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Jeune XY(Andro)JeunesseAndroJeunoPratiqueRésuméContact


 

 


VOTRE CONSEIL D’ANDROJUNIOR

Approche de l’AndroJeunologie®


 

Vos Assurance, Motivation, Équilibre

De Jeune Étudiant XY


 

 

Votre AndroJeunoConseil® est un juste équilibre complémentaire entre logos, ethos et pathos. Par volonté d’efficience il allie le verbe, la logique et le raisonnement. En préoccupation éthique il cultive pertinence, rigueur et méthode. Centré sur l’humain, vous, il n’omet point la passion, l’affect et la conviction de votre intellect. L’AndroJeunoConseil® est « PRO ». Il promeut avant tout pour vous, jeune homme suivi, une vision Pragmatique, Réaliste, Objective.


 

 

> Le mentoring d’AndroJeunoConseil® ne tient pour réel que ce qui fonctionne véritablement et réussit concrètement, avec résultats tangibles, probants. Il ne se préoccupe que d’efficacité maximale d’adaptation aux réalités et d’action de terrain du junior, en solutions les plus idoines, appropriées. Il n’appréhende que ce qui est : personnes, choses, occurrences, événements de façon claire, précise, complète et exacte. Il prend en compte tant la matérialité des faits juvéniles eux-mêmes que leur connaissance, analyse, interprétation. Tels qu’ils sont non seulement tels qu’ils pourraient ou devraient être.

L’AndroJeunoConseil® traite d’abord l’ « existant brut » avant son évaluation cognitive, émotionnelle et comportementale. En pleins respect, conformité et harmonie avec le junior lui-même et ce qu’il est et fait. Il « jauge » les données établies sans appréciations préconçues, en pleine concordance avec les situations réelles. De façon éthique : impartiale, neutre, comme juste. Le consulting d’AndroJeunologie® est notamment une expertise particulière du manque d’estime, de confiance, d’affirmation de soi de la néogénération masculine. Il permet le « meilleur office possible » au service des jeunes concernés.  Exclusivement garçons et leurs réalités spécifiques. En protocole cognitif, émotionnel et comportemental fort adapté aux problématiques androJuvéniles.

« Il est tout à fait naturel que l’on ressente la nostalgie de ce qui était l’Empire. Tout comme l’on peut regretter la douceur des lampes à huile, la splendeur de la marine à voile, le charme du temps des équipages. Mais quoi ? Il n’y a pas de politique qui aille en dehors des réalités » !

(C. de Gaulle, homme d’État français, 1890-1970, allocution radiotélévisée, RTF, Paris, 14 juin 1960).

Excellente métaphore de ce que sont le Pragmatisme, le Réalisme et l’Objectivité !


 

 

[ Pour Accomplir sa Mission de Façon Optimale ]

Auprès de Vous, Junior Mâle

[ Votre AndroJeunologie® a Conçu : ]


 

 

> Un outil androJeunologique conceptuel d’avant-garde, « pointu et sophistiqué » en matière de guidance / conseil. Seulement destiné à vous, jeune de quinze – vingt-quatre ans uniquement masculin. Seul vous, garçon, étant exclusivement admis par définition en AndroJeunoConseil®.


> Ce qui lui permet alors d’user d’une approche méthodologique ad hoc non thérapeutique tout particulièrement affinée et adaptée à vos spécificités androJuvéniles.


> Votre AndroJeunoConseil® sert résolument un dessein spécifique : le meilleur accomplissement de soi de votre jeunesse masculine vers l’adultisme plein et entier.


 

 


PROCÉDÉ CONCEPTUEL

DE VOTRE ANDROJEUNOCONSEIL®


 

 

L’AndroJeunologie® est une réflexion d’AndroJeunoScience®. Analyse, appréhension, étude affinées holistiques, transversales, pluridisciplinaires de votre androJuvénilité. En votre nature intrinsèque et extrinsèque la plus approfondie et intégrale. Cette approche scientifique, intellectuelle, académique de type universitaire de votre préadultisme consiste en une pensée, des travaux de recherche savante. Des plus exigeants, innovants.

L’objectif en est le questionnement, la remise en cause, la confrontation réguliers, permanents quant à votre « chose juvénile » spécialement masculine. En un nouveau corpus disciplinaire : les sciences de l'(andro)Jeunesse. Pour la meilleure compréhension intellectuelle de l’ensemble de vos problématiques, données, sujets, domaines, matières (andro)Jeunologiques. Tant de façon théorique abstraite que pratique concrète.


 

 

Concernant les jeunes de treize – vingt-quatre ans dans le temps et l’espace. En matière historique du passé, anthropologique actuelle et prospective pour l’avenir. Concernant la jeunesse de tous les continents, tout particulièrement celle de notre sphère culturelle occidentale, européenne et nationale française. L’on ne peut de fait « bien accompagner » un groupe de population, une cohorte d’âge sans en parfaitement maîtriser toutes les multiformes, complexes réalités spécifiques.

La jeunesse étant en outre la génération contemporaine la plus particulière, « spéciale » qui soit. La réflexion d’AndroJeunoScience® s’attache alors à la meilleure connaissance possible des juniors et de la juvénilité notamment mâles. Afin que le mentoring d’AndroJeunoConseil® guide au mieux les jeunes suivis plus spécifiquement masculins.

L’AndroJeunologie® est donc aussi un AndroJeunoConseil®, relation d’aide globale de consulting aux jeunes hommes. Approche cognitive, émotionnelle, comportementale des problématiques et particularismes juvéniles masculins. Réalisation de soi, socialisation, gestion du stress, motivation, affirmation de soi ou optimisation de potentiels… Elle constitue une expertise à destination, au profit tant des juniors eux-mêmes que de leurs parents.

Ainsi que d’acteurs décisionnaires institutionnels publics et privés en matière de politiques, d’actions, de menées en faveur de publics juvéniles. L’ensemble de cette approche androJeunologique est conçu et exercé depuis trente ans par Yves REMY, Dr, androJeunologue®. Consultant androÉducation-androJeunesse, conseiller des seuls garçons de quinze – vingt-quatre ans.

L’AndroJeunologie® est également une « défense de la cause des Juniors ». Cela consiste à « porter la voix » d’une génération marginalisée, ostracisée, défavorisée. Cohorte d’âge encore plus « naufragée » en France qu’en d’autres nations occidentales comparables. Raison pour laquelle outre l’accompagnement des jeunes masculins la « mission androJeunologique » consiste aussi en expertise institutionnelle. Auprès d’entités œuvrant pour les préadultes. En matière d’actions et de mesures destinées à la nouvelle génération en tant que telle et visant à « répondre au mieux » à ses besoins, attentes, comme réalités.

Ce qui confère à l’AndroJeunologie® sa nature holiste et intégrative. Lui permettant d’appréhender l’ensemble de la jeunesse. Comme des questions d’éducation et néogénérationnelles. De bien comprendre et de suivre au mieux chaque junior en androJeunoConsulting. Comme de saisir le cœur même de l’essence androJuvénile et de la juvénilité comme groupe d’âge, cohorte ès qualité ainsi que de toutes les problématiques la concernant. Particulièrement ayant trait aux garçons. En véritable « AndroJeunoScopie ».

Les adultes ne savent pas assez encourager, reconnaître, féliciter, récompenser les jeunes quand ils « font bien et le méritent ». Or ils tendent surtout à les stigmatiser, sanctionner, accabler quand ils font à leurs yeux « insuffisamment bien ou mal » ! Ce qui démoralise et décourage les juniors de façon antipédagogique contre-productive, désastreuse. À rebours de ce fort dommageable travers national le mentoring / conseil d’AndroJeunologie® sait bien au contraire faire prendre conscience à chaque jeune suivi de ses atouts.

L’aidant à les mettre en œuvre pour une réussite maximale. Lui évitant, la jeunesse achevée, l’adultisme venu, de cuisants regrets et durs marasmes. Ceux de crépusculaires sanglots ravageant le cœur et l’âme de mortelles langueurs. Pleurant de nostalgiques et défuntes illusions passées. En triste complainte, sinistre mélopée, douloureuse ballade.

(P. Verlaine, écrivain, poète, France, 1844-1896, Chanson d’automne, Poèmes saturniens, poème, France, 1866).


 

 

> Pour cela votre AndroJeunoConseil® s’inscrit en une raison d’être pertinente et légitime à votre service, jeune homme accompagné.


> La démarche androJeunologique se veut des plus exigeantes et adaptées à vos réalités, besoins, attentes juvéniles. Plus spécifiquement androJuvéniles.


> L’objectif visé est de vous androJeunoConseiller au plus près de vos spécificités et particularismes d’androJunior suivi.


> Vous, préadulte mâle concerné, constituez un public androJeunologique spécial de junior élève d’enseignement secondaire. De jeune étudiant de cursus supérieur ou en activité professionnelle.


 

 

> Votre AndroJeunologie® met en œuvre une expertise spécifique pour vous, junior de genre masculin. Pour appréhender et traiter au mieux votre unicité.


> En spécialisation androJeunologique principale ayant trait à vos estime, confiance, affirmation de vous, jeune garçon.


> Chaque conseil d’AndroJeunoConseil® répond pour vous à de très stricts principes d’intervention et modes opératoires prédéfinis.


> En entretiens soumis à un très rigoureux protocole androJeunologique de régularité et d’assiduité, d’effort et de ténacité. En obligation de moyens et de résultats tant pour votre praticien que pour vous, jeune accompagné. Tels sont le gage et prix de la réussite de tout processus de conseil androJeunologique. En l’intérêt de votre jeunesse masculine guidée.


 

 


– Raison d’Être de Votre Conseil –

AndroJeunologique


 

 

Tous vos besoins de jeune étudiant en matière de relation d’aide ne relèvent pas de la psychothérapie. Soin et guérison des troubles et difficultés psychiques. Ni du seul coaching scolaire et de l’emploi. Soutien, orientation et méthodologie des études et des métiers. Nous l’avons déjà souligné. En France il y a encore un déficit dommageable en terme de conseil en réalisation de soi spécialisé en votre seule tranche d’âge et pour vous seul, garçon. Votre néogénération en a encore le plus grand besoin en un monde difficile, en mutation, perturbé.


 

 

> Telles sont la légitimité, l’utilité et la pertinence de l’AndroJeunoConseil®. Il s’agit d’éclairer, de guider et transmettre au préadulte les « règles du bien, du mieux et du meilleur vivre » au quotidien, en tous domaines spécifiques aux jeunes hommes. Si la thérapie soigne, si le coaching traditionnel fait « prendre conscience », l’AndroJeunologie® conseille. Ce qui n’aurait pas grand sens pour les adultes censés être capables en tant que tels de « diriger leur propre existence » en et par eux-mêmes.

Or, cela revêt toute sa justification pour des jeunes encore tous en « apprentissage de vie ». L’objectif premier, prioritaire du consulting spécifique d’AndroJeunoConseil® est l’ « adultisation » du junior spécialement masculin. Processus de maturité, d’autonomie, de responsabilité. Il ne vise pas le soin comme la thérapie mais le « changement ».


 

 


– Démarche –

De Votre AndroJeunologie®


 

 

Qu’est-ce que l’AndroJeunologie® ? En sa part spécifique d’AndroJeunoConseil® elle s’attache à promouvoir en particulier l’épanouissement, la motivation, la confiance en soi de votre nouvelle génération masculine étudiante.


 

 

> Il s’agit d’apprendre à réussir ses études, son emploi, ses réalités personnelles « dans » la vie, mais aussi « sa » vie. Selon les priorités existentielles choisies de façon lucide, éclairée. En une nette meilleure maîtrise de soi : stress, anxiétés et émotivité… D’opter pour l’affirmation de soi, tenant compte des autres : l’assertivité et non l’inhibition, la manipulation ou l’agressivité. L’objectif est aussi pour le junior de « devenir meilleur », d’optimiser toutes ses potentialités en tous domaines, donner l’optimum de sa personne pour soi, autrui et la vie.

L’approche est cognitive, émotionnelle et comportementale. Face à toute situation développer un mental et des affects solides et positifs, sereins et constructifs : pensées, cognitions, sentiments et émotions. Puis être capable d’actions, d’attitudes, de conduites juvéniles adéquates sur le terrain pour « avancer », atteindre ses desseins favorablement.

Les jeunes concernés vivent en un pays la France qui connaît une « situation difficile » en tous domaines. Plus encore qu’en les nations occidentales similaires. Nous sommes le peuple d’Occident qui réserve l’un des plus mauvais sorts à sa cohorte préadulte. Celle-ci en souffre cruellement au point, cas unique, de se sentir si souvent tellement « agressée, maltraitée, discriminée » qu’elle se jette dans les rues. En protestations d’envergure à la moindre « menace » réelle ou supposée à son encontre.

L’AndroJeunologie® est donc mentoring / conseil des quinze – vingt-quatre ans. Elle est aussi science de la jeunesse. Elle concerne plus spécifiquement les garçons. À ce titre elle se fixe pour ambition l’ « illustration de la chose jeune » et aussi le « soutien des intérêts » des juniors. Contribuer à mieux faire connaître, comprendre les spécificités des jeunes : besoins, attentes, réalités, de façon transversale, pluridisciplinaire et holistique. Inciter la société française, les pouvoirs publics hexagonaux à mieux traiter, accepter, intégrer la néogénération du pays.


 

 


– Vous AndroJeunoConseiller –


 

 

Réflexion d’AndroJeunoScience® comme aussi suivi d’AndroJeunoConseil®, l’AndroJeunologie® n’est donc ni une psychothérapie : soin curatif ni un classique coaching généraliste : « prise de conscience ». Elle est un « consulting néogénérationnel » : de votre juvénilité spécialement masculine. Nouvelle approche inédite et performante, théorique et pratique, in vitro et in vivo. Laquelle se décline pour vous en plusieurs composantes cohérentes, pertinentes et complémentaires.


 

 

> Une androGuidance éducation-jeunesse. Accompagnement qui implique des constats, conclusions, vecteurs d’avancées. En écoute et questionnements. Modélisations psychiques. Diagnostic et instruction. Prise de notes manuscrites. Illustrations par des exemples vécus en études de cas concrets. Suivis d’analyses explicatives. Le tout fourni par le jeune aidé en conseil lui-même. Exercices, entraînements pratiques, simulations, explorations et applications s’ensuivent en enchaînements logiques successifs.

Un préceptorat en réalisation de soi des juniors masculins. Lequel vise à éclairer pour progresser. Avec pour objectif : paix en soi, autonomie, maîtrise du milieu, sens existentiel, introspections. Également maturité, responsabilisations, vertus de concessions, de courage et d’ascèses du jeune en conseil / mentoring. En configuration de réalisme et distinction de véritables solutions, d’actions revigorantes, de succès.

Un suivi androJeunologique. Menant le préadulte à lui faire percevoir tous ses atouts et potentiels personnels. Avec en outre une reconfiguration de ses hygiène de vie, gestion de l’emploi du temps, méthode de travail scolaire. Cristallisation des ressources et résultats. Orientations d’études et d’emploi. Patience, dépassement de soi par auto/discipline, convictions, apprentissages fermes. AndroJeunoConseil® de « balisage » des jeunes hommes au « cœur du réel ».

En fixation d’objectifs de pensées, d’émotions, de comportements, projections plus adaptés. Optimisation de savoir-faire, être, avoir et paraître en ingéniosité et mutation. Plus de Résolution, Réactivité, Rayonnement. Moins de Défaillance, Déficience, Défectuosité. Chaque entretien comporte pour le junior : récapitulation de la semaine écoulée, programme d’action et finalisation d’avancées. En plein respect systématique du secret professionnel qui prévaut toujours très strictement.

Une expertise institutionnelle dont la finalité est d’asseoir l’intégration de la jeunesse en sa société. Ce qui exige la réalisation de certaines conditions irréfragables. Socialisation, diplôme, emploi et logement. Stabilisation affective, familiale. Réhabilitation par insertion sociale, sociologique, sociétale au-delà des études, du consumérisme. Implications participatives par civisme, civilité et conscience de soi juvéniles et d’autrui.


 

 


– Vous Jeune Public –

D’AndroJeunoConseil®


 

 

L’AndroJeunologie® vous « renforce », garçon junior de quinze – dix-neuf ans, lycéen de l’enseignement secondaire ; étudiant intégrant le cursus supérieur. C’est le début de votre jeunesse, de votre raisonnement de type adulte. L’AndroJeunoConseil® vous « stimule » tout autant, jeune homme de vingt – vingt-cinq ans, étudiant post-bac et / ou actif débutant. Vous, « adulescent » sorti de l’adolescence qui entrez en adultisme.


 

 

> Nous l’avons dit le mentoring / conseil androJeunologique s’adresse plus particulièrement aux juniors mâles. Il est spécialisé en problématiques et questions juvéniles masculines. Il y a secret professionnel auquel tout préadulte suivi mineur ou majeur a droit, en vertu de la réglementation en vigueur et par éthique, déontologique et morale absolue.


 

 


– Votre Masculinité Juvénile –


 

 

Vous, junior de sexe masculin présentez des caractéristiques physiologiques, psychiques, morales, sociales spécifiques. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. Votre AndroJeunoConseil® est la seule approche en France experte de vos questions et problématiques juvéniles masculines.

Les vôtres, jeune homme étudiant. Tout particulièrement spécialisée en matière de vos difficultés liées au manque d’estime, de confiance, d’affirmation de soi de votre jeunesse mâle. Ce domaine d’indication est de fait plus délicat pour vous, garçon, que pour les filles. Pour des raisons psychologiques et surtout sociologiques, sociales et sociétales.


 

 

> Les exigences, attentes de la société à l’égard des jeunes hommes sont particulièrement élevées. Ils doivent se conformer à des normes éducatives d’excellence et de réussite. Bien plus élevées, exigeantes, complexes que celles de leurs homologues féminines. Le manque d’assurance est alors encore plus dommageable pour eux que pour les jeunes femmes.

La société humaine restant dominée par les hommes, les plus jeunes d’entre eux sont appelés à y exercer plus de responsabilités et de tâches dirigeantes. Ils peuvent donc moins encore que les filles ou femmes se permettre de manquer de foi en eux. Raison pour laquelle l’AndroJeunologie® les aide tout particulièrement à s’affermir en la matière. Elle est pour les juniors comme déjà précisé réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique.

D’autres champs d’intervention androJeunologique sont également cruciaux pour les garçons car ils y ont généralement plus de difficultés que les filles. Citons ainsi notamment des inadaptations scolaires et professionnelles plus importantes. Plus de difficultés à se motiver et à s’astreindre à une bonne autodiscipline, rigueur, efficacité, autohygiène de vie. Plus d’inclination du junior mâle aux déviances, violences, délinquances et addictions de tous types.

