Accueil – Expert G. 18/24 – Méthode – Spécialités – Avis/Cas – Confiance
Jeune XY – (Andro)Jeunesse – AndroJeunoPratique – Résumé – Contact
VOS RÉALITÉS, BESOINS, ATTENTES
D’ANDROJEUNESSE
VOTRE MASCULINITÉ JUVÉNILE
ÉTUDIANTE
L’AndroJeunoConseil® a uniquement vocation à vous accompagner, jeune homme. Il vous accorde une attention toute spéciale, développe un programme de suivi singulier, pour vous. Seul exclusivement admis, par définition, en suivi d’AndroJeunoConseil®. Votre jeunesse pouvant être particulièrement délicate, complexe et problématique. Elle requiert donc une prise en charge adaptée, spécifique, l’AndroJeunologie®. Réflexion d’AndroJeunoScience® théorique et mentoring d’AndroJeunoConseil® pratique.
[ L’Objectif de Votre Suivi AndroJeunologique ]
Pour Votre Jeunesse Mâle Est de Triple Nature
> Bien vous comprendre, jeune homme
Pour vous aider à « bien vous connaître ». – I
> Faire intégrer, bien vivre, gérer
Vos spécificités, problématiques juvéniles masculines. – II
> Vous mener, androJunior, à :
Devenir un homme adulte des plus accomplis. – III
I
VOUS COMPRENDRE, GARÇON JEUNE
Votre AndroJeunoConseil®
[ Tend, Pour Vous, à Trois Résultats ]
Néogénérationnels Déterminants
> Il appréhende, pleinement, votre particularisme de jeune homme.
Il vous en fait prendre conscience, garçon concerné, pour « avancer ». – 1
> Il aide votre juvénilité mâle à :
Vous assumer, bien vous épanouir en tant que telle. – 2
> Il vous alerte, junior masculin
Sur les risques et difficultés inhérents à votre état.
Il vous mène à y être sensibilisé et à progresser en harmonie, ès qualité. – 3
1 – Prendre Favorablement en Considération
Ce que Vous Êtes, Jeune Homme –
Vous, junior masculin, êtes « tenaillé » par vos hormones mâles, la testostérone, qui brouille vos aptitudes à bien communiquer. Comme à demeurer serein, constant, stable d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental. D’où certaines sautes d’humeur, agressivités. Vous avez à gérer les nouvelles contraintes de votre vie juvénile, qui se rapproche, de plus en plus, des obligations, responsabilités et servitudes adultes.
En une société où l’on exige plus de vous, jeune homme, que des jeunes filles. Face à toutes ces attentes et pressions vous vous inquiétez, rebiffez et vous protégez, par le mutisme, le secret, la dissimulation. D’autant plus que la préoccupation quotidienne de votre image, de l’opinion des autres, notamment, congénères des deux sexes, du désir juvénile de séduire et d’être séduit prédomine.
> Avec, en tout domaine, notamment scolaire, de séduction et affectif, pour le jeune, une obligation croissante de moyens, de performance et résultat. En un monde en lequel la réussite, l’excellence et le brio masculins sont la norme et l’échec, la maladresse, le faux pas, le fait d’être dans la moyenne doivent être l’exception.
Sont bannis, stigmatisés et condamnés. À un âge où les garçons ont la peur panique d’être rejetés, ignorés, méprisés par le groupe de pairs, d’être esseulés. L’obsession est donc de faire partie des dominants populaires et recherchés. Non des dominés, perdants et « ostracisés ». Il s’agit donc de briller, à tout prix, tant à l’égard des semblables mâles que du sexe opposé. Sans autre alternative ou « voie de salut » juvéniles possible.
Le jeune homme se voit ou croit donc obligé d’impressionner favorablement, coûte que coûte, sous peine d’être « mis au ban, condamné à la mort sociale et voué aux gémonies ». Ce qui équivaut, à la jeunesse, à l’inexistence totale, soit le « pire du pire » ! Surtout, pour une génération d’une certaine époque actuelle, pour laquelle la quête de reconnaissance, d’acceptation et de valorisation, voire de célébrité est capitale.
Notamment, via Internet et les réseaux dits sociaux. Il y a « tant à faire et à prouver » ! Tant de changements, d’évolutions et d’adaptations à observer ! Il s’agit donc d’être fort indulgent, patient et compréhensif à l’égard de ces juniors, tout en étant ferme. Ils veulent être « adoubés » et être conformes aux normes imposées par les semblables. Il s’agit de comprendre et d’accepter cela, tout en aidant le préadulte à s’accomplir et progresser en la bonne voie.
Il convient que les adultes, parents notamment, persistent à transmettre des valeurs, une vision du monde, une culture, une éducation constructives et solides. Pour que le junior grandisse moralement, avec des repères de vie sains et bénéfiques. Afin qu’il n’ait pas pour seuls référents et exemples ses seuls pairs, tout aussi démunis que lui et les médias ou Internet.
Or, d’abord, des « modèles » adultes structurants, notamment masculins, dignes de ce nom. Il est illusoire de croire que dès sa majorité un jeune peut « se suffire à lui-même ». En réalité, le cerveau humain ne commence à arriver à pleine maturité qu’à partir de vingt-cinq ans. Comme les progrès de l’imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire nous l’ont démontré, depuis seulement trois décennies à peine. Concernant les personnes juvéniles.
Avant cet âge, bien des garçons n’ont pas d’autonomie, d’indépendance ni de maturité, d’expérience, de sagesse suffisantes, pour « se passer des adultes ». Lesquels ont donc encore toujours impératif et devoir d’éclairer, d’accompagner et de soutenir ces jeunes. Tout en respectant, naturellement, toutes leurs intimité, liberté, dignité, les menant et encourageant à la souveraineté, l’autonomie, en plénitude.
Le junior sera alors pris en considération et au sérieux, ainsi que ses réalités, difficultés, états d’âme. Si une donnée est importante pour lui, elle doit être appréhendée comme, telle. Avec bienveillance, compréhension et empathie. L’objectif n’est pas de l’empêcher, de se tromper, mais de l’aider à tirer les enseignements de ses erreurs et difficultés juvéniles.
Pour les surmonter, dépasser et avancer. En adulte repère et balise des plus sûrs. En matière affective, les jeunes hommes sont encore incertains, maladroits. Peines de cœur et déceptions amoureuses ne sont pas rares. Soutien et éclairages adultes idoines en la matière peuvent s’avérer décisifs. Traiter le garçon en adulte autonome, mature et responsable, même s’il ne l’est pas encore vraiment est capital. Les adultes auront donc à son égard des exigences élevées, qu’ils l’aideront à accomplir. Ils l’associeront à des entreprises, défis, réalités tangibles propres à la maturité adulte. Avec encouragements, motivations, gratifications du junior, à la mesure de ses « faits d’armes notables » réalisés avec grand succès.
Voulant être un homme adulte, le jeune masculin se verra confier des responsabilités à la mesure de ses capacités nouvelles et de son juste désir de s’affirmer. À charge, pour lui, d’en être digne et de les remplir avec brio, justifiant, parfaitement, la confiance mise en lui et ses capacités. Car adultisme va de pair avec responsabilité, maturité et autonomie.
En ce cas, le junior peut assumer et cumuler bon travail et résultats scolaires, participation active aux tâches domestiques du foyer familial ou personnel et petit emploi. En compatibilité avec ses études, leur succès. Les parents d’un jeune accepteront les amis de leur fils, il pourra les inviter à la maison. Les ascendants auront une idée de qui leur enfant, notamment mineur, fréquente, de façon acceptable ou non.
Il est important aussi que les parents veillent à ce que leur fils poursuive ses études de façon satisfaisante, assidue, studieuse et réussie. La jeunesse masculine est le temps des prises de risques et dangers, car le jeune de cet âge se pense immortel et aime les défis très physiques. Transgresser les limites, interdits est une façon de s’affirmer, à ses yeux et ceux des congénères mâles. L’audace juvénile est donc à encourager, mais non la mise en danger de soi, comme d’autrui. Ainsi, les activités physiques et sportives peuvent être raisonnablement « extrêmes », mais non « suicidaires ». Il est important que les adultes soient disponibles et exemplaires, pour les juniors.
Des temps de partages, de dialogue, d’échanges, de détente, d’activité familiaux, en commun, entre parents et jeunes sont capitaux. Pour un bon lien multilatéral. Car pour devenir adulte, le junior a besoin de prendre modèle auprès d’adultes authentiques, à commencer par ses ascendants. Pour grandir, il requiert des données sûres, en matière cognitive, émotionnelle, comportementale, morale, intellectuelle…
Aux aînés à les lui fournir sans limites. Les « excentricités » juvéniles masculines sont normales et admissibles, tant qu’elles sont inoffensives et ne prêtent pas à conséquence. S’il y a danger et excès délétères, fermeté et vigilance s’imposent. Notamment, quand santé et vie sont en cause. En cas de changements brutaux et drastiques, troubles, dysfonctionnements, absences inquiétantes, mauvais résultats scolaires inhabituels et marqués de la jeunesse…
2 – Aider Votre AndroJuvénilité à « s’Assumer » –
Par définition, vous, garçon, êtes plus secret que les filles, d’un point de vue cognitif et émotionnel. Même si vous pensez et ressentez, vous n’en laissez rien paraître. Votre cerveau assimile les informations, pensées, affects, de façon plus lente et distanciée que celui des filles. Vous avez donc besoin de plus de temps, pour exprimer votre opinion, ressenti. De façon distanciée, différée et « à froid ».
Non sur-le-champ et de façon réactive. Les filles sont, en moyenne, plus matures que vous, garçon. Vous pouvez souffrir de ce décalage et des bouleversements de tous types qui s’opèrent, en vous et vous en sentir « infériorisé ». Outre les mutations physiques, vous pouvez manquer d’assurance, outre la complexité de vos études et liens amicaux, à surmonter.
> Les garçons ont du mal à comprendre les filles et à savoir comment se comporter avec elles, car celles-ci sont moins directes, plus subtiles, allusives. Les jeunes femmes apprendront donc à se dire et les jeunes hommes à être patients et attentifs, comme attentionnés. Le garçon sera accepté tel et en ce qu’il est et écouté, encouragé, soutenu.
Avant d’acquérir une certaine maturité, les juniors masculins se centrent plus sur eux-mêmes que sur autrui. Une certaine « stabilisation » affective mâle ne peut intervenir que vers les dix-sept / dix-huit ans, en moyenne, au minimum. Les garçons peuvent être très urbains et civils avec les filles, en privé. Or, très « rustres » ou indifférents à leur égard, quand, ils sont avec leurs pairs androJuvéniles.
Les filles doivent comprendre que cela n’est pas dirigé contre elles, mais pour « faire bonne figure », à l’égard de leurs amis de même sexe. Par ailleurs, les garçons juniors ont besoin, pour s’épanouir et mûrir de se retrouver entre eux. En l’objectif de partager des centres d’intérêt et activités en commun, typiquement masculins et juvéniles, comme certaines activités sportives. Comparativement aux filles, les garçons pensent souvent plus au sexe qu’aux sentiments, pour des raisons physiologiques, hormonales, psychiques et sociales.
À elles d’être fermes, de se faire respecter et de n’accepter, des garçons, que ce qu’elles estiment acceptable et bénéfique, pour elles. Sans avoir à se conformer aux seuls volonté et désir masculins. Les jeunes femmes peuvent s’intéresser à ce que font et aiment les jeunes hommes et même participer à certaines de leurs activités, si elles le souhaitent, avec l’aval des juniors mâles concernés. En cas de dissension, filles et garçons feront l’effort mutuel du compromis et des concessions réciproques. N’oubliant jamais les différences et divergences de personnalité et d’intérêts entre les sexes.
3 – Favoriser Vos Tempérance & Attention
De Junior Masculin –
Votre cerveau juvénile est en pleins développement, évolution, reconfiguration et maturation. Il n’est pas encore suffisamment achevé et mûri pour intégrer les notions de cohérence, logique, sécurité, danger et risque. D’où certains excès et effets dommageables qui en découlent.
Il s’agit alors, pour l’adulte, de faire œuvre de pédagogie adaptée sans relâche, pour vous faire intégrer, jeune homme et à votre système cérébral en formation certains principes. Concernant de saines habitudes de bonne gestion de vie. Pour construire, avancer, réussir, éviter de vous fourvoyer, en des voies délétères et sans issues. Faisant, toujours, le parallèle entre vos pensées, émotions et comportements de junior, d’un côté, effets, résultats et conséquences pour votre jeunesse, de l’autre.
> Avec mauvais acquis, suite aux mauvais choix, décisions, actes et bons bénéfices, quand il y a eu bonnes conduites préalables. Cette concordance fondamentale entre l’action humaine et les fruits afférents et subséquents sera toujours enseignée aux jeunes. La meilleure approche, avec un garçon juvénile, consiste à tenir compte de ses spécificités et de ce qui lui importe le plus.
Sans renoncer, pour autant, à inculquer les meilleurs préceptes éducatifs fermes et exigeants. Même s’il semble et est rétif, au présent, il saura s’en souvenir et en tirer le meilleur parti, ultérieurement. Toute situation difficile, pour le junior, peut être occasion d’apprendre, de comprendre, savoir, connaître et découvrir, pour grandir et progresser. Aux adultes à offrir cette chance de se « densifier » intellectuellement, mentalement, psychiquement, moralement, à la jeunesse.
À cet égard, il est toujours utile, pour un enseignant du secondaire de travailler en bonne intelligence, avec les parents d’élèves. Cette fructueuse collaboration interactive, est, toujours, décisive, pour la réussite, l’épanouissement des juniors concernés. À un âge où la « chose scolaire » va bien mieux de soi pour les filles que pour les garçons.
Les premières travaillant et réussissant plus et mieux que les seconds. Les jeunes mâles aiment à s’affirmer, quitte à transgresser, choquer, bousculer gens et choses plus ou moins « abruptement ». Ils sont préoccupés par leur image et l’impression qu’ils donnent à autrui. Il s’agit de les rassurer, les aider à s’assumer, s’affirmer, en confiance juvénile.
Les garçons juniors subissent d’énormes pressions sociales. Ils sont sommés de devenir des hommes, au mieux et au plus vite, sans, pour autant, que les adultes, notamment mâles, leur en donnent les moyens et possibilités ! En véritable « mission quasi impossible ». D’autant plus que les « critères » contemporains de masculinité se font de plus en plus incertains.
La plupart des jeunes ne savent pas, véritablement, quel homme ils deviendront. Cela peut être perturbant et inquiétant, pour eux. Il s’agit donc d’aider chaque garçon à trouver sa pleine et juste place en société, ès qualité. Avec des engagements, desseins, accomplissements concrets, à sa pleine et juste mesure. Pour chaque préadulte XY, son rang social dans le groupe des pairs masculins est d’importance majeure.
L’adulte responsable peut opérer certains « rééquilibrages » de positionnements, entre les « chefs dominants, les soumis perdants et la jeunesse en la moyenne ». Il existe toutes sortes de garçons, en richesse des plus appréciables. Il convient de ne se préoccuper que des mutations inopinées et drastiques.
Alors, les interventions idoines s’imposent. La vie des juniors mâles n’étant pas des plus faciles, il s’agit de les respecter, sans les juger, tels qu’ils sont. De façon inconditionnelle, en souplesse, tout en étant des plus stricts sur l’essentiel. Quoi qu’il en soit, le jeune homme a besoin de soutien adulte, notamment masculin, pour une bonne consolidation de sa personnalité androJuvénile.
II
FAIRE MIEUX VIVRE VOTRE JEUNESSE MÂLE
Votre AndroJeunoConseil®
[ A une Triple Visée Pour Vous, « Junior XY » ]
> Il vous aide, jeune homme, à adopter de « bons principes de vie ».
Pour que cette dernière soit saine et réussie. – 4
> Il vous permet de surmonter vos difficultés.
Lesquelles peuvent survenir à votre juvénilité de garçon. – 5
> Il vous mène à vaincre vos « problèmes de junior masculin ».
Ces derniers peuvent être ardus, s’aggraver et devenir rédhibitoires
S’ils ne sont pas résolus de façon adéquate. – 6
4 – Vous Assurer, Jeune Homme
D’Adopter de « Bons Principes Existentiels » –
La jeunesse bouleverse la vision que vous, jeune, avez de vous-même, des autres, des choses de la vie, de votre avenir, des situations et événements. La puberté a bouleversé votre corps et votre sexualité. Votre maturation cérébrale, psychique remanie l’ensemble de votre « conception du monde ». Vos mutations hormonales, cognitives, émotionnelles et comportementales se succèdent de plus en plus rapides et profondes, ce qui peut être fort perturbant pour vous.
À cet égard, vos expressions corporelles sont fort utilisées et révélatrices de votre état d’esprit de garçon. Alors que les filles, à l’inverse, pratiquent plus volontiers le langage oral. Pour vous aider, junior, écoute, disponibilité et empathie s’imposent. Il est important de savoir « se mettre à votre place », pour bien vous comprendre et vous soutenir, encourager et aider.
> En congruence, soit, en concordance, authenticité, vérité et sincérité. La compassion permet de partager un peu de la peine, la souffrance, le tourment ou désarroi que peut traverser le jeune homme, pour bien le réconforter. En lui portant plein secours. Comprendre la difficulté du junior permet de savoir que faire, pour « voler à son secours » et le faire, au mieux et adéquatement.
En portant attention à ce qu’il ressent et en étant bienveillant avec lui. Fidélité indéfectible, loyauté inconditionnelle et amitié sincère, désintéressée sont capitales pour lui. De la part des adultes et des autres personnes juvéniles. Il s’agit de demeurer à ses côtés, même et surtout s’il est en difficulté, « abandonné » de tous et même s’il a « démérité ». Car, quoi qu’il arrive, le pardon est plus fort que l’opprobre, la jeunesse étant toujours « plus grande que ses fautes ».
Elle doit toujours pouvoir compter sur ses proches, adultes et juniors, pour lui venir en aide, autant que de besoin. En vérité, droiture, honnêteté, pour être de bon soutien, même si cela peut heurter le jeune masculin, qui a besoin de réconfort. Il doit, par ailleurs, savoir résister aux exigences de ses congénères et refuser leurs desiderata inacceptables ou qui ne lui conviennent pas.
D’autant plus que les pairs ont un grand pouvoir d’influence sur la jeunesse, bénéfique comme néfaste. La règle est de toujours se conformer à sa conscience, son for interne, sa conviction et intuition juvéniles profonds, pour savoir comment se comporter. Quelles que puissent être les pressions extérieures et d’où qu’elles puissent venir.
L’influence externe est bonne quand elle est en accord avec la conscience, les valeurs, convictions, normes intérieures du junior. Elle est mauvaise si elle est contraire. D’un point de vue physique, psychique, mental et moral un jeune masculin mute et vit des tourments et disruptions majeurs. Le cerveau juvénile est en pleine évolution et reconfiguration.
Les hormones sexuelles mâles, la testostérone, sont à leur zénith. D’où certains comportements agressifs, violents, transgressifs, irresponsables, changeants et incohérents, voire déviants, de nombre de garçons. Ces excès se résorbent, l’âge, la maturité venant à partir de dix-huit ans et, surtout, vingt-cinq. Ainsi, la délinquance des mineurs est importante et les déviances s’effondrent, drastiquement, après vingt-cinq ans.
