Coaching de Vie d’AndroJeunologie® – Travaux

 

 

                                         Mener, le Jeune Homme, à faire Sens, à sa Mission de Vie !

           

 

C O A C H – C O N S E I L   /   C O A C H I N G   D E   V I E

A D O L E S C E N T S   /   J E U N E S   M A S C U L I N S

L Y C É E N S   /   É T U D I A N T S   /   A C T I F S

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

Mentoring Andro15-24

 

Booster, la Confiance

Des Jeunes XY  !

 

 

Cabinet

 

Andro-AdoJeunologie®

 

PARIS 16 / Foch

 

 

Andro-AdoJeunoConseil15-24.Org

 

 

> L’Expertise de la Masculinité AdoJuvénile

Confiance en Soi / Motivation / Stress

Coaching de Vie Cognitif / Émotionnel / Comportemental

 

 

L’Andro-AdoJeunoConseil® permet, à tout jeune homme, de 1524 ans, de croire, en soi, se motiver, s’apaiser

Accompagnement spécifique, en réalisation, de soi, andro-adoJuvénile, pour se dépasser, devenir meilleur, s’épanouir.

En programme andro-adoJeunologique méthodique, adapté : écrit, directif, interactif, structuré.

Par études de cas, exercices, entraînements pratiques. En apprentissages, d’andro-adoJeunoCoaching de vie : formatifs, consultatifs, décisionnaires.

 

 

YR/c – 7 rue Marbeau, 75116 Paris, Foch, France, UE

 

SecteurPl. de l’Étoile – Av. Foch

Neuilly-sur-Seine – Av. de la Grande-Armée

 

T. 33 1 45 65 96 22 – M. 33 6 64 94 13 29

– Contact Internet –

 

 

>> Mémento d’AndroJeunoCoaching de Vie

 

 

Préambule   AndroJeunologue®   AndroJeunologie®   Expertise   Évaluation

Travaux   AndroJeune   AndroJeunoScience®   AndroJeunoConseil®   Cabinet

 

 

> Exposé, d’un Coaching de Vie d’AndroJeunoConseil®, Paris 16

 

Exposé, du coaching de vie d’AndroJeunoConseil®, anonyme, d’un jeune homme, de seize ans. Ayant résorbé, son déficit d’estime, de confiance, d’affirmation de soi.

 

 

« Si belle, qu’ait été, une vie, il y a, toujours, un immense écart
Entre l’existence, qu’avait rêvée, l’adolescent
Et, celle, qu’a connue, l’homme »

 

A. Maurois

Écrivain, France, 1885-1967

 

Lettres à l’Inconnue

Œuvre littéraire, France, 1953, 1956

 

 

– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

L’ESSENTIEL

 

 

>> Andro-adoJeunologue®

Un coach de vie masculin, pour renforcer, les seuls jeunes XY

 

>> Andro-AdoJeunologie®

Une approche, un protocole d’intervention inédits / décisifs

 

>> Expertise d’Andro-AdoJeunoCoaching

Des indications d’accompagnement idoines / adaptées

 

>> Évaluations de Suivis d’Andro-AdoJeunoPratique

Des situations et, résultats significatifs / optimisés

 

>> Travaux d’Andro-AdoJeunoConsulting

Un procédé méthodique d’excellence / rigoureux

 

>> Andro-AdoJeunoScience®

Une maîtrise solide / globale, des réalités (andro)adoJuvéniles

 

>> Andro-AdoJeunoConseil®

Un coaching de vie androJeunologique complet / sur-mesure

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

DOCTEUR DES UNIVERSITÉS

 

Consultant Institutionnel & Politique Éducation-Jeunesse

Coach / Conseiller de Vie des Jeunes Hommes

Expert Confiance en Soi Andro-AdoJuvénile

 

Depuis, Vingt-Cinq Ans

 

 

ANDRO-ADOJEUNOCONSEIL®

 

 

C’est Bien

Vous Êtes Un Homme

Pour Les Garçons !

 

Formulation, de nombreux praticiens, de santé et autres, à l’égard, de l’expert andro-adoJeunologue®, Yves REMY, Dr. Lui adressant, en coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, des jeunes hommes.

 

 

CONSULTING ÉDUCATION-JEUNESSE

 

 

« RADIOSCOPIE »

 

D’UN COACHING DE VIE INTÉGRAL

D’ANDRO-ADOJEUNOLOGIE®

 

 

Nous reproduisons, ci-dessous, l’exacte retranscription, du coaching de vie andro-adoJeunologique intégral, écrit, en ses éléments essentiels, d’un garçon, de seize, ans. Son prénom a été modifié et, les détails, trop personnels, caractéristiques, ont été omis. Comme tous les autres, le protocole, d’Andro-AdoJeunoConseil®, concerné, constitue :

 

 

> Une complète, « remise à plat » androJuvénile existentielle, de coaching de vie.

 

> Un décisif remaniement, « re/fondateur, de soi », pour le junior masculin coaché.

 

> Un dénouement, des plus féconds, pour l’adoJeune garçon, en coaching de vie.

 

 

COMPLÈTE « REMISE À PLAT », EN COACHING DE VIE ANDROJUVÉNILE

 

Il s’agit, de s’éloigner, au maximum, des schémas existentiels médiocres, toxiques, délétères. Qui sont, de façon, si dommageable, bien légère, habituellement, proposés, de nos jours, en Occident, par des adultes, si irresponsables, au jeune. Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® promeut, cet idéal, d’exemplarité, constructive et enrichissante, pour que tout junior, soit aussi, une « belle et noble âme ». Au-delà, des autres aspects et, contingences, plus prosaïques, de sa personne et, vie. Nous reproduisons, ici, l’essentiel, d’un coaching andro-adoJeunologique, de renforcement écrit, cognitif, émotionnel et, comportemental. D’estime, de confiance et, d’affirmation, de soi. Eudes, seize ans, lycéen, travaille, sur son assurance défaillante.

 

> Il livrera, à ce sujet, sa propre vision, des choses, à partir, de son vécu personnel, fort concret. À toute occurrence, évoquée, les pensées, émotions, comportements, effets liés, leur causalité, sont précisés, analysés, par lui-même. Puis, des mises, en situation, tangibles, sont élaborées, pour s’entraîner, progresser. À partir, des exemples, événements, qu’il donne. Des pistes, d’avancées, et, des solutions, de terrain, sont, ensuite, proposées, envisagées. Le tout, étant validé, par le jeune. Nous restituons, les propos oraux et, écrits, d’Eudes, re/mis, en forme scripturale, tels, que tenus, par lui-même, en entretiens, de coaching de vie. Sous couvert, d’anonymat, de suppression, des données, trop personnelles, caractéristiques, du junior, cité, de prénom, d’emprunt. Règle, de toute présentation, de cas réel, en nos propos.

 

« En vacances, quand, il s’agit, de choisir, une activité, j’hésite tant, qu’il est, finalement, trop tard, pour l’entreprendre, faute, de temps, disponible, restant. J’en éprouve, alors, de très cuisants remords et, regrets.

 

> J’ai peur, de faire, un mauvais choix, de me tromper, ensuite, de regretter, car je doute, de mes compétences. Je crains, de ne pas être, à la hauteur. Je ne suis pas sûr, de moi. Je me tourmente fort, en me demandant, toujours, si c’est, « le bon choix » ou, pas.

Souvent, notamment, en dehors, du champ scolaire, j’ai tendance, à me « laisser faire », à ne rien dire, si je suis désavantagé ou, maltraité, à tort.

> Je développe, un excès, de gentillesse, de bons sentiments, plutôt, que de purs rapports, de force, par besoin, d’être reconnu. J’ai des doutes, sur mes capacités, d’être intégré, accepté, non rejeté. Également, par mes difficultés, à être à l’aise.

 

Parfois, notamment, à une invitation, d’un après-midi, entre amis, je suis très inquiet. Ne connaissant pas, tout le monde, il m’est arrivé, d’avoir eu peur, de m’ennuyer, de ne pas être, à mon avantage. Alors, j’ai refusé, l’invitation. Ultérieurement, j’ai appris, que la réunion festive et, amicale, avait été, une réussite. Alors, j’ai donc, fort regretté, mon refus, basé, sur des préjugés négatifs, craintes, non fondées.

> Mon comportement n’a été dicté, que par mes doutes, sur mes « capacités sociales », à bien, m’exprimer, en compagnie, non familière.

Un jour, je devais téléphoner, à quelqu’un, que je n’apprécie pas, pour lui demander, quelque chose, dont, j’avais besoin. Pendant, des jours, j’ai repoussé, l’échéance et, évité, de le faire.

> J’ai du mal, à me forcer, à faire, ce qui m’est désagréable, des difficultés, à me faire, une raison. Je n’arrive pas, à me convaincre, de ne pas tergiverser, « finasser », qu’il faut, y aller. Je ne peux, me résoudre, à me contraindre, à accomplir, ce qui me déplaît, à me faire violence. Je ne sais pas affronter, ce qui m’est, rébarbatif ou, pénible. Je ne parviens pas, à vaincre, mes réticences.

 

Quand, je dois refuser, quelque chose, à quelqu’un, j’ai tendance, à ne pas, lui donner, la vraie raison, mais, une fausse excuse. Je n’ose pas, lui dire, la vérité, je m’égare, alors, totalement, en mes faux-semblants.

> Par peur, de le froisser, que cela, se retourne, contre moi, en rétorsion, je n’ose pas, être franc. Je préfère, ménager, l’autre, en me montrant, conciliant, « diplomate ».

Le début, de la classe, de troisième, aura été, pour moi, un gros changement, par rapport, à la quatrième. Avec, plus, de pression, de travail, la persistance, depuis, l’année précédente, d’un problème, avec un copain. Du fait, d’une histoire amoureuse, vécue, avec une fille.

> J’ai des accès, de mauvaise humeur, de stress, d’abattement, d’ennui. À la maison, c’est l’arrivée, d’une petite sœur, il y a plus, de tensions, en famille, j’ai peur, que l’on s’occupe, beaucoup moins, de moi.

Je « cale » souvent, dans les contrôles, par grand manque, d’assurance, concernant, mes compétences et, capacités personnelles.

> La peur me paralyse, alors, je « perds, tous mes moyens », je ne trouve plus, les réponses, je suis moins performant, que si j’étais, plus zen.

Il arrive, que mes parents, me demandent, un service et, que je ne le rende pas, malgré, mon acceptation. Alors, je m’en veux, beaucoup.

> Je me sens, fort coupable, d’avoir trahi, ma parole donnée, la confiance, qui m’a été faite. Je souffre, de ne pas avoir été, « à la hauteur ». J’ai honte, je suis triste, tourmenté, d’avoir, à mes yeux, « démérité ».

 

Souvent, je crains, plus, que tout, de décevoir, mes parents, quand, j’ai de mauvaises notes et, appréciations scolaires.

> J’ai peur, je m’attends, à ce qu’ils soient mécontents, de moi, qu’ils m’en veuillent, que cela, nuise, à notre bonne entente familiale. Par ma faute.

Quand, je déçois, les attentes, de mes parents, à mon égard, ils me le font comprendre. Ainsi, que leur réprobation, alors, j’éprouve, du dégoût, de moi-même.

> Je me reproche, de ne pas avoir pu, su, voulu, mieux faire, car, mon image, de moi-même et, celle, que je donne, ne me plaisent pas, du tout. Ne me semblent pas dignes, correspondre, à ce que je voudrais, être.

Il y a eu, des disputes, concernant, l’heure, à laquelle, les occupants, de notre chambre, d’internat, doivent, faire silence, pour dormir. J’ai dû, me mettre, en colère, alors, ils ont fini, par se résoudre, à se taire.

> J’ai estimé, que c’était, le seul choix, qui me restait, pour être respecté, n’ayant pas été, en mesure, de me faire, entendre, par d’autres moyens.

En début, de collège, je m’habillais, de façon, fort classique, élégante, alors, que tous mes condisciples, étaient en tenues sport, décontractées. J’ai donc, été mis, par eux, au ban, de la classe. Ce qui m’a conduit, à m’adapter, en changeant, de tenues. Je me suis, alors, « fondu, dans la masse ». Pour être, comme, eux, plus cool.

> Quand, l’on est différent, l’on est rejeté, incompris. Il y a, nécessité, de « rester, soi-même », tout en se rapprochant, des autres et, du modèle dominant. Je n’ai pas pu, imposer, mon style personnel, étant, le seul, à être, « autrement », n’ayant pu ni, su, m’affirmer, ainsi. Alors, j’ai dû, me plier, à la « loi, de la majorité ».

 

Le fait, de ne m’être, jamais, affirmé, de ne m’être, jamais, senti, reconnu, par autrui, m’a donné, une image, très faible, fort mauvaise, de moi-même. Ainsi, qu’aux yeux, des autres.

> Comme, je n’ai pas confiance, en moi, j’ai peur, de me manifester ou, de le faire mal, que cela, soit donc, fort mal, reçu et, non, naturel, spontané.

Souvent, l’on me demande, mon avis, pour le programme, des vacances familiales. Je ne sais, que répondre, faute, d’envies particulières, surtout, d’oser, les affirmer.

> J’ai peur, de dire, mes préférences, car, je crains, que cela, n’aille, à l’encontre, de celles, des autres. Que cela, nuise, à notre relation, donc, m’éloigne, d’eux. J’ai tendance, à extrapoler, en préjugés négatifs, ce qui me mène, à la passivité, l’inaction, le silence ou, l’échec. Je ne crois pas, assez, en moi, en la légitimité, de mes justes préférences, que je n’assume, donc, pas.

 

Quand le professeur, de mathématiques, écrit, au tableau et, que je ne comprends pas, je n’ose pas, lever la main, demander, un éclaircissement. Je préfère, rester, dans l’ignorance, plutôt, que de « me mouiller » et, comprendre, pourvu, que je ne prenne pas, de « risque ».

> Je suis très timide, introverti, je préfère, « laisser faire », les choses, j’ai peur, d’être ridicule, en me dévoilant et, en m’exprimant. Car, je suis trop incertain ou, dans le doute, permanent, de moi-même et, alors, fort inhibé.

Avec les adultes, représentant, pour moi, l’autorité, notamment, professeurs, parents, il m’est fort difficile, de m’opposer, à eux. Leur refuser, quelque chose, leur déplaire, les indisposer, contre moi. Bien plus, qu’avec mes amis.

> J’ai peur, d’être mal considéré, je pense, que j’aurais, du mal, à justifier, mon désaccord. Je doute fort, de la pertinence, de mes arguments. Je suis convaincu que, même si, je crois, à la justesse et, légitimité, de mon refus, celui-ci, n’est pas fondé. Je doute trop, de moi.

J’arrive, à peu près, à me défendre, ainsi, que mes droits, intérêts, or, quand, l’on se moque, de moi, je « laisse faire ». Par peur, que cela, ne dure, plus longtemps, encore, ne s’aggrave, si je réagis, négativement.

> Je pense, que je ne suis pas capable, d’arrêter, par moi-même, les attaques. Autrement, que par mon « inhibition », c’est-à-dire, avec fermeté, détermination, par manque, d’assurance.

