Réflexion de Vie d’Andro-AdoJeunoScience® – 6

 

 

                                 Mener, le Jeune Homme, à faire Sens, à sa Mission de Vie !

 

 

C O A C H – C O N S E I L   /   C O A C H I N G   D E   V I E

A D O L E S C E N T S   /   J E U N E S   M A S C U L I N S

L Y C É E N S   /   É T U D I A N T S   /   A C T I F S

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

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« Si belle, qu’ait été, une vie, il y a, toujours, un immense écart
Entre l’existence, qu’avait rêvée, l’adolescent
Et, celle, qu’a connue, l’homme »

 

A. Maurois

Écrivain, France, 1885-1967

 

Lettres à l’Inconnue

Œuvre littéraire, France, 1953, 1956

 

 

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EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

DOCTEUR DES UNIVERSITÉS

 

Consultant Institutionnel & Politique Éducation-Jeunesse

Coach / Conseiller de Vie des Jeunes Hommes

Expert Confiance en Soi Andro-AdoJuvénile

 

Depuis, Vingt-Cinq Ans

 

 

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D’ « IDÉOLOGIQUES ÉLANS », DE JEUNES

PAR / POUR, EUX ?

 

 

Les juniors veulent, « avoir, leur mot à dire ». Non seulement, quant à ce qui concerne, très directement, leur génération, mais, aussi, plus globalement, la « vie, de la Cité ». Pour autant, leur rôle civique, politique, est des plus étiques, restreints. La classe politique et, les pouvoirs publics, « se défient », de cette classe d’âge, à son plus grand dam, la tiennent, en marge, des affaires décisionnaires. Si les adojeunes se maintiennent, fort éloignés, des religions, Églises, dogmes et, ne veulent, « se laisser endoctriner », ils ont soif, de « communion spirituelle ».

 

Car, ils perçoivent, instinctivement, intuitivement, viscéralement, la vaine vacuité, d’un monde, sans foi, morale ni, loi. En lequel, seuls, force, pouvoir, argent, auraient droit, de cité, soumettant, les plus faibles, sous leur inique joug. Les virulents combats idéologiques, qui avaient, tant et tant, enflammé, la jeunesse, des siècles passés, ont vécu. Demeurent, les causes, qui concernent, leur néogénération ou, ont trait, aux injustices, générosités et, grands principes moraux. Pour elles, ces adojeunes sauront encore, se lever, en masse, pour protester, faire entendre, leur voix. Tenter, d’infléchir, certains choix, opérés, par les aînés, qui leur semblent, en conscience, des plus contestables.

 

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Au début, des années 1970, un lycéen périparisien, Gilles, se lance, avec force délectation, dans le maelström, culturel et idéologique, de l’époque post-Soixante-huit. Il hésite, entre engagement militant et, quête individuelle. Le garçon préfère peinture, cinéma, à la politique, en opprobre, de ses camarades, plus activistes. Entre amours, arts et, liens humains, Gilles et, ses amis voyagent, tracent, leur chemin, optent, pour leur avenir. Afin, de faire leurs preuves, s’imposer, assumer, leurs pleins destin, vocation ontologiques. En temps tourbillonnant, changeant, comme, favorable, à la jeunesse. Riche, pour sa propre génération, de promesses, de toutes sortes. Gilles finira, par assumer, ses élans, préférences, gages, pour lui, d’épanouissement et, de réussite. Comme, le dépeint, si bien, le drame historique, de cinéma, français : Après Mai. (O. Assayas, 2012). Les jeunes, d’hier, comme, surtout, d’aujourd’hui, se défient fort, des idéologies, toutes faites, des appareils, qui les portent. Pour autant, ils n’en demeurent, pas moins, des plus sensibles, ouverts, aux nobles et, généreux engagements, valeurs, qui leur semblent, les plus dignes, d’adhésion979.

 

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Rôle civique, politique, minoré, distancié, de l’adolescence

 

Idéal-s, idéaux, est un terme masculin, de 1765. « Ce que l’on se représente ou, se propose, comme, type parfait, modèle absolu, en l’ordre pratique, comme, esthétique ou, intellectuel. Ensemble, de valeurs esthétiques, morales ou, intellectuelles – par opposition, aux intérêts, de la vie matérielle -. Ce qui, en quelques ordres, que ce soit, donnerait, une parfaite satisfaction, aux aspirations, du cœur, de l’esprit ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007) 980. Les idéaux, de la jeunesse, sont donc, ses pleines aspirations, « métaphysiques » et, immatérielles. Depuis, la suspension, du Service national, (France, 1798-1997), la question se pose, en une optique, d’intégration, de la jeunesse, d’instaurer ou, non, un Service civique, (France, 2010), obligatoire.

 

Le choix s’est porté, sur le pur volontariat981. Puis, sur l’obligation, avec le Service National Universel. (France, 2019). Les jeunes peuvent être amenés, à se détourner, de la politique, du système électoral et, civique. Il faut noter, que la place, qui leur y est octroyée, reste, toujours, des plus congrues, ce qui ne les incite pas, à s’engager. Généralement, les juniors votent peu, sont, fort rarement, détenteurs, de mandats électifs, avant, leurs vingt-cinq ans. Les dérives, de la politique, les dissuadent, de se prononcer, présenter. Comme, la pitoyable, campagne présidentielle française, de 2017, l’a, si magistralement et, si honteusement, encore, démontré ! En pires circonstances et effondrements, inédits !

 

Leur orientation politique varie, selon, les époques, individus, du conservatisme extrême, au progressisme total. Globalement, la tonalité constante, des conceptions juvéniles, incline, aux idéaux, d’ouverture, de générosité, de tolérance et, progrès. Leur citoyenneté demeure, plus théorique, qu’effective. Le jeune est fort peu ou, mal représenté, en ce système institutionnel électif. Il est très peu « présent », dans le dispositif, représentatif politique général. Quant aux instances délibératives, décisionnaires, consultatives, propres, à l’adolescence, elles sont trop peu nombreuses. Leurs fonctions, pouvoirs, sont encore, mal définis et, minorés. Leur assise démocratique est très limitée. Cela, en restreint, toute la légitimité intrinsèque, l’impact, l’attrait réels. L’on peut citer, les conseils d’arrondissement, municipaux, départementaux, régionaux, national, de la Jeunesse. Également, le Sénat junior, le Parlement européen des Jeunes982. Ces organes représentatifs, ont le mérite, d’exister, or, le poids sociétal juvénile, reste faible.

 

Il en va, de même, pour toutes les instances sociales, associatives, syndicales, humanitaires, religieuses. La voix, des jeunes, n’y est pas entendue ni, écoutée ou, peu. La possibilité, de s’y faire représenter, est rarement, prévue, même, quand, l’activité, la mission, concernée, a trait, à l’adolescence. Faute, de nette revivification, ces entités s’étiolent, périclitent, d’autant, qu’elles ne sont plus, en phase, avec leurs mandants. Le dynamisme, des cadets, y serait bénéfique983. En ces conditions, le lien entretenu, entre les jeunes français et, leur pays, s’est très distendu. Quid, du sentiment, d’appartenance, de fierté nationales, loyauté civique, du sens sacrificiel collectif, de patrie, patriotisme, chez les juniors ? Il s’est fort largement, globalement, évanoui, délité, dissous, en la globalisation, du monde. Toutefois, une certaine satisfaction, voire, une fierté nationales juvéniles, de la « francité », peuvent perdurer, en une partie, de l’adojeunesse. Traditionnellement, plus, l’on est éduqué et, formé ou, haut diplômé, plus, l’on est « politisé ».

 

Cela, n’est plus le cas, aujourd’hui. Malgré, la hausse continue, du niveau, d’éducation, des jeunes, ils sont moins « perméables », à la chose politique, que jadis. Désormais, les études scolaires influent moins, sur la sensibilité juvénile, à l’idéologie politique. La tendance semble même, aujourd’hui, s’être inversée. Un haut stade, de formation, « dissuadant » plus, de l’attrait politique, que des études moindres. Cela, vaut, pour les juniors, les plus dépolitisés. Pour les autres, les jeunes, de milieux favorisés, sont plus politisés, que ceux, de catégories populaires. Les garçons sont bien plus, politisés, que les filles, à tous niveaux, de formations. Seule, une petite minorité, de juniors, suit, l’actualité politique, dans les médias, au quotidien, tous niveaux, d’éducation, confondus.

 

Peu informés, en la matière, les jeunes ont, malgré tout, leur opinion, sur la question. Un peu moins, concernant, les collectivités locales. Le nombre, d’adojuniors, déclarant, ne pas vouloir, voter ou, voter blanc, à une élection politique, reste important. Bien plus, que chez les adultes, les plus âgés. Plus, le jeune est dépolitisé, plus, il ira ré/affirmer, sa volonté, d’abstention potentielle. Le vote juvénile n’est pas, un acte civique, mais, facultatif et, libre, si on le juge bon, valable. L’abstentionnisme croît, avec le faible niveau, d’études. Il est vrai, que les juniors, les moins titrés, peinent, à se reconnaître, en une élite, qui s’autoreproduit !

 

Si, les adojeunes votent moins, que par le passé, moins, que leurs aînés, ils s’affirment, se manifestent, autrement. Notamment, par mouvements protestataires, typiquement, juvéniles. Les juniors signent, de plus en plus, de pétitions, manifestent, de plus en plus, depuis, trente ans. Dès, le lycée, l’adolescent affirme fort, son refus, mécontentement. La grande majorité, des jeunes, a eu l’occasion, de « protester », publiquement et, collectivement. En tous milieux sociaux, niveaux, de revenus, et, sexes. Plus, les juniors, sont politisés, plus, ils participent, à toutes formes oppositionnelles. L’activisme idéologique, politique, est, surtout, très nettement, le fait, des adojeunes, affichant, clairement, une appartenance partisane tranchée. Même, peu politisés, la plupart, des juniors, savent, se fixer, sur l’échiquier politique. Leur choix diffère peu, de celui, de leurs aînés. Les jeunes plutôt, conservateurs, appartiennent plus, aux milieux, plus favorisés, sont plus religieux, attachés, à la morale. Acceptent peu, les orientations sexuelles minoritaires, l’usage psychédélique ou, l’immigration étrangère. Ils plébiscitent « la liberté ».

 

Ceux, qui se disent, plus progressistes, relèvent plus, des strates modestes, sont plus, sans religion, moins attachés, à la notion, de principes. Ils cautionnent plus, les différents types, de sexualité et, la libre consommation, de stupéfiants, l’égalité, l’insertion étrangère, en France. Concernant, certaines valeurs, jeunes, de droite, du centre, de gauche, se sont rapprochés. Ainsi, concernant, la demande, d’un certain ordre social, le droit, de regard, d’intervention, du peuple, quant à la politique nationale et, la latitude, d’expression… La majorité, des adojuniors, surtout, de gauche, rejettent, l’extrême droite.

 

Ils sont bien plus, nationalistes, que par le passé, surtout, à droite. Les adojeunes sont, globalement, plus tolérants, que les adultes, concernant, l’immigration et, les étrangers, en France. Ils s’y intéressent, pour autant, fort peu. Ils ne se mobiliseraient pas, pour eux, mais, pour les vieux, les handicapés, leur entourage familier et, leurs proches. Les différences politiques, entre adojuniors et, adultes, sont fort limitées. Les jeunes adhèrent moins, que leurs devanciers, à l’idéologie politique et, moins, encore, que par le passé. Ils sont plus lucides et, critiques, que les adultes. Ils ne votent, que lors, d’élections, qui font sens, d’importance majeure, à leurs yeux : peu, de scrutins. (Galland et al., 2002, 2012)984.

 

 

Spiritualités, « ontologiques enracinements », des adoJuniors

 

La pratique, les croyances religieuses traditionnelles et, actives, ne sont pas, « le fort », de la jeunesse, de France. Comme, du restant, de la population, également, hormis, en sa fraction, la plus âgée. Toutefois, elle est loin, de se détourner, d’une certaine adhésion, à la transcendance, aux choses, de l’esprit. Son besoin, de s’y ressourcer, est réel, plus encore, aujourd’hui, que ces dernières décennies. Paradoxe, de la jeunesse, elle est ultraperméable, aux tentations, du matérialisme ambiant et, des sociétés, de marché. Or, elle semble, confusément, intuitivement, percevoir, que l’essentiel est, peut-être, en un « ailleurs » sublimé et, l’indicible moral, pour se dépasser. Il lui manque, d’être en mesure, de se forger, sa philosophie éthique, de l’existence. Le besoin, de croire, n’a pas disparu, rejoignant, le sens, de religion, du latin, religare, relier les hommes. Ce lien ou, liant « parle », aux juniors. Notons, le succès planétaire, des Jmj, Journées Mondiales de la Jeunesse, créées, par le pape, Jean-Paul II, (Saint-Siège, 1920-2005), en débuts, de pontificat. (Vatican, 1984)985.

 

Réunissant, tous les deux ou, trois ans, les jeunes chrétiens catholiques, de dix-huit – trente ans et, de tous pays. Par centaines, de milliers, en différents lieux, du globe. Ainsi, à Buenos Aires, en 1987, Paris, en 1997, Sydney, en 2008 ou, Lisbonne, en 2023. Par-dessus tout, être capable, de donner, un sens, à sa vie, est inaccessible, à la plupart, des juniors, ils en souffrent, cruellement. C’est, cela, qui, si fondamentalement, les aiderait, le mieux, à bien vivre. Il persiste encore, néanmoins, chez nombre, d’adojeunes, une vie spirituelle, au travers, de croyances personnelles solides et, de pratiques religieuses. Qui s’exercent, par le biais, de mouvements, d’organismes et, de structures, telles, les aumôneries chrétiennes, juives, musulmanes. Liées, aux collèges et, lycées ou, établissements, d’enseignements supérieurs publics. Les activités confessionnelles, des écoles privées, les instances religieuses, de jeunesse, en France. Tels, le Mej, Mouvement Eucharistique des Jeunes (1962), la Jec, Jeunesse Étudiante Chrétienne (1929). La Jic, Jeunesse Indépendante Chrétienne (1929), la Joc, Jeunesse Ouvrière Chrétienne (1925). Les rassemblements spirituels, comme, les rencontres, de Taizé, Lourdes…

 

Les Frat, pèlerinages, des collégiens, lycéens, en Île-de-France, les pèlerinages, de jeunes, à Chartres986… Il est, de la plus haute importance, qu’un « préceptorat humaniste », soit transmis, par les parents, qui le souhaitent. Également, par l’enseignement primaire, secondaire, privé, public. Les Églises, l’enseignement privé confessionnel, éduquent, à la catéchèse chrétienne, juive, musulmane, bouddhiste… L’école publique transmet, une instruction civique, l’histoire, des faits religieux. Il s’agit, aussi, d’inculquer, à tous les adojeunes scolarisés, un enseignement, au développement personnel, moral et, éthique. Naturellement, pas, une formation religieuse, qui ne relève, que des consciences personnelles et, de la sphère familiale, strictement privée. Non, une éducation morale, comme, celle, prévalant, jusqu’au début, du vingtième siècle, avant, la séparation, dite, des Églises et, de l’État. (France, 1905). Or, en très strict respect, légitime et indispensable, de la laïcité, une formation libre, des esprits, pour « armer », les juniors, face, à leur avenir987.

 

En notre siècle, maîtriser, les savoirs intellectuels, techniques, ne suffit plus. Il est, de plus en plus, nécessaire, également, de développer, une « densité morale », pour se réaliser, de façon, holiste, toute la vie, durant. La « réputation », des ados, n’est plus, à faire ! Ils ont été décrétés, matérialistes, hédonistes, individualistes, profiteurs, consuméristes, paresseux, égoïstes… Il y repose, une part, de vérités et, d’inexactitudes, aussi. À l’image, de la thématique, de la très belle œuvre musicale française, interprétée, par le chanteur, A. Souchon, Et si en plus, y’a personne (2005), la jeunesse s’interroge.

 

Sans préjugés, sur le « sens, de la vie » et, l’apport, du spirituel, le fondement, du religieux, la réalité ou, non, d’un hypothétique divin. La tolérance, le fanatisme, les abus, de certaines déviances, au seul nom, du Sacré. « Abderahmane, Martin, David – Et, si le Ciel, était vide – Il y a tant, de torpeurs – De musiques antalgiques – Tant, d’anti-douleurs, dans ces jolis cantiques – Il y a tant, de questions, tant, de mystères – Tant, de compassions et, tant, de revolvers »988. Depuis, les chambardements, de Mai-68, l’adhésion, à la foi et, aux pratiques, du christianisme, est en net reflux. Notamment, chez les jeunes occidentaux, particulièrement, français. Car, ce qui leur apparaît est, non, la valeur, du spirituel, mais, le « diktat », de lois, semblant caduques.

 

Indifférentismes, scepticismes, relativismes, agnosticismes, progressent, aux détriments, des vérités révélées, plus encore, que l’athéisme absolu. Vérité, foi, religion uniques, ne sont plus, « de saison ». Les adhésions non conventionnelles, paranormales, ésotériques, grandissent. Paradoxalement, une certaine « renaissance chrétienne », se marque. La « première religion, de France », reste, encore, la plus, en mesure, de mobiliser, les adojuniors. Au travers, de ses nombreux mouvements, de jeunesse. À l’échelle internationale, l’Église apostolique, de Rome, veut maintenir, sa dimension « universelle », du grec, catholicos.

 

Notamment, par le biais, des Journées Mondiales, de la Jeunesse. Pour ces jeunes chrétiens, la foi est vécue, librement, sous le primat, du « Dieu oblatif », du Nouveau Testament biblique. Non plus, de la Divinité punitive, de l’Ancien. Chez les adojuniors, notamment, catholiques et chrétiens, toutefois, les très strictes croyances et, pratiques conformistes impératives, ont vécu. Elles sont, désormais, dépassées, par une vague religiosité, « libre-service », facultative. La jeunesse réfute, l’autorité verticale, veut choisir, par elle-même, ses adhésions, de façon, fort informelle, ponctuelle et, libre. Sans obligations ni, engagements, sur la durée. En fonction, d’elle-même, non, de sources externes.

 

Elle ne « reproduit plus, mais, veut expérimenter ». (Galland). Depuis, déjà, quatre décennies, l’appartenance, comme, la pratique religieuses, notamment, chrétiennes, s’effondrent. Il en va, de même, de la croyance spirituelle, de celle, en une entité divine, de l’usage, de la prière. La foi, en une seule religion, « véritable et révélée », est désormais, résiduelle. L’adhésion, à une survie supraterrestre, post mortem, persiste, reste stable. Chez l’adojeune, la « décélération religieuse » est stabilisée. L’idée, du religieux, la foi spirituelle, ne sont pas, d’emblée, et, en tant, que telles, rejetées, par les adojuniors. Seules, l’appartenance, la croyance, la pratique religieuses institutionnelles, ont fortement, décru. Les adojeunes ne croient plus, en un « lien » personnel et, privilégié, avec le Dieu, « de proximité » immédiate, quotidienne, avec eux. Ils croient, de plus en plus, en la survie humaine, après, la mort, une vie éternelle, de l’Au-Delà. Le rapport, au religieux, même, à l’Église, en matière spirituelle, morale, est bien plus, positif, aujourd’hui, chez les juniors, qu’il y a, vingt ans. Cette tendance générale, concerne les jeunes, des deux sexes, comme, de tous les milieux, socioprofessionnels, culturels, d’appartenance.

 

De tous niveaux, de formation. Toutefois, les juniors, de sexe féminin et, les plus formés et, titrés, de façon, sociale et, dans l’emploi, ont une religiosité chrétienne, plus affirmée. De plus en plus, chez les jeunes notamment, les croyances morales, spirituelles, sont détachées, de la religion, proprement dite. Que l’on soit croyant, pratiquant ou, non, de la religion chrétienne, catholique ou, protestante, sans religion ou, athée. Les adojuniors incroyants ou, sans religion, voient, leurs adhésions morales, augmenter. La spiritualité, libre et personnelle, est désormais, séparée et, très distincte, de la religion établie. Certains jeunes athées et, plus encore, de sans religion, disent même, croire, en Dieu et, être croyants. Désormais, les juniors peuvent croire, même, « pratiquer », sans, nul besoin, d’appartenance religieuse. Toutefois, les jeunes français demeurent, parmi, les juniors occidentaux, se disant, les moins, croyants, en Dieu. Les moins, liés et, adhérant, à une religion. L’idée, de permissivité, recule, chez les adojeunes, notamment, chez les catholiques non pratiquants et, les sans religion. Les juniors chrétiens et, pratiquants sont toujours, plus liés, que les autres, au « conventionnel idéal familial, éducatif classique ».

 

D’autorité, de respect, d’ordre, civique, aux institutions, grandes entreprises, au rejet, de la toxicomanie, de l’avortement. Ils sont plus, politiquement, conservateurs et, économiquement et, socialement, libéraux. Chez, tous les adojeunes, progressent fort, l’idéal conjugal, civique, d’autorité, de morale, du bien et, du mal. Également, le libertarisme personnel, en matière, de mœurs attitrées, comportements privés et, mentalités propres. Cela, concerne, tant, les juniors pratiquants, que non pratiquants et, « sans religion ». Les jeunes croyants non pratiquants et, sans religion, sont bien moins, permissifs, qu’avant, sauf, en matière, d’usage, de drogues.

 

Les juniors croyants pratiquants, le sont nettement plus, que par le passé, en matière, de divorce, d’homosexualité, d’euthanasie et, de suicide. Les jeunes se disent insatisfaits, de l’apport, de l’Église catholique, en matières morales, sociales, familiale. Sauf, ceux, qui sont pratiquants catholiques réguliers. Les juniors ne font crédit, à l’Église, qu’en matière, purement, spirituelle. L’Église omnisciente, du passé, n’est plus acceptée, semble, désormais, anachronique. Elle est considérée, en sa « vertu religieuse originelle », des débuts, du christianisme antique. En matière, de « foi apostolique », l’Église conserve, toute son aura, surtout, chez les pratiquants.

 

Après, un tassement, à la Renaissance et, au Grand Siècle, (France, XVIe-XVIIe s.), la foi chrétienne, en France, notamment, juvénile, progresse, jusque vers la fin, du règne, de Louis XV, (Souverain régnant, France, 1710-1774). Elle régresse, jusqu’au Premier Empire, (France, 1804-1815), jusqu’à la Restauration, (France, 1815-1830) et, jusqu’aux débuts, de la Monarchie de Juillet, (France, 1830-1848). Elle repart, jusqu’au milieu, du Second Empire, (France, 1852-1870), recule, jusqu’au début, du Premier Conflit mondial. (1914-1918). Se développe, jusqu’au début, de la Cinquième République, (France, 1958-), puis, décroît, de nouveau. Aujourd’hui, notamment, chez les jeunes, le sentiment, le fait religieux, particulièrement, chrétiens, catholiques, sont en « crise », des plus profondes. Les vocations religieuses séculières, bien plus, que régulières, sont moindres encore, qu’à la Révolution. (France, 1789-1799) !

 

Contrairement, à la vie monastique, qui se maintient, beaucoup mieux, en pleine vitalité, la prêtrise n’attire plus. Le temps, du religieux ultraflamboyant, est, bel et bien, révolu, du moins, temporairement, voire, durablement. Contrairement, aux époques antérieures, à l’ère antique classique européenne, (Gaule, 510 av. J.-C.-476), médiévale, (Francie, France, 476-1492), moderne, (France, 1492-1789/1815). Encore, en partie, contemporaine, jusqu’en plein milieu, du vingtième siècle, (France, 1815-1950). L’appartenance religieuse, des juniors, continue, à se raréfier. Toutefois, depuis, vingt ans, la religiosité, comme, la spiritualité, des mêmes adojeunes, progressent. Les décrues antérieures sont stabilisées. Les croyances religieuses sont en hausse, chez les juniors, sans religion.

 

La quête juvénile, d’un fort idéal spirituel, peut d’autant, s’exprimer, qu’elle est, désormais, détachée, de toute « religion institutionnelle établie ». De toute Église, de tout dogme rigide et, impératif prédéfini. Notre jeunesse croit, de plus en plus, en une existence, en une dimension parallèle, après, le trépas. Elle est, la toute première génération, convaincue, que sa destinée, humaine, terrestre, sera moins « enviable », que celle, de ses devancières. Faut-il, y voir, une relation, de cause, à effet, l’espérance, d’obtenir, une « seconde chance », post mortem ? L’on peut légitimement, se poser, cette question. En outre, il y a, une obsession, bien temporelle, de l’accomplissement, de soi, chez les jeunes. Ce qui pourrait alors, leur faire envisager, la mort physique, psychique et, morale, de façon, plus intolérable, que par le passé. La résignation, quant à l’inéluctabilité, de la finitude ontologique, si absolue et, définitive, ne passe, désormais plus, notamment, chez les jeunes. En « eschatologique espérance ». (Galland et al., 2002, 2012)989.

 

Dès, l’Après-guerre (1945-1955), il apparaît, que la traditionnelle scolastique chrétienne, ne rend plus, assez compte, des enseignements, du Christ. De la parole biblique originelle. Elle n’est plus, en phase, avec les temps modernes, les attentes participatives, des peuples, aspirations, de la jeunesse. Le passage, des siècles, les rigidités théologiques dogmatiques, la verticalité autoritaire, centralisatrice, du pouvoir ecclésial. La « collusion », de l’Église, avec les pouvoirs politiques établis, la confusion, entre temporalité et, spiritualité, la montée, de l’agnosticisme, l’indifférentisme, de l’athéisme et, du relativisme. Le rejet, de toute « Vérité révélée », en tant, que telle, depuis, les Lumières, (Europe, XVIIIe s.).

 

Les bouleversements intellectuels, moraux et, culturels, économiques, politiques, sociaux et, scientifiques. Des mœurs, mentalités, de l’éducation, issus, des deux conflits mondiaux, la décolonisation… Cela, rend inéluctable, la modernisation, de l’Église, la foi, du magistère chrétien. Après, le long pontificat austère, conservateur, controversé, (Vatican, 1939-1958), du pape, Pie XII, (Saint-Siège, 1876-1958), son successeur, (Vatican, 1958-1963), Jean XXIII, (Saint-Siège, 1881-1963), appelle, de ses vœux, dès, 1959, un véritable « Aggiornamento ». Une mise à jour. Un « Risorgimento ». Une renaissance. Soit, une reconfiguration totale et, un renouveau, du catholicisme universel.

 

Cela, se fera, à l’occasion, d’un concile, dit, Vatican II, à partir, de 1962. Avec, le nouveau pape, Paul VI, (Saint-Siège, 1897-1978), de 1963, à la clôture, de 1965. Traditionnellement, le christianisme, comme, l’Église, se sont toujours, intéressés, au devenir moral, éducatif, ontologique, des jeunes. En France, pendant, de longs siècles, la mission première, de catéchiser, soigner, de cultiver et, d’enseigner, d’éduquer et, intégrer, revenait, à la famille et, l’Église. Bien plus, qu’à l’État, à la collectivité. Depuis, la Révolution, (France, 1789-1799) et, la Troisième République, (France, 1870-1940), le rôle, du catholicisme, auprès, des juniors français, relève, de la « sphère privée ». Des consciences individuelles. Le christianisme est sorti, du champ public. Pour autant, il continue, à jouer, un rôle, non négligeable, au travers, de l’école privée, majoritairement, catholique, du scoutisme, des aumôneries. De nombreux organismes, de jeunes, des manifestations, rassemblements locaux, régionaux, nationaux ou, mondiaux, comme, les Jmj… Le charisme, la personnalité, hors du commun, du pape, Jean-Paul II, (Saint-Siège, 1920-2005), ont beaucoup touché, la néogénération.

 

Ils auront fort contribué, à renforcer, les aspirations spirituelles, éthiques, d’une part, d’entre-elle. La doctrine, de l’Église, en matière, d’éducation, de famille ou, d’adojeunesse, est issue, du Concile Vatican II, (Saint-Siège, 1962-1965). Elle est théorisée, par le Catéchisme de l’Église catholique. (Ouvrage, d’instruction doctrinale religieuse, morale et, spirituelle, Saint-Siège, 1992). L’irréfragable rôle éducatif, des parents, au profit, des juniors, tel, un « droit et, devoir », est réaffirmé, comme, fondamental, irremplaçable. De même, que l’importance, de la formation, à la foi, la conscience. Éduquer, est capital, pour « donner, des raisons, de vivre, comme, d’espérer ». Faisant, toujours, prédominer, la dimension axiologique, sur la matérialité, en exemplarité adulte. La liberté, d’enseignement, du choix, d’études, du métier, de vie, doit être garantie. En toute éducation, la dignité morale sera préservée. La famille assurera, une parfaite, prise en charge, des adojeunes. Le devoir, des adultes, est de détourner, la néogénération, des pulsions suicidaires. L’instruction, la dignité, des adojuniors, en terme, de morale et, de sexualité, comme, d’affectivité, sont prioritaires.

 

La responsabilité pédagogique, adulte, implique, l’interdit, de tout attentat sexuel, sur mineur. L’intégrité, physique et, morale, juvénile, est sacrée. À la violation criminelle, s’ajouterait alors, le traumatisme, à vie. Parents, comme, enfants, ont des droits et, obligations réciproques. Les fondements familiaux reposent, sur l’amour. La famille a une place essentielle, en sa société. Elle en est la base et, doit être favorisée, respectée, protégée, en tant, que telle. Les libertés familiales sont « inaliénables ». Les enfants doivent respect et, attention, à leurs ascendants. Ceux-ci pourvoient, à tous besoins, physiques, spirituels, du junior. Le christianisme met, au cœur, la famille, l’éducation, les adojeunes.

 

Afin, que l’accomplissement humain ontogénique, matériel, biopsychique, se réalise, en pleines dignité et, espérance. À tout jamais. Les temps, du Concile de Trente, (Saint-Siège, 1545-1563), de la Réforme catholique, (Saint-Siège, XVIe s.), du Concile Vatican I, (Saint-Siège, 1869-1870), sont révolus. Un Vatican III, du vingt-et-unième siècle, n’est alors, pas, à exclure, pourrait même, certainement, s’imposer. Pour une « réactualisation », des plus bénéfiques990. Ce qui impliquerait, notamment, que l’Église de Rome, associe, plus encore, les juniors, à sa bonne marche, à la foi. Leur fasse plus confiance, qu’aujourd’hui. En refusant, comme, toute institution, établie, ancienne, de tomber, dans les travers, des conservatismes. Au profit, d’une salutaire re/vitalité, qui ne peut venir, que des jeunes. Tel est, le « révolutionnaire défi », à venir !

 

 

Emblématiques, engagements adoJuvéniles, passionnés

 

Il y a, bien longtemps, que les jeunes, n’accordent plus, aucune foi, aux théories, programmes, personnages politiques. Guère plus, à ce qui, de près ou, de loin, relève, de la pleine, sphère institutionnelle publique. Ils réfutent, tout ce qui peut sembler, à leurs yeux, par trop, rigide et, dogmatique, limitatif, de libertés. Depuis, les années 1980, ils savent, que la politique, est un « milieu, plutôt, suspect ». Qui, ne se sert, de la jeunesse, qu’en une optique, fort manipulatrice, intéressée. À des fins électoralistes, politiciennes, de faire-valoir.

 

Les juniors ne croient plus, aux fallacieuses promesses, qui n’ « engagent, que ceux, à qui, elles sont tenues ». Ils savent, qu’ils ne représentent, qu’une « catégorie, de seconde zone », de la population, non prioritaire. Aux yeux, des pouvoirs dirigeants successifs, depuis, un demi-siècle. Que leurs mouvements revendicatifs ne débouchent, jamais, sur des avancées décisives, à long terme. Ils ont, toute conscience, que leur situation, ne cesse, de se dégrader. En une dommageable logique, de déni inique et, de « calamiteuse totale indifférence », des autorités publiques, à leur encontre.

 

Ces adojeunes perçoivent, que les responsables, de la communauté nationale, ne sont pas, à la hauteur, des enjeux. Qu’ils contribuent, non, à un « monde meilleur », mais, à un « avenir, de pis en pis ». Ils ne veulent, en aucun cas, cautionner, une telle gabegie française, si affligeante. Pour autant, les adolescents ne sont pas, d’ « égotistes irresponsables ». Ils s’intéressent, fort lucidement, au « bien commun et, à la chose publique », en son sens non institutionnel, mais, d’intérêt général. Ils ont la « fibre communale » et, sont sensibles, à ce qui se passe, en leur village, ville. Le département, la région, leur semblent déjà, des entités, plus lointaines. Ils se sentent encore, français, peuvent vibrer, à l’occasion, l’unisson, pour leur pays. Par exemple, lors, de grandes, compétitions sportives internationales, à forts enjeux, charges émotionnelles « patriotiques ». Ils se définissent, comme, européens. Avec, un sentiment, de fortes proximités et, fraternités, avec leurs pairs générationnels, des pays, de l’Union. Dominent fort, la crise, du continent, les inquiétudes accrues, pour l’avenir, en la deuxième décennie, de notre nouveau siècle. Des réticences « europhobes », inédites, apparaissent, chez les moins, de trente ans.

 

Cette génération, qui était pourtant, la plus « europhile », commence, à douter, des vertus, de l’intégration européenne. Tant, ses pires inconvénients, commencent, à l’emporter, sur les vrais avantages, en son esprit. Ainsi, la mobilité, des hommes, qui semblait être, un si grand atout, d’ouverture, d’enrichissement, devient, une pernicieuse lourde menace, concurrentielle. C’est la raison, pour laquelle, cette jeune génération française, a majoritairement, rejeté, en 2005, le traité constitutionnel européen. Lequel, lui était proposé, par référendum. Cela, n’avait pas été, le cas, en 1992, lors, du référendum, concernant, le traité institutionnel européen, précédent, de Maastricht. Quant à la sphère mondiale, elle touche, tout particulièrement, notre adojeunesse, « globe trotter et, citoyenne, du monde ». Elle a l’habitude, des voyages intercontinentaux, des échanges, tous azimuts, avec l’étranger, notamment, avec d’autres jeunes, de l’univers. Cette ouverture, sur le monde, est physique, mais, aussi, virtuelle. Avec la multiplicité, des moyens, de communication, d’information, médiatiques, informatiques. Les juniors sont informés, de tout, ce qui se passe, « toujours et, partout ». De façon, instantanée, intégrale, comme, universelle.

 

Ils échangent, en permanence, avec, la « Terre entière », qui se trouve fort « rapetissée », d’un coup, de télécommande ou, de clic, de souris. Les divisions artificielles, de frontières, leur semblent, bien dépassées. Il y a, vingt ans, le président, J. Chirac, (Homme d’État, France, 1932-2019, mandats présidentiels, 1995-2007) suspend, le « Service national », tel, qu’il existait, en France, depuis, déjà, près, d’un siècle. Cette obligation civique, essentiellement, masculine et, militaire, n’a pas vraiment, été remplacée. En contexte, d’intégration adojuvénile difficile, à la société et, la nation, il semblait opportun, d’instaurer, un nouveau « Service civique ».

 

Pour les adojuniors, des deux sexes, facultatif, en fonction, des aspirations, besoins, de chacun. Élargi, à tout domaine, d’intérêt général. Reconnu et, validé, pour l’insertion socioprofessionnelle ultérieure, des jeunes, qu’il faciliterait. Ce nouveau Service civique, instauré, depuis 2010, n’aura d’intérêt, qu’en une réelle optique, d’utilité avérée, pour la collectivité et, la jeunesse, elle-même. Cela, n’était plus, le cas, pour le défunt Service militaire, cause majeure, de sa fin. Nous verrons, ce qu’il adviendra, alors, du successeur. En outre, en 2019, un nouveau Service National Universel, obligatoire, pour les deux sexes, est, progressivement, mis en œuvre.

 

Le domaine politique et, civique français est, par excellence, le « théâtre, d’ombres, comme, de lumières », à l’égard, duquel, les juniors sont tant, « tenus, en lisière »991. Au même titre, que les femmes, les minorités ethniques, sexuelles, religieuses… La jeunesse est consciente, de son exclusion, du champ public, sociétal et, des défaillances, des dirigeants, du monde adulte. Elle n’est donc, pas, à juste titre, encline, à postuler, aux suffrages citoyens ni, à participer, aux processus électoraux. Ni même, à s’intéresser véritablement, ou, à ajouter crédit, à la chose publique. Les études démontrent, sauf, exceptions, le peu, de participation électorale, des moins, de vingt-cinq ans.

 

Les politiciens ne s’intéressent guère, à eux, ne leur proposent rien, de « concret ». Ils ne promeuvent, aucune politique, de la Jeunesse, véritable ni, aucunes, avancées tangibles, pour l’ensemble, de la société. Les juniors s’abstiennent donc, de voter. C’est, leur façon, à eux, de protester, signifier, aux adultes, que ces derniers, ne font pas, d’efforts, pour eux. Qu’il n’y a, dès lors, nulle raison, qu’ils en fassent, en toute réciprocité. Se voyant exclus, de la communauté nationale, les jeunes ne se sentent pas tenus, de s’inscrire, en une démarche civique, collective. La jeunesse étant, par nature, bien plus, « contestataire, que loyaliste », son vote est, plus souvent, globalement, « progressiste, que conservateur ».

 

Il advient, qu’elle privilégie, la droite, plutôt, que la gauche, en fonction, des circonstances. Cette jeunesse ne se concevra, comme, réelle « citoyenne », que quand, ses aînés, l’aideront, à s’insérer, en adulte. Au lieu, de constamment, la tenir, en suspicion. La majorité civile, civique, qui donne, le droit, de vote, est fixée, à dix-huit ans. Il est absurde, injustifié, qu’il faille attendre, vingt-quatre ans, pour être éligible, comme, simple sénateur. Alors, que, fort logiquement, dix-huit suffisent, pour l’éligibilité présidentielle et, aux députations nationale, européenne. Il s’agit, que toutes les fonctions électives, sans exception, soient accessibles, dès, dix-huit ans.

 

Droit, de vote, éligibilité, peuvent se faire, à partir, du même âge. Pour plus, de démocratie, s’impose, la limitation, du nombre, de mandats successifs, dans le temps. Celle, à un seul poste électif, à la fois, en non-cumul absolu. Toutes les élections peuvent intervenir, au suffrage universel direct, y compris, en notre Sénat, comme, pour l’ex-Sénat, d’Italie. Le système, des grands électeurs, eux-mêmes, élus, est une très anachronique, survivance censitaire, oligarchique et, archaïque, non démocratique. Indigne, de notre siècle. Il y a, trop peu, de candidats, de dix-huit – vingt-quatre ans, peu, d’élus. L’on assiste, à un rajeunissement insuffisant, de ces élus.

 

Nul membre, de nos gouvernements français, n’a jamais, moins, de trente ans, quand, Bonaparte était, Premier consul, à trente (1799), puis, Empereur, à trente-cinq (1804). Le 11 novembre 1940, des milliers, de jeunes lycéens, d’étudiants parisiens, de France, manifestent publiquement, leur attachement, à la liberté, la démocratie, l’honneur, leur patrie. En bravant alors, les troupes, d’occupation, allemandes. Ils seront durement, réprimés. Cinq élèves, du lycée Buffon, à Paris, entrent, en résistance, pour leur pays, le paient chèrement, de leur vie, le 8 février 1943.

 

Ils s’appelaient, J.-M. Arthus, quinze ans. J. Baudry, dix-huit. P. Benoît, quinze ans. P. Grelot, dix-sept. L. Legros, seize ans. (1940). En de tels, contextes, les jeunes savent faire montre, des patriotismes, les plus héroïques. Jusqu’à faire, sacrifice suprême, de leur propre existence. Nul doute, qu’en des circonstances similaires, aujourd’hui, nos juniors sauraient encore, « donner leur sang », pour leur nation. Leur génération est pétrie, d’idéal, de noblesse, grande dignité. Les notions même, de patrie, patriotisme, citoyenneté, se font, bien plus, incertaines, lointaines. En un contexte, de globalisation mondiale et, d’édulcoration, du sentiment national, d’effacement, des frontières et, des identités particularistes, de déréliction.

 

Toutefois, les jeunes restent attachés, à leur pays, ce qu’il représente, à leurs yeux. Tout en ayant appris, à connaître, apprécier, leurs homologues adolescents européens, occidentaux et, du monde. À l’image, de l’Amitié franco-allemande (1963-). D’Alésia (52 av. J.-C.), à Marignan (1515), de Valmy (1792), à la guerre d’Algérie (1954-1962), les juniors sont toujours, les premiers, à être enrôlés, dans les armées. Pour la défense, de la nation, au péril, de leur vie. Il est légitime, qu’en juste retour, ils bénéficient, d’égards, d’intégration, en leur communauté nationale ! Non, en « chair, à canon ». La jeunesse est sensible, aux valeurs sociales et, civiques, à la liberté, l’égalité, la solidarité. Elle y tient, les défend, avec force et, conviction. Si elle estime, qu’elles sont menacées, remises, en cause, elle n’hésite jamais, à manifester, en masse. Ainsi, en 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014, 2016, 2018. Le sens, de la protestation juvénile, est double. Autodéfense, contre, un péril direct répulsif, comme, revendication aiguë, pour soi. Les juniors cultivent, des valeurs personnelles raréfiées. Courage, dynamisme, spontanéité, authenticité, générosité, amour, tolérance, sincérité et, « sens, de la justice et, des autres ».

 

Également, humanisme, humour, engagement, éclectisme, respect… Ils peuvent, se montrer individualistes, matérialistes, hédonistes, comme, égocentriques. Les adolescents rejettent, les antithèses flagrantes, de ces valeurs, les pouvoirs établis, les institutions, le travail aliénant. À juste titre, la jeunesse estime, que ces grandes valeurs, dont, elle se veut porteuse, sont bien peu partagées, pratiquées, défendues, par les sociétés adultes. Elle a souvent, un sens, plus « moral », de l’existence, que ses aînés, qui paraissent, avoir tant, renoncé, à leurs idéaux. Par contrecoup, les adultes semblent empêtrés, en leurs certitudes, toutes faites, et, contradictions insolubles. Le monde, qu’ils lèguent, est, aux yeux, des adojeunes, déchu, irrécupérable. Les juniors ne réfutent pas, tout idéal métaphysique. Ils en sont laissés ignorants. Ils n’ont pas été éduqués, à l’acculturation morale, philosophique. Cela, les déconnecte, de toute imprégnation, conscience, d’une croyance, aussi ténue, soit-elle. Tout le mal-être, de l’adolescent, provient, du fait, qu’il souffre, d’abandonnisme. Il ne peut bénéficier, du réconfort axiologique, des valeurs, si essentielles, à son cheminement. Il est incertain, en déshérence, car, spolié, de son avenir.

 

Le factice engouement, dont, semblent jouir, les jeunes, n’est que, leurre pervers. Ils ne sont pas appréciés, pour eux-mêmes. L’illustration en est offerte, par le déni, affectif et moral, qui les frappe, d’interdit social. L’adolescent n’est pas reçu, en sa propre société. L’espérance lui est refusée. La dialectique adulte, du négativisme, le plus mortel, le paralyse. Les convictions sont rares. Elles ne peuvent éclairer ni, construire. Faute, d’outils, d’évaluation, il est déstabilisé. Le jeune opère la confusion, entre les choses, de l’esprit, le paranormal. Il est séduit, par l’irréalité, de l’insolite irrationnel. L’illusoire émotion, de l’inexpliqué, a l’attrait, d’entraîner, vers les paradis artificiels, de l’oubli, des promesses, les plus fallacieuses. Faute, de réelle, structuration morale solide, inculquée, par un magistère exigeant, droit et vrai, la mentalité juvénile reste, immature et inachevée. Car, livrée, à la crédulité, la plus sectaire. Le danger en est, la captativité adulte. Cela, illustre, les tristes défaillances, de l’infernale, trilogie morale contemporaine : déclin, décadence et, déchéance. La jeunesse était « brimée », par coercition excessive. Elle l’est, désormais, tout autant, par abandon, laxisme, complaisances. Tout aussi toxiques !

 

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Être solidaire, pour les adolescents, c’est aider, les personnes, en difficultés, au quotidien, à 52 pour cent. Être attentif, à son entourage proche, en « périodes difficiles », à 31 pour cent. Faire partie, d’un groupe d’amis, très liés, à 20 pour cent. Faire du bénévolat, pour une association caritative, à 17 pour cent. La jeunesse se veut plus généreuse, qu’égoïste. Se sentir concerné, par les problèmes d’actualité, à 15 pour cent. Faire un don, de son sang ou, un don, d’organes, à 15 pour cent. Faire son « devoir », de citoyen, à 12 pour cent. Donner de l’argent, aux associations, à 11 pour cent. Manifester, dans la rue, pour défendre, une cause, à 10 pour cent. Participer, à la vie, de la maison, à 8 pour cent. Monter des projets, de collectes, pour financer, une action caritative ou, humanitaire, à 5 pour cent.

 

Pour les jeunes interrogés, les « solidarités » concernent, avant tout, les relations, avec des personnes, de l’entourage, à 88 pour cent. Dont, les amis, à 78 pour cent. La fratrie, à 55 pour cent. Les parents, à 55 pour cent. En outre, les adojuniors disent, que cela concerne, des personnes, hors entourage, à 58 pour cent. Dont, les personnes pauvres, à 25 pour cent. Handicapées, à 23 pour cent. Malades ou, hospitalisées, à 20 pour cent. Les personnes âgées, à 18 pour cent. Originaires, d’un autre pays, à 12 pour cent. Autres, à 1 pour cent. 87 pour cent, des adolescents et, des jeunes, se disent sensibles, à l’idée, de solidarité. Le junior désire plus, « donner, que prendre ». (Pfizer, France, 2008)992.

 

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Le bénévolat d’engagement persiste, chez nombre, de juniors. Le plus souvent, il y a fort loin, entre l’adhésion, voire, l’envie réelle, de servir et, la réalité, des actes, mouvements, d’action. Sauf, en certains « réveils néogénérationnels », comme, les manifestations, de protestations, de masse. Les adojeunes se mobilisent plutôt, plus, « contre », que « pour ». Plus souvent, pour défendre et, de façon crispée, leurs légitimes intérêts catégoriels, que pour de nobles causes, qui dépassent leur personne. Pour « détruire, que pour construire ». Pour autant, les adultes n’agissent pas, fondamentalement, autrement. Cela, est humain. Une vaste réflexion, s’impose, pour savoir, comment, mieux aider, les juniors, à s’engager, concrètement. Les mouvements, associations, de jeunesse, comme, le scoutisme, continuent, pour leur part, à être actifs, en tous domaines. Malgré, certaines désaffections, fort réelles, par rapport, à des temps antérieurs. La participation, l’appartenance, le militantisme revendiqués, des adojeunes, à des mouvements politiques, idéologiques, syndicaux, restent fort limités. Le junior veut être libre, individualisé. Le vieux slogan, « ni dieu ni, maître », séduit plus, la jeunesse, que les rigidités dogmatiques !

 

Le monde politique se défie, de la jeunesse, la tient, en marge, des responsabilités. Elle est rarement, en position, d’éligibilité. Les élus la consultent, fort peu. L’ancienneté, l’expérience, l’emportent, en la vie publique, sur le dynamisme, l’innovation. Les partis sont des viviers, de notabilités et, non, de nouveaux talents. Prévaut, la sclérose, du pays, de la politique, que les adolescents, les adultes, aussi, rejettent. La démocratie en sort, très appauvrie. Associations, syndicats, organismes humanitaires, d’adultes, Églises, ne sont pas, davantage, ouverts, sur la néogénération. Qui peine encore, à s’y faire entendre, les désertent.

 

Là encore, immobilisme et, conservatisme prévalent, sur l’audace et, l’action, d’avenir. Mineurs ou, majeurs, les jeunes ne s’y retrouvent pas, n’y sont jamais, les « bienvenus » et, n’y ont, nulle influence. Même, les organismes conçus, pour eux, sont, essentiellement, gérés, encadrés, par les seuls, majeurs, ce qui est un vrai, non-sens. Puisque, les cadets sont, tous, un véritable « levain, en la pâte », de l’avenir. Comme, pour leurs aînés, les croyances, pratiques religieuses, ont donc, fortement, décru, chez les juniors, depuis, un demi-siècle. Se plier, à des adhésions, dogmes ecclésiaux, rigides et, formalistes, préétablis, n’est plus, depuis, longtemps, déjà, en l’ « air, du temps ».

 

La jeunesse, éprise, de libertés, d’autodétermination, rechigne, à se conformer, à des codes, de conduite et, pensée imposés. Elle souhaite toujours, l’échange, l’intime conviction, plutôt, que les diktats, oukases spirituels. Pour autant, notre époque est aussi, celle, des aspirations et, quêtes ontologiques, les plus ardentes. Les juniors, d’aujourd’hui, ont peut-être, plus, encore, que leurs pairs, de la deuxième moitié, du vingtième siècle, conscience, de certains ravages ! Ceux, du plus pur, matérialisme, de l’hédonisme, très débridé, l’individualisme, fort égotiste, du « consumérisme fou ». Ils savent bien, à quel point, cela, détruit, physiquement, notre planète, psychiquement, les humains, moralement, les consciences. Un jeune, sur trois, participe à, au moins, une association, ses activités. Cela, rejoint, alors, le niveau moyen, de l’ensemble, de la population. Les adojuniors mineurs détiennent, le record, d’appartenance, en la matière. Près, de la moitié, des quinze – dix-neuf ans, sont concernés. Pour un tiers, des vingt – vingt-quatre ans. Un tiers, des dix-huit – vingt-et-un ans. Plus, d’un cinquième, des vingt-deux – vingt-cinq ans. Près, de la moitié, des lycéens, étudiants, appartiennent à, au moins, une association.

 

Il y a, un lien, entre scolarité et, associativité. Les jeunes, en études, sont les plus associés, comparativement, aux autres juniors. La moitié, des juniors scolaires, contre, un tiers, pour les autres juniors. Cette affiliation adojuvénile associative est stable, dans le temps, depuis, vingt ans. Les jeunes, les plus favorisés, adhèrent, plus, que les autres. En l’espèce, le niveau, de diplômes, culturel, est bien plus marquant, que le seul, critère, de ressources économiques, financières. Toutefois, les adojuniors, de catégories supérieures, s’associent moins, que par le passé et, ceux, de milieux populaires, plus.

 

Les jeunes, pour un quart, d’entre eux, privilégient, d’abord, les associations sportives, puis, de loisirs. Ensuite, les associations culturelles, moins, d’un dixième. Viennent, ensuite, les organismes « charitables », puis, religieux, avec, moins, de 5 pour cent, de juniors, chacun. Ces taux sont stables, dans le temps. Les jeunes optent, pour les associations, de partage, d’activité commune, comme, de réalisation, de soi. Aux dépens, de celles, militantes, de défense, d’intérêts catégoriels, collectifs. Le sport est le loisir premier, des adojuniors, de moins, de vingt-cinq ans, notamment, de ceux, qui sont encore, en études.

 

Cela, concerne, un tiers, des scolarisés, plus, les ruraux, que les urbains et, deux fois plus, les garçons, que les filles. Les adojeunes font bien plus, de bénévolat associatif, que jadis et, ils y assument, plus, de responsabilités. Qu’ils soient, en études, ou, non. Cela, est à distinguer, du pur militantisme, des « engagements actifs », auxquels, très peu, de juniors, souscrivent. Les adojeunes, en association, semblent toujours, plus politisés, protestataires, que d’autres, plus progressistes ou, centristes. Ce fait est plus accentué, que chez les adultes. Ils sont bien plus, confiants, dans les institutions. Le fait, d’être politisé, comme, engagé, incite, à s’associer, plus, que l’inverse.

 

L’associativité menant alors, moins, à l’investissement idéologique. Les juniors, de gauche, du centre, s’associent plus, que ceux, de droite. Car, leur tendance mène plus, à la participation, comme, aux engagements socio-institutionnels. Croire, aux institutions, conduit, également, à généralement, bien plus, « s’associer ». Parallèlement, le fait, de se regrouper, en association, de semblables, induit, tout autant, une certaine forme, d’ « endogamie », de valeurs et, d’adhésions. Également, de fermeture, d’exclusion, de l’entre soi, à l’égard, de ce qui ne l’est pas, y est étranger. Selon, le totalitaire adage : « Qui, n’est pas, avec moi, est contre moi » !

 

Les hommes sont, les plus nombreux, en milieu associatif adojuvénile, comme, adulte. Plus, encore, chez les jeunes, que chez leurs aînés993. Du fait, notamment, que l’association sportive, est la plus choisie, par les juniors et, que le sport reste, l’apanage, des garçons. Les garçons dominent aussi, dans les organismes, de jeunesse. Les filles l’emportent, dans les associations culturelles. Garçons et, filles, ont un « niveau, de bénévolat associatif », comparable. Les filles « dominent », en matière culturelle, charitable et, les garçons, en associations sportives, de loisirs. Les jeunes s’investissent aussi, volontiers, en des regroupements « informels », comme, les groupes musicaux.

 

Aussi, en certaines entités, comme, les conseils, de la vie lycéenne, conseils municipaux, de jeunes, partages, d’intérêts. (Galland et al., 2002, 2012)994. La néogénération est la première, à se perdre, dans les « bonheurs, délices et, poisons », des consumérismes, les plus matérialistes, hédonistes. Elle sait, tout autant, en mesurer, les limites, impasses et, illusions. Elle aime donc, encore, à s’engager, donner, « se donner ». Même si, les formes et, l’intensité, de cette implication, ont changé, par rapport, au passé. « Se gaver », de sensations physiques, sensuelles, est l’ « échappatoire » principale, laissée, aux juniors. Il s’agit, de leur proposer et, permettre, « bien mieux ».

 

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Car : « Oh la la, la vie, en rose – Le rose, qu’on nous propose – D’avoir, les quantités, de choses – Qui donnent envie, d’autre chose – Aïe, on nous fait croire – Que le bonheur, c’est, d’avoir – De l’avoir, plein, nos armoires – Dérisions, de nous, dérisoires car – Foule sentimentale – On a soif, d’idéal – Attirée, par les étoiles, les voiles – Que des choses, pas commerciales – Foule sentimentale – Il faut voir, comme, on nous parle – Comme, on nous parle…995 ».

 

Comme, le dit, si bien : Foule sentimentale (1993), le texte, de l’œuvre musicale française, du chanteur contemporain, A. Souchon. Éternel paradoxe, d’une jeunesse, par essence, fort contradictoire ! Encore et, toujours, déchirée, entre son viscéral besoin, d’idéal moral et, son désir, non moins, impérieux, ardent, de confort, sensuel et physique. En une sorte, de fort « cornélien dilemme », entre l’aventure généreuse, comme, l’ouverture, sur autrui, du « grand large » et, les frileux replis, sur soi-même, des satisfactions, les plus prosaïques. Une adojuvénile ambivalence, assurément, des plus humaines !

 

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LES « INDIFFÉRENTISMES, QUÊTES D’ABSOLU »

DES ADOLESCENTS

 

 

La jeunesse occidentale contemporaine, se sent « orpheline, en déshérence ». Car, elle voit bien, que nul, vrai projet commun, d’avenir, de société, ne la concerne, l’intègre, l’associe et, qu’aucun, idéal majeur, ne lui est proposé. Elle a besoin, d’enthousiasme, d’encouragements, pour « grandir », espérer. Elle ne subit, qu’abaissements, dévalorisations, découragements, indifférences et, rejets. Ni entendue ni, attendue, elle est niée, en ce qu’elle est, croit, aspire, privée, de toutes espérances. Elle ne désire pourtant, que faire croître, une si grande, noble, digne, « métaphysique » adojuvénile, originale, puissante. Aimer, donner, comme, croire, sont les valeurs cardinales, des jeunesses, du monde ! Au firmament, de leur « irréfutable doxa ».

 

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En pleine Occupation (1940-1944), en leur ville provinciale, de jeunes lycéens prennent conscience, de la dérision, à étudier, être insouciant, vivre, leur jeunesse. Quand, leur patrie, de France, est opprimée, par la pire, des totalitaires puissances étrangères. Ils décident donc, résolument, d’affronter, les forces allemandes locales. Ils organisent, un attentat, or, c’est l’un, de leurs enseignants, qui est arrêté. Les adojeunes réunissent, alors, des armes, pour « attaquer » la Kommandantur et, libérer leur professeur. Telle est, la trame, de La Verte Moisson, le roman d’action, d’H.-V. Brunel. (Écrivain, France, XXe s.). Puis, film, de cinéma, éponyme. (Drame, de guerre, F. Villiers, France, 1959)996. Réalité, strictement, avérée, de notre nouvelle génération. Laquelle, n’est amorphe, que quand, les circonstances émollientes, de la vie, l’y incitent. Que les occurrences, s’y prêtent, très clairement, l’on verra alors, les juniors, n’écoutant, que leur conscience et, leur plein courage, accomplir, tout leur devoir !

 

Ce n’est donc, pas, le jeune âge, qui éloigne, dissuade, des valeurs, mais, le contexte existentiel, qui les endort ou, les suscite. Il appartient donc, à la société adulte, de savoir permettre, inciter, donner envie, aux juniors, de « se battre », pour donner vie, à des principes moraux, qui les dépassent. Car « l’homme est toujours, plus grand, que lui-même, ses petitesses et, fautes ». Ce salvateur accomplissement, de soi, n’est rendu possible, que s’il éclot, à l’aurore, de l’existence. Non, en son mitan ou, crépuscule. À défaut, il ne restera, généralement, qu’à l’état, de latence, d’illusions, de velléités, purement, stériles ! Car, l’adojeunesse est âge, d’horizons infinis, quand, la maturité adulte, n’est plus, que le temps, des limites bornées. Aux cadets, les espérances, de tous les possibles, à venir. Aux autres, les impasses, de la finitude, d’un passé révolu.

 

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« Dérélictions, déshérences », de la jeunesse occidentale ?

 

Indifférentisme, est un terme masculin, datant, de 1750. Il s’agit, d’une « attitude, d’indifférence systématique, en matière, de politique ou, de religion ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)997.

 

Cela, caractérise, assez bien, notre jeunesse occidentale et, notamment, française. Les juniors ont délaissé, dogmes, chapelles. Ils restent, toujours, très attachés, à une certaine « morale », intemporelle, universelle, comme, inter/personnelle. De plus en plus, d’adojeunes, s’interrogent, sur les « choses, de l’esprit ». Ils sont, en recherche, quête morales, spirituelles, pour leur enrichissement personnel et, s’ouvrir, encore plus, généreusement, sur autrui. Cela, concerne, les adolescents, de toutes les croyances religieuses ou, les incroyances. Ainsi, si les ordinations sacerdotales séculières, ne cessent fort, de se raréfier, les vocations monastiques régulières, attirent plus, de nombreux juniors. En France, Occident et, dans les pays émergents. Au-delà, les rassemblements, retraites, méditations, cheminements spirituels, intéressent, la nouvelle génération. Loin, du seul champ, strictement, religieux. Aucun jeune, ne peut devenir, un adulte « complet », apte, à faire face, aux aléas, de l’existence, un être, de densité morale équilibrante, sans acquis ni, force spirituels, préalables.

 

Que cette spiritualité soit religieuse ou, profane et, laïque. En vérité, les juniors ont soif, de transcendantes croyances, don, de soi. Ils sont « encalminés », en une société « perdue », frileuse. Qui ne sait plus trop, ce, qu’elle veut, qui, elle est, d’où, elle vient ni, où, elle se dirige. Les jeunes, d’aujourd’hui, sont désorientés, car, ils sont orphelins, d’une métaphysique, élevant, l’homme. Au-dessus, des contingences, de sa condition bornée. L’essence, l’ « essentialisme », plutôt, que l’ « existentialisme » ou, le « nominalisme », ont été remplacés, par les vils subterfuges mensongers, des instincts. Ce qui fausse, la raison, les jugements sains et, obère, en réalité, la « classique » conception spirituelle, du « Salut », l’accession, au bonheur. Cette société, loin, d’éclairer, sa jeunesse, obscurcit, encore, bien plus, son horizon, pourtant, déjà, si « embrumé » ! Le rôle, des adultes, est d’éclaircir, l’épais brouillard, qui enserre, les consciences, des adojuniors et, moins jeunes. Ces juniors se disent prêts, à s’investir, pour une cause humanitaire, d’intérêt général.

 

Leur quête métaphysique, spirituelle, est réelle. Toutefois, ils s’engagent effectivement, bien peu, leur aspiration, à l’idéal, ne trouve pas, à s’exprimer. De fait, la société actuelle décourage, systématiquement, l’ascèse morale. Celle, de l’adolescent, lui apparaît, doublement, suspecte, car, juvénile, humaniste, donc, très hautement, subversive. Il s’agit, de ne surtout, pas, « faire de vagues ». La priorité est à la vitesse, violence, la laideur, bêtise, la médiocrité, bassesse. Au conditionnement, de masse, individualiste, hédoniste, au profit, au pouvoir, à la rentabilité. En ce contexte, il est vain, avec les incertitudes, de l’adolescence, de vouloir promouvoir, des valeurs.

 

Surtout, en nette antinomie, avec le matérialisme, l’égocentrisme dominants. Le jeune est terriblement, découragé, en ses aspirations déçues. Sa générosité se mue, en morosité, déviance néfaste, pour lui et, autrui. Pourtant, cultiver, un idéal spirituel, politique, humanitaire, social, d’intérêt public, répond, à la quête morale. Également, transcendante, d’engagement, d’utilité, de service, de bien, des juniors. Cela, matérialise, leur vision idéalisée, du monde, les aide fort, à grandir, en maturité, responsabilité. Don, de soi, générosité, altruisme, vrai sens, de l’autre, de soi, gratuité, sont les vertus, vouées, au néant, de cette démarche, d’intégration.