Les mutations cérébrales androJuvéniles influent grandement sur les cognitions, émotions, comportements. Ainsi que sur les aptitudes du jeune à y faire face et les réguler, de façon mesurée et appropriée. Alors, bien souvent, hostilité, négativité et négativisme nihilistes peuvent prédominer, aux dépens de pensées, d’affects, de conduites positifs, constructifs et productifs.
D’où l’impératif d’y réagir avec calme, détermination, de canaliser, de façon adéquate, appropriée cet excès d’énergie éruptive du junior mâle. Les bouleversements pubertaires et postpubertaires des garçons sont plus longs et difficiles que ceux des filles. Ils peuvent durer jusqu’au début de la vingtaine. La jeunesse masculine est donc souvent plus et plus longtemps encore perturbée, tourmentée, de façon dommageable, que son homologue féminine.
Une plus grande aisance et maturité sociales des garçons interviennent, en fin d’études secondaires, vers les dix-sept / dix-huit ans. Les jeunes hommes peuvent donc être sujets à colères, irritations, stress et énervements. De façon vindicative, virulente, menaçante, voire violente. En extrémités émotionnelles de nature hormonale. Ce qui peut les mener aux pires excès et travers ou prises de risques, la notion de danger leur étant, en outre, méconnue.
Les juniors mâles ont, alors, grande nécessité de structuration existentielle, donc, d’autorité adulte, notamment, masculine, tout particulièrement, paternelle. Ils ne sont pas encore pleinement aptes à bien choisir et décider, agir et anticiper tous les effets, tenants et aboutissants de leurs conduites. Il s’agit donc de leur assurer une régularité et un cadrage rigoureux de vie, répondant à leurs besoins androJuvéniles fondamentaux.
Le sommeil juvénile est capital, entre huit et dix heures par nuit, pour une vitalité et santé optimales. Avec des horaires de coucher et lever réguliers. Le manque de sommeil nuit à la qualité des études, à la concentration, l’attention, la mémoire, l’efficacité personnelle. Cela met en péril les capacités cardiaques et cérébrales du junior, finit par réduire l’espérance de vie, en cas de déficit chronique prolongé.
Cela peut mener à de toxiques abus alimentaires de compensation. Comme à des états colériques d’irritation violents ou de tristesse, d’abattement, de déprime. Un jeune homme épanoui est bien intégré socialement, en sa famille, ses études, son groupe d’amis… Les adultes, notamment parents, sauront lui démontrer leur amour, compréhension, confiance, de façon inconditionnelle irrévocable.
Tout en lui transmettant les valeurs de sa famille et communauté d’appartenance. Le garçon junior sera associé aux grandes occasions familiales. Volontariat, bénévolat, gestion responsable de sa vie et ses deniers, respect de tous, implication en tout ce qui le concerne seront la norme éducative. Il s’agit, en douceur et fermeté, de bien faire savoir et comprendre au jeune ce qui est attendu de lui.
Cela passe par une communication adaptée, claire, directe, interactive, pédagogique et facilement compréhensible, qui « lui parle », ouverte et non moralisatrice. Des plus participatives et coopératives, sans stigmatisation, mais en exigence et de façon positive et détendue, proposant des solutions d’avancées. Que la jeunesse pourra reprendre à son compte, en totale acceptation, sans l’agonir de reproches.
Le junior masculin sera encouragé à se responsabiliser par l’exemplarité des adultes, parents, notamment. Il apprendra, aussi, de ses erreurs et des effets de ses conduites inconséquentes. Il saura que tout humain, dès les débuts de sa jeunesse, est comptable de ce qu’il est et fait, comme de ses paroles, mutismes et abstentions. Le jeune comprendra que tout avantage, toute latitude, gratification impliquent, toujours, leur contrepartie de responsabilité. Par essence, la jeunesse est mouvante, en particulier, d’un point de vue psychologique. Cela explique une instabilité émotionnelle qu’il convient de comprendre et d’accepter, tout en la régulant, au mieux, en douceur et fermeté.
À l’androJuvénilité, les parents, la famille sont délaissés, au profit des pairs néogénérationnels. Le jeune homme en a besoin, pour grandir et s’épanouir, « apprenant la vie sociale », au contact de ses semblables. Cela sera compris et accepté par les parents. Il n’en continue pas moins à aimer les siens et a toujours et encore besoin du soutien moral et affectif de ses ascendants et sa fratrie.
Pour autant, lesdits parents veilleront, plus que jamais, au respect, par le junior, des normes familiales qui s’imposent fort, en son intérêt même. Le jeune, par nature, défie les règles, provoque, teste les limites, brave l’autorité, ignore, superbement, les obligations et normes. Le meilleur impératif éducatif est de tenir bon, quoi qu’il arrive, en persistant à imposer à la jeunesse des principes stricts.
Jusqu’à ce que le jeune homme les fasse siens et ne les conteste plus. Ainsi, il prendra la bonne propension à bien se comporter, en toute circonstance, en sa famille, comme en dehors. Par l’exemplarité et la constance parentale ferme, lui démontrant la fondamentalité des principes de conduite exigibles et l’impératif juvénile de les suivre. Pour devenir un adulte accompli, mature, autonome et responsable. Tout signe alarmant d’anomalie, de changement drastique, dégradation ou déviance devra donner lieu à réaction rapide et solution adaptée des parents et adultes responsables du junior.
5 – Vous Conduire à Surmonter
Vos Difficultés AndroJuvéniles –
Vos relations familiales sont capitales à l’androJeunesse et doivent être de bonne qualité pour vous, jeune masculin. Cela passe par des partages fructueux. Des liens harmonieux entre vous-même et vos parents sont la meilleure façon de vous prémunir contre certaines disruptions.
Comme des troubles cognitifs, émotionnels, comportementaux, vos prises de risques et dépendances juvéniles, notamment psychotropes. Vos occupations et activités familiales communes seront donc encouragées. Les temps privilégiés réguliers entre vous, junior et vos parents ou l’un d’eux, sans le reste de la fratrie, sont, également, capitaux. Cela permet de densifier votre relation, de mieux accompagner encore votre jeunesse, en ce qu’elle est.
> Les parents s’intéresseront à ce qu’aime leur garçon et pourront consacrer des moments privilégiés avec lui, autour de ses passions. Ils l’y encourageront et pourront même lui suggérer des pistes, à ce sujet, le connaissant bien, ainsi que ses affinités. Ascendants et juniors peuvent même utiliser les réseaux sociaux, pour communiquer.
Cela resserre les liens, la socialisation et sociabilité et apaise l’état d’esprit juvénile. Il est aussi important que les parents gardent un discret « droit de regard » sur l’usage Internet de leurs enfants mineurs. Pour limiter les dérives les plus délétères, toujours possibles, dans la jungle du Web et des réseaux sociaux. Les jeunes y étant, tout particulièrement, sensibles et des plus vulnérables.
L’authentique amour parental, pour le jeune homme, le prémunit davantage contre les prises de risques et les conduites problématiques. Il s’agit donc de lui démontrer qu’il compte, est apprécié et accepté tel qu’il est, de façon inconditionnelle, car il est unique, irremplaçable et précieux. Il s’agit, alors, d’en témoigner, directement et pleinement, au junior concerné.
Il est capital de l’encourager, le réconforter, récompenser et congratuler, autant que nécessaire, pour ses conduites et résultats méritants. Non seulement de le stigmatiser, quand il a démérité. Avec considération, appui irrévocables, par principe. En disponibilité, écoute, conseils et gratifications. Autant de signes, signifiant à la personne juvénile qu’elle est fort importante et valeureuse.
Il s’agit de s’intéresser à la nouvelle génération, sa vie, l’interrogeant à ce sujet. Cela lui assure de meilleures socialisation et sociabilité. Avec des questions ouvertes, non fermées, pour qu’elle puisse s’exprimer, de façon détaillée et explicite, à sa guise. En « se mettant à sa place » juvénile, comprenant son argumentaire, ses positions, sans la juger, ni récriminer ou l’agonir de reproches. Sans davantage « empoisonner » son existence, en permanentes investigations, vérifications « policières ».
Il importe de laisser au junior les libertés, latitudes, l’autonomie, la possibilité de choisir et décider, quant à ce qui compte, pour lui et sa vie, par lui-même. Les dissensions familiales et avec le jeune homme seront limitées, plutôt qu’exacerbées, pour préserver une bonne harmonie familiale et avec lui. Par le dialogue, les échanges et concessions mutuels.
Il est important et bénéfique que le junior masculin s’engage en des activités scolaires et extrascolaires. Cela est garant d’une bonne insertion sociale et limite les risques de mal-être, déviances et conduites problématiques. Toutes les pratiques sportives, culturelles, intellectuelles, artistiques, de bénévolat, d’engagement, associatives sont bénéfiques.
Ces activités seront librement choisies par le jeune et correspondront à ses goûts, désirs et appétences, pour qu’elles lui soient des plus profitables. Les exigences parentales, professorales seront ambitieuses, or, raisonnables. Il s’agit de motiver, non de décourager. Des attentes académiques trop modestes démobilisent, ne poussent pas à se dépasser, travailler et atteindre le meilleur niveau juvénile.
Des pressions trop fortes peuvent mener au mal-être, à des conduites inappropriées et délétères et, en définitive, à l’échec. Il s’agit, aussi, de veiller à ce que le junior ait le meilleur rapport possible à ses enseignants. Un garçon bien considéré, avec respect et de façon juste, par ses professeurs, dans la fermeté, se comportera bien avec eux. Cela sera gage de plénitude, de réussite et de conduites idoines.
Dans les cursus secondaires, les parents suivront, attentivement, les études de leur jeune. En lien direct avec ses maîtres et conseillers d’éducation, autant que de besoin. La jeunesse sera associée à ces interactions pédagogiques. Afin que toute difficulté éventuelle soit traitée au mieux et au plus vite, les meilleures solutions trouvées et mises en œuvre, de la façon la plus adéquate. Selon les intérêts et la situation du jeune homme concerné.
De même, les meilleures relations avec les camarades d’études du junior seront favorisées. De fait, cela lui permet épanouissement, réussite, bonnes conduites, de façon optimale. Ses fréquentations seront saines, enrichissantes. Les parents, responsables de leur jeune mineur, s’en assureront et de façon préventive, feront tout le nécessaire, pour éviter à leur garçon les relations toxiques et délétères.
Les ascendants seront particulièrement attentifs aux situations de maltraitance, racket et harcèlement ou autres déviances, dont leur fils juvénile pourrait être victime ou auteur. Si cela advenait, ils devraient, alors, sur-le-champ, prendre toutes mesures et dispositions appropriées, pour faire cesser les faits délictueux.
En pleine coopération avec les autorités scolaires, policières et judiciaires, selon les cas incriminés. Les parents sont responsables de la santé, la sûreté et l’intégrité de leur garçon mineur. Tous objets, substances et produits, potentiellement dangereux, nocifs, a fortiori, les armes, seront bannis du domicile familial. Les médicaments seront disposés hors de portée et mis sous clefs.
L’automédication sauvage et néfaste, les automutilations et consommations de toxiques et psychotropes n’étant pas rares, à la jeunesse. En exemplarité, les parents s’abstiendront fort, eux-mêmes, de pratiques pernicieuses, au moins, en présence de leurs enfants et au domicile familial. Un contrôle vigilant permet de limiter les risques juvéniles de dérives, déviances, conduites inappropriées.
Il ne s’agit pas de mettre les garçons mineurs sous surveillance permanente, mais de veiller à ce que leurs activités soient licites, bénéfiques et constructives. À la maison, comme en dehors. Rappelons, à ce sujet, que la loi impose aux parents de s’en assurer et les en rend comptables. En vertu de l’autorité parentale sur juniors mineurs, dont ils sont investis, en droits et devoirs juridiques et légaux.
Les jeunes mineurs ne doivent jamais être livrés à eux-mêmes. Dans le respect de leurs libertés, intimité, dignité et droits, ils sont en droit d’attendre des adultes la protection, sollicitude, vigilance et présence qui s’imposent, en leur intérêt. Comme le stipule la Convention Internationale des Droits de l’Enfant – et l’adolescent mineurs, dite de New York (1989). Ratifiée par la France, en 1990.
Toute pratique, occurrence et potentialité de risques seront envisagées et abordées avec la jeunesse, de façon préventive. Cela va des déviances, aux addictions nocives et aux contaminations sexuelles. Les moyens de protection et prévention seront envisagés. Notamment, en matière de dépendances, tant aux personnes, aux conduites et produits toxiques. Les jeunes hommes occidentaux contemporains souffrent fort de manque de repères, de règles et de valeurs, non d’excès en la matière. Ils en ont besoin pour mûrir, s’épanouir, réussir leur vie. Autant que de besoin, il sera fait appel aux professionnels idoines de la « relation d’aide », en convainquant le junior de cette nécessité et avec son accord.
Le jeune homme sera traité par ses parents, enseignants, adultes responsables avec grandes bienveillance, compréhension, empathie, dans la fermeté. Une fois de plus cela favorise épanouissement, réussite et sens des responsabilités juvéniles. Le net devoir des adultes, à cet égard, est d’édicter les normes, règles, principes et limites qui s’imposent, en l’intérêt même des juniors. De façon stricte, mais souple, souple, mais stricte. En dialogue, échanges, persuasion et démonstration de la validité et légitimité bien fondées et effets bénéfiques afférents et subséquents. En bonté et attention. La jeunesse sera aimée et appréciée, ès qualité, de façon inconditionnelle et explicite.
Ses ambitions, idéaux, rêves les plus fondamentaux seront respectés, compris, valorisés et encouragés, soutenus, accompagnés. Des parents et adultes impliqués, engagés aux côtés du junior et pour lui le font grandir et progresser, en plénitude. En matière éducative, autoritarisme, rigidité et verticalité totalitaires sont inopérants, néfastes et contre-productifs.
Il s’agit donc d’expliquer, de convaincre, en exemplarité. En échanges permanents. Le jeune masculin étant associé, impliqué et partie prenante de son éducation, de ses apprentissages et transmissions adultes. Avec son aval, selon ses avis, besoins, réalités et attentes, en la pleine conformité avec ses intérêts juvéniles supérieurs. En compromis, négociations, concessions mutuels bilatéraux et multilatéraux.
Sur le mode « gagnant-gagnant », la communication avec tout jeune homme sera fondée sur l’estime, la confiance, l’affirmation assertive de soi mutuelles. De façon paisible et respectueuse, mais ferme. En accord et désaccords, acceptations, comme refus, selon ce qui s’impose. En l’intérêt même de la personne juvénile.
Tout principe sera bien expliqué et son bénéfice démontré. En gentillesse, calme et respect. De façon active, dynamique, franche et directe. Des limites claires et fermes seront établies, car le junior en a besoin pour sa sûreté, son sentiment de l’être et éviter les excès délétères. De façon pragmatique, raisonnable et juste. Afin qu’il sache toujours ce qui est admissible, loisible, comme bénéfique ou non et que la jeunesse se détermine au mieux, en pleine connaissance de cause.
Le junior se verra octroyer des responsabilités et tâches à accomplir à la maison, tant qu’il y vit. Cela lui permettra de s’y impliquer et s’y investir, en l’intérêt général. Lui démontrant que tout humain a un rôle à jouer en sa communauté, au bénéfice de la collectivité tout entière, quelle qu’elle soit. Les effets négatifs des conduites juvéniles inappropriées, néfastes seront expliqués et démontrés fort préventivement.
Ce qui est faisable, acceptable ou non sera toujours clairement et fermement précisé, au préalable. Les conséquences et sanctions, en cas de violation des règles, seront, très précisément, établies et communiquées. Le jeune homme sera avisé de son libre-arbitre à suivre les principes fixés ou non, en connaissance de cause. Donc, pleine acceptation préalable des effets afférents et subséquents.
En cas de comportements inadéquats. La récompense des conduites idoines et la sanction de celles qui ne le sont pas sont positives, pour le junior masculin. Cela lui permet de favoriser les premières et limiter les secondes, en son intérêt et en sa faveur. Les qualités, mérites et succès du jeune seront valorisés, reconnus, encouragés.
Ses défauts, failles et échecs ne seront pas stigmatisés ni mis en avant, outre mesure. Pour favoriser son estime, sa confiance et son affirmation de lui-même. Ce qui l’aidera à affermir favorablement ses pensées, émotions et comportements. En fierté de ce qu’il est et fait positivement. En autonomie. Une jeunesse qui maîtrise pleinement son existence et en a grande conscience devient meilleure et progresse mieux.
Les conduites préadultes délétères et à risques seront détectées et annihilées. À l’inverse, les comportements sains et profitables seront encouragés. Tout ce qui est impulsif, irréfléchi, dangereux, inapproprié et excessif, déraisonnable sera dissuadé. Avant vingt-cinq ans le cerveau androJuvénile n’est pas achevé ni à maturité adulte. Le jeune n’est donc pas en capacité de maîtriser ses pulsions et impulsions.
Il est surtout gouverné par le cerveau limbique émotionnel et le cerveau reptilien comportemental. Quand l’adulte l’est par son cerveau néocortical cognitif, celui du raisonnement, de la rationalité et de la réflexion mentale élaborée. Le junior est alors, surtout, par nature donc, plutôt impulsif, impatient et intolérant, jusqu’auboutiste et absolutiste. Il s’agit, alors, d’inculquer, à la jeunesse, le sens du contrôle de soi, de la patience, la tempérance. Le fait d’accepter des inconvénients et servitudes immédiats.
Comme d’attendre, patiemment, les avantages et gratifications afférents et subséquents ultérieurs. Positivité et négativité de toute chose seront évaluées et anticipées, par le préadulte, de façon lucide et réaliste. Afin de convenir des choix, décisions, conduites les meilleurs et plus fondés. Le cerveau limbique émotionnel juvénile étant le plus actif et influent, chez les jeunes, ils sont souvent sous le primat des affects et des sentiments. En particulier négatifs, du fait des remaniements, troubles et tourments liés de la jeunesse.
De ce fait, en insécurité, instabilité, inconfort dominants, prolongés et fort déstabilisants. Outre les sujétions sociales imposées par le monde adulte. Ce dernier en sera donc conscient et en tiendra le meilleur compte. Il respectera les émotions du junior masculin et se souviendra de sa propre jeunesse, de ses propres difficultés d’alors. Il comprendra les affects de la néogénération et se focalisera sur eux et non sur les siens, ce qui aidera cette dernière et apaisera ses inquiétudes et marasmes.
6 – Vous Appuyer, Junior Masculin
À « Vaincre Vos Problèmes Existentiels » –
Vous, garçon jeune, pouvez être plus susceptible de vous trouver en situation problématique, que vos homologues féminines. Du fait de votre psychologie masculine juvénile plus agressive, impulsive et instable, fragile, immature ou violente. Ce qui peut vous mener à des conduites à risques ou déviantes, en disruptions cognitives, émotionnelles et comportementales.
Il s’agit donc d’évaluer chaque cas de votre jeunesse concerné, en pleine connaissance de cause. En matière tant conjoncturelle de forme, que structurelle de fond. Tant d’un point de vue cognitif, émotionnel, que comportemental, pour ce qui est des troubles et dysfonctionnements en cause. Vos parents, professionnels éventuels aborderont la question posant problème, avec vous, junior concerné.
> Si la personne juvénile reste mutique, il conviendra de jauger les choses sans sa coopération. Tout ce qui est alarmant sera recensé. Cela va des résultats scolaires altérés, aux « pratiques douteuses », en passant par les mutations subites et drastiques inquiétantes de la jeunesse. Cette première investigation permettra de bien connaître et comprendre la situation et ce qui pose question.
