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VOS PARCOURS & APPRÉCIATION
DE JUNIOR MASCULIN ACCOMPAGNÉ
[ De Quelques Suivis & Témoignages ]
AndroJeunologiques
L’AndroJeunoConseil® a pour objectif premier de bien résoudre vos difficultés, blocages de junior masculin. De vous aider à optimiser vos potentiels. Sa raison d’être principale est donc le « dessein de moyens et de résultats ». Pour vous, jeune, comme pour votre conseiller.
J’ai été aidé depuis l’âge de 14-15 ans. Pendant et hors entretiens, professionnalisme et rigueur sont là. La régularité des séances, chaque semaine, permet un suivi de qualité. Grâce aux conseils qui mènent à la réflexion, j‘ai boosté mon estime de moi ! Ce, sur des points particuliers, du fait d’exercices sur des thèmes précis.
Frédéric, 18 ans
Je serai toujours reconnaissant à mes parents de m’avoir incité à être mentoré, cela a changé ma vie !
Jérémie, 21 ans
J’ai souhaité être accompagné pour me sentir mieux et progresser. Suite à un parcours de soutien fructueux, centré sur le meilleur pour moi, j’ai parfaitement avancé. J‘ai totalement gagné en confiance en moi !
Axel, 24 ans
> L’AndroJeunologie® est qualifiée par un junior de : « Passion à réveiller le cœur des jeunes endormis. » L’interrogation d’un autre garçon : « Pouvez-vous m’aider ? J’ai vingt-trois ans, bientôt vingt-quatre, l’impression d’avoir raté ma jeunesse. Quand d’autres ont déjà un emploi et un logement, avec leur copine, ce qui n’est toujours pas mon cas. Je vois les autres réussir, pas moi ! Quelles sont les solutions, en mon cas personnel » ?
Nous évoquons, ci-dessous, vingt-cinq cas ayant donné lieu à suivis androJeunologiques. Il s’agit de garçons de quatorze à vingt-cinq ans. Ils ont quasi tous pour « caractéristique » d’avoir accompli un travail cognitif, émotionnel et comportemental de l’estime, la confiance, l’affirmation de soi. L’une des principales spécialisations de l’AndroJeunoConseil®. Cela leur a permis de meilleurs assurance, épanouissement et réussite de vie. Certains en livrent leur témoignage afférent, parlant et probant. Tous les prénoms sont modifiés, les détails spécifiques, reconnaissables ont systématiquement été écartés.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE NATHAN, VINGT-ET-UN ANS
> « Du Trouble à la Résolution » !
« Depuis mon suivi je suis réellement épanoui. Ma vie a vraiment changé. J’ai obtenu mon diplôme de fin d’études supérieures. Je suis en intérim grâce à ma confiance en moi – c’est Nathan lui-même qui souligne – ma vie professionnelle est un vrai bonheur. Je m’intègre facilement dans les différents services où je suis envoyé pour travailler. Mes capacités d’adaptation plaisent bien à mes collègues qui, en outre, me le font savoir. Cela me fait vraiment plaisir. Pour ma vie sentimentale, c’est la même évolution merveilleuse pour moi. J’arrive à m’affirmer, faire comprendre à ma copine ce que je veux vraiment calmement.
> Il y a, aussi, l’expérience de la vie qui m’a beaucoup appris, mais c’est assurément ma confiance en moi qui me permet le mieux d’avancer. Chaque fois que je suis en difficulté, face à un événement, je repense à mes exercices, cela m’aide beaucoup. Il est vrai qu’il y a encore des situations en lesquelles je reste nerveux ou trop affecté. Or, le fait de relativiser me fait très vite « réduire la pression » ! Puis je repars de plus belle ! La situation s’arrange donc très bien. Même si je n’ai pas écrit, durant toutes ces années, je pensais tous les jours à mes entraînements. Puis, petit à petit, la bonne façon de réfléchir, bien raisonner, me venait tout naturellement, sans plus trop songer aux simulations »…
Nathan, vingt-et-un ans, Paris, 2006
En AndroJeunologie®
> Ce jeune homme ne croyait pas du tout en lui. Il doutait « de tout et de tous ». Il était fort persuadé qu’il ne réussirait jamais ses études, ne trouverait jamais la partenaire affective adéquate. Nathan se croyait voué à l’échec total. Tout était prétexte à blocages, ruptures et explosions, complications, souffrances. En fort syndrome de persécution, paranoïa, comme victimisation. Le pire était toujours des plus craints, le meilleur jamais attendu. Comment un tel retournement si radical de situation a-t-il pu être rendu possible ? Comment Nathan est -il passé du marasme le plus désespéré à la sérénité intérieure, qui le caractérise si bien aujourd’hui ? Comme son beau témoignage de suivi en fait foi. En inversant toute la « charge de la preuve ».
Il pensait que les difficultés de la vie, ses épreuves, déceptions, frustrations étaient comme autant de « sceaux d’infamie ». Stigmatisant au fer rouge sa prétendue déchéance, indignité, « flétrissure ». Comme symbolisant la « scélératesse » d’autrui, du sort à son égard. Plein corollaire à son manque d’assurance, autodévalorisation, infériorisation, désenchantement. Par fort excès d’idéalisation, aussi. Nathan a compris qu’à l’inverse il se devait de vaincre tous les aléas de sa vie, faire ses preuves. Que l’adversité était chose naturelle, ne remettant nullement en cause ses qualités, aptitudes.
En acceptant les défis de l’existence, le fait que l’échec n’est pas définitif, n’est qu’une étape sur la voie de la réussite finale, il a abandonné ses jugements de valeurs. Il sait bien désormais que ses « ratés » ne concernent que ses comportements, non sa personne elle-même. Que rien donc n’est irrémédiable, que l’on peut « perdre des batailles, or gagner la guerre », la lutte de la vie. Dans son message, Nathan reconnaît que son existence a « muté ». Qu’en acceptant le lâcher-prise, la relativisation, la décentration, la distanciation, comme l’acceptation de lui-même et d’autrui, il s’insère beaucoup mieux.
En tout et pour tout. Il a deviné que c’était à lui de faire des efforts, s’adapter aux autres, non l’inverse. Qu’il faut d’abord « consentir par donner, avant de prétendre recevoir ». Il constate après son suivi toutes les retombées positives qui lui reviennent. Sa vie sentimentale gagne fort en harmonie, car il accepte bien mieux les concessions de l’amour. Nathan a appris, mûri au contact d’autrui, des rugosités de la vie. Au lieu de réagir trop vite, mal, il prend le temps préalable de la réflexion, se remémorant les techniques de « gestion de crise » apprises. La saine distanciation le calme sur-le-champ, à son plus grand profit.
La « structuration mentale primitive d’affolement, d’insécurité » a fait place à un « automatisme adulte de plus justes recadrages » des choses et des gens. Des pensées, des émotions et des comportements. Nathan réalise que l’ennemi permanent n’est pas extérieur, mais intime, endogène. Son pire « tortionnaire » est lui-même, non autrui. Il « enrage » donc bien plus contre ses travers, impuissances, que contre les supposées agressions des autres. Il se tire alors d’affaire en pacifiant sa relation avec lui-même. Ce qui apaise ipso facto grandement son lien à ses semblables.
-ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE RODOLPHE, DIX-NEUF ANS
> « De l’Insécurité à la Réassurance » !
« J’avais dix-neuf ans, je souffrais d’un profond désarroi dû au divorce de mes parents et à une rupture sentimentale. Une personne de mon entourage m’a alors conseillé de me faire « aider » par l’AndroJeunologie®. Je dois admettre qu’à l’époque ayant déjà consulté, or sans nul succès, nombre d’intervenants, je ne croyais pas à l’aboutissement de cet énième suivi. J’avais dû interrompre mes études de classe préparatoire à cause de mon état. Je passais le plus clair de mon temps à me torturer l’esprit, fuir les enjeux, les réalités et m’angoisser fort, chez mes parents.
> Malgré les antidépresseurs, anxiolytiques, avalés par plaquettes entières. Ma famille, mes amis ont toujours été présents à mes côtés, durant ce « passage à vide ». Or, il m’était pourtant à ce moment-là impossible d’entretenir des relations équilibrées avec les autres. J’étais toujours dans l’excès, tremblant même à l’idée d’avoir une discussion avec la moindre jeune fille ! N’hésitant pas à « monter sur les tables » pour me faire remarquer, au cours des soirées. Mon « cas » a enfin été adéquatement cerné, en quelques séances préliminaires.
Je manquais cruellement de confiance en moi, ce qui « intoxiquait » tous les domaines de ma vie quotidienne. Mon suivi m’a, dans un premier temps, permis d’appréhender les causes, conséquences de ce « désordre ». Me reconnaissant alors quasi systématiquement dans les thématiques énoncées. Cette étape a marqué un grand changement en mon esprit. Pour la première fois depuis le début de cette crise, je prenais conscience de mon problème, l’existence d’une solution. L’approche cognitive, émotionnelle, comportementale. Dès lors est née une grande détermination à m’en sortir, avec l’espoir certain de « jours meilleurs ». Puis nous avons entamé le travail de coaching, à proprement parler.
Méthode, dans mon cas personnel, bien plus appropriée, efficace, que les traditionnels procédés expérimentés chez mes précédents praticiens. Chaque début d’entretien, j’étais interrogé sur les difficultés et situations précises de ma vie courante. En regard des alternatives, pistes d’amélioration concrètes les meilleures. La suite des temps de séances était consacrée à l’étude des divers éléments du programme. Consignés en un cahier et illustrés par des exemples, réflexions, solutions et exercices pratiques, qui m’étaient donnés à faire pour la prochaine entrevue. Avec ce soutien et mes progrès j’ai pu reprendre en forme, l’année suivante, ma classe préparatoire précédemment interrompue.
La même année, j’arrêtais définitivement la prise d’antidépresseurs. Grâce aux cas pratiques alors travaillés en entretiens, j’ai pu, peu à peu, reprendre une vie normale et socialement bien plus riche. « Combat après combat », j’ai triomphé de mes peurs, angoisses, préjugés négatifs. Me rappelant les analyses effectuées en séances, sur les situations-types, des manques de confiance en soi. Que dire de plus, si ce n’est qu’aujourd’hui j’ai réussi mes concours et intégré une grande école d’ingénieurs réputée, qui me passionne fort.
J’ai, désormais, une petite amie formidable ! Surtout, j’entrevois, enfin, un « avenir radieux », alors qu’il y a encore deux ans, je me battais, chaque jour, pied à pied, pour ne pas sombrer. Je sais que sans mon suivi j’aurais probablement traîné cette mésestime de moi-même, tel un boulet, jusqu’à la fin de mes jours. Je suis donc très heureux de cette grande occasion que j’ai su saisir, pour tout ce qu’elle m’a permis de faire de moi. Un « homme nouveau », qui va résolument de l’avant » !
Rodolphe, vingt-et-un ans, in fine, Paris, 2015
En AndroJeunologie®
Rodolphe arrive avec sa maman. Il est déprimé, sous antidépresseurs. Il doute de tout, de lui-même. Il ne se remet pas de la perte de sa petite copine, qui l’a brutalement quitté. Il est tellement abattu qu’il n’a pu reprendre ses études. Malgré sa fort brillante réussite, en première année de classe préparatoire scientifique et son passage en deuxième année, il est obligé d’arrêter un an.
Le temps de reprendre des forces en suivi, pour affronter en de bonnes conditions la suite de sa formation. Bon élève, sa place lui reste acquise. D’autant plus que le travail devra y être encore plus « acharné » et la réussite aux très sélectifs concours des Grandes écoles d’ingénieurs, difficile. Depuis sa prime enfance, le jeune homme souffre fort de ne pas assez s’accepter, croire en lui, autrui, son avenir.
Ses relations avec son père sont mauvaises. Ce dernier est distant, hostile, incompréhensif avec un fils, qui en souffre fort. Ce qui le fragilise encore un peu plus. Navrante illustration de plus de tous ces jeunes hommes handicapés, empêchés de grandir, s’épanouir. Par un lien au père des plus ratés. Pères peu aptes à la paternité et en nette difficulté, eux-mêmes, y compris avec leur propre ascendant.
Celui de Rodolphe souhaitait que sa mère ne le garde pas. Le garçon ne doit sa naissance qu’au fait que sa maman ait, envers et contre tout, maintenu sa farouche volonté de lui donner le jour ! En outre, les parents sont en conflit très aigu, instance de divorce, ce qui affecte le jeune. Il s’entend très bien avec sa sœur cadette, la « guerre parentale » resserre fort leurs liens.
L’AndroJeunologie® aide ce jeune à surmonter sa solitude due à l’arrêt de ses études, à la marginalisation qui en découle donc. Notamment, quant aux pairs. Il sera alors en mesure de reprendre sa classe prépa, malgré ses fortes inquiétudes, d’y accomplir un bon parcours, de réussir le concours d’une excellente école d’ingénieurs. Avant, les antidépresseurs pourront être arrêtés, Rodolphe étant bien plus serein. L’approche cognitive lui permettra de positiver, relativiser ses pensées, raisonnements. L’aide émotionnelle lui fera mieux doser, équilibrer ses affects et sentiments.
L’assise comportementale orientera mieux ses attitudes et actes. Cela autorisera une saine distanciation d’avec les démêlés affectifs antérieurs. Rendra donc possible une nouvelle relation sentimentale, en laquelle Rodolphe se sentira « en sécurité », selon ses propres termes. Trois grands axes guideront le travail entrepris. L’éradication des croyances, émotions, actes irréalistes. L’annihilation des distorsions mentales, émotionnelles, d’attitudes. La maîtrise des pensées, affects et actes automatiques inadéquats, néfastes et négatifs. Le jeune sera alors bien plus « en phase harmonieuse avec l’existence et l’univers ».
C’est-à-dire lui-même, autrui, les choses, circonstances, le temps, l’espace. Ayant vaincu peurs, mal-être, défaut de confiance, Rodolphe comprendra qu’il peut avoir des souhaits et préférences. Or, que cela ne signifie jamais que « tout doit advenir comme il l’entend » ! Il aura appris à se défier des mauvaises interprétations, supputations, conclusions. Il sait aussi lutter contre les funestes réflexes de pensées, d’émotions pessimistes, défaitistes, chagrines. En un mot, il sait mieux gérer sa façon de penser, ce qui apaise ses émotions, le fait agir plus, mieux, de façon meilleure, appropriée, plus rapide. Il devient capable de s’affirmer, se faire respecter par tous.
Parents, amis, condisciples, partenaire affective et adultes. Sans nulles agressivité, manipulation ou inhibition. Le symbole de son renouveau, à l’issue de son suivi : un bateau, modèle réduit à moteur. Son père le lui avait offert en fin d’enfance, doutant qu’il soit capable de le monter et faire fonctionner. Rodolphe s’en était convaincu, n’avait osé le toucher de toute son adolescence. Tiré d’affaire, il l’a assemblé, fait voguer, il fait maintenant toute sa fierté ! Ainsi, l’archétype même de son marasme est devenu celui de sa pleine renaissance ! Ce qui lui a fait poursuivre de solides études aux États-Unis, y débuter une belle carrière professionnelle des plus prometteuses !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE MATTHIAS, VINGT-DEUX ANS
> « De l’Incertitude à la Solidité Intérieure » !
« Je suis heureuse que mon fils aille réellement mieux. Je le trouve plus mature, plus fort et ce qui est formidable, avec un plaisir retrouvé pour la vie. Bien sûr, les blessures liées au divorce de ses parents sont là, or, je trouve qu’il commence à les dépasser. Les relations de Matthias avec son père sont meilleures. Il commence à se trouver heureux à son école, à bien saisir toutes les possibilités qu’elle lui offre. Avec son suivi, il prend, peu à peu, confiance, craint moins de s’engager dans l’existence »…
> Tel est le témoignage de la mère d’un jeune homme de vingt-deux ans, à la fin de son AndroJeunoConseil®. Anxieux, stressé, sans estime, confiance, affirmation de soi, il a acquis pleines sérénité, assurance, assertivité. Sa maman évoque tous les progrès alors accomplis. Mieux-être, maturité, renforcement mental intérieur, joie de vivre, mise à distance des aléas familiaux. « Pacification » du lien au père, des plus désastreux auparavant, plénitude inédite dans les études, avenir scolaire et professionnel aplani. Foi nouvelle en l’avenir, implication personnelle accrue en tous les aspects de la vie de Matthias, positivement « reconfigurée et redynamisée ».
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’HÉLORY, DIX-NEUF ANS
> « De l’Instabilité à la Revanche sur le Sort » !
« J’ai conscience de tout ce que mon AndroJeunologie® m’a apporté. Je peux aujourd’hui dire que je suis un jeune homme qui a beaucoup de confiance en lui et d’obstination. Si je regarde le passé, cela n’a pas toujours été le cas. Je suis heureux d’avoir été accompagné et soutenu, comme cela a été fait, au moment où j’en avais le plus, besoin. Aujourd’hui, je n’ai plus peur d’affronter les étapes de la vie, je pense que mon suivi m’a donné beaucoup de force. Parfois, quand j’hésite, je me remémore alors tous les encouragements reçus et je consulte mon cahier de séances ».
Hélory, dix-neuf ans, Paris, 2016
En AndroJeunologie®
> Hélory, dix-neuf ans, est un peu « perdu et se cherche ». Sa vocation d’études et d’emploi est des plus incertaines. Sa quête de l’âme sœur est décevante, infructueuse. Il doute de lui-même, d’un destin accompli. Son suivi d’androJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale lui aura insufflé la force mentale, morale intérieure. Laquelle lui faisait tant dommageablement défaut. Ce qui lui permettra, à terme, d’acquérir sérénité, assurance, réalisation de soi. Avec en corollaire un « parcours de vie » lui convenant parfaitement. Une formation et un métier d’adhésion, de passion, non plus par défaut et même la partenaire affective de ses rêves !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE TRISTAN, VINGT-CINQ ANS
> « De l’Impuissance à l’Accomplissement de Soi » !
« Au début, à vingt ans, avec ma mère, les rapports quotidiens étaient difficiles, avec beaucoup de conflits. Elle insistait trop, à mes yeux, pour que je voie un psy, ce que je refusais. J’avais conscience que je n’avais pas confiance, foi en moi, mais je considérais que ce n’était pas pour moi un problème en soi. J’avais connu des difficultés scolaires et dans mon école de dessin de l’époque, j’avais raté mes examens. Cela me perturbait d’être encore, une fois de plus, en échec d’études. J’y avais trop peu d’amis et me sentais un peu seul.