 

L’adolescence est ainsi, niée. « Mai-68 » a été rendu possible, parce que, les adojeunes, de l’époque, issus, du Baby Boom, constituaient, une classe fournie, puissante. Aujourd’hui, en 2020, en autre contexte démographique, les treize – vingt-quatre ans sont nés, entre 1996 et 2007. En période, de natalité ultérieure, plus limitée, ils sont moins nombreux, comme, dynamiques. Leur influence, plein poids, dans la société, sont en décrue constante. Quand, leurs aînés gagnent, encore, en importance, de façon, fort hégémonique. La société occidentale est, de plus en plus, complexe, sophistiquée. Elle exige, des savoirs, savoir-faire et, faire savoir, de plus en plus, élevés, pointus. Cela, contribue, à privilégier, la maturité, l’expérience, les seules, compétences validées.

 

Les juniors sont mis, en attente, prolongée, afin, d’acquérir, un « bagage », de plus en plus, important, complexe. Cela, ne signifie jamais, pour autant, qu’une fois, « adoubés », ils soient pleinement, admis, reconnus, bien au contraire. L’adolescence très favorisée, se forme longuement, n’accède, aux réelles responsabilités, que tardivement. Le reste, d’entre elle, se contente, d’études, de diplômes, bien moins poussés, d’emplois, autrement, modestes. Sans faire, véritablement, carrière. Ce qui est réservé, aux plus titrés. Les jeunes, les moins ou, pas, diplômés, sont, dès lors, condamnés, au chômage durable et, aux « petits emplois », les plus dépréciés et, aliénants. Qui leur reviennent, encore et, toujours, en priorité. Pour l’adulte, le junior est source, d’espoir, d’attente, de relève, comme, de défiance, de doute et, suspicion.

 

« Ô jeunesse, jeunesse ! Je t’en supplie, songe, à la grande besogne, qui t’attend. Tu es l’ouvrière future. Tu vas jeter, les assises, de ce siècle prochain qui, nous en avons, la foi profonde, résoudra, les problèmes, de vérité et, d’équité, posés, par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons, le formidable amas, de notre enquête, comme, beaucoup, de contradictions, d’obscurités, peut-être. Mais, à coup sûr, l’effort, le plus passionné, que jamais, siècle, ait fait, vers la lumière. Les documents, les plus honnêtes, comme, les plus solides. Les fondements mêmes, de ce vaste édifice, de la science, que tu dois, continuer, à bâtir, pour ton honneur et, ton bonheur. Nous ne te demandons, que d’être, encore plus, généreuse.

 

Encore plus, libre d’esprit. De nous dépasser, par ton amour, de la vie, normalement, vécue, par ton effort, mis, tout entier, dans le travail. Cette grande fécondité, des hommes et, de la terre, qui saura bien, faire enfin, pousser, la débordante moisson, de joie, sous l’éclatant soleil. Nous te céderons alors, fraternellement, la place, heureux, de disparaître et, de nous reposer, de notre part, de tâche, accomplie, dans le bon sommeil, de la mort. Si nous savons, que tu nous continues et, que tu réalises, nos rêves ! […]. Où, allez-vous, jeunes gens, où, allez-vous, étudiants, vous, qui battez, les rues, manifestant, jetant, au milieu, de nos discordes, la bravoure et, l’espoir, de vos vingt ans ? Nous allons, à l’humanité, la vérité, la justice »-998 !

(É. Zola, Lettre à la jeunesse, exhortation publique, France, 1897).

 

L’écrivain français, É. Zola (1840-1902), s’adresse, ainsi, à l’adojeunesse, de France. Au cours, de l’Affaire Dreyfus, (France, 1894-1906), prélude, à son J’Accuse… ! (Article politique, L’Aurore, France, 1898). Pour qu’elle ne « s’endorme, sur ses acquis », ceux, de ses ancêtres. Qu’elle ne renonce pas, à ses vertus, d’idéal et, de justice. Qu’elle perpétue, les luttes, de ses devanciers et, les siennes, pour la liberté, l’équité, les valeurs indépassables. En fidélité, à ce qu’elle est, doit demeurer, une jeunesse debout, droite et, juste. Il y a, un siècle, l’on s’inquiétait, encore et, toujours, de jeunes tourmentés, égarés, livrés, à eux-mêmes, en questionnements999. De Platon, (Philosophe, Grèce, IVe s. av. J.-C.), à Zola, (France, fin, du XIXe s.), et, depuis, lors, au travers, des siècles et, millénaires, les aînés auront, fort douté, de leur néogénération. Bien plus, que cette dernière, d’elle-même, de ses prédécesseurs ! Zola espère, malgré tout, en la jeunesse, d’un nouveau siècle, le vingtième. Faisons, de même, pour nos juniors, de début, du vingt-et-unième !

 

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« Miserere mei, Deus, secundum magnam misericordiam Tuam. Secundum multitudinem miserationum Tuarum, dēlē iniquitatem meam »… « Pitié, pour moi-même, mon Dieu, en Ton amour, selon, Ta grande miséricorde, efface, mon péché. Lave-moi, tout entier, de ma faute, purifie-moi, de mon offense »…

 

Ainsi, débute, le célèbre Miserere, du compositeur romain, sujet, des États pontificaux, G. Allegri (1582-1652). Cette magistrale œuvre musicale, a cappella, est créée, en 1638, sous le pape, Urbain VIII. (Saint-Siège, 1568-1644). Tiré, du Psaume LI, le Miserere a toujours, été exclusivement, chanté, au Vatican, lors, des matines, du Mercredi, comme, Vendredi Saints, à la Chapelle Sixtine (1483). Il l’est encore. Il s’agit, d’une rhétorique baroque, polyphonique, tridentine, à deux chœurs. Summum, de l’art vocal sacré, de la Renaissance. (Europe, XVIe s.). Toute l’influence, des compositeurs, de l’école romaine : Palestrina, (États pontificaux, 1525-1594) et, vénitienne : Gabrieli, (République, de Venise, Andrea, 1533-1585 / Giovanni, 1554-1612), s’y fait sentir. Méditation, d’une « pureté, tout angélique ».

 

La saisissante composition, du maître Allegri, est, en réalité, plus, chant d’espérance, que de lamentation. Après, la crucifixion et, mise au tombeau, il annonce, la résurrection, du Christ, la Vie éternelle, à venir. Ce sont, de jeunes gens, qui l’entonnent, à l’unisson. Il crie aussi, le fol espoir, de toute une jeunesse, en un « monde, bien meilleur ». Un accomplissement, une plénitude humains, dès, le présent, du parcours terrestre tangible, d’ici-bas. Sans plus, attendre, l’Au-Delà futur, d’une dimension posthumaine potentielle. Sachons entendre, cet ardent cri, d’humanité montante, en déshérence. Le comprendre et, y répondre.

 

Afin, que le sens, de mettre, au monde, d’élever, d’introduire, à l’univers, ne se perde, ne devienne, vain et caduc. Au plus grand dam, de notre espèce. Au travers, d’une descendance abandonnée, trahie et, reniée. Livrée, à un « funeste sort, de mort et, non, exaltant, de vie ». Qui la bafoue tant, au lieu, de la transcender1000… Il est temps, de re/venir, à des valeurs, bien plus saines et, équilibrées, d’élévation et, d’épurement. Pourtant, la juvénilité sait parfaitement, les cultiver. Ainsi, le 24 mars 2018, des foules, de lycéens américains, défilent, au travers, de leur pays. Exigeant, la limitation, des armes à feu. Suite, à la mort, de dix-sept jeunes, abattus, par un autre, à un lycée, de Parkland, en Floride, le 14 février 2018.

 

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« Métaphysiques, axiologiques, désirs », de la nouvelle génération

 

Âge juvénile, de toutes les sensualités, sans doute, mais, aussi, par excellence, avons-nous dit, de la pleine métaphysique ! Pourquoi ? Parce que, les jeunes ressentent, très fortement et, profondément, par toutes les fibres, de leur être, corps, esprit, cœur, âme, les choses, de vie. Ils perçoivent, comprennent, bien plus, encore, peut-être, que les adultes « possédants », que les « temporelles gratifications », ne donnent, que d’ « immédiates satisfactions ». Seulement, passagères, un simple pseudo-contentement, de surface.

 

Que seules, les « morales nourritures spirituelles », authentiques, élèvent l’âme, rendent heureux. Ces juniors ont soif, de connaître, d’apprendre, de savoir, comprendre, les arcanes et, tréfonds, de l’univers. Ils ont force envie, de plénitude, transcendance, dépassement, de soi. Ils souhaitent, laisser une trace, imprimer leur marque, donner, du sens, à leur destinée humaine. Ils savent, qu’ils sont uniques, n’ont, qu’une vie terrestre, ils veulent et, à tout prix, la réussir. Ils ont peur, de « passer, à côté », de leur destin et, attendent, des « adultes », les impératives clés, des décryptages ontogéniques.

 

Les aînés auraient tort, de « sous-estimer », leurs cadets. Pensant que, du simple fait, qu’ils ont, de quoi, boire, manger, dormir, s’amuser, rire, avoir, des copains, produits addictifs, du sexe, ils sont contents ! Ce, ne serait, à leur égard, que supplémentaire cuistrerie. C’est, leur faire injure, méconnaître, la complexité, la richesse extrêmes, de cette néogénération. Celle-ci est très idéaliste aussi, adule, beautés, générosités et, noblesse. Elle aime fort, à recevoir, or, aussi, offrir, les engagements altruistes, les dons, de soi. Les plus grands, défis moraux, sont ceux, de cette classe d’âge. Que ce soit, pour la préservation écologique, de la faune, la flore, l’aide, aux peuples, individus, les plus « déshérités ». Le refus, des conflits et, pires injustices, l’ardente aspiration, à tendre, vers un « monde, bien meilleur », plus humain, juste, fraternel… L’ère « Baba cool, Peace and love, Flower power », des parents, grands-parents, est révolue, depuis, des lustres. La vraie, « quête adojuvénile éperdue, de l’absolu », est plus ardente, que jamais. Hélas, elle se mue, depuis, quarante ans, en triste, lancinante, désespérance morale, culturelle, sociale, économique, politique. D’un No Future, toujours, tant et, plus, désabusé !

 

Parce que, les matérialistes utopies, du passé, ont toutes, été inventoriées, épuisées, une, à une. Les adojeunes savent, qu’il leur reste, à explorer, d’autres pistes, autrement, fécondes. Les temps ne sont plus, à la militance, à l’engagement idéologiques, chez les adojuniors, depuis, trente ans. Seule, une infime minorité convaincue, reste encore, concernée. Les engagements individuels l’emportent, sur les adhésions, des masses. Le seul, bénévolat, non idéologique, de générosité, humanitaire, de don, service gratuit, à autrui, « fait encore, recette ». Car, certaines causes généreuses, touchent toujours, le cœur, de nos jeunes. Notre époque privilégie, le libre arbitre individuel, plutôt, que les mouvements collectifs, ressentis, comme, de sectaires leviers, d’embrigadement, de contraintes intolérables. Ainsi, le scoutisme attire moins, les juniors, que par le passé. Le tissu associatif adojuvénile, demeure encore, vivace, dynamique, mais, ses responsables doivent avoir, seize ans révolus. Il souffre, de rigidités, qui lui sont préjudiciables, auprès, des adojeunes. Nous avons vu, combien, les organes élus, de la néogénération, tels, les conseils de la jeunesse, souffraient, d’un immense déficit démocratique, donc, représentatif !

 

Ils sont, certes, une réelle émanation, des juniors, mais, ne sauraient, s’exprimer, au nom, de l’ensemble, des jeunes. Puisqu’ils ne sont jamais, élus, par ces derniers, au suffrage universel direct. Seul, mode électoral, pleinement, démocratique, représentatif. La désaffection adulte, idéologique et, d’engagement, est encore plus, prégnante, chez ces juniors. Il y a, de moins en moins, d’adhésions juvéniles, aux partis politiques, y compris, dans les mouvements partisans, de jeunesse. Ces partis ne peuvent plus, comme, autrefois, abuser, de la supposée crédulité, de celle-ci. Pour lui faire accomplir, « les pires basses besognes », notamment, en période, de campagnes électorales.

 

Cela, est encore, « pis », pour les syndicalisations. Notre pays est l’un, des moins syndicalisés, d’Occident et, les jeunes le sont, encore, infiniment moins, que leurs aînés. Pour la petite minorité, d’entre eux, active, avant, vingt-cinq ans, la majorité, prolongeant, ses études. Ces syndicats, à l’inverse, d’autres, ailleurs, n’ont pas su « évoluer ». S’adapter, à une société globalisée postindustrielle, de services, technologique, de cadres, en laquelle, le monde ouvrier décline. Quant aux engagements, sociétaux et moraux, adojuvéniles, l’on peut observer, que le monde adulte, ne les favorise guère et, les découragerait même, plutôt, fort !

 

Puisque, la jeunesse reste, globalement, tenue, en suspicion, marge, de l’essentiel. Ainsi, le jour même, de l’annonce, de l’obtention, de son prix Nobel de Littérature (2008), l’écrivain français, J.-M. G. Le Clézio, s’exprime-t-il. Il relève, la « difficulté inouïe », qu’ont, les jeunes écrivains, à se faire reconnaître, publier, en notre pays1001. Les valeurs, idéaux, combats, que « porte », notre jeunesse, ne sont pas « reconnus », pour ce qu’ils sont. Il ne faut donc, guère, s’étonner, que nos adojuniors préfèrent, précautionneusement, s’en tenir, aux frileux replis, si confortables ! Sur leur sphère ludique, du morne quotidien ! Sauf, exceptions, comme, pour les revendications, d’identité, de masse. En matière, de valeurs, le paradoxe, de la néogénération, est très « cornélien ». Perte, des repères moraux, difficultés, à s’engager, mais, aussi, fortes aspirations, à adhérer, aux « choses, de l’esprit ». L’adojeunesse aura toujours, été, l’âge, des passions et, défis, de toutes les générosités, ouvertures, d’esprit et, combats. De la volonté, la plus farouche, de faire « bouger, les choses ».

 

Cela, demeure, aujourd’hui, plus, que jamais. Cependant, surtout, depuis, les années 1980, un cataclysme économique, social, moral, frappe, la société occidentale. Les pertes, de repères, replis catégoriels, désabusements, marasmes, découragent, jeunes, comme, adultes. Le culte matérialiste, hédoniste, a été inoculé, aux adolescents, dès, leur plus jeune âge, par un monde marchand, si omniprésent. Ce type même, de pseudo-civilisation, contribue, à « anesthésier », une nouvelle génération, toujours, fort désireuse, de « bonifier, notre monde ». Laquelle, se voit contrainte, de « renoncer », en un contexte, fort défavorable, de peurs, d’immobilismes.

 

Peu propice, aux « lyriques envolées », audacieuses initiatives, iconoclastes et, folles remises, en cause. Les temps sont, à la prudence, l’expectative, la jalouse préservation ombrageuse, des acquis catégoriels, l’inquiétude, de les perdre. Les juniors souffrent, de ne pouvoir, bien mieux, exprimer, concrètement, leurs idéaux propres. Ils se contentent, alors, bon gré, mal gré, de « se laisser vivre ou, survivre », au jour le jour, comme, ils le peuvent. Avec, le peu, de latitude réelle, dont, ils disposent. Notre devoir, d’adultes, est de les « aider », à mettre en œuvre, leurs spécifiques valeurs. Notre monde en a, le plus grand besoin, pour être « meilleur ». Ainsi, le droit, d’association, du mineur, des « juniors associations », peut être mieux garanti, favorisé.

 

Pour tous les mineurs. En particulier, quant à la possibilité, de création, direction et, gestion matérielle et, financière. Il s’agit aussi, pour le système éducatif, de mieux, être à l’écoute, des préoccupations, des scolarisés. De même, concernant, le monde, de l’entreprise, pour ce qui est, de ses jeunes collaborateurs. La « parole » adojuvénile, n’est pas assez audible, dans les médias. Plutôt, que de diffuser, la seule, marginalité, d’une jeunesse minoritaire, en difficulté, que le milieu, de la communication, permette, aux juniors, de « se dire », authentiquement. Les politiques ont un grand rôle, à jouer, par des rencontres, avec la jeunesse, prenant, en compte, ses vraies « passions ».

 

Les faisant « vivre et, vivifier », en sa société adulte. Comme, évoqué, précédemment, différents critères, peuvent introduire, des différences, en matière, de valeurs. « Entre, adojeunes » et, au sein même, de notre pays. Globalement, la nouvelle génération se retrouve, autour, d’idéaux communs. Recherche, volonté, de bonheur, de réelle réussite, de vie, d’amour, de partages, de communions, don, de soi, générosité, pour autrui et, tolérance. Ouverture, d’esprit, solidarités, participation, à la « marche, du monde, de la société », désirs, de grands changements et, progrès… La jeunesse, du monde, garde foi et, exigence morales !

 

2009 marque, le vingtième anniversaire, de la Convention Internationale, des Droits de l’Enfant – et, de l’Adolescent -, de 1989. Texte voté, par l’Assemblée générale, des Nations Unies (New York). Ratifié, par la France, en 1990. À cette occasion, collégiens et, lycéens, de France, sont interrogés, sur divers sujets, valeurs capitaux, de société, les concernant. Près, de deux mille quatre cents juniors, s’expriment. Cela, est riche, d’enseignements. À la lumière, de ces opinions, idéaux adolescents, les jeunes élaborent, deux cents propositions, d’avenir. Sous, l’égide, de la défenseure, des Enfants. Les domaines abordés concernent, la famille, l’éducation, la santé, la précarité et, les violences, la Justice et, les discriminations. Également, les handicaps, la participation et, l’expression, Internet et, la vie privée. Pour les adojuniors, la valeur éducative familiale, première, repose, sur l’autorité, comme, le dialogue. En affection, respect, confiance réciproques. Dans le sens partagé, de l’équité, en juste équilibre sanction / récompense. Les jeunes estiment, que leurs libertés, autonomie et, vie privée, doivent être respectées, par leur famille. L’école est assimilée, par eux, au stress, à la pression, l’angoisse.

 

Les élèves s’y sentent, disent, peu encouragés, soutenus, par les enseignants. Ce qui nuit, à leur envie, plaisir, d’apprendre, leur performance scolaire. Sont aussi, soulignés, un emploi du temps excessif, aux dépens, des loisirs. L’abus dominant, de la notation. Une orientation scolaire draconienne, trop abstraite, qui exclut, de si nombreux jeunes. Ce qui décourage et, suscite, le manque, de confiance, en soi. Ils prônent, plus, d’ouverture, moins, de « scolarisme », plus, d’échanges et, du concret. De la formation et, non, de l’information. Ils stigmatisent, une orientation couperet, selon, les seuls, résultats obtenus, non, le désir adojuvénile. Ainsi, que la prédominance, des filières générales, notamment, scientifique. La prise en compte réelle, de la finalité professionnelle, des cursus, leur paraît toujours, insuffisante. Le travail scolaire est jugé excessif, trop concentré, mal réparti. Globalement, l’école prend, aux yeux, des jeunes, trop, de place et, envahit, bien trop, encore, toute leur vie préadulte. Au détriment même, de leur santé physique, psychique, sociale, puisque, leurs naturels rythmes, chrono-psychobiologiques, ne sont jamais ou, si mal respectés. Ce qui génère, de dommageables troubles, de toutes sortes.

 

Pour autant, l’école reste considérée, pour les occasions, d’enrichissements, les rencontres, qu’elle autorise, avec les pairs et, des adultes, autres, que les parents. Les juniors plébiscitent les enseignants, « passionnés et passionnants », qui savent, les captiver. Ils rejettent, en bloc, la compétition scolaire, le culte, de la performance, à outrance. Considérés, comme, un piège infernal, qui les enferme, les détruit. Ce qui tue, tout leur bonheur, d’apprendre et, de savoir, connaître et, découvrir. Le culte, de la « réussite, à tout prix, » est dénoncé. À l’image, de ce qui prévaut, en leur société. Ni la position, de cancre, ni, même, celle, de premier, de la classe, ne sont bien vécues.

 

La marginalité, des disciplines artistiques, pourtant, véritable « respiration » nécessaire, est déplorée. Les violences scolaires, de toutes sortes, sont jugées excessives et, omniprésentes. Concernant, leur santé, les jeunes estiment, que la santé physique est induite, par la santé psychique et, réciproquement. Ils ont conscience, que la bonne santé, comme, la définit, l’Oms, est aussi, physique, que psychique, sociale, ne se réduit pas, à la non-maladie. Au non-handicap. La confiance, en soi, donnée, par la famille, les amis, l’école, est plébiscitée. Les mal-être psychiques les inquiètent, toujours, beaucoup. Ils ne peuvent toujours, faire face.

 

Ils sont fort attentifs, au « blues ou, spleen » adolescent. Le stress imposé, par les adultes, les perturbe, ils s’en plaignent, amèrement. En cas, de besoin, une aide, de santé, spécifique, est souhaitée, par les juniors. Elle passe prioritairement, selon eux, par les pairs. Jugés, les plus dignes, de confiance. En vérité, les professionnels, de la santé, pas plus, que les sites Internet ou, les systèmes, d’écoute téléphonique, ne recueillent, leurs suffrages. Les jeunes savent que, diététique et, activité physique, sont la clé capitale, d’une bonne santé. Pour autant, la plupart, n’appliquent encore, que trop peu, ce principe, de vitalité, pourtant, reconnu, par eux. Au profit dommageable, ils le reconnaissent fort, des calmants, somnifères, dont, nombre, d’entre eux, usent et, abusent. Ils critiquent, toutes les campagnes, d’éducation, de prévention sanitaires, qui leur sont destinées. Car, ils les trouvent, trop peu crédibles, réalistes, comme, adaptées, à leur génération. Elles n’ont donc, que peu, d’impact, d’effet, à leur égard. Les ados semblent bien informés, en matière, d’addictions. Nombreuses campagnes, de mises en garde, obligent.

 

Tabac, alcool et, drogues. Moins, pour la sexualité. Encore, moins, pour les troubles, dits, du comportement alimentaire et, les « états dépressifs ». Ils avouent, avoir du mal, à résister, aux tentations, des psychotropes, d’évasion. Car, cela, les aide, à supporter, les pires « affres », des pressions sociales, qui taraudent, si durement, nombre, d’entre eux. Ne pas consommer, peut mener, à l’exclusion, par les pairs. Ce que ne peut concevoir, un adojeune, qui, en tant, que tel, craint, la solitude, plus, que tout. Il y a, donc, un conformisme, mimétisme juvéniles, qui incitent, très fortement, à boire, fumer. Tant, la notion, de groupe, est prégnante, à cet âge, de vie.

 

L’on se sent ainsi, aussi, plus fort. La « bonne information sexuelle », est souhaitée, dans le cadre scolaire, mais, par les seuls, intervenants extérieurs. Les contraceptifs courants, préservatif, pilule anticonceptionnelle, sont bien connus. L’avortement reste encore, un thème tabou. De bien meilleures connaissances, sur les « liens, filles-garçons », sont fort attendues. Les filles se plaignent toujours, souvent, des incorrections, des garçons, à leur encontre. Ces derniers les considèrent, traitent, encore, trop fréquemment, en objets sexuels, à leur simple disposition1002. Assujettis, à leurs seuls, caprices, pure, force brute, de « virils mâles dominants et, en rut ».

 

Le machisme perdure, chez les garçons juniors contemporains, comme, chez leurs aînés, de même sexe. Une adéquate éducation sexuelle, des garçons, s’impose et, fait encore, défaut. Les jeunes souhaitent, pour eux, des « ateliers, de vie ». En lesquels, l’essentiel réel, de leur quotidien existentiel, de juniors, puisse être, très librement, débattu, entre eux. Sous la houlette, d’adultes adéquats. Concernant, la précarité, assimilée, par eux, à l’incertitude, l’instabilité, les jeunes reconnaissent, l’inégalité, des êtres, en la matière. Ils font la distinction, entre précarité et, exclusion. Ils savent, à quel point, la précarité socioéconomique peut être douloureuse, pour un junior. Dans le cadre scolaire, sous le regard, des autres, mieux pourvus. L’aide apportée doit ménager, selon eux, la dignité, de l’aidé-e. La notion même, de « mixité sociale », tolérante, des différences, est importante, pour les adojeunes. Ils soulignent, les effets délétères, de la précarité, sur la santé, toute l’hygiène, de vie. Pour tout junior, la sociabilité adojuvénile, avec les autres, notamment, les pairs, est capitale, pour l’équilibre, personnel et interpersonnel. Les ados ont conscience, que la précarité détruit, le lien social, indispensable, à l’épanouissement.

 

Ils constatent, que les loisirs sont discriminants, en terme, de coûts financiers impliqués. Les jeunes disent, que ce sont la précarité, l’exclusion, qui génèrent, les déviances et, dérives, de toutes sortes. Ils sont très sensibles, à l’impératif, au devoir, moral et social, d’aider, les plus démunis, notamment, leurs pairs, « en détresse ». Quant aux violences, les juniors sont fort convaincus, de leur caractère omniprésent et, universel. Ils affirment, pour beaucoup, d’entre eux, vivre, en un climat, bien plus tendu, que serein. Ils stigmatisent, la vision médiatique, d’une jeunesse violente, cause première, de déviances.

 

Ils reconnaissent aussi, que médias, outils numériques, de télécommunications, dont, ils sont, si friands, sont vecteurs, de diffusions, de violences, par excellence. Ils condamnent fort, toute violence, qu’elle soit physique, sexuelle ou, morale. Cette dernière est toujours, ressentie, par eux, comme, la plus « douloureuse », dommageable. Notamment, sur la durée. Que ce soit, entre adojeunes ou, du fait, des adultes. Les violences scolaires sont particulièrement, mal ressenties. Les juniors exigent, de l’autorité, de la part, de tous les acteurs éducatifs, enseignants et, conseillers, d’éducation, notamment. Les violences scolaires suscitent, fortes anxiété, angoisse, chez les élèves.

 

Ces dérives sont souvent, sourdes, diffuses, subies, non exprimées, dénoncées, punies. Les campagnes, de préventions, des violences adojuvéniles, d’incitation, à les « dénoncer », par la parole, n’ont pas d’impact. L’incapacité, des adultes, à en protéger, les jeunes, les inquiète, les insécurise. Souvent, la loi, du silence, prévaut, par craintes, de représailles et, rétorsions, plus dévastatrices. Information, prévention, sont appelées, de leurs vœux. Quant à la Justice, les juniors sont attachés, à un dispositif spécifique, pour les mineurs. Différent, de celui, des majeurs. Pour des raisons liées, à la vulnérabilité adolescente. Qui requiert, surtout, protection, aide, éducation. Les jeunes impartissent, à cette Justice régalienne, un sextuple rôle. Imposer, des limites, aux dérives. Garantir, l’égalité et, l’équilibre, quant aux droits et, devoirs. Assurer, l’ordre et, protéger, des violences, en avis, prévention, sanction, amendement, des déviants. Punir, quand, nécessaire. Dédommager, les victimes. Assurer, des médiations, entre parties1003.

 

La Justice est appelée, à permettre, aux citoyens, de mieux vivre, ensemble. Par l’éducation, l’exemplarité morale. Des adultes, comme, de la Justice, elle-même. Faire respecter, l’ordre, la loi, l’équité. Assurer, le dialogue, entre tous. En appui, à la famille, l’école et, les jeunes, eux-mêmes. Ce qui ne dispense pas, ne délie jamais, tous ces acteurs sociaux, de leurs devoirs, notamment, à l’égard, des mineurs. La Justice n’est donc, jugée, par les juniors, que comme, un dernier recours. Quand, toutes les voies sociétales ont, au préalable, été, en vain, explorées. La réglementation scolaire n’est pas, à leurs yeux, ressentie, comme, toujours, juste, adaptée, à l’adojeunesse.

 

Les jeunes regrettent, que les adultes mettent toujours, en exergue, les devoirs juvéniles, mais, beaucoup moins, leurs droits. L’école est rarement, considérée, par les élèves, comme, juste. Or, appréhendée, comme, trop laxiste ou, trop sévère. Une meilleure écoute et, prise en compte ou, communication, sont souhaitées. La Justice, des mineurs, est méconnue, des intéressés. Ils aimeraient, mieux connaître, l’institution judiciaire. Ils récusent l’amalgame, entre adojeunesse et, délinquance. Ils demandent, une Justice, des mineurs, mieux adaptée, aux adolescents. De fait, ils disent, que les enfants, sont en une « problématique », tout autre. Les adojeunes souhaitent, deux Justices, des mineurs, distinctes. Ce qui est pertinent, judicieux !

 

L’une, des enfants, l’autre, des adolescents. L’éducatif doit toujours, l’emporter, selon eux, sur le répressif. La réhabilitation, de la « deuxième chance », de confiance, en des vertus, d’auto- amendement, de chaque jeune, est demandée, par les juniors. Pour eux, la sanction doit avoir, valeur pédagogique, comme, les travaux imposés, de réparation, notamment, en faveur, des victimes. Une réelle aide éducative, aux parents, en difficulté, est requise. Les jeunes sont bien conscients, des limites, matérielles et humaines, de la Justice. Quant aux discriminations, ils sont très lucides, sur la nature intolérante, de leur société, pour toutes les « différences ». Tout particulièrement, à l’égard, de leur génération. Ils rejettent, la tyrannie, de la norme majoritaire, imposée. Ils sont fort sensibles, au conformisme adojuvénile, notamment, en matière, d’aspect extérieur, physique, de vêtements. Ils en souffrent, tout autant. Ils ont une conscience aiguë, que le simple fait, d’être jeune, est l’un, des tout premiers, facteurs discriminatoires. Sexisme, racisme, antisémitisme, homophobie, sont rejetés. Les juniors admettent, que le handicap est un facteur, qui alourdit, les difficultés, de la vie et, ne doit pas, en outre, devenir discriminant.

 

Ils relèvent, qu’à l’école, les jeunes handicapés, sont mis, de côté, restent trop solitaires. Les moyens spécifiques, d’aide, à leur profit, sont très insuffisants, comme, pas toujours, adéquats. Le handicap limite encore, trop injustement, les possibilités, d’études, de métiers. Il en va, de même, en matière, de loisirs, de rapports affectifs, humains. À propos, de la participation et, de l’expression, des jeunes, ces derniers insistent, sur les manques, d’écoute, à leur égard. Ils l’expliquent, par la somme, des préjugés, fort négatifs, des adultes, à leur encontre. La société française est une société, anti-jeune, par excellence. Très rétrograde, en retard, en Occident, en matière, de pouvoir adojuvénile.

 

L’avis, des juniors, est récusé, en tant, que tel, par principe. Il n’intéresse pas ! Il est toujours, admis, qu’émanant, d’une jeune personne, il ne peut jamais, être, d’aucun crédit, d’aucune crédibilité. Le fait, de devenir majeur, ne change strictement, rien, à l’affaire. La majorité civile, civique, n’est qu’un fait formel, qui ne prend, plein effet réel, qu’à la trentaine accomplie. Jamais, avant. En famille, les juniors se sentent habituellement, plutôt, « écoutés ». Ce qui ne veut naturellement, nullement, dire, qu’ils sont toujours, « entendus » et, « bien » entendus. Le sujet conflictuel, le plus épineux, reste, les sorties, surtout, les études.

 

La constante pression parentale, pour y réussir, à tout prix, finit, par miner, les jeunes, les plus endurcis. Car, elle se mesure toujours, à l’aune, des seules, notes, non, du travail, des efforts effectifs fournis. Ce que le junior trouve, très injuste. Cela, le décourage, démotive. Les ados reprochent, à l’école, de ne pas assez, les entendre, consulter, laisser participer. Y compris, au sein même, des instances consultatives, auxquelles, les représentants, des élèves, participent. Leur présence n’y est, que formelle et, même, « parodique ». Ils n’y sont, d’aucun poids, nulle, influence réelle. Ce qui reflète bien, l’hypocrisie, d’une société française, en laquelle, tout, n’est, que faux-semblants, théorique, virtuel, qu’illusoire. Sans, aboutissements agis. Même, quant aux instances consultatives locales, Jeunesse, aux associations, pour adojuniors, ces derniers s’en détournent. Ils ne sont pas dupes, du fait, qu’en réalité, l’opinion, les décisions adultes, seules, comptent. Aux dépens, des avis adojuvéniles. Par préjugé anti-jeune. Puis, les juniors relèvent, que les médias ne s’intéressent, qu’à une minorité juvénile, marginale ou, déviante et, non, représentative. Jamais, à la jeunesse, ès qualité, et, de façon, positive, valorisante1004.

 

Les jeunes ne veulent plus, s’engager, car ils ne sont pas, pris en compte. Ils le feraient, bien volontiers, si cela, avait un sens, qui aboutisse, concrètement. Faute, d’adhésion, des adultes, de libertés accordées, par eux, cela, les décourage, par avance. Les adojuniors se sont aussi, exprimés, sur leur usage propre, de l’Internet, notamment, par rapport, à leur vie privée. Les trois quarts, des jeunes interrogés, utilisent, le Web, la plupart, tous les jours, de une, à quatre heures. Plus, encore, en dehors, des jours, de cours. Seulement, un dixième, des adojeunes, ne pratique pas ou, très rarement. Les garçons jouent surtout, en réseau, les filles discutent, par messageries. Ils sont conscients, des dangers, potentiels et avérés, de la Toile. En matière, de sécurité, d’intimité, comme, de dépendances et, aussi, de pleines dérives, de la virtualité.

 

Ils reconnaissent, n’être pas assez, bien informés, en matière, d’éducation, aux risques majeurs, de l’Internet. Sinon, ils demandent, que leurs parents, leur fassent confiance, ne fouillent jamais, en leur ordinateur personnel. Symbole, pour eux, d’atteinte, à leurs libertés et, vie privée. Ils reconnaissent, au Web, des vertus, de socialisation, mais, restent fort attachés, à la rencontre réelle. L’usage Internet, pour les études, reste limité, capital, en matière culturelle. Notamment, musicale, cinématographique. Les téléchargements illégaux, en droit, sont, pour autant, pour eux, normaux, ne serait-ce que, pour raisons financières et, pratiques. Voire, libertaires ! Les jeunes, de douze – dix-huit ans, interrogés, ont donc, donné leur opinion et, expérience vécue. Quant à ces divers sujets, de société et, de valeurs, qui les touchent, de près. Ils ont fait, deux cents propositions, d’avancées, en l’espèce. (Parole aux Jeunes, France, 2009).

 

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I

La famille

 

 

1- Éduquer, transmettre, des valeurs.

2- Une éducation plus, basée, sur la confiance, le dialogue et, l’accord éducatif, des deux parents.

3- Le conseil parental, en matière, d’orientation, des études, mais, la libre décision, du jeune, en l’espèce.

4- Limites éducatives, selon, l’âge et, le sujet. S’y tenir. Donner, des responsabilités croissantes.

5- Punir, avec retenue, selon, l’âge. De façon, justifiée, avec possibilité, de se défendre. Sans atteintes physiques, morales, humiliations, privations, de loisirs.

6- Aider, de façon, adéquate, les parents, en difficulté, d’autorité. Par des spécialistes, de l’adolescence.

7- L’intimité, comme, la vie privée, des adolescents, sont à respecter.

8- Éduquer, préventivement, tous les jeunes, en matière, d’addictions, de sexualité, d’Internet, sans harcèlement continu.

9- Une formation, des parents, à l’Internet, au bénéfice, des juniors, en matière, d’utilisations et, de risques.

 

10- Informer, l’adolescent, des réalités familiales, y compris, difficiles.

11- Écouter, prendre en compte, l’avis, du junior, pour les décisions, fort importantes et, concernant, la gestion, de vie familiale.

12- Fixer, des règles, de structuration et, de projet de vie, du jeune.

13- Soutenir, les juniors, en cas, de séparations parentales.

14- Suivi psychoéducatif, pour tous les adojeunes, « en souffrances ».

15- Former, les magistrats, à la communication, avec les juniors.

16- Mieux définir, les « rôles », du beau-parent.

17- Favoriser, tous les temps de vie, en famille.

18- Plus, de médiations éducatives idoines, pour les parents, en difficulté.

19- Prévenir, les maltraitances, par rencontres obligatoires, à l’école, entre les enseignants, parents, élèves.

20- Mieux appréhender, les difficultés juvéniles, dues, à des cas particuliers, déstabilisants.

 

 

II

L’école

 

 

21- Revoir, les rythmes annuels et, quotidiens scolaires. Cours, le matin, loisirs, en après-midi.

22- Concevoir, un soutien scolaire, plus performant.

23- Systématiser, le tutorat, pour les jeunes défavorisés. En optique, de juste compensation, d’aide.

24- Revaloriser, tous les cursus, notamment, en lycées professionnels.

25- Bâtir, une meilleure orientation collégienne, lycéenne.

26- Plus, de stages, dans le secondaire, de possibilités, de stages adéquats, en entreprises. Développer, la formation, en alternance.

27- Mieux former, les enseignants, à la communication, la pédagogie, la psychologie, des adolescents.

28- Opter, pour une pédagogie, plus adaptée, à la jeunesse, plus concrète, qui lui parle. Ne pas négliger, les disciplines culturelles, artistiques.

29- Favoriser les travaux, du groupe coopératif, plutôt, que l’évaluation, le classement.

30- Développer la communication, élèves-enseignants, via, les délégués, les échanges, la compréhension mutuelle, le traitement, des vraies difficultés.

31- Renforcer, l’ « autorité professorale », via, celle, des chefs d’établissement.

 

32- Des locaux spécifiques, pour l’écoute, comme, les « soutiens » scolaires.

33- Des casiers personnels, pour tous les élèves, à l’école.

34- Une charte d’usage, des téléphones mobiles, à l’école.

35- Plus, de moyens, pour plus, d’espaces de loisirs adaptés, pour les jeunes.

36- Un système universel, de carte loisirs, pour tous les juniors.

37- Plus, de pistes cyclables, pour les déplacements, des adolescents.

38- Des « boîtes de nuit », pour mineurs. La plupart, des clubs, étant, pour majeurs.

39- Plus, de transports, tous les soirs, de fins, de semaines, plus, de sécurité, des transports.

40- Des repas, de cantine et, des transports « moins chers ».

41- Pour les élèves défavorisés, fournitures scolaires moins chères ou, gratuites et, par redistributions, des surplus.

42- Plus, de mixités socioculturelles, des élèves, par assouplissement, de la carte scolaire.

43- Encore plus, d’échanges culturels et, scolaires internationaux.

44- Des tenues vestimentaires, à l’école, bien plus discrètes, moins discriminantes.

45- Une cotisation, de solidarité scolaire, pour les activités, des élèves moins favorisés.

 

 

III

La plénitude psychosomatique

 

 

46- Plus, d’information, sur les dispositifs, d’aides, aux jeunes, de soins, anonymes, gratuits. Créer, une « santé mobile », pour ados.

47- Informer les juniors, sur les espaces d’aide, les numéros d’appel gratuits, qui leur sont réservés. Notamment, sur les sites Internet, qu’ils fréquentent et, dans les magazines, pour ados.

48- Créer, un site Web interactif « officiel », sur la santé, la sexualité, des adojeunes.

49- De bons forums, de santé, à l’école.

50- Des médecins et, des infirmières scolaires, à temps complet et, attitrés, en chaque établissement, d’éducation. Ce qui n’existe pas, aujourd’hui.

51- Un enseignement scolaire obligatoire, adapté, de secourisme, anti-addictions.

52- Une information, sur les maladies, les troubles psychiques.

53- Des consultations « psy » gratuites et, sécurisées Internet, avec de jeunes professionnels. Des « groupes, de parole », avec des juniors, de mêmes difficultés.

54- Favoriser la confiance, en soi, des jeunes.

 

55- Des activités culturelles non notées, à l’école, pour se détendre. Plus, de temps, pour les activités culturelles, sportives. Plus, d’équipements afférents, à l’école et, plus accessibles.

56- Pas, d’idéalisations, de dévalorisations « marketing », de la femme, dans les médias.

57- Interdiction, des publicités, incitant, à consommer gras, salé ou, sucré. Même, s’il y a incitation, à bouger, ingérer, fruits, légumes, ne pas abuser, de sel, lipides, glucides.

58- Favoriser la publicité, d’information santé, plutôt, que, purement, commerciale.

59- Des communications, sur la sexualité, à l’école, par des intervenants extérieurs.

60- Une bonne information associative, sur la contraception, l’avortement, le Sida, les Ist.

61- De meilleurs suivis et, des informations, en matière, d’avortement.

62- Mieux informer et, prévenir, quant aux dépendances addictives, à l’école, au moins, dès, la sixième.

63- Des « campagnes santé », d’information, de prévention, mieux adaptées, pertinentes et, significatives, pour les adojeunes.

64- Sensibiliser les parents, au respect, par les juniors, des seuils d’âges, d’accès, aux jeux vidéo. Les rendre, encore plus, visibles et, les relever.

 

 

IV

Les solidarités

 

 

65- Développer, les solidarités interpersonnelles, du citoyen, au profit, de toutes les personnes défavorisées, sans compter, sur les institutions officielles.

66- Sensibiliser, à la précarité, par tous les moyens.

67- Diffuser l’information, sur les dispositifs et, centres d’appel, pour les gens, en difficulté.

68- Favoriser, l’accès réel, aux soins, des précarisés, avec respect, du droit, à la santé, par tous les soignants.

69- Stimuler, le logement social, pas d’expulsions, sans relogements.

70- Développer, les logements accessibles, pour les apprentis et, étudiants.

71- Inculquer, aux adojeunes, tous les outils et, les démarches nécessaires, à la recherche, d’emploi.

72- Élargir, les dispositifs boursiers, pour mieux aider, les élèves défavorisés, à étudier.

73- Une « seconde chance, de formation », pour les adojeunes, sans qualification, pour mieux, « s’insérer ».

74- Des cours gratuits, de français, pour tous parents, non francophones.

75- Mieux informer, tous les mineurs étrangers isolés, de leurs possibilités, d’insertion professionnelle.

 

 

V

Les violences

 

 

76- Moins, d’expositions médiatiques, des violences adojuvéniles.

77- Anonymat médiatique, des jeunes, auteurs ou, victimes, de déviances, par des techniques adéquates.

78- Informer les juniors, des dangers, des déviances, des lois, réglementations, des droits et, devoirs, des mineurs.

79- Des campagnes, d’informations, de sensibilisations et, de prévention, des violences.

80- Soutenir les parents, en tant, qu’autorités, d’éducation.

81- Aider les jeunes, en souffrance, à comportements, trop violents.

82- Des lieux, d’accueil, d’écoute, de soutien psychiques, pour adojuniors.

83- Plus, d’autorité professorale, des conseillers éducatifs actifs.

84- Plus, de surveillants et, d’éducateurs, en collège.

85- Des « médiateurs, de vie scolaire », anti-violence, de lien social, entre élèves.

86- Plus, de formations scolaires, sur les violences.

87- Prises de parole scolaires, avec les élèves violents, pour les aider.

88- Plus, de sécurité scolaire.

89- Pour chaque déviance, sanctionner et / ou, accompagner, vite et bien.

90- Mieux écouter et, prendre en compte, toutes les victimes.

91- Aider, toute victime, de fait, même, non reconnue officiellement, en Justice, comme, telle. En équité, pour tous.

 

 

VI

La Justice des mineurs

 

 

92- Expliquer la Justice, à l’école, par des professionnels idoines.

93- Consacrer des cours, d’éducation civique « Justice », aux droits, des jeunes, autant, qu’aux devoirs.

94- Journées pédagogiques, réunions d’information « Justice », dans les « quartiers ».

95- Formation, des avocats, magistrats, à la « psychologie, de l’adolescent ».

96- Juger, selon, la personnalité et, l’histoire propres, du junior.

97- Condamner, en s’assurant, de la maturité, du discernement réels, du jeune. En une optique, plus pédagogique, de bonne compréhension, du « sens, du châtiment ».

98- Consulter, les éducateurs, de quartier, des juniors, le cas échéant.

99- Donner, une « seconde chance », aux jeunes déviants, chercher à saisir, les raisons, de leur acte.

100- Développer, le travail d’intérêt général, pour donner, au junior, la notion, de « sens, d’utilité », de toute sanction, en conscience, des réalités.

101- Conserver, l’excuse, de minorité et, pas de responsabilité pénale, avant l’âge, de treize ans, minimum.

102- L’emprisonnement doit être « adapté, à l’âge » et, réservé, aux adojeunes, de plus, de quinze ans.

 

103- Pour tout crime, la durée maximale, d’emprisonnement, d’un mineur, ne pourra pas excéder, vingt ans1005.

104- Le dispositif, des « centres éducatifs fermés », sera élargi, afin, que l’emprisonnement, soit évité, à tout mineur.

105- L’insertion, du « mineur déviant et, en danger », sera bien mieux favorisée, pour l’aider, à sortir, de son « marasme ».

106- Améliorer, la prise en charge, médicale et psychiatrique, juvénile.

107- Garantir la confidentialité, du casier judiciaire.

108- Exécution des jugements, sans remises, de peine.

109- Pour une Justice pénale, bien plus rapide.

110- Mieux former, tous les professionnels, de la Police et, la Justice, à la « prise en charge », des victimes.

111- Aider, soutenir, les parents, des adojeunes concernés et, les informer, le plus utilement, de cet accompagnement.

112- Toujours, veiller, au vouvoiement, de tous les protagonistes, en cause.

113- Tout contrôle se doit, d’être non violent.

114- Des locaux spécifiques, pour mineurs, leur seront exclusivement, dévolus, dans tous les commissariats.

 

115- Reconnaissance publique, médiatique, par la Police, de ses éventuelles erreurs.

116- La Police pourrait aussi, à des fins préventives, à l’école et, dans les quartiers, expliquer la loi, aux jeunes.

117- Des campagnes publiques, d’information, médiatiques, sur les discriminations, comme, les sanctions afférentes.

118- Développer, les centres d’appel, d’accueil, d’écoute adéquats, des juniors, victimes, de discriminations, bien les faire connaître.

119- Faire évoluer, les mentalités, en matière, de discriminations, par le théâtre et, le jeu de rôle.

120- Former, des adojeunes volontaires, aux pratiques discriminantes, pour sensibiliser, les mineurs.

121- Même éducation-sanction, pour les deux sexes, en famille et, à l’école.

122- En famille, comme, à l’école, les filles, les garçons, doivent être mieux, pris en compte, à parité, strictement égale.

123- Une campagne nationale télévisée, anti-sexisme.

124- Lutter, contre les inégalités, de salaires et, d’emploi, entre les sexes, établir la « parité, en politique ».

 

125- Éduquer, dès l’école primaire, à l’égalité, de tous, au plein respect, de toutes les « différences ».

126- Médiatiser les « richesses, de toutes les diversités ».

127- Une « Journée intergénérationnelle, contre les racismes ».

128- Limiter, au maximum, les contrôles policiers, « au faciès ».

129- Sanctionner, les auteurs d’actes ou, de propos racistes, dans les stades.

130- Instaurer, la « mixité sociale », dans les activités scolaires et, extrascolaires, en « décloisonnant », les sections, de cursus.

131- Lutter, contre les « discriminations, à l’embauche », pour les apprentissages et, les stages. En une logique, d’ « égalité, des chances », dans l’emploi.

132- Information, à l’école, sur la sexualité, par des intervenants extérieurs. Sensibiliser, à la tolérance, de toutes les « orientations », notamment, celles, homosexuelles.

133- Mieux sanctionner, les discriminations, en entreprise et, du seul fait, de l’ « orientation sexuelle ».

134- Sanctionner, toutes les discriminations, d’orientations sexuelles, dans les domaines sportifs.

135- Des campagnes, d’information, de prévention, anti-discriminations, d’orientations sexuelles.

 

 

VII

Le handicap

 

 

136- Une journée, du Handicap, pour que les handicapés, s’expriment sur tout, pas seulement, sur leur état.

137- « Banaliser » les handicapés, dans les médias, leur permettre, de s’y exprimer, sur tout.

138- Des logements, dont l’aménagement, tienne mieux compte, de tous handicaps.

139- Aménager, tous les transports publics, les infrastructures, véhicules, pour l’accès, des handicapés.

140- Aide, aux déplacements, des handicapés, dans les transports collectifs, par personnels adéquats.

141- Des sites Web, d’informations, sur les lieux, de loisirs, « accessibles, aux handicapés ».

142- Bien informer les familles et, le plus précocement, sur le handicap, des enfants.

 

143- Informer, les services médicosociaux, à la naissance, du handicap avéré, de l’enfant, pour une aide et, un suivi rapides, des familles. Selon, l’adage : « Mieux vaut, prévenir, que guérir ».

144- Un « numéro national », pour bien répondre, aux réelles problématiques, des handicapés, de leur famille.

145- Des services spécialisés, en mairies et, des professionnels, pour soutenir, les parents, au quotidien, les « soulager », en temps disponible, pour leurs enfants.

146- Renforcer, les associations spécialisées, pour soutenir et, informer, les familles.

147- Tenir compte, de « la parole », du jeune, lui laisser, la « pleine liberté », de ses choix personnels.

 

148- Faciliter le dialogue, du junior handicapé, en sa famille, en la soutenant, en formant, tous les intervenants adéquats.

149- Permettre, si possible, l’intégration, de tout jeune handicapé, en milieu scolaire ordinaire.

150- Adapter, à l’école, les enseignements, les outils, de travail, en limiter, les coûts, pour tous les handicapés.

151- Plus, d’établissements spécialisés, avec libre choix, par le junior handicapé.

152- Aider, tous les élèves handicapés, de l’enseignement professionnel, à mieux s’insérer, dans l’emploi.

153- Des activités extrascolaires, communes, aux jeunes handicapés et, aux adojuniors valides.

154- Médiatiser, mettre en valeur, les activités « handisport ».

 

155- Rendre accessibles, aux adojeunes handicapés, les sports et, les compétitions sportives, comme, pour les autres.

156- Un site Web, un numéro d’appel, sur la sexualité et, pour les rencontres, des juniors handicapés.

157- Accès gratuit, à des logiciels adéquats, d’aide aux personnes et, à Internet.

158- Associer les handicapés, à la conception et, à l’usage, de ces logiciels.

159- « Sensibiliser », informer, tous les élèves, à la vie, avec leurs condisciples handicapés.

160- Sanctionner, les élèves, qui discriminent, leurs pairs handicapés, prévoir, ces sanctions, dans les règlements intérieurs, des établissements, d’enseignement.

 

 

VIII

L’expression et, la participation des jeunes

 

 

161- Prendre, en considération, l’avis, du junior, dans les décisions, le concernant, l’y associer.

162- Mieux garantir, les droits, des mineurs, en cas, de séparation, de leurs parents.

163- Mieux associer, écouter ou, prendre en considération, les élèves, du secondaire et, leurs avis. Quant à la gestion, la « vie », des établissements, d’enseignement et, via, les délégués, des élèves.

164- Un médiateur, de l’Éducation scolaire, appréhendant l’avis, des élèves, sur toutes les thématiques, d’intérêt national.

165- Former, les délégués, de classe, à la vie scolaire et, à la communication, avec les enseignants. Pour qu’ils puissent, « mieux défendre, leurs condisciples ».

 

166- Muer les délégués, en « médiateurs », intervenant, à la demande, des élèves.

167- Des réunions, des délégués, de classe, des collèges, pour faire, des propositions.

168- Revaloriser le travail, des délégués, de classe.

169- Mieux informer et, inciter, les adojeunes, à « s’engager ».

170- Un effort, d’adaptation, des adultes, aux mentalités adojuvéniles et, à la communication, avec les juniors.

171- Une rencontre nationale, pour valoriser, « porter », les projets et, les réalisations, des juniors, en tous domaines.

172- Mutualiser, tout moyen intercommunal, pour « concrétiser », les projets, du jeune rural.

173- Motiver, le junior, à s’intéresser, à la politique.

174- Associer, les sciences politiques, aux cours historiques, comme, géographiques, des lycées.

 

175- Développer, toutes les associations adojuvéniles, de quartier, avec des réunions, d’appréhension, des « problématiques locales ».

176- Informer et, former, les adojeunes, aux pratiques associatives.

177- Former les juniors, qui créent ou, gèrent, une association, par de « bons » stages, conseils, suivis.

178- Des antennes, d’information, en mairie, animées, par des jeunes, engagés, dans la vie associative.

179- Abaisser l’âge légal, de la « capacité », à la création, d’une association, à quinze ans1006.

180- Des concours, d’incitation, des juniors, à la création, d’associations. Le premier prix, servant, de financement afférent.

 

181- Création, d’un nouvel organisme, de financement et, contrôle, des associations.

182- Moins, médiatiser, les « faits divers », concernant, les mineurs.

183- Revaloriser l’image de marque, des adojeunes, en médiatisant, leurs initiatives positives et, non seulement, leurs faits négatifs.

184- Associer, l’adojeunesse, aux productions médiatiques, pour la « revaloriser ».

185- Développer, tous les médias, de juniors, et, pour eux, notamment, en l’enseignement secondaire.

186- Mieux informer, les jeunes, des « offres culturelles » existantes, accessibles, intéressantes, pour eux.

187- Inciter, aider, tous les adojuniors, à « monter », des projets culturels.

188- Valoriser, les pratiques « extrascolaires », culturelles et, sportives, notamment, en les intégrant, dans le livret scolaire.

 

 

IX

Internet

 

 

189- Réduire, les inégalités numériques, notamment, en zones rurales.

190- Pas un seul, établissement scolaire, sans réseau Internet, notamment, « sans fils ».

191- Former les enseignants, au numérique informatique et, Web.

192- Des interventions, dans tout le secondaire, de spécialistes, des nouvelles technologies, de l’information-communication. Pour informer, les jeunes, de la cyber-réalité.

193- Former, les parents, à l’Internet, pour « aider, protéger, les ados ».

194- Établir un contrôle / une « surveillance » parentaux, du Web, en fonction, de l’âge et, de l’activité.

195- Une instance, de contrôle mondial, du Web, notamment, selon, les âges, d’accessibilité.

196- Une information, par les éditeurs, de sites, des risques potentiels encourus, sur l’Internet.

197- Simplifier, les chartes, de confidentialité, des sites Web.

198- Mieux informer, les adojeunes, quant à leurs « réelles responsabilités », sur l’Internet. Responsabiliser, tout junior internaute.

199- Un téléchargement légal, de produits culturels Internet, peu onéreux, voire, gratuit, pour tout jeune. À « usage personnel ».

200- Rendre la culture, financièrement, accessible, au junior1007.

 

(Parole aux Jeunes, France, 2009).

 

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Il convenait, de publier, ces suggestions, de vie et, d’avenir, des jeunes. Elles révèlent, leur lucidité, maturité responsables. Ici, les propositions, pour les juniors, ne viennent, exclusivement, pas, des seuls, adultes. Les adolescents « se disent », par et, pour, eux-mêmes. Cela, est tout l’intérêt inédit, de l’exercice ! Ils ont parfaitement, compris, qu’il leur « faut, cultiver, leur jardin ». (Voltaire, écrivain, philosophe français, 1694-1778, Candide ou l’Optimisme, conte philosophique, Genève, 1759). Ce qui signifie, se fixer, un dessein existentiel, par le travail, l’utilité sociale, un projet, pour soi et, autrui. Donner un sens, à leur existence. Livrer, le meilleur, d’eux-mêmes. Développer, leurs talents, apprendre, s’enrichir moralement, intellectuellement, optimiser, le tout, au centuple… Le 20 novembre 2019, les trente ans, de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant – Et de l’Adolescent – sont célébrés. Pour cette occasion, le Défenseur des droits français, J. Toubon, met en garde : « Adoptée, il y a 30 ans, la CIDE est le texte international, le plus ratifié, au monde et, pourtant, les droits des enfants [et des adolescents] ne sont, toujours pas, pleinement, respectés, en France, comme ailleurs ». Dont acte !

 

 

Comment, le jeunAdo, envisage-t-il, ses convictions, luttes ?

 

Les particularismes nationaux demeurent, des plus vivaces, les durs aléas, de la construction européenne, en font foi. Or, l’on assiste, à une nette unification, des valeurs, entre jeunesses, d’Europe, d’Occident, voire, du monde. La fin, de la scission idéologique, entre les deux parties, Est et, Ouest, du continent européen, avec les années 1990, y a contribué. Le dur contexte mondial accentue, en cette néogénération, ce qu’il est convenu, d’appeler, l’euroscepticisme.

 

Or, le sentiment, de ce que, le dirigeant, M. Gorbatchev, (Russie, 1931-), a qualifié, de « Maison commune » européenne, (Conseil de l’Europe, Strasbourg, 1989), demeure. Les juniors continentaux ont conscience, de ce qui les différencie, culturellement, des jeunes, des pays, dits, émergents. Confrontés, aux difficultés, de subsistance, de leurs sociétés, en développement. Ils savent fort, aussi, à quel point, leurs pairs nord-américains sont, généralement, plus avancés, qu’eux. En reconnaissance, intégration, niveau, de vie, foi, en eux, l’avenir… Les valeurs cultivées, par les jeunesses, du monde, au travers, des cinq continents, sont, tout à la fois, très proches et, des plus éloignées.

 

La globalisation internationale, « unifie » les peuples, en tout premier lieu, les jeunes, avides, d’échanges. Très solidaires, en terme, de communauté générationnelle, autour, d’un « modèle occidental, de réussite-bonheur ». De même, les progrès technologiques, la démultiplication, des échanges, voyages. L’universalisation fulgurante instantanée, des informations, médias et, de l’Internet. D’une certaine pensée commune, à l’échelle planétaire… Toutefois, il y a eu passage, d’un monde bipolaire, Est-Ouest, dominé, par l’Occident, à un monde multipolaire, mais, aussi, unipolaire. À prééminence, d’un seul pays, les États-Unis. L’arrivée aussi, d’autres acteurs majeurs, émergents, comme, la Chine, l’Inde, le Brésil. Des différences irréductibles, de cultures, civilisations, maintiennent, des césures, de valeurs, entre jeunes, du monde. Cela, contribue, à l’enrichissement humain, loin, de toute uniformisation, trop réductrice. La plupart, des juniors, ont, au plus profond, d’eux-mêmes, la « passion, d’un idéal, de vie, fort exigeant ». Lequel, les transcende, les mène, au dépassement, de leur personne. Nous avons dit, qu’être un adojeune « humaniste, de valeur », impliquait, à notre sens, trois réalités fondamentales.

 

Un complet accomplissement, de sa vie, d’homme. Une authentique plénitude morale. Un don, de soi, généreux et entier. En une visée, d’engagement, non, à son seul, avantage, or, autant, au service, d’autrui, de sa communauté. Que cela, peut-il bien signifier, impliquer, quand, l’on est un garçon, une fille, de quinze, vingt, vingt-cinq ans ? S’accomplir, en tant, que jeune, veut dire, atteindre, les objectifs, que l’on s’est, au préalable, imparti, s’y fixer, tenir. Poursuivre, la voie, que l’on s’est librement, choisie, non, subir passivement, les impératifs établis, par d’autres, que soi-même. Fussent-ils, adultes, ayant, autorité morale, comme, les parents, enseignants ou, employeurs. Il s’agit, ensuite, de fructifier, les buts atteints, pour s’en enrichir, moralement. Car, une finalité, qui se contente, de se suffire, à elle-même, est comme, une stérile semence, morte, hors sol, avant, d’éclore. S’accomplir, consiste, à « offrir », sa réussite, à autrui, faire, en sorte, qu’elle présente, une « utilité sociale », à la collectivité entière. La plénitude morale est, l’ascèse spirituelle, qui éloigne, des seules, gratifications matérielles, de l’ego narcissique.

 

Elle peut prendre corps, en l’introspection, la méditation et, l’espérance, au-delà, de la prière religieuse, du seul, croyant. Elle est, également, le fruit, du sens donné, à son existence. De la réelle signification, l’utilité, de ce que l’on est et, veut être. De la « trace et, marque », que l’on souhaiterait laisser, aux vivants, après, la fin, de son « passage terrestre ». Du souvenir, de sa personne et, sa vie, imprimé, dans les mémoires, de ceux, qui restent. La plénitude, de l’être, est aussi, la « sagesse », qui permet, de relativiser, supporter, de façon, dépassionnée. Tant, les succès et, inerties, que les échecs, en une « égalité, d’âme », fort sereine.

 

Le don, de soi, est atteint, quand, l’on est capable, de s’ « oublier », se décentrer, de sa propre personne. Pour s’intéresser, au prochain, gratifier, autrui, en congruence, empathie, compassion. Harmonie, compréhension, solidarité. Cela, consiste, aussi, à offrir, le meilleur, de soi, au-delà, des limites, de ce que l’on est, véritablement. Se dépasser, non, pour soi, mais, pour autrui. Le vrai don, de soi, conduit même, aussi, parfois, à « se sacrifier ». Faire passer, ses intérêts, sa personne, après, ceux, des autres, même, au détriment, de soi. À tout le moins, appliquer, la sage parole biblique : « Tu aimeras ton prochain, comme toi-même ». (Marc, évangéliste, Ier s., XII, 29-31, Nouveau Testament, Moyen-Orient, Ier s.)1008. Ni plus ni, moins, à juste et, pleine égalité !