Il s’agit aussi d’enquêter avec les proches du junior masculin, pour affiner le diagnostic de ce qui se passe. Cela peut aussi être de bon conseil et soutien. Des parents qui suivent régulièrement et au plus près les évolutions, progrès, efforts, résultats de leurs jeunes les aident, ainsi, à mieux grandir, réussir et s’épanouir. Tout en les conseillant et accompagnant, au mieux.
Il s’agit de bien percevoir ce qu’est un junior qui va et se comporte bien, de façon satisfaisante, ce qui fait que tel est le cas. Comme ce qu’est et implique un jeune en « dysfonctionnement ». Les changements, évolutions, provocations et oppositions sont des marqueurs fort normaux, courants et admissibles, chez les jeunes hommes.
Tant que cela reste raisonnable, non pathologique et sans danger. Cela leur permet de grandir, en s’affirmant. En revanche, les absences scolaires, fugues, violences, déviances, usages excessifs de substances illicites toxiques de la jeunesse… sont des alertes. De même que les états permanents et persistants de tristesse, d’anxiété, de marasme, des troubles physiques juvéniles divers marqués et prolongés.
Notamment, alimentaires, de sommeil, de ralentissement ou de suractivité moteurs drastiques de la néogénération. Car ces anomalies sont constitutives de dérèglements et risques exorbitants et délétères prédictifs du pire, devant donc, à ce titre, être annihilées. Par intervention adulte appropriée d’aide au garçon concerné.
Tout jeune a besoin de compréhension, de soutien, d’accompagnement adultes. Cela implique une communication permanente, directe, franche, congruente, en bienveillance, compassion, comme empathie. Il s’agit de faire comprendre au junior qu’il est important, que l’on se préoccupe, avec intérêt, de sa personne, son existence. Il requiert, pour lui-même, estime, considération, attachement inconditionnels.
Tout ce qui importe, à ses yeux, sera validé, approuvé, compris, soutenu, encouragé par les adultes. Tous ses passions, priorités, centres d’intérêt, objectifs, engagements, adhésions, pratiques, activités légitimes, positifs, bénéfiques, pour lui. Ce qui aidera le jeune à persévérer, progresser et grandir. Toute jeunesse ne peut s’inscrire que dans de strictes limites, en son intérêt.
Toute vie en société, communauté, collectivité impose des règles bénéfiques pour tous et chacun. Le junior masculin, par essence, en construction est particulièrement concerné. Que ce soit en famille, à l’école, en ses loisirs, avec ses amis… Les mineurs seront spécifiquement encadrés en leurs activités et conduites de chaque jour.
En l’intérêt du jeune homme les bons comportements seront donc encouragés et récompensés et les mauvais dissuadés et sanctionnés. De manière juste, mesurée, expliquée. Ces principes éducatifs seront stricts, invariables, impératifs, applicables pour la personne juvénile. Les parents veilleront à leur observation effective, « en l’esprit et à la lettre ».
De façon cohérente, crédible, légitime, comme justifiée. Ainsi, tous les protagonistes agissent en parfaite « connaissance de cause ». En leur lien avec le junior les adultes resteront, toujours, quoi qu’il arrive, pleinement, maîtres d’eux-mêmes. En positivité, calme, détente, paix et sérénité, en exemplarité adulte, car la jeunesse se modèle sur ses aînés, pour le pire comme le meilleur. D’où l’impératif, pour les adultes, d’être toujours… des plus exemplaires !
Il s’agit de comprendre la juvénilité masculine en pleins bouleversements hormonaux et cérébraux. Si certains des comportements du junior peuvent être répréhensibles et condamnables, ce ne sera jamais le cas de sa personne même. Lui-même, ès qualité, sera donc toujours pardonné, si ses actes ne peuvent l’être, car il est toujours « plus grand que ses fautes », en tant qu’humain. Comme tout jeune. Il importe que les adultes, notamment parents, soient disponibles, à l’écoute et réservent des temps suffisants, pour échanger avec le jeune.
Il est capital, aussi, qu’ils s’impliquent, pleinement, en l’existence de leur enfant, s’intéressant à ce qu’il fait et y participant, à leur juste place d’adultes. Les juniors ont, aussi, besoin de solitude pour se construire. Ces temps d’isolement seront compris, facilités, respectés. Il est, aussi, important que le jeune homme qui le souhaite puisse bénéficier des appuis et éclairages d’un adulte « mentor », autre que ses parents. De façon complémentaire, distanciée, comme bénéfique. Certains « signes juvéniles avant-coureurs » potentiellement inquiétants sont à prendre au plus grand sérieux.
Ainsi, les menaces d’autoagressions du jeune homme. La volonté de passage à l’acte violent contre autrui. Un arrêt brutal de toute communication, un isolement total auto imposé ou un complet repli sur soi. Toute déviance et tout comportement illicites, transgressifs, dommageables. L’arrêt inopiné des études, des activités, loisirs habituels, jusqu’alors fort prisés par le junior. L’abandon d’objets appréciés, les brusques ruptures relationnelles. Toute conduite alarmante de nature destructrice, asociale et antisociale marquée. Les consommations habituelles de produits toxiques, notamment liées à des conduites juvéniles délétères et répréhensibles…
Il s’agit, aussi, de repérer tout signe de détresse, déprime, dépression, d’angoisse, de tristesse prolongée, de mal-être du jeune homme. Une apathie, un abattement, une démotivation, un désintérêt, une inappétence généralisés. De la rage, un manque de concentration, comme des variations pondérales anormales, des perturbations de sommeil du junior. Un sentiment de honte, culpabilité, d’estime de soi altérée, des idées macabres, morbides, suicidaires. Des résultats scolaires en chute libre… Tous ces syndromes juvéniles alarmants doivent alerter et amener à réagir vite et bien, avec l’aide des professionnels concernés.
III
VOUS MENER, ANDROJEUNE
À DEVENIR UN HOMME ACCOMPLI
Votre AndroJeunoConseil®
Vous Conduit, Garçon Jeune
[ À Devenir un Homme Adulte à Part Entière ]
Cela Implique, Pour Vous
[ Trois Solutions Capitales ]
> Assurer votre entretien, jeune homme
D’une mentalité constructive bien appropriée. – 7
> Appuyer votre meilleur équilibre juvénile masculin
Entre votre corps et votre esprit. – 8
> Renforcer votre plus grande ouverture de junior mâle
Au monde et à autrui. – 9
7 – Vous Aider, Jeune Homme
À Entretenir Une « Bonne Mentalité » –
Il importe que vous, jeune homme, ayez pleine conscience de votre identité personnelle masculine. En totale acceptation, respect et satisfaction de vous-même. L’essentiel est de bien connaître vos « points forts », atouts et potentiels juvéniles de les cultiver, entretenir, développer, optimiser.
Afin d’en faire un champ de spécialisation d’excellence, de réalisations exceptionnelles « à nul autre pareil ». Vous, junior accompli, êtes celui qui connaît ses erreurs, fautes, échecs, les reconnaît et sait les réparer. Qui sait présenter de sincères excuses, regrets, demande de pardon, faire un geste, un signe absolutoires. À l’égard de ceux qu’il a offensés, à qui il a nui et causé du tort.
> Ce qui est signe, de la part de la jeunesse, d’intelligence, de maturité et d’humilité, de droiture et d’efficacité personnelle. À l’égard de soi et d’autrui. Cela témoigne d’une solide estime, confiance et affirmation de soi-même. Un jeune homme se conduit comme tel, d’un point de vue cognitif, émotionnel et comportemental, en respect de soi et d’autrui.
Cela exige la loyauté absolue, à l’égard de ses amis masculins et un code de conduite irréprochable, avec l’autre sexe. Le partage, la générosité, l’ouverture sont aussi des impératifs juvéniles, avec tous, dans la mesure du raisonnable et de l’acceptable. En se protégeant des abus. Les pensées, pratiques, destructrices et autodestructrices du junior seront bannies.
Traditionnellement, certains mauvais procédés sont tolérés, chez les garçons, voire inculqués, valorisés et même encouragés. Ce qui n’est pas le cas pour les filles. Ainsi, la force, la violence, la menace, l’intimidation, le harcèlement, la domination androJuvéniles, de façon physique, verbale et morale. Ce qui est signe de faiblesse, d’impuissance, d’échec, d’indignité, de déchéance, non d’élévation morale, humaine, sociale.
Pas plus que les filles, les juniors masculins n’ont à refouler, annihiler, nier leurs pensées, émotions. Ni à ne « se réfugier » que dans les actes, notamment, prétendument virils, car de force. Cela ne fait que décupler le mal-être psychique, l’inadaptation sociale de bien des jeunes hommes contemporains.
Ainsi que l’activisme forcené le plus vain et stérile. Ne faisant, en cela, que renforcer la « crise de la masculinité » occidentale de notre siècle. Les garçons se battront plutôt pour être de meilleures personnes, faire front aux aléas de leur vie. De même, l’intolérance face aux autres, aux différences, minorités ne fait jamais honneur à ceux qui rejettent, discriminent et haïssent leur prochain.
Les juniors masculins apprendront donc à aimer, accepter, tolérer, reconnaître et admirer autrui, quel qu’il soit, ce qui n’est pas réservé qu’aux filles et les grandira. L’inverse ne faisant que les abaisser au rang des animaux les plus sauvages. Tout jeune prendra garde, sa vie durant, à se montrer « digne de la condition humaine », quoi qu’il advienne et qui qu’il soit.
8 – Vous Permettre, Jeune XY
Un Meilleur Équilibre Corps / Esprit –
Vous, junior de sexe mâle, n’avez pas toujours assez, soin de vous-même, de votre entretien, hygiène corporels. Vous laver régulièrement, suffisamment, autant que nécessaire n’est pas un luxe facultatif, mais un impératif de bonne santé. Votre coiffure sera, aussi, impeccable, non pas hirsute. Vos ongles seront coupés. À moins d’être barbu, vous, jeune homme, serez aussi rasé de près. Vous êtes un être civilisé et socialisé, pas un homme préhistorique des cavernes. Le respect de soi et d’autrui est à ce prix. Même si votre jeunesse est l’âge « grunge » et si l’époque est aux laisser-aller, y compris corporel et vestimentaire.
> Être « cool » ne signifie pas, pour le jeune homme, être négligé. Être sale, malodorant, débraillé n’est pas être viril mais répulsif. Cela suscite une image de marque des plus désastreuses. Être soigné et en bonne santé implique aussi, pour le junior, une activité physique et sportive quotidienne et hebdomadaire. Cela favorise aussi une bonne apparence physique, un bon équilibre psychologique. L’alimentation, pour les mêmes raisons, sera saine, variée et diététique, avec une bonne hydratation. Le sommeil juvénile sera suffisant, réparateur, de qualité, pour se régénérer physiquement, mentalement et moralement. De façon complète et satisfaisante.
Le jeune masculin sera proprement habillé avec soin et des vêtements de qualité, seyants, à sa taille et le mettant en valeur. Adaptés à ses goûts et sa personnalité, chaque saison et circonstance. Il doit y être à l’aise. Le style pourra être du plus classique et élégant, au plus moderne et décontracté, selon les activités concernées. Il en va de même des accessoires, chaussures de ville ou de sport. Le tout sera assorti et combiné avec goût et harmonie, selon les couleurs, motifs et styles ou types de vêtements.
Le plus souvent, la sobriété, la discrétion, le bon goût seront préférés, par le junior, aux excentricités, aux couleurs criardes, aux genres trop voyants, agressifs. Sauf si l’on est « clown professionnel, de cirque, Arlequin, amuseur public ou fou du roi ». Rien ne justifie, jamais, de s’avilir, par les addictions psychotropes ou l’alcoolisme. L’homme fort et accompli n’a nul besoin de la faiblesse des faux paradis artificiels ou des délires éthyliques. Il fait courageusement, lucidement face aux duretés de toute vie humaine. Sans avoir à fuir dans les délétères, désastreuses illusions juvéniles des toxiques d’évasion !
Outre son corps physique, le jeune homme accompli a à entretenir son esprit. Ce qui signifie la définition de « lois existentielles » personnelles. Selon sa conscience, son intime conviction, son for interne le plus profond. Ce qui lui permettra de toujours distinguer entre « le Bien et le Mal », en toute chose. Bien plus et mieux que simplement entre « le bon et le mauvais ».
Cela éclairera toutes les conduites du junior, lui permettant de toujours savoir ce qu’il peut et doit faire ou pas, de façon bénéfique et positive, pour lui comme autrui. Le gardant des défaillances. Lui faisant accomplir « ce qu’il aimerait lui voir advenir » et s’abstenir de ce qu’il « réprouverait qu’il lui arrive ». En droiture, honnêteté, vérité, authenticité juvéniles, à l’égard de lui-même, comme d’autrui.
Le junior sera attentif et ouvert aux autres, en générosité, compassion, empathie, ne les laissant pas dans la détresse et démunis. Il fera confiance à son entourage, « dira ce qu’il fait, fera, ce qu’il dit », respectera ses engagements. Quoi qu’il lui en coûte, il s’inscrira toujours en une ascèse de vérité. En une saine pragmatique, clairvoyante vision de lui-même, d’autrui, des choses, circonstances, situations et événements de l’existence, sa vie et son destin.
En exigence et ambition pour lui-même, le jeune homme se fixera un but essentiel et principal de vie. Il s’y tiendra et le réalisera en effort, ténacité, courage, résolution. Il développera sa propre conception de réussite dans la vie et de vie, la concrétisera au mieux, selon ses valeurs, idéaux, engagements, adhésions. Donnant un sens majeur et immanent à son existence juvénile.
Le jeune homme ne craindra pas les responsabilités, il les prendra et les assumera en maturité, autonomie et indépendance de type adulte. Il réalisera ses engagements, accomplira son devoir et assumera ses actes comme ses abstentions, paroles et mutismes. Le préadulte masculin se préparera à être un bon élève, un bon travailleur, un bon fils, un bon frère, un bon conjoint, un bon père, un bon citoyen et un homme bon « en tout et pour tout ». Le junior n’exigera pas des autres ce qu’il se refuse pour lui-même. Il saura se donner et dépasser pour ses proches. Devenir adulte implique ascèse, sacrifices, en abnégation, désintéressement, renoncement, transcendance juvéniles.
Il s’agit donc, pour le jeune homme, de se confronter aux réalités, aussi difficiles et rebutantes ou ingrates soient-elles, en courage. En plein sens de ses obligations morales, car il se doit à lui-même et autrui. Il sera bon, droit, juste, bienveillant, exigeant avec lui-même et autrui. Par principe absolu, inconditionnel et irréfragable, le junior optera, toujours, pour « le bien, le mieux, le meilleur ». Fuyant « le mal, le moins bien et le pire ». Cherchant à se surpasser, sans pour autant perfectionnisme. « Faire le bien, le mieux, le meilleur, plus, plus vite » que ce que la jeunesse attend d’elle-même et qu’autrui exige de cette dernière.
9 – Vous Mener, Junior Masculin
À Vous Ouvrir Aux Autres –
Vous, jeune homme, vous ferez un impératif moral sacré de souscrire à vos devoirs. Ainsi, vous vous acquitterez, toujours, de ce que vous devez aux autres, aussi infime que cela soit. Vous serez courtois, attentionné et galant. Vous participerez aux tâches domestiques, corvées du foyer. Car ni vos parents ni votre partenaire affective ne sont à votre service ni même les employés de maison, toujours, en tout et pour tout. Il s’agit-là d’une question de principe, d’équité, de bonne conduite familiale, d’égalité entre les sexes.
> Tous les garçons juniors devraient l’admettre, en notre siècle. « Beaux joueurs », ils sauront perdre avec panache, même si cela est plus difficile encore que gagner avec modestie. Cela les honorera, en humilité. Ils ne s’enorgueilliront pas de leurs réussites, pas plus qu’ils ne s’accableront de leurs échecs. Ils seront respectueux avec le sexe opposé. Ils seront à l’écoute et attentifs, pardonneront les écarts véniels, tiendront leurs engagements, auront les égards qu’ils attendent pour eux-mêmes. La jeunesse ne sera pas exigeante à l’excès, comme utopique, manipulatrice, agressive, inhibée, mais, se montrera affirmée, assertive.
Les juniors n’investiront pas autrui de leurs propres attentes, en réification, mais considéreront les autres en humains souverains et hors de toute mainmise ou abus. Ils ne prétendront pas régir autrui et sa vie et ne s’immisceront pas en son intimité. Ils ne s’engageront en une relation amicale ou sentimentale que de façon réfléchie, pertinente et à bon escient et non de façon impulsive. En plein respect de la volonté d’autrui, sans exercer nulle pression ni prétendre imposer nulle « pseudo-prééminence » masculine, à l’égard du sexe féminin.
Tout jeune mâle doit se souvenir qu’en amour, si « l’homme propose, la femme dispose ». Toujours ! S’il veut « parvenir à ses fins » sentimentales, avec plus de sûreté, le jeune homme veillera donc, tout particulièrement, à « se plier au rythme » féminin. Non prétendre l’inverse. Toute personne juvénile saura conserver un minimum de discrétion, de secret et de mystère, afin de conserver un certain « quant-à-soi ». L’être humain ne se révèle pas seulement en ce qu’il exprime, mais, tout autant, en ce qu’il tait et laisse entrevoir, imaginer, deviner. Alors, en tout cela, le garçon devient-il jeune homme, puis homme des plus accomplis !
(Voir : E. Badinter, philosophe française contemporaine
XY – De l’Identité masculine, essai philosophique, France, 1992).
L’Épanouissement de Votre Jeunesse XY
[ Commande Deux Exigences à Votre Égard ]
Pour toute collectivité humaine, il n’y a aucun « salut » possible en dehors de la bientraitance à votre égard, vous, ses jeunes. Cela implique et impose la pleine foi en vous. Tout comme la bienveillance et le soutien sans retenue en votre faveur.
> Votre AndroJeunologie® est un « pari » optimiste et confiant sur vous, junior XY et votre jeunesse mâle. Elle « croit » en chacun car tous êtes une richesse, au passé, au présent, comme pour l’avenir. Pour vous-même, comme pour l’humanité entière. Individuellement et en tant que nouvelle génération androJuvénile.
> Le principe absolu, intemporel et universel est que la société adulte est « au service » de ses descendants, non l’inverse. Permettre à votre jeunesse de s’accomplir est un devoir moral, au profit non seulement de vous-même, mais de la collectivité entière.
« PARIER » SUR VOUS, JUNIOR
Un pays, une nation qui ne font pas le pari de votre jeunesse rejettent, par là même, la vie, le progrès et se mettent en position d’échouer. Exprimons combien, nous, adultes aînés, croyons fort en vous, nos descendants et en vos talents, si précieux pour notre pays. Beaucoup reste encore à faire pour améliorer votre quotidien.
En un monde en crise, votre vie de jeune n’est pas facile. De très nombreux obstacles se dressent sur votre chemin et vous peinez à vous faire accepter et occuper toute la place qui devrait, tout naturellement, vous revenir. Même si vous avez la chance de vivre en un grand pays fort privilégié, avec toutes les prérogatives et les sujétions que cela implique.
Il s’agit de faire le point sur ce qui est essentiel pour assurer aux juniors un « destin meilleur ». Quatre grandes valeurs symboliques indépassables leur tiennent particulièrement à cœur. Elles résument tout l’enjeu de leur accomplissement : Liberté, Dignité, Confiance, Plénitude. La liberté est leur droit à être servis au mieux par la collectivité publique. La dignité est leur droit à être admis à participer à l’essentiel, à être pris en compte et à être équitablement considérés, traités par leur société. La confiance est leur droit à bénéficier des meilleurs moyens de socialisation qui les font progresser en l’existence. La plénitude est leur droit à l’épanouissement affectif, psychique, moral, physique et social.