> Je n’arrivais pas non plus à obtenir mon permis de conduire, ce qui me perturbait fort, car j’y tenais beaucoup. En réalité, le fait qu’il me soit proposé d’aller voir un conseil-coach, qui plus est ne s’occupant que de jeunes hommes comme moi, plutôt qu’un psy, m’a convaincu d’essayer. Ce qui m’a décidé de tenter un suivi d’AndroJeunologie® est le fait que mon « véritable blocage » ait été défini. Le manque d’estime, de confiance et d’affirmation de moi-même. Aucun de mes précédents praticiens n’avait compris mes réelles difficultés. Raison pour laquelle je ne voulais plus désormais en voir.
J’ai apprécié le fait qu’il me soit, lors de chaque entretien, donné des conseils personnalisés, adaptés, précis, clairs, faciles à comprendre, mettre en application. Il était important, aussi, pour moi, qu’il soit veillé, chaque semaine, à ce que tout ce que je devais faire pour progresser était bel et bien accompli, comme il le fallait, en mon intérêt. Le fait que le travail entrepris soit écrit, encadré, m’a permis de bien évoluer. En outre, je souffrais d’épilepsie, avec des crises pénibles, ce qui était, pour moi, source d’angoisse, de tension supplémentaire. Ensuite, j’ai constaté que mon suivi, outre les médicaments adaptés, avait un effet bénéfique. Car les crises ont fini par disparaître à jamais, à ce jour.
Outre les thématiques personnelles qui étaient évoquées et me faisaient du bien, le programme proposé m’a fort intéressé, a porté tous ses fruits. Le fait de se remémorer, retravailler tous les difficultés, failles et souvenirs douloureux du passé m’a permis de tourner la page. De dépasser la charge traumatique liée, mieux comprendre le sens de ce qui s’était passé.
Résoudre tous les dysfonctionnements générés. Avec mes spécialistes précédents, il manquait un climat de confiance suffisant, propice. Au contraire, en AndroJeunologie®, j’ai trouvé que la relation d’aide était plus basée sur l’échange, la confiance, le dynamisme. Cela m’a aidé de bénéficier de l’exemple, l’expérience d’autres jeunes comme moi, coachés et cités en illustration.
Depuis l’achèvement de mon suivi, je ne connais plus les terribles marasmes qui me semblaient si insurmontables auparavant. Tout me semble aplani, plus facile, réussi, agréable, épanouissant. J’ai rencontré ma petite copine et depuis déjà un certain temps, cela va très bien entre nous, me donne un certain équilibre. Alors que jusqu’ici j’étais en échec scolaire, désormais, j’ai pu intégrer une très bonne école de graphisme, car ce domaine est ma passion et j’y excelle.
Tout s’y passe bien, je suis admis en deuxième année et je suis bien parti pour décrocher le diplôme terminal et réussir en ma voie professionnelle. Je suis d’autant plus heureux, que par découragement, j’ai failli renoncer à ma vocation et choisir une voie sans issue pour moi. Ce qui aurait signifié une vie active entière, gâchée, ce que j’aurais amèrement regretté. Avant, quand j’avais des entretiens d’emploi à passer, je n’étais pas à l’aise et cela posait problème. Maintenant, je parle plus facilement, je suis à mon avantage.
Je sais mieux me mettre en valeur. Je me laissais facilement déstabiliser, j’étais trop émotif. Actuellement, je sais mieux me maîtriser, rester calme et efficace. Cela m’a permis d’être accepté à deux stages professionnels successifs, dans le cours de mes études de première année. D’y réussir pleinement, avec de réelles tâches valorisantes et intéressantes à accomplir, de vraies responsabilités. Avant, au travail, je n’osais pas demander quoi que ce soit, même si c’était fondé, légitime.
Alors, que, maintenant, je prends des initiatives et me manifeste ou m’exprime très aisément, autant que de besoin. Depuis que je vais mieux et que je suis plus assuré, en harmonie avec moi-même et donc les autres, mes amis le constatent. Ils me disent que j’ai meilleure confiance en moi, ma valeur, mes capacités, que j’ai plus de hardiesse à m’affirmer et entreprendre que par le passé. Ils voient que de façon globale et générale, je me débrouille bien mieux dans la vie.
J’ose résolument plus de choses positives pour moi qu’auparavant. Toutefois, je manque encore d’audace, de spontanéité, quand il s’agit, pour moi, de choisir, décider, d’agir, alors même que je sais que cela est bénéfique pour moi. Je pense aussi que j’ai encore un peu de mal à aller vers les autres et participer, autant que je le voudrais, aux conversations, même quand j’en ai envie. Pour conclure, je dirais que, dans le passé, j’avais des difficultés à m’intégrer dans un groupe de jeunes. Je restais trop à l’écart, la communication était malaisée, le courant ne passait pas. Alors qu’aujourd’hui je suis beaucoup plus performant dans mes relations, liens aux autres.
Étant réconcilié, à l’aise avec moi-même, je « vais mieux » avec les autres. Alors, ma vie sociale est beaucoup plus agréable, réussie et enrichissante pour moi. Désormais, plutôt que de rester passif ou me sentir impuissant, de subir et d’attendre, en vain, je suis capable de me prononcer et trancher. De mener à bien mes projets, avec succès, aisance, détermination. De ce fait, au lieu de sans cesse subir des conflits, malentendus et incompréhensions mutuels, avec les autres, je sais mieux communiquer. Mes rapports à autrui sont harmonieux, agréables, fructueux »…
Tristan, vingt-cinq ans, Paris, 2017
En AndroJeunoConseil®
Le garçon obtiendra finalement son diplôme terminal
Et un stage professionnel de fin d’études de six mois
« En un an, mon fils a complètement changé, il a repris confiance en lui, entamé une formation qui l’intéresse. Grâce à son suivi, il apprend à dompter son épilepsie. Peut-être qu’à moyen terme il pourra même diminuer ses médicaments. Par ses progrès, il a trouvé un stage en une entreprise intéressante. J’avoue que l’année dernière, à cette époque, j’étais démoralisée, je voyais Tristan faire une activité bien en dessous de ses capacités. Enfin, une lumière après toutes ces années sombres ! Il écoute les conseils qui lui sont prodigués et a totalement confiance en son accompagnement ».
La maman de Tristan, vingt-cinq ans, en AndroJeunologie®
Dont le témoignage précède, Paris, 2017
> Tristan, vingt-cinq ans, doute donc de sa valeur personnelle, de ses compétences, de ses capacités propres, ne sait pas s’imposer en société. Il n’a pas foi en sa légitimité à l’égard de lui-même et d’autrui. Ses pensées, émotions, comportements en sont faussés, négatifs, contre-productifs. Jusqu’à présent, il a raté toutes ses études, n’a obtenu aucun diplôme, excepté le brevet des collèges. Y compris, quand il s’agissait de cursus directement liés à sa passion-vocation, le dessin.
Par préjugé de nullité, Tristan est toujours convaincu, à l’avance, qu’il échouera, quoi qu’il arrive. Il a, alors, intégré l’idée d’échec comme inéluctable, inhérente à lui-même. D’où phobie scolaire, insuccès, abandon prématuré d’études. En véritable prophétie autoréalisatrice. L’obligation de moyens, de résultats et de performance devenant pour lui « terreur et cauchemar ». Par désamour de lui-même, le lien aux autres est donc tout autant raté et pénible.
Autrui exploitant, sans nulle vergogne, la faiblesse, le manque de volonté du jeune homme. Restructurant ses cognitions, affects, conduites, de façon plus positive, optimiste et confiante, Tristan apprend à « se battre ». Il accepte, alors, de reprendre ses études interrompues, de se destiner au seul métier qui lui « parle » : le graphisme. Bientôt, il en aura la qualification, l’emploi. Il renonce définitivement à sa mortifère stratégie d’autosabotage existentiel, pour « se projeter » en l’avenir.
Renouer avec un accomplissement de soi qui lui échappait fort jusqu’alors, car il le refusait lui-même, par pur défaitisme pessimiste. Le garçon est maintenant bien intégré en société. Il entretient de saines et bonnes relations de toutes sortes avec les autres. Il sait « se faire respecter ». Croyant plus et mieux en lui, autrui le gratifie davantage. Adhérant à la vie, celle-ci « l’en récompense » alors tout autant. Ayant découvert les infinies possibilités de l’existence et de ses propres potentiels personnels, il en bénéficie de façon spectaculairement démultipliée !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’ENGUERRAND, VINGT ANS
> « Du Conflit à l’Harmonie Ontologiques » !
Il semblait fort intéressant, en illustration de suivi androJeunologique, de donner la parole à un jeune homme de vingt ans. Ayant été concerné par le passé, donc le mieux placé que quiconque, pour en dire les effets bénéfiques. Les propos qui vont suivre ont été retenus pour leur significative pertinence. La force symbolique de la « plasticité de renaissance », dont sont particulièrement capables, de façon admirable, les juniors. D’autant que la « situation vécue de départ » de notre jeune narrateur était extrêmement délicate, complexe, difficile.
> « […]. J’accepte parfaitement d’avoir eu des aléas à régler, en suivi, je goûte désormais, à nouveau, la vie. Même si je suis plein de « défauts », ne parviens pas à faire tout ce que je souhaite ni vivre encore comme je l’envisage, je suis sur le bon chemin. J’apprécie tout ce qui survient, bon comme mauvais. […]. J’ai vraiment la conviction que quoi qu’il m’arrive et pourvu que je conserve toutes ces bonnes dispositions en tête, je peux connaître et bénéficier de la vie que je veux.
J’ai envie de m’affirmer, d’être ce que je suis, sans me soucier du reste. Vivre simplement au jour le jour, faire table rase du passé. Avoir la sensation de repartir à zéro, me sentir comme les autres. Me tourner vers l’avenir ! Tout va bien. Je n’ai plus de coup de blues, je prends plaisir à me lever chaque matin et mener ma petite vie.
Je réalise aussi combien j’allais mal avant mon suivi. Je me suis toujours « voilé la face », mais je me rends compte que j’allais vraiment très mal. J’étais à deux doigts de ne plus pouvoir rien entreprendre ! Je me demande encore comment j’ai fait pour avoir mon bac. Cela a été ma porte ouverte vers le « Salut » ! Ma seule volonté est de lâcher prise quant à tous ces blocages que j’ai eus pendant tant d’années. […].
J’ai l’impression que le fait de n’avoir rien désiré faire ni aimé personne, m’être coupé du monde pendant si longtemps, m’a donné une force. Aujourd’hui, j’ai envie de tout, même quand surgissent des problèmes. Je suis tellement content d’enfin ressentir quelque chose, y compris quand c’est une situation désagréable, que j’en sourie. Je suis ravi que cela se passe, alors peu importe que ce soit positif ou négatif.
Je n’ai plus peur de me confronter aux évènements, pourvu que je les contrôle, qu’ils aient lieu. Le pire serait qu’il n’advienne rien. J’essaie de ne plus être trop susceptible, lorsque l’on me fait certaines remarques. Car je sais faire le tri entre celles qui sont constructives et celles qui sont « stupides » ou « inutiles ». Mon filtre est enfin devenu opérationnel ! […]. Je ne suis pas triste, les déprimes du soir ont définitivement disparu à ma grande surprise ! Je ne me reconnais pas. L’année dernière, à la même époque, il me semble que je stressais encore parfois, avant de dormir.
Or, si je n’avais pas fait de gros efforts l’an passé, en disant « stop » chaque soir, pendant des mois, je m’inquièterais encore ! Je me suis vraiment fait violence, à ce moment, commence à en récolter les fruits ! Ma vie a fait un virage à cent quatre-vingts degrés. Je prends vraiment goût à mes études, j’y ai des amis, je ne me sens plus gêné ni inférieur, par rapport à eux. L’on me fait même des compliments. […]. J’ai le grand plaisir d’attirer les autres, parce que je suis très simple et sûr de moi. Comme je suis réservé, j’avance à mon rythme, je ne juge personne.
Tout en étant agréable, drôle, je me plais à croire que les autres se sentent bien avec moi. Que tout leur semble plus facile et moins compliqué. C’est cela que j’aimerais. Je veux être naturel et que l’autre le soit aussi. Tous mes rêves reviennent, je commence à me sentir en sécurité, confiance en l’avenir ! Je n’en reviens pas. […]. Je m’ouvre de plus en plus, j’ai une force qui vient et me donne l’allant de tout faire. Je me libère petit à petit, c’est un vrai bonheur de dire « non » à des injustices, des contrariétés qui me dérangent.
J’ai réalisé que je n’étais pas fait pour la tragédie. Que rien dans la vie, à part « cas spéciaux », ne méritait que l’on s’alarme, se gâche l’existence ni ait envie de dépérir. Je me sens bien en ma peau, même après de dures conflits. Chose étrange aussi qui me concerne, les autres me congratulent et m’envient. J’en suis stupéfait. C’est vraiment une question de mentalité. Avant, comme je me sentais nul, j’avais tendance à surestimer mes relations et croire que les bonnes occurrences étaient pour elles, pas pour moi. Que je n’étais « bon à rien » et que tout ce que je faisais ne menait qu’à mon échec.
Je n’ai pas vu le moment de la métamorphose, mais comme cela m’avait été dit en suivi, « la roue tourne » ! Je ne sais pas quand s’est passé ce moment tant « magique », mais l’on m’admire, me félicite, me recherche. J’ai la joie de compter pour les autres, d’être quelqu’un de qualité. Contrairement à ma seconde où j’en « faisais des tonnes » pour le même résultat, je suis désormais juste moi, avec mes défauts. Je ne cherche pas à briller, mais à seulement partager des moments « vrais », agréables avec les autres.
Je souhaite les voir « tels qu’ils sont », jouir de toutes leurs richesses. Je veux rire et partager, me faire plaisir. […]. Mon suivi a été délicat sur le moment. Quand j’y repense, il n’y a pas eu un seul moment où j’aurai été satisfait de m’y astreindre ni même content d’en bénéficier. C’était dur, je me sentais « emprisonné, coincé et troublé », je n’en voyais pas l’intérêt. J’avais envie de tout arrêter, tout le temps. En vérité, je suis HEUREUX de l’avoir fait, FIER de moi. Aussi jeune, sans espoir, « à deux doigts de la rupture » – j’exagère, mais c’est presque cela -, je ne sais pas quel « miracle » m’a fait changer !
J’ignore où était le déclic, mais je me trouve fort courageux d’être venu me faire aider toutes les semaines et d’avoir continué. Cela, bien que je ne me représente pas vraiment pourquoi. Alors que c’était une « épreuve » de devoir parler et d’entendre de si « bonnes paroles ». Je ne sais pas si l’on peut imaginer à quel point c’était difficile. Combien cela demande de la volonté de changer tout un système mental bien ancré. Or, dans le même temps, cela me donnait l’envie de me battre.
J’ai de la gratitude qu’il ait été tant cru en moi et je suis fier d’avoir écouté, adhéré et recueilli, comme appliqué tous les enseignements reçus. J’en suis « comblé » car si j’avais attendu un peu plus pour consulter, je n’aurais plus eu la volonté de le faire. Je l’ai fait juste avant que je ne me bloque fort catégoriquement à l’espoir. Actuellement, j’ai la certitude d’avoir un acquis énorme, par rapport aux autres. Concernant les relations humaines, rien ne me fait plus peur et plus personne ne m’intimide, sauf exception. Je me sens « un » avec les autres et j’ai conscience d’avoir autant droit au respect qu’un-e autre. Je suis de nouveau apaisé et mes énergies commencent à circuler normalement, je me « débloque ».
Je crois vraiment que tout va redevenir « satisfaisant » un jour. Ma vie ne dépend plus des risques extérieurs. L’on peut compter sur moi, j’ai l’assurance d’avoir une force. Mes transmissions de suivi sont comme une bonne terre, en laquelle je peux m’amuser à faire pousser ce que je veux ! C’est mon « terrain de jeu ». Mon terreau est fertile, alors seules de saines plantations peuvent y éclore. C’est mathématique. Cependant, j’essaie de ne pas être « trop » positif, sinon l’on me reproche de « vivre en mon monde ».
Alors, je garde les pieds sur terre tant bien que mal. Toutefois je jubile tant j’adore me dire que tout est possible, que je suis « formidable », la vie est belle et tout et tout. Toutefois, je tente de rester « zen », je garde un équilibre entre le rêve et la réalité. J’ai beaucoup de choses à « améliorer » encore chez moi. Ma prochaine étape est d’accepter mes défauts, d’avoir mes états d’âme et d’être perturbé ou serein. Pour le moment, je cherche un peu trop à ce que tout « aille bien ». Néanmoins, je pense que cela est très compréhensible, après tout ce temps de galère ! […] ».
Enguerrand, vingt ans, Paris, 2007
En AndroJeunologie®
> Témoignage écrit d’Enguerrand, vingt ans, étudiant, après l’achèvement final de son suivi androJeunologique. Pour des difficultés liées à son manque d’estime, de confiance, d’affirmation de lui-même, de stress relationnel, d’anxiété, d’émotivité non maîtrisée.
(Prénom modifié, éléments caractéristiques et trop personnels supprimés, autorisation écrite de citation publique d’Enguerrand).
Ce texte très parlant éclaire toute la « philosophie androJeunologique » de façon fort caractéristique.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE ROMAIN, VINGT-DEUX ANS
> « Du Marasme à l’Ouverture sur la Vie » !
Quelle meilleure appréciation sur l’AndroJeunologie® que celle de Romain, vingt-deux ans ?
« Mon suivi m’a aidé à avoir confiance en moi, être positif, ne pas avoir peur des autres, de moi-même, accomplir ce dont j’ai envie sans me poser de questions. Je continue à être en une bonne dynamique. Mes parents me laissent plus libre et ils ont compris des vérités. J’ai aussi plus de recul, je ne porte plus leurs soucis, j’essaie de leur montrer l’aspect bénéfique de leur vie. J’organise bien plus de choses avec mes amis. J’ai moins peur de découvrir de nouvelles personnes, je suis moins passif. J’ai rencontré quelqu’un depuis peu. Je suis vraiment content de tout ce qui m’arrive. J’ai foi en l’avenir » !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE CYRIL, VINGT ANS
> « De la Dépendance à l’Émancipation » !
Cyril, vingt ans, réagit amèrement, quand son père, sous le coup de l’émotion d’une dispute avec lui, lui annonce la « rupture ». Qu’après la fin des études de son fils, il ne voudra jamais plus « avoir affaire à lui ».