 

Tant, il est avéré, que se donner, pleinement, est, avant tout, aimer. Aimer, de façon, non, pas, captative et, par pur égoïsme, mais, oblative et, en réel désintéressement. « La charité ne fait point, de tort, au prochain. La charité est donc, la loi, en sa plénitude » ! (Paul de Tarse, apôtre, Ier s., Épître aux Romains, XIII, 8-10, Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, Ier s.)1009. Y a-t-il ou, non, des valeurs communes nationales, européennes, occidentales, comme, mondiales, pour la jeunesse ? Les comparaisons internationales apportent, une réponse positive. Tout en mettant, en exergue, des différenciations nationales marquées, pour les juniors, comme, les adultes. Ce qui empêche, notamment, une meilleure « unité européenne ». Il s’agit, de toujours, donner, un vrai sens, à l’existence, permettre, de « réaliser, la terrestre mission humaine », laquelle, est celle, de tout un chacun. Faute, de quoi, le douloureux sentiment, de manque et, d’incomplétude, s’installe, très profondément et, durablement1010. Au plus « grand dam », d’une néogénération déçue.

 

Les jeunes ont-ils confiance, dans les institutions ? Il semblerait, que ce soit, plus ou, moins, le cas, plus, que l’on pourrait, habituellement, le penser. L’image, de la Police, est positive, chez la plupart, des juniors. Avec la généralisation, de l’insécurité, comme, du sentiment, d’insécurité, ordre, protection publics sont, plus, que jamais, d’actualité. Y compris, notamment, chez les jeunes, qui en sont, parmi, les plus touchés, surtout, avant, vingt ans. De même, concernant, la sécurité extérieure, l’armée est bien considérée, par les juniors. Cela, va surtout, de pair, avec le degré, de nationalisme, cultivé, qui progresse, chez les jeunes.

 

Les armées ont d’autant, un capital, d’adhésion, juvénile, bien plus fort, que par le passé, qu’elles ne sont plus synonymes, de contrainte. De fait, le Service national obligatoire, pour les garçons, notamment, militaire, n’existe plus, depuis, la fin, du siècle dernier. Il était, nous l’avons dit, considéré, comme, une contrainte, arbitraire, inutile, par bien, des adojuniors. Sa suppression, n’a pu, que renforcer, le sentiment favorable, à l’égard, des armées. Surtout, en contexte international troublé, instable, délétère. Notamment, depuis, les tragiques attentats, de 2001, aux États-Unis et, 2015, 2016, en France. De terrorisme mondial globalisé. En lequel, l’impavidité, personnelle et collective, se cherche. En un monde, où, les violences, n’ont pas cessé, un seul jour, depuis, 1945 !

 

L’image, de la religion, l’Église catholiques, notamment, est mitigée, en l’opinion juvénile. D’autant, qu’il s’agit, d’une foi et, d’une institution bimillénaires, perçues, comme, peinant, à se renouveler, « rigides, conservatrices et, vieillissantes ». Non assez ouvertes, sur la modernité et, la jeunesse, mais, plutôt, sur « la tradition, les anciens, le dogme intangible ». C’est-à-dire, l’inverse, de ce que sont et, cultivent ou, veulent, les jeunes. Les organismes, de soins, et, de protection sociale, pour tous, en partie, pour les plus fragiles, sont beaucoup appréciés, par les juniors. Santé, Sécurité sociale, acquis sociaux. Plutôt, que libéralisme intégral, du « laisser- faire, laisser-passer », bien plus cher, aux adojeunes nord-américains. Même, notre système éducatif, semble aussi, globalement, validé, par les juniors, pour se former, garantir, leur futur. Ils contestent plutôt, des aspects spécifiques. Dialogue, cohérence études / métiers, blocages scolaires, qualités, des locaux, comme, effectifs, des classes et, d’enseignants… En revanche, l’appréhension, par les jeunes, des institutions politiques, de l’État, est extrêmement, mauvaise. Administration publique, présidence, gouvernement et, Parlement. En toute réaliste lucidité.

 

Ils ne croient pas, aux vertus, d’action et, de résultats, adéquates, efficaces, des organismes et, des décideurs nationaux. Le défaut, d’ « exemplarité irréprochable », de ces instances, de la collectivité, aggrave encore, ce rejet adojuvénile. L’activité, la gestion politiques, en viennent, à être considérées, notamment, par les jeunes, de très corruptibles et, corrompues. Fort peu recommandables, honorables. Ainsi, les juniors figurent-ils, parmi, les plus abstentionnistes, à toutes élections politiques : locales, nationales, comme, européennes. L’image, des grandes entreprises, est brouillée. Fusions, délocalisations, mondialisation, licenciements, de masse, compétitivité, à outrance…

 

Ceci, fait, que ces entreprises, ne sont jamais, considérées, comme, « vectrices, de progrès, d’accomplissement, pour tous ». Plutôt, comme, « exploiteuses » et, « profiteuses », du contexte international, pour leur compte et, intérêt propres. Aux dépens, de l’humain et, des travailleurs, qui contribuent pourtant, au premier chef, à la prospérité, de ces entreprises. Les syndicats, de salariés, n’en sont pas moins, fort mal vus et, fuis, par toute la jeunesse, qui y adhère, encore moins, que ses aînés. La presse écrite, audiovisuelle, n’a, pas davantage, très bonne image, chez les adojeunes. Quels, que soient, sa nature ou, son nom.

 

Sans doute, quelque peu, conscients, d’un certain nivellement, par le bas, d’une uniformisation, d’une « décérébration », des esprits. Plus ou, moins, manipulateurs, voire, « totalitaires », sinon, dans les intentions, du moins, dans les faits. La radio est le média, le mieux considéré, par les juniors, qui l’apprécient fort, notamment, pour ses émissions, « pour eux ». Les organisations internationales, comme, les Nations Unies ou, l’Union Européenne, ne sont pas rejetées, ès qualité, par les jeunes. Or, depuis, une décennie, l’image, de l’Europe et, de sa construction, s’est muée, en quasi- « europhobie ». Alors, qu’elle était très positive, chez des adojuniors, alors, bien plus europhiles, que leurs aînés. Ces jeunes, devenus eurosceptiques, ont massivement, rejeté, le Traité constitutionnel européen, au référendum, de 2005. L’Europe était, alors, pour eux, symbole, de progrès, de prospérité commune, de fraternité, solidarité, force, d’avancée collective et, d’avenir. De chance unique, elle s’est muée, en menace, contre, les cohésions, identités nationales. Surtout, contre, les intérêts économiques, des pays et, de leur jeunesse.

 

L’Europe est, désormais, vue, par les juniors, sauf, les plus favorisés, mieux formés, d’entre eux, comme, un « vecteur, de mondialisation libérale ». De chômage pernicieux, de lutte, de compétitivité, à outrance. L’Europe, qui séduisait et, rassurait, devient donc, répulsive, source, d’inquiétude, d’insécurité, d’instabilité. En un contexte mondial difficile, de montée, des périls, de crise morale, économique, financière, sociale, de terrorisme. Le temps n’est alors, plus, à l’ouverture totale, des frontières, pour les hommes, les biens, mais, au seul, « repli national », protectionniste. Y compris, dans l’opinion, des jeunes. Le climat, de crise, montée, des périls, défensif, de 1929, voire, de 1939, toutes proportions gardées, semble, désormais, prévaloir.

 

Tout particulièrement, chez les juniors, ce qui ne laisse pas, d’inquiéter. Une crise monétaire et, financière, de l’euro, des déficits budgétaires, sans précédent, depuis, 2008, accentuent, le trait. Plus généralement, les jeunes, de moindre éducation, culture, sont plus extrémistes et, xénophobes, que les autres. Ils rejettent plus, les institutions publiques, politiques. Elles ont, selon eux, une responsabilité, dans leur exclusion. Les juniors défavorisés, en mal-être, sont donc, bien plus « radicaux et, revendicatifs. Contestataires et, protestataires, voire, séditieux, subversifs ». Les violentes émeutes périurbaines, de 2005, l’ont très amplement, démontré.

 

Les jeunes, de parents, cadres supérieurs, dirigeants, professions libérales ou, cadres, eux-mêmes, les adojuniors, les plus diplômés, sont ceux, qui adhèrent, le plus, aux institutions. Plus, encore, concernant, les organismes politiques centraux, de l’État, que les organes judiciaires, policiers, éducatifs. Les filles font toujours, plus confiance, aux institutions, que les garçons. Globalement, les jeunes sont moins, économiquement, libéraux, que leurs aînés. Toutefois, le libéralisme peut, en certains aspects, l’emporter, sur l’interventionnisme. Les juniors, pourtant, en besoin, d’insertion socioprofessionnelle, ne jugent pas, que l’État ou, la collectivité, aient, à veiller, à l’entretien, des individus.

 

Que cela, relève, de l’initiative personnelle, de chacun. Les jeunes n’en appellent, pas moins, de leurs vœux, une économie, une société, plus égalitaires et, plus justes, pour tous. Ils rejettent, tout autant, « l’assistanat collectif généralisé », érigé, en système, que l’individualisme libéral absolu, du « chacun, pour soi ». L’économie « idéale » ne serait donc, ni libérale ni, étatique, mais, mixte, « capitaliste, de marché, encadrée ». Une libre loi, de l’offre et, de la demande, régulée. Une social-démocratie, à la scandinave, d’économie ouverte et, prospère. Dont, les inégalités, disparités, sont corrigées, par la contribution fiscale.

 

La concurrence, comme, progrès, n’est admise, que modérée, surveillée. Pour « garantir », au maximum, au plus grand nombre possible, l’équité sociale maximale. En ce cadre, une plus grande liberté, d’entreprendre, reste souhaitée, par les adojeunes. La préférence, de la majorité, des juniors, va plus, à la propriété privée, qu’aux nationalisations étatiques, de l’économie. Tout en souhaitant, « concilier », les avantages, des deux systèmes. La majorité juvénile accepte, le principe, du strict contrôle, des chômeurs, en compensation, des indemnisations reçues. En politique, la plupart, des jeunes, considèrent, favorablement, le système démocratique, comme, « meilleure forme, de gouvernement ». En dépit, de certains travers, dont, ils ont conscience. Rejoignant, ainsi, l’homme d’État britannique, W. Churchill (1874-1965). Le jugeant, comme, « le pire système, de gouvernement, à l’exception, de tous les autres, qui ont pu être expérimentés, en l’Histoire ». (Chambre des Communes, Royaume-Uni, 1947). Certains juniors, font plus, confiance, à un gouvernement, de spécialistes, que d’élus. D’autres, apprécieraient, un « pouvoir autoritaire et, fort ». Un gouvernement militaire est, très unanimement, rejeté1011.

 

L’adhésion juvénile, à la démocratie, est certaine, mais, non, sans « failles », notamment, en contexte actuel, très incertain et, troublé. De fait, l’exercice démocratique populaire, quotidien, trouve trop peu, à être vécu, par tous et, de façon concrète, en France. Cela, reste, bien trop abstrait, virtuel, potentiel, tout particulièrement, pour les jeunes, peu écoutés, pris en compte et, servis, en ce pays. L’attachement démocratique est partagé, par toutes les classes, d’âge. Les adojuniors, les moins perméables, au savoir et, au reste, de l’humanité extranationale, sont les plus rétifs et, hostiles, à l’ « idéal démocratique ». Un haut niveau socioculturel, éducatif, permet, l’intégration satisfaisante, de l’idée, du collectif. L’inverse enferme, isole, frustre, mène, au négativisme, social et, politique. Nous l’avons relevé, les valeurs, des jeunes et, des adultes, se sont rapprochées. Les juniors sont moins, « systématiquement, oppositionnels », que par le passé. Le style, d’autorité adulte, s’étant adouci, les normes assouplies, cela, s’impose moins.

 

La quête adojuvénile, d’ordre, d’autorité, de sécurité, a crû. Cela, correspond, à un besoin, de protection, de réassurance, en des temps difficiles. Tout particulièrement, pour une jeunesse, en mal, d’insertion sociétale. Qui est, la « laissée pour compte », dominée, non prioritaire, de notre société, faite, avant tout, par, pour, les seuls, adultes dominants. Ainsi, chez les jeunes, libertés personnelles et, ordonnancement collectif, sont acceptés, de concert, en nécessaire, conciliation mixte. L’ « état de nature », si cher, à l’écrivain et, philosophe genevois, Rousseau (1712-1778), rejoint ainsi, chez les juniors, la non moins, importante vertu, de vernis civilisateur.

(J.-J. Rousseau, Du Contrat social ou, Principes du droit politique, ouvrage, de philosophie politique, France, 1762).

 

Il n’en demeure, pas moins, que les jeunes, les plus, en difficultés, les moins, favorisés, sont bien plus critiques et, radicaux ou, contestataires. Par leur fort marasme, souffrance et, échec même. D’autant, mal vécus, qu’ils sont comparés, à l’aisance, des adojuniors, « mieux lotis ». Ce qui ne fait, qu’accroître, un très lourd sentiment, d’injustice, exclusion, arbitraire, croissant1012. Autre ambivalence, de l’adojeunesse, qui veut, que celle-ci aspire, tout autant, à des repères, une stabilité, de strictes règles, pour grandir, s’épanouir. Qu’à, des libertés, de la souplesse, du changement et, de la fantaisie, pour s’accomplir, comme, « néogénération montante ». La rose et, ses piquants ! (Galland et al., 2002, 2012).

 

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Tous les jeunes, ont grand besoin, de rêves et, d’idéal, de valeurs et, d’évasion, de mystère, comme, d’engagement, de passion et, d’aventure. En autant, d’ambitieux « défis » élevés, entre pairs. Ainsi, au pensionnat Saint-Agil, de Meaux, trois adolescents, collégiens français, illustrent-ils, « à merveille », ce juvénile désir viscéral, d’accomplissement, de soi. Peu avant, la Première Guerre mondiale (1914-1918), A. Baume, P. Macroy, M. Sorgues, « rêvent », de la mythique Amérique, des pionniers. Ils ont créé, leur propre société secrète, les « Chiche-Capon ». Cette dernière, a pour ultime objectif, de préparer, le grand départ clandestin, des jeunes, vers leur « Terre d’élection promise ». Les garçons en tiennent, les séances nocturnes, en salle, de sciences naturelles. Sous la bienveillante égide, du célèbre squelette, de la classe, rebaptisé, Martin. Lequel, fait également, office, de mascotte et, de bougeoir.

 

Des événements « étranges », commencent, à se produire, de nuit. Sorgues, puis, Macroy disparaissent. Baume mène alors, l’enquête, sur les mystères, de l’internat. Pour cela, il décide, de disparaître, aussi. Il trouve, la « clé, de l’énigme », avec l’aide décisive, du professeur d’anglais, M. Walter : un trafic, de faux monnayage, avec, à sa tête, le directeur, de la pension. Sorgues est libéré. Il avait été enlevé, par ledit directeur, pour avoir aperçu, l’un, des malfaiteurs. Macroy revient alors, ayant échoué, à embarquer, pour l’Amérique. Le trafic est démantelé. M. Walter sera même, admis, comme, « membre, des Chiche-Capon » ! Tous les ferments, de la sociabilité adolescente, se retrouvent, dans, Les Disparus de Saint-Agil1013. Belle œuvre littéraire policière, de 1935. (France, P. Véry, écrivain français, 1900-1960). Puis, comédie dramatique, de cinéma, française, de 1938. (C. Jaque, 1904-1994). L’amitié, le secret, l’énigme, à résoudre, le voyage, un pacte, le monde clos, des études, d’internat, la loyauté fidèle, le défi et, la révolte… Tout, ce qui fait rêver, les jeunes, de cet âge, en particulier, garçons, tant épris, du « grand large » !

 

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En 2018, le président de la République, E. Macron, (France, 2017-2022), souhaite, le rétablissement, d’un Service National Universel, obligatoire, pour les jeunes. Désormais, des deux sexes. Cette mesure est très controversée. Il ne semble pas, qu’elle corresponde, à leurs besoins et, attentes, les plus urgents !

 

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Avoir, dix-huit ans, est, ce qu’il y a, de mieux. […]
L’on fait, ce que l’on veut et, l’on a toujours, les parents, derrière
L’on peut rester, insouciant

 

Louise, dix-huit ans1014

 

 

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L’ « ENCADREMENT »

 

Droit-s, du mineur / Politiques publiques

de l'(andro)Jeunesse

 

 

C’est, le devoir, qui crée, le droit
Non, le droit, qui crée, le devoir

 

F.-R. de Chateaubriand

Écrivain, homme politique, France, 1768-1848

 

Mémoires d’Outre-tombe

Œuvre autobiographique, France, 1849/1850

 

 

Il faut, que les principes, d’une politique
Soient faits, de justice et, de vérité

 

Démosthène

Homme d’État, Grèce, 384-322 av. J.-C.

 

Olynthiennes, II, 10

Discours politique, Grèce, 349 av. J.-C.

 

 

Il existe, un statut juridique général, spécial, du jeune mineur, en son cadre, de vie. Les juniors mineurs bénéficient, également, de droits codifiés : civils, fondamentaux, de libertés publiques spécifiques. Interviennent, aussi, en outre, un droit pénal, comme, extrapénal, d’exception, de la jeunesse, mineure et, majeure. Il s’agit, in fine, de responsabiliser, la nouvelle génération, en ses droits, devoirs légaux. Comment, mieux « servir », de façon, plus adéquate, les jeunes, de France ? Les fondements, finalités, nature et, résultats, des actions et, politiques publiques particulières, en faveur, de la classe d’âge, dite, « montante », importent, à cet égard, beaucoup.

 

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Le droit français ne reconnaît, ni l’adolescent ni, le jeune, en tant, que tels, ès qualité. Il ne considère, que le mineur, c’est-à-dire, l’enfant, l’adolescent, de zéro, à dix-sept ans, inclus, tous, qualifiés, d’enfants. La législation n’appréhende, ensuite, que des majeurs, de dix-huit ans et, plus, jeunes, comme, adultes, confondus. Il vaudrait mieux, distinguer, l’enfant, de l’adolescent, le jeune, de l’adulte. Il s’agit, pour le droit, de mieux, plus finement, « tenir compte », des différences et, spécificités, des âges. Pour plus, de justesse, de justice, de traitements, entre les humains. Par une meilleure appréhension, de départ. Par exemple : douze, dix-huit ou, vingt-quatre ans… Le droit doit prendre, en considération, non seulement, des adolescents mineurs, mais, aussi, des jeunes majeurs.

 

Quoi, qu’il en soit, la réglementation française, en matière, de jeunesse, n’est plus « en phase », avec les réalités contemporaines, de notre temps et, société. Une mutation d’urgence s’impose, afin, que notre descendance, puisse s’accomplir, au mieux. Désormais, en France, un âge minimal, de consentement sexuel, est fixé, si la Justice estime, qu’il y a, abus, de vulnérabilité. Il correspond, à l’âge, de la majorité sexuelle, quinze ans. Il y a, viol, par contrainte et, surprise, si le mineur, de moins, de quinze ans, est considéré, comme, n’ayant pas, le discernement nécessaire, pour consentir sexuellement. Il faudra, fixer, un âge minimal irréfragable, de consentement sexuel, à quinze ans. Pour mieux protéger, le mineur. En cas, d’agression sexuelle, sur mineur, le délai, de prescription, à partir, de l’âge, de la majorité, dix-huit ans, est passé, en 2018, de vingt, à trente ans. L’âge, de la majorité pénale, est le même, que celui, de la majorité civile et, civique : dix-huit ans.

 

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Il faut faire, de sa vie, un chef d’œuvre !

 

J. W. von Goethe

Écrivain, homme d’État, Saint-Empire, États allemands, 1749-1832

 

 

LE STATUT LÉGAL, RÉGIME CIVIL

LES FACULTÉS, LIBERTÉS, DU PRÉMAJEUR

 

 

Le mineur se définit, avant tout, en droit, non, par sa capacité juridique, mais, son incapacité, en la matière. Le droit civil régit, les latitudes, devoirs, des adojeunes, en leur famille et, leurs études, emploi, loisirs. Il encadre, également, les adhésions idéologiques, des juniors, en vue, de proscrire, tous les « débordements extrémistes », possibles. Les droits fondamentaux et, les libertés publiques et, privées, la protection et, sauvegarde, des mineurs, sont, également, une grande préoccupation, de nos législations nationales, comme, internationales, en vigueur.

 

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Ethan, dix-huit ans, tout jeune étudiant américain, est « chassé », de chez lui, par son père, du fait, notamment, de l’hostilité marquée, de sa belle-mère. À la rue, « du jour, au lendemain », il a recours, à la prostitution, pour « survivre ». Il se lie, alors, avec un jeune trafiquant, Remigio. Ethan apprend, que sa famille sera absente, pour les fêtes, de Thanksgiving. Il va cambrioler, son domicile, par provocation et, pour laver l’affront, qui lui a été fait, par son éviction brutale. La famille honnie revient, prématurément, cela ne va, a priori, pas « arranger, ses affaires », en cours. Ainsi, débute, le drame cinématographique, américano-canadien, Ethan Mao / L’Enfer d’Ethan. (Q. Lee, 2004)1015. Nombre, de jeunes, se trouvent, ainsi, « vidés », de chez eux, pour une raison ou, une autre, par leurs parents ou, partent, d’eux-mêmes.

 

Les mineurs et, jeunes majeurs, à la rue, en fugue, errance, galère, sont, de plus en plus, nombreux. Avec, tous les dangers, dérives et, drames, que cela, implique. Les parents sont tenus, par la loi, dans la mesure, de leurs moyens, ni plus ni, moins, d’assurer la « subsistance », de leurs enfants mineurs. Ainsi, que jeunes majeurs, à l’aune, du « raisonnable », si le junior est en études, y travaille et, réussit, normalement. À défaut, la Justice peut imposer, tout leur « devoir, d’entretien », aux parents. Plus largement, au-delà, la collectivité, les pouvoirs publics, ont plein devoir, de protection et, d’assistance, au jeune, mineur et, majeur. Il existe, à cet effet, des mesures, de « sauvegarde judiciaire », spécifiques, d’aides sociales, assistance éducative ou, de placements… Procédures étatiques, permettant, de « suppléer », la carence familiale ou, sociétale. Famille, société et, État, se doivent, de protéger, d’aider, tout junior, notamment, menacé, à grandir, prospérer et, s’épanouir.

 

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Capacité juridique, norme familiale, éducative, du junior

 

Droit-s, est un terme médiéval, du douzième siècle, qui provient, du « bas latin, directum. Ce qui est conforme, à une règle. Ce qui est exigible et, ce qui est permis, dans une collectivité humaine. Ce qui est permis, par conformité, à une règle morale, sociale. Ce qui est exigible ou, permis, par conformité, à une règle précise, formulée – loi, règlement -. Ce qui constitue, le fondement, des droits, de l’homme, vivant, en société ou, des règles, régissant, tous les rapports humains. Ensemble, des règles juridiques, en vigueur, dans un État ». Mineur, est un adjectif et, un nom, du quatorzième siècle, issu, du « latin, minor. Qui n’a pas atteint, l’âge, de la majorité – fixée, en France, à dix-huit ans – ».

 

Minorité, est une acception, de 1437, issue, du « latin médiéval, minoritas, du latin classique, minor, moindre. État, d’une personne, qui n’a pas encore, atteint l’âge, où elle sera, légalement, considérée, telle, pleinement, capable et, responsable, de ses actes. Temps, pendant, lequel, un individu est mineur ». Majeur, est un adjectif, comme, un nom, datant, du douzième siècle, issu, du « latin, major. Qui a atteint, l’âge, de la majorité légale ». Majorité, est un terme, de 1510, provenant, du « latin, majoritas, de major, « plus grand ». Âge légal, à partir, duquel, une personne, est capable, de tous les actes, de la vie civile ».

(Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1016.

 

Le droit, des mineurs, est la législation, la réglementation codifiées, qui fixent le statut, les capacités, libertés, obligations et, les réalités juridiques, des jeunes, de moins, de dix-huit ans. Historiquement, l’on est passé, d’une minorité prolongée, contrainte, à une minorité, plus courte, plus libre. Les adolescents, de plus, de douze ans, ont plus, de latitudes, que les enfants, de moins, de treize ans. Les droits, des mineurs, sont l’ensemble, des libertés fondamentales et, droits de l’Homme, dont, bénéficient, les enfants, adolescents, de moins, de dix-huit ans. Avec une majoration, pour les adojuniors, de treize, à dix-huit ans. Les jeunes majeurs, de dix-huit, à vingt-quatre ans, ont le même statut juridique, que les adultes, de plus, de dix-huit ans. Une exception, les adojeunes majeurs, entre dix-huit et, vingt-et-un ans, peuvent, fort librement et, volontairement, demander, eux-mêmes, à la Justice, une « assistance éducative ». En cas, de besoins, de soutien spécifique.

 

Les jeunes mineurs, de moins, de dix-huit ans, bénéficient, naturellement, d’un statut juridique, d’exception. Non assujetti, au droit commun, du majeur. Qui est celui, de l’incapacité légale. Eu égard, à leur caractère influençable, leur vulnérabilité et, immaturité. En une préoccupation capitale, de protection maximale, à l’encontre, du junior, lui-même, d’autrui, mineur ou, majeur. Est qualifié, d’ « enfant », terme, du onzième siècle, en droit français, le mineur, de zéro à dix- huit ans. Du latin, infans, celui ou, celle, « qui ne parle pas ». Les différents âges, en cause, de la minorité, les champs concernés, sont pris en compte, par les politiques publiques juridiques, des mineurs. Il est indispensable, de fait, que l’on ne puisse abuser, de la crédulité, d’un junior mineur, lui nuire, en aucune façon. L’adojeune est donc, prémuni, contre lui-même, les autres. Même remaniée, à maintes reprises, notre législation, des mineurs, civile comme, pénale, est ancienne. Peine, à s’adapter, aux réalités, de la jeunesse, la société contemporaines. Ainsi, en matière pénale, l’ordonnance, de 1945, régissant, les déviances, des mineurs, est-elle obsolète. Les « rafistolages », plus ou, moins, heureux, des dernières décennies, n’y ont nullement, suffi.

 

Il ne serait pas bénéfique, aux juniors, que, sous couvert, de protection, ils puissent avoir, un sentiment, d’impunité. Dû, à une certaine déresponsabilisation, du fait, de l’excuse, de minorité, surtout, pour les moins, de seize ans. Les seize – dix-huit ans pouvant, donc, être traités, plus « sévèrement », voire, comme, des majeurs, si les circonstances délictuelles ou, criminelles, le justifient. Il s’agit, d’adresser, aux jeunes, qui « se laissent trop, aller », un message fort clair. Certes, en tant, que mineurs, une indulgence plus grande, que pour les adultes, est possible, mais, il faut, la mériter. Surtout, la responsabilité, de ses actes, est une réalité, pour tous !

 

Tout particulièrement, quand, l’on n’est plus, un enfant, à partir, de la limite légale, des treize ans. En cas, d’abus caractérisé, la sanction sera, mineur ou, pas, lourde. Quant aux autres champs, du droit, notamment, civil, il serait bon, que tous les jeunes mineurs, dès, treize ans, apprennent progressivement, à prendre plus, de responsabilités. Ainsi, en matière associative, des loisirs, scolaire, de bénévolat… Il est nécessaire, au « stade d’évolution », de notre société, que les juniors, mineurs et majeurs, soient en mesure, de plus, mieux, se gouverner, eux-mêmes. Cela, ne dispense, nullement, les adultes, d’assumer, leurs pleins devoirs, à l’égard, de tout jeune.

 

Actuellement, la légitime tutelle, des adultes, est défaillante, tantôt, trop lourde ou, insignifiante. Les jeunes se sentent dépossédés, de leur droit, capacité, d’initiative et, se démobilisent. Ils ne tentent plus rien, qui puisse les mener, en avant, vers le haut. Les juniors majeurs, de dix-huit – vingt-quatre ans, peuvent, parfois même, avoir besoin, de « réglementations spécifiques ». Le principe d’égalité, de tous les citoyens majeurs, l’interdit. En outre, le statut juridique et, le corpus, des droits, des mineurs, gagneraient, à être actualisés, adaptés, à ce siècle, aux jeunes, qui y vivent. Certes, de grands progrès, ont été réalisés, en matière, de « droits des mineurs », par la Convention Internationale, des Droits de l’Enfant, de 1989. Or, les droits, des adolescents, demeurent encore, trop formels. Ils nécessitent, l’aval préalable, des adultes, afin, de pouvoir être concrètement, mis en œuvre, à leur profit. Les droits, des jeunes majeurs, sont, quant à eux, fort mal protégés, bien insuffisamment, renforcés et différenciés, de ceux, de leurs aînés. Ceux, de l’adulte accompli, prédominent. Le droit pénal, du mineur, est obsolète, inadapté, aux réalités, de la société et, de la jeunesse. La protection, des mineurs menacés, est incomplète.

 

Le traitement, des sujets déviants, tend, à une certaine forme, de déresponsabilisation. De fait, des adolescents sont enracinés, très précocement, en la violence répétitive, la plus extrême. Le devoir, de l’adulte, de « dire la Loi », pour se garder, de la confusion, des valeurs, est oublié, au détriment, de nos cadets. Le droit non pénal, des mineurs, notamment, civil, ne répond pas toujours, aux vrais intérêts, des adojeunes. Sous couvert, de protection légitime, il aboutit trop, à paralyser, leurs volonté, droit d’initiative, d’entreprise. Le droit, de la famille, ne correspond plus, aux évolutions récentes, de notre société ni, aux réels besoins, des adolescents, en l’entité familiale. L’idée, de responsabilité, des adultes, est encore, beaucoup trop, absente, de la notion, d’autorité parentale1017. Globalement, tout mineur est jugé « incapable », doit être représenté, par ses tuteurs légaux, le plus souvent, ses parents. En cas, de procédures juridictionnelles, civiles ou, pénales, les mineurs peuvent toujours, être assistés, par un avocat spécialisé, dans les questions liées, à la minorité et, à l’état particulier, de mineur. Le droit français, européen, international, prévoit, un statut juridique spécifique, du mineur. (Chagnollaud, 2003, 2017).

 

Réputé, trop immature, vulnérable, pour « se gouverner » seul. Avec, un échelonnement, de capacités progressives, entre dix et, dix-huit ans, selon, les domaines concernés. La prémajorité pénale est fixée, à treize ans, la majorité sexuelle, à quinze, la majorité civile, civique, le droit, au mariage, à dix-huit. Certaines œuvres audiovisuelles, ne sont accessibles, qu’à partir, de douze, seize, dix-huit ans. Le tabac était interdit, aux moins, de seize ans. Il y avait, des seuils, d’âge, selon, les degrés, de boissons alcoolisées, servies, dans les débits. Désormais, la vente, de tabac, comme, d’alcool, est interdite, aux mineurs. Le salariat, à temps complet, est réservé, aux adojeunes, de plus, de seize ans, de même, que la conduite automobile, dite, accompagnée. Le droit, de contracter, revient, aux majeurs, de dix-huit ans… Il s’agit, d’attendre, vingt-quatre ans, pour être éligible, aux élections sénatoriales. Vingt-cinq ans, pour bénéficier, d’un accès, moins restrictif, à l’aide minimum sociale, le Rsa, Revenu de Solidarité Active1018…

 

Le terme, de mineur, est péjoratif, dépréciateur, obsolète. Celui, de prémajeur, est préférable. Le mineur est soumis, à l’ « autorité parentale, ex-puissance paternelle », depuis, 1970, de ses ascendants, père et mère. Pour tous les actes, dits, de la vie courante, avec des nuances, de libertés relatives, en fonction, des champs, en cause. Cela, signifie, que les parents ont alors, l’obligation, de gouverner, leurs enfants mineurs, le faire adéquatement. À défaut, ils peuvent être amenés, à en rendre compte, en Justice, être sanctionnés, pour défaillance éducative, de surveillance. Il s’agit, également, de distinguer, selon, que les parents sont « unis ou, séparés ».

 

Les parents, de jeunes, mineurs et majeurs, ont, à leur égard, des droits et, devoirs juridiques familiaux. De même, leurs enfants, mineurs et majeurs, en ont, à leur encontre. Les devoirs parentaux subsistent, à la majorité, de leurs enfants, en particulier, l’obligation, d’entretien, en cas, de poursuite, d’études. Si le junior y progresse, normalement. Les jeunes majeurs, qui se marient ou, pacsent, ont des enfants, ont des droits, obligations, légaux conjugaux, parentaux, familiaux1019. Les parents mineurs ont les mêmes droits et, devoirs parentaux, que les majeurs, à l’égard, de leurs enfants. Les juniors scolarisés, mineurs et majeurs, ont également, des droits et, devoirs. En matière, de discipline, de travail, de libre initiative, d’action ou, d’expression…

 

Également, de représentation. Les jeunes français peuvent adhérer, à des syndicats lycéens, tels, la Fidl, Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (1987). L’Unl, l’Union Nationale Lycéenne (1994). Le Sgl, Syndicat Général des Lycéens (2009-2019). Le Mnl, Mouvement National Lycéen (2016). Des syndicats étudiants, telles, l’Unef, l’Union Nationale des Étudiants de France (1907). La Fage, Fédération des Associations Générales Étudiantes (1989). Le lycéen peut être délégué, de sa classe. Il a, des représentants, aux conseils de classe, de discipline, d’administration, de la vie lycéenne. Les étudiants sont représentés, aux organes décisionnaires, des universités, écoles, d’enseignement supérieur. Lycéens, étudiants, ont le libre droit, de créer, des supports médiatiques, écrits et audiovisuels, liés ou, non, aux études. Dans la limite, du respect, de la législation applicable, en la matière. L’enseignement est obligatoire, pour tous, sans dérogations, de trois (2019), à seize ans. Les lois Ferry (1881-1882) spécifiaient douze ans, le Front populaire (1936), quatorze. Seize ans, par l’ordonnance, du 6 janvier 1959.

 

La plupart, des juniors, sont en formation. Leur statut, le plus courant, est donc, celui, d’élève, d’étudiant. Or, l’impact, des scolarisés français, au sein, de leur école, est encore, trop limité. La grande charte éducative, qu’est, la loi d’orientation sur l’éducation, du 10 juillet 1989, place, le jeune, au centre, du système éducatif. Sa position reste pourtant, subordonnée, en marge, par rapport, aux intervenants adultes. Libertés et, droits, de l’élève, demeurent bornés et, très formels. Au sein, du système éducatif, la représentation, l’influence décisionnaire, des élèves, étudiants, ainsi, que celles, des parents, de scolarisés mineurs, sont restreintes.

 

Celles, des porte-parole, de l’administration, des enseignants, dominent largement, malgré, les récents progrès, en la matière. L’enseignement est destiné, à la jeunesse, mais, elle n’en est, toujours pas, un acteur majeur. Ce qui est, un flagrant non-sens, absolu. Notre pays est très en retard, en l’espèce1020. En France, le mineur parvient, par paliers progressifs, de droits et, capacités juridiques, à la majorité légale. L’adolescence n’est pas, une catégorie juridique, en soi. Il reste, donc, à créer, un vrai « régime juridique particulier », de l’adolescence, des douze – dix-huit ans. Voire, de l’adojeunesse, des douze – vingt-quatre ans, car il existe, des mesures spécifiques, pour les jeunes majeurs. L’adolescent mineur est titulaire, de droit-s, il a une capacité, de jouissance.

 

Il ne peut, les exercer tous, car, il ne bénéficie pas, d’une totale latitude, d’exercice. Pleine capacité, de jouissance, comme, d’exercice, ne concernent, que les seuls, majeurs. Toutefois, progressivement, l’adolescent peut agir seul, par rapport, à lui-même et, ses biens. Certains droits sont accessibles, à tout âge, d’autres, par seuils, d’âge, successifs. Le Code civil prévoit, que le mineur, apte, au discernement, doit être entendu, en toute procédure, qui le concerne. Il peut saisir, le juge des enfants, en matière, d’assistance éducative. Le mineur peut faire appel, de toute mesure, du juge des enfants. Il peut assister, aux réunions, du conseil de famille, en accord, avec le juge des tutelles. Or, il ne peut, faire modifier, les modalités, d’exercice, de l’autorité parentale ou, s’opposer, aux mesures judiciaires afférentes. Comme, non majeur.

 

Le Code de la Santé publique, édicte, que le mineur, selon, sa maturité, doit être informé, être associé, aux décisions, d’espèce. Il doit « consentir », aux actes, traitements médicaux, le concernant, si son état, son discernement, le lui permettent. La Convention Internationale, des Droits de l’Enfant (1989), reconnaît, aux mineurs, les libertés, d’association, d’expression, de religion, comme, de conscience. Cela, reste encore, trop théorique, en droit interne français. En revanche, selon, le Code pénal, le mineur, apte, au discernement, est toujours, pénalement responsable, de ses crimes, délits, contraventions, avérés. La sanction éducative est possible, à partir, de l’âge, de dix ans, début, de la « responsabilité pénale ». À douze ans, certains films sont donc, autorisés. Le jeune consent, à son adoption plénière, à un changement, de nom ou, de prénom.

 

Il peut personnellement, figurer, sur le registre national, de refus, de prélèvements, d’organes anatomiques, post mortem, à partir, de treize ans. À quatorze ans, tout mineur peut travailler, pendant, les vacances scolaires, sous accord, de son représentant légal. La majorité sexuelle est fixée, à quinze ans. À seize ans, le jeune peut provoquer, un conseil de famille, y assister. Il peut créer, gérer, une association, ouvrir, un compte bancaire et, consulter, son compte de tutelle, sur décision, du juge des tutelles. Il demande, la nationalité française, la francisation, de son nom, signe, lui-même, un contrat d’apprentissage, adhère, à un syndicat. Il peut élire, les délégués du personnel, membres, du comité d’entreprise, être immatriculé, à titre personnel, à la Sécurité sociale. À dix-sept ans, l’adojeune peut s’engager, à l’armée.

 

Commencer, à demander, son inscription, sur les listes électorales, encadrer, des mineurs. À dix-huit ans, il acquiert, tous les droits propres, aux majeurs adultes. L’âge légal, de la puberté, est fixé, à dix-huit ans, pour les deux sexes, car il s’agit, de l’âge, d’autorisation, à se marier. Le jeune est libre, de disposer sexuellement, de son corps, à partir, de l’âge, de quinze ans. Aucun majeur, n’a le droit, de relations sexuelles, avec un ou, une mineur-e, de moins, de quinze ans, même, consentant-e. Ce mineur n’est pas considéré, comme, apte, à consentir, à sa sexualité, son accord ne peut être validé, en l’espèce. Le majeur contrevenant encourt, emprisonnement et amende. La peine est aggravée, si le majeur est un ascendant ou, a autorité. Il n’y a pas, de sanction effective, si le partenaire est mineur, qu’il ait plus ou, moins, de quinze ans révolus.

 

Les relations sexuelles, entre deux jeunes mineurs, de moins, de quinze ans, ne sont jamais, pénalement, sanctionnées. Les mineurs, de plus, de quinze ans, ont toutes latitudes sexuelles, avec des mineurs, de plus, de quinze ans, aussi, des majeurs. Sauf, concernant, les majeurs ascendants ou, ayant autorité. Les liens incestueux sont prohibés, pour les mineurs, même, de plus, de quinze ans, le partenaire majeur est punissable. L’exercice sexuel, des mineurs, de moins et, de plus, de quinze ans, est placé, sous le plein contrôle, des parents, du juge, des enfants. Le juge peut assister éducativement, l’adojeune, en cas, de dérives dommageables, comme, la prostitution ou, la mise, en danger. Même, après, quinze ans, les parents, détenteurs, de l’autorité parentale, peuvent encore, avoir, un droit de regard, concernant, les relations et, les fréquentations, de leur enfant mineur.

 

Donc, s’opposer, à certains liens affectifs, sexuels, s’ils estiment, qu’ils sont préjudiciables, à leur junior. Les seuls liens, auxquels, ils ne peuvent jamais, s’opposer, sont ceux, de leurs enfants mineurs, avec, leurs grands-parents. Sauf, si ces derniers, sont abusifs. Il incombe alors, à la Justice, si elle est saisie, de maintenir, ces liens ou, de les interdire. La sexualité, des mineurs, de plus, de quinze ans, est libre, quand, les parents y sont favorables ou, ne s’y opposent pas. L’accès, à la contraception, des jeunes mineurs, par préservatifs, est libre. La contraception orale, des filles ados mineures, est toujours, autorisée, sans, accord parental préalable, pour éviter, grossesses involontaires, Ivg. La contraception est désormais, totalement, gratuite. De même, que l’avortement. Y compris, pour les mineures.

 

Juridiquement, les parents, détenteurs, d’autorité, sur des mineurs, peuvent s’opposer, à toute contraception, de leur fille, non majeure. Sans nul, impact, contraignant et, insurmontable. La stérilisation chirurgicale définitive, sur ado mineur, est proscrite. Les mineurs ont le droit, d’être parents. La mineure décide seule, si elle veut « conserver », son enfant ou, non, si elle veut, le garder, avorter ou, le donner, en adoption. En cas, d’avortement, la mineure peut, ne pas, en informer, ses parents, qui n’ont pas, à délivrer leur accord ni, à s’opposer. Les parents n’ont nul pouvoir, en la matière ni, concernant la descendance et, la filiation, de leurs petits-enfants. En cas, de naissance, elle sera alors, aidée, comme, toutes les mères. Les parents mineurs ont, les mêmes droits et, devoirs, au sens strict, que les majeurs, à l’égard, de leurs enfants mineurs.

 

Concernant, tous les actes, de la vie quotidienne, dits, d’ « usage courant », le mineur peut, les accomplir seul, de sa libre initiative, car, ils sont légaux. Le compte bancaire, d’un mineur, est ouvert, par son représentant légal, géré, par ce dernier. À tout âge, le mineur peut ouvrir, un livret, de caisse d’épargne et, y effectuer, des dépôts d’argent. Les retraits ne sont possibles, au mineur, lui-même, qu’à partir, de ses seize ans. Avant, cet âge, seul, le représentant légal, le peut. En certaines banques, à partir, de seize ans, voire, moins, le jeune peut avoir, un compte courant propre. Il peut émettre, des chèques, comme, user, d’une carte, de retrait ou, bancaire. Habituellement, le représentant légal décide, des modalités et, du maximum, des opérations.

 

L’utilisation, de moyens, de paiement, n’est possible, que pour achats, d’usage courant. Pas, au – delà, sauf, accord express, du représentant légal. Le mineur travaille, à partir, de ses seize ans. Il peut le faire, contre, rémunération, avant, pour des activités, de vacances, ou, artistiques. Cet argent est perçu, par le seul, représentant, du mineur, qui le placera, jusqu’à, sa majorité. Le mineur peut toucher ses salaires, mais, l’autorisation, de son représentant, reste souhaitable1021. Concernant, les « cachets », des mineurs artistes ou, mannequins, une partie, va au jeune. Le reste, à ses représentants légaux ou, administrateurs, de biens. Le crédit, à la consommation, ou, contrat, de prêt, d’argent, n’est pas accessible, au mineur, car, il n’a pas, de pleines capacités civiles, en matière, d’emprunt. Un acte « formaliste » est exclu, des actions, de la vie courante.

 

Concernant, cette dernière, l’ado mineur peut effectuer, seul, les achats, de biens mobiliers habituels. Il peut faire appel, aux services incontournables, du quotidien contemporain. Aucun mineur, ne peut acheter, de boissons alcoolisées ni, de tabac, accessibles, qu’à partir, du seuil d’âge, de la majorité. Il peut consommer, dépenser, dans la limite, des autorisations légales ou, d’usage. Le mineur ne peut engager, de paris hippiques, fréquenter, les casinos. Ni vendre, des meubles ou, immeubles, signer, un contrat, de bail. Il doit être alors, représenté. Le mineur, avant, seize ans, ne peut faire, de donation, entre vifs. À partir, de cet âge, l’adolescent peut user, librement, par testament, de la moitié, des biens, qui seraient librement, accessibles, s’il était majeur. Le mineur peut accomplir, tout acte, de conservation, en vue, de préserver, ses intérêts menacés. L’émancipation est une forme, de majorité avancée, permettant, au mineur, à partir, de seize ans, d’avoir, un statut civil, quasi similaire, à celui, du majeur. Droits et, devoirs.

 

Elle peut être décidée, par le juge des tutelles, à la demande, des parents ou, de l’un, d’eux, du conseil, de famille. Le mineur émancipé ne peut, seul, demander, obtenir, son adoption ni, se livrer, au commerce. Il échappe toutefois, à l’autorité parentale. Les parents n’en ont plus, la responsabilité. Il administre, lui-même, tous ses biens. En matière, de Sécurité sociale, le jeune, dès, ses seize ans, est un ayant droit autonome, qu’il soit actif, en études ou, en apprentissage. En matière, d’allocations familiales, certaines prestations, peuvent perdurer, pour le junior, au-delà, de l’âge, de vingt ans. En droit fiscal, le jeune majeur peut dépendre, du foyer fiscal, des parents, jusqu’à, vingt-et-un ans ou, vingt-cinq, pour les étudiants.

 

En droit civil, jusqu’à, vingt-et-un ans, tout majeur ou, tout mineur émancipé, peut demander l’aide, du juge, des enfants. Prorogations ou, mises en œuvre, d’une protection judiciaire spéciale, en cas, de lourds aléas, d’intégration sociale. Seul, le junior majeur, peut le vouloir et, la mesure ne peut pas, lui être imposée. L’assistance éducative ne concerne, que les jeunes mineurs ou, majeurs, en danger. En droit, du travail, de nombreuses mesures, favorisent l’emploi, des juniors, jusqu’à, vingt-cinq ans. Comme, les contrats de professionnalisation, ceux, d’insertion. Il y a, aussi, en droit social, des mesures, pour les dix-huit – vingt-cinq ans. Fonds d’Aide aux Jeunes, Aide Personnalisée au Logement, Rsa : Revenu de Solidarité Active, sous conditions restrictives, surtout, d’emploi.

 

La filiation, du mineur, est par le sang, biologique, du fait, de parents mariés ou, non. Elle peut aussi, être adoptive, plénière ou, simple. L’adoption plénière vaut, toujours, rupture, des liens biologiques, entre les ascendants et, descendants. L’adoption simple implique, que le mineur conserve, des liens, avec, ses parents biologiques. En sus, de ses pleins liens, avec les parents adoptifs. En toute parentalité, les deux parents disposent, de concert, de l’autorité parentale, sur leur-s descendant-s mineur-s. L’exercice en est conjoint, sauf, quand, le couple parental, est séparé. Le lien parental est intangible, contrairement, au lien conjugal. Pour le mineur, né, de parents mariés ou, adopté, par deux époux, il y a, exercice conjoint, de l’autorité parentale, pour la durée, de ce mariage. La séparation, de fait, le divorce ou, la séparation, de corps, des parents, ne modifient pas, l’exercice conjoint. La résidence permanente, du mineur, peut être fixée, chez les deux parents. Concomitamment, alternativement ou, de façon, exclusive, chez l’un ou, chez l’autre, de ses ascendants. La fixation, de l’habitat, du mineur, ne va jamais, de soi.

 

Concernant, le mineur, né, hors mariage, reconnu, par ses deux parents, dans l’année, de sa naissance, l’autorité parentale est exercée, conjointement, par les deux parents. Les parents peuvent demander, que l’exercice séparé, de l’autorité parentale, devienne conjoint. Il y a, une présomption, de pouvoir égal, de chacun, des deux parents. Qui implique que, pour les actes usuels, concernant, le mineur, le parent, qui décide, est censé bénéficier, de l’accord, de l’autre. Au moins, tacite ou, implicite, à l’égard, des tiers, de bonne foi, méconnaissant, le désaccord, de l’autre parent. L’exercice séparé, de l’autorité parentale, est régi, par le seul, intérêt, du mineur.

 

Le juge aux affaires familiales, en décide, cela, s’impose donc, aux mineurs. Les parents ont l’obligation, de garder un lien, avec les mineurs, de respecter, la relation, de l’adolescent, avec les deux parents. L’un, des parents, exerce, au quotidien, l’autorité parentale, l’autre, dispose, d’un simple droit de visite, d’hébergement. Frais, d’entretien, d’éducation, de déplacement, sont très équitablement, répartis, par le juge, aux affaires familiales, entre les deux parents. L’exercice séparé, de l’autorité parentale, concerne le mineur, né, hors mariage. Lorsqu’il a été, formellement, « reconnu », par son deuxième parent, plus, d’un an, après, sa naissance. Quand, l’un, des parents, n’a plus, de lien, avec le mineur, ayant, définitivement, quitté, l’autre parent.

 

Ce dernier peut, librement, demander, au juge, aux affaires familiales, l’exercice séparé, de l’autorité parentale. Il y a, aussi, exercice séparé, pour le mineur adopté simple ou, plénier, par une seule personne. Qui exerce donc, seule, la totalité, de l’autorité parentale. Lorsque, l’un, des parents, perd l’exercice, de l’autorité, elle revient, à l’autre. Notamment, en cas, de décès, d’incapacité, d’absence ou, autres causes. L’exercice, du droit, de visite, d’hébergement, est un droit acquis, sauf, motifs graves. Le parent concerné, continue, à bien veiller, à l’entretien, l’éducation, de l’adolescent. Il est tenu informé, des modalités principales, de la vie, du mineur, en tout domaine, notamment, scolaire et sanitaire. Le mineur est domicilié, chez ses parents. Si ces derniers, sont séparés, il habite, chez le parent, avec lequel, il réside. Le mineur doit être autorisé, par ses parents ou, celui, titulaire, de l’exercice, de l’autorité parentale, à quitter, même, temporairement, leur domicile1022. Le mineur n’est jamais, en droit, libre, de ses mouvements.

 

Sorties, rentrées, du mineur, sont à la pleine discrétion, des parents. Les parents, titulaires, de l’autorité parentale, autorisent la sortie, du territoire national, du mineur, seul ou, accompagné. Hors, Union Européenne, les deux parents autorisent, la délivrance, d’un passeport individuel, au mineur. Si le mineur est excessivement, tenu « enfermé », chez lui, cela, est caractéristique, d’abus, de pouvoir. Alors, constitutif, de mauvais traitements et / ou, de danger-s. L’enlèvement, d’un mineur, est une soustraction, de ce dernier, à l’autorité parentale, par arrêt, enlèvement, détention ou, séquestration. Réalisé, avec fraude ou, violence, il s’agit, d’un crime, puni, comme, tel, de réclusion criminelle.

 

Notamment, si le mineur a moins, de quinze ans. Il y a, délit, non plus, crime, si le mineur est libéré, volontairement, avant, la fin, d’un délai précis, de sept jours. L’enlèvement, de mineur, est un simple délit, s’il est perpétré, sans fraude ni, violence, par une personne, non ascendante. La soustraction, du mineur, même, consentant, est toujours, illicite. L’enlèvement international, des mineurs, est régi, par la Convention de La Haye, de 1980. Elle garantit, le retour, d’office, du mineur déplacé et, retenu illégalement, en tout pays signataire. Assure, en tout État lié, le droit intégral, de garde et, de visite, d’un pays membre. Les parents régissent, toutes les relations, de leurs enfants mineurs. De façon, légalement, discrétionnaire.

 

Ils peuvent interdire ou, limiter, tout lien, du mineur, avec des tiers. Cela, concerne, les visites, la correspondance, les relations. Y compris, en matière, de cohabitations affectives et, de vies sentimentale, sexuelle. S’il y a, exercice séparé, de l’autorité parentale, le parent, qui en est dépourvu, au quotidien, a droit et, devoir, de lien personnel, avec le mineur. Chaque parent doit être informé, du changement, de résidence, de l’autre. Cela, tend, au maintien, de l’exercice, de l’autorité parentale et, de la relation, des deux parents, avec le mineur. Le parent qui prive, de fait, l’autre parent, de son lien, avec le mineur ou, qui ne l’informe pas, de son changement, de résidence, est systématiquement, sanctionné, en Justice. L’enlèvement, d’un mineur, par un ascendant, soustraction, à l’exercice, de l’autorité parentale, est un délit, puni, par la loi. Plus, encore, s’il dure, plus, de cinq journées. S’il intervient, en dehors, du territoire national. S’il est commis, par un parent, déchu, de l’autorité parentale. L’illicéité, implique un élément matériel, un facteur intentionnel. Éloignements et, privation, de la présence physique, du mineur, acte décisionnel manifeste, conscient et, volontaire. Le mineur reste, « à disposition » parentale.

 

Les relations, avec les grands-parents ou, les arrière-grands-parents, ne peuvent, donc, être empêchées, sauf, si l’intérêt, du mineur, l’exige. En cas exceptionnels, l’autorité judiciaire peut autoriser, un droit spécial, de visite ou, de correspondance, à des tiers, de la famille ou, non. Les parents font respecter, les droits, du mineur, à sa vie privée et, son image. Ils règlent, les obsèques, du mineur, décident, de son mode, d’inhumation et, sa sépulture ou, sa crémation. Le pouvoir, des parents, peut être limité. Ainsi, la Justice peut-elle autoriser, une opération, de chirurgie, à l’encontre, de la volonté, des deux parents.

 

L’obligation scolaire légale, en France, concerne, tous les mineurs, nationaux ou, étrangers, de trois, à seize ans. En réalité, dans les faits, la formation commence, parfois, à deux ans, s’achève, en moyenne, vers les vingt-deux ans. L’inscription, du mineur, son assiduité scolaires, sont très régulièrement, vérifiées. Il y a, appels quotidiens, chaque absence, doit donner lieu, à justification légitime. À défaut, il y a, avertissement rapide, des autorités académiques, aux parents. Hors, école, la scolarisation peut être suivie, à distance ou, dans la famille, elle-même, par les parents ou, aussi, des tiers. L’administration académique doit, en être informée, « en temps et, heure ».

 

L’effectivité, les conditions même, de cette éducation, sont contrôlées. La non-scolarisation obligatoire, est sanctionnée. Le versement, des allocations familiales, peut être subordonné, à l’effectivité, de la fréquentation scolaire, obligatoire, des mineurs. Hors, obligation scolaire, les parents choisissent librement, le mode, les méthodes, les moyens éducatifs, à donner, à leurs enfants mineurs. Nulle, autorité, y compris, judiciaire, ne peut « interférer », en la matière. La pleine, liberté éducative parentale, est contrôlée, en Justice, par l’assistance éducative. Toute déviance éducative est proscrite. Violences, abus, amoralité, mauvais traitements, privations, mises, en danger, notamment, sanitaires… Tout ce qui nuirait, aux intérêts capitaux, du mineur. Les parents ont aussi, le libre choix, en matière, d’éducation religieuse ou, non religieuse, des mineurs. Sauf, si l’intérêt, des jeunes mineurs, est compromis. S’il y a, conflit, désaccord, à ce sujet, entre les parents, le juge peut trancher, selon, l’intérêt, des mineurs. Les parents ont un « droit, de correction, et, de châtiment corporels modérés ». Jamais, de violences et, mauvais traitements, nuisant, à la santé ou, menaçant, la vie, du mineur1023. Son intégrité est inviolable.

 

Enseignants, éducateurs, ne bénéficient pas, de ce « droit, de correction », des mineurs, sous, leur responsabilité. Les grands-parents ont un droit, de contrôle, de l’exercice, de l’éducation parentale. Ils peuvent saisir la Justice, à cet effet. Les services sociaux, comme, les communes et, départements, veillent aussi, en l’espèce. De même, le juge, des enfants, qui peut ordonner, des mesures, d’assistance éducative, si la santé, la sécurité, la moralité, du mineur, sont en danger. Les conditions, de son éducation, gravement, compromises.

 

Les parents ont, aussi, l’obligation, d’entretenir, d’éduquer, tous leurs enfants mineurs et, également, majeurs, si ces derniers, sont en études et / ou, sans ressources. Selon, les revenus, des parents, les besoins, du mineur ou, jeune majeur. En famille « unie », il y a, entretien quotidien. Si les parents sont légalement, séparés, le parent non dépositaire, de l’exercice, de l’autorité parentale, au quotidien, fait un versement direct, à l’autre. De sa participation, d’entretien, d’éducation, du mineur ou, jeune majeur. « Entretenir », consiste, à assouvir, ses pleins besoins, en terme, de subsistance vitale. Alimentation, logement, santé, éducation, selon, les nécessités réelles, de l’adojeune, les ressources effectives, des deux parents.

 

La contribution, d’entretien, d’éducation, du mineur, par le parent, non gardien, dite, pension alimentaire, est fixée, par la Justice. Selon, les besoins, du jeune et, les revenus, des parents, gardien, comme, aussi, non gardien. Des modifications effectives, de situation, peuvent mener, à moduler les charges, du parent non gardien. La dette alimentaire persiste, même, en l’absence, de lien, entre le mineur et, le parent non gardien. En cas, de non-paiement, il peut y avoir, saisies directes, sur salaire, prélèvement forcé, par le Trésor public. Comme, en matière, d’imposition directe. La caisse d’allocations familiales, peut aussi, en cas, de non-paiements, de pensions alimentaires, verser, l’aide sociale, du Rsa. Puis, « se retourner », contre, le débiteur défaillant. L’abandon pécuniaire, de famille, sera constitué, par les non-paiements, de pensions alimentaires judiciaires, depuis, plus, de deux mois. Sauf, preuve, d’insolvabilité totale, il s’agit, d’un grave délit pénal, toujours, sanctionné, comme, tel.

 

Les biens, du mineur, sont, généralement, gérés, par ses parents. Il en a, la jouissance, or, non, l’exercice réel. Qui revient donc, à ses représentants légaux, jusqu’à, sa majorité ou, son émancipation, son décès. Sauf, retrait, d’autorité parentale, à l’égard, des deux ascendants. Si le juge, des tutelles, ordonne, une administration légale, sous contrôle judiciaire ou, une tutelle. L’administration légale, pure et simple, régit les biens, du mineur, quand, l’autorité parentale, sur ce mineur, est exercée, par les deux parents. Pour les actes, les plus importants et, en cas, de désaccord, des administrateurs légaux, il y a, alors, autorisation, du juge, des tutelles. En cas, de défaillance parentale, tutelle judiciaire. En l’intérêt, des mineurs, l’administrateur légal peut faire appel, contre, les décisions, du juge des tutelles.

 

L’administrateur légal doit bien gérer, les biens, du mineur. Il est responsable, des dommages et, intérêts éventuels et, des préjudices, occasionnés, aux mineurs. L’administrateur légal est en l’obligation, de présenter sa gestion, chaque année, au greffe, du tribunal, d’instance. Ainsi, qu’au mineur, à ses héritiers, si le jeune est décédé ou, au tuteur, s’il y a, tutelle. La fin, de l’administration légale, implique, un compte rendu terminal, de patrimoine. Une transmission, au junior majeur, de ses biens, sommes, lui revenant, « de droit ». Les administrateurs ne sont responsables, que de leurs seuls, actes, de gestion. Non, de ceux, du mineur, lui-même, effectués, sans, leur stricte, autorisation formelle. Il peut y avoir, administration légale, des biens, du mineur, sous contrôle judiciaire. Notamment, quand, seul, l’un, des parents, exerce, l’autorité parentale, donc, l’administration habituelle, des biens, du mineur.

 

Cela, intervient, en cas, de décès ou, d’exercice séparé, d’autorité parentale et, en cas, de filiation, du mineur, avérée, qu’à l’égard, d’un seul, des parents. En cas, de gestion, des biens, du mineur, contraire, à ses intérêts. L’administrateur légal sera le parent, qui exerce, l’autorité parentale. En cas, de contrôle judiciaire, le juge, des tutelles, choisit l’administrateur légal. Comme, l’administrateur, l’administrateur sous contrôle accomplit, seul, tous les actes, conservatoires et, d’administration. Il a les mêmes prérogatives et, obligations. Pour le reste, il doit être autorisé, par le juge, des tutelles. La pleine jouissance légale, des biens, du mineur, appartient, aux deux parents. À celui, qui est l’administrateur légal, l’Aide Sociale à l’Enfance, pour les pupilles de l’État. Ne sont pas concernés, les biens acquis, par le mineur, par son travail, ceux donnés, légués, hors jouissance, des parents.

 

Également, issus, d’une succession, dont les parents sont exclus, comme, indignes. La jouissance légale cesse, dès, l’âge, de seize ans. L’administration légale ne prend fin, qu’à la majorité, mais, les revenus, du mineur, sont perçus, à son avantage, frais, d’entretiens, déduits. La jouissance légale tombe aussi, à la fin, de l’autorité parentale. Également, au décès, du mineur, à celui ou, à la déchéance, des deux parents. Également, quand, disparaît, l’usufruit. Perte, des biens, abus, de jouissance, comme, renonciation, à l’administration légale. La jouissance légale est, un vrai droit, d’usufruit, destiné, surtout, aux besoins, du mineur. Alimentation, entretien et, éducation. De façon, satisfaisante.

 

Les parents sont titulaires, de l’exercice, dit, de l’autorité parentale. Ils sont donc, civilement, responsables, des dommages causés, volontairement ou, involontairement, à autrui, par leurs adolescents mineurs. Dès que, ledit mineur, devient majeur ou, émancipé, il n’y a plus, aucune responsabilité parentale. Sauf, solidairement, avec leur descendant, jeune majeur ou, devenu émancipé, si les parents ont commis, une faute. Les parents sont responsables, si le mineur cohabite, avec eux, en résidence habituelle et, au domicile parental. La non-cohabitation doit être légitime et, habituelle. La responsabilité, des parents, n’étant, désormais, plus liée, à une faute, la cohabitation s’imposait. En une optique, de surveillance effective, de contrôle.