> La liberté est une valeur particulièrement prisée de vous, jeune et à promouvoir et sauvegarder, pour vous. Cela implique une latitude d’expression, de mouvement, de choisir son propre destin et d’agir ou de s’abstenir à sa guise. En respect de soi et d’autrui. Individuellement et collectivement.
> La dignité est une vertu cardinale à laquelle a droit votre jeunesse. Elle exige un respect absolu de chaque junior, en votre personne comme de votre génération, ès qualité, ainsi que de vos droits et intérêts. En strictes observation, prise en compte humanistes de vos réalités, besoins et attentes.
> La confiance est capitale pour votre réalisation de vous juvénile. Il s’agit que vous, jeune, ayez foi en vous, en estime, assurance, affirmation de vous-même. Comme en autrui, la vie, votre destin. Il convient, tout autant, que la société adulte ait, aussi, confiance en vous, comme en votre génération. Condition sine qua non de vos complets épanouissement et réussite.
> La plénitude est la composante la plus fondamentale de votre accomplissement de vous, de junior. Elle est eudémonisme, ataraxie et équanimité. Ce qui permet la sérénité nécessaire. Pour faire sens à votre vie, réaliser votre mission terrestre, marquer votre empreinte ici-bas. Ayant servi votre destin, tout comme votre prochain.
[ LIBERTÉ DE VOTRE JEUNESSE ]
Vous, jeune, avez droit à une prise en compte et à une représentation spécifiques. Vous avez droit à la défense de vos intérêts particuliers, à l’information, l’association à la vie de votre société, nation, pays.
> L’imagination, le progrès doivent être les moteurs de toute intervention nationale publique, en faveur de votre jeunesse, d’une contrée.
> La créativité, l’inventivité, l’ingéniosité les plus pertinentes, audacieuses s’imposent, en mesures collectives idoines. Pour « façonner » votre génération nouvelle. En votre intérêt, comme en celui des communautés humaines concernées, dans le temps et l’espace.
> L’action commune la plus appropriée, tonique et exemplaire s’impose, pour que votre jeunesse soit gratifiée comme « richesse partagée ». En lieu et place de coupables inertie, incurie, impéritie qui vous nuisent, vous déconsidérant, tel « fardeau individuel et collectif ».
– Imagination et Progrès –
Pour Votre Juvénilité
Inventons, ensemble, une vraie politique globale de votre Jeunesse.
> Il serait conçu, mené une authentique action générale, pour la nouvelle génération, s’adressant à tous les juniors, quels qu’ils soient. Cette politique aurait pour objectif premier de mieux évaluer les spécificités, besoins, attentes juvéniles, pour y répondre de la façon la plus efficace. Cette réorientation des dispositifs les concernant relierait et élargirait ceux qui, antérieurement, étaient dispersés, peu opérants et surtout réservés aux seuls jeunes parmi les plus démunis.
– Mesures Décisives Pour Vous, Junior –
Mettons en œuvre pour vous, jeune, des moyens ambitieux d’avancées.
> Afin d’appréhender et de servir de la façon la plus pertinente les intérêts juvéniles, notre pays se doterait, pour la première fois, d’un véritable ensemble cohérent d’intervention. À la disposition de la nouvelle génération. Celui-ci serait, alors, de triple nature : budgétaire, structurel et programmatique. Des moyens financiers, d’organisation et de mesures importants seraient mobilisés. Ce nouveau pôle global pallierait le déficit néfaste d’action prévalant en la matière.
– Action en Votre Faveur, Jeune –
Bâtissons avec et pour vous, junior, une structure d’action Jeunesse efficace.
> Il serait créé, de façon inédite, un « grand ministère des Jeunes et des Droits de la Jeunesse ». Cette administration serait chargée de coordonner, d’unifier et d’optimiser l’action Formation-Insertion-Jeunesse de tous les organes publics d’intervention concernés. À l’écoute des juniors, cette « médiation générale » serait leur principal interlocuteur, dans la défense de leurs droits et intérêts. Elle harmoniserait une gestion parcellaire et éclatée.
[ VOTRE DIGNITÉ NÉOGÉNÉRATIONNELLE ]
Vous, jeune, avez droit à la différence, à la considération, à l’expression et au respect de vos valeurs. Vous avez un droit à la non-diffamation et à l’image.
> Votre jeunesse a droit à la reconnaissance de ce qu’elle est, en tant que telle, en pleine souveraineté de destin. Sans avoir à vous conformer à des schémas extérieurs préétablis et arbitrairement imposés.
> Vous, jeune, avez droit à la considération de la part de tous, notamment, des adultes. Votre valeur humaine n’est pas liée à votre âge, mais à votre être. Vous avez à vous imposer et vous faire respecter, par principe intangible et absolu.
> Vous, junior, avez droit à l’ouverture d’esprit maximale à votre égard. De façon tolérante, bienveillante, positive. L’exigence ferme, toujours naturellement requise, ne dispense jamais de la compréhension, l’indulgence, le droit à l’erreur qu’exige votre jeune âge.
– Reconnaissance de Votre Juvénilité –
Réservons toute la place qui appartient à votre jeunesse en votre société.
> Une meilleure part sociale doit lui revenir de droit. Cela passe par une revalorisation de son état et d’être reconnue pour elle-même, en tant que précieux capital propre actuel. Ses valeurs doivent être pleinement admises et respectées. Au-delà de son rôle de consommatrice, elle est une richesse bien présente et non pas virtuelle future. La collectivité s’engagera pour encourager ses idéaux les plus forts.
– Considération de Votre Personne de Junior –
Croyons en vous, jeune, et en votre parole pour vous comprendre.
> Les échanges entre juniors et leurs aînés devront être favorisés, développés. Seule l’écoute réciproque sert l’enrichissement de tous. Une société responsable se doit de leur faire crédit, en esprit de tolérance. Cela est de son intérêt pour avancer vers l’avenir. Une communauté qui les entendra mieux saura plus les accepter. Notre devoir est d’attacher le plus grand prix à leur crédibilité, afin de construire tous ensemble.
– Ouverture Pour Vous, Jeune –
Ayons sur vous, jeune, un regard plus objectif, positif, juste.
> Une compréhension et appréciation plus favorables de ce que les juniors sont, représentent s’imposent, en la société, la presse, afin d’améliorer leur réputation. Les médias seront motivés à leur donner la parole, pour les faire connaître. Il s’agit d’encourager la majorité juvénile qui se bat pour réussir, plutôt que la minorité déviante. L’audience médiatique des jeunes doit combattre les préventions qui leur nuisent.
[ CONFIANCE EN / DE VOUS, JUNIOR ]
Vous, jeune, avez droit à plus d’égards et de satisfactions, dans l’éducation et la formation, l’emploi et le temps libre.
> Votre maturité juvénile est capitale pour devenir un adulte accompli. Cela impose de grandir moralement, psychiquement, intellectuellement. De développer un sens patent des responsabilités à l’égard de vous-même, comme d’autrui. Autonomie, indépendance, souveraineté, en matière de vie et de destinée personnelles complètent ces attributs universels de l’adultisme authentique.
> Votre réussite de jeune est le but de votre vie, avec la plénitude. Elle est socioéconomique, mais surtout immatérielle : spirituelle, morale, intellectuelle, axiologique, idéaliste. « Les choses de l’esprit faisant plus sens que celles de la matière ».
> Vous, junior, avez besoin d’expérimentation. Cela implique votre droit à oser, innover, inventer, investiguer, créer, entreprendre, agir, à votre guise. Cela comporte aussi le droit de vous tromper, d’échouer, de commettre des erreurs, changer d’avis, de voie. Voire même de… ne rien faire !
> Votre jeunesse a besoin de rêve, d’idéal, d’absolu qui vous « transportent » au-delà de vous-même et vous mènent à vous dépasser, transcender. En fantasmagories, imaginaire, cheminements intérieurs. Cela est nécessaire à la pleine densification de votre personnalité.
– Votre Maturité Juvénile –
Préservons la pleine autonomie de votre juvénilité en votre famille.
> De celle-ci les jeunes attendent soutien affectif, éducatif, socioéconomique. Ils doivent y être aimés pour eux-mêmes. Leurs parents doivent réinvestir leurs devoirs d’éducateurs. L’État les aidera comme premiers agents d’insertion socioéconomique à leur égard. Il s’agit, pour leur famille, d’être en mesure de remplir, pleinement, son impératif éducatif. Cela n’est pas du ressort de l’école. L’affectif ne peut se suffire à lui-même et y pallier.
– Votre Réussite de Junior –
Appuyons votre parcours juvénile d’études jusqu’à votre « succès final ».
> L’école doit, aux jeunes, la préparation aux savoirs, à l’emploi, à l’humanisme : acquérir savoir-faire et faire-savoir, s’adapter aux métiers les plus actuels, leur donner les clés de leur avenir, pour être acteurs forts de leur vie et non sujets victimes qui subissent. La collectivité, l’école doivent relever quatre défis majeurs : former, plus que sélectionner et assurer aux diplômés des débouchés d’emploi, optimiser les moyens idoines, s’adapter à eux et au monde. Du mieux possible !
– Votre Expérimentation de Jeune –
Favorisons votre pleine insertion de jeune actif dans l’emploi.
> Un « vrai travail » est, pour les juniors, un passage adulte : autonomie, moyen de subsister et « utilité sociale ». Un épanouissement libre et personnel. Une expérience réelle et de vraies perspectives de carrière. L’État les y aidera par la formation, l’insertion. Agissons pour que l’accès juvénile à l’emploi soit plus facile, précoce, stable, décent. Pour l’intégration sociale de la jeunesse. Pour mieux ajuster ses formations, ses aspirations, son travail professionnel.
– « Vos Rêves Juvéniles » –
Contribuons à l’enrichissement de votre temps libre de junior.
> Les jeunes souhaitent des loisirs récréatifs pour se détendre, culturels pour se construire et moraux pour s’enrichir. Avec des engagements tel le Service civique volontaire. La société doit leur en donner les moyens pour s’épanouir, se réaliser. Un effort particulier devra être consenti, pour combler le fossé entre leurs attentes de loisirs et le peu de satisfaction retirée. Quant à un consumérisme de masse uniforme et pauvre, donc décevant et frustrant pour la jeune génération.
[ VOTRE PLÉNITUDE DE JEUNESSE ]
> Vous, jeune, avez droit à l’équilibre psychoaffectif. Ce qui signifie aimer et être aimé, de façon authentique et désintéressée, soit oblative et non captative. De façon à être pleinement épanoui.
> Vous, junior, avez droit à la sauvegarde de votre capital santé. Cela implique un bon état physique et psychique, moral et social. Lequel est rendu possible par la prévention sanitaire et une excellente hygiène et discipline de vie.
> Votre jeunesse a droit à la culture d’idéaux propres. Cela consiste en des engagements, adhésions, croyances, valeurs personnels librement choisis, en solides convictions. Pour faire sens, transcender votre personne et votre existence, au-delà des contingences prosaïques.
– Vos Amours de Junior –
Renforçons tous les moyens de votre bonheur affectif de jeune.
> Un apprentissage psychoaffectif est nécessaire aux juniors : apprendre à s’aimer et s’accepter tels qu’ils sont, pour progresser en maturité. Apprendre à tolérer et aimer autrui, en sa différence. Le but est de parfaire leurs qualités, corriger leurs travers. L’harmonie inter relationnelle dépasse le champ affectivo-sexuel. L’objectif à atteindre est de combattre les ignorances, incompréhensions, préjugés entre les sexes, resserrer les liens avec les aînés.
– Votre Prévention Sanitaire de Jeune –
Sensibilisons à l’éducation pour votre santé psychosomatique comme sociale.
> La spécificité juvénile requiert une meilleure formation sanitaire et une prévention pour une meilleure intégrité du corps et de l’esprit. Les juniors doivent être mieux alertés, quant aux pratiques à risques, bénéficier d’un égal accès aux soins de tous et de remboursements médicaux corrects. Une bonne information santé rigoureuse s’impose. Leurs atteintes physiques sont, souvent, d’origine psychique. La priorité est donc de traiter leurs « bleus à l’âme ».
Développons, pour la néogénération, une véritable « médecine juvénile et jeunologique ». Il s’agit de multiplier, pour les juniors, les unités Santé Jeunesse, d’écoute, de soins, d’information, notamment, à l’hôpital. Il s’agit d’instaurer une authentique médecine de l’adolescent et du jeune et former des praticiens « jeunologues » compétents. Cela doit remédier au fort déficit de structures spécialisées d’accueil adéquates. Surtout, à l’état de plénitude psychosomatique de nos cadets, qui laisse encore trop « à désirer », en notre pays.
– Vos Idéaux Juvéniles –
Votre juvénilité est en recherche d’un message de vie et d’espérance ! D’un idéal introuvable qui vous transcende. Votre société ne vous attend ni ne vous entend assez ! Alors que réussir votre existence est parfaitement accessible. Notre devoir est de vous en donner la clef. Les pseudo valeurs de la société de consommation ne vous conviennent pas, par ses impasses. Aucun vrai projet de vie ne vous est, à tort, véritablement proposé.
> Notre nation se doit de conclure avec la jeunesse un authentique « pacte moral de réussite et de reconnaissance mutuelle ». Qu’elle ait foi en elle-même, en ses idéaux et projets d’avenir ! Les juniors sont des acteurs majeurs de leur propre vie, avec le soutien indispensable de notre société !
Ils souhaitent avec force, entendent résolument contribuer à bâtir un monde plus beau, plus grand, plus fort, avec eux, pour eux, pour tous, comme ils le veulent si ardemment. Portons leur regard, leurs aspirations, leurs rêves, tous ensemble. Le privilège de notre pays est d’être en mesure de le faire, dans un monde de misère, de chaos et d’incertitude. Relevons, ensemble, le défi de l’audace, pour assurer à la jeunesse un présent et un avenir meilleurs !
VOUS « SERVIR », JEUNE
L’AndroJeunologie® est réflexion d’AndroJeunoScience®, comme mentoring d’AndroJeunoConseil®. Elle n’est pas, seulement, une pleine « connaissance de votre chose androJuvénile » et votre accompagnement de jeune masculin.
> Elle est, aussi, tout autant, une reconnaissance du devoir des « aînés adultes » à votre égard, « cadet juvénile ». En exemplarité, droiture, guidance, pour vous aider à grandir.
> L’AndroJeunologie® émet des propositions en votre faveur, junior. Faisant le point, l’analyse de vos réalités de jeunesse française. Suggérant donc, sans relâche, des éléments et idées d’avancées, au profit de votre nouvelle génération de France.
> Elle se veut une défense de votre « cause juvénile ». En la préservation absolue de vos droits et intérêts de jeune et de jeunesse. Mineur comme majeur. Garçon et fille. En formation ou actif. De façon inconditionnelle, irréfragable, intangible.
> Votre « sauvegarde morale » de préadulte doit être le combat majeur de nos sociétés actuelles. Depuis trois décennies, votre intégrité éthique de jeune se dégrade de plus en plus. Elle atteint un niveau de « confusion axiologique » désastreux. Ferment des plus ravageurs pour l’avenir.
> Constatons, hélas, que votre jeunesse française est plus que jamais en déréliction, déshérence. Elle n’est pas ou plus la priorité nationale, à vos dépens, non seulement de jeune, vous-même, mais du pays tout entier.
[ DEVOIR À L’ÉGARD DE VOTRE JUVÉNILITÉ ]
L’impératif moral de la collectivité est de mieux reconnaître votre jeunesse. Aujourd’hui, celle-ci est confrontée au fort recul de son influence. Son droit à défendre ses intérêts est nié. Il n’y a pas de volonté politique d’élargir des dispositifs très épars, réservés aux plus démunis. Pas de moyens unifiés et globaux d’intervention publique pertinente pour vous, jeune.
Pas d’action coordonnée, concertée pour répondre à vos nécessités, urgences et vécus. Il y a net refus de votre « droit à la différence ». Non à l’indifférence. Pas de représentation juste de votre majorité, cela accroît fort les préjugés anti-jeune. Pas de dialogue, d’acceptation, de prise en compte, de crédit, de la part de vos aînés. Pas de place autre que consumériste, pas de reconnaissance de vos valeurs.
> Il y a report du droit juvénile à la socialisation. Pas d’autonomie ni de considération personnelle propre, au sein de la famille. Pas d’études épanouissantes aptes à « grandir » les juniors et à les intégrer, en adultes. Pas d’insertion professionnelle en responsabilité, accomplissement et liberté. Pas d’enrichissement réel dans un temps libre qui les déçoit, par superficialité. Il y a oubli de leur droit à la plénitude. Pas d’apprentissage à l’équilibre psychoaffectif, or, ignorances entre les sexes. Pas de sensibilisation suffisante et adéquate à la santé psychosomatique et aux prises de risques. Pas de thérapeutique et assez de structures spécialisées, or, défaillances de la santé des jeunes.
[ PROPOSITIONS JEUNOLOGIQUES ]
POUR VOUS, JEUNE
Une « nouvelle place » pour vous, jeune, s’impose ! En ouverture accrue et confiante, il s’agit de pleinement reconnaître votre juvénilité. Il convient de mener une politique générale authentique pour vous, junior, pour mieux vous servir. De créer des leviers cohérents d’ « action Jeunesse » : budgets, structures, programmes. Un vrai ministère des Jeunes et des Droits de la Jeunesse, pour défendre les intérêts de votre nouvelle génération.
> Le plein respect des juniors consiste à les accepter tels qu’ils sont. Avec un regard plus objectif sur leur image, plus de compréhension, de place, d’écoute. Une tolérance de leur originalité, mieux les associer à la marche de l’essentiel. Un soutien, une revalorisation de leur état, de leurs idéaux, les apprécier ès qualité.
Pour leur parfaite insertion, il convient d’accueillir les jeunes à part entière. Un appui familial affectif, éducatif, socioéconomique renforcé leur permet de mieux mûrir. Une formation adéquate de qualité aux savoirs, aux métiers, à l’humanisme leur fait réussir leur avenir. Un emploi stable et enrichissant les rend autonomes, utiles, les fait s’épanouir, acquérir expérience et carrière.
Un temps libre récréatif, culturel, moral des plus exigeants leur assure de se détendre, construire, s’enrichir. Une plénitude existentielle assure un épanouissement juvénile, en liberté. Une affectivité maîtrisée et éduquée conduit à aimer et être aimé, dans le respect des différences. Une bonne santé de nos cadets est assurée par l’éducation, la prévention, l’information, l’accès aux soins. Une médecine, des praticiens, des unités santé spécialisés sont un atout, pour « se sentir mieux ».
[ DÉFENDRE VOTRE JEUNESSE ]
L’AndroJeunologie® n’est pas seulement la défense de vos intérêts individuels de garçon junior suivi, en entretiens personnels en cabinet. Elle est, tout autant, un combat déterminé, pour la sauvegarde collective de votre néogénération, en tant que cohorte d’âge. Pour « inventer la société de demain avec vous, jeune d’aujourd’hui ».
Vous avez toute légitimité, pour être membre à part entière de votre collectivité. Il convient, alors, au préalable, que les adultes s’interrogent et qu’ils vous questionnent surtout vous-même, junior, en tant que principal intéressé. Quant à ce qui convient, le mieux, à votre juvénilité, selon votre propre opinion, en vertu de vos priorités, préférences. Reflet de vos réalités, besoins, comme attentes. En les principaux champs existentiels vous concernant.
