Coaching de Vie d’Andro-AdoJeunoConseil® – 7

 

 

                                 Mener, le Jeune Homme, à faire Sens, à sa Mission de Vie !

 

 

C O A C H – C O N S E I L   /   C O A C H I N G   D E   V I E

A D O L E S C E N T S   /   J E U N E S   M A S C U L I N S

L Y C É E N S   /   É T U D I A N T S   /   A C T I F S

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

Mentoring Andro15-24

 

Booster, la Confiance

Des Jeunes XY  !

 

 

Cabinet

 

Andro-AdoJeunologie®

 

PARIS 16 / Foch

 

 

Andro-AdoJeunoConseil15-24.Org

 

 

> L’Expertise de la Masculinité AdoJuvénile

Confiance en Soi / Motivation / Stress

Coaching de Vie Cognitif / Émotionnel / Comportemental

 

 

L’Andro-AdoJeunoConseil® permet, à tout jeune homme, de 1524 ans, de croire, en soi, se motiver, s’apaiser

Accompagnement spécifique, en réalisation, de soi, andro-adoJuvénile, pour se dépasser, devenir meilleur, s’épanouir.

En programme andro-adoJeunologique méthodique, adapté : écrit, directif, interactif, structuré.

Par études de cas, exercices, entraînements pratiques. En apprentissages, d’andro-adoJeunoCoaching de vie : formatifs, consultatifs, décisionnaires.

 

 

YR/c – 7 rue Marbeau, 75116 Paris, Foch, France, UE

 

SecteurPl. de l’Étoile – Av. Foch

Neuilly-sur-Seine – Av. de la Grande-Armée

 

T. 33 1 45 65 96 22 – M. 33 6 64 94 13 29

– Contact Internet –

 

 

>> Mémento d’AndroJeunoCoaching de Vie

 

 

Préambule   AndroJeunologue®   AndroJeunologie®   Expertise   Évaluation

Travaux   AndroJeune   AndroJeunoScience®   AndroJeunoConseil®-7   Cabinet

 

 

> Entraînement, pour Adolescents / Jeunes XY, Coaching de Vie, Paris 16

 

Entraînement personnel, pour adolescents / jeunes masculins, en incertitude et, besoin, de balises, stimulation…, par coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®.

 

 

« Si belle, qu’ait été, une vie, il y a, toujours, un immense écart
Entre l’existence, qu’avait rêvée, l’adolescent
Et, celle, qu’a connue, l’homme »

 

A. Maurois

Écrivain, France, 1885-1967

 

Lettres à l’Inconnue

Œuvre littéraire, France, 1953, 1956

 

 

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– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

– ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE –

L’ESSENTIEL

 

 

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Un coach de vie masculin, pour renforcer, les seuls jeunes XY

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

DOCTEUR DES UNIVERSITÉS

 

Consultant Institutionnel & Politique Éducation-Jeunesse

Coach / Conseiller de Vie des Jeunes Hommes

Expert Confiance en Soi Andro-AdoJuvénile

 

Depuis, Vingt-Cinq Ans

 

 

ANDRO-ADOJEUNOCONSEIL®

 

 

C’est Bien

Vous Êtes Un Homme

Pour Les Garçons !

 

Formulation, de nombreux praticiens, de santé et autres, à l’égard, de l’expert andro-adoJeunologue®, Yves REMY, Dr. Lui adressant, en coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, des jeunes hommes.

 

 

UNE APPROPRIATION, DE « SOLIDES REPÈRES »

EN ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE

 

 

Quelle, éthique andro-adologique, promouvoir ? L’immanence, du sujet. Quelles, certitudes retenir, par le jeune masculin ? Culture, raison, réel. Quelles, vertus, transmettre, au junior ? Intérêt général, morale. Tels sont, les enjeux majeurs, du coaching / conseil de vie androJeunologique. Ceux, d’une vraie déontologie et, éthologie personnelles adoJuvéniles XY.

 

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Deux familles, avec adolescents, vivent, en Province. Les Groseille sont, de la classe populaire. En marasme, socialement, aidée, en habitat social et, vivotant, de procédés, peu orthodoxes. Leur fils, de douze ans, Maurice, se distingue, par sa finesse, d’esprit. Les Le Quesnoy sont, quant à eux, des plus favorisés et, vivent, en une fort belle propriété. Le père est cadre dirigeant. La mère s’occupe, d’œuvres caritatives. Leur fille, Bernadette, douze ans, est perturbée. Or, en réalité, à leur naissance, l’identité, de ces deux jeunes, a été intervertie, par pur acte, de malveillance. Maurice est donc, un Le Quesnoy, Bernadette, une Groseille. L’auteur, du forfait, finit, par avouer, l’imposture, aux parents respectifs. Maurice retrouve, alors, sa vraie famille biologique, or, non, Bernadette, qui reste, dans la sienne, « d’adoption ». Elle ne connaît, la vérité, sur ses origines, que par une indiscrétion, de Maurice. Ce qui la bouleverse. D’abord, policé, par son nouveau milieu, le garçon finit, par retrouver, ses « vieux réflexes », en volant, ses « nouveaux parents ».

 

Tel est, le scénario, du film, de cinéma, d’É. Chatiliez, La Vie est un long fleuve tranquille. Il pose, la question, fort intéressante, de ce qui « façonne », un jeune. La personnalité concerne, les « traits psychiques constants », de tous. Elle est issue, de l’inné, le tempérament et, de l’acquis, le caractère. L’inné sera constitué, par la génétique « biohéréditaire ». Quand, l’acquis, se nourrit, des transmissions, socioculturelles et éducatives. Dans le film, Maurice est, biologiquement, issu, d’un milieu favorisé, avec des prédispositions intellectuelles afférentes, subséquentes. Toutefois, sa famille, d’adoption, en difficulté, marginalisée, lui a inculqué, bien, des habitudes déviantes, qu’il a conservées. Bernadette a intégré, les bonnes manières, de sa famille adoptive. Or, sous le choc, de la révélation, de ses origines, elle retrouve, les attitudes, plus « crues », de sa famille biologique. Chaque junior, est le « plein produit », de son inné biopsychique, génétique, comme, de ses acquis socioéducatifs, appris.

(La Vie est un long fleuve tranquille, comédie cinématographique, du réalisateur français contemporain, É. Chatiliez, France, 1988)1007.

 

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Quelle « éthique andro-adologique », promouvoir ? Immanence, du sujet

 

Ataraxie, est un terme féminin, de 1580, issu, du grec, ataraxia, absence, de trouble. Il signifie, « tranquillité, de l’âme. Chez les stoïciens, état, d’une âme, que rien, ne peut troubler, idéal, du sage ». Équanimité, est un terme féminin, de 1572. Il est issu, du latin, aequanimitas, de aequus, égal et, animus, esprit, âme. Il veut dire, « égalité, d’âme, d’humeur ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1008.

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® enseigne, au garçon  junior, à maîtriser, ses états d’âme, au profit, de la paix intérieure. À dominer, ses peurs, tout comme, ses désirs, envies, besoins, par l’ascèse morale profonde. Rappelons, les fondamentaux androJeunologiques, essentiels. Confiance, choix, décision, action, responsabilité, courage, organisation, positivité, optimisme, libération, effort, audace, sacrifice, force, réussite. Enrichissement, changement, persévérance, comme, espérance… L’Andro-AdoJeunologie®, en sa mission-vocation, à servir, l’accomplissement juvénile, met à profit, certains principes indépassables. Ils seront donc, proposés, aux adolescents, aux jeunes, comme, modèles, véritable « acmé », à atteindre, en fonction, des juniors, et, de leur maturité respective. Tous, sont différents et, avancent, à leur rythme, mais, tous, ont vocation, à se réaliser, en plénitude, jusqu’à, l’accomplissement, de soi.

 

L’épanouissement juvénile passe, par l’autonomie et, celle-ci, par l’emploi. Alliance for YOUth, l’Alliance pour la Jeunesse, projet, d’un groupe industriel, soutient, ainsi, l’insertion professionnelle, des jeunes européens. Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, à l’instar, de la psychologie moderne, promeut, pour le jeune homme, vingt-quatre forces, de caractère. Se trouvant, en six champs, de sagesse, connaissance. Courage. Amour / humanité. Justice. Tempérance. Transcendance. La sagesse, la connaissance – ataraxie et, équanimité ou, juste savoir – comprennent, la créativité : inventivité propre, aptitude concrète, à parvenir, à ses fins. Il s’agit, aussi, de la faculté, de jugement : esprit critique, compréhension pratique, ouverture, d’esprit. Puis, vient, la curiosité : envie, de savoir, comprendre, s’interroger, découvrir. La soif, d’apprendre : excellence, des tâches accomplies, goût, des investigations, des avancées intellectuelles et, morales. Puis, la hauteur, de vue : relativisation, distanciation, tolérance, perspicacité, clairvoyance, esprit, de synthèse. Pour prendre, de l’élévation, mûrir.

 

Le courage androJuvénile – puissance mentale, physique, spirituelle, de dépassement, de soi, de réussite – est la bravoure. Affirmation, de soi, selon, ses convictions, opposition franche, faire face, quoi, qu’il « en coûte ». Assumer, toutes ses positions, même, au prix, du rejet. Quant à la persévérance, il s’agit, de ténacité, d’acharnement, d’effort, de résolution, patience, même, en la pire adversité. Sans renoncer, jusqu’à la victoire finale, l’atteinte, des objectifs fixés. Citons, ensuite, l’intégrité : faire face, aux événements, à ses pensées, émotions, comportements et, actes, en droiture, dignité, sans forfaiture.

 

L’enthousiasme : logique délibérée, d’optimisme, de positivité, constructivisme, confiance, du junior, en coaching de vie. L’amour / humanité – don, de soi oblatif, à autrui – se noue, en l’intelligence émotionnelle. Empathie, compassion, congruence, affectivité, ainsi, qu’adhésion, aux autres, altruisme, générosité. La bienveillance est don gratuit, à autrui, grandeur et, noblesse d’âme, se réjouir, du bonheur, des autres, s’affliger, de leurs malheurs. Puis, la sociabilité est le plaisir, des fréquentations humaines, l’intégration sociale, l’ouverture, aux liens interactifs, de toutes sortes. La capacité, à « sortir, de soi-même », pour rejoindre, son prochain. Le jeune, qui « s’empêtre », en son ego, ne peut atteindre, l’altérité, en son essence.

 

La justice – liberté, égalité, fraternité, équilibre légaliste, entre tous – est d’abord, le sens, des responsabilités, du junior masculin, en coaching de vie. Sens, de la communauté, de ses intérêts collectifs, des défavorisés, honnêteté, fidélité. La droiture est le scrupule exigeant, en toutes occurrences et, la neutralité désintéressée. Face, à tous, sans implications ni, états d’âme propres et, la rectitude morale. Puis, le charisme est la pleine aptitude, à influencer, gérer, mener positivement, hommes et, événements. Motiver, mettre, de la cohérence, de la rigueur, de l’efficacité et, de la concorde. La tempérance adojuvénile – autolimitations, pour soi et, autrui – est le pardon. Dépasser, les outrages, offrir, une occasion, de « rédemption ou, miséricorde », refuser, la tentation, de la rétorsion et, du châtiment. L’humilité est la modestie, le retrait, la simplicité, non, la captation systématique, des honneurs. La prudence est le rejet, des extrêmes, des risques inconsidérés, du perfectionnisme, des abus. La recherche, de l’équilibre, la réflexion préalable, l’autocensure, la surveillance, de soi. Tout jeune, se doit donc, de se forger, une « autodiscipline, de fer »1009.

 

Le contrôle adojuvénile, de soi : en pensées, émotions, verbe, actes, selon, les occurrences, les personnes, sans impulsions irréfléchies. La transcendance – ontologie, de dépassement, des aléas, d’idéal, de sens existentiel – est le sentiment, du beau. Savoir saisir, jouir, de l’harmonie, l’indicible, en toute chose. La gratitude est la reconnaissance, la gratification, le remerciement, la gentillesse, envers, les autres. L’optimisme est la certitude, de la confiance, en l’avenir, la relativisation, des adversités, conçues, telles, temporaires. L’humour, de l’adojeune, en coaching de vie, permet, de gratifier, la vie, même, difficile, d’une légèreté souriante. Pour surmonter, les aléas existentiels pénibles et, embellir, plus encore, les temps heureux. Puis, la spiritualité autorise, en ascèse, tolérance, de développer, un idéal moral, très élevé, pour soi. Respecter, celui, d’autrui, impartir, un sens axiologique exigeant, à son existence, de garçon junior, en plénitude, de soi et, d’autrui1010.

 

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H. Goltz, dit, Goltzius (1558-1617), peintre, dessinateur, graveur hollandais maniériste, achève, sa toile, Vénus et Adonis, en 1614. (Pays-Bas)1011. Cette belle œuvre, de facture, fin, de Renaissance, symbolise, tous les élans, de cœur, de la jeunesse. Deux jeunes gens, nus, garçon et fille, s’enlacent, avec amour, sur fond, de paysage champêtre. Sous le regard bienveillant, d’un Cupidon ailé, dieu romain, de l’amour, dans la mythologie antique romaine, fils, de Vénus, alter ego, du grec, Eros1012. La jeunesse est, ici, représentée, comme, l’archétype, même, de l’érotisme, la sexualité, du plaisir, du désir, de l’amour et, l’envie. Également, des affects, globalement. De fait, les adojuniors sont, à l’âge, où, débutent, les grands attachements, les puissants sentiments, émotions, adhésions, engagements, choix, décisions, comme, orientations. Qui peuvent, faire et, défaire, toute une vie.

 

Dès lors, tout jeune homme, commence, à opter, pour le type, de liens et, relations humains, personnels, sociaux, qu’il veut bâtir, entretenir, au présent et, pour l’avenir. En l’optique, de sa réussite, son épanouissement, comme, ceux, de ses partenaires existentiels. À cet égard, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® peut apporter, tous « éclairages utiles ». Pour que le junior sache, non seulement, « tenir compte », de sa propre personne, or, tout autant, de celle, d’autrui. Qu’il apprenne, à relativiser, son ego, captatif, pour le replacer, à sa juste dimension, oblative, en un très large, contexte relationnel. Apte, à ennoblir, l’adojeunesse. En humilité et, assurance, assurance et, humilité, ni Petit Chose ni, Grand Meaulnes, tout jeune, se doit, d’être… lui-même !

(Le Petit Chose, roman autobiographique, d’A. Daudet, écrivain français, 1840-1897, France, 1868 / Le Grand Meaulnes, roman d’aventure, d’A.-Fournier, écrivain français, 1886-1914, France, 1913).

 

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La notion, de sujet, concerne, principalement, la conscience, la perception, l’inconscient, autrui, le désir androJuvéniles. Selon, Descartes, (Philosophe français, 1596-1650), la pensée ou, cogitatio serait re/liée, à l’aptitude humaine, à faire, comme, appréhender, instantanément, ce qui est, en train, d’être accompli. Il s’agit, du registre, de la conscience. Non, seulement, éprouver, mentalement, mais, tout autant, clairement, percevoir, le fait, de ressentir. La conscience dépeint, l’humain. La conscience, d’objet, consiste, à envisager, ce que peut, sa conscience, jusqu’où, elle peut aller. Il s’agit, d’user, de celle, du junior, en coaching de vie, pour savoir, connaître, comprendre et, apprendre ou, pouvoir. La conscience, de soi, est, selon, Locke, (Philosophe anglais, 1632-1704), le sentiment, que l’homme éprouve, de ses comportements, ressentis et, de lui-même. La conscience morale, selon, Hegel, (Philosophe allemand, 1770-1831), est la perception et, la volonté, du devoir. Il s’agit, d’une spécificité humaine. Puisque l’homme, est le seul, être vivant, de la création, à être, en mesure, de faire, la distinction, entre « le bien et, le mal ». À vouloir, rejeter, penser, mettre, en œuvre ou, non, bien et, mal. Car, tel, est le libre arbitre, de tout jeune, en marche.

 

La conscience est la pensée réflexive, intérieure. La conscience permet, à l’adojunior masculin, en coaching de vie, d’être pleinement, lui-même. Car, totalement, présent, à sa personne, en toute intériorité et, non, en extériorité. L’être humain est bien, par essence, subjectif et, non, objectif. Or, si la conscience existe, l’inconscient est, tout autant, très inhérent, à l’homme. La phénoménologie, de Husserl, (Philosophe austro-allemand, 1859-1938), postule, que la conscience est, aussi, affaire, d’intentionnalité. Intérieure, la conscience pourrait, également, être extérieure, voire, ni l’une ni, l’autre. Elle aurait toujours, par nature, un objet ou, pas, relativement, au sujet. En réalité, la conscience, du jeune, se transcende fort, en la morale. Elle est donc, car, lucide et, intentionnelle, une responsabilité première, de l’Anthropos. En véritable, « éthique anthroposophique », érigée, en ontologie, pleine et entière. Valeurs, métavaleurs, s’y enracinent. Au premier rang, desquelles, figurent, la liberté et, l’identité humaines, intrinsèques. La perception est vectrice, du lien, aux réalités pleines, de l’univers. La perception humaine, anthropologique adojuvénile, est subjective et, personnelle, conjoncturelle et, structurelle1013.

 

Elle est sensitive, corporelle : visuelle, tactile, auditive, olfactive et, gustative. La perception dépend, de la sensation personnelle, de chaque garçon  junior, en coaching de vie, des différentes époques temporelles, des diverses contrées, du globe. Également, de données objectives et, de fait. Les situations vécues, les pensées, émotions ressenties et, les comportements adoptés, influent également, sur les types, de sentiments éprouvés. Ces derniers sont donc, avant tout, empiriques, critiques, changeants. Il existe, trois définitions contemporaines, des contenus perceptifs. La première, pense, que toutes les appréhensions juvéniles, perceptives d’objet, sont toujours, différentes, les unes, des autres. Les objets entrevus sont différents, leur perception l’est, tout autant. Il y a donc, une différence, dans le mode, d’apparition, de ces objets, dans le champ, de la perception. La deuxième définition, de la réalité perceptive, dit, qu’il est possible, de ressentir différemment, un seul et, même objet. De fait, ce dernier peut être perçu, par deux individus distincts, ayant deux opinions divergentes. Un objet ou, sa caractéristique, peuvent être appréhendés, par des sens distincts. L’adojeunesse est l’âge, où, la subjectivité atteint, sans doute, son « zénith ».

 

La troisième définition, de la réalité perceptive, fait le lien, entre la perception, les conceptions ou, appréhensions juvéniles, comme, la croyance ou, le désir. Ce que la philosophie analytique, nomme, les « attitudes propositionnelles ». Il s’agit, des états mentaux, relatifs, à l’univers et, leur représentation, qui s’expriment, par des propositions ou, énoncés. Ainsi, dans la croyance ou, le désir, il y a, la « posture mentale », de croire ou, de désirer. La réalité, qui en découle, en matière, de croyance, désir concrets. Ces deux éléments, peuvent concorder, être similaires, perçus, appréhendés, à l’identique ou, non. L’état mental spécifique, du jeune homme, en coaching de vie, conditionne fort, toute réalité. S’il croit, quelque chose, la nature, la spécificité, de cette croyance, généreront, les conditions, de sa véracité ou, de sa fausseté. La réalité, d’une pensée, de l’inconscient ou, d’une appréhension, de l’inconscient, est compatible, avec la notion, de représentation, du sujet. En revanche, l’inconscient, de type freudien, dépossède, quelque peu, l’homme, de sa stature, de sujet. L’inconscient est de triple nature : psychique, social et, biologique. Le premier, est défini, par la psychanalyse, celle-ci, n’étant pas, la meilleure approche, de l’adojeunesse1014.

 

Le deuxième, par la critique idéologique. Le troisième et, dernier cité, par la génétique, des comportements, du garçon  junior, en coaching de vie. L’inconscient freudien est basé, sur la résistance, le refoulement. Tant, pour devenir, conscient, du conscient ou, de l’inconscient, qu’inconscient, du conscient ou, de l’inconscient. En toute occurrence, tout cas, de figure, l’homme a du mal, à accepter, ses réalités psychiques. Qu’elles soient conscientes ou, inconscientes. L’ensemble, sera, sous le primat, de l’envie, du plaisir, du désir, de la satisfaction. À l’exclusion, de l’inverse : la douleur et, la frustration. Le refoulement, du jeune, est donc, un mécanisme, d’autoprotection, inhérent, à l’humain. L’insatisfaction excessive, amène, un déplaisir exponentiel. Le refoulement permet, alors, de les supporter. L’inconscient est donc, fondamentalement, du désir refoulé. Le tout, est gouverné, par trois vecteurs psychiques : le moi, le ça, le surmoi. Le moi a trait, à la conscience et, à ce qui est conscient. Le ça concerne, ce qui est inconscient. Entre les deux, le surmoi est une sorte, de « conscience morale », qui dicte, sa conduite, à l’individu. Le surmoi est donc, le grand facteur, de tous les refoulements adojuvéniles. Puisqu’il est bien, le « censeur, en chef ».

 

Dans la lutte épique, entre le ça et, le surmoi, des compromis interviennent, de telle sorte que, généralement, le plaisir, du jeune homme, en coaching de vie, l’emporte, sur le déplaisir. Dans la conception marxiste, il y a, une « conscience, de classe » et, de façon, corollaire, une « lutte, des classes ». Tout groupe social, en ses rapports sociaux, a conscience, de son appartenance et, de sa situation. Que ces dernières, sont largement, régies, par les intérêts, même, des membres, du groupe. Alors, le junior est mentalement, gouverné, par la forte sujétion, aux réalités sociales, très spécifiques, du groupe, dont, il fait partie. La lutte sociale, de classe, divise, celle, qui possède, les moyens, de production et, celle, du salariat. Qui dépend, pour vivre, de la classe, d’entrepreneuriat, possédant et, l’outil, de travail et, le capital. Selon, le marxisme, le capitaliste, propriétaire, des moyens, de productions, d’échanges, exploite, le travail, des salariés, à son profit. La classe économique dominante est aussi, la classe politique prééminente, par sa direction, de l’État. Elle est, de même, la classe idéologique dominante, imposant, pleinement, sa propre idéologie. À rebours, de la « conscience sociale », il y a, de façon, corollaire, un « inconscient juvénile, de classe »1015.

 

Comme, en l’inconscient freudien, le junior, en coaching de vie, a tendance, à refouler, en son inconscient, les vecteurs, d’intégration, à sa classe. Fondateurs, de son appartenance sociale. Ainsi, tous les déterminismes et, habitus culturels, socioéconomiques, conditionnent-ils, les humains. Pour l’essentiel, de façon, inconsciente et, à leur insu. De façon, préétablie, l’homme est donc, plus « prédisposé », par son milieu, que « décideur ». Seuls, la pleine conscience, le dépassement, de sa variable sociale, conduisent, le sujet, à son authentique, libre arbitre. Il existe, également, un inconscient génétique, héréditaire. Pour tout sujet androJuvénile, le patrimoine chromosomique, hérité, de ses deux parents, détermine et, par avance, tout l’avenir. Le développement et, les caractéristiques essentielles, qui façonneront, le sujet, sa vie entière, durant. La neurobiologie contemporaine fait donc, émerger, la nouvelle notion, d’ « inconscient cérébral ». Au-delà, celle, d’inconscient biologique. Ainsi, certaines réalités génétiques, sont-elles, à l’origine même, de la programmation, de certaines affections psychiques. En les spécificités, du jeune, conscientes et, inconscientes, processus psychiques et, données biologiques, sont totalement, mêlés.

 

Comportements et, génétique vont donc, bien, de pair. D’où, la notion, d’inconscient biologique. L’inconscient psychique était mû, par le « refoulement ». L’inconscient social, par la force, du subterfuge. L’inconscient biologique prend figure, en la nature très profonde, de l’homme. Le sujet juvénile masculin, en coaching de vie, sera, pour l’essentiel, fondamentalement, inconscient. Seule, une part infime, de sa personne, appartient, au registre, du conscient. Sa conception, des autres, dépend, avant tout, de son appréhension, de soi-même. L’homme considère, tout d’abord, ce qu’il est, par le truchement, de son lien, à lui-même, par la conscience, la représentation, qu’il a, de lui-même. Ce qui s’appelle, subjectivité, par opposition, à l’intersubjectivité, qui est le rapport, à autrui. La relation, du jeune, est, avant tout, un lien, d’action mutuelle. La communication, entre le sujet et, l’objet, se concrétise, en un mouvement interactif. La conscience, de soi, la conscience, d’objet, se rejoignent, alors, irrévocablement. L’objet, non-moi, s’apparente, à un autre sujet, autre-moi. L’autre sujet légitime, les menées, la liberté, de soi-même, en la condition, où, le junior valide, de même, les siennes. L’objet authentique est, parfaitement, un autre sujet1016.

 

Qui recueille, un « écho », en soi, suscite, dès lors, de la part, du jeune garçon, en coaching de vie, une réaction, action, proaction, interaction ou, réponse. C’est le lien intersubjectif, la relation, à autrui, qui fondent, les bases, d’une relation, en laquelle, les deux aspects, de la subjectivité, figurent. Dans le lien, à l’autre, le moi n’est pas seulement, actif, comme, dans la conscience, de soi. Il est, en partie, inerte, comme, pour la conscience, d’objet. De fait, sollicité, par autrui, l’on se doit, de réagir, ce qui est très contraire, à la passivité totale. En la « relation intersubjective », l’adojunior vit une conscience, d’objet, qui est passivité, une conscience, de soi, qui est activité.

 

Autrui est aussi, moi, un autre moi. De la Renaissance, (France, XVIe s.), à la philosophie, des Lumières, (Europe, XVIIIe s.), l’humanité est perçue, comme, « entité particulière ». Elle se définit, par ce qui relie, tous les humains, ce qu’ils cultivent, ensemble, ce qui les caractérise, de façon, commune. Naturelle, ès qualité. À essence égale, correspondent, des droits juvéniles identiques, au-delà, de toutes distinctions, de fait. L’article premier, de la Déclaration française, des Droits de l’Homme et du Citoyen, de 1789, édicte, que « tous les hommes, naissent et, demeurent libres et, égaux, en droit ». Celle, universelle, de 1948, aussi.

 

L’autre, même, différent, de l’adojunior, en coaching de vie, est semblable, à lui, car il a, les mêmes droits, que lui ! Toutefois, les dangers, d’une telle conception, pouvaient provenir, des conséquences, terribles et totalitaires, d’un rejet, des particularismes humains. Si l’humanité n’est considérée, que d’un point de vue global, il y a, un risque réel, de nier, les différences, spécificités, qui peut mener, aux pires persécutions. Comme, aux plus terribles discriminations, iniquités. Alors, l’approche universaliste, de l’identité propre, de l’humanité, a été complétée, par une autre vision, de l’autre. Non, plus, holistique, or, différenciée, en fonction, des réalités, besoins, attentes, mentalités. Selon, les cultures, langues et, genre, des jeunes hommes, eux-mêmes. Car, à trop globaliser, l’humanité, en tant, qu’entité commune abstraite, pointe, toujours, la catastrophe totalitaire, de la pire déshumanisation, de l’aliénation. L’uniformisation n’est jamais, l’universalité et, aboutit, aux pires déculturations, déracinements. Ainsi, l’humanité globale, ne doit-elle pas, faire oublier, la « communauté individualisée ». Alors, l’appartenance dépasserait, l’abstraction. Aujourd’hui, l’humanisme tend, à proclamer, l’identité commune, du genre humain, juvénile, y compris1017.

 

Tout autant, qu’à reconnaître, le droit, du junior masculin, en coaching de vie, à toutes les différences, quelles, qu’elles soient. L’autre, n’est plus méconnu, mais, reconnu, en tant, que tel, ès qualité. L’identité, d’autrui, n’est plus absolue, mais, différenciée. En l’Antiquité, grécoromaine, l’autre, est le parfait étranger, le barbare allogène. Il est perçu, tel, un danger, une menace, exogènes et, hétérogènes. L’ère moderne considère l’autre, tel, le semblable. Un individu égal, à tout autre, gratifié, de droits identiques, à ceux, des autochtones. L’égalité, des conditions, prime. L’adojeune se définit, par son essence intrinsèque, avec droits spécifiques, corrélés. Non, pas, en vertu, d’appartenance communautaire, mais, selon, le principe, de sa spécificité individuelle. Ce qui, théoriquement, permet, une relative mobilité sociale. Contrairement, à la fixité, des sociétés hiérarchiques, en lesquelles, places et, appartenances, sont irrévocablement, liées. Si les inégalités demeurent vivaces, elles ne sont plus, « irréfragables et, absolues », mais, potentiellement, réversibles, relatives. Elles ne reflètent plus, des différences supposées, de nature. Il ne s’agit pas, pour autant, de nier, des différences, de fait, fondamentales, légitimes, irréfutables, de la jeunesse.

 

La conception contemporaine, de l’autre, opère, alors, un très subtil compromis, entre les deux appréhensions, précédentes. La différence, entre garçons adojuniors, en coaching de vie, ne vaut plus, ipso facto, inégalité, mais, pour autant, la différence, de l’autre, est acceptée, intégrée. L’autre est semblable, non, pas, contre, ses différences, mais, avec, elles. Il s’agit donc, tout autant, d’éviter, l’uniformisation mutilante, au détriment, des individus et, l’individualisme excessif, des jeunes, à l’encontre, du vrai « bien commun ». L’égalité, mais, non, l’égalitarisme. L’altruisme, plutôt, que l’égoïsme. L’individuation, plus, que la globalisation totale. En somme, l’humanisme, de 1789-1791, plutôt, que la Terreur criminelle, de 1792-1794. L’identité, de soi, d’autrui, ne saurait, donc, être absolue, mais, différenciée. À la différence indépassable, des individus, succède, l’égalité, au moins, relative, des sujets, en droit-s. Puis, la « différence égalitaire » ou, l’ « égalité différenciée ». De façon, imparfaite, la discrimination positive, du junior, n’étant pas plus, satisfaisante, que la discrimination négative. L’autre est, désormais, un « égal différent » et, un « différent égal ». L’égalité n’est pas l’assimilation, la négation, des différences, de fait, mais, la pleine similitude, en droit-s1018.

 

L’identité est une altérité, de fait, commune, à l’ensemble, du genre adojuvénile. La différence existe, elle est reconnue, non, combattue, mais, il y a, désormais, une nette concordance, entre « l’autre, non-moi » et, « le moi, non-autre ». Le tout, en les limites, de toutes les différences, mutuellement, reconnues. Chaque culture, tout système, de valeurs, se doivent, donc, d’être reconnus, en leur spécificité. Or, de façon, fort différenciée, car tous, n’ont pas, d’équivalence objective, absolue. Ainsi, « différentialisme particulariste » et, « assimilation globaliste », sont-ils amenés, à laisser place, à une prise en compte. Tout à la fois, différenciée et, égalitaire. La notion, de désir, celle, de manque, du junior, en coaching de vie, sont indissolublement, liées. L’on ne désire pas, ce que l’on a, mais, toujours, ce que l’on ne possède pas, encore. Le désir est, donc, corrélé, à la souffrance. L’on souffre, de ne pas jouir, de l’objet, du désir, par la frustration, la privation, la déprivation, comme, le manque, que cela, génère. Il s’agit donc, de surmonter, toutes les affres, de l’absence, par atteinte, des objectifs, objets, convoités. Le plaisir vient alors, de la satisfaction obtenue, par la substitution, de la satiété, à l’appétit, en appétence adéquate accrue, du jeune homme.

 

Or, il s’agit, d’un cycle, sans fin, inhérent, à la nature, du junior masculin, en coaching de vie, puisque l’alternance, manque- désir, comme, satisfaction-contentement, est perpétuelle. Ceci, durant, toute l’existence, des hommes, puisque cela, est consubstantiel, à leurs passions terrestres. Le tout, en une sorte, de « bal tragique et, démoniaque ». Lequel, voit, de façon, récurrente, éternelle, coexister et, alterner, malheur et, bonheur, de façon, synchrone et, asynchrone. Le drame, des humains, vient, de leur douleur, à désirer, en envie, plaisir, tout, ce qui n’est pas. Comme, tout autant, de leur blasement, à obtenir, jouir, quant à ce qui correspond, à leurs besoins et, attentes ! Pour ne pas désespérer, le jeune se met alors, en quête, de nouveaux désirs. Il est donc, malheureux, car frustré, s’il ne les comble pas et, encore, malheureux, par ennui, une fois, satisfait, de les avoir exaucés. Serait-on donc, condamné, aux pires insatisfactions chroniques, en une sorte, de malédiction terrible, toujours, recommencée ? Tel, Sisyphe, rivé, à tout jamais, à son rocher, sans cesse, hissé, toujours, dégringolé. (Mythologie grecque antique).

 

Également, le pauvre Don Juan, jamais, rassasié, de ses conquêtes. (Personnage mythique, de l’Espagne médiévale, puis, théâtral espagnol, au XVIIe s. L’Abuseur de Séville et, le Convive de pierre, Espagne, 1630, pièce, du dramaturge espagnol, T. de Molina, 1579-1648). L’affreux dilemme, de l’adojeunesse, en coaching de vie, est que le désir, donne, du plaisir subséquent1019. Le plaisir, du désir. En une androJuvénile, « sarabande endiablée ». Puisque, ne pas avoir, fait souffrir, qu’avoir, continue, sans cesse, à donner, d’autres envies, encore, la solution semble résider, en la fin, du désir. Or, les terrestres ne parviennent pas, à s’y résoudre. Tant, l’objet, de leurs souffrances, le désir, est, tout autant, un plaisir ! Insoluble quadrature, du cercle : le désir insatisfait perturbe, de même, que le désir assouvi, tue le désir et, tourmente fort, tout autant. La jeunesse est le lancinant temps, permanent, de l’infernal trio, « envie, désir, plaisir ». Avec son diabolique, duo-corollaire successif, de « bénéfices-déficits ». (Renaut, 2006)1020.

 

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1978, le Nord, de la France, connaît, les stigmates, d’une terrible, crise socioéconomique, qui ne fait, que commencer. À Lens, en plein effondrement sidérurgique, minier, des lycéens, de terminale, traînent leurs doutes, inquiétudes, désabusement et, mal-être. Ils s’apprêtent, à passer, le bac, ce qui n’est pas rien, à l’époque. Or, leur avenir est, des plus réduits, en contrée, de chômage implacable. D’autant plus, que ces jeunes ne sont pas, de milieu favorisé. Ils se réconfortent alors, mutuellement, comme, ils peuvent, en se retrouvant, à leur café favori. Agnès ne supporte plus, ses parents, est prête à tout, pour s’évader, de son « bagne quotidien ». Bernard veut partir, coûte que coûte, et, rejoindra, la capitale. Philippe et, Élisabeth resteront et, formeront un couple, plus solidaire, qu’amoureux. Ils seront des étudiants, sans illusions. Jusqu’à, leur propre professeur, de philosophie, qui déprime, lui-même, totalement ! Tel est, le sinistre tableau, brossé, par le film, de cinéma, Passe ton bac, d’abord, de M. Pialat.

 

Déjà, les « Trente Glorieuses », (Occident, 1945-1975), sont caduques et, le marasme, de société, fort entamé. L’adojeunesse, temps, de préparation, d’espérance, est déjà, celui, de l’échec anticipé, de la malédiction. Les juniors ne pensent, qu’à fuir, le pire, en sursaut-réflexe, de survie élémentaire. Au-delà, du Nord, tant sinistré, le pays, tout entier, s’est « effondré, sur lui-même ». Chaque décennie nouvelle étant, pire encore, que la précédente. La jeunesse a pris, la triste figure, d’épouvante, du Désespéré, (Œuvre picturale, France, 1845), de G. Courbet. (France, 1819-1877). Autoportrait halluciné, du jeune artiste peintre. Quarante ans, après, le film, de Pialat, la néogénération, est encore plus, livrée, à elle-même, son triste sort, sa résignation, sa révolte et, déprime. D’autant plus, que ses aînés, ne se portent guère, mieux. Comme, déjà, l’enseignant pessimiste, esseulé, de la fiction.

(Passe ton bac d’abord, drame cinématographique, du réalisateur français contemporain, 1925-2003, M. Pialat, France, 1978)-1021.

 

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Quels paradigmes, retenir, pour le jeunAdo masculin ? Culture, raison, réel

 

La notion, de culture, regroupe, essentiellement, tout, ce qui a trait, à l’art, au travail ou, à la technique, à la religion, à l’histoire. L’art a été considéré, comme, vecteur, de vérité, au même titre, que la philosophie ou, la spiritualité. L’art est beauté, esthétique, quand, il est corrélé, à un jugement, de goût, subjectif, bien plus, qu’objectif. Ce dernier, a pu découler, de la raison, du sentiment. Dans le premier cas, l’accent sera mis, sur la rationalité et, la règle préétablie. Dans le second, il reposera, sur la pleine sensibilité et, sur l’émotion ressentie.

 

En la matière, s’opposent donc, l’intellect et, la sensibilité juvéniles. Au dix-neuvième siècle, la vision marxiste, du travail, de la production capitaliste, repose, sur la notion, de l’ « aliénation, par le labeur ». Contrairement, à l’animal, le garçon  junior, en coaching de vie, ne travaille pas, seulement, pour répondre, à ses seuls, purs besoins. Également, en fonction, d’autres paramètres, fort librement, choisis, par lui-même. Le labeur est, donc, inhérent, au genre humain. Si l’adojeune travaille, bien, au-delà, de ses seuls, besoins, cela, signifie, que son labeur n’est pas, pour lui, un moyen, mais, une fin.

 

En l’univers industriel moderne, le travail ne représente plus, la caractéristique fondamentale, des juniors, en coaching de vie, en conscience, libertés. Or, le seul moyen contraint, disponible, pour convertir, sa force, de labeur, en rémunération salariale. Laquelle, seule, permet, d’acquérir, les biens, les services indispensables, pour la survie physique, même, du travailleur. Le travail n’est plus, alors, ici, en l’espèce, une fin, mais, un moyen. Le salaire est une fin, le labeur, le seul moyen, d’atteindre, cette fin. En ces conditions, le travail n’est pas, un réel mode, d’épanouissement, d’accomplissement personnel. Or, une simple condition vitale, de survie biologique. Ce qui rapproche plus, la jeunesse, de l’animalité, que de l’essence supérieure, du genre humain. Le jeune homme vit, seulement, de son labeur et, non, par et, en son travail, sinon, pour. Le labeur, qui devrait caractériser, l’humain, ne ferait, que le ravaler, au rang, de l’animal. Alors, la réalisation, de soi, juvénile, devrait, fondamentalement, prendre corps, en ce travail, considéré, comme, réalisation, de soi. Non, plus, le labeur, telle, corvée, mais, vraie transcendance adojuvénile1022.

 

Elle ne pourrait plus, que s’opérer, en la seule sphère, de la vie « privée ». Ce, hors-emploi, considéré, comme, une seule nécessité. En outre, le productivisme mécanisé et, automatisé, la parcellarisation, la répétitivité, des tâches, ne font, qu’accentuer, toujours plus, encore, la « déshumanisation », du travail, du jeune, en coaching de vie. La grande différence, entre les temps antiques et, temps modernes, est que les Anciens, considèrent, que l’homme se réalise, avant tout, par le loisir. Alors, que les Modernes fondent, surtout, l’accomplissement, de soi, humain, sur le labeur. Avec, la pleine prospérité économique, politique, comme, démocratique, sociale, des Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975), le plein emploi s’ensuit. La valeur reconnue, au travail, est, à son zénith. L’accès, à la profession, est « l’alpha et, l’oméga », de la vie androJuvénile et, citoyenne. Le junior est censé, se réaliser, avant tout, par et, dans, son métier. Le tout salariat, promu, par la société industrielle, connaît, son âge d’or. Puis, le monde postindustriel, des services, postérieur, au milieu, des années 1970, marque la fin, du plein emploi, l’ère, du chômage, de masse, des jeunes. Le lien, entre travail, emploi, métier, activité, est profondément, bouleversé, remis, en cause.

 

Parallèlement, le temps journalier, hebdomadaire, dévolu, au labeur, n’a cessé, de se réduire. De même, la durée, des congés payés annuels, a augmenté, l’âge moyen, du départ, en retraite, s’est abaissé. L’entrée juvénile masculine, en la vie active, s’est effectuée, de plus en plus, tardivement. Notamment, du fait, de la prolongation, d’études, de la généralisation, d’accès, à l’enseignement supérieur. La durée, du temps, de travail a, ainsi, été divisée, par deux, en pays développés. Si l’on considère, celle, qui prévalait, encore, il y a, un siècle. Les automatisations poussées, font que l’économie a, de moins en moins, besoin, de travailleurs. De plus en plus, que ces derniers, soient, toujours plus, qualifiés. En outre, la limite, entre labeur et, non-labeur, est beaucoup plus, floue. Le jeune travailleur, en coaching de vie, doit, toujours plus, améliorer, ses compétences, capacités, s’adapter, aux mutations, du monde, du travail. La formation continue, qui en est, l’outil principal, a effacé, les frontières, entre temps, d’études, et, vie professionnelle. Également, les horaires, de labeur, sont, de plus en plus, variables, selon, les nécessités, de l’entrepreneuriat. Le temps, de l’emploi ouvré, du junior, devient, des plus flexibles. Toujours, plus, « taillable et, corvéable, à merci »1023.

 

Le travail se fait partiel, pluriel, à durée déterminée, plurifonctionnel ou, évolutif. En un mot, beaucoup plus, précaire et, incertain. Avec, un emploi, bien plus rare, plus fluctuant, relativisé, l’accomplissement, du jeune, en coaching de vie, passe, du métier, à la sphère privée, des loisirs, d’autant, pour les jeunes générations. Il n’en demeure, pas moins, que l’emploi reste et, malgré tout, une valeur capitale, tant, pour l’individu, que pour la société. Le labeur est donc, encore, aujourd’hui, non seulement, le moyen indispensable, de gagner, sa vie, mais, aussi, un symbole fondamental, de l’identité, de chacun, chacune. L’ensemble, étant, à corréler, avec l’image, l’estime, de soi- même, de façon, « évaluative ». Appartenance, cohésion juvéniles, en découlent, encore. De même, qu’un sentiment, de contentement et, reconnaissance. À l’avenir, il est certain, que la vie privée, sociale, culturelle, spirituelle, les loisirs, prendront plus, d’importance, au détriment, du travail. L’identité, de l’individu, pourrait, ne plus passer, si prioritairement, essentiellement, par l’emploi. Or, par bien, d’autres « vecteurs », de la vie, toute personnelle, de chaque garçon  junior. Qualitativement et, quantitativement, le labeur serait ainsi, amené, à être fortement, relativisé.

 

Pour autant, l’emploi professionnel continuera, à conserver, une forte signification, pour chaque individu androJuvénile, en coaching de vie. Cela, permettrait, notamment, de pallier, les risques, les plus importants, d’un communautarisme, d’une désocialisation, trop excessifs, généralisés. Le travail est aussi, un moyen, d’affirmation, de reconnaissance, des différences, des rôles, en la vie sociale. Alors, la fonction première, du labeur, ne serait plus tant, en la satisfaction, de besoins élémentaires, de survie. Or, dans l’estime, de soi, et, des autres, par la reconnaissance professionnelle, d’un rôle indispensable, occupé, par tous les juniors. En une existence, un monde communs, au profit, de tous… Au douzième siècle, la redécouverte, de la pensée aristotélicienne, permet, de relier, la rationalité, de la philosophie et, la foi, de la spiritualité religieuse.

 

Une profonde, nouvelle exégèse, de la morale axiologique, est entreprise, par de grands penseurs, du fait théologique monothéiste. Avec, notamment, Averroès, (Philosophe, théologien, médecin andalou arabe, 1126-1198), pour l’islam. M. Maïmonide, (Médecin, philosophe, rabbin andalou, 1135-1204), pour le judaïsme. T. d’Aquin, (Religieux, théologien, philosophe italien, 1224-1274), pour le christianisme. Il y aurait, une foi, plus rationnelle et, une raison, du jeune homme, en coaching de vie, plus morale, sinon, spirituelle1024. Le junior croyant, tient la foi, la spiritualité, pour une doctrine, du Salut, héritée, en contexte, d’appréhension, de certains dogmes. Par transmissions ou, en conversion. En une visée, de protection et, de félicité ou, d’espérance. En les limites, de la vie temporelle terrestre, comme, en l’éternité, post mortem, de l’Au-Delà.

 

Fondamentalement, la religion se définit, avant tout, comme, un vecteur, de sens, à la vie humaine. Le Salut sera alors, accordé, aux Justes, par le Divin. L’homme, indigne, déchu, ne saurait, se sauver, lui-même, mais, ne pourrait, l’être, que, par une entité, très supérieure. Le Salut est, donc, une grâce divine, qui échappe, totalement, au jeune, en coaching de vie et, qui ne relève, que de l’entière, « discrétion », de Dieu. Accordée ou, non, par Lui, la béatitude, sans fin, dépend, des actes, des humains, lors, de leur existence terrestre. Le tout, en un idéal, de liberté, proclamé, puisque, c’est l’homme, lui-même, qui décide, en conscience, de ses comportements. Qui détermine, ainsi, son Salut ou, sa Chute. En pleine compatibilité, avec les « sociétés démocratiques modernes ». Puisque, la spiritualité, ressortit, désormais, de la seule, stricte sphère, de la conscience adojuvénile masculine, individuelle privée et, du for interne1025.

 

Ainsi, par exemple, y aura-t-il, de jeunes chrétiens français, de droite ou, gauche, républicains ou, monarchistes, laïcs ou, religieux, démocrates ou, non. Ainsi, également, la France est-elle, une république laïque démocratique, de liberté religieuse. Le Royaume-Uni, une monarchie chrétienne, tout autant, démocratique, libre. Dont, le souverain, est le gouverneur suprême, de l’Église d’Angleterre. Ce pays, tout autant, que son voisin, autorisant donc, toutes les croyances, autant, que les non-croyances, l’agnosticisme, le scepticisme, l’indifférentisme ou, l’athéisme, du garçon  junior, en coaching de vie. L’individualité, la liberté, la fraternité, l’universalisme et, l’égalité, de la foi chrétienne, auront permis, des avancées. Aux sociétés démocratiques, d’établir, ce qui fait, leur essence, même. Ainsi, que la sacralité, de l’être humain, telle, valeur absolue, en soi. L’on peut concevoir, que l’homme, lui-même, soit l’acteur principal, de « l’Histoire, de l’humanité », en fort bonne logique.

 

Ce qui donne, une philosophie, de l’action historique. En cette vision, le champ historique est volontariste. L’on peut, notamment, l’illustrer, par les menées révolutionnaires, en particulier, androJuvéniles, de toutes les ères chronologiques et, toutes les aires géographiques. Cela, afin, de tendre, à un idéal, de progrès, libération, prédéfini. La liberté, de tout adojunior, en coaching de vie, pourrait alors, constituer, l’un, des principaux ferments, de l’Histoire. Ainsi, l’avenir, ne saurait-il être, tributaire ni, du présent ni, du passé. Sans, pour autant, les nier. Toutefois, le volontarisme historique a ses limites, faute, de quoi, les pires totalitarismes, peuvent, advenir. La raison ou, la rationalité peuvent, quant à elles, également, constituer, un moteur, de l’histoire, des jeunes. En réalité, il semblerait bien, qu’aucune, logique particulière, globale, comme, générale, ne soit, à l’origine, des événements historiques. Ni, puisse, les gouverner, de façon, très ordonnée et, significative.

 

La raison, le réel, regroupent, la réflexion, sur la théorie, l’expérience, la démonstration et, l’interprétation, le vivant, la matière, l’esprit et, la vérité juvéniles. Théorie et, expérience sont-elles réductibles, au seul, primat scientifique, logico-mathématique déductif ou, expérimental ? De façon, démontrable, vérifiable, reproductible. De manière, irréfutable. D’une certaine façon, une « vérité universelle », donnée. Laquelle, consisterait, alors, à s’assurer, de la réalité, de la véracité, des énoncés, sous-tendant, toutes les théories. La méthodologie scientifique serait, pour le garçon junior, en coaching de vie, progressive, en trois stades successifs. Tout d’abord, une observation, recensant, les données, telles, que perçues, par les sens. Ensuite, la certitude, de la présence universelle, de phases, de phénomènes, invariablement, posés, organisés, fixés. Puis, des hypothèses, explicatives et pertinentes, subséquentes, viendraient, éclairer, les données disponibles, en cause.

 

Leur donnant, un sens, précis et accessible, à l’entendement, du jeune homme, en coaching de vie. Si l’approche expérimentale vérifie, corrobore, appuie, les présupposés émis, ces derniers se muent alors, en règles scientifiques, considérées, comme, fort avérées. Ainsi, les effets alors, mesurés, n’autoriseraient, à ne retenir, que certaines hypothèses, car, estimées, valides. Au détriment, d’autres, qui se verraient, ainsi, réfutées, car, jugées, non concluantes. Théorie, comme, expérience scientifiques, seraient, donc, inductives. L’observation, de la réitération, à l’infini, d’un même processus phénoménal, donnerait alors, lieu, à un principe général. Validant, la rationalité, du protocole, suivi. Il n’en demeure, pas moins, que les analyses, enseignements, ainsi, dégagés, ne sont pas, pour autant, rigoureusement, irréfutables. Ainsi, ce qui vaut, partout et, toujours, pour toutes les jeunesses1026.

 

En outre, en matière scientifique, comme, en toutes autres, tout, serait, plus, affaire, de pensées subjectives, du junior masculin, en coaching de vie, reposant, sur des potentialités hypothétiques. Que de réalités, purement, objectives, strictement, avérées. Il y aurait, toujours, plus, de conjectures conjoncturelles, que de certitudes empiriques, structurelles. Généralement, il sera donc, bien plus, loisible, de prouver, la fausseté, d’une théorie, que sa véracité. Serait donc, scientifique, ce qui peut être, réfutable et, non-scientifique, ce qui ne peut pas, l’être. Stricto sensu, la démonstration mathématique, logique, résulte, d’une suite, de propositions. Ainsi, le très fameux, syllogisme aristotélicien. Un postulat démonstratif, de base, mène, le jeune, à des raisonnements, afférents et, subséquents, par la seule, réalité prosaïque, des choses. Deux propositions, les prémisses, fort étroitement, liées, interdépendantes, suscitent, une troisième, la logique « déductive ». Ce qui dirige, ipso facto, vers les conclusions, qui s’imposent. C’est ainsi, que nous avons déjà, évoqué, la capacité adolescente, à développer, le raisonnement, de type adulte, dès, l’âge, de quinze ans. À savoir, le stade hypothético-déductif. Le mode, de validation, de données adojuvéniles, est multiple.

 

Citons, notamment, l’expérience, déjà, décrite. Le jugement « analytique », du jeune, en coaching de vie, est celui, en lequel, une analyse, qui explique, le sens, d’un concept, permet, d’en déceler, un tout autre, déjà, présent. Il en va, différemment, dès lors, qu’il y a, mouvement subjectif méthodique, vers, une assertion, concernant, la réalité, elle-même. « Le conditionné mène, à l’inconditionné ». L’existant peut provenir, de la conception mentale juvénile. Quand, le potentiel, l’hypothétique, deviennent, réalités tangibles. L’on passe alors, à la vision synthétique, des choses. La réalité existentielle, n’est pas, une propriété « conceptuelle », or, elle ne peut être, garantie, validée, que par l’expérimentation, de la réalité, elle-même. Non, plus, tel, un concept mental, du garçon  junior, mais, comme, une donnée factuelle, solidement, avérée, tangible. Pour passer, de l’inconditionné, des connaissances, à la certitude, du fondement supérieur inconditionné, il s’agit, que la raison, se suffise, à elle-même. Qu’elle soit, « l’Alpha et, l’Oméga », de toute chose. En procédant, par conceptualisation, certitude, quant à la réalité inconditionnée. Ce qui différencie, les champs, du scientifique et, de la métaphysique. Ainsi, la jeunesse est réalité, technique et, morale1027.

 

Tout énoncé, du junior, en coaching de vie, est susceptible, de comporter, des erreurs. Le rationalisme critique estime, qu’aucune source, du savoir, n’est fondamentalement, sûre. L’erreur n’est, à peu près, réductible, que par l’effet, d’une critique, systématique, vigilante, de tout postulat. L’infaillibilité, n’est qu’un leurre et, la faillibilité, voire, le faillibilisme, une prudence et, un réalisme, des plus nécessaires. Les certitudes, les plus assurées, sont, souvent, croyances révisables. D’autant plus, que la plausibilité, des faits, données, la satisfaction, qui en résulte, sont toujours, sujettes, à évolution, donc, à caution. Scepticisme, dogmatisme, du jeune homme, sont fort inopérants, puisque tout, est si incertain et, faillible, car tout, sur Terre, est sujet, à erreur. Le rationalisme critique, se fonde, sur la raison, le doute, le rejet, des vérités absolues, considérées, tel, un arbitraire dogmatique. Pour nombre, d’auteurs, il n’y a nulle, vérité ou, fait avérés, mais, uniquement, toujours, des interprétations. Il s’agit, de fait, de bien savoir, qui est réellement, l’auteur, de tout énoncé adojuvénile. Avant même, de savoir, de quoi, il peut « retourner », objectivement. Pour l’essentiel, de nos jours, tout objet, d’interprétation, se constitue, d’un ensemble, de « signes ».

 

Un signe regroupe, un signifiant sensible, un signifié conceptuel. Alors, toute expression, du jeune, en coaching de vie, écrite ou, orale, toute réalité structurée, impliquent, un ensemble, significatif et, signifiant. Plus, que jamais, l’interprétation est libre, se suffit, à elle-même. Elle s’est affranchie, de tout présupposé rigide, convenu, préétabli, pour ne relever, que du libre arbitre, de l’individu, lui-même. Alors, objectivité et, subjectivité, se mêlent, selon, les convictions personnelles. En un temps, où, tout sujet, est supposé, se déterminer, en tout premier lieu, souplement, par rapport, à sa conscience, même. Non, plus, seulement, au travers, de dogmes, régissant, de façon, rigide, la vie andro-adoJuvénile, de la naissance, à la mort. La « science contemporaine, du vivant », est fort révolutionnée, par les avancées, de la génétique. Notamment, les biotechnologies permettent, d’intervenir, sur le vivant, en particulier, humain. De nouvelles questions éthiques, se posent donc. Ce qui a été défini, sous le terme générique, de « bioéthique ». Tout particulièrement, concernant, les débuts, de la vie : fécondation, insémination, clonage. Également, quant à la fin, de l’existence, du junior : critères, de mort, acharnement thérapeutique et, euthanasie1028.

 

Assistance, au suicide juvénile… La science, les scientifiques, eux-mêmes, ne sont pas, en mesure, d’imposer, des limites, car, le progrès se suffit, à lui-même. Il revient, aux systèmes démocratiques, de réguler, réglementer, d’encadrer, les avancées, en matière, de sciences, du vivant. En particulier, par la loi, le contrôle parlementaire, l’intervention, de l’exécutif, comme, la sanction, du judiciaire. Le rôle, des différents comités, d’éthique, constitués, en la matière, a également, son importance. L’antagonisme, entre la matière et, l’esprit, du junior masculin, en coaching de vie, les zélateurs et, contempteurs, de l’une et, de l’autre, constitue, un grand classique, du genre, en philosophie.

 

Le matérialisme, en tant, que doctrine philosophique, appréhende, la matière, telle, l’exclusive source, de compréhension, d’éclairage, du monde. Tout, est alors, considéré, comme, point, de départ et, d’aboutissement, « Alpha et, Oméga », de l’univers. Il y eut, une pensée matérialiste, de l’Antiquité gréco-romaine. Or, la qualification même, de matérialiste, n’apparaît, qu’au dix-septième siècle. En lien étroit, avec la vision empiriste, de la connaissance. L’esprit est, alors, jugé, comme, dépendant, de la matière, réductible, à celle-ci. Ce qui donne, une biojeunesse.

 

À l’inverse, le spiritualisme défend, la pleine souveraineté, de l’esprit, du garçon  junior, en coaching de vie, par rapport, à la matière. En séparant et, opposant, radicalement, les deux dimensions ou, en réduisant, la matière, à l’esprit. Tout, sera, alors, jugé, à l’aune, de la pensée, procédant, de cette dernière. Tout, est donc, évalué, comme, étant, de nature, spirituelle. Or, si le matérialisme nie, l’esprit, le spiritualisme procède, de même, quant à la matière. Cela, constitue, une forme, d’ « idéalisme » platonicien, puisque, les choses, de l’esprit, sont la mesure, de toutes choses. Que la matière n’a donc, plus lieu, d’être. L’on peut aussi, évoquer, un immatérialisme. Puisque, la réalité n’existe pas, en cette approche, des choses, mais, seule, la représentation, qui en est faite. C’est ainsi, que la philosophie épictètienne antique, estimait, que l’adojeune n’était, pas tant, affecté, par le réel, que par la vision personnelle, qu’il s’en faisait. L’être juvénile, n’est-il, qu’entité matérielle, que personne spirituelle ou, les deux ? Le junior n’est-il, qu’un composé, physique, chimique ou, un pur esprit psychique ? L’esprit est-il anatomique ou, le corps spirituel ? Ou, alors, les deux1029 ? La jeunesse est-elle matérielle, morale, les deux ? Telle est, la question éthique, la plus fondamentale.

 

Si le corps, de l’adojeune, en coaching de vie, est purement, matériel, l’esprit, exclusivement, moral, comment, interagissent-ils, l’un, sur l’autre ? La pensée n’est-elle, que neuronale, le corps, uniquement, tributaire, du psychisme ? L’esprit n’est-il, que mentalisation, l’anatomie, que densité charnelle ? Naturalisme et, spiritualisme, sont les dimensions, d’un tel débat. Neurosciences, intelligence artificielle, apportent leur contribution, contemporaine, quant à la distinction, entre l’âme et, le corps. Ainsi, il ne s’agirait plus, de distinguer, matériel et, immatériel, mais, à les associer, en un « tout », de même nature.

 

Notre temps fait prédominer, le matériel, sur l’esprit. Le matérialisme n’est plus jugé, aujourd’hui, contrairement, au passé, comme, opposé, à la vertu, à la morale, du jeune homme. Il est apparu, que l’Histoire, par son empirisme pragmatique, était plus mue, par le matérialisme, que par le spiritualisme. En outre, l’inconscient freudien donne, également, la primauté, à la matérialité. Ce qui en limite, la portée. Ainsi, le désir, conscient ou, non, serait-il, « plus fort », que la spiritualité, le moteur principal, de toute vie humaine. La pulsion mènerait, l’esprit, plutôt, que l’inverse. Les sciences, de la vie, aussi, notamment, la génétique, semblent, induire, que le fonctionnement, de l’esprit juvénile, provient et, est conditionné, par la matière.

 

Le matérialisme, de notre siècle, semble être, avant tout, d’essence biologique. Le domaine organique, notamment, cérébral, régit, fondamentalement, la sphère mentale, des adojuniors, en coaching de vie. Selon, les cas, le corps influe, sur l’esprit, l’esprit, sur le corps. Ou, encore, il n’y aura aucunes, interactions réciproques. Telle est, la vision dualiste, des choses. L’approche moniste consiste, à considérer, que corps et, esprit, ne sont, qu’une seule et, même entité, à double composante. Quoi, qu’il en soit, le réalisme, le plus « raisonnable », consiste, à reconnaître, la nécessité, d’un juste et, bon équilibre andro-adoJuvénile. Entre un humanisme, spirituel et réaliste, d’une part, et, une matérialité, physique et maîtrisée, de l’autre… La vérité consiste, à discerner, ce qui est réel et, non, contradictoire, cohérent, conforme, aux faits, donc, parfaitement, avéré.

 

En évitant, le double écueil, de la crédulité, trop excessive, comme, du doute, le plus « borné », des jeunes masculins, en coaching de vie. En se gardant, également, tout autant, des pires totalitarismes, issus, des certitudes, unilatérales exclusives, imposées, par certains, à tous. Par net idéologisme, doctrinaire rigide, sectaire aveugle1030. La vérité juvénile, plutôt, qu’être absolue, doit-elle, se contenter, de n’être, qu’un « relativisme » pragmatique ? En réalité, ni dogmatismes ni, scepticismes, ne sont, en mesure, de résoudre, la question première, de la force, comme, de la légitimité, de la vérité, par et, pour, elle-même. Pas davantage, le réalisme et, l’idéalisme. Peut-être, alors, convient-il, de faire appel, aux notions, « d’objectivité et, de subjectivité ». Ainsi, l’objectivité consisterait-elle, à voir, les choses, telles, qu’elles sont, réellement. La subjectivité, telles, qu’on les voit alors, avec ses points de vue, des plus particuliers. Le junior peine, à être objectif, par passions partisanes. (Renaut, 2006)1031.

 

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Greenock est une banlieue, d’Écosse, fort déshéritée. Liam est un jeune garçon, qui y vit. Il est orphelin, d’une vraie famille unie, qu’il n’a jamais, connue et, il en souffre fort. Son père est parti et, l’a maltraité. Son beau-père est un délinquant, violent et, hostile. Sa mère est une droguée, emprisonnée. Elle doit être libérée, juste à temps, pour fêter, les seize ans, de l’adolescent. Liam rêve, d’une cellule familiale unie, avec sa mère et, sa sœur et, il veut, « faire le bonheur », de sa maman. Cela passe, pour lui, par l’acquisition, d’un beau mobile home, à crédit, lequel, serait installé, en un panorama, de carte postale. Il convient, de trouver, le budget adéquat. Il troque donc, son trafic habituel, de cigarettes, qui ne rapporte pas assez, pour celui, plus lucratif, de drogue. Avec son meilleur ami, qu’il perdra, dans cette affaire. Il vole, la marchandise, de son beau-père, puis, passe, par un fournisseur.

 

Cela, lui permet, de s’enrichir, de s’installer, seul, en son confortable logement. Il compte bien, que sa mère viendra vivre, avec lui. Or, à sa sortie, de prison, celle-ci, retourne vivre, avec son conjoint. Au grand désespoir, de Liam. Fou, de douleur, il poignarde, son beau-père. Ainsi, va, le film, de cinéma, de K. Loach, Sweet Sixteen. À la désinsertion socioéconomique, la crise psychomorale, de la jeunesse, s’ajoute, le marasme affectif et, l’éclatement, de la cellule familiale. Ici, le jeune Liam, n’est pas déviant, par vice ou, goût, du lucre, mais, pour recréer, une famille réunie, plus aimante, paisible. Sans violence ni, étrangers, au cercle domestique, du sang. Le drame juvénile est, d’abord, celui, du manque, d’amour, surtout, parental. Tous les jeunes, concernés, en souffrent tant, tout comme, Liam !

(Sweet Sixteen, drame cinématographique, du réalisateur britannique contemporain, K. Loach, Royaume-Uni, 2002)1032.

 

Hélas, d’autres garçons  juniors, se mettent, hors-la-loi, sans « circonstances atténuantes », par pure et, simple, déviance criminelle crapuleuse. Ainsi, P. Henry, âgé, de vingt-deux ans, (Criminel, France, 1953-2017), enlève-t-il, assassine-t-il, de sang-froid, en 1976, un garçon, de sept ans. Aux fins, de rançon. Ne faisant, « nul honneur », à sa jeunesse. Trahissant, ses devoirs, les plus sacrés, il préférera, l’avilissement, à la droiture, se perdant !

 

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Quelles vertus, transmettre, à l’androJeune ? Intérêt général, morale

 

L’intérêt général concerne, essentiellement, la société, la justice, le droit. La morale a trait, à la liberté, au devoir, comme, au bonheur juvéniles. Le holisme pense, que l’ensemble social, dépasse, ses composantes. La communauté, en cette optique, l’emporte, sur l’individu. Il s’agit, d’une conception, de société, verticale et, autoritaire, valorisant, l’ordre social, l’appartenance sociétale, groupale. Au détriment, des sujets, eux-mêmes.

 

L’individualisme, à l’inverse, promeut, l’individu junior, en coaching de vie, comme, entité indépendante, autonome, libre et, ayant, pleine valeur, par et, pour, lui-même. Selon, ses propres vertus, mérites intrinsèques. La communauté sociale, n’étant, que seconde. Cela, va, en plein sens, de l’égalité. Car, le sujet, en tant, que tel, étant, la mesure supérieure, de toute chose, il ne saurait, être réduit, qu’à lui-même, non, à autrui. Liberté et, égalité l’emportent, sur toute hiérarchie. Il s’agit, donc-là, d’une société horizontale. Ce type, de modèle, de société, est moderne, occidental. Libéral aussi, car l’individu, en tant, que tel, a des droits et, libertés irréductibles. Ce qui convient, particulièrement, aux jeunes hommes1033.

 

Hors, de portée, de l’État, tenu, en marge, de la vie, des sujets. La subordination holistique est, ici, remplacée, par le libre arbitre, la pleine autodétermination souveraine, en conscience, des juniors, en coaching de vie. L’adolescent se détermine, ainsi, avant tout, par rapport, à lui-même, aux choses et, non, plus, par rapport, à sa communauté, aux autres humains. L’autosuffisance autarcique, des sujets, prime, favorise, ainsi, la sphère matérielle et, économique, au détriment, de celle, du politique. Le christianisme, en tant, que foi, intrinsèquement, individuelle, de lien personnel direct, avec Dieu, aura privilégié, l’adojeune, lui-même. Au détriment, de l’organisation sociale, politique holiste. En égalité, de tous, transcendée, dans le lien, même, privilégié, avec le divin. Sans nier ou, détruire ni, rejeter, pour autant, les hiérarchies sociales, les plus temporelles. Notamment, à l’ère médiévale. Puis, en une lente évolution, jusqu’à nos jours, l’individualisme et, l’universalisme chrétiens, ont fini, par atteindre, le domaine social, lui-même. Universalisant, par-là même, en la société entière, les principes, d’égalité, de libre arbitre personnel, androJuvéniles.

 

La Réforme protestante, puis, catholique, transforme, l’institution ecclésiale « holiste ». Ce, en communion, d’individus. Puis, le libéralisme politique, à partir, de la Renaissance, parachève, le processus. La philosophie, des Lumières, et, les Déclarations des Droits de l’Homme, de la fin, du dix-huitième siècle, défont, les vieilles sociétés verticales. Au profit, de l’individualisme horizontal. En imposant, les valeurs, de liberté, comme, d’égalité, des jeunes, au détriment, de l’omnipotence, des puissances publiques. Ainsi, la communauté, tel, un groupement, d’hommes captifs, dépendants, est, peu à peu, remplacée, par une société, de membres indépendants. Qui se suffisent, à eux-mêmes. Une simple relation, entre associés, égaux, en valeur, droits, devoirs et, dignité. Désormais, la volonté individuelle l’emporte, sur l’intérêt général. Le junior masculin, en coaching de vie, n’est plus, un être social, mais, individuel, qui passe, avant, la vie sociale. La société moderne est une association, d’individus, non, plus, une communauté « holiste ». Tout, le défi majeur, contemporain, consiste, à concilier, cette réalité individualiste, avec le minimum, d’unité sociale. Indispensable, pour assurer, à la jeunesse, un minimum, de cohésion, individuelle et, collective.

 

La société occidentale contemporaine, est alors, dite, « démocratique ». En ce sens culturel, de symboliques et, valeurs, reflétant, une certaine vision, de la vie et, de l’univers. La société démocratique est celle, en laquelle, l’individu l’emporte, sur la collectivité, comme, métavaleur supérieure, à toute autre. La tradition prédéfinie, imposée, à tous, a ainsi, été remplacée, par la libre, volonté personnelle juvénile ou, de groupes délimités. Puisqu’il n’y a, désormais, plus, de règle générale préétablie, universelle, chacun, élabore donc, sa propre « loi individuelle », unique. Cela, aboutit, à la démultiplication, des référents, alors, à ce qu’il, n’y en ait, en réalité, aucun. Les abus, de la tradition, sont relayés, par la tyrannie, de l’arbitraire, du caprice ou, de l’égoïsme. Ce qui aboutit, au totalitarisme, des ego, du garçon  junior, en coaching de vie, aux dépens, de tous. Pire, encore, que celui, de la loi, d’airain, des conformismes collectifs, antérieurs. La question, de l’importance, du droit, prend, une centralité cruciale, en sociétés contemporaines. Du fait, des champs, fort accrus, des libertés, individuelles et collectives. Un besoin croissant, de régulation, du loisible et, du proscrit, se fait donc, jour. Y compris, en la jeunesse, qui sait, avoir besoin, de limites, pour grandir1034.