 

Généralement, je passe inaperçu, je n’aime pas, me faire remarquer, être en avant, je suis, plutôt, effacé. Je ne suis pas spontané. Si, malgré tout, je tente, de le faire, je ne suis pas naturel. Cela, se voit, est perçu, par les autres, alors, je suis mal à l’aise.

> Par doute, de moi-même, j’ai peur, si je me fais valoir, d’être trop, le « point de mire » et, de ne pas « assurer ». De perdre, alors, la face, devant tous. La discrétion me protège et, m’évite, donc, de prendre, des risques, car j’ai peur, de l’échec, du rejet, des sarcasmes.

Dans mes études, je ne suis, jamais, certain, de réussir, alors, je doute, de moi, de mes capacités, ce qui me conduit, à des échecs évitables. À avoir, donc, encore moins, de confiance, en moi.

> Je « joue, contre, mon propre camp », moi-même, mes intérêts. Je ne crois pas, assez, en moi, je suis défaitiste, négatif, pessimiste. Je pense, que cela, ne sert, à rien, de faire, des efforts, changer, d’oser, car je suis convaincu, que c’est, au-dessus, de mes forces, qualités, aptitudes.

 

Je ne suis pas sûr, de moi, cela, se voit. Alors, cela, inquiète beaucoup, mes parents, les agace, même. Cela, affecte, le climat familial.

> Mes parents sont obligés, de me « bousculer », un peu, me pousser, car je suis, trop passif, pas assez, réactif, actif. Même, pour les choses importantes, essentielles, pour moi.

Du fait, de mon manque, de confiance, en moi, je n’ai pas autant, de vrais amis proches, que je le voudrais. Parfois, de ce fait, je ne suis pas assez, entreprenant, avec eux, je ne prends pas assez, d’initiatives, ne propose pas, grand-chose, comme, activités. Je suis attentiste. Alors, je rate bêtement, des occasions, qui pourraient, m’apporter beaucoup et, m’être positives et, profitables.

> Je suis trop compliqué, je me pose trop, de questions, je doute bien trop, du fait, que les choses, vont bien, se passer. Je crains, toujours, le pire, au lieu, d’espérer et, d’être certain, du meilleur. Alors, tout cela, me bloque, me décourage, au lieu, de me motiver, positivement.

Je ne fais pas, en ma vie, tout, ce dont, j’aurais envie. Je m’interdis, beaucoup trop, de choses, pourtant, bonnes, justes, pour moi. Je n’agis pas, je reste isolé. Je me sens, trop fragile, pour « affronter », les autres, en être accepté, alors, je m’autocensure.

> J’ai peur, de ne pas faire, assez bien, d’être mal vu, exclu. Je ne suis, jamais, content, de moi. J’ai du mal, à être, moi-même, alors, je n’ose pas, toujours, m’exprimer, me manifester, surtout, quand, je ne connais pas, mes interlocuteurs. J’ai peur, d’être ridicule, que l’on se moque, de moi, que l’on me tourne, en dérision.

 

Il m’arrive, d’être, avec des gens, que je connais, pourtant, bien, d’être, malgré tout, mal à l’aise et, très déstabilisé, faute, de confiance, en moi. Les autres le sentent, alors, ils font des plaisanteries, fort désobligeantes, sur moi.

> Je ne suis pas sûr, de mes réactions, alors, je suis maladroit, emprunté, « à côté, de la plaque ». Je me sens, donc, ridicule, honteux et, j’en souffre.

Ma confiance, en moi, n’est pas très bonne, car, je ne suis pas certain, d’avoir, de bons résultats, globalement, dans la vie. D’être, suffisamment, performant, digne, de confiance, d’estime ».

– Rappelons, que la confiance, en soi, revêt, une quadruple dimension. Générale basique, fondamentale. En sa personne. Relationnelle. En ses compétences -.

> « Je n’ose pas, agir, par excès, de doutes, peur, de me tromper. J’ai toujours, l’impression, de ne pas avoir, d’aptitudes particulières. Généralement, je me trouve « moyen », en tout, alors, je préfère, me limiter, car, j’ai des doutes, sur moi-même ».

– Eudes a un caractère émotif, non actif, secondaire, Enas. Il est sensible, en retrait, du monde, introverti, timide. Il ressent, fortement, les choses, il n’est ni, volontaire ni, volontariste, mais, est plutôt, réfléchi, prudent, hésitant, comme, irrésolu. Le contraire, d’un impulsif, instinctif, pulsionnel. Il est plus « contemplatif », qu’initiateur et, acteur dynamiques -.

 

« Mon estime, de moi, est fort irrégulière. Quand, tout va bien, je crois plus, en moi et, j’en suis ravi. Tout est positif, à mes yeux, je me trouve, très valable. Quand, j’échoue ou, suis contrarié, je doute, de moi, de mes aptitudes, je me sens abattu. J’ai, alors, l’impression, que tout va, au plus mal, que je suis nul, archinul.

> L’échec sape, ma confiance, en moi. Je doute, tellement, qu’un succès ou, une satisfaction, même, minimes, me renforcent. Qu’un échec, une déception ou, une frustration, même limités, me perturbent. J’ai toujours, besoin, d’être rassuré, conforté, par des signes, de réussite, de reconnaissance et, d’approbation. Sinon, je suis rongé, par le doute, la culpabilité, la peur ou, le regret, les plus ravageurs ».

– Effet cyclothymique, de type « bipolaire », avec oscillations régulières, entre « l’euphorie et, la déprime », selon, la seule situation, concernée. La confiance, en soi, est insuffisante, des plus fragiles, car, conditionnelle, conjoncturelle, subjective, par sa dépendance, à des facteurs externes. Qui ne relèvent pas, du junior, en coaching de vie, de sa propre volonté. Non, solide, par sa nature invariable, structurelle, objective. Car ne relevant, que de la pensée interne raisonnée, positive, optimiste et, favorable, du jeune, lui-même. Sur laquelle, il a un pouvoir, décisif, d’impulsion et, d’orientation -.

 

« J’ai beaucoup, de mal, à me dire, en confiance, que j’ai l’essentiel, en moi et, pour moi, pour, pleinement, « réussir, en tout et, pour tout ».

> Ainsi, quand, je suis soumis, à une obligation, de performance, compétence, réussite, par moyens et, résultats. Quand, je suis évalué, jaugé, jugé. Je me demande, si je vais, y arriver, en être capable, parvenir, au succès. J’ai peur, de rater, mon coup, cela, me perturbe. Or, j’ai de meilleures relations, avec les autres, depuis, que je suis entré, au lycée, en seconde.

J’ai de la difficulté, à m’affirmer, en parlant, librement, spontanément, avec aisance et, assurance, aux autres.

> Du fait, que je ne m’aime pas, ne m’accepte pas, encore assez et, que l’image personnelle, que je donne, me paraît mauvaise, je ne suis, jamais, assuré. De ma légitimité, de moi-même, d’être assez bien, ressenti et, reçu, en allant, vers autrui. Je suis trop passif, silencieux, alors, j’aimerais être, un peu plus, audacieux, mieux reconnu, par mes camarades. Bien plus, que je ne le suis, actuellement, par excès, d’effacement, de discrétion.

 

Je suis un garçon compréhensif, pas moqueur, sensible, respectueux, des autres, attentif et, à l’écoute, d’autrui.

> Or, je ne suis pas encore, assez volontaire, décidé et, conquérant, car, trop passif, suiviste et, attentiste, par crainte, manque, d’audace.

Quand, j’agis, mes actes sont timides. Je n’agis pas, pleinement, hardiment, sans doutes ni, états d’âme. Par exemple, en cas, d’achat désiré, je ne me décide pas, sur-le-champ, je suis obligé, de revenir choisir, plus tard. Après, avoir longuement, réfléchi, mûri, la décision, soigneusement, pesé, le pour et, le contre.

> Je suis hésitant, par doute, peur, de me tromper, de façon irréversible. Je suis très distrait, pas assez, attentif, j’oublie beaucoup, de choses.

J’ai de bonnes relations, avec mes copains, car j’apprécie, ceux, qui partagent, ma chambre, à l’internat. J’ai un très bon contact, avec mes camarades, de classe, qui viennent, spontanément, à moi. Car, ils apprécient, ma gentillesse, ma disponibilité, aux autres, mon écoute.

> Toutefois, j’ai encore, de grands progrès relationnels, à faire, car, je ne suis pas, assez, communicatif, reste trop mutique. J’ai déjà, commencé, à bien évoluer, favorablement et, positivement et, je continuerai, à le faire.

 

J’ai de la peine, à m’apprécier, du fait, de mon éducation parentale stricte, du type, de lien psychoaffectif rigide, qui nous unit. Non, par manque, d’amour, mais, du fait, de l’excès familial, d’exigence, de pressions. Car, aussi, je ne suis pas, toujours, « en conformité », avec les attentes, réelles ou, supposées, de mes parents.

> En leur propre jeunesse, mes ascendants, aimaient bien, organiser, toutes sortes, d’activités et, de manifestations. Ils en exigent autant, de moi. Or, je suis bien « différent », d’eux et, cela, ne correspond pas, à mes envies, goûts ni, à ma personnalité. Ils m’en font, tout le temps, reproche. Alors, je me dévalorise et, doute, encore plus, de moi et, de mes qualités ».

– Gare, aux projections parentales, sur l’adolescent, en coaching de vie et, à leur désir, de conformation, du junior, à leur image, à eux. Ce qui peut occasionner, bien, des ravages, chez le jeune fragile, incertain, de lui-même. Ce dernier doit, toujours, se voir encouragé, à développer, ses propres schémas mentaux, émotionnels et, comportementaux -.

 

« Je me trouve, plutôt, sympathique, pondéré, « bon camarade », loyal, ouvert, aux autres et, généreux car, de nature altruiste.

> Cependant, je manque, d’initiative, je suis entêté, plaintif, m’apitoie, sur moi et, me décourage, trop vite et, facilement. Car je m’autodévalorise, constamment.

En début, de seconde, j’ai dû, m’adapter, par rapport, au collège, j’ai eu, de mauvaises notes. Je me suis, alors, autodéprécié.

> Par manque, de confiance, n’étant pas certain, de « corriger, le tir », doutant, de mes facultés, à le faire, je me suis convaincu, que c’était « fichu ». Que je n’y arriverais jamais.

Comme, je n’ai nulle confiance, en moi, je ne suis pas assuré, de pouvoir réussir. Comme, les autres, me semblent, y parvenir, en être capables et, pas moi, je me sens, moins fort, qu’eux, j’ai l’impression, qu’ils sont plus aptes, que moi.

> Je crois, donc, que je ne peux pas, les égaler ou, dépasser. Je me condamne, moi-même, car, je ne crois pas, assez, en mes capacités, qualités ou, compétences, du fait, de mon manque, de confiance, en moi.

J’ai de grands accès, fort pénibles, d’abattement, de tristesse, d’inertie, de lenteurs, de troubles, du sommeil, de façon cyclothymique.

> Je me rabaisse, me dévalorise, ne m’aime pas, ne m’accepte pas, tel, que je suis. Je suis en guerre, contre moi-même, me rejette. Par manque, de foi, en ma valeur, ma personne, mes capacités, par difficulté, à tenir toute ma place, parmi, les autres.

Depuis, toujours, mes parents sont très et, trop exigeants, à mon égard. Ils mettent bien trop, l’accent, la pression, sur mon devoir, de performance et, de compétences.

> Cela, me culpabilise, car je pense, que mon père et, ma mère ont, en partie, raison. Cela, aboutit, à me décrédibiliser, moi-même, me déconsidérer, démobiliser. Beaucoup, souffrir, très inutilement. Manquer, encore plus, d’assurance.

 

J’hésite, toujours, à inviter, mes copains, chez moi, car j’ai peur, qu’ils s’ennuient et, soient mécontents, de leur séjour et, de moi.

> Je suis, trop peu sûr, de moi, de mes aptitudes, à satisfaire, les autres, leur plaire. Je suis, toujours, persuadé, de ne pas être, avoir, faire, paraître, ce qu’il faut et, ce que je devrais.

Parfois, quand, j’ai de mauvaises notes, je me sens incapable, de « remonter la pente » et, je me décourage, me sens fort abattu.

> Par rejet et, « désamour », de moi-même, je ne me sens pas capable ni, même, digne, de réussir. J’entretiens trop, de doutes, d’incertitudes, à mon sujet, ce qui me fragilise.

Dans mon intérêt, j’étais convaincu, pour combler, mes lacunes, de devoir, me faire aider, par un tutorat scolaire, au lycée. Mes parents ont dû, m’y pousser, fortement, car je n’arrivais pas, à oser, en parler, à mon professeur, de mathématiques. Ayant, forte crainte, de ne savoir, quoi, lui dire ni, comment, lui exprimer, ma requête.

> J’avais peur, de ne pas savoir, comment formuler, ma demande, par excès, de timidité sociale et, défaut complet, d’assurance.

 

Mes camarades, ont, toujours, eu tendance, à « se payer, ma tête », à ne pas, assez, me prendre, au sérieux, en compte, considération. Me traitant, comme, « vile quantité, négligeable ». Me laissant, de côté, d’autant, que je restais, passif, solitaire, en mon coin, m’excluant, aussi, ainsi, totalement, moi-même.

> Alors, de ce fait, je ne me suis, jamais, senti important, crédible, valable, intéressant, notamment, à l’égard, de mes semblables jeunes. J’en ai souffert, cela, me perturbe, m’empêche, de m’affirmer, comme, j’aimerais, pouvoir, le faire !

J’ai quelques amis, mais, je reste discret, en ma classe. Je ne fréquente, que mes copains proches et, familiers, car je les connais bien et, cela, me rassure et, me protège. Or, j’évite, toujours, d’aller, vers d’autres jeunes inconnus, symboles, d’incertitude, de peur ou, de crainte, de rejet ou, de risques, pour moi. L’on ne me remarque ni, ne m’entend.

> J’ai du mal, à m’ouvrir, sur autrui, me dévoiler, sortir, de moi-même. Car, par fort mauvaise image, de moi, je suis très hésitant, pas assez, réactif ou, actif. Alors, même si, d’aventure, je parviens, à vaincre, mes résistances intérieures, à me manifester, il est, généralement, trop tard. Je m’en veux, regrette. Ce qui ne fait, qu’aggraver, mon malaise, en cercle vicieux, qui s’autoreproduit, à l’infini.

 

Avant, de faire, une démarche, en direction, de jeunes, dont, je ne suis pas proche, de me dire, me révéler, auprès, d’eux, je me demande, toujours, ce que je vais bien, pouvoir dire. Me sentant, emprunté, gauche, mal à l’aise et, « de trop ». Si je vais être, accepté, bien accueilli, compris, apprécié, approuvé.

> Je ne connais pas, les élèves externes, de ma classe, aussi bien, que mes condisciples internes, alors, je suis intimidé et, impressionné. Je ne suis confiant, à l’aise, que si je connais bien, ceux, que je suis amené, à rencontrer. Par préjugé défavorable, sur moi-même, inquiétude, face, à ce que je ne connais ni, ne maîtrise.