« Si mon père me laisse tomber, ce sera alors très dur, car je n’aurai plus de modèle d’identification adulte masculin » !
> Le garçon a compris l’étendue du problème. En cela réside tout le drame de nombreux jeunes hommes « en deuil » de leur père, de référent mâle solide. L’ascendant n’assume pas son fils car il a vécu la même « carence » avec son propre père. Au-delà, l’homme occidental se fait incertain, du fait du recul du patriarcat, au profit d’une société de plus en plus matriarcale.
Cyril apprendra, en suivi, à se distancier de son ascendant paternel, prendre son autonomie affective, « exister par lui-même ». Ainsi, il deviendra pleinement adulte, épanoui et libre, sera son propre et principal référent existentiel. Ayant compris que : « L’essentiel humain est de faire soi-même au mieux de ce qu’il a été fait de soi par autrui ». Selon une célèbre formulation sartrienne. Il aura conquis sa propre souveraineté sur lui-même.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’ULRICH, VINGT ANS
> « De l’Inhibition au Volontarisme » !
« Il est bien difficile de comprendre ce que mon fils fait, car il reste toute la semaine enfermé devant son ordinateur. Aucune visite ni sortie, ce qui pour un jeune de cet âge ressemble à un enfermement. L’on ne peut pas dire qu’il soit gai ou triste. Il se lève, prend ses repas, se couche. Entre ces occupations, il est devant son écran. Spectateur ou acteur, avec son seul ordinateur, je ne saurais dire !
Il ne souhaite pas qu’on lui parle véritablement de sujets le concernant. Un certain nombre de questions telles que : « Que fais-tu ? », « As-tu appelé ton école ? », « Es-tu passé au Monoprix ? » – pour demander un emploi -. Concernant le reste de sa vie, globalement. L’on a l’impression qu’il attend, qu’il aspire même à évoluer, mais qu’il ne comprend pas qu’il EST son propre changement. Il ne bouge pas, il ne parle pas, il ne voit presque personne, à part au travers de son écran.
> Il a un meuble avec tout son matériel pour faire de la musique, des mixages, or, s’en sert très peu. Les rares copains qui viennent le voir se précipitent sur ce matériel magnifique, qui n’attend que son action, or, lui non. Nous sommes très profondément désemparés devant cette situation. En laquelle nulles de nos paroles, de nos recommandations bien intentionnées ne lui servent. Nous aimerions qu’il rencontre des personnes avec qui il pourrait dialoguer sur son métier futur
Or, il n’accepte aucune démarche de notre part, il veut « tout faire tout seul ». Il acquiesce, mais ne fait rien ensuite. Il se consume à petit feu. Il sait qu’il peut faire ce qu’il aime, nul obstacle ne se trouve devant lui, pourtant il ne va pas de l’avant. Il ne cherche pas de stage en son secteur d’activité, ne rencontre pas physiquement des personnes de ce milieu. Il est pourtant cultivé, sait de nombreuses choses, or, il ne veut pas s’affirmer ni davantage affronter le monde concerné.
De peur de paraître « nul » ou pas assez bon, je ne sais pas… J’essaie de l’encourager, lui dire qu’il va réussir, mais il ne souhaite pas non plus entendre de termes élogieux ou émis à son égard. L’on dirait qu’il ne veut pas se voir ni qu’on le perçoive tel qu’il est, se voulant « invisible, transparent ». C’est réellement perturbant, inquiétant ! Nous essayons de rester « impassibles » face à lui et d’éviter tout commentaire négatif. L’on ne sait s’il vaudrait mieux « le secouer ou le brosser dans le sens du poil » ! Je me demande ce qu’il apprend car il est si peu confiant envers quoi que ce soit le concernant ! Il se dévalorise sans arrêt, déprécie ses propres paroles…
Je lui répète qu’il doit sortir, aller travailler et vivre, quoi ! Or, rien n’y fait plus, je le lui dis moins, il le fait. Il semble méfiant envers tous conseils, toute information venus de l’extérieur. Il ne veut même pas appeler l’école où il s’est inscrit, de peur d’entendre quelque chose de négatif. Il ne veut pas davantage aller voir la personne responsable du Monoprix, de crainte qu’elle ne l’informe qu’ils n’ont pas besoin de lui. Il n’y a nulle place chez lui pour toute remarque qui serait défavorable. Son estime de lui-même est déjà si basse qu’aucune initiative n’est possible, au cas où cela serait pour lui un échec ou une simple erreur.
À un moment, je pensais que c’était de l’orgueil ou un mépris des autres, or, maintenant, j’en doute. Il est aussi un peu « parano », croit qu’on l’observe ou que l’on regarde ce qu’il fait ou ne fait pas. Si on lui dit que non, que l’on ne voit pas à travers ses baies vitrées, à cause des reflets, alors il semble surpris. Presque déçu que nos regards ne soient pas braqués sur lui.
Il ne veut pas tout à la fois qu’on le devine et il souhaite être vu, sinon, il se referme comme une huître, c’est ambivalent et fort déroutant. Je comprends bien que tant qu’il n’a pas confiance, il a besoin de notre regard, pour mieux prendre appui. Or, comment faire pour qu’il compte moins sur ces « béquilles », que nous sommes encore pour lui ? Il a tellement eu l’habitude de cette aide, ce regard compatissant, qu’il a beaucoup de mal à s’en défaire.
Je ne lui « jette pas la pierre » car nous l’avons fort certainement, à tort, trop soutenu, trop gâté, trop plaint. Toutefois, comment faire autrement, quand l’on voit l’injustice des épreuves passées s’en prendre à son propre enfant ? Cela est compliqué d’avoir le mot juste et le bon comportement, il est « à fleur de peau ». Je lui dis que cette sensibilité lui sera très utile, elle l’est déjà, en réalité !
Car en son domaine musical il doit saisir toutes les tendances, les sons du moment, ce qu’il fait, je pense, très bien, ce pour quoi il est doué. Or, il doit faire « quelque chose »… Je lui ai dit qu’il y avait des « portes ouvertes », demain, à l’école où il s’est inscrit. Il n’était pas au courant, un peu vexé que je lui aie apporté cette information qu’il n’avait pas trouvée par lui-même. Ceci est la réalité actuelle. Je reste confiante quant à son avenir, comme je l’ai toujours été, mais il est vrai que j’ai des instants de doute parfois, cela est normal » !
Propos maternels sur Ulrich, vingt ans, Paris, 2013
En AndroJeunologie®
> Telle est l’analyse de la situation d’un garçon de vingt ans, en tout début de suivi, par sa maman. Ulrich souffre de déceptions, de peur de l’échec, d’hésitations, de façon excessive, paralysante. Il n’aime pas son image, manque d’estime et d’acceptation de soi, de confiance en lui, autrui, la vie, son avenir, d’affirmation adéquate de lui-même. Il possède des aptitudes et des qualités réelles, mais n’y croit pas. Même s’il fait des études qui lui conviennent, qu’il a choisies, par adhésion et non défaut.
Sa maman trouve que depuis un an il est « éteint ». Tout ceci le dessert, le déçoit de lui-même. Ulrich s’isole alors pour se protéger, en une délétère logique permanente d’autoprotection, par peur récurrente. Il développe donc un fort sentiment habituel et pénible d’insécurité et de vulnérabilité, un stress, une anxiété et une émotivité excessifs. Il est épris de « vérité, d’amour, de justice », il a une réelle maturité de vie, intellectuelle, tout en étant « en retrait » psychiquement sur certains points.
Les relations avec son père sont tendues, car ce dernier s’inquiète, à juste titre, cela finit par irriter Ulrich, qui se sent trop « surveillé ». Ne croyant pas assez en lui, il est trop inerte, en tout et pour tout, notamment, en ses études. Il ne va pas au bout des choses, se décourage trop vite, par défaitisme. Se persuadant que n’étant pas apte, que les choses étant difficiles, au-dessus de ses capacités, il ne réussira pas. Alors, à quoi bon oser entreprendre, se donner du mal, si c’est selon lui-même, pour échouer ?
Il s’est donc agi, pour Ulrich, de faire sa pleine révolution cognitive. En inversant positivement ce schéma mental négatif, erroné. Pour être, ensuite, en mesure d’infléchir ses émotions, comportements, attitudes, de façon adéquate concrète. Afin de se mettre en action, réussir. Croyant en ces / ses possibilités, Ulrich a pu oser faire et être, bouger et obtenir des résultats tangibles pertinents, en pleine confiance. Ce que son suivi lui a totalement permis.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE CÔME, QUATORZE ANS
> « Du Défaitisme à la Reprise en Main de Soi » !
« Élève à attitude désinvolte qui peut « agacer » certains professeurs. Manque de concentration, de rigueur, d’investissement personnel. Bâcle son travail. Possède pourtant de bonnes capacités, étant capable de bien mieux faire. Ainsi, lors d’interrogations orales, sait très bien répondre. Se contente de juste au-dessus de la moyenne. Ne veut pas être premier pour ne pas paraître « intello » aux yeux des autres. Ne prend alors pas conscience du risque d’accumuler les lacunes. Élève par ailleurs très gentil avec certains enseignants ».
> Telle est la tonalité générale de la perception d’un garçon en suivi, de quatorze ans, au collège, en classe de troisième. À l’issue d’une rencontre trimestrielle parents-professeurs. Le collégien est intelligent, doué, ambitieux, mais souffre d’un manque de foi en lui, sa valeur, ses aptitudes. Comme beaucoup d’adolescents, Côme travaille d’autant mieux une matière scolaire, que l’enseignant concerné lui convient.
À défaut, il « décroche ». Doutant de lui et ses savoir-faire, il reste en deçà de son potentiel réel, ses résultats n’étant alors pas en rapport. Son androJeunoConseil® l’aidera à mieux mobiliser ses ressources. Pour assurer une meilleure adéquation entre ses talents élevés avérés et sa « productivité scolaire » alors optimisée. Le garçon aura appris à s’accepter lui-même en confiance, en décisive mutation !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE JOACHIM, VINGT-DEUX ANS
> « Du Retrait en Soi à l’Aisance Sociale » !
« Après avoir commencé mon suivi, il y a un peu plus d’un an, je constate nettement la « différence » et les progrès dans mes interactions avec les autres. Auparavant, j’étais réservé et très peu sûr de moi, je me méfiais des autres et cela se voyait dans mes contacts avec les filles. Je manquais de foi en moi-même. Mes tentatives de communication n’aboutissaient pas. Je n’étais pas bien intégré socialement, j’avais tendance à voir la vie négativement, « du mauvais côté ».
Aujourd’hui, plus rien de tout cela n’est vrai, je ressens le monde avec un nouvel état d’esprit bien plus positif. Les choses qui me paraissaient fort compliquées, voire impossibles, me semblent naturelles, maintenant, j’en tire de grands bénéfices, les personnes autour de moi aussi. Mes relations avec autrui sont devenues plus simples, enrichissantes et je suis optimiste quant à l’avenir, quel qu’il soit. J’ai trouvé l’approche de faire un cahier d’accompagnement écrit très utile.
> Je ne doute pas qu’il me soit des plus précieux, au cours des années, à venir. Au terme de mon suivi, je me sens plus serein en ma vie, ce, de façon globale. Cela est parfaitement perçu par mes proches, mais aussi par mes amis et même par des étrangers parfois. Tous mes contacts avec les autres sont également bien plus harmonieux. Je n’éprouve plus aucun stress quant à l’opinion que les gens pourraient avoir de moi.
Je n’ai plus de difficultés à « briser la glace » avec de purs inconnus et j’en profite pour faire des rencontres des plus intéressantes, fructueuses, dès que cela est possible. En résumé, ma vie a changé « du tout au tout », en mieux, en tous les domaines affectés, par mon manque d’estime, de confiance, comme d’affirmation de moi. Mon AndroJeunologie® m’a aussi permis de mieux me connaître moi-même et de progresser spirituellement, concernant mes désirs, ma rigueur et mon autodiscipline de vie. En assurance, sagesse et maturité ».
Joachim, vingt-deux ans, Paris, 2018
En AndroJeunologie®
> Au tout début de son suivi androJeunologique Joachim est convaincu que son problème est le déficit de motivation, en ses études supérieures. Il redouble, de fait, sa première année d’école d’ingénieurs. Comme auparavant déjà, une classe de collège. Or, il a bel et bien choisi sa formation, par vocation, adhésion, non par défaut. Il aime ses études, qui mènent à un métier qui l’intéresse fort. Le garçon est intelligent, doué, capable, à multiples passions et activités intellectuelles et culturelles. La difficulté est donc tout autre. En réalité, Joachim peine en ses études pour les mêmes raisons qu’en ses relations malaisées avec autrui.
Il ne s’aime pas, doute de lui, sa valeur, ses capacités, ne sait comment se comporter avec les autres, se replie sur lui-même. Ses résultats scolaires en pâtissent et ses tourments le font alors échouer. Non par insuffisances académiques, or, par défaitisme, découragement, défaut de persévérance.
Travailler sur ses pensées, émotions et attitudes pessimistes et négatives lui aura permis de les amender, de façon bien plus constructive et favorable. Ses notes se sont redressées, il est passé en deuxième année, y a fort bien réussi. Désormais, Joachim est un jeune épanoui, en succès d’études, harmonie relationnelle avec lui-même et autrui. Il croit en lui et son devenir, sait maintenant parfaitement optimiser, au mieux, ses atouts et potentiels les plus gratifiants !
Une image de soi, foi en soi, assertivité juvéniles durablement fortifiées. Une détermination à parvenir en sa vie de junior suscitée, ancrée. Une androJeunologique rédemption, une réalisation de soi conquises. Autant de cas de suivis androJeunologiques concrets qui en « disent » bien plus, que toutes les théories savantes, abstraites. Un jeune de vingt-quatre ans affirmait, à la fin de son suivi, non pas aller mieux, or, en avoir été totalement métamorphosé, être quelqu’un d’autre. Puis, un garçon de dix-huit ans proclamait arriver en séance tendu de sa difficile semaine.
Se voyant auparavant, systématiquement opposer une fin de non recevoir à ses demandes de cigarettes aux passants. En revanche, il était rasséréné, revigoré et confiant, suite à son entretien d’AndroJeunoConseil®, rayonnant, attirant fort la sympathie. Ses mêmes sollicitations tabagiques étaient donc bien plus souvent couronnées de succès, au chemin du retour ! L’AndroJeunologie® promeut, pour tout junior, l’idée même d’amélioration, de dépassement de soi, « en tout, pour tout ». Pour transcender sa « condition juvénile », en véritable « révolution copernicienne » des plus bénéfiques.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’ELIOTT, QUINZE ANS
> « Des États d’Âme à l’Optimisme » !
Eliott, quinze ans, a été suivi de la fin de sa classe de troisième à celle de seconde, pour net manque de confiance en soi. Ayant acquis estime, assurance, affirmation de lui-même, il est admis en classe de première S. Son stage de fin de seconde est une pleine réussite car Eliott croit enfin en lui, applique à la lettre ses enseignements de conseil androJeunologique. Voici ce que dit à ce sujet sa maman.
> « Ci-joint, un message qui provient de son maître de stage. Qui a beaucoup apprécié Eliott, pendant les deux semaines qu’il a passées en son laboratoire de recherche en nanobiotechnologies. Eliott a bien évolué, grâce à son AndroJeunologie®. Il était très à l’aise dans un milieu qu’il ne connaissait pas et qu’il a découvert, sans inquiétude. Cela le conforte en ses projets de travailler dans le domaine scientifique. D’autant plus qu’il en a largement les capacités et qu’il a, maintenant, une plus grande confiance en lui. Pour nous, parents, c’est fort important d’avoir un regard extérieur sur notre enfant ».
Citons, maintenant, le témoignage élogieux et très satisfaisant du maître de stage du jeune garçon. Professeur des universités renommé et éminent directeur de recherche au Cnrs. Qui éclaire l’évolution d’Eliott.
« Ce petit message pour vous donner mon appréciation du stage d’Eliott, au sein de mon équipe de recherche. J’ai découvert, au cours de ces deux semaines, une personnalité attachante, toujours très volontaire, d’une grande maturité. Eliott est passé entre les mains d’une dizaine de personnes différentes de mon équipe. Toutes sont venues me parler de ce jeune stagiaire. Lequel posait de très judicieuses questions. Eliott m’a « bluffé » par la qualité de son écoute, comme par la pertinence, la sagacité de ses interrogations.
Par ses raisonnements, ses reformulations personnelles. Je pense que vous vous en doutez un peu, mais je tenais, malgré tout, à vous dire qu’Eliott réfléchit vite et bien ! J’estime qu’avec de telles qualités, beaucoup de portes vont s’ouvrir à lui. Sachez que si jamais la science l’intéresse, il a un « gros potentiel » pour s’y lancer. Je serais heureux, à l’avenir, de l’accueillir à nouveau ou d’avoir de ses nouvelles » !
> Au tout début de son AndroJeunologie® Eliott est un garçon tourmenté, avec des états d’âme récurrents. Une inappétence à « profiter de la vie ». Il est plutôt solitaire, a du mal à nouer des liens satisfaisants avec autrui, notamment de son âge. Il a le sentiment d’être incompris, injustement traité. Il s’enferme en de longues périodes d’isolement, de mutisme, bouderie.
Ses rapports avec son père sont difficiles. Il se sent constamment frustré, mécontent, vindicatif, en ressentiment contre lui-même et les autres. En esprit « chagrin ». Pourtant, il a toutes les qualités humaines pour être heureux et être apprécié de tous ou goûter la relation à ses semblables. D’autant plus qu’il vit en un milieu agréable, favorisé, favorable. Que lui manque-t-il donc, pour bien jouir du « sel de sa vie » ?
L’amour, l’acceptation, la tolérance de lui-même ! Ce qui lui fait rejeter tout et tous et le fait exclure, en retour. En infernale logique négativiste et nihiliste, générale et systématique. Le travail d’inversion positive, apaisée portera donc sur douze « nœuds-sources de blocages ». Le stress. L’anxiété, la peur. L’émotivité excessive. Le sentiment de vulnérabilité. L’impression de faiblesse. Le ressenti d’insécurité. La culpabilité et la honte. L’impression d’infériorité. La certitude d’indignité. La phobie de la déchéance. La panique face au devoir de performance, de compétence, de résultat. La tristesse et la déprime. Devenu plus tolérant avec lui-même, moins parfait, plus authentique, Eliott est plus confiant, à l’aise avec la vie, comme autrui.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE TANGUY, VINGT-QUATRE ANS
> « Du Doute à l’Affermissement de Soi » !
