Réflexion de Vie d’Andro-AdoJeunoScience® – 3

 

 

                                  Mener, le Jeune Homme, à faire Sens, à sa Mission de Vie !

 

 

C O A C H – C O N S E I L   /   C O A C H I N G   D E   V I E

A D O L E S C E N T S   /   J E U N E S   M A S C U L I N S

L Y C É E N S   /   É T U D I A N T S   /   A C T I F S

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

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L’adolescence mâle, en coaching de vie, est le thème, des Sciences humaines, de l’Andro-AdoJeunoScience®. Niveau de vie, jeunesse internationale…

 

 

« Si belle, qu’ait été, une vie, il y a, toujours, un immense écart
Entre l’existence, qu’avait rêvée, l’adolescent
Et, celle, qu’a connue, l’homme »

 

A. Maurois

Écrivain, France, 1885-1967

 

Lettres à l’Inconnue

Œuvre littéraire, France, 1953, 1956

 

 

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– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

DOCTEUR DES UNIVERSITÉS

 

Consultant Institutionnel & Politique Éducation-Jeunesse

Coach / Conseiller de Vie des Jeunes Hommes

Expert Confiance en Soi Andro-AdoJuvénile

 

Depuis, Vingt-Cinq Ans

 

 

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AdoJeunesse, en faiblesse socioéconomique / Adolescent délinquant

 

Les jeunes, en précarité sociale, de subsistance économique, matérielle, sont, évidemment, bien plus nombreux, aujourd’hui, que lors, des « Trente Glorieuses » (1945-1975). Il y aurait, en notre pays, au moins, cinquante mille adojeunes, de moins, de vingt-cinq ans, sans domicile fixe, en « errance totale »496. Contrairement, à la situation, des dernières décennies, les plus jeunes sont les plus touchés, par le grand marasme socioéconomique, qui frappe, l’Occident, l’Europe. Particulièrement, la France. Bien plus, que les seniors, qui ont, quant à eux, bénéficié, au maximum, des bienfaits, de la croissance passée, des largesses, de l’État Providence, le Welfare State. Le décrochage est intergénérationnel. Les juniors, d’aujourd’hui, ont bien moins, que leurs aînés, surtout, ceux, qui avaient le même âge, qu’eux, sous la prospérité. Qui sont, les actuels sexagénaires et, plus. Le clivage est, aussi, « intragénérationnel » car, plus, que jamais, il discrimine, les jeunes, entre eux.

 

Influent alors, le diplôme, l’éducation, le milieu socioculturel, l’origine ethnique et, le réseau relationnel, l’état de santé, l’habitat géographique… Globalement, les juniors sont défavorisés, par rapport, à leurs aînés, qui ont bénéficié, de conjonctures, plus favorables. Certains jeunes, « en galère, relégation », sont encore, plus mal lotis, que leurs homologues, du même âge497. Ces juniors, les plus précarisés, de certains « quartiers, d’exil », peinent, plus, que les autres, à s’insérer, trouver l’équilibre. (F. Dubet et al., Les Quartiers d’exil, ouvrage sociologique, France, 1992)498. Un meilleur suivi, éducatif et professionnel, social et économique, de ces « errances » juvéniles, s’impose.

 

Par les pouvoirs publics locaux, nationaux, européens, la société. Tant, en amont, pour prévenir, qu’en aval, pour résoudre, le problème, arrêter, les « éruptions hémorragiques ». Les adojeunes, en détresse sociale, sont nombreux, du fait, d’un contexte socioéconomique, très défavorable, pour nombre, de familles. Une situation familiale détériorée retentit, de fait, forcément, toujours, sur ceux, qui en dépendent, encore. Par rapport, à l’Allemagne, notamment, la France exclut trop, certains, juniors, y compris, aux confins ! Depuis, l’Après-guerre et, au-delà (1945-1965), l’exil, des masses, en banlieues, de grands ensembles, est un désastre absolu !

 

En particulier, le chômage parental, des difficultés domestiques diverses, contribuent fort, à amoindrir, les « chances », de l’adolescent. À réussir vraiment, ses études, ainsi, que sa pleine entrée définitive, en la vie active stable. Il est aussi, des adojeunes, qui ont quitté, leur famille d’origine, dont, les difficultés d’insertion, sont propres, qu’elles aient, une cause domestique ou, non. Dépourvus, de toutes assise, aide familiales, aussi ténues, soient-elles, ces adolescents, en fugue, galère, peinent, à acquérir, leur autonomie complète. Les mineurs sont trop jeunes, pour les aides sociales directes, tel, le Revenu de Solidarité Active, Rsa, existant, depuis, 2008.

 

Les jeunes majeurs n’y ont pas, les mêmes conditions favorables, que leurs aînés. Ce qui ne constituerait pas, en vérité, pour eux, la meilleure « panacée » ! Il y a, le handicap social, du junior : échec, de la formation, manque, de travail, ressources, logement, soutiens, loisirs… Il se double souvent, de difficultés psychiques et, relationnelles. Solitude, rejet, de soi, d’autrui, problèmes psychoaffectifs, frustrations, rancœurs, sentiments, de dévalorisation, et, pensées suicidaires. Le processus, de désocialisation, s’aggrave, alors, rapidement, est difficilement, réversible, s’il tend, à trop perdurer, pour le jeune concerné499. Le pire peut alors, être craint.

 

De plus en plus, d’adojeunes, en études, actifs, sans emploi, connaissent, maintes difficultés, matérielles et sociales. Du fait, d’un contexte socioéconomique général, délabré, qui s’aggrave, touche, désormais, les classes moyennes. Le déclassement n’est plus, l’apanage, des seuls, jeunes populaires500. Ces juniors connaissent, une paupérisation individuelle, solitaire, s’ils ont « pris, leur autonomie ». Familiale, collective, quand, ils vivent, avec des parents, eux-mêmes, touchés, par le chômage ou, de faibles revenus, la précarité. À cet égard, certains, sont plus concernés, que d’autres. Il s’agit, notamment, des jeunes, de la France périurbaine sinistrée, des grands ensembles. Dépourvue, de bassin, d’emploi, services publics, d’accès, à des loisirs enrichissants, à l’écart, oubliée. En laquelle, économie, pratiques parallèles, prévalent501. Si rien, n’est fait, rien, ne change, il est à craindre, des explosions sociales, bien pires, que celle, de 2005 ! De fait, en 2018 et, 2019, le grand mouvement protestataire, d’ampleur inédite, des « Gilets Jaunes », traverse la France, en tous ses territoires. En revendications sociales, économiques et, politiques, des plus « virulentes ».

 

Il en va, de même, des juniors, issus, de l’immigration, des pays émergents, appauvris, exclus et, marginalisés. Sous le coup, d’épreuves lourdes, de toutes sortes. Qui les accablent, barrent, tout chemin, à une vie « normale ». Milieu social fort modeste, études avortées, manque, de moyens, d’aptitudes, à rebondir et, de relations, constituent, autant, d’étapes ratées. Lesquelles, ont toutes chances, de pérenniser, la déchéance humaine, économique, sociale et, culturelle. Signe aggravant, des temps, de plus en plus, d’adojeunes, des classes moyennes, éprouvent, eux-mêmes, fait nouveau, des difficultés, à avoir, un niveau de vie, satisfaisant.

 

La frontière, qui les sépare, de leurs homologues, des milieux, plus modestes, se fait, plus perméable, en leur défaveur, par déclassement. Le traitement éducatif, professionnel, économique et, social, des difficultés matérielles, de toute une fraction adojuvénile, de la population, a échoué. Il ne fait, qu’enfermer, encore, un peu plus, en des filières, d’études, d’emploi, dépréciées, sans avenir. L’assistanat, sans insérer, le moins, du monde, ces jeunes, en la société. En amont, il s’agit, d’empêcher, les exclusions lourdes, durables, voire, définitives, des juniors, les plus menacés. En aval, l’objectif, est de les « extirper », de leur marasme. Ces deux finalités ont fait faillite.

 

Rien, ne s’oppose, aujourd’hui, en France, à ce que l’adojeunesse, la moins « protégée », ne sombre, corps, âme et, biens. Quasiment, « pieds et, mains liés », en le pire, néant total : de l’inexistence, la mort sociale. Rien, ne vient, davantage, à bout, de l’inexorable descente, aux enfers, d’exclusion, de certains jeunes, quand, elle est avérée. De nouveau, comme, en un passé lointain, le milieu social, d’origine, est plus prédictif, que jamais, du destin personnel, de chaque junior. Si l’on naît, pauvre, on le demeure, si l’on vient, au monde, riche, cela, perdure. Si l’on est issu, d’une « caste » intermédiaire, l’on peine, de plus en plus, à s’y maintenir, l’on risque, de plus en plus, de « déchoir ». Le déclassement est plus fréquent, que l’élévation, sauf, en la très haute société. Il est nécessaire, d’agir, au plus vite, sur les conséquences, des dérives socioéconomiques, pour la sauvegarde, de l’adolescent atteint. Alors, il importe et, avant tout, de s’attaquer, aux vraies causes intrinsèques, de ce fol « collapsus social », en un objectif, de prévention. Il s’agit, de mettre en place, des structures spéciales, plus adaptées. Chargées, de suivre, les populations adojuvéniles, susceptibles, d’être, les plus « exposées et, à risques ».

 

Afin, de trouver, d’appliquer, les « solutions, d’attaque », les plus adéquates. Aucun jeune, en particulier, mineur, ne saurait, se retrouver, en errance. Sdf, dépourvu, de tout soutien, affectif, éducatif, socioéconomique, moral. Il serait moins, en butte, à tous les dangers. La société ne peut plus, se contenter, d’intégrer, les plus favorisés. Son devoir est aussi, de permettre, à tous, d’acquérir, les moyens minimums, d’existence. Non seulement, de survie, car, tout adojeune, a droit, à un, à son avenir. Cette règle requiert, d’être totalement, r/établie. Un junior, en difficulté socioéconomique, se doit, de pouvoir, « en sortir », en ayant pu, préalablement, résoudre, ses souffrances psychologiques. Si ces dernières peuvent, bel et bien, provenir, de ses problèmes sociaux, ceux-ci seront, parfois, issus, d’altérations psychiques. Le suivi curatif peut alors, être amélioré, la prévention, l’écoute, le dialogue, étendus. Plus, un seul jeune, ne peut être livré, à lui-même, en solitude, en son handicap psychodépressif. Son insertion sociale, en dépend502.

 

Les juniors, « en galère » socioéconomique, morale, subissent, une désorganisation sociale. Les conditions, de vie, notamment, périurbaines, de logement, sont malaisées. Ce qui aboutit, à discrimination et, ségrégation sociales. L’habitat social dégradé, des banlieues déshéritées, regroupe, surtout, des populations juvéniles, populaires, ouvrières, employées et, immigrées. Règles et valeurs, normes, échanges et limites, font défaut. Les jeunes concernés, n’ont pas, d’intégrations familiales ni, scolaire et professionnelle. Le lien, aux parents, est dysfonctionnel, voire, toxique. Il n’y a, nulle, référence adulte, identificatoire solide. L’affectivité, au père, et, à la mère, est défaillante. Les parents sont désunis, le père, absent.

 

L’adojeune constitue l’enjeu, perverti manipulé, utilisé, par les géniteurs, l’un, contre, l’autre. Le chômage, la mise, à l’écart, du père, ne peuvent, qu’aggraver, la situation, du junior. Surtout, si la mère n’a pas, de ressources propres, surinvestit, son enfant, ou, au contraire, s’en « détache ». Ces jeunes ne se font pas, aux codes, exigés, par l’école. Ils lui sont inaccessibles, ils se retrouvent donc, en fort échec scolaire. Plus ou, moins, vite, déscolarisation, sans qualifications aucunes, chômage, suivent. L’effet est l’exclusion. Qui conduit, le junior, à l’explosion ou, l’implosion sociales. Ainsi, dès, que des jeunes estiment, que l’injustice, les frappe, certaines cités « s’embrasent ». Ainsi, dans le quartier, du Mirail, à Toulouse, au printemps 2018.

 

Avec, tout son cortège délétère, de fatalisme, d’impuissance, de replis, passivité. Objectifs, projets, anticipations et, foi, en soi, autrui, la vie, l’avenir, manquent, alors, cruellement. Les capacités, d’insertion sociétale, sont limitées, voire, nulles. Car, les canons requis, font défaut : effort, ténacité, succès, contraintes, respect, de normes rigides, préétablies. Une sociabilité, de compensation autarcique, inadaptée et, nocive, finit, par se développer. Le danger est que ces jeunes, en échec, de vie, ne vivent plus, qu’entre eux. Ne faisant, qu’entretenir, sans fin, des schémas, de marasme et, de perdition. En des zones géographiques déshéritées, véritables « zones, de relégation »503. Les « tentations et délices », de la société consumériste, sont hors d’atteinte, par les voies « normales » légales : emploi, famille, logement. Les déviances, pour acquérir, jouir, malgré tout, sont la solution, de facilité, fréquente. La délinquance entraîne, à son tour, une immersion, encore plus terrible, en dénuement humain, moral, socioéconomique. Avec, pour tout corollaire, la « déchéance pénitentiaire ». Pire, des « solutions, d’échec » !

 

Se sentir exclu, mène, à se percevoir dominé. Ce qui conduit, à la révolte, la colère, la rage, la souffrance, d’injustice. L’adojeune est alors, en guerre, détestation, contre, le monde entier, notamment, les symboles, d’oppression illégitime, à ses yeux. Police, Justice, institutions, État, intervenants, de santé, sociaux, politiques, administratifs, collectivités locales… Tous, honnis, comme, vecteurs, d’ordre et, d’autorité. Ces juniors se voudraient dominants, or, ils savent, au fond, d’eux-mêmes, qu’ils « subissent, bien plus, qu’ils ne mènent ». Leur destin leur échappe. Les violences, contre soi, autrui, deviennent, pour cela, un moyen, d’exister, de s’imposer, se faire valoir, coûte que coûte. Quoi, qu’il puisse advenir.

 

Force, virilité, action, comme, volonté gratuite, de détruire, s’autodétruire, caractérisent, toute la rage, du sentiment, d’indignité, de déchéance. Les jeunes, « en galère », notamment, de cité périurbaine, cultivent aussi, un triple syndrome. De protection, de « système D ou, ruses » et, de violences gratuites. Les juniors exclus, se regroupent, entre eux, en logique, d’autodéfense catégorielle. La combine permet, la transgression, de « s’en sortir », malgré tout. La destruction a pour objectif, de se faire valoir, entendre, s’imposer, en combattant, une société, jugée ennemie, mauvaise. Ce « malheur » adojuvénile, est issu, de dysfonctionnements multipolaires. Une déchéance sociale, culturelle, de lien, morale, identificatoire, d’image, individuelle, familiale, sociétale504. (Coslin, 2003).

 

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Les statistiques 2010, du Secours Catholique (1946), concernant, l’exclusion socioéconomique, des dix-huit – vingt-cinq ans, sont fort éloquentes. Les adojeunes accueillis, en France, par cet organisme caritatif, cette année 2010, sont 11 006. Soit, 12 pour cent, du total, des personnes, prises en charge. Les juniors sont, en moyenne, plus pauvres, que le reste, de la population. En 2009, l’Insee établit que, le taux, de pauvreté, des jeunes, de dix-huit – vingt-cinq ans, est de 22,5 pour cent. Contre 13,5 pour cent, pour l’ensemble, de la population. 20 pour cent, des dix-huit – vingt-et-un ans, n’habitent plus, chez leurs parents. Pour 61 pour cent, des juniors, de vingt-deux – vingt-cinq ans. Plus, du tiers, des jeunes, vivent en « substitut », de logement. Instabilité professionnelle, découverts bancaires, revenus inférieurs, au Smic, sont autant, de vecteurs, de précarités. 30,5 pour cent, des dix-huit – vingt-cinq ans, sont sans ressources aucunes et, 40,2 pour cent, au chômage.

 

Il est fait, une distinction, entre les juniors, qui sont en extrême précarité, 17 pour cent. Les jeunes, en recherche d’emploi, étudiants ou, en formation, 21 pour cent. Les jeunes travailleurs, 17 pour cent. Les jeunes mères, bénéficiaires, du Rsa, 22 pour cent. Les « jeunes familles étrangères », 9 pour cent. Les jeunes familles françaises, 17 pour cent. 75,5 pour cent, des dix-huit – vingt-cinq ans, rencontrés, par le Secours Catholique, ne sont ni, en emploi ni, en formation. Dont 53,2 pour cent, en recherche d’emploi, 46,8 pour cent, inactifs. 90,2 pour cent, des juniors, en extrême précarité, n’ont aucune ressource.

 

Les 9,8 pour cent, restants, ont, en moyenne, un faible revenu mensuel, de 302 euros. Les adojeunes, en recherche d’emploi, étudiants ou, en formation, sont 77 pour cent, à n’avoir aucune ressource. Les 23 pour cent, restants, ont, en moyenne, un revenu, de 467 euros mensuels. Les juniors travailleurs sont 49,6 pour cent, à avoir, des ressources issues, de leur travail, des transferts sociaux. Le revenu moyen mensuel, est de 800 euros. Les jeunes mères, étant bénéficiaires, du Rsa, sont 82,1 pour cent, dont les ressources sont issues, des seuls, transferts sociaux. Leur revenu moyen mensuel, est de 894 euros. Ce qui est bien inférieur, au Smic mensuel !

 

Les « jeunes familles » françaises, sont 42,6 pour cent, dont les ressources sont issues, des uniques transferts sociaux. Leurs revenus moyens mensuels, sont de 827 euros. Les jeunes familles, qui sont étrangères, sont 58,6 pour cent, dont les ressources sont issues, des exclusifs transferts sociaux. Leur revenu moyen, mensuel, est de 512 euros. Concernant, l’ensemble, des juniors, en difficulté, aidés, du Secours Catholique, 34,4 pour cent, vivent, des seuls, transferts sociaux. Concernant, ceux, qui ont des ressources, soit 69,5 pour cent, le revenu moyen mensuel est de 784 euros. Depuis, dix ans, la précarité, des jeunes, évolue. Plus, de juniors étrangers. Plus, de familles, à enfants. Un niveau, de formation, fort accru. Moins, de jeunes, en emploi, plus, en « poste précaire » ou, au chômage. Moins, de juniors, sans ressources et, plus, au Rsa, le Revenu de Solidarité Active. (Secours Catholique, France, 2011)505.

 

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Ce scandaleux, inique, insupportable, marasme socioéconomique, d’une part croissante, de la jeunesse, de France, interpelle, questionne, dérange. Quand, à l’automne 2019, en ce pays, un étudiant en vient, à s’immoler, par le feu, pour dénoncer, son extrême précarité matérielle, il y a urgence ! Après, les jeunes, des milieux populaires, ceux, des classes moyennes, se paupérisent, de plus en plus. Seuls, les juniors, les plus favorisés, sont, encore, gratifiés. Ce qui est, le signe inquiétant, d’une nation, en décomposition avancée !

 

Pourquoi donc, la plupart, des jeunes, d’Occident, vivent-ils mieux, que ceux, de notre pays506 ? Pourquoi, un revenu personnel alloué, par l’État, à tout étudiant, quel, que soit, le revenu, des parents, en certains pays scandinaves, non, en France ? Pourquoi, une vie, entre juniors, sur de superbes campus, en Amérique, du Nord, non, chez nous ? Pourquoi, une formation et, insertion professionnelles performantes, en entreprise, en pays germaniques et, le chômage, des jeunes, en notre pays ? Pourquoi, tant, de désamours, de rejets, de mises, en attente, à l’écart, de la jeunesse, en notre monde latin, en déclin accéléré, comme, nulle part, parmi, nos homologues, d’Occident, comparables ?

 

Pourquoi, tant, de culte, des aînés adultes, des situations acquises et, figées, des nantis, en place, au détriment, des autres ? En autant, de corporatismes, clientélismes et, « lignes Maginot », aussi inutiles, que contre-productifs et, toxiques ? Cela, tient, en un mot : « ostracisme » ! Tant, dénoncé, par les observateurs nationaux et, surtout, étrangers. Trop, de méfiance, préjugés, fermetures d’esprit, complications, protectionnismes, routines, négligences, d’exigences et, d’archaïsmes… Dont, notre jeunesse, est la première victime désignée. Faute, de formation, d’insertion adéquates ! En pays, de statuts, rentes, de situation acquise, d’ancienneté, l’aîné prime donc, sur le jeune. « Ô rage ! Ô désespoir ! Ô [juvénilité] ennemie ! N’ai-je donc […] vécu, que pour cette infamie » ? Telle, pourrait être, la triste complainte, d’une « génération bannie ».

(P. Corneille, dramaturge, poète français, 1606-1684, Le Cid, acte I, scène 4, tragi-comédie théâtrale, France, 1637).

 

 

L’on observe, une conjoncture, de « Bérézina » économique, sociale, d’affaissement moral, des liens, d’effilochement, des solidarités. Les déviances violentes, délinquantes, du jeune, avant tout, des garçons, comme, des adultes, mais, à un degré moindre, ne cessent, alors, de s’étendre. En nombre, gravité, précocité et, récidive507. Les violences adojuvéniles peuvent même, se révéler extrêmes. Comme, le démontre, de façon, fort saisissante, l’écrivain, A. Burgess. (Royaume-Uni, 1917-1993). Avec, le personnage fictif, du jeune criminel, Alex, A. DeLarge. En son roman, de science-fiction, L’Orange mécanique. (Royaume-Uni, 1962). De même, le réalisateur, S. Kubrick. (États-Unis, 1928-1999). En son mythique film, d’anticipation, issu, de l’œuvre écrite éponyme, A Clockwork Orange, Orange mécanique. (Royaume-Uni, 1971)508. Avec, un jeune pervers dévoyé, multipliant, les pires forfaits crapuleux, en bande organisée. Ces dérives sont matérielles, physiques, sexuelles, morales, individuelles et, collectives.

 

Vols, vandalismes, profanations, agressions physiques, psychiques, viols…, sont le lot, d’un nombre croissant, d’adojeunes. La « divagation » contraventionnelle, délictuelle, criminelle, personnelle et, de groupe, d’un ado, signe toujours, sa déchéance. Car, elle le sépare, du reste, de sa communauté et, de la société. Il s’agit, alors, d’éviter, que cette « disjonction » sociale, ce « détricotage » moral, psychologique, culturel, ne soient irrémédiables, définitifs. De fait, de nombreuses actions, mesures sociales, éducatives et, juridiques, contre, les déviances, visant, les biens, les personnes, ont déjà, été entreprises. Avec, plus ou, moins, de bonheur.

 

Elles ont vocation, à être accentuées, réorientées, réajustées. En prévention, dissuasion, sanction et, réinsertion. La délinquance, des jeunes, peut avoir, des déclencheurs exogènes, c’est-à-dire, extérieurs, au sujet, lui-même et, dus, au milieu, de vie, à l’environnement. Il y a, un contexte général, de civilisation, de tassement, du lien social, des valeurs morales, de permissivité. L’on observe aussi, les tentations, de la société, de consommation, la crise socioéconomique, une unité familiale défaillante. Le climat, de société dépressive, détruit, tout esprit, de loyauté. Les déviances adolescentes ont aussi, des raisons endogènes, c’est-à-dire, internes, propres, au junior, en cause509.

 

Le jeune concerné développe, en lui, ses risques, de déviance. (Roché, 2001). Un ado non sain ni, équilibré, d’un point de vue cognitif et, émotionnel, ne l’est pas, en actes ! Il s’agit, de lourdes perturbations psychiques, psychiatriques, biophysiques, neurologiques. Le jeune est fragile, influençable, instable, dépourvu, de tout sens moral. La déviance peut lui sembler, un bon moyen, de régler, ses problèmes, de défis, révolte. De pallier, par « confusion mentale », des frustrations sociopsychiques, très intenses. La délinquance adojuvénile est un phénomène préoccupant. Dans la mesure, où, elle concerne, des adolescents, de plus en plus, précoces, nombreux et, multirécidivistes.

 

Pour des actes, de plus en plus, violents et, graves, contre les biens, les personnes. Ce syndrome n’est pas enrayé, depuis, de trop nombreuses années. Il est très destructeur, tant, pour les victimes, atteintes, que pour les déviants, déchus, dont l’avenir personnel est, alors, très compromis510. Les déviances adojuvéniles restent, très majoritairement, masculines. Même si, les filles adoptent, de plus en plus, les travers violents, délinquants, de leurs homologues, de l’autre sexe. L’homme occidental a, désormais, tendance, nette et, croissante, à se « féminiser », quelque peu. Il y a psychomimétisme mutuel unisexe.

 

La femme ne regimbe plus, à se « masculiniser »511. Cette différence est due, à des raisons éducatives, culturelles et, psychohormonales. Les garçons restent fort élevés, en « guerriers conquérants ». Dès l’enfance, ils savent, qu’ils sont les « maîtres, du monde », se comportent, comme, tels. Ils se considèrent, comme, des « prédateurs ». Le sexe, dit, faible, est appréhendé, comme, une « proie » potentielle. La testostérone, est une hormone sexuelle mâle, agressive. La masculinité adojuvénile cultive, le goût, de la transgression, des défis, de la destructivité. Le sexe féminin se voit, encore, inculquer, la douceur, la soumission ou, la pleine acceptation, de certaines contingences. En dépit, de nets rapprochements éducatifs, entre les sexes. La progestérone, hormone sexuelle femelle, est bien plus « lénifiante ». En temps, d’incertitudes, économique, sociale et, morale, tous les repères, interdits, se brouillent, l’autorité, les règles, l’encadrement et, l’éducation, se font modestes, sont contestés. Alors, les valeurs s’inversent, les consciences s’obscurcissent. Les passages, à l’acte, déviants, sont bien plus, aisés, car, ils n’apparaissent, non seulement, plus, comme, stigmatisants, mais, tels, exploits valorisants.

 

Certains jeunes, généralement, en grandes difficultés personnelles, s’en prennent, aux biens et, aux personnes. À d’autres juniors, aux adultes, individuellement ou, en bandes. Évoquons, notamment, l’inquiétant phénomène, des émeutes périurbaines, de l’adojeunesse défavorisée. Aussi, les déprédations, des casseurs, symbole, d’une déliquescence sociale avancée. Les profanations, de sépultures, qui sont, pour plus, des trois quarts, le fait, de jeunes mineurs. Le « satanisme » y reste, très marginal. Il ne s’agit, que de délinquance pathologique, morbide, macabre, des plus barbares. Quoi, qu’il en soit, l’ancrage, « hors-la-loi », d’un junior, constitue toujours, pour lui, un échec, une aliénation. Car il l’enferme, en sa déchéance destructive, au lieu, de le libérer, en construisant. En un climat actuel, de forte perturbation sociétale accrue, contraventions, délits, crimes adojuvéniles, sont en hausse constante. Rien, n’est parvenu, à, véritablement, enrayer, ce syndrome, ultrapréoccupant, du dévoiement, contre les biens, les personnes, d’une « jeunesse perdue ». Ni la prévention, des débordements, la dissuasion ni, la répression, des violences, délinquances, l’accompagnement, des jeunes, les plus déphasés.

 

Car notre société, en son ensemble, n’est pas encore, capable, de corriger, ses travers, les plus rédhibitoires, les moins acceptables. Tant, pour elle-même, que pour ses adolescents. Notre société se doit de, pleinement, maîtriser, ses soubresauts violents, tumultueux, qui perturbent profondément, la jeunesse. Elle peut, lui proposer, un idéal, de vie, motivant, transcendant. Il convient, de réduire, la violence, la portée, les conséquences, de la délinquance, qui découle, d’un tel, contexte nocif. Il s’agit, surtout, car c’est impératif et, plus efficace, de s’attaquer, aux fondements même, de la crise suraiguë, des adojuniors. La démission générale, fort coupable, car irresponsable, des adultes et, de la société entière !

 

Nos jeunes ne peuvent plus baigner, en un tel, climat permanent, de crise morale, de civilisation. Les adultes ne sauraient faillir et, se doivent de, toujours, donner un exemple, autrement, édifiant. L’adolescent serait, alors, bien moins fragile, instable et, angoissé, en sa propre construction. Il en arriverait moins, aux pires extrémités, en une autodéfensive fuite, en avant. Il importe, de retisser, avec lui, le fil rompu, pour lui re/donner confiance, en une authentique exemplarité crédible. Face, à des adultes, moins insignifiants et, inconsistants, les juniors se laisseraient moins, aller, aux déviances.

 

Il est capital, pour la société, de leur « dire, redire, la loi », en sanctionnant rapidement, sans faiblesse. Il s’agit aussi, d’établir, pour ces adolescents, un dispositif, de traitement préventif, curatif, psychomédicosocial adapté, ce qui fait défaut. Notre société peut assumer, tous ses cadets, s’en occuper, de façon, plus adaptée, sinon, le pire est encore, à craindre512. Certes, l’on observe, d’indéniables corrélations, entre délinquance adojuvénile aggravée et, difficultés psychomorales, socioéconomiques. Le chômage, l’indigence culturelle, l’échec scolaire et, la déliquescence familiale… C’est-à-dire, des facteurs psychosociologiques fort défavorables et, discriminants. Lesquels, pourraient orienter, nombre, de jeunes concernés, vers les déviances, de toutes sortes. Il n’en reste, pas moins, que tous ces vecteurs, jouent un rôle certain, dans l’explication, de la violence, si croissante, des juniors, comme, des adultes, aussi. Ils n’en sont pas, pour autant, premiers, décisifs, déterminants. La cause, la plus « convaincante », à nos yeux, demeure et, aujourd’hui, plus, qu’hier, de nature morale et, spirituelle.

 

Un fondement ontologique, axiologique majeur, lié, aux perceptions, des valeurs éthiques, des notions, d’autorité, de bien et, de mal. Démocratie politique, prospérité socioéconomique, individualismes, mutations, des liens sociaux… Tout ceci, aboutit, au net rejet, par tous, et, plus encore, chez le jeune, de l’autorité, la contrainte, la frustration, des interdits, de l’obéissance et, de la collectivité. Au profit, de la liberté, du libre choix, de l’autonomie et, l’individualité. De l’autodétermination souveraine, discrétionnaire, de chacun, y compris, aussi, les plus jeunes. Alors, se brouille fort, l’idée, du licite ou, du proscrit, du moralement acceptable ou, intolérable, bénéfique ou, nocif.

 

Légitime ou, non, obligatoire ou, facultatif, nécessaire ou, superfétatoire, possible ou, irréalisable… Le dogme, préalablement, fixé, pour tous, est rejeté. Au profit, du for interne, de la libre conscience personnelle, de chaque individu. Au cas par cas et, selon, son « bon plaisir ». L’intérêt général s’efface, au profit, des caprices, des avantages particuliers, même, au prix, de nuire, à autrui. L’essentiel étant, ses contentements propres. Chacun décide, pour soi-même, ce qui est « bon » ou, pas, de façon, fort arbitraire, subjective. La mesure, de toute chose, devient l’ego surdimensionné, pour soi et, contre l’autre, alors, érigé, en ennemi.

 

Car, jugé tel, obstacle potentiel, à l’assouvissement, du soi, ce qui est perçu, comme, intolérable. Le prochain, devenu « rival, à abattre », toutes les dérives deviennent alors, envisageables, admises. Avec passage, à l’acte, plus ou, moins, violent, de plus en plus, fréquent. Tout, ce qui est exogène, est réfuté, comme, ne venant pas, de soi, porteur, de toxicité, en soi. Au profit, de l’endogène, par ce fait, réputé bénéfique, car, issu, de son libre arbitre. L’autojugement prime, sur la loi commune. Les certitudes et, repères moraux sont morts, car, beaucoup ignorent, ce qui est bien et, mal. Confondent, les deux notions, mises, sur le même plan. Méconnaissent, ce que cela signifie. Prennent, « le mal, pour le bien, le bien, pour le mal » ! Efforts, discipline, persévérance, sacrifice, patience, sont éludés, notamment, chez les adojuniors. « Tout, tout de suite, sans mal, attente, frustration ou, contrepartie. Selon, ce que je veux, comme, quand, comment, où, avec qui, je l’exige » ! Tel, semble être, le principe, summa divisio, naturellement, établi, par tous, notamment, les jeunes. La « libération », des mœurs, y contribue. La règle est résolument, devenue « autorègle ». À titre exclusif et, totalitaire. Aux pires dépens, de tous !

 

Techniques, information, savoirs, en progrès continu, contribuent fort, à remplacer, la norme sociale. Par l’éthique individuelle subjective, déontologique, car, très librement, choisie. Aussi amorale, soit-elle, objectivement. La volonté individuelle prime, sur la morale, communément, admise. L’acquis et, le choisi, l’emportent, sur l’inné et, l’hérité. Bien et, mal sont remplacés, par bon ou, mauvais, selon, l’appréciation, tout empirique, bien plus, que réellement, pragmatique, de chaque individu. Chacun, se fait donc, le concepteur, propagandiste, de sa propre morale. Il n’y a plus, de hiérarchie, de valeurs, opposables, imposées.

 

Seuls, prévalent, l’épanouissement, la pleine jouissance, sans entrave, du sujet. Suicides, violences, déviances et, délinquances, de toutes sortes, s’ensuivent, notamment, chez les jeunes. Perdus, déstabilisés, fragilisés, par le vide abyssal, si vertigineux, en lequel, ils sont livrés, à eux-mêmes. Sans autres garde-fou, balises, que leur propre personne. Quand, l’humain n’a plus, pour seules, références, seuls, viatiques, que lui-même, il perd toute liberté. Au nom, de la licence extrême, qu’il recherche, il se trouve, encore plus, prisonnier, de son être, que dans la société, la plus rigide. Les juniors veulent, exigent, ont besoin, de limites, clairement et, strictement, prédéfinies, par les adultes.

 

Privés, de ce vecteur incontournable, de maturité et, bonheur, ils dépérissent et, protestent. Contre, ces carences éducatives et, morales, par la « déviance ». Pour trouver, enfin, en une réaction adulte, un minimum, de structurations, par la sanction. L’ « adojeune mollusque », fort incertain, a besoin, d’un « adulte vertébré », responsable ! Il requiert, qu’on lui dise, le sens, le chemin, la loi, que l’on s’intéresse, à lui, en le contrant, autant, que nécessaire. L’autorité vraie, naturelle, légitime, juste, des adultes, ne brime jamais, les plus jeunes. Elle les renforce, les protège, les sauve. Les atteintes, aux biens, ont été avalisées, tacitement, par la société. Les agressions directes, aux personnes, ont, dès lors, commencé, à suivre, le même « chemin » décomplexé. La loi morale fut remplacée, par la « loi, du plus fort ». Qui devint, faute, de frein drastique, la raison légitime, du plus violent. La fin justifia donc, les moyens, qui détînt, la force, emporta, la légitimité. L’adage pervers, malsain et, criminel, en vertu, duquel, tout vaut, parce que rien, ne vaut et, rien, n’importe, car tout, importe, aura « tué, la loi morale ». Au profit, de la scélérate pseudo-loi. « La civilité devient barbarie ». Puisque, la force inique, tue la raison.

 

Ainsi, la déviance est, à l’individu avili, ce que le totalitarisme est, aux États dictatoriaux. Même si, pour le moment encore, les jeunes stigmatisent, le plus, en tout premier lieu, les atteintes, à l’intégrité physique, des personnes humaines. Santé et vie. Les vols importants, contre, les particuliers. L’usage, de la violence brute, et, notamment, armée, pour nuire. Plus, l’adojunior mûrit, plus, il est laxiste, en terme, de pleine acceptation, des déviances. Ce qui est, des plus inquiétants, car c’est l’inverse, qui devrait, logiquement, se vérifier. Les jeunes, des milieux, les plus favorisés, sont ceux, qui minorent, le plus, la gravité, des délinquances. Cela, en dit long, sur la sordide moralité, des futures, soi-disant « élites, de la nation française ». Telle, de l’actuelle ! Quoi, qu’il en soit, l’autorité est rejetée, mais, aussi, de plus en plus, exigée, par les juniors. Par rapport à, il y a, seulement, trente ans. Même si, on la demande, d’abord, plus, pour autrui, que pour soi-même. En cela, la « parenthèse Mai-68 est, bel et bien, refermée ». La délinquance juvénile concerne, des dizaines, de milliers, d’adojeunes, mineurs et majeurs. Elle est surtout, masculine. Plus, de la moitié, de ces juniors déviants, sont étrangers ou, d’origine allogène. (Roché, 2001)513.

 

La plupart, sont issus, de milieu familial, socioéconomique, culturel, fort défavorisé et / ou, dysfonctionnel. Il y a plus, de jeunes déviants et, avec un taux, de délinquance adojuvénile, en progression. Les actes incriminés sont plus nombreux, plus récidivés et, plus graves. L’entrée, en délinquance, est plus précoce. Il y a plus, de délinquance, d’exclusion, de trafics, liée, à une sectorisation géographique délimitée. Les incivilités, du quotidien, se démultiplient, de façon, exponentielle. En 1955, il y a moins, de quatorze mille ados, mineurs délinquants, contre, plus, de deux cent mille, aujourd’hui. Soit, une multiplication, par quinze. Ont augmenté, les vols, le vandalisme, les déviances, de voie publique, les crimes et, délits, contre, les personnes. Les violences, y compris, par vol, augmentent, bien plus, que les vols non violents. Notamment, les coups et, blessures volontaires, les viols, destructions, de biens, publics et, privés. La part, des mineurs et, des jeunes majeurs, y progresse, sans cesse. Sauf, pour les homicides volontaires, commis, par mineurs : meurtres, assassinats, qui sont, heureusement, fort rares.

 

Les agressions, contre les institutions, leurs représentants : biens et, personnes, notamment, policiers et, enseignants, ne cessent, d’augmenter. De même, que les vandalismes gratuits, pour le seul plaisir, de détruire, dégrader et, souiller. Un cinquième, de la délinquance juvénile, et, un tiers, des mises, en cause. Les acquisitions frauduleuses, par les jeunes, constituent, la moitié, de leurs délits. Les vols, de voitures, deux roues, à l’étalage des commerces, sont importants. Les vols, avec violence, sur personnes, sont en augmentation. Les infractions, contre la personne, explosent. Coups et, blessures, atteintes, aux mœurs, notamment, sexuelles, bondissent.

 

De même, en matière, de consommations et, de trafics, de stupéfiants, de violences, d’outrages, contre, dépositaires, de l’autorité publique. La délinquance violente, des adolescents mineurs, constitue même, plus, du tiers, de leurs délits. Contre, les personnes et, les biens ou, pour dérober, aux personnes, par agressions ou, effractions. La délinquance adojuvénile est, essentiellement, masculine. Elle prédomine, dans la tranche d’âge lycéenne, mais, l’on observe, une explosion, au jeune âge, du collège. Elle touche, des juniors, de milieu socioéconomique et, culturel défavorisé. La délinquance, des garçons, est plus grave, violente, en groupe et, récidiviste. Les filles expriment leur malaise, autrement, que par la délinquance.

 

Toutefois, l’on observe, une progression, de la délinquance juvénile féminine. Notamment, de type violent, physique, contre, les biens, comme, les personnes. La délinquance adojuvénile, notamment, récidiviste, concerne surtout, les mineurs, de treize – dix-huit ans. La plupart « se calment », à leur majorité. Une part, très minoritaire, persiste, entre dix-huit et, vingt-quatre ans. Après, vingt-cinq ans, la plupart, se sont « rangés ». L’adolescent est vulnérable, en inconfort et, instable, d’un point de vue, biopsychique, social. Entre, enfance et, adultisme, il oscille, fait des expériences transgressives. Il s’éprouve, teste, des limites, essaie, des sensations fortes. Surgissent, les agressions, contre, les biens, les personnes, vers treize / quatorze ans. Il y a, aggravation, des délits, à quinze / seize ans. Puis, violences exacerbées, entre, dix-sept et, dix-neuf ans. Plus, le positionnement social, est modeste, plus, la socialisation, est malaisée, plus, les risques, de déviances juvéniles, sont élevés. En difficulté, les garçons défavorisés seraient, bien plus, tentés, que les autres, par les déviances, pour « s’en sortir », malgré tout. Les modes « conventionnels », d’intégration, leur étant, plus inaccessibles. Ils n’y croient donc, pas / plus.

 

Le système sociétal, culturel, familial, scolaire dominant, promeut, la seule, vertu, de réussite, d’épanouissement personnels. Ce qui caractérise, avant tout, la classe moyenne et, avantage donc, cette dernière. Aux dépens, des milieux populaires. Les catégories supérieures évoluant, sur critères acquis, qui leur sont spécifiques, indépendants. Les jeunes, très déshérités, n’ont pas accès, à ces normes, de succès, impératives, préétablies. Leur frustration, très intense, est causée, par l’hiatus, entre aspirations, d’élévations, et, réelles possibilités, de réalisations. Cette irritation peut, le cas échéant, fortement, conditionner, l’entrée, en délinquance.

 

Comme, forme, de dissidence compensatoire, à des manques perturbateurs. Même si, tous ces adojeunes, ne sont pas déviants et, s’il existe, des juniors délinquants et, favorisés. De mauvaises conditions, d’habitat, en zones géographiques, très urbanisées, notamment, difficiles, constituent alors, un facteur, qui peut être, des plus prédisposants. Particulièrement, en zones, de concentrations ségrégationnistes, du fait, des logements sociaux. Avec, centres commerciaux, espaces, de non-droit. Ce type urbanistique réunit, alors, tous les ferments, de marasme humain. Habitats dégradés, insécurité, bandes, chômage, ennui, déracinement, surtout, migratoire.

 

Également, vide socioculturel, institutionnel, sécuritaire, nombre élevé, des moins, de vingt-cinq ans. Une bonne part, étant, en exclusion, échec. Avec, des pères, eux-mêmes, absents et, en marasmes. Il y a, aussi, la variable psychique, de la délinquance juvénile. Les failles, de personnalité, comme, la mauvaise estime et, image, de soi, sont des facteurs, potentiellement, prédisposants. Aussi, anxiété, négation, d’autrui, de ses intérêts, valeurs, désinvestissement psychoaffectif. L’on peut parler, d’immaturité psychique, sociale et, identificatoire. L’agressivité et, l’agression ou, la manipulation deviendraient, ainsi, des « modes opérationnels privilégiés ».

 

Aux dépens, de l’affirmation, de soi, équilibrée, comme, de l’inhibition, si peu épanouissante, toutes deux, prévenant, les déviances. Sadomasochisme, infantilisme ou, inaffectivité, voire, alexithymie, amoralité, impulsivité, désadaptation sociale, dominent. Avec, comme, corollaire, la rébellion et, la révolte, la subversion séditieuse et, la revendication, le défi, la défiance, les transgressions et, les violences destructrices. Il y a, la personnalité, comme, l’occasion, donc, déviances récurrentes ou, ponctuelles. L’image, de soi, est toujours, capitale, notamment, en fonction, des autres, de leurs appréciations. L’adojeune agit, aussi, selon, autrui, les attitudes perçues, chez les autres.

 

S’il est aimé, il s’aimera. S’il est déprécié, il se dépréciera et, réciproquement. L’adojunior dévie, aussi, par besoin, d’action, de dépense, d’excès, d’énergie, sensations fortes. Plaisirs, envies, désirs, goût, du risque, favorisent, l’agir délictuel. Avec, besoin impératif, de satisfaction immédiate, donc, de passage, à l’acte, pulsionnel, irrépressible, irraisonné, sur-le-champ. Ainsi, le présent, du court terme, l’emporte-t-il, sur le passé et, l’avenir, des moyen et, long termes. Il n’y a, nuls, projets, patience, persévérance, acceptation, de différer, d’attendre. La gratification doit être instantanée. L’instabilité prévaut. Mauvais encadrement adulte, notamment, familial, échecs, non-fixations, de limites, d’interdits, caprices, rejets, des règles, surtout, scolaires ou, sociales, sont indices, de déviances. Les repères personnels, spatio-temporels, d’action, sont brouillés514. La tolérance, à la frustration, est nulle, la loi, du tout ou, rien, du tout, tout de suite, est observée. Comme, quand, où et, avec qui, je veux ! La capacité intellectuelle, cognitive, d’intelligence, mentale, peut aussi, intervenir. Car, à défaut, le jugement pourrait être altéré.

 

Il y aurait, ainsi, nette rupture, en la mentalisation, des choses, avec incapacité, de prévoir, les effets, d’un acte : dyspraxie. Impossibilités, d’appréhender, la continuité temporelle, d’un objet, ce qui fait rejeter, tout ce qui est indisponible, sur-le-champ : dyschronie. Dissociation, entre la représentation, de la chose et, celle, du mot correspondant, l’action primant alors, aux dépens, de la verbalisation : dysgnosie. Il en va ainsi, également, des mauvaises performances et, de l’échec scolaires. L’impulsivité obère la performance. La société consumériste, hédoniste et, matérialiste, crée, de faux besoins, des tentations abusives, des frustrations croissantes.

 

Cela, est valorisé et, médiatisé. Au détriment, de l’être et, de ses valeurs morales. Image, publicité, jouissance, pouvoir, argent, confort, facilité, pléthore, l’emportent. L’individu n’existe, que par l’avoir, le faire, le paraître. Aux dépens, de l’être. Tout ce qui pousse, à dévier, est promu. Ce qui dissuade, de déraper, est minoré. Le plaisir, de consommer, est plus fort, que la crainte, le risque, de la pire sanction, de la délinquance. Les exigences, les conditions, de réussir, sont tellement, de plus en plus, élevées, que les réelles possibilités, d’y répondre, ne peuvent, que s’amenuiser. D’où, la si grande tentation, de contourner, les obstacles, à défaut, de pouvoir, les surmonter. Ce qui est attirant, à l’âge, des incertitudes, fragilités, instabilités. (Coslin, 2003)515.

 

Des délinquances, plus collectives, existent, aussi. Citons, les bandes violentes, déviantes, les viols collectifs, le hooliganisme, les rodéos, les dégradations, par tags, grafs. Également, les violences, en groupes organisés, de certains jeunes, de banlieues difficiles. Les émeutes juvéniles urbaines et, périurbaines violentes, avec, notamment, les phénomènes, de casseurs. Lesquels, profiteront, de ces occurrences ou, de certaines, manifestations publiques collectives, de rues, pour vandaliser, agresser ou, piller. Il y a, alors, et, déviances et, récriminations. Les juniors concernés, veulent être mieux, « pris en compte », ils disent, leur colère, s’opposent, affrontent les autorités et, forces de l’ordre. Ils sont en grand échec scolaire, professionnel, personnel, social. Ils se défoulent, se laissent entraîner. Il y a, transgressions, goût, du risque et, de la provocation, fierté individuelle, émulation, entre jeunes et, leur cité, médiatisation516.

 

Les agressions, violences, guérillas, entre juniors, vont croissant. Les médias en rendent compte, régulièrement. Il y a, les dérives adojuvéniles générales, comme, l’affrontement, entre bandes territoriales rivales, de banlieue très défavorisée. L’on observe, nombre, de déviances interadolescentes, à l’école. Le rapport, de la Mission, sur les violences, en milieu scolaire, les sanctions, la place, de la famille, est remis, au ministre, de l’Éducation nationale, en mars 2010. Sous l’autorité, du criminologue français, A. Bauer, il traite du sujet. Nous évoquons, ici, le phénomène inquiétant, du harcèlement et, de l’intimidation ou, bullying, entre élèves, surtout, garçons, collégiens et, lycéens.

 

Ce qui existe, également, via, les technologies informatiques Internet, de téléphonie mobile. Le ministre, de l’Éducation, français, a, en 2011, commandé, un autre rapport, sur le « harcèlement scolaire », à un spécialiste universitaire pédagogue, É. Debarbieux (France). En réponse, à une pétition, stigmatisant, le syndrome, dit, de « souffre-douleur / bouc émissaire », à l’école. Cela, concernerait, jusqu’à 15 pour cent, des adojeunes, du secondaire, victimes, de coups physiques, d’insultes, d’humiliations, d’outrages, de moqueries, pressions. Il s’agit, de malveillances, dominations répétitives et, durables, sur autrui vulnérable, démuni et, désemparé. Qui ne parvient plus, à faire face, à des assauts répétés.

 

Il y a, menaces, isolement, rejet, rumeurs, atteinte, à la réputation, l’honneur, racket, attaques subites filmées… Les agresseurs se sentent supérieurs, avec, un net sentiment, d’impunité, face, à des victimes faibles et, infériorisées. Les dégâts, en matière, d’études, psychiques, de santé, sociaux, sont alors, immenses. Culpabilité, honte, crainte, de rétorsion, paralysent, les victimes, en une loi, du silence, dissuadant, les plaintes, protégeant, les bourreaux. Il s’agit, de sensibiliser, prévenir, sanctionner. La France est en grand retard, en l’espèce. Citons, un cas, bien réel, révélé, en Andro-AdoJeunologie®. Un jeune lycéen, de seize ans, se plaint, suite, à certains simples gestes, maladroits, déplacés, à l’encontre, d’une camarade, que cette dernière, se soit répandue, dans tout le lycée. Évoquant, une tentative, de viol. Une cabale s’est alors, formée, contre, le jeune garçon, rejeté, par nombre, de ses propres amis, isolé, insulté, malgré, ses fort justes explications. Le phénomène, « tête de Turc », est caractérisé. Même, en tentant, de rétablir, les faits, la vraie victime subit, un véritable ostracisme définitif. La plupart, des lycéens, se solidarisent, avec l’abusive plaignante et, font cher « payer », à l’ami, son imaginaire forfait.

 

Ils colportent, la malfaisante rumeur, infamante, non fondée, qui ancre, la maltraitance. Les juniors sont capables, de solidarité, compassion, d’empathie, entre eux. Ils sont, tout autant, coupables, des « pires crapuleries, méchancetés », agressions et, crimes, à l’égard, de pairs. Ainsi, dans le passé, des ados, sont-ils jugés, pour avoir battu, à mort, un camarade. Le film cinématographique, Bully, (Drame, États-Unis, 2001), de L. Clark, reprend, un fort tragique fait divers, de 1993. En lequel, une bande, de jeunes, « massacre, fort sauvagement », l’un, d’eux517. Pourquoi, tant, d’absolues haines interjuniors ? L’adolescence est une période, très « trouble », troublée et, incertaine, en laquelle, les jeunes mutent, sans cesse, et, doivent s’imposer, faire leurs preuves. S’éprouver, être mis, à l’épreuve, tester autrui et, leurs propres limites. Leur vie quotidienne est difficile, car, ils ne jouissent, en leur société, d’aucun crédit.

 

Ils ne sont, que tolérés, avec suspicion. Bien, des juniors, sont en mal-être profond, pour des raisons endogènes : biopsychiques et, morales. Exogènes : socioculturelles et, économiques. Il est tentant, de compenser, ses déboires, malaises, en les faisant endosser, à ses pairs, en vengeresses avanies. Ce lâche soulagement, si immature, procure, un apaisant sentiment, de toute-puissance. En infligeant, à autrui, des souffrances, bien pires encore, que les miennes, je m’arroge, un pouvoir, sur son destin, alors, que je suis bien incapable, de l’avoir, sur le mien. Je pallie, mon « impotence » propre, par potentiel, de nuisance. Faire mal, est sadique jouissance, « plaisir, de l’impuissant avorton ligoté ». Si je ne puis, moi, alors, personne ! Détruisant, mon semblable, je crois résoudre, mes propres problèmes, expie, conjure, ma détestation, de moi-même, par la haine, de mon congénère, parfait « miroir, du moi ». Ainsi, de façon, si illusoire, le jeune, en mal-être, croit-il, se grandir, se régénérer, en abaissant, affectant, son semblable ! Il ignore, ainsi, que ce n’est, qu’en honorant, autrui, qu’il peut s’élever, sinon, il ne fait, que s’avilir.

 

 

Je suis surtout, inquiète, pour les générations, à venir !
Car, je vois, que cela, n’est pas évident, tous les jours

 

Fatoumata, dix-huit ans518

 

 

5

 

L’ÉTAT ÉCONOMICO-ETHNIQUE

 

Niveau de vie /« Transnationalité »

de l'(andro)Jeune

 

 

La société, de consommation, privilégie, l’avoir
Au détriment, de l’être
Le jour où, l’avoir, ne progresse plus, le roi se sent, tout nu

 

J. Delors

Homme d’État, France, 1925-

 

Le bonheur, la vie, la mort, Dieu…

Ouvrage collectif, d’entretiens philosophiques, France, 1981

 

 

Je n’attends, que la paix, pour voyager
Je tâterai, de différents pays

 

J. Le Rond d’Alembert

Philosophe, France, 1717-1783

 

Lettre à Voltaire

Œuvre épistolaire littéraire, France, 1759

 

 

Les réalités consuméristes matérielles, le niveau de vie, de la jeunesse, ont évolué. L’on peut se demander, s’il existe, une « obsession épicurienne compulsive », du jeune, pour la sphère marchande. Il est observé, un particularisme, également, une indifférenciation ethno-culturels, des jeunes français, par rapport, à leurs pairs occidentaux. La jeunesse, du globe, est, de plus en plus, globale, mondialisée, transfrontières. Avec, les avantages et, inconvénients afférents.

 

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En France, les moins, de vingt-cinq ans, sont défavorisés, par rapport, aux plus, de soixante. Quant aux dépenses sociales, éducatives, les aînés reçoivent 17,2 pour cent, du Pib, en 2011. Les cadets, 8. Entre 1995 et, 2010, les dépenses publiques, d’enseignement supérieur, augmentent, de 16 pour cent, en France, 50, en moyenne, dans les pays, de l’Ocde. Entre 1978 et, 2014, le taux, de chômage, quatre ans, après sortie, de formation initiale, passe, de 12, à 20 pour cent. Trois jeunes, de moins, de vingt-cinq ans, en emploi, sur dix, ont un contrat, à durée indéterminée, à temps plein. (France Stratégie, 2016). Le mode de vie adojuvénile occidental, est consumériste, matérialiste et, hédoniste, avant tout, axé, sur l’avoir, le paraître, le faire, mais, non, l’être. En dépit, de la crise socioéconomique, de fortes disparités, de niveau de vie, entre jeunes, des divers milieux et, groupes sociaux.

 

Malgré, une nette paupérisation croissante, de l’adojeunesse française, y compris, étudiante. Celle, d’Europe, d’Amérique, du Nord, est planétaire, en ce sens, qu’elle vit, au rythme, du globe. Non, de sa seule, sphère culturelle, d’appartenance. La culture, des jeunes occidentaux, est internationale, numérique mobile, axée, sur le son, l’image. Les juniors favorisés, ont un mode de pensée, transnational et transcontinental. Ils voyagent aussi, partout, sont connectés, au monde entier, en permanence, via, le multimédia numérique. La Terre est leur plein territoire, d’échanges… Ils se considèrent, comme, « citoyens, du vaste monde », car, les particularismes locaux ont vécu. La richesse, des intercommunications et, liens internationaux, n’est plus à démontrer. Prenons, toutefois, garde, au risque, d’une dilution, induit, par excès, d’uniformisation, d’indifférenciation. Au prix, d’occulter, la « portée, pleinement, morale, ontologique, axiologique, de l’univers ».

 

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Le sens, de l’existence terrestre, ne se trouve pas
Comme, nous l’avons appris, dans la prospérité
Mais, dans le développement, de l’âme

 

A. Soljenitsyne

Écrivain, dissident, Union Soviétique, Russie, 1918-2008

 

 

LES CONSOMMATIONS, CONSUMÉRISMES

DE LA NÉOGÉNÉRATION

 

 

L’adojeune connaît, à la fois, un pouvoir d’achat, non négligeable, une volonté consumériste. Également, une mise à l’écart, de la participation, au marché, de l’économie, de l’emploi. Il est donc, un consommateur, de poids, tout autant, que marginal. L’aspiration « mercantile » réunit, la nouvelle génération, mais, de profondes différences matérielles, la distinguent, divisent. Au-delà, du niveau, de vie, d’une jeunesse française, occidentale, enviable, sous, d’autres cieux. Outre, un hédonisme marqué, nos adojuniors contemporains sont paupérisés. Par rapport, à leurs actuels aînés et, aussi, leurs homologues générationnels passés, des Trente Glorieuses. (Occident, 1945-1975).

 

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Au début, des années 1980, Primo et, Gabrielle, tous deux, dix-huit ans, « font connaissance ». Il est d’origine modeste provinciale. Elle fait partie, de la bonne société parisienne. Il est autant impécunieux, qu’elle est aisée. Primo est captivé, par Gabrielle. Alors, pour la conquérir, être accepté, par son milieu, il se fait passer, pour ce qu’il n’est pas : un jeune bourgeois, de même acabit, que sa dulcinée. Il affabule, se forge, un personnage factice, sur mesure. Le garçon redouble, sa terminale, a des difficultés, à payer, le loyer, de sa petite chambre, de bonne. D’un univers antinomique, à celui, de la fille, qui l’éblouit, Primo veut profiter, d’un monde surélitiste opulent, qui n’est pas, pour lui. Au début, son stratagème réussit. Or, il sera démasqué, par un microcosme arrogant, dur, qui lui fera cher payer, son imposture, au prix fort, du mépris, du rejet et, de l’humiliation. Y compris, Gabrielle, qui se jouera de lui, avec cynisme et, raillerie. Se vengera d’avoir, à ses yeux, ainsi, été dupée, ridiculisée, à l’égard, de son entourage, par les pires avanies, à l’encontre, de son soupirant transi.

 

Telle, apparaît, la comédie dramatique, de cinéma, française : J’aime regarder les filles. (F. Louf, 2011)519. Au-delà, de l’histoire romantique, ce film est très « instructif », du point de vue, des modes, niveaux, de vie, de consommation économique, des jeunes protagonistes. Cette féroce satire sociale, souligne, la nette inégalité matérielle : discriminations, entre juniors et, « étanchéité », entre milieux favorisés attractifs et, mal lotis répulsifs… Les jeunes sont donc, fort défavorisés et, ostracisés, de façon, tant intergénérationnelle, qu’intranéogénérationnelle. D’autant plus, qu’ils vivent, en un pays, la France, en profond marasme socioéconomique. Dont, la croissance, le taux, de chômage, les déficits publics, les prélèvements obligatoires…, demeurent, parmi, les pires, d’Occident ! D’où, en 2018 et 2019, l’interminable « crise, des Gilets Jaunes ». Ainsi, en moyenne, le niveau, de vie, global allemand, est-il, de 15 pour cent, supérieur, à celui français, en 2019.

 

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JeunAdo, secondaire, mais, puissant acteur économique

 

Économie, est un terme, de 1546, issu, « de économe, d’après, le grec, oikonomia. Art, de bien administrer, une maison, bien gérer, les biens, d’un particulier ou, de l’État. Science, qui a pour objet, la connaissance, de phénomènes, concernant, la production, distribution, consommation, des ressources, biens matériels, dans la société humaine (1773). – Début, du vingtième siècle -, activité, vie, régime et, système économique ; ensemble, des faits, relatifs, à la production, la distribution, consommation, des richesses, en une collectivité ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)520.

 

L’économie est l’approche matérielle, financière et, consumériste, de toute existence humaine et, adoptée, par les juniors. Corrélativement, aussi, leur niveau, de vie : patrimoine, pouvoir d’achat, qualité, de confort. L’adolescent est tributaire, de ses conditions, de vie, matérielles. Il aspire, à profiter, des biens, plaisirs, qui peuvent être, d’une façon ou, d’une autre, à sa portée. En une optique, des plus néophiles, technophiles, hédonistes, matérialistes, consuméristes. Pour « le meilleur et, le pire ».

 

Ainsi, nombre, de jeunes, changent, de téléphone mobile, en moyenne, après, quelques mois. Pour rester, à la pointe, de la technologie. Le paradoxe, si difficile, à vivre, pour l’adojunior, est l’hiatus entre, d’une part, un monde, qui n’a jamais, autant, comporté, pour lui, de « possibilités consuméristes ». D’appétences, pour les possessions. D’autre part, aussi peu, de possibilités, d’autonomie matérielle personnelle, par soi-même, en dehors, de tout assistanat adulte. Cela, accentue, la dépendance adojuvénile, à l’égard, des adultes. En un mot, de plus en plus, de biens, virtuellement et, potentiellement, disponibles. Or, moins ou, pas davantage, de moyens financiers, effectifs, pour les acquérir. D’où, certaines fortes frustrations et, dérives. À l’image, de l’ensemble, de la société, de nettes, dissemblances matérielles, s’observent, chez les jeunes. 20 pour cent, de la population, d’Europe, détiendrait, en moyenne, 80 pour cent, des richesses. Selon, une théorie, de 1896, de l’économiste, sociologue italien, V. Pareto. (V. Pareto, 1848-1923, Manuel d’économie politique, traité économique, Italie, 1906)521. Or, de nos jours, les inégalités croissant, sans cesse, 20 pour cent, des humains, possèdent, 95 pour cent, des biens mondiaux.

 

Une minorité, comparativement, à ses pairs, moins favorisés, « truste », le meilleur. L’immense majorité : 80 pour cent, des adojeunes, « se contenteraient, du reste ». Soit, 20 pour cent, des biens, services actuels, disponibles, au sein, de la nation française. Cette dernière, reste très inégalitaire et, discriminante, même si, les écarts, de revenus, se sont beaucoup resserrés, en quelques décennies. L’une, des grandes raisons, de ces différences, est que les revenus, des patrimoines possédés, notamment, par héritage familial, l’emportent, de plus en plus. Sur ceux, du travail accompli, salarié ou, non. Ce qui « creuse », les ségrégations économiques. Au-delà, notre société libérale, de consommation occidentale, de marché, fait, de sa jeunesse, une cible capitaliste commerciale, marchande, marketing, des plus privilégiées522. Il y a, seulement, peu, de décennies, il était très courant, que les enfants aident, matériellement, leurs parents âgés. Aujourd’hui, c’est l’inverse. De plus en plus, de parents, de grands-parents, doivent soutenir, financièrement, leurs enfants, petits-enfants. De plus en plus, plus longtemps, tardivement.

 

Cette solidarité louable, enferme, toute une néogénération, en l’assistanat, la subordination et, dépendance prolongés. Au lieu, de lui fournir, les armes, de l’autonomie, l’émancipation. Ainsi, reprenons, l’adage prêté, notamment, au philosophe chinois, Confucius (551-479 av. J.-C.). L’on « donne, au junior affamé, du poisson, à manger, un jour. Au lieu, de lui apprendre, à pêcher, pour se nourrir, toujours »523. Les adojeunes antérieurs, nés, en pleine Après-guerre (1945-1955), ont multiplié, dettes, gabegies, mauvaises gestions, monopolisé, le meilleur, de la vie. Ce qui fait, que leur descendance, se verra privée, de tout « débouché, d’avenir », prometteur.

 

Les adultes donnent, en la matière, le très mauvais exemple. Quand, le budget, de la France, n’est plus équilibré, depuis, quatre décennies. Le seul service, de la dette, équivaut, au premier budget, de l’État : celui, de l’Éducation ! La néogénération actuelle est, matériellement, défavorisée, par rapport, à celle, née, dans les années 1940, 1950. Ainsi, les « écarts, de revenus », entre, les jeunes actifs et, professionnels expérimentés, ont beaucoup augmenté, entre, les années 1970 et, aujourd’hui. Emploi, logement, coût, de la vie, discriminent, l’adojeune français. Plus, que ses aînés ou, le junior, de nations homologues. La dette, de l’État, quintuple, en un quart, de siècle, après, 1980.

 

Les jeunes devront, s’en acquitter, ainsi, que des retraites, de tous leurs prédécesseurs. Ne pouvant, quant à eux, juniors, prétendre, aux avantages, du passé, en la matière. De même, concernant, leur protection sociale ! Cette dette est telle, qu’il faut, plus, de quarante milliards, d’euros, par an, pour la rembourser. Quand, le taux, de chômage, de la population générale, est de 9 pour cent, environ, celui, des jeunes actifs, atteint, les 19 pour cent (2019) ! À peine plus, de la moitié, de ces jeunes actifs, occupent, un emploi stable, à contrat, à durée indéterminée. Les autres, sont en précarité professionnelle. Ce qui en dit, bien long, sur le sort, peu enviable, que notre société réserve, à sa propre jeunesse. L’ « espace » social, laissé, aux jeunes, est, certes, surtout, ultraconsumériste.

