Vous, jeune de France, n’avez que fort peu confiance en quelque institution que ce soit ! Notamment celles censées préserver l’avenir. Au tout premier rang desquelles l’organisation éducative. Ce rejet vous concerne plus, garçon, que vous, fille, les diplômés du secondaire que de l’enseignement supérieur. Vous, jeune rural et ceux qui résident en dehors des grandes agglomérations. Cela est à relier aux aléas de l’intégration dans l’emploi. Bien plus difficile en France pour vous, junior, qui en souffrez fort que dans la plupart des pays occidentaux. Vous, jeune, qui croyez encore moins que les autres aux vertus des études, diplômes faites partie des catégories citées ci-dessus.


 

 

Ces juniors sont ceux qui sont encore plus exclus ! Du système scolaire et de l’emploi. Les jeunes français apparaissent comme se sentant plus isolés que leurs pairs occidentaux quant à certains vecteurs d’identité très caractéristiques. Comme le territoire, l’éducation, les pairs. Ces jeunes français se différencient des juniors occidentaux quant au travail. La liberté de pensée, la générosité. Un regard pessimiste sur l’avenir, comme sur toutes les institutions. La valeur travail, la carrière valorisante, l’argent sont bien plus marqués chez les jeunes français que chez leurs homologues occidentaux.

En France, études, diplômes conditionnent bien plus à vie l’emploi qu’ailleurs. Libertés de pensée et générosité sont des valeurs très prisées par les juniors de France. Leurs valeurs essentielles à transmettre à leur descendance sont : la tolérance, le respect des autres, la générosité, la curiosité. Les jeunes français ne croient pas en l’avenir et se défient fort des institutions. Les réalités, attentes et besoins des juniors hexagonaux sont en déphasage et déconnexion totale avec leur modèle de société.

Avec le système politique, économique et social, culturel, moral et de civilisation français. D’où une jeunesse moins épanouie, intégrée, en réussite. Plus révoltée encore que la plupart des autres jeunesses occidentales ou d’Asie extrême-orientale. Les jeunes français sont plus éloignés des structures sociales classiques : famille, amis, territoire, religion que leurs homologues étrangers. Ils sont plus individualistes et isolés. Ils sont globalement moins « heureux de vivre » que leurs propres pairs étrangers.

Ils sont donc plus en logique défensive de repli, protestataire. Que participative, oblative, d’ouverture, de partage, d’acceptation. Cela rejoint fort la culture, la mentalité françaises plus empreintes de défiance que de confiance. De fermeture que d’ouverture, de segmentations que de lien groupal. À l’opposé notamment des traditions nord-américaines, germaniques, scandinaves, asiatiques plus communautaristes qu’individualistes. Les jeunes français sont ainsi plus dépendants, subordonnés, conditionnés par leurs aînés que d’autres jeunesses occidentales septentrionales. Plus autonomes, libres, responsables.

Les adultes français leur font beaucoup moins confiance, les comprennent, soutiennent, encouragent, intègrent bien moins qu’ailleurs. Il n’y a nulle réelle politique de la Jeunesse en France. Les pouvoirs publics se désintéressent des juniors, les ignorent superbement. Contrairement au jeune nordique, le jeune français reste tributaire de la fortune, du seul bon vouloir de sa famille. De plus en plus tardivement de façon très discriminatoire, ultradommageable, inégalitaire à ses pires dépens. Le discours officiel d’égalité n’est en réalité qu’une inique « hypocrisie ségrégative » anti-jeune par rapport aux adultes. Entre juniors « des villes et des champs, des châteaux et des masures, des titrés et des sans-grade »-568. En pitoyable faux-semblant et cache-misère !

Les jeunes français vivent en un pays à atouts certains. Qui connaît depuis trente ans de non moins tangibles, grandes « difficultés » conjoncturelles et structurelles. Nonobstant, les marasmes, particularismes nationaux, peu à peu une nouvelle génération européenne plus « unifiée, homogène » voit le jour. En laquelle tous les juniors de France seront appelés à jouer pleinement un rôle. Comparativement à leurs semblables des autres pays développés notamment d’Europe septentrionale, d’Amérique du Nord ces jeunes français semblent plus en marge en leur société.

Certes, de très larges similitudes, traits communs générationnels s’observent en Occident. Toutefois, nos jeunes hexagonaux bénéficient de moins d’audience, de libertés et d’autonomie que leurs homologues nordiques. Ils sont même parfois tentés par le repli sur soi purement individuel, voire « nihiliste », négativiste, populiste, extrémiste. En un pays en grande difficulté socioéconomique, politique, morale. Comme le mouvement de « révolte » sans précédent dit des « Gilets Jaunes » le démontre en France en 2018 et 2019.

Tant l’étranger, la mondialisation en temps de crise peuvent inquiéter, alors qu’en période de calme, prospérité l’extérieur attire plus. Ainsi lors du référendum de 2005 pour le nouveau Pacte constitutionnel européen les jeunes français y ont été très majoritairement hostiles. Alors qu’ils sont habituellement très favorables à la construction continentale intégrée. Ces juniors présentent de nombreuses similitudes communes avec leurs homologues des zones géographiques occidentales. Études plus prolongées, loisirs, consumérisme fort développés, proches valeurs et conceptions libertaires du monde…

Or, étant moins insérés, acceptés et reconnus en leur société ils ont plus de difficultés à s’épanouir, devenir autonomes, adultes que les autres jeunes. Ils sont plus longtemps immatures, passifs et versatiles. Nous avons insisté sur le fait que les « valeurs morales classiques » de la civilisation européenne, nord-américaine étaient aujourd’hui « remplacées ». Par des priorités matérielles plus prosaïques. Celles d’efficacité, de profit, d’hédonisme, d’intérêts personnels-569. Limitons nos égoïsmes d’adultes, sachons faire pleine place à notre jeunesse en l’intérêt de notre présent, avenir communs. Sans démagogie ni blocages ! Alors la confiance, l’ouverture l’emporteront plus.

Ces jeunes « vassaux » sont « débiteurs » de leurs « suzerains » adultes. Quand d’autres parmi leurs pairs occidentaux sont bien plus « créditeurs ». Différences comme similitudes de développement et socialisation d’insertion entre juniors « de l’Ouest » sont observables. Selon leur milieu national d’appartenance respectif. Les critères juvéniles différentiels quant au lien, à la vie, au monde des jeunes occidentaux sont leur sexe, âge, milieu socioéconomique et parcours, personnalité et éducation ou zone géographique résidentielle. Ils ont tous un impact existentiel et d’ouverture extrême sur les juniors d’Occident.

La jeunesse d’Europe s’est assemblée. Surtout depuis la fin, il y a un quart de siècle, du séparatisme entre l’Ouest occidental et l’Est communiste des démocraties populaires. Toutefois, il y a encore loin des rêves à la réalité. De grandes disparités demeurent. Infiniment plus qu’entre les jeunes des différents États et provinces d’Amérique du Nord : États-Unis et Canada. Les échanges et rapprochements sont encore trop limités. Ils pourraient être bien plus systématisés comme généralisés à tous les juniors. Les vieilles divisions historiques, culturelles stériles perdurent.

Elles sont un frein au progrès, à l’ouverture d’esprit. Il s’agit de revivifier un sentiment européen qui a faibli depuis dix ans. La jeunesse mondiale est de triple nature et composante. Elle a trait à de jeunes personnes humaines, des espaces géographiques et des temps historiques. Elle est donc tout à la fois personnelle, spatiale et temporelle. Les juniors au plein sens du terme sont la nouvelle génération des quinze – vingt-quatre ans. Le « personnalisme » met l’accent sur le respect des sujets, de leur épanouissement, liberté, dignité.

La jeunesse étudiée ici dépend surtout de « l’occidentalité ». Qui a pour essentielles caractéristiques sa localisation géographique précise, surtout européenne et nord-américaine. Aussi, le rapprochement entre jeunesses occidentales. Également, le régime politique démocratique, le système capitaliste de l’économie de marché, la foi chrétienne. Les juniors surtout analysés relèvent de la « postmodernité ». Celle de la deuxième moitié du vingtième siècle et de ces débuts du vingt-et-unième. La « temporalité » concernée présente certains traits caractéristiques. Fin de la raison transcendante, culte de l’instantanéité, éclatement de l’identité de l’individu, de la société, sociabilité égocentrique…

Les jeunes sont d’abord les adolescents de quinze à dix-sept ans. Il s’agit des mineurs lycéens vivant la plupart chez leurs parents. Avec des loisirs typiquement adolescents. Une dépendance quasi totale aux adultes malgré une distanciation accrue. Viennent ensuite les juniorados de dix-huit à vingt ans. Ce sont surtout les jeunes majeurs et étudiants en début d’études supérieures, à sociabilité plus aboutie. Indépendance plus importante or, encore limitée. Les adulescents de vingt-et-un – vingt-quatre ans se rapprochent de l’adultisme.

Tout en conservant encore bien des traits de l’adolescence. Ils sont en poursuites et fins d’études supérieures ou en début de vie professionnelle. Ils connaissent de plus en plus leur premier habitat autonome, un mode de vie adulte et un mécanisme de pensée original. Ils s’éloignent de leur famille verticale, développent une affectivité qui leur est propre, stable. Les jeunes de quinze – vingt-quatre ans sont 75 millions en Europe. La jeunesse occidentale est triple. Un premier groupe juvénile concerne les jeunes australiens, nord-américains, scandinaves et germaniques. Le deuxième distingue surtout les juniors français, japonais, britanniques.

Le troisième rassemble la nouvelle génération de l’Europe méridionale : Italie, Espagne, Portugal et Grèce. Aussi, d’Europe centrale et de l’Est, Russie notamment. Soit les jeunes occidentaux septentrionaux / médians / méridionaux et orientaux. Les jeunes septentrionaux d’Occident vivent en des sociétés plus ouvertes qui leur font confiance. Ils s’affirment plus. Ils sont fiers d’eux-mêmes et de leur pays. Ils ont des conditions de vie meilleures. Ils sont bien intégrés socialement, font généralement des études supérieures plus poussées et de meilleur niveau. Ils sont autonomes plus rapidement.

La collectivité leur garantit des aides, moyens importants leur permettant une indépendance familiale plus précoce et accrue. La jeunesse « médiane » des pays favorisés est déjà plus en retrait. Car moins en phase avec sa société, moins écoutée avec des débouchés d’insertion moindres. Les études sont moins des garanties d’emploi et d’embauche adéquate. Ces jeunes doutent plus d’eux-mêmes, de leur avenir, nation. Leur niveau de vie se dégrade. Ils sont plus longtemps dépendants des adultes. Ils bénéficient tout autant des soutiens matériels et financiers familiaux que d’aides publiques d’État ou des collectivités territoriales. Le sort de ces juniors est mitigé.

Les jeunes européens méridionaux et surtout orientaux vivent en des pays encore fragiles socialement et économiquement, moins avancés. Italie exceptée. La démocratie et la pleine économie de marché y sont assez récentes et à consolider. Le niveau de vie, de formation, d’audience de ces juniors est plus limité. Il n’est pas anodin à cet égard que le mouvement des Jeunes Indignés ait pris naissance en Espagne. Que la jeunesse grecque soit en pleine détresse, déroute. Ces jeunes s’en sortent moins bien encore qu’ailleurs et connaissent un fort taux de chômage. Ils ne sont « sauvés du pire » que par l’aide massive de leur famille faute de plein soutien réel et adéquat de leur collectivité nationale. Ils demeurent donc plus longuement au domicile parental. Ils ont une dépendance familiale plus durable que celle de la moyenne de la jeunesse occidentale.

La jeunesse contemporaine émerge au sortir du Second Conflit mondial (1939-1945). Elle concerne la Beat Generation des décennies 1950 et 1960 avant tout considérée comme classe d’âge menaçante, « dangereuse ». L’on craint la subversion réelle ou supposée de ces « sulfureux jeunes » revendicatifs et opposants. Festifs, déviants quant à la norme, décalés par rapport aux adultes. Les décennies 1970, 1980 sont celles de la Bof Génération appréhendée comme encombrante et blasée. Cette jeunesse amorphe et consumériste inquiète par sa satiété et son immobilisme. Elle se replie sur elle-même, son monde, fuit les adultes et l’adultisme en un refus de grandir. Les décennies 1990, 2000, 2010 connaissent une jeunesse particulièrement frappée par la crise, perçue comme victime et inadaptée. Il s’agit de la « Sos Génération ». Jeunes en perdition généralisée individuelle et souffrance néogénérationnelle globale, collective.

Si l’on plaint les jeunes de leur infortune, l’on s’empresse tout autant de leur trouver tous les défauts de la terre. Presque comme pour « se dédouaner » de la responsabilité des adultes à ce sujet. Faire reposer ainsi tout le poids si pesant de leur malédiction sur le junior lui-même perçu comme indigne, déchu. Quels que soient les époques récentes, contextes, lieux, personnes les aînés ont toujours tendance à considérer les cadets sur le mode mineur, jamais optimal. Les juniors sont alors systématiquement d’autorité placés en « porte-à-faux » douloureux.

Ce qui tantôt accroît, entretient, voire génère le malaise, l’inconfort, la plainte existentiels de tout une néogénération. Les quinze – vingt-neuf ans sont presque cent millions dans l’Union Européenne, soit un cinquième de sa population. Leur problème majeur est paradoxalement l’emploi alors qu’ils ne cessent d’être mieux formés. L’Organisation Internationale du Travail (1919) estime à près de 80 pour cent les vingt – vingt-quatre ans atteignant au minimum un niveau de fin d’études secondaires.

Or, ces juniors européens sont les premiers à pâtir de la crise. Eurostat évalue à 3,5 millions le nombre de jeunes chômeurs de quinze – vingt-quatre ans au sein de l’Union Européenne (2018). Soit le cinquième de toute la population active ! Avec des disparités. 6 pour cent de jeunes actifs allemands au chômage contre 45 pour cent de juniors grecs. 19 pour cent en France mais 40 pour cent parmi les jeunes les plus défavorisés de ce pays.

La jeunesse n’est devenue une préoccupation européenne que fort récemment. Le traité de Maastricht de 1992 est le tout premier à inclure les jeunes. Ce champ reste toutefois parcellaire, limité essentiellement à la sphère des échanges scolaires et universitaires. Les politiques de la Jeunesse restent surtout un fort « monopole national ». Les dix – vingt-cinq ans sont plus d’un milliard et demi dans le monde, soit un cinquième des Terriens. (Le Bail, 2011)-570. Une majorité d’Européens leur font confiance pour relever les défis du futur sauf en France, en Allemagne. Le « pronostic » sur le niveau de vie ultérieur des juniors reste réservé. Le système éducatif est récusé, jugé inadapté à l’emploi. Le marasme des jeunes est symbolisé par l’exclusion des marchés du travail et du logement.


 

 

61 pour cent des jeunes européens de dix-huit – vingt-quatre ans interrogés pensent qu’ils ont les moyens de faire face aux défis de l’avenir. 39 pour cent sont d’un avis contraire. Les jeunes danois disent oui à 84 pour cent, les juniors anglais à 72 pour cent, les jeunes français à 51 pour cent. Ces derniers répondent non à 49 pour cent, les jeunes anglais à 28 pour cent, les jeunes danois à 16 pour cent. Nos jeunes d’Europe considèrent que les problèmes qui les pénalisent le plus aujourd’hui sont les prix trop élevés des logements à 51 pour cent. La difficulté d’accès au marché du travail à 46 pour cent. D’abord les « bases de subsistance ». L’inadéquation entre la formation des jeunes et les besoins des entreprises à 33 pour cent. La tendance des entreprises à récompenser l’expérience plus que les diplômes à 19 pour cent.

La dette publique laissée par les générations précédentes à 17 pour cent. Le manque d’aides sociales à destination des jeunes à 17 pour cent. Aucun de ceux-là à 3 pour cent. Les jeunes français réfutent les « prix excessifs » de l’immobilier à 54 pour cent. La difficulté de l’emploi à 41 pour cent. Les jeunes anglais pointent la difficulté de l’emploi à 53 pour cent, la dette publique à 36 pour cent. Les jeunes allemands évoquent la difficulté de l’emploi à 54 pour cent.

L’inadéquation entre formation et emploi à 37 pour cent. Les jeunes espagnols regrettent les prix excessifs de l’immobilier à 81 pour cent. La difficulté de l’emploi à 75 pour cent. Les jeunes polonais mettent en cause les prix trop excessifs de l’immobilier à 63 pour cent. L’inadéquation entre formation et emploi à 48 pour cent. Les jeunes danois récusent les prix de l’immobilier à 44 pour cent. La difficulté de l’emploi à 32 pour cent.(OpinionWay, France, 2009)-571.

L’Assemblée générale des Nations Unies crée en 1999 une Journée internationale de la Jeunesse chaque 12 août. Le but est de sensibiliser les jeunes du monde à quinze champs prioritaires pour eux. L’éducation, l’emploi, la faim & la pauvreté, la santé, l’environnement, les stupéfiants, les conflits, le Sida. Le lien intergénérationnel, la délinquance, les loisirs, les filles, la participation, la mondialisation, les technologies d’info-com. Cela marque toute l’importance de la juvénilité pour l’humanité entière.


 

 


– Mérites de Votre « Ouverture –

Planétaire » Accrue de Jeune


 

 

Les avantages de votre jeunesse ouverte sur le monde sont de contribuer à bâtir un univers meilleur. D’instaurer plus de tolérance, justice, paix à l’encontre des préjugés. De s’enrichir par le dialogue entre les peuples, les cultures juvéniles d’Orient et d’Occident. Ainsi le West Eastern Divan Orchestra a-t-il été fondé par le pianiste et chef d’orchestre israélien D. Barenboïm (1942-). Ainsi que par l’universitaire palestinien E. Saïd (1935-2003).

En 1999. (Allemagne). Il se compose exclusivement de jeunes musiciens arabes : égyptiens, jordaniens, libanais, syriens, palestiniens. Également israéliens. Il œuvre pour la paix, le rapprochement interculturel entre les nations. L’univers adulte est plus divisé que jamais. Les conflits armés de toutes sortes n’y ont pas cessé un seul jour depuis la fin du Second Conflit mondial (1939-1945). Ce monde ne peut que vous conduire, jeune, à changer profondément la donne ! En l’état actuel très perturbé des désordres comme des dissensions planétaires.


 

 

Les conditions de vie sont plus ou moins faciles ou dures. Elles rendent alors notre jeunesse d’Europe, comme d’Amérique du Nord plus ou moins encline à l’ « optimisme ou au pessimisme ». À l’ouverture sur notre monde ou aux replis sur le seul « pré carré » national. Ainsi avons-nous relevé qu’en 2005 notre jeunesse française du fait de son marasme propre s’est globalement fort abstenue de voter. Ou a voté très majoritairement contre le référendum sur la Constitution européenne.

Par réflexe de crainte, méfiance face à une supranationalité, une économie de marché ouverte, mondialisée. Ces dernières étant ressenties comme menaçantes, néfastes en période de grande difficulté juvénile, française. En ère de crise les fermetures nationales prévalent, cela est particulièrement manifeste en France. Notre jeunesse a été en Europe l’une des plus hostiles au nouveau traité constitutionnel européen. En fortes frilosités, peurs.

Les Nations Unies étudient tous les deux ans la situation économique, sociale des quinze – vingt-quatre ans. Dans quinze domaines d’urgence pour leur développement. Trois grands secteurs d’avenir sont envisagés. Le jeune en l’économie mondiale. Notamment la faim, la pauvreté, l’éducation, l’emploi, la mondialisation. Puis les juniors en la société civile-572. Par exemple, leurs vraies préoccupations d’environnement, leurs loisirs, leur participation. Les technologies de l’information et de la communication, les liens intergouvernementaux. Les jeunes dits à risque. En particulier la santé et les polytoxicomanies, les déviances, comme conflits et le Sida. Les juniors sont 1,5 milliard, un quart de la main-d’œuvre mondiale. Près d’un septième des jeunes du monde, soit plus de deux cents millions de juniors vivent avec moins d’un dollar journalier.

Cinq cent quinze millions avec moins de deux. Quatre jeunes sur cinq font des études secondaires. Il y a plus de juniors en enseignements supérieurs, soit cent millions d’étudiants. Cent trente millions de jeunes sont toutefois illettrés ! Malgré une formation meilleure, le chômage juvénile reste au plus haut. Cela concerne plus de quatre-vingt-huit millions de juniors. Surtout en Asie occidentale, Afrique du Nord et subsaharienne. Un marché de l’emploi globalisé exacerbe la compétition surtout aux dépens de nos cadets. L’entrée en adolescence, la vie sexuelle, les grossesses prématurées, accidentelles ou non sont plus précoces et le mariage plus tardif. Le premier facteur mondial de mortalité juvénile est le Sida. Les autres sont les violences subies et les accidents traumatiques physiques.

Drogues, alcools, tabac sont de plus en plus consommés par les jeunes tant en Occident qu’ailleurs. Le cannabis est le psychotrope juvénile le plus prisé. Comme les autres, les juniors sont victimes de la dégradation de l’environnement planétaire et du milieu de vie. Ils sont sensibles à l’écologie terrestre. Les déviances juvéniles se sont accrues. La tendance générale est à la répression bien plus qu’à la prévention et l’accompagnement. Sans que cela puisse pour autant réellement enrayer un tel phénomène ou partiellement de façon mutilante et insatisfaisante.

Les loisirs sont une source capitale d’épanouissement pour les jeunes. Ils y aspirent, les recherchent, sont toujours en quête de nouveauté en la matière. Ils souhaitent qu’ils soient divers, variés, enrichissants, équilibrants, adéquats pour toute leur génération. La participation à la vraie prise de décision juvénile est mieux reconnue. Les mouvements de jeunesse en sont le fer de lance. La juvénilité favorisée peut tirer parti de la mondialisation. Celle des pays en développement, émergents beaucoup moins. La globalisation planétaire influe sur l’emploi, les migrations, la culture, le consumérisme, la citoyenneté.

Également sur le civisme, les revendications des juniors. Citons notamment le mouvement déjà évoqué des Indignés de la jeunesse tant émergente qu’occidentale. 15 pour cent des migrants seraient des jeunes, soit vingt-six millions de juniors. Les jeunes du monde se sont pleinement saisis des technologies de l’information et de la communication. Cela présente pour eux défis et possibilités. La « fracture numérique » handicape toutefois les juniors des pays défavorisés. Une dizaine de millions de jeunes sont infectés par le virus du Sida. Notamment africains subsahariens, 6,2 millions, asiatiques, 2,2 millions.

Avec toutes les conséquences dramatiques que cela représente pour eux d’un point de vue de la santé psychosomatique et socioéconomique, d’avenir personnel, affectif et familial. En dépit de la législation internationale toujours autant de jeunes notamment mineurs sont enrôlés en des conflits militaires meurtriers. Il y en aurait trois cent mille non-majeurs. La part des jeunes dans la population mondiale baisse. Ils représentent désormais 18 pour cent des habitants de notre planète. Ils ne seront plus que 15 pour cent fort marginalisés au milieu de ce siècle.

Leur bon développement est favorable à l’ensemble des humains du globe en particulier au sein de la famille. Premier pôle d’épanouissement, de socialisation de l’individu. Il est donc de l’intérêt primordial de l’humanité à tous points de vue au présent comme pour l’avenir de bien prendre soin de sa descendance. Celle-ci se doit d’être considérée comme son bien le plus précieux et traitée en conséquence. Partout dans le monde la plénitude, la place, la réussite des jeunes de sexe féminin peuvent être améliorées. Les filles restent encore bien trop discriminées non seulement en pays émergents mais aussi en Occident.

Des progrès majeurs restent à accomplir pour elles en matière scolaire, universitaire, d’emploi, d’égalité des sexes, d’image, d’influence, d’autonomie. Également de sexualité, de santé et de Sida, de grossesses involontaires et de tâches domestiques… En l’intérêt de tous jeunes et adultes, hommes comme femmes. Les jeunes du monde restent vulnérables et trop souvent encore moins bien traités que les adultes. Il s’agit donc d’établir la jeunesse comme priorité permanente des nations en tant qu’ « objectif de développement international majeur »-573.


 

 

La comédie dramatique de cinéma franco-espagnole de C. Klapisch, L’Auberge espagnole (2002), connaît un certain succès à sa sortie. Les atouts et enrichissements mutuels forts de la vie juvénile estudiantine européenne comme internationale sont mis en avant. Xavier, jeune étudiant en sciences économiques bénéficie du système d’études européen Erasmus, Programme d’Action Européen pour la Mobilité des Étudiants. (Depuis 1987).

Il part étudier un an à Barcelone en Catalogne (Espagne). Il s’installe alors en colocation avec d’autres étudiants du continent. De Belgique, du Royaume-Uni, d’Espagne, d’Italie, du Danemark et d’Allemagne. Cette expérience initiatique sera des plus bénéfiques pour tous. Apprendre à se connaître et respecter mutuellement à l’encontre de préjugés issus des ignorances, peurs, différences. S’ouvrir aux autres, aux allogènes, découvrir d’autres cultures en tolérance-574…

Tels sont les fruits de l’ouverture des jeunes à l’international en Europe et ailleurs. Raisons pour lesquelles de plus en plus de cursus d’études prévoient des cours, stages obligatoires à l’étranger et partout dans le monde pour tous les étudiants. De même les entreprises pour les jeunes salariés, des périodes de perfectionnement et de travail hors du pays d’origine. Cela est à poursuivre, étendre et encourager.

Non seulement pour le plein accomplissement de la jeunesse ainsi que pour sa meilleure insertion professionnelle. Également contre tous les conflits et pour ce qu’il est convenu d’appeler : l’ « amitié entre les peuples ». En prévention et en objectif de meilleure compréhension internationale et réciproque-575. De fait, en nombre de collèges, lycées nous observons encore à notre époque de mauvais procédés, attitudes de certains jeunes. À l’égard des camarades originaires des contrées moins favorisées.

C’était déjà le cas avant le Premier puis le Second Conflit mondial à l’égard des jeunes espagnols, italiens, polonais. Il s’agit donc d’apprendre à tout junior dès l’enfance que l’autre différent est un frère à aimer tel qu’il est en sa dissemblance, non un ennemi à abattre. Qu’il y a bien plus de similitudes vraies entre les humains que de fausses « barrières » ! L’intolérance entre jeunes est fréquente comme en témoignent fort les agressions récurrentes. La jeunesse est généreuse, altruiste et ouverte mais elle tolère qui lui convient et ressemble ! À défaut, elle peut se montrer querelleuse et vindicative, venimeuse et belliqueuse car d’essence quasi « tribale ». Or, elle se veut avant tout « responsable ». Ainsi en 2019 dans le monde elle manifeste, fait la grève des cours pour exiger des gouvernants plus de protection de la planète, de l’environnement, du climat.


 

 


[ VOTRE CROISSANTE « GLOBALISATION » ]

JUVÉNILE GÉNÉRALISÉE


 

 

Hors Europe, Amérique du Nord il ne faut pas oublier les jeunes occidentaux ou assimilés : australiens, néo-zélandais, japonais. Également les juniors des pays en développement, émergents. Ces derniers diffèrent encore de leurs homologues occidentaux malgré certains rapprochements récents. En particulier pour vous, jeune de milieu social très favorisé et occidentalisé. Ce qui fait que votre jeunesse mondiale s’uniformise et s’occidentalise sur le mode de l’américanisation. Assurément la néogénération se distingue beaucoup en fonction des époques d’un point de vue temporel. Tout autant aussi selon les régions du globe en l’optique spatiale. De façon marquée quant aux personnes, comportements et choses.


 

 

L’été 1958, deux jeunes lycéens français, Jean-Pierre et Alain, sont envoyés en séjour linguistique d’un mois dans le Sud de l’Angleterre. À Ramsgate, modeste station balnéaire. Pour parfaire leur anglais défaillant à leur épreuve au bac en la langue shakespearienne. À défaut du fort précieux diplôme ils sont donc privés de leurs vacances estivales prévues à Saint-Tropez. Ils en profitent pour faire œuvre de séduction effrénée auprès de leurs homologues féminines d’outre-Manche. En réalité nos garçons « s’intéressent » surtout à Véronique et Claudie, deux jeunes françaises de leur groupe. Ils préfèrent la sécurité et l’accessibilité de leurs jeunes compatriotes. Plutôt que de « se hasarder » à fréquenter les autochtones, faire des efforts en une langue étrangère.

D’autant plus que les jeunes anglaises se trouvent être bien plus « farouches » que prévu et escompté. Telle est la narration de la comédie française de cinéma À nous les petites Anglaises. (M. Lang, 1976)-576. L’enseignement à en tirer est que les jeunes tels leurs aînés, même à l’étranger, ont tendance à rester entre compatriotes. Plutôt que de découvrir les indigènes, communiquer en langue locale ou anglaise. « Se frotter » sans peur aux cultures allochtones. À l’enrichissement des « différences » il est trop souvent préféré le confort du « similaire à soi-même », la pratique bien plus aisée de sa langue vernaculaire. Atavismes comme grégarismes sont les plus prégnants ! Le monde peut bien être globalisé, numérisé le « semblable » l’emporte toujours sur le « différent ».


 

 


– Vous, Junior de l’Ouest Extra-Européen –

De « Pays Avancé, Émergent »


 

 

Universalisation est un terme féminin datant de 1795. Il s’agit du « fait de répandre largement, d’étendre à tous les hommes, à toute la Terre ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-577.


 

 

De fait, les humains et leurs affaires sont de plus en plus globalisés, mondialisés. Il en va de même des juniors. Désormais à l’échelle de toute la planète ils présentent de plus en plus de similitudes internationales. De moins en moins de particularismes locaux. Sur les cinq continents. Dans le même temps les jeunes occidentaux non européens conservent voire accentuent même leur fort large « avance » socioéconomique et culturelle.

Ces juniors sont extra-européens et anglo-saxons de l’ex-empire britannique des dominions comme aussi du Commonwealth pour certains pays. Américains, Canadiens, Australiens et Néo-Zélandais mais aussi Japonais. Ils bénéficient d’un haut niveau de vie, d’autonomie, de possibilités de réalisation de soi plus importants que leurs pairs européens. Cela est dû à une histoire, une mentalité et vision de l’existence différentes. Ces pays neufs dits du « Nouveau Monde », Nippons exceptés, se sont bâtis sur une conception hardie et inédite de l’Homme.

Avec des pionniers fuyant l’oppression, les conservatismes, la misère. Audace, espérance, novation sont les prémices de toutes ces nations. Cela avait frappé le compositeur tchèque A. Dvorak (1841-1904) lors de son séjour aux États-Unis à la fin du dix-neuvième siècle. Lui était alors inspirée la composition de sa neuvième symphonie dite Du Nouveau Monde, From the New World. (En mi mineur B. 178 opus 95, œuvre musicale symphonique, États-Unis, 1893).

Dont le souffle puissant veut traduire tout l’élan et l’épique allant de ce continent à nul autre pareil. Primo occupants indiens inclus. Notamment le premier mouvement « Adagio-Allegro molto ». Symbolique particulièrement forte de cette tonicité américaine si remarquable sera la mission états-unienne d’Apollo 11. Par l’entremise de l’astronaute américain N. Armstrong (1930-2012), elle emporte un enregistrement audio de cette symphonie vers la Lune en juillet 1969-578. Le monde a besoin de retrouver ce dynamisme, cet idéal et espoir d’alors en « une vie meilleure ».


 

 

Il n’en demeure pas moins que la jeunesse occidentale dans l’ensemble est privilégiée par rapport à celle des pays émergents. Malgré sa composante pauvre. Même si les minorités favorisées des nations en développement s’approprient les modes de vie « à l’occidentale ». La jeunesse des pays dits « émergents » est en forte croissance. Le démographe français A. Sauvy (1898-1990) les qualifia le tout premier de « Tiers-Monde ». (France, 1952). Elle n’est globalement pas au même « stade d’éco-avancée » que celle de l’Occident-579. Avec nette différenciation avant 1990 de trois blocs géopolitiques : Occident, zone communiste et pays sous-développés. Actuellement : pays développés, États émergents et régions défavorisées.

La majorité de ces jeunes connaissent la situation prévalant en Occident avant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). La plupart passant directement de l’enfance à l’adultisme. Avec une mise au travail très précoce sans véritable adolescence, une formation minimale, voire quasi inexistante. Comme en l’Occident d’alors, une minorité favorisée connaît toutefois déjà une adolescence avec des études prolongées, un avenir, mode, niveau de vie à l’occidentale. Il revient à ces pays, aux nations favorisées et aux programmes internationaux d’aider la totalité de ces jeunes d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie, comme d’Océanie. À connaître des conditions de vie plus décentes, une scolarisation meilleure.

Dans la majeure partie des pays émergents le taux de fécondité décline mais la population en âge de procréer augmente. Le nombre relatif de jeunes est alors maximal. Or, ce sont les acteurs décideurs de l’avenir. Les douze – vingt-quatre ans des nations en développement sont 1,5 milliard. 1,7 milliard en 2035. Puis cela baissera. Dans les pays pauvres l’accès à l’enseignement secondaire, supérieur coûtera très cher. Soit plusieurs dizaines de milliards de dollars supplémentaires annuels, 3 pour cent du Pib en moyenne.

Avec en outre le coût des soins anti-Sida qui touche beaucoup de jeunes des pays émergents. Alors le budget de certains États pourrait en 2050 être inférieur à ce qu’il était en 1960. Il y a aussi le chômage des juniors. Ces derniers représentent un quart de la population d’âge actif or, presque la moitié des chômeurs. En moyenne ils connaissent un an et demi d’inemploi ou d’activité fort sporadique avant de se stabiliser au travail. Sans se former pour autant à cette période.

Ce qui est dommageable. Ceci étant, une grande masse de jeunes est un facteur bénéfique pour chaque pays émergent. La baisse croissante du taux de fécondité fait que la population en âge d’emploi dépasse celle des inactifs enfants comme seniors. Ce qui augmente fort les ressources de chaque personne dépendante. La diminution du nombre de descendants par famille permet une part de revenus accrue pour chacun. La conjoncture est donc plutôt très favorable aux investissements pour la jeunesse. Plus de citoyens d’âge actif est propice à la croissance.

Les aptitudes de travail bien développées pendant toute la jeunesse profitent massivement aux occasions d’investissement d’une nation. Plus le taux des scolarisations secondaire et supérieure est élevé plus le degré de pénurie si endémique dans les nations émergentes baisse. Trop de juniors du Tiers-Monde ne peuvent bien se spécialiser car les formations d’excellence sont largement hors de portée. Les emplois formateurs trop rares. La qualité moyenne des enseignements reste encore bien trop insuffisante. En particulier les connaissances des filles de quinze – vingt-quatre ans sont trop souvent lacunaires. Ce qui pose problème pour leur propre éducation et santé comme pour celles de leurs enfants.

L’amélioration des études notamment secondaires est un excellent moyen de prévention. En terme de déviances, de désinsertion socioéconomique et culturelle. La stabilité politique et sociale des États y gagne. Quand les jeunes de certains pays en développement sont bien formés la mondialisation génère pour eux une demande accrue de compétences. Le développement commercial n’implique pas l’appel à une main-d’œuvre non ou peu qualifiée mais au contraire pointue. Même en étant plus nombreux les jeunes diplômés du secondaire et du supérieur ont des revenus nettement « améliorés » par rapport aux autres.

En bien des pays. Demandes et offres d’éducation se doivent donc d’être en correspondance. Les aides publiques conditionnelles à la poursuite, la réussite des études secondaires et supérieures sont une excellente solution en l’espèce. De même à qualités égales le nombre de places disponibles pour étudier au lycée, à l’université peut être augmenté. Les compétences sont souvent le fait d’autodidactes. L’accès au premier poste de travail est malaisé en tous les pays émergents. L’emploi des juniors n’est pas assez favorisé et ils sont très discriminés.

Notamment à l’embauche et en débuts de carrière. Dans les pays les moins défavorisés la législation du travail handicape ces jeunes. En restreignant la souplesse, la mobilité entre champs d’activité. Cela diffère leur arrivée en la vie active. Le premier emploi se fera donc souvent en secteurs informels mais au bas de l’échelle socioéconomique, professionnelle. Lecture, écriture, formation de base et professionnelle pratique, aptitudes comportementales, validation des acquis d’apprentissage… Tels sont les « prérequis » pour s’élever, mieux se qualifier dans les secteurs informels. Ces juniors manquent pour réussir leur adultisme des informations, ressources, expériences et compétences pour mieux décider de leur avenir.

Il appartient aux pouvoirs publics de les y aider. Il s’agit tout d’abord de mieux les inciter et convaincre de l’impératif de se former en leur plein intérêt. Dans le secondaire comme le supérieur. L’orientation scolaire, universitaire est en la matière fondamentale. Les centres spécialisés peuvent se multiplier, des experts en l’espèce être formés. Les aides publiques et privées à la poursuite des études supérieures peuvent s’étoffer. Les taux de scolarisation progressent. Or, l’aide à l’aptitude à décider de son avenir reste encore bien trop indigente.

La réflexion et l’acquisition de capacités cognitives et comportementales font défaut pour bien choisir son destin. Motivation, ténacité, effort, coopération, sens du collectif, aptitude à faire face aux risques, crises, conflits. Les jeunes seront menés aux études et au travail préalablement au reste. Certains juniors ne sont pas en mesure de bien saisir « du premier coup » la possibilité d’études à leur portée. Par déscolarisation prématurée sans diplôme ni formation adéquate.

Aussi, entrée précoce dans l’emploi, travail sans avancement possible, inaptitude à intégrer la vie active. En l’intérêt de tous, il importe alors d’aider ces jeunes à se re/mobiliser, « rebondir en une deuxième chance » donnée. Les pays les plus favorisés peuvent aider en la matière ceux les plus en difficulté. Pour l’emploi des juniors débutants il est possible de trouver un « bon équilibre ». Entre l’insertion professionnelle des jeunes et la protection des professionnels adultes déjà « en place ».

En matière de jeunesse et de travail juvénile il est nécessaire de mieux gérer les avantages, coûts, risques. En tenant plus compte du « vecteur juvénile » concernant les ressources humaines d’entreprises. Donner plus de vraies responsabilités aux jeunes bénéficie à ces derniers mais aussi à l’ensemble des sociétés-580. Que les « vieilles nations » les plus favorisées aident les plus jeunes, plus déshéritées d’entre elles. Tout particulièrement en terme d’éducation, de jeunesse. Dans le monde occidental comme oriental deux institutions les plus anciennes y ont notamment œuvré. L’Église catholique. (Depuis le Moyen Âge). Le système impérial du Japon de l’Ère Meiji (1868-1912). La solidarité internationale surtout quand il s’agit du plein accomplissement de la nouvelle génération « gage d’avenir » ne saurait nullement jamais n’être qu’un vain mot.


 

 

La fraternité entre les hommes peut prévaloir même en les pires conflits. La jeunesse y est très sensible. L’a hautement démontré en certains épisodes historiques. Par exemple à l’occasion de la Noël 1914 lors de ce qui sera appelé la Trêve de Noël. Au sein des troupes allemandes, britanniques et françaises des tranchées du Premier Conflit mondial (1914-1918) sur le front dit « de l’Ouest ». À Frelinghien dans le Nord de la France, non loin d’Ypres en Belgique. Français comme Britanniques entendent des chants de Noël en allemand. L’ennemi leur demande de venir. Tous les jeunes soldats se retrouvent en terrain neutre. Ils se parlent, chantent et échangent des cadeaux, jouent au football. Une messe de Noël en commun est même célébrée. Chaque camp préviendra également l’autre des bombardements d’artillerie pour se protéger. Respectera des trêves pour enterrer tous les morts. Ceci était officieux.

Les états-majors réprimeront durement ce qu’ils jugeront alors haute trahison. De même Anglais et Français pourtant très farouches ennemis « fraterniseront » lors de la Campagne d’Espagne (1808-1814). Ainsi l’humanité peut-elle triompher de ses pires barbaries même au cœur des conflits les plus atroces. Le drame cinématographique historique, film de guerre français de C. Carion, Joyeux Noël (2005), illustre magistralement cet humanisme de certains en 1914. Lequel rachète l’inhumanité de tant d’autres. Il restitue magnifiquement toute l’émotion d’un haut fait historique de la paix en la guerre injustement oublié, minoré. Ce film prend toute sa dimension morale aujourd’hui en temps de célébrations du centenaire du conflit. Qui vit plus de massacres de jeunes gens que jamais depuis l’aube de l’humanité-581.


 

 


– Votre « Néocohorte Montante –

Plus Universelle, Globe-Trotter »


 

 

De fait en ces débuts de vingt-et-unième siècle votre jeunesse mondiale du Nord au Sud, d’Est en Ouest s’uniformise peu à peu. Sous l’effet conjugué de la globalisation planétaire, d’une économie de marché qui se généralise, une américanisation culturelle, idéologique de l’univers. Par la seule « hyperpuissance » restante, outre celle grandissante de la Chine. Du fait des progrès de l’éducation et la grande révolution du numérique, de l’intelligence artificielle. La communication, l’instantanéité de l’information diffusée, la banalisation des voyages de longues distances…


 

 

En la matière, les adhésions mentales consuméristes, mondialisées l’emportent fort sur des résistances, « particularismes culturels et d’identité » pourtant bien réels. Nonobstant, la globalisation et l’occidentalisation croissantes du monde font que malgré certaines oppositions c’est toute la jeunesse mondiale qui s’harmonise. Au travers de modes hédonistes, culturels, de vie de la « World Society ». De plus en plus au détriment des particularismes locaux. Ce qui est gagné en tels conforts matériels se perd en richesses de civilisation propre des peuples. En univers factice, médiocre, peu heureux.

De jeunes étrangers du monde viennent vivre en France de façon temporaire ou définitive en provenance notamment des pays émergents. Surtout, de plus en plus de jeunes français s’installent en dehors de l’Hexagone notamment en d’autres pays occidentaux pour étudier et travailler. Cela est fort bénéfique pour eux à tous points de vue. Moins pour notre pays quand il s’agit de ses meilleurs jeunes éléments. Partis parfois à tout jamais à la recherche de débouchés toujours plus prometteurs ailleurs. La France n’offre plus assez de formations d’ « excellence » en regard des classifications, normes internationales.

Ni des débouchés suffisamment attractifs, « intéressants » pour ses jeunes les plus brillants. Son économie est écornée, sa fiscalité aberrante, son budget, système social en faillite. Le pouvoir d’achat, les niveaux de vie, sociaux « en capilotade ». Le « navire en naufrage » est déserté par tous ceux parmi les plus vaillants qui le peuvent. Jeunes, cadres, chercheurs, industriels… Une réformation totale de ce système ubuesque est urgente pour retenir nos cerveaux. Sinon la fuite des capitaux, des intelligences achèvera de « ruiner » un pays déjà en « faillite » ! Ainsi fin 2019 la dette nationale publique française, 2400 milliards d’euros, dépasse les cent pour cent du Pib ! (Insee, France, 2019). 3445 milliards d’euros, cent seize pour cent du Pib fin 2025 !

Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud : Brics captent de plus en plus de parts de marchés. De même nous sommes de moins en moins capables d’attirer les bons étudiants étrangers et les cadres de très haut niveau. Les Occidentaux ont « ce qu’il faut » chez eux et « mieux » encore ! Ils n’ont aucunes nécessités de venir chez nous. Même les étudiants des pays émergents y compris francophones préfèrent souvent désormais plutôt étudier dans les établissements anglo-américains. Tant les conditions de vie, d’accueil, les aides qui leur sont réservées en France sont « déplorables », notre enseignement moins bon.