Si une personne, que j’apprécie, je connais, parle, avec quelqu’un d’autre, j’ai du mal, à me joindre, à la conversation. Alors même, que j’en ai fort envie.

> J’ai très peur, de m’immiscer, dans un échange, déjà, entamé, sans moi, alors, d’être mal reçu, perçu. Je table toujours, sur le « pire », ce qui me tétanise, au lieu, de me convaincre fort, du « meilleur », ce qui m’encouragerait plus, à oser, aller, de l’avant. Par pessimisme, manque, de foi, défaitisme accentués ».

 

Eudes fait un test, en coaching de vie, pour évaluer, son niveau, de confiance, en lui. Cela, concerne, donc, quelques champs principaux, caractéristiques, de la foi, positive ou, négative, en soi-même. Sur sa personne, sa valeur, ses capacités, son assertivité. Cela, regroupe, les aptitudes. Les choix. L’inhibition. La performance. Le doute. L’introversion. Le risque. Le pessimisme. L’apitoiement, sur soi, l’autodévalorisation. Le perfectionnisme. L’incapacité, à s’opposer, à défendre, ses intérêts, s’affirmer. La répugnance, à accepter, les gratifications. La difficulté, d’émettre, des préférences, dire, ses positions, priorités. La fragilité, l’incertitude, face, aux remises, en cause, de soi, par, autrui. L’effacement. Le sentiment, d’indignité et, de déchéance. L’autodénigrement, le rejet, de soi-même. La sous-estimation, de soi, comme, la surestimation, d’autrui. L’autoagression, le désamour, la déconsidération, de sa propre personne. La déstabilisation, de soi-même, par suspicion permanente, sur soi.

> Eudes obtient, alors, aux items, un score total, inférieur, à la moyenne, de cinq points. Le test sera refait, en fin, de coaching de vie, pour bien mesurer, tous progrès, accomplis.

 

« Souvent, quand, j’échoue, je remets, en cause, ma valeur personnelle globale, non, seulement, celle, de mes actes.

> Je confonds, les deux, par préjugé défavorable, contre, moi-même. Alors, quand, je rate, une chose, je suis convaincu, que je suis condamné, à le faire et, reproduire, à jamais, définitivement. En sorte, de mauvaise fatalité, qui s’acharne, sur moi ! Je suis très pessimiste et, défaitiste. Cela, m’attriste, me décourage fort, alors, je renonce, j’abandonne. Sans être capable, d’imaginer, qu’un blocage est provisoire, réversible et, que c’est, à ma portée.

En classe, de quatrième, mes copains se moquaient, de moi, du fait, que j’étais, avec une fille, qui était, ma petite copine. Je me suis, alors, défendu, bien trop mollement, maladroitement et, j’ai laissé, les autres, « me juger », impunément.

> Je n’avais pas, assez, de charisme ni, d’ascendant, sur mes camarades, pour pouvoir, m’affirmer, comme, il l’aurait fallu, à leur égard. Leur faire cesser, leur harcèlement indu. N’ayant pas, assez, de respect, pour moi-même, je n’avais pas, la possibilité, de susciter, d’exiger et, d’obtenir, la considération, des autres, à mon égard.

 

Or, depuis, j’ai appris, à mieux, défendre, mes droits. J’ai su imposer, à tous mes camarades, de chambrée, de me laisser « dormir, en paix », à l’internat.

> Commençant, à acquérir, plus, de confiance, en moi, également, de force mentale, je sais être, plus crédible et, convaincant, pour me faire entendre.

J’essaye, de ne plus, me croire, obligé, de toujours, devoir, me justifier et, prouver, « tout et, son contraire », aux autres et, à moi-même, aussi.

> Ma valeur et, légitimité propres, ne dépendent, exclusivement, que de ma seule personne, non, de mes actes et, résultats.

Je pense, que le temps passe, trop vite, cela, me stresse. Je suis, toujours, anxieux, des échéances, à venir, j’aimerais, avoir, plus, de temps, disponible, pour faire, plus, de choses. J’ai très peur, de manquer, de temps, j’ai l’impression, qu’il me mène, bien plus, que je ne le maîtrise, moi-même, véritablement.

> Mon anxiété excessive m’inquiète, inutilement, me démotive, démobilise et, paralyse, parfois, plus, que de raison.

 

Je me suis senti « perdu » et, désorganisé, en début, de seconde, du fait, de mauvaises notes. Souvent, dans les épisodes, les plus difficiles, pour moi, au lieu, de proagir, énergiquement, « j’hiberne ». Faute, de vouloir, voir, la « solution », d’y croire, de… l’appliquer !

> Je ne m’obsède, que du « problème », par pessimisme, manque, de foi, en moi, mes aptitudes. Ce qui ne fait, que me bloquer, encore plus, faute, de mouvement, optimiste positif, de ma part.

J’ai du mal, à agir, m’endormir, être serein, j’ai, souvent, des insomnies et, des crises, fort éprouvantes, d’anxiété.

> Je suis trop inquiet, par nature, notamment, en matière scolaire. Quand, il y a obligation, de performance, compétence, résultats, j’ai peur, de ne pas, y arriver. Par fort doute, sur moi-même, mes aptitudes, mon efficacité, mes qualités ».

 

(Eudes, seize ans, coaching de vie andro-adoJeunologique, cognitif, émotionnel, comportemental, de l’estime, la confiance, l’affirmation, de soi, Paris, 2004).

 

 

UN COACHING DE VIE ANDROJEUNOLOGIQUE, « RE/FONDATEUR, DE SOI »

 

« Dès, le début, de ma classe, de seconde, je me suis convaincu, mordicus, que je n’étais pas capable, d’être admis, en première S, selon, mon désir. Suite, à un premier mois, de scolarité, difficile. Par rapport, au collège, la chute, des notes, a été très spectaculaire, il a fallu, aussi, m’adapter, au milieu hostile, de l’internat. J’étais fort « dégoûté », d’autant que, généralement, je n’aime pas l’école, l’effort, travailler. Alors, si, en plus, les notes dégringolent, je suis, totalement, démotivé, découragé, abattu.

 

> L’obligation, de réussite, les pressions, tensions, les impératifs, me paralysent, par manque, de confiance. Au lieu, de me galvaniser, en émulation, comme, c’est le cas, de mes camarades, qui croient, de façon inconditionnelle, en eux.

Il m’arrive, d’organiser, une activité, que la plupart, des copains, acceptent. Sauf, un seul, qui refusera, alors, d’y participer, car il ne trouve pas, ma proposition, assez intéressante. Bien, qu’il soit donc, le seul, à être sceptique, critique, contrairement, à tous, les autres, cela, suffit, à me décourager. Je ne vois, que celui, qui s’oppose, à moi, non, tous, les autres, qui pourtant, m’approuvent. Cela, me perturbe, me gâche, ce qui, sinon, serait cool.

> Je doute et, suis trop, négativement, influencé, par mon contradicteur, très minoritaire, non, positivement, par mes partisans, si majoritaires. Je suis trop incertain, de mes choix, décisions, trop peu sûr, de moi-même.

 

Quand, quelqu’un, ne m’aime pas, me le fait bien sentir, je me sens, souvent, blessé. Je me dis, que je ne suis pas capable, de plaire, que je suis donc, trop inintéressant, « mauvais », pas assez « bon » ou, méritant.

> Mon estime, de moi, déjà, très basse, s’effondre alors, je doute fort, de mes atouts et, potentiels, je perds, encore plus, confiance, m’affirme, encore moins, mal ou, pas. Puis, je perds, tous mes moyens, renonce, à me battre, j’échoue.

En classe, de troisième, je voulais, organiser, une activité, entre amis. Pour être sûr, que cela, soit accepté, j’ai pris, grand soin, de tous, les interroger, sur l’adhésion ou, pas, à mon projet. Je voulais, à tout prix, me garantir, de l’assentiment, de tous, car, n’étant pas assuré, moi-même, de l’intérêt, de ma propre idée.

> J’avais peur, de la réaction négative, de mes copains, à mon égard, si jamais, ils avaient été déçus, par, ce que je leur offrais. Par autopréjugé, très négatif. Manquant, de force mentale, j’ai trop besoin, de l’accord, des autres, pour exister, m’imposer. Mon image, l’opinion, d’autrui, sur moi, m’importent, alors, bien trop.

 

Quand, un ami et, moi-même, voulons, deux choses, opposées et, différentes, j’ai tendance, à m’incliner, opter, pour la préférence, de l’autre, non, la mienne ! Même si, cela, ne me convient pas ! Alors, je suis perdant, je subis, regrette, en silence. Je fais, par principe, passer, mes intérêts, après, ceux, des autres et, les leurs, avant, les miens.

> J’ai peur, de déplaire, de ne plus être, apprécié, d’être rejeté, abandonné, si je m’impose. Ce qui impliquerait, pour moi, qui ne m’aime déjà, pas beaucoup, une perte, d’amour, d’amitié, une estime, de moi-même, encore, bien plus, amoindrie. Cette peur, si panique, d’être délaissé, résulte, d’un fort sentiment, de fragilité, de faiblesse, de vulnérabilité, d’infériorité.

Si un bon copain, me parle, d’un film, « en bien », alors, que je lui ai, au préalable, dit, que je ne l’ai pas aimé, je m’empresse, donc, de tempérer, mon opinion, plus positivement.

> Par peur, de mécontenter, autrui, d’être rejeté, manque, de confiance, en la sûreté, de mes jugements, je préfère, ne pas être franc et, plutôt, dire, « comme, les autres ». Ce qui m’assure, de leur « bénédiction », à mes yeux, même, au prix, de renoncer, à ce que je pense, vraiment. Plutôt, qu’être, moi-même, quitte, à être « dissonant », mais, alors, au fort risque, selon, moi, d’en payer, le mauvais prix, à mes dépens. Par mécontentement, d’autrui, à mon encontre.

 

Souvent, pour « m’attirer, toutes les bonnes grâces », de mes amis, en être « bien vu », j’essaie, de leur rendre service, de les satisfaire, au mieux.

> Je n’ai pas confiance, en mes capacités, à être accepté, des autres. Alors, je pallie, ce manque, en « faisant plaisir », pour être assuré, d’être apprécié, non, rejeté.

J’ai, surtout, pleine confiance, en mes seuls amis fidèles, sûrs et, connus, par moi, de longue date, en complicité et, affinités réciproques.

> Je sais, qu’ils me connaissent bien, aussi, qu’ils m’apprécient, de façon inconditionnelle et, acquise. En cas, de difficulté, ils seront, donc, plutôt, « indulgents », me conserveront, leur amitié. Ce qui me garantit, un sentiment, de sécurité et, de bien-être.

En début, de seconde, du fait, de mes mauvaises notes, en mathématiques, je me suis dit, que j’étais nul et, que je ne m’en sortirais pas, ne serais pas accepté, en première S. Que je serais, alors, obligé, de redoubler, ma seconde.

> Incertain, de moi-même, de mes capacités, j’imagine, toujours, le pire. Mes mauvais résultats, me convainquent, encore plus, de fort douter, de mes aptitudes, que j’estime, encore plus, basses, qu’auparavant. Ce qui me rend, encore plus, amer, négatif, sur moi-même.

 

Quand, j’organise, des réunions, avec mes copains, généralement, tout, se passe bien. Pourtant, même, en ce cas, j’ai malgré tout, l’impression, que certaines choses, ne vont pas, à tort ou, à raison. Je ne vois plus, que cela, oubliant, que l’essentiel, est positif.

> Je ne crois pas, être capable, d’organiser, quelque chose, de valable, pour les autres. Je me persuade, alors, qu’il y a, forcément, des aspects, de mon dispositif, qui défaillent, ne conviennent pas. J’ai donc, peur, de la réprobation générale, des autres, contre moi.

Quand, l’on me demande, quelque chose, j’ai automatiquement, le réflexe et, la réaction, de penser, que je n’y « arriverai pas ». Je me décourage et, démoralise, alors, à l’avance, de façon, fort défaitiste et, refuse, ma coopération. Je généralise, dans ma tête, ce qui me semble être, ma naturelle « propension », systématique, à échouer.

> Je manque, une fois, de plus, de confiance, en mes savoir-faire. Je refuse, d’agir, par peur, de l’échec. Si je tente, de « me battre », je suis convaincu, de rater. Si je m’abstiens, je n’obtiens, certes, rien, mais, du moins, cela, n’est pas, pour moi, un échec, mais, ma volonté, de ne rien, entreprendre. Ce qui est plus rassurant, gratifiant, confortable. Je pense, que l’échec, n’en est plus un, car, au lieu, d’être subi, par action contrainte, c’est moi, qui le provoque, sciemment, par abstention. Cela, me semble, encore, préférable, car le vrai échec, me confirmerait, alors, encore plus, mes « insuffisances » ou, plutôt, ce que je crois, être, telles ».

– Le problème, est que l’évitement, ne fait, qu’aggraver, les peurs, blocages, échecs. Seule, la confrontation, en coaching de vie, par exposition, habituation, acceptation, à ce qui inquiète, permet, de vaincre, inertie, fuite, crainte -.

 

« Si je dois parler, à quelqu’un, qui m’intimide, m’impressionne, j’ai tendance, à bafouiller. Alors, j’ai honte, de moi, car, je me dis, que je n’ai, une fois, de plus, pas été, très brillant.

> Cela, me confirme, que je ne suis pas, selon moi, valable et, légitime, cela, m’est donc, fort pénible, douloureux, même.

Je doute, de moi, quand, je vais voir, quelqu’un, que je ne connais pas, car, je ne sais pas, s’il va m’accepter, je crains, plutôt, que non.

> Je redoute, le rejet, des autres, car, cela, sape, encore, un peu plus, ma confiance, en moi, déjà, si limitée, défaillante. Alors, qu’être « adoubé », ne peut, que renforcer, mon assurance, ma foi, en moi, mon acceptation, de moi-même.

Quand, je pense, à la prochaine reprise, des cours, au travail, à fournir, pour la rentrée, cela, me déprime, déstabilise fort. De fait, toutes les situations, en lesquelles, je suis astreint, à « obligation, de performances, compétences, moyens, résultats ».

> Je n’ai pas confiance, en moi, ce qui fait, que je ne suis, jamais, convaincu, à l’avance, de réussir. J’ai peur, de l’échec, alors, je me sens inquiet, de façon, chronique, excessive. Ce sentiment, d’insécurité permanente, m’angoisse, me perturbe. Je suis, alors, encore moins, sûr, de moi, j’ai, encore moins, foi, en ma personne. Je suis, encore moins, performant, en terrible, « cercle vicieux ».

Mes très mauvais résultats, en mathématiques, en début, de seconde, m’ont convaincu, du redoublement. J’ai été bouleversé, j’ai perdu, toute confiance, en l’avenir.

> J’ai trop douté, de toutes mes possibilités, d’inverser, positivement, la tendance négative, ce qui m’a figé, de peur, face, aux obstacles, difficultés.

 

Je me démotive, souvent, face, à l’un, de mes mauvais résultat. Je suis déçu, par moi-même, je m’en veux, me condamne. Cela, me démobilise, décourage, me désole totalement, à la longue. M’enlève, toute envie, de me battre, pour « redresser, la barre ». Au lieu, de me « donner, un réel, coup de fouet ».