« Je suis hanté ! C’est vrai, l’on pourrait croire que c’est poétique. D’un point de vue spirituel, comme désordonné. Or, tellement philosophique ! Mes rêves, mes souvenirs se mélangent, se concrétisent. Ils me brûlent, me font souffrir. D’un ton moqueur, me font encore sentir cette gourmandise. Je ferme les yeux. Des larmes coulent, réveillent mes vieilles blessures. Un dernier « Salut » ! Un dernier « Merci » ! À tous ceux qui, dans l’ombre, les cautérisent et les suturent. Dix doigts grattant quelques cordes. Ce furent les années guitare. Quelques notes contre la discorde. Ce fut l’année de l’espoir. L’on refuse d’admettre ses erreurs.
> « Non, hors de question, c’est trop dur ». Comme si l’on prenait conscience de cette ampleur. Sans pouvoir éviter la rencontre avec ce mur – À vingt ans, tu t’imagines être le roi du monde. Vivre un peu dans le futur, mais pas vraiment au présent. À regarder « le temps qui fuit », seconde après seconde. Trop vieux pour les réductions du ciné. Trop jeune pour boire une bière à Las Vegas. À contempler les erreurs du passé. Essayant de te voiler la face. N’oublie jamais qui tu es. Ni pour quoi tu vis. L’on est tous différents, c’est vrai ! Sers toi en pour donner un sens à ta vie. Ce n’est pas que l’on se sente si différent. Quoique parfois un peu ! L’on a du mal à comprendre ces gens pour qui tout semble avoir réussi.
Un bout de crayon, une page arrachée. Il suffit de peu pour que son imagination puisse être libre de créer. Laissez moi rêver. L’on en a tous besoin. Laissez ma liberté de pensée. Que celle-ci se perde au loin. Quelques rimes. Une poignée de sentiments perchés en haut des cimes. À vivre dans l’espoir d’un plus beau printemps. Je me demande, très souvent, à quoi tout cela peut bien servir. Si cela vaut vraiment le coup d’attendre aussi longtemps que l’amour donne un sens à mon avenir. Si ma seule raison de vivre était de vivre pour mon travail ?
L’on essaye trop de vouloir survivre. Alors qu’il serait si simple de se laisser porter au fil de l’eau. – Tu te réveilles un matin… Tu as vingt ans. Tu te rends compte que toutes ces heures perdues ne riment à rien. Qu’as-tu fait de tout ce temps ? J’ai écrit… Déchiré entre un métier qui ne me plaisait pas et un statut sentimental plutôt fort meurtri. À présent, pourquoi tout cela ? Beaucoup trop de questions. Pas assez de réponses. Il faut bien l’avouer après beaucoup d’hésitations, j’éprouve toujours du mal à écouter cette voix qui me dit : « fonce » ! Un grand nombre de promesses faites à l’Éternel. Un mur, une armure, cette carapace.
Allongé sur le sable, je lève les yeux au ciel. Peut-être tel un refus de voir ma vérité en face. – Un regard posé sur sa vie. Un arrière-goût amer embrume le fond de notre âme. Il y a quelque chose d’indigeste qui alourdit nos envies. Cette éternelle insatisfaction de soi-même, à nos yeux, fait monter nos larmes… Un défaut ternit l’ensemble du tableau du maître. Je ne saurais dire réellement ce que c’est. Pourtant, l’on ressent ce petit quelque chose qui fait qu’il n’est pas ce qu’il aurait aimé paraître. Peut-être quelque part est-ce une forme de déception trop longtemps refoulée… –
Prendre le temps de fouiller au fond de soi. Avoir la patience de labourer ce champ nauséeux. Ce pour quoi aujourd’hui nous en sommes arrivés là. Déterrer, du fin fond de notre âme, ces flash-backs poussiéreux. Les éternels « Ah oui, j’avais oublié » ! Que l’on mêle, timidement, aux « Si seulement j’avais su ». Comme si ces regrets pouvaient, vraiment, nous faire avancer. Comme si, véritablement, certains de nos « regrets » ne nous avaient jamais déçu… Je me suis encore interrogé, de bon matin, à ce sujet. Notre motivation a-t-elle la pleine force de nos rêves ?
Nos objectifs sont-ils à la hauteur de nos ambitions ? Nos espoirs survivront-ils à cette journée qui s’achève ? – Le temps s’écoule… Sans trop savoir pourquoi. L’on se retrouve en une foule dense. Qui déambule çà et là, sans savoir vraiment où elle va. Je me pose souvent cette question. « Pourquoi » ? Si seul, malgré toutes mes relations. Je ne cherche qu’un peu de chaleur, la douceur d’être en des bras. Drôle de sentiment que se percevoir différent. Amère sensation d’une incompréhension généralisée. Me sentir plus utile, indispensable, j’en rêve tellement !
Éprouver que mon absence laisserait un vide non comblé. Lourde responsabilité que porter un poids qui ne nous appartient pas. Devoir rester fort, fier. Faire semblant, jouer un rôle qui ne nous ressemble pas. Afin que les autres ne puissent deviner ce qui règne réellement, au tréfonds de moi. Rester fort, ravaler ses larmes. Ne jamais abandonner, renoncer à se battre. Notre force reste notre plus belle arme. Face à un passé qui, chaque jour, tente de nous abattre. L’on aimerait dire « Stop » ! Pouvoir faire un « break », une pause. Se dire que, pour aujourd’hui, cela fait déjà trop ainsi.
S’oublier, prendre le temps de respirer la délicate senteur d’une rose. Une larme s’échappe de mes yeux. J’imaginais ma vie tout autrement. Quelque chose, je ne sais pas… Peut-être pas forcément mieux. Certes, non sans sentiments. – Les déceptions… Celles qui nous endurcissent à grands coups de gifles dans la tête. Celles pour qui les temps les précédant avaient un petit goût d’ambitions, de motivations. Juste avant que… Nous imaginions que… Encore une poignée d’espoirs jetée par les fenêtres. Comme une habitude quotidienne.
On l’avait vue venir de loin avec ses gros sabots ! Notre sixième sens sentait ce vent lointain parcourir la plaine. Pourtant… Nous restions là placides, à attendre que s’abatte le chaos. Nous pouvions voir cela comme une mauvaise plaisanterie. Un coup d’épée mal esquivé, que nous donne notre destin. Nous pouvions imaginer ceci comme un mauvais rêve vécu à moitié endormis. Le genre de cauchemar dont l’on espère ne plus se souvenir au petit matin… – Une autre journée se termine. Elle laisse en bouche un arrière-goût amer. Tu aurais préféré que celle-ci te donne bien meilleure mine.
À voir ta tête, l’on dirait que ta vie s’effondre, que celle-ci t’enterre. Un lourd poids te pèse fort sur l’estomac. Tu penses à ce que te réserve ton avenir. Tu te demandes réellement ce que tu peux faire là. Tu songes même, parfois, à en finir. L’on a tous droit à une deuxième chance ! Même ceux qui n’en auraient pas réellement le mérite. Ta seule force, ton seul mot d’ordre est l’espérance. Voici la seule chose qui, sur ta pierre tombale, serait inscrite. Tu aimerais paraître, te sentir fort. Être gratifié d’une carrure imposant mieux le respect. Ne plus entendre : « Arrête, tu as tort » !
Plutôt, quelque chose de ce type : « Nonobstant, fais ce dont tu rêvais »… – Je vis et je survis. À travers ombres et éclaircies. Entre le jour et la nuit. Trop dur et bien trop immature. Or, rien n’est vraiment si sûr. Quant à ce qui se cache derrière ce mur. L’on a peur de l’avenir. Le passé nous fait souffrir ! Ce qui me fait sourire, c’est que l’on va tous finir par mourir. L’espoir que tu ne me laisses « choir ». Que tu ne me dises au revoir. De ne plus faire ce « cauchemar ». Aimer se réveiller d’une réalité pas toujours acceptée. Une larme faisant s’échapper de nos mains les armes. De la force de notre âme.
Sur ce qui fut les vestiges d’un tel drame. La mort, est-ce vraiment un tort que d’y trouver réconfort, après une vie de remord ? Une rime égarée entre le sommet d’une cime. Le néant de l’abîme. – L’on ressent, parfois, ce drôle de sentiment. L’on se bat, l’on veut y croire. Or, je ne sais pas, aujourd’hui, c’est différent. L’on n’est plus cette personne que l’on croise dans le miroir. Tu te balades bien seul au gré du vent. À chercher un peu d’espoir. Qui t’échappe entre les doigts du temps.
L’on ne veut plus s’en remettre aux larmes du désespoir. La joie, la peine, l’indifférence. Un petit mot qui résume, souvent, notre situation. Il résonne à l’insu de notre conscience. Sans réelle signification. Un coup d’œil au passé. La douleur persiste toujours. L’on se dit que, bientôt, tout sera terminé. Que ce n’est qu’une question de jours. Le monde évolue autour de nous. Tentons de suivre le mouvement. Essayons, tant bien que mal, de déjouer les tours qu’il nous joue. Laissons de côté larmes et sentiments… ».
Tanguy, vingt-quatre ans, Paris, 2012
En AndroJeunologie®
> Tanguy affirme ainsi, par sa poétique prose, tous ses doutes, incertitudes et tourments de jeune homme. Ses espérances, élans, positives convictions morales, aussi. En bel exorde ! Ce garçon nous aura livré, par la plume, ses significatives interrogations. Son suivi lui aura insufflé apaisement, sérénité et foi en son destin. Transcendant, faisant sens à ses quêtes métaphysiques, existentielles de juvénile personne en « douloureux cheminement de vie ».
L’AndroJeunoConseil® met l’accent sur la nécessité, les moyens, pour tout jeune, d’acquérir les pleins outils nécessaires à son accomplissement. Ceux de l’équilibre affectif, comme relationnel, personnel, social. Pour bien mieux s’épanouir, en soi-même et face aux autres, congénères juvéniles et humains aînés.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE MAËL, SEIZE ANS
> « Du Désabusement à la Reconfiguration Positive » !
Maël, seize ans, vit en un climat familial exécrable et très tendu. Il est parcouru de tics, mouvements ou gestes de nervosité incessants. Il est triste et angoissé, ne croit plus en lui, s’isole, se replie sur lui-même, n’a plus goût à rien et s’autodévalorise. Il dit « qu’il n’est plus le même et qu’il ne se reconnaît plus. Il se sent perdu et ne sait plus où il en est ».
Il regrette fort le passé, un certain « âge d’or » où cela « allait mieux » pour lui. Il éprouve le douloureux sentiment d’être incompris par tous, notamment de ses parents. Il doute de tout, de lui-même, est très incertain de son avenir, notamment d’études et de métier. Rien ne le motive plus. Il y a crainte de « dépersonnalisation, déréalisation », le sentiment de « ne plus avoir prise sur rien, que son destin lui échappe ». Il ne comprend pas ce qui lui arrive.
> Ses résultats scolaires sont en « chute libre ». – Maël souffre de très lourds conflits familiaux, notamment avec son père, sauf concernant son frère. Tout allait bien, tant qu’il se conformait à son rôle de « petite garçon modèle bien sage et obéissant ». Selon les attentes de ses parents. En grandissant, l’adolescent se rebelle, « rien ne va donc plus » avec le père.
Perçu comme étouffant, abusif et désirant « ne rien ignorer des faits et gestes » de son fils. Aux dépens du légitime, indispensable « jardin secret » de tout jeune. Maël a fort souffert du comportement fort inamical de son meilleur ami à son égard, ce qu’il perçoit donc comme une haute trahison, un reniement terribles. Il ne parvient pas à comprendre ce qui ne va pas en sa vie. Il reconnaît qu’il ne fait que fort ressasser ses malheurs, trop cogiter.
Ce qui ne fait que l’enfermer encore un peu plus, plutôt que d’avancer pour s’en sortir. Il analyse tout à l’excès, réfléchit trop. Il souffre d’un déséquilibre entre le corps trop négligé et l’esprit trop survalorisé. Malgré la pratique d’un sport et d’un instrument de musique. Sa solitude le ronge, or le contact avec autrui, encore plus. Dilemme sans fin. Il ne sait pas comment se comporter avec les autres, a le sentiment de rater toutes ses relations sociales. Ses amis perçoivent son malaise et lui ont conseillé de se faire aider. Maël a « perdu le mode d’emploi de sa propre existence ».
Il s’égare au gré des vents, se heurte à tout obstacle et cela l’angoisse. Il a l’impression de « bien se comporter », or que cela ne satisfait jamais personne. Les autres, qui ne cessent alors de lui faire griefs sur griefs, bien non fondés, selon lui. Maël ne sait pas bien communiquer ni se faire comprendre, bien mener ses relations amicales, affectives et familiales. De façon harmonieuse et équilibrée. Il ne sait comment bien se positionner face à autrui, ne trouvant jamais le ton juste, étant toujours un niveau trop haut ou trop bas. Sa conception sociale est bien trop antagonique, manichéenne.
Lui, d’un côté, dans la peau de la victime maltraitée, tous les autres, de l’autre, perçus comme agresseurs. En « syndrome de l’assiégé » qui doit se défendre, contre-attaquer. Maël se sent bien vulnérable et inadapté, très désarmé et impuissant à faire face. – Longtemps, il a cultivé de bons liens d’amitié. Puis, tout s’est déréglé. Il a fini par « se fâcher » avec tout le monde et par se retrouver seul. Il souffre, tout autant, de la solitude que du lien social. Il se culpabilise, se reproche sa mise à l’écart par autrui. Pensant que tout se retourne contre lui quoi qu’il fasse, il n’ose plus rien tenter, notamment à l’égard des autres, car la peur le paralyse.
Il a conscience d’être trop compliqué, donc confus. Il affirme alors avoir besoin de se débarrasser des « scories parasites » invasives, qui lui encombrent inutilement et fort nocivement l’esprit. Il y a donc un travail nécessaire de « tri, de simplification ou d’élagage ». Pour supprimer le superflu, ne conserver que l’indispensable, pour y voir plus clair, mieux vivre. Une réorganisation, une « remise à plat » générales, drastiques s’imposent alors. – Maël a tout particulièrement de nettes difficultés relationnelles avec les personnes de son sexe.
Garçons et hommes, jeunes et adultes. Rivalités, envies et jalousies, incompréhensions, comme malentendus s’enchaînent. Le père veut trop « conformer son fils à son image », l’assujettir à ses volontés et en faire « ce que bon lui semble ». Il ne veut pas que son fils soit lui-même ni grandisse, lui échappe. Ce qui noue un impitoyable « conflit de tranchées » épuisant, vain et sans fin, qui s’enlise. Maël souffre de vouloir trop tout contrôler, maîtriser. Alors, tout se détraque, se bloque et il s’affole. Il doit apprendre à lâcher prise.
Il se pose bien trop de questions stériles et « s’empoisonne, lui-même, autant qu’il s’emprisonne ». Il s’agit donc de poser des fondations plus saines et sereines. – Maël a grandi, s’est muré en son monde intérieur imaginaire, ses rêves et sa propre logique. Il s’est isolé des autres qui n’ont pas compris ni admis sa démarche. Il se sent trahi, renié par tous. En cercle vicieux. Plus il va mal, plus il s’isole, plus on le rejette. Plus son malaise s’accroît d’autant. Le père n’accepte pas de vieillir, laisser son fils s’émanciper. Le fils hurle à la coercition, l’injustice, le père, à l’outrage, l’ingratitude. En double malentendu absolu, rivalités mutuelles totales.
Maël est découragé, démotivé, sans objectifs précis. Il « navigue à vue ». Il ne croit pas en lui ni en ses atouts. Alors, il ne peut agir et n’a pas l’état d’esprit propre à se donner les moyens d’atteindre un but existentiel. De fixer, maintenir un cap cohérent, fécond, d’où dépit permanent. – Maël « flotte » entre deux extrêmes, l’espoir et l’abattement. Des pratiques de relaxation devraient l’aider à bien mieux réguler ses humeurs, les stabiliser et se détendre. Pour relativiser et se distancier des gens, comme des choses, en sérénité. Plutôt que tout « encaisser » au premier degré, en chocs successifs traumatiques sans recul. –
L’entourage de Maël pense que ses perturbations ne viennent que de lui-même, ce qui brouillerait ses communications et relations à autrui. Il est jugé « hautain », ce qui l’isole, le fait rejeter. Il martèle comme une antienne son désir de « revenir au temps ou comme au temps où tout lui semblait si bien sourire et aller », au collège. En mélancoliques nostalgie et regrets. Il peut fort changer, aller bien, mieux et devenir meilleur. Or, comme il ne peut encore y parvenir dès maintenant, le suivi n’étant qu’à ses débuts, il est invité à « faire semblant ».
Comme si c’était déjà possible et acquis. Il s’agit d’entraînement et d’autopersuasion. À force de croire, l’on est convaincu. Un bon acteur, à force de jouer un rôle, ne joue plus, il est devenu le personnage joué, lui-même, devant lequel l’acteur s’efface. Il s’agit donc de profiter de la nouvelle rentrée scolaire et du changement de classe, d’enseignants, de camarades, pour donner, tout de suite, une bonne impression aux autres. De s’affirmer positivement, de même qu’un professeur se doit de le faire, dès les premiers cours. S’il veut être respecté de ses élèves, tout le restant de l’année.
Maël va donc devoir, dès les tout premiers jours de classe, impressionner, le plus favorablement, ses nouveaux camarades d’études. Qui ne le connaissent pas encore, n’ont donc aucun préjugé négatif ou positif sur lui et sont alors neutres. En faisant « semblant » d’être heureux, à l’aise, avenant et ouvert. Il va donc jouer son rôle : celui d’un « fort chic et chouette garçon » épanoui, qui sort de grandes vacances réussies. Qui est content d’être là, d’aller vers les autres. De se faire de nouveaux amis. De s’intéresser à autrui. En allocentrisme, ouverture, dépassement de soi et de son ego, pour exister pour autrui, avant que pour soi. S’oublier pour les autres !
Il convient alors résolument de se montrer « sous son meilleur jour », sans trop en faire ni excès d’artifice. Sans pour autant être arrogant ni écraser autrui de sa superbe. Maël est étonné et rassuré, cela lui plaît et lui paraît fort réalisable. Il se promet donc d’appliquer le principe dès le « jour J ». – Il revient satisfait, rassuré de sa rentrée. Tout en restant sur ses gardes au lycée, par réflexe bien ancré de grandes méfiance, prudence, d’inquiétude anxieuse, attentiste. Des blessures relationnelles d’enfance ont entraîné une « cassure de l’estime de soi ».