Ainsi les étudiants québécois depuis déjà près d’un demi-siècle ne viennent plus étudier en France mais plus aux États-Unis. Ce sont plutôt désormais les jeunes français qui se déplacent au Canada. Notre enseignement supérieur faute d’avoir su bien évoluer est en perte de vitesse dans le monde. L’étiolement du français face à l’anglais dominant ne facilite pas les choses. Quoi qu’il en soit la jeunesse mondiale voyage, émigre plus massivement temporairement ou définitivement pour étudier, travailler ou en touriste. Elle n’est pas sédentaire mais mobile.

Des dispositifs internationaux fructueux d’échanges entre juniors de la planète existent, se développent. Globalement notre immigration trop mal maîtrisée est avant tout celle de la « misère » économique ou des asiles politiques. Quand celle de nos principaux compétiteurs occidentaux est mieux gérée. Elle est celle de l’excellence technique en fonction des choix, besoins des pays d’accueil. À nous de rendre ce pays plus attractif, compétitif, retenir nos meilleurs éléments, attirer les meilleurs du monde. Cela passe par l’amélioration du système éducatif, sanitaire, social, des conditions de vie, moins de pression fiscale, de tracasseries administratives.

Plus de latitudes d’entreprendre, de réussir, d’innover, de créer, prendre des risques. D’oser conquérir les marchés intérieurs comme extérieurs. La jeunesse du globe est dopée par la mondialisation, les progrès technologiques, le développement économique. Les douze – vingt-cinq ans de notre planète sont près de 1,8 milliard, soit 24 pour cent de la population mondiale. Les jeunes des pays développés sont 236 millions, 3 pour cent des Terriens. Les juniors des États émergents sont pour leur part plus de 1,5 milliard, 21 pour cent des humains vivants. Ils constituent la « masse juvénile » ultramajoritaire mondiale.

L’éducation scolaire, la santé, la vie de famille, tels sont les principaux domaines existentiels si cruciaux pour la jeunesse mondiale. Celle-ci représente près d’un quart de la population internationale-582. Globalement le nombre de jeunes pauvres diminue dans le monde entier. En certaines zones plus que d’autres. La scolarisation se développe mais de façon limitée. Dans les « pays émergents » 61 pour cent des garçons, 57 pour cent des filles suivent des études secondaires. Cela concerne les quinze – dix-neuf ans et reste insuffisant. Malgré de très nets progrès notamment pour les filles.

Les frais engendrés et les abandons en cours d’études pèsent fort lourd. Nombre de juniors travaillent pendant leurs études mais leur proportion est en diminution. Il semblerait que le niveau de compétences scolaires acquises par les jeunes du Tiers-Monde soit encore inférieur à celui de leurs homologues de nos pays développés. Le tabagisme a fort progressé chez les jeunes des pays en développement. L’amélioration des niveaux de vie est un facteur très aggravant. Près de la moitié des morts de jeunes hommes est due à des lésions suite à des violences volontaires ou accidentelles.

Le Sida continue ses ravages chez les juniors notamment des pays pauvres. État de santé et espérance de vie sont meilleurs pour les jeunes du monde. Sauf quand le Sida frappe. La contraception est encore trop peu pratiquée chez les jeunes filles de quinze – dix-neuf ans. À un moindre degré chez les jeunes femmes de vingt – vingt-quatre. Notamment dans les pays émergents. Presque partout les juniors se marient et fondent une famille plus tardivement que leurs homologues des temps passés. Notamment dans les milieux aisés, urbains et des pays développés.

L’amélioration des niveaux de vie socioéconomiques, culturels, éducatifs influe en ce sens. Surtout pour les jeunes filles. Le chômage des garçons amène toutefois généralement à repousser l’âge du mariage, de la paternité. Dans les pays émergents les jeunes femmes ont des enfants plus tôt que les jeunes hommes. Surtout dans les milieux sociaux défavorisés. La prévention des grossesses précoces, du Sida est à développer-583. Même si les plus jeunes ne sont pas les plus touchés par le Sida la protection est lacunaire. Il s’agit d’une génération qui « ignore » que la maladie tue encore en dépit des thérapies !


 

 

« Ce sont les adolescents qui forment une génération… ». Ainsi s’achève l’œuvre littéraire russe psychophilosophique de l’écrivain F. Dostoïevski (1821-1881), L’Adolescent (1875)-584. Le narrateur personnage principal est un jeune homme de vingt ans A. Makarovitch Dolgorouki. Il dit l’atteinte progressive de la maturité d’un être très tourmenté, ambitieux, pressé de parvenir, s’élever, s’enrichir. Arkadi est révolté, avide de changement et de transcendance pour lui-même, son pays et le monde. Avec pour « toile de fond » l’immémorial conflit père-fils. En apothéose la « rédemption » finira par l’emporter sur tous les démons du doute et des déchirements de l’âme juvénile.

Toute l’ « héroïque mystique épique » de la jeunesse est dépeinte. Se rejoignent en unité la quête désespérée du père terrestre nourricier et celle du Père divin créateur. Quels que soient les juniors, les époques, les pays, Arkadi ou un autre, en Russie impériale du dix-neuvième siècle, comme partout ailleurs aujourd’hui, « la jeunesse reste la jeunesse ». En ses éternelles quêtes des plus passionnées, ses luttes enfiévrées toujours recommencées et ses questionnements de l’esprit sans fin. Pour invariablement parvenir à trouver, enfouis au plus profond en soi, par, pour soi, La Voie, La Réponse, Le Salut. En son ego et autrui, ici et ailleurs, maintenant, pour hier et demain. « À tout jamais »… ?


 

 

La Cité Internationale Universitaire de Paris, Ciup, est une excellente illustration du « melting pot » juvénile international étudiant. Il s’agit d’un grand campus parisien, (14e ardt), unique en son genre en France, dans le monde. Il accueille des étudiants de tous pays qui se forment en universités, écoles de la région parisienne. C’est un lieu d’hébergement, d’échanges, de loisirs, culture, d’activités sportives, d’enrichissements humains, intellectuels, comme de vie. Non d’enseignement. Il rassemble douze mille résidents, cent quarante nationalités.

En cinquante maisons bâties depuis 1923, sept mille six cents logements. En un parc paysager d’une quarantaine d’hectares. Les principaux pays du monde y ont leur bâtiment. Les équipements culturels, sportifs, de restauration sont de haute qualité. En fondation privée d’utilité publique, propriété des universités parisiennes. Depuis 1925 sur initiative publique et mécénat privé. À l’image des grands campus des États-Unis. D’éminentes personnalités mondiales y ont résidé. En visée de fraternité et d’ouverture entre les jeunes des cinq continents. (ciup.fr).


 

 


– Distinctives Comparaisons Internationales –

De Votre Jeunesse


 

 

Qu’est-ce que des jeunes français « à la hauteur » de leurs homologues étrangers ? Des facteurs socioéconomiques, culturels et éducatifs particuliers interviennent pour vous qualifier ou disqualifier selon les divers domaines concernés. Nous avons également vu qu’une part croissante de votre jeunesse du monde vit en dehors de son pays d’origine. Ce qui génère un véritable brassage international des plus profitables pour tous.

Les dispositifs internationaux d’échanges multilatéraux de votre jeunesse du globe vous attirent de plus en plus-585. Vous, junior français, ne pouvez « soutenir la comparaison » avec vos pairs occidentaux que si certains critères sont respectés. Ainsi vos intégration sociale, niveau de vie, attributs culturels et votre type d’éducation… sont pris en compte pour les principaux classements internationaux-586.


 

 

Les données suivantes proviennent d’une grande enquête internationale en dix-sept pays. Amérique du Nord, Asie et Europe. Auprès de mille jeunes de seize – vingt-neuf ans dans chaque contrée-587. Cette étude comparative est très instructive notamment pour situer les juniors de France par rapport à leurs homologues. Quant aux qualités à développer chez l’enfant, les jeunes français sont les moins nombreux à privilégier l’indépendance à 46 pour cent. Contre 84 pour cent pour les jeunes chinois. 64 pour cent des jeunes allemands. Sauf pour les jeunes américains, 65 pour cent, indiens, 61 pour cent, estoniens, 60 pour cent, les jeunes français sont les plus nombreux à plébisciter l’obéissance à 55 pour cent.

Contre 19 pour cent des jeunes japonais. 38 pour cent des jeunes allemands. Ces piètres résultats sont à corréler avec une société française très rigide, verticale, autoritariste notamment à l’égard des plus jeunes. Ceux-ci ont donc intériorisé que la conformation à un « ordre préétabli » est plus naturelle, légitime, indiscutable que la liberté, l’égalité, la fraternité. Inscrites pourtant en la devise nationale de leur propre pays ! (Stellinger, 2008). Les multiples soubresauts de l’Histoire de France n’auraient-ils donc « abouti qu’à cela » ?

La France est l’une des rares nations en laquelle l’obéissance prévaut sur l’indépendance ! Le jeune de France moins que d’autres ne maîtrise en rien son destin, subit passivement son sort plus qu’il n’en est le réel acteur décisionnaire. Il n’est pas autonome. Il n’a le droit d’exister que pour ses « plaisirs personnels », récréatifs. Il reste plus qu’ailleurs exclu de l’essentiel et bien plus longtemps. Notamment en matière d’insertions socioprofessionnelles complètes, stables, durables. Lesquelles n’interviennent véritablement qu’après trente ans.

75 pour cent des jeunes américains interrogés considèrent leur famille comme facteur de l’identité individuelle. Contre 50 pour cent des jeunes japonais. Les juniors français sont en une « position médiane » à 60 pour cent. À 76 pour cent, les jeunes chinois pensent que la famille est un fondement de la société. Contre 33 pour cent de jeunes suédois. 35 pour cent de jeunes français. 72 pour cent de jeunes danois sont satisfaits de leur famille. Contre 36 pour cent de jeunes japonais. 61 pour cent de jeunes français, chiffre donc plutôt important.

Ces derniers sont alors majoritaires à donner de l’importance à leur famille en leur vie, à s’en sentir gratifiés. En revanche guère plus d’un tiers en néogénération gauloise et peuple individualistes n’accordent de réelle valeur sociétale à l’institution familiale. 60 pour cent des jeunes danois pensent que leur avenir est plutôt prometteur. Contre 5 pour cent des jeunes japonais. 26 pour cent des juniors français. 60 pour cent des jeunes américains se disent certains d’avoir un bon travail en l’avenir. Contre 9 pour cent des jeunes japonais. 27 pour cent des jeunes français. Hormis leurs camarades nippons nos jeunes hexagonaux sont donc les plus pessimistes quant à leur destinée propre.

Ce qui rejoint nos analyses sur le fait que notre jeunesse française est l’une des moins considérées, intégrées, acceptées en sa société. Au sein du monde occidental. Elle en a « pleine conscience ». Cela explique son net désabusement. Ainsi de même 22 pour cent seulement des juniors français contre 51 pour cent de leurs homologues américains estiment avoir la maîtrise de leur avenir. Cela ne peut que les démotiver, déresponsabiliser, décourager encore davantage. Les jeunes chinois se disent prêts à contribuer aux retraites des plus âgés à 63 pour cent. Contre 32 pour cent des jeunes américains. 11 pour cent seulement des juniors français de façon significative !

Ceux-ci sont les plus rétifs tant leur confiance en eux-mêmes, leur avenir est faible. Tant le rapport entre générations est brisé, la responsabilité de l’exclusion des cadets est par eux attribuée à leurs aînés. Ce qui détruit tout « sentiment de solidarité et de reconnaissance » puisque c’est le légitime ressentiment qui domine. L’idée de spoliation matérielle, financière, professionnelle, sociale l’emporte chez nos jeunes sur celle de gratifications, d’insertions. L’autonomie des juniors est donc toute relative, leur pleine indépendance de plus en plus repoussée dans le temps, l’espace.

Replis sur soi comme illusoires évasions sont les prix sacrificiels payés par notre jeunesse en moratoire d’interminables « rodages » forcés. La surestimation du diplôme aux détriments du parcours professionnel accroît le sentiment de non ou de faible prise sur sa destinée. Chez le junior de France comme du Japon. 61 pour cent des jeunes américains pensent que leurs compatriotes peuvent choisir leur vie. Contre 5 pour cent des jeunes nippons. 26 pour cent de jeunes français soit un quart seulement !

Ces derniers ont l’un des taux les plus bas car toute leur société disqualifie fort l’initiative, l’autonomie individuelles. Au profit d’un strict conformisme et d’une conformation collectifs à l’inverse de ce qui prévaut en Amérique du Nord et Scandinavie. De même 89 pour cent des jeunes chinois privilégient l’esprit d’entreprise. Contre 16 pour cent des jeunes suédois. 21 pour cent des jeunes de France. 51 pour cent des jeunes américains sont convaincus d’avoir une liberté, un contrôle total sur leur avenir propre. Contre 16 pour cent des jeunes japonais. 22 pour cent des juniors français.

La société française favorise trop la coercition, le contrôle, la défiance aux dépens de la souveraineté, du libre-arbitre et de la confiance. Les jeunes ont intégré ce trait culturel national. En France le junior n’existe pas en, par, pour lui-même mais comme unique rejeton familial et social. Enfermé en son seul univers juvénile, déprécié, à part. Souvent comme en langage juridique les adolescents mineurs de moins de dix-huit ans sont qualifiés d’enfants, non d’adolescents ou de jeunes. Ce qui est un déni caractérisé et significatif de leur essence même. Permet de les réduire au silence, au rang des enfants.

Infans, celui qui ne parle pas et n’en a pas encore la capacité ! Peurs, risques, manques de confiance se conjuguent alors de façon des plus délétères pour toute la nation. Pour aboutir à renforcer, maintenir le pessimisme d’avenir de nos juniors. Les quinze – vingt-quatre ans du monde actuel dépassent le milliard trois cent mille jeunes. D’où leur importance, l’impératif de les associer pleinement à la marche de leur planète. Ces juniors veulent résolument de l’indépendance, de la participation, de l’épanouissement ! Concernant l’axe tradition / changement et ordre / liberté souvent les jeunes qui privilégient les traditions le font aussi pour l’ordre.

Ceux qui optent pour le changement recherchent aussi la liberté. La combinaison tradition / liberté, changement / ordre est également fort possible. Juniors allemands et britanniques sont les plus conservateurs. Les jeunes scandinaves veulent à la fois le changement et l’ordre. Souvent en Occident septentrional les juniors sont libéraux concernant la sphère individuelle privée et stricts quant aux domaines collectifs publics. Les jeunes français aspirent à la liberté, aux changements, leur société ne les leur garantissant pas encore suffisamment. Ce qui nuit fort à l’épanouissement juvénile et de l’Hexagone.

Concernant les valeurs spirituelles les jeunes américains sont ceux qui croient le plus en Dieu, 70 pour cent. Qui prient le plus régulièrement, 35 pour cent. Sont aussi les moins athées ou agnostiques, à 7 pour cent. À l’inverse les jeunes français sont parmi les moins croyants, 18 pour cent. Les moins priants, 8 pour cent. Les plus athées ou agnostiques à 50 pour cent. Sauf en Pologne, Italie, Russie, les États-Unis sont globalement plus « religieux » que l’Europe. En matière d’attitude générale à l’égard de l’économie les juniors français se singularisent par leur opposition générale à l’économie « libérale ». Contrairement aux autres jeunes européens comme américains.

Ils aspirent à la protection personnelle de l’État, l’économie nationale contre la concurrence mondiale. L’équité, l’égalité comptent plus que le mérite et la protection collective. Les jeunes français sont vraiment les plus protectionnistes et anti-mondialisation de tous les juniors des pays interrogés. Cela en dit fort long sur leur exclusion socioéconomique, leurs peurs subséquentes parmi les plus élevées d’Occident. Ainsi que sur l’archaïsme des conceptions comme du système de société français. Ce modèle étatiste-égalitariste s’oppose aux types libéral-social : concurrences individuelles, collectives, comme protections. Libéral-protectionniste : mérite individuel et nationalisme économique.

Les jeunes européens interrogés plébiscitent la science et la rationalité au détriment des « valeurs spirituelles ». Les juniors américains accordent trois fois plus d’importance à la spiritualité que les jeunes européens. Ce qui fait toute la force, le rayonnement mondial si grands de leur nation. Concernant le sentiment d’appartenance, d’intégration, de confiance les juniors européens de l’Est et du Sud, comme la jeunesse française sont parmi les plus faiblement insérés.

Donc les moins confiants de tous leurs homologues juvéniles. Ils ont comparativement à d’autres jeunes d’autres cultures les plus grands sentiments d’exclusion, d’abandonnisme, de rupture de liens communautaires. À l’opposé, les jeunes américains et plus encore scandinaves se sentent parmi les plus, les mieux intégrés. En réel sentiment d’appartenance et de confiance en autrui. Au-delà de la sécularisation, de l’intégration de ces sociétés, la culture protestante est toujours un ferment d’identification communautaire.

Concernant la confiance en les institutions, les groupes sociaux, les autres humains les jeunes français sont encore les moins confiants. Score de 23 contre 73 en Finlande, 51 en Norvège. Les jeunes français sont ceux qui font le moins confiance aux gens, généralement les jeunes danois le plus. Le jeune américain est entre les deux. Le malaise de la jeunesse française se révèle ici de façon très éclatante. Concernant les éléments de leur identité les jeunes français placent nettement en tête la famille. Puis par ordre décroissant : les amis, la profession, la situation familiale, la formation, la langue et aussi l’orientation sexuelle. L’âge, la nationalité, l’identité européenne, la communauté locale, le groupe ethnique, la religion.

Ils se situent ainsi dans la moyenne des autres juniors. Les jeunes nordiques se sentent plus proches de leurs aînés que les jeunes français. Pour s’insérer, la difficulté du jeune est d’être conformiste tout en préservant un minimum de spécificités originales. Les juniors français subissent une pression sociale plus forte qu’ailleurs. Ils disent donc moins que d’autres avoir du libre arbitre, affirment plus que la plupart leur impératif à se plier aux attentes d’autrui. En tous domaines, tous âges les Français sont bien plus des « assujettis » que des humains pleinement souverains. Plus encore que dans la plupart des pays occidentaux. Les idéaux de 1789 auront donc été bien moins forts que certaines « rigidités nationales ».

Conformistes, coercitives, de subordination. L’emprise totale des études, pouvoirs établis aggravent fort le trait aux dépens de la conscience individuelle. Le monde nord-américain, nord-européen privilégie à l’inverse la libre autodétermination sur les conditionnements et la dépendance collectifs des masses. Les jeunes scandinaves, néerlandais sont plus libres en leur démocratique système monarchique que les jeunes français en leur oligarchique régime républicain.

Les aspirations « qui font sens » l’emportent nettement chez les jeunes : famille, amis, travail. Prédominent sur les quêtes purement matérielles notamment financières. Les choix hors normes sont encore bien plus rares : ne pas travailler ou être célèbre. Les jeunes scandinaves et américains sont plus optimistes et confiants quant à leur avenir personnel que les juniors sud et est-européens notamment français. Dans presque tous les pays les jeunes sont bien plus optimistes sur leur avenir : plus prometteur, ouvert que les adultes.

En France, jeunes et adultes partagent le même optimisme et surtout pessimisme. Cela est fort notablement désastreux ! Le fait que la jeunesse ne croie pas plus en l’avenir que ses aînés est la marque d’un pays, d’une société particulièrement sinistrés. Ayant renoncé au combat, à l’Histoire. Cela signe la pathétique « déroute » d’une culture, civilisation autrefois si brillantes. Désormais « en fin de course ». Les jeunes américains sont ultraconfiants en leurs possibilités de réussir, s’élever et sur leur aptitude à orienter décisivement leur existence. Les jeunes français sont hélas aux parfaits antipodes de ce grand volontarisme dynamique.

Totale défiance en l’avenir, comme en les latitudes d’évolution de vie optimum. Fatalisme, désabusement, résignation dominent drastiquement. Ainsi dépasser le niveau de vie des parents est un objectif ignoré par la plupart des juniors français. Les Français jeunes et adultes ne croient plus au progrès quel qu’il soit, ce qui entérine le net « déclin » de leur pays. Le jeune français est si pessimiste car l’emploi lui est fermé, les institutions, les élites sont rejetées-588. Il est victime d’un conformisme si absolu qu’il tue toutes espérances, abat, décourage, rend passif. Mène à subir au lieu d’être acteur de sa vie. Les jeunes français sont les moins nombreux à croire en leur liberté, maîtrise par eux-mêmes de leur avenir.

Que leurs compatriotes ont le choix de leur existence. Ils sont en tête pour l’importance à se conformer aux attentes d’autrui et à ne pas trop se faire remarquer. Ils sont quasiment ceux qui se disent les moins libres d’agir à leur vraie guise. Un élément explicatif capital : la société française est « fermée, rigide, verticale, autoritaire ». Quand les mondes scandinaves sont très ouverts, souples, horizontaux et consensuels. La culture française privilégie fort la hiérarchisation et les études sont le premier vecteur de classements sociaux.

Dans le monde nordique, germanique, anglo-américain études et diplômes sont un réel patrimoine humain pour intégrer l’emploi. En France, il s’agit d’une dignité comme l’élévation au maréchalat ou à la pourpre cardinalice qui garantit des privilèges à vie dans les strates de la société. Au même titre que le bâton de maréchal ou la barrette de cardinal. Le classement scolaire induit la place sociale. Les jeunes nord-américains et scandinaves sont optimistes, véritablement très satisfaits de leur vie. Contrairement aux jeunes français, italiens. Les juniors français ne croient pas en eux car ils ne croient pas davantage, encore bien moins en leur société.

25 pour cent des jeunes français croient leur avenir prometteur. Contre 59,6 pour cent des juniors danois. 4,2 pour cent des jeunes français pensent que l’avenir de leur société est plutôt prometteur. Contre 25,9 pour cent des jeunes danois. 39 pour cent des juniors français estiment que les citoyens peuvent changer leur société. Contre 63,4 pour cent de jeunes américains. Seuls 25,8 pour cent des jeunes français croient que leurs compatriotes peuvent choisir leur propre vie. Contre 61,3 pour cent des jeunes américains. 22,4 pour cent des jeunes français disent avoir une liberté, un contrôle total sur leur avenir.

Contre 51,4 pour cent des juniors américains. 27 pour cent des jeunes français se disent assurés d’avoir un bon travail dans l’avenir. Contre 60 pour cent des juniors danois. 11 pour cent des jeunes français sont satisfaits de leur pays ! Contre 48 pour cent des jeunes norvégiens. 32 pour cent des juniors français sont satisfaits de leur vie. Contre 51 pour cent des jeunes danois ! Plus le jeune est satisfait moins il se sent menacé. Ainsi 18 pour cent des jeunes danois considèrent le chômage comme une menace. Contre 44 pour cent des jeunes français. Il y a plus similitudes entre jeunes et adultes d’un même pays qu’entre jeunes de pays différents.

Sauf pour les juniors suédois, norvégiens plus proches entre eux qu’avec les adultes de leur pays respectif. Les jeunes de pays catholiques comme l’Italie ou la Pologne veulent le changement et restent encore marqués par leur tradition religieuse. Les jeunes français puis britanniques à un degré moindre sont enfermés en une logique de forte désespérance. Les jeunes américains sont fort marqués par les valeurs morales et spirituelles, l’optimisme et la confiance. Les jeunes russes sont tout à la fois conservateurs et progressistes.

Les jeunes scandinaves sont insérés, fort ouverts sur le monde, mentalement très positifs. Ils ont déjà nettement intégré l’univers de demain. Les jeunes français sont parmi ceux qui sont les plus pessimistes face à leur avenir avec seulement 27 pour cent d’optimisme. Ceux qui ont le plus faible sentiment d’appartenance à leur société, 18 pour cent. La situation des jeunes japonais est pire encore. Les jeunes scandinaves conjuguent le plus fort optimisme face à l’avenir, aussi les plus forts sentiments d’appartenance à leur société. Ainsi pour les jeunes danois, 60 pour cent d’optimisme, 45 pour cent d’appartenance. Cela est fort significatif !

Les jeunes indiens se disent les plus satisfaits de leur vie en son ensemble et les jeunes japonais le moins. Les juniors français se classent douzièmes sur dix-sept. Pour tous les domaines existentiels de satisfaction les jeunes indiens sont les plus satisfaits et les jeunes japonais le moins. Les jeunes français sont en milieu de ce classement, neuvièmes sur dix-sept. Concernant le champ familial les jeunes norvégiens sont les plus satisfaits, les jeunes polonais le moins. Les jeunes français sont douzièmes sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent les plus satisfaits de leur situation économique or, les juniors japonais le moins.

Les jeunes français ne sont que quatorzièmes sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent les plus satisfaits de leur santé, les jeunes taïwanais le moins. Les jeunes français sont troisièmes sur dix-sept. Les jeunes indiens s’affirment les plus satisfaits de leur travail mais les jeunes japonais le moins. Les jeunes français sont sixièmes sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent les plus satisfaits de leur temps libre, les jeunes japonais encore le moins. Les jeunes français sont neuvièmes sur dix-sept. Les jeunes indiens sont les plus satisfaits en matière d’amis et les jeunes japonais le moins. Les jeunes français sont sixièmes sur dix-sept.

Les jeunes norvégiens sont les plus satisfaits de la situation générale de leur propre pays, les jeunes polonais le moins. Les jeunes français sont douzièmes sur dix-sept. Globalement les jeunes indiens, scandinaves et chinois sont les plus satisfaits. Les juniors est-européens et surtout les jeunes taïwanais et japonais le moins. Plus les jeunes sont optimistes quant à leur avenir et se reconnaissent en leur société plus ils sont satisfaits. Moins ils se sentent appartenir à leur société plus les juniors se disent insatisfaits de la vie et leur vie.

Les jeunes scandinaves, indiens et chinois sont plus intégrés que les juniors est-européens et japonais. Il y a les jeunes intégrés socialement, axés sur la réussite sociale, l’effort : indiens, chinois. Il y a aussi les jeunes insérés et rejetant la réussite matérielle comme valeur sociale, peu soucieux d’effort : les Scandinaves. Citons également les jeunes non socialement intégrés, liant effort individuel et réussite sociale, laquelle est fort privilégiée : est-européens. Viennent enfin les non-insérés rejetant les valeurs de réussite, d’effort : les Japonais. (Stellinger, 2008)-589.

En 2011, la même Fondation pour l’Innovation Politique mène encore une nouvelle enquête internationale Jeunesse. Le pessimisme des jeunes de France y est encore confirmé ! Sauf les jeunes turcs, marocains et grecs, les jeunes français sont les plus nombreux à penser la globalisation mondiale comme une menace, 47 pour cent. Aussi les moins nombreux à la considérer comme une « chance » à 52 pour cent. Contre 65 pour cent en Europe. Contre respectivement 28 pour cent et 71 pour cent pour les jeunes américains, 9 pour cent et 91 pour cent des jeunes chinois. Seuls 17 pour cent des jeunes français estiment que l’avenir de leur pays est prometteur. Contre 82 pour cent des jeunes chinois. 71 pour cent de nos juniors jugent la situation de la France insatisfaisante.

47 pour cent des jeunes français se disent satisfaits de leur époque. Contre 55 pour cent des jeunes européens. 53 pour cent des jeunes hexagonaux jugent leur avenir personnel prometteur. Contre 61 pour cent de la jeunesse européenne. 49 pour cent des jeunes français sont sûrs d’avoir un bon débouché d’emploi à l’avenir. Contre 65 pour cent en Europe, 70 pour cent dans le monde. Avec les jeunes grecs, les jeunes français sont les plus négatifs à l’égard de leur pays. Cela rejoint la défiance extrême de l’ensemble des Français, de leurs dirigeants, de la France à l’égard du monde extérieur. Comme des évolutions majeures pourtant inéluctables de notre époque. Il y a donc fort dommageable rupture avec le temps, l’espace, les personnes-590. (Reynié, 2011).


 

 

Un fait planétaire des jeunes du monde existe : Les Journées Mondiales de la Jeunesse, Jmj. Il s’agit tous les deux, trois ou quatre ans d’un grand rassemblement international en lieux différents. Des jeunes catholiques et chrétiens des cinq continents. Sous l’égide de l’Église de Rome. En plusieurs jours et une clôture des juniors autour du Souverain pontife. En manifestations profanes et spirituelles. Les premières Jmj ont lieu au Vatican en 1984 à l’instigation du pape Jean-Paul II. (Saint-Siège, 1920-2005).

Parmi les plus récentes, à Panama, en 2019. Telles les rencontres européennes chrétiennes juvéniles de Taizé. (France, depuis 1978). L’âge moyen des participants est de vingt-deux ans. Citons Denver en 1993, Paris en 1997, Toronto en 2002 et Sydney en 2008. Il y a 5 millions de jeunes à Manille en 1995. 1,2 million à Paris en 1997. 3 millions à Rome en 2000. 3,7 millions à Rio en 2013. En 1989, le thème est : Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. (Jean, apôtre, Ier s., Évangile, XIV-6, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.).

En 1997, Maître, où demeures-tu ?Venez et voyez. (Jean, Évangile, I-38, 39, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). En 2002, Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. (Matthieu, apôtre, Ier s., Évangile, V-13, 14, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Les dernières Jmj ont eu lieu à Lisbonne en 2023. Les suivantes seront à Séoul en Corée du Sud en 2027. Cette jeunesse mondiale manifeste ainsi que sa foi n’est plus un simple héritage culturel transmis et subi, mais une vraie libre spiritualité d’adhésion voulue et choisie. Ce qui fait toute sa force originale.

En conscience, la néogénération n’est pas dupe. Elle sait que « l’Esprit transcende la matière »-591 ! Dès son élection en 1978 Jean-Paul II affirme : « Je veux m’adresser aux jeunes, vous êtes l’avenir du monde » ! Depuis 2014, il est le saint patron des Jmj. Ces juniors de la planète sont invités à « faire œuvre de missionnaires » en porteurs des valeurs évangéliques de Paix, de Vérité, comme d’Espérance en leur vie quotidienne. De même que les jamborees sont occasions de réunions internationales de jeunes scouts de tous horizons. Autour du « feu de la fraternité » tous les quatre ans depuis 1920. En 1920 au Royaume-Uni. En 1971 au Japon. En 2027 en Pologne.


 

 

Je n’ai pas de rêves, je veux simplement réussir ma vie

Que mes enfants soient heureux. Je suis positif, quand l’on veut l’on peut

Même si rien n’est facile en la vie


 

Victor, seize ans592


 

 


NOTES


 

 


PRÉAMBULE

[ Tempête Sur Vous, Junior ]


 

 

1- W. A. Mozart, 1756-1791, Messe de Requiem en ré mineur KV 626, « Introitus », Saint-Empire, 1791. Chœur et Orchestre philharmonique de Vienne, dir. H. Gillesberger, New York, Rca, Allemagne, Bmg, 2000.

2- A. Braconnier, Les Adieux à l’enfance, Paris, Calmann-Lévy, 1989.

3- P. Delaroche, J. Naouri, Le dictionnaire de l’adolescence, Paris, Presses de la Renaissance, 2004.

4- F. Ladame, M. Perret-Catipovic, dir., Adolescence et psychanalyse, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1997.

5- Définitions du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

6- C. François, 1939-1978, Le Spectacle est terminé, paroles : E. Marnay, 1920-2003, Paris, Isabelle Musique, 1975.

7- Une adolescente de quinze ans s’exprimant sur un forum Internet français.

8- O. Galland et al., dir., La jeunesse n’est plus ce qu’elle était, Rennes, Pur, 2010.

9- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Émile ou De l’éducation, France, 1762, Paris, Gallimard, « La Pléiade », tome IV, 1990.
J.-J. Rousseau, Les Confessions, France, 1782 et 1789, Paris, Gallimard, « La Pléiade », tome I, 1996.

10- Y. Bonnardel, La domination adulte – L’oppression des mineurs, Forges-les-Bains, Myriadis, 2015.

11- M. Fize, Le deuxième homme, Paris, Presses de la Renaissance, 2002.

12-1- Extrait du discours aux jeunes de N. Sarkozy, Planète 2007, 18 mars 2007, au Zénith de Paris.

12-2- L’Âge atomique, drame cinématographique français, d’H. Klotz, Paris, Kidam, 2012.

13- S. F. Tertullianus, Tertullien, vers 155-225, Apologétique, Carthage, 197, Paris, Les Belles Lettres, 1998.

14- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

15- J. Broda, C’est un jeunocide !, Aix / Marseille, Les Pluriels de Psyché, 1996.


 

 

16- R. Yade, Lettre à la jeunesse, Paris, Grasset, 2010.

17- A. Peyrefitte, 1925-1999, Le Mal français, Paris, Plon, 1976, Fayard, 1996, 2006.

18- Académie des Sciences morales et politiques, La France prépare mal l’avenir de sa jeunesse, Paris, Seuil, 2007.

19- P. G. Coslin, La Socialisation de l’adolescent, p. 197 et 198, Malakoff, Armand Colin, 2007.

20- E. H. Erikson, 1902-1994, Identity and the life cycle, Identité et cycle de vie, États-Unis, 1959.
E. H. Erikson, Adolescence et criseLa quête de l’identité, États-Unis, 1968, Paris, Flammarion, 1993.

21- Formulation anonyme de Mai-1968, France.

22- R. Salomon, Cheveux longs et idées courtes, Paris, H. Goulet, 1924.

23- Tragédie musicale d’après V. Hugo, 1802-1885, Les Misérables, France, 1862, de R. Hossein, 1927-2020, Paris, 1980 et film de cinéma français, 1982.

24- Publication de quotidien national d’information écrite, France, 21e s.

25- M. Fize, Antimanuel d’adolescence, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2009.

26- M. Fize, L’adolescent est une personne, Paris, Seuil, 2006.

27- P. Corneille, 1606-1684, Le Cid, France, 1636, acte deux, scène deux, Paris, Pocket, 2005.

28- Collectif 4 bis, Le Cpe est mort… Pas la précarité !, Paris, Éditions Syllepse, 2007.

29- G. Morel, D. Tual-Loizeau, L’horreur pédagogique, Paris, Ramsay, 1999.

30- M. Weber, 1864-1920, Munich, Conférences de 1917 et 1919, Le Savant et le Politique, Paris, Plon, 1990.


 

 

31- S. de Beauvoir, 1908-1986, Mémoires d’une jeune fille rangée, France, 1958, Paris, Gallimard, 2008.

32- E.-J. Sieyès, 1748-1836, Qu’est-ce que le Tiers-État ?, France, 1789, Paris, Puf, 1992.

33- D. Jeambar, J. Remy, Nos enfants nous haïront, Paris, Seuil, 2006.

34- J-C. Nayebi, La cyberdépendance en 60 questions, Paris, Retz, 2007.

35- P. Artus, M.-P. Virard, Comment nous avons ruiné nos enfants, Paris, La Découverte, 2006.

36- J.-F. Hersent, Les pratiques culturelles adolescentes, in « Les Adolescents », Paris, Bbf, 2003.

37- P. Jeammet, Pour nos ados, soyons adultes, Paris, Odile Jacob, 2008.

38- Sœur Emmanuelle, 1908-2008, F. Huart, Yalla – En avant, les jeunes !, Paris, Calmann-Lévy, 1997.

39- Stendhal, 1783-1842, Le Rouge et le Noir, France, 1830, Paris, Gallimard, 2000.
H. de Balzac, 1799-1850, La Comédie humaine, France, 1830-1856, Paris, Seuil, 1966.
Stendhal, La Chartreuse de Parme, France, 1839, Paris, Gallimard, 2003.

40- R. Sabatier, Diogène, 412-323 av. J.-C., Paris, Albin Michel, 2001.

41- G. Colin, Alexandre Le Grand, 356-323 av. J.-C., Paris, Flammarion, 2007.

42- D. Bertholet, Les Français par eux-mêmes – 1815-1885, Paris, Olivier Orban, 1991.

43- A. Decaux, 1925-2016, Victor Hugo, 1802-1885, Paris, Librairie Académique Perrin, 2000.

44- M. Duru-Bellat, Les inégalités sociales à l’école – Genèse et mythes, Paris, Puf, 2005.

45- C. Baron, E. Callu, coord., La place des jeunes dans la cité, deux tomes, Paris, L’Harmattan, 2005.


 

 

46- F. Gruyer, Blessures de famille, Paris, Retz, 2005.

47- G. Corneau, Père manquant, fils manqué – Que sont les hommes devenus ?, Montréal, Les Éd. de l’Homme, 1989.

48- R. Cloutier, Les vulnérabilités masculines, Montréal, Éditions de l’Hôpital Sainte-Justine, 2004.

49- J. Purdy, 1914-2009, Mourners Below, États-Unis, 1981, Les Inconsolés, Paris, Albin Michel, 1984.

50- M. Fize, Mon adolescent en 100 questions, Paris, Eyrolles, 2013.

51- F. Capel, Qui a eu cette idée folle un jour de casser l’école ?, Paris, Ramsay, 2004.

52- F. Lefresne, Les jeunes et l’emploi, Paris, La Découverte, 2003.

53- Injep, Ojpj, F. Labadie, dir., Parcours de jeunes et territoires, Paris, La Documentation Française, 2014.

54- J.-P. Babelon, Henri IV, 1553-1610, Paris, Fayard, 1982.

55- F. Bluche, Louis XIV, 1638-1715, Paris, Fayard, 1986.

56- J.-C. Petitfils, Louis XVI, 1754-1793, Paris, Perrin, 2005.

57- B. Cottret, 1598, l’Édit de Nantes, Paris, Librairie Académique Perrin, 1997.
É. Labrousse, La Révocation de l’Édit de Nantes [1685], Une foi, une loi, un roi ?, Paris, Payot, 1990.

58- J.-B. Chapelier, Le lien groupal à l’adolescence, Malakoff, Dunod, 2000.

59- J. de La Fontaine, 1621-1695, Fables, « Parole de Socrate », Livre 4, XVII, France, 1668, Paris, Gallimard, 1991.

60- J. Dumazedier, 1915-2002, Vers une civilisation du loisir ?, Paris, Seuil, 1962.


 

 

61- N. Sarkozy, président de la République française, Conférence de presse, Paris, L’Élysée, 8 janvier 2008.

62- F. Ladame, Les éternels adolescents – Comment devenir adulte, Paris, Odile Jacob, 2003.

63- J. Irving, 1942-, The World According to Garp, Usa, 1978, Le Monde selon Garp, Paris, Seuil, 1980.

64- G. Lenotre, 1855-1935, Napoléon [1769-1821] – Croquis de l’épopée, Paris, Grasset, 1932.

65- E. Suleiman, Schizophrénies françaises, Paris, Grasset, 2008.

66- A. Desjardins, 1925-2011, Les Chemins de la sagesse, France, 1968-1972, Paris, La Table Ronde, 2003.

67- R. Rampnoux, Histoire de la pensée occidentale – De Socrate à Sartre, Paris, Ellipses, 2008.

68- F. Mitterrand, 1916-1996, préface au livre de M. de Hennezel, La Mort intime, Paris, Robert Laffont, 1995.

69- F. Mitterrand, Vœux aux Français, Paris, Palais de l’Élysée, 31 décembre 1994.

70- St Augustin, 354-430, Confessions, Dialogues philosophiques, Afrique du Nord, 397-401, Paris, Gallimard, 1998.
T. d’Aquin, 1228-1274, Summa theologica, Somme théologique, États italiens, 1274, Paris, Cerf, 1984.

71- C. Bellot et al., Les transitions à la vie adulte des jeunes en difficulté, Québec, Puq, 2012.

72- J.-M. Lustiger, 1926-2007, journal télévisé de vingt heures, Paris, France 2, 24 août 1997.

73- J.-M. Lustiger, propos télévisés, Paris, Antenne 2, 1981.

74- H. Tincq, 1945-2020, Jean-Marie Lustiger – Le cardinal prophète, 1926-2007, Paris, Grasset, 2012.

75- F. M. Dostoïevski, 1821-1881, Crime et Châtiment, Russie, 1866, Paris, Gallimard, 2007.


 

 

76- S. Boukris, Souffrances d’adolescents, Paris, Grancher, 1999.

77- P. D. Ouspensky, 1878-1947, Un nouveau modèle de l’univers, États-Unis, Royaume-Uni, 1931, Paris, Stock, 1996.

78- Paul de Tarse, 10-64, Première Épître aux Corinthiens, XIII-13, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, 1er s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

79- Luc, 1er s., Évangile XI, 5-13, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, 1er s., Paris, Éd. de La Martinière, 2003.

80- Ézéchiel, Livre XVIII, 4, Jérémie, Livre XXXI, 29, 30, 6e s. av. J.-C., Ancien Testament, La Bible, Moyen-Orient, 8e-2e s. av. J.-C., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

81- Première homélie publique du pape Jean-Paul II, 1920-2005, installation du pontificat, Vatican, 22 octobre 1978.

82- Première homélie publique du pape Jean-Paul II, cérémonie d’installation du pontificat, Vatican, 22 octobre 1978. (Op. Cit.).

83- Message du pape Jean-Paul II aux jeunes de France, Paris, Parc des Princes, 31 mai 1980.

84- Discours du pape Benoît XVI, 1927-2022, Paris, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008.

85- C. Barry, Sages paroles du Dalaï Lama, Paris, Éditions 1, 2001.

86- J.-M. Lustiger, 1926-2007, Le Choix de Dieu, entretiens avec J.-L. Missika et D. Wolton, « Le Salut », Paris, Éditions de Fallois, 1987, Paris, France Loisirs, 1988, p. 472 et, 473.

87- J.-P. Aron, 1925-1988, R. Kempf, 1927-2014, Le Pénis et la démoralisation de l’Occident, Paris, Grasset, 1978.

88- J. Chaban-Delmas, 1915-2000, Discours de politique générale devant l’Assemblée Nationale, Paris, 16 septembre 1969.

89- M. Crozier, 1922-2013, La société bloquée, Paris, Seuil 1970.

90- F. de Closets, Le divorce français, Paris, Fayard, 2008.


 

 

91- M. MacLuhan, 1911-1980, War and Peace in the global Village, Usa, 1967,
Guerre et Paix dans le village planétaire, Paris, R. Laffont, 1970.
P. Teilhard de Chardin, 1881-1955, Le Phénomène humain, France, 1955, Paris, Seuil, 1970.

92- Pentagramme [1981] de S. Ginger, 1928-2011, psychothérapeute gestaltiste.
Figure de la Fédération Française de Psychothérapie, fondateur de l’École Parisienne de Gestalt.
S. et A. Ginger, La Gestalt, une thérapie du contact, Paris, Éditions Hommes et Groupes, 2003.

93- D.-J. Duché, Le mal-être des adolescents, Paris, Hermann, 1994.

94- Horizons stratégiques, Les jeunes dans une société vieillissante, n° 4, Paris, La Documentation Française, avril 2007.

95- P. Jeammet, Grandir en temps de crise, Montrouge, Bayard, 2014.

96- J. Ardagh, 1928-2008, La France au nouveau siècle, VII – Réforme de l’Éducation, Paris, Flammarion, 2000.

97- J. Beillerot, 1939-2004, N. Mosconi, dir., Traité des sciences et des pratiques de l’éducation, Malakoff, Dunod, 2014.