> Cela, me désarme, encore, un peu plus, tant, la situation, va, dans le sens, de ce que je pense, être. Un perdant impuissant, non, un triomphant battant, gagneur !

J’ai peur, de l’école, des profs, du travail, des contrôles, des réactions, de mes camarades, à mon égard. J’éprouve, du malaise, du dégoût, à l’égard, de la rigidité et, de la dureté, du système scolaire français. Je refuse, alors, de me plier, aux règles, aux injonctions, qui me paraissent, illégitimes, non-fondées.

> Au début, du collège, j’ai été, fort traumatisé, par les railleries, très cruelles, de certains camarades, contre moi. Ce qui a, encore plus, altéré, mon estime limitée, de moi-même. J’en ai gardé, un rejet, un écœurement, de la chose scolaire.

 

En première moitié, de ma scolarité, au collège, mes condisciples m’ont catalogué, comme, étant, « bizarre, différent, à part ». Du fait, notamment, de nettes dissemblances, de style, d’opinion, d’attitudes. J’étais, alors, marginalisé, rejeté, solitaire, minoritaire et, traité, comme tel, en « paria ostracisé, indigne et, déchu ».

> Je n’étais ni, reconnu ni, accepté ou, apprécié, pour moi-même, tant, je m’autodévalorisais ! Ne suscitant, nulle adhésion, chez mes semblables. Cela, n’a pu, que renforcer, mon préjugé, d’autodévalorisation. Me confirmant, à tort, que je n’étais pas, quelqu’un, de valable, d’estimable, puisque, j’étais rejeté.

Mes parents me reprochent, de ne pas, assez, agir, d’être trop passif, inhibé, absent, de ne pas prendre, d’initiatives.

> Il y a, chez moi, de la paresse, la peur, de mal faire et, de me tromper. Que cela, se retourne, contre moi. Je n’éprouve pas, non plus, le besoin, de faire, des choses, en permanence. Le doute, n’encourage pas, l’action, mais, plutôt, l’inertie.

Je suis très inquiet, du temps, déjà, écoulé, comme, de celui, qui reste, disponible. Surtout, pendant, les vacances. J’anticipe, donc, à l’avance, la rentrée scolaire, avec l’angoisse, qu’il me reste, peu, de temps libre, pour moi, avant, la reprise, des cours.

> Je vis, alors, dans la nostalgie ou, le regret, du passé, la projection inquiète, dans l’avenir, des études. Je ne profite pas, toujours, pas assez ou, mal, du temps présent, des vacances. J’ai une phobie scolaire, qui me handicape, me stresse, me gâche, le futur, m’empêche, de pleinement, savourer, ma vie, d’avant, les cours.

 

Quand, mes parents, me demandent, un service quelconque, je repousse souvent, à plus tard, le plus loin, possible. Je suis, alors, obligé, de le faire, précipitamment.

> Je reporte, la « corvée », pour ne pas, y être astreint, de suite. J’ai l’impression, que cela, me coûte plus, de me contraindre, sur-le-champ, que plus tard ».

– Alors, que c’est tout l’inverse. La souffrance, d’avoir, la corvée, encore, à accomplir, devant soi, est pire, que celle, de devoir, s’en débarrasser, dès, maintenant. De l’avoir, derrière soi, car, déjà, accomplie, non, restant, à être exécutée. Ce report est, la procrastination -.

« J’ai tendance, à faire passer, ce qui me plait, avant, le reste, car, ce qui constitue, des obligations, des contraintes, me rebute.

> Je travaille, déjà, beaucoup, au lycée, alors, en dehors, des cours, je n’ai plus l’envie, la force, de le faire, de nouveau. Plutôt, de me récompenser, de mes efforts, en me faisant plaisir.

Je suis un garçon patient et, je sais attendre, tranquillement, concernant, les autres, les sentiments, que j’éprouve.

> Ma personnalité, par tempérament et, caractère, est posée, pondérée, calme et, respectueuse, de tous, en toutes circonstances.

En dehors, du champ, lié, aux inquiétudes scolaires, je vis, plutôt, au présent, au jour, le jour. Je n’ai pas, de projets ou, d’attentes particulières, par rapport, au futur.

> Je n’ai pas, d’envies spécifiques, car, mon avenir, n’est pas encore, déterminé ni, précisé, à mon âge d’incertitudes.

 

J’aime bien, « contrôler, les choses », je n’accepte, de laisser faire, les autres, que pour, ce qui me paraît, ne pas trop, me concerner, directement. Je préfère, maîtriser, moi-même, l’essentiel, de ce qui fait, ma vie.

> Quand, j’agis, moi-même, du moins, suis-je assuré, que cela, sera fait, à ma façon, comme, j’estime, que cela, doit être. Manquant, de confiance, en moi, je n’ai pas plus, confiance, en autrui. J’ai peur, que ma confiance, ne soit fort trahie, par les autres, si je les laisse trop, intervenir, dans mes affaires propres ».

– « L’on n’est jamais, mieux servi, que par, soi-même », comme, le dit, si bien, en bon sens, l’adage populaire -.

« J’aimerais, pouvoir, dormir, un peu plus, chaque jour, car, la réalité, actuelle, de mon sommeil, mon repos, ne me satisfait pas.

> Le temps disponible, est insuffisant, pour bien, récupérer, être en forme : sept heures et, demie, par nuit. Du fait, du travail chargé, des activités, à accomplir. Il me faudrait, au moins, une heure, de plus. En fin, de semaines, je ne peux, « me rattraper », car, je veux profiter, du temps libre et, parce que, j’ai des activités, à faire, le matin ».

– Les adolescents ont besoin, en moyenne, de neuf, à dix heures, de sommeil, par nuit. Or, la plupart, des jeunes, dorment, tout comme, les adultes, de sept, à huit heures nocturnes. Soit, un déficit minimal, moyen, d’une, à deux heures, par nuit, qui se cumule. Ce qui ne se rattrape pas ou, insuffisamment, est néfaste, pour la santé, à un âge, de grands développements. Tant, pour le cœur, que pour le cerveau et, les aptitudes mentales -.

 

« Je sais, toujours, apprécier, à leur juste valeur, mes succès et, progrès, notamment, mes bonnes notes scolaires.

> Cela, me rassure et, m’encourage, sur moi-même, mes capacités personnelles, alors, je ne boude pas, mon plaisir.

J’accorde, beaucoup, d’attention et, d’importance, à mes sentiments, mes interprétations, des choses, ce que je vis. Cela, de façon, intense, bien plus, que pour les effets, de mes actes, des circonstances et, des événements.

> Réussir, gagner, vaincre, ne me suffit pas. Il faut, à mes yeux, que cela, soit réalisé, de façon, qualitative, satisfaisante et, non seulement, quantitative et, médiocre.

Même, dans le succès, j’ai tendance, à être, souvent, frustré. Car, même, si le résultat, de mes efforts, est bon, selon moi, j’aimerais faire, obtenir, encore plus. Je m’en contente, donc, mais, je suis, toujours, déçu.

> Je suis tourmenté, car je me compare trop, aux autres. Alors, je les envie, parce que, je pense, qu’ils sont et, font, plus et, mieux, que moi et, moi, moins et, moins bien, qu’eux. Cela, me fait mal, car, je me persuade, encore, un peu plus, que je ne vaux rien. Pour rééquilibrer, compenser, ce que je pense être, mon infériorité, mon retard, déficit, je me crois obligé, d’ « en faire, toujours plus ». Du fait, de ma fort mauvaise image, de moi, de mon manque, d’affermissement moral et psychologique, intérieur.

 

Mes parents me reprochent, souvent, de ne pas aimer, me battre et, de fuir, la « lutte, pour vivre, m’épanouir, réussir ».

> Cela, implique, une obligation, de performance. Comme, je n’ai pas confiance, en moi, la compétition m’effraie, car, je doute, de mes capacités.

Je préfère, les temps, de solitude, de réflexion, silence, secret et, d’inaction. Je suis un « contemplatif, retiré, en moi-même ».

> Cela, me permet, de souffler, me ressourcer, lire, au calme, me détendre. Ce qui limite, mon stress, manque, de confiance, me rassure fort.

Je ne suis pas obsédé, par la performance, au contraire, je me trouve, parfois, trop inerte, passif, attentiste et, craintif.

> J’ai encore, trop peur, des enjeux, qui m’intimident, pour « foncer ». Or, j’espère, bien mieux, dominer, ma vie, à l’avenir, au lieu, d’être « écrasé », par elle. En étant, plus sûr, de moi, de ma légitimité et, de mes valeurs et, idéaux.

Je me préoccupe fort, de façon, trop souvent, excessive et, obsessionnelle, de mon image et, de l’opinion, des autres, sur moi.

> Cela, me rassure, sur moi-même et, me ré/conforte, en cas, d’appréciation positive, d’autrui, à mon égard. Tant, je doute, de moi. Pour autant, je ne tiens pas, à faire, à tout prix, « bonne impression ». Il est important, de plaire, mais, pas, au point, de subir, la volonté, d’autrui, la tyrannie, de la popularité, coûte, que coûte ».

– Si importante, pour nombre, de jeunes, avec la fascination, pour la célébrité médiatisée, de certains, notamment, parmi, leurs pairs -.

 

« Quand, je suis, avec mes amis, il m’arrive, de chercher, à me conformer, à l’avis dominant, alors, même, que je ne le partage pas, forcément.

> Pour éviter, de m’opposer, d’être, en désaccord, avec ceux, que je connais et, que j’apprécie bien, pour prévenir, les disputes. S’il y a, discorde, cela, implique, pour moi, une distanciation, un éloignement, d’avec, mes amis. Le risque, pour ma personne, d’être exclu, marginalisé. Cela, me confirmerait fort, mon incapacité, à susciter, l’adhésion, des autres et, ne pourrait, alors, qu’aggraver, mon manque, de confiance, en moi. Ce dont, je ne veux, absolument, à aucun prix, tant, l’abandon, par autrui, me donnerait, un sentiment, de rejet, insupportable. Du fait, de mon désamour, de moi-même, déjà, si douloureux !

J’ai toujours, grand mal, à choisir, décider et, m’engager. Ainsi, pendant, les vacances, j’ai envie, de pratiquer, certaines activités, de loisirs, mais, j’hésite beaucoup, malgré tout, avant, de « me lancer ». Je doute, je m’interroge, trop.

> J’ai peur, en cas, de mauvaise option, de m’ennuyer, si, en réalité, la pratique retenue, ne me convient pas. Ce qui me priverait, du plaisir, escompté. Par anxiété, je ne suis pas, assez, déterminé, résolu.

 

Quand, je dois organiser, quelque chose, pour les copains, je m’alarme, à l’avance, de façon, excessive, de savoir, si cela, va leur convenir ou, non.

> Je n’ai pas assez, foi, en mes aptitudes, à bien faire, contenter, autrui. Alors, je cherche, à tout prix, à trop bien, agir et, m’assurer, de l’adhésion, de tous. Sinon, je me sens, encore, bien plus, incapable et, m’apprécie, encore moins.

Généralement, si je dois choisir, une activité, je m’imagine, de suite, qu’elle va être, bien, au-dessus, de mes forces, capacités. Je m’exagère, les obstacles, pour y parvenir, au lieu, de voir, les avantages, de l’objectif atteint. Je décide, avec retards, doutes, crainte.

> Je ne crois pas, en mes capacités, d’adaptation, alors, je préfère, les choses simples, qui me paraissent plus, à ma portée. Je ne me sens pas, assez, de taille, à lutter, vaincre. La difficulté m’intimide beaucoup, quand, ce qui me semble, abordable, me rassure, fort.

 

En fins, de semaine, je ne suis pas, toujours, au courant, du programme, d’activités, prévu, en famille. Car, je vis, habituellement, en internat. Cela, me gêne beaucoup, car, je n’aime pas, l’inconnu, la nouveauté.

> J’aime bien, savoir, bien, à l’avance, mon emploi, du temps. Cela, me rassure, car, sachant, ce qui va, se passer, je peux, bien, m’y préparer, mentalement, psychiquement, matériellement, au mieux. Cela, me permet, d’être, plus serein, à l’aise. Je peux mieux, faire face, m’organiser, être prêt. Je me sens, alors, plus sûr, de moi, que si je suis pris, au dépourvu, ce qui accentuerait, mes doutes habituels.

Quand, je m’exprime, en public, je suis très tendu, les profs me rassurent et, me demandent, alors, de me détendre.

> Je surestime, les risques, de ma prestation, par doutes, sur mes aptitudes. Alors, je me protège, en m’imaginant, le pire, pensant, ainsi, mieux, y faire face. Alors, qu’en réalité, cela, ne fait, qu’empirer, mon malaise.

Avant, mon année, de troisième, au collège, mes parents me laissaient, peu, d’autonomie. Ce qui était, pour moi, source, de stress, d’anxiété, supplémentaire. Un jour, étant, chez un ami, je n’avais pas précisé, à ma famille, d’heure, de retour. J’ai téléphoné, pour dire, que je rentrais seul, mais, mes parents ont voulu, malgré tout, à tout prix, venir, eux-mêmes, me chercher et, l’ont, finalement, fait.

> C’était gênant, par rapport, aux amis, car, j’avais l’impression, d’être moins libre, qu’eux, d’être traité, en « bébé », ce qui est fort humiliant. Cela, a altéré, encore plus, mon manque total, d’estime, de moi-même.

 

Quand, l’on me propose, de faire, une activité, j’hésite, généralement, car, j’ai très peur, que cela, ne me convienne pas.

> Je suis fort anxieux, concernant, ce qui m’est proposé. Je crains, de m’ennuyer, de ne pas, m’adapter ni, de réussir, à prendre plaisir, à ce que je fais, de me tromper, d’envies, comme, de désirs, à mes dépens.

J’éprouve trop, de désintérêt, pour les choses, j’abandonne, très vite, je renonce, je me décourage, ne tente pas, assez.

> Je suis défaitiste, par négativité et, pessimisme. Je n’ai pas l’envie, la force, de me battre, pour surmonter, les difficultés. Je suis trop incertain, de moi-même, des autres, de la vie, de mon devenir personnel.

J’imagine, souvent, le pire, par anticipation, projection, alarmisme, pour ne pas être pris, au dépourvu et, en esprit, d’inquiétude.

> Pour éviter, d’être déçu, dans mes attentes, ce que je crains, le plus. Je manque, de foi, par démobilisation, peur, négativisme et, démoralisation.

Concernant, les résultats scolaires, les mauvaises notes me stressent, de façon excessive et, douloureuse, pour moi.

> J’ai honte et, je culpabilise, car, cela, dégrade, encore plus, ma mauvaise image, de moi-même. Or, je peux, avoir, de meilleures évaluations, en travaillant, plus et, mieux, pour atteindre, un meilleur niveau, réussir, par mes efforts, propres. Ce qui limitera, mon anxiété chronique, me rendra, plus serein.

 

Le devoir, de performance, et, de réussite, de moyens et, de résultat, à l’école, est incontournable, stressant, très déstabilisant, pour moi.

> Puisque, je dois faire, avec, et, n’ai pas, le choix, le mieux, est de m’en accommoder, d’agir, au maximum, de mes capacités. Pour en tirer, le meilleur parti possible, avec succès.