Plus d’instabilités cognitives, émotionnelles, comportementales. Plus de prises de risques et de conduites à risques. Avec tous les dommages accrus afférents en matière de santé physique, psychique, morale et sociale… La masculinité juvénile présente donc des spécificités, difficultés, fragilités importantes qui exigent une approche spécialisée très particulière et adaptée. Raison d’être de l’AndroJeunoConseil®.


 

 


– Suivi de Votre Confiance en Vous AndroJuvénile –


 

 

Votre AndroJeunoConseil® est plus particulièrement une spécialisation et expertise spécifiques de votre déficit d’assurance, jeune homme. Ce handicap psychosocial concerne nombre de juniors par nature encore incertains. Notamment en France pays en lequel l’on ne fait pas assez confiance à votre nouvelle génération. Votre confiance ne pouvant venir que de la… confiance !

Cette difficulté est encore plus dommageable pour vous, garçon, en votre société en laquelle les attentes à votre égard demeurent fortes. En laquelle vous êtes amené à tous points de vue à faire preuve de plus de responsabilités et d’autorité encore que vos pairs féminines. Par manque de foi en vous, vous préadulte, connaissez alors un manque d’estime, de confiance, d’affirmation de vous-même. Vous doutez de votre valeur personnelle, vos aptitudes propres, ne savez pas vous imposer, tenir votre pleine place, tout votre rôle en société, en assertivité.


 

 

> Le jeune n’est pas en mesure de défendre au mieux ses intérêts, droits, sa personne même. Un conseil cognitif, émotionnel, comportemental de la confiance en soi est donc entrepris. Pour affermir la jeunesse en ses pensées, affects et conduites. Force mentale, stabilité émotionnelle, actes quotidiens plus appropriés permettent alors de croire en soi, sa vie, son avenir, l’existence et autrui. Ce qui autorise sérénité, relativisation, positivité, meilleure santé physique, psychique, morale et sociale.

Plus de réussite personnelle « en tout et pour tout ». Réconcilié avec lui-même le junior masculin a appris à s’aimer, s’accepter, vivre en paix en bonne intelligence avec lui-même donc autrui. En empathie, compassion, congruence à son propre égard comme à celui des autres. Bien vivre avec lui-même le fait bien vivre avec autrui et le fait s’épanouir en plénitude juvénile maximale, inédite et bienfaisante.


 

 


– Principe de Votre Conseil –

AndroJeunologique


 

 

Votre conseil androJeunologique vous transmet outils, éclairages : savoirs, savoir-faire, faire savoir et savoir être pragmatiques d’application. Votre guidance en réalisation de soi juniors vous aide, jeune masculin, à prendre conscience en et par vous-même de vos propres atouts, ressources, solutions, priorités. Votre préceptorat éducation-jeunesse vous accompagne, jeune, globalement de façon transversale comme pluridisciplinaire : réalités, besoins, attentes. En tous domaines vous concernant.


 

 

> Ni thérapie « psy » ni soutien scolaire le mentoring d’AndroJeunoConseil® délivre sens, repères, enseignements, « défis existentiels ». Comme espérance, valeurs, utilité et don de soi… Le jeune passe du « cercle vicieux » du non-épanouissement au « cercle vertueux » de l’équilibre. Du pessimisme, de la passivité, de l’inquiétude à l’optimisme, la réactivité, la sérénité. S’ensuivent contrôle de soi, transcendance et succès du junior. L’AndroJeunoConseil® inculque le total dépassement de soi. La pleine liberté, maîtrise lucide du milieu de vie, une « métamorphose » propre, l’aisance de soi avec autrui comme la sociabilité juvéniles.

L’AndroJeunologie® renforce l’estime de soi du junior. Elle porte à lutter contre le stress, l’anxiété, l’émotivité excessive en forgeant acceptation, amour inconditionnels de soi, réconciliation avec soi-même. La confiance en soi est refondée. Positivité, « constructivité », paix intérieure permettent au jeune de se sentir en sécurité, concorde favorable, harmonie avec soi, autrui, la vie en foi absolue. L’AndroJeunoConseil® assoit l’affirmation juvénile de soi-même : aptitude à combattre les doutes, replis sur soi paralysants pour s’intégrer, tenir sa juste place, s’imposer sans réserve auprès des autres.

L’AndroJeunologie® re-motive, fixe des objectifs, projets adéquats, fait croire en ses capacités, aux latitudes, en procure tous les moyens, « maintient le cap » ! Le jeune apprend le sens de l’effort, la ténacité, persévérance, patience et le « sacrifice ». Il se persuade que tout se mérite et s’obtient par labeur acharné systématique. L’AndroJeunoConseil® professe une méthode de travail académique pour bien réussir et « bouger ». Il s’attache aussi à l’orientation juvénile des études et métiers.

L’AndroJeunologie® favorise la maturité, l’autonomie et la responsabilité du jeune. En matière familiale, scolaire, relationnelle, psychoaffective, professionnelle, culturelle, sociale, des valeurs. Socialisation, aptitudes à s’assumer mènent le garçon junior à se distancier des adultes, être souverain en ses choix et décisions et penser le plus sainement « par lui-même ». L’AndroJeunoConseil® répond à l’aspiration androJuvénile majeure d’expérimentation, d’encouragement, de gratification, considération, de réconfort. Pour mieux grandir, évoluer, se réaliser.

L’AndroJeunologie® identifie tous les facteurs de problèmes. En repère les éléments de résorption. Conduit à surmonter les difficultés, échecs et s’améliorer. Il est proposé à tout jeune écoute, questionnement, dialogue, diagnostic et suivi « sur mesure » avec empathie, compassion et congruence : comprendre et soutenir. L’AndroJeunoConseil® met en œuvre pour le junior cinq grands leviers de performance. Les comportements, projets, savoir-faire / être, créativité, remise en cause pour l’action.

L’AndroJeunologie® consolide l’originalité de pensée et la positivité mentale par un raisonnement cohérent et individualisé. Apte à « re/dynamiser » le capital inné et acquis. Régulation et tempérance émotionnelles juvéniles incitent à l’annihilation des états d’âme chagrins, à l’audace, au « bonheur de vivre ». Quels que soient les aléas en cause. L’AndroJeunoConseil® appuie l’indépendance, l’ingéniosité de l’agir. Être acteur dominant, non sujet passif de son destin fait « terrasser » par le préadulte l’adversité avec courage. Vaincre les épreuves, ne pas se laisser abattre par elles !


 

 


– Vos Entretiens –

D’AndroJeunologie®


 

 

Vous-même me joignez directement. Un premier échange téléphonique d’évaluation approfondie a lieu. Pour faire le point, définir un premier avis d’expertise, convenir d’un éventuel entretien préliminaire. Si votre suivi s’impose et concerne l’AndroJeunoConseil®

Lors de cette première séance la problématique en jeu est exposée au cours d’un vaste et libre échange. Un diagnostic est posé ainsi qu’une proposition de suivi formulée quant à votre personne juvénile en cause. L’ensemble est expliqué en détail ainsi que ses modalités de déroulement en toutes ses implications, tous ses tenants et aboutissants.


 

 

> Ainsi un véritable « contrat bilatéral de confiance » s’établit entre le jeune et le praticien. En véritable « alliance de soutien ». Toutes les données nécessaires et droits / devoirs de toutes les parties concernées étant prédéfinis. Pour que l’ensemble du mentoring / conseil se déroule au mieux en les meilleures conditions d’efficacité.

En obligation de moyens et résultats pour l’intervenant comme pour le junior. L’AndroJeunologie® est hebdomadaire et dure une heure et demie. Elle est écrite, directive, interactive, structurée. Chaque suivi s’établit selon un programme préétabli adapté à chaque cas concerné. Le travail est écrit. Le protocole méthodologique est directif. Les entretiens sont interactifs. Le processus androJeunologique est structuré.

L’AndroJeunoConseil® n’est pas une thérapie mais un véritable enseignement / apprentissage. Visant à transmettre au jeune masculin des outils, une méthode, des éclairages. Pour progresser le plus concrètement de façon efficace. Raison pour laquelle tous les cours, exercices et entraînements sont transcris par écrit par le junior.

Il s’agit d’une guidance précise, rigoureuse, efficiente, pas à pas d’où sa stricte directivité. Le préadulte suivi ne se contente pas d’écouter et d’écrire ce qui lui est transmis. Il est questionné, sollicité, stimulé, fournit ses propres opinions et réponses. Il interroge et donne son avis. Les entretiens sont donc d’une haute et intense interactivité, en dialogue et échanges permanents entre la personne androJuvénile et son conseiller.

Le conseil androJeunologique est structuré pour tout junior car chaque entretien du début à la fin suit un processus, un protocole strictement préétablis. Tout est cadré, encadré, recadré « de A à Z ». Avec une rigueur, une logique, une mécanique, en un raisonnement des plus « implacables », performants et « percutants ». En véritable « dialectique » centrée sur la personne juvénile. Se succèdent alors argumentation et contre-argumentation.

En discussion, pensée discursive et intuitive, inductive et déductive, questionnement, interprétation. Pour comprendre, savoir, progresser. En dialogue, idées, conviction, démonstration. Le jeune apprend par l’analyse successive de tous les aspects, toutes les dimensions possibles d’une donnée. Y compris les plus antagoniques, pluriformes et opposés. Cela passe par une spéculation théorique comme un syllogisme pratique. Des plus sûrs, fondés, logiques et rigoureux pour le sujet préadulte.

Le raisonnement du junior est un mécanisme cognitif à implications émotionnelles et comportementales. Lequel appréhende de façon réflexive une problématique aux fins d’effets donnés. Cela vise à comprendre, prouver, démontrer des réalités par le truchement de divers procédés. En conseil le raisonnement androJuvénile peut être déductif.

Il consiste alors en une inférence qui fait passer d’une conviction globale à une interprétation ou conclusion spécifiques. Le raisonnement peut être inductif. Il tire un principe général de réalités préadultes particulières sur le fondement de probabilités. Le raisonnement peut aussi être abductif. Il est l’inférence d’une logique vraisemblable pour obtenir alors par déduction une conclusion en harmonie avec ce qui est perçu par le jeune.

La méthode androJeunologique est balisée en « thèse-antithèse-synthèse ». En position, opposition et composition. Pour bien démontrer tous les mécanismes en cause, les faire comprendre et appliquer « au mieux » pour avancer. Le jeune prend des notes. Il illustre chaque point abordé par des exemples vécus, son analyse explicative, des exercices pour leçons, « stratégies » correctives.

L’AndroJeunoConseil® est un suivi écrit, structuré par le praticien selon la parole juvénile. Ce tutorat exigeant est exploitable indéfiniment en confidentialité. L’accompagnement androJeunologique s’achève avec la fin du programme d’entraînements prédéterminé. Ainsi que selon les quêtes et progressions, bénéfices et résultats effectifs de chaque junior suivi.

Un préceptorat androJeunologique de base pour des questions ponctuelles limitées requiert une ou plusieurs sessions horaires. Un « remaniement de conseil complet » est en moyenne d’un an ou plus. Selon les cas et les enseignements préétablis à suivre, les progrès et besoins effectifs de chaque jeune concerné.

Chaque entretien a lieu le même jour et la même heure chaque semaine de façon fixe et prédéterminée d’un commun accord. Selon la disponibilité du junior et du conseiller praticien. Le préadulte suivi s’engage par avance à être ponctuel, assidu et motivé. Le junior s’engage à suivre ses séances de mentoring / conseil de façon sérieuse, rigoureuse, coopérative, fort convaincu de leur nécessité et en son intérêt.

Aucun suivi n’aura donc lieu sans le plein et entier consentement du jeune homme et le total engagement de tous. Le praticien ne prenant en charge un préadulte ou jeune adulte que si ce dernier est motivé, impliqué, désireux de se faire aider et de résoudre ses difficultés et se dépasser.

Si en outre l’intervenant estime que le cas concerné est de son ressort de compétences et qu’il peut permettre au junior en cause de progresser. Le plus décisivement, significativement possible. En certains cas les entretiens ou certains d’entre eux peuvent être téléphoniques.

Le cabinet est ouvert du mardi au samedi de neuf heures à dix-neuf heures. Le secret et la déontologie professionnels liés à toute relation d’aide sont strictement observés, respectés, en AndroJeunoConseil®. Lequel applique systématiquement éthique, remise à « niveau » permanente au profit des préadultes et jeunes adultes suivis.

Il est une spécialisation à garantie contractuelle, professionnalisme exempt d’abus de pouvoir, d’influence, d’emprise. D’autant plus qu’il s’adresse à des jeunes, lesquels sont par nature, définition encore incertains, vulnérables. Dépourvus encore de la pleine maturité, de l’indépendance et des défenses propres à l’adultisme accompli. Le conseil d’AndroJeunologie® a donc pour mission première la protection de la personne, des intérêts et de l’intégrité morale de chaque junior suivi.

Non une sujétion qui serait par essence même de nature abusive, sectaire toujours illégitime, toxique, contre-productive. La pédagogie de conseil n’est pas un pouvoir mais un accompagnement de transmissions. Le préadulte suivi est donc toujours libre, souverain et autonome. Sa conscience propre est inviolable et respectée tout comme sa personne même. Qu’il soit mineur ou majeur.

Lors de chaque entretien de suivi un inventaire de la semaine précédente et une prospective hebdomadaire de la suivante sont établis. Il y a vérification des progrès, stagnations, comme des reculs juvéniles éventuels observés. Comme des prescriptions d’avancées nouvelles souhaitables à opérer. Par des agencements rectificatifs et la « bonification » des facultés le préceptorat androJeunologique vise le changement. Le plus utile, nécessaire, bénéfique, adéquat. Selon les besoins, situations, évolutions effectifs de chaque jeune suivi.

L’AndroJeunoConseil® est donc une obligation de moyens et de résultats. Le conseiller androJeunologue® s’engage à mettre en œuvre de façon optimale l’ensemble de ses compétences et outils d’intervention. Il s’engage à obtenir les meilleurs aboutissements possibles pour chaque junior concerné. Dans la mesure de la pleine coopération de ce dernier et de sa stricte observance et application des travaux, enseignements, directives donnés.

 L’ensemble incitant le jeune mineur comme majeur à être plein « acteur dynamique » et non « sujet passif » de son androJeunologie®. À persévérer tant que ses séances lui conviennent, lui sont utiles, nécessaires et qu’il souhaite les poursuivre. Les rendant ainsi les plus efficaces pour la personne juvénile suivie.

Ainsi l’objectif de conseil androJeunologique sera-t-il atteint de façon maximale. Faire passer tout junior concerné d’un état de « Défaillance, Déficience, Défectuosité à celui de Rayonnement, Réactivité, Réussite ». Le plus souvent un mentoring / conseil s’achève quand le programme de travail écrit prédéfini est terminé. En fonction de chaque cas, chaque jeune et de ses réalités, problématiques et besoins spécifiques. Comme de ses progrès effectifs avérés, observés et validés.

En commun accord du praticien et du préadulte ou jeune adulte un suivi peut finir avant son terme si les progrès accomplis sont tels qu’il n’est plus nécessaire de poursuivre. À l’issue d’un accompagnement un bilan est établi, une évaluation générale effectuée, des perspectives fixées. Le jeune rédige un court rapport de fin de session. Il comprend sa problématique initiale, en quoi et comment elle a été dépassée, pourquoi, comment et en quoi le sujet juvénile a évolué et progressé. Assez pour ne plus avoir besoin d’aide et « voler désormais de ses propres ailes ».

L’AndroJeunoConseil® ne prend pas en charge les cas de déviances et délinquance des juniors. Ils relèvent des compétences d’éducateurs spécialisés. Il ne concerne pas davantage les problématiques des dépendances et autres addictions. Celles-ci sont du ressort de la médecine somatique, psychiatrique, de l’approche psychothérapeutique des sujets préadultes comme des praticiens addictologues spécialisés. Le protocole androJeunologique ne traite pas davantage directement des purs échecs et complets blocages scolaires.

Ceux-ci sont l’affaire des coachs et répétiteurs scolaires faisant du « soutien pédagogique ». En revanche de façon connexe et complémentaire ces jeunes pourront être suivis en conseil d’AndroJeunologie®. Pour des difficultés liées de fond comme le manque de confiance en soi, le défaut de motivation, le stress excessif ou sinon les simples difficultés d’études. Non pour la déviance, l’addiction, le pur échec scolaire eux-mêmes exclusivement, directement. Les pathologies et souffrances psychiques juvéniles concernent les seules psychothérapies.


 

 


APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE 

DE VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®


 

 

L’AndroJeunologie® est votre « psychoSocioScopie » spécifique de junior mâle. Une « science de la jeunesse et de l’éducation » pratique, une théorie « anthropo-philosophique » de vous, jeune masculin. Vous vous y « nourrissez » d’évaluations précises, d’éclaircissements, d’enseignements pertinents, d’issues tangibles à échéance raisonnable. « Être, avoir, faire plus, bien, mieux, le meilleur et plus vite ».


 

 

La Pratique de Votre Consulting AndroJeunologique

[ Est de Triple Approche Protocolaire ]


 

 

> Votre AndroJeunoConseil® est cognitif, émotionnel, comportemental, incluant le procédé le plus récent, performant « d’acceptation et d’engagement ». Il est axé sur vos pensées, affects et conduites de junior masculin suivi.


> Votre AndroJeunologie® est humaniste, centré sur votre personne individualisée même de jeune homme accompagné.


> Votre AndroJeunoConseil® est également d’inspiration psychologique positive. Fondé sur le principe absolu de vos optimisme, constructivité, confiance, productivité d’androJunior.


 

 


[ COGNITIVO-ÉMOTIVO-COMPORTEMENTALISME ]

DE VOTRE CONSEIL ANDROJEUNOLOGIQUE


 

 

Votre AndroJeunoConseil®

Met à Profit Pour Vous, Jeune Homme :

[ L’Approche Cognitive, Émotionnelle, Comportementale ]


 

 

> L’Approche Cognitive, Émotionnelle, Comportementale de votre conseil androJeunologique repose sur de solides fondements pour vous, junior mâle. Influer positivement sur vos pensées puis émotions androJuvéniles pour bien mieux réagir, agir et proagir, muer, muter et mûrir drastiquement.


> Le procédé cognitif, émotionnel et comportemental de votre conseil  androJeunologique développe des solutions sûres pour vous, jeune homme suivi. Lesquelles vous permettent, étant plus serein, assuré, de surmonter vos inhibitions. Ainsi mieux progresser, vous épanouir, réussir.


> Le cognitivisme réoriente favorablement vos autosuggestions négatives de junior masculin en rééquilibrages bénéfiques. Par une différenciation entre votre réalité et votre interprétation erronée.


 

 

> L’émotivisme remplace tous vos affects et vos sentiments les plus perturbateurs pour vous, jeune garçon. Par des ressentis plus supportables, moins douloureux et plus profitables.