D’où une « fâcherie » avec soi-même, l’échec des liens à autrui. Confiance en soi, sérénité antistress, maîtrise émotionnelle anti-anxiété entraîneront de bien meilleures relations avec soi-même. Donc subséquemment ensuite, avec autrui. – Maël n’a toujours pas « digéré » ni admis sa rupture avec sa petite copine. La fille était impatiente, bien peu sûre d’elle et lui-même sans confiance, attentiste. La jeune s’est lassée et a renoncé, il y a deux ans. Lui, garde un amer souvenir de cette expérience, ressentie comme un échec de plus, d’autant plus cuisant, douloureux, que c’était la « toute première compagne » en sa vie.
Depuis, il rumine fort douloureusement cette énième « perfide félonie ». Il lui est suggéré qu’il ne pourra retrouver de partenaire ni même se faire de simples amis, que s’il se décide, enfin, à solder cette malheureuse histoire. Une fois pour toutes. Au lieu de la raviver, s’en empoisonner sans cesse, en pensée. Le ressentiment l’étouffe, le brise, l’empêche de nouer de liens réussis. Seuls le pardon, l’oubli, l’acceptation et le passage à « autre chose » le libéreront. « Par chance », la fille est toujours au même lycée que lui. Ils s’y croisent de loin, de temps à autre, sans communiquer.
Maël a donc mission d’aller lui parler. Non pour lui faire des reproches ni s’en faire une amie ou petite amie, sauf si d’improbable aventure cela « allait de soi ». Or, pour « liquider » définitivement l’affaire, y mettre un « point final positif ». « Tourner la page », dominer cette réalité, ne plus jamais la subir. Il va donc se visualiser mentalement allant parler à la lycéenne, de façon très décontractée, souriante, pour l’inviter à prendre un verre, se voir accepter son offre. Puis il le fera en réalité, non pour évoquer négativement le passé, or, très positivement, présent et avenir respectifs de chacun-e.
Maël est dubitatif, défaitiste, persuadé à l’avance du refus de la jeune fille. Par pessimisme, manque de foi en lui, la vie et peur. Or, il ne lui est guère « laissé le choix », il se voit contraint de s’exécuter, « relever le défi », en son intérêt. Il prend conscience que tout est possible ou presque dans la vie, dès lors que l’on y croit aveuglément et que l’on se bat à cet effet. Avec l’énergie du désespoir et / ou la « foi du charbonnier ou du néoconverti ». Il comprend même que peut-être aussi son « ex » n’attend que cela ou sera agréablement, favorablement surprise…
Il est avisé que dans la vie c’est à soi-même de faire le premier pas, si l’on veut avoir une chance d’obtenir ce que l’on souhaite. Il ne s’agit pas d’attendre un hypothétique geste d’autrui qui, ainsi, a toutes les « latitudes » de ne jamais venir, faute de le provoquer ou l’encourager. Maël se décide alors car il apprécie fort l’idée de « défi », de bluffer l’autre, d’oser, contrairement à autrui, d’être ainsi le plus « fort ». Surtout, de remporter une belle victoire sur lui-même, sur tous ses démons et peurs. Pour s’en sortir et ne plus souffrir au présent d’une vieille blessure du passé, pourtant d’ores et déjà révolue. –
Maël reconnaît qu’il a voulu par déni, facilité confortable, « faire porter tout le chapeau » à son ex-copine, Marie. Alors que cette dernière lui a fort laissé entendre que leur histoire pouvait très bien marcher. Or, que c’est bel et bien lui, Maël, qui n’a pas voulu, pu ou su saisir la main tendue. Décourageant la jeune fille. Il ne sait pourquoi encore, à ce jour. Si la foi en soi, autrui, la vie sauve, le doute, le « mauvais esprit », le scepticisme tuent ! Il doit donc s’interroger, en conscience ! – Faute de pleine sérénité, le travail, les résultats scolaires sont mauvais, il y a manque de motivation, d’efforts, de concentration, d’organisation.
Alors que le bac est au bout de l’année. Il s’agit de s’apaiser, de se mettre au labeur, sans états d’âme. Ni pensées et émotions réflexes négatives, intrusives et contre-productives. Pour obtenir de meilleurs comportements, actes et résultats. – Maël s’imagine toujours « le pire » et s’auto-empoisonne négativement. Moins d’orgueil, plus de lâcher-prise, d’humilité seraient donc bienvenus. Il veut tout contrôler et prétend tout maîtriser, ce qui est impossible et absurde. Plus il le fait, moins il a de prise sur les gens et les choses. Alors, « échec et mat » !
Plus il renoncera à cette volonté infantile de « toute puissance », plus il réussira et il sera épanoui, atteindra ses buts. Comme le disent les Écritures : « Celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie […] la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est en se perdant lui-même, en le payant alors de sa propre existence » ? (Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile de Luc, IX, 22-25, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Le plus souvent, l’on ne sait rien, l’on ne contrôle rien et l’essentiel de la vie « nous échappe ». Vouloir le retenir est aussi vain que de prétendre capter, conserver, emprisonner le vent à mains nues.
Il faut l’accepter, sous peine de dépérir, d’être malheureux et en échec. Maël s’est enfermé en une folle logique erronée, malsaine, perverse et sans issue, qui le « tue à petit feu ». Alors, il est de son fait en impasse, blocage complets. Ce qui l’encolère contre lui-même, les autres, la terre entière, contre lesquels il est « parti en guerre » et s’enferre fort stérilement de plus en plus. Il doit s’accepter et « agréer » les autres tel qu’il est et comme ils existent. Non tel qu’il voudrait qu’il paraisse et comme il aimerait qu’ils figurent. Ainsi, s’ouvre le tout commencement de la sagesse et de l’humilité, en mental des plus forts !
Dépassionner, relativiser, se distancier, prendre recul, être plus tolérant et indulgent, pour lui-même et autrui. Moins absolutiste, jusqu’au-boutiste… Tels sont l’enjeu fondamental et le devoir sacré, le si vital défi ! Maël a eu le pouvoir de « se condamner » lui-même, lui seul et détient donc celui de « se sauver, en rédemptrice transcendance ». Il « porte masque » en permanence et n’ose pas dire ce qu’il pense ni être lui-même, en toute congruence. Par peur panique de décevoir, déplaire, d’être rejeté, de ne pas être à la hauteur.
Par obsession de son image, de l’opinion des autres sur sa personne, sa valeur, ses actes. Sa conception de la vie ne repose que sur l’obligation supposée et auto impartie de la performance et la perfection. Des normes, de toujours devoir « faire ses preuves », de la réponse aux attentes réelles ou supposées des autres. Ce qui l’emprisonne, le torture. Tel est le redoutable fruit du mutuel désamour de soi, donc… d’autrui ! « Aimes-tu » ? Telle est la seule question qui vaille ici-bas ! D’où délétère inhibition. La vie n’est pas contrôle, examen, concours permanents. Maël dépend bien trop psychiquement, fort moralement des autres, notamment de son entourage.
Se détachant de l’opinion avérée ou fantasmée des autres, n’ « attendant pas trop d’eux », cela ira mieux. Se recentrant sur l’essentiel, se laissant « vivre » un peu plus, cessant de se torturer par des chimères illusoires et mortelles. Alors, il trouvera plus de force, de paix pour affronter la vie. – Gare à la malsaine complaisance en un « malheur » devenu factice, à force de dépit, de résignation, de facilité et de défi de mauvais aloi. Maël est passé « de Charybde en Scylla », d’un extrême à l’autre, tous aussi malfaisants pour lui-même, son entourage. Enfant, il lui était reproché son excès de gentillesse, de bons sentiments.
On lui avait fait endosser le rôle de Bécassine. (Figure naïve de bande dessinée, créée en 1905 par J. P. Pinchon, illustrateur, France, 1871-1953. Dans la publication française pour enfants filles, La Semaine de Suzette, 1905-1960). Il s’y était conformé, croyant y être tenu. Pour toujours plus complaire à ses proches si « manipulateurs », père en tête. Avec son corollaire « bonasse » apparent. Se rendant compte que cela le desservait, il optera pour un autre registre, tout aussi néfaste, excessif. Le jeu de la Grande-Duchesse de Gérolstein, avec la superbe afférente. (Personnage de l’opéra bouffe éponyme, France, 1867, de J. Offenbach, compositeur français, 1819-1880).
Cela ne plut naturellement pas davantage, lassa fort. Alors Maël « prit ombrage » et s’enferma en son splendide isolement, drapé en sa dignité outragée. Déprime, impatience, désespoir à la clé. « Après moi le déluge » ou la politique du pire, du plein chaos, dépité. La seule solution tenable est la position médiane équilibrée : l’amour propre sans suffisance et l’humilité sans abaissement. Être soi-même au naturel, authentiquement, sans artifices ni superficialités. Aimer, s’aimer, tout en se protégeant. User d’un « filtre » qui laisse passer les bonnes choses, rejette les mauvaises. Non qui « autorise tout » comme auparavant ou rien comme désormais.
« Sortir de soi-même », la main tendue vers autrui, en toute simplicité, tout en étant clairvoyant sur ses fréquentations. Regagner estime, confiance, affection des autres, de soi-même, s’affirmer. Présentant un visage plus avenant, non plus triste figure émettant des ondes positives attirantes, non négatives répulsives. Changer son état d’esprit permet de gagner la sympathie, l’empathie même des autres. Tour d’ivoire, altier confinement rendent apathique, voire antipathique, incitent à se détourner. Il est fort possible d’ « être de et en ce monde », tout en se gardant des possibles abus d’autrui.
S’opposer à tout, tous, soi-même, la vie conduit au désastre mortifère. Au grand détraquement de soi. Changer s’impose donc. – Maël commence alors à prendre conscience, « bouger ». Lucidement, il reconnaît que par purs orgueil, dépit et faute de pouvoir « être tout », il a décidé de « n’être rien » ! De façon dichotomique, manichéenne. De tout saborder selon la détestable logique du « tout ou rien ». Il admet la nécessité de l’humilité car son orgueil l’a fort éloigné et coupé des autres, ce dont il souffre. Ce qui lui « gâche la vie ». L’équilibre s’impose pour que le meilleur soit de nouveau possible.
Les pensées seront plus positives, sereines, les émotions plus égales, mesurées, les comportements et actes plus réfléchis et appropriés. Il s’agit donc de vivre pleinement, non de « vivoter », se torturant l’esprit de délirants présupposés. – Des progrès s’observeront, en famille et dans les études. Maël a compris le conflit intérieur de type névrotique qui le déchire, le mène à l’échec, l’impasse. – Or, il reste de gros progrès à accomplir, pour sortir d’un système nihiliste de confusion. À force de cogiter stérilement à tort et à travers, il s’imagine des choses des plus fausses, comme des plus nocives.
Qui le perturbent, parasitent. Par orgueil, pour ne pas avoir à faire le premier pas, Maël n’a toujours pas été « parler » à Marie, son ex-petite copine. Il s’agit donc de « frapper un grand coup », pour vaincre une fois pour toutes. Il se voit intimer injonction d’aller, séance tenante, lui parler comme convenu. Cette semaine même ! D’aller, enfin, prendre un verre avec elle. Il lui est rappelé qu’en faisant un geste vers Marie, c’est lui qui « mène le jeu », en osant et pas elle, qui ne tente rien ! Tergiversations, inertie, comme états d’âme sont révolus.
Réactions, actions, proactions, interactions immédiates et résultats tangibles sont, désormais, requis, sans barguigner. « Demi-tour, en avant, marche » ! Il n’y a plus faux-semblants, nulles échappatoires possibles. Sus donc aux pensées, émotions, actes automatiques négatifs qui le phagocytent, de façon inutile, néfaste, confuse. Lui « embrument » le cerveau. Il s’agit de démolir tout un système dangereux de résistance, d’autodéfense, pour le libérer de sa « prison intérieure ». Il joue de son maillage faussement autoprotecteur, le maîtrise encore. Or, à force de pure pusillanimité, il peut en perdre le contrôle et tomber en son propre piège.
Lequel se refermera, à tout jamais, sur lui-même. S’enfermant, pour ne plus pouvoir en sortir, même avec des aides externes. – Maël est aux anges car sur insistance de son conseiller il a, enfin, osé aller aborder Marie. Comme escompté, elle l’a alors positivement accueilli, a volontiers accepté son invitation à boire un verre, pour le lendemain même !
Elle a demandé à Maël pourquoi il reprenait contact avec elle. Il a répondu qu’il trouvait fort dommage de se croiser, en s’ignorant, qu’il voulait exprimer ses regrets pour le passé. Ils ont parlé des études, du bac, de leurs projets respectifs. Tout s’est fort bien passé. Maël a la « preuve », s’est prouvé que l’action, l’audace, l’humilité paient. Les deux jeunes gens n’ont pas renoué depuis, l’histoire s’est arrêtée là sans suites. Trop de temps ayant déjà passé depuis leur rupture sentimentale.
Or, tel n’était pas l’objet de la rencontre. Il s’agissait, pour Maël, de ne pas rester sur le regret, l’échec antérieur, mais de revoir au moins une fois Marie, pour définitivement « faire le deuil » d’un passé douloureux. Ce qui fut fait et bien fait. Désormais, il est libéré du poids de cette antérieure relation « avortée », qui aurait pu réussir, or, qui ne l’a pas pu. Il n’en fut plus question, « affaire classée » !
Maël achèvera son suivi avec succès. Il rencontrera une compagne lui « convenant ». Il décrochera son bac, poursuivra de très bonnes études supérieures l’intéressant. Le conflit familial s’apaisera. Il sera bien plus serein et positif. Ses estime, confiance, affirmation de lui-même seront renforcées. Son lien à lui-même, autrui en sera pacifié. S’acceptant tel qu’il est, il vivra mieux en et avec lui-même. –
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’HUGO, VINGT-ET-UN ANS
> « Du Négativisme au Lâcher-Prise » !
Hugo, vingt-et-un ans, est étudiant. Il est en conflit permanent avec sa mère, cela ne va guère mieux avec son père. Ses parents se sont séparés depuis son enfance. Il est en révolte contre la société favorisée bien-pensante et coercitive. Lui-même, de milieu plutôt bourgeois, préfère fréquenter des jeunes d’origine populaire, ce qui enrage sa mère. Il est sensible aux injustices et aux plus défavorisés. Ce qui pourrait l’orienter vers l’humanitaire.
Par ses fréquentations, il a connu des déboires, s’est beaucoup drogué. Il vit seul. – Hugo a souffert de la séparation de ses parents, leur en veut d’avoir démoli leur cellule familiale. Cela l’a très perturbé depuis son enfance, encore même aujourd’hui. Ce qui retentit fort négativement sur sa propre vie sentimentale, qu’il qualifie lui-même de « chaotique ». Son couple actuel n’est pas satisfaisant. Il le maintient uniquement pour éviter la solitude, ayant souffert de lourdes carences affectives. Il espère bien, trouver la stabilité amoureuse avec « quelqu’un de bien ».
> Par son passé, il manque d’assurance, doute de lui-même, de tout et tous. – Hugo a toujours connu des difficultés scolaires. Il ne « supporte » pas l’autorité et se met à dos tous les enseignants, le système scolaire. Par son « âme de rebelle ». Il peut connaître des accès de violence et de rage dus à son mal-être. À l’école, indiscipline et impertinences perturbent toute sa scolarité. Le manque de considération, de reconnaissance ou d’amour a généré un défaut de confiance, des troubles exacerbés, une quête éperdue d’amour.
En particulier, son père n’a cessé de l’agresser, le rabaisser, lui faisant « débit de tout, crédit de rien ». Il a fait des fugues et est cleptomane. – Hugo développe un très fort syndrome de paranoïa, persécution. Son obsession est de toujours s’épargner humiliations, avanies. Ce qu’il croit bien être son « chemin de Canossa, alors que c’est celui de Damas qu’il lui faudrait trouver ». Il est convaincu que l’on ne l’aime pas, qu’on lui en veut, le maltraite et crie sans cesse à l’injustice, au scandale et à l’outrage, en « victime toute désignée. Voire sacrificielle ».
À l’attentat contre sa personne. Il en veut à son père de son hostilité récurrente, se sent rejeté et incompris. Y compris par les jeunes de son âge, qui refusent sa « différence ». Raison pour laquelle il préfère fréquenter des « libertaires », qu’il apprécie car ils ne le jugent pas et l’acceptent « tel qu’il est ». En dehors de tout « conformisme social » qu’il déteste. Les problèmes relationnels d’agressivité le poursuivent. Il préfère la compagnie des « révoltés », car il aime à cultiver des « valeurs plus hors-normes », non conventionnelles, que « communément admises ».
Hugo est plein de bonne volonté. Or, il se heurte toujours aux autres, qui ont du mal à le comprendre et à l’accepter de façon inconditionnelle « tel qu’il est ». En cercle vicieux, par manque de confiance en lui, il se radicalise, cela contribue à dresser les autres contre lui. Alors, il se raidit encore plus, les autres aussi, ce qui génère une escalade sans fin. Dont il est, nolens volens, la toute première victime « quasi consentante », depuis longtemps. Seule la confiance universelle fera, en coaching, qu’il se sentira suffisamment fort. Pour ne plus alors avoir besoin de recourir à ses volcaniques éruptions d’humeur. Ses relations iront donc en s’améliorant grandement. –
Les attitudes hostiles, dépréciatrices des autres ont déstabilisé Hugo, sapé sa confiance en lui. Il a souffert d’être rejeté par tous. Les jeunes « nantis » lui en voulaient d’être : « subversif » et de trahir, par conséquent, le « camp des gratifiés ». Les « déshérités » lui reprochaient fort d’ « empiéter sur leur territoire rebelle, chasse gardée des vrais séditieux ». En se comportant tout comme… eux, non comme le « garçon de bonne famille » qu’il était. Il s’est alors rapproché de juniors « encore plus en marge » comme lui, qui l’ont reconnu comme « des leurs ». L’ont accepté, se sont montrés bienveillants avec lui.
Alors que les jeunes de son milieu le « snobaient », du fait de son fort anticonformisme, de sa « trahison, son reniement de classe ». Hugo est en malaise car il est en porte-à-faux permanent. Avec les juniors des deux sexes. Avec son milieu social d’origine qu’il rejette et qui le repousse pour son côté « infréquentable ». En réalité également tout autant, avec son « milieu d’exclus et interlope d’élection ». Lequel n’est pas le sien, qui l’a aussi fort maltraité, à l’occasion. Doutant de lui-même, il se sent toujours incompris et malmené, quoi qu’il fasse. Il est alors sur la défensive et le qui-vive continus.