Dans mes relations amicales, le regard, de mes copains, sur moi, est positif, satisfaisant et, gratifiant, pour moi.

> Or, j’imagine, pourtant et, toujours, le pire : des difficultés relationnelles imaginaires, hypothétiques, improbables, par manque, de confiance, en moi.

Il s’agit, de me distancier, décentrer, par rapport, à ce qui peut, me stresser. Notamment, les obligations scolaires, qui m’inquiètent trop, à tort.

> De fait, j’ai des capacités réelles, pour les études, que je sous-estime, exagérément. J’ai toujours, réussi, jusqu’à présent. En continuant, à bien, travailler, comme, je le fais, il n’y a, aucune raison, pour que cela, change.

Je sais, déjà, bien, me détendre, me relaxer, m’évader, autant, que nécessaire, que de besoin, ayant, un imaginaire, un monde intérieur, fort développés.

> En m’allongeant, sur mon lit, méditant et, lisant, mes ouvrages favoris, je me calme, m’apaise, cela, est, grandement, efficace.

 

Je vais lutter, contre, le fait, de toujours, imaginer, le pire, pour me prémunir, contre, la déception, l’échec, ce qui me nuit fort.

> En étant, plutôt, dans l’espoir, assuré, du meilleur, en positivant, ma vision, de moi-même, des autres et, de ma vie ».

– « Le verre est, généralement, à moitié plein, non, à moitié vide ou, vide. Il est, même, plus souvent, qu’on ne le croit, plutôt plein ». Ce qui encourage plus, dans la vie, à l’optimisme, la positivité, l’espérance, qu’au pessimisme, à la négativité, qu’au défaitisme -.

« Quand, je travaille, j’ai du mal, à me concentrer, sur certaines tâches, par désintérêt, quand, elles sont, à mes yeux, rébarbatives.

> Je peux, faire des efforts, de concentration. Non, par passion, plaisir, mais, sens, du devoir, conviction, que c’est, mon intérêt, de me donner, du mal, pour réussir.

Quand, je dois faire, un travail scolaire, de groupe et, que je n’ai pas donné, mon maximum, je me sens gêné, par rapport, aux copains.

> Je sens, que je suis, moins bon, qu’eux et, eux, bien meilleurs, que moi. Cela, renforce, mon sentiment, d’incompétence générale, en vertu, duquel, je ne suis, jamais, valable et, les autres, toujours, plus, que moi.

Souvent, s’il y a, une partie, de sports collectifs, j’hésite, à me joindre, aux autres, alors, que j’en ai, si envie. Par doute, sur mes capacités, me jugeant, moins apte, que les autres, à y exceller.

> J’ai peur, d’être déconsidéré, aux yeux, d’autrui, ne croyant pas, assez, en moi, cela, me paralyse fort. Pourtant, je préfère, encore, mes amis, à la solitude ».

 

(Eudes, seize ans, coaching de vie andro-adoJeunologique, cognitif, émotionnel, comportemental, de l’estime, la confiance, l’affirmation, de soi, Paris, 2004).

 

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

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Exposé, du coaching de vie d’AndroJeunoConseil®, anonyme, d’un jeune homme, de seize ans. Ayant résorbé, son déficit d’estime, de confiance, d’affirmation de soi.

 

 

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DÉNOUEMENT, DES PLUS FÉCONDS, POUR LE JUNIOR XY, EN COACHING DE VIE

 

« En début, d’année, de seconde, j’ai eu, des difficultés, à m’adapter, mes notes ont décru, je n’ai pas compris, ce qui m’arrivait. Alors, je me suis fort découragé et, j’ai baissé les bras. J’ai donc, éprouvé, un net sentiment, d’abattement niveau émotionnel, 7 sur 10 , de dépit 7 sur 10 , de démobilisation / désinvestissement 6 sur 10 . Je me suis dit : Je n’y arriverai pas, j’en ai assez, de mes obligations, de lycéen. Je suis moins bon, que les autres condisciples, ils sont meilleurs, que moi. Je suis très en colère, contre, le système scolaire français, bien trop, lié, à la seule performance académique.

 

> En cas, de coup dur, de situation difficile, je dois, non pas, remettre, en cause, ma personne et, ma valeur propre, individuelle. Or, mes pensées raisonnées négatives, mes émotions perturbatrices et, mes comportements inappropriés. Alors, seulement, il me sera possible, profitable, de « rectifier, le tir », de m’en sortir, en obtenant, subséquemment, de bien meilleurs résultats scolaires.

 

En tout début, de seconde, face, à mes difficultés scolaires, j’ai pensé, que j’étais nul, que je ne m’en sortirais pas et, que les autres, me surclassaient, de mille coudées. Mon autocritique était disproportionnée, excessive, non réaliste, ni justifiée.

> Maintenant, j’ai compris que, même, en « péril », je peux, me convaincre, que je vais surmonter, les obstacles, en travaillant, plus et, mieux ! Que mes capacités et, limites, sont bien plus prometteuses, que je ne le pense et, autant, que celles, de mes pairs. J’ai autant, de chances, de mérites, le droit, de réussir, qu’eux. Il me suffit, d’y croire, de le vouloir, de me battre, sans états d’âme et, vaillamment, jusqu’à, la victoire finale. Il me suffit, d’exploiter, mes potentialités, de façon optimale. Personne, n’est jamais, le meilleur ou, le moins bon, en tout et, tout le temps. Par moments, comme, en certains domaines, je « me défends », très bien.

Je ne suis pas, assez, détendu, à l’aise, avec mes amis. Je ne prends pas, assez, d’initiatives. J’ai beaucoup, de mal, à me mettre, au travail.

> Je dois donc, être, à la fois, plus indulgent et, plus ferme, avec moi-même. Je vaux bien plus, que je ne le crois, il me faut, « me secouer », moi-même, pour plus, me « motiver ». Au lieu, de tant, m’accabler, par rejet, désamour, de moi. Me laisser aller, à l’autocomplaisance, à la dévalorisation « misérabilistes ». En apitoiement, sur moi, « masochiste », très néfaste.

 

Quand, je suis, avec des inconnus, le début, de notre rencontre, m’est difficile, car je suis, mal à l’aise. J’ai peur, de mon image, du regard, de l’opinion ou, du jugement, des autres, sur moi intensité émotionnelle, de 6 sur 10 . J’ai des doutes, sur mes capacités relationnelles et, à me comporter, de façon adéquate 7 sur 10 . Je m’en veux, d’être, à mes yeux, maladroit, ridicule, silencieux ou, même, proférant, des « bêtises », embarrassé, indécis et, paralysé 7 sur 10. Je me dis, que les autres, ont de la chance, de réussir, à être à l’aise, quand, j’ai, moi, tant, de mal, à y parvenir. Que je suis, moins intéressant, qu’eux, qu’ils sont, plus confiants, que moi. Que je vais, donc, moins bien, profiter, de la soirée, que les autres et, que j’ai, alors, un pénible sentiment, de regret et, de mal-être.

> Pourtant, à la réflexion, il n’y a, aucune raison, objective et réelle, pour que je sois, moins détaché, que mes amis. Je peux très bien, être détendu, moi aussi. Je suis, autant, « valable », qu’autrui et, apte, à avoir foi, en moi, que n’importe, quel, autre jeune, de mon âge. Je vais, donc, m’amuser, autant, que tous les fêtards, réunis, car, exactement, comme eux, je ne suis là, que, pour cela. Faire, de « bonnes rencontres ». Alors, en raisonnant, bien plus, positivement, de façon, plus sereine, réaliste, pragmatique, mon niveau émotionnel négatif, diminue. Ma peur, du jugement, d’autrui, passe, à 2 sur 10. Mon doute, sur mes aptitudes, de communication, descend, à 3 sur 10. Mon ressentiment, contre, moi-même, n’est plus, que, de 4 sur 10. Puis, ma confiance, en moi, se renforçant encore, bien plus, mes sentiments cultivés, deviennent, carrément, positifs. J’ai la joie, de voir, que les autres, m’apprécient, à ma juste, bonne valeur intensité émotionnelle, de 7 sur 10 . La satisfaction, d’être, « à la hauteur », détendu, sûr, de moi 8 sur 10 . La plaisante surprise, de constater, que je peux, autant, « briller et, me faire valoir », que les autres, en société 8 sur 10 .

 

En sport, de groupe, avec mes copains, quand, je commets, une faute, je me la reproche, alors, très durement. Même si, l’erreur, est le résultat, du jeu collectif, non, la seule, mienne.

> Je ne me crois pas, assez, capable, sûr, de moi, du fait, d’un excès, systématique, d’exigence, de sévérité rigide, de mes parents, à mon égard.

Généralement, quand, je participe, à un sport collectif, j’ai tendance, à ressentir, un sentiment, de culpabilité, intense. Du fait, d’une négativité intérieure, bien trop, excessive. Qui consiste, à me sentir, responsable, du pire et, non, dispensateur, du meilleur. J’éprouve, alors, la peur, de mal faire niveau émotionnel, de 7 sur 10 . La honte, de ne pas réussir, à être, à la hauteur 6 sur 10. La culpabilité, de décevoir, par indignité personnelle 5 sur 10 . Je me dis, donc, que je suis, moins performant, que les autres gardiens, de buts. Que tout le monde, va se moquer, de moi. Que je ne suis pas, à la hauteur, des attentes, de mon équipe, que je ne mérite, donc, pas, d’en faire partie.

> Il est plus réaliste, positif, pour moi, de penser que, si, l’on m’a confié, la responsabilité, de goal, c’est, que l’on m’a estimé, bon, pour le poste. Je vaux donc, bien, les autres titulaires, gardiens, de buts. J’arrive, à arrêter, plus, de ballons, que je n’en laisse, passer, ce qui mérite, pleins respect, indulgence. Jusqu’à présent, ma mission m’a été maintenue, non, interrompue. Signe, de la confiance et, de la satisfaction générales, de mon niveau, de jeu, même, s’il n’est pas, parfait. Ayant fait, de nets progrès, de « foi, en moi », mes émotions négatives, sont moins fortes. Ma peur, de mal faire, baisse, donc, à 5 sur 10. Ma honte, de ne pas réussir, à 3 sur 10. Ma culpabilité, de décevoir, à 3 sur 10. Ce qui est très satisfaisant et, encourageant. Avançant, encore plus, dans mon « travail, sur moi-même », mes émotions deviendront, alors, totalement, différentes. Cette fois, de nature, pleinement, positive. Sérénité, d’agir, au mieux, de mes efforts, capacité intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . Fierté, d’avoir, déjà, atteint, un stade optimal, de compétence 6 sur 10 . Contentement, de satisfaire, pleinement, mon équipe 6 sur 10 .

 

Lorsque j’organise, une fête, pour mes copains, j’ai, toujours, peur, que cela, se passe mal, qu’ils s’ennuient ou, soient mécontents, m’en fassent, reproche. Ma logistique festive est mauvaise et, sera jugée ridicule. Je ne suis pas capable, de concevoir, une soirée réussie. Je suis certain, que mes amis, seront fort déçus et, critiques. Je pense, alors, que je suis, bien moins, brillant, que mes pairs, que leurs réceptions, à eux, sont meilleures, que les miennes. J’ai l’angoisse, de « déchoir », c’est-à-dire, d’être perçu, comme, ayant, moins bien, fait, que les autres. J’ai peur, d’être déconsidéré, de « perdre la face », que l’on ne veuille plus, venir, à mes soirées prochaines, que l’on ne m’invite, même plus.

> Or, si je nuance, ma pensée, de façon, plus pragmatique, sereine et, positive, je peux, plutôt, raisonner, autrement, plus posément. Me dire, qu’en étant convaincu, de mes talents, à faire plaisir, aux amis, mes fêtes ne peuvent, alors, qu’être, au moins, aussi agréables, que les leurs. S’ils continuent, comme c’est, toujours, le cas, à accepter, mes invitations, à s’y rendre, c’est, que ces dernières sont, plutôt, attractives et, populaires. Constatant, que mes amis, me conservent, leur estime, reconnaissance, cela, signifie, qu’ils ont conscience, que j’ai donné, le meilleur, de moi-même. Cela, me permet, donc, de le croire, moi aussi, ce qui me rend serein.

 

À mes yeux, il me faut, toujours, faire mieux, que mes copains, quand, j’organise, des activités communes. Je me stresse, donc, moi-même, inutilement. Car, en me fixant, ce but, trop perfectionniste, d’excellence, cela, m’assure, selon, moi, d’atteindre, au moins, le niveau qualitatif, de mes amis et, relations.

> Je n’ai pas, en pareil cas, à en faire trop, pour me rassurer, sur mes performances, car, je fais attention, à faire confiance, à ces dernières.

Il m’arrive, de prévoir, d’inviter, un ou, des amis, chez moi. Or, je ne le fais pas, car, j’y renonce, de moi-même, pourtant, j’en ai fort envie. J’en éprouve, de la peur intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . De la frustration 5 sur 10 . De la déception, également 6 sur 10 . Je regrette, de ne pas avoir invité, mes amis, car je pense, que je me suis privé, à tort, de bons moments, avec eux. Nous pourrions, nous ennuyer, chez moi, j’ai peur, d’être, bien trop peu, intéressant et, bien moins, que les autres ! Je ne peux et, ne veux, prendre le risque, qu’il me soit reproché, d’avoir personnellement « failli ».

> Il vaudrait mieux, que je pense, que je suis content, d’avoir osé, convier, mes copains. Car, nous allons, certainement, passer, de bons moments, ensemble. Je vais prévoir, des choses agréables, ce qui satisfera, mes invités, me démontrera, mes qualités, d’hôte et, d’organisateur. Il n’y a, donc, aucun risque, à « me lancer », bien, au contraire ! Car je connais, la convivialité, que je sais, instaurer, en pareil cas. En cette nouvelle configuration, fort positive, ma peur tombe, à une intensité émotionnelle, de 4 sur 10. Ma frustration, à 2 sur 10. Ma déception, à 3 sur 10. Ensuite, je serai même, capable, de passer, à la confiance intensité émotionnelle, de 7 sur 10 . Au contentement 8 sur 10 . À la plénitude 7 sur 10 . Je pourrai, alors, agir, avec bien plus, de détermination. J’inviterai, tous mes amis. Ma soirée sera, des plus réussies, car, j’y mettrai, le meilleur, de moi-même, sans nuls, états d’âme, parasites négatifs. Tout le monde, sera ravi, moi, le premier, ce qui donnera lieu, à d’autres réunions festives, tout autant, formidables, à bien plus, d’amitié, de convivialité, encore.

 

Souvent, je me plains, d’avoir, trop, de travail scolaire, à faire. Je me sens, alors, débordé et, crains fort, de ne pouvoir, faire face, à mes obligations, d’études.

> Il vaudrait mieux, que je m’attelle, à la tâche, le plus vite, possible, plutôt, que de me lamenter, de façon stérile. Ainsi, je serai débarrassé, de la corvée, sans plus avoir, à m’en tourmenter, car, « ce qui est fait, n’est, alors, plus, à faire » !