 

Toutefois, en contexte socioéconomique délabré, qui ne débouche pas, sur un « essentiel tangible ». De simple consommateur passif, l’adojeune serait devenu, « consommacteur ». Prescripteur, de « tendance consumériste », pour lui-même, l’ensemble, de la société, pairs et, adultes. De façon, immédiate et, purement, mercantile, liée, aux aînés. Sans projection future, d’envergure. Il importe, à cet égard, de connaître, au préalable, l’origine, la nature et, le montant, des revenus, dont disposent, les jeunes. Argent, de poche, emplois, d’appoint, salaires, aides, dons divers, voire, petits trafics, vols, délinquance et, prostitution… Les biens possédés, par les juniors, sont fonction, de leurs âges et, disparates niveaux, de vie.

 

Les jeunes non actifs ont, pour la plupart, de l’argent, de poche. Essentiellement, d’origine parentale. Une minorité, n’en a jamais ou, très ponctuellement. Ces sommes dépendent, fort naturellement, des capacités socioéconomiques, des familles. Les milieux favorisés sont plus enclins, à en donner, que les autres. Elles sont, d’un montant inconditionnel, toujours, égal ou, varient, selon, les réels besoins et / ou, mérites adojuvéniles. Elles sont fixées, unilatéralement, par les ascendants ou, alors, librement, négociées, avec le jeune. Cet argent est, à versements réguliers – généralement, mensuels – ou, non. Cette « gratification » peut augmenter, selon, les âges concernés, progresser, avec le temps. Cet apport financier peut permettre, au junior, de faire face, à des frais personnels et, des loisirs. C’est aussi, un bon entraînement, à la gestion, d’un budget. Cet argent, est à son seul, usage discrétionnaire. En outre et, en sus, les jeunes peuvent voir rémunérer, par leur famille, travaux, services domestiques rendus.

 

S’ajoutent, encore, les récompenses ponctuelles, les dons, d’anniversaires et, célébrations. Sans compter, le revenu, des emplois, d’appoint. Entre treize et, vingt-quatre ans, la moyenne mensuelle, du seul, argent, de poche, serait, de cinquante à, trois cents euros. Sans compter, le reste. Les dépenses, de sorties, loisirs, culturelles, l’emportent. Il y a, aussi, celles, concernant vêtements et, équipements high-tech. Les garçons restent, en moyenne, bien plus, favorisés, que les filles, en terme, de montants alloués. La variable discriminante, entre jeunes, n’est pas, le montant global, de l’argent, de poche, accordé, ou, le fait, d’en avoir ou, pas. Or, la nature, de l’affectation, de cet argent. Ainsi, est-il, plus bénéfique, pour l’adojeune, d’avoir peu, d’argent, de poche. L’essentiel, de ses besoins, étant, directement, pris en charge, par ses parents. Que bien plus, d’allocations propres, mais, aussi, moins, de règlements, directement, effectués, par les ascendants. Le meilleur équilibre possible n’est ni, les frustrantes privations systématiques ni, la « faveur » maximale blasée. Plutôt, le juste, légitime, « défraiement » raisonnable, justifié.

 

Les jeunes ne sont pas, toujours, systématiquement, d’impulsifs et, prodigues dépensiers. Nombre, d’entre eux, anticipent, l’avenir, économisent régulièrement, un minimum. Tout ceci, est gage, d’apprentissage, de maturité. Or, « coups, de tête », hédonisme, consumérisme et, matérialisme, envies, plaisirs et, désirs, sont aussi, la marque, de la jeunesse. Celle-ci préfère donc et, globalement, bien plus, dépenser, jouir, que se priver. L’argent, de poche, familial, ne suffisant pas, aux jeunes, en études, ils multiplient souvent, les emplois, travaux rémunérés, d’appoint. Le salariat, à temps partiel. Avec, plus, d’autonomie, « à la clef ». De plus en plus, de juniors, une majorité, détiennent, un compte bancaire individuel. Il existe même, pour eux, un compte, d’épargne, spécifique : le Livret Jeune, réservé, aux douze – vingt-cinq ans.

 

À partir, de douze ans, le junior peut ouvrir, un compte, sur livret, bénéficier, d’une carte, de retrait, pour les distributeurs, à billets, automatisés. Il peut retirer, son argent. Les seize – dix-huit ans ont, carte bancaire, compte, de dépôt, chéquier et, libre gestion. Sous couvert, d’accord parental, pour tout mineur. Les prêts bancaires, à la consommation, réservés, aux jeunes, et, aux étudiants, pour leurs études, sont légion. Outre, les rentrées licites, d’argent, pour les adojuniors, il existe, toute une économie juvénile, parallèle et, souterraine. Illégale, déviante et, malsaine. En banlieues, quartiers défavorisés. Trafics, contrebande, recels, vols, combines, déplacements, consommations, sans paiement, travail, au noir, revente, de stupéfiants. Détournements, de cargaisons, de marchandises entières, extorsions, entre jeunes, notamment, mineurs, au sein et, hors école. Piratages informatiques, escroqueries, prostitution, marché noir. (Coslin, 2007)524.

 

Les juniors sont, généralement, financièrement, matériellement, dépendants, des aînés. Ils sont plus frappés, par la « paupérisation monétaire », qu’eux. Le taux, de pauvreté, des seize – vingt-cinq ans, est de 24 pour cent, contre, 14 pour cent, en moyenne, quant à la population générale, de France. Les filles sont plus touchées, que les garçons. Plus, d’un million, de jeunes majeurs, de moins, de vingt-cinq ans, sont indigents. Cette tranche d’âge, est la plus démunie, du pays. Suivie, par les ados mineurs, de moins, de dix-huit ans. Avec, un taux, de pauvreté, de 20 pour cent, soit, deux millions et, demi, de personnes. La pauvreté n’est plus tant, rurale et, âgée, mais, urbaine et, jeune. Ces juniors ont un niveau, de vie, bien inférieur, aux seuils, de pauvreté. 60 pour cent, du « niveau, de vie, médian », 1 200 euros mensuels. La pauvreté, des adojeunes, ne vivant pas, chez leurs parents, s’aggrave. En 2005, 17 pour cent, des dix-huit – vingt-neuf ans, ne vivant pas, chez leurs parents, sont pauvres, en conditions, de vie. Contre, 13 pour cent, de la population générale. Soit, 850 000 juniors. Cela, se mesure, notamment, en difficultés, de logement, découverts bancaires.

 

Presque, un tiers, des dix-huit – vingt-neuf ans, vivant, hors domicile parental, estiment, leur logement, trop petit, autant, le jugent, difficile, à chauffer. 17 pour cent, ont des retards, de paiement, 21 pour cent, des découverts bancaires. Les jeunes chômeurs et, inactifs non étudiants, vivant, hors domicile parental, ont un taux, de pauvreté, en conditions, de vie, de 38 pour cent. Un tiers, connaissent, des limitations, de consommations, majeures. La nature, des ressources juvéniles, est un vecteur, d’inégalités. Les juniors ont peu, de revenus, d’activité et, du patrimoine. Ils bénéficient fort peu, des minima sociaux. Les aides parentales sont les principaux revenus, des étudiants, de moins, de vingt-cinq ans. Les jeunes, de dix-huit – vingt-quatre ans, ont, en moyenne, un revenu annuel médian, avant, imposition, de 17 608 euros. 83 pour cent, provenant, de revenus, d’activité. Généralement, salariée. 9,1 pour cent, de prestations familiales, de logement. 2,2 pour cent, de minima sociaux, 1,5 pour cent, de revenus, du patrimoine. Le revenu annuel moyen, de la population générale, est de 35 885 euros. Soit, le double, de celui, des jeunes. (Sénat, France, 2009).

 

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En 2006, l’Observatoire national, de la Vie Étudiante, établit les données sociales suivantes. Les aides parentales représentent un tiers, des revenus mensuels, des étudiants, 34 pour cent. Soit, 196 euros mensuels, sur un total, de 582 euros mensuels, en moyenne. La majeure partie, des ressources, de ces étudiants, provient, du travail rémunéré, 225 euros, par mois, 38 pour cent. Les aides, de la collectivité, sont de 161 euros mensuels, 28 pour cent, des revenus. En 2006, 46 pour cent, des étudiants, exercent un travail rémunéré, en leur temps, d’études. 29 pour cent, l’été seulement. Ce qui fait, trois quarts, des étudiants salariés, durant, une année civile.

 

Il s’agit, d’activités, liées aux études, comme, de travail, pour particuliers ou, d’emploi classique, en concurrence, avec les études. Ce dernier cas, concerne 13 pour cent, des étudiants, au minimum, à mi-temps et, six mois, par an. Toutefois, cela, compromet fort, leurs « chances, de réussite académique », de 29 pour cent, selon, l’Ove. Soit, un tiers. 2,1 pour cent, de nos étudiants, travaillent ainsi, à dix-huit ans, 25 pour cent, à vingt-cinq ans. Cela, concerne, 14,2 pour cent, des enfants, d’ouvriers, 11,7 pour cent, des enfants, de cadres supérieurs, chefs d’entreprise, professions intellectuelles supérieures. (Observatoire national, de la Vie Étudiante, France, 2006).

 

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Les étudiants peuvent bénéficier, de bourses, sur critères sociaux, avant, l’âge, de vingt-huit ans. Pour neuf mois, « sous conditions, de ressources » parentales. Il y a, 525 000 étudiants boursiers, pour 1,5 milliard d’euros. L’aide au mérite revient, en sus, aux bacheliers boursiers, à mention Très Bien et, pour les étudiants boursiers lauréats, en fin, de licence. Une aide, à la mobilité internationale, a trait, aux étudiants boursiers, qui font, deux à neuf mois, d’études, à l’étranger, alors, intégrées, à leur cursus, en cours. Il y a, des aides similaires, du ministère, des Affaires étrangères, de l’Union Européenne, des collectivités territoriales. Le dispositif, dit, Sésame, aide, tous les étudiants, non boursiers, dont, la famille, est non imposable, à bénéficier, de l’aide, « au mérite », ou, à la mobilité internationale. Un Fonds National, d’Aide d’Urgence, accorde, aussi, une aide financière rapide, aux étudiants, en grande difficulté ou, en marasme durable. Il existe, les bourses, du ministère, de l’Agriculture, pour les élèves, des enseignements secondaires agricoles, publics et, privés.

 

Il y a, les prêts bancaires aidés, pour étudiants, soixante mille, en 2008. Ils sont garantis, par l’État, pour les étudiants, de moins, de vingt-huit ans. Il n’y a, ni, « cautions » ni, conditions, de ressources. Ils peuvent être remboursés, après, le diplôme. Le taux d’intérêt est variable, pour quinze mille euros, maximum, par étudiant. L’État accorde aussi, un prêt bancaire, à taux zéro, pour tous, les seize – vingt-cinq ans, souhaitant, passer, leur permis, de conduire, automobile. Ce prêt n’est pas garanti, par l’État, mais, par des revenus suffisants, des jeunes, ou, par caution parentale. Sauf, pour les juniors défavorisés et, en formation ou, insertion, d’emploi. La caution est alors, étatique. Nombre, d’adojeunes, peuvent bénéficier, d’aides, au logement.

 

Citons, l’Aide Personnalisée, au Logement, Apl. L’Allocation, de Logement, à caractère Familial, Alf ou, Social, Als. En 2007, 682 000 étudiants reçoivent, des aides personnelles, au logement, surtout, l’Als, obtenue, par 572 000 étudiants. Le tout, pour 1,2 milliard d’euros. Un bon tiers, des étudiants, bénéficient, d’une aide personnelle, pour logement. Plus, d’un million, de juniors, de moins, de vingt-cinq ans, profitent, d’une aide personnelle, à leur logement. Soit, le cinquième, de tous les bénéficiaires, de ces aides. Les jeunes peuvent aussi, être aidés, par l’État, en garantie, des risques locatifs. Par le Pass « Garantie des Risques Locatifs », Grl, devenue Garantie Visale. La moitié, des bénéficiaires, sont des juniors, de moins, de trente ans. Le montant, du dépôt, de garantie, peut être avancé.

 

Le Revenu de Solidarité Active, ex-Revenu Minimum d’Insertion, est accessible, aux dix-huit – vingt-cinq ans. Sous certaines « conditions, d’activité professionnelle » effective. Le Contrat d’Insertion, dans la Vie Sociale, dit, Civis, aide, les seize – vingt-cinq ans, en difficulté, d’insertion professionnelle, à trouver, un emploi durable. Avec, une allocation possible, selon, les cas. Cela, pouvait concerner, 150 000 jeunes, par an. Le Civis a été remplacé, par le Pacea, Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie. Les juniors, en difficulté, peuvent, aussi, bénéficier, de l’aide, du Fonds, pour l’Insertion Professionnelle, des Jeunes, Fipj. Du Fonds d’Aide, aux Jeunes, Faj. Le premier dispositif est étatique, le second, départemental. Il existe, aussi, des contrats d’autonomie. Cela, concerne, les seize – vingt-cinq ans, des quartiers sensibles, sous Contrats Urbains, de Cohésion Sociale, Cucs. Sous, la responsabilité, d’intervenants privés, de placement. Avec, bourse possible, d’insertion. Le Cucs est devenu Quartier Prioritaire, de la Politique de la Ville, Qpv. Toutes ces aides éparses, pour tous les juniors, pourraient être, valablement, unifiées, en une « Allocation Unique, d’Autonomie, pour Jeunes ».

 

À l’image, des « allocations, d’autonomie », pour junior, des pays scandinaves. L’on peut aussi, envisager, un système, de dotations, en capital, pour tout jeune. Au-delà, il s’agit, de soutenir, l’accès, des adojuniors, à un habitat autonome. L’offre actuelle est insuffisante, inaccessible, inadaptée. 57 pour cent, des seize – vingt-cinq ans, vivent, chez leurs parents. L’âge médian, de départ, est, en moyenne, de vingt-deux ans, vingt-et-un, pour les filles, vingt-trois, pour les garçons. 75 pour cent, des jeunes, de seize ans, vivent, chez leurs parents ou, l’un d’eux. 44 pour cent, à vingt ans. 18 pour cent, à vingt-cinq. Le dixième, des filles, le quart, des garçons, habitent encore, chez leurs parents, au bout, de sept ans, de vie active.

 

Bien plus, de la moitié, désirent partir, dès, que possible, mais, renoncent, pour seules, difficultés économiques. L’offre, d’habitat, accessible, adéquat, pour les adojeunes, est beaucoup trop, limitée. Notamment, le logement étudiant est insuffisant. Les Crous ne disposent, que de moins, de deux cent mille logements étudiants, pour 2,7 millions, d’étudiants ! Le logement social étudiant, ne concerne donc, que moins, du dixième, d’entre eux. Parmi, eux, un tiers, ont une bourse, d’enseignement supérieur. Tous les Crous, ne peuvent honorer, que 40 pour cent, des demandes formulées !

 

Cela, ne va guère mieux, pour le logement spécifique, de jeunes apprentis ou, sous contrat, de professionnalisation, en formations, d’alternance. L’idéal, serait le foyer, pour jeunes actifs, Fja, mais, les places disponibles sont rares. Il y a moins, de cinquante mille places, logeant, moins, de cent mille jeunes, chaque année. Alors, que le nombre, de juniors concernés, est au moins, cinq ou, six fois, plus élevé. Les logements, de petite taille, peu onéreux, donc, accessibles, aux jeunes, sont en grande pénurie. Or, ceux-ci sont, généralement, seuls et, peu fortunés. Dans plus, de 60 pour cent, des cas, les ménages, dont, la personne, de référence, a moins, de vingt-cinq ans, sont formés, d’un seul individu. Un tiers, sont des étudiants, un quart, des salariés célibataires. 90 pour cent, des adojeunes, de moins, de vingt-cinq ans, vivant, hors foyer parental, sont locataires. Seuls, 3,3 pour cent, sont des « propriétaires occupants ». Seulement, 16 pour cent, sont en habitat social, tant, celui-ci, est limité, peu accessible, au jeune. Ce dernier est très mobile. 61 pour cent, des juniors, ont une aide, au logement, 80 pour cent, des étudiants525.

 

L’accès, à l’habitat locatif privé, est, de plus en plus, fermé, financièrement, prohibitif. Il faut, des revenus mensuels élevés, jusqu’à, quatre fois, le montant, du loyer, une caution, de tiers, garants. Payer, un dépôt, de garantie, en plus, du premier loyer mensuel… L’aide parentale est donc, le plus souvent, indispensable. À défaut, le logement autonome est, généralement, très inaccessible, pour les jeunes. Il reste alors, le seul logement collectif ou, la colocation, moins dispendieux. Certains dispositifs, peuvent limiter, les difficultés, des juniors, à se loger. Or, ils restent parcellaires et, très insuffisants, en regard, de la grande pénurie française, en matière, de logements. Tout particulièrement, pour la néogénération. Ce pays, est l’un, d’Occident, où, l’on construit, le moins et, en lequel, il y a, bien trop, de locataires, pas assez, de propriétaires. La pénurie endémique, de logement, depuis, des décennies, génère, des prix, d’habitat, très, trop, élevés, par phénomène, de rareté. L’offre immobilière est, alors, très inférieure, à la demande. Nous sommes donc, l’un, des pays, d’Europe, où, il y a, le plus, de mal logés ou, de sans logis, du tout. En particulier, l’habitat social est extrêmement, insuffisant, médiocre, comme, inadapté.

 

Citons, malgré tout, la Garantie, des Risques Locatifs, Grl, devenue Garantie Visale. Il s’agit, d’une assurance souscrite, par les bailleurs, pour garantir, les risques, d’impayés, de loyers. Cela, peut concerner, tous les jeunes, de moins, de trente ans, locataires. Sauf, les étudiants, non boursiers, les jeunes, en insertion. Le Loca-Pass, comme, son successeur actuel, finance, le dépôt, de garantie, d’entrée, dans le logement. Il s’agit aussi, d’une caution solidaire gratuite, offerte, au propriétaire bailleur, pour trois ans, de location immobilière. Cela, concerne, tous les locataires, sans exception. Il s’agit, de développer, l’offre, d’habitat, pour les jeunes. Sont concernés, les logements, de petite taille, peu onéreux.

 

D’abord, évaluer, les besoins, en la matière, au stade local, pour tous les juniors, quels, qu’ils soient. Également, diversifier, l’offre locative, pour répondre, aux besoins particuliers, des jeunes, en insertion et, en formation. Ainsi, les foyers, pour les jeunes actifs, pourraient-ils être, bien plus nombreux. De même, que les logements meublés temporaires, les résidences hôtelières, à vocation sociale. Réservons, également, bien plus, de logements sociaux, notamment, de petite taille, à nos cadets. Trop peu, en bénéficient, personnellement, aujourd’hui. Dynamisons, l’offre, de logements, des parcs immobiliers privés, qui leur revient.

 

L’on peut, également, développer, la colocation, avec une sécurisation, par bail spécifique. Le logement intergénérationnel est, aussi, une possibilité intéressante. Avec, une « charte, de garantie, des droits et, devoirs », pour les deux parties cocontractantes, le jeune résidant et, la personne âgée, qui héberge. Avec, le cas échéant, en sus, du seul, bail locatif immobilier, un contrat spécifique, de « prestations, de service », à la personne âgée. Par le jeune locataire, au bailleur. Développer aussi, l’intermédiation locative. Des organismes spécifiques, peuvent être intermédiaires, en louant, des logements privés, avec, toutes les garanties requises. Pour les louer, sur de courtes durées, à tous les jeunes. Y compris, dans un cadre, de colocation, ainsi, facilitée. Il s’agit, en outre, de sécuriser, les parcours résidentiels, de favoriser, l’autonomie, d’habitat, des juniors.

 

Il convient, que la Garantie des Risques Locatifs, actuelle Garantie Visale, puisse bénéficier, à tous les jeunes, sans exceptions. La « caution locative » ne s’appliquerait plus, aux juniors, par la généralisation, du système, de la Garantie Visale. Les aides, au logement, peuvent correspondre, aux spécifiques besoins juvéniles. Il s’agit, d’adapter, les montants, des aides, à la situation, de chaque jeune. En « temps réel », selon, ses revenus trimestriels. Une partie, des revenus, d’emplois, d’étudiants, pourrait être neutralisée, pour le calcul, des aides, au logement. L’on peut aussi, supprimer, le « mois, de carence », le non-versement, de l’aide, le premier mois, d’occupation locative. Une aide, au logement, spécifique, pour tous les juniors, en formation, d’alternance, pourrait se créer. Trop, de jeunes, sont non / mal logés ! (Sénat, France, 2009)526.

 

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En 1987, J. Brennan, étudiant américain, se voit contraint, d’occuper, un petit emploi d’été, fort médiocre, en un parc d’attraction. Il prend conscience, que cette « expérience », plus, que ses études, lui inculque, le sens, de l’existence, le monde concret. La responsabilité, d’assurer sa subsistance, de façon autonome et, de la gérer, au quotidien. En somme, le prix, de la vie. Telle est, l’intrigue instructive, de la comédie cinématographique américaine, Adventureland : Un job d’été à éviter. (G. Mottola, réalisateur américain contemporain, 2009). Un jeune, qui consomme et, sait aussi, gagner son argent, en perçoit la valeur, avec recul. Il est capable, de pleinement, goûter, « le sel, de la vie et, de la terre », sans plainte ni, blasement527.

 

En sa belle œuvre littéraire : Le roman, d’un jeune homme pauvre, (Drame sentimental français, 1858), l’écrivain, O. Feuillet, (France, 1821-1890), narre un parcours. Celui, à l’époque, du Second Empire (1852-1870), d’un jeune aristocrate, fort impécunieux, ruiné, M. de Champcey d’Hauterive. Contraint, pour subvenir, à ses besoins, de travailler, tel, humble gestionnaire et, salarié. Au service, d’une famille très riche, mais, de moindre extraction, que lui-même. Il finit, néanmoins, par recouvrer, l’intégralité, de sa fortune, son rang social. Cette comédie sociétale, en cinq actes, sera adaptée, au cinéma, en un film dramatique français, éponyme, par A. Gance, (Réalisateur, France, 1889-1981), en 1935.

 

Avec, P. Fresnay, (Acteur, France, 1897-1975), dans le rôle titre. Cette fiction littéraire illustre, à merveille, pour autrefois, comme, aujourd’hui, le délicat rapport, à l’argent, au niveau de vie matériel, qu’entretiennent, les jeunes. Avec, des hauts et, des bas, voire, des retournements, de situation, extrêmes. De la quasi-indigence, la plus complète, aux opulences, les plus insolentes et, inversement. Maxime, notre jeune héros, de littérature romanesque, est frauduleusement dépossédé, très appauvri, par accident et, malversations. Il ne fera, que retrouver, en redevenant riche, ce qui lui appartenait déjà et, lui revenait, donc, de droit. En une « résilience », qui le fera passer, de la chute, au rétablissement528.

 

Nombre, de nos jeunes contemporains, quant à eux, à l’instar, de leurs aînés, éprouvent, de grandes difficultés, face, à la « chose économique ». Qu’ils gagnent et, possèdent, directement, leurs propres subsides et, patrimoine, par eux-mêmes ou, par la seule, entremise familiale. Ils ont bien, du mal, à les « gérer » sainement. Certains sont riches, célèbres, mais, en sont fort déséquilibrés. D’autres, infiniment et, de plus en plus, nombreux, sont en lourds marasmes, de « subsistance », plus ou, moins, marqués, provisoires. Puis, la majorité, issue, des classes moyennes dominantes, a de quoi vivre, correctement. Or, elle « navigue », sans cesse, entre contentement-satiété et, manque-frustration. Victime – presque – consentante, en cela, de la société « totalitaire », de pleine consommation-marketing, qui la cible, tout spécifiquement.

 

Laquelle, crée artificiellement, des envies, désirs, plaisirs illimités, donc, des déceptions et déconvenues inévitables. La plupart du temps, tout autant, superficielles, sans fins. D’où, l’impératif, fort urgent et, capital, d’éduquer notre jeunesse, aux choses, de l’esprit, plutôt, que de la matière ! Les jeunes sont plus pauvres, que les adultes, en particulier, les étudiants. Un cinquième, de ces derniers, vit sous le seuil, de pauvreté, avec moins, de mille euros, par mois. 38 pour cent, sont boursiers. Les aides étant limitées et, le coût de la vie croissant, la prostitution étudiante explose. Scandaleusement, des margoulins exploitent cette misère, incitant, à l’avilissement, des jeunes, avec le phénomène, Sugar Daddy. Des seniors fortunés, s’attachent, les faveurs, d’étudiantes, contre, avantages matériels.

 

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Nettes inégalités, préoccupations, matérielles adoJuvéniles

 

Les adojeunes détiennent, essentiellement, des équipements courants. Liés, aux sphères, des loisirs, culturelles, informatiques, pour se déplacer, concernant, leurs études, le domaine vestimentaire. Également, mobilier, comme, électroménager, pour ceux, qui ont déjà, quitté, leurs parents529… Paradoxalement, les juniors, d’aujourd’hui, sont, tous, « en harmonie », avec, leur société libérale capitaliste et, d’économie, de marché. Nouveaux « homo œconomicus », ils accordent, beaucoup, d’importance, à l’argent, au pouvoir, d’achat.

 

Tout en reconnaissant, à l’occasion, que cette « priorité sociétale », est bien trop, excessive. Que leurs vraies valeurs, contrairement, à celles, de leurs aînés, sont « ailleurs ». La jeunesse sait, généralement, faire la différence, entre, le profit, de la vie, et, le « bonheur ». Il lui reste, à mettre, en pratique, cette « philosophie, de l’existence ». Cela, est une « tout autre affaire ». Le réseau bancaire « sait », parfaitement, capter, leurs économies et, les fidéliser. Dès, l’adolescence, la plupart, des jeunes, disposent, en moyenne, d’avoirs, non négligeables.

 

Leurs aspirations, modes, niveaux, de vie, s’uniformisent. En une sorte, d’ « american way of life, pax americana, du prêt, à consommer », mondial. Or, parallèlement, de fortes disparités économiques se creusent, entre, les « bien nés » et, les autres. Différents paramètres sont, en la matière, discriminants : âges, milieux, parcours, emploi, assise financière, études et, zone, d’habitat. Le consumérisme adojuvénile est de trois natures : « prospère-avide », « médian- raisonnable » et, « économiquement limité ». Selon, les moyens disposés et, les appétences matérielles. Les enjeux, de la consommation matérielle, pour les jeunes, sont de pouvoir jouir, à satiété, marquer, leur rang, partager, avec leurs pairs. Il s’agit, du plaisir, de l’affirmation, de soi, et, la convivialité-générosité. Toutes valeurs et, caractéristiques prisées, à l’adolescence, qui lui sont typiques530. De quels, moyens financiers, matériels, peuvent, donc bien, disposer, nos juniors ? Surtout, d’argent, de poche, familial. Également, de revenus, de « petits emplois ». Notons, toutefois, qu’en France, cette possibilité est trop limitée. D’autres sources existent.

 

Pour services rendus, d’un travail salarié, d’aides parentales, publiques, de dons, d’héritages divers. Voire, pour une minorité, de moyens, des plus illicites, comme, l’extorsion, le vol ou, les trafics souterrains, en tous genres. Quant aux biens possédés, par les juniors, nous avons vu, qu’ils concernent surtout, la « sphère récréative ». Également, le domaine vestimentaire, très important, à leurs yeux, pour leur ego, image de marque. S’ajoute, l’équipement, de base, d’un logement, pour les jeunes, qui ont leur propre domicile. Les juniors apprécient fort, d’avoir un pouvoir d’achat suffisant. Car, ils savent, pertinemment, que cela, est synonyme, de traduction, en confort, plaisirs, prestige, liberté…

 

Ils ont aussi, conscience, que tout, ne s’achète pas. Que l’argent peut, aussi, détruire, les vraies « valeurs humanistes », qui leur sont si chères, par surcroît. Il est, du grand devoir, des adultes, tout particulièrement, les parents, d’inculquer, à leur progéniture, la « notion, de l’argent ». Non, pour en exagérer, l’importance ni, en minorer, la nécessité, mais, lui apprendre, la bonne gestion, l’économie saine, la dépense raisonnable, mais, suffisante. La relativisation monétaire, des biens matériels, qui, s’ils sont indispensables, à l’homme, ne sauraient, pour autant, l’asservir. Les priorités sont immatérielles et, humaines.

 

L’humain se doit de, toujours, « dominer, la matière », non, l’inverse. Il n’est pas nocif, en soi, que les adojeunes soient, dès, l’âge, de seize ans, voire, treize ou, quatorze, initiés, aux secrets, des placements et, usages bancaires. Qu’ils aient, leur propre compte. Il s’agit, toutefois, de veiller, à « sécuriser », ces pratiques bancaires, des mineurs. Notamment, quant aux cartes, de retrait, pour éviter, les dépenses inconsidérées, les vols, détournements ou, extorsions. Les établissements bancaires et, les parents, des mineurs, demeureront vigilants. La liberté, en la matière, restera, bien « surveillée ». Une « bonne pédagogie bancaire », de leur part, serait dispensée, oralement, sous forme, de documents, mieux adaptés. L’économie « courtise », les adolescents, pour leur pouvoir d’achat, non négligeable. À la pointe, de la mode, la nouveauté et, du progrès, ils sont « prescripteurs », d’achats. Pour eux-mêmes, leurs pairs, leur famille, les adultes, en leur ensemble. Marques et, labels accentuent, leur emprise, sur les jeunes, en une sorte, de grande « tyrannie, du paraître customisé ». À l’image, de la vogue, des tatouages et, des piercings531…

 

Non, pour dominer, autrui, or, pour démontrer, que l’on « existe, reste, dans la course, avec, les in, non, les out ». Ainsi, se construit, toute une génération, qui se dit, elle-même, « victime, de la mode ». Piégée, par ce qui est, en l’air, du temps, « branché », qui cherche toujours, à se singulariser. Par le consumérisme personnalisé, à défaut, de pouvoir, toujours, le faire, par les choses, de l’esprit. En un univers, en lequel, faire : le pouvoir, avoir : la jouissance, paraître : l’aspect, font disparaître, l’être : la personnalité réelle. Tout, concourt, alors, à faire pression, sur l’adojeune, pour qu’il soit, d’abord, un « possédant jouisseur, intégral », voire, « intégriste ».

 

Hédonismes, matérialismes, utilitarismes, l’emportent, chez les juniors contemporains. Ainsi, les jeunes « possesseurs » deviennent-ils, par ce seul fait, des jeunes « possédés ». Car leur liberté, de conscience, est aliénée, par le maelström irrésistible, frénétique, de la folle dépense financière. L’acquisition matérielle, compulsive et, compulsionnelle. La « fièvre acheteuse et, dépensière adojuvénile », se fait, parfois, dévorante, avec, toutes les dérives galopantes, que l’on imagine. Surendettements, délinquances, conflits familiaux, salariats, non indispensables, au détriment, des études. Pertes, des repères, valeurs essentiels et, de tout sens, des réalités…

 

Un exemple fréquent, parmi mille : le dépassement régulier, par les jeunes, de leur forfait et, des unités, de leur téléphonie mobile. Ce qui occasionne, surtout, pour leurs parents, des frais supplémentaires, souvent, exorbitants. Le moteur, de ce conditionnement, est le prestige, de l’apparence, l’attrait, pour le pouvoir, l’image de marque, issus, de la consommation, de pointe, dispendieuse. Cette jouissance opère, non pas, tant, par rapport, à soi, que, par le regard, des autres. Ne dit-on pas, outre-Atlantique : « combien, pèse-t-il – ou, elle – en dollars » ? Au-delà, du profit, de la possession, elle-même, il s’agit, d’éblouir, autrui, d’être admiré, le plus envié. Cela, rassure, le jeune, incertain, de lui-même, car, il se sent ainsi, reconnu, valorisé. Au travers, des réactions laudatives et, de convoitise, de ses pairs, à son encontre. Consommer, permet, de s’inscrire, avant tout, en une logique, purement, hédoniste, égocentrique. Aux dépens, de sa personnalité profonde, ce que l’on est, authentiquement, sans, artifice, aucun. Les politiques publiques, en faveur, du pouvoir d’achat, de la consommation, de soutien matériel, financier, d’ « éducation économique », de la jeunesse, sont capitales. Pour la plupart, des adojuniors.

 

Lesquels, ne peuvent prétendre, aux « facilités », dont ont bénéficié, les jeunes, des Trente Glorieuses (1945-1975). Outre, les plaisirs, le junior consomme, pour s’intégrer, en une société occidentale, reposant largement, sur le consumérisme. Pour se forger, une identité adojuvénile propre, « à coup, de modelages spécifiques », d’individualisation, par un « style », à nul autre, pareil. Dans le fort désir consumériste, du junior, l’universitaire de psychologie, P. Coslin, (France), relève, des étapes, selon, les âges. À treize ans, un accès, à l’Internet, personnel. À quinze, la tablette multimédia, le scooter, la carte, de retrait, bancaire. À dix-huit ans, la carte bleue, le chéquier personnels.

 

À vingt-et-un, la voiture. À vingt-trois ans, le logement individuel. Outre, à vingt-cinq, trente, l’emploi intéressant, stable, bien rémunéré, en lien, avec les qualifications, diplômes, passions. Dépenses, temps libre, vont, prioritairement, aux vacances scolaires, professionnelles. Moins, aux périodes, d’études, d’examens, de travail salarié. Les jeunes décident, des dépenses, les concernant et, pour une part, de celles, de leur « famille verticale ». Ils sont, les tout premiers, propagateurs, des nouveautés, notamment, technologiques, culturelles, de loisirs, alimentaires, vestimentaires, décoratives. Les moins, de trente ans, sont, au cœur, du marketing.

 

Car ils sont, à la pointe, du dynamisme, du renouveau, de l’avenir, la modernité, l’exigence, l’avant-gardisme. Du confort, de l’audace iconoclaste, y compris, en terme, de produits et, de « griffes ». Contrairement, à la génération passée, de leurs parents. Les meilleures marques, notamment, « labellisées juniors », sont populaires, plébiscitées, par les adolescents mineurs, en études secondaires. Les jeunes majeurs, des études supérieures et, actifs, sont bien plus, affranchis, de cette véritable, tyrannie estampillée. Labels, styles vestimentaires, façonnent, l’adolescence. Le Bigot, (Sociologue contemporain, France, 2004), cité, par Coslin, « distingue », à ce sujet, quatre « tribus juvéniles ». Les alternatifs, décalés et, « anti-système ». Les modèles, prescripteurs charismatiques, de tendances, pour leurs pairs. Les suiveurs, qui se contentent, plus effacés, d’adopter, les modes établies, par les chefs. Les hésitants, en quête, d’intégration, mais, aussi, en voie, d’ostracisme subi. La jeunesse est manipulée, par un matraquage publicitaire, lequel, exploite, ses goûts, désirs, pour la « cibler », particulièrement. Le résultat délétère, est que ce n’est plus, le besoin réel, qui mène, à son outil, d’assouvissement, or, l’objet marketing factice.

 

Lequel, crée toujours, artificiellement, superficiellement, l’envie. Les sectes ne procèdent pas, autrement. Le réel, libre choix juvénile, est donc, plutôt, illusoire, conditionnement mercantile, délibéré. Grégarismes, atavismes marqués, des juniors, renforcent, ce syndrome, encore, un peu plus. Cette identificatoire quête, néogénérationnelle et, collective, est habilement, exploitée et, sans vergogne, par les publicitaires. L’adolescent craint fort, l’exclusion. La communauté, de goûts, modes, consommations, intègre, rassemble, fédère. Autour, d’usages, considérés, avant tout, par les adojuniors, comme, non matériels, mais, moraux, de valeurs, purement, jeunes. Valorisés, valorisants. Cela, remplace, rites initiatiques et, groupements, d’antan. Ainsi, nous l’avons dit, l’avoir, comme, le faire, le paraître, l’emportent fort, sur l’être532. Le label prime, sur l’objet, lui-même. Le prestige recueilli retentit alors, sur son heureux bénéficiaire. Qui est ainsi, par ce fait, investi, ès qualité, d’une aura particulière. La vêture valorise le corps, encore plus, que l’anatomie, gratifie l’habit. Chez le junior, « la bure, fait toujours, le moine », contrairement, à l’adage. Il s’agit, d’un véritable code marqueur, de sociabilité juvénile, par excellence533.

 

Cela, autorise, à se différencier, des autres groupes générationnels. La marque permet, de ressembler, à ses semblables et, autant, de s’en distinguer. Outre, les dangers psychiques, moraux, les abus marketing peuvent nuire, à la santé, des jeunes, en les incitant, toujours plus, à consommer, des produits nocifs. Tabac, alcool, alimentation trop grasse, salée, sucrée et, menant, au grignotage. L’inclination frénétique, à consommer, comporte, aussi, les pires dérives pernicieuses. En terme, d’endettement, d’abus, de crédit, de perte, de temps et, d’énergie, au détriment, des études, des loisirs sains, d’aliénation, des esprits. Aux dépens délétères, de la personnalité propre, des adojeunes. Cela, mène, à la recherche, de sources financières, à tout prix, y compris, illicites. La déification, de l’argent, la réification, de la personne humaine et, de la vie…(Coslin, 2007)534.

 

N’oublions jamais, inculquons, aux jeunes, que : « L’argent est bon serviteur et, mauvais maître ». (Horace, poète latin, 65-8 av. J.-C., L’argent est serviteur ou, maître, Rome, Ier s. av. J.-C.). Il contribue, au bonheur, mais, ne rend pas heureux. Même méfiance, de principe, à l’égard, de toutes formes, d’excès, de pouvoirs, d’hédonismes ! En périodes, de crise, l’argent devient source, d’anxiété, pour les juniors. La majorité pensent, que si l’argent, n’existait pas, la vie serait, plus facile. Ils ont, aussi, peur, d’avoir du mal, à la gagner, plus tard. Cela, concerne, tous les milieux socioculturels, économiques, de jeunes. Alors, le travail, le mérite, la raison, sont survalorisés. En contexte, très difficile, par réalisme, les juniors ont moins, l’ambition, de s’élever socialement, que de « préserver », au minimum, le niveau social, familial et, parental, acquis.

 

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96 pour cent, des adojeunes, citent le travail, comme, mode, d’obtention financière. Outre, le travail, 28 pour cent, des jeunes, évoquent le jeu, comme, une source d’argent, 13 pour cent, l’économie illicite. Seuls, 3 pour cent, parlent, des aides financières. 55 pour cent, des juniors, disent, faire un budget, en prévoyant les dépenses, selon, l’argent possédé. Plutôt, que dépenser, au fur et à mesure et, voir après. La gestion parentale demeure, pour la majorité, d’entre eux, un modèle. Les jeunes actifs tentent, de maîtriser, leurs dépenses, au mieux, même, quand la gestion budgétaire, est difficile, faute, d’argent. À tout âge, tout revenu, huit juniors, sur dix, disent épargner. L’avenir est « anticipé », par prudence.

 

41 pour cent, des quinze-vingt ans, disant « économiser », affirment, que c’est pour plus tard. 38 pour cent, pour un projet, des dépenses importantes. La « société, de consommation », importe aux jeunes. Cela est, pour eux, vecteur, de loisirs et, liens sociaux ou, statut valorisant, par « signes extérieurs », de richesse. Alors, avec l’âge, ils sont, de plus en plus, nombreux, à penser, avoir moins d’argent, qu’il n’en faut, surtout, qu’ils n’auraient envie, de « posséder ». Notamment, chez les moins fortunés. 28 pour cent, des quinze-seize ans, 46 pour cent, des dix-sept – dix-huit ans, 54 pour cent, des dix-neuf – vingt ans, pensent, ne pas avoir « assez », d’argent, à eux.

 

Selon, les adojeunes, un même produit, peut être cher ou, bon marché, car, c’est « de la marque », à 63 pour cent. Par la qualité, des composants, à 41 pour cent. Par la mode, à 30 pour cent. Du fait, du coût, du travail, nécessaire, pour le produire, à 21 pour cent. Par la différence, entre le neuf et, l’occasion, à 17 pour cent. Par l’innovation technologique, à 14 pour cent. Par les achats, en boutiques, ou, directement, chez le fabricant, à 12 pour cent. Le budget d’autonomie, nécessaire, à un jeune seul, en studio locatif, de centre ville, pour se loger, payer ses charges, se nourrir, financer ses loisirs, est précis. Il est estimé, en moyenne, par les juniors, à un millier d’euros, en tout. Ce qui équivaut presque, à un salaire mensuel légal, minimal.

 

Les quinze-vingt ans renoncent, à l’autonomie, car elle est trop « lourde », pour la plupart, même, en activité d’emploi. La « protection familiale » est impérative, d’un point de vue financier. Ils diffèrent leur émancipation financière. En moyenne mensuelle, les adojeunes, de quinze ans, disposent, de 50 euros. À seize ans : 98 euros. À dix-sept ans, de 125 euros. À dix-huit ans : 230 euros. À dix-neuf ans, de 381 euros. À vingt ans : 520 euros. Il s’agit, surtout, d’argent de poche. Trois jeunes, de quinze – dix-sept ans, sur quatre, six, de dix-huit – dix-neuf ans, sur dix, en obtiennent, de leur famille. Il y a, aussi, les revenus, du travail, pour presque, un tiers, des adojeunes, de quinze ans, surtout, en petits emplois, jusqu’à, dix-huit ans.

 

Puis, par une activité professionnelle. À quinze ans, 30 pour cent, des juniors, ont un petit poste rémunéré. 30 pour cent, à seize ans. 40 pour cent, à dix-sept ans. 39 pour cent, à dix-huit ans. 32 pour cent, à dix-neuf ans. 43 pour cent, à vingt ans. Aucun adojeune, de quinze ans, n’a un emploi régulier et, à plein temps. 6 pour cent, à seize ans. 2 pour cent, à dix-sept ans. 11 pour cent, à dix-huit ans. 14 pour cent, à dix-neuf ans. 25 pour cent, à vingt ans. 5 pour cent, des jeunes, de quinze ans, ont un travail régulier, à temps partiel. 4 pour cent, à seize ans. 8 pour cent, à dix-sept ans. 15 pour cent, à dix-huit ans. 18 pour cent, à dix-neuf ans. 20 pour cent, à l’âge, de vingt ans.

 

33 pour cent, des jeunes, de quinze ans, disposent, de revenus, du travail. 39 pour cent, à seize ans. 46 pour cent, à dix-sept ans. 59 pour cent, à dix-huit ans. 61 pour cent, à dix-neuf ans. 79 pour cent, à vingt ans. Près, de neuf juniors sur dix ont, au moins, un livret d’épargne. Près, de la moitié, une carte bancaire, de retrait, dès seize ans. Un adojeune mineur sur quatre, aurait un compte courant bancaire. À seize ans, 10 pour cent, des juniors, ont une carte, de paiement. 20 pour cent, à dix-sept ans. 40 pour cent, à dix-huit ans. 67 pour cent, à dix-neuf ans. 79 pour cent, à vingt ans.

 

Les plus jeunes, sans cartes, aiment bien, les espèces, car cela, leur est plus concret, parlant, simplifie le contrôle, de tout leur budget et, la régulation, de leurs dépenses. Pour l’avenir, les juniors sont « conventionnels », pour raisons, de sécurité. Ils recherchent la stabilité, l’aisance financière. 30 pour cent, des jeunes, veulent un travail, qui plait. 20 pour cent, fonder une famille. 19 pour cent, faire de bonnes études. 7 pour cent, pouvoir aider financièrement, leurs parents. 6 pour cent, ont l’objectif, de « gagner, beaucoup d’argent ». 5 pour cent, d’acheter un logement. 4 pour cent, de fonder une entreprise. 4 pour cent, voyager. 4 pour cent, vivre, à l’étranger. 1 pour cent, d’exercer un métier, dans la finance.

 

La majorité, des jeunes, pensent, que l’argent se mérite, par l’effort. Ils croient, en leurs aptitudes, en la matière, pour atteindre leurs objectifs. 93 pour cent, pensent, qu’ils auront assez d’argent, pour faire, de bonnes études. 82 pour cent, pour acheter leur logement. Plus, de neuf jeunes, sur dix, aimeraient, aider financièrement, leurs parents. 86 pour cent, d’entre eux, pensent, qu’ils auront assez, d’argent, pour pouvoir le faire. 84 pour cent, des adojuniors, sont d’accord, pour prendre un crédit immobilier. 74 pour cent, pour l’achat, d’une automobile. 58 pour cent, pour financer leurs études. Seulement, 39 pour cent, pour financer, des fins, de mois, difficiles. 35 pour cent, pour payer des choses, qui font envie. 27 pour cent, pour payer des vacances. Les parents sont toujours, la référence majeure, exclusive, en matière, de gestion financière. Huit adojeunes sur dix, leur demandent conseil, en l’espèce. Un sur deux, à leurs amis. La banque ne prend, de l’importance stratégique, en matière, de « conseil », que pour les jeunes majeurs.

 

23 pour cent, des quinze – dix-sept ans, demandent des conseils, à leur banque. 50 pour cent, à dix-huit ans. 56 pour cent, à dix-neuf ans. 59 pour cent, à vingt ans. Internet sert, à « informer », plus, qu’à conseiller, en la matière. 41 pour cent, des juniors, sont intéressés, à ce sujet. 60 pour cent, des jeunes, disent avoir reçu, dans le temps, de leurs études, des cours d’éducation, à l’économie ou, sur les notions d’argent, comme, de finance. Un sur quatre, seulement, en matière, de gestion, du budget et, finances personnelles. Les juniors sont plus intéressés, par l’argent pratique, que par l’économie. 56 pour cent, veulent des données pratiques, sur l’argent.

 

50 pour cent, des conseils personnalisés. 34 pour cent, des cours d’éducation, à l’économie. 16 pour cent, des jeunes, se disent mal préparés, pour plus tard et, pour bien gérer leur argent, au quotidien. 17 pour cent, pour avoir de bonnes relations, avec sa banque. 20 pour cent, pour bien placer son argent. 25 pour cent, pour avoir, une bonne couverture santé, pour soi et sa famille. 34 pour cent, pour choisir l’assurance automobile, qui convient le mieux. 45 pour cent, pour connaître les aides et, allocations ou, subventions, auxquelles, l’on peut prétendre. 48 pour cent, pour comparer, des offres, de crédit. 53 pour cent, pour « bien préparer », sa retraite.

 

78 pour cent, des adojuniors, sont intéressés, à savoir, comment lire, une feuille de paie, connaître, sa couverture maladie. 75 pour cent, à apprendre, à gérer son budget, pour tous les jours. 67 pour cent, à savoir comment, bien utiliser sa banque. 66 pour cent, à savoir, bien utiliser le crédit. 66 pour cent, à en savoir plus, sur les différentes façons, de placer son argent. 48 pour cent, à savoir comment, créer son entreprise. 41 pour cent, à savoir comment, les placements, en bourse, fonctionnent. 41 pour cent, à mieux connaître, comment fonctionnent, les principaux mécanismes, de l’économie. 41 pour cent, à bien connaître, le rôle, des banques, dans l’économie.

 

38 pour cent, à connaître le rôle et, le fonctionnement, de la Bourse, des marchés financiers. Sont trouvés intéressants, pour les jeunes, des formations, en entreprise, à 77 pour cent. De l’information, à l’école ou, à l’université, à 75 pour cent. Des cours, à l’université ou, à des écoles, de l’enseignement supérieur, à 73 pour cent. Un site Internet, avec des conseils pratiques, à 72 pour cent. Un guide pratique, à 70 pour cent. Un journal spécialisé, destiné, aux juniors, à 70 pour cent. Des cours, au collège ou, au lycée, à 68 pour cent. Un service téléphonique dédié, d’informations pratiques, à 39 pour cent. L’adojeune lie économie et, consommation. (Institut Csa, France, 2006)535.

 

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Ely et, Lila sont deux jeunes amies proches, vivent, à Puteaux, banlieue populaire, proche, de Paris. Elles s’y ennuient, souffrent, d’un quotidien, sans relief, qu’elles jugent, des plus ternes et, médiocres. Elles décident, alors, de « s’introduire », en de chics soirées mondaines, parisiennes. En l’objectif, de profiter, des paillettes, d’un univers aisé, favorisé, qui leur est étranger et, au premier abord, très fermé. Ainsi débute, la comédie cinématographique française, Tout ce qui brille. (H. Mimran, G. Nakache, 2010). Ce film est l’excellent reflet, des attentes consuméristes, de la jeunesse contemporaine occidentale et, désormais, mondiale. Le titre, de cette fiction, est déjà, à lui seul, fort caractéristique, révélateur ! Une néogénération, qui n’a le sentiment, d’ « exister » vraiment, que si elle « profite », consomme et, prend du « bon temps ». Accède au plaisir et, au confort, à la facilité et, à la notoriété… Au maximum ! Factice piège, artificiel leurre et, illusion très superficielle, ne valant, qu’immenses déceptions et, mal-être. Car, toujours, insatiables, créant, faux besoins, frustrations accrues, marasmes sans fond, à l’aune, de désirs, de gratifications, d’envies, des plus déçus et, décevants536 !

 

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Septentrionale jeunesse, hédoniste, inactive, paupérisée

 

Le coût, pour la collectivité nationale, de l’entretien, de la néogénération, non active, ne cesse, de croître. Le niveau de vie, des jeunes français, de leurs pairs occidentaux, se rapprochent, sans être similaires. De fortes disparités existent. Le junior est un consommateur, de pointe, averti, exigeant. Tant, pour ses vêtements, alimentation, équipements, loisirs, logement, les transports : collectifs et individuels, motorisés ou, non et, les frais, de scolarité… La cause est entendue. Il sera, du devoir, des adultes, de ne pas, les laisser, s’enfermer, en ce rôle dérisoire, réducteur.

 

Leur proposer, des modes, d’expression, plus authentiques, enrichissants, moralement. Que ceux, qui peuvent, matériellement, « surconsommer », soient modérés. Qu’ils comprennent, qu’il y a, aussi, d’autres moyens, d’exister. Que les autres, soient aidés, de façon active et, non, passive. Qu’il leur soit, aussi, expliqué, que l’argent, les biens, ne sont pas tout. Les jeunes bénéficient, en leur ensemble, comme, les adultes, de confort matériel, niveau de vie, supérieurs, à ceux, du passé et, des jeunes, d’antan. Qui se sont, relativement, unifiés537.

 

Cela, dépend, aussi, des milieux concernés. Une nouvelle paupérisation, se fait jour, chez nombre, d’adojuniors. Ces derniers sont tributaires, des difficultés, de leurs parents. Lesquels, sont à un âge, touché, par le chômage, des seniors, la préretraite précoce. Outre, les propres aléas juvéniles, d’insertion professionnelle. Pour ceux, qui veulent ou, ont besoin, de travailler. Notamment, après, la fin, des études. Âges, milieux, parcours, emploi, capacités financières, personnalités, goûts, études, géographie, d’habitat, influent, évidemment, sur le confort, de vie, de chaque adojunior. Qu’est-ce, qu’un jeune consommateur, « averti, avisé » ? Mériter, son capital, par son travail accompli, son mérite. Consommer, sans privation excessive, mais, avec mesure et, de façon modérée. Épargner, pour « tenir », sur la durée, et, prévoir, l’avenir538. La majorité, des consommateurs adojuvéniles, appartiennent, au groupe, « médian-raisonnable », des classes moyennes. Ils apprécient, le consumérisme, avec respect, de la notion, de moyens.

 

Ils sont suivis, par ceux, qui sont « économiquement, limités », car, de milieux, plus modestes. Puis, viendront, en dernier, les jeunes « prospères-avides ». Minorité, la plus favorisée, des classes sociales aisées, supérieures. Il est, du plein rôle, de la collectivité nationale, d’atténuer, autant, que faire, ce peut, les disparités, trop criantes. Par des aides adéquates, sans verser, pour autant, dans les travers, de l’assistanat excessif. Il s’agit, surtout, d’encourager, l’activité, l’emploi, par la croissance, le dynamisme, certaines incitations financières, à l’embauche, la création, d’entreprise. L’emploi, des juniors, de moins, de vingt-cinq ans, puis, celui, des seniors, de plus, de cinquante-cinq, est une fort urgente, priorité nationale. L’adolescent, par son geste consumériste, veut « profiter, de la vie ». Comme, s’imposer, par rapport, aux pairs, tel, « étant, dans le coup ». « Prendre, du bon temps », avec ses congénères, en toute convivialité. Par le vecteur, de la possession. Les adojeunes sont fort exigeants, sur la qualité, des produits, qu’ils consomment. Les marques, griffes, producteurs, de ces biens, s’attachent donc, à les séduire.

 

Ils savent, que les juniors, ont un certain, pouvoir d’achat, des goûts, d’avant-garde. Sont une « locomotive », pour le reste, de la société. Qu’ils font tout, pour acquérir, ce qu’ils convoitent. Quand, ils décident, que cela, est fort indispensable, pour eux, car, « top tendance ». Le « teen marketing » ou, « ciblage junior », se doit donc, d’être contrôlé, modéré. Pour mieux protéger, la jeunesse, de certains abus, en particulier, dans les médias, le Web, qui lui sont destinés. Ils sont totalement, truffés, de publicités, susceptibles, de capter, les consumérismes adojuvéniles. La manipulation, des juniors, concerne, les addictions, provoquées, incitées. Entretenues, par intérêt, par les adultes, chez tous les jeunes.

 

Cela, existe, en matière, d’alimentation, de tabac, d’alcool, de drogues, sectes. De nouvelles technologies, marketing publicitaire, bancaire, de médias, multimédia539… Là encore, tout est affaire, d’éducation, pour convaincre, les juniors, que leur valeur, ne dépend pas, de leurs « attributs, parures ou, atours ». Même si, l’on sait, qu’ils sont, à un âge, où, cela, compte, énormément, pour exister, à leurs yeux et, ceux, des pairs. Sous peine, de déchoir, d’être marginalisés, voire, rejetés, par leur groupe générationnel. S’ils dérogent, se dérobent, aux codes, communément, admis, valorisés, exigés, selon, les milieux.

 

Comme, signe, d’adhésion d’identité. Notre société marchande aura appris, aux jeunes, que le « bonheur » était, sinon, « dans le pré », pour autant, dans le portefeuille, la consommation. Apparence, pouvoir, jouissance. Plutôt, qu’en la personnalité540. La jeunesse est globalement, majoritairement, ultrahédoniste. Car, son immaturité, la porte, vers les plaisirs, la sensualité, l’indolence, les appétences, gratifications, satiétés immédiates. Sa devise est : « prendre, son pied, mais, pas, la tête ». Elle est matérialiste, car, c’est sa façon, à elle, d’exister. Faute, d’autres « débouchés naturels », plus « consistants ». Elle est utilitariste, car, le monde, des adultes, lui a, sans cesse, enseigné, que tout effort, même, insignifiant, se doit, d’être « rentabilisé ». Sous peine, d’être dupé, perdant. À nous, adultes, de corriger, quelque peu, nos propres dérives. En proposant, hardiment, à l’adojeunesse, autre chose, qu’uniquement, des réfrigérateurs, garde-robes, bourses, plus ou, moins, bien garnis. L’hyperconsumérisme n’est donc pas, seulement, le produit dérivé, de l’incitation marketing, des juniors, à consommer. L’impératif, de tenir, son rang, aux yeux, des autres. En une surenchère, du « toujours, plus » et, « plus, encore »541.

 

Il n’est pas, à lui seul, la marque, de fabrique, de l’hédonisme naturel, fanatique, fantasque, capricieux, de la jeunesse. Elle en est, la bénéficiaire, mais, aussi, victime. Car, elle est, aussi, le nouveau « lumpenprolétariat », de notre société. La course, à la mégaconsommation, des jeunes, est surtout, pour eux, un pitoyable moyen, de conjurer, le terrible sort, peu enviable, qui leur est fait. Être, les « soutiers », d’adultes, bien plus, profiteurs, qu’eux, encore. Souffrir, du fait, de leurs aînés, d’une dissuasion, de cultiver, de vrais idéaux supérieurs. Consommer, ne serait donc, qu’un pâle palliatif, des sévères carences morales, des adojuniors. Si nous mettons, en avant, valeurs, ouvertures d’esprit, générosités, nul doute, que nos jeunes, auront bien moins, besoin, de combler, leur dramatique vide affectif, spirituel. Par la carte, de crédit, la compulsion compensatoire, d’achat, de disposition matérielle. Ainsi, l’ « homo consommator » adojuvénile, existerait, un peu plus, par l’être542. Sans, « béquilles psychiques », des purs, « avoir, faire et, paraître » ! Ramage et, plumage ne font pas, à eux seuls, le Phénix.

(J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Corbeau et le Renard, fable, France, 1668).

 

La charge matérielle, financière, d’un jeune collégien, lycéen, apprenti ou, étudiant, pour la communauté nationale, se fait, de plus en plus, lourde. Notamment, car la vie active juvénile, se reporte, dans le temps. Le niveau de vie moyen, des jeunes français, est inférieur, à celui, de certains, de ses homologues occidentaux. Il a baissé, en valeur relative, si ce n’est, absolue. Quand, celui, d’autres nations, continuait, à progresser, plus évoluer, plus vite. Ce qui fait, que l’écart, aura fort tendance, à « se creuser », de plus en plus, vite, en notre défaveur. Quant à l’ « éducation économique », des juniors, par les pouvoirs publics, elle demeure, très lacunaire.

 

Un jeune consommateur responsable, mérite, les revenus, qui permettent, de consommer. Par son bon travail rémunéré ou, scolaire. Il consomme, avec raison, ne se laisse pas tenter, par le moindre mirage illusoire. Il épargne, avec prévoyance, pour ne pas « insulter, l’avenir »543. La difficulté économique, matérielle, de la jeunesse, est que, très majoritairement, entre quinze et, vingt-quatre ans, elle consomme. De façon, pléthorique, vorace, mais, sans produire. Or, « Pour manger, il faut travailler », dit, Paul de Tarse, (Apôtre, du christianisme, empire romain, v. 10-64), en sa Deuxième Épître, aux Thessaloniciens.

(Livre, du Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, Ier s.).

 

Ce qui crée, un grand hiatus inconfortable, paradoxal. La consommation comble l’ego, mais, l’éloignement, de toutes responsabilités productives, exclut fort, de la société. La socialisation récréative adojuvénile est, généralement, riche. Or, la socialisation économique, des juniors, est, le plus souvent, totalement, ratée. Globalement, l’âge, du lycée, est celui, des dépenses, de vêtements, de l’épargne, des achats, de produits culturels. De soins, du corps, de téléphonie, de dépenses, de sorties. L’âge, des études supérieures, de la vie active, donne, toute priorité, aux dépenses, de vêtements et, de sorties. À l’épargne, aux frais, de téléphonie, culturels, de soins corporels… Les douze – vingt-quatre ans français dépenseraient, annuellement, jusqu’à, quarante milliards, d’euros. Ils en épargneraient, dix milliards. Ce qui ferait, un pouvoir, d’achat, adojuvénile français, annuel, de cinquante milliards, d’euros. Les deux tiers, des collégiens et, lycéens, reçoivent, de l’argent, de poche. 40 pour cent, des jeunes majeurs, de dix-huit – vingt-quatre ans, ont un vrai, travail professionnel salarié, régulier. Toutes sources confondues, un adolescent, de onze – dix-sept ans, bénéficierait, en moyenne mensuelle, de deux cents euros.

 

Soit, un pouvoir d’achat annuel, de quatre milliards, d’euros. Les juniors, de dix-huit – vingt-quatre ans, ont, chacun, 1 600 euros mensuels. Soit, quarante milliards, d’euros, pour tous. Il reste, que les adojeunes français, sont totalement, ignorants, de toutes les règles budgétaires, économiques domestiques. Ni les parents ni, l’école, ne les leur enseignent. Nos juniors sont menés, à dépenser, non, à gagner, de l’argent. Cela, conduit même, certains, à des pratiques délictuelles, permettant, de gagner plus, plus vite et, plus facilement, que par le salariat. Une véritable éducation économique, de l’adojeunesse, s’impose donc. Les trois quarts, des onze – dix-sept ans, ont un compte bancaire et, les neuf dixièmes, des dix-huit – vingt-quatre ans. En 1945, 80 pour cent, des jeunes français, de vingt ans, ont un emploi. Aujourd’hui, 20 pour cent. Les jeunes, de ce pays, sont d’autant, éloignés, des réalités économiques, que leur image, de l’entreprise, est plutôt, globalement, mauvaise. Un tiers, de juniors, visent, la fonction publique, la moitié, seulement, l’entreprise. Le restant, soit, moins, d’un cinquième, envisage, des métiers indépendants. Références et, projets professionnels personnels, font défaut. (Le Bigot, 2004)544.

 

Les enfants, du Baby Boom, ceux, qui étaient adolescents, jeunes, au temps, de 1968, ont bien « profité, de la vie ». Aux dépens, des juniors, d’aujourd’hui, qui se retrouvent démunis, endettés, à vie. Du fait, des folles prodigalités, de leurs devanciers. Voyons, le poids, de la dette, au moment, de l’entrée, sur le marché, du travail, en pourcentage, du Produit Intérieur Brut, le Pib. En 1968, pour ceux, de la génération 1948, qui ont vingt ans, le montant, de la dette, est de 24 pour cent. En 1988, pour ceux, de la génération 1968, qui ont vingt ans, le montant, de la dette, est de 33,3 pour cent. En 2008, pour ceux, de la génération 1988, qui ont vingt ans, le montant, de la dette, est de 65 pour cent. Les personnes morales publiques ont, en 2008, une dette, de 1 200 milliards, d’euros, 2 000 milliards, avec les retraites, des fonctionnaires. Soit, 32 000 euros, par Français. Juste, pour financer, la seule, dépense courante ! Depuis, 1980, la dette publique aura été multipliée, par cinq. Les investissements publics ont fort décru. Les adultes ont donc, bien vécu, au détriment, de leurs descendants. Outre, l’explosion, des dettes publiques, les jeunes souffrent donc, d’un marché, de l’emploi, à deux vitesses. (Gernelle, 2008).

 

Également, d’une rente immobilière exorbitante. Le dernier budget, de l’État, en excédent, date, de 1974 ! La France dépense, en 2008, 42 milliards, d’euros, par an, pour rembourser, sa seule dette. Quasi, le double, que pour tout l’enseignement supérieur et, la recherche ! Cela, s’est encore, aggravé, depuis ! Ainsi, les jeunes, qui débutent, leur « vie active », sont-ils doublement, pénalisés. Ils devront, bien plus encore, que leurs aînés, payer, pour rembourser. L’État et, la collectivité seront, bien moins, généreux, avec eux. Tout particulièrement, tous les domaines concernant, les adojeunes, notamment, éducatifs, seront fort sinistrés. Du fait, d’investissements moindres, faute, de moyens adéquats. L’argent se fera toujours, plus rare. Cela, se vérifie, tout spécifiquement, en matière, d’emploi, des jeunes. (En 2018, le budget, de l’État français, est en déficit, de 76 milliards, d’euros. Celui, de l’Allemagne, excédentaire, de 12,8 milliards, d’euros !).

 

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En 2007, les juniors sortis, du système éducatif, en 2004, ont un Cdi, à 51,6 pour cent. 25,4 pour cent, sont en Cdd, intérim, contrats aidés, 13 pour cent, sont au chômage, 7 pour cent, en formation, retour, aux études, 3 pour cent, autres. Soit, 77 pour cent, en emploi, 23 pour cent, sans emploi. Un quart, de délaissés ! (Gernelle, 2008).

 

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Soit, un taux d’activité, parmi, les plus faibles, d’Occident, un taux d’inemploi, parmi, les plus forts. Seule, la moitié, des adojeunes, a un contrat, de travail, à durée déterminée. Un quart, a un statut précaire, un quart, ne travaille pas. Chômage, préretraites, sont plus généreux, pour les seniors. En outre, les différentiels, de salaires, entre aînés et, cadets, n’ont cessé, de croître. En 1975, les salariés, de plus, de cinquante ans, gagnent, en moyenne, 15 pour cent, de plus, que les salariés, de trente ans. En 2008, l’écart est, de 40 pour cent. Les jeunes devront donc, travailler plus, pour payer, plus encore, aux créanciers, de la collectivité nationale. À condition, d’avoir, un emploi stable, correctement, rémunéré. Or, nous le savons, la jeunesse française, est l’une, des jeunesses occidentales, qui bénéficie, le moins, d’un travail et, d’un travail durable et, bien payé. Les adultes, « insiders ou, dedans », déjà, protégés, en emploi, sont favorisés, par leur ancienneté, même. Les jeunes, « outsiders ou, dehors », sont démunis, en quête, de travail. Ils sont, à ce titre, négativement, discriminés, par leur inexpérience, même. L’emploi intéressant, stable, bien payé, sans limite, de durée, est donc, surtout, réservé, aux anciens.