> Le comportementalisme « éradique » vos habitudes, conduites, actes, abstentions, omissions, paroles, mutismes androJuvéniles indésirables, inappropriés, néfastes. Il les remplace par une « logistique » dynamique puissante plus adaptée et bénéfique, constructive et productive. Ainsi l’on passe de votre marasme négatif, défaitiste, pessimiste à votre tonicité positive, combative et optimiste. En faisant la distinction entre l’objectivité et la subjectivité, le conscient et l’inconscient ou le subconscient, les faits et les préjugés de vous, jeune homme…


> En outre l’approche « d’acceptation et d’engagement » peut être utilisée comme utile variante complémentaire. En votre suivi de pratique cognitive, émotionnelle et comportementale. Il s’agit non plus de combattre ce qui vous semble néfaste de façon parfois vaine, illusoire. Or de se focaliser plutôt sur vos priorités positives, constructives et constitutives de valeurs, d’idéaux les plus ardents chez vous junior masculin.


 

 

Ainsi cette vision permet la « meilleure appréhension » des spécificités de la psychologie du développement androJuvénile. En réponses aux besoins de considération et d’encouragements, de valorisation et satisfaction des attentes des jeunes par de plus justes perceptions de l’ « essence andronéogénérationnelle » même. Le cerveau néocortical est celui de la pensée cognitive. Le cerveau limbique est le siège des émotions. Le cerveau reptilien commande les comportements. De façon complète et efficiente le mentoring d’approche cognitive, émotionnelle, comportementale permet alors d’agir sur les trois grands champs cérébraux humains du junior.

Les mentalisations, les affects et les conduites du jeune. À l’âge juvénile ces trois vecteurs de la personnalité humaine innée et acquise sont en pleins remaniements, évolution et maturation. Le cerveau n’arrivant à plein achèvement adulte que vers les vingt-cinq ans. D’où la grande pertinence, efficacité de l’approche cognitive, émotionnelle et comportementale pour les juniors de treize – vingt-quatre ans. Notamment garçons. Y compris en son protocole scientifique le plus récent « d’acceptation et d’engagement ». Tout particulièrement en matière de déficit d’estime, de confiance, d’affirmation de soi. Principale spécialisation de l’AndroJeunoConseil®.


 

 


– Fondements de l’Acec Pour Vous Jeune Homme –


 

 

L’Acec, l’Approche Cognitive, Émotionnelle et Comportementale progresse en France depuis le début de la décennie 1970. Elle est mise au point en Amérique du Nord depuis une soixantaine d’années. Elle mêle protocoles psychologiques, scientifiques et cliniques. Elle repose sur la notion d’apprentissage et de conditionnement. Sur la psychologie des pensées, affects et conduites. Ainsi que sur les modes de traitement psychique humain des informations, de la communication.

L’approche cognitive, émotionnelle et comportementale émerge en Amérique et Europe du Nord au début de la décennie 1960. Puis elle se répand dans tout le monde occidental. Au début, la pratique est seulement comportementale puis elle intègre la dimension cognitive et plus tard la fonction émotionnelle. Ce qui est des plus efficients pour vous, junior masculin suivi.


 

 

> Tout jeune est fort sujet à conditionnements et apprentissages. Il arrive que ces derniers d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental soient inappropriés voire nocifs. L’Acec a alors pour but de les amender pour qu’ils remplissent leur bon office plutôt qu’un effet défavorable. C’est-à-dire qu’ils deviennent ou redeviennent constructifs, productifs et bénéfiques pour le junior en mentoring / conseil.

Il s’agit donc d’agir sur les pensées, émotions et comportements. Soit sur les mécanismes cognitifs, intellectuels, mentaux et du raisonnement. Ceux des affects, sentiments et perceptions psychiques ressentis. Ceux des conduites, abstentions et des expressions verbales ou mutiques personnelles juvéniles.

Le conditionnement induit pour la jeunesse des réactions du système nerveux végétatif. Il s’agit de lier un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel pour qu’une réponse induite afférente se produise. Ultérieurement le stimulus neutre provoquera seul la réaction liée. Les réponses émotionnelles juvéniles physiques sont le fruit des conditionnements. En vertu desquels un stimulus neutre est invariablement, indissolublement couplé à certaines réactions spontanées particulières.

Consistant en des schémas de pensée, des ressentis émotionnels, des conduites spécifiques. Le jeune interagit avec son milieu et les effets de son comportement le conduisent à le changer. Il réitère ou supprime certaines réactions. Les conduites sont stimulées par leurs résultats. Une harmonie d’échanges satisfaisante entre le junior et son environnement requiert trois grands types d’évaluation réactive et interprétative.

L’occurrence qui indique au jeune la nécessité d’une action appropriée de sa part. La conduite subséquente qu’il adoptera alors. Les effets de consolidation qui s’ensuivent de façon décisive. L’ensemble associé et en étroite corrélation avec la croyance, la volonté et la motivation du junior à agir. Les comportements sont liés à leurs effets ce qui fait appréhender ce qui a provoqué les agissements concernés.

Une conduite à résultats positifs sera renouvelée en renforcement favorable. En cas d’effets négatifs il y aura évitement et fuite de tout ce qui peut susciter des ennuis et réalités répulsives en renforcement juvénile négatif. S’il n’y a pas d’effet favorable ou défavorable ou alors effet neutre à une conduite, celle-ci cessera par inexistence de renforcement et donc disparition progressive.


 

 


– Solutions de l’Acec –

Pour Votre AndroJuvénilité


 

 

Votre conseil d’Approche Cognitive, Émotionnelle et Comportementale vous aide, jeune homme, à affronter et surmonter ce qui vous inquiète en fractionnant tâches et difficultés pour ce faire. Ainsi vous pourrez classer de zéro à cent les différents stades successifs de confrontation à une réalité, occurrence ou un événement selon votre crainte juvénile perçue à chaque étape.

Il y a aussi la « reconfiguration progressive » avec étayage favorable de vos conduites. Laquelle rejoignant peu à peu l’objectif souhaité vous permet de rester mobilisé, motivé, dynamique, actif, en foi, volonté. En effort, persévérance, détermination. Vous, junior suivi, êtes aidé, encouragé, soutenu par votre praticien, par l’approbation, la bienveillance, la reconnaissance de ce dernier.


 

 

> L’habituation est un apprentissage de la jeunesse par contact prolongé et renouvelé de stimuli. Il permet la réduction émotionnelle des réflexes automatiques inconditionnels générés par le cerveau. À l’inverse le contact bref avec des stimuli éveillant des pensées et des émotions négatives augmente l’impact des réactions cognitives, émotionnelles et comportementales à venir. Il ne s’agit plus d’habituation mais de sensibilisation du jeune.

Quarante-cinq minutes d’exposition minimale sont nécessaires pour l’habituation. Les comportements notamment d’évitement sont causés par un conditionnement du fait de l’association à une stimulation. Un conditionnement émotionnel se fait dans la mémoire. Puis le comportement d’évitement apaise la crainte et dicte les conduites ultérieures. Ce qui perpétue le syndrome juvénile de peur.

Alors le mentoring / conseil d’Acec limite l’anxiété du junior et conduit à l’acte de confrontation en lieu et place des évitements antérieurs. Ces derniers augmentaient le stress. Désormais il diminue par habituation et exposition à ce qui troublait auparavant. La charge émotionnelle négative ayant été désamorcée, neutralisée par désensibilisation juvénile des plus positives aux affects perturbateurs passés.

L’exposition aux réalités inquiétantes est progressive. Elle se produit d’abord de façon continue, réitérée en imagination, visualisation mentale. Pour habituer toutes les réactions physiques inappropriées et supprimer les comportements de fuite, d’évitement. Les compétences sociales du jeune peuvent être améliorées par imitation de modèles donnés en exemple bénéfique à suivre. Avec jeux de rôles.

Le junior joue une scène de situation sociale, relationnelle, il analyse des modèles positifs qui livrent leur interprétation des choses. Il se calque sur le modèle pour communiquer sa propre vision. Le sentiment subjectif qu’il a de ses capacités personnelles est aussi capital. Il se sent désarmé et incompétent de façon conditionnée devant des occurrences et réalités négatives, néfastes, répulsives. Ce qui génère stress, anxiété, déprime par négativité, pessimisme, défaitisme.

Alors le préadulte va apprendre à se percevoir comme apte à se comporter d’une certaine façon, en pleine conviction que sa conduite lui permettra d’obtenir des effets. Positifs, favorables, bénéfiques pour lui. Positivement instaurer des espoirs et convictions de réussite et d’aptitudes est l’objectif salvateur. En apprentissage de conseil cognitif, émotionnel et comportemental du jeune.

Il s’agit en suivi d’influer favorablement sur les schémas juvéniles cognitifs puis émotionnels pour infléchir ensuite positivement les comportements. Un schéma cognitif est une configuration fixée par l’expérience dans le système neuronal et physiologique. Il est retenu par la mémoire du long terme, il appréhende l’information de façon automatique réflexe inconsciente.

En lien interactif permanent entre conscient et inconscient du jeune. Les mécanismes cognitifs automatiques sont inconscients, rapides, sans nécessité de concentration et fort stables car peu modifiables. Ce sont les schémas à l’origine des pensées automatiques. Les mécanismes cognitifs contrôlés sont conscients, lents, exigent de la concentration et sont modifiables par le junior.

Ce sont ceux du raisonnement logique élaboré, ils permettent à la jeunesse la décentration de soi, la relativisation, la distanciation. Le cognitivisme encourage les mécanismes contrôlés les plus favorables aux dépens des mécanismes automatiques-réflexes des schémas dysfonctionnels. Tout processus de suivi androJeunologique est une « adaptation » de l’approche cognitive, émotionnelle, comportementale aux particularismes juvéniles masculins.

Il y a d’abord une réflexion motivationnelle. Le jeune exprime ce qu’il entend modifier. Les buts du suivi sont déterminés avec lui. Un lien de conseil interactif, coopératif, participatif, de qualité, harmonieux est instauré avec le junior. Il y a une réflexion fonctionnelle concernant les difficultés.

Avec les liens mutuels de cause à effet entre les pensées, émotions, comportements, le contexte et le milieu défavorables concernés du jeune. Il y a éclairages concernant les problématiques en cause et les processus qui sont alors appliqués pour résoudre les blocages. Comme pour influer très positivement et efficacement sur les modes juvéniles de pensées, d’émotions, de comportements néfastes, inappropriés, contre-productifs. Les aptitudes à se suggestionner positivement, s’en sortir et se prendre en main soi-même sont renforcées et activées.

Les progrès, résultats et réussites issus du mentoring / conseil et des efforts du junior sont analysés, jaugés selon les objectifs androJeunologiques initiaux. En fin de processus. Le suivi achevé, il continue de travailler ses notes écrites de séances d’entraînements et exercices. En cas de difficulté le préadulte peut échanger à distance avec son conseiller autant que de besoin en approche complémentaire. Essentiellement en l’année suivant la fin définitive du conseil androJeunologique entrepris.


 

 


– Votre Cognitivisme, Junior Masculin –


 

 

Vos pensées, cognitions sont ce que vous, jeune homme, pensez, ce que vous savez, connaissez, apprenez. Cela concerne le domaine du mental, du raisonnement et de l’intellect. Le cerveau néocortical préfrontal le plus récent et évolué est propre à l’espèce humaine actuelle. Celle de l’Homo Sapiens qui existe depuis trois cent mille ans selon l’état actuel de nos connaissances.

Ce néocortex est le siège de votre pensée, de l’élaboration cognitive la plus aboutie, complexe. Vos pensées, croyances sont parfois fort erronées et négatives sur vous-même. Ce qui génère vos émotions afférentes et subséquentes de même nature défavorable. Lesquelles à leur tour avec vos pensées défaitistes et pessimistes liées mèneront à vos comportements juvéniles similaires comme concordants. Contre-productifs, non constructifs et inappropriés.


 

 

> Il s’agit donc en mentorat / conseil d’aider le jeune à restructurer ses pensées de façon plus positive, optimiste, confiante et sereine. Ce qui le rend plus épanoui, heureux et paisible. Cela consiste à remplacer les pensées inadéquates, inopportunes par d’autres plus opérationnelles, pragmatiques et idoines pour la jeunesse. Fort loin de l’objectivité réaliste les pensées sont souvent subjectives, distordues, peu sûres et erronées.

Concernant soi-même, autrui, la vie, son destin. Interprétations et appréhensions altérées et faussées de l’existence mènent à une conception juvénile fort « désespérée » de l’univers. Positivité et neutralité sont alors rendues impossibles au profit de la seule négativité. Cette réalité peu propice à l’équilibre existentiel prévaut surtout chez les juniors déprimés, manquant de confiance en eux, stressés, démotivés ou pessimistes.

Le remaniement cognitif repose sur la façon mentale de traiter l’information. En vertu de laquelle en toute occurrence le jeune l’évalue de façon individuelle et réagit à la mesure de ses propres ressentis. L’objectif est d’isoler les pensées automatiques négatives. Puis les distorsions cognitives. La pensée dichotomique : opinion juvénile extrémiste, manichéenne : « noir ou blanc, tout ou rien, bon ou mauvais ».

La surgénéralisation : élaboration de normes fort rigides, standardisées régissant alors automatiquement toute conduite. Émission de conclusion générale à partir d’un seul fait particulier. L’abstraction sélective : choix arbitraire non fondé par le junior d’un point mineur, non représentatif, décontextualisé. En isolant une information pour en tirer des conclusions fausses. La minoration du positif : négativation, dévalorisation excessives du positif ou neutre.

La majoration par la jeunesse du négatif : positivation, valorisation abusives du négatif. La personnalisation : responsabilisation irréaliste, déraisonnable à l’égard d’autrui. Fait de « rapporter » trop systématiquement toutes les choses à soi, s’attribuant toujours le négatif, jamais le positif. Réservant d’office arbitrairement ce dernier à autrui. L’inférence arbitraire : opérer des conclusions juvéniles hâtives, abusives et fausses sans nulles preuves.

Le jeune sera invité en conseil à trouver les schémas cognitifs qui suscitent ses pensées dysfonctionnelles, gouvernant de façon dommageable ses façons d’être. Il apprendra à évoluer favorablement en devenant capable de remanier ses certitudes, corriger ses croyances irréalistes. Ainsi le junior sera en mesure de mieux vivre, réussir, progresser, raisonnant de façon plus créative, fructueuse, bénéfique en bâtisseur. Non plus de manière destructrice, stérile, dommageable.

Les façons juvéniles de penser sont multiples. Ainsi la pensée conceptuelle permet de relier entre elles des élaborations mentales théoriques et abstraites. Comme de comprendre le sens et la cause de ces interactions. Ce qui autorise l’obtention d’une vision globale. La pensée intuitive relève de l’intime conviction du junior, l’intuition profondes, par analyse et déduction cérébrales rapides inconscientes.

Selon certains auteurs le mode de pensée peut être synthétique, idéaliste, pragmatique, analytique ou réaliste. La pensée synthétique sert à appréhender les oppositions, notamment intellectuelles, de façon hypothético-déductive. En inventivité originale cela implique pour le jeune une conception holistique des choses, des gens, réalités, événements, situations. La pensée idéaliste consiste à avoir une conception globale et non parcellaire de tout et tous.

Cela consiste pour la personne juvénile à privilégier les personnes et les relations humaines aux faits et aux choses matérielles ainsi que l’avenir plutôt que le présent ou le passé. La pensée pragmatique se focalise prioritairement sur ce qui est le plus performant et efficace. Cela mène à cogiter, anticiper, prendre en compte toutes les implications concernées de façon rapide et optimale.

En inventivité et adaptation du jeune aux mutations. Si besoin il n’y a nulle planification mais improvisation adéquate afin de faire face au mieux aux réalités et impératifs de l’existence. La pensée analytique appréhende les difficultés non de façon générale, globale, intégrale mais point par point spécifique, particulier. De façon successive, détaillée et parcellaire, rigoureuse, exacte, méthodique, structurée et précise. Donc efficace pour le junior.

La pensée réaliste juvénile se veut volontariste, active et ingénieuse voire « industrieuse ». Elle ne tient compte que des réalités les plus concrètes et prosaïques. Son obsession première est de relever les défis, combattre et vaincre l’adversité, dépasser tous les blocages, marasmes. Résoudre toute disruption même la plus dysfonctionnelle est sa faculté majeure d’excellence pour le junior.

En appréhendant de façon maximale les insuffisances, impossibilités et imperfections les plus indépassables en cause. Ce type de pensée est en partie le plus universel chez les humains. La « pensée divergente » convient bien mieux que la « pensée convergente ». La pensée convergente ne permet au jeune que deux alternatives envisageables. De façon dichotomique, « en noir et, blanc, bon ou mauvais, bien ou mal ».

La pensée juvénile divergente est plus ouverte et autorise plus de possibilités d’analyse. De façon non pas exclusive et unique mais multiple et cumulative. Ainsi une seule et même réalité pourra être jugée tout à la fois belle et laide, faible et forte, importante et mineure. La plupart des situations ne sont pas binaires mais multipolaires, plurifactorielles et multiformes. Elles impliquent pour le junior plusieurs données, qualités, réalités différentes, divergentes et simultanées.

La pensée divergente est donc plus réaliste, adaptée, appropriée pour bien comprendre, appréhender et analyser la plupart des situations. Pour une pensée avisée, acérée, riche un état d’esprit critique s’impose. Cela signifie pour le jeune d’examiner sans parti pris, préjugé, subjectivité toute réalité sur le fondement de critères objectifs, irréfutables, irréfragables et indubitables. Lesquels sont issus d’origines diverses.

Cela permet d’avoir un jugement sûr en fonction des informations connues et de son intime conviction. Le jeune se fera toujours sa propre opinion par lui-même sans tenir compte d’avis extérieurs à lui-même. Se défiant tout autant de ses propres a priori. Il cultivera toujours ses propres conceptions et adhésions même minoritaires, subversives et dépréciées par autrui et la majorité.

Le junior intériorisera les « universaux cognitifs ». Il validera chacune de ses croyances à l’aune des réalités objectives les plus tangibles et indiscutables. Pour une pensée fondée, constructive, riche, affûtée. Laquelle dépend de son milieu socioculturel, son éducation. Il s’agit pour la personne juvénile d’appréhender des opinions multiples et variées de différentes origines, natures.

Même les idées les plus séduisantes et solides en apparence peuvent être fausses et nocives pour le junior. Il convient donc de faire preuve de perspicacité, clairvoyance, discernement. En fonction de ce qui est, non des illusions, faux-semblants, supputations, conjectures, pseudo-croyances. Selon de multiples sources différentes, complémentaires et contradictoires, non une seule unique « monocolore ».

Ouverture et curiosité d’esprit juvéniles sont aussi indispensables pour aiguiser la pensée, l’esprit. En perpétuels questionnement universel et réponses afférentes et subséquentes les plus appropriées. Cela passe par un dialogue permanent avec soi-même, autrui et l’Univers, un intérêt majeur du jeune pour « tous et tout ».