Abordons Ces Sujets
[ D’Intervention d’Urgence, Pour Vous : ]
> Les politiques publiques de la Jeunesse sont, en France, le « parent pauvre » de l’action gouvernementale. Les mesures mises en œuvre sont inadaptées, limitées, parcellaires, dispersées. Sans cohérence, pertinence, unité, efficacité.
> Votre image de marque de jeune, telle qu’elle est répandue dans les médias et la société, est négative. Elle est marquée par les pires préjugés à votre encontre. Ce qui contribue à vos marasme, stigmatisation, désocialisation.
> Votre insertion sociale juvénile est défaillante car ses vecteurs traditionnels sont dysfonctionnels. Votre famille n’éduque plus. Votre école ne forme plus. Votre emploi n’intègre plus. Vos loisirs ne contentent plus. Vos liens interindividuels n’épanouissent plus. Vos valeurs ne transcendent plus… Ou fort mal !
> Votre socialisation familiale de junior est déficiente, car elle se centre surtout, désormais, sur la sphère affective et matérielle. Aux dépens de celle, éducative et d’insertion. Sans compter son atomisation, par désunion.
> La formation de votre jeunesse est inadéquate, insuffisante et fort médiocre, pour la majorité. Elle sélectionne plus qu’elle ne forme, rejette plus qu’elle n’intègre, favorise les meilleurs aux dépens des autres. Elle peine à bien instruire, oublie son humanisme originel, prépare mal aux métiers.
> L’emploi de votre nouvelle génération est incertain, en France. Pour beaucoup, il est inaccessible, instable, déqualifié. Il n’est plus outil de progression sociale, mais de déclassement, d’exclusion, de précarité, marginalisation, marasme, pour trop de jeunes.
> Les loisirs, culture, récréativité de votre juvénilité sont décevants, car de piètre qualité, pour la plupart. La pléthore l’emporte, aux dépens de la richesse de fond. Ils ne servent plus à s’accomplir, mais à s’étourdir, pour combler, de façon illusoire, une vacuité existentielle et morale abyssale.
> Vos valeurs, engagements et adhésions néogénérationnels se font rares, incertains, fugaces et mouvants. En temps de doute, de malaise et d’instabilité les fortes convictions sont une gageure. Alors que les mensonges égarent les esprits, manipulent, faute de certitudes solides, paradigmes et vision du monde deviennent introuvables.
> L’affectivité de votre jeunesse se trouble, se brouille, s’altère car il ne s’agit plus de « se donner », mais de « dérober à autrui le maximum ». En cela, les relations humaines liées ne sont qu’égocentrées, égoïstes, égotistes. Non empathiques, compassionnelles, congruentes. Faussées, elles ne sont plus que toxiques, pernicieux leurres.
> Votre santé de jeune est moins bonne qu’elle le pourrait et devrait, à un âge de pleine vitalité. En mal-être, les troubles psychosomatiques s’aggravent, progressent. Cela conduit à plus malmener, négliger son état général, qu’à en prendre soin.
> Vos droits de junior mineur et majeur sont trop limités et insuffisamment protégés et garantis, de manière effective. La matière juridique ne fait que suivre, en cela, les conceptions et pratiques sociales, sociologiques, sociétales. À jeunesse dépréciée, droits afférents minorés.
> La protection anti-violences de votre juvénilité est problématique et insatisfaisante. Il s’agit de la classe d’âge la plus touchée par les déviances, la plus vulnérable, moins bien protégée, en l’espèce. Quant aux atteintes d’autres jeunes, d’adultes, contre les biens, personnes.
> L’environnement que nous réservons à votre population juvénile est de plus en plus dégradé. D’un point de vue climatique et écologique. Le pire étant à venir, les adultes transmettront à leurs descendants une planète où il fera de moins en moins « bon vivre ».
> L’éthique scientifique capitale pour l’avenir de votre néogénération actuelle et future peut être porteuse du pire, si elle est dévoyée. Au service non de l’humain, mais de fort mauvaises causes. Manipulations génétiques, biologiques, transhumanisme, comme abus d’intelligence artificielle peuvent générer maintes dérives, bien délétères.
> La mondialisation et globalisation ont un impact majeur sur vous, nos descendants. Poussées à l’excès, elles accroîtront déshumanisation, dérégulations nocives, ruine des plus vulnérables, désordres et déstabilisations… Donc, replis, nationalismes, populismes, violences, guerres… Tuant, alors, leurs bénéfices les meilleurs.
– Politiques Publiques Pour Vous, Junior –
Votre « cause juvénile » a trait, tout d’abord, à des politiques publiques particulières, pour votre jeunesse spécifique. Avec des moyens d’action de la communauté nationale, au bénéfice de vous, junior. Il convient, pour vous, d’être un interlocuteur à part entière, pour les pouvoirs publics. Avec un certain nombre et certains types de dispositifs spécifiques à mettre en œuvre, pour satisfaire vos nécessités les plus cruciales de jeune. Avec la possibilité, pour vous, de vous organiser, pour gérer, vous-même, vos propres intérêts.
> Des structures d’intervention Jeunesse idoines sont souhaitables et nécessaires. Ce qui exige une unité centrale « d’action Jeunesse », la plus adaptée possible. Un certain type d’entités locales décentralisées, pour mieux servir notre descendance. Une prise en compte des espérances juvéniles par la collectivité.
Des programmes et dispositifs nouveaux plus performants conviennent, à l’intention des jeunes. Pour une politique publique globale cohérente et unifiée de la Jeunesse. S’adressant à tous les juniors, sans exception, outre aux « cas » les plus difficiles, d’abord et seulement. Avec un certain nombre de priorités et d’urgences d’une « vraie politique néogénérationnelle », à définir par les intéressés juvéniles eux-mêmes.
– Votre Image de Marque de Jeune –
Votre image sociale et médiatique de junior est bénéfiquement à réévaluer et reconsidérer. Avec une meilleure considération de vous, jeune, par l’adulte. Cela consiste, de la meilleure façon adéquate, à fort combattre le jugement, trop souvent négatif, que la société a de vous, sa propre progéniture. À cet égard, votre minorité juvénile « déviante », « à problèmes » ne doit plus faire « oublier » les autres juniors, très majoritaires. Améliorer votre « image » de jeune vous aiderait, grandement, à « mieux vivre », en votre société.
> De meilleures, plus positives « visibilité et audience médiatiques de la jeunesse doivent prévaloir. Cette dernière « écoute » les médias, mais la réciprocité demeure bien trop peu vérifiée. L’image médiatique juvénile est généralement injuste, caricaturée, extrême. Les émissions spécifiques avec, sur, par et pour les jeunes, leur donnant authentiquement la parole, sont insuffisantes. En nombre et surtout qualité.
Un plus grand crédit et une appréhension morale plus favorable des juniors, par le corps social, sont de mise. En France, « la valeur attend, encore et toujours, bien trop, le nombre d’années ». Aux dépens des « Modernes », au profit des « Anciens ». La parole juvénile n’est généralement pas créditée de tout le poids qu’elle mérite. Les aînés installés n’acceptent de reconnaître que la valeur virtuelle d’adulte futur du jeune, non sa richesse actuelle, qui peine alors à s’affirmer.
– Vos Insertions Juvéniles –
Une plus importante part d’entre-vous, jeune, à la marche de votre société, s’impose. Cela passe par votre « reconnaissance », en tant que tel et de vos valeurs propres. Il s’agit, alors, de vous aider et vous permettre de dépasser votre rôle étroit de consommateur d’études et de loisirs. D’occuper toute la place qui vous revient, de droit, en société. De pleinement admettre vos adhésions, idéaux, principes axiologiques, ontologiques, éthiques, propres à votre juvénilité.
> Une refondation du dialogue et de l’entente entre toutes les générations est impérative. Cela légitime une plus authentique, disponible et profonde prise en compte, comme écoute des cadets, par leurs devanciers. Nombre d’études démontrent que préjugés et intolérances sont, souvent, plus le fait des adultes, quant aux jeunes, que l’inverse. Il convient, alors, de promouvoir le « droit à la différence » de tous, dans le respect mutuel de chacun.
Une annihilation de la « marginalisation-ghettoïsation » de la jeune génération est d’actualité. Rendre plus précoce une insertion sociale adulte de la jeunesse, devenue de plus en plus tardive. Combattre, par l’intégration, le sentiment juvénile justifié d’être une classe d’âge « mise de côté, rejetée, mal aimée et défavorisée, voire sacrifiée ». Optimiser les conditions de l’ « épanouissement social » néogénérationnel, trop peu réunies aujourd’hui. Telles sont les mesures à prendre.
Une plus forte inclusion sociétale de la jeunesse, d’abord familiale, consiste, tout à la fois, à « vivre ensemble et rester soi-même ». Or, la cellule domestique, conjugale, comme « lignagère », contemporaine et occidentale est, tout à la fois, faite de permanences et de ruptures. La place accordée à la dimension affective de l’entité familiale est à recadrer. Le rôle éducatif de la famille est trop souvent, désormais, supplanté par le confort purement affectif. Le soutien socioéconomique familial matériel aux juniors devient crucial, en temps de crise. Il ne saurait, pour autant, tenir lieu de seuls « viatique et quitus absolutoires » des parents. Au détriment d’autres impératifs, tout aussi capitaux, pour tout jeune.
– Votre Socialisation Familiale de Junior –
De plus effectives transmissions intergénérationnelles et votre autonomie de jeune sont capitales. En famille, vous n’êtes pas toujours aimé pour vous-même, mais plutôt en tant que rejeton. Or, l’amour parental se doit, par définition, esprit de justice, d’être inconditionnel, intuitu personæ.
Votre éducation familiale est à renforcer, car elle n’est plus assez propre à « préparer votre jeunesse à la vie adulte ». L’aide socioéconomique de votre famille, junior, ne peut être pur « assistanat matériel » de complaisance, irrévocable quoi qu’il arrive. Or, plutôt, un accompagnement révocable, sous conditions, selon vos âge, situation, besoins, efforts, mérites effectifs de jeune concerné.
> Mieux « se situer » et s’épanouir en famille compte beaucoup. Cette dernière est encore, pour trop de juniors, plus un cadre rigide incompréhensif ou trop complaisant, qu’un réel « refuge » de plénitude. Il convient en fermeté, exigence d’encourager le jeune à progresser, plutôt qu’à l’abattre ou l’amollir, par excès de coercitions ou d’indulgence.
Faiblesses, laxismes coupables de nombre de parents sont, tout autant, fort toxiques que l’abus d’intolérance et à rejeter. L’excellence d’une éducation parentale des juniors se vérifiera, en son aptitude à être transmise aux enfants des actuels descendants. Le premier « agent de socialisation » du jeune n’est plus la famille, mais les pairs néogénérationnels. Or, le rôle parental, en l’espèce, demeure fondamental et ne peut être négligé, mais revalorisé.
– Votre Formation de Jeune –
Votre formation académique est à réévaluer, car devenue quasi « mission impossible », pour notre système éducatif. Les impératifs et enjeux de votre éducation scolaire « se brouillent », de plus en plus. Aux dépens de votre jeunesse scolarisée et étudiante. Un redressement drastique s’impose donc. L’école ne sait plus assez ni comment transmettre les savoirs, savoir-faire et faire savoir à vos publics juvéniles.
Elle peine, encore trop, à bien vous préparer à l’emploi, tenir compte de vos débouchés professionnels disponibles. Le monde du travail et des métiers se plaint, à juste titre, de ne pas assez trouver de jeunes, suffisamment bien formés. Aptes et directement opérationnels, pour intégrer la vie active. Paradoxe inacceptable, en temps de chômage de masse. En outre, l’école réussit fort insuffisamment sa mission de vous inculquer, junior, humanisme et responsabilité.
> « Mieux et plus » d’instruction pour tous les jeunes, tel est l’enjeu, en ratés et espoirs de l’école de demain. Formation et sélection se doivent d’être plus en complémentarité, qu’en contradiction. La mobilité, l’ascension sociales, par l’éducation, sont « en panne ». Les moyens de l’enseignement sont de moins en moins adaptés aux élèves et au monde. Plus d’ « efficacité socioéducative » des études s’impose.
La participation et les droits des « auditeurs d’enseignement » sont à renforcer. La pédagogie scolaire française n’est pas assez participative et est encore bien trop « unilatéraliste ». Le rôle et les droits de l’étudiant ne sont plus adéquats, mais dépassés. La formation académique est, certes, la meilleure garantie d’insertion juvénile, sur le marché du travail. Or, à la condition d’être d’excellence, poussée et professionnalisée. Trop de jeunes n’y ont encore pas accès ou y échouent, en France.
– Votre Emploi Juvénile –
L’emploi, « gageure et défi » pour vous, jeune, est trop souvent « introuvable ». Vous permettre d’atteindre toute votre « mesure socioéconomique », par votre travail professionnel, est un enjeu fort crucial. Votre premier emploi n’est plus assez votre passage juvénile vers l’adultisme, par excellence.
Votre travail de junior n’est plus suffisamment pour vous gage de satisfactions personnelles. Votre emploi n’offre plus assez d’expérience et de perspectives de carrière, de métier, de profession, pour votre nouvelle génération. Votre plein épanouissement personnel de junior passant plus par votre travail. Votre accès à l’emploi, jeune, est devenu trop difficile, il s’agit de le faciliter.
> L’entrée en la vie active est de plus en plus tardive. Les inconvénients de ce report, sans cesse prolongé, commencent à l’emporter sur les avantages. Or, instabilité, déqualification du travail des juniors ne sont pas une fatalité. Plus de place dans l’emploi, l’entreprise, pour les jeunes actifs français est nécessaire, comme possible. L’inadéquation formation-travail est un vrai problème à résoudre. Il convient de concilier, au mieux, aspirations individuelles et exercice professionnel, métier. L’entreprise et les juniors actifs sont des partenaires faits pour s’entendre, mais ne le sont pas suffisamment, en la réalité des faits.
– Vos Loisirs et Culture de Junior –
Un temps libre permettant plus à votre désir juvénile de « se sublimer » est à totalement « ré/inventer ».
> La « civilisation des loisirs » s’inscrit pour bien trop de jeunes entre attentes excessives et déceptions accrues. Les sorties récréatives ne répondent pas assez aux besoins néogénérationnels de détente-convivialité. Sports et bien-être : mobilité physique, émulation et santé ne vont pas suffisamment de pair. Le « culte du corps » ne saurait se suffire à lui-même.
Le loisir des juniors est trop souvent plus source d’ennui consumériste que de réel enrichissement personnel. Est à privilégier une culture du jeune plus à part entière qu’à part. La culture des juniors est différente. Elle est, pour eux, tant un vecteur d’adhésion, pour la leur, que de rejet, pour celle des adultes. La société permet trop peu à la jeunesse les moyens de ses ambitions culturelles.
– Vos Valeurs et Engagements de Jeune –
Vos idéaux et adhésions néogénérationnels s’inscrivent entre reflux et vitalité.
> Il y a un hiatus entre la soif de valeurs et l’engagement réel de la juvénilité, partagée entre passivité et découragement. Pourtant, la jeunesse peut apporter au monde une grande, forte, belle ambition morale spécifique. S’il y a fin des attachements institutionnels des jeunes, nombre d’entre eux se sentent appelés à une « nouvelle mystique d’élévation spirituelle ».
– Votre Affectivité Juvénile –
Votre personnalité juvénile s’attache fort à votre sphère affective en « quête, d’absolu ». Vous, jeune, attachez grand prix à l’amitié. Vous croyez encore en l’amitié indéfectible, comme la plus purement désintéressée. L’amitié intranéogénérationnelle vous aide à progresser, en maturité. Vos amitiés de jeunesse sont de nature tout à la fois autre et similaire à celles de l’adulte. Aussi belles et plus fortes encore.
> Il s’agit de « gérer » le sentiment amoureux pour se construire à deux. Le véritable amour n’est pas conditionnel et captatif, mais inconditionnel et oblatif. L’on n’aime pas par besoin de l’autre, mais l’on a besoin d’autrui par amour. Il est plus facile et plus malaisé d’aimer à vingt ans. Cela est plus fort, exaltant et plus douloureux, décevant.
Désirs, plaisirs, envies ne permettent pas toujours de bien vivre ses penchants affectifs. Sensualité physique et sentiment entretiennent, à la jeunesse, des rapports complexes. Trop laisser libre cours à ses pulsions ne permet pas d’en assurer la pleine maîtrise. La sexualité en devient invasive, tyrannique, frustrante, car pervertie, ce qui génère les pires dérives, abus, manipulations.
– Votre Santé de Junior –
En santé psychosomatique vos corps physique, personnalité, psychique et morale, interactions sociales, comportements individuels et collectifs ont des incidences sur vous, jeune. Qui n’êtes pas toujours en aussi bonne santé que l’on pourrait le croire. Toxiques, IST et Sida, risques et accidents sont souvent plus les effets de l’inconscience, des négligences et abus, que du pur et simple fatalisme. D’où l’impératif de vous apprendre, junior, à « mieux gérer » votre corps, votre esprit, vos liens sociaux et votre « capital santé ».
> En plénitude psychomentale, la « part du soi, et de l’autre » est capitale et déterminante. Il y a depuis ces dernières décennies aggravation du mal-être psychique et moral des jeunes. Constats, causes, remèdes sont connus, documentés. Suicides, tentatives, pensées suicidaires, dépressions, abus médicamenteux psychotropes et désordres alimentaires ne sont pas rares, à la jeunesse. Il semble qu’il soit plus difficile aux juniors d’être « bien en leur peau », aujourd’hui.
Le système de santé est fort mal adapté aux besoins psychosomatiques juvéniles. Les jeunes bénéficient d’un accès aux soins encore trop peu satisfaisant. Il est donc souhaitable d’instaurer une authentique médecine juvénile. Les unités de soins, d’information, de prévention, d’écoute, réservées aux juniors, ne sont pas en nombre suffisant et adaptées à leurs besoins.
– Votre / Vos Droit-s de Jeune –
Vos droit-s, libertés et protection, jeune mineur ou majeur, comme citoyen à part entière sont primordiaux et à garantir. Vos participation et représentation de junior en la vie publique sont capitales. Vos place et prise en compte en la communauté nationale, la politique ne sont pas justes. Vos importance, spécificité juvéniles exigent des institutions représentatives particulières. Des mesures sont donc à prendre, pour réajuster votre poids de jeune en l’organisation démocratique collective française.
> La vraie parité entre les sexes juvéniles n’est pas ou plus une utopie. L’égalité entre filles et garçons est un « combat » plus que jamais d’actualité. Le « vrai pouvoir » demeure trop encore un monopole de fait strictement masculin, comme de la maturité adulte. Équilibrer de façon juste la part des sexes est possible. Seule une puissante volonté politique peut y pourvoir et y parvenir.
Les droits des minorités juvéniles ne sont pas une lutte « perdue d’avance ». Jeunes étrangers, handicapés, malades, homosexuels, différents… ont encore « fort à faire », pour se voir pleinement respectés comme les autres. Ni plus ni moins. Égalité des droits, droit « à la différence et à l’indifférence », tolérance pour tous sans exception s’imposent, sans exclusions ni failles. Il est toujours possible d’accepter autrui en sa dissemblance, en restant parfaitement soi-même. Cela n’appauvrit pas, mais enrichit. Reconnaître autrui en son unicité, sa particularité n’implique jamais de se nier, renier soi-même pour autant. Or, l’on en est, tout au contraire, sublimé, transcendé bien plus que « diminué ».