98- J. Ardagh, La France au nouveau siècle, VII – Réforme de l’Éducation, Paris, Flammarion, 2000. (Op. Cit.).

99- M. Fize, L’adolescent est une personne, Paris, Seuil, 2006. (Op. Cit.).

100- M. Fournier, dir., Éduquer et former, Auxerre, Éditions Sciences Humaines, 2011.

101- H. Chabrol, Traité de psychopathologie clinique et thérapeutique de l’adolescent, Malakoff, Dunod, 2011.

102- T. Anatrella, Adolescences au fil des jours, Paris, Cerf, 1991.

103-1- A. Rimbaud, 1854-1891, Les Étrennes des orphelins, France, 1870, Œuvres, Paris, Gallimard, 2009.

103-2- J. Milton, 1608-1674, Paradise Lost, Royaume d’Angleterre, 1667, Le Paradis perdu, Paris, Gallimard, 1995.

104- É. Deschavanne, P.-H. Tavoillot, Philosophie des âges de la vie, Paris, Grasset, 2007.

105- Les Grandes Vacances, comédie cinématographique franco-italienne de J. Girault, 1924-1982, Paris, Films Copernic, Rome, Fida Cinematografica, 1967.


 

 

106- W. Shakespeare, 1564-1616, Macbeth, Royaume d’Angleterre, 1606, acte V, scène 5, Paris, Flammarion, 2010.

107- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006. (Op. Cit.).


 

 


I-1


 

 

La Nature Personnelle, l’Identité Commune

De Votre (Andro)Jeunesse


 

 

108- M. Houellebecq, Extension du domaine de la lutte, Paris, Éditions Maurice Nadeau, 1994.


 

 


1


VOTRE INTÉGRITÉ PSYCHOSOMATIQUE


 

[ Vos Physiologie / Santé ]

D’(Andro)Jeune


 

 

109- Juno, comédie dramatique cinématographique américano-canadienne de J. Reitman, États-Unis, Canada, Mandate Pictures, 2007.

110- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

111- J. Azam, B. Bègue, La puberté c’est génial (ou presque) !, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2015.

112- C. Casenave, J.-C. Martin, Y. Renondeau, Puberté et adolescence, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2000.

113- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

114- D. Convard, J. Mazeau, Disparitions – Retour aux sources, roman, Paris, Fayard, 2008.

115- P. Givre, A. Tassel, Le tourment adolescent – Pour une théorisation de la puberté psychique, Paris, Puf, 2007.

116- S. Feinstein, Cerveau en construction – Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous, Paris, Fabert, 2010.

117- N. Levisalles, L’ado (et le bonobo) – Essai sur un âge impossible, Vanves, Hachette, 2009.

118- J. M. Tanner, 1920-2010, Growth at Adolescence, La croissance à l’adolescence, Royaume-Uni, Oxford, Blackwell, 1962.

119- J.-P. Thiollet, Savoir accompagner la puberté, Croissy, Anagramme, 2006.

120- A. Nothomb, 1967-, Hygiène de l’assassin, Paris, Albin Michel, 1992.

121- B. Bègue, 60 questions autour de la puberté, Paris, Éditions de La Martinière, 2007.

122- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

123- H. Joyeux, Comment c’est la puberté ?, Paris, F.-X. de Guibert, 2003.


 

 

124- P. Chanson, J. Young, dir., Traité d’endocrinologie, Paris, Flammarion, 2007.

125- A. Birraux, L’adolescent face à son corps, Paris, Albin Michel, 2013.

126- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

127- M. de Pracontal, Les secrets du cerveau des ados, Paris, Le Nouvel Observateur, 15-21 septembre 2005.

128- A. Vaisman, Le livre des garçons, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2006.

129- M. Fize, Les nouvelles adolescentes, Malakoff, Armand Colin, 2010.

130- E. Lanez, Le match filles / garçons – Pourquoi ils finissant par l’emporter, Paris, Le Point, no 1567, 27 septembre 2002.

131- A. Braconnier, dir., Adolescentes, adolescents, psychopathologie différentielle, Montrouge, Bayard, 1995.

132- Ma vie pour la tienne, My Sister’s Keeper, drame cinématographique américain de N. Cassavetes, États-Unis, Metropolitan Filmexport, 2009. D’après le roman éponyme de J. Picoult, 1966-, États-Unis, Atria, 2004.

133- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

134- P. Lorenzo, La santé au cœur des jeunes, Paris, L’Harmattan, 2000.

135- Inserm, Éducation pour la santé des jeunes – Démarches et méthodes, Paris, Inserm, 2001.

136- D. J. Juvenalis, Juvénal, 55-140, Satires X, Rome, entre 100 et 130, Paris, Les Belles-Lettres, 1996.

137- Oms, Constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé, Genève, 1948.

138- P. Huerre, F. Marty, dir., Alcool et adolescence, Paris, Albin Michel, 2007, 2017.


 

 

139- R. Camous, Ados et prises de risques, Cormelles, Éditions Ems, Management et Société, 2011.

140- B. Cadéac, V. Henriot, Infos santé jeunes, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2010.

141- J.-P. Assailly, Jeunes en danger, Paris, Imago, 2007.

142- V. Lydie, Le suicide des jeunes – Mourir pour exister, Paris, Syros, 2008.

143- Oef, Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et la santé en France, Vanves, Hachette, 2001.

144- V. Humbert, 1981-2003, Je vous demande le droit de mourir, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2003.

145- Marie Humbert, le secret d’une mère / l’amour d’une mère, réalisation télévisuelle dramatique de M. Angelo, Boulogne-Billancourt, Tf1, 2007.

146- F. de Muizon, Marthe RobinLe mystère décrypté, 1902-1981, Paris, Presses de la Renaissance, 2011.

147- J. Verne, 1828-1905, Deux Ans de vacances, Paris, Hetzel, 1888, Paris, Lgf, 2002.

148- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? Paris, 2008. 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris.

149- Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et la santé en France, Vanves, Hachette, 2001.

150- A. Braconnier, D. Marcelli, L. Tandonnet, Adolescence et psychopathologie, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, 2018.

151- M. Choquet, S. Ledoux, Adolescents – Enquête nationale, Paris, Éditions Inserm, 1994.

152- P. Alvin, P.-A. Michaud, dir., La Santé des Adolescents – Approches, soins, prévention, Paris, Doin, 1997.

153- R. Ferdinand, Les J3 ou La nouvelle école, comédie théâtrale en quatre actes, Paris, L. Billaudot, 1944.
R. Valentin, Carnet de route d’un J3, Colmar, Jérôme Do Bentzinger Éditeur, 2011.


 

 

154- Insee, Sur la santé des jeunes en France, Insee Première, n° 1261, Paris, Insee, octobre 2009. 17 830 élèves entrés au collège en sixième en 1995, interrogés en 2007 à l’âge de 23 ans en moyenne sur leur santé.

155- J.-P. Assailly, La mortalité chez les jeunes, Paris, Puf, 2001.

156- Kids, drame cinématographique américain de L. Clark, États-Unis, Warner Bros., First National Pictures, 1995.

157- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

158- J.-P. Assailly, Les jeunes et le risque – Une approche psychologique de l’accident, Paris, Vigot, 1992.

159- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Premier Forum Adolescences. Comment repérer les moments où tout peut basculer ?, Paris, Ipsos et Fil Santé Jeunes, 2005. Enquête auprès de 803 adolescents de treize à dix-huit ans.

160- Délégation à la Sécurité routière, Livre Blanc, Jeunes & Sécurité routière – Des propositions pour réduire le risque d’accident de la route chez les jeunes, Paris, DSR, 2007.

161- J.-P. Assailly, M.-B. Biecheler, Conduite automobile, drogue et risques routiers, Bron, Inrets, 2002.

162- V. Samouel, P. Satet, Le suicide des adolescents, Paris, Les Éditions de Tournon, 2005.

163- J.-M. Petitclerc, Et si on parlait… du suicide des jeunes, Paris, Presses de la Renaissance, 2005.

164- M. Bavarel, M. Perret-Catipovic, Le suicide des jeunes, Saint-Maurice, Suisse, Saint-Augustin, 2004.

165- X. Pommereau, L’adolescent suicidaire, Malakoff, Dunod, 2013.

           166- Ipsos Santé, Paris, Paroles d’enfants et d’adolescents atteints de maladies chroniques, Fondation Pfizer, ex-Wyeth, pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, Paris, 2007. / J.-P. Assailly, La mortalité chez les jeunes, Paris, Puf, 2001. (Op. Cit.).

167- M. Kaminsky, La mortalité des jeunes dans les pays de la Communauté Européenne, Paris, Doin, 2002.

168- S. Broussouloux, N. Houzelle-Marchal, Éducation à la santé en milieu scolaire, Saint-Denis, Inpes, 2006.


 

 

169- V. Le Goaziou, L. Mucchielli, La violence des jeunes en question, Nîmes, Champ Social, 2009.

170- Haut Comité de Santé Publique, Souffrance psychique des adolescents et jeunes adultes, Paris, Mes, 2000.

171- Défenseure des Enfants, D. Versini, Adolescents en souffrance – Plaidoyer pour une véritable prise en chargeParis, LdE, Rapport public thématique, 2007.

172- D. Bochereau, P. Jeammet, La souffrance des adolescents – Quand les troubles s’aggravent, signaux d’alerte et prise en charge, Paris, La Découverte, 2007.

173- P. Alvin, D. Marcelli, dir., Médecine de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2005. / B. Boudailliez, P. Duverger, P. Gerardin, dir., Médecine et Santé de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, 2019.

174- A. Braconnier, dir., Le Guide de l’adolescent – De 10 ans à 25 ans, Paris, Odile Jacob, 2007.

175- M. Rutter, E. Taylor et al., Child and adolescent psychiatry, United-Kingdom, Oxford, Blackwell, 2015.

176- D. Bailly, Alcool, drogues chez les jeunes – Agissons !, Paris, Odile Jacob, 2009.

177- P. Huerre, F. Marty, dir., Cannabis et adolescence, Paris, Albin Michel, 2004.

178- V. Dodin, Guérir les addictions chez les jeunes, Paris, Desclée de Brouwer, 2014.

179- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003.

180- Requiem for a Dream, Requiem pour un rêve, Retour à Brooklyn, au Québec,
drame cinématographique américain de D. Aronofski, États-Unis, Truth and Soul Pictures et al., 2000.
H. Selby Jr, 1928-2004, Retour à Brooklyn, roman, États-Unis, Playboy Press, 1978.

181- J. Dugarin, P. Nomine, C. Trabut, Addictions et dépendances à l’adolescence – Quelles lectures, quelles réponses ?, Paris, Petite Capitale, 2005.

182- M. Reynaud, 1950-2020, dir., Traité d’Addictologie, Paris, Flammarion Médecine-Sciences, 2006. / Réédition 2016.

183- L. Sirolli, Les troubles du comportement alimentaire – De la naissance à l’adolescence, Paris, Éditions d’Organisation, Eyrolles Pratique, 2006.


 

 

184- H. Chabrol, Les troubles des conduites alimentaires chez l’enfant et l’adolescent, Marseille, Solal, 2007.

185- J.-P. Assailly, D. Coum, P. Dessez, H. de La Vaissière, Adolescents et conduites à risques, Rueil-Malmaison, Lamarre, 2007.
R. Courtois, Les conduites à risques à l’adolescence, Malakoff, Dunod, 2011.

186- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003. (Op. Cit.).
D. Le Breton, dir., L’adolescence à risque, Vanves, Hachette Littératures, 2003.

187- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? Paris, 2008. 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris. (Op. Cit.).

188- J.-C. Nataf, La santé des étudiants en 200 questions, Nîmes, Éditions De Vecchi, 2003.

189- A. Braconnier, dir., Le Guide de l’adolescent – De 10 ans à 25 ans, Paris, Odile Jacob, 2007. (Op. Cit.).

190- P. Dessez, H. de La Vaissière, Adolescents et conduites à risques, Paris, Éditions Ash, 2007.

191- A. Braconnier, dir., Le Guide de l’adolescent – De 10 ans à 25 ans, Paris, Odile Jacob, 2007. (Op. Cit.).

192- Inpes, F. Beck, J.-B. Richard, dir., Les comportements de santé des jeunes, Saint-Denis, Inpes, 2013.

193- C. Dolto, dir., Dico Ado, Paris, Gallimard Jeunesse, 2007.

194- V. Courtecuisse, 1927-2010, L’adolescent malade, ce qu’il faut savoir, Malakoff, Armand Colin, 2005.

195- Comité Français d’Éducation pour la Santé, collectif, La santé des adolescents, Vanves, Cfes, 1994.

196- P. Alvin, P.-A. Michaud, dir., La santé des adolescents, Paris, Doin, 1997. (Op. Cit.).

197- Oef, Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et la santé en France, Vanves, Hachette, 2001. (Op. Cit.).

198- P. Alvin, D. Marcelli, dir., Médecine de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2005. / B. Boudailliez, P. Duverger, P. Gerardin, dir., Médecine et Santé de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, 2019. (Op. Cit.).


 

 

199- F. Vogt, Les jeunes et la drogue, Laboissière-en-Thelle, Aethera, 2005.

200- Sénat français, Rapport d’information sur la politique en faveur des jeunes, Paris, Sénat, 2009.

201- Prozac Nation, drame de cinéma germano-américain de E. Skjoldbjaerg, États-Unis, Allemagne, Paris, Mfe, 2001.
E. Wurtzel, 1967-2020, Prozac Nation, autobiographie, États-Unis, Riverhead Trade, 1994, Paris, Denoël, 2004.

202- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


2


VOTRE PERSONNALITÉ


 

[ Vos Psychologie-s (Andro)AdoJuvénile-s / ]

Postulat de « Crise »


 

 

203- B. Smetana, 1824-1884, La Moldau, (Ma Patrie), Prague, 1874, Philharmonie de Vienne, H. von Karajan, 1908-1989, Berlin, DG, 2002.

204- G. Erismann, Smetana l’éveilleur, Arles, Actes Sud, 1993.

205- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Émile ou De l’éducation, France, 1762, Paris, Flammarion, 1999.

206- The Breakfast Club, comédie dramatique de cinéma américaine de J. Hughes, 1950-2009, États-Unis, Universal Pictures, 1985.

207- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

208- H. Lehalle, Psychologie des adolescents, Paris, Puf, 1998.

209- G. Sévérin, 1930-2015, Aux risques de l’adolescence, Paris, Albin Michel, 1999.

210- P. G. Coslin, Psychologie de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2013, 2017.

211- F. Dolto, 1908-1988, La Cause des adolescents, Paris, Robert Laffont, 1988.
F. Dolto et al., Paroles pour adolescents – Ou le Complexe du homard, Paris, Hatier, 1988.

212- J. Piaget, 1896-1980, B. Inhelder, 1913-1997, La Genèse des structures logiques élémentaires – Classifications et sériations, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1959.

213- M. Rufo, La vie en désordre – Voyage en adolescence, Paris, Anne Carrière, 2007.

214- J. Piaget, B. Inhelder, La Genèse des structures logiques élémentaires –
Classifications et sériations, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1959. (Op. Cit.).

215-1- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

215-2- Dossier de presse de M6, Neuilly-sur-Seine sur la série télévisée Soda, Boulogne-Billancourt, Calt Production, 2011.

216- H. Bee, D. Boyd, Psychologie du développement – Les âges de la vie, Bruxelles, De Boeck, 2003.


 

 

217- H. Gardner, Les formes de la créativité, États-Unis, 1993, Paris, Odile Jacob, 2001.

218- D. Goleman, L’Intelligence émotionnelle, 2 t., États-Unis, 1995 et 1998, Paris, Robert Laffont, 1997 et 1999.

219- F. de Singly, Les Adonaissants, Malakoff, Armand Colin, 2006.

220- H. Gardner, Les formes de l’intelligence, États-Unis, 1983, Paris, Odile Jacob, 1997.

221- T. Lubart et al., Psychologie de la créativité, Malakoff, Armand Colin, 2003, 2015.

222- É. Salmon, La clé de l’EnnéagrammeLes sous-types, Paris, InterÉditions, 2007, 2012, 2020.

223- T. Anatrella, Interminables adolescences – Les 12-30 ans, Paris, Cerf / Cujas, 1997.

224- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé, École, Société – Les adolescents prennent la parole, enquête d’Ipsos Santé, Paris. 803 adolescents de quinze à dix-huit ans, 858 adultes de vingt-cinq ans et plus.

225- N. J. Mackintosh, QI et intelligence humaine, Bruxelles, De Boeck, 2004.

226- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

227- W. Shakespeare, 1564-1616, Hamlet, Angleterre, 1603, acte II, scène 3, Polonius à Laërte, Paris, Gallimard, 2004.

228- R. Le Senne, 1882-1954, Traité de Caractérologie, Paris, Puf, 1945.

229- H. Lehalle, D. Mellier, Psychologie du développement – Enfance et adolescence, Malakoff, Dunod, 2013.

230- F. et P. Chabreuil, Le grand livre de l’Ennéagramme, Paris, Eyrolles, 2008.

231- Institut Français de l’Ennéagramme, Paris, www.enneagramme.com.


 

 

232- C. et J. Messinger, 1945-2012, Ne leur dites jamais – Savoir parler à ses ados, ça s’apprend, Paris, Flammarion, 2008.

233- T. Kahler, Communiquer, motiver, manager en personne, Paris, InterÉditions, 2006, 2013.

234- P. Jeammet, dir., Adolescences – Repères pour les parents et les professionnels, Paris, La Découverte, 2004.

235- N. Ferrer, 1934-1998, Le Sud, France, 1974, On Dirait Le Sud, Paris, Barclay, 2007.

236- A. Souchon, 1944-, auteur, L. Voulzy, 1948-, compositeur, Rockollection, France / New York, Rca, 1977.

237- The Outsiders, Les Inadaptés, drame, thriller cinématographiques américains, F. Ford Coppola, États-Unis, Warner Bros., 1983.

238- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

239- M. Pouquet, L’adolescent et la psychologie, Paris, L’Harmattan, 1997.

240- L. Kohlberg, 1927-1987, Essays on moral development, Usa, San Francisco, Harper & Row, 1981.

241- J. Siaud-Facchin, N. Szapiro-Manoukian, Génération ado, le dico, Montrouge, Bayard Jeunesse, 2017.

242- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

243- Journal Direct Matin, France, numéro 1096, mardi 29 mai 2012.

244- M. Claes, L. Lannegrand-Willems, La psychologie de l’adolescence, Montréal, Pum, 2014.

245- C. Larabi, Aidez votre ado à avoir confiance en lui, Paris, InterÉditions, 2015.

246- V. Acker, C. Inzirillo, B. Lefebvre, Ados, comment les motiver, Vanves, Marabout, 2014.


 

 

247- A. Blanchet, S. Ionescu, dir., Psychologie du développement et psychologie différentielle. Psychologie du développement et de l’éducation, deux volumes, Paris, Puf, 2006 et 2007.

248- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? Ipsos, Paris.

249- É. Pichon, Le développement psychique de l’enfant et de l’adolescent, Issy-les-Moulineaux, Masson, 1947.

250- P. Huerre, F. Huart, Voyage au pays des adolescents, Paris, Calmann-Lévy, 1999.

251- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

252- La Folle journée de Ferris Bueller, comédie cinématographique américaine, J. Hughes, 1950-2009, États-Unis, Paramount Pictures, 1986.

253- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

254- K. Gordy Levine, Quand ces chers petits deviennent d’affreux ados, Montrouge, Bayard, 1993.

255- M. Fize, Adolescence en crise ? – Vers le droit à la reconnaissance sociale, Vanves, Hachette Éducation, 1998.
M. Fize, Ne m’appelez plus jamais crise ! – Parler de l’adolescence autrement, Toulouse, Érès, 2003.

256- G. S. Hall, 1844-1924, Adolescence, Usa, New York, Appleton and Company, 1904.

257- A. Gesell, 1880-1961, L’adolescent de dix à seize ans, États-Unis, 1956, Paris, Puf, 1965.

258- A. Freud, 1895-1982, Les Conférences de Harvard, États-Unis, Royaume-Uni, 1952, Paris, Puf, 1994.

259- P. Blos, 1904-1997, On Adolescence, Les Adolescents, États-Unis, 1962, Paris, Stock, 1967.

260- E. H. Erikson, 1902-1994, Adolescence et criseLa quête de l’identité, États-Unis, 1968, Paris, Flammarion, 1993.

261- J. Coleman, 1926-1995, La société adolescente – La vie sociale de l’adolescent et son incidence sur l’éducation, États-Unis, New York, The Free Press of Glencoe, 1961.


 

 

262- P. Meirieu, M. Rufo, C. Schilte, Votre ado, Vanves, Hachette Pratique, 2010.

263- S. Clerget, Adolescents, la crise nécessaire, Paris, Fayard, 2000.
M. Piquemal, O. Tossan, Ado blues, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 1996.

264- M. Cipriani-Crauste, M. Fize, Le Bonheur d’être adolescent, Toulouse, Érès, 2005.

265- M. Debesse, 1903-1998, La Crise d’originalité juvénile, Paris, Alcan, 1936.

266- S. Feinstein, Cerveau en construction – Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous, Paris, Fabert, 2010.

267- F. Dolto, 1908-1988, et al., Paroles pour adolescents – Ou le Complexe du homard, Paris, Hatier, 1988. (Op. Cit.).

268- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

269- C. Cannard, Le développement de l’adolescent, Bruxelles, De Boeck, 2015.

270- J. Selosse, 1923-1995, Adolescence, violences et déviances, 1952-1995, Vigneux, Éditions Matrice, 1997.

271- A. Prost, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome IV – Depuis 1930, Paris, Perrin, 2004.

272- F. Cestac, Les Ados – Laura et Ludo, Paris, Dargaud, trois premiers tomes, 2006, 2007, 2008. Suit un dernier album en 2010.

273- P. de Champaigne, 1602-1674, Portrait de la Mère Angélique Arnauld, 1591-1661, France, 1648, musée Condé, Chantilly.

274- H. Rigaud, 1659-1743, Louis XIV [1638-1715] en grand costume royal, France, 1701, musée du Louvre, Paris.

275- J.-L. David, 1748-1825, Le Sacre de Napoléon, 1769-1821 : 1804, France, 1808, musée du Louvre, Paris.

276- L. Shriver, Il faut qu’on parle de Kevin, roman, États-Unis, 2003, Paris, Belfond, 2006.


 

 

277- A. Vanek Dreyfus, La crise d’ado, Levallois-Perret, Studyrama, 2007.
G. Dhôtel, Ados – Crise ? Quelle crise ? – 20 idées reçues sur les ados, Paris, Éditions Thierry Magnier, 2010.

278- P. Chapelle, La crise d’adolescence, Paris, M. A. Éditions, 1990.

279- Dans la maison, thriller cinématographique français de F. Ozon, Paris, France 2 Cinéma, Mars Films, 2012.
Librement inspiré de la pièce théâtrale du dramaturge espagnol J. Mayorga, Le Garçon du dernier rang, El Chico de la ultima fila, Espagne, 2000. Besançon, Éditions Les Solitaires Intempestifs, 2009.

280- D. François, Mon ado est en crise, Levallois-Perret, Studyparents, 2008.
F. Rougeul, Comprendre la crise d’adolescence, Paris Eyrolles, 2006.

281- J.-P. Delevoye, médiateur de la République, entretien, Paris, journal Le Monde, 21 février 2010.

282- R. Yade, Lettre à la jeunesse, Paris, Grasset, 2010.

283- J.-P. Bertaud, Le Duc d’Enghien, 1772-1804, Paris, Fayard, 2001.

284- Project X, Projet X, comédie dramatique cinématographique américaine de N. Nourizadeh, États-Unis, Green Hat Films, 2012.

285- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


3


VOS ATTACHEMENTS


 

[ Vos Vie Familiale / Affectivité ]

(Andro)Juvéniles


 

 

286- D. Diderot, 1713-1784, La Religieuse, Paris, Éditions Buisson, 1796, Paris, Pocket, 2013.

287- Sans Rancune !, comédie dramatique de cinéma franco-belge d’Y. Hanchar, Paris, Pyramide Films, 2009.

288- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

289- J. C. Cordeiro, L’adolescent et sa famille, Toulouse, Privat, 1975.

290- G. Langouët, dir., Les nouvelles familles en France, Vanves, Hachette, 1998.

291- États-Unis, Columbia Pictures Corporation.

292- Drame de cinéma tiré du roman de A. Corman, Kramer contre Kramer, États-Unis, 1977 / Paris, J’ai Lu, 1977.

293- A. Martial, M. Segalen, Sociologie de la famille, Malakoff, Armand Colin, 2013, 2019.

294- Tanguy, comédie cinématographique française d’É. Chatiliez, Boulogne-Billancourt, Tf1 Films Production, 2001. Avec pour sous-titre : « À 28 ans, il habite toujours chez ses parents » !

295- É. Martin-Lebrun, G. Poussin, Les enfants du divorce, Malakoff, Dunod, 2011.

296- S. Hefez et al., La famille adolescente, Toulouse, Érès, 2006.

297- A. Débarède, É. Laurent, dir., Le livre des parents, Paris, Flammarion, 1992.

298- É. Widmer, Les relations fraternelles des adolescents, Paris, Puf, 1999.

299- M. Rufo, C. Schilte, Frères et sœurs, une maladie d’amour, Paris, Lgf, 2003.

300- M. Vaillant, dir., avec A. Morris, Encyclopédie de la vie de famille, Paris, Éditions de La Martinière, 2004.


 

 

301- Une Famille formidable, série télévisée de J. Santoni, réalisateur, scénariste, France, 1943-2018, diffusion 1992-2018. Vingt-six ans, quinze saisons, cinquante-six épisodes, France, Boulogne-Billancourt, Tf1.

302- K. Gibran, 1883-1931, The Prophet, Usa, 1923, Le Prophète, Monaco, Éditions du Rocher, 1995.

303- K. Varga, L’adolescent difficile et ses parents, Paris, Éditions In Press, 2008.

304- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. Selon la classification de Maccoby, Martin, États-Unis, 1983.

305- P. Durning, Éducation familiale, Vigneux, Matrice, Paris, Ministère des Affaires Sociales et de l’Emploi, 2001.

306- M. Batany, Quel parent voulez-vous être ?, Malakoff, Dunod, Paris, InterÉditions, 2004.

307- A. Comte, 1798-1857, Catéchisme positiviste, France, 1852, Paris, Flammarion, 1998.

308- H. Brin, Cés, Familles et insertion économique et sociale des adultes de 18 à 25 ans, Paris, Jo, 2001.

309- J.-H. Déchaux, Sociologie de la famille, Paris, La Découverte, 2009.

310- A. Morris, M. Riu, Parents d’ados, les questions auxquelles vous êtes confrontés, Paris, Éditions de La Martinière, 2005.

311- J.-C. Roy, Les politiques familiales, Paris, Économie & Prévision, Résumés 1996-1, numéro 122.

312- P. Hofman, L’impossible séparation – Entre les jeunes adultes et leurs parents, Paris, Albin Michel, 2011.

313- La Fête des pères, comédie cinématographique française de J. Fleury, Paris, Amlf, 1990.

314- F. Peille, Frères et sœurs, chacun cherche sa place, Vanves, Hachette, 2005.

315- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).


 

 

316- J. Damon, Les politiques familiales, Paris, Puf, 2006, 2018.

317- F. de Singly, Sociologie de la famille contemporaine, Malakoff, Armand Colin, 2014.

318- A. Eiguer, La famille de l’adolescent, le retour des ancêtres, Paris, Éditions In Press, 2001.

319- M. Fize, La démocratie familiale – Évolution des relations parents / adolescents, Paris, Presses de la Renaissance, 1990.

320- M. Fize, Père et fils – L’histoire d’un amour mal entendu, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2008.

321- I. Yhuel, Aimer enfin sa mère / Témoignages sur le lien mère-fille, Paris, JC Lattès, 1997.

322- A. Braconnier, Les filles et les pères, Paris, Odile Jacob, 2007.

323- A. Braconnier, Mère et fils, Paris, Odile Jacob, 2005.

324- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.

325- Institut Ipsos, enquête auprès des 15-24 ans, Les jeunes et la famille idéale, Paris, Ipsos, 1994.

326- Définitions du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

327- A.-Fournier, 1886-1914, Le Grand Meaulnes, France, 1913, roman, Paris Fayard, 1967.
Drame / romance cinématographiques éponymes français, J.-G. Albicocco, France, 1936-2001, Malakoff, Awa Films, 1967.

328-1- Un Amour de jeunesse, comédie dramatique de cinéma de M. Hansen-Love, Paris, Films Pelléas, 2011.

328-2- B. Pascal, 1623-1662, Pensées, France, 1670, Paris, Gallimard, 2004, sur l’irrationalité de la foi devant la raison.

329- R. Radiguet, 1903-1923, Le Diable au corps, France, 1923, Paris, J’ai Lu, 2001.


 

 

330- L. Clark, E. Lachman, Ken Park, drame de cinéma américain, États-Unis, Kasander Film Company, 2002.

331- C. Hazan, P. Shaver, 1987, Attachment as an organizational framework for research on close relationship, Journal of Psychological Inquiry, 5/1-22, London, Uk, Taylor & Francis, 1994.

332- B. Costa-Prades, Les garçons (un peu) expliqués aux filles -Les filles (un peu) expliquées aux garçons, Paris, Albin Michel, 2007.
O. Brandt, N. Markman, Ados, amour, amitié(s) & trahisons, Paris, Albin Michel, 2009.
M. Maia, Sexualités adolescentes, Paris, Éditions Pepper, 2004.

333- 20 ans d’écart, comédie romantique française de cinéma de D. Moreau, Saint-Denis, EuropaCorp, 2013.

334- É. Bourgeois, Les jeunes, le sexe et l’amour, Suisse, Parole et Silence, 2003.

335- La vie ne me fait pas peur, comédie dramatique cinématographique franco-suisse de N. Lvosky, Paris Arena Films, 1999.

336- Ma Première fois, romance cinématographique française de M.-C. Mention-Schaar, Paris, Mars Films, 2012.

337- Douches froides, drame sentimental cinématographique français d’A. Cordier, Paris, Bac Films, 2005.

338- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

339- A. Braconnier et al., Secrets et confidents au temps de l’adolescence, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2001.
D. Brun, La passion dans l’amitié, Paris, Odile Jacob, 2005.

340- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Les Rêveries du promeneur solitaire, France, 1782, Paris, Gallimard, 1959.

341- J.-C. Cebula, D. Guilbert, J.-P. Raynaud, dir., Les copains – Liens d’amitié entre enfants et entre adolescents, « Enfances & Psy », numéro 31, Toulouse, Érès, 2006.

342- Revue Adolescence, P. Gutton, J.-Y. Le Fourn, dir., Amitié, Le Bouscat, L’Esprit du Temps, 2007.

343- J.-B. Chapelier et al., Le lien groupal à l’adolescence, Malakoff, Dunod, 2000.

344- T. Ben Jelloun, Éloge de l’amitié – La soudure fraternelle, Paris, Arléa, 1996.


 

 

345- O. Amblard, L’amitié c’est sacré, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2010.

346- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

347- M. Claes, L’univers social des adolescents, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, 2003.

348- A. Vaisman, Pas si facile d’aimer, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2007.

349- D. Stagnara, L’amour c’est génial mais… – 60 questions d’ado sur le sexe et l’amour, Paris, InterEditions, 2005.

350- C. Bélisle, dir., Adolescence, amour et sexualité, Lyon, Chronique Sociale, 2003.

351- H. de Montherlant, 1895-1972, La ville dont le prince est un enfant, Paris, Gallimard, 1951.

352- A. Vaisman, L’homosexualité à l’adolescence, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2002.

353- A. Héril, Les ados, l’amour et le sexe, Saint-Julien, Jouvence, 2011.

354- J.-B. Casterman, Pour réussir ta vie sentimentale et sexuelle, Nouan, Éditions des Béatitudes, 2006.

355- B. Copper-Royer, Premiers émois, premières amours – Quelle place pour les parents ?, Paris, Albin Michel, 2007.

356- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

357- S. Freud, 1856-1939, Über Psychoanalyse, Autriche-Hongrie, 1910, Cinq leçons sur la psychanalyse, Paris, Payot, 1921.

358- M. Clausener-Petit, La sexualité expliquée aux adolescents – Toi, moi, nous, Paris, Éditions de La Martinière, 1998.

359- N. Athéa, Parler de sexualité aux ados – Une éducation à la vie affective et sexuelle, Paris, Eyrolles, 2006.


 

 

360- A. Braconnier et al., La sexualité à l’adolescence, Toulouse, Érès, 2002.

361- Rapport Spira / Bajos, Les Comportements sexuels en France, Paris, La Documentation Française, 1993.
Rapport Bajos / Bozon, Contexte de la sexualité en France, Paris, Anrs, Inserm, Inéd, 2007.

362- M. Marzano, C. Rozier, Alice au pays du porno – Ados : Leurs nouveaux imaginaires sexuels, Paris, Ramsay, 2005.

363- G. Levasseur, Ados : La fin de l’innocence – Enquête sur une sexualité à la dérive, Paris, Max Milo, 2009.

364- A. Lameloise, Juste un peu de réconfort, drame cinématographique français, Paris, Moby Dick Films, 2004.

365- B. Groult, 1920-2016, Cette mâle assurance, Paris, Albin Michel, 1993.

366- R. Etienne, S. Mimoun, Ados, amour et sexualité – Version garçons, Paris, Albin Michel, 2004.
I. Borten-Krivine, D. Winaver, Ados, amour et sexualité – Version filles, Paris, Albin Michel, 2004.

367- É. Thorens-Gaud, Adolescents homosexuels – Des préjugés à l’acceptation, Lausanne, Favre, 2009.
J.-M. Périer, Casse-toi ! – Crève mon fils, je ne veux pas de pédé dans ma vie, Paris, Oh ! Éditions, 2010.

368- J. Yengnong, Perception du risque d’infection au Vih / Sida chez les jeunes, Sarrebruck, Eue, 2012.

369- D. Dadoorian, Grossesses adolescentes, Toulouse, Érès, 2005.

370- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

371- A. Chemin, Le suicide révèle la souffrance singulière des jeunes homosexuels, Paris, Le Monde, 9 septembre 2005.

372- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


4


VOTRE SOCIABILITÉ


 

[ Votre Sociologie (Andro)Jeunologique / ]

Vous, Junior en Difficulté


 

 

373- Y. Amsellem-Mainguy, J. Timoteo, Atlas des jeunes en France – Les 15-30 ans, une génération en marche, Paris, Éditions Autrement, Injep, Ojpj, 2012.

374- Mike, comédie dramatique cinématographique française de L. Blumers, Paris, Diaphana Films, 2011.

375- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

376- Sondage de juillet 2012 par l’institut Csa, Puteaux, pour la Fondation Total, Courbevoie. Auprès de 504 jeunes de dix-huit à vingt-trois ans selon la méthode des quotas.

377- Sondage réalisé par Ipsos pour Glamour, Paris. Enquête réalisée par Internet du 6 au 12 janvier 2012. Avec un échantillon de 800 personnes âgées de 18 à 30 ans.

378- Sondage réalisé par Bva pour Rockcorps, Paris. Enquête réalisée par téléphone du 27 au 28 mai 2011. Avec un échantillon de 1012 personnes.

379- Sondage de l’Institut Csa, Puteaux, pour L’Humanité Dimanche, Saint-Denis. Enquête téléphonique, 15 au 22 septembre 2010. Avec un échantillon de 602 personnes âgées de 18 à 25 ans et de 26 à 35.

380- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

381- J. dos Passos, 1896-1970, U.S.A., États-Unis, 1938, trilogie, Paris, Gallimard, 2002.
The 42nd Parallel, 42e Parallèle, États-Unis, 1930.
Nineteen Nineteen, L’An Premier du siècle, États-Unis, 1932.
The Big money, La Grosse galette, États-Unis, 1936.

382- J. Steinbeck, 1902-1968, Les Raisins de la colère, The Grapes of wrath, États-Unis, 1939, Paris, Gallimard, 1972.

383- H. McCoy, 1897-1955, On achève bien les chevaux, They shoot horses, don’t they ?, États-Unis, 1935, Paris, Gallimard, 1999.

384- O. Piot, Adolescents – Halte aux clichés !, Toulouse, Milan Éditions, 2002.

385- C. Van de Velde, dir., Jeunes d’aujourd’hui, France de demain, Paris, La Documentation Française, 2010.

386- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Les Jeunes, Paris, Insee, Contours et Caractères, 2000.

387- S. Vandersteen, Le guide des tribus, Paris, Les Portes du Monde, 2003.


 

 

388- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et l’Adolescent, ex-Wyeth, Deuxième Forum Adolescences, Paris, 2006. Être adolescent dans un monde incertain – Comment prévenir les risques quand les repères sont bouleversés ? 800 adolescents de quinze à dix-huit ans sondés par Ipsos Santé, Paris.

389- D. Zay, dir., Prévenir l’exclusion scolaire et sociale des jeunes, Paris, Puf, 2005.

390- J.-F. Amadieu, Les clés du destin – École, amour, carrière, Paris, Odile Jacob, 2006.

391- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé – École – Société : Les adolescents prennent la parole, enquête d’Ipsos Santé, Paris. 803 adolescents de quinze à dix-huit ans, 858 adultes de vingt-cinq ans et plus.

392- Comité pour la Consultation Nationale des Jeunes, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation PopulaireLa Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995.

393- Comité pour la Consultation Nationale des Jeunes, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire. La Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995. (Op. Cit.).

394- Comité pour la Consultation Nationale des Jeunes, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire. La Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995. (Op. Cit.).

395- La défenseure des Enfants, D. Versini, Livre d’Or de la Consultation Nationale : Parole aux Jeunes, LdE, Paris, 2009.

396- C. Fiévet, E. Turrettini, Blog story, Paris, Éditions d’Organisation, 2004.

397- P. Jeammet, Lettre aux parents d’aujourd’hui, Montrouge, Bayard Jeunesse, 2010.

398- P. Delaroche, Parents, vos ados ont besoin de vous – Franchir le cap ensemble, Paris, Nathan, 2008.

399- C. de Gaulle, 1890-1970, Discours du 18 juin 1940, radio britannique Bbc, Londres, Royaume-Uni.

400- Observatoire des Inégalités, Les 15-24 ans sur le marché du travail, Paris, Insee, 2007.

401- B. Desavoye, dir., Les blogs – Nouveau média pour tous, Paris, M21 Éditions, 2005.

402- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.


 

 

403- O. Galland, Sociologie de la jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017.

404- O. Galland, Sociologie de la jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017. (Op. Cit.).

405- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

406- A. Vulbeau, Les inscriptions de la jeunesse, Paris, L’Harmattan, 2002.

407- N. Vassilievitch Gogol, 1809-1852, Le Revizor, Russie, 1836, Paris, Gallimard, « La Pléiade », 1999.

408- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris.

409- É. Tartar Goddet, Développer les compétences sociales des adolescents, Paris, Éditions Retz, 2007.

410- A. Garcia, dir., Crise de l’autorité et socialisation des jeunes, Paris, La Documentation Française, 2011.

411- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

412- G. Bajoit et al., Jeunesse et société, Bruxelles, De Boeck, 2000.

413- T. M. Plautus, Plaute, 254-184 av. J.-C., Asinaria, La Comédie des ânes ou L’Asinaire, II – 4, Rome, déb. 3e s. av. J.-C. Comédies, tome I, Amphitruo – Asinaria – Aulularia, Paris, Les Belles Lettres, 1989.

414- M. Mohammed, L. Mucchielli, dir., Les bandes de jeunes, Paris, Éditions La Découverte, 2007.

415- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Premier Forum Adolescences, Paris, 2005. Comment repérer les moments où tout peut basculer ? Enquête Ipsos avec Fil Santé Jeunes, Paris. 803 adolescents de treize – dix-huit ans interrogés.

416- J. Monod, Les Barjots – Essai d’ethnologie des bandes de jeunes, Vanves, Hachette Littératures, 2007.
M. Fize, Les bandes – De l’ « entre soi adolescent » à l’ « autre-ennemi », Paris, Desclée de Brouwer, 2008.

417- T. Anatrella, Entre adultes et adolescents, Paris, Cerf, 1995.


 

 

418- F. Monteil, Parents / Ados, 100 mots pour se comprendre, Montrouge, Bayard, 2008.

419- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé, École, Société – Les adolescents prennent la parole, enquête d’Ipsos Santé, Paris. 803 adolescents de quinze à dix-huit ans, 858 adultes de vingt-cinq ans et plus.

420- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris.

421- G. Poussin, La fonction parentale, Malakoff, Dunod, 2004.

422- P. Durning, Éducation familiale – Acteurs, processus et enjeux, Paris, L’Harmattan, 2006.

423- A. Vulbeau, La jeunesse comme ressource, Toulouse, Érès, 2001.

424- B. Julliard, Génération CPE, Paris, Éditions Privé, 2007.

425- V. Mahler, Ados, comment on vous manipule, Paris, Albin Michel, 2004.

426- O. Galland, Les jeunes Français ont-ils raison d’avoir peur ?, Malakoff, Armand Colin, 2009.

427- Génération rebelle, comédie dramatique cinématographique américaine de R. Linklater, États-Unis, Universal Pictures, 1993.

428- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

429- J. Legare, S. Pannec, J. Veron, Âge, génération et contrat social, Paris, Ined, 2004.

430- P. Bourdieu, 1930-2002, entretien avec A.-M. Métailié, Les Jeunes et le premier emploi, Paris, Association des Âges, 1978. Repris dans Questions de sociologie, Paris, Les Éditions de Minuit, 1984.                 


           

          

431- F. Samson, 1968-2008 – L’héritage amer d’une génération, Paris, L’Harmattan, 2007.

432- C. Nagels, A. Rea, Jeunes à perpète, Ottignies-Louvain-la-Neuve / Bruxelles, Academia / Bruylant, 2007.

433- H. Lagrange, M. Oberti, dir., Émeutes urbaines et protestations, Paris, Presses de Sciences Po, 2006.

434- O. Galland et al., La Machine à trier – Comment la France divise sa jeunesse, Paris, Eyrolles, 2011.

435- Abbé Pierre, 1912-2007, N’oublions pas les jeunes !, Paris, Desclée de Brouwer, 2007.

436- V. Cicchelli, L’autonomie des jeunes, Paris, La Documentation Française, 2013.

437- P.-D. Galloro, A. Mouchtouris, dir., Jeunesse et discrimination, Perpignan, Pup, 2012.

438- F. Schultheis, M. Vuille, dir., Entre flexibilité et précarité – Regards croisés sur la jeunesse, Paris, L’Harmattan, 2007.

439- O. Galland, Sociologie de la Jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017. (Op. Cit.).

440- J. Tulet, Une place pour chaque jeune, Paris, Le Cherche Midi, Courbevoie, Dexia Éditions, 2005.

441- C. Autain, M. Garnier-Lavalley, Salauds de jeunes, Paris, Robert Laffont, 2006.

442- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé – École – Société : Les adolescents prennent la parole, enquête d’Ipsos Santé, Paris. 803 ados de quinze à dix-huit ans, 858 adultes de vingt-cinq ans et plus.

443- O. Galland, Les Jeunes, Paris, La Découverte, 2009.