Tout moyen pour le junior d’apprendre, de s’enrichir, découvrir, de connaître, savoir, comprendre, d’élargir sa perception du monde et des humains est à saisir. Seul et meilleur vecteur de progression, sagesse, dépassement de soi, en humanisme, humilité, passion. En ouverture sur les choses intellectuelles, morales et spirituelles, culturelles, humaines les plus diverses et variées.

En quête de Vérité, sa vérité de jeune même si elle ne peut qu’être relative, subjective et imparfaite ou mouvante. L’essentiel est de toujours « aller au fond, au bout des choses ». Pour avoir un mode de penser et analytique plus affiné, pertinent et percutant en matière théorique comme pratique. En mentalisation androJuvénile hypothétique, déductive, plus féconde, rigoureuse, en dialectique sûre, solide.

Discussion, raisonnement, questionnement, interprétation logiques irréfragables, argumentés du junior. De façon claire, précise et complète. En fonction des réalités incontournables, en réalisme, pragmatisme, tolérance et ouverture d’esprit. En appréhension de tous les aspects sans exception d’une donnée, qu’elle corresponde pleinement à la conviction du jeune ou en diverge totalement.

Toute solution inventive, judicieuse, ingénieuse est à envisager. Pour développer sa pensée en phase de « flux mental et de remue-méninges » productifs, constructifs et fructueux. De façon inédite, novatrice, « hors sentiers battus et en valeur ajoutée » décisivement. Cela permet à la personne juvénile de bien cogiter et raisonner en toute occurrence, de la plus aisée à la plus complexe, ardue et difficile.

Les temps de rêveries, de flottement mental et d’état modifié de conscience sont particulièrement propices au jeune pour s’évader psychiquement. Ainsi porter sa pensée en un état supérieur de grande performance cognitive et intellectuelle. Les moments d’endormissement et de sommeil favorisent aussi les « fulgurances de la pensée ».

Il s’agit alors de se focaliser mentalement sur les infinies possibilités, gratifications, latitudes que la vie offre à tout junior, en pleine ouverture d’esprit. Non sur les limitations, obstacles et blocages réels ou supposés en fermeture mentale. Pour « nourrir son esprit » rien ne vaut de solides information, documentation, sources de savoirs. Sachant faire la différence entre la connaissance juvénile sûre et celle qui est fallacieuse.

Sous tous supports : écrits, audiovisuels, informatiques, Internet, archives, presse… Sous forme aussi de cours, formations, stages, séminaires, conférences, colloques savants, expositions, musées… En esprit critique, ouvert, étayé par l’observation des réalités, faits objectifs avérés. Le jeune aura toujours à cœur de perfectionner, parfaire, d’améliorer ses aptitudes, compétences cognitives.

Une façon de penser peut positivement, favorablement « muter » par l’entremise du langage juvénile. Comme nous l’enseigne la sémiotique ou sémiologie, étude des signes. Les mots, tous moyens de communication, le verbe, l’expression, le discours oral et écrit, les images fixes ou animées, les langues nationales et étrangères… Tous modes d’information utilisés par le junior.

Tous ces vecteurs de communication et d’échanges du jeune entre les humains sont autant d’ouvertures enrichissantes sur les êtres, les cultures, civilisations. D’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui. De façon individuelle et collective. Ce qui développe considérablement les facultés mentales, cognitives et intellectuelles, les modes de pensée les plus sophistiqués, savants et profonds.

En foi, volonté, motivation neuronales juvéniles maximales pour cogiter, raisonner, réfléchir, mentaliser de façon optimale. L’aspiration au savoir, à la connaissance est capitale pour densifier, approfondir la pensée. « En tout et pour tout » toute son existence durant. Apprendre permet de penser et penser aide à apprendre en riches interactions mutuelles, permanentes du junior.

En complémentaires cognitions de différents types. Le jeune se forgera son propre mode de pensée en pleine souveraineté mentale, intellectuelle, cognitive. Se référant prioritairement à ses raisonnements propres, non à ceux d’autrui aussi savants et fort incontestés ou incontestables soient-ils. Le junior vérifiera, recoupera toute information, toute donnée.

Selon un maximum de diverses sources autonomes, sûres, reconnues, convergentes et unanimes. En doute permanent sans jamais « rien croire ni prendre pour argent comptant » avant investigations et mûre réflexion. « Mieux penser » est aussi autorisé par la sortie des routines et « automatismes cognitifs ». En mutation paradigmatique et nouvelle conception universelle juvéniles.

Le jeune peut s’entraîner en suivi à optimiser son système cérébral pour développer ses compétences mentales, intellectuelles, cognitives. Réfléchir, penser, raisonner et cogiter permet de sans cesse perfectionner ses capacités neuronales en véritable « gymnastique synaptique ». Faisant autant appel « aux chiffres qu’aux lettres ». Calcul mental, mémorisations de textes et réflexion complexe savante sont d’excellents moyens pour renforcer sa pensée. L’état de conscience y contribue aussi des plus fortement.

Ainsi le junior peut-il se concentrer sur ses cinq sens en pleine perception auditive, olfactive, visuelle, gustative et tactile en marchant. Cette dernière favorise aussi la réflexion mentale en fructueuse interaction entre le corps physique et l’esprit psychomental. La méditation quotidienne d’au moins vingt minutes aiguise l’esprit, détend le cerveau, élève l’âme et élargit les horizons. En respiration profonde abdominale. Laissant flotter sa réflexion autour de points d’ancrages vecteurs de sérénité, de paix et de détachement moral et spirituel. En équanimité, ataraxie, eudémonisme juvéniles.


 

 


– Votre Émotivisme –

En Suivi de Jeune Homme


 

 

Vos émotions, affects, sentiments sont ce que vous, jeune homme, ressentez, éprouvez et percevez. Cela a trait au domaine psychoaffectif, des passions, liens, attachements, réactions primaires. Votre cerveau limbique en est le siège. Vos émotions prégnantes, marquantes et fortes sont perçues de façon « viscérale », intense, sans distanciation ni relativisation. Cela influe sur vos états anxieux, de stress et nervosité. Méditation, relaxation, exposition, habituation aux réalités et souvenirs émotionnels peuvent vous aider à réguler vos affects éprouvés. En suppression de vos habitudes nocives et aggravantes d’évitement.


 

 

> Cultivant des pensées saines, équilibrées, d’avancées la personne juvénile peut susciter, entretenir des émotions correspondantes plus épanouissantes. Les émotions négatives seront remplacées par des affects moins douloureux ou plus neutres puis positifs. Si cela n’est pas possible il s’agira tout au moins d’accepter ses émotions difficiles pour mieux les comprendre, intégrer et dépasser. Alors même si elles demeurent elles seront mieux vécues car dépassionnées, comme neutralisées. Elles pourront donc moins nuire au junior privées de leurs ferments les plus toxiques.

Toute émotion peut être appréhendée positivement par le jeune dès qu’elle se manifeste. Il convient alors de prendre conscience de celle-ci et de se focaliser sur elle. L’émotion positive prégnante n’est pas dommageable. Or, celle négative invasive peut être des plus néfastes et ravageuses. Il convient alors de se recentrer sur ses cinq sens physiologiques juvéniles. Cela permet de se relier au présent le plus immédiat, de s’apaiser et de limiter stress, anxiété et irritation. Il s’agit donc de se mettre à l’écoute de son organisme physique pour retrouver toute sa sérénité. Pleinement « habiter son présent » régule les mécanismes émotionnels cérébraux négatifs du junior.

Le cerveau réagit aux stimuli émotionnels. En se reliant à ses impressions sensorielles immédiates le jeune peut bloquer ses manifestations cérébrales défavorables. Être sensible à ses affects, émotions, sentiments permet de mieux les réguler et de mieux appréhender les choses, gens, événements et situations.

En se focalisant sur son vécu présent cognitif, émotionnel, comportemental le junior permet à son cerveau de se remanier positivement. Pour s’épanouir, mieux être. En cas de forte émotion négative il s’agit de réduire la pression en respirant de façon profonde abdominale. Ce qui détend, apaise et relaxe. Avoir un visage, une expression faciale avenants, souriants, relâchés plutôt que tendus permet aussi à la personne juvénile de réduire stress, affects pénibles.

La visualisation mentale positive, optimiste, rassurante peut mener la jeunesse à calmer ses troubles et tourments émotionnels. Les cinq sens seront sollicités en ressentis agréables, respiration calme, lente, régulière et détente musculaire. Le jeune se verra en situation paisible de plénitude et imaginera ses tensions s’évanouir sous ses yeux.

Il s’agit aussi de réguler son stress de façon optimale car ce dernier est le pire ennemi de la stabilité et l’équilibre émotionnels. La respiration juvénile profonde aide à se calmer. Pour permettre un éloignement émotionnel des sources de perturbation une mise à distance physique peut s’imposer en quittant les lieux concernés. Attendre dix secondes en comptant jusqu’à dix peut aussi relaxer le junior en temporisant.

Lutter contre ses distorsions cognitives est aussi un « baume émotionnel » car elles favorisent les affects perturbateurs. Ces distorsions juvéniles peuvent être la pensée dichotomique ou binaire n’envisageant que deux extrêmes négatifs, la dramatisation ou la généralisation. La dramatisation consiste pour le jeune à exagérer sur le mode négatif, pessimiste, défaitiste, défavorable des faits, réalités donnés.

Ce qui perturbe fort d’un point de vue émotionnel. Pour être plus positif il s’agit d’envisager le meilleur plutôt que le pire ou du moins d’avoir une vision neutre tant que les faits réels ne sont pas avérés. Même en ce cas il est toujours possible, souhaitable pour le junior de relativiser, se distancier, décentrer du problème en lui donnant le moins d’importance possible.

Mettant l’accent sur la meilleure solution juvénile plutôt que sur la difficulté et en se concentrant sur des choses plus favorables. Il est même possible de voir les « bons aspects » de chaque situation même pour les plus difficiles. N’oublions jamais que les réalités comptent toujours moins que l’interprétation et la vision que le jeune en a.

D’où l’importance de « positiver, relativiser » toute chose même « les pires » ! Une analyse froide objective aide aussi à s’apaiser, pacifier, déminer les occurrences les plus complexes, noires en raisonnant pour se rassurer. Le junior se défiera aussi de la généralisation. Soit plaquer des généralités sur des cas spécifiques. Ce qui fausse de façon fort pernicieuse le jugement en particulier de façon autodévalorisante.

Seuls les faits tangibles et avérés font foi, autorité et preuve. La pensée dichotomique, « noir ou blanc, tout ou rien, bon ou mauvais, bien ou mal » est toxique et à bannir. Il s’agit donc pour le jeune d’être plus nuancé, de relativiser. Ce qui permet d’être plus constructif et positif ainsi que mesuré et indulgent avec soi-même, évitant tout perfectionnisme, impératif excessif.

Une bonne santé émotionnelle juvénile consiste aussi à se connaître, s’apprécier, être en paix, bonne intelligence avec soi-même. Il s’agit de reconnaître et tolérer ses failles, fragilités et insuffisances. Ce qui ne dissuade nullement de se battre pour s’améliorer et progresser. Cela est compatible avec la force émotionnelle. La vulnérabilité permet au junior d’apprendre, de tirer des enseignements, de « se bonifier » pleinement.

Le perfectionnisme juvénile illusoire est contre-productif et nocif. L’excellence, le succès, l’effort, la ténacité, la détermination suffisent, s’accommodent fort bien des limites inhérentes au genre humain. La force émotionnelle exige de bien connaître, comprendre, assumer, affirmer ses convictions, engagements, valeurs et idéaux. Si les adhésions personnelles du junior sont trop extrémistes, absolutistes, rigides car dichotomiques, binaires elles l’affaiblissent fort d’un point de vue émotionnel.

Du fait d’une logique « jusqu’au-boutiste » de tension. Ce qui ne lui permet alors pas de réaliser ses desseins. Seuls des attachements réalistes, mesurés, raisonnables permettent un système émotionnel tempéré, solide. De façon mature, autonome et responsable. Le jeune veillera à ne pas s’impartir des impératifs, exigences, obligations de façon excessive, fréquente et pressante.

Distorsion cognitive d’excès de croyance fausse consistant à se contraindre de façon abusive, sans fondements. Cela ne mène pas la personne juvénile à se dépasser mais à se décourager, démobiliser par excès d’exigences à l’égard de soi. Ce qui génère honte, culpabilité, dégoût de soi. Cela mène à l’enlisement, la paralysie, l’immobilisme, la passivité. Non à l’action, au changement, à l’atteinte de ses objectifs.

Toute obligation autofixée a à être jaugée, justifiée à l’aune de bonnes raisons objectives liées au vrai intérêt du jeune. Non à des causes externes erronées motivées par de mauvais principes. Seule la conscience du junior doit le guider, non des diktats ou oukases de nature sociétale ou collective. L’équilibre émotionnel consiste à se conformer à ses propres idéaux, intérêts et volonté, jamais aux pressions d’autrui.

Le jeune aura de la compassion, de l’empathie et de la congruence à l’égard de lui-même. La faiblesse émotionnelle vient de la peur ou de la conviction non fondées d’être « indigne, déchu et insuffisant ». Ce qui génère autodévalorisation alors stress, anxiété, déprime. L’essentiel est donc pour le junior de s’apprécier et s’accepter, vivre en paix et bonne intelligence avec lui-même.

En bonne estime, confiance et affirmation de soi. Foi en sa valeur personnelle, en ses aptitudes et compétences, capacité à tenir son plein rang en société. Cela renforce le système émotionnel pour soi-même et à l’égard d’autrui. En bonté, abnégation, bienveillance, compréhension, disponibilité juvéniles à l’égard de soi comme d’autrui.

Sans autocomplaisance pour autant le junior a à être « le meilleur ami de lui-même ». Sans passer son temps à s’autodénigrer, autodévaluer en permanence « en tout et pour tout ». Il n’est pas un « automate infaillible et parfait ». Le jeune est un humain faillible, perfectible en tant que tel, en construction et cheminement à vie.

Redisons-le le perfectionnisme est donc une illusoire prétention erronée et toxique qui fait échouer et rend malheureux. La perfection étant hors de portée des humains et le pire obstacle à la réussite et à la plénitude. L’épanouissement émotionnel juvénile exige alors de l’indulgence à son égard comme à celui des autres. Tout en étant exigeant à l’égard de soi.

La bonne santé émotionnelle du junior passe par un bon lien à autrui en assurance et confiance. Non par la mise à l’écart volontaire de soi-même, loin de tout et tous en doute, défiance à l’égard de soi-même, d’autrui, du monde. En admettant qu’il est plus semblable à ses congénères humains que de nature différente le jeune appréhende plus sereinement ses émotions.

Même les plus dures. Car il comprend que chacun peut les éprouver et non seulement particulièrement lui-même. Que cela implique, signifie qu’il est humain, « limité » en tant que tel. Que ses erreurs, échecs, souffrances ne sont alors pas signes de démérite, d’indignité, d’infamie. Or, simples étapes provisoires de ses limitations humaines juvéniles.

Annonciatrices de progrès et d’avancées ultérieurs non de déchéance finale. Il convient donc pour le jeune de relativiser, se distancier, se décentrer notamment de soi-même, de positiver pour pacifier et stabiliser ses émotions. De façon optimiste, constructive et productive alors plus bénéfique, fructueuse. D’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental.

La pratique de la pleine conscience peut être utile au junior pour identifier, comprendre, intérioriser et accepter ses affects. Sans les évaluer et comme ils sont perçus. Ainsi toute pensée, toute émotion négatives seront relativisées. La méditation juvénile de pleine conscience permet d’accepter de vivre totalement le moment présent pour limiter son stress. Comme de « pleinement habiter sa personnalité ».

L’essentiel est de donner libre cours au « meilleur de soi » grâce à la visualisation mentale positive de tous ses atouts, vertus et qualités humains. Cela donne à la personne juvénile des émotions favorables de plénitude. Il s’agit de s’imaginer comme ayant réalisé ses buts, projets, desseins. Ayant au préalable défini les moyens idoines afférents pour être en mesure d’en être capable.

Cela conduit le jeune à se projeter vers l’avenir et à savoir qui et ce qu’il veut être pour y parvenir. Il s’imaginera comme le meilleur de ce qu’il souhaite et compte devenir. De façon précise, détaillée et réaliste. Toutes les données de cette visualisation mentale seront exposées, développées par écrit. Le junior entreverra aussi tous ses atouts et points forts actuels acquis comme ceux restant encore à acquérir pour progresser, s’accomplir et parvenir.

Ainsi que tous les moyens nécessaires liés pour cela. Sans autocomplaisance ni autodénigrement. Le préadulte ne peut ni ne doit influer sur les pensées, émotions et comportements des autres, mais il le peut concernant les siens propres. De même il sera toujours indifférent et hermétique aux prétentions des autres à son égard. Il est souverain, ne doit laisser à personne de pouvoir sur lui-même.

Le jeune croit souvent que certains comportements des autres sont dirigés contre lui alors qu’il n’en est rien. La personnalisation est une distorsion cognitive. Cela consiste à interpréter une réalité extérieure comme étant directement orientée de façon fort négative contre soi. De façon subjective, erronée, à tort. Le junior peut aussi se sentir responsable de certaines choses de façon non fondée, ce qui est à éviter. Il convient de relativiser, positiver, se distancier des réalités extérieures : gens, choses, situations, événements.

Une bonne « émotionnalité » juvénile se cultive, s’entretient. Estime, confiance et affirmation de soi en sont une des conditions majeures. Cela permet de se renforcer en pensées, affects et conduites pour s’accepter en pleine tolérance à l’égard de soi-même. Cela peut passer par des formulations orales positives et bienveillantes pour soi, à répéter régulièrement à voix haute.

L’assurance du jeune est aussi majeure pour lui, son équilibre émotionnel. Il a donc à se considérer de façon favorable comme humain valable et capable, apte à dépasser toutes ses difficultés. Sa valeur est irrévocable, inconditionnelle, elle n’est liée qu’à sa personne même, ce qu’il est, jamais à ce qu’il fait, a ou paraît. Même si ses résultats sont insuffisants le junior reste valeureux car sa qualité n’est jamais, liée à ses réussites ou échecs.

Les aléas, insuccès ne sont pas des indignités ou calamités. Or, des occasions positives d’apprendre, de comprendre, d’en tirer tous enseignements utiles, de progresser, se corriger, s’améliorer, se renforcer. Le junior se focalisera sur ses qualités avérées sans les minorer, non sur ses défauts réels ou supposés. Il développera ses compétences anciennes comme nouvelles.

La personne juvénile s’encouragera, se motivera, se congratulera et se gratifiera pour ses acquisitions et progrès. Sans jamais se comparer aux autres car elle est unique, que seuls ses acquis personnels comptent. Non ceux des autres car les siens sont incomparables, ne sont propres qu’à elle-même. Que le jeune veille à soigner sa santé physique, psychique, morale, sociale car elle conditionne son équilibre cognitif, émotionnel, comportemental.