 

Les jeunes se voient, surtout, réserver, avant, la trentaine, l’emploi ingrat, instable et, sous-payé, à durée limitée. Les trois quarts, des nouveaux contrats, de travail, signés, sont devenus « précaires ». Même, dans l’emploi, les juniors progressent et, s’épanouissent peu. Leur place reste, des plus « congrues ». En outre, les jeunes peuvent, bien moins bien, se loger, que leurs aînés, jadis, au même âge. Du fait, de la grande pénurie endémique, de logements vacants, de la hausse vertigineuse, des prix immobiliers et, de la fin, de toute inflation. Dans les années 1970, cette dernière, était si forte, qu’elle rendait, les taux d’intérêts, insignifiants, voire, négatifs.

 

En outre, les prix, des biens, d’habitat, étaient, alors, fort modérés. Depuis, un demi-siècle, ces prix ont doublé. Aujourd’hui, l’inflation est jugulée. Les aînés, possesseurs patrimoniaux, ont tout intérêt, contrairement, aux jeunes emprunteurs, à limiter, ladite inflation545. Les juniors se sentent donc, « déclassés », par rapport, à leurs parents. Alors, paradoxe suprême, ce sont désormais, les parents, jeunes retraités, qui « aident », leurs enfants, jeunes actifs. Au lieu, du contraire, jadis. L’on est passé, d’un extrême négatif, à un autre ! (Jeambar, Remy, 2006)546.

 

En un tel contexte, les familles aident, de plus en plus, les juniors, à s’en sortir. Cela, n’est pas très égalitaire, car, seuls, les parents favorisés, peuvent, le faire. Ce qui accentue, encore, un peu plus, les discriminations, non méritocratiques, entre les jeunes, eux-mêmes. Ceux-ci, ne sont plus, en mesure, de « se révolter », tels, leurs prédécesseurs, des années 1960-1970. Le veulent-ils, d’ailleurs ? Rien, n’est moins sûr ! Toutefois, de plus en plus, choisissent, la voie, de l’exil, plus ou, moins, durable, définitif. Notamment, les plus favorisés, titrés et, compétents. Si cela, venait, à s’accélérer, gare, à un possible exode, des cerveaux, des compétences, des capitaux, subséquent. Au grand dam, de notre prospérité ! (Gernelle, 2008)547. La génération, des Baby-Boomers favorisés, nés, entre 1940 et, 1960, a « tout trusté, profité, à plein », des Trente Glorieuses (1945-1975). La Génération X, née, entre 1960 et, 1980, a été moins privilégiée. Pour celle, des Baby-Losers Y, née, entre 1980 et, 2000, il ne reste plus, « grand-chose ». Tant, les ressources, ont été dilapidées, par les dispendieux, profiteurs aînés. Elle ne pourra compter, que sur son seul, courage. La Génération Z, née, au vingt-et-unième siècle, plus encore548 !

 

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En 1970, le taux de pauvreté, des adojeunes, de moins, de vingt-six ans, est de 5 pour cent. En 1997, il est de 20 pour cent. En 2019, de 24 pour cent. (Insee, France, 2019)549. Tous les moins, de vingt-six ans, représentent, 45 pour cent, de la « population française pauvre ». (Insee, France, 2006)550. Le salaire annuel net moyen, d’un jeune actif, du privé, de vingt ans, à temps complet, est de 13 000 euros. 17 000 euros, à vingt-cinq ans. (Insee, France, 2006)551. Le « revenu salarial moyen » annuel, des moins, de trente ans, est de 9 777 euros, pour 239 jours annuels rémunérés. (Insee, France, 2006)552. Le patrimoine moyen, des quinze – dix-neuf ans, est de 80 000 euros. Celui, des vingt – vingt-quatre ans, est de 60 000 euros. (Insee, France, 2004)553. Le patrimoine moyen, des moins, de trente ans, est de 32 200 euros. 10 pour cent, ont plus, de 108 150 euros. 50 pour cent, plus, de 4 660 euros. 90 pour cent, ont plus, de 430 euros. (Insee, France, 2004)554.

 

36 pour cent, des jeunes, parmi, les 25 pour cent, les plus pauvres, des dix-huit – vingt-neuf ans, vivant, hors domicile parental, ont un logement trop petit. 35 pour cent, un logement difficile, à chauffer. 29 pour cent, un ou, des retards, de paiement, dans l’année, concernant, les frais de logement ou, leurs impôts. 29 pour cent, ont des découverts bancaires fréquents. 23 pour cent, connaissent, des restrictions, de consommation, importantes, régulières. Concernant, les jeunes, parmi, les 25 à 50 pour cent, les plus pauvres, 31 pour cent, ont un logement trop petit. 30 pour cent, un logement fort difficile, à chauffer. 20 pour cent, un ou, des retards, de paiement, dans l’année, concernant, leurs frais de logement ou, leurs impôts. 24 pour cent, ont des découverts bancaires fréquents. 11 pour cent, connaissent, des restrictions, de consommation, importantes. Quant aux jeunes, parmi, les 50 à 75 pour cent, les plus « pauvres », 24 pour cent, ont un logement trop petit. 23 pour cent, un logement difficile, à chauffer. 9 pour cent, un ou, des retards, de paiement, dans l’année, concernant, les frais de logement ou, les impôts.

 

15 pour cent, ont des découverts bancaires fréquents. 4 pour cent, connaissent, des restrictions, de consommation, importantes. Parmi, les jeunes, qui font partie, des 25 pour cent, les plus « riches », 20 pour cent, ont un logement trop petit. 25 pour cent, un logement difficile, à chauffer. 5 pour cent, un ou, des retards, de paiement, dans l’année, concernant, les frais de logement ou, les impôts. 13 pour cent, ont des découverts bancaires fréquents. 1 pour cent, connaissent même, des restrictions, de consommation, très importantes, comme, régulières. Concernant, l’ensemble, des juniors majeurs et, ayant moins, de trente ans, 29 pour cent, ont un logement trop petit. 29 pour cent, un logement fort difficile, à chauffer. 17 pour cent, un ou, des retards, de paiement, dans l’année, concernant, les frais de logement ou, les impôts. 21 pour cent, ont des découverts bancaires fréquents. 11 pour cent, ont des restrictions, de consommation, majeures, régulières. Ce qui rend, leurs conditions, de vie, dures.(Insee, France, 2005)555.

 

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En 2019, le taux de pauvreté, chez les jeunes, de seize – vingt-cinq ans, en France, atteint, donc, le chiffre « record », de 24 pour cent. Contre, 14 pour cent, pour l’ensemble, de la population, du pays556. Déjà, fort fragile, en tant, que telle, la jeunesse, est la première touchée, par une grande récession, nationale et mondiale, qui la frappe, particulièrement. En une sorte, de « prime, à la maturité », qui la discrimine, en faveur, des aînés, déjà, installés, dans la vie.

 

« Du silence, des générations anciennes, aujourd’hui, devant, cette situation, qu’ils vont, tôt ou, tard, léguer, aux successeurs, pourrait résulter, leur discrédit, à venir. Que sanctionneront, symboliquement ou, pratiquement, à titre posthume ou, non, les générations, à venir. Il est clair que, pour tout individu, l’avenir est la vieillesse et la mort. Toutefois, pour la société entière, le futur est la survenue, de nouvelles générations, le « surgissement, de la vie ». Notre responsabilité est d’œuvrer, pour leur ouvrir un avenir, aussi bénéfique, que le présent, dont nous disposons. Surtout, de nous abstenir fort, d’accroître, notre bonheur, à présent, s’il doit induire, les malheurs, de nos générations, à venir. Est-ce bien, ce que nous faisons » ?

(H. Jonas, historien, philosophe allemand, 1903-1993, Le Principe Responsabilité, essai philosophique, Allemagne, 1979)-557.

 

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L’on ne saurait, mieux dire !558… Les aînés ont « cassé, la planète », en ont laissé, l’écologie exsangue, à l’état d’épave. De même, ils ne lèguent, à leur adojeunesse, que leurs pires dettes et, carences ou, « malédictions » ! Que pourra donc, alors, transmettre, la nouvelle génération, aux suivantes, « le néant total » ? Aujourd’hui, en France, de plus en plus, de jeunes, y compris, étudiants, sont paupérisés. Les responsables, des Restaurants du Cœur, affirment les voir, chaque année, un peu plus, affluer, en leurs centres. Nombre, de juniors, en sont réduits, à cette navrante extrémité, pour subsister. Ce qui était inimaginable, à la création, des Restos, en 1985.

 

Ironie du sort, initialement, ce sont les élèves, des Grandes écoles, de commerce, qui en assurent la logistique. Pour les démunis adultes. Désormais, ce sont leurs condisciples, qui en profitent ! (Dix pour cent, des bénéficiaires, ont de dix-huit, à vingt-quatre ans). Quelle régression sociale et, sociétale, en trois décennies, de voir, des étudiants, acculés, à la « soupe populaire gratuite ». N’ayant même plus, la possibilité, d’accès, aux restaurants universitaires, pourtant, conçus, pour eux, à prix, des plus réduits ! En un pays, aussi riche, que le nôtre, au 21e siècle ! Quelle indigne, infamante, faillite collective nationale. Qui démontre, une fois de plus, en quelle considération, notre société, tient, sa propre descendance. En coupable, quasi-indifférence, presque générale.

 

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LES CARACTÉRISTIQUES ANTHROPOCULTURELLES

DES JUNIORS

 

 

En un monde, de plus en plus, globalisé, l’adojeunesse hexagonale est, tout autant, française, que « mondiale ». Par sa sphère socioculturelle, d’appartenance, elle est également, latine et, européenne, comme, occidentale. Quoi, qu’il en soit, les vertus, d’internationalisation, ne sont plus, à démontrer, pour les jeunes. Nonobstant, les aléas, d’une compétition planétaire, de plus en plus, féroce, impitoyable. Laquelle, fait toujours, « bien plus, d’exclus et, moins, d’élus ».

 

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Depuis, un demi-siècle, notamment, l’adojuvénilité occidentale se divise, schématiquement, en deux catégories opposées. La première, fort majoritaire, regroupe, les jeunes scolarisés ou, actifs, de treize – vingt-quatre ans, « conformistes ». La seconde, minoritaire, de même génération, groupe, les adojuniors, de même statut, « anticonformistes ». Leur opposition, plus ou, moins, feutrée et, distante, perdure, en une sorte, de « Guerre des Deux Roses ». (Royaume d’Angleterre, 1455-1485). Les uns, ont pour objectif premier, de s’intégrer, à la société adulte et, dominante, par leur travail et, l’effort. En suivant et, s’appropriant, pour cela, les codes et, « canons » admis. Les autres, veulent d’abord, farouchement, préserver leur spécificité juvénile, privilégiant, la liberté, le loisir, le plaisir et, la transgression. Par le refus, des normes adultes, préétablies et, imposées. « Légalistes », comme, « rebelles », se distinguent fort, ainsi.

 

Certains jeunes représentent, un « mélange », des deux « genres » ou, ne relèvent, d’aucun. La majorité appartiennent, peu ou, prou, à l’un ou, l’autre. La comédie cinématographique américaine, American College, Collège américain, (J. Landis, 1978), rend très bien compte, de cette réalité559. Selon, des faits avérés, en 1962, sur un campus, des États-Unis, deux « fraternités » estudiantines s’affrontent. En implacable lutte. La confrérie, dite, Omega, ultraconservatrice, se veut, la stricte garante, de l’ordre établi, or, au prix, des pires extrémismes. Son homologue, alors, dénommée, Delta, est libertaire, subversive et, iconoclaste, jusqu’au nihilisme, le plus dévastateur. Les uns, sont bourgeois et, snobs, les autres, fort bons vivants et, hédonistes. Certains jeunes grandissent, dans la discipline, l’obéissance, la conformation. D’autres, par le désordre, la révolte et, la violation. La majorité observe, un sage et, prudent « compromis », de réserve, mâtinée, de libre initiative…

 

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Autochtones adoJeunesses, « promues, citoyennes, du monde »

 

Monde, est un terme, du douzième siècle, qui provient, du latin, mundus. Il s’agit, de « la Terre, habitat, de l’homme ; l’humanité. La société et, la communauté humaine, vivant, sur la Terre ; le genre humain ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)560. Le « lien, des jeunes, au monde », est leur plein rapport, aux sphères humaines. Qu’elles leur soient, autochtones ou, allogènes. Notamment, la néogénération, étrangère, à sa nation. La société et, le pays, comme, la zone géographique mondiale, en lesquels, vit le junior, influent, sur son existence. Les réalités, de ses semblables, d’autres contrées, civilisations.

 

Ils ont, pour lui, un sens profond, interpellent, interrogent, sa propre trajectoire. Le jeune se singularise, par son âge, mais, aussi, par la sphère culturelle spécifique, à laquelle, il appartient, qui le « façonne ». Culturellement, l’ensemble, de la jeunesse mondiale, se répartit, entre juniors occidentaux, ouest-européens, nord-américains, australiens, néo-zélandais. Auxquels, l’on peut assimiler, ceux, de Russie, Est- Européens, Centreuropéens, du Japon. Il y a, les jeunes, de pays, dits, « en développement, émergents ». Biologiquement, l’adojuvénilité mondiale est africaine subsaharienne ; amérindienne ; asiatique, de l’Est ; asiatique, de l’Ouest ; européenne ; moyen-orientale et, nord-africaine ; océanienne.

 

Elle appartient, à huit groupes majeurs, de civilisation, culture, religion. Bouddhiste, chinois, hindou, japonais, latino-américain, musulman, occidental et, slavoorthodoxe561. Il existe, en matière musicale, quatre modes harmoniques, de la gamme majeure. Le premier, est ionien, le deuxième, dorien, le troisième, phrygien et, le quatrième, lydien. De même, nos cadets sont français, premier cercle, d’appartenance. Européens, deuxième. Occidentaux, troisième. Puis, citoyens, du monde humain, quatrième. Ils existent et, se comportent donc, en conséquence. Le contexte « géoexistentiel », de la jeunesse française, est particulier. La France, des jeunes français, est leur « berceau » naturel, les façonne, « de pied en cap ». L’état, de l’Europe, de l’Occident, du monde, a un impact actuel et, pour l’avenir, qui est décisif, pour les adolescents. À l’aune, de la mondialisation, la globalisation, l’adojeunesse subit, les désastres universels.

 

Les jeunes, de France, dépriment, car ils subissent, plus, que d’autres, de grandes difficultés. Marasme, d’emploi, de subsistance, de logement, de formation insuffisante, inadéquate ou, même absente. Le taux, de chômage, des seize – vingt-cinq ans actifs, est de 19 pour cent. Les dépendances familiales se prolongent, s’accroissent. La souffrance, des juniors, vient du fait, qu’ils sont, désormais, convaincus, de déchoir. Ils savent que, non seulement, ils ne feront pas mieux, que leurs parents, mais, même, moins bien. À tous points, de vue. Réussite sociale, professionnelle, matérielle, culturelle, des loisirs, psychoaffective, familiale, morale.

 

La moitié, des chômeurs, du monde, ont moins, de vingt-cinq ans. De plus en plus, souvent, le premier emploi est précaire et, à durée limitée. Un jeune intégrant l’emploi doit, en moyenne, attendre, près, d’une décennie, quasi complète, avant, de connaître, un premier travail stable, à durée indéterminée. La stabilisation, de l’emploi, n’intervient guère plus, en moyenne, avant, la fin, de la vingtaine. Cent mille jeunes français, sortent, du système éducatif secondaire, sans diplôme, qualification, par an. La moitié, n’ont pas d’emploi, au sortir, des études, contre, un dixième, des diplômés. Une partie, des quinze – vingt-neuf ans, sont sans formation, sans diplôme et, sans emploi, soit, deux millions, de jeunes. Il s’agit, de juniors, les plus défavorisés. (Cése, France, 2015).

 

Un quart, des jeunes, de seize – vingt-cinq ans, sont sous le seuil, de pauvreté, soit, 1 200 euros mensuels. Contre, 14 pour cent, pour la population générale. L’angoisse adojuvénile, est de ne pas être, en mesure, de « s’en sortir » et, devoir subir une vie, à tout jamais, ratée, comme, un boulet. D’où, l’attrait croissant, de la jeunesse, pour la sécurité, de la fonctionnarisation. Ce qui ne laisse pas, d’être inquiétant, pour le dynamisme, d’un pays, déjà, en déclin général, dans le monde. 65 pour cent, des quinze – vingt-quatre ans, vivent encore, chez leurs parents. Les trois quarts, des jeunes, de seize ans, vivent avec, au moins, l’un, de leurs parents. 45 pour cent, des juniors, de vingt ans, un cinquième, de ceux, de vingt-cinq. Un quart, des jeunes, nés, au début, des années 1950, parvenaient, à acquérir, tous les vecteurs, d’autonomie, avant, vingt-deux ans. Moins, de 5 pour cent, pour les adojuniors, nés, au début, des années 1980, soit, trente ans, plus tard. Les douze – vingt-cinq ans sont dix millions : 15 pour cent, de la population. 40 pour cent, d’une génération nouvelle, est diplômée, à bac +2 et, 30 pour cent, à bac +3, en France.

 

85 pour cent, des mineurs, sont en études. Le taux d’emploi, de nos seize – vingt-cinq ans, est l’un, des plus bas, en Europe, 28 pour cent. 35 pour cent, des emplois salariés, des seize – vingt-neuf ans, sont temporaires ou, aidés. Contre, moins, de 14 pour cent, pour la population salariée générale. Un quart, des jeunes chômeurs français, sont sans emploi, plus, d’un an. Un cinquième, des étudiants, a un emploi, dont, plus, d’un tiers, sont des apprentis ou, stagiaires. 13 pour cent, des étudiants, au sens strict, ont un emploi. Plus, de sept cent mille jeunes, sont des demandeurs, d’emploi. Moins, de la moitié, des juniors chômeurs, sont indemnisés. Une majorité, de Français, ont une vision négative, de l’adojeunesse. Moins, d’un tiers, des juniors, votent, à tous les scrutins électoraux. Un tiers, de la néogénération, n’a aucune aide financière parentale. La moitié, d’entre elle, ne dépasse pas, les 1 200 euros mensuels nets, du Smic. Un peu plus, de la moitié, des jeunes, ont un revenu, d’activité, dans l’année. Plus, des trois quarts, chez les non-scolarisés, mais, moins, du tiers, chez le junior scolarisé, de tous types, d’études.

 

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Il y a, cinq millions, de douze – dix-huit ans, en France et, autant, de dix-neuf – vingt-cinq. La part, des moins, de vingt-cinq ans, dans la population active, est de 31,4 pour cent. Les adojeunes, d’aujourd’hui, peuvent, en moyenne, espérer vivre, jusqu’à 79 ans, pour les hommes, 85, pour les femmes. 92,1 pour cent, des garçons, de quinze – dix-neuf ans, vivent, chez leurs parents, 64,9 pour cent, des garçons, de vingt – vingt-quatre. 90,8 pour cent, des filles, de quinze – dix-neuf ans, vivent, chez leurs ascendants, pour 50,4 pour cent, des filles, de vingt – vingt-quatre. Concernant, les deux sexes, 91,5 pour cent, des jeunes, de quinze – dix-neuf ans, vivent, chez leurs parents, 57,8 pour cent, des vingt – vingt-quatre.

 

Les taux de scolarisation sont alors, les suivants. À quinze ans, 98 pour cent. À seize, 93 pour cent. À dix-sept, 89 pour cent. À dix-huit, 75 pour cent. À dix-neuf, 62 pour cent. À vingt ans, 51 pour cent. À vingt- et-un, 43 pour cent. À vingt-deux, 35 pour cent. À vingt-trois, 26 pour cent. À vingt-quatre, 17 pour cent. À vingt-cinq ans, 11 pour cent. Le taux de réussite, au baccalauréat, est de 88,9 pour cent, pour le bac technologique. 82,6 pour cent, pour le bac professionnel. 91,1 pour cent, pour le bac général. Soit 88,3 pour cent, pour l’ensemble, des bacheliers. En 1970, 20 pour cent, d’une génération, a le bac, en 1990, 42 pour cent, en 2018, 79,9 pour cent.

(Insee, France, 2008, 2012 / Éducation Nationale, session, de juin, du baccalauréat, France, 2018).

 

À dix-sept ans, seuls, 78,7 pour cent, des jeunes, sont des lecteurs efficaces. 10 pour cent, des jeunes français, n’obtiennent, aucun diplôme. 7 pour cent, ont le brevet des collèges, seul. 17 pour cent, ont un Cap, Bep ou, équivalent. 24 pour cent, possèdent le baccalauréat ou, l’équivalent. 3,5 pour cent, ont un diplôme, de type paramédical / social. 2,5 pour cent, atteignent, un diplôme universitaire technologique. 11 pour cent, ont un brevet de technicien supérieur et, équivalent. 1 pour cent, ont un diplôme d’études universitaires générales. 6 pour cent, ont une licence. 5 pour cent, ont un master 1. 6 pour cent, ont un master 2 ou, un magistère.

 

3 pour cent, ont un diplôme d’école, niveau master. 2 pour cent, possèdent un diplôme d’ingénieur. 1 pour cent, ont un doctorat, en santé. 1 pour cent, ont un doctorat, hors santé. À dix-sept ans, 7 pour cent, des filles, consomment régulièrement, de l’alcool. 7 pour cent, des filles, usent régulièrement, de cannabis. 15 pour cent, des garçons, consomment régulièrement, du cannabis. 18 pour cent, des garçons, consomment régulièrement, de l’alcool. 33 pour cent, des filles, consomment du tabac, « au quotidien ». 34 pour cent, des garçons, consomment du tabac, quotidiennement. En 2008, 3 428 jeunes, de quinze – vingt-quatre ans, sont décédés, toutes raisons confondues. (Insee, France, 2008).

 

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Les causes sont, par ordre décroissant : les accidents, de transports, les suicides, puis, les tumeurs. Ensuite, les maladies, du système nerveux, des organes, des sens ou, les maladies, de l’appareil circulatoire. Les malformations congénitales et, les anomalies chromosomiques, les maladies infectieuses et, parasitaires, des affections, datant, de la période périnatale. Les autres causes, de décès, totalisent, un nombre, de trépassés, légèrement supérieur, à celui, des suicides.

 

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Chez les quinze – vingt-neuf ans, 96,9 pour cent, sont des salariés. 63,6 pour cent, sont en contrats, à durée indéterminée et, autres. 16,1 pour cent, sont titulaires, de contrats, à durée déterminée. 5,5 pour cent, sont intérimaires. 6,9 pour cent, sont apprentis. 4,8 pour cent, sont des stagiaires ou, en contrats aidés. 32 pour cent, des vols et, recels, sont commis, par des mineurs. 16,2 pour cent, des crimes et, délits, contre, les personnes. 14 pour cent, des autres infractions, y compris, en matière, de stupéfiants. 18 pour cent, des crimes et, délits, sont commis, en France, par des mineurs. Les mineurs incarcérés sont un millier. Les dix-huit – vingt-quatre ans, 15 500. Ces déviances sont en hausse, fort constante, depuis, 1945. 90 pour cent, des jeunes, de quinze – vingt-quatre ans, font du sport. 46 pour cent, de façon « institutionnalisée ». 19 pour cent, en compétition. Chez les quinze – vingt-neuf ans, 66 pour cent, lisent des livres. 78 pour cent, vont au cinéma. 41 pour cent, visitent des musées ou, voient des expositions. 17 pour cent, vont au théâtre. 41 pour cent, vont au concert ou, au spectacle. 88 pour cent, écoutent la radio. 96 pour cent, de la musique, déjà, enregistrée. (Insee, France, 2008)562.

 

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Face, à la sphère internationale, les juniors français font preuve, d’ouvertures, mais, aussi, de prudence, d’inquiétude, parfois, même, de repli. Les jeunes, de notre pays, appartiennent, à la triple sphère, anthropologique, culturelle : latine, ouest-européenne, sud-occidentale563. Ils subissent, frontalement, de façon, aiguë, les turbulences, que traverse, leur pays, la France. Dont, nous avons déjà, dressé, un tableau succinct, de fond. Cela, les « dessert », notablement. Nos jeunes sont également, influencés, par l’état, de l’Europe, l’Occident et, du monde. Face, à l’univers extérieur, les jeunes français se sentent à l’aise, car ils sont nés, pour les treize – vingt-quatre ans, de 2020, entre 2007 et 1996. En des temps, d’ouvertures, d’échanges, de voyages internationaux, sans précédents. Il s’agit, aussi, d’une période historique, de « post-bipolarisme » géopolitique mondial, est-ouest, (depuis, 1989-1992). Fin, d’un antagonisme, né, de l’issue, du Second Conflit mondial (1939-1945). Ces juniors sont, tout autant, « attentistes ».

 

Face, à un monde, si mouvant et, instable, incertain et, turbulent, violent et, en crise, qui les interpelle. Les valeurs « traditionnelles », de la civilisation, d’Occident, reposaient, sur la pensée morale antique, gréco-romaine. La spiritualité médiévale chrétienne564. La philosophie des Lumières, Aufklärung, du dix-huitième siècle, dit Siècle des Lumières. Sur les droits humains / de l’homme, aussi et, politiques, des révolutions anglaises (1641-1689), américaine (1775-1787), comme, française (1789-1799). La foi aveugle, en les progrès et, la rationalité, sociaux, économiques et, politiques, scientifiques ou, technologiques et, moraux. Toutes ces valeurs perdurent et, influent, sur les peuples, jusqu’au dix-neuvième siècle, inclus. En un « certain humanisme, à défaut, d’un humanisme certain » ! Avant, les inédites tueries, de masse, du siècle suivant, les illusions, d’une « immanente vertu », prévalent.

 

À partir, du vingtième, ses conflits, totalitarismes, elles s’estompent, pour d’autres principes, modes, de pensée, vie. L’emportent, le consumérisme matérialiste, l’utilitarisme, le culte, de la performance, les technosciences. La sophistication, la pleine productivité, l’uniformisation, la standardisation tayloristes, physiques, morales. La rentabilité financière, les individualismes, le rejet, des idéaux, l’indifférentisme565… Vivre, jouir, se suffisent, en soi-même, au détriment, du sens existentiel, de l’accomplissement, de soi. Très fondamentalement et, malgré tout, la civilisation occidentale actuelle, présente, quatre traits majeurs. La démocratie représentative. Les libertés individuelles et, collectives, publiques, comme, privées566. Une relative prospérité socioéconomique et, de marché. Un système culturel et, de valeurs, « très ouvert »567.

 

Malheureusement, les jeunes, de France, ne bénéficient pas, de tous les atouts optimaux. Comparativement, à la « moyenne », de leurs homologues occidentaux, généralement, « bien mieux lotis ». Tout particulièrement, les Nord-américains, Australiens, Germaniques, comme, Scandinaves. La raison en est anthropoculturelle. Depuis, sa naissance, le jeune français est soumis, à un système, une éducation, une mentalité, une gouvernance, « inadéquats ». Ne lui permettant pas, de pleinement, s’épanouir, réussir et, être équilibré. La pénurie, l’échec et, le marasme, tiennent, encore trop, lieu, d’abondance, de réussite, de bonheur. Confronté, sans cesse, à la rigidité, l’autoritarisme, la fermeture, d’esprit, le junior, de France, finit, par fort, se décourager et, replier, sur lui-même. Prendre triste, sinistre, figure maussade, renfrognée.

 

Les observateurs étrangers notent, la fort « mauvaise disposition », quasi continue, de ces jeunes gaulois. Comparativement, à l’assurance, la joie de vivre et, la face, plus avenante, des autres ados, d’Occident. Dramatique effet, d’une « structuration mentale » anti-jeune, antipathique, hostile, malveillante et, malfaisante. En laquelle, l’arrogance et, la suspicion ou, le rejet, quasi permanents, l’emportent, sur les qualités, du cœur et, de l’intelligence, l’humilité et, l’ouverture sereine, à autrui. Le poète français, J. Cocteau (1889-1963), ne disait-il pas, qu’ « Un Français, est un Italien, de mauvaise humeur » ? ! Tout ceci, détruit, notre nation, sa jeunesse, comme, leur prospérité, félicité. Quand, le monde « avance mieux, plus vite, plus haut, plus fort » et, nous dépasse, toujours, davantage ! Du fait, d’une « désespérance mortifère, tuant », notre pays.

 

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En septembre 2011, à l’issue, de leurs études, trois jeunes normands, de Caen, débutent, un grand tour cycliste, du monde. Il s’agit, d’amis d’enfance, tous âgés, de vingt-trois ans : Guillaume, Quentin et, Sébastien. Le défi humain et, sportif est appelé : La Très Grande Boucle, hommage, au Tour de France. Après, un tour, de Normandie, en 2006 et, d’Europe, en 2009, leur aventure-périple servira, de « leçon de choses, d’histoire et, de géographie ». Pour les élèves, de leur ancien établissement, école, collège-partenaire, l’institution Saint-Joseph, de Caen. Le tout, en direct, sur leur site-blog spécifique dédié : latresgrandeboucle.tumblr.com. Au retour, en octobre 2012, ont lieu, des conférences didactiques, des exposés pittoresques, dans les écoles, des expositions photographiques. L’édition, d’un livre, reportage, de souvenirs et, de témoignages. La « viabilité », du tour, a été assurée, par le parrainage, le mécénat, d’entreprises. Ainsi, que par les dons, du public, achat, de kilomètres, de route. La visibilité / couverture, du circuit, a été effectuée, par un partenariat, avec des médias, de la presse écrite, radiophonique, Internet. Les trois jeunes compères, auront parcouru, quelque, vingt-deux mille six cents kilomètres.

 

Soit, plus de la moitié, de la circonférence, du globe. En quatre cents jours : quatorze mois. Traversé, une vingtaine, de pays, en Europe, de l’Ouest, comme, de l’Est, en Amérique, du Nord, du Sud et, Asie. Notamment : Allemagne, Brésil, Bolivie, Pérou, Mexique, États-Unis, Canada, Chine, Mongolie, Russie, Pologne, Pays-Bas… Avec, une moyenne, de cent kilomètres, par jour. L’objectif aura été, d’aller, à la rencontre, des jeunesses, du monde. De partager, points de vue et, expériences, quant à l’avenir, de la planète et, de ses habitants. Cette initiative, de ces trois jeunes, ex-étudiants français, à la découverte-partage, de l’univers, comme, des juniors, de la Terre, est fort belle.

 

Au travers, de leur pleine diversité, richesse, elle est très symptomatique, de la jeunesse, d’aujourd’hui. Non plus, tant, « repliée », sur ses particularismes nationaux ni, même, continentaux, qu’ouverte, sur l’ensemble, des civilisations, du globe. Le « village planétaire ». Elle est à saluer, comme, telle, car elle « fait sens », honneur, à notre nouvelle génération contemporaine. Comme, à celle, de plus en plus, nombreuse, qui s’engage, en de généreuses actions humanitaires, sur tous les continents ! Non, tous les juniors, ne pensent pas, qu’à eux-mêmes et, leurs plaisirs. Oui, nombreux, sont avides, de se dépasser et, d’aider, leur prochain !

 

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Les Nations Unies, ont décrété, à deux reprises, une Année internationale, de la Jeunesse, en 1985 et, 2010-2011. Heureuse initiative, pour promouvoir, les jeunes, du monde et, leurs droits !

 

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Génération nouvelle, de France, d’Europe, d’Occident

 

Les adojeunes, de France, n’ont que, fort peu, confiance, en quelque institution, que ce soit ! Notamment, celles, censées, préserver, l’avenir. Au tout premier rang, desquelles, l’organisation éducative. Ce rejet concerne plus, les garçons, que les filles, les diplômés, du secondaire, que de l’enseignement supérieur. Les jeunes ruraux et, ceux, qui résident, en dehors, des grandes agglomérations. Cela, est à relier, aux aléas, de l’intégration, dans l’emploi. Bien plus, difficile, en France, pour les juniors, qui en souffrent fort, que dans la plupart, des pays occidentaux. Les jeunes, qui croient, encore moins, que les autres, aux vertus, des études, diplômes, sont ceux, des catégories, citées, ci-dessus.

 

Ces juniors sont ceux, qui sont, encore plus, exclus ! Du système scolaire et, de l’emploi. Les jeunes français apparaissent, comme, se sentant, plus isolés, que leurs pairs occidentaux, quant à certains, vecteurs, d’identité, très caractéristiques. Comme, le territoire, l’éducation, les pairs. Ces jeunes français, se différencient, des juniors occidentaux, quant au travail. La liberté, de pensée, la générosité. Un regard pessimiste, sur l’avenir, comme, sur toutes les institutions. La valeur travail, la carrière valorisante, l’argent, sont bien plus marqués, chez les adojeunes français, que chez, leurs homologues occidentaux.

 

En France, études, diplômes, conditionnent, bien plus, à vie, l’emploi, qu’ailleurs. Libertés, de pensée et, générosité, sont des valeurs, très prisées, par les juniors, de France. Leurs valeurs essentielles, à transmettre, à leur descendance, sont : la tolérance, le respect, des autres, la générosité, la curiosité. Les jeunes français ne croient pas, en l’avenir et, se défient fort, des institutions. Les réalités, attentes et, besoins, des juniors hexagonaux, sont en déphasage et, déconnexion totale, avec leur modèle, de société. Avec, le système politique, économique et, social, culturel, moral et, de civilisation français. D’où, une jeunesse moins épanouie, intégrée, en réussite. Plus révoltée encore, que la plupart, des autres jeunesses occidentales ou, d’Asie extrême-orientale. Les jeunes français sont plus éloignés, des structures sociales classiques : famille, amis, territoire, religion, que leurs homologues étrangers. Ils sont plus individualistes et, isolés. Ils sont globalement, moins « heureux, de vivre », que leurs propres, pairs étrangers.

 

Ils sont, donc, plus, en logique défensive, de repli, protestataire. Que participative, oblative, d’ouverture, de partage, d’acceptation. Cela, rejoint fort, la culture, la mentalité françaises, plus, empreintes, de défiance, que de confiance. De fermeture, que d’ouverture, de segmentations, que de lien groupal. À l’opposé, notamment, des traditions nord-américaines, germaniques, scandinaves, asiatiques, plus communautaristes, qu’individualistes. Les jeunes français sont, ainsi, plus dépendants, subordonnés, conditionnés, par leurs aînés, que d’autres jeunesses occidentales septentrionales. Plus autonomes, libres, responsables.

 

Les adultes français, leur font, beaucoup moins, confiance, les comprennent, soutiennent, encouragent, intègrent, bien moins, qu’ailleurs. Il n’y a nulle, réelle politique, de la Jeunesse, en France. Les pouvoirs publics, se désintéressent, des juniors, les ignorent, superbement. Contrairement, au jeune nordique, le jeune français reste tributaire, de la fortune, du seul, bon vouloir, de sa famille. De plus en plus, tardivement, de façon, très discriminatoire, ultradommageable, inégalitaire, à ses pires dépens. Le discours officiel d’égalité n’est, en réalité, qu’une inique « hypocrisie ségrégative », anti-jeune, par rapport, aux adultes. Entre juniors, « des villes et, des champs, des châteaux et, des masures, des titrés et, des sans-grade »568. En pitoyable faux-semblant et, cache-misère !

 

Les jeunes français vivent, en un pays, à atouts certains. Qui connaît, depuis, trente ans, de non moins, tangibles, grandes « difficultés », conjoncturelles et, structurelles. Nonobstant, les marasmes, particularismes nationaux, peu à peu, une nouvelle génération européenne, plus « unifiée, homogène », voit le jour. En laquelle, tous les juniors, de France, seront appelés, à jouer, pleinement, un rôle. Comparativement, à leurs semblables, des autres pays développés, notamment, d’Europe septentrionale, d’Amérique, du Nord, ces jeunes français, semblent plus, en marge, en leur société. Certes, de très larges similitudes, traits communs générationnels, s’observent, en Occident. Toutefois, nos jeunes hexagonaux bénéficient, de moins, d’audience, de libertés et, d’autonomie, que leurs homologues nordiques. Ils sont même, parfois, tentés, par le repli, sur soi, purement, individuel, voire, « nihiliste », négativiste, populiste, extrémiste. En un pays, en grande difficulté socioéconomique, politique, morale. Comme, le mouvement, de « révolte », sans précédent, dit, des « Gilets Jaunes », le démontre, en France, en 2018 et, 2019.

 

Tant, l’étranger, la mondialisation, en temps, de crise, peuvent inquiéter, alors, qu’en période, de calme, prospérité, l’extérieur attire plus. Ainsi, lors, du référendum, de 2005, pour le nouveau Pacte constitutionnel européen, les jeunes français y ont été, très majoritairement, hostiles. Alors, qu’ils sont, habituellement, très favorables, à la construction continentale intégrée. Ces juniors présentent, de nombreuses similitudes communes, avec leurs homologues, des zones géographiques occidentales. Études plus prolongées, loisirs, consumérisme, fort développés, proches valeurs et, conceptions libertaires, du monde…

 

Or, étant, moins insérés, acceptés et, reconnus, en leur société, ils ont plus, de difficultés, à s’épanouir, devenir autonomes, adultes, que les autres jeunes. Ils sont plus longtemps, immatures, passifs et, versatiles. Nous avons insisté, sur le fait, que les « valeurs morales classiques », de la civilisation européenne, nord-américaine, étaient, aujourd’hui, « remplacées ». Par des priorités matérielles, plus prosaïques. Celles, d’efficacité, de profit, d’hédonisme, d’intérêts personnels569. Limitons, nos égoïsmes, d’adultes, sachons, faire pleine place, à notre jeunesse, en l’intérêt, de notre présent, avenir communs. Sans démagogie ni, blocages ! Alors, la confiance, l’ouverture, l’emporteront plus.

 

Ces jeunes « vassaux » sont « débiteurs », de leurs « suzerains » adultes. Quand, d’autres, parmi, leurs pairs occidentaux, sont bien plus, « créditeurs ». Différences, comme, similitudes, de développement et, socialisation, d’insertion, entre juniors, « de l’Ouest », sont observables. Selon, leur milieu national, d’appartenance, respectif. Les critères juvéniles différentiels, quant au lien, à la vie, au monde, des jeunes occidentaux, sont leur sexe, âge, milieu socioéconomique et, parcours, personnalité et, éducation ou, zone géographique résidentielle. Ils ont, tous, un impact existentiel et, d’ouverture extrême, sur les juniors, d’Occident. La jeunesse, d’Europe, s’est assemblée. Surtout, depuis, la fin, il y a, un quart, de siècle, du séparatisme, entre l’Ouest occidental et, l’Est communiste, des démocraties populaires. Toutefois, il y a, encore, loin, des rêves, à la réalité. De grandes disparités demeurent. Infiniment plus, qu’entre les jeunes, des différents États et, provinces, d’Amérique, du Nord : États-Unis et, Canada. Les échanges et, rapprochements sont encore, trop limités. Ils pourraient être, bien plus, systématisés, comme, généralisés, à tous les juniors. Les vieilles divisions historiques, culturelles stériles, perdurent.

 

Elles sont un frein, au progrès, à l’ouverture, d’esprit. Il s’agit, de revivifier, un sentiment européen, qui a faibli, depuis, dix ans. La jeunesse mondiale est de triple nature et, composante. Elle a trait, à de jeunes personnes humaines, des espaces géographiques et, des temps historiques. Elle est donc, tout à la fois, personnelle, spatiale et, temporelle. Les adojuniors, au plein sens, du terme, sont la nouvelle génération, des quinze – vingt-quatre ans. Le « personnalisme » met l’accent, sur le respect, des sujets, de leur épanouissement, liberté, dignité. La jeunesse étudiée ici, dépend, surtout, de « l’occidentalité ». Qui a, pour essentielles caractéristiques, sa localisation géographique précise, surtout, européenne et, nord-américaine. Aussi, le rapprochement, entre jeunesses occidentales. Également, le régime politique démocratique, le système capitaliste, de l’économie de marché, la foi chrétienne. Les juniors surtout, analysés, relèvent, de la « postmodernité ». Celle, de la deuxième moitié, du vingtième siècle et, de ces débuts, du vingt-et-unième. La « temporalité » concernée présente, certains traits caractéristiques. Fin, de la raison transcendante, culte, de l’instantanéité, éclatement, de l’identité, de l’individu, de la société, sociabilité égocentrique…

 

Les jeunes sont d’abord, les adolescents, de quinze, à dix-sept ans. Il s’agit, des mineurs lycéens, vivant, la plupart, chez leurs parents. Avec, des loisirs, typiquement, adolescents. Une dépendance, quasi totale, aux adultes, malgré, une distanciation accrue. Viennent, ensuite, les juniorados, de dix-huit, à vingt ans. Ce sont surtout, les jeunes majeurs et, étudiants, en début, d’études supérieures, à sociabilité, plus aboutie. Indépendance, plus importante, or, encore, limitée. Les adulescents, de vingt-et-un – vingt-quatre ans, se rapprochent, de l’adultisme. Tout en conservant, encore, bien des traits, de l’adolescence. Ils sont, en poursuites et, fins, d’études supérieures ou, en début, de vie professionnelle. Ils connaissent, de plus en plus, leur premier habitat autonome, un mode de vie adulte et, un mécanisme de pensée original. Ils s’éloignent, de leur famille verticale, développent, une affectivité, qui leur est propre, stable. Les jeunes, de quinze – vingt-quatre ans, sont 75 millions, en Europe. La jeunesse occidentale est triple. Un premier groupe juvénile, concerne, les jeunes australiens, nord-américains, scandinaves et, germaniques. Le deuxième, distingue, surtout, les juniors français, japonais, britanniques.

 

Le troisième, rassemble, la nouvelle génération, de l’Europe méridionale : Italie, Espagne, Portugal et, Grèce. Aussi, d’Europe centrale et, de l’Est, Russie, notamment. Soit, les jeunes occidentaux septentrionaux / médians / méridionaux et, orientaux. Les jeunes septentrionaux, d’Occident, vivent, en des sociétés, plus ouvertes, qui leur font confiance. Ils s’affirment plus. Ils sont fiers, d’eux-mêmes et, de leur pays. Ils ont des conditions, de vie, meilleures. Ils sont bien intégrés, socialement, font, généralement, des études supérieures, plus poussées et, de meilleur niveau. Ils sont autonomes, plus rapidement.

 

La collectivité leur garantit, des aides, moyens importants, leur permettant, une indépendance familiale, plus précoce et, accrue. La jeunesse « médiane », des pays favorisés, est déjà, plus, en retrait. Car, moins, en phase, avec sa société, moins écoutée, avec des débouchés, d’insertion, moindres. Les études sont moins, des garanties, d’emploi et, d’embauche adéquate. Ces adojeunes doutent plus, d’eux-mêmes, de leur avenir, nation. Leur niveau, de vie, se dégrade. Ils sont, plus longtemps, dépendants, des adultes. Ils bénéficient, tout autant, des soutiens matériels et, financiers familiaux, que d’aides publiques, d’État ou, des collectivités territoriales. Le sort, de ces juniors, est mitigé.

 

Les jeunes européens méridionaux et, surtout, orientaux, vivent, en des pays, encore, fragiles, socialement et, économiquement, moins avancés. Italie exceptée. La démocratie et, la pleine économie, de marché, y sont assez, récentes et, à consolider. Le niveau de vie, de formation, d’audience, de ces juniors, est plus limité. Il n’est pas anodin, à cet égard, que le mouvement, des Jeunes Indignés, ait pris naissance, en Espagne. Que la jeunesse grecque, soit en pleine détresse, déroute. Ces jeunes, s’en sortent, moins bien encore, qu’ailleurs et, connaissent, un fort taux, de chômage. Ils ne sont « sauvés, du pire », que par l’aide massive, de leur famille, faute, de plein soutien, réel et adéquat, de leur collectivité nationale. Ils demeurent donc, plus longuement, au domicile parental. Ils ont, une dépendance familiale, plus durable, que celle, de la moyenne, de l’adojeunesse occidentale. La jeunesse contemporaine émerge, au sortir, du Second Conflit mondial (1939-1945). Elle concerne, la Beat Generation, des décennies 1950 et, 1960, avant tout, considérée, comme, classe d’âge menaçante, « dangereuse ». L’on craint, la subversion, réelle ou, supposée, de ces « sulfureux adojeunes », revendicatifs et, opposants.

 

Festifs, déviants, quant à la norme, décalés, par rapport, aux adultes. Les décennies 1970, 1980, sont celles, de la Bof Génération, appréhendée, comme, encombrante et, blasée. Cette adojeunesse, amorphe et consumériste, inquiète, par sa satiété et, son immobilisme. Elle se replie, sur elle-même, son monde, fuit, les adultes et, l’adultisme, en un refus, de grandir. Les décennies 1990, 2000, 2010, connaissent une jeunesse, particulièrement, frappée, par la crise, perçue, comme, victime et, inadaptée. Il s’agit, de la « Sos Génération ». Jeunes, en perdition généralisée individuelle et, souffrance néogénérationnelle globale, collective. Si l’on plaint, les adojeunes, de leur infortune, l’on s’empresse, tout autant, de leur trouver, tous les défauts, de la terre. Presque, comme, pour « se dédouaner », de la responsabilité, des adultes, à ce sujet. Faire reposer, ainsi, tout le poids, si pesant, de leur malédiction, sur le junior, lui-même, perçu, comme, indigne, déchu. Quels, que soient, les époques récentes, contextes, lieux, personnes, les aînés ont toujours, tendance, à considérer, les cadets, sur le mode mineur, jamais, optimal. Les juniors sont alors, systématiquement, d’autorité, placés, en « porte-à-faux » douloureux.

 

Ce qui, tantôt, accroît, entretient, voire, génère, le malaise, l’inconfort, la plainte existentiels, de toute une néogénération. Les quinze – vingt-neuf ans sont presque, cent millions, dans l’Union Européenne, soit, un cinquième, de sa population. Leur problème majeur est, paradoxalement, l’emploi, alors, qu’ils ne cessent, d’être mieux formés. L’Organisation Internationale du Travail (1919), estime, à près, de 80 pour cent, les vingt – vingt-quatre ans, atteignant, au minimum, un niveau, de fin, d’études secondaires. Or, ces juniors européens sont les premiers, à pâtir, de la crise. Eurostat évalue, à 3,5 millions, le nombre, de jeunes chômeurs, de quinze – vingt-quatre ans, au sein, de l’Union Européenne (2018). Soit, le cinquième, de toute la population active ! Avec, des disparités. 6 pour cent, de jeunes actifs allemands, au chômage, contre, 45 pour cent, de juniors grecs. 19 pour cent, en France, mais, 40 pour cent, parmi, les adojeunes, les plus défavorisés, de ce pays.

 

La jeunesse n’est devenue, une préoccupation européenne, que fort récemment. Le traité, de Maastricht, de 1992, est le tout premier, à inclure, les jeunes. Ce champ reste toutefois, parcellaire, limité, essentiellement, à la sphère, des échanges scolaires et, universitaires. Les politiques, de la Jeunesse, restent, surtout, un fort « monopole national ». Les dix – vingt-cinq ans sont plus, d’un milliard et demi, dans le monde, soit, un cinquième, des Terriens. (Le Bail, 2011)570. Une majorité, d’Européens, leur font confiance, pour relever, les défis, du futur, sauf, en France, en Allemagne. Le « pronostic », sur le niveau, de vie, ultérieur, des juniors, reste réservé. Le système éducatif est récusé, jugé inadapté, à l’emploi. Le marasme, des jeunes, est symbolisé, par l’exclusion, des marchés, du travail et, du logement.

 

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61 pour cent, des jeunes européens, de dix-huit – vingt-quatre ans, interrogés, pensent, qu’ils ont les moyens, de faire face, aux défis, de l’avenir. 39 pour cent, sont d’un avis contraire. Les jeunes danois disent oui, à 84 pour cent, les juniors anglais, à 72 pour cent, les jeunes français, à 51 pour cent. Ces derniers répondent non, à 49 pour cent, les adojeunes anglais, à 28 pour cent, les jeunes danois, à 16 pour cent. Nos jeunes d’Europe considèrent, que les problèmes, qui les pénalisent le plus, aujourd’hui, sont les prix trop élevés, des logements, à 51 pour cent. La difficulté d’accès, au marché du travail, à 46 pour cent. D’abord, les « bases, de subsistance ». L’inadéquation, entre la formation, des jeunes, et les besoins, des entreprises, à 33 pour cent. La tendance, des entreprises, à récompenser l’expérience, plus, que les diplômes, à 19 pour cent.

 

La dette publique, laissée, par les générations précédentes, à 17 pour cent. Le manque, d’aides sociales, à destination, des jeunes, à 17 pour cent. Aucun, de ceux-là, à 3 pour cent. Les jeunes français réfutent, les « prix excessifs », de l’immobilier, à 54 pour cent. La difficulté, de l’emploi, à 41 pour cent. Les jeunes anglais pointent, la difficulté, de l’emploi, à 53 pour cent, la dette publique, à 36 pour cent. Les jeunes allemands évoquent, la difficulté, de l’emploi, à 54 pour cent. L’inadéquation, entre formation et, emploi, à 37 pour cent. Les jeunes espagnols regrettent, les prix excessifs, de l’immobilier, à 81 pour cent. La difficulté, de l’emploi, à 75 pour cent. Les jeunes polonais mettent, en cause, les prix trop excessifs, de l’immobilier, à 63 pour cent. L’inadéquation, entre formation et, emploi, à 48 pour cent. Les jeunes danois récusent, les prix, de l’immobilier, à 44 pour cent. La difficulté, de l’emploi, à 32 pour cent.(OpinionWay, France, 2009)571.

 

L’Assemblée générale, des Nations Unies, crée, en 1999, une Journée internationale, de la Jeunesse, chaque 12 août. Le but est, de sensibiliser, les jeunes, du monde, à quinze champs prioritaires, pour eux. L’éducation, l’emploi, la faim & la pauvreté, la santé, l’environnement, les stupéfiants, les conflits, le Sida. Le lien intergénérationnel, la délinquance, les loisirs, les filles, la participation, la mondialisation, les technologies, d’info-com. Cela, marque, toute l’importance, de la juvénilité, pour l’humanité entière.

 

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Mérites, de l’ « ouverture planétaire » accrue, des adoJeunes

 

Les avantages, d’une jeunesse, ouverte, sur le monde, sont de contribuer, à bâtir, un univers meilleur. D’instaurer, plus, de tolérance, justice, paix, à l’encontre, des préjugés. De s’enrichir, par le dialogue, entre les peuples, les cultures juvéniles, d’Orient et, d’Occident. Ainsi, le West Eastern Divan Orchestra, a-t-il été fondé, par le pianiste et, chef d’orchestre israélien, D. Barenboïm (1942-). Ainsi, que par l’universitaire palestinien, E. Saïd (1935-2003). En 1999. (Allemagne). Il se compose exclusivement, de jeunes musiciens arabes : égyptiens, jordaniens, libanais, syriens, palestiniens. Également, israéliens. Il œuvre, pour la paix, le rapprochement interculturel, entre les nations. L’univers adulte est plus divisé, que jamais. Les conflits armés, de toutes sortes, n’y ont pas cessé, un seul jour, depuis, la fin, du Second Conflit mondial (1939-1945). Ce monde ne peut conduire, les adojeunes, à changer profondément, la donne ! En l’état actuel, très perturbé, des désordres, comme, des dissensions planétaires.

 

Les conditions, de vie, sont, plus ou, moins, faciles ou, dures. Elles rendent alors, notre jeunesse, d’Europe, comme, d’Amérique du Nord, plus ou, moins, encline, à l’ « optimisme ou, au pessimisme ». À l’ouverture, sur notre monde ou, aux replis, sur le seul, « pré carré » national. Ainsi, avons-nous relevé, qu’en 2005, notre jeunesse française, du fait, de son marasme propre, s’est globalement, fort abstenue, de voter. Ou, a voté, très majoritairement, contre, le référendum, sur la Constitution européenne. Par réflexe, de crainte, méfiance, face, à une supranationalité, une économie, de marché, ouverte, mondialisée. Ces dernières étant ressenties, comme, menaçantes, néfastes, en période, de grande difficulté juvénile, française. En ère, de crise, les fermetures nationales prévalent, cela, est particulièrement, manifeste, en France. Notre jeunesse a été, en Europe, l’une, des plus hostiles, au nouveau, traité constitutionnel européen. En fortes frilosités, peurs.

 

Les Nations Unies étudient, tous les deux ans, la situation économique, sociale, des quinze – vingt-quatre ans. Dans quinze domaines, d’urgence, pour leur développement. Trois grands secteurs, d’avenir, sont envisagés. Le jeune, en l’économie mondiale. Notamment, la faim, la pauvreté, l’éducation, l’emploi, la mondialisation. Puis, les juniors, en la société civile572. Par exemple, leurs vraies préoccupations, d’environnement, leurs loisirs, leur participation. Les technologies, de l’information et, de la communication, les liens intergouvernementaux. Les jeunes, dits, à risque. En particulier, la santé et, les polytoxicomanies, les déviances, comme, conflits et, le Sida. Les juniors sont 1,5 milliard, un quart, de la main-d’œuvre mondiale. Près, d’un septième, des jeunes, du monde, soit, plus, de deux cents millions, de juniors, vivent, avec, moins, d’un dollar journalier.

 

Cinq cent quinze millions, avec, moins, de deux. Quatre jeunes, sur cinq, font des études secondaires. Il y a plus, de juniors, en enseignements supérieurs, soit, cent millions, d’étudiants. Cent trente millions, d’adojeunes, sont toutefois, illettrés ! Malgré, une formation meilleure, le chômage juvénile reste, au plus haut. Cela, concerne, plus, de quatre-vingt-huit millions, de juniors. Surtout, en Asie occidentale, Afrique du Nord, et, subsaharienne. Un marché, de l’emploi, globalisé, exacerbe, la compétition, surtout, aux dépens, de nos cadets. L’entrée, en adolescence, la vie sexuelle, les grossesses prématurées, accidentelles ou, non, sont plus précoces et, le mariage, plus tardif. Le premier facteur mondial, de mortalité juvénile, est le Sida. Les autres, sont les violences subies et, les accidents traumatiques physiques.

 

Drogues, alcools, tabac, sont, de plus en plus, consommés, par les jeunes, tant, en Occident, qu’ailleurs. Le cannabis est le psychotrope adojuvénile, le plus prisé. Comme, les autres, les juniors sont victimes, de la dégradation, de l’environnement planétaire et, du milieu de vie. Ils sont sensibles, à l’écologie terrestre. Les déviances juvéniles se sont accrues. La tendance générale, est à la répression, bien plus, qu’à la prévention et, l’accompagnement. Sans, que cela, puisse, pour autant, réellement, enrayer, un tel phénomène ou, partiellement, de façon, mutilante et, insatisfaisante. Les loisirs sont une source capitale, d’épanouissement, pour les jeunes. Ils y aspirent, les recherchent, sont toujours, en quête, de nouveauté, en la matière. Ils souhaitent, qu’ils soient divers, variés, enrichissants, équilibrants, adéquats, pour toute, leur génération. La participation, à la vraie prise, de décision, adojuvénile, est mieux reconnue. Les mouvements, de jeunesse, en sont, le fer de lance. La juvénilité favorisée peut tirer parti, de la mondialisation. Celle, des pays, en développement, émergents, beaucoup moins. La globalisation planétaire influe, sur l’emploi, les migrations, la culture, le consumérisme, la citoyenneté.

 

Également, sur le civisme, les revendications, des juniors. Citons, notamment, le mouvement, déjà, évoqué, des Indignés, de l’adojeunesse, tant, émergente, qu’occidentale. 15 pour cent, des migrants, seraient, des jeunes, soit, vingt-six millions, de juniors. Les jeunes, du monde, se sont pleinement, saisis, des nouvelles technologies, de l’information et, de la communication. Cela, présente, pour eux, défis et, possibilités. La « fracture numérique » handicape, toutefois, les juniors, des pays défavorisés. Une dizaine, de millions, de jeunes, sont infectés, par le virus, du Sida. Notamment, africains subsahariens, 6,2 millions, asiatiques, 2,2 millions. Avec, toutes les conséquences dramatiques, que cela, représente, pour eux, d’un point de vue, de la santé, psychosomatique et, socioéconomique, d’avenir personnel, affectif et, familial. En dépit, de la législation internationale, toujours, autant, de jeunes, notamment, mineurs, sont enrôlés, en des conflits militaires meurtriers. Il y en aurait, trois cent mille, non-majeurs. La part, des adojeunes, dans la population mondiale, baisse. Ils représentent, désormais, 18 pour cent, des habitants, de notre planète. Ils ne seront plus, que 15 pour cent, fort marginalisés, au milieu, de ce siècle.

 

Leur bon développement est favorable, à l’ensemble, des humains, du globe, en particulier, au sein, de la famille. Premier pôle, d’épanouissement, de socialisation, de l’individu. Il est donc, de l’intérêt primordial, de l’humanité, à tous points, de vue, au présent, comme, pour l’avenir, de bien prendre soin, de sa descendance. Celle-ci se doit, d’être considérée, comme, son bien, le plus précieux et, traitée, en conséquence. Partout, dans le monde, la plénitude, la place, la réussite, des jeunes, de sexe féminin, peuvent être améliorées. Les filles restent encore, bien trop, discriminées, non seulement, en pays émergents, mais, aussi, en Occident. Des progrès majeurs, restent, à accomplir, pour elles, en matière scolaire, universitaire, d’emploi, d’égalité, des sexes, d’image, d’influence, d’autonomie. Également, de sexualité, de santé et, de Sida, de grossesses involontaires et, de tâches domestiques… En l’intérêt, de tous, adojeunes et, adultes, hommes, comme, femmes. Les jeunes, du monde, restent vulnérables et, trop souvent, encore, moins bien, traités, que les adultes. Il s’agit, donc, d’établir, la jeunesse, comme, priorité permanente, des nations, en tant, qu’ « objectif, de développement international, majeur »573.

 

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La comédie dramatique, de cinéma, franco-espagnole, de C. Klapisch, L’Auberge espagnole (2002), connaît un certain succès, à sa sortie. Les atouts et, enrichissements mutuels forts, de la vie juvénile, estudiantine européenne, comme, internationale, sont mis en avant. Xavier, jeune étudiant, en sciences économiques, bénéficie, du système d’études européen, Erasmus, Programme d’Action Européen, pour la Mobilité, des Étudiants. (Depuis, 1987). Il part étudier, un an, à Barcelone, en Catalogne (Espagne). Il s’installe, alors, en colocation, avec d’autres étudiants, du continent. De Belgique, du Royaume-Uni, d’Espagne, d’Italie, du Danemark et, d’Allemagne. Cette expérience initiatique, sera des plus bénéfiques, pour tous. Apprendre, à se connaître et, respecter, mutuellement, à l’encontre, de préjugés, issus, des ignorances, peurs, différences. S’ouvrir, aux autres, aux allogènes, découvrir, d’autres cultures, en tolérance574…

 

Tels sont, les fruits, de l’ouverture, des jeunes, à l’international, en Europe et, ailleurs. Raisons, pour lesquelles, de plus en plus, de cursus d’études, prévoient, des cours, stages obligatoires, à l’étranger et, partout, dans le monde, pour tous les étudiants. De même, les entreprises, pour les jeunes salariés, des périodes, de perfectionnement et, de travail, hors, du pays d’origine. Cela, est à poursuivre, étendre et, encourager. Non seulement, pour le plein accomplissement, de la jeunesse, ainsi, que pour sa meilleure insertion professionnelle. Également, contre tous les conflits et, pour ce qu’il est convenu, d’appeler : l’ « amitié, entre les peuples ». En prévention et, en objectif, de meilleure compréhension internationale et, réciproque575. De fait, en nombre, de collèges, lycées, nous observons encore, à notre époque, de mauvais procédés, attitudes, de certains jeunes. À l’égard, des camarades originaires, des contrées, moins favorisées.

 

C’était déjà, le cas, avant, le Premier, puis, le Second Conflit mondial, à l’égard, des jeunes espagnols, italiens, polonais. Il s’agit donc, d’apprendre, à tout junior, dès, l’enfance, que l’autre, différent, est un frère, à aimer, tel, qu’il est, en sa dissemblance, non, un ennemi, à abattre. Qu’il y a, bien plus, de similitudes vraies, entre les humains, que de fausses « barrières » ! L’intolérance, entre adojeunes, est fréquente, comme, en témoignent fort, les agressions récurrentes. La jeunesse est généreuse, altruiste et, ouverte, mais, elle tolère, qui lui convient et, ressemble ! À défaut, elle peut se montrer querelleuse et, vindicative, venimeuse et, belliqueuse, car, d’essence, quasi « tribale ». Or, elle se veut, avant tout, « responsable ». Ainsi, en 2019, dans le monde, elle manifeste, fait la grève, des cours, pour exiger, des gouvernants, plus, de protection, de la planète, de l’environnement, du climat.

 

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UNE CROISSANTE « GLOBALISATION » JUVÉNILE

GÉNÉRALISÉE

 

 

Hors, Europe, Amérique du Nord, il ne faut pas oublier, les jeunes occidentaux ou, assimilés : australiens, néo-zélandais, japonais. Également, les adojuniors, des pays, en développement, émergents. Ces derniers diffèrent encore, de leurs homologues occidentaux, malgré, certains rapprochements récents. En particulier, pour les jeunes, de milieux sociaux très favorisés et, occidentalisés. Ce qui fait, que l’adojeunesse mondiale, s’uniformise et, s’occidentalise, sur le mode, de l’américanisation. Assurément, la néogénération se distingue beaucoup, en fonction, des époques, d’un point de vue temporel. Tout autant, aussi, selon, les régions, du globe, en l’optique spatiale. De façon, marquée, quant aux personnes, comportements et, choses.

 

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L’été 1958, deux jeunes adolescents, lycéens français, Jean-Pierre et, Alain, sont envoyés, en séjour linguistique, d’un mois, dans le Sud, de l’Angleterre. À Ramsgate, modeste station balnéaire. Pour parfaire leur anglais défaillant, à leur épreuve, au bac, en la langue shakespearienne. À défaut, du fort précieux diplôme, ils sont donc privés, de leurs vacances estivales prévues, à Saint-Tropez. Ils en profitent, pour faire œuvre, de séduction effrénée, auprès, de leurs homologues féminines, d’outre-Manche. En réalité, nos garçons « s’intéressent » surtout, à Véronique et, Claudie, deux jeunes françaises, de leur groupe. Ils préfèrent la sécurité et, l’accessibilité, de leurs jeunes compatriotes. Plutôt, que de « se hasarder », à fréquenter les autochtones, faire des efforts, en une langue étrangère.

 

D’autant plus, que les jeunes anglaises, se trouvent être, bien plus « farouches », que prévu et, escompté. Telle est, la narration, de la comédie française, de cinéma, À nous, les petites Anglaises. (M. Lang, 1976)576. L’enseignement, à en tirer, est que les jeunes, tels, leurs aînés, même, à l’étranger, ont tendance, à rester, entre compatriotes. Plutôt, que de découvrir, les indigènes, communiquer, en langue locale ou, anglaise. « Se frotter », sans peur, aux cultures allochtones. À l’enrichissement, des « différences », il est, trop souvent, préféré, le confort, du « similaire, à soi-même », la pratique, bien plus aisée, de sa langue vernaculaire. Atavismes, comme, grégarismes, sont les plus prégnants ! Le monde peut bien être globalisé, numérisé, le « semblable » l’emporte toujours, sur le « différent ».

 

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AdoJunior, de l’Ouest extra-européen, de « pays avancé, émergent »

 

Universalisation, est un terme féminin, datant, de 1795. Il s’agit, du « fait, de répandre, largement, d’étendre, à tous les hommes, à toute la Terre ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)577.