444- M. Mathien, dir., Les jeunes dans les médias en Europe – De 1968 à nos jours, Bruxelles, Bruylant, 2009.

445- G. Langouët, dir., Les jeunes et les médias en France, Vanves, Hachette, 2000.


 

 

446- F. Dostoïevski, 1821-1881, L’Adolescent, Russie, 1875, Arles, Actes Sud, 1998.

447- A.-Fournier, 1886-1914, Le Grand Meaulnes, France, 1913, Paris, Lgf, 2006.

448- L. Clark, E. Lachman, Ken Park, drame de cinéma, États-Unis, 2002, Paris, Pan Européenne, 2004.

449- G. Van Sant, Elephant, drame cinématographique, États-Unis, 2003, Warner Home Video, 2004.

450- Nos 18 ans, comédie cinématographique française de F. Berthe, Paris, Rectangle Productions, 2008. D’après la comédie italienne Notte prima degli esami, Le jour d’avant l’examen, de F. Brizzi, Italie, 2006.

451- P. G. Coslin, Les adolescents devant les déviances, Paris, Puf, 1999.

452- J. Savino, coord., Clemi, La radio, média des jeunes en milieu scolaire et associatif, Paris, Éditions Cfpj, 2002.

453- M. Fize, Le peuple adolescent, Paris, Julliard, 1994 / Le livre noir de la jeunesse, Paris, La Renaissance, 2007.

454- M. Laronche, Ados-adultes : Le grand malentendu, Paris, journal Le Monde, 4 avril 2012.

455- G. Jacquinot-Delaunay, E. Kourti, dir., Des jeunes et des médias en Europe, Paris, L’harmattan, 2008.

456- O. Wilde, 1854-1900, The Picture of Dorian Gray, Usa, 1890, Le Portrait de Dorian Gray, Paris, Seuil, 1992.

457- G. Lescanne, T. Vincent, 15-19 ans – Des jeunes à découvert, Paris, Cerf, 1997.
G. Lescanne, Les 20-30 ans – Des jeunes adultes à découvert, Paris, Desclée de Brouwer, 1994.

458- Ifop / Paris Match, Enquête auprès des jeunes, 801 juniors de 16-30 ans, Paris, Ifop, février 2012.

459- J. Lang, Les batailles du Grand Louvre, Paris, Rmn, 2010.

460- Les Aiguilles rouges, drame cinématographique français de J.-F. Davy, Neuilly-sur-Seine, Carrère Group, 2006.


 

 

461- La Ligne droite, drame cinématographique français de R. Wargnier, Neuilly-sur-Seine, Gaumont Distribution, 2011.

462- Sans toit ni loi, drame cinématographique franco-britannique d’A. Varda, 1928-2019, Paris, Ciné-Tamaris, 1985.

463- Elephant, drame cinématographique américain de G. van Sant, États-Unis, HBO Films, 2003. (Op. Cit.).

464- Définitions du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

465- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Premier Forum Adolescences, Paris, 2005. Comment repérer les moments où tout peut basculer ? Enquête Ipsos avec Fil Santé Jeunes, Paris. Auprès de 803 adolescents de treize – dix-huit ans.

466- G. Gendreau, Jeunes en difficulté et intervention psychoéducative, Boucherville, Québec, Béliveau, 2002.

467- S. Szerman, Vivre et revivre – Comprendre la résilience, Paris, Robert Laffont, 2006.

468- Isaïe, v. 766-701 av. J.-C., LIII, 4-6, La Bible, Ancien Testament, Moyen-Orient, 8e-2e s. av. J.-C., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

469- D. Marcelli, Formation pour une médecine de l’adolescent, Paris, « Actualité et dossier en santé publique », 1995.

470- M. Caflisch, Médecine des adolescents, Suisse, « Paediatrica », volume 17, numéro 4, 2006.

471- Défenseure des Enfants, D. Versini, Adolescents en souffrance – Plaidoyer pour une véritable prise en chargeParis, République française, La Documentation Française, Rapport thématique 2007.

472- B. Cyrulnik, La Trilogie de la résilience, Paris, Odile Jacob, 2007 – Trois volumes. Un merveilleux malheur, 2002 ; Les vilains petits canards, 2004 ; Le murmure des fantômes, 2005.

473- N. Kampusch, 3096 Tage, Berlin, 2010, 3096 jours, Paris, Jean-Claude Lattès, 2010.

474- D. Lynch, The Elephant Man, L’Homme Éléphant, drame cinématographique américain, États-Unis, Brooksfilms, 1980.

475- C. Dickens, 1812-1870, David Copperfield, Londres, 1850, Paris, LGF, 2001.


 

 

476- A. Penn, 1922-2010, Bonnie and / et Clyde, drame & policier de cinéma américains, États-Unis, Warner, 1967.

477- C. Chabrol, 1930-2010, Violette Nozière, drame cinématographique franco-canadien, Neuilly-sur-Seine, Gaumont, 1978.

478- A. Lincoln, 1809-1865 / S. B. Oates, Lincoln, Paris, Fayard, 1984.

479- M. Gabel, S. Lebovici, 1915-2000, P. Mazet, dir., Maltraitance : Répétition-évaluation, Paris, Fleurus, 1996.

480- M. Henry, Les jeunes en danger – Le champ d’application de l’assistance éducative, Vaucresson, Cfres, 1972.

481- C. Chiland, A. E. James, Le développement en péril, Paris, Puf, 1992.

482- C. Rey et al., Maltraitance à enfants et adolescents, Paris, Doin, 2001.

483- D. Derivois, Les adolescents victimes / délinquants, Bruxelles, De Boeck, 2010.

484- S. Bourcet, Y. Tyrode, Sévices sur mineurs, Paris, Ellipses, 2001.

485- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003.

486- P. G. Coslin, Ces ados qui nous font peur, Malakoff, Armand Colin, 2010.

487- M. Corbière, Le bizutage dans les écoles d’ingénieurs, Paris, L’Harmattan, 2003.

488- P. Jeanne, J.-P. Laurent, Enfants et adolescents handicapés en France, Issy-les-Moulineaux, Esf Éditeur, 1998.

489- P. Alvin, dir., L’annonce du handicap à l’adolescence, Paris, Vuibert, 2005.

490- S. Allemand-Baussier, Handicap… Le guide de l’autonomie, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2001.


 

 

491- B. Dubreuil, Accompagner les jeunes handicapés ou en difficulté, Malakoff, Dunod, 2007.

492- Statuts écrits par la fondatrice Y. de Gaulle, 1900-1979, en 1946. Milon, www.fondation-anne-de-gaulle.org.

493- IgEn, Inspection Générale de l’Éducation Nationale, Scolariser les jeunes handicapés, Vanves, Hachette, 1999.

494- Pôle Jeunesse, groupe de travail de l’association L’Élan Nouveau des Citoyens, L’insertion des jeunes en situation de handicap, Paris / France, Enc, 2005.

495- Mauvaises Fréquentations, drame cinématographique français de J.-P. Améris, Neuilly-sur-Seine, M6 Films, 1999.

496- CgP, Commissariat Général du Plan, L’insertion des adolescents en difficulté, Paris, La Documentation Française, 1993.

497- F. Dubet, La Galère – Jeunes en survie, Paris, Fayard, 1987.

498- F. Dubet, D. Lapeyronnie, Les Quartiers d’exil, Paris, Seuil, 1992.

499- Collectif de la Fnars, Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale, Livre blanc, Les jeunes en errance sociale, Paris, Fnars, 2006.

500- É. Théodose, Ces jeunes qui galèrent, Ivry-sur-Seine, Éditions Ouvrières, 1992.

501- A. Dhoquois, Jeunes de banlieue, Paris, Les Éditions de L’Express, 2011.

502- M. Gauthier, Pauvreté chez les jeunes – Précarité économique et fragilité sociale, un bilan, Québec, Pul, 2002.

503- C. Bellot, M. Goyette, A. Pontbriand, Les transitions à la vie adulte des jeunes en difficulté, Québec, Puq, 2011.

504- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003. (Op. Cit.).

505- Secours Catholique, Caritas, Jeunes, une génération précaire, statistiques d’accueil 2010, Paris, S.C., 2011.


 

 

506- S. Pedder, Le déni français – Les derniers enfants gâtés de l’Europe, Paris, Jean-Claude Lattès, 2012.

507- S. Bourcet, Y. Tyrode, La violence des adolescents – Clinique et prévention, Malakoff, Dunod, 2006.

508- A. Burgess, 1917-1993, L’Orange mécanique, Royaume-Uni, 1962, roman, Paris, Robert Laffont, 1984.
S. Kubrick, 1928-1999, Orange mécanique, thriller d’anticipation cinématographique britannique, Royaume-Uni, Hawk Films, États-Unis, Warner Bros., 1971, Warner Home Video, 2001.

509- L. Le Caisne, Avoir 16 ans à Fleury, Paris, Seuil, 2008.

510- S. Roché, La délinquance des jeunes – Les 13-19 ans racontent leurs délits, Paris, Seuil, 2001.

511- P. Kammerer, Adolescents dans la violence, Paris, Gallimard, 2000.

512- C. Samet, Violence et délinquance des jeunes, Paris, La Documentation Française, 2001.

513- S. Roché, La délinquance des jeunes, Paris, Seuil, 2001. (Op. Cit.).

514- J.-M. Petitclerc, Les nouvelles délinquances des jeunes, Malakoff, Dunod, 2005.

515- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003. (Op. Cit.).

516- P. G. Coslin, Ces ados qui nous font peur, Malakoff, Armand Colin, 2010. (Op. Cit.).

517- Bully, drame cinématographique américain de L. Clark, États-Unis, Lions Gate Film, 2001.
Adaptation du livre de J. Schutze, Bully – A true story of high school revenge, Usa, Avon, 1998.

518- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


5


VOTRE ÉTAT ÉCONOMICO-ETHNIQUE


 

[ Vos Niveau de Vie / Transnationalité ]

D'(Andro)Jeune


 

 

519- J’aime regarder les filles, comédie dramatique cinématographique française de F. Louf, Paris, Bac Films, 2011.

520- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

521- V. Pareto, 1848-1923, Manuale d’economica politica, Italie, 1906, Manuel d’économie politique, Genève, Droz, 1981.

522- R. Chastellier, Marketing jeune, Londres, Pearson, 2003.

523- R. Mathieu, Confucius – L’invention de l’humanisme chinois, 551-479 av. J.-C., Paris, Entrelacs, 2011.

524- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.

525- Fondation de France, Un toit pour chaque jeune, colloque, FdF, Tours, 2009.

526- Sénat français, Rapport d’information sur la politique en faveur des jeunes, Paris, Sénat, 2009.

527- Adventureland, comédie cinématographique américaine de G. Mottola, États-Unis, Miramax Films, 2009.

528- O. Feuillet, 1821-1890, Le Roman d’un jeune homme pauvre, France, 1858, Paris, Calmann-Lévy, 1892.

529- Iefp, Institut pour l’Éducation Financière du Public, Enquête Les jeunes et l’argent, Puteaux, Institut Csa, 2006.

530- Fce, Fondation Canadienne d’Éducation Économique, Canadian Foundation for Economic Education, G. Rabbior, Les jeunes et l’argent, Canada, Investors, 2000.

531- X. Pommereau, Ado à fleur de peau, Paris, Albin Michel, 2006.

532- W. Batat, Le comportement de consommation des jeunes âgés de 11-15 ans, Saint-Denis, CS, 2011.

533- T. Stenger, dir., Digital natives – Culture, génération et consommation, Cormelles, Ems, 2015.


 

 

534- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007. (Op. Cit.).

535- Iefp, Institut pour l’Éducation Financière du Public, Csa, Étude sur l’argent et les problématiques financières. Auprès de jeunes de 15-20 ans du secondaire / supérieur actifs, Paris, Iefp / Puteaux, Institut Csa, 2006. (Op. Cit.).

536- Tout ce qui brille, comédie cinématographique française de H. Mimran, G. Nakache, Paris, Pathé, 2010.

537- C. Dumont, 25 ans de politiques d’insertion des jeunes – Quel bilan ?, Paris, La Documentation Française, 2008.

538- L. Descombes, Le marketing des 18-30 ans – La cible des « préadultes », Cormelles, Ems, 2002.

539- V. Mahler, Ados, comment on vous manipule, Paris, Albin Michel, 2004.

540- Le Bonheur est dans le pré, comédie de cinéma française d’É. Chatiliez, Issy-les-Moulineaux, StudioCanal, 1995.

541- F. de Closets, Toujours plus, Paris, Grasset, 1982 / Plus encore, Paris, Fayard / Plon, 2006.

542- V. Mahler, Souriez, vous êtes ciblés, Paris, Albin Michel, 2007.

543- Y. Gicquel, Le marketing des juniors, Chambéry, Le Génie des Glaciers, 2006.

544- J.-Y. Le Bigot, dir., Vive les 11-25, Paris, Eyrolles, 2004.

545- P. Artus, M.-P. Virard, Comment nous avons ruiné nos enfants, Paris, La Découverte, 2006.

546- D. Jeambar, J. Remy, Nos enfants nous haïront, Paris, Seuil, 2006.

547- É. Gernelle, Baby-Boomers – Le casse du siècle, Paris, Le Point, numéro 1859 du 1er mai 2008.

548- Injep, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire, Ojpj, Observatoire de la Jeunesse et des Politiques de la Jeunesse, F. Labadie, dir., Inégalités entre jeunes sur fond de crise, Paris, La Documentation Française, 2012.


 

 

549- Dgi, Direction Générale des Impôts, Enquêtes Revenus fiscaux 1970, 1979, 1997, Paris, Insee, 1997.

550- Dgi, Direction Générale des Impôts, Enquêtes Revenus fiscaux, Paris, Insee, 2006.

551- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur les revenus salariaux, Paris, Insee, 2006.

552- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur les revenus salariaux, Paris, Insee, 2006. (Op. Cit.).

553- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le patrimoine des ménages, Paris, Insee, 2004.

554- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le patrimoine des ménages, Paris, Insee, 2004. (Op. Cit.).

555- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le niveau de vie des ménages, Paris, Insee, 2005.

556- Étude de l’Injep, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire, Paris, Injep, 2012 / Insee, 2017.

557- H. Jonas, 1903-1993, Das Prinzip Verantwortung, Allemagne, 1979, Le Principe Responsabilité, Paris, Cerf, 1990.

558- L. Chauvel, Le destin des générations – Structure sociale et cohortes en France du XXe siècle aux années 2010, Paris, Puf, 1998, 2014.

559- American College – titre français – National Lampoon’s Animal House, comédie cinématographique américaine de J. Landis, États-Unis, Universal Pictures, 1978.

560- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

561- Onu, Organisation des Nations Unies, Rapport mondial sur la jeunesse, 2007, Le passage des jeunes à l’âge adulte, Progrès et défis, New York, Onu, Département de l’Information, Dpi / 2493, décembre 2007.

562- Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Les chiffres-clés de la Jeunesse. – Avec les statistiques de l’Insee -, Paris, Msjs, 2008.

563- Commission Européenne, Livre blanc, Un nouvel élan pour la jeunesse européenne, Bruxelles, CE, 2001.


 

 

564- A. Corbin, dir., Histoire du christianisme, Paris, Seuil, 2007.

565- A. Renaut, La philosophie, Paris, Odile Jacob, 2006.

566- M. Blay, dir., Grand dictionnaire de la philosophie, Paris, Larousse, Cnrs, 2003.

567- Ouvrage collectif, Les grandes notions de la philosophie, Paris, Ellipses, 2002.

568- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008.

569- J. Duché, 1915-2000, Histoire de l’Occident, Paris, Robert Laffont, 1998.

570- G. Le Bail, Quel avenir pour les jeunes en Europe ? Paris, Journal Le Monde.fr du 21 décembre 2011.

571- OpinionWay, Codice, Conseil pour la Diffusion de la Culture Économique, L’Expansion, Paris, La situation des jeunes en Europe. Étude auprès des Français, Britanniques, Allemands, Espagnols, Danois, Polonais. Jeunes de 18-24 ans et adultes, Paris, Ow, 2009.

572- New York, www.un.org/fr.

573- Onu, Organisation des Nations Unies, Rapport mondial sur la jeunesse, New York, Onu, 2005 et 2007.

574- C. Klapisch, L’Auberge espagnole, comédie dramatique cinématographique franco-espagnole, Paris, Bac Films, 2002.

575- V. Cicchelli, L’esprit cosmopolite – Voyages de formation des jeunes en Europe, Paris, Presses de la Fnsp, 2012.

576- À nous les petites Anglaises, comédie cinématographique française, M. Lang, 1939-2014, Paris, Les Films Galaxie, 1976.

577- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

578- A. Dvorak, 1841-1904, Symphonie numéro 9 en mi mineur B. 178 opus 95 dite Du Nouveau Monde, New York, 1893. Orchestre philharmonique de Berlin, dir., H. von Karajan, 1908-1989, Londres, Emi, 2002.
G. Erismann, Antonin Dvorak, 1841-1904, Paris, Fayard, 2004.


 

 

579- A. Sauvy, 1898-1990, Trois mondes, une planète, Paris, L’Observateur, 14 août 1952.

580- E. Y. Jimenez, M. Murthi, La jeunesse, atout des pays en développement, Washington, Finances & Développement, 2006. Collectif, Rapport sur le développement dans le monde, 2007, Washington, Banque mondiale, 2006.

581- Joyeux Noël, drame cinématographique historique / film de guerre français de C. Carion, Paris, Nord-Ouest Prod., 2005.

582- www.jeunesdumonde.com.

583- R. Nugent, Les jeunes et la mondialisation, Washington, Population Reference Bureau, 2006.

584- F. Dostoïevski, 1821-1881, L’Adolescent, Russie, 1875, Paris, Gallimard, 1956.

585- Injep, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire, Agora Débats / Jeunesses, Jeunes Européens – Quelles valeurs en partage ?, Paris, Injep, Presses de Sc.Po, 2014.

586- G. Klossa, Une jeunesse européenne, Paris, Grasset, 2014.

587- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008. (Op. Cit.).

588- G. Tirot, France anti-jeune, Paris, Max Milo Éditions, 2008.

589- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008. (Op. Cit.).

590- D. Reynié, dir., La jeunesse du monde – Une enquête planétaire 2011 de la Fondation pour l’Innovation Politique, Paris, Fondapol, Éditions Lignes de Repères, 2011.

591- R. Boccardo, Jean-Paul II [1920-2005], les jeunes et les Jmj, entretiens, Les Plans sur Bex, Suisse, Parole et Silence, 2005.

592- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


LEXIQUE

Nominum / Rerum


 

 


– A –


 

 

ABADIE, Centre Jean Centre hospitalier bordelais de santé de l’adolescent notamment de suicidologie adoJuvénile, France.

ABANDONNISME-S / ABANDONNIQUE – Trouble affectif, peur de délaissement / relevant de l’abandonnisme.

ABANDON-S / ABANDONNÉ – Délaissement, rejet, désertion / relevant de l’abandon.

ABÉLARD, P.Théologien chrétien catholique, France, 11e/12e s.

ABRASION-S / ABRASIF / ABRASÉ – Scarifications, lésions, autoagressions cutanées / lié à l’abrasion.

ABSENTÉISME-S / ABSENTÉISTE-S scolaire-s – Décrochage, défaut d’assiduité, abandon d’études secondaires & supérieures / élèves, étudiants en désengagement scolaire.

ABSOLU – Infini, plénitude, transcendance / transcendant.

ABSTENTION-S / ABSTENTIONNISTE-S – Non-intervention & non-participation, neutralité, renonciation / relevant, tenant de l’abstention.

ACADÉMIE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUESSociété savante, France.

ACCEPTATION-S DU CHANGEMENT / de la nouveauté – Coping : adaptation, habituation, acclimatement – Assertivité : juste affirmation de soi : estime de soi, confiance, assurance.

ACCIDENT-S / ACCIDENTEL / ACCIDENTEUR-S / ACCIDENTÉ-S – Péripétie, dommage, collision / relevant de l’accident.

ACCOMMODATION-S / ADAPTATION-S / ASSIMILATION-S – Accoutumance, acclimatement, habituation.

ACCOMPLISSEMENT DE SOI / ACCOMPLI – Plénitude, réalisation de soi, transcendance / relevant de l’accomplissement de soi.

ACMÉ-S / ACMÉIQUE – Apogée, sommet, couronnement / relevant de l’acmé.


 

 

ACMÉ-S DÉONTOLOGIQUE-S – Optimum éthique, moral, réglementaire.

ACNÉ-S / ACNÉIQUE-S – Dermatose inflammatoire, hyperséborrhée, comédons / relevant, atteint de l’acné.

ACQUIS – Obtention, non inné, capital.

ACTE-S / ACTIF / ACTEUR-S / ACTÉ – Agissement, réalisation, pratique / relevant de l’acte.

ACTIVISME-S / ACTIVISTE-S – Volontarisme, dynamisme, réactivité / relevant, tenant-s de l’activisme.

ACTIVITÉ-S / ACTIF – Occupation, besogne, action / en activité & dans la vie professionnelle.

ACTIVITÉ-S PHYSIQUE-S / SPORTIVE-S / SPORT-SPratiques corporelles, exercices actifs, mouvements de mise en forme.

ADAMS, K.Artiste humoriste, France, 21e s.

ADDICTION-S / ADDICTIF / ADDICT – Dépendances, assuétudes, toxicomanies / relevant des addictions.

ADIEUX À L’ENFANCE, LesLivre de psychologie, France, 20e s.

ADO FMAncienne station de radio jeunes devenue : Swigg, France, 20e s.

ADOJEUNESSE-S / ADOJEUNE-S / ADOJUVÉNILE – Nouvelle génération adolescente & juvénile des juniors de douze – vingt-cinq ans / relevant de l’adojeunesse.

ADOJEUNOPHILIE-S / ADOJEUNOPHILE-S – Approche favorable, positive, bienveillante à l’égard du junior / relevant, tenant de l’adojeunophilie.

ADOJEUNOPHOBIE-S / ADOJEUNOPHOBE-S – Rejet, incompréhension, désamour à l’égard du junior / relevant, tenant de l’adojeunophobie.

ADOJEUNOPSYCHIATRIE – Psychiatrie & soins psychiatriques du junior.


 

 

ADOJEUNOPSYCHOLOGIE – Psychologie & soins psychologiques du junior.

ADOJEUNOPSYCHOTHÉRAPIE – Psychothérapie & soins psychothérapeutiques du junior.

ADOJUNIOR-S – Adolescent & jeune de douze-vingt-cinq ans.

ADOLANGUE – Langage ado, expression spécifique orale & écrite adojuvénile.

« ADOLECHIANT-S » – Ados pénibles, difficiles : expression négative sur les jeunes.

ADOLESCENCELivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENCERevue de sciences humaines sur l’adolescence, France, 20e/21e s.

ADOLESCENCE EN CRISE ? – Vers le droit à la reconnaissance socialeLivre de sociologie, France, 20e s.

ADOLESCENCE ET CRISE – La quête de l’identitéOuvrage de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENCE-S / ADOLESCENT-S – Phase humaine évolutive : « cognitive, émotionnelle, comportementale » : physique, psychique, mentale, morale, sociale entre enfance & adultisme / ayant l’âge de l’adolescence & de nature adolescente.

ADOLESCENCES AU FIL DES JOURSLivre de psychologie, France, 20e s.

ADOLESCENS, ADOLESCENTIA / Adolescent, adolescence – Termes d’étymologie latine de l’adojeune-sse outre juvenis, juventus : jeune, jeunesse.

ADOLESCENT de dix à seize ans, L’Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENT EST UNE PERSONNE, L’Livre de sociologie, France, 21e s.

ADOLESCENT FACE À SON CORPS, L’Livre de psychologie, France, 21e s.


 

 

ADOLESCENT, L’Œuvre de littérature, Russie, 19e s.

ADOLESCENT SUICIDAIRE, L’Livre de psychologie, France, 21e s.

ADOLESCENTS devant les déviances, LesLivre de psychologie, France, 20e s.

ADOLESCENTS EN SOUFFRANCERapport public / étude sociologique, France, 21e s.

ADOLESCENTS, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADONAISSANT-S / Néoadolescent-s – Junior de cursus collégien en début d’adolescence.

ADONAISSANTS, LesLivre de sociologie, France, 21e s.

ADOPTION-S / ADOPTIF / ADOPTANT-S / ADOPTÉ-S – Filiation juridique de type adoptif non biologique, France / relevant de l’adoption.

ADOS, AMOUR & SEXUALITÉ / Version fillesLivre de psychologie & santé, France, 21e s.

ADOS, AMOUR & SEXUALITÉ / Version garçonsLivre de psychologie & santé, France, 21e s.

ADOS, COMMENT ON VOUS MANIPULELivre de sociologie, France, 21e s.

ADOS : LA FIN DE L’INNOCENCELivre de sociologie, France, 21e s.

ADOUBEMENT-S / ADOUBEUR-S / ADOUBÉ-S – Rite initiatique, de passage, d’acceptation : intronisation tel chevalier du roi, Europe médiévale & métaphore / relevant de l’adoubement.

ADULESCENCE-SAdolescences prolongées & postadolescences attardées, préadultismes immatures, difficultés adojuvéniles à « grandir ».

ADULESCENT-S – Adolescents prolongés & postadolescents attardés, préadultes immatures, adojeunes en difficultés à « grandir » / relevant de l’adulescence.


 

 

ADULTISATION-S / ADULTISÉ – Mûrissement, responsabilisation, autonomisation juvéniles adultes / relevant de l’adultisation.

ADULTISME-S / ADULTE-SMaturité, responsabilité, autonomie accomplies postadojuvéniles / relevant de l’adultisme.

ADULTOCENTRISME / ADULTOCENTRIQUE – Prééminence adulte / privilégiant l’adultisme.

ADULTOPHOBIE-S / ADULTOPHOBE-S – Peurs, rejets des adultes, de l’adultisme, crainte, aversion, refus juvéniles de « grandir » / rejetant les adultes.

ADULTUS / AdulteHumain en état de maturité, responsabilité, d’autonomie postjuvéniles.

ADVENTURELAND / Un job d’été à éviterFilm cinématographique de comédie, États-Unis, 20e s.

AEMO, Action Éducative en Milieu OuvertÉducation spécialisée, mesures judiciaires, sociales, pédagogiques de suivis pour mineurs, jeunes majeurs en danger, France.

AFFECTION-S CARDIOVASCULAIRE-S / CARDIOPATHIE-SPhysiopathologies du cœur & des vaisseaux.

AFFECTIVITÉ FORTE / intense de la jeunesse – Puissance sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle juvénile.

AFFECTIVITÉ INEXISTANTE / faible des jeunes – Insuffisance sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle juvénile.

AFFECTIVITÉ NON SIGNIFIANTE / moyenne des jeunes – Ambivalence sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle juvénile.

AFFECT-S / AFFECTIVITÉ-S / AFFECTION-S / AFFECTIF / AFFECTÉ – Sentiments, émotions, pulsions / relevant de la sphère des attachements, liens, adhésions sentimentaux / sentimental / touché émotionnellement.

AFFECT-S DESTRUCTIF-S des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions toxiques.

AFFECT-S FUSIONNEL-S des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions excessifs.

AFFECT-S SUPPORTIF-S des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions solidaires.


 

 

AFFIRMATION DE SOI / AFFIRMÉ – Assertivité, assurance, force mentale : fait de « tenir son plein rang » en société, d’oser dire ses besoins & ce qui gêne, aptitude à « s’imposer » face à soi-même & autrui / assertif.

AFIJ, Association pour Faciliter l’Insertion Professionnelle des Jeunes DiplômésEx-organisme de promotion de l’emploi des étudiants, France.

AFP, Agence France PresseOrgane d’information / dépêche, Canada, 21e s.

AGAPÈ / Amour – Élans affectifs, sentimentaux, émotionnels.

ÂGE BAROQUE – Âge original : excentricités, aspects fantasques, spécificités iconoclastes juvéniles réels ou supposés.

AGGOUNE, H.Écrivain littéraire, France, 21e s.

AGORA DÉBATS / JEUNESSESRevue d’étude scientifique sur les jeunes, France.

AGRESSION-S / ABUS / ATTEINTE-S SEXUEL-S – Attaques sexuelles délictueuses, criminelles, infractionnelles, France.

AGRESSION-S / AGRESSEUR-S / AGRESSÉ-S – Attaque, atteinte, violence / lié à l’agression.

AGRESSION-S / SÉVICE-S / VIOLENCE-S PHYSIQUE-S – Attaques corporelles délictueuses, criminelles, infractionnelles, France.

AGRESSION-S / SÉVICE-S / VIOLENCE-S PSYCHIQUE-S – Attaques délictueuses, criminelles, infractionnelles psychomorales, France.

AGRESSIVITÉ-S / AGRESSIF – Violences, brutalités, hargnes / relevant de l’agressivité.

AIDE-S AU LOGEMENTAllocations publiques financières, sociales, d’habitat, France.

AIDE-S AU SEVRAGE TABAGIQUE – Intervention médicale de désintoxication au tabac.

AIDE-S SOCIALE-SAllocations, avantages, prestations financiers, caritatifs, de soutiens de type socioéconomique, France.


 

 

AIGUILLES ROUGES, LesFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

AÎNÉ-S / AÎNESSE – Premier-né de fratrie, le plus âgé d’un groupe / antériorité générationnelle.

AIR / AÉRIEN – Métaphore : atmosphère, légèreté, évanescence aériennes / lié à l’air.

ALAINE.-A. Chartier, philosophe, France, 19e/20e s.

ALBICOCCO, J.-G.Réalisateur de cinéma, France, 20e s.

ALCESTE & CÉLIMÈNEPersonnages de fiction théâtrale de comédie, France, 17e s.

ALCOOLOGIE / ALCOOLOGIQUE – Science toxicologique des effets de l’alcool, de leurs soins curatifs / relevant de l’alcoologie.

ALCOOL-S / ALCOOLISME-S / ALCOOLISATION-S / ALCOOLIQUE-S / ALCOOLISÉ – Éthanol / éthylisme / consommation alcoolique / relevant, atteint de l’alcoolisme / sous emprise d’alcool.

ALEXANDRE LE GRAND / Alexandre III de MacédoineSouverain régnant, chef militaire, Grèce, 4e s. av. J.-C.

ALEXITHYMIE-S / ALEXITHYMIQUE-S – Trouble émotionnel & psychoaffectif, incapacités anormales à percevoir, préciser, verbaliser les sentiments / relevant, atteint de l’alexithymie.

ALF, Allocation de Logement FamilialePrestation sociale, financière d’accession des familles à l’habitat locatif, France.

ALIMENTATION-S / ALIMENT-S humains / ALIMENTAIRE / ALIMENTÉ – Nutrition, nutriments, nourriture / relevant de l’alimentation.

ALLÉGRESSE-S / ALLÈGRE – Bonheur & félicité, enthousiasme & gaieté, entrain & joie / lié à l’allégresse.

ALLERGIE-S / ALLERGIQUE – Anaphylaxie, intolérance, hypersensibilité-s immunitaire-s / relevant des allergies, atteint d’allergie.


 

 

ALLOCATION UNIQUE D’AUTONOMIE pour jeune – Unification potentielle des dispositifs d’aides sociales, financières aux jeunes majeurs en études : hypothèse, France.

ALLOGÈNE-S – Étrangers, allochtones, émigrés & immigrés.

ALS, Allocation de Logement SocialePrestation sociale, financière d’accès à l’habitat locatif, France.

ALTÉRATION-S / TROUBLE-S DE LA « CONSTRUCTION PERSONNELLE » – Perturbations psychiques : cognitives, émotionnelles, comportementales.

ALTÉRITÉ / AUTRE – Autre & autrui, différence, diversité / relevant de l’altérité.

ALUN-S HÉMOSTATIQUE-S – Calmant, bactéricide, cicatrisant / métaphore : apaisement.

ALVIN, P. / MARCELLI, D.Médecin pédiatre / médecin psychiatre, France, 20e/21e s.

ALVIN, P. / MICHAUD, P.-A. – Médecin pédiatre / médecin praticien de santé, France & Suisse, 20e/21e s.

AMADIEU, J.-F.Sociologue, France, 20e/21e s.

AMBIVALENCE-S / AMBIVALENT – Équivoque, ambiguïté, contradiction / lié à l’ambivalence.

AMÉNORRHÉE-S / AMÉNORRHÉIQUE – Absence des règles physiologiques, menstruations biologiques féminines inexistantes / relevant de l’aménorrhée.

AMERICAN COLLEGE / Collège américainFilm cinématographique de comédie, États-Unis, 20e s.

AMERICAN WAY OF LIFE / L’art de vivre à l’américaine – Habitus inspirés des États-Unis d’Amérique, monde.

AMÉRICANISATION-S / AMÉRICANISÉ – Globalisation mondiale « à l’américaine » / relevant de l’américanisation.

AMÉRIS, J.-P.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.


 

 

ÂME-SSouffle immatériel, spiritualité, conscience morale.

AMI-S / AMITIÉ-S / AMICAL – Compagnon, proche, pair / attachement, entente, inclination / relevant de l’amitié.

AMITIÉ ENTRE LES PEUPLES – Tolérance, paix, concorde entre les nations.

AMITIÉ-S CONJONCTURELLE-S – Amitié d’aléas : temporaire, superficielle, fluctuante.

AMITIÉ-S MONOSEXUELLE-S – Exclusivité amicale sexuée masculine ou féminine.

AMITIÉ-S STRUCTURELLE-S – Amitié de fond : durable, profonde, authentique.

AMOURACHEMENT-S / AMOURACHÉ – Affects amoureux superficiels, passagers, artificiels / relevant de l’amourachement.

AMOUR-S / AMOUREUX – Liens d’affection, de cœur, de dévouement / relevant de l’amour.

AMPHÉTAMINE-S / AMPHÉTAMINIQUE – Stupéfiant excitant, psychostimulant, psychotrope / relevant des amphétamines.

AMSELLEM-MAINGUY, Y. / TIMOTEO, J. – Chercheur sociologue / économiste, France, 20e/21e s.

AMYGDALE / AMYGDALIEN – Cerveau dit limbique gestionnaire des émotions, sentiments, stimuli sensoriels, affects, alertes comportementales / relevant de l’amygdale.

ANACYCLIQUE – Mot / phrase lisible à l’envers & l’endroit à signification différente selon le sens de lecture – similaire pour le palindrome / relevant de l’anacyclique.

ANATRELLA, T. – Psychanalyste, France, 20e/21e s.

ANCIEN RÉGIMEMonarchie capétienne de l’ère moderne, France, 16e-18e s.

ANCIENS, LesTenants de la tradition, la sagesse, maturité en opposition aux Modernes partisans de l’innovation, la hardiesse, la jeunesse.


 

 

ANDROCENTRISME / ANDROCENTRIQUE – Prééminence, domination, privilèges masculins / relatif au primat masculin, de nature masculine dominante.

ANDROGYNIE / ANDROGYNE – Confusion des genres masculin-féminin, indifférenciation des sexes, ambiguïté d’apparence physique sexuée / sans genre sexué apparent.

ANDROJEUNOCOACH Théoricien & praticien des jeunes hommes de quinze – vingt-quatre ans en mentoring / conseil & sciences du junior masculin : AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOCOACHING / ANDROJEUNOCOACHÉ – Mentoring / conseil des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / suivi en androJeunoCoaching.

ANDROJEUNOCONSEIL® / ANDROJEUNOCONSEILLÉ – Mentoring / conseil des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France & conseiller des garçons jeunes / suivi en AndroJeunoConseil®.

ANDROJEUNOLOGIE® / ANDROJEUNOLOGIQUE – Mentoring / conseil, sciences théoriques & pratiques des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant de l’AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOLOGUE® Théoricien & praticien des jeunes hommes de quinze – vingt-quatre ans en mentoring / conseil & sciences du junior masculin : AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOLOGUÉ-S – Juniors masculins suivis en AndroJeunologie®, mentoring / conseil des garçons de quinze – vingt-quatre ans.

ANDROJEUNOSCIENCE® / ANDROJEUNOSCIENTIFIQUE – Sciences, théoriques & pratiques des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant de l’AndroJeunoScience®.

ANDROPHOBIE-S / ANDROPHOBE-S – Discriminations, rejets, répulsions anti-masculins : misandrie / tenant, relevant de l’androphobie.

ANGELO, M.Réalisateur audiovisuel, France, 20e/21e s.

ANGOISSE-S / ANGOISSANT / ANGOISSÉ-S – Effroi, tourment & mal-être, détresse / relevant de l’angoisse.

ANGOISSE-S DE CASTRATION / Garçons – Peur irrationnelle infantile de perte du pénis, de la masculinité, virilité.

ANGOISSÉ-S, Jeune-s – Jeunes en marasme, perdition, mal-être, typologie sociologique, France, 21e s.

ANNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE – Année consacrée par les Nations Unies à la nouvelle génération du monde en 1985 & 2010-2011 pour la promouvoir, défendre ses droits.


 

 

ANOREXIE-S / ANOREXIQUE-S mentaux – Troubles psycho-physiopathologiques lourds du comportement alimentaire, manifestations afférentes / relevant, atteint de l’anorexie.

À NOUS LES PETITES ANGLAISESFilm cinématographique de comédie, France, 20e s.

ANTHROPOLOGIE / ANTHROPOLOGIQUE – Étude scientifique de l’homme & des groupes humains de façon holistique, transversale, pluridisciplinaire / relevant de l’anthropologie.

ANTHROPO-PSYCHOLOGIE / ANTHROPO-PSYCHOLOGIQUE – Sciences de l’homme, étude scientifique du psychisme, de la personnalité humains / relevant de l’anthropo-psychologie.

ANTICONFORMISME-S / ANTICONFORMISTE-S – Originalité libertaire, opposition aux normes, usages, traditions / relevant, tenant de l’anticonformisme.

ANTIDÉPRESSEUR-SPsychotropes tranquillisants & euphorisants, stimulants psychiques, régulateurs de l’humeur.

ANTIMANUEL D’ADOLESCENCELivre de sociologie, France, 21e s.

ANTIPATHIE-S / ANTIPATHIQUE – Aversion, répulsion, rejet / relevant de l’antipathie.

ANTIQUITÉ européenne classiqueÈre historique : de la Grèce post-homérique au début de l’Antiquité tardive, de la fin de l’Empire romain d’Occident, 6e s. av. J.-C. – 4e s.

ANTISÉMITISME-S / ANTISÉMITE-S – Idéologie de rejet du judaïsme, des Juifs / tenant-s de cet ostracisme & relevant de l’antisémitisme.

ANXIÉTÉ-S / ANXIOGÈNE / ANXIEUX – Tourment, alarme, crainte / relevant de l’anxiété.

ANXIOLYTIQUE-SMédicaments calmants, tranquillisants, psychotropes.

APACHE-S, Jeune-sBandes de jeunes délinquants, France, déb. 20e s.

APATHIA / Dépassement des passions – Détachement, ataraxie, équanimité.

APATHIE-S / Nature apathique – Langueur, indifférence, état amorphe / lié à l’apathie.


 

 

APHRODITEPersonnage de fiction de la mythologie grecque antique, déesse de l’amour : métaphore.

APL, Aide Personnalisée au LogementPrestations sociales d’accès à l’habitat locatif, France.

APOLLO 11Mission spatiale américaine du premier alunissage humain, espace, 20e s.

APOLLON / APOLLINIEN – Personnage de fiction de la mythologie grecque antique, dieu de la beauté masculine : métaphore / relatif à Apollon & l’apollinisme.

APOLOGÉTIQUEŒuvre de théologie morale, philosophie, Afrique du Nord romaine, actuelle Tunisie, 1er s. / défense dogmatique, exégèse, plaidoyer & argumentaire.

APOPHTEGME-S / APOPHTEGMATIQUE – Sentence, précepte & aphorisme, pensée / lié aux apophtegmes.

APORIE-S / APORÉTIQUE – Contradiction, paradoxe, antinomie / relevant de l’aporie.

APOSTASIE-S / APOSTASIQUE – Trahison, reniement, renonciation / relevant de l’apostasie.

APOSTAT-S – Renégat, traître, infidèle.

APOSTOLAT-S / APOSTOLIQUE – Mission, vocation, sacerdoce / relevant de l’apostolat.

APPRENTISSAGE-S / APPRENTI-SFormation, emploi professionnels en alternance scolaire & d’entreprise : théorique, pratique de terrain / jeune formé en apprentissage, France.

APRÈS-GUERREDécennie postérieure à la Seconde Guerre mondiale, monde, 20e s.

APTITUDE-S COGNITIVE-S du jeune – Capacité à penser, raisonner, « cogiter », typologie psychosociologique.

APTITUDE-S COMPORTEMENTALE-S du jeune – Capacité à agir, être, s’exprimer, typologie psychosociologique.

APTITUDE-S ÉMOTIONNELLE-S du jeune – Capacité à ressentir, éprouver, exprimer, typologie psychosociologique.


 

 

APTITUDE-S MENTALE-S / RÉFLEXIVE-S du jeune – Capacité à analyser, argumenter, évaluer, typologie psychosociologique.

APTITUDE-S SOCIALE-S du jeune – Capacité relationnelle, interactive, sociable, typologie psychosociologique.

AQUIN (d’), T.Théologien, philosophe chrétien, États italiens, 13e s.

ARDAGH, J.Journaliste, Royaume-Uni, 20e/21e s.

ARGENT – Finances, ressources, monnaie fiduciaire.

ARGENT DE POCHE – Gains, ressources, gratifications pour adolescents.

ARIANE & THÉSÉEPersonnages de fiction mythologique de l’Antiquité grecque.

ARMSTRONG, N.Astronaute, États-Unis, 20e/21e s.

ARNAULD, A.Religieuse, abbesse chrétienne catholique, France, 16e/17e s.

ARNAULT, O. – Conseil, formateur, caractérologue, France, 20e/21e s.

ARON, J.-P.Universitaire, historien, écrivain, France, 20e s.

ARONOFSKI, D.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

ARTIFICE-S / ARTIFICIEL – Subterfuge, duperie, leurre / relevant de l’artifice.

ARTUS, P. / VIRARD, M.-P. – Économiste / journaliste, France, 20e/21e s.

ASCÈSE-S / ASCÈTE-S – Renoncement : abnégation, dépassement de soi, « stoïcisme » / pratiquant l’ascèse.


 

 

ASCÉTISME-S / ASCÉTIQUE – Austérité, renoncement, rigueur physique & morale existentiels / relevant de l’ascétisme.

ASE, Aide Sociale à l’Enfance / l’Adolescence – Dispositif d’actions sociales contre les maltraitances, de sauvegarde, d’insertion des jeunes en difficulté, France.

ASINARIA / L’Asinaire – La Comédie des ânes, pièce de théâtre de comédie, Rome, 3e s. av. J.-C.

ASSAUT-S – Attaque, offensive, charge.

ASSERTIVITÉ / ASSERTIF – Justes affirmation de soi, assurance, force mentale / assuré.

ASSISTANAT-S / ASSISTÉ-S – Allocations, soutiens, aides sociaux octroyés, reçus jugés excessifs voire abusifs / relevant, tenant de l’assistanat.

ASV, Ateliers Santé VilleOrganismes publics de réduction d’inégalités de santé, France.

ATARAXIE / ATARAXIQUE – Plénitude, paix intérieure, équanimité / relevant de l’ataraxie.