Alors le stress du junior diminue et la plénitude grandit. Ainsi l’activité physique et sportive équilibre par la sécrétion d’endorphines, hormones de bien-être. La vaillance émotionnelle peut être renforcée en se recentrant toujours par principe sur ses émotions les plus positives. Avec bienveillance et reconnaissance pour soi et autrui.

Cela consolide le jeune face aux épreuves, les fait interpréter positivement comme vecteurs aidant à se dépasser et grandir. Non pour s’accabler. En indulgence pour soi et autrui. En gratitude toute positivité sera pleinement appréciée et la négativité minorée. Redisons que l’empathie, la compassion, la congruence juvéniles sont décisives pour l’équilibre émotionnel et de lien entre les humains.

La méditation compassionnelle peut y contribuer. Le jeune a intérêt à accepter, apprécier l’inconnu, l’imprévu, l’incertain, sortir de sa « zone habituelle familière et rassurante de sécurité et confort ». Ce qui permet un meilleur apaisement émotionnel, moins de peur, d’anxiété, de stress. Plus de foi positive assurée en l’avenir, moins d’autopersuasion négative du pire potentiel à venir.

Il s’agit pour la personne juvénile de prendre conscience de ses peurs, doutes, incertitudes, anxiétés des plus limités aux plus importants. La meilleure façon de ne plus craindre et même d’apprécier l’inconnu est de sortir de ses routines quotidiennes, changer ses habitudes. Pour oser de nouvelles pratiques inédites et s’y accoutumer favorablement et positivement. Le junior notera ses réactions et les adaptera au mieux aux nouvelles configurations de sa vie.

Le jeune se défiera des ressassements de pensées, d’émotions et de comportements négatifs. Lesquels ne font qu’enfermer encore un peu plus dans les difficultés au lieu de s’en libérer. Mettre l’accent sur les problèmes plutôt que sur leurs solutions. Ce qui détruit au lieu de construire. Sans perfectionnisme ni défaitisme.

Pensées, affects et conduites négatifs seront annihilés par le préadulte, par leurs équivalents positifs, constructifs, féconds. Privilégiant le bon aspect de toute chose, personne, situation, occurrence, non les moins favorables. Toute difficulté sera oubliée pour ne se concentrer que sur la meilleure solution idoine apte à la résoudre. Une bonne communication avec autrui s’impose au junior pour de bonnes dispositions émotionnelles et relationnelles.

En bonne estime, confiance, affirmation de soi juvéniles. En totale assertivité : autant tenir compte des intérêts, droits ressentis des autres que des siens propres. En respect, tolérance et compréhension réciproques. Sans se préoccuper de son image ni de ce que les autres pensent ou non de soi.

Sans blâmer, stigmatiser autrui ni soi-même il convient juste pour le jeune de communiquer ses affects tout en intégrant ceux des autres. En respect, compréhension et ouverture d’esprit. Changer positivement ses façons de penser et d’agir permet de se renforcer d’un point de vue émotionnel. Un renforcement émotionnel autorise le junior à dépasser ses difficultés avec l’appui d’un mode cognitif favorable et processus comportemental approprié.

Toutes les émotions juvéniles sont à prendre en compte, des plus positives aux plus négatives, sans les minorer ni les exagérer. Le « déni émotionnel » aggrave fort les difficultés et ne les annihile pas. L’acceptation de toutes ses émotions permet d’être en meilleure santé physique, psychique, morale et sociale. Il s’agit de bien appréhender les émotions négatives générées par des réalités pénibles ou traumatiques. Le jeune connaîtra alors quatre stades émotionnels successifs de résilience.

La sidération des affects qui consiste à être « sous le choc » juste après la survenue de l’événement « difficile ». La récupération émotionnelle qui implique un certain recouvrement de ses facultés d’affects, le trauma premier étant « amorti ». La reconstruction des sentiments est une « reconquête psychique et émotionnelle de soi-même » par le junior, une fois « retrouvés tous ses esprits ». Le retour à la normale des ressentis consiste à appréhender pleinement ses affects consolidés et assumés.

Une certaine « guérison émotionnelle » du jeune étant désormais possible et acquise. Un bon « équilibre émotionnel » est à trouver en identifiant, acceptant, comprenant, communiquant ses affects. Ce qui permet de bien les vivre, mieux s’épanouir. La pleine conscience émotionnelle du temps présent déjà évoquée peut y contribuer. L’expression culturelle, intellectuelle et artistique personnelle de la jeunesse peut aussi contribuer à une pleine manifestation et libération émotionnelle.

Tout comme les échanges collectifs humains. Tout ce qui détend, relaxe, apaise est bénéfique pour la plénitude émotionnelle. Un groupe de soutien, d’entraide et de réconfort peut être précieux pour être en « bonne forme » émotionnelle. Personnes de confiance qui aident, comprennent sans juger de façon inconditionnelle. Le junior peut aussi retenir tous les enseignements de son vécu antérieur. Ce qui le renforce d’un point de vue émotionnel en véritable résilience psychique. S’il n’en retient que les aspects positifs et non négatifs.


 

 


– Votre Comportementalisme –

En Conseil AndroJuvénile


 

 

Vos comportements sont ce que vous, junior masculin, faites, vos conduites, actes, attitudes. Également vos abstentions, omissions, inerties. Aussi vos paroles, communications verbales, comme tout autant votre mutisme. Votre cerveau dit reptilien ou paléocortex le plus ancien et « primitif » chez l’homme est le siège de vos comportements. En particulier de vos réactions les plus primaires. Comme la peur vous poussant à fuir, combattre ou être paralysé. La faim vous menant à vous nourrir. Le froid à vous couvrir…


 

 

> Ayant appris à entretenir de sereines pensées et des émotions apaisées le jeune sera entraîné à l’acquisition de comportements bien meilleurs. Afférents et subséquents, grâce à ses cognitions et affects plus favorables. Cela pourra passer par de nouvelles habitudes et techniques « d’habituation et d’exposition » remplaçant les réflexes nocifs d’évitement des situations d’inquiétude.

Ne faisant alors que renforcer les phobies et craintes excessives, irraisonnées et irrationnelles non fondées. Affrontant désormais ce qu’il fuyait et lui faisait peur la jeunesse se renforce fort et domine son anxiété. Ayant « échoué » dans le passé, s’estimant encore présentement inapte, elle saura parvenir en plein succès, épanouissement en un futur proche accessible.

Il s’agit d’analyser, de disséquer et comprendre les difficultés et les mécanismes juvéniles à l’origine des « ruminations » internes. Ainsi que des conduites et des compulsions inappropriées mauvaises. Ensuite des objectifs seront fixés sous la forme principale d’exercices, d’entraînements, d’actions, de « missions » prédéterminés et délimités à réaliser.

Pour lever ses « blocages » le jeune sera « désensibilisé » à ses sources dysfonctionnelles de marasme. Il apprendra au préalable à se relaxer pour s’apaiser. Il envisagera en imagination et visualisation les situations inquiétantes pour lui. De la moins stressante à la plus perturbatrice. Il s’y confrontera pour diminuer voire annihiler ses troubles et inquiétudes. En imagination, en situation réelle par la menée d’actions prédéfinies demandées au junior par le praticien.

Il n’y a aucune possibilité de vie heureuse et réussie sans comportements afférents appropriés positifs, constructifs, productifs. C’est-à-dire fructueux, bénéfiques, favorables pour le jeune. Cela passe par un équilibre cognitif, émotionnel et comportemental optimal. En bonne estime, confiance, affirmation de soi.

Il convient en tout premier lieu de cultiver, d’entretenir des pensées positives juvéniles et de limiter au maximum celles qui sont négatives. Les cognitions autolimitatives, invalidantes et toxiques sont à identifier, questionner et combattre. Afin de les remplacer par des pensées plus fécondes, utiles, servant le junior au lieu de le desservir. S’il pense positivement il aura une bonne image de lui-même, sera plus et mieux capable d’atteindre, de réussir ses projets, buts, desseins.

Comme de s’épanouir. La pensée négative fait du jeune son premier et propre ennemi, l’empêche d’être heureux et de réussir. L’ensemble du système de pensée négative est à juguler avec ses distorsions néfastes, prophéties nocives autoréalisatrices. Il sera avantageusement remplacé par un raisonnement juvénile plus propice, adapté, adéquat.

Alors toute autopersuasion chagrine se muera en conviction optimiste par une « gymnastique mentale » systématique, automatique. Laquelle consiste à neutraliser toute négativité défaitiste, pessimiste par l’équivalent afférent positif confiant, serein. En rééquilibrage plus réaliste, objectif, pragmatique, raisonné, riant. Ainsi le junior prendra l’habitude de croire pour lui et de façon générale aux possibilités les plus favorables plutôt qu’aux pires.

Les craintes juvéniles paralysent et ne permettent ni félicité ni prospérité. Il convient donc d’en chercher et trouver les causes pour s’y confronter, les combattre, annihiler, surmonter, s’apaiser. La plupart du temps les peurs sont non fondées et même si elles le sont elles peuvent être prévenues ou liquidées. Comme la colère « elles sont mauvaises conseillères » et toxiques car contre-productives.

Pouvant mener le jeune aux pires disruptions cognitives, émotionnelles, comportementales. Leur seule utilité positive voire salvatrice se vérifie en cas de danger pour s’en alerter et prémunir. Les émotions seront identifiées, acceptées sans en être submergé ni dominé. Elles seront apprivoisées, « matées » par le junior. Tout en étant ressenties, exprimées avec mesure.

En pleine conscience présente en attendant qu’elles ne s’atténuent puis disparaissent « d’elles-mêmes ». Le jeune ne mesurera son existence et ses performances ou résultats qu’à l’aune de lui-même, non d’autrui car il ne se compare qu’à lui-même. Sa personne, son parcours de vie lui étant propres et singuliers de façon spécifique dans le temps et l’espace.

Il en va de même de chaque humain juvénile. Toute comparaison est donc vaine, sans objet ni sens probant et significatif. Il s’agit alors de progresser par rapport à son passé et soi-même, jamais autrui. Se constituer un mental fort et favorable est aussi primordial. Cela signifie pour le junior une conscientisation de ses succès, joies, satisfactions et gratifications de tout, ce qui est bon en soi-même et sa vie.

Cela permet de s’estimer, prendre confiance en soi, autrui et l’existence et s’affirmer en pleine reconnaissance de soi et de ses vertus et mérites. Sens et admission de sa valeur, ses aptitudes, son plein rang en société. Le jeune veillera toujours à sa bonne santé physique, psychique, morale et sociale. Comme à son équilibre et sa plénitude cognitifs, émotionnels et comportementaux.

Il se donnera tous les moyens pour atteindre ses buts existentiels, réussir sa vie de junior, s’épanouir. Agissant toujours sur-le-champ le plus rapidement et le mieux possible sans procrastination. Il privilégiera toujours ce qui est bénéfique, sain et favorable pour lui. Tout en étant altruiste, ouvert aux autres, il s’agit tout d’abord de servir ses intérêts et droits juvéniles tout en respectant ceux des autres sans leur nuire.

En assertivité. La réussite, la félicité, l’atteinte de ses desseins passe d’abord par le fait de « prendre soin de soi-même ». Le devoir du junior est d’œuvrer à son propre destin, bonheur et succès, pas à celui des autres car chacun est comptable de lui-même et non d’autrui. Tout en aidant les autres naturellement à l’occasion.

Il s’agit de « ne pas prétendre rendre les autres heureux malgré eux » aux dépens de sa propre plénitude juvénile. Or, de veiller d’abord à son « propre bonheur ». Il importe aussi de fréquenter des gens équilibrés, positifs. En soutien et encouragements mutuels. Cela permet de « bonifier sa vie » au lieu de l’altérer par des liens toxiques avec des personnes négatives. Le but est aussi pour le jeune de nouer de nouvelles relations bienfaisantes s’ouvrant au maximum sur autrui.

Une bonne intégration sociale du junior passe par des échanges, partages, services réciproques. Bénévolat, aides, disponibilité, don de soi sont toujours bénéfiques, positifs d’un point de vue comportemental. La pleine conscience permet de ne plus ressasser de pensées négatives par l’action dynamique.

L’essentiel est de toujours agir pour faire au mieux, ce qui permet au jeune de progresser en sa vie pas à pas. Vivre au présent sans se réfugier dans le passé ni fuir dans l’avenir permet de ne pas se tourmenter fort inutilement pour des choses vaines. Pour cela l’appel à tous ses cinq sens sans exception est bénéfique pour se recentrer sur l’essentiel et bien percevoir toutes les réalités du moment. La méditation juvénile quotidienne peut aussi apaiser, enrichir sa vie.

Cela combat les pensées et émotions négatives en positivant ses cognitions, affects, mais aussi en effet subséquent ses conduites. Le jeune vivra donc plus bénéfiquement et pleinement au présent, sans regrets du passé ni crainte de l’avenir. Tout ne se passe que dans l’immédiat ! Tout en assumant l’antériorité et en préparant au mieux les temps ultérieurs. Les pratiques juvéniles usuelles néfastes seront abandonnées.

Ainsi nous avons déjà vu à quel point le perfectionnisme était nuisible, contre-productif. « Le bien, le mieux, le meilleur de soi, l’excellence » suffisent. La perfection n’est pas de ce monde, inaccessible aux humains. Le junior a donc à y renoncer pour s’accomplir et se réaliser au lieu de s’y épuiser en vain. Il se félicitera de ses efforts, ténacité, détermination à faire de son mieux même s’il échoue malgré tout.

La procrastination juvénile sera bannie, la bonne action est immédiate, pas différée ! Il s’agit d’avancer peu à peu de façon successive et progressive par étapes pour réaliser ses buts. Il s’agit de bien occuper son temps pleinement, sans désœuvrement ni surcharges excessives. Il suffit de s’organiser en conséquence. En totale affirmation de soi, assertivité le jeune exprimera toujours ses besoins et ce qui le gêne. Il fera directement et clairement part de ses pensées, émotions, comportements.

« Disant ce qu’il fait et faisant ce qu’il dit ». Quoi qu’il en soit et arrive le junior œuvrera toujours activement à fixer et réaliser ses buts, desseins, projets. Il se motivera de et par lui-même en foi et volonté sans se décourager en effort, persévérance, résolution. Le préadulte poursuivra ses propres objectifs, ceux qui lui importent, non ceux que d’autres voudraient lui imposer. Tout but sera fractionné en petits jalons successifs. Cela permet de parvenir à l’objectif final de façon plus aisée.

Toutes les tâches juvéniles à accomplir seront planifiées et exécutées l’une après l’autre de façon méthodique et rigoureuse pour parvenir. Le tout pourra être infléchi au fur et à mesure pour tenir compte des évolutions, des réalités du terrain afin de mener à bien ses projets. En fonction des résultats, obstacles, données nouvelles tous les ajustements nécessaires seront apportés par le préadulte. Si certaines étapes sont trop difficiles elles seront remaniées et fractionnées.

Tout ce qui est auto imparti sera tenu en autodiscipline, rigueur, méthode, organisation, sérieux et exigence à l’égard de soi et ses objectifs. En suivant ses propres engagements jusqu’à complet aboutissement le junior sera renforcé car ainsi il réussira, se réalisera. Même si certaines étapes sont difficiles voire ratées l’essentiel sera que le but ultime soit toujours atteint. Pour tenir sur la durée, réussir la jeunesse observera toujours de bonnes autohygiène, autodiscipline de vie, un repos, de la détente, relaxation suffisants, réguliers.


 

 


– Vos Acceptation et Engagement –

De Junior Masculin


 

 

Vous, jeune homme, pouvez être aidé à « améliorer » vos façons de penser, de ressentir et d’agir par l’approche cognitive, émotionnelle et comportementale. Vous pouvez aussi être guidé non plus à fuir, combattre vos pensées, affects et conduites défavorables. Or, à vous fixer sur vos priorités existentielles de junior les plus fondamentales à vos yeux en liant vos objectifs de vie à vos valeurs les plus essentielles.

Alors il s’agira pour vous d’accepter vos pensées et représentations, sentiments et actes néfastes, pénibles. Dans les occurrences en lesquelles leur évitement vous mènerait à délaisser les conduites liées à vos idéaux juvéniles. L’approche dite d’ « acceptation et d’engagement » tend à une meilleure souplesse psychique pour vous, préadulte. Soit une bonne interaction de vos comportements avec vos pensées et émotions actuelles.


 

 

> Tout en conservant ou modifiant par le jeune si nécessaire ses actes en harmonie et concordance avec ses desseins et valeurs. Ainsi l’acceptation d’une crainte liée à une conduite souhaitée peut permettre la réalisation de cette dernière. Quand fuir l’émotion concernée peut empêcher l’atteinte par le junior de tous ses objectifs.

Vivre des occurrences difficiles est acceptable si cela permet d’honorer des engagements liés à des priorités et idéaux. Il s’agit de cultiver des aptitudes pour « apprivoiser » ses cognitions, émotions et comportements négatifs. En pleine conscience. « Communion » avec le vécu du temps présent. Il s’agit de définir ses priorités et principes juvéniles pour être conduit à évoluer et bonifier son existence.

Six processus cognitifs, émotionnels et comportementaux sont mis en œuvre par le jeune en une optique « d’Acceptation et d’Engagement ».

1- Votre pleine adhésion au temps présent et à l’espace concerné.

2- Votre distanciation et votre relativisation quant à vos pensées, émotions et comportements défavorables et dommageables.

3- Votre acceptation de vos cognitions, affects et conduites négatifs sans lutte ni invasion.

4- Votre auto observation non cognitive en introspection de vous objective de fait sans jugement.

5- Vos priorités d’idéaux.

6- Lier vos objectifs existentiels et vos valeurs pour les réaliser au mieux. Il s’agit de déterminer si vos comportements juvéniles doivent reposer sur la conjoncture externe de vos occurrences vécues ou sur la structure interne cognitive et émotionnelle. Négatives, positives ou également neutres.


 

 


[ VISION HUMANISTE ]

DE VOTRE ANDROJEUNOLOGIE®


 

 

L’approche de votre conseil humaniste est centrée sur votre personne même de jeune mâle. Elle vise tout d’abord à assimiler vos particularismes, impératifs, projets les plus spécifiques et majeurs. Au plus près de ce que vous êtes et de ce à quoi vous aspirez fondamentalement au plus profond de vous-même.


 

 

> L’humanisme de votre conseil androJeunologique repose sur une vision optimiste, constructive, bienveillante de vous, junior masculin suivi.


> Un bon accomplissement de vous androJuvénile fondé sur vos dépassement de vous-même, plénitude personnelle, réussite de votre vie.


> Une individualisation de vous, jeune homme accompagné, en votre AndroJeunoConseil® centré sur votre personne, vos réalités, besoins, attentes. Au plus près et profond de votre unicité singulière et de votre parcours de vie propre.