 

Entre traditions, repères disparus et, conscience individuelle exacerbée, du junior, en coaching de vie, la norme juridique, s’impose, à tous. Elle devient, même, capitale, pour fixer, les limites indispensables, à toutes sociétés, organisées, civilisées. Il est même, affirmé, que, « la liberté, des uns, s’arrête bien, où, commence, la latitude, des autres ». Quant à la justice, elle tranche, par rapport, à ce qui est considéré, comme, juste ou, injuste. La justice trouve, sa légitimité, en société humaine, de « sujets relationnels ». Qui admettent et, observent, des principes, de comportements, comme, étant impératifs. Le tout, en une optique, de coopération juvénile, en l’intérêt général, de tous. Étant admis, que cette vision collective, est plus bénéfique, pour l’ensemble, des membres, de la société, que les menées, purement, individuelles, isolées, de chacun. Cela, se fait, autour, du plus petit, dénominateur commun, d’intérêts, à défaut, de pouvoir, s’accomplir, par le plus grand. Serait, juste, une société, en laquelle, tous les sujets, possèdent, un droit égal, à l’exercice, des mêmes libertés fondamentales. Égalité, n’étant pas, égalitarisme, toute différence ou, inégalité matérielles, ne serait pas, à proscrire ou, illégitime. Les jeunes hommes savent, leur dissemblance1035.

 

Sinon, il pourrait, y avoir, risque, de totalitarisme, d’atteintes, aux libertés individuelles androJuvéniles, les plus essentielles. Il reste, à distinguer, entre les inégalités, injustes, indues et, celles, qui sont plus justes. Ce, aux yeux, de tous, à condition, que les mêmes, libertés capitales, soient assurées, à l’ensemble, des membres, de la société, sans nulles, exceptions. Il y a, un impératif préalable, d’égalité réelle, des chances, de libertés concrètes, pour tous. Le fait, que l’absence totale, de toutes inégalités, ne serait pas, forcément, profitable, à tous, y compris, pour les plus défavorisés. Quant aux inégalités, de la jeunesse, non, justifiables ni, justifiées, l’État peut donc, légitimement, agir, pour les rectifier, compenser, de façon, juste et, adéquate. Est donc, juste, l’état social, en lequel, il serait impossible, en l’amendant, de parfaire, la réalité, de certains, sans, en même temps, détériorer, celle, d’autres. En substance, l’on ne saurait, « déshabiller, Paul, ce, pour vêtir, Pierre ». La justice sociale, n’est pas, la stricte égalité, égalitariste, mais, une réalité, de maximalisation, d’un minimum social. Que le junior, en coaching de vie, le plus démuni, soit convaincu que, même, l’état social, sans nulle, inégalité, ne serait pas, pour autant, plus bénéfique, pour lui.

 

Il s’agit, d’améliorer, la situation, des jeunes masculins, les plus défavorisés. Pour, qu’ils ne soient plus, incités, à espérer, exclusivement, de la disparition, des inégalités, l’amélioration, de leur réalité. L’égalité serait donc, légitime, uniquement, si le sort, des plus déshérités, en était, fort amélioré. L’injustice serait réalisée, par les inégalités, ne profitant pas, à tous. La justice serait, non, de supprimer, les inégalités, mais, d’optimiser, le minimum social. La notion, d’équité, l’emporterait alors, sur celle, d’égalité. La liberté peut se définir, comme, le « libre arbitre », plus propre, à la condition, du junior, en coaching de vie, qu’animale. Car, l’homme, est le seul vivant, authentiquement, en mesure, de cultiver, des jugements, de valeur, notamment, moraux. Ce, en étant capable, de faire, des différences, toutes axiologiques, entre le bien et, le mal, la droiture et, la déloyauté, le juste ou, l’injuste… Seule, la liberté, autorise, de tels, arbitrages moraux. Contrairement, à l’animal, l’être adojuvénile est toujours, libre, en conscience, de « faire, le bien ou, le mal ». Par le libre arbitre raisonné, la volonté, comme, la capacité, de choix, qui le caractérisent. La philosophie antique, notamment, stoïcienne, considère, que la liberté, n’est pas, latitude, de choix total.

 

Or, un phénomène, de pleine libération, à l’égard, de deux réalités. Les illusions théoriques, psychiques et, les erreurs, d’une part, les situations pratiques et, d’attachement, de peurs, de l’autre. La liberté réelle, pleine et entière, ne règle pas, le comportement, des garçons  juniors, en coaching de vie. Elle est le fruit, d’une difficile ascèse, de soi-même, et, sur soi. Ainsi, fondamentalement, la liberté, de la sagesse antique, consiste, non, pas, à faire, ce que l’on veut, mais, à travailler, sur soi-même. Afin, de se défaire, des peurs, qui coupent, de la paix, de l’âme. L’objectif est alors, l’ataraxie, l’équanimité, qui seules, permettent, au jeune, de s’élever, moralement.

 

Pour ne se préoccuper, que de ce qui dépend, de lui. Non, de ce qui lui échappe, totalement. Cela, rejoint, la pensée antique, spirituelle, qui consiste, à dire, qu’il s’agit, d’ « avoir, la sérénité, d’accepter, ce qui ne peut être, modifié, par soi-même. Le courage, de changer, ce qui peut l’être, personnellement. La sagesse, d’être en mesure, d’en connaître, la différence ». Le principe stoïcien suprême, est donc, moins, de modifier, l’ordonnancement, du monde, que d’en accepter, l’ordre immuable, incontournable, immémorial. Ce qui est difficile, à faire admettre, à une jeunesse, si avide, de changements, rapides et, radicaux1036.

 

Ultérieurement, en une optique, augustinienne et cartésienne, la liberté sera, plutôt, conçue, comme, libre arbitre, volontarisme, d’action, comme, de choix. Ainsi, le junior, en coaching de vie, est-il, pleinement, capable, de « maîtriser, sa propre destinée, par sa conscience, même ». Cette liberté prévaut, quant à sa personnalité, comme, à son corps, de façon, interne. Concernant, les influences extérieures, notamment, éducatives, sociales. La conception, de la liberté, est donc, fort duale. D’une part, la totale acceptation, d’un ordre indispensable et, préétabli. De l’autre, la volonté souveraine, de fixer, soi-même, les conceptions, décisions, actions, engagées, au service, des buts envisagés, souhaités.

 

À notre époque contemporaine, l’inconscient psychique, tel, que, révélé, par la psychanalyse, fait, que la liberté, du jeune homme, est, à tort, une donnée relative, non, absolue. Il y aurait, aussi, un inconscient social, défini, notamment, par le marxisme. Qui ferait, que chaque humain, se déterminerait, d’abord, en fonction, de son éducation et, de son milieu social. Puis, troisième élément, si « limitatif », des libertés personnelles, celui, de l’inconscient biologique. Avec, notamment, la forte influence, génético-chimique, de l’organisme juvénile, sur l’humeur, le comportement. Par exemple, la testostérone, hormone mâle, de l’agressivité, par excellence.

 

Chez les Anciens, du passé, la liberté était volonté, comme, choix absolu. Chez les Modernes contemporains, la liberté est née, d’une libération, une émancipation, une désaliénation, quant à des illusions, des irréalités. Liberté et, libre arbitre, y compris. La seule, vraie liberté, serait donc, de renoncer, aux chimères, de la… liberté. En réalité, il n’en demeure, pas moins, plus, que jamais, aujourd’hui, comme, hier et, demain, que le jeune, en coaching de vie, demeure, bel et bien, maître, de ses choix et, de sa destinée. Cela, a pour nom : responsabilité. La notion, de devoir, implique, deux réalités afférentes : l’éthique « déontologique » et, l’éthique « téléologique ». L’éthique déontologique androJuvénile, est celle, du devoir, dès lors, qu’elle définit, que certains comportements, actions, sont moralement, ipso facto, impératifs ou, interdits. Quels, qu’en puissent être, les effets. Il s’agit, d’une philosophie, de la conscience et, de l’obligation. L’éthique téléologique est celle, du but, de l’objectif, qui sous-tendent, une attitude. Quand, elle juge, qu’il y a-là, un bien, à accomplir, que la morale, la meilleure, est d’y conduire, pour un bénéfice, du junior1037.

 

Quels, qu’en soient, les moyens. En une sorte, de « philosophie, du bonheur, de la vertu ». La notion, de devoir, est à relier, à celle, d’individualisme. Le « sujet Anthropos », adojuvénile masculin, en coaching de vie, se considère, comme, « indépendant », vis-à-vis, de la collectivité. L’humanisme, la modernité, mettent, l’homme, en position, de « capacité, d’autonomie ». Désormais, l’être humain est et, se considère, comme, la source, le fondement, l’auteur, même, de ses représentations, ses actes. Alors, que les Anciens, en un contexte, d’assujettissement collectiviste, percevaient fort, leurs normes, lois, comme, issues, d’un ordre naturel ou, de Dieu. Les Modernes les élaborent, eux-mêmes, par leur raison et, leur volonté. L’autonomie humaniste, du junior, n’accepte, de se plier, à la loi ou, à la norme, que si elles sont, pleinement et librement, acceptées. Quant à l’indépendance individualiste, elle promeut, le primat absolu, de l’ego, comme, valeur unique, suprême et, irréductible. Individualisme, préoccupation, de soi, l’emportent donc, alors et, se suffisent, à eux-mêmes. L’autonomie humaniste, du plein devoir, tient compte, d’une dimension humaine juvénile, commune. Au-delà, de la seule unicité, du sujet jeune, même, la plus remarquable.

 

À laquelle, la singularité, de tout garçon  junior, en coaching de vie, doit, se plier. Cela, étant, compatible, avec le respect, de certaines valeurs et, règles. L’indépendance individualiste s’oppose, à cela, ne se basant, que sur la primauté, d’absolues dissemblances, qui, seules, prévalent. L’eudémonisme antique ou, bonheur, est l’approche existentielle morale, qui postule, haut et fort, que l’heureuse vie et, l’accomplissement moral, de soi, se recoupent. La vie bonne, celle, du bien moral et, la bonne vie, celle, qui rend heureux, par les plaisirs, seraient donc, « fondues », l’une, en l’autre. Telle est, la vision aristotélicienne, du bonheur terrestre. Il s’agit, d’un principe ontologique, en vertu, duquel, chaque jeune, visera, son bien propre, lequel, est le bonheur, en tant, que réalisation, de son propre capital, d’atouts. Le tout, en une optique, de dépassement, de soi, d’excellence. Le bonheur terrestre serait, la valeur suprême absolue, puisqu’il est lié, à l’idéal indépassable, de perfection. Toute autre visée, ne saurait, alors, qu’être fort relative, seconde. Contrairement, aux autres objectifs, de la vie, le bonheur se suffit, à lui-même et, n’a point, d’autre finalité, que lui-même. Tout, est choisi, en un but adojuvénile, autre, que le choix, lui-même1038.

 

Alors, que le bonheur, du jeune homme, en coaching de vie, est le seul objectif, qui soit, une fin, en soi, son propre but. Le bonheur absolu, est considéré, telle, une sagesse suprême, celle, de la béatitude, de l’ataraxie, l’équanimité. Désirs, passions et, peurs, laissent alors, la place, au détachement, des choses, de ce monde. À la félicité, qui est celle, de la paix intérieure, du corps, de l’esprit, du cœur et, de l’âme. Extérieure, de la « pacification » totale, de tout lien, à autrui. Ainsi, passé, présent, avenir, en leurs tourments, sont-ils abolis, au profit, des vérités, des absolus, si éternels, des méditations contemplatives. Le tout, à l’aune, de l’existence entière, achevée, à l’instant, du trépas. Quand, vient, le temps, du bilan final, des adieux terrestres, avec, l’ici-bas. En véritable, anthroposophie, andro-adoJuvénile et, andro-adoJeunologique. (Renaut, 2006)1039…

 

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En octobre 1815, Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821), part, en exil, à Sainte-Hélène, sous l’égide, du Royaume-Uni. Il y côtoie, une famille anglaise, les Balcombe. Il fait la connaissance, de leur fille, de treize ans, Betsy. (Royaume-Uni, 1802-1871). Une amitié se noue, elle surnomme même, l’ancien souverain, Boney. Elle lui rendra souvent, visite, jusqu’à son départ familial, pour l’Angleterre, en mars 1818. Sa vie durant, elle reste fidèle, à la mémoire, de l’Empereur, en contact, avec sa famille. Le frère aîné, de Napoléon, Joseph, (Homme d’État, France, 1768-1844), la rencontre, à Londres, en 1830. Napoléon III, (Homme d’État, France, 1808-1873), lui octroie, des terres, en Algérie, en remerciement, pour son lien, d’amitié, avec son oncle.

 

Ayant adouci, sa lointaine relégation. Extraordinaire histoire, que cette entente, si improbable, rare, entre, l’un, des plus illustres personnages, de l’Histoire, de l’Humanité et, une si jeune, adolescente ! Qui plus est, fait, fort remarquable, de la nation, ex-ennemie, d’alors. Reflet, des immenses, capacités relationnelles adojuvéniles1040. À l’adojeunesse, l’amitié prend, une importance majeure. De fait, des liens puissants, sûrs, porteurs, tendent, à un renforcement personnel indispensable, prenant, la suite, d’une affectivité familiale, devenue caduque. Cette reconnaissance mutuelle, de pairs, renforce, une estime, confiance, affirmation, de soi, juvéniles, par essence, incertaines. De façon, choisie.

 

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L’on est, une génération éponge, qui va payer, pour les autres
L’on connaîtra, l’insécurité, d’emploi, pouvant, être viré, à tout moment
Avec, nos parents, à charge ! […]. L’on est, une génération sacrifiée

 

Juliette, dix-sept ans1041

 

 

10

 

UNE « PLÉNITUDE INTÉRIEURE »

 

Décupler

les ressources androJuvéniles

 

 

C’est, la fièvre, de la jeunesse, qui maintient, le reste, du monde
À la température normale
Quand, la jeunesse refroidit, le reste, du monde, claque, des dents

 

G. Bernanos

Écrivain, France, 1888-1948

 

Les Grands cimetières sous la lune

Pamphlet littéraire, France, 1938

 

 

La jeunesse est, souvent, la saison, des douleurs

 

J.-F. Ducis

Écrivain, dramaturge, poète, France, 1733-1816

 

Othello, acte II, scène 5, Lorédan

Œuvre théâtrale, France, 1792

 

 

La raison, d’être, du coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, est de préparer, la néogénération masculine, à la « compétition, de la vie ». D’accueillir, la jeunesse, en toutes ses capitales, dimensions. Ainsi, le cheminement andro-adoJeunologique est, pour tout jeune suivi, vecteur, d’affranchissement, hautement, favorable !

 

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L’adojunior est un vrai spaghetti, al dente. « Le spaghetti est espiègle et, vivant. Il ne se laisse pas manger, sans réagir : ce n’est pas un aliment, que l’on saisit, avec la fourchette et, que l’on porte, à sa bouche, comme, une patate ou, un navet. Le spaghetti, on le traque, on le chasse, on l’entortille et, on le maîtrise, d’abord. – il faut, le mériter. Il se rebelle, glisse, échappe – la stratégie, mise en œuvre, contre lui, est celle, du Sioux et, du chasseur, de gazelle. […]. Cela, à la nuance près, avec l’adolescent, que c’est lui, qui risque, de vous bouffer » ! (Préface, de C. Duneton, écrivain français, 1935-2012). « Vous venez, de découvrir, subitement, qu’un ado, vivait, chez vous, alors, que vous pensiez, jusqu’à, hier matin, avoir, un enfant. […]. Il grogne, tapi, dans l’ombre, montrant, des dents, pleines, de barbelés. De la couette, dépassent, des pieds immenses, velus ! Si le il, est une elle, eh bien, c’est à peu près, la même chose, si ce n’est, que la métamorphose, aura commencé, un peu, plus tôt » !

(A. de Rancourt, auteure française, Comment élever un ado d’appartement ? Témoignage sociologique, France, 2006)1042.

 

Un garçon adojeune n’est plus… un petit enfant, infans, non, encore, doué, du langage, cqfd ! Or, a minima, un adolescent, adolescens, en train, de grandir. À défaut, d’être pleinement, un adulte, adultus, déjà, mûri. Le paradoxe est que, bien que, l’adolescence soit, scientifiquement, de plus en plus, connue, elle continue, à être, une énigme, pour l’adulte. Pourtant, ex-adolescent. « Un mystère, un casse-tête, une sidération », dépourvus, de signification ! Le magicien, de la cité d’Émeraude, est dépourvu, de magie. Un épouvantail, sans cerveau, un homme, de fer, sans cœur, un lion, sans courage, font appel, à lui. En sage, il leur démontre, que chacun, a, en lui, la clé, de son accomplissement. De même, la jeune Dorothée, pourra rentrer, chez elle, selon, sa propre voie. Que tout junior, sache, donc, qu’il est, le seul, ordonnateur, de lui-même et, sa vie.

(Le Magicien d’Oz, The Wonderful Wizard of Oz, roman fantastique, de L. F. Baum, écrivain américain, 1856-1919, États-Unis, 1900).

 

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Plus, nous aurons donné, de sens, à notre vie
Moins, nous éprouverons, de regrets
À l’instant, de la mort

 

Dalaï Lama, T. Gyatso

Actuel chef spirituel, du bouddhisme tibétain, Tibet, Inde

 

 

PRÉPARER, LA NÉOGÉNÉRATION MASCULINE

À LA « COMPÉTITION », DE LA VIE

 

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® veut « stimuler », les divers genres, d’intellect, du jeune homme, en totale synergie. Entretenir, le dialogue et, la paix, par l’intelligence émotionnelle juvénile. Faire, bénéficier, la nouvelle génération, des vecteurs, de l’ « optimale équanimité ». Pour son accomplissement.

 

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Une adolescente, de quinze ans, donne ses conseils, des plus avisés, aux parents, d’ados, pour que, la coexistence, adultes-jeunes, se passe bien. « Quatre règles, d’or, à retenir.

 

1- Impliquez-vous, dans la vie, de votre ado.

2- Gagnez, le respect, de votre adolescent.

3- Faite confiance, à votre ado !

4- Ne vous mettez jamais, en colère, pour une chose, que votre ado, vous a avouée ».

 

Selon, la jeune auteure, jouer, son rôle, de parents, d’adolescent, consiste donc, d’abord, à éviter, l’indifférence. Échanger, dialoguer, avec lui. L’aider. Le questionner, sur ce qu’il pense, ressent. S’intéresser, véritablement, à son existence, ses relations proches et, ses passions. Se comporter, de façon, à ce que le jeune, soit assuré, d’être aimé. Le respect s’obtient, en mettant en œuvre, les peines encourues, prononcées, en cas, de transgressions, des règles établies. Humour, souplesse et, fantaisie, s’imposent fort, aussi ! La confiance passe, par le fait, de conférer, des responsabilités, des avantages, « faire crédit, non, débit » moraux systématiques.

 

D’éviter, les modes, de contrôle, surveillance, insidieux, déloyaux, dissimulés. Les réactions colériques, rageuses et, excessivement, courroucées, face, à des confessions, aveux, sont à bannir. Pour que le jeune, ne se referme pas, sur lui-même, se défie, à jamais, de ses parents. Être dans la tête d’un ado, est un ouvrage intéressant, qui sort, de l’ordinaire. Car les conseils, donnés, aux adultes, pour bien vivre, avec les juniors, ne sont, chose rare, pas délivrés, par un parent ou, un expert adulte. Or, par un jeune, lui-même. De l’intérieur, donc, le mieux placé, pour bien connaître et, décrypter, les réalités, besoins, attentes juvéniles ! (Jellyellie, jeune auteure britannique, Être dans la tête d’un ado – Guide pratique de cohabitation, avec l’adolescent, essai psychosociologique, France, 2009)1043. Une jeunesse, plus capable, ingénieuse, que l’on ne le croit, habituellement. Ainsi, ce garçon, de seize ans, qui invente et, fabrique, lui-même, une prothèse, de main, avec une imprimante 3D. Qui bénéficiera, Ô combien, à un enfant, privé, de quatre doigts !

(Quotidien, d’information, Metronews, entrefilet sociologique, France, 2014).

 

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Stimuler, les divers genres, d’intellect, du garçon junior, en « synergie »

 

Plénitude, est un terme féminin, de 1300. Issu, du latin, plenitudo, de plenus, plein. « État, de ce qui est complet, dans toute sa force ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1044. La plénitude intellectuelle est, donc, la totale maîtrise, l’amplitude maximale, de ses facultés cognitives et, de raisonnement. Telles que stimulées, en coaching de vie androJeunologique.

 

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J.-S. Bach, (Compositeur autrichien, 1685-1750), produit, Le clavier bien tempéré, Préludes et Fugues, Bwv 846-869, en 1722-1723. (Saint-Empire)1045. Cette œuvre monumentale, magistrale, a été écrite, notamment, pour le clavecin ou, l’orgue. Elle est aussi, souvent, jouée, au piano. Mettons, tout particulièrement, en exergue, le Prélude et, Fugue, numéro 1, Bwv 846, en do majeur, interprété, au clavecin. Plus, qu’avec l’orgue ou, le piano, ce « morceau, d’anthologie », s’accorde, tout spécialement, à l’exécution, par cet instrument exceptionnel, tout aérien1046. Ce prélude évoque, notamment, en sa première partie, toute, la grâce juvénile, masculine et, féminine. Les hésitations et, en réalité, toute, la virtuosité, la beauté, la finesse, l’intelligence, tout en légèreté, d’une adolescence virtuose. Menée, à son terme, avec maestria, sans encombre et, « d’une main, de maître ».

 

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Tout le doigté, si élégant et, diaphane, du son cristallin, du clavecin, se prête, à merveille, à cette métaphore musicale, quant aux débuts, de l’âge, d’homme. Tout ceci, rappelle fort, une adojeunesse, bien plus charmante et, attachante, touchante, harmonieuse et, épanouie, que, véritablement, répulsive. Ingrate, souffrante, en crise. Comme, sa méchante caricature, nous le dépeint, habituellement, bien trop, volontiers. De même, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® se veut, une pièce maîtresse, savamment, orchestrée, prestement, enlevée, avec tout, le brio, nécessaire. Pour que, tout junior masculin, guidé, en son cheminement, en tire, le meilleur profit, en sorte, « meilleur », encore, qu’il ne l’était, à son entrée.

 

Ce qui signifie, s’amender et, s’enrichir, se dépasser et, « accomplir, son destin », en plein empire, de soi-même, totale transcendance, plénitude. Depuis, une trentaine d’années, nous savons, notamment, grâce, aux travaux, du professeur, H. Gardner, que l’intelligence humaine, n’est pas une, mais, multiple. (H. Gardner, cognitiviste américain, psychologue du développement, de l’université Harvard, États-Unis). Ce qui importe, pour le garçon junior, en coaching de vie. Lequel, est parfaitement, capable, d’optimiser, ses capacités cognitives. Ainsi, ce jeune britannique, qui a eu, l’idée géniale, de distributeurs gratuits, de première nécessité, pour les sans-abris !

 

Cette réalité, si révolutionnaire, est capitale, pour faire reconnaître, les atouts et, capacités spécifiques, de chaque junior, en coaching de vie, en tous domaines. Elle gagnerait, à être plus et, mieux, mise en pratique, en particulier, dans le champ, des études, de l’orientation scolaire et, des métiers. En un pays, la France, où, le modèle, de réussite, purement, intellectuel, domine. C’est-à-dire, langagier, logique. Aux dépens, d’autres types, d’aptitudes. Lesquelles, sont bien mieux, prises en compte, en d’autres contrées, systèmes éducatifs. Dont, l’on ferait bien, de plus, s’inspirer, en l’Hexagone, au profit, de l’adojeune. H. Gardner a isolé, sept grands types principaux, d’intelligence. Il affirme, que d’autres, sont possibles. L’intelligence musicale est reliée, au fait, que certaines zones cérébrales, interviennent, dans l’audition, l’émission musicales. Surtout, en l’hémisphère droit. L’intelligence kinesthésique concerne, la pleine maîtrise, des mouvements, du corps, via, le cortex moteur. Chaque hémisphère, gérera, les mouvements contralatéraux. L’intelligence logico-mathématique andro-adoJuvénile, qui est non verbale, consiste, en l’aptitude, à résoudre, des problèmes, susceptibles, de survenir, en toutes matières.

 

L’intelligence langagière, du junior, en coaching de vie, permet, de recevoir, d’émettre, des signes, messages. De les comprendre, sous forme, d’un ensemble, élaboré et structuré, ayant, un sens. Façon humaine, de communiquer, universelle, dans le temps, l’espace, les cultures, les civilisations. L’intelligence spatiale concerne, surtout, l’hémisphère droit, l’aptitude, à se mouvoir, s’orienter, visualiser, en l’espace. L’intelligence interpersonnelle permet, de saisir, tout, ce qui différencie, tous les humains. Notamment, d’un point de vue cognitif, émotionnel, comportemental. Pour bien comprendre, les autres, les « fondements, de l’âme, du jeune homme ». Cela, concerne, surtout, le lobe frontal. L’intelligence intrapersonnelle est celle, de la « conscience endogène », de sa personne. La pleine introspection, de pensée, mentale, intellectuelle, comme, d’affects, morale, affective, d’imagination. Pour diriger, ses actes, attitudes, paroles, omissions et, abstentions. Avec, une bonne autoreprésentation. Les lobes frontaux sont concernés, au tout premier chef. Chaque type, d’intelligence juvénile, est pleinement, autonome, se suffit, à lui-même. Il n’influe pas, sur d’autres et, réciproquement. Ce qui permet, de riches combinaisons multiples1047.

 

Un genre, d’intelligence, élevé, n’implique pas, qu’il en sera, de même, pour d’autres. Ceci, étant dit, la plupart, des activités humaines, requièrent, plusieurs types, d’intelligence, simultanément, à défaut, de tous. Tout enseignement, digne, de ce nom, ne peut, que tenir compte, des divers types, d’intelligence, des adojeunes masculins, en coaching de vie et, de leur développement. Non, des seules, intelligences, langagière, logique. Revenons, sur les intelligences, dites, personnelles : interpersonnelle et intrapersonnelle. Quant aux autres et, à l’égard, de soi-même. Il nous semble que, de toutes les intelligences, il s’agit, de la plus importante, pour « bien vivre ». De fait, vivre, en « bonne intelligence », c’est le cas, de le dire, avec soi-même, autrui, est fort capital, pour la réussite existentielle, de tout junior et, humain. Les autres types, d’intelligence, étant plus techniques, limités, car, bien plus spécialisés. Les intelligences personnelles étant, plus globales, vastes, généralistes, centrées, sur l’humain. Ce sont celles-ci, qui devraient, très prioritairement, être inculquées, développées et, prises en compte, pour l’accomplissement, de soi, de tout jeune. En tous domaines, de sa vie, en ses études et, en dehors. Nous en sommes encore, bien loin.

 

Les seules intelligences, dites, langagières, logiques, étant encore, bien trop exclusivement, privilégiées. L’intelligence interne juvénile comprend, la pensée, l’affectivité, les émotions, la capacité, à en tirer, le meilleur parti. Pour agir, se comporter, de la façon, la plus appropriée. La notion, de plaisir, celle, de souffrance, y sont importantes. L’intelligence externe est dominée, par la capacité, à bien comprendre, les autres, que soi, leurs réalités, attentes, besoins. Ce qui permettra, de réguler, très adéquatement, ses propres attitudes, en fonction, d’autrui, de ses caractéristiques conjoncturelles, structurelles. Les intelligences personnelles dépendent, non, seulement, des garçons  juniors, en coaching de vie, or, aussi, des cultures, époques. Elles relèvent, largement, du temps, de l’espace, fluctuent, se différencient, en fonction, de paramètres historiques, géographiques. Intelligence intrapersonnelle, intelligence interpersonnelle sont liées, car, elles se nourrissent, réciproquement, mutuellement, l’une, de l’autre. Le jeune apprend alors, sur lui-même, grâce, à l’observation, l’approche, des autres, notamment, ses pairs. Il enrichit, sa sociabilité, par la connaissance, de sa propre personne juvénile, pour bien mûrir1048.

 

Chaque intelligence personnelle, endogène, exogène, a donc, besoin, l’une, de l’autre, pour se développer, fort harmonieusement. Elles sont donc, inséparables. L’intelligence personnelle joue, pour chaque jeune homme, en coaching de vie, un rôle, de développement existentiel majeur. Son optimum, lui bénéficie, son déficit, lui nuit, bien plus, encore, que tous les autres types, d’intelligence, réunis. Si l’adojeune est « en guerre, avec lui-même, comme, le reste, du monde », cela, est bien plus dommageable, que d’être limité, en intelligence classique. Musicale, spatiale, kinesthésique, langagière ou, logico-mathématique. Car, il en va, du fondement, même, de la vie : soi-même et, les autres congénères humains. À l’inverse, être en plénitude maximale, avec soi et, autrui, transcende, encore plus, que toute autre aptitude, d’intelligence. En matière, d’accomplissement personnel. Tout junior, a donc, un besoin viscéral, d’avoir, une bonne conscience, de lui-même, de son identité et, spécificité unique. Ainsi, que des autres, en leurs propres particularismes. L’adojeunesse implique, de tous nouveaux types, de savoirs, connaissances. L’intellect et, la psychologie juvéniles se renforcent, se développent, pour atteindre, un stade, de type adulte.

 

Les juniors masculins, en coaching de vie, comprennent mieux, les autres, les fondements, moteurs, de la personnalité et, des comportements, d’autrui. En leurs relations, la gratification matérielle cède toujours, le pas, aux interactions psychiques et, morales, d’empathies réciproques et, partagées. L’abstraction immatérielle domine, la seule conception, concrète physique, de l’enfance. Les compétences sociales progressent, avec l’acceptation, des lois, en vigueur, leur relativisation distanciée. En fonction, des occurrences atténuantes, neutres, aggravantes. La notion, de justice, d’injustice, repose, sur l’idée, de « personnalisation ». Conjoncture et, structure, objectivité et, subjectivité, pensées, émotions, comportements, sont bien perçus et, différenciés.

 

Les besoins juvéniles, d’amour, de reconnaissance, demeurent prégnants, mais, avec la prise de conscience, que la réciprocité humaine, n’est pas systématique. Le jeune, en coaching de vie, comprend, que donner, n’implique pas, ipso facto, recevoir. Qu’il s’agit, de majorer, ses attentes, exigences, à l’égard, de soi-même et, de les minorer, à l’égard, d’autrui. Le garçon  junior se connaît mieux, ainsi, que les autres, pairs et, adultes. En conscience, de son identité adojuvénile propre et, de celle, différente, d’autrui1049. Le jeune comprend, que ses désirs, sa volonté, ses choix, objectifs, ambitions, intérêts, sa liberté, sont limités, par ceux, des autres. Par la nature, des réalités anthropologiques, qui sont, avant tout, bornées. Tout comme, la durée, de la vie, de chacun. (Gardner, 1983, 1997, 2004)1050.

 

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Il est, d’usage abusif, d’évoquer, de stigmatiser, la soi-disant « crise, d’adojeunesse ». Laquelle, n’existe, qu’en l’esprit embrumé, des « experts » ! En réalité, il y a surtout, tourment d’adultes. Notamment, celui, des « parents difficiles », des juniors. Qui doivent, stoïquement, supporter, leurs ascendants. Bien plus, que l’inverse ! Ce que démontre, le sociologue français contemporain, M. Fize, en son ouvrage, aux « adolescents qui ont des parents difficiles ». Quelques comportements, de ces parents, sont alors, relevés. « Le refus systématique. L’exigence permanente. L’impatience constante. L’émotivité trouble. Le complexe, de supériorité. La jalousie. Le copinage. L’inquiétude. Le transfert ». Vingt conseils, de jeunes, à l’usage, des juniors, sont prodigués, pour l’harmonie relationnelle, parents-adojeunes. Agir, au mieux, avec doigté, avec, un « parent difficile ».

 

« 1. Ne cherchez pas, à être, des adolescents parfaits ou, exemplaires.

2. Ne répondez pas, à ses provocations.

3. Attendez, le bon moment, pour lui demander, un service.

4. Sans oublier, ses défauts, louez, ses qualités.

5. Ne cédez, cependant, pas, à tous ses caprices.

 

6. Ne pratiquez pas, le « copinage », avec lui.

7. Aidez, votre parent, à faire, sans tracas, le deuil, de votre enfance.

8. Concentrez-vous, sur un problème, du parent difficile, à la fois.

9. Essayez, de bien dominer, vos émotions, tandis, que votre parent, est submergé, par les siennes.

10. Aidez, votre parent, à réinvestir, sur lui-même.

 

11. Conseillez, à votre parent, de faire, de l’exercice.

12. Rassurez-le.

13. Incitez, votre parent, à s’engager, pour une cause.

14. Vous n’avez pas, à donner, d’explications, sur votre sexualité.

15. Évitez, toute remarque, sur les changements physiques, de votre parent.

 

16. Méditez : Nos parents rient, quand, nous avons l’air, sérieux ! (Anne Frank, adolescente allemande, victime, du nazisme, 1929-1945).

17. Faites le deuil, du parent idéal.

18. Un parent ne réfléchit pas et, ne se comporte pas, comme, vous.

19. L’autorité est un cache-misère.

20. Faites parler, votre parent, de sa jeunesse ».

 

(M. Fize, Manuel illustré, à l’usage des adolescents, qui ont des parents difficiles, ouvrage, de psychosociologie, France, 2009)1051. Salutaires, préceptes idoines ! Au-delà, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® est une approche pratique, permettant, à tout jeune homme, d’être, enfin, délivré, de son syndrome, d’échec. Il le fait passer, de sa circonvolution, de marasme, à une linéarité, de sortie, de crise. Au lieu, de persister, à « tourner en rond », sans fin, en vain, autour, de ses difficultés, le junior devient capable, de se mettre, en marche. D’aller, du point A, des blocages, au pôle B, des solutions.

 

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Entretenir, dialogue, paix, par l’intelligence émotionnelle, du jeune homme

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® aide, le junior masculin, à atteindre, l’optimum, d’épanouissement humain, auquel, il est en droit, de prétendre. En regard, de ses capacités, spécificités, souhaits. En la mesure, du possible, des réalités, bien tangibles. Confronté, aux aléas, de son quotidien existentiel, tout adolescent, peut alors, faire face, de quatre grandes façons, différentes. Seule, la dernière, étant positive. Le premier type, cognitif, émotionnel, comportemental, est constitué, par l’indifférence, l’appauvrissement moral. Le jeune se replie, en « autarcie », sur lui-même, son intériorité et, environnement. Par facilité, il refuse, d’appréhender, d’accepter, la réalité dérangeante.

 

En une sorte, d’ « autisme » délétère et, de fuite, en avant, vers la « déréalisation ». L’adojunior, en coaching de vie, peut, également, opter, pour la résignation, la souffrance. Il se persuade, que le monde, son univers, sa personne, sont indignes, sa situation, irrémédiable, qu’il est condamné, à subir, passivement. Sans être, en mesure, d’avoir, la moindre prise, sur sa propre destinée, en une nocive logique, de défaitisme. L’adolescent peut, aussi, choisir, la révolte, le mépris. Il éprouve, un sentiment, d’injustice intolérable, la tentation, d’user, de violences. Pour exprimer, tout son refus, sa rage, sa frustration, son mal-être andro-adoJuvéniles, exiger, vivement, ses droits, réels ou, supposés1052.

 

L’on peut citer, les émeutes suburbaines françaises, de la fin 2005, certaines délinquances. Les manifestations, de rues, récurrentes, de jeunes, lycéens, étudiants, depuis, trente ans. En opposition, à certaines réformes ou, réglementations nouvelles, les concernant, par peur, de l’avenir. En ce cas, nihilisme, négativisme, prévalent. Puis, en courage, espérance, le garçon  junior, en coaching de vie, peut décider, de se battre, avec résolution, détermination, « y croire », malgré tout, pour s’ « en sortir ». En un esprit, de confiance, d’optimisme, s’acharnant, en persévérance, sans jamais, renoncer ni, se résigner. L’intelligence émotionnelle est la bonne pratique et, le bon vécu, de ses émotions, présente, la plus grande utilité. Pour aider, tout jeune, à faire, au mieux, face, aux frustrations, difficultés, de l’existence. Les émotions sont inhérentes, aux vivants et, sont capitales, pour bien vivre. Il s’agit donc, ni de les refouler ni, de se laisser submerger, par elles.

 

Or, de bien, les identifier, d’en faire, bon usage, de dominer, celles, qui sont négatives. De bien exprimer, celles, positives. Il est donc, très important, d’avoir, conscience, d’où, viennent, ses émotions juvéniles, notamment, négatives. De savoir, déterminer, quelles sont, ces dernières, pour les limiter, pour éviter, les explosions, toujours, désastreuses, pour tous. Comprendre, ses propres émotions et, celles, d’autrui et, mieux, les appréhender, est si fondamental, pour être mieux, avec soi, les autres. Ce qui est qualifié, d’ « intelligence émotionnelle ». Cela, permet, d’être plus épanoui, d’obtenir, plus et, mieux, de soi, des autres et, de la vie. Avec empathie, compassion et, congruence. Le jeune homme, en coaching de vie, peut influer, sur ses émotions, celles, d’autrui. Pour le meilleur, à bon escient et, pour le pire, dans le cas contraire. L’intelligence mentale diffère, de l’intelligence émotionnelle. Les deux, ne vont pas toujours, de pair, très loin, s’en faut, même, si cela, est l’idéal, pour bien vivre. Généralement, les adojuniors disposent, de l’une ou, de l’autre, plus rarement, des deux. L’intelligence émotionnelle consiste, en une appréhension fine, des sentiments, une harmonie, communion, avec l’ensemble, de l’univers ambiant prédominant.

 

Les émotions négatives, du jeune masculin, en coaching de vie, sont sous contrôle, surmontées. Les émotions positives sont ressenties fortement, avec profit et, sans euphorie excessive, pour autant. Les cinq sens sont tous, sollicités positivement et, avec fort avantage. En dialogue, l’attention, la pensée, se reportent, sur l’interlocuteur. En l’optique, de le comprendre, le soutenir, l’aider, si besoin. Avec altruisme et, en prenant en compte, les réalités, besoins, attentes, des autres. En s’oubliant, soi-même, au profit, de l’autre. Un défaut, d’intelligence émotionnelle, implique, un manque, de conscience, des émotions ressenties, par soi, autrui. Ce qui cause, des difficultés juvéniles, avec tous, aux dépens, de soi, comme, des autres. Faute, de savoir faire, adéquatement, face, aux défis, revers et, choses, de l’existence, aucune, « plénitude, de vie », n’est alors, possible. L’on peut être intelligent, intellectuellement, mais, peu, émotionnellement et, réciproquement. L’intelligence émotionnelle fait transformer, ses émotions négatives, en émotions positives, car, elle implique, d’être optimiste. Cela, consiste, à envisager, la solution, plus, que le problème, à toujours, se battre, pour obtenir, des effets positifs. Telle est, la loi, d’une jeunesse debout1053.

 

En pleine conscience, de ses forces, comme, faiblesses. En estime, acceptation, confiance et, affirmation, de soi. L’intelligence cognitive, du garçon  junior, en coaching de vie, se mesure, par le quotient intellectuel. Il s’agit, de l’aptitude, à se comporter, volontairement, d’analyser, rationnellement, de maîtriser, de façon, adéquate, son milieu, de vie. L’intelligence émotionnelle, est la pleine compétence, à percevoir, ses émotions personnelles, bien, les saisir, utiliser, de même, que celles, d’autrui. Pour répondre, de façon, la plus idoine, aux impératifs, épreuves, de l’existence. En un mot : adaptation, compréhension, des réalités, liens, à autrui, en étant acteur, de son destin. Cela, s’évalue, par le « quotient émotionnel », du jeune. Au travers, de différents tests. Le principal distingue alors, le champ intrapersonnel : connaissance, gestion, de soi. Ce qui regroupe, la lucidité, quant à ses émotions. L’affirmation, de soi. L’autonomie. L’estime, de soi, la confiance, en soi. La réalisation, de soi. Le registre interpersonnel : insertion, interaction sociales. Cela, relie, l’empathie, la compassion, congruence. La participation sociale. Les liens multilatéraux, multipolaires adojuvéniles, à autrui. Toutes choses capitales, pour la nouvelle génération1054.

 

Le domaine d’adaptabilité : habiletés, à faire face, aux aléas existentiels, du jeune homme, en coaching de vie. Cela, a trait, au réalisme, à l’objectivité. Inflexion, selon, l’orientation, des données conjoncturelles, comme, structurelles. Dépassement, des blocages, des difficultés. Le registre, de maîtrise, des stress : savoir-faire, à se dominer, surmonter, tensions, pressions. Cela, vise donc, la résistance, aux anxiétés et, crises, revers et, aléas. La maîtrise, des impulsivités. Puis, l’item, de l’état d’esprit global : performance émotionnelle, la plus positive, en matière, de force mentale constructive, productive, favorable. Cela, assemble, l’optimisme, l’enthousiasme juvéniles. Nous pouvons, ensuite, distinguer, quatre grands secteurs émotionnels. L’appréhension, des émotions. L’usage émotionnel. La compréhension, des émotions. Comme, la maîtrise émotionnelle. Cinq vecteurs majeurs, de personnalité, corroborent, la bonne intelligence émotionnelle. La largesse, de vues. La rigueur, d’esprit. L’extraversion. La bienveillance. Puis, l’égalité d’âme. Le plus souvent, les caractéristiques émotionnelles restent, très stables, des débuts, à la fin, de la vie. Celles, qui « dépeignent », un junior, ont donc, toutes les chances, d’être, les mêmes, qu’à son enfance.

 

Elles perdurent donc, aussi, fort vraisemblablement, à l’adultisme, comme, au grand âge. La personnalité androJuvénile, dite, de type A, est explosive, hypervolontariste. La personnalité, de type B, est tempérée, à l’aise. La personnalité, de type C, est tourmentée, inhibée. Pour autant, il est toujours, possible, de faire évoluer, son intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle se développe, surtout, entre l’âge, de vingt ans et, celui, de cinquante-cinq. De fait, la maturation implique, bien plus, de recul, de sagesse, comme, de réflexion, d’altruisme, d’allocentrisme, d’objectivité. Or, il est assurément, possible, d’aider, les juniors, les treize – vingt-quatre ans, à grandir, émotionnellement. Au même titre, que les anciens, de plus, de soixante ans, les plus âgés, retraités. Tout jeune, éprouve, des émotions. À l’exception rare, de ceux, frappés, d’un trouble psychiatrique, les privant, alors, de tout accès, au plein sentiment émotionnel, qui est l’alexithymie. L’émotion est un processus court, physique, qui débute toujours, par un stimulus ou, déclencheur. Ce qui génère, une réaction physiologique. Puis, une attitude réactive : le plus souvent, fuite, paralysie ou, attaque. Ensuite, viennent, des pensées, adhésions, liées, du junior, en coaching de vie.

 

L’émotion afférente, du jeune masculin, en coaching de vie, est identifiée. Le sentiment est le décodage mental, rationalisé, d’une émotion ou, sensation subjective, perçue. Il est long, psychique, inhérent, à la pensée. L’humeur est un état d’esprit, spécifique, conjoncturel, durable, sans déclencheurs. Il s’agit, d’une disposition psychique, diffuse globale. Les six grandes émotions universelles sont, la joie, la surprise, la peur, la tristesse, la colère, le dégoût. Toutes, reconnaissables et, identifiables, sur tout visage humain, de la planète. Un excès émotionnel, du junior, qu’il soit, négatif, neutre, positif, inquiète, tandis, qu’un manque, démotivera. Il est important, de bien savoir, identifier, ses émotions, leur type, notamment, défavorable, indifférent ou, dynamique et, leur intensité. Afin, de bien identifier, gérer, vivre, ses émotions, de façon, positive, sereine et, constructive, diverses étapes s’imposent. Tout d’abord, bien prendre conscience, bien comprendre, le fait déclencheur. Ensuite, analyser, son interprétation, de ce qui s’est passé, qui a plus, d’impact, sur soi, que les événements, eux-mêmes. De fait, ce sont les pensées propres, qui créent, les émotions et, les comportements adojuvéniles, non, les seuls et, simples faits, eux-mêmes1055.

 

Puis, bien voir, les effets émotionnels, sur soi, de la situation. Alors, le garçon  junior, en coaching de vie, serait bien avisé, de contester, ses pensées et, croyances contre-productives, afférentes, à ce qui a causé, son état émotionnel, notamment, négatif. La perception lucide, objective, rationnelle et, relativisée ou, distanciée, des conséquences, sur soi, des émotions, devrait mener, à un vrai remaniement. Un travail, sur soi, qui consistera, à tempérer, les émotions éprouvées, suite, à une occurrence extérieure. Pour en sortir, serein et indemne, plutôt, que tourmenté et blessé. Tant, d’un point de vue physique, psychique et, moral. Pour des pensées, émotions, comportements juvéniles apaisés. La meilleure solution, pour ne pas, se laisser empoisonner, par des états émotionnels pénibles et, destructeurs, consiste, en une recomposition mentale. En une optique cognitive, émotionnelle et, comportementale, car, ce sont toujours, ses pensées, sa façon, de raisonner, qui fondent, sa vie, façonnent, sa personne. Il s’agit, donc, de bien corriger, ses croyances, non fondées et, destructrices, par des certitudes, objectives et, bénéfiques. Passer, du négatif, au positif, du pervers, au sain, du contre-productif, au favorable. Voilà, qui transcende, la jeunesse.

 

La mauvaise pensée androJuvénile crée, une émotion toxique, laquelle, produit, un comportement inapproprié. Ce qui mène, à l’action inadéquate, l’échec et, au mal-être. À l’inverse, la pensée apaisée suscite, une émotion bienfaisante, qui engage, à une attitude, plus idoine. Puis, à des agissements adaptés, au succès et, à la plénitude. Naturellement, cette théorie schématique implique, toutes les nuances et, variantes, de réalités possibles. Des plus difficiles, aux plus encourageantes. Il convient, de reconsidérer, plus positivement, de fond en comble, les faits déclencheurs, aussi négatifs, soient-ils ! L’interprétation, des situations, en cause. Les pensées, du junior, en coaching de vie, développées, alors. Les émotions, sentiments, subséquents. Les effets, sur soi. Les comportements, actes, induits. Leurs conséquences, pour soi. Pour pouvoir alors, envisager, d’autres modes cognitifs, émotionnels, comportementaux et, d’autres stratégies, d’action, plus constructifs et, productifs. Les mettre en œuvre, pour mieux, avancer, s’épanouir. Rappelons, qu’il s’agit, toujours, d’être affirmé, non, inhibé, manipulateur, agressif. D’opter, pour la lutte, au sens positif, du terme. Ce qui est le propre, d’une jeunesse, en conquête, de son avenir1056.

 

Se battre, pour soi, non, attaquer, au détriment, d’autrui. La lutte, du junior, en coaching de vie, non, la fuite ou, la paralysie. Parfois, toutefois, la meilleure solution consiste, à « se mettre, hors-jeu », au moins, transitoirement, si telle est, la seule ou, meilleure alternative, en son intérêt. L’immobilité, le statu quo, peuvent aussi, ponctuellement, provisoirement, se révéler être, les meilleurs atouts, pour faire face, bien, « s’en tirer ». Or, le plus souvent, l’ « action combattante », sera la plus indiquée. L’activité physique, sportive, la détente, la relaxation, la respiration basse ventrale, le rire, la méditation, aident aussi, à discipliner, apaiser, le maelström émotionnel et, corporel. Que le jeune homme n’oublie pas, non plus, de pratiquer, quotidiennement, assidûment, la « pensée positive ». Ce, en communion permanente, avec, ses points forts avérés, non, ses faiblesses, réelles ou, imaginaires. La bonne santé émotionnelle passe, par l’empathie, la compassion, la congruence. L’empathie est une communion, qui consiste à être, en harmonie, plénitude, avec l’autre. Ce qui permet, de le comprendre, se mettre, à sa place. La compassion juvénile est un soutien, qui permet, d’exprimer, que l’autre, sa réalité, comptent fort, pour soi.

 

De « souffrir », avec autrui, des difficultés, qui lui sont propres, sans éprouver, de la pitié. Or, allégeant, quelque peu, le « fardeau », de sa peine, en la partageant, même, si elle n’est pas, la sienne. La congruence, du jeune masculin, en coaching de vie, est une adéquation, harmonie, vérité émotionnelles, qui autorisent, à être sincère et, soi-même, naturel, simple et, respectueux. Sans jugement et, de façon, aimante, inconditionnelle, avec autrui, sans nulle, attente ni, exigence. Tel, qu’il est et, en communion désintéressée, humaniste et, positive. Pour bien comprendre, autrui, l’on peut apprendre, à bien décoder, son langage verbal, paraverbal, gestuel juvénile. Ainsi, que ses expressions faciales. En particulier, des lèvres, du front, des sourcils et, des yeux. Dans les études ou, l’emploi, l’intelligence émotionnelle a trait, à plusieurs champs et, critères majeurs. L’estime, la confiance, l’affirmation, de soi. La conscience émotionnelle, de soi. La capacité, d’autonomie, d’indépendance, d’initiative, de responsabilité. La réalisation, l’accomplissement, de soi. L’empathie, comme, toutes les qualités humaines personnelles. L’aptitude relationnelle interpersonnelle et, la sociabilité, du junior. La résistance, aux stress, comme, aux peurs1057.

 

La maîtrise, le contrôle, de soi, pulsionnels. La lucidité, le sens, des réalités. L’adaptabilité, la souplesse, la flexibilité. La compétence juvénile, à résoudre, des problèmes, surmonter, des conflits, crises, blocages, difficultés. L’optimisme, positif et constructif. L’enthousiasme, l’élan créateur inventif. La coopération, productivité, performance, l’ambition, comme, l’excellence. La compétence, la plénitude, le dépassement, de soi, comme, l’efficacité féconds. La maîtrise communicationnelle et, informationnelle. La motivation, l’effort, la rigueur, l’organisation et, la planification, la persévérance, la ténacité, la détermination, du garçon  junior, en coaching de vie. La fixation, d’objectifs, d’étapes, de temps impartis, à respecter. La rapidité, d’exécution, des tâches, la ponctualité. Le charisme, l’influence. L’aptitude, à l’insertion, l’intégration, en collectivité. Le dynamisme, l’équilibre, la force mentale, la sérénité, l’audace, le courage, la droiture, l’originalité, d’esprit. La force, de conviction. La pleine capacité, de « coopération participative ». L’exemplarité. La connaissance, de soi, d’autrui, de ses forces, faiblesses. L’aptitude, à décider et, commander, exécuter, obéir, collaborer, avec des semblables. En bonne sociabilité interactive, du jeune.

 

L’aisance, avec l’autorité, des enseignants, des supérieurs, l’égalité, des condisciples ou, des collègues. Ou, la déférence, d’élèves, moins avancés ou, encore, de subordonnés. La bonne intelligence émotionnelle, du junior, en coaching de vie, se travaille, sans relâche, cultivant, avec grand soin, certains fondamentaux incontournables, à cet effet. Tout d’abord, une bonne conscience, de soi. Bien identifier et, comprendre, ses propres émotions, pour mieux appréhender, celles, des autres ! Par exemple, la méditation, pleine conscience, de soi, permettent, de bien saisir, gérer, ses propres états d’esprit. Pensées, émotions, sentiments, comportements, actions, du jeune homme. Par l’analyse, de leurs nature, intensité, effets. Aux fins, d’en tirer, des enseignements, les infléchir, de façon, plus appropriée, bénéfique. Il s’agit, de savoir, communiquer, ses cognitions, affects et, adhésions, pour mieux, les ordonner, en bénéficier, pour soi, autrui. De façon, tempérée, sans refoulements ou, inhibitions toxiques ni, extraversions ou, explosions, tout aussi, nocives. Que l’adojeune trouve, pratique et, intensifie aussi, ses centres d’intérêts, passions et, autres vocations. Ce qui lui permettra, créativité, inventivité, ingéniosité juvénile, à leur sommet1058.

 

Il est important, de faire coïncider, autant, que faire, ce peut, ce qui attire, motive, le jeune, en coaching de vie. Avec, ses occupations réelles, du quotidien : professionnelles et, personnelles. Bien identifier, ses atouts, pour les ancrer et, développer et, ses failles, pour les amender, aide aussi, à bien progresser, émotionnellement, humainement. Sans excès, d’assurance, par surestimation, de sa personne et, ses aptitudes, performances. Ni manque, de foi, en soi et, ses compétences, par déficit, d’estime, d’acceptation, de confiance, d’affirmation, de soi. Cela, est rendu opérant, par la meilleure connaissance androJuvénile, de soi, possible, pour devenir, ce que l’on est. Selon, les sages préceptes philosophiques, des Anciens. Il s’agit, de s’appuyer, sur ses points forts, sans arrogance, sentiment, de supériorité. Combattant, ses faiblesses, sans autodévalorisation ni, apitoiements, sur soi, pour s’accomplir. Développer, ses pôles, d’excellence, enrichit, fait progresser, tandis, que s’enfermer, en ses insuffisances, désintérêts, conduit, à l’échec et, au mal-être. Sachant aussi, se positionner, « à la place », des autres. Ce qui se nomme, empathie, comme, nous l’avons déjà, évoqué. Ainsi, le junior s’ancre, en un vrai « humanisme, de vie ».

 

Cela, permet, de bonifier, les rapports juvéniles masculins, d’éviter, les conflits ou, de les dénouer. De s’intéresser, à autrui, pour mieux, le comprendre, l’apprécier, en richesse, d’interaction humaine, accrue. Bien faire, avec les émotions, d’autrui, est aussi, un atout, pour apporter, aux autres, en qualités, de cœur, congruence. Idem, pour la responsabilité sociale altruiste, qui consiste, à donner, gratuitement, de façon, désintéressée, à autrui, la communauté, la collectivité. En ne se contentant pas, de ne servir, que ses intérêts personnels propres ! Par une générosité, en temps, argent, énergie, compétences, service, présence, don, de soi, qualités, du junior, en coaching de vie…

 

Nous avons déjà, dit, à quel point, contrôler, maîtriser, ses pulsions, était nécessaire. Par des pensées alternatives, plus sereines, sur tout autre sujet. Une analyse rationnelle, distanciée. Un processus, d’adaptation, pour dépasser, les passions perturbatrices. La flexibilité, souplesse d’esprit, aident aussi, grandement, à l’équilibre émotionnel. À l’apaisement, au bon règlement pacifique, gagnant-gagnant, des conflits et, crises. En l’intérêt, de tout jeune, sans vainqueur ni, perdant. Or, avec de seuls bénéficiaires, tous, justement, nantis, à l’aune, de leur vertu1059.

 

Cela, consiste, à accepter, le changement, à être, en une logique, de résolution multipolaire, plurilatérale. Non, restrictive, exclusive ou, unilatérale. En une optique évolutive, adaptative et, non, immobiliste. Puis, l’intelligence émotionnelle, du garçon junior, en coaching de vie, mène, à l’épanouissement. Car, ce dernier est issu, de soi-même, non, de l’extérieur, par autosuggestion positive. Ce qui permet, de dépasser, tous les problèmes, par focalisation, sur les solutions, non, les difficultés. Sans tourments inutiles, regrets, apitoiements, sur soi. Le bonheur permet, de mieux réussir, mieux vivre, plus longtemps. Le jeune est en succès, car il est heureux, non, l’inverse. En réalité, il n’est souvent, pas heureux, car, « il ignore fort, qu’il est heureux » ! Donner, rend plus heureux, que recevoir ! La bonne gestion, de ses émotions, la bonne santé émotionnelle, permettent, de bien mieux, prendre soi, de soi, comme, des autres. En humanité. En l’espèce, l’intelligence, purement cognitive, mentale, n’est d’ « aucun secours » ! L’intelligence émotionnelle et, donc, comportementale, conduit, à tenir plus compte, d’autrui, à lui prêter, pleine attention, pour faire avancer, l’univers. Se transcender, soi-même, autorise, la jeunesse, à ennoblir, autrui1060.

 

Le hissant, ainsi, plus haut, que soi, au-delà, de chacun et, de la somme, des deux, réunis, au bénéfice, de tous. Le total étant ici, plus, que la somme, l’ensemble, des parties. Une émotivité juvénile riche bénéficie, à ses proches et, pairs, à toute la communauté. La faisant bénéficier, en retour, de tout, ce que l’on en a « reçu » et, de toutes ses qualités et, aptitudes humaines propres. Y compris, dans le contexte, des études, de l’emploi. Toujours, en un état d’esprit, de respect, de considération, d’attention mutuels, de tous, pour chacun. Ce qui s’est perdu, par excès, généralisations, de narcissismes, d’égocentrismes, d’arrogance, d’intérêt, comme, de matérialisme. Aux dépens dramatiques, du jeune homme, en coaching de vie. Le rejet, la haine, de soi, surtout, d’autrui, contribuent, également, à la généralisation, des violences, de façon, plus fréquente, intense. Sur l’ensemble, de la planète, depuis, ces dernières années, décennies. S’investir, pour des valeurs, une cause, une collectivité, les autres, est toujours, humainement, émotionnellement, très gratifiant, enrichissant.

 

Tant, pour soi, que pour les autres. Les juniors masculins, en coaching de vie, l’ont bien compris, qui disent tant, vouloir, s’engager ! Aux adultes, à mieux, les aider, à passer, à la concrétisation ! Il est dit, que « les battements d’ailes, d’un papillon, peuvent avoir, un retentissement, à l’autre bout, de la planète ». De la même façon, tout adolescent, tout jeune, du monde, peut s’investir. Pour aider, d’autres juniors et, son prochain, en besoin, moins favorisés, que lui, partout, sur cette Terre. De multiples façons. Car la jeunesse est généreuse, altruiste, sensible, à l’idée, de justice, d’entraide. Elle le démontre, chaque jour, par d’innombrables initiatives et, actions caritatives et, autres, dans son pays et, ailleurs, de par le monde. Les adultes le font, aussi. À eux, de « montrer l’exemple », aux jeunes, les y encourager, plus et mieux, leur en donner, l’occasion, la possibilité et, les moyens. En l’intérêt, de toute la société. (Dorn, Stein, 2011)1061.

 

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11 septembre 2001, des attentats terroristes, sans précédent, frappent, les États-Unis. Dans un lycée, de la banlieue parisienne, une enseignante perçoit alors, des réactions délétères. Certains élèves, issus, de l’immigration, ont des réactions antisémites. S. Essabaa, elle-même, venant, de la même culture, d’origine, que ces élèves, décide alors, de faire positivement, bouger, les esprits. Elle part, du principe, que les pires intolérances, proviennent bien, des plus grandes ignorances. Elle fait, donc, réfléchir, ses élèves, sur les persécutions nazies. Les fait rencontrer, d’anciens déportés juifs, dont, S. Veil. (Femme politique française, 1927-2017). Des résistants, telle, L. Aubrac. (France, 1912-2007). Elle mène, ses élèves, aux camps, d’extermination, d’Auschwitz / Birkenau, en Pologne. Les fait rencontrer, leurs camarades, d’un lycée juif, en Île-de-France. Ceux, d’un établissement scolaire mixte, accueillant, des jeunes juifs et, musulmans, au Maroc. Tous, se recueilleront, ensemble, à Auschwitz, en seront bouleversés. Il y aura, aussi, des visites, à la Grande mosquée, à la synagogue des Victoires, à Paris.

 

La visite, aux camps, de la mort, les rencontres, entre jeunes juifs et, musulmans, changeront, les mentalités. La connaissance, des faits, de l’autre, l’amitié, entre juniors « différents », mèneront, à la tolérance. Face, à la différence, le rejet se muera, en richesse, concorde. La formidable initiatrice, de ce si magnifique rapprochement, entre adolescents, S. Essabaa, sera reconnue et, décorée, à juste titre ! Pour sa contribution, pour la paix et, la jeunesse. En remarquable mission, pour l’humanisme, la nouvelle génération, tout unie ! (S. Essabaa, enseignante française, avec C. Azouvi, Le Voyage des lycéens – Des jeunes de cité découvrent la Shoah, essai socioéducatif, France, 2009)1062. Tout ceci, illustre, à merveille, que l’on peut toujours, dépasser, les habituels et, désastreux : « Faut pas, dois pas, veux pas, peux pas », nationaux français. Au profit, de l’exact inverse bénéfique, soit, de tous les possibles, qui sont, toujours… possibles ! La foi, en l’homme, la positivité, l’optimisme, le volontarisme, chassant, à profit, la négativité, le pessimisme, le défaitisme !

 

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Jouir, des vecteurs, de l’ « optimale équanimité », par l’andro-adoCoaching de vie

 

La réussite, de vie, de chaque jeune, en coaching de vie, est « La Question fondamentale », qui domine, tous ses préoccupations, objectifs, existence entière. Cette félicité humaine, adojuvénile, est dominée, par trois conditions capitales, impératives. La connaissance et, le savoir, qui seuls, permettent, l’aptitude, l’action. Une mise en œuvre, appropriée, des ressources cognitives, émotionnelles, comportementales, pour agir, au mieux, des effets optimaux. La capacité à, toujours, muter, s’adapter, s’améliorer, progresser.

 

Savoir, agir, changer, tels sont, les trois maîtres-mots et, principes, des succès, du garçon  junior. Le jeune, ses capacités et, son milieu, entrent en résonance, pour « fabriquer, l’accomplissement juvénile, sur mesure ». En, par, pour, lui-même. Pour cela, le junior use, de ses capacités, d’entraînement mental, psychique, de jonction, entre pensées, sentiments et, attitudes. Pour avancer, vite et bien, de mieux en mieux et, plus encore, que la moyenne, de ses pairs. Il y a alors, une réussite interne, du junior, lui-même, liée, à un succès externe, d’osmose, avec autrui, l’environnement, les circonstances.

 

Combinant, des données structurelles, comme, conjoncturelles, plus ou, moins, stables ou, évolutives. Il s’agit, d’évaluer, les atouts, potentiels, du jeune homme, en coaching de vie, pour en user, optimalement. Cela, permet, de constater, les insuffisances, de fixer, les avancées, progressions, nécessaires, pour s’amender, s’améliorer. Il s’agit, de toujours, s’informer. Bien maîtriser, ses émotions, stress, anxiété. Mieux développer, ses aptitudes relationnelles. Mobiliser, sa vitalité, sa force motrice, d’entraînement, de motivation, d’autoencouragement, d’ambition. Nourrir, estime, confiance, affirmation, de soi, du junior. Capacités, aptitudes, résultats, peuvent être maintenus, entretenus, améliorés, en permanence. En véritable, travail mental, sur soi-même. Ce qui est défaillant, est amendé, ce qui est satisfaisant, est perfectionné et, ce qui est performant, devient, excellent ! Puis, une véritable stratégie, de « victoire », sera mise, en action. Pour vaincre, les obstacles, l’adversité, les aléas, difficultés, pour parvenir, à ses fins. Dans les meilleures conditions, de moyens et, de résultats optimaux. Le plus vite et, le mieux possible, en progrès juvénile1063.

 

Ce qui permet, de transcender, le passé, d’enrichir, le présent, de densifier, l’avenir, du junior masculin, en coaching de vie. Une bonne information passe, par la prise en compte évaluative, des réalités extérieures, fort utile. Par l’analyse interne, des paramètres impliqués, qui autorise, d’arrêter, les décisions. Le « traitement informatif » conduit, à passer, à l’action, par mentalisation endogène préalable, de celle-ci. La dernière étape exogène, est la mise au point, concrète et dynamique, de l’action, son lancement effectif. Tout le processus informationnel, d’ensemble, fait appel, aux cinq sens juvéniles : visuel, auditif, olfactif, gustatif, tactile / sensitif / kinesthésique. De façon, temporelle, spatiale. Externe, interne, en visualisation mentale. De façon, globale, précise, transversale, pluridisciplinaire, universelle, particulariste, généraliste et, spécialisée. Avant, d’agir, l’anxiété est anti-réussite. Seule, la sérénité, est gage, de prospérité, de succès, d’épanouissement. La peur, de l’échec, le doute, de ses compétences, sont, tout autant, des vecteurs, de blocages. En l’action, l’excès, de mauvais stress, distress, est aussi, paralysant, contre-productif. L’eustress est le bon stress motivant, du jeune. Il s’agit, alors, de toujours, rester « zen », quoi, qu’il arrive.

 

De réguler, ses émotions androJuvéniles positives, négatives. Après, l’action, le résultat, satisfaisant ou, décevant, sera appréhendé, avec détachement, recul, distanciation, relativisation. La victoire sera appréciée et, la défaite dépassée. La réussite exige, aussi, communication et, relations, de qualité, avec autrui. L’on ne peut réussir, sans ni, contre, les autres, or, avec et, pour eux, outre, que pour soi. Savoir parler, écouter, autrui, de façon, adéquate, est facteur, d’harmonie inter relationnelle, de succès. En tolérance, ouverture, attention. En une bonne sociabilité, du jeune, en coaching de vie, tournée, vers le monde extérieur, comme, autrui. En optimisme, dynamisme, initiative, coopération, activité, réactivité, proactivité. Point, de succès, non, plus, sans action, à base, de dynamisme énergétique, comme, d’énergie dynamique. Il y faut, la volonté, de parvenir et, l’ambition. Cela, permet, de pousser, ses compétences, en relevant, des défis. Poursuivant, des objectifs, toujours, plus haut, plus loin, plus vite, plus fort, plus grandement, mieux. En sportivité et, lutte. En effort, persévérance, résolution, farouche et, obstinée. Jusqu’à, la victoire finale, quoi, qu’il puisse, en coûter, au junior. À lui, de savoir dépasser, les aléas, « rebondir »1064.

 

Avec force, volonté, de gagner, sans craintes, doutes, tergiversations. De façon, iconoclaste, originale, inédite, innovante. Ce qui permet, de se réaliser, au-delà, de ses limites, même. Le jeune homme, en coaching de vie, en réussite, a une image, de soi, positive, reposant, sur une identité, une conscience, de soi, confiantes, solides, rayonnantes. Ce qui confère, tout le charisme, l’assurance nécessaires, au succès et, à la victoire. Foi, en soi, en ses aptitudes, d’être, « le meilleur », de sa catégorie. Force mentale absolue, au-delà, de toutes les souffrances, tous les obstacles et, handicaps. En vertu, de l’adage, selon, lequel : « Nécessité, fait loi » ou, du proverbe arabe, qui dit que : « Si cela, permet, de sauver, sa peau, il s’agit, de saisir, la braise, la plus ardente, à pleines mains » ! L’on parle même, de « la rage, du désespoir ». De celle, qui a permis, à tant, de juniors et, moins jeunes, à la rue, d’y échapper, par colère, de s’en sortir, « coûte, que coûte et, à tout prix ». La confiance, en soi et, autrui, ses buts, capacités, la victoire, face, aux aléas, revers, vient, à bout, du pire, assurera, le meilleur ! Il s’agit, de s’accepter, tel, que l’on est, tout en se battant, pour s’améliorer. En progressions juvéniles constantes et, sans régressions, les plus dommageables.

 

D’oublier, ses défaites, pour ne se fixer, que sur ses victoires. S’aimer, aimer, autrui, à égalité, sans arrogance ni, complaisance. D’avoir confiance, en la vie, son existence personnelle, son destin. De façon, positive, favorable, constructive et, productive. La bonne affirmation, de soi, du jeune, en coaching de vie, préserve, du triple écueil, de la passivité, de l’agressivité, de la manipulation. Elle consiste, à s’imposer, sans « écraser », l’autre, de sa morgue ni, « raser, les murs ». Le tout, en la bonne humeur, l’enthousiasme, ce qui fait tant, défaut, en ce pays, si « chagrin », ce qui nuit tant, à sa réussite mondiale. La confiance, en ses desseins, vaut, de renverser, tous les obstacles, d’obtenir, tout, ce que l’on veut, de la vie ou, presque. Par convictions, croyances, certitudes juvéniles, viscéralement, ancrées, visualisations mentales, profondément, incrustées. Jusqu’à, une réalisation tangible, en la réalité. Pour réussir, l’on se doit, de faire, préalablement, l’inventaire, de ses atouts, capacités, richesses propres. En matière, d’approche informative, de maîtrise cognitive, émotionnelle, d’aptitudes, de communication, de liens, aux autres. De force, tonicité comportementale, confiance, en soi, du garçon  junior, bien trempées1065.