Agressif en permanence, en vertu de l’adage trompeur selon lequel « la meilleure défense est l’attaque ». Cela contribue à l’isoler encore un peu plus, lui causera le plus grand tort. – La meilleure gestion de son stress, émotivité, l’accroissement de sa confiance en lui vont l’aider à se sortir de sa réalité bloquée. En particulier, Hugo a sans cesse de forts ennuis dans ses études, du fait de son émotivité à fleur de peau, de la susceptibilité qui s’ensuit, du refus même de toute autorité. Il lui est conseillé un effort sur soi, pour plus de modération. –
Les relations avec la mère s’améliorent. Il est bien plus serein, fume moins de cannabis. Hugo s’en sortira très bien. Ayant meilleure confiance en lui, il sera bien plus en paix, moins stressé, émotif et agressif. Ses liens aux autres seront apaisés. Il ne se sentira plus tout le temps « molesté ». Il prendra du recul, relativisera. Il trouvera la « bonne » partenaire affective, terminera ses études et obtiendra son diplôme d’enseignement supérieur. Il entamera une bonne carrière professionnelle, selon ses vœux. Tout étant bien qui finit bien ! –
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE DAMIEN, QUINZE ANS
> « Du Fatalisme au Ressaisissement de Soi » !
Damien, quinze ans, est collégien. Il souffre fort d’inadaptations, de phobies scolaires. Ses résultats d’études sont bien piètres. Il est anxieux, stressé, psychiquement et physiquement nerveux. Ses parents se sont séparés. Il vit chez son père. Il a très peur de l’école depuis la séparation d’avec sa mère, à l’enfance.
Il manque d’assurance, s’autodévalorise, ne croit pas en lui ni en ses capacités. – Comme pour la plupart des « cas » évoqués en nos propos, Damien a déjà été suivi par plusieurs praticiens, sans effet aucun. Faute de réponses à ses interrogations, d’éclairages, de conseils, lignes directrices de conduite, programme concret pragmatique, efficace d’avancées réelles.
> Le suivi d’AndroJeunologie® qui débute est donc la « solution de la dernière chance ». L’adolescent perçoit bien que ni sa personne ni ses difficultés n’ont réellement été prises en compte jusqu’alors. Depuis le primaire, surtout au collège, il ne se plaît pas à l’école, en a peur. Il ne peut rien avaler le matin, par terreur de devoir affronter une nouvelle journée de travail. Il se rend alors au collège, véritable « lieu du supplice », la peur, le mal au ventre. En revanche, le petit déjeuner est pris sans nul problème, en fins de semaines et vacances, car l’angoisse des temps scolaires disparaît, faute de cours.
Ce qui est significatif. Damien se plaint fort des locaux éducatifs sinistres, pourtant ceux d’un grand collège-lycée parisien connu et réputé. De la dure discipline, de l’ambiance négative et rébarbative, de relations exécrables avec les enseignants, l’administration scolaire. Il est rebuté par toutes les matières scientifiques, notamment les mathématiques. Il aime les cours d’histoire et de musique. Il a une nette prédisposition pour l’écriture et le dessin. Il dessine beaucoup, de façon abstraite non figurative, écrit de courtes fictions qui mettent en scène son univers quotidien.
Il fait montre d’une très grande richesse de son imaginaire et de son monde intérieur. Il apprécie la solitude, malgré sa bande de copains. Il est très proche de sa maman. – Le blocage scolaire date donc de la séparation brutale d’avec sa mère, à l’époque de l’école primaire. Ce qui aura été, pour lui, un traumatisme profond, joint à un sentiment de culpabilité. – Damien n’éprouve pas de difficultés de lien à son égard, mais par rapport aux autres et certains, en particulier. Il s’entend bien avec les autres jeunes. Les liens avec son père et son frère aîné étudiant sont distants et il aimerait bien se rapprocher de ce dernier.
Or, le grand frère y est rétif, car il a jugé son cadet trop jeune pour échanger plus avec lui. Damien se plaint du manque total de psychologie, de pédagogie, de tact et de respect des enseignants à l’égard des jeunes. Qui manient plutôt, contre eux, force sarcasme, ironie, mépris, selon ce que ressent le garçon. La dureté inique des conseillers d’éducation est aussi déplorée. Pourtant, tous ont bien été avisés des difficultés psychiques de Damien, or, n’en tiennent nul compte. Ils sont avertis que les troubles psychologiques du jeune causent ses pires difficultés scolaires.
Or, ils persistent à penser qu’à l’inverse, ce sont les mauvais résultats éducatifs qui suscitent le tourment du jeune. Par ignorance, facilité ils inversent la logique de la réalité. Nombre d’enseignants français n’aiment pas les juniors, ne croient pas en eux. En ont peur, s’en défient, les traitent par le dédain, la morgue et l’arrogance. Ce qui suscite, en retour, la juste colère, la révolte et la violence des jeunes, leur rejet de l’école, de ses personnels. Un junior traité avec déférence respecte l’adulte, en réciprocité. Si les profs prétendent être considérés, par les jeunes, qu’ils commencent donc, en réels adultes, par estimer leurs élèves.
Alors, et seulement alors, ils seront « ménagés ». En outre, ces enseignants n’ont pas été formés à la psychopédagogie juvénile. Ils commettent donc les pires erreurs, maladresses, injustices, à l’encontre des juniors, par « incompétence psychologique ». Nous ne cessons, à longueur de consultations, d’entendre, de la bouche de ces jeunes maltraités, combien leurs pédagogues sont suffisants, caustiques, à leur égard. Tant de témoignages allant tous dans le même sens, si désastreux, pitoyable, interpellent et prennent un accent de vérité.
À force d’être sans cesse répétés, depuis des années, par autant de juniors, si différents, du collège aux études supérieures incluses ! Que nombre d’ « enseignants » cessent leurs injustes, abusives violences, à l’égard des jeunes. Ils ne subiront plus, en retour, les déviances de certains juniors ! Baser la pédagogie sur l’humiliation d’un adolescent à sa merci est d’une lâcheté et d’une « crapuleuse scélératesse » sans nom ! Cela en dit long sur une certaine mentalité nationale totalitaire. Le sociologue, enseignant universitaire français contemporain P. Merle évoque un « élève humilié » et se demande même si l’école n’est pas un « espace de non-droit » ! (P. Merle, L’élève humilié – L’école, un espace de non-droit ? Essai sociologique éducatif, France, 2005, 2012).
Les enseignants de Damien ne le connaissent, reconnaissent pas, en ignorent tout. Alors les maladresses psychologiques se multiplient et le jeune se bloque d’autant. Il est souvent humilié et rabaissé publiquement devant ses camarades, en souffre. Comme nombre de ses semblables. Le système scolaire, universitaire français est sclérosé car il nie, purement et simplement, « le fait et les réalités juvéniles ». Cela interroge fort aussi sur l’équilibre psychique de certains enseignants ! Car un humain adulte épanoui, bien dans sa peau, ne se laisse jamais aller à maltraiter un jeune dont il a la responsabilité éducative ! –
Damien va apprendre à mieux respirer, se relaxer, se détendre, soigner son hygiène de vie : sommeil, alimentation, activité physique. Mieux gérer son emploi du temps, bien affiner sa méthode de travail. Positiver, réguler ses cognitions, sentiments, comportements, pour « apprivoiser la chose scolaire ». Afin que la pensée rationnelle, logique ou de raison discipline les affects passionnels excessifs. Les autoconditionnements réactifs d’attitudes primaires, irraisonnés de peur. La crainte viscérale du cerveau reptilien perturbe fortement les émotions du cerveau limbique.
Lesquelles, deviennent alors pessimistes, défaitistes, négatives. Parasitent, court-circuitent les capacités cognitives du néocortex préfrontal cérébral. Puis cela influe défavorablement sur le comportement, les actes de Damien, qui devient inhibé, abattu, au lieu d’être affirmé, déterminé. Il « sait » ses leçons à la maison, mais les « oublie » à l’école, car il y perd ses moyens, par un contexte scolaire hostile qui le paralyse, l’effraie. Il en retire un douloureux sentiment d’injustice, d’indignité et de désolation. Car ses résultats qui devraient être corrects, par ses grands efforts, sa bonne volonté, pour apprendre, retenir, comprendre et travailler sont, pour autant, médiocres.
Il est privé des bénéfices de son labeur, les enseignants estiment alors qu’il ne travaille pas assez, ce qui n’est pas le cas. – Damien va apprendre à croire en lui, ses compétences, s’accepter, s’aimer tel qu’il est, pour avoir confiance en lui, s’affirmer. Il est timide, redoute l’inconnu, craint le pire, le danger, la menace. Il a peur d’être jugé, mal perçu, évalué et considéré, a la hantise de l’injustice et d’être déprécié, sous-estimé, à tort, ce qu’il ressent souvent. Il se replie alors profondément en lui-même, son monde intérieur.
Ce qui le rassure, car il s’y sent bien protégé, inexpugnable. Il développe un fort sentiment d’impuissance et d’incapacité. Alors il renonce et ne tente pas, pour éviter les échecs, par panique d’échouer. Il réfléchit beaucoup, par stress de mal faire, de nuire aux autres, d’être mal jugé. Il craint de décevoir, notamment sa maman, qu’il aime par-dessus tout. Il s’exprime peu avec ses amis, par grand effroi de blesser, d’être maladroit, que ses propos soient mal interprétés et compris. Il a peur de déranger et préfère subir que demander.
Il a besoin de solitude, de calme, quiétude et silence. Pour se sentir libre, ne pas gêner ni être jugé. Cela lui permet de donner libre cours à son imaginaire. Il souhaite passer inaperçu pour se sentir en confiance et tranquillité. Il ne souhaite pas ressembler aux autres, mais s’en démarquer pour assurer sa spécificité, sa pleine mesure intérieure. – Peu à peu, Damien commence à moins craindre l’école, moins somatiser ses « terreurs ». Il est bien plus confiant en lui, plus serein. Seuls les cours les plus difficiles pour lui le tourmentent encore, par inquiétude d’être interrogé sans savoir. Il vise résolument une seconde générale, un baccalauréat littéraire.
Il aimerait bien écrire des scénarios pour le cinéma. Il est heureux d’être accepté en seconde générale, en lycée privé à petits effectifs. Où il se sentira bien plus à l’aise qu’en son grand collège public. Il a mieux géré son stress, son anxiété, à l’examen du brevet des collèges. – Damien s’est bien adapté à la classe de seconde et à son nouveau lycée. Il s’y sentira plus apaisé qu’au collège. Il s’est fait de nouveaux amis. Même en mathématiques, sa matière la plus faible, donc anxiogène, il n’a plus peur, va au tableau sans trembler. Il prend peu à peu confiance en lui. –
Il est ravi de sa nouvelle vie lycéenne, en est métamorphosé. Il est plus épanoui en sa vie, a de bonnes notes, la moyenne, en toutes les disciplines. Presque, en mathématiques, pourtant sa matière la plus difficile. Il se défend mieux, quand son frère aîné s’en prend à lui. Il se sent mieux dans sa peau, est plus heureux avec les autres, lui-même, il ose plus et mieux défendre sa personne, ses actes et intérêts. – Damien se plaint encore, toutefois, de la mauvaise humeur permanente de son père, son ironie à son égard. De son refus de laisser grandir son fils, de sa volonté de toujours persister à le traiter de façon régressive, « en petit enfant attardé ».
De le maintenir « petit » en son pouvoir, malgré ses seize ans. Typique problématique entre pères et fils. Les pères percevant les fils grandissant en rivaux, menaçant leur suprématie, souhaitant les « maintenir en tutelle », de façon pathétique et illusoire. Damien espère partir en prochaines vacances d’été sans ses parents. Après le bac, habiter seul, sans son père. Il change, mûrit, veut plus d’autonomie. – Son suivi s’achève et constitue un plein succès pour lui, par ses efforts, sa persévérance à progresser et sa foi en la possibilité de « s’en sortir », en se faisant aider. Le climat familial avec son père et son frère aîné s’est finalement apaisé.
Le test effectué en début de suivi androJeunologique pour évaluer son niveau de confiance en lui était de douze points en dessous de la moyenne. Il est, désormais, de neuf au-dessus. Il en est légitimement heureux, fier ! S’estimant et s’acceptant mieux, il a plus confiance en lui, autrui, l’existence, sa vie et son devenir. Il s’affirme donc de meilleure façon. Tous ses gestes de nervosité, de stress ont totalement disparu. Il n’a plus besoin d’anxiolytiques. Sa puissante phobie scolaire, les somatisations afférentes et subséquentes sont totalement et définitivement résorbées.
Il continuera à retravailler son mentoring androJeunologique écrit. Refaire exercices, entraînements, simulations. Sur le modèle de ce qui a déjà été réalisé en entretiens, avec d’autres exemples situationnels concrets. Il saura « bonifier » ses pensées, émotions, comportements, actes. Il évitera le si redoutable piège des néfastes croyances irréalistes. Des délétères distorsions cognitives et émotionnelles. Des négatifs pensées, comportements et actions automatiques. Damien a compris que la foi positive en soi, en le meilleur de la vie transcende l’essentiel, pousse à se dépasser, donner le meilleur de soi.
Être en paix avec soi-même, autrui, son destin, pour réaliser son plein dessein terrestre. Ainsi, le jeune homme ne va désormais pas seulement « bien » et « mieux ». Il est surtout devenu bien « meilleur », s’est littéralement « transfiguré » de l’intérieur. À son plus grand bénéfice, fort contentement et… étonnement ! Tant en début de suivi il était persuadé, avec force fatalisme, résignation d’être « comme il était ». En une sorte de « seconde nature » définitive et à vie. Que ni lui ni quiconque n’y pouvaient grand-chose ! Ayant compris la réversibilité humaine, sa vie en sera positivement et décisivement transformée !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE BAPTISTE, VINGT-ET-UN ANS
> « De l’Abattement à la Joie d’Exister » !
Baptiste, vingt-et-un ans, a été arrêté pour trafic de cannabis, va passer en Justice. Il est issu d’un milieu très favorisé, mais il a interrompu ses études après l’obtention du bac. Il doit se soumettre à un « travail de soutien », dans le contexte de son amendement et suivi judiciaires. Ce qu’il accepte. Baptiste est rêveur, idéaliste. Il rejette les normes de la société, qu’il juge coercitives.
Son idéal est de cultiver la terre, à la campagne, de travailler de ses mains. Il s’est toujours senti « différent » des autres, parfois incompris, rejeté, maltraité. À partir de l’âge de seize ans, il fume beaucoup de cannabis, en vend même, pour se procurer ses doses. Il veut faire des expériences et aller au bout de ses envies, désirs, plaisirs. Il a essayé presque toutes les drogues dures, hors injections. Ses diverses tentatives d’études supérieures n’ont pas abouti.
> Baptiste rêve d’une société plus juste, plus libre, il souhaite préserver son idéal. Tout en comprenant que pour survivre, il se doit de transiger avec un minimum de normes sociales. Faire la part des choses, en se servant intelligemment des moyens offerts par la société, même corrompue, à ses yeux. Pour réussir sa vie à sa façon. – Baptiste se plaint que son contrôle judiciaire bouleverse sa vie, limite sa pleine liberté passée. Il souhaite retrouver du travail car il a perdu son précédent poste d’employé. Il veut, va arrêter les drogues dures et son trafic.
Il souhaite aussi réduire ses prises de cannabis, pour qu’elles deviennent plus ponctuelles, non plus régulières. Il dit avoir été « très bien éduqué » par ses parents. Il en conserve une foi spirituelle, d’autant plus précieuse, selon lui, qu’elle va à l’encontre de la dominante de la société française contemporaine. Baptiste stigmatise les conformismes de la jeunesse. Lui se veut « hors normes, codes ». Il aime la drogue pour les convivialités qu’elle lui procure. Il veut donner un sens à sa vie, dépasser le matérialisme ambiant, pour atteindre une spiritualité vraie, profonde. Même au prix de la marginalité et la solitude les plus complètes et douloureuses. –
Baptiste apparaît à une séance perturbé, abattu, triste. Il se balance d’avant en arrière, comme pour se calmer, se rassurer, comme peut le faire sa drogue. Il est anxieux, manque de confiance en lui. Il s’angoisse pour ses démêlés judiciaires. Il a retrouvé du travail. Il craint que la Police ne le harcèle pour qu’il soit condamné. Il redoute la prison, or, reconnaît que bénéfiquement son affaire a, en leçon, contribué à l’éloigner de la drogue. Il se raccroche à l’affection de sa partenaire sentimentale, souffre physiquement, psychiquement quand elle n’est pas avec lui.
Il dort, se nourrit peu et bien mal. Il a mal au dos. Il est très grand et fort mince, il a besoin de se muscler, s’étoffer. La drogue l’a amaigri. Il ne fait aucun sport. Il lui est conseillé de faire de la natation, pour se muscler et se détendre. – Baptiste est toujours angoissé par sa situation judiciaire, s’en veut de ce qui s’est passé, s’en accable. Il rejette une société qu’il juge si mercantile, égoïste, emplie d’indifférence généralisée, en laquelle selon ses propos chacun ne comprend et n’écoute que soi seul. Tout cela le révolte. Il est très pessimiste sur son sort, celui de sa jeunesse, comme de l’ensemble de sa génération.
Notamment, du fait de devoir « payer » pour ses déviances judiciaires. Il affirme s’être drogué pour fuir la société, ses réalités médiocres et mauvaises. Il lui est fait prendre conscience que la dépendance, en l’occurrence par produits toxiques et addictifs n’est qu’un esclavage absolu. Absolument contraire à son plein idéal de liberté. Par contrainte intégrale. Or, qu’il l’a laissé échapper, à l’encontre même de sa pleine souveraineté. Qu’il est toujours possible de s’amender, de réaliser son dessein positif, quel qu’il soit. Le passé étant définitif et clos, l’essentiel est de bonifier le présent, pour s’assurer un avenir meilleur.
Baptiste reconnaît être passé de l’insouciance extrême aux pires tourments. L’arrestation brutale et la claire menace de sanction judiciaire ont été, pour lui, un grand choc, un déclenchement de crise profonde. Cela se traduit par une perte accrue de confiance en lui, du stress, de la démotivation à avancer. Un grand mal-être s’ensuit, des perturbations, qui provoquent d’inhabituelles maladresses, des actes manqués. « Oublis », erreurs, qui ne feront que l’assombrir un peu plus. Baptiste prend peu à peu conscience que ce qui lui arrive ne constitue pas motif à désespérance.