 

 


– Optimisme à Votre Égard, Jeune Homme –


 

 

L’approche de votre conseil humaniste cultive une vision constructive et favorable, optimiste et bienveillante de votre personne androJuvénile. L’optimisme consiste pour vous à envisager les humains, les choses, les événements, l’univers de façon fort positive. Le principe a été développé depuis l’Antiquité gréco-romaine et ses philosophes.

Cela consiste à relativiser, prendre du recul, mettre l’accent sur vos avancées de junior, non vos ratés, vos solutions plus que vos difficultés et problèmes. Votre action sera ainsi favorisée plutôt que vos passivité, inertie, abstention. Cela vous prédispose à l’effort, la ténacité de meilleurs résultats de vie, un épanouissement meilleur. Votre avenir est imaginé de façon favorable et prévaut la compréhension sereine des situations et occurrences par vous, jeune.


 

 

> Le junior saura être confiant quant à ses capacités à réussir, atteindre des résultats bénéfiques pour lui. Il saura envisager qu’il vivra des pensées, émotions et comportements, expériences fructueux pour lui. Chaque inquiétude, difficulté cognitives, émotionnelles, comportementales seront à profit et compensées favorablement par des équivalents juvéniles positifs.

Les marasmes seront considérés tels provisoires, relatifs, réversibles et limités, conjoncturels, ponctuels, non imputables à soi. Ce qui aidera fort à les dépasser. L’action sera toujours considérée comme préférable, plus prometteuse que l’attentisme. Le jeune devient acteur dynamique de sa vie et non plus sujet amorphe, apathique, passif qui subit.

Il s’agit de faire de chaque blocage juvénile une occasion combative et d’avancée plutôt que d’abandon défaitiste. Tout en acceptant la difficulté et en sachant la dépasser, métaboliser, en tirer tous les leçons et enseignements correctifs pour l’avenir. En analyse introspective et distanciée. En logique de compréhension, progression, de perspectives d’ouverture.

Tout en intégrant par le junior les limites et impasses endogènes et exogènes. L’optimisme permet de progresser, se battre, d’obtenir, de réussir, vaincre et se dépasser. L’optimisme ne concerne pas seulement le présent et l’avenir mais aussi tout autant le passé. Au lieu de n’en retenir que le mauvais réel ou supposé il convient pour le jeune de se souvenir surtout des « bonnes choses » de sa vie antérieure.

Ce qui permet au junior de mieux vivre actuellement et d’envisager son futur en espérance. Les regrets seront limités, relativisés, mis à distance tout comme les échecs passés car ils ne font que « ronger » de façon destructrice, stérile et inutile car caduque. Ils sont à dépasser pour faire place à l’action présente et aux projets porteurs et productifs d’avenir.

En résumé l’optimisme juvénile consiste à dépasser le passé. Cesser de minorer ses mérites, succès, capacités et talents comme de majorer ses travers, échecs, limites, inaptitudes. Être serein face à l’adversité. Optimiser, tirer profit maximal de tous ses savoir-faire. Appréhender favorablement l’univers. Réorienter des plus positivement les pensées, émotions et comportements négatifs. Annihiler les croyances incapacitantes et limitatives du jeune.


 

 


– Votre Accomplissement AndroJuvénile de Vous-Même –


 

 

Vous, garçon junior, avez en vous tous les ferments nécessaires de réalisation de vous et de résilience, tous les potentiels, ressources pour bien vivre, être meilleur. Cela passe par des moyens simples, stimulants et apaisants d’élévation de vous accessibles à tous. Votre ressourcement solitaire de jeune par la méditation, l’introspection, la contemplation, la réflexion morale sur vous, autrui, la vie, le monde, votre destin personnel.

Un élargissement de vos pleines ambitions existentielles. Une foi nouvelle en vos intuitions les plus profondes. La conscience, l’acceptation sereines de vos limites, défauts, insuffisances. Votre distanciation juvénile d’avec les moyens de communication actuels : médias, Internet, réseaux sociaux, téléphonie mobile…


 

 

> La relativisation par le jeune des choses, objets et besoins matériels. Une meilleure connaissance, appréhension et relation quant à soi et autrui. Une meilleure sensibilité altruiste aux difficultés et souffrances des autres. La capacité à trouver la bonne distance et proximité relationnelles avec autrui. La culture par le junior d’une bonne santé somatique, psychique, morale, sociale. L’essor de sa créativité, son imaginaire en lien, partage avec les autres. L’annihilation des certitudes autolimitatives. La saine, fructueuse, utile gestion, occupation de son emploi du temps. La limitation des craintes en dépit des épreuves, incertitudes en confiance, foi, sérénité, plénitude juvéniles.

S’accomplir consiste à penser, éprouver, agir en fonction de soi-même en pleine authenticité. Se battre pour avancer en effort, ténacité, patience, résolution sans relâche ni faille. En lien avec ses aspirations les plus fondamentales le jeune peut se réaliser au plus profond de lui-même. Il peut choisir son destin et donner un sens à sa vie selon sa conscience. En souveraineté selon sa seule volonté, non celle d’autrui et de son milieu. L’accomplissement de soi passe par la vraie liberté de l’être, non par l’illusoire sécurité de l’avoir, du faire ou du paraître.

En résumé le junior se réalise en se focalisant sur ses désirs et solutions plutôt que sur les difficultés et problèmes et ce qu’il rejette. En bâtissant son existence au lieu de la traîner tel un boulet. En croyant à ses aspirations les plus capitales plutôt qu’en ayant la peur panique de perdre ses « acquis ». En dépassant ses velléités pour être en mesure de choisir, de décider, d’agir. En visant haut, loin, fort, grand de la façon juvénile la plus ambitieuse possible et non l’inverse.


 

 


– Individualisation à Votre Égard, Junior Masculin –


 

 

Votre AndroJeunoConseil® repose sur la centration sur votre personne spécifique même de jeune homme en plein holisme. Il s’agit de solliciter votre positivité naturelle pour vous mener au changement pour votre bonne croissance, au développement et à l’épanouissement individuels. En empathie, écoute active et non-jugement, congruence, respect et compassion pour vous.


 

 

> Le junior lui-même est plus important que sa seule problématique. C’est donc lui qui prédomine. Il est considéré comme apte à se diriger lui-même et évoluer selon sa propre conscience, ses priorités, objectifs de vie. L’essentiel n’est pas de résoudre des problèmes, difficultés mais de conduire le préadulte à progresser afin qu’il avance « au mieux ». Lui faisant entière confiance en une vision totalement positive et inconditionnelle de l’ensemble de la personnalité juvénile. Alors la jeunesse se réalise prenant fort conscience de ses dépendances et conditionnements pour s’en libérer pleinement.


 

 


[ CONCEPTION POSITIVE ]

DE VOTRE ANDROJEUNOCONSEIL®


 

 

L’approche positive de votre accompagnement androJeunologique met l’accent sur vos relativisation, acceptation, distanciation de garçon jeune. Espoirs et espérance en vous, autrui, la vie. Postulat que votre valeur dépend de l’intériorité, la sagesse constructive, l’intégration des situations, de leurs imperfections. Aptitude à vos bonheurs quotidiens par votre culture active du « lâcher-prise ».

Force de caractère : humour, curiosité, persévérance, ténacité, effort, créativité, intelligence émotionnelle de vous, junior. Émotions constructives, favorables, productives, gratitude, sens à la vie et engagement vers votre objectif existentiel. Relations saines, empathie, compassion et congruence, motivation, expérience optimale et optimisme. Présence attentive, pleine conscience et satisfaction, résilience, autodétermination et autoefficacité personnelle androJuvéniles…


 

 

> La psychologie positive du conseil androJeunologique est l’étude, la mise en œuvre de certains conditions et processus. Lesquels contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des juniors mâles. La pratique positive ne prend pas seulement en considération la personne du jeune comme sujet, mais aussi tel être en lien avec autrui, intégré en un tissu social.


 

 

[ Elle Concerne Aussi Vos Relations Interpersonnelles ]

Vos Questions Sociales, Sociologiques, Sociétales d‘AndroJeunesse en :


 

 

> Plénitude androJuvénile : ataraxie, équanimité, eudémonisme personnels et existentiels pour vous réaliser au mieux votre vie durant.


> Votre « rédemption » de jeune homme : transcendance visant à dépasser vos échecs, fautes, erreurs, failles et insuffisances. Pour livrer le meilleur de vous-même en effort, persévérance, résolution.


> Votre « bonification » de junior masculin : optimisation de tous vos potentiels personnels uniques et originaux en créativité, inventivité, vertus propres. Pour faire sens et réaliser votre mission de vie, marquer votre passage terrestre.


 

 


– Votre Plénitude de Jeune Homme –


 

 

L’approche positive de votre suivi androJeunologique privilégie la santé, la plénitude, la résilience, le bonheur, l’optimisme dans votre vie de garçon junior. Certains jeunes sont capables d’évoluer mieux, plus facilement, plus vite en leur existence que d’autres. Ils savent « mieux résoudre leurs problèmes ». La compréhension des mécanismes qui autorisent votre aptitude résiliente permet alors d’en faire bénéficier les préadultes moins « favorisés ».

L’objectif est de développer chez vous, jeune, épanouissement et réalisation de vous. En vous aidant à trouver votre voie propre, un sens à votre vie. En optimisation de vos plénitude et réussite existentielle juvéniles. Les fondements de la positivité reposent sur la philosophie grecque antique créditant l’humanité de bonté et de vertu.


 

 

> Il s’agit plus de tirer parti des ressources du jeune que de s’appesantir sur ses failles. Ainsi seront « mis à profit » ses qualités, talents et capacités propres. Comme l’intelligence émotionnelle, la ténacité, l’inventivité… Les émotions porteuses, la gratitude. Les valeurs et idéaux, engagements et objectifs du junior.

Des liens fort enrichissants en empathie, compassion et congruence. La motivation, l’optimisation de potentiels. L’espérance et l’optimisme. Le contentement, le bonheur, l’autoefficacité et l’autodétermination. La réussite mène à la plénitude mais la réalisation de soi conduit encore plus au succès. Altruisme, bonté désintéressée sont aussi des attributs d’élévation de soi juvénile positive.

Épanouissement, accomplissement de soi, sens à sa vie, optimisme, motivation sont des ferments majeurs de la psychologie positive. Laquelle met en œuvre les mécanismes suscitant la plénitude et l’optimisation existentielle du jeune. Travaillant sur l’estime, la connaissance de soi, les émotions. Il s’agit de limiter les émotions négatives et susciter les émotions positives pour devenir meilleur, être plus heureux.

La positivité favorise les pensées constructives, les affects enrichissants et les comportements productifs. Elle aide à équilibrer le passé, le présent et l’avenir du junior. Mettant en œuvre la gratitude et le pardon, l’espoir et la confiance, la paix et la sérénité. Il convient aussi de développer tous ses potentiels de la façon la plus optimale possible, pour un contentement juvénile maximal.

M. Seligman, psychologue américain contemporain, créateur de l’approche positive a déterminé cinq vertus humaines favorisant la plénitude. Avec C. Peterson, expert associé. Elles sont des plus bénéfiques pour la jeunesse.

« 1- Sagesse et connaissance : curiosité et intérêt pour le monde, amour de la connaissance et de l’apprentissage. Jugement, pensée critique, esprit ouvert, ingéniosité, originalité, intelligence pratique, perspective.

2- Courage : bravoure, persévérance, diligence, intégrité, honnêteté, authenticité, vitalité et également passion.

3- Humanité : amour, attachement, capacité d’aimer et d’être aimé, sympathie, amabilité, générosité personnelle, sociale. Droiture, forces civiques, citoyenneté, civisme, loyauté, travail en équipe, sens de la justice, équité, charisme.

4- Tempérance : capacité de pardonner, miséricorde, modestie, humilité, prudence, discrétion, autocontrôle et autorégulation.

5- Transcendance : appréciation de la beauté, de l’excellence, capacité de s’étonner. Gratitude, espoir, optimisme, projection vers le futur, sens de l’humour, spiritualité, foi et sens religieux ».

Cet ensemble axiologique constitue un paradigme idéal pour tout jeune.

La plénitude favorise pour tout junior le dépassement de soi, le succès, de bons liens à autrui, une bonne maîtrise de soi, créativité, persévérance dans l’adversité. Être heureux permet d’être plus productif et utile socialement. L’approche positive se centre sur le vécu bénéfique du jeune.

Au passé : plénitude, contentement, au présent : bonheur, occurrences optimales, au futur : optimisme et espérance. Elle appréhende autant les potentiels que les failles. Elle optimise autant les points forts qu’elle règle les difficultés. Elle traite et prend en compte les dimensions les plus bénéfiques de l’existence et aide la personne juvénile à vivre un quotidien plus fructueux, harmonieux et accompli.

Par l’optimisation des qualités, savoir-faire et richesses personnels du junior. Cet épanouissement maximal passe par une sociabilité et une socialisation des plus abouties. Une vie épanouie est celle qui maximalise les émotions positives du jeune. Connaît un maximum d’engagements, de passions, vocations, d’investissements personnels. Est faite de quête de sens, de réalisation de sa « mission terrestre », en dépassement de soi, don de soi, transcendance. Le tout en pleine conscience, reconnaissance et générosité, altruiste et désintéressée. Tout ceci favorise grandement la bonne santé juvénile : physique, psychique, morale et sociale.


 

 


– Votre « Rédemption » AndroJuvénile –


 

 

Vos pensées négatives, défavorables, néfastes que vous, jeune masculin, souhaitez modifier sont à recenser et questionner. Vos cognitions et schémas cognitifs dysfonctionnels seront identifiés. Ainsi que vos automatismes récurrents, inappropriés et destructeurs, comme vos défaitisme et pessimisme ou encore catastrophisme de junior.

La surgénéralisation, les fausses certitudes et interprétations, les funestes « prophéties autoréalisatrices ». Tout cela sera méticuleusement inventorié par vous. Toute pensée contre-productive peut être changée, remplacée par une cognition alternative fructueuse. Cela est rendu possible par vos relativisation, distanciation, décentration juvéniles de vous-même, de façon plus optimiste, réaliste et raisonnée.


 

 

> Il s’agit pour le junior de se convaincre qu’une pensée mauvaise ne correspond pas ipso facto pour autant à la réalité. Que cette cognition ou conviction peut être modifiée, se concrétiser, s’incarner en une occurrence bien plus « riante ». Une reconfiguration juvénile psychique, cognitive, émotionnelle et comportementale peut être à cet égard d’un grand secours.

Toute phrase, toute pensée formulées sur le mode de la négation ont un impact défavorable, négatif sur l’esprit. D’où l’intérêt de favoriser et d’entretenir des propos et cognitions affirmatifs, positifs. Ainsi le jeune souhaitera être en bonne santé plutôt que ne pas être malade, sinon son subconscient ne retiendrait que le terme malade. Ce qui pourrait causer préjudice à sa vitalité et aboutir à l’effet inverse de ce qu’il veut.

S’il ne peut être confiant et serein quant à ce qui l’inquiète, n’envisageant que le pire, le préadulte peut se focaliser sur les agréments d’une situation à son avantage. Ne se convainquant alors que du meilleur. Cela rassure quant à l’avenir plutôt que de s’alarmer par avance et principe inutilement. Si la négativité cognitive concerne autrui il convient d’en définir la raison. De savoir si le motif de ce ressentiment vient de mauvais procédés de l’autre ou d’une inimitié personnelle.

Il s’agit alors de se recentrer sur ce que le jeune éprouve, non sur les travers réels ou supposés d’autrui. Il peut alors tenter de se mettre à la place de l’autre pour comprendre sa personne et ses motivations. Cela permet de relativiser, positiver, s’apaiser. Certains moyens permettent de limiter les pensées négatives. Ainsi le junior peut réserver un temps journalier limité à ses pensées sombres pour éviter de s’en accabler tout le reste de ses journées.

Le mieux est pour la personne juvénile de s’en débarrasser chaque matin au même moment, au lever, pour être ensuite sereine jusqu’au soir. En particulier pour bien dormir sans compromettre son endormissement, sa qualité de sommeil par des états d’âme et autres tourments psychiques et moraux. Chaque idée négative, perturbatrice sera notée par écrit, évacuée, réservée par le junior à la prochaine séance matinale de « débriefing ou retraitement du noir ».

Qu’elle soit unique ou réitérée. Lors de cette séance les pensées notées du jour précédent, qui restent inquiétantes, seront « revisitées ». Les autres seront symboliquement rayées et oubliées. Peu à peu ces temps de « défouloir à funestes pensées » seront espacés jusqu’à finir par disparaître. Le jeune ayant pris l’habitude de ne plus s’alarmer à l’excès de façon régulière. Sans plus avoir besoin pour autant de le faire de façon ponctuelle spécifique.

Une pensée négative peut aussi être vécue de façon distanciée sans la combattre ni la cultiver. Au lieu de se laisser émotionnellement submerger de façon douloureuse, le préadulte analysera froidement, objectivement la situation, les causes de son trouble. Ayant compris de façon raisonnée, analytique, avec recul tous les « tenants et aboutissants de la réalité concernée le junior ne sera plus tourmenté et positivera.

Ayant dépassionné, neutralisé les choses comme les ayant vidées de tout effet toxique. Au-delà, toute pensée négative peut être combattue et intégrée de façon positive. Le fait de prendre conscience qu’il est complexe de maîtriser ses pensées aide le jeune à mieux les réguler. Chaque pensée dysfonctionnelle sera « laissée à elle-même ».

Vouloir trop frontalement contrecarrer une cognition négative ne fait que la renforcer, la rendre encore plus invasive, toxique, lancinante. Il convient de distinguer entre les inquiétudes juvéniles normales et protectrices et celles qui sont excessives, non fondées, « pathologiques ». Nombre de mauvaises pensées disparaissent d’elles-mêmes sans avoir à lutter contre, s’en alarmer, les traitant avec détachement.

Les laissant passer comme filent les nuages dans l’atmosphère. Les pensées négatives normales du jeune seront juste mentalement « notées », pourront donner lieu le cas échéant à actions idoines afférentes. Pour résoudre les problématiques à propos desquelles ces cognitions ont positivement alerté le junior.

Des menées correctives peuvent être lancées par le jeune. À chaque type de pensée inquiète peut correspondre un système de réponse réactif, actif et proactif adéquat. La cognition pourra être notée et ignorée. Cela peut être aussi un temps de relaxation ou d’activité physique, de détente. Un contact avec la nature, des occupations culturelles, la méditation, la lecture…

Un journal écrit régulier de ses pensées permet au préadulte de les matérialiser, les disséquer et « exorciser ». Ce qui autorise de désamorcer chaque difficulté liée. Les pensées négatives se verront « remettre à leur juste place ». Au lieu d’être surestimées elles seront minimisées, banalisées, normalisées pour diminuer leur charge négative. Elles ne correspondent pour le junior qu’à des éventualités, potentialités, conjectures, non des réalités avérées.