 

En cinq niveaux, pour chaque item : très faible, faible, moyen, bon, très bon. Cela, dans les différents domaines, de la vie androJuvénile. Dans les études ou, l’emploi. En famille. Dans la vie affective, amicale, sociale. Dans les loisirs… Ce bilan évaluatif et, prospectif permet, de bien prendre conscience, de ses meilleurs atouts, pour les renforcer, encore plus ! De ses réelles insuffisances, pour les corriger. De ses « failles majeures », pour les annihiler. L’entraînement mental bénéfique, positif, de renforcement, de soi, implique, de savoir, bien respirer, de façon, ventrale, pour bien, s’oxygéner. Cela, est évoqué, également, en cet ouvrage. De même, que la relaxation, la visualisation mentale, du junior, en coaching de vie. Il est aussi, bénéfique, de se remémorer, un aspect, éminemment, positif, reproductible, de sa vie, une réussite éclatante ou, un souvenir, extrêmement, agréable. Afin, de s’en servir, comme, point d’appui, pour le reproduire ou, se renforcer. Notamment, en temps difficiles ou, face, à un vrai défi, à relever, une dure épreuve, à surmonter. La base heureuse, de référence, sera mentalement, visualisée et, revisitée. Plus globalement, il s’agit, de faire appel, à toutes les ressources positives, du jeune, ou, ancres.

 

L’ancre use, des cinq sens, de l’adojunior, en coaching de vie : vision, audition, olfaction, gustation, taction ou, proprioception. Individuellement ou, plusieurs, concomitamment. Elle est un stimulus positif, qui encourage, rassure, fait progresser. Elle peut être interne, comme, un grand calme ou, externe, comme, un objet, un son, une senteur, un met ingéré. Ou, un contact, de soi, avec une surface matérielle, un autre humain, un animal, un végétal ou, minéral. Un même type, d’ancre, peut être interne, externe. Comme, une ancre visuelle : un tableau et, tout autant, une visualisation mentale. L’ancre induit un effet, un état mentaux. Sérénité, dynamisme, assurance. Les ancres juvéniles sont liées, à des situations, vécus, demeurent, en son esprit. Il suffit, de faire appel, en réminiscence, à ses « ancres », les plus positives, pour adopter, tous les états mentaux bénéfiques, correspondants. Il est, tout autant, possible, de neutraliser, des ancres négatives, en leur substituant, des ancres positives, antagoniques et, inverses. Lesquelles, remplaceront alors, les mauvaises ancres. Ce qui permettra, au jeune masculin, de connaître, tous les états mentaux afférents, subséquents bénéfiques, en lieu et, place, des négatifs. Ce qui le fera, avancer1066.

 

Le garçon adojunior, en coaching de vie, qui réussit, a une appréhension sereine, de son passé. Un regard confiant, sur son présent. Surtout, une vraie vision, d’avenir, déterminée. Cela, consiste, en une stratégie cohérente, de fixation, d’objectifs, que le jeune est alors, fort résolument, décidé, à atteindre. Un objectif adéquat, valable, est strictement, délimité, réalisable, lié, à l’action définie, localisée, datée. En de strictes limites, notamment, de délais, d’exécution. Le but est exigeant, ambitieux. Il repose, sur un idéal, de progression, perfectionnement. De façon, pragmatique, réalisable. Il relève, de soi-même, son initiative, action, sa résolution, foi, ses capacités. En mobilisation optimale, de tous les atouts et, potentiels juvéniles, en croyance positive, confiance, volonté, motivation, action, résultat. L’objectif est quantifiable, évaluable, mesurable, précis, de façon, objective et, subjective. Cela, permet, d’évaluer, le résultat final. L’objectif est évolutif, adaptable, révisable, selon, la conjoncture, les effets obtenus, les aléas, obstacles ou, les réactions, des protagonistes concernés. L’objectif sera fixé, à court, moyen ou, long termes, ce qui en définit, l’échéance. En fonction, du type, de but, imparti, au jeune, comme, du champ d’action, concerné.

 

Souvent, les objectifs modestes, sont à court terme. Les objectifs médians, à moyen terme. Les plus ambitieux et, importants, à long terme. Pour le junior, en coaching de vie, en matière, d’études, un devoir, à rendre, dans une semaine, est de court terme. Le passage, en classe supérieure, à la fin, de l’année scolaire, alors, qu’elle ne fait, que débuter, est du moyen terme. L’obtention, du bac, pour un entrant, en seconde, est du long terme. À l’échelle, de l’adojeunesse, les échéances temporelles, ne sont pas, de mêmes perceptions, que pour les adultes. Elles apparaissent, plus longues et, lointaines. Le jeune homme vit, surtout, l’instant présent. Un jour, d’adulte, lui paraît durer, une semaine, une semaine, un mois, un mois, un an. Le temps semble être, plus long et, plus lent, moins vite passé, pour les juniors, plus court, plus rapide, pour les adultes. Sauf, quand, le jeune est concentré et, passionné, par une activité captivante, à ses yeux. Généralement, le temps scolaire, n’en fait pas partie ! Réussir, consiste, aussi, à savoir dépasser, ses échecs, en tirer, tous les enseignements utiles, pour mieux, rebondir, ensuite. L’on apprend autant, voire, plus, de ses déboires, que de ses succès. D’où, l’importance adojuvénile, à ne pas faiblir1067 !

 

Il est même dit que, « pour réussir, il faut commencer, par échouer ». Les plus belles réussites humaines, de l’Histoire, ont souvent, commencé, par des échecs ou, séries, d’échecs. L’ampoule électrique, de T. Edison, (Inventeur, scientifique et, industriel américain, 1847-1931), n’aura été mise, au point, qu’après, d’innombrables tentatives, avortées. Ténacité, acharnement, comme, confiance, interdisent, le découragement, l’abandon, assurent, en cela, même, les plus éclatants succès. Que l’on pense aussi, ainsi, à nos présidents français, de la Cinquième République, élus, qu’à la troisième tentative. F. Mitterrand (1916-1996), en 1981 et, J. Chirac (1932-2019), en 1995, mais, tous deux, réélus, ensuite.

 

L’échec, du jeune, en coaching de vie, n’est pas, un couperet final, mais, une occasion, de « rebondir », mieux encore. La vie n’est pas linéaire, mais, à retournements. « Qui perd, gagnera, qui gagne, pourra perdre ». Échecs, réussites, ne sont jamais, absolus, définitifs, mais, relatifs, provisoires, car révocables. L’un et, l’autre, sont souvent, partiels. En réalité, les meilleurs, plus significatifs combats, les plus belles, grandes victoires et, réussites androJuvéniles, sont ceux, menés, par et, pour, soi-même. En « dépassement, de soi ». Non, contre, autrui, mais, avec, pour les autres. Réussir, est « grandir », se grandir, vaincre, ses petitesses. Cela, est capital, au temps, de la jeunesse ! (Missoum, 2000)1068.

 

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« […]. Il ne faut pas oublier, que l’éducation a pour but, l’élévation, de la moyenne, au niveau, de l’élite. Que c’est, sur les consciences moyennes, qu’elle laisse, l’empreinte, la plus profonde. Celles-ci vivent, presque toujours, sur le capital spirituel acquis, pendant l’adolescence. Il se trouve, en réalité, que la valeur, d’un peuple, varie, en proportion, de la somme, de dévouement, que l’on y dépense, pour la jeunesse ».

 

Ainsi, s’exprime, P. Mendousse, (Enseignant, psychopédagogue, 1870-1933), l’un, des pionniers, de la psychologie, de l’adolescent, en France. En ultime conclusion, de son fort célèbre, ouvrage fondateur, L’Âme de l’adolescent, en 1909. Notre pays était très défaillant, en matière, d’étude, de traitement, de l’adojeune. Il l’est toujours, plus, d’un siècle, après, en dépit, d’indéniables progrès, depuis, seulement, trois décennies. Oui, comme, le dit, déjà, Mendousse, dès, avant, la guerre, de 1914-1918, le plein degré, d’une civilisation, se mesure, à la place, qu’elle réserve, à sa jeunesse. La France « régresse » donc, car elle minore, sa descendance. Seuls, les aînés, ayant, exclusive, absolue « préséance, droit, de cité »1069 ! Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® se veut donc, « praxis correctrice, réintroduisant, le junior masculin, au cœur, de l’essentiel ».

 

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ACCUEILLIR, L’ANDROJEUNESSE

EN TOUTES SES « CAPITALES DIMENSIONS »

 

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® a, à cœur, de favoriser, l’intégration, la reconnaissance, la valorisation, de la nouvelle génération mâle. D’appuyer, le relèvement, l’ardeur, les habiletés juvéniles. De privilégier, la sociabilité, les facilités, des garçons juniors. Pour « transformer, favorablement, leur essai, de vie ».

 

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La marginalisation psychosociale, de la jeunesse, de France, est due, à un fort défaut, d’histoire, de transmission, d’intégration, de notre néogénération. Un déficit, de statut, d’image, de reconnaissance, du jeune. Une subordination, un conditionnement, une dépendance juvéniles. Le Nouveau Testament évoque, Quatre Cavaliers de l’Apocalypse. L’Antéchrist, la Guerre, la Famine et, la Mortalité. Comme, autant, de fléaux, semant, le chaos, par les bêtes fauves, l’épée, la faim, le trépas. (Nouveau Testament, Livre de l’Apocalypse, VI, 1-8, la Bible, Moyen Orient, Ier s.)1070. De même, nos juniors, sont-ils, fort exposés, à un « quadruple mal », qui les ronge. L’abandonnisme moral, le manque, d’amour, manifeste, la défaveur constante, le « pervertissement » généralisé. Sombre réalité, qui obère, la jeunesse, dès, sa genèse !

 

« Pour comprendre, ce qu’est, le dénuement, la faiblesse, de l’adolescent, empruntons, l’image, des homards et, des langoustes, qui perdent, leur coquille. Ils se cachent, sous les rochers, à ce moment-là, le temps, de sécréter, leur nouvelle coquille, pour acquérir, des défenses. Or, si, pendant, qu’ils sont fort vulnérables, ils reçoivent, des coups, ils sont blessés, pour toujours. Leur carapace recouvrira, les cicatrices et, ne les effacera pas. […]. Tout, ce que les adultes font, peut favoriser l’essor, la confiance, en soi, le courage, à dépasser, ses impuissances. Ou, au contraire, le découragement, la dépression ».

(F. Dolto, pédiatre, psychanalyste française, 1908-1988, La Cause des adolescents, essai psychosociologique, France, 1988)1071.

 

Or, hélas, depuis, des décennies, la néogénération est humainement, moralement et, ontologiquement, « analphabète, illettrée, inculte ». Par l’abyssale incurie, d’aînés, des plus « falots » ! L’adojeunesse, de France, est « abattue », « éteinte », par rapport, à d’autres jeunesses, du monde. Car, elle ne bénéficie, en son propre pays, d’aucune latitude, d’épanouissement, d’accomplissement, de soi. Il ne peut en être, autrement, en un système hexagonal, en lequel, pour réussir, pour être accepté, il faut, ne plus être, jeune – moins, de vingt-cinq ans -. Or, adulte et, avoir, déjà, réussi. « Ubu national » ! Cette « infernale, quadrature du cercle, assassine, nos adojuniors, tue, notre société, tout entière ».

 

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Favoriser, intégration, reconnaissance, valorisation, de l’androJunior

 

Intégration, est un terme féminin, de 1700, issu, du latin, integratio, intégrer. Il signifie, – milieu, du vingtième siècle – une « opération, par laquelle, un individu, un groupe, s’incorpore, à une collectivité, à un milieu ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1072.

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® contribue, à lutter, contre la marginalité, de la nouvelle génération. Pour chaque jeune homme, individuellement, ainsi, que comme, membre, de la jeunesse. Il s’agit, que chaque junior, trouve, sa « juste et, pleine place », en sa société. Que l’ensemble, de ses semblables, puissent assumer, tout le destin, qui leur revient, de droit, en la famille humaine. L’Andro-AdoJeunologie® est un « combat », pour défendre, la « Cause des Jeunes ». Lutter, contre les discriminations, les iniquités, qui les frappent, sans vergogne, concessions ni, aménité, en condescendance, de la part, de leurs aînés ! Trois maux principaux, affectent, cette génération. Son image de marque, statut social, appréhension morale, sont détestables. Les juniors sont considérés, en ennemis menaçants et, fort dérangeants, car ils sont « prétendants-demandeurs », face, à des adultes « parvenus-détenteurs ». Ils ne sont donc, pas « favoris, mais, outsiders ».

 

Ils n’ont « rien, à perdre », contrairement, à des adultes, « recroquevillés », sur leurs seules prébendes. Leur image est « répulsive, subversive, sulfureuse ». Ils constituent, les « parfaits boucs émissaires, toujours, coupables, débiteurs, du pire, jamais, crédités, du meilleur, quoi, qu’ils soient, fassent » ! Les adolescents sont, souvent, considérés, telle, valeur hypothétique conditionnelle, révocable, de futurs adultes, en devenir. En sempiternel devoir, de « faire leurs preuves », non, pas, en force positive actuelle, d’humains. Au supermarché, même, les jeunes, les plus « inoffensifs », pourront être accompagnés, pas à pas, dans les rayons, par un vigile suspicieux. Il les surveillera, limitera, leur temps, de présence, ce qui est illégal, inacceptable, discriminatoire. (Témoignage, d’un adolescent, en andro-adoJeunoCoaching de vie, de seize ans). Puis, la jeunesse est fort injustement, privée, d’authentique statut social, place, à part entière. Elle n’est admise, qu’à étudier, consommer, s’amuser. Cette néogénération, notamment, française, est subordonnée, dépendante, conditionnée. C’est-là, la première source, de son fort mal-être moral existentiel.

 

Car, cela, implique, son rejet, sa « mise à mort sociétale », à l’écart, de l’essentiel. Les jeunes français, d’aujourd’hui, souffrent, du fait, qu’ils sont autrement, moins bien lotis, d’un point de vue socioéconomique, que leurs parents, grands-parents, jadis, à leur âge. Également et, surtout, que d’autres jeunes occidentaux, actuels. Notamment, en Amérique, du Nord, Australie et, en Europe scandinave, germanique. Il y a aussi, l’échec et, la rupture, des transmissions, idéaux et, valeurs morales, intellectuelles, éducatives, spirituelles, culturelles. De la part, des familles et, de l’école. Ce qui obère, l’insertion sociale et, sociétale, des juniors, en coaching de vie. La jeunesse est aussi, exclue, du champ politique. Elle est bien trop peu, prise en compte, en tant, que telle, par les gouvernants, comme, par le système politiques. Elle ne participe, quasiment pas, au pouvoir décisionnaire et, représentatif public. Une sorte, de quasi- « retour, à l’avant 1960 ». En emploi, nombre, de jeunes, en sont totalement, exclus ou, ont des postes, très précaires, provisoires, souvent, révocables, révoqués. Cdd, contrats, à durée déterminée, mais, également, stages, missions d’intérim, sans débouchés. Instabilité, surtout, prioritairement, « réservée », aux seuls  juniors.

 

Cela, plus souvent, plus longtemps, qu’en Occident septentrional. En moyenne, l’adojeune français, devra attendre, les débuts, de la trentaine, minimum, pour seulement, commencer, à se stabiliser. Soit, une décennie entière ou, presque, après, la fin, de ses études ! Quant aux juniors non, mal ou, encore, peu qualifiés, issus, souvent, des milieux et, lieux défavorisés et / ou, issus, de l’immigration, pauvretés, exclusions, seront leur lot durable. À vie, pour certains. Pour la plupart, des jeunes, en coaching de vie, les chances, de « progression sociale », sont bien moindres, que pour les générations antérieures, depuis 1945. Le rendement socioéconomique, du diplôme, est bien moindre. Il en faut plus et, mieux, qu’autrefois, pour obtenir, moins, de gratifications, d’emploi. Seules, les qualifications, les plus rares, comme, cumulées, permettent, un rapport, « investissement / rentabilité », pleinement, satisfaisant et, élevé. Même, si les diplômes, de l’enseignement supérieur, protègent le plus, du chômage et, du déclassement important. Avec un minimum, de bac +3 et, surtout, bac +5. Seulement, si le diplôme est professionnalisé, à débouchés, sur l’entreprise, le monde, du travail. Les conditions, du salut, sont donc, toujours, plus dures, pour ces juniors1073.

 

Rappelons, encore, une fois, de plus, que l’État français, ne dispose même pas, d’une réelle administration Jeunesse. Donc, de nul outil puissant et, efficace, de « traitement adéquat, de la question Jeunes ». La néogénération, elle-même, n’est pas structurée, organisée, en tant, que telle, ès qualité. Tant, côté juniors, que du point de vue, des pouvoirs publics, il n’y a donc, pas, d’interlocuteurs idoines. En ces conditions, rien, de « décisif ni, d’adéquat », ne peut se faire ni, bénéficier, aux jeunes. Il n’y a pas, de vraie politique, de la Jeunesse. Laquelle, n’est appréhendée, que par le biais associatif, ce qui est insignifiant et, « ne mène, nulle part ». Les juniors sont largement, absents, de ces associations et, la plupart, d’entre elles, sont gérées, par les seuls, adultes. Quant à des domaines adultes, totalement, étrangers, aux adojeunes et, aux questions, d’adojeunesse. La plupart, des juniors, en coaching de vie, n’appartiennent, à aucun groupement, quelconque. Il s’agit, d’un mode, de faire, qui n’est pas représentatif, de la nouvelle génération. Non-sens, grotesque aberration, à la française, une, de plus ! Tout cela, est stérile, obsolète, « ringard », contre-productif. En outre, lycéens, étudiants, jeunes actifs, se désintéressent fort, de la vie collective1074.

 

Élective, syndicale, représentative, participative, de leur établissement, d’études ou, de leur entreprise. Ils ne s’y impliquent guère. Y compris, dans les « conseils, de la vie lycéenne ou, étudiante ». Redisons-le, l’école, du collège, à l’université, n’est pas, pour les juniors, un cadre, de plénitude ou, de citoyenneté, mais, de sélection, de contrainte. Ils le perçoivent, ainsi. Le système est, bien trop, rigide, autoritaire, « quasi, anti-jeunes », pour que le scolarisé, même, dans l’enseignement supérieur, y soit associé et, y prenne, toute sa place. Le système scolaire français est, bien trop peu, performant, productif, puisque, le taux-ratio annuel, de diplômés, est anormalement, bas. Par rapport, au nombre total, d’enseignés. L’un, des plus médiocres, même, d’Occident. Le chiffre, des jeunes, quittant, le système éducatif, de façon, fort prématurée et, précoce, sans qualification ni, diplôme, bien trop, important. Au collège, au lycée. Également, en formations supérieures. De la première année, au doctorat. Même, en thèse, de fin, d’études, de troisième cycle universitaire, nombre, d’abandons, s’observent. Tout ceci, contribue fort, au nombre, bien trop, élevé, en essor constant, de juniors, en coaching de vie, exclus, déclassés, aigris, en France.

 

Outre, que cela, correspond, pour le pays, à un gâchis immense, une perte, de compétences, néfaste. Tant, que la nation, ne parviendra pas, à qualifier, chacun, de ses jeunes citoyens, quel, qu’il soit, elle sera, en échec. Faute, d’optimiser, de tirer parti, des aptitudes, de chacune et, chacun, de ses filles, ses fils. Or, on le sait, le but, de l’école française, n’est pas, de qualifier, tous les juniors, en études, or, d’en distinguer, les meilleurs. Soit, 0,1 pour cent. Ce qui signe, la faillite, du système éducatif national et, du pays, tout entier. Une nation moderne prospère, ne peut se permettre, le « luxe », si insensé, de ne reposer, que sur une base, d’excellence, si étroite. Elle a besoin, des compétences, de tous ses jeunes, tous ses ressortissants, sans exceptions. Du chef de l’État, « Pater patriæ », au plus simple, modeste, de ses travailleurs. Il n’y a donc, plus, en France, de rapport, entre le mérite, la qualification, le niveau social. Il n’y a plus, d’avancées, en la matière ni, même, de stagnation, mais, un recul. Ainsi, le recrutement social, des élèves, d’une très Grande école, telle, Polytechnique, est-il, désormais, revenu, à ce qu’il était, il y a un siècle. Juste avant, la Grande Guerre (1914-1918). Consternante régression !

 

L’objectif éducatif national est, prioritairement, la formation, des élites, non, celle, de tous les juniors. À commencer, par ceux, des formations professionnalisées. Alors, rien, de bon, ne sera possible. En outre, les classements internationaux, des performances, des élèves, sont mauvais, pour la France. Il y a donc, inadéquation, déperdition, entre les moyens financiers, si élevés, engagés et, les résultats intellectuels, fort décevants, obtenus. En matière littéraire, comme, scientifique, écrite, comme, orale, concrète, comme, abstraite. Le pays, contrairement, à tant, d’autres, comparables, ne sait donc, pas bien, « former », l’ensemble, de sa jeunesse. Or, alors, seulement, une microélite privilégiée. Ce qui est, en contradiction flagrante, avec les idéaux, objectifs, officiellement, si affichés et, proclamés. De Droits de l’Homme, de démocratie, dite, républicaine, libre, égale, fraternelle. L’école française n’est pas faite, pour faire réussir, tous les jeunes ou, au moins, le maximum, mais, seulement, une minorité « supérieure ». Elle fera plus, échouer, que réussir, car tel, est son but ultime : éliminer, la majorité, ne promouvoir, que la minorité. Telle est, la vérité ! Les grands pays, ne promeuvent, que la qualité personnelle1075.

 

La France, uniquement, l’excellence, purement, académique, sur critères scolaires, exclusifs. Telle est, la raison majeure, de l’échec, du pays, entier. Pour le plus grand malheur, d’une part croissante, de sa jeunesse et, de son peuple. Les meilleurs élèves, bénéficient, des meilleures conditions, d’études. Les plus, en difficulté, des pires. Paradoxe, terriblement, inique, destructeur, qui favorise plus, les forts, que les faibles. Écarte, de plus en plus, de jeunes, même, capables, méritants, de la réussite, à laquelle, ils pourraient, pourtant, fort bien, prétendre. Il n’y a pas, assez, d’élèves « moyens », bien trop, d’écarts, en France, entre les premiers lauréats, trop, minoritaires et, les derniers, recalés, trop nombreux. Bien plus, qu’ailleurs, en Occident. L’école française échoue, car elle n’est pas assez, favorable, aux juniors, à leur réussite. Elle ne croit pas assez, en eux et, ne les aide donc, pas assez et, adéquatement, à réussir. Elle table, sur l’échec, de la masse, majoritaire et, la seule, réussite, des meilleurs, minoritaires. L’égalitarisme éducatif, de principe, a desservi, dans la réalité, des faits, l’égalité, des conditions, traitements et, chances scolaires adojuvéniles. Promu, les pires inégalités académiques.

 

Le principe, des « mêmes choses éducatives, pour tous les jeunes », favorise, en réalité, les forts, disqualifie, les faibles. Puisque, tous les élèves, ne sont pas, initialement, égaux et, ne bénéficient donc, pas, ipso facto, du même capital, de départ. En France, études, classements, diplômes, prennent trop, de place, d’importance, en la destinée personnelle, professionnelle, des juniors. Bien plus, qu’ailleurs. La qualification n’y est donc, pas, gage, de compétences, or, dignité supérieure statutaire, assignant, un niveau imparti, en l’ordre social. Modeste, moyen ou, supérieur. À chaque niveau, d’études, du Cap, au doctorat ou, diplôme, de Grande école, correspond, le niveau, d’emploi, afférent. Le scolaire et, le social sont trop liés et, scellent, le destin personnel, à vie. Lequel, échappe, alors, aux sujets, même. Pour ne relever, que d’une assignation collective, rigide, institutionnelle, comme, socioacadémique. D’où, le funeste, total, découragement, résigné, fataliste, d’une part croissante, de la jeunesse, de France. Qui, par sa naissance, aura, parfaitement, conscience que, quoi, qu’elle fasse, elle ne saurait, jamais, prétendre, au meilleur. Tant, son sort, est « prédéterminé », à l’avance. Elle le sait, fort bien1076.

 

Le peuple commence, à murmurer, contre, la Cinquième République gaullienne, (France, 1958-), des années 2020. Pense même, que celle-ci finit, par salement, ressembler, par bien, des aspects, à la monarchie capétienne, d’Ancien Régime finissant. (France, 1589-1789). Serait-on, de nouveau, « en 1788 » ? Comme, l’avait dit, P. Mendès France, (Homme d’État, France, 1907-1982), dès, 1953. Quand, le si peu glorieux régime, de la Quatrième République, (France, 1946-1958), commençait déjà, à s’enliser ! La violente crise, des Gilets Jaunes, (France, 2018-2019), n’est, à cet égard, qu’un premier et terrible, coup de semonce ! Lequel, peut être annonciateur, du pire !

 

Aucune, autre école occidentale, que la nôtre, n’a ce pouvoir, si exorbitant, extravagant, de « sauver » ou, de « perdre », à ce point, une vie entière. Dès, avant, l’âge, de vingt-cinq ans ! Ce qui fait dramatiquement, confondre, qualité-valeur personnelle et, gratification scolaire. En un sinistre déterminisme précoce, prématuré, qui « brise », plus, de vies, qu’il n’en bonifie. L’académisme, le formalisme, sont trop privilégiés, par rapport, à l’humain. Ce qui est terriblement, français, détestable, dommageable, pour ce pays et, lui nuit, au plus haut point. La plupart, des formations, se font, par « défaut résigné », non, par « adhésion élective ». Les meilleurs, « se saisissent, du meilleur ». La masse, des autres jeunes, se contente, du « peu, de ce qui reste » et, est dédaigné, par l’élite socioculturelle nationale !

 

Les conseillers d’orientation, sont des spécialistes, de la psychologie. Pas, des études ou, des métiers, du monde, du travail, de l’adéquation, avec les aptitudes et, appétences, des juniors, en coaching. Autre, aberration nationale, qui ne fait, qu’aggraver, le mauvais sort, fait, aux jeunes, de ce pays. Le système scolaire, professionnel et, social français est archaïque et, inadapté, obsolète et, inique. Car, il prétend, encore, faire, très largement, correspondre, le milieu socioéconomique, culturel. Le type et, niveau, d’études. Ainsi, que le métier, l’emploi, exercés, à vie. De façon, très arbitraire, rigide et, aveugle. En un monde globalisé, au contraire, très ouvert, multipolaire et, souple. Ce qui nuit, profondément, à la jeunesse, de France, la handicape, si lourdement. Par rapport, à ses homologues mondiales occidentales et, des grands pays émergents. Le droit, à l’erreur, au choix, à l’expérimentation et, à la deuxième ou, même, troisième chance, est nié. L’assignation autoritaire, des places scolaires, sociales, d’emploi, d’office, à la française, n’est plus admissible et, productive, en notre siècle ! Le temps, des prébendes féodales, est révolu, depuis, « la nuit, du quatre août » 1789. Il serait, fort bon, de s’en souvenir1077 !

 

Seule, la libre autodétermination, des destins, est de mise, en toute nation moderne, civilisée, démocratique. Un cinquième, des étudiants, quittent, l’enseignement supérieur, sans diplôme ni, qualification. L’orientation, du supérieur, est aussi mauvaise, que celle, du secondaire. Nombre, de filières, sont sans débouchés, l’ensemble, demeure, trop éloigné, du monde, du travail et, de l’insertion idoine. Statu quo et, immobilisme, prévalent, depuis, trois décennies. Les jeunes, eux-mêmes, par peur, que la nouveauté, ne soit pire, que l’acquis existant, s’opposent, toujours, farouchement, à toute réforme. Scolaire, universitaire et, professionnelle. Notamment, depuis, 1986. La jeunesse n’est « ni menace, ni fardeau, ni victime ». L’idée, est que les jeunes, soient moins, défavorisés, que les adultes, en l’emploi, qu’ils y soient, plus stabilisés. La nébuleuse organisationnelle, d’information, d’orientation, des juniors, gagnerait, à être unifiée, simplifiée, clarifiée, plus accessible, visible et, efficace. L’accompagnement financier, du chômage et, de l’inactivité, du jeune, par la collectivité publique, pourrait être sensiblement, amélioré. Par des prestations, personnellement, versées, aux jeunes majeurs, eux-mêmes, « en tant, que tels ».

 

Permettre, à chaque junior, sans exception, de bénéficier, d’une formation, d’une qualification et, d’un diplôme opérationnels, pour l’emploi. Cela, est un devoir majeur, pour la collectivité. À défaut, de pouvoir, offrir, garantir, un travail, à tous, il s’agit, au minimum, de faire, en sorte, que chaque jeune, soit le mieux armé, pour intégrer, l’emploi. Le système, d’orientation, doit être axé, sur les études, leur adéquation, aux métiers, au marché, de l’emploi. Non, sur la psychologie. Les juniors orientés, vers les études professionnelles, doivent, se déterminer, plus tôt, que les autres élèves, ce qui n’est pas justifié. Ils auront donc, droit, comme, les autres, à une classe, de « seconde, de détermination », non, spécialisée, avant, de choisir, la suite, de leurs études. Toutes les études supérieures, seront « professionnalisées », même, les plus littéraires, plus abstraites, des lettres et, sciences humaines.

 

Pour assurer, de meilleurs débouchés, d’emploi. Les études, quelles, qu’elles soient, ne servent pas, seulement, à former, de purs esprits. Or, aussi, au minimum, tout autant, à permettre, aux jeunes, de trouver, un emploi. Puis, l’association, des juniors, à la vie collective, notamment, en leur milieu, d’études et, d’emploi, s’impose1078. Leur assurer, une représentation et, représentativité propres, est capital, pour mieux, prendre en compte, la jeunesse, ses réalités, besoins, attentes. Pour, qu’elle ne se sente pas, exclue, de sa propre collectivité nationale. Or, y soit pleinement, actrice active, membre, à part entière, totalement, intégrée et, épanouie. À ce prix, la jeunesse, de France, ne s’en portera, que bien mieux. Sinon, elle finira, par émigrer, en masse, aux dépens, du pays entier ! (Galland, 2009)1079.

 

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M. Fize, sociologue français contemporain, intitule, son ouvrage, Le Deuxième homme. En pleine référence, à celui, de S. de Beauvoir, (Philosophe française, 1908-1986), Le Deuxième Sexe. (Essai philosophique, France, 1949). Il le sous-titre : Réflexions sur la jeunesse et, l’inégalité des rapports, entre générations. De fait, l’adulte « assujettit », l’adojeune, tout comme, l’homme, « astreint », la femme.

 

« On peut dire, qu’avant, d’accéder, à l’âge adulte, l’être humain traverse, des stades, de développement, où, il n’est guère, mis en valeur. Or, où, il apparaît, en revanche, toujours, dominé. […]. Il est temps, de dire, que toute société, a la liberté, de codifier, les rôles respectifs, des générations. Sans nécessairement, recourir, aux critères, de soumission, domination, comme, critères, de classement. […]. Pour que l’homme, soit grand, il faut… que la jeunesse, soit faible. […]. Rêvons, d’un monde, où, l’homme pourrait, en tant, que tel, sans condition, d’âge, de sexe ou, de position sociale, être inséré, au sein, de la société, pour s’y épanouir, librement. […] ».

(M. Fize, Le Deuxième homme, essai sociologique, France, 2002)1080-1.

 

Quel sort, la société française, consent-elle, à réserver, à sa descendance ? Comparativement, au monde scandinave, germanique, nord-américain… Est-ce, un destin « tragique », à la Paul et Virginie ? (J.-H. Bernardin de Saint-Pierre, écrivain français, 1737-1814, Paul et Virginie, œuvre littéraire, France, 1788)1080-2. Pelléas et Mélisande ? (M. Maeterlinck, écrivain belge, 1862-1949, Pelléas et Mélisande, œuvre théâtrale symboliste, France, 1893)1080-3. Ou, plus riant, comme, l’on peut, l’espérer, tel, seul, l’avenir, en décidera ? Présentement, la réalité n’incite guère, à l’optimisme. Quand, même, les sanitaires, réservés, aux jeunes, des collèges et, lycées français, sont répulsifs, en plein, vingt-et-unième siècle !

 

Comme, le montre bien, un rapport, de l’Observatoire National, de la Sécurité et de l’Accessibilité, des Établissements d’Enseignement (Ons), en 2014. Les élèves évitent, les toilettes, en un tiers, des écoles secondaires. Du fait, du manque, de papier, de savon et, d’hygiène, la plus élémentaire, des odeurs, de la saleté, des bagarres ou, de la drogue. En France ! Aujourd’hui ! Honte, à nous, du mépris, le plus absolu, en lequel, cet indigne pays, sa société, tiennent, leur propre descendance. Lui réservant, un sort, aussi, « indécent ». Propre, aux nations, les plus déshéritées. Lesquelles, n’en peuvent, mais et, ont, au moins, l’excuse, de l’indigence !

 

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Appuyer, relèvement, ardeur, habiletés, de la nouvelle génération mâle

 

La France présente l’un, des plus forts taux mondiaux, de mortalité suicidaire. En particulier, pour nos juniors, de quinze – vingt-quatre ans et, plus encore, de vingt-cinq – trente-quatre ans. Tel est, le fruit, d’une société inhumaine, purement, matérielle et, démoralisée. Les jeunes, en coaching de vie, en souffrent, tout particulièrement, aspirent, désespérément, au « bien vivre ». Ayant souvent, plus besoin encore, de « philothérapie », que de psychothérapie1081.

 

La dépression est une psychopathologie, relevant, de la médecine psychiatrique. Elle se soigne, par médication, bien adaptée et, thérapie psy. Les juniors déprimés, sont encore, plus nombreux, que les adojeunes dépressifs ou, suicidaires. Cela résulte, du fait, que notre société, ne répond pas ou, fort mal, aux réalités et, besoins ou, attentes, de notre nouvelle génération. Même, les plus capitaux. La déprime est un défaut, d’appétence existentielle et / ou, une frustration, continue ou, récurrente, à vivre et, bien vivre. Avec tristesse et, démoralisation. Nombre, d’affections physiques, voire, la majorité, sont d’origine psychique. Cela, constitue, les troubles psychosomatiques androJuvéniles.

 

La bonne santé morale, de l’âme, conditionne celle, du corps biologique. Notre jeunesse a du mal, à être heureuse, car elle n’est, « chez elle », nulle part, n’étant ni, attendue ni, entendue ou, acceptée. De façon, inconditionnelle, telle, qu’elle est, non, telle, que les adultes, même, ses pairs, voudraient, qu’elle soit. Par-dessus tout, elle manque cruellement, d’amour reçu, peine donc, à en donner, malgré, son fort « grand cœur ». Tous les adojeunes masculins, en coaching de vie, aspirent, avant tout, viscéralement, à aimer et, être aimés, trop souvent, en vain. Tout junior, voyant, ses besoins, pleinement, assouvis, ne peut être déprimé, mais, épanoui, car, contenté, rassasié, désaltéré, en ses quêtes vitales. Plaçons, en exergue, le besoin relationnel, affectif, d’une part et, celui, d’amour, d’acceptation, de soi – et, d’autrui -, de l’autre. Abandonnisme solitaire, manque, de plénitude et, de sérénité, avec soi-même, étant, les deux grands fléaux, causes, du marasme psychomoral adojuvénile. Comme, tout humain, le jeune est un être relationnel, social, comme, sociable. Plus, que l’adulte, avec, une « passion viscérale », pour ses congénères adojuvéniles.

 

S’il est seul, il dépérit, corps et âme. Sa santé psychosomatique s’altère. Le garçon  junior, en coaching de vie, a besoin, en son incertitude, d’appuis, de repères. L’appartenance, au groupe, des pairs, est donc, pour lui, symbole, moyen, de réassurance, de mise, à l’abri, de l’isolement, non, choisi. De protection, contre, le sentiment douloureux, de différence, rejet. De jugement perçu, de non-conformité, aux normes adojuveniles dominantes, prisées. Lien, identité, amour, de soi, ne vont pas, de soi, à l’adojeunesse. La solitude subie y est donc, particulièrement, mal vécue, l’attachement, aux pairs, d’autant plus, bienvenue, appréciée. Virtuellement, via, les moyens, de communication, numériques. Physiquement, en sorties, loisirs, rencontres, activités communes, entre juniors. Ces derniers sont particulièrement, sensibles, à l’image, que leurs semblables, du même âge, ont, d’eux. Ils sont préoccupés, par le jugement, d’autrui, sur eux, y apportent, crédit, en souffrent, lorsque, leur réputation, est négative. D’où, l’impératif, de se détacher, de ce qui est pensé, d’eux. Pour se préoccuper, seulement, d’être, eux-mêmes, en pleine, intégrale, acceptation, de soi. Sans se modeler, sur quiconque, car, chaque adojeune, est unique, de sa naissance, à sa mort.

 

Avec, une valeur propre, fort inestimable, hors, de toute évaluation, quantifiable, possible ni, valable ! Pour s’estimer, s’agréer, il s’agit, de fuir, tout perfectionnisme. À défaut, le junior, en coaching de vie, ne peut être serein ni, satisfait, de sa personne, sa vie, ses pensées, émotions, comportements, résultats. Ni d’autrui ou, des choses, événements, dans le temps et, en l’espace. Ce qui est le plus court et, plus sûr chemin, vers l’insatisfaction, la déprime, la pénurie, l’échec, comme, le malheur. L’éducation trop exigeante, dure, négative, est toujours, vectrice, de dégoût, de soi, de frustrations, de défaut, d’assurance. Gare, aussi, aux délétères, destructeurs, sentiments, de honte et, de culpabilité juvéniles. Tout en étant lucide, sur ses insuffisances. Un bon équilibre personnel repose, sur le sentiment, de compter, aux yeux, des autres, de « servir, à quelque chose ». Grandir, affectivement, consiste, à se détacher, d’autrui, n’avoir, nul, besoin captatif, de lui, pour s’accomplir, de façon, oblative. Ce qui permet, d’apprivoiser, la solitude, aussi inhérente, nécessaire, à toute vie, que la sociabilité, le « commerce », de ses semblables humains. Le jeune homme prise fort, ses pairs néogénérationnels, mais, doit, se suffire, à lui-même1082.

 

Le junior, en coaching de vie, est d’abord, seul, face, à lui-même, sa conscience. Avant, de prétendre, « se frotter, à autrui », il se doit, d’être capable, de se suffire, à lui-même. L’autre, n’est « ni, ange ni, démon, mais, pauvre pêcheur faillible », tout comme, soi-même, ni plus ni, moins. Le jeune, « riche, de lui-même », s’élève, en référence, non, aux autres, mais, à sa densité morale immanente. Quand, le junior sait, qui, il est, ce, qu’il veut, d’où, il vient et, où, il va, il n’a plus besoin, d’autrui, pour combler, des failles, étayer, ses doutes. Il aime, sert, échange, avec les autres, pour donner, non, prendre, offrir et, partager, non, « se servir ». Avant tout, compte, l’appel, à ses richesses intérieures morales. Ce qui fonde, la force mentale et, spirituelle, d’un individu. Sans négliger, pour autant, les fruits féconds, de l’univers externe. Or, sans dépendances psychoaffectives. Redisons-le, identité, estime, de soi, lien, à autrui, sont gages, de paix et, de sérénité, d’anti-déprime. S’instaure alors, un équilibre, en solitude choisie et, bien vécue, d’une part, relations androJuvéniles bienfaisantes, à autrui, de l’autre. Quoi, qu’il en soi, il est impossible, d’aimer, autrui, d’être bien, avec les autres, si l’on ne s’aime pas, soi-même et, si l’on est fort fâché, avec soi.

 

De même, qu’il n’est pas possible, d’apprécier, de faire la paix, avec sa propre personne, si l’on rejette, le genre humain. L’idéal est donc, de bien vivre, en relation harmonieuse, proche et, distanciée, avec les autres terrestres. L’épanouissement passe, par le fonctionnement cérébral, du jeune masculin, en coaching de vie, en sa triple composante neuronale. Le cerveau « reptilien » gère, les instincts, les pulsions primaires, pour répondre, aux besoins fondamentaux, de survie. Il permet, de contrer, les dangers, par peur et, fuite, colère et, attaque ou, résignation et, paralysie. Il concerne donc, les réflexes. Le cerveau « limbique » est le siège, de l’inconscient mental, émotionnel, comme, comportemental juvénile. Affects, sentiments, sont « lot quotidien », en autoconditionnements comportementaux, préétablis. Puis, le cerveau « néocortical » régit, les pensées, émotions, comportements, les plus conscients. Y prédominent, les cognitions, le langage, la logique, le raisonnement, l’analyse, en son hémisphère gauche. L’intuition, la créativité, notamment, en son hémisphère droit. La pensée pourra dominer, les émotions et, réciproquement. Un conflit, entre l’émotion limbique et, la pensée corticale, engendre, un stress excessif, nocif, du junior1083.

 

Un accord assure, la plénitude adojuvénile. Le premier outil, de sauvegarde, d’avancée, pour tout jeune, en coaching de vie, est son cerveau, ses pensées. À lui, de ne cultiver, que les meilleures, supprimer, prévenir, les autres. Cela, est un travail capital, de salubrité individuelle et, collective, puisque, chaque pensée entretenue, modèle, les émotions. Donc, tous les comportements, afférents, subséquents. Puis, l’existence, même, tout entière. Ce qui aura, fort immanquablement, des effets, positifs, neutres ou, négatifs, sur soi, comme, sur autrui. Une pensée paisible donnera donc, des émotions, de paix, un comportement détaché, bénéfique. Une pensée tourmentée ne peut, que générer, des émotions pénibles et, des attitudes perturbées, inappropriées. Que le garçon  junior sème, de bonnes graines, pour récolter, de bons fruits. Seule, la plénitude, permet, de penser, sereinement. Le cerveau limbique est rigide, purement, rétroactif, réactif, irrationnel, atavique. Le néocortex préfrontal permet, tempérance, réflexion, proactivité, distanciation. Le cerveau reptilien ne fait, que provoquer, automatismes, réflexes viscéraux : évitement, combat, passivité. Il est celui, des vieux ancêtres archaïques, du jeune, soumis, à tous les dangers1084.

 

Le limbique émotionnel sera, d’autant meilleur, qu’il sera, bien régulé, par le cortex cognitif. Ce dernier sera, d’autant performant, qu’il sera, enrichi, adouci, par le premier. Une sorte, de fort « bonne intelligence, d’équilibre tempéré, entre raison et, passion, passion et, raison, raison passionnée et, passion raisonnée ». Chiasme et, alliance, des plus indispensables, au junior, en coaching de vie ! L’émotion est plutôt, intense, transitoire. Positive, comme, la joie ou, la surprise et, négative, comme, la colère, la peur, la tristesse. L’émotion est plutôt, consciente et, souvent, suivie, de manifestations physiques. Le sentiment est plus durable, modéré, complexe. Les sentiments, d’infériorité, de honte, de culpabilité, d’abandon, sont négatifs. Ceux, de sécurité, de plénitude, force intérieure, légitimité, valeur personnelle, sont positifs. Le sentiment peut être, conscient ou, inconscient. Le premier besoin andro-adoJuvénile, est d’être aimé et, reconnu, pris en compte et, accepté ou, intégré. À défaut, il s’agit, d’une cause majeure, de déprimes, des juniors. Faute, d’amour, des autres, l’adojeune s’étiole et, peut mourir, par suicide ou, se laisser mourir. L’on connaît l’expérience, très célèbre, des deux groupes témoins, discriminés, de nouveau-nés.

 

Le premier, reçoit, des soins physiques normaux, des marques, d’affections : par la voix, le regard, le toucher. Le second, seulement, des soins corporels et, de nourrissage. Les enfants choyés, ont présenté, des marques, de fort bonne santé. Les autres, ont été affectés, de troubles psychosomatiques et, affectifs. Le junior, en coaching de vie, veut être, très légitimement, « adoubé », en sa réalité propre, non, en celle, qu’autrui, lui impose ou, prétend, lui voir adopter. Le jeune homme peut vivre, bien vivre, s’il est reconnu, important, aux yeux, des autres, donc, aux siens. Sinon, il souffre et, s’étiole, en marasmes, sans fin. Pour être signifiant, exister, il peut se poser, en éternelle victime ou, en bienfaiteur permanent. Agir, vaut mieux, que subir et, « geindre », sans cesse, en pseudo-victime adojuvénile, maltraitée. Or, se négliger, sous le prétexte, de toujours, vouloir jouer, les « bons samaritains », en sauvant, les autres, même, malgré eux, est aussi néfaste. Il s’agit, de d’abord, s’aider, soi-même, plutôt, que se réfugier, en l’attentisme, en sa propre vie. Sous, le louable prétexte, de ne s’occuper, que des autres, jamais, de soi-même. Un équilibre épanouissant, équitable, s’impose, aux jeunes : l’altruisme, sans l’auto-négligence.

 

L’on ne peut, bien donner, à autrui, si l’on ne commence, à « bien, se gratifier », soi-même. Comme, le rappellent, les Écritures. Pour être heureux, fuir, la déprime, tout junior masculin, en coaching de vie, se gardera, de l’attente abusive, d’être approuvé. L’idée, de supériorité, d’infériorité, de jugement, de soi, sur soi-même, autrui, des autres, sur soi-même, l’obsession, de son image, sont à bannir. Il s’agit, de rejeter, les gens malfaisants, les critiques indues, pour ne retenir, que les personnes bienfaisantes, les propos dignes, constructifs. La préoccupation, voire, la pleine compulsion, à plaire et, séduire toujours, tous, à tout prix, sera abandonnée. Prenant garde, à la tristesse récurrente et, au marasme moral permanent, du jeune. Cela, advient, par lassitude, défaitisme, résignation, renonciation, perte, de tout désir, plaisir, envie. Il s’agit, de se remobiliser, de façon, dynamique, pour agir et, revivre. Il convient, aussi, de vaincre, ses « rages intérieures », pour s’apaiser, recouvrer, paix et, sérénité intérieures. Pour être exorcisées, les colères intérieures, de soi-même, seront, au préalable, évacuées, pour assainir, le terrain émotionnel. Maîtrise, de soi, sérénité, recul, relativisation, forment, l’impératif juvénile, indépassable, pour survivre1085.

 

Pouvoir, ensuite, les remplacer, par des sentiments, plus bénéfiques, rassérénés, du garçon  junior, en coaching de vie. Le meilleur moyen, d’extirper, sa colère, de soi, de façon, positive, inoffensive, pour soi, autrui, consiste, à user, de dérivatifs, nobles, bienfaisants. En fonction, des appétences, de chacun : sport, art, thérapie, bénévolat, dépassement, don, de soi. Les colères, d’autrui, dirigées, contre soi, seront, purement et, simplement, ignorées. La majorité, des peurs, sont non fondées, le produit, de l’imaginaire, l’irrationnel adojuvéniles. Pour les annihiler, il s’agit, d’en re/connaître, l’existence. Les principales peurs, sont celles, du dénuement, du jugement, de la maladie. De la vieillesse, de la mort, de la perte affective, du rejet, de la solitude… L’action est le meilleur antidote, à la peur. Il suffit, d’oser, entreprendre, ce qui est bénéfique, pour soi, mais, inquiète, en affrontant progressivement, tous ses blocages. La peur « s’envolera », face, aux avancées, constatant, que le jeune est capable, de le faire, qu’il avait exagéré, les périls, ses limites. Qu’il a finalement, vaincu, tous les obstacles, les uns, après, les autres, se dépassant, vaillamment, lui-même.

 

Tels, Roland, dit, le preux. (Chevalier franc, VIIIe s.). Le connétable, du Guesclin. (Chef des armées, France, XIVe s.). Le chevalier, Bayard, (Chef militaire, France, XVe-XVIe s.)1086, réputé, « sans peur ni, reproche ». Nombre, de juniors, manquent, de confiance, en eux-mêmes, tant, il leur a été inculqué, la conviction négative, de leur soi-disant « insuffisance ». Faute, de vision, fort positive, d’eux-mêmes, ils doutent. Développant, au maximum, leurs atouts, compétences, s’appuyant plus, sur eux, en y « croyant », davantage, leur confiance s’accroît. Ils ont bien moins, besoin, de la reconnaissance, d’autrui. Le jeune homme, en coaching de vie, comprend, qu’il est, qu’il peut, bien plus et, mieux, qu’il ne le pensait, initialement. Pour vaincre, la morosité, il évitera, de trop, intellectualiser, sera, plus inspiré, par ses émotions et, sentiments positifs. Qu’il exprimera, de façon, mesurée et, sage, mais, sans retenue excessive. Il jouira, pleinement, du présent, sans ressasser, ni le passé ni, s’obséder ou, craindre l’avenir.

 

Il osera choisir, décider, comme, agir, sans, se décourager ni, renoncer, s’acharnant, sans relâche ni, défaitisme, jusqu’à, la victoire finale. Il évitera, toujours, les « comparaisons, qui ne sont jamais, raison », selon, l’adage. Chacun, est unique, différent. Chaque junior masculin, en coaching de vie, aura à cœur, de cultiver, sa « différence », plutôt, qu’un conformisme, si factice. L’aval, d’autrui, est superflu. Seule, compte, la conscience, du devoir accompli. Le jeune évitera, toute tension, inutile et, nocive. Il soignera, sa santé, sa discipline, son hygiène globales, de vie. Il allégera et, simplifiera, son existence et, se délivrera, des bornes néfastes. Il sera libre, autonome, souverain. Sa vie sera basée, sur la confiance et, l’amour, de soi, des autres, de l’existence, comme, de la sienne, propre. Le tout, en un climat, de détachement, d’humour, de distanciation et, de relativisation. Peu, de choses, hormis, la mort, sont définitives, irréversibles ou, dramatiques. Le junior aura donc, toujours, au cœur, l’espérance, la foi, en soi, comme, en le meilleur, de la vie. Car, cela, « lui est promis, par la grande force de l’Esprit ». (Aubry, 2001)1087.

 

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« Appréhendée, telle, une menace, non, une ressource, la jeunesse constitue, un point, de crispation, d’une société, en déroute ». (C. Autain, M. Garnier-Lavalley, responsables jeunesse français, Salauds de jeunes !, essai sociologique, France, 2006)1088-1. « Pour les jeunes, [de France], il y a, la perspective, d’un avenir, fort décourageant, avec des stages, à la chaîne, des salaires, trop bas. Monter, une startup, ici, [en France], est un parcours, du combattant. La première expérience, peut être fatale. Les gouvernements et, tout particulièrement, l’actuel, facilitent surtout, la vie, des grandes entreprises. Là, l’on se heurte, à la question, de l’élite française. Il y a, une distorsion, d’intérêt, entre, une oligarchie, qui laisse, peu de place, aux jeunes et, des jeunes entreprenants, qui ne peuvent rien, entreprendre » !

(F. Gibbons, journaliste irlandais, Les jeunes ont raison, de quitter la France, article sociologique, publication, Courrier International, France, 2014)1088-2.

 

Il est vrai, qu’oligarchies, ploutocraties, féodalités, fermetures adultes, en tous genres, ne favorisent pas, la jeunesse. Quand, être junior, devenir adulte ou, vouloir, s’intégrer, s’apparente, de plus en plus, à de véritables, « ordalie et, bizutage, de société ». Quand, en France, être jeune, est devenu, voire, a toujours, été, une « malédiction », pour tous, juniors et, adultes, il en va, tout autrement, ailleurs. En bon nombre, de pays occidentaux, plus dynamiques, comme, dans les grands États, émergents. En leur sein, la nouvelle génération est vue, comme, une « chance », une richesse et, une formidable occasion, de progrès. Que ce soit, la jeunesse estudiantine, des États-Unis ou, d’Australie. Celle, des jeunes « as », de l’informatique, en Inde. Des « jeunes cadres dynamiques », qui bâtissent, la « formidable Chine, de demain ». Quand, notre adojeunesse, se traîne, si lamentablement, misérablement, éternellement, de formation indigente, en échec scolaire, de chômage, en petit emploi, de stage, en aide publique, la plus « bidon » ! De la façon, la plus pathétique, inique, désastreuse, qui puisse être. Pour tous ou, presque.

 

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Privilégier, en androJeunoCoaching de vie, sociabilité, facilités, de l’androJuvénilité

 

Quand, le garçon adojeune « va mal », certains signes, ne trompent pas. Ainsi, les plaintes somatiques, liées, à des douleurs, très localisées. Les excès alimentaires, par gavages et / ou, privations, obsessions nutritionnelles abusives, nettes fluctuations pondérales. De même, la dépendance consumériste nocive, d’alcool, de tabac, de drogues, notamment, le cannabis. Trop, de sorties et, d’absences, de la maison ou, des relations « louches », sont aussi, inquiétantes.

 

Le malaise adojuvénile peut aussi, passer, par des violences, déviances. Un mépris, d’autrui, des biens étrangers, à soi, est révélateur, de troubles. Le mal-être peut amener, le jeune, à « persécuter », ses proches, famille, amis, partenaire affectif, pour « compenser, exorciser et, extérioriser », son tourment. Il peut se malmener, lui-même, pour les mêmes raisons, par automutilations, scarifications ou, coups. En autopunitions, rejet, de soi, du fait, de la souffrance. Les pensées, paroles, tentatives suicidaires, sont toujours, à prendre, au sérieux. Car, elles sont, toujours, le signe, d’une détresse intense, avec danger, de mort, si le junior s’isole.

 

Il s’agit, aussi, de prêter, la plus grande attention, aux mutismes prolongés, aux solitudes, isolements androJuvéniles. Replis, sur soi, et, retraits, de la vie sociale, scolaire, familiale, affective, amicale, des loisirs. Il en va, aussi, des altérations durables et, accentuées, des performances scolaires et, absences récurrentes, des cours. Des modifications brutales, fortes, d’attitudes, d’habitudes, d’humeur, sans raisons précises et, compréhensibles, sont toujours, alarmantes. En forme, d’état bipolaire, oscillations, importantes et, rapides, entre stades euphoriques et, déprimés, du junior et, réciproquement. Citons, aussi, des négligences soudaines, quant au corps ou, à l’habillement, l’hygiène, l’entretien et, le rangement, du cadre, de vie. Contrastant, avec le soin, l’ordre habituels. De même, les insomnies et, troubles, du sommeil, réguliers et, importants, les difficultés massives, à s’endormir, se réveiller, lever. Des propos incohérents, aberrants, obscurs, inquiétants et, exaltés, sont, aussi, de fort mauvais signes. Avec ou, sans, hallucinations, déréalisation, dépersonnalisation, décompensation, des plus pathologiques, de l’adojeune1089.

 

Il y a, aussi, les idées obsessionnelles et / ou, compulsives. Rationalisations, ordre, propreté, rituels, vérifications, pratiques maniaques. De façon, de plus en plus, invasive, handicapante. Sans compter, les peurs, anxiétés, angoisses, paniques irraisonnées, non, fondées. Concernant, le corps, la santé, le temps, l’espace, un objet, des personnes, circonstances, certains actes, pourtant, habituels, anodins. Avec, des évitements gênants. Plus, l’adojunior renonce, à des choses, pratiques et, habitudes, de sa vie courante, plus, cela, peut être, signe pathologique, anormal. Si le jeune homme reconnaît, ses difficultés, troubles, accepte, d’en parler, de se faire aider, « tout, va bien », en ce sens, qu’une solution acceptée, est en vue. Sinon, en réaction juvénile, de déni, le cas risque d’être, ainsi, plus pathogène. Un traitement rapide, est gage, de prompt et, bon rétablissement. À défaut et, non, résolu, le cas s’aggravera, avec le temps. Les troubles psychiques juvéniles, ont une triple nature, comme, origine : biologique, psychologique, sociale. Le corps, l’esprit et, le lien, interagissent fort. Vulnérabilité héréditaire génétique, occurrences, de vie, personnalité, rapports, à autrui et, à soi-même, données, comme synergies sociales, sociologiques et, sociétales…

 

Tous ces vecteurs influent, positivement, sur l’équilibre, du jeune masculin ou, négativement, sur ses failles. Les pathologies psychiques ne sont pas héréditaires, mais, issues, d’une réelle fragilité génétique. Les affections psychiques, comme, mentales, sont dues, à des dysfonctionnements, de liaisons, entre neurones. Cela, occasionne, des troubles cognitifs, donc, sociorelationnels. Il y a deux grandes familles, de troubles psychiques. Les névroses sont des conflits, ruptures, déchirements, contradictions, internes, au jeune. Entre le conscient et, l’inconscient, la raison et, la passion, le désir et, sa régulation. Le junior les perçoit, en a conscience. Les psychoses sont plus dysfonctionnelles, car elles sont un conflit, entre la réalité psychique endogène, du jeune et, celle, de l’extérieur. Ce qui perturbe, le sujet, son entourage, les liens, entre eux. Le junior n’a pas réelle conscience, de son mal. Il est convaincu, que ce qu’il croit percevoir, existe et, constitue, pour lui, un danger, issu, de l’extérieur, étranger, à lui-même. Divers syndromes, d’autodéfense, peuvent affecter, le jeune. Le refoulement, par rejet, de perceptions pénibles, du conscient, vers l’inconscient, ce qui provoque, une pleine amnésie, du conscient juvénile1090.

 

Le déplacement permet, de muer, une émotion insupportable, en une autre, plus positive, neutre ou, admissible. L’intellectualisation est un processus, de rationalisation mentale. Pour mieux, se préserver, dominer, contrôler, appréhender, des réalités qui, à défaut, pourraient perturber. Un mécanisme proche, sera la sublimation, permettant, d’idéaliser, d’élever, un champ, jugé, peu légitime et, noble ou, digne. Vers un registre, plus « admissible », aux yeux, du garçon  junior, en coaching de vie, car estimé, plus acceptable. L’ascétisme, par excès, de rigueur physique, psychique, morale, est un autre mode, de pleine préservation, par peur. De « mise, en accord », entre des valeurs, de conformité, d’exigence et, ses pensées, émotions, comportements, plaisirs, désirs, envies. La projection juvénile tend, à conférer, aux autres, des cognitions, sentiments, attitudes, plutôt, négatifs, hostiles. Ce qui consiste, à trop prêter, ses propres émotions négatives, à autrui, à le percevoir, comme, malveillant, à son encontre. Le junior rejette, sa responsabilité, l’impute, à autrui, se défausse, sur ce dernier. Le déni conduit, le jeune, à refuser, d’endosser, comme, de reconnaître, des réalités, qui lui sont pourtant, propres et, avérées.

 

Ou, qui concernent, les autres ou, certaines circonstances. Cela, permet, à l’adojunior, en coaching de vie, de se protéger, en refusant, d’appréhender, ce qui gêne. Le clivage est une pensée dichotomique, manichéenne, concernant, « tout et, tous ». Également, une scission, de la personnalité, en deux entités antinomiques, ce qui provoque, de lourdes incohérences. De façon, inconsciente. Au pire, il peut y avoir, maladie psychotique, de type schizophrénique. Avec hallucinations, délires, double personnalité ou, vision, réelles et, imaginaires. Double réalité, celle, intérieure perçue, subjective, comme, faussée, du jeune homme, et, celle, objective tangible, de l’extérieur, telle, qu’elle est, effectivement. À l’adojeunesse, les dépendances addictives, sont fort fréquentes. Leur rôle est de constituer, un mode compensatoire hédonique, consumériste, aux frustrations, limites et, désappointements, de cette période, de vie. En laquelle, il y a hiatus, entre une maturité, des aptitudes et, désirs accrus, d’une part. Des contraintes, obligations, limitations et, devoirs, de l’autre. De fait, la société perçoit, traite, le junior, comme, déjà, trop grand, pour être petit et, encore, trop petit, pour être grand. Période adojuvénile médiane, donc, inconfortable1091.

 

Puisque, les facilités, conforts, si obsolètes, de l’enfance, ont disparu. Alors, que ceux, encore, inaccessibles, de l’adultisme, plein et entier, font encore, défaut. Les addictions, du junior, en coaching de vie,  jouent donc, alors, le même rôle, que la succion, du pouce, du nourrisson. Il y a, trois grands types, de dépendances. Celles, aux personnes, aux idées, comme, celles, de nature, affective, amicale, amoureuse, captative, non oblative. Ou, celles, de type sectaire et / ou, idéologique excessif. Les dépendances, à des produits, tels, l’alcool, le tabac, les drogues, aliments, médicaments. Puis, celles, à des comportements, comme, l’abus, de jeux vidéo, de sexe, de travail, comme, les conduites, à risques et / ou, déviantes… La dépendance addictive, est un abus récurrent, croissant et, dommageable, dont, l’on ne peut, se passer. Le jeune ne domine pas, la pulsion compulsive, mais, est dominé, par elle. Sa volonté propre, est donc, paralysée. Le danger, est que le cerveau, s’habitue, au plaisir, de l’addiction, exige donc, de plus en plus, de dépendance et, consommation matérialistes. Pour continuer, à assurer, un contentement suffisant. Jusqu’au pire, comme, l’overdose mortelle, de stupéfiant, marquant, la non-maîtrise androJuvénile, de soi1092.

 

L’addiction est un manque, d’assurance, une fragilité, une faille. Qui font, que le jeune masculin, en coaching de vie, a besoin, d’une « béquille, physique et psychique », pour « tenir ». À défaut, il y aura, un pénible état, de manque, souffrance accrue, d’obsession morbide. Qui ne laisse, en paix, que quand, la satiété addictive, est de nouveau, assouvie. Par modification métabolique, psychosomatique, apaisante, hédonique, néfaste. Le danger est donc, l’accoutumance et, la dépendance physique et / ou, psychique, morale. L’anxiété, le sentiment, d’insécurité, peuvent conduire, l’adojunior, à des troubles, dits, obsessionnels et, compulsifs. À des phobies, pour se rassurer et, s’apaiser. La phobie est une peur irrationnelle, concernant, une chose ou, un lieu. Elle peut donc, concerner, l’école, les études. Les Toc sont des préoccupations excessives et / ou, des comportements irrépressibles et, impulsifs. Pensées et, doutes obsédants, méticulosités, maniaqueries, rites, vérifications… Plus, ils sont envahissants, en temps, énergie, investissement, préoccupations, plus, ils sont handicapants et, pathologiques. L’adojeune, qui en est conscient et, le reconnaît, souffre, de névrose. S’il y a, déni, inconscience, un diagnostic, de psychose, peut être, alors, posé.

 

Le garçon  junior, en coaching de vie, peut être déprimé, s’il souffre moralement, de façon, brève, limitée. La dépression est une souffrance, forte et, durable, à base, de tristesse, d’anxiété, d’inhibition, de souffrance morale, notamment. L’aboutissement, le plus grave, est de l’ordre suicidaire. En pensée, par tentative, non létale et, par aboutissement mortel. Le trouble bipolaire est un état récurrent, de variations brutales, d’humeur, entre des extrêmes maniaques, de gaieté, comme, dépressifs, de tristesse. La schizophrénie juvénile, est une dissociation, de la personnalité, une déréalisation et, décompensation, par angoisse, souffrance et, insécurité. Avec sentiment, de persécution, paranoïa, délires, hallucinations, comme, replis, sur soi. Les états limites, dits, « borderline », peuvent signifier, que l’adojeune est à la frontière, notamment, entre névrose et, psychose. Ou, concerné, par les deux pathologies. Il est inconscient, de son état, le nie, mais, il conserve, le contact, avec les réalités. Ce qui peut, toutefois, empirer, sans aide.(Bochereau, Jeammet, 2007)1093.

 

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Les schémas, de pensées, d’émotions, de comportements, sont des « ancrages » cognitifs, d’affects, comme, d’attitudes, négatifs. Ils sont issus, du passé, obèrent, le présent, des juniors, en coaching de vie. Cela, est dû, aux dysfonctionnements éducatifs, de l’enfance. Qui rendent, le jeune homme, inadapté, figé, en difficulté, mal-être. En ce qu’il pense, ressent, agit ou, non. S. Hahusseau décrit, ces schémas. « Le schéma, d’abandon- carence affective : je ne compte, pour personne. Celui, de sujétion : je fais tout, en fonction, des autres. Le schéma, d’injustice : l’on me fait, tout le temps, du mal. Celui, de culpabilité : j’ai mauvaise conscience. Le schéma, de manque, de reconnaissance : je ne me sens pas, reconnu. Celui, de manque, d’estime, de soi : je suis nul-le. Le schéma, d’incompréhension juvénile : l’on ne tient jamais, compte, de ce que, je dis. Celui, de rejet : je suis toujours, exclu-e.

 

Le schéma, de manque, de limites : je mérite, bien mieux, que les autres ». L’auteur propose, quelques pistes, d’annihilation, de ces schémas toxiques. Rêver, répartir, les responsabilités, « tourner, la page », du passé, mieux communiquer, dominer, ses pensées automatiques, faire évoluer, tous ses comportements. Pour grandir, réussir et, s’épanouir, nul, jeune masculin, en coaching de vie, ne peut donc, se contenter, de ses acquis passés. Il ne peut, que les adapter, au présent. (S. Hahusseau, psychiatre française contemporaine, Comment ne pas se gâcher la vie, essai de psychologie, France, 2003)1094. Au-delà, une vie, des plus accomplies, consiste, pour tout humain, jeune, y compris, à constamment, « revoir, sa copie ». La remanier, corriger, amender. En « chantier permanent ». Ce qui signifie, le devoir, de dépassement, de soi, meilleur don, de soi. Pour, toujours, « s’améliorer, se bonifier ». En excellence, non perfectionniste.

 

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UN ANDRO-ADOJEUNOCOACHING DE VIE

D’ « AFFRANCHISSEMENT » FAVORABLE

 

 

Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® aide, à façonner, d’intégrales, audace, impavidité, résistance, existentielles, des garçons  juniors. Avantager, aisance, pondération, authenticité personnelles juvéniles. Fonder, une réelle ataraxie, en une élévation, une vision, d’avenir, pour la réalisation, de soi, de la jeunesse.

 

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« Quand, comme, un oiseau, On sent, l’heure, du départ, Les ailes, au ras, du dos, On « éteint », son histoire. C’est pas, qu’ça fait souffrir, Ça fait, même pas, pleurer, C’est, pas dur, de partir, Quand, on n’veut plus, rester » !1095-1.

 

Telles sont, les paroles, d’une chanson, interprétée, en 1988, par l’actrice française, D. Grey (1896-1996), parvenue, centenaire, intitulée : Devenir vieux. Hélas, bien des juniors, d’aujourd’hui, pourraient reprendre, cette si triste complainte, à leur compte ! La retitrer : « Devenir jeune » ! Trop, d’entre eux, désabusés, résignés et, tant désespérés, ne supportent plus, la morne destinée, qu’ils subissent et, ne peuvent plus, « enrayer ». Trop, voudraient, « partir », par l’exil, de la migration géographique, voire, du trépas. Pour mieux, re/vivre, ailleurs, autrement, en renouveau, nouveau départ. Jeunesses, Ô combien, tragiques, de la mythologie, la littérature et, l’Histoire. Adonis et Aphrodite, Narcisse et Echo, Iphigénie. (Mythologie grecque antique). Saint Sébastien. (Martyr romain, IIIe s.). Paolo et Francesca.

(D. Alighieri, poète florentin, 1265-1321, Paolo et Francesca, Divine comédie, poème épique et allégorique, États italiens, 1321)…

 

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En son ouvrage, La Teuf, M. Dagnaud, interroge, de nombreux juniors, au sujet, de la passion adojuvénile, pour les soirées-sorties festives, entre juniors. (M. Dagnaud, sociologue française contemporaine, La Teuf – Essai sur le désordre des générations, ouvrage sociologique, France, 2008)1095-2. Ces collectives réjouissances néogénérationnelles, n’ont pas ou, plus, pour seul but, de s’amuser, prendre, du plaisir, profiter, de la vie, de sa jeunesse. De plus en plus, il s’agit, d’abord, de s’étourdir, s’abrutir, « se défoncer ». Pour s’/oublier, fuir, un « malaise générationnel ». Un sentiment déprimant, désespérant, d’inutilité, de dérision, vacuité, pathos. De vie, dénuée, de tout sens, sans nuls, genèse ni, réalité ni, aboutissements. Le « trop vide » existentiel, du manque, est alors, compensé, par le « trop plein », en excès, de la « catharsis festive ». Pauvre jeunesse, qui n’a plus, à sa portée, que l’autodestruction nihiliste, pour se donner, encore, la pauvre illusion, d’exister. Plutôt, que l’accomplissement, de soi, authentiquement, constructif !