 

Ce n’est plus le cas, cette obligation, de cohabitation, est donc, devenue caduque. Au moment, du dommage, peu importe, que le mineur soit au domicile, de l’un ou, l’autre, des parents ou, sous leur surveillance effective. Les parents, titulaires, de l’autorité parentale, unis ou, séparés, sont, tous deux, « conjointement et solidairement », responsables, de leur ado mineur. Dommage, causalité, comme, minorité, suffisent, à cet effet. Seul, le parent, qui ne dispose pas, de l’autorité parentale, est dit irresponsable. Les parents, ayant autorité, sur mineur, ne sont irresponsables, qu’en l’absence, de présomptions, de responsabilité. Par exemple, un autre, que leur enfant, a causé, le dommage. Ou, en cas, de force majeure et, de faute, de la victime. Pour tout parent, de mineur, de tout âge, l’assurance idoine, en responsabilité civile, est toujours, souhaitable1024.

 

Il peut y avoir, retrait, total ou, partiel, de l’autorité parentale, par la seule, Justice. En cas, de condamnation pénale, des parents, afférente, à un crime ou, délit, commis, par eux, à l’encontre, de leur enfant mineur. Lorsque les parents ont été condamnés, pour participation, à un crime ou, délit, commis, par leur enfant mineur. Lorsque, les parents mettent en danger, la santé, la sécurité ou, la moralité, de leur mineur. Par mauvais traitements, alcoolisme, psychédélisme, inconduite, délits, manque, de soins ou, de direction. Lorsque, suite, à une mesure, d’assistance éducative, les parents n’ont pas fait, volontairement, usage, de leur autorité parentale. Selon, la latitude laissée, par le juge, des enfants, pendant, deux ans. Le retrait total concerne, tous les enfants mineurs.

 

Les parents déchus, restent toujours, redevables, de l’obligation, d’entretien, d’éducation, des mineurs. Un an, au moins, après, le retrait, de l’autorité parentale, les parents peuvent demander, le recouvrement, de leurs pleines prérogatives. En cas, de circonstances nouvelles prouvées. Sauf, si leur mineur, a déjà, été « placé », en vue, d’adoption. La délégation, d’autorité parentale, transmet, alors, tout ou, partie, de l’autorité parentale, à un tiers unique, personne physique ou, institution. Les parents peuvent même, le demander, volontairement, ensemble ou, séparément, au juge aux affaires familiales. Selon, certaines « circonstances », toujours, en conformité, avec, l’intérêt supérieur, du mineur. La délégation peut être forcée, en cas, de désintérêt manifeste, des parents, à l’égard, du ou, des mineurs. Dûment, constaté.

 

Ou, si les ascendants sont incapables, d’exercer, tout ou, partie, de leur autorité. En cas, de délégation totale, le délégataire a toute autorité parentale, sauf, le droit, d’accepter, une adoption. Car, les parents peuvent, encore, demander, obtenir, de nouveau, l’autorité, une adoption, y mettrait obstacle. En cas, de « délégation partielle », les parents exercent, les droits restants, notamment, de visite et, correspondance. L’autorité parentale se partage, alors, entre parents et, aussi, délégataires. La présomption d’accord, entre parents, exerçant conjointement, l’autorité parentale, vaut, entre parents et, délégataire. La délégation est, alors, provisoire.

 

Elle finit ou, est transférée, par un jugement, en cas, de circonstances nouvelles, selon, l’intérêt, du jeune mineur. Les parents peuvent le demander, au juge, aux affaires familiales. Si cela, est accepté, le remboursement, de tout ou, partie, des frais, d’entretiens, peut être exigé. Ce qui limite la portée, la possibilité effectives, de la demande parentale, de réattribution, d’autorité parentale déléguée. En cas, notamment, de décès, des deux parents, une tutelle familiale peut être instituée. Conseil, de famille, comme, tuteur, gouvernent alors, la personne, du mineur, en autorité parentale substitutive. Ils gèrent ses biens, en lieu et, place parentaux.

 

La tutelle existe aussi, quand, les parents sont défaillants, dans la bonne gestion, des biens, du mineur ou, risquent fort, de l’être. Quand, ce patrimoine est très important. Quand, il y a, retrait, d’autorité parentale ou, qu’aucun parent, n’a « reconnu », le mineur, né, hors mariage. La tutelle peut concerner, le mineur, ses possessions ou, ses biens, uniquement. Un administrateur, dit, « ad hoc », peut agir, ponctuellement, en cas, de divergence, d’intérêts, entre le mineur et, ses parents. Le tuteur doit être majeur, capable juridiquement, comme, moralement irréprochable, selon, les critères, du droit. Il est toujours, désigné, par les parents, « ante mortem », en tutelle testamentaire. Le tuteur peut être aussi, choisi, par la loi, en tutelle légale, si les parents n’ont pas exprimé, de volonté, à ce sujet. La tutelle va, alors, à l’ascendant, le plus proche. S’il y a, plusieurs ascendants, de même degré, le conseil, de famille, choisit, l’un d’eux. La tutelle peut être disjointe, entre deux ascendants. La tutelle, à la personne, allant, à l’un, la tutelle, aux biens, à l’autre ou, à un tiers. La tutelle peut aussi, être désignée, par le conseil, de famille, en tutelle dative. Cela, intervient, en cas, de concurrence, entre différents ascendants, au même degré.

 

S’il y a, absence, de tutelle testamentaire ou, légale. Le tuteur est une personne, physique ou, morale, de droit privé. La tutelle est personnelle et, non, héréditaire. Seul, le tuteur l’exerce. Elle est obligatoire, si elle concerne, un membre, de la famille, qui ne peut donc, refuser. Sauf, excuses, comme, la maladie, un manque, de disponibilité, une autre tutelle préexistante… La tutelle est gratuite, sauf, indemnisation possible, pour frais réels, engagés. La fonction tutélaire s’achève, à la fin, de la tutelle ou, par destitution ou, démission, en les seules, hypothèses et, conditions légales. Le conseil de famille, doit aussi, désigner, un subrogé tuteur, parmi, ses membres, avec, les mêmes qualités, que le tuteur. Les fonctions, du subrogé tuteur, cessent, avec celles, du tuteur, mais, peuvent aussi, perdurer. Elles peuvent prendre fin, par démission, décès, destitution, récusation ou, incapacité. Le conseil, de famille, comprend, de quatre, à six membres, dont, le subrogé tuteur, or, jamais, ni le tuteur ni, le juge, des tutelles. Le juge les désigne, parmi, la famille, du mineur, paternelle et, maternelle ou, parmi, les personnes, portant intérêt, au mineur. Le choix va toujours, dans le sens, de « l’intérêt, plein et entier », du mineur.

 

Le conseil se réunit, convoqué, par le juge, des tutelles. Le juge doit impérativement, accepter, cette convocation, si elle est requise, par, au moins, deux, des membres, du conseil, le tuteur, le subrogé tuteur ou, le mineur, de plus, de seize ans. Tout membre, se doit, d’être présent, sauf, « excuse » ou, se fait représenter. Le mineur, de seize ans, révolus, peut assister, aux séances, avec voix consultative. Le juge, des tutelles, préside, avec voix délibérative, prépondérante. Le tuteur ne vote jamais. Les décisions, du conseil, peuvent faire l’objet, de recours, en nullité, pour dol, fraude ou, irrespect, de formalités. Par le tuteur, le subrogé tuteur, tout membre, du conseil, le mineur, le Ministère public. Le juge, des tutelles, contrôle, surveille, la gestion, des biens, des mineurs. En outre, celle, de la vie et, de la personne, du mineur, quand, la tutelle l’implique. Le conseil, de famille, décide, via, le tuteur, du bon entretien, de l’éducation, dudit mineur.

 

Les éventuelles volontés, des parents, en la matière, doivent être suivies. Le tuteur représente le jeune, gère les biens, du mineur, s’occupe, de sa personne. Applique, les règles éducatives, édictées, par le conseil, de famille. Les recours, contre, les actes, du tuteur, se font auprès, du conseil, de famille, qui peut le révoquer, pour nuisance, aux intérêts, du mineur. À la fin, de la tutelle, le tuteur remet, au mineur, un « compte, de tutelle », que le mineur, devenu majeur, approuve ou, non. Le nouveau majeur peut, dans les cinq ans, suivant, sa majorité, poursuivre le tuteur ou, l’État, en « responsabilité civile ». Concernant, la gestion, des biens. Le subrogé tuteur surveille, les actes, du tuteur, au vu, des comptes annuels, de la tutelle. Il peut suppléer, le tuteur, quand, les intérêts, du tuteur, sont contraires, à ceux, du mineur. Il est alors, civilement, totalement, responsable, de ses actes, au même titre, que le tuteur, lui-même.

 

Le mineur peut aussi, être déclaré, pupille de l’État, recueilli, par l’Aide Sociale à l’Enfance, adopté. Quand, les parents, de façon, « volontaire ou, judiciaire », n’ont pas ou, plus, l’autorité parentale. Cela, concerne, les mineurs, sans filiation. Abandonnés, mais, avec filiation connue. Orphelins. Le tuteur est le préfet, qui délègue alors, sa charge, au directeur départemental, de l’Action sanitaire et, sociale. Le conseil, dit, de famille, est ensuite, constitué, de représentants, de collectivités. L’objectif est l’adoption, de ces mineurs. Certains, autres mineurs, non-pupilles, peuvent être pris, en charge, par les services, de l’Aide Sociale à l’Enfance. Leurs parents ont conservé, tout ou, partie, de leur autorité parentale. Ces jeunes ont été confiés, notamment, sur décision judiciaire. Ces mineurs sont en difficulté ou, délinquants, indigents, leurs parents sont empêchés ou, ne peuvent, s’occuper, d’eux. Ils sont sans abris ou, de parents disparus.

 

Il s’agit, aussi, de tous les mineurs, qui ne peuvent rester, en leur milieu, d’origine, habituel. Leur placement peut aussi, être le résultat, d’une mesure, d’assistance éducative, prononcée, par un juge, des enfants. Un jeune majeur peut, aussi, demander, à être pris en charge, par le service, de l’Aide Sociale à l’Enfance, du fait, d’une large difficulté, d’insertion. Par manque, de moyens financiers, avec défaillance, des parents. Incapacité parentale, à assurer, l’entretien, l’éducation, du junior majeur, concerné. Il s’agit, de jeunes, en difficulté, seulement, provisoire. Sauf, décision judiciaire, le « placement » ne dure, qu’un an renouvelable. Les parents restent redevables, de l’obligation alimentaire. Le mineur va, en foyer, puis, en famille, d’accueil. Il est alors, sous responsabilité, de la collectivité nationale1025. Comme, il l’aurait été, en parentèle.

 

Les mineurs, les jeunes majeurs, en études, sans ressources propres, dépendent, de leurs parents. Ils bénéficient donc, par l’entremise, de leur famille, de prestations familiales, de la part, de l’État. Cela, consiste alors, en des aides financières, sous condition, de ressource, des parents. Sous stricte réserve, de la conduite, d’études et, d’assiduités scolaires. Il faut résider, en France, être français ou, non. Cela, concerne, les mineurs, à charge effective, des parents, assujettis, à leur pleine obligation scolaire. Les seize-vingt ans ou, vingt-et-un ans, selon, les prestations, qui ne travaillent pas. Travaillent, sans dépasser, une rémunération, d’un peu plus, la moitié, du Smic. Il y a, les allocations familiales, à partir, du deuxième enfant, « à charge », scolarisé, entre trois et, seize ans, assidu, à ses études. En études, au-delà, de seize ans, y compris, jeune majeur, dans l’enseignement supérieur. Le junior ne doit pas travailler, sauf, de façon limitée, en temps et, rémunération. Comme, les emplois temporaires, de vacances ou, dans l’année scolaire, comme, pour les cours particuliers. Le complément familial concerne, les familles, de trois enfants, à charge et, plus encore, sous condition, de ressources parentales.

 

L’Allocation de Rentrée Scolaire, est, également, sous conditions, de ressources. Elle s’ajoute, aux bourses d’études, des adojeunes scolarisés, en l’enseignement secondaire ou, supérieur. Dont, les parents, ont des revenus limités. Cette allocation concerne, les juniors scolarisés, de trois, à dix-sept ans. L’Allocation de Soutien Familial, concerne, les jeunes orphelins, sans filiation établie ou, dont les parents, n’assurent pas l’entretien. Il peut y avoir, tutelle, aux prestations sociales, lorsqu’elles ne sont pas utilisées, au profit, du junior. Les familles peuvent bénéficier, d’aide sociale, notamment, à domicile. Lorsque la santé, la sécurité, l’entretien ou, l’éducation, du jeune, l’exigent et, sous conditions, de ressources. L’aide peut être financière, mais, aussi, en nature. Par l’action, d’une aide familiale, ménagère ou, d’un service, d’action éducative. Les mineurs émancipés et, les majeurs, de moins, de vingt-et-un ans, en difficulté sociale, peuvent également, en bénéficier, directement et personnellement. Le « quotient familial » permet, aux familles, de payer moins, d’impôts, sur le revenu. Selon, les ressources parentales, du nombre, d’enfants mineurs, en études. Ou, sans emploi, revenus propres, à charge. (Raymond, 2006)1026.

 

L’instruction scolaire est obligatoire, pour les deux sexes, de trois, à seize ans. Que le jeune soit français ou, étranger, en situation régulière ou, non. L’école maternelle, obligatoire (2019), de trois, à six ans, était, en réalité, fréquentée, par la quasi-totalité, des enfants. De même, les études secondaires, supérieures, après, l’âge, de seize ans, sont facultatives. Elles sont, en réalité, suivies, par, de plus en plus, de juniors, la majorité, entre seize et, vingt-deux ans, au moins, en moyenne. Au-delà, pour un certain nombre croissant, d’entre eux. La plupart, des jeunes, vont à l’école institutionnelle. Une minorité, est scolarisée autrement, notamment, par précepteurs privés, aux niveaux, d’études, du collège, lycée. Cela, est bien plus rare et, plus difficile, concernant, l’enseignement supérieur, mais, pas impossible, inexistant, pour autant. Car, si l’instruction est obligatoire, jusqu’à seize ans, fréquenter, le système scolaire, public ou, privé, collectif et, officiel, ne l’est jamais. Toutefois, le préceptorat personnel est toujours, sous la surveillance, le contrôle stricts, des communes et, des ex-Inspections académiques, Dsden. Directions des Services Départementaux, de l’Éducation Nationale.

 

Il y a, des cas, de défaut, de formation ou, d’instruction inadéquate, aussi, non suffisante, de mauvaise qualité, de profit, pour le jeune, jugé, non pertinent. Il y a, alors, sanction, obligation, d’amendement. L’enseignement public, de l’État, reçoit la majorité, des élèves, du secondaire, comme, du supérieur. Il est laïc, gratuit. Depuis, les lois, de « décentralisation », de 1983, les collèges et, lycées publics, sont des établissements publics locaux, d’éducation. Seules, les universités publiques restent, désormais, des établissements publics nationaux, d’éducation. L’État gère les enseignements, les enseignants et, les enseignés, du secondaire, des deux degrés.

 

Les départements assurent, la gestion technique, matérielle, mobilière et, immobilière, l’entretien, des locaux, des collèges. Les régions font de même, pour les lycées. L’État assure, quant à lui, toute la gestion, des biens, des personnes, des universités, établissements publics, d’enseignement supérieur. Il existe aussi, des établissements, d’enseignement, secondaire et supérieur, dits, privés. Les collèges et, les lycées privés, très majoritairement, confessionnels, surtout, chrétiens catholiques, sont, pour la plupart, « sous contrat », avec l’État. Bénéficiant, de subventions, de sa part. En vertu, de quoi, ils respectent, les programmes, d’enseignement, modalités organisationnelles, précises et, strictes, contrôlées, par l’État.

 

Ceux, des établissements publics homologues. Ces institutions développent alors, librement, leur philosophie propre, notamment, en matières morales et, spirituelles et, sont payants. Les organismes privés, pour une petite minorité, d’entre eux, peuvent aussi, être dits, hors contrat, car, sans aucun accord, avec l’État. Le contrôle public est, alors, « minimal ». Formation, des enseignants, hygiène, salubrité, sécurité, adaptation, des locaux, respect, de la légalité, de la moralité, les plus élémentaires. Ces entités éducatives ne bénéficient, d’aucunes subventions publiques. Ce qui génère, des frais, de scolarité, pour les familles, bien plus élevés, onéreux, que la moyenne, des établissements privés, sous contrat. Dans l’enseignement supérieur, il y a, les universités, les structures publiques, d’enseignement supérieur, gérées notamment, par l’État, à frais d’inscription réduits. Également, des facultés privées, gérées, par des instances privées et, à frais plus élevés. Les écoles supérieures privées, peuvent être confessionnelles, tels, les Instituts catholiques ou, autres organes, de formations professionnalisées. Laïques, comme, les écoles, de commerce, gestion, d’ingénieurs ou, autres. Ensemble, non négligeable.

 

Le terme université est réservé, aux institutions, d’État. Le mineur, de moins, de seize ans, est soumis, à l’obligation scolaire. Il doit être scolarisé, dans le « système conventionnel » ou, par le préceptorat individualisé. Sinon, il y a, avertissement, de l’ex-Inspection académique, Dsden. Chaque commune, dresse la liste, des mineurs, soumis, à obligation scolaire. Le choix parental, de type, d’instruction, institutionnel ou, préceptoral, y figure. Ceux, qui ne sont pas, en études, apparaissent, par défaut. Différence, entre la totalité, des adojeunes, à instruire et, ceux, qui ne figurent, en aucun type, d’enseignement.

 

La somme, des « élèves fantômes », est remise, sous forme, de liste, par les communes, à l’ex-Inspection académique, Dsden. Qui avertit, les parents, de la situation, des sanctions pénales encourues, en cas, de persistance, de la non-instruction, du mineur. Si les parents ne réagissent pas, il y a, aggravation, du délit, de non-scolarisation, donc, des sanctions encourues. En particulier, le versement, des allocations familiales, peut être suspendu. En persistant, en leur « coupable inertie », les parents faillissent, à leur devoir éducatif. Ils compromettent l’avenir, l’enrichissement, moral et intellectuel, de leur enfant. Cela, est puni, d’amende, voire, d’emprisonnement. En prévention, exemplarité et, sanction.

 

Ils peuvent perdre, leur autorité parentale, être condamnés, pour « abandon familial ». Les parents ne peuvent librement, opter, pour le collège ou, lycée public, de leur préférence. Seuls, les établissements privés, sont désectorisés et, à libre accès. Sous réserve, d’acceptation, de sélection, par ces établissements et, de places disponibles. Il en va, de même, pour l’université publique, qui est aussi, toujours, sectorisée. Seuls, les établissements privés, d’enseignements supérieurs, sont à libre choix. Sur dossier, entretien, concours ou, simplement, paiement, de droits élevés, d’inscription. Les jeunes sont affectés, au collège, lycée, à l’université, liés, à leur lieu, de résidence. Des dérogations sont possibles. Ainsi, en cas, de distances excessives. De certains types, d’options, d’enseignement, de cursus, d’études, n’ayant pas cours partout et, notamment, à l’université. Notons que, ces dernières années, la carte scolaire, créée, en 1963, a quelque peu, été « assouplie », que la liberté, de choix, a été élargie. Elle demeure, toutefois, très encadrée. Sa suppression, un temps, envisagée, n’a, en réalité, jamais, été accomplie.

 

Les zones, de desserte, qui constituent, la carte scolaire, sont des étendues géographiques, fixées, par la Direction, des services départementaux, de l’Éducation nationale, la Dsden. Elles fixent, quels jeunes, de quelles communes, sont dirigés, vers un établissement donné. L’objectif est l’égalité, de tous les juniors. En réalité, le principe reste très théorique, puisque les jeunes, des quartiers favorisés, y étudient. Ceux, des cités périurbaines « déshéritées », près, de chez eux, aussi. Cela, est l’une, des causes, de l’endogamie sociale scolaire, secondaire, comme, supérieure. Ce qui perpétue, aggrave plus, les inégalités sociales, que ces dernières, ne sont limitées.

 

Pour autant, ce système perdure, même si, sa suppression, a été envisagée. Il y a, secteur, pour le collège, district, pour le lycée. Les dérogations requises, en matière, de carte scolaire, sont décidées, par la Direction, des services départementaux, de l’Éducation nationale, la Dsden. Si les établissements idoines, ont des possibilités, d’accueil, en sus. Si la demande dépasse, l’offre, de places, la Dsden fixe, un ordre « prioritaire ». Selon, la situation particulière, du jeune et / ou, des parents. En cas, de contestation, le médiateur, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, peut être saisi, voire, la Justice. En cas, de demande, de changement, hors département, les deux Inspections académiques concernées, actuelles, Dsden, doivent donner leur aval1027.

 

Celle, du département, d’origine et, celle, du département, de destination. Au collège, comme, au lycée, tout adolescent, a droit, de demeurer, au sein, du même établissement, au cours, d’un cycle, d’études, intégral. En l’optique, de son complet équilibre développemental et, de bonne gestion, de vie, éducative, des parents. Sauf, naturellement, en cas, d’abus comportementaux ou, de manque, de travail, caractérisé, du jeune scolarisé. Il peut alors, y avoir exclusion, suite, à processus disciplinaire. Au collège, le cycle, d’adaptation, est, d’abord, constitué, par la classe, de sixième. Le cycle central, d’approfondissement, regroupe, cinquième et, quatrième. Le cycle, d’orientation, est celui, de la troisième.

 

Au lycée, la seconde constitue, ensuite, le cycle, dit, de « détermination », la première et, la terminale forment, le cycle terminal. Dans l’enseignement secondaire, il y a, un contrôle continu, des connaissances. À l’université également, outre, les examens terminaux, de passage, d’année ou, de diplôme. Dans les cursus supérieurs, il est possible, de ne pas y être assujetti. De n’être « évalué », que sur les seules, épreuves, de fin, d’année, anticipées ou, finales. Cela, est toujours, possible, notamment, lors, du premier cycle universitaire, tout particulièrement, pour les étudiants salariés, malades, handicapés…

 

Tout cursus, d’études, implique, une vérification, des savoirs, connaissances. Cela, mesure, les acquis, lacunes, progrès, correctifs, d’améliorations, à apporter. Cela, permet, à l’élève, de mesurer, où, il en est. À l’enseignant, de s’adapter, aux cas, besoins particuliers, de chaque adojeune. Les contrôles sont écrits ou, oraux, prévus ou, inopinés, notés, par chiffre, sur dix ou, vingt ou, par lettres ou, non notés. Les examens, diplômes ou, concours évaluent, aussi, les aptitudes, des élèves et, étudiants. L’on peut citer, notamment, le brevet des collèges et, le baccalauréat. La licence, le master ou, le doctorat universitaires. Les diplômes, des Grandes écoles et, des écoles professionnelles. Les brevets de techniciens supérieurs, les diplômes universitaires de technologie. Les épreuves, des classes préparatoires, aux Grandes écoles. Les concours, d’accès, aux écoles, grandes et, plus modestes ou, de la Fonction publique, de l’enseignement, tels, agrégation, Capes… Quel, que soit, le statut matrimonial, des parents, les deux parents, du mineur élève, ont le droit, de toujours, connaître, tous ses résultats scolaires. En cas, de séparation, des parents, chacun, d’entre eux, est informé, parallèlement, à égalité.

 

Cela, s’établit, par le « carnet de correspondance », qui recense, la vie scolaire, les absences, les semonces, observations, des enseignants. Par le biais, des bulletins semi-trimestriels et, trimestriels, établissant, tous les notes, classements et, commentaires, des professeurs. Les jeunes se voient, aussi, attribuer, un livret scolaire, synthétisant, l’ensemble, de la scolarité, au collège, comme, au lycée. Le lycéen majeur peut recevoir, à sa demande, ses résultats, à titre personnel. À une adresse, qui peut même, être différente, de celle, de ses parents, car, l’autorité parentale a cessé. Il y a, aussi, une évaluation, des connaissances, pour faire, le bilan total, des acquis, des juniors.

 

Aux fins, d’adaptation, des enseignements, non, un contrôle, des savoirs. Pour l’adolescent, cela, intervient, en sixième et, en cinquième. Cela, concerne le français et, les mathématiques, de façon obligatoire. Il y a, également, des évaluations-bilan, au collège, qui s’assurent toujours, du bien fondé et, de l’efficacité, du système scolaire et, des politiques, d’éducation, en leur ensemble. L’orientation, des collégiens et, des lycéens, est capitale. En chaque établissement secondaire, existe, un conseiller d’orientation psychologue. Qui exerce, au sein, d’un Centre d’Information et d’Orientation, Cio. Au service, de tout élève demandeur.

 

Il figure également, des Cdi, Centres de Documentation et d’Information. En l’optique, de l’orientation, il y a, en sixième et, cinquième, une évaluation, de chaque élève. Pour faire le point, sur ses avancées, son niveau réels. En l’objectif, de ses vrais besoins et, d’adaptation pédagogique, des enseignants. La seconde est un autre moment important, d’orientation. Le jeune choisit la voie, de type généraliste, à spécialités économiques et sociales, littéraires ou, scientifiques. Technologique, notamment, Stmg, Sciences et technologies, du management et de la gestion. Sti2d, Sciences et technologies de l’industrie et, du développement durable. Le bac professionnel classique ou, en alternance.

 

Les choix, d’orientation, relèvent, des parents, pour les mineurs et, des jeunes majeurs. Les vœux, d’orientation, sont libres, mais, l’acceptation ou, non, dépend, des résultats effectifs, des juniors. De leurs comportements, de fait, lors, de l’année écoulée. Concrètement, l’obtention, d’une filière donnée, est liée, au fait, d’avoir, de « bons résultats », dans les matières principales, du cursus visé. Ainsi, un littéraire, peut prétendre, à un baccalauréat, de spécialités littéraires, un scientifique, un baccalauréat, de spécialités scientifiques. L’inverse est, logiquement, fort peu probable. En 2021, un nouveau bac généraliste et, technologique voit le jour.

 

Le conseil, de classe, en clair, le chef, d’établissement, décide, de l’orientation, de chacun. Si le principal ou, proviseur, est d’accord, avec le souhait parental ou, du jeune majeur, la demande est, par le fait même, validée. Elle ne peut être « conditionnelle » ou, liée, à des considérations, étrangères, au niveau scolaire. En cas, de désaccord, entre famille et, direction, il y a, un vrai dialogue concerté. Un débat obligatoire, entre les protagonistes, sous peine, d’annulation, de tout effet, de la réunion, par le tribunal administratif. Ensuite, le chef d’établissement arrête, un choix, d’orientation, alors, communiqué, à la famille. Motivé, de façon, rigoureuse, argumentée, précise, ainsi, que personnalisée, au cas, par cas. Sous peine, de nullité et, d’annulation, en Justice. Si la famille ou, le jeune majeur, contestent l’orientation, ils peuvent, alors, saisir une commission, d’appel. Dans les huit jours, de la notification, de la décision, d’orientation. En la plupart, des cas, les décisions, des chefs d’établissement, sont acceptées, sans contestation. En cas, d’appel, le sort, de l’adojunior, est examiné, de nouveau. Des représentants, des parents, d’élèves, siègent, dans la commission, d’appel. L’élève, ses parents, peuvent, s’y exprimer1028.

 

Le cas est revu, une nouvelle décision, d’orientation, est prise, qui se substitue, donc, à la précédente. En cas, de décision favorable, au jeune, elle s’impose, sans contestation possible. Si la décision, de la commission, s’oppose, au souhait initial parental et, du junior, les parents peuvent alors, « de droit », obtenir un redoublement. Ce qui n’est pas forcément, la meilleure solution. Ils peuvent attaquer, le verdict, en Justice administrative. Laquelle, se prononce, en fonction, des notes, des aptitudes, de la motivation, du jeune. Le redoublement n’est plus, une sanction, mais, un « nouveau départ ».

 

Il n’y a donc, plus, de redoublements imposés, pour la plupart, des classes, du secondaire. L’équipe pédagogique peut impartir, un redoublement, en troisième et, seconde. Il n’y a, a priori, pas de redoublement, facultatif ou, impératif, dans les autres classes. Le principe général habituel est, désormais, non plus, le redoublement, mais, l’accompagnement pédagogique spécifique, adéquat. L’obtention, du brevet des collèges, n’est pas obligatoire, pour passer, en seconde, mais, la plupart, des jeunes élèves, l’obtiennent. Si le junior échoue, au baccalauréat, il peut toujours, redoubler, de droit, sa terminale, en son propre, établissement initial.

 

Sauf, s’il y a, réel manque, de place disponible. Alors, l’ex-Inspection académique, Dsden, est dans la pleine obligation, de réserver, une place, en tout autre lycée. Concernant, les examens et concours, l’identité, des élèves, étudiants, candidats, est toujours, contrôlée, avant, chaque épreuve. Notamment, sur production, de la carte nationale, d’identité ou, du passeport. Il peut y avoir, flagrant délit, de fraude, tricherie, notamment, au baccalauréat. Alors, le surveillant, qui découvre, le fait, arrête le délit, sur-le-champ. Il établit, un procès verbal officiel, signé, par tous les surveillants et, par le candidat, qui peut refuser, sa signature.

 

Il est expulsé, s’il a usurpé, une identité étrangère, à la sienne. Si la fraude constitue, en outre, un trouble ou, un risque, de trouble, au bon déroulement, comme, à la sérénité, des épreuves. Si, une fraude entache, une inscription, à un examen, l’inscription devient caduque, ainsi, que le diplôme afférent. Par non-réunion, des conditions préalables ou, par usurpation, d’identité. Quant aux fraudes, lors, des examens, concernant, le brevet, des collèges : Diplôme National, du Brevet, le candidat est exclu, de toutes les épreuves. Pour le bac, il y a, au moins, nullité, de l’épreuve fraudée. L’instance disciplinaire peut toujours, décider, de l’annulation, d’autres épreuves ou, de toutes.

 

Pour le brevet, il y a, sanction disciplinaire. Pour le baccalauréat, il y a, blâme, dans le dossier. Impossibilité, de repasser, les épreuves, pour une durée variable, jusqu’à cinq ans. S’inscrire, en un établissement public, en une durée similaire. Interdiction, à vie, de passer, tout examen, du secondaire ou, du supérieur, d’intégrer, un établissement public. Il peut y avoir, sanctions pénales, en Justice, avec, peines, d’amende, d’emprisonnement. Les jurys, d’examen, étant souverains, aucun recours, contre, les résultats, des épreuves, n’est possible. Sauf, en deux cas, « d’exception », l’erreur matérielle et, le non-respect, par le jury, de la réglementation.

 

Le recours peut être « amiable », auprès, du médiateur, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur. « Gracieux », auprès, du président, du jury, du concours. « Hiérarchique », auprès, du ministre, de l’Éducation. « Contentieux », devant, le juge administratif. L’enseignement public est toujours, gratuit, depuis, les années 1930, pour l’enseignement secondaire. Les manuels scolaires sont gratuits, dans les collèges, depuis, 1975. Payants, dans tous les lycées, sauf, budgétisation possible, par les conseils territoriaux. Les fournitures scolaires personnelles, sont à la totale charge familiale.

 

Les sorties obligatoires sont gratuites. Les voyages scolaires peuvent être payants, mais, non obligatoires. Il existe aussi, des aides éducatives financières. L’Allocation, de Rentrée Scolaire, concerne, notamment, les collégiens et, lycéens mineurs. Dont, les ressources familiales, ne dépassent pas, un certain montant. Les élèves, du secondaire, supérieur, peuvent bénéficier, de bourses, d’études, en fonction, des revenus parentaux. Il existe aussi, un fonds social, pour frais, de cantine scolaire, au bénéfice, des familles, en difficulté. Un fonds social, collégien et, lycéen, pour des aides exceptionnelles. Afférentes, à des dépenses éducatives, trop lourdes, pour certaines familles.

 

Les droits, libertés, des collégiens et, lycéens, sont encadrés, par la loi, la réglementation, de l’Éducation nationale et, celle, des établissements. Le pluralisme, la neutralité, s’imposent. Il y a, une liberté d’expression personnelle, collective, surtout, au lycée et, de participation, à la vie, des établissements. Quant à la liberté, d’expression personnelle, il est, des abus illégaux. Tels, le racisme, l’antisémitisme, le sexisme, l’homophobie, le bizutage. Ils sont interdits et, réprimés. La liberté vestimentaire est garantie. Hormis, les tenues, à sens politique, philosophique ou, religieux, incorrectes ou, trop excentriques.

 

Car, la liberté, de conscience, ne peut contrevenir, aux principes, de neutralité et, laïcité, de l’enseignement. Les vêtements, qui constituent, un danger, pour certaines activités, peuvent alors, être prohibés, par le règlement intérieur, d’établissement. Des tenues, équipements, de sécurité, peuvent être imposés, en fonction, des activités, des enseignements. Sinon, toute tenue est libre, dans la limite, de la décence, correction, telle, que définie, par la loi. Il y a, une liberté, d’expression individuelle et, de croyance, mais, la laïcité prévaut, dans l’enseignement public. Comme, dans l’État démocratique et, les notions, des droits humains. L’élève a toutes libertés, de pensée et, conscience. Les enseignants s’abstiennent donc, toujours, de tous signe et, opinion, en matière, tant, politique et, philosophique, que religieuse. Quelles, que soient, les convictions, tous les enseignements sont obligatoires. Il y a, des aumôneries religieuses, en dehors, des cours, pour tous les élèves, qui souhaiteraient, y participer. La liberté, d’expression collective, concerne les libertés, de réunion, officielle et, informelle. D’association organisée. De publication, de toutes sortes, notamment, de journaux ou, tracts, en et, hors, de l’établissement.

 

Les collégiens ne peuvent, se réunir, que, pour ce qui a trait, à la participation, à la vie scolaire. À la demande, des délégués des élèves, notamment, en vue, de la préparation, au conseil de classe. Pour bien, d’autres types, de réunions, non, de droit, l’administration, les enseignants, décident, au cas par cas. Les collégiens n’ont jamais, de droit d’association, sauf, en matière sportive. Les associations sportives, qui sont des associations spéciales, sont obligatoires, dans tous les collèges et, lycées. Leur adhésion reste facultative et, payante. Les lycéens ont un droit-liberté, de réunion, supérieur, à celui, des collégiens. La réunion est exigible, par les délégués et, tout élève. Elle concerne, un groupe limité, d’adojeunes et, tout sujet, sur la vie scolaire ou, d’information. Avec ou, non, des intervenants extérieurs. En pleins respects, de la neutralité et, du pluralisme ou, du non-mercantilisme, ainsi, que de la sécurité. En dehors, des temps, de cours. Le chef d’établissement accepte ou, non, de façon motivée, la réunion. Avec, recours contentieux possible. La liberté, d’association, a pour objectif, pour des adojuniors, de créer, une entité, générant, des fonds propres, autour, d’une activité donnée, sans but lucratif.

 

Sur accord, du conseil d’administration, du lycée, à seule, condition, de neutralité, pluralisme. L’objet et, l’activité sont areligieux et, apolitiques. Les lycéens ont un droit, de publications, de tout support, d’information, comme, de communication. Notamment, un journal intérieur, à libre parution, s’il est respectueux, des personnes, évite, injures et, diffamations. Toute publication doit impliquer, un libre, droit de réponse, publié, des personnes, mises en cause. Collégiens, lycéens ont un droit, de participation. Ils élisent, leurs délégués, de classe, en début, de toute scolarité annuelle et, pour la durée, de celle-ci. Il y a, deux délégués et, deux suppléants, par classe. Tous les élèves sont électeurs et, éligibles. Le vote est à bulletins secrets, porte, sur deux noms. Le vote concernera, les candidats déclarés ou, tout élève, de la classe. Les élus peuvent accepter ou, non, leur mandat. Le scrutin est uninominal, à deux tours. Il y a, élection, dès, le premier tour, en cas, de majorité absolue, pour les deux délégués. Au second tour, la majorité relative suffit. En cas, d’égalité, le plus jeune est élu. Le conseil, de classe, observe, l’évolution et, la qualité, de l’objective scolarité effective, de tous, se prononce, à ce sujet1029.

 

Il réunit, au moins, chaque trimestre, chef d’établissement, enseignants, délégués, des élèves et, ceux, des parents. Conseillers, d’éducation et, ceux, d’orientation. Le conseil peut suggérer, des orientations. Le conseil d’administration gère, l’administration, les locaux, le budget, de l’établissement. Il se réunit toujours, au moins, trois fois, par an. Il regroupe, des représentants gestionnaires, comme, le chef d’établissement, des collectivités territoriales, des personnels. Des parents, des élèves, élus, par les délégués, de classe. Les représentants, des élèves, sont en classe, de quatrième, et, au-delà.

 

Au collège, le délégué, des élèves, de chaque classe, les représente, est leur porte-parole, auprès, de l’établissement. Il fait partie, du conseil, de classe, et, rend compte, à ses condisciples, à titre informatif, des délibérations, du conseil. Comme, des cas particuliers, aux intéressés, qui le demandent. De la sixième, à la troisième, il vote, pour les délégués, faisant partie, de droit, du conseil d’administration. Même si, ces délégués ne peuvent être, en classe, de sixième ou, cinquième, car, trop jeunes. Il peut obtenir, la tenue, d’une réunion, liée, au seul domaine, de son mandat. Au lycée, le délégué représente, toute sa classe, à titre informatif, avec droit, d’affichage, de diffusion. Il intervient, au conseil, de classe.

 

Il vote, pour l’élection, des représentants délégués, des élèves, au conseil d’administration. À celle, des représentants, au conseil, des délégués, des élèves. Il fait partie, de l’ex-conférence, des délégués, des élèves, devenue, assemblée générale. Il peut obtenir la tenue, d’une réunion, d’information. L’assemblée, des délégués, des élèves, de lycée, rassemble, tous les délégués, autour, du proviseur. L’assemblée se prononce, de façon consultative, non, décisionnaire et, émet des vœux. Pour tout, ce qui a trait, à la vie, comme, au travail scolaires. La majorité, de l’instance, pourra décider, d’une réunion, du conseil, des délégués, pour la vie lycéenne. Ce dernier est élu, par les délégués et, par tous les élèves. Il émet des avis et, des propositions. Concernant, la gestion, du temps, des études. Des soutiens, du travail individuel, des élèves. L’information, d’orientation, des études et, métiers. La santé, l’hygiène, la sécurité, aussi. La formation, au mandat, de délégué. Les élèves, du secondaire, sont tous, soumis, aux obligations, d’assiduité scolaire. Assister, à tous les cours hebdomadaires, en totalité horaire, y être fort ponctuels. Toujours, arriver, à l’heure, sans retard, repartir, au moment imparti, non, en avance.

 

Retards ou, absences injustifiés sont sanctionnés. Tous les cours, options préchoisis, sont intégralement, obligatoires. Les présences sont toutes, toujours, vérifiées. Même si, l’obligation scolaire, s’arrête, à seize ans, il y a, inscription, en une année scolaire. Tout jeune, de plus, de seize ans, même, majeur, est soumis, à l’astreinte, de suivre, tous ses cours. Tous absences, retards, sont à justifier, par les parents, du mineur ou, le majeur et, l’établissement doit, en être informé. Les motifs recevables sont, notamment, la maladie, de l’élève, un événement familial, d’importance, une difficulté, de transport, ou, un empêchement majeur… L’absence peut être injustifiée ou, excusée, de façon, non convaincante, ce qui équivaut, à manque, d’explications. Les parents peuvent, ne pas déférer, à une injonction, à s’expliquer. Il y a, alors, avertissement, de la Dsden. En cas, de quatre pleines demi-journées, d’absences, non excusées, par mois, il y a, avertissement, aux parents. Le maximum toléré, est deux avertissements1030.

 

À partir, du troisième, mais, cela, peut être fait, avant, par toute personne, il est fait obligation, à la Direction, des services départementaux, de l’Éducation nationale, Dsden, de saisir, le procureur, de la République. Qui fait alors, payer une amende ou, non et, engage ou, non, des poursuites juridictionnelles. La Dsden peut demander, la suspension, de toutes les allocations familiales. Les prestations sont, alors, suspendues, en cas, d’avertissements, puis, rétablies, en cas, de retour durable, du jeune, en cours. En cas, d’absentéisme aggravé, prolongé, les prestations sont donc, supprimées, puis, rétablies, après, reprises durables, des cours. L’élève doit effectuer, son travail, d’élève.

 

Faire, ses devoirs, apprendre, ses leçons, passer, les contrôles, suivre, tous les cours, pour lesquels, il est inscrit. Être en possession, des ouvrages et, matériaux scolaires nécessaires. Il peut y avoir, non-production ou, accomplissement ou, réalisation parcellaire ou, manifestement bâclée, des tâches scolaires. Alors, il peut advenir, punitions afférentes, par l’enseignant, comme, sanctions, par le chef d’établissement. En cas, de mauvaises volontés caractérisées, de non-travail total, la sanction disciplinaire est de mise. Le règlement intérieur, des établissements, prévoit, les aspects majeurs, de la vie éducative. Notamment, l’organisation, comme, le fonctionnement, de l’établissement. La vie scolaire quotidienne et, les études. La santé, l’hygiène et, la sécurité.

 

L’exercice, des droits, libertés. La discipline, l’ordre. Le chef d’établissement, fait respecter, le règlement. Tous les élèves, y sont soumis. Tout manquement, donne donc, lieu, à sanction disciplinaire, pour infraction, à la loi commune. La Justice peut être saisie, pour vérification, de la conformité, à la loi, d’un règlement intérieur, d’établissement. Les parents ou, l’élève majeur, signent le règlement. À défaut, l’inscription, de l’élève, peut même, être invalidée, par le chef d’établissement. Il y a, toujours, des journées « portes ouvertes », à but informatif, dans les établissements, à l’intention, des parents.

 

Notamment, en débuts, de scolarité, au collège, en sixième, aussi, au lycée, en seconde. Dans le secondaire, les rencontres, parents-enseignants, sont facultatives, mais, en réalité, fréquentes. En outre, les parents peuvent demander, à voir, certains enseignants. Les parents votent, à raison, d’une voix, par famille, pour l’élection, des délégués, des parents, d’élèves. Tout parent, peut être candidat. Tous les élus participent, aux conseils de classe, à raison, de deux parents, par classe et, conseil, sous la présidence, du chef d’établissement. Ce dernier désigne, les deux représentants parentaux. Sur propositions, de ceux, ayant mené, une liste, de candidats, aux élections, des délégués, de parents d’élèves.

 

Ces derniers participent aussi, de droit, aux conseils de discipline, qui décident, des sanctions, notamment, d’exclusion. Ils font partie, des conseils d’administration, des établissements. Ainsi, que d’autres instances, comme, la Commission d’Appel, des Décisions d’Orientation. Le Conseil Départemental, de l’Éducation Nationale. Également, le Conseil Académique, de l’Éducation Nationale. Le Conseil Supérieur, de l’Éducation… Les médiateurs de l’Éducation, « gèrent » les conflits, entre les parents ou, les élèves majeurs, d’une part, l’Éducation nationale, de l’autre. Le médiateur de l’Éducation nationale et, de l’Enseignement supérieur, s’occupe, des difficultés « nationales ». Les médiateurs d’Académie, gèrent les établissements, de leur propre, zone géographique académique. Il faut, au préalable, saisir l’administration, de tout établissement concerné. Puis, seulement alors, le médiateur, en cas, de désaccords. Le médiateur rend un avis, une recommandation, qui ne s’impose pas, aux établissements. Le plus souvent, les conseils, de la médiation, sont suivis. L’élève est également, toujours, soumis, à de strictes règles, de discipline scolaire1031.

 

Punitions, pour les fautes mineures, n’obérant pas, la scolarité, notamment, prononcées, par les surveillants, enseignants. Sanctions disciplinaires, des « troubles graves », prises, par le chef d’établissement ou, le conseil de discipline. Avec recours, à la Justice administrative. La délinquance scolaire relève, quant à elle, de la seule, Justice pénale. Concernant, les troubles occasionnés, sont réprimées, les attitudes, de toute nature, en l’enceinte, de l’établissement. Reprochables, à un élève ou, des élèves, de façon « avérée, indiscutable ». La violation, du règlement intérieur, est disciplinairement, sanctionnée. Y compris, pour des déviances, même, non prévues, aux règlements, mais, ayant occasionné, des troubles. Les infractions pénales, punies, en Justice, le sont aussi, de façon « disciplinaire ». Tous actes sanctionnés, doivent être commis, dans l’établissement, lors, des heures, de cours. Également, tout le temps, que l’élève est, en l’établissement, quelles, que soient, ses activités, même, s’il n’a pas, alors, cours. Les débordements, qui ont lieu, aux abord immédiats, des établissements, peuvent, de même, être réprimés, disciplinairement et, pénalement, s’il y a lieu. Car, relevant, aussi, du cadre scolaire.

 

Un comportement déviant, ne peut être imputé, à l’élève, que s’il en est bien, l’initiateur direct, avéré, par productions, de preuves certaines. Sinon, la présomption, d’innocence, prévaut. Le plus souvent, des témoignages, formels et concordants, suffisent, à l’établissement, de toutes culpabilités. Il y a, les punitions, les châtiments, pour faits, les moins graves, tel, un travail, non effectué. Ils doivent figurer, au préalable, dans le règlement intérieur et, sans appel possible, en Justice. Cela, peut être, l’exclusion, d’un cours, des travaux scolaires supplémentaires. Des heures, de « retenue », en dehors et, en sus, des temps, de cours.

 

Quant aux sanctions, elles répriment, les atteintes graves, à l’ordre scolaire. Il n’y en a, que quatre. Avertissement, blâme, exclusion temporaire, pour un mois, au plus, exclusion définitive. Les deux sanctions, les plus graves, peuvent être, avec sursis. Il y a, effectivité, de la peine, uniquement, si le jeune récidive. Généralement, la pratique veut, que la sanction prononcée, soit moins « lourde », mais, infligée, sur-le-champ. Un recours est alors, possible, devant, le juge administratif. En cas, d’exclusion définitive, d’un établissement, avant, la fin, de l’obligation scolaire, à seize ans, l’adojunior doit poursuivre, sa scolarité, en un autre établissement. C’est un devoir impératif, non, facultatif.

 

La sanction, comme, la punition, doivent, toujours, être individuelles et, personnalisées. Si plusieurs élèves ont, ensemble et, de concert, commis, la même faute, punitions ou, sanctions peuvent être identiques. Or, applicables, à titre individuel. L’on ne punit, jamais, un groupe, tout entier, sans connaître, le fautif nominal. Outre, les punitions et, sanctions ou, en lieu et, place, des mesures éducatives, ainsi, que des travaux, d’intérêt général, peuvent être requis. À titre pédagogique, d’amendement ou, réparateur. Sont interdits, les zéros ou, l’abaissement, d’une note, pour mauvais comportements. Il ne peut y avoir, « mélange et, confusion, des genres ». Les notes évaluent, le travail académique, alors, que les punitions et, sanctions, jaugent, des comportements personnels. Les punitions sont prises, par les seuls, enseignants, conseillers éducatifs et, surveillants. Ces intervenants peuvent, concernant, les sanctions, les demander, au chef d’établissement. Ce dernier décide, des sanctions disciplinaires. Sauf, des exclusions, pour plus, de huit jours et, définitives, qui relèvent uniquement, du conseil, de discipline. Le chef d’établissement peut saisir, le conseil, pour toute sanction, en un but, d’ « exemplarité ».

 

Pour certains, cas graves, ceux-ci exigent, notamment, une visée, de sérénité. Ils peuvent alors, être déférés, par les principaux ou, proviseurs, au conseil, de discipline, départemental. L’élève a toujours, le droit, de se défendre, lui-même ou, par son avocat et, d’avoir accès, au dossier. La sanction est toujours, à la mesure, de l’acte commis et, du comportement général, comme, de la situation, du jeune concerné. Selon, le principe juridique, de proportionnalité et, d’individualisation, de la peine. La sanction est toujours, motivée, en droit. Car, elle doit reposer, sur des faits circonstanciés et, très précis, pour des raisons contentieuses et, pédagogiques.

 

Les sanctions sont supprimées, du dossier, de l’élève, au bout, d’un an, sauf, pour l’exclusion définitive. Concernant, les sanctions, d’exclusions, de plus, de huit jours, il y a, appels possibles, devant, les recteurs académiques. Puis, devant, la Justice administrative. Les autres sanctions peuvent être, directement, portées, devant, le juge ou, simplement, l’autorité académique. Les injures et, outrages, visant, les enseignants, sont toujours, considérés, comme, des actes, des circonstances aggravants. Notamment, s’ils sont publics et, particulièrement, sanctionnés, par la Justice pénale, de droit commun. L’enseignant est protégé, en détenteur, d’autorité publique.

 

Sont aussi, pénalement sanctionnées, les menaces, contre les biens, des enseignants ou, des élèves, sous forme, de chantages, pressions. Notamment, quand, ladite menace, est répétée, écrite, en vue, de l’obtention, d’un effet. Il y a, aussi, sanction pénale, en cas, de dégradation, de biens, appartenant, à l’élève, l’enseignant. Sont pénalement, répréhensibles, les menaces physiques, sur les élèves et, les enseignants. De façon, réitérée, écrite, sous peine, de mort, avec, conditions fixées, chantages, de représailles, en cas, d’inexécution. Il y a, les violences physiques, sur élève, plus, encore, sur enseignant, membre, de l’administration. Spécialement, réputés inviolables et, protégés, en tant, que tels, par la loi. Elles donnent lieu, à poursuites, sanctions aggravées. Concernant, les élèves, le bizutage, comme, l’extorsion, sont formellement, pénalement, prohibés et, sanctionnés.

 

Le bizutage consiste, en des contraintes, fort humiliantes, publiques, en un milieu, d’études, ou, du fait, des études. Au sein, des établissements scolaires, de tous ordres ou, à leurs abords. Les forces, de l’ordre, peuvent donc, être requises, pour faire cesser, le délit. Le racket consiste, à user, de menaces, chantages, avec ou, sans violences. Pour extorquer, des biens ou, avantages indus, sous peine, de rétorsions. La sanction pénale est aggravée, s’il y a, violences graves, sur personne vulnérable, en bande organisée, avec arme. Toute dégradation, volontaire et préméditée, des établissements scolaires, en tant, que locaux publics, est pénalement, punie. De même, pour tous tags, graffitis et, inscriptions. Les incendies, tentatives, d’incendies volontaires. L’irruption, de personnes étrangères, aux activités, d’établissement, non autorisée, est punie, d’amende, pour intrusion. (Chagnollaud, 2003, 2017)-1032.

 

Les étudiants, des enseignements supérieurs français, sont, en 2020, environ, deux millions sept cent mille. Dont, un million sept cent mille, à l’université, même. Ils sont, soit, en formations initiales, continues, apprentissage ou, audition libre. Conditions, de vie, droits et, devoirs, sont fixés, par le Conseil des Études et, de la Vie Universitaire. L’Observatoire national, de la Vie Étudiante, l’Ove, évalue, tous les besoins et, attentes, des jeunes, en études supérieures. En matière, de modalités, de parcours, cursus, niveaux de vie matérielle, socioculturelle. Cet enseignement est fort « disparate », les conditions, de vie, de nombreux étudiants, dégradées, par la crise. Les étudiants bénéficient, des libertés, d’expression, et, d’information. Dans le plein respect, des pratiques, d’enseignement, de recherche et, de l’ordre public. Ils font partie, des Conseils de l’Enseignement supérieur, ainsi, que de ceux, des établissements.

 

Au Comité, d’Hygiène et, de Sécurité. Au Conseil National, de l’Enseignement Supérieur et, de la Recherche. Au Centre National, des Œuvres Universitaires et, Scolaires. En toutes les Commissions sociales, aussi. À l’université, les jeunes participent, au Bureau de la Vie Étudiante, qui regroupe, toutes les associations étudiantes. Les projets étudiants bénéficient, de l’apport financier, du Fonds de Solidarité et, de Développement, des Initiatives Étudiantes. Le régime disciplinaire spécial, des étudiants, est dévolu, aux conseils d’administration, statuant, en matière juridictionnelle et, formation disciplinaire restreinte. Les services de Médecine préventive et, de Promotion, de la Santé, initient, toute la prévention, l’éducation sanitaires, des étudiants. Ils veillent, également, gratuitement, aux contrôles médicaux, des pratiques physiques et, sportives. Les universités comportent, un service universitaire, de Médecine préventive, comme, de Promotion, de la Santé.

 

Ce service peut être interuniversitaire. L’Action sociale et, les assistants sociaux aident, les étudiants, les moins favorisés. Notamment, par de l’information, des soutiens financiers. Les étudiants bénéficiaient, d’un régime spécial, de Sécurité sociale, administré, par les mutuelles étudiantes. Avec, possibilité, de couverture complémentaire. Cela, concernait, essentiellement, les jeunes, de seize, à vingt-huit ans. Sauf, pour les étudiants minoritaires, régis, par des statuts dérogatoires, spécifiques. À compter, de la rentrée 2018, nos étudiants relèvent, du régime général, de Sécurité sociale. Les universités comportent, un Service universitaire ou, interuniversitaire, des Activités physiques et, sportives.

 

Également, une Association Sportive Universitaire. Les étudiants peuvent aussi, bénéficier, d’aides financières indirectes. En faveur, de leurs logement, restauration, aides médicales, socioéducatives. Le Centre National, des Œuvres Universitaires et, Scolaires, assure, les progressions, des conditions, de vie, d’études étudiantes. Il coordonne, les Centre régionaux, surveille leur gestion. Les Centres régionaux administrent les services, la restauration et, le logement, des étudiants. Les aides financières directes, aux étudiants, concernent les bourses, sur critères sociaux. Pour les jeunes, de moins, de vingt-six ans, aux revenus familiaux insuffisants, en études, en formations, dites, initiales.

 

En un établissement, relevant, du ministère de l’Enseignement Supérieur et, la Recherche. Il y a aussi, les bourses de mérite, pour les étudiants, titulaires, d’une mention, pouvant, aussi, prétendre, à une bourse, sur critères sociaux. Pour revenus familiaux limités. En vue, d’étudier, pour entreprendre, des études, de médecine, ou, d’intégrer, les Grandes écoles. Les bourses, de Service public, aident, tous les étudiants français, se préparant, à passer, certains concours administratifs, de la Fonction publique. Les bourses, sur critères universitaires, concernent les meilleurs étudiants, visant, un master ou, l’agrégation.

 

Les prêts d’honneur sont accordés, aux étudiants français, non boursiers, sans intérêt. À rembourser, dix ans, après, la fin, des études concernées. Les allocations d’études, ont trait, aux étudiants français, se trouvant, en certaines situations spécifiques. Les contrats doctoraux soutiennent, quant à eux, certains bons étudiants et, chercheurs, sur critères universitaires. Il y a, aussi, des crédits sociaux d’urgence, qui sont très ponctuels, pour des cas graves et, inopinés. Fonds de Solidarité Universitaire, Allocations d’Aides d’Urgences. Sans compter, les aides, du gouvernement français, pour les étudiants étrangers, en France. Lesquels, contribuent ainsi, au « rayonnement », de ce pays.

 

Tous les étudiants français et, de l’Union Européenne, sont soumis, au régime universitaire, d’études supérieures, dit, d’harmonisation communautaire, Bmd / Lmd. Licence, Master, Doctorat, en France. Le premier cycle, d’études universitaires, sanctionne, trois ans, d’études supérieures. Avec, en fin, de troisième année, le diplôme, de la Licence, L 1, L 2 et, L 3. Il concerne, aussi, en deux ans, le Diplôme Universitaire, de Technologie. Le Diplôme d’Études Universitaires, Scientifiques et, Techniques. Le Brevet de Technicien Supérieur. La licence professionnelle. Les études technologiques, en filières universitaires professionnalisées, en cinq années.

 

Le deuxième cycle universitaire et, d’écoles, comprend deux années, soit, cinq ans, d’études, en tout. Avec, en fin, de cinquième année, le Master, M 1 et, M 2 indifférencié, ex-Recherche ou, Professionnel. Les deux premiers cycles concernent aussi, les formations, d’écoles d’ingénieur, de commerce. Le Diplôme de Recherche Technologique a trait, aux deuxième et, troisième cycles. Puis, le troisième cycle universitaire dure, au moins, trois ans ou, plus, soit, huit années, minimum, d’études supérieures, pour le Doctorat universitaire. Six ans ou, plus, pour les écoles supérieures.

 

Chaque année, d’études, fonctionne, en deux semestres. Outre, les diplômes nationaux, il y a aussi, les diplômes d’université ou, d’établissement. Viennent aussi, les magistères, diplômes, des Instituts d’Études Politiques, des écoles spécialisées et, professionnelles. Les mastères spécialisés, les Mba : labels, de gestion des affaires. Des Grandes écoles littéraires, comme, scientifiques, d’ingénieurs, commerciales, en sciences humaines. L’accès, à ces dernières, se fait, généralement, après, deux années, de classes préparatoires littéraires, commerciales ou, scientifiques. Ces formations postbaccalauréat, de niveau, de deuxième ou, troisième cycle, d’études supérieures, durent, généralement, cinq ans et, plus. Les études de santé, médecine, d’odontologie ou, de pharmacie, sont spécifiques, vont, de six, à douze ans, selon, les filières1033.

 

En France, les salariés, se syndiquent et, s’impliquent peu, dans la participation, à la vie, de l’entreprise. Moins, que dans bien, des pays homologues, occidentaux. Question, de mentalité nationale individualiste, peut-être. Il en va, de même, pour nos adojeunes scolarisés : lycéens, étudiants. La plupart, les cours achevés, s’empressent, de fuir, au plus vite, leur établissement, d’enseignement. Qui n’est, que cela, non, un véritable espace, de travail et, de vie, pour nos juniors usagers, pourtant, acteurs principaux, du système éducatif. Lycéens, étudiants, sont, des moins syndiqués. Ces derniers participent, très peu, aux élections étudiantes. Dans les instances décisionnaires, lycéennes et étudiantes, les jeunes ont une part, un pouvoir et, une influence, des plus limités.

 

En outre, ils s’y investissent, bien peu. Se sentent, peu concernés, par leurs prérogatives, places, dans la marche administrative et, le système représentatif et, « exécutif », éducatifs. Les juniors se mobilisent fort, contre, les réformes, qui leur semblent contraires, à leurs intérêts. Paradoxalement, ils s’impliquent bien peu, dans le fonctionnement interne, de leurs structures, d’études. Cela peut, possiblement, s’expliquer, par le fait que, de façon lucide, les adojeunes scolarisés ont intégré, que leurs prérogatives, consultatives et, de décision, en l’école secondaire et, supérieure française, sont ténues. Alors, pragmatiques, ils préfèrent, s’abstenir. Il revient, à notre système éducatif, de mieux associer, ces juniors, à la gestion, au pouvoir, de leur propre scolarité. Alors, seulement, ils auront envie, de s’y investir !

 

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Dans l’ouvrage sociophilosophique, d’O. Douard, G. Fiche, Les jeunes et leur rapport au droit, (France, 2002), les auteurs démontrent, un « fait capital ». Lequel, réfute fort, les préjugés, habituellement, opposés, à l’encontre, des jeunes mineurs, comme, majeurs. Ceux-ci disposent, d’un certain nombre, de repères et limites, bien conscients. La plupart, maîtrisent parfaitement, les interdits, sociaux et légaux. Confrontés, à la Justice, au droit, ils en saisissent parfaitement, les enjeux. Ils connaissent, acceptent, leurs devoirs, tout comme, leurs droits. Ils ont plutôt, confiance, en la loi, le droit, en tant, que protection, contre, les violences, injustices. Dont, ils pourraient alors, être les victimes, toutes désignées, en tant, que juniors. Adolescents mineurs ou, jeunes majeurs, du fait, de leurs pairs ou, des adultes.

 

Tout cela, est très encourageant et, fort rassurant, quant au réel civisme, à la citoyenneté et, au légalisme. À la rectitude morale, juridique, légale, dont, font généralement, preuve, la majorité, des treize – vingt-quatre ans. La petite minorité, « hors-la-loi », avait fini, par occulter, la grande majorité, « loyale », des juniors, de tous milieux. Le fort grand mérite, de cet essai, est d’en faire, la magistrale démonstration. La jeunesse est, sans doute, bien moins « barbare », plus « civilisée », que les adultes, veulent bien, d’ordinaire, le dire. Les jeunes savent, fort bien, qu’ils ont pleinement, besoin, de ces adultes, pour grandir, prospérer. Épris, de liberté, de générosité, justice, ils ont, tout autant, nécessités, d’autorité et, de repères, limites et, contraintes justes. Garants, ils l’admettent fort, de leurs autonomies et, bonheurs, à venir.

 

Tout ceci, n’est pas validé, si cela, est imposé, unilatéralement, d’en haut, de façon, vexatoire, arbitraire et, verticale. Or, parfaitement, intégré, par le biais, de la légitimité, la négociation. L’explication bilatérale et, multipolaire horizontale, du respect réciproque. Ce contrat social, de compréhension, de tolérance, de reconnaissance, partagées, s’impose. Bien pratiqué, par tous, aînés, comme, cadets, il permet, ainsi, préventivement, d’éviter, d’avoir à recourir, au judiciaire, à la sanction. La loi adulte, ne peut plus être « assénée », elle ne va plus, de soi, mais, elle se doit, d’être « éclairée ». Il nous revient, de convaincre, les jeunes, en finesse, par le dialogue. Plutôt, que brutalement, imposer, par force. Le monde autoritariste défiant, n’est plus. Est donc, venu, le temps, de la « société participative, de confiance »1034. Du moins, en théorie !