Une pensée délétère n’est pas le jeune lui-même, ne le caractérise pas, pas plus que « la carte n’est le territoire ». Ses proches peuvent l’aider à dépasser, surmonter ses pensées noires. Ils peuvent donner leur opinion et ressenti sur le sujet, ce qui peut permettre de prendre conscience de l’exagération fréquente de son pessimisme et ses alarmes. De même qu’un entourage négatif mène à négativer, un milieu positif fait… positiver !

Le junior veillera donc à fréquenter des personnes gaies, enthousiastes et optimistes. Ce qui est contagieux et le rendra plus rayonnant lui-même. Si les pensées néfastes se font trop intrusives, obsessionnelles et malfaisantes il pourra se faire aider par l’approche cognitive, émotionnelle et comportementale. Ainsi les pensées, affects et conduites liés inappropriés seront retravaillés, réorientés, apaisés. Pour être plus serein et épanoui, en parfait et bénéfique lâcher-prise juvénile.


 

 


– Votre « Bonification » de Junior Masculin –


 

 

Vous, jeune homme, avez à vous interroger sur votre façon de raisonner. Vos pensées tout comme vos émotions et vos comportements ne dépendent que de vous et de vous seul. Vous seul avez tout pouvoir sur eux. Que vous pensiez négativement ou positivement, comme de façon neutre cela ne relève que de votre propre choix, for interne et libre-arbitre. Vous vous convaincrez des avantages à être positif.

Cela vous permet, junior, de maîtriser pleinement votre existence et de mieux vivre. Cela est meilleur pour votre santé physique, psychique, morale et sociale. Positiver vous autorise aussi à être capable d’évoluer, de progresser, muter pour « le bien, le mieux, le meilleur ». Tous ces bienfaits vous encouragent à positiver en foi, volonté, motivation. Ce qui vous assure paix et sérénité, ataraxie et équanimité, plénitude et épanouissement en eudémonisme juvénile des plus précieux.


 

 

> Un journal écrit par le jeune recensant ses pensées est utile. Cela fait relativiser et bien comprendre ses schémas de pensée pour un mental plus fort et favorable. En lien avec les affects et conduites afférents et subséquents. Il s’agit d’identifier ce qui suscite les pensées bénéfiques et néfastes.

Pour renforcer les cognitions juvéniles positives et muer celles négatives en positives. Ce journal sera médité et analysé. Les idées sombres automatiques seront réorientées. Elles seront recensées pour prise de conscience et annihilation. Elles peuvent être remises en question et contrecarrées. Le junior les écrira et les « passera au crible » pour les reconsidérer en objectivité, comme si ces idées noires étaient celles d’autrui, non les siennes.

Se remémorant ses succès, victoires et réussites passées le jeune sera ainsi en mesure de faire le constat preuves à l’appui de l’excès irréaliste de son pessimisme. Toute pensée négative peut toujours être mutée en inverse positif. Cela consiste en de véritables reconfiguration, réorientation, reprogrammation mentales favorables.

En lien étroit avec des émotions, actes tout aussi bénéfiques pour le junior. Interroger son cerveau pour savoir comment, plus et mieux positivement, penser, ressentir, agir permet de comprendre par quels moyens le faire. Limiter les causes endogènes et exogènes de négativité fait positiver. Il s’agit donc d’écarter toute source néfaste pour la quiétude juvénile, pour privilégier toutes celles qui sont bénéfiques.

Les pensées dichotomiques extrêmes seront bannies. Elles sont excessives et nocives car reposant sur le « tout ou rien ». Le junior adoptera alors l’ « art de la nuance ». La personnalisation négative fait qu’il se croit toujours débiteur du pire, jamais créditeur du meilleur.

Ce qui le mène au désespoir, à l’accablement par sentiment juvénile permanent de déchéance, d’indignité du fait d’un ressenti de honte, culpabilité. Le parti pris négatif systématique ne fait retenir, n’entrevoir que le négatif réel ou supposé de toute chose, fait ignorer toute positivité. Ce qui ruine toute existence. Le jeune s’en abstiendra donc. Le plus souvent positif et négatif se mêlent en tout et pour tout. D’où l’intérêt d’en distinguer ce qui est favorable pour mieux exister.

Alarmisme et catastrophisme juvéniles ne font entrevoir que le pire et en être assuré, jamais le meilleur. En parti pris manichéen systématique, notamment en cas de devoir de résultat et performance par assurance de mal faire et d’échouer. Relativiser, être pragmatique, réaliste quant aux effets de toute réalité, occurrence permet au jeune de s’apaiser et d’être plus optimiste.

Se ressourcer positivement en contexte et lieu agréables autorise aussi à « prendre du champ », s’évader, se changer les idées pour entrevoir les choses plus favorablement. L’optimisme est donc l’objectif car il fait mieux vivre que le pessimisme. Réorienter positivement son système de pensée exige du junior temps, énergie, efforts, patience, entraînements, vigilance sans relâche.

Pour éviter que le syndrome juvénile négatif ne revienne en force. Un mental positif commence par une positivité physique. Bien entretenir son corps par l’activité physique ainsi qu’une bonne tenue et posture, un visage avenant encouragent l’esprit à rayonner. La pleine conscience de soi, de ses actes, son existence en leur dimension la plus familière et habituelle rend le junior plus épanoui.

Car ce sont les réalités même les plus prosaïques du quotidien qui rendent heureux, bien plus que les rares éclats d’une vie entière. La méditation journalière fait se recentrer sur l’essentiel, s’élever spirituellement et positiver. Yoga, relaxation, sophrologie, pauses de récupération assurent aussi au jeune un bon ressourcement intérieur.

Créativité, inventivité, expression de tout talent, don ou passion transcendent aussi le jeune à un âge de grande richesse en la matière. Cela permet de « s’exalter » positivement, de se dépasser. Tout peut s’acquérir en apprentissage. La production artistique, culturelle est une excellente catharsis pour livrer le meilleur de soi et grandir en sagesse et richesse humaines et humanistes.

Le préadulte restera positif en cultivant un milieu, environnement, entourage, des relations positifs en osmose, bienfaisante et bienveillante. Si cela est possible il rendra les autres plus positifs et ne se laissera pas gagner par la négativité de certains. Le junior se fixera et atteindra des objectifs positifs et de valeur qui le « tireront vers le haut ». De façon successive et croissante ce qui assure confiance, sérénité et optimisme. Effort, ténacité, persévérance, succès assurent joie et contentement juvéniles des plus positifs.

Détente, petits plaisirs et récréativité aident aussi à mieux apprécier la vie et compensent ses duretés, épreuves et servitudes. En ne négligeant pas toutes les occasions de rire et s’amuser. Le jeune s’acceptera tel qu’il est. Changeant ce qui peut l’être, intégrant le reste, sachant opérer la différence entre les deux réalités. Gratitude, reconnaissance et admiration à l’égard d’autrui fait aussi positiver. De même que l’autosuggestion positive juvénile car le cerveau l’enregistre et l’applique.

En outre tout vécu négatif peut être réinterprété plus favorablement que de prime abord. Pour positiver et s’épanouir le junior n’a pas besoin de matérialité mais de spiritualité. Laquelle est quintuple. Une positivité émotionnelle, l’engagement en un domaine donné, de bons liens à autrui, un sens à sa vie, des réalisations et une réalisation de soi personnelles de la jeunesse. Ajoutons l’empathie, la compassion, la congruence à l’égard de soi et surtout des autres. Donner rend plus heureux que recevoir !


 

 


LES OBJECTIFS

DE VOTRE CONSEIL ANDROJEUNOLOGIQUE


 

 

Votre AndroJeunologie® s’inscrit en un « protocole d’intervention » très strict et rigoureux, très codifié afin de répondre de façon optimale à ses missions. Vous guider, jeune mâle, quel que vous soyez et quelle que soit votre problématique de façon maximale. Pour atteindre votre objectif initial fixé comme résoudre au mieux votre difficulté à lever ou faire face de la façon la plus et mieux appropriée à votre situation à « bonifier ».


 

 

> Votre AndroJeunoConseil® a de vous, junior, une vision plus appropriée que celle qui prévaut le plus habituellement en France. Car elle est positive, favorable et bienveillante. Vous faisant « crédit et non débit » vous, jeune. En un parti pris de pleine confiance à votre égard.


> Votre AndroJeunologie® combat un certain « déni de votre jeunesse ». À l’encontre de tous les préjugés dépréciateurs, négatifs, hostiles qui tendent à stigmatiser, défavoriser, discriminer votre néogénération. Sans résoudre vos difficultés ni vous permettre pleinement de vous accomplir.


> Votre AndroJeunoConseil® lutte contre votre « déréliction juvénile ». Notamment psychologique, morale, sociale. Vous renforçant, jeune masculin suivi, en vous faisant prendre conscience de tous vos atouts personnels et spécifiques. Comme de tout ce qui est « fort, beau, grand en vous ».


 

 


[ VOUS, ANDROJEUNE ]

EN ANDROJEUNOLOGIE®


 

 

> Que dire de vos véritables impératifs, réalités, aspirations de quinze – vingt-quatre ans en France ? Pourquoi tant de vos difficultés, désarrois ? Que peut-on faire décisivement ? Par quelle approche idoine ?


> Pour y répondre nous avons conçu exclusivement pour vous un procédé méthodologique d’avant-garde : l’AndroJeunologie®. À la fois réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique.


 

 


– Vos Réalités de Jeune Contemporain –


 

 

Quels sont vos « tourments » particuliers de jeune français actuel ? Vous êtes une génération occidentale, européenne privée d’histoire, de statut reconnu. Vous, jeune, n’êtes crédité d’aucune qualité originale. Votre image de marque est abîmée, dépréciée, répulsive. Vous peinez à grandir, trouver votre juste place. Vos causes de démoralisation sont internes : déséquilibres psychiques propres. Externes : rudesse de l’environnement. Normales : structuration personnelle incertaine. Pathologiques : affections psychosomatiques diverses.


 

 

> Nos cadets ont une insertion sociale très chaotique car leurs pôles traditionnels d’intégration sont en déroute. Leur famille privilégie souvent l’affectif au détriment de leur éducation. Leurs études sont plus sélection vaine qu’enseignement. Leur emploi introuvable n’est plus passage initiatique. Leurs loisirs et engagements les déçoivent. Passifs, non attendus ni entendus, délégitimés ils sont empêchés à devenir d’authentiques adultes autonomes, stables et accomplis. Ils sont longuement condamnés à l’immaturité toxique paralysante pour leur grand malheur !

Quid des besoins juvéniles pressants à satisfaire d’urgence en notre pays ? Se savoir conforté, accepté, compris, être motivé, se réaliser, ne plus subir. De plus en plus de jeunes français manquent fort d’estime, de confiance et d’affirmation d’eux-mêmes. Ils sont stressés, anxieux et pessimistes, gèrent très mal leurs émotions. Ils sont constamment découragés, démobilisés faute d’appétences, de stimulations, balises et d’exemplarité de leurs aînés. Leur hygiène de vie, leur rapport au temps chronologique, planification et orientation pédagogiques, des métiers sont hasardeux.

Leurs modes alimentaires, veille-sommeil, activités physiques, prévention santé, dépendances et organisation du quotidien posent problème. Leur méthode, répartition, configuration du travail scolaire, professionnel sont souvent fort lacunaires, perfectibles. Le sens « anti-dépressif » de la ténacité, l’effort, la rigueur et la patience ne leur est guère enseigné ! C’est cela qui est redéfini de fond en comble en conseil androJeunologique.


 

 


– Votre AndroJeunoConseil®

Pour Junior Masculin


 

 

Qu’a à proposer votre AndroJeunoConseil® de réellement innovant, performant pour vous junior masculin ? Vous conduire à surmonter vos « handicaps », évoluer et améliorer vos aptitudes, potentiels par vos accompagnement, guidance, entraînement, soutien androJeunologiques. Sont prises en compte toutes vos préoccupations.

Nous avons forgé un concept novateur, efficace, adapté à vous, jeune, pour mieux répondre à vos particularismes, fragilités. Cela vous amène à identifier tous vos facteurs de blocage, repérer les éléments de résorption de vos problèmes, dépasser vos échecs. C’est-là le début de votre vraie liberté, « rédemption ». Parvenir à vous départir de vous-même pour surmonter vos frustrations, vaincre votre marasme, atteindre vos objectifs juvéniles.


 

 

> Qu’apporte concrètement à la jeunesse mâle l’expertise androJeunologique en efficacité durable ? Des évaluations précises, éclaircissements pertinents et issues tangibles à échéances raisonnables. Clairement : une obligation de moyens et de résultats. Offrir au jeune « d’être, d’avoir, de faire plus, mieux, plus vite et même de devenir meilleur ». La guidance en réalisation de soi androJuniors donne savoirs, savoir-faire, faire-savoir, savoir-être directifs, structurants comme amélioratifs.

Le conseil androJeunologique pousse le préadulte à déceler en lui, par lui-même ses propres « schémas de progrès » nécessaires. Ce préceptorat lui apprend l’assurance de soi, l’optimisme, la solidité mentale, l’action immédiate, la « loi de réciprocité humaine », l’équilibre labeur-détente, la culture de l’enthousiasme. Le jeune élabore sa « philosophie morale » originale. Il peut lutter contre son aboulie : l’inaction, sa déprime : le défaitisme et son anomie : l’asocialité. Le contexte défavorable, nihiliste, anti-jeune de notre société française dessert la nouvelle génération. La conscience des réelles responsabilités qui lui incombent lui fait cruellement défaut.

En quoi l’AndroJeunologie® est-elle au fond spécifique, adéquate pour le jeune homme ? Nous avons adapté aux garçons de quinze – vingt-quatre ans un outil cognitif, émotionnel, comme comportemental rénové qui leur est propice. Cela consiste à influer positivement sur leurs pensées pour réagir, bonifier leurs attitudes, modes de vie, servir leurs intérêts. L’AndroJeunoConseil® permet au junior d’aplanir ses écueils, parfaire ses ambitions, ingéniosité, bâtir son projet grâce à son éclairage, sa préparation et son « introspection ». Par son écoute, son questionnement, la « modélisation » de sa personnalité, son diagnostic, sa plateforme d’instruction.

Le cognitivisme réoriente ses autosuggestions négatives par rééquilibrages. Il fait valoir au garçon la différence entre la réalité objective et son « interprétation » inappropriée. L’émotivisme transmute les affects douloureux contre-productifs, excessifs en sentiments plus nuancés, favorables, bénéfiques. Le comportementalisme « éradique » les tendances de conduites androJuvéniles indésirables. Il les remplace par des stratégies bien plus « porteuses » pour réussir : vision existentielle apaisée et pertinence, comme foi en soi, son destin sur un mode plus constructif. L’habitude est ainsi prise par le junior de concevoir toute chose de façon plus optimiste.

Comment user précisément de l’AndroJeunologie® pour le succès androJuvénile ? Les priorités du junior sont passées en revue, disséquées, mises en perspective pour en déduire des leçons aux fins de remaniements correctifs. Un inventaire est dressé du parcours effectué entre deux entretiens. Un programme prospectif s’établit en vue de la rencontre suivante. Nous travaillons à annihiler les doutes, cadrer la « révolution » en cours, doper les objectifs.

Les actes, intentions d’avenir, capacités, acquis, créativité, mutations sont redirigés. Le jeune énonce son autobiographie anamnestique pour mieux cerner ses contextes, identité, aspirations. Son suivi prend la forme de prise de notes manuscrite. Illustrations, analyses et exercices se succèdent. Il y puise plénitude, ressource optimale à « se transcender » de façon fort concluante. Espérance comme charisme se substituent aux marasmes. Résolution, Réactivité, Rayonnement juvéniles l’emportent avec audace de la façon la plus percutante sur les Défaillances, Déficiences, Défectuosités…


                    

                 


[ « DÉNI DE VOTRE JEUNESSE » ]


 

 

Quels adultes voulons-nous pour demain ? Vos marasme psychique, délaissement moral de jeune dominent. Votre souffrance psychique juvénile est douleur, peine, abcès ontologique, malaise, mal-être. Elle prive du sentiment naturel de bonheur, joie, nonchalance. À l’âge de tous les possibles et tous les appétits vous, junior, perdez la notion même de désir, d’envie, de plaisir. Cette déroute de l’esprit comme de la pensée finit par altérer votre organisme physique.


 

 

> Votre jeunesse n’est pas en soi un temps de vie malaisé. Or, du fait d’une conjoncture actuelle défavorable les humains les plus vulnérables sont en tourments. Tout particulièrement vous, jeune. De « génération promise » au temps prospère des Trente Glorieuses (1945-1975) vous êtes devenu « génération maudite ». En votre nouvelle infortune.


> Alors vous, étudiants, connaissez des troubles psychosomatiques bien plus fréquents, répandus et graves qu’en des temps plus cléments. Cela est inévitable alors qu’un marasme social, sociétal, sociologique, moral sans précédent depuis les années 1930 vous frappe les tout premiers.


> Or, une véritable « transcendance » de votre nouvelle génération est encore et toujours possible ! Cela passe par une grande force personnelle : mentale, émotionnelle, comportementale. Un ardent ressourcement moral et spirituel. Une foi inébranlable en vous, autrui, la vie, votre destin.


 

 


– Vos Tourments / Tourmente Juvéniles –


 

 

Pourquoi vous tourmenter si tôt ? Vous, jeune, pouvez trouver en vous-même des raisons de désespérer. Il existe des prédispositions neurochimiques, génétiques d’autosuggestion, d’autoconditionnement. Les causes névralgiques peuvent être externes et relatives au milieu : Je souffre parce que je suis, me sens ou m’estime en situation d’échec, de maltraitance, d’insatisfaction ou de traumatisme. Votre souffrance de jeune peut être « normale ». Inhérente à votre difficulté de grandir, à vos conditions de vie, à vos pensées cultivées, émotions ressenties, actes entrepris…


 

 

> Elle est « pathologique » quand elle se traduit en affection mentale. Dépressions : abattement par altération de l’humeur. Psychoses : perte du sens des réalités. Névroses : conflit intérieur avec angoisse. Perversions : déviation des tendances et des instincts. Sociopathies : inadaptations et déviances sociales. Angoisses : malaise par peur excessive, irraisonnée de dangers potentiels fort surestimés.

Le « malheur » des jeunes est psychologique : Je me tourmente faute de trouver en moi un équilibre, une force mentale, une sérénité. La détresse des cadets est sociologique : Je suis déstabilisé du fait de la réalité, de l’influence du monde qui m’entoure. La famille est déstructurée, malfaisante ou absente. L’école reste inadaptée aux juniors. L’emploi devient introuvable ou frustrant. Les loisirs médiocres aliènent. Les pôles traditionnels de socialisation juvénile sont en panne.