 

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Façonner, intégrales audace, impavidité, résistance, d’androJeune

 

Malaise, est un terme masculin, du douzième siècle. Il signifie – seizième siècle – « sentiment pénible et, irraisonné, dont, l’on ne peut, se défendre ». (Dictionnaire, de la langue française, Robert, France, 2007)1096. Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® aide, le jeune homme, à se « défaire, de son doute existentiel ». Personnel, comme, néogénérationnel. Nombre, de juniors, s’inquiètent, d’eux-mêmes et, de leur devenir. Il s’agit, de leur faire prendre conscience, de leurs qualités. Les faire lutter, contre leurs failles. Garder, le cap et, l’espérance, pleins et, entiers, quoi, qu’il arrive !

 

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T. Gainsborough, peintre anglais, achève, de réaliser, à même pas, vingt ans, son beau tableau : Conversation dans un parc, en 1746-1747. (T. Gainsborough, 1727-1788, Conversation dans un parc, œuvre picturale, Royaume de Grande-Bretagne, 1746-1747)1097. Cette peinture représente donc, deux jeunes gens, à l’orée, de la vingtaine, sans doute, l’artiste, lui-même et, sa jeune épousée, Margaret. Ils conversent, tous deux, sur un banc rustique, en pleine nature luxuriante, à ce qui semble être, la saison automnale. Avec, en arrière plan, un petit temple, d’inspiration antique1098. La jeunesse, notamment, masculine, aime l’action, le mouvement, le changement et, les sensations physiques. Or, elle apprécie, tout aussi bien, de rester, au calme, à ne rien faire, rêver, « refaire, le monde ». Parler, échanger, deviser, écouter, être entendue et, donner, son opinion, solliciter, des avis.

 

En un mot, « pétrir, la glaise intellectuelle, par le verbe et, l’ouïe », en pleine réciprocité, mutuelle. En « émetteurs et, récepteurs ». Les juniors, en coaching de vie, sont fort attachés, à leurs libertés, autonomie, indépendance, toutes neuves, en sont fort jaloux et, ombrageux. Or, ils savent, tout autant, qu’ils ont grand besoin, des autres, pour grandir et, s’épanouir, en dignité. En premier lieu et, au tout premier chef, naturellement, leurs pairs, qui leur sont, d’un si grand, secours, réconfort. Également, les adultes, pour leur sagesse, leur expérience et, maturité : parents, enseignants… Ainsi, le jeune Sébastien, veut rester libre, mais, évoluera, grâce, aux autres. (Libre et assoupi, comédie de cinéma, du réalisateur français contemporain, B. Guedj, France, 2014). Pour ceux, qui requièrent, une relation d’aide, le veulent, les juniors sont, à raison, fort exigeants. Ils n’attendent pas, seulement, écoute, compréhension, soutien authentiques, attentifs, attentionnés.

 

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Également, surtout, guidance, éclairages, conseils concrets, avisés et, efficaces. Adaptés, adéquats, pertinents, qui « parlent », à leur génération, les convainquent fort, par leur utilité, performance, l’intérêt, qu’ils en retirent. Pour « bien vivre, aller mieux, devenir meilleurs » et, progresser, pas à pas, optimiser, leurs potentiels. En congruence, compassion, empathie. Un véritable préceptorat, de vie. C’est la raison, pour laquelle, nombre, de jeunes masculins, sont en nécessité, de recadrage, comme, de restructuration, de vie. Sauf, cas pathologiques, vraies souffrances psychiques, aiguës. Ils relèvent alors, non, de la psychothérapie, mais, de l’accompagnement, en développement personnel, accomplissement, de soi, du coaching / conseil de vie androJuvéniles. Comme, ceux, de l’Andro-AdoJeunologie®.

 

La culpabilité est un sentiment douloureux, souvent, éprouvé, à l’adojeunesse, qui suscite, des émotions pénibles et, fragilise, le garçon  junior, en coaching de vie. Cela, est d’autant, plus fréquent, difficile, à vivre, que cette période, de vie, est très incertaine. Emplie, de doutes, de soi et, d’autrui, des choses et, événements. Une époque, de construction, et, mise, à l’épreuve. En laquelle, il s’agit, de faire montre, de qualités, d’aptitudes, d’efforts, de ténacité, pour grandir, devenir adulte et, « faire ses preuves ». D’où, le sentiment, d’incompétence, de maints jeunes, d’incapacité, d’indignité, de peurs, de l’échec, du rejet. De ne pas, y arriver et, s’en sortir, de ne pas trouver, sa place. D’être stigmatisé et, incompris, de décevoir, les autres et, d’être déçu, par soi et, autrui. À cet âge, la pression, des pairs et, des adultes : parents, enseignants ou, employeurs, est terrible, insupportable, pour certains.

 

En une époque, de compétition, si acharnée, de performances maximales exigées. En laquelle, il faut parvenir, réussir, coûte que coûte et, à tout prix, pour prouver, que ce que l’on est, fait, est valable. Ainsi, le jeune homme, en coaching de vie, confondra, souvent, la qualité et, le résultat, de ce qu’il fait, a, paraît, avec la valeur, de ce qu’il « est », lui-même, en tant, que personne humaine. S’il réussit, est ainsi, conforme, aux attentes sociales, « tout, va bien » ou, presque. Sinon, le junior verra, son image, son estime, de lui-même, fondre, « comme, neige, au soleil ». D’où, un fort sentiment, de culpabilité, plus ou, moins, récurrent, important, voire, dramatiquement, handicapant. Ce qui aboutit, alors, à un véritable, mal-être. En certains cas, la culpabilité est, d’autant plus, « pathologique », qu’elle ne repose, sur rien1099.

 

Rien, d’objectif ni, de tangible, mais, un état d’esprit perturbé, de faible estime, confiance, affirmation, de soi. Lequel, aboutit, à se sentir « indigne, déchu », par principe. Certitude, de toujours, mal faire et, être, quoi, qu’il en soit, à son corps défendant. Le jeune masculin, en coaching de vie, qui se sent et, se croit coupable, est toujours, insatisfait, de lui-même. Par croyance erronée, nocive, de n’être jamais, à la hauteur, de quelque enjeu, que ce soit. Petit, moyen, comme, grand. En pensées, émotions et, comportements : actes, paroles, abstentions. Le junior se condamne, se punit, lui-même, en véritable, impitoyable, « bourreau intérieur ». Sans circonstances atténuantes ni, remises, de peines ou, clémence possible. Mauvais, par conviction, il doit toujours, « expier, en châtiment, pour la rédemption, de ses fautes », sorte, de « congénital, péché originel », par prédestination. Par devoir, de perfection, terreur, de l’échec, de faillir, refus, impitoyable, de toute erreur possible. Jusqu’à, presque, « demander pardon, d’être né », d’exister. Perpétuel accusé, coupable, condamné, exécuté, jamais, absous ni, lavé, de ses « offenses ». Le plus souvent, pourtant, totalement, imaginaires. Ainsi, va, la jeunesse, si mal-aimée, déconsidérée, rejetée !

 

Le jeune, en coaching de vie, « coupable », cultive, des pensées, de culpabilité, en se jugeant, sans cesse, bien trop durement, sans indulgence ni, commisération. Il éprouve, des émotions, des sentiments, de culpabilité, notamment, de peur et, tristesse. Il adopte, des comportements, de culpabilité, par l’inhibition, la manipulation ou, l’agressivité. Or, sans jamais, ni pouvoir ni, vouloir ou, savoir, s’affirmer, en toute assertivité. Le junior s’exprime ou, agit. Il observe, les effets, de son attitude, sur lui-même, autrui. Il réprouve, son attitude, ne la juge pas, conforme, à l’aune, des canons, qu’il estime, acceptables, par lui-même et, supposément, autrui.

 

Il se morigène fort, se fustige intérieurement, dépité, se promet, de mieux, procéder, la prochaine fois. Verdict et, sentence, de culpabilité, sont tombés, durement. D’autant plus, que le jeune, « plaide toujours, coupable, Votre Honneur » ! La honte et, le tourment ou, le regret, en sont, la marque, d’opprobre, le sceau, d’infamie. Humiliation, rage, mortification, torture, de soi, et, chagrin…, itou. Le garçon  junior ressasse, rumine, ses déboires, sa déroute, à l’infini, s’accablant, de reproches. Imaginant, un scénario, une issue, plus favorables, pour lui et, regrettant, de n’avoir su, mieux faire. L’anxiété suit1100.

 

Le jeune homme, en coaching de vie, se surveille, se sent, « en sursis », sous la menace permanente, l’angoisse, que le drame, ne se reproduise. Le prenne, derechef, à défaut. Il multiplie, précautions, circonspection, sur le permanent, qui-vive, aux cent coups, le cœur battant. À l’affût, du moindre danger, des chausse-trappes et, autres infâmes traquenards. En lesquels, il s’obsède, à ne point, trébucher ni, horreur suprême, tomber. Le junior se culpabilise, lui-même et, lui seul, par fort mauvaises interprétations et, dramatisations. Imagination irrationnelle excessive, distorsions, de pensées, d’émotions et, de comportements.

 

Le jeune retient, à tort, tout, ce qui semble, en apparence trompeuse, aller, à ses yeux, dans le sens, de sa culpabilité, supposée. Il élude, nie, refuse, de voir, occulte, consciemment et, inconsciemment, tout, ce qui pourrait, pourtant, corroborer, son innocence. Tout, ce qui existe, ici-bas, est perçu, par lui, comme, allant, contre lui, mais, rien, en sa faveur. Le junior autoculpabilisant se pare, toujours, de la pourpre toge cardinalice, du martyr, du sacrifié, du persécuté et, du condamné. Ou, du sombre appareil, du bourreau. Des réalités anodines, habituelles et, légitimes ou, normales, même, si elles peuvent paraître, injustes ou, inadéquates, provoquent, chez lui, une culpabilité destructrice. De celle, qui n’a pas lieu, d’être.

 

Sa culpabilité androJuvénile, étant devenue, une habitude réflexe, une « seconde nature », en lui-même, il la cultive, d’instinct. Il finit même, par « y prendre goût ». En quasi- « masochisme », car, ce travers, pourtant, si dommageable et, si pénible, pour lui, semble être, à ses yeux, un indicateur rassurant. Protecteur, d’alarme, de sécurité, pour se prémunir, du pire, par alerte, vigie permanentes. En quête éperdue, pour annihiler, les impitoyables, sentiments ravageurs, de vulnérabilité, faiblesse, d’infériorité et, d’impuissance, du junior, en coaching de vie. Mettre en œuvre, d’autres tactiques, plus appropriées et, dérangeantes, que la culpabilité, pénible, mais, rassurante, car protectrice, permet, de se défaire, de cette dernière. Car, l’on ne supprime, véritablement, que ce que l’on remplace. Ce qui déclenche tant, à tort, la culpabilité, par routine, sera attaqué et, défait. Coupable et, honteux, en son esprit, le jeune se croit « vaurien, bon à rien et, mauvais, en tout et, pour tout ». Il croit, que se sentir coupable, de façon, supposée, implique, ipso facto, de l’être, réellement, ce qui le fait souffrir. Il revêt, la « tunique, de la victime, du martyr »1101.

 

L’adojunior masculin, en coaching de vie, est « aux abois », en colère, plaintif, sans confiance, attentiste, routinier et, anti-mouvement, changement, craintif. Il s’autodévalorise, s’apitoie, sur lui. Il s’en veut, est tendu, stressé. Sous le coup, de l’opprobre universel. Il refuse, les signaux positifs et, encourageants, qui lui sont adressés. Il se sent incapable, mal aimé, rejeté. Il ne se voit, que des défauts, pas de qualités. Il se sent malheureux, fuit, crises et conflits. Le sentiment, de culpabilité, entraîne, immanquablement, la terreur, de nuire, aux autres, de les blesser, fâcher, vexer. D’en subir, les mauvaises conséquences, sous forme, de rétorsions. Le jeune va donc, toujours, se projeter et, anticiper, pour ne pas, être « pris, en défaut ». Fuir, le déshonneur, l’avanie, l’anathème. Ne pas provoquer, de blâme, rejet, d’abandon. Lui seul, peut comprendre, se convaincre, lui-même, qu’il n’est pas coupable, fautif, responsable, de ce qui n’existe, qu’en son imagination troublée. En cercle vicieux, plus, il se sent coupable, subit, sans broncher, acquiesce, à tout, même, au pire, plus, les autres, prendront, un malsain, lâche plaisir, à lui confirmer, le poids, de ses fautes imaginaires. Le junior endurera, alors, une malveillance manipulatrice, des plus perverses1102.

 

Ce qui, les dédouanera, de leurs propres turpitudes, se défaussant, sur le plus faible. Le cercle vertueux juvénile, consiste, à être sûr, de soi, de son bon droit, innocence ou, sa bonne foi. Ce qui dissuade, les autres, de s’en prendre, à lui, le sachant, inébranlable, impavide. Apte, à tacler, l’impudent, qui oserait, le moucher, imprudemment. La culpabilité indue, vient souvent, de l’enfance, l’éducation parentale, professorale. En normativité, dressage, conditionnement, instillés, de chaque instant. Face, à l’autorité, aux injonctions, préceptes, des adultes, alors, réputés, d’excellence supérieure. L’enfant, puis, le jeune, se sentent infériorisés, incapables, malfaisants. Chaque milieu familial, scolaire, social, professionnel, culturel ou, amical, a ses codes, savoir-faire et, être imposés, culpabilisateurs. Si l’éducation est tempérée, équilibrée : souple, ferme, le jeune, en coaching de vie, croit, en lui, élude, ce qui est pensé, de lui, ignore, avec superbe, son image, de marque. Une éducation trop rigide, intolérante, rend, soi-même, impitoyable, à ses propres yeux. Réfractaire, aux moindres écarts et, travers, de sa personne. Le garçon  junior a des parents, qui le rabaissent, le dévalorisent, le rudoient, le sanctionnent, de façon, « aveugle ».

 

Ne lui font, aucun crédit, rendent toujours, le jeune homme, en coaching de vie, responsable, du pire. Ils ne croient pas, en lui, le lui signifient. Ils critiquent, sans cesse, le junior, l’infériorisent, par rapport, à autrui. Ils mettent, en exergue, ses supposées erreurs, éludent, ses mérites, succès. Ils ne l’écoutent, en rien, restreignent, ses libertés. Le jeune est un « réprouvé », pour tout, félicité, encouragé, soutenu, en rien. Il n’est pas pris, en compte, sa personne même, est niée. Il n’est crédité, de rien, débiteur, de tout. Un voile, de malédiction, d’avanie, d’indignité, permanent, est jeté, sur lui. Tant et, si bien, qu’il se croit « coupable, de tout, porteur, de tous les forfaits, du monde ». Sans compter, les colères, menaces, agressions verbales, physiques, subies, depuis, l’enfance, de la part, de ses parents. Avec les traumatismes, l’insécurité, la peur juvéniles, générés, par l’arbitraire, la violence, la maltraitance, l’injustice. Perversité, fort malsaine, consistant, à faire croire, au junior, depuis, sa naissance, qu’il était, est, le seul, « responsable », de son sort. Du traitement subi, du fait, de sa pseudo-culpabilité. Soi-disant, fautes, erreurs, insuffisances et, mauvais comportements, résultats scolaires et, autres. En « bizutage social, anti-jeune »1103.

 

Par imposture, le junior masculin, en coaching de vie, a été fort convaincu, de son « indignité » factice. Il se sent donc, en permanence, en la peau, du coupable type, par excellence. Endossant, un rôle convenu, de composition, d’acteur, comme, une vraie nature, seconde. Consistant, à croire avoir, soi-même, toujours, tort, les autres, jamais, mais, eux, toujours, raison. Le jeune culpabilisant, veut trop, contenter, tout le monde, tout le temps, ne fâcher, personne, ce qui finit, par tous, les indisposer, contre lui. Il privilégie, les autres, leurs besoins et, attentes, aux dépens, de lui-même et, des siens propres. Le junior a peur et, s’affole, à la moindre difficulté. Il n’exprime rien, sur rien. Il adopte toujours, la « stratégie, de fuite, d’évitement », face, à toute gêne. Il est submergé et, tétanisé, par ses émotions. Il est inhibé, il subit, est dépendant, attend, ce qui ne vient jamais. Il éprouve, rancœur, rancune, reproche, ressentiment ou, volonté, de vengeance, revanche, rétorsion, contre, les offenses. Il éprouve, un sentiment, d’imposture, de duperie, de mensonge et, de tricherie, tant, il se croit, médiocre, incapable. Le jeune porte, les malheurs, du monde, d’autrui, sur ses frêles épaules, se sent alors, des plus déprimés, indignes et, déchus, à longueur, de temps.

 

Par préjugé négatif, systématique, sur lui-même, le garçon  junior, en coaching de vie, pense, que tout, ce qui émane, de lui-même, est mauvais. Sera donc, perçu et, stigmatisé, comme, tel, par autrui. Il prête, à tort, aux autres, des intentions hostiles, malveillantes, malfaisantes, à son égard. Sans, nul, début, de preuve, signe, en ce sens. Il suppute, gratuitement, extrapole, inutilement, à partir, de riens. Il décode, décrypte, de façon, erronée, les pensées, émotions, affects, paroles, abstentions, comportements, des autres. Non, à partir, de faits réels, avérés, mais, de ses interprétations pessimistes, inquiètes, toujours, défavorables, à son encontre, selon lui. Suite, à ses propres critères biaisés, d’évaluation. Seule, compte, la réalité existentielle et, non, ses causes réelles ou, supposées. Le jeune ne prendra, en considération, que ce qu’il constate, objectivement, non, ce qu’il pressent, subodore. Tant, qu’aucun, fait tangible, n’incrimine, le junior, ce dernier, se doit, de se convaincre, que cela, implique, ipso facto, qu’il n’a donc, commis, aucune faute. Faute, d’indices, de confirmation directe, assurés, il cherchera, toujours, à vérifier, ses simples croyances et, intuitions. En investiguant et, interrogeant, pertinemment, toutes les personnes, concernées.

 

Quel, que soit, le résultat, de l’enquête, positif, neutre, négatif, pour lui, le jeune homme, en coaching de vie, restera zen, sans céder, à l’anxiété ni, au stress ni, à la panique. Ne compte, que ce qui est, non, ce que le junior pense, craint ou, aimerait, que ce soit. Il a donc, appris, à ne plus, se laisser manipuler, duper, par ses propres failles. Il lui reste, à ne plus, se laisser intimider, par les manœuvres, d’autrui, à son égard ! S’il ne s’ « en laisse plus, compter », il est fort probable, que les autres, mettront en œuvre, des mécanismes, de défense, contre, sa nouvelle fermeté. Le jeune prendra alors, bien soin, de les éluder et, passer outre, sans états d’âme, aucuns. Toute muraille, peut être contournée, escaladée, percée, creusée ou, simplement, pénétrée, par toutes ses entrées naturelles. Seule, la fermeté, la plus inébranlable, les « rapports, de force », de souveraineté, entraînent, le respect, d’autrui. Jamais, la désastreuse politique, des « bons sentiments ». Cela, se vérifie, entre les nations, tout comme, entre les individus ! La culpabilité injustifiée, rend trop faible, dépendant, contrit, inférieur, vulnérable. Stressé, anxieux, apeuré, émotif, insécure et, honteux, indigne, déchu, démuni, triste et, déprimé. Ce qui abat, le junior, au plus profond1104.

 

La certitude, de sa légitimité, de son bon droit, de son innocence, avérés, assurent, l’inverse. Force, indépendance, sérénité, suprématie, solidité, paix intérieure, rayonnement, assurance. Maîtrise, de soi, et, sécurité, fierté et, dignité, accomplissement, de soi, et, valeur, joie de vivre, enthousiasme ! Le jeune masculin, en coaching de vie, prend, la saine habitude, de ne plus jamais, accepter, de porter, le poids, de fautes imaginaires ou, qui sont celles, d’autrui et, non, les siennes. Même et, surtout, si les autres, tentent, de lui « faire porter, le chapeau », de façon, malhonnête, abusive. Le premier outil défensif, du junior culpabilisant, est la fuite, l’évitement, notamment, des conflits, crises, tensions et, difficultés.

 

Par peur, sentiment, d’impuissance. Mauvais souvenirs, d’événements négatifs similaires, du passé. L’évitement est un procédé dilatoire, d’opposition, de blocage, à l’égard, de ce qui incommode. La fuite est le fait, d’échapper, à une réalité dérangeante. Alors, souvent, le jeune prend, les devants, notamment, en cas, de tension prévisible, présumée, avec autrui. Il y a, désintérêt, refus, de ce qui est nouveau, imprévu, inopiné. À l’inverse, des juniors inventeurs, tel, G. Rolland, créateur, doublement primé, du SensorWake, réveil olfactif. (France, 2014). Lequel, sera, outre, une prouesse technologique, un grand succès commercial !

 

Le jeune, en coaching de vie, reste toujours, enfermé, en sa bulle, de confort, sécurité familière, qui le rassure, car, il la maîtrise, parfaitement. Il ne se manifeste, en rien, ne s’exprime, sur rien, pour éviter, d’avoir, des ennuis. Il s’excuse, se justifie, trouve, des prétextes, pour se cacher, se protéger. L’agressivité colérique excessive, est un autre moyen, de ne pas faire face et, adéquatement, aux réalités. Il y a aussi, la paralysie, l’effondrement, la perte, de ses moyens, les pleurs, cris. Le garçon  junior n’a confiance, ni en lui ni, en autrui, la vie, son destin, car il n’a, ni estime ni, affirmation, de lui-même. Il n’exprime donc, ni besoins, ni désirs, ni demande. Il ne veut être redevable, à personne, est convaincu, que lui seul, peut bien faire, jamais, autrui. La « mauvaise gestion » émotionnelle paralyse, empêche, tout jugement sain, sensé et, toute concentration. Par peur, manque, d’assurance, le jeune procrastine fort et, repousse toujours, dans le temps, tout, ce qui l’inquiète. Lui paraît, hors, de ses capacités, nouveau ou, pénible, ainsi, que par mauvaise habitude, d’inertie. La bonne organisation, à l’avance, paraît redoutable et, hors, d’atteinte ou, de propos. Souvent, l’attentisme paraît, à la jeunesse, bien plus attractif, que l’action pure1105.

 

Le junior, en coaching de vie, est trop perméable, aux attaques, critiques, mauvais procédés, d’autrui, à son égard. Ces derniers ne sont pas dramatiques, en soi, mais, deviennent, dévastateurs. Du simple fait, que le jeune les appréhende, lui-même, comme, d’atroces forfaits douloureux. Les reprend, à son compte et, leur accorde, pleine foi, en tant, que tels et, d’office. Il fait bien trop, crédit, aux sentiments, d’autrui. Il se sent trop, partie prenante, aux malheurs, des autres. Cela, le rassure et, soulage, d’y prendre, sa part, en « bon samaritain ». Cela, lui permet, d’être bien perçu, par autrui. Le fait, d’aider, son prochain, conforte, le junior, en élevant, son estime, de lui-même, si défaillante. Il ne vit pas, « par, pour, lui-même », mais, les autres. Le danger, est que cela, est toujours, « à sens unique ». Le jeune se fait exploiter, il n’obtient, aucune réciprocité ni, même, nulle, reconnaissance. Il ne s’en fait, qu’encore, un peu plus, toujours, maltraiter. La culpabilité pathologique, n’est qu’une marque, d’immaturité, qu’il est urgent, de détruire, pour enfin, devenir, adulte ! Le junior ne fait, que discréditer, à ses propres yeux, tout, ce qu’il est et, fait, même, le meilleur. Le jeune homme culpabilisant ne s’aime pas, ne s’accepte jamais, se rejette, délibérément.

 

Il est donc, incapable, de pouvoir imaginer, être valable, important, méritant. Pour fuir, la fuite, éviter, l’évitement, il n’aura plus peur, des conflits éventuels. Il veillera alors, à toujours, bien exprimer, son avis, tel, qu’il est, sincèrement. Chaque fois, que c’est le cas, le junior masculin, en coaching de vie, affirmera, son opposition ou, désaccord, sans faiblir, avec assurance. De même, si cela, s’impose, par devoir, de vérité, il critiquera, ce qui est condamnable, chez autrui, mais, non, la personne, elle-même. Autant, que nécessaire, il n’hésitera pas, à être audacieux, iconoclaste et, à violer, les conventions, canons, communément, admis, les habitudes. Dans le respect, des personnes, de la bienséance et, de la droiture. En ces limites morales, le jeune se doit, d’être lui-même, de suivre, ses propres principes, légitimes et, fondés. Non, ceux, d’autrui, de codes extérieurs, préétablis. Surtout, en un pays, une société hexagonaux, aussi rigides, figés, malthusiens, la jeunesse se doit, de bousculer, les routines, inerties, conventions. Imposées, par et, à l’avantage, des seuls, adultes. L’on n’oblige, les juniors, à évoluer, qu’en les « bousculant », avec respect, jamais, en étant complaisant, avec eux. La considération passe, par le devoir, de vérité1106 !

 

Le jeune homme, en coaching de vie, apprendra aussi, à refuser, contrarier, peiner, déplaire, offusquer, choquer, décevoir, autrui. Si cela, est « à bon escient », correspond, à ses justes opinions et, intérêts. L’essentiel, n’est pas, de complaire, aux autres, mais, de veiller, à ses plus légitimes, intérêts personnels. Qu’importe, que ceux-ci, soient contraires ou, conformes, à ceux, des autres humains. Il est fort normal, que le junior satisfasse, ses envies, plaisirs ou, désirs, en la mesure, du raisonnable. Même, au prix, de passer, parfois, pour égoïste. Chaque « bienfait », service, accordé, à autrui, le sera, sous condition expresse, immédiate, de réciprocité, mutualité, complètes et, rapides. Le jeune exigera, quelque chose, de même nature et, valeur comparable, en échange, de ses « bons et, loyaux services ». Car, la vraie loi, de la vie, est « donnant-donnant ». Cela, permet, de prévenir, tout abus, en un monde, en lequel, le but, est de « prendre, au maximum, donner, au minimum ». Un vrai, bon, « coup de pouce », n’est jamais, unilatéral, à sens unique. Si le junior a été « offensé », il répliquera, sur-le-champ, face, à l’agresseur, jamais, indirectement et, ultérieurement, en secret, se cachant. Loyauté, honneur, noblesse et, dignité, l’imposent, sans contredit.

 

Le courage androJuvénile est la solution, pas, la dissimulation ni, la lâcheté. De même, vengeance, représailles, rétorsions, seront prohibées, car, contre-productives, amorales. Seule, l’explication directe, franche, calme et, ferme, s’impose. Toute violence, physique ou, verbale, est inutile. Disparaître, en piteuse déroute, est à éviter. « Qui, ne dit mot, consent » ! Qui, capitule, en rase campagne et, prend la fuite, donne raison, à l’ennemi, lui laisse, pleins champ libre et, victoire. Les addictions, de compensation, des frustrations, sont interdites, quelles, qu’elles soient. Elles ne résolvent rien, aggravent tout, ne sont, que les vecteurs, d’une lâche fuite, en avant, dans l’irréalité, l’irresponsabilité, du junior, en coaching de vie. Tromper ou, quitter, « sur un coup, de tête », son ou, sa partenaire, de cœur. Arrêter, ses études, son travail professionnel, pour prétendre, s’affirmer, compenser, ses « déboires ». Tout ceci, ne sert, à rien, ne règle, davantage, rien. Les mêmes mauvaises causes généreront, toujours, les mêmes, mauvais effets. Aussi sûrement, que « la pluie mouille ou, que le soleil réchauffe ». Il s’agit, alors, d’obtenir, de très bons résultats, les meilleurs possibles, en instaurant, par le jeune, de non moins, bonnes sources, originelles1107.

 

D’où, l’impératif, d’adopter, des attitudes inédites, plus appropriées, meilleures. Si le junior masculin, en coaching de vie, a été maltraité, par autrui, il lui signifiera, ce qui constitue, l’agression. Il dira, quels sont, les effets négatifs, pour lui, ce qu’il éprouve, à cet égard et, de ce fait. Le jeune proposera, à l’offenseur, de s’amender, corriger, son comportement inadéquat. Puis, l’agresseur sera avisé, que s’il fait l’effort, de revenir, à de meilleurs sentiments, le junior sera tout disposé, à se montrer, avec lui, plus conciliant. Qu’à défaut, la relation s’en ressentira fort, aux dépens, de l’agresseur. Si ce dernier, ne fait toujours pas, amende honorable, le jeune répétera, une seconde fois, toutes ses mises en garde, précédentes. Si cela, ne suffit toujours pas, à calmer, l’abuseur, il lui suffira, de prendre, fermement, congé, de lui. En lui disant, regretter fort, le blocage, qu’il persiste, à faire. Souvent, le junior culpabilisant, est bien trop, complaisant, avec tous, par peur, d’être rejeté. Or, il vaut mieux, être rejeté, en ayant défendu, ses droits, sa dignité. Que de ne pas l’être, or, au calamiteux prix exorbitant, de se faire allègrement, bafouer, jour et nuit, par un entourage, sans vergogne. Ou, des « scélérats, de sac et, de corde, aigrefins, gredins, sans foi ni, loi »1108 !

 

Le rejet, de soi, par autrui ou, l’inverse, n’est pas, un mal, en soi, mais, doit être accepté, tel, un aléa, normal, habituel, de la vie. Au même titre, qu’un autre. Aussi, désagréable, pour l’ego juvénile, soit-il. D’autant plus, que nul, n’est irremplaçable et, qu’ « un, de perdu, dix, de retrouvés », comme, le dit, l’adage. Qu’ « il vaut mieux, être seul, que mal, accompagné » ! Être débarrassé, de gens, qui ne veulent pas, de soi, même, au prix, d’être congédié, par eux. L’essentiel, pour le garçon  junior, en coaching de vie, est que l’ « abcès, soit crevé », alors, qu’importe, la provisoire, petite « piqûre, d’amour propre », subie. Puisqu’elle « rend service » ! Pour s’affirmer, il convient, de s’imposer et, pour s’imposer, il s’agit, de savoir, « déranger », autrui, à bon escient, pour exister. Qu’importent, les conséquences et, réactions, l’opinion, des autres, l’image, que le jeune donne, alors, de lui, à autrui, bonne, neutre ou, encore, mauvaise. Il s’agit, du problème, des autres, pas, du sien. Si les autres, sont irrités, vindicatifs, cela, les regarde ! L’essentiel, est de s’accepter, s’aimer, se comprendre, se reconnaître, se soutenir, s’encourager, se motiver, se consoler, soi-même. Le réconfort, de soi, par les autres, n’est pas, une obligation, mais, une libre faculté, de leur part.

 

S’ils y souscrivent, tant mieux ! Sinon, le junior, en coaching de vie, peut s’en passer. L’essentiel, est qu’il ait foi, en lui, se batte, avance, dans la vie, pour le meilleur, même, possiblement, le pire. Car, ainsi va, l’existence juvénile terrestre ! Aimer, autrui, ne consiste pas, à en être, esclave. S’aimer, soi, pas, davantage. L’adojeune doit donc, apprendre, à s’affirmer, pour cela, ne plus craindre, de déplaire, aux autres. Il cassera, toutes ses habitudes journalières, fera évoluer, ses opinions habituelles, sa personnalité, il renoncera, aux relations toxiques. Bouger, soi-même, permet, de faire « changer », les autres, de les mener, à reconsidérer, leur opinion, sur soi. Lâcher-prise, distanciation, relativisation, sont aussi, les meilleurs moyens, de mieux, s’affirmer. Le junior est responsable, de lui-même, mais, jamais, des autres ni, de tout, ici-bas. En tant, que personne, il accordera, plus d’importance, à ce qui le concerne, l’intéresse, le caractérise, qu’à ce qui a trait, aux autres. Autre loi naturelle et, légitime, de la vie. Le jeune homme culpabilisant est fort habité, hanté, par la peur, de l’échec, ce qui doit être annihilé. Il est toujours, persuadé, qu’il n’est pas compétent, pense donc, qu’il dupe, indûment, la terre entière, à ce sujet. En coupable honte et, sentiment d’indignité.

 

Tant, le junior masculin, en coaching de vie, est convaincu, n’être capable, que du pire, multiplier, erreurs, fautes, calamités. Il est terrifié, à l’idée, d’être « démasqué, pris, sur le fait ». Alors, il se surveille, en permanence, pour ne pas « fauter ». Il espionne, sans cesse, autrui, dans l’inquiétude, de la découverte, de son imaginaire forfait. Il prévoit, le pire, l’éclatement, d’un scandale, révélant, ses supposées turpitudes, la nécessité, de « battre alors, en retraite ». Cela, vient, d’une mutilante éducation passée, impitoyable. Alors, le jeune est « perfectionniste », ce qui ne règle rien et, aggrave, les choses, par fuite, en avant, accrue. L’erreur sera acceptée, apprivoisée, car elle est humaine. Cela, n’empêche, nullement, d’être quelqu’un, de hautement, valable, de réussir, d’être heureux, d’entreprendre, de progresser, s’améliorer. L’on apprend plus, de ses erreurs et, échecs, que de ses succès et, exploits. Ni culpabilité ni, vanité, or, saine affirmation, de soi. L’exigence ne saurait être, ni trop élevée ni, trop basse, mais, juste, ce qu’elle doit être, pour progresser. Sans stagner, régresser ni, se décourager. Tout en se battant, pour « s’améliorer », l’adojunior peut accepter, de faillir, d’être faible, fragile, en insécurité. Il sait, qu’il est imparfait, comme, tous1109.

 

Il le peut, car, il comprend enfin, que sa valeur, en tant, que personne unique, est indépendante, de ses résultats, capacités et, actes. Un jeune, en coaching de vie, pourra, être valeureux, en l’erreur et, l’échec, comme, il peut être médiocre, en la réussite. Or, il peut aussi, naturellement, être misérable, en ses ratés, sublime, en ses succès. La personne n’est jamais, le résultat et, réciproquement ! Le garçon junior acceptera, aussi, de se confronter, à tout, ce qu’il ne maîtrise pas, ignore, à l’inconnu, l’imprévu, au risque – intelligent, calculé -. À ce qui lui échappe et, qu’il ne sait pas, accomplir. Pour s’obliger, à se dépasser, sortir, de lui-même, le jeune, d’ordinaire, suiviste, se muera, en leader charismatique et, initiateur. Si, d’aventure, il est habituellement, « chef, de bande », il se fera, « secundus, inter pares », pas même, « primus ». Second, parmi, les siens, non, pas, premier. Les compliments, des autres, à l’égard, du junior, seront agréés, même, recherchés, par lui, non, plus, esquivés, minorés ou, rejetés. Le jeune acceptera et, aimera, son corps, sa personnalité, tels, qu’ils sont, ni plus ni, moins. « S’il ne peut avoir, ce qu’il aimerait, il aimera, ce qu’il a » ! Très sage précepte, à appliquer, par une nouvelle génération, fort consumériste, hédoniste et, matérialiste !

 

Cela, vaut, pour les jeunes, des deux sexes, qui souffrent, de se croire ou, d’être convaincus, par autrui, d’être, trop peu ou, pas, attirants. Comme, pour ceux, qui pensent ou, sont réputés être, très séduisants. Les premiers, souffriront, du « syndrome, de rejet », par image répulsive. Les seconds, ne supportent plus, d’être, sans cesse, harcelés, recherchés, par « syndrome, d’attractivité » excessive. Quant à celles ou, ceux, qui sont, en la « moyenne », laissent donc, plutôt, indifférent, ils regrettent souvent, de n’être, « que medium ». Que le junior, en coaching de vie, (se) plaise ou, pas ou, laisse indifférent, s’accepter, s’aimer, physiquement, moralement, est indispensable, pour bien vivre. Tout jeune homme, a le droit, devoir, d’être libre, indépendant, heureux, en réussite, prospérité, bonheur. À lui, de s’octroyer, ces bienfaits, auxquels, il a, inconditionnellement, droit. À lui, de les arracher, à la vie. Car rien, ne s’obtient, d’autrui, ici-bas, tout, se conquiert, de haute lutte, par soi-même, son propre combat acharné. Comme, les ex-peuples colonisés, opprimés, en savent, le prix même, du sang. Le junior culpabilisant doit cesser, de vouloir, tout maîtriser, contrôler, dominer, prévoir, gérer, car, cela, est strictement, impossible et, même, nuisible1110.

 

« Le mieux, est l’ennemi, du bien ». Vouloir, trop bien, faire, aboutit, toujours, à mal faire. Le jeune masculin, en coaching de vie, prétend, tout, contrôler, par peur, de l’imperfection, des reproches ou, des conflits. Alors, il se « plie, en quatre », pour les autres, sans avoir, leur aval, donc, leur gratitude, il finit, par « se mettre, tout le monde, à dos ». Ayant, beaucoup – trop – fait, pour les autres, le junior culpabilisant saura, désormais, inciter, les autres à, aussi, se mettre, « à son service ». Il leur donnera, tout loisir, de faire, à sa place, sans même, avoir, à le leur demander, explicitement ni, même, à leur suggérer, implicitement. Faire bien, n’est pas, faire trop. Le jeune restreindra, ses bons offices, afin, qu’ils ne deviennent pas, intempestifs, mais, restent, raisonnables, donc, appréciés. Les autres doivent savoir, aussi, « se débrouiller, par eux-mêmes ». Le junior saura, communiquer, s’exprimer, écouter, à bon escient, ni trop ni, trop peu. Il évitera, de vouloir, systématiquement, « être, en première ligne ». Il faut aussi, savoir, « lever le pied », ne rien faire. (Ruben, 2004)1111.

 

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« […]. Quand, on sort, les gens nous regardent, comme, si on était, de trop. Quand, tu vis cela, depuis, dix-neuf ans, tu as envie, de tout casser. […]. Ces regards, constamment, posés, sur toi, comme si, tu étais, une bête sauvage, échappée, d’un zoo ! C’est étouffant. Tu as envie, de les oublier, mais, tu ne peux pas. C’est ta vie, qui est, comme ça, tu ne la changeras jamais, c’est impossible… On ne vit pas, un conte de fées. On voudrait, bien sûr, s’en sortir, mais, on ne peut pas. C’est foutu. C’est mort. C’est fini » !

(J. Broda, sociologue français contemporain, C’est un jeunocide !, essai sociologique, France, 1996)1112.

 

Ainsi, s’exprime, un garçon, de dix-neuf ans, d’une cité défavorisée. Terrifiants propos, d’un vieillard amer, au seuil, de la mort ? D’un adulte, qui se sait condamné, à brève échéance, par un mal incurable ? D’un enfant, qui vient, de perdre, ses deux parents, par accident ? Non, ceux, d’un jeune homme, au seuil, de l’existence, avec, ce que cela, implique, de possibles, tonicités, d’espérances. Or, déjà, vaincu, désespéré, résigné. Non, au dix-neuvième siècle, de misère ouvrière. Ni, d’un pays déshérité, du Sud. Bel et bien, de notre temps, en France ! Certes, non, des beaux quartiers, mais, pas davantage, dans la misère. Ces paroles, datant, de vingt ans, étaient très minoritaires. Aujourd’hui, elles reflètent fort, le réel abattement, majoritaire, de la jeunesse, de France, scandale, de fait, des plus jeunocidaires ! En un véritable, « bûcher, des innocents ».

 

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Avantager, aisance, pondération, « authenticité » andro-adoJuvéniles

 

Faute, d’être capable, de bien, s’affirmer, le jeune homme, en coaching de vie, a tendance, à être passif ou, agressif, voire, manipulateur. La timidité, l’inhibition, l’introversion excessive et, la peur, des autres, voire, la phobie sociale, sont très courantes, chez les juniors. Surtout, en un pays, la France, en lequel, l’affirmation, de soi, des jeunes, est encore, bien trop mal, considérée, trop peu, encouragée, valorisée. Notamment, à l’école, mais, plus généralement, en la société entière.

 

Il est plus attendu, des jeunes français, qu’ils soient « dociles, sous contrôle », plutôt, qu’ils prennent, de fort libres initiatives, de réelles responsabilités. Ils seront donc, bien plus, « conformistes, que subversifs ». Contrairement, à leurs homologues occidentaux, nord-américains, nord-européens, germaniques ou, australiens. Il s’agit, donc-là, d’un principe, tant culturel, que psychologique. Le junior affirmé est « bien outillé », pour « affronter, toute la vie ». Fort heureusement, le jeune, purement, agressif ou, manipulateur, est minoritaire. Nous traiterons, de l’inhibition, la timidité adojuvéniles, problématique centrale, avant, l’âge adulte. Même, si cela, peut continuer, après.

 

60 pour cent, des Français, se disent « timides », soit, bien plus, que la moyenne occidentale. L’éducation, le système sociétal français, relevant, plus encore, pour tous, de l’ordre autoritaire et, rigide vertical, que du système participatif, souple et, horizontal. Le junior masculin, en coaching de vie, timide, a besoin, d’être conforté, rassuré, il prise donc, ce qui lui est familier et, plus sûr, à ses yeux. L’inconnu l’inquiète et, il l’évite. Il a peur, de l’évaluation, d’autrui, sur sa personne, de l’impression, qu’il donne, de lui, aux autres. Surtout, si l’échéance, est d’importance, comme, un examen ou, une rencontre amoureuse. La difficulté n’est pas ponctuelle, conjoncturelle, mais, permanente et, structurelle. Le jeune inhibé est mal à l’aise, avec lui-même, car il l’est, avec les autres et, inversement. Ce qui occasionne, frustrations, désamour, de soi, comme, autodévaluation. La timidité s’accompagne, souvent, de signes, sensations physiques pénibles. Comme, la transpiration, les tremblements, rougissements, le cœur, qui s’emballe ou, la gorge nouée. Le junior timide s’efface, ne se défend pas ou, mal, car, il craint fort, les autres et, leurs réactions hostiles1113.

 

Étant convaincu, de leur déplaire, de s’attirer, leurs foudres, s’ils s’affirment ou, s’opposent. Les situations sociales, d’exposition, de soi, comme, la prise, de parole, publique, inquiètent, tout particulièrement, le jeune, en coaching de vie, inhibé, timide. Ainsi, à des interrogations orales, devant, sa classe ou, en examen, il aura le trac. Le plus souvent, il ne prendra pas, spontanément, la parole, en classe, il sera peu ou, non participatif. Par peur, de se tromper, des moqueries ou, du rejet, de l’enseignant, même, quand, il est certain, d’avoir, la réponse adéquate ou, question pertinente. Nombre, de lycéens ou, d’étudiants, le disent, en consultation. Ajoutant, regretter, leur mutisme, quand, ils constatent, qu’un-e autre, plus audacieu-x-se, a donné, la bonne réponse, avec tout le bénéfice, que cela, implique. Or, qu’eux, sont demeurés silencieux et, perdants, murés, en leur timidité. Cela, peut aller, jusqu’à, l’angoisse extrême, la crise, de panique, paralysante. Le garçon  junior, qui savait, son cours, par cœur, à la maison, perd, ses moyens, au contrôle, à l’école. Les connaissances ne parviennent plus, à être restituées, à la mémoire, par panique, défaut, de concentration. Alors, l’adolescent s’effondre, sûr, de son indignité1114.

 

Le jeune homme, en coaching de vie, est persuadé, de ne plus rien, savoir, est convaincu, de son échec, ce qui finit, par arriver. Faute, de sang-froid, de raisonnement calme, maîtrise, de soi. De même, en amour, le junior timide, ne parvient pas, à se déclarer. Le jeune timide, n’arrive pas, à exprimer, à autrui, des sujets ou, préoccupations personnels. La timidité est donc, une véritable anxiété sociale. Le junior timide souffre, d’un manque, d’estime et, d’acceptation, de lui-même. D’un déficit, de confiance, en lui. D’un défaut, d’affirmation, de sa personne.

 

Alors, il est inhibé, tourmenté et, fuit, les moments, lieux, personnes, choses, événements, circonstances, situations et, actes, qui l’inquiètent et, l’indisposent. Les pensées, du jeune timide, sont alarmistes. Ses émotions sont excessives. Ses comportements ne peuvent donc, qu’être malhabiles, inappropriés ou, inefficaces. Surtout, en occurrences, qui le mettent, en position, d’insécurité, par tout, ce qu’elles impliquent, à ses yeux. Enjeux, jugements ou, mise à l’épreuve, obligation sociale collective, devoir, de performance, compétence… Le junior timide, manque, d’assurance, doute, de lui. Il craint donc, tout particulièrement, les situations, de contact direct, avec d’autres humains.

 

Jeunes et, adultes. Il redoute, les autres, car, il n’est pas sûr, de lui-même et, réciproquement. Être jugé et, mal, le terrifie, tant, il est persuadé, d’être très indigne. Le junior, en coaching de vie, timide, intimidé, intimidable, craint, quatre grands types, d’occurrences principales. Celles, qui impliquent, une performance, des compétences, résultats, à produire, devant, un public. Examens, concours, entretiens, d’embauche, prise, de parole publique… Le jeune s’obsède, de devoir, être capable, à tout prix, sur le fond et, sur la forme. Ce qui le mène, à la crainte panique, de faillir et, d’être, alors, fort déconsidéré.

 

Il y a, aussi, les cas, en lesquels, le junior, est amené, à se dévoiler, en évoquant, sa personne, en libre propos. Il se croit, obligé, de briller, ce qui le stresse, car il redoute, d’être terne, banal, emprunté, médiocre, dans l’esprit, de ses pairs, notamment ou, avec les adultes. Viennent, ensuite, les circonstances, conduisant, le jeune, à devoir, s’imposer, étayer, son opinion, défendre, ses droits, intérêts, en affirmation, de soi. Dire, ses préférences, s’opposer, refuser, contredire, se démarquer, faire, des propositions. Ceci, requiert, estime, de soi, et, foi, en sa valeur, confiance, en sa personne et, ses aptitudes, audace et, assertivité androJuvéniles. À défaut, un effacement nocif, s’instaure.

 

Le junior masculin, en coaching de vie, a peur, de ne pas parvenir, à convaincre ni, faire face, aux disputes, désaccords, de perdre pied, donc, la face, de blesser, autrui, de l’être. Il craint, les moqueries, de déplaire. Puis, évoquons, les réalités même, qui obligent, le jeune, à subir, l’observation visuelle, donc, les jugements, des autres. Connus ou, inconnus, notamment, ses congénères. En toutes les circonstances, de la vie, le junior craint, d’être maladroit, ridicule, gauche, décalé, détonnant, comparativement, à autrui. Son objectif, est de passer, inaperçu, se fondre, dans la masse, le paysage. Son idéal : « être invisible, couleur passe-muraille, raseur, de murs ». Surtout, ne pas laisser, transparaître, son trouble, tel est, le moteur, de cette démarche « ectoplasmique ». L’anxiété sociale trouve, sa pleine source, en des vecteurs biologiques, en partie, héréditaires. Psychiques, par le passé, du jeune. Sociologiques, du fait, de son éducation et, de sa culture. Des parents, eux-mêmes, timides, peuvent induire, les mêmes traits, chez leurs enfants, par mimétisme. Une éducation parentale hostile, rigide, trop exigeante, répressive, de soumission, négative, dévalorisante, d’imprécations, d’injonctions abusives, est nocive. Pour tout junior1115.

 

Elle mènera, le jeune, en coaching de vie, à la dissimulation, la crainte, l’isolement, le doute, de soi. Des souvenirs, de circonstances, de honte, peuvent conditionner, des réflexes, de peur, de malaise, d’évitement. Quand, des occurrences, de même type, adviennent, de nouveau. La peur, du regard, d’autrui, du jugement, de la confrontation, crée, de l’anxiété sociale. Pensées, émotions, comportements, en sont alors, empreints. Le garçon  junior timide, se sent déstabilisé, par le regard, des autres, par un sentiment, d’inquisition hostile. Il a grand peur, d’être « jaugé », par certitude, du rejet, dû, à son insuffisance, supposée. Le jeune minore alors, ses aptitudes et, qualités, majore, les risques, encourus. Il veut plaire, mais, est convaincu, qu’il en est, des plus incapables. Car il se perçoit, négativement. Il a « soif », d’être valorisé, reconnu, par incapacités, à le faire, par et, pour, lui-même. Peu sûr, de lui, le junior s’obsède, de son image, notamment, physique, craint fort, de défaillir, en présence, d’autrui. Il évite, au maximum, les situations, d’interactions sociales. Alors, il n’est nullement, en mesure, de développer, ses capacités relationnelles, sociales, faute, de pratique. Ce qui ne fait, qu’aggraver, ancrer, la timidité, du jeune, en véritable, cercle vicieux.

 

La timidité est maladive, quand, elle est excessive, eu égard, à la réalité, de ce qui inquiète. Si elle perdure, après, la fin, de ce qui la provoque. En cas, de dysfonctionnements intellectuels, sociaux, scolaires, professionnels. Si elle occasionne, des perturbations psychosomatiques. Le junior, en coaching de vie, timide, souffre, d’un sentiment, de peur, de honte. Face, à ce qui l’inquiète, le jeune homme timide, anxieux social, éprouve un malaise, physique et psychique, en pensées et, émotions, ainsi, que comportemental. Pour dominer, sa timidité, il établira l’inventaire, des situations, qui l’indisposent.

 

Chaque occurrence, d’anxiété sociale, sera évaluée, sur une échelle graduée, de zéro à dix. Zéro, implique, l’absence, d’anxiété. Entre un et, trois, l’anxiété est légère. De quatre à six, moyenne. De sept à neuf, forte. À dix, l’anxiété est extrême. De même, l’évitement social sera coté, de zéro à dix. Zéro, signifie, jamais. De un à trois, rarement. De quatre à six, parfois. De sept à neuf, souvent. Dix, toujours. Les tout premiers ennemis, du junior timide, seront ses émotions, excessives et pénibles. Pour éviter, qu’elles ne l’engloutissent, corps et âme, il s’agit, pour le jeune, de les accepter, pleinement, sans états d’âme, sans nullement, s’y opposer1116.

 

Ce qui serait illusoire. Le raisonnement androJuvénile, peut apaiser l’esprit, par l’amendement, des pensées et, la manifestation émotionnelle, plus appropriée. La bonne maîtrise émotionnelle et, d’attitude, passe, par une bonne respiration. Calme, régulière, profonde. La respiration sera ventrale, apaisée, avec diaphragme assoupli. La respiration abdominale profonde, consiste, à inspirer, par le nez, en gonflant, d’air, son ventre, tel, un ballon. Bloquer, la respiration. Expirer, par la bouche, en dégonflant lentement, son ventre. À plusieurs reprises. Plusieurs fois, par jour, une semaine. Un diaphragme souple, permettra, un complet emplissage, des poumons, du junior, en coaching de vie. Il s’agit, pour cela, d’inspirer, brièvement, par le nez, gonflant, son ventre, puis, d’arrêter. À plusieurs reprises, jusqu’à, ce qu’il ne soit plus possible, de faire entrer, plus, d’air. Puis, le jeune expirera, calmement, peu à peu, par la bouche. À plusieurs reprises. Plusieurs fois, par jour, pendant, une semaine. La respiration, d’apaisement, tend, à inspirer, plus profondément, par le nez, en gonflant, le ventre. Arrêter. Expirer, très calmement, par la bouche. À plusieurs reprises. Cela, sera pratiqué, par le jeune, lors, des situations stressantes.

 

La relaxation, de Jacobson, consiste, à contracter, décontracter, ses muscles, en alternance consciente, de tensions et, détentes, pour se détendre, psychiquement. La détente, du corps, de l’esprit, sont réciproquement, liées. Le junior masculin, en coaching de vie, pourra pratiquer, ainsi, avec tous les muscles, du corps. Éviter, ce qui fait peur, maintient et, accentue, la peur. S’y confronter, par exposition et, habituation ou, acceptation, la fait diminuer, voire, disparaître. Le junior choisit, les situations, de malaise, auxquelles, il est habituellement, confronté, qu’il évite, généralement, par peur. L’exercice, d’exposition, sera mentalement, préparé, au mieux. Le jeune le fera, peu à peu, commençant, par le plus facile, jusqu’au, plus redoutable. L’objectif, est que chaque situation, d’anxiété, finisse, par ne plus jamais, dépasser, le niveau deux, sur l’échelle, de cotation, d’anxiété sociale. D’évitement, préalablement, établie, comme, déjà, évoqué. La durée, d’exposition, sera suffisamment, longue et / ou, répétée, selon, les cas concernés, pour être pertinente. Avec une anxiété, au moins, diminuée, de moitié. Il s’agit, de s’entraîner, régulièrement. L’excellence vient, de la répétition, sans relâche, jusqu’à, atteinte, des meilleurs résultats adojuvéniles1117.

 

Il est important, de travailler, sur les pensées négatives, du jeune, en coaching de vie, afin, de les rendre, favorables et, sereines. Ce qui permettra, de positiver, ses émotions, sa conception, des choses. Donc, d’adopter, des comportements, plus appropriés, aisés, à effets, plus réussis et, satisfaisants. Ce ne sont pas, les réalités et, circonstances, qui affectent, inquiètent, mais, les interprétations et, visions tourmentées. Les situations, cognitions, affects, attitudes, actes, comme, résultats subséquents, sont liés. Ils s’enchaînent, en mode cognitif, émotionnel, comportemental. Ce ne sont pas, les situations, qui alarment, le garçon  junior timide, mais, toutes ses pensées automatiques, négatives, d’anxiété sociale. Lesquelles, ne reflètent jamais, la réalité tangible objective, or, seulement, ses inquiètes élucubrations illogiques, subjectives, irrationnelles. Ainsi, le jeune aura, une pensée dichotomique, manichéenne, sans nuances, du « tout ou, rien ». Il généralisera, en tirant, des conclusions globales, fort hâtives, à partir, d’un fait limité. L’abstraction sélective, consiste, à ne voir, que le négatif particulier, non, le général, plus neutre ou, positif. L’inférence arbitraire, fait tirer, des conclusions hâtives, erronées, sans preuves, donc, des plus toxiques.

 

Le junior, en coaching de vie, ira aussi, majorer, le négatif, minorer, le positif, pour tout, ce qui le concerne, a trait, à sa personne. Il s’accablera, au lieu, de s’encourager. La personnalisation, fait, que le jeune homme timide, anxieux social, fonde tout, sur sa personne, non, sur d’autres vecteurs. De façon, à se croire responsable, de ce qu’il juge mauvais, mais, jamais, de ce qui est bien. Pour vaincre, ses préjugés, le junior commencera, par inventorier, ses pensées automatiques pessimistes, en liens, avec les situations, d’anxiété. Puis, il déterminera, tous les processus mentaux erronés, illogiques, qui ont conduit, à ses pensées automatiques défaitistes. Ensuite, le jeune se battra, pour annihiler, ses pensées automatiques. Il comprendra, que ses cognitions, ne sont, que des croyances, supputations partisanes, non, des faits avérés, établis. En vérifiant, si sa pensée est fondée ou, non, le junior voit, que la réalité, est plus positive, qu’il ne le croyait. Que c’est, son état d’esprit, qui est alarmiste, bien plus, que ce qui est. Il isole alors, l’opinion mauvaise et, ses distorsions. Il découvre, des cognitions alternatives, bien plus rassurantes. Des arguments, pour et, contre, sa pensée. Il opte, pour une mentalisation, plus positive, pragmatique, sûre1118.

 

Conforme, adéquate, quant à la situation. Le « processus », est une sorte, de « déminage » bénéfique, de relativisation et, distanciation, de ce qui n’est pas réaliste, conforme, à la réalité, plus favorable. La décentration permet, aussi, de se détacher, de soi-même, pour s’ouvrir, aux autres. Se rendre alors, compte, que chacun, a ses qualités, ses failles, y compris, soi-même. Que les autres, ne sont pas toujours, des « héros mirobolants » et, soi, un « éternel perdant ». Le jeune, en coaching de vie, doit apprendre, à être moins dur, plus indulgent, avec lui-même. Les pensées sont fort négatives, du fait, de solides croyances pessimistes, ancrées, au plus profond, de soi. Qui constituent, des conditionnements rigides, nocifs, inadaptés et, dépassés, issus, de l’enfance. En un corset, d’obligations, d’impératifs, paralysants. Ainsi, le junior se croit, perpétuellement, obligé, d’être aimé, approuvé. D’être, à la hauteur, fort. D’avoir, ce qu’il désire. De mal, juger et, critiquer ou, punir, ceux, qui lui nuisent. De se tourmenter, de ce qui lui paraît, dangereux, nuisible. De trouver, comment, améliorer, sa vie. De se sentir, impuissant, face, au mal, qui est toujours, censé, venir, de l’extérieur, occasionner, les pires, difficultés andro-adoJuvéniles, intérieures.

 

De croire, qu’il est plus facile, de fuir, les duretés, de la vie, que de les affronter, pour mieux, se réaliser. De s’obséder, du passé, aux dépens, du présent, de l’avenir, car, le passé a joué, un grand rôle, en son existence antérieure. Qu’il est bon, que cela, continue, maintenant. De croire, que « le meilleur », est possible, par l’inhibition et, l’attentisme, jamais, par l’action et, l’audace entreprenante. Les croyances excessives, de l’enfance, blessent, à l’adojeunesse. Le junior masculin, en coaching de vie, réagit, alors, en ne les changeant, en rien, en les évitant ou, en adhérant, à des valeurs antinomiques. Comme, dans l’enfance, le jeune timide, anxieux social, continue, à s’inféoder, aux autres. Il croit toujours, devoir, être compétent et, efficace. Méfiant, à l’égard, des autres, de lui-même. Il est convaincu, que sa « nullité » est patente, aux yeux, de tous. Il se sent, en permanence, vulnérable et, menacé, car il se considère, comme, fragile, donc, en danger, en tant, que tel.

 

Le garçon  junior, en coaching de vie, timide, sera plus affirmé, en relativisant, se distanciant, dédramatisant, tout, ce qui lui arrive. Il agira, affrontera, ce qui l’inquiète, s’y confrontera, habituera, exposera, l’acceptera, au lieu, de l’éviter. Pour diminuer, son anxiété juvénile afférente, en sérénité1119. Il adoptera, des habitudes, d’ouvertures, non, plus, de fermetures sociales. Son anxiété, plus mesurée, deviendra, son alliée, non, plus, son ennemie, de même, que le « bon stress » limité, encourage et, le « mauvais stress » violent, paralyse. Les pensées, émotions, comportements irréalistes, seront neutralisés. Le jeune s’encouragera, trouvera confiance. Il se prendra, tel, qu’il est, sans, se juger. Il s’ouvrira, sur autrui, sera plus indulgent, avec lui-même. Il exprimera, ses cognitions, ses sentiments, adoptera, des attitudes et, actes, plus positifs, vivra ainsi, bien mieux. L’adojeunesse a donc, pour devoir, de s’élever, moralement ! (Macqueron, Roy, 2004)1120.

 

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Le rapport, de l’Observatoire de la Jeunesse et des Politiques de Jeunesse, 2012, (France), s’intitule : Inégalités entre jeunes, sur fond de crise. En préface, V. Fourneyron, alors, ministre française, de la Jeunesse, s’y exprime, ainsi :

 

« […]. Le rapport 2012 souligne, la fragilisation accrue, de la jeunesse, le creusement, des inégalités, entre les jeunes, en ces temps, de crise, économique et, sociale. Le diagnostic […] nous place, dans l’impérieuse nécessité, d’agir, rapidement, pour lutter, contre, tous les risques, d’exclusion et, amplifier, les efforts, afin, de donner, à chacun, sa place, en notre société. […]. La mobilisation, de tous, […] est nécessaire, pour assurer, l’avenir, de la jeunesse et, garantir, la cohésion sociale. […] ».

 

En France, le diplôme prend, une importance croissante, démesurée. Le système éducatif amplifie, le phénomène. Cela, favorise, les jeunes privilégiés, handicape, la jeunesse modeste, plus vulnérable, à l’échec scolaire. De la façon, la plus dommageable et, discriminatoire. La crise barre l’accès, à l’emploi, des adojuniors. Pour ces derniers, la qualité, du travail, décroît. Alors, la paupérisation matérielle, financière juvénile, s’aggrave. De même, que la dépendance, d’habitat, si induite. La difficulté, à se loger, croît. Les jeunes sont bien plus, vulnérables, au chômage, aux emplois instables, aux dépressions conjoncturelles. Le niveau acquis, de diplôme, est, de plus en plus, déterminant. (F. Labadie, chargée, de recherche, française, direction, Injep / Ojpj, Inégalités entre jeunes, sur fond de crise, rapport sociologique, France, 2012)1121-1. « Frappée, de plein fouet, par le ralentissement, de la croissance, consécutif, aux chocs pétroliers, des années 1970, notre jeunesse a « fait les frais », de la nouvelle donne économique. Elle a payé, le plus lourd « tribut », aux mutations profondes, du marché, du travail : chômage, précarité, petits emplois, intensification du travail et, flexibilité. […] ».

(C. Baudelot, R. Establet, sociologues français, in, D. Cohen, économiste français, coordination, Cepremap, Une jeunesse difficile, étude sociologique, France, 2007)1121-2.

 

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Fonder, une androJeunologique ataraxie – « Élévation, vision d’avenir »

 

Il s’agit, de revenir, aux « fondamentaux », qui avaient pu, être mis, à profit, par nos aïeux : les valeurs, du parfait « Honnête homme ». Selon, le vocable, du Grand Siècle, le XVIIe, notamment, celui, de Louis XIV, (Homme d’État, France, 1638-1715), en usage, alors. Des convictions personnelles fortes, une large ouverture, d’esprit et, un enrichissement éducatif, culturel et, de valeurs, en profondeur. L’adojeunesse, n’est pas tant, « crise endogène » : biologique, psychique, que « souffrance exogène » : sociale, culturelle, morale.

 

Comme, l’exprime, en substance, l’un, de nos meilleurs spécialistes français contemporains, des juniors, le sociologue, M. Fize. « Ce que les jeunes, ont, de meilleur, c’est, à eux, qu’ils le doivent, le reste, à la société » ! Cette génération peine, à transcender, corps bio-anatomique, esprit psycho-intellectuel, cœur socio-affectif, âme spirituelle et, morale. Elle est, en fragilité, danger, difficulté. En ses cinq champs, d’accomplissement humain, tels, que, définis, par le Pentagramme, de S. Ginger. (France, 1981). Pôles, physique-matériel, psychoaffectif-relationnel, rationnel-cognitif, social-organisationnel, spirituel-idéologique. Ils font, la vie même, du junior1122.

 

Les jeunes sont considérés, comme, menace et, danger, ainsi, pour la « Beat Generation », des décennies 1950-1960. Fardeau et, gêne, avec la « Bof Génération », des années 1970-1980. Victimes, de la crise, pour la « Génération Sos », des époques 1990-2000. Aujourd’hui, n’a-t-on pas, le sentiment, que nos adojuniors cumulent, tour à tour, cette triple appréciation, d’infamie, « tunique de Nessus », si peu flatteuse ? (Périodes 2010-2020). En hostile conjoncture, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® s’attaque, au structurel « cercle vicieux », du déséquilibre, manque, de confiance, en soi, de la démotivation, des jeunes hommes. En cette réalité, très piteuse, s’ensuivent : négativité et, pessimisme, défaitisme et, passivité. Stress, anxiété, émotivité excessive ou, à l’inverse, « alexithymie ». Mal-être, frustration et, échec. Le « cercle vertueux », de l’épanouissement, l’assurance et, la mobilisation suscite, quant à lui, le meilleur. Positivité, optimisme, foi, en soi, proactivité. Paix intérieure, sérénité, maîtrise, de soi. Plénitude, contentement, réussites. Il y a, une détresse diffuse collective, de la jeunesse, une triste situation individuelle, d’adolescents tourmentés.

 

Prenons, conscience, agissons, vite et, bien ! La néogénération requiert, une famille, qui aime, éduque, socialise et, entretienne, matériellement. Une école, génératrice, de savoirs, d’emploi et, d’humanisme. Un travail, qui permette, l’autonomie, la maturité, l’utilité sociale, l’insertion, l’épanouissement. Des relations psychoaffectives, basées, sur la confiance, le partage, comme, l’altruisme. Des loisirs récréatifs, qui assurent, détente, mobilité physique et, convivialité. Une culture, qui élève, ouvre et, enrichisse. Des valeurs, d’accomplissement, de plénitude, don, de soi. Une société et, des politiques publiques, réglementaires, qui encadrent, sauvegardent et, promeuvent… À défaut, le « déni, de jeunesse », est une imposture ! Les juniors, en coaching de vie, aspirent fort, à des valeurs, solides et, intangibles, intemporelles et, universelles. Les leurs, sont pleinement, libertaires-contestataires, consuméristes-hédonistes, généreuses-idéalistes. Les métavaleurs font, de façon, déchirante, défaut, à notre jeunesse, toute la société. La génération nouvelle désespère, se considère, comme, « sacrifiée », par ses aînés. Les idéaux andro-adoJuvéniles actuels, peuvent être, aussi classiques, que modernes ou, de franche, avant-garde.

 

Un certain conservatisme, attentisme, face, aux peurs et, incertitudes, de la crise, prévalent. Depuis, l’effervescence, de « Mai-68 », malgré, des divergences, encore, notables, les valeurs, des juniors, celles, des adultes, se sont, quelque peu, rapprochées. La jeunesse reste, méfiante, à l’égard, de la politique, des idéologies, institutions, mais, manifeste encore, un intérêt relatif. L’on observe, un grand éloignement, de la « res publica ». La globalisation a remplacé, la vertu civique et, patriotique nationale. Les aspirations morales, éthiques et, spirituelles, demeurent, extrêmement fortes. En un puissant déclin, des pratiques théologiques, cultuelles, croyances religieuses monothéistes. Ces jeunes, en coaching de vie, n’en gardent, pas moins, une « conscience », des limites, des sinistres matérialismes, qui les assaillent, de toutes parts ! Quêtes éperdues, du bonheur, de l’absolu, du sens donné, à la vie, à l’encontre, des vacuités ataraxiques, les plus dommageables…

 

Tout cela, reste, pour toujours, l’ontologique empreinte, des jeunesses, du monde, comme, de tout temps. Cette génération exige, une transcendance : être heureuse, s’accomplir, se réaliser, dépasser. Elle aspire toujours, fort, à l’amour : être utile, aux autres, donner, se donner, partager, adhérer1123. Elle tend, à l’universalisme : avoir, « imprimé », un sens, à sa vie, servi, la collectivité, laissé, une « trace, en l’Histoire ». La société adulte est « verticale, rigide, fermée », celle, des adojeunes, « horizontale, souple, ouverte ». Le monde, des aînés, désire, « prendre », celui, des juniors, « offrir ». L’ascendance appelle, le « statu quo, l’immobilisme », les ados, le « changement ». Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® se veut, le liant, le lien transversal, pluridisciplinaire, qui prend, en compte, le jeune masculin, en son « tout », en holisme. Pour l’amener, sans encombre, sur l’autre rive : celle, de la maturité, l’autonomie, la responsabilité, du plein adultisme, accompli. En plénitude, du junior.

 

La méditation est l’une, des techniques juvéniles, permettant, le mieux, l’introspection. Comme, l’élévation morale, le mieux-être, physique, psychique, spirituel. Il s’agit, de se défocaliser, de ses préoccupations externes, ses analyses afférentes. Puis, de se concentrer, sur le ressenti sensoriel interne. L’équilibre, le contentement, viennent plus, de son intériorité, que du monde extérieur. Le corps, la pensée, l’esprit, l’émotion, les actes, forment un tout. Les perturbations psychiques influent, fort négativement, sur son organisme physique. La méditation, basée, sur l’être, relaxe, le corps, en focalisant, l’esprit. Il s’agit, d’abord, de bien, se détendre, se concentrer, sur le moment présent et, sa respiration, ainsi, que sur tous sensation, vécu, cognition, affect. L’objectif préalable, du garçon  junior, en coaching de vie, est la pleine maîtrise contrôlée, de soi, de son corps et, de son psychisme, comme, de son esprit.