 

De fait, les humains et, leurs affaires, sont, de plus en plus, globalisés, mondialisés. Il en va, de même, des juniors. Désormais, à l’échelle, de toute la planète, ils présentent, de plus en plus, de similitudes internationales. De moins en moins, de particularismes locaux. Sur les cinq continents. Dans le même temps, les jeunes occidentaux, non européens, conservent, voire, accentuent, même, leur fort large « avance », socioéconomique et, culturelle. Ces juniors sont extra-européens et, anglo-saxons, de l’ex-empire britannique, des dominions, comme, aussi, du Commonwealth, pour certains pays. Américains, Canadiens, Australiens et, Néo-Zélandais, mais, aussi, Japonais. Ils bénéficient, d’un haut niveau de vie, d’autonomie, de possibilités, de réalisation, de soi, plus importants, que leurs pairs européens. Cela, est dû, à une histoire, une mentalité et, vision, de l’existence, différentes. Ces pays neufs, dits, du « Nouveau Monde », Nippons, exceptés, se sont bâtis, sur une conception, hardie et, inédite, de l’Homme.

 

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Avec, des pionniers, fuyant l’oppression, les conservatismes, la misère. Audace, espérance, novation, sont les prémices, de toutes ces nations. Cela, avait frappé, le compositeur tchèque, A. Dvorak (1841-1904), lors, de son séjour, aux États-Unis, à la fin, du dix-neuvième siècle. Lui était, alors, inspirée, la composition, de sa neuvième symphonie, dite, Du Nouveau Monde, From the New World. (En mi mineur, B. 178, opus 95, œuvre musicale symphonique, États-Unis, 1893). Dont, le souffle puissant, veut traduire, tout l’élan et, l’épique allant, de ce continent, à nul autre pareil. Primo occupants indiens, inclus. Notamment, le premier mouvement, « Adagio-Allegro molto ». Symbolique particulièrement, forte, de cette tonicité américaine, si remarquable, sera la mission états-unienne, d’Apollo 11. Par l’entremise, de l’astronaute américain, N. Armstrong (1930-2012), elle emporte, un enregistrement audio, de cette symphonie, vers la Lune, en juillet 1969578. Le monde a besoin, de retrouver, ce dynamisme, cet idéal et, espoir, d’alors, en « une vie meilleure ».

 

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Il n’en demeure, pas moins, que la jeunesse occidentale, dans l’ensemble, est privilégiée, par rapport, à celle, des pays émergents. Malgré, sa composante pauvre. Même si, les minorités favorisées, des nations, en développement, s’approprient, les modes de vie, « à l’occidentale ». La jeunesse, des pays, dits, « émergents », est en forte croissance. Le démographe français, A. Sauvy (1898-1990), les qualifia, le tout premier, de « Tiers-Monde ». (France, 1952). Elle n’est, globalement, pas au même « stade, d’éco-avancée », que celle, de l’Occident579. Avec, nette différenciation, avant, 1990, de trois blocs géopolitiques : Occident, zone communiste et, pays sous-développés. Actuellement : pays développés, États émergents et, régions défavorisées.

 

La majorité, de ces jeunes, connaissent, la situation, prévalant, en Occident, avant, la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). La plupart, passant, directement, de l’enfance, à l’adultisme. Avec, une mise au travail, très précoce, sans véritable adolescence, une formation minimale, voire, quasi inexistante. Comme, en l’Occident, d’alors, une minorité favorisée connaît, toutefois, déjà, une adolescence, avec des études prolongées, un avenir, mode, niveau, de vie, à l’occidentale. Il revient, à ces pays, aux nations favorisées et, aux programmes internationaux, d’aider, la totalité, de ces jeunes, d’Afrique, d’Amérique latine, d’Asie, comme, d’Océanie. À connaître, des conditions, de vie, plus décentes, une scolarisation meilleure.

 

Dans la majeure partie, des pays émergents, le taux de fécondité décline, mais, la population en âge, de procréer, augmente. Le nombre relatif, de jeunes, est alors, maximal. Or, ce sont, les acteurs, décideurs, de l’avenir. Les douze – vingt-quatre ans, des nations, en développement, sont 1,5 milliard. 1,7 milliard, en 2035. Puis, cela baissera. Dans les pays pauvres, l’accès, à l’enseignement, secondaire, supérieur, coûtera, très cher. Soit, plusieurs dizaines, de milliards, de dollars, supplémentaires, annuels, 3 pour cent, du Pib, en moyenne. Avec, en outre, le coût, des soins anti-Sida, qui touche, beaucoup, de jeunes, des pays émergents. Alors, le budget, de certains États, pourrait, en 2050, être inférieur, à ce qu’il était, en 1960. Il y a, aussi, le chômage, des juniors. Ces derniers représentent, un quart, de la population, d’âge actif, or, presque la moitié, des chômeurs. En moyenne, ils connaissent, un an et demi, d’inemploi ou, d’activité fort sporadique, avant, de se stabiliser, au travail. Sans, se former, pour autant, à cette période.

 

Ce qui est dommageable. Ceci, étant, une grande masse, de jeunes, est un facteur bénéfique, pour chaque pays émergent. La baisse croissante, du taux, de fécondité, fait, que la population, en âge, d’emploi, dépasse, celle, des inactifs, enfants, comme, seniors. Ce qui augmente fort, les ressources, de chaque personne dépendante. La diminution, du nombre, de descendants, par famille, permet, une part, de revenus, accrue, pour chacun. La conjoncture est donc, plutôt, très favorable, aux investissements, pour la jeunesse. Plus, de citoyens, d’âge actif, est propice, à la croissance.

 

Les aptitudes, de travail, bien développées, pendant, toute l’adojeunesse, profitent, massivement, aux occasions, d’investissement, d’une nation. Plus, le taux, des scolarisations, secondaire et, supérieure, est élevé, plus, le degré, de pénurie, si endémique, dans les nations émergentes, baisse. Trop, de juniors, du Tiers-Monde, ne peuvent bien, se spécialiser, car, les formations, d’excellence, sont largement, hors, de portée. Les emplois formateurs, trop rares. La qualité moyenne, des enseignements, reste encore, bien trop insuffisante. En particulier, les connaissances, des filles, de quinze – vingt-quatre ans, sont trop souvent, lacunaires. Ce qui pose problème, pour leur propre éducation et, santé, comme, pour celles, de leurs enfants.

 

L’amélioration, des études, notamment, secondaires, est un excellent moyen, de prévention. En terme, de déviances, de désinsertion socioéconomique et, culturelle. La stabilité politique et, sociale, des États, y gagne. Quand, les adojeunes, de certains pays, en développement, sont bien formés, la mondialisation génère, pour eux, une demande accrue, de compétences. Le développement commercial n’implique pas, l’appel, à une main-d’œuvre, non ou, peu qualifiée, mais, au contraire, pointue. Même, en étant, plus nombreux, les jeunes diplômés, du secondaire et, du supérieur, ont des revenus, nettement, « améliorés », par rapport, aux autres. En bien, des pays. Demandes et, offres, d’éducation, se doivent, donc, d’être, en correspondance. Les aides publiques, conditionnelles, à la poursuite, la réussite, des études, secondaires et, supérieures, sont une excellente solution, en l’espèce. De même, à qualités égales, le nombre, de places disponibles, pour étudier, au lycée, à l’université, peut être augmenté. Les compétences sont souvent, le fait, d’autodidactes. L’accès, au premier poste, de travail, est malaisé, en tous les pays émergents. L’emploi, des juniors, n’est pas assez, favorisé et, ils sont très discriminés.

 

Notamment, à l’embauche et, en débuts, de carrière. Dans les pays, les moins, défavorisés, la législation, du travail, handicape, ces jeunes. En restreignant, la souplesse, la mobilité, entre champs d’activité. Cela, diffère leur arrivée, en la vie active. Le premier emploi se fera donc, souvent, en secteurs informels, mais, au bas, de l’échelle socioéconomique, professionnelle. Lecture, écriture, formation, de base et, professionnelle pratique, aptitudes comportementales, validation, des acquis, d’apprentissage… Tels sont, les « prérequis », pour s’élever, mieux, se qualifier, dans les secteurs informels. Ces juniors manquent, pour réussir, leur adultisme, des informations, ressources, expériences et, compétences, pour mieux, décider, de leur avenir.

 

Il appartient, aux pouvoirs publics, de les y aider. Il s’agit, tout d’abord, de mieux, les inciter et, convaincre, de l’impératif, de se former, en leur plein intérêt. Dans le secondaire, comme, le supérieur. L’orientation scolaire, universitaire est, en la matière, fondamentale. Les centres spécialisés peuvent se multiplier, des experts, en l’espèce, être formés. Les aides, publiques et privées, à la poursuite, des études supérieures, peuvent s’étoffer. Les taux, de scolarisation, progressent. Or, l’aide, à l’aptitude, à décider, de son avenir, reste, encore, bien trop indigente.

 

La réflexion et, l’acquisition, de capacités cognitives et, comportementales, font défaut, pour bien choisir, son destin. Motivation, ténacité, effort, coopération, sens, du collectif, aptitude, à faire face, aux risques, crises, conflits. Les adojeunes seront menés, aux études et, au travail, préalablement, au reste. Certains juniors, ne sont pas en mesure, de bien saisir, « du premier coup », la possibilité, d’études, à leur portée. Par déscolarisation prématurée, sans diplôme ni, formation adéquate. Aussi, entrée précoce, dans l’emploi, travail, sans avancement, possible, inaptitude, à intégrer, la vie active. En l’intérêt, de tous, il importe alors, d’aider, ces jeunes, à se re/mobiliser, « rebondir, en une deuxième chance », donnée. Les pays, les plus favorisés, peuvent aider, en la matière, ceux, les plus, en difficulté. Pour l’emploi, des juniors débutants, il est possible, de trouver, un « bon équilibre ». Entre l’insertion professionnelle, des jeunes, et, la protection, des professionnels adultes, déjà, « en place ».

 

En matière, de jeunesse, et, de travail adojuvénile, il est nécessaire, de mieux gérer, les avantages, coûts, risques. En tenant plus, compte, du « vecteur juvénile », concernant, les ressources humaines, d’entreprises. Donner plus, de vraies responsabilités, aux jeunes, bénéficie, à ces derniers, mais, aussi, à l’ensemble, des sociétés580. Que les « vieilles nations », les plus favorisées, aident, les plus jeunes, plus déshéritées, d’entre elles. Tout particulièrement, en terme, d’éducation, de jeunesse. Dans le monde occidental, comme, oriental, deux institutions, les plus anciennes, y ont, notamment, œuvré. L’Église catholique. (Depuis, le Moyen Âge). Le système impérial, du Japon, de l’Ère Meiji (1868-1912). La solidarité internationale, surtout, quand, il s’agit, du plein accomplissement, de la nouvelle génération, « gage, d’avenir », ne saurait, nullement, jamais, n’être, qu’un vain mot.

 

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La fraternité, entre les hommes, peut prévaloir, même, en les pires conflits. L’adojeunesse y est très sensible. L’a hautement démontré, en certains épisodes historiques. Par exemple, à l’occasion, de la Noël 1914, lors, de ce qui sera appelé, la Trêve, de Noël. Au sein, des troupes allemandes, britanniques et, françaises, des tranchées, du Premier Conflit mondial (1914-1918), sur le front, dit, « de l’Ouest ». À Frelinghien, dans le Nord, de la France, non loin, d’Ypres, en Belgique. Français, comme, Britanniques, entendent, des chants de Noël, en allemand. L’ennemi leur demande, de venir. Tous les jeunes soldats se retrouvent, en terrain neutre. Ils se parlent, chantent et, échangent, des cadeaux, jouent, au football. Une messe, de Noël, en commun, est même, célébrée. Chaque camp préviendra, également, l’autre, des bombardements d’artillerie, pour se protéger. Respectera des trêves, pour enterrer tous les morts. Ceci, était officieux.

 

Les états-majors réprimeront durement, ce qu’ils jugeront alors, haute trahison. De même, Anglais et Français, pourtant, très farouches ennemis, « fraterniseront », lors, de la Campagne d’Espagne (1808-1814). Ainsi, l’humanité peut-elle triompher, de ses pires barbaries, même, au cœur, des conflits, les plus atroces. Le drame cinématographique historique, film de guerre français, de C. Carion, Joyeux Noël (2005), illustre magistralement, cet humanisme, de certains, en 1914. Lequel, rachète l’inhumanité, de tant d’autres. Il restitue, magnifiquement, toute l’émotion, d’un haut fait historique, de la paix, en la guerre, injustement, oublié, minoré. Ce film prend, toute sa dimension morale, aujourd’hui, en temps, de célébrations, du centenaire, du conflit. Qui vit plus, de massacres, de jeunes gens, que jamais, depuis l’aube, de l’humanité581.

 

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« Néocohorte montante, plus universelle, globe-trotter »

 

De fait, en ces débuts, de vingt-et-unième siècle, l’adojeunesse mondiale, du Nord, au Sud, d’Est, en Ouest, s’uniformise, peu à peu. Sous l’effet conjugué, de la globalisation planétaire, d’une économie, de marché, qui se généralise, une américanisation culturelle, idéologique, de l’univers. Par la seule, « hyperpuissance » restante. Du fait, des progrès, de l’éducation, et, la grande révolution, du numérique. La communication, l’instantanéité, de l’information diffusée, la banalisation, des voyages, de longues distances…

 

En la matière, les adhésions mentales consuméristes, mondialisées, l’emportent fort, sur des résistances, « particularismes culturels et, d’identité », pourtant, bien réels. Nonobstant, la globalisation et, l’occidentalisation croissantes, du monde, font que, malgré, certaines oppositions, c’est, toute la jeunesse mondiale, qui s’harmonise. Au travers, de modes hédonistes, culturels, de vie, de la « World Society ». De plus en plus, au détriment, des particularismes locaux. Ce qui est gagné, en tels conforts matériels, se perd, en richesses, de civilisation propre, des peuples. En univers factice, médiocre, peu heureux.

 

De jeunes étrangers, du monde, viennent vivre, en France, de façon, temporaire ou, définitive, en provenance, notamment, des pays émergents. Surtout, de plus en plus, de jeunes français, s’installent, en dehors, de l’Hexagone, notamment, en d’autres pays occidentaux, pour étudier et, travailler. Cela, est fort bénéfique, pour eux, à tous points de vue. Moins, pour notre pays, quand, il s’agit, de ses meilleurs jeunes éléments. Partis parfois, à tout jamais, à la recherche, de débouchés, toujours, plus prometteurs, ailleurs. La France n’offre plus assez, de formations, d’ « excellence », en regard, des classifications, normes internationales.

 

Ni, des débouchés, suffisamment, attractifs, « intéressants », pour ses jeunes, les plus brillants. Son économie est écornée, sa fiscalité aberrante, son budget, système social, en faillite. Le pouvoir d’achat, les niveaux de vie, sociaux, « en capilotade ». Le « navire, en naufrage », est déserté, par tous ceux, parmi, les plus vaillants, qui le peuvent. Jeunes, cadres, chercheurs, industriels… Une réformation totale, de ce système ubuesque, est urgente, pour retenir, nos cerveaux. Sinon, la fuite, des capitaux, des intelligences, achèvera, de « ruiner », un pays, déjà, en « faillite » ! Ainsi, fin 2019, la dette nationale publique française, 2,4 milliards d’euros, dépasse, les cent pour cent, du Pib ! (Insee, France, 2019).

 

Brésil, Russie, Inde, Chine et, Afrique du Sud : Brics, captent, de plus en plus, de parts, de marchés. De même, nous sommes, de moins en moins, capables, d’attirer, les bons étudiants étrangers et, les cadres, de très haut niveau. Les Occidentaux ont, « ce qu’il faut », chez eux et, « mieux », encore ! Ils n’ont, aucunes nécessités, de venir, chez nous. Même, les étudiants, des pays émergents, y compris, francophones, préfèrent souvent, désormais, plutôt, étudier, dans les établissements anglo-américains. Tant, les conditions, de vie, d’accueil, les aides, qui leur sont réservées, en France, sont « déplorables », notre enseignement, moins bon. Ainsi, les étudiants québécois, depuis, déjà, près, d’un demi-siècle, ne viennent plus, étudier, en France, mais, plus, aux États-Unis. Ce sont plutôt, désormais, les jeunes français, qui se déplacent, au Canada. Notre enseignement supérieur, faute, d’avoir su, bien évoluer, est en perte, de vitesse, dans le monde. L’étiolement, du français, face, à l’anglais dominant, ne facilite pas, les choses. Quoi, qu’il en soit, la jeunesse mondiale voyage, émigre, plus massivement, temporairement ou, définitivement, pour étudier, travailler ou, en touriste. Elle n’est pas sédentaire, mais, mobile.

 

Des dispositifs internationaux fructueux, d’échanges, entre juniors, de la planète, existent, se développent. Globalement, notre immigration, trop mal maîtrisée est, avant tout, celle, de la « misère » économique ou, des asiles politiques. Quand, celle, de nos principaux compétiteurs occidentaux, est mieux gérée. Elle est celle, de l’excellence technique, en fonction, des choix, besoins, des pays, d’accueil. À nous, de rendre, ce pays, plus attractif, compétitif, retenir, nos meilleurs éléments, attirer, les meilleurs, du monde. Cela, passe, par l’amélioration, du système éducatif, sanitaire, social, des conditions, de vie, moins, de pression fiscale, de tracasseries administratives.

 

Plus, de latitudes, d’entreprendre, de réussir, d’innover, de créer, prendre, des risques. D’oser, conquérir, les marchés intérieurs, comme, extérieurs. L’adojeunesse, du globe, est dopée, par la mondialisation, les progrès technologiques, le développement économique. Les douze – vingt-cinq ans, de notre planète, sont près, de 1,8 milliard, soit, 24 pour cent, de la population mondiale. Les adojeunes, des pays développés, sont 236 millions, 3 pour cent, des Terriens. Les juniors, des États émergents, sont, pour leur part, plus, de 1,5 milliard, 21 pour cent, des humains vivants. Ils constituent, la « masse adojuvénile », ultramajoritaire mondiale.

 

L’éducation scolaire, la santé, la vie, de famille, tels sont, les principaux domaines existentiels, si cruciaux, pour l’adojeunesse mondiale. Celle-ci représente, près, d’un quart, de la population internationale582. Globalement, le nombre, de jeunes pauvres, diminue, dans le monde entier. En certaines zones, plus, que d’autres. La scolarisation se développe, mais, de façon limitée. Dans les « pays émergents », 61 pour cent, des garçons, 57 pour cent, des filles, suivent des études secondaires. Cela, concerne, les quinze – dix-neuf ans et, reste insuffisant. Malgré, de très nets progrès, notamment, pour les filles. Les frais engendrés et, les abandons, en cours, d’études, pèsent fort lourd. Nombre, d’adojuniors, travaillent, pendant, leurs études, mais, leur proportion est en diminution. Il semblerait, que le niveau, de compétences scolaires, acquises, par les jeunes, du Tiers-Monde, soit encore, inférieur, à celui, de leurs homologues, de nos pays développés. Le tabagisme a fort progressé, chez les adojeunes, des pays, en développement. L’amélioration, des niveaux, de vie, est un facteur, très aggravant. Près, de la moitié, des morts, de jeunes hommes, est due, à des lésions, suite, à des violences, volontaires ou, accidentelles.

 

Le Sida continue, ses ravages, chez les juniors, notamment, des pays pauvres. État, de santé et, espérance, de vie, sont meilleurs, pour les jeunes, du monde. Sauf, quand, le Sida frappe. La contraception est encore, trop peu pratiquée, chez les jeunes filles, de quinze – dix-neuf ans. À un moindre degré, chez les jeunes femmes, de vingt – vingt-quatre. Notamment, dans les pays émergents. Presque partout, les juniors se marient et, fondent une famille, plus tardivement, que leurs homologues, des temps passés. Notamment, dans les milieux aisés, urbains et, des pays développés. L’amélioration, des niveaux, de vie, socioéconomiques, culturels, éducatifs, influe, en ce sens. Surtout, pour les jeunes filles. Le chômage, des garçons, amène, toutefois, généralement, à repousser l’âge, du mariage, de la paternité. Dans les pays émergents, les adojeunes femmes ont des enfants, plus tôt, que les jeunes hommes. Surtout, dans les milieux sociaux défavorisés. La prévention, des grossesses précoces, du Sida, est à développer583. Même si, les plus jeunes, ne sont pas, les plus touchés, par le Sida, la protection est lacunaire. Il s’agit, d’une génération, qui « ignore », que la maladie tue encore, en dépit, des thérapies !

 

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« Ce sont, les adolescents, qui forment, une génération… ». Ainsi, s’achève, l’œuvre littéraire russe, psychophilosophique, de l’écrivain, F. Dostoïevski (1821-1881), L’Adolescent (1875)584. Le narrateur, personnage principal, est un jeune homme, de vingt ans, A. Makarovitch Dolgorouki. Il dit, l’atteinte progressive, de la maturité, d’un être, très tourmenté, ambitieux, pressé, de parvenir, s’élever, s’enrichir. Arkadi est révolté, avide, de changement et, de transcendance, pour lui-même, son pays et, le monde. Avec, pour « toile de fond », l’immémorial conflit, père-fils. En apothéose, la « rédemption » finira, par l’emporter, sur tous les démons, du doute et, des déchirements, de l’âme juvénile.

 

Toute, l’ « héroïque mystique épique », de l’adojeunesse, est dépeinte. Se rejoignent, en unité, la quête désespérée, du père terrestre nourricier et, celle, du Père divin créateur. Quels, que soient, les juniors, les époques, les pays, Arkadi ou, un autre, en Russie impériale, du dix-neuvième siècle, comme, partout, ailleurs, aujourd’hui, « la jeunesse reste, la jeunesse ». En ses éternelles quêtes, des plus passionnées, ses luttes enfiévrées, toujours, recommencées et, ses questionnements, de l’esprit, sans fin. Pour, invariablement, parvenir, à trouver, enfouis, au plus profond, en soi, par, pour, soi, La Voie, La Réponse, Le Salut. En son ego et, autrui, ici et, ailleurs, maintenant, pour hier et, demain. « À tout jamais »… ?

 

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La Cité Internationale Universitaire, de Paris, Ciup, est une excellente illustration, du « melting pot » juvénile international, étudiant. Il s’agit, d’un grand campus parisien, (14e ardt), unique, en son genre, en France, dans le monde. Il accueille des étudiants, de tous pays, qui se forment, en universités, écoles, de la région parisienne. C’est un lieu d’hébergement, d’échanges, de loisirs, culture, d’activités sportives, d’enrichissements humains, intellectuels, comme, de vie. Non, d’enseignement. Il rassemble, douze mille résidents, cent quarante nationalités. En cinquante maisons, bâties, de 1923 à 2020, sept mille six cents logements. En un parc paysager, d’une quarantaine d’hectares. Les principaux pays, du monde, y ont, leur bâtiment. Les équipements culturels, sportifs, de restauration, sont de haute qualité. En fondation privée, d’utilité publique, propriété, des universités parisiennes. Depuis, 1925, sur initiative publique et, mécénat privé. À l’image, des grands campus, des États-Unis. D’éminentes personnalités mondiales, y ont résidé. En visée, de fraternité et, d’ouverture, entre les jeunes, des cinq continents. (ciup.fr).

 

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Distinctives comparaisons internationales, des adolescences

 

Qu’est-ce, que des jeunes français, « à la hauteur », de leurs homologues étrangers ? Des facteurs socioéconomiques, culturels et, éducatifs particuliers, interviennent, pour les qualifier ou, disqualifier, selon, les divers domaines concernés. Nous avons, également, vu, qu’une part croissante, de la jeunesse, du monde, vit, en dehors, de son pays, d’origine. Ce qui génère, un véritable brassage international, des plus profitables, pour tous. Les dispositifs internationaux, d’échanges multilatéraux, de la jeunesse, du globe, les attirent, de plus en plus585. Les adojuniors français ne peuvent « soutenir, la comparaison », avec leurs pairs occidentaux, que si, certains critères, sont respectés. Ainsi, l’intégration sociale, le niveau de vie, les attributs culturels et, le type, d’éducation… sont pris en compte, pour les principaux classements internationaux586.

 

Les données suivantes, proviennent, d’une grande enquête internationale, en dix-sept pays. Amérique du Nord, Asie et, Europe. Auprès, de mille jeunes, de seize – vingt-neuf ans, dans chaque contrée587. Cette étude comparative est très instructive, notamment, pour situer, les juniors, de France, par rapport, à leurs homologues. Quant aux qualités, à développer, chez l’enfant, les jeunes français sont, les moins nombreux, à privilégier, l’indépendance, à 46 pour cent. Contre, 84 pour cent, pour les jeunes chinois. 64 pour cent, des jeunes allemands. Sauf, pour les jeunes américains, 65 pour cent, indiens, 61 pour cent, estoniens, 60 pour cent, les jeunes français sont, les plus nombreux, à plébisciter, l’obéissance, à 55 pour cent.

 

Contre, 19 pour cent, des jeunes japonais. 38 pour cent, des jeunes allemands. Ces piètres résultats sont, à corréler, avec une société française, très rigide, verticale, autoritariste, notamment, à l’égard, des plus jeunes. Ceux-ci ont donc, intériorisé, que la conformation, à un « ordre préétabli », est plus naturelle, légitime, indiscutable, que la liberté, l’égalité, la fraternité. Inscrites, pourtant, en la devise nationale, de leur propre pays ! (Stellinger, 2008). Les multiples soubresauts, de l’Histoire, de France, n’auraient-ils donc, « abouti, qu’à cela » ?

 

La France est l’une, des rares nations, en laquelle, l’obéissance prévaut, sur l’indépendance ! Le jeune, de France, moins, que d’autres, ne maîtrise, en rien, son destin, subit, passivement, son sort, plus, qu’il n’en est, le réel, acteur décisionnaire. Il n’est pas autonome. Il n’a le droit, d’exister, que pour ses « plaisirs personnels », récréatifs. Il reste, plus, qu’ailleurs, exclu, de l’essentiel et, bien plus longtemps. Notamment, en matière, d’insertions socioprofessionnelles complètes, stables, durables. Lesquelles, n’interviennent, véritablement, qu’après, trente ans. 75 pour cent, des adojeunes américains, interrogés, considèrent, leur famille, comme, facteur, de l’identité individuelle. Contre, 50 pour cent, des jeunes japonais. Les juniors français sont, en une « position médiane », à 60 pour cent. À 76 pour cent, les jeunes chinois pensent, que la famille, est un fondement, de la société. Contre, 33 pour cent, de jeunes suédois. 35 pour cent, de jeunes français. 72 pour cent, de jeunes danois, sont satisfaits, de leur famille. Contre, 36 pour cent, de jeunes japonais. 61 pour cent, d’adojeunes français, chiffre donc, plutôt, important.

 

Ces derniers sont alors, majoritaires, à donner, de l’importance, à leur famille, en leur vie, à s’en sentir gratifiés. En revanche, guère plus, d’un tiers, en néogénération gauloise et, peuple individualistes, n’accordent, de réelle, valeur sociétale, à l’institution familiale. 60 pour cent, des jeunes danois, pensent, que leur avenir, est plutôt, prometteur. Contre, 5 pour cent, des jeunes japonais. 26 pour cent, des juniors français. 60 pour cent, des jeunes américains, se disent certains, d’avoir, un bon travail, en l’avenir. Contre, 9 pour cent, des jeunes japonais. 27 pour cent, des jeunes français. Hormis, leurs camarades nippons, nos adojeunes hexagonaux sont donc, les plus pessimistes, quant à leur destinée propre.

 

Ce qui rejoint, nos analyses, sur le fait, que notre jeunesse française, est l’une, des moins considérées, intégrées, acceptées, en sa société. Au sein, du monde occidental. Elle en a « pleine conscience ». Cela, explique, son net désabusement. Ainsi, de même, 22 pour cent, seulement, des juniors français, contre, 51 pour cent, de leurs homologues américains, estiment, avoir la maîtrise, de leur avenir. Cela, ne peut, que les démotiver, déresponsabiliser, décourager, encore, davantage. Les jeunes chinois, se disent prêts, à contribuer, aux retraites, des plus âgés, à 63 pour cent. Contre, 32 pour cent, des jeunes américains. 11 pour cent, seulement, des juniors français, de façon, significative !

 

Ceux-ci, sont les plus rétifs, tant, leur confiance, en eux-mêmes, leur avenir, est faible. Tant, le rapport, entre générations, est brisé, la responsabilité, de l’exclusion, des cadets est, par eux, attribuée, à leurs aînés. Ce qui détruit, tout « sentiment, de solidarité et, de reconnaissance », puisque, c’est le légitime ressentiment, qui domine. L’idée, de spoliation matérielle, financière, professionnelle, sociale, l’emporte, chez nos jeunes, sur celle, de gratifications, d’insertions. L’autonomie, des juniors, est, donc, toute relative, leur pleine indépendance, de plus en plus, repoussée, dans le temps, l’espace. Replis, sur soi, comme, illusoires évasions, sont les prix sacrificiels, payés, par notre adojeunesse, en moratoire, d’interminables « rodages » forcés. La surestimation, du diplôme, aux détriments, du parcours professionnel, accroît, le sentiment, de non ou, de faible prise, sur sa destinée. Chez, le junior, de France, comme, du Japon. 61 pour cent, des jeunes américains, pensent, que leurs compatriotes, peuvent choisir, leur vie. Contre, 5 pour cent, des jeunes nippons. 26 pour cent, de jeunes français, soit, un quart, seulement !

 

Ces derniers, ont l’un, des taux, les plus bas, car, toute leur société, disqualifie fort, l’initiative, l’autonomie individuelles. Au profit, d’un strict conformisme et, d’une conformation collectifs, à l’inverse, de ce qui prévaut, en Amérique, du Nord et, Scandinavie. De même, 89 pour cent, des jeunes chinois, privilégient, l’esprit d’entreprise. Contre, 16 pour cent, des jeunes suédois. 21 pour cent, des jeunes, de France. 51 pour cent, des adojeunes américains, sont convaincus, d’avoir, une liberté, un contrôle total, sur leur avenir propre. Contre, 16 pour cent, des jeunes japonais. 22 pour cent, des juniors français. La société française favorise trop, la coercition, le contrôle, la défiance, aux dépens, de la souveraineté, du libre-arbitre et, de la confiance. Les jeunes ont intégré, ce trait culturel national. En France, le junior n’existe pas, en, par, pour, lui-même, mais, comme, unique rejeton, familial et social. Enfermé, en son seul, univers juvénile, déprécié, à part. Souvent, comme, en langage juridique, les adolescents mineurs, de moins, de dix-huit ans, sont qualifiés, d’enfants, non, d’adolescents ou, de jeunes. Ce qui est un déni, caractérisé et significatif, de leur essence même. Permet, de les réduire, au silence, au rang, des enfants.

 

Infans, celui, qui ne parle pas et, n’en a pas encore, la capacité ! Peurs, risques, manques, de confiance, se conjuguent alors, de façon, des plus délétères, pour toute la nation. Pour aboutir, à renforcer, maintenir, le pessimisme, d’avenir, de nos juniors. Les quinze – vingt-quatre ans, du monde actuel, dépassent, le milliard trois cent mille adojeunes. D’où, leur importance, l’impératif, de les associer, pleinement, à la marche, de leur planète. Ces juniors veulent résolument, de l’indépendance, de la participation, de l’épanouissement ! Concernant, l’axe, tradition / changement et, ordre / liberté, souvent, les jeunes, qui privilégient, les traditions, le font aussi, pour l’ordre.

 

Ceux, qui optent, pour le changement, recherchent aussi, la liberté. La combinaison, tradition / liberté, changement / ordre est, également, fort possible. Juniors allemands et, britanniques, sont les plus conservateurs. Les jeunes scandinaves veulent, à la fois, le changement et, l’ordre. Souvent, en Occident septentrional, les juniors sont libéraux, concernant, la sphère individuelle privée et, stricts, quant aux domaines collectifs publics. Les jeunes français aspirent, à la liberté, aux changements, leur société, ne les leur garantissant pas, encore, suffisamment. Ce qui nuit fort, à l’épanouissement adojuvénile et, de l’Hexagone.

 

Concernant, les valeurs spirituelles, les adojeunes américains sont ceux, qui croient, le plus, en Dieu, 70 pour cent. Qui prient, le plus, régulièrement, 35 pour cent. Sont aussi, les moins, athées ou, agnostiques, à 7 pour cent. À l’inverse, les jeunes français sont parmi, les moins croyants, 18 pour cent. Les moins priants, 8 pour cent. Les plus athées ou, agnostiques, à 50 pour cent. Sauf, en Pologne, Italie, Russie, les États-Unis sont, globalement, plus « religieux », que l’Europe. En matière, d’attitude générale, à l’égard, de l’économie, les juniors français se singularisent, par leur opposition générale, à l’économie « libérale ». Contrairement, aux autres jeunes, européens, comme américains.

 

Ils aspirent, à la protection personnelle, de l’État, l’économie nationale, contre, la concurrence mondiale. L’équité, l’égalité, comptent plus, que le mérite et, la protection collective. Les adojeunes français sont vraiment, les plus protectionnistes et, anti-mondialisation, de tous les juniors, des pays interrogés. Cela, en dit, fort long, sur leur exclusion socioéconomique, leurs peurs subséquentes, parmi, les plus élevées, d’Occident. Ainsi, que sur l’archaïsme, des conceptions, comme, du système, de société français. Ce modèle étatiste -égalitariste, s’oppose, aux types libéral-social : concurrences individuelles, collectives, comme, protections. Libéral-protectionniste : mérite individuel et, nationalisme économique.

 

Les jeunes européens interrogés, plébiscitent, la science et, la rationalité, au détriment, des « valeurs spirituelles ». Les adojuniors américains accordent, trois fois plus, d’importance, à la spiritualité, que les jeunes européens. Ce qui fait, toute la force, le rayonnement mondial, si grands, de leur nation. Concernant, le sentiment, d’appartenance, d’intégration, de confiance, les juniors européens, de l’Est et, du Sud, comme, la jeunesse française, sont parmi, les plus faiblement, insérés. Donc, les moins confiants, de tous leurs homologues adojuvéniles. Ils ont, comparativement, à d’autres jeunes, d’autres cultures, les plus grands sentiments, d’exclusion, d’abandonnisme, de rupture, de liens communautaires. À l’opposé, les jeunes américains et, plus encore, scandinaves, se sentent, parmi, les plus, les mieux intégrés. En réel, sentiment, d’appartenance et, de confiance, en autrui. Au-delà, de la sécularisation, de l’intégration, de ces sociétés, la culture protestante est toujours, un ferment, d’identification communautaire.

 

Concernant, la confiance, en les institutions, les groupes sociaux, les autres humains, les jeunes français sont encore, les moins confiants. Score, de 23, contre, 73, en Finlande, 51, en Norvège. Les jeunes français sont ceux, qui font, le moins, confiance, aux gens, généralement, les jeunes danois, le plus. Le jeune américain est, entre les deux. Le malaise, de la jeunesse française, se révèle ici, de façon, très éclatante. Concernant, les éléments, de leur identité, les jeunes français placent, nettement, en tête, la famille. Puis, par ordre décroissant : les amis, la profession, la situation familiale, la formation, la langue et, aussi, l’orientation sexuelle. L’âge, la nationalité, l’identité européenne, la communauté locale, le groupe ethnique, la religion.

 

Ils se situent, ainsi, dans la moyenne, des autres juniors. Les jeunes nordiques se sentent, plus proches, de leurs aînés, que les jeunes français. Pour s’insérer, la difficulté, du jeune, est d’être conformiste, tout en préservant, un minimum, de spécificités originales. Les juniors français subissent, une pression sociale, plus forte, qu’ailleurs. Ils disent donc, moins, que d’autres, avoir, du libre arbitre, affirment, plus, que la plupart, leur impératif, à se plier, aux attentes, d’autrui. En tous domaines, tous âges, les Français sont bien plus, des « assujettis », que des humains, pleinement, souverains. Plus encore, que dans la plupart, des pays occidentaux. Les idéaux, de 1789, auront donc, été, bien moins forts, que certaines « rigidités nationales ».

 

Conformistes, coercitives, de subordination. L’emprise totale, des études, pouvoirs établis, aggravent fort, le trait, aux dépens, de la conscience individuelle. Le monde nord-américain, nord-européen privilégie, à l’inverse, la libre autodétermination, sur les conditionnements et, la dépendance collectifs, des masses. Les jeunes scandinaves, néerlandais, sont plus libres, en leur démocratique système monarchique, que les jeunes français, en leur oligarchique régime républicain. Les aspirations, « qui font sens », l’emportent nettement, chez les jeunes : famille, amis, travail. Prédominent, sur les quêtes, purement matérielles, notamment, financières. Les choix hors normes, sont encore, bien plus rares : ne pas travailler ou, être célèbre. Les jeunes scandinaves et, américains, sont plus optimistes et, confiants, quant à leur avenir personnel, que les juniors, sud et, est-européens, notamment, français. Dans presque, tous les pays, les jeunes sont, bien plus, optimistes, sur leur avenir : plus prometteur, ouvert, que les adultes.

 

En France, jeunes et, adultes partagent, le même optimisme et, surtout, pessimisme. Cela, est fort notablement, désastreux ! Le fait, que l’adojeunesse, ne croie, pas plus, en l’avenir, que ses aînés, est la marque, d’un pays, d’une société, particulièrement, sinistrés. Ayant renoncé, au combat, à l’Histoire. Cela, signe, la pathétique « déroute », d’une culture, civilisation, autrefois, si brillantes. Désormais, « en fin, de course ». Les jeunes américains sont ultraconfiants, en leurs possibilités, de réussir, s’élever et, sur leur aptitude, à orienter, décisivement, leur existence. Les jeunes français sont, hélas, aux parfaits antipodes, de ce grand volontarisme dynamique.

 

Totale défiance, en l’avenir, comme, en les latitudes, d’évolution, de vie, optimum. Fatalisme, désabusement, résignation, dominent drastiquement. Ainsi, dépasser, le niveau, de vie, des parents, est un objectif ignoré, par la plupart, des juniors français. Les Français, jeunes et adultes, ne croient plus, au progrès, quel, qu’il soit, ce qui entérine, le net « déclin », de leur pays. Le jeune français est si pessimiste, car, l’emploi lui est fermé, les institutions, les élites, sont rejetées588. Il est victime, d’un conformisme, si absolu, qu’il tue, toutes espérances, abat, décourage, rend passif. Mène, à subir, au lieu, d’être acteur, de sa vie. Les adojeunes français sont, les moins nombreux, à croire, en leur liberté, maîtrise, par eux-mêmes, de leur avenir.

 

Que leurs compatriotes, ont le choix, de leur existence. Ils sont, en tête, pour l’importance, à se conformer, aux attentes, d’autrui et, à ne pas trop, se faire remarquer. Ils sont, quasiment, ceux, qui se disent, les moins libres, d’agir, à leur vraie guise. Un élément explicatif capital : la société française est « fermée, rigide, verticale, autoritaire ». Quand, les mondes scandinaves sont très ouverts, souples, horizontaux et, consensuels. La culture française privilégie fort, la hiérarchisation et, les études sont le premier vecteur, de classements sociaux. Dans le monde nordique, germanique, anglo-américain, études et, diplômes, sont un réel patrimoine humain, pour intégrer, l’emploi. En France, il s’agit, d’une dignité, comme, l’élévation, au maréchalat ou, à la pourpre cardinalice, qui garantit, des privilèges, à vie, dans les strates, de la société. Au même titre, que le bâton, de maréchal ou, la barrette, de cardinal. Le classement scolaire induit, la place sociale. Les jeunes nord-américains et, scandinaves sont optimistes, véritablement, très satisfaits, de leur vie. Contrairement, aux jeunes français, italiens. Les adojuniors français ne croient pas, en eux, car, ils ne croient pas, davantage, encore, bien moins, en leur société.

 

25 pour cent, des jeunes français, croient, leur avenir prometteur. Contre, 59,6 pour cent, des juniors danois. 4,2 pour cent, des adojeunes français, pensent, que l’avenir, de leur société, est plutôt, prometteur. Contre, 25,9 pour cent, des jeunes danois. 39 pour cent, des juniors français, estiment, que les citoyens, peuvent changer, leur société. Contre, 63,4 pour cent, d’adojeunes américains. Seuls, 25,8 pour cent, des jeunes français, croient, que leurs compatriotes, peuvent choisir, leur propre vie. Contre, 61,3 pour cent, des adojeunes américains. 22,4 pour cent, des jeunes français, disent, avoir une liberté, un contrôle total, sur leur avenir.

 

Contre, 51,4 pour cent, des juniors américains. 27 pour cent, des jeunes français, se disent, assurés, d’avoir, un bon travail, dans l’avenir. Contre, 60 pour cent, des adojuniors danois. 11 pour cent, des jeunes français, sont satisfaits, de leur pays ! Contre, 48 pour cent, des jeunes norvégiens. 32 pour cent, des juniors français, sont satisfaits, de leur vie. Contre, 51 pour cent, des jeunes danois ! Plus, le jeune est satisfait, moins, il se sent menacé. Ainsi, 18 pour cent, des jeunes danois, considèrent, le chômage, comme, une menace. Contre, 44 pour cent, des jeunes français. Il y a plus, similitudes, entre jeunes et, adultes, d’un même pays, qu’entre jeunes, de pays différents.

 

Sauf, pour les juniors suédois, norvégiens, plus proches, entre eux, qu’avec, les adultes, de leur pays respectif. Les jeunes, de pays catholiques, comme, l’Italie ou, la Pologne, veulent, le changement et, restent encore, marqués, par leur tradition religieuse. Les jeunes français, puis, britanniques, à un degré moindre, sont enfermés, en une logique, de forte désespérance. Les jeunes américains sont fort marqués, par les valeurs morales et, spirituelles, l’optimisme et, la confiance. Les jeunes russes sont, tout à la fois, conservateurs et, progressistes. Les jeunes scandinaves sont insérés, fort ouverts, sur le monde, mentalement, très positifs. Ils ont déjà, nettement, intégré, l’univers, de demain. Les jeunes français sont, parmi ceux, qui sont, les plus pessimistes, face, à leur avenir, avec, seulement, 27 pour cent, d’optimisme. Ceux, qui ont, le plus faible sentiment, d’appartenance, à leur société, 18 pour cent. La situation, des adojeunes japonais, est pire encore. Les jeunes scandinaves conjuguent, le plus fort optimisme, face, à l’avenir, aussi, les plus forts sentiments, d’appartenance, à leur société. Ainsi, pour les jeunes danois, 60 pour cent, d’optimisme, 45 pour cent, d’appartenance. Cela, est fort significatif !

 

Les jeunes indiens se disent, les plus satisfaits, de leur vie, en son ensemble et, les jeunes japonais, le moins. Les adojuniors français se classent, douzièmes, sur dix-sept. Pour tous les domaines existentiels, de satisfaction, les jeunes indiens sont les plus satisfaits et, les jeunes japonais, le moins. Les jeunes français sont en milieu, de ce classement, neuvièmes, sur dix-sept. Concernant, le champ familial, les jeunes norvégiens, sont les plus satisfaits, les jeunes polonais, le moins. Les jeunes français sont douzièmes, sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent, les plus satisfaits, de leur situation économique, or, les juniors japonais, le moins.

 

Les jeunes français ne sont, que quatorzièmes, sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent, les plus satisfaits, de leur santé, les jeunes taïwanais, le moins. Les jeunes français sont troisièmes, sur dix-sept. Les jeunes indiens s’affirment, les plus satisfaits, de leur travail, mais, les jeunes japonais, le moins. Les adojeunes français sont sixièmes, sur dix-sept. Les jeunes indiens se disent, les plus satisfaits, de leur temps libre, les jeunes japonais, encore, le moins. Les jeunes français sont neuvièmes, sur dix-sept. Les jeunes indiens sont les plus satisfaits, en matière, d’amis et, les jeunes japonais, le moins. Les jeunes français sont sixièmes, sur dix-sept.

 

Les jeunes norvégiens sont les plus satisfaits, de la situation générale, de leur propre pays, les jeunes polonais, le moins. Les jeunes français sont douzièmes, sur dix-sept. Globalement, les jeunes indiens, scandinaves et, chinois, sont les plus satisfaits. Les juniors est-européens et, surtout, les jeunes taïwanais et, japonais, le moins. Plus, les jeunes, sont optimistes, quant à leur avenir et, se reconnaissent, en leur société, plus, ils sont satisfaits. Moins, ils se sentent appartenir, à leur société, plus, les juniors se disent, insatisfaits, de la vie et, leur vie. Les jeunes scandinaves, indiens et, chinois, sont plus intégrés, que les juniors est-européens et, japonais. Il y a, les jeunes, intégrés socialement, axés, sur la réussite sociale, l’effort : indiens, chinois. Il y a, aussi, les adojeunes insérés et, rejetant, la réussite matérielle, comme, valeur sociale, peu soucieux, d’effort : les Scandinaves. Citons, également, les jeunes, non, socialement intégrés, liant, effort individuel et, réussite sociale, laquelle, est fort privilégiée : est-européens. Viennent, enfin, les non-insérés, rejetant, les valeurs, de réussite, d’effort : les Japonais. (Stellinger, 2008)589.

 

En 2011, la même Fondation, pour l’Innovation Politique, mène, encore, une nouvelle enquête internationale, Jeunesse. Le pessimisme, des jeunes, de France, y est encore, confirmé ! Sauf, les jeunes turcs, marocains et, grecs, les jeunes français sont les plus nombreux, à penser, la globalisation mondiale, comme, une menace, 47 pour cent. Aussi, les moins nombreux, à la considérer, comme, une « chance », à 52 pour cent. Contre, 65 pour cent, en Europe. Contre, respectivement, 28 pour cent et, 71 pour cent, pour les jeunes américains, 9 pour cent et, 91 pour cent, des jeunes chinois. Seuls, 17 pour cent, des jeunes français, estiment, que l’avenir, de leur pays, est prometteur. Contre, 82 pour cent, des adojeunes chinois. 71 pour cent, de nos juniors, jugent la situation, de la France, insatisfaisante.

 

47 pour cent, des jeunes français, se disent satisfaits, de leur époque. Contre, 55 pour cent, des jeunes européens. 53 pour cent, des jeunes hexagonaux, jugent, leur avenir personnel, prometteur. Contre, 61 pour cent, de la jeunesse européenne. 49 pour cent, des jeunes français, sont sûrs, d’avoir, un bon débouché, d’emploi, à l’avenir. Contre, 65 pour cent, en Europe, 70 pour cent, dans le monde. Avec, les jeunes grecs, les jeunes français sont, les plus négatifs, à l’égard, de leur pays. Cela, rejoint, la défiance extrême, de l’ensemble, des Français, de leurs dirigeants, de la France, à l’égard, du monde extérieur. Comme, des évolutions majeures, pourtant, inéluctables, de notre époque. Il y a donc, fort dommageable rupture, avec le temps, l’espace, les personnes590. (Reynié, 2011).

 

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Un fait planétaire, des jeunes, du monde, existe : Les Journées Mondiales de la Jeunesse, Jmj. Il s’agit, notamment, tous les deux ou, trois ans, d’un grand rassemblement international, en lieux différents. Des jeunes catholiques et, chrétiens, des cinq continents. Sous l’égide, de l’Église, de Rome. En plusieurs jours et, une clôture, des juniors, autour, du Souverain pontife. En manifestations profanes et, spirituelles. Les premières Jmj ont lieu, au Vatican, en 1984, à l’instigation, du pape, Jean-Paul II. (Saint-Siège, 1920-2005). Les plus récentes, à Panama, en 2019. Telles, les rencontres européennes chrétiennes, juvéniles, de Taizé. (France, depuis, 1978). L’âge moyen, des participants, est de vingt-deux ans. Citons, Denver, en 1993, Paris, en 1997, Toronto, en 2002 et, Sydney, en 2008. Il y a 5 millions, de jeunes, à Manille, en 1995. 1,2 million, à Paris, en 1997. 3 millions, à Rome, en 2000. 3,7 millions, à Rio, en 2013. En 1989, le thème est : Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.

(Jean, apôtre, Ier s., Évangile, XIV-6, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.).

 

En 1997, Maître, où demeures-tu ? – Venez et voyez. (Jean, Évangile, I-38, 39, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). En 2002, Vous êtes le sel, de la terre, vous êtes la lumière, du monde. (Matthieu, apôtre, Ier s., Évangile, V-13, 14, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Les prochaines Jmj auront lieu, à Lisbonne, en 2023. Cette jeunesse mondiale manifeste, ainsi, que sa foi n’est plus, un simple héritage culturel, transmis et subi, mais, une vraie libre spiritualité, d’adhésion, voulue et, choisie. Ce qui fait, toute sa force originale. En conscience, la néogénération n’est pas dupe. Elle sait, que « l’Esprit, transcende, la matière »591 ! Dès, son élection, en 1978, Jean-Paul II affirme : « Je veux, m’adresser, aux jeunes, vous êtes l’avenir, du monde » ! Depuis, 2014, il est, le saint patron, des Jmj. Ces juniors, de la planète, sont invités, à « faire œuvre, de missionnaires », en porteurs, des valeurs évangéliques, de Paix, de Vérité, comme, d’Espérance, en leur vie quotidienne. De même, que les jamborees, sont occasions, de réunions internationales, de jeunes scouts, de tous horizons. Autour, du « feu, de la fraternité », tous les quatre ans, depuis, 1920. En 2023, en Corée du Sud.

 

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Je n’ai pas, de rêves, je veux, simplement, réussir, ma vie
Que mes enfants, soient heureux. […]. Je suis positive
Quand, l’on veut, l’on peut, même si, rien, n’est facile, en la vie

 

Audrey, seize ans592

 

 

NOTES

 

 

PRÉAMBULE

 

Tempête, sur nos juniors

 

1- W. A. Mozart, 1756-1791, Messe, de Requiem, en ré mineur, KV 626, « Introitus », Saint-Empire, 1791. Chœur et, Orchestre philharmonique, de Vienne, dir., H. Gillesberger, New York, Rca, Allemagne, Bmg, 2000.

2- A. Braconnier, Les Adieux à l’enfance, Paris, Calmann-Lévy, 1989.

3- P. Delaroche, J. Naouri, Le dictionnaire de l’adolescence, Paris, Presses de la               Renaissance, 2004.

4- F. Ladame, M. Perret-Catipovic, dir., Adolescence et psychanalyse, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1997.

5- Définitions, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

6- C. François, 1939-1978, Le Spectacle est terminé, paroles : E. Marnay, 1920-2003, Paris, Isabelle Musique, 1975.

7- Une adolescente, de quinze ans, s’exprimant, sur un forum Internet français.

8- O. Galland et al., dir., La jeunesse n’est plus ce qu’elle était, Rennes, Pur, 2010.

9- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Émile ou De l’éducation, France, 1762, Paris, Gallimard, « La Pléiade », tome IV, 1990.
J.-J. Rousseau, Les Confessions, France, 1782 et, 1789, Paris, Gallimard, « La Pléiade », tome I, 1996.

10- Y. Bonnardel, La domination adulte – L’oppression des mineurs, Forges-les-Bains, Myriadis, 2015.

11- M. Fize, Le deuxième homme, Paris, Presses de la Renaissance, 2002.

12-1- Extrait, du discours, aux jeunes, de N. Sarkozy, Planète 2007, 18 mars 2007, au Zénith, de Paris.

12-2- L’Âge atomique, drame cinématographique français, d’H. Klotz, Paris, Kidam, 2012.

13- S. F. Tertullianus, Tertullien, vers 155-225, Apologétique, Carthage, 197, Paris, Les Belles Lettres, 1998.

14- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

15- J. Broda, C’est un jeunocide !, Aix / Marseille, Les Pluriels de Psyché, 1996.

16- R. Yade, Lettre à la jeunesse, Paris, Grasset, 2010.

17- A. Peyrefitte, 1925-1999, Le Mal français, Paris, Plon, 1976, Fayard, 1996, 2006.

18- Académie des Sciences morales et politiques, La France prépare mal, l’avenir de sa jeunesse, Paris, Le Seuil, 2007.

19- P. G. Coslin, La Socialisation de l’adolescent, p. 197 et, 198, Malakoff, Armand Colin, 2007.

20- E. H. Erikson, 1902-1994, Identity and the life cycle, Identité et cycle de vie, États-Unis, 1959.
E. H. Erikson, Adolescence et criseLa quête de l’identité, États-Unis, 1968, Paris, Flammarion, 1993.

21- Formulation anonyme, de Mai-1968, France.

22- R. Salomon, Cheveux longs et idées courtes, Paris, H. Goulet, 1924.

23- Tragédie musicale, d’après, V. Hugo, 1802-1885, Les Misérables, France, 1862, de R. Hossein, Paris, 1980 et, film de cinéma français, 1982.

24- Publication, de quotidien national, d’information écrite, France, 21e s.

25- M. Fize, Antimanuel d’adolescence, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2009.

26- M. Fize, L’adolescent est une personne, Paris, Le Seuil, 2006.

27- P. Corneille, 1606-1684, Le Cid, France, 1636, acte deux, scène deux, Paris, Pocket, 2005.

28- Collectif 4 bis, Le Cpe est mort… Pas la précarité !, Paris, Éditions Syllepse, 2007.

29- G. Morel, D. Tual-Loizeau, L’horreur pédagogique, Paris, Ramsay, 1999.

30- M. Weber, 1864-1920, Munich, Conférences, de 1917 et, 1919, Le Savant et le Politique, Paris, Plon, 1990.

31- S. de Beauvoir, 1908-1986, Mémoires d’une jeune fille rangée, France, 1958, Paris, Gallimard, 2008.

32- E.-J. Sieyès, 1748-1836, Qu’est-ce que le Tiers-État ?, France, 1789, Paris, Puf, 1992.

33- D. Jeambar, J. Remy, Nos enfants nous haïront, Paris, Le Seuil, 2006.

34- J-C. Nayebi, La cyberdépendance en 60 questions, Paris, Retz, 2007.

35- P. Artus, M.-P. Virard, Comment, nous avons ruiné nos enfants, Paris, La Découverte, 2006.

36- J.-F. Hersent, Les pratiques culturelles adolescentes, in « Les Adolescents », Paris, Bbf, 2003.

37- P. Jeammet, Pour nos ados, soyons adultes, Paris, Odile Jacob, 2008.

38- Sœur Emmanuelle, 1908-2008, F. Huart, Yalla – En avant, les jeunes !, Paris, Calmann-Lévy, 1997.

39- Stendhal, 1783-1842, Le Rouge et le Noir, France, 1830, Paris, Gallimard, 2000.
H. de Balzac, 1799-1850, La Comédie humaine, France, 1830-1856, Paris, Le Seuil, 1966.
Stendhal, La Chartreuse de Parme, France, 1839, Paris, Gallimard, 2003.

40- R. Sabatier, Diogène, 412-323 av. J.-C., Paris, Albin Michel, 2001.

41- G. Colin, Alexandre Le Grand, 356-323 av. J.-C., Paris, Flammarion, 2007.

42- D. Bertholet, Les Français par eux-mêmes – 1815-1885, Paris, Olivier Orban, 1991.

43- A. Decaux, 1925-2016, Victor Hugo, 1802-1885, Paris, Librairie Académique Perrin, 2000.

44- M. Duru-Bellat, Les inégalités sociales à l’école – Genèse et mythes, Paris, Puf, 2005.

45- C. Baron, E. Callu, coord., La place des jeunes dans la cité, deux tomes, Paris, L’Harmattan, 2005.

46- F. Gruyer, Blessures de famille, Paris, Retz, 2005.

47- G. Corneau, Père manquant, fils manqué – Que sont les hommes devenus ? Montréal, Les Éd. de l’Homme, 1989.

48- R. Cloutier, Les vulnérabilités masculines, Montréal, Éditions de l’Hôpital Sainte-Justine, 2004.

49- J. Purdy, 1914-2009, Mourners Below, États-Unis, 1981, Les Inconsolés, Paris, Albin Michel, 1984.

50- M. Fize, Mon adolescent en 100 questions, Paris, Eyrolles, 2013.

51- F. Capel, Qui a eu cette idée folle un jour, de casser l’école ?, Paris, Ramsay, 2004.

52- B. Charlot, F. Lefresne, dir., Les jeunes et l’emploi, Paris, La Découverte, 2003.

53- Injep, Ojpj, F. Labadie, dir., Parcours de jeunes et territoires, Paris, La Documentation Française, 2014.

54- J.-P. Babelon, Henri IV, 1553-1610, Paris, Fayard, 1982.

55- F. Bluche, Louis XIV, 1638-1715, Paris, Fayard, 1986.

56- J.-C. Petitfils, Louis XVI, 1754-1793, Paris, Perrin, 2005.

57- B. Cottret, 1598, l’Édit de Nantes, Paris, Librairie Académique Perrin, 1997.
É. Labrousse, La Révocation de l’Édit de Nantes [1685], Une foi, une loi, un roi ?, Paris, Payot, 1990.

58- J.-B. Chapelier, Le lien groupal à l’adolescence, Malakoff, Dunod, 2000.

59- J. de La Fontaine, 1621-1695, Fables, « Parole de Socrate », Livre 4, XVII, France, 1668, Paris, Gallimard, 1991.

60- J. Dumazedier, 1915-2002, Vers une civilisation du loisir ? Paris, Seuil, 1962.

61- N. Sarkozy, président, de la République française, Conférence de presse, Paris, L’Élysée, 8 janvier 2008.

62- F. Ladame, Les éternels adolescents – Comment devenir adulte, Paris, Odile Jacob, 2003.

63- J. Irving, 1942-, The World According to Garp, Usa, 1978, Le Monde selon Garp, Paris, Seuil, 1980.

64- G. Lenotre, 1855-1935, Napoléon [1769-1821] – Croquis de l’épopée, Paris, Grasset, 1932.

65- E. Suleiman, Schizophrénies françaises, Paris, Grasset, 2008.

66- A. Desjardins, 1925-2011, Les Chemins de la sagesse, France, 1968-1972, Paris, La Table Ronde, 2003.

67- R. Rampnoux, Histoire de la pensée occidentale – De Socrate à Sartre, Paris, Ellipses, 2008.

68- F. Mitterrand, 1916-1996, préface, au livre, de M. de Hennezel, La Mort intime, Paris, Robert Laffont, 1995.

69- F. Mitterrand, Vœux aux Français, Paris, Palais de l’Élysée, 31 décembre 1994.

70- St Augustin, 354-430, Confessions, Dialogues philosophiques, Afrique du Nord, 397-401, Paris, Gallimard, 1998.
T. d’Aquin, 1228-1274, Summa theologica, Somme théologique, États italiens, 1274, Paris, Le Cerf, 1984.

71- C. Bellot et al., Les transitions à la vie adulte, des jeunes en difficulté, Québec, Puq, 2012.

72- J.-M. Lustiger, 1926-2007, journal télévisé, de vingt heures, Paris, France 2, 24 août 1997.

73- J.-M. Lustiger, propos télévisés, Paris, Antenne 2, 1981.

74- H. Tincq, 1945-2020, Jean-Marie Lustiger – Le cardinal prophète, 1926-2007, Paris, Grasset, 2012.

75- F. M. Dostoïevski, 1821-1881, Crime et Châtiment, Russie, 1866, Paris, Gallimard, 2007.

76- S. Boukris, Souffrances d’adolescents, Paris, Grancher, 1999.

77- P. D. Ouspensky, 1878-1947, Un nouveau modèle de l’univers, États-Unis, Royaume-Uni, 1931, Paris, Stock, 1996.

78- Paul de Tarse, 10-64, Première Épître aux Corinthiens, XIII-13, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, 1er s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

79- Luc, 1er s., Évangile XI, 5-13, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, 1er s., Paris, Éd. de La Martinière, 2003.

80- Ézéchiel, XVIII, 4, Jérémie, XXXI, 29, 30, 6e s. av. J.-C., Ancien Testament, La Bible, Moyen-Orient, 8e-2e s. av. J.-C., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

81- Première homélie publique, du pape, Jean-Paul II, 1920-2005, installation, du pontificat, Vatican, 22 octobre 1978.

82- Première homélie publique, du pape, Jean-Paul II, cérémonie d’installation, du pontificat, Vatican, 22 octobre 1978. (Op. Cit.).

83- Message, du pape, Jean-Paul II, aux jeunes, de France, Paris, Parc des Princes, 31 mai 1980.

84- Discours, du pape, Benoît XVI, 1927-, Paris, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008.

85- C. Barry, Sages paroles du Dalaï Lama, Paris, Éditions 1, 2001.

86- J.-M. Lustiger, 1926-2007, Le Choix de Dieu, entretiens, avec J.-L. Missika et, D. Wolton, « Le Salut », Paris, Éditions de Fallois, 1987, Paris, France Loisirs, 1988, p. 472 et, 473.

87- J.-P. Aron, 1925-1988, R. Kempf, 1927-2014, Le Pénis et la démoralisation de l’Occident, Paris, Grasset, 1978.

88- J. Chaban-Delmas, 1915-2000, Discours de politique générale, devant l’Assemblée Nationale, Paris, 16 septembre 1969.

89- M. Crozier, 1922-2013, La société bloquée, Paris, Le Seuil 1970.

90- F. de Closets, Le divorce français, Paris, Fayard, 2008.

91- M. MacLuhan, 1911-1980, War and Peace, in the global Village, Usa, 1967,
Guerre et Paix, dans le village planétaire, Paris, R. Laffont, 1970.
P. Teilhard de Chardin, 1881-1955, Le Phénomène humain, France, 1955, Paris, Seuil, 1970.

92- Pentagramme [1981], de S. Ginger, 1928-2011, psychothérapeute gestaltiste.
Figure, de la Fédération Française de Psychothérapie, fondateur, de l’École Parisienne, de Gestalt.
S. et, A. Ginger, La Gestalt, une thérapie du contact, Paris, Éditions Hommes et Groupes, 2003.

93- D.-J. Duché, Le mal-être des adolescents, Paris, Hermann, 1994.

94- Horizons stratégiques, Les jeunes dans une société vieillissante, n° 4, Paris, La Documentation Française, avril 2007.

95- P. Jeammet, Grandir en temps de crise, Montrouge, Bayard, 2014.

96- J. Ardagh, 1928-2008, La France au nouveau siècle, VII – Réforme de l’Éducation, Paris, Flammarion, 2000.

97- J. Beillerot, 1939-2004, N. Mosconi, dir., Traité des sciences et des pratiques de l’éducation, Malakoff, Dunod, 2014.

98- J. Ardagh, La France au nouveau siècle, VII – Réforme de l’Éducation, Paris, Flammarion, 2000. (Op. Cit.).

99- M. Fize, L’adolescent est une personne, Paris, Le Seuil, 2006. (Op. Cit.).

100- M. Fournier, dir., Éduquer et former, Auxerre, Éditions Sciences Humaines, 2011.

101- H. Chabrol, Traité de psychopathologie clinique et, thérapeutique de l’adolescent, Malakoff, Dunod, 2011.

102- T. Anatrella, Adolescences au fil des jours, Paris, Le Cerf, 1991.

103-1- A. Rimbaud, 1854-1891, Les Étrennes des orphelins, France, 1870, Œuvres, Paris, Gallimard, 2009.

103-2- J. Milton, 1608-1674, Paradise Lost, Royaume d’Angleterre, 1667, Le Paradis perdu, Paris, Gallimard, 1995.

104- É. Deschavanne, P.-H. Tavoillot, Philosophie des âges de la vie, Paris, Grasset, 2007.

105- Les Grandes Vacances, comédie cinématographique franco-italienne, de J. Girault, 1924-1982, Paris, Films Copernic, Rome, Fida Cinematografica, 1967.

106- W. Shakespeare, 1564-1616, Macbeth, Royaume d’Angleterre, 1606, acte V, scène 5, Paris, Flammarion, 2010.

107- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006. (Op. Cit.).

 

 

I-1

 

La nature personnelle, l’identité commune

De l’(andro)AdoJeunesse

 

108- M. Houellebecq, Extension du domaine de la lutte, Paris, Éditions Maurice Nadeau, 1994.

 

 

1

L’INTÉGRITÉ PSYCHOSOMATIQUE

 

Physiologie / Santé, de l’(andro)Adolescent

 

109- Juno, comédie dramatique cinématographique, américano-canadienne, de J. Reitman, États-Unis, Canada, Mandate Pictures, 2007.

110- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

111- J. Azam, B. Bègue, La puberté c’est génial (ou presque) !, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2015.

112- C. Casenave, J.-C. Martin, Y. Renondeau, Puberté et adolescence, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2000.

113- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

114- D. Convard, J. Mazeau, Disparitions – Retour aux sources, roman, Paris, Fayard, 2008.

115- P. Givre, A. Tassel, Le tourment adolescent – Pour une théorisation de la puberté psychique, Paris, Puf, 2007.

116- S. Feinstein, Cerveau en construction – Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous, Paris, Fabert, 2010.

117- N. Levisalles, L’ado (et le bonobo) – Essai sur un âge impossible, Vanves, Hachette, 2009.

118- J. M. Tanner, 1920-2010, Growth at Adolescence, La croissance à l’adolescence, Royaume-Uni, Oxford, Blackwell, 1962.

119- J.-P. Thiollet, Savoir accompagner la puberté, Croissy, Anagramme, 2006.

120- A. Nothomb, 1967-, Hygiène de l’assassin, Paris, Albin Michel, 1992.

121- B. Bègue, 60 questions de puberté, Paris, Éditions de La Martinière, 2007.

122- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

123- H. Joyeux, Comment c’est la puberté ?, Paris, F.-X. de Guibert, 2003.

124- P. Chanson, J. Young, dir., Traité d’endocrinologie, Paris, Flammarion, 2007.

125- A. Birraux, L’adolescent face à son corps, Paris, Albin Michel, 2013.

126- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

127- M. de Pracontal, Les secrets du cerveau des ados, Paris, Le Nouvel Observateur, 15-21 septembre 2005.

128- A. Vaisman, Le livre des garçons, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2006.

129- M. Fize, Les nouvelles adolescentes, Malakoff, Armand Colin, 2010.

130- E. Lanez, Le match filles / garçons – Pourquoi, ils finissant par l’emporter, Paris, Le Point, no 1567, 27 septembre 2002.

131- A. Braconnier, dir., Adolescentes, adolescents, psychopathologie différentielle, Montrouge, Bayard, 1995.

132- Ma vie pour la tienne, My Sister’s Keeper, drame cinématographique américain, de N. Cassavetes, États-Unis, Metropolitan Filmexport, 2009. D’après, le roman éponyme, de J. Picoult, 1966-, États-Unis, Atria, 2004.

133- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

134- P. Lorenzo, La santé au cœur des jeunes, Paris, L’Harmattan, 2000.

135- Inserm, Éducation pour la santé des jeunes – Démarches et méthodes, Paris, Inserm, 2001.

136- D. J. Juvenalis, Juvénal, 55-140, Satires, X, Rome, entre 100 et 130, Paris, Les Belles-Lettres, 1996.

137- Oms, Constitution, de l’Organisation Mondiale de la Santé, Genève, 1948.

138- P. Huerre, F. Marty, dir., Alcool et adolescence, Paris, Albin Michel, 2007, 2017.

139- R. Camous, Ados et prises de risques, Cormelles, Éditions Ems, Management et Société, 2011.

140- B. Cadéac, V. Henriot, Infos santé jeunes, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2010.

141- J.-P. Assailly, Jeunes en danger, Paris, Imago, 2007.

142- V. Lydie, Le suicide des jeunes – Mourir pour exister, Paris, Syros, 2008.

143- Oef, Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et la santé, en France, Vanves, Hachette, 2001.

144- V. Humbert, 1981-2003, Je vous demande le droit de mourir, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2003.

145- Marie Humbert, le secret d’une mère / l’amour d’une mère, réalisation télévisuelle dramatique, de M. Angelo, Boulogne-Billancourt, Tf1, 2007.

146- F. de Muizon, Marthe Robin – Le mystère décrypté, 1902-1981, Paris, Presses de la Renaissance, 2011.

147- J. Verne, 1828-1905, Deux Ans de vacances, Paris, Hetzel, 1888, Paris, Lgf, 2002.

148- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés, pour les adolescents ? Paris, 2008. 847 adolescents, de quinze à dix-huit ans, interrogés, par Ipsos, Paris.

149- Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et la santé en France, Vanves, Hachette, 2001.

150- A. Braconnier, D. Marcelli, L. Tandonnet, Adolescence et psychopathologie, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, 2018.

151- M. Choquet, S. Ledoux, Adolescents – Enquête nationale, Paris, Éditions Inserm, 1994.

152- P. Alvin, P.-A. Michaud, dir., La Santé des Adolescents – Approches, soins, prévention, Paris, Doin, 1997.

153- R. Ferdinand, Les J3 ou La nouvelle école, comédie théâtrale, en quatre actes, Paris, L. Billaudot, 1944.
R. Valentin, Carnet de route d’un J3, Colmar, Jérôme Do Bentzinger Éditeur, 2011.

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155- J.-P. Assailly, La mortalité chez les jeunes, Paris, Puf, 2001.

156- Kids, drame cinématographique américain, de L. Clark, États-Unis, Warner Bros., First National Pictures, 1995.

157- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

158- J.-P. Assailly, Les jeunes et le risque – Une approche psychologique de l’accident, Paris, Vigot, 1992.

159- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Premier Forum Adolescences. Comment, repérer, les moments, où tout, peut basculer ?, Paris, Ipsos et Fil Santé Jeunes, 2005. Enquête, auprès, de 803 adolescents, de treize à dix-huit ans.

160- Délégation à la Sécurité routière, Livre Blanc, Jeunes & Sécurité routière – Des propositions, pour réduire, le risque, d’accident, de la route, chez les jeunes, Paris, DSR, 2007.

161- J.-P. Assailly, M.-B. Biecheler, Conduite automobile, drogue et risques routiers, Bron, Inrets, 2002.

162- V. Samouel, P. Satet, Le suicide des adolescents, Paris, Les Éditions de Tournon, 2005.

163- J.-M. Petitclerc, Et si on parlait… du suicide des jeunes, Paris, Presses de la Renaissance, 2005.

164- M. Bavarel, M. Perret-Catipovic, Le suicide des jeunes, Saint-Maurice, Suisse, Saint-Augustin, 2004.

165- X. Pommereau, L’adolescent suicidaire, Malakoff, Dunod, 2013.

           166- Ipsos Santé, Paris, Paroles, d’enfants et, d’adolescents, atteints, de maladies chroniques, Fondation Pfizer, ex-Wyeth, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, Paris, 2007. / J.-P. Assailly, La mortalité chez les jeunes, Paris, Puf, 2001. (Op. Cit.).

167- M. Kaminsky, La mortalité des jeunes, dans les pays, de la Communauté Européenne, Paris, Doin, 2002.

168- S. Broussouloux, N. Houzelle-Marchal, Éducation à la santé en milieu scolaire, Saint-Denis, Inpes, 2006.

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181- J. Dugarin, P. Nomine, C. Trabut, Addictions et dépendances à l’adolescence – Quelles lectures, quelles réponses ?, Paris, Petite Capitale, 2005.

182- M. Reynaud, 1950-2020, dir., Traité d’Addictologie, Paris, Flammarion Médecine-Sciences, 2006. / Réédition 2016.

183- L. Sirolli, Les troubles du comportement alimentaire – De la naissance à l’adolescence, Paris, Éditions d’Organisation, Eyrolles Pratique, 2006.

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188- J.-C. Nataf, La santé des étudiants en 200 questions, Nîmes, Éditions De Vecchi, 2003.

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193- C. Dolto, dir., Dico Ado, Paris, Gallimard Jeunesse, 2007.

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198- P. Alvin, D. Marcelli, dir., Médecine de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2005. / B. Boudailliez, P. Duverger, P. Gerardin, dir., Médecine et Santé de l’Adolescent, Issy-les-Moulineaux, Elsevier Masson, 2019. (Op. Cit.).

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202- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

 

 

2

LA PERSONNALITÉ

 

Psychologie-s (andro)adolescente-s / Postulat, de « crise »

 

203- B. Smetana, 1824-1884, La Moldau, (Ma Patrie), Prague, 1874, Philharmonie de Vienne, H. von Karajan, 1908-1989, Berlin, DG, 2002.

204- G. Erismann, Smetana l’éveilleur, Arles, Actes Sud, 1993.

205- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Émile ou De l’éducation, France, 1762, Paris, Flammarion, 1999.

206- The Breakfast Club, comédie dramatique de cinéma américaine, de J. Hughes, 1950-2009, États-Unis, Universal Pictures, 1985.

207- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

208- H. Lehalle, Psychologie des adolescents, Paris, Puf, 1998.

209- G. Sévérin, 1930-2015, Aux risques de l’adolescence, Paris, Albin Michel, 1999.

210- P. G. Coslin, Psychologie de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2013, 2017.

211- F. Dolto, 1908-1988, La Cause des adolescents, Paris, Robert Laffont, 1988.
F. Dolto et al., Paroles pour adolescents – Ou le Complexe du homard, Paris, Hatier, 1988.

212- J. Piaget, 1896-1980, B. Inhelder, 1913-1997, La Genèse des structures logiques élémentaires – Classifications et sériations, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1959.

213- M. Rufo, La vie en désordre – Voyage en adolescence, Paris, Anne Carrière, 2007.

214- J. Piaget, B. Inhelder, La Genèse des structures logiques élémentaires –
Classifications et sériations, Lonay, Suisse, Delachaux et Niestlé, 1959. (Op. Cit.).

215-1- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

215-2- Dossier de presse de M6, Neuilly-sur-Seine, sur la série télévisée, Soda, Boulogne-Billancourt, Calt Production, 2011.

216- H. Bee, D. Boyd, Psychologie du développement – Les âges de la vie, Bruxelles, De Boeck, 2003.

217- H. Gardner, Les formes de la créativité, États-Unis, 1993, Paris, Odile Jacob, 2001.

218- D. Goleman, L’Intelligence émotionnelle, 2 t., États-Unis, 1995 et, 1998, Paris, Robert Laffont, 1997 et, 1999.

219- F. de Singly, Les Adonaissants, Malakoff, Armand Colin, 2006.

220- H. Gardner, Les formes de l’intelligence, États-Unis, 1983, Paris, Odile Jacob, 1997.

221- T. Lubart, Psychologie de la créativité, Malakoff, Armand Colin, 2003.

222- É. Salmon, La clé de l’Ennéagramme – Les sous-types, Paris, InterÉditions, 2007.

223- T. Anatrella, Interminables adolescences – Les 12-30 ans, Paris, Le Cerf / Cujas, 1997.

224- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé, École, Société – Les adolescents prennent la parole, enquête, d’Ipsos Santé, Paris. 803 adolescents, de quinze à dix-huit ans, 858 adultes, de vingt-cinq ans et plus.

225- N. J. Mackintosh, QI et intelligence humaine, Bruxelles, De Boeck, 2004.

226- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

227- W. Shakespeare, 1564-1616, Hamlet, Angleterre, 1603, acte II, scène 3, Polonius, à Laërte, Paris, Gallimard, 2004.

228- R. Le Senne, 1882-1954, Traité de Caractérologie, Paris, Puf, 1945.

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230- F. et P. Chabreuil, Le grand livre de l’Ennéagramme, Paris, Eyrolles, 2008.

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232- C. et J. Messinger, 1945-2012, Ne leur dites jamais – Savoir parler à ses ados, ça s’apprend, Paris, Flammarion, 2008.

233- T. Kahler, Communiquer, motiver, manager en personne, Paris, InterÉditions, 2006.

234- P. Jeammet, dir., Adolescences – Repères pour les parents et les professionnels, Paris, La Découverte, 2004.

235- N. Ferrer, 1934-1998, Le Sud, France, 1974, On Dirait Le Sud, Paris, Barclay, 2007.

236- A. Souchon, 1944-, auteur, L. Voulzy, 1948-, compositeur, Rockollection, France / New York, Rca, 1977.

237- The Outsiders, Les Inadaptés, drame, thriller cinématographiques américains, F. Ford Coppola, États-Unis, Warner Bros., 1983.

238- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

239- M. Pouquet, L’adolescent et la psychologie, Paris, L’Harmattan, 1997.

240- L. Kohlberg, 1927-1987, Essays on moral development, Usa, San Francisco, Harper & Row, 1981.

241- J. Siaud-Facchin, N. Szapiro-Manoukian, Génération ado, le dico, Montrouge, Bayard Jeunesse, 2017.

242- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

243- Journal, Direct Matin, France, numéro 1096, mardi 29 mai 2012.

244- M. Claes, L. Lannegrand-Willems, La psychologie de l’adolescence, Montréal, Pum, 2014.

245- C. Larabi, Aidez votre ado à avoir confiance en lui, Paris, InterÉditions, 2015.

246- V. Acker, C. Inzirillo, B. Lefebvre, Ados, comment les motiver, Vanves, Marabout, 2014.

247- A. Blanchet, S. Ionescu, dir., Psychologie du développement et psychologie différentielle. Psychologie du développement et de l’éducation, deux volumes, Paris, Puf, 2006 et, 2007.

248- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? Ipsos, Paris.

249- É. Pichon, Le développement psychique de l’enfant et de l’adolescent, Issy-les-Moulineaux, Masson, 1947.

250- P. Huerre, F. Huart, Voyage au pays des adolescents, Paris, Calmann-Lévy, 1999.

251- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

252- La Folle journée de Ferris Bueller, comédie cinématographique américaine, J. Hughes, 1950-2009, États-Unis, Paramount Pictures, 1986.

253- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

254- K. Gordy Levine, Quand ces chers petits, deviennent d’affreux ados, Montrouge, Bayard, 1993.

255- M. Fize, Adolescence en crise ? – Vers le droit à la reconnaissance sociale, Vanves, Hachette Éducation, 1998.
M. Fize, Ne m’appelez plus jamais crise ! – Parler de l’adolescence autrement, Toulouse, Érès, 2003.

256- G. S. Hall, 1844-1924, Adolescence, Usa, New York, Appleton and Company, 1904.

257- A. Gesell, 1880-1961, L’adolescent de dix à seize ans, États-Unis, 1956, Paris, Puf, 1965.

258- A. Freud, 1895-1982, Les Conférences de Harvard, États-Unis, Royaume-Uni, 1952, Paris, Puf, 1994.

259- P. Blos, 1904-1997, On Adolescence, Les Adolescents, États-Unis, 1962, Paris, Stock, 1967.

260- E. H. Erikson, 1902-1994, Adolescence et criseLa quête de l’identité, États- Unis, 1968, Paris, Flammarion, 1993.

261- J. Coleman, 1926-1995, La société adolescente – La vie sociale de l’adolescent et son incidence sur l’éducation, États-Unis, New York, The Free Press of Glencoe, 1961.

262- P. Meirieu, M. Rufo, C. Schilte, Votre ado, Vanves, Hachette Pratique, 2010.

263- S. Clerget, Adolescents, la crise nécessaire, Paris, Fayard, 2000.
M. Piquemal, O. Tossan, Ado blues, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 1996.

264- M. Cipriani-Crauste, M. Fize, Le Bonheur d’être adolescent, Toulouse, Érès, 2005.

265- M. Debesse, 1903-1998, La Crise d’originalité juvénile, Paris, Alcan, 1936.

266- S. Feinstein, Cerveau en construction – Pourquoi les ados ne raisonnent pas comme nous, Paris, Fabert, 2010.

267- F. Dolto, 1908-1988, et al., Paroles pour adolescents – Ou le Complexe du homard, Paris, Hatier, 1988. (Op. Cit.).

268- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

269- C. Cannard, Le développement de l’adolescent, Bruxelles, De Boeck, 2015.

270- J. Selosse, 1923-1995, Adolescence, violences et déviances, 1952-1995, Vigneux, Éditions Matrice, 1997.

271- A. Prost, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome IV – Depuis 1930, Paris, Perrin, 2004.

272- F. Cestac, Les Ados – Laura et Ludo, Paris, Dargaud, trois premiers tomes, 2006, 2007, 2008. Suivra, un dernier album, en 2010.

273- P. de Champaigne, 1602-1674, Portrait de la Mère Angélique Arnauld, 1591-1661, France, 1648, musée Condé, Chantilly.

274- H. Rigaud, 1659-1743, Louis XIV [1638-1715] en grand costume royal, France, 1701, musée du Louvre, Paris.

275- J.-L. David, 1748-1825, Le sacre de Napoléon, 1769-1821 : 1804, France, 1808, musée du Louvre, Paris.

276- L. Shriver, Il faut qu’on parle de Kevin, roman, États-Unis, 2003, Paris, Belfond, 2006.

277- A. Vanek Dreyfus, La crise d’ado, Levallois-Perret, Studyrama, 2007.
G. Dhôtel, Ados, crise ? Quelle crise ? – 20 idées reçues sur les ados, Paris, Éditions Thierry Magnier, 2010.

278- P. Chapelle, La crise d’adolescence, Paris, M. A. Éditions, 1990.

279- Dans la maison, thriller cinématographique français, de F. Ozon, Paris, France 2 Cinéma, Mars Films, 2012.
Librement, inspiré, de la pièce théâtrale, du dramaturge espagnol, J. Mayorga, Le Garçon du dernier rang, El Chico de la ultima fila, Espagne, 2000. Besançon, Éditions Les Solitaires Intempestifs, 2009.

280- D. François, Mon ado est en crise, Levallois-Perret, Studyparents, 2008.
F. Rougeul, Comprendre la crise d’adolescence, Paris Eyrolles, 2006.

281- J.-P. Delevoye, médiateur, de la République, entretien, Paris, journal, Le Monde, 21 février 2010.

282- R. Yade, Lettre à la jeunesse, Paris, Grasset, 2010.

283- J.-P. Bertaud, Le Duc d’Enghien, 1772-1804, Paris, Fayard, 2001.

284- Project X, Projet X, comédie dramatique cinématographique américaine, de N. Nourizadeh, États-Unis, Green Hat Films, 2012.

285- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

 

 

3

LES ATTACHEMENTS

 

Vie familiale / Affectivité (andro)adoJuvéniles

 

286- D. Diderot, 1713-1784, La Religieuse, Paris, Éditions Buisson, 1796, Paris, Pocket, 2013.

287- Sans Rancune !, comédie dramatique, de cinéma, franco-belge, d’Y. Hanchar, Paris, Pyramide Films, 2009.

288- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

289- J. C. Cordeiro, L’adolescent et sa famille, Toulouse, Privat, 1975.

290- G. Langouët, dir., Les nouvelles familles en France, Vanves, Hachette, 1998.

291- États-Unis, Columbia Pictures Corporation.

292- Drame, de cinéma, tiré, du roman, de A. Corman, Kramer contre Kramer, États-Unis, 1977 / Paris, J’ai Lu, 1977.

293- A. Martial, M. Segalen, Sociologie de la famille, Malakoff, Armand Colin, 2013.

294- Tanguy, comédie cinématographique française, d’É. Chatiliez, Boulogne-Billancourt, Tf1 Films Production, 2001. Avec, pour sous-titre : « À 28 ans, il habite toujours, chez ses parents » !

295- É. Martin-Lebrun, G. Poussin, Les enfants du divorce, Malakoff, Dunod, 2011.

296- S. Hefez et al., La famille adolescente, Toulouse, Érès, 2006.

297- A. Débarède, É. Laurent, dir., Le livre des parents, Paris, Flammarion, 1992.

298- É. Widmer, Les relations fraternelles des adolescents, Paris, Puf, 1999.

299- M. Rufo, C. Schilte, Frères et sœurs, une maladie d’amour, Paris, Lgf, 2003.

300- M. Vaillant, dir., avec A. Morris, Encyclopédie de la vie de famille, Paris, Éditions de La Martinière, 2004.

301- Une Famille formidable, série télévisée, de J. Santoni, réalisateur, scénariste, France, 1943-2018, diffusion 1992-2018. Vingt-six ans, quinze saisons, cinquante-six épisodes, France, Boulogne-Billancourt, Tf1.

302- K. Gibran, 1883-1931, The Prophet, Usa, 1923, Le Prophète, Monaco, Éditions du Rocher, 1995.

303- K. Varga, L’adolescent difficile et ses parents, Paris, Éditions In Press, 2008.

304- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. Selon, la classification, de Maccoby, Martin, États-Unis, 1983.

305- P. Durning, Éducation familiale, Vigneux, Matrice, Paris, Ministère des Affaires Sociales et de l’Emploi, 2001.

306- M. Batany, Quel parent voulez-vous être ? Malakoff, Dunod, Paris, InterÉditions, 2004.

307- A. Comte, 1798-1857, Le Catéchisme positiviste, France, 1852, Paris, Flammarion, 1998.

308- H. Brin, Cés, Familles et insertion économique et sociale, des adultes de 18 à 25 ans, Paris, Jo, 2001.

309- J.-H. Déchaux, Sociologie de la famille, Paris, La Découverte, 2009.

310- A. Morris, M. Riu, Parents d’ados, les questions auxquelles vous êtes confrontés, Paris, Éditions de La Martinière, 2005.

311- J.-C. Roy, Les politiques familiales, Paris, Économie & Prévision, Résumés 1996-1, numéro 122.

312- P. Hofman, L’impossible séparation – Entre les jeunes adultes et leurs parents, Paris, Albin Michel, 2011.

313- La Fête des pères, comédie cinématographique française, de J. Fleury, Paris, Amlf, 1990.

314- F. Peille, Frères et sœurs, chacun cherche sa place, Vanves, Hachette, 2005.

315- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

316- J. Damon, Les politiques familiales, Paris, Puf, 2006.

317- F. de Singly, Sociologie de la famille contemporaine, Malakoff, Armand Colin, 2014.

318- A. Eiguer, La famille de l’adolescent, le retour des ancêtres, Paris, Éditions In Press, 2001.

319- M. Fize, La démocratie familiale – Évolution des relations parents / adolescents, Paris, Presses de la Renaissance, 1990.

320- M. Fize, Père et fils – L’histoire d’un amour mal entendu, Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2008.

321- I. Yhuel, Aimer enfin sa mère / Témoignages, sur le lien mère-fille, Paris, JC Lattès, 1997.

322- A. Braconnier, Les filles et les pères, Paris, Odile Jacob, 2007.

323- A. Braconnier, Mère et fils, Paris, Odile Jacob, 2005.

324- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.

325- Institut Ipsos, enquête, auprès, des 15-24 ans, Les jeunes et la famille idéale, Paris, Ipsos, 1994.

326- Définitions, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

327- A.-Fournier, 1886-1914, Le Grand Meaulnes, France, 1913, roman, Paris Fayard, 1967.
Drame / romance cinématographiques éponymes français, J.-G. Albicocco, France, 1936-2001, Malakoff, Awa Films, 1967.

328-1- Un Amour de jeunesse, comédie dramatique, de cinéma, de M. Hansen-Love, Paris, Films Pelléas, 2011.

328-2- B. Pascal, 1623-1662, Pensées, France, 1670, Paris, Gallimard, 2004, sur l’irrationalité de la foi, devant la raison.

329- R. Radiguet, 1903-1923, Le Diable au corps, France, 1923, Paris, J’ai Lu, 2001.

330- L. Clark, E. Lachman, Ken Park, drame de cinéma américain, États-Unis, Kasander Film Company, 2002.

331- C. Hazan, P. Shaver, 1987, Attachment as an organizational framework for research on close relationship, Journal of Psychological Inquiry, 5/1-22, London, Uk, Taylor & Francis, 1994.

332- B. Costa-Prades, Les garçons (un peu) expliqués aux filles -Les filles (un peu) expliquées aux garçons, Paris, Albin Michel, 2007.
O. Brandt, N. Markman, Ados, amour, amitié(s) & trahisons, Paris, Albin Michel, 2009.
M. Maia, Sexualités adolescentes, Paris, Éditions Pepper, 2004.

333- 20 ans d’écart, comédie romantique française, de cinéma, de D. Moreau, Saint-Denis, EuropaCorp, 2013.

334- É. Bourgeois, Les jeunes, le sexe et l’amour, Suisse, Parole et Silence, 2003.

335- La vie ne me fait pas peur, comédie dramatique cinématographique franco-suisse, de N. Lvosky, Paris Arena Films, 1999.

336- Ma Première fois, romance cinématographique française, de M.-C. Mention-Schaar, Paris, Mars Films, 2012.

337- Douches froides, drame sentimental cinématographique français, d’A. Cordier, Paris, Bac Films, 2005.

338- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

339- A. Braconnier et al., Secrets et confidents, au temps de l’adolescence, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2001.
D. Brun, La passion dans l’amitié, Paris, Odile Jacob, 2005.

340- J.-J. Rousseau, 1712-1778, Les Rêveries du promeneur solitaire, France, 1782, Paris, Gallimard, 1959.

341- J.-C. Cebula, D. Guilbert, J.-P. Raynaud, dir., Les copains – Liens d’amitié, entre enfants et entre adolescents, « Enfances & Psy », numéro 31, Toulouse, Érès, 2006.

342- Revue Adolescence, P. Gutton, J.-Y. Le Fourn, dir., Amitié, Le Bouscat, L’Esprit du Temps, 2007.

343- J.-B. Chapelier et al., Le lien groupal à l’adolescence, Malakoff, Dunod, 2000.

344- T. Ben Jelloun, Éloge de l’amitié – La soudure fraternelle, Paris, Arléa, 1996.

345- O. Amblard, L’amitié c’est sacré, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2010.

346- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

347- M. Claes, L’univers social des adolescents, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, 2003.

348- A. Vaisman, Pas si facile d’aimer, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2007.

349- D. Stagnara, L’amour c’est génial mais… – 60 questions d’ado sur le sexe et l’amour, Paris, InterEditions, 2005.

350- C. Bélisle, dir., Adolescence, amour et sexualité, Lyon, Chronique Sociale, 2003.

351- H. de Montherlant, 1895-1972, La ville dont le prince est un enfant, Paris, Gallimard, 1951.

352- A. Vaisman, L’homosexualité à l’adolescence, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2002.

353- A. Héril, Les ados, l’amour et le sexe, Saint-Julien, Jouvence, 2011.

354- J.-B. Casterman, Pour réussir ta vie sentimentale et sexuelle, Nouan, Éditions des Béatitudes, 2006.

355- B. Copper-Royer, Premiers émois, premières amours – Quelle place pour les parents ?, Paris, Albin Michel, 2007.

356- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

357- S. Freud, 1856-1939, Über Psychoanalyse, Autriche-Hongrie, 1910, Cinq leçons sur la psychanalyse, Paris, Payot, 1921.

358- M. Clausener-Petit, La sexualité expliquée aux adolescents – Toi, moi, nous, Paris, Éditions de La Martinière, 1998.

359- N. Athéa, Parler de sexualité aux ados – Une éducation à la vie affective et sexuelle, Paris, Eyrolles, 2006.

360- A. Braconnier, La sexualité à l’adolescence, Toulouse, Érès, 2002.

361- Rapport Spira / Bajos, Les Comportements sexuels en France, Paris, La Documentation Française, 1993.
Rapport Bajos / Bozon, Contexte de la sexualité en France, Paris, Anrs, Inserm, Inéd, 2007.

362- M. Marzano, C. Rozier, Alice au pays du porno – Ados : Leurs nouveaux imaginaires sexuels, Paris, Ramsay, 2005.

363- G. Levasseur, Ados : La fin de l’innocence – Enquête sur une sexualité à la dérive, Paris, Max Milo, 2009.

364- A. Lameloise, Juste un peu de réconfort, drame cinématographique français, Paris, Moby Dick Films, 2004.

365- B. Groult, 1920-2016, Cette mâle assurance, Paris, Albin Michel, 1993.

366- R. Etienne, S. Mimoun, Ados, amour et sexualité – Version garçons, Paris, Albin Michel, 2004.
I. Borten-Krivine, D. Winaver, Ados, amour et sexualité – Version filles, Paris, Albin Michel, 2004.

367- É. Thorens-Gaud, Adolescents homosexuels – Des préjugés à l’acceptation, Lausanne, Favre, 2009.
J.-M. Périer, Casse-toi ! – Crève mon fils, je ne veux pas de pédé dans ma vie, Paris, Oh ! Éditions, 2010.

368- J. Yengnong, Perception du risque d’infection au Vih / Sida chez les jeunes, Sarrebruck, Eue, 2012.

369- D. Dadoorian, Grossesses adolescentes, Toulouse, Érès, 2005.

370- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

371- A. Chemin, Le suicide révèle la souffrance singulière, des jeunes homosexuels, Paris, Le Monde, 9 septembre 2005.

372- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

 

 

4

LA SOCIABILITÉ

 

Sociologie (andro)adoJeunologique / Juniors, en difficulté

 

373- Y. Amsellem-Mainguy, J. Timoteo, Atlas des jeunes en France – Les 15-30 ans, une génération en marche, Paris, Éditions Autrement, Injep, Ojpj, 2012.

374- Mike, comédie dramatique cinématographique française, de L. Blumers, Paris, Diaphana Films, 2011.

375- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

376- Sondage, de juillet 2012, par l’institut Csa, Puteaux, pour la Fondation Total, Courbevoie. Auprès, de 504 jeunes, de dix-huit à vingt-trois ans, selon, la méthode, des quotas.

377- Sondage réalisé, par Ipsos, pour Glamour, Paris. Enquête réalisée, par Internet, du 6 au 12 janvier 2012. Avec, un échantillon, de 800 personnes, âgées, de 18 à 30 ans.

378- Sondage, réalisé, par Bva, pour Rockcorps, Paris. Enquête, réalisée, par téléphone, du 27 au 28 mai 2011. Avec, un échantillon, de 1012 personnes.

379- Sondage, de l’Institut Csa, Puteaux, pour L’Humanité Dimanche, Saint-Denis. Enquête téléphonique, 15 au 22 septembre 2010. Avec un échantillon, de 602 personnes, âgées, de 18 à 25 ans et, de 26 à 35.

380- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

381- J. dos Passos, 1896-1970, U.S.A., États-Unis, 1938, trilogie, Paris, Gallimard, 2002.
The 42nd Parallel, 42e Parallèle, États-Unis, 1930.
Nineteen Nineteen, L’An Premier du siècle, États-Unis, 1932.
The Big money, La Grosse galette, États-Unis, 1936.

382- J. Steinbeck, 1902-1968, Les Raisins de la colère, The Grapes of wrath, États-Unis, 1939, Paris, Gallimard, 1972.

383- H. McCoy, 1897-1955, On achève bien les chevaux, They shoot horses, don’t they ?, États-Unis, 1935, Paris, Gallimard, 1999.

384- O. Piot, Adolescents – Halte aux clichés !, Toulouse, Milan Éditions, 2002.

385- C. Van de Velde, dir., Jeunes d’aujourd’hui, France de demain, Paris, La Documentation Française, 2010.

386- Insee, Institut National, de la Statistique et, des Études Économiques, Les Jeunes, Paris, Insee, Contours et Caractères, 2000.

387- S. Vandersteen, Le guide des tribus, Paris, Les Portes du Monde, 2003.

388- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, l’Adolescent, ex-Wyeth, Deuxième Forum Adolescences, Paris, 2006. Être adolescent, dans un monde incertain – Comment prévenir les risques, quand les repères sont bouleversés ? 800 adolescents, de quinze à dix-huit ans, sondés, par Ipsos Santé, Paris.

389- D. Zay, dir., Prévenir l’exclusion scolaire et sociale des jeunes, Paris, Puf, 2005.

390- J.-F. Amadieu, Les clés du destin – École, amour, carrière, Paris, Odile Jacob, 2006.

391- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé – École – Société : Les adolescents prennent la parole, enquête, d’Ipsos Santé, Paris. 803 ados, de quinze à dix-huit ans, 858 adultes, de vingt-cinq ans et plus.

392- Comité, pour la Consultation Nationale, des Jeunes, Institut National, de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire. La Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995.

393- Comité, pour la Consultation Nationale, des Jeunes, Institut National, de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire. La Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995. (Op. Cit.).

394- Comité, pour la Consultation Nationale, des Jeunes, Institut National, de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire. La Consultation Nationale des Jeunes – Du questionnaire aux mesures, Paris, La Documentation Française, 1995. (Op. Cit.).

395- La défenseure des Enfants, D. Versini, Livre d’Or, de la Consultation Nationale : Parole aux Jeunes, LdE, Paris, 2009.

396- C. Fiévet, E. Turrettini, Blog story, Paris, Éditions d’Organisation, 2004.

397- P. Jeammet, Lettre aux parents d’aujourd’hui, Montrouge, Bayard Jeunesse, 2010.

398- P. Delaroche, Parents, vos ados ont besoin de vous – Franchir le cap ensemble, Paris, Nathan, 2008.

399- C. de Gaulle, 1890-1970, Discours, du 18 juin 1940, radio britannique Bbc, Londres, Royaume-Uni.

400- Observatoire des Inégalités, Les 15-24 ans sur le marché du travail, Paris, Insee, 2007.

401- B. Desavoye, dir., Les blogs – Nouveau média pour tous, Paris, M21 Éditions, 2005.

402- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

403- O. Galland, Sociologie de la jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017.

404- O. Galland, Sociologie de la jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017. (Op. Cit.).

405- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015. (Op. Cit.).

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420- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? 847 adolescents, de quinze à dix-huit ans, interrogés, par Ipsos, Paris.

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431- F. Samson, 1968-2008 – L’héritage amer d’une génération, Paris, L’Harmattan, 2007.

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433- H. Lagrange, M. Oberti, dir., Émeutes urbaines et protestations, Paris, Presses de Sciences Po, 2006.

434- O. Galland et al., La Machine à trier – Comment la France divise sa jeunesse, Paris, Eyrolles, 2011.

435- Abbé Pierre, 1912-2007, N’oublions pas les jeunes !, Paris, Desclée de Brouwer, 2007.

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437- P.-D. Galloro, A. Mouchtouris, dir., Jeunesse et discrimination, Perpignan, Pup, 2012.

438- F. Schultheis, M. Vuille, dir., Entre flexibilité et précarité – Regards croisés sur la jeunesse, Paris, L’Harmattan, 2007.

439- O. Galland, Sociologie de la Jeunesse, Malakoff, Armand Colin, 2011, 2017. (Op. Cit.).

440- J. Tulet, Une place pour chaque jeune, Paris, Le Cherche Midi, Courbevoie, Dexia Éditions, 2005.

441- C. Autain, M. Garnier-Lavalley, Salauds de jeunes, Paris, Robert Laffont, 2006.

442- Fondation Pfizer, pour la Santé, de l’Enfant et, de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé – École – Société : Les adolescents prennent la parole, enquête, d’Ipsos Santé, Paris. 803 ados, de quinze à dix-huit ans, 858 adultes, de vingt-cinq ans et plus.

443- O. Galland, Les Jeunes, Paris, La Découverte, 2009.

444- M. Mathien, dir., Les jeunes dans les médias en Europe – De 1968 à nos jours, Bruxelles, Bruylant, 2009.

445- G. Langouët, dir., Les jeunes et les médias en France, Vanves, Hachette, 2000.

446- F. Dostoïevski, 1821-1881, L’Adolescent, Russie, 1875, Arles, Actes Sud, 1998.

447- A.-Fournier, 1886-1914, Le Grand Meaulnes, France, 1913, Paris, Lgf, 2006.

448- L. Clark, E. Lachman, Ken Park, drame de cinéma, États-Unis, 2002, Paris, Pan Européenne, 2004.

449- G. Van Sant, Elephant, drame cinématographique, États-Unis, 2003, Warner Home Video, 2004.

450- Nos 18 ans, comédie cinématographique française, de F. Berthe, Paris, Rectangle Productions, 2008. D’après, la comédie italienne, Notte prima degli esami, Le jour d’avant l’examen, de F. Brizzi, Italie, 2006.

451- P. G. Coslin, Les adolescents devant les déviances, Paris, Puf, 1999.

452- J. Savino, coord., Clemi, La radio, média des jeunes, en milieu scolaire et associatif, Paris, Éditions Cfpj, 2002.

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454- M. Laronche, Ados-adultes : Le grand malentendu, Paris, journal, Le Monde, 4 avril 2012.

455- G. Jacquinot-Delaunay, E. Kourti, dir., Des jeunes et des médias en Europe, Paris, L’harmattan, 2008.

456- O. Wilde, 1854-1900, The Picture of Dorian Gray, Usa, 1890, Le Portrait de Dorian Gray, Paris, Le Seuil, 1992.

457- G. Lescanne, T. Vincent, 15-19 ans – Des jeunes à découvert, Paris, Le Cerf, 1997.
G. Lescanne, Les 20-30 ans – Des jeunes adultes à découvert, Paris, Desclée de Brouwer, 1994.

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461- La Ligne droite, drame cinématographique français, de R. Wargnier, Neuilly-sur-Seine, Gaumont Distribution, 2011.

462- Sans toit ni loi, drame cinématographique franco-britannique, d’A. Varda, 1928-2019, Paris, Ciné-Tamaris, 1985.

463- Elephant, drame cinématographique américain, de G. van Sant, États-Unis, HBO Films, 2003. (Op. Cit.).

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472- B. Cyrulnik, La Trilogie de la résilience, Paris, Odile Jacob, 2007 – Trois volumes. Un merveilleux malheur, 2002 ; Les vilains petits canards, 2004 ; Le murmure des fantômes, 2005.

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500- É. Théodose, Ces jeunes qui galérent, Ivry-sur-Seine, Éditions Ouvrières, 1992.

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504- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003. (Op. Cit.).

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506- S. Pedder, Le déni français – Les derniers enfants gâtés de l’Europe, Paris, Jean-Claude Lattès, 2012.

507- S. Bourcet, Y. Tyrode, La violence des adolescents – Clinique et prévention, Malakoff, Dunod, 2006.

508- A. Burgess, 1917-1993, L’Orange mécanique, Royaume-Uni, 1962, roman, Paris, Robert Laffont, 1984.
S. Kubrick, 1928-1999, Orange mécanique, thriller d’anticipation cinématographique, britannique, Royaume-Uni, Hawk Films, États-Unis, Warner Bros., 1971, Warner Home Video, 2001.

509- L. Le Caisne, Avoir 16 ans à Fleury, Paris, Le Seuil, 2008.

510- S. Roché, La délinquance des jeunes – Les 13-19 ans racontent leurs délits, Paris, Seuil, 2001.

511- P. Kammerer, Adolescents dans la violence, Paris, Gallimard, 2000.

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514- J.-M. Petitclerc, Les nouvelles délinquances des jeunes, Malakoff, Dunod, 2005.

515- P. G. Coslin, Les conduites à risque à l’adolescence, Malakoff, Armand Colin, 2003. (Op. Cit.).

516- P. G. Coslin, Ces ados qui nous font peur, Malakoff, Armand Colin, 2010. (Op. Cit.).

517- Bully, drame cinématographique américain, de L. Clark, États-Unis, Lions Gate Film, 2001.
Adaptation, du livre, de J. Schutze, Bully – A true story of high school revenge, Usa, Avon, 1998.

518- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

 

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

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5

L’ÉTAT ÉCONOMICO-ETHNIQUE

 

Niveau de vie / Transnationalité, de l'(andro)Jeune

 

519- J’aime regarder les filles, comédie dramatique cinématographique française, de F. Louf, Paris, Bac Films, 2011.

520- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

521- V. Pareto, 1848-1923, Manuale d’economica politica, Italie, 1906, Manuel d’économie politique, Genève, Droz, 1981.

522- R. Chastellier, Marketing jeune, Londres, Pearson, 2003.

523- R. Mathieu, Confucius – L’invention de l’humanisme chinois, 551-479 av. J.-C., Paris, Entrelacs, 2011.

524- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.

525- Fondation de France, Un toit pour chaque jeune, colloque, FdF, Tours, 2009.

526- Sénat français, Rapport d’information, sur la politique, en faveur des jeunes, Paris, Sénat, 2009.

527- Adventureland, comédie cinématographique américaine, de G. Mottola, États-Unis, Miramax Films, 2009.

528- O. Feuillet, 1821-1890, Le Roman d’un jeune homme pauvre, France, 1858, Paris, Calmann-Lévy, 1892.

529- Iefp, Institut, pour l’Éducation Financière du Public, Enquête, les jeunes et l’argent, Puteaux, Institut Csa, 2006.

530- Fce, Fondation Canadienne, d’Éducation Économique, Canadian Foundation, for Economic Education, G. Rabbior, Les jeunes et l’argent, Canada, Investors, 2000.

531- X. Pommereau, Ado à fleur de peau, Paris, Albin Michel, 2006.

532- W. Batat, Le comportement de consommation, des jeunes âgés de 11-15 ans, Saint-Denis, CS, 2011.

533- T. Stenger, dir., Digital natives – Culture, génération et consommation, Cormelles, Ems, 2015.

534- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007. (Op. Cit.).

535- Iefp, Institut, pour l’Éducation Financière du Public, Csa, Étude, sur l’argent et les problématiques financières. Auprès, de jeunes, de 15-20 ans, du secondaire / supérieur, actifs, Paris, Iefp / Puteaux, Institut Csa, 2006. (Op. Cit.).

536- Tout ce qui brille, comédie cinématographique française, de H. Mimran, G. Nakache, Paris, Pathé, 2010.

537- C. Dumont, 25 ans de politiques d’insertion des jeunes – Quel bilan ?, Paris, La Documentation Française, 2008.

538- L. Descombes, Le marketing des 18-30 ans – La cible des « préadultes », Cormelles, Ems, 2002.

539- V. Mahler, Ados, comment on vous manipule, Paris, Albin Michel, 2004.

540- Le Bonheur est dans le pré, comédie de cinéma française, d’É. Chatiliez, Issy-les-Moulineaux, StudioCanal, 1995.

541- F. de Closets, Toujours plus, Paris, Grasset, 1982 / Plus encore, Paris, Fayard / Plon, 2006.

542- V. Mahler, Souriez, vous êtes ciblés, Paris, Albin Michel, 2007.

543- Y. Gicquel, Le marketing des juniors, Chambéry, Le Génie des Glaciers, 2006.

544- J.-Y. Le Bigot, dir., Vive les 11-25, Paris, Eyrolles, 2004.

545- P. Artus, M.-P. Virard, Comment nous avons ruiné nos enfants, Paris, La Découverte, 2006.

546- D. Jeambar, J. Remy, Nos enfants nous haïront, Paris, Le Seuil, 2006.

547- É. Gernelle, Baby-Boomers – Le casse du siècle, Paris, Le Point, numéro 1859, du 1er mai 2008.

548- Injep, Institut National de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire, Ojpj, Observatoire de la Jeunesse et, des Politiques de la Jeunesse, F. Labadie, dir., Inégalités entre jeunes sur fond de crise, Paris, La Documentation Française, 2012.

549- Dgi, Direction Générale des Impôts, Enquêtes Revenus fiscaux 1970, 1979, 1997, Paris, Insee, 1997.

550- Dgi, Direction Générale des Impôts, Enquêtes Revenus fiscaux, Paris, Insee, 2006.

551- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur les revenus salariaux, Paris, Insee, 2006.

552- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur les revenus salariaux, Paris, Insee, 2006. (Op. Cit.).

553- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le patrimoine des ménages, Paris, Insee, 2004.

554- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le patrimoine des ménages, Paris, Insee, 2004. (Op. Cit.).

555- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, Enquête sur le niveau de vie des ménages, Paris, Insee, 2005.

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560- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

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563- Commission Européenne, Livre blanc, Un nouvel élan pour la jeunesse européenne, Bruxelles, CE, 2001.

564- A. Corbin, dir., Histoire du christianisme, Paris, Seuil, 2007.

565- A. Renaut, La philosophie, Paris, Odile Jacob, 2006.

566- M. Blay, dir., Grand dictionnaire de la philosophie, Paris, Larousse, Cnrs, 2003.

567- Ouvrage collectif, Les grandes notions de la philosophie, Paris, Ellipses, 2002.

568- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008.

569- J. Duché, 1915-2000, Histoire de l’Occident, Paris, Robert Laffont, 1998.

570- G. Le Bail, Quel avenir pour les jeunes en Europe ? Paris, Journal, Le Monde.fr, du 21 décembre 2011.

571- OpinionWay, Codice, Conseil, pour la Diffusion, de la Culture Économique, L’Expansion, Paris, La situation des jeunes en Europe. Étude, auprès, des Français, Britanniques, Allemands, Espagnols, Danois, Polonais. Jeunes, de 18-24 ans et, adultes, Paris, Ow, 2009.

572- New York, www.un.org/fr.

573- Onu, Organisation des Nations Unies, Rapport mondial sur la jeunesse, New York, Onu, 2005 et, 2007.

574- C. Klapisch, L’Auberge espagnole, comédie dramatique cinématographique franco-espagnole, Paris, Bac Films, 2002.

575- V. Cicchelli, L’esprit cosmopolite – Voyages de formation des jeunes en Europe, Paris, Presses de la Fnsp, 2012.

576- À nous les petites Anglaises, comédie cinématographique française, M. Lang, 1939-2014, Paris, Les Films Galaxie, 1976.

577- Définition, du dictionnaire, de la langue française, Robert, Paris, Dictionnaires, Le Robert, 2007.

578- A. Dvorak, 1841-1904, Symphonie, numéro 9, en mi mineur, B. 178, opus 95, dite, Du Nouveau Monde, New York, 1893. Orchestre philharmonique de Berlin, dir., H. von Karajan, 1908-1989, Londres, Emi, 2002.
G. Erismann, Antonin Dvorak, 1841-1904, Paris, Fayard, 2004.

579- A. Sauvy, 1898-1990, Trois mondes, une planète, Paris, L’Observateur, 14 août 1952.

580- E. Y. Jimenez, M. Murthi, La jeunesse, atout des pays en développement, Washington, Finances & Développement, 2006. Collectif, Rapport, sur le développement, dans le monde, 2007, Washington, Banque mondiale, 2006.

581- Joyeux Noël, drame cinématographique historique / film de guerre français, de C. Carion, Paris, Nord-Ouest Prod., 2005.

582- www.jeunesdumonde.com.

583- R. Nugent, Les jeunes et la mondialisation, Washington, Population Reference Bureau, 2006.

584- F. Dostoïevski, 1821-1881, L’Adolescent, Russie, 1875, Paris, Gallimard, 1956.

585- Injep, Institut National, de la Jeunesse et, de l’Éducation Populaire, Agora Débats / Jeunesses, Jeunes Européens – Quelles valeurs en partage ?, Paris, Injep, Presses de Sc.Po, 2014.

586- G. Klossa, Une jeunesse européenne, Paris, Grasset, 2014.

587- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008. (Op. Cit.).

588- G. Tirot, France anti-jeune, Paris, Max Milo Éditions, 2008.

589- A. Stellinger, dir., Les jeunesses face à leur avenir – Une enquête internationale, Paris, Fondation pour l’Innovation Politique, Stockholm, Institut Kairos Future, Paris, Fondapol, 2008. (Op. Cit.).

590- D. Reynié, dir., La jeunesse du monde – Une enquête planétaire 2011, de la Fondation pour l’Innovation Politique, Paris, Fondapol, Éditions Lignes de Repères, 2011.

591- R. Boccardo, Jean-Paul II [1920-2005], les jeunes et les Jmj, entretiens, Les Plans sur Bex, Suisse, Parole et Silence, 2005.

592- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.

 

 

LEXIQUE

 

Nominum / Rerum

 

 

___________ A

 

ABADIE, Centre Jean Centre hospitalier bordelais, de santé de l’adolescent, notamment, de suicidologie adojuvénile, France.

ABANDONNISME-S / ABANDONNIQUE – Trouble affectif, peur, de délaissement / relevant, de l’abandonnisme.

ABANDON-S / ABANDONNÉ – Délaissement, rejet, désertion / relevant, de l’abandon.

ABBÉ PIERREH. Grouès, religieux chrétien catholique, France, 20e/21e s.

ABÉLARD, P.Théologien chrétien catholique, France, 11e/12e s.

ABRASION-S / ABRASIF / ABRASÉ – Scarifications, lésions, autoagressions cutanées / lié, à l’abrasion.

ABSENTÉISME-S / ABSENTÉISTE-S scolaire-s – Décrochage, défaut, d’assiduité, abandon, d’études, secondaires & supérieures / élèves, étudiants, en désengagement scolaire.

ABSOLU – Infini, plénitude, transcendance / transcendant.

ABSTENTION-S / ABSTENTIONNISTE-S – Non-intervention & non-participation, neutralité, renonciation / relevant, tenant, de l’abstention.

ACADÉMIE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUESSociété savante, France.

ACCEPTATION-S DU CHANGEMENT / de la nouveauté – Coping : adaptation, habituation, acclimatement – Assertivité : juste affirmation, de soi : estime, de soi, confiance, assurance.

ACCIDENT-S / ACCIDENTEL / ACCIDENTEUR-S / ACCIDENTÉ-S – Péripétie, dommage, collision / relevant, de l’accident.

ACCOMMODATION-S / ADAPTATION-S / ASSIMILATION-S – Accoutumance, acclimatement, habituation.

ACCOMPLISSEMENT DE SOI / ACCOMPLI – Plénitude, réalisation, de soi, transcendance / relevant, de l’accomplissement, de soi.

ACMÉ-S / ACMÉIQUE – Apogée, sommet, couronnement / relevant, de l’acmé.

ACMÉ-S DÉONTOLOGIQUE-S – Optimum éthique, moral, réglementaire.

ACNÉ-S / ACNÉIQUE-S – Dermatose inflammatoire, hyperséborrhée, comédons / relevant, atteint, de l’acné.

ACQUIS – Obtention, non inné, capital.

ACTE-S / ACTIF / ACTEUR-S / ACTÉ – Agissement, réalisation, pratique / relevant, de l’acte.

ACTIVISME-S / ACTIVISTE-S – Volontarisme, dynamisme, réactivité / relevant, tenant-s, de l’activisme.

ACTIVITÉ-S / ACTIF – Occupation, besogne, action / en activité & dans la vie professionnelle.

ACTIVITÉ-S PHYSIQUE-S / SPORTIVE-S / SPORT-S – Pratiques corporelles, exercices actifs, mouvements, de mise en forme.

ADAMS, K.Artiste humoriste, France, 21e s.

ADDICTION-S / ADDICTIF / ADDICT – Dépendances, assuétudes, toxicomanies / relevant, des addictions.

ADIEUX À L’ENFANCE, LesLivre de psychologie, France, 20e s.

ADO FMAncienne station, de radio jeunes, devenue : Swigg, France, 20e s.

ADOJEUNESSE-S / ADOJEUNE-S / ADOJUVÉNILE – Nouvelle génération, adolescente & juvénile, des juniors, de douze – vingt-cinq ans / relevant, de l’adojeunesse.

ADOJEUNOPHILIE-S / ADOJEUNOPHILE-S – Approche favorable, positive, bienveillante, à l’égard, du junior / relevant, tenant, de l’adojeunophilie.

ADOJEUNOPHOBIE-S / ADOJEUNOPHOBE-S – Rejet, incompréhension, désamour, à l’égard, du junior / relevant, tenant, de l’adojeunophobie.

ADOJEUNOPSYCHIATRIE – Psychiatrie & soins psychiatriques, du junior.

ADOJEUNOPSYCHOLOGIE – Psychologie & soins psychologiques, du junior.

ADOJEUNOPSYCHOTHÉRAPIE – Psychothérapie & soins psychothérapeutiques, du junior.

ADOJUNIOR-S – Adolescent & jeune, de douze-vingt-cinq ans.

ADOLANGUE – Langage ado, expression spécifique, orale & écrite, adojuvénile.

« ADOLECHIANT-S » – Ados pénibles, difficiles : expression négative, sur les jeunes.

ADOLESCENCELivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENCERevue, de sciences humaines, sur l’adolescence, France, 20e/ 21e s.

ADOLESCENCE EN CRISE ? –Vers le droit à la reconnaissance socialeLivre de sociologie, France, 20e s.

ADOLESCENCE ET CRISE – La quête de l’identitéOuvrage de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENCE-S / ADOLESCENT-S – Phase humaine évolutive : « cognitive, émotionnelle, comportementale » : physique, psychique, mentale, morale, sociale, entre enfance & adultisme / ayant l’âge, de l’adolescence & de nature adolescente.

ADOLESCENCES AU FIL DES JOURSLivre de psychologie, France, 20e s.

ADOLESCENS, ADOLESCENTIA / Adolescent, adolescence – Termes, d’étymologie latine, de l’adojeune-sse, outre, juvenis, juventus : jeune, jeunesse.

ADOLESCENT, de dix à seize ans, L’ – Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENT EST UNE PERSONNE, L’Livre de sociologie, France, 21e s.

ADOLESCENT FACE À SON CORPS, L’Livre de psychologie, France, 21e s.

ADOLESCENT, L’Œuvre de littérature, Russie, 19e s.

ADOLESCENT SUICIDAIRE, L’Livre de psychologie, France, 21e s.

ADOLESCENTS devant les déviances, LesLivre de psychologie, France, 20e s.

ADOLESCENTS EN SOUFFRANCERapport public / étude sociologique, France, 21e s.

ADOLESCENTS, Les – Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADONAISSANT-S / Néoadolescent-s – Junior, de cursus collégien, en début, d’adolescence.

ADONAISSANTS, LesLivre de sociologie, France, 21e s.

ADOPTION-S / ADOPTIF / ADOPTANT-S / ADOPTÉ-S – Filiation juridique, de type adoptif, non biologique, France / relevant, de l’adoption.

ADOS, AMOUR & SEXUALITÉ / Version fillesLivre de psychologie & santé, France, 21e s.

ADOS, AMOUR & SEXUALITÉ / Version garçonsLivre de psychologie & santé, France, 21e s.

ADOS, COMMENT ON VOUS MANIPULELivre de sociologie, France, 21e s.

ADOS : LA FIN DE L’INNOCENCELivre de sociologie, France, 21e s.

ADOUBEMENT-S / ADOUBEUR-S / ADOUBÉ-S – Rite initiatique, de passage, d’acceptation : intronisation, tel, chevalier, du roi, Europe médiévale & métaphore / relevant, de l’adoubement.

ADULESCENCE-S – Adolescences prolongées & postadolescences attardées, préadultismes immatures, difficultés adojuvéniles, à « grandir ».

ADULESCENT-S – Adolescents prolongés & postadolescents attardés, préadultes immatures, adojeunes, en difficultés, à « grandir » / relevant, de l’adulescence.

ADULTISATION-S / ADULTISÉ – Mûrissement, responsabilisation, autonomisation juvéniles adultes / relevant, de l’adultisation.

ADULTISME-S / ADULTE-S – Maturité, responsabilité, autonomie accomplies, postadojuvéniles / relevant, de l’adultisme.

ADULTOCENTRISME / ADULTOCENTRIQUE – Prééminence adulte / privilégiant l’adultisme.

ADULTOPHOBIE-S / ADULTOPHOBE-S – Peurs, rejets, des adultes, de l’adultisme, crainte, aversion, refus juvéniles, de « grandir » / rejetant, les adultes.

ADULTUS / Adulte – Humain, en état, de maturité, responsabilité, d’autonomie postjuvéniles.

ADVENTURELAND / Un job d’été, à éviterFilm cinématographique, de comédie, États-Unis, 20e s.

AEMO, Action Éducative, en Milieu OuvertÉducation spécialisée, mesures judiciaires, sociales, pédagogiques, de suivis, pour mineurs, jeunes majeurs, en danger, France.

AFFECTION-S CARDIOVASCULAIRE-S / CARDIOPATHIE-S – Physiopathologies, du cœur & des vaisseaux.

AFFECTIVITÉ FORTE / intense, de l’adojeunesse – Puissance sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle adojuvénile.

AFFECTIVITÉ INEXISTANTE / faible, des jeunes – Insuffisance sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle adojuvénile.

AFFECTIVITÉ NON SIGNIFIANTE / moyenne, des adojeunes – Ambivalence sentimentale, émotionnelle, pulsionnelle adojuvénile.

AFFECT-S / AFFECTIVITÉ-S / AFFECTION-S / AFFECTIF / AFFECTÉ – Sentiments, émotions, pulsions / relevant, de la sphère, des attachements, liens, adhésions sentimentaux / sentimental / touché, émotionnellement.

AFFECT-S DESTRUCTIF-S, des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions toxiques.

AFFECT-S FUSIONNEL-S, des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions excessifs.

AFFECT-S SUPPORTIF-S, des jeunes – Sentiments, émotions, pulsions solidaires.

AFFIRMATION, DE SOI / AFFIRMÉ – Assertivité, assurance, force mentale : fait, de « tenir, son plein rang », en société, d’oser, dire, ses besoins & ce qui gêne, aptitude, à « s’imposer », face, à soi-même & autrui / assertif.

AFIJ, Association, pour Faciliter l’Insertion Professionnelle, des Jeunes DiplômésEx-organisme, de promotion de l’emploi, des étudiants, France.

AFP, Agence France PresseOrgane d’information / dépêche, Canada, 21e s.

AGAPÈ / Amour – Élans affectifs, sentimentaux, émotionnels.

ÂGE BAROQUE – Âge original : excentricités, aspects fantasques, spécificités iconoclastes adojuvéniles, réels ou, supposés.

AGGOUNE, H.Écrivain littéraire, France, 21e s.

AGORA DÉBATS / JEUNESSESRevue, d’étude scientifique, sur les jeunes, France.

AGRESSION-S / ABUS / ATTEINTE-S SEXUEL-S – Attaques sexuelles délictueuses, criminelles, infractionnelles, France.

AGRESSION-S / AGRESSEUR-S / AGRESSÉ-S – Attaque, atteinte, violence / lié, à l’agression.

AGRESSION-S / SÉVICE-S / VIOLENCE-S PHYSIQUE-S – Attaques corporelles délictueuses, criminelles, infractionnelles, France.

AGRESSION-S / SÉVICE-S / VIOLENCE-S PSYCHIQUE-S – Attaques délictueuses, criminelles, infractionnelles psychomorales, France.

AGRESSIVITÉ-S / AGRESSIF – Violences, brutalités, hargnes / relevant, de l’agressivité.

AIDE-S AU LOGEMENT – Allocations publiques financières, sociales, d’habitat, France.

AIDE-S AU SEVRAGE TABAGIQUE – Intervention médicale, de désintoxication, au tabac.

AIDE-S SOCIALE-S – Allocations, avantages, prestations financiers, caritatifs, de soutiens, de type socioéconomique.

AIGUILLES ROUGES, LesFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

AÎNÉ-S / AÎNESSE – Premier-né, de fratrie, le plus âgé, d’un groupe / antériorité générationnelle.

AIR / AÉRIEN – Métaphore : atmosphère, légèreté, évanescence aériennes / lié, à l’air.

ALAINE.-A. Chartier, philosophe, France, 19e/20e s.

ALBICOCCO, J.-G.Réalisateur, de cinéma, France, 20e s.

ALCESTE & CÉLIMÈNEPersonnages, de fiction théâtrale, de comédie, France, 17e s.

ALCOOLOGIE / ALCOOLOGIQUE – Science toxicologique, des effets, de l’alcool, de leurs soins curatifs / relevant, de l’alcoologie.

ALCOOL-S / ALCOOLISME-S / ALCOOLISATION-S / ALCOOLIQUE-S / ALCOOLISÉ – Éthanol / éthylisme / consommation alcoolique / relevant, atteint, de l’alcoolisme / sous emprise, d’alcool.

ALEXANDRE LE GRAND / Alexandre III, de MacédoineSouverain régnant, chef militaire, Grèce, 4e s. av. J.-C.

ALEXITHYMIE-S / ALEXITHYMIQUE-S – Trouble émotionnel & psychoaffectif, incapacités anormales, à percevoir, préciser, verbaliser, les sentiments / relevant, atteint, de l’alexithymie.

ALF, Allocation de Logement FamilialePrestation sociale, financière, d’accession, des familles, à l’habitat locatif, France.

ALIMENTATION-S / ALIMENT-S humains / ALIMENTAIRE / ALIMENTÉ – Nutrition, nutriments, nourriture / relevant, de l’alimentation.

ALLÉGRESSE-S / ALLÈGRE – Bonheur & félicité, enthousiasme & gaieté, entrain & joie / lié, à l’allégresse.

ALLERGIE-S / ALLERGIQUE – Anaphylaxie, intolérance, hypersensibilité-s immunitaire-s / relevant, des allergies, atteint, d’allergie.

ALLOCATION UNIQUE D’AUTONOMIE, pour jeune – Unification potentielle, des dispositifs, d’aides sociales, financières, aux jeunes majeurs, en études : hypothèse, France.

ALLOGÈNE-S – Étrangers, allochtones, émigrés & immigrés.

ALS, Allocation de Logement SocialePrestation sociale, financière, d’accès, à l’habitat locatif, France.

ALTÉRATION-S / TROUBLE-S DE LA « CONSTRUCTION PERSONNELLE » – Perturbations psychiques : cognitives, émotionnelles, comportementales.

ALTÉRITÉ / AUTRE – Autre & autrui, différence, diversité / relevant, de l’altérité.

ALUN-S HÉMOSTATIQUE-S – Calmant, bactéricide, cicatrisant / métaphore : apaisement.

ALVIN, P. / MARCELLI, D.Médecin pédiatre / médecin psychiatre, France, 20e/21e s.

ALVIN, P. / MICHAUD, P.-A. – Médecin pédiatre / médecin praticien, de santé, France & Suisse, 20e/21e s.

AMADIEU, J.-F.Sociologue, France, 20e/21e s.

AMBIVALENCE-S / AMBIVALENT – Équivoque, ambiguïté, contradiction / lié, à l’ambivalence.

AMÉNORRHÉE-S / AMÉNORRHÉIQUE – Absence, des règles physiologiques, menstruations biologiques féminines, inexistantes / relevant, de l’aménorrhée.

AMERICAN COLLEGE / Collège américain – Film cinématographique, de comédie, États-Unis, 20e s.

AMERICAN WAY OF LIFE / L’art de vivre, à l’américaine – Habitus, inspirés, des États-Unis, d’Amérique, monde.

AMÉRICANISATION-S / AMÉRICANISÉ – Globalisation mondiale, « à l’américaine » / relevant, de l’américanisation.

AMÉRIS, J.-P.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

ÂME-S – Souffle immatériel, spiritualité, conscience morale.

AMI-S / AMITIÉ-S / AMICAL – Compagnon, proche, pair / attachement, entente, inclination / relevant, de l’amitié.

AMITIÉ ENTRE LES PEUPLES – Tolérance, paix, concorde, entre les nations.

AMITIÉ-S CONJONCTURELLE-S – Amitié, d’aléas : temporaire, superficielle, fluctuante.

AMITIÉ-S MONOSEXUELLE-S – Exclusivité amicale sexuée, masculine ou, féminine.

AMITIÉ-S STRUCTURELLE-S – Amitié, de fond : durable, profonde, authentique.

AMOURACHEMENT-S / AMOURACHÉ – Affects amoureux superficiels, passagers, artificiels / relevant, de l’amourachement.

AMOUR-S / AMOUREUX – Liens d’affection, de cœur, de dévouement / relevant, de l’amour.

AMPHÉTAMINE-S / AMPHÉTAMINIQUE – Stupéfiant excitant, psychostimulant, psychotrope / relevant, des amphétamines.

AMSELLEM-MAINGUY, Y. / TIMOTEO, J. – Chercheur sociologue / économiste, France, 20e/21e s.

AMYGDALE / AMYGDALIEN – Cerveau, dit, limbique, gestionnaire, des émotions, sentiments, stimuli sensoriels, affects, alertes comportementales / relevant, de l’amygdale.

ANACYCLIQUE – Mot / phrase, lisible, à l’envers & l’endroit, à signification différente, selon, le sens, de lecture – similaire, pour le palindrome / relevant, de l’anacyclique.

ANATRELLA, T. – Psychanalyste, France, 20e/21e s.

ANCIEN RÉGIMEMonarchie capétienne, de l’ère moderne, France, 16e-18e s.

ANCIENS, Les – Tenants, de la tradition, la sagesse, maturité, en opposition, aux Modernes, partisans, de l’innovation, la hardiesse, la jeunesse.

ANDRO-ADOJEUNOCOACH Théoricien & praticien, des jeunes hommes, de quinze – vingt-quatre ans, en coaching / conseil de vie & sciences, du junior masculin : Andro-AdoJeunologie®.

ANDRO-ADOJEUNOCOACHING / ANDRO-ADOJEUNOCOACHÉ – Coaching / conseil de vie, des juniors masculins, de quinze – vingt-quatre ans, France / suivi, en andro-adoJeunoCoaching.