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

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Réglementation, du travail, des loisirs, valeurs…, de l’ado

 

L’emploi, du mineur, est réglementé. Qu’il soit salarié, stagiaire ou, en travail d’appoint, entre, quatorze et, dix-huit ans. En activité ou, demandeur d’emploi. L’encadrement légal, des loisirs et, valeurs, des mineurs, se veut, également, strict, préservateur. L’objectif, de la « protection » morale, de l’adojeunesse, est aussi, fondamental. Notamment, en matière, d’accès, aux œuvres écrites, audiovisuelles et, sur Internet. Concernant, les adhésions, croyances, dangereuses et, extrémistes, des adojeunes. Comme, le satanisme, le gothisme délinquants, le néonazisme ou, le terrorisme, l’anarchisme violent et, le révolutionnarisme déviant. L’accès, aux œuvres cinématographiques, productions audiovisuelles télévisées, est limité, pour les mineurs.

 

Afin, de mieux proscrire, les nuisances, qui portent atteinte, à l’épanouissement physique, mental, moral, des adolescents. La catégorie I concerne, tous les publics, sans restriction. La catégorie II est déconseillée, aux moins, de douze ans, ou, leur est interdite, en salle, pour causes, de violence physique et / ou, psychologique. La catégorie III est fort déconseillée, aux moins, de seize ans, ou, leur est interdite, en salle. Pour son caractère alors, érotique et / ou, de grande violence. La catégorie IV est déconseillée, aux moins, de dix-huit ans, ou, leur est interdite, en salle. Car, elle est uniquement, réservée, à un « public adulte », notamment, du fait, de son caractère obscène et / ou, pornographique ou, d’extrême violence.

 

Le mineur bénéficie, d’une capacité juridique, notamment, de co/contracter, des plus limitées. Sa responsabilité civile personnelle peut être, plus ou, moins, engagée, sous le plein couvert, de celle, de ses représentants parentaux légaux. La scolarisation française étant obligatoire, de trois, à seize ans, le travail, des mineurs, est, a priori, prohibé, avant, seize ans. Les exceptions, à la règle, avant, cet âge, ne concernent, que les travaux, très ponctuels, occasionnels, de fort courte durée. Toujours, en établissements, exclusivement, familiaux, sous la seule, direction, des parents ou, du tuteur. Cela, concerne, notamment, l’artisanat. À partir, de quatorze ans, le mineur peut travailler, lors, des vacances scolaires, à des fins, de rétributions modiques. En de fort strictes conditions, d’encadrement. Pour les jeunes, de quatorze, à seize ans, la durée, de ces vacances, doit être, d’au moins, deux semaines. Le mineur ne peut alors, travailler, que durant, la seule moitié, de ce temps. Pour les vacances, d’été, le travail ne concernera, donc, qu’un seul mois, sur deux.

 

Les parents doivent signer, le contrat de travail, du jeune mineur. L’apprentissage n’est possible, qu’à partir, de l’âge, de quinze ans, à l’issue, du cursus complet, de « premier cycle », des collèges. Soit, après, la fin, de la classe, de troisième. Il existe, jusqu’à l’âge, de trente ans, pour le début, de la formation. Un apprentissage « spécifique », qualifié, apprentissage-junior, est loisible, à partir, de quatorze ans. Les « règles générales, du droit, du travail », concernent, tout comme, les majeurs, les mineurs, qui réunissent, toutes les conditions juridiques, d’emploi. Le contrat de travail, peut être, à durée indéterminée, déterminée ou, alors, temporaire. Les jeunes sont particulièrement, concernés, par les contrats, de travail, mixtes. Liant, formation et, emploi, selon, la vraie situation, du junior. Contrat d’apprentissage, de qualification, d’adaptation, d’orientation… Les salariés et, aussi, apprentis mineurs, ne peuvent pas travailler, effectivement, plus, de sept heures, par jour, trente-cinq heures, par semaine. Ce qui constitue la « norme », la plus courante, pour le salarié majeur.

 

L’Inspection du travail, peut autoriser, jusqu’à, quarante heures, par semaine, maximum. La durée, du travail, en continu, ne peut excéder, un temps, de quatre heures et, demie. Chacune, de ces phases, de travail, doit être suivie, d’une pause, de trente minutes consécutives, non, fractionnées. Le repos quotidien, des mineurs, de seize, à dix-huit ans, au travail, doit durer, au moins, douze heures consécutives. Il s’agit, de quatorze heures consécutives minimales, pour les moins, de seize ans. Aucun mineur, ne peut travailler, durant, les onze jours fériés légaux, annuels. La seule, exception, concerne, les entreprises, qui travaillent, « en continu », car, en ce cas, le travail se fait, par roulements. Le travail nocturne, des mineurs, est interdit. Soit, entre vingt heures et, six heures, pour les ados, de moins, de seize ans, entre, vingt-deux heures et, six heures, pour les seize – dix-huit ans. Le repos nocturne, du mineur, est de douze heures consécutives, minimum. Pour les jeunes mineurs, de plus, de seize ans, le travail, de nuit, n’est possible, que pour la prévention, d’accidents imminents. La réparation, d’accidents advenus.

 

Ce, pour extrême urgence, si les professionnels majeurs sont tous, dûment, indisponibles. Exceptionnellement, l’Inspection du travail, peut autoriser, des dérogations, pour les activités commerciales ou, de spectacle. Du fait, de l’heure tardive, de leur fermeture. De même, sous certaines conditions, du fait, de la nature spécifique, de leur travail. Les apprentis boulangers peuvent, donc, commencer, à travailler, dès, quatre heures, au lieu, de six, le matin. Certains travaux sont interdits, au mineur, car, ils sont trop durs, insalubres, dangereux, pour lui-même et, sa santé. Par exemple, car, ils impliquent, l’utilisation, d’outils, fort dangereux.

 

De substances toxiques. Présentent, une pénibilité élevée ou, des postures délétères. De même, sont aussi, interdits, tous les travaux, mettant, en péril, la moralité, les bonnes mœurs, des mineurs. Hors, contrats de travail, spécifiques, tels, les contrats d’apprentissage, d’adaptation, le travail, du mineur, est rémunéré, au minimum. Sur la base, du Smic, minoré, de vingt pour cent, avant, dix-sept ans. Sur la base, du Smic, minoré, de dix pour cent, entre, dix-sept et, dix-huit ans. À partir, de six mois, d’activité, dans la branche, de métier, concernée, le mineur a droit, au minimum, au Smic, à taux plein ou, plus. Le salaire, du mineur, lui bénéficie toujours, directement. Ses parents ne peuvent jamais, en disposer, contrairement, à tous les autres biens, des mineurs.

 

Sauf, foyer distinct, pour l’imposition fiscale, le mineur est « rattaché », à ses parents. Il n’est jamais, redevable, personnellement. Les stages, d’entreprise, sont autorisés, pour les moins, de seize ans. Ainsi, les élèves, du secondaire général, peuvent effectuer, des visites informatives, sous l’égide, des enseignants. Faire, des séjours, comme, « observateurs », les deux dernières années, d’obligation scolaire. Il en va ainsi, du stage, noté ou, non, normalement, facultatif, de classe, de troisième, et, de « première familiarisation, avec le monde, de l’emploi ». Les élèves, en enseignement alterné ou, professionnel, lors, des deux dernières années, de leur scolarité obligatoire, suivent, des stages, d’initiation, d’application. Également, des temps, de formation, en entreprise, de façon, obligatoire, à durée, très variable. Une convention de stage, lie alors, l’entreprise et, l’établissement scolaire, des jeunes. Les stages obligatoires ou, facultatifs, des élèves mineurs, de l’enseignement secondaire, sont non rémunérés. Seule, une fort éventuelle gratification, volontaire et limitée, de l’employeur, est possible1035. De façon, très réglementée.

 

Pour ne pas payer, de cotisations, d’imposition fiscale, cette gratification ne dépasse jamais, 30 pour cent, du Smic, pour tous les stages obligatoires. 25 pour cent, du Smic, pour tous les stages facultatifs. Le mineur peut travailler, dans les entreprises, de spectacle, ou, liées, aux médias. Pour éviter, les abus, d’exploitation, d’image, d’argent, ce travail, très particulier, des mineurs, doit toujours, être autorisé, par le préfet, du département. Une commission spéciale, d’experts, de la jeunesse. Ainsi, que par les parents, naturellement. L’autorisation n’est jamais, requise, pour les agences, de mannequins, à licence, d’État et, agréments, d’engagements, de mineurs. Pour tous, les mineurs, de six, à seize ans, lors, des périodes scolaires, le travail n’a lieu, qu’en semaine, hors, les dimanches. Pendant, les vacances, le travail ne concerne, que la moitié, au maximum, de la durée, des congés. La rémunération, de ces mineurs, est scindée, en deux, par la commission, qui a autorisé, le travail, du jeune. Une part est réservée, au mineur, pour restitution, à sa majorité ou, son émancipation. Ce « pécule » n’est pas, à disposition, du mineur ni, de ses parents, sauf, en situations, d’urgences et, avec l’accord, de la commission.

 

La seconde part est disponible, pour les parents, au titre, de la jouissance légale. Profit, d’une part, des biens, des mineurs, par les parents, au titre, de la charge, constituée, par les mineurs. Concernant, les mineurs, mannequins, des agences, à licence, agrément, il n’y a pas, accord, de commission. L’argent est également, séparé, en deux, par l’agence, sous surveillance, de l’État1036. Le contrat, d’apprentissage, est spécifique. Il concerne, une formation, en Centre de Formation d’Apprentis. En établissement conventionné, avec l’État ou, la région, d’au moins, quatre cents heures, par an, en moyenne. Il y a, alors, versement, de salaire, et, une formation rigoureuse et, complète, en entreprise et, en « centre, de formation ». L’apprenti travaille, pour l’entreprise, lors, de la durée, du contrat, suit, sa formation.

 

L’employeur est alors, agréé, par le préfet, après, avis, du Comité départemental, de la Formation professionnelle, de la Promotion sociale et, de l’Emploi. Travailleur, en formation, l’apprenti est toujours, lié, par les dispositions, concernant, tous les salariés. Sauf, opposition, au statut, des jeunes, en primo formation. Les abus, de stages, des étudiants, sont réprimés, par de nouvelles règles. Pour les mineurs, le travail est de huit heures, par jour, maximum, cinq jours, par semaine et, diurne, sauf, dérogations. Le temps passé, en entreprise, comme, en centre, de formation, est alors, totalisé. L’apprenti mineur est un salarié, payé, à un quart, de Smic, au premier semestre. Jusqu’à, 53 pour cent, au sixième semestre. Cela, même, en cas, de travail, à « plein temps ». (Chagnollaud, 2003, 2017)-1037.

 

Les stages, des étudiants, sont mieux réglementés. La loi, du 28 juillet 2011, instaure, un délai, de carence, les concernant. Elle impose, aux entreprises, de respecter, une période, égale, au tiers, de la période, de stage, avant, de recruter, un nouvel étudiant stagiaire, à un même poste. Tous les stages, en entreprise, sont régis, par le Code de l’Éducation. Depuis, le 1er septembre 2010, les stages sont intégrés, à un cursus, d’études. Le stage, en entreprise, doit faire l’objet, d’un compte-rendu, de l’étudiant, sous forme, d’un rapport, de stage, généralement, noté, par l’établissement. Le stage ne peut correspondre, à une tâche régulière, pour un poste, d’emploi permanent. La loi, du 24 novembre 2009, stipule, que la gratification est toujours, mensuelle, obligatoire. Après, un temps, supérieur, à deux mois. Dès, le premier jour, désormais, depuis, 2014. Le stagiaire doit bénéficier, des mêmes dispositions, que les salariés, d’entreprise, pour ce qui est, de la restauration et, des transports.

 

Le décret, du 29 août 2006, stipule, qu’un stage ne doit pas, être utilisé, par l’entreprise, pour remplacer, un salarié. En cas, d’absence, comme, de suspension, de son contrat, de travail ou, de licenciement. Le stagiaire n’a jamais, davantage, vocation, à aider, l’entreprise, à faire face, à des accroissements temporaires, de son activité. La loi, pour l’égalité, des chances, du 31 mars 2006, affirme, que le stage, doit faire l’objet, d’une convention tripartite, entre stagiaire, entreprise, d’accueil, établissement, d’enseignement. Sont concernés, surtout, les stages obligatoires ou, facultatifs, des étudiants, d’établissements, d’enseignement supérieur, diplômants ou, non. Un stagiaire ne peut jamais, remplacer un salarié. La convention, de stage, précise, au préalable, l’ensemble, des « modalités », qui y sont afférentes. Le stagiaire n’est pas un salarié, mais, en formation. Il est encadré, par un enseignant, de son école et, par un salarié, de l’entreprise. Le stage dure six mois, maximum, par année, d’études1038. Pour éviter, tout abus.

 

 

« Prérogatives fondamentales », latitudes, sauvegarde, du jeune

 

À l’échelle internationale, les droits, des ados mineurs, sont garantis, par des traités. Comme, la « Convention Internationale, des Droits de l’Enfant », c’est-à-dire, des mineurs, votée, le 20 novembre 1989. Entrée, en vigueur, par ratification, d’un certain nombre, d’États membres, en 19901039. Pour marquer, le vingtième anniversaire, de la convention, la défenseure des Enfants, a organisé, en 2008-2009, une grande Consultation nationale. Auprès, des moins, de dix-huit ans, plus particulièrement, les adolescents, de douze – dix-huit ans, « Parole aux Jeunes ». Sur leurs droits fondamentaux. Les huit sujets, de réflexion, retenus, concernaient, l’éducation, la famille, la Justice, la vie privée et, Internet, la santé, les discriminations, comme, les violences, l’expression et, la participation. Nous avons déjà, détaillé, tout cela, plus haut. Les adojeunes se sont exprimés, sur un forum Internet officiel.

 

Un « tour, de France », a eu lieu, autour, de ces huit forums thématiques. Des ateliers se sont déroulés, avec des classes, de collèges, lycées. Les adojeunes ont fait des propositions. Des débats locaux ont eu lieu, avec des professionnels et, des élus locaux. Les suggestions, avis, des juniors, ont été consignés, en un « Livre d’Or, de la Parole, des Jeunes ». Puis, un grand rassemblement national a eu lieu, à Paris, le 20 novembre 2009, alors, date anniversaire, de la Convention, de New York. Avec, les porte-parole, des juniors, ayant participé, aux huit forums, des « grands témoins ». Ce Livre d’Or a été remis, au président, de la République, comme, au Parlement, par la défenseure, des Enfants.

 

À l’occasion, de la communication, de son rapport annuel, 2009. En France, la loi, le droit, garantissent, à tous les mineurs, des libertés, droits fondamentaux imprescriptibles, irrévocables, inaliénables. Il s’agit, surtout, des droits affectifs, éducatifs, sociaux, économiques, au travail et, à la santé, au repos, aux loisirs, d’expression, de libre conscience, pensée. Nous avons donc, déjà, évoqué, le fruit, de cette consultation. Qui a eu, pour mérite, de donner, la pleine parole, aux jeunes, eux-mêmes, sur leurs vérité, réalités, attentes, besoins. Quand, les juniors s’expriment, sur leurs propres intérêts, cela, fait progresser, la société, tout entière !

 

Droits, à l’intégrité physique / morale, judiciaires, juridiques, légaux, politiques, culturels1040… Trois types, de droits, reviennent, aux non-majeurs. Les droits, à « être », ceux, de « faire », ceux, d’ « avoir », de bénéficier, de quelque chose. La triple caractéristique, du droit, du mineur, est d’être, très protecteur, coercitif, probatoire1041. Les institutions, actions publiques, privées, de protection, défense, des mineurs, ont pour objectif premier, la sauvegarde, des intérêts, du mineur. Citons, la défenseure des Enfants (2000), la Protection Judiciaire de la Jeunesse (1990) ou, les avocats, pour mineurs. La Brigade de Protection des Mineurs, de Paris, l’Aide Sociale à l’Enfance (1945), l’Action Éducative, en Milieu Ouvert (1958). Le monde associatif, comme, les Associations Départementales, de la Sauvegarde de l’Enfance et, de l’Adolescence, Adsea.

 

Les mineurs victimes, d’infractions, sont préservés, par un droit pénal spécifique. Protéger, des abus, dédommager, de façon, compensatoire. Aider, avec efficacité, la jeunesse atteinte, par des infractions malveillantes, néfastes, à ses dépens. Comme, les agressions physiques, sexuelles, les vols, l’abandon, le détournement et, aussi, la séquestration, la maltraitance, les négligences et, la mauvaise éducation… Tels sont, les objectifs principaux, du droit spécifique, en la matière. Le mineur, tout comme, le majeur, a droit, à la protection, au respect, de sa vie privée. Tout particulièrement, désormais, en terme, de technologies de l’information et, de la communication, dont, les adojeunes, usent tant.

 

Il s’agit, donc, d’être particulièrement, vigilant, quant à la diffusion, de données intimes, personnelles, de tout mineur, notamment, sur l’Internet. Aux liens possibles, avec, des adultes inconnus, plus ou, moins, bien intentionnés. Les informations concernant, l’identité, les noms et, l’adresse privée, doivent être secrètes et, non publiées. Sauf, accord formel, de la personne, notamment, mineure. Cette dernière peut, également, demander, à ne jamais, figurer, en aucun annuaire papier ou, électronique. Toutes les correspondances, du mineur, tout comme, celles, des majeurs, papier et électroniques, téléphoniques fixes ou, mobiles, sont toujours, inviolables. Protégées, contre, les atteintes, de tous particuliers et, entités publiques ou, de leurs agents.

 

Le secret, de la correspondance, est violé, en cas, d’ouverture, de détournement, suppression ou, de retard, des courriers. La lecture, non autorisée, par un tiers, délibérée, non, par erreur, de bonne foi, d’un courrier, adressé, à un destinataire, est délictuelle. La règle s’applique, tout autant, pour les correspondances électroniques et, téléphoniques. Il s’agit, pour les jeunes, de donner, le moins, d’informations personnelles, sur Internet, de diffuser, le moins, de photos, de vidéos, individuelles. La protection, de l’image personnelle, est bien plus forte, en lieu privé, notamment, résidentiel, toujours, inviolable, qu’en espaces publics.

 

Ainsi, la vidéosurveillance réglementée, d’espaces publics, est légale, en un objectif, notamment, de sécurité. Car, elle ne vise personne, en particulier, mais, surveille, l’ensemble, des usagers anonymes, d’un lieu. La fixation, de l’image, d’une personne, en un lieu privé, n’est possible, que sur l’accord formel, de l’individu concerné. Si, cette prise, de vue, photo ou, vidéo, est faite, de façon, fort manifeste, visible, comme, publique. Avec, plein accord tacite ou, non-opposition formelle, des intéressés. La voix humaine est protégée, ne peut pas être imitée, à but, de fraude, mais, seulement, de façon, explicite. De manière, à ce que l’on sache, qu’il ne s’agit, que d’imitation, pure et simple.

 

Les paroles dites, sur le mode privé ou, confidentiel, sont également, protégées. Contre, tous enregistrements clandestins, abusifs, diffusés ou, non, sans accord, des intéressés. En lieux privés et, publics. Les opinions et, orientations personnelles sont protégées, comme, éléments, de la vie privée. Leur confidentialité est garantie et, leur divulgation publique interdite. Sauf, en cas, d’actes illégaux, comme, la discrimination délictuelle. Les parents, détenteurs, de l’autorité parentale, doivent assurer, la protection, de la vie privée, de leurs enfants mineurs. Tout, ce qui concerne, la personne, d’un mineur, doit être validé, par les parents. Ce qui regarde, en outre, l’image, les caractéristiques propres, du mineur, doit obtenir aussi, l’aval, de l’adojeune. Les parents ont un impératif, de surveillance éducative, de leur adolescent mineur. Ces parents peuvent donc, préalablement, prendre connaissance, de tous courriers, adressés, à leur enfant mineur, non émancipé, vivant, avec eux. Le mineur ne peut réceptionner, nul, courrier ou, colis, lui étant destiné, à la poste, notamment, en poste restante. Sauf, sur autorisations parentales ou, tutorales. Les parents doivent, pouvoir contrôler, tout, ce que reçoit, leur adojunior mineur.

 

Sans, que cela, s’opère, à leur insu. En cas, de mineur, victime, d’autrui ou, de lui-même, les médias, peuvent rendre compte, de toutes occurrences afférentes. Ils ne peuvent diffuser ni, l’image, des mineurs, ni, aucun élément personnel, d’identité et, d’identification. Cela, protège, l’anonymat, la vie privée et, la quiétude même, du mineur, au présent et, pour l’avenir. Sauf, si la divulgation, d’éléments, d’identité, dudit mineur, est, au préalable, autorisée, par les parents, l’administration, la Justice. Notamment, en l’intérêt même, du mineur, pour aider, les forces, de l’ordre, à rechercher, retrouver, de jeunes fugueurs ou, disparus.

 

Donc, en danger, pour les protéger et, préserver, leur sécurité et, sûreté. Les audiences, devant, la Justice des mineurs, peuvent être non publiques. Devant, le juge des enfants, il n’y a, que les parents, le procureur, l’avocat. Au tribunal pour enfants, comme, en cour d’Assises des mineurs, s’ajoutent, seulement, quelques personnes prédéterminées. Devant, tout juge, quand, un mineur, est impliqué, pour le protéger, les audiences peuvent, par mesure, d’huis clos, être sans public. Hormis, peu, de présents, comme, les parents ou, témoins. Le mineur peut également, être absent, au moins, partiellement. Pour le préserver, d’entendre, certains propos, qui seraient « difficiles », pour lui.

 

Les mineurs ont un droit, d’accès, à la santé, aux soins médicaux, à une sexualité sûre. À la protection, contre, les addictions, les dépendances, néfastes, à leur santé. Les parents ont le devoir, de soins, à l’égard, de leur mineur. Ils choisissent, les praticiens, la thérapeutique. Le mineur peut consulter seul et, à l’insu, de ses parents, pour des raisons, de confidentialité. La protection sociale, du mineur, est celle, des parents. Un congé parental, sans solde, est prévu, pour soigner, le mineur malade. Cela, concerne, les moins, de seize ans, à charge, des parents. Sauf, accord, de l’employeur, ce congé ne dépasse pas, trois jours, par an, pour les mineurs, de plus, d’un an. Cinq jours annuels, si le parent est en charge, de trois mineurs, au moins, de moins, de seize ans. Certains accords peuvent, même, assurer, des congés, plus longs, voire, rémunérés. Tout médecin, doit informer, les parents, de l’état, de santé, d’un mineur. Il y a, une interaction explicative et, de décisions thérapeutiques, entre les trois protagonistes. Praticien, mineur et, parents. En cas, de troubles, de santé, importants, de refus, du mineur, d’en aviser, ses parents, le praticien doit toujours, fermement, inciter et, convaincre, ledit mineur, à le faire.

 

Si, c’est « en vain », le praticien peut, ne pas informer, les parents ou, alors, le faire, malgré, l’opposition, du mineur. Cela, concerne, surtout, les mineurs, de plus, de quinze ans. Le dossier médical, du mineur, est toujours, accessible, aux parents ou, détenteurs, de l’autorité parentale. Le secret professionnel médical s’applique, au profit, des mineurs, vis-à-vis, de tout tiers, sauf, les parents. Il n’y a pas, de secret, en cas, de maltraitance, sur mineur, de moins, de quinze ans. Les praticiens doivent, en saisir, les autorités, sans, nul, accord, des mineurs. En cas, d’atteintes sexuelles, sur tout mineur, le médecin saisit, les autorités, avec l’accord, des mineurs, de plus, de quinze ans.

 

Les parents décident, des thérapeutiques adéquates, à suivre, par leur enfant mineur. L’accord, du mineur, adolescent, doit être recherché. S’il s’oppose, la volonté parentale s’impose. Il y a, les choix, de soins vitaux, indispensables, à la garantie, de la santé, du junior mineur. Ce dernier peut toujours, formellement, s’opposer, à ce que ses parents, en soient avisés. En dépit, des tentatives, de raisonnement, du médecin. Le traitement peut être, formellement, administré, sans, accord parental, même, à l’insu, des ascendants. Le praticien peut également, passer outre, le refus, du mineur, et, explicitement, aviser, les parents.

 

Les mineurs, de moins, de seize ans, à la charge, de leurs parents, assurés sociaux, sont, de ce fait, des ayants droit, du régime, de Sécurité sociale, de leurs parents. De même, les lycéens, apprentis, étudiants, de moins, de seize ou, vingt ans. Les adojeunes, de moins, de vingt ans, handicapés ou, malades chroniques, inaptes, à l’activité professionnelle. Le mineur, dès, ses seize ans, peut bénéficier, de sa propre couverture sociale. Il y a, remboursement, de frais, de santé, aux parents, pour le jeune, qui leur est rattaché. Le junior, ayant droit personnel, est directement, remboursé, lui-même. Cela, concerne, les seize ans et, plus, qui le demanderont, scolarisés, salariés, chômeurs. Les apprentis, comme, les étudiants, à partir, de seize ou, vingt ans. Le mineur, qui veut consulter, à l’insu, de ses parents, peut le faire, en tous les centres, de santé, gratuits. L’information sexuelle n’est, jamais, du « domaine », des parents, car, elle relève, de l’intimité, des jeunes. Cette dernière, en tant, que telle, n’est jamais, du ressort, des ascendants. Cette éducation relève donc, de l’école, comme, d’autres intervenants spécialisés. Notamment, pour la prévention et, dissuasion drastiques, des prises, de risques, pathogènes.

 

Au collège et, lycée, les cours, de « sciences, de la vie et, de la terre », peuvent contribuer, à l’information idoine, en la matière, notamment, en quatrième. Des enseignements spécifiques, peuvent être ajoutés. Deux heures obligatoires annuelles, pédagogiques, ont lieu, en classes, de quatrième et, de troisième. Avec, des intervenants spécialisés, internes et, extérieurs. Les distributeurs, de préservatifs, peuvent exister, dans les lycées. L’information sexuelle, comme, de santé sexuelle, se fait aussi, par des brochures spécialisées. Dans les infirmeries scolaires, notamment. Il y a, aussi, la presse, pour jeunes, les sites officiels spécialisés, sur Internet, les associations adéquates. Également, les centres spécialisés, pour juniors, comme, les maisons départementales, des adolescents. La contraception, ainsi, que la bonne protection, contre, les infections sexuellement transmissibles, le Sida, se font, par le biais, du préservatif masculin. Contre, toutes les grossesses, non désirées, les filles utilisent, le stérilet, le diaphragme, surtout, les pilules contraceptives. Tout mineur, est autorisé, à accéder, seul, à l’insu, de ses parents, aux moyens, de contraception. Cela, permet, de préserver, toute sa vie privée et, son intimité.

 

La mineure peut voir seule, un médecin, mais, il lui faut alors, payer, la consultation, sans nul, remboursement ou, avec remboursement. Ce qui alertera, les parents, assurés sociaux, pour le compte, de leur fille, de moins, de seize ans. Cette dernière peut, directement, acheter, son contraceptif, chez un pharmacien. Également, aller consulter, en centre, de santé, gratuit. Le mineur peut toujours, très librement, acheter, ses préservatifs, en pharmacie, distributeur. La contraception, d’urgence, est possible, à l’insu même, des parents, pour la mineure, en cas, de sexualité, ayant eu lieu, sans mode contraceptif. Médecins, infirmiers scolaires, pharmaciens, la délivrent, en cas, de détresse et, d’urgences avérées. La mineure décide, si l’on informe ses parents ou, non. En les deux cas, elle obtient la pilule, s’il n’est pas trop tard. Sinon, elle est dirigée, vers tous services adéquats. L’avortement reste possible, dans les douze premières semaines, de grossesse. La mineure doit accepter, son interruption volontaire, de grossesse, si tel, est son souhait. L’on ne peut, le lui imposer, ni, le lui interdire. Au préalable, elle doit être informée, de toutes les implications, par entretien, avec experts compétents, en la matière1042.

 

Le consentement, de la mineure, lui est propre. Elle seule, décide. Ses parents ne peuvent ni, imposer ni, s’opposer. Pas plus, que le père, mineur ou, majeur. Seul, un médecin, est habilité, à pratiquer, une Ivg, en outre, en centre, de santé, agréé. Nul, praticien, n’est tenu, de pratiquer, un avortement. Celui-ci est possible, sans limitations, de durée, de grossesse, si l’enfant, à naître, connaît, des troubles graves. L’accès, des mineurs, aux débits, de boissons, est réglementé, par la législation. Il appartient, aux parents, détenteurs, de l’autorité parentale, de « prévenir », leur junior mineur, contre, les ravages, de toute alcoolisation.

 

Les médias font, de même, ainsi, que les brochures spécialisées, les associations, de terrain, les pouvoirs publics, l’école. Avec, ses soignants médicaux, enseignements et, intervenants extérieurs… Aucun mineur, de moins, de dix-huit ans, ne peut acheter ni, même, recevoir gratuitement, de boissons alcoolisées. Aucune consommation, sur place, ni, achat, à emporter, d’alcool, n’est possible. Les mineurs, de moins, de dix-huit ans, n’ont pas le droit, de fréquenter, tout seuls, tout lieu, où, est vendu ou, servi, de l’alcool. Bars et, discothèques… Il est formellement, prohibé, d’inciter, un mineur, à consommer, de l’alcool, gratuitement ou, non. Il est interdit, de faire boire, un mineur, jusqu’à l’ivresse.

 

Est lourdement, sanctionné, le fait, d’inciter, un mineur, à s’alcooliser, à proximité ou, dans l’école. L’information anti-tabac, de la jeunesse, se fait, de façon similaire, à celle, sur l’alcool. La publicité, pour le tabac, est réglementée, les paquets, de cigarette, alertent, sur les risques. La vente, de tabac, aux mineurs, de moins, de dix-huit ans, est interdite. Fumer, est interdit, en tout lieu public et, recevant, du public, ou, collectif, de même que, dans les transports, en commun. Des espaces fumeurs, fermés et, spécifiques, doivent être installés. Les espaces non-fumeurs, sont toujours, la règle, comme, les lieux fumeurs, l’exception. Il est interdit, de fumer, en tous lieux, d’enseignements, y compris, même, dans les espaces, en plein air, comme, les cours, de récréation. Des espaces fumeurs peuvent, éventuellement, être prévus, uniquement, pour les majeurs. Les moyens, d’informer, les jeunes, sur les dangers, des drogues, sont les mêmes, que pour le tabac, l’alcool. La consommation, de tout stupéfiant, est interdite, sanctionnée, par des peines, d’amende, de prison. Sauf, soumission volontaire, à une cure, de désintoxication. L’incitation, à consommer, des stupéfiants, à l’égard, d’un mineur, est formellement, interdite.

 

Que cette incitation, soit suivie, d’effet ou, non. Il est formellement, interdit, de vendre, fournir, des stupéfiants. Cela, constitue, un trafic, de stupéfiants et, est gravement, sanctionné. Par le biais, de l’autorité, de la protection parentales, les parents peuvent limiter, les droits, de libre circulation, de leurs ados mineurs. Notamment, quant aux sorties nocturnes, qui peuvent être interdites, par les ascendants. Dont, les horaires, de début et, de fin, peuvent être imposés, par les géniteurs. Les parents ont, toujours, ce droit et, ce devoir, sous peine, de sanctions, pour négligence éducative. Certaines réglementations municipales, interdisent, la circulation, des mineurs, non accompagnés, de moins, de treize ans, la nuit. En certains quartiers urbains, quand, des circonstances locales spécifiques, l’imposent, que l’interdiction est adaptée. Les mineurs ne peuvent donc, accéder, à des lieux, où, il est vendu, servi, de l’alcool, que s’ils sont accompagnés, par des majeurs. Bars, discothèques… Si ces établissements ne servent pas, d’alcool, les mineurs y ont accès, seuls. Tout mineur, en état, d’ébriété, sur la voie publique, est susceptible, d’interpellation directe, par les forces, de l’ordre. Avec obligation, d’obtempération.

 

Certains films, de cinéma, sont donc, interdits, à tout mineur, de douze, seize ou, dix-huit ans. Certaines publications, néfastes, pour les mineurs, peuvent aussi, leur être interdites. Pour impudeur, pornographie ou, promotion, du crime, de la violence, du racisme, des stupéfiants… Elles ne peuvent alors, pas, leur être vendues, voire, être visibles ni, objet, de publicité. C’est le cas, de la pornographie. Il en va, de même, de tous supports vidéo. Les mineurs peuvent être contrôlés, comme, les majeurs, par les forces, de l’ordre, en cas, de risques, d’atteinte, à l’ordre public. En objectif, de prévention, de trouble, possible ou, probable.

 

Le mineur est assujetti, aux contrôles, de Police, et, ne peut, s’y soustraire. Il y a, aussi, contrôle, voire, fouille, dans le cas, d’infractions, qu’elles soient simplement, tentées ou, commises. En cas, de détention possible, de renseignements, utiles, à une enquête. Si l’ado mineur est susceptible, de faire l’objet, de poursuites. Sur demande, du procureur, de la République. Le mineur prouve son identité, par tout moyen. Notamment, carte nationale, d’identité, facultative, gratuite et, valide, quinze ans, renouvelables. S’il ne justifie pas, de son identité, le mineur peut, de ce fait, être retenu. Alors, ses parents, le procureur, sont avisés, sur-le-champ, de l’arrestation, la privation, de liberté.

 

Le jeune est informé, qu’il peut faire prévenir, qui, il veut. Dès, que l’identité, de ce mineur, est établie, il est libéré, en un temps, ne dépassant pas, les quatre heures. Le piéton, notamment, mineur, doit marcher, le plus souvent, sur le trottoir, user, des passages piétons, respecter, les feux, de signalisation. L’usage, de rollers ou, skate, est assimilé, au caractère, de piéton, avec, plein respect, des obligations, dudit piéton. Avec, allure modérée, sur les trottoirs, interdiction, d’utiliser, les chaussées. Le port, de protections, n’est pas obligatoire, en tant, que piéton, mais, recommandé. Le junior, à bicyclette, peut rouler, sur les chaussées ou, également, les pistes cyclables, lorsqu’elles existent. Les avertisseurs sonores ou, sonnettes sont obligatoires, sur les bicyclettes. Les deux roues motorisés, hors motos, de gros calibres, sont autorisés, aux mineurs, à partir, de quatorze ans. Dès, cet âge, le brevet, de sécurité routière, d’auto-école, est obligatoire. Il ne peut être obtenu, que si l’attestation, de sécurité routière, a bien été délivrée, généralement, en classe, de cinquième. Ce « brevet, de sécurité routière », est exigible, par tout agent, de Police.

 

Le transport, d’un passager, est possible, s’il y a, un deuxième siège distinct, prévu, un siège double ou, une banquette. Pour tous, les deux roues motorisés, sans exceptions, le port, d’un casque homologué et, aux normes, de sécurité, est impératif. Tant, pour le conducteur, que pour son passager éventuel. L’école délivre, des attestations, de sécurité routière. Un premier niveau, d’attestation, est atteint, en classe, de cinquième. Le second, est délivré, en troisième. Il suffit, d’atteindre, la moyenne, de dix sur vingt. Ces attestations sont toutes obligatoires, pour être autorisé, à passer, le permis, de conduire, automobile.

 

Les mineurs, de seize, à dix-huit ans, peuvent se former, par la conduite automobile, dite, accompagnée. Il y a, la théorie, du code, puis, la pratique, sur route, pendant, un, à trois ans, avec, un guide, sur, au moins, trois mille kilomètres. L’accompagnateur est toute personne majeure, ayant, son permis, de conduite, ce, depuis, au moins, trois ans. Aucun mineur, ne peut rouler, sans, ledit permis. En transports, en commun, tout mineur ou, majeur, doit avoir, un titre, de transport, valide et, validé. Sinon, en cas, de contrôles, avec droit, de relevé, d’identité et, d’adresse, par les contrôleurs, il y a, amende immédiate. Procès verbal, délais, de paiement, frais onéreux1043.

 

À défaut, de paiement, après, ces délais, le procureur, de la République, est saisi, impose, une amende, plus lourde encore. En cas, d’infractions multipliées, il y a, alors, risques, de poursuites pénales aggravées. Les contrôleurs, agents, des transports, exercent, une pleine mission, de respect, de l’ordre. IIs sont réputés, bénéficier, comme, la Police, d’une certaine inviolabilité. En cas, d’outrages ou, encore, de rébellions, il y a, sanctions pénales, doublées, si les violences sont commises, en groupe. Pour des raisons, de sécurité, de place, la présence, d’animaux, de bicyclettes, dans les transports collectifs, est très limitée, réglementée. Le principe, le plus courant, est l’interdiction totale permanente, sauf, strictes exceptions et, conditions précisées.

 

Différents textes constitutionnels, de droit français, également, internationaux, protègent, les droits, de l’Homme, d’une façon générale. La Convention Internationale, relative, aux Droits de l’Enfant, dite, de New York, concerne, exclusivement, tous les mineurs. Elle a été votée, par l’Assemblée générale, des Nations Unies, le 20 novembre 1989, puis, ratifiée, par la France, en 1990. Elle fait suite, à une Déclaration Internationale, des Droits de l’Enfant, onusienne, datant, de 1959, bien moins complète. Moins contraignante et, impérative, pour les États signataires, puisque, simple déclaration. Non, convention, liant, les États, y adhérant, obligeant donc, à un minimum, de respect, des dispositions afférentes. Également, d’application concrète, dans les pratiques, législations internes, des États.

 

La plupart, des pays, du monde, adhèrent, au texte. En France, le 20 novembre est, chaque année, Journée Nationale de Défense, des Droits de l’Enfant. L’enfant est considéré, par la convention, comme, la personne humaine, qui a moins, de dix-huit ans. Sauf, dans les États, où l’âge, de la majorité civile, est fixé, antérieurement. En ce cas, l’enfance cesse, lors, de l’accès, à la majorité, plus précoce. Globalement, la convention concerne donc, tous les enfants et, adolescents mineurs, des deux sexes, de zéro, à dix-huit ans. Il ne peut donc, y avoir discriminations, inégalités, non fondées, d’aucunes sortes, entre les jeunes. Ethniques, sociales, économiques, culturelles, religieuses, philosophiques, morales, de sexes, nationales, familiales, éducatives, géographiques… Les droits fondamentaux sont les mêmes, pour tous les juniors et, leurs parents. Les États signataires s’engagent, à suivre, faire appliquer, en permanence, sans exceptions, ce principe absolu, de non-discrimination.

 

Tout jeune, a droit, à la plénitude. Toute décision, doit tenir compte, de ses intérêts. Le mineur est entendu, en Justice, lors, du divorce parental. Il est associé, par ses parents, aux décisions, le concernant. Parents et, État doivent veiller, aux intérêts juvéniles. Notamment, quant aux pouvoirs publics, par l’entremise, d’institutions, liées, aux mineurs. Écoles, établissements, de santé, de protection… Les mineurs ont le droit, d’avoir des droits, imposés, par la convention. Les lois nationales doivent toujours, reconnaître, les droits, des mineurs. Les parents, le cas échéant, la famille élargie, en certaines cultures, ont le droit, le devoir, de garantir, au mineur, un développement satisfaisant. Ils doivent, lui inculquer, ses droits, lui donner, expliquer, les moyens, les manières, d’en user. Tout mineur, a droit, à la vie, sans différenciations, entre les jeunes. Quels, que soient, les caractéristiques, du mineur, ses handicaps éventuels, réels ou, supposés. Il est égal, aux autres, doit être préservé, avec le même soin. Le mineur a droit, à une identité définie, nom, nationalité et, droit, de savoir, qui sont, ses parents biologiques. Le droit français ne reconnaît pas, totalement, ce dernier droit, notamment, en cas, d’adoption1044.

 

Les mineurs ont le droit, de vivre, avec leurs parents, en famille biologique ou, adoptive. Le plus souvent, en l’intérêt, du mineur. Sauf, si le milieu familial, se révèle nocif, pour ce mineur, notamment, par maltraitance et / ou, tous manques, de soins. Alors, la Justice peut le placer, en milieu extrafamilial. En cas, de divorce, ou, séparation parentaux, le mineur doit s’exprimer, à ce sujet. Il doit être en mesure, de persister, à rencontrer, ses deux ascendants. Sauf, si cela, constitue, un danger, une menace, pour sa sûreté physique et / ou, psychique. Le mineur a le droit, de vivre, en sa famille. Le regroupement familial, des mineurs séparés, du reste, de leur famille, par éloignement, en des États différents, est un droit. Qui doit être facilité, par lesdits États. À défaut, tous les contacts intrafamiliaux, « à distance », doivent être rendus possibles. L’enlèvement, de la personne, de tout mineur, est proscrit, y compris, par ses propres parents. Tout mineur, a un droit, inaliénable et irréfragable, de retour et, vie habituelle, en son propre pays. Les États doivent, scrupuleusement, y veiller, bien coopérer, entre eux, pour garantir, appliquer, concrètement, ce droit intangible. Tout mineur, a droit irréfragable, de libre opinion.

 

Le poids, de cette opinion, est fonction, de l’âge et, aussi, de la maturité atteints. L’opinion, du mineur, doit être émise et, sollicitée, en toute occasion. Devant, la Justice, l’administration ou, dans le cadre même, de la vie personnelle, de l’adojeune, selon, ses goûts, préférences. Le mineur a droit, à la totale liberté, d’expression, au travers, de toutes ses formes. Écrite, orale, audiovisuelle… De tout procédé, de façon nationale, comme, internationale. Dans le respect naturel, des droits, des libertés, d’autrui, ainsi, que de la collectivité. Les adolescents mineurs bénéficient, de la liberté, de penser, à leur guise, sans, se voir imposer, la pensée unique. Cette liberté, de conscience personnelle, concerne, tout domaine, sans aucune exception. Religieux, philosophique, politique, moral et, idéologique… Les parents ont la tâche, d’aider, le mineur, à se forger, sa propre opinion. Les mineurs émettent, des idées, dans la limite, des lois, du plein respect, des droits, d’autrui. Sans, pouvoir, faire admettre, par force, leur vision, des choses, à quiconque. Les mineurs se voient reconnaître, la liberté, d’association. Être ensemble, agir, de concert, en l’objectif, de librement, défendre, des idées ou, mener, toutes activités données.

 

Il y a donc, aussi, liberté, de réunions pacifiques, légales. La limite est le respect, des libertés, d’autrui et, de la collectivité. Hors, situations particulières, strictement, prédéfinies, par les lois, nulle entité, publique ou, privée, n’est jamais, habilitée, à se mêler, de la vie privée, d’un mineur. À aucun, point de vue et, d’aucunes façons. La personne, la dignité, l’honneur, d’un mineur, sont inviolables et, sacrés. Les États y veillent, notamment, concernant, les médias, comme, toutes personnes morales, physiques, entités publiques et, privées. En particulier, quant aux institutions et, aux personnes, en relation, avec des mineurs. Justice, enseignement, santé, loisirs…

 

Les adojeunes mineurs ont tous, le droit, à l’information, à une information diversifiée, objective, impartiale. Nationale, comme, étrangère. Pour assurer, les savoirs, des juniors et, la connaissance, des cultures allogènes. En une optique, de plénitude psychosomatique. Les médias sont donc, incités, à diffuser, pour les mineurs, des informations, divertissements, les plus bénéfiques, enrichissants. Les ouvrages adaptés, aux mineurs, aptes, à construire, leur intelligence et, réflexion, doivent être également, fort encouragés. Les informations néfastes, délétères, pour de jeunes esprits, doivent toujours, être totalement, inaccessibles, aux mineurs.

 

Les parents sont responsables, de leurs enfants mineurs. Notamment, par l’entremise, de l’éducation et, du développement, personnel et moral. L’État se doit, d’y concourir, par l’action adéquate, d’organismes et, de politiques compétents. Adaptés, aux réalités, besoins, attentes, du jeune, des parents. Le mineur doit être garanti, contre, tout mauvais traitement. Agressions caractérisées et, délibérées ou, négligences et, privations indues ou, exploitations sexuelles et, par le travail. De la part, de l’État, de la famille, des parents, de quiconque. L’État y veille. Le mineur a le droit, d’être protégé, dans et, hors, de sa famille. La famille veille, au bien-être, à tous points de vue, par tous moyens, du mineur. Si la famille est inexistante, défaillante ou, indigne, l’État prend sa place. Par l’entremise, notamment, d’éducateurs spécialisés ou, bien, de familles, de substitution, dites, d’accueil. Le passé, la culture, comme, les caractéristiques propres, personnelles, du mineur, sont, impérativement, pris en compte. Le mineur a droit, à l’adoption, de sa personne, dans le strict cadre, de ses intérêts et, de principes préétablis1045.

 

Les parents ou, responsables, en charge, des mineurs, doivent agréer, la mesure. Si le pays, d’origine, diffère, de celui, d’adoption, les droits, du mineur, doivent être équivalents, dans les deux États. L’adoption ne doit jamais, être lucrative, pour les parents adoptants. Les mineurs réfugiés, seuls ou, non, dans un État, car, fuyant, les persécutions idéologiques, de leur pays, d’origine, sont protégés. Par la réglementation internationale, les États. Ces derniers doivent permettre, au mineur, de retrouver, sa famille. Si cela, n’est pas réalisable, l’État a à charge, la protection, des mineurs. Les mineurs handicapés physiques, mentaux ou, intellectuels, ont des droits entiers spécifiques.

 

Notamment, de bonnes conditions, de vie. Liberté, égalité, dignité. Au maximum, des possibles, sans abus, de pouvoir, arbitraires, sur leur personne. Notamment, par coercition et, internement abusifs. Les États doivent donc, prévoir, des soins adéquats, si possible, gratuits, selon, la loi, en vigueur. Éducation, santé, loisirs, plénitude, insertion, parmi, la société et, les autres jeunes. Les mineurs ont droit, à la santé sociale et, psychosomatique, à l’accès, aux soins, facilité, si possible, gratuit. L’État et, les familles, y contribuent. L’effort porte, sur l’hygiène, la morbidité, la mortalité, la prévention, la prophylaxie, l’épidémiologie.

 

La bonne nutrition alimentaire, équilibrée, bénéfique, l’interdiction, des usages toxiques, pour la santé. Tout placement, de mineurs, en institutions ou, en foyer familial, non biologique, doit, toujours, être potentiellement, révisable. Jamais, irrévocable. Les mineurs ont, aussi, droit, à la Sécurité sociale, en fonction, des situations adojuvéniles, parentales. Le mineur a droit, à un niveau de vie, minimal et décent. En fonction, de l’état, de développement économique, de ses parents et, des États. Il s’agit, de garantir, à tout mineur, de façon, satisfaisante, a minima, un développement physique, psychique, spirituel, social. Les parents en ont, le strict devoir et, la responsabilité. L’État les supplée, par des aides appropriées, en cas, de patentes difficultés parentales. Pour favoriser et, soutenir ou, promouvoir, la famille et, l’adojeunesse. En cas, de divorce parental, les mineurs ont droit, à pension alimentaire obligatoire, sous surveillance et, astreinte, de l’État. Le mineur a le droit, à son éducation, en tant, que chance capitale, devoir personnel, de développement. L’enseignement doit donc, être obligatoire, au moins, jusqu’au secondaire. Si possible, gratuit ou, du moins, pouvant, donner lieu, à pleines aides publiques.

 

L’enseignement supérieur doit être « accessible ». Tout mineur, se voit reconnaître, le droit, de choisir, librement, lui-même, son orientation et, avenir scolaires, professionnels. Assiduité, discipline et, travail constants, doivent être la règle, de tout bon scolarisé. Cela, se fait, dans le respect, total, systématique, de la dignité et, des droits, des mineurs. L’État est le garant, de l’instruction, de l’éducation et, de la formation, de qualité, de tout mineur. L’éducation ne doit pas être, outil, de conditionnement, d’aliénation, d’asservissement, de la jeunesse, à de seuls, objectifs, intérêts, d’État. Étrangers, à ceux, des mineurs. L’école doit servir, le jeune, garantir, sa plénitude, son équilibre, sa liberté et, ses droits. Elle doit, l’élever, culturellement, l’enrichir, l’ouvrir, aux autres, mieux, le révéler, à lui-même. Il s’agit, de mener, le mineur, vers l’adultisme, l’autonomie, la responsabilité et, la maturité. La citoyenneté, les savoirs, les valeurs, le métier et, l’insertion sociale… Pour un monde démocratique, prospère, en paix, heureux, libre, égal, fraternel. Dans le plein respect, de l’environnement écologique, sociétal, humain. Les mineurs minoritaires et, fragiles, de ce fait, ont des droits, plus spécifiques.

 

Il s’agit, de leur garantir, le respect, la préservation, de leur personne, leur groupe, d’appartenance, leur culture, religion. Aussi, leurs langue, coutumes, modes, de vie, territoires, spécificités, mœurs, mentalités et, comportements propres… Les mineurs ont le droit, aux loisirs, à la détente et, au repos, à la récréativité et, au plaisir. L’État, les collectivités locales, les associations, centres spécialisés, équipements spécifiques, y concourent. Les temps, de scolarisations, plus, encore, de travail professionnel, doivent donc, être limités. Pour assurer, les régénérations, mentale, physique, des adojeunes, par des loisirs sains, bénéfiques et, équilibrés. Les mineurs ont le droit, à être préservés, de toute exploitation. Le travail, des mineurs, doit être l’exception et, la scolarisation, la norme. En Occident, le travail régulier, permanent, des mineurs, est totalement, interdit, en dessous, d’un certain âge. Généralement, quinze ou, seize ans. Il en va autrement, ailleurs ! Le principe est donc, que si le junior travaille, il ne soit pas exploité, abusé. Il s’agit, que ce travail, ne soit pas, trop lourd, long, répété, dans des conditions, dangereuses et, inadaptées, à des mineurs. Notamment, les plus jeunes. Il s’agit, de tenir compte, des capacités, de chacun.

 

Chaque État doit donc, préalablement, fixer, l’âge minimal, de travail, les horaires, durées, conditions, d’emploi, des mineurs. Les sanctions encourues, pour le non-respect, des mesures, en vigueur. Le mineur doit être préservé, des stupéfiants et, substances toxiques et, nocives, pour sa santé. Cela, vaut, non seulement, pour la consommation, mais, aussi, la production, le trafic, des matières illégales. Le mineur doit être protégé, contre, toutes atteintes sexuelles. L’exploitation sexuelle, telle, la prostitution forcée et, la sexualité contrainte, est formellement, prohibée. Elle doit être prévenue, empêchée, punie, en cas, de réalisation.

 

Le mineur, des deux sexes, n’est pas, un « jouet-objet sexuel », pour adultes ou, d’autres jeunes. Le mineur n’est pas un objet, en tant, que personne humaine, inviolable, à part entière. Son intégrité physique, psychique, spirituelle, doit être préservée et, garantie. Le junior n’est ni, objet ni, chose, mais, sujet humain, de droit. Il est donc, interdit, de l’acheter, le vendre, le louer, le commercialiser et, en faire la publicité, en tout pays. L’esclavage est illégal et, puni, partout. Le mineur a le droit, d’être préservé, de la torture ou, de toute privation physique, psychique, de ses libertés. Les atteintes physiques et, mentales sont, strictement, proscrites. De même, que les traitements inhumains, cruels, dégradants, barbares. Quels, qu’ils soient, toujours et, partout.

 

Les arrestations, enfermements arbitraires, les violations, de dignité, outrages, humiliations, sont formellement, interdits. Les décisions judiciaires doivent, donner lieu, à possibilité, d’appel et, contestation. La peine de mort, l’emprisonnement, à vie, sans possibilité, d’appel, de remise, de peine, les durées, de claustration, abusives, sont proscrits. Pour les mineurs, de moins, de dix-huit ans. Malheureusement, quels, que puissent être, les faits reprochés, certains États, exécutent encore, en notre siècle, des ados mineurs. Les mineurs doivent tous, être à l’abri, des conflits armés.

 

Les moins, de quinze ans, ne doivent jamais, directement, entrer, en guerre. S’il n’est pas combattant, tout mineur, doit être protégé, comme, tout civil. Le mineur doit être réinséré, au sein, de sa société. Un jeune défavorisé, négligé, maltraité, en difficulté, a le droit, d’être soutenu, par son État. Pour être en mesure, d’intégrer une existence, comme, un milieu, satisfaisants. En plein respect, de ses réalités, attentes et, besoins passés, présents, à venir, à tous points de vue, comme, en tous domaines. Les jeunes mineurs, ont des droits juridiques, juridictionnels, judiciaires. Avant, tout jugement définitif, en Justice, le mineur doit bénéficier, d’office et, au préalable, de l’irréfragable présomption, d’innocence. Quel, que soit, son cas.

 

Le jeune doit toujours, savoir, ce qui lui est reproché, ce qu’il encourt, quels sont, ses droits et, obligations juridiques. Il doit pouvoir, se défendre, être défendu, par un avocat. La Justice doit être impartiale et, indépendante. La vie privée juvénile, doit être préservée, ainsi, que sa dignité et, sa sûreté, physique et psychique. La priorité doit être, la réinsertion, du mineur. Les États doivent avoir prédéfini, l’âge minimal, des poursuites. Fixé, des mesures, d’assistances éducatives spéciales, pour les mineurs déviants. Tous ces mineurs ont droit, à une protection maximale. Cela, s’impose, à tous les États signataires, de la convention. Les principes édictés, par la Convention, des droits, des mineurs, peuvent être plus favorables, aux adojuniors, que la législation applicable, en un État spécifique.

 

C’est alors, le texte international, qui prévaut, sur la réglementation interne. Les mesures édictées, en faveur, des mineurs, en un État, peuvent être plus bénéfiques, pour les jeunes, que celles, de la Convention, de New York. Ce sont alors, les textes nationaux, qui s’appliquent, non, ceux, de la convention. La règle, de droit, n’est pas, que la législation internationale soit, ès qualité, dite, « supérieure », à celle, des États. C’est toujours, la mesure, la plus favorable, aux jeunes mineurs, qui l’emporte. Qu’elle soit, de droit international ou, étatique. L’essentiel, est que le junior mineur, bénéficie, des meilleurs droits, protections, pour sa personne, physique et, morale. En tous pays. (Chagnollaud, 2003, 2017)-1046.

 

Le droit protège, tous les mineurs, contre, les abus et, excès, les contenus nocifs, pour leur moralité. Notamment, dans les moyens, d’information ou, de communication, conventionnels ou, informatiques. Le mineur a droit, à l’information et, à l’accès, aux médias, dans le respect, de l’ordre public, la santé, la moralité publiques. En matière télévisuelle, il y a, les productions autorisées, à « tous les publics », aux moins, de douze, seize ou, dix-huit ans. Les diffusions pornographiques ou, très violentes, ne sont pas autorisées, pour les mineurs. En particulier, aux heures, de grande écoute. Le Conseil Supérieur, de l’Audiovisuel, veille, en la matière. Les images pornographiques ou, de violences, impliquant, des mineurs, notamment, pédophiles, sont interdites. Fixation, enregistrement, transmission, stockage, de ces supports, sont illégaux. Les supports papier, numériques, photo, vidéo, Internet pédopornographiques, impliquant, des mineurs, pornographiques, violents, contraires, à la dignité humaine, sont prohibés.

 

La mise, à disposition, de ces supports, en faveur, des mineurs, est interdite. En matière, de presse écrite, prévaut, la loi française, du 16 juillet 1949, modifiée, en 1967, pour ce qui est, de la sauvegarde, des mineurs. Peut être interdite, à la vente, toute publication dangereuse, pour l’adojeunesse, du fait, de son caractère luxurieux, comme, pornographique. Également, de la place accordée, aux crimes ou, à la violence. De même, en matière, de racisme, d’antisémitisme ou, de théories proscrites, comme, le néo/nazisme. Les publications, spécifiquement, destinées, aux adojeunes, ne peuvent, en aucun cas et, d’aucune façon, faire l’apologie, du banditisme ou, du mensonge. Du vol, de la paresse, de la lâcheté, de la haine et, de la débauche. Tous actes, qualifiés crimes ou, délits. De nature, à « démoraliser », les jeunes esprits. À inspirer ou, entretenir, des préjugés ethniques. Tout ce qui évoque, le tabac, l’alcool, les stupéfiants, est, également, strictement et, toujours, prohibé. Les entreprises, de presse, pour mineurs, sont réglementées et, surveillées, ainsi, que toutes leurs publications spécifiques. (Raymond, 2006).

 

Lesquelles, sont toutes, systématiquement, communiquées, au ministère de la Justice. En cas, d’infraction, sanctions et, interdictions sont lourdes. L’affichage public est, également, toujours, réglementé. En matière, de respect, des bonnes mœurs, promotion, d’incitation, aux crimes, délits, violences, haine raciale ou, religieuse. Les films, de cinéma, sont contrôlés. Ils sont tous publics ou, interdits, aux mineurs, de douze, seize ou, dix-huit ans. Les mineurs concernés, ne doivent pas être autorisés, à voir, ces films, réglementés, pour eux. Sous peine, de sanctions, pour les majeurs, qui le permettent. Le contrôle, d’identité, à l’entrée, doit être strict. La mention indiquant, les limites, d’âges, de chaque film, doit être bien indiquée, très visible. L’accès, des mineurs, aux spectacles, divertissements, établissements, de loisirs, est très limité, pour les mineurs. En fonction, de la nature, des prestations, en cause. Notamment, en cas, de nocivité avérée, sur la santé, la moralité, de l’adojeunesse. L’interdiction, d’accès, aux mineurs, peut, alors, être décidée, par le préfet. Cette interdiction doit être observée, indiquée, publiée, par les responsables, d’établissements. Sous peine, de sanctions, fermeture, d’établissement1047.

 

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Les droits de l’Homme, les libertés publiques, privées, des jeunes, mineurs et, majeurs, ne sauraient, se limiter, aux seules, latitudes juridiques, légales, formelles. Avec, « feu rouge », pour ce qui est interdit. « Feu vert », pour ce qui est autorisé. « Feu orange », pour que tout, ce qui n’est pas dit, prohibé, soit, faisable. Au-delà, de la loi et, du droit, la mentalité, l’appréhension, de la société adulte, à l’égard, des juniors, sont capitales. Comme, le dit, le président, des États-Unis (1953-1961), D. D. Eisenhower (1890-1969) : « Fixer, des lois, imposer, par la force, ne peuvent suffire, à changer, le cœur humain ».

 

La France, les Français, se doivent, de bien mieux connaître, aimer, comprendre, encourager, soutenir et, réconforter, leur jeune génération. Avoir, en 1990, ratifié, la Convention Internationale, des Droits de l’Enfant – et, de l’Adolescent – (New York, 1989), ne peut valoir, « quitus et, satisfecit » absolutoires. Il s’agit, aussi, de ne pas oublier, les droits, des jeunes majeurs, de dix-huit – vingt-cinq ans. Les droits moraux, des juniors, sont bafoués, quand, notre pays impose, iniquement, l’élitisme scolaire, si abusif, le chômage, la pauvreté et, l’exclusion. La mise, à l’écart, la non-écoute, le défaut, d’association, des cadets. Même si, l’adulte, par essence, reste « prééminent ».

 

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LA lOI PÉNALE, EXTRAPÉNALE, DE LA MINORITÉ

LE CIVISME ADOJUVÉNILE

 

 

Le droit pénal, de la minorité, tend, tout à la fois, à poursuivre, les jeunes mineurs, auteurs, d’infractions. Contraventions, délits, crimes. Défendre, protéger et, dédommager, les mineurs victimes, de dévoiements, d’autres mineurs ou, de majeurs. En matière pénale, de la minorité, prévention, dissuasion, sanction, réinsertion, prennent, toute leur importance. Le droit extra-pénal, de la minorité ou, également, des juniors majeurs, de dix-huit – vingt-et-un ans, concerne, essentiellement, certaines mesures éducatives.

 

Également, de sauvegarde, imposées, pour les mineurs et, volontaires, pour les jeunes majeurs. Une codification globale unique, du droit, concernant, les mineurs, juniors majeurs, serait utile. Un droit européen civil, pénal unifié, des mineurs, serait également, bénéfique. La façon, dont le droit traite, des questions, de minorité, dans les différentes sociétés, éclaire fort, sur le degré, d’avancée, des civilisations concernées. Les jeunes sont sensibles, au droit, qui les régit, à leurs droits et, devoirs. Leur instruction et, sens civiques, théoriques et, pratiques, gagneraient, encore, à s’ « étoffer », quelque peu !

 

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Angel, quinze ans, est condamné, pour vol, avec violence, de véhicule motorisé. Davis, seize ans, pour trafic, de stupéfiants. Butch, dix-sept ans, pour agression, sur officier, de probation. Ils sont reclus, au centre correctionnel, pour les mineurs délinquants, d’Enola Vale, aux États-Unis. Ils comprennent vite, que pour survivre, tenir, en tel lieu carcéral ultraviolent, nul, ne peut ignorer, qu’il ne peut, y coexister, que deux types, de jeunes. Les soumis et, les autres. Comme, tous nouveaux arrivants, ils sont « mis, à l’épreuve », doivent résister. Morale, du drame / thriller cinématographique canadien, Dog Pound, La Fourrière. (K. Chapiron, 2010)1048. Le plus souvent, les juniors, mineurs, comme, majeurs, condamnés, pénalement, pour faits graves, sont, par essence, des plus déviants, violents. Ils se retrouvent, alors, généralement, en prison, avec d’autres jeunes, de même acabit. Ce qui fait, que la violence extérieure, qui les a, à juste titre, fait condamner, se perpétue, le temps, de l’incarcération. L’exemplarité, le sens, le profit, de la peine, se trouvent, alors, trop souvent, perdus, par le climat, la promiscuité, le mauvais exemple, très nocifs, des codétenus. Outre, les forts dégâts, rancœurs, issus, de l’emprisonnement même.