La « déchéance » des nouvelles générations est culturelle. Je suis influencé par le mode de vie, les mentalités du pays, de la civilisation auxquels j’appartiens. La France est l’un des pays d’Europe et d’Occident où la classe d’âge des quinze – vingt-quatre ans est la plus oubliée et défavorisée. Cela explique la recrudescence record des accidents, occurrences suicidaires et addictions, échecs scolaires, violences et mal-être juvéniles… En notre pays par rapport aux pays homologues.

Notre culture latine réfute encore trop fort le principe selon lequel « la valeur n’attend point le nombre d’années ». (P. Corneille, dramaturge français, 1606-1684, Le Cid, tragi-comédie théâtrale, France, 1637). Cela génère un accès de plus en plus tardif et malaisé à la maturité, l’autonomie et la condition adultes. L’âge moyen d’accès à l’emploi est en France parmi les plus élevés en Occident. Le taux de chômage des jeunes est le double de celui des adultes. La stabilisation affective, l’autonomie et l’indépendance matérielles et résidentielles sont fort repoussées dans le temps. Les études se prolongent à l’infini et ont des débouchés « nébuleux ».

La « débâcle » juvénile est morale. Un vide existentiel, métaphysique et d’idéal ronge les plus aguerris. Déréliction et déshérence abattent quand l’on n’est ni attendu ni entendu. L’indifférence adulte est pire que l’antagonisme intergénérationnel d’antan. L’absence de reconnaissance, de projet, de place empêche nos jeunes de grandir et de s’épanouir.

La vie est mutilante, toxique, mortifère quand les valeurs authentiques sont oblitérées par les matérialismes, consumérismes, égoïsmes, utilitarismes et hédonismes. « Loi du plus fort », culte de la performance, de la rentabilité, cynismes obèrent l’accomplissement humaniste de soi. Une perversion malsaine enseigne aux jeunes que « rien ne vaut puisque tout vaut ». De même que « tout vaut car rien ne vaut ».


 

 


– Vos Troubles de Junior –


 

 

Déjà malmené par votre sort vous, jeune, en venez à « vous flageller » non par masochisme mais pour exprimer en votre chair l’indicible. En « pénitence, mortification et autochâtiment ». Vous bâtissez alors des stratégies d’évitement et de fuite en avant. Votre souffrance juvénile se manifeste par des angoisses, dépressions, ruptures. En tristesse, dégoût moral, inhibition, panique, autodévalorisation, fuites et replis sur soi. L’on peut observer vos plaintes corporelles : nausées, douleurs, céphalées, palpitations, oppressions, tremblements, sudations excessives…


 

 

> Un retrait relationnel peut conduire à se couper du monde pour ne plus souffrir, pour que tout se fige à jamais. Des troubles du comportement alimentaire peuvent prendre la forme boulimique et / ou anorexique. La symbolique est celle de « l’enflure pour exister ou de la fonte pour disparaître ». Les addictions toxiques s’illustrent par la souffrance du manque, l’obsession psychédélique et la volonté de s’abstraire du reste du monde.

Les conduites à risque naissent d’un désir pathologique d’ivresse, de vitesse, d’invulnérabilité et de défis de l’extrême. Les violences contre soi tendent à soulager tensions, pulsions. Notamment en violant l’intégrité symbolique de la peau-enveloppe par marquages, scarifications, perçages, implants. Les extrémités contre autrui manifestent une rage-catharsis révélatrice d’une haine d’impuissance et de malaise contre soi-même.

Les fugues sont irrépressibles quand le jeune a le sentiment d’être « acculé » à s’exiler à jamais, tant le climat environnant l’étouffe et le ligote sans issue. Les conduites ou états suicidaires : suicides, tentatives et idées suicidaires sont une volonté d’en finir par une « ascèse irréversible ». Le jeune meurt à son « calvaire-passion » tout en espérant « revivre » en un ailleurs meilleur, autrement.


 

 


– Votre « Transcendance » de Jeune –


 

 

Notre devoir d’adultes est de vous inculquer à vous, nos descendants, une authentique philosophie de la vie. Un « meilleur regard sur le monde ». Nous nous devons de lutter contre la société dépressive qui borne votre horizon et votre avenir de jeune et vous désespère tant. La « culture » de vie, d’idéal et d’espérance doit remplacer le culte suicidaire de la mort-fascination.

Cela ne vous capte déjà que trop, junior ô combien incertain de vous-même ! Vous reprendrez confiance en vous, autrui, la vie si vous êtes aidé à renforcer votre estime de vous pour mieux vous affirmer. Il s’agit de vous motiver, vous remotiver, vous encourager et vous soutenir en permanence tant vous doutez de tout et de vous-même. Vous serez guidé à mieux gérer et hiérarchiser positivement vos pensées et émotions à dépasser vos peurs pour agir plus, mieux, plus vite.


 

 

> Un accompagnement sûr aide à lutter contre l’inertie : incapacité à faire des projets et agir. Contre le marasme : négativité, pessimisme, défaitisme. Contre l’asocialité : abolition de toute organisation, loi, valeur. Une bonne hygiène, discipline de vie : sommeil, activité physique, nutrition, lutte contre les toxicomanies s’impose. Il s’agit d’apprendre au jeune à bien gérer et structurer son temps : rigueur, sens de l’effort, du mérite et de la récompense des vertus, labeurs et bons résultats. Il peut être assisté en l’organisation de ses études : motivation, action, concentration, méthodologie.

Sept grands principes existentiels peuvent éclairer les jeunes : la confiance en soi, l’optimisme, la pensée positive, l’action immédiate, faire aux autres ce que j’aime que l’on me fasse, équilibrer temps du travail et temps des loisirs, cultiver l’enthousiasme. Les parents, l’entourage adulte doivent pratiquer écoute, dialogue, conseils, communication, confiance. En aucun cas le contact doit être rompu. Or, une prise de distance s’impose. L’adulte doit accepter un « nouveau départ, une remise à plat, de se remettre en question ».

La bonne éducation n’est ni laxisme indifférent, complaisant ni autoritarisme coercitif et vexatoire. Il s’agit d’observer la bonne distance. Trop près le jeune étouffe et déserte. Trop loin il souffre de se penser mal-aimé et abandonné. Il ne faut jamais hésiter à lui dire qu’on l’aime, qu’on l’accepte tel qu’il est, ce qui ne veut pas dire que l’on renonce à l’éduquer.

Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour surtout à la jeunesse. Un junior qui se sent aimé, compris, qui sait pouvoir compter sur l’adulte et compter pour l’adulte de façon inconditionnelle ne connaît pas de souffrance psychique. Il devient un adulte accompli, autonome et épanoui, « armé » pour la vie. Ainsi un jeune dont l’on s’occupe, dont l’on tient le plus grand compte des réalités, besoins et attentes avance « plus, mieux et plus vite ».


 

 


[ DÉRÉLICTION ]

DE VOTRE NOUVELLE GÉNÉRATION


 

 

Vous, junior, êtes-vous une espèce en voie de marginalisation ? Va-t-on vers l’enfermement de plus en plus hermétique et prolongé de votre jeunesse en un vaste ghetto monogénérationnel ? Verra-t-on la création de « réserves naturelles juvéniles » à l’image de celles dans lesquelles se sont vues confinées des cohortes successives entières d’Amérindiens aux États-Unis ? La question peut être fort légitimement posée face au rejet et aux difficultés croissants que vous subissez vous, les quinze – vingt-quatre ans, en ce pays.

Vous, jeune français, êtes frappé d’un sextuple syndrome qui ne fait que s’aggraver avec l’avancée du temps. Votre mal de vivre existentiel est d’ordre représentatif, moral, sanitaire, social, intégratif, politique. Votre nouvelle génération peine à devenir adulte. Car la logique qui vous est imposée est faite de conditionnements, de dépendances, d’assujettissements. Bien plus que d’authentique accomplissement libérateur. Vers la pleine maturité des plus abouties.


 

 

> Le contexte national et international est défavorable pour votre jeunesse. En période de crise vous n’êtes plus prioritaire, seuls les adultes actifs l’étant désormais. Vous devenez alors simple « variable d’ajustement », modeste supplétive d’aînés dominants ayant « préséance ». Uniquement s’il subsiste « une part congrue à vous octroyer ». Vous, jeune, êtes donc le « dernier servi et premier exclu ».


> Il convient alors d’agir en votre faveur vous, junior. Votre insertion politique, économique, sociale est une priorité nationale. Tout comme votre formation. Votre santé physique, psychique et morale. Votre plénitude spirituelle, axiologique, familiale, relationnelle, récréative… Pour vous aider à mieux parvenir.


> Il s’agit de mieux « accompagner » votre nouvelle génération. La « vertu d’exemplarité, de modèle et de soutien adultes » est à réinventer, restaurer, remettre en vigueur à votre profit, vous jeune. Vous ne pouvez « vous forger » seul ex nihilo. Seuls une guidance, des éclairages adultes peuvent y pourvoir.


 

 


– Un Contexte Juvénile –

Défavorable Pour Vous


 

 

Vous, cadet, souffrez d’une image de marque globalement négative tant de la part des médias que de la société entière. Considéré de façon suspicieuse, dépréciatrice, hostile même vous, jeune, n’êtes « débité que du pire. Non crédité du meilleur ». Cela nuit à votre bonne insertion sociale. L’accent est mis sur les travers réels ou supposés de votre minorité dévoyée, marginale. Sans représentativité aucune de votre immense majorité méritante votre image juvénile est ternie et brouillée.


 

 

> L’appréhension morale à l’égard de la jeunesse est nocive et erronée. Elle consiste à ne la considérer que comme valeur virtuelle, hypothétique future, non comme richesse actuelle en soi. Le jeune n’est pas reconnu comme un potentiel à part entière mais comme un adulte en devenir. Sa légitimité existentielle n’est pas intrinsèque, acquise or, conditionnelle. Seul l’adultisme est censé pleinement « valider » le temps de jeunesse lors de son achèvement.

La santé des jeunes n’est pas aussi satisfaisante que l’on pourrait le croire. Non attendus, entendus en leur société ils souffrent fort en leur psychisme et donc en leur corps. Se multiplient addictions toxiques de toutes sortes, automédications notamment somnifères et anxiolytiques, accidents surtout routiers.

Conduites, à risques, suicides, tentatives de suicide, idées suicidaires, stress, dépressions, mal-être, fatigues, douleurs et insomnies. La première cause de mortalité chez les quinze – vingt-quatre ans est les accidents dont un cinquième serait du « suicide déguisé ». La seconde cause mortifère juvénile est le suicide. La France est dans les pays de tête en Europe avec cinq cents morts par an et cent vingt mille tentatives.

L’insertion sociale, sociologique, sociétale des jeunes est problématique puisque les grands pôles traditionnels de cette socialisation ne fonctionnent plus ou mal. La famille se replie sur le confort et la facilité de son seul rôle affectif au détriment de son devoir éducatif. L’école n’est plus un vecteur d’ascension sociale. L’acquis s’efface devant l’inné. Elle est agent de sélection plus que d’éducation. Ses moyens sont inadaptés, elle manque d’ouverture.

Elle conforme plus qu’elle ne forme. Les élèves souffrent de mauvaise orientation, de violences et d’échecs scolaires. Cent mille jeunes sortent chaque année du système éducatif secondaire sans qualification aucune. Autant de l’université. D’autres avec une certification insuffisante ou inadaptée. L’emploi juvénile n’est plus passage valable vers l’adultisme puisqu’il est largement instable, précaire et déqualifié. De plus en plus reporté dans le temps ou inaccessible. La stabilisation professionnelle n’intervient qu’à la trentaine accomplie.

Le loisir juvénile est plus sujet à ennui, frustrations, violences qu’à un authentique épanouissement. Il est médiocre et mercantile. La délinquance des jeunes explose depuis 1945. Elle est de plus en plus généralisée, précoce, lourde et récidiviste. Les engagements de la nouvelle génération sont freinés par son inertie naturelle, surtout par le découragement induit par l’indifférence, l’opposition soupçonneuse des adultes.

Les juniors souffrent de l’absence en France d’une véritable politique nationale générale de la Jeunesse. De ce fait programmes, structures, budgets adéquats font défaut. Il n’y a pas de réelle volonté politique d’agir ni de claire prise de conscience des vrais besoins et attentes, réalités et problématiques juvéniles. La logique qui prévaut à l’égard des jeunes est donc celle du déni et de la non-reconnaissance. Il n’existe pas de nette représentation de ce qu’est cette classe d’âge. L’on élude la question de savoir quel projet cette société se donne pour ses juniors. Aucun idéal moral valable ne leur est proposé.


 

 


– Agir Pour Vous, Junior ! –


 

 

Que faire ? Il n’est tenu compte que des seuls besoins matériels de votre jeunesse ou de ce que l’on croit tels. Vos attentes immatérielles profondes sont trop systématiquement ignorées. Ainsi votre idéal moral, spirituel, d’échange, d’engagement, psychoaffectif de jeune ne trouve pas à s’exprimer ou très imparfaitement. Il existe une aide pour vos « cas sociaux » les plus lourds, des structures pour votre loisir ou votre orientation administrative, scolaire ou professionnelle.

S’ajoutent les médiations « psy » en tous genres. Or, l’immense majorité d’entre-vous, jeune, ceux des classes moyennes n’êtes nullement en difficulté socioéconomique particulière. Ni ne requérez de thérapie psychiatrique, psychologique ou psychanalytique. Vous avez simplement fort besoin d’écoute, de conseil, de dialogue, d’accompagnement, d’empathie, de compassion, d’encouragement et de consolation. D’éclairage sur tel ou tel questionnement personnel qui vous tient fort « à cœur ». Trop souvent vous ne trouvez pas d’interlocuteurs qualifiés pour cela.


 

 

> D’où l’intérêt de l’instauration d’un nouveau métier au service de tous les jeunes : celui de conseil existentiel aux juniors. Le monde moderne est de plus en plus complexe, sophistiqué. De moins en moins d’adultes sont disponibles et compétents pour guider les plus jeunes en plein respect de leur liberté, dignité, intimité. De leur spécificité et de leurs attentes.

L’idée est donc de créer des « consultations de conseil aux juniors » gratuites pour tous ceux qui le souhaitent. Il s’agit-là d’une « mission d’intérêt général » qui devrait être prise en charge par les collectivités territoriales telles les villes ou par l’État. Cela aiderait, n’en doutons pas, de nombreux jeunes à mieux réussir leur difficile parcours vers une maturité adulte plus accomplie et aisée, responsable et épanouie surtout…

Il est possible d’acquérir une bonne estime de soi par une meilleure image de soi-même, une meilleure appréciation de sa valeur personnelle. Une confiance en soi de jeune en « influx » d’assurance par solide foi en ses compétences, capacités, performances. Une affirmation de soi satisfaisante auprès d’autrui : aisance relationnelle sereine. Une adéquate motivation du jeune à progresser vers l’adultisme implique plusieurs prérequis. L’optimisation de ses potentiels avec efficacité maximale. L’identification des facteurs de démotivation par leur mise en perspective.

Le « repérage » des éléments de re/motivation par ancrage d’un « Moi combatif ». La réduction des passivités par volontarisme : projet, efforts, persévérance. L’équilibre, l’épanouissement du junior doivent répondre de même à certaines exigences. Parvenir à « se transcender » par l’appréciation des richesses de la vie. La domination des émotions excessives du stress nocif, le distress et de l’anxiété par détachement. La solidité mentale, la fixation de finalités adéquates. La croyance en ses capacités, son destin, sa légitimité. La mobilisation de moyens idoines. La catalyse des ferments d’accomplissement de soi. La plénitude, le don de soi généreux, le dépassement de soi.


 

 


– Vous « Accompagner », Jeune Homme –


 

 

Ni thérapie « psy » ni soutien scolaire votre AndroJeunoConseil® vous délivre, jeune masculin, sens, repères, enseignements. « Défis existentiels », espérance, valeurs, utilité et don de soi… Vous, préadulte, passez du « cercle vicieux » du non-épanouissement au « cercle vertueux » de l’équilibre. Optimisme, réactivité, sérénité, contrôle de soi, transcendance, succès. L’AndroJeunologie® vous inculque le surpassement de soi. La liberté, la maîtrise lucide du milieu de vie, votre « métamorphose » juvénile propre, l’aisance avec vous-même, autrui, votre sociabilité la plus accomplie.


 

 

> L’AndroJeunoConseil® porte à lutter contre le stress, l’anxiété, l’émotivité paralysante forgeant acceptation, amour inconditionnels de soi, réconciliation avec soi-même. Positivité, constructivité, paix intérieure permettent au jeune homme de se sentir en sécurité, concorde favorable, harmonie avec soi, autrui et la vie en foi absolue. Le conseil d’AndroJeunologie® assoit l’aptitude à combattre les doutes et replis sur soi les plus paralysants. Pour s’intégrer, tenir sa juste place néogénérationnelle, s’imposer, s’affirmer auprès des autres en pleine assertivité.

L’AndroJeunoConseil® re-motive, fixe des objectifs et projets adéquats, fait croire en ses capacités, aux possibilités, en procure tous les moyens, « maintient le cap » ! Le jeune homme apprend le sens de l’effort, la ténacité, persévérance, patience, le sacrifice. Il se persuade que tout se mérite, s’obtient par labeur acharné systématique. L’AndroJeunologie® professe une stricte méthodologie de travail académique pour bien réussir, « bouger ». Elle s’attache aussi à l’orientation des études et métiers du préadulte.

L’AndroJeunoConseil® favorise la maturité, l’autonomie, comme la responsabilité familiales, scolaires, relationnelles, professionnelles, culturelles, sociales, des valeurs. Aptitudes à s’assumer mènent le junior à se distancier des adultes. Être souverain en ses choix, décisions. Penser sainement par lui-même. Le conseil d’AndroJeunologie® répond à l’aspiration androJuvénile d’expérimentation, d’encouragement, comme de gratification, de considération et de réconfort. « Grandir », évoluer, se réaliser.

L’AndroJeunoConseil® identifie tous les facteurs de problèmes. En repère les éléments de pleine résorption. Conduit à surmonter les difficultés, échecs, s’améliorer. Il est proposé à tout garçon junior suivi écoute, questionnement, dialogue, diagnostic et suivi « sur mesure ». Avec empathie, compassion, authenticité, adéquation : comprendre, éclairer, comme soutenir.

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Régulation, tempérance émotionnelles du junior incitent à la limitation des états d’âme négatifs, à l’audace, comme au « bonheur de vivre ». Quels que soient les aléas subis. L’AndroJeunologie® appuie l’indépendance et l’ingéniosité de l’agir. Être plein acteur de son destin « terrasse » l’adversité juvénile avec courage : vaincre, ne pas se laisser abattre !

Incapacités, incertitudes, mal-être, difficultés, perte de repères, de sens, de ressort et passivité sont annihilés. Assurance, motivation, plénitude, mutation, orientation, performance, objectif et réussite sont suscités. En levée des blocages, stimulation de tous les potentiels, ténacité, soutien, guidance et entraînements des jeunes accompagnés.


 

 


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