Je manque, d’initiative, de confiance, en moi, de ténacité, détermination, je me décourage vite et, je suis, parfois, un peu « paresseux ».

> Or, je suis, par ailleurs, intuitif, fort imaginatif, créatif, loyal, bon camarade et, plutôt, doué, en sports et, activités physiques.

J’ai, parfois, raté, certaines amitiés, par manque, d’assurance, d’esprit d’entreprise et, trop, de repli, sur moi-même.

> Or, dans le même temps, j’accomplis, une très bonne scolarité, avec constance, régularité, sens, de l’effort et, beaucoup, d’ambition.

J’aurais bien aimé, pratiquer, un instrument, de musique, donner, le meilleur, de moi-même, en la matière et, jouer, de belles œuvres.

> Or, je suis, en d’autres domaines, fort performant, en sports, je sais beaucoup, de choses, en sciences et, je suis très doué, pour la peinture.

J’apprécie, la curiosité, l’ouverture d’esprit. Le don, de soi, désintéressé, aux autres. J’aime et, je cultive, la paix, comme, l’amour, la vérité et, la justice.

> Je réprouve fort, la méchanceté, volontaire, comme, gratuite. L’arrogance. L’égoïsme et, l’égocentrisme excessifs.

 

Souvent, quand, je suis, en compagnie, de jeunes, de mon âge, que je connais peu ou, pas du tout, je suis tendu, nerveux, anxieux. Mal à l’aise, maladroit, sur mes gardes. Je ressens, la peur, du regard, des autres, sur moi intensité émotionnelle, de 8 sur 10 . Le regret, de ne pas être, moi-même et, détendu, avec des inconnus 8 sur 10 . La honte, de ne pas être brillant 6 sur 10 . Je me dis, que j’aimerais, être, aussi à l’aise, que nombre, de mes camarades, en société, avec, des non-familiers. Je ne parviens pas, à être spontané. Je suis encore, beaucoup trop, « stressé », voire angoissé.

> Je décide, donc, de relativiser, positiver, en croyances, moins limitatives, plus capacitantes. Je me dis, alors, plutôt, qu’il n’y a pas, de raison, que je sois, moins détendu, que les autres, avec des inconnus : s’ils y arrivent, pourquoi, pas moi ? Si je me raisonne, fais des efforts, je pourrai être, aussi spontané, naturel, intéressant, que les autres. Rencontrer, des jeunes, de mon âge, que je ne connais pas, encore, n’est pas un drame, en soi. Or, au contraire, une occasion, très positive, de me faire, de nouvelles relations enrichissantes et, prendre, du bon temps » !

– « Plus, l’on est, de fous, plus, l’on rit », en vertu, de l’excellent adage populaire. –

« En cette meilleure configuration, le niveau émotionnel négatif, de ma peur, baisse, alors, très nettement, à 4 sur 10. Mon regret, à 5 sur 10. Ma honte, à 3 sur 10. Ensuite, je serai, encore plus, capable, de positiver, en émotions favorables. En plaisir niveau émotionnel, de 9 sur 10 . Plénitude 8 sur 10 . Fierté 6 sur 10 .

 

Comme, je progresse, fais des efforts, pour voir, le bon côté, de ma vie, je suis plus serein, joyeux. J’apprécie mieux, ma personne, les autres, les événements, mon existence.

> Ainsi, ces derniers temps, j’ai pris, bien mieux, conscience, savouré, certains moments, auxquels, je ne prêtais guère, attention, auparavant. Car, éludant, le positif et, majorant, le négatif. En tout début, de semaine, j’ai été content, de reprendre, l’internat, j’ai passé, une bonne journée. Puis, j’ai fait, une agréable sortie, avec ma classe, ce qui nous a permis, de nous retrouver, plaisamment, entre condisciples. Un autre jour, je me suis bien détendu, au volley. Ensuite, jour férié, j’ai partagé, de bons moments, en famille. Plus tard, j’ai été très heureux, de revoir, des copains, du collège, en convivialité, rappel, de bons souvenirs, passés. Puis, j’ai gardé, mes jeunes frères, j’étais content, de bien, m’occuper d’eux. Ensuite, j’ai bien joué, au tennis, avec mon père, ce fut très plaisant.

Mes prochains objectifs, les plus prioritaires et, décisifs, sont d’être, plus concentré, sur la durée. Motivé, persévérant, de faire, plus et mieux, d’efforts.

> Je ferai, un bon stage, de prérentrée, au lycée, en fin, de seconde, pour bien réussir, ma première S. Ensuite, je veux m’astreindre, à des étapes appropriées, de travail efficace, croire, en mes capacités, pour cela, m’en donner, les moyens et, aller, jusqu’au bout. Je travaillerai bien, ce, dès, les débuts, de ma première et, régulièrement, au fur et à mesure, et, sans « procrastiner » ni, me décourager. Puis, je souhaite accroître, toutes mes capacités relationnelles, être plus patient, imaginatif. Je prendrai plus, d’initiatives, pour améliorer, mes relations, en famille, comme, avec mes amis. Par exemple, en organisant, plus, de sorties, avec les copains. Je ferai aussi, plus, d’efforts, pour être, encore plus, paisible, ouvert, souriant, aux autres.

Le plus accessible et, facile, pour moi, est d’être, plus, communicatif, dynamique, entreprenant. En étant toujours, plus sûr, de moi, optimiste, positif, constructif.

> Ce qui me permettra, de mieux, m’entendre, encore, avec mes proches, copains, famille. Donc, d’être, bien plus, épanoui, alors, de mieux travailler.

 

Le stage, de prérentrée, me garantira, de bien retravailler, tous mes fondamentaux, pour faire, une bonne première. Cela, se fera, au prix, d’une semaine, de grandes vacances, d’été, en moins. Bien travailler, régulièrement, dès, le début, de l’année, de première, sera gage, d’année réussie, de passage, en terminale S, sans trop, de problème.

> Cela, m’obligera, donc, en contrepartie, à accepter, de dépenser, beaucoup, de temps, d’énergie, à des tâches, souvent, peu faciles, gratifiantes et, intéressantes.

Améliorer, ma sociabilité, me vaudra, plus, d’harmonie, familiale et amicale, donc, d’être, bien mieux, apprécié, des autres, de les estimer. En leur juste valeur.

> Pour autant, il ne me sera pas, alors, toujours, aisé, de me « surveiller, moi-même », en permanence, pour, toujours, « faire, bon visage ». Rester, avenant, avec tous et, moi-même. Même, quand, cela, bloque, que je n’en ai pas, l’envie ou, la force.

Mon premier objectif, est de passer, en première S. C’est une étape essentielle, pour mon orientation optimale future, d’études.

> Cela, est acquis et, accepté, j’ai travaillé « dur », pour y parvenir, sans, me décourager, sur la durée et, j’y ai cru, de toute mon énergie.

Mon deuxième but, est d’être, bien plus, actif et, disponible, à l’aise et, sociable, avec tous mes amis, sans exception.

> Je manque, encore trop, d’ouverture, sur les autres, le monde extérieur. Cet idéal reste, donc, encore, à réaliser. En détermination ! Avec plus, de confiance, en moi et, autrui, j’y parviendrai mieux, en pleine sérénité.

 

Mon troisième dessein, est d’être plus serein, détendu et, mentalement, plus fort, en moi-même, comme, avec autrui. Je suis, trop souvent, de mauvaise humeur, du fait, de mes crispations, ce qui nuit, à l’ambiance, familiale, amicale, sociale, de ma vie.

> Cette avancée, reste, à se concrétiser, en faisant, des efforts, pour être, plus souriant et, avenant, quitte, à « prendre, sur moi » et, à me faire, parfois, violence.

À plus court terme, je dois garder, une bonne attitude et, un bon rythme, de travail, au lycée, jusqu’à, la fin, des cours. Je dois préparer, le séjour, de classe, à la montagne. Il me faut penser, à rendre, mes fournitures scolaires et, en bon état.

> Pour cela, je reste, concentré, vigilant, déterminé. Mobilisant, sans relâche, le meilleur, de moi, pour atteindre, au mieux, tous mes buts prioritaires.

Quand, je suis, en difficulté, je pense, négativement, que je suis, moins valable, que les autres et, qu’ils sont, plus capables, bien meilleurs, que moi. Que je ne réussirai, jamais, que c’est « fichu ». Que cela, ne sert, à rien, du tout, de s’accrocher, que c’est perdu, d’avance.

> L’objectif, est de raisonner, plus positivement. Je suis, aussi capable, que mes copains, je dois et, peux faire, aussi bien, voire, mieux, qu’eux, encore. À la condition, pour moi, de tirer, tous les enseignements utiles, de mes échecs passés ! De vite, me mettre, au travail, du mieux possible. Si je m’en donne, parfaitement, les moyens, ma réussite est, certainement, au bout, de mes efforts, en juste, bonne récompense. Loin, de m’abattre, tous mes échecs, doivent, m’encourager, à redoubler, d’effort, à les dépasser. En travaillant dur, pour les transformer, en succès, réussite.

 

Le premier échec possible, pour moi, était le redoublement, de ma seconde, pour cause, de non-admission, en première S, mon choix exclusif, d’orientation.

> Cet échec potentiel, possible, aura été empêché, grâce, à mon travail scolaire accentué, à un entraînement intensif, dans les matières défaillantes. L’aide, de mes proches, ma remotivation et, mon suivi de coaching.

En tout début, de seconde, je me suis battu, pour « tenir », surmonter, les difficultés, d’adaptation et, parvenir, à répondre, aux impératifs, exigés, de tout bon lycéen.

> C’est, cela, qui m’a motivé, fait supporter, les sacrifices impliqués. Cela, m’a permis, de ne me concentrer, que sur ma volonté, d’être performant, mon devoir, de franchir, les étapes, en jeu et, fait, pleinement, réussir.

J’ai tendance, à reporter, au lendemain, les travaux scolaires. Cela, me permet, de faire, à la place, des choses, plus plaisantes, pour moi, je ne me donne pas, de mal.

> Or, le travail, de dernière minute, se fait mal, dans le stress, la précipitation, voire, pas du tout, faute, de temps, restant, disponible. Cela, nuit, à mes études. Je me dis, que je n’ai pas du tout, l’envie, de m’y mettre. C’est trop dur… Je suis, alors, victime, de mon défaitisme, laisser-aller.

 

Le bénéfice, à reporter, à plus tard, le labeur, les corvées, en procrastination, est de faire, ce qui nous plaît, nous fait plaisir, envie, ce que nous désirons, le plus.

> L’avantage, à agir, sans attendre, au fur et, à mesure, que les tâches arrivent, est de se débarrasser, des corvées, au mieux et, au plus vite. Pour être tranquille, au plus tôt et, en esprit libre et, paisible.

Je commence, par le travail scolaire, le plus difficile, pour moi, en étude surveillée, au lycée, pour finir, par le plus facile, ensuite.

> Seul, sans surveillance, sans subir, la tentation, de me laisser, distraire, j’aurai plus, courage, à travailler, le plus simple, que le plus rébarbatif.

Cette année, j’aurai, des Tpe, travaux personnels encadrés, à présenter, oralement, devant, toute la classe, en petit groupe. La difficulté, sera, de trouver, un sujet intéressant. L’effort sera long : un trimestre. Il faudra, un travail, de grande qualité, car, à défendre, publiquement.

> La motivation, est que cela, sera, un enrichissement personnel, avec la satisfaction, du travail bien fait. La fierté, d’intéresser, toute une classe, le contentement, du devoir accompli, d’avoir satisfait, l’enseignant, les camarades. Ainsi, qu’une bonne note et, une bonne appréciation.

 

Il arrive, régulièrement, que je doive tondre, moi-même, toutes les pelouses, de la propriété familiale. Car, mes parents « comptent », sur moi, pour le faire. Ce sera long, à finir difficulté, de 80 sur 100 . Très monotone 50 sur 100 . Peu gratifiant 70 sur 100 .

> Or, cela, peut « faire plaisir », à mes parents, qui me le demandent gratification, de 80 sur 100 . Cela, leur rend service, leur donne, plus, de temps, pour des occupations, bien plus importantes 70 sur 100 . La satisfaction, d’avoir, un beau jardin, bien entretenu, de me rendre utile, pour une chose, bénéficiant, à toute la famille 50 sur 100.

Le travail a été fatigant difficulté, de 40 sur 100 . J’ai été exposé, aux intempéries 50 sur 100 . La tâche m’a empêché, de faire, tout, ce que j’avais prévu et, envie, de faire. Cela, a fort bousculé, mes projets initiaux, déjà, bien fixés et, mon emploi du temps. Ceux, de m’adonner, à des occupations, plus plaisantes, pour moi 90 sur 100 .

> Or, en réalité, après coup, j’ai eu la joie, du travail bien fait gratification, de 70 sur cent . Mes parents ont été heureux, du résultat 80 sur 100 . Grâce, à mon travail, toute la famille, va pouvoir, profiter, d’un fort beau jardin, dès, qu’il fera beau 70 sur 100 .

 

En vacances, j’ai fait un stage, de voile, par grand vent. J’ai été capable, de très bien barrer et, j’ai, donc, été, à juste titre, bien fier, de moi.

> Ayant, alors, plus confiance, en moi, et, mes compétences, je suis moins perfectionniste. J’apprécie, donc, mes progrès, aussi imparfaits, relatifs, puissent-ils être.

Les mathématiques sont importantes, pour mes études, mais, je ne les prise guère. Pourtant, je dois, m’entraîner, à y être, plus à l’aise, meilleur.

> Par raison, non, passion, j’ai fait, le choix raisonnable, pour mon avenir et, meilleur intérêt, de préférer, l’effort, à la facilité, pour réussir.

Globalement, je suis satisfait, de mon physique, mon corps, ma taille, mon poids, mon anatomie, de façon générale.

> Je souhaite, toutefois, améliorer, mon apparence d’ensemble, mes postures, expressions non verbales, mes capacités attractives.

J’apprécie ma voix, que je trouve, plutôt, mélodieuse, bien posée, en sonorité, intonations, comme clarté, pour moi-même et, autrui.

> Or, je bafouille, un peu, par émotivité, quand, je ne suis pas à l’aise, en public ou, avec des inconnus, qui m’intimident.

J’évite, tout autant, le laisser-aller vestimentaire, que l’excès, de coquetterie, par respect, de moi-même, des autres. En toute simplicité, sans abus, d’artifice, d’arrogance ni, de négligence.

> Je m’habille, comme, je le sens, pour être, à l’aise, avec moi-même et, autrui, en tout temps, toutes circonstances.

Je ne dors pas, assez, par manque, de temps disponible, du fait, de mes études, fort exigeantes. Ce qui me fatigue, nuit, à ma santé et, à ma qualité, de travail.

> Je dois, donc, améliorer, augmenter, mon temps et, ma qualité, de sommeil, en m’organisant mieux, à cet effet. Pour être, plus en forme, mieux réussir.

Je m’accepte, physiquement, même si, je ne suis pas, toujours, pleinement, satisfait, de l’image, que je pense, donner, de moi.

> C’est une nécessité, nul humain, n’a le choix. J’essaie, donc, de me décentrer, de moi-même, pour être plus serein, en société.