 

Pour bien méditer, la posture idéale, sera assise, droite et, immobile, l’esprit apaisé. L’on peut être assis, sur une chaise. À genoux, avec ou, sans banc. Sur un coussin, les jambes croisées, en tailleur, le dos bien droit. La posture, la plus stable, est celle, du lotus. Assis, en tailleur, sur un coussin, le pied gauche est placé, sur la cuisse droite, le pied droit, sur la cuisse gauche. Avec, alternances, du croisement, des jambes, pour une pression, bien répartie. La tenue vestimentaire, de la méditation, sera ample, confortable. Le temps, de méditation, sera fixé, tôt, le matin, en forme, après, le sommeil. Elle aura, ainsi, un net retentissement positif, sur l’ensemble, de la journée. L’on peut aussi, méditer, avant, de dormir, ce qui prépare, au sommeil, augure, de sa meilleure qualité. À défaut, le jeune homme, en coaching de vie, peut méditer, en rentrant, de cours, aux pauses, de repas, café, lors, de tout moment libre et, inoccupé1124.

 

La méditation, du junior, en coaching de vie, peut aussi, se faire, à genoux, debout, allongé, en marchant. Selon, chacun, le temps, de méditation, pourra être, de cinq minutes, dix, à quinze ou, vingt minutes, à une heure. L’idéal, conseillé, est de quarante minutes, à une heure, chaque jour. La régularité, est de mise. Avant, de méditer, la prise, de repas, trop copieux, d’excitants, de stupéfiants, est nocive. Il s’agit, de méditer, dans la nature, en espace isolé, calme, serein, toujours, le même, réservé, à la méditation. Un endroit dédié, permet, d’éviter, les distractions, de concentrer, les bonnes vibrations, du jeune, d’associer, une mémoire paisible. La lumière sera tamisée, l’air frais, avec des éléments naturels végétaux, minéraux, pour leur énergie particulière. Quelques objets, de type spirituel, peuvent être disposés, aussi. La méditation exige, de l’autodiscipline : efforts, persévérance, ténacité, comme, capacité, de répétitivité. Cela, exige, engagement et, régularité, retenue. Cela, passe, par de l’automotivation, de la résolution, l’autoengagement, la non-renonciation, de la progressivité dynamique. La régularité implique, de la concentration totale, de la pleine et, complète conscience réceptive, androJuvéniles.

 

La rigueur impose, une parfaite hygiène, autodiscipline, de vie, avant, tout exercice spirituel, du jeune masculin, en coaching de vie. Une coupure, d’avec, les pensées, émotions, comportements, du quotidien, lors, de la méditation. Une « puissance énergétique » spirituelle, de « pleine conscience », après. La bonne méditation, ni insuffisante ni, excessive, requiert, énergie, constance et, « efforts, sans peine ». Plus, la méditation, se dynamise, plus, elle produit, du dynamisme, de l’énergie. La constance oblige, à la pleine concentration résolue, déterminée, sans faille. L’effort, bien dosé, n’est ni, trop appuyé ni, trop relâché. Le bon méditant juvénile, est sérieux, joyeux, attentif et, détendu, spontané, réservé, impliqué, impartial. La méditation est un véritable, lâcher-prise, un renoncement, à ne pas confondre, avec la renonciation. Il s’agit, d’avoir prise, sur sa vision, des choses, non, sur les occurrences existentielles, elles-mêmes : espace, temps, personnes, choses ou, situations et, événements. Il s’agit, en toute sérénité, d’accepter, ce qu’il n’est pas, en son pouvoir, de modifier. La méditation détache, le junior, de lui-même, d’autrui, de sa vie. Pour pleinement, accepter, le monde, « tel, qu’il est », non, « tel, qu’il voudrait, qu’il soit »1125.

 

Car, « tout est, pour le mieux, dans le meilleur, des univers, possibles ». Pour cela, il convient, de cesser, tout jugement, de valeur, adojuvénile. D’accepter, tout, en l’état, prosaïquement, objectivement. Il ne s’agit, ni d’adhérer, ni de rejeter, ni d’être, dans le doute ou, l’indifférence. Or, en une certaine, paisible, « neutralité bienveillante ». Ce qui permet, d’éviter, les délétères déchirements, intérieurs. Lâcher-prise, signifie, abandon, de toute velléité, de maîtrise absolue, sans limites, sur sa propre existence. Il s’agit, d’accepter, de ne plus, contrôler, son esprit, en fort détente, du garçon  junior, en coaching de vie, au moment présent, intérieurement, extérieurement. Cela, conduit, tout droit, à la pleine ontologie ou, art absolu, d’être et, d’être soi. L’aboutissement en est, l’abandon, de soi. L’énergie et, la force, qui mènent, son existence juvénile, dépassent, de loin, son ego. Elles sont, bien plus, sûres, légitimes ou, de nette valeur, encore. Le jeune est, bien moins, le maître, que les valeurs morales, spirituelles supérieures, qui le transcendent. En cela, réside, la vraie félicité. La méditation combat, l’attachement, l’aversion, l’indifférence. De même, que la peur, le désir, l’envie, le plaisir, l’avidité, l’impatience. Elle favorise, la « paix intérieure »1126.

 

Que le junior, en coaching de vie, n’oublie pas, de bien, respirer, par le nez, avec régularité, emplissant, largement, d’oxygène, à la fois, la cage thoracique et, l’abdomen. Nombre, de jeunes hommes, ferment, leur cœur, du fait, d’un certain nombre, de facteurs, très négatifs. La peur, le ressentiment, la tristesse persistante, l’envie, la jalousie et, la rivalité, la souffrance, l’emprise et, l’attachement ou, l’ego excessif. Ainsi, le cœur, perpétuellement, ouvert, sera l’apanage, exclusif, des juniors, les plus spirituels. L’amour permet, de concentrer, énergie, dynamisme, sérénité et, plénitude, vitalité, santé, sentiment, d’appartenance et, liens ou, spiritualité. En outre, pour être, en mesure, de bien aimer, autrui, il convient fort, de commencer, par s’aimer, soi-même. De fait, l’on ne peut « donner », aux autres, ce que l’on n’a pas, déjà, « en soi ». Pour y parvenir, quatre grandes émotions, s’imposent : bonté, compassion, joie, de la bonne fortune, d’autrui, sérénité. L’amour est également, favorisé, par la gratitude, le pardon. À l’égard, d’autrui, comme, de soi-même. En sage méditation, le jeune peut dépasser, ses émotions négatives, perturbatrices. Comme, la colère, la peur, l’anxiété, la tristesse, la désolation, la dépression. En sérénité.

 

La spiritualité est une morale, qui dépasse, tout junior, en coaching de vie, toute existence, toute chose, toute intelligence. Sacralité fondamentale, qui fait sens, finalité, comme, vérité, à toute existence androJuvénile. Cette transcendance suprême, se trouve, en chaque adojeune, en une « aura mystique, supérieure ». L’essentiel capital, de tout parcours adojuvénile, est la prise, de conscience, la culture, de ce mystère axiologique. Cette plénitude morale constitue, l’une, des plus grandes aspirations, des jeunes vivants, consciente ou, non. L’approfondissement spirituel peut alors, s’accomplir, en six étapes successives. La croyance, la prise de conscience, le contact, la pénétration, la fusion, la consubstantialité spirituels. La souffrance morale provient, essentiellement, de la coupure, entre le junior et, sa nature, intrinsèquement, profondément, spirituelle. La méditation est l’un, des moyens, qui permet, de réparer, cette cassure. Afin, que l’être juvénile, recouvre, sa pleine unité, de communion, entre l’être, l’esprit, les cognitions, émotions, actes. L’ego est l’un, des principaux ferments, qui séparent, le jeune, de sa part spirituelle. Sinon, en la réalité, du moins, dans la pensée, l’émotion, l’attitude, le mode, de fonctionnement, des adojuniors terrestres.

 

Plus, l’être juvénile masculin, en coaching de vie, se libère, de son excès, de conscience, de lui-même, plus, il se rapproche, des forces, de l’esprit. Il devient, ainsi, lui-même, pleine, entité spirituelle, en ses « cimes et, ses abysses » moraux. En réalité, la méditation permet, de bonifier, sa vie, se comprendre et, s’accepter, connaître, sa vraie nature, éveiller, autrui, révéler, sa grandeur propre. La méditation apaise, l’esprit, cela, retentit, de façon, positive, sur la santé physique. Tant, le corps, l’esprit, sont indissolublement, liés. La méditation favorise, le bonheur, stimule, le système immunitaire. Elle abaisse, la tension artérielle, en réduisant, le stress, relaxant, le corps, calmant, l’esprit. Elle aide, les jeunes malades, à guérir. Elle réduit même, le taux, de cholestérol, en combattant, les stress. La méditation donne, globalement, une meilleure santé. Elle permet, une vie, plus longue, un bien meilleur, vieillissement. Elle contribue même, à la prévention, guérison, des maladies cardiaques, car, la plénitude, l’amour, protègent fort, l’organe cardiaque. Quand, le stress, l’anxiété, la peur, l’émotivité excessive, nuisent, très fortement, à l’intégrité, du cœur. La méditation, du junior, autorise, à, positivement, cultiver, empathie, compassion, congruence1127.

 

Elle lutte aussi, contre, les affections, de peau, d’origine nerveuse, liées, au stress, du jeune garçon, en coaching de vie, tel, le psoriasis. La méditation est un régulateur bénéfique, positif, dopant, de l’humeur. Puis, celle, de « pleine conscience », soulage fort, avec la relaxation, la lutte, contre, les stress, la douleur physique et, morale chronique. Toutes ces contributions bénéfiques, de la méditation, à la bonne santé, physique, psychique, sociale juvénile, ont été mises, en évidence. Ce, lors, de protocoles scientifiques rigoureux, élaborés, par maints experts médicaux, reconnus. Après, examen approfondi, d’effets physiologiques, très positifs, avérés, au sein, de l’organisme, du junior. Induits, chez des malades, adeptes réguliers, de ces pratiques méditatives. Voyant, ainsi, du fait, notamment, de ces dernières, leur santé s’améliorer, de façon, patente. (Bodian, 2007)1128.

 

Concluons, par la notion liminaire, évoquée, plus haut, celle, d’ « Honnête homme ». Telle, que conçue, entre, la fin, de la Renaissance et, le début, des Lumières. Au dix-septième siècle français. Cela, implique, une solide, vaste, culture générale adojuvénile, des aptitudes sociales, une humilité, éducation, un respect, de soi, d’autrui. Une tempérance, maîtrise, de soi, de ses sentiments. L’humanisme s’érige, en un véritable, devoir moral strict, des consciences. Nuances, équilibre, incarnent, cet idéal inédit, vraie, vertu existentielle. Illustrée, par l’aspiration forte, la quête, de l’équilibre, entre raison et, passion, corps et, esprit, matérialisme prosaïque et, pensée, canons, de l’Antiquité. Préceptes, de la foi, du Christ. Modérations, en tout et, pour tout, détestation, des abus, en sont, le dessein sacré, l’indépassable horizon, de tout junior, valeureux et droit, en coaching de vie.

 

« Goût sûr » et, savoir holistique, forment, le « parangon », de ce nouvel ordre, si fort recherché, de l’universalisme, des « honorables savoirs ». Une métavaleur, une passion, si humaines, qui présideront, aux destinées, du monde occidental, entier, trois siècles et, demi, durant. Jusqu’au, bouleversement civilisationnel, introduit, par la décennie 1960. Or, voie, qui rejoint, encore, tout l’idéal spirituel, qui devrait être, celui, de « l’Honnête homme », du troisième millénaire1129 ! Nonobstant, que voyons-nous, aujourd’hui ? Une jeunesse, en coaching de vie, coupée, de toute transmission humaniste. Qui assiste, impuissante, à la déliquescence morale, d’un temps, fort éloigné, des éthiques ambitions, de ses aïeux ! Génération abandonnée. Pourtant : « Je suis venu vous chercher. Vous êtes venus. Je vous remercie » !

(Derniers mots, du pape, Jean-Paul II, mourant, Saint-Siège, 1920-2005, pour la jeunesse du monde, Vatican, 2005).

 

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« Une intériorisation, de la compétition scolaire, survenant, de plus en plus, jeune. Une pression sociale, familiale, au placement, en formation ou, en emploi. Une vulnérabilité forte, en cas, d’échecs scolaires. Des trajectoires étudiantes massives, continues. Un âge médian, aux études supérieures, le plus précoce, d’Europe. Des mouvements sociaux, de jeunesse, principalement, centrés, sur les questions, d’orientation, d’insertion. […]. Traits, d’une société française, […] méritocratique et, corporatiste ». À sainte trilogie : études, hiérarchie sociale, statut. (C. van de Velde, sociologue française contemporaine, coordination, Jeunes d’aujourd’hui, France de demain, étude sociologique, France, 2010)1130. Au-delà, l’ensemble, de la nouvelle génération, en tant, que telle, souffre fort, des pressions excessives, abusives, de ses aînés adultes. En vertu, de la « loi, du plus fort ». « Je ne cesse, de chercher, un moyen, de devenir, comme, j’aimerais, tant, être et, comme, je pourrais être, si… personne d’autre, ne vivait, sur terre ».

(Derniers mots, du Journal, d’A. Frank, 1929-1945, adolescente allemande, morte, déportée, autobiographie, 1942-1944, Pays-Bas, 1947).

 

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Nous proposons, aussi, pour conclure, « trois cents mesures adoJeunologiques », de « progrès » et, d’avancées, pour la jeunesse, de France. Moins favorisée, que certaines, de ses homologues, occidentales septentrionales, elle en a, de fait, « le plus grand, besoin ». Trente-trois, grands champs, d’intervention, pour les jeunes, ont, à cet effet, été retenus. La santé. Les soins sanitaires. La résilience. La psychologie particulière. La réalisation, de soi. La famille. La psychoaffectivité. Les liens, aux pairs. La socialisation. Les relations, entre les générations. La médiatisation. L’image, de marque. Les qualités juvéniles, propres. La reconnaissance, de l’adojeune, par l’adulte. L’économie. La globalisation mondiale. L’Histoire. La philosophie, de vie. La revalorisation sociétale, au profit, de la néogénération. La formation. L’emploi. Les loisirs. La culture. Les valeurs, idéaux. Les engagements. Le-s droit-s. Les politiques publiques, de la Jeunesse. Les moyens, de la collectivité, pour les jeunes. Le traitement national, afférent, aux juniors. L’(Andro)AdoJeunologie®. La prise en compte, de la nouvelle génération. La plénitude. Les conditions, de vie, adojuvéniles. Ces propositions seront suivies, de quelques autres1131.

 

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Je connais, beaucoup, de jeunes, […], sans, crise, d’adolescence
D’autres, qui la nient. Moi, je le reconnais : j’ai 20/20, en la matière ! […]
C’est un âge, passionnant, où, l’on découvre, une foule, de choses

 

Mathilde, seize ans1132

 

 

TROIS CENTS MESURES

D’(ANDRO)ADOJEUNOLOGIE®

 

Oser, le pari Juniors !

 

 

L’adoJeunesse est la « quintessence, de l’être »
Génération, à part entière, non, entièrement, à part
« L’air, lui est, plus léger et, vif », qu’aux aînés !

 

Yves Remy, Dr

Coach de vie andro-adoJeunologue®, France, XXIe s.

 

 

I

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Optimisation, de santé

 

 

1- Le jeune sera mieux, sensibilisé, à la santé psychosomatique, préventive.

> Par campagnes, d’Information spécifique ciblée, une meilleure, éducation sanitaire scolaire, selon, les besoins, de la jeunesse.

 

2- L’adoJunior sera incité, à consulter, plus régulièrement, pour aller mieux.

> Pour cela, les praticiens adologues spécialisés, iront, à la rencontre, de la nouvelle génération, pour dialoguer, librement, sur le fond.

 

3- L’adolescent sera plus, « mis en garde », sur les pratiques, à risque, pour sa santé.

> Il sera insisté, sur les nuisances majeures irréversibles, sur le bien-être, la plastique, la séduction adoJuvéniles.

 

4- L’attrait, des toxiques addictifs / tymonaleptiques, chez les jeunes, sera contré.

> L’accent sera plus mis, sur les graves dangers immédiats, encourus, par la jeunesse, pour préserver, sa santé, sa beauté.

 

5- Les campagnes préventives, des risques sexuels juvéniles, seront mieux ciblées.

> Coût / accessibilité, des préservatifs, contraceptifs, seront « revus », pour la nouvelle génération, notamment, en milieu étudiant.

 

6- Les campagnes préventives, de sécurité routière, pour les jeunes, seront bien plus incisives.

> La répression sera accrue, concernera, l’alcool, les drogues, la vitesse, les excès, risques adoJuvéniles.

 

7- Aucun junior, ne sera plus laissé, à sa solitude ni, à sa souffrance morale.

> Cela passera, par la considération, l’écoute, la prise en charge, le suivi immédiats, adaptés, individualisés, de la jeunesse.

 

8- De meilleures campagnes préventives, du suicide, des souffrances psychiques, des jeunes, prévaudront.

> Les structures spécialisées, de « Suicidologie adoJuvénile », se multiplieront.

 

9- L’adulte sera plus sensibilisé, à l’impératif, de mieux lutter, contre la déréliction, la dépression adolescentes.

> En redonnant plus, espoir, affection, à tous les adoJeunes, en déshérences.

 

 

II

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Adaptation, des soins

 

 

10- L’autonomie, la confidentialité sanitaires, du mineur scolarisé, seront accrues.

> La majorité médicale, sera fixée, à quinze ans, avec un régime personnel, de protection sociale Maladie, pour la jeunesse mineure.

 

11- Un but préventif, de sensibilisation, à la santé publique, des jeunes, sera fixé.

> Elle sera déclarée, « Grande Cause nationale ». Un état-bilan, en sera régulièrement, établi, amélioré, au profit, de la nouvelle génération.

 

12- L’adolescent accédera mieux, à des centres spécifiques, de soins, d’écoute, d’information, anonymes, gratuits.

> Le nombre, de médecins, d’infirmières, de psychologues scolaires, sera fort accru, pour le public adoJuvénile scolarisé.

 

13- Les unités, de soins, spécialisées, d’adoJeunes, notamment, à l’hôpital, seront développées.

> Une vraie politique générale, de Santé, de la Jeunesse, sera créée, dotée, de moyens suffisants.

 

14- Des praticiens adologues, seront formés. Les soignants seront « sensibilisés », à la santé, de l’adoJunior.

> Une « écoute médicale / de médiation scolaire », sera instituée, généralisée, pour la nouvelle génération.

 

15- Les Unités hospitalières, pour Adolescents / Jeunes, seront réaménagées.

> Il sera mieux, tenu compte, des besoins, attentes, particularismes adoJuvéniles. L’hospitalisation néogénérationnelle sera « adoucie ».

 

16- Le cursus universitaire, des études, de médecine, inclura l’adoJeunologie.

> Elle deviendra, une spécialité médicale, pour la jeunesse, à part entière, avec praticiens généralistes / spécialistes.

 

17- La formation continue jeunologique sera obligatoire, pour tout praticien adologue.

> Elle sera mieux contrôlée, au profit, de la nouvelle génération. Tout médecin, en exercice, pourra choisir, de se spécialiser, en adologie.

 

18- AdoJeunologue ou, non, le médecin basera mieux, sa relation, au jeune, sur la confiance, la considération.

> Avec l’appréhension « intégrative et, holiste » adoJuvénile : corps et, esprit.

 

 

III

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Résilience accomplie

 

 

19- Une « grande Campagne nationale, de Prévention », sensibilisera, l’opinion, l’adolescent, au phénomène, des maltraitances juvéniles.

> La jeunesse victime concernée sera, mieux aidée, accompagnée et, protégée.

 

20- La protection morale, de l’adoJeune, sera accrue.

> Par création, d’une Instance nationale, de Veille, pour la Sauvegarde, de la nouvelle génération, chargée, d’alerter, le public, d’agir, efficacement.

 

21- Les jeunes inadaptés, seront mieux traités.

> Par plus, de vigilance, pour que les personnes adoJuvéniles soient, plus acceptées, pour lutter, contre, les préjugés, réussir, comme, elles sont, contre, la « norme unique ».

 

22- Une structure spéciale, étudiera, les populations juvéniles, en difficulté socioéconomique.

> Pour agir, sur les méfaits, des marasmes, de la jeunesse, en s’attaquant, aux causalités, par prévention.

 

23- Les pouvoirs publics lutteront, efficacement, contre, les marginalisations, errances, fugues accrues, du junior.

> Offrant, de bien meilleures, prises en charge, de la nouvelle génération, sous forme, d’insertion idoine.

 

24- Les jeunes, en marasmes socioéconomiques, seront mieux aidés.

> Un nouveau système, de suivi individualisé, des personnes adoJuvéniles, leur permettra, de mieux, « s’en sortir », par accompagnement adapté.

 

25- Les « écarts » juvéniles, seront plus limités.

> En proposant, fermement, à la jeunesse, un idéal de vie, plus motivant, sapant, les fondements, de son mal : la « désertion, des adultes ».

 

26- Le climat, de « déchéance morale, de société et, de juvénilité », sera inversé.

> Les adultes retrouvant, leur plein devoir, d’exemplarité, à l’égard, de la nouvelle génération, par conviction, action.

 

27- Le junior aura moins, le loisir, de la déviance.

> Confronté, à un adulte droit, crédible, qui s’occupe, de sa personne adoJuvénile, l’assume, sans faille, lui dit, la loi, prévient, amende, sanctionne, résolument.

 

 

IV

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Sérénité psychologique

 

 

28- À partir, de quinze ans, le jeune commence, à posséder, le « raisonnement adulte », or, son irresponsabilité sociale, se prolonge.

> Confier, à la jeunesse, plus, de prérogatives authentiques, la fera mieux grandir.

 

29- De même, le jugement moral, du junior, commence, à être plus abouti. Or, il est brouillé, par l’inconséquence l’adulte.

> L’aîné se doit, de mieux, éclairer, la nouvelle génération, en matière éthique et, axiologique.

 

30- La jeunesse pâtit, d’une société française pessimiste.

> Notre devoir, est d’aider, la personne adoJuvénile, à développer, une pensée positive, constructive, non, négative ni, défaitiste, pour son salut.

 

31- Les émotions néfastes assaillent, la néogénération, par un contexte culturel, défavorable.

> La jeunesse sera incitée, à privilégier, les affects bénéfiques, par « relativisation-distanciation ».

 

32- Le junior n’a pas appris, à appréhender, sereinement, les aléas, de sa vie.

> De meilleurs, apprentissages sociaux, aideront, la nouvelle génération, à pratiquer, une « intelligence émotionnelle », plus favorable.

 

33- Le jeune succombe, à l’émotivité pulsionnelle, irrationnelle médiatique, de l’Internet.

> Il s’agit, d’inculquer, à la personne adoJuvénile, la maîtrise, de soi, par la réflexion, le raisonnement, l’analyse décentrés.

 

34- En un monde, surmédiatisé, la jeunesse se saisit, de la parole, ce qui est fort positif, mais, non, sans excès.

> Le verbe est art majeur, de communication, à mieux, enseigner, à la nouvelle génération.

 

35- Le junior ne sait pas, assez, diriger, à bon escient, ses actes.

> Pour agir, mieux, quand, comme, il convient, la jeunesse accepte, de vaincre, inerties, paresses, peurs, doutes, procrastinations.

 

36- Quand, il s’agit, de s’abstenir, de parler, d’agir ou, pas, l’adoJeune est souvent, démuni.

> La personne adoJuvénile se doit, de savoir, quand, comment, se taire ou, pas, agir ou, non. Silence, retrait, importent fort.

 

 

V

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Complète réalisation, de soi

 

 

37- Nombre, de juniors, malmènent, leur corps, par souffrance psychique, négligence ou, sont malades.

> Une bonne santé somatique, de la jeunesse, passe, par l’ataraxie morale, la prévention, le soin.

 

38- Les difficultés / perturbations psychiques, ne sont pas absentes, à l’adoJeunesse.

> Un meilleur accueil, traitement, plus, de reconnaissance, de la nouvelle génération, seraient gages, de plus, de paix.

 

39- La plénitude morale, spirituelle, des jeunes, souffre, d’un monde, de vacuité axiologique.

> Empreindre, les personnes adoJuvéniles, de cette dimension humaine, majeure, est alors, œuvre, de « salut public ».

 

40- En temps, de superficialité, vitesse, d’immédiateté, artifice matérialiste, l’intellect, du junior, peine, à se nourrir.

> Les études, étant lacunaires, il s’agit, de susciter, le meilleur savoir, de la jeunesse, par tout mode.

 

41- Les relations, entre, les adoJeunes & adultes ou, pairs, ne sont pas toujours, harmonieuses.

> Dialogue, écoute, compréhension, altruisme, tolérance, ouverture, générosité, s’imposent, notamment, au profit, de la nouvelle génération !

 

42- En famille désunie, carences affectives, nombre, d’adoJuniors, ne savent, aimer ni, l’être.

> Les liens, sont, à restaurer, les manques, à combler, pour plus, de maturité psychoaffective adoJuvénile.

 

43- En époque, fort troublée, l’essentiel socioéconomique, va, à l’adulte, le jeune est paupérisé.

> Une meilleure répartition, redistribution intergénérationnelles, des richesses, s’impose, au bénéfice, de la jeunesse.

 

44- Le junior français souffre, du grand manque, de considération, à son égard, de sa société.

> Un important effort national, collectif, d’acceptation, d’ouverture, à l’égard, de la nouvelle génération, y pallierait.

 

45- Les turbulences culturelles, de civilisation, de notre époque, n’épargnent pas, les jeunes.

> Il s’agit, d’inciter, les personnes adoJuvéniles, à privilégier, la dimension équanime, de la vie, la seule, « faisant sens ».

 

 

VI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Totale protection familiale

 

 

46- De façon, plus oblative, les parents privilégieront, l’intérêt, de l’adoJeune, avant, le leur.

> Ils veilleront, à ne plus, conditionner, la jeunesse, sur le mode captatif, par une visée, à eux, mais, pour elle.

 

47- L’affectivité, des parents, du jeune, sera plus constante, tempérée.

> Elle permettra, à la nouvelle génération, de mieux construire, sa personnalité, son avenir, en maturité, vers l’adultisme, en sécurité morale.

 

48- Les parents « aimeront, accepteront » mieux, leur adolescent, tel, qu’il est.

> Comprenant, ses besoins, sa personne. Des Pôles, d’Échange Pluriel, Parents / Juniors / Experts, existeront.

 

49- De nouvelles dynamiques, Écoles de Parents, de jeunes, émergeront. 

> Elles apprendront, à ceux, le souhaitant, l’art équilibré, de transmettre, à la jeunesse et, d’éviter, les excès psychoéducatifs nocifs.

 

50- Ni tyrans ni, absents, les parents assumeront mieux, leur rôle éducatif, de guides, du junior.

> Ils s’attacheront, à dire, à la nouvelle génération, la loi, en redonnant, au père, les pleins attributs, de son autorité.

 

51- L’adoJeune saura plus, devenir, un adulte accompli, nanti, d’un vrai « équipement éducatif ».

> Les parents veilleront, à transmettre, à la personne adoJuvénile, sans se limiter, au basique rudiment, inopérant.

 

52- Selon, leurs moyens financiers, les parents garantiront, l’entretien matériel décent, du jeune.

> Sans carence ni, excès, inculquant, à la jeunesse, le sens, de l’effort persévérant, la valeur, de l’argent.

 

53- La famille assumera, son « devoir, de socialisation », du junior, de façon, équilibrée.

> Permettant, à la nouvelle génération, de s’intégrer, en suscitant, les débats, qui s’imposent, régulant, les conflits aigus.

 

54- L’insertion sociale, des jeunes, sera facilitée.

> Par l’intériorisation, de valeurs familiales, de base, codification, de principes intangibles, plus fondateurs, de l’intégration, de la personne adoJuvénile, future adulte.

 

 

VII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Harmonie psychoaffective

 

 

55- Tout adulte, parent, enseignant, responsable, d’adoJeunes, pourra, se former, à la pratique, des questions, d’adoJeunesse.

> En Séminaires pédagogiques, d’Apprentissage adoJeunologique spécialisé, au profit, de la nouvelle génération.

 

56- Le jeune / ses proches, pourront mieux, résoudre, leurs difficultés relationnelles.

> En Unités cognitives, émotionnelles, comportementales, jeunologiques interactives, de dialogue, pour la jeunesse.

 

57- Le junior sera mieux, en mesure, de réussir, son « individuation-séparation », des adultes, pour grandir.

> Parents, jeunes, seront « conseillés », par des adoJeunologues spécialisés compétents.

 

58- Au collège, lycée, l’éducation adosexuelle sera revue.

> Remplacée, par un enseignement cognitivo-émotivo-comportemental, de biophysiologie / psychoaffectivité, de la jeunesse, d’optique, plus vaste.

 

59- À l’école, le jeune sera mieux, sensibilisé, au respect, des différences, entre les sexes.

> À l’appréhension, des comportements, orientations sexuels, de la nouvelle génération, pour plus, de tolérance, à autrui.

 

60- Les élèves, de lycée, seront familiarisés, avec des « éléments, de psychodéveloppement ».

> Pour comprendre, l’éthologie adoJuvénile, humaine, en toutes ses dimensions, significations.

 

61- Tout adoJeune, sera éduqué, à la maîtrise, de soi / de ses pulsions.

> En une philosophie, de respect, de soi, d’autrui, de relativité, de son « ego », pour mieux prévenir, les dérapages, de la jeunesse.

 

62- L’adolescent sera hautement, responsabilisé, aux implications & conséquences, de sa vie affectivosexuelle.

> Par l’éducation / la vertu, d’exemplarité adulte, sans complaisances ni, failles, à l’égard, de la nouvelle génération.

 

63- L’adulte sera plus, rappelé, à son devoir pédagogique « antiperversions », du mineur et, du jeune majeur.

> La protection légale, contre les violences, déviances adoJuvéniles, sera accrue, sans concessions aucunes.

 

 

VIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Bonification, du lien, aux pairs

 

 

64- Les amitiés juvéniles sont fortes, mais, aussi, fragiles. Le, la meilleur-e ami-e, le groupe, de pairs, comptent !

> La jeunesse sera sensibilisée, au plein respect, d’autrui et, de toutes dissemblances.

 

65- À l’adolescence, l’amitié est souvent, homotypée. Le junior aime, à se retrouver, avec ceux, de son âge, sexe.

> L’ouverture, aux autres générations, à l’autre sexe, sera encouragée, concernant, la personne adoJuvénile, pour grandir.

 

66- L’amitié, garçons / filles, existe, chez les jeunes, mais, est trop souvent, parasitée, par le sexe ou, l’amour.

> La nouvelle génération sera incitée, à la cultiver, de façon, plus désintéressée, surtout, les garçons.

 

67- La jeunesse est l’ « âge, de l’amour ». Or, entre les garçons, les filles, il est bien trop, souvent, captatif, non, oblatif.

> L’équité amoureuse, sera plus érigée, pour les préadultes, en idéal, par l’exemplarité adulte irréprochable.

 

68- L’adoJeunesse Lgbt, lesbienne, gay, bi, transgenre, souffre trop, non, de sa « différence », mais, du rejet, des autres jeunes.

> L’acceptation anti-homophobe, sans réserve, de tous, par tous, s’impose, toujours, à la nouvelle génération !

 

69- En amour, les adoJuniors peinent, à s’engager, rester fidèles, ensemble, à l’image, adulte & sociétale.

> Des consultations gratuites, pour couple adoJuvénile, pourraient utilement, les y aider.

 

70- La sexualité, du jeune, reste celle, des rapports, de force, inégalités, entre sexes. « Le garçon impulsif, domine, la fille soumise, cède ».

> Modération, respect, de l’autre, affirmation, de soi, seront inculquées, à la jeunesse.

 

71- Sida, Ist / Mst sont encore, en recrudescence. Chez les juniors, aussi.

> Des Campagnes accrues, d’Information, de Prévention, Dépistage, Soins, les structures afférentes, s’imposent, à destination, de la nouvelle génération.

 

72- Moyens contraceptifs, préservatifs, ne sont pas assez, utilisés, par les jeunes. Grossesses non désirées, avortements, sont trop nombreux.

> Y sensibiliser, les personnes adoJuvéniles, de façon incitative, est une priorité, des plus urgentes.

 

 

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– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

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IX

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Socialisation intégrative

 

 

73- L’insertion / la reconnaissance, des juniors, sont mauvaises, en France.

> Un organisme national assurera, la promotion, de la jeunesse. Notamment, par discriminations positives, de quotas.

 

74- Nombre, de familles, sont « éclatées », monoparentales : mère seule & adolescents. La socialisation familiale juvénile, est défaillante.

> Des Structures adaptées, Parents / Juniors, seraient un soutien, fort utile.

 

75- La socialisation relationnelle, des jeunes, laisse, à désirer, faute, d’apprentissages idoines.

> Les adultes éducateurs, parents, surtout, veilleront, à mieux, inculquer, à la nouvelle génération, les règles, afférentes.

 

76- La socialisation juvénile récréative, culturelle, des valeurs, est lacunaire.

> L’école, les institutions concernées, auront plus, à cœur, de mieux, permettre, la plénitude adolescente, en l’espèce.

 

77- L’intégration scolaire, professionnelle, de notre jeunesse, est défectueuse.

> Les autorités assureront, à chaque adoJunior, du pays, une formation, un diplôme, un débouché, d’emploi.

 

78- La bonne socialisation, des adoJeunes, passe, aussi, par un logement autonome, décent.

> Plus, de campus, résidences, d’étudiants, de personnes adoJuvéniles actives, seront construits, en France.

 

79- Les jeunes, des classes populaires et, moyennes, ont, de plus en plus, de mal, à subsister.

> Un effort national, de reconnaissance, des atouts, de la jeunesse, s’impose, sans discrimination sociale.

 

80- L’adoJeunesse maltraitée ou, handicapée, peine, à s’insérer.

> Les structures spécialisées, aides spécifiques, seront accrues, mieux adaptées, aux forts besoins réels, de la nouvelle génération.

 

81- La jeunesse, en marasme socioéconomique ou, déviante, est désocialisée.

> Une prise en charge nationale « curative », surtout, préventive, plus dynamique et, efficace, prévaudra, pour les personnes adoJuvéniles.

 

 

X

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Richesse intergénérationnelle

 

 

82- Il sera lutté, contre, la formation, de ghettos néogénérationnels.

> Des Rencontres-Débats thématiques, régulières, Adultes / Jeunes, noueront, un dialogue fructueux, pour aller, de l’avant.

 

83- Juniors, adultes, seront sensibilisés, à l’importance, des « échanges, de fond ».

> Par une prise, de conscience, des intérêts, enjeux mutuels, communs. L’outil, en sera, pour la jeunesse, la prospective.

 

84- Une Campagne nationale préventive, contre, les Dangers, de la Solitude, des Jeunes & des Aînés, sera menée.

> Elle incitera, à des contacts, entre tous les âges, contre, tous les ostracismes, notamment, à l’encontre, de la nouvelle génération.

 

85- Les rapports intergénérationnels, seront décrispés, pour les juniors.

> Par plus, de solidarités réciproques, concrètes, projets motivants, mobilisant, le savoir-faire adoJuvénile, par plus, de mises, en commun.

 

86- Les blocages, fossés psychiques, de fait, avec les adoJeunes, seront plus atténués.

> Par décloisonnement, création, de liens, Pôles socioculturels, de Rapprochement, InterGénérations, au profit, de la jeunesse.

 

87- Il sera mieux lutté, contre, la mise à l’écart sociale, de l’adoJeunesse.

> Des Pépinières, de jeunes Talents, seront développées, pour permettre, à la nouvelle génération, de « faire, ses preuves », en situation.

 

88- Pour plus, de compréhensions mutuelles, nos adoJeunes seront incités, à mieux s’ouvrir, sur d’autres réalités générationnelles.

> Par propositions, aux personnes adoJuvéniles, d’options socioéducatives et, plurirelationnelles attractives.

 

89- Contre, les disparités sociologiques iniques, persistantes, entre adoJuniors, les pouvoirs publics aideront, l’ « Égalité, des Chances ».

> Par plus, de « discriminations positives », correctives et, de justice sociale, en faveur, de la jeunesse.

 

90- Un effort important, de solidarité nationale, pour les jeunes, les plus précaires, leur octroiera, une vraie, « Seconde Chance ».

> Sous forme, de « Bourses financières, d’Apprentissage » et, d’Insertion professionnels, de la nouvelle génération.

 

 

XI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Médiatisation positive

 

 

91- Les médias seront incités, à faire, plus d’effort, pour s’intéresser, aux événements, valorisant, les juniors.

> Par une connaissance, présentation, plus positives, des vraies, réalités adoJuvéniles.

 

92- Les productions médiatiques prendront plus, en compte, la globalité, des états adolescents.

> Une Instance consultative spéciale, auprès, du Csa, composée, surtout, de juniors, y veillera.

 

93- Les médias seront invités, à ne pas utiliser, les jeunes, comme, « faire-valoir commercial ».

> Plutôt, à respecter, la jeunesse, en lui donnant, la parole, dignement, aussi souvent, que possible.

 

94- Le parti pris médiatique, de la dramatisation, la violence, l’outrance anti-juvénile, sera modéré.

> En un esprit responsable, particulier, de protection / d’enrichissement, de l’esprit néogénérationnel.

 

95- En une optique pédagogique, adaptée, des « médias juniors » seront créés, menés, à mieux traiter, l’information.

> En donnant sens, aux faits, les plus significatifs / pertinents, pour la personne adoJuvénile.

 

96- Les jeunes seront libérés, de l’accoutumance nocive, à l’excès, de malsanités, perversions.

> Le discours médiatique, sera plus positivement, recadré, par une déontologie, plus stricte, au plus grand bénéfice, de la jeunesse.

 

97- Les médias seront encouragés, à produire plus, d’émissions régulières : avec, pour, sur, les préadultes.

> Des chaînes, programmes spécialisés, pourront, mieux & plus, se développer, pour la nouvelle génération.

 

98- La qualité, la moralité, l’intérêt, des productions médiatiques : avec, pour, sur, les adoJeunes, seront améliorés, assurés.

> Par une Instance déontologique, de Surveillance « spéciale », audiovisuelle et, Internet, en lien direct, avec les personnes adoJuvéniles.

 

99- Les médias, du Service public, seront fort sensibilisés, à l’intérêt, de parfaire, d’accroître, la présentation, des réalités, des juniors.

> Par incitations concrètes motivantes, des autorités, de tutelle, concernées, au profit, de la jeunesse.

 

 

XII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Favorable image de marque

 

 

100- Il sera lutté, contre, les préjugés adoJeunophobes, de la société adulte.

> Des Médiateurs, de l’AdoJeunesse, seront chargés, d’une responsabilité pédagogique, préventive & corrective, en faveur, de la nouvelle génération.

 

101- Un Pacte social, de Confiance, sera conclu, entre la société / sa jeunesse.

> Sous forme, de Contrat de Plan, annualisé, pour un meilleur, accueil sociologique, de tous, les adoJuniors.

 

102- Les pouvoirs publics, la société, veilleront, au respect, de plus, d’équité sociale, entre les jeunes, contre, les privilèges / discriminations.

> Par des mesures, les plus adéquates et, décisives, incitatives et, dissuasives, pour les personnes adoJuvéniles.

 

103- Les adultes se réapproprieront, leurs responsabilités, d’aînés, à l’égard, des juniors.

> En renouant, avec leur devoir, d’exemplarité morale, sans « moralisme », par l’action, de terrain, avec et, pour, la jeunesse.

 

104- Le rapprochement, entre jeunes & adultes, s’établira, sur un mode commun, d’entente : plus réaliste, pour les cadets, plus humaniste, pour les aînés.

> Le catalyseur en sera, pour la nouvelle génération, le meilleur dialogue, intergénérationnel possible.

 

105- Le sentiment, d’abandonnisme, des juniors, sera combattu.

> Les adultes retrouveront, leur mission fondamentale, d’éducateurs, de « passeurs, de vie », par transmissions, d’idéaux, aux personnes adoJuvéniles.

 

106- La société reconnaîtra mieux, les valeurs / qualités particulières, des adoJeunes.

> Par la confiance, l’écoute, la concertation, car, elle a autant, besoin, de la jeunesse, que réciproquement.

 

107- Pour que les juniors, « aillent mieux », leurs aptitudes seront plus, valorisées.

> Il sera redonné, à la nouvelle génération, espoir, foi, en elle, en mettant, en exergue, ses capacité, utilité, apport, propres.

 

108- L’adoJuvénilité sera introduite, dans le jeu social, afin, de la re/motiver, la re/dynamiser.

> En permettant, à la personne adoJuvénile, de réaliser / se réaliser, par tous les moyens, d’apprentissages, adaptés.

 

 

XIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Appui, sur ses qualités propres

 

 

109- Les rapports, adultes-jeunes, seront plus pragmatiques.

> En accordant, à la jeunesse, plus, de confiance, de responsabilité particulière, faisant, mieux, droit, à leurs qualités spécifiques.

 

110- De nouvelles aides, publiques / privées, seront apportées, à l’adoJeune, voulant, développer, tout projet crédible, à solides atouts, pour lui, la société.

> Des commissions spécialisées, ad hoc, y veilleront, très soigneusement, en faveur, de la nouvelle génération.

 

111- Les jeunes seront aidés, à développer, des structures, d’activités variées, de type, micro & coentrepreneur.

> Pour tous domaines, qui s’y prêtent, conviennent, particulièrement, aux personnes adoJuvéniles.

 

112- Adultes & adoJuniors apprendront plus, à vivre ensemble, en partenaires, à intérêts égaux, mutuellement, respectables.

> Par des Passerelles transversales, de Coopération, à Échanges catégoriels bilatéraux, au bénéfice, de la jeunesse.

 

113- Le renouvellement néogénérationnel, sera mieux organisé.

> Par plus, d’investissements adultes, dans les transmissions, transferts, de compétences, livrant, à la nouvelle génération, un champ propre.

 

114- L’insertion socioéconomique, du junior, sera plus favorisée.

> Des instances, mécanismes, de régulations, spécifiques, défendront, les intérêts adoJuvéniles, pour une meilleure justice, redistributive.

 

115- Une plus juste conception, du lien, adultes-adoJeunes, prévaudra.

> Elle reposera, sur le respect, de la liberté, de la jeunesse, à choisir, sa voie personnelle, sans conditionnement, préétabli.

 

116- Le déni, de droit, d’équité, par discrimination, d’âge, anti-jeune, sera combattu.

> Une loi, anti-jeunophobie, le pénalisera, de façon, volontariste, comme, pour le racisme, le sexisme…

 

117- En l’intérêt, du jeune, les facteurs, de blocages : routines, immobilismes, conservatismes, seront limités.

> En laissant, plus, de place sociale, à la nouvelle génération, par des moyens « résolutifs ».

 

 

XIV

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Inconditionnelle reconnaissance

 

 

118- Tout junior, sera « reconnu », pour lui-même, pris en compte, au présent, quel, que soit, son âge.

> Par le critère unique, de la seule, valeur personnelle adoJuvénile, non, du nombre, d’années, vécu.

 

119- La parole, de tout jeune, sera mieux, créditée, positivement, en fonction, de son seul, poids propre.

> Par l’écoute, le dialogue, sans, le préjugé, d’immaturité supposée ni, discrimination, aux dépens, de la jeunesse.

 

120- L’exclusion sociale prolongée, des juniors, leur impréparation coupable, seront contrées.

> Des transitions, d’intégration, plus rapides, seront ménagées, pour la nouvelle génération, avec des temps, d’adaptation.

 

121- Les apprentissages juvéniles, seront améliorés.

> L’adoJeune pourra transmettre, à plus jeune, que lui, aux adultes, ses propres savoir-faire, spécifiques, utiles, en maints domaines.

 

122- La condition, de jeune scolarisé, sera mieux, reconnue / revalorisée.

> Avec, un véritable Statut, d’Élève / Étudiant, des prérogatives accrues, sous forme, d’un « Crédit Droits-Libertés ».

 

123- La jeunesse aura, un plus grand rôle & plus, de place, en sa société.

> Le statut social adoJuvénile, sera élargi. Des Structures collégiales représentatives, y veilleront, en fixeront, les moyens.

 

124- L’élargissement, de l’assise sociologique néogénérationnelle, sera assuré.

> Par la révision, de la finalité, des études / de la viabilité, du projet professionnel, de la jeunesse, par des évaluations, plus « fines ».

 

125- L’autonomie juvénile, sera facilitée / accélérée.

> Par de meilleures Aides, au Logement, à la Fondation, d’un Foyer, avec subventions adaptées, allocations, dès, le premier enfant, pour la nouvelle génération.

 

126- La « mise, hors jeu, socioprofessionnelle », du jeune, sera palliée.

> Par des formations, des stages, des débouchés, de qualifications, bien plus performants, rapides, opérationnels, pour les personnes adoJuvéniles.

 

 

XV

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Préservation économique

 

 

127- Les juniors seront plus, incités, à occuper, de petits emplois, compatibles, avec leurs études.

> Particuliers, entreprises, seront encouragés, à plus, faire confiance, à la jeunesse, comme, cela est plus observé, à l’étranger.

 

128- Le logement, étudiant / jeunes actifs, sera prioritaire.

> Par effort accru, de constructions, réhabilitations, en secteur public & privé, mesures incitatives, pour plus louer, à la nouvelle génération.

 

129- Dans le contexte, du cursus lycéen, une Formation, du junior, à la Gestion économique, financière, au Consumérisme domestiques, sera dispensée.

> Pour sensibiliser, de façon opérationnelle et, pratique, toute personne adoJuvénile, en la matière.

 

130- La jeunesse active, ayant, un taux de chômage, plus, du double, de celui, des aînés, il s’agit, de doper, son insertion.

> Des Antennes spécifiques, Emploi Jeunes, 16-25, seront créées, à cet effet.

 

131- Comme, en Scandinavie, l’autonomie propre, du junior étudiant, sera assurée, hors famille, par une aide publique, selon, ses ressources, à lui.

> Par une Allocation étudiante universelle, de subsistance personnelle autosuffisante, pour la jeunesse, en études supérieures.

 

132- En France, le chômage, des jeunes, est mal indemnisé, la paupérisation adojuvénile croît.

> L’indemnisation sera meilleure, ses conditions assouplies, par Indemnité spéciale Junior.

 

133- La jeunesse débute, a besoin, de plus, d’argent, pour se lancer, que les adultes installés.

> Son compte bancaire sera donc, mieux rémunéré, par un Livret Jeunes, plus « avantageux ».

 

134- Le jeune est trop voué, au contrat, d’emploi précaire.

> Pour allonger, sa durée, de travail, lui sera réservé, entre Cdd / Cdi, un Cdg Juniors, Contrat, à Durée garantie, d’au moins, un an.

 

135- La jeunesse a besoin, de mieux, progresser, en entreprise, gagner plus.

> Une Formation professionnelle continue, Juniors, améliorera, compétences, promotions juvéniles, au travail.

 

 

XVI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Globalisation, de progrès

 

 

136- Il s’agit, de favoriser, les voyages & séjours, d’échanges, des jeunes français, à l’étranger / des juniors étrangers, en France.

> Une Agence nationale InterJeunesses, de mobilités transcontinentales, en assurera, l’essor.

 

137- Il convient, de développer, les études & l’emploi, des adoJuniors, de France, à l’étranger / des jeunes étrangers, en France.

> Une nouvelle Mission nationale, Job-Études Transfrontières Juniors, y veillera.

 

138- L’identité française, de la nouvelle génération, sera « refondée ».

> Un Volontariat national Jeunes, leur permettra, de coopérer, un an, à des projets, de promotion et, de valorisation, de la France.

 

139- L’origine européenne, du jeune, du continent, sera accrue.

> Une Mission InterEuropéenne Juniors, le fera participer, à des chantiers, d’intérêt européen majeur, en tout pays, de l’Union.

 

140- L’appartenance occidentale adoJuvénile, sera confortée.

> Un Programme InterContinental Jeunesse, Amérique, du Nord / Australie / Europe, la mènera, à collaborer, à des échanges socioculturels.

 

141- L’essence émergente, du junior, de pays, en croissance, sera encouragée.

> Un Partenariat développemental Jeunes, Afrique / Amérique latine / Asie / Océanie, l’associera, à la prospérité.

 

142- La dimension mondiale, planétaire, de la jeunesse, sera prioritaire.

> Une Union internationale Juniors, pour la Paix, l’Entraide, entre Jeunes, du Globe, sera l’outil, de menées humanistes universelles.

 

143- Les organismes internationaux, Nations Unies, comprises, feront plus, de place, aux juniors, du monde.

> Un Conseil international Jeunes, veillera, aux intérêts adoJuvéniles mondiaux.

 

144- Il importe, que l’adoJeunesse, des cinq continents, se fasse entendre, participe, aux affaires, du monde.

> Un Directoire mondial consultatif, des Jeunes, pourrait enrichir, la décision adulte.

 

 

XVII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Pleine part, dans l’Histoire

 

 

145- En l’Histoire, le junior est souvent, perçu, comme, menace, danger, contre, l’ordre établi.

> L’image réelle, de la nouvelle génération, doit être celle, d’une chance, de « régénération sociétale », en renouveau, des plus positifs, pour tous.

 

146- Le jeune est aussi, considéré, comme, charge, fardeau excessifs, pour la collectivité.

> La personne adoJuvénile est, au contraire, la génération montante, qui assurera, la relève, le financement, des anciens.

 

147- L’adoJeunesse est appréhendée, telle, victime, du marasme mondial actuel.

> Les jeunes sont, surtout, potentiel, force vive, qui doivent, pouvoir jouer, leur rôle, de fort catalyseur dynamique.

 

148- La néogénération est en apprentissages, se prépare, à l’avenir. Notamment, par l’étude.

> Tous les adoJuniors, doivent pouvoir, le faire, en de bien meilleurs, conditions, débouchés.

 

149- Les jeunes aiment plutôt, les plaisirs, de la vie, sont, généralement, hédonistes.

> Cela, n’est pas, un but constructif, en soi, or, doit s’inscrire, pour la jeunesse, en un dessein, plus large, de sens, de vie.

 

150- Le junior se plait, à jouir, des biens, de ce monde, en matérialisme consumériste.

> Cela, est humain, mais, avoir, faire, paraître, ne sauraient tuer, l’être, qui seul, transcende, l’essentiel, de la nouvelle génération.

 

151- Nombre, d’adoJeunes, sont idéalistes, libertaires, participant, à des révoltes, révolutions, en l’Histoire.

> Que l’adulte bâtisse, un monde, plus juste, la personne adoJuvénile aura moins, motif, à rébellion !

 

152- La juvénilité est pragmatique, réaliste. L’Histoire lui aura appris, à se défier, des promesses illusoires.

> Il convient, de permettre, à la jeunesse, de s’accomplir, pour qu’elle puisse, croire, en l’avenir.

 

153- Les juniors sont pétris, de déconvenues, résignations, mais, aussi, d’espérances.

> Plutôt, que décourager, la nouvelle génération, lui nuire, sachons mieux, la motiver, à se battre, pour elle-même, autrui.

 

 

XVIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Optimiste philosophie existentielle

 

 

154- Le jeune n’a pas appris, à conserver, l’empire, de soi, quoi, qu’il arrive.

> Éduquons, la personne adoJuvénile, à faire prévaloir, la raison-réflexion, sur la passion-pulsion, pour dominer, sa vie, non, l’inverse.

 

155- Par essence, la personnalité juvénile, est encore, incertaine.

> Un solide modèle adulte, plus sûr, de référence, devrait, en exemplarité, mimétisme, aider, l’adoJeunesse, à mieux, grandir.

 

156- Le junior a souvent, du mal, à devenir, autonome, par incapacité, à s’autogérer, sans aide.

> Pour inverser, la donne, l’adulte apprendra, à la nouvelle génération, à ne « compter », que sur ses atouts, propres.

 

157- Le jeune manque souvent, de rigueur, d’audace, car il ne sait, comment, affronter, la vie.

> Il revient, aux aînés, à fournir, aux personnes adoJuvéniles, les « clés, de décodage », pour qu’elles puissent agir, non, subir.

 

158- La notion, de responsabilité, fait trop, défaut, aux juniors, car celle, de droits & devoirs, tout autant.

> Il s’agit, donc, de rappeler, à la jeunesse, la vertu, de l’effort, la ténacité, les effets, de ses actes.

 

159- Prévoir, organiser, planifier, gérer, autant, d’atouts existentiels, bien trop peu, adoJuvéniles.

> Contre l’improvisation, le hasard, il faut, que la nouvelle génération, conduise, sa vie, non, se laisse, mener.

 

160- Défaitisme, découragement, fatalisme, tels sont, les « dangers, anti-juniors ».

> Face, aux obstacles, il convient, de faire face, résister, s’acharner, à vaincre, en combativité adoJuvénile déterminée.

 

161- La complexité, du monde, de la vie, les doutes, empêchent, l’adoJeune, d’oser, trancher.

> Aider, la jeunesse, à clarifier, les enjeux, en cause, lui permettra, de pouvoir, mieux, choisir, décider, agir.

 

162- L’adoJunior ne sait pas, assez, différencier, hiérarchiser, le capital, l’urgent, le prioritaire, l’important, par ordre décroissant.

> Rappelons, à la nouvelle génération, que les vraies valeurs, qui font sens, ne sont pas égales.

 

 

XIX

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Revalorisation sociétale

 

 

163- Le jeune français n’a nul, statut social. Il n’est, que scolarisé, consommateur, jouisseur. Il souffre, de sa minoration.

> Donnons, à la personne adoJuvénile, un vrai rôle sociétal, pour qu’elle soit « utile, heureuse, accomplie, insérée ».

 

164- Le junior, de France, n’est « reconnu », que de façon, conditionnelle, incertaine, ultérieure, à l’adultisme.

> Il s’agit, d’apprécier, la jeunesse, sur le mode inconditionnel, assuré, immédiat, en ouverture.

 

165- Notre adoJeunesse est déconsidérée, « défigurée », par une image négative, en débit, du pire.

> Créditons, la nouvelle génération, du meilleur, estimons-la, favorablement, la valorisant, pour qu’elle grandisse.

 

166- La néogénération, d’Ancien Régime, était indifférenciée, intégrée, la nôtre, différenciée, non insérée.

> L’on peut, tout à la fois, « reconnaître », la personne adoJuvénile, en ses différences, tout en l’assimilant !

 

167- L’adoJeunesse inactive, se prolonge, de plus en plus, en « interminable moratoire », avant, l’emploi, l’autonomie.

> Il faut raccourcir, ce délai excessif, en accélérant, pour les juniors, le processus, de réalisation, de soi, adulte.

 

168- L’adoJuvénilité n’est pas appréhendée, à sa juste valeur, par préjugés, ignorances.

> La création, des Sciences, de l’AdoJeunesse, y palliera, par la recherche, l’enseignement idoines.

 

169- De façon, naturelle, l’adoJunior aura toujours, été, une force, de contestation positive, des blocages adultes.

> Il s’agit, d’un droit, de la nouvelle génération, à préserver, permettre, en l’intérêt, de toute la société.

 

170- Les adoJeunes sont, aussi, une force, de propositions, d’avancées, de progrès, pour tous.

> Écoutons, les personnes adoJuvéniles, prenons-les, en compte, appliquons-en, le meilleur, au profit, de la nation.

 

171- Les juniors sont une dynamique, force d’action, de levier, d’évolution, pour le pays, entier.

> Accompagnons, ce mouvement, de vie, positif, plutôt, que de rejeter, la jeunesse, d’office, par préjugés, principe, peur.

 

 

XX

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Formation d’excellence

 

 

172- L’école repensera, ses objectifs, moyens, programmes, pour le jeune.

> Assurant mieux, la maîtrise, de savoirs, plus utiles. La psychopédagogie, du maître, sera améliorée, en continu, au profit, de la nouvelle génération scolarisée.

 

173- L’école privilégiera, la formation, du junior, sur le classement.

> Elle encouragera mieux, l’interactivité, la participation, de ses publics adoJuvéniles. Les après-midi, du secondaire, seront réservés, à l’extrascolaire.

 

174- L’école équilibrera, formations, de base & travaux pratiques, dirigés. Elle s’adaptera plus, au public jeune.

> Soutien scolaire, structures, contre l’échec, seront développés, par tutorat, pour la jeunesse.

 

175- L’école assumera plus, les exigences, de l’emploi juvénile.

> La formation professionnelle ira, à l’entreprise. Les formations continues, en alternance, seront développées, généralisées, pour la nouvelle génération.

 

176- L’école assurera plus, de mobilité sociale, au junior.

> Culture & visées professionnelles, en seront, la base, avec plus, d’information, de conseils, structures, sur les filières, débouchés, pour les personnes adoJuvéniles.

 

177- Les valeurs scolaires & socioéconomiques, seront « mises, en cohérence », pour intégrer, le jeune.

> Par une université, plus professionnalisée, sélective, plus d’ouverture, d’échanges, au profit, de la jeunesse.

 

178- L’école accroîtra, sa mission humaniste & éducative, pour le junior.

> Elle adaptera plus, ses moyens pédagogiques, matériels, maîtrisera mieux, ses flux, pour plus, de performances, pour le plus grand bénéfice, de la nouvelle génération, en études.

 

179- L’école « se recentrera », sur l’élève, en le rendant, autonome, épanoui, éclairé.

> Cursus, diplômes, seront simplifiés. Tout junior, pourra, en tirer profit, par affinement, d’un projet propre.

 

180- L’école tiendra, « meilleur compte », des attentes, besoins, intérêts, spécificités, de tous, les jeunes.

> Elle aidera, ses publics adoJuvéniles, à maîtriser, leur avenir, par une meilleure orientation, personnalisée.

 

 

XXI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Insertion professionnelle

 

 

181- L’accès, à l’emploi juvénile, sera facilité.

> Par formation professionnalisée, garantissant, un premier débouché, à tout junior. La loi en fixera, des quotas annuels, minimums, obligatoires.

 

182- Les goûts, aptitudes, du jeune, seront plus, pris en compte, encouragés, décelés.

> Par une meilleure, orientation individualisée, qui suivra, adéquatement, la jeunesse, du secondaire, à l’emploi.

 

183- Une adéquation, entre études, emploi, goûts, compétences, du junior, sera plus assurée.

> Par Modules, d’Insertion, d’Échanges, École-Entreprise, plus, d’évaluation, des capacités, de la nouvelle génération.

 

184- Le travail épanouira plus, le jeune, l’intégrant mieux.

> Par apprentissage professionnel, des stages, plus performants, le Tutorat-Parrainage, d’Entreprise, individuel, « sur mesure », pour les personnes adoJuvéniles.

 

185- L’entrée juvénile, en emploi, sera plus, favorisée.

> Par l’établissement préalable, d’un vrai projet professionnel, cohérent. Le travail, de proximité, d’utilité sociale, sera valorisé, accru, pour la jeunesse.

 

186- Culture d’entreprise, mentalité, du jeune, se rapprocheront plus.

> Par effort, d’adaptation, réciproque. Les dispositifs, d’insertion, en l’emploi, seront revus, pour répondre, aux attentes, de la nouvelle génération.

 

187- L’adoJunior aura plus, de perspectives, de carrière, pour « faire, ses preuves ».

> Un Pôle Emploi Jeunes, ses agences locales spécialisées, regrouperont, tous les dispositifs concernés.

 

188- Mobilité sociale, accueil, du junior, en l’emploi, seront accrus.

> L’entreprise, qui recrute, des personnes juvéniles, sans expérience, peu qualifiées, sera totalement, exonérée, de charges sociales, pour trois ans.

 

189- Le chômage, des jeunes, sera limité.

> Par une Activité rémunérée, à Formation individualisée, adaptée, pointue, pour la jeunesse, en recherche avérée, d’emploi, depuis, plus, d’un an.

 

 

XXII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Loisirs, de ressourcement

 

 

190- Le loisir adoJuvénile sera revalorisé, enrichi.

> Une « Carte Jeune », plus attractive, sera créée, ainsi, que des structures sportives, de loisirs, de qualité, proximité, ouvertes, à tous.

 

191- La détente, des juniors, sera privilégiée, sur la pulsion violente.

> La nouvelle génération disposera, d’espaces urbains récréatifs, librement, organisés, par elle, facilement, accessibles, selon, ses attentes.

 

192- Les villes consulteront, les adoJeunes, sur leurs besoins récréatifs.

> Par des moyens, de concertation, pour améliorer, mieux adapter, les horaires, infrastructures, activités idoines, aux attentes adoJuvéniles.

 

193- Le jeune pratiquera plus, des sports, liés, à ses aspirations.

> Les équipements scolaires seront accessibles, à la jeunesse, en dehors, des heures, d’enseignement, pour entraînement, compétition.

 

194- Les cours, d’éducation physique, du junior, seront revus.

> Ils inculqueront, à la nouvelle génération, les techniques, de la performance, les notions, de discipline personnelle, d’éthique comportementale sportive.

 

195- Il sera mieux, veillé, sur les adoJeunes, engagés, en la compétition sportive.

> Pour, que les personnes adoJuvéniles, ne soient pas, excessivement, exploitées, à de seuls profits extérieurs, aux dépens, de leur épanouissement.

 

196- L’infrastructure scolaire sera revue, pour intégrer, le loisir juvénile.

> La jeunesse sera aidée, par des conseils idoines, pour mieux, l’organiser, le réussir, en interaction, avec autrui.

 

197- Le système, de loisirs adoJeunes, sa philosophie même, seront repensés.

> Pour leur redonner sens, se refonder, sur l’idéal, de la rencontre, du partage collectif, le plus authentique, pour la nouvelle génération.

 

198- La société a un rôle récréatif, pour les jeunes.

> La civilisation, des loisirs, l’esprit ludique, ne peuvent reposer, que sur le respect, de l’autre, le plein accomplissement moral, adoJuvénile, de soi.

 

 

XXIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Culture-s, de qualité

 

 

199- Le junior appréhendera mieux, les « arcanes complexes », du monde, qui est le sien.

> En étant plus, « instruit », à l’école, des principales cultures / civilisations, passées, étrangères, ce qui enrichit, la jeunesse.

 

200- L’école se chargera mieux, d’enseigner, au jeune, l’histoire, des religions / du fait spirituel.

> En une visée humaniste, de plénitude, d’élévation morale, pour la nouvelle génération, avec des maîtres compétents.

 

201- Le goût, de lire / d’écrire, sera cultivé, chez les juniors.

> Par généralisation, d’Ateliers, de Lecture / d’Écriture, au sein, de l’institution scolaire. Théâtre, expression orale adoJuvéniles, s’y ajouteront.

 

202- L’éducation néogénérationnelle, à la culture, passera, par une « revalorisation », des enseignements artistiques, sorties culturelles scolaires.

> Ils deviendront obligatoires, plus développés, élargis, en collège & lycée, pour la jeunesse.

 

203- L’enseignement secondaire, du jeune, livrera, les après-midi, aux activités périscolaires, de qualité, notamment, sportives / culturelles.

> En une acculturation, d’excellence et, d’exigence, pour la nouvelle génération scolarisée.

 

204- Un nouveau partenariat, sera conclu, pour l’élève, entre l’Éducation & la Culture.

> Pour que des intervenants, du monde, des Arts, puissent insuffler, au junior, leur passion artistique.

 

205- Un grand effort, du Savoir juvénile, sera accompli.

> En sensibilisant, les médias, au besoin, de produire, des programmes culturels ambitieux, accessibles, au jeune, pour lui ouvrir, l’esprit.

 

206- Des conditions attrayantes, feront connaître, au junior, des genres culturels enrichissants, qu’il ignore, souvent.

> Théâtre, musées, expositions, concerts classiques, cinéma, d’art et d’essai, d’auteur… Pour le plus grand enrichissement adoJuvénile.

 

207- À l’école ou, en établissements spécialisés, les jeunes seront, culturellement, encouragés.

> Par pratique, de genres, d’avant-garde / classiques, intéressants, de façon, plus accessible, pour la jeunesse.

 

 

XXIV

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Développement, de valeurs

 

 

208- Tout établissement, d’enseignement, public & privé, de juniors, sera jumelé, avec un « pair » étranger.

> En échanges réguliers, afin, que la nouvelle génération, soit plus « ouverte, sur le monde ».

 

209- Une tribune, d’expression, de l’adoJeunesse, tendra, à promouvoir, son approche originale.

> Sous forme, de Commissions mixtes consultatives, avec les personnes adoJuvéniles et, les décideurs publics territoriaux.

 

210- Les méthodes, mentalités, qui empêchent trop, la jeunesse, d’avancer, changeront, bien plus.

> Par rotation, plus rapide, des générations, aux affaires publiques, privées, au profit, de la jeunesse.

 

211- Les adultes proposeront, aux juniors, un authentique projet, de société, que ces derniers amenderont.

> La nouvelle génération opérant, plus vite, ses propres choix, à bon escient, de façon participative.

 

212- Les adultes, au pouvoir, redéfiniront, les universaux, qu’ils entendent, mettre en œuvre, pour les jeunes.

> En charte cohérente, pour mieux, faire progresser, les personnes adoJuvéniles, les éclairer, sur l’avenir.

 

213- Les adultes se garderont mieux, des maladresses, erreurs psychomentales, à l’égard, du junior.

> Se défaisant, des pensées, émotions, attitudes inappropriées, pour aider, la jeunesse, à grandir.

 

214- Pour compenser, leur faiblesse numérique, les adoJeunes se constitueront, en « groupes, de pression », structurés, de types catégoriels.

> Pour mieux peser, eux-mêmes, sur leurs destinée / société, en tant, que nouvelle génération.

 

215- Les juniors contreront mieux, les exigences contraignantes, excessives, s’imposant, à eux.

> Les personnes adoJuvéniles s’uniront, pour les discuter, faire, des contre-propositions, plus conformes, à leur intérêt.

 

216- Les jeunes passeront outre, aux barrages arbitraires, interdits excessifs, qui leur sont trop, illégitimement, opposés.

> En appliquant, chaque fois, que possible, les propres conceptions spécifiques, de la jeunesse.

 

 

XXV

(Andro)AdoJeunessse, en coaching de vie / Facilitation, d’engagements

 

 

217- Le junior aura, bien mieux, les moyens matériels, moraux, de sa volonté, d’engagement, de vocation.

> La nouvelle génération bénéficiant, de plus, de facilités, bourses, pour servir, la cause, lui tenant, à cœur.

 

218- Les jeunes seront plus, associés, aux débats éthiques, car leur apport, est des plus utiles.

> Les personnes adoJuvéniles participeront, aux Commissions, d’Échanges, d’Analyses, des « Problèmes, du Monde ».

 

219- Le junior, garçon ou, fille, sera incité, à plus & mieux, profiter, du Service civique.

> La jeunesse aidant, ses semblables ou, partant, notamment, en mission humanitaire, pour des pays émergents.

 

220- Un nouvel Enseignement civique, éthique, sensibilisera, les préadultes, au sens, qu’ils entendent, donner, à leur projet, de vie, citoyen.

> Par interventions, des plus porteuses, pour la nouvelle génération, de « Grands Témoins, d’Espérance ».

 

221- Le junior bénéficiera, de plus, de transmissions, par la famille, l’école, la collectivité.

> En apprentissages moraux, propres, à éclairer, épanouir, grandir, la personne adoJuvénile, vers l’adultisme accompli.

 

222- L’adulte veillera, attentivement, à enraciner, le jeune.

> Reliant, la jeunesse, à ses origines, celles, de sa famille, sa culture, sa nation, pour qu’il bâtisse mieux, son destin, en sage, sans vacuité.

 

223- L’adoJeune sera, en pleine mesure, de savoir, « qui, il est », pour se forger, une identité, qui le construise.

> L’adulte fournira, à la nouvelle génération, les éléments fondamentaux, propres, à être « forte / libre ».

 

224- Les adultes rediront, aux juniors, toutes les valeurs, qui fondent, leur civilisation.

> Faisant, que la continuité intergénérationnelle, soit, pour les personnes adoJuvéniles, non, oblitérée, or, transcendée, en Projet commun.

 

225- Fanatisme, sectarisme, nihilisme, captativité, anti-jeune, seront contrés.