ATAVISME-S / ATAVIQUE – Génétique, hérédité, transmissions – trait génétique héréditaire transmis / relevant de l’atavisme.

ATLAS DES JEUNES EN FRANCELivre de sociologie, France, 21e s.

ATTACHEMENT AFFECTIF, ANXIEUX-SOUCIEUX de type IIClassification psychologique : crainte, alarme, inquiétude en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, CRAINTIF-ÉVITANT de type IVClassification psychologique : peur, tourment, évitement en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, DISTANT-ÉVITANT de type IIIClassification psychologique : distanciation, éloignement, évitement en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, SÉCURE de type IClassification psychologique : équilibre, sécurité, épanouissement en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHMENT AS AN ORGANIZATIONAL FRAMEWORK for research on close relationshipL’attachement comme cadre organisationnel pour la recherche sur les liens affectifs : article scientifique de psychologie, États-Unis, 20e s.


 

 

ATTAQUE-S / ATTAQUANT-S / ATTAQUÉ-S – Agressions, attentats, atteintes / relevant de l’attaque.

ATTEINTE-S / DÉFICIENCE-S / HANDICAP-S INTELLECTUEL-S – Trouble, psychopathologie, anomalie mentaux.

ATTEINTE-S PSYCHIQUE-SHandicaps, troubles, pathologies du psychisme.

ATTENTISME-S / ATTENTISTE-S, jeune-s – Passivité, immobilisme, opportunisme juvéniles / jeunes amorphes, prudents, typologie sociologique, France, 21e s.

ATTITUDE-S – Comportement, conduite, posture.

AUBERGE ESPAGNOLE, L’.Film cinématographique de comédie dramatique, Espagne, France, 21e s.

AUDITION / OUÏEFaculté sensitive auditive, capacités de perceptions sonores.

AUFKLÄRUNG / LumièresCourant philosophique & culturel, littéraire & intellectuel, de nature humaniste & progressiste, rationaliste & scientiste, Europe, 18e s.

AUGUSTINISME / AUGUSTINISTE – Doctrine philosophique, théologique chrétienne issue des enseignements de saint Augustin, 4e/5e s. / relevant de l’augustinisme.

AUGUSTINUS, A. / Saint Augustin d’HipponeThéologien, philosophe, théoricien chrétien catholique, Afrique du Nord romaine, actuelle Algérie, 4e/5e s.

AURORE BORÉALE / polairePhénomène atmosphérique de l’hémisphère Nord, aurore australe dans l’hémisphère Sud / métaphore : renouveau, espérance, optimisme.

AUSTRALOPITHÈQUE-SHominidé préhistorique, Afrique, 4,2 millions – 1 million d’années av. J.-C.

AUTISME-S / AUTISTIQUE / AUTISTE-S – Troubles cérébraux du « développement », de la communication, des interactions sociales / relevant, atteint de l’autisme.

AUTOAGRESSION-S / AUTOAGRESSIF – Agression : atteinte volontaire physique & psychique pathologique de & contre soi par soi-même / relevant de l’autoagression.

AUTODÉTERMINATION-S / AUTODÉTERMINÉ – Souveraineté, émancipation, libre-arbitre personnels de soi pour soi-même / relevant de l’autodétermination.


 

 

AUTOGRATIFICATION-S narcissique-s psychomatérielle-s du quotidien – Satisfaction hédoniste, consumériste, matérialiste juvénile autoprodiguée compensatoire de frustrations.

AUTOLYSE-S / AUTOLYTIQUE / AUTOLYSÉ – Suicide, mort volontaire, autohomicide / lié à l’autolyse.

AUTONOMIE / AUTONOME – Maturité, indépendance, autosuffisance / lié à l’autonomie.

AUTONOMIE COGNITIVE du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité intellectuelles, mentales, de pensée, typologie psychologique.

AUTONOMIE COMPORTEMENTALE du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité de parole, d’action, d’abstention, typologie psychologique.

AUTONOMIE ÉMOTIONNELLE du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité d’affects, de sentiments, de perceptions ressentis, typologie psychologique.

AUTORITÉ / AUTORITAIRE – Charisme, influence, ascendant / impérieux.

AUTORITÉ PARENTALETutelle juridique des ascendants sur leurs descendants mineurs en responsabilité, droits, devoirs, France, depuis le 20e s.

AVANT-GUERREDécennie d’avant la Seconde Guerre mondiale, monde, Europe, 20e s.

AVENIR DE LA FRANCE, L’Colloque de prospective politique, socioéconomique, France, 21e s.

AVENIR-S – Postérité, futur, destinée.

AVILISSEMENT-S / AVILISSANT / AVILI – Indignité & corruption, ignominie & bassesse, abjection & déshonneur / relevant de l’avilissement.

AVOIR-S – Possessions, biens, acquisitions matériels & financiers.

AVORTEMENT-S / IVG, Interruption-s Volontaire-s de Grossesse / AVORTÉ /ABORTIF – Autorisation légale abortive sous conditions, France / interrompu / causant l’avortement.

AXIOLOGIE / AXIOLOGIQUE – Science des valeurs morales & métaphysiques, transcendance, ontologie / relevant de l’axiologie.


 

 


– B –


 

 

BABA-S COOL, Jeune-s – Jeunes pacifistes, débonnaires : beatniks, utopistes, hippies, Occident, 20e s.

BABY BOOM / Explosion démographique – Pic de natalité, Occident, 20e s.

BABY-BOOMER-S / Natif, du pic de natalité – Génération nombreuse née après le Second Conflit mondial, Occident, 20e s.

BABY-BOOMERS : « Le Casse du siècle »Article socioéconomique & politique de presse écrite d’information, France, 21e s.

BABY-LOSER-S / Natif de la crise – « Bébés perdants », néogénérations Y & Z, Occident, 21e s.

BACCALAURÉAT-S / BACHELIER-S – Premier grade d’enseignement supérieur, certification de fin des études secondaires générales, professionnelles, technologiques, France / titulaire du baccalauréat.

BAIL (Le), G. – Journaliste, France, 20e/21e s.

BALANCE COMMERCIALESoldes monétaires entre exportations & importations, résultats commerciaux des biens, services socioéconomiques.

BALISTIQUE – Munitions, projectiles, trajectoires.

BALLADUR, GouvernementGouvernement national, France, 20e s.

BALZAC (de), H.Écrivain littéraire, France, 19e s.

BANDE-S de jeunes – Groupe, clique, cohorte juvéniles.

BANLIEUE-S / BANLIEUSARD-S – Faubourgs, agglomérations, périphéries urbaines / lié à la banlieue, habitant de banlieue.

BANNISSEMENT / BANNI – Exclusion, rejet, ostracisme / relevant du bannissement / métaphore.

BAPU, Bureau d’Aide Psychologique UniversitaireCentres de consultations étudiantes psychothérapeutiques, France.


 

 

BARBARISME-S / BARBARE – Faute, solécisme, impropriété de langage / lié au barbarisme.

BARBITURIQUE-SSomnifères, sédatifs, hypnotiques psychotropes.

BARENBOÏM, D.Musicien, chef d’orchestre, Argentine & Israël, 20e/21e s.

BARRE, R.Homme d’État, France, 20e/21e s.

BARROW, C.Jeune criminel, États-Unis, 20e s.

BARRY, C. – Journaliste, France, 20e/21e s.

BATAILLES DU GRAND LOUVRE, LesOuvrage de récit politique & socioculturel, France, 21e s.

BAUER, A. / DEBARBIEUX, É.Criminologue / universitaire, France, 20e/21e s.

BEAT GENERATION / Cohorte perdue, vaincue – Mouvement culturel, littéraire, artistique, idéologique juvénile, États-Unis, 20e s.

BÉATIFICATION-S / BÉATIFIÉ-S – Attestation pontificale de « vertus naturelles » chrétiennes exemplaires, héroïques, Saint-Siège / relevant de la béatification.

BEATNIK-S, Jeune-s – Jeunes hippies, babas cool : subversifs, libertaires, pacifistes, Occident, 20e s.

BEAUMONT, FamillePersonnages fictifs de série télévisée tragi-comique, France, 20e/ 21e s.

BEAUVOIR (de), S.Écrivaine littéraire, France, 20e s.

BEN JELLOUN, T.Écrivain littéraire, poète, Maroc, France, 20e/21e s.

BENECH, G.Jeune écrivain, entrepreneur, chroniqueur, France, 21e s.


 

 

BENOÎT XVISouverain pontife de l’Église catholique romaine, Allemagne & Vatican, 20e/ 21e s.

BENTON, R.Scénariste, réalisateur, acteur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

BERTHE, F.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

BERTHOLET, D.Universitaire, essayiste, Suisse, 20e/21e s.

BESOIN D’AFFECTION des jeunesAspirations de sentiments, d’amour, d’attachement juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’AMOUR-DE RÉCONFORT des jeunesAspirations d’affectivité, de soutien, de consolation juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’AUTONOMIE des jeunesAspirations d’indépendance, de liberté, d’initiative juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’ENCOURAGEMENT-DE RENFORCEMENT des jeunesAspirations de stimulation, d’affermissement, de fortification juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’ESPOIR des jeunesAspirations d’espérance, de foi, d’attentes juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’EXPÉRIMENTATION-ACTION des jeunesAspirations propres : concrétisation, explorations, apprentissage / réalisation, entreprise, ainsi qu’initiative personnels juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE CONFIANCE des jeunesAspirations de crédit, foi, d’assurance juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE DIALOGUE des jeunesAspirations de débats, communication, d’échanges juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RÉCOMPENSE-GRATIFICATION des jeunesNécessité de reconnaissance, distinction, gratitude / de faveur, bonus, satisfaction juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RECONNAISSANCE-CONSIDÉRATION des jeunesNécessité d’acceptation, de respect, d’estime / d’égards, d’attention, de déférence à l’endroit de la jeunesse, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RESPONSABILITÉ des jeunesAspirations d’autonomie, de maturité, de sens des devoirs juvéniles, typologie psychosociologique.


 

 

BESOIN DE SÉCURITÉ des jeunesAspirations de quiétude, sûreté, sérénité juvéniles, typologie psychosociologique.

BIBLE, La / BIBLIQUE – Textes judéo-chrétiens canoniques sacrés, Moyen-Orient, 8e s. av. J.-C.-2e s. / relevant de la Bible.

BIEN / BÉNÉFIQUE – Par opposition à la notion de mal : morale, bénéfice, positivité / lié au bien.

BIG MONEY, The / La Grosse galetteŒuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

BIGOT (Le), J.-Y. – Sociologue, France, 20e/21e s.

BILATÉRALISME-S / BILATÉRAL – Dualisme, réciprocité, mutualisme / lié au bilatéralisme.

BINGE DRINKING / Beuverie-s frénétique-s – Alcoolisation intensive & accélérée, éthylisme forcené, ivresse aiguë.

BIPOLARISME / BIPOLARISATION / BIPOLARITÉ AMICAUX du jeune / BIPOLAIRE – Dualisme, réciprocité, mutualisme d’affects, d’attachements, d’entente amicaux juvéniles / dual.

BIRRAUX, A.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

BISEXUALITÉ / BISEXUEL-S – Attirance, relation, affect pour, avec les deux sexes & dualisme psychique humain masculin-féminin / relevant, tenant de la bisexualité.

BIZUTAGE-S SCOLAIRE-S / BIZUTEUR-S / BIZUTÉ-S – « Mises à l’épreuve » des scolarisés, brimades physiques & psychiques, « rites initiatiques » & de passage légalement proscrits / relevant du bizutage, France.

BLANC, M.Acteur, réalisateur, scénariste de cinéma, France, 20e/21e s.

BLEEKER, P.Personnage de fiction cinématographique de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

BLENNORRAGIE / BLENNORRAGIQUE – Gonorrhée, chaude-pisse, Ist : Infection Sexuellement Transmissible à gonocoque, inflammations des voies génito-urinaires / lié à la blennorragie.

BLESSURE-S / BLESSANT / BLESSÉ-S – Atteinte, traumatisme, choc physiques, psychiques, moraux / relevant des blessures.


 

 

BLOCAGE-S / BLOQUÉ – Inhibitions, immobilismes, aléas matériels & psychiques / inhibé.

BLOG-S / Journal de bord électronique – Cybercarnet, bloc-notes informatique, billets & articles d’information, de communication de réseau social Internet.

BLOS, P.Psychanalyste, États-Unis, 20e s.

BLOUSON-S NOIR-S, Jeune-s – Jeunes « déviants », sous-cultures afférentes, France, 20e s.

BLUMERS, L.Réalisateur, scénariste de cinéma, Allemagne, 20e/21e s.

BODIN, J.Jurisconsulte, politiste, philosophe, France, 16e s.

BOF GÉNÉRATIONGénération X & Y désabusée, désenchantée : jeunesse pessimiste, apathique, résignée – actuelle génération Lol : dérision, France, 20e/21e s.

BOHÈME-SJeune asocial, original, hors conventions : insouciant, impécunieux, idéaliste.

BONAPARTE, J.(Joseph) Homme d’État, France & Espagne, 18e/19e s.

BONHEUR D’ÊTRE ADOLESCENT, Le Livre de psychosociologie, France, 21e s.

BONHEUR EST DANS LE PRÉ, LeFilm cinématographique de comédie, France, 20e s.

BONNARDEL, Y.Essayiste, éditeur, France, 20e/21e s.

BONNIE AND / ET CLYDEFilm cinématographique dramatique biographique, États-Unis, 20e s.

BORTEN-KRIVINE, I. – Médecin gynécologue, France, 21e s.

BOSSUET, J.-B.Homme d’Église, prédicateur chrétien catholique, écrivain, France, 17e/ 18e s.


 

 

BOUC-S ÉMISSAIRE-S – Réprouvé, souffre-douleur, tête de turc.

BOULIMIE-S / BOULIMIQUE-S – Trouble du comportement alimentaire : Tca, voracité, excès nutritionnels, psychopathologiques addictifs, irrépressibles / relevant, atteint de la boulimie.

BOURCET, S. / TYRODE, Y. – Médecin psychiatre / médecin pédopsychiatre, France, 20e/21e s.

BOURDIEU, P.Sociologue, France, 20e/21e s.

BOURGEOISIE-S URBAINE-S / BOURGEOIS – Classes moyennes & supérieures des villes / relevant, membre de la bourgeoisie.

BOURSE-S D’ÉTUDES / BOURSIER-S – Allocations, ressources, aides financières pour jeunes scolarisés d’enseignement secondaire & supérieur, France / titulaire de bourse.

BRACONNIER, A.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

BRAILLESystème d’écriture tactile à points saillants pour non-voyants, France, 19e s.

BRAILLE, L.Inventeur de l’alphabet tactile à points saillants pour non-voyants, France, 19e s.

BRAIN DRAIN / « Captage de cerveaux » – Fuite des cerveaux, émigration, immigration des étudiants, diplômés d’enseignement supérieur, des jeunes actifs formés, France, monde.

BRAIN GAP / « Pénurie de cerveaux » – Fuite des cerveaux, émigration, immigration des étudiants, diplômés d’enseignement supérieur, des jeunes actifs formés, France, monde.

BRASSARD, M. R. / HART, S. N. – Psychologues, experts de la maltraitance du jeune mineur, États-Unis, 20e/21e s.

BREAKFAST CLUB, The / Breakfast ClubComédie dramatique de cinéma, États-Unis, 20e s.

BRENNAN, J. – Personnage de fiction de comédie cinématographique, États-Unis, 20e s.

BRETON (Le), D.Sociologue, France, 20e/21e s.


 

 

BRICS, Brazil, Russia, India, China, South-Africa – Grands « pays émergents » : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, monde, 21e s.

BRIMADE-S / BRIMEUR-S / BRIMÉ-S – Vexations, bizutages, avanies / lié aux brimades.

BROUSSOLLE, J.Musicien : auteur, compositeur, interprète, France, 20e s.

BRÛLURE-S / BRÛLANT / BRÛLÉ-S – Lésions, plaies, blessures / relevant des brûlures.

BULLY / TyranFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

BULLYING / Harcèlement-s – Acharnement, persécution, maltraitance psychomoraux et / ou physiques entre jeunes.

BURGESS, A.Écrivain littéraire, Royaume-Uni, 20e s.

BVA, Institut d’études de marché & d’opinionSondages, analyses socioéconomiques, politiques, France, 20e/21e s.


 

 


– C –


 

 

CAILLERA-S / RACAILLE-S, Jeune-s – Jeunesse « canaille » : gredins, voyous, déviants, typologie sociologique, France, 21e s.

CAISSE-S D’ASSURANCE MALADIEOrganismes de versement des prestations d’assurance maladie & d’accidents du travail aux particuliers, France.

CAL, Comités d’Action LycéensEx-mouvements protestataires & catégoriels politiques, syndicaux lycéens, France, 20e s.

CALCULATRICE MÉCANIQUEPascaline, première machine à calcul automatique, France, 17e s.

CAMBRIDGE, Université deUniversité publique d’excellence, Royaume-Uni.

CAMPAGNE D’ESPAGNEGuerre nationale d’indépendance, Espagne, 19e s.

CANCER-S / CANCÉRIGÈNE / CANCÉREUX – Prolifération cellulaire anarchique : inflammation, métastase, tumeur maligne / relevant, atteint du cancer.

CANNABIS / CANNABIQUE – Stupéfiant, drogue, psychotrope : chanvre, haschich, marijuana / relevant du cannabis.

CAPACITÉ-S INTELLECTUELLE-S des jeunes – Aptitudes, niveaux, compétences mentaux, d’intelligence, de raisonnement juvéniles, typologie psychosociologique.

CAPTATIVITÉ-S / CAPTATIF – Possessivité, égocentrisme, accaparement affectifs / relevant de l’égoïsme, la captativité.

CARACTÈRE ACTIF – Personnalité, individualité, mentalité toniques, dynamiques, d’action résolue.

CARACTÈRE AMORPHE / indolent – Personnalité, individualité, mentalité d’atonie, de flegme, d’imperturbabilité.

CARACTÈRE EAP, Émotif, Actif, Primaire / COLÉRIQUE – Personnalité, individualité, mentalité de sensibilité, dynamisme rapides, emportées, typologie psychologique.

CARACTÈRE EAS, Émotif, Actif, Secondaire / PASSIONNÉ – Personnalité, individualité, mentalité de sensibilité, dynamisme lentes, exaltées, typologie psychologique.

CARACTÈRE ÉMOTIF – Personnalité, individualité, mentalité de sensibilité, sentimentalité, d’affectivité.


 

 

CARACTÈRE EnAP, Émotif, non Actif, Primaire / NERVEUX – Personnalité, individualité, mentalité de sensibilité, « contemplation » rapides, fébriles, typologie psychologique.

CARACTÈRE EnAS, Émotif, non Actif, Secondaire / SENTIMENTAL – Personnalité humaine, individualité, mentalité de sensibilité, contemplation lentes, affectives, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEAP, Non Émotif, Actif, Primaire / SANGUIN – Personnalité, individualité, mentalité d’ « impassibilité », de dynamisme rapides, impulsifs, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEAS, Non Émotif, Actif, Secondaire / FLEGMATIQUE – Personnalité humaine, individualité, mentalité d’ « impassibilité », de dynamisme, lenteur, pur sang-froid, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEnAP, Non Émotif, non Actif, Primaire / AMORPHE – Personnalité humaine, individualité, mentalité d’ « impassibilité », de « contemplation », rapidité indolentes, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEnAS, Non Émotif, non Actif, Secondaire / APATHIQUE – personnalité, individualité, mentalité d’ « impassibilité », de « contemplation », lenteur, d’atonie, typologie psychologique.

CARACTÈRE NON ACTIF – Personnalité, individualité, mentalité de « contemplation », retrait, d’attentisme.

CARACTÈRE NON ÉMOTIF – Personnalité, individualité, mentalité de pleine maîtrise, flegme, d’imperturbabilité.

CARACTÈRE PRIMAIRE – Personnalité, individualité, mentalité de réactivité immédiate, peu durable, distanciée.

CARACTÈRE SECONDAIRE – Personnalité, individualité, mentalité de « réactivité » différée, prolongée, marquante.

CARACTÈRE-S / CARACTÉRIEL – Personnalité, individualité, mentalité psychiques acquises conditionnant les réactions, attitudes humaines face aux réalités externes / lié au caractère.

CARACTÈRE-S SEXUEL-S PRIMAIRE-SOrganes sexuels propres masculins & féminins existant dès la naissance.

CARACTÈRE-S SEXUEL-S SECONDAIRE-SSpécificités sexuelles propres masculines & féminines acquises après la puberté.

CARACTÉROLOGIE / CARACTÉROLOGIQUE – Science de la personnalité, l’individualité, la mentalité humaines / relevant de la caractérologie.

CARENCE-S / CARENCIEL / CARENCÉ – Déficience, lacune, insuffisance / relevant de carences.


 

 

CARION, C.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

CARNET DE ROUTE D’UN J 3Récit littéraire, France, 21e s.

CARRIÈRE-S PROFESSIONNELLE-SParcours d’emploi, de métier, vie active.

CARTE VITALECarte à puce d’Assurance maladie de couverture de Sécurité sociale des frais de santé, France.

CARTE VITALE JUNIORS – Hypothèse d’une carte Vitale d’Assurance maladie spécifique pour les seuls jeunes de quinze – vingt-quatre ans, France.

CASSAVETES, N.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

CASSEUR-S – Délinquants, vandales, nihilistes.

CATALEPSIE / CATALEPTIQUE – Paralysie, immobilité, sidération / atteint de catalepsie / métaphore.

CATÉCHISME POSITIVISTE, LeŒuvre de philosophie, France, 19e s.

CATHARSIS / CATHARTIQUE – Libération, abréaction, défoulement / relevant de la catharsis.

CAUSE DES ADOLESCENTS, LaOuvrage de psychologie, de science éducative, France, 20e s.

CDAPH, Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes HandicapéesOrgane de la MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées chargé des droits, intérêts des handicapés, France.

CDD, Contrat – d’embauche – à Durée Déterminée – Type juridique d’emploi provisoire, temporaire, limité dans le temps, France.

CDI, Contrat – d’embauche – à Durée Indéterminée – Type juridique d’emploi durable, stable, sans limitation de temps, France.

CÉNOBITISME / CÉNOBITE-S – Vie monastique régulière en communauté & métaphore : partages, communion collectifs / pratiquant le cénobitisme.


 

 

CÉPHALÉE-S / CÉPHALIQUE – Migraines, névralgies, maux de tête / relevant de la tête.

CEREQ, Centre d’Études & de Recherches sur les QualificationsÉtablissement public d’études sur le marché du travail, les qualifications dans l’emploi, la formation professionnelle, France.

CERVEAU EN CONSTRUCTION – Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous – Livre de psychophysiologie, États-Unis, 21e s.

CERVEAU LIMBIQUE-émotionnel : sensitif : affectif & sentimental – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux des ressentis & états d’esprit.

CERVEAU NÉOCORTICAL-cognitif : mental : abstrait & réflexif – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux de la pensée & l’intellect.

CERVEAU REPTILIEN-comportemental : « agissant » : instinctif & impulsif – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux des actes & abstentions.

CERVEAU-X / CÉRÉBRAL – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux humains : néocortical cognitif, limbique émotionnel, reptilien comportemental / relevant du cerveau.

CERVELETCerveau, encéphale, système nerveux : fonctions motrices.

CES ADOS QUI NOUS FONT PEURLivre de psychologie, France, 21e s.

CES, Centre-s d’Examen-s de Santé – Établissements départementaux de prévention & dépistages sanitaires de l’Assurance Maladie, France.

CESTAC, F.Auteure de livres de bandes dessinées, France, 20e/21e s.

CETTE MÂLE ASSURANCERécit psychosociologique, France, 20e s.

CHABAN-DELMAS, J.Homme d’État, France, 20e s.

CHABREUIL, F. & P. – Consultants-formateurs, France, 20e/21e s.

CHABROL, C.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.


 

 

CHAMPAIGNE (de), P.Artiste peintre, graveur, France, 17e s.

CHAMPCEY d’HAUTERIVE (de), M. – Personnage de fiction littéraire, France, 19e s.

CHANTAGE-S – Extorsion, intimidation, pression.

CHARISME-S / CHARISMATIQUE – Ascendant, aura, prestige / relevant du charisme.

CHARLES-ALBERT Ier de Savoie / Piémont-Sardaigne – Souverain régnant, États italiens, 18e/19e s.

CHARLOTTEJeune de dix-huit ans victime d’un assassinat familial, France, 21e s.

CHARTE DE LA SANTÉ DES JEUNES en Insertion sociale & professionnelle – Dispositif de protection sociosanitaire des jeunes en intégration socioprofessionnelle, France.

CHARTREUSE DE PARME, LaŒuvre de littérature, France, 19e s.

CHATILIEZ, É.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

CHAT-S INTERNETDiscussions, communications Internet, réseaux sociaux d’échanges instantanés en ligne.

CHAUVEL, L.Sociologue, France, 20e/21e s.

CHECK UP / Contrôle médical – Bilan complet de santé : de dépistage préventif & curatif.

CHEF-S, D’ÉTABLISSEMENT / PRINCIPAL-AUX / PROVISEUR-S – Dirigeant d’établissement public d’enseignement secondaire général, professionnel, technologique, France.

CHEMIN, A.Journaliste, France, 20e/21e s.

CHEMINS DE LA SAGESSE, LesŒuvre de philosophie, France, 20e s.


 

 

CHÈQUE-S / CHÉQUIER-S SANTÉ JEUNES – Dispositif sociosanitaire d’aides financières à l’accès aux soins des jeunes, France.

CHEVEUX LONGS ET IDÉES COURTESLivre de réflexions sociophilosophiques, France, 20e s.

CHIFFRES-CLÉS DE LA JEUNESSE, LesÉtude sociologique publique statistique, France, 21e s.

CHIMIOTHÉRAPIE-S / CHIMIOTHÉRAPEUTIQUE – Usage thérapeutique chimique notamment soins médicamenteux anticancéreux / relevant de la chimiothérapie.

CHIRAC, J.Homme d’État, président de la République, France, 20e/21e s.

CHOIX DE DIEU, LeRécit-entretien autobiographique, France, 20e s.

CHÔMAGE-S / CHÔMÉ – Inactivité, privation d’emploi, vacance professionnelle / férié, non travaillé.

CHÔMEUR-S / CHERCHEUR-S / DEMANDEUR-S, D’EMPLOI – Travailleur inactif privé d’emploi en disponibilité professionnelle.

CHRONIQUES ABYSSINIENNESŒuvre de littérature, Pays-Bas, 20e s.

CHRONOBIOLOGIE CIRCADIENNE / CHRONOBIOLOGIQUE – Étude des rythmes biologiques journaliers des humains sur vingt-quatre heures : temporalité, régulations, biorythmes / lié à la chronobiologie.

CHRONO-PSYCHOBIOLOGIE / CHRONO-PSYCHOBIOLOGIQUE – Étude des rythmes propres biopsychiques : temporalité, régulations, bio/psycho-rythmes / lié à la chronopsychobiologie.

CHRYSALIDE-S / CHRYSALIDIQUE – Stade de développement, métaphore pubertaire des humains : maturation, transition, métamorphose / relevant de la chrysalide.

CID, LePièce de théâtre tragi-comique, France, 17e s.

CIDJ, Centre-s d’Information & de Documentation JeunesseOrganisme public chargé d’informer les jeunes en toute matière les concernant, France.

CIGARETTE-S ÉLECTRONIQUE-SDispositif à aérosol pour inhalation de vapeur alternatif au tabagisme ou substitut à moindre toxicité pour arrêt du tabagisme.


 

 

CINQ LEÇONS SUR LA PSYCHANALYSELivre de psychologie & psychanalyse, Empire d’Autriche-Hongrie, 20e s.

CIO, Centres d’Information & d’OrientationOrganismes publics éducatifs d’information, d’orientation scolaires, universitaires, des métiers, France.

CIP, Contrat d’Insertion ProfessionnelleContrat de travail à durée déterminée pour les jeunes d’insertion anti-chômage : ancien système non appliqué, France, 20e s.

CIUP, Cité Internationale Universitaire de ParisFondation privée d’utilité publique de résidences, d’équipements, de services étudiants, France.

CIVILISATION-S / CIVILISATIONNEL / CIVILISATEUR / CIVILISÉ – Ensemble des caractéristiques culturelles, morales, intellectuelles, historiques… d’une société / relevant de la civilisation.

CIVIS, Contrat d’Insertion dans la Vie SocialeAncien dispositif public d’aide à l’ « insertion » socioprofessionnelle, France. Il est remplacé, en 2016, par le Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie, Pacea.

CLAES, M. – Universitaire de psychologie, Canada, 20e/21e s.

CLANISME / CLANIQUE – Atavisme, grégarisme, groupement familiaux de nature ancestrale / relevant du clan, du clanisme.

CLARK, L.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

CLASSE-S MOYENNE-SGroupes sociaux intermédiaires entre les milieux populaires & les cercles les plus favorisés.

CLASSIQUE-S, Jeune-s – Jeune traditionnel : conventionnel, conformiste, « orthodoxe », typologie sociologique, France, 21e s.

CLAVIER, C.Acteur, scénariste, producteur, réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

CLÉ DE L’ENNÉAGRAMME, LaLivre de caractérologie, France, 21e s.

CLERGÉ-S / CLÉRICAL – Églises, ecclésiastiques, institutions d’une religion / lié au clergé régulier ou séculier, (christianisme).

CLÉS DE L’ACTUALITÉ, LesAncien magazine d’information juniors, France.


 

 

CLÉS DU DESTIN, LesLivre de sociologie, France, 21e s.

CLIVAGE-S / CLIVANT / CLIVÉ – Séparation, division, différenciation / relevant du clivage.

CLOSETS (de), F.Journaliste, écrivain, France, 20e/21e s.

CLOUTIER, R. / DRAPEAU, S. – Universitaires de psychologie, Canada, 20e/21e s.

CMU / CMU-C, Couverture Maladie Universelle / CMU Complémentaire – Ex-aide sociale & sanitaire et tiers payant sociomédical, France. Depuis 2016 : Puma, Protection Universelle Maladie et depuis 2019 Css, Complémentaire Santé Solidaire.

CNJ, Comité pour la Consultation Nationale des Jeunes – Instance chargée de proposer des mesures jeunesse au gouvernement Balladur, France, 20e s.

CNJ, Consultation Nationale des Jeunes – Consultation de la jeunesse de France sous le gouvernement Balladur, France, 20e s.

CNPJ, Consultation Nationale Parole aux Jeunes / Livre d’Or – Consultation des juniors de France sous le gouvernement Fillon, France, 21e s.

CNRS, Centre National de la Recherche ScientifiqueOrganisme public de recherche scientifique fondamentale, France.

COACH PERSONNEL androJeunologue® Professionnel de la relation d’aide pour jeune homme.

COACHING PERSONNEL androJeunologique / COACHÉ-S – Accompagnement professionnel de la relation d’aide pour jeune homme / suivi-s en coaching.

COCAÏNE / COCAÏNIQUE / COCAÏNOMANE-S – Stupéfiants, alcaloïde, psychotrope stimulant / relevant de la cocaïne / consommateur de cocaïne.

COCTEAU, J.Écrivain, poète littéraire, France, 19e/20e s.

CODE CIVILRegroupement écrit des lois du droit civil, France, 19e-21e s.

CODE DE LA ROUTEDispositions législatives, réglementaires organisant la circulation des voies publiques, France, 19e-21e s.


 

 

COERCITION-S / COERCITIF – Contrainte, obligation, astreinte / relevant de la coercition.

CŒUR – Métaphore : émotions, sentiments, affects d’attachements.

COGNITION SOCIALEConnaissances, intellect, mental relatifs aux liens humains.

COGNITION-S / COGNITIF – Connaissance, intellect, mental : pensée re/liée aux émotions, comportements / relevant des cognitions.

COHORTE-S / COHORTAL – Génération humaine, classe d’âge, période de vie / relevant de la cohorte.

COLEMAN, J.Sociologue, États-Unis, 20e s.

COLÈRE-S / COLÉREUX / ENCOLÉRÉ / Caractère colérique – Courroux, fureur, emportement / de nature éruptive, relevant de la colère.

COLLAPSUS – Effondrement : chute, anéantissement, écroulement.

COLLÉGIEN-S – Élève du premier degré de l’enseignement secondaire, France.

COMING OUT / Sortie du placard – Affirmation d’identité, autorévélation, autodévoilement volontaires en matière d’orientation homosexuelle.

COMMENSALITÉ-S / COMMENSAL-AUX – Partage, repas, convivialité / lié à la commensalité, qui partage.

COMMENT NOUS AVONS RUINÉ NOS ENFANTSLivre de socioéconomie, France, 21e s.

COMMONWEALTH of Nations / Communauté des Nations – Entité intergouvernementale d’États souverains ex-membres de l’Empire britannique, Royaume-Uni, monde.

COMMUNAUTARISME-S / COMMUNAUTARISTE – Collectivisme, tribalisme, grégarisme / lié au communautarisme.

COMMUNIQUER, MOTIVER, MANAGER EN PERSONNEOuvrage de psychologie, France, 21e s.


 

 

COMPASSION-S / COMPASSIONNEL – Humanité, empathie, commisération à l’égard & de la part d’autrui / relevant de la compassion.

COMPÉTENCE-S / COMPÉTENT – Capacité, aptitude, savoir-faire / doué de compétence-s.

COMPÉTENCE-S SOCIALE-SCapacité, aptitude, savoir-faire sociaux.

COMPLAINTE-S – Mélodie, mélopée, ballade : à thématique sombre, tragique, dramatique.

COMPONCTION-S / COMPONCTIF – Regret, affliction, contrition / relevant de la componction.

COMPORTEMENT-S / COMPORTEMENTAL – Conduites & actes, abstentions, paroles : en lien avec les cognitions, émotions / relatif aux comportements.

COMPULSION-S / COMPULSIF – Grande force intérieure, irrépressible, irrésistibilité, réflexe conditionné / relevant de la compulsion.

COMTE, A.Philosophe, France, 18e/19e s.

CONDITIONNEMENT-S / CONDITIONNÉ – Prédétermination, influence, manipulation à l’égard & de la part d’autrui / relevant du conditionnement.

CONDUITES À RISQUE À L’ADOLESCENCE, LesLivre de psychologie, France, 21e s.

CONFÉRENCE DE PRESSE, N. SarkozyCommunication du président de la République en exercice, France, 21e s.

CONFÉRENCE, M. Weber, LE SAVANT ET LE POLITIQUEColloque universitaire, Allemagne, 20e s.

CONFÉRENCES DE HARVARD, LesExposés psychanalytiques & ouvrage de psychologie, psychanalyse, États-Unis, 20e s.

CONFESSIONS, Les / J.-J. RousseauAutobiographie philosophique et littéraire, France, 18e s.

CONFESSIONS, Les / Saint AugustinAutobiographie philosophique et théologique, Afrique du Nord romaine, actuelle Algérie, 5e s.


 

 

CONFIANCE / CONFIANCE EN SOI / CONFIANT – Crédit, foi, sécurité absolus / estime de soi, assurance, affirmation de soi : foi en sa valeur, ses capacités, compétences, aisance personnelle et sociale en sérénité / relevant de la confiance, en confiance.

CONFIANCE en soi, Manque de – Défaut d’estime de soi, d’assurance, d’affirmation de soi : peurs, doutes, inhibitions par déficit de foi en ses aptitudes personnelles.

CONFLIT-S DE GÉNÉRATION / CONFLICTUEL – Mésententes, querelles, brouilles entre les générations : entre « Anciens & Modernes » / relevant du conflit.

CONFORMISME-S / CONFORMISTE-S – Traditionalisme, conventionnalisme, « suivisme » / relevant, tenant du conformisme.

CONFUCIUS / CONFUCÉEN – Philosophe, Chine, 6e/5e s. av. J.-C. / relevant de Confucius, du confucianisme.

CONGÉNÈRE-S – Semblables, homologues, pairs.

CONGRUENCE / CONGRUENT – Accord, adéquation, harmonie / relevant de la congruence.

CONJONCTURE-S / CONJONCTUREL – Circonstances, événements, occurrences / relevant de la conjoncture.

CONSCIENCE MORALEDroiture, abnégation, rectitude.

CONSEIL DE VIE – Relation d’aide, avis, recommandations en matière « existentielle » au quotidien.

CONSEIL-S DE FAMILLE en droit de la minorité – Instance familiale supervisant la tutelle judiciaire sur un jeune mineur, France.

CONSEIL-S DE LA JEUNESSEInstances consultatives des jeunes, France.

CONSOMMACTEUR-S – Consommateur raisonnable, intelligent, modéré : consumérismes responsables, clairvoyants, économes.

CONSOMMATEUR-S / CONSOMMÉ – Utilisateurs, acheteurs, clients : de biens, de produits, services / utilisé.

CONSOMMATION-S / CONSOMMATIF – Achat, usage & utilisation, transformation de biens, produits, services / relevant de la consommation.


 

 

CONSOMPTION-S / CONSOMPTIF – Usure, destruction, dépérissement / lié à la consomption.

CONSUMÉRISME / CONSUMÉRISTE – Mode de vie individualiste, matérialiste, hédoniste axé sur la consommation intensive de biens, produits, services / relevant, adepte du consumérisme.

CONTRACEPTIF-S & PILULE CONTRACEPTIVE / CONTRACEPTION-SAnticonceptionnels, moyens de prévention de grossesses, de planning familial / régulation des naissances.

CONTRAT SOCIALAccord d’acceptation, de limitation de liberté en contrepartie de lois de protection du corps social – stade du jugement moral selon typologie afférente.

CONTRÔLE-S, A POSTERIORI / CONTRÔLEUR / CONTRÔLÉ – Vérification ultérieure / relevant du contrôle.

CONTRÔLE-S, A PRIORI – Vérification préalable.

CONVARD, D. / MAZEAU, J.Écrivains littéraires, France, 21e s.

COOKIE-S / Témoin-s de connexion – Mouchards informatiques des technologies de l’information & la communication de l’Internet.

COOPÉRATION-S / COOPÉRATIF / COOPÉRATEUR-S / COOPÉRANT – Collaboration, concours, contribution / relevant de la coopération.

CORDIER, A.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

CORINTHECité antique grecque.

CORMAN, A.Écrivain littéraire, États-Unis, 20e/21e s.

CORNEAU, G.Psychanalyste, Canada, 20e/21e s.

CORNEILLE, P.Dramaturge, poète, France, 17e s.

CORPS CALLEUXEncéphale, axones, neurones.


 

 

CORPS / CORPOREL – Organisme, anatomie, physiologie humains / relevant du corps.

CORRUPTION-S psychique-s / CORRUPTIF / CORRUPTEUR / CORROMPU – Maltraitance, avilissement, attentat moraux / relevant de la corruption.

CORTEX FRONTAL / CORTICAL – Cerveau cortical : raisonnement, intelligence, cognitions / relevant du cortex.

CORTEX PRÉFRONTALCerveau cortical : cognitions, réflexion, intelligence.

COSLIN, P. G.Universitaire de psychologie, France, 20e/21e s.

COUGAR, Femme-s – « Amatrices » d’hommes plus jeunes, de relations interpersonnelles entre hommes plus jeunes & femmes plus âgées.

COUPLE-S – Union, duo, lien bilatéral affectifs & conjugaux.

COUPS / COUPS & BLESSURES – Heurts, sévices, traumas physiques.

CPE, Conseiller-s Principal-aux d’ÉducationResponsable pédagogique exerçant en établissements d’enseignement secondaire : collège & lycée, France.

CPE, Contrat Première EmbaucheContrat de travail spécifique à durée indéterminée pour les jeunes, système abrogé, France, 21e s.

CRÉATIVITÉ ARCHITECTURALE du jeune – Inventivité, innovation, imagination en matière d’agencement, de structuration, d’organisation juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ LITTÉRAIRE du jeune – Inventivité, innovation, imagination en terme de lettres, communication, d’esthétique juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ MATHÉMATIQUE du jeune – Inventivité, innovation, imagination en matière de raisonnement déductif, d’abstractions, de logique juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ ORGANISATIONNELLE du jeune – Inventivité, innovation, « imagination » en matière d’initiative, de coordination, d’entreprise juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ PRATIQUE du jeune – Inventivité, innovation, « imagination » en matière de réalisation, d’expérimentation, apprentissage concrets juvéniles, typologie psychosociologique.


 

 

CRÉATIVITÉ SCIENTIFIQUE du jeune – Inventivité, innovation, « imagination » en matière théorique, méthodique, rationnelle juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ SOCIALE du jeune – Inventivité, innovation, imagination en matière relationnelle, interactive, de sociabilité juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ STRATÉGIQUE du jeune – Inventivité, innovation, « imagination » en matière tactique, de manœuvre cruciale, coordination orientées juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ-S / CRÉATIF-S – Inventivité, innovation, « imagination » / lié à la créativité.

CRÉDOC, Centre de Recherche pour l’Étude & l’Observation des Conditions de VieOrganisme d’études et de recherche pour les acteurs socioéconomiques, France.

CRIME ET CHÂTIMENTŒuvre de littérature, Russie, 19e s.

CRIME-S / CRIMINEL-S – Homicides, attentats, forfaits / relevant du crime, auteur de crime.

CRISE D’ADOLESCENCE / JUVÉNILEPostulat de marasme, tensions, malaise d’identité catégoriels réels ou supposés de la jeunesse.

CRISE D’ORIGINALITÉ JUVÉNILE, LaLivre de psychologie, France, 20e s.

CRISE-S PSYCHOMORALE-S – Marasmes, tensions, malaises ontologiques & axiologiques.

CRISE-S SOCIOÉCONOMIQUE-SQuarante Honteuses : marasmes, tensions, difficultés sociomatérielles des quatre dernières décennies, monde, 20e/21e s.

CROISSANCE À L’ADOLESCENCE, LaLivre de physiologie, Royaume-Uni, 20e s.

CROISSANCE-S physique-sDéveloppement anatomique à l’adolescence.

CROUS, Centre-s Régional-aux des Œuvres Universitaires & Scolaires – Établissements publics de services aux étudiants, France.

CROZIER, M.Sociologue, France, 20e/21e s.


 

 

CSA, Institut d’études / de conseilEntreprise d’études de marché, de sondages d’opinion, d’analyses sociologiques, France.

CSAPA, Centres de Soins, d’Accompagnement & de Prévention en AddictologieOrganismes de prévention, soins des addictions aux stupéfiants, à l’alcool, France.

CUCS, Contrat Urbain de Cohésion SocialeActuels QP, Quartiers Prioritaires, dispositif spécifique de la politique de la Ville pour les zones en difficulté socioéconomique, France.

CULTURE TECHNOÏDE 2.0 – Habitus, connaissances, savoirs technologiques, informatiques, Internet, numériques, interactifs, multimédia.

CULTURE-S / CULTUREL / CULTIVÉ – Habitus, érudition, intellect / relevant, possédant de la culture.

CURIACES – Par rapport aux Horaces : héros de légende mythiques de l’Antiquité, Rome, 7e s. av. J.-C.

CURIOSITÉ-S / CURIEUX – Intérêt, ouverture d’esprit, soif d’apprentissages, de nouveauté / relevant de la curiosité.

CUSTOMISATION-S / CUSTOMISÉ – Personnalisations, différenciations, individualisations / relevant de la customisation.