 

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Législation pénologique, de l’adolescence, victime / auteur, d’infractions

 

Légalité, est un terme féminin, de 1606. Il est issu, du latin médiéval, legalitas. « Caractère, de ce qui est légal, conforme, au droit, à la loi. État, situation, pouvoir, conforme, au droit ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1049.

 

Généralement, cela, rejoint, la morale : devoir éthique, du bien. Or, le plus souvent, faute, de déontologiques transmissions, adéquates, des aînés, les jeunes en ont, une vision brouillée. Les mineurs, auteurs, de déviances, sont soumis, à un droit pénal particulier. Sauf, abolition, de l’excuse de minorité, pour les plus, de seize ans, en certains cas, les plus graves1050. Préserver, moralement, sanctionner, les débordements. Accompagner, sur les plans juridique et, éducatif, les juniors déviants, menaces dommageables, pour eux-mêmes et, autrui. Telles sont, les priorités judiciaires, à leur égard1051. Ces jeunes mineurs délinquants, relèvent, de tribunaux et, procédures, d’exception. De même, pour certains domaines, décrétés, spécifiques, « hors normes », comme, en matière terroriste caractérisée. Fragile, vulnérable, influençable, le mineur est « cas spécial ».

 

Citons, notamment, les juges, tribunaux, pour enfants, c’est-à-dire, pour les moins, de dix-huit ans, concernant, les délits. Quant aux moins, de seize ans, pour les crimes. La cour d’Assises, des mineurs, est compétente, en matière criminelle, pour les jeunes, de seize, à dix-huit ans. En ce dernier cas, les peines ne dépassent pas, au pire, la moitié, du maximum prévu, pour le majeur1052. Quant à la jeunesse, dite, menacée, sa pleine protection juridique, judiciaire et, extrapénale, tend, à la soustraire, aux dangers. Aux maltraitances, mauvaises influences et, difficultés diverses, qui peuvent la mettre, en péril, lui nuire. Ainsi, l’assistance éducative peut concerner, les mineurs. Ainsi, qu’à leur demande, auprès, du juge des enfants, les adojuniors majeurs, de dix-huit, à vingt-et-un ans. Ces derniers constatent, qu’en dépit, de leur majorité, ils ont des difficultés, à s’ « en sortir » seuls, qu’ils requièrent, donc, un soutien extérieur. Ils peuvent alors, se faire aider, en plein respect, de leur souveraineté, de jeunes adultes majeurs.

 

L’on peut, aussi, évoquer, les fugues, bizutages, extorsions et, la préservation, des mineurs, contre, les mouvances sectaires, extrémistes. Les manipulations, emprises morales abusives, les usages addictifs1053… Le droit pénal protège, tous les mineurs, contre, la mise en danger. Tout d’abord, en cas, de privation, de soins, de lourdes négligences, des parents. Qui, en tant, que tels, ont un devoir, d’entretien et, d’attention, à l’égard, de tous leurs enfants. En certains cas graves, les « mesures éducatives », le retrait, total ou, partiel, de l’autorité parentale, ne suffisent pas. Les poursuites pénales peuvent s’imposer, si la maltraitance, est délibérée et, voulue. Si l’attitude parentale comporte, une gravité notable. Avec, pour effet, d’obérer, la santé, voire, la vie, même, des mineurs. Il est formellement, interdit, d’exploiter l’image, d’un mineur, à des fins pornographiques. Par tout type, d’enregistrements ou, de transmissions, d’images. Par réseau, comme, Internet ou, les banques, de données, d’images ou, de vidéos, les peines sont aggravées.

 

Le fait, de possession, de telles images, est un délit. L’abus, de la faiblesse, d’un mineur, est réprimé. Car, il s’agit, de cas, profitant, du caractère influençable, du jeune, pour l’inciter, à nuire, à ses propres intérêts. Il y a, un délit, de corruption morale, de mineur. Cela, vise, à le garantir, contre, des « influences néfastes, contraires, à son intérêt ». La production et, la diffusion, de pornographie, pouvant être, en contact, avec un mineur, sont toujours, prohibées. Il est interdit, d’encourager, un mineur, à violer la loi, en commettant, des crimes, délits ou, contraventions. En usant, de stupéfiants. Inciter, un mineur, à contrevenir, à sa santé, est prohibé, par exemple, l’alcoolisation.

 

La corruption de mineur, soit, le conduire, volontairement, délibérément, à des actes sexuels, même, sans passage, à l’acte, est sanctionnée. Toute violence, commise, sur mineur, est poursuivie, sanctionnée, plus lourdement, encore, que si la victime, est majeure. Notamment, en cas, de violences, dites, habituelles, sur mineurs, de moins, de quinze ans. Cela, concerne surtout, toutes les maltraitances, par personnes, en charge, de jeunes mineurs. Les sanctions, pour violences, agressions, sur mineur, sont systématiquement, aggravées, en cas, d’homicide, volontaire ou, non. Car, il s’agit, de personnes vulnérables, comme, les vieillards.

 

De mutilations, comme, l’excision, de handicaps permanents. Les peines sont aggravées, si l’auteur, des violences, est un ascendant ou, une personne, ayant autorité et, influence, sur les jeunes. Comme, un enseignant, un médecin, un éducateur, un conseil… Les parents doivent protéger, leur mineur, contre, toute agression. La famille peut aussi, être, elle-même, abusive, maltraitante ou, sexuellement, agressive. Notamment, sur le mineur, de moins, de quinze ans. Les médecins ont, alors, l’obligation, de saisir, les autorités judiciaires compétentes, à ce sujet. Toute personne, mineure ou, majeure, dont, le mineur victime, lui-même, peut dénoncer, une maltraitance. Auprès, des personnels, autorités sociaux ou, médicaux compétents. De façon, générale, les autorités administratives, judiciaires et, médicales, peuvent se voir signaler, des faits, de maltraitance, à mineurs. Elles peuvent, elles-mêmes, du fait, qu’elles peuvent, en avoir connaissance, faire acte diligent, de signalement, les unes, aux autres. Le non-signalement, de maltraitance, à mineurs, est pénalement, puni. Car, ce « dévoilement » n’est pas, une faculté, mais, une obligation légale. Sinon, cela, peut être, une non-assistance, à personne, en danger.

 

En ce cas, le secret professionnel n’est plus « absolu » et, peut être levé. Pour protéger, tout mineur agressé, de moins, ou, de plus, de quinze ans. Par dénonciation, auprès, des autorités administratives, judiciaires, médicales. Cela, concerne, notamment, les médecins, quand, le mineur n’est pas, leur « patient direct », qui peuvent alors, saisir, quant à eux, la seule, Justice. Également, tout responsable, d’institution, enseignant, ont un devoir, de « signalement ». En cas, de constat ou, fort soupçon, d’agression, sur mineur. Concernant, les atteintes sexuelles, rappelons, que la sexualité, d’un majeur, avec tout mineur, de moins, de quinze ans, est bien interdite.

 

De même, d’un majeur, avec un mineur, de plus, de quinze ans, s’il a autorité, comme, influence, sur lui. Le mineur prostitué peut être poursuivi, ses clients, encore plus. Le mineur peut subir, une contravention, s’il incite, par racolage, à la sexualité, en un lieu public. Le client, d’un mineur prostitué, commet un délit, en échangeant, de l’argent, contre, du sexe. La peine est aggravée, en cas, de récidive ou, d’usage, de réseau, comme, Internet. En cas, d’abus, par « autorité et, influence », sur les mineurs. Le client mineur, de prostitué mineur, est, également, poursuivi. La loi punit, tout mineur prostitué, de moins, et, de plus, de quinze ans et, ses clients.

 

L’exhibition sexuelle consiste, à imposer, volontairement, délibérément, à autrui, la vue, d’un corps dénudé. En un lieu public, ouvert, à tous, de façon, la plus inopinée, imprévisible, non, souhaitée, par la personne, qui la subit. Ce délit est interdit, sanctionné, notamment, quand, la victime est un mineur. L’agression sexuelle est une atteinte sexuelle, non constitutive, d’un viol. Commise alors, avec violence, contrainte, menace ou, surprise, tels, des attouchements imposés. Si la victime est mineure, les peines sont donc, aggravées. Le viol est tous actes, de pénétration sexuelle, imposés, à autrui, par violences, contrainte, menace ou, encore, surprise. La sanction est alourdie, si la victime est mineure, notamment, de moins, de quinze ans. Aussi, si le viol est collectif, dit, en réunion ou, commis, sous la menace, d’une arme. L’acte pédophile est un viol ou, une atteinte sexuelle, sur tous mineurs, de moins, de quinze ans, avec ou, sans violences. La sanction pénale est maximale1054. L’enlèvement, la séquestration, surtout, d’un mineur, de moins, de quinze ans, sont punis, de peines criminelles.(Chagnollaud, 2003, 2017).

 

De même, les actes, de torture et, de barbarie, surtout, si le mineur a moins, de quinze ans. Aussi, si ses tortionnaires sont des ascendants ou, des personnes ayant, sur lui, « autorité et, influence ». Les mineurs, de quinze, à dix-huit ans, sont protégés, comme, les majeurs, contre, tous les coups et, blessures volontaires. La privation, d’aliments, de soins, compromettant, la santé, par ascendants, titulaires, d’autorité parentale, ou, ayant autorité, suivie ou, non, de mort, est sanctionnée lourdement. Surtout, concernant, les mineurs, de moins, de quinze ans et, en cas, de décès.

 

Le Code civil prévoit, une assistance éducative, pour les mineurs et, les jeunes majeurs, de dix-huit, à vingt-et-un ans, « en danger ». Les majeurs doivent être demandeurs et, d’accord. Si la santé, la sécurité ou, la moralité, d’un mineur, non émancipé, sont en danger. Si les conditions, de son éducation, sont gravement compromises, des mesures « spéciales », d’assistance éducative, peuvent être ordonnées, par la Justice… Le danger est physique et / ou, moral, avéré. Les parents ne sont pas forcément, en faute. Il doit alors, y avoir carences, opposition ou, faute, des parents, par grave manquement, à leur devoir, de soins, nourriture, d’entretien. Il doit y avoir urgence, risque, de « fragilisation », pour le mineur.

 

Il y a alors, pleine tutelle, du service, de l’Aide Sociale à l’Enfance. La situation, de danger, est subjective, évaluable, selon, la personnalité, du mineur, son milieu, sa vie. La santé physique peut être menacée, par exemple, si les parents refusent, un traitement sanitaire vital. La santé psychique est compromise quand, notamment, les parents imposent, au mineur, un climat, de défiance. De brimades morales, systématiques, harcelantes. Il peut y avoir, une « assistance éducative », si la moralité, du mineur, est en danger. Par exemple, si les parents lui offrent, un modèle, de vie, pernicieux, par leur comportement asocial, amoral, déviant. Les conditions, de l’éducation, du mineur, doivent être gravement, compromises. Ainsi, par absentéisme scolaire ou, non-scolarisation totale. Également, par une éducation parentale, gravement, défaillante ou, déviante. Le magistrat compétent, en matière, d’assistance éducative, est toujours, le juge, des enfants, qui peut se saisir, lui-même. Il est aussi, saisi, par les parents, le mineur, le tuteur, l’organisme ou, la personne, qui s’occupe, du mineur, le Ministère public. Le juge auditionne, tous les protagonistes concernés, sans exception et, ordonne, toutes enquêtes nécessaires.

 

La mesure, d’assistance éducative, décidée, est alors, susceptible, d’appel. Le juge recherche l’adhésion, de la famille, mais, en cas, d’opposition, il peut « passer outre ». Seul, l’intérêt, du mineur, prime. Le principe privilégié, chaque fois, que possible, est le maintien, du mineur, en son milieu, de vie. C’est l’ « Action Éducative, en Milieu Ouvert », Aemo. Le mineur, comme, sa famille, sont assistés, en matière éducative, par une personne, un organisme, sous contrôle judiciaire. Avec ou, sans obligations spécifiques et, supplémentaires. Par exemple, de suivre, sérieusement, des études ou, encore, travailler.

 

Si des mauvaises conditions, d’environnement, du jeune, sont néfastes, à son maintien, en milieu familial, le juge peut imposer, un placement. Auprès, du parent, n’ayant pas la « garde », d’un autre membre, de la famille, d’un tiers, d’un établissement spécialisé, de l’Aide Sociale à l’Enfance. Avec ou, sans obligations spécifiques, en sus, pour le mineur ou, son gardien. Les liens, avec les parents, sont rompus ou, maintenus, selon, l’intérêt, du jeune, par décision, du juge, qui fixe, les modalités. Les parents conservent, leur autorité parentale, si cela, est compatible, avec l’assistance éducative. Leurs obligations, d’entretien, du mineur, persistent alors, en toute leur étendue, sauf, décision contraire, du juge.

 

Ces obligations peuvent cesser, par exemple, si le jeune est placé, en institution. L’assistance éducative cesse, dès, la fin, du danger, pour le mineur. L’assistance éducative peut être suivie, d’une « délégation, d’autorité parentale ». Le juge précise, les responsabilités, de la personne, physique ou, morale, chargée, du mineur. Il est très régulièrement, rendu compte, audit juge, du déroulement, de l’assistance éducative, du mineur. Le juge adapte, la mesure éducative, selon, les situations et, évolutions, du mineur. Il peut la modifier ou, l’arrêter. Le juge décide, de la fin, de l’assistance éducative. Celle-ci prend, également, fin, par l’émancipation, du mineur, avec autorisation, du juge, la majorité, du jeune. Le junior majeur, entre, dix-huit et, vingt-et-un ans, peut demander la prolongation, de son assistance éducative. Tout jeune majeur, de cet âge, peut aussi, volontairement et, librement, demander, à bénéficier, d’une assistance éducative. S’il connaît, des difficultés personnelles, insurmontables seul, sans aide extérieure. La Justice décide alors, au vu, du dossier, s’il y a lieu ou, non, d’accorder, cette assistance éducative, pour le jeune majeur concerné. L’aide est sollicitable, mais, non, un droit absolu. (Raymond, 2006)1055.

 

La responsabilité civile, du mineur, requiert, au préalable, la conjonction, de trois vecteurs. Un dommage ou, accident, comme, des blessures ou, agressions verbales. Un fait générateur, à l’origine, du dommage et, par faute volontaire ou, indirecte. Un « lien, de causalité », élément rattachant, le dommage, au fait générateur. Par exemple, une incapacité physique, comme, de travail, suite, à coups et, blessures, volontaires ou, non. La responsabilité civile concerne, les cas contractuels ou, non contractuels. Le mineur n’a jamais, la « capacité », à conclure, par lui- même, de contrats, ayant force, de droit. Par sa totale, « incapacité juridique, de minorité ». Sa responsabilité civile est donc, généralement, extracontractuelle. Notamment, pour dommages matériels ou, corporels. Le mineur est toujours, personnellement responsable et, doit réparer les préjudices, causés, par lui. Il est, généralement, insolvable. Ce sont donc, ses parents ou, gardiens, lesquels, n’ont pas été, en mesure, de prévenir, les dommages, qui en assureront, le défraiement, matériel et financier. Le mineur est réputé, « être en mesure », de commettre, lui- même, des fautes volontaires ou, par imprudence, en toute occurrence.

 

Cela, est nécessaire, pour pouvoir engager, toute la responsabilité parentale, du mineur fautif et, indemniser, les victimes. Le mineur doit donc, pouvoir, se voir imputer, sa faute et, qualifier ainsi, son acte, même involontaire. Les objets, choses, même, fort inoffensifs, maniés, par les mineurs, peuvent provoquer, accidents et dommages. Le mineur, de tout âge, est appréhendé, comme, « gardien, de la chose ». Avec, toute latitude, de maniement, devoir, de maîtrise et, contrôle, sur elle. Sa responsabilité, pour les dommages générés, par tous les objets, dont, il a la garde, est donc, engagée, par principe. Les parents sont détenteurs, de l’autorité parentale, sur leurs enfants mineurs. Ils sont donc, responsables, des accidents, préjudices, causés, par leur progéniture. Ils doivent lui inculquer, les règles éducatives élémentaires, de respect, de soi, d’autrui. Les préserver, au mieux, des débordements, causés, aux autres, comme, subis, du fait, d’autrui. Les parents sont toujours, responsables, de tous les accidents, les dommages, occasionnés, par leurs enfants mineurs. Si l’acte, qui a très directement, causé, le préjudice, est bien, celui, du mineur. Si ce dernier réside, de façon, habituelle, avec ses ascendants.

 

Quant aux parents divorcés, c’est le parent, qui jouit, de la garde habituelle, du mineur, qui a la responsabilité, des torts occasionnés, par l’adojeune. Si l’acte préjudiciable est commis, par le junior, en milieu scolaire, d’externat, comme, d’internat, la responsabilité parentale persiste. Il n’y a pas, a priori, de responsabilité, de l’école, du moins, exclusive. L’école et / ou, ses agents ne sont, en outre, responsables, qu’en cas, de faute, qui leur serait directement, imputable. Les parents ne peuvent, s’exonérer, totalement ou, partiellement, de leur responsabilité. Sauf, s’ils démontrent, prouvent, que l’accident, à l’origine, du dommage, a bien été causé, par la force majeure.

 

Circonstances irrésistibles et, imprévisibles. Occasionné, par la faute avérée, de la victime, elle-même. Il y a aussi, une responsabilité, des personnes, en charge, d’un ado mineur. Notamment, dans le domaine éducatif, comme, récréatif, enseignants, éducateurs, moniteurs, entraîneurs, surveillants… Concernant, l’enseignement public, si l’accident est causé, par un élève, sous l’autorité, d’un enseignant, en l’exercice, de ses fonctions, l’État est responsable. Par substitution, de l’enseignant, agent public. Cela, garantit, l’indemnisation, des familles, un allègement, des pleines contraintes et, sujétions, de l’enseignement, déjà, très importantes.

 

Le défaut, de surveillance, des mineurs, doit être prouvé. Il revient, à l’enseignant concerné, de faire, la démonstration, qu’il n’existe aucune faute, de son fait et, en sa charge, de surveillance. Concernant, l’enseignement privé, c’est l’établissement scolaire, lui-même et / ou, l’enseignant concerné, qui sont responsables. De fait, il s’agit, d’institutions, de personnels, de droit privé, même, s’il peut y avoir, alors, contrat, dit, d’association, avec l’État. Les mineurs sont, à titre personnel, pénalement, responsables, des infractions, qu’ils commettent. Il s’agit, de violations, de lois ou, règlements. La peine infligée est alors, d’amende, de privation, de liberté, ou, travail réparateur direct, du mineur, à l’égard, de la victime. Une tâche, d’intérêt général, en faveur, de la collectivité. Certaines peines peuvent même, se cumuler. Il y a, trois types, d’infractions, en fonction, de leur gravité respective. La contravention, par exemple, un excès, de vitesse, sur route, est punie, d’amende financière, pour l’État. Le délit, par exemple, le vol, est sanctionné, par une amende, plus forte, et / ou, par un emprisonnement, inférieur, à dix ans. Le crime, par exemple, le meurtre ou, l’assassinat, est frappé, d’une peine, de réclusion, de dix ans et, plus.

 

Souvent, il y a, en outre, obligation, de réparation, d’indemnisation financières, de la victime, par paiement, de dommages et, intérêts. Les parents doivent répondre, à toutes convocations, de la Justice, sous peine, d’amendes lourdes. La responsabilité pénale, du mineur, dépend, de son âge, au moment, de l’infraction. Il relève, de la Justice pénale, dès, qu’il y a, « capacité, de discernement ». Compréhension, pleine volonté, de l’acte incriminé. Généralement, à l’âge, de sept ans, dit, de raison. Avant, surtout, après, il peut y avoir, mesures, d’assistance éducative, plutôt, que sanction pénale. Notamment, réparation, suivi, d’éducateur, ou, placement. Pour les dix-treize ans, les mesures applicables, aux plus jeunes, le sont, aussi. Il peut aussi, y avoir, des sanctions, dites, éducatives. La Justice les impose, par défaillance, des parents, qui ne les ont pas appliquées, au préalable. Il s’agit, de mesures, de confiscation, de tous biens, liés, aux infractions. D’interdiction, de séjour, d’un an, maximum, là, où, l’infraction a eu lieu, hormis, le lieu, de résidence habituelle, du jeune. D’interdiction, de tous contacts, avec, la victime ou, les complices, du forfait. De la proposition volontaire, du mineur, de réparer, le préjudice causé1056.

 

De l’obligation, de suivre, un stage, d’éducation civique, d’un mois maximum. Les mineurs, de treize, à seize ans, peuvent être assujettis, aux mesures éducatives, aux sanctions éducatives, des dix-treize ans. Ils peuvent, en sus, subir, une peine d’amende et / ou, d’emprisonnement. Les peines encourues sont alors, diminuées, de moitié, pour excuse, de minorité, clémence, due, au jeune âge. En cas, de « réclusion criminelle, à perpétuité », la peine effective est alors, ramenée, à vingt ans, d’incarcération. Le mineur, de seize, à dix-huit ans, peut subir, comme, celui, de treize, à seize ans, des mesures éducatives et, des sanctions éducatives. Il bénéficie encore, de l’excuse, de minorité, avec des peines, diminuées, de moitié. La Justice peut, aussi, éluder, cette excuse, infliger, la peine tout entière, non, diminuée, de moitié, comme, pour un majeur. Si elle estime, qu’elle ne s’impose pas, n’est pas justifiée, méritée, en considération, de la personnalité, du mineur, comme, du contexte, des infractions. Les poursuites impliquent, des forces, de l’ordre, spécialisées, notamment, les brigades, des mineurs. Sous l’autorité, du procureur, de la République, chargé, de faire scrupuleusement, observer, le respect, des lois.

 

L’instruction, de l’affaire, à charge et, à décharge, est faite, par un juge, des enfants, ou, un juge, d’instruction. L’instruction étant, une garantie, des droits, de tout mineur, elle est normalement, impérative, pour les affaires, de mineurs. Dans les situations simples ou, d’urgence, dites, de comparution immédiate, il n’y a pas, d’instruction. Le jugement est immédiat. En matière, de contravention, si l’amende encourue, est inférieure, à un certain montant, le tribunal, de Police, ou, le juge, de proximité, sont compétents. Si l’amende encourue, est supérieure, à un certain montant, le juge, des enfants, intervient, seul.

 

En cas, de délits, soit, risque, d’emprisonnement, inférieur, à dix ans, le mineur comparaît, devant, le juge, des enfants. Qui existe, au sein, de tout tribunal, de Grande Instance. Ce juge instruit, statue, en jugement, seul, si les faits reprochés sont en deçà, d’une certaine gravité. Il examine, tous les faits, circonstances, mais, aussi, la personnalité, de l’adolescent concerné. Seules, les peines limitées, sont prononcées. Il s’agit, de la déclaration, de culpabilité, avec dispense, de peine, l’admonestation, du placement, en établissement spécialisé, de la surveillance judiciaire. Le tribunal, pour enfants, est compétent, en matière, de pénalité, d’amende et / ou, d’emprisonnement. Sauf, certaines exceptions.

 

Il est composé, du juge, des enfants et, de deux assesseurs. Ce tribunal est obligatoirement, saisi, par le juge, d’instruction ou, par le juge, des enfants, quand, les faits concernés, requièrent, une peine importante. Les victimes peuvent saisir, le juge, d’instruction, et, le procureur, de la République, le juge des enfants. En cas, de crime, donnant lieu, à dix ans, de réclusion ou, plus, le mineur relève, de la cour d’Assises des mineurs. Dans la réalité, des faits, par exception, les mineurs, de moins, de seize ans, relèvent, du tribunal pour enfants. Seuls, les mineurs, de seize, à dix-huit ans, comparaissent donc, tous, devant, la cour d’Assises, des mineurs. Celle-ci comporte, un jury populaire, de citoyens électeurs majeurs, figurant, sur les listes électorales, tirés, au sort. Ainsi, que des magistrats spécialisés. L’on peut fort regretter ici, que le jury ne comporte jamais, de mineurs, de seize, à dix-huit ans, amenés, à juger leurs pairs. Soit, à titre majoritaire, soit, au moins, en nombre égal ou, même, minoritaire, aux majeurs, dudit jury. La garde à vue, des mineurs, de moins, de dix ans, est, toujours, exclue, d’office. Entre dix et, treize ans, le mineur peut être retenu, dans les locaux, de Police, ou, de Gendarmerie, sous réserve.

 

Si l’acte possiblement commis, est punissable, d’au moins, cinq ans, d’emprisonnement. Des indices, de culpabilité, « importants et concordants », doivent exister. Un magistrat spécialisé, notamment, le juge, des enfants, doit donner son accord et, contrôler la retenue. Avant, treize ans, il ne s’agit pas, de garde à vue, mais, de « retenue ». La durée est de vingt-quatre heures, maximum. La présence et, la consultation, d’un avocat, est obligatoire. Le mineur, de plus, de treize ans, peut être mis, en « garde à vue », comme, un majeur ou, presque. En cas, d’indices, d’infraction ou, s’il peut fournir, des informations, utiles, à l’enquête. Le maximum, est de vingt-quatre heures, renouvelables, une seule fois, soit, quarante-huit heures, en tout.

 

Entre, treize et, quinze ans, si le délit commis est puni, de moins, de cinq ans, de prison, la garde à vue est, de vingt-quatre heures. Sinon, de quarante-huit heures. De seize, à dix-huit ans, quarante-huit heures, maximum, en cas, de forfait solitaire ou, soixante-douze, pour commission, en bande organisée. Selon, les cas, les parents, des mineurs, ou, ceux, qui en ont, la responsabilité, sont informés, de la retenue ou, garde à vue. Sur-le-champ ou, sous vingt-quatre heures. Pour les moins, de seize ans, l’examen médical est systématique, obligatoire.

 

À partir, de seize ans, il est facultatif, mais, peut être demandé. Le service, d’un avocat, est automatique et, obligatoire, avant, treize ans. Au-delà, il doit être toujours, possible. Le mineur doit toujours, être informé, qu’il a bien droit, lors, de sa garde à vue, à un avocat, choisi, par lui- même, sa famille ou, désigné, d’office. Les parents ou, représentants légaux sont, également, informés, de ce droit. Les interrogatoires donnent lieu, à enregistrements audiovisuels. Cela, sert, à éviter, au mineur concerné, des répétitions pénibles. En cas, de contestation, avant, le jugement, de matière, de procès-verbaux, d’interrogatoires. À l’issue, de l’enquête, le procureur ne poursuit pas, ne poursuit pas, mais, prend une mesure alternative ou, encore, poursuit. Les mesures alternatives sont un « rappel, à la loi », pour les petites infractions. L’orientation, vers une structure spécialisée, surtout, en cas, de mise en danger, de la santé, du jeune mineur. La régularisation, d’une occurrence infractionnelle, rectifier, une pratique inadéquate. Également, des mesures, de réparation, des torts causés, notamment, par paiement financier, correction directe, auprès, de la victime ou, travail, d’intérêt général, au bénéfice, de toute la collectivité.

 

En médiation pénale, le procureur tente, de résoudre, le litige, hors, jugement. Si le procureur poursuit, il charge, un magistrat, d’une instruction, plus « poussée ». Plus rarement, il saisit, le juge, par procédure, de jugement, dite, à délais rapprochés. Le mineur, de treize, à dix-huit ans, passe alors, directement, devant, le tribunal, pour enfants. Si les faits, en cause, ne requièrent, nulle, investigation, et, dès lors, que les infractions, en cause, sont fort graves. Cela, permet, un jugement accéléré, entre dix jours, minimum, et, un mois, maximum. Il n’y a alors, ni enquête ni, instruction, devant, le juge, d’instruction ou, des enfants, par exception. Normalement, il y a, toujours, instruction, pour les mineurs. Pour enquêter, sur les faits, la personnalité adojuvénile, déterminer, la nécessité, d’un jugement ou, non. En attendant, le jugement éventuel ou, le non-lieu, des mesures provisoires sont prises. Éducatives, telle, la liberté surveillée. Répressives, comme, le contrôle judiciaire ou, aussi, la détention provisoire. Le contrôle judiciaire obligatoire, concerne, les mineurs, de plus, de treize ans, pendant, l’instruction. Il s’agit, de « protéger », les preuves, d’arrêter, un trouble ou, de prémunir, le jeune, contre, de possibles représailles1057…

 

Il est tenu compte, de l’âge, du mineur, comme, de la gravité, des déviances. Cela, concerne, les criminels, de plus, de treize ans, avec, souvent, placement, en centre éducatif fermé. Cela, a trait aussi, aux délits, des plus, de seize ans. Les mineurs, de treize, à seize ans, ayant commis un délit, échappent, aux centres éducatifs fermés. Sauf, quand, la peine encourue atteint, au moins, cinq ans, de réclusion. Si des mesures éducatives ont déjà, concerné, le mineur, en cause. Sa détention provisoire, avant, le jugement, est un emprisonnement temporaire, pour assurer, sa sécurité. Également, arrêter, toutes les menaces, de « trouble, à l’ordre public ».

 

Cela, reste exceptionnel. Les moins, de treize ans, ne sauraient, être détenus, provisoirement. Ils peuvent être placés, en foyer, d’accueil. Les mineurs, de treize, à seize ans, peuvent, eux, être placés, en détention provisoire, en cas, de crime. Pour un maximum, de six mois, normalement, non renouvelables. Pour les délits, il faut, des « conditions fort strictes ». Non-respect, de certaines obligations, préalables, aux jugements éventuels. La peine possible doit répondre, à certains critères. Les mineurs, de plus, de seize ans, peuvent aller, en détention provisoire, en cas, de crimes ou, de délits. S’ils ont délibérément, violé, des impératifs, de leur contrôle judiciaire.

 

À la fin, de l’instruction, soit, il y a, « non-lieu », soit, mesures alternatives, soit, jugement. Toute décision, du juge, des enfants, hors, instruction, est susceptible, d’appel, dans les quinze jours, de la notification. Alors, il y a, nouveau jugement, par la chambre spéciale, des mineurs, de la cour d’Appel. Selon, une procédure similaire, à celle, ayant cours, devant, le juge, des enfants. Si l’appel est demandé, par le mineur, ses parents, la cour ne peut pas « alourdir », les peines, décidées, en première instance. Si l’appel vient, du procureur, de la République, la cour peut alors, durcir, sa décision, par rapport, à celle, précédente. Il peut y avoir, contestation, auprès, de la cour, de Cassation, pour vérification, de l’application correcte, de la « règle, de droit ». Jamais, pour rejugement, des faits. La procédure, d’appel, est la même, pour les jugements, de cours d’Assises, des mineurs. Le mineur a droit, à l’effacement automatique, de son casier judiciaire, des infractions, les moins graves, à partir, de sa majorité. Après, trois ans, suite, à une décision judiciaire, pour faits, plus graves, si le mineur, s’est amendé, le tribunal, pour enfants, peut ou, non, supprimer, du casier, la condamnation concernée. Cela, dépend, donc, du jeune, lui-même.

 

Le mineur peut commettre, des infractions non violentes, qui sont sanctionnées. L’on peut citer, le vol, sans violence, sur personne vulnérable ou, non. Le fait, d’inciter, des mineurs, au vol, est un délit réprimé. Le colportage, de rumeurs précises, se rapportant, à une personne, ce, sans preuve, attentatoire, à l’honneur, est constitutif, du délit, de diffamation, publique ou, privée. La sanction est plus lourde, pour l’atteinte publique. L’injure est un propos, fort désobligeant, pour autrui, sans affirmation prétendue, d’une vérité quelconque, publique ou, non. La sanction est bien plus lourde, pour l’atteinte publique.

 

La dénonciation calomnieuse est punie, également. Au préalable, la personne calomniée, doit être, pleinement, innocentée, en Justice. Les fausses alertes incendie ou, à la bombe, sont toujours, totalement, interdites, condamnées. De même, les appels téléphoniques ou, les courriers écrits, malveillants. Tous les mineurs, sont interdits, de détention et, port d’armes, quelles, qu’elles soient. Blanches ou, à feu. Exception faite, pour les mineurs, de neuf, à seize ans, des armes, de faible puissance, avec autorisation parentale. La licence, de la fédération sportive compétente. Les adolescents mineurs, de plus, de seize ans, peuvent user, d’armes, de chasse, blanches ou, de foires, avec, l’autorisation parentale.

 

Permis, de chasse, ou, licence, de fédération sportive, dûment, habilitée. Les mineurs peuvent commettre, des actes, de violence. Tout d’abord, contre, les personnes physiques. L’acte peut être unique, doit être effectif, peut être divers. Coups et, blessures ou, sans contact corporel, mais, ayant causé, un trouble réel. Comme, des harcèlements, des intimidations, par invasion collective… L’acte doit être direct, volontaire, conscient, intentionnel, pour faire mal et, nuire. Certaines violences, très limitées, sont admises, par l’usage, notamment, sportif. Les violences, contre, agents publics, sont plus lourdement, sanctionnées. Les violences commises, dans le cas, de manifestations sportives collectives, sont tout spécialement, réprimées. Il y a, quatre grands types, d’actes violents, à gravité, donc, sanction croissantes. Les violences, causant, une incapacité directe, de travail, inférieure, à huit jours. Supérieure, à huit jours. Les violences, causant, une mutilation ou, une infirmité permanentes. Une violence, entraînant, la mort, sans intention, de la causer. Les mineurs ne peuvent jamais, posséder, de chiens, susceptibles, de représenter, un danger, de servir, d’arme défensive, comme, offensive, aux dépens, de tiers.

 

Les plus dangereux, ne sont pas autorisés, en lieux publics. Les autres, seulement, en laisse et, muselière. Les sévices, cruautés, abandons, sur tous animaux possédés, sont punis. Toute manifestation, de racisme, est interdite, punie. Citons, les injures raciales, la provocation, à la haine ou, à la violence raciale, notamment, en public. La négation ou, la promotion, des crimes, contre l’humanité. Également, le port, d’insignes, d’emblèmes, uniformes, symbolisant, de tels actes et, régimes afférents. Les actes, de racismes, commis, par les mineurs ou, subis, par eux, sont prohibés. Discriminations, ségrégations raciales, sexisme, antisémitisme, homophobie, sont aussi, interdits et, punis.

 

De même, les profanations, de sépultures, cadavres humains, à caractère raciste, antisémite, antireligieux. Les infractions, liées, aux nouvelles technologies, de l’information et, de la communication, sont très fréquentes, chez les ados mineurs. Dans la vie réelle, l’atteinte, à la vie privée, d’autrui, la diffamation, les injures, l’exhibition, de soi, ou, d’autrui ou, la perversion, de mineurs, toutes les atteintes et, agressions, sont réprimées. Il en va exactement, de même, si cela, intervient, sur et, par Internet. Les montages informatiques, d’images, publiés, sont interdits, quelle, qu’en soit, la nature même. Sauf, s’ils sont manifestes.

 

En cas, de camouflage, s’il est bien spécifié, que c’est un « montage ». En cas, d’atteinte, à l’honneur ou, la considération humains, la sanction est fort aggravée. Tout ceci, concerne, les montages audio, photo, vidéo. Le décodage frauduleux, d’émissions, de télévision, réservées, aux abonnés, du câble, Web ou, satellite, est interdit. De même, l’accès, à des réseaux, sans autorisation, par fraude, notamment, usage, de logiciels spéciaux. La simple tentative, d’accès illégal, est punie. La pénétration indue, d’un réseau informatique ou, Internet, la perturbation, de son fonctionnement, sont des infractions. Par exemple, par seule, introduction, de virus ou, systèmes, d’espionnage. Que ce soient, des virus simples, qui se reproduisent alors, de façon, exponentielle. Finissent, par bloquer, le système, en le saturant, par insuffisance, de mémoire informatique nécessaire. Par virus virulents, qui détruisent ou, obèrent, des fichiers, avec prises possibles, de contrôle, de tout l’ordinateur, à distance. Toutes les créations originales, de l’esprit, sont strictement, irréfragablement, protégées, par les droits, d’auteur. Notamment, les supports écrits, photos, audio et, vidéo. En protection, de la « propriété littéraire et, artistique ».

 

Qu’ils soient, physiques, livres, disques, Dvd, Blu-ray, logiciels, de jeux vidéos, numérisés, sur Internet. Les téléchargements, de fichiers audio ou, vidéo, sur Internet, sont légaux, s’il y a, paiement, en contrepartie. Si le téléchargement est gratuit, sauvage, donc, illégal, il s’agit, de vol, par appropriation illicite, sur le disque dur, de l’ordinateur. Le dispositif initial, dit, Hadopi, de protection juridique, d’œuvres, de création, sur Internet, sanctionne, ce genre, de pratique. Il y a, amende, en outre, l’auteur, de l’œuvre détournée, peut bénéficier, d’indemnisation, pour préjudice subi. Le streaming est un procédé, qui consiste, à regarder, écouter, en direct, des œuvres audio, vidéo, sur Internet, sans les télécharger. C’est-à-dire, sans fixer l’œuvre, sur ordinateur.

 

Cela, est légal et, non sanctionné, pour l’internaute, pour le moment, en France, car alors, il n’y a nul, délit, d’appropriation abusive. En revanche, la mise, à disposition, de ces œuvres, sur Internet, est, quant à elle, fort illégale. En l’espèce, si l’internaute n’est pas encore, poursuivi, le « pourvoyeur », d’œuvres, pour sa part, peut toujours, l’être. La mise en ligne sauvage, d’œuvres protégées, constitue le délit légal, de contrefaçon. Ainsi, début, 2012, sur décision, de la Justice, des États-Unis, l’intervention, du Fbi, la principale plate-forme, de mises en ligne, de vidéos, « Megaupload », a été supprimée. Tous paiements frauduleux, sur Internet, par trafics, de cartes, de paiement bancaire ou, récupérations, de données, de cartes, d’autrui, falsifications, sont sanctionnés. En tout support immatériel. (Chagnollaud, 2003, 2017)1058.

 

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À l’image, si délétère, désastreuse, de plus en plus, d’adultes, sans scrupules, qui donnent, d’eux et, de la vie, une image pitoyable, des jeunes « dérapent ». Puisque, la loi suprême, n’est pas ou, plus, le principe, de l’équité, mais, la force brute, tout est permis, car, la fin justifie, à tout prix, les moyens. Même si, c’est à l’aune, des pires injustices, illégitimes, corruptrices ! Que faire ? Enseigner, sans relâche et, avec ardentes déterminations farouches, qu’il y a, immense satisfaction morale, à faire, en conscience, tout son devoir. Bien plus, que de ne souscrire, qu’à ses seuls, prosaïques intérêts matériels. Surtout, si le contentement, de ceux-ci, ne s’accomplit, qu’aux dépens, de son prochain. Frère théorique, en humanité, mais, ennemi, bien réel, dans la « lutte, pour parvenir : the struggle for life, des purs cyniques ». Il n’est, que temps, de réagir !

 

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Codification, « nouvelle donne », de la protection, de la néogénération

 

Il est fort important, que le droit, les droits et, devoirs, des mineurs et, jeunes majeurs, de la nouvelle génération, des douze – vingt-quatre ans, soient unifiés. En une nouvelle codification unique, défaillante, à ce jour, en France. Seize ans est une césure importante, dans la vie, des juniors. Fin, de la scolarité obligatoire, autorisation légale, d’avoir, un emploi salarié complet, possibilité, d’émancipation. Statut pénal particulier, des adojeunes mineurs, de seize – dix-huit ans, conduite automobile accompagnée. Droit aussi, de regarder, certains films audiovisuels… Envisager, d’abaisser, la majorité civile, à cet âge, serait judicieux.

 

Permettrait alors, de l’aligner, sur la capacité juridique existante, pour nombre, d’actes légaux, en un souci, de cohérence. Quitte, à prévoir, une protection spéciale, pour les adojuniors majeurs, de seize – vingt-et-un ans. En 1974, la majorité, civile et civique, passe, de vingt-et-un ans, à dix-huit. Cela, tient compte, de l’évolution, des mœurs, la nouvelle maturité, des jeunes, de l’époque. Le temps est peut-être venu, de poursuivre, sur cette voie, quatre décennies, plus tard. La mission, du droit, pour la néogénération mineure, est de l’encadrer, pour l’essentiel. La sauvegarder, des dérives. La promouvoir, en toutes ses avancées. Cela, dépasse, la seule, dimension punitive, de déviances.

 

En droit français, le mineur, de moins, de dix-huit ans, est qualifié, d’ « enfant », du latin, infans, celui ou, celle, qui ne parle pas. L’on évoque ainsi, le tribunal, pour enfant, non, de la jeunesse, comme, c’est le cas, en Belgique. Le terme même, de « mineur », est dépréciatif, par rapport, à celui, de « majeur », plus valorisant. Il s’agit, pour le droit, de se conformer, aux réalités, de la psychologie et, sociologie. En qualifiant, les zéro-douze ans, d’enfants et, les treize – dix-huit ans, d’adolescents. L’ensemble, des mineurs, de jeunes et, jeunesse. Le terme, de mineur, peut, lui-même, laisser place, à celui, plus valorisant, de « non-majeur ». Aussi, de « prémajeur ». Puisque, le junior peut travailler, être émancipé, arrêter ses études, dès, l’âge, de seize ans, sa majorité, civile et, civique, pourra être fixée, à seize ans. Ou, alors, en cohérence, l’obligation scolaire et, l’âge légal, de l’exercice professionnel, seront repoussés, à dix-huit ans. Les deux options, demeurent admissibles, judicieuses et, relèvent, de la décision et, du choix politiques.

 

Tel, l’abaissement, de l’âge, de la majorité, de trente / vingt-cinq ans (1579), à vingt-et-un, à la Révolution (France, 1792). De vingt-et-un ans, à dix-huit, en 1974, suite, à l’élection présidentielle, de V. Giscard d’Estaing. (Homme d’État, France, mandat présidentiel 1974-1981). Dans le premier cas, l’on favorise, entérine, l’autonomie précoce, du junior. Dans le second, l’on privilégie, le réalisme socioéconomique conjoncturel, de l’époque. Il y a, les réalités, de mœurs contemporaines, certaines dérives adojuvéniles accrues. Afin, de responsabiliser, les adojeunes, il conviendrait donc, d’instaurer, une majorité, dès, seize ans.

 

En matière, civile et, civique, non, seulement, pénale. Protéger, les prémajeurs, ne consiste pas, à les « dédouaner, de tout », les dissuader, d’être responsables. D’accéder, dès, seize ans, à plus, de potentialités, d’actions, comme, de participations, à la vie, de leur collectivité. Certes, la responsabilisation, des parents, s’impose. Or, c’est celle, des juniors, de seize ans et, plus, qui se doit, d’être directement, « prise en compte ». En tous domaines, circonstances, y compris, civilement. À l’échelle européenne et, occidentale, dès, seize ans, tout adojeune, a la maturité nécessaire. Pour être capable, d’assumer, les obligations légales, de base, de la vie courante.

 

En tout domaine, puisque, c’est plus, du double, de l’âge, dit, « de raison ». En un sens, plus libéral ou, plus restrictif, selon, les cas. La gradation, de seuils, d’âges, entre, douze et, dix-huit ans, selon, les activités concernées, sauf, exceptions, comme, en matière, de santé, n’est plus adaptée. Elle a perdu, de sa pleine pertinence, à notre époque. Cessons, les incohérences, hypocrisies, qui consistent, à interdire, aux prémajeurs, la vente, de tabac, d’alcool, mais, non, leur consommation ! Il y a, de fort graves abus, de santé, actuels, en matière, d’alcoolisme et, de tabagie adojuvéniles. Cette consommation, puisqu’elle est, tout autant, nocive, peut être assimilée, à celle, des drogues.

 

Être, de la même façon, interdite, comme, aussi, réprimée, chez, les prémajeurs. Sinon, la législation actuelle, n’a aucun sens ! Même, peu respectée, par les adojeunes, dans les faits, comme, pour les consommations, de cannabis, la loi aurait, à tout le moins, le mérite, de la symbolique, de l’interdit moral. Notre devoir, est de protéger, la jeunesse, contre, son propre « avilissement ». L’autorité parentale a remplacé, la puissance paternelle. Il serait bon, de passer, désormais, à la notion, de « responsabilité parentale et, familiale ». Plus respectueuse, des droits et, des devoirs, des parents, comme, de leurs enfants prémajeurs !

 

 

Éducation civique, sensibilisation, de l’adoJeune, au « bien commun »

 

Au collège, l’éducation civique relevait, de l’ « Histoire et, Géographie ». Au lycée, il y avait, entre 1999 et, 2015, en France, une « Éducation Civique, Juridique et, Sociale », dite, Ecjs. Le programme, à partir, de 2011-2012, s’est trouvé renouvelé.

 

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En seconde

 

L’état de droit : les valeurs et, les principes, de la République : la Déclaration, des Droits, de l’Homme et, du Citoyen

 

Thème 1- Droit et, vie, en société.

Thème 2- Le citoyen et, la loi.

Thème 3- Le citoyen et, la Justice.

 

 

En première

 

Vivre, dans une société démocratique : les institutions et, la vie politique et, sociale, la nation et, sa défense

 

Thème 1- Obligatoire – Les institutions, de la République : la Cinquième République, en Europe – L’État républicain, l’Union Européenne et, la décentralisation.

Thème 2- Au choix – La représentation et, la démocratie, d’opinion : la représentation et, la démocratie, d’opinion – Vote et, « représentation ».

Thème 3- Au choix – L’engagement politique et, social : les partis politique – Les syndicats, « acteurs », de la démocratie sociale.

Thème 4 – Obligatoire – La nation, sa défense et, la sécurité nationale : la nation, sa défense, la sécurité nationale – Parcours, de citoyenneté et, Service civique – La notion, de « guerre juste ».

 

 

En terminale

 

Questions de société

 

Thème 1- La bioéthique : le début, de vie, l’assistance médicale, à la procréation – La fin, de vie.

Thème 2- Pluralismes, des croyances, cultures, en une République laïque : histoire et, actualité, de la laïcité – Les « dérives » sectaires – Les politiques, de la « langue ».

Thème 3- L’argent et, la société : argent et, « moralisation financière » : finance et, éthique – Argent et, engagement social : les activités philanthropiques.

Thème 4- Violence et, société : la violence et, la jeunesse – La violence et, le travail1059.

 

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Ceci, est fort louable et, instructif, pour les jeunes. Or, pour des adolescents, il conviendrait, d’aller, à l’essentiel. C’est-à-dire, ce qui les concerne, directement, ainsi, que leur quotidien, leur est utile, leur parle. Ils n’ont, que faire, à leur âge, de droit public et, institutionnel, de science politique et, d’éthique sociétale. Or, plutôt, de droit-s et, devoirs, libertés, concrets, pratiques, publics et privés, développement personnel, des jeunes et, adultes. Cela, leur serait, bien plus, profitable, que d’abstraites théories ! Depuis, 2015, un Enseignement Moral et Civique, Emc, de même nature, « assure, la suite ». Sans, grands changements significatifs, sur le fond. Le droit, des mineurs, comparé, entre la France et, les pays similaires, d’Occident, démontre, globalement, un manque, de confiance, en l’adolescent français, ses potentialités.

 

Également, une moindre autonomie, qu’ailleurs, en Europe, Amérique, du Nord. Les pleines possibilités, de libertés, sont moindres, les contrôles, plus inquisitoriaux, plutôt, « a priori, qu’a posteriori »1060. L’influence, des critères adojuvéniles différentiels, sur le rapport, au-x droit-s, des jeunes, est grand. Sexes, âges, milieux socioéconomiques, parcours, personnalités, éducations, comme, localisations géographiques, du junior. L’impact, sur le sens, de la légalité, de la jeunesse, nous apporte, des enseignements intéressants. Qu’est-ce, qu’un jeune « responsable, de ses droits, devoirs » ? Civisme engagé, civilité sociale et, conscience morale, de soi-même, des autres, se doivent, d’être mieux inculqués, à tout junior, dès, le plus jeune âge. Pour éviter, toute dérive ultérieure, dommageable. Ce qui ne pourrait, donner lieu, qu’à de nets regrets, fort cuisants1061.

 

L’éducation morale, civile, des jeunes, est liée, à leur désir. R. de Valentin obtient, une peau de chagrin, qui exaucera ses vœux, mais, réduira sa vie, d’autant. Il mourra, prospère…, jeune et malade ! Le désir abusif, au prix, du pire ! (H. de Balzac, écrivain français, 1799-1850, La Peau de chagrin, œuvre littéraire romantique, France, 1831). Un rapport, du Conseil Économique, Social et, Environnemental, préconise, un certain nombre, de mesures. Pour redynamiser, ce qui se nommait, « Instruction civique ». De fait, l’éducation civique était encore, intégrée, aux cours, d’histoire, de géographie, au collège. Souvent, les apprentissages liés, étaient négligés, au profit, de bien, d’autres types, d’enseignements.

 

Au lycée, il s’agissait, de cours, d’Ecjs, actuel, Enseignement Moral et Civique. Selon, les écoles, ces enseignements sont souvent, marginaux et limités. Ils concernent, des principes généraux, du droit, de science politique ou, d’éthique, publique et privée. Non, quant aux droits et, devoirs, des jeunes, ès qualité. Le rapport précité suggère des « avancées », pour l’édification citoyenne, de la jeunesse, de France. Une éducation civique, dès, la maternelle. Il s’agit, d’éveiller, le « sens moral », des élèves. Dès, l’appropriation, du langage. À cet effet, il sera pris appui, sur les « fondamentaux », de la République française. Par consolidation, des principes essentiels.

 

Correction, des faiblesses patentes, du système. Il s’agit, de mettre en œuvre, une « pédagogie existentielle » transversale, d’action, d’expérience, comme, de valeurs. Se pose, au préalable, la question, des grands fondements et, de la légitimité, de l’éducation et, de l’école. L’héritage républicain comporte, des forces et, des failles. Le pays connaît, une crise, de société, majeure. L’enseignement civique actuel s’impose, mais, a désormais, atteint, toutes ses limites. Le choc, de la globalisation, fait sentir ses effets ! Avec, une quadruple crise. Crise, de la souveraineté nationale. De la cohésion, économique et, sociale. De la démocratie représentative. De l’État providence.

 

Le tout, génère, un véritable marasme sociétal, suraigu, cela, ne peut, que retentir, sur l’école. En outre, cette dernière secrète, des inégalités. Violences et, addictions ou, abus, d’images, cyberdépendances, affectent négativement, l’ensemble, de la jeunesse. Une bonne éducation civique peut s’inspirer, du meilleur, des modèles étrangers. Les bonnes spécificités, du modèle scolaire français, actuel, sont à conserver, améliorer. L’essentiel, du Plan éducatif, « Langevin-Wallon », de 1946, peut être mis, au cœur, de l’actualité scolaire, car il demeure, plus, que jamais, valable. Avec, naturellement, les adaptations, nécessaires, à notre temps.

 

L’objectif, d’une bonne éducation civique, est alors, précisé. – Structurer, l’apprentissage, des attitudes, de la vie commune. – L’école ne peut, que tenir compte, du grand désarroi moral, d’un nombre accru, de familles. – La nécessité, d’une solide formation morale, face, à la banalisation, de « la loi, du plus fort » et, au rejet, des valeurs universelles et, atemporelles. – L’impératif, de former les maîtres, sur des qualités concrètes, non seulement, abstraites. – Les enseignants seront instruits, en matière juridique et, philosophique, pour être, en mesure, de bien inculquer, l’éducation civique. – Celle-ci sera axée, sur les valeurs républicaines, comme, démocratiques. Il s’agit, de la liberté-égalité. L’égalité-diversité. La fraternité-solidarité. Puis, la responsabilité- sécurité. Du respect d’autrui-de la réciprocité. La civilité, en sphère publique, comme, privée. La laïcité. L’État, de droit, et, la séparation, des pouvoirs. Les modèles étrangers nous offrent, déjà, un certain nombre, d’enseignements bénéfiques, qui peuvent positivement, nous inspirer. Citons, notamment, les exemples, nord-américain, germanique, scandinave et, britannique… – Favoriser, la communication, élève-enseignant, maître-scolarisé et, des élèves, entre eux.

 

– Développer, toutes les potentialités, du corps, comme, de l’esprit. – Inculcations, des valeurs, favorables, à l’autonomie, la responsabilité authentiques. – Sensibiliser, à l’environnement et, au développement durable, à la rareté, l’économie « intelligente ». – Systématiser, le soutien scolaire idoine, notamment, au collège, aux élèves, les plus vulnérables, leur famille. Lutter, contre, l’échec scolaire, les problèmes, de comportement, d’absentéisme. – Réguler, l’emploi du temps, les comportements, des élèves, de façon, plus drastique et, efficace. – Susciter, les participations plus actives, des élèves, quant aux méthodes et, à l’organisation, des temps, de travail. En conclusion, il s’agit, d’éduquer, au civisme, dès, l’école maternelle. De renforcer, le modèle républicain, en réduisant, toutes ses faiblesses. D’inculquer, de façon, transversale, pluridisciplinaire et, holistique, les « fondamentaux, de valeurs humanistes ». (Slama, 2009)1062.

 

Les jeunes, de quinze – vingt-cinq ans, ont été interrogés, sur leur rapport, au droit, à la Justice, la loi. Leurs réponses, au sondage, réalisé, pour le ministère français, de la Justice, dressent le portrait, d’une authentique « génération morale », contemporaine. Ils semblent pleinement, adhérer, aux « valeurs éthiques » traditionnelles, contrairement, aux préjugés négatifs, à leur encontre. Bien décidés, à se conformer, aux attentes, de leurs aînés, « férus », d’égalité. Ils semblent, parfois, même, encore plus, exigeants, qu’eux, mais, aussi, souvent, paradoxaux. Globalement, d’idées très raisonnables. Voire, conformistes. L’adojunior n’est pas, toujours, « progressiste-permissif », mais, peut s’avérer, aussi, « conservateur-rigoriste ». Bien loin, de ces jeunes sulfureux, désinvoltes, subversifs, asociaux ou, hors-la-loi déviants, stigmatisés, depuis, toujours. Non seulement, les juniors acceptent la loi, mais, pour certains, des délits, soumis, à leur avis, ils se montrent tous, inflexibles.

 

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Pour les conducteurs alcoolisés et, les voleurs d’argent, ils sont impitoyables. Ils condamnent, à 99 pour cent, ces déviances. Leur gradation, de la « gravité », des délits, est « à rebours », des idées, si convenues, sur leur génération. Voler, dans les magasins, est un peu plus « répréhensible », à 90 pour cent, que tenir, des « propos racistes », à 88 pour cent. Puis, fumer, du cannabis, assez grave et, plus encore, pour les ados, de quinze – dix-sept ans, à 78 pour cent. Contrairement, à l’opinion commune, la jeunesse est plus volontiers, « morale », que déviante. Ces jeunes, exigeants, pour eux-mêmes, se révèlent, paradoxalement, être lucides, très sévères, sur leur propre classe d’âge. Ils ne cultivent, nulles complaisances ou, magnanimité, envers, leurs semblables, s’il s’agit, de les « juger ». « Les autres, ne respectent pas la loi, mais, nous, si ! » Pour 79 pour cent, d’entre eux.

 

Ils sont très durs, à l’égard, des mineurs, accusés, à 70 pour cent, de la violer, sans vergogne. La même ambivalence paraît, dans leurs liens, à la Justice. Globalement, les juniors sondés, se montrent partagés, quant à la connaissance, de leurs droits, comme, de leurs devoirs, de citoyens. 49 pour cent, affirment, bien les connaître. Ils estiment, avec moins, de nuances, que les autres sont, encore, bien plus mal « informés », à 70 pour cent. Peu contestataires et, revendicatifs, ils estiment, que leurs droits, sont plutôt respectés, dans leur existence habituelle. À 79 pour cent. Ils sont ainsi, empreints, d’une certaine « maturité, sagesse ». Celles, d’une génération, assez peu rebelle, révoltée. Plutôt, plainte et, crainte, tout particulièrement, frappée, par la crise, d’avenir aléatoire, introuvable, habituée, de toutes les manifestations autodéfensives. Les jeunes paraissent réalistes et, pragmatiques, voire, conventionnels.

 

78 pour cent, pensent avoir, « plus de droits », que leurs parents, au même âge. Partager, avec eux, aujourd’hui, les mêmes droits, les mêmes devoirs. Leur soif, d’égalité, concerne aussi, la Justice, dont ils méconnaissent, les rouages et, usages. À l’égard, de la loi, ils sont, à 54 pour cent, favorables, à un « statut juridique, judiciaire », des mineurs, identique, à celui, des adultes. Ils ne trouvent pas, les juges, plus sévères, à l’égard, des jeunes délinquants, que vis-à-vis, des adultes, à 66 pour cent. Ils aspirent, pour autant, à une Justice, bien plus protectrice. Une nette majorité, à 89 pour cent, souhaite, que l’avis, des ados mineurs, soit pris en compte, dans les procédures, qui les concernent. Ils sont aussi nombreux, à le demander, entre quinze et, dix-sept ans, qu’entre vingt-et-un et, vingt-cinq ans, à 90 pour cent. En rapport, avec l’assistance accrue, des avocats, notamment, pour mineurs, au bénéfice, des juniors, qui le souhaitent.

 

Par exemple, lors, du divorce parental. Ils sont plus exigeants, encore. La moitié, estiment, que la Justice remplit correctement, sa « mission protectrice », à leur encontre. Ils sont, pour d’autres aspects, emplis, de « griefs », à son égard. 67 pour cent, pensent, que la « tendance », de la Justice, est répressive, alors, que 71 pour cent, la voudraient, plus préventive. Le fait, qu’un tiers, d’entre eux, ait déjà, été victime, de vol, à 33 pour cent et, d’agression, dans la rue, à 17 pour cent, peut « expliquer », cette requête. Les plus « soumis, aux vols », sont les vingt-et-un – vingt-cinq ans, à 37 pour cent. Les plus agressés, à l’école, sont les quinze – dix-sept ans, victimes, aussi, d’extorsion, à 9 pour cent. Les plus concernés, par les violences, sont les adojeunes, des formations techniques ou, professionnelles. Bien que plus, de la moitié, d’entre eux, 54 pour cent, n’aient jamais, été victimes, de déviances, cela motive, peut-être, aussi, leurs attentes, vis-à-vis, de la Justice. (Bva, France, 1997)1063.

 

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Des adolescents, jeunes collégiens, tous scolarisés, en classe, de cinquième, en Seine-Saint-Denis, ont répondu, à certaines questions, sur l’État de droit.

 

 

I

La loi

 

1. Citez les lois, que vous connaissez – « La légitime défense. Ne pas voler, ne pas violer et, ne pas se faire justice, soi-même ou, ne pas racketter ».

2. Qu’est-ce, que la loi, de la jungle ? – « Le droit, du plus fort. La loi, de la cité : ta famille doit respecter, la loi, de la jungle » !

3. Y a-t-il, des lois, dans la cité ? – « Oui, ne pas dénoncer. Ne pas dénoncer, son ami, s’il se fait prendre, par la Police, pour des trucs. La « loi du silence ». Le droit, de fumer, pour les mineurs. Ne pas « balancer », les bandes. Aider fort quelqu’un, quand, il se fait « prendre ». Si tu parles, tu es mort. Ne jamais, dénoncer car, sinon, t’es une balance ».

4. Pourquoi, y a-t-il, un parler codé, dans les cités ? – « Pour que la Police, ne comprenne pas, notre langage. Cramez pas, les blazes, ne dites pas, de noms ».

 

 

II

Exemples pratiques

 

1. Vous êtes témoin, d’un vol, vous reconnaissez, le voleur, que faites-vous ? – « S’il s’agit, d’un « petit vol », que le voleur, est un ami, je ne fais rien, parce que cela, ne me regarde pas. S’il s’agit, d’un « gros vol », je vais, à la Police, en disant, que je suis, le « témoin », d’un vol, mais, je ne dénonce pas, le voleur ».

2. Une jeune fille, se fait attaquer, sous votre fenêtre. Que faites-vous ? – « J’appelle la Police, mais, comme je sais, qu’elle mettra, bien trop de temps, je descendrai, l’aider ».

3. Même situation, mais, c’est votre sœur ? – « J’appelle la Police, je descends, avec une arme blanche, un couteau ».

4. Vous n’avez rien vu, mais, un voisin a vu l’agresseur. Il ne veut rien dire. Qu’en pensez-vous ? – « D’un côté, il a raison, mais, de l’autre, il a tort, parce qu’il refuse, d’aider son voisin ».

5. Un professeur s’est fait agresser, au collège. Qu’en pensez-vous ? – « L’élève n’aurait pas dû, agresser le prof, mais, le prof est aussi, provocateur ».

 

 

(L’Express, hebdomadaire d’information, France, 1997)1064.

 

Adojuvéniles raisonnements « adaptatifs ». Le jeune a son « bon sens », bien à lui, ce qui n’est point exempt, d’un « idéal moral », réaliste. Comme, d’un « réalisme moral », idéaliste ! Incertaines ambivalences, toutes adolescentes, y compris, en matière, de fort stricte légalité ! Cornéliens tiraillements, de juvénilité, des plus contradictoires.