> La jeunesse sera éclairée, sur la nocivité, de croyances, d’endoctrinements, conditionnant, l’esprit, sans, jamais, la libérer.

 

 

XXVI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Garantie, de droit-s

 

 

226- La Convention internationale, des Droits, de l’Enfant / l’Adolescent, sera mieux, appliquée.

> La France se dotera, de sa propre Charte nationale, des Droits, du Junior, adaptée, à son évolution.

 

227- Les atteintes, à mineurs, seront mieux, sanctionnées.

> Il sera institué, des Centres, plus adaptés, pour Jeunes déviants, une détention provisoire, « réaménagée », pour les mineurs.

 

228- La majorité civile sera fixée, à seize ans. Le droit, d’association, du mineur, sera amélioré.

> Sera créée, la Responsabilité parentale, avec sanctions accrues, des défaillances éducatives graves, aux dépens, de la nouvelle génération mineure.

 

229- L’inscription, d’office, sur toutes les listes électorales, dès, seize ans, sera systématisée. 

> L’élection, de personnes adoJuvéniles, aux conseils territoriaux, sera encouragée, généralisée, dès, cet âge.

 

230- Dans les instances, publiques ou, privées, de la défense, des intérêts catégoriels, la place, des juniors, sera accrue.

> Par instauration, de quotas & de structures particuliers, réservés, à la seule jeunesse.

 

231- Les attributions, des délégués, de classe, seront élargies.

> De même, que les droits, les libertés, du jeune lycéen, qui seront également, appliqués, de façon, générale, aux collégiens.

 

232- Pour tout mandat électif, national & territorial, l’éligibilité sera fixée, pour tout jeune, à seize ans.

> Les conseils municipaux, de juniors, seront généralisés, les conseils, de jeunesse, directement, élus.

 

233- Les adoJeunes seront représentés, consultés, au sein, des grands organismes paritaires, politiques, sociaux ou, de mission.

> Syndicats, associations, partis, groupements d’intérêts… La loi y veillera, au profit, de la nouvelle génération.

 

234- L’influence, du junior scolarisé, sera accrue, au sein, des instances représentatives éducatives.

> Le poids, de l’élève, y sera, très réévalué. Ce dernier sera plus, systématiquement, consulté.

 

 

XXVII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Politiques publiques ciblées

 

 

235- Seront élaborées, une politique européenne, de l’Éducation, ainsi, que de l’AdoJeunesse.

> Outre, une politique nationale générale, de l’ensemble, des questions juvéniles, en France.

 

236- Des passerelles seront établies, entre toutes les administrations, des affaires, de Jeunesse.

> Par une collaboration, de tous les services concernés, en Commissions mixtes paritaires, au bénéfice, de la nouvelle génération.

 

237- Des rencontres, fort régulières, entre les représentants, des adoJeunes, ceux, des pouvoirs publics, seront organisées.

> En concertations, entre toutes les parties prenantes, pour l’action concrète, idoine, à destination, de la jeunesse.

 

238- Une volonté, un signal politiques forts, des pouvoirs publics, se manifesteront, pour les adoJuniors.

> Par déclaration, de la Personne adoJuvénile / de l’Éducation, « Grande Cause nationale ».

 

239- Des « États Généraux, de l’AdoJeunesse », se réuniront.

> En un objectif, d’établir, un État-Bilan, des Populations juvéniles, un Calendrier national, d’Action Jeunes, rigoureux, précis.

 

240- Un Comité intergouvernemental Jeunesse, européen, sera institué.

> Il sera en charge, de faire, des propositions concrètes, d’assurer, un suivi, de la politique continentale, de la nouvelle génération.

 

241- Une Mission spéciale, de Réflexion, concernant, l’AdoJeunesse, en Difficultés, sera créée.

> Elle recensera, les situations existantes, pour choisir, un traitement performant, adéquat, pour les personnes adoJuvéniles.

 

242- Un train, de mesures, Jeunes, appropriées, sera lancé.

> Pour les champs, d’action, relatifs, à l’insertion socioéconomique, de la jeunesse, en situation normale, tenant compte, des vrais besoins.

 

243- Il sera réalisé, une revalorisation réelle, des adoJeunesses, des classes moyennes.

> Par amélioration notable, des conditions, d’intégration socioprofessionnelle, de la nouvelle génération, en concertation.

 

 

XXVIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Moyens collectifs idoines

 

 

244- Un budget, de l’État, propre, important, sera affecté, à l’ensemble, du secteur Jeunesse.

> Un effort similaire, durable, prévaudra, pour les collectivités locales, l’Union Européenne, en faveur, des publics adoJuvéniles.

 

245- Des Audits, Juvénilité, seront réalisés, à l’échelle nationale, territoriale.

> Pour préciser, les états financiers existants, fixer, des besoins, affectations, plus rationnels, ambitieux, pour la jeunesse.

 

246- Des règles, plus strictes, seront établies, pour la formation, le recrutement, la déontologie, des décideurs, intervenants, du secteur Jeunesse.

> Les exigences professionnelles, d’exercice, seront, des plus accrues, au profit, de la nouvelle génération.

 

247- Au niveau, national & local, sera structuré, en « maillage territorial » étroit, l’ensemble, des organismes publics, d’intervention AdoJeunesse.

> Sur le mode généralisé, du Guichet unique spécialisé, multiservices Juniors.

 

248- Des consultations fort régulières, des quinze – vingt-quatre ans, sur leurs besoins / attentes, seront instaurées.

> Pour mieux, planifier, réussir, l’action publique nationale, locale, afférente, pour les personnes adoJuvéniles.

 

249- Les structures juridiques, managériales, des organes publics, d’action Jeunesse, seront refondues.

> En meilleure optique, souple, horizontale, plus participative, efficace, moderne, pour la nouvelle génération.

 

250- Des études, d’impact, Juvénilité, seront menées.

> S’assurant, de la faisabilité, la pertinence, l’utilité, de nouveaux programmes, d’action Jeunesse, pour plus adapter, au préalable, l’existant.

 

251- La politique AdoJeunesse sera globalisée, transversalisée, unifiée.

> Par l’appréhension, de l’ensemble, de « la problématique spécifique, des besoins adoJuvéniles », les plus urgents.

 

252- L’action Jeunesse, des pouvoirs publics, sera pérennisée, rendue permanente.

> Par la perpétuation, de dispositifs stables adéquats, donnant lieu, à Rapport national Jeunes, annuel.

 

 

XXIX

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Équitable traitement national

 

 

253- Sera mise en place, auprès, du Premier ministre, une Cellule, de Veille, AdoJuniors.

> Elle suivra, toutes les tendances concernées, fera, des propositions judicieuses, agira vite, bien, pour la jeunesse.

 

254- Les travaux, législatifs & réglementaires, sur l’adoJeunesse, seront relancés.

> Un Code juridique spécial, rassemblant, structurant, l’ensemble, des textes épars, relatifs, à la nouvelle génération, sera rédigé.

 

255- La Fondation Nationale, de l’Adolescence / la Jeunesse, sera créée.

> Pour la recherche pluridisciplinaire, la formation, de praticiens, l’enseignement, des sciences adoJeunologiques.

 

256- À tous les échelons, de décisions : nationaux & territoriaux, « Jeunesse & Sports » seront séparés.

> Avec, des Unités AdoJeunesse spécialisées, autonomes, compétentes, efficaces.

 

257- Un véritable ministère, plein, autonome, des AdoJeunes & des Droits, du Junior, sera créé.

> Avec tous pouvoirs interministériels, sur les questions adoJuvéniles, en approche holiste.

 

258- Les autorités, de l’État, redéfiniront, les priorités, du pays, en matière, d’AdoJeunesse.

> En une vision politico-philosophique claire, cohérente, ambitieuse, de la place, de la jeunesse, dans la nation.

 

259- La tâche première, du ministère, de la cellule, de Veille, AdoJeunes, sera, de « catalyser », les initiatives.

> En ouverture, sur l’extérieur, pour un calendrier prévisionnel, d’action, rigoureux, pour la nouvelle génération.

 

260- Décideurs publics, jeunes, communiqueront, régulièrement.

> Par le biais, d’Antennes, de Dialogue, centrale & locales, avec des médiateurs Jeunesse, national & départementaux.

 

261- L’État se dotera, d’un Organisme national, d’Évaluation, de Prospective, de l’état, de tous les juniors français, à visée statistique.

> Pour éclairer, plus précisément, l’action publique, concernant, les réalités adoJuvéniles.

 

 

XXX

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Andro-AdoJeunologie®, d’avancées

 

 

262- Le jeune ne sait pas toujours, « se passionner », comme, quand, il convient.

> Son androJeunoCoaching de vie aide, la jeunesse masculine, à cultiver, ses centres d’intérêt, car, sans eux, rien, de grand, beau, fort, n’est possible.

 

263- En société, fort « hostile », par manque, de confiance, le junior n’a pas assez, de convictions propres, n’est pas assez, assuré.

> Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® permet, à la nouvelle génération mâle, de s’affirmer, pour mieux, s’imposer.

 

264- Faute, de « stratégie » idoine, préétablie, l’adoJeune « ne sait pas, où, il va, ne se rend, nulle part ».

> Il s’agit, d’inciter, le garçon adoJuvénile, en coaching de vie, à s’en munir, pour mieux fixer, les buts optimaux, les atteindre.

 

265- Sans valeurs précises, claires, solides, suivies, sans faille, le junior s’enlise.

> Il convient, que le jeune homme, en coaching de vie, puisse, les définir, choisir, au préalable, pour mieux, avancer, selon, ses priorités morales.

 

266- D’un point de vue, physique, psychique, spirituel, dynamisme, énergie, autorisent l’action, la réussite, de l’adoJeune.

> Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® veille, à ce que les lois afférentes, soient appliquées, par la jeunesse masculine.

 

267- Rien, n’est possible, au junior, sans l’entretien, de liens satisfaisants, avec autrui.

> La nouvelle génération mâle, en coaching de vie, y sera encouragée, car, de son harmonie relationnelle, dépend, ses succès, bonheur personnels.

 

268- Le jeune ignore trop, les règles, de bonne communication, avec soi & autrui, ce qui cause préjudice, à tous.

> La personne androJuvénile, en coaching de vie, en apprendra, les arcanes, pour mieux réaliser, ses buts essentiels, « mieux échanger ».

 

269- Souvent, le junior trébuche, faute, de mobilisation totale, de tous ses potentiels, physiques, mentaux, moraux.

> L’andro-adoJeunoCoaching de vie, de la jeunesse masculine, lui en fait, prendre conscience, lui en donne, tous les outils, d’activation.

 

270- Il n’est pas aisé, pour le jeune, de bien « user », du temps, de l’espace, des circonstances, gens, choses.

> Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® fait optimiser, à la nouvelle génération mâle, ces vecteurs vitaux, pour mieux, parvenir.

 

 

XXXI

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Holistique prise en compte

 

 

271- Le junior a besoin, de confiance, en lui-même, autrui, l’existence, son destin, pour « bien » vivre.

> La personne adoJuvénile en sera plus, capable, si les adultes, savent mieux, la lui insuffler, en bienveillance.

 

272- Le jeune requiert, des « échanges, tous azimuts », avec ses pairs, les adultes, pour mûrir, s’épanouir.

> L’adulte se doit, d’en faire l’effort, avec la jeunesse, lui apprendre, la tolérance, avec tous.

 

273- Le junior a besoin, d’autonomie, de liberté et, d’indépendance, pour grandir, être lui-même, faire sa vie.

> Il s’agit, de droits, de l’Homme, des mineurs, jeunes majeurs, à mieux, appliquer.

 

274- Le jeune requiert, des responsabilités, expérimentations, pour progresser, apprendre, être adulte.

> La possibilité, pour la nouvelle génération, d’agir, de tenter, se tromper, d’avoir, des prérogatives, est à élargir.

 

275- Le junior a besoin, de sécurité maximale, pour avoir, la sérénité, les repères, l’assurance, nécessaires, à sa pleine construction.

> Il revient, à l’adulte, d’assurer, l’épanouissement optimal, de la personne adoJuvénile, à tous points de vue.

 

276- Le jeune requiert, de l’espoir, pour croire, en sa destinée, avoir, l’envie, la force, de se battre, pour réussir, être heureux.

> Seule, une société positive, de confiance, peut, donner, à la nouvelle génération, sa pleine réalisation, de soi.

 

277- Le junior a besoin, de reconnaissance, pour être, en mesure, de croire, en lui, autrui, la vie.

> Cela, est dû, à la jeunesse, de la part, des adultes, pour qu’elle puisse, contribuer, à la marche, de sa société.

 

278- Le jeune requiert, de l’amour oblatif, non, captatif, de soi, des autres, pour pouvoir, donner, recevoir, aimer, en retour, être bien, avec soi, autrui.

> À chacun, d’en livrer, sa part mutuelle, pour une plénitude adoJuvénile optimum.

 

279- Le junior a besoin, d’encouragement, de récompense, pour différencier, ce qui est bien ou, non, se motiver, persévérer.

> L’on relèvera, positivement, les succès majeurs, de la jeunesse, avant, ses erreurs vénielles.

 

 

XXXII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Félicité existentielle

 

 

280- Le jeune est trop stressé, par son environnement. Il subit, tensions, pressions, agitation, anxiété.

> La nouvelle génération apprendra mieux, à cultiver, paix, calme, sérénité, par climat, bien être, meilleurs.

 

281- Trop peu, de juniors, connaissent, l’équilibre : égalité, d’âme, maîtrise, des peurs, des désirs, du bonheur.

> L’adulte fera taire, son propre malaise, pour réjouir, la personne adoJuvénile, au lieu, de l’abattre.

 

282- À l’adoJeunesse, le progrès est vital, pour grandir : « bien faire, aller mieux, être meilleur », relever, plus, de défis, avec succès.

> C’est possible, quand, l’adulte croit plus, en ses cadets, de façon inconditionnelle.

 

283- Pour mûrir, le junior a besoin, d’estime, de soi : amour, acceptation, bonne image, de soi.

> Seul, l’adulte, peut, les inculquer, à la jeunesse, par la bienfaisance éducative, affective, psychomorale.

 

284- La confiance juvénile, est aussi capitale : foi, espoir, crédit, en soi, autrui, les choses, la vie, son avenir.

> Si l’adulte, fait confiance, à la nouvelle génération, cette dernière, aura pleins assurance, équilibre.

 

285- Le junior doit, s’affirmer : défendre, imposer, ses droits, intérêts, actes, sa personne, ses valeurs, idéaux, choix, croyances, préférences. 

> De façon complète, libre, irrévocable et, irréfragable, pour que la personne adoJuvénile, soit, pleinement, acceptée.

 

286- Le jeune a fort besoin, de fixer, ses buts : appropriés, déterminés, évaluables, à échéances fixes, pour progresser.

> Cela, est du ressort, de la jeunesse, de son initiative individuelle, avec aide, éventuelle, de l’adulte.

 

287- Le junior aura « foi », en la valeur, l’accessibilité, de son objectif, sa capacité, à le réaliser, il s’en donnera, les moyens.

> La résolution, de la nouvelle génération, à y parvenir, viendra, d’elle-même, mais, sera encouragée, par ses aînés.

 

288- Le jeune servira, son but, sans relâche, avec détermination, ténacité, effort : se battre, tenir, jusqu’au succès, entretenir, le résultat.

> Sans faiblir, face aux difficultés, hostilités, aléas juvéniles, aussi durs, soient-ils.

 

 

XXXIII

(Andro)AdoJeunesse, en coaching de vie / Décence, de conditions d’existence

 

 

289- La plupart, des adoJuniors, manquent, de sommeil, ce qui obère, leur bonne santé, physique, psychique, leur travail.

> Il importe donc, que la jeunesse veille, à plus et, mieux, dormir, chaque nuit, pour mieux être.

 

290- L’équilibre alimentaire, du jeune, peut être, positivement, amélioré.

> La nouvelle génération veillera, en qualité, quantité, à ingérer, fruits, légumes, eau, plus, que féculents, lipides, glucides, protéines, sel.

 

291- L’activité, physique & sportive, du junior, est un impératif, de santé, souvent, négligé.

> La personne adoJuvénile a intérêt, à pratiquer, un sport bihebdomadaire / assez, de mouvements physiques, chaque jour.

 

292- L’adoJeunesse aime, les dépendances addictives : gens, produits, pratiques.

> Il s’agit, de convaincre, la nouvelle génération, que l’accoutumance néfaste, s’oppose, à sa santé, liberté, son intérêt.

 

293- Trop, de jeunes, regrettent, déplorent, le passé, comme, paradis perdu & cuisant souvenir.

> Il s’agit, d’aider, la jeunesse, à le neutraliser, pacifier, dépasser, pour avancer, mieux vivre, être fort.

 

294- Le junior peut trop, « se projeter », en l’avenir, en craintes & espoirs excessifs. Avec risque, d’inhibition, de désillusion.

> Il convient, pour la personne adoJuvénile, de croire, en son futur, quoi, qu’il arrive, sans trop, « en attendre ».

 

295- Le jeune vit, trop & pas assez, au présent. Il ne prévoit pas, l’avenir & ne profite pas, de sa vie, avant tout, actuelle.

> Il s’agit, pour la jeunesse, de bien vivre, ici / maintenant, tout en préparant, l’après et, assimilant, le passé.

 

296- Le junior ne sait pas, gérer son temps. Il en perd, pour rien, en improvisation, en manque, pour l’essentiel.

> S’imposent, pour la nouvelle génération : rigueur, méthode, planification, organisation, répartition et, anticipation.

 

297- Le travail, d’études, du jeune, exige, des efforts.

> En cours, la personne adoJuvénile sera fort attentive, concentrée, prendra bien, en notes, ni trop ni, trop peu, se fixera, sur la parole, de l’enseignant, rien, d’autre.

 

298- La tâche scolaire juvénile, sera exigeante.

> Régulière, au fur et, à mesure, sans tarder. En temps suffisant, concentration, calme, méthode, chaque jour, jusqu’à, total achèvement, par la jeunesse.

 

299- Le support principal, des études, du junior, est le cours écrit.

> D’où, l’importance, pour la nouvelle génération, de bien, le présenter, mettre, en valeur, pour, que l’essentiel, ressorte bien, mémoriser, optimalement.

 

300- La mémoire scolaire, du jeune, est mentale, visuelle, auditive, scripturale, kinesthésique, orale.

> La personne adoJuvénile, en études, aura, des notes, bien tenues, répétera, à haute voix, écrira, des résumés, plans…

 

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(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Santé

> Un Centre, de Santé Jeunesse, gratuit, par ville, de plus, de trente mille habitants. Majorité sanitaire, à quinze ans, avec Carte Vitale Junior, tiers payant, dès cet âge.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Famille

> Un organe, de Médiation familiale, Parents-Juniors, en toutes communes urbaines.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Violences

> Une cellule, « Anti-Violences », au sein, de tout collège, lycée, dit, « sensible ».

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Socialisation

> Finalisation, d’un Projet, d’Avenir, global / révisable, pour tout jeune, en fin, de chaque année, d’études secondaires, supérieures.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Médias

> Un journaliste AdoJeunesse, en chaque rédaction.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Reconnaissance

> Protection et, droits, à l’insertion, de la jeunesse, dans le préambule, de la Constitution française.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Plénitude

> Cours, de développement personnel, au lycée.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Revalorisation

> Statut, de « Jeune Travailleur intellectuel », pour tous les élèves / étudiants.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Économie

> Une allocation, Autonomie, d’insertion, d’études, pour les dix-huit – vingt-cinq ans, en formation ou, recherche, d’emploi. Selon, les ressources, du jeune, non, celles, des parents.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Globalisation

> Généralisation, des séjours, stages, échanges, des juniors français, à l’étranger et, des adojeunes étrangers, en France.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Formation

> Revalorisation, du bac, des universités, professionnalisation, des études, refonte, de l’orientation scolaire et, des métiers. Réservation, de l’accès, à l’université, aux seuls, bacheliers généraux. Priorité, d’entrée, des bacheliers technologiques et, professionnels, aux sections, de techniciens supérieurs et, instituts universitaires, de technologie. Création, d’un cursus préparatoire, d’études supérieures, de deux ans, entre le baccalauréat et, la première année, de formation universitaire. Seuls, les étudiants ayant réussi, ces deux années préparatoires, seront admis, à l’université. Revalorisation et, reconnaissance, du grade de Docteur des Universités, hors santé, à l’image, des PhD universitaires anglo-américains, bien plus performants. Création, de véritables campus étudiants, regroupant enseignements, hébergements, vie étudiante.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Emploi

> Tutorat, d’Insertion professionnelle, pour tout jeune, du collège, à la fin, des études. Favoriser, les Juniors Entreprises, l’entrepreneuriat jeune. Discrimination positive, sanctions, en faveur, de l’emploi, du junior.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Culture

> Gratuité, pour les moins, de vingt-cinq ans, pour tous, les lieux et, manifestations culturels.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Engagements

> Développer et, rendre, le Service civique, plus attractif.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Droit-s

> Une Charte nationale, des Droits / Obligations, de la Jeunesse.

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Logement

> Généraliser, l’habitat jeune autonome : individuel, collectif, en campus, foyers, hlm…

 

(Andro)AdoJeunes, en coaching de vie & Internet

> Les autorités veilleront, à une meilleure protection, des mineurs, en cyberespaces, de tous types.

 

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ÉPILOGUE

 

 

La jeunesse est une ivresse continuelle
C’est, la fièvre, de la santé, la folie, de la raison

 

F. de La Rochefoucauld

Écrivain, moraliste, mémorialiste, France, 1613-1680

 

Réflexions ou, sentences et, maximes morales

Œuvre philosophique, France, 1665

 

 

« JEUNADOLESCENCES REVIVIFIÉES »

 

 

Depuis, le début, du siècle, la vitalité démographique, de notre pays, est remarquable, au sein, du monde occidental. Les adojeunes français, si ce contexte, très favorable, venait, à perdurer, pourraient alors, à l’avenir, connaître, un grossissement numérique, significatif. Une influence sociétale, plus prépondérante. Le dynamisme, le poids adojuvéniles, des années 1960-1980, seraient ainsi, en la décennie 2020 et, au-delà, soit, trois décennies, après, une nouvelle acmé. Il y avait eu, une forte importance, en nombre, des quinze – vingt-quatre ans, en les années 1960 à 1980. Huit millions et demi, d’individus et, plus.

 

Cela, avait bénéficié, aux mouvements contestataires, des jeunes, de l’époque « Baba-cool ». À la mobilité professionnelle, des juniors diplômés, du supérieur, des années « business ». Les célèbres « Baby-Boomers » passés et, actuels ou, futurs « Papy-Boomers » sont, tous, nés, en les deux décennies, depuis, le Second Conflit mondial (1939-1945), entre 1940 et, 1960. Ils auront « raflé, toute la mise ». Celle, de la relative prospérité socioéconomique, antérieure, aux années 1990. Les dénatalités, des trois ou, quatre décennies ultérieures, sont l’une, des causes, de la marginalité, des juniors actuels.

 

Affaiblis, par la « décimation » démographique, de leur classe d’âge. Il y a eu, une massification continue, des effectifs, de l’enseignement secondaire. Toutefois, depuis, notre siècle, ceux-ci, ont décru. De façon, nouvelle, du fait, de jeunes, qui se sont « raréfiés ». Or, la décennie 2020 verra, une adojeunesse, plus nombreuse, avec la relative bonne natalité, encore, fort présente, même, moindre, désormais. Cela, se vérifie, avec l’augmentation, des effectifs collégiens, lycéens, étudiants.

 

Cependant, la « quantité » juvénile ne « profitera », pleinement, au pays, que si les « qualités », de la juvénilité, sont pleinement, reconnues. Qu’il en est, intégralement, « tiré profit ». Cela, consiste, à renoncer, enfin, à une « absurdité française », faisant le choix, d’inconvénients majeurs, afin, d’éviter, un « risque », de bien moindre, importance. Ainsi, l’on préfère, se priver, de façon, dommageable, des immenses talents, créativités, novations, des jeunes, sous fallacieux prétexte, de leur inexpérience. En pathologique syndrome, de Gribouille. Lequel, jocrisse, pour éviter, de gâter, par la pluie, un habit neuf, se réfugie, en… un ruisseau !

(S. de Ségur, écrivaine française, 1799-1874, La Sœur de Gribouille, roman, pour la jeunesse, France, 1862).

 

 

Citius / Plus vite – Des adolescents re/motivés

 

Dans les années, à venir, le redressement démographique pourrait, positivement, bouleverser, la donne. Pour les juniors, eux-mêmes, comme, pour la nation, entière. Une nouvelle ère, de prospérité, d’inventivité, tous azimuts, serait alors, peut-être, de nouveau, possible. Le jeune était considéré, comme, « vil gêneur, menace, empêcheur, de tourner, en rond, chienlit, sauvageon, racaille ». Qualificatifs proférés, à son encontre, par certains, de nos dirigeants. Les adojeunes re/deviendraient, grâce, au retournement contextuel nouveau, pleinement, « fréquentables ». Car, acteurs, vecteurs, de progrès, croissance, gain, pour tous. Comme, déjà, en Allemagne. Une authentique politique, globale, holistique, des Jeunes, verrait, peut-être, le jour, pour la première fois, en France. Un fructueux, dialogue intergénérationnel, reprendrait alors, tous ses droits. Les adojuniors joueraient, leur rôle moteur, en un monde adulte, plus ouvert, à l’écoute.

 

Le droit-devoir, à l’adultisme, avec, tous les puissants attributs, responsabilités, dignité, qui en découlent, deviendrait, une réalité, plus accessible. À aboutissement, concrétisation, plus rapides, généreux. Brisant, le pénible sentiment, d’incomplétude, d’inutilité mutilante, actuelles. D’indignité, de déchéance, de toute une cohorte d’âge, montante1133. La pleine importance, de la nouvelle génération, pour le pays, serait officialisée, institutionnalisée. Par l’inscription, d’une mention spéciale, dans le préambule, de la Constitution, de la Cinquième République française (1958-). Rappelant, les devoirs primordiaux, spécifiques, de la nation, à l’égard, de ses ressortissants, les plus jeunes.

 

Seraient institués, un ministère, inédit et exclusif, des Jeunes et, des Droits de la Jeunesse, de plein exercice. Une assemblée permanente, des quinze – vingt-quatre ans, élue, au suffrage universel direct, par tous les adojuniors, du pays. En matière, d’adojeunesse, ces nouvelles entités publiques, auraient, bien plus, de réels pouvoirs, décisionnaires, généraux. Non, plus, seulement, propositionnels ponctuels, or, plus étroitement, ciblés. Contrairement, à l’illusoire actuel, ministère de l’Éducation, accessoirement, en charge, de la Jeunesse. Aussi, au Forum Français de la Jeunesse. Comme, à la Délégation interministérielle, à la Jeunesse. Honteusement, il n’y a plus eu, de ministère des Jeunes, distinct et autonome, en France, en 2017-2018, avant, rétablissement, tardif et coupable !

 

Il n’y a jamais, eu, en notre pays, d’entité ministérielle puissante, spécifique, pour les seuls, adojeunes. Cela, est révélateur, du pathétique « déni, de jeunesse », qui existe, en France. Être ministre, des Jeunes, n’a pas, le même sens, qu’être ministre, de la Jeunesse. Il en aura été, de même, quand, suite, à la Révolution française, de 1789, puis, celle, de Juillet 1830, le roi, de France et, de Navarre, est devenu, roi, des Français. Louis XVI (1754-1793)1134, puis, son cousin et, lointain successeur, Louis-Philippe Ier (1773-1850)1135. D’absolu, le monarque est devenu, constitutionnel. La symbolique met l’accent, sur le service, direct et significatif, rendu, aux peuples concernés, eux-mêmes.

 

Non, une notion, globale désincarnée, moins signifiante. Les adojeunes, du pays, n’ont pas l’habitude, que l’on s’occupe, d’eux, de façon, spontanée, désintéressée, positive. C’est, cela, qui devrait changer. Tout jeune reconnu, intégré, associé, à la marche, du monde, s’ouvre et, s’épanouit, construit et, se construit. La « société de confiance », comme, la décrit, A. Peyrefitte, annihilerait, dans la jeunesse, le sentiment, de rancœur hostile. Tel, que le lui inspire, l’univers adulte, « dévoyé », maussade, suffisant, de défiance, « à la française ».

(A. Peyrefitte, homme politique, écrivain français, 1925-1999, La Société de confiance, essai historique, économique, sociophilosophique, France, 1995, 2017)1136.

 

Ainsi, les protestations lycéennes, étudiantes et, juvéniles, quadriennales exacerbées, en France, de 1986, 1990, 1994, 1998, 2002, 2006, 2010, 2014, 2018, outre, 2016, n’auraient plus lieu, d’être1137. Il s’agit, de refondre et, de refonder, littéralement, les finalités, conditions, philosophie, du système éducatif, des jeunes, de ce pays. Il n’est pas-là, question, d’énième « réforme/tte », de degré, conjoncturelle. Plutôt, de changement drastique structurel, de nature, d’objet, jamais, encore, entrepris, même, en 1968. D’usager-sujet passif, assujetti et, infantilisé, de l’Éducation nationale, le scolarisé enseigné, devient alors, citoyen-acteur. Pleinement, associé, actif et, comptable, de son « préceptorat » renforcé, bien plus, qualitatif, que quantitatif. Tel, que le suggère, F. de Closets, l’élève éduqué contraint, indifférent, voire, indisposé, par son cursus, d’études, cède place, au jeune, libre de et, en sa formation. Intellectuellement, intéressé, passionné, motivé et, porté, par son apprentissage. Une école, des études, dignes, de ce nom, sont plus attractives !

(F. de Closets, écrivain français, Le Bonheur d’apprendre et, comment on l’assassine, essai socioéducatif, France, 1996)1138.

 

Au lieu, de subir, de façon, amorphe, rétive, son instruction, l’adolescent, comme, le jeune, la fait pleinement, toniquement, activement, fructifier. Comme, à l’école finlandaise, l’une, des plus performantes, d’Occident. Tout, le système académique français, secondaire et supérieur, est appelé, à cette véritable, complète, « révolution copernicienne ». À l’image, d’une Sncf, (France, 1937-), qui commence, seulement, à comprendre, que tous ses interlocuteurs, ne sont pas, de simples usagers administrés. Or, de « vrais clients, prescripteurs » ! Les formations, des enseignants, pourront être, plus exigeantes, mieux adaptées, aux réalités, de l’enseignement.

 

De même, la rigueur, des transmissions, assurées, aux adojeunes, serait fort accrue. À chaque type, d’études, correspondraient, des aptitudes précises, des vocations solides, des débouchés professionnels donnés, avérés. Précisément, définis, non, un « néant total, chômé ». Tout élève, sera amené, à être personnellement, « suivi », durant, toute sa scolarité secondaire, supérieure. Pour son orientation, « sur mesure », adéquate, réussie, performante. Un effort particulier, portera, sur la réforme, la rénovation drastiques, de l’université publique française. Laquelle, s’enlise, en fin, de classement, de ses homologues occidentales. La réforme, dite, d’autonomie, ne suffit pas ! (France, 2007, compléments 2013). Pas davantage, le Plan Étudiants, de 2018.

 

Sorbonne Université (Paris), 36e mondiale, 1ère, en France. Université Paris Sud, (actuelle Université Paris-Saclay), 42e mondiale, 2e, en France. École Normale Supérieure (Paris), 64e mondiale, 3e, en France. Les cent meilleurs pôles, d’université : États-Unis, quarante-six. Royaume-Uni, huit. Australie, six. Suisse, cinq. Allemagne, Canada, Pays-Bas, quatre, chacun. Chine, France, Japon, Suède, trois, chacun. Parmi, les dix premiers, huit, sont américains et, deux, britanniques. Harvard, Stanford, Cambridge, Mit, Berkeley, Princeton, Oxford, Columbia, Caltech, Chicago.

 

Score établi, selon, le nombre, de prix Nobel, médailles Fields, citations, de chercheurs, dans les publications scientifiques. De parutions, dans Nature, comme, Science… (Université Jiao-tong de Shanghai, Classement mondial 2018, des cent premières universités)1139. Nombre, de nos universités, sont en état académique, moral, matériel, « misérable ». Nulle, ne possède, de vrai campus, digne, de ce nom ! L’autonomie budgétaire, de recrutement, des personnels, le regroupement, en pôles, d’excellence, sont très insuffisants. Amorcée, dès, 1968, la réforme n’a, de fait, conditionné, aucun, vrai changement, bénéfique, majeur, décisif ni, significatif, à long terme. Celles, de 2007, 2013 et, 2018, (op. cit.), pas davantage.

 

Quatre-vingt-dix-mille étudiants quittent, chaque année, l’université, sans diplôme. Les deux tiers, des étudiants, de première année, auraient souhaité, choisir, une tout autre filière. Le taux d’échec, en premier cycle, est de moitié. Nos universités attirent trop peu, d’étudiants étrangers. Nos enseignants-chercheurs fuient, hors, de l’Hexagone. Le système, de gestion, universitaire, est dépassé, inefficace. Les moyens manquent fort. L’adaptation, au changement, d’échelle, d’époque, à l’afflux, d’une part étudiante générationnelle, de masse, la formation, de nouveaux publics, a été ratée. De même, au bouleversement, des missions attendues, à de nouveaux enjeux majeurs, nationaux, mondiaux. Sans sélectivité, vrais droits, d’inscription, élevés, sans rigueur académique, une université, « ouverte, à tous les vents », quasi gratuite, laxiste, ne mène, qu’à l’échec. Excellence, sélection, moyens matériels, humains, massifs, s’imposent, comme, chez nos grands homologues1140 ! L’échec scolaire, du secondaire, est aussi grand !

 

De même, le public, trop restreint, de nos Grandes écoles, se doit, d’être élargi, sans, pour autant, nuire, à la sélectivité, la qualité, des enseignements. La « carrure », de nos meilleurs établissements supérieurs, n’est pas, à l’échelle mondiale adéquate. Un remarquable modèle, à suivre, est celui, du Pôle universitaire privé, Léonard-de-Vinci, de Paris-La Défense. Dont, le net succès, ne se dément pas, depuis, sa création, il y a, vingt-cinq ans. À l’image, des Grandes écoles, l’Université peut aussi, plus encore, s’ouvrir, à l’international, au monde, du travail, de l’entreprise. Les formations, en alternance, ont vocation, à se dé/multiplier. Faute, d’évolutions modernes, l’école trahit, sa charge civilisatrice, d’insertion.

 

Les adojeunes ne peuvent plus, la percevoir, comme, une véritable chance, égalitaire, or, telle, une « grande duperie », élitaire. Discriminatoire, mensongère, véritable, contrat léonin, de dupes. L’égalitarisme apparent, la massification aveugle, des études « ouvertes », couplés, à un malthusianisme, « patricien », très excessif, des filières, dites, « fermées »… Ceci, est totalement, inadapté, à l’actuel, monde moderne. À la compétition internationale. N’est plus, « de saison ». Cela, ne peut, que laisser place, à l’égalité réaliste et, la démocratisation qualitative, réelle, du mérite, de l’excellence, bien plus larges1141 ! Non, plus, à la seule, démographisation quantitative.

 

L’emploi sera, une vraie valeur, d’intégration, qui bâtit, mûrit, épanouit. Plus accessible, à tous les juniors. Ces derniers, représentent, une chance unique, pour l’entreprise, le pays, non, un poids mortel. Après, la grande prospérité, dite, des « Trente Glorieuses », (Occident, 1945-1975)1142, surviennent, les « Quarante Honteuses », conjoncturelles, de ces quatre dernières décennies. « Horreur économique », dépeinte, par V. Forrester. (Écrivaine française, 1925-2013, L’Horreur économique, essai socioéconomique, France, 1996)1143. Seule, une réelle « imagination » nouvelle, peut « doper », la croissance, l’emploi juvénile, des années 2020. Pour, que tous les jeunes, aient, des conditions, de vie, décentes, un partage réel, de fruits, de la richesse. Au lieu, des monopoles et, accaparements, d’une minorité, « gratifiée ». Au détriment, de la majorité, la plus « déshéritée ».

 

Le taux, de chômage, de nos jeunes actifs français, de seize – vingt-cinq ans, est l’un, des plus élevés, d’Occident. Depuis, déjà, un tiers, de siècle. Le double et, plus, en moyenne, de celui, de la population générale adulte. Il s’agit, de « donner, leur chance professionnelle », aux juniors, même, inexpérimentés, peu qualifiés. Cela, est, notre devoir moral, à leur égard, il en va, de nos intérêts collectifs, bien compris. Au-delà, des « nantis, tout-puissants », des Damnés, de la Terre. (F. Fanon, essayiste français, 1925-1961, Les Damnés de la Terre, essai anticolonialiste, France, 1961). Assistés ou, non. Il serait permis, au plus grand nombre, de nos classes moyennes, « en perdition », de prospérer1144. Les précarisations, déclassements, inemplois, du travail, des jeunes, deviendraient ainsi, stabilité, reconnaissance, meilleure activité, professionnelles juvéniles.

 

Il importe, aussi, qu’un effort, de protection écologique, curatif et préventif, sans précédent, soit accompli, par tous. Pour préserver, des ressources naturelles terrestres, trop sollicitées et, qui s’épuisent. Lutter, contre, les altérations climatiques néfastes. Relevons, un quadruple défi, incontournable. Celui, de la forte mutation éducative ; de l’emploi ; numérique ; environnemental. De demain. À défaut, la jeunesse, du monde développé et, émergent, sera menée, au « désespoir », à la révolte. Tels, ces jeunes étudiants chinois, de Tian’anmen, à Pékin, en 1989. Les juniors grecs, d’Athènes ou, espagnols, protestataires, de la Puerta del Sol, à Madrid, au printemps 2011. Se proclamant, Les Indignés, contre, leur discrimination-exclusion socioéconomique. Comme, les jeunes mutinés, des Printemps arabes, de Tunis, du Caire, de Tripoli, Sanaa, Damas, d’Alger…

 

 

Altius / Plus haut – Des jeunes encouragés

 

Élargir, le champ, des ouvertures familiales, affectives, relationnelles, culturelles, des jeunes, tel est, le grand enjeu, des décennies, à venir. Une famille nucléaire désunie, ne peut assumer, tous ses devoirs éducatifs, affectifs ou, directifs, à l’égard, de ses enfants. Les ascendants ne sauraient, oublier, qu’un couple conjugal défait, n’en demeure, pas moins, une entité parentale, étroitement, associée. Même, en état, de rupture, très conflictuelle. Combien, d’adolescents, de parents séparés, la plupart, vivant, avec leur mère, ne sont-ils pas, dépourvus, de tout contact ou, presque, avec leur père ?

 

Cas, particulièrement, dommageables, pour les ados garçons. Un mode opératoire familial, vertical, sain, équilibré, permet, au junior, de bien, réussir, sa propre trajectoire domestique, horizontale, future, d’en avoir, pleine envie. Des parents épanouis, en harmonie, bonne entente mutuelle, équilibrent mieux, le jeune, le rendent, plus heureux. Cette exemplarité adulte, lui donne, les moyens, la force, la maturité, de nouer, lui aussi, des liens affectifs solides, durables, comme, constructifs. Avec, le ou, la « partenaire, d’affinité élective ».

 

Sans peur, de s’engager, donner, recevoir, faire, des concessions, réciproques. Par crainte panique, irrationnelle, quasi magique, syncrétique, de l’échec relationnel, la pire, souffrance, d’abandon, du rejet-condamnation, sans appel. Ce n’est, que si, le schéma, la configuration familiaux, parentaux, « nourriciers », du cadet, sont pleinement, satisfaisants, pour lui, qu’il peut, véritablement, grandir. Devenir, un adulte accompli, au lieu, de se complaire et, à tout jamais, dans l’immaturité, si rassurante. Car, irresponsable, mais, des plus inquiétantes, par sa toxicité sociomentale. Il s’avère, que l’appréciation adojuvénile, des situations familiales vécues, est, généralement, bien plus objective, que celle, portée, par les parents. Convaincus, de faire, tout le « bien » nécessaire, en faveur, de leurs rejetons. Quand, ceux-ci, perçoivent, plus justement et, finement, toutes les carences néfastes, parfois, si funestes, des adultes, à leur égard. La jeunesse plébiscite, aussi, à raison, l’amitié, procurée, aux autres, entre pairs générationnels et, acquise, par leur entremise. Après, la famille, avant, même, le travail ou, l’amour. L’amitié, entre pairs, est, encore et, toujours, ce qui caractérise, le mieux, la noblesse, de la juvénilité.

 

Or, elle ne sait pas, toujours, ce que cela, implique, au juste. Une véritable éducation, au lien relationnel, affectif, à autrui, s’impose. Pour aider, tout adojeune, à bien, comprendre, la portée symbolique, de cette amitié vraie, sincère, gratuite. Non, pas, prendre, manipuler, dominer et, imposer, l’unilatéralisme, tromper. Plutôt, au contraire, offrir, respecter, pratiquer, l’égalité, la réciprocité, bilatérale et, multipolaire. En un mot, être loyal. Les adultes, les plus crédibles, qui s’inscrivent, en cette voie heureuse, autorisent, les adolescents, qui observent, attentivement, et, prennent exemple, à la suivre, avec profit. Sinon, les pires abus, de pouvoir, d’ascendants malveillants, malfaisants, du type sectaire, prévalent, sur l’estime, de soi, d’autrui, l’humilité, le cœur. Il sera alors, selon, les cas, opté, pour une sotte vanité narcissique, anesthésiante ou, la bienveillance rayonnante. L’adojeune est volontiers, consommateur « forcené », avide, pas assez, éclairé, de biens, d’activités, de loisirs culturels, récréatifs. Un mercantilisme, de masse, frénétique, ne saurait tuer, toute sève ludique, conviviale, fructueuse, de la naturelle catharsis adojuvénile. Il est capital, de miser, sur l’enrichissement, des esprits, toujours, très prometteur.

 

Plutôt, que sur la simple expérimentation, de la matière, par nature, décevante. L’adojunior, qui mûrit, prend, alors, conscience, des dangers, des uniformisations, conformismes, nivellements. Lesquels, mènent, tout droit, au totalitarisme, de l’ordre, du médiocre, du concentrationnaire. Il préférera, l’intégral libre-arbitre, en conscience, for interne, de l’individualité, qui n’est jamais, l’individualisme. Il fera valoir, avec courage, panache, toute son originalité, particulière, quels, qu’en soient, les implications, les risques. Plutôt, que de se soulager, lâchement, avec le plus grand suivisme. « Hurlant, de concert, avec la meute ».

 

En réalité, psyché, soma, aura, étant, fort indissolublement, liés, la bonne santé biopsychique, morale, de nos jeunes descendants, ne peut, que s’en trouver, renforcée ! La famille peut comprendre, que sa désunion, mènera, au chaos psychoaffectif, de tous ses membres, sans exceptions. Que l’amour oblatif, sans faille, uniquement, garantit, à l’inverse, le plein et, entier, façonnement, d’âme, de glaise humaine, de chaque adojeune. Ce dernier, ne « s’en porte » alors, que mieux. Seule, cette noble conception, généreuse, est, pour lui, gage, porteuse, d’avenir. L’authentique inclination, pour l’autre, est, d’avoir recours, à lui, besoin, de lui, car, on l’aime. En toute sincérité, fort désintéressée.

 

En revanche, le mensonge amoureux sera, d’aimer autrui, car, seulement, car, l’on éprouve, l’impérieuse nécessité, de le posséder. Par le seul, intérêt, ego. De même, l’amitié, sans fard, est celle, qui fait s’oublier, se dépasser, se transcender, pour le seul, « bien », de l’ami-e. Au détriment, même, du sien propre, en esprit, d’ascèse, voire, de « sacrifice ». À ces conditions exclusives, le loisir juvénile, quasi monogénérationnel, se pratiquant préférentiellement, entre pairs, d’âge identique, acquiert, toute sa dimension festive. Au sens, très noble, du terme. Cela, débarrasse, à jamais, le temps, des retrouvailles, de la détente, des bas oripeaux instinctuels, consuméristes, psychédéliques. Par l’exemple alors, la prévention, l’éducation, l’altruisme, la santé, des adolescents, corpus et anima, s’améliore. En extinction, de ses principales causes majeures, d’altération. Folles désespérances, compensatrices prises, de risques, irréfléchies, ignorances, hédonismes forcenés, « déprédateurs défis » et, manque, d’estime, de soi1145…

 

En son mythique roman, pour la jeunesse, Sans famille, (France, 1878), H. Malot, (Romancier français, 1830-1907), évoque, les durs débuts, dans la vie, d’un jeune garçon, puis, jeune homme. Rémi, enlevé, aux siens, vendu, à un saltimbanque, se retrouve ensuite, seul, au monde, livré, à lui-même, son triste sort. Contraint, à « se débrouiller », très solitaire, au seul hasard, de ses pérégrinations, au travers, de toute la France et, à l’étranger. Il est amené, par ses tribulations, rencontres, de toutes sortes, bonnes et, mauvaises, à se reconstruire, trouver, sa voie, s’en sortir, avec bonheur. En courage, persévérance, obstination, foi, en lui, son destin1146.

 

En son infortune, notre jeunesse, de ce début, de vingt-et-unième siècle tourmenté, rejoint, ainsi, son homologue exclue, de la fin, du dix-neuvième. Une génération nouvelle déshéritée, paupérisée, « dont, nul, ne veut ». Qui doit s’arracher, à sa « condition déchue », par son seul, labeur, mérite, talent, sa grande rage, de vivre, vaincre. La force, de s’imposer, à tout prix, aux adultes, à leur pouvoir monopolistique établi. Quasi, tels, les esclaves et, peuples colonisés, du Tiers Monde, ayant dû, établir, leur juste souveraineté. Souvent, par violence et, coercition. À l’encontre, de l’occupation, l’oppression et, l’exploitation, occidentales et japonaises, notamment, illégitimes, attentatoires et, amorales.

 

 

Fortius / Plus fort – Une progéniture rassérénée

 

La grande préoccupation, de la jeunesse, n’en déplaise, aux esprits chagrins, est la plénitude, la communion spirituelles, morales, d’idéal. Elle n’est pas l’âge, des seuls, plaisirs compulsifs, de leur exclusive recherche, obsessionnelle. Or, celui, par excellence, de la « métaphysique », des interrogations premières, sur le sens, de l’existence, de sa propre vie. Relier, son présent, à son passé et, son avenir, participe, au tout premier chef, à l’élaboration, au façonnement, de chaque personnalité, identité juvéniles. Les juniors en éprouvent, une quête, soif, aspiration inextinguibles, d’absolu. Ils ne demandent, qu’à s’investir, corps et âme, pourvu, qu’ils y soient, incités, aidés, motivés ! Ils adhèrent, très fort, au verbe messianique, de J. Kennedy. « By believing, in his dreams, man turns them, into reality ». « Ayons foi, en nos aspirations, les plus profondes, afin, qu’elles puissent, prendre corps » ! Prolongement, de ses idées, développées, en recherche, de fin, d’études, sur le « déclin britannique » d’alors, face, à la menace nazie.

(J. F. Kennedy, homme d’État, États-Unis, 1917-1963, Why England slept, Pourquoi l’Angleterre s’est endormie, États-Unis, mémoire, d’études, Université Harvard, 1940)1147.

 

Apprenons, à nos jeunes, à savoir, pourquoi, ils vivent. À qui, à quoi, ils veulent consacrer, leur existence. Procurons-leur, les racines, de leur identité. Pour qu’ils comprennent, d’où, ils sont issus, où, ils vont et, comment. Réhabilitons, l’être, sur le faire, l’avoir, le paraître. Osons, leur dire, sans moralisme excessif, que le bien, tel, le mal, ont toujours, une vraie signification phénoménologique, suréminente, indépassable. Qu’il existe, encore et, toujours, une gradation, des valeurs, qui donne, tout son prix, à chaque parcours humain. Rappelons-leur, qu’une vraie société humaniste, civilisée, adulte, est celle, en laquelle, chacun, se plie toujours, à son devoir. Par intime conviction, autopersuasion, que tel est, le bien, de tous, comme, la tâche impérative, de chacun. Le « civilisé » se conforme, à une morale, même, si cela, doit nuire, à ses propres intérêts. Redisons, haut et fort, que le monde inhumain, le barbare et, l’infantile, quant à eux, n’exécutent, leurs obligations, que sous la seule, contrainte coercitive. Jamais, par raison pure. Comme, toujours, plus, que jamais, la scélérate loi, du plus fort, prévaut, aux dépens, du jeune.

 

Le « barbare » ne sert, que ses seuls, avantages. Quand, bien même, cela, doit attenter, à la morale. La démocratie athénienne, de Périclès. (Homme d’État, Grèce, 461-429 av. J.-C.). La république vénitienne, des doges. (États italiens, 697-1797). Le bolchevisme communiste stalinien. (Urss, 1922-1953). Le nazisme, de l’Allemagne, d’A. Hitler. (1889-1945, dictateur, 1933-1945). Ces régimes politiques n’ont, ainsi, pas tout à fait, la même conception, de l’Histoire. Comme, du gouvernement, des peuples ! Il est temps, que les adultes, se décident, à re/transmettre, aux plus jeunes, ce, en quoi, ils croient. Même si, en des temps incertains, fluctuant, à l’infini, à vitesse, de plus en plus, vive, cela, peut paraître, très présomptueux, hasardeux ou, vain.

 

« De l’audace, encore, de l’audace, toujours, de l’audace1148 » ! (G. J. Danton, homme politique français, 1759-1794, Discours, à l’Assemblée nationale législative, Paris, 2 septembre 1792). C’est, à cette suprême condition, que nos descendants pourront alors, grandir, éduquer, à leur tour. « Educo, educare », du latin, élever, nourrir, avoir soin de, former, instruire, produire et, porter. « Maintenir » – devise, des Pays-Bas et, de Guillaume Ier, d’Orange-Nassau, (Prince d’Orange, Pays-Bas, 1533-1584) – la destinée, de l’espèce humaine. À défaut, nos adojuniors nous reprocheraient, nos désertions, errements et, manquements éducatifs, comme, moraux. Plutôt, assurément, que notre prétendu, hypothétique, improbable, surencadrement éthique.

 

Nous croyons voir, chez eux, cynisme, amoralismes, incivismes, égoïsmes, indifférentismes. Relativismes, individualismes, désinvoltures, hédonismes, matérialismes… Cependant, nous, adultes, sommes, seuls, bien coupables, de ces potentiels travers. Par notre propre incurie, nos laisser-aller, mesquines perversions, qui les écœurent tant. Les protections sécuritaires illusoires, que les temps modernes, ont tant, instaurées, ont détruit, l’idée même, de bonheur1149. Retrouvons, crédibilité, exemplarité, droiture. Cela, motivera, nos cadets, à aimer, la vie, être stoïques, en l’adversité et, tenaces, persévérants ou, vaillants. Quoi, qu’il puisse, arriver ! Les aînés ont l’adojeunesse, qu’ils méritent ! Offrons-lui, des motifs, à espérer, bien plus, que de ne pas, s’affliger. Calmons, sa légitime angoisse, devant, les hallucinations, de vides, dont, nous la flagellons, sans cesse. Changeons, le monde indigne, inhumain, que nous lui fabriquons, jour, après jour. Pour qu’elle puisse, mieux vivre, son adolescence, rêver, en transcendance. Cela est, tout son droit. Arrêtons, de vouloir, à tout prix, « profiter », de tout et, son contraire, maintenant.

 

Pour, qu’il ne lui reste rien, à l’avenir ! Chute, d’adojeune, est, avant tout, déchéance adulte. Il est purement, inconcevable, « désolant », de priver, la nouvelle génération, de son droit, aux belles choses, de l’esprit. Car, c’est, l’ « assassiner », moralement, chaque instant, un peu plus, l’empêcher, de se réaliser, harmonieusement. Aujourd’hui et, demain, comme, autrefois, en l’indifférence générale. Le pays se complaît, en un contexte, de divisions, quasi-« guerre civile, permanente ». Féodalités, particularismes, chapelles, sous-chapelles, opposent, déchirent. Ce qui n’est pas, favorable, à notre jeunesse. Tout adojeune, peu ou, prou, souffre seul et, en silence, de cette déliquescence. Du lent délitement, de la « salvatrice rédemption », laquelle, est féconde introspection, intériorité, de la méditation vraie. Elles seules, absolvent, consolent, encouragent, irradient, forces et, espérances. Faisons, acquérir, à tout adolescent, les repères essentiels, pour progresser, mieux, s’épanouir, réussir. En ce monde, si dur, affolé, en perte, d’âme, vertigineuse. Les jeunes ont un grand, besoin viscéral, de guidance morale adulte. Ils désespèrent, de ne pas, la trouver, faute, de « passeurs, de vie » ! La vacuité, ne peut porter1150.

 

Notre devoir, d’aînés, est de croire, en eux, nous-mêmes, l’existence. Pour bien, leur insuffler, cet oxygène, d’idéal, vital, pour tous. Le jeune ne peut croire, en rien, si l’adulte, ne croit, en rien. Si ce dernier, ne lui transmet rien ou, du mauvais ou, pas grand-chose ! L’on ne supprimera, véritablement, que ce que l’on remplacera. La « tragédie adojuvénile » vient, de ce qu’un très long, méthodique, travail, de « sape civilisationnelle », se soit opéré, en Europe, en Occident. Depuis, déjà, trois siècles. Avec, un emballement foudroyant, depuis, le Premier Conflit mondial (1914-1918), puis, le Second (1939-1945). Sans, qu’il soit, pour autant, proposé, de réel modèle, de succession, fondateur pertinent. Notre ère / aire culturelle occidentale, initiale, reposait, sur la pensée philosophique, de l’Antiquité grecque, classique et, hellénistique (510-146 av. J.-C.). En particulier, socratisme : raison, connaissance, de soi, méditation, en soi1151. Platonisme : primauté, de l’idée intérieure, cogitée, sur le monde extérieur, perçu1152. Aristotélisme : empirisme, logique, syllogisme1153.

 

Notre socle, de pensée morale commune, est, également, issu, de l’Antiquité romaine (509 av. J.-C.-476). Notamment, stoïcisme : prônant, la vertu, selon, la raison, au-delà, du bien individuel. Pour atteindre, le bien, des valeurs morales. Privilégiant, tout, ce qui dépend, de l’homme, son devoir. Enseignements, de Sénèque, (Philosophe romain, v. 4 av. J.-C.-65) : pleine maîtrise, de toutes les passions, par la seule, raison. Formation, de l’âme, par la connaissance. Recherche, de la sagesse, du bonheur1154. Vision, d’Épictète, (Philosophe, Grèce, Rome, 50-125) : droiture, d’esprit, liberté, humanisme et, saine reconnaissance, des ultimes, limites humaines. Au regard, de la perfection divine. Acceptation, de son destin, tolérance, humilité1155. Pensée, de Marc Aurèle, (Philosophe, empereur romain, 121-180) : pleine autonomie, de l’individu, libre, par son jugement et, rattachement, de l’homme, à l’univers. Intériorité morale supérieure, le préservant, des aléas prosaïques matériels, de la vie. Ce qui implique, force ascèse et, exigeants dépassements, de soi, permanents1156.

 

La spiritualité chrétienne (Ier s.-) vient, en contrepoint, à la foi juive (XIXe s. av. J.-C.-). Théologie révélée trinitaire, incarnée, rédemptrice, universaliste, issue, des enseignements moraux, du Christ. (Moyen-Orient, v. 5 av. J.-C.-30). « Je suis, le Chemin, la Vérité, la Vie. Nul, ne vient, au Père, que par moi ». (Jean, évangéliste, Ier s., Évangile, XIV-6, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.)1157. « Il n’y a, ni Juif, ni Grec, ni homme, ni femme, ni esclave, ni homme libre, car, tous, ne faites, qu’un, en Christ ».

(Paul de Tarse, apôtre, Ier s., Épître aux Galates, III-28, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.) 1158.

 

« Là, où, deux ou, trois, sont assemblés, en mon nom, je suis, au milieu, d’eux ». (Matthieu, Ier s., évangéliste, Évangile, XVIII-20, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.)1159. F.-R. de Chateaubriand a, très bien, résumé, sublimé, la quintessence, de la divinité consubstantielle, créatrice et salvatrice. En ses trois hypostases, du Père-Déité, Fils-Verbe, de l’Esprit-Amour. (F.-R. de Chateaubriand, écrivain français, 1768-1848, Génie du christianisme, œuvre littéraire et, apologétique, France, 1802)1160. Le subversif substrat, de la mystique des Lumières, du scientisme, couronnait l’édifice, de notre philosophie, d’Occident. Cartésianisme, rationalisme, cosmopolitisme1161. Ce qui allait conduire, les citoyens et, peuples, de la planète, à faire valoir, leurs droits humains.

 

Suit, l’ « espoir », des déclarations, des Droits de l’Homme, des révolutions, anglaise (1642-1651 / 1688-1689, en 1689)1162, américaine (1765-1783, en 1789)1163, française (1789-1799, en 1789)1164. Postulats, de progrès, justice fraternelle, quasi illimités, pour tous. Foi, en l’humain, tolérance absolue, liberté, égalité, sûreté. Cela, habitait, tous les esprits, en quête, d’avancées, épris, de dépassement terrestre. Cette précieuse herméneutique, s’est délitée, perdue. Tout, change, quand, l’accomplissement individuel et, collectif bienfaisant, passe, après, la passion mauvaise « obsédante », compulsive, quasi instinctive. Celle, du lucre, du confort, du pouvoir, de la force et, la domination violente, des plaisirs frelatés, perversités, insanes et cyniques. Quand, l’intérêt personnel, le plus vil, parfois, le plus illégitime, obère, le « salut moral » général, de tous. Quand, les jeunes intègrent, dès, l’enfance, que pour réussir, être bon, ne suffit pas. Qu’il faut, faire mieux, que les autres, les dépasser, « réduire, à néant », pour parvenir. Que, vaut donc, un succès, un bonheur, pour soi, aux pires dépens, d’autrui ?

 

Ce, qui est « gagné », en primes licences, facilités matérialistes, hédonistes, individualistes, « se perd », en ultimes aptitudes, à la sérénité, la paix, l’amour. Le « bonheur » a été évincé, par le « profit ». L’homme contemporain se retrouve, fort aliéné, manipulé, conditionné, par la multiplication, de faux besoins, totalement, artificiels, superficiels. Ce qui crée, des frustrations, dépendances, conformismes matériels, idéologiques, moraux. Ainsi, la société, d’aujourd’hui, n’est pas plus, en réalité, « libérée », que celles, de jadis1165. Après, la sagesse, des Anciens, celle, des traditions orales actives, de l’écriture, l’impression, puis, la numérisation, ont valu, pour l’humanité, une certaine déperdition, de mémoire vive.

 

Or, il est, plus, que jamais, possible, de bien concilier, « vie, dans le siècle » et, conformation, à un minimum, de « règles » valides, recevables, structurantes. Sans anarchies, décérébrantes, ni, fermetures d’esprit, rigides. Les libertés tempérées, en conscience, sont la seule et, unique voie, d’authentique « Salut ». Pour le plein épanouissement, des jeunes, moins jeunes, des générations actuelles et, futures1166 ! Afin, de concilier, tant, les latitudes, de chaque junior, que le libre-arbitre, des autres humains. Le jeune n’est pas, cet « olibrius », irresponsable et inconséquent, que l’on se plait, bien trop souvent, à dépeindre. Aux adultes, à permettre, à la juvénilité, d’acquérir, pleine densité morale. Par l’exemplarité irréprochable, d’une rigueur existentielle, à toute épreuve !

 

1815, marque, l’ultime fin, de la première dynastie impériale française, (Premier Empire, France, 1804-1815), depuis, les souverains francs carolingiens et, empereurs d’Occident. (Europe, IXe-Xe s.). D. de Villepin s’interroge, alors. « Dans ce cimetière, des illusions perdues et, des légitimités défuntes, partout, pointe, la désespérance, d’un peuple, troué, de haines et, défaites. Partout, rôde, le spectre, du désenchantement, tandis que, les âmes rongées, portent, le soleil noir, de la mélancolie1167. Cette marée basse, du cœur et, de la raison, « fait le lit », d’un universel scepticisme, d’un étrange attentisme, à rebours, des passions violentes, qui ont ponctué, notre histoire ». (D. de Villepin, homme d’État, écrivain français contemporain, Les Cent-Jours ou, l’esprit de sacrifice, essai historique, France, 2001)1168. Comment, ne pas entrevoir-là, un grand, saisissant, suffoquant, parallèle, entre, l’historique fresque dépeinte et, tout, ce que ressentent, nombre, de jeunes, « en déroute », recherche, d’eux-mêmes ? De ce que, la Constitution, des États-Unis d’Amérique, nomme, « The Pursuit, of Happyness, La Quête, du Bonheur » (1787). Ne laissons pas, mourir, l’idéal, de toute une génération, « catatonique », écrasée, par son destin !

 

Elle nous attend, compte beaucoup, sur nous, pour lui « révéler », les vraies raisons, de croire, croître, d’espérer. Ne la décevons pas, nous aurions alors, à en subir, les conséquences, les plus cuisantes, exorbitantes ! Aider, nos jeunes, à mieux, s’accomplir, s’épanouir, réside, en un savant équilibre, un délicat compromis. Entre, un certain idéalisme raisonné, d’une part et, un réalisme tempéré, d’idéal, de l’autre. En cette téléologique optique, la première école, est celle, du nominalisme, avec son grand théoricien, G. d’Ockham (1285-1347)1169. Philosophe, théologien anglais, disciple, du célèbre mystique franciscain, écossais, J. Duns Scot (v. 1266-1308)1170. Arguant, de la supériorité, du divin, du spirituel, sur la pure rationalité. L’accent est alors, mis, sur l’individu, en opposition, à l’universel, sur tout être humain, à l’encontre, de la seule, raison. En cette même, filiation intellectuelle, comme, morale, le théoricien italien, Marsile de Padoue (v. 1275-1343), assigne, comme, fondement, à la vie humaine, le salut et, le bonheur, distinguant, résolument, foi et, raison1171. Ce qui reste, d’actualité, pour tout jeune : l’équilibre profitable, entre adhésions personnelles et, réalités extérieures.

 

La seconde vision, est celle, de la scolastique, de T. d’Aquin. (Théologien, philosophe, États italiens, 1225-1274). Elle met, en avant, l’universalité suprême, des entités essentielles supérieures, intangibles1172. Loin, du romantisme « échevelé », de leurs devanciers, du premier dix-neuvième siècle, comme, du nihilisme vengeur, de ceux, du second vingtième. C’est ainsi, que nos jeunes, d’aujourd’hui, ne souhaitent, qu’une unique chose. Au demeurant, légitime, raisonnable : vivre, réussir et, être heureux. Ils n’aspirent plus, aux illusoires refuges, de nouveaux « eldorados » imaginaires. Pas davantage, à la fallacieuse, rageuse, destruction, d’anciens mythes fondateurs. À l’hypothétique fin, d’une société, à laquelle, malgré, les « infâmes tares, souillures », qu’ils lui re/connaissent, ils veulent pourtant, encore, croire. Solidement, s’arrimer. Tant, ils savent, avec sagesse, courage, que peu ou, pas, d’autres alternatives, conservatrices ou, révolutionnaires, sont à portée, de probable horizon, prévisible.

 

Ainsi, les juniors contemporains, ont-ils rejoint, J. Racine, (Dramaturge, France, 1639-1699) ou, R. Aron. (Philosophe, France, 1905-1983). En leur appréhension, du monde, de la vie, des humains. Tels, qu’ils sont, qu’ils les voyaient, en leur syncrétique « brutale, froide objectivité ». Plutôt, que P. Corneille, (Dramaturge, France, 1606-1684), ou, J.-P. Sartre, (Philosophe, France, 1905-1980), plus subjectifs. Jaugeant, la société, telle, qu’ils auraient, idéalement, aimé, préféré, qu’elle soit, telle, qu’elle aurait dû être, à leurs yeux1173. C’est, avec, cette juvénilité, si ordinaire, plutôt, réaliste, pragmatique.

 

Qui refuse, à juste titre, d’être « allogène », à sa propre culture, que le monde adulte, a, à composer. En l’intérêt, fort commun, de notre siècle contemporain, le vingt-et-unième. « Entre, silencieusement, le vice, appuyé, sur le bras, du crime, M. de Talleyrand, [Homme d’État, France, 1754-1838], marchant, soutenu, par M. Fouché, [Homme d’État, France, 1759-1820] ; la vision infernale passe, lentement, devant moi, pénètre, dans le cabinet, du roi et, disparaît ». (F.-R. de Chateaubriand, écrivain français, 1768-1848, Mémoires d’Outre-tombe, autobiographie historique, France, 1849-1850)1174. Ainsi, notre jeunesse, encourt, de la part, de ses aînés, deux potentiels fléaux. Le vice abandonnique, de la vacance éducative et, morale ou, spirituelle. Le coercitif crime, de l’ « encasernement » social, idéologique, de type monopolistique1175.

 

Or, cela, ne sème pas, espérance, mais, amertume, au cœur, de notre génération nouvelle. Considérée, avant tout, comme, « hérétique », elle ne récolte, que féroce et, implacable malédiction. Elle peut s’infliger, à elle-même, en « folle desperado kamikaze », deux autres dangers. Le découragement, de l’autodévalorisation. Les chausse-trappes, de la suffisance. Les adultes éprouvent, les plus grandes difficultés, à observer, une attitude, d’équilibre. Faite, de respect, fermeté, à l’égard, des jeunes. La tentation, de la commodité, est toujours, fort grande. Soit, de déserter, la responsabilité pédagogique. Soit, de dominer, sans nuance.

 

Quant aux adojeunes, eux-mêmes, il leur arrive, trop fréquemment, de céder, à la coupable faiblesse, des afflictions autocomplaisantes. À celle, de l’excès, de la sotte confiance, en soi, vaniteuse, narcissique. Il appartient, aux éducateurs, d’éclairer, hardiment, les juniors. Sans, brutal passage, en force. De leur apprendre, l’amour, de soi, et, d’autrui, en l’humilité. En apparence, la « fracture, des générations », ce que, S. Huntington, appelait, dans le domaine géopolitique, le « choc des civilisations », s’est réduite. (S. P. Huntington, politiste, États-Unis, 1927-2008, Le Choc des civilisations, essai, d’analyse géopolitique, États-Unis, 1996)1176. Jeunes et, adultes, ne s’ « empoignent » plus, avec hargne, comme, jadis. La cohabitation semble devenue, plus harmonieuse, apaisée.

 

Les valeurs et, habitudes, de vie, se sont rapprochées. La « libération », des années 1970, est passée, par-là. Comme, le dit, la chanson, « Chacun, fait, fait, fait, c’qui, lui plaît, plaît, plaît » ! (Groupe, Chagrin d’Amour, Chacun fait (c’qui lui plaît), œuvre musicale, France, 1981)1177. En réalité, cette très belle entente, d’apparence, tantôt, apollinienne, tantôt, dionysiaque, n’est, qu’une pauvre illusion. Les frictions sont moindres, plus rares, car les générations, ne vivent plus, véritablement, ensemble, mais, chacune, de son côté. En une sorte, de forts « éparpillement et, émiettement, générationnels ». Il y a, la société enfantine. Le monde adojuvénile.

 

L’univers, des adultes. Le milieu, des personnes âgées. Les passerelles, d’intercommunication, se font, « ténues ». Sans contacts réels, les crises sont rendues, improbables. L’on fait semblant, de se comprendre. Tant, que chaque communauté, vaque, comme, elle l’entend, à ses petits intérêts et, arrangements propres. Telle est, la vile société, des « pleutres consensus mous » et, menus compromis ou, concessions factices. Comme, autant, de sinistres compromissions morales. Le dialogue, des générations, n’est qu’un vœu pieux. « L’homme est un adolescent diminué ».

(M. Houellebecq, écrivain français contemporain, Extension du domaine de la lutte, œuvre littéraire, France, 1994)1178.