CYBERDÉPENDANCE-S / CYBERDÉPENDANT-S – Addictions au numérique, aux technologies informatiques, réseaux sociaux en ligne, jeux vidéo, de rôle, à l’Internet / drogué numérique.

CYRANO & ROXANEPersonnages de fiction de comédie dramatique théâtrale, œuvre, France, 19e s., intrigue, France, 17e s.

CYRULNIK, B.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.


 

 


– D –


 

 

DALAÏ LAMA, XIVeT. Gyatso, chef spirituel des bouddhistes tibétains, Tibet & Inde, 20e/21e s.

DANS LA MAISONThriller cinématographique, France, 21e s.

DAPHNIS & CHLOÉPersonnages de fiction mythologique grecque antique.

DAVID COPPERFIELDLivre de littérature & personnage de fiction littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DAVID, J.-L.Artiste peintre, conventionnel, France, 18e/19e s.

DAVID-NEEL, A.Exploratrice pionnière, orientaliste, écrivaine, Belgique, France, Asie, 19e /20e s.

DAVY, J.-F.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

DEBESSE, M.Psychopédagogue, France, 20e s.

DÉCENTRALISATION / DÉCENTRALISATEUR / DÉCENTRALISÉ – Désétatisation, relocalisation des responsabilités nationales, forte proximité décisionnaire des pouvoirs publics territoriaux & métaphore / relevant de la décentralisation.

DÉCENTRATION-S / DÉCENTRÉ DE SOI – Recul, altruisme, « extériorisation » / relevant de la décentration de soi.

DÉCÈS / DÉCÉDÉ-S – Mort, trépas, disparition terrestre physique / trépassé.

DÉCHÉANCE-S morale-s / DÉCHU – Avilissement, dégradation, abaissement / avili.

DÉCLASSEMENT / DÉCLASSÉ professionnel-s & social-aux – Rétrogradation, déchéance, abaissement socioprofessionnels / relevant du déclassement.

DÉCONCENTRATION-S / DÉCONCENTRÉ – Rééchelonnements des pouvoirs étatiques : par rapprochements, relocalisations des responsabilités territoriales, locales & métaphore / relevant de la déconcentration.

DÉCORPORATION-S / DÉCORPORÉ – Sortie de son corps, métaphore, dualisme corps & esprit / relevant de la décorporation.


 

 

DÉCROCHAGE-S / DÉCROCHEUR-S / DÉCROCHÉ-S SCOLAIRE-S – Absentéisme scolaire, déscolarisation, abandon des études : échecs, désengagements, découragements scolaires / déscolarisés, absentéistes, en échec scolaire.

DÉDUCTION-S / DÉDUCTIF / DÉDUCTEUR / DÉDUIT – Conclusion, syllogisme, raisonnement : corollaire, logique, cohérence / relevant de la déduction.

DÉFAITISME / DÉFAITISTE – Fatalisme, découragement, renonciation / relevant du défaitisme.

DÉFENSEUR DES DROITSAutorité constitutionnelle indépendante de défense des droits des citoyens, France.

DÉFENSEUR DES DROITS DES JEUNES de treize – vingt-cinq ans – Autorité indépendante de défense des droits des jeunes, hypothèse prospective d’avenir, France.

DÉFENSEUR-E DES ENFANTS / DES DROITS DE L’ENFANT – Autorité publique administrative indépendante de défense, promotion des droits des mineurs, France.

DÉGRADATION-S / DÉGRADANT / DÉGRADÉ – Altération, détérioration, dégénérescence / relevant de la dégradation.

DELARGE, A.Personnage de fiction littéraire et cinématographique d’anticipation, Royaume-Uni, 20e/21e s.

DÉLÉGUÉS DE CLASSE / DES ÉLÈVESÉlèves choisis par leurs pairs pour les représenter auprès des adultes en enseignements secondaires, France.

DELEVOYE, J.-P.Homme politique, France, 20e/21e s.

DÉLINQUANCE DES JEUNES, LaLivre de sociologie, France, 21e s.

DÉLINQUANCE-S / DÉVIANCE-S / VIOLENCE-S juvéniles causées & subies / DÉLINQUANT-S – Contravention, délit, crime : infractions contre les biens, les personnes / jeunes déviants, violents, hors-la-loi, France.

DÉLIT-S / DÉLICTUEUX / DÉLICTUEL – Infractions, fautes, méfaits juridiquement réprimés en droit pénal / relevant du délit.

DÉLOCALISATION-S / DÉLOCALISATEUR / DÉLOCALISÉ – Déplacement, décentralisation, transferts de pouvoirs publics / relevant de la délocalisation.

DELORS, J.Homme politique, France, 20e/21e s.


 

 

DELTA 9 THC / TétrahydrocannabinolPrincipe actif psychotrope du cannabis : chanvre, haschich, marijuana.

DÉMAGOGIE-S / DÉMAGOGIQUE / DÉMAGOGUE-S – Flatterie, manipulation, complaisance / relevant de la démagogie.

DÉMOCRATIE FAMILIALE, LaLivre de sociologie, France, 20e s.

DÉMOCRITE D’ABDÈREPhilosophe, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

DÉMOGRAPHIE / DÉMOGRAPHIQUE – Natalité & mortalité, nuptialité & fécondité, migration & population / relevant de la démographie.

DÉMORALISATION / DÉMORALISANT / DÉMORALISÉ – Abattement, dégoût, découragement psychologiques & moraux / relevant de la démoralisation.

DÉNIGREMENT-S / DÉNIGRANT / DÉNIGRÉ – Critique, contestation, réprobation / relevant du dénigrement.

DÉNI-S / DÉNIÉ – Démenti, dénégation, refus / relevant du déni.

DENTURE-S / DENTAIRE – Dents, système bucco-dentaire liés aux processus de dentition / relevant des dents, de la denture.

DÉONTOLOGIE / DÉONTOLOGIQUE – Éthique, axiologie, règle en champ d’action particulier notamment professionnel / relevant de la déontologie.

DÉPASSEMENT DE SOI – Ascèse, sublimation, transcendance.

DÉPENDANCE-S / DÉPENDANT – Addictions, assuétudes, asservissements / asservi.

DÉPENSE-S / DÉPENSÉ / DÉPENSIER – Coûts, paiements, investissements / payé, investi / qui dépense, prodigue.

DÉPERSONNALISATION / DÉPERSONNALISÉ – Sentiment de pertes de sens & de contrôle des réalités internes, « déréalité & flottements », dissociations cognitifs & émotionnels & des comportements / relevant, atteint de la dépersonnalisation.

DÉPRESSION-S mentale-s / DÉPRESSIF-S – Psychopathologie d’abattement, de souffrance, neurasthénie / atteint, relevant de la dépression.


 

 

DÉPRIME-S / DÉPRIMANT / DÉPRIMÉ-S – Accablement, découragement, tristesse / relevant de la déprime.

DÉRÉALISATION / DÉRÉALISÉ – Altérations des perceptions & vécus extérieurs, doutes métaphysiques & irréalité & étrangeté, dissociations psychiques / relevant de la déréalisation.

DÉRÉGULATION-S / DÉRÉGULATEUR / DÉRÉGULÉ – « Allègements », assouplissements, libéralisations / relevant de la dérégulation.

DÉRÉLICTION-S / DÉRÉLICTIONNEL – Abandon, solitude, isolement moralement perçus & créés, « spleen » & mélancolie, délaissement & découragement / relevant de la déréliction.

DESCENDANCE-S / DESCENDANT-S – Lignée & lignage, filiation, progéniture / néogénération.

DESCHAVANNE, É. – Philosophe, France, 20e/21e s.

DÉSCOLARISATION-S / DÉSCOLARISÉ-S – Décrochage, absentéisme, échec scolaires / hors du système éducatif.

DÉSÉDUCATION-S / DÉSÉDUCATIF / DÉSÉDUQUÉ – Abandonnisme, déculturation, malséance pédagogiques / relevant de la déséducation.

DÉSENCHANTEMENT DU MONDE / DÉSENCHANTÉ – Vision, notion, conception de socio-économie, Allemagne, 20e s. / relevant du désenchantement

DÉSESPOIR-S / DÉSESPÉRÉ / DÉSESPÉRANT – Affliction, abattement, accablement & détresse / atteint, relevant du désespoir.

DÉSHÉRENCE-S morale-s / DÉSHÉRENT – Abandonnisme, déréliction, vacuité axiologiques, ontologiques / relevant de la déshérence.

DÉSINCARNATION-S / DÉSINCARNÉ – Abstraction, immatérialité, irréalité / irréel.

DÉSIR DE PÉNIS, Filles – Psychanalyse : frustration, incomplétude, compensation féminines supposées par rapport au genre masculin.

DESJARDINS, A.Philosophe, France, 20e/21e s.

DESTIN DES GÉNÉRATIONS, LeLivre de sociologie, France, 21e s.


 

 

DESTRUCTION-S / DESTRUCTIF / DESTRUCTEUR / DÉTRUIT – Anéantissement, suppression, ravage / relevant de la destruction.

DÉTERMINISME / Principe de causalité / DÉTERMINISTE – Prédétermination, prédéfinition, prédestination ontologiques / relevant du déterminisme.

DETTE-S / ENDETTEUR / ENDETTÉ – Dû financier, débit, créance monétaires / créancier / débiteur.

DEUS EX MACHINA / Auteur de dénouement providentiel – Coup de théâtre, retournement inattendu, rétablissement imprévu : métaphore.

DEUX ANS DE VACANCESŒuvre de littérature, France, 19e s.

DEUXIÈME FORUM ADOLESCENCES – Études, sondages, débats sur la jeunesse, France, 21e s.

DEUXIÈME HOMME, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

DEVAQUET, A.Universitaire, homme politique, France, 20e/21e s.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE COGNITIFS – Pensée, connaissance & savoir, intelligence mus par le psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE COMPORTEMENTAUX – Acte, attitude, agissements mus par le psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE ÉMOTIONNELS – Affect, sentiment, perception du psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE SOCIOMORAUX – Axiologie, ontologie, liens humains, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL & INDIVIDUEL – Ensemble de procédés, de réalisation de soi : « aller bien & mieux, devenir meilleur, optimiser ses potentiels »…

DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES SOCIALES DES ADOLESCENTSOuvrage pratique de psychosociologie, France, 21e s.

DÉVIANCE-S / VIOLENCE-S SCOLAIRES – Agressions & sévices, brutalités, abus physiques, psychiques, moraux d’élèves dans les cursus d’enseignements secondaires, France.


 

 

DGI, Direction Générale des ImpôtsEx-administration fiscale centrale, données & études afférentes, France. Actuelle Direction Générale des Finances Publiques, Dgfip.

DIABLE AU CORPS, Le Œuvre de littérature, France, 20e s.

DIALOGUES PHILOSOPHIQUESŒuvre de philosophie, Afrique du Nord romaine, actuelle Algérie, 5e s.

DICKENS, C.Écrivain littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DICO ADOLivre de santé, France, 21e s.

DICTIONNAIRE DE L’ADOLESCENCE ET DE LA JEUNESSELexique transversal, pluridisciplinaire, holistique sur l’adojeunesse, France, 21e s.

DIDEROT, D.Philosophe, France, 18e s.

DIFFICULTÉ-S / DIFFICILE – Embarras, problèmes, écueils / relevant de la difficulté.

DIFFICULTÉ-S FAMILIALE-S – Conflits, incompréhensions, mésententes domestiques.

DIFFICULTÉ-S PSYCHOLOGIQUE-STroubles psychiques, psychopathologies, souffrances morales.

DIFFICULTÉ-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S – Échecs, blocages, décrochages d’études.

DILEMME-S CORNÉLIEN-S – Déchirements, double contrainte, incompatibilités psychomoraux rédhibitoires.

DIOGÈNE DE SINOPE / Le Cynique – Philosophe, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

DIPHTÉRIE / DIPHTÉRIQUE – Infection : bacilles, bactéries, toxines / infecté par la diphtérie.

DIPLÔME-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S / DIPLÔMANT – Certification-s des cursus des enseignements secondaires & supérieurs généraux, professionnels, technologiques, France / menant à diplôme qualifiant.


 

 

DIPLÔMÉ-S, Jeune-s – Jeunes qualifiés des certifications d’enseignements secondaires & supérieurs généraux, professionnels, technologiques, France.

DIRECT MATINArticles sociologiques du quotidien d’information écrite DM, France, 21e s.

DISCIPLINE DE VIE / Autodiscipline / Hygiène de vie / DISCIPLINÉ – Règles de conduite, maîtrise de soi, ascèse personnelles ontologiques / ordonné, rigoureux, sérieux.

DISCOURS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE, F. MitterrandCommunication politique devant le Parlement du chef de l’opposition, France, 20e s.

DISCOURS AUX JEUNES, N. SarkozyCommunication politique au Zénith du candidat à l’élection présidentielle, France, 21e s.

DISCOURS, Benoît XVICommunication papale à l’Élysée, France, 21e s.

DISCOURS D’APPEL, C. de GaulleCommunication de Résistance politique & militaire à la radio BBC du général français, Royaume-Uni, 20e s.

DISCOURS DE POLITIQUE GÉNÉRALE, J. Chaban-DelmasCommunication publique du Premier ministre en exercice au Parlement, France, 20e s.

DISCOURS PUBLIC, P. MauroyCommunication politique du Premier ministre en exercice, France, 20e s.

DISCRIMINATION-S / DISCRIMINATOIRE / DISCRIMINANT / DISCRIMINÉ – Différenciation, « apartheid », ségrégation / relevant de la discrimination.

DISCRIMINATIONS ANTISÉMITESAntisémitisme, apartheid, ségrégation anti-juifs, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS HOMOPHOBESHomophobie, apartheid, ségrégation anti-homosexuels, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS RACISTESRacisme, apartheid, ségrégation anti-ethniques, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS SEXISTESSexisme, apartheid, ségrégation selon le sexe notamment anti-femmes, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS SOCIALES – Différenciation socioprofessionnelle, apartheid, ségrégation selon la catégorie sociale d’appartenance, typologie sociologique.


 

 

DISPARITIONS DE MINEURS – Jeunes de moins de dix-huit ans fugueurs enlevés, victimes de crimes dont la trace est perdue faute de signes de vie, temporairement ou durablement.

DISPARITIONS – Retour aux sourcesŒuvre de littérature, France, 21e s.

DISPARUS D’ORVAULT, Affaire desAssassinat d’une famille dont deux jeunes, France, 21e s.

DISSUASION-S / DISSUASIF / DISSUADÉ – Détournement, découragement, conviction / lié à la dissuasion.

DISTANCIATION-S / DISTANCIÉ – Recul, relativisation, démarquage / lié à la distanciation.

DIVORCE FRANÇAIS, LeLivre de sociologie politique, France, 21e s.

DIVORCE-S CONJUGAL-AUX / DIVORCÉ-S – Séparations, conflits, ruptures juridiques des couples légalement mariés / personnes juridiquement séparées d’un point de vue conjugal.

DOCUMENTATION FRANÇAISE, LaMarque d’édition de DILA, Direction de l’Information Légale & Administrative, Service public d’information, de diffusion, France.

DOLGOROUKI, M. A. – Personnage de fiction littéraire, Russie, 19e s.

DOLTO, C.Médecin pédiatre, France, 20e/21e s.

DOLTO, F.Médecin pédiatre, psychanalyste d’enfants, France, 20e s.

DOMINANCE-S SOCIALE-S – Suprématie, autorité, prééminence dans les liens à autrui & les positions de société.

DOMINATION ADULTE, La – L’oppression des mineursLivre de sociophilosophie, France, 21e s.

DOMINATION-S / DOMINANT / DOMINÉ – Ascendant, hégémonie, emprise / relevant de la domination.

DOMINION-SÉtats indépendants sans souveraineté diplomatique ex-membres de l’Empire britannique, Royaume-Uni, monde, 19e/20e s.


 

 

DON RODRIGUE – Personnage de fiction théâtrale tragi-comique, France, 17e s. : œuvre & Espagne, 11e s. : intrigue.

DONGO (del), F. – Personnage de fiction littéraire, France, 19e s.

DORIAN GRAY – Personnage de fiction littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DOS PASSOS, J.Écrivain littéraire, États-Unis, 19e/20e s.

DOSTOÏEVSKI, F.Écrivain littéraire, Russie, 19e s.

DOUCHES FROIDESFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

DOULEUR-S / DOULOUREUX – Souffrance, affliction, tourment / relevant de la douleur.

DROGUE-S / STUPÉFIANT-S / DROGUÉ-S – Substances psychotropes toxiques naturelles & synthétiques affectant tout le système neuronal – causant fortes dépendances, assuétudes, accoutumances / toxicomane, addict, intoxiqué / relevant, contenant, absorbant de la drogue.

DROIT DIVINLégitimation du pouvoir politique par l’essence, l’inspiration de Dieu.

DROIT MÉDICAL du mineur – Normes juridiques réglant les droits, obligations des praticiens de santé à l’égard des jeunes patients mineurs & fixant le droit sanitaire du mineur, France.

DROIT-S / DEVOIR-S des mineurs / jeunes majeurs – Normes légales, juridiques, éthiques régissant les latitudes, obligations protégeant les jeunes mineurs & majeurs, France.

DROITURE MORALE / DROIT – Conscience, rectitude, probité / relevant de la droiture.

DUANE – Personnage de fiction littéraire, États-Unis, 20e s.

DUBET, F.Sociologue, France, 20e/21e s.

DUMAZEDIER, J.Sociologue, France, 20e/21e s.


 

 

DUPEREY, A.Actrice de cinéma, France, 20e/21e s.

DVORAK, A.Compositeur, Bohême, Empire d’Autriche & d’Autriche-Hongrie, actuelle République tchèque, 19e/20e s.

DYADE-S / DYADIQUE – Paire, couple, duo / relevant de la dyade.

DYSCHRONIE / DYSCHRONIQUE – Difficultés psychopathologiques à bien appréhender la notion du temps, à s’organiser temporellement / relevant de la dyschronie.

DYSGNOSIE / DYSGNOSIQUE – Troubles psychopathologiques des fonctions mentales / relevant de la dysgnosie.

DYSMORPHOPHOBIE / DYSMORPHOPHOBIQUE – Obsessions psychopathologiques de la difformité anatomique réelle ou supposée non acceptée / relevant de la dysmorphophobie.

DYSPRAXIE / DYSPRAXIQUE – Troubles psychosomatiques de la capacité à exécuter des mouvements spécifiques sans paralysie musculaire / relevant de la dyspraxie.

DYSTHYMIE / DYSTHYMIQUE – Atteintes psychopathologiques dépressives chroniques de l’humeur / relevant de la dysthymie.


 

 


 – E –


 

 

EAU-X – Élément liquide : métaphore.

ÉCHEC-S – Revers, insuccès, déboires.

ÉCHEC-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S – Insuccès, décrochage, déscolarisation des jeunes des enseignements secondaires & supérieurs, France.

ÉCLECTISME / ÉCLECTIQUE – Diversité intellectuelle & culturelle d’adhésion, œcuménisme philosophique, syncrétisme polymorphe / relevant de l’éclectisme.

ÉCOLE / ÉDUCATION / ENSEIGNEMENT / ÉTUDES SECONDAIRES – Premier, second degrés des cursus secondaires généraux, professionnels, technologiques, collèges, lycées, centres d’apprentissage, France.

ÉCOLE / ÉDUCATION / ENSEIGNEMENT / ÉTUDES SUPÉRIEURS –Trois cycles universitaires, écoles supérieures, Grandes écoles, cursus généraux, professionnels, technologiques, France.

ÉCOLE ROYALE MILITAIRE de Brienne-Le-ChâteauEx-établissement d’enseignement secondaire général, professionnel public : de guerre, France, Ancien Régime, 18e s.

ÉCOLE-S / SCOLAIRE – Établissement de cursus d’enseignements secondaires & supérieurs généraux, professionnels, technologiques, France / relevant de l’école.

ÉCONOMIE-S / ÉCONOMIQUE / ÉCONOME / ÉCONOMISÉ – Production, distribution, échange, consommation de biens, services – épargne, gain, bonne gestion / relevant de l’économie.

ÉCRITURES, SaintesTextes bibliques testamentaires, évangéliques canoniques sacrés judéo-chrétiens, Moyen-Orient, 8e s. av. J.-C-2e s.

ECSTASYPsychotropes, stupéfiants, drogues : MDMA, amphétamines, euphorisants & psychostimulants.

ÉDIT DE FONTAINEBLEAURévocation de l’Édit de Nantes de libéralisation cultuelle, civile, politique du protestantisme réprimant à l’inverse désormais le culte réformé, France, 17e s.

ÉDIT DE NANTESÉdit royal accordant une certaine liberté cultuelle, civile, politique aux protestants, au culte réformé, France, 16e s.

ÉDIT DE VERSAILLESÉdit royal de tolérance autorisant les non-catholiques à bénéficier de l’état civil sans conversion au catholicisme, France, 18e s.

ÉDUCATION FAMILIALE ADAPTATIVE – Éducation équilibrée, plein pragmatisme éducatif, éducation réaliste : insertion, adéquation, ajustement, typologie parentale éducative.


 

 

ÉDUCATION FAMILIALE RIGIDE – Éducation hiérarchique, intangibilité éducative, éducation incompréhensive : rigorisme, intransigeance, dureté, typologie parentale éducative.

ÉDUCATION FAMILIALE SOUPLE – Éducation modérée, nette confiance éducative, éducation évolutive : plasticité, flexibilité, adaptabilité, typologie parentale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE AUTOCRATIQUE – Éducation ultrarigide, stricte rigueur éducative, sévérité verticale extrême : autoritarisme, arbitraire, normativité, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE AUTORITAIRE – Éducation sans concessions, dureté éducative, unilatéralisme parental : domination, intransigeance, intolérance, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE CONSENSUELLE – Éducation participative, plein accord éducatif, éducation interactive : consentement, contrat, concessions, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE, DE SOUTIEN – Éducation compréhensive, souplesse éducative, accompagnement oblatif : appui, protection, encouragement, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉMOCRATIQUE – Éducation « multilatérale », écoute, codécision éducatives réelles : consultations, association, coopération, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉSENGAGÉE – Éducation lointaine, laxisme éducatif, éducation abandonnique : renonciation, retrait, défection, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉSINTÉGRATIVE – Éducation incohérente, nocivité pédagogique, éducation déstabilisante : désadaptation, désinsertion, désocialisation personnelles, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE INDULGENTE – Éducation empathique, plein libéralisme éducatif, éducation horizontale : bienveillance, tolérance, compréhension, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE LIBÉRALE – Éducation intégrative, échanges éducatifs, éducation de responsabilisation : tolérance, ouverture, largesse, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE NÉGLIGENTE – Éducation déstructurée, fort désintérêt éducatif, éducation non contraignante : laisser-aller, insouciance, abandon, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE NEUTRE – Éducation objective, nette justice éducative, éducation d’intérêt général : impartialité, non-directivité, équité, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE PERMISSIVE – Éducation tolérante, anticonformismes éducatifs, éducation non punitive : indulgence, largesse, complaisance, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION SEXUELLEFormation sanitaire, physiologique, affective en enseignements secondaires : corps, psychoaffectivité & sexualité, fécondité, France.


 

 

ÉDUCATION-S / ÉDUCATIF / ÉDUCATIONNEL / ÉDUCATEUR-S / ÉDUQUÉ-S – Apprentissage, formation, enseignement : familiaux, en études / relevant de l’éducation, des sciences éducatives.

ÉGLISE catholique / ECCLÉSIAL Communauté spirituelle, institution ecclésiale universelles chrétiennes catholiques, monde, dep. le 1er s. / relevant de l’Église, d’une église.

EGOPersonnalité, tempérament, caractère : représentation & conscience de soi, attributs inné & acquis, sujet pensant.

ÉGOCENTRISME / ÉGOCENTRÉ / ÉGOCENTRIQUE – Individualisme narcissique, sentiment de toute puissance, excès de conscience de soi / atteint, relevant de l’égocentrisme.

ÉGOTISME / ÉGOTISTE – Culte de soi-même, « autosuffisance », intérêt excessif de soi / relevant de l’égotisme.

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE, 2012, 2017Désignation au suffrage universel direct du président de la République, France, 21e s.

ÉLECTRONIQUE – Mise en forme, gestion de signaux électriques permettant de transmettre, recevoir des informations.

ELEPHANT / ÉléphantFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

ELEPHANT MAN, The / L’Homme ÉléphantDrame cinématographique biographique, États-Unis, Royaume-Uni, 20e s.

ÉLÈVE-S – Scolarisé-s des cursus des enseignements secondaires & supérieurs collégiens, lycéens, apprentis, étudiants en formation générale, technologique, professionnelle, France.

ÉLITISME / ÉLITISTE – Déterminisme social : immobilité sociétale, promotion des meilleurs fort minoritaires, mise à l’écart de la majorité / relevant de l’élitisme.

ELLIPSE-S / ELLIPTIQUE – Minimalisme / minimaliste : en tout domaine.

ÉLOGE DE L’AMITIÉ, OMBRE DE LA TRAHISONŒuvre de littérature, France, 21e s.

ÉLYSÉE, L’Présidence de la République française, siège de l’exécutif présidentiel national.

EMBASTILLEMENT-S / EMBASTILLÉ – Emprisonnement, privation de liberté, incarcération / enfermé.


 

 

ÉMEUTE-S / ÉMEUTIER-S – Soulèvement, insurrection, sédition / insurgé.

ÉMILE ou De l’éducationŒuvre de philosophie éducative, France, 18e s.

EMMANUELLE, SœurM. Cinquin, religieuse chrétienne catholique, France, 20e/21e s.

ÉMOTION-S / ÉMOTIONNEL / ÉMOUVANT / ÉMU – Sentiments, affects, réactions : physiques, psychiques, moraux en lien avec les cognitions, comportements / relevant des émotions.

ÉMOTIVITÉ / ÉMOTIF – Affectivité, sensibilité, réactivité émotionnelle / affectif.

EMPATHIE / EMPATHIQUE – Compassion, altruisme, compréhension / doué de ces affects.

EMPIRE-S / IMPÉRIAL – Ensemble politique d’union de peuples dirigé par un pouvoir central / relevant de l’empire.

EMPLOI-S DU TEMPS – Organisation, activités, programme : planification, calendrier, plan de travail.

EMPLOI-S PROFESSIONNEL-STravail, rétribution, contrat : activité, profession, métier.

EMPOISONNEMENT / EMPOISONNEUR / EMPOISONNÉ – Intoxication, infection, contamination / relevant de l’empoisonnement.

ENCÉPHALITE LÉTHARGIQUE / ENCÉPHALITIQUE – Handicap neurologique, « catatonie », paralysie / relevant de l’encéphalite.

ENDE (Van der), M. / JARRY, M. – Réalisatrice audiovisuelle / journaliste, France, 20e/21e s.

ENDOAGRESSION-S / ENDOAGRESSIF – Agression de l’intérieur, atteinte psychosomatique volontaire de & contre soi-même / relevant de l’endoagression.

ENDOCRINOLOGIE / ENDOCRINOLOGIQUE – Science médicale des glandes endocrines : physiologie, pathologie, hormonologie / relevant de l’endocrinologie.

ENDOGAMIE-S / ENDOGAMIQUE – Choix en son milieu : endogamie d’âge, socioéconomique, culturelle, géographique, d’emploi, éducative, idéologique, religieuse… / lié à l’endogamie.


 

 

ENDOGÉNÉITÉ / ENDOGÈNE – Internalité / interne, lié à l’intérieur.

ENDOPHILIE NÉOGÉNÉRATIONNELLE / ENDOPHILE – Attirance pour ses pairs & congénères, homophilie générationnelle juvénile, endogamies d’affinités du jeune âge / endogame.

ENDORPHINE / Endomorphine / ENDORPHINIQUE – Analgésiques, calmants, euphorisants : système nerveux, hypophyse & hypothalamus, neurotransmetteurs / relevant de l’endorphine.

ENFANCERevue scientifique relative à l’enfant, l’adolescent, leur développement, France.

ENFANCE-S / ENFANT-S / ENFANTIN / INFANTILE – Ontogenèse de la naissance à la puberté, développement infantile psychosomatique : nouveau-né & nourrisson, petite enfance & enfance, préadolescence – prépubère & descendant, relevant de la filiation / lié à l’enfant & l’enfance.

ENFANT LOUP / Enfant dit sauvage – Ontogenèse, vie sauvage, asocialités : déréliction, abandonnisme, déshérence dès la naissance & en bas âge.

ENGAGEMENT-S / ENGAGÉ – Combats, accords, promesses : implications, sens, audace / en engagement.

ENGHIEN (d’), Duc / L. A. de Bourbon-CondéPrince du sang dernier titulaire du nom, France, 18e/19e s.

ENLÈVEMENT-S de mineur / ENLEVÉ – Kidnapping, rapt, soustraction : non-représentation, capture, détention d’un jeune mineur, France / relevant de l’enlèvement.

ENNÉA / Neuf – Figure, ésotérisme, développement personnel : typologie de personnalité, tempérament, caractère.

ENNÉAGRAMME / « Neuf » – Figure, ésotérisme, développement personnel : typologie de personnalité, tempérament, caractère : inné & acquis.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 1Droiture morale, travail / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 1 : rectitude, labeur, pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 2Affects, « don de soi » / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 2 : sentiments, dévouement, réactivité affective, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 3Efficacité, « réussite » / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 3 : rendement, succès, réactivité affective, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 4Originalité, sensibilité / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 4 : singularité, réceptivité psychologique, réactivité affective, typologie psychique.


 

 

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 5Connaissance, savoir / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 5 : acquisitions, intellectualisation, érudition, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 6Devoir moral, loyauté / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 6 : responsabilité, probité, intellectualisation, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 7« Bonheur », optimisme / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 7 : plénitude, intellectualisation, positivité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 8Force, sens de la justice / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 8 : puissance, équité, pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 9« Bonne composition morale », sérénité / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 9 : conciliation, « équanimité », pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉATYPES / Neuf – Figure, ésotérisme, outil de développement personnel : typologie de personnalité, tempérament, caractère : inné & acquis.

ENQUÊTE AUPRÈS DES JEUNESÉtude d’opinion sociologique, France, 21e s.

ENQUÊTE SUR LE NIVEAU DE VIE DES MÉNAGESÉtude sociostatistique, France, 21e s.

ENQUÊTE SUR LE PATRIMOINE DES MÉNAGESÉtude statistique sociologique, France, 21e s.

ENQUÊTE SUR LES REVENUS SALARIAUXÉtude statistique sociologique & économique, France, 21e s.

ENQUÊTES REVENUS FISCAUXÉtudes statistiques socioéconomiques, France, 20e/21e s.

ENSEIGNANT-SProfesseurs, pédagogues, dispensateurs de savoirs, transmissions : en enseignements secondaires & supérieurs généraux, technologiques, professionnels, France.

ENSEIGNEMENT-S / ENSEIGNÉ-S – Éducation, pédagogie, formation : savoir, transmission, cursus des études secondaires & supérieures / relevant, élève de l’enseignement, France.

ENTRE ADULTES ET ADOLESCENTSLivre de psychologie, France, 20e s.

ENTRE-DEUX-GUERRESTemps historique entre les deux conflits mondiaux, monde, 20e s.


 

 

ENTRETIEN AVEC LE MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUEInterview & réflexion sociologique de presse écrite d’information, France, 21e s.

ENTROPIE-S / ENTROPIQUE – Désordre, dysharmonie, malheur / relevant de l’entropie.

ÉPANOUISSEMENT-S / ÉPANOUISSANT / ÉPANOUI – Plénitude, bonheur, développement personnels psychiques & moraux optimum / relevant de l’épanouissement.

EPE, École-s des Parents et des ÉducateursFédération nationale d’utilité publique à but éducatif auprès des parents, intervenants, jeunes, France.

ÉPICURISME / ÉPICURIEN-S – École philosophique prônant bonheur & sagesse aux fins d’atteindre la paix de l’âme : ataraxie, Grèce, 4e/3e s. av. J.-C. / relevant, tenant de l’épicurisme.

ÉPIDÉMIOLOGIE / ÉPIDÉMIOLOGIQUE – Études, veilles sanitaires, modélisations en matière d’épidémies / relevant de l’épidémiologie.

ÉPILEPSIE-S / ÉPILEPTIQUE-S – Maladie nerveuse, convulsions, troubles sensoriels : mal dit comitial / relevant, atteint de l’épilepsie.

ÉPIPHYTE-SVégétaux croissant grâce au support d’autres plantes, métaphore éducative / relevant des épiphytes.

ÉPISTÉMOLOGIE-S / ÉPISTÉMOLOGIQUE – Méthodologie, philosophie des sciences, théorie des savoirs / relevant de l’épistémologie.

ÉPÎTRE AUX CORINTHIENS, PremièreBible, textes canoniques sacrés chrétiens, Nouveau Testament, Moyen-Orient, 1er s.

ÉPÎTRE AUX THESSALONICIENS, DeuxièmeBible, textes canoniques sacrés chrétiens, Nouveau Testament, Moyen-Orient, 1er s.

ÉPREUVE-S / ÉPROUVÉ / ÉPROUVANT – Adversité, peine & souffrance, malheur / relevant de l’épreuve.

ÉPUREMENT / ÉPURÉ – Régénération spirituelle, purification & pureté morales, transcendance / relevant de l’épurement.

ÉQUANIMITÉ / ÉQUANIME – Mise à distance des désirs & peurs, égalité d’âme, détachement : renoncement, paix intérieure, euthymie / relevant de l’équanimité.

ÉQUILIBRE-S : psychomoral-aux / ÉQUILIBRÉ – Harmonie, santé, stabilité psychiques : cognitives, émotionnelles, comportementales / relevant de l’équilibre psychomoral.


 

 

ERASMUSProgramme de l’Union européenne d’échange d’étudiants, d’enseignants entre universités, Grandes écoles européennes, Europe.

EREA, Établissements Régionaux d’Enseignement Adapté Établissements éducatifs publics locaux pour jeunes en difficultés scolaires, sociales ou handicapés, France.

ÈRE MEIJIOuverture du Japon sur le monde moderne, fin 19e / déb. 20e s.

ÉRÉMITISME / ÉRÉMITIQUE / ERMITE-S – Vie monastique régulière solitaire, métaphore : retraite, solitude, privation relationnelles / relevant de l’érémitisme / pratiquant, l’érémitisme.

ERIKSON, E.Psychanalyste, États-Unis, 20e s.

ÉROS, Sexualité – Dieu de l’Amour, de la créativité : désir, pulsions, érotisme.

ERRANCE-S / ERRATIQUE / ERRANT-S – Instabilité, perdition, incertitudes / lié à l’errance.

ESCHATOLOGIE / ESCHATOLOGIQUE – Conceptions de la destinée, la finitude de l’homme, l’univers : vie, mort, Au-Delà / relatif à la « fin des temps ».

ESJ, Espace-s Santé Jeunes – Dispositifs d’écoute, d’accompagnements, d’informations sanitaires jeunesse, France.

ESPÉRANCE DE VIEDurée de vie moyenne individuelle potentielle pour une population donnée à une époque spécifique.

ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ / Sans incapacité – Années d’espérance de vie en bonne santé & état valide, indicateur démographique, qualité de vie.

ESPÉRANCE-S – Attente, idéal, espoir : vertu théologale d’allégresse, Bible néotestamentaire, Moyen-Orient, 1er/2e s.

ESPOIR-S / ESPÉRÉ – Attente, espérance, aspiration / relevant de l’espoir.

ESPRIT – Raison, spiritualité, âme : psyché, intellect, pensée.

ESSAIS SUR LE DÉVELOPPEMENT MORALLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.


 

 

ESTIME DE SOIAcceptation sociale de soi par autrui, acceptation de soi par soi-même, amour de soi, foi en sa valeur propre : confiance en soi, assurance, affirmation de soi.

ÉTAPE-S DE VIE – Socialisation, projets, phases transitionnelles existentielles.

ÉTAT-S BIPOLAIRE-SEx- « psychose maniaco-dépressive », PMD : troubles de l’humeur, euthymie, dépression & euphorie, manie, hypomanie.

ÉTAT-S LIMITE-S / BorderlineTroubles de la « personnalité limite » : TPL, troubles de la personnalité borderline : TPB, troubles émotionnels, relationnels, de l’image.

ÉTAT-S-NATION-SCitoyens, peuple, pouvoir souverain : en autorité publique.

ÉTAT-S-PROVIDENCE / Welfare State-s – Intérêt général : solidarité nationale, protection & aide sociale, justice sociale.

ÉTAT-S VÉGÉTATIF-SSyndrome dit d’éveil non-répondant : état comateux, inconscience, apathie pathologiques.

ETHNOPSYCHOLOGIE / ETHNOPSYCHOLOGIQUE – Sociétés, personnalité, humains / lié à l’ethnopsychologie.

ÉTHOLOGIE humaine / ÉTHOLOGIQUE – Mœurs, mentalités, comportements des êtres humains / relevant de l’éthologie.

ETHOSCaractères propres à un groupe humain issu d’une même société.

ETIENNE, R. – Journaliste, France, 20e/21e s.

ÊTREÉtat biophysique & matériel, psychomental & intellectuel, spirituel & des valeurs, social & organisationnel, psychoaffectif & relationnel des personnes humaines.

ÉTRENNES DES ORPHELINS, LesPoème littéraire, France, 19e s.

ÉTUDE DE L’INJEP, Institut National de la Jeunesse & l’Éducation PopulairePublication scientifique sociologique, France, 21e s.

ÉTUDE SUR L’ARGENT / LES PROBLÉMATIQUES FINANCIÈRES – Sondage sociologique, France, 21e s.


 

 

ÉTUDES : scolaires secondaires, universitaires & supérieures – Cursus d’enseignements secondaires & supérieurs généraux, professionnels, technologiques, France.

ÉTUDIANT-S / ESTUDIANTIN – Scolarisé des enseignements supérieurs, trois cycles des cursus généraux, professionnels, technologiques, France / relevant des étudiants.

EUDÉMONISME / EUDÉMONIQUE – Perception du bonheur comme plein « idéal humain », plénitude, ataraxie, équanimité : sérénité, béatitude, épanouissement / lié à l’eudémonisme.

EUPHORISANT-S / EUPHORIQUE – Psychotrope, endorphine, antidépresseur : tranquillisant, excitant, stimulant / béat & joyeux, heureux & en bien-être, enthousiaste.

EUROPE « DEPUIS L’ATLANTIQUE JUSQU’À L’OURAL »Vaste ensemble géopolitique à l’échelle du continent européen tout entier.

EUROPE / EUROPÉEN-S – Continent occidental de l’Ouest du monde outre l’Amérique du Nord, l’Australie / relevant, ressortissant de l’Europe.

EUROSTATOrganisme européen d’information statistique.

EUTHANASIE / EUTHANASIQUE – Mort provoquée par action & omission, abrègement médical de souffrances physiques & psychiques : maladies, handicaps, accidents incurables / relevant de l’euthanasie.

ÉVANGILE de JEAN, LUC, MARC, MATTHIEU, La Bible Écritures, écrits canoniques chrétiens, Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, 1er/déb. 2e s.

ÉVANGILE-S / ÉVANGÉLIQUE – Écritures, textes canoniques du christianisme, Nouveau Testament, Bible, vie & enseignements du Christ, Moyen-Orient, 1er/déb. 2e s. / lié à l’Évangile.

EXCLUSION-S SOCIOÉCONOMIQUE-S / EXCLU-S – Mise à l’écart & « rejet », discrimination, précarité : marginalisation, désocialisation, disqualification sociales & économiques / rejeté.

EXÉGÈSE-S / EXÉGÉTIQUE – Interprétation, critique, analyse / relevant de l’exégèse.

EXEMPLARITÉ / EXEMPLAIRE – Fait d’être modèle d’édification, de droiture, d’émulation / relevant de l’exemplarité.

EXISTENCE / EXISTENTIEL – Réalité, vie, destinée / relevant de l’existence.

EXOGAMIE / EXOGAMIQUE – Alliance en dehors du groupe social d’appartenance, exogénéité sociale / relevant de l’exogamie.


 

 

EXOGÉNÉITÉ / EXOGÈNE – Extérieur, dehors, externalité / externe.

EXOVIOLENCE-S / EXOVIOLENT – Agressions, brutalités, abus de force issus de l’extérieur, venant d’autrui, atteintes physiques & psychiques externes / relevant de l’exoviolence.

EXPÉRIMENTATION-S : de vie & sociale-s / EXPÉRIMENTAL – Pratique, vécu, concrétisation : expériences, essais, explorations socioexistentiels / relevant de l’expérimentation.

EXTENSION DU DOMAINE DE LA LUTTEŒuvre de littérature, France, 20e s.

EXTRAVERSION / EXTRAVERSIF / EXTRAVERTI-S – Prédisposition/posé aux contacts sociaux & stimulations nouvelles, interactives externes, ouverture psychosociale / tenant, relevant de l’extraversion.

EXTRÉMISME-S / EXTRÉMISTE-S – Radicalisme, fanatisme, intégrisme / sectaire.

ÉZÉCHIELProphète biblique du Tanakh du judaïsme, de l’Ancien Testament des chrétiens, Moyen-Orient, 6e s. av. J.-C.


 

 


– F –


 

 

FACEBOOK / FACEBOOKEUR – Internet, informatique, réseau social mondial en ligne, États- Unis, monde / utilisateur de Facebook.

FAILLITE / FAILLI-S – Échec & insuccès, débâcle & fiasco, défaite / relevant de la faillite.

FAIRE / FAIT – Accomplissement, réalisation, action : entreprise, démarche, initiative / réalisé.

FAJ, Fonds d’Aide aux JeunesDispositif départemental d’aide sociale, d’allocations aux jeunes en difficulté, France.

FAMILLE FORMIDABLE, UneSérie télévisée tragi-comique sociologique, France, 20e/21e s.

FAMILLE, JE VOUS AIME !Adage, attachement familial & filial, consensus familial, harmonie domestique, cohésion & solidarité familiales.

FAMILLE, JE VOUS HAIS !Adage, détachements familiaux & filiaux, polémiques familiales, querelles domestique, désunion & dissensions familiales.

FAMILLE-S / FAMILIAL – Ascendance, descendance, filiation : généalogie, parenté, alliance / relevant de la famille.

FAMILLE-S MATRICENTRIQUE-S – Famille matriarcale, centrée sur la mère, à forte dominante maternelle & parentale, féminine, à mère sans père, avec ses enfants.

FAMILLE-S MONOPARENTALE-SFamille composée « au quotidien » d’un seul parent éducateur père ou mère, avec ses enfants.

FAMILLE-S PATRICENTRIQUE-S – Famille patriarcale, centrée sur le père, à forte dominante paternelle & parentale, masculine, à père sans mère, avec ses enfants.

FAMILLE-S RECOMPOSÉE-SParents séparés de leurs précédents conjoints, avec nouveaux partenaires, enfants issus de chacun d’eux avec le parent séparé.

FAMILLE-S SÉPARÉE-S – Parents séparés, ascendants d’enfants en commun, vivant avec l’un des parents sans l’autre, exclusivement ou en alternance.

FANATISME-S / FANATIQUE-S – Intolérances, exaltations, intégrismes : violence, extrémisme, sectarisme / relevant, tenant du fanatisme.

FANTASMAGORIE-S / FANTASMAGORIQUE – Surnaturel, fantastique, visions troublantes / relevant de la fantasmagorie.