ANDRO-ADOJEUNOCONSEIL® / ANDRO-ADOJEUNOCONSEILLÉ – Coaching / conseil de vie, des juniors masculins, de quinze – vingt-quatre ans, France & coach / conseiller de vie, des garçons adojeunes / suivi, en Andro-AdoJeunoConseil®.

ANDRO-ADOJEUNOLOGIE® / ANDRO-ADOJEUNOLOGIQUE – Coaching / conseil de vie, sciences théoriques & pratiques, des juniors masculins, de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant, de l’Andro-AdoJeunologie®.

ANDRO-ADOJEUNOLOGUE® Théoricien & praticien, des jeunes hommes, de quinze – vingt-quatre ans, en coaching / conseil de vie & sciences, du junior masculin : Andro-AdoJeunologie®.

ANDRO-ADOJEUNOLOGUÉ-S – Juniors masculins suivis, en Andro-AdoJeunologie®, coaching / conseil de vie, des garçons, de quinze – vingt-quatre ans.

ANDRO-ADOJEUNOSCIENCE® / ANDRO-ADOJEUNOSCIENTIFIQUE – Sciences, théoriques & pratiques, des juniors masculins, de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant, de l’Andro-AdoJeunoScience®.

ANDROCENTRISME / ANDROCENTRIQUE – Prééminence, domination, privilèges masculins / relatif, au primat masculin, de nature, masculine dominante.

ANDROGYNIE / ANDROGYNE – Confusion, des genres, masculin-féminin, indifférenciation, des sexes, ambiguïté, d’apparence physique sexuée / sans, genre sexué, apparent.

ANDROPHOBIE-S / ANDROPHOBE-S – Discriminations, rejets, répulsions, anti-masculins : misandrie / tenant, relevant, de l’androphobie.

ANGELO, M.Réalisateur audiovisuel, France, 20e/21e s.

ANGOISSE-S / ANGOISSANT / ANGOISSÉ-S – Effroi, tourment & mal-être, détresse / relevant, de l’angoisse.

ANGOISSE-S DE CASTRATION / Garçons – Peur irrationnelle infantile, de perte, du pénis, de la masculinité, virilité.

ANGOISSÉ-S, Jeune-s – Jeunes, en marasme, perdition, mal-être, typologie sociologique, France, 21e s.

ANNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE – Année consacrée, par les Nations Unies, à la nouvelle génération, du monde, en 1985 & 2010-2011, pour la promouvoir, défendre, ses droits.

ANOREXIE-S / ANOREXIQUE-S mentaux – Troubles psycho-physiopathologiques lourds, du comportement alimentaire, manifestations, afférentes / relevant, atteint, de l’anorexie.

À NOUS LES PETITES ANGLAISESFilm cinématographique, de comédie, France, 20e s.

ANTHROPOLOGIE / ANTHROPOLOGIQUE – Étude scientifique, de l’homme & des groupes humains, de façon, holistique, transversale, pluridisciplinaire / relevant, de l’anthropologie.

ANTHROPO-PSYCHOLOGIE / ANTHROPO-PSYCHOLOGIQUE – Sciences, de l’homme, étude scientifique, du psychisme, de la personnalité humains / relevant, de l’anthropo-psychologie.

ANTICONFORMISME-S / ANTICONFORMISTE-S – Originalité libertaire, opposition, aux normes, usages, traditions / relevant, tenant, de l’anticonformisme.

ANTIDÉPRESSEUR-S – Psychotropes tranquillisants & euphorisants, stimulants psychiques, régulateurs, de l’humeur.

ANTIMANUEL D’ADOLESCENCELivre de sociologie, France, 21e s.

ANTIPATHIE-S / ANTIPATHIQUE – Aversion, répulsion, rejet / relevant, de l’antipathie.

ANTIQUITÉ européenne classiqueÈre historique : de la Grèce post-homérique, au début, de l’Antiquité tardive, de la fin, de l’Empire romain, d’Occident, 6e s. av. J.-C.-4e s.

ANTISÉMITISME-S / ANTISÉMITE-S – Idéologie, de rejet, du judaïsme, des Juifs / tenant-s, de cet ostracisme & relevant, de l’antisémitisme.

ANXIÉTÉ-S / ANXIOGÈNE / ANXIEUX – Tourment, alarme, crainte / relevant, de l’anxiété.

ANXIOLYTIQUE-S – Médicaments calmants, tranquillisants, psychotropes.

APACHE-S, Jeune-sBandes, de jeunes délinquants, France, déb. 20e s.

APATHIA / Dépassement des passions – Détachement, ataraxie, équanimité.

APATHIE-S / Nature apathique – Langueur, indifférence, état amorphe / lié, à l’apathie.

APHRODITEPersonnage de fiction, de la mythologie grecque antique, déesse de l’amour : métaphore.

APL, Aide Personnalisée au LogementPrestations sociales, d’accès, à l’habitat locatif, France.

APOLLO 11Mission spatiale américaine, du premier alunissage humain, espace, 20e s.

APOLLON / APOLLINIEN – Personnage, de fiction, de la mythologie grecque, antique, dieu, de la beauté masculine : métaphore / relatif, à Apollon & l’apollinisme.

APOLOGÉTIQUEŒuvre, de théologie, morale, philosophie, Afrique du Nord, romaine, actuelle, Tunisie, 1er s. / défense dogmatique, exégèse, plaidoyer & argumentaire.

APOPHTEGME-S / APOPHTEGMATIQUE – Sentence, précepte & aphorisme, pensée / lié, aux apophtegmes.

APORIE-S / APORÉTIQUE – Contradiction, paradoxe, antinomie / relevant, de l’aporie.

APOSTASIE-S / APOSTASIQUE – Trahison, reniement, renonciation / relevant, de l’apostasie.

APOSTAT-S – Renégat, traître, infidèle.

APOSTOLAT-S / APOSTOLIQUE – Mission, vocation, sacerdoce / relevant, de l’apostolat.

APPRENTISSAGE-S / APPRENTI-S – Formation, emploi professionnels, en alternance scolaire & d’entreprise : théorique, pratique, de terrain / jeune, formé, en apprentissage, France.

APRÈS-GUERREDécennie postérieure, à la Seconde Guerre mondiale, monde, 20e s.

APTITUDE-S COGNITIVE-S, du jeune – Capacité, à penser, raisonner, « cogiter », typologie psychosociologique.

APTITUDE-S COMPORTEMENTALE-S, du jeune – Capacité, à agir, être, s’exprimer, typologie psychosociologique.

APTITUDE-S ÉMOTIONNELLE-S, du jeune – Capacité, à ressentir, éprouver, exprimer, typologie psychosociologique.

APTITUDE-S MENTALE-S / RÉFLEXIVE-S, du jeune – Capacité, à analyser, argumenter, évaluer, typologie psychosociologique.

APTITUDE-S SOCIALE-S, du jeune – Capacité relationnelle, interactive, sociable, typologie psychosociologique.

AQUIN (d’), T.Théologien, philosophe chrétien, États italiens, 13e s.

ARDAGH, J.Journaliste, Royaume-Uni, 20e/21e s.

ARGENT – Finances, ressources, monnaie fiduciaire.

ARGENT DE POCHE – Gains, ressources, gratifications, pour adolescents.

ARIANE & THÉSÉEPersonnages, de fiction mythologique, de l’Antiquité grecque.

ARMSTRONG, N.Astronaute, États-Unis, 20e/21e s.

ARNAULD, A.Religieuse, abbesse chrétienne catholique, France, 16e/17e s.

ARNAULT, O. – Conseil, formateur, caractérologue, France, 20e/21e s.

ARON, J.-P.Universitaire, historien, écrivain, France, 20e s.

ARONOFSKI, D.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

ARTIFICE-S / ARTIFICIEL – Subterfuge, duperie, leurre / relevant, de l’artifice.

ARTUS, P. / VIRARD, M.-P. – Économiste / journaliste, France, 20e/21e s.

ASCÈSE-S / ASCÈTE-S – Renoncement : abnégation, dépassement, de soi, « stoïcisme » / pratiquant, l’ascèse.

ASCÉTISME-S / ASCÉTIQUE – Austérité, renoncement, rigueur physique & morale existentiels / relevant, de l’ascétisme.

ASE, Aide Sociale à l’Enfance / l’Adolescence – Dispositif, d’actions sociales, contre, les maltraitances, de sauvegarde, d’insertion, des jeunes, en difficulté, France.

ASINARIA / L’Asinaire – La Comédie, des ânes, pièce, de théâtre, de comédie, Rome, 3e s. av. J.-C.

ASSAUT-S – Attaque, offensive, charge.

ASSERTIVITÉ / ASSERTIF – Justes affirmation, de soi, assurance, force mentale / assuré.

ASSISTANAT-S / ASSISTÉ-S – Allocations, soutiens, aides sociaux, octroyés, reçus / relevant, tenant, de l’assistanat.

ASV, Ateliers Santé VilleOrganismes publics, de réduction, d’inégalités, de santé, France.

ATARAXIE / ATARAXIQUE – Plénitude, paix intérieure, équanimité / relevant, de l’ataraxie.

ATAVISME-S / ATAVIQUE – Génétique, hérédité, transmissions – trait génétique, héréditaire, transmis / relevant, de l’atavisme.

ATLAS DES JEUNES EN FRANCELivre de sociologie, France, 21e s.

ATTACHEMENT AFFECTIF, ANXIEUX-SOUCIEUX, de type IIClassification psychologique : crainte, alarme, inquiétude, en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, CRAINTIF-ÉVITANT, de type IVClassification psychologique : peur, tourment, évitement, en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, DISTANT-ÉVITANT, de type IIIClassification psychologique : distanciation, éloignement, évitement, en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHEMENT AFFECTIF, SÉCURE, de type IClassification psychologique : équilibre, sécurité, épanouissement, en matière émotionnelle sentimentale.

ATTACHMENT, AS AN ORGANIZATIONAL FRAMEWORK, for research, on close relationshipL’attachement, comme, cadre organisationnel, pour la recherche, sur les liens affectifs : article scientifique, de psychologie, États-Unis, 20e s.

ATTAQUE-S / ATTAQUANT-S / ATTAQUÉ-S – Agressions, attentats, atteintes / relevant, de l’attaque.

ATTEINTE-S / DÉFICIENCE-S / HANDICAP-S INTELLECTUEL-S – Trouble, psychopathologie, anomalie mentaux.

ATTEINTE-S PSYCHIQUE-S – Handicaps, troubles, pathologies, du psychisme.

ATTENTISME-S / ATTENTISTE-S, jeune-s – Passivité, immobilisme, opportunisme juvéniles / jeunes amorphes, prudents, typologie sociologique, France, 21e s.

ATTITUDE-S – Comportement, conduite, posture.

AUBERGE ESPAGNOLE, L’.Film cinématographique, de comédie dramatique, Espagne, France, 21e s.

AUDITION / OUÏE – Faculté sensitive auditive, capacités, de perceptions sonores.

AUFKLÄRUNG / LumièresCourant philosophique & culturel, littéraire & intellectuel, de nature humaniste & progressiste, rationaliste & scientiste, Europe, 18e s.

AUGUSTINISME / AUGUSTINISTE – Doctrine philosophique, théologique chrétienne, issue, des enseignements, de saint Augustin, 4e/5e s. / relevant, de l’augustinisme.

AUGUSTINUS, A. / Saint Augustin d’HipponeThéologien, philosophe, théoricien chrétien catholique, Afrique du Nord romaine, actuelle Algérie, 4e/5e s.

AURORE BORÉALE / polairePhénomène atmosphérique, de l’hémisphère Nord, aurore australe, dans l’hémisphère Sud / métaphore : renouveau, espérance, optimisme.

AUSTRALOPITHÈQUE-SHominidé préhistorique, Afrique, 4,2 millions – 1 million d’années av. J.-C.

AUTISME-S / AUTISTIQUE / AUTISTE-S – Troubles cérébraux, du « développement », de la communication, des interactions sociales / relevant, atteint, de l’autisme : métaphore.

AUTOAGRESSION-S / AUTOAGRESSIF – Agression : atteinte volontaire, physique & psychique, pathologique, de & contre soi, par soi-même / relevant, de l’autoagression.

AUTODÉTERMINATION-S / AUTODÉTERMINÉ – Souveraineté, émancipation, libre-arbitre personnels, de soi, pour soi-même / relevant, de l’autodétermination.

AUTOGRATIFICATION-S narcissique-s psychomatérielle-s, du quotidien – Satisfaction hédoniste, consumériste, matérialiste juvénile, autoprodiguée, compensatoire, de frustrations.

AUTOLYSE-S / AUTOLYTIQUE / AUTOLYSÉ – Suicide, mort volontaire, autohomicide / lié, à l’autolyse.

AUTONOMIE / AUTONOME – Maturité, indépendance, autosuffisance / lié, à l’autonomie.

AUTONOMIE COGNITIVE, du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité intellectuelles, mentales, de pensée, typologie psychologique.

AUTONOMIE COMPORTEMENTALE, du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité, de parole, d’action, d’abstention, typologie psychologique.

AUTONOMIE ÉMOTIONNELLE, du jeune – Autosuffisance, indépendance, maturité, d’affects, de sentiments, de perceptions, ressentis, typologie psychologique.

AUTORITÉ / AUTORITAIRE – Charisme, influence, ascendant / impérieux.

AUTORITÉ PARENTALETutelle juridique, des ascendants, sur leurs descendants mineurs, en responsabilité, droits, devoirs, France, depuis, le 20e s.

AVANT-GUERREDécennie, d’avant, la Seconde Guerre mondiale, monde, Europe, 20e s.

AVENIR, DE LA FRANCE, L’ – Colloque, de prospective politique, socioéconomique, France, 21e s.

AVENIR-S – Postérité, futur, destinée.

AVILISSEMENT-S / AVILISSANT / AVILI – Indignité & corruption, ignominie & bassesse, abjection & déshonneur / relevant, de l’avilissement.

AVOIR-S – Possessions, biens, acquisitions, matériels & financiers.

AVORTEMENT-S / IVG, Interruption-s Volontaire-s, de Grossesse / AVORTÉ /ABORTIF – Autorisation légale abortive, sous conditions, France / interrompu / causant, l’avortement.

AXIOLOGIE / AXIOLOGIQUE – Science, des valeurs, morales & métaphysiques, transcendance, ontologie / relevant, de l’axiologie.

 

 

___________ B

 

BABA-S COOL, Jeune-s – Adojeunes pacifistes, débonnaires : beatniks, utopistes, hippies, Occident, 20e s.

BABY BOOM / Explosion démographique – Pic, de natalité, Occident, 20e s.

BABY-BOOMER-S / Natif, du pic de natalité – Génération nombreuse, née, après, le Second Conflit mondial, Occident, 20e s.

BABY-BOOMERS : « Le Casse, du siècle » – Article socioéconomique & politique, de presse écrite, d’information, France, 21e s.

BABY-LOSER-S / Natif, de la crise – « Bébés perdants », néogénérations Y & Z, Occident, 21e s.

BACCALAURÉAT-S / BACHELIER-S – Premier grade, d’enseignement supérieur, certification, de fin, des études secondaires, générales, professionnelles, technologiques, France / titulaire, du baccalauréat.

BAIL (Le), G. – Journaliste, France, 20e/21e s.

BALANCE COMMERCIALE – Soldes monétaires, entre exportations & importations, résultats commerciaux, des biens, services socioéconomiques.

BALISTIQUE – Munitions, projectiles, trajectoires.

BALLADUR, GouvernementGouvernement national, France, 20e s.

BALZAC (de), H.Écrivain littéraire, France, 19e s.

BANDE-S de jeunes – Groupe, clique, cohorte juvéniles.

BANLIEUE-S / BANLIEUSARD-S – Faubourgs, agglomérations, périphéries urbaines / lié, à la banlieue, habitant, de banlieue.

BANNISSEMENT / BANNI – Exclusion, rejet, ostracisme / relevant, du bannissement.

BAPU, Bureau d’Aide Psychologique UniversitaireCentres, de consultations étudiantes, psychothérapeutiques, France.

BARBARISME-S / BARBARE – Faute, solécisme, impropriété, de langage / lié, au barbarisme.

BARBITURIQUE-S – Somnifères, sédatifs, hypnotiques psychotropes.

BARENBOÏM, D.Musicien, chef d’orchestre, Argentine & Israël, 20e/21e s.

BARRE, R.Homme d’État, France, 20e/21e s.

BARROW, C.Jeune criminel, États-Unis, 20e s.

BARRY, C. – Journaliste, France, 20e/21e s.

BATAILLES DU GRAND LOUVRE, LesOuvrage, de récit politique & socioculturel, France, 21e s.

BAUER, A. / DEBARBIEUX, É.Criminologue / universitaire, France, 20e/21e s.

BEAT GENERATION / Cohorte perdue, vaincue – Mouvement culturel, littéraire, artistique, idéologique juvénile, États-Unis, 20e s.

BÉATIFICATION-S / BÉATIFIÉ-S – Attestation pontificale, de « vertus naturelles », chrétiennes, exemplaires, héroïques, Saint-Siège / relevant, de la béatification.

BEATNIK-S, Jeune-s – Adojeunes hippies, babas cool : subversifs, libertaires, pacifistes, Occident, 20e s.

BEAUMONT, FamillePersonnages fictifs, de série télévisée, tragi-comique, France, 20e/ 21e s.

BEAUVOIR (de), S.Écrivaine littéraire, France, 20e s.

BEN JELLOUN, T.Écrivain littéraire, poète, Maroc, France, 20e/21e s.

BENECH, G.Jeune écrivain, entrepreneur, chroniqueur, France, 21e s.

BENOÎT XVISouverain pontife, de l’Église catholique romaine, Allemagne & Vatican, 20e/ 21e s.

BENTON, R.Scénariste, réalisateur, acteur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

BERTHE, F.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

BERTHOLET, D.Universitaire, essayiste, Suisse, 20e/21e s.

BESOIN D’AFFECTION, des adojeunesAspirations, de sentiments, d’amour, d’attachement adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’AMOUR-DE RÉCONFORT, des adojeunesAspirations, d’affectivité, de soutien, de consolation adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’AUTONOMIE, des adojeunesAspirations, d’indépendance, de liberté, d’initiative adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’ENCOURAGEMENT-DE RENFORCEMENT, des adojeunesAspirations, de stimulation, d’affermissement, de fortification adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’ESPOIR, des adojeunesAspirations, d’espérance, de foi, d’attentes adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN D’EXPÉRIMENTATION-ACTION, des adojeunesAspirations propres : concrétisation, explorations, apprentissage / réalisation, entreprise, ainsi, qu’initiative personnels juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE CONFIANCE, des adojeunesAspirations, de crédit, foi, d’assurance adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE DIALOGUE, des adojeunesAspirations, de débats, communication, d’échanges adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RÉCOMPENSE-GRATIFICATION, des adojeunesNécessité, de reconnaissance, distinction, gratitude / de faveur, bonus, satisfaction juvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RECONNAISSANCE-CONSIDÉRATION, des adojeunesNécessité, d’acceptation, de respect, d’estime / d’égards, d’attention, de déférence, à l’endroit, de la jeunesse, typologie psychosociologique.

BESOIN DE RESPONSABILITÉ, des adojeunesAspirations, d’autonomie, de maturité, de sens, des devoirs adojuvéniles, typologie psychosociologique.

BESOIN DE SÉCURITÉ, des adojeunesAspirations, de quiétude, sûreté, sérénité juvéniles, typologie psychosociologique.

BIBLE, La / BIBLIQUE – Textes judéo-chrétiens, canoniques sacrés, Moyen-Orient, 8e s. av. J.-C.-2e s. / relevant, de la Bible.

BIEN / BÉNÉFIQUE – Par opposition, à la notion, de mal : morale, bénéfice, positivité / lié, au bien.

BIG MONEY, The / La Grosse galetteŒuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

BIGOT (Le), J.-Y. – Sociologue, France, 20e/21e s.

BILATÉRALISME-S / BILATÉRAL – Dualisme, réciprocité, mutualisme / lié, au bilatéralisme.

BINGE DRINKING / Beuverie-s frénétique-s – Alcoolisation intensive & accélérée, éthylisme forcené, ivresse aiguë.

BIPOLARISME / BIPOLARISATION / BIPOLARITÉ AMICAUX, du jeune / BIPOLAIRE – Dualisme, réciprocité, mutualisme, d’affects, d’attachements, d’entente amicaux adojuvéniles / dual.

BIRRAUX, A.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

BISEXUALITÉ / BISEXUEL-S – Attirance, relation, affect, pour, avec, les deux sexes & dualisme psychique humain, masculin-féminin / relevant, tenant, de la bisexualité.

BIZUTAGE-S SCOLAIRE-S / BIZUTEUR-S / BIZUTÉ-S – « Mises, à l’épreuve », des scolarisés, brimades physiques & psychiques, « rites initiatiques » & de passage, légalement, proscrits / relevant, du bizutage, France.

BLANC, M.Acteur, réalisateur, scénariste, de cinéma, France, 20e/21e s.

BLEEKER, P.Personnage, de fiction cinématographique, de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

BLENNORRAGIE / BLENNORRAGIQUE – Gonorrhée, chaude-pisse, Ist : Infection Sexuellement Transmissible, à gonocoque, inflammations, des voies génito-urinaires / lié, à la blennorragie.

BLESSURE-S / BLESSANT / BLESSÉ-S – Atteinte, traumatisme, choc, physiques, psychiques, moraux / relevant, des blessures.

BLOCAGE-S / BLOQUÉ – Inhibitions, immobilismes, aléas, matériels & psychiques / inhibé.

BLOG-S / Journal, de bord, électronique – Cybercarnet, bloc-notes informatique, billets & articles, d’information, de communication, de réseau social Internet.

BLOS, P.Psychanalyste, États-Unis, 20e s.

BLOUSON-S NOIR-S, Jeune-s – Adojeunes « déviants », sous-cultures, afférentes, France, 20e s.

BLUMERS, L.Réalisateur, scénariste, de cinéma, Allemagne, 20e/21e s.

BODIN, J.Jurisconsulte, politiste, philosophe, France, 16e s.

BOF GÉNÉRATIONGénération X & Y désabusée, désenchantée : adojeunesse pessimiste, apathique, résignée – actuelle, génération Lol : dérision, France, 20e/21e s.

BOHÈME-SJeune asocial, original, hors conventions : insouciant, impécunieux, idéaliste.

BONAPARTE, J.(Joseph) Homme d’État, France & Espagne, 18e/19e s.

BONHEUR D’ÊTRE ADOLESCENT, LeLivre de psychosociologie, France, 21e s.

BONHEUR EST DANS LE PRÉ, LeFilm cinématographique, de comédie, France, 20e s.

BONNARDEL, Y.Essayiste, éditeur, France, 20e/21e s.

BONNIE AND / ET CLYDEFilm cinématographique, dramatique biographique, États-Unis, 20e s.

BORTEN-KRIVINE, I. – Médecin gynécologue, France, 21e s.

BOSSUET, J.-B.Homme, d’Église, prédicateur chrétien catholique, écrivain, France, 17e/ 18e s.

BOUC-S ÉMISSAIRE-S – Réprouvé, souffre-douleur, tête de turc.

BOULIMIE-S / BOULIMIQUE-S – Trouble, du comportement alimentaire : Tca, voracité, excès nutritionnels, psychopathologiques addictifs, irrépressibles / relevant, atteint, de la boulimie.

BOURCET, S. / TYRODE, Y. – Médecin psychiatre / médecin pédopsychiatre, France, 20e/ 21e s.

BOURDIEU, P.Sociologue, France, 20e/21e s.

BOURGEOISIE-S URBAINE-S / BOURGEOIS – Classes moyennes & supérieures, des villes / relevant, membre, de la bourgeoisie.

BOURSE-S D’ÉTUDES / BOURSIER-S – Allocations, ressources, aides financières, pour jeunes scolarisés, d’enseignement, secondaire & supérieur, France / titulaire, de bourse.

BRACONNIER, A.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

BRAILLESystème, d’écriture tactile, à points saillants, pour non-voyants, France, 19e s.

BRAILLE, L.Inventeur, de l’alphabet tactile, à points saillants, pour non-voyants, France, 19e s.

BRAIN DRAIN / « Captage, de cerveaux » – Fuite, des cerveaux, émigration, immigration, des étudiants, diplômés, d’enseignement supérieur, des jeunes actifs, formés, France, monde.

BRAIN GAP / « Pénurie, de cerveaux » – Fuite, des cerveaux, émigration, immigration, des étudiants, diplômés, d’enseignement supérieur, des jeunes actifs, formés, France, monde.

BRASSARD, M. R. / HART, S. N. – Psychologues, experts, de la maltraitance, du jeune mineur, États-Unis, 20e/21e s.

BREAKFAST CLUB, The / Breakfast Club – Comédie dramatique, de cinéma, États-Unis, 20e s.

BRENNAN, J. – Personnage de fiction, de comédie cinématographique, États-Unis, 20e s.

BRETON (Le), D.Sociologue, France, 20e/21e s.

BRICS, Brazil, Russia, India, China, South-Africa – Grands « pays émergents » : Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique, du Sud, monde, 21e s.

BRIMADE-S / BRIMEUR-S / BRIMÉ-S – Vexations, bizutages, avanies / lié, aux brimades.

BROUSSOLLE, J.Musicien : auteur, compositeur, interprète, France, 20e s.

BRÛLURE-S / BRÛLANT / BRÛLÉ-S – Lésions, plaies, blessures / relevant, des brûlures.

BULLY / Tyran – Film cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

BULLYING / Harcèlement-s – Acharnement, persécution, maltraitance, psychomoraux et / ou, physiques, entre jeunes.

BURGESS, A.Écrivain littéraire, Royaume-Uni, 20e s.

BVA, Institut d’études de marché & d’opinionSondages, analyses socioéconomiques, politiques, France, 20e/21e s.

 

 

___________ C

 

CAILLERA-S / RACAILLE-S, Jeune-s – Adojeunesse « canaille » : gredins, voyous, déviants, typologie sociologique, France, 21e s.

CAISSE-S D’ASSURANCE MALADIEOrganismes de versement, des prestations, d’assurance maladie & d’accidents, du travail, aux particuliers, France.

CAL, Comités d’Action LycéensEx-mouvements protestataires & catégoriels politiques, syndicaux lycéens, France, 20e s.

CALCULATRICE MÉCANIQUEPascaline, première machine, à calcul automatique, France, 17e s.

CAMBRIDGE, Université deUniversité publique, d’excellence, Royaume-Uni.

CAMPAGNE D’ESPAGNEGuerre nationale d’indépendance, Espagne, 19e s.

CANCER-S / CANCÉRIGÈNE / CANCÉREUX – Prolifération cellulaire anarchique : inflammation, métastase, tumeur maligne / relevant, atteint, du cancer.

CANNABIS / CANNABIQUE – Stupéfiant, drogue, psychotrope : chanvre, haschich, marijuana / relevant, du cannabis.

CAPACITÉ-S INTELLECTUELLE-S, des jeunes – Aptitudes, niveaux, compétences mentaux, d’intelligence, de raisonnement adojuvéniles, typologie psychosociologique.

CAPTATIVITÉ-S / CAPTATIF – Possessivité, égocentrisme, accaparement affectifs / relevant, de l’égoïsme, la captativité.

CARACTÈRE ACTIF – Personnalité, individualité, mentalité, toniques, dynamiques, d’action résolue.

CARACTÈRE AMORPHE / indolent – Personnalité, individualité, mentalité, d’atonie, de flegme, d’imperturbabilité.

CARACTÈRE EAP, Émotif, Actif, Primaire / COLÉRIQUE – Personnalité, individualité, mentalité, de sensibilité, dynamisme, rapides, emportées, typologie psychologique.

CARACTÈRE EAS, Émotif, Actif, Secondaire / PASSIONNÉ – Personnalité, individualité, mentalité, de sensibilité, dynamisme, lentes, exaltées, typologie psychologique.

CARACTÈRE ÉMOTIF – Personnalité, individualité, mentalité, de sensibilité, sentimentalité, d’affectivité.

CARACTÈRE EnAP, Émotif, non Actif, Primaire / NERVEUX – Personnalité, individualité, mentalité, de sensibilité, « contemplation », rapides, fébriles, typologie psychologique.

CARACTÈRE EnAS, Émotif, non Actif, Secondaire / SENTIMENTAL – Personnalité humaine, individualité, mentalité, de sensibilité, contemplation, lentes, affectives, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEAP, Non Émotif, Actif, Primaire / SANGUIN – Personnalité, individualité, mentalité, d’ « impassibilité », de dynamisme, rapides, impulsifs, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEAS, Non Émotif, Actif, Secondaire / FLEGMATIQUE – Personnalité humaine, individualité, mentalité, d’ « impassibilité », de dynamisme, lenteur, pur sang-froid, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEnAP, Non Émotif, non Actif, Primaire / AMORPHE – Personnalité humaine, individualité, mentalité, d’ « impassibilité », de « contemplation », rapidité, indolentes, typologie psychologique.

CARACTÈRE nEnAS, Non Émotif, non Actif, Secondaire / APATHIQUE – personnalité, individualité, mentalité, d’ « impassibilité », de « contemplation », lenteur, d’atonie, typologie psychologique.

CARACTÈRE NON ACTIF – Personnalité, individualité, mentalité, de « contemplation », retrait, d’attentisme.

CARACTÈRE NON ÉMOTIF – Personnalité, individualité, mentalité, de pleine maîtrise, flegme, d’imperturbabilité.

CARACTÈRE PRIMAIRE – Personnalité, individualité, mentalité, de réactivité immédiate, peu durable, distanciée.

CARACTÈRE SECONDAIRE – Personnalité, individualité, mentalité, de « réactivité » différée, prolongée, marquante.

CARACTÈRE-S / CARACTÉRIEL – Personnalité, individualité, mentalité, psychiques acquises, conditionnant, les réactions, attitudes humaines, face, aux réalités externes / lié, au caractère.

CARACTÈRE-S SEXUEL-S PRIMAIRE-S – Organes sexuels propres, masculins & féminins, existant, dès, la naissance.

CARACTÈRE-S SEXUEL-S SECONDAIRE-S – Spécificités sexuelles propres, masculines & féminines, acquises, après, la puberté.

CARACTÉROLOGIE / CARACTÉROLOGIQUE – Science, de la personnalité, l’individualité, la mentalité humaines / relevant, de la caractérologie.

CARENCE-S / CARENCIEL / CARENCÉ – Déficience, lacune, insuffisance / relevant, de carences.

CARION, C.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

CARNET DE ROUTE D’UN J 3 – Récit littéraire, France, 21e s.

CARRIÈRE-S PROFESSIONNELLE-S – Parcours, d’emploi, de métier, vie active.

CARTE VITALECarte à puce, d’Assurance maladie, de couverture, de Sécurité sociale, des frais, de santé, France.

CARTE VITALE JUNIORS – Hypothèse, d’une carte Vitale, d’Assurance maladie, spécifique, pour les seuls, jeunes, de quinze – vingt-quatre ans, France.

CASSAVETES, N.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

CASSEUR-S – Délinquants, vandales, nihilistes.

CATALEPSIE / CATALEPTIQUE – Paralysie, immobilité, sidération / atteint, de catalepsie.

CATÉCHISME POSITIVISTE, LeŒuvre de philosophie, France, 19e s.

CATHARSIS / CATHARTIQUE – Libération, abréaction, défoulement / relevant, de la catharsis.

CAUSE DES ADOLESCENTS, LaOuvrage de psychologie, de science éducative, France, 20e s.

CDAPH, Commission des Droits et, de l’Autonomie des Personnes HandicapéesOrgane, de la MDPH, Maison Départementale, des Personnes Handicapées, chargé, des droits, intérêts, des handicapés, France.

CDD, Contrat – d’embauche – à Durée Déterminée – Type juridique, d’emploi provisoire, temporaire, limité, dans le temps, France.

CDI, Contrat – d’embauche – à Durée Indéterminée – Type juridique, d’emploi durable, stable, sans limitation, de temps, France.

CÉNOBITISME / CÉNOBITE-S – Vie monastique régulière, en communauté & métaphore : partages, communion collectifs / pratiquant, le cénobitisme.

CÉPHALÉE-S / CÉPHALIQUE – Migraines, névralgies, maux, de tête / relevant, de la tête.

CEREQ, Centre, d’Études & de Recherches, sur les QualificationsÉtablissement public, d’études, sur le marché, du travail, les qualifications, dans l’emploi, la formation professionnelle, France.

CERVEAU EN CONSTRUCTION – Pourquoi, les ados ne raisonnent pas, comme nous – Livre de psychophysiologie, États-Unis, 21e s.

CERVEAU LIMBIQUE-émotionnel : sensitif : affectif & sentimental – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux, des ressentis & états d’esprit.

CERVEAU NÉOCORTICAL-cognitif : mental : abstrait & réflexif – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux, de la pensée & l’intellect.

CERVEAU REPTILIEN-comportemental : « agissant » : instinctif & impulsif – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux, des actes & abstentions.

CERVEAU-X / CÉRÉBRAL – Encéphale, système nerveux, hémisphères cérébraux humains : néocortical cognitif, limbique émotionnel, reptilien comportemental / relevant, du cerveau.

CERVELET – Cerveau, encéphale, système nerveux : fonctions motrices.

CES ADOS QUI NOUS FONT PEURLivre de psychologie, France, 21e s.

CES, Centre-s d’Examen-s de Santé – Établissements départementaux, de prévention & dépistages sanitaires, de l’Assurance Maladie, France.

CESTAC, F.Auteure, de livres, de bandes dessinées, France, 20e/21e s.

CETTE MÂLE ASSURANCERécit psychosociologique, France, 20e s.

CHABAN-DELMAS, J.Homme d’État, France, 20e s.

CHABREUIL, F. & P. – Consultants-formateurs, France, 20e/21e s.

CHABROL, C.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

CHAMPAIGNE (de), P.Artiste peintre, graveur, France, 17e s.

CHAMPCEY d’HAUTERIVE (de), M. – Personnage, de fiction littéraire, France, 19e s.

CHANTAGE-S – Extorsion, intimidation, pression.

CHARISME-S / CHARISMATIQUE – Ascendant, aura, prestige / relevant, du charisme.

CHARLES-ALBERT Ier, de Savoie / Piémont-Sardaigne – Souverain régnant, États italiens, 18e/19e s.

CHARLOTTEJeune, de dix-huit ans, victime, d’un assassinat familial, France, 21e s.

CHARTE DE LA SANTÉ DES JEUNES, en Insertion sociale & professionnelle – Dispositif, de protection sociosanitaire, des jeunes, en intégration socioprofessionnelle, France.

CHARTREUSE DE PARME, LaŒuvre de littérature, France, 19e s.

CHATILIEZ, É.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

CHAT-S INTERNET – Discussions, communications Internet, réseaux sociaux, d’échanges instantanés, en ligne.

CHAUVEL, L.Sociologue, France, 20e/21e s.

CHECK UP / Contrôle médical – Bilan complet, de santé : de dépistage, préventif & curatif.

CHEF-S, D’ÉTABLISSEMENT / PRINCIPAL-AUX / PROVISEUR-S – Dirigeant, d’établissement public, d’enseignement secondaire, général, professionnel, technologique, France.

CHEMIN, A.Journaliste, France, 20e/21e s.

CHEMINS DE LA SAGESSE, LesŒuvre de philosophie, France, 20e s.

CHÈQUE-S / CHÉQUIER-S SANTÉ JEUNES – Dispositif sociosanitaire, d’aides financières, à l’accès, aux soins, des jeunes, France.

CHEVEUX LONGS ET IDÉES COURTES – Livre de réflexions sociophilosophiques, France, 20e s.

CHIFFRES-CLÉS DE LA JEUNESSE, Les – Étude sociologique publique, statistique, France, 21e s.

CHIMIOTHÉRAPIE-S / CHIMIOTHÉRAPEUTIQUE – Usage thérapeutique chimique, notamment, soins médicamenteux anticancéreux / relevant, de la chimiothérapie.

CHIRAC, J.Homme d’État, président de la République, France, 20e/21e s.

CHOIX DE DIEU, LeRécit-entretien autobiographique, France, 20e s.

CHÔMAGE-S / CHÔMÉ – Inactivité, privation, d’emploi, vacance professionnelle / férié, non travaillé.

CHÔMEUR-S / CHERCHEUR-S / DEMANDEUR-S, D’EMPLOI – Travailleur inactif, privé, d’emploi, en disponibilité professionnelle.

CHRONIQUES ABYSSINIENNESŒuvre de littérature, Pays-Bas, 20e s.

CHRONOBIOLOGIE CIRCADIENNE / CHRONOBIOLOGIQUE – Étude, des rythmes biologiques journaliers, des humains, sur vingt-quatre heures : temporalité, régulations, biorythmes / lié, à la chronobiologie.

CHRONO-PSYCHOBIOLOGIE / CHRONO-PSYCHOBIOLOGIQUE – Étude, des rythmes propres biopsychiques : temporalité, régulations, bio/psycho-rythmes / lié, à la chronopsychobiologie.

CHRYSALIDE-S / CHRYSALIDIQUE – Stade, de développement, métaphore pubertaire, des humains : maturation, transition, métamorphose / relevant, de la chrysalide.

CID, LePièce de théâtre tragi-comique, France, 17e s.

CIDJ, Centre-s d’Information & de Documentation JeunesseOrganisme public, chargé, d’informer, les jeunes, en toute matière, les concernant, France.

CIGARETTE-S ÉLECTRONIQUE-S – Dispositif, à aérosol, pour inhalation, de vapeur, alternatif, au tabagisme ou, substitut, à moindre toxicité, pour arrêt, du tabagisme.

CINQ LEÇONS SUR LA PSYCHANALYSELivre de psychologie & psychanalyse, Empire d’Autriche-Hongrie, 20e s.

CIO, Centres d’Information & d’OrientationOrganismes publics éducatifs, d’information, d’orientation, scolaires, universitaires, des métiers, France.

CIP, Contrat d’Insertion ProfessionnelleContrat, de travail, à durée déterminée, pour les jeunes, d’insertion anti-chômage : ancien système, non appliqué, France, 20e s.

CIUP, Cité Internationale Universitaire de ParisFondation privée, d’utilité publique, de résidences, d’équipements, de services étudiants, France.

CIVILISATION-S / CIVILISATIONNEL / CIVILISATEUR / CIVILISÉ – Ensemble, des caractéristiques culturelles, morales, intellectuelles, historiques…, d’une société / relevant, de la civilisation.

CIVIS, Contrat d’Insertion, dans la Vie SocialeAncien dispositif public, d’aide, à l’ « insertion » socioprofessionnelle, France. Il est remplacé, en 2016, par le Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie, Pacea.

CLAES, M. – Universitaire, de psychologie, Canada, 20e/21e s.

CLANISME / CLANIQUE – Atavisme, grégarisme, groupement familiaux, de nature ancestrale / relevant, du clan, du clanisme.

CLARK, L.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

CLASSE-S MOYENNE-S – Groupes sociaux intermédiaires, entre, les milieux populaires & les cercles, les plus favorisés.

CLASSIQUE-S, Jeune-s – Adojeune traditionnel : conventionnel, conformiste, « orthodoxe », typologie sociologique, France, 21e s.

CLAVIER, C.Acteur, scénariste, producteur, réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

CLÉ DE L’ENNÉAGRAMME, LaLivre de caractérologie, France, 21e s.

CLERGÉ-S / CLÉRICAL – Églises, ecclésiastiques, institutions, d’une religion / lié, au clergé.

CLÉS DE L’ACTUALITÉ, Les – Ancien magazine, d’information juniors, France.

CLÉS DU DESTIN, LesLivre de sociologie, France, 21e s.

CLIVAGE-S / CLIVANT / CLIVÉ – Séparation, division, différenciation / relevant, du clivage.

CLOSETS (de), F.Journaliste, écrivain, France, 20e/21e s.

CLOUTIER, R. / DRAPEAU, S. – Universitaires, de psychologie, Canada, 20e/21e s.

CMU / CMU-C, Couverture Maladie Universelle / CMU Complémentaire – Ex-aide sociale & sanitaire et, tiers payant sociomédical, France. Depuis 2016 : Puma, Protection Universelle Maladie et, depuis 2019, Css, Complémentaire Santé Solidaire.

CNJ, Comité, pour la Consultation Nationale, des Jeunes – Instance, chargée, de proposer, des mesures jeunesse, au gouvernement Balladur, France, 20e s.

CNJ, Consultation Nationale des Jeunes – Consultation, de la jeunesse, de France, sous, le gouvernement Balladur, France, 20e s.

CNPJ, Consultation Nationale, Parole aux Jeunes / Livre d’Or – Consultation, des juniors, de France, sous, le gouvernement Fillon, France, 21e s.

CNRS, Centre National de la Recherche ScientifiqueOrganisme public, de recherche scientifique fondamentale, France.

COACH PERSONNEL DE VIE andro-adoJeunologue® Professionnel, de la relation d’aide, pour garçons adolescents & jeunes hommes.

COACHING PERSONNEL DE VIE andro-adoJeunologique / COACHÉ-S – > Accompagnement professionnel, de la relation d’aide, pour garçons adolescents & jeunes hommes / suivi-s, en coaching.

COCAÏNE / COCAÏNIQUE / COCAÏNOMANE-S – Stupéfiants, alcaloïde, psychotrope stimulant / relevant, de la cocaïne / consommateur, de cocaïne.

COCTEAU, J.Écrivain, poète littéraire, France, 19e/20e s.

CODE CIVILRegroupement écrit, des lois, du droit civil, France, 19e-21e s.

CODE DE LA ROUTEDispositions législatives, réglementaires, organisant, la circulation, des voies publiques, France, 19e-21e s.

COERCITION-S / COERCITIF – Contrainte, obligation, astreinte / relevant, de la coercition.

CŒUR – Métaphore : émotions, sentiments, affects, d’attachements.

COGNITION SOCIALE – Connaissances, intellect, mental, relatifs, aux liens humains.

COGNITION-S / COGNITIF – Connaissance, intellect, mental : pensée, re/liée, aux émotions, comportements / relevant, des cognitions.

COHORTE-S / COHORTAL – Génération humaine, classe, d’âge, période, de vie / relevant, de la cohorte.

COLEMAN, J.Sociologue, États-Unis, 20e s.

COLÈRE-S / COLÉREUX / ENCOLÉRÉ / Caractère colérique – Courroux, fureur, emportement / de nature éruptive, relevant, de la colère.

COLLAPSUS – Effondrement : chute, anéantissement, écroulement.

COLLÉGIEN-S – Élève, du premier degré, de l’enseignement secondaire, France.

COMING OUT / Sortie, du placard – Affirmation, d’identité, autorévélation, autodévoilement volontaires, en matière, d’orientation homosexuelle.

COMMENSALITÉ-S / COMMENSAL-AUX – Partage, repas, convivialité / lié, à la commensalité, qui partage.

COMMENT NOUS AVONS RUINÉ NOS ENFANTSLivre de socioéconomie, France, 21e s.

COMMONWEALTH of Nations / Communauté des Nations – Entité intergouvernementale, d’États souverains, ex-membres, de l’Empire britannique, Royaume-Uni, monde.

COMMUNAUTARISME-S / COMMUNAUTARISTE – Collectivisme, tribalisme, grégarisme / lié, au communautarisme.

COMMUNIQUER, MOTIVER, MANAGER, EN PERSONNEOuvrage, de psychologie, France, 21e s.

COMPASSION-S / COMPASSIONNEL – Humanité, empathie, commisération, à l’égard & de la part, d’autrui / relevant, de la compassion.

COMPÉTENCE-S / COMPÉTENT – Capacité, aptitude, savoir-faire / doué, de compétence-s.

COMPÉTENCE-S SOCIALE-S – Capacité, aptitude, savoir-faire sociaux.

COMPLAINTE-S – Mélodie, mélopée, ballade : à thématique sombre, tragique, dramatique.

COMPONCTION-S / COMPONCTIF – Regret, affliction, contrition / relevant, de la componction.

COMPORTEMENT-S / COMPORTEMENTAL – Conduites & actes, abstentions, paroles : en lien, avec les cognitions, émotions / relatif, aux comportements.

COMPULSION-S / COMPULSIF – Grande force intérieure, irrépressible, irrésistibilité, réflexe conditionné / relevant, de la compulsion.

COMTE, A.Philosophe, France, 18e/19e s.

CONDITIONNEMENT-S / CONDITIONNÉ – Prédétermination, influence, manipulation, à l’égard & de la part, d’autrui / relevant, du conditionnement.

CONDUITES À RISQUE, À L’ADOLESCENCE, LesLivre de psychologie, France, 21e s.

CONFÉRENCE DE PRESSE, N. SarkozyCommunication, du président de la République, en exercice, France, 21e s.

CONFÉRENCE, M. Weber, LE SAVANT ET LE POLITIQUEColloque universitaire, Allemagne, 20e s.

CONFÉRENCES DE HARVARD, LesExposés psychanalytiques & ouvrage, de psychologie, psychanalyse, États-Unis, 20e s.

CONFESSIONS, Les / J.-J. RousseauAutobiographie philosophique et, littéraire, France, 18e s.

CONFESSIONS, Les / Saint AugustinAutobiographie philosophique et, théologique, Afrique du Nord romaine, actuelle Algérie, 5e s.

CONFIANCE / CONFIANCE, EN SOI / CONFIANT – Crédit, foi, sécurité absolus / estime, de soi, assurance, affirmation, de soi : foi, en ses capacités, compétences, en sérénité / relevant, de la confiance, en confiance.

CONFIANCE, en soi, Manque, de – Défaut, d’estime, de soi, d’assurance, d’affirmation, de soi : peurs, doutes, inhibitions, par déficit, de foi, en ses aptitudes personnelles.

CONFLIT-S, DE GÉNÉRATION / CONFLICTUEL – Mésententes, querelles, brouilles, entre les générations : entre « Anciens & Modernes » / relevant, du conflit.

CONFORMISME-S / CONFORMISTE-S – Traditionalisme, conventionnalisme, « suivisme » / relevant, tenant, du conformisme.

CONFUCIUS / CONFUCÉEN – Philosophe, Chine, 6e/5e s. av. J.-C. / relevant, de Confucius, du confucianisme.

CONGÉNÈRE-S – Semblables, homologues, pairs.

CONGRUENCE / CONGRUENT – Accord, adéquation, harmonie / relevant, de la congruence.

CONJONCTURE-S / CONJONCTUREL – Circonstances, événements, occurrences / relevant, de la conjoncture.

CONSCIENCE MORALE – Droiture, abnégation, rectitude.

CONSEIL DE VIE – Relation d’aide, avis, recommandations, en matière « existentielle », au quotidien.

CONSEIL-S DE FAMILLE, en droit, de la minorité – Instance familiale, supervisant, la tutelle judiciaire, sur un jeune mineur, France.

CONSEIL-S DE LA JEUNESSEInstances consultatives, des jeunes, France.

CONSOMMACTEUR-S – Consommateur raisonnable, intelligent, modéré : consumérismes responsables, clairvoyants, économes.

CONSOMMATEUR-S / CONSOMMÉ – Utilisateurs, acheteurs, clients : de biens, de produits, services / utilisé.

CONSOMMATION-S / CONSOMMATIF – Achat, usage & utilisation, transformation, de biens, produits, services / relevant, de la consommation.

CONSOMPTION-S / CONSOMPTIF – Usure, destruction, dépérissement / lié, à la consomption.

CONSUMÉRISME / CONSUMÉRISTE – Mode de vie, individualiste, matérialiste, hédoniste, axé, sur la consommation intensive, de biens, produits, services / relevant, adepte, du consumérisme.

CONTRACEPTIF-S & PILULE CONTRACEPTIVE / CONTRACEPTION-S – Anticonceptionnels, moyens, de prévention, de grossesses, de planning familial / régulation, des naissances.

CONTRAT SOCIALAccord, d’acceptation, de limitation, de liberté, en contrepartie, de lois, de protection, du corps social – stade, du jugement moral, selon, typologie, afférente.

CONTRÔLE-S, A POSTERIORI / CONTRÔLEUR / CONTRÔLÉ – Vérification ultérieure / relevant, du contrôle.

CONTRÔLE-S, A PRIORI – Vérification préalable.

CONVARD, D. / MAZEAU, J.Écrivains littéraires, France, 21e s.

COOKIE-S / Témoin-s, de connexion – Mouchards informatiques, des nouvelles technologies, de l’information & la communication, de l’Internet.

COOPÉRATION-S / COOPÉRATIF / COOPÉRATEUR-S / COOPÉRANT – Collaboration, concours, contribution / relevant, de la coopération.

CORDIER, A.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

CORINTHECité antique, grecque.

CORMAN, A.Écrivain littéraire, États-Unis, 20e/21e s.

CORNEAU, G.Psychanalyste, Canada, 20e/21e s.

CORNEILLE, P.Dramaturge, poète, France, 17e s.

CORPS CALLEUX – Encéphale, axones, neurones.

CORPS / CORPOREL – Organisme, anatomie, physiologie humains / relevant, du corps.

CORRUPTION-S psychique-s / CORRUPTIF / CORRUPTEUR / CORROMPU – Maltraitance, avilissement, attentat moraux / relevant, de la corruption.

CORTEX FRONTAL / CORTICAL – Cerveau cortical : raisonnement, intelligence, cognitions / relevant, du cortex.

CORTEX PRÉFRONTAL – Cerveau cortical : cognitions, réflexion, intelligence.

COSLIN, P. G.Universitaire, de psychologie, France, 20e/21e s.

COUGAR, Femme-s – « Amatrices », d’hommes, plus jeunes, relations interpersonnelles, entre hommes, plus jeunes & femmes, plus âgées.

COUPLE-S – Union, duo, lien bilatéral affectifs & conjugaux.

COUPS / COUPS & BLESSURES – Heurts, sévices, traumas physiques.

CPE, Conseiller-s Principal-aux, d’ÉducationResponsable pédagogique, exerçant, en établissements, d’enseignement secondaire : collège & lycée, France.

CPE, Contrat Première EmbaucheContrat de travail spécifique, à durée indéterminée, pour les jeunes, système abrogé, France, 21e s.

CRÉATIVITÉ ARCHITECTURALE, du jeune – Inventivité, innovation, imagination, en matière, d’agencement, de structuration, d’organisation juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ LITTÉRAIRE, du jeune – Inventivité, innovation, imagination, en terme, de lettres, communication, d’esthétique juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ MATHÉMATIQUE, du jeune – Inventivité, innovation, imagination, en matière, de raisonnement déductif, d’abstractions, de logique juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ ORGANISATIONNELLE, du jeune – Inventivité, innovation, « imagination », en matière, d’initiative, de coordination, d’entreprise juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ PRATIQUE, du jeune – Inventivité, innovation, « imagination », en matière, de réalisation, d’expérimentation, apprentissage concrets juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ SCIENTIFIQUE, du jeune – Inventivité, innovation, « imagination », en matière théorique, méthodique, rationnelle juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ SOCIALE, du jeune – Inventivité, innovation, imagination, en matière relationnelle, interactive, de sociabilité juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ STRATÉGIQUE, du jeune – Inventivité, innovation, « imagination », en matière tactique, de manœuvre cruciale, coordination orientées juvéniles, typologie psychosociologique.

CRÉATIVITÉ-S / CRÉATIF-S – Inventivité, innovation, « imagination » / lié, à la créativité.

CRÉDOC, Centre de Recherche, pour l’Étude & l’Observation, des Conditions de VieOrganisme d’études et, de recherche, pour les acteurs socioéconomiques, France.

CRIME ET CHÂTIMENTŒuvre de littérature, Russie, 19e s.

CRIME-S / CRIMINEL-S – Homicides, attentats, forfaits / relevant, du crime, auteur, de crime.

CRISE, D’ADOLESCENCE / JUVÉNILE – Postulat, de marasme, tensions, malaise, d’identité, catégoriels, réels ou, supposés, de la jeunesse.

CRISE D’ORIGINALITÉ JUVÉNILE, La – Livre de psychologie, France, 20e s.

CRISE-S PSYCHOMORALE-S – Marasmes, tensions, malaises, ontologiques & axiologiques.

CRISE-S SOCIOÉCONOMIQUE-S – Quarante Honteuses : marasmes, tensions, difficultés sociomatérielles, des quatre dernières décennies, monde, 20e/21e s.

CROISSANCE À L’ADOLESCENCE, La – Livre de physiologie, Royaume-Uni, 20e s.

CROISSANCE-S physique-s – Développement anatomique, à l’adolescence.

CROUS, Centre-s Régional-aux, des Œuvres Universitaires & Scolaires – Établissements publics, de services, aux étudiants, France.

CROZIER, M.Sociologue, France, 20e/21e s.

CSA, Institut d’études / de conseilEntreprise d’études, de marché, de sondages, d’opinion, analyses sociologiques, France.

CSAPA, Centres de Soins, d’Accompagnement & de Prévention, en AddictologieOrganismes, de prévention, soins, des addictions, aux stupéfiants, à l’alcool, France.

CUCS, Contrat Urbain, de Cohésion SocialeActuels QP, Quartiers Prioritaires, dispositif spécifique, de la politique de la Ville, pour les zones, en difficulté socioéconomique, France.

CULTURE TECHNOÏDE 2.0 – Habitus, connaissances, savoirs technologiques, informatiques, Internet, numériques, interactifs, multimédia.

CULTURE-S / CULTUREL / CULTIVÉ – Habitus, érudition, intellect / relevant, possédant, de la culture.

CURIACES – Par rapport, aux Horaces : héros, de légende, mythiques, de l’Antiquité, Rome, 7e s. av. J.-C.

CURIOSITÉ-S / CURIEUX – Intérêt, ouverture, d’esprit, soif, d’apprentissages, de nouveauté / relevant, de la curiosité.

CUSTOMISATION-S / CUSTOMISÉ – Personnalisations, différenciations, individualisations / relevant, de la customisation.

CYBERDÉPENDANCE-S / CYBERDÉPENDANT-S – Addictions, au numérique, aux nouvelles technologies informatiques, réseaux sociaux, en ligne, jeux vidéo, de rôle, à l’Internet / drogué numérique.

CYRANO & ROXANEPersonnages de fiction, de comédie dramatique théâtrale, œuvre, France, 19e s., intrigue, France, 17e s.

CYRULNIK, B.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

 

 

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DALAÏ LAMA, XIVeT. Gyatso, chef spirituel, des bouddhistes tibétains, Tibet & Inde, 20e/21e s.

DANS LA MAISONThriller cinématographique, France, 21e s.

DAPHNIS & CHLOÉPersonnages, de fiction mythologique, grecque antique.

DAVID COPPERFIELDLivre de littérature & personnage, de fiction littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DAVID, J.-L.Artiste peintre, conventionnel, France, 18e/19e s.

DAVID-NEEL, A.Exploratrice pionnière, orientaliste, écrivaine, Belgique, France, Asie, 19e /20e s.

DAVY, J.-F.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

DEBESSE, M.Psychopédagogue, France, 20e s.

DÉCENTRALISATION / DÉCENTRALISATEUR / DÉCENTRALISÉ – Désétatisation, relocalisation, des responsabilités nationales, forte proximité décisionnaire, des pouvoirs publics territoriaux & métaphore / relevant, de la décentralisation.

DÉCENTRATION-S / DÉCENTRÉ, DE SOI – Recul, altruisme, « extériorisation » / relevant, de la décentration, de soi.

DÉCÈS / DÉCÉDÉ-S – Mort, trépas, disparition terrestre physique / trépassé.

DÉCHÉANCE-S morale-s / DÉCHU – Avilissement, dégradation, abaissement / avili.

DÉCLASSEMENT / DÉCLASSÉ professionnel-s & social-aux – Rétrogradation, déchéance, abaissement socioprofessionnels / relevant, du déclassement.

DÉCONCENTRATION-S / DÉCONCENTRÉ – Rééchelonnements, des pouvoirs étatiques : par rapprochements, relocalisations, des responsabilités territoriales, locales & métaphore / relevant, de la déconcentration.

DÉCORPORATION-S / DÉCORPORÉ – Sortie, de son corps, métaphore, dualisme, corps & esprit / relevant, de la décorporation.

DÉCROCHAGE-S / DÉCROCHEUR-S / DÉCROCHÉ-S SCOLAIRE-S – Absentéisme scolaire, déscolarisation, abandon, des études : échecs, désengagements, découragements scolaires / déscolarisés, absentéistes, en échec scolaire.

DÉDUCTION-S / DÉDUCTIF / DÉDUCTEUR / DÉDUIT – Conclusion, syllogisme, raisonnement : corollaire, logique, cohérence / relevant, de la déduction.

DÉFAITISME / DÉFAITISTE – Fatalisme, découragement, renonciation / relevant, du défaitisme.

DÉFENSEUR DES DROITSAutorité constitutionnelle indépendante, de défense, des droits, des citoyens, France.

DÉFENSEUR DES DROITS DES JEUNES, de treize – vingt-cinq ans – Autorité indépendante, de défense, des droits, des jeunes, hypothèse prospective, d’avenir, France.

DÉFENSEUR-E DES ENFANTS / DES DROITS DE L’ENFANT – Autorité publique administrative, indépendante, de défense, promotion, des droits, des mineurs, France.

DÉGRADATION-S / DÉGRADANT / DÉGRADÉ – Altération, détérioration, dégénérescence / relevant, de la dégradation.

DELARGE, A.Personnage, de fiction littéraire et, cinématographique, d’anticipation, Royaume-Uni, 20e/21e s.

DÉLÉGUÉS DE CLASSE / DES ÉLÈVESÉlèves, choisis, par leurs pairs, pour les représenter, auprès, des adultes, en enseignements secondaires, France.

DELEVOYE, J.-P.Homme politique, France, 20e/21e s.

DÉLINQUANCE DES JEUNES, La – Livre de sociologie, France, 21e s.

DÉLINQUANCE-S / DÉVIANCE-S / VIOLENCE-S juvéniles, causées & subies / DÉLINQUANT-S – Contravention, délit, crime : infractions, contre, les biens, les personnes / jeunes déviants, violents, hors-la-loi, France.

DÉLIT-S / DÉLICTUEUX / DÉLICTUEL – Infractions, fautes, méfaits, juridiquement, réprimés / relevant, du délit.

DÉLOCALISATION-S / DÉLOCALISATEUR / DÉLOCALISÉ – Déplacement, décentralisation, transferts, de pouvoirs publics / relevant, de la délocalisation.

DELORS, J.Homme politique, France, 20e/21e s.

DELTA 9 THC / TétrahydrocannabinolPrincipe actif psychotrope, du cannabis : chanvre, haschich, marijuana.

DÉMAGOGIE-S / DÉMAGOGIQUE / DÉMAGOGUE-S – Flatterie, manipulation, complaisance / relevant, de la démagogie.

DÉMOCRATIE FAMILIALE, LaLivre de sociologie, France, 20e s.

DÉMOCRITE D’ABDÈREPhilosophe, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

DÉMOGRAPHIE / DÉMOGRAPHIQUE – Natalité & mortalité, nuptialité & fécondité, migration & population / relevant, de la démographie.

DÉMORALISATION / DÉMORALISANT / DÉMORALISÉ – Abattement, dégoût, découragement, psychologiques & moraux / relevant, de la démoralisation.

DÉNIGREMENT-S / DÉNIGRANT / DÉNIGRÉ – Critique, contestation, réprobation / relevant, du dénigrement.

DÉNI-S / DÉNIÉ – Démenti, dénégation, refus / relevant, du déni.

DENTITION-S / DENTAIRE – Denture, dents, système bucco-dentaire / relevant, des dents, de la dentition.

DÉONTOLOGIE / DÉONTOLOGIQUE – Éthique, axiologie, règle, en champ d’action, particulier / relevant, de la déontologie.

DÉPASSEMENT DE SOI – Ascèse, sublimation, transcendance.

DÉPENDANCE-S / DÉPENDANT – Addictions, assuétudes, asservissements / asservi.

DÉPENSE-S / DÉPENSÉ / DÉPENSIER – Coûts, paiements, investissements / payé, investi / qui dépense, prodigue.

DÉPERSONNALISATION / DÉPERSONNALISÉ – Sentiment, de pertes, de sens & de contrôle, des réalités internes, « déréalité & flottements », dissociations, cognitifs & émotionnels & des comportements / relevant, atteint, de la dépersonnalisation.

DÉPRESSION-S mentale-s / DÉPRESSIF-S – Psychopathologie, d’abattement, de souffrance, neurasthénie / atteint, relevant, de la dépression.

DÉPRIME-S / DÉPRIMANT / DÉPRIMÉ-S – Accablement, découragement, tristesse / relevant, de la déprime.

DÉRÉALISATION / DÉRÉALISÉ – Altérations, des perceptions & vécus extérieurs, doutes métaphysiques & irréalité & étrangeté, dissociations psychiques / relevant, de la déréalisation.

DÉRÉGULATION-S / DÉRÉGULATEUR / DÉRÉGULÉ – « Allègements », assouplissements, libéralisations / relevant, de la dérégulation.

DÉRÉLICTION-S / DÉRÉLICTIONNEL – Abandon, solitude, isolement, moralement, perçus & créés, « spleen » & mélancolie, délaissement & découragement / relevant, de la déréliction.

DESCENDANCE-S / DESCENDANT-S – Lignée & lignage, filiation, progéniture / néogénération.

DESCHAVANNE, É. – Philosophe, France, 20e/21e s.

DÉSCOLARISATION-S / DÉSCOLARISÉ-S – Décrochage, absentéisme, échec scolaires / hors, du système éducatif.

DÉSÉDUCATION-S / DÉSÉDUCATIF / DÉSÉDUQUÉ – Abandonnisme, déculturation, malséance pédagogiques / relevant, de la déséducation.

DÉSENCHANTEMENT, DU MONDE / DÉSENCHANTÉ – Vision, notion, conception, de socio-économie, Allemagne, 20e s. / relevant, du désenchantement

DÉSESPOIR-S / DÉSESPÉRÉ / DÉSESPÉRANT – Affliction, abattement, accablement & détresse / atteint, relevant, du désespoir.

DÉSHÉRENCE-S morale-s / DÉSHÉRENT – Abandonnisme, déréliction, vacuité axiologiques, ontologiques / relevant, de la déshérence.

DÉSINCARNATION-S / DÉSINCARNÉ – Abstraction, immatérialité, irréalité / irréel.

DÉSIR DE PÉNIS, Filles – Psychanalyse : frustration, incomplétude, compensation féminines.

DESJARDINS, A.Philosophe, France, 20e/21e s.

DESTIN DES GÉNÉRATIONS, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

DESTRUCTION-S / DESTRUCTIF / DESTRUCTEUR / DÉTRUIT – Anéantissement, suppression, ravage / relevant, de la destruction.

DÉTERMINISME / Principe, de causalité / DÉTERMINISTE – Prédétermination, prédéfinition, prédestination ontologiques / relevant, du déterminisme.

DETTE-S / ENDETTEUR / ENDETTÉ – Dû financier, débit, créance monétaires / créancier / débiteur.

DEUS EX MACHINA / Auteur, de dénouement providentiel – Coup de théâtre, retournement inattendu, rétablissement imprévu : métaphore.

DEUX ANS DE VACANCESŒuvre de littérature, France, 19e s.

DEUXIÈME FORUM ADOLESCENCES – Études, sondages, débats, sur la jeunesse, France, 21e s.

DEUXIÈME HOMME, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

DEVAQUET, A.Universitaire, homme politique, France, 20e/21e s.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE COGNITIFS – Pensée, connaissance & savoir, intelligence, mus, par le psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE COMPORTEMENTAUX – Acte, attitude, agissements, mus, par le psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE ÉMOTIONNELS – Affect, sentiment, perception, du psychisme humain, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT / PERSONNALITÉ / PSYCHOLOGIE SOCIOMORAUX – Axiologie, ontologie, liens humains, typologie psychologique.

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL & INDIVIDUEL – Ensemble, de procédés, de réalisation, de soi : « aller, bien & mieux, devenir, meilleur, optimiser, ses potentiels »…

DÉVELOPPER, LES COMPÉTENCES SOCIALES, DES ADOLESCENTSOuvrage pratique, de psychosociologie, France, 21e s.