Or, source d’espoir et de lutte pour en tirer les enseignements positifs, instructifs, changer, s’en sortir. Les épreuves de la vie ne sont pas faites « pour abattre, mais pour se battre », renforcer sa rage à les surmonter. En dépassement, victoire sur soi. Ce qui sera fait et bien fait. En réalité, Baptiste ne sera pas condamné en Justice, car il fera la preuve de son fort et complet amendement. Se faisant aider, progressant. Reprenant des études qui réussiront, en un domaine lié à ses goûts. Arrêtant, à jamais, drogue, trafic. S’insérant en la société des hommes. Il aura pleinement su grandir, tirer les leçons de sa vie antérieure, passer à l’âge adulte. Avec tous les efforts de responsabilité, dignité, réalisation de soi que cela implique, par essence. –
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE TOM, VINGT-DEUX ANS
> « Du Désamour de Soi à la Confiance » !
La première entrevue avec Tom commence dans le trouble. Ce jeune homme travaille alors en secteur professionnel exigeant, en des conditions difficiles. Il se dit fort insatisfait de sa vie, de lui-même, d’autrui. Ses rapports humains sont conflictuels. Il manque d’estime et d’acceptation de lui-même, de confiance en soi, d’affirmation de sa personne. Cela le démotive, tout lui pèse, le décourage. Stress, anxiété, émotivité, allergie cutanée s’ensuivent. Tom connaît une vie familiale houleuse.
> Il éprouve une certaine complicité avec sa mère, mais lui reproche amèrement de ne pas le comprendre. Ni reconnaître ses difficultés, souffrances. Privilégiant son frère cadet en tant que « préféré et petit dernier ». Il s’insurge fort contre le fait que ses parents accordent à ses yeux, à celui-ci, bien plus d’ « avantages » que lui-même n’en avait, au même âge. D’autant plus que le jeune homme accomplit des études supérieures plus longues, prestigieuses, que les siennes. Les parents sont en « conflit ouvert », la mère est en thérapie, le père caractériel, violent, inaffectif, en position d’affreux tyranneau domestique.
Tom souffre profondément de son attitude incohérente, dure, à son égard. Il n’arrive pas à s’affirmer à son travail, s’y sent dominé et manipulé. Ses partenaires affectives successives ne lui conviennent guère. Ses relations sentimentales sont toujours écourtées, frustrantes. Ses amitiés même sont très décevantes et chaotiques comme aléatoires. Un suivi cognitif, émotionnel, comportemental supportif de « reconditionnement » de la confiance en soi est mené.
Peu à peu, Tom reprend assurance, espoir. Il s’installe en un habitat autonome, loin de chez ses parents, qu’il voit moins. Il apprend à se distancier d’eux, vivre sa propre vie. Pour la première fois, il rencontre une partenaire affective en adéquation avec ses attentes, noue avec elle une relation durable, harmonieuse. Il sait bien mieux se faire respecter par tous, y compris son père. Il change d’établissement professionnel, s’y épanouit plus, s’affirme, s’impose, défend ses droits avec mesure, mais détermination, succès. Le voilà assertif.
Tant avec ses supérieurs que ses collègues de travail. En amitié, il devient fort capable de discerner les liens bénéfiques des relations nocives. Il s’éloigne des secondes, parvient à cultiver des rapports amicaux plus sains, se faisant bien mieux reconnaître. Devenant apte à affirmer ses choix, préférences, dire ce qui le gêne, ce qu’il n’admet pas.
Tom subissait sa vie en silence, était passif, se laissait manipuler, n’osait pas « être lui-même ». Il en était fort conscient et finissait par s’en vouloir, mais demeurait alors emprisonné, en une logique infernale de regrets. D’impuissance, de rage froide silencieuse contre lui-même, autrui et l’existence. Tom a appris, en suivi, à se dominer et maîtriser son propre destin. Il a compris toute la toxicité de ses pensées négatives sur son subconscient et sa vie.
Ce sont ses croyances mentales hostiles, défavorables, pessimistes, défaitistes, qui « broyaient » son existence, ses modes relationnels. Il a fait l’effort de mieux contrôler ses cognitions, pour les « positiver », éprouver des émotions plus sereines. Pour pouvoir enfin mieux régir ses actes, de façon plus bénéfique. Il a amélioré ses hygiène, discipline de vie. Sommeil, alimentation, activité physique. Sa vie sociale s’est enrichie. Tom s’est débarrassé de ses dépendances affectives viciées.
Il raisonne, éprouve et vit désormais en adulte accompli et debout, en plein acteur, maître de lui-même et de sa destinée. Il est alors passé du statut de « victime » résignée, vindicative, en lequel il s’enfermait si complaisamment, à celui de comptable de ses pensées et ressentis ou agissements. Cela a « révolutionné » sa vie, son être : « Je ne vais pas mieux, je ne suis plus le même » ! Sa propre conclusion heureuse, à la clôture de son AndroJeunologie® !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
D’AURÉLIEN, VINGT-QUATRE ANS
> « Du Désarroi Existentiel au Brio Personnel » !
Aurélien, vingt-quatre ans, a le sentiment de très « mal s’en sortir » dans la vie, d’être maladroit, malhabile, inefficace. De rater ses relations à autrui, comme son rapport avec lui-même. Il préfère alors se réfugier dans la solitude même pesante, pour éviter d’être mal à l’aise en société. Or, il pâtit de cette « mise en quarantaine » auto imposée.
Il se remet donc à voir du monde, ce qui l’indispose à nouveau et ainsi de suite, en un cercle vicieux, une impasse insolubles. Le jeune ne s’aime pas, ne s’accepte pas, ne croit pas en lui et s’indispose lui-même. Étudiant sans passion à l’université, il a été en échec scolaire, a du mal à suivre ses études, faute de motivation, d’assurance suffisantes. Ses relations familiales sont délicates. Le lien au père est plutôt distant. Aurélien reproche à sa mère d’être trop protectrice, de ne pas lui faire assez confiance.
> Son frère est jugé par lui comme trop dominateur, intrusif et voulant toujours « le copier ». S’approprier tout ce qui lui semble le plus enviable chez lui. Aurélien a l’impression d’être étouffé, « parasité » par ce frère omniprésent, omnipotent. Il ne se sent pas libre. Il a peu d’amis, de loisirs ni d’existence propre, pas de vocation professionnelle arrêtée. Ses relations à l’autre sexe sont frustrantes, fort inabouties, voire inexistantes, faute d’estime de soi, d’esprit d’initiative, d’entreprise.
Il en souffre car il aimerait rencontrer l’ « âme-sœur ». Aurélien a la certitude pénible que quoi qu’il fasse ou non, tout se retourne contre lui, échoue, malgré toute sa bonne volonté, ses tentatives. Or, il reconnaît volontiers ne pas avoir de force mentale suffisante ni de sens de l’effort. Il craint fort de devoir se fatiguer, a une certaine paresse physique, psychique et morale. Ce qui le décourage d’avance.
Le garçon est négatif, pessimiste, défaitiste, anxieux, stressé et émotif. Il se réfugie en un « aquoibonisme » permanent, très dévastateur, stérile, qui le dessert, l’angoisse, l’inhibe, le rassure aussi. Pour ne pas même avoir à se battre ! Aurélien accepte, intègre l’idée d’échec, d’inaction, de passivité craintive, par avance, pour ne pas affronter la réalité en face. Risquer la déconvenue par manque de foi en lui, convaincu de son incapacité, indignité, sa déchéance fictives. Ce qui bloque toute vraie perspective de réussite durable, d’épanouissement ou de progrès.
Ce jeune va alors apprendre à envisager toute chose, de façon bien plus favorable, constructive, bénéfique. Être plus objectif, réaliste, prendre du recul, faire la part des données, relativiser, mieux supporter les frustrations. Mieux s’accepter, s’aimer. Ses comportements seront donc plus sûrs, affirmés, adaptés, efficaces. De « balourd », éternel perdant passif, il se considérera comme une personne valable telle une autre. Un gagneur ayant « toutes ses chances », à condition de les tenter, d’agir, y croire. Aurélien reste moins seul, prend plus plaisir à se confronter aux autres. Le lien au sexe féminin s’améliore. Il obtient son diplôme.
Il ne vit plus avec ses parents, ce qui le responsabilise. Il sait désormais prendre toutes ses distances avec son frère, ne plus subir son ascendant. Il s’en démarque, vit sa propre vie de façon autonome, différenciée. Il trouve un emploi provisoire. Puis il sera capable de vivre à l’étranger, s’y adapter, y travailler, y rencontrer une partenaire affective. Ce cas illustre à merveille que ce qui compte avant tout, en l’existence, n’est ni soi ni autrui ni les réalités concrètes objectives vécues. Or, la conception, la perception et l’interprétation subjectives souvent déformées, imaginaires, dommageables des choses.
Que l’on a tous, sur tout, à titre personnel, selon l’excellente célèbre théorie d’Épictète. (Philosophe grec, 50-130). En corrigeant ces préjugés cataclysmiques, Aurélien a pris conscience de ses atouts, oublié ses « tares » virtuelles. Été bien plus indulgent à son propre égard, humblement, pas à pas. Accepter de « concourir » malgré ses limites humaines, les échecs possibles et les avanies potentielles lui aura permis de se décentrer de lui-même. D’aller vers autrui, de réussir, vivre, d’oser sans trembler. Comprendre que pour risquer fort de l’emporter, il faut alors toujours accepter de risquer d’échouer !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE THIBAULT, DIX-SEPT ANS
> « De l’Effacement de Soi au Charisme » !
Thibault, lycéen, souffre de grande timidité, d’inhibitions. Il ne croit pas assez en lui, ne s’aime pas. Il reste en retrait des autres jeunes du même âge. Ces derniers le rejettent, s’en prennent à lui, lui faisant ainsi « payer sa différence ». Il souffre fort amèrement de sa solitude, des brimades, avanies, moqueries qu’il subit sans cesse. Il aimerait avoir une partenaire affective.
Or, n’y parvient pas, faute d’assurance, d’aplomb, de réelle « fierté de lui-même » et ses aptitudes. N’étant pas très à l’aise en son quotidien. Tourmenté par ses doutes, son marasme relationnel avec lui-même, autrui, la vie, le jeune, pourtant fort capable malgré ses efforts, a une scolarité perturbée. Ses résultats académiques ne sont pas à la hauteur de ses potentialités. La question de son orientation supérieure se pose alors.
> Thibault est enfermé en une véritable « quadrature du cercle » sans fin. Plus il est en difficultés avec lui-même, plus il est en butte à autrui. Moins ses rapports avec tous ses semblables sont harmonieux, moins il apprécie sa personne. Échecs amicaux, amoureux s’enchaînent. Le junior est seul, en blocage scolaire, désemparé. Il se déprécie moralement et physiquement.
Il oscille d’une part entre sa nette volonté de rapprochement avec ses congénères. Son désir complet d’intégration au groupe des pairs, « être comme eux » pour s’épanouir. Tout autant, une farouche préoccupation de préserver son indépendance, sa liberté de mouvement, son quant-à-soi et unicité, de l’autre. Ce dilemme est très fréquent à l’adolescence, âge d’émergence de la « singularité propre », pour exister en soi par soi-même. Ce qui contribue à l’ « écarteler » entre des contraires.
M. Debesse parle même de « crise d’originalité juvénile ». (M. Debesse, pédagogue français, 1903-1998, La Crise d’originalité juvénile, ouvrage de psychologie, France, 1936). Il y a aussi atavismes, grégarismes, fusions à l’égard de la cohorte d’appartenance néogénérationnelle. Cette fort délicate équation se pose de façon cruciale à Thibault, en quête de sa psyché, de l’altérité. Le « salut » viendra de son acceptation de soi, d’autrui. Pour pacifier tous ses liens aux autres, Thibault va apprendre à « faire la paix avec lui-même » et s’aimer, pour apprécier ses alter ego. En tout premier lieu, la « mécanique » de son passé est disséquée, pour comprendre les origines des blocages.
Famille, études, vie relationnelle, loisirs, culture, idéaux, passions, projets, valeurs, évolution « anamnestique ». Hygiène, discipline de vie, gestion de l’emploi du temps, méthode de travail scolaire seront revues « de fond en comble ». Un suivi cognitif, émotionnel, comportemental, d’autorestauration de son image abîmée : estime, confiance, affirmation de soi est mené. Plus assuré sur ses compétences lycéennes, les performances académiques de l’adolescent progressent. Il décroche son bac, est admis dans une école de commerce de bon niveau, sans prépa. Ses complexes psychophysiques s’estompent alors.
Il arrive désormais à ne plus s’intoxiquer des souvenirs si négatifs, douloureux du passé. Il assume, assimile ses déboires relationnels antérieurs, comme périmés, révolus, concernant un autre lui-même qui n’existe guère plus. Thibault ne se considère plus, ipso facto, en tant qu’inférieur aux autres, défavorisé, « handicapé ». Or, comme leur égal en dignité, qualités, atouts. Il apprend à optimiser ses potentiels. De façon plus optimiste, non plus défaitiste, il ne part plus battu d’avance. Au lieu de toujours s’effacer, renoncer, il « tente sa chance ». Ses croyances devenant positives, il parvient enfin à ses fins. Il rencontre l’ « amie de cœur » tant espérée.
Au lieu de « fuir » ses camarades, il accepte de se confronter à eux. Il ne les ressent plus comme menaces, dangers potentiels pour lui, or, tels vecteurs d’enrichissement humain. Ses condisciples ne perçoivent plus ses peurs, mais son ouverture d’esprit des plus rayonnantes. De répulsif, Thibault devient attractif. Il n’est plus fui, maltraité. L’on recherche sa compagnie, son amitié. De paria, il mue en partenaire privilégié populaire. Il est écouté, prend des initiatives de vrai leader charismatique, il organise des loisirs communs. Il comprend que l’on est ce que l’on pense être, qu’autrui traite ses semblables selon les propres attitudes de tous et de chacun !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE GONZAGUE, VINGT-TROIS ANS
> « De l’Enfermement sur Soi à la Délivrance » !
Gonzague a accompli de fort bonnes études supérieures courtes professionnalisées. Il est en la vie active, mais son quotidien est instable à tous points de vue. Quoi qu’il vive ou fasse, il y a toujours, au fond de lui-même, un sentiment douloureux de frustration, manque, déception, d’insatisfaction. Gonzague aura même cette expression terrible de dépit : « La vie est comme une tartine empoisonnée, dont il faudrait absorber une bouchée chaque jour » ! La relation avec les parents est médiocre, les liens distendus, les échanges convenus.
> Il y a peu de soutien, de compréhension réciproques. Le vécu sentimental a été chaotique. Maintenant que le jeune homme pense avoir enfin trouvé la compagne qu’il lui faut et que la relation semble durer, s’enraciner, tout « s’écroule » à nouveau. Alors qu’ils envisagent de fonder une famille, il s’avère que la partenaire affective est stérile. Aucune descendance ne sera possible avec elle. Gonzague est déchiré entre son amour pour cette jeune femme et son désir viscéral et profond d’avoir des enfants.
Donc, de la quitter pour une autre ! Pour comble de malheur, elle est dure avec lui, ce qui le bouleverse, crée de sempiternelles dissensions pénibles. Quant à son vécu professionnel, Gonzague collectionne les postes intérimaires plus ou moins gratifiants, aimerait créer sa propre affaire. Son ennui existentiel ne fait que croître. Afin de « compenser » son marasme sans fin, les pires « troubles du comportement alcoolique » se multiplient. Crises éthyliques, vomissements répétés et intenses phases de gros regrets de culpabilité et dégoût de soi. S’ensuivent alors de courtes phases ascétiques de privation, de type autopunitif.
Il y a des obsessions morales angoissantes, alors que l’équilibre psychique général est « correct ». De même que son état global de santé physique. Gonzague se sert symboliquement du plaisir narcissique d’ « emplissage alcoolisé forcené », pour pallier de façon illusoire et fugace son grand vide intérieur. L’aboutissement de ce naufrage si navrant est une perte totale d’estime, d’acceptation, de confiance, d’affirmation de soi. Gonzague est fort encouragé à voir un-e addictologue, pour s’imposer une discipline abstinente. En attendant de pouvoir concrétiser son rêve de création d’entreprise avec un ami proche, il trouve un emploi stable.
Il pacifie son lien avec ses parents en faisant l’effort d’aller vers eux. Il comprend fort que l’excès d’attente face à autrui est des plus préjudiciables, ne peut qu’engendrer malentendus, désaccords, comme déboires. Une saine distanciation est opérée. Quant à son amie de cœur, Gonzague décide alors de se donner tout le temps de la réflexion. Avant que d’envisager, sa compagne persistant en son animosité, de la quitter. Espérant rencontrer ultérieurement une partenaire respectueuse, créer une vie de famille. L’addictologue l’aide à bien maîtriser ses compulsions alcooliques.
Le suivi androJeunologique achevé, il restera alors un « chemin à parcourir ». Pour définitivement vaincre la dépendance alcoolique, avec l’aide du spécialiste. Pour sa part, Gonzague apprend à se détendre et se relaxer. Des exercices appropriés l’y poussent, ainsi que de la natation, qui lui fait le plus grand bien. Face aux épreuves et aux déconvenues inévitables, le jeune homme s’était convaincu du pire. Que ces coups du sort étaient comme autant d’offenses, avanies, attentats injustes perpétrés à son égard. Ce qui ne faisait qu’accroître son « mal ».
Son malaise provenait d’une croyance en une fatalité, impuissance. Il comprend qu’il n’en est heureusement rien. Que son destin, bonheur, succès ne relèvent que de lui-même. Qu’il est des plus dangereux de les faire dépendre de facteurs étrangers, de remettre son sort entre des mains allogènes. Gonzague se voit donc inculquer la façon de mieux croire en soi, se motiver, « s’accrocher », ne pas se décourager.
En re/trouvant l’amour de lui-même, une paix intérieure, par un cheminement de réel pardon à soi et autrui, il saura que la seule reconnaissance qui vaille vient de soi seul. Que ce qui importe « n’est pas ce que l’on a fait de lui, mais ce que lui-même fait de ce que l’on a fait de lui ». (J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980). À ce prix, les blessures passées seront alors des plus caduques, comme « rédemptrices ». Le regard des autres sur lui-même a fort changé car sa propre vision de sa personne a muté. De façon bien plus favorable, positive, indulgente, en « réalisme tempéré ».