L’État-Nation centralisé, omnipotent actuel n’est plus adapté à notre société. Nos institutions publiques de la Cinquième République française ont « très mal vieilli ». Il s’agit de les réformer et de la meilleure façon. « Revivifier » notre « démocratie mal en point », surtout pour la jeunesse en déshérence s’impose. Le local, plus adapté et proche des citoyens et de leurs besoins est l’avenir du national lointain, vertical et sclérosé.
Une Justice rénovée du mineur doit être appelée de nos vœux. Manque de moyens, lenteurs et inadaptations rendent obsolète le système judiciaire de la Jeunesse. S’impose un traitement légal particulier pour les jeunes justiciables majeurs et non seulement pour les mineurs. Eu égard aux particularismes des moins de vingt-cinq ans. La Justice n’est pas toujours juste avec la néogénération, entre laxisme et sévérité parfois tout aussi excessifs.
– Votre Protection Juvénile Anti-Violences –
Vous, jeune, êtes tout autant victime qu’auteur d’insécurité de violences et de délinquances. Votre génération est la plus touchée et concernée. Votre sentiment d’insécurité n’est pas seulement subjectif, paranoïaque, il est aussi basé sur la réalité de votre quotidien. La société est responsable de cette vulnérabilité, de l’insécurité de votre jeunesse, qui en est bien plus atteinte que vos aînés adultes. Il s’agit, alors, de mieux faire face à ce syndrome accru, des plus préoccupants. En ses causes, individuelles et collectives, la société est « fataliste, défaitiste, démissionnaire ». Laissant nombre d’entre-vous, junior, seuls, démunis, face aux déviances qui vous frappent. De la part de pairs ou également d’adultes.
> La délinquance juvénile n’a cessé de croître de façon exponentielle, depuis 1945. Elle présente des spécificités et des risques et dangers multiformes aggravés. Précocité, aggravations, récidives s’observent, en paroxysmes néogénérationnels. Pourquoi tant de « haines », si et de plus en plus jeune ? Notre société adulte est coupable de laisser-aller, d’incurie, de rejet, d’abandon des juniors. Mieux écouter, accueillir, insérer notre jeunesse est l’une des clés de ce grave problème sociétal.
Les violences exigent prévention, dissuasion, autres voies, répression et réhabilitation. La déviance est tout autant imputable à l’individu qu’à son milieu de vie. L’infernal cycle prévention-répression n’est pas la seule solution aux délinquances. Les atteintes subies par les jeunes sont particulières et plus fréquentes, récurrentes, lourdes que pour les adultes. Cela appelle des mesures spécifiques adaptées et drastiques.
La sauvegarde des jeunes les plus fragiles, vulnérables subissant exclusions, injustices sociales est prioritaire. Les réalités déviantes ne sont pas une fatalité, mais un vrai « scandale social ». Imposant des remèdes idoines. L’exclu social n’est pas responsable, mais victime de son infortune. L’atteinte sociale ainsi constituée n’est pas un avatar incompressible de notre système capitaliste occidental postmoderne. Avancées économiques et progrès social ne sont pas incompatibles et peuvent être conciliés.
– Votre Environnement de Junior –
Vos aînés n’ont pas su sensibiliser votre jeunesse aux impératifs de survie humaine : écologiques, environnementaux, du développement durable. Entre inertie, craintes, espoirs. Écosystème, économies d’énergie, agriculture biologique solidaire et responsable, alimentation plus saine et sûre demeurent les « parents pauvres » de notre temps. Quand il s’agit de respecter les milieux naturels, tout en en bénéficiant, en optimum respectueux de l’avenir et de votre nouvelle génération actuelle et future. Les énergies nouvelles substitutives et viables pour demain sont encore trop négligées.
> Au profit d’énergies fossiles pourtant des plus polluantes et périssables. Notre sécurité alimentaire est fort atteinte par une agriculture intensive et des élevages industriels. Lesquels épuisent la planète, le vivant, nuisent à la santé des êtres humains. Avec une « destruction climatique », une désertification des terres et une disparition des espèces animales, végétales et minérales accélérées et des plus ravageuses, pour l’homme lui-même. L’ensemble, en un inquiétant contexte mondial d’explosion démographique exponentielle, sans précédent et défavorable. Actuel et surtout à venir. Avec des migrations politiques, économiques et climatiques futures, croissantes et humainement désastreuses.
Urbanisme anarchique, aménagements du territoire défaillants, transports déficients éprouvent les populations. Explosions urbaines et des banlieues, habitat inhumain ne trouvent réponse aux maux qu’ils engendrent. Pourtant, il est encore possible d’organiser, de développer, faire prospérer nos espaces géographiques, à pleine échelle humaine. Les épuisants trajets du quotidien collectifs ou individuels des travailleurs ne sont pas davantage une fatalité, pour tous ou presque.
Notre planète peut-être, à terme, menacée de disparition pure et simple. De même que l’humanité qui y survit, plus qu’elle n’y vit, pour une bonne part. Tant l’homme épuise, maltraite, dilapide sa terre nourricière. L’ « idéal écologique » est donc vital pour la perpétuation de notre espèce. Les atteintes à l’environnement, au climat ne sont pas surestimées, mais minimisées. Pour des raisons purement économiques, consuméristes, matérialistes. Bientôt, il ne sera déjà plus temps de sauvegarder le patrimoine commun de l’humanité, ni sa subsistance la plus élémentaire et vitale. Il sera trop tard !
– Éthique Scientifique –
En Votre Faveur, Jeune
Les sciences et technologies notamment bioéthiques les plus avancées se mesurent à l’aune de la conscience humaine. Avancées techniques, matérielles, scientifiques ne vont pas toujours de pair, fort loin s’en faut, avec de vrais progrès avantageux pour l’homme. Il peut, tout au contraire, s’agir de réelles régressions de civilisation.
La progression technologique n’est pas, ipso facto, en et par elle-même, toujours gage d’indéniables gains pour l’humain. La pure « modernité matérielle » interroge en ses finalités, destinataires et bénéficiaires. À plus ou moins bon escient. L’idéal humain ne peut être prioritairement lié qu’à la seule matière, mais au moins autant à l’esprit.
> Aujourd’hui, comme hier et demain. Car « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». (F. Rabelais, écrivain français, 1483 ou 1494-1553, Pantagruel, œuvre littéraire, France, 1532). Médecine, santé et éthique doivent se conjuguer pour respecter, irréfragablement, la dignité de l’homme. Bioéthique et génétique ne sauraient éluder le fait que l’on ne peut générer la vie à n’importe quel prix, par procréations artificielles. Pas plus que la mort, pour les incurables en fin de vie, par l’euthanasie sauvage. L’on a trop « oublié l’humain », dans la technicité croissante de la médecine. Le corps de l’homme n’est jamais une « marchandise comme une autre ».
Gare aux automatisations croissantes mal maîtrisées, pouvant un jour impliquer un « dépassement de l’homme par la machine ». Intelligence artificielle, robotique, informatique, numérique, voire même « transhumanisme »… L’homme va-t-il jouer les « apprentis sorciers » ? Est-il prisonnier de ses outils ? Le machinisme n’est pas une fin en soi, car il est au service de son initiateur. L’objet ne peut être obstacle, mais lien entre les hommes.
– Mondialisation & Globalisation –
Pour Votre Juvénilité
Les nouvelles relations internationales sont multipolaires et interdépendantes. Entre France, Europe, Occident, pays en développement, émergents, monde et globalisation, des enjeux inédits se dessinent. Il devient difficile aux pays de se positionner. Le rôle, pour l’État-Nation, face à l’émergence d’entités bien plus vastes, se fait des plus incertains. La construction européenne n’est plus, pour votre jeunesse, espoir, mais préventions.
La mondialisation de tous les échanges planétaires interpelle, constitue une chance de développement, de prospérité, mais aussi des risques d’amoindrissements. La fin du bipolarisme Est-Ouest, le désengagement américain exigent une nouvelle défense nationale et européenne. Avec de nouveaux enjeux, finalités. Nationalismes, terrorismes, conflits font aussi envisager de nouvelles menaces. La paix générale du globe semble toujours, hélas, aussi incompatible avec la belliqueuse nature humaine.
> La dichotomie entre pays riches et nations à développer prévaut plus que jamais. Les relations Nord-Sud s’enlisent entre assistanat, néocolonialismes, coopération authentique. Les pays favorisés sont aussi responsables de la dérive des pays pauvres. L’on ne sait toujours que faire, pour que le sous-développement ne soit plus une fatalité. Les pays favorisés ne peuvent plus « ignorer » le reste du monde sans nuire à eux-mêmes.
La calamiteuse appréhension mondiale des migrations internationales est un exemple navrant d’une mauvaise gouvernance des affaires de la planète. D’autant plus donc, qu’après les « transhumances » économiques et politiques viendront vite celles de nature climatique, plus massives encore. Du fait des cataclysmes écologiques, comme démographiques annoncés. L’homme pourra-t-il investir une autre ou d’autres planètes viables pour son espèce et pour assurer sa survie ? Rien n’est encore assuré en la matière ni exclu, en ces débuts de Troisième millénaire.
[ VOTRE « SAUVEGARDE MORALE » DE JUNIOR ]
La préservation éthique de « l’intégrité morale » de votre jeunesse est capitale. En un temps en lequel les atteintes à la dignité humaine se multiplient, s’aggravent. La dégradation croissante des valeurs les plus fondamentales, atemporelles et universelles s’observe, en Occident.
Depuis notre Antiquité classique gréco-romaine, comme celle d’autres cultures, la naissance du christianisme, la philosophie des Lumières. Les déviances de toutes sortes contre les personnes deviennent de plus en plus banalisées et fréquentes. Vous, jeune, en êtes particulièrement auteur et victime. De la part d’adultes et surtout de vos pairs juvéniles. Des plus dévoyés, avilis et dépravés.
> Les moins de vingt-cinq ans sont les plus atteints et confrontés aux violences physiques et morales. Illustrons ce collapsus sociétal abyssal par l’exemple particulièrement révélateur des émissions radiophoniques dites de libre-antenne. Les radios de pur divertissement dites libres, privées et commerciales sont autorisées, en France, depuis les débuts des années 1980. Certaines sont spécifiquement dévolues à un public jeune. Lequel prise tout particulièrement les émissions de libre intervention téléphonique juvénile, consacrées principalement aux questions affectives et sexuelles. « Grand sujet de préoccupation typique » de la nouvelle génération.
En trois décennies, nous observons une évolution caractéristique plutôt « défavorable » de ce genre d’émissions. Corollaire symétrique de celle des mentalités et pratiques toxiques qui se généralisent dans l’ensemble de la société. Nous avons établi un comparatif entre les enregistrements audio de deux émissions radiophoniques emblématiques de libre-antenne, destinées à un public juvénile. Consacrées aux questions affectivo-sexuelles. De deux chaînes jeunes privées concurrentes. En 1989, pour la première, 2019, pour la seconde. Les évolutions et différences négatives sont spectaculaires.
Elles illustrent magistralement les dérives axiologiques des plus préoccupantes, dommageables et désastreuses, qui s’aggravent. En notre société française et occidentale, en trente ans. Lesquelles frappent, tout particulièrement, la jeune génération. En une période relativement brève de notre histoire collective. De façon de plus en plus accélérée, nocive. Nous résumons, ici, les faits et enseignements principaux les plus frappants, saillants et néfastes, tels qu’ils nous sont apparus très clairement. En 2019, comparativement à trois décennies plus tôt, en 1989.
[ Douze de Vos Caractéristiques Majeures ]
Nous Semblent Émerger :
> Le matérialisme de votre jeunesse est poussé, encouragé et favorisé jusqu’au paroxysme. Les choses de l’être : esprit, intellect, axiologiques disparaissent, au profit de celles de l’avoir, du faire, du paraître : objets, activisme, superficialité, artificialité. Aux dépens de l’humain, de vous, jeune, qui en souffrez, à votre insu même et êtes illusionné par le primat mercantile, hédoniste, consumériste.
> Votre « hypersexualité » de junior « intoxiqué » par une invasion pornographique obsessionnelle, maladive, toxique. Le culte de la performance de l’acte, pour lui-même, détaché de tout sentiment de la personne humaine l’emporte. Sur le sens profond du lien et du don de soi à autrui.
> Votre sexualité déshumanisée de jeune, car l’objectif n’est plus de rencontrer, d’aimer, de désirer, mais de « consommer » autrui. Comme un « produit courant du commerce ». Il s’agit donc d’une simple activité physique comme une autre, au même titre que le jogging. Alors, les pratiques les plus dégradantes, malsaines deviennent presque une norme habituelle. Avec tous les dommages liés.
> Votre morosité juvénile car, en un contexte socioéconomique et moral, exogène altéré, un malaise intérieur ne peut que croître et prospérer. Les temps ne sont plus aux espérances d’époques antérieures plus allègres, mais aux doutes, inquiétudes, désenchantements. Votre jeunesse en paie le plus lourd tribut, car elle a un avenir à assurer et elle le sait menacé.
> Plus de vos « déviances » de jeune, car « tout » vous y encourage. Vos vecteurs audiovisuels et Internet véhiculent, à longueur d’années, violences, perversions et malsanités de tous genres. La société, la vie sociale sont de plus en plus dures, conflictuelles. Les pratiques et liens entre vous, jeunes, en sont d’autant plus altérés.
> Plus de marginalité néogénérationnelle, car une société en profond marasme moral, social et matériel génère des exclusions, difficultés et déchéances. Dont vous, jeune, plus vulnérable, êtes la toute première victime. En outre, la médiatisation à outrance favorise la mise en avant de cas extrêmes, spectaculaires et minoritaires « hors normes ». Des plus « excentriques, fantasques et burlesques ».
> Plus de marasme de votre juvénilité, car nul épanouissement n’est loisible, en une société qui « exile votre jeunesse aux confins de son empire ». Contrainte de « se contenter du minimum de survie » nécessaire, insérée en la vie adulte de plus en plus tard, mal, elle ne peut que s’étioler davantage.
> Moins d’exemplarité adulte pour vous, nos descendants, car les aînés ont fort « oublié » leur devoir d’exemplarité à l’égard de vous, nos cadets. Se laissant aller, toujours plus, aux pires turpitudes, dont vous, jeune, pâtissez tout particulièrement, en votre vulnérabilité.
> Moins d’éthique, pour votre néogénération, car faute de transmissions morales des adultes, elle n’a plus ni repères ni sens axiologique. Elle n’a donc plus de limites cognitives, émotionnelles et comportementales. Elle sombre alors, dans la permissivité la plus toxique, à ses pires dépens.
> Un avenir incertain, pour votre jeunesse. Traditionnellement, sa vocation était de se projeter en son futur. Quand ce dernier se fait toujours plus aléatoire, introuvable même, elle ne peut que se replier, piteusement, sur son morne quotidien, immédiat. Quitte à dépérir d’ennui et de désespoir.
> De la frustration pour votre juvénilité, car face à ses capacités accrues, aux possibilités démultipliées du monde moderne, ses latitudes s’effondrent. Sauf pour une minorité fort favorisée. Pour la majorité, de plus en plus d’efforts mènent à de moins en moins de gratifications. D’où dépit et amertume.
> Une addiction technologique de votre génération la plus récente, notamment, en matière d’information et de communication informatiques. Ce qui n’est qu’un facteur de déshumanisation et repli sur soi, sous couvert de modes relationnels faussés et illusoires. Générant plus de travers que d’avantages.
– Votre Plus Grande « Priorité » de Jeune –
Pour les Choses Matérielles
Une bien moins grande attention pour la personne humaine et le domaine de l’esprit se fait jour, aujourd’hui. En hédonisme, consumérisme, matérialisme accrus, y compris concernant les humains eux-mêmes, de plus en plus « réifiés », instrumentalisés. Les médias jeunes et émissions jeunesse eux-mêmes y encouragent fort grandement et mettent surtout l’accent sur les seules gratifications matérielles.
Aux dépens de l’humain. Avec démultiplication de messages publicitaires commerciaux, qui fractionnent les émissions. De façon de plus en plus fréquente, récurrente, prolongée, lancinante. Avec, en outre, des plages musicales généralement plus agressives et syncopées que mélodieuses et harmonieuses. À un point tel que l’on ne parle même plus de musique diffusée, mais de « sons ». Il s’agit alors moins de musicalité que de pur bruit.
> Tout étant donc fait pour « survolter », plutôt que pour apaiser. Les radios concernées fidélisent leur jeune public « à coup » de cadeaux notamment publicitaires, pour un effet marketing démultiplié. Avec même des séjours offerts, tous frais payés. Tout est fait pour flatter et encourager le plein consumérisme juvénile réel ou supposé.
Les jeunes intervenant à l’antenne évoquent eux-mêmes souvent des réalités purement matérielles, affirment, pour certains, que cela est un élément relationnel déterminant. L’attrait pour les données morales, spirituelles, intellectuelles, culturelles va toujours plus s’amenuisant. L’autre, comme personne humaine, ne compte plus, en tant que tel, or, seulement, s’il est « pourvoyeur » d’un intérêt, une gratification purement matériels et non moraux.
– Plus de Place Pour Votre Sexualité Juvénile –
Moins Pour Votre Sentimentalité
Ces émissions sont censées concerner autant l’amour que le sexe. Pourtant, les sentiments sont, le plus souvent, inexistants, réduits au minimum ou passés sous silence. L’autre n’est qu’un pur faire-valoir physique, pas un partenaire affectif. Seul compte soi-même et son seul pur plaisir physique personnel, pas l’autre ni le lien humain et sentimental. Le plaisir est recherché comme tel, de façon instinctive, pour lui-même.
Le plus souvent, la rencontre est « à usage unique » ou épisodique, sans lendemain ni durée. Les relations sentimentales durables et fidèles se font rares. Intoxiqués par la société de consommation, ces jeunes consomment l’autre comme un bien matériel, « liquidé sitôt usage ». Ils se préparent, ainsi, non à la profondeur et à la pérennité du lien amoureux, mais à la multiplicité et au « nomadisme » relationnels de la nouvelle vie adulte.
> Futurs séparés, divorcés, solitaires, frustrés, malheureux, à l’image de leurs parents qui vivent déjà, pour beaucoup, cette tragique déchéance. Or, de façon aggravée, dans les temps prochains. Ainsi, se fabriquent, préparent d’ultérieurs malheurs démultipliés, alourdis. S’enseignent de futurs « handicapés du cœur et de l’esprit ». Le consumérisme physique du corps de l’autre a remplacé, pour ces juniors, le partage moral et affectif du cœur d’autrui.
En une « sinistre, funeste et funèbre symphonie » d’une misère sentimentale croissante et même d’une frustration sexuelle vive et accrue. Car à force de dissocier corps, cœur et esprit, alors désirs, envies, plaisirs même finissent par mourir. En un blasement écœuré, jusqu’au « vomissement psychomoral », tant l’overdose physique et matérielle a tué la plénitude axiologique et spirituelle. En une grinçante, infecte et misérable mascarade de tristes protagonistes dupés.
– Votre Sexualité de Junior Plus « Mécanique » –
Recherchée Pour Elle-Même
Votre sexualité juvénile contemporaine appelle des pratiques plus techniques, « spectaculaires et extrêmes ». Vous, jeune actuel, surtout masculin, étant « gavé » de pornographie à tout va, la sexualité que vous visionnez et prisez n’est pas naturelle ni saine. Elle repose sur le rapport de force, la domination mâle, la performance à tout prix, les usages les plus « aberrants », violents, pervers, malsains, déviants.