DÉVIANCE-S / VIOLENCE-S SCOLAIRES – Agressions & sévices, brutalités, abus physiques, psychiques, moraux, d’élèves, dans les cursus, d’enseignements secondaires, France.

DGI, Direction Générale des ImpôtsEx-administration fiscale centrale, données & études afférentes, France. Actuelle Direction Générale des Finances Publiques, Dgfip.

DIABLE AU CORPS, LeŒuvre de littérature, France, 20e s.

DIALOGUES PHILOSOPHIQUES – Œuvre de philosophie, Afrique du Nord, romaine, actuelle Algérie, 5e s.

DICKENS, C.Écrivain littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DICO ADOLivre de santé, France, 21e s.

DICTIONNAIRE DE L’ADOLESCENCE ET DE LA JEUNESSELexique transversal, pluridisciplinaire, holistique, sur l’adojeunesse, France, 21e s.

DIDEROT, D.Philosophe, France, 18e s.

DIFFICULTÉ-S / DIFFICILE – Embarras, problèmes, écueils / relevant, de la difficulté.

DIFFICULTÉ-S FAMILIALE-S – Conflits, incompréhensions, mésententes domestiques.

DIFFICULTÉ-S PSYCHOLOGIQUE-S – Troubles psychiques, psychopathologies, souffrances morales.

DIFFICULTÉ-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S – Échecs, blocages, décrochages, d’études.

DILEMME-S CORNÉLIEN-S – Déchirements, double contrainte, incompatibilités psychomoraux rédhibitoires.

DIOGÈNE DE SINOPE / Le Cynique – Philosophe, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

DIPHTÉRIE / DIPHTÉRIQUE – Infection : bacilles, bactéries, toxines / infecté, par la diphtérie.

DIPLÔME-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S / DIPLÔMANT – Certification-s, des cursus, des enseignements, secondaires & supérieurs, généraux, professionnels, technologiques, France / menant, à diplôme, qualifiant.

DIPLÔMÉ-S, Jeune-s – Adojeunes qualifiés, des certifications, d’enseignements secondaires & supérieurs, généraux, professionnels, technologiques, France.

DIRECT MATINArticles sociologiques, du quotidien, d’information écrite, DM, France, 21e s.

DISCIPLINE, DE VIE / Autodiscipline / Hygiène, de vie / DISCIPLINÉ – Règles, de conduite, maîtrise, de soi, ascèse, personnelles ontologiques / ordonné, rigoureux, sérieux.

DISCOURS, À L’ASSEMBLÉE NATIONALE, F. MitterrandCommunication politique, devant le Parlement, du chef de l’opposition, France, 20e s.

DISCOURS, AUX JEUNES, N. SarkozyCommunication politique, au Zénith, du candidat, à l’élection présidentielle, France, 21e s.

DISCOURS, Benoît XVICommunication papale, à l’Élysée, France, 21e s.

DISCOURS D’APPEL, C. de GaulleCommunication, de Résistance, politique & militaire, à la radio BBC, du général français, Royaume-Uni, 20e s.

DISCOURS, DE POLITIQUE GÉNÉRALE, J. Chaban-DelmasCommunication publique, du Premier ministre, en exercice, au Parlement, France, 20e s.

DISCOURS PUBLIC, P. MauroyCommunication politique, du Premier ministre, en exercice, France, 20e s.

DISCRIMINATION-S / DISCRIMINATOIRE / DISCRIMINANT / DISCRIMINÉ – Différenciation, « apartheid », ségrégation / relevant, de la discrimination.

DISCRIMINATIONS ANTISÉMITES – Antisémitisme, apartheid, ségrégation, anti-juifs, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS HOMOPHOBES – Homophobie, apartheid, ségrégation, anti-homosexuels, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS RACISTES – Racisme, apartheid, ségrégation, anti-ethniques, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS SEXISTES – Sexisme, apartheid, ségrégation, selon, le sexe, notamment, anti-femmes, typologie sociologique.

DISCRIMINATIONS SOCIALES – Différenciation socioprofessionnelle, apartheid, ségrégation, selon, la catégorie sociale, d’appartenance, typologie sociologique.

DISPARITIONS, DE MINEURS – Jeunes, de moins, de dix-huit ans, fugueurs, enlevés, victimes, de crimes, dont, la trace, est perdue, faute, de signes, de vie, temporairement ou, durablement.

DISPARITIONS – Retour aux sources – Œuvre, de littérature, France, 21e s.

DISPARUS D’ORVAULT, Affaire desAssassinat, d’une famille, dont, deux jeunes, France, 21e s.

DISSUASION-S / DISSUASIF / DISSUADÉ – Détournement, découragement, conviction / lié, à la dissuasion.

DISTANCIATION-S / DISTANCIÉ – Recul, relativisation, démarquage / lié, à la distanciation.

DIVORCE FRANÇAIS, LeLivre de sociologie politique, France, 21e s.

DIVORCE-S CONJUGAL-AUX / DIVORCÉ-S – Séparations, conflits, ruptures juridiques, des couples, légalement, mariés / personnes, juridiquement, séparées, d’un point de vue, conjugal.

DOCUMENTATION FRANÇAISE, LaMarque, d’édition, de DILA, Direction, de l’Information, Légale & Administrative, Service public, d’information, de diffusion, France.

DOLGOROUKI, M. A. – Personnage, de fiction littéraire, Russie, 19e s.

DOLTO, C.Médecin pédiatre, France, 20e/21e s.

DOLTO, F.Médecin pédiatre, psychanalyste d’enfants, France, 20e s.

DOMINANCE-S SOCIALE-S – Suprématie, autorité, prééminence, dans les liens, à autrui & les positions, de société.

DOMINATION ADULTE, La – L’oppression des mineursLivre de sociophilosophie, France, 21e s.

DOMINATION-S / DOMINANT / DOMINÉ – Ascendant, hégémonie, emprise / relevant, de la domination.

DOMINION-SÉtats indépendants, sans souveraineté diplomatique, ex-membres, de l’Empire britannique, Royaume-Uni, monde, 19e/20e s.

DON RODRIGUE – Personnage, de fiction théâtrale, tragi-comique, France, 17e s. : œuvre & Espagne, 11e s. : intrigue.

DONGO (del), F. – Personnage, de fiction littéraire, France, 19e s.

DORIAN GRAY – Personnage, de fiction littéraire, Royaume-Uni, 19e s.

DOS PASSOS, J.Écrivain littéraire, États-Unis, 19e/20e s.

DOSTOÏEVSKI, F.Écrivain littéraire, Russie, 19e s.

DOUCHES FROIDESFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

DOULEUR-S / DOULOUREUX – Souffrance, affliction, tourment / relevant, de la douleur.

DROGUE-S / STUPÉFIANT-S / DROGUÉ-S – Substances psychotropes toxiques, naturelles & synthétiques, affectant, tout le système neuronal – causant, fortes dépendances, assuétudes, accoutumances / toxicomane, addict, intoxiqué / relevant, contenant, absorbant, de la drogue.

DROIT DIVINLégitimation, du pouvoir politique, par l’essence, l’inspiration, de Dieu.

DROIT MÉDICAL, du mineur – Normes juridiques, réglant, les droits, obligations, des praticiens, de santé, à l’égard, des jeunes patients, mineurs & fixant, le droit sanitaire, du mineur, France.

DROIT-S / DEVOIR-S, des mineurs / jeunes majeurs – Normes légales, juridiques, éthiques, régissant, les latitudes, obligations, protégeant, les jeunes, mineurs & majeurs, France.

DROITURE MORALE / DROIT – Conscience, rectitude, probité / relevant, de la droiture.

DUANE – Personnage, de fiction littéraire, États-Unis, 20e s.

DUBET, F.Sociologue, France, 20e/21e s.

DUMAZEDIER, J.Sociologue, France, 20e/21e s.

DUPEREY, A.Actrice, de cinéma, France, 20e/21e s.

DVORAK, A.Compositeur, Bohême, Empire, d’Autriche & d’Autriche-Hongrie, actuelle, République tchèque, 19e/20e s.

DYADE-S / DYADIQUE – Paire, couple, duo / relevant, de la dyade.

DYSCHRONIE / DYSCHRONIQUE – Difficultés psychopathologiques, à bien, appréhender, la notion, du temps, à s’organiser, temporellement / relevant, de la dyschronie.

DYSGNOSIE / DYSGNOSIQUE – Troubles psychopathologiques, des fonctions mentales / relevant, de la dysgnosie.

DYSMORPHOPHOBIE / DYSMORPHOPHOBIQUE – Obsessions psychopathologiques, de la difformité anatomique, réelle ou, supposée, non acceptée / relevant, de la dysmorphophobie.

DYSPRAXIE / DYSPRAXIQUE – Troubles psychosomatiques, de la capacité, à exécuter, des mouvements spécifiques, sans, paralysie musculaire / relevant, de la dyspraxie.

DYSTHYMIE / DYSTHYMIQUE – Atteintes psychopathologiques, dépressives chroniques, de l’humeur / relevant, de la dysthymie.

 

 

___________ E

 

EAU-X – Élément liquide : métaphore.

ÉCHEC-S – Revers, insuccès, déboires.

ÉCHEC-S SCOLAIRE-S / UNIVERSITAIRE-S – Insuccès, décrochage, déscolarisation, des jeunes, des enseignements, secondaires & supérieurs, France.

ÉCLECTISME / ÉCLECTIQUE – Diversité, intellectuelle & culturelle, d’adhésion, œcuménisme philosophique, syncrétisme polymorphe / relevant, de l’éclectisme.

ÉCOLE / ÉDUCATION / ENSEIGNEMENT / ÉTUDES SECONDAIRES – Premier, second degrés, des cursus secondaires, généraux, professionnels, technologiques, collèges, lycées, centres, d’apprentissage, France.

ÉCOLE / ÉDUCATION / ENSEIGNEMENT / ÉTUDES SUPÉRIEURS – Trois cycles universitaires, écoles supérieures, Grandes écoles, cursus généraux, professionnels, technologiques, France.

ÉCOLE ROYALE MILITAIRE, de Brienne-Le-ChâteauEx-établissement, d’enseignement secondaire général, professionnel public : de guerre, France, Ancien Régime, 18e s.

ÉCOLE-S / SCOLAIRE – Établissement, de cursus, d’enseignements, secondaires & supérieurs, généraux, professionnels, technologiques, France / relevant, de l’école.

ÉCONOMIE-S / ÉCONOMIQUE / ÉCONOME / ÉCONOMISÉ – Production, distribution, échange, consommation, de biens, services – épargne, gain, bonne gestion / relevant, de l’économie.

ÉCRITURES, SaintesTextes bibliques, testamentaires, évangéliques canoniques, sacrés, judéo-chrétiens, Moyen-Orient, 8e s. av. J.-C-2e s.

ECSTASYPsychotropes, stupéfiants, drogues : MDMA, amphétamines, euphorisants & psychostimulants.

ÉDIT DE FONTAINEBLEAURévocation, de l’Édit de Nantes, de libéralisation cultuelle, civile, politique, du protestantisme, réprimant, à l’inverse, désormais, le culte réformé, France, 17e s.

ÉDIT DE NANTESÉdit royal, accordant, une certaine liberté cultuelle, civile, politique, aux protestants, au culte réformé, France, 16e s.

ÉDIT DE VERSAILLESÉdit royal, de tolérance, autorisant, les non-catholiques, à bénéficier, de l’état civil, sans conversion, au catholicisme, France, 18e s.

ÉDUCATION FAMILIALE ADAPTATIVE – Éducation équilibrée, plein, pragmatisme éducatif, éducation réaliste : insertion, adéquation, ajustement, typologie parentale éducative.

ÉDUCATION FAMILIALE RIGIDE – Éducation hiérarchique, intangibilité éducative, éducation incompréhensive : rigorisme, intransigeance, dureté, typologie parentale éducative.

ÉDUCATION FAMILIALE SOUPLE – Éducation modérée, nette confiance éducative, éducation évolutive : plasticité, flexibilité, adaptabilité, typologie parentale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE AUTOCRATIQUE – Éducation ultrarigide, stricte rigueur éducative, sévérité verticale extrême : autoritarisme, arbitraire, normativité, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE AUTORITAIRE – Éducation, sans concessions, dureté éducative, unilatéralisme parental : domination, intransigeance, intolérance, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE CONSENSUELLE – Éducation participative, plein accord éducatif, éducation interactive : consentement, contrat, concessions, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE, DE SOUTIEN – Éducation compréhensive, souplesse éducative, accompagnement oblatif : appui, protection, encouragement, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉMOCRATIQUE – Éducation « multilatérale », écoute, codécision éducatives, réelles : consultations, association, coopération, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉSENGAGÉE – Éducation lointaine, laxisme éducatif, éducation abandonnique : renonciation, retrait, défection, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE DÉSINTÉGRATIVE – Éducation incohérente, nocivité pédagogique, éducation déstabilisante : désadaptation, désinsertion, désocialisation personnelles, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE INDULGENTE – Éducation empathique, plein libéralisme éducatif, éducation horizontale : bienveillance, tolérance, compréhension, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE LIBÉRALE – Éducation intégrative, échanges éducatifs, éducation, de responsabilisation : tolérance, ouverture, largesse, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE NÉGLIGENTE – Éducation déstructurée, fort désintérêt éducatif, éducation non contraignante : laisser-aller, insouciance, abandon, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE NEUTRE – Éducation objective, nette justice éducative, éducation, d’intérêt général : impartialité, non-directivité, équité, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION PARENTALE PERMISSIVE – Éducation tolérante, anticonformismes éducatifs, éducation non punitive : indulgence, largesse, complaisance, typologie familiale éducative.

ÉDUCATION SEXUELLE – Formation sanitaire, physiologique, affective, en enseignements secondaires : corps, psychoaffectivité & sexualité, fécondité, France.

ÉDUCATION-S / ÉDUCATIF / ÉDUCATIONNEL / ÉDUCATEUR-S / ÉDUQUÉ-S – Apprentissage, formation, enseignement : familiaux, en études / relevant, de l’éducation, des sciences éducatives.

ÉGLISE catholique / ECCLÉSIAL Communauté spirituelle, institution ecclésiale universelles, chrétiennes catholiques, monde, dep. le 1er s. / relevant, de l’Église, d’une église.

EGO – Personnalité, tempérament, caractère : représentation & conscience, de soi, attributs inné & acquis, sujet pensant.

ÉGOCENTRISME / ÉGOCENTRÉ / ÉGOCENTRIQUE – Individualisme narcissique, sentiment, de toute puissance, excès, de conscience, de soi / atteint, relevant, de l’égocentrisme.

ÉGOTISME / ÉGOTISTE – Culte, de soi-même, « autosuffisance », intérêt excessif, de soi / relevant, de l’égotisme.

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE, 2012, 2017Désignation, au suffrage universel direct, du président de la République, France, 21e s.

ÉLECTRONIQUE – Mise en forme, gestion, de signaux électriques, permettant, de transmettre, recevoir, des informations.

ELEPHANT / ÉléphantFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

ELEPHANT MAN, The / L’Homme ÉléphantDrame cinématographique biographique, États-Unis, Royaume-Uni, 20e s.

ÉLÈVE-S – Scolarisé-s, des cursus, des enseignements, secondaires & supérieurs, collégiens, lycéens, apprentis, étudiants, en formation générale, technologique, professionnelle, France.

ÉLITISME / ÉLITISTE – Déterminisme social : immobilité sociétale, promotion, des meilleurs, fort minoritaires, mise à l’écart, de la majorité / relevant, de l’élitisme.

ELLIPSE-S / ELLIPTIQUE – Minimalisme / minimaliste : en tout domaine.

ÉLOGE DE L’AMITIÉ, OMBRE DE LA TRAHISONŒuvre de littérature, France, 21e s.

ÉLYSÉE, L’Présidence de la République française, siège, de l’exécutif présidentiel national.

EMBASTILLEMENT-S / EMBASTILLÉ – Emprisonnement, privation, de liberté, incarcération / enfermé.

ÉMEUTE-S / ÉMEUTIER-S – Soulèvement, insurrection, sédition / insurgé.

ÉMILE ou De l’éducationŒuvre de philosophie éducative, France, 18e s.

EMMANUELLE, SœurM. Cinquin, religieuse chrétienne catholique, France, 20e/21e s.

ÉMOTION-S / ÉMOTIONNEL / ÉMOUVANT / ÉMU – Sentiments, affects, réactions : physiques, psychiques, moraux, en lien, avec les cognitions, comportements / relevant, des émotions.

ÉMOTIVITÉ / ÉMOTIF – Affectivité, sensibilité, réactivité émotionnelle / affectif.

EMPATHIE / EMPATHIQUE – Compassion, altruisme, compréhension / doué, de ces affects.

EMPIRE-S / IMPÉRIAL – Ensemble politique, d’union, de peuples, dirigé, par un pouvoir central / relevant, de l’empire.

EMPLOI-S DU TEMPS – Organisation, activités, programme : planification, calendrier, plan, de travail.

EMPLOI-S PROFESSIONNEL-S – Travail, rétribution, contrat : activité, profession, métier.

EMPOISONNEMENT / EMPOISONNEUR / EMPOISONNÉ – Intoxication, infection, contamination / relevant, de l’empoisonnement.

ENCÉPHALITE LÉTHARGIQUE / ENCÉPHALITIQUE – Handicap neurologique, « catatonie », paralysie / relevant, de l’encéphalite.

ENDE (Van der), M. / JARRY, M. – Réalisatrice audiovisuelle / journaliste, France, 20e/21e s.

ENDOAGRESSION-S / ENDOAGRESSIF – Agression, de l’intérieur, atteinte psychosomatique volontaire, de & contre, soi-même / relevant, de l’endoagression.

ENDOCRINOLOGIE / ENDOCRINOLOGIQUE – Science médicale, des glandes endocrines : physiologie, pathologie, hormonologie / relevant, de l’endocrinologie.

ENDOGAMIE-S / ENDOGAMIQUE – Choix, en son milieu : endogamie, d’âge, socioéconomique, culturelle, géographique, d’emploi, éducative, idéologique, religieuse… / lié, à l’endogamie.

ENDOGÉNÉITÉ / ENDOGÈNE – Internalité / interne, lié, à l’intérieur.

ENDOPHILIE NÉOGÉNÉRATIONNELLE / ENDOPHILE – Attirance, pour ses pairs & congénères, homophilie générationnelle adojuvénile, endogamies, d’affinités, du jeune âge / endogame.

ENDORPHINE / Endomorphine / ENDORPHINIQUE – Analgésiques, calmants, euphorisants : système nerveux, hypophyse & hypothalamus, neurotransmetteurs / relevant, de l’endorphine.

ENFANCERevue scientifique, relative, à l’enfant, l’adolescent, leur développement, France.

ENFANCE-S / ENFANT-S / ENFANTIN / INFANTILE – Ontogenèse, de la naissance, à la puberté, développement infantile psychosomatique : nouveau-né & nourrisson, petite enfance & enfance, préadolescence – prépubère & descendant, relevant, de la filiation / lié, à l’enfant & l’enfance.

ENFANT LOUP / Enfant, dit, sauvage – Ontogenèse, vie sauvage, asocialités : déréliction, abandonnisme, déshérence, dès, la naissance & en bas âge.

ENGAGEMENT-S / ENGAGÉ – Combats, accords, promesses : implications, sens, audace / en engagement.

ENGHIEN (d’), Duc / L. A. de Bourbon-CondéPrince du sang, dernier titulaire, du nom, France, 18e/19e s.

ENLÈVEMENT-S, de mineur / ENLEVÉ – Kidnapping, rapt, soustraction : non-représentation, capture, détention, d’un jeune mineur, France / relevant, de l’enlèvement.

ENNÉA / Neuf – Figure, ésotérisme, développement personnel : typologie, de personnalité, tempérament, caractère.

ENNÉAGRAMME / « Neuf » – Figure, ésotérisme, développement personnel : typologie, de personnalité, tempérament, caractère : inné & acquis.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 1Droiture morale, travail / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 1 : rectitude, labeur, pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 2Affects, « don, de soi » / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 2 : sentiments, dévouement, réactivité affective, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 3Efficacité, « réussite » / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 3 : rendement, succès, réactivité affective, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 4Originalité, sensibilité / ÉMOTIONNALITÉ : personnalité, tempérament, caractère 4 : singularité, réceptivité psychologique, réactivité affective, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 5Connaissance, savoir / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 5 : acquisitions, intellectualisation, érudition, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 6Devoir moral, loyauté / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 6 : responsabilité, probité, intellectualisation, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 7« Bonheur », optimisme / MENTALISATION : personnalité, tempérament, caractère 7 : plénitude, intellectualisation, positivité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 8Force, sens, de la justice / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 8 : puissance, équité, pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉAGRAMME / Ennéatype 9« Bonne composition morale », sérénité / INSTINCTIVITÉ : personnalité, tempérament, caractère 9 : conciliation, « équanimité », pulsionnalité, typologie psychique.

ENNÉATYPES / Neuf – Figure, ésotérisme, outil, de développement personnel : typologie, de personnalité, tempérament, caractère : inné & acquis.

ENQUÊTE AUPRÈS DES JEUNES – Étude d’opinion sociologique, France, 21e s.

ENQUÊTE, SUR LE NIVEAU DE VIE, DES MÉNAGES – Étude sociostatistique, France, 21e s.

ENQUÊTE, SUR LE PATRIMOINE, DES MÉNAGES – > Étude statistique sociologique, France, 21e s.

ENQUÊTE, SUR LES REVENUS SALARIAUX – > Étude statistique sociologique & économique, France, 21e s.

ENQUÊTES REVENUS FISCAUX – Études statistiques socioéconomiques, France, 20e/21e s.

ENSEIGNANT-S – Professeurs, pédagogues, dispensateurs, de savoirs, transmissions : en enseignements, secondaires & supérieurs, généraux, technologiques, professionnels, France.

ENSEIGNEMENT-S / ENSEIGNÉ-S – Éducation, pédagogie, formation : savoir, transmission, cursus, des études, secondaires & supérieures / relevant, élève, de l’enseignement, France.

ENTRE ADULTES ET ADOLESCENTSLivre de psychologie, France, 20e s.

ENTRE-DEUX-GUERRESTemps historique, entre, les deux conflits mondiaux, monde, 20e s.

ENTRETIEN, AVEC LE MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUEInterview & réflexion sociologique, de presse écrite, d’information, France, 21e s.

ENTROPIE-S / ENTROPIQUE – Désordre, dysharmonie, malheur / relevant, de l’entropie.

ÉPANOUISSEMENT-S / ÉPANOUISSANT / ÉPANOUI – Plénitude, bonheur, développement personnels, psychiques & moraux, optimum / relevant, de l’épanouissement.

EPE, École-s des Parents et des ÉducateursFédération nationale, d’utilité publique, à but éducatif, auprès, des parents, intervenants, jeunes, France.

ÉPICURISME / ÉPICURIEN-S – École philosophique, prônant, bonheur & sagesse, aux fins, d’atteindre, la paix, de l’âme : ataraxie, Grèce, 4e/3e s. av. J.-C. / relevant, tenant, de l’épicurisme.

ÉPIDÉMIOLOGIE / ÉPIDÉMIOLOGIQUE – Études, veilles sanitaires, modélisations, en matière, d’épidémies / relevant, de l’épidémiologie.

ÉPILEPSIE-S / ÉPILEPTIQUE-S – Maladie nerveuse, convulsions, troubles sensoriels : mal, dit, comitial / relevant, atteint, de l’épilepsie.

ÉPIPHYTE-SVégétaux croissant, grâce, au support, d’autres plantes, métaphore éducative / relevant, des épiphytes.

ÉPISTÉMOLOGIE-S / ÉPISTÉMOLOGIQUE – Méthodologie, philosophie, des sciences, théorie, des savoirs / relevant, de l’épistémologie.

ÉPÎTRE AUX CORINTHIENS, PremièreBible, textes canoniques sacrés, chrétiens, Nouveau Testament, Moyen-Orient, 1er s.

ÉPÎTRE AUX THESSALONICIENS, DeuxièmeBible, textes canoniques sacrés, chrétiens, Nouveau Testament, Moyen-Orient, 1er s.

ÉPREUVE-S / ÉPROUVÉ / ÉPROUVANT – Adversité, peine & souffrance, malheur / relevant, de l’épreuve.

ÉPUREMENT / ÉPURÉ – Régénération spirituelle, purification & pureté morales, transcendance / relevant, de l’épurement.

ÉQUANIMITÉ / ÉQUANIME – Mise, à distance, des désirs & peurs, égalité, d’âme, détachement : renoncement, paix intérieure, euthymie / relevant, de l’équanimité.

ÉQUILIBRE-S : psychomoral-aux / ÉQUILIBRÉ – Harmonie, santé, stabilité psychiques : cognitives, émotionnelles, comportementales / relevant, de l’équilibre psychomoral.

ERASMUSProgramme, de l’Union européenne, d’échange, d’étudiants, d’enseignants, entre universités, Grandes écoles européennes, Europe.

EREA, Établissements Régionaux d’Enseignement Adapté Établissements éducatifs, publics locaux, pour jeunes, en difficultés scolaires, sociales ou, handicapés, France.

ÈRE MEIJIOuverture, du Japon, sur le monde moderne, fin 19e / déb. 20e s.

ÉRÉMITISME / ÉRÉMITIQUE / ERMITE-S – Vie monastique régulière, solitaire, métaphore : retraite, solitude, privation relationnelles / relevant, de l’érémitisme / pratiquant, l’érémitisme.

ERIKSON, E.Psychanalyste, États-Unis, 20e s.

ÉROS, Sexualité – Dieu, de l’Amour, de la créativité : désir, pulsions, érotisme.

ERRANCE-S / ERRATIQUE / ERRANT-S – Instabilité, perdition, incertitudes / lié, à l’errance.

ESCHATOLOGIE / ESCHATOLOGIQUE – Conceptions, de la destinée, la finitude, de l’homme, l’univers : vie, mort, Au-Delà / relatif, à la « fin, des temps ».

ESJ, Espace-s Santé Jeunes – Dispositifs, d’écoute, d’accompagnements, d’informations sanitaires, jeunesse, France.

ESPÉRANCE DE VIEDurée, de vie, moyenne individuelle, potentielle, pour une population donnée, à une époque spécifique.

ESPÉRANCE DE VIE, EN BONNE SANTÉ / Sans incapacité – Années, d’espérance, de vie, en bonne santé & état valide, indicateur démographique, qualité, de vie.

ESPÉRANCE-S – Attente, idéal, espoir : vertu théologale, d’allégresse, Bible néotestamentaire, Moyen-Orient, 1er/2e s.

ESPOIR-S / ESPÉRÉ – Attente, espérance, aspiration / relevant, de l’espoir.

ESPRIT – Raison, spiritualité, âme : psyché, intellect, pensée.

ESSAIS SUR LE DÉVELOPPEMENT MORALLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ESTIME DE SOI – Acceptation sociale, de soi, par, autrui, acceptation, de soi, par, soi-même, amour, de soi, foi, en sa valeur propre : confiance, en soi, assurance, affirmation, de soi.

ÉTAPE-S DE VIE – Socialisation, projets, phases transitionnelles existentielles.

ÉTAT-S BIPOLAIRE-SEx- « psychose, maniaco-dépressive », PMD : troubles, de l’humeur, euthymie, dépression & euphorie, manie, hypomanie.

ÉTAT-S LIMITE-S / BorderlineTroubles, de la « personnalité limite » : TPL, troubles, de la personnalité borderline : TPB, troubles émotionnels, relationnels, de l’image.

ÉTAT-S-NATION-SCitoyens, peuple, pouvoir souverain : en autorité publique.

ÉTAT-S-PROVIDENCE / Welfare State-s – Intérêt général : solidarité nationale, protection & aide sociale, justice sociale.

ÉTAT-S VÉGÉTATIF-SSyndrome, dit, d’éveil non-répondant : état comateux, inconscience, apathie pathologiques.

ETHNOPSYCHOLOGIE / ETHNOPSYCHOLOGIQUE – Sociétés, personnalité, humains / lié, à l’ethnopsychologie.

ÉTHOLOGIE humaine / ÉTHOLOGIQUE – Mœurs, mentalités, comportements, des êtres humains / relevant, de l’éthologie.

ETHOSCaractères, propres, à un groupe humain, issu, d’une même société.

ETIENNE, R. – Journaliste, France, 20e/21e s.

ÊTREÉtat biophysique & matériel, psychomental & intellectuel, spirituel & des valeurs, social & organisationnel, psychoaffectif & relationnel, des personnes humaines.

ÉTRENNES DES ORPHELINS, LesPoème littéraire, France, 19e s.

ÉTUDE DE L’INJEP, Institut National de la Jeunesse & l’Éducation PopulairePublication scientifique sociologique, France, 21e s.

ÉTUDE SUR L’ARGENT / LES PROBLÉMATIQUES FINANCIÈRES – Sondage sociologique, France, 21e s.

ÉTUDES : scolaires secondaires, universitaires & supérieures – Cursus, d’enseignements, secondaires & supérieurs, généraux, professionnels, technologiques, France.

ÉTUDIANT-S / ESTUDIANTIN – Scolarisé, des enseignements supérieurs, trois cycles, des cursus généraux, professionnels, technologiques, France / relevant, des étudiants.

EUDÉMONISME / EUDÉMONIQUE – Perception, du bonheur, comme, plein « idéal humain », plénitude, ataraxie, équanimité : sérénité, béatitude, épanouissement / lié, à l’eudémonisme.

EUPHORISANT-S / EUPHORIQUE – Psychotrope, endorphine, antidépresseur : tranquillisant, excitant, stimulant / béat & joyeux, heureux & en bien-être, enthousiaste.

EUROPE « DEPUIS L’ATLANTIQUE, JUSQU’À L’OURAL »Vaste ensemble géopolitique, à l’échelle, du continent européen, tout entier.

EUROPE / EUROPÉEN-S – Continent occidental, de l’Ouest, du monde, outre, l’Amérique, du Nord, l’Australie / relevant, ressortissant, de l’Europe.

EUROSTATOrganisme européen, d’information statistique.

EUTHANASIE / EUTHANASIQUE – Mort provoquée, par action & omission, abrègement médical, de souffrances, physiques & psychiques : maladies, handicaps, accidents incurables / relevant, de l’euthanasie.

ÉVANGILE, de JEAN, LUC, MARC, MATTHIEU, La BibleÉcritures, écrits canoniques chrétiens, Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, 1er/déb. 2e s.

ÉVANGILE-S / ÉVANGÉLIQUE – Écritures, textes canoniques, du christianisme, Nouveau Testament, Bible, vie & enseignements, du Christ, Moyen-Orient, 1er/déb. 2e s. / lié, à l’Évangile.

EXCLUSION-S SOCIOÉCONOMIQUE-S / EXCLU-S – Mise, à l’écart & « rejet », discrimination, précarité : marginalisation, désocialisation, disqualification sociales & économiques / rejeté.

EXÉGÈSE-S / EXÉGÉTIQUE – Interprétation, critique, analyse / relevant, de l’exégèse.

EXEMPLARITÉ / EXEMPLAIRE – Fait, d’être modèle, d’édification, de droiture, d’émulation / relevant, de l’exemplarité.

EXISTENCE / EXISTENTIEL – Réalité, vie, destinée / relevant, de l’existence.

EXOGAMIE / EXOGAMIQUE – Alliance, en dehors, du groupe social, d’appartenance, exogénéité sociale / relevant, de l’exogamie.

EXOGÉNÉITÉ / EXOGÈNE – Extérieur, dehors, externalité / externe.

EXOVIOLENCE-S / EXOVIOLENT – Agressions, brutalités, abus, de force, issus, de l’extérieur, venant, d’autrui, atteintes physiques & psychiques externes / relevant, de l’exoviolence.

EXPÉRIMENTATION-S : de vie & sociale-s / EXPÉRIMENTAL – Pratique, vécu, concrétisation : expériences, essais, explorations socioexistentiels / relevant, de l’expérimentation.

EXTENSION DU DOMAINE DE LA LUTTEŒuvre de littérature, France, 20e s.

EXTRAVERSION / EXTRAVERSIF / EXTRAVERTI-S – Prédisposition/posé, aux contacts sociaux & stimulations nouvelles, interactives externes, ouverture psychosociale / tenant, relevant, de l’extraversion.

EXTRÉMISME-S / EXTRÉMISTE-S – Radicalisme, fanatisme, intégrisme / sectaire.

ÉZÉCHIELProphète biblique, du Tanakh, du judaïsme, de l’Ancien Testament, des chrétiens, Moyen-Orient, 6e s. av. J.-C.

 

 

___________ F

 

FACEBOOK / FACEBOOKEUR – Internet, informatique, réseau social mondial, en ligne, États- Unis, monde / utilisateur, de Facebook.

FAILLITE / FAILLI-S – Échec & insuccès, débâcle & fiasco, défaite / relevant, de la faillite.

FAIRE / FAIT – Accomplissement, réalisation, action : entreprise, démarche, initiative / réalisé.

FAJ, Fonds d’Aide aux JeunesDispositif départemental, d’aide sociale, d’allocations, aux jeunes, en difficulté, France.

FAMILLE FORMIDABLE, UneSérie télévisée tragi-comique, sociologique, France, 20e/21e s.

FAMILLE, JE VOUS AIME ! – Adage, attachement familial & filial, consensus familial, harmonie domestique, cohésion & solidarité familiales.

FAMILLE, JE VOUS HAIS ! – Adage, détachements familiaux & filiaux, polémiques familiales, querelles domestique, désunion & dissensions familiales.

FAMILLE-S / FAMILIAL – Ascendance, descendance, filiation : généalogie, parenté, alliance / relevant, de la famille.

FAMILLE-S MATRICENTRIQUE-S – Famille matriarcale, centrée, sur la mère, à forte dominante, maternelle & parentale, féminine, à mère, sans père, avec, ses enfants.

FAMILLE-S MONOPARENTALE-S – Famille composée, « au quotidien », d’un seul, parent éducateur, père ou, mère, avec, ses enfants.

FAMILLE-S PATRICENTRIQUE-S – Famille patriarcale, centrée, sur le père, à forte dominante, paternelle & parentale, masculine, à père, sans mère, avec, ses enfants.

FAMILLE-S RECOMPOSÉE-S – Parents séparés, de leurs précédents conjoints, avec nouveaux partenaires, enfants, issus, de chacun, d’eux, avec, le parent séparé.

FAMILLE-S SÉPARÉE-S – Parents séparés, ascendants, d’enfants, en commun, vivant, avec l’un, des parents, sans l’autre, exclusivement ou, en alternance.

FANATISME-S / FANATIQUE-S – Intolérances, exaltations, intégrismes : violence, extrémisme, sectarisme / relevant, tenant, du fanatisme.

FANTASMAGORIE-S / FANTASMAGORIQUE – Surnaturel, fantastique, visions troublantes / relevant, de la fantasmagorie.

FASHION VICTIM / Victime, de la mode – Paraître, superficialité, obsession, pour la mode vestimentaire, l’apparence, l’ostentation, notamment, chez les jeunes.

FATALISME-S / FATALISTE-S – Résignation, défaitisme, suivisme / pré/déterministe.

FATIGUE / FATIGUANT / FATIGUÉ – Lassitude physique & morale, affaiblissement, abattement : asthénie, épuisement, surmenage / relevant, de la fatigue.

FÉCONDITÉ-S / FÉCOND – Nombre moyen, d’enfants, nés, vivants, rapporté, aux femmes, aptes, à procréer : taux & indice : démographie, natalité, fertilité, reproduction / fertile.

FEINSTEIN, S. – Universitaire, en psychologie, sciences, de l’éducation, États-Unis, 20e/21e s.

FÉLONIE-S / FÉLON-S – Infidélité, déloyauté : trahison, offense, forfaiture / traître.

FÉMINITÉ-S / FÉMININ – Caractères, sexe, genre, identité, des femmes / propre, à la féminité.

FEMME-S – Humanité, caractères, sexe, genre, identité féminins adultes.

FERDINAND, R.Dramaturge, France, 19e/20e s.

FERRER, N.Artiste auteur, compositeur, interprète musical, France, 20e s.

FÊTE DES PÈRES, La Film cinématographique, de comédie, France, 20e s.

FEU – Métaphore : incandescence, chaleur, flamboiement.

FEUILLET, O.Écrivain littéraire, dramaturge, France, 19e s.

FFF, Fédération Familles de FranceAssociation, d’utilité publique, service, aux familles & consommateurs, défense, des intérêts familiaux, France.

FFSA, Fédération Française du Sport Adapté Organisme sportif, d’utilité publique, des activités physiques, des personnes atteintes, de troubles mentaux & psychiques, France.

FILIATION-S / FILIAL – Liens, de parenté : de procréation & socioculturels, patrilinéarité & matrilinéarité, généalogie biologique & adoptive, France / relevant, des fils, filles, de la filiation.

FILLE-S / FILIAL – Humanité & caractère, sexe & genre, identité féminins adojuvéniles – descendance, filiation, progéniture féminines / relatif, aux filles, en tant, que descendantes.

FILLON, F.Homme d’État, France, 20e/21e s.

FIL SANTÉ JEUNESService, de l’École, des Parents & des Éducateurs, de l’Île-de-France : information, prévention, soins, écoute, conseil sanitaires, France.

FILS / FILIAL – Descendants, filiations masculins, jeunes garçons & hommes, issus, de leurs parents, progénitures masculines / relatif, aux fils, en tant, que descendants.

FIP, Fondation pour l’Innovation Politique : FondapolCercle, de réflexion intellectuelle, d’études & de publications internationales, réflexion sociétale, France.

FIPJ, Fonds, pour l’Insertion Professionnelle, des Jeunes – Allocations, aides sociales, des collectivités locales, d’insertion, dans l’emploi, de jeunes, en difficulté, France.

FIZE, M.Sociologue, de la jeunesse, France, 20e/21e s.

FJA, Foyer-s de Jeunes ActifsHébergements, logements, résidences, pour jeunes actifs professionnels, stagiaires, apprentis, engagés, dans l’emploi, France.

FLAGORNERIE-S / FLAGORNEUR-S – Flatterie, servilité, bassesse intéressée / flatteur.

FLEGME / Caractère flegmatique – Calme, imperturbabilité, équanimité : tranquillité, sang- froid, possession & maîtrise, de soi.

FLEURY, J.-C. – Producteur, de cinéma, France, 20e/21e s.

FM, Bande radio, modulation de fréquenceMédias, de la sphère audiovisuelle, émissions radiophoniques, radiodiffusion, France.

FNAU, Fonds National, d’Aide d’Urgence – Dispositif public, d’allocations, d’assistances sociales ponctuelles, annuelles, pour étudiants, en difficultés financières, France.

FONDATION ANNE-DE-GAULLEInstitution privée, d’éducation, de traitement sanitaire, pour jeunes handicapées mentales, en difficultés sociales, France.

FONDATION PFIZER, POUR LA SANTÉ, DE L’ENFANT / L’ADOLESCENT, ex-Wyeth – Institution privée, de santé, d’éducation, information, de prévention, d’études, de publications, colloques, pour & sur, l’adojeunesse, France.

FONDATION SEF : Santé des Étudiants de FranceInstitution privée, de soins, de santé, d’éducation, d’information, d’établissements sanitaires, pour étudiants, France.

FONTAINE (de La), J.Poète littéraire, moraliste, France, 17e s.

FORD COPPOLA, F.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

FORMATION-S / FORMATEUR / FORMÉ – Éducation, apprentissages, études, secondaires & supérieures, générales, professionnelles, technologiques, France / relevant, de la formation.

FORMES DE LA CRÉATIVITÉ, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

FORMES DE L’INTELLIGENCE, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

FORUM-S, DE DISCUSSION INTERNET – Nouvelles technologies informatiques, d’information, de communication, d’échanges, par messages thématiques.

FOURNIER, A.Écrivain littéraire, France, 19e/20e s.

FRACTURE NUMÉRIQUE – Cassure, rupture, inégalités sociales technologiques, en matière, d’information, de communications Internet, notamment.

FRACTURE-S / FRACTURÉ – Ruptures, fêlures, cassures osseuses / rompu, cassé.

FRANÇAIS, PAR EUX-MÊMES, Les – 1815-1885Livre d’histoire, France, 20e s.

FRANCE ANTI-JEUNELivre de sociologie, France, 21e s.

FRANCE, AU NOUVEAU SIÈCLE, LaLivre de sociologie, France, Royaume-Uni, 20e s.

FRANCE / FRANÇAISPays occidental européen, de l’Ouest / relevant, issu, de la France.

FRANCE STRATÉGIEOrganisme public, d’expertise, de conseil / rapport socioéconomique, France, 21e s.

FRANÇOIS, C.Artiste auteur, compositeur, interprète, producteur musical, France, 20e s.

FRATRIE CONFLICTUELLE – Antagonismes, différends, contentieux : discorde, désaccords, dissensions fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE CONSENSUELLE-HARMONIEUSE – Accords, ententes, communions : symbiose, affinités, alliances fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE INTENSE-CONTRASTÉE – Profondeurs, forces, solidités : différences, nuances, complémentarités fraternelles, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE NON ENGAGÉE-TRANQUILLE – Distanciations, « non-interventions », neutralités : sérénité, confiance, paix fraternels, typologie psychosociologique familiale.

FRATRIE-S / FRATERNEL – Frères, sœurs, liens familiaux fraternels / relevant, de la fratrie.

FREIN-S – De locomotive, à vapeur, à air comprimé, invention, d’un jeune ingénieur, États-Unis, 19e s.

FRÈRE-S – Descendant, issu, des mêmes parents, par liens, du sang ou, adoptifs.

FRESNAY, P.Acteur, de cinéma, France, 19e/20e s.

FREUD, A.Psychanalyste, Autriche, Royaume-Uni, 19e/20e s.

FREUD, S.Médecin neurologue, psychanalyste, Empire d’Autriche, Autriche, 19e/20e s.

FRIENDSSérie télévisée, sitcom, comédie sociologique, États-Unis, 20e/21e s.

FUGUE-S / FUGUEUR-S – Prise de risques, escapade inopinée, fuite clandestine, du domicile familial / relevant, de la fugue, jeune, en fugue.

FUITE DES CERVEAUX / Brain Drain – Fuite, du capital humain, flux migratoires, émigration, de personnes, à haut niveau, de qualification.

FUN RADIOStation radiophonique jeunes, privée, du groupe média, RTL / M6, France.

FUN TVAncienne station privée, de télévision, du groupe média, M6, France.

 

 

___________ G

 

GALAIS (de), F. – Personnage, de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

GALAIS (de), Y. – Personnage, de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

GALÈRE, La – Jeunes en survieLivre de sociologie, France, 20e s.

GALÈRE-S / GALÉRIEN-S – Ancien navire, à rames & à voiles, mû, par des condamnés – situation & lieu pénibles, mésaventure, guêpier / forçat & en galère.

GALLAND, O.Sociologue, France, 20e/21e s.

GANCE, A.Réalisateur, de cinéma, France, 19e/20e s.

GARÇON DU DERNIER RANG, Le – Pièce, de théâtre, de comédie dramatique, Espagne, 20e s.

GARÇON-S – Homme, « en devenir », jeune homme, caractère & sexe, genre & identité masculins adojuvéniles.

GARDNER, H.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

GARP – Personnage, de fiction littéraire, États-Unis, 20e s.

GATES, B.Informaticien, entrepreneur, États-Unis, 20e/21e s.

GAULLE (de), A.Jeune handicapée mentale, France, 20e s.

GAULLE (de), C.Officier général, homme d’État, président de la République, France, 19e/ 20e s.

GAULLE (de), Y.Épouse, de chef d’État, Première Dame, France, 19e/20e s.

GÉHENNE / Enfer – Tortures, souffrances, physiques & morales, aiguës, lieu, du supplice : métaphore.

GEN Y / Génération YYers, enfants, du millénaire, digital natives & génération numérique : net generation, génération Internet, néogénération actuelle, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION DIGITAL NATIVE / Née, avec le numérique – Adojeunes Y / Z, des nouvelles technologies, de l’Internet, réseaux sociaux, interactivités instantanées : vitesse, adaptation, changement, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION ECHO-BOOMERS / Génération Y – Dite Écho, car, issue, des Baby-Boomers : jeunes, de la crise socioécomorale, du désenchantement, de la résignation & défaveur, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION MILLÉNIUM / Du Millénaire / Y – Adojeunes, issus, des bouleversements & des espoirs, tournants & renouveau, changements, de paradigmes, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION REBELLEComédie cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

GÉNÉRATION TANGUYCohorte juvénile, en cohabitation résidentielle, familiale & parentale, tardive, prolongée, délicate, Occident, 21e s.

GÉNÉRATION WHY / Pourquoi – Adojeunesse Y interrogative, en questionnements, quête, de compréhension & sens, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION WWW / Internet – Adojeunesse Y numérique, des nouvelles technologies, de l’information, la communication, génération interactive, connectée, Occident, 21e s.

GÉNÉRATION XSuccesseurs, de la génération, dite, du Baby Boom, prédécesseurs, de la génération Y, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YJeunesse, des vingt-quarante ans, en 2020, suivant, ses aînés X et, précédant, ses cadets Z, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YOU / Toi / Vous – Jeunesse Y, communicante, ouverte, interactive, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION YOUTH / Jeunesse – Adojeunesse Y, Occident, 20e/21e s.

GÉNÉRATION ZEnfants & adojeunes actuels, de vingt ans et, moins, en 2020, post-Y, natifs, du 21e s., Occident, 21e s.

GÉNÉRATION-S / GÉNÉRATIONNEL – Filiation & postérité, ascendance & descendance, communauté, de temps & d’âge / relevant, de la génération.

GÉNÉRATIVITÉ / GÉNÉRATIF – Abnégation, de guidance, de la nouvelle génération, marquant, une trace, d’avenir, en générosité / relevant, de la générativité.

GENÈSE DES STRUCTURES LOGIQUES ÉLÉMENTAIRES, LaLivre de psychopédagogie, Suisse, 20e s.

GENÈSE, LIVRE DE LAPremier livre, de la Bible, Moyen-Orient, Antiquité.

GÉNÉTIQUE – Biologie, hérédité, gènes / relevant, de la génétique.

GERNELLE, É.Journaliste, France, 20e/21e s.

GÉRONTEPersonnage, de fiction théâtrale, de comédie, France, 17e s.

GÉRONTOCRATIE-S / GÉRONTOCRATIQUE – Pouvoir, des plus âgés / relatif, à ce pouvoir.

GESELL, A.Psychologue, médecin pédiatre, États-Unis, 19e/20e s.

GESTALT, La – Une Thérapie du contactLivre de psychologie, France, 21e s.

GESTALT / Structuration / GESTALTISTE – Psychothérapie, relation d’aide humanistes / relevant, tenant & praticien, de la gestalt.

GHETTO GÉNÉRATIONNEL – Ségrégation, discrimination, enfermement, des groupes d’âge.

GHETTO MONOGÉNÉRATIONNEL – Ségrégation, discrimination, enfermement, d’un groupe d’âge, particulier.

GHETTO-S / GHETTOÏQUE / GHETTOÏSATION / GHETTOÏSÉ – Communauté, marginalisation, enfermement / relevant, du ghetto.

GIBRAN, G. K.Poète littéraire, artiste peintre, Liban, États-Unis, 19e/20e s.

GIEDD, J. – Médecin neurologue, biologiste, psychiatre, États-Unis, 20e/21e s.

GILETS JAUNESMouvement protestataire & revendicatif, social, économique, politique, France, 21e s.

GILLANT, Y. – Psychologue, France, 20e/21e s.

GILLES DE LA TOURETTE, Syndrome de, – Troubles neurologiques héréditaires.

GINGER, S. & A. – Psychologues, psychothérapeutes, France, 20e/21e s.

GIRAULT, J.Réalisateur, de cinéma, France, 20e s.

GLANDE PINÉALE / Épiphyse – Glande endocrine cérébrale, régulatrice, de tous les rythmes biologiques.

GLANDES SÉBACÉES – Glande intradermique, sécrétant, le sébum.

GLOBALISATION / GLOBALISANT / GLOBALISÉ / GLOBAL – Généralisation, universalisation, mondialisation : unification & uniformisation / relevant, de la globalisation, la globalité.

GLOBALISME-S / GLOBALISTE – Holisme, libre circulation, transnationalisme / relevant, du globalisme.

GLOBE-TROTTER-S – Voyageur, « au long cours », parcourant, le monde, en pérégrinations.

GLUCIDES / GLUCIDIQUE – Molécules organiques, composants énergétiques, carbones / lié, aux glucides.

GOGOL, V. N.Écrivain littéraire, Russie, 19e s.

GOLEMAN, D.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

GONADE-S / GONADIQUE – Glandes sexuelles, gamètes, reproduction / relevant, des gonades.

GOOGLEMoteur de recherche Internet, international, États-Unis, monde.

GORDY LEVINE, K. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

GORE-S, Jeune-s – Jeunes adeptes, du genre cinématographique « horreur », Occident, 21e s.

GOTHIQUE-S, Jeune-s – Adojeunes adeptes, du genre « romantique sombre », Occident, 21e s.

GRAND LIVRE DE L’ENNÉAGRAMME, Le – Livre de typologie, de la personnalité, France, 21e s.

GRAND LOUVREExtensions & réaménagements, du musée d’art et, d’antiquités parisien, du Louvre, France, 20e/21e s.

GRAND MEAULNES, LeŒuvre de littérature, France, 20e s. & films cinématographiques dramatiques, éponymes, France, 20e/21e s.

GRANDE-BRETAGNEComposante géographique territoriale, du Royaume-Uni : Angleterre, Écosse, Pays de Galles, Irlande du Nord, exceptée, Europe.

GRANDE DÉPRESSIONCrise socioéconomique mondiale, des années 1930, notamment, aux États-Unis, monde, 20e s.

GRANDE-S ÉCOLE-SÉtablissements sélectifs, d’excellence, de l’enseignement supérieur, France.

GRANDES VACANCES, LesFilm cinématographique, de comédie, France, 20e s.

GRANDIR, moralement / GRANDI / GRAND – Croître, se développer, mûrir, en pleine sagesse / mûr, développé, sage.

GRAND-S-PARENT-S / GRAND-PARENTAL – Aïeul, ascendant, des parents, grands-pères & grands-mères, paternels & maternels / relevant, des grands-parents.

GRATIFICATION-S / GRATIFIANT / GRATIFIÉ – Faveur, satisfaction narcissique, récompense / relevant, de la gratification.

GREASERS – Personnages, de fiction cinématographique dramatique & thriller, États-Unis, 20e s.

GRÉGARISME-S / GRÉGAIRE – Tendance / qui tend, au « regroupement communautaire », en société.

GRIEF-S – Motif, de plainte : récrimination, reproche, accusation.

GRL, Garantie des Risques LocatifsContrat d’assurance, contre, les aléas, de la location résidentielle, France. En 2016, La Garantie Universelle des Loyers, Gul, prend la suite.

GROSSESSE-S – Gestation, état, de la femme enceinte.

GROULT, B.Écrivaine littéraire, journaliste, France, 20e/21e s.

GROUPE JUVÉNILE A – Typologie sociologique : jeunes inquiets, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE B – Typologie sociologique : jeunes confiants, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE C – Typologie sociologique : jeunes, à tendance revendicative, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE D – Typologie sociologique : jeunes critiques, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE E – Typologie sociologique : jeunes, en stade, de consolidation, France, 20e s.

GROUPE JUVÉNILE F – Typologie sociologique : jeunes autonomes, France, 20e s.

GRUNGE-S, Jeune-s – Adojeunes crasseux : négligés, avachis, « déstructurés », Occident, 21e s.

GUERRE DES DEUX ROSESGuerre civile anglaise, médiévale, entre, les maisons royales, de Lancastre & d’York, Royaume d’Angleterre, 15e s.

GUERRE ET PAIX, DANS LE VILLAGE PLANÉTAIREOuvrage de sociophilosophie, Canada, États-Unis, 20e s.

GUIDANCE-S / GUIDÉ-S – Lien d’aide : accompagnement, assistance, éclairages / relevant, de la guidance, personne, en guidance.

GUIDE DE L’ADOLESCENT, LeLivre de santé & psychologie, France, 21e s.

GUIDE DES TRIBUS, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

GUIDE-S – Accompagnateur, conseiller, éducateur.

 

 

___________ H

 

HABITAT-S PERSONNEL-S – Logement individuel, indépendant.

HABITUS – Comportements acquis & spécificités sociales, façon d’être & allures, états d’esprit, des humains.

HALL, G. S.Universitaire, de psychologie, philosophe, États-Unis, 19e/20e s.

HALLUCINOGÈNE-S / HALLUCINATOIRE / HALLUCINANT / HALLUCINÉ – Psychotrope, drogue, addiction, à effet hallucinatoire / produisant, relevant, des hallucinations : trouble psychique, des sens, délirant.

HAMLETTragédie théâtrale historique, Royaume d’Angleterre, 17e s. : œuvre, Royaume de Danemark : intrigue.

HANCHAR, Y.Réalisateur, de cinéma, Belgique, 20e/21e s.

HANDICAP-S / HANDICAPANT / HANDICAPÉ – Infirmité, déficience, incapacité & inadaptation physiques, psychiques, mentales / relevant, du handicap.

HANDICAP-S & INFIRMITÉ-S CÉRÉBRAUX – Déficiences, incapacités, limitations, du système nerveux neuronal, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & INFIRMITÉ-S & TROUBLE-S MOTEURS – Déficiences, incapacités, limitations, de mouvements physiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S MENTAL-AUX – Déficiences, incapacités, limitations psycho-intellectuelles, typologie sanitaire.

HANDICAP-S PHYSIQUE-S – Déficience, incapacité, limitation corporelles, typologie sanitaire.

HANDICAP-S PSYCHIQUE-S – Déficiences, incapacités, limitations psychologiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & TROUBLE-S INSTRUMENTAUX – Déficiences, incapacités, « limitations » psychosomatiques organiques, typologie sanitaire.

HANDICAP-S & TROUBLE-S SENSORIELS – Déficiences, incapacités, limitations, des facultés perceptives, typologie sanitaire.

HANDISPORT, Fédération françaiseOrganisme, de « mise en œuvre », des activités physiques & sportives, des personnes, déficientes motrices, visuelles, auditives, France.

HANSEN-LOVE, M.Réalisatrice, de cinéma, France, 20e/21e s.

HAPPY SLAPPING / Joyeuses claques – Vidéolynchages, vidéoagressions, filmages, d’une attaque physique, par téléphone mobile.

HARCÈLEMENT-S / HARCELEUR-S / HARCELÉ-S – Acharnement, persécution, harassement / relevant, du harcèlement.

HASCHISCH / « Herbe » – Chanvre, cannabis, marijuana : stupéfiant addictif psychotrope, légalement, prohibé, en France.

HAVIGHURST, R.Universitaire, en sciences de l’éducation, États-Unis, 20e s.

HAVING / Possédant-s – Nanti, favorisé, classe socioéconomique, dite, supérieure.

HAVING NOT / Démuni-s – Désargenté, défavorisés, classe socioéconomique laborieuse.

HAZAN, C. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

HÉDONISME-S / HÉDONISTE-S – Épicurisme, théorie philosophique, quêtes, des plaisirs & fuite, des déplaisirs / relevant, de l’hédonisme, jouisseur.

HÉLOÏSE, d’ArgenteuilIntellectuelle, épouse, d’Abélard, abbesse chrétienne catholique, France, 11e/12e s.

HENNEZEL (de), M.Psychologue, France, 20e/21e s.

HENRI IV, de FranceSouverain régnant, France, 16e/17e s.

HÉPATITE-S / HÉPATIQUE – Inflammation aiguë & chronique, du foie / lié, à l’hépatite.

HÉRÉDITÉ / HÉRÉDITAIRE – Génétique & atavisme, ascendance & descendance, transmissions biopsychiques héréditaires / relevant, de l’hérédité.

HERGÉG. Rémi, auteur, de livres de bande dessinée, Belgique, 20e s.

HERNANI ou, l’Honneur castillanPièce de théâtre, dramatique romantique, France, 19e s. : œuvre & Espagne, 16e s. : intrigue.

HÉROÏNE / HÉROÏNIQUE / HÉROÏNOMANE-S – Diamorphine : stupéfiant addictif psychotrope, morphine, pavot, à opium / relevant, de l’héroïne / consommateur, d’héroïne.

HERPÈS / HERPÉTIQUE – Éruption cutanée : des muqueuses, vésicules, virus / lié, à l’herpès.

HÉTÉROAGRESSION-S / HÉTÉROAGRESSIF – Attaques physiques & morales, contre autrui / relevant, de l’hétéroagression.

HÉTÉROSEXUALITÉ / HÉTÉROSEXUEL-S – Attirance, pour le sexe opposé / attiré, par le sexe opposé & relevant, tenant, de l’hétérosexualité.

HEURISTIQUE-S – Art, de l’inventivité & la découverte, créativité, sérendipité.

HEYMANS, G.Psychologue, philosophe, Pays-Bas, 19e/20e s.

HIPPIE-S, Jeune-s – Jeune, non violent, anticonsumériste, libertaire : « baba cool », beatnik, adepte, de la contre-culture, Occident, 20e s.

HIPPOCRATE DE COSMédecin, philosophe, pionnier médical, Grèce, 5e/4e s. av. J.-C.

HISTOIRE DE L’ADOJEUNESSE / LA JEUNESSE – Passé, évolution, chronologie, des nouvelles générations, des temps antérieurs.

HISTOIRE DE LA PENSÉE OCCIDENTALELivre de philosophie, France, 21e s.

HISTOIRE DE L’ENSEIGNEMENT & DE L’ÉDUCATIONTome IV – Depuis 1930, livre d’histoire pédagogique, éducative, France, 21e s.

HOC INCIPIT LIBER – Formule latine : « Ceci, commence le livre ».

HOFFMAN, D.Acteur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

HOLISME / HOLISTE & HOLISTIQUE / GLOBALISME / GLOBALISTE – Prise en compte, de l’environnement entier, de l’ensemble, la totalité, des choses / relevant, du holisme, du globalisme.

HOLLANDE, F.Homme d’État, président de la République, France, 20e/21e s.

HOLOCAUSTE-S / HOLOCAUSTIQUE – Tuerie, massacre, extermination / lié, au holocauste.

HOMARD, Complexe du / Syndrome du – Symbolisation, de la « crise, d’adolescence », selon, le médecin pédiatre, psychanalyste, F. Dolto, France, 20e s.

HOMÉLIE, PAPE JEAN-PAUL IIDiscours d’inauguration, du pontificat, Vatican, 20e s.

HOMICIDE-S / HOMICIDÉ – Action, de tuer, volontairement, involontairement, par accident / tué.

HOMME ÉLÉPHANT & AUTRES SOUVENIRS, L’ – Mémoires auto/biographiques, Royaume-Uni, 20e s.

HOMME EST UN LOUP, POUR L’HOMME, L’ / « Homo homini, lupus est » – Locution latine philosophique, Rome, 2e s. av. J.-C.

HOMME-S / HUMAIN-S – Être humain adulte, de sexe masculin – être humain, des deux sexes / propre, à l’homme & membre, de la communauté, des hommes.

HOMO CONSOMMATOR / L’humain consumériste – Consommateurs hyperpléthoriques, occidentaux contemporains.

HOMO ERECTUS / Homme bipède – Hominidé paléolithique, d’Asie préhistorique, entre 1,5 million d’années & cent mille ans, avant, le présent.

HOMO ERGASTER / Homme artisan – Hominidé, d’Afrique préhistorique, entre 1,8 & 1 million d’années, avant, notre ère.

HOMO ŒCONOMICUS / Homme économique – Humain produisant, distribuant, échangeant, consommant, des biens & services.

HOMO SAPIENS / Homme savant, moderne – Humain actuel : primate hominidé bipède, seul, représentant Homo, encore, vivant, d’origine africaine, depuis, 300 000 ans.

HOMOPARENTALITÉ-S / HOMOPARENTAL – Fait, pour un enfant, d’avoir, deux parents, de même sexe ou, l’un d’eux, homosexuel / relevant, de l’homoparentalité.

HOMOPHOBIE-S / HOMOPHOBE-S – Préjugés, discriminations, rejets, des homosexuels / rejetant, discriminant, les homosexuels, relevant, tenant, de l’homophobie.

HOMOSEXUALITÉ-S / HOMOSEXUEL-S – Attirance, sexualité, orientation homosexuelles, entre personnes, de même sexe / relevant, de l’homosexualité, personnes homosexuelles.

HOOLIGANISME – Violences, en contexte sportif, détournement, du sport, à des fins déviantes étrangères.

HOOLIGAN-S, Jeune-s – Jeunes supporters « déviants », spectateurs, « détournant », les manifestations sportives, à des fins, violentes exogènes.

HÔPITAL-AUX / HOSPITALIER / HOSPITALISÉ-S – Établissement, d’hébergement, de soins, médicaux, infirmiers, chirurgicaux : sociopsychosomatiques, curatifs, préventifs, d’enseignement & de recherche / relevant, de l’hôpital.

HORACESPar rapport, aux Curiaces : héros, de légende, mythiques, de l’Antiquité, Rome, 7e s. av. J.-C.

HORIZONTALITÉ-S RELATIONNELLE-S / HORIZONTAL – Liens humains paritaires, égalitaires, libres / relevant, de l’horizontalité.

HORLOGE BIOLOGIQUE & Circadienne – Rythmes biologiques humains, journaliers, tel, celui, veille & sommeil.

HORMONE-S / HORMONAL – Sécrétion, de la glande endocrine, molécule endocrinienne / relevant, des hormones.

HOSSEIN, R.Acteur, metteur en scène, réalisateur, de théâtre & cinéma, France, 20e/21e s.

HOUELLEBECQ, M.Écrivain littéraire, France, 20e/21e s.

HUGHES, J.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

HUGO, V.Écrivain littéraire, homme politique, France, 19e s.

HUGUENOT-SProtestants persécutés, des guerres, de Religion, France, 16e s.

HUMANISME / HUMANISTE-S – Depuis, la Renaissance, philosophie, centrée, sur l’homme, en filiation antique, gréco-romaine, Occident, 16e-21e s. / relevant, tenant, de l’humanisme.

HUMBERT, M. – Mère, d’un jeune handicapé incurable, l’ayant aidé, à mourir, France, 21e s.

HUMBERT, V.Jeune handicapé, mort, par euthanasie, France, 20e/21e s.

HUMILIATION-S / HUMILIANT / HUMILIATEUR-S / HUMILIÉ-S – Avilissement & affront, avanie & abaissement, neutralisation / relevant, de l’humiliation.

HYGIÈNE DE L’ASSASSINŒuvre de littérature, France, 20e s.

HYGIÈNE-S / HYGIÈNE-S, DE VIE / HYGIÉNIQUE – Respect, des règles, de maximale santé, physique, psychique, morale, sociale : par autodiscipline existentielle / relevant, de l’hygiène.

HYMNE DE L’UNIVERSŒuvre de philosophie, spiritualité, théologie, France, 20e s.

HYPERACTIVITÉ / HYPERACTIF-S – Psychopathologie : déficits, dits, de l’attention, instabilité comportementale, activité motrice excessive / relevant, de l’hyperactivité.

HYPERBOLE-S / HYPERBOLIQUE – Excès, maximalisme, exagération / maximaliste.

HYPOPHYSE / HYPOPHYSAIRE – Glande pituitaire : glande endocrine, hormones, cerveau / relevant, de l’hypophyse.

HYPOTHALAMUS / HYPOTHALAMIQUE – Cerveau, régulation hormonale, des fonctions vitales / relevant, de l’hypothalamus.

HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIVITÉ / HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIF – Hypothèse pure, « déduction », conséquences, validité, expérience, empirisme, induction, propriétés afférentes / relevant, de l’hypothético-déductivité.

 

 

____________ I

 

IBSEN, H.Écrivain littéraire, Norvège, 19e/20e s.

ICTÈRE / ICTÉRIQUE – Jaunisse, hépatite, atteinte, des téguments : peau, muqueuse / atteint, par cette maladie / métaphore : souffrance morale, souffrant, moralement.

IDÉAL / IDÉAUX / IDÉALISATION / IDÉALISÉ / IDÉALISTE-S – Sublimation, modèle, absolu / conception théorique, parfaite, rêvée / relevant, tenant, de l’idéal, l’idéalisation, l’idéalisme.