 

 

FASHION VICTIM / Victime de la mode – Paraître, superficialité, obsession pour la mode vestimentaire, l’apparence, l’ostentation notamment chez les jeunes.

FATALISME-S / FATALISTE-S – Résignation, défaitisme, suivisme / pré/déterministe.

FATIGUE / FATIGUANT / FATIGUÉ – Lassitude physique & morale, affaiblissement, abattement : asthénie, épuisement, surmenage / relevant de la fatigue.

FÉCONDITÉ-S / TAUX DE FÉCONDITÉ / FÉCOND – Nombre moyen d’enfants nés vivants rapporté aux femmes aptes à procréer : taux & indice : démographie, natalité, fertilité, reproduction / fertile.

FEINSTEIN, S. – Universitaire en psychologie, sciences de l’éducation, États-Unis, 20e/21e s.

FÉLONIE-S / FÉLON-S – Infidélité, déloyauté : trahison, offense, forfaiture / traître.

FÉMINITÉ-S / FÉMININ – Caractères, sexe, genre, identité des femmes / propre à la féminité.

FEMME-SHumanité, caractères, sexe, genre, identité féminins adultes.

FERDINAND, R.Dramaturge, France, 19e/20e s.

FERRER, N.Artiste auteur, compositeur, interprète musical, France, 20e s.

FÊTE DES PÈRES, La Film cinématographique de comédie, France, 20e s.

FEU – Métaphore : incandescence, chaleur, flamboiement.

FEUILLET, O.Écrivain littéraire, dramaturge, France, 19e s.

FFF, Fédération Familles de FranceAssociation d’utilité publique, service aux familles & consommateurs, défense des intérêts familiaux, France.

FFSA, Fédération Française du Sport Adapté Organisme sportif d’utilité publique des activités physiques des personnes atteintes de troubles mentaux & psychiques, France.


 

 

FILIATION-S / FILIAL – Liens de parenté : de procréation & socioculturels, patrilinéarité & matrilinéarité, généalogie biologique & adoptive, France / relevant des fils, filles, de la filiation.

FILLE-S / FILIAL – Humanité & caractère, sexe & genre, identité féminins juvéniles – descendance, filiation, progéniture féminines / relatif aux filles en tant que descendantes.

FILLON, F.Homme d’État, France, 20e/21e s.

FIL SANTÉ JEUNESService de l’École des Parents & des Éducateurs de l’Île-de-France : information, prévention, soins, écoute, conseil sanitaires, France.

FILS / FILIAL – Descendants, filiations masculins, jeunes garçons & hommes issus de leurs parents, progénitures masculines / relatif aux fils en tant que descendants.

FIP, Fondation pour l’Innovation Politique : FondapolCercle de réflexion intellectuelle, d’études & de publications internationales, réflexion sociétale, France.

FIPJ, Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Jeunes – Allocations, aides sociales des collectivités locales d’insertion dans l’emploi de jeunes en difficulté, France.

FIZE, M.Sociologue de la jeunesse, France, 20e/21e s.

FJA, Foyer-s de Jeunes ActifsHébergements, logements, résidences pour jeunes actifs professionnels stagiaires, apprentis, engagés dans l’emploi, France.

FLAGORNERIE-S / FLAGORNEUR-S – Flatterie, servilité, bassesse intéressée / flatteur.

FLEGME / Caractère flegmatique – Calme, imperturbabilité, équanimité : tranquillité, sang- froid, possession & maîtrise de soi.

FLEURY, J.-C. – Producteur de cinéma, France, 20e/21e s.

FM, Bande radio, modulation de fréquenceMédias de la sphère audiovisuelle, émissions radiophoniques, radiodiffusion, France.

FNAU, Fonds National d’Aide d’Urgence – Dispositif public d’allocations, d’assistances sociales ponctuelles, annuelles pour étudiants en difficultés financières, France.

FONDATION ANNE-DE-GAULLEInstitution privée d’éducation, de traitement sanitaire pour jeunes handicapées mentales, en difficultés sociales, France.


 

 

FONDATION PFIZER POUR LA SANTÉ DE L’ENFANT / L’ADOLESCENT, ex-Wyeth – Institution privée de santé, d’éducation, information, de prévention, d’études, de publications, colloques pour & sur la jeunesse, France.

FONDATION SEF : Santé des Étudiants de FranceInstitution privée de soins, de santé, d’éducation, d’information d’établissements sanitaires pour étudiants, France.

FONTAINE (de La), J.Poète littéraire, moraliste, France, 17e s.

FORD COPPOLA, F.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

FORMATION-S / FORMATEUR / FORMÉ – Éducation, apprentissages, études secondaires & supérieures générales, professionnelles, technologiques, France / relevant de la formation.

FORMES DE LA CRÉATIVITÉ, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

FORMES DE L’INTELLIGENCE, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

FORUM-S DE DISCUSSION INTERNETTechnologies informatiques d’information, de communication, d’échanges par messages thématiques.

FOURNIER, A.Écrivain littéraire, France, 19e/20e s.

FRACTURE NUMÉRIQUECassure, rupture, inégalités sociales, géographiques, générationnelles technologiques en matière d’information, de communications Internet notamment.

FRACTURE-S / FRACTURÉ – Ruptures, fêlures, cassures osseuses / rompu, cassé.

FRANÇAIS PAR EUX-MÊMES, Les – 1815-1885Livre d’histoire, France, 20e s.

FRANCE ANTI-JEUNELivre de sociologie, France, 21e s.

FRANCE AU NOUVEAU SIÈCLE, LaLivre de sociologie, France, Royaume-Uni, 20e s.

FRANCE / FRANÇAISPays occidental européen de l’Ouest / relevant, issu de la France.


 

 

FRANCE STRATÉGIEOrganisme public d’expertise, de conseil / rapport socioéconomique, France, 21e s.

FRANÇOIS, C.Artiste auteur, compositeur, interprète, producteur musical, France, 20e s.

FRATRIE CONFLICTUELLE – Antagonismes, différends, contentieux : discorde, désaccords, dissensions fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE CONSENSUELLE-HARMONIEUSE – Accords, ententes, communions : symbiose, affinités, alliances fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE INTENSE-CONTRASTÉE – Profondeurs, forces, solidités : différences, nuances, complémentarités fraternelles, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE NON ENGAGÉE-TRANQUILLE – Distanciations, « non-interventions », neutralités : sérénité, confiance, paix fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE-S / FRATERNEL – Frères, sœurs, liens familiaux fraternels / relevant de la fratrie.

FREIN-S – De locomotive à vapeur, à air comprimé, invention d’un jeune ingénieur, États-Unis, 19e s.

FRÈRE-SDescendant issu des mêmes parents par liens du sang ou adoptifs.

FRESNAY, P.Acteur de cinéma, France, 19e/20e s.

FREUD, A.Psychanalyste, Autriche, Royaume-Uni, 19e/20e s.

FREUD, S.Médecin neurologue, psychanalyste, Empire d’Autriche, Autriche, 19e/20e s.

FRIENDSSérie télévisée, sitcom, comédie sociologique, États-Unis, 20e/21e s.

FUGUE-S / FUGUEUR-S – Prise de risques, escapade inopinée, fuite clandestine du domicile familial / relevant de la fugue, jeune en fugue.

FUITE DES CERVEAUX / Brain DrainFuite du capital humain, flux migratoires, émigration de personnes à haut niveau de qualification.


 

 

FUN RADIOStation radiophonique jeunes privée du groupe média RTL / M6, France.

FUN TVAncienne station privée de télévision du groupe média M6, France.


 

 


– G –


 

 

GALAIS (de), F. – Personnage de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

GALAIS (de), Y. – Personnage de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

GALÈRE, La – Jeunes en survieLivre de sociologie, France, 20e s.

GALÈRE-S / GALÉRIEN-S – Ancien navire à rames & à voiles mû par des condamnés – situation & lieu pénibles, mésaventure, guêpier / forçat & en galère.

GALLAND, O.Sociologue, France, 20e/21e s.

GANCE, A.Réalisateur de cinéma, France, 19e/20e s.

GARÇON DU DERNIER RANG, LePièce de théâtre de comédie dramatique, Espagne, 20e s.

GARÇON-SHomme « en devenir », jeune homme, caractère & sexe, genre & identité masculins juvéniles.

GARDNER, H.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

GARP – Personnage de fiction littéraire, États-Unis, 20e s.

GATES, B.Informaticien, entrepreneur, États-Unis, 20e/21e s.

GAULLE (de), A.Jeune handicapée mentale, France, 20e s.

GAULLE (de), C.Officier général, homme d’État, président de la République, France, 19e/ 20e s.

GAULLE (de), Y.Épouse de chef d’État,  » Première Dame « , France, 19e/20e s.

GÉHENNE / Enfer – Tortures, souffrances physiques & morales aiguës, lieu du supplice : métaphore.


 

 

GEN Y / Génération YYers, enfants du millénaire, digital natives & génération numérique : net generation, génération Internet, néogénération actuelle vingtenaire, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION DIGITAL NATIVE / Née avec le numérique – Jeunes Y / Z des technologies de l’Internet, réseaux sociaux, interactivités instantanées : vitesse, adaptation, changement, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION ECHO-BOOMERS / Génération Y – Dite Écho car issue des Baby-Boomers : jeunes de la crise socioécomorale, du désenchantement, de la résignation & défaveur, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION MILLÉNIUM / Du Millénaire / Y – Jeunes issus des bouleversements & des espoirs, tournants & renouveau, changements de paradigmes, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION REBELLEComédie cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

GÉNÉRATION TANGUYCohorte juvénile en cohabitation résidentielle familiale & parentale tardive, prolongée, délicate, Occident, 21e s.

GÉNÉRATION WHY / Pourquoi – Jeunesse Y interrogative, en questionnements, quête de compréhension & sens, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION WWW / Internet – Jeunesse Y numérique des technologies de l’information, la communication, génération interactive, connectée, Occident, 21e s.

GÉNÉRATION XSuccesseurs de la génération dite du Baby Boom, prédécesseurs de la génération Y, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YJeunesse des vingt-quarante ans en 2020, suivant ses aînés X et précédant ses cadets Z, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YOU / Toi / Vous – Jeunesse Y communicante, ouverte, interactive, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YOUTH / Jeunesse – Jeunesse Y, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION ZEnfants & jeunes actuels de vingt ans et moins en 2020, post-Y natifs du 21e s., Occident, 21e s.

GÉNÉRATION-S / GÉNÉRATIONNEL – Filiation & postérité, ascendance & descendance, communauté de temps & d’âge / relevant de la génération.

GÉNÉRATIVITÉ / GÉNÉRATIF – Abnégation de guidance de la nouvelle génération marquant une trace d’avenir en générosité / relevant de la générativité.


 

 

GENÈSE DES STRUCTURES LOGIQUES ÉLÉMENTAIRES, LaLivre de psychopédagogie, Suisse, 20e s.

GENÈSE, LIVRE DE LAPremier livre de la Bible, Ancien Testament, Moyen-Orient, Antiquité.

GÉNÉTIQUEBiologie, hérédité, gènes / relevant de la génétique.

GERNELLE, É.Journaliste, France, 20e/21e s.

GÉRONTEPersonnage de fiction théâtrale de comédie, France, 17e s.

GÉRONTOCRATIE-S / GÉRONTOCRATIQUE – Pouvoir des plus âgés / relatif à ce pouvoir.

GESELL, A.Psychologue, médecin pédiatre, États-Unis, 19e/20e s.

GESTALT, La – Une Thérapie du contactLivre de psychologie, France, 21e s.

GESTALT / Structuration / GESTALTISTE – Psychothérapie, relation d’aide humanistes / relevant, tenant & praticien de la gestalt.

GHETTO GÉNÉRATIONNEL – Ségrégation, discrimination, enfermement des groupes d’âge.

GHETTO MONOGÉNÉRATIONNEL – Ségrégation, discrimination, enfermement d’un groupe d’âge particulier.

GHETTO-S / GHETTOÏQUE / GHETTOÏSATION / GHETTOÏSÉ – Communauté, marginalisation, enfermement / relevant du ghetto.

GIBRAN, G. K.Poète littéraire, artiste peintre, Liban, États-Unis, 19e/20e s.

GIEDD, J. – Médecin neurologue, biologiste, psychiatre, États-Unis, 20e/21e s.

GILETS JAUNESMouvement protestataire & revendicatif, social, économique, politique, France, 21e s.


 

 

GILLANT, Y. – Psychologue, France, 20e/21e s.

GILLES DE LA TOURETTE, Syndrome deTroubles neurologiques héréditaires.

GINGER, S. & A. – Psychologues, psychothérapeutes, France, 20e/21e s.

GIRAULT, J.Réalisateur de cinéma, France, 20e s.

GLANDE PINÉALE / Épiphyse – Glande endocrine cérébrale régulatrice de tous les rythmes biologiques.

GLANDES SÉBACÉESGlande intradermique sécrétant le sébum.

GLOBALISATION / GLOBALISANT / GLOBALISÉ / GLOBAL – Généralisation, universalisation, mondialisation : unification & uniformisation / relevant de la globalisation, la globalité.

GLOBALISME-S / GLOBALISTE – Holisme, libre circulation, transnationalisme / relevant du globalisme.

GLOBE-TROTTER-S – Voyageur « au long cours » parcourant le monde en pérégrinations.

GLUCIDES / GLUCIDIQUE – Molécules organiques, composants énergétiques, carbones / lié aux glucides.

GOGOL, V. N.Écrivain littéraire, Russie, 19e s.

GOLEMAN, D.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

GONADE-S / GONADIQUE – Glandes sexuelles, gamètes, reproduction / relevant des gonades.

GOOGLEMoteur de recherche Internet international, États-Unis, monde.

GORDY LEVINE, K. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.


 

 

GORE-S, Jeune-s – Jeunes adeptes du genre cinématographique « horreur », Occident, 21e s.

GOTHIQUE-S, Jeune-s – Jeunes adeptes du genre « romantique sombre », Occident, 21e s.

GRAND LIVRE DE L’ENNÉAGRAMME, LeLivre de typologie de la personnalité, France, 21e s.

GRAND LOUVREExtensions & réaménagements du musée d’art et d’antiquités parisien du Louvre, France, 20e/21e s.

GRAND MEAULNES, LeŒuvre de littérature, France, 20e s. & films cinématographiques dramatiques éponymes, France, 20e/21e s.

GRANDE-BRETAGNEComposante géographique territoriale du Royaume-Uni : Angleterre, Écosse, Pays de Galles, Irlande du Nord exceptée, Europe.

GRANDE DÉPRESSIONCrise socioéconomique mondiale des années 1930 notamment aux États-Unis, monde, 20e s.

GRANDE-S ÉCOLE-SÉtablissements sélectifs d’excellence de l’enseignement supérieur, France.

GRANDES VACANCES, LesFilm cinématographique de comédie, France, 20e s.

GRANDIR moralement / GRANDI / GRAND – Croître, se développer, mûrir en pleine sagesse / mûr, développé, sage.

GRAND-S-PARENT-S / GRAND-PARENTAL – Aïeul, ascendant des parents, grands-pères & grands-mères paternels & maternels / relevant des grands-parents.

GRATIFICATION-S / GRATIFIANT / GRATIFIÉ – Faveur, satisfaction narcissique, récompense / relevant de la gratification.

GREASERSPersonnages de fiction cinématographique dramatique & thriller, États-Unis, 20e s.

GRÉGARISME-S / GRÉGAIRE – Tendance / qui tend au « regroupement communautaire » en société.

GRIEF-S – Motif de plainte : récrimination, reproche, accusation.


 

 

GRL, Garantie des Risques LocatifsContrat d’assurance contre les aléas de la location résidentielle, France. En 2016, La Garantie Universelle des Loyers, Gul, prend la suite.

GROSSESSE-SGestation, état de la femme enceinte.

GROULT, B.Écrivaine littéraire, journaliste, France, 20e/21e s.

GROUPE JUVÉNILE A – Typologie sociologique : jeunes inquiets, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE B – Typologie sociologique : jeunes confiants, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE C – Typologie sociologique : jeunes à tendance revendicative, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE D – Typologie sociologique : jeunes critiques, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE E – Typologie sociologique : jeunes en stade de consolidation, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE F – Typologie sociologique : jeunes autonomes, France, 20e s.

GRUNGE-S, Jeune-s – Jeunes crasseux : négligés, avachis, « déstructurés », Occident, 21e s.

GUERRE DES DEUX ROSESGuerre civile anglaise médiévale entre les maisons royales de Lancastre & d’York, Royaume d’Angleterre, 15e s.

GUERRE ET PAIX DANS LE VILLAGE PLANÉTAIREOuvrage de sociophilosophie, Canada, États-Unis, 20e s.

GUIDANCE-S / GUIDÉ-S – Lien d’aide : accompagnement, assistance, éclairages / relevant de la guidance, personne en guidance.

GUIDE DE L’ADOLESCENT, LeLivre de santé & psychologie, France, 21e s.

GUIDE DES TRIBUS, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

GUIDE-S – Accompagnateur, conseiller, éducateur.


 

 


– H –


 

 

HABITAT-S PERSONNEL-S – Logement individuel, indépendant.

HABITUSComportements acquis & spécificités sociales, façon d’être & allures, états d’esprit des humains.

HALL, G. S.Universitaire de psychologie, philosophe, États-Unis, 19e/20e s.

HALLUCINOGÈNE-S / HALLUCINATOIRE / HALLUCINANT / HALLUCINÉ – Psychotrope, drogue, addiction à effet hallucinatoire / produisant, relevant des hallucinations : trouble psychique, des sens, délirant.

HAMLETTragédie théâtrale historique, Royaume d’Angleterre, 17e s. : œuvre, Royaume de Danemark : intrigue.

HANCHAR, Y.Réalisateur de cinéma, Belgique, 20e/21e s.

HANDICAP-S / HANDICAPANT / HANDICAPÉ – Infirmité, déficience, incapacité & inadaptation physiques, psychiques, mentales / relevant du handicap.

HANDICAP-S & INFIRMITÉ-S CÉRÉBRAUX – Déficiences, incapacités, limitations du système nerveux neuronal, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & INFIRMITÉ-S & TROUBLE-S MOTEURSDéficiences, incapacités, limitations de mouvements physiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S MENTAL-AUXDéficiences, incapacités, limitations psycho-intellectuelles, typologie sanitaire.

HANDICAP-S PHYSIQUE-SDéficience, incapacité, limitation corporelles, typologie sanitaire.

HANDICAP-S PSYCHIQUE-SDéficiences, incapacités, limitations psychologiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & TROUBLE-S INSTRUMENTAUX – Déficiences, incapacités, « limitations » psychosomatiques organiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & TROUBLE-S SENSORIELSDéficiences, incapacités, limitations des facultés perceptives, typologie sanitaire.

HANDISPORT, Fédération françaiseOrganisme de « mise en œuvre » des activités physiques & sportives des personnes déficientes motrices, visuelles, auditives, France.


 

 

HANSEN-LOVE, M.Réalisatrice de cinéma, France, 20e/21e s.

HAPPY SLAPPING / Joyeuses claques – Vidéolynchages, vidéoagressions, filmages d’une attaque physique par téléphone mobile.

HARCÈLEMENT-S / HARCELEUR-S / HARCELÉ-S – Acharnement, persécution, harassement / relevant du harcèlement.

HASCHISCH / « Herbe » – Chanvre, cannabis, marijuana : stupéfiant addictif psychotrope légalement prohibé en France.

HAVIGHURST, R.Universitaire en sciences de l’éducation, États-Unis, 20e s.

HAVING / Possédant-s – Nanti, favorisé, classe socioéconomique dite supérieure.

HAVING NOT / Démuni-s – Désargenté, défavorisés, classe socioéconomique laborieuse.

HAZAN, C. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

HÉDONISME-S / HÉDONISTE-S – Épicurisme, théorie philosophique, quêtes des plaisirs & fuite des déplaisirs / relevant de l’hédonisme, jouisseur.

HÉLOÏSE d’ArgenteuilIntellectuelle épouse d’Abélard, abbesse chrétienne catholique, France, 11e/12e s.

HENNEZEL (de), M.Psychologue, France, 20e/21e s.

HENRI IV de FranceSouverain régnant, France, 16e/17e s.

HÉPATITE-S / HÉPATIQUE – Inflammation aiguë & chronique du foie / lié à l’hépatite.

HÉRÉDITÉ / HÉRÉDITAIRE – Génétique & atavisme, ascendance & descendance, transmissions biopsychiques héréditaires / relevant de l’hérédité.

HERGÉG. Rémi, auteur de livres de bande dessinée, Belgique, 20e s.


 

 

HERNANI ou l’Honneur castillanPièce de théâtre dramatique romantique, France, 19e s. : œuvre & Espagne, 16e s. : intrigue.

HÉROÏNE / HÉROÏNIQUE / HÉROÏNOMANE-S – Diamorphine : stupéfiant addictif psychotrope, morphine, pavot à opium / relevant de l’héroïne / consommateur d’héroïne.

HERPÈS / HERPÉTIQUE – Éruption cutanée : des muqueuses, vésicules, virus / lié à l’herpès.

HÉTÉROAGRESSION-S / HÉTÉROAGRESSIF – Attaques physiques & morales contre autrui / relevant de l’hétéroagression.

HÉTÉROSEXUALITÉ / HÉTÉROSEXUEL-S – Attirance pour le sexe opposé / attiré par le sexe opposé & relevant, tenant de l’hétérosexualité.

HEURISTIQUE-S – Art de l’inventivité & la découverte, créativité, sérendipité.

HEYMANS, G.Psychologue, philosophe, Pays-Bas, 19e/20e s.

HIPPIE-S, Jeune-s – Jeune non violent, anticonsumériste, libertaire : « baba cool », beatnik, adepte de la contre-culture, Occident, 20e s.

HIPPOCRATE DE COSMédecin, philosophe, pionnier médical, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

HISTOIRE DE LA JEUNESSE – Passé, évolution, chronologie des nouvelles générations des temps antérieurs.

HISTOIRE DE LA PENSÉE OCCIDENTALELivre de philosophie, France, 21e s.

HISTOIRE DE L’ENSEIGNEMENT & DE L’ÉDUCATIONTome IV – Depuis 1930, livre d’histoire pédagogique, éducative, France, 21e s.

HOC INCIPIT LIBERFormule latine : « Ceci commence le livre ».

HOFFMAN, D.Acteur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

HOLISME / HOLISTE & HOLISTIQUE / GLOBALISME / GLOBALISTE – Prise en compte de l’environnement entier, de l’ensemble, la totalité des choses / relevant du holisme, du globalisme.


 

 

HOLLANDE, F.Homme d’État, président de la République, France, 20e/21e s.

HOLOCAUSTE-S / HOLOCAUSTIQUE – Tuerie, massacre, extermination / lié au holocauste.

HOMARD, Complexe du / Syndrome du – Symbolisation de la « crise d’adolescence » selon le médecin pédiatre, psychanalyste F. Dolto, France, 20e s.

HOMÉLIE, PAPE JEAN-PAUL IIDiscours d’inauguration du pontificat, Vatican, 20e s.

HOMICIDE-S / HOMICIDÉ – Action de tuer volontairement, involontairement, par accident / tué.

HOMME ÉLÉPHANT & AUTRES SOUVENIRS, L’Mémoires auto/biographiques, Royaume-Uni, 20e s.

HOMME EST UN LOUP POUR L’HOMME, L’ / « Homo homini lupus est » – Locution latine philosophique, Rome, 2e s. av. J.-C.

HOMME-S / HUMAIN-SÊtre humain adulte de sexe masculin – être humain des deux sexes / propre à l’homme & membre de la communauté des hommes.

HOMO CONSOMMATOR / L’humain consumériste – Consommateurs hyperpléthoriques occidentaux contemporains.

HOMO ERECTUS / Homme bipède – Hominidé paléolithique d’Asie préhistorique entre 1,5 million d’années & cent mille ans avant le présent.

HOMO ERGASTER / Homme artisan – Hominidé d’Afrique préhistorique entre 1,8 & 1 million d’années avant notre ère.

HOMO ŒCONOMICUS / Homme économique – Humain produisant, distribuant, échangeant, consommant des biens & services.

HOMO SAPIENS / Homme savant, moderne – Humain actuel : primate hominidé bipède seul représentant Homo encore vivant d’origine africaine depuis 300 000 ans.

HOMOPARENTALITÉ-S / HOMOPARENTAL – Fait pour un enfant d’avoir deux parents de même sexe ou l’un d’eux homosexuel / relevant de l’homoparentalité.

HOMOPHOBIE-S / HOMOPHOBE-S – Préjugés, discriminations, rejets des homosexuels / rejetant, discriminant les homosexuels, relevant, tenant de l’homophobie.


 

 

HOMOSEXUALITÉ-S / HOMOSEXUEL-S – Attirance, sexualité, orientation homosexuelles entre personnes de même sexe / relevant de l’homosexualité, personnes homosexuelles.

HOOLIGANISMEViolences en contexte sportif, détournement du sport à des fins déviantes étrangères.

HOOLIGAN-S, Jeune-s – Jeunes supporters « déviants » spectateurs « détournant » les manifestations sportives à des fins violentes exogènes.

HÔPITAL-AUX / HOSPITALIER / HOSPITALISÉ-S – Établissement d’hébergement, de soins médicaux, infirmiers, chirurgicaux : sociopsychosomatiques, curatifs, préventifs, d’enseignement & de recherche / relevant de l’hôpital.

HORACESPar rapport aux Curiaces : héros de légende mythiques de l’Antiquité, Rome, 7e s. av. J.-C.

HORIZONTALITÉ-S RELATIONNELLE-S / HORIZONTAL – Liens humains paritaires, égalitaires, libres / relevant de l’horizontalité.

HORLOGE BIOLOGIQUE & CircadienneRythmes biologiques humains journaliers tel celui veille & sommeil.

HORMONE-S / HORMONAL – Sécrétion de la glande endocrine, molécule endocrinienne / relevant des hormones.

HOSSEIN, R.Acteur, metteur en scène, réalisateur de théâtre & cinéma, France, 20e/21e s.

HOUELLEBECQ, M.Écrivain littéraire, France, 20e/21e s.

HUGHES, J.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

HUGO, V.Écrivain littéraire, homme politique, France, 19e s.

HUGUENOT-SProtestants persécutés des guerres de Religion, France, 16e s.

HUMANISME / HUMANISTE-S – Depuis la Renaissance, philosophie centrée sur l’homme, en filiation antique gréco-romaine, Occident, 16e-21e s. / relevant, tenant de l’humanisme.

HUMBERT, M. – Mère d’un jeune handicapé incurable l’ayant aidé à mourir, France, 21e s.


 

 

HUMBERT, V.Jeune handicapé mort par euthanasie, France, 20e/21e s.

HUMILIATION-S / HUMILIANT / HUMILIATEUR-S / HUMILIÉ-S – Avilissement & affront, avanie & abaissement, neutralisation / relevant de l’humiliation.

HYGIÈNE DE L’ASSASSINŒuvre de littérature, France, 20e s.

HYGIÈNE-S / HYGIÈNE-S DE VIE / HYGIÉNIQUE – Respect des règles de maximale santé physique, psychique, morale, sociale : par autodiscipline existentielle / relevant de l’hygiène.

HYMNE DE L’UNIVERSŒuvre de philosophie, spiritualité, théologie, France, 20e s.

HYPERACTIVITÉ / HYPERACTIF-S – Psychopathologie : déficits dits de l’attention, instabilité comportementale, activité motrice excessive / relevant de l’hyperactivité.

HYPERBOLE-S / HYPERBOLIQUE – Excès, maximalisme, exagération / maximaliste.

HYPOPHYSE / HYPOPHYSAIRE – Glande pituitaire : glande endocrine, hormones, cerveau / relevant de l’hypophyse.

HYPOTHALAMUS / HYPOTHALAMIQUE – Cerveau, régulation hormonale des fonctions vitales / relevant de l’hypothalamus.

HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVITÉ / HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIF – Hypothèse pure, « déduction », conséquences, validité, expérience, empirisme, induction, propriétés afférentes / relevant de l’hypothético-déductivité.


 

 


– I –


 

 

IBSEN, H.Écrivain littéraire, Norvège, 19e/20e s.

ICTÈRE / ICTÉRIQUE – Jaunisse, hépatite, atteinte des téguments : peau, muqueuse / atteint par cette maladie / métaphore : souffrance morale, souffrant moralement.

IDÉAL / IDÉAUX / IDÉALISATION / IDÉALISÉ / IDÉALISTE-S – Sublimation, modèle, absolu / conception théorique parfaite, rêvée / relevant, tenant de l’idéal, l’idéalisation, l’idéalisme.

IDÉES / PENSÉES SUICIDAIRES Intériorisation mentale du suicide comme meilleur & seul moyen de délivrance d’intenses frustrations, épreuves, désespoirs.

IDENTIFICATION-S / IDENTIFICATOIRE / IDENTIFIÉ – Assimilations, projections, transferts / relevant de l’identification.

IDENTITÉ-S / IDENTITAIRE – Caractéristiques, conscience & représentation de soi, identification / relevant de l’identité.

IDIOSYNCRASIE-S / IDIOSYNCRASIQUE – Personnalité : tempérament, caractère, façon d’être / relevant de l’idiosyncrasie.

IFOP, Institut Français d’Opinion PubliqueInstitut de sondages, d’études, France.

IGNOMINIE-S / IGNOMINIEUX – Déshonneur & indignité, infamie & avilissement, bassesse & abjection / relevant de l’ignominie.

IGNORANCE-S / IGNORANT-S – Impéritie, incurie, méconnaissance / relevant de l’ignorance.

ILOTE-S – Esclave : paria, hère, travailleur forcé / métaphore : exclu-s.

IMAGE-S DE MARQUE / IMAGE DE SOI des jeunes – Réputation, représentation, figuration concernant les jeunes & juvéniles : qu’ont les jeunes sur eux-mêmes.

IMAGO / IMAGOÏQUE – Représentations psychiques inconscientes des objets d’autrui, parentaux, familiaux… / relevant de l’imago.

IMC, Indice de Masse CorporelleSystème de mesure de la corpulence humaine selon la taille & la masse.

IMMANENCE-S / IMMANENT – État de ce qui a son essence en soi-même / lié à l’immanence.


 

 

IMMIGRATION-S / IMMIGRATOIRE / IMMIGRÉ-S / IMMIGRANT-S – Déplacement, exode, exil / relevant de l’immigration.

IMPERIUM ADULTE / Domination-s adulte-s – Préséance, primauté, directivité des aînés sur les jeunes.

IMPLANT-S / IMPLANTÉ – Corps étranger introduit à dessein en l’organisme humain / inséré.

IMPRÉCATION-S / IMPRÉCATOIRE – Malédiction, anathème, exécration / fait de vouer aux gémonies / relevant de l’imprécation.

IMPULSIVITÉ-S / IMPULSIF-S – Spontanéité, emportement, irréflexion / atteint d’impulsivité.

INACTIVITÉ / INACTIF – Inoccupation & désœuvrement, oisiveté, inertie / non actif.

INCESTE-S / INCESTUEUX / INCESTUEL – Sexualité intrafamiliale légalement, moralement, universellement interdite / relevant de l’inceste.

INCIVILITÉ-S / INCIVIL – Impolitesse, irrespect, incorrection / relevant de l’incivilité.

INCONSOLÉS, LesŒuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

INDÉPENDANCE D’HABITAT – Logement individuel, personnel, propre.

INDÉPENDANCE-S / INDÉPENDANT-S – Liberté : autonomie, souveraineté, émancipation / qui possède les attributs de l’indépendance.

INDIFFÉRENCE-S / INDIFFÉRENT-S – Désintérêt, détachement, apathie / détaché.

INDIFFÉRENTISME-S / INDIFFÉRENTISTE-S – Indifférence idéologique, admissibilité de toutes les fois, doctrines, croyances / relevant, tenant de l’indifférentisme.

INDIGNÉS, LesJeunes protestataires pacifiques, monde, 21e s.

INDIGNITÉ-S / INDIGNE – Bassesse & avilissement, ignominie & déshonneur, abjection & infamie / relevant de l’indignité.


 

 

INDIVIDUALISATION-S / INDIVIDUALISÉ – Personnalisation, autonomisation, distanciation / relevant de l’individualisation.

INDIVIDUALISME-S / INDIVIDUALISTE-S – Indépendance, égocentrisme, particularisme / tenant, relevant de l’individualisme.

INDIVIDUATION-DIFFÉRENTIATION-AUTONOMISATION – Spécificité, unicité, liberté.

INDIVIDUATION-SÉPARATION – Spécificité-indépendance.

INDIVIDUATION-S / INDIVIDUÉ – Différenciation, distinction, conscience de soi / relevant de l’individuation.

INDUCTION-S / INDUCTIF / INDUIT – Raisonnement du particulier au général, démonstration afférente, analyse subséquente / relevant de l’induction.

INÉBRIANT-S / Enivrant-s – Substances toxiques à effets psychotropes.

INED, Institut National d’Études DémographiquesÉtablissement public de recherche scientifique sur les populations, France.

INÉDIE-S / INÉDIQUE – Restrictions & privations alimentaires, jeûne volontaire mystique par « puisement énergétique ambiant spirituel » supposé / relevant de l’inédie.

INÉGALITÉ-S / INÉGAL – Disparité, dissemblance, différence & diversité / différent, inique.

INÉGALITÉS ENTRE JEUNES SUR FOND DE CRISERapport sociologique, France, 21e s.

INFAMIE-S / INFAMANT / INFÂME – Vilenie & bassesse, abjection & déshonneur, indignité & ignominie / relevant de l’infamie.

INFECTION-S / INFECTANT / INFECTÉ – Empoisonnements, intoxications, contaminations / relevant de l’infection.

INFORMALISME / INFORMEL – Anticonventionnalisme, souplesse, anticonformisme / relevant de l’informalisme.

INGÉNIOSITÉ / INGÉNIEUX – Savoir-faire, intelligence, adresse & habileté / talentueux.


 

 

INHIBITION-S / INHIBITIF / INHIBITEUR / INHIBÉ – Blocage, arrêt & paralysie, ralentissement psychophysiologiques / relevant de l’inhibition.

INIQUITÉ-S / INIQUE – Injustice, inégalité & disparité, partialité / relevant de l’iniquité.

INJEP, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation PopulaireÉtablissement public d’étude des réalités & politiques de la Jeunesse, France.

INNÉ-SCongénital, dès la naissance, génétique & héréditaire.

INPES, Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé – Établissement public de prévention & d’éducation sanitaires nationales, France. Actuellement Agence nationale de Santé publique ou Santé publique France.

INQUIET-S, Jeune-s – Jeunes incertains, tourmentés par l’avenir, typologie sociologique, France, 21e s.

INRC, Identité, Négation, Réciprocité, Corrélativité Résolution d’opérations logiques au stade de l’intelligence formelle du développement psychique juvénile.

INSÉCURITÉ-S / INSÉCURE – Danger, peur, précarité / relevant de l’insécurité.

INSEE, Institut National de la Statistique et des Études Économiques – Organisme public d’étude démographique, d’enquêtes, de mesures d’indicateurs : études socioéconomiques, France, 21e s.

INSEE PREMIÈREPublication scientifique de l’Institut National de la Statistique, des Études Économiques, INSEE, analyses & données socioéconomiques, France, 21e s.

INSERM, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale – Établissement public d’investigations sanitaires, France.

INSERTION DES JEUNES EN FRANCE, L’Livre de socioéconomie, France, 21e s.

INSERTION-S sociale-s & économique-s des jeunes / INSÉRÉ – Intégration socio-professionnelle de la jeunesse, France / relevant de l’insertion.

INSIDER-S / Privilégié-s – Personne fort bien intégrée dans le système socioéconomique, professionnel, culturel.

INSTABILITÉ-S / INSTABLE-S – Précarité, fluctuation, déséquilibre / précaire, non stable.


 

 

INSTITUT FRANÇAIS DE L’ENNÉAGRAMMEOrganisme de diffusion de l’Ennéagramme, système de modélisation de la personnalité humaine, France.

INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ MENTALE, BethesdaOrganisme public de recherche sur les maladies mentales, États-Unis.

INSULTE-S / INSULTANT / INSULTEUR / INSULTÉ – Outrages, affronts, offenses / relevant de l’insulte.

INTÉGRATION-S sociale-s des jeunes / INTÉGRÉ – Insertion de la jeunesse en sa société, France / relevant de l’intégration.

INTELLECT-S / INTELLECTUEL-S – Entendement, intelligence, aptitudes mentales, capacités de raisonnement / relevant, tenant de l’intellect, pensant & penseur.

INTELLECTUALISATION-S / INTELLECTUALISÉ – Rationalisation, raisonnement, logique / lié à l’intellectualisation.

INTELLIGENCE CORPORELLE / KINESTHÉSIQUEAcuité psychique, physique, gestuelle, typologie psychologique.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLEAcuité psychique sentimentale des affects appréhendés, typologie psychologique.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE, L’Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE / RELATIONNELLE – Acuité psychique sentimentale, sociale, typologie psychologique.

INTELLIGENCE EXISTENTIELLEAcuité psychique spirituelle, axiologique, philosophique, typologie psychologique.

INTELLIGENCE FORMELLE – Acuité psychique d’abstraction hypothético-déductive, typologie psychologique.

INTELLIGENCE INSTINCTIVE – Acuité psychique « pulsionnelle » appréhendée, typologie psychologique.

INTELLIGENCE INTERPERSONNELLEAcuité psychique « sociorelationnelle », typologie psychologique.

INTELLIGENCE INTRAPERSONNELLEAcuité psychique introspective d’autoreprésentation, typologie psychologique.


 

 

INTELLIGENCE LOGIQUE / LOGICO-MATHÉMATIQUEAcuité psychique scientifique des chiffres, typologie psychologique.

INTELLIGENCE MENTALE – Acuité psychique de la pensée cognitive « élaborée », typologie psychologique.

INTELLIGENCE MUSICALE & RYTHMIQUEAcuité psychique artistique mélodique, typologie psychologique.

INTELLIGENCE NATURALISTEAcuité psychique liée à l’environnement, au vivant, typologie psychologique.

INTELLIGENCE SPATIALEAcuité psychique de l’espace, typologie psychologique.

INTELLIGENCE VERBALE & LINGUISTIQUEAcuité psychique d’ « expression langagière », typologie psychologique.

INTELLIGENCE-S / INTELLIGENT – Discernement, pensée, raison / relevant de l’intelligence.

INTERMINABLES ADOLESCENCES – Les 12-30 ansLivre de psychologie, France, 20e s.

INTERNET / WEBToile, Net : réseau de télécommunications informatiques mondiales.

INTERVENTION, J.-M. LustigerCommunication télévisée, France, 20e s.

INTIMIDATION-S / INTIMIDANT / INTIMIDÉ – Chantage, pression, menace / lié à l’intimidation.

INTRANSIGEANCE-S / INTRANSIGEANT-S – Rigidité, rigueur, dureté / inflexible.

INTROSPECTION-S / INTROSPECTIF – Retour sur soi, autocritique, auto-observation / relevant de l’introspection.

INTROVERSION / INTROVERSIF / INTROVERTI-S – Repli sur soi, réserve, intériorité cognitifs, émotionnels, comportementaux / tenant, relevant de l’introversion.

INVENTIVITÉ-S / INVENTIF-S – Créativité, imagination, ingéniosité / relevant de l’inventivité.


 

 

IPSOSInstitut d’études d’opinion, sondages de nature sociologique, France, 21e s.

IRÉNISME / IRÉNISTE-S – Volonté de tolérance, concorde, d’unité / tenant de l’irénisme.

IRM, Imagerie par Résonance Magnétique (nucléaire)Système d’imagerie médicale en deux & trois dimensions de l’intérieur du corps humain.

IRRÉDENTISME-S / IRRÉDENTISTE-S – Accaparement hégémonique, revendication d’identité, de souveraineté : métaphore / relevant, tenant de l’irrédentisme.

IRVING, J.Écrivain littéraire, États-Unis, 20e/21e s.

ISAÏEProphète biblique du Tanakh du judaïsme, de l’Ancien Testament du christianisme, Moyen-Orient, 8e/7e s. av. J.-C.

ISEGAWA, M.Écrivain littéraire, Ouganda, Pays-Bas, 20e/21e s.

ISEULTPersonnage celte de mythologie littéraire, Bretagne & France actuelle, Angleterre, Irlande, 5e/6e s. : existence & 12e s. : narrations littéraires.

ISOLEMENT-S / ISOLANT / ISOLATEUR-S / ISOLÉ – Solitude, enfermement & confinement, mise à l’écart / relevant de l’isolement.

IST / MST, Infections / Maladies Sexuellement Transmissibles – Affections pathologiques occasionnées par relations sexuelles.

ITEM-S – Élément, question, composante d’un test & sondage, une étude, un questionnaire.

IVRESSE-S / IVRE – Éthylisme, ébriété, alcoolisme / en état d’ivresse.


 

 


– J –


 

 

J 3, Jeunes de la Troisième CatégorieJeunes de treize à vingt-et-un ans ayant droit à carte d’alimentation spécifique en période d’Occupation allemande et en l’immédiat après-guerre, France, 20e s.

J 3 OU LA NOUVELLE ÉCOLE, LesPièce de théâtre de comédie, France, 20e s.

JACKASS / Casse-cou – Émission télévisée de téléréalité, États-Unis, 20e/21e s.

JACQUERIE-SRévolte : insurrection, soulèvement, sédition populaires.

J’AIME REGARDER LES FILLESComédie dramatique cinématographique, France, 21e s.

JAMBOREE-SRassemblement notamment international quadriennal de jeunes scouts, monde, 20e/21e s.

JANSÉNISME / JANSÉNISTE – Ascétisme, rigorisme théologiques, philosophiques, politiques opposés à l’absolutisme ecclésial, d’État / relevant, tenant du jansénisme, France, 17e/18e s.

JAPD, Journée d’Appel de Préparation à la Défense – Devenue JDC, Journée Défense & Citoyenneté : sensibilisation des jeunes aux droits & devoirs citoyens, France.

JEAMBAR, D.Journaliste, écrivain, France, 20e/21e s.

JEAMMET, P.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

JEAN, Saint dit l’ÉvangélisteApôtre disciple du Christ, Moyen-Orient, 1er s.

JEAN-MARIE LUSTIGER – Le Cardinal ProphèteLivre biographique, France, 21e s.

JEAN-PAUL IISouverain pontife de l’Église catholique romaine, Pologne, Vatican, 20e/21e s.

JE HAIS LES JEUNES !Spectacle en solo humoristique, France, 21e s.

JÉRÉMIEProphète biblique du Tanakh du judaïsme, de l’Ancien Testament du christianisme, auteur du Livre de Jérémie, Moyen-Orient, 6e s. av. J.-C.


 

 

JEU DU FOULARDPratique de non-oxygénation par strangulation : anoxie du cerveau & hallucinations.

JEUNE-S ACTIF-S / TRAVAILLEUR-S – Jeunes engagés dans la vie professionnelle.

JEUNE-S AFFRANCHI-S / ADULESCENT-S, 20-24 ans – Jeunes adultes, étudiants, scolarisés & actifs en emploi.

JEUNE-S ALTERNATIF-S – Jeunesse consumériste anticonformiste.

JEUNE-S ANTICONFORMISTE-S – Jeunesse « iconoclaste ».