 

Entre cadets et, aînés, Modernes et, Anciens, monologues, soliloques, apartés, prévalent ! Les jeunes sont, tout juste, tolérés. Tant, qu’ils ne dérangent pas, le délicat ordonnancement, si savamment, inlassablement, patiemment, établi, par les adultes. Les cadets se montrent, pourtant, souvent, plus pondérés, que leurs aînés. Ils ont définitivement, adopté, la conception, de la félicité, d’A. Camus. « Qu’est-ce, que le bonheur, sinon, l’accord vrai, entre, un homme et, l’existence, qu’il mène » ? (A. Camus, écrivain français, 1913-1960, Noces, recueil d’essais autobiographique, France, 1939)1179. « Le bonheur est la plus grande, des conquêtes, celle, que l’on fait, contre, le destin, qui nous est imposé ». (A. Camus, Lettres à un ami allemand, chroniques, France, 1945)1180. À la réflexion, une acuité juvénile mature, lucide, toute virgilienne. Si éloignée, des trépidations, soubresauts, convulsions, que le monde veut, à toute force, lui imposer. « Felix, qui potuit, rerum cognoscere causas ». « Heureux, qui se voit, en mesure, de percer, les fondements, même, de l’existence ». Serait-ce, encore, envisageable1181 ?

 

À l’aune, de la Révolution d’Octobre, (Russie, 1917-1918), la « ci-devant », Russie impériale, est devenue, Union Soviétique (1922-1991). Le « cacique » bolchevique, K. Radek, (Autriche-Hongrie, Russie, Urss, 1885-1939), se voit, surpris, à déambuler. Devant, une ex-institution, de jeunes filles, de l’aristocratique, haute société, de l’Ancien Régime. Ses pairs sont étonnés, de cet étrange comportement, quasi déviationniste, pour un laudateur, de l’ordre nouveau. Ils le questionnent donc, sur l’inavouable raison, de son intérêt, pour les « stigmates », de temps, si révolus. L’intéressé aura alors, cette forte répartie, remarquable : La nostalgie, camarades1182 !

 

Prenons garde, à ce que nos descendants, par trop, mélancoliques, faute, de pouvoir, s’épanouir, au présent, ne soient incités, à l’ « égotisme », de nostalgiques replis, d’enfermements. Vers l’infantile, passé révolu, tout comme, en, l’à venir, d’illusoires, faux « paradis, d’évasions », maudits. À l’image, de ce garçon, de dix-neuf ans, si inquiet, de l’approche, de ses vingt ans ! En craintes, de son avenir, à l’instar, de tant, de ses semblables. Avouant, de façon, régressive, préférer, revenir, à ses dix ans ! Si, vingt ans, n’est pas, ipso facto, « le plus bel âge, de la vie », comme, l’a, fort justement, écrit, P. Nizan, c’était une étape, de vie, espérée, des adojeunes. C’est, désormais, un « grand effroi » juvénile !

(P. Nizan, écrivain français, 1905-1940, Aden Arabie, essai pamphlétaire, France, 1931)1183.

 

Le magistral, drame historique cinématographique, sorti, pour le bicentenaire, de 1789, La Révolution française, s’ouvre, sur une scène, d’anthologie. Un jeune élève, est à genoux, dans la boue, sous la pluie battante. Il déclame, un compliment, en vers latins, à un haut personnage, dont, l’on ne voit pas, le visage, resté, assis, à l’abri, de son carrosse, à l’arrêt. L’un, des chevaux, de l’escorte, donne, un coup, de sabot, ce qui couvre, de boue, le potache, déclenche, la risée, de ses camarades. Puis, sur un geste, de l’Excellence, le convoi s’ébranle. Nous sommes, en l’an, de grâce, 1775, quatorze années, avant, la prise, de la Bastille.

 

Le nouveau roi, Louis XVI, (France, 1754-1793), vient, de monter, sur le trône. C’est lui, qui écoute, l’adresse, de son jeune sujet, scolarisé. De retour, de la cérémonie, de son couronnement, à Reims, le souverain fait son entrée, en sa capitale. La scène se déroule, exactement, le 15 juin 1775. Devant, l’entrée, de l’éminentissime, collège royal, de Louis-le-Grand, rue Saint-Jacques, à Paris, la communauté éducative, assemblée. Le jeune déclamant, est un adolescent, de dix-sept ans. Il a été choisi, comme, le meilleur élève, de sa classe, de rhétorique. Il s’appelle… M. de Robespierre, (Avocat, France, 1758-1794), son condisciple présent, C. Desmoulins ! (Avocat, France, 1760-1794).

 

Facétieuse ironie, de l’Histoire ! Ce jeune collégien adolescent, ne sait pas, qu’il sera, un jour, amené, à succéder, à la tête, de son pays, au monarque, qu’il congratule. Qu’il contribuera, à sa déposition, au remplacement, de la monarchie, par la république. Que, quand, il aura doublé, son âge, il enverra, le roi, de sa jeunesse, à l’échafaud, avant, que d’y finir, lui-même, l’année suivante ! Maximilien, au collège, n’envisageait, nulle, carrière politique, or, juridique. Il était, bien en peine, d’imaginer, la fin, de la royauté, l’établissement, d’une république, dont, il serait, l’un, des acteurs majeurs. Les adolescents, les jeunes, ignorent tout, du destin, qui sera, le leur.

 

Tout occupés, qu’ils sont, à grandir, apprendre, savoir, connaître, découvrir, le vaste univers. Qui sont, les adojuniors actuels, appelés, aux plus hautes destinées, à l’échelle, de leur pays, continent, voire, du monde ? Seul, l’avenir, peut le dire. Or, n’oublions jamais, que si, l’homme adulte, peut être grand, cela, signifie, qu’il l’était déjà, en gestation, en ses vertes années. En toute humilité, honorons donc, nos jeunes cadets, de la considération, qui leur revient, de droit. N’attendons pas, qu’ils aient quitté, leur jeunesse, car, cela, serait une faute et, une iniquité ! Le film se clôt, par les dernières paroles publiques, de Danton, (Avocat, France, 1759-1794), avant, son exécution. Puis, par la mort, de Robespierre1184. Le premier, y livre, son testament politique.

 

« Nous avons brisé, la tyrannie, des privilèges, en abolissant, ces pouvoirs, auxquels, n’avait droit, nul, homme. Nous avons, mis fin, au monopole, de la naissance et, la fortune, dans tous ces grands offices, de l’État et, dans nos églises. Dans nos armées, dans toutes les parties, de ce grand corps magnifique, de la France. Nous avons déclaré, que l’homme, le plus humble, de ce pays, est l’égal, des plus grands. Cette liberté, que nous avons acquise, pour nous-mêmes, nous l’avons affectée, aux esclaves. Comme, nous confions, au monde, la mission, de bâtir, l’avenir, sur l’espoir, que nous avons, fait naître. Cela, est plus, qu’une victoire, dans une bataille, plus, que les épées, que les canons et, toutes les cavaleries, de l’Europe. Cette inspiration, ce souffle, pour tous, les hommes, partout et, en tout lieu, cet appétit, cette soif, de liberté, jamais, personne, ne pourra, l’étouffer ».

 

Magnifique idéal, offert, à la jeunesse, d’ici et, d’ailleurs, d’hier, d’aujourd’hui et, de demain ! Raillerie, de l’Histoire, Robespierre vit, ses derniers instants, en son ex-collège, devenu, prison ! Ainsi, de son adolescence, à sa disparition, via, la fin, de son rival, Danton, tout est consommé, dit, l’âge, d’homme, est accompli. En ses subtils jeux, prométhéens, d’ombres et, de lumières1185.

 

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L’essentiel, pour nos jeunes actuels, demeure : la réalisation, de soi. Pour la France, à venir, ils veulent promouvoir, les valeurs, de travail, à 37 pour cent. Le respect, entre les gens, à 34 pour cent. Le respect, de l’environnement, à 29 pour cent. La réduction, des inégalités, à 27 pour cent. La solidarité, à 22 pour cent. La justice sociale, à 22 pour cent. L’innovation, la créativité, à 17 pour cent. La famille, à 15 pour cent… Leurs principales préoccupations, sont l’emploi, à 51 pour cent. Le pouvoir, d’achat, à 46 pour cent. Le logement, à 30 pour cent. Les études, l’enseignement, à 26 pour cent. L’insécurité, à 17 pour cent. L’environnement, à 17 pour cent. Les conditions, de travail, à 14 pour cent. Puis, la dette publique, à 14 pour cent… 69 pour cent, des juniors, interrogés, se disent, heureux. 30 pour cent, pas heureux.

 

Face, à la société, les juniors disent, avoir, un état d’esprit réaliste, à 31 pour cent. En rupture, à 27 pour cent. Contestataire, à 22 pour cent. En retrait, à 17 pour cent. Pragmatique, à 15 pour cent. Modéré, à 15 pour cent… 63 pour cent, ne se sentent pas tenus, en considération, dans la société française. 24 pour cent, seulement, se sentent, pris en compte ! L’avenir, de la France, est, pour eux, surtout, une source, d’inquiétude, à 78 pour cent. Surtout, une source, d’espoir, à 15 pour cent. 65 pour cent, ne pensent pas, vivre mieux, que leurs parents. 26 pour cent, sont convaincus, du contraire. Les adojeunes, qui croient que, c’est l’État, qui pourra, « faire évoluer, la société », sont parmi, les plus nombreux, à 43 pour cent. Ce qui est fort inquiétant, en terme, de dynamisme, d’un pays et, d’une jeunesse ! Il n’en va ainsi, en nul, autre pays, d’Occident ! Cela, mène, aux pires totalitarismes, collectivismes, tyrannies.

 

L’école est source, de plaisir, pour les jeunes, à 60 pour cent. Une source, de difficultés, à 27 pour cent. 70 pour cent, pensent, que ladite école, prépare mal, à l’emploi. 23 pour cent, qu’elle le fait bien. 66 pour cent, estiment, que la priorité, de l’institution scolaire, est de bien, préparer, à un métier. 29 pour cent, de former, un citoyen. 70 pour cent, affirment, que l’école ne donne pas, les mêmes « chances », à tous. 27 pour cent, qu’elle y parvient. 60 pour cent, des juniors, pensent, que le travail professionnel, est plutôt, un épanouissement. 29 pour cent, plutôt, une contrainte. 64 pour cent, des jeunes, sont plutôt, pour un « changement, de modèle économique ». 18 pour cent, ne le souhaitent pas. 69 pour cent, disent, que leur entrée, dans la vie active, a été facile. 30 pour cent, difficile. Les adojuniors se sentent français, à 40 pour cent. De leur région, à 24 pour cent. Citoyens, du monde, à 15 pour cent. Européens, à 10 pour cent. Rien, de cela, à 9 pour cent. Pour eux, l’Europe n’est pas, une source, d’espoir, à 48 pour cent. L’est, à 39 pour cent.

(Sondage d’opinion, pour les publications, Libération et, Animafac, Les jeunes et l’avenir, France, 1008 jeunes, de 18-25 ans, Viavoice, 2012)1186.

 

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Ce tableau, de la jeunesse actuelle, est contrasté, ambivalent. Un certain équilibre personnel, d’une part. De grandes inquiétudes, quant à l’environnement existentiel, de l’autre. Les jeunes vivent leur quotidien, « du mieux, qu’ils peuvent ». Or, ils sont désabusés, malheureux, du monde adulte, qui leur échoit ! Le propre, de la jeunesse, est d’attendre beaucoup. La déception est, à la mesure, de l’espoir. Pour autant, en dépit, des mauvais procédés, qui lui sont faits, qu’elle conserve, sa foi, en elle. « La Russie est un rébus, enveloppé, de mystère, au sein, d’une énigme ». (W. Churchill, homme d’État, Royaume-Uni, 1874-1965). De même, « l’adojeunesse reste, un ésotérisme, auréolé, de secret, en un tout, des plus hermétiques » ! Beaucoup, a été accompli, depuis, un siècle, en Occident, pour mieux, la comprendre, l’accompagner, l’aider, à grandir, s’épanouir. Or, la juvénilité demeure, fort inconnue, méconnue, ignorée, délaissée, incomprise, maltraitée, vilipendée. Ce qui doit, changer. Pour le reste, sa part inaccessible, lui appartient et, la préserve, du pire !

 

En son livre, d’exception, Le Mal français, l’auteur, A. Peyrefitte, nous livre, des clés capitales, pour éclairer, les difficultés, de notre jeunesse. À la lumière, des travers, de son pays, de sa société nationale. Parue, en 1976, cette grande leçon, d’intelligence, de salutaire introspection, si lucide, a fait date. Elle demeure, plus, que jamais, fort, d’actualité, quatre longues décennies, après. Bien plus, de façon, très prémonitoire, elle se révèle, plus pertinente, encore, aujourd’hui, qu’à l’époque, de son écriture, entre 1968 et, 1976. Le pays sortait alors, de trois décennies, de réformes, changements, prospérité, d’expansion, sans précédents, en notre Histoire.

 

Ce qui n’empêchait, nullement, hélas, nos blocages conjoncturels et, surtout, structurels, de perdurer. Aujourd’hui, après, de si dures décennies, de marasme socioéconomique, moral, tout autant, inédit, nos défauts sociétaux sévissent, d’autant plus, que jamais. Car, aux fondements même, de tant, de désastres humains, depuis, plus, de trois siècles, figurent, des conceptions mentales rigides, archaïques et, inadaptées. Dont, la jeunesse, de France, est la première victime, toute désignée. Notre passé national, depuis, Vercingétorix, (Souverain, chef de guerre, Gaule, 80-46 av. J.-C.), en porte, le sinistre sceau, funèbre et funeste. Avec, dramatique accélération, depuis, la Fronde, (Troubles politiques, France, 1648-1653), la Révolution, (France, 1789-1799).

 

Multiplication, des régimes politiques, depuis, l’Ancien Régime, (France, 1589-1789), dont, nul, ne dure, à l’échelle historique. L’on évoque, une Sixième République, alors, que l’actuelle, a à peine, six décennies ! Échecs, renversements, funestes fins, de nombre, de chefs d’État. De saint Louis (1214-1270), à Henri IV (1553-1610), Louis XVI (1754-1793), à Napoléon III (1808-1873), S. Carnot (1837-1894), à P. Pétain (1856-1951). Changements, de dynasties, sous nos monarchies, médiévale et moderne. Sanglantes révolutions, suite, sans fin, de régimes politiques, de 1789, à 1804, 1815, à 1830, 1848, à 1870, 1940, à 1946, puis, 1958. Effarante succession, de conflits armés, batailles perdues, guerres civiles, coloniales, rébellions partisanes, révoltes sociales.

 

D’occupations étrangères, d’idéologiques luttes, de religions et, d’hexagonales dissensions, des plus tragiques. De 1814 / 1815, à 1870, 1914-1918, 1940-1944, à 1962. De la Guerre de Cent Ans (1337-1453), à celle, de Trente (1618-1648), aux effroyables pertes, des guerres (1667-1714), de Louis XIV (1638-1715). Celles (1803-1815), de Napoléon Ier (1769-1821). Sans compter, une économie anémiée, sauf, quand, elle s’ouvre, sous Louis XV (1710-1774), Napoléon III ou, C. de Gaulle (1890-1970). Une vie sociale, éducative, scientifique, étouffée, par des mentalités figées. Pourquoi, un tel gâchis, d’une nation, si brillante, d’un point de vue, intellectuel, culturel, spirituel, moral, inventif et, créatif ? A. Peyrefitte, (Homme politique, écrivain, France, 1925-1999), le démontre, avec grand brio, sans concessions ni, complaisances. Il s’interroge, d’emblée, en saine et fructueuse introspection et, profonde et féconde analyse :

 

« Quelle fatalité, semble peser, sur les Français ? Pourquoi, le peuple, des Croisades, [Europe, Moyen-Orient, 1095-1291], de la Révolution, [France, 1789-1799], de Pascal, [Philosophe, France, 1623-1662] et, de Voltaire, [Philosophe, France, 1694-1778], ce peuple vif, généreux et, doué, fournit-il, si souvent, le spectacle, de ses divisions, son impuissance ? Pourquoi, parmi, les nations avancées, d’Occident, compte-t-il, les écoles d’ingénieurs, les plus prestigieuses ? Une industrie, si longtemps, retardataire, une balance technologique, si constamment, défavorable ? […]. De si bons chercheurs et, aussi peu, d’innovations ? Les meilleurs universitaires, mais, de si médiocres universités ? […]. Les soldats, les plus courageux, les officiers, les plus brillants et, tant, de défaites ? L’administration, la mieux sélectionnée et, la plus apte, à intervenir, en toutes choses, mais, de tels échecs, dans les domaines, qu’elle est censée, diriger ? […]. Semblable passion, pour les libertés et, pareille maladresse, à les organiser ? […] ».

 

La société, de confiance, celle, de l’Occident, du Nord, est plus apte, à réussir. La nôtre, latine, à échouer. Le sujet, à qui, la société, fait confiance, acquiert, « foi », en lui-même. Les libertés sont sauvegardées. Le citoyen conserve, la majeure partie, de sa souveraineté, sans déléguer, plus, que nécessaire, aux dirigeants. L’autorité est d’abord, individuelle, chacun, assume, sans échappatoire, toutes ses responsabilités. Adaptation, efforts personnels, initiative, réactivité, d’actions pratiques. Tels sont, les traits, de la société, de confiance. La société, de défiance, est celle, des dépendances hiérarchiques, inconsidérées.

 

L’autorité sacralisée vient, du haut, vers, le bas, est verticale, rigide, laxiste, au lieu, d’être horizontale, souple, rigoureuse. Totalitaire, impérative, subie, au lieu, d’être démocratique, participative et, très librement, consentie. Le supérieur l’emporte toujours, ès qualité, sur le subordonné. Tout, concourt ainsi, à l’inertie, la passivité, l’attentisme, au découragement. Les interdits, contrôles a priori et, non, a posteriori, l’emportent, sur les latitudes personnelles, d’action, d’expression. Cela, ne laisse, d’autre choix, que l’ « esclavage résigné » ou, le « nihilisme violent ». À l’administré, toujours, contraint, qui l’est, bien plus, qu’authentique citoyen, souverain. L’ « inquisitoire l’emporte, sur l’accusatoire ».

 

Le mal français est, avant tout, la stérilisation, des forces, de tout citoyen, par l’omnipotence, de l’État. Qui en est, impotent, à force, d’enflure démesurée, déraisonnable. Il a, pour noms : centralisme, concentration, bureaucratie, dirigisme, excès, abus, de pouvoir, réglementation, sur tout et, tous, fiscalisme. Cela, débute, avec l’absolutisme, du Roi-Soleil, (France, 1661-1715). Sous couvert, de puissance, cela, signe, déjà, le « déclin », du pays. Préjugés nobiliaires, antiéconomiques, fixité, le parachèvent. Dès, 1694, Fénelon, (Prélat, France, 1651-1715), s’en alarme, en une missive, au souverain.

 

« Vos peuples, meurent de faim. La culture, des terres, est presque, abandonnée ; les villes et, la campagne se dépeuplent ; tous les métiers languissent et, ne nourrissent pas, les ouvriers. Tout commerce, est anéanti. Vous avez détruit, la moitié, des forces réelles, du dedans, de votre État… La France entière, n’est plus, qu’un grand hôpital, désolé ». La France, jusqu’alors, appelée, « Grande Nation », ne l’est plus, en la réalité, des faits, dès, sa défaite, de Waterloo. (Belgique, 1815). Du point de vue, démographique, politique, diplomatique, militaire, socioéconomique et, culturel. L’Ancien Régime, (France, 1589-1789), meurt aussi, d’incapacité, à assurer, la subsistance, de ses peuples. 1789, est année, de disette. Outre, les raisons politiques, peste, famines, guerres, le balaieront.

 

En revanche, le Nouveau Monde protestant, assurera, sa pleine fortune, honorant, sa triple devise : « Créer, Croître, Croire, en soi » ! Le catholicisme romain, de l’Ancien Monde, est plus théorique, rigide et, dogmatique, mystique et, centralisé. Il n’a pas assez, favorisé, la prospérité, des sociétés, des États latins. Contrairement, au protestantisme, si pratique, de la Réforme luthérienne, surtout, calviniste, des pays, du Nord (XVIe s.). M. Weber, (Sociologue, Allemagne, 1864-1920), le démontre, en son ouvrage : L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme (1905/1920). Jusqu’au seizième siècle, le christianisme est, tout à la fois, apostolat libérateur et, césarisme oppressif. Puis, la Réforme protestante, se veut libératrice, quand, la Réforme catholique mise, sur le plus strict contrôle, des esprits. Les sociétés protestantes, plutôt, innovantes et, prospères, vont, vers la tolérance, la démocratie et, le polycentrisme. Sous l’influence, d’Érasme. (Théologien, Pays-Bas, 1469-1536). Quand, le catholicisme, fils, de l’imperium romain, spirituel, unitaire, routinier, se défie, davantage, du pluralisme, de l’économie, choisit, le monocentrisme. Le monde monocentrique malthusien, immobiliste, protectionniste, limite, dynamisme, créativité, dépassement, de soi.

 

La société polycentrique, d’échanges, d’innovations, d’ouverture, tous azimuts, les favorise, tout au contraire. Les petites structures polycentriques, encouragent, l’autonomie, de décision et, le libre-arbitre individuel. Elles sont plus capables, d’adaptation, de progrès et, de créativité inventive. Les grands agglomérats monocentriques, se condamnent, à périr, car, leur démesure, même, leur interdit, toute adaptation, au monde. Comme, en Mai-68, notre jeunesse refuse, de « ne pas mourir, de faim », en pâles contreparties, de « mourir, d’ennui ». En pays protestants, les écoles sont autonomes ou, sous le regard, des autorités locales.

 

L’enseignement public ne vient, que suppléer, le privé. Le système scolaire est diversifié, ce qui assure, le dynamisme, des méthodes éducatives. Prévaut, une pédagogie horizontale, de confiance, qui encourage, l’effort, la ténacité, la persévérance, l’initiative, l’autodiscipline. Également, le dynamisme, la force mentale, l’autonomie, le jugement personnel, la richesse et, la hardiesse intellectuelles. En un mot, l’intelligence, d’esprits puissants, originaux, libres ! Les matières enseignées sont concrètes, utiles et, pratiques. Les sports, notamment, d’équipe, les arts, sont encouragés et, comptent autant, que le reste. Les filles sont les égales, des garçons, « en tout et, pour tout ».

 

En sociétés verticales, d’essence jacobine, catholique, l’éducation est, de type hiérarchique. L’école suit, ce système, d’autorité rigide, étatique ou, d’Église. Le monopole scolaire ecclésial, du passé, a tendu, à perdurer, sous le primat, de l’État. Le système éducatif est fort centralisé, uniforme, jusqu’à l’absurde. Ce qui limite, toute innovation, adaptation, évolution pédagogique. La défiance réciproque, entre jeunes, qui ne savent pas et, adultes, qui savent, prévaut. L’école n’adhère pas, aux jeunes, les élèves, pas, à l’éducation. L’enseignement repose, sur le cours, magistral et, unilatéral, sans participation, des enseignés. En cas, d’oppositions, il y a, rigidité accrue, du système ou, effondrement. L’éducation est très abstraite, théorique, spéculative. Sans, applications pratiques, expérimentales ou, peu. Sports, culture artistique, sont seconds. Le sport individuel l’emporte, sur le collectif. Les garçons restent privilégiés, par rapport, aux filles, notamment, en filières, d’excellence. Même si, cela, est plus subtil, que par le passé et, si les filles, réussissent mieux, font, bien plus, d’études, désormais. Ce qui mène, à la société, de confiance, ouverte. L’homme peut s’autodéterminer, librement, en conscience.

 

La destinée est personnelle, première. L’autorité verticale, n’est que seconde. Si l’homme est pensé, mauvais, il est alors, considéré, comme, incapable, de juger, de lui-même, du bien et, du mal, pour sa personne et, autrui. Il en sera donc, décidé, pour lui, à sa place, de l’extérieur, par des « autorités éclairées ». La France et, les Français promeuvent, ce système, si défiant et, autoritaire. Tout particulièrement, aux dépens, des juniors. Qui auront, ainsi, plus, de mal, à grandir, être autonomes, que d’autres adojeunes, d’Occident, relevant, du premier modèle. Il y a toujours, préjugé dépréciateur, d’insuffisance, d’indignité, au détriment, de ces jeunes. De ce que, le Premier ministre, d’alors, (France, 2002-2005), J.-P. Raffarin, avait qualifié, de « France, d’en bas ». Par opposition, à la France, dite, « d’en haut ». Il y a donc, de façon, corollaire, fort favorables présomptions, d’excellences, pour les élites. Les échanges se propagent, toujours, unilatéralement, « du faîte, aux abysses », jamais, l’inverse. Pour cela, le pouvoir est sacralisé et, déifié. Depuis, la monarchie, « l’imperium romanum, césarien et pontifical », perdure.

 

L’auctoritas-potestas, quasi totalitaire, à la Orwell, (Écrivain anglais, 1903-1950), est une réalité, pour tous. Prévenir, surveiller, contenir, châtier, rééduquer. Le pouvoir ultra-étatique collectiviste, gère, tous les domaines existentiels, du citoyen, « de la naissance, au trépas ». Ce qui évoque, presque, le mot, de B. Mussolini, (Duce italien, 1883-1945) : « Je prends l’homme, au berceau et, je ne le rends, au pape, qu’après, sa mort ». Notre école même, est l’héritière directe, de l’enseignement jésuitique, tel, qu’issu, de la Réforme catholique (XVIe s.). L’autorité, la loi, l’ordre, y prédominent.

 

I. de Loyola, (Religieux, fondateur, des Jésuites, Espagne, 1491-1556), Napoléon Ier, (Souverain, France, 1769- 1821), ont modelé, de façon, très verticale et, rigide, notre système scolaire. Les républiques adoptent, prolongent, cette vision, d’assujettissement, de la jeunesse, de son éducation. Ainsi, l’école transmet, l’essentiel, à l’élève, considéré, comme, « terreau vierge et, ignorant ». Tout adojeune, est censé, s’adapter, au système éducatif et, non, l’enseignement, tenir compte, de l’adolescent. À défaut, le junior sera rejeté. Notre école reste, avant tout, faite, pour les plus doués, plus encore, pour le « marais », fort majoritaire, central, des élèves moyens. Celui, des jeunes, les plus « malléables et, adaptables ». L’enseignement français-auctoritas, échappe, aux vraies réalités, de la vie et, se veut, avant tout, d’abstraction.

 

Ainsi, les langues mortes, la rhétorique littéraire, philosophique, morale antiques, sont-elles, remplacées, par les mathématiques. Autre langage, des plus abstraits et, théoriques. L’école ne tient pas, par l’adhésion, l’intérêt, de ses publics adojuvéniles, mais, par pure coercition, l’autorité intellectuelle, morale. La peur, de l’échec, de la menace, la sanction. Au lieu, de la passion, de la curiosité, d’apprendre, le jeune en retire, un grand sentiment, contre-productif, d’infériorité, de frustrations, d’agressivité. Voire, d’humiliation, d’indignité, de déchéance. Ce qui fait, des adultes amers, aigris, déclassés, à vie. Notre école est, peut-être, démocratique, d’un point de vue, quantitatif, or, pas, qualitatif. Ce qui génère, un enseignement, qui suscite, chez nombre, de juniors, violences, révoltes, contestations, chahuts, quasi permanents.

 

Ce, depuis, l’instauration, de ce système autoritariste, au début, du dix-neuvième siècle. (A. Peyrefitte, homme politique et, écrivain français, 1925-1999, Le Mal français, essai sociopolitique, France, 1976, 2006)1187. Notre jeunesse continue, de subir, à ses dépens, un système, de pouvoir, de société, de type, autoritaire, rigide, immobiliste. Lequel, ne peut, l’épanouir, la rendre prospère, la mener, à la réussite. Puisqu’il est, avant tout, fondé, sur le tourment, la pénurie, l’échec, de la majorité. Au profit, d’un petit nombre, très restreint, d’ « élus ». Toujours, les mêmes, les « avertis », ceux, qui parviennent, à tirer profit, du régime, au lieu, de le subir, comme, la masse. Du fait, de leur précoce initiation, fort privilégiée, à ses arcanes, les plus prometteurs, difficiles et, secrets… Notre jeunesse mérite mieux, que cela, notamment, à l’âge, de fin, des études secondaires et, l’entrée, dans le supérieur. Au temps, de toutes les promesses, tous les possibles !

 

« Il venait, d’avoir, dix-huit ans – Il était beau, comme, un enfant – Et, fort, comme, un homme. […]. Il venait, d’avoir, dix-huit ans – C’était, le plus bel argument – De sa victoire. […]. Il venait, d’avoir, dix-huit ans – Ça le rendait, presque, insolent – De certitudes…1188 ».

(P. Auriat, compositeur, France, 1948-1989, P. Sevran, auteur, France, 1945-2008, et al., Il venait d’avoir 18 ans, œuvre musicale, France, 1974).

 

N’oublions pas, que les adultes, ont bien plus, de préjugés négatifs, à l’égard, des jeunes, que l’inverse. Il s’agit, pour ces aînés, de faire montre, de plus, de tolérance. Pour connaître, aimer, comprendre, aider, la néogénération, à grandir, à sa façon, vers sa destinée, propre1189. Si le monde adulte, reproche, à la jeunesse, immaturité, inconséquence, il l’a voulu, ainsi ! En son Énéide, Virgile, en un épique récit, narré, par Énée, à Didon, reine, de Carthage, fait parler, Laocoon. « Timeo, Danaos et, dona ferentes » : « Je crains, les Grecs, y compris, quand, ils offrent, des présents ». (Virgile, poète, Rome, 70-19 av. J.-C., Aeneis, Énéide, épopée, Rome, entre 29 et, 19 av. J.-C.)1190. Il s’agit, d’une référence, à la mythologie grecque antique, celle, de la Guerre, dite, de Troie, de son cheval machiavélique. Tels, qu’évoqués, par Homère, en son épique et, héroïque Odyssée.

(Homère, poète grec, VIIIe s. av. J.-C., L’Odyssée, épopée, Grèce, fin VIIIe s. av. J.-C.)1191.

 

Avec, Ulysse, à la tête, des envahisseurs, cachés, en piège, qui aboutira, à la perte, de Troie. En dépit, des avertissements, de Laocoon, Cassandre. Ainsi, notre jeunesse, est-elle, toujours, crainte, soupçonnée, du pire, jamais, créditée, du meilleur. Même, quand, elle est exemplaire, cas, le plus avéré, les adultes éprouvent, les pires difficultés, à avoir foi, en elle. En a priori et, préjugés, les aînés préfèrent, en réflexe, préventif et défensif, de débit – dépit ? -, se défier, d’elle. Ce qui a, pour effet, pervers, malsain, de braquer, les jeunes, les inciter, à mal faire ou, pire, puisque, l’on ne leur accorde, nulle, confiance. Ainsi, en terrible cercle, engrenage vicieux, la société adulte, se méfie-t-elle, plus encore, de la néogénération. Laquelle, en juste retour, se fait, un devoir et, malin plaisir, de confirmer, l’injuste soupçon, des plus âgés, en multipliant, les provocations, déviances. En rétorsion, d’être si peu, comprise, écoutée et, entendue, encouragée, soutenue et, aimée.

 

Kongen av Bastøy, Le roi, de Bastøy, est un drame cinématographique norvégien. (Réalisation, M. Holst, 2010). Les Révoltés de l’île du Diable, titre, de la version française, rend, magistralement, compte, de ce syndrome, d’escalade, entre juniors et, adultes. L’histoire est authentique. À l’hiver 1915, deux jeunes, « en difficulté », Erling et, Ivar, sont internés, au centre, de correction, norvégien, insulaire, pour adojeunes, « en perdition », de Bastøy. Créée, en 1900, l’institution conserve, son strict, régime disciplinaire, jusqu’en, 1953, ferme, en 1970. À force, de brimades, sévices, maltraitances, systématiques et inhumains, les jeunes prisonniers, sont poussés, à la révolte, la vengeance. Ils finissent, par se rendre maîtres, des lieux, chasser, leurs gardes chiourmes tortionnaires. La rébellion est durement, matée, par l’armée, les mutins, châtiés, réenfermés1192. Or, selon, J.-J. Rousseau, (Philosophe, Genève, 1712-1778), « L’homme est bon, c’est, la société, qui le corrompt ». (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, essai philosophique, Pays-Bas, 1755). Idem, pour le jeune !

 

H. Finn, le mythique personnage central, du roman éponyme, de M. Twain, est l’archétype même, du pur adolescent masculin. Il s’agit, de fait, d’un jeune garçon, d’environ, quatorze ans, qui rejette fort, les contraintes sociétales adultes, pour la vie, en liberté, dans la nature. Dans le cadre et, contexte, des États-Unis, si pionniers, de la première moitié, du dix-neuvième siècle, de la conquête, vers l’Ouest. Huck fuit, le monde ordonné, ses contraintes, en compagnie, d’un esclave fugitif. En un long voyage, en radeau, au fil, du Mississippi, vers, la Louisiane. Cela, est, pour l’adolescent résolu, l’occasion, d’établir, un implacable réquisitoire. Contre, l’univers adulte, ses tares, contradictions, erreurs, faux-semblants. Dans les années 1840, en l’Amérique « sauvage », d’avant, guerre de Sécession (1861-1865). Le jeune stigmatise, les rigidités morales, sociales, éthiques, les hypocrisies mêmes, des notables, éducateurs ou, prétendus, tels. Libertaire, iconoclaste, anticonformiste, Huck rejette, les conventions, de son temps, qu’il juge, illégitimes, non, fondées. Il le fait, d’autant plus, volontiers, qu’il est, lui-même, de « basse extraction » sociale, se définit, avant tout, comme, fier vagabond, sans attaches.

 

En véritable, philosophe moraliste, en herbe, le jeune homme, a la conscience lucide, des folies humaines. De leurs absurdités, pusillanimités, bêtise, a priori, duretés et, iniquités. Quand, le faux, se fait passer, pour le vrai, l’indigne, pour le sublime, le Mal, pour le Bien. L’adolescent finira, alors, par considérer, le genre humain, comme, plus déchu, répulsif, que noble, digne, d’amour. Le dualisme, l’ambivalence, entre Bien et, Mal, seront, le fil conducteur récurrent, de l’histoire. Ils ne cessent, de se mêler et, l’un et, l’autre, ne sont pas toujours, là, où, l’on pourrait, le croire. À l’encontre, de tous les préjugés, préétablis, des bienséances, les plus communément, admises et, de la société bien-pensante, dominante, installée.

 

Il y a, tout autant, le classique combat, de l’adolescence, des adolescents, entre, la pensée raisonnée construite et, l’instinct primitif irrépressible. À un âge, où, le cerveau adulte, se construit, de façon, spectaculaire. Une sorte, d’impitoyable, « guerre du feu », sans fins, sans merci, entre, les sphères neuronales, reptilienne, limbique et, néocorticale. Respectivement, siège, des attitudes réflexes primaires, archaïques, des émotions subtiles profondes, de l’intellect, la mentalisation, les plus élaborés. De façon, rousseauiste, Huck perçoit, le « bien », comme, étant, fort « sauvage, instinctif ».

 

Le « mal », comme, d’essence sociétale, civilisationnelle. L’homme policé dégrade, ainsi, par sa nature, ses actes, la notion même, du Bien, comme, celle, du Mal. En outre, Huck est orphelin, de mère et, a un père indigne, perverti, crapuleux. Il a souffert, du manque paternel, est en avide quête, du père idéal, qu’il trouvera, en son ami adulte, l’ex-esclave Noir, Jim. Les Aventures, de Huckleberry Finn1193, sont un chef-d’œuvre américain et, de la littérature mondiale éternelle. (M. Twain, écrivain américain, 1835-1910, Les Aventures de Huckleberry Finn, roman picaresque, Royaume-Uni, 1884). Il sera jugé, par le monde écrivain anglo-saxon, comme, le cinquième joyau, du « panthéon littéraire mondial ». Après, Anna Karénine, (L. Tolstoï, écrivain russe, 1828-1910, Russie, 1877)1194. Madame Bovary, (G. Flaubert, écrivain français, 1821-1880, France, 1857)1195. Guerre et Paix, (L. Tolstoï, Russie, 1869)1196. Lolita, (V. Nabokov, écrivain russo-américain, 1899-1977, France, 1955)1197. Ainsi, les longues tribulations géographiques, du jeune « Huck », se doublent-elles, d’un parcours réflexif moral.

 

Quant à la destinée, la nature, au sens, à la légitimité, du genre humain, de la vie terrestre. Cela, est parfaitement, révélateur, de la prise, de conscience, ontologique, ontogénique, axiologique, de l’adolescence, comme, de la jeunesse. Âges métaphysiques, par excellence, avons-nous déjà, relevé. Dès lors, qu’il s’agit, pour tout adojeune, de penser, d’être et, d’agir, comme, humain, à part entière, en sa personne, son temps, son espace. Comme, forte entité, physique, psychique, spirituelle unique, au présent, comme, au passé et, à l’avenir. De façon, absolue, irréductible et, à tout jamais. L’adojeunesse est cette quête, du dépassement perpétuel, vers des cimes, hors, de portée. « Graal sacré », vouant, toute néogénération, à l’acmé, de son accomplissement, le plus fort, comme, à l’abîme, de sa pire désespérance… Il convient, dès lors, d’aider, tous nos cadets, à « s’autoréguler », pour mieux, se réaliser. Sans euphorie ni, abattement. Alors, seulement, la juvénilité, si capitale, pour l’avenir, des nations, pourra, donner, le meilleur, d’elle-même ! Non, ab irato, en tourments, bouderies, frondes, mais, in pace, en confiance, sérénité, espérance.

 

 

Quand, l’on est ado, l’on se cherche. […]. Je me suis trouvée, cela, a été dur
J’ai grandi. L’adolescence était, cet état, où, je ne me sentais, pas bien. […]
Aujourd’hui, je me sens, entre, l’ado et, l’adulte

 

Lisa, dix-sept ans1198

 

 

En France, la plupart, des ouvrages, traitant, de l’adoJeunesse, des questions adojuvéniles, adojeunologiques, sont des monographies. Il importait, ici, d’opter, pour une vision transversale, pluridisciplinaire, holistique. Seul, moyen, de bien, appréhender, l’ensemble, des caractéristiques, des adolescents et, des jeunes, de treize – vingt-quatre ans. Principalement, en notre pays, la France, mais, aussi, plus globalement, en notre culturelle aire, de civilisation, européenne et, occidentale. Les jeunesses, de pays, en développement et, émergents, étant, quelque peu, de nature différente, malgré, des points communs. Méritant, une spécifique étude, à part entière.

 

Notre propos était, la nouvelle génération contemporaine, mais, avec quelques « aperçus », du passé historique. Pour bien, saisir, les successives évolutions, mieux, comprendre, encore, les juniors, d’aujourd’hui. La majorité, des écrits, évoquant, l’adojuvénilité, analysent, ce qu’est, cette dernière. Ou, décrivent, la façon, de lui venir, en aide, les concrètes solutions, à ses difficultés, attentes, réalités, besoins, spécifiques. Très rares, sont les manuels, abordant, de concert, ces deux aspects : du plus théorique et, abstrait, au plus pratique et, concret. « In vitro et, in vivo » !

 

Tel est, le parti pris, qui a été observé, ici. Raison, pour laquelle, nous avons établi, deux tomes doubles, d’un seul corpus. Le premier, approfondit, ce qu’est, l’(andro)adoJeunesse, l’essentiel, de ce qui la concerne. Adolescents, de treize, à dix-huit ans, jeunes, de dix-neuf, à vingt-quatre. Il convenait, aussi, d’étudier, les deux tranches, d’âge, non, l’une ou, l’autre, seulement, comme, il est, souvent, fait. De fait, la néogénération rassemble, ces deux groupes chronologiques, plus homogènes, que dissemblables. Le second opus se consacre, quant à lui, à la meilleure façon, de « s’occuper », des juniors masculins, d’intervenir, auprès, de ceux, qui le requièrent. Pour résoudre, les androJuvéniles problématiques particulières, propres, à cet âge. L’on ne peut, de fait, être un « bon andro-adoJeunologue® », que si l’on maîtrise, d’une part, « la chose jeune ». De l’autre, les pleins arcanes, du développement personnel, de la réalisation, de soi, andro-adoJuvéniles, comme, aussi, andro-adoJeunologiques. Concernant, plus spécifiquement, les jeunes hommes.

 

La thèse, de ce double livre, introduction, à la réflexion de vie d’(Andro)AdoJeunoScience® et, à la relation d’aide, du coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, est « claire et, nette ». Le grand malaise, de notre nouvelle génération française, n’est pas seulement, juvénile, mais, aussi, national ! Avant, d’être social, économique ou, psychique, il est culturel, éducatif, moral. Rares, sont ceux, qui l’admettent ! Naturellement, comme, partout, en Europe, en Occident, les jeunes, de France, connaissent, de durs aléas personnels et, d’insertion, socioéconomiques. Comparativement, les adojuniors hexagonaux sont souvent, plutôt, moins bien, « placés », que mieux ou, pareillement. La France considérant plutôt, moins bien, sa jeunesse, que d’autres nations homologues, l’on peut dire, que le tourment, du junior hexagonal, est culturel. Il est aussi, éducatif, du fait, de transmissions inexistantes, insuffisantes ou, inadéquates. Il est surtout, moral, en un monde « désemparé, sans âme », particulièrement, toxique, pour des jeunes, surtout, en quête, de réalisation, de soi. Qui sont discriminés, par rapport, aux adultes, comme, aux autres juniors, en grandes disparités.

 

Nous avons donc, créé, en 2003, l’Andro-AdoJeunologie®, dans le droit-fil, de travaux, de recherche, sur les « thématiques adoJuvéniles et, androJuvéniles ». Postérieurs, au grade, de Docteur des Universités. En Sciences humaines et sociales. (Anthropologie, du développement psychosociologique adoJuvénile). En contexte professionnel, de préalables observations, « de terrain ». Avec le constat, selon lequel, les psychothérapies et, la sphère, de l’aide scolaire, ne répondent pas toujours, aux nécessités, vécus, aspirations, du jeune homme. Appelant, un autre type, d’accompagnement. Qui n’est, ni soins ni, tutorat scolaire / de l’emploi. Or, « coaching / conseil de vie, en réalisation, de soi, et, développement personnel, andro-adoJeunologiques ». Pour les seuls, quinze – vingt-quatre ans masculins. Cette néogénération mâle exige, de fait, une spécifique approche. Eu égard, à sa nature, très particulière. La démarche pratiquée est cognitive, émotionnelle et, comportementale.

 

De fait, l’essentiel, de la personnalité, comme, du parcours humains, s’accomplissent, via, les cognitions, affects, attitudes, actes. Qui, apprend, à diriger, adéquatement, sa pensée, influe, positivement, sur ses sentiments, corrige, bénéfiquement, ses agissements. Ni sylphes ni, sylphides éthérés, les juniors sont, de pragmatiques êtres, concrets. Âge, par excellence, du lien, de l’échange, de la communication, tous azimuts. Il s’agit, donc, de bien, communiquer, avec eux, pour saisir, la problématique, en cause. Proposer, les meilleures solutions, d’avancées. Aider, tout jeune homme, à les appliquer, de façon, idéale, pour progresser. Le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® permet, de dépasser, des blocages, d’optimiser, ses potentiels, de mieux vivre. Il s’agit, d’une mission, d’accompagnement global, pour garçons  juniors. Laquelle, répond, à des impératifs, habituellement, peu ou, pas, satisfaits, en France. De la façon, concernant, les aspects, qui ont été exposés, au long, de cette étude.

 

 

REMERCIEMENTS

 

 

Nous tenons, avant, de prendre congé, du lecteur, à exprimer, notre profonde gratitude. Aux nombreux et, excellents auteurs, qui ont enrichi, notre réflexion, pour la rédaction, de ce double ouvrage. Nous y avons exposé, notre pensée propre, objective, comme, subjective, en matière, d’éducation et, de jeunesse. Qui n’engage, naturellement, que nous-même. Le sujet abordé est immense, transversal, pluridisciplinaire, holiste, non, monographique. Première tentative, en France, d’unifier, de résumer, ce que nous appelons, réflexion de vie d’(Andro)AdoJeunoScience® et, coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®. Par un seul et, unique auteur, en un seul manuel, théoricien et, praticien.

 

Loin, de posséder, la « vaste omniscience », prêtée, à un Pic de La Mirandole, (Philosophe et, théologien humaniste, États italiens, 1463-1494), la rigueur intellectuelle exigeait, le meilleur, des connaissances actuelles. De prendre, pour cela, appui, sur les précieux apports et, éclairages, des meilleurs spécialistes. Ceux, des sujets et, matières, des sciences humaines et, du jeune. Ils auront été, en France et, à l’étranger, les pionniers, en leur spécifique domaine. Ce qui nous aura permis, de dépasser, disciplines, sujets, pour établir, une vaste « synthèse (andro)adoJeunologique, globale ». Grâce, soit rendue, à ces « grands experts », sans lesquels, notre personnelle vision originale, n’aurait pu, acquérir, pleins holisme, densité, profondeur ! Ils auront ouvert, la voie, à poursuivre, hardiment.

 

Nous voulons, tout autant, dire, notre incommensurable reconnaissance, à tous les adoJeunes, rencontrés, suivis, écoutés, entendus, depuis, vingt-cinq ans ! Ce sont eux, qui nous auront, tant appris. Sans eux, ce livre n’aurait vu, le jour. Ils en sont, la raison, d’être ! Leurs richesses psychosociologiques, qualités humaines, sont « saisissantes ». Cette génération, des treize – vingt-quatre ans, tant, méconnue, si injustement, traitée, sans cesse, nous confond, par son humanité. Attachante, touchante, passionnante, magnifique, elle n’apparaît, que sous l’angle, le plus répulsif ! C’est, cette iniquité, d’image, qu’il convenait, de réparer. Notre « idée », de cette jeunesse, repose, sur sa directe observation, ses expressions, propos, conceptions. Ceux, sur leur classe d’âge, existence personnelle, collective, la société, le monde, la vie. Ce livre est, avant tout, nourri, de ces êtres, d’esprit, de chair et, sang, de notre travail, auprès, d’eux. Qu’ils en soient, remerciés, avec toute la chaleur, qui convient, pour leur si beau, témoignage, de vie !

 

 

POSTFACE

 

 

Aux jeunes, ne traçons pas, un seul chemin
Ouvrons-leur, toutes les routes

 

L. Lagrange

Homme politique, France, 1900-1940

 

 

En 2016, l’opposition frontale, massive, farouche, d’une large part, de la jeunesse, de France, au projet, de réforme, du Code du Travail, est symptomatique. Tout comme celle, en 2018, des étudiants, à la réforme universitaire, en cours. Une fois, de plus, ces colères juvéniles illustrent, le profond désarroi, malaise, d’une génération, en déroute. Avec, en illustration, cinq cents morts, par an, par suicide, avant, vingt-cinq ans. Un tiers, des jeunes, se disant, souvent, stressés, au quotidien. Plus, de la moitié, la majorité donc, des quinze – vingt-cinq ans, affirmant, avoir déjà, connu, des troubles psychiques anxieux, phobiques, dépressifs… La crainte première, de cette jeunesse, est, désormais, la précarité. Quand, l’incertitude, de simple subsistance élémentaire, est telle, les idéaux, l’idéalisme, l’ascèse axiologique, paraissent, des plus introuvables, hors, d’atteinte, irréels. Moins, de deux jeunes français, sur dix, font donc, confiance, aux institutions politiques nationales. Ce qui est, des plus alarmants et, significatifs.

 

Le taux, de chômage, des quinze – vingt-quatre ans, est de 4 pour cent, en 1968, le quintuple, 19 pour cent, en 2019. Les jeunes, « ne veulent pas plus, que les autres, mais, pas moins, non plus. Juste, une place, à part entière, dans la société » ! (M. Fize, sociologue français, de la jeunesse, auteur de : Jeunesses à l’abandon, ouvrage sociologique, France, 2016). Ils sont, la classe d’âge, dont, le pouvoir d’achat, entre 1978 et, 2010, a le moins augmenté. (The Guardian, étude économique, du quotidien, d’information, britannique, Royaume-Uni, 2016). Cette jeunesse clame donc : « Nous valons mieux, que cela » ! Sept jeunes, sur dix, ont des difficultés, à se loger, en France. Un tiers, d’entre eux, demeurent, alors, chez leurs parents. La moitié, des étudiants, se soignent seuls, faute, d’argent.

(Quotidien national français, d’information, Direct Matin, 18 mars 2016, France, article sociologique, de presse écrite).

 

67 pour cent, des jeunes français, sont convaincus, de ne connaître, leur vie durant, que la crise. (Enquête sociologique, Génération quoi, France Télévisions, février 2015). Or, acceptés, respectés, les juniors progressent, évoluent. Croire, en leur capacité, d’action, de régénération, est gage, d’avenir. Il convient donc, de leur inculquer, la compréhension, du monde, la meilleure façon, de dominer, les aléas existentiels, un sens, de vie. Leur permettre, de réaliser, leurs aspirations personnelles, mieux vivre, avec soi, autrui. En mutation, de soi-même, pleine transcendance. Encourageons, la créativité, l’initiative, l’inventivité adojuvéniles, seconde nature, des jeunes. En forte espérance, non, « du meilleur, des mondes, mais, d’un monde meilleur ».

(E. Morin, sociologue, anthropologue, philosophe français, article sociophilosophique, France, publication Sens & Finances, avril 2015).

 

De fait, la créativité, de la jeunesse, est sans bornes. Ainsi, trois jeunes, de treize, quatorze ans, élèves, de la Isaac Newton Academy, à Essex, Royaume-Uni, ont-ils inventé, un préservatif remarquable. Il repère, certaines infections, sexuellement transmissibles, alerte, en changeant, de couleur. Par des molécules, intégrées, au latex, les bactéries infectieuses, sont détectées et, identifiées. Chaque maladie, est « reconnue », par une couleur spécifique. Ainsi, vert, pour la chlamydia, jaune, pour l’herpès, violet, pour le papillomavirus et, bleu, pour la syphilis. En optique, de prévention et, soins, rapides et pratiques. Les juniors ont remporté, le premier prix santé, des TeenTech Awards, concours, de promotion scientifique, auprès, des jeunes. Avec, la probabilité, à venir, d’un brevet et, d’une commercialisation !

(Article sociologique, du quotidien français, d’information, Direct Matin, du 25 juin 2015).

 

Pour autant, nombre, de juniors, sont souvent, confrontés, à de néfastes schémas, logiques, d’inadaptation, d’échec. Il s’agit, de modes habituels, cognitifs, émotionnels, comportementaux, négatifs, défaitistes, pessimistes inappropriés. À croyances, délétères erronées ou, exagérées, préjugés, généralement, non fondés. Ce sont, les syndromes, d’abandon, de méfiance, comme, d’abus, de carence affective, d’exclusion et, de dépendance. De vulnérabilité, d’imperfection, d’échec, d’assujettissement, d’exigences, trop élevées, de « toute puissance ». En ce cas, le jeune souffre, d’un sentiment, de délaissement, d’oubli, de solitude. Il se défie, de tous et, tout, en suspicion, doute, vigilance, il se sent, fort trahi, maltraité et, dupé.

 

Il pense être, mal aimé, incompris et, déprécié. Il se croit, rejeté, ostracisé, discriminé. Il se pense, sous influence, non, libre, contraint. Il se voit, fragile, précaire, menacé. Le junior se considère, déficient, lacunaire, médiocre. À ses yeux, il n’est, que défaite, revers et, déboire. Il est, dans le rôle, du perpétuel subordonné, conditionné, opprimé, car, toujours, dominé, soumis. Il est perfectionniste, trop idéaliste, pointilleux, car, trop revendicatif et, tyrannique. Il est convaincu, d’être invulnérable, omnipotent, prééminent, par complexe magique, de supériorité, d’infériorité, d’excès, de grands doutes ou, de certitudes. En état, perception, de stress, d’anxiété, émotivité, insécurité, de honte, culpabilité, d’indignité, de déchéance, tristesse, déprime…

(J. S. Klosko, J. E. Young, psychologue et, psychiatre américains, Je réinvente ma vie, livre, de développement personnel, États-Unis, Canada, 2003).

 

Dans le Livre de l’Exode, (Ancien Testament biblique, Moyen-Orient, VIIIe-IIIe s. av. J.-C.), les dix plaies d’Égypte, sont évoquées, comme, autant, de châtiments. Ces peines divines ont, pour objectif, de mener, le souverain Pharaon, à rendre, sa liberté, au peuple d’Israël. De même, dix fléaux, malédictions, calamités personnels, pèsent, sur la majeure partie, de l’adolescence et, la jeunesse, de notre siècle actuel.

 

1- Le manque et, l’insuffisance, d’éducation, de formation, de culture.

2- Les lacunes affectives, de plénitude sentimentale, d’amour.

3- La vacuité, en matière, spirituelle, d’élévation morale, éthique.

4- Le défaut, d’idéal personnel, de code, hiérarchie, priorités, de valeurs et, d’enrichissement axiologique.

5- L’absence, de sens, d’orientation fondamentale, donnés, à son existence terrestre.

 

6- L’inexistence, de repères, de règles, de conduite, référents solides, de guidance, ontologiques.

7- L’incapacité, à définir, un dessein cohérent, pertinent, significatif, d’une destinée ontogénique humaine, de vie.

8- L’incomplétude, d’épanouissement, de réalisation, de soi, de total, développement individuel, en ataraxie, équanimité.

9- La difficulté, à établir, un schéma relationnel, de bonne attitude, à tenir, à l’égard, d’autrui, comme, de sa personne propre.

10- L’inaptitude, au vrai, « dépassement, de soi », pour s’inscrire, en une dimension supérieure, de transcendance, « rédemption », d’ascèse, au-delà, de la seule et, pure matérialité.

 

Un jeune, bien éduqué, formé, cultivé, s’insère mieux, en société, va, au-delà, de sa condition originelle, acquiert, meilleure densité humaine. Qui aime, est aimé, est affectivement, nourri, gratifié, en juste équilibre, est en mesure, de donner, se donner, en félicité. Le ressourcement, la foi, en adhésions, aux « choses, de l’esprit », sont toujours, d’un réconfort moral, indéniable. Entretenir, la flamme, d’universaux, de convictions intangibles, autorise, à penser, que le vécu, d’ici-bas, n’aura pas été vain. Impartir, une direction solide, sûre, à son parcours, de vie, permet, de s’accomplir, faire, œuvre utile, laisser, une trace probante, de son passage terrestre.

 

Se fixer, de vertueux principes conducteurs, au quotidien, permet, de ne pas faillir, de bien, accomplir, sa mission, d’homme droit, debout, en marche. Savoir, « où, l’on va », conduit, à « parvenir, à bonne destination », par d’adéquats objectifs, fixés, par soi-même, strictement, tenus. La joie, de vivre, en sérénité, limitation, des désirs et, craintes, égalité, d’âme, bonifie, l’être humain, « profitant » ainsi, aussi, à autrui. Être, en mesure, d’entretenir, des liens satisfaisants, avec les autres et, soi-même, savoir, comment, se comporter, en société, est vecteur, d’harmonie sociale. Développer, une intériorité mentale positive, de complet rayonnement, tant, endogène, qu’exogène. Cela, prémunit, contre, la désespérance et, ennoblit l’être, tout entier.

 

« Humilié, moqué, depuis, l’enfance, j’ai toujours, été, perdant. Lorsque, l’on m’abaisse, m’écrase, j’en souffre, or, je me sens, en paix, comme si, cela, devait être, ainsi. J’ai réalisé, qu’être vaincu, n’est pas chose, contre laquelle, je puisse, lutter. J’ai beau, essayer, de m’en défaire, tout, me ramène, à l’échec, la domination. Je crois, qu’il s’agit, de mon destin. J’ai deux facettes, de personnalité. La première, fort désireuse, de mener, une vie normale, en succès et, bonheur. La seconde, mon véritable moi, qui ne désire, que capituler, pour la débâcle ».

 

Cette terrible « confession », d’un garçon, de vingt-deux ans, que nous avons « aidé », à cheminer, plus paisiblement, est des plus instructives. Raison, pour laquelle, nous avons tenu, à la reproduire et, l’interpréter, ici. Ces propos sont dramatiquement, révélateurs, du désarroi axiologique, du grand tourment moral et, de la perdition psychique, de nombre, de nos jeunes. Beaucoup, sont « tiraillés », entre deux tendances, opposées, ce qui aboutit, à leur paralysie. D’une part, leur naturel allant adojuvénile, les mène, à l’espérance, au combat et, au désir, de plénitude. En positivité, optimisme, rage, de vaincre.

 

De l’autre, l’environnement, le contexte, de vie, actuels, hostiles, leurs failles intérieures, les incitent, à l’abattement, la renonciation, la certitude, du pire. En négativité, pessimisme, défaitisme. Cette contradiction, si insoluble, les mine, aboutit, au désastre, de bien, des vies entières, pendant et, après, le temps, de jeunesse. Le propre, de cette dernière, est la foi intangible, en l’avenir. Les aléas existentiels sont, quant à eux, généralement, moins prometteurs. Il s’agit donc, de concilier, ces deux réalités, souvent, antinomiques. En aidant, les jeunes, à cultiver, un pragmatisme, tout à la fois, réaliste et, idéaliste. En raison passionnée et, passion raisonnée. Telle est, la seule et, meilleure voie, de salut, en application, des principes ontologiques, énoncés, ci-dessous.

 

« […]. Là, où, il y a, de la haine, que je mette, l’amour. Là, où, il y a, l’offense, que je mette, le pardon. Là, où, il y a, la discorde, que je mette, l’union. Là, où, il y a, l’erreur, que je mette, la vérité. Là, où, il y a, le doute, que je mette, la foi. Là, où, il y a, le désespoir, que je mette, l’espérance. Là, où, il y a, les ténèbres, que je mette, la lumière. Là, où, il y a, la tristesse, que je mette, la joie. […]. Que je ne cherche, pas tant, à être consolé, qu’à consoler, à être compris, qu’à comprendre, à être aimé, qu’à aimer. Car, c’est, en donnant, que l’on reçoit, c’est, en s’oubliant, que l’on trouve, c’est, en pardonnant, que l’on est pardonné. […] ».

(Texte spirituel anonyme, publication, La Clochette, n° 12, France, décembre 1912, p. 285).

 

L’adojeunesse quitte, définitivement, son enfance et, œuvre, à entrer, en son adultisme. Ce qui ne peut, advenir, sans, certains « déchirements ». De façon, métaphorique, symbolique, le texte, ci-après, célèbre, succès musical planétaire, illustre, fort bien, le grand départ. Celui, d’une génération nouvelle, appelée, à « prendre, son envol », par, elle-même. Comme, le démontre, la praxéologie adojuvénile et, adojeunologique, de toujours, jusqu’à, la consomption, des siècles.

 

« […]. Où, es-tu, Mamy ? Je suis partie, un soir, d’été, Sans, dire, un mot, sans, t’embrasser, Sans, un regard, sur le passé, Le passé. Dès, que j’ai franchi, la frontière, Le vent soufflait, plus fort, qu’hier, Quand, j’étais, près, de toi, ma mère, Oh, ma mère. Et, aujourd’hui, je te reviens, Oui, j’ai refait, tout le chemin, Qui m’avait entraînée, si loin, Aussi loin. Tu n’es plus là, pour me sourire, Me réchauffer, me recueillir, Et, je n’ai plus, qu’à repartir, Repartir. La maison, a fermé ses yeux, Le chat et, les chiens sont très vieux, Et, ils viennent, me dire, adieu, Adieu. Je ne reviendrai, plus jamais, Dans ce village, que j’aimais, Où, tu reposes, à tout jamais, Désormais. […] ».

(Mamy Blue, texte musical, 1970, paroles et, musique, du parolier et, compositeur français, H. Giraud, 1920-2016, France, 1971).

 

Nous voudrions, évoquer, ici, trois jeunes figures emblématiques, « boucs émissaires et / ou, victimes », bien, malgré elles, des soubresauts, de notre Histoire. V. Noir, (France, 1848-1870), G. Princip, (Bosnie, 1894-1918), M. van der Lubbe, (Pays-Bas, 1909-1934). V. Noir est un journaliste politique, d’opposition, au Second Empire. (France, 1852-1870). En 1870, âgé, de vingt- et-un ans, il est abattu, par un membre, de la famille impériale, pour une querelle, de nature idéologique. Figure symbolique républicaine, de l’époque, sa mort est annonciatrice, de la fin, du régime, cette même année.

 

G. Princip, étudiant serbe, de Bosnie, assassine, à l’été 1914, l’archiduc d’Autriche, François-Ferdinand (1863-1914), héritier, du trône, de l’Empire austro-hongrois (1867-1918). Meurtre, prélude, à la Première Guerre mondiale (1914-1918). À l’époque, de l’attentat, le jeune nationaliste yougoslave, a dix-neuf ans. Il meurt, de tuberculose, ce, à vingt-trois ans, emprisonné, du fait, de ses déplorables conditions, de détention. Son objectif était, la libération, des Slaves, du Sud, de la tutelle austro-hongroise. M. van der Lubbe, idéaliste libertaire, âgé, de vingt-quatre ans, est l’incendiaire présumé, en 1933, du Reichstag, de Berlin. Il est exécuté, en 1934, au même âge, pour haute trahison. Cet incendie volontaire, sera, le point de départ, de l’instauration, pleine et entière, du totalitarisme nazi. (Allemagne, 1933-1945).

 

Ces trois jeunes, d’importance historique variable, ont, pour point commun, outre, leur idéal militant, d’avoir, plus ou, moins, été « manipulés ». Par leurs aînés, leur idéologie, seuls, vrais meneurs, quand, le jeune n’est, le plus souvent, que simple exécutant, « téléguidé ». Ainsi, Noir, est-il impliqué, bien, malgré lui, dans des affaires, de presse, qui le dépassent. Princip, est sous l’influence, des sociétés secrètes, Jeune Bosnie, (Bosnie-Herzégovine, 1911-1914) et, la Main Noire, (Serbie, 1911-1917). Van der Lubbe est le membre, d’un groupuscule extrémiste néerlandais, LAO, Opposition ouvrière de gauche. (Pays-Bas, 1932-1934). Ces garçons ne sont, pas tant, morts, pour leur idéal, que, parce qu’ils se sont retrouvés, prisonniers, d’enjeux historiques, qui leur échappaient, très largement. Les adultes savent donc, fort bien, « utiliser », leurs cadets, à leurs propres fins, en leurs seuls, intérêts, non, ceux, de la jeunesse, elle-même. Laquelle, en fait donc, elle seule, le plus souvent, les frais, les plus dommageables.

 

W. Bagehot (1826-1877), est un journaliste politiste et, économiste britannique. En 1867, il publie, un livre, titré : The English Constitution, étude, de la Constitution britannique. Il y analyse, les pouvoirs, du souverain : « le droit, d’être informé, le droit, d’encourager, le droit, de mettre, en garde ». Cela, est parfaitement, transposable, du domaine, de la science politique, à celui, des sciences, de l’adojeunesse. De fait, tout jeune, a le droit, d’être informé, les adultes ayant, le devoir, de parfaitement, l’informer. Il a le droit, d’être encouragé, les aînés, ont le devoir, de l’encourager. Le junior a le droit, d’être mis, en garde, les adultes ayant, le devoir, de le mettre, en garde. Cela, signifie, que les adojeunes doivent, être éclairés, éduqués, conseillés, par les parents, enseignants, adultes responsables. Également, motivés, soutenus, incités, à aller, de l’avant. Prévenus, aussi, des aléas existentiels, avisés, des risques, protégés, d’eux-mêmes.

 

Notre jeunesse nationale, est française, européenne, occidentale. Elle est héritière, tributaire, du passé historique, de son pays, son continent, sa sphère culturelle. Concernant, la mère-patrie, l’Histoire de France, récente, « débute », avec la Gaule, du chef de guerre, Vercingétorix (80-46 av. J.-C.). L’influence romaine, celle, du christianisme, les conquêtes dites barbares. Ensuite, viennent, la monarchie mérovingienne, (Francie, Ve-VIIIe s.), du roi Clovis, (Francie, 466-511), celle, carolingienne, (Francie, VIIIe-Xe s.), de l’empereur Charlemagne, (Francie, 742-814). Le système féodal et, seigneurial (Xe-XIIIe s.). Le pouvoir, de la papauté, les croisades, (Europe, Moyen-Orient, 1095-1291), la foi médiévale, des cathédrales.

 

La lutte, entre Capétiens et, Plantagenêt, (1159-1259), les rois, saint Louis, (France, 1214-1270) et, Philippe le Bel, (France, 1268-1314) et, les Templiers. (France, 1129-1312). La guerre de Cent Ans (1337-1453). Ensuite, les Réformes, protestante et, catholique, (Europe, XVIe s.), les guerres civiles religieuses (XVIe s.), la Ligue (XVIe s.). Les cardinaux, chefs de gouvernement, Richelieu, (France, 1585-1642), Mazarin, (États italiens, France, 1602-1661), la Fronde, (France, 1648-1653) et, la monarchie absolue, (France, 1661-1715), du roi Louis XIV, (France, 1638-1715). Le Grand Siècle (XVIIe s.), les Lumières (XVIIIe s.), la fin, de l’Ancien Régime, royal et, chrétien, (France, 1589-1789).

 

Arrivent, la Révolution française, de 1789-1799, la Déclaration, des Droits de l’Homme et, du Citoyen, (France, 1789), la Ière République, (France, 1792-1804). La Terreur, (France, 1792-1794) et, Thermidor, (France, 1794). Le Directoire, (France, 1795-1799), le Consulat, (France, 1799-1804), le principat, (Premier Empire, France, 1804-1814/1815), de l’empereur, Napoléon Ier, (France, 1769-1821). Se succèdent, la monarchie parlementaire, (France, 1815-1830 / 1830-1848), la Révolution, de 1848, la Deuxième République, (France, 1848-1852), le Second Empire, (France, 1852-1870). La Troisième République, (France, 1870-1940), la colonisation (XIXe-XXe s.). La Grande Guerre (1914-1918) et, le Second Conflit mondial (1939-1945). La Quatrième République, (France, 1946-1958), les Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) et, la décolonisation (1945-1962).

 

La Cinquième République, (France, dep., 1958), « Mai 1968 » et, la construction européenne (dep., 1945)… (M. Ferro, Histoire de France, essai historique, France, 2001). Depuis, deux millénaires, la jeunesse gauloise, franque, française, subit, accompagne, participe, aux tumultueux soubresauts, de son histoire. Elle « a fait, l’Histoire, même si, elle ne savait pas, l’Histoire, qu’elle faisait », pour paraphraser, le philosophe français, R. Aron (1905-1983). Surtout, comme, toutes les générations nouvelles, du monde, elle a « suivi ou, boudé, le mouvement », initié, par ses aînés. Plus, qu’elle ne l’a, anticipé, voulu, commandé, déclenché. « Mai 1968 » étant, l’exception, la plus éclatante, des « printemps adojuvéniles ».

 

En 1818, C. D. Friedrich, (Artiste peintre romantique, allemand, 1774-1840), produit, sa célèbre toile, Le Voyageur contemplant une mer de nuages. (Der Wanderer über dem Nebelmeer, Kunsthalle, de Hambourg). L’œuvre représente, un homme, vu, de dos, au sommet, d’un rocher, observant, un paysage, de brume, montagneux. Dans le brouillard, terre, ciel, horizon, sont mêlés. Il s’agit, d’une représentation picturale romantique, par excellence. Le personnage, fort possiblement, juvénile, figuré, peut être, le symbole introspectif, de la méditation kantienne, sur soi. Face, à un avenir, incertain, indéterminé. Tout particulièrement, pour la jeunesse.

 

Le garçon surplombe, le panorama, le vide, tout comme, les éléments tourmentés, le dominent, en sa vulnérabilité. Le tableau est une pleine métaphore, de la juvénilité, de son cheminement existentiel, précaire, aléatoire, chaotique. Comme, suspendu, dans le vide. Or, tout autant, enraciné, en l’absolu, tel, en les nuées, des cimes, entre l’espace et, l’univers, les réalités, d’ici-bas. En une sublimation, propre, à l’ambivalente néogénération, toujours, très partagée, entre attirance et, répulsion. Lui rappelant, sans cesse, la fulgurance, la vacuité, de son jeune âge, de la vie. Ainsi, est le junior, face, à sa personne, son existence, comme, « saisi, devant, une écrasante nature, grandiose ».