 

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« Je crois, qu’une question fondamentale, nous est posée, aujourd’hui : Sommes-nous dignes, de la confiance, que nous fait, notre jeunesse, de l’affection, qu’elle nous porte ? Si oui, il nous est urgent, de réagir et, c’est aux responsables politiques, pour une fois, unis et rassemblés, qu’il appartient, de proposer, des solutions. Que nous, citoyens, devons approuver, si le beau mot, de solidarité, a encore, quelque valeur, pour les parents et, les grands-parents, que nous sommes. Si nous ne pouvons plus, honorer la confiance, qui nous est faite, comme, répondre à l’amour, de nos descendants, alors, nous recueillerons, un jour, les fruits amers, de notre indignité. Je ne veux, ne peux, le croire. Car, pour eux, avec eux, grâce, à eux, nos jeunes, nous sommes, encore capables, de bâtir, un avenir, en Europe et, dans le monde ».

(Y. Cluzel, avec, A.-M. Hubin, Vive le lycée – Un proviseur répond, à une mère d’élève, témoignage socioéducatif, France, 1999)1065.

 

Ainsi, s’exprime, si justement, en un passionnant, comme, émouvant, livre d’entretien, Y. Cluzel. (France, 1942-2017). Proviseure, du lycée, Janson-de-Sailly, à Paris. (France, 1988-2002). De fait, nos jeunes attendent beaucoup, de nous, adultes et, comptent, sur nous, pour les aider, à « passer, sur l’autre rive », celle, de la maturité épanouie. Pour ne pas, les « trahir » ni, décevoir, leurs légitimes attentes, il convient, d’agir idoinement. Par devoir, de citoyenne solidarité, intergénérationnelle. Sinon, le pire est à craindre. Notre société ne devrait pas, en arriver-là ! Puisqu’elle possède, en elle-même, tous les ferments nécessaires, à l’accomplissement, des nouvelles générations.

 

Il revient alors, aux aînés, pour eux-mêmes, comme, pour leurs cadets, de faire leur, la pensée nietzschéenne. « Tout, ce qui ne me fait pas, mourir, me rend, plus fort ». (F. Nietzsche, philosophe allemand, 1844-1900, Crépuscule des idoles, essai, de philosophie morale, Allemagne, 1888)1066. En « gage, d’espoir », pour ne point, décourager, démoraliser, la jeunesse. Au contraire, afin, en espérance, de « porter », la nouvelle génération, vers sa destinée, sa meilleure réalisation, d’elle-même. Telle est, sa juste aspiration ! Ainsi, se présente, notre « devoir, le plus sacré », à son égard ! Donner, à espérer, à la descendance, est le plus sûr gage, de plénitude juvénile et, sociétale.

 

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Chaque année, en France, nombre, d’adolescents mineurs et, de jeunes majeurs, de moins, de vingt-cinq ans, disparaissent. Du jour, au lendemain, de façon, inexplicable et, inexpliquée. Certains, à tout jamais. Ainsi, Lucas, quinze ans, n’est pas réapparu, depuis, 2015, de manière inquiétante. Les moyens policiers et, judiciaires afférents, sont insuffisants. Il s’agit, de les développer, pour plus, d’efficacité.

 

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LES RÉALITÉS, DES INTERVENTIONS ÉTATIQUES

POUR L’ADOJEUNESSE

 

 

Depuis, des décennies, l’État et, les collectivités territoriales, ont développé, des actions, en direction, de la jeunesse. Il reste, maintenant, à passer, de mesures, d’entreprises, parcellaires, limitées, ponctuelles, à une politique globale, pérenne, significative. Non plus, de la Jeunesse, mais, des Jeunes, des Droits, de l’adolescent. En tenant, meilleur compte, des réalités, besoins, attentes, de tout junior. Avec des structures, moyens, actions adaptés, puissants, efficaces. En cette configuration nouvelle, les acteurs non publics ont, également, toute leur place. En particulier, le milieu associatif, actif et, dynamique, pour les jeunes. Quand, il agit directement, par et, pour eux. Au-delà, la finalité, de toute bonne politique, des adojuniors, est de, toujours, les placer, « au cœur » même, de toutes menées initiées. Avec, par, pour, eux. Consultation, association, participation, large place accordée, en société, dialogue, pouvoir décisionnaire…

 

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Pour les politiques publiques, la jeunesse est considérée, comme, ressource, population, à protéger, menace, à l’ordre public. Pour les juniors, la commune gère, la sphère socioculturelle et, les loisirs, de proximité, les équipements sportifs et, culturels. Le département, le Fonds d’Aide aux Jeunes, l’Aide Sociale à l’Enfance ou, l’Éducation spécialisée. Il y a, des axes, de politiques de Jeunesse. Des textes précisent, les enjeux territoriaux, valeurs d’intervention. Des élus, ont des délégations Jeunesse. Des services, missions Jeunes et, une Délégation Interministérielle à la Jeunesse, existent. Au lieu, de ne relever, que du Premier ministre, elle est rattachée, au ministère de l’Éducation et de la Jeunesse et, assume, aussi, les fonctions, de la direction de la Jeunesse. Ce qui en limite fort, la portée, l’action interministérielle.

 

En revanche, le Conseil d’Orientation, des Politiques de Jeunesse relève, du Premier ministre. Il coordonne et, évalue, les actions afférentes, concernant, les seize-trente ans. Il est consulté, sur la réglementation. Il fait des propositions. Il prend en compte, l’intérêt général, lié, aux jeunes. La politique de Jeunesse, souffre, d’une faiblesse conceptuelle. Le cadre d’intervention est vague, quant aux valeurs et, objectifs, de l’action publique. Le niveau micro est trop abusif. L’articulation, des compétences, d’échelons d’action, des intercessions territoriales, est insuffisante. Les objectifs sont flous, discordants, contradictoires. Les moyens financiers et, humains, bien trop légers. Il y a inégalités, de mise en œuvre. L’action Jeunesse, indigente, inadaptée, dépassée, est donc, à refondre, d’urgence.

(P. Loncle, politiste française, Panorama, des politiques de Jeunesse, en France, ouvrage, de sciences et, sociologie politiques, France, 2010)1067.

 

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Mises en œuvre, d’actions, de la collectivité, pour sa descendance

 

Politique, est un terme, de 1265, qui vient, du « latin, politicus, du grec, politikos, de la cité – polis -. Art, pratique, du gouvernement, des sociétés humaines – État et, nation -. Manière, de gouverner, un État. Dispositions prises, en certains domaines, par le gouvernement ». Public-que, est un adjectif, datant, de 1239, issu, du « latin, publicus. Qui concerne, le peuple, pris, en son ensemble ; qui appartient, à la collectivité sociale, politique, en émane ; qui appartient, à l’État ou, une personne administrative ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1068.

 

Les politiques publiques, de la Jeunesse, sont les mesures décidées, par les autorités constituées, élues ou, déléguées. À destination, de la nouvelle génération. À la télévision, le jeune chanteur français, D. Balavoine (1952-1986), apostrophe, vivement, le candidat, à l’élection présidentielle, de 1981, en France, F. Mitterrand (1916-1996). « […]. Ce que je peux, vous dire, c’est que la jeunesse, se désespère. Elle est profondément, désespérée, car elle n’a plus, d’appuis. Elle ne croit plus, en la politique française ! […] 1069 ». Déjà, encore et, toujours !

 

Les Troisième et, Quatrième Républiques, (France, 1870-1940 et, 1946-1958), jettent les fondements, d’un « embryon », de politiques publiques, de Jeunesse, en France. La Cinquième, (France, 1958-), en assure, l’assise moderne actuelle. Entre, l’instauration définitive, de la République, à la fin, du Second Empire, (France, 1852-1870), en 1870 et, le Front Populaire, en 1936-1938, la collectivité « s’intéresse », à la jeunesse. Comme, seul, vecteur, d’affermissement, de l’État-Nation. Il s’agit, alors, d’unifier le territoire. De transmuter, tous ses ressortissants, en société nationale. La jeunesse n’est pas appréhendée, en tant, que telle, mais, au travers, de la seule, action sociale. Les adojeunes s’évaluent, en une optique républicaine, socioprotectrice. De sentiment national et, défense, développement et, renouveau. Avec, au premier chef, les nouveaux ordonnancements, éducatifs et militaires. Il s’agit, pour l’adojeunesse, de France, de préparer la revanche, sur la si humiliante défaite, de Sedan, face, à la Prusse, en 1870. De recouvrer, tous les territoires perdus, dans l’Est. Cela, passe, par l’activité physique, sportive et, paramilitaire, en cadre scolaire ou, non.

 

À la fin, du siècle, pacifismes, internationalismes, prennent le dessus. Puis, dans les années précédant, la Première Guerre mondiale (1914-1918), ressurgissent, toutes les idées bellicistes, militaristes, nationalistes. L’École, comme, l’Armée, sont alors, les « instruments » privilégiés, de l’unité nationale, la préparation, à la guerre et, à la victoire. À cette fin, le Service militaire, (France, 1798-1997), moderne, masculin, obligatoire et universel, est instauré, en 1872 et, 1873. Systématisé, pour la « Revanche », au début, du vingtième siècle. Parallèlement, les sociétés, de tir, gymnastique, les équipements sportifs, se multiplient.

 

Hygiène, bonne santé, comme, contrôle médical, également, visent, tout particulièrement, les jeunes hommes. Car, cela, conditionne, leur aptitude, au combat. L’école laïque, républicaine, se fonde, prioritairement, sur l’ « Instruction civique et, patriotique ». En remplacement, de la foi chrétienne. Toutes les disciplines enseignées doivent alors, concourir, à consolider, l’élan national. Ce n’est, qu’à l’issue, de la Grande Guerre, de 1914-1918, que cet état d’esprit conquérant change. Par les pertes immenses engendrées, au sein, de la nouvelle génération et, pour le pays. Outre, l’ « État-Nation », pour l’affermir, davantage, émerge, l’ « État-Providence ».

 

Les jeunes étant, fort vulnérables, les actions, contre l’indigence, leur sont, tout spécialement, appliquées. La Défense nationale et, l’économie industrielle, exigent, une jeunesse masculine spécifique. Militaire et, travailleuse, nationale, patriote et, républicaine, « en état, de marche ». Outre, que garantie, contre, toute déviance, perversion. Il s’agit, de lutter, contre, les dangers, conflits sociaux, l’asocialité. Consolider, civisme, citoyenneté juvéniles. L’assistance publique, d’État, aux plus démunis, succède, aux actions caritatives privées. Qui ont, un quasi-monopole, de l’Aide sociale, avant, la Troisième République. (France, 1870-1940).

 

À partir, de l’Entre-deux-guerres, (Occident, 1918-1939), la jeunesse devient outil, de menée publique. Renforcer, la démocratie, réduire, la conflictualité sociale, sous le Front Populaire, (France, 1936-1938). Nourrir, la Révolution nationale, (France, 1940-1944), reconstruire, à la Libération, (France, 1944-1945). Entre, 1936 et 1958, l’État agit activement, pour la jeunesse, en lien, avec le réseau associatif local. L’armée, l’école, sont désormais, en retrait, en matière, d’action, pour les jeunes. L’Éducation populaire « prend le relais », avec, le sous-secrétariat, d’État, aux Loisirs et Sports, (France, 1936), dirigé, par L. Lagrange. (France, 1900-1940)1070.

 

De façon, inédite, l’État encadre les jeunes, sur le mode, non scolaire, libre, non, imposé ou, dirigiste. Sous le régime de Vichy, (France, 1940-1944), volontarisme, idéologie forte, visent, à contrôler, les juniors. Pour la toute première fois, se crée, un secrétariat, d’État, à la Jeunesse, sous la direction, de G. Lamirand. (France, 1899-1994). Avec, un bureau, dit, des « Mouvements, de Jeunesse ». Cette néogénération est, avant tout, considérée, comme, l’outil, par excellence, de renouveau et, de renaissance politiques, du pays. Puis, à la Libération, (France, 1944-1945), la jeunesse relève, du ministère de l’Éducation nationale, sous l’égide, de R. Capitant. (France, 1901-1970).

 

Il n’y a pas, de « ministère de la Jeunesse », pour ne pas desservir, les autres administrations. Il apparaît, que les politiques, de Jeunesse, sont, par essence, de type interministériel. Les juniors sont reconnus, telle, force politique. Sans relever, de « spécifiques politiques publiques, autonomes ». Sous, la Troisième République, (France, 1870-1940), le monde associatif privé est, à l’origine, des interventions, de l’État, en faveur, des jeunes. Dès, le Front Populaire, (France, 1936-1938), sous, la Quatrième République, (France, 1946-1958), aussi, les associations sont les seules, intermédiaires, entre jeunesse et, gouvernants.

 

Fin, dix-neuvième siècle, se développent, nombre, d’organisations, de jeunesse. À la mesure, de l’urbanisation, l’industrialisation, d’alors. Avec, ses effets négatifs, sur les juniors populaires, au travail. En outre, des enquêtes sociales permettent, de mieux cerner, les dures réalités et, besoins, de ces jeunes. Les juniors ruraux, majoritaires, sont peu concernés. L’on s’intéresse fort, aux jeunes ouvriers, employés et, artisans ou, étudiants et, bourgeois. Les efforts portent, sur les conditions, de vie, la moralité, des adojeunesses urbanisées. Dans les années 1840, l’éducateur, J. Bosco, (Italie, 1815-1888), crée, le premier patronage, à Turin.

 

Cette initiative prend en charge, les juniors, notamment, les apprentis, leurs loisirs. Elle se développe, en France, avec succès. De même, les colonies, de vacances, se multiplient, à l’instigation, du pasteur, H. W. Bion, (Suisse, 1830-1909), à Zürich, en 1876. L’objectif est d’envoyer, les jeunes défavorisés, au grand air, des campagnes. Pour les désintoxiquer, des « miasmes délétères », des villes. Le militaire, R. Baden-Powell, (Royaume-Uni, 1857-1941) crée, le scoutisme protestant, en Grande-Bretagne, en 1907. En une optique, d’endurance, comme, de dépassement, des corps et, esprits juvéniles, d’autodiscipline. En climat sain, naturel. En 1920, naissent, les Scouts de France, catholiques.

 

Suivent, en 1927, les scouts israélites. Il y a, également, le scoutisme laïc, des Éclaireurs de France (1911). En 1925, naît, en Belgique, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne. En 1929, viennent, ensuite, la Jeunesse Agricole Catholique, puis, la Jeunesse Étudiante Chrétienne. En 1930, la Jeunesse Maritime Chrétienne. Puis, en 1935, la Jeunesse Indépendante Chrétienne, plutôt, bourgeoise. Tous ces mouvements, de la jeunesse catholique, ont leur pendant féminin. Les auberges de jeunesse, à l’origine, allemandes, ont pour but, les « échanges » et, des lieux, de rencontre, entre adojuniors. Hors, des villes, notamment, lors, de randonnées.

 

Le concept se développe, à compter, de 1907. En France, la première, des auberges, ouvre, en 1929, sous l’égide, de l’homme politique français, M. Sangnier, (France, 1873-1950). Idéologie, de préservation, des adojeunes, notamment, populaires et, « moralisation pédagogique et, sanitaire ». C’est ce qui domine alors, toutes ces entreprises. Avant, 1914, le junior est encadré, sans considération, pour ses spécificités psychophysiques. Les adultes ont la totale direction et, l’objectif affiché est « protecteur et, moralisateur », sanitaire et, idéologique. Entre 1918 et, 1939, pour la toute première fois, les jeunes, eux-mêmes, dirigent pleinement, leurs propres mouvements. L’activité a, désormais, pour primat, le loisir et, le plein épanouissement, de soi.

 

L’Acjf, l’Association Catholique, de la Jeunesse Française (1886-1956), se crée, sous l’impulsion, d’A. de Mun. (Parlementaire, France, 1841-1914). C’est, un groupement fédératif, de mouvements, d’adojeunesse catholique, plus favorisée, que populaire. Dès, 1936, l’État intervient, bien plus, activement, en matière, de politiques publiques, de Jeunesse. Sous, le Front Populaire, (France, 1936-1938), il travaille, avec les associations. Sports, loisirs et, équipements sportifs, vacances, fins, de semaines, au bon air. Notamment, pour les juniors et, surtout, ceux, les plus modestes. Tout ceci, se multiplie, se répand. Puis, le régime, dit, « de Vichy », (France, 1940-1944), développe, les Chantiers de la Jeunesse Française, pour l’éducation, morale, physique, des garçons. Après, la Libération, (France, 1944-1945), en 1949, se crée, le Conseil Français, des Mouvements de Jeunesse. Un effort, d’unité, se fait jour, pour mieux aborder, la problématique juvénile globale. En 1948, naît, la Fédération Française, des Maisons de Jeunes et, de la Culture1071. Toutefois, la Jeunesse n’a jamais, été, en France, ni vraie priorité ni, réelle préoccupation, publiques et, politiques.

 

Contrairement, à d’autres secteurs, de l’activité, de l’État et, des collectivités territoriales. Or, elle fait, bel et bien, partie, des grandes missions régaliennes, de cet État, au même titre, que la Défense, la Justice, l’Éducation. Puisqu’elle est, par définition, l’avenir incontournable, du « pays, tout entier ». Lors, d’une intervention télévisée, le chef de l’État, N. Sarkozy, (France, 2007-2012), s’exprime, en 2008, à propos, des très éruptives, manifestations lycéennes françaises, de l’époque. « Il faut, toujours, écouter, les inquiétudes, de la jeunesse. Si l’on n’est pas inquiet, quand, l’on est jeune, c’est, que l’on n’est pas jeune. Parce que, quand, l’on est jeune, l’on est forcément, inquiet »1072. Bien, au contraire ! Ce n’est pas, parce que, les juniors sont, habituellement, préoccupés, par nature, qu’ils protestent. Que cela, est donc, parfaitement, normal, compréhensible. L’État faisant, tout ce qu’il faut, pour améliorer, leur sort ! La nation ne fait pas, en cela, le maximum.

 

C’est l’inverse ! Les jeunes sont, par essence, insouciants, optimistes et, heureux, de vivre, bien plus, qu’à nuls, autres âges, de l’existence humaine. Il est donc, parfaitement, anormal, inquiétant, qu’ils soient, si souvent, plus, que tourmentés ! Du fait, que les pouvoirs publics, ne s’en soient jamais, préoccupés, « comme, il le fallait », en ce pays. Depuis, déjà, de trop longues, nombreuses décennies ! Il ne faudrait pas, que ce paralogisme se mue, par sa répétition, en sophisme ! De même, en 2005, le président, J. Chirac, (France, 1932-2019, mandat présidentiel 1995-2007), s’était-il fort mépris, à propos, des juniors. « […]. C’est un sentiment, – la peur – je ne vous le cache pas, que je comprends mal. Notamment, de la part, des jeunes, qui s’engagent, dans la vie et, qui devraient, précisément, ne pas avoir peur.

 

Je comprends, qu’ils aient énormément, de problèmes, je les connais, bien entendu, mais, c’est une question, d’état d’esprit. […] »1073. Concernant, le scepticisme, de la jeunesse, de France, à l’égard, du projet, de nouveau, traité constitutionnel européen, de l’époque. Autre, chef d’État, même ignorance totale, des vraies réalités et, mentalités juvéniles ! Si les juniors « ont peur », c’est que la société adulte « fait tout », pour cela ! Il y a, traditionnellement, depuis, la monarchie française, d’Ancien Régime (1589-1789), jusqu’à, aujourd’hui, un fort dramatique « divorce », entre jeunes et, adultes ! Car, les aînés ne veulent voir, que leur propre opinion, valorisée, jamais, celle, du junior, dépréciée, comme, telle.

 

Cassure, entre la jeunesse, le monde, les régimes politiques, de France. Qu’ils soient royaux, impériaux ou, républicains. Conservateurs, comme, progressistes. La Cinquième République, (France, 1958-), ne fait pas exception, à cette détestable réalité. Cela, commence, de façon exécrable. Avec, le refus, d’élèves rebelles, de l’École Normale Supérieure, de serrer la main tendue, par le général de Gaulle, (France, 1890-1970), président, de la République française (1959-1969). Au bal annuel, de l’école, le 21 février 1959. Puis, Mai-68, les mouvements lycéens, adojuvéniles, des années 1970. La marche, des jeunes, « issus, de l’immigration », au début, des années 1980. Jusqu’à, récemment encore, avec l’opposition massive, frontale, des lycéens, étudiants, aux réformes éducatives, voulues, par le président, d’alors, N. Sarkozy, (France, 2007-2012). Comme, contre, la loi Travail, (France, 2016), du président F. Hollande, (France, 2012-2017). Cela, est dommageable, pour les juniors, le pays. En dépit, des propositions, Descoings, Hirsch, (France, 2009), Ayrault, (France, 2013), pour ces jeunes1074.

 

En 2020, les mesures Jeunesse, menées, depuis, 2013, n’ont encore, donné, nul, effet tangible. La politique Jeunesse est demeurée, un secteur embryonnaire, mal structuré, aux ambitions, objectifs, contours, flous, incertains, indéterminés. L’on s’est « contenté », de la seule, sphère scolaire, avec, l’Éducation nationale. Professionnelle aussi, avec, l’Emploi. De la délinquance juvénile, avec, la Justice. Des loisirs, avec, la Jeunesse, la Vie associative. Des sports, avec, les Sports. Le secrétariat, d’État ou, ministère, des Familles, concerne les enfants, adolescents mineurs, non, les jeunes majeurs.

 

L’administration Jeunesse intervient surtout, en faveur, de la néogénération, en matière, d’information. De participation, des juniors, conseils, de la Jeunesse. D’initiatives, d’engagements, de vacances, loisirs, d’actions éducatives, culturelles, sociales, sanitaires. D’échanges européens, internationaux, à destination, du jeune. (www.jeunes.gouv.fr). Le portail Internet gouvernemental, ministériel, de la Jeunesse, traite donc, des études et, de la formation. Au collège, au lycée, comme, dans l’enseignement supérieur, en apprentissage et, en alternance. Il envisage aussi, l’emploi. Orientation, stages, emplois, entrepreneuriat, vie professionnelle. Il évoque, le logement et, les transports. Notamment, les aides, au logement, les moyens, d’en trouver.

 

Il met, en avant, la santé, le bien-être. Accès, aux soins, sexualité, addictions et, alimentation. Il parle, également, de la citoyenneté, du jeune mineur et, majeur. Droits, devoirs, parcours citoyenneté, bénévolat, volontariat. Il met, en exergue, les activités. Sport, culture, vacances. Il termine, par la mobilité internationale. Études-formations, emploi, séjours. En 2009, succède, au traditionnel ministère, de la Jeunesse et, des Sports, un Haut commissariat, à la Jeunesse. En ajout, aux « Solidarités actives », déjà, existantes. Ce Haut commissariat, à la Jeunesse et, aux Solidarités actives, devient, le ministère de la Jeunesse et, des Solidarités actives, en 2010.

 

Puis, le ministère, de l’Éducation Nationale, l’est, aussi, de la Jeunesse et, Vie associative. Avec, une secrétaire d’État, dédiée. En 2014-2017, il existe, un hétéroclite ministère de la Ville, de la Jeunesse et, des Sports. Puis, le ministère de l’Éducation, est en charge, des Jeunes. Il en va, de même, actuellement, (France, 2018-2022), avec, en outre, un secrétariat d’État, à la Jeunesse. En 2017-2018, il n’y a pas, de ministère Jeunesse spécifique. Fort significative omission. Nonobstant, l’approche usuelle est atomisée, à court terme, parcellaire. Privilégiant, surtout, les juniors, « en difficulté ». De façon étriquée, amoindrie, non holiste, idoine, efficace.

 

Le champ d’action concerné, demeure surtout, limité, aux loisirs, vacances et, autres sphères récréatives, associatives. Restreindre, le secteur jeunesse, à une approche, d’intégration, des difficultés et, loisirs, est déficient, dépassé, inopérant. Les jeunes ne sont toujours pas, jugés dignes, d’une administration, qui ne se consacre, qu’à eux. En tant, que génération spécifique ! Rien, d’essentiel, peu, de pouvoirs réels, d’action, pour les seuls, juniors. Les sports, l’éducation populaire, la vie associative, n’ont rien, à voir, avec la jeunesse. Sauf, à assimiler, cette dernière, aux seuls, loisirs. Ce qui en dit long, sur la conception réductrice, dévalorisante, de la France, quant à ses juniors.

 

L’absence, de ministère plein, des Jeunes et, des Droits, de l’Adolescent, à titre exclusif, autonome, est symptomatique, de l’indifférence, portée, à la jeunesse, de ce pays. L’ex-maire, de Paris, B. Delanoë, (France, 2001-2014), a fait preuve, de grande intelligence et, finesse politiques. En séparant, la Jeunesse et, les Sports, dès, son arrivée, au pouvoir municipal, en 2001. Nommant, deux adjoints différents, pour chacun, de ces deux « domaines », qui n’ont aucun rapport, entre eux. Qu’il était donc, fort vain, absurde, d’unir. Comme, le « mariage, de la carpe et, du lapin ». Cela est, au détriment, des juniors, ne mène, qu’à l’inertie, à leur égard ! À l’échelle nationale, comme, territoriale, cette jeunesse reste, un domaine éclaté. Donc, vide !

 

Entre, un trop grand nombre, d’administrations, sans passerelles, entre elles. Indifférences, non-volonté politique, dominent, perdurent. Ministère, directions régionales, départementales, conseils régionaux, départementaux et, municipaux, aussi, de la Jeunesse, existent, certes. L’essentiel, pour le jeune, n’y est nullement. N’avoir jamais, en ce pays, reconnu, la jeunesse, comme, domaine, d’action publique, unifié, fondamental, d’avenir, est symptomatique. Quant à l’indifférence, l’abandonnisme, voire, l’hostilité, le mépris même, que suscitent, les adojeunes ! Tout, reste, à accomplir, en la matière. Nous sommes, aux antipodes, des concepts nordiques ! En apparence, notre jeunesse fait l’objet, de toutes les sollicitudes, de la part, de la collectivité nationale et, notre pays. Ainsi, le budget, de l’Éducation, est le plus important, des moyens, mis en œuvre, par l’État, tous secteurs confondus. En réalité, sous, aucun gouvernement, depuis, un demi-siècle, les juniors n’ont, véritablement, été prioritaires. L’on ne fait mine, de s’inquiéter, d’eux et, de façon, si « hypocrite », que, lorsqu’ils menacent, en force, la quiétude publique !

 

Par leurs révoltes, manifestations, pour mieux, les « oublier », ensuite. De 1968, à nos jours, l’actualité, en fait foi. Les organes, d’action, à destination, de la jeunesse, sont trop démunis, de résultats, trop dispersés. Ils manquent, de cohésion, d’aménagement, adaptation, aux vrais besoins, des adojeunes, des années 2020. Les conseillers « Jeunesse », des présidents, de la République, du Sénat, de l’Assemblée Nationale, du Premier ministre, sont de peu, de poids. Par rapport, à leurs homologues, d’autres secteurs, toujours, jugés, plus importants. Au sein, de notre actuel, ministère, de l’Éducation nationale, « en charge, des Jeunes », la seule, direction Jeunesse, Éducation populaire et, Vie associative, a des compétences insignifiantes, étroites, concernant, les adojuniors.

 

Fait défaut, un vrai « centre national, d’action », décisionnaire. Une refonte, restructuration totales, d’ensemble, s’imposent donc. Au-delà, de l’action spécialisée évaporée, des collectivités locales, il n’existe pas, au niveau national, d’entité administrative. Interministérielle, transversale, groupée, pour les affaires, de Jeunesse. Elles sont réparties, entre tous ministères, de façon, pluridépartementale éparpillée, par domaines, à tort, séparés et, peu efficacement. Ce choix est paradoxal, puisque, la jeunesse est matière interministérielle, pluriforme, par excellence. La nouvelle Délégation, à la Jeunesse, n’y change, hélas, « rien » !

 

De même, il n’existe pas, de codification législative, réglementaire, non morcelée, pour tous les textes officiels, ayant trait, aux seules, « questions, d’AdoJeunesse ». Mineure ou, majeure, comme, cela, a été effectué, pour l’Éducation. Les textes concernés, demeurent fort épars et, confus. Nuls, mise en assemblage, regroupement, synthèse, n’ont encore, été tentés, à ce jour. Ce que l’on peut, fort regretter, car, le Service public, de l’ensemble, des jeunes, y gagnerait, très certainement. En ce pays, les premières « forces vives, de notre société », les juniors, n’ont jamais, constitué, une réelle urgence nationale. À aucun moment, de notre Histoire, récente ou, lointaine1075. Il y eut, telle, une grande incompréhension, un « dialogue, de sourds », maintes, occasions ratées, à l’égard, de ces jeunes. De la part, des gouvernants successifs, qui se sont suivis, à la tête, du pays, depuis, 1789. Surtout, depuis, le dernier, demi-siècle. (Loncle, 2003).

 

Le récent Conseil d’orientation, des politiques de Jeunesse, (France, 2016), n’y fera pas grand-chose. Ces adojuniors ont, tour à tour, été considérés, comme, des privilégiés, de la prospérité. De violents dangers publics. D’encombrants gêneurs, si importuns. Des victimes, de la « crise ». L’on veut bien, leur octroyer, quelques loisirs. Réprimer, ce qui, à tort ou, à raison, est estimé, tels, inacceptables débordements. Les faire patienter, en interminables études, souvent, sans réels intérêt ni, utilité, débouchés. Tenter aussi, de favoriser, sans grand succès, leur insertion professionnelle… Rien, n’y fait. Cette jeunesse crie toujours, sa colère, son mal-être. Certes, il y a encore, au vingt-et-unième siècle, des jeunes, qui meurent, de faim, d’exploitation, de guerre.

 

Partout, ailleurs, dans le monde, dit, en développement. Cela, ne vaut pas, pour autant, absolution, de l’incurie française, pour ses juniors. La jeunesse, d’Occident, particulièrement, européenne, plus encore, française, souffre, de douloureuses déréliction, déshérence. Cela, ne vient, pas tant, d’une misère matérielle, que d’une morale vacuité. Comme, nous n’avons cessé, de le « marteler », au long, de nos propos. Les jeunes, fort matériellement, démunis, du Tiers-Monde, sont souvent, bien plus, moralement, « heureux », que ceux, des pays favorisés. Comme, le démontre, avec force brio, l’écrivain, philanthrope français, D. Lapierre, en son magistral récit, La Cité de la joie. (Roman ethnosociologique, France, 1985)1076. Avec, une fort lumineuse conclusion, en substance : « L’être épanouit plus, que l’avoir, le faire, le paraître » !

 

Mère Teresa, de Calcutta, (Missionnaire, Albanie / Inde, 1910-1997), n’affirmait-elle pas, que les « vrais pauvres », les pauvres, d’amour, de bonheur, spiritualité, étaient, en Occident1077 ? ! La jeunesse est « encombrée, de sa propre vie », ne sait, qu’en faire, tout empêtrée, qu’elle est, d’elle-même. Alors, elle s’autosaborde, souffre, faute, d’intégration réelle, en sa propre société. C’est, en cela, que nos pouvoirs publics, sont si coupables. Ils ignorent, leur adojeunesse, la maintiennent exilée, éludent, ses vrais réalités, besoins et, attentes. En cela, le pays décline, ne s’en relèvera pas, faute, de sursaut drastique, bien improbable, en l’état actuel, des choses. Selon, cette logique, de fort « déni, d’adojeunesse », nulle, organisation, efficace, intégrale, au service, du junior, de sa socialisation, n’existe. À l’échelle territoriale, nationale, européenne. Outre, la « vie associative », les métiers, de l’animation, les compétences, de l’administration Jeunesse, sont étriquées, fractionnées. Son rattachement, à l’Éducation, est inadapté, dépassé.

 

Service civique, expérimentation, pour la jeunesse, aire sociale, information, des adojeunes, conseils, de la jeunesse. Programme « Envie, d’Agir ! », séjours, de vacances et, accueils, de loisirs, loisirs éducatifs et, pratiques culturelles. Échanges européens et, internationaux, Jeux, de la francophonie. Il est temps, d’instaurer, en ce pays, pour la toute première fois, un grand ministère autonome, de plein exercice, des Jeunes et, des Droits, de l’Adolescent. Tout ce qui concerne, les treize – vingt-cinq ans, actuellement, si « écartelé », entre maints ministères, lui reviendrait. La transversalité, comme, l’interministérialité, des questions, de Jeunesse, peuvent être dévolues, reconnues, à ce seul, ministère, des Juniors.

 

Comme, cela, a été, jadis, réalisé, avec le ministère, de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable, de l’Aménagement, du Territoire. Seuls, les ministères, de l’Éducation nationale, des Enseignements Supérieurs, de la Recherche, concernant, également, les jeunes, subsisteraient. En la mesure, où, ils sont plus, des administrations, de l’enseignement, la recherche, des enseignants, que des juniors, globalement, eux-mêmes. Un nouveau ministère, de l’Éducation, unifié, verra le jour. Il gérera tous les niveaux, d’études, du primaire, au supérieur inclus. Il ne s’ « occupera » alors, que des enseignants, des enseignements, de la pédagogie, de la discipline, des examens, concours. Il y a, ce qui a trait, à la vie scolaire, au sens strict et, extrascolaire, soit, « non académique ».

 

Comme, les droits, des élèves, les loisirs, activités culturelles, récréatives… des jeunes. Tout cela, relèvera, exclusivement, du ministère, des AdoJuniors. De même, en matière économique, judiciaire, de sécurité, internationale, culturelle, comme, de services civiques… Les ministères concernés, qui régissent ces domaines, en matière, d’adojeunesse, seront dessaisis. Au profit, du nouveau ministère, « ad hoc ». Par exemple, la Direction, de la Protection Judiciaire, de la Jeunesse, quittera, le ministère, de la Justice. Pour être intégrée, au ministère, des AdoJeunes, avec, ses personnels qualifiés, qui seront détachés. Ce ministère, des Juniors, aura l’autorité politique, technique, nécessaire. Pour régir, toutes les questions spécifiques, d’adojeunesse, de ce pays. Ce ministère aura des relais, d’État, en tous les départements et / ou, les régions. En outre, sur ce modèle, toutes les collectivités locales auront, leurs propres instances Jeunesse, municipales, départementales, comme, régionales. De façon, complémentaire, harmonisée. L’Europe instaurera, une nouvelle entité communautaire. Chargée, de combiner, d’uniformiser, de rationaliser, d’homogénéiser, les politiques Jeunesse, de l’Union. Voire, de les fusionner !

 

Le Parlement européen des Jeunes, les conseils national, régionaux, départementaux et, municipaux, de la Jeunesse, seront refondés. Élus, par les juniors, de treize – vingt-cinq ans, au suffrage universel direct. S’impose, une dynamique lame, de remembrement, refondation, des institutions, appelées, à s’occuper, de la jeunesse, de France. De nouveaux moyens sont impératifs, pour plus, de fulgurance, de vérité et, de justice. Ceux, qui sont mis, à contribution, aujourd’hui, sont dérisoires. Comparativement, à ceux, d’autres nations. Tout d’abord, l’État ne sait pas, à « qui, il a affaire ».

 

Il ignore encore, bien trop délibérément, l’ensemble, des treize – vingt-quatre ans, en leur respectable spécificité, irréductible. Il est incapable, de spécifier, ce qu’il convient, de faire, ou, de ne pas faire. Pour répondre, à ce que les juniors attendent, aux conditions optimales, de leur meilleur épanouissement. La logistique financière, matérielle et, organisationnelle, nécessaire, pour bien insérer, cette jeunesse, fait défaut. Certes, le premier budget, de l’État, est toujours, celui, de l’Éducation nationale, des Enseignements Supérieurs, de la Recherche. Cela, ne concerne, que le système éducatif, en tant, que tel. Non, directement, les questions globales, transversales et, pluridisciplinaires, de toute la jeunesse.

 

Il n’existe pas, en ce pays, de budget spécifique, consacré, aux juniors, ès qualité. Car, il n’y a pas, de ministère ni, d’administration, exclusivement, consacrés, aux seuls, treize – vingt-cinq ans. De façon, holistique, en tous domaines concernés. Comme, la Défense, seule, s’occupe, des militaires ! Autrement dit, les institutions, politiques publiques, de la Jeunesse, n’ont jamais, les moyens, de leur… politique ! Une optimisation, une conjugaison meilleures, de ces moyens, s’imposent. Entre les différentes collectivités territoriales et, l’État, l’administration européenne, les différents États membres, de l’Union. Il s’agit, de mieux différencier, les groupes, d’adojeunes, en fonction, de leurs réalités, besoins ou, attentes. Sans logique « communautariste », mais, pour « coller », au plus près, aux données, de terrain. Tout en cultivant, une « vision idoine », d’ensemble, de la jeunesse française. Ensuite, l’on sera amené, à créer, les puissants outils, efficaces, nécessaires, pour mieux « appréhender », les juniors. Il ne figure donc, pas encore, de « politique générale, intégrale », de l’ensemble, des questions, d’éducation et, de jeunesse, en France. À aucun, point de vue ni, nul, échelon géographique.

 

Au stade territorial déconcentré, il y a, des services locaux, d’État. Au niveau décentralisé, des services locaux, des collectivités municipales, départementales, comme, régionales. Rien, d’articulé, d’ordonnancé, entre les niveaux, d’intervention, d’holiste, d’entier, n’existe. Il en va, de même, à l’échelle nationale. Il n’y a donc, jamais eu, de politique, des Jeunes et, des Droits, de l’Adolescent. Or, des actions ponctuelles, partielles, en tel ou, tel domaine, de jeunesse, pour des parts, d’entre elle. Il n’y a, ni unité, ni agencement, ni volonté politique, ni conception, d’ensemble. La jeunesse est encore, considérée, comme, « classe dangereuse ».

 

Dont, l’on se défie et, qu’il ne faut, surtout pas, reconnaître officiellement. Par peur absurde, de la renforcer et, d’accroître, une menace potentielle imaginaire. En la matière, les discours publics ne sont, qu’une somme, d’hypocrisie, de fausse bonne conscience, d’apaisement fallacieux. En 2018, il y a, encore et, toujours, une opposition, des jeunes français, à la politique éducative, menée. Ces juniors sont lucides, constatent, qu’ils vivent, en un pays, qui néglige, sa néogénération, ne croit pas, en elle, se « paie, sa tête », en prime ! Quant à l’Europe, en la matière, comme, en tant d’autres, hélas, la logique, de « l’attentisme, l’inaction et, l’enlisement », prévaut.

 

La réglementation communautaire prévoit, que ce qui est, du ressort, des États, ne peut l’être, de l’Union. Que les juniors ne relèvent, que des législations, de leur pays respectif. Pour ce qui est, des politiques, de l’Éducation et, la Jeunesse. Les unités, enseignements spécialisés, de sciences, de la Jeunesse, transversaux, pluridisciplinaires, font encore, défaut. De même que, suffisamment, de travaux, de recherche, publications scientifiques, correspondants. Cela, est fort préjudiciable, à la connaissance intellectuelle savante, de l’adojeune. À la formation, de bons praticiens, généralistes et, spécialistes, des problématiques concernées. La France est en grand retard, en la matière. En terme, de politiques, de la Jeunesse, les responsabilités ne sont pas assez, clairement, définies. Cela, aboutit, à une irresponsabilité, de fait, l’impéritie, du « système, de commandement ». Faute, d’unification pertinente, comme, adéquate, du secteur concerné, la chaîne et, la mécanique décisionnaires, sont absconses. Elles souffrent alors, de déperditions, d’efficacité, importantes. Le naturel mouvement, de cette organisation, est plus, à l’immobilisme institutionnalisé, la coupable impuissance, qu’à l’activisme, le plus forcené !

 

La Jeunesse est, trop souvent, liée, à d’autres domaines connexes, plus ou, moins, étrangers. Cela, brouille, les objectifs, est révélateur, du peu, d’importance, accordée, aux adojuniors, à ce qui les concerne, directement. Toujours, rattachés, très artificiellement, à l’administration, des Sports, Solidarités, de l’Éducation nationale et, populaire, la Ville, la Vie associative. Il n’existe toujours pas, de réel ministère spécialisé, exclusivement, chargé, d’agir. Le domaine Jeunesse souffre, d’être encore, mal défini, circonscrit, validé, au plus haut niveau, de l’État. Sa légitimité demeure incertaine, fragile, révocable. Il reste, à définir, ce que l’on entend, par « politique-s, de l’Adolescence et, de la Jeunesse ». Quels sont, les moyens, que l’on souhaite, lui allouer, quelle place et, priorité, entend-t-on donner, aux intéressés ? Seuls, une volonté politique, très forte, un signe clair, de l’exécutif, peuvent donner, l’impulsion nécessaire. Ils font cruellement, défaut. Peu nette, compréhensible, précise, la politique, de Jeunesse, est dépourvue, d’un vrai centre névralgique, d’impulsion. Elle ne remplit pas, son objectif premier, de tenir compte, des spécificités et, données concrètes, des adojeunes. Pour répondre, « au mieux », à leurs réels souhaits et, priorités.

 

Décision, conseil et, recherche, sont trop déphasés, les uns, des autres. L’ensemble est, lui-même, « coupé », des intéressés, ce qui délégitime, les actions engagées et, accentue, les blocages. Faute, de management central, l’action, de l’État, manque, nettement, de lisibilité, ne sait pas « communiquer ». Cela, brouille le message, à destination, de l’opinion, des juniors, eux-mêmes. Le temps, les moyens, la volonté, les hommes disponibles, font trop défaut. L’État est dépourvu, d’un puissant organigramme, d’action Jeunesse. Lui permettant, d’évaluer, de prévoir, recenser et, comprendre, pour intervenir, à meilleur escient.

 

Condamné, à s’abstenir totalement ou, agir, « en aveugle », il multiplie, les graves erreurs, d’appréciation, les dommageables approximations. L’aboutissement, en est l’échec patent, des politiques, en la matière. Il n’existe, nul organisme central, d’évaluation et, de prospective, pour la jeunesse. Les structures publiques existantes, de socialisation, d’insertion, de cette néogénération, font de leur mieux. Avec, des moyens limités, peu, de rendements concrets, pour les juniors, qui en ont, pourtant, le plus besoin. Les moyens, mis en œuvre, sont sans ambitions, ampleur ni, dessein. Non prioritaire, la politique, de Jeunesse, souffre, d’un déficit budgétaire chronique.

 

Les affectations sont toujours, monoministérielles. Alors, que l’adojeunesse est, par essence, un champ, d’intervention, interministériel, aujourd’hui, bien trop « hétéroclite ». Insuffisants, les fonds disponibles sont mal répartis, utilisés, sans rentabilité. Le ministère compétent est peu doté. Pour des programmes, très souvent, succincts, spécialisés, provisoires, amenuisés, sans logiques. Pour les mêmes raisons, les moyens matériels, en tous genres, font fort défaut, à l’échelle nationale, comme, territoriale. L’action Jeunesse, de l’État, est très faiblement, relayée, par des directions départementales et, régionales déconcentrées, à logistiques, très limitées.

 

Les collectivités locales, villes, départements ou, régions développent, aussi, leurs protocoles spécifiques, d’ampleur variable. Souvent, modestes, de « saupoudrages », avec peu, de gros budgets. Les ressources humaines sont pauvres. Les décideurs « spécialisés » manquent, souvent, des trois critères capitaux, pour « bien réussir », auprès, des adojeunes et, pour eux. Compétences scientifiques, techniques, en matière, de questions, psychosociologie, du junior. Motivation, vocation, connaissance idoine et, réel intérêt, pour les sujets, eux-mêmes, leurs problématiques. Solides dimension, charisme personnels humanistes, éthiques et, moraux.

 

À tous échelons territoriaux, les espaces, d’action, adéquats, pour les jeunes, sont absents. Par inertie, imprévoyance, indifférence. Le junior ne sait, ni où, aller ni, à qui, s’adresser, pour ses démarches, activités propres. L’information spécialisée circule fort mal. Il est « livré, à lui-même », doit, bien souvent, « se débrouiller », seul, comme, il peut. Cela, génère encore, trop, d’erreurs d’aiguillage, si néfastes, pour sa parfaite insertion sociale. Les ossatures existantes sont insuffisantes, souvent, inadaptées, aux attentes, des jeunes. Faute, de les consulter, au préalable, car leur conception est, avant tout, le fait, des adultes. Le système est trop opaque, foisonnant, compliqué, pour être facilement, décodable et accessible. Le mode, du « guichet unique », qui a toujours, fait ses preuves, est bien trop peu, instauré, pour l’adojunior. À ses dépens. L’irrationalité l’emporte. Les pôles, d’intervention, « Jeunesse », souffrent, de paralysie structurelle, conjoncturelle, routinière. Manque, de dynamisme et, conviction, d’innovation et, audace. Auberges de Jeunesse, (France, 1929), Maisons des Jeunes et, de la Culture, (France, 1948), datent1078 !

 

Depuis, vingt ans, les créations bénéfiques marquantes, font défaut. Les programmes, d’action, nationale et, territoriale, pour la jeunesse, sont, à son égard, défaillants, peu intéressants, à objet inadéquat. Les décideurs spécialisés sont donc, singulièrement, privés, d’imagination, en la matière. Le terne, le conventionnel, le déficit, d’ambition, d’ampleur, l’emportent, alors. Les objectifs visés, cibles, publics précis, à atteindre, sont ratés. Car, les prévisions, de départ, sont radicalement, faussées ou, trop approximatives. Les « dispositifs, de Jeunesse », sont bien peu opérationnels, car, déjà, dépassés, disséminés, peu logiquement reliés, les uns, aux autres.

 

Chevauchements et, inexistences sont légion. Quand, l’ambition initiale, se fait attendre, les politiques, d’AdoJeunesse, se muent, en vaine disparate mosaïque, d’ « actions-confettis ». À l’impact, des plus incertains. L’on se cantonne, bien volontiers, au seul, pré carré traditionnel, bien « inoffensif » et, fort réduit, de la culture et, des loisirs. Les actions spécifiques, sont trop événementielles et, ne concernent, que des aspects, en marge, de la vie, des intéressés. L’on peut citer, la Fête de la Musique, (France, 1982), la Techno Parade, de Paris, (France, 1998), Paris Plages, (France, 2002), la Nuit blanche parisienne, (France, 2002). Les conseils national, départementaux, de Jeunesse, (France, 1997).

 

Toutes choses valables, mais, qui ne s’inscrivent pas, en « lumineuse vision, d’ensemble » ni, continuité profonde, féconde, utile. Les interventions publiques, à destination, de la jeunesse, sont segmentées, bornées, en tout point. La France n’a jamais eu, de réelle vision fructueuse, ambitieuse, de l’adojunior, pas plus, que l’Union Européenne. Une grande politique territoriale, nationale et, européenne, de la Jeunesse, doit être « appelée, de nos vœux ». Il n’existe pas, aujourd’hui, en Europe, comme, en France, de volonté politique, publique, générale, centrale, judicieuse, appropriée, pour le junior. Les mesures, qui lui sont destinées, sont éparpillées et, irrégulières, incomplètes, indigentes. Il n’y a jamais, de projet, de souffle clair ni, adéquat, de ce qu’il convient, d’initier, pour l’ensemble, des adojeunes, du pays. Rassembler, relier, mettre, en réseau, synergie, fait défaut. L’inertie publique est le corollaire, fort direct, de l’indifférence sociale marquée, qui prévaut, à leur encontre. Il y a, dilution, de l’action, des pouvoirs publics, en matière, de toutes questions, de jeunesse. Qui se double, d’une réponse, bien trop insuffisante, aux besoins exprimés, par celle-ci. L’intérêt, pour l’adojunior, n’est qu’ « intéressé, tactique ».

 

L’on ne fait mine, de s’en inquiéter, que, quand, il se fait, menaçant. Quand, les revendications exprimées, sont liées, à des problèmes suraigus, urgents, à force, de négligences. Il s’agit, de « calmer la fièvre », plus, que d’agir, véritablement. Les mesures projeunes sont non profitables, car, inadaptées, disjointes, mal ciblées et, organisées. Elles souffrent, en outre, d’une nette méconnaissance, des réalités, en cause. La politique, mise en œuvre, est souvent, faite, sans consulter, les intéressés, eux-mêmes, sans eux, voire, contre, leurs avis. L’on répugne, à une certaine spécialisation, l’action originale, l’audacieuse innovation vraie, pour les juniors. Cela, accentue, leur exclusion. L’adojeunesse n’est jamais, considérée, comme, un objectif national politique, prioritaire, structurel.

 

Or, comme, domaine, d’intervention, transitoire, provisoire, sinon, conditionnel, révocable et, sporadique. Les mesures sont éphémères, sans lendemains. Les déclarations d’intention l’emportent, sur les réalisations concrètes, durables. Par exemple, la Consultation des Jeunes, de 1994 (France), était une excellente initiative, mais, de peu, de portée réelle, tangible. La société française, ses dirigeants, guides, d’opinion, n’ont pas, de transcendante représentation arrêtée, de l’essence adojuvénile. Ils ne sont pas « sensibilisés », à la question. Ils en ignorent, trop souvent, beaucoup, d’essentielles implications. Les vrais contacts, entre gouvernants, adojeunes, sont rares. Beaucoup, d’adultes, ont « oublié », leur propre passé.

 

La problématique afférente a tendance, à être, trop, systématiquement, minorée, occultée. Il en résulte, la vacuité, de tout « clairvoyant projet sociétal », pour l’acceptation, l’avenir, du junior. Celui-ci n’est pas prioritaire, en l’ordre, des urgences nationales. De ce fait, ses besoins sont éludés. Repère, respect, comme, responsabilité. De même, que ses attentes, ignorées. Écoute, expression, espoir. (M. Fize, sociologue français contemporain, de la jeunesse). Ses réalités sont niées. Désinsertions, marasme et, mal-être. La spécificité, des juniors, est éludée. Développement, dépendance et, dénégation. L’action publique, pour les adojeunes, se focalise, sur ceux, qui sont, le plus, en difficulté. Cela, conduit, à négliger, les besoins, des autres, pourtant, très majoritaires.

 

Le sujet est « légitimé », par ses problèmes, non, son existence même. Cette vision erronée est malsaine, parce qu’elle laisse, sous-entendre, que l’adojeunesse, est un réel problème, en soi, à résoudre, comme, un autre. Il s’agit, d’une grave, totale, méconnaissance, de son essence, la plus fondamentale. Ce choix délibéré conduit, à « isoler », mettre en avant, des minorités, de juniors, bien « spécifiques ». Celles-ci sont paradoxalement, rejetées, stigmatisées, peuvent ainsi, se radicaliser. L’on ne s’intéresse pas, aux jeunes, « pour eux-mêmes », mais, aux troubles psychosociologiques, de certains, d’entre eux. Ces minorités varient, selon, les circonstances ou, les choix politiques. La profondeur humaniste n’est pas, le moteur, d’une telle, partiale conception, fausse et, délétère.

 

L’ex-site Internet Jeunes, de la Ville de Paris (France), traite, des domaines, de vie, essentiels, au junior parisien. Sorties et, bons plans. À savoir, le Kiosque Jeunes, culture, société / citoyenneté et, sports et, loisirs. Démarches et, infos pratiques. Ce qui regroupe, les dispositifs Paris Jeunes, les études et, les orientations, la santé, l’emploi, le logement, les transports et, le « Paris pas cher ». L’expression citoyenne. C’est-à-dire, la citoyenneté, le civisme ou, les Conseils, de la Jeunesse1079. L’ex-site Internet Jeunes, du Conseil régional d’Île-de-France, présente, également, son action et, ses services, pour les juniors franciliens. De façon, très complète et, utile. Éducation / formation : orientation et, établissements, handicap et, études et, mobilité européenne et, internationale. Emploi : projet professionnel, formations, premiers emplois. Logement : aides, annuaires et, annonces, en ligne, logements alternatifs. Transports : en commun, à bicyclette, à pied ou, avec, un handicap. Environnement : gestes, « au quotidien », éducation, à l’écologie, aide, à l’équipement, de composteurs.

 

Vie citoyenne et, solidarités : dans la région, le civisme ou, la lutte, contre, les discriminations, les projets, de solidarité. Le « Conseil régional, des Jeunes ». Santé / social : prévention, santé et, protection sociale. Culture et, loisirs : divertissements et, sports ou, découverte, du patrimoine régional. Les actions régionales, pour les jeunes, sur tout plan1080. Le portail Web, de la jeunesse, de l’Union Européenne (1957), établit, ses « champs » d’actions, prioritaires, pour les jeunes, des États membres. Éducation : scolaire, universitaire et, professionnelle, apprentissage, des langues, éducation non formelle. Emploi : stages et, embauches, emplois d’été, au pair. Volontariat / échanges : Service volontaire européen et, chantiers et, échanges, de jeunes. Les droits : du jeune consommateur, immigrant, membre, d’une famille, différences, égalité, droits, de l’Homme. Informations, sur l’Europe. Citoyenneté active : participation, aux débats, monter son projet, dialogue structuré. Voyager, en Europe : informations pratiques et, services, d’information, Jeunesse1081.

 

Il existe un e-portail Jeunesse, de l’Organisation Internationale, de la Francophonie (1970). Il présente, ce qu’est, la « francophonie », dans le monde, ses actions spécifiques, notamment, à l’égard, des juniors, de l’éducation et, de la formation. Également, le Volontariat international, de la francophonie, les Jeux, de la francophonie et, les réseaux, à thématiques « Jeunesse ». Le Forum international francophone, dit, « Jeunesse et, emplois verts », les Écoles, d’été, de la francophonie, les Droits, de l’Enfant, en l’espace francophone1082.

 

L’Unicef ou, The United Nations of International Children’s Emergency Fund (1946) est, le Fonds d’Urgence, des Nations Unies, pour la Jeunesse mondiale. Enfants et, ados ou, jeunes. Son portail Internet rappelle, que trois milliards, de Terriens, sur sept, sont des jeunes, de moins, de vingt-cinq ans. La majorité, ne bénéficient pas, de conditions minimales satisfaisantes, de vie. Concernant, les adolescents, du monde, l’Unicef intervient, en matière, d’investissements utiles, de développement, comme, de citoyenneté, de protection, soutien, sécurité et, droits. Il s’agit, aussi, d’aider, les juniors, en situations, d’urgences, de répondre, aux réalités, besoins spécifiques, des jeunes filles. De donner, aux juniors, des moyens, d’expression1083…

 

L’Unesco est l’Organisation, des Nations Unies, pour l’Éducation, la Science et, la Culture (1945). En son site Internet, volet « Sciences sociales et, humaines », un programme est dévolu, à l’adojeunesse. L’objectif est l’autonomie, des quinze – vingt-quatre ans, en leur permettant, d’exprimer, faire valoir, tous leurs ressources, talents propres. Ces adojeunes constituent un cinquième, de la population mondiale, soit, 1,3 milliards, de personnes. En « tenant compte », aussi, des variations culturelles, en fonction, des régions, du globe et, au sein, des États. Afrique, États arabes, Asie / pacifique, Europe / Amérique, du Nord et, Amérique latine / Caraïbes.

 

Les domaines, alors, traités, concernent, le développement, la pauvreté, le Sida et, les droits et, besoins, l’aide, aux organismes, d’adojeunesse et, les jeunes filles, « en difficulté ». Également, la coopération, avec les Ong, les organisations non gouvernementales et, les forums, des juniors, délégués, du monde entier, à l’Unesco. La prévention, de la violence, les adojeunes handicapés, l’Année Internationale, de la Jeunesse, 2010/2011. Concernant, le domaine, de l’éducation, l’Unesco œuvre, pour le développement mondial, d’un enseignement secondaire, de qualité. Ainsi, que pour la diffusion internationale maximale, d’un enseignement supérieur, d’excellence, sur tous les continents, sans exception1084.

 

Ainsi, la jeunesse étudiante canadienne, du Québec, se manifeste, en masse, au printemps 2012. En un mouvement juvénile estudiantin, dénommé, « Printemps Érable ». En référence, aux révoltes, des adojeunesses arabes, au symbole même, du Canada. Pour protester, contre, l’augmentation drastique, des frais, d’inscriptions universitaires, de 75 pour cent. Ce qui obère, l’accès, à un enseignement supérieur, de qualité, pour le plus grand nombre, de juniors. In fine, les jeunes, de la « Belle Province », finiront, en leurs luttes, par contribuer, au changement, de gouvernement, lors, des élections législatives suivantes. Les mesures, qui avaient provoqué, leur « juste colère », seront rapportées. Preuve, s’il en est, que quand, la jeunesse s’unit, pour porter, ses légitimes revendications, elle peut infléchir, le cours, de son destin. Faire plier, les adultes et, les gouvernants. Comme, faire renoncer, aux mesures abusives, qui la frappent !

 

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La politiste française contemporaine, P. Loncle, dresse donc, un intéressant, état des lieux. En son ouvrage, de sciences politiques, Politiques de jeunesse – Les défis majeurs, de l’intégration. (France, 2010). Quant aux actions publiques, entreprises, en faveur, de la jeunesse, en France et, en Europe. Notamment, en matière, d’insertion, sociale et politique. Les évolutions historiques majeures, en l’espèce, sont très bien décrites. Les politiques françaises, d’Adojeunesse, sont exposées, analysées. Les insuffisances et, les ratés, de ces actions, de la collectivité nationale, pour les juniors, sont évoqués. Mauvaises formulations, trop grande dilution, dispersion. Erreurs, d’objectifs idoines et, inadéquates, mises en œuvre. Absence, de réelle participation et, d’aval, des adojeunes, eux-mêmes. Les politiques Jeunesse sont en retard, malaisées, inadaptées, en France. Elles ne savent pas, assez, répondre, aux réalités, besoins, attentes véritables, des treize – vingt-quatre ans, d’aujourd’hui. L’État reste trop inactif et, en décalage, voire, en « porte-à-faux », comme, bien trop peu, réactif, en la matière.

 

Il y a, un écart majeur, entre les intentions et, les discours, d’une part et, les actions concrètes et, les résultats effectifs, de l’autre. Ainsi, ni la Consultation, des Jeunes, de France, en 1994 ni, les propositions, de la Commission Hirsch, de 2009, n’ont abouti, à grand-chose, pour les juniors. Il était, fort à parier, que les mesures Jeunesse, appliquées, en 2013-2017, n’amorceraient, nulle, réelle révolution majeure, pour les intéressés ! L’immense enjeu, d’insertion et, de réussite ou, d’épanouissement, de la jeunesse française, reste, ainsi, en « jachère et, déshérence ». Ce qui est particulièrement grave, dommageable. Non seulement, pour la nouvelle génération, elle-même, mais, pour le présent, l’avenir, de l’ensemble, de la nation, du pays. Ces derniers ne se régénéreront, ne pourront bien prospérer, que si l’adojeunesse est « au cœur », de la cité, comme, des préoccupations, de tous.

 

En ces temps, de marasme, généralisé et accru, en tous domaines, il y a urgence, à bien, le comprendre. Faute, de « décliner », plus encore, finir, par disparaître. Quand, l’étranger, tout particulièrement, les grandes nations émergentes, gagnent, toujours plus, de terrain. Poussent gentiment, mais, fermement, dehors, « le vieux monde, la vieille Europe et, vieille France ». Vers la sortie, de la compétition mondiale et, de l’Histoire1085. À moins, d’un immense, drastique et, décisif, sursaut régénérateur, bien improbable, à ce jour, en l’actuelle, conjoncture atone ! Notons, toutefois, la création, d’une Clause d’Impact Jeunesse. Il s’agit, de « mieux prendre en compte, la situation, des jeunes, dans les lois, règlements. Par l’évaluation systématique, de l’impact, des projets de loi et, textes réglementaires, sur la jeunesse ». Avec compensations, en cas, d’inégalités anti-jeunes.

 

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Initiatives, implications, d’entreprises holistes, en faveur, des adoJuniors

 

L’immense « marais », de la classe moyenne, se trouve « oublié », subit, un net déclassement continu. Au profit, de minorités, qui ont les moyens, de se « faire entendre », par leurs pouvoirs violents, de nuisances. Les jeunes n’existent pas, par et, en eux-mêmes. Or, par les dérives, dont, certains, d’entre eux, peuvent être les victimes ou, la cause. Le jeu social est faussé, par des extrêmes, qui « donnent le la », pour tous. De façon, illégitime, arbitraire, dommageable. À un triple échelon. Local : municipal, départemental, régional. National, d’État. Européen, des vingt-sept nations membres. Les structures, moyens, actions publics, pour les juniors, sont à refondre, mieux adapter, dynamiser, développer. Il existe donc, un portail Internet Jeunes, du ministère – entre autres – de la Jeunesse, www.jeunes.gouv.fr. L’action, de notre État français, domaine, par domaine, en faveur, des adojeunes, y est détaillée. Avec, toutes ses principales subdivisions. Une politique territoriale Jeunesse existe, toutefois, en partie, déjà, évoquée.

 

Comme, l’action Juniors, de la ville de Paris. Trois secteurs municipaux clés, ont été instaurés, en 2014, pour les adojeunes parisiens. Avec, à la tête, de chacun, un adjoint, au maire, de la capitale. « Jeunesse, Vie associative. Affaires scolaires, Réussite éducative et, Rythmes scolaires. Vie étudiante, Recherche ». Nous avons vu, que le portail Jeunesse, de la ville, organisait, la vie, des juniors, en plusieurs domaines. Que, de même, sur Internet, existent, un portail européen et, un portail francophone, de la Jeunesse. 2010/2011, aura été, Année Internationale, de la Jeunesse, selon, les Nations Unies.