 

Je manque, de confiance, en moi, suis, trop passif, face, à la vie. J’ai tendance, à subir, me laisser, porter, plutôt, qu’à agir. J’ai peur, que mon avenir, ne soit pas, assez, motivant, passionnant, satisfaisant, pour moi. Que, faute, d’autres possibilités et, options, je sois, donc, condamné, à subir, plutôt, que d’être, pleinement, acteur, de mon destin.

> Pour autant, j’ai des qualités certaines, solides, d’ouverture, d’empathie, de compréhension, des autres et, d’humanisme.

Je ne provoque ni, ne fuis, les contacts, avec autrui, je « laisse faire, les choses », au gré, des circonstances, avec pragmatisme.

> Mon manque, de confiance, me paralyse moins, quand, j’ai envie, d’aller, vers les autres ! Je suis plus capable, de relativisation et, de distanciation, ce qui me rend, plus affirmé et, guilleret.

J’hésite, à inviter, mes pairs, au salon, de l’automobile, alors, que c’est, parfaitement, possible. J’ai quatre meilleurs amis, mais, seulement, deux entrées, pour eux. En ne lançant, que deux invitations, je crains, de froisser fort, les deux « éliminés ». J’ai alors, pensé, à tort, que les deux « exclus », m’en voudraient, me jugeraient, très mauvais camarade, que cela, nuirait, de façon dommageable, voire irrémédiable, à notre amitié.

> Je dois, avoir, plus foi, en mon jugement propre, ce qui me donnera, assurance, résolution et, force mentale, sans peur, des autres ». Comme, de leurs réactions, à mon égard.

– Eudes n’a pas pensé, à la bonne solution, équitable et, satisfaisante, pour tous, d’un tirage, au sort, par les quatre jeunes -.

 

« Concernant, le choix, de ma chambre, d’internat, j’aurais fort pu, en obtenir, une individuelle, pour moi seul, l’an prochain, en première. Or, j’ai fait, ma demande, bien trop tard, je continuerai, donc, encore, à subir, un colocataire, qui m’empêche, de dormir. Doutant trop, de moi, je manque, d’assurance et, d’audace.

> Or, « nécessité, fait loi » ! Même si, cela, me coûte, je dois, me contraindre, à me battre, croire, en moi et, en la légitimité, de mes droits et, intérêts. Pour bien, me défendre, dans la vie. Sinon, les autres « passeront, toujours, avant moi », je serai, un éternel perdant. Ce qui est très injuste, néfaste et, dangereux.

Je me dis, que même si, je demande, une chose, à quelqu’un, je suis persuadé, que je n’obtiendrai pas, ce que je souhaite. Il m’arrive, encore, de penser, que je n’ai pas raison ni, le droit, de demander et, que c’est illégitime ou, abusif, de ma part, que je ne le mérite pas. Je crois, que si, je sollicite, une personne, je vais, la déranger, la mécontenter ou, qu’elle va, m’en vouloir. Que cela, va, « se retourner, contre moi », qu’il vaut, donc, bien mieux, pour moi, renoncer, à ma demande. À la satisfaction, de mes réels besoins, intérêts.

> Si je raisonne, plus positivement, je comprends, que si je ne bouge pas, je suis assuré, de ne, jamais, rien, obtenir, de n’avoir, aucune chance, d’y parvenir. « Qui, ne tente, rien, n’a jamais, rien » ! J’ai, donc, tout, à gagner, à me manifester, tout, à perdre, à renoncer. Du fait, que ma demande, correspond, à mes vrais besoins, naturels et fondés, je n’ai aucunes raisons, de douter, de la légitimité, de ma requête. L’autre, reste libre, de refuser ou, d’accepter. Je ne peux, anticiper, sa décision, qui lui appartient, que je ne peux, donc, deviner, à l’avance. Si ma sollicitation, est juste, acceptable, il est, de mon droit et, devoir, de la présenter. Ensuite, il appartient, à mon interlocuteur ou, interlocutrice, de décider, souverainement, en conscience, s’il ou, si elle, peut et, veut, m’aider ou, pas. En acceptant ou, refusant.

 

En début, de classe, de seconde, j’avais, d’importantes lacunes, en mathématiques. Pourtant, je ne demandais, d’aide, à personne, alors, que j’en avais, le plus grand et, urgent besoin. Étant donné, l’importance, de cette matière, pour mon passage, en première scientifique.

> Je ne dois pas, avoir peur, de déranger, en voulant, me faire assister ni, de révéler, ainsi, mes faiblesses, par une mauvaise image, de moi-même.

Concernant, mon orientation future, d’études, de profession, de choix, de vie, je n’ose pas, assez, m’informer. Par inhibition, crainte, de me manifester, demander.

> Puisque, je sais, que j’en ai besoin, que c’est mon intérêt, je fais taire, ma peur et, j’agis ! Il vaut mieux faire, des démarches bénéfiques, sortant, de ma « zone, de confort », plutôt, que d’y rester, mais, à mes dépens.

Généralement, dans ma vie, j’ai du mal, à m’exprimer, à me dire, à être spontané. Avec ceux, que je ne connais pas, mal ou, peu, je suis moins, à l’aise, qu’avec, des familiers. Ne les connaissant pas, j’ai peur, de leur réaction, à mon égard. Je ne sais pas, quoi dire. L’inconnu, l’imprévu, ce que je ne maîtrise pas, me bloquent, par défaut, d’assurance et, de sérénité.

> Alors, je dois agir, plus, mieux, plus vite, de façon appropriée, dans le temps et, l’espace, si je veux, parvenir, à mes fins !

 

Je sais, quels sont, mes principaux désirs, à assouvir. Je veux, avoir, plus, d’amis, « en allant plus, vers autrui », avec assurance, charisme et, rayonnement.

> En ouverture maximale, sur les autres, oubliant, ma propre personne, pour me focaliser, sur mes semblables humains, en confiance, fierté et, humilité.

J’ambitionne, d’accomplir, une très bonne, première S, pour être, à bon niveau, en terminale, y passer, facilement, bien réussir, au bac.

> Par l’effort, sans relâche, le travail acharné, la ténacité, sans faille, sans, jamais, me décourager, douter ni, renoncer. Jusqu’au but final, atteint et, réussi, de façon déterminée.

Je prévois, de faire, un grand voyage, avec mes amis, entre jeunes, en adultes, sans, les parents, en liberté et, autonomie.

> Avec maturité, organisation, rigueur, responsabilité. Cela, me permettra, de m’affirmer et, de réaliser, mes propres désirs et, rêves.

J’ai, aussi, conscience, de mes besoins prioritaires, à satisfaire. Une meilleure entente familiale, à tous points, de vue, notamment.

> Avec, plus, de détente, d’efforts, de concessions mutuels, de bonne volonté partagée, pour que tous, soient, très « contents », en harmonie commune.

 

Je souhaite fort, un climat général, de travail scolaire, plus serein et, porteur, efficace et, fructueux, pour moi.

> En effort, confiance, en mes capacités, persévérance et, détermination. Cela, me rendra, plus épanoui et, productif, en mes études.

Me faire plus, apprécier, de mes pairs, pour l’essentiel, faire mieux valoir, mes qualités, me paraît important, pour bien, me réaliser.

> Par l’ouverture d’esprit, l’acceptation, l’affirmation, de moi-même. J’ai compris, que seul, l’amour, de soi, assure, l’amour, des autres, l’estime mutuelle. Que l’on ne peut, jamais, prétendre, bien vivre, avec autrui, que si l’on vit, au préalable, « bien, avec, soi-même ».

En fin, de ma seconde, je souhaitais, arrêter, le grec ancien, pourtant, je n’ai pas osé, exprimer, mon souhait. J’ai eu peur, de déranger et, décevoir, d’être mal considéré, par mes parents, enseignants. J’ai, donc, manqué, d’assurance, d’affirmation, de mes préférences, choix, de ma volonté et, de ma personne.

> Il s’agit, pour moi, de plus, m’imposer, privilégiant, mes légitimes choix, droits et, intérêts. Plutôt, que ceux, des autres et, ma peur, de me manifester, ainsi, que mes besoins et, ce qui me gêne, terriblement.

Je n’ai pas, toujours, su, assez, prendre, en considération, les attentes, désirs et, besoins, de mes parents, par négligence, paresse.

> Je dois, aussi, apprendre, à composer, avec les autres, les prendre, en compte, souscrire, à mes devoirs, à leur égard. Sans, pour autant, jamais, oublier, mes propres intérêts et, droits, comme mes liberté, intimité et, dignité.

 

En tout début, d’études, de lycée, j’avais tendance, à me plaindre, de tout, me considérant, comme, une victime passive, impuissante. Cela, a fort irrité, incommodé, mon entourage. J’étais trop, centré, sur moi.

> Alors, j’ai fait effort, pour changer, j’ai pris, en compte, la réaction, des autres, la gêne, que mon attitude, leur occasionnait.

De même, en mon travail, j’accorde, bien trop, d’importance, à mes émotions et, états d’âme. Cela, me bloque et, m’empêche, d’agir, en mon intérêt.

> Il s’agit, donc, de me « décentrer, de moi-même », pour bien, me concentrer, entièrement, sur l’essentiel : ma tâche scolaire.

En fin, de classe, de seconde, je souhaitais fort, de meilleures conditions, de vie, à l’internat. J’y avais, plein droit, passant, en première, mais, je n’ai pas su, le demander, explicitement. J’ai laissé faire, les choses, par peur, de me manifester. De certaines conséquences, supposées, à tort, négatives : refus, rétorsions, déconsidération.

> Il me faut, désormais, toujours, oser, défendre, mes droits, intérêts, ma personne. Je vais, donc, de ce pas, hardiment et résolument, faire valoir, mes revendications. Tout en comprenant, exprimant, le fait, que ma demande, n’est pas, forcément, aisée, à être contentée, sur-le-champ. Or, que ma requête, est très légitime, pour pouvoir, mieux travailler, me ressourcer.

 

Mon colocataire, de chambre, d’internat, me gênait, de plus en plus, étant désinvolte, irrespectueux, avec moi. En ne respectant pas, assez, mon sommeil, ma tranquillité, mon travail. J’ai été trop indulgent, avec lui, alors, il a fort abusé, de mon excès, de gentillesse, complaisance, à son égard. Je n’avais pas, assez, pris conscience, que mon laxisme, se retournerait, contre moi. Que je me « faisais avoir ». Je n’ai pas, assez, pris à cœur, mes intérêts. J’ai eu peur, d’une réaction hostile, si je manifestais, ma réprobation.

> Je dois, donc, plus oser, m’affirmer et, me faire respecter, en étant, plus ferme, exigeant, « intraitable », quand, les autres, se permettent, de me nuire. Je respecte autrui, la réciprocité est, donc, impérative, jamais, « négociable ».

J’ai trop peur, de « déranger », les autres. Je crains, qu’ils ne réagissent, alors, très mal, à mes dépens. Malgré, ma nette conscience, d’être, dans mon bon droit, je ne me sens pas, pour autant, la légitimité, à revendiquer, la défense, de mes intérêts.

> Je dois, me percevoir, comme, assez solide, pour cela. Même si, je ne suis pas certain, d’avoir raison, je dois, faire valoir, mes droits.

Je crains, pense, que mon argumentation, ne suffira pas, à convaincre. Je me censure, suis défaitiste, à tort, car, je ne crois pas, assez, en moi ni, en mes capacités.

> Je dois prendre, pleine confiance, en moi-même, autrui, ma vie, l’existence, pour mieux, m’accomplir et, réaliser, ma mission terrestre !

 

Mon raisonnement, de capitulation, défaite, peut devenir, celui, de la lutte, pour moi, ma victoire. Systématiquement, chaque fois, que mon « combat », est légitime et, sans nuire, pour autant, à quiconque. Du fait, même, que je suis assuré, d’être, parfaitement, dans mon bon droit, je ne saurais, déranger, l’autre ni, lui nuire. En défendant, mes intérêts, tous, rien, de moins, ni, de plus.

> Cet autre, ne peut, donc, que bien réagir, qu’il réponde, favorablement ou, non. Quand bien même, « prendrait-il, la mouche », cela, est son problème, non, le mien !

Quoi, qu’il en soit, je suis fort assuré, ayant, ma bonne foi, mon bon droit, pour moi, de bien, les faire admettre et, triompher. Je suis, donc, « moralement, inexpugnable », puisque, je me conforme, à « la loi, au droit », de mes justes intérêts, parfaitement, fondés, sentis.

> Je n’ai, alors, aucun état d’âme, à avoir, ne me réfère, par conséquent, qu’à ma conscience, qui est tranquille, car droite. Non, aux desiderata, de « Pierre, Paul ou, Jacques ». Je ne les laisse pas, instiller, le poison délétère, du doute, pervers et illégitime, en mon esprit. Armé, de ma seule raison, solide, je fais, admettre et, reconnaître, ma pleine souveraineté, surtout, si elle est, iniquement, salement, bafouée. Ainsi, je décuple, mes chances, de la faire respecter, par autrui, avec aplomb, confiance. S’il persiste, à « empiéter, fort indûment, sur mon territoire », il se met, donc, délibérément, en faute caractérisée, à mon égard. Je serai, alors, en droit intégral, de mettre en œuvre, toutes mesures protectrices, préventives ou, réparatrices, légales, proportionnées. Lesquelles, s’imposeraient, pour l’obliger, à « m’en rendre raison ».

 

Parfois, l’on « use et, abuse », de ma gentillesse, en me demandant, quelque chose, qui paraît, anodin. J’accepte, par faiblesse, alors, que j’ai envie, de refuser. Je me rends compte, après coup, que je me fais, en réalité, « salement, avoir ». Car, cela, m’entraîne, à plus, que je ne veux, donner et, que ce qui semblait, initialement, demandé.

> Je dois, donc, être, bien plus, vigilant, strict, quand, l’on me sollicite. Pour me faire respecter et, prévenir, les abus, à mes dépens et, au seul profit, d’autrui.

Parfois, face, aux copains, notamment, les jeunes, que je connais peu, je ne m’exprime pas, assez, je suis trop, effacé, absent. J’ai peur, de l’inconnu, de ne pas être, à mon avantage, d’être, injustement, mal jugé.

> Un effort, pour « être, moi-même » et, « sortir, de ma coquille », s’impose, donc. Ce qui, me permettra, bien plus, d’aisance sociale et, d’enrichissements humains.

Je ne veux pas, déplaire, me fâcher, avec ceux, qui me demandent, une chose. Je me crois, obligé, de les satisfaire. Alors même, que je souhaiterais, si fort, refuser. J’ai des doutes, quant à ma pleine, légitimité, souveraineté et, liberté, de dire, non. Parfois, même, si je voudrais, décliner, j’accepte, malgré tout, par simple confort et, facilité personnels. Pour ne pas avoir, à m’expliquer, me justifier, m’affirmer.