 

La jeunesse romantique européenne, du premier, dix-neuvième siècle, se désespère. En deuil, des gloires passées, de ses aînés. Confrontée, à un morne présent. Craignant, un avenir, sans issue. Elle adhère, aux passions, au sentiment, rejette, la raison. Elle cultive, la sensibilité, la mélancolie, l’esthétique, les valeurs morales. Elle se voue, à l’introspection, aux états d’âme. Elle aspire, au mystère et, au fantastique, au rêve et, à l’évasion, au morbide et, au macabre, à l’absolu, à l’exotisme. Comme, au passé, au romanesque et, au merveilleux, à l’imaginaire et, aux fantasmagories, aux utopies et, aux chimères ou, au poétique. La nouvelle génération occidentale, des débuts, de notre siècle, se trouve, en une noire configuration, similaire. Figée, entre la flamboyance, de sa devancière, des Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) et, un futur, inscrit, nulle part, introuvable. Elle se voit, comme, suspendue, en l’abîme, d’une « actualité inodore, incolore et, sans saveur ». En la position, du Narcisse, de la mythologie grecque antique. Qui tombe amoureux, de lui-même. Se désole, dépérit, puis, expire, de ne pouvoir et, pour cause, accéder, à lui-même. Ainsi, notre jeunesse se meurt, de ne pouvoir, se réaliser, en elle-même.

 

Les figures adojuvéniles peuvent, également, se révéler, héroïques. Ainsi, le jeune Antinoüs, (Bithynie, v. 110-130), favori, de l’empereur romain, Hadrien (76-138). Il meurt, noyé, à vingt ans. Il est alors, divinisé. Il est, l’une, des plus célèbres, figurations artistiques antiques. Antinoüs aurait fait, le sacrifice volontaire, de sa propre vie, en un objectif rituel. Déifié, son culte est le dernier, d’importance, à être institué, en l’Empire de Rome, avant, celui, du christianisme. Son nom est donné, à une constellation, qui deviendra, celle, de l’Aigle. Évoquons, aussi, Sébastien, saint martyr romain, du troisième siècle. Ardent chrétien, défenseur, de la foi, il soutient, activement, ses semblables, par le fait, de son état militaire. Il est exécuté, pour cette raison. Il est réputé, à l’origine, de guérisons miraculeuses, de son vivant, même. Il convertit, de nombreux païens. Depuis, le quinzième siècle, Sébastien est représenté, tel, un tout jeune homme, martyrisé.

 

La figure littéraire, du jeune et, de la jeunesse, est traditionnellement, tourmentée. Illustrant, ainsi, la séculaire prévention, frappant, fort iniquement, d’indignité, la juvénilité, tout entière. La condamnant, sans appel, par avance, principe. Quitte, à l’ « idéaliser », aussi, sur le mode, le plus paradoxal. Ainsi, l’Histoire de Gil Blas de Santillane. (Œuvre littéraire picaresque, d’A.-R. Lesage, romancier, auteur dramatique français, 1668-1747, France, 1715-1735). Gil Blas, adolescent espagnol, de dix-sept ans, part faire, ses études, à l’université de Salamanque. Or, à peine, en route, il est détourné, du droit chemin, par de vils bandits, de sac et, de corde. D’étudiant, il devient alors, voleur, domestique, se mêlant, aux pires, fripouilles, bas-fonds, de la société, de son temps.

 

Il se laisse, influencer, pour, le pire, sans, le meilleur. Voici, donc, un jeune homme, qui n’est pas mauvais, en soi, mais, qui, par faiblesse, indolence, facilité et, manque, de caractère, se laisse mener, par autrui, les circonstances, le hasard, en avilissement. Au lieu, de conduire, sa propre vie, par lui-même, selon, sa propre conscience, en s’élevant, par l’accomplissement, de soi, ennoblissant. Ainsi, nous est dépeinte, une juvénilité, de nature, prompte, à s’abîmer, dans le vice, plus, qu’à se réaliser, par l’ascèse. Gil Blas avait, la possibilité, de se former, par l’étude et, l’enrichissement intellectuel. Il préférera, les seules, gratifications matérielles, par la rapine et, l’extorsion. Avec, d’autant plus, d’allant, que le forfait, sera, plus grand et, fructueux. Entraîné, bien, malgré lui, au mal, il finit, par choisir, d’être malfaiteur, de gré et, par choix !

 

Don Juan, est une célèbre, épopée littéraire. (Royaume-Uni, 1819-1824). Son auteur est, Lord G. G. Byron. (Poète britannique, 1788-1824). Il y narre, par le menu, les pérégrinations, tribulations, d’un jeune espagnol, à la fin, du dix-huitième siècle. De l’Espagne, à l’Angleterre, via, la Grèce et, la Russie. Loin, d’être, un impénitent séducteur, le garçon est un naïf, victime, des femmes et, des circonstances. À seize ans, Don Juan se rend coupable, d’adultère et, doit partir, en Italie. Seul, survivant, du naufrage, de son navire, il échoue, en Grèce. Il vit, une histoire, d’amour, avec la jeune fille, qui l’a recueilli. Opposé, à cette relation, le père, de l’amoureuse, chef, de pirates, expédie, Juan, à Constantinople. Il y est, esclave, de l’épouse, du Sultan.

 

Il s’échappe, se fait soldat, se bat vaillamment, lors, d’un siège, de l’armée russe, à ses côtés. Il est chargé, d’annoncer, la victoire, à Catherine II. (Impératrice, de Russie, 1729-1796). Il en devient, le favori. Il tombe malade. Pour sa santé, la souveraine lui confie, une mission secrète, en Angleterre. Il y fréquente, la meilleure société, connaît, une bonne fortune amoureuse, avec une duchesse. Don Juan est donc, l’archétype, du bel Apollon, objet, des faveurs, de toutes les femmes. Il ne séduit pas, il succombe. Il est plus, le jouet, d’autrui, des aléas, qu’ordonnateur, de son propre destin. L’adojeunesse est temps, d’apprentissage et, de renforcement, de construction et, de mûrissement. L’on y est, plus mené, que l’on ne conduit. Le plein devenir adulte, est à ce prix ! Ce qui ne doit, jamais, dispenser, de choix, de décision, d’action, déterminés et persévérants, ce que ne fait pas, assez, Juan.

 

René, est une œuvre littéraire romantique, (France, 1802), de F.-R. de Chateaubriand. (Écrivain, homme politique français, 1768-1848). En la première moitié, du dix-neuvième siècle, après, la fin, de l’épopée napoléonienne, (France, 1804-1815), la jeunesse souffre, de ce qui sera, qualifié, de « mal du siècle ». Les idéaux, de grandeur, évanouis, sous la Restauration, (France, 1815-1830) et, la Monarchie de Juillet, (France, 1830-1848), les jeunes « tombent, en langueur ». Ils s’ennuient, s’étiolent, dépriment, en une sorte, de « spleen baudelairien », avant, l’heure. Le jeune René souffre, de la distance abyssale, qui sépare, les ardentes aspirations, folles passions, de son âme juvénile, d’une part. Des pauvres, dérisoires, contingentes potentialités, que lui permet, le monde réel, de l’autre. Telle, une mèche humide, refusant, de s’allumer. Malheureux, René est en quête, de lui-même, en vain. Torturé, sans répit, il songe, à mourir.

 

Très proche, de sa sœur, il a la douleur, de la voir trépasser. Il part, en Amérique. Le jeune homme sera tué, sans avoir, trouvé la paix. René illustre fort, le mal-être, des juniors, de son temps, comme, du nôtre. Solitaire, un lourd sentiment, de vacuité, de manque, lui pèse, sans, qu’il n’en trouve, la source ni, la nature. Il croit, que le voyage, l’aidera, or, en vain. De façon, illusoire, il ne fait, ainsi, que se fuir, lui-même, ainsi, que l’objet, de ses tourments. Même, le seul être, aimé, sa sœur, lui est ravie, par la mort. La vie lui pèse, en véritable, « nausée sartrienne ». En la très « morne, grisaille morale », d’une quête, d’absolu, sans répit, contrariée, par les limites, du genre humain. René se lamente, ainsi : « Il me manquait, quelque chose, pour remplir, l’abîme, de mon existence ». Ainsi, va, l’adojeunesse, si frustrée, d’hier, d’aujourd’hui et, de demain, en ses rêves, toujours, plus, hors, de portée et, continûment, déçus. Moins, d’idéaux, cela, rend-il, plus heureux ? Telle est, toute la question !

 

Novembre, est une nouvelle littéraire, œuvre, de jeunesse, (France, 1842, publication, 1910), de G. Flaubert. (Écrivain français, 1821-1880). Laquelle, débute, ainsi : « J’aime, l’automne, cette saison triste, va bien, aux souvenirs. Quand, les arbres, n’ont plus, de feuilles, quand, le ciel, conserve, encore, au crépuscule, la teinte rousse, qui dore, l’herbe fanée. Il est doux, de regarder, tout, ce qui, naguère, encore, brûlait, en vous ». Le jeune auteur, de vingt ans, fait, d’abord, évoquer, au narrateur, ses années adolescentes, de collège. Il rencontre, une fille, de petite vertu, pour laquelle, il éprouve, des sentiments. Relation « impossible » et, vouée, par essence, à l’échec. Ce récit dépeint, toute la juvénile mélancolie, véritable, « bonheur, d’être triste », selon, une formulation hugolienne.

 

Syndrome assommant, toute une génération romantique, comme, le démontre, à merveille, la narration. « Le cœur, de l’homme, n’est-il pas, une énorme solitude, où, nul, ne pénètre ? Les passions, qui y viennent, sont, comme, les voyageurs, dans le désert, du Sahara, elles y meurent, étouffées, leurs cris, ne sont point, entendus, au-delà ». « Quelquefois, n’en pouvant plus, dévoré, de passions, sans bornes, plein, de la lave ardente, qui coulait, de mon âme, aimant, d’un amour furieux, des choses, sans nom, regrettant, des rêves magnifiques, […], je tombais, anéanti, dans un abîme, de douleurs ». Cette fiction autobiographique, du marasme, des vertes années, se clôt, tragiquement, entérinant, alors, tout son échec. « Enfin, au mois, de décembre dernier, il mourut, mais, lentement, petit à petit, par la seule, force, de la pensée, sans, qu’aucun organe, fût malade, comme, on meurt, de tristesse ».

 

Les Cahiers d’André Walter, est une œuvre littéraire, (France, 1891), d’A. Gide, (Écrivain français, 1869-1951). Il s’agit, du journal imaginaire, d’un jeune homme, l’auteur étant, lui-même, en la juvénilité. Le jeune André aime, sa cousine, laquelle, l’ignore, superbement, en épouse, un autre. Avant, de mourir, la mère, du garçon, l’incite, à la résignation. La jeune fille, secrètement, adulée, est ravie, à ce monde, à son tour. Ce qui ne fait, qu’aviver, encore, plus, la folle passion, de son cousin, de façon, ravageuse. En véritable, « névrose obsessionnelle ». Ce qui finit, par le tuer. Ainsi, la mort, sera au bout, du chemin, des principaux protagonistes, du récit. André sublime, son impossible amour, par l’ascétisme, le plus extrême. Que retenir, de cet écrit, de jeunesse ? Que, pour s’accomplir, la juvénilité a besoin, de cultiver, ses passions. Que, pour grandir, vers la pleine maturité, nécessaire, elle requiert, tout autant, de pratiquer, la vertu, de renoncement. Qui, seule, permet, l’élévation, de soi. Cela, consiste, en un abandon, volontaire et, volontariste, pour un idéal, estimé, plus élevé. L’on choisit, décide, agit, volontairement, en une optique, de ne plus vouloir, une réalité, ne plus rien, tenter, pour y parvenir, en détachement.

 

Seule, voie, de sagesse, réalisme. Car, l’homme, ne peut, tout, avoir, tout, faire, tout, paraître et, même, tout, être. Sa nature, est la limite et, la finitude. Quiconque, en prend conscience, le comprend et, l’accepte, est plus heureux. Le vrai bonheur, n’est pas, dans le contentement, mais, dans le lâcher-prise ! Plaisirs, désirs et, envies, ne sauraient, qu’être limités, en l’intérêt, même, des humains. Ainsi, la pensée épicurienne : « Celui, qui ne sait pas, se contenter, de peu, ne sera jamais, content, de rien ». Le principe épictétien, du stoïcisme : « Il n’y a, qu’une route, vers, le bonheur, c’est, de renoncer, aux choses, qui ne dépendent pas, de notre volonté ».

 

Pour autant, le renoncement, va de pair, avec l’engagement. Ainsi, tout jeune, aura, une existence apaisée, équilibrée, réussie. « Quiconque, veut venir, après moi, qu’il renonce, à soi-même et, qu’il charge, sa croix et, me suive. Car, quiconque, voudra, sauver, son âme, la perdra ; mais, quiconque, perdra, son âme, pour l’amour, de moi, et, de l’Évangile, celui-là, la sauvera ». (Marc, évangéliste, Évangile, Nouveau Testament, VIII, 34-35, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Que chaque junior, sache, accéder, à « l’éveil, de sa conscience supérieure ». Afin, qu’il se recentre, sur l’essentiel, délaissant, à jamais, tout, le reste. Qu’il détermine, ses principes, de vie, majeurs. Ceux, qui le guideront, sa vie, durant.

 

« Si, tu peux, voir, détruit, l’ouvrage, de ta vie, Et, sans, dire, un seul mot, te mettre, à rebâtir, Ou, perdre, en un seul coup, le gain, de cent parties, Sans, un geste et, sans, un soupir ; […], Si, tu peux, être fort, sans, cesser, d’être tendre, Et, te sentant, haï, sans, haïr, à ton tour, Pourtant, lutter, te défendre ; Si, tu peux, supporter, d’entendre, tes paroles, Travesties, par des gueux, pour exciter, des sots, Et, d’entendre, mentir, sur toi, leurs bouches folles, Sans, mentir, toi-même, d’un mot ; Si, tu peux, rester digne, en étant, populaire, […], Et, si, tu peux, aimer, tous tes amis, en frère, Sans, qu’aucun, d’eux, soit tout, pour toi ; Si, tu sais, méditer, observer et, connaître, Sans, jamais, devenir, sceptique ou, destructeur, Rêver, mais, sans, laisser, ton rêve, être, ton maître, Penser, sans, n’être, qu’un penseur ; Si, tu peux, être dur, sans, jamais, être, en rage, Si, tu peux, être brave et, jamais, imprudent, Si, tu sais, être bon, si, tu sais, être sage, Sans, être, moral ni, pédant ; Si, tu peux, rencontrer, Triomphe, après, Défaite, Et, recevoir, ces deux menteurs, d’un même front, Si, tu peux, conserver, ton courage et, ta tête, Quand, tous les autres, les perdront, Alors, […], Tu seras, un homme, mon fils ».

(Si, poème, de R. Kipling, écrivain britannique, 1865-1936, Royaume-Uni, 1895, publication, 1910).

 

Ce célèbre texte demeure, plus, que jamais, aujourd’hui, encore, un enseignement, une leçon, de vie, indépassables, pour notre jeunesse contemporaine. Le paradigme fondamental, en est, la maîtrise, de soi, à l’image, des philosophies morales, stoïcienne, épicurienne. L’objectif, en est, la quête, du bonheur, par l’ataraxie, la paix, de l’âme, et, l’équanimité, l’égalité, d’âme. Le jeune a, particulièrement, besoin, de solides principes, intangibles, car, universels, intemporels. En un monde, de plus en plus, difficile, incertain et, perturbé, notamment, pour lui. D’autant plus, qu’en tant, que cadet, subordonné, il est fort délaissé, défavorisé et, soumis, par ses aînés, dominants.

 

« Selon, que vous serez, puissant ou, misérable, Les jugements, de cour, vous rendront, blanc ou, noir ». (Les Animaux malades de la peste, fable, de J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Fables, deuxième recueil, première fable, du livre VII, France, 1678). « La raison, du plus fort, est toujours, la meilleure ». (Le Loup et l’Agneau, fable, de J. de La Fontaine, Fables, premier recueil, dixième fable, du livre I, France, 1668). Marginalisée et, inféodée, la nouvelle génération souffre, aussi, de devoir, vivre, en univers, société, de plus en plus, pervers, malsains, sordides, immoraux, amoraux. Au sein, desquels, tout humanisme, toute droiture ou, exemplarité, semblent, caducs. Avec, des adultes toxiques, au lieu, d’être modèles. Raison, pour laquelle, la règle axiologique, s’impose, tant !

 

Au même titre, que l’Histoire, la plus grande, littérature universelle, de tous, les temps, révèle, l’importance, l’apport, la spécificité, des plus jeunes. Avec, de juvéniles personnages, certes, fictifs, mais, non, dénués, pour autant, du plein panache, de la jeunesse. Ainsi, L’Iliade, (Épopée, de la Grèce antique, IXe-VIIIe s. av. J.-C.), du poète grec, Homère (IXe-VIIIe s. av. J.-C.). Avec, pour jeune héros, le chef de guerre, Achille. La guerre de Troie, si légendaire conflit, mythologique, de l’Antiquité grecque, y est relatée. Les Achéens grecs l’emportent, sur les Troyens, grâce, à une victoire, d’Achille, tuant, le chef troyen, Hector, en combat singulier, pour venger Patrocle.

 

Dès, l’adolescence, Achille se destine, à une brève existence, ardente, plutôt, qu’interminable et, terne. Il mourra, donc, jeune. Il est déifié, par ses compatriotes. Beau, brave, fier et, droit, il personnifie, les valeurs supérieures, les plus nobles. L’Odyssée (VIIIe s. av. J.-C.), est également, un récit épique fort, de l’Antiquité grecque, attribué, à Homère. Y est narré, le retour, du mythique roi, Ulysse, après, la Guerre de Troie. Son jeune fils, Télémaque, part, à sa recherche, puis, l’aidera, à vaincre, ses ennemis. Télémaque est l’archétype même, du jeune héros loyal, tout empli, de filiale piété, familiale. Qui contribue, à farouchement, défendre, l’honneur paternel, la sûreté, de sa famille.

 

Le Songe d’une nuit d’été, est une comédie théâtrale, (Angleterre, 1595/1600), du dramaturge anglais, W. Shakespeare (1564-1616). L’histoire est celle, de deux jeunes couples. L’action se situe, en un univers fantasmagorique, mythologique, magique. En contexte estival nocturne, d’amours déçues, contrariées, de fête, de mystère onirique, d’ivresse collective. Toutes, les folies, les quêtes éperdues, les aspirations, désirs, envies et, plaisirs, propres, au temps, de jeunesse, s’y donnent, libre cours. Tout cela, rappelle, qu’il ne saurait, nullement, être reproché, aux cadets, leur « naturelle propension », hédoniste, amoureuse. Car, cela, participe, de leur saine construction. Or, cela, introduit, également, le fait, qu’en contrepartie, à la maturité, le temps, des frivolités, est et, doit, être, définitivement, clos. Sous peine, de lourdes déchéances. Une juvénilité austère, peut être profitable. En revanche, un adultisme « dissipé » est, toujours, puni, du salaire, de la ruine morale. Même, à l’ère, de jeunesse, il s’agit, d’enseigner, aux juniors, que le « stoïcisme » constitue, une meilleure discipline, de vie, que l’ « épicurisme », aujourd’hui, autant, qu’hier et, comme, demain. Car, telle est, l’intangible loi, de l’accomplissement humain.

 

Les Frères Karamazov, est un roman littéraire, (Russie, 1879-1880), de l’écrivain russe, F. Dostoïevski (1821-1881). Les trois jeunes héros, de l’œuvre, Dimitri, Ivan, Alexeï, sont membres, d’une fratrie. Chacun, symbolise, un « modèle axiologique », donné. Le premier, est un garçon emporté, débauché, prodigue, sans cesse, tiraillé, entre, vertu et, vice. Le deuxième, est un hédoniste intellectuel, sans limites, libertaire, athée, solitaire et, tourmenté. Le dernier, cultive, des valeurs spirituelles, a été novice, en un monastère, au sein, d’un ordre religieux régulier. Ces jeunes, dans la vingtaine, incarnent, tous les questionnements métaphysiques, humains.

 

L’idéal, du Bien, tout comme, la tentation, du Mal. Le scepticisme, le matérialisme, l’athéisme. Le meurtre symbolique, du père. La foi, l’expiation, la transcendance, la rédemption, la force morale, les valeurs, la responsabilité, la liberté, en conscience, la morale… Tous certitudes, doutes, interrogations, préoccupations, d’une jeunesse, éprise, de réalisation, de soi, quelle, qu’en soit, la voie. Ainsi, l’aîné, des jeunes, choisit-il, le matérialisme athée, le plus prosaïque. Le puîné, est un idéaliste idéologue, indifférentiste religieux. Le cadet, est un croyant résolu, pour qui, l’axiologie spirituelle, constitue, le dépassement suprême, l’ultime ascèse.

 

Les Fleurs du mal, sont un grand recueil de poèmes, (France, 1857), du poète français, C. Baudelaire (1821-1867). Spleen et Idéal, y rassemble, des textes, liés, à la souffrance, du genre humain. Le dégoût, l’ennui, la tristesse et, le mal existentiel, constituent, la morne mélancolie, d’un désespoir, qualifié, de spleen. Avec la nostalgie, l’angoisse, du temps, qui passe, la mort inéluctable, qui s’ensuit. Transcendance, rédemption ou, ataraxie, semblent toujours, plus, un idéal, inaccessible. Par cette notion, de spleen, en son œuvre correspondante, l’auteur dépeint, les doutes, troubles, tourments, de la jeunesse, de son temps. Ce qui caractérise, tout autant, ceux, des jeunes, d’aujourd’hui, un siècle et demi, plus tard. Cette asthénie morale, se nourrit, de solitude, d’ennui, de culpabilité, d’impuissance. Accablement, vacuité, esprit mortifère, en constituent, le funeste, funèbre cortège. Au milieu, du dix-neuvième siècle, comme, au début, du vingt-et-unième, sous le Second Empire, (France, 1852-1870), comme, la Cinquième République, (France, dep., 1958). À toute époque, juvénilité, n’implique pas, en soi, bonheur, sans faille, or, trop souvent, troubles, de l’âme, du fait, des maints obstacles, incertitudes, fragilités, inhérents, à la jeunesse.

 

Une saison en enfer, est un beau recueil, de poèmes, (Belgique, France, 1873), du poète français, A. Rimbaud (1854-1891). Il s’agit, d’un long, intense cri, de colère, de révolte, de rejet, des choses admises. En une conception existentielle, libertaire, protestataire, réfractaire. Le jeune auteur a alors, dix-neuf ans. La jeunesse, partout, depuis, toujours, « par nature », se situe, en une logique cognitive, émotionnelle, comportementale, de contestation. Tout comme, le jeune poète. Bien plus, que d’acceptation, pure et simple, de l’ordre établi, adulte. Tel, l’enfant, de trois ans, le jeune a besoin, de « s’opposer, pour se poser ».

 

Ainsi, il ne grandit pas, en se contentant, d’hériter, de ses aînés, mais, en « imprimant, sa propre marque ». De gré ou, de force. L’on ne devient pas, adulte, en « reproduisant », or, en innovant. Non, en « quémandant », mais, en s’imposant. Ce qui explique, les innombrables jacqueries, séditions, émeutes juvéniles, dans l’Histoire et, de par, le monde. Illustrant, le fait, que les adultes, au pouvoir, parvenus-détenteurs, n’associent jamais, les jeunes, prétendants-demandeurs, à leurs prébendes. Ni volontiers, ni volontairement, ni par, eux-mêmes. Comme, la fort pitoyable, situation, des juniors actuels, tout particulièrement, français, le démontre, de façon, si arbitraire, inique et, désastreuse.

 

L’Éducation sentimentale – Histoire d’un jeune homme, (France, 1869), est un roman littéraire, de l’écrivain français, G. Flaubert (1821-1880). Le jeune Frédéric Moreau, en est, le héros. Il s’agit, d’un provincial, de dix-huit ans, venu, étudier, à Paris. Il vit, sous la Monarchie de Juillet, (France, 1830-1848), la Deuxième République, (France, 1848-1852), puis, le Second Empire, (France, 1852-1870). En pleine époque romantique et, cet état d’esprit, le jeune homme « rêve, sa vie, bien plus, qu’il ne vit, ses rêves ». Entre ennui, déboires amoureux, amitiés trahies et, études, sans nul relief, luttes étudiantes, révolution de 1848, métiers quelconques. L’histoire est représentative, de celle, de la majorité, des jeunes, du passé, comme, du présent. D’immenses espérances, à l’orée, de la jeunesse, au sortir, des études secondaires. Lors, des études supérieures et, débuts, de la vie professionnelle. Puis, à la mesure, de l’écoulement, du temps, les désillusions croissantes, des temps adultes. Le Frédéric, de Flaubert, a dix-huit ans, au début, du roman, quarante-cinq, à la fin. Seule, la jeunesse, même, assombrie, est temps, d’espoirs. La maturité, plus prosaïque, ne peut donc, être, pour beaucoup, que l’amer cimetière, des élans brisés, pour… toujours !

 

Les Grandes Espérances, (Royaume-Uni, 1860-1861), est un roman d’apprentissage, de l’écrivain britannique, C. Dickens (1812-1870). Il relate, le parcours, d’un jeune orphelin, jusqu’à, l’âge adulte, Philip Pirrip, dit, Pip, en la première moitié, du dix-neuvième siècle. En contexte initial, de marasme social, dans la province anglaise. Nanti, d’un héritage inespéré, il gagne alors, la capitale, Londres. Il y mène, une nouvelle vie, privilégiée. Philip est en butte, aux mensonges, trahisons, superficialités, artifices. Submergé, de dettes, il revient, à sa condition et, modestie, d’origine. Illusionné, par les fausses promesses, de son récent statut social, favorisé, déjà, révolu, il découvre, les bienfaits supérieurs, des vraies valeurs morales.

 

Il retourne alors, à sa province natale, aux authentiques vertus, loin, des mirages, de la réussite sociale urbaine. L’exclusion, l’espoir, les qualités, de cœur, la duperie, des futilités sociales, matérielles, l’impossibilité, du bonheur, qui en découle. Telles sont, les principales thématiques, révélées, par la vie, du jeune Pip. Lequel, comprend, enfin, que sa conscience morale, est son plus sûr, viatique existentiel. En véritable, rédemption axiologique. Avec l’amour. Ce roman est grande leçon, de vie, pour la jeunesse. Comme, en l’Angleterre victorienne, la néogénération actuelle, doit se garder, des fallacieux pièges, de l’avoir, du paraître, du faire. Seul, l’être, permettant, l’atteinte, de la félicité, véritable, en plénitude, la plus achevée. À défaut, seuls, prévalent, frustrations, marasmes et, tourments !

 

« […]. De nos jours, le recul, de la foi, la libération, de la femme et, le progrès scientifique, réunis, conduisent, à une liberté, des mœurs. À une négation, des valeurs morales, traditionnelles, qui font, disparaître, toute entrave, sans rien, mettre, à la place. […]. Il est clair que, pour ceux, qui se donnent, la peine, de penser, aussi, pour une grande partie, de la jeunesse, le matérialisme, de la société, d’abondance, ne satisfait pas, les aspirations, de l’homme. Ne donne pas, un sens, suffisant, à la vie ».

(G. Pompidou, homme d’État, France, 1911-1974, Lettres, notes et, portraits / 1928-1974, écrits politiques, France, 2012).

 

« Mai-68 » aura été, en l’Histoire, française et, mondiale, le seul et, unique exemple, de cette ampleur, de révolte, d’importance, d’une seule, classe d’âge. De la seule, jeunesse, des moins, de trente et, surtout, vingt-cinq ans. Lycéens, étudiants, jeunes actifs. Pour la première fois, la nouvelle génération, se constitue, en cohorte spécifique, à identité collective, particulière. Elle fait, de façon, inédite, prévaloir, sa pleine originalité, personnelle et, commune. Cognitive, émotionnelle et, comportementale. Sociale, économique, culturelle, idéologique, intellectuelle, morale… Or, il lui reste et, lui appartient, encore, de « conquérir », l’essentiel : son élévation, affranchissement, accomplissement axiologiques, spirituels, comme, ontologiques. Il s’agit, de l’acmé, la plus exigeante et, difficile, mais, la plus transcendante. Le restant, même, toujours, nécessaire, important, n’est, que « secondaire » ! Se préoccupant fort, à juste titre, de leurs moyens, de subsistance vitale, que les jeunes, n’oublient pas, de se réaliser, en authentique humanisme, désintéressé. Car, c’est, en cela, que l’Homme marque, sa destinée, ontogénique unique, incomparable, supérieure. Au sein, du vivant et, de la création, en son ensemble.

 

Redisons-le, au sein, de la juvénilité, les filles ont, certes, leurs difficultés, de santé physique, psychique, propres. Toutefois, l’instabilité, la vulnérabilité, les négligences, des garçons, les fragilisent, encore plus, face, à une responsabilité féminine, supérieure. Les jeunes mâles, de moindre maturité, que l’autre sexe, sont d’autant plus, menacés, en difficulté, qu’ils sont, de plus en plus, privés, de « référents » solides. De structuration, d’exemplarité, d’identification, masculines adultes, notamment, paternelles. Divorcés ou, non, hommes et, pères ont disparu, déserté, leur mission, auprès, de leurs fils, pour la plupart. De plus en plus, les jeunes hommes ne sont confrontés, qu’à des femmes adultes, les divers milieux, interlocuteurs, intervenants, qu’ils fréquentent, s’étant féminisés. Cela, ne les aide guère, à bien grandir, à tous points, de vue. Raison, pour laquelle, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunologie® répond, tout particulièrement, aux réalités, besoins et, attentes, de guidance, des jeunes hommes. De la façon, la plus précise, claire et, complète.

 

Quand, l’on traite, des questions, d’adojeunesse, l’on ne peut, se contenter, de n’évoquer, que les juniors, eux-mêmes et, leurs problèmes spécifiques. Cela, est inopérant, car, ils n’existent pas, seuls, par, pour, eux-mêmes. Pour bien, comprendre, le « phénomène jeune », il s’agit, de prendre en compte, la société, tout entière, en son ensemble, en laquelle, vivent, les juniors. D’autant plus, que le monde est, d’abord, « fait » avec, par et, pour, les seuls, adultes. Telle est, la démarche andro-adoJeunologique, « sciences et, coaching / conseil de vie, de l’andro-adoJeunesse ». S’agissant, de passer, de l’infernal triptyque : peurs, paralysie, plainte, à la bénéfique trilogie : paix, progrès, plénitude. De surcroît, un « signe », très significatif et, symptomatique, ne trompe pas. Bien souvent, en fin, de suivi, d’Andro-AdoJeunoConseil®, le junior, plus serein, donc, plus rayonnant, rencontre un-e partenaire affectif-ve. Ayant, dépassé, ses problèmes, il est plus, en phase, avec lui-même, donc, avec autrui.

 

Réconcilié, avec lui-même, s’aimant mieux, en meilleure réussite, de vie, il s’entend mieux, avec les autres, en est plus apprécié, devient, plus attractif. En équilibre, entre matérialité et, spiritualité. Corporalité : fait, d’être, de ce monde, physiquement et, corporéité : fait, de l’être, en esprit. Un jeune, de dix-sept ans, se plaint, que ses amis ou, soi-disant, tels, refusent, de faire, des sorties, avec lui, sous prétexte, que sa vêture, leur déplaisent. L’on voit, alors, quelles sont, les fausses valeurs, inculquées, par la société adulte, à la juvénilité, qui la dupent, l’intoxiquent, tant ! L’adojeunesse est, assurément, touchante, attachante, authentique, car, « naturelle, de simplicité ». Ainsi, ce junior, affirmant, garder, un excellent souvenir, de ses années lycée. Notamment, de temps libre, entre les cours, lui permettant, de « combler », ses appétits adolescents, par de menus grignotages. Toute gratification compte, à l’adolescence !

 

La vie, du jeune, est toute « ambivalente », à l’image, de sa personnalité, en construction. Commediante, tragediante, tragi-comique, tour à tour, comédie et, tragédie, comédie tragique, tragédie comique. Le junior « rit, d’un rien, pleure, d’une peccadille », tout ou, rien prend, à ses yeux, une importance démesurée ou, aucune. Tant, l’incertitude, de l’âge, n’est, qu’apories. En une société adulte, bien plus, dépressive, qu’euphorique, qui insuffle donc, à la jeunesse, plus, d’abattement, que d’allégresse. Ainsi, quand, un aîné, accorde intérêt, respect, considération sincères, à un ou, des jeunes, ces derniers en sont, comme, saisis.

 

Tant, les juniors, de France, ont la triste habitude, que les adultes, les ignorent, les méprisent, les rejettent, voire, haïssent. Y compris, sinistre invraisemblance, ceux-là même, dont, la mission, est de les servir ! Alors, que l’harmonie sociale, implique, l’alliance intergénérationnelle, en bonne intelligence. Ainsi, de même, le Panthéon, de Paris, est-il fort représentatif, de la symbiose, entre le temporel et, le spirituel. Ex-église Sainte-Geneviève, le monument est devenu, lieu d’inhumation, des grands personnages, de l’Histoire, de France. Pour autant, depuis, un siècle et demi, son dôme demeure, surmonté, du symbole, très hautement et, éminemment spirituel, qu’est, la croix, du Christ.

 

Trop souvent, encore, en notre pays, l’adolescent est qualifié, d’enfant, non, seulement, en langage juridique, au sens, de mineur. Or, enfant, vient, du latin, infans, « celui ou, celle, qui ne parle pas ». Ce qui, symboliquement, est très révélateur, de la place, des plus réduites, des adolescents, en la société française. Puisque, leur parole, est réputée, impossible, elle leur est refusée, elle est éludée, niée, dépréciée. Participant, en cela, du grand ostracisme, de l’éviction, la discrimination, de l’adojeunesse, du champ social national. Or, cette néogénération, désire, prendre, sa pleine part, à la « marche, de sa nation », elle souhaite, être fière, de son pays.

 

Elle répugne, à voir qualifier, ses compatriotes, de « maudits français », au Canada francophone ! Elle a fort, « soif et faim », de nourritures morales, spirituelles, tout autant, qu’alimentaires et, matérielles. Même si, elle est – aussi – économiquement et, socialement, à la peine. Ainsi, en France, les jeunes, constituent-ils, 22 pour cent, de la population active, mais, 40 pour cent, des chômeurs, en 2017 ! (Étude Insee, France, 2017). Parmi, les juniors, titulaires, d’un doctorat, il y a, six enfants, de cadres, pour un seul, enfant, d’ouvriers. Chez les jeunes, non diplômés, il y a, cinq enfants, d’ouvriers, pour un seul, enfant, de cadres.

(Étude, Éducation Nationale, France, 2017).

 

La jeunesse, de France, ne cesse, depuis, des siècles, d’avoir, motifs, à fâcheries. Ainsi, en 2018, dernier avatar, en date, la lutte, des étudiants, contre, la réforme universitaire. En 2016, le mouvement, dit, Nuit Debout. Déjà, leurs lointains, prédécesseurs médiévaux, parisiens, sont constamment, en grève, du treizième, au quinzième siècle. Notamment, en 1453, la Sorbonne est en cessation, des cours, suite, à la mort, d’un étudiant, tué, par les sergents, du Châtelet, R. de Mauregard. Cela, continue, au cours, des siècles ultérieurs, notamment, aux dix-neuvième et, vingtième ! La force, de la juvénilité, est son anticonformisme et, son rejet, des codes, en vigueur. Ainsi, lors, de la bataille, dite, d’Hernani, (France, 1830), la nouvelle génération, de l’époque, défend-t-elle, la pièce de théâtre, de son auteur, V. Hugo. (France, 1802-1885). En faveur, du romantisme, à l’encontre, des « canons », du classicisme théâtral. Défendus, par ses aînés, caciques, tenants, des vieilles conventions, passées. La jeunesse est, également, pleine, d’audace, de panache. À l’image, de ce garçon, de quinze ans, E.-V. Ogier. Qui n’a pas hésité à, fort crânement, présenter, sa candidature, à l’Académie française, en 2016 !

 

La juvénilité est aussi, temps, de souffrance, même, en ses rangs, les plus favorisés. Même, à l’école Polytechnique, en chaque promotion, il y a, au moins, un suicide, d’élève. Il y a, un réel malaise, chez les jeunes, de ce pays, en tous milieux sociaux. Il est vrai, que : « L’homme, est un apprenti, la douleur, est son maître, Et, nul, ne se connaît, tant, qu’il n’a pas, souffert ». (A. de Musset, poète et, dramaturge français, 1810-1857, La Nuit d’octobre, poème, France, 1837). Or, à l’encontre, de toute conception existentielle doloriste, il est hautement, anormal, que tant, de juniors, peinent, autant, prématurément ! La jeunesse est, aussi, vectrice, de grande créativité.

 

En 2016, un adolescent canadien, de quinze ans, W. Gadoury, affirme avoir, peut-être, découvert, par l’observation stellaire, une hypothétique, cité maya. Celle-ci, serait inconnue, située, dans la péninsule, du Yucatan, au Mexique. D’où, l’intérêt, de bien, former, les juniors. Car : « Éduquer, n’est pas, emplir, des vases, mais, allumer, des feux », selon, une célèbre citation, attribuée, à plusieurs auteurs. Or, comme, sous, l’Ancien Régime, (France, 1589-1789), à tous points, de vue, nos adojeunes pâtissent, d’un système, de « droit d’aînesse ». Plus, que jamais, d’actualité, favorisant fort, les adultes, aux pires dépens, de leurs cadets, désespérément, marris, mais, toujours, des plus impuissants.

 

Le marasme, le tourment, l’effroi adojuvéniles, d’aujourd’hui, pourraient être, visuellement, fort symbolisés, par une œuvre picturale. Celle, du peintre expressionniste norvégien, E. Munch (1863-1944), Le Cri. (Version picturale expressionniste, Norvège, 1893). Cette toile représente, l’humain contemporain, submergé, par la « terreur existentielle ». Tel, le personnage terrifié, du tableau, nos jeunes, doivent, faire face, à des aléas, de vie, de plus en plus, difficiles, en tous aspects. Ce qui contribue, à leur perturbation, cognitive, émotionnelle, comportementale, en tous les domaines, de leur vie. En une privation, de l’essentiel. Manque, de transmissions adéquates, absence, de « savoir-vivre », défaut, de principes, de vie, les plus élémentaires… Ce qui est, des plus désastreux et, perd, cette malheureuse génération, en totale déréliction, déshérence morale. Les adultes ou, soi-disant tels, en sont, les premiers, seuls, responsables, tous, autant, qu’ils sont. En leurs coupables, incurie, impéritie, inertie, éducatives. Une jeunesse dépourvue, de tout ferment, d’élévation morale, spirituelle, des valeurs, en conscience, ne peut, s’accomplir, en plénitude. Elle est « tristement, condamnée, à errer, telle, une âme, en peine ».

 

Une société décadente, n’a aucun, projet pertinent, à proposer, à sa descendance. Il ne reste plus, alors, à cette dernière, que les pires, vacuités, les plus délétères, purement, hédonistes, matérialistes, consuméristes. Ayant déjà, eux-mêmes, été « victimes », de ce fort détestable syndrome, d’abandonnisme moral, les ascendants le « reproduisent », à leur tour, auprès, de leurs enfants. Lesquels, en feront, de même, avec leur progéniture, ultérieure. En infernale et, désespérante, « duplication » mortifère et, sans fin ! Ce qui aboutit, à une génération déchue, perdue, avilie et, « gavée », du superflu, mais, iniquement, privée, de l’essentiel, à l’affectivité délabrée.

 

Même, entre jeunes, prévalent, rivalités, jalousies, envies, déloyautés, bien plus, que solidarités, coopérations et, gentillesses. Alors, les frustrations l’emportent. Au mieux, il y a, contentement, satiété, emplissage, mais, certes, pas, réalisation, de soi, félicité, force mentale. Il ne reste plus, alors, qu’à espérer, qu’une cohorte juvénile sinistrée, comme, jamais, en notre histoire, pourra se relever, de ses cendres et, renaître. Plus belle, plus forte, plus grande. De la même façon, que l’écrivain français, É. Zola (1840-1902), appelle, très puissamment, de ses vœux, le redressement, de sa nation-phœnix. Après, son tragique effondrement, de 1870.

 

« […]. C’était, bien, pourtant, la fin, de tout, un acharnement, du destin, un amas, de désastres, tels, que jamais, nation, n’en avait subi, d’aussi grands. Les continuelles défaites, les provinces perdues et, les milliards, à payer, la plus effroyable, des guerres civiles, noyée, sous le sang. Des décombres, des morts, à pleins quartiers, plus d’argent, plus d’honneur, tout un monde, à reconstruire ! […]. Pourtant, par delà, la fournaise, hurlante encore, la vivace espérance renaissait, au fond, du grand ciel calme, d’une limpidité souveraine. C’était, le rajeunissement certain, de l’éternelle nature, de l’éternelle humanité, le renouveau promis, à qui, espère et, travaille. L’arbre, qui jette, une nouvelle tige puissante, quand, on en a coupé, la branche pourrie, dont, la sève, empoisonnée, jaunissait, les feuilles. […] ».

(É. Zola, écrivain français, 1840-1902, La Débâcle, roman littéraire et, historique, France, 1892).

 

Une nouvelle génération, transcendée, en une communauté nationale, régénérée. Laquelle, ne se contente plus, d’une pauvre croissance économique, de 0,4 pour cent. Quand, sa voisine britannique, atteint, les 3 pour cent, soit, plus, de six fois, plus ! (France, Royaume-Uni, 2014). Ce qui permettrait, bien plus, de prospérité, pour tous, jeunesse, comprise.

 

Le Pensionnat de Chavagnes, est une émission, de téléréalité, française, diffusée, en 2004, sur M6. Vingt-quatre adolescents, de treize, à seize ans, sont enfermés, en un internat, très strict. En les mêmes dures conditions, que leurs devanciers, des années 1950. Pour obtenir, le certificat d’études primaires, de leurs ancêtres. Avec, d’authentiques enseignants. Ils devront subir, la très rude discipline, le travail et, la rigueur, l’obéissance, les corvées et, punitions. En réalité, quatorze élèves, sur vingt-quatre, obtiendront, le précieux parchemin, soit, la majorité. Cette expérience télévisuelle, est intéressante, instructive. Elle démontre, les facultés, d’adaptation, d’émulation, de dépassement, de soi, de nombre, de jeunes.

 

La plupart, ayant été, fort aptes, à observer, la « devise », du pensionnat : « Discipline stricte, travail acharné, triomphent, de toutes, les difficultés ». Le « cas », du jeune, Romain, quinze ans, est particulièrement, révélateur. Il sera recalé, mais, il s’avérera, que ce collégien, en lourd échec, l’était surtout, par manque, d’aide adéquate, d’encouragement et, de foi, des adultes, en lui. Repéré, accompagné, épaulé, par son enseignante, de français, il saura, donner, le meilleur, de lui-même, progresser. Comme, c’est toujours, le cas, quand, un adolescent, de bonne volonté, est guidé, comme, il se doit. Cette véritable, « leçon, de vie », sera résumée, par le surveillant général, du pensionnat, l’excellent, B. Navaron. À l’occasion, d’une sortie récréative et, pédagogique nocturne, des élèves.

 

« […]. Regarder, le ciel, regarder, les étoiles, c’est, réfléchir, au temps, qui passe, c’est, donc, prendre, conscience, que la vie, est courte. […]. Lorsque, vous serez proche, de la vieillesse, voire, de la mort, vous direz : hier, j’avais, quinze ans, vingt ans, j’en ai, soixante-dix, aujourd’hui, et, je n’ai rien vu ! […]. C’est, en de tels, moments, que l’on peut réfléchir, à sa vie, à ce que l’on a, envie, de faire, plus tard. […]. Que l’on peut prendre, une décision, définitive et décisive, dans le cours, de son existence. Chacun, voit, son étoile, où, il le désire… […]. Cela, sera, pour vous, l’occasion, d’une sorte, de recueillement, de prise, de conscience, de soi ! […] ». Extraordinaire métaphysique, pour une jeunesse-météore, si éphémère !

 

Ainsi, va, la jeunesse, tout à la fois, une, en sa néogénérationnelle spécificité, et, multiple, en ses diverses composantes et, particularismes, si différents. Du jeune héros, emblématique, au junior criminel, repoussoir. Du jeune anonyme, ordinaire, au junior célèbre, médiatisé. Du jeune « harceleur », au junior victime… Ainsi, E. Dantès, jeune marin, de dix-neuf ans, est-il, le jouet, d’une machination, par pure jalousie. Alors, qu’il est promis, au plus bel avenir, il sera emprisonné, à tort, sous la Restauration, (France, 1815-1830), ce, quatorze longues années, durant. Il fera preuve, de grand courage et, de tenace résolution, pour s’en sortir. (A. Dumas, écrivain français, 1802-1870, Le Comte de Monte-Cristo, roman littéraire, France, 1844-1846). D’Artagnan est un jeune mousquetaire, de dix-huit ans, au service, du roi, de France (1610-1643), Louis XIII (1601-1643). Il fait montre, sans relâche ni, défaillance, des plus grandes bravoure, vaillance et, loyauté, envers, son souverain.

 

N’hésitant pas, à affronter, avec tous, ses compagnons d’armes, le terrible, Premier ministre, du royaume (1624-1642), Richelieu, (France, 1585-1642) et, ses agents. (A. Dumas, Les Trois Mousquetaires, roman historique, France, 1844). Mordaunt est le jeune fils, de Milady de Winter, jeune criminel meurtrier, à l’image, de sa très indigne mère. Souhaitant, venger, celle-ci, il commettra, les pires forfaits. Ayant, croisé, le fer, il périra, par l’épée. À l’époque, de la Fronde, en France (1648-1653) et, de la fin, du règne (1625-1649), du roi, Charles Ier (1600-1649), en Angleterre. (A. Dumas, Vingt ans après, roman historique, France, 1845). Trois jeunes personnages, de fiction littéraire, que tout, oppose, mais, qui représentent, des profils adojuvéniles, caractéristiques, marqués. En vérité, au même titre, que, chez leurs aînés. Dantès est un jeune, victime, de la vindicte, d’autrui. D’Artagnan est un jeune héros romantique, avant l’heure. Quant à, Mordaunt, il s’agit, d’un jeune scélérat, de la pire espèce. Tous trois, auront, le destin, qu’ils méritent et, auront, contribué, à réaliser !

 

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Youthonomics, est un cercle, de réflexion, français, de défense, des intérêts, de la jeunesse. Il établit, en 2015, le classement, des pays, où, il « fait, bon vivre, pour les jeunes ». La France est cinquante-deuxième, sur soixante-quatre pays, dont, vingt-sept, en Europe, en matière, de croissance. Concernant, les nations, pro-jeunes, la Norvège est première, la Suisse, deuxième, le Danemark, troisième, la Suède, quatrième. Les Pays-Bas sont cinquièmes, l’Australie est sixième, l’Allemagne, septième, les États-Unis sont treizièmes, le Royaume-Uni est seizième. La France est dix-neuvième. En matière, de « bien-être », des jeunes, la Norvège est première, le Luxembourg, deuxième, l’Allemagne, troisième. La Suisse est quatrième et, la Finlande, cinquième. Quant à l’emploi, des jeunes, la Suisse est première, l’Allemagne, deuxième, la Norvège, troisième, la France est quarante-deuxième !

(etudiant.lefigaro.fr, France, 14 octobre 2015).

 

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À l’échelle mondiale, les jeunes deviennent, plus pauvres et, les retraités, bien plus riches. Les inégalités générationnelles, sont croissantes. Les critères, du classement, sont l’emploi, l’éducation, la santé et, le niveau de vie, l’épanouissement et, les perspectives, d’avenir. Les jeunes français y sont, des plus perdants ! Notamment, concernant, les retraites, les juniors paient plus, pour les seniors, que l’inverse. Les cadets ne sont aidés, par leurs aînés, que dans le seul, contexte familial, ce qui creuse, encore plus, les inégalités sociales, d’origine. Les jeunes sont, les « nouveaux pauvres », en l’absence, d’aides publiques, véritables et, efficaces. Les « pays, d’avenir », sont ceux, qui privilégient, leur jeunesse, quand, les autres, se mettent, en péril. Conclusion : la jeunesse, de France, fort désavantagée, chez elle, a tout intérêt personnel, à « découvrir, du pays » !

(F. Lauzier, journaliste française, Top 20, des pays, où, il fait, bon vivre, pour les jeunes : la France, avant-dernière. Article sociologique, de presse, publication Internet, etudiant.lefigaro.fr, France, 14 octobre 2015).

 

Au-delà, de la masse, des jeunes « ordinaires », certains, d’entre eux, présentent, des vertus propres. Ils font, alors, figures, d’exemplarité, pour les autres juniors. Ainsi, L. de Gonzague (1568-1591), est un citoyen, de la République de Venise. Étudiant jésuite, il meurt, se dévouant, au service, des pestiférés, de Rome, contaminé, à son tour, âgé, de vingt-trois ans. Canonisé, par le Saint-Siège, il est le saint patron, de la jeunesse. D. Savio (1842-1857) est issu, du Royaume de Sardaigne. Il fonde, un groupe, de jeunes, à dessein, d’édification, de sanctification, de ses membres. Il lui est prêté, des « visions prophétiques ». Il meurt, de tuberculose, à l’âge, de quatorze ans. Canonisé, par le Saint-Siège, il est, tout comme, L. de Gonzague, le saint patron, des jeunes. J. Fesch, (France, 1930-1957), est un jeune, ayant commis, un meurtre, en 1954, à l’âge, de vingt-trois ans. Il descend, de l’oncle maternel, de l’empereur des Français, Napoléon Ier, (France, 1769-1821), le cardinal Fesch (France, 1763-1839). Emprisonné, il se repent, re/découvre, la spiritualité chrétienne, se convertit et, devient mystique. Condamné, à mort, il est exécuté, à l’âge, de vingt-sept ans.

 

Considéré, par l’Église, de Rome, tel, un modèle, de rédemption, par la foi, il est déclaré, « Serviteur de Dieu ». Il est, en cours, de béatification. Modèles, d’identification, pour certains, les jeunes payent, aussi, un lourd tribut, aux réalités, les plus dramatiques, de l’existence humaine. Ainsi, les tragiques attentats, du 13 novembre 2015, à Paris et, du 14 juillet 2016, à Nice, touchent-ils, particulièrement, la jeunesse. Nombre, de blessés et, de morts, figurent, hélas, parmi, les adolescents et, les jeunes adultes ! Or, le nombre élevé, de victimes adojuvéniles, n’a que trop peu, été évoqué, publiquement. Ce qui est révélateur, d’une certaine minoration, de l’importance, la place, de la nouvelle génération, en France ! Pourtant, nous l’avons relevé, suite, à ces si innommables, crimes terroristes, de masse, contre l’humanité, la réaction, des jeunes, du pays, a été, des plus patriotiques ! Les demandes, d’engagement juvénile, dans les forces, de sécurité, l’armée et, la police, se sont multipliées. Pour la défense nationale, le service, de la collectivité. Ce qui démontre, une fois, de plus, le fort désir, de mobilisation, de la jeunesse, en faveur, de causes ou, valeurs justes.

 

Le Sanglot de l’homme blanc, est un essai sociophilosophique, (France, 1983), d’un auteur français contemporain, P. Bruckner. Il y affirme, que la civilisation occidentale, peut et, doit, en légitimité, assumer, affirmer, ses valeurs, les meilleures. Sans, pour autant, minorer, les autres cultures ni, renier, déprécier ou, regretter, ce qu’elle est, en ses fondamentaux. Le Sanglot de l’homme noir, est un essai sociophilosophique, (France, 2012), de l’écrivain et, enseignant contemporain, congolais et, français, A. Mabanckou. Il y défend, l’idée, selon, laquelle, nul, ne doit, avoir honte, de son identité, quelle, qu’elle soit, notamment, ethnique ou, géographique.

 

Ni réduire, sa personnalité, à cette seule, réalité ni, l’affirmer, à l’inverse, de façon, exclusive, excessive. Le principe, de ces deux ouvrages, est donc, qu’il s’agit, de vivre, au mieux, ce qui fait, l’essence même, de l’être intrinsèque, de chaque humain. Sans, « reniement honteux ni, forfanterie obsessionnelle ». De même, alors, nul, adojunior, ne saurait ni, s’autodéprécier ni, s’autoglorifier, du seul fait, de son jeune âge. Il se doit, de le faire valoir, pleinement, ni plus ni, moins, en ses spécifiques qualités, personnelles et, néogénérationnelles, marquées. Aussi, s’agit-il, d’affirmer, aux jeunes, avec force : « Ne vous découragez pas ; c’est souvent, la dernière clef, du trousseau, qui ouvre la porte » !

(P. Coelho, écrivain brésilien actuel, Le Manuscrit retrouvé, œuvre littéraire philosophique, Brésil, France, 2013).

 

Malgré tout, les juniors, de France, vivent, en pays prospère, comparativement, à d’autres. Leur nation est encore, d’importance, avec, notamment, potentiellement, le premier, territoire maritime international. Également, donc, la première zone, d’intérêt économique, exclusive, mondiale. Pour autant, l’Hexagone actuel, « se meurt », d’un étatisme néfaste, d’une gestion calamiteuse et, d’une inertie désastreuse. Avec, le triple handicap, de charges inappropriées, contre-productives, « hors de proportion », de dépenses et, déficits publics abyssaux, d’un chômage, de masse, ravageur ! À l’image même, d’un Ancien Régime, finissant, (France, 1589-1789), balayé, par ces mêmes maux, déjà, plus, de deux siècles, auparavant ! En ces conditions défavorables, notamment, pour la jeunesse, nous l’avons évoqué, de plus en plus, de jeunes cerveaux français, choisissent, le chemin, de l’exil. Ce qui ne fait, à peine, que commencer, ne pourra, que s’amplifier, à l’avenir, le pays, ne cessant, de « régresser ». Ce qui, au-delà, d’un certain seuil, non, encore, atteint, ne pourra, que nuire, à la nation, tout entière. Par pertes, trop excessives, de ses juvéniles forces vives, les plus dynamiques et, les mieux formées.

 

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Une étude démontre que, les jeunes français, sont parmi, les moins heureux et, l’école, de leur pays, parmi, les plus inégalitaires, d’Occident. Au sein, des pays, très favorisés, de l’Union Européenne, de l’Ocde, l’Organisation, de Coopération et, de Développement Économique. La France est, seulement, trente-cinquième, sur trente-sept, en matière, d’ « égalité », pour les enfants et, adolescents, dans le domaine éducatif. Concernant, la satisfaction, des jeunes, dans la vie, la France est vingt-huitième, sur trente-cinq pays. Vingt-troisième, sur trente-cinq pays, quant à la santé. Treizième, sur quarante-et-un pays, concernant, les revenus. Soit, en tout, quant à, ces quatre champs globaux, une place française, de vingt-huitième, sur les trente-cinq pays, les plus avancés, de la planète.

(Rapport 2016, de l’Unicef, le Fonds des Nations Unies, pour l’Enfance, sur les droits de l’enfant et, l’adolescent, en pays favorisés, Ue et, Ocde, monde, Centre de recherche Innocenti).

 

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Face, à de tels, retards, « contre-performances » nationaux, il convient donc, de bien mieux, servir, la jeunesse, de France ! De fait, une juvénilité, mieux formée, épanouie et, bien traitée, est alors, en mesure, de « donner, le meilleur, d’elle-même ». En optimisation, de ses potentiels, émulation, dépassement, de soi. De même, qu’une néogénération délaissée, en marasme et, perdue, est dévoyée et, produit alors, « le pire ». Ainsi, les meurtriers, du prêtre assassiné, de sang froid, de la façon, la plus ignominieuse, en plein office, avaient-ils, dix-neuf ans, étaient, en « effroyable errance ». (Attentat criminel, de l’église, de Saint-Étienne-du-Rouvray, contre, le père, J. Hamel, ecclésiastique catholique français, 1930-2016, France, 26 juillet 2016). Il s’agit, d’associer, le mieux, le plus, possible, notre jeunesse, à la vie, de sa nation. Ainsi, le 10 novembre 1920, le corps, du soldat inconnu, est-il, choisi, par un jeune militaire, A. Thin. Parmi, huit cercueils, de jeunes combattants, de la Première Guerre mondiale (1914-1918), non identifiés. Le 28 janvier 1921, le soldat anonyme est inhumé, sous la voûte, de l’Arc de Triomphe, de Paris.

 

Le jeune Auguste, (France, 1899-1982), vingt-et-un ans, est un simple soldat, de deuxième classe, du 132e régiment d’infanterie. Engagé volontaire, de la classe 1919, il est pupille, de la Nation, fils, d’un combattant disparu, pendant, la Grande Guerre (1914-1918). « Il y a, dans, ce qui commence, une source, une race, qui ne revient pas. Un départ, une enfance, que l’on ne retrouve, qui ne se retrouve, jamais, plus. Or, la petite espérance, est celle, qui, toujours, recommence ». (C. Péguy, 1873-1914, écrivain, poète français, Le Porche du Mystère de la deuxième vertu, œuvre poétique, France, 1912). Voilà, pourquoi, l’adojeunesse, est si grande, belle et, forte promesse, espérance et, allégresse ! Plus intense, vibrant, éphémère, temps, de la vie humaine, elle s’écoule, le plus rapidement, dure, le moins longtemps, ne revient, jamais, plus ! Voilà, pourquoi, aussi, il convient tant, d’en faire, un « sanctuaire accompli », afin, de ne pas, l’abîmer, en lourds, amers et, vains regrets. Quand, vient, l’heure, de la maturité, de la sénescence, du trépas et, qu’il n’est, déjà, plus temps, alors.

 

« […]. La crise, que traverse, actuellement, notre société, nous confronte, fort inexorablement, à une évaluation renouvelée, de ce que nous considérons, comme, les biens, les plus précieux, pour nous. […]. Pour une bonne part, la défiance, à l’égard, de notre société – et, sa dégradation, en haine et, violence – s’alimente, d’un soupçon. Selon, lequel, les valeurs, dont, nous nous réclamons, sont très discutables et, peuvent être discutées. […]. Quand, une société, est démunie, d’un projet collectif, à la fois, digne, de mobiliser, les énergies communes, capable, de motiver, des renoncements particuliers, pour servir, une cause, arracher, chacun, à ses intérêts propres, elle se réduit, à un consortium, d’intérêts. […]. Jamais, sans doute, au cours, de l’histoire, de l’humanité, nous n’avons connu, globalement, plus, de prospérité, plus, de commodités, de vie, plus, de sécurité, qu’aujourd’hui, en France. […]. Tant, de biens, produits, partagés, même si, le partage, n’est pas équitable, tant, de facilités, à vivre, ne nous empêchent pas, d’être rongés, par l’angoisse. Est-ce car, nous avons, beaucoup, à perdre, que nous avons, tant, de peurs ? […] ».

(Homélie, du cardinal, A. Vingt-Trois, archevêque métropolitain, de Paris, 2005-2017, hommage national, aux victimes, de Saint-Étienne-du-Rouvray, France, 27 juillet 2016, cathédrale Notre-Dame de Paris).

 

Tout ceci, à l’intention notable, de notre jeunesse, se résume, en un seul, éternel, universel, intemporel, questionnement : « Quo vadis » ? « Où, vas-tu » ? Telle est, la seule, interrogation, existentielle, axiologique, métaphysique, ontologique, qui vaille, ici-bas. Tout, particulièrement, à l’orée, de la vie humaine terrestre. Que faire, par chaque jeune, de son existence, même ? Le restant, n’est que morales vacuités, de vaines impasses, purement, prosaïques. Pour un « dasein », une incarnation, un cheminement adojuvéniles, non comminatoires, mais, apaisés. N’avons-nous, rien, de plus, de bien, de mieux, de meilleur, à proposer, à nos juniors, pour leur accomplissement, que l’univers, Pokémon Go ? Pour notre jeunesse française, tant maltraitée, assez, de belles, vaines et, stériles paroles ! Assez, d’inutiles « comités Gustave, Théodule ou, Hippolyte » ! (C. de Gaulle, homme d’État, France, 1890-1970, Orange, 1963). Bien plus d’actes et, les bons, pour le bien, le mieux et, le meilleur !

 

Alors, que, plus, que jamais, la figure infâme, des forbans, de sac et, de corde, sans conscience ni, scrupules, prévaut. Quand, elle n’est pas, donnée, en exemple, aux plus jeunes ! Quand, l’évolution biologique naturelle, des espèces, est, elle-même, fort « dérangée », par les méfaits, de l’homme ! Ainsi, du fait, de perturbateurs endocriniens, notamment, alimentaires, la mue vocale, des jeunes garçons, s’est accélérée. Elle débute, désormais, quatre ou, cinq ans, en moyenne, plus tôt, qu’il y a, deux siècles. Vers, douze ou, treize ans, au lieu, de dix-sept, depuis, la deuxième moitié, du dix-huitième siècle.

 

Face, à ces mutations, heureuses ou, dommageables, des sociétés humaines et, jeunesses, du monde, le coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil® prend, toute sa part. Comme approche inédite, à titre exclusif, de guidance / conseil holistiques existentiels, pour les seuls, quinze – vingt-quatre ans masculins, en cabinet privé. Ne se contentant pas, seulement, d’aider, le garçon junior, à « aller et, faire, mieux », mais, plus, encore et, surtout, à « devenir, meilleur ». Transcender, son andro-adoJuvénile condition, tant, d’un point de vue, andro-adoJeunologique sociologique, psychologique, que moral. Ainsi, les sciences et, le coaching de vie, de l’(andro)adoJeunesse et, andro-adoJeunologiques, présentent-ils, une triple composante.

 

1- Une expertise, d’intervention de coaching de vie, auprès, des juniors mâles.

2- Une évaluation et, pleine compréhension, de l’androJuvénilité, en ses réalités, besoins et, attentes.

3- Des outils, éléments, d’avancées, décisifs, pour le jeune homme coaché.

 

Transversale, pluridisciplinaire, holiste, l’Andro-AdoJeunologie® use, de maints domaines, du savoir. Elle concerne, toutes les problématiques et, thématiques adoJuvéniles masculines. Elle se réfère, surtout, au junior, lui-même, en sa pleine singularité, spécificité et, unicité. Ainsi, elle n’est pas, psychopratique, mais, coaching de vie / mentorat, d’andro-adologie/jeunologie. Excluant, enfants et, adultes et, ne traitant pas, de l’adoJuvénilité féminine, ès qualité. Menant, in fine, chaque jeune homme suivi, « à bon port » !

 

Quod Erat Demonstrandum

 

 

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« Une vie réussie, est un rêve, d’adolescent
Réalisé, dans l’âge mûr »

 

A. de Vigny

Écrivain, France, 1797-1863

 

Cinq-Mars

Œuvre littéraire, France, 1826

 

 

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EN BREF

 

 

Yves REMY est Docteur des Universités. (PsychoSociologie adoJuvénile). Certifié Acec / Coaching personnel. (Ados / jeunes). Consultant institutionnel Éducation-Jeunesse, coach / conseiller de vie, du junior, uniquement, garçon. Andro-adoJeunologue®, concepteur et, théoricien-praticien, de l’Andro-AdoJeunologie®. En trois décennies, il a acquis, une maîtrise, de formation et d’exercice, d’excellence. En une double approche, théorique et pratique.

 

Andro-AdoJeunoScience®, étude, compréhension globales, transversales, pluridisciplinaires, de l’andro-adoJuvénilité. Andro-AdoJeunoConseil®, coaching / conseil de vie holistique, innovant, des adolescents / jeunes. Spécialement, du genre masculin. Expertise d’intervention, plus spécifique, du manque, d’estime, de confiance, d’affirmation, de soi, des jeunes hommes.

 

Yves REMY, Dr a créé, à Paris, l’unique cabinet privé, en France, de coaching / conseil de vie andro-adoJeunologique, personnel, intégral et, performant. Des 15-24 ans XY, à titre exclusif, spécialiste, des seules particulières problématiques et, questions adoJuvéniles masculines. Coaching de vie cognitif, émotionnel, comportemental, en réalisation, de soi, du junior mâle.

 

 

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C’est Bien

Vous Êtes Un Homme

Pour Les Garçons !

 

Formulation, de nombreux praticiens, de santé et autres, à l’égard, de l’expert andro-adoJeunologue®, Yves REMY, Dr. Lui adressant, en coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®, des jeunes hommes.

 

 

CABINET YR/c

 

PARIS

 

 

ANDRO-ADOJEUNOCONSEIL®

 

COACHING / CONSEIL DE VIE ANDROJEUNES

CONSULTING INSTITUTIONNEL & POLITIQUE JUNIORS

 

 

Yves REMY, Dr consultant

 

– Yves REMY, Dr –

 

Coach / Conseiller de Vie Andro-adoJeunologue®

Docteur des Universités, Paris

 

Intervenant Public Éducation-Jeunesse

Conseil de vie, des Jeunes hommes

Expert Confiance en Soi AndroJuvénile

 

Andro-AdoJeunoCoaching

Coaching / Conseil de vie, en réalisation de soi, du Junior mâle

 

Depuis, Vingt-Cinq Ans

 

 

YR/c – 7, rue Marbeau, 75116 Paris, Foch

Île-de-France – FranceUnion Européenne

 

Ligne cabinet – 33 1 45 65 96 22

Ligne mobile – 33 6 64 94 13 29

 

– Contact Internet –

 

Consulting 15-24XY

Andro-AdoJeunoConseil15-24.org

 

 

Andro-AdoJeunoConseil® AndroAdoJeunesse

 

L’Accompagnement des Garçons de 15-24 Ans

L’Expertise de la Confiance en Soi AndroJuvénile

 

 

                                 Aider, le Garçon Junior, à Transcender, sa Pleine Juvénilité !

 

 

C O A C H – C O N S E I L   /   C O A C H I N G   D E   V I E

A D O L E S C E N T S   /   J E U N E S   M A S C U L I N S

L Y C É E N S   /   É T U D I A N T S   /   A C T I F S

 

 

– Yves REMY, Dr

 

 

Coach de Vie AndroJeunoConseiller

Spécialiste AndroJeunesse-AndroÉducation

Consultant Institutionnel & Politique AdoJeunes

 

Docteur en Sciences Humaines et Sociales, Paris

(PsychoSociologie du Développement de l’AdoJuvénilité)

Certifié Acec / Coaching Personnel (Ados / Jeunes), Paris

 

 

Mentoring Andro15-24

 

Booster, la Confiance

Des Jeunes XY  !

 

 

Cabinet

 

Andro-AdoJeunologie®

 

PARIS 16 / Foch

 

 

Andro-AdoJeunoConseil15-24.Org

 

 

> L’Expertise de la Masculinité AdoJuvénile

Confiance en Soi / Motivation / Stress

Coaching de Vie Cognitif / Émotionnel / Comportemental

 

 

L’Andro-AdoJeunoConseil® permet, à tout jeune homme, de 1524 ans, de croire, en soi, se motiver, s’apaiser

Accompagnement spécifique, en réalisation, de soi, andro-adoJuvénile, pour se dépasser, devenir meilleur, s’épanouir.

En programme andro-adoJeunologique méthodique, adapté : écrit, directif, interactif, structuré.

Par études de cas, exercices, entraînements pratiques. En apprentissages, d’andro-adoJeunoCoaching de vie : formatifs, consultatifs, décisionnaires.

 

 

YR/c – 7 rue Marbeau, 75116 Paris, Foch, France, UE

 

SecteurPl. de l’Étoile – Av. Foch

Neuilly-sur-Seine – Av. de la Grande-Armée

 

T. 33 1 45 65 96 22 – M. 33 6 64 94 13 29

– Contact Internet –

 

 

>> Mémento d’AndroJeunoCoaching de Vie

 

 

Préambule   AndroJeunologue®   AndroJeunologie®   Expertise   Évaluation

Travaux   AndroJeune   AndroJeunoScience®   AndroJeunoConseil®-7   Cabinet

 

 

> Entraînement, pour Adolescents / Jeunes XY, Coaching de Vie, Paris 16

 

Entraînement personnel, pour adolescents / jeunes masculins, en incertitude et, besoin, de balises, stimulation…, par coaching de vie d’Andro-AdoJeunoConseil®.

 

 

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