 

Avec, un congrès, une conférence mondiaux et, des jeux Olympiques de la Jeunesse. Des organismes spéciaux, dispositifs, actions, d’initiative privée, à objectifs, d’intégration adojuvénile, existent, également. Des citoyens, des institutions non publiques, s’organisent. Pour suppléer, toutes les « insuffisances », de la collectivité nationale, en matière, d’insertions, des juniors. L’on peut citer, la Fondation, Apprentis d’Auteuil, (France, 1866), d’ « utilité publique ». Qui œuvre, pour former, les adojeunes, en difficulté, à un métier professionnel, comme, l’horticulture, l’hôtellerie-restauration, les savoir-faire, du bâtiment ou, du bois1086… Sa devise est : « Chaque jeune, a droit, à un avenir » !

 

Les programmes internationaux, de la Jeunesse, en particulier, ceux, des Nations Unies, sont également, amenés, à fort s’étoffer. L’objectif, des politiques, de la Jeunesse, est de soutenir, le projet personnel, de vie, d’avenir. D’insérer, en société, épanouir moralement, les juniors. Les politiques adojuvéniles, dans les principaux pays, de l’Occident, sont plus toniques, que celles, de la France. Elles démontrent, que ce pays, « en fait donc, insuffisamment », pour sa jeunesse. Nos politiques, du « Troisième âge », sont bien plus dynamiques. Ce qui augure, fort négativement, de l’avenir, d’un pays, déjà, si mal en point, qu’il préfère, ainsi, obérer, son futur. Ainsi, notre « politique, de Jeunesse », est faite, de délaissements, d’impuissances, de faux-semblants. À l’égard, des juniors, qu’elle prétend servir. L’influence, des critères adojuvéniles différentiels, sur les politiques, de la néogénération, est réelle. Elle concerne, les sexes, âges, milieux socioéconomiques, parcours, personnalités, éducation, localisations géographiques, du jeune. Le fort retentissement, sur l’appréhension publique, des questions « Juniors », est très significatif. Qu’est-ce, qu’un jeune « citoyen, à part entière » ?

 

Consulté, écouté, pris en compte, compris. Acteur satisfait, activement, pleinement, engagé, de et, en, sa société, son pays. Avec, le sentiment, que sa vie est utile et, a un sens, pour lui-même, les autres, sa collectivité1087. Il n’y a donc, nulle, harmonisation ni, politique européenne, des AdoJuniors. Tout au plus, pouvons-nous observer, de timides débuts, de coordination, des diplômes, avec, le système Lmd. Des échanges, d’étudiants, avec, le système Socrates et, son successeur. Tout cela, est fort dérisoire, par rapport, aux enjeux mondiaux contemporains ! Il n’existe pas, d’Europe, de la Jeunesse. Les particularismes nationaux l’emportent. L’Europe est capable, d’imposer, des réglementations, parfois, absconses. Par exemple, en matière, de produits, de consommation courante. Toutefois, elle ne sait pas construire, son avenir commun, en « niant », ses jeunesses. L’agriculture est ainsi, jugée, plus « prioritaire » ! De fait, pour un accomplissement optimal, notre futur dépend, de la ressource éducative et, juvénile ! Or, un continent, tel, que le nôtre, qui privilégie, le matériel, au détriment, de l’humain, se prépare, un très sombre avenir. D’amères désillusions, non, l’espérance.

 

Certes, les individus ne doivent, d’abord, compter, que sur eux-mêmes, pour promouvoir, leur destin. Or, il est, du plein devoir, de la collectivité, l’homme étant, « animal social », de montrer l’exemple. D’impulser l’ensemble, surtout, quand, il s’agit, des adojeunes. Humains, en devenir, en fragile construction. Bâtissons, en agissant ! Nous avons vu, que la Ville de Paris, depuis, 2001, faisait, de louables efforts, en matière, de politique de Jeunesse. La capitale s’implique, de façon dynamique, en matière, de Conseils de la Jeunesse. Départemental / municipal ou, d’arrondissements. D’engagements, des jeunes, de droits et, d’information. Antennes jeunes, kiosques Jeunes, Info Jeunesse… D’initiatives. Paris Jeunes Aventures, Paris Jeunes Talents, Scèn’Expos, Paris Jeunes Associations, Aides aux Projets, Spectacle et, Création. Les études, le travail, le logement, les aides et, dispositifs divers, la santé, les loisirs… Il y a donc, inertie collective habituelle, à l’égard, des juniors, sauf, rares exceptions. Des organes, dispositifs et, actions, d’initiative privée, ont pris le relais, d’institutions publiques, par trop, défaillantes. Pour aider, les jeunes, à grandir et, à s’insérer, en leur société.

 

Il faut saluer, à cet égard, l’action méritoire, courageuse, d’avant-garde, d’un puissant tissu, d’interventions, notamment, associatif. Qui accomplit, un remarquable travail, avec fort peu, de moyens, souvent, peu d’aides, notamment, publiques. Au service, des jeunes, de ce pays, de leur intégration. En particulier, en zones géographiques, les plus « déshéritées ». Ces entités aident les juniors, les moins favorisés, à s’informer, réussir, leurs études, trouver, du travail, avoir, des loisirs équilibrants… Ce système peut être très renforcé, coordonné et, bien mieux encouragé, aidé, par la collectivité.

 

Les jeunes, les plus, en difficulté, sont prioritaires. Or, il ne s’agit pas, d’oublier, l’immense majorité, de ceux, des « classes moyennes ». Qui ont, eux aussi, besoin, de solides structures, d’encadrement, d’aiguillage. Peinent, à trouver, des interlocuteurs adéquats, susceptibles, de pouvoir, les aider, à mieux cheminer, vers l’adultisme vrai. Soit, ces organismes n’existent pas, soit, encore, ils ne sont pas adaptés, aux demandes adojuvéniles. Le maillage, d’aménagement, du territoire, en la matière, est toujours, insuffisant, mal réparti, équitablement. Les zones, des métropoles, les plus urbanisées, sont bien mieux, pourvues, que les zones périurbaines. Surtout, le monde rural est encore, trop démuni et, « abandonné ».

 

En matière, d’action, de politique publiques, de la Jeunesse, il en va, de l’échelle mondiale, comme, de celle, de l’Europe. Les États souverains agissent, en la matière, à leur guise, sans véritable contrôle extérieur. Puisqu’il est systématiquement, opposé, en cas, d’abus, le droit et, le devoir, de non-ingérence, à l’égard, de nations indépendantes. Ainsi, le travail, des mineurs, l’enrôlement forcé, dans les forces armées officielles ou, dissidentes, d’enfants, d’adolescents. La prostitution, les mauvais traitements, comme, le non-respect, des obligations minimales, en matière, d’éducation, de santé et, loisirs… Tout cela, est encore, bien trop courant, non assez sanctionné. La Convention Internationale, des Droits de l’Enfant, (New York, 1989), n’est pas respectée, de par le monde et, sa violation, non punie.

 

Car, elle n’a pas, de réelle valeur « contraignante », avec sanctions, pour les États. La quasi-totalité, l’ont pourtant, ratifiée, mais, pas encore, le plus puissant, d’entre eux, les États-Unis ! Quant à d’authentiques politiques, de la Jeunesse, favorables, aux juniors, bien peu, de pays, y compris, parmi, les plus « évolués », en mènent. Toutefois, notre pays se « paie, le luxe impudent », de faire moins bien, encore, en la matière, que nombre, de ses grands homologues occidentaux. Notre politique, de la Jeunesse, est faite, de délaissement, des jeunes, car, les priorités nationales, sont ailleurs. L’on se contente, d’agir, en peu, de domaines, pour bien peu, d’adojuniors. Cette politique est impuissante, puisque, ses effets, pour les intéressés, demeurent, encore et, toujours, des plus « faibles et, inopérants ».

 

En 2009, la Commission, sur la Politique de la Jeunesse, sous l’égide, du Haut commissariat à la Jeunesse, élabore, cinquante-sept propositions. Au sein, de douze « principes-clés », en faveur, des jeunes, de France.

 

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Propositions, de la Commission nationale

Sur la Politique de la Jeunesse

France, 2009

 

 

I

Soutenir, l’autonomie, à travers, l’information, le libre choix, dans l’orientation

 

Proposition 1- Faire, de l’éducation, au choix, une mission « ultra-prioritaire », de l’école.

Proposition 2- Modifier, les pratiques professionnelles, de l’orientation, pour les inscrire, en l’environnement familial et, extrascolaire, des adojuniors.

Proposition 3- Reconnaître, un droit, de tous les élèves, apprentis et, étudiants, à une information, impartiale et, homogène, sur les débouchés.

 

 

II

Dédramatiser, l’orientation scolaire et, professionnelle

 

Proposition 4- Mieux préparer, les transitions.

Proposition 5- Revaloriser, toutes les « filières technoprofessionnelles », en travaillant, sur les perspectives, qu’elles offrent.

Proposition 6- Garantir, les réorientations, en cours d’année : en tous les moments clés, des orientations.

Proposition 7- Créer, un « livret des compétences », support, d’une orientation, plus positive.

 

 

III

Organiser, les « étages », d’un Service Public, de l’Orientation, Territorialisé, Spot, qui ne soit plus, sous-partie, de l’Éducation nationale

 

Proposition 8- À l’échelon national, partir, de l’identification, des services, à fournir, pour bien repenser, l’architecture, des opérateurs, de l’orientation.

Proposition 9- Créer, une nouvelle instance régionale, de pilotage, du Service Public, d’Orientation, Territorialisé, Spot.

Proposition 10- Garantir, une organisation locale, rendue lisible et, visible, pour tous nos juniors.

 

 

IV

Ne laisser, aucun jeune, à l’abandon

 

Proposition 11- Supprimer, le délai, dit, de « carence ».

Proposition 12- Définir, une obligation, de résultat, de la collectivité publique.

Proposition 13- Affirmer, l’obligation, de tous les juniors, de seize à dix-huit ans, de se former ou, à défaut, de mieux préparer, leur entrée, en la vie active.

Proposition 14- Construire, au niveau régional, des offres, de formations, de « raccrochage », pour les jeunes, qui n’ont pas, le baccalauréat. Afin, de « doper », les faibles niveaux scolaires.

Proposition 15- Avancer, à l’âge, de seize ans, la Journée d’Appel, de Préparation, à la Défense, Japd, pour « repérer », tout junior, en difficulté.

Proposition 16- Mieux reconnaître, la compétence, des Conseils généraux, dans la protection, des jeunes majeurs.

 

 

V

Refonder, le projet, des Missions locales, pour combler, les manques, en prise en charge, du jeune, en difficulté

 

Proposition 17- Reconnaître, la responsabilité, des maires et, des présidents, de mission locale, d’aller, au devant, des juniors, sans emploi et, sans formation, qui ne « demandent rien ».

Proposition 18- Créer, les bonnes conditions, pour que le système, de formations initiales, Éducation nationale, Cfa, centres, de formation, d’apprentis, s’implique, davantage, dans les « Missions locales ».

Proposition 19- Ne pas faire, des Missions locales, de simples auxiliaires, de Pôle Emploi.

Proposition 20- Réformer, le Civis.

 

 

VI

Réduire, la durée, entre la sortie, de formations et, l’obtention, d’un emploi stable

 

Proposition 21- Mettre, en place, un suivi conjoncturel, du temps moyen, pour tout adojeune, d’accéder, à un Cdi, depuis, la sortie, de sa formation initiale.

Proposition 22- Soutenir, le travail professionnel étudiant, en un cadre compatible, avec le cursus universitaire, des juniors.

Proposition 23- Accompagner, toute la recherche d’emploi, des jeunes diplômés. De ceux, qui ont, le plus faible réseau relationnel.

Proposition 24- Interdire, les stages, hors cursus.

 

 

VII

Impliquer, les entreprises, en la réussite, de tous les jeunes

 

Proposition 25- Mobiliser, les branches professionnelles, sur la création, d’emplois, de qualité, pour les juniors.

Proposition 26- Assurer, tout le respect, du droit du travail.

Proposition 27- Conditionner, la possibilité, de demander, la production, d’un extrait, de casier judiciaire, au moment, de toute embauche, à l’existence, d’un accord, de branche ou, d’entreprise, le prévoyant, agréé, par l’État.

Proposition 28- Mettre, dans la négociation collective, une vraie « convention, de transmission intergénérationnelle ».

Proposition 29- Mieux sécuriser, les cadres juridiques, des dispositifs, de préembauche, des juniors, en formation.

 

 

VIII

Doubler, le nombre, de jeunes, en alternance, d’ici, 2015

 

Proposition 30- Réformer, la taxe, dite, d’apprentissage.

Proposition 31- Valoriser, l’apprentissage, pour changer, le regard, de la société, à son sujet.

Proposition 32- Développer, le logement spécifique, pour apprenti.

Proposition 33- Développer, l’apprentissage, dans le secteur public et, associatif, notamment, dans les métiers, de la petite enfance et, des prises en charge, des personnes âgées. Pour tenir compte, des nombreuses possibilités, d’emploi, afférentes.

Proposition 34- Permettre, l’entrée, en apprentissage, au long, de l’année.

Proposition 35- Mieux tenir compte, des niveaux, de qualifications, des apprentis, dans la fixation, de leur rémunération, de l’aide, à l’employeur.

Proposition 36- Aider, un jeune, toute une année, à l’occasion, d’un contrat, en alternance.

 

 

IX

Donner, à tous les jeunes, les moyens, de prendre en main, leur existence

 

Proposition 37- Soutenir, les ressources, des juniors, pour améliorer, leur plein accès, à une formation ou, à un emploi.

Proposition 38- Soutenir, les revenus, des jeunes, en emploi, sans discrimination, par rapport, aux plus, de vingt-cinq ans.

Proposition 39- Créer, une banque non lucrative, pour soutenir, les projets, des juniors.

 

 

X

Faire, de la jeunesse, un passage obligé, de la politique, du logement

 

Proposition 40 Inclure, un volet, dit, Jeunes, en chaque document « stratégique », de la politique, du logement.

Proposition 41- « Faciliter, l’accès, au logement, pour les juniors, les plus en difficulté ».

Proposition 42- Développer, les solutions, de logement, pour les jeunes, en insertion professionnelle.

Proposition 43- Faciliter, l’accès, des juniors, au logement locatif privé. Pour pallier, la pénurie existante, en la matière.

Proposition 44- Renforcer, l’accès, du junior, au parc social.

 

 

XI

S’assurer, qu’aucun jeune, ne renonce, aux soins, pour raisons financières

 

Proposition 45- Concrétiser, par une conférence biennale nationale, la priorité, donnée, aux juniors, dans les politiques, de Santé publique.

Proposition 46- Améliorer, la « couverture santé complémentaire », des jeunes, pour éviter, leur renonciation, aux soins, pour des raisons financières.

Proposition 47- Mettre, en place, une consultation, de médecine, du travail, à l’entrée, de toutes les formations professionnelles.

Proposition 48- Mobiliser, les juniors, sur les préventions et, l’éducation, à la santé.

 

 

XII

Créer, un espace politique, de « projets partagés », pour tout une génération, autour, d’un Service Civique ambitieux

 

Proposition 49- Faciliter et, promouvoir, l’engagement, au long, de la vie.

Proposition 50- Permettre, aux municipalités, de développer, des « espaces de vie », ouverts, à tous les adojeunes.

Proposition 51- Engager, un « débat national », avec les partis politiques, les syndicats, les autres acteurs, de la société civile organisée, sur la place, qu’ils accordent, aux juniors.

Proposition 52- Transformer, les modes, de représentation, des jeunes.

Proposition 53 – Supprimer, tous les seuils, d’âge, ne se justifiant pas.

Proposition 54- Promouvoir, la création, d’un volet complémentaire, au programme Erasmus, ciblé, pour les juniors, qui ne sont pas étudiants.

Proposition 55- Faire, du Service Civique, une vraie étape naturelle, dans la vie, des jeunes.

Proposition 56- Promouvoir, valoriser, le bénévolat, des adojuniors.

Proposition 57- Tenir compte, des spécificités, de la jeunesse ultramarine. Qui souffre, de difficultés locales.

 

(Livre Vert, France, 2009)1088.

 

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Il s’agit, de propositions publiques complètes, intéressantes, pour les jeunes, de ce pays. La réflexion, la plus large, menée, sur le sujet, depuis, la Consultation Nationale de la Jeunesse, de 1994, quinze années, auparavant. Celle-ci n’avait apporté, que peu, d’ « avancées concrètes » majeures, pour la néogénération. Il était, à craindre, que les propositions, de 2009, connaissent, le même sort malheureux. Comme, cela, s’est, hélas, vérifié. Il n’y a, en France, nulle, politique, de la Jeunesse, car, il n’y a, nulle, action globale, transversale, interministérielle, en sa faveur. Il n’y a, nulle, volonté politique, pour cela, car, les adojeunes « font peur ». Il s’agit, donc, plus, de les « contenir, que les libérer ». À leurs dépens, en l’immobilisme permanent.

 

Le Comité Interministériel de la Jeunesse, Cij (France), se réunit, le 21 février 2013. Il émet, certains constats, quant aux réalités juvéniles françaises. Il établit, un certain nombre, de propositions, de mesures, d’amélioration, à ce sujet. Les jeunes, sans diplômes, ont un taux, de pauvreté, de 30 pour cent, mais, les diplômés, du supérieur, de 10 pour cent. 75 pour cent, des juniors, qui obtiennent un « master », en 2007, accèdent rapidement, durablement, à l’emploi. Contre, la moitié, des titulaires, d’un Bep ou, Cap. Les non-diplômés ont un taux, de chômage, de 25 pour cent, contre, 15 pour cent, pour les détenteurs, d’un Cap. Parmi, les diplômés, de doctorat, il y a, six enfants, de cadres, pour un enfant, d’ouvrier. Chez les non-diplômés, cinq enfants, d’ouvrier, pour un enfant, de cadre. Le taux, de chômage, est de 9 pour cent, pour les jeunes diplômés, de l’enseignement supérieur.

 

22 pour cent, pour les bacheliers et, titulaires, de Cap, Bep. 46 pour cent, pour les non-diplômés. Les juniors sont 22 pour cent, de la population active, mais, 40 pour cent, des chômeurs. 15 pour cent, des adojeunes, de quinze – vingt-neuf ans, ne sont ni, en emploi ni, en formation. 55 pour cent, des juniors salariés, de quinze – vingt-quatre ans, ont un contrat d’emploi temporaire. Contre, 11 pour cent, pour les aînés, de vingt-cinq – cinquante-quatre ans. Le taux, de pauvreté, des adojeunes, de dix-huit – vingt-quatre ans, est de 24 pour cent, en 2018, contre, 14 pour cent, pour l’ensemble, de la population ! Les moins, de trente ans, constituent, la moitié, des « personnes pauvres ». Un tiers, des étudiants, renoncent, à des soins, pour raisons financières. Un cinquième, des étudiants, n’ont pas, de complémentaire santé. 13 pour cent, des seize – vingt-cinq ans, présentent, des épisodes dépressifs majeurs.

 

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Plan national 2013-2017

Pour la Jeunesse de France

 

 

I

Un Service Public, d’Information, d’Accompagnement, d’Orientation

 

Mesure 1- Un nouveau Service Public, d’Orientation, Spo.

Mesure 2- Rationaliser, les dispositifs, d’information, des adojuniors.

 

 

II

Lutter, contre, le décrochage scolaire, pour la réussite, de tous les jeunes

 

Mesure 3- Des réseaux, Objectif Formation-Emploi.

Mesure 4- L’aide, du Service Civique, pour tous les « décrocheurs ».

Mesure 5- Prévenir, lutter, contre le décrochage.

Mesure 6- Lutter, contre les sorties, de premier cycle, d’études supérieures, sans diplômes et, favoriser, la réussite étudiante.

Mesure 7- Laisser, les parents, décider, de l’orientation, de leur adolescent, en fin, de classe, de troisième, de collège.

 

 

III

Optimiser, la santé, des jeunes, l’accès préventif, curatif

 

Mesure 8- Mieux aider, les juniors, à obtenir, une « Couverture Maladie Complémentaire ».

Mesure 9- Fixer, les priorités sanitaires, à venir, pour l’adojeunesse.

Mesure 10- Doubler, en deux ans, le nombre, de centres, de santé, universitaires.

 

 

IV

Améliorer, l’accès, des jeunes, au logement

 

Mesure 11- Une garantie universelle, des loyers.

Mesure 12- Perfectionner, le droit actuel, pour mieux loger, les juniors.

Mesure 13- Mieux héberger, le jeune, en alternance.

 

 

V

Booster, l’emploi juvénile

 

Mesure 14- Rendre, effectif, le Contrat de Génération.

Mesure 15- Aider, les juniors, créateurs, d’entreprises.

Mesure 16- Resserrer, les liens, entre tous les établissements, d’enseignement supérieur et, le « Service Public d’Emploi ».

Mesure 17- Soutenir, le travail, des jeunes, des quartiers défavorisés.

 

 

VI

Protéger, l’insertion sociale, professionnelle, du jeune

 

Mesure 18- Accompagner, former, employer, garantir financièrement, pour doper, l’insertion, d’emploi juvénile.

Mesure 19- Une allocation d’études, de formation, sous critères, de ressources propres.

Mesure 20- Limiter, l’abandon, des cursus, d’apprentissage, pour tous les juniors, en difficulté.

Mesure 21- Limiter, au maximum, les abus, d’usage, des stages, bonifier, le statut, du stagiaire.

 

 

VII

Mieux réinsérer, le jeune détenu ou, relevant, d’une mesure judiciaire

 

 Mesure 22- Former, orienter, valider, les compétences.

Mesure 23- Normaliser, la situation, de ces juniors, notamment, pour leur emploi et, l’autonomie.

Mesure 24 – Développer, l’accès, aux soins et, au logement.

 

 

VIII

Développer, pour les jeunes, les loisirs, la culture, la communication

 

Mesure 25- Une accessibilité maximale, aux sports, pour tous.

Mesure 26- Promouvoir, pour les adojuniors, des loisirs éducatifs, de qualité.

Mesure 27- Favoriser, pour tous les jeunes, l’accès, à l’art et, à la culture.

Mesure 28- Un Service Public Audiovisuel et, Numérique, pour toute la jeunesse.

 

 

IX

Rapprocher, les jeunes, de la culture numérique, des métiers, de l’Internet

 

Mesure 29- De nouveaux services, pour les juniors, dans les Espaces Publics Numériques, Epn.

Mesure 30- De vrais Emplois d’Avenir, dans les Epn.

 

 

X

Favoriser, étoffer, les mobilités, européenne et mondiale, des jeunes

 

Mesure 31- Plus, de juniors, de diversité, de publics, en « mobilité » européenne et, internationale.

Mesure 32- Coordination, des intervenants, pour une meilleure accessibilité, aux programmes prédéfinis, concernés. Lutter, contre les dispersions néfastes.

Mesure 33- Mieux communiquer, par les pairs, les organismes, d’adojeunesse.

Mesure 34- Vaincre, les discriminations, affectant, la jeunesse ultramarine.

 

 

XI

Encourager, bonifier, les engagements juvéniles

 

Mesure 35- Communiquer et, motiver, les jeunes, quant aux vertus, de l’acte d’engagement, dans et, hors, de leurs études.

Mesure 36- Intégrer, toute expérience associative, syndicale, politique, dans les études et, l’emploi, par la capitalisation, des acquis.

Mesure 37- Accroître, le dispositif, des juniors, sapeurs-pompiers volontaires, notamment, pour les jeunes, en difficulté.

 

 

XII

Développer, la représentation juvénile, en la sphère publique

 

 Mesure 38- Inciter, les juniors, à intégrer, les organes associatifs, politiques ou, syndicaux.

Mesure 39- Motiver et, aider, les jeunes, à créer, gérer, leurs propres organisations.

Mesure 40- Des « collèges juniors », dans tous les Conseils Économiques, Sociaux, Environnementaux Régionaux, Céser.

Mesure 41- Faire, des inventaires, quant à la réalité, des échanges, de la participation, des jeunes, à la vie publique.

Mesure 42- Organiser, une cérémonie citoyenne, de remise, de la première carte, d’électeur, au nouveau junior majeur et, citoyen.

Mesure 43- Tout jeune électeur, de tout âge, sera éligible, à toute élection politique, professionnelle.

 

 

XIII

Resserrer, le lien institutions-jeunesse, annihiler, les discriminations

 

Mesure 44- Améliorer, le lien Police-jeunesse, notamment, par l’entremise, des « Délégués, à la Cohésion Police-Population ».

Mesure 45- Éviter, les contrôles d’identité discriminatoires.

Mesure 46- Une Fonction publique, intégrant, toutes les diversités juvéniles, de milieux, d’études.

Mesure 47- Strictement, repérer, les discriminations anti-jeunes, de tous types, en matière, d’insertion scolaire, professionnelle, de logement et, de stages, comme, de loisirs.

 

(Priorité Jeunesse, France, 2013)1089.

 

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Espérons, que ces bonnes dispositions gouvernementales, 2013-2017, pour les adojuniors, seront mieux suivies, pour eux, d’effets concrets positifs. En 2019, les résultats décisifs, les plus tangibles, se font, encore, attendre ! Des organes nationaux, de jeunesse, se sont groupés, en Forum Français de la Jeunesse, Ffj. Excellente initiative, de coordination ! Or, ceci, paraît, bien pâle, quand, le chômage, l’exclusion, la désinsertion juvéniles, croissent. Il s’agit, surtout, de créer, un Parlement Français, des Jeunes, Pfj, élu démocratiquement, par tous les juniors, du pays. Pour débattre, proposer, décider, en matière, de questions, d’adojeunesse.

 

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Tous, les chefs d’État, de la « Cinquième République » (1958-), le régime politique actuel, de la France, se sont exprimés, sur la jeunesse, l’éducation.

 

 

C. de Gaulle

 

Le premier, d’entre eux, C. de Gaulle, (France, 1890-1970, présidence, 1959-1969), le fait, notamment, lors, d’un voyage, en Allemagne. Il s’adresse, alors, aux jeunes, d’outre-Rhin, à Ludwigsburg, le 9 septembre 1962.

 

« Quant à vous, je vous félicite ! Je vous félicite, tout d’abord, d’être jeunes. II n’est, que de voir, cette flamme, en vos yeux, que d’entendre, la vigueur, de vos témoignages, de discerner, ce que chacun, de vous, recèle, d’ardeur personnelle. Ce que votre ensemble, représente, d’essor collectif. Pour savoir que, devant votre élan, la vie, n’a qu’à bien, se tenir et, que l’avenir, est à vous ! […]. Le champ nouveau et, prodigieux, qui s’ouvre, ainsi, devant vos existences, c’est à ceux, qui ont, aujourd’hui, votre âge, qu’il appartient, de faire en sorte, qu’il devienne, la conquête. Non, de quelques privilégiés, mais, de tous nos frères, les hommes. Ayez l’ambition, que le progrès, soit le bien commun et, que chacun, en ait sa part, qu’il permette, d’accroître, le beau, le juste, le bon. Partout et, notamment, dans les pays qui, comme, les nôtres, font la civilisation. […] ».

 

 

G. Pompidou

 

G. Pompidou, (France, 1911-1974, présidence, 1969-1974), intervient, à l’Assemblée Nationale. Le 14 mai 1968, en tant, que Premier ministre (1962-1968), lors, des événements, en cours.

 

« […]. À travers, les étudiants, c’est le problème même, de la jeunesse, qui est posé. De sa place, en la société, de ses obligations, comme, de ses droits, de son équilibre moral, même. Traditionnellement, la jeunesse était vouée, à la discipline, à l’effort, au nom, d’un idéal et, d’une conception morale, à tout le moins. La discipline a, en grande partie, disparu. L’intrusion, de la radio, la télévision, a mis les jeunes, dès l’enfance, au plein contact, de la vie extérieure.

 

L’évolution, des mœurs, a transformé les rapports, entre parents et, enfants, comme, entre maîtres et, élèves. Les progrès, de la technique, comme, du niveau de vie ont, pour beaucoup, supprimé, le sens, de l’effort. Quoi, d’étonnant, enfin, si le besoin, de l’homme, de croire, en quelque chose et, d’avoir, très solidement ancrés, en soi, quelques principes fondamentaux, se trouve contrarié. Par la remise en cause, constante, de tout ce, sur quoi, l’humanité, se sera appuyée, pendant, des siècles. La famille est souvent, dissoute ou, relâchée, la patrie, discutée, souvent, niée, Dieu est mort, pour beaucoup. L’Église, elle-même, s’interroge, sur les voies, à suivre, bouleverse, ses traditions »…

 

 

V. Giscard d’Estaing

 

V. Giscard d’Estaing, (France, 1926-, présidence, 1974-1981), parle, aux jeunes, à une réunion, de la campagne présidentielle, le 28 mars 1981, porte de Pantin.

 

« […]. En mon septennat nouveau, la priorité sera celle, de la jeunesse. La jeunesse, c’est-à-dire, son éducation, comme, aussi, sa formation professionnelle, son emploi. Aujourd’hui, je m’engage, à ce que soit offert, par priorité, aux jeunes, autant, d’emplois ou, de postes, de formation, qu’il arrivera, de ces jeunes, sur le marché, du travail. […] ».

 

 

F. Mitterrand

 

F. Mitterrand, (France, 1916-1996, présidence, 1981-1995), évoque, l’importance, de la jeunesse, son éducation. Lors, du discours, de clôture, d’un colloque, intitulé : Informatique et Enseignement, le 22 novembre 1983.

 

« […]. J’ai déjà, dit, maintes fois, que, pour notre pays, la formation symbolisait, l’investissement majeur. Notre jeunesse représente, pour nous, la principale ressource. C’est pourquoi, la formation, de tous ces jeunes Français, constitue la clé, de notre avenir commun. Notre école, grâce, à laquelle, des générations entières, de jeunes, auront su acquérir, les apprentissages fondamentaux. Lire, écrire, compter, connaître, les langues, l’histoire et, la géographie ou, les sciences. Notre école, grâce, à laquelle, nous avons pu, nous initier, à notre futur métier, de citoyen. Reflet, du savoir, d’une société, des valeurs, qu’elle a choisies ou, qu’elle contient. Notre école est en mesure, d’épouser, en permanence, son temps et, les progrès, qui marquent, ce temps-là. […] ».

 

 

J. Chirac

 

J. Chirac, (France, 1932-2019, présidence, 1995-2007), se prononce, quant à lui, sur les questions, d’éducation et, de jeunesse, le 20 novembre 2003. À l’occasion, du Débat National, sur l’Avenir de l’École.

 

« […]. Le moment est venu, je pense, pour notre pays, de se rassembler, autour, de ce qu’il désire, pour sa jeunesse. De renouveler, le pacte, qui le lie, à son école. […]. Le monde, l’Europe, la société, changent et, l’école, comme, à toutes les étapes, de son histoire, a le devoir, d’anticiper, ce changement. À nouvel environnement, nouvelles ambitions et, surtout, nouvelles méthodes. L’école résonne, de tous les défis, qui traversent, notre société. Défi, d’un monde, toujours, plus ouvert. Pour les jeunes, l’horizon n’est plus, loin s’en faut, celui, que dessinent, nos frontières.

 

Ils auront besoin, de clés nouvelles, pour maîtriser, leur destin. […]. Au cœur, de ce débat, sachons aussi, entendre, les jeunes, eux-mêmes. Qu’ils soient collégiens, lycéens, apprentis ou, étudiants, à toutes et, à tous, je veux dire que, c’est bien d’eux et, de leur avenir, qu’il est, aujourd’hui, question. Qu’ils ne se laissent, jamais, gagner, par le doute, comme, le scepticisme ou, le désenchantement. L’école, ne l’oublions pas, est une chance, autant, qu’une conquête. Si tout, ne s’apprend pas, dans une classe, c’est là, que chaque élève, construit, avec ses professeurs, toute sa vie, d’adulte. C’est, en pensant, à notre jeunesse, à sa capacité, d’engagement, comme, à sa soif, d’idéal, que nous devons conduire, nos réflexions. Nous avons, le devoir, de lui offrir, la meilleure école possible. […] ».

 

 

N. Sarkozy

 

N. Sarkozy, (France, 1955-, présidence, 2007-2012), s’adresse, aux jeunes, lors, d’une réunion, de la campagne présidentielle. Porte de Versailles, le 31 mars 2012.

 

« […]. Vous avez vingt ans, vous avez la vie, devant vous et, cette vie n’appartient, qu’à vous ! Ne laissez personne, vous la prendre. Ne laissez personne, écrire votre histoire, à votre place, personne ! Car, cela, est l’éternel dilemme, de la jeunesse, vivre son histoire ou, la subir. La jeunesse est un moment, très exaltant, parfois, angoissant, parce que la jeunesse, est un passage, parce que la jeunesse, est un saut, dans l’inconnu. […]. Mes chers amis, vous avez vingt ans… Ces valeurs, sont les vôtres. Vous êtes, à un âge, où, l’on veut partir, fuir les pesanteurs, de la vie, tenter, l’aventure. Vous voulez partir ! Aller, à la conquête, du monde, N’ayez pas peur !

 

C’est un grand homme, qui a dit cela, à la fin, des années 1970, un grand pape – Jean-Paul II – N’ayez pas peur ! N’ayez pas peur ! Que l’on croie, aux forces, de l’Esprit, que l’on croie, à la transcendance ou, pas, n’ayez pas peur. Quel plus beau message ? ! Un message universel. […]. Vous êtes, les enfants, d’une crise terrible ! C’est, peut-être, pourquoi, parce que vous êtes, les enfants, d’une terrible crise, vous pouvez et, mieux, que d’autres, être ouverts, au changement. C’est, peut-être, pourquoi, mieux, que d’autres, vous pouvez, avoir l’esprit libre, après, avoir connu, ces crises terribles, pour imaginer, autre chose. En ces temps, de crise, vous devez être, l’avant-garde ; vous êtes, la jeunesse, de France ; vous devez être, l’avant-garde, de notre pays. Cette jeunesse, de France, l’on ne la fera pas taire. Cette jeunesse, de France, ne veut pas baisser les bras. Vous êtes, la jeunesse, de France, dont la crise, n’a pas brisé, les rêves et, n’a pas brisé, l’envie, d’espérer ! […] ».

 

 

F. Hollande

 

F. Hollande, (France, 1954-, présidence, 2012-2017), présente, ses vœux présidentiels, à la Jeunesse, le 23 janvier 2013, à Grenoble.

 

« […]. C’est vous, qui allez porter, votre avenir ; c’est vous, qui allez donner, la chance, à ce pays, d’avancer ; c’est vous, qui avez, les réponses. Nous, notre devoir – celles et, ceux, qui ont, par le suffrage universel, un mandat, qui l’exercent – c’est, de vous donner, toutes les occasions. Toutes les conditions, pour que vous puissiez, réussir votre vie, donc, faire réussir, la France. […]. Oui, notre devoir, c’est que nos enfants, vivent bien mieux, que nous. Pour cela, il doit y avoir, une mobilisation générale. […]. Ce qui s’est exprimé, c’est à la fois, un besoin, de liberté, d’indépendance, de souveraineté, même, pour assurer, les premiers pas, de chacun, de ces jeunes. En même temps, le besoin, d’être accompagné, parrainé, d’avoir, des repères, pour les premiers moments, de la vie. C’est le rôle, de l’État, le rôle aussi, de l’ensemble, des acteurs publics et, d’être capables, de fournir, cette transmission.

 

J’ai fait, de la jeunesse, la première priorité, du quinquennat. […]. J’ai considéré, qu’aider, la jeunesse, lui permettre, de retrouver, une espérance, c’était, donner un horizon, à toute la France et, à toute la société. Parce que quand, un pays, peut donner, cette certitude, que la génération, qui vient, va vivre mieux, que celle, précédente, alors, ce pays, avance. Inversement, quand, il n’est plus capable, d’assurer, cette promesse, il décline. […]. Qu’est-ce, qui, finalement, à un moment, va nous réconcilier ? Qu’est-ce, qui, va nous élever ? Qu’est-ce, qui, va nous permettre, de nous sentir, une nation fière et, forte ? Ce sera, simplement, ce que nous pouvons faire, pour les jeunes. […]. Nous serons, le pays, le plus jeune, d’Europe. C’est, cet atout, que je voudrais, donner, comme, facteur, d’espérance, à notre nation. Si, j’ai un vœu, à formuler, c’est que la France, fasse plus confiance, à sa jeunesse. Parce qu’en faisant confiance, à sa jeunesse, elle assurera, son avenir et, sa propre réussite ».

 

 

E. Macron

 

E. Macron, (France, 1977-, présidence, 2017-2022), au cours, de la campagne présidentielle, de 2017, adresse, aux jeunes, de France, une « lettre ouverte ». Datée, du 18 avril. Avant, son élection, à la magistrature suprême.

 

« […]. Je veux, vous donner, les moyens, de votre indépendance, sans quoi, rien, ne changera, dans votre quotidien. Car, pour vous aider, à réussir, la République doit donner, un avenir professionnel, à tous les jeunes, vous garantir, une rémunération décente et, vous faciliter, l’accès, au logement. Candidat, du travail, je veux, de meilleures conditions, de vie, pour les travailleurs, en début, de carrière, pour que le travail paie. […]. Je généraliserai, la Garantie jeunes, à deux cent mille jeunes, qui facilite, l’insertion professionnelle, de ceux, éloignés, de l’emploi.

 

Grâce, à un parcours, d’accompagnement intensif, assorti, d’une allocation. […]. J’engagerai, à l’occasion, de mon plan, d’investissement, une action, sans précédent, pour la formation, d’un million, de jeunes, sans emploi, éloignés, du marché du travail. […]. Je mettrai, en place, des emplois francs, pour encourager, l’embauche, des jeunes, des Quartiers prioritaires de la Ville. […]. Je ferai construire, quatre-vingt mille logements, pour les jeunes, une part, du logement social, vous sera réservée, car, c’est votre première dépense. […]. Je soutiendrai, l’innovation et, j’éliminerai, avant, la fin, de mon quinquennat, les zones, sans réseau, dans le monde rural. […]. Je veux, vous donner, les moyens, de l’émancipation. L’orientation, la formation et, la culture, seront donc, au cœur, de mes priorités.

 

Je veux, vous donner, les moyens, de faire, les bons choix, dès, la fin, du lycée. L’orientation doit être, plus transparente. […]. Je veux, mettre un terme, à la sélection, par l’échec. […]. Il faudra, que chacun, ait validé, des prérequis, avant, de se lancer, dans un cursus [universitaire]. […]. Je créerai, cent mille places, de licences professionnelles, en établissements, d’enseignement supérieur. […]. Je généraliserai, la formation en alternance. Parce qu’elle est, la meilleure garantie, d’emploi, elle doit devenir, la principale voie, d’accès, aux diplômes, de qualification intermédiaire. […]. Je mettrai fin, au régime spécial, de la Sécurité sociale étudiante, qui fonctionne mal, est source, de complications. […]. L’émancipation, se fera, grâce, à l’accès, à la culture. C’est pourquoi, je créerai, un Pass Culture, de cinq cents euros, qui sera remis, à tout Français, l’année, de ses dix-huit ans.

 

[…]. Je veux, une jeunesse engagée et, libre, de ses choix. Pleinement engagée, en France, en Europe, dans le monde, je souhaite, donner, à votre génération, la possibilité, d’être, pleinement, les acteurs, de votre avenir. […]. Le Service civique sera pérennisé, en gardant, tous ses fondamentaux, afin, qu’il soit accessible, à tous les jeunes. […]. Je créerai, un Service national obligatoire. Il durera, un mois. […]. Pour démocratiser, l’expérience, de l’Europe, je ferai monter, en puissance, le programme Erasmus. […]. Je m’engage, à insuffler, le renouveau démocratique, que vous espérez. […]. On ne pourra, désormais, plus réaliser, plus, de trois mandats, successifs, afin, que les nouvelles générations d’élus, locaux ou, nationaux, puissent émerger. […] ».

 

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Tout, président français, du demi-siècle écoulé, se préoccupe, des affaires, d’éducation, de jeunesse. A mis, en œuvre, des mesures concrètes, en faveur, des juniors, de leur formation. Or, il y a, bien loin, des – belles – paroles, aux actes – à effets -. Force, est de constater, que les priorités majeures, vont aux aînés, plutôt, qu’aux cadets. Avec, pour illustration, une jeunesse française, parmi, les moins bien traitées, les plus, en marasme, mal-être, détresse, d’Occident ! « Est-ce que, les jeunes, vivront mieux, en 2017, qu’en 2012 ? Je demande, à être évalué, sur ce seul, engagement, sur cette seule, vérité, sur cette seule, promesse » ! (F. Hollande, homme d’État, France, 2012). Bel impératif, à effets, des plus « limités » !

 

Citons, malgré tout, les Emplois d’avenir, la Garantie jeunes, les Contrats starter, aides, à l’apprentissage, formations, au numérique. L’extension, du Service Civique, la création, d’organisations de jeunes ou, la Clause d’Impact Jeunesse. Le Conseil d’Orientation, des Politiques de Jeunesse, plus, de mobilité internationale. L’accession, à la Prime d’Activité, l’amélioration, des bourses, les stages, les logements étudiants, comme, le Droit universel, à la garantie locative. Le Tiers payant, la gratuité totale, de la contraception, de l’avortement. Un accès facilité, au permis, de conduire… (Ministère de la Jeunesse, France, 2016). Quant à l’actuel quinquennat présidentiel, 2017-2022, il sera « jugé, sur pièces ». À commencer, par les premiers intéressés, les jeunes, eux-mêmes !

 

Nonobstant, au-delà, des besoins matériels, légitimes et, indispensables, de la jeunesse, il convient, de ne pas éluder, ses impératifs axiologiques. Non moins, capitaux ! La néogénération ne saurait, se complaire ni, se contenter, des seuls, matérialisme, hédonisme, consumérisme. Elle ne le souhaite pas. Elle aspire, tout autant, voire, plus encore, à son plein accomplissement, moral, spirituel, métaphysique. Pour nos jeunes, la primauté, la philosophie, de ce qui peut être formulé, comme, l’idéal : « Panem et circences, Du pain et, des jeux », sont dépassées. (Juvénal, poète, écrivain latin, Ier/IIe s., Satires, œuvre poétique, Empire romain, 90-127). Les juniors, à raison, attendent, bien plus, des adultes, que de quoi, se nourrir, loger, travailler ! Ils veulent, se réaliser, donner, un sens profond, authentique, transcendant, à leur vie ! Nulle, prébende, ne saurait, à elle seule, acheter, à bon compte, la paix sociale. Les masses juvéniles, de ce temps, ne sauraient, se laisser aliéner, manipuler, endormir, par un factice confort, aux dépens, de leur élévation morale.

 

 

« Irréductibles positionnements », des adolescents, en leur communauté

 

Les politiques de la Jeunesse, se réfugient, trop souvent, en de faux-semblants. Puisqu’elles prétendent, généralement, faire plus, qu’elles n’accomplissent, en réalité. Qu’il y a, toujours, un abyssal hiatus, entre les ambitions affichées, réalisations concrètes et, résultats probants, pour les juniors. L’Unicef, « The United Nations Children’s Fund, le Fonds, des Nations Unies, pour l’Enfance », est donc, une grande agence internationale, de l’Organisation des Nations Unies. Comme, précité, elle a, pour objectif principal, la protection, l’éducation, les droits des mineurs, enfants, adolescents, du monde.

 

Elle agit, au mieux, avec, des moyens limités. Nulle, politique, globale, coordonnée, de la Jeunesse, à l’échelon international, n’a encore, cours. Il est donc, nécessaire, que l’Onu, soit mandatée, par les États, pour édicter, un « minimum, de règles », applicables. Non plus, seulement, en matière, de protection, des adojeunes, mais, aussi, plus largement, en terme, d’action holistique internationale. De même, qu’elle mène, des opérations, dites, de maintien, de la paix. Pour mieux aider, la jeunesse, du globe, à s’accomplir. Tant, dans les pays, réputés « avancés », qu’en ceux, dits, encore, « en développement ou, émergents ».

 

Dans les débuts, de la Cinquième République française, les vingt premières années, un grand effort, de sectorisation et, d’interministérialité, est effectué. En matière, de politiques publiques de la Jeunesse. Les juniors deviennent l’objet, d’impératifs, d’avancées sociales. Mis en œuvre, par les gouvernants, du nouveau régime. Du général de Gaulle, au président, Giscard d’Estaing, (France, 1959-1981). Or, les acteurs, du secteur jeunesse, ont peu, de moyens, de latitudes, d’action, à disposition. Face, aux autres domaines ministériels. L’impact, de leurs interventions, reste, des plus limités. De 1958, à 1966, il y a, un Haut commissariat, à la Jeunesse et, aux Sports, avec, à sa tête, M. Herzog. (Homme politique, France, 1919-2012). Un Haut comité, de la Jeunesse, est créé, en 1955, par E. Faure. (France, homme d’État, 1908-1988). Qui assure « l’harmonisation », entre l’État et, les organismes, de jeunesse. Il coordonne, initialise, les politiques, de Jeunesse, sous l’autorité, du Premier ministre. Il reste plus, au stade, de la réflexion, que des réalisations. Le Fonjep, Fonds de coopération, de Jeunesse et, d’Éducation Populaire, (France, 1964), n’est pas plus performant.

 

Les associations se regroupent, au sein, du Gerojep. Groupe d’Études et, de Rencontre, des Organisations de Jeunesse et, d’Éducation Populaire. (France, 1958). Ce qui concerne alors, des associations confessionnelles et, laïques. Aussi, au sein, du Cfmj, le Conseil Français, des Mouvements de Jeunesse. (France, 1949). Pour les organes catholiques. En 1966, un ministère de la Jeunesse et, des Sports est créé, avec, alors, F. Missoffe, (Homme politique, France, 1919-2003), comme ministre. Or, sous, la Cinquième République française, le ministère, dit, de la Jeunesse et, des Sports, n’est, qu’une « coquille vide ». Tout comme, l’actuel ministère de l’Éducation, qui n’est, en charge, de la Jeunesse, qu’à titre second. Le ministère de l’Éducation nationale, ne concerne, que les collégiens, les lycéens. Comme, le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et, de l’Innovation, les jeunes étudiants. L’administration, de la Jeunesse, demeure, encore et, toujours, impuissante, car, « limitée, ligotée, bâillonnée », par le caractère interministériel et, donc, éparpillé, des questions, de Jeunesse.

 

Tous les autres ministères, sont amenés, à intervenir, en la matière. Ce qui réduit, le ministère ou, le secrétariat d’État, de / à la Jeunesse, à se cantonner, essentiellement, à la seule, sphère, des loisirs. En réalité, ce ministère ne traite, que de ce que, les autres ministères, ne prennent pas, en charge. C’est-à-dire, pas grand-chose. L’adojeunesse française, ès qualité, est donc, réduite, à la seule, sphère récréative ou, peu, s’en faut. Ce qui est, pour elle, particulièrement, réducteur et, dépréciatif ! Cela, est un grand frein, au progrès, de tout le pays, lequel, obère ainsi, son dynamisme, plein et entier. Brisant, les « élans, fort constructeurs », de sa propre descendance. Pourtant, gage, d’avenir et, de réussite. En outre, le département ministériel, dévolu, aux adojeunes, se heurte, toujours, aux acteurs associatifs et, autres.

 

Du seul, terrain socioculturel, de la jeunesse. Eux-mêmes, divisés et, peu structurés, efficaces. Dont, le domaine, d’intervention, est, tout autant, amoindri. Les acteurs socioculturels, de la jeunesse, sont dépourvus, de tout statut, de corps professionnels, organisés, constitués. Ce qui restreint, encore plus, leurs légitimité, influence et, performance. Animateurs socioculturels, éducateurs spécialisés sont donc, généralement, « court-circuités », par l’État. Qui gère, de plus en plus, directement, lui-même, les affaires, de jeunesse. L’entente, entre partenaires, de terrain, et, national, est rarement, très bonne. Ce qui génère, « cacophonie », inaction, incurie, des plus dommageables, pour les jeunes, du pays.

 

La formation, des acteurs, de la Jeunesse, est, toutefois, désormais, assurée, par des diplômes, d’État, mieux reconnus. Le tout, en une optique, de technicité, autour, des sciences générales sociales, humaines, de l’éducation. Au détriment, de ce qui fait, la spécificité, des mouvements locaux, de jeunesse. À partir, de la seconde moitié, des années 1970, il y a, crise économique, consécutive, aux chocs pétroliers. Les politiques de la Jeunesse, limitent alors, fortement, leur préoccupation, surtout, récréative, culturelle, éducative. Elles passent, à une nouvelle priorité, d’insertion et, d’adaptation socioéconomiques. Les adojuniors, notamment, d’origine populaire et, immigrée, exclus, sont les premières victimes, de la crise. Sont en proie, à l’échec scolaire, au chômage, aux violences. Surtout, en zones périurbaines, les plus défavorisées, délabrées. Pans entiers, de territoires sinistrés et, appauvris. Les conditions, de vie, y sont calamiteuses. Les politiques de la Ville, prennent, alors, en matière, d’aide, aux jeunes, les plus fragiles, le relais volontariste, des traditionnelles politiques, de la Jeunesse. Il s’agit, de fait, désormais, de trouver, des « solutions, de vie sociale acceptable », aux juniors, les plus déshérités1090.

 

Il y a, déconcentration et, décentralisation. Services extérieurs, de l’État, surtout, collectivités locales, régions, départements, villes, s’investissent, plus, que l’État. En matière, d’actions, en faveur, de la jeunesse. Les élus locaux sont plus réactifs, que les administrations centrales. Il y a, la montée, d’un véritable « Quart-Monde, paupérisé », notamment, juvénile. Naissent, des organismes français, de bienfaisance. Tels, Atd Quart-Monde, Agir Tous, pour la Dignité (1957), du Père, J. Wresinski. (Prêtre, France, 1917-1988). La Fondation Emmaüs (1949), de l’Abbé Pierre. (Religieux, France, 1912-2007). Ils prennent une part, de plus en plus, forte, dans l’intervention, pour les jeunes, les plus démunis.

 

Aussi, les précieux Restaurants du Cœur (1985), de l’humoriste, Coluche, (France, 1944-1986), en matière, d’aide alimentaire. Le Dal, Droit au Logement, (France, 1990), pour l’abri, des plus vulnérables. Également, le Samu Social. (France, 1993)… Depuis, 1977, les mesures publiques, en faveur, de l’emploi, des juniors, se multiplient, avec le peu, d’efficacité, que l’on sait. Se créent, en 1981, les Zones d’Éducation Prioritaire, Zep. (France). Elles n’ont pas éradiqué, loin, s’en faut, l’échec scolaire, comme, la déscolarisation, des jeunes, en difficulté. Pas plus, les Zones Urbaines Sensibles, Zus, (France, 1996-2014), pour la désocialisation.

 

Il existe, des Conseils de Sécurité et, de Prévention, de la Délinquance, locaux et, départementaux. (France, 1983 et 2002). Des Contrats locaux, de Sécurité, (France, 1997). Ils visent, à mieux contenir, prévenir, les déviances, notamment, adojuvéniles. Interviennent, également, un nouveau Forum Français de la Jeunesse (2012), des Conseils régionaux, départementaux, (France, 1997), municipaux, (France, 1963/1967), de Jeunes. Les juniors, de France, sont-ils, pour autant, réellement, associés, à la marche, des affaires, de leur pays ? À tout le moins, de celles, qui les concernent, si directement ? Il est permis, d’en douter. D’autant plus, qu’il n’y a, toujours pas, en ce pays, ni, de véritable ministère des Jeunes ni, de vraie politique de Jeunesse, globale, transversale, interministérielle. Du ressort exclusif, de ce seul, ministère1091. Nous avons dit, que ce pays n’avait pas, de « réelle politique », pour les treize – vingt-cinq ans. De fait, les objectifs, d’une véritable, bonne politique publique, de la Jeunesse, sont au nombre, de trois. Le soutien, l’insertion, l’épanouissement, de tous les juniors. La famille et, les jeunes, sont les premiers comptables, de ces finalités. (Loncle, 2003).

 

La collectivité peut y avoir, ensuite, également, sa part. Or, depuis, le marasme, de société, des années quatre-vingt, les pouvoirs publics sont bien impuissants, à y contribuer. Faute, de volonté politique, au plus haut niveau, de l’État, de moyens, mobilisation, mis en œuvre. De soutien, au projet personnel, de vie, à l’insertion sociale, l’épanouissement moral, avons-nous dit. Les juniors, de ce pays, ne sont, ne se sentent, nullement, soutenus, compris, encouragés, par l’ensemble, de la société française. Les adultes, qui prétendent, pourtant, s’en occuper, à titre professionnel. Les pouvoirs publics. C’est même, le contraire, qui se produit.

 

Ce « cher et, beau pays », ne sait, que « jeter, sa jeunesse, à la rue », en récurrentes, protestations monstres. Tant, elle se considère, à raison, comme, maltraitée. Nul, autre État homologue, ne témoigne, d’autant, de mépris, à sa descendance ! De même, sommes-nous, l’un, des pays, d’Occident, en lequel, l’insertion, des plus jeunes, s’effectue, le plus tardivement, le plus mal, à tous points, de vue. Quant à l’épanouissement, nulle, autre jeunesse homologue, ne fait montre, d’un état d’esprit, de vécus, aussi « maussades, renfrognés, souffreteux » ! Ce qui est indigne, de notre pays. La juvénilité, traitée, en « paria, telle, roupie, de sansonnet », par et, en, sa propre société, est, en réalité, concernant, cette dernière, « essentialité ». Pleine et, entière !

 

Nous avons déjà, analysé, tous ces sinistres paramètres, du mal-être moral, encore plus, que psychique, de cette génération, bafouée. Pour ne pas avoir, à y revenir, ici. Que peut donc, être, une véritable politique de la Jeunesse, pour mériter, son plein qualificatif ? Aide, intégration, autodéveloppement ! L’aide, de la collectivité, c’est, le dialogue, l’écoute, la compréhension. Des moyens et, un accompagnement, pas à pas, de tous les juniors, sur tout le territoire. De tous les milieux socioéconomiques, culturels… L’intégration, des jeunes, c’est, leur faire, toute la place, qui leur revient, de droit, ni plus ni, moins. En fonction, certes, des réels talents, efforts, mérites, sans, nul, passe-droit générationnel. De façon, à ce que, les qualités juvéniles, de tous, soient toujours, pleinement, employées, sans exception. L’autodéveloppement, du junior, sera, ainsi, bien mieux, assuré, si cette néogénération, se voit créditée, de valeurs, de plénitudes, d’espérances morales. Au lieu, de ne se satisfaire, que des seuls, besoins ou, pseudo-besoins, purement, matériels. Car, nonobstant, les esprits chagrins, elle y aspire, très ardemment. En sus, bien sûr, des habituels critères affectifs, récréatifs, de réalisation, d’objectifs, personnels…

 

Nombre, de nos homologues européens, occidentaux, ont, depuis, des décennies, développé, des politiques de la Jeunesse. Puissantes, holistiques et, intégratives. Contrairement, à notre pays, ces nations, notamment, canadienne, scandinaves, germaniques, se donnent, tous les moyens, de bien traiter, leurs juniors. Leur faire confiance, les associer, à la marche, de leur société. En un net esprit, de tolérance, d’ouverture, d’acceptation, des différences, spécificités positives, de leur descendance adojuvénile. L’atout majeur, de ces politiques, est la confiance, qui est faite, aux jeunes, de ces pays, sans préjugés. Il est cru, en leurs potentiels.

 

Ils se voient, « donner leur chance ». Les talents, de chacun, sont favorisés, peuvent librement, s’exprimer. Seuls, comptent, les mérites et, les capacités exprimées, non, l’âge. Notre pays, quant à lui, se défie tant, du jeune âge, ès qualité, jugé « inapte », en tant, que tel. Ce qui fait, que les pays « jeunophiles », avancent, quand, les États « jeunophobes », tel, le nôtre, stagnent, reculent. Il est bien évident, qu’une « bonne politique Jeunesse », ne peut, se contenter, d’appréhender, les adojuniors, de treize – vingt-cinq ans, « en bloc ». Sans distinctions pertinentes. Certaines approches, peuvent être « globales ». C’est-à-dire, universelles, intégrales et, holistiques.

 

Considérant, l’ensemble, de cette classe d’âge, comme, entité néogénérationnelle homogène, unie. La plupart, ne peuvent, qu’être « ciblées », très précisément. Il s’agit, de distinguer, entre garçons et, filles. Adolescents, de douze-quinze ans, juniors, de seize – dix-huit et, jeunes, de dix-neuf – vingt-cinq ans. Sujets, des différents milieux socioéconomiques, ethniques, culturels. Non, pour discriminer, bien sûr, mais, au contraire, assurer, l’égalité, les mêmes chances, de tous, sans exception, aucune. Entre, les adojeunes, de parcours, de personnalité, d’éducation, différents. Entre, juniors urbains, périurbains, ruraux, voire, « rurbains », c’est-à-dire, étudiant ou, travaillant, en ville, mais, résidant, à la campagne. Tous ces complexes paramètres, sont à prendre, en compte, pour mieux « gérer », la nouvelle génération. En son unité, sa diversité, de réalités, besoins, attentes. Un jeune, qui se perçoit utile, à sa communauté, se sent alors, reconnu, comme, « citoyen, à part entière », même, mineur. Car, il est consulté, écouté, pris, en compte, compris, acteur satisfait, activement, engagé, en la « vie de la Cité ». Pour être utile et, reconnu, il s’agit, de pouvoir, librement, agir, s’exprimer, participer, apporter, sa contribution, jouer un rôle, être influent…

 

Il convient, pour cela, de toujours, pouvoir donner, son plein avis, dire, son opinion, ses choix, préférences, s’épanouir, comme, l’on est. Sans craindre, censure, rejet ni, incompréhension. Force est, hélas, de constater, que ces conditions, si indispensables, pour l’ « élévation », des juniors français, sont loin, d’être réunies. Ce qui nous situe, vers les « bas, du classement », en Occident1092. Ce qui nécessite, d’urgence, maintes mesures, de « rattrapage ». L’objectif, des politiques de Jeunesse, est, d’abord, de renforcer, l’engagement associatif, des jeunes. Divers organes, dispositifs, œuvrent, à la « participation citoyenne », du junior. Forum Français de la Jeunesse, Conseils régionaux, départementaux et, municipaux, de la Jeunesse, programme « Envie d’Agir ». Également, Institut National de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire et, Centre Européen de la Jeunesse ou, Service Civique. Toutefois, aucun, de ces programmes, institutions, n’a encore, réellement, « fait ses preuves », en matière, de meilleures acceptation, insertion, place et, prise en compte, de l’adojeunesse, en sa société. (Sénat, France, 2009).

 

Tout cela, est bien peu connu, des jeunes, eux-mêmes, peu représentatif, de leur ensemble. Les juniors n’y participent, qu’en une petite minorité, d’entre eux. Les domaines concernés, les pouvoirs, de décision, d’influence, sont trop segmentés, restreints. La Journée Défense et Citoyenneté, Jdc, est une session, de formation théorique, obligatoire, pour tous, les jeunes français, des deux sexes, de dix-huit ans. Sur les questions, de Défense nationale. Les acquis scolaires fondamentaux, y sont évalués. Cela, concerne, sept cent mille juniors, par an. Il reste, à réinventer, en France, un système public, susceptible, de fédérer, un maximum, d’adojeunes, autour, de valeurs, d’engagements, d’actions communs. Le Service Civique volontaire, les tente. Toutefois, il séduit peu, d’entre eux, reste borné, à des domaines, encore trop, fragmentés. Il s’agit, donc, de développer, d’étendre, universaliser, le dispositif, à un maximum, de juniors. En les informant mieux, à ce sujet, en le rendant, plus attractif, aussi. En libre volontariat1093.

 

__________________________________

En matière, de politique nationale étatique, de la Jeunesse, saluons, un effort, progrès, de la collectivité, pour les adojuniors. En 2013, le gouvernement décide, que le Comité Interministériel, de la Jeunesse, se réunira, désormais, une fois, par an. Au lieu, de deux, seulement, depuis 1990 ! Surtout, pour la toute première fois, a été créée, en France, une Délégation Interministérielle, à la Jeunesse, la Dij. Ce qui s’imposait, depuis, longtemps, car la juvénilité constitue, par essence, un domaine transversal, holiste, pluridisciplinaire, d’intervention. Espérons, que ce ne sera pas, une « entité vaine », mais, un réel outil efficace, au service, des adojeunes ! Toutefois, cet organe relève, du ministre de l’Éducation et de la Jeunesse, non, du Premier ministre, comme, il le faudrait. Son interministérialité n’est qu’un leurre ! Tous les quinze – vingt-cinq ans sont concernés. Quinze ans, fin, de puberté, début, du lycée, du raisonnement mental, moral, adulte. Vingt-cinq, fin, d’ossification, de la clavicule, du développement cérébral, des études. Débuts, de la vie, dite, active et, du plein adultisme. Pour de nombreux jeunes.

 

__________________________________

 

 

Je vais manifester, car, c’est l’un, des derniers moyens, d’expression
L’un, des ultimes leviers, pour faire bouger, les choses

 

Suzanne, dix-sept ans1094

 

 

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« Une vie réussie, est un rêve, d’adolescent
Réalisé, dans l’âge mûr »

 

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Écrivain, France, 1797-1863

 

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Œuvre littéraire, France, 1826

 

 

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Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

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