> Il est grand temps, de changer, de registre, pour être sincère, authentique, plus sûr, de moi, honnête. Considérant, l’idée, que j’ai, toujours, parfaitement, le droit, de refuser, en conscience, ce qui, ne me convient pas, autrui, n’a jamais, à se formaliser. Car, cela, est mon libre-arbitre, choix. Même, si j’ai un doute, sur la légitimité, de mon refus, si celui-ci, s’impose, à mon esprit, je n’ai pas, à hésiter, à « dire, non ». Car, je ne fais, ainsi, que me « conformer », à ma conscience. Si ma raison, mes fort justes intérêts, me dictent, de ne pas, donner suite, à une demande, je me dois, d’avoir, tout le courage, la force, d’imposer, ma décision. Pour être, en accord, avec moi-même, vrai, avec autrui. Sinon, je triche, dupe, étant, dans le mensonge, à l’égard, de tous.

 

Je refuse, désormais, d’être déconsidéré, humilié, abaissé, par mon entourage, le jouet, des autres, de façon désobligeante.

> Je me fais, respecter, en mes droits, intérêts, ma dignité, les plus légitimes, en étant ferme, sûr, de moi et, décidé.

Je n’accepte plus, de devoir, faire, le travail scolaire, d’un autre, à sa place, de façon abusive, complaisante et, non fondée.

> Chacun, doit être jugé, selon, ses propres mérites. Je fais l’effort, de réaliser, toute ma tâche, chacun, a à faire, de même, pour la sienne, honnêtement.

Je ne veux plus, être défavorisé, sans fondement valable ni, être accusé, à tort. Servir, de « paillasson ou, de bouche-trou, de faire-valoir », subir, les iniques moqueries, des autres.

> Je défends, mes droits, ma dignité, mon honneur légitimes, résolument. C’est, une question, de principe, absolu et, intangible.

Je limiterai, les excès, d’interventionnisme, de mes parents, en ma vie, quand, ils outrepassent, leurs prérogatives, à mon égard.

> En m’affirmant plus et, tolérant, ce qui peut l’être, en conscience, rejetant, ce qui est inacceptable, avec fermeté et doigté.

Quand, je décide, d’un choix, qui déplaît, aux copains, parfois, je me sens, obligé, de me justifier. J’ai peur, qu’un refus, sans explications, soit, mal reçu, que j’en subisse, les effets.

> Maintenant, la seule chose, qui compte, est de refuser, en conscience, si je le veux. Sans justification. La façon, dont cela, est perçu, ne me concerne pas, doit, m’être indifférent. Cela, regarde, les autres. Libre, à eux, de réagir, comme, bon, leur semble, c’est, leur problème, à eux.

 

Ludivine était amoureuse, de moi, mais, pas moi. J’ai donc, préparé, un petit scénario, pour le lui dire, ne pas répondre, aux espérances, de la jeune fille, à mon égard. Sans, pour autant, être brutal ni, la blesser.

> « Je t’apprécie beaucoup, Ludivine, mais, moi, je ne suis pas amoureux, de toi, je ne partage pas, tes sentiments. C’est vrai, que tu as beaucoup, de qualités, qui me touchent, cela, nourrit, mon amitié réelle, pour toi, mais, rien, d’autre. Je comprends, que mon refus, te soit, très pénible ! Or, je me dois, d’être sincère, avec toi. Je ne peux, faire semblant, d’éprouver, ce qui, n’existe pas. Je ne peux, donc, m’en tenir, qu’à notre seule amitié. Je comprends, ton insistance, or, vraiment, je le répète, je ne peux, y répondre, cela, ne serait pas honnête, de ma part et, ne nous mènerait, nulle part. Je suis fort désolé, pour toi, mais, il n’est pas question, de tricher ! Restons, bons amis, si tu veux, bien ! Comprends bien, que c’est, tout aussi, difficile, pour moi, que ce n’est pas, « de gaieté, de cœur », que je dis non. Or, je n’ai pas, le choix. Tu es sincère, mais, c’est inutile, de tenter, de me faire, fléchir, car, tu as bien compris, que je ne peux pas accepter, que c’est vain, impossible. Je sais, que tu m’aimes, beaucoup, mais, de mon côté, la situation, est si différente, que je ne peux, définitivement, pas, te suivre » !

 

En fin, de collège, mes copains, se sont beaucoup, moqués, de moi, de façon détestable, cela, m’a fort blessé.

> N’ayant pas assez, confiance, en moi, j’en ai été, déstabilisé, mon assurance, déjà, faible, s’en est trouvé, ébranlée.

Au football, face, aux critiques, excessives et non fondées, de mon jeu, je me laisse, pourtant, trop faire, j’acquiesce, à tort, par faiblesse.

> Convaincu, que les attaques, sont iniques et, abusives, je contre-attaque, en démontrant, tous mes talents, les plus indiscutables.

Quand, mes parents, sont trop durs, critiques, à mon égard, j’ai tendance, à tout rejeter, en bloc. Pour me protéger, contre, une trop grande, remise en cause, de ma personne, car je suis et, me sens, très vulnérable !

> L’équilibre n’est pas, « le tout ou, le rien », mais, la constructive clairvoyance, pour bien distinguer, les abus, des avis justes.

Face, à des attaques, injustes et, abusives, de mes condisciples, je me suis senti, impuissant, paralysé, humilié, persécuté, de façon, indue. Sans pouvoir ni, savoir, riposter.

> D’où, l’importance, de savoir, faire, calmement et fermement, face, aux attaques, de façon adéquate, efficace, proportionnée, à l’agression.

Un jour, en fin, de seconde, mes parents, m’ayant reproché, de ne rien faire, alors, que j’étais, en grandes vacances estivales, cela, m’a fort exaspéré. J’ai, donc, vexé et mécontent, déserté, la maison familiale, tout, l’après-midi.

> Il convient, de rester, maître, de soi même, si l’on se sent, maltraité, de faire face, de façon, ferme, mais, calme, sans fuir.

Si l’on me dit, que je suis trop replié, sur moi-même, pas assez, ouvert, aux autres, cela, vise, à me corriger, m’aider, à m’améliorer. Cela, est donc, en mon plein intérêt, alors, des plus positifs, pour moi. C’est, favorablement, destiné, à me porter, vers l’avant.

> En revanche, si un camarade, me rabaisse, méchamment, gratuitement, il y a-là, une nette, intention maligne, malveillante, malintentionnée. Qui ne se justifie pas, est donc, irrecevable.

 

Face, aux attaques, j’ai du mal, à me défendre. Je me dis, que l’agresseur, a peut-être, raison. Que répondre, est inutile, même, si j’ai raison. Car, je suis, alors, certain, que je n’arriverai pas, à convaincre, de ma pleine légitimité, mon bon droit. J’ai, donc, peur, que si, je contrarie, mon contradicteur, cela, « se retournera fort, contre moi ».

> Or, si je fais appel, à mes ressources mentales intérieures, je raisonne, tout autrement. Il se peut, fort bien, que j’aie raison. Même si, ce n’est pas, le cas, j’ai le droit, le devoir, de me défendre et, d’exposer, mes raisons. Ainsi, que mes arguments. S’il s’avère, que j’ai raison, me défendre, s’impose, encore plus. Car, sûr, de moi, de mon bon droit, avec des arguments solides, j’ai toutes chances, de convaincre, de ma légitimité et, de l’emporter, en réalité. Défendre, mes droits, mes intérêts ou, ma « vérité », n’implique pas, ipso facto, de contrarier, autrui. Quand, bien même, cela, importe peu, puisque, l’essentiel, est de démontrer, ma bonne foi, ma combativité, pour me faire, plus, respecter.

 

Je demande, à la personne, qui m’attaque, me critique, quels sont, précisément, ses griefs. Pourquoi, elle les exprime. Je lui demande, ce qui motive, ses accusations, contre moi. Si j’en suis, réellement, la cause, l’objet. Si les faits sont, vraiment, dommageables, perturbateurs, pour l’accusateur, pourquoi et, en quoi.

> Généralement, en cas, de reproches fondés, je suis conciliant, car, le plus souvent, mes torts, ne sont ni, absolus ni, inexistants. Je reconnais, donc, les faits et, ma responsabilité, tout en faisant valoir, des « circonstances atténuantes ».

Si la mise en cause est abusive, j’ai appris, à mieux, la « réduire, à néant », par une riposte idoine, graduée et, proportionnelle, à l’attaque.

> Ainsi, je n’accepte plus, à raison, que l’on s’en prenne, indûment, à ma personne ou, mes actes, que l’on me tourne, en dérision. Sous prétextes, futiles et farfelus, ne reposant, sur rien, de tangible, valable. Je me défends, alors, posément, fermement.

Auparavant, concernant, mes qualités et, compétences, j’étais trop « modeste », les minorant et, majorant, mes faiblesses, réelles ou, supposées.

> Désormais, sans être excessif, je reconnais et, fais valoir, tous mes atouts et, potentiels, sans timidité ni, arrogance.

Quant à mes défauts, failles, j’avais, donc, tendance, à bien trop, les exagérer et, m’en accabler, de façon déprimante et, dommageable, pour moi.

> Maintenant, je les considère, de façon, pragmatique et, réaliste, tels, qu’ils sont. Sans, les majorer ni, les nier. Bien décidé, à m’amender, pour les réduire, sans suffisance ni, états d’âme.

 

J’ai fait, pour mes amis, une soirée, jugée ratée, qu’ils n’ont pas aimée. Ils me l’ont fait, sans ménagement, savoir.

> J’ai répondu, positivement, ainsi : « Je regrette, que cela, ne vous ait pas convenu. Je ferai mieux, la prochaine fois ! J’aurais aimé, que ma réception, se passe, plus agréablement, comme, c’était, pourtant, mon but initial. Pour être assuré, que ma prochaine fête, soit meilleure, je vous demanderai, vos suggestions, votre aide ».

J’ai, aussi, organisé, pour mes amis, une soirée réussie, qu’ils ont fort appréciée. Ils me l’ont fait, comprendre, en m’en faisant compliments.

> J’ai réagi, positivement, en leur disant : « Merci, je suis très touché, par vos congratulations ! J’ai vu, que vous vous êtes, bien amusés, cela, m’a fait, grand plaisir, je recommencerai, bien volontiers » ! Dans les deux cas, de figure, précédents, négatif, comme, positif, j’ai su, de façon, très appropriée et, sereine, sans abattement ni, euphorie, faire face. Mon estime, de moi, ma confiance, en moi, mon affirmation, de moi-même, étant meilleures !

Actuellement, mes parents reconnaissent, que je suis bien plus, communicatif, plus actif, dans mes prises, d’initiatives. Que je suis, plus entreprenant.

> Plus confiant, épanoui, en mes études, mes relations, comme, ma vie, tout entière, je mène, mon existence, avec plus, de brio et, de bonheur, que jamais ! »…

 

(Eudes, seize ans, coaching de vie andro-adoJeunologique, cognitif, émotionnel, comportemental, de l’estime, la confiance, l’affirmation, de soi, Paris, 2004).

 

Sur ces paroles, fort encourageantes, se clôt, le coaching de vie andro-adoJeunologique, cognitif, émotionnel, comportemental, d’Eudes. Sa « foi, en lui, » était défaillante. Elle est, désormais, suffisamment, solide, pour lui permettre, d’affronter, dans les meilleures conditions, les réalités, de la longue et, belle vie, qui l’attendent, maintenant. Le test effectué, au tout début, de son andro-adoJeunologie®, donnait, un résultat, inférieur, de cinq points, à la moyenne. Il indique, à son achèvement, un score, bien supérieur, de quatorze points, au-dessus. Soit, un gain, de dix-neuf points, ce qui est très satisfaisant !

 

> Un jeune adolescent, est arrivé, très incertain, de lui-même. Une année environ, plus tard, un jeune homme, fort affermi, résolu, serein, est reparti, vers un destin, qui semblait, fort prometteur. Comme, son évolution, ultérieure, l’aura tant, confirmé ! Eudes était, donc, accepté, en seconde, en l’un, des meilleurs lycées parisiens, privés. Il était, très bon élève, au collège. Or, avant, de s’adapter, aux exigences, très dures, de sa sélective classe de seconde, ses notes avaient fort baissé. Il s’est, alors, persuadé, qu’il ne passerait pas, en première générale scientifique, son choix exclusif, d’orientation d’études.

 

Qu’il serait, donc, contraint, de redoubler, sa seconde, pour y parvenir, plus tard. Eudes a repris confiance, s’est organisé, n’a pas redoublé, est passé, sans problème, en première S. Il a, brillamment, obtenu, son bac scientifique. À été admis, en classe préparatoire. Il a intégré, l’une, des plus prestigieuses, Grandes écoles, de France. Il en est sorti, diplômé, avec maestria. Il a été accepté, à l’un, des meilleurs cursus, d’une très grande université, des États-Unis. Il en a décroché, le diplôme, avec, « tous les honneurs ». À vingt-six ans, il a accédé, à un poste, de responsabilité, au sein, de l’une, des plus importantes, multinationales, du pays. À l’une, de ses directions internationales. Il était, donc, intéressant, de reproduire, la réflexion, de ce garçon, au cours, de son coaching de vie, du début, à la fin. Il s’agit, de son raisonnement verbal, de fond, tel que, fort fidèlement, retranscrit, d’après, son dossier écrit, par lui-même et, son conseil. Sous une forme synthétique, plus littéraire, adaptée, pour la publication. Nonobstant, la pensée, d’Eudes, orale, comme, écrite, a été exprimée, par lui-même, en entretiens, avec l’aide, l’éclairage correctifs, de son coach / conseiller de vie. Elle a, ici, été, intégralement, respectée, « à la lettre, comme, en l’esprit ». Elle est significative, en regard, des doutes initiaux, puis, du parcours exceptionnel, du jeune concerné.

 

En matière, de « renforcement personnel », l’on voit, à quel point, l’approche, du coaching de vie andro-adoJeunologique, cognitive, émotionnelle, comportementale, porte, tous ses meilleurs fruits. Lesquels, influent, si positivement, du début, à la fin, du suivi, puis, dans les années, qui suivent. D’autant, que le jeune a, autant, que de besoin, tout loisir, pour continuer, à travailler, ses notes écrites, refaire, exercices, entraînements. Le tout, continuant, pour lui, ainsi, alors, à « incuber, infuser », favorablement. Eudes doutait, de lui, des autres, de la vie, de son existence, des choses, des gens et, de tout. Dans le temps et, l’espace. En perpétuel tourment. Ayant appris, à se « ressourcer », de l’intérieur, il s’est appuyé, sur tous ses atouts, dont, il prenait, peu à peu, une conscience positive nouvelle.

 

Au lieu, de s’accabler, de ses travers, failles, réels ou, supposés, il s’est « révélé, à lui-même », s’est dépassé. Son rayonnement l’a, alors, autorisé, à délaisser, ses états d’âme, pour se consacrer, au meilleur, de lui-même. Ce qui lui a permis, de progresser, tant et, si bien, jusqu’à, aujourd’hui, plus d’une décennie et demie, après, la fin, de son coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie®. Acquis, des plus solides, durables, donc, puisque, Eudes est, aujourd’hui, en plein épanouissement professionnel, personnel et, psychologique. Nous en gardons, encore, le bon souvenir, d’un jeune, très attachant, touchant, d’exceptionnelles, qualités humaines et, de cœur. « Bravo, Eudes et, bon vent, pour toute la vie » !

 

 

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Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

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