Cela peut confiner aux sévices, mauvais traitements, coups et blessures, mises en danger d’autrui, de façon nuisible pour soi et autrui. Les méfaits et traumatismes causés peuvent être lourds et durables. Ces pratiques et cette conception de la sexualité sont toxiques. Car il ne s’agit plus de partages, d’épanouissement mutuel, mais de défoulement sauvage, voire « bestial ». Généralement, non pas même à égalité, or, aux pleins dépens de l’autre et à l’exclusif profit de soi seul.
> Il n’y a plus ni attachement ni communion, mais « captation » égotiste de l’autre, pour son profit exclusif. Cette désolante comédie navrante, en laquelle il n’y a que des perdants n’est qu’une pauvre parodie ou pantomime qui n’est qu’un tragique leurre. La « pornographie généralisée » a tué la sexualité, au profit d’un pathétique simulacre. Les juniors en sont les toutes premières victimes consentantes.
Ne faisant que reproduire de vénéneuses images qui les égarent et les enferment en de pitoyables schémas addictifs des plus amers. Lesquels ne leur enseignent qu’à dérober autrui, non le don de soi le plus authentique partagé et d’accomplissement de sa personne entière. La captativité pornocratique a remplacé toute oblativité sentimentale. En pires perversions, violences et malsanités. De nature « ordurière, scélérate, crapuleuse des plus abjectes, amorales, immorales et obscènes ». Sans noblesse ni dignité aucunes !
– Votre État d’Esprit de Jeune –
Moins « Bon Enfant, Moins Heureux de Vivre »
Il y a trente ans, les émissions radiophoniques vous donnant la parole, jeune, reflètent une ambiance sympathique et « de bon aloi ». Avec une véritable « chaleur du cœur », simple et authentique. En respect mutuel, sérénité et même une certaine allégresse. Aujourd’hui, toute urbanité, tout entrain, toute ataraxie semblent avoir disparu ou presque. Avec moins de gentillesse, de bonhomie, plus d’agressivité, de mal-être. Le climat est plus au stress, au ressentiment, aux conflits, règlements de compte, vengeances.
Les liens sont plus durs, impitoyables, malfaisants, malveillants, néfastes. Tout est prétexte à colères, rages, explosions, frustrations, mécontentements, plaintes et regrets. Nombre d’appels concernent des échecs, difficultés, contrariétés. En 1989, une certaine légèreté existentielle semble encore habiter la jeunesse de l’époque. L’on rit, s’amuse, prend plaisir des moindres petites choses de la vie. La nouvelle génération est… jeune, insouciante, presque emplie d’entrain, d’allant, de gaieté naturelle.
> Comme il sied encore aux débuts de l’existence. En 2019, elle est prématurément vieillie, blasée, déçue, lasse, découragée, dépitée, sombre, sans espérance ni vraie joie. L’installation interminable de la crise politique, économique, sociale, morale, spirituelle, sans cesse aggravée, l’a particulièrement frappée, désabusée et anéantie. Vidée de toute substance vitale et exsangue, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. « Tout » est plus complexe, sophistiqué, compliqué, inhumain, déshumanisé, rude et malaisé, décevant, déroutant, instable, précaire, comme incertain.
Les jeunes appelants actuels sont donc « orphelins » d’espoir, tristes perdants vaincus, abattus, amers, frustrés, d’une « ère désenchantée ». Quand ceux du bicentenaire de la « Grande Révolution et de Tian’anmen, comme de la chute du Mur » pouvaient encore « se payer le luxe » de croire, d’espérer, d’aimer, de rire, de jouir de leur vie. Alors, aujourd’hui, ressentiments, frustrations, aigreurs, amertumes, jalousies, envies, rivalités, vengeances, « coups bas » et trahisons éclatent. Comme autant de pathétiques, dérisoires et illusoires pâles « compensations » aux pires faillites morales, personnelles et collectives.
– Plus de Vos « Mauvais Procédés » –
InterJuvéniles
Par rapport au passé, est saisissante la nature de vos relations entre jeunes actuels. Il y a trente ans, la plupart des liens entre juniors sont confiants, paisibles, respectueux, fructueux et bénéfiques. En écoutant leurs successeurs, il apparaît qu’il y a bien moins de « bons comportements », bien plus des rapports humains altérés entre eux. En 1989, les jeunes semblent prendre plaisir à vivre ensemble, à s’enrichir, se donner mutuellement.
La plupart des liens évoqués par eux sont positifs. L’objectif est de partager et coexister favorablement en l’intérêt de tous et de chacun. En 2019, ce qu’ils disent de leurs relations entre pairs est ahurissant, affligeant, désastreux. Nombre d’entre eux appellent pour « narrer les sales coups » qu’ils infligent à leurs semblables. Surtout, pour se plaindre amèrement des atteintes qui leur sont assénées par d’autres juniors. En une sorte de « pervertissement relationnel juvénile quasi généralisé ».
> Ainsi, « à longueur d’ondes et d’émission », se révèlent tromperies, trahisons, agressions morales, physiques, sexuelles, chantages, rétorsions. Menaces, contraintes, rackets, harcèlements, traquenards, abus, violences, déviances, délinquances… Atteintes de toutes sortes. De façon réelle, dans le monde physique, comme sur le mode virtuel, via Internet, les réseaux sociaux. La radio va même jusqu’à « piéger » certains jeunes, pour faire apparaître au grand jour leur forfait.
Ainsi, c’est de moins en moins le « bon ressort » de l’âme humaine qui transparaît, mais ses travers les pires et les plus répulsifs, scabreux, vils, laids, sordides et ignominieux. En une sorte de « démoniaque jouissance » collective à exhiber autant de perfidies et d’immondices. Le mal de vivre juvénile et sociétal est devenu tel, que les juniors en viennent à « s’entre-dévorer » de façon monstrueuse. Au lieu de « s’aimer, s’entraider et se soutenir » les uns les autres. Les solidarités intra-néogénérationnelles d’antan ont laissé place aux pires hostilités, malveillances, malfaisances, bassesses, infamies. Tant les esprits insanes et désaxés sont égarés, faute de droiture, repères, d’espérance.
– Plus de Vos Cas de Junior –
Hors-Normes, Marginal, Difficile
Pour « faire du chiffre » et de l’audience, il y a volonté croissante des radios jeunes de faire du sensationnalisme à tout prix. Outre le fait que les temps sont plus difficiles, troublés, tourmentés. Il y a encore trente ans, la majorité des appelants étaient des « juniors ordinaires, narrant des réalités ordinaires d’une jeunesse ordinaire ».
Aujourd’hui, de plus en plus de jeunes à l’antenne sont des « marginaux » présentant des situations inextricables, atypiques et minoritaires. Non représentatifs de ce qu’est votre jeunesse française contemporaine en son ensemble. Les réalités les plus atroces, répugnantes, scabreuses et déviantes, révoltantes, méprisables et odieuses sont complaisamment étalées en place publique. Comme si cela était la « norme habituelle la plus commune, normale et la plus acceptable par tous ».
> Ainsi, les juniors n’apparaissent plus, de façon authentique, comme pour, par eux-mêmes, mais de manière déformée, au travers de situations dramatiques ou avilissantes. Déshonneurs, outrages, indignités, déchéances sont banalisés, reconnus, admis, au même titre que ce qui est tolérable. Ce qui fausse le jugement, l’image, l’essence et la réalité même de la plupart des jeunes de ce temps.
Alors réduits à une vision artificielle, superficielle, erronée. Celle d’une « génération tout entière pervertie », qui s’égare, s’abîme, en situations, conduites et conceptions aberrantes, nocives et vaines. Ce qui est le plein révélateur de graves dysfonctionnements cognitifs, émotionnels, comportementaux. Générés par un effondrement moral, sociétal des plus désastreux, écœurants, infamants.
– Un Climat, Votre Réalité de Vie Juvénile –
Bien Plus Dégradés
Entre 1989 et 2019, en trois décennies, la situation globale de la France et des Français n’a cessé de se détériorer, à tous points de vue. « En tout et pour tout ». Les reculs l’emportant fort, de façon écrasante, sur les avancées. Cela a un retentissement négatif indéniable sur vous, jeune de ce pays, première victime actuelle et future de cette « gigantesque faillite collective ». Terrible et terrifiant fiasco dont la « dure révolte des Gilets Jaunes », en 2018 et 2019, n’est que le tout dernier pathétique et effroyable avatar.
Avec son cortège de blocages et violences émeutières, insurrectionnelles, inédites et les plus graves depuis Mai-1968. Soit, très exactement, un demi-siècle après. Avec, également, concomitamment, un énième mouvement lycéen et étudiant protestataire de votre « jeunesse transie, marrie, sinistrée ». Tout cela se manifeste par des jeunes témoignant sur les ondes de situations de précarité, détresse, de privation d’emploi, de logement, de ressources.
> Faisant état, pour certains, de leur infini désespoir. Ce qui n’était, jamais, entendu, sur les antennes, en 1989. Traînant, de petits emplois sans issue, en études sans débouchés réels, pour la grande majorité, les juniors s’enfoncent en un mal de vivre profond et sans fin. Voyant leurs propres parents pour certains, eux-mêmes, en difficulté. Outre le marasme socioéconomique et moral affiché, nombre de jeunes se préoccupent donc fort des cruciales questions matérielle et financière.
Ce qui mène, de plus en plus, aux pires moyens de « faire, à tout prix, argent de tout » : prostitution, trafics et combines de toutes sortes… Depuis longtemps, la nouvelle génération, « privée de grives, se contente de merles ». Bientôt, elle sera « au pain sec, sans eau » ! Triste ambiance de « fin d’un monde » qui n’en finit plus d’agoniser et de désespérer tout une jeunesse ! Sans que n’arrive jamais, depuis quarante ans, la rédemption tant espérée. Sans cesse annoncée et jamais effective. Au pire dam d’une « génération épuisée, en perdition, qui se meurt de langueur et de consomption ».
– Des Comportements Adultes « Dévoyés » –
À l’Encontre de Votre Juvénilité
Il est frappant de constater que jamais, en 1989, les juniors n’évoquent ni ne stigmatisent des abus et déviances d’adultes, à leur encontre. En 2019, cela est « monnaie courante ». Les juniors ne cessent à longueur d’émissions de s’en fort plaindre, à juste titre. Traditionnellement, les aînés sont censés avoir une vertu d’exemplarité « irréprochable », à l’égard de nos plus jeunes, à éduquer par mimétisme.
Ce sont donc les adultes qui formulent des griefs contre leurs descendants et non l’inverse. Or, aujourd’hui, les juniors font d’amers reproches aux « vieux » car ces derniers ont perdu toute droiture, dignité et tout honneur, à l’égard de leurs cadets. Non seulement ils ne sont plus ni exemples ni modèles ni repères, mais ils multiplient les impairs, écarts, fautes, erreurs, mensonges, manipulations. Les plus ahurissants et incompréhensibles !
> Voire les perversions, attentats et pires comportements malsains, à l’égard de leurs successeurs, ignominie suprême. Enseignants, parents, employeurs, responsables, religieux même… Cela nous est aussi rapporté en consultations. Avantages professionnels, matériels ou autres, contre faveurs sexuelles indues, alors plus ou, moins « consenties ». Pressions, exploitations et duperies diverses éhontées et sans vergogne. Avances sordides à l’égard de jeunes mineurs ou majeurs, de la part d’adultes en âge d’être leurs parents, hommes comme femmes tout autant…
Toute cette scélératesse et dépravation aussi navrantes et écœurantes, amorales et immorales que scandaleuses ne font que démoraliser, encore un peu plus, notre jeunesse. Pourtant déjà « bien atteinte ». Empêchée, ainsi, de grandir, mûrir et s’épanouir, en droiture. Privée de toute balise, elle ne peut alors, à son tour, que se perdre dans les bas-fonds des pires défauts axiologiques les plus dommageables. Puisque les soi-disant adultes les contaminent de leurs propres turpitudes ! En déchéances morales des plus indignes et abjectes.
– Une « Détérioration Morale et Éthique » –
Généralisée Quant à Vous, Junior
Comparativement à il y a seulement trente ans, l’on observe une détérioration du « sens moral ». Avec des réalités et mentalités malsaines, perverties et dévoyées. En lourdes déviances cognitives, émotionnelles et comportementales. La doxa générale est que « tout vaut parce que rien ne vaut et que rien ne vaut parce que tout vaut ». « Bien et Mal » deviennent indistincts car « le Bien devient le Mal et le Mal le Bien ».
En 1989, les jeunes évoquent à la radio leurs rencontres et expériences de vie. En 2019, ils ne cessent de relater, à satiété, les dérives qu’ils subissent de la part d’autres juniors. En 2049, gageons qu’ils en viendront, « toute honte bue », à se vanter de duper, trahir, berner, nuire « des pires façons » à leurs congénères juvéniles. Avec fierté, cynisme, méchanceté et ricanements des plus sardoniques. Aujourd’hui déjà, les tromperies au sein des couples ou soi-disant tels se multiplient autant du fait des deux sexes.
> Notamment, avec des très proches du jeune trompé. Comme le ou la meilleur-e ami-e. En double trahison des plus sordides. « La fin justifiant toujours, désormais, les moyens », servir à tout prix ses intérêts prime sur ses scrupules les plus forts. Qu’importent les dommages, aussi ravageurs soient-ils, imposés à autrui, pourvu que l’on obtienne gain de cause. Les principes éthiques ont été remplacés par les gratifications désirées plus que tout.
L’important n’est plus la droiture morale, mais le contentement de soi, qui est tellement prioritaire et obsessionnel, que tout est bon pour y parvenir. Même au prix « du pire ». Tricher, leurrer, affecter, nuire, déposséder, soutirer, extorquer et détruire n’ont alors plus de sens ni d’importance. Puisque jouir de tout, tous, en permanence, en tout et pour tout, au maximum, est le seul essentiel qui compte. En ces conditions, il n’y a plus que « victimes et bourreaux » tour à tour, en ces sinistres rôles. Triste jeunesse perdue et avilie, à l’image des pathétiques, indignes aînés, aussi déchus et plus encore, en leur amorale geôle ontologique.
– Moins de Perspectives –
De « Projection d’Avenir » Pour Vous, Jeune
À tort ou à raison, les juniors de 1989 pouvaient espérer en la dernière décennie de leur siècle. Comme des débuts mythifiés du suivant. Avec le très attendu « An 2000 » ! Ceux de 2019 jettent un regard fort morne et craintif sur l’ère des années 2020. Le nouveau millénaire ayant trahi tous les rêves mis en lui.
Débutant par les pires attentats terroristes et criminels jamais commis contre l’humanité, ceux de 2001, à New York. Faute de réelle espérance possible, désabusements, désenchantements, comme dépits s’accroissent. Alors, le repli global néogénérationnel sur les « petites autogratifications narcissiques du quotidien » devient la norme générale et absolue.
> Face au futur qui se fait introuvable et insaisissable, de plus en plus lointain et improbable, l’horizon « du grand large » est bouché. Alors, il se résume aux plus petits contentements, toujours « bons à saisir ». Ce qui pousse à la pitié compassionnelle pour tout une génération, si « déshéritée et réduite à la dimension la plus congrue ». Quand « la navigation au long cours est hors de portée de la plupart, l’on se contente de cabotage côtier. De plus en plus même, en sont réduits à rester à quai ». Les études, l’emploi, l’amour même étant dévalués, inaccessibles ou sans lendemains.
Il ne subsiste alors plus que le loisir, le consumérisme paupérisé et l’addiction. Lesquels se suffisent à eux-mêmes. Dérisoires plaisirs, désirs et envies « du pauvre » vidés de toute essence, toute saveur même. Tout ce qui reste à une jeunesse délaissée, trahie, « vendue, achetée » et livrée à son triste sort. Le « ressac des grandes marées s’est mué en clapotis de mare fétide et croupie ». Ternes étreintes, alcool, drogues et tabac, jeux vidéos, Internet, réseaux sociaux, « overdoses » d’images et de sons.
Pâles dépendances obsessionnelles des écrans et téléphones mobiles… Tous ces fades supports compensatoires servent, tant bien que mal, vaille que vaille, à masquer, éluder le très lourd marasme ontogénique de tout une génération sinistrée. De façon illusoire, vaine et tragique. Oui, l’allant des jeunes de « 89 » a bien été remplacé par la désespérance de ceux de « 19 » ! En des temps actuels d’une médiocrité infinie, affreuse et des plus navrantes.
– Moins de Vos Aptitudes Juvéniles –
À « Profiter des Petits Riens de la Vie »
Notre époque est celle du « toujours plus », en complications, sophistications, exigences de toutes sortes des plus inutiles, vaines. Tant ce « perfectionnisme de pacotille » est constitué d’inaccessibilité pour le plus grand nombre. Ce qui condamne de plus en plus de jeunes à l’impuissance, au désespoir ou à la déviance.
Cela ne fait que générer plus d’impératifs de frustrations et d’insatisfactions. En 1989, la vie est encore relativement « simple » et les rapports humains d’autant plus sains, naturels et abordables, donc plus épanouissants. En 2019, bien plus que jadis, l’humain laisse place aux technologies, à l’objet.
> Lesquels se suffisent à eux-mêmes, en attendant l’intelligence dite artificielle, qui ne sera qu’un gadget déshumanisant de plus. Le junior « n’apprécie plus rien et est frustré de tout », puisqu’il est gavé du superflu et de la pléthore jusqu’à l’écœurement. Ainsi, en 1989, il prise fort le passage d’un épisode nouveau de sa série télévisée favorite, une fois par semaine ou par jour, sur petit écran télévisé.
En 2019, il peut regarder de façon blasée, distraite, ennuyée, l’ensemble des séquences sur Internet, via son smartphone. Sans interruption, à la chaîne, des journées entières, « si cela lui chante ». La rareté suscitait, jadis, plaisir et joie. La saturation ne génère, aujourd’hui, qu’indifférence et dégoût. En malédiction sans fin ni répit.
Notre société dupe le jeune en lui faisant croire que tout lui est possible et accessible, alors que c’est de moins en moins vrai. Le junior du passé aime ce qu’il a, à raison, car il sait, à juste titre, qu’il ne peut avoir tout ce qu’il aimerait. Celui de notre temps n’aime pas, à tort, ce qu’il a, car il croit, de façon illusoire, qu’il peut avoir tout ce qu’il aimerait. Très vite, il finit par se rendre compte de son erreur. Rendu à la raison, cela l’abat, le décourage et il se replie alors passivement et de façon défaitiste sur lui-même.
Il peut, aussi, dévier, pour posséder, par force, l’objet de ses désirs, ce qui le mène, tout autant, à l’impasse la plus pernicieuse. Le bonheur juvénile passé consistait à jouir du « peu » disponible, mais essentiel et à sa portée. Le malheur néogénérationnel actuel est de faire fi du surplus inutile et galvaudé. Le contentement de vivre s’est mué en marasme existentiel. La joie de vivre venait de la rareté donnant tout son prix aux gens, choses, situations, événements, en priorité de l’être. L’ « entropie morale » actuelle est issue de l’excès matériel privilégiant l’avoir, le faire et paraître, frustrant le jeune.
– L’Invasion Omniprésente / Universelle –
Des Technologies Chez Vous, Junior
En 1989, « heureux temps, heureux jeunes », il n’existe ni téléphonie mobile ni tablettes, ordinateurs personnels en masse ni Internet, réseaux sociaux… La technologie n’a pas envahi tout le quotidien. Notamment, informatique, numérique de l’information et la communication. Avec effets plus néfastes que bénéfiques. Ce qui est rare ou inexistant, pour le plus grand bien des juniors d’alors. En 2019, vous, jeune, « n’existez » que par écrans et écouteurs interposés, jour et nuit et partout où vous vous trouvez.