Théo pâtit de son défaut de confiance en lui, sentiment de culpabilité latente. Cela provoque replis sur lui-même, phobie de l’école, douleurs physiques, tics de nervosité, échec en ses études de lycée. Tous ces « désagréments » se résorbent peu à peu, les résultats scolaires se redressent. Le garçon se relaxe et restaure sa confiance en lui, s’affirme et s’apaise. Il est facilement admis en première. Son travail de renforcement intérieur d’environ une année a pleinement porté ses fruits, pour entrer en classe supérieure.
Lucas triple sa terminale suite à ses deux échecs consécutifs au bac, se drogue. Il s’enlise en son immobilisme, malgré un long suivi précédent raté et inopérant avec une pédopsychiatre. Il est donc complètement démotivé, découragé, démoralisé. Son fatalisme, mode de vie, travail désordonné lui nuisent. Il change complètement sa façon d’être, d’agir, de penser, travailler, obtient enfin son examen, arrête le cannabis. La pratique de restructuration interne drastique entamée a très largement payé, en quelques mois. De bonnes études supérieures ont pu ensuite être menées.
> Le premier cas est un suivi d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle et comportementale, de nature supportive. Le second, un androJeunoConseil® de type motivationnel. En ces deux suivis, le travail accompli avec ces jeunes, leur aguerrissement conscient à se réformer, réagir, agir, proagir, interagir influent avec profit sur leur subconscient. Ils anéantissent leur « mauvais sort » conjoncturel, comme structurel. Ces changements psychocomportementaux positifs ont alors été rendus possibles chez des juniors en ardente attente de progrès, de recherche de sens, de fort cheminement libératoire.
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE THÉO, SEIZE ANS
> « De l’Inquiétude à l’Espoir » !
Théo a donc seize ans. Il est au lycée, en classe de seconde. Il est en difficulté scolaire et personnelle du fait qu’il ne croit ni en sa personne ni en ses compétences, ses performances ou capacités. De façon connexe, l’adolescent souffre de tics de nervosité importants, douleurs de somatisation. Dus à sa phobie des études, ses angoisses à l’idée de se rendre à l’école, d’y subir des examens, contrôles. Théo travaille de façon satisfaisante, or, du fait de son manque de confiance en lui, perd tous ses moyens lors des épreuves. Ses résultats ne sont pas à la hauteur de ses efforts. Ce qui le désole, le décourage.
> Ses parents se sont séparés quand il était enfant. De nombreuses années durant, le jeune garçon en a conservé un fort sentiment de culpabilité très douloureux, convaincu d’être responsable du fiasco du couple parental. Il a été traumatisé d’avoir été brutalement séparé de son père en difficultés psychiques, pour aller vivre chez sa mère, son lieu de résidence depuis lors. La situation de Théo est très typique de ce qui est au cœur du manque d’estime-acceptation, de confiance, d’affirmation de soi. Un doute ravageur profond sur ses aptitudes, savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être. Qui le taraude fort.
Ce qui achève de convaincre ce jeune tourmenté, alarmé, qu’il est un incapable, ne s’en sortira jamais. Autodévalorisation, autoapitoiement, sentiment d’indignité et de déchéance, fatalité, imparables, implacables, constituent le sombre tableau vécu par ce junior. En dépit de toute son intelligence, ses efforts, atouts. Théo s’épuise en lourds sacrifices vains, de travail acharné, sans pouvoir parvenir à ses fins, faute de force mentale intérieure. Seule susceptible de lui permettre de vaincre ses interrogations, appréhensions paralysantes, comme contre-productives.
Un suivi d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale de nature supportive débute. Pour réduire ses pensées négatives, démobilisatrices et déstabilisantes. Le premier progrès spectaculaire observé au fil du temps concerne la disparition progressive et totale des tics nerveux. Des souffrances psychosomatiques et d’angoisse éducative. Le jeune Théo, au bout de quelques mois, est enfin parvenu à « oser regarder son conseiller dans les yeux » ! La confiance en soi venant peu à peu, l’adolescent acquiert de l’assurance, s’affirme. Il prend conscience que ses compétences d’élève sont intégralement intactes, fortes et réelles.
Qu’il n’y a donc nul lieu de considérer le lycée tel espace dangereux, menaçant, source de pénibilité et peurs. De même, le travail d’études, comme menant à l’échec, au lieu de la réussite. Le garçon apprend à reconsidérer sa façon d’envisager la « chose scolaire ». De cause de détresse, celle-ci devient gratifiante, prometteuse.
Face à sa situation propre, Théo va être capable de susciter en lui des pensées bien plus positives, objectives, constructives, favorables, optimistes. Cela créera des émotions régulées, maîtrisées, agréables, rassurantes. Ses attitudes, comportements, actes en seront plus adaptés, pertinents, cohérents, efficaces. Négativité, pessimisme, défaitisme et mal-être s’estompent. Le travail de classe s’intensifie et devient plus porteur.
Étant plus serein, Théo ne perd plus l’essentiel du bénéfice de ses apprentissages. Il parvient à conserver son empire sur lui-même lors des contrôles, mieux réussir. Les notes deviennent fort satisfaisantes. L’admission au lycée en première est obtenue. Théo sait désormais se relaxer, conserver son calme. Il achève son suivi androJeunologique très fier d’avoir été capable de se dépasser.
De devenir un « autre lui-même ». La leçon retenue est que le rejet de soi ne résulte jamais que d’un simple préjugé. Ce dernier fait croire en un démérite, une faille, un défaut de valeur imaginaires. Cela suscite les pires calamités : comme faire retraite au désert bien équipé, raisonnant, agissant comme s’il n’en était rien ! Annihiler « dans l’œuf » cette délétère méprise est le début du « salut » !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE LUCAS, VINGT ANS
> « Du Laisser-Aller à la Reconquête de Soi » !
Lucas, vingt ans, triple comme déjà dit sa terminale. Il est totalement découragé, désabusé et démotivé. Son travail reste très limité, insuffisant, calamiteux. Lucas n’a aucune méthode scolaire valable. Il se laisse aller, se réfugie dans les loisirs, plaisirs, désirs, envies de toutes sortes. Il est complètement dépendant du cannabis à fort hautes doses, très fréquemment.
L’entente avec son père est exécrable. Ce dernier est inaffectif, incompréhensif, autoritaire, cassant, distant. Le jeune se comporte très mal avec sa mère. Les parents sont désunis. L’hygiène, la discipline de vie sont lamentables. Lucas travaille au lit, s’y endort régulièrement. La mère est déprimée face à cette réalité. Le garçon est devenu incontrôlable, insaisissable, imprévisible.
> La situation est hors de maîtrise à quelques mois du bac, qui est à nouveau compromis. Lucas parle de mourir en cas d’échec, refusant par avance, ce qui se comprend, le quadruplement de sa terminale. Défaitiste, pessimiste, négatif, stressé, anxieux, Il n’a plus ni estime, ni confiance, ni affirmation de lui-même. Il se réfugie en l’excès de compensation : hédonisme, abus, dérèglements, méchanceté avec sa mère, traitée avec colère, mépris et grossièreté. Ce jeune homme est fragilisé par une enfance, adolescence difficiles. Un lien au père raté allant jusqu’à la bagarre physique traumatisante. Celui-ci n’a jamais témoigné de considération à son fils, ne s’en est pas davantage préoccupé ni occupé.
De niveau intellectuel, condition sociale élevés, son affection pour Lucas est conditionnelle. Exclusivement liée aux résultats scolaires du fils, qui n’existe à ses yeux qu’en tant qu’élève. Au lieu de soutenir son enfant, il l’accable de reproches, d’exigences, l’agonit même d’injures, d’imprécations. L’assure de sa « malédiction ». Alors le garçon se démobilise, désinvestit, en rajoute dans l’inertie apathique, les pires provocations. Il éprouve un très cruel sentiment d’indignité, de déchéance et s’avilit encore un peu plus. Le jeune, si livré à lui-même, désespéré, accepte un suivi de remaniement complet visant à réorganiser sa vie.
Acquérir une bonne rigueur existentielle, stricte méthodologie de travail. Un renforcement interne visant la motivation, la confiance en soi, autrui, la vie. Lucas commence par apprendre « par cœur » le plein sens de l’effort. La ténacité, persévérance, la patience, le sacrifice, la domination des tentations, frustrations et découragements. Il sait désormais comment travailler régulièrement, au quotidien. En de fort bonnes conditions d’organisation matérielle, progressivement, en constance, efficacité, brio. Il reprend confiance en lui, ses capacités, performances. Le cannabis est diminué puis arrêté.
L’hygiène, la discipline de vie sont revues de fond en comble et assainies. L’état d’esprit devient serein, apaisé, constructif, favorable. Une structuration mentale de vie satisfaisante se met en place. La situation se stabilise, les pensées s’amendent, les émotions se régulent, les comportements gagnent en pertinence. Lucidité et réalisme, relativisation et distanciation l’emportent.
Lucas influe positivement sur son subconscient par des cognitions d’espoir, ce qui génère de bien meilleurs résultats. Il devient capable d’opérer toute la différence entre ses mentalisations erronées subjectives si néfastes et la réalité objective de sa situation. Certes, mauvaise, or, modifiable selon sa volonté non pas irréversible, selon sa croyance, cause de son marasme et sa déprime.
La métamorphose post-suivi est payante : le baccalauréat est enfin obtenu, les études supérieures souhaitées débutent en de bonnes conditions. Le rapport fils-parents se normalise. Se sentant accepté, aimé, aidé, compris, Lucas a changé, va mieux, optimise ses potentiels. Sa pédopsychiatre précédente se « contentait » de lui faire dire « ce qui lui passait par la tête », en un quart d’heure d’entretien !
En tout et pour tout ! Indifférente au garçon, elle a fort échoué en sa mission. Sans bienveillance, empathie, congruence, il n’y a aucune possibilité de « sauver » le jeune de son « malheur », le faire progresser. Que tous professionnels dits de la relation d’aide méditent ardemment là-dessus, en toute pleine conscience, introspection ! Car il y a encore « beaucoup à dire et faire » !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE VALENTIN, DIX-NEUF ANS
> « De la Révolte Anticonformiste à l’Apaisement » !
Valentin se qualifie lui-même de véritable « casse-cou » invétéré. Depuis son enfance, il ne fréquente que des « durs », s’habille comme eux et prise fort les activités physiques et sportives, comme la pratique de la moto. Il fait même partie de bandes de « marginaux ». Ses parents sont séparés, ses rapports avec eux orageux.
Valentin reproche à son père de ne pas s’être occupé de lui comme il l’aurait à ses yeux fallu. À sa mère, d’être excessive, de ne pas le comprendre, le respecter. Il fait des études supérieures professionnalisées, qui se passent plutôt mal. Du fait de son refus de l’autorité, des contraintes, consignes strictes, étant donné la nature de sa formation, du métier concernés. L’ensemble est très exigeant et lui pèse.
> Sa relation aux enseignants comme à l’administration scolaire est très conflictuelle, toujours oppositionnelle. De même, ses liens affectifs sont chaotiques, basés sur le rapport de force. Valentin est d’un « bon milieu social », vit dans un quartier parisien fort résidentiel. Or, il se complaît à ne côtoyer que des jeunes de milieu « défavorisé », tout particulièrement issus de l’immigration. Certaines de ses fréquentations « douteuses » lui ont même valu de subir des ennuis certains, ce qui a constitué de gros traumatismes. Il aime à émailler ses propos de locutions viriles argotiques et populaires souvent très crues.
Tout en ses attitudes, propos, choix et goûts témoigne d’une profonde révolte contre lui-même, autrui, la société, l’ordre établi, la hiérarchie… Autant de révélateurs d’un trop grand manque d’amour exprimé, de reconnaissance à son encontre et en particulier de ses parents. D’une importante détresse, d’un défaut patent de confiance en lui. Valentin sait faire montre de gentillesse, compassion, générosité à l’égard des autres, les plus déshérités notamment. Sa vocation le destine donc à être à l’écoute, au service d’autrui, de ceux qui ont le plus besoin que l’on s’occupe au mieux d’eux !
Ce qui découle de son passé très dur, solitaire. Un travail de « consolidation personnelle » débute. Peu à peu s’affermissant, prenant du recul, Valentin s’apaise. Passe de la colère, la suspicion permanentes quasi « paranoïdes » contre tous, à plus de relativisation, comme d’indulgence, de bienveillance. Blessé, il comprend que tout n’est pas dirigé « contre » lui, pour lui nuire de façon intentionnelle, abuser de lui, ni lui manquer de respect. Il apprend la tolérance, patience, l’effort, la ténacité, maîtrise de lui-même. Il se domine mieux, sait bien plus dialoguer, faire les concessions qui s’imposent en son intérêt même.
Tout n’est plus prétexte à « embrasements ». Le lien avec ses parents se resserre, il rencontre alors une partenaire affective avec laquelle la relation est plus mûrie qu’auparavant. Ses études se déroulent bien mieux avec réussite. Inquiétudes, doutes, ressentiments s’estompent. Valentin sait mieux se comprendre, admettre les autres, écouter, gérer ses frustrations, peurs, colères, manques. L’avenir lui apparaît plus riant, riche de promesses, possibilités, plutôt que lourd de menaces potentielles tant fantasmées, redoutées. Apaisement, soulagement, allègement arrivent de la façon la plus bénéfique.
Ses pairs notamment de même sexe ne sont plus appréhendés comme de terribles rivaux dangereux « à abattre ». Ne se sentant plus remis en cause ni contesté ou agressé à tout propos, il devient plus serein et calme. Car plus sûr de ses capacités, talents, potentiels et performances. Son ton se radoucit, le choix des mots est plus policé. Valentin était survolté par sentiment d’iniquité, de rejet et malheur fatal.
Ne s’aimant pas, il s’était convaincu de ne pas l’être, d’en être même incapable de la part des autres, d’où son désespoir si rageur. L’AndroJeunologie® lui ayant fait perdre ce préjugé si douloureux, il a pu se réconcilier avec lui-même, s’accepter, ainsi qu’autrui, tout en progressant. Il se pensait « indigne et déchu », son suivi androJeunologique l’a rendu pour toujours et à tout jamais au goût de vivre, croire, pardonner, d’aimer, espérer !
– ANDROJEUNOCONSEIL® –
DE NOË, DIX-SEPT ANS
> « Du Rejet de Soi à la Rage de Vivre » !
Noë, lycéen, arrive maussade et fermé. Il est, a priori, d’autant plus sceptique et hostile à l’idée d’être aidé que son précédent suivi thérapeutique a été catastrophique. Aucune amélioration, en six mois, mais une « aggravation » même de son état. Il s’est vu régulièrement « intimer » l’impératif de « chercher, lui-même, en son for interne, la solution », en face-à-face, avec un praticien mutique. Cette absurdité n’a fait que le plonger encore un peu plus en un abîme de détresse, perplexité, d’angoisse.
> La relation avec la mère est exécrable. Cette dernière, bien trop présente, maternante, veut « trop bien faire », exaspère son fils. Noë s’autodévalorise, ne croit plus en lui. Il vit en la nostalgie d’un « avant » : sorte d’ « âge d’or » trop idéalisé, en lequel tout semblait tourner sur le mode le plus harmonieux. Il ressent douloureusement le passé depuis cette césure si terrible, le présent, l’avenir. Cet « après » traumatique est fait de repli sur soi, de défiance, mal-être, crises, de rage, culpabilité contre lui-même, autrui.
Sentiment d’être victime toujours maltraité, berné, incompris et incapable de mieux faire, regrets du passé, de ne pas être à la hauteur des enjeux… Fermeture totale face à un avenir réputé perdu par avance. Certitude d’une fatalité implacable, un sort mauvais qui s’acharne. Fortes somatisations, tics de nervosité importants. Il y eut de graves difficultés relationnelles au début des études de lycée, avec certains camarades, ayant entraîné des ruptures très pénibles. Un sentiment de trahison terrible, d’indignité pour avoir « démérité » la confiance, l’amitié.
Sur le mode autoprotecteur, Noë a alors « fait le vide » autour de lui, s’est enfermé en une solitude glaciale, un « splendide isolement ». Cela le rassure, l’angoisse tout autant. Mécontent de lui-même, d’autrui, il enrage, « ronge son frein » et s’étrangle en silence et colère, comme rancœur. Ces inimitiés adolescentes masculines n’auront été que les éléments révélateurs de troubles intimes. Bien plus anciens, profonds, ravageurs, liés aux ratés du lien mère-fils. À des « fêlures, failles » personnelles, un manque total d’acceptation de soi.
Générateur d’un déficit de confiance en autrui issu d’un excès de crédulité antérieur. Il s’agit de « déconstruire » les schémas si nocifs du passé pour rebâtir sur de saines bases. Noë va apprendre à relativiser l’antériorité, s’en distancier, la « métaboliser » et désidéaliser. Il comprend que ni lui ni même autrui ne portent exclusivement, totalement tout le poids des responsabilités de ce qui s’est tramé.
Il admet que l’excès d’ouverture, tout comme le rejet à l’égard d’autrui ne peuvent mener qu’à la pleine souffrance doloriste. Que l’épanouissement repose sur l’équilibre relationnel à soi et autrui. Peu à peu la dualité mère-fils se pacifie. Il intègre le fait que sa « vraie vie » de jeune est « ailleurs » qu’au seul foyer familial. Qu’à son âge les liens avec ses semblables l’emportent désormais sur ceux de la famille. Que sa mère n’est « omnipotente » qu’autant que Noë le veuille bien !
Une certaine conception enfantine des choses s’estompe au profit d’une vision plus mûrie. Une rupture sentimentale ancienne subie très durement, jamais acceptée est « revisitée » plus sereinement, puis définitivement « classée ». Le rapport aux filles s’en trouve « détoxifié ». Un lien dépassionné s’instaure même avec l’une d’elles. De nouvelles amitiés apaisées, prometteuses se forment. Noë devient capable de « se décentrer » de lui-même pour mieux renouer avec l’altérité.
Il en est plus calme, moins « éruptif ». Son orientation d’études, d’emploi se précise. L’AndroJeunologie® a contribué à affermir sa volonté d’aller de l’avant, de s’affirmer de façon réfléchie, équilibrée, d’accepter autrui en sa réalité, sans illusions. Ne plus s’encombrer de pensées inutiles et négatives, torturées, compliquées, pour agir en toute liberté, paix, simplicité. Se réaliser en plénitude, confiance, force, plutôt que « se regarder mal vivre » avec tant de dépit rageur !
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