JEUNE-S BOLOSS / Bouffon-s, abruti-s – Jeunesse dépréciée par ses pairs d’un point de vue d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S BRITANNIQUE-S – Jeunesse de Grande-Bretagne.

JEUNE-S CONFORMISTE-S – Jeunesse conventionnelle.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S ÉCONOMIQUEMENT LIMITÉ-S – Jeunesse populaire à faibles moyens financiers.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S MÉDIAN-S-RAISONNABLE-S – Jeunesse de milieu moyen, aisé.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S PROSPÈRE-S-AVIDE-S – Jeunesse favorisée à revenus les plus importants.

JEUNE-S, D’ASIE – Jeunesse du continent asiatique.

JEUNE-S D’EUROPE CENTRALE & DE L’EST – Jeunesse européenne orientale.

JEUNE-S D’EUROPE MÉRIDIONALE – Jeunesse européenne méditerranéenne.

JEUNE-S EMPATHIQUE-S – Jeunes doués de grande sensibilité à l’égard d’autrui, typologie psychosociologique.


 

 

JEUNE-S GERMANIQUE-S – Jeunesse septentrionale de culture scandinave, allemande, néerlandaise…

JEUNE-S HÉSITANT-S – Jeunesse consumériste, marginalisée.

JEUNE-S LAISSÉ-S POUR COMPTE – Jeunesse en déréliction.

JEUNE-S LÉGALISTE-S – Jeunesse respectueuse des règles de droit admises.

JEUNE-S MEDIUM / Moyen-s – Jeunes en position médiane, moyenne par rapport à leurs pairs d’un point de vue d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S MIDDLE CLASS / De la classe moyenne – Jeunesse sociale médiane ni recherchée ni rejetée par ses pairs d’un point de vue d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S MODÈLE-S – Jeunesse consumériste, prescriptrice.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX MÉDIAN-S – Jeunesse des classes moyennes.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX MÉRIDIONAL-AUX / ORIENTAL-AUX – Jeunesse occidentale méditerranéenne & est-européenne.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX SEPTENTRIONAL-AUX – Jeunesse occidentale nordique & de l’Ouest.

JEUNE-S PERSÉVÉRANT-S – Jeunes de type tenace, typologie psychosociologique.

JEUNE-S POPULAIRE-S – Jeunesse charismatique, de prestige, recherchée par ses pairs d’un point de vue d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S PROMOTEUR-S – Jeunes doués de grandes capacités d’entreprise, typologie psychosociologique.

JEUNE-S REBELLE-S – Jeunes revendicatifs d’esprit critique, typologie psychosociologique.

JEUNE-S RÊVEUR-S – Jeunes doués d’imagination, typologie psychosociologique.


 

 

JEUNE-S SCANDINAVE-S – Jeunesse d’Europe du Nord.

JEUNE-S SUIVEUR-S – Jeunesse consumériste, conformiste.

JEUNE-S TRAVAILLOMANE-S – Jeune dynamique : laborieux, réfléchi, rigoureux en ses activités d’emploi, typologie psychosociologique.

JEUNE-SSE-S DÉFAVORISÉ-E-S / EN DIFFICULTÉS SOCIOÉCONOMIQUES / PRÉCAIRE-S – Jeunes en marasme existentiel social, matériel.

JEUNE-SSE-S DÉLINQUANT-E-S / DÉVIANT-E-S / VIOLENT-E-S – Jeunes « hors-la-loi ».

JEUNE-SSE-S, EN DANGER / MALTRAITÉ-E-S / VICTIME-S / VULNÉRABLE-S – Jeunesse agressée, menacée, fragilisée.

JEUNE-SSE-S HANDICAPÉ-E-S / INADAPTÉ-E-S – Jeunes invalides.

JEUNES DE FRANCE, VOTRE SALUT EST AILLEURS – Barrez-vous !Article sociologique de presse écrite d’information, France, 21e s.

JEUNES ET LA FAMILLE IDÉALE, LesÉtude sociologique, France, 20e s.

JEUNES ET LA MONDIALISATION, LesÉtude sociologique, France, 21e s.

JEUNES ET LA SANTÉ EN FRANCE, LesLivre de sociologie sanitaire, France, 21e s.

JEUNES ET LE PREMIER EMPLOI, LesArticle sociologique de presse écrite spécialisée, France, 20e s.

JEUNES EUROPÉENS ET LEURS VALEURS, LesLivre de sociophilosophie, France, 21e s.

JEUNES, UNE GÉNÉRATION PRÉCAIREÉtude socioéconomique, France, 21e s.

JEUNESSE DU MONDE, LaLivre d’enquête sociologique internationale, étude d’opinion, France, monde, 21e s.


 

 

JEUNESSE N’EST PLUS CE QU’ELLE ÉTAIT, LaLivre de sociologie, France, 21e s.

JEUNESSE N’EST QU’UN MOT, LaArticle sociologique de publication écrite spécialisée, France, 20e s.

JEUNESSE-S AFRICAINE-S SUBSAHARIENNE-S / JEUNE-S AFRICAIN-S, D’AFRIQUE – Juniors du continent africain.

JEUNESSE-S AMÉRICAINE-S / JEUNE-S AMÉRICAIN-S – Jeunesse ressortissante des États-Unis d’Amérique.

JEUNESSE-S AUSTRALIENNE-S / JEUNE-S AUSTRALIEN-S – Jeunesse océanienne issue d’Australie.

JEUNESSE-S EST-EUROPÉENNE-S / JEUNE-S EST-EUROPÉEN-S – Jeunesse d’Europe centrale & orientale.

JEUNESSE-S EUROPÉENNE-S / JEUNE-S EUROPÉEN-S – Jeunesse d’Europe.

JEUNESSE-S FRANÇAISE-S LATINE-S / JEUNE-S FRANÇAIS LATIN-S – Jeunesse de culture latine française.

JEUNESSE-S HINDOUE-S / JEUNE-S HINDOU-S – Jeunesse professant l’hindouisme.

JEUNESSE-S INDIENNE-S / JEUNE-S INDIEN-S – Jeunesse de l’Inde.

JEUNESSE-S INTERNATIONALE-S / JEUNE-S INTERNATIONAL-AUX – Jeunesse issue des cinq continents de la planète Terre.

JEUNESSE-S JAPONAISE-S / JEUNE-S JAPONAIS – Jeunesse du Japon.

JEUNESSE-S / JEUNE-S ASIATIQUE-S DE L’EST – Jeunesse d’Asie orientale.

JEUNESSE-S / JEUNE-S ASIATIQUE-S DE L’OUEST – Jeunesse d’Asie occidentale.

JEUNESSE-S / JEUNE-S BOUDDHISTE-S – Jeunesse professant le bouddhisme.


 

 

JEUNESSE-S / JEUNE-S CHINOIS-E-S – Jeunesse de Chine.

JEUNESSE-S / JEUNE-S DES PAYS ÉMERGENTS / EN DÉVELOPPEMENT – Jeunesse non occidentale : d’Afrique, d’Amérique centrale & latine, d’Asie, d’Océanie.

JEUNESSE-S / JEUNE-S DU MONDE / MONDIAUX – Jeunesse planétaire internationale, jeunes terriens.

JEUNESSE-S / JEUNE-S / JUVÉNILE – « Temps de vie » & état psychosociologique entre enfance & adultisme, état & caractéristiques d’un jeune, ensemble des jeunes / relevant de la jeunesse.

JEUNESSE-S / JEUNE-S RUSSE-S – Jeunesse de la Fédération de Russie.

JEUNESSE-S / JEUNE-S SLAVO-ORTHODOXE-S – Jeunesse slave professant l’orthodoxie.

JEUNESSE-S LATINO-AMÉRICAINE-S / JEUNE-S D’AMÉRIQUE LATINE – Jeunesse issue du continent sud-américain & de l’Amérique centrale.

JEUNESSE-S MOYEN-ORIENTALE-S / JEUNE-S MOYEN-ORIENTAL-AUX – Jeunesse arabe, iranienne, israélienne, turque du Moyen-Orient proche des jeunes arabes d’Afrique du Nord.

JEUNESSE-S MUSULMANE-S / JEUNE-S MUSULMAN-S – Jeunesse professant l’islam.

JEUNESSE-S NÉOZÉLANDAISE-S / JEUNE-S NÉOZÉLANDAIS – Jeunesse ressortissante de la Nouvelle-Zélande.

JEUNESSE-S NORD-AMÉRICAINE-S / JEUNE-S NORD-AMÉRICAIN-S – Jeunesse d’Amérique du Nord.

JEUNESSE-S OCCIDENTALE-S / JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX – Jeunesse européenne, nord-américaine, australienne d’Occident.

JEUNESSE-S OCÉANIENNE-S / JEUNE-S D’OCÉANIE – Jeunesse issue du continent océanien.

JEUNESSE-S OUEST-EUROPÉENNE-S / JEUNE-S OUEST-EUROPÉEN-S – Jeunesse d’Europe de l’Ouest.

JEUNESSE-S SUD-OCCIDENTALE-S / JEUNE-S SUD-OCCIDENTAL-AUX – Jeunesse issue de l’Occident méridional.


 

 

JEUNESSES FACE À LEUR AVENIR, LesOuvrage d’enquête sociologique internationale, analyse & étude d’opinion, France, monde, 21e s.

JEUNOCIDE MORAL / JEUNOCIDAIRE – Abandonnisme de la jeunesse occidentale actuelle / relevant du jeunocide.

JEUNOPHOBIE-S / JEUNOPHOBE-S – Malveillance, rejet à l’égard de la jeunesse / relevant, tenant de la jeunophobie.

JEU-X D’AGRESSION – Pratiques ludiques déviantes contre les personnes.

JEU-X DE RÔLELoisirs d’interprétation théâtrale ludique.

JEU-X VIDÉOJeux électroniques, informatiques, Internet visuels « interactifs ».

JE VOUS DEMANDE LE DROIT DE MOURIRLivre autobiographique, France, 21e s.

JMJ, Journées Mondiales de la JeunesseRassemblements spirituels internationaux de jeunes chrétiens catholiques du monde, 20e/21e s.

JMJ DE PARIS 1997, Journées Mondiales de la Jeunesse – Rassemblements parisiens internationaux spirituels de jeunes chrétiens catholiques du monde, France, 20e s.

JONAS, H.Philosophe, historien, Allemagne, 20e s.

JOSPIN, L.Homme d’État, France, 20e/21e s.

JOUFFROY, A. / RENARD, H. – Journalistes, auteures, France, 20e/21e s.

JOURNAL-AUX JEUNES – Presse écrite générale & spécialisée destinée à la jeunesse.

JOURNÉE DE L’ADOLESCENT – Proposition d’un jour annuel dédié aux jeunes, France.

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSEJour annuel dédié aux jeunes du monde chaque 12 août par les Nations Unies pour promouvoir la nouvelle génération & ses droits.


 

 

JOYEUX NOËLDrame cinématographique historique de guerre, France, 21e s.

JUGEMENT-S MORAL-AUX – Appréciation éthique, axiologique, ontologique.

JUGE-S DES ENFANTS / ADOLESCENTS mineurs – Magistrat en charge des questions pénales & civiles liées aux jeunes mineurs déviants & en danger, France.

JUGNOT, G.Acteur, réalisateur, scénariste, producteur de cinéma, France, 20e/21e s.

JULIETTEPersonnage fictif de théâtre tragico-romantique, Angleterre, 16e s. : pièce & États italiens, 14e/15e s. : intrigue.

JUNG, C. G.Médecin psychiatre, Suisse, 19e/20e s.

JUNIORADO-S – Adolescents lycéens de l’enseignement secondaire du second degré.

JUNIORADO-S EN TRANSITION / Adolescent-s de 16-18 ans – Jeune lycéen.

JUNIOR-S – Adolescent, jeune, cadet / relevant de la jeunesse.

JUNOFilm & personnage de fiction de cinéma de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

JUSTE UN PEU DE RÉCONFORTFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

JUSTICE SOCIALEConception morale, politique d’égalité, solidaire, pour l’équité.

JUVÉNAL / JUVENALIS, D. J.Poète satirique, Rome, 1er/2e s.

JUVÉNILITÉ-S / JUVÉNILE – Jeunesse, ce qui est juvénile, jeune / relevant de la juvénilité.


 

 


– K –


 

 

KAHLER, T.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

KAMPUSCH, N.Jeune fille victime d’un enlèvement & d’une séquestration, Autriche, 20e/ 21e s.

KARAJAN (von), H.Chef d’orchestre symphonique, Autriche, 20e s.

KAZADOS TVEx-chaîne de télévision Internet, webtélévision pour jeunes, France.

KEN PARKFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

KHADRA, Y.Écrivain littéraire, Algérie, 20e/21e s.

KIDS / Juniors – Film cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

KLAPISCH, C.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

KLEPTOMANIE / KLEPTOMANE-S – Compulsion psychopathologique monomaniaque répétée, anxieuse au vol / relevant, atteint de la kleptomanie.

KOHLBERG, L.Psychologue, États-Unis, 20e s.

KOHLBERG, L., Modèle deTypologie de psychologie développementale morale, États-Unis, 20e s.

KRAMER CONTRE KRAMERLivre de littérature, États-Unis, 20e s. & film cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

KUBRICK, S.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e s.


 

 


– L –


 

 

LACHMAN, E.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

L’ADO (ET LE BONOBO) – Essai sur un âge impossibleLivre de psychoanthropologie, France, 21e s.

LAËRTEPersonnage de fiction historique théâtrale dramatique, Royaume d’Angleterre, 17e s. : œuvre & Royaume de Danemark : intrigue.

LA FÊTE DES PÈRESFilm cinématographique de comédie, France, 20e s.

LAFFONT, P.Comédien, France, 20e/21e s.

LA FOLLE JOURNÉE DE FERRIS BUELLERFilm de cinéma de comédie, États-Unis, 20e s.

LA FRANCE PRÉPARE MAL L’AVENIR DE SA JEUNESSELivre de socioéconomie, France, 21e s.

LA LANTERNEJournal satirique, France, 19e s.

LAMELOISE, A. – Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

LANDIS, J.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

LANEZ, É. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LANG, J.Homme politique, France, 20e/21e s.

LANG, M.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

LANGUEUR-S / LANGOUREUX – Apathie, prostration, abattement / relevant de la langueur.

LAP, Lycée Autogéré de ParisÉtablissement éducatif public d’enseignement secondaire de second degré expérimental alternatif, France.


 

 

LAPEYRONNIE, D.Sociologue, France, 20e/21e s.

LA RELIGIEUSEŒuvre de littérature, France, 18e s.

LATINO-S, Jeune-s / Jeune-s latin-s – Jeunes fêtards séducteurs méridionaux / de cultures, goûts méridionaux, typologie sociologique, France, 21e s.

LA VIE NE ME FAIT PAS PEURFilm cinématographique de comédie, France, Suisse, 20e s.

LA VILLE DONT LE PRINCE EST UN ENFANTDrame théâtral, France, 20e s.

LAXISME-S / LAXISTE-S – Indulgence, tolérance, compréhension excessives / relevant, tenant du laxisme.

LÉANDRE – Personnage de fiction théâtrale de comédie, France, 17e s.

LE BONHEUR, LA VIE, LA MORT, DIEU…Livre d’entretiens sociophilosophiques, France, 20e s.

LE COQ, B.Acteur de cinéma, France, 20e/21e s.

LE CORBEAU ET LE RENARDFable littéraire, France, 17e s.

LEIGH, G. / PETERSON, G. / SHURE, M. – Universitaires en psychologie, États-Unis, 20e/21e s.

LE MONDEQuotidien de presse écrite d’information, France.

LE MONDE SELON GARPŒuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

LE NOTRE, G.Historien, France, 19e/20e s.

LE PEN, J.-M.Homme politique, France, 20e/21e s.


 

 

LE PÉNIS ET LA DÉMORALISATION DE L’OCCIDENTLivre d’histoire sociologique, France, 20e s.

LE ROMAN D’UN JEUNE HOMME PAUVREŒuvre de littérature, France, 19e s.

LE ROUGE ET LE NOIRŒuvre de littérature, France, 19e s.

LE SUDChanson artistique, œuvre musicale, France, 20e s.

LE VIEILLARD ET SES ENFANTSFable, récit de morale de vie, France, 17e s.

LES ACADÉMICIENS RACONTENT NAPOLÉON – L’intime et l’exceptionnelLivre historique, France, 21e s.

LES ADOS – Laura et LudoLivres de bande dessinée, France, 21e s.

LES ENFOIRÉSArtistes chantant au profit des Restos du Cœur, France, 20e/21e s.

LES FOURBERIES DE SCAPINŒuvre théâtrale de comédie, France, 17e s.

LÉSION-S CUTANÉE-S – Blessures, plaies, traumas de la peau.

LÉSION-S / LÉSIONNEL – Blessures, plaies, traumas / relevant des lésions.

LES JEUNESLivre de sociologie, France, 20e/21e s.

LES JEUNES EN FRANCELivre de sociologie, France, 21e s.

LES JEUNES FRANÇAIS ONT-ILS RAISON D’AVOIR PEUR ?Livre de sociologie, France, 21e s.

LÉTHARGIE-S / LÉTHARGIQUE – Atonie, torpeur, engourdissement / métaphore / lié à la léthargie.


 

 

LETTRE À LA JEUNESSE / É. ZolaArticle de sociophilosophie politique, France, 19e s.

LETTRE À LA JEUNESSE / R. YadeLivre de sociophilosophie politique, France, 21e s.

LETTRE À VOLTAIREÉcrits de correspondance littéraire, France, 18e s.

LETTRE-S DE CACHETOrdre coercitif discrétionnaire d’administration, de justice royales souveraines sous l’Ancien Régime, France, 16e-18e s. / métaphore : arbitraire, fait du prince.

LEUCÉMIE-S / Leucose-s / LEUCÉMIQUE-S – Cancer des cellules de la moelle osseuse / lié à la leucémie, atteint de leucémie.

LEVASSEUR, G. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LEVISALLES, N. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LEWIS, M. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

LGBT, Lesbiennes, Gays, Bisexuels, TransgenresHommes & femmes attirés par le même sexe, les deux sexes, s’identifiant au genre opposé au leur.

LHERMITTE, T.Acteur, scénariste, producteur de cinéma, France, 20e/21e s.

LIBÉRATION / Presse – Journal de presse écrite quotidienne d’information, France.

LIBERTARISME-S / LIBERTAIRE-S – Volonté de liberté la plus absolue rejetant l’autorité, la contrainte, les institutions / « anarchiste ».

LIBERTÉ-S / LIBRE – Autonomie, souveraineté, latitudes de pensée, de choix, d’action / qui jouit de liberté-s.

LIBRE-ARBITREAutodétermination, souveraineté, autonomie de destin.

LIEN-S GORDIEN-S – Métaphore : situation insoluble résolue par un moyen radical.


 

 

LIEN-S MÈRE-S-FILLE-S – Relation, corrélation, rapport ascendante-descendante.

LIEN-S MÈRE-S-FILS – Relation, corrélation, rapport ascendante-descendant.

LIEN-S PÈRE-S-FILLE-S – Relation, corrélation, rapport ascendant-descendante.

LIEN-S PÈRE-S-FILS – Relation, corrélation, rapport ascendant-descendant.

LIGNAGE-S / LIGNAGER – Ascendance & descendance, lignée, famille communes / relevant du lignage.

LIGNE DROITE, LaFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

LINCOLN, A.Homme d’État, États-Unis, 19e s.

LINKLATER, R.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

LIPIDES / LIPIDIQUE – Corps gras, triglycérides, acides gras / lié aux lipides.

LIVRE DES GARÇONS, LeLivre de psychologie et d’éducation, France, 21e s.

LIVRE NOIR DE LA JEUNESSE, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

LIVRET JEUNE – Moyen d’épargne bancaire réservé aux jeunes, France.

LMDE, La Mutuelle Des ÉtudiantsMutuelle complémentaire de santé de Sécurité sociale étudiante, France. Du régime général de Sécurité sociale appliqué aux étudiants à partir de 2019.

LOBE FRONTALZone du cerveau humain située à l’avant des lobes pariétal, temporal centre de la planification du langage, du mouvement volontaire.

LOBE OCCIPITALZone du cerveau humain située à l’arrière du crâne centre de la vision.


 

 

LOBE PARIÉTALZone du cerveau humain située à l’arrière du lobe frontal centre des capacités sensorielles.

LOBE TEMPORALZone du cerveau humain à l’arrière de l’os temporal centre cognitif, émotionnel : audition, langage, mémoire, vision.

LOGEMENT-S des jeunes – Type d’habitat résidentiel dévolu aux jeunes, France.

LOI DU SILENCE / Omerta – Métaphore, règle tacite de mutisme, non-dénonciation.

LOI TRAVAILRéforme du Code du Travail « assouplissant » certaines règles en matière d’emploi, France, 21e s.

LOISIR-STemps libre : délassement, distraction, récréativité.

LOLITA-S, Jeune-s – Jeunes filles nymphettes, coquettes, séductrices, en herbe, typologie sociologique, France, 21e s.

LONDON HOSPITAL MEDICAL COLLEGE, The / L’École de Médecine de l’Hôpital de Londres – École de L’Hôpital Royal de Londres : The Royal London Hospital, Royaume-Uni.

LOOK-S / Style-s, allure-s / LOOKÉ – Apparence, habillement, comportement caractéristiques / relevant du look.

LOSER-S / Perdant-s – Raté, minable, tocard.

LOUF, F.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

LOUIS XIV de France / Roi-SoleilSouverain régnant, France, 17e/18e s.

LOUIS XIV en Grand Costume RoyalŒuvre artistique picturale historique, France, 18e s.

LOUIS XVI de France / des FrançaisSouverain régnant, France, 18e s.

L’PETIT MARDI / L’PETIT MARDI ÉDITIONSMagazine culturel / éditeur de jeunes, France.


 

 

LSD / DAL, Diéthylamide de l’Acide LysergiqueStupéfiant psychotrope hallucinogène.

LSE, London School of Economics & Political ScienceÉcole d’Économie et de Sciences Politiques de Londres, université de sciences économiques & sociales, Royaume-Uni.

LUCÉvangéliste, saint de l’Église catholique, Moyen-Orient / Grèce, 1er s.

LUCYSurnom d’un fossile humain d’une espèce éteinte d’Australopithèque, Éthiopie, 3,2 millions d’années avant le présent.

LUMIÈRES, PHILOSOPHIE desMouvement de renouveau culturel, philosophique, littéraire, intellectuel européen issu de la Renaissance, Europe, 18e s.

LUMPENPROLETARIAT / Travailleurs pauvres – Sous-prolétariat, populations misérables, laissés pour compte, Europe, 19e/20e s.

LUSTIGER, J.-M.Prélat de l’Église catholique romaine membre de l’Académie française, France, 20e/21e s.

LUTTE POUR LA VIE / Struggle for lifeCombat vital, de survie, réalisation de soi.

LVOSKY, N.Réalisatrice de cinéma, France, 20e/21e s.

LYCÉE HENRI-IV, ParisÉtablissement public d’enseignement secondaire de second degré & de cursus supérieurs : classes préparatoires, formations post-bac, aussi, collège, France.

LYCÉE PASTEUR, Neuilly-sur-SeineÉtablissement public d’enseignement secondaire de second degré & de cursus supérieurs : classes préparatoires, aussi, collège, France.

LYCÉEN-S – Élève du second degré de l’enseignement secondaire général, professionnel, technologique, France.

LYCÉE-SÉtablissement d’enseignement secondaire général, professionnel, technologique de second degré & supérieur : sections de techniciens supérieurs, classes préparatoires aux Grandes écoles, cursus post-bac, France.

LYNCH, D.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.


 

 


– M –


 

 

M6Chaîne de télévision & dossier de presse de série télévisée de comédie sociologique, France, 21e s.

MAASTRICHT, Traité européen deTraité sur l’Union Européenne, unification du continent, Europe, 20e s.

MACBETHTragédie théâtrale historique, Angleterre, 17e s. & souverain régnant, intrigue : Écosse, 11e s.

MACCOY, H.Écrivain littéraire, États-Unis, 19e/20e s.

MACGUFF, J. – Personnage de fiction cinématographique de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

MACHINE À TRIER, LA – Comment la France divise sa jeunesseLivre de sociologie, France, 21e s.

MACHISME / MACHISTE-S – Hégémonie & prééminence masculines, phallocratie, préjugés misogynes / relevant, tenant du machisme.

MACLUHAN, M.Universitaire de littérature, théoricien de la communication, écrivain, Canada, 20e s.

MACRO – Préfixe : grand par opposition à micro : petit.

MACROCOSME ADULTE / MACROCOSMIQUE – Univers adulte externe vaste, global, dominant, par rapport au microcosme juvénile interne limité, particulier, dominé / lié au macrocosme.

MAG, Mouvement d’Affirmation des jeunes LgbtAssociation de jeunes lesbiennes, gays, bis, transgenres, France.

MAHLER, V. – Journaliste, France, 20e/21e s.

MAI-68 / MAI-1968Mouvement historique : social, sociétal, sociologique, des mentalités, culturel, politique, moral de type contestataire, d’origine étudiante, France & Occident, 20e s.

MAÎTRISE / MAÎTRE DE SOI – Assurance, contrôle de soi, force mentale & sang-froid / apte à la maîtrise de soi.

MAJEUR-S / MAJORITÉ CIVILEPostmineur, personne ayant la majorité, la capacité, la responsabilité civiles, civiques, légales adulte à partir de dix-huit ans, France / état de majeur.


 

 

MAJORITÉ MÉDICALE – Autonomie, capacités, responsabilités légales à « disposer de sa personne » en matière de soins, de santé à partir de dix-huit ans, France.

MAJORITÉ SEXUELLECapacité sexuelle active légale à partir de l’âge de quinze ans correspondant aussi à l’âge du consentement sexuel des jeunes mineurs, France.

MALADIE-S / MALADIF / MALADE-S – Trouble, pathologie, atteinte sanitaire / relevant de la maladie.

MALAISE-S / MALAISÉ – Tourment, tension, trouble physiques, psychiques, moraux / lié au malaise, à la difficulté.

MAL-ÊTRE – Malaise, trouble, marasme psychiques & moraux.

MAL FRANÇAIS, LeLivre de sociologie politique, historique, culturelle, France, 20e/21e s.

MAL / MAUX / MALÉFIQUE – Ce qui est jugé néfaste, dommageable, amoral : source d’effets négatifs / relevant du mal.

MALTRAITANCE-S / DANGER-S des mineurs / MALTRAITANT-S / MALTRAITÉ-S – Atteintes sur jeune mineur, jeune mineur menacé, en péril, vulnérable & malmené, France / relevant de la maltraitance.

MALVEILLANCE-S / MALVEILLANT – Volonté de nuire, animosité, hostilité / hostile.

MANDELA, N.Homme d’État, Afrique du Sud, 20e/21e s.

MANICHÉISME / MANICHÉEN – Dualisme, opposition, division caricaturale dichotomique, sans nuances : simplisme idéologique / relevant du manichéisme.

MANIPULATION-S mentale-s / MANIPULATEUR-S / MANIPULÉ-S – Tromperies, manœuvres, sujétions psychiques : par pure influence insidieuse / relevant de la manipulation.

MANUEL D’ÉCONOMIE POLITIQUELivre de sciences économiques & sciences politiques, Italie, 20e s.

MA PATRIECycle musical de poèmes symphoniques, Bohême, Autriche-Hongrie, actuelle République tchèque, 19e s.

MA PREMIÈRE FOISRomance cinématographique dramatique, France, 21e s.


 

 

MARASME-S – Trouble personnel psychosomatique, moral, socioéconomique & crise générant dépression, blocage, malaise.

MARC, Phénomène – Métaphore cinématographique de comédie : « syndrome » de départ précipité, précoce, prématuré d’un mineur du foyer parental, France, 21e s.

MARCELLI, D.Médecin psychiatre, France, 20e/21e s.

MARGINALISATION / MARGINALISÉ – Désocialisation : relégation, exclusion, ostracisme / relevant de la marginalisation, la marginalité.

MARIAGE UNIVERSEL / Pour TousUnion légale de deux personnes de sexe différent & notamment identique, France, 21e s.

MARIAGE-S / MARIÉ-S – Union légale de couple, alliance matrimoniale, forme juridique de lien conjugal / engagé dans le mariage.

MARIE HUMBERT, L’Amour / Le Secret d’une mèreDrame sociologique de télévision, France, 21e s.

MARIJUANAStupéfiant, psychotrope, addiction & dépendance : chanvre, cannabis, haschich & tétrahydrocannabinol.

MARKETING / MARKETÉ – Communication, publicité, information : « ciblage » méthodique commercial, concurrentiel, de compétitivité des consommateurs par les annonceurs / lié au marketing.

MARQUAGE-S / MARQUANT / MARQUÉ – Trace, empreinte, influence / relevant du marquage.

MARQUE-S – Estampille, griffe, signature.

MASCULINITÉ / MASCULIN – Caractère mâle, virilité / propre à l’homme exclusivement par opposition au féminin.

MASOCHISME / MASOCHISTE-S – Recherche du plaisir en la douleur physique & psychique subie par soi, quête du déplaisir, d’occasion de souffrance / relevant, tenant du masochisme.

MASTURBATION-S / MASTURBATOIRE – Autoérotisme, alloérotisme, onanisme / relevant de la masturbation.

MATCH FILLES / GARCONS, Le – Pourquoi ils finissent par l’emporterArticle de presse écrite d’information à thématique psychosociologique, France, 21e s.


 

 

MATER FAMILIAS / Mère de famille – Autorité féminine éducatrice, responsable maternelle du foyer domestique, génitrice prédominante.

MATÉRIALISME / MATÉRIALISTE-S – Utilitarismes, hédonismes, consumérismes / relevant, tenant du matérialisme.

MATERNITÉ-S / MATERNEL – État, qualité, situation de la femme mère de ses enfants / relevant de la maternité, de la mère.

MATIGNON, Hôtel deServices du Premier ministre & siège du chef du gouvernement national, France.

MATRIARCAT-S / MATRIARCAL – Prééminence sociale, familiale de la femme & la mère / relevant du matriarcat.

MATTHIEU, ApôtreÉvangéliste chrétien, saint de l’Église catholique, Moyen-Orient, 1er s.

MATURATION COGNITIVO-ÉMOTIONNELLE – Adultisation mentale & sentimentale.

MATURATION SOCIOMORALE-COMPORTEMENTALE – Adultisation psychosociale & d’action, d’attitudes personnelles.

MATURATION-S – Processus mental qui conduit à une prise de responsabilité chez l’Homme, évolution de l’organisme, de l’esprit humains juvéniles vers l’adultisme.

MATURITÉ, En dépassement de – Typologie sociologique : jeunes devenus adultes, France, 20e s.

MATURITÉ, En difficulté surmontable de – Typologie sociologique : jeunes en « quête », cheminement, France, 20e s.

MATURITÉ, En éloignement de – Typologie sociologique : jeunes encore « incertains », France, 20e s.

MATURITÉ, En exclusion de – Typologie sociologique : jeunes « en difficulté », France, 20e s.

MATURITÉ, En maîtrise de – Typologie sociologique : jeunes en affermissement, France, 20e s.

MATURITÉ, En voie de – Typologie sociologique : jeunes préadultes, France, 20e s.


 

 

MATURITÉ / MATURE – Développement humain maximal, zénith physique, psychique, moral, sagesse ontologique / relevant de la maturité.

MAUROY, P.Homme d’État, France, 20e/21e s.

MAUVAISES FRÉQUENTATIONSFilm cinématographique dramatique, France, 20e s.

MA VIE POUR LA TIENNEFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

MAYORGA, J.Dramaturge, Espagne, 20e/21e s.

MCE TV, Ma Chaîne ÉtudianteEx-chaîne de Web télévision étudiante, France.

MDA, Maison-s Des AdolescentsStructures départementales publiques d’accueil, de soins psychothérapeutiques, d’écoute, d’orientation pour ados, France.

MDPH, Maison-s Départementale-s des Personnes HandicapéesStructures de suivi, prise en charge, défense des droits des handicapés, France.

MEAULNES, A. – Personnage de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

MÉDECINE [ET SANTÉ] DE L’ADOLESCENTLivre de santé, France, 21e s.

MÉDIACRATIE-S / MÉDIACRATIQUE – Pouvoir médiatique, régime politique & organisation sociale dominés par les médias, pouvoir des médias sur les populations / lié à la médiacratie.

MÉDIA-S JEUNESSE – Supports de communication, de l’information, de données : écrites, audiovisuelles, Internet pour les jeunes.

MÉDIA-S / MÉDIATIQUE – Supports de communication, de l’information, de données écrites, audiovisuelles, Internet / relevant des médias.

MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUEEx-autorité administrative indépendante d’amélioration des liens des citoyens avec l’administration, actuel défenseur des Droits, France.

MÉDICAMENT-S / MÉDICAMENTEUX – Remèdes, produits préventifs & curatifs, principes actifs physiologiques / relevant des médicaments.


 

 

MÉLATONINEHormone favorisant le sommeil produite dans l’épiphyse par la sérotonine à effet chronobiologique.

MELTING POT / Creuset – Brassages de populations, mélanges de cultures, assimilations pluriethniques.

MÉMOIRES D’UNE JEUNE FILLE RANGÉEŒuvre littéraire autobiographique, France, 20e s.

MENACE-S / MENAÇANT / MENACÉ – Intimidation, risque, danger / relevant de la menace.

MENSTRUATION-S / MENSTRUEL – Menstrues, règles physiologiques, écoulement sanguin / relatif aux menstruations.

MENTALISATION-S / MENTALISÉ – Représentation mentale, schématisation intellectuelle, projection psychique imaginative & idéation / mentalement représenté.

MENTALITÉ-S / MENTAL – Caractère, croyances, traits psychiques / intellectuel.

MENTION-SCHAAR, M.-C.Réalisatrice de cinéma, France, 20e/21e s.

MERCANTILISME-S / MERCANTILE – Avidité, profit, lucre / cupide.

MÈRE-S / MATERNEL – Ascendante, génitrice, parente / relatif à la mère.

MÉRITOCRATIE-S / MÉRITOCRATIQUE – Promotion du & par le mérite : qualifications, travail, compétences… / relevant du mérite, de la méritocratie.

MERRICK, J.Jeune souffrant de lourdes difformités physiopathologiques, Royaume-Uni, 19e s.

MÉSO / Niveau intermédiaire – Préfixe : moyen, médian, milieu.

MESSAGE du PAPE JEAN-PAUL II aux jeunes – Discours officiel public, France, 20e s.

MÉTACOGNITION-S / MÉTACOGNITIF – Fait de penser à ses pensées, métareprésentation & métaconscience, connaissance & maîtrise de ses processus mentaux / lié à la métacognition.


 

 

MÉTAPHYSIQUE-STranscendance théophilosophique, abstractions morales, spéculations ontologiques / relevant de la métaphysique.

MÉTIER-SChamp de spécialisations & qualifications de l’activité professionnelle : travail, fonction, situation dans l’emploi.

MEYEN, D. – Adolescent fils de l’actrice R. Schneider mort par accident, France, 20e s.

MICRO / Niveau inférieur – Préfixe : petit, mini.

MICROCOSME JUNIOR / MICROCOSMIQUE – Société juvénile interne limitée, particulière, dominée par rapport au macrocosme social adulte externe, vaste, global, dominant / relevant du microcosme.

MICROSOFT CorporationEntreprise multinationale d’informatique, de micro-informatique, États-Unis.

MIKEFilm cinématographique de comédie dramatique, France, 21e s.

MILTON, J.Poète littéraire, Royaume d’Angleterre, actuel Royaume-Uni, 17e s.

MIMÉTISME / MIMÉTIQUE – Imitation, ressemblance, adaptation / relevant du mimétisme.

MIMOUN, S. – Médecin gynécologue, France, 20e/21e s.

MIMRAN, H. / NAKACHE, G.Réalisateurs de cinéma, France, 20e/21e s.

MINAMATA, Catastrophe dePollution majeure au mercure, désastre écologique, maladie neurologique, Japon, 20e s.

MINÉRAL-AUX / MINÉRAL – Solides cristallins naturels ou synthétiques, inorganiques / propre aux minéraux.

MINET-S / CHAL-S / CHALALA-S, Jeune-s – Jeune « tendance & branché », opulent, à l’apparence étudiée, typologie sociologique, France, 21e s.

MINEUR-S / MINORITÉ – Jeune qui n’a pas atteint l’âge de la majorité légale civile & civique, prémajeur, jeune incapable juridique / prémajorité, France.


 

 

MINISTÈRE DE LA SANTÉAdministration centrale des affaires sanitaires, France.

MINISTÈRE DE LA VILLE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTSEx-administration centrale des affaires urbaines, juvéniles et sportives, France.

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, de l’Enseignement Supérieur et de la RechercheAdministration centrale des affaires éducatives, universitaires, scientifiques, France.

MISÉRABLES, Les Œuvre de littérature, France, 19e s.

MISOGYNIE / MISOGYNE-S – Phallocratie, sexisme, machisme / relevant de la misogynie.

MISSION LOCALE pour l’Insertion Professionnelle & Sociale des JeunesOrgane de Service public d’accueil, d’information, d’orientation, d’accompagnement socioprofessionnels des jeunes en difficulté, France.

MISSION SUR LES VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE, les sanctions et la place de la familleÉtude socioéducative & juridique, France, 21e s.

MIT, Massachusetts Institute of Technology / Institut de Technologie du MassachusettsUniversité privée technologique & scientifique d’excellence, États-Unis.

MITTERRAND, F.Homme d’État, président de la République, France, 20e s.

MNHN, Museum National d’Histoire NaturelleÉtablissement de recherche & diffusion de la culture scientifique naturaliste, France.

MODE HARMONIQUE DORIENSonorité musicale à tonique & intervalles spécifiques : note ré, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE IONIENSonorité musicale à tonique & intervalles spécifiques : note do, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE LYDIENSonorité musicale à tonique & intervalles spécifiques : note fa, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE PHRYGIENSonorité musicale à tonique & intervalles spécifiques : note mi, typologie musicale. / Métaphore.

MODÉLISATION-S / MODÉLISATEUR / MODÉLISÉ – Représentation : observation de modèles, détermination de conditions d’optimisation, reproduction / relevant de la modélisation.


 

 

MŒURSModes de vie, conduites morales, habitus sociaux.

MOLDAU, La / Ma PatriePoème musical symphonique, Bohême, Autriche-Hongrie, actuelle République tchèque, 19e s.

MOLIÈREJ.-B. Poquelin, dramaturge, comédien, poète, France, 17e s.

MONARCHIE DE JUILLETRégime politique constitutionnel parlementaire, France, 19e s.

MONDE DU TRAVAIL – Univers de la vie active professionnelle, l’emploi, du métier.

MONDIALISATION / MONDIALISATEUR / MONDIALISÉ – Interdépendance internationale, intégration économique, massification des échanges sociétaux / relevant de la mondialisation.

MONOGRAPHIE-S / MONOGRAPHIQUE – Traité, ouvrage, œuvre approfondis centrés sur un sujet précis, limité, unique / relevant de la monographie.

MONTALEMBERT (de), C.Journaliste, historien, homme politique, France, 19e s.

MONTHERLANT (de), H.Écrivain littéraire, dramaturge, France, 19e/20e s.

MOQUERIE-S / MOQUEUR / MOQUÉ – Railleries, sarcasmes, quolibets / lié à la moquerie.

MORALITÉ / JUGEMENT MORAL CONVENTIONNELSTypologie psychologique, stade moral & psychique « standard ».

MORALITÉ / JUGEMENT MORAL POSTCONVENTIONNELSTypologie psychologique, stade moral & psychique « avancé ».

MORATOIRE-S – Suspension temporaire, délai, sursis.

MORBIDITÉ / MORBIDE – Caractère maladif, nature malsaine, rapport épidémiologique entre le nombre de malades, une population, époque, un territoire / relevant de la morbidité.

MOREAU, D.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.


 

 

MORHANGE, Affaire du TalcEmpoisonnement de nourrissons par du talc toxique, France, 20e s.

MORPHINE / MORPHINIQUE / MORPHINOMANE-S – Alcaloïde de l’opium de type soporifique & analgésique, psychotrope, stupéfiant / relevant & consommateur de la morphine.

MORPHOLOGIE / MORPHOLOGIQUE – Anatomie, aspect extérieur du corps physique humain, silhouette plastique / relevant de la morphologie.

MORTALITÉ / MORTALITAIRE – Nombre de décès rapporté à une population, un territoire, une époque / relevant de la mortalité.

MORT INTIME, LaLivre de psychologie, France, 20e s.

MORT-S / MORTEL-S / MORTIFÈRE – Décès, trépas, disparition – trépassé / relevant de la mort, voué au trépas / causant la mort.

MOTTOLA, G.Réalisateur de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

MOUV’Station publique radiophonique jeune du groupe Radio-France, France.

MOYEN ÂGE / MOYENÂGEUX – Époque historique européenne millénaire entre l’Antiquité & l’ère moderne, Europe, 5e-15e s. / relevant du Moyen Âge, médiéval.

MOZART, W. A.Compositeur, Saint-Empire romain germanique, Autriche actuelle, 18e s.

MPU, Médecine Préventive Universitaire – Dispositif sanitaire informatif de soins pour étudiants, France.

MULTILATÉRALISME / MULTILATÉRAL – Relations internationales multipolaires interactives, par extension analogique : liens humains coopératifs ouverts / relevant du pluripartenariat.

MULTIMÉDIA-S / MULTIMÉDIATIQUE – Technologies usant de plusieurs médias de façon interactive simultanée / relevant du multimédia.

MULTIPOLARISME-S / MULTIPOLARISATION-S / MULTIPOLARITÉ-S amicaux – Liens d’amitié collectifs coopératifs ouverts de pluripartenariat.

MULTIPOLARISME-S / MULTIPOLARISATION-S / MULTIPOLARITÉ-S / MULTIPOLAIRE – Liens internationaux multilatéraux interactifs, par analogie : rapports humains coopératifs ouverts de pluripartenariat / ouvert, plurilatéral.


 

 

MUTUELLE-S de santé / MUTUALISME / MUTUALITÉ / MUTUALISTE – Société de personnes à but non lucratif de solidarité entre tous ses membres en un objectif sociosanitaire, France / relevant des mutuelles, du mutualisme, de la mutualité.

MUTUELLE-S ÉTUDIANTE-S de santéSociétés étudiantes à but non lucratif de solidarité entre tous ses membres en un objectif social, sanitaire, France.

MUZEEx-magazine culturel féminin de presse écrite jeunesse, France.

MYÉLINISATION / MYÉLINISÉ – Formations de myéline : substance lipidique & protidique d’isolation, de protection des fibres nerveuses / relevant de la myélinisation.

MYOPATHIE-S / MYOPATHIQUE / MYOPATHE-S – Maladies génétiques neuromusculaires occasionnant une dégénérescence du tissu musculaire / relevant & atteint de la myopathie.

MYSTIQUE-S / MYSTICISME – Foi, révélation, rédemption / prédominance des sentiments religieux : spiritualité, transcendance, mystère / relevant, tenant de la mystique & du mysticisme.

MYTHOMANIE-S / MYTHOMANE-S – Fabulation, mensonge pathologique, tromperie des plus compulsifs / relevant, tenant de la mythomanie.


 

 


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