Vous êtes bombardé de données multiples en permanence et sur-communiquez. Le virtuel l’emporte sur le réel. Tout se brouille alors, devient confus, contradictoire, obscur, sans repères, sens, ni hiérarchisation de valeurs. La pléthore quantitative a tué la qualité d’information, comme de communication. Vous, junior, ne savez pas plus et mieux mais moins et moins bien, vous ne communiquez pas plus et mieux, mais moins et moins bien.
> En outre, cette folie obsessionnelle d’écrans et d’informatique génère de nombreux effets néfastes. Inexistants, en 1989, mais bien réels, en 2019. Comme les jeunes le rapportent sur les ondes. Ainsi, la téléphonie mobile, Internet, les réseaux sociaux révèlent-ils bien des trahisons. Ils sont les véhicules de harcèlements, pressions, délations, campagnes de haine menant certains juniors plus fragiles au suicide.
Ces supports peuvent inciter à commettre le pire plus que le meilleur souvent, hélas. Ils véhiculent des images volées, dégradantes d’autres jeunes, à leur insu, sans consentement. Servent les pires chantages, agressions, menaces, pressions, calomnies, diffamations, attaques, atteintes à l’honneur, la réputation, extorsions. Les mobiles filment, photographient les pires forfaits, servent de mouchards pour espionner.
Idem, pour les caméras d’ordinateurs. De véritables addictions nocives aux écrans existent, aux travers des jeux vidéo, de la pornographie, des réseaux sociaux et autres sites Web. Qui isolent, enferment et intoxiquent, excitent nerveusement et abrutissent, corps et esprits. En surexcitations multisensorielles continues. Un usage sain et modéré de ces techniques est positif. Hélas, nombre de juniors en abusent, en temps et énergie et s’avilissent, par certains contenus ou pratiques. Délaissant alors, de façon dommageable, des activités plus enrichissantes, « dans la vraie vie réelle ». En lien direct physique et humain avec autrui.
[ VOTRE NÉOGÉNÉRATION EN DÉSHÉRENCE ]
Comparativement à la jeunesse des années 1950 ou encore 1980, la vôtre, celle des décennies 2010 et 2020 est bien plus en difficulté, marasme, perdition. Tel est le constat qui se fait jour, notamment, à l’écoute des émissions radiophoniques de « libre-antenne » pour votre public juvénile.
[ Cinq Traits Majeurs Hautement Défavorables ]
Semblent Vous Caractériser, Défavoriser, Discriminer à Nos Yeux :
> Votre jeunesse contemporaine est « désenchantée ». Élevée en la foi absolue en elle-même et son destin, annoncé radieux depuis, l’enfance, elle se désillusionne, dès l’adolescence. L’avenir n’a en rien tenu promesse, dure est la chute. Car le « paradis » prédit se révèle des plus périlleux, les espoirs déçus, au grand dam de vous, jeune, fort aigri, acide et amer, en votre « infernal Styx ».
> Votre nouvelle génération actuelle est « désemparée », elle « ressasse son malheur » car elle se voit dupée par ses aînés. Lesquels l’ont abandonnée en haute mer, sans héritage ni débouchés ni outils de navigation, par voie d’eau. Menacée de naufrage, elle ne pense plus qu’à « sauver sa peau ».
> Votre juvénilité d’aujourd’hui est « déstabilisée » par des décennies de crise protéiforme, d’incurie, d’impéritie et de faillite morale des adultes. Héritière d’une planète ruinée, « à feu et à sang », au climat détruit, elle ne peut que ruminer sa rancœur et maudire ses indignes prédécesseurs. Manifestant, notamment, sans cesse, en vain, de par le monde, pour la sauvegarde d’un environnement déjà moribond.
> Vous, jeune de notre temps, êtes « peu épanoui », en déroute morale. Vos conditions de vie se dégradent de plus en plus, à tous points de vue, à l’image de celles des adultes, dont vous êtes tributaire. L’époque est aux pires sinistroses, votre quotidien empreint de morosité, d’où votre dramatique atonie.
> Vous, junior de notre époque, êtes « perverti » par « une amoralité quasi érigée en dogme, vertu et exemplarité ». Ce qui est d’une toxicité extrême pour votre jeunesse en perdition, sans balises ni sens ni repères. Ce qui participe de sa démoralisation, son mal-être, en un monde de chaos. Alors qu’elle requiert, par essence, la plus sûre structuration axiologique, pour mieux s’accomplir.
– Vous, Jeune « Désenchanté » –
Vous, junior contemporain, êtes désappointé car vous êtes déçu, leurré, trahi par le monde qui est le vôtre, en cette décennie 2020. Enfant, génération choyée comme jamais en l’Histoire, vous avez eu tous les droits, sans les devoirs afférents et subséquents. Avec des parents dévoués et complaisants, tout entiers à votre service et dévotion exclusifs. En fratries réduites, donc encore plus « gâtées ». Il vous a été fait miroiter « monts et merveilles, comme autant de châteaux en Espagne ».
Convaincu d’être le « nouveau roi de la Terre », notamment vous, garçon, avez multiplié caprices, facéties et abus, désordres et exigences croissantes. Sans cesse satisfait par des ascendants et des adultes « aux ordres ». Trop heureux de combler, de façon narcissique, leur « Cher Petit ». Vivant à travers lui, leurs rêves déçus d’enfants jadis moins nantis et gratifiés. Terrifiés, pétrifiés par la terreur de perdre l’amour de leur progéniture, trop affectivement surinvestie. En cas de simple fermeté éducative de leur part !
> Alors, ces « petits princes » ont accru mauvais comportements et déviances dès l’école maternelle, comme cela a de plus en plus été observé. L’adolescence, puis la jeunesse adulte débutante venues, dépit, déceptions, déconfitures, « débâcles » n’ont alors pu qu’arriver. Faute de préparation et d’éducation, d’efforts préalables et préparatoires antérieurs. Dureté de la vie réelle et « principe de réalité » se sont imposés. Rêves, illusions et magie se sont dissipés comme autant de mirages factices, illusoires et délétères. Les « roitelets de la maison inamovibles et insupportables Tanguy sont devenus manants et gueux » parmi tant et tant d’autres. Dans les dures études secondaires puis, surtout, supérieures.
« Adieu, veau, vache, cochon, couvée »…
(J. de La Fontaine, poète, France, 1621-1695, La Laitière et le Pot au lait, Fables de La Fontaine, fable, dixième fable, livre VII, second recueil, France, 1678).
Pire encore, en la vie active, quand il a fallu gagner sa vie « à la sueur de son front », comme l’enseignent les Écritures. Devant quitter, à jamais, le doux confort familial et fort réduire son train de vie. Sous la férule des chefs et collègues bien plus âgés et bien moins « complaisants, compréhensifs » que les parents, enseignants ou bons amis du passé. Notre jeunesse est perdue faute de préparation adéquate à la vie. Ni les parents ni les études n’y ayant pourvu. De surcroît, en des temps fort âpres, en marasmes généralisés.
Ni attendue ni entendue ni prisée ou privilégiée, la juvénilité se trouve, alors, en désillusion totale et « fort dépourvue ». Tout comme la célèbre cigale de la fable, l’hiver venu. La douceur n’est plus qu’un lointain et cruel souvenir, quand les pires frimas s’installent et que l’impréparation est totale. Ayant « chanté et dansé » toute l’enfance, durant la jeunesse, désormais, sort très durement de ses doux rêves. Les jeunes antérieurs étaient « élevés à la dure » mais armés pour l’avenir. Ceux d’aujourd’hui « ont dévoré leur pain blanc » et « meurent de faim » aujourd’hui. Le « pain noir » même se faisant des plus rares.
La faute honteuse en incombe à leurs seuls indignes aînés adultes, qui les ont mystifiés, les envoyant au combat sans armes ni munitions. Faute d’avoir voulu prendre la peine de les y préparer, comme eux l’avaient mieux été ainsi, surtout, que leurs propres parents et grands-parents. Eux seuls auront donc à en rendre compte et le paieront à l’aune de leur incurie. Quand leurs descendants ne pourront et ne voudront plus assurer leur retraite, en juste rétorsion !
Une nouvelle guerre civile ou étrangère serait un désastre absolu, pour notre pays, bien pis encore que celles de 1870-1871 ou de mai-juin 1940, pourtant effroyables. Tant notre jeunesse est en un état de délabrement moral catastrophique sans précédent, en notre Histoire. Prenons garde à ce que cette « terrible démoralisation juvénile nationale » ne devienne « funeste présage », faute de drastique ressaisissement ! Privée d’éducation digne de ce nom, par impéritie adulte, la nouvelle génération se fait des plus capricieuses, immatures, inconséquentes, déresponsabilisées. En drame sociétal, humain généralisé.
– Votre Juvénilité « Désemparée » –
Votre jeunesse est perdue car sans repères, sens, espoir. Quelles sont les sûres balises vous éclairant et guidant, junior d’aujourd’hui ? Toutes les certitudes rassurantes du passé ont failli et disparu les unes après les autres. Ne laissant qu’un plein « champ de ruines fumantes et poussiéreuses ». La stabilité, la continuité et la sécurité ne sont plus que lointains souvenirs. Tout change et rien ne demeure.
Tout est de plus en plus rapide, fugace, factice, mouvant. Raison pour laquelle, notamment, les transmissions et guidances se sont réduites, car à quoi bon inculquer, aujourd’hui, ce qui était à peine « valable » seulement hier et ne le sera déjà plus demain ? Alors, l’idée s’est imposée selon laquelle le moment venu vous, jeune, « vous ferez votre propre religion » comme vous l’entendrez, du mieux que vous le pourrez. Ce qui est l’illusion barbare et folle la plus fallacieuse et pernicieuse concevable.
> Le junior étant, naturellement, incapable et bien en peine de s’éclairer, lui-même, faute d’inculcations idoines, adéquates, appropriées des adultes aînés. Lesquels sont les seuls, en tant que tels, à être en mesure d’instruire les « débutants de vie », par essence et ès qualité « incultes et ignorants des choses de l’existence ». Les jeunes ne peuvent être assurés, quand les adultes sont, eux-mêmes, désemparés. Que la décennie 2020 soit celle d’un « ressaisissement adulte drastique » !
Le temps des doutes, atermoiements, laisser-aller, abandons, renonciations est révolu. Le junior n’est pas en mesure de « se faire lui-même ». Il a viscéral besoin, pour cela, du solide, indéfectible et décisif concours actif des adultes. À défaut, il ne peut grandir, devenir, à son tour, adulte accompli : responsable, autonome, mature. Encore moins, transmettre à ses propres descendants futurs. Les adultes actuels ayant « disparu », les jeunes sont en « perdition », à tous points de vue.
– Vous, Junior « Déstabilisé » –
Vous, jeune actuel, êtes « en crise », car en langueur, paralysie, cachexie morales, difficulté, paupérisation. Tout ce qui faisait la « stabilité » du monde des adultes, comme du vôtre, junior, et de votre vie, s’est écroulé, tel un « château de cartes maléfiques ». De façon progressive et successive. Depuis quatre décennies. Vos familles se sont désunies. Vos études, pour la plupart, ne garantissent plus l’avenir. Votre emploi s’est raréfié, est devenu déqualifié et instable.
Votre logement est devenu inaccessible, rare et cher. Vos loisirs, eux-mêmes, ont perdu, en qualité, attractivité et contentement. Vos amitiés, pourtant grande source éternelle d’épanouissement juvénile, s’est brouillée. Vos liens humains, y compris amicaux, s’étant distendus et durcis. Vos amours ont suivi le mauvais exemple adulte, en devenant toujours plus instables, éphémères et plus détachées, comme « ternies ». Votre ressource des valeurs morales, spirituelles s’est épuisée.
> Face à cette abyssale vacuité existentielle sans précédent, si abominable pour eux, les jeunes, s’étiolent et survivent comme ils peuvent. Se réfugiant dans les addictions et dépendances de toutes sortes aux personnes, aux produits, aux conduites. Prospèrent alors relations toxiques, drogues, alcoolisme et captativité des écrans audiovisuels et informatiques. En « terrain toujours plus mouvant, incertain et peu sûr » la vie se fait toujours plus difficile, surtout, pour les plus faibles et fragiles des humains.
Notamment, les juniors. De moins en moins bien protégés par les adultes eux-mêmes, déjà de plus en plus fort démunis. La jeunesse, en elle-même, est instabilité, vulnérabilité et incertitude, en tant que telle, « par essence ». Alors, quand elle est confrontée à un monde, lui-même, si chaotique, la « déflagration » en est détonante et terriblement dévastatrice. Les jeunes en sont donc, derechef et par excellence, les premières victimes toutes désignées. « Derniers servis et premiers exclus » !
– Vous, Jeune « Peu Épanoui » –
Vous, junior de ce temps, êtes fort perturbé, car privé des ferments d’équilibre, d’harmonie et de félicité, les plus élémentaires et indispensables. En une société qui ne privilégie désormais plus que les choses matérielles, aux dépens de l’être humain et des valeurs humaines immatérielles. En outre, les relations entre individus jeunes et adultes et même entre juniors eux-mêmes ne cessent de se dégrader. Des enquêtes d’opinion révèlent que vous, jeune, avez moins d’amis proches et authentiques que dans le passé.
Vos solitudes juvéniles croissent. Il y a de moins en moins de vrais échanges humains. De plus en plus, les êtres se replient sur eux-mêmes et leurs écrans. Les communications informatiques à distance remplacent, peu à peu, les vrais liens et ce n’est qu’un début. L’intelligence dite artificielle, à venir, aggravera cette tendance déshumanisante. Vos mal-être, déprimes, dépressions juvéniles s’aggravent. De même, vos troubles psychosomatiques les plus divers et ravageurs.
> Le nombre de suicides de juniors reste trop élevé, préoccupant. Sans compter les idées suicidaires et les tentatives d’autolyse. Ce marasme néogénérationnel ne fait que rejoindre celui des adultes et de l’ensemble des sociétés contemporaines. Quand l’essentiel est devenu matériel et n’est plus humain, moral, spirituel, nul vrai bonheur, nulle réussite de vie ne sont plus loisibles. Eudémonisme, ataraxie, équanimité sont remplacés par le tourment, le trouble et le désordre, l’entropie des esprits et des cœurs. Le seul corps, l’objet, ne pouvant servir la plénitude humaine, en transcendance personnelle et existentielle.
Seul l’accomplissement de soi humain, humaniste, métaphysique en a le plein pouvoir. Il est donc urgent, en ce début de nouveau siècle, de faire retour à de vraies saines valeurs plus spirituelles. Pour le salut même de notre jeunesse et notre humanité. Il n’est que temps, avant que « le pire » ne survienne en ce centenaire de fin d’un Premier Conflit mondial, des plus meurtriers et destructeurs pour le genre humain. En lequel tant et tant de jeunes hommes furent sacrifiés, de façon irresponsable et criminelle, sans nulle vergogne et en pure désastreuse perte !
– Votre Juvénilité « Pervertie » –
Votre nouvelle génération est « dévoyée » par une société adulte qui la trahit, en cultivant de fausses valeurs toxiques qui lui nuisent, la détruisent moralement. Que dire, ainsi, de ces publicités nocives, en faveur de produits alimentaires toxiques, obligées légalement de mettre en garde pour la santé ?
Précisant, pour en limiter les méfaits, qu’il faut bouger et consommer outre les produits empoisonnés qu’ils promeuvent, assez de fruits et légumes frais, par jour ! Ce qui atteint le comble de l’absurdité de notre époque. Votre société n’offre, pour tout « projet de vie », à votre jeunesse, que matérialismes, hédonismes et consumérismes exacerbés. Des plus morbides, mortels et mortifères !
> Ce qui, en sus, détruit notre climat, notre planète et, à terme, si cela continue, l’espèce humaine, elle-même. Comme cette fulminante dénaturation supprime déjà, à tout jamais, de plus en plus d’espèces animales, végétales et minérales. Il est enseigné à la nouvelle génération tout ce qu’il ne faudrait pas être, avoir, faire ou paraître et rien de ce qu’il conviendrait d’être, d’avoir, de faire ou paraître. La société adulte jouant, alors, « le mauvais rôle du pire apprenti sorcier », en l’espèce, à l’égard et aux dépens de sa jeunesse. Ce qui est fort calamiteux pour elle, comme pour l’avenir de toute l’humanité. Alors, les jeunes trompés, manipulés, trahis, maltraités, livrés à eux-mêmes se fourvoient en dramatiques impasses.
Il leur est inculqué d’annihiler l’autre, pour parvenir, que « la fin justifie les moyens », que seuls comptent envies, plaisirs, désirs, pouvoir, argent. Que seule leur propre personne existe, prédomine, que confort, facilité priment. Est oublié, déprécié, rejeté « l’essentiel humain ». Effort, persévérance, résolution, ascèse, dépassement de soi, renoncement moral, don de soi, altruisme, abnégation, sens du sacrifice et d’autrui…
En un monde, une société entrés en « déclin » à la fin des Trente Glorieuses, en 1975, après trois décennies ascensionnelles. Parvenus en « décadence », en 2000, au tournant du siècle, en « terroriste ère barbare ». Frappés de « déchéance », à l’horizon 2025, en une « nouvelle pseudo civilisation désabusée ». Soit, en un demi-siècle, deux générations à peine !
Le tout caractérisé par un « triste contexte en 3 D, triple dimension » : de désordre, discorde, drame. À force de négligences, laisser-aller, d’indifférence nationaux, le pire finit, en France, par advenir. Comme le ravageur et très évitable incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris l’a, si tragiquement, illustré, en avril 2019, en émoi mondial ! Tout cela, aux plus terribles dépens de nos jeunes hexagonaux. Changer de paradigme et de vision de l’Homme et de l’Univers s’impose. Pour replacer au cœur et au centre ontologiques le sens et la mission de vie les plus « nobles et désintéressés ».
Les juniors y sont spécifiquement sensibles. Ils savent mieux que tous autres cultiver ces axiomes-universaux suprêmes, immanents et transcendants du Cœur, de l’Esprit, de l’Amour, la Vérité, la Paix et la Justice, en conscience ! En un espace, un temps, des décennies 2010 et 2020, particulièrement désolés et désolants, dépressifs, sinistres même, d’une médiocrité et bassesse infinies. En lesquels artificialité et superficialité règnent en « maîtres absolus ». Par rapport à il y a seulement quelques décennies ! D’autant plus que déjà l’état axiologique du monde occidental des années 1980 était fort dégradé. Comparativement à celui de la décennie 1950. La dernière, avant les funestes dérives matérialistes et déshumanisantes ultérieures.
> (Andro)Jeunesse / ou
– Menu d’AndroJeunoConsulting –
Accueil – Expert G. 18/24 – Méthode – Spécialités – Avis/Cas – Confiance
Jeune XY – (Andro)Jeunesse – AndroJeunoPratique – Résumé – Contact
– Haut de Page –
AndroJeunoConseil® – Consulting Éducation-Jeunesse – Mentorat 18-24 XY
© Yves REMY, Dr / PhD, expert androJeune – 2003 – Confidentialité – Mentions légales
Le site Andro-AdoJeunoConseil15-24.org, Paris est sous protection copyright © Sgdl
A-A15-24.org est sous sauvegarde d’un dépôt légal © à la BNF