IDÉES / PENSÉES SUICIDAIRES – Intériorisation mentale, du suicide, comme, meilleur & seul, moyen, de délivrance, d’intenses frustrations, épreuves, désespoirs.

IDENTIFICATION-S / IDENTIFICATOIRE / IDENTIFIÉ – Assimilations, projections, transferts / relevant, de l’identification.

IDENTITÉ-S / IDENTITAIRE – Caractéristiques, conscience & représentation, de soi, identification / relevant, de l’identité.

IDIOSYNCRASIE-S / IDIOSYNCRASIQUE – Personnalité : tempérament, caractère, façon d’être / relevant, de l’idiosyncrasie.

IFOP, Institut Français d’Opinion PubliqueInstitut de sondages, d’études, France.

IGNOMINIE-S / IGNOMINIEUX – Déshonneur & indignité, infamie & avilissement, bassesse & abjection / relevant, de l’ignominie.

IGNORANCE-S / IGNORANT-S – Impéritie, incurie, méconnaissance / relevant, de l’ignorance.

ILOTE-S – Esclave : paria, hère, travailleur forcé / métaphore : exclu-s.

IMAGE-S DE MARQUE / IMAGE DE SOI, des jeunes – Réputation, représentation, figuration, concernant, les jeunes & adojuvéniles : qu’ont, les jeunes, sur, eux-mêmes.

IMAGO / IMAGOÏQUE – Représentations psychiques inconscientes, des objets parentaux, familiaux / relevant, de l’imago.

IMC, Indice de Masse CorporelleSystème de mesure, de la corpulence humaine, selon, la taille & la masse.

IMMANENCE-S / IMMANENT – État, de ce qui a, son essence, en soi-même / lié, à l’immanence.

IMMIGRATION-S / IMMIGRATOIRE / IMMIGRÉ-S / IMMIGRANT-S – Déplacement, exode, exil / relevant, de l’immigration.

IMPERIUM ADULTE / Domination-s adulte-s – Préséance, primauté, directivité, des aînés, sur les jeunes.

IMPLANT-S / IMPLANTÉ – Corps étranger, introduit, à dessein, en l’organisme humain / inséré.

IMPRÉCATION-S / IMPRÉCATOIRE – Malédiction, anathème, exécration / fait, de vouer, aux gémonies / relevant, de l’imprécation.

IMPULSIVITÉ-S / IMPULSIF-S – Spontanéité, emportement, irréflexion / atteint, d’impulsivité.

INACTIVITÉ / INACTIF – Inoccupation & désœuvrement, oisiveté, inertie / non actif.

INCESTE-S / INCESTUEUX / INCESTUEL – Sexualité intrafamiliale, légalement, moralement, universellement, interdite / relevant, de l’inceste.

INCIVILITÉ-S / INCIVIL – Impolitesse, irrespect, incorrection / relevant, de l’incivilité.

INCONSOLÉS, Les – Œuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

INDÉPENDANCE D’HABITAT – Logement individuel, personnel, propre.

INDÉPENDANCE-S / INDÉPENDANT-S – Liberté : autonomie, souveraineté, émancipation / qui possède, les attributs, de l’indépendance.

INDIFFÉRENCE-S / INDIFFÉRENT-S – Désintérêt, détachement, apathie / détaché.

INDIFFÉRENTISME-S / INDIFFÉRENTISTE-S – Indifférence idéologique, admissibilité, de toutes les fois, doctrines, croyances / relevant, tenant, de l’indifférentisme.

INDIGNÉS, LesJeunes protestataires pacifiques, monde, 21e s.

INDIGNITÉ-S / INDIGNE – Bassesse & avilissement, ignominie & déshonneur, abjection & infamie / relevant, de l’indignité.

INDIVIDUALISATION-S / INDIVIDUALISÉ – Personnalisation, autonomisation, distanciation / relevant, de l’individualisation.

INDIVIDUALISME-S / INDIVIDUALISTE-S – Indépendance, égocentrisme, particularisme / tenant, relevant, de l’individualisme.

INDIVIDUATION-DIFFÉRENTIATION-AUTONOMISATION – Spécificité, unicité, liberté.

INDIVIDUATION-SÉPARATION – Spécificité-indépendance.

INDIVIDUATION-S / INDIVIDUÉ – Différenciation, distinction, conscience, de soi / relevant, de l’individuation.

INDUCTION-S / INDUCTIF / INDUIT – Raisonnement, du particulier, au général, démonstration afférente, analyse subséquente / relevant, de l’induction.

INÉBRIANT-S / Enivrant-s – Substances toxiques, à effets psychotropes.

INED, Institut National d’Études DémographiquesÉtablissement public, de recherche scientifique, sur les populations, France.

INÉDIE-S / INÉDIQUE – Restrictions & privations alimentaires, jeûne volontaire mystique, par « puisement énergétique ambiant, spirituel », supposé / relevant, de l’inédie.

INÉGALITÉ-S / INÉGAL – Disparité, dissemblance, différence & diversité / différent, inique.

INÉGALITÉS, ENTRE JEUNES, SUR FOND DE CRISERapport sociologique, France, 21e s.

INFAMIE-S / INFAMANT / INFÂME – Vilenie & bassesse, abjection & déshonneur, indignité & ignominie / relevant, de l’infamie.

INFECTION-S / INFECTANT / INFECTÉ – Empoisonnements, intoxications, contaminations / relevant, de l’infection.

INFORMALISME / INFORMEL – Anticonventionnalisme, souplesse, anticonformisme / relevant, de l’informalisme.

INGÉNIOSITÉ / INGÉNIEUX – Savoir-faire, intelligence, adresse & habileté / talentueux.

INHIBITION-S / INHIBITIF / INHIBITEUR / INHIBÉ – Blocage, arrêt & paralysie, ralentissement psychophysiologiques / relevant, de l’inhibition.

INIQUITÉ-S / INIQUE – Injustice, inégalité & disparité, partialité / relevant, de l’iniquité.

INJEP, Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation PopulaireÉtablissement public, d’étude, des réalités & politiques, de la Jeunesse, France.

INNÉ-S – Congénital, dès, la naissance, génétique & héréditaire.

INPES, Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé – Établissement public, de prévention & d’éducation sanitaires, nationales, France. Actuellement, Agence nationale de Santé publique ou, Santé publique France.

INQUIET-S, Jeune-s – Jeunes incertains, tourmentés, par l’avenir, typologie sociologique, France, 21e s.

INRC, Identité, Négation, Réciprocité, Corrélativité Résolution, d’opérations logiques, au stade, de l’intelligence formelle, du développement psychique adojuvénile.

INSÉCURITÉ-S / INSÉCURE – Danger, peur, précarité / relevant, de l’insécurité.

INSEE, Institut National de la Statistique et des Études Économiques – Organisme public, d’étude démographique, d’enquêtes, de mesures, d’indicateurs : études socioéconomiques, France, 21e s.

INSEE PREMIÈREPublication scientifique, de l’Institut National, de la Statistique, des Études Économiques, INSEE, analyses & données socioéconomiques, France, 21e s.

INSERM, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale – Établissement public, d’investigations sanitaires, France.

INSERTION DES JEUNES, EN FRANCE, L’Livre de socioéconomie, France, 21e s.

INSERTION-S sociale-s & économique-s, des adojeunes / INSÉRÉ – Intégration socio-professionnelle, de la jeunesse, France / relevant, de l’insertion.

INSIDER-S / Privilégié-s – Personne, fort bien intégrée, dans le système socioéconomique, professionnel, culturel.

INSTABILITÉ-S / INSTABLE-S – Précarité, fluctuation, déséquilibre / précaire, non stable.

INSTITUT FRANÇAIS DE L’ENNÉAGRAMMEOrganisme, de diffusion, de l’Ennéagramme, système, de modélisation, de la personnalité humaine, France.

INSTITUT NATIONAL DE LA SANTÉ MENTALE, BethesdaOrganisme public, de recherche, sur les maladies mentales, États-Unis.

INSULTE-S / INSULTANT / INSULTEUR / INSULTÉ – Outrages, affronts, offenses / relevant, de l’insulte.

INTÉGRATION-S sociale-s, des jeunes / INTÉGRÉ – Insertion, de la jeunesse, en sa société, France / relevant, de l’intégration.

INTELLECT-S / INTELLECTUEL-S – Entendement, intelligence, aptitudes mentales, capacités, de raisonnement / relevant, tenant, de l’intellect, pensant & penseur.

INTELLECTUALISATION-S / INTELLECTUALISÉ – Rationalisation, raisonnement, logique / lié, à l’intellectualisation.

INTELLIGENCE CORPORELLE / KINESTHÉSIQUEAcuité psychique physique, gestuelle, typologie psychologique.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLEAcuité psychique sentimentale, des affects appréhendés, typologie psychologique.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE, L’Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE / RELATIONNELLE – Acuité psychique sentimentale, sociale, typologie psychologique.

INTELLIGENCE EXISTENTIELLEAcuité psychique spirituelle, axiologique, philosophique, typologie psychologique.

INTELLIGENCE FORMELLE – Acuité psychique, d’abstraction hypothético-déductive, typologie psychologique.

INTELLIGENCE INSTINCTIVE – Acuité psychique « pulsionnelle », appréhendée, typologie psychologique.

INTELLIGENCE INTERPERSONNELLEAcuité psychique « sociorelationnelle », typologie psychologique.

INTELLIGENCE INTRAPERSONNELLEAcuité psychique introspective, d’autoreprésentation, typologie psychologique.

INTELLIGENCE LOGIQUE / LOGICO-MATHÉMATIQUEAcuité psychique scientifique, des chiffres, typologie psychologique.

INTELLIGENCE MENTALE – Acuité psychique, de la pensée cognitive « élaborée », typologie psychologique.

INTELLIGENCE MUSICALE & RYTHMIQUEAcuité psychique, artistique mélodique, typologie psychologique.

INTELLIGENCE NATURALISTEAcuité psychique, liée, à l’environnement, au vivant, typologie psychologique.

INTELLIGENCE SPATIALEAcuité psychique, de l’espace, typologie psychologique.

INTELLIGENCE VERBALE & LINGUISTIQUEAcuité psychique, d’ « expression langagière », typologie psychologique.

INTELLIGENCE-S / INTELLIGENT – Discernement, pensée, raison / relevant, de l’intelligence.

INTERMINABLES ADOLESCENCES – Les 12-30 ansLivre de psychologie, France, 20e s.

INTERNET / WEBToile, Net : réseau, de télécommunications informatiques mondiales.

INTERVENTION, J.-M. LustigerCommunication télévisée, France, 20e s.

INTIMIDATION-S / INTIMIDANT / INTIMIDÉ – Chantage, pression, menace / lié, à l’intimidation.

INTRANSIGEANCE-S / INTRANSIGEANT-S – Rigidité, rigueur, dureté / inflexible.

INTROSPECTION-S / INTROSPECTIF – Retour, sur soi, autocritique, auto-observation / relevant, de l’introspection.

INTROVERSION / INTROVERSIF / INTROVERTI-S – Repli, sur soi, réserve, intériorité cognitifs, émotionnels, comportementaux / tenant, relevant, de l’introversion.

INVENTIVITÉ-S / INVENTIF-S – Créativité, imagination, ingéniosité / relevant, de l’inventivité.

IPSOSInstitut, d’études d’opinion, sondages, de nature sociologique, France, 21e s.

IRÉNISME / IRÉNISTE-S – Volonté, de tolérance, concorde, d’unité / tenant, de l’irénisme.

IRM, Imagerie, par Résonance Magnétique (nucléaire)Système, d’imagerie médicale, en deux & trois dimensions, de l’intérieur, du corps humain.

IRRÉDENTISME-S / IRRÉDENTISTE-S – Accaparement hégémonique, revendication, d’identité, de souveraineté : métaphore / relevant, tenant, de l’irrédentisme.

IRVING, J.Écrivain littéraire, États-Unis, 20e/21e s.

ISAÏEProphète biblique, du Tanakh, du judaïsme, de l’Ancien Testament, du christianisme, Moyen-Orient, 8e/7e s. av. J.-C.

ISEGAWA, M.Écrivain littéraire, Ouganda, Pays-Bas, 20e/21e s.

ISEULTPersonnage celte, de mythologie littéraire, Bretagne & France actuelle, Angleterre, Irlande, 5e/6e s. : existence & 12e s. : narrations littéraires.

ISOLEMENT-S / ISOLANT / ISOLATEUR-S / ISOLÉ – Solitude, enfermement & confinement, mise, à l’écart / relevant, de l’isolement.

IST / MST, Infections / Maladies Sexuellement Transmissibles – Affections pathologiques, occasionnées, par relations sexuelles.

ITEM-S – Élément, question, composante, d’un test & sondage, une étude, un questionnaire.

IVRESSE-S / IVRE – Éthylisme, ébriété, alcoolisme / en état, d’ivresse.

 

 

___________ J

 

J 3, Jeunes, de la Troisième CatégorieJeunes, de treize, à vingt-et-un ans, ayant droit, à carte, d’alimentation, spécifique, en période, d’Occupation allemande et, en l’immédiat après-guerre, France, 20e s.

J 3 OU, LA NOUVELLE ÉCOLE, LesPièce, de théâtre, de comédie, France, 20e s.

JACKASS / Casse-cou – Émission télévisée, de téléréalité, États-Unis, 20e/21e s.

JACQUERIE-S – Révolte : insurrection, soulèvement, sédition populaires.

J’AIME REGARDER LES FILLESComédie dramatique cinématographique, France, 21e s.

JAMBOREE-SRassemblement, notamment, international quadriennal, de jeunes scouts, monde, 20e/21e s.

JANSÉNISME / JANSÉNISTE – Ascétisme, rigorisme théologiques, philosophiques, politiques, opposés, à l’absolutisme ecclésial, d’État / relevant, tenant, du jansénisme, France, 17e/18e s.

JAPD, Journée d’Appel, de Préparation, à la Défense – Devenue JDC, Journée Défense & Citoyenneté : sensibilisation, des jeunes, aux droits & devoirs citoyens, France.

JEAMBAR, D.Journaliste, écrivain, France, 20e/21e s.

JEAMMET, P.Médecin psychiatre, psychanalyste, France, 20e/21e s.

JEAN, Saint, dit, l’ÉvangélisteApôtre, disciple, du Christ, Moyen-Orient, 1er s.

JEAN-MARIE LUSTIGER – Le Cardinal ProphèteLivre biographique, France, 21e s.

JEAN-PAUL IISouverain pontife, de l’Église catholique romaine, Pologne, Vatican, 20e/21e s.

JE HAIS LES JEUNES !Spectacle, en solo, humoristique, France, 21e s.

JÉRÉMIEProphète biblique, du Tanakh, du judaïsme, de l’Ancien Testament, du christianisme, auteur, du Livre de Jérémie, Moyen-Orient, 6e s. av. J.-C.

JEU DU FOULARDPratique, de non-oxygénation, par strangulation : anoxie, du cerveau & hallucinations.

JEUNE-S ACTIF-S / TRAVAILLEUR-S – Jeunes engagés, dans la vie professionnelle.

JEUNE-S AFFRANCHI-S / ADULESCENT-S, 20-24 ans – Jeunes adultes, étudiants, scolarisés & actifs, en emploi.

JEUNE-S ALTERNATIF-S – Jeunesse consumériste, anticonformiste.

JEUNE-S ANTICONFORMISTE-S – Jeunesse « iconoclaste ».

JEUNE-S BOLOSS / Bouffon-s, abruti-s – Jeunesse dépréciée, par ses pairs, d’un point de vue, d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S BRITANNIQUE-S – Jeunesse, de Grande-Bretagne.

JEUNE-S CONFORMISTE-S – Jeunesse conventionnelle.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S, ÉCONOMIQUEMENT LIMITÉ-S – Jeunesse populaire, à faibles moyens financiers.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S, MÉDIAN-S-RAISONNABLE-S – Jeunesse, de milieu moyen, aisé.

JEUNE-S CONSOMMATEUR-S, PROSPÈRE-S-AVIDE-S – Jeunesse favorisée, à revenus, les plus importants.

JEUNE-S, D’ASIE – Jeunesse, du continent asiatique.

JEUNE-S, D’EUROPE CENTRALE & DE L’EST – Jeunesse européenne orientale.

JEUNE-S, D’EUROPE MÉRIDIONALE – Jeunesse européenne méditerranéenne.

JEUNE-S EMPATHIQUE-S – Jeunes, doués, de grande sensibilité, à l’égard, d’autrui, typologie psychosociologique.

JEUNE-S GERMANIQUE-S – Adojeunesse septentrionale, de culture scandinave, allemande, néerlandaise…

JEUNE-S HÉSITANT-S – Jeunesse consumériste, marginalisée.

JEUNE-S LAISSÉ-S, POUR COMPTE – Jeunesse, en déréliction.

JEUNE-S LÉGALISTE-S – Jeunesse, respectueuse, des règles, de droit, admises.

JEUNE-S MEDIUM / Moyen-s – Jeunes, en position médiane, moyenne, par rapport, à leurs pairs, d’un point de vue, d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S MIDDLE CLASS / De la classe moyenne – Jeunesse sociale médiane, ni recherchée ni, rejetée, par ses pairs, d’un point de vue, d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S MODÈLE-S – Jeunesse consumériste, prescriptrice.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX MÉDIAN-S – Jeunesse, des classes moyennes.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX MÉRIDIONAL-AUX / ORIENTAL-AUX – Jeunesse occidentale, méditerranéenne & est-européenne.

JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX SEPTENTRIONAL-AUX – Jeunesse occidentale, nordique & de l’Ouest.

JEUNE-S PERSÉVÉRANT-S – Jeunes, de type tenace, typologie psychosociologique.

JEUNE-S POPULAIRE-S – Jeunesse charismatique, de prestige, recherchée, par ses pairs, d’un point de vue, d’image, de popularité, d’acceptation.

JEUNE-S PROMOTEUR-S – Adojeunes, doués, de grandes capacités, d’entreprise, typologie psychosociologique.

JEUNE-S REBELLE-S – Jeunes revendicatifs, d’esprit critique, typologie psychosociologique.

JEUNE-S RÊVEUR-S – Jeunes, doués, d’imagination, typologie psychosociologique.

JEUNE-S SCANDINAVE-S – Jeunesse, d’Europe, du Nord.

JEUNE-S SUIVEUR-S – Jeunesse consumériste, conformiste.

JEUNE-S TRAVAILLOMANE-S – Jeune dynamique : laborieux, réfléchi, rigoureux, en ses activités, d’emploi, typologie psychosociologique.

JEUNE-SSE-S DÉFAVORISÉ-E-S / EN DIFFICULTÉS SOCIOÉCONOMIQUES / PRÉCAIRE-S – Jeunes, en marasme existentiel social, matériel.

JEUNE-SSE-S DÉLINQUANT-E-S / DÉVIANT-E-S / VIOLENT-E-S – Jeunes « hors-la-loi ».

JEUNE-SSE-S, EN DANGER / MALTRAITÉ-E-S / VICTIME-S / VULNÉRABLE-S – Jeunesse agressée, menacée, fragilisée.

JEUNE-SSE-S HANDICAPÉ-E-S / INADAPTÉ-E-S – Jeunes invalides.

JEUNES, DE FRANCE, VOTRE SALUT EST AILLEURS – Barrez-vous ! – Article sociologique, de presse écrite, d’information, France, 21e s.

JEUNES ET, LA FAMILLE IDÉALE, LesÉtude sociologique, France, 20e s.

JEUNES ET, LA MONDIALISATION, LesÉtude sociologique, France, 21e s.

JEUNES ET, LA SANTÉ, EN FRANCE, Les – Livre de sociologie sanitaire, France, 21e s.

JEUNES ET, LE PREMIER EMPLOI, LesArticle sociologique, de presse écrite spécialisée, France, 20e s.

JEUNES EUROPÉENS ET, LEURS VALEURS, LesLivre de sociophilosophie, France, 21e s.

JEUNES, UNE GÉNÉRATION PRÉCAIREÉtude socioéconomique, France, 21e s.

JEUNESSE DU MONDE, LaLivre, d’enquête sociologique internationale, étude, d’opinion, France, monde, 21e s.

JEUNESSE N’EST PLUS CE QU’ELLE ÉTAIT, LaLivre de sociologie, France, 21e s.

JEUNESSE N’EST QU’UN MOT, LaArticle sociologique, de publication écrite spécialisée, France, 20e s.

JEUNESSE-S AFRICAINE-S SUBSAHARIENNE-S / JEUNE-S AFRICAIN-S, D’AFRIQUE – Juniors, du continent africain.

JEUNESSE-S AMÉRICAINE-S / JEUNE-S AMÉRICAIN-S – Jeunesse, ressortissante, des États-Unis, d’Amérique.

JEUNESSE-S AUSTRALIENNE-S / JEUNE-S AUSTRALIEN-S – Jeunesse océanienne, issue, d’Australie.

JEUNESSE-S EST-EUROPÉENNE-S / JEUNE-S EST-EUROPÉEN-S – Jeunesse, d’Europe centrale & orientale.

JEUNESSE-S EUROPÉENNE-S / JEUNE-S EUROPÉEN-S – Jeunesse, d’Europe.

JEUNESSE-S FRANÇAISE-S LATINE-S / JEUNE-S FRANÇAIS LATIN-S – Jeunesse, de culture latine française.

JEUNESSE-S HINDOUE-S / JEUNE-S HINDOU-S – Jeunesse, professant, l’hindouisme.

JEUNESSE-S INDIENNE-S / JEUNE-S INDIEN-S – Jeunesse, de l’Inde.

JEUNESSE-S INTERNATIONALE-S / JEUNE-S INTERNATIONAL-AUX – Jeunesse, issue, des cinq continents, de la planète, Terre.

JEUNESSE-S JAPONAISE-S / JEUNE-S JAPONAIS – Jeunesse, du Japon.

JEUNESSE-S / JEUNE-S ASIATIQUE-S, DE L’EST – Jeunesse, d’Asie orientale.

JEUNESSE-S / JEUNE-S ASIATIQUE-S, DE L’OUEST – Jeunesse, d’Asie occidentale.

JEUNESSE-S / JEUNE-S BOUDDHISTE-S – Jeunesse, professant, le bouddhisme.

JEUNESSE-S / JEUNE-S CHINOIS-E-S – Jeunesse, de Chine.

JEUNESSE-S / JEUNE-S, DES PAYS ÉMERGENTS / EN DÉVELOPPEMENT – Adojeunesse, non occidentale : d’Afrique, d’Amérique centrale & latine, d’Asie, d’Océanie.

JEUNESSE-S / JEUNE-S, DU MONDE / MONDIAUX – Jeunesse planétaire internationale, jeunes terriens.

JEUNESSE-S / JEUNE-S / JUVÉNILE – « Temps de vie » & état psychosociologique, entre enfance & adultisme, état & caractéristiques, d’un jeune, ensemble, des jeunes / relevant, de la jeunesse.

JEUNESSE-S / JEUNE-S RUSSE-S – Jeunesse, de la Fédération, de Russie.

JEUNESSE-S / JEUNE-S SLAVO-ORTHODOXE-S – Jeunesse slave, professant, l’orthodoxie.

JEUNESSE-S LATINO-AMÉRICAINE-S / JEUNE-S, D’AMÉRIQUE LATINE – Jeunesse, issue, du continent sud-américain & de l’Amérique centrale.

JEUNESSE-S MOYEN-ORIENTALE-S / JEUNE-S MOYEN-ORIENTAL-AUX – Jeunesse arabe, iranienne, israélienne, turque, du Moyen-Orient, proche, des jeunes arabes, d’Afrique, du Nord.

JEUNESSE-S MUSULMANE-S / JEUNE-S MUSULMAN-S – Jeunesse, professant, l’islam.

JEUNESSE-S NÉOZÉLANDAISE-S / JEUNE-S NÉOZÉLANDAIS – Jeunesse, ressortissante, de la Nouvelle-Zélande.

JEUNESSE-S NORD-AMÉRICAINE-S / JEUNE-S NORD-AMÉRICAIN-S – Jeunesse, d’Amérique, du Nord.

JEUNESSE-S OCCIDENTALE-S / JEUNE-S OCCIDENTAL-AUX – Jeunesse européenne, nord-américaine, australienne, d’Occident.

JEUNESSE-S OCÉANIENNE-S / JEUNE-S D’OCÉANIE – Jeunesse, issue, du continent océanien.

JEUNESSE-S OUEST-EUROPÉENNE-S / JEUNE-S OUEST-EUROPÉEN-S – Jeunesse, d’Europe, de l’Ouest.

JEUNESSE-S SUD-OCCIDENTALE-S / JEUNE-S SUD-OCCIDENTAL-AUX – Jeunesse, issue, de l’Occident méridional.

JEUNESSES FACE À LEUR AVENIR, LesOuvrage, d’enquête sociologique internationale, analyse & étude, d’opinion, France, monde, 21e s.

JEUNOCIDE MORAL / JEUNOCIDAIRE – Abandonnisme, de la jeunesse occidentale, actuelle / relevant, du jeunocide.

JEUNOPHOBIE-S / JEUNOPHOBE-S – Malveillance, rejet, à l’égard, de la jeunesse / relevant, tenant, de la jeunophobie.

JEU-X, D’AGRESSION – Pratiques ludiques déviantes, contre, les personnes.

JEU-X, DE RÔLE – Loisirs, d’interprétation théâtrale ludique.

JEU-X VIDÉO – Jeux électroniques, informatiques, Internet, visuels « interactifs ».

JE VOUS DEMANDE LE DROIT DE MOURIRLivre autobiographique, France, 21e s.

JMJ, Journées Mondiales de la JeunesseRassemblements spirituels internationaux, de jeunes chrétiens catholiques, du monde, 20e/21e s.

JMJ, DE PARIS, 1997, Journées Mondiales de la Jeunesse – Rassemblements parisiens internationaux, spirituels, de jeunes chrétiens catholiques, du monde, France, 20e s.

JONAS, H.Philosophe, historien, Allemagne, 20e s.

JOSPIN, L.Homme d’État, France, 20e/21e s.

JOUFFROY, A. / RENARD, H. – Journalistes, auteures, France, 20e/21e s.

JOURNAL-AUX JEUNES – Presse écrite, générale & spécialisée, destinée, à la jeunesse.

JOURNÉE DE L’ADOLESCENT – Proposition, d’un jour annuel, dédié, aux jeunes, France.

JOURNÉE INTERNATIONALE, DE LA JEUNESSEJour annuel, dédié, aux jeunes, du monde, chaque 12 août, par les Nations Unies, pour promouvoir, la nouvelle génération & ses droits.

JOYEUX NOËLDrame cinématographique historique, de guerre, France, 21e s.

JUGEMENT-S MORAL-AUX – Appréciation éthique, axiologique, ontologique.

JUGE-S DES ENFANTS / ADOLESCENTS mineurs – Magistrat, en charge, des questions, pénales & civiles, liées, aux jeunes mineurs, déviants & en danger, France.

JUGNOT, G.Acteur, réalisateur, scénariste, producteur, de cinéma, France, 20e/21e s.

JULIETTEPersonnage fictif, de théâtre tragico-romantique, Angleterre, 16e s. : pièce & États italiens, 14e/15e s. : intrigue.

JUNG, C. G.Médecin psychiatre, Suisse, 19e/20e s.

JUNIORADO-S – Adolescents lycéens, de l’enseignement secondaire, du second degré.

JUNIORADO-S, EN TRANSITION / Adolescent-s, de 16-18 ans – Jeune lycéen.

JUNIOR-S – Adolescent, jeune, cadet / relevant, de la jeunesse.

JUNOFilm & personnage, de fiction, de cinéma, de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

JUSTE UN PEU DE RÉCONFORT – Film cinématographique dramatique, France, 21e s.

JUSTICE SOCIALE – Conception morale, politique, d’égalité, solidaire, pour l’équité.

JUVÉNAL / JUVENALIS, D. J.Poète satirique, Rome, 1er/2e s.

JUVÉNILITÉ-S / JUVÉNILE – Jeunesse, ce qui est juvénile, jeune / relevant, de la juvénilité.

 

 

___________ K

 

KAHLER, T.Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

KAMPUSCH, N.Jeune fille, victime, d’un enlèvement & d’une séquestration, Autriche, 20e/ 21e s.

KARAJAN (von), H.Chef d’orchestre symphonique, Autriche, 20e s.

KAZADOS TVEx-chaîne, de télévision Internet, webtélévision, pour jeunes, France.

KEN PARKFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

KHADRA, Y.Écrivain littéraire, Algérie, 20e/21e s.

KIDS / Juniors – Film cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

KLAPISCH, C.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

KLEPTOMANIE / KLEPTOMANE-S – Compulsion psychopathologique, monomaniaque répétée, anxieuse, au vol / relevant, atteint, de la kleptomanie.

KOHLBERG, L.Psychologue, États-Unis, 20e s.

KOHLBERG, L., Modèle deTypologie, de psychologie développementale morale, États-Unis, 20e s.

KRAMER, CONTRE KRAMERLivre de littérature, États-Unis, 20e s. & film cinématographique dramatique, États-Unis, 20e s.

KUBRICK, S.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e s.

 

 

___________ L

 

LACHMAN, E.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

L’ADO (ET LE BONOBO) – Essai, sur un âge impossibleLivre, de psychoanthropologie, France, 21e s.

LAËRTEPersonnage, de fiction historique, théâtrale dramatique, Royaume d’Angleterre, 17e s. : œuvre & Royaume de Danemark : intrigue.

LA FÊTE DES PÈRESFilm cinématographique, de comédie, France, 20e s.

LAFFONT, P.Comédien, France, 20e/21e s.

LA FOLLE JOURNÉE, DE FERRIS BUELLERFilm, de cinéma, de comédie, États-Unis, 20e s.

LA FRANCE PRÉPARE MAL, L’AVENIR DE SA JEUNESSELivre, de socioéconomie, France, 21e s.

LA LANTERNEJournal satirique, France, 19e s.

LAMELOISE, A. – Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

LANDIS, J.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

LANEZ, É. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LANG, J.Homme politique, France, 20e/21e s.

LANG, M.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

LANGUEUR-S / LANGOUREUX – Apathie, prostration, abattement / relevant, de la langueur.

LAP, Lycée Autogéré, de ParisÉtablissement éducatif public, d’enseignement secondaire, de second degré, expérimental, alternatif, France.

LAPEYRONNIE, D.Sociologue, France, 20e/21e s.

LA RELIGIEUSEŒuvre de littérature, France, 18e s.

LATINO-S, Jeune-s / Jeune-s latin-s – Jeunes fêtards séducteurs, méridionaux / de cultures, goûts méridionaux, typologie sociologique, France, 21e s.

LA VIE NE ME FAIT PAS PEURFilm cinématographique, de comédie, France, Suisse, 20e s.

LA VILLE DONT LE PRINCE EST UN ENFANTDrame théâtral, France, 20e s.

LAXISME-S / LAXISTE-S – Indulgence, tolérance, compréhension excessives / relevant, tenant, du laxisme.

LÉANDRE – Personnage, de fiction théâtrale, de comédie, France, 17e s.

LE BONHEUR, LA VIE, LA MORT, DIEU… – Livre, d’entretiens sociophilosophiques, France, 20e s.

LE COQ, B.Acteur, de cinéma, France, 20e/21e s.

LE CORBEAU ET LE RENARDFable littéraire, France, 17e s.

LEIGH, G. / PETERSON, G. / SHURE, M. – Universitaires, en psychologie, États-Unis, 20e/21e s.

LE MONDEQuotidien, de presse écrite, d’information, France.

LE MONDE SELON GARPŒuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

LE NOTRE, G.Historien, France, 19e/20e s.

LE PEN, J.-M.Homme politique, France, 20e/21e s.

LE PÉNIS ET LA DÉMORALISATION DE L’OCCIDENTLivre, d’histoire sociologique, France, 20e s.

LE ROMAN D’UN JEUNE HOMME PAUVREŒuvre de littérature, France, 19e s.

LE ROUGE ET LE NOIRŒuvre de littérature, France, 19e s.

LE SUDChanson artistique, œuvre musicale, France, 20e s.

LE VIEILLARD ET SES ENFANTSFable, récit, de morale de vie, France, 17e s.

LES ACADÉMICIENS RACONTENT NAPOLÉON – L’intime et l’exceptionnelLivre historique, France, 21e s.

LES ADOS – Laura et LudoLivres, de bande dessinée, France, 21e s.

LES ENFOIRÉSArtistes chantant, au profit, des Restos du Cœur, France, 20e/21e s.

LES FOURBERIES DE SCAPINŒuvre théâtrale, de comédie, France, 17e s.

LÉSION-S CUTANÉE-S – Blessures, plaies, traumas, de la peau.

LÉSION-S / LÉSIONNEL – Blessures, plaies, traumas / relevant, des lésions.

LES JEUNESLivre de sociologie, France, 20e/21e s.

LES JEUNES EN FRANCELivre de sociologie, France, 21e s.

LES JEUNES FRANÇAIS ONT-ILS RAISON D’AVOIR PEUR ?Livre de sociologie, France, 21e s.

LÉTHARGIE-S / LÉTHARGIQUE – Atonie, torpeur, engourdissement / lié, à la léthargie.

LETTRE À LA JEUNESSE / É. ZolaArticle, de sociophilosophie politique, France, 19e s.

LETTRE À LA JEUNESSE / R. YadeLivre, de sociophilosophie politique, France, 21e s.

LETTRE À VOLTAIREÉcrits, de correspondance littéraire, France, 18e s.

LETTRE-S DE CACHETOrdre coercitif discrétionnaire, d’administration, de justice royales souveraines, sous l’Ancien Régime, France, 16e-18e s. / métaphore : arbitraire, fait, du prince.

LEUCÉMIE-S / Leucose-s / LEUCÉMIQUE-S – Cancer, des cellules, de la moelle osseuse / lié, à la leucémie, atteint, de leucémie.

LEVASSEUR, G. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LEVISALLES, N. – Journaliste, France, 20e/21e s.

LEWIS, M. – Psychologue, États-Unis, 20e/21e s.

LGBT, Lesbiennes, Gays, Bisexuels, TransgenresHommes & femmes, attirés, par le même sexe, les deux sexes, s’identifiant, au genre opposé, au leur.

LHERMITTE, T.Acteur, scénariste, producteur, de cinéma, France, 20e/21e s.

LIBÉRATION / Presse – Journal, de presse écrite quotidienne, d’information, France.

LIBERTARISME-S / LIBERTAIRE-S – Volonté, de liberté, la plus absolue, rejetant, l’autorité, la contrainte, les institutions / « anarchiste ».

LIBERTÉ-S / LIBRE – Autonomie, souveraineté, latitudes, de pensée, de choix, d’action / qui jouit, de liberté-s.

LIBRE-ARBITRE – Autodétermination, souveraineté, autonomie, de destin.

LIEN-S GORDIEN-S – Métaphore : situation insoluble, résolue, par un moyen radical.

LIEN-S, MÈRE-S-FILLE-S – Relation, corrélation, rapport, ascendante-descendante.

LIEN-S, MÈRE-S-FILS – Relation, corrélation, rapport, ascendante-descendant.

LIEN-S, PÈRE-S-FILLE-S – Relation, corrélation, rapport, ascendant-descendante.

LIEN-S, PÈRE-S-FILS – Relation, corrélation, rapport, ascendant-descendant.

LIGNAGE-S / LIGNAGER – Ascendance & descendance, lignée, famille communes / relevant, du lignage.

LIGNE DROITE, LaFilm cinématographique dramatique, France, 21e s.

LINCOLN, A.Homme d’État, États-Unis, 19e s.

LINKLATER, R.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

LIPIDES / LIPIDIQUE – Corps gras, triglycérides, acides gras / lié, aux lipides.

LIVRE DES GARÇONS, LeLivre de psychologie et, d’éducation, France, 21e s.

LIVRE NOIR DE LA JEUNESSE, LeLivre de sociologie, France, 21e s.

LIVRET JEUNE – Moyen, d’épargne bancaire, réservé, aux jeunes, France.

LMDE, La Mutuelle Des ÉtudiantsMutuelle complémentaire, de santé, de Sécurité sociale étudiante, France. Du régime général, de Sécurité sociale, appliqué, aux étudiants, à partir, de 2019.

LOBE FRONTAL – Zone, du cerveau humain, située, à l’avant, des lobes pariétal, temporal, centre, de la planification, du langage, du mouvement volontaire.

LOBE OCCIPITAL – Zone, du cerveau humain, située, à l’arrière, du crâne, centre, de la vision.

LOBE PARIÉTAL – Zone, du cerveau humain, située, à l’arrière, du lobe frontal, centre, des capacités sensorielles.

LOBE TEMPORAL – Zone, du cerveau humain, à l’arrière, de l’os temporal, centre cognitif, émotionnel : audition, langage, mémoire, vision.

LOGEMENT-S des jeunes – Type, d’habitat résidentiel, dévolu, aux jeunes, France.

LOI DU SILENCE / Omerta – Métaphore, règle tacite, de mutisme, non-dénonciation.

LOI TRAVAILRéforme, du Code du Travail, « assouplissant », certaines règles, en matière, d’emploi, France, 21e s.

LOISIR-S – Temps libre : délassement, distraction, récréativité.

LOLITA-S, Jeune-s – Jeunes filles nymphettes, coquettes, séductrices, en herbe, typologie sociologique, France, 21e s.

LONDON HOSPITAL MEDICAL COLLEGE, The / L’École de Médecine, de l’Hôpital de Londres – École, de L’Hôpital Royal, de Londres : The Royal London Hospital, Royaume-Uni.

LOOK-S / Style-s, allure-s / LOOKÉ – Apparence, habillement, comportement caractéristiques / relevant, du look.

LOSER-S / Perdant-s – Raté, minable, tocard.

LOUF, F.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

LOUIS XIV, de France / Roi-SoleilSouverain régnant, France, 17e/18e s.

LOUIS XIV, en Grand Costume RoyalŒuvre artistique picturale, historique, France, 18e s.

LOUIS XVI, de France / des FrançaisSouverain régnant, France, 18e s.

L’PETIT MARDI / L’PETIT MARDI ÉDITIONS – Magazine culturel / éditeur, de jeunes, France.

LSD / DAL, Diéthylamide, de l’Acide LysergiqueStupéfiant psychotrope hallucinogène.

LSE, London School of Economics & Political ScienceÉcole d’Économie et, de Sciences Politiques, de Londres, université, de sciences économiques & sociales, Royaume-Uni.

LUCÉvangéliste, saint, de l’Église catholique, Moyen-Orient / Grèce, 1er s.

LUCYSurnom, d’un fossile humain, d’une espèce éteinte, d’Australopithèque, Éthiopie, 3,2 millions d’années, avant, le présent.

LUMIÈRES, PHILOSOPHIE, desMouvement, de renouveau culturel, philosophique, littéraire, intellectuel européen, issu, de la Renaissance, Europe, 18e s.

LUMPENPROLETARIAT / Travailleurs pauvres – Sous-prolétariat, populations misérables, laissés, pour compte, Europe, 19e/20e s.

LUSTIGER, J.-M.Prélat, de l’Église catholique romaine, membre, de l’Académie française, France, 20e/21e s.

LUTTE POUR LA VIE / Struggle for lifeCombat vital, de survie, réalisation, de soi.

LVOSKY, N.Réalisatrice, de cinéma, France, 20e/21e s.

LYCÉE HENRI-IV, ParisÉtablissement public, d’enseignement secondaire, de second degré & de cursus supérieurs : classes préparatoires, formations post-bac, aussi, collège, France.

LYCÉE PASTEUR, Neuilly-sur-SeineÉtablissement public, d’enseignement secondaire, de second degré & de cursus supérieurs : classes préparatoires, aussi, collège, France.

LYCÉEN-S – Élève, du second degré, de l’enseignement secondaire, général, professionnel, technologique, France.

LYCÉE-SÉtablissement, d’enseignement secondaire, général, professionnel, technologique, de second degré & supérieur : sections, de techniciens supérieurs, classes préparatoires, aux Grandes écoles, cursus post-bac, France.

LYNCH, D.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

 

 

___________ M

 

M6Chaîne, de télévision & dossier, de presse, de série télévisée, de comédie sociologique, France, 21e s.

MAASTRICHT, Traité européen, deTraité, sur l’Union Européenne, unification, du continent, Europe, 20e s.

MACBETHTragédie théâtrale historique, Angleterre, 17e s. & souverain régnant, intrigue : Écosse, 11e s.

MACCOY, H.Écrivain littéraire, États-Unis, 19e/20e s.

MACGUFF, J. – Personnage, de fiction cinématographique, de comédie dramatique, États-Unis, 21e s.

MACHINE À TRIER, LA – Comment la France divise sa jeunesseLivre de sociologie, France, 21e s.

MACHISME / MACHISTE-S – Hégémonie & prééminence masculines, phallocratie, préjugés misogynes / relevant, tenant, du machisme.

MACLUHAN, M.Universitaire, de littérature, théoricien, de la communication, écrivain, Canada, 20e s.

MACRO – Préfixe : grand, par opposition, à micro : petit.

MACROCOSME ADULTE / MACROCOSMIQUE – Univers adulte, externe, vaste, global, dominant, par rapport, au microcosme juvénile, interne, limité, particulier, dominé / lié, au macrocosme.

MAG, Mouvement d’Affirmation, des jeunes LgbtAssociation, de jeunes lesbiennes, gays, bis, transgenres, France.

MAHLER, V. – Journaliste, France, 20e/21e s.

MAI-68 / MAI-1968Mouvement historique : social, sociétal, sociologique, des mentalités, culturel, politique, moral, de type contestataire, d’origine étudiante, France & Occident, 20e s.

MAÎTRISE / MAÎTRE, DE SOI – Assurance, contrôle, de soi, force mentale & sang-froid / apte, à la maîtrise, de soi.

MAJEUR-S / MAJORITÉ CIVILE – Postmineur, personne, ayant, la majorité, la capacité, la responsabilité civiles, civiques, légales, adulte, à partir, de dix-huit ans, France / état, de majeur.

MAJORITÉ MÉDICALE – Autonomie, capacités, responsabilités légales, à « disposer, de sa personne », en matière, de soins, de santé, à partir, de dix-huit ans, France.

MAJORITÉ SEXUELLE – Capacité sexuelle active, légale, à partir, de l’âge, de quinze ans, correspondant, aussi, à l’âge, du consentement sexuel, des jeunes mineurs, France.

MALADIE-S / MALADIF / MALADE-S – Trouble, pathologie, atteinte sanitaire / relevant, de la maladie.

MALAISE-S / MALAISÉ – Tourment, tension, trouble physiques, psychiques, moraux / lié, au malaise, à la difficulté.

MAL-ÊTRE – Malaise, trouble, marasme psychiques & moraux.

MAL FRANÇAIS, LeLivre de sociologie politique, historique, culturelle, France, 20e/21e s.

MAL / MAUX / MALÉFIQUE – Ce qui est jugé, néfaste, dommageable, amoral : source, d’effets négatifs / relevant, du mal.

MALTRAITANCE-S / DANGER-S, des mineurs / MALTRAITANT-S / MALTRAITÉ-S – Atteintes, sur jeune mineur, jeune mineur menacé, en péril, vulnérable & malmené, France / relevant, de la maltraitance.

MALVEILLANCE-S / MALVEILLANT – Volonté, de nuire, animosité, hostilité / hostile.

MANDELA, N.Homme d’État, Afrique du Sud, 20e/21e s.

MANICHÉISME / MANICHÉEN – Dualisme, opposition, division caricaturale, dichotomique, sans nuances : simplisme idéologique / relevant, du manichéisme.

MANIPULATION-S mentale-s / MANIPULATEUR-S / MANIPULÉ-S – Tromperies, manœuvres, sujétions psychiques : par pure influence insidieuse / relevant, de la manipulation.

MANUEL D’ÉCONOMIE POLITIQUELivre de sciences économiques & sciences politiques, Italie, 20e s.

MA PATRIECycle musical, de poèmes symphoniques, Bohême, Autriche-Hongrie, actuelle, République tchèque, 19e s.

MA PREMIÈRE FOISRomance cinématographique dramatique, France, 21e s.

MARASME-S – Trouble personnel psychosomatique, moral, socioéconomique & crise générant, dépression, blocage, malaise.

MARC, Phénomène – Métaphore cinématographique, de comédie : « syndrome », de départ précipité, précoce, prématuré, d’un mineur, du foyer parental, France, 21e s.

MARCELLI, D.Médecin psychiatre, France, 20e/21e s.

MARGINALISATION / MARGINALISÉ – Désocialisation : relégation, exclusion, ostracisme / relevant, de la marginalisation, la marginalité.

MARIAGE UNIVERSEL / Pour TousUnion légale, de deux personnes, de sexe différent & notamment, identique, France, 21e s.

MARIAGE-S / MARIÉ-S – Union légale, de couple, alliance matrimoniale, forme juridique, de lien conjugal / engagé, dans le mariage.

MARIE HUMBERT, L’Amour / Le Secret d’une mèreDrame sociologique, de télévision, France, 21e s.

MARIJUANAStupéfiant, psychotrope, addiction & dépendance : chanvre, cannabis, haschich & tétrahydrocannabinol.

MARKETING / MARKETÉ – Communication, publicité, information : « ciblage » méthodique commercial, concurrentiel, de compétitivité, des consommateurs, par les annonceurs / lié, au marketing.

MARQUAGE-S / MARQUANT / MARQUÉ – Trace, empreinte, influence / relevant, du marquage.

MARQUE-S – Estampille, griffe, signature.

MASCULINITÉ / MASCULIN – Caractère mâle, virilité / propre, à l’homme, exclusivement, par opposition, au féminin.

MASOCHISME / MASOCHISTE-S – Recherche, du plaisir, en la douleur physique & psychique, subie, par soi, quête, du déplaisir, d’occasion, de souffrance / relevant, tenant, du masochisme.

MASTURBATION-S / MASTURBATOIRE – Autoérotisme, alloérotisme, onanisme / relevant, de la masturbation.

MATCH FILLES / GARCONS, Le – Pourquoi, ils finissent, par l’emporter – Article, de presse écrite, d’information, à thématique psychosociologique, France, 21e s.

MATER FAMILIAS / Mère, de famille – Autorité féminine éducatrice, responsable maternelle, du foyer domestique, génitrice prédominante.

MATÉRIALISME / MATÉRIALISTE-S – Utilitarismes, hédonismes, consumérismes / relevant, tenant, du matérialisme.

MATERNITÉ-S / MATERNEL – État, qualité, situation, de la femme, mère, de ses enfants / relevant, de la maternité, de la mère.

MATIGNON, Hôtel deServices, du Premier ministre & siège, du chef, du gouvernement national, France.

MATRIARCAT-S / MATRIARCAL – Prééminence sociale, familiale, de la femme & la mère / relevant, du matriarcat.

MATTHIEU, ApôtreÉvangéliste chrétien, saint, de l’Église catholique, Moyen-Orient, 1er s.

MATURATION COGNITIVO-ÉMOTIONNELLE – Adultisation mentale & sentimentale.

MATURATION SOCIOMORALE-COMPORTEMENTALE – Adultisation psychosociale & d’action, d’attitudes personnelles.

MATURATION-S – Processus mental, qui conduit, à une prise, de responsabilité, chez l’Homme, évolution, de l’organisme, de l’esprit humains adojuvéniles, vers l’adultisme.

MATURITÉ, En dépassement, de – Typologie sociologique : jeunes, devenus adultes, France, 20e s.

MATURITÉ, En difficulté surmontable, de – Typologie sociologique : jeunes, en « quête », cheminement, France, 20e s.

MATURITÉ, En éloignement, de – Typologie sociologique : jeunes, encore, « incertains », France, 20e s.

MATURITÉ, En exclusion, de – Typologie sociologique : adojeunes, « en difficulté », France, 20e s.

MATURITÉ, En maîtrise, de – Typologie sociologique : jeunes, en affermissement, France, 20e s.

MATURITÉ, En voie, de – Typologie sociologique : ados préadultes, France, 20e s.

MATURITÉ / MATURE – Développement humain maximal, zénith physique, psychique, moral, sagesse ontologique / relevant, de la maturité.

MAUROY, P.Homme d’État, France, 20e/21e s.

MAUVAISES FRÉQUENTATIONSFilm cinématographique dramatique, France, 20e s.

MA VIE, POUR LA TIENNEFilm cinématographique dramatique, États-Unis, 21e s.

MAYORGA, J.Dramaturge, Espagne, 20e/21e s.

MCE TV, Ma Chaîne ÉtudianteEx-chaîne, de Web télévision étudiante, France.

MDA, Maison-s Des AdolescentsStructures départementales publiques, d’accueil, de soins psychothérapeutiques, d’écoute, d’orientation, pour ados, France.

MDPH, Maison-s Départementale-s, des Personnes HandicapéesStructures, de suivi, prise en charge, défense, des droits, des handicapés, France.

MEAULNES, A. – Personnage, de fiction littéraire, France, 19e/20e s.

MÉDECINE [ET SANTÉ] DE L’ADOLESCENTLivre de santé, France, 21e s.

MÉDIACRATIE-S / MÉDIACRATIQUE – Pouvoir médiatique, régime politique & organisation sociale, dominés, par les médias, pouvoir, des médias, sur les populations / lié, à la médiacratie.

MÉDIA-S JEUNESSE – Supports, de communication, de l’information, de données : écrites, audiovisuelles, Internet, pour les jeunes.

MÉDIA-S / MÉDIATIQUE – Supports, de communication, de l’information, de données écrites, audiovisuelles, Internet / relevant, des médias.

MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUEEx-autorité administrative indépendante, d’amélioration, des liens, des citoyens, avec l’administration, actuel, défenseur, des Droits, France.

MÉDICAMENT-S / MÉDICAMENTEUX – Remèdes, produits, préventifs & curatifs, principes actifs physiologiques / relevant, des médicaments.

MÉLATONINEHormone, favorisant, le sommeil, produite, dans l’épiphyse, par la sérotonine, à effet chronobiologique.

MELTING POT / Creuset – Brassages, de populations, mélanges, de cultures, assimilations pluriethniques.

MÉMOIRES D’UNE JEUNE FILLE RANGÉEŒuvre littéraire autobiographique, France, 20e s.

MENACE-S / MENAÇANT / MENACÉ – Intimidation, risque, danger / relevant, de la menace.

MENSTRUATION-S / MENSTRUEL – Menstrues, règles physiologiques, écoulement sanguin / relatif, aux menstruations.

MENTALISATION-S / MENTALISÉ – Représentation mentale, schématisation intellectuelle, projection psychique imaginative & idéation / mentalement, représenté.

MENTALITÉ-S / MENTAL – Caractère, croyances, traits psychiques / intellectuel.

MENTION-SCHAAR, M.-C.Réalisatrice, de cinéma, France, 20e/21e s.

MERCANTILISME-S / MERCANTILE – Avidité, profit, lucre / cupide.

MÈRE-S / MATERNEL – Ascendante, génitrice, parente / relatif, à la mère.

MÉRITOCRATIE-S / MÉRITOCRATIQUE – Promotion, du & par, le mérite : qualifications, travail, compétences… / relevant, du mérite, de la méritocratie.

MERRICK, J.Jeune, souffrant, de lourdes difformités physiopathologiques, Royaume-Uni, 19e s.

MÉSO / Niveau intermédiaire – Préfixe : moyen, médian, milieu.

MESSAGE, du PAPE, JEAN-PAUL II, aux jeunes – Discours officiel public, France, 20e s.

MÉTACOGNITION-S / MÉTACOGNITIF – Fait, de penser, à ses pensées, métareprésentation & métaconscience, connaissance & maîtrise, de ses processus mentaux / lié, à la métacognition.

MÉTAPHYSIQUE-S – Transcendance théophilosophique, abstractions morales, spéculations ontologiques / relevant, de la métaphysique.

MÉTIER-S – Champ, de spécialisations & qualifications, de l’activité professionnelle : travail, fonction, situation, dans l’emploi.

MEYEN, D. – Adolescent, fils, de l’actrice, R. Schneider, mort, par accident, France, 20e s.

MICRO / Niveau inférieur – Préfixe : petit, mini.

MICROCOSME JUNIOR / MICROCOSMIQUE – Société juvénile, interne, limitée, particulière, dominée, par rapport, au macrocosme social adulte, externe, vaste, global, dominant / relevant, du microcosme.

MICROSOFT CorporationEntreprise multinationale, d’informatique, de micro-informatique, États-Unis.

MIKEFilm cinématographique, de comédie dramatique, France, 21e s.

MILTON, J.Poète littéraire, Royaume d’Angleterre, actuel Royaume-Uni, 17e s.

MIMÉTISME / MIMÉTIQUE – Imitation, ressemblance, adaptation / relevant, du mimétisme.

MIMOUN, S. – Médecin gynécologue, France, 20e/21e s.

MIMRAN, H. / NAKACHE, G.Réalisateurs, de cinéma, France, 20e/21e s.

MINAMATA, Catastrophe, dePollution majeure, au mercure, désastre écologique, maladie neurologique, Japon, 20e s.

MINÉRAUX / MINÉRAL – Solides cristallins, naturels ou, synthétiques, inorganiques / propre, aux minéraux.

MINET-S / CHAL-S / CHALALA-S, Jeune-s – Adojeune, « tendance & branché », opulent, à l’apparence étudiée, typologie sociologique, France, 21e s.

MINEUR-S / MINORITÉ – Jeune, qui n’a pas atteint, l’âge, de la majorité légale, civile & civique, prémajeur, jeune, incapable juridique / prémajorité, France.

MINISTÈRE DE LA SANTÉAdministration centrale, des affaires sanitaires, France.

MINISTÈRE DE LA VILLE, DE LA JEUNESSE ET, DES SPORTSEx-administration centrale, des affaires urbaines, juvéniles et, sportives, France.

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, de l’Enseignement Supérieur et, de la RechercheAdministration centrale, des affaires éducatives, universitaires, scientifiques, France.

MISÉRABLES, Les Œuvre de littérature, France, 19e s.

MISOGYNIE / MISOGYNE-S – Phallocratie, sexisme, machisme / relevant, de la misogynie.

MISSION LOCALE, pour l’Insertion Professionnelle & Sociale, des JeunesOrgane, de Service public, d’accueil, d’information, d’orientation, d’accompagnement socioprofessionnels, des jeunes, en difficulté, France.

MISSION SUR LES VIOLENCES, EN MILIEU SCOLAIRE, les sanctions et, la place de la familleÉtude socioéducative & juridique, France, 21e s.

MIT, Massachusetts Institute of Technology / Institut de Technologie, du MassachusettsUniversité privée, technologique & scientifique, d’excellence, États-Unis.

MITTERRAND, F.Homme d’État, président de la République, France, 20e s.

MNHN, Museum National, d’Histoire NaturelleÉtablissement, de recherche & diffusion, de la culture scientifique naturaliste, France.

MODE HARMONIQUE DORIEN – Sonorité musicale, à tonique & intervalles spécifiques : note ré, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE IONIEN – Sonorité musicale, à tonique & intervalles spécifiques : note do, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE LYDIEN – Sonorité musicale, à tonique & intervalles spécifiques : note fa, typologie musicale. / Métaphore.

MODE HARMONIQUE PHRYGIEN – Sonorité musicale, à tonique & intervalles spécifiques : note mi, typologie musicale. / Métaphore.

MODÉLISATION-S / MODÉLISATEUR / MODÉLISÉ – Représentation : observation, de modèles, détermination, de conditions, d’optimisation, reproduction / relevant, de la modélisation.

MŒURS – Modes de vie, conduites morales, habitus sociaux.

MOLDAU, La / Ma PatriePoème musical symphonique, Bohême, Autriche-Hongrie, actuelle, République tchèque, 19e s.

MOLIÈREJ.-B. Poquelin, dramaturge, comédien, poète, France, 17e s.

MONARCHIE DE JUILLETRégime politique constitutionnel, parlementaire, France, 19e s.

MONDE DU TRAVAIL – Univers, de la vie active professionnelle, l’emploi, du métier.

MONDIALISATION / MONDIALISATEUR / MONDIALISÉ – Interdépendance internationale, intégration économique, massification, des échanges sociétaux / relevant, de la mondialisation.

MONOGRAPHIE-S / MONOGRAPHIQUE – Traité, ouvrage, œuvre approfondis, centrés, sur un sujet précis, limité, unique / relevant, de la monographie.

MONTALEMBERT (de), C.Journaliste, historien, homme politique, France, 19e s.

MONTHERLANT (de), H.Écrivain littéraire, dramaturge, France, 19e/20e s.

MOQUERIE-S / MOQUEUR / MOQUÉ – Railleries, sarcasmes, quolibets / lié, à la moquerie.

MORALITÉ / JUGEMENT MORAL CONVENTIONNELSTypologie psychologique, stade moral & psychique « standard ».

MORALITÉ / JUGEMENT MORAL POSTCONVENTIONNELSTypologie psychologique, stade moral & psychique « avancé ».

MORATOIRE-S – Suspension temporaire, délai, sursis.

MORBIDITÉ / MORBIDE – Caractère maladif, nature malsaine, rapport épidémiologique, entre le nombre, de malades, une population, époque, un territoire / relevant, de la morbidité.

MOREAU, D.Réalisateur, de cinéma, France, 20e/21e s.

MORHANGE, Affaire, du TalcEmpoisonnement, de nourrissons, par du talc toxique, France, 20e s.

MORPHINE / MORPHINIQUE / MORPHINOMANE-S – Alcaloïde, de l’opium, de type, soporifique & analgésique, psychotrope, stupéfiant / relevant & consommateur, de la morphine.

MORPHOLOGIE / MORPHOLOGIQUE – Anatomie, aspect extérieur, du corps physique humain, silhouette plastique / relevant, de la morphologie.

MORTALITÉ / MORTALITAIRE – Nombre, de décès, rapporté, à une population, un territoire, une époque / relevant, de la mortalité.

MORT INTIME, LaLivre de psychologie, France, 20e s.

MORT-S / MORTEL-S / MORTIFÈRE – Décès, trépas, disparition – trépassé / relevant, de la mort, voué, au trépas / causant, la mort.

MOTTOLA, G.Réalisateur, de cinéma, États-Unis, 20e/21e s.

MOUV’Station publique radiophonique, jeune, du groupe, Radio-France, France.

MOYEN ÂGE / MOYENÂGEUX – Époque historique européenne, millénaire, entre l’Antiquité & l’ère moderne, Europe, 5e-15e s. / relevant, du Moyen Âge, médiéval.

MOZART, W. A.Compositeur, Saint-Empire romain germanique, Autriche actuelle, 18e s.

MPU, Médecine Préventive Universitaire – Dispositif sanitaire informatif, de soins, pour étudiants, France.

MULTILATÉRALISME / MULTILATÉRAL – Relations internationales, multipolaires interactives, par extension analogique : liens humains coopératifs, ouverts / relevant, du pluripartenariat.

MULTIMÉDIA-S / MULTIMÉDIATIQUE – Technologies, usant, de plusieurs médias, de façon, interactive, simultanée / relevant, du multimédia.

MULTIPOLARISME-S / MULTIPOLARISATION-S / MULTIPOLARITÉ-S amicaux – Liens d’amitié, collectifs coopératifs, ouverts, de pluripartenariat.

MULTIPOLARISME-S / MULTIPOLARISATION-S / MULTIPOLARITÉ-S / MULTIPOLAIRE – Liens internationaux, multilatéraux interactifs, par analogie : rapports humains coopératifs, ouverts, de pluripartenariat / ouvert, plurilatéral.

MUTUELLE-S de santé / MUTUALISME / MUTUALITÉ / MUTUALISTE – Société, de personnes, à but, non lucratif, de solidarité, entre tous ses membres, en un objectif sociosanitaire, France / relevant, des mutuelles, du mutualisme, de la mutualité.

MUTUELLE-S ÉTUDIANTE-S, de santéSociétés étudiantes, à but, non lucratif, de solidarité, entre tous ses membres, en un objectif social, sanitaire, France.

MUZEEx-magazine culturel féminin, de presse écrite jeunesse, France.

MYÉLINISATION / MYÉLINISÉ – Formations, de myéline : substance lipidique & protidique, d’isolation, de protection, des fibres nerveuses / relevant, de la myélinisation.

MYOPATHIE-S / MYOPATHIQUE / MYOPATHE-S – Maladies génétiques neuromusculaires, occasionnant, une dégénérescence, du tissu musculaire / relevant & atteint, de la myopathie.

MYSTIQUE-S / MYSTICISME – Foi, révélation, rédemption / prédominance, des sentiments religieux : spiritualité, transcendance, mystère / relevant, tenant, de la mystique & du mysticisme.

MYTHOMANIE-S / MYTHOMANE-S – Fabulation, mensonge pathologique, tromperie, des plus compulsifs / relevant, tenant, de la mythomanie.

 

 

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Menu d’AndroJeunoCoaching de Vie

 

 

« Une vie réussie, est un rêve, d’adolescent
Réalisé, dans l’âge mûr »

 

A. de Vigny

Écrivain, France, 1797-1863

 

Cinq-Mars

Œuvre littéraire, France, 1826

 

 

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– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

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À PROPOS

 

 

15-24.ans, Accomplissement.de.soi, AdoJeune-s, AdoJeunesse-s, AdoJuvénilité-sAdolescence-s, Adolescent-s, Adulescent-s, Adultisation, Adultisme, Affectivité.

 

Affirmation.de.soi, Amitié, Amour, Andro-AdoJeunoConseil®, Andro-AdoJeunologie®, Andro-adoJeunologue®, Andro-AdoJeunoScience®, Andro-adolescence, Andro-adolescent-s.

 

AndroJeune-s, AndroJeunesse-s, AndroJuvénilité, Anthropologie, Aspiration-s, AssertivitéAssurance, Autodiscipline.de.vie, Auto-efficacité, Axiologie, Changement-s.

 

Chômage, Civisme, Coach.personnel, Coaching.de.vie, Cognition-s, Cognitivisme, Cohorte-s.d’âge, Collège-s, Collégien-s, Comportementalisme, Comportement-s, Confiance.en.soi.

 

Conseil.de.vie, Conseiller, Consommation-s, Consultant, Consulting, Consumérisme-s, Crise, Croyance-s, Culturalisme, Culture-s, Délinquance-s, DémographieDépassement.de.soi.

 

Développement.personnel, Docteur, Droit-s, École-sÉconomie, Éducation, Éducation.civique, Efficacité.personnelle, Élève-s, Émotion-s, ÉmotivismeEmploi, Emploi.du.temps.

 

Engagement-sEnseignement-sÉpanouissement, Estime.de.soi, Études, Études.secondaires, Études.supérieures, Étudiant-s, Expert, Expertise.andro-adoJeunologique, Famille-s, Filiation.

 

Intelligence.émotionnelle, Jeune-s, Jeune-s.homme-s, Jeunesse.internationale, Jeunesse-s, Juvénilité.masculine, Juvénilité-sLiberté-s, Loisir-s, Lycéen-s, Lycée-s, Maîtrise.de.destin.

 

Maltraitance-s, Marasme-sMasculinité, Maturité, Mentorat, Mère-s, Méthode-s.de.travail, MéthodologieMétier-s, Mondialisation, Motivation, Niveau.de.vie, Nouvelle-s.génération-s.

 

Objectif-s, Ontogénie, Ontologie, Optimisation.de.potentielsOptimisation.morale, Organisation.de.vie, Orientation, Parentologie, Parent-s, Pauvreté, Père-s, Personnalité.

 

Philosophie, Physiologie, Plénitude, Politique-sPolitique-s.de.la.Jeunesse, Psychologie, PsychoSociologie, Puberté, Qualité.de.vie, Quinze-vingt-quatre.ans, Réalisation.de.soi.

 

Relation.d’aide, RésilienceRéussite-s, Santé, Sciences.de.l’éducation, Sciences.de.la.jeunesse, Sciences.humaines.et.sociales, Sciences.politiques, SélectionSens.existentiel, Sérénité.

 

Sexualité-s, Sociabilité, Socialisation, Sociologie, Spiritualité-s, Stratégie-s.de.vie, Stress, TranscendanceTravail, Université-s, Valeurs, Vie.relationnelle, Volonté, Yves.Remy.Dr.

 

 

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L’adolescence mâle, en coaching de vie, est le thème, des Sciences humaines, de l’Andro-AdoJeunoScience®. Niveau de vie, jeunesse internationale…

 

 

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